La presse, 31 mars 1962, Supplément 2
[" WUPi mm.¦ at 4Æ* v, > \u2022îv-.-\u2019V.-'a\"*!'-' V- \u2022ASS# fcïÿ'A: gfëfc*; LÉZ^Ûk.?JrirmiT «gaffe ~»Ü ifcj «r^-jvw ijÙfSW'\u2019 gy\u2019Æss* P?*\"» < iMSSSS.ïsitÆtSK ;W| \u2022-*;?V-f'ï wÆjÉjjêj&Sg >r#«w ;«*>v NÏtfSS '* î~ g&gsâas (gS#*?.\u2022ï^* £?45ü§ IMS i&grag & ¦ c ' v'.: '-\u2022: SM2&.WrJ&më- És!>**fiîï'.ÏSêgSSg m&% WÉËÊË.me* -^3§s?mm »K Bït&SSSc-ÎSûfeî.'Siî'A- a»fea^asas V, ^v,'j :\u201d -V\u2019\u2019, 3SEK*C?\u2022 .¦ *mm V ?\u2022* «n ^vJw^^vVS BSSSB »a ¦.Vv- C:î' IS 3$M$B Sî.-c.\"StV' Pi BK» ¦ir^auS fcàiÿ& fai'Srrijç^H .wU»-\u2019 :*âj§^S§s! >* rf: ¦ .-i® # -^ÏSu*-\u2019 ¦'SjSS*»\u2019 J0Bi§g5*?' V -.v- «SttSsiK \u2022&SS ÏHËSnggi ' ¦v '¦ ¦ \u2019 * ¦ ¦ v ggjBgfiBBB %&&?\"-r.asess, àSIîÜ ;ïï' a g |.ÜÊSg œl ,\u2018rS- S*S§yiS ætos&b&m \u2019grates*} .v (SX -, ' ï\tifS\\\u2018-\u2019'K » sm M asgpSÊ r.V œt-\u2018 rrÿ^r-VV T7T7T SS3MB8 r o; : : IL JEAN-ROBERT REMILLARD, POETE ET PAYSAN.H»\t-WJ \u20221 y aura do- auteurs en plus grand nom-br< .Et de meilleures pièces .\"Il y en a des troupes, à Montréal, qui pourraient monter des pièces canadiennes.Des troupes établies, car ceià coûte cher, monter une pièce.Les comédiens qui montent des oeuvres d\u2019ici n\u2019ont pas les ressources financières voulues.Vous comprenez que moi.père de famille.je veux bien que ce que j'écris me rapporte un peu .Alors on devient auteur de télévision \u2014 Financièrement, c'est intéressant ?\u2014 Non.Compte tenu des spectateurs que nous atteignons, nous devrions recevoir environ $7.000 pour un téléthéâtre.Ce qui n\u2019est pas le cas.Pour \\i-vre, un auteur dramatique doit faire passer au moins deux télé! héûtres par an.C'est impossible.l.'n gars comme Montherlant écrit une pièce par trois ans C'est poli, travaillé.Ici.c'est impossible.Alors les auteurs font ries téléromans.\u2014 On m\u2019a dit que vous en prépariez un, pour l'été.Qu'est-ce que ce sera ?\u2014 J'aime mieux ne pas en parler Je ne suis pas du tou! sûr rie ce qui sa se passer, â ce sujet .Perdant que la plus jeune des cinq \u2018l ies du couple Rémillard furète dans le vivoir où nous somiljes et que le photographe y va abondamment de sa caméra.Ri millard continue de parler de lï:ole de dramaturges qu'il souhaite voir naître dans la province.\u2014Quand on parle de crise du tl -.àtre, à Montréal, on fournit toute- sortes rie raisons qui ne sont pas les bonnes.Notre peuple r.\u2022.pas de passé théâtral.Il faudrait que quelques dramaturges e réunissent pour former une oie rie théâtre.Afin de sa-voir ce que veut entendre et voir le public canadien-français.Parce qu'eu fin de compte, c'est pour public que l'on trac aille.Le dramaturge, s'il a des choses importantes à dire, il devra les les rendre palpitantes, intéressa tes, ou amusantes il faut nvttre des gents d'ici, sur la scène Avec leur esprit.Ce qu ne veut pas dire qu\u2019il faiM' les faire parler \"jouai\".J'ai cru cela pendant un temps, mai.- la preuve du contraire est LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 31 faite On ne peut faire parler \u201cjouai\" toujours, parce que ça donne tout à fait faux très vite.\"J'avais confiance au théâtre de Gratien Gélinas, ia Comédie-Canadienne.poursuit Rémillard, mais je ne sais pas ce qui se passe, ou quoi !.Ai rès \"Par delà les Ages\", des cultivateurs d'ici m'ont dit: \"T'as pris ça ici.cette histoire-là .Le langage n'est pas une frontière I! faut bien parler.mais faire parler des personnages qui ont l'esprit d'ici.Avec des problèmes d'ici.Par exemple si un dramaturge avait le talent de faire une pièce qui serait à fondement séparatiste, il aurait un succès fou.Ce n'est qu'un exemple.Pour qu'un théâtre vive, il faut beaucoup de monde Beaucoup de spectateurs.Le peuple.Or, le peuple n'ira au théâtre que si le theatre lui parle des gens d'ici .Il est maintenant presque midi.Rémillard a parlé beaucoup.sur toutes sortes de sujets L'éducation, car il a été professeur, au temps où, dit-il.les laies enseignaient toutes les petites matières secondaires, pour $1.200 par au L'an dernier.il a remplace, a l'école du village, pendant six mois.le professeur malade.En même temps, il devait s'occuper de la ferme .\u2014Vous occupez-vous d'activité: de groupe, sur le plan professionnel, avec les autres cultivateurs de la région ?- Comme la majorité des agriculteurs canadien-français, j lion' il),
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.