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Le jour : indépendant politique, littéraire et artistique
Hebdomadaire combatif de Jean-Charles Harvey qui porte haut et fort les principes du libéralisme et de la tolérance. Il se démarque par des pages culturelles de haute tenue qui accueillent des collaborations importantes. [...]

Lancé à Montréal le16 septembre 1937, Le Jour est un journal hebdomadaire. Il est fondé par l'auteur et journaliste Jean-Charles Harvey après son expulsion du quotidien Le Soleil survenue à la suite de l'interdiction de son roman Les demi-civilisés. Harvey demeure le directeur et principal propriétaire du journal jusqu'à sa fermeture en 1946.

Journal de combat et d'opinion, Le Jour porte les principes de l'idéologie libérale. Le programme de Harvey mise sur la promotion des progrès de la technologie et de l'économie modernes, visant la conquête des biens matériels et s'appuyant sur l'orthodoxie libérale de la compétition et de la libre entreprise plutôt que sur l'intervention étatique et les corporatismes professionnels et sociaux.

Libéralisme économique, donc, mais aussi social : soutien aux combats pour l'émancipation des femmes, fortes prises de position contre la xénophobie et surtout l'antisémitisme, rapprochement culturel avec les anglophones, défense des droits des travailleurs. Ces principes libéraux sont érigés face au corporatisme et au nationalisme traditionaliste canadien-français avec sa tête de proue, le très influent abbé Lionel Groulx. Au-delà des enjeux canadiens, Harvey démontre dans les pages du Jour un vif intérêt pour la politique internationale.

Le Jour combat vivement l'Union nationale de Duplessis, mais garde son indépendance vis-à-vis du Parti libéral du Québec. Son rédacteur se prononce pour le renforcement de l'unité canadienne, pour la laïcisation de la société et pour le déploiement d'un réseau d'éducation public, gratuit et obligatoire.

Jean-Charles Harvey se réclame de la tradition de farouche liberté de pensée d'Olivar Asselin et, avant lui, d'Arthur Buies. Il aborde des sujets sérieux mais sur un ton souvent légèrement humoristique en vue d'offrir une lecture agréable à un public informé et lettré qui souhaite aussi se divertir. Les arts et la culture tiennent d'ailleurs un espace important dans le journal : musique, peinture, lettres, cinéma, comptes rendus de concerts et d'expositions.

Jean-Charles Harvey est le principal rédacteur du Jour, que ce soit sous son nom ou celui d'un pseudonyme, comme Paul Riverin. Charles Hamel, André Bowman et Berthelot Brunet y sont aussi actifs.

Des textes littéraires trouvent régulièrement leur place dans Le Jour, qui publie

de nombreux textes, que ce soit d'auteurs de la relève comme Gabrielle Roy, Jean-Jules Richard, Gilles Hénault, Jean-Paul Lemieux, Yves Thériault, Andrée Maillet et Henri Tranquille, ou d'autres plus établis comme Jean Narrache, Jovette Bernier et Robert Choquette.

Louis Dantin y est aussi un contributeur important. En plus d'une chronique sur la littérature américaine qu'il tient pendant quelques années, il y signe une chronique sociopolitique d'esprit socialiste qui l'oppose parfois aux positions libérales de Harvey, mais les deux esprits se rejoignent dans la lutte aux idées conservatrices et passéistes de l'idéologie clérico-nationaliste dominante.

Le gouvernement libéral fédéral et de grandes entreprises fournissent un soutien financier au Jour, qui est tiré à 25 000 exemplaires en 1937, à 10 000 en 1940, et à seulement 3000 en 1946.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1985, vol. 7, p. 91-93.

GUIMONT, Pascale, « Le Jour, 1937-1946 », dans Idéologies au Canada français, 1930-1939, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1978, p.131-163.

TEBOUL, Victor, Le Jour : émergence du libéralisme moderne au Québec, Montréal, Hurtubise HMH, 1984, 436 p.



Éditeur :
  • Montréal :[Le jour],1937-1946
Contenu spécifique :
samedi 16 mars 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le jour : indépendant politique, littéraire et artistique, 1946-03-16, Collections de BAnQ.

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9ième ANNÉE No 28 5 CENTS LE JOUR INDÉPENDANT POLITIQUE, LITTÉRAIRE ET ARTISTIQUE 16 mars 1946 Ion v lénifia i/tin lea chose» iront ay nt è nui li (forment nwl je continuerai systèmn licitement à (lire (fit ’elles no cont fias hi en — Hrnri ROCHEFORT Directeur-Fondateur: Jean-Charles Harvey Administration et rédaction, 100 est, rue Sainte-Catherine Imite 44), Montréal Case postale 20, Station “N" — Tel.MM-a,eau 8471 lléiluctciir en chefs Kmilr-Cliurlc* Uumel UNE INSULTE A SA MAJESTE Trotzky n’est pas mort GENTLEMEN THE KING! Lundi dernier, 4 mars, au Forum de Montréal, où avait lieu le festival sportif des écoles supérieures de cette ville, de nombreux élèves de latt(!ue française ont chahuté le “God Save the King" à tel point qu'il fut impossible de le faire entendre.Ce n’est pas la première fois qu’un incident de ce genre se produit, depuis le jour, déjà lointain, où, sous l'oeil complice de lents pions, des écoliers brûlaient l'I nion Jack dans la cour d'im collège.Que signifie cette hystérie et par qui est-elle provoquée?il faut ici un léger effort d'imagination pour aller au fond des choses.F.n soi, l'incident peut paraître banal.Pourquoi attacher de l’importance à une boutade d'enfants?dira-t-on.D'accord.Je ne tiens pas responsables ces petits bonshommes qui sont à l’âge «les fras«jues.Mais derrière ces irresponsables, qu'y a-t-il?Il y a l’étroit nationalisme à la Lionel Groulx, qui fuit prendre en haine tout ce qui n’est pan français ou catholique; il y a cinq à six cents instituteurs, religieux ou laïques, qui mettent et mangent de l'anglais à toutes les sauces et qui ont formé les véritables cellules de ce cancer politique «pii avait nom Bloc populaire; il y a le cléricalisme malhonnête «le plusieurs exploiteurs de la “race", qui pratiquent savamment la corruption intellectuelle de la jeunesse afin d’empêcher celle-ci de prendre contact avec le monde extérieur et les réalité* de la vie.Le mal n’est pas dans la famille: il est à l’école.Ce ne sont sûrement pas les parents «pii ont conseillé à leurs enfants d’insulter l’hymne national de leur pays et de faire injure à Sa Majesté:, roi du Canada, car ils ont, en général, assez île bon sens pour comprendre la triste et ridicule inutilité d'un tel geste.Il appartient donc au Comité catholique du Conseil de l’Instruction publique et à la Commission scolaire catholique de Montréal d’exiger du personnel enseignant plus de retenue, de discrétion et de modération.Evêques et commissaires se doivent «le donner là-dessus des recommandations précises et fermes.Si on leur résiste, il sera de leur devoir de sévir.On devra éloigner de l’enseignement tous les instituteurs, laïques, révérendes soeurs, révérends frères, qui persisteront à cultiver chez les petits enfants le laurentisme et le groulxisme.Les parents ne tiennent pas à faire empoisonner leur progéniture.Les hommes politiques et les journalistes amt observé «pie les fanatiipies et sectaires nationalistes se recrutent principalement, sinon exclusivement, dans nos écoles supérieures, nos collèges classiques et certains couvents.La plupart îles jeunes gens qui sortimt «le ces institutions, après avoir été déformés et endoctrinés des années durant, sont incapables de discussion et de raison à leur ejitrée dans le monde.Leur pensée ne leur appartient plus: ils ne pensent pas et refusent de penser.Ce n'est qu’au bout «le huit à dix ans de vie réelle qu’ils reconnaissent avoir été odieusement trompés par des personnes intéressées à les égarer.Ils ont alors dépasse lu trentaine.Le feu «le leur première jeunesse peril «a vivacité; les responsabilités «le famille et de profession h» rendent prudents et craintifs à l’excès.Ils se résignent à vivre sous le régime de la peur afin dîne pas nuire à leurs affaires.Leurs opinions de penseurs libérés, ils les garderont pour eux-mêmes ou quelques rares intimes.Quand un de leurs compatriotes exprimera tout haut leur révolte intérieure, ils applaudiront du fond de leur coeur, ils recevront même en 6ecrct les journaux “maudits”, mais il» ne feront rien pour compromettre leur sécurité en face d'une autorité qui les étouffe.La liberté est morte en eux.Est-ce à dire qu'il faille désespérer?Au contraire.Le côté réconfortant de la situation, chez nous, c'est que les extrémistes du racisme, tout bruyants qu ils soient, restent une minorité.En dépit de nos trpnte collèges classiques, où l'armée cléricale déploie un effort de crétinisation sans égal dans le monde, sauf en Espagne peut-être, la masse reste saine.Le Bloc Populaire, qui réunissait tous ces éléments, a été écrasé alors qu’il se présentait dans les circonstances les plus favorables à son succès.La raison de ce phénomène, je viens de I indiquer: les produits fabriqués en série dans notre enseignement secondaire se libèrent des influence# collégiales entre trente et trente-cinq ans.(/est pourquoi les hommes d’âge mur, qui sont une majorité, font échec aux mouvements «Je dissolution nationale.Dans un avenir prochain, ce n'est pas à trente ans que se libérera le jeune homme, mais bien à vingt-cinq.Elus tard, ce sera au collège même que commencera l’émancipation.Rien ne saurait arrêter cette évolution, qui est un fait de nature.Le progrès humain se fait de plus en plus rapide.Autrefois, les idées marchaient lentement.Les principes de la revolution de 89 ont mis cent ans à atteindre une partie de la société québécoise; aujourd’hui, l’idée moderne voyage avec la rapidité de la lumière et fait le tour du monde en un instant.La jeunesse n'échappera pas au siècle de la radio, de la télévision et de l'énergie atomique.Dans quinze ans d'ici, vous verrez., jtout peuple qui n adore pas Leninc J_jQÇ VCllCS Cil Telles sont les réflexion# «jue m’ont inspirées les vociférations j et Staline.*1 ou* ces plumitifs vont lancées, lundi dernier, contre le “God .'ave the King".Il me j très belliqueux.Ils oublient un fait reste peu à v ajouter, sinon que le Forum, lieu de 1 incident, psychologique: personne, sauf eux-avait été prêté presque gratuitement par des “Maudits Anglâ# ; à de# écoliers de langue française et qu'au moment meme où ; Ion faisait insulte à notre hymne national, la federation de* j Oeuvres de Charité Canadiennes-Françaises recueillait se» plu» forte# sommes chez le* Canadiens protestants de langue anglai*»-.Le# instituteurs dont l'enseignement a causé cette regrettable! affaire sont justement ceux qui ne » imposeront aucun sacrifice personnel pour leur patrie ou pour le* pauvre#.Dans un article fort intelligent que distribuait, cette semaine, la Bresse Associée, \V.Gallagher écrivait de Francfort, Allemagne : “11 existe trois opinions dominante», en Russie, au sujet des relations extérieures : 1) Un qroirpe sourient que h régime communiste at Jans un état lontinutl tic guerre avec U régime capitaliste et qui tous In recommandai, que le* j plus fort sur :« bride Enfin on de ]a I services d aumônerie* dans ,e» eco- parvint à maitn*er ! atte age.Une les française* fussent abous et que ; fois de pius V> mr.ie a >u manoeu-;’on revint au régime de ;a, neutra-: vrer les rênes.Cel c* de -a voiture j .ité d’avant-guerre.En fait, cette : comme ce;.es de i Eta*.Pas ma,.Je-an-Charles iL\R\L\ Irecomniaadat.iOQ faisait suite a une ,pa* mai.couvriraient ,1c huée» l’hymne pontifical, parlerait pendant six moi» et ,011s le* petit* Dugré* jeeuiterie politique en feraient de* »-tinceli«>.Heureusement, nen de tel ne ée produira.Et tout *cra oublié.Iret rarement.¦ Par exemple dan*.I* même numéro LJe "Action Catholique, où.juste i au-dessus de l’entrefilet cité on trouve on-| uficaie." Nous ne nous ferions pai permis 1 au JOUR, malgré les accusation* d’antic éricalnme, de colbr le pape dans une série, comme me piece de rechange d'auto, ou encore comme ur.e tête de bétail prim*.Il tal-lait Louis-Phrhppe Roy pour commettre cette bourde.D’autant plu* que le pape est seulement 1 26lèrne.de la Peut-être e digne L-P.Roy ad' :t comme pape la papesse Jeanne: A.-R.B.i situation il celle de la Gr.illile-Bri-t.lglie, qui se relève en !rlianeelallt «l’une guerre av.inl profondément entamé -a rielu-sse, »a puissance, et qui lutte désespérément aujourd'iiui pour tenter de retenir ensemble les diverse» pièce» d'un empire qui lente de »«• ib-membrer, sou» de» pou—é-e» tant intérieure» «p, extérieures.Que la Grande-Bretagne cherche une a'Ii.imu-, lente de s'appuyer sur une nation jdu» forte, aux jeune- énergie» intacte».ymvant une formule prescrite tr* oiuiit.df>tr.v t de Montréal.; «^"sidéré, à bon droit, u» ' ! cc-ntMe l’une des plus belles réali-ul• j sat.ons du cinéma français.Mais! i -C4 RRAj’-x» de l'écran sont fugaces j i >’’• comme c'est surtout à l’insur- ' , paî.-ablu qualité du dialogue quel v'u J ci- 1 ::ti doit sa réussite, l'auteur* a pn -ervé le texte à l'Intention*! ‘ j ucs lecteurs, qui ne manqueront! D.-' j è'-if Je s'en réjouir.Il y déploie j vint*,;;.Re sa fantaisie et sa magie ver-1 jprêtant aux personnages uni Max BERNFELD.CR.Procureur d Mais, qu'il /rarte demain suris retard cl suris crainte, Sur les flots entires iNodes et de sels, Qu il dirige su nef vers les flous archipels.Qu'il sache du départ le baiser el l'étreinte, Qu’il s'en aille n l’assaut d'apocryphes Corinthes! Celui qui, fatigué du rite habituel Ac sait plus voir cri lui jor» destin solennel, l.t dont l'intime joie est une lampe éteinte.Il t erra les soleils qui rom riront ses yeux; Il connaîtra l'acquis rendant son rêve heureux, Il saura déjouer les trompeuses amorces ( aehant l'identité sous la multiple écorce.Il saura, désormais, que les uninds horizons Ac talent /ms le coin d'azur où nous rêvons.il nioN-i.KVKsouh Dieu le Père dans la retraite (à la manière de René Benjamin) Un ange me conduisit jusqu'il une grille, décorée de motif» biblique», au-dciiMii de laquelle il était écrit: Jardins célestes.< >ii me fit entrer.De loin, je vis la silhouette de Dieu le Père.Je m'arrêtai, »ai»i d'émotiuli.Tant de fois, depuis mon enfance, j’avais vu rie» images de lui; je me demandais sali» cesse: "Comment est-il vraiment/" ht bien, Dieu le Père ressemble étrangement ù son portrait.Quelle majesté dan» le port! Quelle divinité dans I altitude! Quelle autorité dans la barbe abondante, qui ondulait au souffle d’un zéphyr harmonieux! Il s'aperçut rapidement d« ma présence et me fil signe de la main.Voilà! Le liras qui avait ordonné le déluge et sauvé les Juifs au passage du Nil se levait encore, mais, cette fois, pour moi.Je m’avançai vers lui.— Vous êtes M.René Benjamin, me dit Dieu le Père, d'uno voix dont j'admirai le ton simple et naturel.— Oui, répondis-je, aussi modestement que je pus.— Je vous connais bien.,.Vous avez sollicité une entrevue.Je vous l'accorde.J’esquissai un geste de remerciement.- Non, ne dites rien.Je n’uime pas qu’on semble m'être reconnaissant de quoi que re soit.Je n'aime pas ces fidèles qui perdent en remerciements, dont je peux me passer, des heures qu'ils pourraient consacrer avec, profit à l’action utile.Sa voix s'était élevée quelque peu.Je voyais qu’il se contenait pour ne pas éclater.Quel tempérament! Dieu le Père ¦m dirigea, en m entrain,mt, vers une maison modeste qui se cachait parmi les lilas.Quoi! c'était là qu'il hululait, lui le < réateur de toutes choses, le maître du monde! Mon regard devait exprimer l’étonnement, car Dieu le Père nie dit aussitôt: Voilà bien les hommes! IL s'étonnent de tout! L'e»l en effet ici que je demeure maintenant que je suis à Ilia retraite! t ria me suffit.Pourquoi voulez-vous que j'hahile un palais?Diles-moi, monsieur Benjamin, pourquoi voulez-vous que j'hahile un Palais?- Mais je m- veux rien, monsieur lo Muréeh.pardon, monsieur Dieu le Père! J avais hulhutie, bafouille, tant l'émotion m'étreignait.L'intimité de» grands hommes me trouble toujours à un point indicible.Nous entrions maintenant dans une grande salle, aux nuira nus.Quelle jeunesse dans sa démarche! Aurait-on deviné, a le voir ainsi, qu'il avait porté le destin du monde?Le poil de ses sourcils se dressait en broussaille, et celle broussaille mémo avait un aspect énergique qui montrait bien qu'en lui le vieux lutteur n'était pus disparu, I n début de calvitie, sur l’occiput, avait I air dune tonsure, (.uniment ne pus admirer ce grand vieillard, encore alerte, dont les cheveux étaient tombés au service du genre humain?Je ne pus retenir ma pensée: Mai* comment sc fait-il, dis-je, que vous soyez à votre retraite, vous.encore si jeune?Il fit demi-tour.Quel demi-tour! Sa loge fil un cercle et je vis que le gros orteil du pied droit s’était relevé dans un mouvement rageur.Ne ni en parlez!.(,e sont des jeunes gens.Tous le» memes, Dieu le fils a fait ries siennes, (.'était à prévoir, ii croit qu'il suffit de mourir pour avoir tous les droits! Mon oeil «'obscurcit.Ma main retomba; mon oreille m ferma presque.Je sentais que Dieu le Père allait céder à une lie ces poussée* d’anticléricalisme auquel il est sujet, parait-il, depuis quelque temps.Evidemment, disait-il, on se passe rie moi.Et voyez comment ça marche! Le Pape.Belle farce, le Pape! Mais ' était Je candidat de monsieur le Dieu Fil*.Alors?Et depuis qu'on lui a accordé l’infaillibilité.hein?Ah, oui! Monsieur II* a , .» .•nuifiMMSI lieu le fils est a la page! Pour lui, politique d’abord! Ensuite, le reste a 1 avenant I Quel dommage! Comment eût-on ern qu’un Dieu?.,.(Jn si grand esprit se perdre, s’égarer de cette manière! Il gesticulait maintenant, eri marchant de long en large.Et *a loge, malgré tout, ondulait et formait des plis dont je ne pouvais pas ne pas voir la grâce el la majesté.Sa crinière de fauve avait de»» mouvements presque humain*, tant la colère l’agitait.L’est comme leur histoire de famille! poursuivait Dieu C 1ère.Est-ce, que j en aie une famille, moi?Et le travail, et la pairie/ Sonl-il» seulement sincères?J.e tonnerre résonnait dans sa gorge.Ea maison trembla.Il parla longtemps étendant sa malédiction à l’univers entier, qui disait-il, avait abandonne sa loi pour suivre celle de l'intérêt egosste.J’étais atterré.Elail-il possible qu'il en fût rendu là?_ 'las, jetais bien contraint de l’admettre .E’Jieure a ii-.— " .arriva ou Je du* le quitter avant «I avoir lui parler davantage.Toujour, gesticulant, i! me reconduisit à la grille.e, faire! Pierre GELINA "LES AMIS DE L’ART” Benjamin, me rjjt-il, en posant sur moi sa main gaur vous n avez pas le choix.Il ne vous reste qu'une cl .I.a Résistance !.Revenu sur la terre, je racontai la chose au Maréchal, oui me con-cl a de n en «ouffler mot avant que la guerre ne fût terminée, ,| un e.,i, ou de l'autre.J’ '';u'.'/’'‘i"1”- C'-ihle.me dit.il, de w dénoncer I ho u e J,U *, M.H,tier gagne .ou d aller lui prêter serment (Je fidélité «i./tour ro/nr ton/or me: l'icrrr (;/-J ma* troi* rîr« fjt> l;$ -h!Vrf) q DwnAer^au auront rJurn 4 j Pi&t des institutions mises en cause.Elle se résumé à ceci; contrairement aux dires du dénigreur de nos collèges, les méthodes pédagogiques y sont en progrès et l’on ne néglige r.en pour les “Les Demi-Civilisés” Souvent, de* lecteurs du JOL R nou* écrivent ou nous ! téléphonent pour nou* demander où i!- pourraient »e procurer le roman de Ni.Jean-Lharle* Harvey./,.ohn( Rachmaninoff rt Debussy riété r s i r k t du.pOf rn* "iJfjr » fy rr, paqr Ht Iff'I I r \1Ur J\y donnn rettr ma! / ' •/ - ttrtu r* rftppr.ll*.qur \r nom dr j/fmr UnUna izdrbtka tnt rrlui d'uno orfind* poétr>'* .»'/ •/» n ju t f.n n rej >¦ f 11 f .u fini* ", * fit/*-/ pr* rdm noir, qur ifjttttur f/ftru ff -ffr.a;rr fffrV' rr do** Holm * HoU*.r\d' r* fj U r rfllf-rj yfz, * plus intéressants il y aura une chanson de route qui.espère le directeur musical, deviendra unp chanson classée de l'Université.La Revue "Red and White" sera donnée • pour la première foi» le 1S mars au Moyse Hall dan» l'édifice de la faculté des Art» à McGill et sera répétée les 14.t5 et 16 avec matinée le 16.Ijes billets pour le public sont en vente chez Hartney’s, 1 ISO rue Ste-Ca-tiierine ouest, à Montréal.L’Office du Film met en lumière Les aspects les plus divers de la fie canadienne par la réalisation de documentaires tels que: Urnes de Scrutin — illustrant le méchanisme qui régit les élections fédérales,— Contrôle des Prix et du Rationnement: démontrant la nécessité de maintenir le plafond des prix — et — Conxfrwcfion d'une aMison: l'histoire d'une maison érigée en H heures.-O- Aux environ» de Pekanbaroe.des femmes néerlandaises inter-\ t dans un camp étaient obi: chaque jour, d'attraper des.rat* pour alimenter leurs enfants.James Friskin, l’éminent planiste écossais a été choisi comme soliste lors d'un conceit symphonique dirigé par Douglas Clarke présenté par la Société de* Festival» de Montréal le 29 mars au Hi» Majesty.James Friskin.membre «lu Jull-liard School of Music à New-York est né à Glasgow.A l'âge de quatorze ans 11 gagna une bourse pour aller t udler à Londres au Royal College of Music où il obtint les plu» grands honneurs comme élève de piano et de composition.Il fit plusieurs tournées de concert» en Europe puis, Invité par Walter Damrosch, 11 vint aux Etats-Unis pour faire partie du Faculty of the Institute of Musical Art.D'npré» Ewen, dan* son livre de référence sur les artistes contem- porain.Friskin est classé comme romantiste et cite le New-York Times qui dit que Friskin, après un de ses concerts, que son Jeu e»t remarquable de beauté et de subtilité.C'est durant son stage au Royal College of Music à Londres qu'il se vit confier de nombreuses compositions par Sir Charles Stanford, le célèbre professeur de presque tous les plu» grands auteurs anglais 'le no» jour» depui* Vaughan Williams jusqu'à Arthur Bliss.James Friskin a écrit plusieurs oeuvres pour la musique de chambre, une suite pour orchestre et de nombreuses compositions pour piano.Lors du concert offert par la Société des Festival», le 29 mars, 11 jouera le concerto de Mozart en ré majeur k 466 pour piano et orchestre.Ann Dvorak pt Randolph Scott, en VPdette dans le film “ABILENE TOWN", au Princess.Pages catholiques Gp qui m'afflige, c’est tie, voir notre mère la Sainte Edita parce il’liorreurs.Tout ce qui la manifeste extérieurement est si laid, elle qui au-dedans est si belle; tous les efforts sont pour la rendre grotesque; son corps a été, dès le début, nu, livré aux bêtes: puis des artistes ont mis leurs âmes à la parer, puis la vanité et enfin l’industrie s’en mêlant, et, ainsi affublée, on la livre au ridicule.C’est un autre genre de bête, moins noble qu’un lion et plus mauvais.M.-C.DULAC, lettre du 25 juinl897 (Cité par Maritain) Signalez du TROTTOIR (Sauf aux Zones de Sûreté) VOUS vous exposez à des blessures graves quand vous descendez dans la rue, sur le passage des véhicules-moteurs, pour signaler un tram.Tenez-vous plutôt sur le trottoir et faites arrêter le tramway en étendant le bras.Tous nos conducteurs ont reçu l’ordre de surveiller, aux points d’arrêt, les voyageurs qui signalent 'leur présence du trottoir.Regardez avant de mettre le pied dans la rue.C’est plus prudent.LA COMPAGNIE DES TRAMWAYS DE MONTRÉAL KF-4-4 £ 1 4 ü LE JOUR Montréal, samedi 16 mars 1946 Page 7 A l'Arcade EXCELLENT FILM AU ST-DENIS L’Ecole des Faisans — Une lituation amusante et malicieusement exploitée - Le retour à la scène de Gisèle Schmidt.— La pièce est jouée avec brio.Trois actes de Paul Nivoix par l’auteur.— en fai-ant île Jules un vertueux mal;;u* lui, crée une situation bien drôle où l'on voit une la vra c venu ou l’honnêteté naturelle est nions lourde à potlci ijue la vertu factice, fut-ellr fabriquée Je toute p ècc par le coeur et la raison il une femme qui vous amie et qui vous voudrait tel que son coeur vous a connu.L'intérêt dure tout au loup de la pècc pr.icr au jeu sincère, spontarté.et intelligent des artistes.Saluons le retour de Mme (îisi'lc Schmidt.Cette jeune artiste laisse voir non lentement ors dor.s rxcept oniirls pour la scène, nu s en meme temps la qualité d'une interprétation fort juste, nuancée souvent et toujours délicate.Uopcr (larceau est physiquement et phyiiologiqueinent le persotinagr du rôle.Il en i donné une interpiétation élégante et raffinée, sans exagération et sans ostentation.Denis Drouin ti’est pas aussi bien servi par sou role que dans ceux des pièces qu'il a joués précédemment.Tout de même, il s'en tire à merveille tant il a |r souci de la bonne volonté et du vrai au théâtre.Klisa Cîareau, Armand Marion, Yvette Urind'-Aniour, Gilles Pelletier, four de leur rôle un apport excellent pour l’ensemble.La mise eu scène de Uouffard est très soignée.Un seul décor très attrayant comme un cadre de» plus charmants à la pièce.(Jette comédie obtiendra un succès égale à l’esprit qui l’anime nous en sommes persuadé*.On annonce pour la semaine prochaine "Le Sacrifier du loir d'Edouard Schneider, avec Janine Sutto et Antoi- Paul N dont on ava:t apprécie le beau talent une première fois à l'Arcade cette année, a signé avec "L’Ecole des faisans" une oeuvre amusante et pittoresque dont la situation tire de la guerre ne mourra pas avec elle, 'et auteur dramatique a l’oreille du public montréalais et il sait se rendre sympathique par sa façon bien a lui de passer du comique à la sentimentalité.Se> personnages n’ont pas l’air d’évoluer dans line pièce, mais plutôt de vivre quelques heures d’une histoire toute simple à laquelle nous prenons une part animée.Paul Nivoix a le don de prêter à ses personnages des dons d’intelligence et un e'prit à la fois paysan et parisien .si l'on peut s’exprimer ainsi.Le maître-gangster est plus malicieux que méchant, la midinette plus frivole que sincère, la danseuse plus mondaine qu’artistr.Cependant tout .« • » las brillante artiste du film fronçais flAOY MOHI.AY qu’nq applaudira aujourd'hui même nii Kalnt-Prnl» dan» la nmivell» production "LE DIAMANT NOIIt", aux "ôté» de Charte» Vuurl.vente toute nue .mais une lois en tacc de celle-ci on lui tourne souvent le dos.On croit qu’elle n’a pas été soulignée pour nous.Notre cas n'est jamais celui qu’a voulu nous souligner l’auteur.C e»t pourquoi l'on s’attache aux leçons du passé en ignorant que c'est dans le présent que l’on vit.On ne v eut pas édifier l'avenir sur les leçons de I heure présente parce que l’avenir est trop problématique.Mais tout cela n'est qu’un funeste leurre.Même si l'auteur a raison on fera la sourde oreille a ses leçons.Nous souffrons d'une sorte de déformation qui nous fait prendre la vie pour une affaire amusante.Elle ne l’est pas tous les jours et c’est ce qui nous trompe parfois.Pourtant, cette piece de Nivoix, Irene Dunne, la grande artiste qui partage avec Charles Boyer la vedette du film dialogué français "ELLE ET LUI", qui passera à l’écran de l'Orpheum.Le programme du Ballet Théâtre au His Majesty’s On ne peut davantage tarder à donner en détail les program-sriCf du Ballet Theatre pour sa eerie de sept représentations au théâtre His Majesty's du 18 au 21 mars.C'est qu’en effet tous les c.-uateurs de grande chorégraprle sont Impatients de connaître le répertoire que nous offrira la célébré troupe qui obtient chaque fuis qu’elle nous revient de tels succès, et qui ee trouve être la eeule à nous rendre visite cette fnnée.Le voici au complet: Lundi, 18 mars: Lee Sylphides.On Stage, Pas de Deux (de Cas ït-Noisette), Fancy Free.Mardi, 13 mars: Interplay, L'Oiseau de Feu, Barbe-Bleue.Mercredi, 20 mars: Alelio, Tally-Ho, Le Spectre dç la Rose, Oa Stage.Jeudi, 21 mars, en matinée: Pierre et le I/>up, Gift of tir: ï'.egi, Barbe-Bleue.Jeudi, 21 mars, en soirée: Gra-zwna, Jardin aux Lilas, Bal des Cadets.Vendredi, 22 mars: Graziana, Giselle, Interplay.Samedi, 23 mars en matinée.Lac des Cygnes, Gift of the Magi, Le Spevtre de la Rose, Barbe-Bleue.iolréa: Bal des CONCOURS DEBUSSY Joan Crawford dans une »< èm.du film "MILDUMD ITK11CK ”, qui lui h vulii le trophée "Oscar", On mit id la vmlelto avec Jarh Carson.Zachary Neott est l'étoile masculine dn ce film, que l'on verra au Valaec, L’Ecole de piano Robert Schmitz organise cette cours est le debut d u année, pour tous les pianistes du continent nord- tiendra d’autres coucou américain, un concours consacré exclusivement à mois, nous ne saurions l'oeuvre de Debussy.l.c premier prix sera de Si,ooo d'y participer.Il va sa et le deuxième prix de 50.Mme Plugfclder de fique occasion pour no !/>ng Island, N.Y.en est la donatrice.A tou* les senter le Canada aux 1 Canadiens, sans distinction de race ou de religion, qu’il y a déjà eu un c pianistes de tout âge, s’offre cette occasion unique grand regret, personne de faire x'aloir leur talent en s inscrivant a ce con- ne 5 est présente.Lt pot cours.Comme on en a déjà parle dans tous les pas de debouches! Qu journaux, il est à espérer que plusieurs se sont, grand temps que nou inscrits car la fin de la période d’inscription appro- “complexe d'infériorité che.Pour ceux qui ne l'ont pas encore fait, il est donc et inscrivons-nous encore temps, car la limite de 1 inscription est au le concours final ait lie lcr avril.Aux examens éliminatoires qui seront hrancisco, les concour tenus à la fin de nui a Montreal, Toronto, Denver, a la fin de mai.Il res Los Angeles, New-York, St-Louis et Seattle, tous mais il est encore tenu Samedi, 23 mars, en Aleko, L'Oiseau de Feu, Cadet*.Quant aux reprise», il e*t évident que l'on ne peut Imaginer une vlalte du Ballet Theatre «ans qu’elle nous procure l'occasion de revoir le Lac de* Cygnes, Lca Sylphides, le Bal de» ^Cadets, Barbe-Bleue, Pierre et le Loup, l'incomparable Jardin aux Lilas, Fancy Free.Le Spectre de la Rose aéra pour une grande partie du public une nouveauté d'un grand intérêt.CAPITOL 'Frontier Gal” "Frontier Gai" un brillant technicolors prendra l'affiche vendredi au cinéma Capitol.Ce film qui n été réalisé et écrit en collaboration pnr Michael Fessier et Ernest Pa-gano, est un spectaculaire film de l'ouest qui met en co-vedette la canadienne Yvonne do Carlo et Rod Cameron un de, plue habile» cavn-lier» ds la cité du cinéma.IRENE DUNNE Le sacrifice du soir” à la scène de l’Arcade LOEWS “Spellbound” en 3e semaine EARLES BOYER C'est Ben Heeht, eélèbie dtn-maturgs du Broadway et romancier, qui a écrit lo acénnrlo du film "Spellbound", qui rester» S l'affiche en Se «emalnn au cinéma I/rew's.Cette production basée mir la psychoanalyse, remporte ur.grand succès au Loews, où leu Nolle* aont remplies â capnnltè pour chaque représentation.Les habitués de l'Arcado eo souviennent encore de la sensation créée par la pièce “Exaltation" d'Edouard Schneider, oeuvre qu’à la demande générale la direction da cette salle reprit deux années consécutives.Or, demain soir h l'Arcade l’on présentera pour la première fois à Montréal une autre pièce de ce dramaturge.Il s agit du "Sacrifice du Soir".Par certains aspects cette oeuvre de grande classe rap- "Mal-aiméa", de Mauriac.Une femme peut-elle nier l’amour.Du moins le personnage principal de cette pièce le croit jusqu'au jour où devant elle te pose l'angoissant problème d’aimer I homme qui appartient à «a meilleure amie.Situation connue penserez-vous! Ce qui -l'est moins c'est la façon nouvelle avec laquelle Schneider a traité le problème sur le plan de l'égoïsme et du devoir.Des êtres seront sacrifiés A L’AFFICHE Nouve»u directeur QUEBEC - CANADIEN: "Haut le Vent" — "Frédérlra".CINEMA DK PARIS : "Le Colonel Chabert" — "La Maison de» Sept Jeune» Filles".TROIS-RIVIERES - CINEMA DE I*ARIS: “J** Aile» Blanches” — «Adé/naï, Bandit d’Honneur".THEATRES et CONCERTS - ARCADE : Franr/s-Fllm présente : *-LE HACRI-FICK DU HOIR", semaine du IS mars.HIS MAJESTY’S : Canadian Concert» présentent "BALLETS RUSSES”, du 18 wu ZI mars.Le Vrai Chez-Soi CAPITOL : Frontier Gai".IMPERIAL : "She Want To The Races' "A Woman's Folly".LOEW’S : "Spellbound", 3e semaine, ORP1IEUM : "Elle et Lui".PALACE : "Mildred Fierce".PRINCESS : "Abilene Town" — ST-DENIS : "Le Diamant Noir" Aventure".SHERBROOKE - CINEMA DE PARIS: “l.'Ue d’1 Etaient Sept Permissionnaire»' Hôtel St-Regis 392, Il UK SHEH BOURNE HA.4135 TORONTO Dick Tracy tflEUffc La Belle CLfrtdMJii mMKCMU^ ORPHEUM "Elle et Lui" SAINT-DENIS Frances James Semaine du 15 mur* uns et me os en-.«aXOihtffê l/lr *>n OHM*** * f ; J "Le Diamant Noir” Est-Il rien de plus dévastateur que le soupçon?Le romancier Jean Alcard a traité de se pro Ueme dans son roman "L» Diamant noir" qui vient d'être adap té à l'écran français.Le film sera mis à l'affiche samedi au Saint-Denis.Production Impressionnante elle d< mandait une distribution d-qualité.On a donc groupé au< côtés des têtes d'affiches: Gaby Morlay et Charles Vanel, de» artistes de la trempe de Maurice Escand et Aimé C.arlond, de la Comédie française; Louise Carie! U et la petite Carlettlne, enfan* prodige du film français qui »s‘ actuellement la sensation â Paris raconte L "Elle et Lut", la version française du film RKO "Love Affair" et mettant Charles Boyer et Irène Dunne en vedette prendra l'affiche vendredi au cinéma Orphèurn.TV,*- femme qui est sérieusement blessée la veille de son mariage doit-elle rendre »* parole à son fiancé?C'est là le sujet à controverse» qui est discuté dans ''Elle et Lui”.Mlle Dunn* et Boyer sont »ee-n-dés par Maria Lupensrnaya, Lee Bowman, Astrid Allwyn et autre» Le major SARTO MARCHAND i> été Alu administrateur de Mel-rhrr» Distillers Limited â l’n*.semblée annuelle que vient de tenir cette compagnie a Montréal.Sa- major Marchand, qui était autrefois u l'emploi de Mdchers Distilleries, :i l'in.ine de Rerthler-ville, s’enrôla en 103'i et s'embarqua pour outre-mer en Juillet loin avec les Fusiliers Mt-Royal.Il était alors lieutenant.Il passa six mois en Islande et deux ans en Angleterre, jusqu'au moment du raid de Dieppe, oil il fut fait prlsoruii*r.Il a été- détenu pendant près de trois ans dan» de* («.tips militaires d’Allemagne.CAPITOL Mlle ANTOINETTE GIROUX qui sera en vedette dan» "Le .Sacrifice du Soir", forte pièce d’Edouard Schneider, auteur d’"Exaltation’’, à l’affiche de l’Arcade à compter du 15 mars, en soirée.•>'/ / »» iceniiOt» liUTtoa• ' SALACE Mildred Pierce L- distribution comprend MM.Marcel Journet et Jean Duccppe et Mmes Antoinette Glroux et Janine Sutto.La même distribution que "Les Mal-aimés" sauf M.Jour-net.La qualité littéraire ds l’oeu vre, son accent profondément humain, le poignant d'une situation qui apparaît sans solution sont le» éléments du "Sacrifice du Soir" qui s'imposera comme l'une de» telles choses de la eaison théâtrale 1SU6.r^jJlr*eut "Le Diamant Noir’ drame du banquier Mltry qui dé couvre auprès du cadavre de an femme, tuée dans un accident des lettres dont la teneur la bou leverae.Le soupçon naît dans l'es-prit de cet horryr.e: le passé de .•a femme de'/lent obscur et c'es4 bientôt 1» drame qui va prendra le ton d'une tragédie.Un père et son enfant vont gravir un don ioureux calvaire mais le bonheur ler.aitra avec la révélation de la vérité.Un film vigoureux d'ur.e technique souple.Le second film à l'affiche sen "La Belle Aventure', comédie célèbre de deFler* et Caillavet.On V applaudira quatre artiste» char ments: Claude Dauphin et Miche Üne Presle ainsi que deux nouveaux venus au film français.Louis Jourdan et Gisèle Pascal.Cette comédie est emportée-oan» un joli mouvement moderne ou l'Imprévu des situations demeure la note dominante.Dans Mildred Piero.Joan Crawford active le meilleur rôle de sa •arrière, celui qui.Il y a quelque* .ours, lui valut le grand prix "Ara-emy Award" comme meilleure ac ne* de l'année 1918.Une produr.tien Warner Bros, elle raconte la vie dramatique dune femme qu: n dépit de tout, voulut lutter ave-iexlster.ee et je refusa a tomber sou* ses coup*.Zachary ftcott et Jack Carnon.plantent avec cynisme et réalisme les deux hommes qui jouèrent leur rôle dan* la vm d» Mildred, et lui donnèrent sa direction.Soprano canadien de Fredericton, N.-H, revient pour xe seconde fois i titre d'arti«te Invitée à "L’Heure Northern Electric" le 18 marv Elle chantera "Air de f.la" de l'Enfant Prodigue de Début*)-, r: "Take Me To \ Green file" de McNutt.inwEiiinl.VANEL papier dan» possèdent I12(,137.310 CAM*™ L’invitée à l’Heure Northern Electric IMPERIAL She Went at the Race Mademoiselle Frances James, qui tenait le rôle principal à la première de l'opéra canadien de Healey William, "Transit Through E;re'\ revient pour une seconde fou à titre d'artiste invitée a "L’Heure Northern Electric", lundi prochain, 18 mars.Elle chantera “Air de Lia", de l’Enfant prodigue de Debussy, et ‘Take me to » green Isle", de McNutt.L’orchestre de concert de la Northern Electric interprétera un put-pourri de sélections russes, arrangement spécial de Godfrey Rideout, Donkey Serenade de Ru-uo'.f Friml, aussi Acceleration de Johann Strauss.' Er.avant avec le Canada" nou* fera connaître un autre parachèvement canadien, et François Bertrand en fera la narration.• She Went at the P.ace", une déli-< ieu.ee comédie qui combine de* »cè r.e« palpitante* de cour*es de che vaux aux scène* sentimentale-prendra l'affiche vendredi au cinéma Impérial.Ce film romantique raconte une charmante histoire qui débute lorsqu'un jeune sportsman entre dans *a chambre d’hôtel, pour y découvrir une jeune femme rousse qui entend n Organe de la grain, — M"l.u*nu* appelé vulgairement “rouleau 6— Relit piège pour prendre le» rats —.Foyer de la cheminée.7— Synonyme de 'chums' — “r qulde nourricier — Ville do l> ib-que (Hainan-).,, S—prendre une expression « gaieté — Féminin de "ton — 9— Commune du Mor- bihan — Suit une *''• Ron en Justice — Acide sulfurique draté.„ 10— Pronom perfO" nel (le pers eltig-i ** Rlêt,i entre laquelle trouve placé l« KfO' bout du timon d un voiture — Pronom per sonne! (3e lier-.) — \dj démonstratif.11— -Mu*cle* pair» sur les côtés des ver-t à h r ?* a 1 ‘MîJ-’i fr* " I )!*tlnct dlfr-*r • ' Interjection «e-vant * marquer la joie.12— Enfouie — ‘ ' de David 13— Ecorce di rêdu’te en P"1 Golfe de t '
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