Le devoir, 19 mai 1990, Cahier C
ÏLÜ Hiï cahier du ÏLÏE E® mm» '.LA VOIE LACTEE île Clamle Mtmgnm MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL Montréal, samedi 19 mai 1990 Chanter l’amour avec Nana Mouskouri Françoise Latleur OANNA MOUSKOURI, dite Nana, débarque une fois de plus à Montréal où elle ne compte plus les récitals donnés au cours des ans depuis son premier séjour ici il y a environ 25 ans.Avec dans ses bagages 30 ans de métier et une soixantaine de microsillons, elle continue de chanter l’amour sous toutes ses formes devant un public qui lui demeure fidèle.Nana Mouskouri chante d’abord pour elle-même, pour son plaisir.Comme une plante verte qui a besoin de lumière pour ne pas dépérir, Nana chante pour vivre.De Séoul à Mexico, de Tokyo à New York, de Vancouver à Montréal, la musique lui tient lieu de vie.« C’est important de pouvoir chanter, dit-elle, car la chanson est un moyen d'expression qui permet d’extérioriser sa joie, sa peine, de partager ses sentiments tant dans les moments de bonheur que dans les moments de grande douleur.» Durant l’entrevue, elle me fait soudain penser au dicton égyptien « n’est malheureux que celui qui ne sait pas chanter ».Mais pour cette grande dame de la chanson, ce qui importe avant tout pour tous et chacun, ce n’est pas nécessairement de savoir chanter, mais de pouvoir le faire.« On peut chanter dans sa baignoire et ça rend heureux même si on n’en fait pas un métier, ajoute-t-elle.Nous, les Grecs par exemple, on chante beaucoup, comme ça au quotidien, que ce soit à l’occasion d’une fête lorsqu’on est content ou encore pour manifester sa tristesse devant certains événements.Chanter et pleurer, au fond ça fait du bien.» Avec ses yeux brillants, sa chevelure noire et ses lunettes qui font partie intégrante de sa personnalité, Nana Mouskouri séduit son public sans avoir jamais eu à se laisser prendre au piège du star system, ce qu’elle refuse à tout prix, voulant demeurer fidèle à elle-même et honnête face à ceux et celles qui l’admirent.Malgré ses lunettes et son physique d’institutrice, comme certains se sont plu à dire, rien ne l’a fait renoncer à chanter en demeurant naturelle, ce qui lui confère une certaine beauté qui n’a rien à voir avec la plasticité.Paris a gagné sa cause, les États-Unis et le Canada ont suivi ainsi que plusieurs autres pays.Les plus grands du monde du showbusiness ont voulu travailler avec elle, dont Harry Belafonte, Bob Dylan et Quincy Jones qui a fabriqué le phénomène Michael Jackson.Devenue star à l’échelle internationale, Nana Mouskouri n’a pas vraiment changé de style.Elle chante comme toujours l’amour, la liberté, la paix.« Tout ce dont rêvent les êtres humains », explique-t-elle.Mais son nouvel album offre une variante : elle y marie des airs connus à de la musique classique, le tout interprété avec des jeux inusités de sa voix qui devient pour la circonstance celle d’une chanteuse d'opéra.« Mes parents me voyaient cantatrice.J’ai étudié pendant des années le solfège, les techniques de respiration et le bel canto.J’ai suivi pendant neuf ans des cours de chant classique.J’avais envie pour une fois de chanter autre chose que des variétés.» Son dernier album vient démontrer en effet que Nana Mouskouri peut sortir du cadre de son image de chanteuse romantique populaire si elle décide de le faire.Pour s’en convaincre, U suffit d’écouter les arrangements de la pièce Recuerdos de la Alhambra, un solo de guitare instrumental que Nana reproduit avec sa seule voix.Les spectateurs pourront se rendre compte de son grand talent de cantatrice lors de la première partie du spectacle qu’elle donnera à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des arts ce soir et demain.La deuxième partie de son spectacle sera consacrée à ses grands succès.« Quand on a un style, on a tendance à adapter la musique qu’on chante à sa personnalité.Je pense que le public s’attend à ce que l’on réponde à son désir.Il vient pour nous retrouver telle qu’il nous a connue et aimée.J’ai la responsabilité de ne pas le décevoir.» Entre deux tournées, Nana Mouskouri se consacre à sa vie de famille.Mère de deux enfants, un fils qui étudie aux États-Unis et une fille qui étudie en Angleterre pour devenir comédienne, Nana Mouskouri n’oublie jamais son existence de femme, mère et épouse même si toute son histoire se confond avec la musique d’une tournée à l’autre, d’un pays à l'autre.Elle a d’ailleurs fait deux fois le tour du monde avec ses enfants, lorsqu’ils étaient plus jeunes, pendant qu’elle donnait des spectacles.Elle était bien sûr accompagnée d’une gouvernante plus que précieuse.Nana Mouskouri aime voyager.Elle se passionne pour la chasse aux antiquités dans les marchés aux puces.Elle aime les objets anciens qui sont pour elle des témoins de l’histoire du monde.Elle aime beaucoup les fleurs et s’amuse à les faire sécher pour faire des collages.Elle adore cuisiner lors de soirées en famille.Lorsqu’elle veut se détendre seule, elle opte pour de longues séances de natation.Née à Athènes, elle semble avoir tout gardé de la Méditerranéenne à l’esprit optimiste même si elle a installé depuis longtemps ses quartiers à Genève.Elle me répétera qu’elle chante pour exister.« Ce que j’essaie de faire avec les chansons, c’est de rendre l’amour de vie visible.» Métier et gloire oblige.Nana Mouskouri parle couramment cinq langues et interprète ses chansons dans plus de sept langues.Sur son dernier disque, elle alterne les chansons en français, anglais, grec, allemand, espagnol et italien.Ce qu’elle fait aussi sur scène.Après Montréal, elle se rendra à Québec.PHOTO PHONOGRAM Nana Mouskouri répète qu'elle chante pour exister.« Ce que l'essaie de taire avec des chansons, c'est de rendre l'amour de vie ».PHOTO JACQUES GRENIER Alain Tanner était de passage à Montréal le mois dernier pour présenter son tout dernier film, La femme de Rose Hlll.A I « ¦ < O f f Alain Tanner, cinéaste producteur Francine Laurendeau DANS LES ANNÉES 70, on déclinait comme une comptine les trois personnes de la trinité suisse romande : Tanner, Soutter et Goretta.Alain Tanner avait su nous séduire avec sa Salamandre, Michel Soutter nous surprendre avec ses Arpenteurs et Claude Goretta nous inquiéter avec son Invitation.Vingt ans plus tard, le cinéma suisse n’est plus à la mode.Du reste, depuis son inoubliable Dentellière, Goretta travaille en France et la petite musique de Soutter se fait plus rare.Seul Tanner persiste et signe des films qui lui ressemblent mais qui, souvent, désarçonnent.Je me demanderai toute ma vie pourquoi le palmarès de Berlin 1983 a complètement ignoré Dans la ville blanche, une oeuvre aussi originale que déchirante, la révélation de ce festival.L’action de La Femme de Rose Hill a lieu en Suisse, dans le canton de Vaud où Marcel (Roger Jendly) fait venir d’une île de l’Océan Indien sa future femme choisie dans le catalogue d’une agence.À cause des lois de l’immigration, il doit épouser Julie (Marie Gaydu) dans les jours qui suivent son arrivée.Marcel est laid et bourru, sa mère omniprésente et leur vie sinistre.Profondément déçue, la jeune femme fait chambre à part et s’enferme dans le mutisme avant de s’enfuir, appelant à son secours le seul Suisse qui ait été gentil avec elle, Jean (Jean-Philippe Ecoffey), fils d’un industriel tout-puissant dans la région.C’est bientôt l’amour fou.Mais ça se gâte lorsque Julie se retrouve enceinte.Elle veut garder l’enfant, Jean s’y oppose.Il a beau dire, on comprend que la venue d’un petit négrillon déparerait la généalogie de sa famille.Alors Julie aura son bébé toute seule, sans l’aide de Jean.Or, ce dernier, qui n’en est pas à une contradiction près, en fait une maladie.Son père décide finalement d’intervenir.Et c’est une tragédie qui clôt ce film intense et sobre, exemplairement maîtrisé.Comme si, avec le temps, Alain Tanner allait vers l’épuration.Il était de passage à Montréal le mois dernier et je l’ai attrapé au vol.Pour lui demander d’abord sa première source d’inspiration pour cette histoire d’amour et de haine.Un fait divers peut-être ?Non, une image à peine entrevue.« Il y a quelques années, s’est souvenu le ci- néaste, j’ai vu de loin, dans un village suisse, une jeune Noire avec son bébé.Elle avait l’air triste.Cette image m’a poursuivi.» Il était poursuivi par l’idée d’une étrangère rejetée par l’intolérance d’un milieu étroit.Mais il n’avait pas envie de partir d’une situation trop évidente où une jeune femme sympathique, victime des préjugés ambiants, donnerait bonne conscience au spectateur.« Je ne voulais pas une histoire gagnée d’avance.Un film doit se gagner au tournage.» « C’est pas une fille pour ici, ça n’ira pas », dira à son fils la mère de Marcel.Un point c’est tout.On ne tiendra pas, dans ce film, de propos franchement racistes.Tout est sous-entendu dans la sournoiserie d’un regard, dans l’hostilité d’un silence.Quant à Julie, elle ne nous a pas au charme exotique, elle ne joue pas les oiseaux des îles.Elle ne s’explique pas non plus, ne hausse pas la voix.Sauf pour défendre son enfant.« Bien sûr, dit Tanner, que les avortements en Suisse se font facilement et proprement.Mais dans la culture de J ulie, on n’avorte pas, c’est une monstruosité.De là la violence de sa réaction devant le refus de Jean.Cette attitude est emblématique des différences Nord-Sud.D’ailleurs l’actrice qui incarne Julie était parfaitement en accord là-dessus avec le personnage.» Où a-t-il trouvé Marie Gaydu ?« À Paris où nous avons fait un casting.Elle ne venait même pas pour l’audition, elle accompagnait une copine.Elle était réticente mais a fini par se laisser interviewer.Nous avons eu du mal à la convaincre d’accepter le rôle.Elle était très consciente de son inexpérience.C'est une femme secrète et têtue, comme Julie.Au tournage, elle n’a rien mangé pendant une semaine tellement elle paniquait.Il a fallu prendre le temps de l’apprivoiser.» Imaginerait-on un film québécois sans accent québécois ?Les Suisses de La Femme de Rose lliU parlent un impeccable français international.Pourquoi, dans la francophonie européenne, seuls les films de (et d’après) Marcel Pagnol osent-ils aborer un accent du terroir ?« On ne peut pas jouer les accents, s’empresse de préciser Tanner, et la première chose qu’apprennent les acteurs suisses, c’est d’effacer leur accent.Imaginerait-on un Don Juan ou un Hamlet affligé de l’accent vaudois ?» Évidemment pas.Mais quand l’action est située dans le canton de Vaud ?Visiblement, le réalisa- teur n’aime pas du tout l’idée et proteste : « Ça ferait trop régional, ça aurait l'air d’un mauvais numéro de cabaret.Et ça ferait rire les Français qui, vous le savez, rient de l’accent québécois.En plus, dans ce film, les actrices sont françaises.Or un seul réalisateur a essayé d’apprendre l’accent vaudois à des acteurs français : Yves Yersin oour Les Petites Fugues.Et il n’y est pas arrive.» Je ne m'étais jamais fait dire aussi clairement que l’accent québécois représentait, pour la commercialisation de nos films, un lourd handicap et j’ai préféré changer de sujet.J’ai remarqué au générique que Tanner avait lui-même produit La Femme de Rose Hill.« Je suis mon propre producteur depuis 1982.Je trouvais absurde de perdre les droits de mes films, comme lorsque le producteur de Jonas qui aura 25 ans en l’an 2000 a fait faillite.» .Donc, en étant producteur, je garde une partie des droits : droits du négatif, droits de vente télé.Et ça me permet de contrôler toute la chaîne du travail.( Marguerite Duras a bien raison de dire que les gènes d’un film sont dans la production.) Je contrôle notamment le budget, ce qui fait souvent la différence entre faire et ne pas faire un film.» « Pour simplifier, je donnerai l’exemple qui suit en francs français, vous n’aurez donc qu’à diviser par cinq.Si j’avais eu, pour mon dernier film, un producteur normal, il n’aurait pas voulu commencer le tournage avant d’avoir 10 millions.Moi, quand j’ai eu trois millions et demi en caisse, j’ai décidé de tourner.Résultat, ce film, un, s’est fait, et deux, n’a coûté que cinq millions et demi.» « Mieux encore: pour arriver à cette économie, je me suis tenu un raisonnement de producteur dès l’écriture du scénario.J’avais remarqué qu’on tourne toujours un quart ou même un tiers de trop.Sur mes autres films, on tournait en sept semaines une version de deux heures et demie qu’il fallait ensuite réduire d’une heure.Alors j’ai pris le risque d’écrire au départ un scénario d’une heure.La scripte était affolée quand elle l’a lu, elle m’a dit : Votre scénario fait 56 minutes ! » « Mes prévisions se sont avérées : j’ai tourné, en cinq semaines, exactement une heure 32 minutes.Je suis très fier de moi.Et en même temps, je sais que si, il y a dix ans, un producteur m’avait coupé deux semaines de tournage, j’aurais été furieux, je ne l’aurais pas accepté.Cela dit, même si je suis fier d’avoir trouvé ce truc, je n'en fais pas un dogme.Chacun travaille à sa façon.» / a* 9 / % LE PRINTEMPS DE BEIJI IG CHRONIQUE D’UN MASSACRE par Yi Wei Voici un livre d’actualité qui va tenir le lecteur en haleine de la première à la dernière page.Écrit par un Chinois — qui a vécu personnellement les événements tragiques de Beijing — ce livre raconte ce qui n’a encore jamais été dit nulle part.L’auteur a réussi à fuir la Chine et à s’installer au Québec.Ce qu’il écrit n'a rien à voir avec ce que vous avez lu ou entendu jusqu’ici.C’est le récit authentique d’une expérience hors du commun.200 pages — 16,95 $ Stanké 3 ïül C-2 ¦ Le Devoir, samedi 19 mai 1990 le cahier du PHOTO MEPHISTO Dans l'ordre, Paul Motian, Bill Frisell et Joe Lovano.JAZZ La livrée Serge Truffaut DANS L’AVALANCHE discographique qui distingue le printemps des autres saisons, on a retenu cette semaine les productions qui font dans le comme-ci, comme-ça.Ces albums qui promettent beaucoup, mais qui apres une écoute attentive s’avèrent fades, tièdes.Bref, cette semaine on va causer de ces albums dont on retient seulement deux ou trois « tou-nés».Allons-y avec les présentations: Richard Muhal Abrams est pianiste-compositeur et chef d’orchestre, il w VI * LE TNM PRESENTE DERNIERE CHANCE AUJOURD’HUI 16h ET 21 h LES FAITS Résultats du vote des spectateurs après les représentations EXCELLENT 53% .BON 34% >0/ ET VOUS?JNE 'RODIGIEUSE MCHINE HÉÂTRALE DE WILLIAM SHAKESPEARE Jusqu’au 19 mai Billetterie: 861-0563 MARDI AU VENDREDI 20 h SAMEDI 16 h ET 21 h 84.RUE SAINTE-CATHERINE OUEST MONTREAL METRO PLACE DES ARTS molson{$)oxeefe PALMARÈS DU FESTIVAL DE CANNES /de clôture du \ .met de cette \ fornrue \a .\ntetua" È eu cO" cpstivA' Ar Ç arnée, te I ,^te sa 4 r ueut annueL ftusttant la \ £*%£&$ssss&sr ie^«< à qui seton» de (esliv.U pes.'es l>a\m« à pa\maTes décerne^ assi^"' "chain, ndi ^ n\al 2\ ma' a D'après F Bazille, Réunion de Famille 2\ ma' pro Cannes digérer EEUROTELE ?LA TELEVISION INTERNATIONALE DE LANGUE FRANÇAISE du printemps propose depuis peu la llearinga Suite.Paul Motian est batteur, un merveilleux mélodiste qui dirige, entre autres choses, un trio se composant de Joe Lovano au saxophone et de Bill Frisell à la guitare.Ces trois instrumentistes ont enregistré One Time Out.Ces deux albums ont paru sur étiquette Soul Note.Abrams et Motian sont reconnus pour être des avant-gardistes.La chanteuse Ftta James est célèbre pour sa voix où les ponctuations « soul et gospel » dominent.Il y a un an elle nous avait servi un magnifique « album blues » sur étiquette Island.Ilya une semaine elle sortait Stickin'To My Guns, toujours sur Island.Chet Baker était trompettiste.Une semaine ou deux avant qu’il ne trépasse, il avait donné un « gros show » avec plein de violons et de belles chansons.Il y a trois ou quatre mois, la compagnie Enja nous avait fait bien plaisir en mettant sur le marché le The Great Last Concert Vol I.Aujourd’hui on a droit au volume II.Depuis des années, les critiques « mal patentés » nous serinent le coco en nous certifiant que Abrams fut le père de ce mouvement d’avant-garde né à Chicago au début des années 60 et qui a donné, entre autres, The Art Ensemble Of Chicago.Depuis des années, à chaque fois on se fait avoir.À chaque nouvel album, on se dit toujours « ce doit être le bon ».Cette fois-ci, on s’est fait avoir plus que de coutume.On s’est retrouvé avec un air d’authentique « merlan frit » parce que l’affiche était encore plus belle que d’habitude.Imaginez la réunion : Jack Walrath, Cecil Bridgewater, Frank Gordon, Dick Griffin, John Purcell, Marty Ehrlich, Fred Hopkins et Andrew Cyrille, plus quelques autres troublions de seconde zone dans des studios new-yorkais.On imagine de grandes choses qui deviennent toutes petites dès la première écoute.On passe du coq à l’âne constamment.Du chaud au frette.En fait, cette suite « machin truc » est typique du style « deux pas en avant et autant en arrière ».Pour aficionados de musique •< schizo » seulement.Paul Motian est un grand, un très grand musicien.L’écouter est rarement décevant.Il est inventif et mélodieux.Il est sensible et ouvert à tous les horizons musicaux.Joe Lovano est un bon saxophoniste ténor.Il a en lui le souffle des saxos de Chicago, les Gene Ammons et Johnny Griffin.Bill Frisell est guitariste.Il aime les climats.Il fonctionne selon les caprices de la météo.L’album qu’ont fabriqué ces trois-là est comme celui de Abrams.Une bonne toune sur deux.Pour maniaques de guitare avant tout.Grâce au support de jeunes marmots de la région de Memphis, Etta James, la femme qui a du coffre, était sortie des boules à mites l’an dernier en proposant un album au swing jubilatoire.Son dernier n’a pas la sève du précédent.Il est mécanique.Pour maniaques de « gros matous ayant moins de tendresse que d’habitude ».Et maintenant Chet Baker.Cette édition post-mortem est comme les autres.C’est du Chet.Point.Et c’est magnifique ainsi.PHOTO CALLE HESSLEFORS Straight From Tha Haart THE GREAT LAST CONCERT VOL.Il Chet Baker ORCHESTRE DE CHAMBRE McGHL SAISON 1990-91 8 CONCERTS «CONNAISSEURS» (lundi soir) avec les plus grands solistes du monde interprétant des Concertos de Mozart pour un ou deux instruments MARQUANT LE BI-CENTENAIRE DE MOZART ALEXANDER BROIT Chef d’orchestre-fondateur 17 septembre, Théâtre Maisonneuve 1er Octobre, Théâtre Maisonneuve BARRY TUCKWELL, cor Mozart, Corelli, Bartok PfntOMMADA * KEVIN McMillan, baryton TED BASKIN, hautbois Bach — Handel 19 novembre, Théâtre Maisonneuve 28 janvier Théâtre Maisonneuve MISHA et CI PA DICHTER, pianos Mozart, Mendelssohn, Honegger a CONCERT Hydro Québec NANCY ALLEN, harpe ANDREA CRIMINELLE flûte Mozart, Handel, Debussy STANDARD LIFE 11 février, Théâtre Maisonneuve 4 mars, Théâtre Maisonneuve I i € OSCAR SHUMSKY, violon ERIC SHUMSKY, alto Mozart, Haydn, Corelli Q ANGELA CHENG,! piano U BORIS BROTT, ; TFU chef d’orchestre ' Mozart, Schubert, i Prokofiev ‘yojjrnm Qurbcr 1er avril, Théâtre Maisonneuve GARY KARR contrebasse JUSTINO DIAZ, basse Mozart, HofTmeister, Paganini *•<41 6 mai, Basilique Notre-Dame MOZART MESSE D11 COV'KP^EM'E^T MARVIS MARTIN , soprano JANICE TAYLOR, mezzo-soprano RICHARD CROFT, ténor JOSE GARCIA, basse .I] L’ensemble vocal Tudor de / Montréal Dir.: Patrick Wedd 'Van ABONNÉS: NOUS POUVONS RETENIR VOS MÊMES PLACES JUSQU’AU 1er JUIN SEULEMENT ABONNEZ-VOUS DÈS MAINTENANT — ÉVITEZ LA TAXE «TPS» EN VIGUEUR LE 1er SEPTEMBRE RENSEIGNEMENTS: 935-4955 Abonnements pour 8 concerts (parterre et corbeille).155 $ Abonnements pour 8 concerts (balcon).115 $ Nom__________________________________________________________ Adresse- _lél.Veuillez adresser un chèque ' ou mandat-poste, avec enveloppe retour affranchie à: | Orchestre de Chambre McGill, 1745, avenue Cedar, | Montréal H3G 1A7 i V Le Devoir, samedi 19 mai 1990 ¦ C-3 f I*1 le cahier du i • ameai Nuage Nathalie PETROWSKI noir ?Humeurs ON M’A DIT de tourner à gauche et de suivre la fumée.C’était relativement simple comme indication, d’autant plus que la fumée accaparait a ce point l’horizon que, droite ou gauche, c’était du pareil au meme.J’ai pris la rue Hervé, à côté de la rue Daniel.À Saint-Amable, ai-je découvert, les noms des rues sont des prénoms.À Saint-Amable, ai-je également découvert, on vend des patates, des cèdres et des pneus usagés à l’occasion.J’ai longé des rangées parfaites de bungalows.Certains étaient cachés par des cèdres, les autres plantés comme des piquets au milieu de gazons chauves.Au bout de la rue, les bungalows étaient une race en voie d’extinction, remplacés au pied levé par des maisons mobiles en carton.L’air de la campagne, mon vieux, y’a rien de mieux.L’air de la campagne moyennant un masque à oxygène et des combinaisons anti-radiations.J’ai continué sur la route déserte en suivant la fumée qui à cet endroit précis dessinait un gros nuage noir contre lequel se découpaient de chétifs arbres d’un vert attendrissant.U ne voiture de la Sécurité du Québec barrait le dernier accès au dépotoir de pneus.J’ai immédiatement sorti ma carte de presse.Rien de mieux qu’une accréditation de journaliste pour être aux premières loges des catastrophes.Les agents n’ont pas pris la peine de sortir de leur voiture pour me laisser passer.Le monstre était tout près et ne criait même pas.Au plus, il ressemblait à un tas d’anguilles brûlées se tordant de douleur contre un horizon bouché.De loin, c’était presque décevant.De loin, on avait envie de dire : quoi, c’est juste ça, l’apocalyse ?De près, c’était évidemment une toute autre histoire.On saisissait l’immensité du dépotoir, la voracité des flammes et on n’avait plus qu’une envie : sacrer son camp.Le site était silencieux et quasi-désert, peuplé de camions de pompiers plantés comme des pions impuissants sur la route.Un petit vent vicieux soufflait sur la plaine et une odeur de souffre caramélisé flottait dans l’air.Je me suis approchée du site et j’ai aperçu la maison du propriétaire Mireault.Un agent de la Sécurité du Québec a suivi mon regard : « Pas mal comme condo, hein ?» a-t-il demandé en indiquant la sinistre cabane de tôle entourée d’une cour à scrap en guise de jardin.Un chat est apparu parmi les sculptures de metal rouillé pour aussitôt filer comme s’il s’était trompé de litière.Dans le village, on raconte que Mireault aime tellement les chats qu’il en élève des populations entières dans sa cour au mépris de toutes les règles d’hygiene.L’année dernière, il s’était mis au recyclage des vieux journaux.Des montagnes de papier avaient encombré sa maison jusqu’à ce que le service des incendies vienne lui demander de s’en débarasser à cause des risques de feu.Dans le village, on raconte l’histoire en ricanant.Voir si un tas de vieux journaux méritait le déplacement.De la cour du voisin, on voyait nettement mieux l’ampleur des dégâts.Les pneus agglutinés formaient une masse compacte et aussi édifiante que le mur de Berlin.Dire que Mireault et ses voisins vivaient depuis 20 ans avec une vue imprénable sur cette poubelle industrielle.Il fallait avoir un seuil de tolérance très développé pour accepter de vivre dans pareilles conditions.Très développé ou alors complètement pervers.Deux ouvriers installés en plein milieu du chemin clouaient des planches avec insouciance sous le regard éteint d'une petite fille de cinq ans.Ils n’avaient pas l’air plus inquiets qu’il faut.Ils m’ont souri de toutes leurs dents.« Faut bien s’occuper en attendant », qu’ils m’ont lancé.En attendant quoi ?Ils n’ont jamais voulu préciser.Je suis revenue du côté de chez Mireault.Au fond du dépotoir, le nuage noir se vautrait au sol avant de s’élever en spirale et de cracher de gros bouillons enrobés de coton.Un grand Jack est arrivé à ma rencontre.C’était le pompier en chef des environs.Il n’était pas de bonne humeur.« Tous des pourris, qu’il m’a dit, Mireault comme le gouvernement, pourris jusqu’au trognon.» Le gouvernement l’avait empêché d’éteindre son feu, quant à Mireault, il savait bien qu’un jour ou l’autre son dépotoir sauterait comme une bombe.Maintenant qu’il n’y avait plus rien à faire, le pompier en chef dirigeait le traffic des camions de sable parce que le sable c’est mieux que l’eau.L’eau sur les pneus, a dit le pompier en chef, c’est comme le lait sur les cornflakes.Quand on en met trop, les cornflakes revoient dans toutes les directions.Un walkie-talkie s’est mis à japper.Le pompier en chef a tourné les talons.J’ai repris la route du village et croisé des douzaines de camions qui fonçaient sur la route comme des dunes ambulantes.À la salle municipale, l’atmosphère n’était guère plus réjouissante.Les autorités avaient beau se faire rassurantes, personne ne les croyait.Un motard m’a accrochée au passage.Il voulait me parler de ses six arpents de pneus dans la région de Napiervüle.Il voulait surtout me parler de ces messieurs les décideurs professionnels.« Le pollueur dans cette affaire-là, c’est pas Mireault c’est tous ceux qui roulent en char.» La motard avait un point.« Si on ne s’occupait pas de ramasser les vieux pneus, qui le ferait à notre place ?» Le motard avait un deuxième point.« Ils voulaient qu’on se debarasse des pneus, ils ont eu ce qu’ils voulaient et pour pas cher ! » J’ai reçu ce troisième point avec les premières gouttes de pluie de la journée.J’ai piétiné un instant sur le trottoir.Au loin le nuage noir continuait sa sinistre chevauchée contre le vert tendre du printemps, déroulant son ruban toxique sans égard pour les êtres ni les éléments.La vision n’était même pas apocalyptique.La vision était juste triste et stupide.Dans six mois, un an, trois ans, tout recommencerait ailleurs et l’apocalypse tant redoutée ne serait rien de plus qu’un spectacle routinier.1er disque bvmDhon e en si mineur OSfivaT Concerto pour flûte en r< Symphonie en si bémol majeur.Wq 179 Stnfontu en sol mineur, op O N Sinfonia en ré mineur Smfoniu en fu nutieui.F h/ mWW'fwr BACH MONTRÉAL 26 mai.20 h SALLE REDPATH UNIVERSITÉ McGILL 3461.McTavtsh QUÉBEC 27 mai.20 h CHAPELLE HISTORIQUE BON-PASTEUR 1080, De la Chevrotière Les Violons du Roy Direction: Bernard LABADIE • Soliste: Marc GRAUWELS, flûte Billets: 15 $ adulte — 8 $ étudiants/âge d’or (frais de service: 0.75 $) Quand l’actualité discographique coïncide avec celle des grands récitals Kemal Geklc (piano) : Chopin, Nocturne op.62 no.1; Scherzo op.39; Ballade op.23; Andante spianato et polonaise op.22; les quatre Mazurkas op.30.RCA Victor du Japon, VCD 1307.Michel Bérott et Martha Argerich (piano) : Ravel, Concerto pour la main gauche et Concerto en sot, le London Symphony Orchestra, dir.Claudio Abbado.Deutsche Grammophon, 423 665-2.Jessye Norman (soprano) : Wagner, des extraits de Tristan, Tannhàuser, Der Fliegende Hollànder et Gotterdàmmerung\ le London Philharmonie, dir.Klaus Tennstedt.EMI CDC 7 49759 2.Angèle Dubeau (violon) et Andrew Tunis (piano) : Fauré, Sonate op.13; Leclair, Sonate op.9 no.3; Debussy, Sonate no.3.Skylark 8701.Carol Bergeron KEMAL GEKIC : ce nom vous rappelle-t-il quelque chose ?Et Michel Béroff : l’avez-vous entendu récemment ?Quant à Jessye Norman : étiez-vous à la salle Wilfrid-Pelletier, le 20 octobre dernier ?Sans oublier Angèle Dubeau : des échos de sa récente tournée québécoise vous sont-ils parvenus ?A ces questions, et sans doute à d’autres que suscite la mention de ces interprètes, l’actualité discographique apporte heureusement quelques réponses.On souhaiterait qu’il en soit toujours ainsi mais une fois n’est pas coutume.Le lancement d’un disque sur le marché québécois ne coïncide que très rarement avec le concert.Règle générale, les distributeurs, qu’ils soient du Québec ou d’ailleurs, ne tiennent pas tellement compte de ce qui se passe sur la scène montréalaise, par exemple.RCA Victor du Japon vient de sortir, en disque laser, un enregistrement de Kemal Gekic réalisé en 1985 au dernier Concours Chopin de Varsovie.On se rappelera que, tout comme Ivo Pogorelic en 1980, ce pianiste yougoslave avait été à la fois rejeté par le jury du Concours et plébiscité par les mélomanes polonais.Dans son cas, comme dans celui de Pogorelic d’ailleurs, d’autres ex- perts, mieux avisés, avaient flairé le phénomène, ce qui nous vaut aujourd’hui d’entendre une partie d’un récital qu’il donnait en octobre 1985, dans la salle de la Philharmonie de Varsovie.En juin dernier, Gekic tentait à nouveau sa chance au Concours international de Montréal pour revivre à peu près le même scénario.Il était pourtant le seul candidat qui avait démontré la plus forte personnalité musicale.Qu’à cela ne tienne, il essaie par d’autres moyens de se tailler une place au soleil et c’est ainsi qu’il est de retour à Montréal afin de participer au CINARS et pour donner un récital Chopin-Liszt demain soir, à la salle Pollack.Véritable perle rare, ce disque Chopin nous tait découvrir un interprète exceptionnel.Son approche du grand compositeur romantique est à la fois intelligente, semsible, imaginative et électrisante.Ce dernier point la rattache à une certaine tradition lisztienne, mais Gekic n’en abuse pas.Moins égocentrique que son compatriote Pogorelic, il se montre plus attentif aux indications dynamiques du texte musical; qu’il suffise de comparer les interprétations du troisième Scherzo (Pogorelic, Master 23 004, octobre 1980, Varsovie).Le 20 novembre, le concert de l’Orchestre des jeunes du Québec était confié au pianiste et chef d’orchestre français Michel Béroff.Le redoutable Concerto pour la main gauche, de Ravel, figurait allors au programme.Or, l’éditeur Deutsche Grammophon vient tout juste d’en publier une version avec le même interprète.Au concert il jouait d’une main et dirigeait de l’autre; cette fois-ci, le London Symphony est placé sous la baguette de Claudio Abbado.Ici, Béroff trouve un heureux équilibre entre la robustesse et le raffinement de la partie de piano.La collaboration avec Abbado donne également des résultats étonnants.Chez les deux musiciens on sent un égal souci de préciser et de marier les couleurs du piano et de l’orchestre.Merveille des merveilles, Martha Argerich reprend l’autre Concerto, de Ravel, avec Abbado pour la seconde fois au disque.La première version, celle de 1967 avec la Philhar-monie de Berlirt, existe maintenant en CD (DG 419 062-2).Aujourd'hui, la pianiste argentine semble plus géniale que jamais.Brillante, rêveuse, capricieuse, elle emporte avec elle l'oeuvre, le chef d’orchestre, les musiciens qui l’accompagnent, et les mélomanes qui l'écoutent.Je ne crois pas qu'il soit aisé de faire mieux.Ceux qui attendaient le Wagner de la divine Jessye Norman seront comblés car le disque d’extraits de quatre opéras vient de sortir chez les disquaires.11 va sans dire qu’à l'enregistrement, la voix semble posséder plus de volume qu'au concert.Cela lui assure ainsi — au moins à cet égard — une place de choix par-mis les grands sopranos wagnériens.Toutefois, pour qui se souvient de la profonde impression que son Lie-bestod (La mort d'Isolde) a laissé sur l’auditoire de la salle Wilfrid-Pelletier, je ne suis pas certain qu'il retrouvera au disque la même inten- sité.La présence physique y fait défaut.Cela dit, je ne voix pas pourquoi on se priverait du plaisir, même égoiste, d'entendre cette fabuleuse artiste encore une fois chanter si merveilleusement Wagner.Heureuse coincidence, la violoniste Angèle Dubeau lançait son premier disque compact en même temps qu'elle entreprenait une tournée des principales villes du Québec.Elle y interprète trois Sonates des compositeurs français Jean-Marie Leclair, Gabriel Fauré et Claude Debussy.Un programme bien équilibré qui présente des oeuvres de belle facture.' La présentation et le disque lui-même semble vouloir mettre l’accent sur la violoniste et son violon.Le pianiste y apparaît comme un mal nécessaire; il s’agit pourtant de Sonates pour violon et piano.On pourrait même dire que le Stradivarius de l'interprète occupe la première place : on a le sentiment qu’elle cherche d’abord et avant tout à le bien faire sonner.11 en résulte que musicalement l’écoute des oeuvres ne nous’apporte pas grand chose.350 ARTISTES SUR SCÈNE » S ITINERANTES il n.i * avec VINCENT OHÀV '' t379, un Sherbrooke ouest LE DEVOIR Htetj: 14 LES CONCERTS GALA 22 et 23 mai, 20h00 CHARLES DUTOIT, chef SYLVIA GREENBERG, soprano DAVID BRITTON, ténor GAÉTAN LA PERRIÈRE, baryton CHOEUR DE L'OSM-Iwan Edwards CHORALE DES ENFANTS DE L'ÉCOLE FACE BEETHOVEN Meeresstille und gluckliche Fahrt, BRAHMS.Schicksalslied.op 54 ORFF, Carmina Rurana Billets: 36$.26$.20$.H$ Commanditaires: le 22.Xerox Canada Inc.le 23.Petro-Canada ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL Charles duoii cfb Sail* Wilfrid Pelletier Place des Arts (5141842-2112 Frai* dr servie* Redevance de II «ur (oui billet de plue de IO| MA CHERE M PAULINE présente Archambault 500 Ste-Catherlne E.Lettre-Son 5054, Av.du Parc \ aàla ücornej^ $&*¦¦¦ u"e ^ écrireaes’ *|n»»onWf2^- CORPS ETRANGER «Faudrait avoir plus peur de mourir, on aurait moins peur de vivre.» DE SYLVIE PROVOST DANS UNE MISE EN SCÈNE DE RENÉ GAGNON Assistance à la mise en scène et régie : Allain Roy Avec Jean Lessard.Sylvain Hétu et Sylvie Provost Scénographie et costumes : Marc-André Coulombe Éclairage et direction de production: Éric Fauque DU 10 MAI AU 2 JUIN Mar.au ven.: 20h3().sam.: l6h(K) et 20li30 Au restaurant-théâtre La Licorne 4559.Papineau.Rés.: 523-2246 UC^ItNI uvumem AJ’hilfc'ÉU’K (»14|572-mi E T CETERA SAISON 1990-1991 PRO MUSICA PROPOSE U NOUVELLE cV,W Trois concerts de choix 10 SEPTEMBRE 1990 SALLE MAISONNEUVE À 20 H MARC-ANDRÉ HAMELIN, pianiste ET LE QUATUOR À CORDES ORFORD Une co-production ovec le Festival international de musique de Montréal.25 ET76 AVRIL 1991 SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE À 20 h L'intégrale des oeuvres de Beethoven pour piano et violoncelle.SOPHIE ROLLAND ET MARC-ANDRÉ HAMELIN EN DUO C^ferir' THÉÂTRE MAISONNEUVE DE IA PLACE DES ARTS 22 OCTOBRE 1990 ANDRES BACH , pianiste 12 NOVEMBRE 1990 L'ENSEMBLE À VENT MAURICE BOURGUE 10 DÉCEMBRE 1990 LE 0UAIU0R CLEVELAND 5 FEVRIER 1991 BARBARA HENDRICKS , soprano 18 FEVRIER 1991 LE TRIO ANDRÉ LAPLANTE 18 MARS 1991 LE QUATUOR TALICH avec MENAHEM PRESSLER .pianiste 8 AVRIL 1991 LE QUATUOR VERMEER 6 MAI 1991 LOUISE BESSETTE , pianiste Parterre et Corbeille \IIONNKMKMS IIII.I.KTS A I.'IIMTË Sérié régulière 8 concerts Série Prestige 2 événements (3 soirees) Les deux séries 11 concerts Série régulière Séné Prestige 105 S 65 $• 160 $ 17 î (10 sept.) de 15 S a 30 S (25 + 26 avril) 40 S Balcon 78 S • 13 5 Etudiants 30 ans et moins (balcon et tosse d orchestrel 48 S 8 S 1 Les afwnnes de la «ne Prestige benelrcreront de billets a 30S pour le concert du 10 septembre L« abonné* actuel* coniervent leur* sièges jusqu'au 15 |ulnt > 7% aur tea ( Abonnez-vous maintenant et évitez la TPS de Société Pro Musica inc i concerta da 1091.Tel.: 845-0532 QUATRE À QUATRE US MCfNUQURHM&US fi Théâtre Maisonneuve U U Place des Arts Réservations téléphoniques 514 842 2112.Frais de service Redevance de 1 S surtout billet de plus de 10 S. C-4 ¦ Le Devoir, samedi 19 mai 1990 I Musici : un calendrier chargé pour la saison 1990-91 Marie Laurier CE N’EST PAS sans raison que I Musici de Montréal deviendra permanent en septembre, puisque son calendrier d’engagements pour 1990-1991 ne comprend pas moins de 64 concerts ici et ailleurs.Une première invitation hors du continent le conduira au Festival de Séoul en octobre prochain, et à Taejun dans le sud de la Corée.Quatre autres tournées sont pré- SOCIÊTf l)K GESTION DES ARTS DE MONTREaI NANA MOUSKOURI 17,18, 19 mai, 20h 20 mai, 16h et 20h Billets: 32 $, 28 $, 24 $, 19 $ La Presse Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts Réservations téléphoniques: 514 842 2112.Frais de service Redevance de 1 S sur tout billet de plus de 10 S.vues au cours desquelles l’orchestre parcourra le Québec, l’Ontario, les provinces de l’Atlantique et sept endroits des États-Unis où 14 concerts sont prévus.Le jeune ensemble de musique de chambre formé de 15 musiciens sous la direction du chef-fondateur, le violoncelliste Yuli Turosvky, n’a que sept ans d’existence et il a déjà une vingtaine de disques à son crédit dont le 17e était lancé ces jours derniers sur étiquette Chandos.Il s’agit de trois oeuvres regroupées sous le titre Musique sur des thèmes hébraïques, de Chostako-vitch, avec Nadia Pelle, soprano, Mary Ann Hart, contralto, et Rodney Nolan, ténor, une oeuvre dont I Musici donnait la première montréalaise en 1988.Des oeuvres de Prokofiev et de Bloch complètent cet album dont l’enregistrement a été réalisé à l’église de la Nativité de La-prairie.Les trois autres enregistrements se feront à l’automne : deux qui viendront compléter l’intégrale des 12 Concerti grossi op.6, de Handel et l’autre comprenant des oeuvres de Schubert et de Brahms.H uit concerts dont deux dans la période des Fêtes les 27 et 28 décembre, constituent la prochaine saison régulière montréalaise de I Musici à la salle Claude-Champagne ou à la salle Pollack.Parmi les artistes que l’on nous fera découvrir, on mentionne les noms de Daniel Shafran, violoncelliste soviétique (le 7 décembre) et Isabelle van Keulen, jeune violoniste de 23 ans des Pays-Bas le 5 mai 1991.Des découvertes aussi au chapitre du répertoire : le Polyptique, de Frank Martin, dont on célèbre en 1990 le 100e anniversaire de naissance (le 5 mai 1991 ), et le Concerto du camera, d’Arthur Honegger (déjà enregistré par I Musici avec Timothy Hutchins, flûte et Pierre-Vincent Plante, cor anglais) pour le lancement de la saison le 8 octobre à Claude-Champagne.De plus on présentera le 7 avril 1991 la Cantate pour cordes, une commande personnelle de Yehudi Menuhin au compositeur montréalais André Prévost, un événement qui a fait l'objet d’une émission de télévision à Radio-Canada.Cette pièce sera exécutée par Yuli Turovsky au violoncelle et Christian Prévost, violoniste et fils de l’auteur.Toujours à la recherche de l’inédit, Yuli Turovsky sortira des sentiers battus du répertoire baroque et classique en présentant des oeuvres rarement jounées de Bach, Léopold Mozart, le père du célèbre prodige qui ne sera pas non plus négligé poulie 200e anniversaire de sa mort, Sa- ORCHESTRH SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL Charles dutoit Alexandre Nevsky Un chef-d'oeuvre du cinéma russe À l’ÉCR AN Le film de SI RC il .I HISLNSTLIN version restaurée de l'original créé en 1938 -~ PHOTO LOUISE OLIGNY V 1 4- ^ L’orchestre de chambre I Musici de Montréal au grand complet.lieri, le contemporain de Mozart que l’on nous fait découvrir sous un autre jour que celui du film Amadeus, Scarlatti et les nombreux Bach.Pendant sa tournée de l’automne qui le retiendra à l’exérieur du pays, I Musici présentera à son public Les Violons du Roy dirigé par Bernard Labadie qui donnera le 17 novembre l’intégrale des Suites pour orchestre de Jean-Sébastien Bach.Les fidèles abonnés de I Musici retrouveront avec plaisir le pianiste Anton Kuerti le 3 février 1991, et des musiciens solo qui font partie de l’ensemble : le directeur lui-même, Timothy Hutchins, et Pierre-Vincent Plante qui interpréteront respectivement des oeuvres de Mozart, Bloch, Vivaldi et Bach.Mozart, Beethoven, Mendelssohn, Schubert : les québécois Jacques Hétu et André Provost viennent compléter la galerie des compositeurs qui seront interprétés par l’orchestre.En plus de cette saison bien remplie, I Musici se prépare à fréquenter cet été les festivals de Lanaudière, d’Orford et de Lachine et aussi les parcs de Montréal et des environs.À noter également sa participation au Festival international de musique de Montréal en septembre et au gala annuel de la Cinémathèque québécoise à Montréal, à Québec et à Toronto.Les musiciens de I Musici de Montréal auront donc toute la disponibilité requise pour entreprendre cette saison bien remplie puisqu’ils seront à ce moment exclusivement attachés à cet ensemble, avec rémunération adéquate, « un changement de structure qui constitue un point tournant dans l’évolution de l’ensemble», commente Yuli Turovsky.L’orchestre est composé des musiciens suivants : violons : Eleonara Turovsky (solo), Geneviève Beau-dry, Ronald François, Sofia Gentile, Madeleine Messier, Françoise Morin, Christian Prévost, Natalya Turovsky; violoncelles : Alain Bubut et Yegor Dyachkov; altos : Anne Beau-dry, Suzanne Careau, Jacques Proulx; contrebasse : Costantino Greco; et clavecin : Catherine Perrin.L’ensemble a un personnel régulier de six employés et Lise Vézina-Prévost est la directrice administrative.Le conseil d'administration composé de 15 membres est présidé par Jacques Filteau et il y a un conseil de neuf gouverneurs.PROBLÈME DE DROGUE?NOUS POUVONS T’AIDER APPELLE: NARCOTIQUES ANONYMES m 514-939-3092 MO IL1ERE L’ECOLE DU 25 SEPTEMBRE AU 20 OCTOBRE 1990 • UNE MISE EN SCENE DE RENE RICHARD CYR npp rrn/iMCO Avec CHANTAL BARIL, NORMAND CHOUINARD ANNE DORVAL.LUC GOUIN.GUY JODOIN.ROGER LEGER.UlO rtlYlIVlto JEAN-LOUIS ROUX et 1 autre interprète OU 13 NOVEMBRE AU 8 DECEMBRE 1990 • UNE MISE EN SCENE D'ANDRE BRASSARD Avec PAUL CAGELET.RENE RICHARD CYR.ROBERT LALONDE.SYLVIE LEONARD.MICHEL PARE ADELE REINHARDT ET MONIOUE SPAZIANI Une production du Theatre de Quat Sous LA CHARGE DE L’ORIGNAL ÉPORMYABLE GAUVREAU PEER GYNT DU 12 MARS AU 6 AVRIL 1991 • UNE MISE EN SCENE D'OLIVIER REICHENBACH Avec JEAN DALMAIN.SOPHIE FAUCHER.DAVID LA HAYE.GERARD POIRIER.JANINE SUTTO et 9 autres interprètes G0LD0N1 LA TRILOGIE DE LA VILLÉGIATURE DU 22 JANVIER AU 16 FEVRIER 1991 • UNE MISE EN SCENE DE JEAN-PIERRE RONFARD TEXTE FRANÇAIS DE MARIE CARDINAL Avec JEAN-LOUIS ROUX.ALAIN ZOUVI et 21 autres interprètes ON NE BADINE PA: AVEC L'AMOUI « M USS1 ET DU 30 AVRIL AU 25 MAI 1991 • UNE MISE EN SCENE DE GUILLERMO DE ANDREA UNE TRADUCTION D OLIVIER REICHENBACH Avec DENIS BERNARD.MARKITA BOIES.NORMAND CHOUINARD et 16 autres interprètes ¦Mi <* i musique ?SCOTT si r sc km: LO rchest rc syni pho n iq tic de Montréal Charles Dutoit Le Choeur de l'OSM 160 chanteurs dard van Nés, mev/o soprano Musique de Prokofiev 2,3,4 juin 1990,19 h 30 Billets: 30$, 20$, 15$ (ft> Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts Réservations téléphoniques: 514 842 2112.Frais de service.Redevance de 1 S sur tout billet de plus de 10 S.PORTEZ A VOTRE COMPTE VISA OU MASTERCARD Le bureau d'abonnement est ouvert du lundi au vendredi, de 11h à 18h.Théâtre du Nouveau Monde 84, rue Ste-Catherine Ouest, Montréal (Québec) H2X 1Z6 — Métro Place-des-Arts SAISON 1990-1991 ¦ 4 SIÈCLES DE THÉÂTRE EN 5 SPECTACLES Le Devoir, samedi 19 mai 1990 ¦ C-5 Stag** V 0 arabe - s.-t.français Un film de Mohamed Abderrahman TAZI U PARISIEN PHOTO PARI FILMS «g» l'.'fîiW - > 1 © .«*- stf CATMERiMf o nr* v\v>) 1:30-3:30-5:30-7:30*9:30 le cahier du i • ameai Un Tanner plutôt décevant CLICHÉ RÉPÉTÉ À ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON DU TEXTE MAL IMPRIMÉ.La Femme de Rose HUI.Un film écrit et réalisé par Alain Tanner, avec Marie Gaydu, Jean-Philippe Ecoffey, Denise Péron, Roger Jeandly et Louba Guertchikoff Images : Hughes Ryffel.Son : Jean-Pierre Mugel Musique : Michel Wintsch.Montage : Laurent Uhler.France / Suisse, 95 minutes Au Cinéma Dauphin.Marcel Jean Marie Gaydu (Julie) et Roger Jeandly (Marcel) dans La femme de Rose Hlll.vient le temps de boucler son récit et, dans la dernière partie, il arrive presque à gâcher tout le plaisir que ce qui précédait nous avait procuré.Car, si pendant une heure Tanner arrive à tenir son pari de ne pas laisser le sujet (le scenario) primer sur la mise en scène, on dirait qu’il se met ensuite à douter de son travail et qu’il change de cap.À partir de là l’histoire se complique et sombre dans le pire méli-mélodrame social.J ulie tombe enceinte et veut garder l’enfant.Jean n’en veut pas.Elle le traite de salaud.Refuse de le voir.Il insiste, mais elle résiste.Après l’accouchement, Julie a définitivement fait une croix sur Jean.Lui, cependant, veut la revoir, de même que l’enfant.Jean déprime, son père s’en mêle, puis la police, et le tout finit tragiquement.On comprend que le filmage simple mais précis de Tanner s’acco-mode mai d’une telle intrigue téléromanesque.La mise en scène n’a alors plus aucun impact et tout ce que Tanner a patiemment construit s’écroule en moins de deux.Ne reste alors que le jeu solide de Jean-Philippe Ecoffey (Jean), qui contraste d’ailleurs avec l’inertie de Marie Gaydu qui campe une Julie sans grand intérêt.Et puisqu’il est ques- tion d’acteurs, signalons le travail impeccable de Roger Jendly (Marcel) et de Louba Guertchikoff (la mère de Marcel) qui composent deux personnages d’un naturel éclatant.Depuis Dans la ville blanche, Tanner n’a jamais retrouvé la force de ses débuts et s’il reste toujours dans son cinéma des moments de grâce véritable (No man's land et Une flamme dans mon coeur en sont truffés), aucun de ses films 11e peut être considéré comme une totale réussite.La Femme de Hose II ill ne fait pas exception, même qu’il s’agit de son film le plus décevant, parce que le plus prometteur.Pour les critiques de films : Alex, le branché des branchés.Et pour vous abonner : 350-ALEX.Bell FAMOUS PLAYERS Les Films du Crépuscule International présente Éprises de liberté, deux femmes G" VISA Gl NI R At musulmanes s'enfuient.La loi des hommes ne leur pardonnera pas!”.“Chaque festival doit comporter un coup de coeur.Le mien ce fut pour Badis”.Luc Perreault.La Presse (7avril 1990) “Badis, une de ces oeuvres fortes et belles qui bouleversent et dont on sort révoltés et éblouis”.France Laluste, Le Devoir (7 avril 1990) “Un mot résume ce film marocain: superbe!".Luc Perreault.La Presse (7avril 1990) “Badis dénonce en termes non voilés et avec efficacité l'abus de pouvoir que permet la loi coranique ainsi que la pression sociale à laquelle une femme est soumise en pays musulman" .“À voir r la justesse de son Bernard Boulad.Voir Vol.4.No 19 du 4 au 11 avril 1990) PRIX DU PUBLIC VUES D'AFRIQUE 1990 Avec Jilali FARHATI Maribel VERDU Marius Colucci, dans Cher frangin.Une chronique en mineur de la guerre d’Algérie Cher frangin.Réalisé par Gérard Mordillât.Adaptations et .dialogues : Gérard Mordillât.Avec Luc Thuillier, Marius Colucci, Julie ' Jezequel, Van Epstein, Philippe Caroit, Eric Denize, Najim Laouriga, Charles Mayer, Piotr ! Shivak.Images : Michel Baudour.! Musique : Jean-Louis Negro, i Montage : Nicole Saunier, i France / Canada / Belgique, 1988.j Au cinéma Cinéplex Centre-Ville.France Lafuste LA GUERRE d'Algérie est un moment proscrit de l’histoire cinématographique française.Près de 30 ans après l’indépendance ( 1962), le sujet chatouille encore les consciences politiques.Gérard Mordillât appartient à cette poignée de cinéastes, dont Alain Cavalier et René Vauthier, qui ont osé chasser les démons en réalisant l’un, L'Insoumis, en 1964, l’autre, lAvoir vingt ans dans les Aurès, en *1972.Jv Dans Cher frangin, le discours engagé n’a pas sa place.Mordillât a Jplutôt cherché à faire un réquisitoire rfcontre toutes les violences guerrières, en somme un manifeste paci-ifiste.*r.La trame est ingénieuse : Alain vChevillard (Luc Thuillier), ouvrier ‘imprimeur à Paris, refuse d’aller se 'battre en Algérie.Arrêté, il est envoyé dans un bataillon disciplinaire avant d’être réintégré dans le commando chargé des opérations sur le terrain.Tout ce qu’il voit et ressent, il l’écrit à son frère de dix ans, (Marius Colucci, le fils de Coluche étonnant de naturel et de gentillesse gouailleuse).Ce lien épistolaire favorise un va-et-vient constant entre Paris et l’Algérie.Comme dans Vive la sociale, son premier film, plongée dans l’univers prolo-communiste du Paris des années 60, Mordillât fait une chronique au fil du quotidien.D’un côté, la France partagée entre « les pour et les contre » l’Algérie française; de l’autre, la guerre de routine, celle des commandos qui partaient dans les montagnes de la Petite Kabylie débusquer les « terroristes ».D’un côté, les événements de l’heure rapportés aux actualités cinématographiques (en 1959, la télévision n’avait pas vraiment fait son entrée dans les foyers français); de l’autre, les missions commandées qui se terminaient par les pillages, les viols et les massacres.Mordillât n’a pas voulu décrire la guerre dans son ensemble, plutôt son aspect routinier.Ce qu’il raconte à son frangin, c’est bien sûr, les exactions quotidiennes mais aussi le fanatisme des gradés, les peurs, les doutes.Mais à trop vouloir éviter les lourdeurs du film militant, il se borne à faire une reconstitution fragmentaire avec quelques moments forts et une poignée d’interprètes.À défaut de recréer complètement les combats, il fait exister ses personnages en deux phrases et deux re-^rds et réussit à restituer le climat Ipu Paris de l’époque, t*.Retour bienvenu au ton populiste Sa chaleureux qui avait fait le succès »$e son premier film.Reste que l’im-?Vpression d’ensemble est celle d’une PHOTO MAX FILMS chronique en mineur qui, par excès de rigueur ou par faute de moyens, ne convainc pas tout à fait.LE PLUS REMARQUABLE, chez le cinéaste suisse Alain Tanner, c’est son formidable sens du plan, son habileté à capter en une seule image l’essence d’un moment, d’une action, et d’en faire pressentir la durée, l’importance.La Femme de Rose Hill, sa plus récente réalisation, confirme ce talent.Dès le premier plan — un lent panoramique sur un paysage désolé de la campagne vaudoise — Tanner impose une atmosphère, un climat (au sens météorologique du terme : c’est l’hiver), un rythme.Ces champs vallonnés qui se révèlent au spectateur appartiennent à Marcel, un paysan vieux garçon qui, contre l’avis de sa mère, vient de se choisir une épouse africaine dans un catalogue.C’est ainsi que pendant toute la première partie du film, Tanner observe Marcel et Julie, corps étrangers l’un à l’autre, qui n’arriveront jamais à se rejoindre.Supportant de plus en plus mal son exil dans la campagne glacée, sachant qu’elle ne pourra jamais vivre sur la ferme, Julie fait une escapade et rencontre Jean, un fils de famille.Là commence la seconde partie, centrée sur l’observation d’une passion simple et belle.L’histoire est bien mince pendant la première heure de La Femme de Rose HUI.Seulement un fil que le cinéaste casse en morceaux par son rigoureux travail sur le plan.Une histoire pleine d’attente, de torpeur, de temps morts, une histoire à laquelle se substitue la captation de fugitifs moments de vérité, de quelques brefs instants de grande beauté.Une véritable magie opère pendant cette heure où le cinéaste, comme il le précise dans l’entretien qui complète le dossier de presse, s’intéresse à ce que l’histoire raconte plutôt qu’à raconter une histoire.Mais (car il y a un mais) Tanner n’a pas la main aussi heureuse lorsque LUXURE, MEURTRE et DESSERT! Un délice d'humour noir à la Peter Greenaway.AUCUNE COUPURE, AUCUNE CENSURE LE FILM LE PLUS SENSATIONNEL DE L'ANNÉE ! LES PLAISIRS DE L'AMOUR ET DE LA TABLE.UN RÉGAL".Luc Perreault, La Presse " 'LE CUISINIER, LE VOLEUR, SA FEMME ET SON AMANT' ne peut laisser indifférent tant il s'agit d'un film entier et singulier".— Marcel Jean, te Devoir (s.f.de THF ( OOK.IHF I HH I .Ills W IF F.& III IM OU l<| MIRAMAX ( INf MAS C INI 11 IX Odion VAUX II V [FM'/lH.’ ’.stf MO ; ________ ___________?¦tKX.BTSTIW); _ DESJARDINS IL»] COMPLEXE DESJARDINS HJ-HI:WI;Hr»1 1616 RUE STECATHERINEO EN VERSION FRANÇAISE VERSION ORIGINALE ANGLAISE SI ON NK l'HlJT IM.IJS SU K’IUR À UN VKNDIélJR D’AIJTOS, À oui N .ut- on sk: i ii :k ?ROBIN WILLIAMS fndillcic: TIM ROBBINS *an line comédie sur la quasi-disparition d’un vendeur.atS&gl:- .OWOffWs»____ COUPONS, LAISSEZ-PASSER ET VERSION ORIGINALE ANGLAISE BILLETS V I P REFUSÉS.[D, oc.», snnu ; mut»] i&Adhdimm 6341 TRANSCANADIENNE [“J”) i**»» snwb EKfünUUM-] NIVEAU DU METRO ATWATER 1455 RUE PEEL mi ool»» rrôwo 1 pn c**»» ru» MMiLUJütnfTn^B anna 2330.BOUL LE CARREFOUR DECARIE SUD DE JEAN TALON 9460 BOUL LAC0R0AIRE C-4 ¦ Le Devoir, samedi 19 mai 1990 S le cahier du j • ameai I Musici : un calendrier chargé pour la saison 1990-91 Marie Laurier CE N’EST PAS sans raison quo I Mu sici de Montréal deviendra permanent en septembre, puisque son calendrier d’engagements pour 1990-1991 ne comprend pas moins de 64 concerts ici et ailleurs.Une première invitation hors du continent le conduira au Festival de Séoul en octobre prochain, et à Taejun dans le sud de la Corée.Quatre autres tournées sont pré- SOCItlt UE UKSTION ,il‘ DES ARTS DK MONTRÊAI , NA NA MOUSKOUKI DEMAIN 17, 18, 19 mai, 20h 20 mai, 16h et 20h Billets: 32 $, 28 $, 24 $, 19 $ fi Salle Wilfrid-Pelletier U W Place des Arts vues au cours desquelles l’orchestre parcourra le Québec, l’Ontario, les provinces de l’Atlantique et sept endroits des États-Unis où 14 concerts sont prévus.Le jeune ensemble de musique de chambre formé de 15 musiciens sous la direction du chef-fondateur, le violoncelliste Yuli Turosvky, n’a que sept ans d’existence et il a déjà une vingtaine de disques à son crédit dont le 17e était lancé ces jours derniers sur étiquette Chandos.Il s'agit de trois oeuvres regroupées sous le titre Musique sur des thèmes hébraïques, de Chostako-vitch, avec Nadia Pelle, soprano, Mary Ann Hart, contralto, et Rodney Nolan, ténor, une oeuvre dont I Musici donnait la première montréalaise en 1988.Des oeuvres de Prokofiev et de Bloch complètent cet album dont l’enregistrement a été réalisé à l’église de la Nativité de La-prairie.Les trois autres enregistrements se feront à l’automne : deux qui viendront compléter l’intégrale des 12 Concerti grossi op.6, de Handel et l’autre comprenant des oeuvres de Schubert et de Brahms.Huit concerts dont deux dans la période des Fêtes les 27 et 28 décembre, constituent la prochaine saison régulière montréalaise de I Musici à la salle Claude-Champagne ou à la salle Pollack.Parmi les artistes que l'on nous fera découvrir, on mentionne les noms de Daniel Shafran, violoncelliste soviétique (le 7 décembre) et Isabelle van Keulen, jeune violoniste de 23 ans des Pays-Bas le 5 mai 1991.Des découvertes aussi au chapitre du répertoire : le Polyptique, de Frank Martin, dont on célèbre en 1990 le 100e anniversaire de naissance (le 5 mai 1991), et le Concerto du camera, d’Arthur Honegger (déjà enregistré par I Musici avec Timothy Hutchins, flûte et Pierre-Vincent Plante, cor anglais) pour le lancement de la saison le 8 octobre à Claude-Champagne.De plus on présentera le 7 avril 1991 la Cantate pour cordes, une commande personnelle de Yehudi Menuhin au compositeur montréalais André Prévost, un événement qui a fait l'objet d’une émission de télévision à Radio-Canada.Cette pièce sera exécutée par Yuli Turovsky au violoncelle et Christian Prévost, violoniste et fils de l’auteur.Toujours à la recherche de l’inédit, Yuli Turovsky sortira des sentiers Place des Arts Réservations téléphoniques: 514842 2112.Frais de service.Redevance de 1 S sur tout billet de plus de 10 S.battus du répertoire baroque et clas-rese sique en présentant des oeuvres rarement jounéesde Bach, Léopold Mozart, le père du célèbre prodige qui ne sera pas non plus négligé pour le 200e anniversaire de sa mort, Sa- ORCHÉSTRE SYMPHONIQUE: DE MONTRÉAL char us dutoit s Alexaraàpe Nevsky ( n chcf-d’ocuv re cinema russe A 1/ECRAN Le film de SI.RC il I LISLNSII |\ version restaurée de l’original créé en 1938 SI R SCENE L'Orchestre s ‘ e de Montréal musique ?SCOTT Charles Dutoit Le ( hoeur de l'()SM 160 chanteurs .lard van Nés, H1C//0 soprano Musique de Prokofiev 2, 3,4 juin 1990,19h 30 Billets: 30$, 20$, 15$ fi Salle Wilfrid-Pelletier U U Place des Arts Réservations téléphoniques: 514 842 2112.Frais de service.Redevance de 1 S sur tout billet de plus de 10 S.PHOTO LOUISE OLIGNV L'orchestre de chambre I Musici de Montréal au grand complet.lieri, le contemporain de Mozart que l’on nous fait découvrir sous un autre jour que celui du film Amadeus, Scarlatti et les nombreux Bach.Pendant sa tournée de l’automne qui le retiendra à l’exérieur du pays, I Musici présentera à son public Les Violons du Roy dirigé par Bernard Labadie qui donnera le 17 novembre l’intégrale des Suites pour orchestre de Jean-Sébastien Bach.Les fidèles abonnés de I Musici retrouveront avec plaisir le pianiste Anton Kuerti le 3 février 1991, et des musiciens solo qui font partie de l’ensemble : le directeur lui-même, Timothy Hutchins, et Pierre-Vincent Plante qui interpréteront respectivement des oeuvres de Mozart, Bloch, Vivaldi et Bach.Mozart, Beethoven, Mendelssohn, Schubert : les québécois Jacques Hétu et André Provost viennent compléter la galerie des compositeurs qui seront interprétés par l'orchestre.En plus de cette saison bien remplie, I Musici se prépare à fréquenter cet été les festivals de Lanaudière, d’Orford et de Lachine et aussi les parcs de Montréal et des environs.À noter également sa participation au Festival international de musique de Montréal en septembre et au gala annuel de la Cinémathèque québécoise à Montréal, à Québec et à Toronto.Les musiciens de I Musici de Montréal auront donc toute la disponibilité requise pour entreprendre cette saison bien remplie puisqu’ils seront à ce moment exclusivement attachés à cet ensemble, avec rémunération adéquate, « un changement de structure qui constitue un point tournant dans l'évolution de l’ensemble», commente Yuli Turovsky.L’orchestre est composé des musiciens suivants : violons : Eleonara Turovsky (solo), Geneviève Beau-dry, Ronald François, Sofia Gentile, Madeleine Messier, Françoise Morin, Christian Prévost, Natalya Turovsky ; violoncelles : /Main Bubut et Yegor Dyachkov; altos : Anne Beau-dry, Suzanne Careau, Jacques Proulx; contrebasse : Costantino Greco; et clavecin : Catherine Per- L'ensemble a un personnel régulier de six employés et Lise Vézina-Prévost est la directrice administrative.Le conseil d’administration composé de 15 membres est présidé par Jacques Filteau et il y a un conseil de neuf gouverneurs.PROBLÈME DE DROGUE?NOUS POUVONS T’AIDER APPELLE: NARCOTIQUES ANONYMES N» 514-939-3092 r a VOUS NE TROUVEZ PAS LE TEMPS D’ALLER AU THEATRE 0= SyMtmt infrorouge pour nalrnlentianli MOLSON (|) O’KEEFE LA IRAIBtftlK MOLSON O'KCKPC MOLIERE L'ECOLE DES FEMMES DU 25 SEPTEMBRE AU 20 OCTOBRE 1990 • UNE MISE EN SCENE DE RENE RICHARD CYR Avec CHANTAL BARIL.NORMAND CHOUINARD ANNE DORVAL.LUC GOUIN.GUY JODOIN ROGER LEGER.JEAN-LOUIS ROUX et 1 autre interprète LA CHARGE DE L'ORIGNAL OU 13 NOVEMBRE AU 8 DECEMBRE 1990 • UNE MISE EN SCENE D'ANDRE BRASSARD Avec PAUL CAGELET, RENE RICHARD CYR.ROBERT LALONDE SYLVIE LEONARD MICHEL PARE.ADELE REINHARDT ET MONIQUE SPAZIANI Une production du Theatre de QuatSous EPORMYABLE GAUVREAU IBSEN PEER GYNT OU 22 JANVIER AU 16 FEVRIER 1991 • UNE MISE EN SCENE DE JEAN-PIERRE RONFARD TEXTE FRANÇAIS DE MARIE CARDINAL Avec JEAN-LOUIS ROUX.ALAIN ZOUVI et 21 autres interprètes 12 MARS AU 6 AVRIL 199' • UNE MISE EN SCENE D'OLIVIER REICHENBACH Avec JEAN DALMAIN SOPHIE FAUCHER DAVID LA HAYE GERARD POIRIER.JANINE SUTTO et 9 autres interprètes ON NE BADINE PAS AVEC L'AMOUR MUSSET GOLDONI LA TRILOGIE DE LA VILLÉGIATURE DU 30 AVRIL AU 25 MAI 1991 • UNE MISE EN SCENE DE GUILLERMO DE ANDREA UNE TRADUCTION D OLIVIER REICHENBACH Avec DENIS BERNARD MARKITA 80IES.NORMAND CHOUINARD et 16 autres interprètes 861-7488 PORTEZ A VOTRE COMPTE VISA OU MASTERCARD Le bureau d'abonnement est ouvert du lundi au vendredi, de 11 h à 18h.Théâtre du Nouveau Monde 84, rue Ste-Catherine Ouest, Montréal (Québec) H2X 1Z6 — Métro Place-des-Arts SAISON 1990-1991 ¦ 4 SIECLES DE THEATRE EN 5 SPECTACLES 621991 Le Devoir, samedi 19 mai 1990 ¦ C-5 le eu hier du i • ameai WTfZ/fSm *»**>;* ,«>?>>A: V*- ¦ ER,LE VOLEUR,SA FEMME V 0 arabe - s -t français Un film de Mohamed Abderrahman TAZI .wm PHOTO PARI FILMS gaiS%: dï >;-v ¦’ , \.VV Le PARISIEN CLICHE RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT, EN RAISON DU TEXTE MAL IMPRIMÉ.Un Tanner plutôt décevant La Femme de Rose Hill.Un film écrit et réalisé par Alain Tanner, avec Marie Gaydu, Jean-Philippe Ecoffey, Denise Péron, Roger Jeandly et Louba Guertchikoft Images : Hughes Ryftel Son : Jean-Pierre Mugel.Musique : Michel Wintsch Montage : Laurent Uhler France / Suisse, 95 minutes Au Cinéma Dauphin Marcel Jean Marie Gaydu (Julie) et Roger Jeandly (Marcel) dans La femme de Rose Hlll.vient le temps de boucler son récit et, dans la dernière partie, il arrive presque à gâcher tout le plaisir que ce qui précédait nous avait procuré.Car, si pendant une heure Tanner arrive à tenir son pari de ne pas laisser le sujet (le scenario) primer sur la mise en scène, on dirait qu'il se met ensuite à douter de son travail et qu’il change de cap.A partir de là l'histoire se complique et sombre dans le pire méli-mélodrame social.J ulie tombe enceinte et veut garder l’enfant.Jean n’en veut pas.Elle le traite de salaud.Refuse de le voir.11 insiste, mais elle résiste.Après l’accouchement, Julie a définitivement fait une croix sur Jean.Lui, cependant, veut la revoir, de même que l’enfant.Jean déprime, son père s’en mêle, puis la police, et le tout finit tragiquement.On comprend que le filmage simple mais précis de Tanner s’acco-mode mai d’une telle intrigue télé romanesque.La mise en scène n’a alors plus aucun impaej et tout ce que Tanner a patiemment construit s’écroule en moins de deux.Ne reste alors que le jeu solide de Jeun-Philippe Ecoffey (Jean), qui contraste d’ailleurs avec l’inertie de Marie Gaydu qui campe une Julie sans grand intérêt.Et puisqu’il est ques- tion d'acteurs, signalons le travail impeccable de Roger Jendly (Marcel) et de Louba Guertchikoff (la mère de Marcel) qui composent deux personnages d’un naturel éclatant.Depuis Dans la ville blanche.Tanner n’a jamais retrouvé la force de ses débuts et s’il reste toujours dans son cinéma des moments de grâce véritable (No man's land et Une flamme dans mon coeur en sont truffés), aucun de ses films ne peut être considéré comme une totale réussite.La Femme de Rose HUI ne fait pas exception, même qu’il s’agit de son film le plus décevant, parce que le plus prometteur.Pour les critiques de films : Alex, le branché des branchés.Et pour vous abonner : 350-ALEX.Bell PHOTO MAX FILMS Marius Colucci, dans Cher frangin.Une chronique en mineur de la i guerre d’Algérie Cher frangin.Réalisé par Gérard Mordillât.Adaptations et dialogues : Gérard Mordillât.Avec Luc Thuillier, Marius Colucci, Julie Jezequel, Yan Epstein, Philippe Caroit, Eric Denize, Najim Laouriga, Charles Mayer, Piotr Shivak.Images : Michel Baudour.Musique : Jean-Louis Negro Montage : Nicole Saunier France / Canada / Belgique, 1988.Au cinéma Cinéplex Centre-Ville.France Lafuste LA GUERRE d’Algérie est un moment proscrit de l’histoire cinématographique française.Près de 30 ans après l’indépendance ( 1962), le sujet chatouille encore les consciences politiques.Gérard Mordillât appartient à cette poignée de cinéastes, dont Alain Cavalier et René Vauthier, qui ont osé chasser les démons en réalisant l’un, L’Insoumis, en 1964, l’autre, lA voir vingt ans dans les Aurès, en *{972.J) Dans Cher frangin, le discours engagé n’a pas sa place.Mordillât a ’plutôt cherché à faire un réquisitoire »contre toutes les violences guerrières, en somme un manifeste pacifiste.¦ La trame est ingénieuse : Alain ^Chevillard (Luc Thuillier), ouvrier imprimeur à Paris, refuse d’aller se battre en Algérie.Arrêté, il est envoyé dans un bataillon disciplinaire avant d’être réintégré dans le commando chargé des opérations sur le terrain.Tout ce qu’il voit et ressent, il l’écrit à son frère de dix ans, (Marius Colucci, le fils de Coluche étonnant de naturel et de gentillesse gouailleuse).Ce lien épistolaire favorise un va-et-vient constant entre Paris et l’Algérie.Comme dans Vive la sociale, son premier film, plongée dans l’univers prolo-communiste du Paris des années 60, Mordillât fait une chronique au fil du quotidien.D’un côté, la France partagée entre « les pour et les contre » l’Algérie française; de l’autre, la guerre de routine, celle des commandos qui partaient dans les montagnes de la Petite Kabylie débusquer les « terroristes ».D’un côté, les événements de l’heure rapportés aux actualités cinématographiques (en 1959, la télévision n’avait pas vraiment fait son entrée dans les foyers français); de l’autre, les missions commandées qui se terminaient par les pillages, les viols et les massacres.Mordillât n’a pas voulu décrire la guerre dans son ensemble, plutôt son aspect routinier.Ce qu’il raconte à son frangin, c’est bien sûr, les exactions quotidiennes mais aussi le fanatisme des gradés, les peurs, les doutes.Mais à trop vouloir éviter les lourdeurs du film militant, il se borne à faire une reconstitution fragmentaire avec quelques moments forts et une poignée d’interprètes.À défaut de recréer complètement les combats, il fait exister ses personnages en deux phrases et deux ré-égards et réussit à restituer le climat rjdu Paris de l’époque.Retour bienvenu au ton populiste fe'i chaleureux qui avait fait le succès tffe son premier film.Reste que l’im-"tpression d’ensemble est celle d’une chronique en mineur qui, par excès de rigueur ou par faute de moyens, ne convainc pas tout à fait.LE PLUS REMARQUABLE, chez le cinéaste suisse Alain Tanner, c’est son formidable sens du plan, son habileté à capter en une seule image l’essence d’un moment, d’une action, et d’en faire pressentir la durée, l’importance.La Femme de Rose Hill, sa plus récente réalisation, confirme ce talent.Dès le premier plan — un lent panoramique sur un paysage désolé de la campagne vaudoise — Tanner impose une atmosphère, un climat (au sens météorologique du terme : c’est l’hiver), un rythme.Ces champs vallonnés qui se révèlent au spectateur appartiennent à Marcel, un paysan vieux garçon qui, contre l’avis de sa mère, vient de se choisir une épouse africaine dans un catalogue.C’est ainsi que pendant toute la première partie du film, Tanner observe Marcel et Julie, corps étrangers l’un à l’autre, qui n’arriveront jamais à se rejoindre.Supportant de plus en plus mal son exil dans la campagne glacée, sachant qu’elle ne pourra jamais vivre sur la ferme, Julie fait une escapade et rencontre Jean, un fils de famille.Là commence la seconde partie, centrée sur l’observation d’une passion simple et belle.L’histoire est bien mince pendant la première heure de La Femme de Rose Hill.Seulement un fil que le cinéaste casse en morceaux par son rigoureux travail sur le plan.Une histoire pleine d’attente, de torpeur, de temps morts, une histoire à laquelle se substitue la captation de fugitifs moments de vérité, de quelques brefs instants de grande beauté.Une véritable magie opère pendant cette heure où le cinéaste, comme il le précise dans l’entretien qui complète le dossier de presse, s’intéresse à ce que l’histoire raconte plutôt qu’à raconter une histoire.Mais (car il y a un mais) Tanner n’a pas la main aussi heureuse lorsque LUXURE, MEURTRE et DESSERT ! Un délice d'humour noir à la Peter Greenaway.AUCUNE COUPURE LE FILM LE PLUS SENSATIONNEL DE L'ANNÉE ! LES PLAISIRS DE L'AMOUR ET DE LA TABLE.UN RÉGAL".— Luc Perreault, La Presse 'LE CUISINIER, LE VOLEUR, SA FEMME ET SON AMANT' ne peut laisser indifférent tant il s'agit d'un film entier et singulier".— Marcel |ean, Le Devoir il ri to nm.COMPLEXE DESJARDINS III l< I <>\ I Kl MIRAMAX üflimuc»] 1616 RUE STE CATHERINE 0 EN VERSION FRANÇAISE VERSION ORIGINALE ANGLAISE ROBIN WILLIAMS TIM ROBBINS Av * QO «•* Une comédie sur la qi ORjon V* «FS ¦’•Ht» !adillac rwian.asi-disparition d’un vendeur.VERSION ORIGINALE ANGLAISE COUPONS, LAISSEZ-PASSER ET BILLETS V I P.REFUSÉS m CK»m S * 1 Mil! ?0 6341 TRANSCANADIENNE PJÇ’l cjrjAir .m»#* 1455 RUE PEEL NIVEAU DU METRO ATWATER mr ôoL*» sT»wi) ; pfl «w vrwÛD 2330 B0UL LE CARREFOUR OÊCARIE SUD DE JEAN TALON 9480 B0UL lACORDAiRE Badis dénonce en termes non voilés et avec efficacité l’abus de pouvoirque permet la loi coranique ainsi que la pression sociale à laquelle une femme est soumise en pays musulman” .“A voir r la justesse de son «i Bernard Boulad, Voir Vol.4.No 19 du 4 au 11 avril 19901 PRIX DU PUBLIC VUES D’AFRIQUE 1990 Avec Jilali FARHATI Maribel VERDU FAMOUS PLAYERS Les Films du Crépuscule International présente “Eprises de liberté, deux femmes musulmanes s’enfuient.La loi des hommes ne leur pardonnera pas!”.“Chaque festival doit comporter un coup de coeur.Le mien ce fut pour Badis”.Luc Perreault.La Presse (7avril 1990) “Badis, une de ces oeuvres fortes et belles qui bouleversent et dont on sort révoltés et éblouis".France Laluste, Le Devoir (7avril 1990) “Un mot résume ce film marocain: superbe!".Luc Perreault.La Presse (7avril 1990) 9 C-6 ¦ Le Devoir, samedi 19 mai 1990 le cahier du i • ameai La farce de l’année : de Curzi ! PHOTO PRIMA FILM 7 i PHOTO PARISIEN Badls, un film de Mohamed Abderrahman Tazi.Musulmanes entre elles Badls.Un film de Mohamed Abderrahman Tazi.Scénario et dialogues de Farida Ben Lyazid et Noureddine Sail.Directeur-photo : Federico Ribes.Avec Jilali Farhati, Maribel Verdu, Zakia Tahiri, Naîma Lamcharki.Maroc, 1989, 90 minutes.Au Parisien.Robert Lévesque ON EST EN 1974.Dans ce petit village de pêcheurs de la côte méditerranéenne du Maroc, lorsque les hommes sont en mer, la vie paraît figée.C’est la dictature du soleil qui écrase tout.Personne ne resterait exposé à cette lumière du jour accablante.Pas un ver ne rampe.Le postier fainéante à l’ombre, l’aubergiste somnole, le temps passe et seul un soldat circule parfois avec une charrette à eau.Ce soldat est espagnol.Il vient puiser de l’eau au village pour la monter à la forteresse-prison de Badis, un rocher qui avance dans la mer, où des Espagnols hostiles au régime franquiste sont incarcérés.Un instituteur arrive, avec sa femme; ils viennent de Casablanca et tout de suite l’homme dit à sa femme qu’ils débarquent dans ce bled perdu pour qu’il puisse mieux la « surveiller » ; en fait u la séquestre.A la première invitation de l’aubergiste, il y va seul.La vie va ainsi apparaître, peu à peu, comme des pousses de mauvaise herbe, dans ce village brûlé, et va s’installer une dramaturgie fatale.Nous sommes au Maroc et les femmes sont assujetties à l’ordre et au pouvoir des hommes.Deux événements vont se produire.Moira est la fille d’un pêcheur.Sa mère, Espagnole, .s’est enfuie il y a 15 ans.Moira observe ce militaire espagnol qui passe tous les jours avec sa charette d’eau.Il la remarque, puisqu’elle est belle; elle se laisse courtiser, puisqu’il est beau.C’en est trop.Une délégation d’hommes du village ira parlementer avec les autorités de la forteresse et le beau militaire ne reviendra plus.Moira, qui est analphabète, va suivre des leçons d’écriture et de lecture avec la femme de l’instituteur avec laquelle elle se lie d’amitié.Toutes les deux prisonnières de la loi mâle du Maroc, elles vont tenter de fuir comme la mère de Moira il y a 15 ans.Elles seront reprises, elles seront lapidées lorsque Moira, défiant tout le village, détache ses cheveux, les exhibe, et danse sur la plage au centre des hommes.Je vous raconte tout.On ne devrait pas, généralement.Mais face à ce film si lent, si sobre, si intense et si simple, qui impose sans effort et sans facilité son sujet, l’émancipation de la femme musulmane, on se plaît à revenir sur le récit de Mohamed Abderrahman Tazi.Récit dégagé de toute décoration rhétorique, récit pur où les images suffisent, récit simple qui a ses moments forts dans le comportement discret de ces musulmanes entre elles lorsque Touria, la femme de l’instituteur, montre à Moira comment écrire, lire, et que Moira montre à Touria comment danser.À ce niveau d’observation délicate, la dénonciation n’est plus nécessaire.On a senti l’absurde de ces antiques lois de domination et d’asservissement.Dans ce rare film marocain il y a de la noblesse.l’accent Babylone.Un film de Manu Bonmariage.Scénario et dialogues de Luc Jabon et Manu Bonmariage.Directeur-photo : Éric Cayla.Avec Frédéric Deban, Rafael Sanchez, Charlotte Laurier, Marie Tito, Christian Crahay, Pierre Curzi.Une co-production Belgique / Canada, 1990, 90 minutes.Au complexe Desjardins et au Carrefour-Laval.Robert Lévesque CHARLOTTE LAURIER crève l’écran.Peu importe que le texte soit rare ou faible, que l’accent qu’on lui impose soit plus ou moins naturel comme dans Babylone, peu importe que le film soit bon, elle a une gueule qui « passe » quand même; une présence qui capte l’écran pour elle; elle a quelque chose d’une gouaille pas particulièrement sympathique, pas particulièrement chiante, mais coinçée entre les deux dans l’axe des stars.Par exemple prenons-la dans ce film belgo-canadien.Un film ni bon ni mauvais, au scénario cabossé, au ton incertain, au sujet mal ciblé : dès qu’elle apparaît, même en retrait, il se passe quelque chose.On reprend attention, on quitte sa torpeur, on se dit qu’il va se passer quelque chose avec elle, et même si notre optimisme n’est pas vraiment récompensé, que le film demeure très moyen même avec elle dans le viseur, on a tout de même senti passer un ange.Mais ce n’est pas ce film de Manu Bonmariage qui va la propulser au ciel des stars ou des anges.Elle v tient un second rôle, une jeune Québécoise qui a quitté Chicoutimi pour Montréal puis Bruxelles (ah les besoins d’une co-production ! ), et qui, dans un groupe d’accueil pour délinquants, rencontre Bruno qui, lui, est la vedette du film.Bruno a pris sur lui le meurtre de son père, alors que c’est sa mère qui, lors d’une altercation, a tiré acciden- Charlotte Laurier, dans Babylone.tellement sur celui-ci.Ils vivent dans une roulotte, Bruno qui a 20 ans, son frère Marco qui en a six, le père qui picole au bistro, et la mère qui tient feu et lieu.Paumés, la mère tire aux cartes et reçoit dans son lit pour arrondir les fins de mois.La mort du père va séparer cette famille de marginaux mi-heureux.Bruno est incarcéré, puis libéré sous conditions, et il se retrouve à Babylone, ce groupe d’accueil où vit Nadine-Charlotte Laurier.Bruno ne veut qu’une chose, retrouver son petit frère Marco pour lequel il nourrit un amour profond.La seule scène parfaitement réussie du film, d’ailleurs, concerne le couple Bruno-Marco.Leur petit chat est mort et les deux frères l’enterrent.Au moment de jeter la terre sur le chat, Marco y jette son jouet préféré.Bruno le regarde, ému.Puis' Marco retire son jouet à la dernière minute.Le chat enterré, ils se sourient tristement.Scène d’une délicatesse inouïe.Le reste, c’est la dérive de Bruno qui se fout un peu de Nadine, qui veut à tout prix récupérer Marco qui a été Elacé en foyer d’accueil; c’est la dérouille de la mère (que joue Marie Tifo) qui s’installe avec un ferrailleur qui avait gagné la roulotte au jeu, etc.Personnage central, Bruno joue un va-tout assez remarquable lorsqu’il plonge dans cette recherche du petit frère perdu, qu’il veut désespérément revenir en arrière, là où, du temps de la roulotte, son bonheur était simple mais vrai.Frédéric Deban est très juste, et si le film avait été mieux contrôlé, il avait l’occasion de proposer un fort personnage.Mais, outre que le film soit de construction cahotique, la distribution est victime des indécisions et des imprécisions des co productions.Ainsi, en tireuse de cartes (et de pipes) belge, Marie Tifo n’est phonétiquement pas à l’aise, passant de sa diction québécoise à un argot franco-européen qui ne lui est pas familier.Ça détonne .et ça affaiblit le personnage.Quant à Pierre Curzi, qui joue un ferrailleur italien, il s’est donné un accent grossi et ridicule qui ressemble à cette langue inventée par llergé pour ses méchants colonels d’Amérique du Sud ! Ça ne détonne plus, ça dérape.! Suite de la page C-7 Louis Bauer, m.en s.Claude Bouchery, du 2 au 26 mai.mar au sam.à 206.30 MAISON-THÉÂTRE: 255 est Ontario.Montréal (288-7211)— L'Arrière-Scène présente « Monsieur Léon .texte de Serge Marois, m en s.André Douce!.du 9 au 27 mai.sam dim.à 15h.PLAYER'S THEATRE: 3480 McTavish, Montréal (398-6813)— « Laughing Wild i de Christopher Du-rang.du 2 au 19 mai à 20h.RESTAURANT-THÉÂTRE LA LICORNE: 4559 Papineau, Montréal (523-2246)— Midi-rencontre, avec Marcel Sabourin, le 19 mai à 12h.— Ma Chère Pauline présente • Corps étranger • texte de Sylvie Provost, m.en s.René Gagnon, du 10 mai au 2 juin, mar au ven.20h.30, sam.16h et 20h 30 SALLE FRED-BARRY: 4353 est Ste-Catherine, Montréal (253-8974)— Pigeons International présente • Le réverbère » texte et m en s.Paula de Vas-concelos, du 20 avril au 19 mai, mar.au sam.è 20h.30 SOUPER-THÉÂTRE LES JUMEAUX: 141 St- Charles, Ste-Thérèse (437-8860)— Le Théâtre Les Jumeaux présente • Ciel de lit ¦ de Jan de Hartog, m en s André Gosselin, du 6 avril au 23 juin, les ven.et sam.à 21 h.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI: 1297Papineau, Montréal (523-1211)— « Panique à Longueuil » de René-Daniel Dubois, m.en s Denise Piliatrault, prolongation du 15 au 19 mai à 20h.THÉÂTRE ÉLYSÉE: 35 rue Millon, Montréal (849- 4056)— • Italian American Reconciliation • de John Patrick Shanley, m.en s.Alexandre Hausvater.du 10 au 27 mai à 19h.THÉÂTRE MONT-ROYAL: 5210 Durocher, Montréal (525-2569)— • Sainte Carmen de la Main .de Michel Tremblay, jouée par la troupe Passage, les 24-25-26 mai à 20h.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 Ste-Catherine O, Montréal (861-0563)— « Hamlet » de Shakespeare, m.en s.Olivier Reichenbach, du 24 avril au 19 mai THÉÂTRE PORT-ROYAL: PDA, Montréal (842-2112)— La Compagnie Jean Duceppe présente < Bousille et les justes > de Gratien Gélinas, m.en s.André Brassard, du 11 avril au 19 mai, mar.au ven.20h, sam.16h.30 et 21h THÉÂTRE DE LA VILLE: 180 est de Gentilly, Lon-ueuil (670-1616)— Pavillon Le Caron: LeCarré-héâtre et Tess Imaginaire présentent • Alexis » m.en s.Mario Boivin, du 19 avril au 19 mai, mar.au sam à 20h THÉÂTRE DES CASCADES: 2 chemin du Canal.Pointe des Cascades (514-455-9341)— .Cache-Cash > comédie de Donald Churchill et Peter Yel-dham, traduction et adaptation Olivier Reichenbach, m.en s, Sophie Clément, du 1er juin au 2 sept., mar au ven.20h.30.sam 19h et 22h.THÉÂTRE LE CHANTECLER: Autoroute des Laurentides.sortie 67.Ste-Adèle (514-229-3591)— • Quelle famille • de Francis Joflo, m.en s.Louis Lalande, du 19 juin au 26 août et les 1-2 sept,, mar.au dim.à 20h 30 THÉÂTRE DE LA DAME DE COEUR: autoroute 20, sortie 147, Upton (514-549-5828)— .Dra- gon sur table ¦ texte et m.en s.Richard Blackburn, du 22 juin au 25 août, mar.au dim.21 h.(août à 20h 30) THÉÂTRE MANOIR DU LAC DELAGE: Québec, direction nord, route 73, (418-848-1818) (514-285-8725)— « Des moulons noirs pure laine » de Neil Simon, traduction de Olivier Reichenbach.m.en s.Sophie Clément, du 19 juin au 2 sept., mar.au ven.20h 30, sam.19h.et 22h Populaire L'AIR DU TEMPS: 194 St-Paul O, Vieux-Montréal (842-2003)— Jazz du mer au dim de 22h.15 à 02h 30— Linda Benoy, chanteuse de jazz, du 24 au 27 mai BAR 2 080:2080 rue Clark.Montréal (285-0007)— George Mitchell, contrebasse, le 19 mai à 22h — Yannick Rieu, sax ténor, le 20 mai à 22h.BAR LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis.Montréal (844-0882)— Rick Weston, du 18 au 20 mai à 22h BIDDLES JAZZ AND RIBS: 2060 Aylmer.Montréal (842-8656)— Le quatuor de Johnny Scott et Geoffrey Lapp, en permanence, lun.19h à 24h.mar 20h.à 01 h., mer.au ven.18h.à 22h.— Le Trio de Charlie Biddle, en permanence, du mer.au ven.à compter de 22h„ le sam.à compter de 21h.30, invité le 19 mai, Boogie Gaudel, saxophone— Billy Georgette en solo, lun de 17h à 19h., mar.de 17h.30à 19h 30— Trio Billy Georgette, sam de 18h.à 21h.30— Le trio de Bernard Primeau, le dim.de 19h à 24h, invité le 20 mai, Stan Patrick, piano LE BIJOU: Hotel Relax, 2900 bout.Le Carrefour, Laval (688-8244)— Alma Faye Brooks, chanteuse, du 1er au 26 mai, mar mer.de 20h.à 01h., jeu.ven de 21h à 02h , sam de 22h à 03h LE BIJOU BISTRO BAR: 300 rue Lemoyne, Vieux-Montréal— La chanteuse Louise Lange, du 3 au 26 mai.jeu au sam à compter de 22h.BISTRO BAR LE TYCOON: 96 ouest Sherbrooke, Montréal (849-8094)— Geddes Addis 96, le 18 mai— Spice of Lite, le 19 mai CAFÉ CAMPUS: 3315 chemin Reine-Marie, Montréal (735-1259)— Tous les dimanches, En Français Seulement, rock québécois et français, à 20h 30 CAFÉ THÉLÊME: 311 est Ontario, Montréal— Ger-gly Jazz Band, le 19 mai à 21h.30 LES FOUFOUNES ÉLECTRIQUES: 87 est Ste-Catherine, Montréal (845-5484)— Big Bang Theory, The Druids, Sutter Machine, le 19 mai à 21h — Soirée cabaret avec Mc JP Sleeze, le 20 mai à 21 h.LE GRAND CAFÉ: 1720 St-Denis, Montréal (849-6955)— Midnight Hour Blues Band, du 16 au 19 mai HÔTEL LA CITADELLE: 410 Sherbrooke O.Montréal— John Gilbert en spectacle, mar au sam.à compter de 20h.HÔTEL MERIDIEN: 4 complexe Desjardins, Montréal (285-1450)— Bar Le Foyer: Tibor Ceasar, pianiste, lun.17h à20h .mar au ven.de 17h.à 01 h., sam de 20h.à 01h Classique BASILIQUE MARIE-REINE DU MONDE: 1071 rue de la Cathédrale.Montréal (866-1661)— Tous les dimanches à 11 h., le choeur polyphonique de Montréal BASILIQUE NOTRE-DAME: 110 Notre-Dame O, Montréal (849-1070)— Tous les dimanches â 11 h., grand-messe (grégorien et polyphonie) à l'orgue Pierre Grand'Maison CENTRE SAIDYE BRONFMAN: Théâtre.5170 Côte Ste-Catherine, Montréal (739-7944)— Llona Boyd, guitariste, en récital, le 19 mai à 21h.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR: 100 est Sherbrooke, Montréal— Radio-concert, Pierre Béluse.percussionniste, Neil Gripp, altiste.oeuvres de Michael Bussières, Michael Col- grass, Jean Piché et Ann Southam, le 20 mai à 15h 30 ÉCOLE POLYVALENTE ST-HENRI: 4105 ouest St-Jacques, Montréal (466-4812)— Bharatiya San-geetha Sangham présente Alarmel Valli, danse classique de l'Inde, le 19 mai à 20h.ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE: Angle Henri-Julien et Rachel, Montréal— L'organiste Jacques Boucher, louera des oeuvres de Boivin, Hand, Vierne et Langlais, le 19 mai à la messe de 17h., dim.20 mai, aux messes de 10h.et 11h.ÉGLISE ST-JOSEPH: 166 rue Dante, Montréal (270-1324)— Tous les dimanches, messe catholique traditionnelle à 8h 30, messe catholique traditionnelle chantée (grégorien, polyphonie et orgue) à 10rr.ÉGLISE SAINTE-CUNÉGONDE: 2461 ouest rue St-Jacques.Montréal (937-3812)— Tous les dimap-ches à 8h.45, grand-messe en latin, selon l'ancieh rite (chant grégorien) MAISON DE LA CULTURE MARIE-UGUAY: 6052 boul.Monk, Montréal— Concert Brigitte Germain, oeuvres de Chopin, Liszt et Debussy, le 20 mai â 14h MAISON DE LA CULTURE LA PETITE PATRIE: 6707 DeLorimier, Montréal— récital de piano, Julie Holtzman, oeuvres de Gershwin, Debussy, Claude Champagne, Jean Papineau-Couture, Chopin et Bach, le 20 mai à 14h 30 MAISON PROVINCIALE DES FF.MARIS- TES: Iberville— Récital d'orgue, Philip Crozier et Sylvie Poirier, en duo, oeuvres de Merkel, Schubert.Leighton, Jongen, Wesley et Vierne, le 20 mai à 20h.VARIETES BAR-THÉÂTRE LES LOGES: 1237 Sanguinet, Montréal (982-0740)— Danse Cité présente la première de son volet intégral, avec Sylvain Émard, du 17 au 27 mai à 20h 30, relâche le lundi 21 mai LA BUTTE ST-JACQUES: 50 rue St-Jacques, Montréal— Jean Viau, auteur-compositeur-interprète, le 19 mai à 20h.30 CEGEP DE ROSEMONT: Auditorium, 6400,16e ave, Montréal— Cinéma pour entants: Animagie, tilms d'animation, le 19 mai à 14h.— Variétés: École de comédie Juste Pour Rire, le 19 mai à 20h.COLLÈGE MARIE-VICTORIN: 7000 Marie-ViC-torin, Montréal— Ciné détente: La société des poètes disparus, de Peter Weir, le 20 mai à 19h 30 ESPACE FRANÇAIS: 429 est ave Viger, Montréal (845-0000)— L'accordéoniste Jacques Dumont et son orchestre, tous les samedis à 2th.HÔTEL LE QUATRE SAISONS: 1050 ouest Sherbrooke.Montréal— Piano-Bar: L’Apéro avec Gilles Jourdain, du lun.au ven.17h.â 01 h.LA CAGE AUX SPORTS: 1800 chemin Côte Vertu, St-Laurent (745-4322)— Atelier d'art pour les entants, jeu.ven de 18h.à 2th , sam de 17h.30à 20h.30.dim de 17h.à 20h 30 LA CAGE AUX SPORTS: 6321 Trans-Canada.Pointe-Claire (694-4915) et 5830 Boul.Taschereau, Brossard (676-4404)— Ateliers d'art, gratuit pour les entants jeu vert sam.dim.17h.â 20h.LA CAGE AUX SPORTS: 5380 boul.Taschereau, Brossard (676-4404)— Ateliers d'art gratuits pour les enfants, jeu.ven.sam.dim.17h.30 â 20h 30 LA CAGE AUX SPORTS: Carretour Angrignon, 7077 Newman, LaSalle (363-1403)— Atelier d'art gratuit pour les entants, du jeu.au dim de 17h.30 â 20h.30, LA CAGE AUX SPORTS: Hôtel Relax, 2900 boul Le Carretour, Laval (688-8244)— Atelior d'art gratuit pour les enlants, jeu.au dim de 17h 30 à 20h.30 LA DILIGENCE: 7385 boul Décarie, Montréal (731-7771)— Diner-théâtre Le Stage:.Ranee Lee dans Lady Day at Emerson's Bar 8 Grill » du mer.au sam.jusqu'au 2 juin MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 est Ontario.Montréal— Théâtre Journal d'une bourgeoise, adaptation et m en s Cle de l'Oeil Nu, du 15 au 26 mai à 20h. IOGII ( ah T in r>o4w« p* (LAUT4 ÂO*4fN fl UN IOVD A.ff MU60UM CMfvaini LamOUOUI • PaT«KK *t .HHK A lAÂKia • maaü «omfh • *|NO«T IOWTaAU (MARKS ANMI TMliailN - AHAil GOUtl I «O*.TAU II • 15 AM UI lAROlNIl fl «fl LOUISE TT| DUJiAlHT • MINAÂO CaRIX • IDG AA rtUfTKI • KLM YAÂOlMtniUYA • ALAJN GfKMLAU l« ( AjO*< ¦ MOAlAJf YVIS (MA/Ut • MviKJUf ov^.oalf MILAN KVmOCKA • AA-üMxy ML MA nom • Dwfctfu» aHftMJUf YlAMMfY GaUTMM Pr.if 6* son OOMJMIOUI CmaRTRamO • F.oduflfff MMOff OOIIt G*AÂD • LMf pvodwct>OA df CLAUOf MMH EGALEMENT A L’AFFICHE LCOMPETITION OFFICIELLE Festival A* Cannai IttO ) JOURS DE PLAINE w un court métrage de real berard et andae leouc un* p'odixt-on 1r Office national du film du Canada D APRES UNE CHANSON ORIGINALE DE DANIEL LAVOIE U PARISIEN © l 480 STE CATHERINE O ^PIACE Vf RSARlf S 353 rMü_, 1 1 k5NBOUl fASCMC Pf Ai.67161»^ Tous Ips soirs 7 10-9 20 sam dim lun 1:00 3:00-S 00-7 ; 10-9:20 COUCHE TARD sam 1140 T-HYACINTHËl Tous les soirs 7:00-9:00 sam dim lun 1:00 3:00-5:00-7:00-9:00 COUCHE TARD sam 11:00 Tous les soirs 7:00-9:00 sam dim lun 1:00 3:00-5:00-7:00-9:00 V,?140 sr Joseph rnwsj Tous les soirs 7:05-9:05 sam dim lun 1 :05 3:05-7 05 9:05 MUSIQUE CLASSIQUE I CE SOIR.SAMEDI 19 MAI LA PETITE MUSIQUE DE NUIT DE CIEL MF PRÉSENTE A 22:00 concerto pour piano no.2 en do mineur op.18 (Rachmaninov) concerto pour piano en fa majeur Hob.XVIII no.3 (Haydn) symphonie no.96 (Haydn) sonates pour cordes nos.1 & 4 (Rossini) DEMAIN SOIR, 22:00 concerto pour piano en la mineur op.54 (Schumann) quatuor op.76 no.6 (Haydn) concerto pour trompette en mi bémol (Haydn) concerto pour trompette en mi majeur (Hummel) concerto pour flûte et orchestre en do mineur (Quantz) RENSEIGNEMENTS: 527-8321 Le Devoir, samedi 19 mai 1990 ¦ C-7 CINEMA Toutes les informations à paraître dans cette page doivent parvenir par écrit au DEVOIR au plus tard le mardi de chaque semaine.Demandes •d'insertion ou corrections doivent être adressées à l'attention de Chris-\tiane Vaillant.ASTRE I: (327-5001) — Bird on a Wire sem.7 h i 10, 9 h 20, sam.dim.lun.1 h, 3 h 10, 5 h 1 20, 7 h 30, 9 h 40 ven.sam.dern.sped.11 • h 45 ^STRE II: — Teenage Mutant Ninja Turtlea , sem.7 h, 9 h, sam.dim.lun.1 h, 3 h, 5 h, 7 , h.9 h ASTRE III: — Cadillac Man sem.7 h, 9 h 10, sam.dim.lun.1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h ven.sam.dern.sped.11 h ASTRE IV: — The Guardian sem.7 h 30, 9 h 30.sam.dim.lun.1 h 15, 3 h 20, 5 h 25, 7 h 30, 9 h 35, ven.sam dern.sped.11 h ! 15 BERRII: (288-2115) — Cry Baby 1 h 15, 3 h 15.: 5h15, 7h15, 9h15 BERRI II: - Last Exit to Brooklyn 1 h, 3 h 15, 5 h 30, 7 h 45, 9 h 55 BERRI III:- Nlklta 1 h, 3 h 15, 5 h 30.7 h • 45, 9 h 45 BERRI IV: — Teenage Mutant Ninja Turtle* 1 t h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 BERRI V: — Joe contre le volcan 1 h, 3 h 15, I 5 h 30, 7 h 45, 9 h 45 ^ON AVENTURE I: (861-2725) - Miami Blue* i sem.et sam.7 h, 9 h, dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 | h, 9 h.BON AVENTURE II: — Flrat Power sam.et ! sem.7 h 15, 9 h 15, dim.1 h 15, 3 h 15, 5 h ' 15, 7h15, 9h15 BROSSARD I: (465-5906) — Joe contre le volcan sem.7 h 20, 9 h 30, sam.dim.lun.1 h, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 20, 9 h 30 BROSSARD II: — Teenage Mutant Nlnfa Turtles sem.7 h 15, 9 h 15, sam.dim.lun.1 h 15, 3h15, 5h15, 7h15, 9h15 BROSSARD HI: — Bird on a Wire sem.7 h 15, 9 h 30, sam.dim.lun.12 h 45, 2 h 50, 5 l h.7 h 15, 9 h 30 ; CARREFOUR LAVAL 1 : (688-3684)- Cruising Bar sem.7 h, 9 h., sam.dim.lun.1 h, 3 h, ' 5 h, 7 h, 9 h.CARREFOUR LAVAL 2: - Babylone sem.7 i h 15, 9 h 15, sam.dim.lun.1 h 15, 3 h 15, i 5h15, 7h15, 9h15 CARREFOUR LAVAL 3: - Cadillac Man 1 sem.7 h 20, 9 h 20, sam.dim.lun.1 h 05, ' 3 h 05, 5 h 05, 7 h 20, 9 h 20 CARREFOUR LAVAL 4: - La fleur du mal sem.7 h 05, 9 h 30, sam.dim.lun.1 h 45, 4 h 15, 7 h 05, 9 h 30 CARREFOUR LAVAL 5: - Lambada sem.9 h 25— Teenage Mutant Ninja Turtles sem.7 h 20, sam.dim.lun.1 h 20, 3 h 20, 5 h 20, 7 h 20 CARREFOUR LAVAL 6: - Bird on a Wire sem.7 h 25, 9 h 35.sam.dim.lun.1 h 05.3 h 10, 5 h 15, 7 h 25, 9 h 35 CINÉMA ÉGYPTIEN 1:1455 Peel, MM— Cadillac Man 1 h, 3 h, 5 h, 7 h 10, 9 h 20 CINÉMA ÉGYPTIEN 2: - Cinéma Paradlso 1 h 30.4 h 20, 7 h, 9 h 25 CINÉMA ÉGYPTIEN 3: - Last Exit to Brooklyn 1 h 20, 3 h 20, 5 h 20, 7 h 25, 9 h 40, jeu.1 h 20, 3 h 20, 5 h 20, 9 h 40 CINÉMA JEAN-TALON: Mtl- Pretty Woman sem.7 h, 9 h 30, sam.dim.2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 30 CINÉMA OMÉGA 1: - Lecture diabolique ven.7 h 45, 9 h 45, sam.dim.lun.1 h 30, 3 h 30, 6 h, 7 h 45, 9 h 45, mar.au jeu.8 h.CINÉMA OMÉGA 2: - Une folle femme ven.7 h, 9 h 30, sam.dim.lun.1 h, 3 h 30, 7 h, 9 h 30.mar.au jeu.8 h.CINÉMA PARALLÈLE: 3682 boul.St-Laurent, Md (843-6001) — sam.dim.Tolvo, entant de l'espoir Comme le dard du dragon 19 h 30— Portraits de nore temps: Sue Coe et son oeuvre 100 ans Vincent 21 h 30 CINÉMA PARIS: Md (875-7284)- Love al Large 15 h.19 h 15— Black Rein 17 h, 21 h 30 CINÉMA POINTE-CLAIRE 1: 6361 Trans-Ca-nada — The Guardian sem.7 h 25,9 h 30, sam.dim.lun.1 h 10, 3 h 15, 5 h 20, 7 h 25, 9 h 30 CINÉMA POINTE-CLAIRE 2: - Wild Orchid sem.7 h, 9 h 05, sam.dim.lun.12 h 45, 2 h 50, 4 h 55, 7 h, 9 h 05 CINÉMA POINTE-CLAIRE 3: - Teenage Mutant Nlnfa Turtles sem.7 h 15, 9 h 15, sam.dim.lun.1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15,9h 15 CINÉMA POINTE-CLAIRE 4: - Cadillac Man sem.7 h, 9 h, sam.dim.lun.1 h, 3 h, 5 h.7 h, 9 h CINEMA POINTE-CLAIRE 5: - Bird on a Wire sem.7 h 10, 9 h 20, sam.dim.lun.12 h 40, 2 h 50, 5 h, 7 h 10, 9 h 20 CINÉMA POINTE-CLAIRE 6: - House Party sem.7 h, 9 h 10, sam.dim.lun.2 h, 4 h 10, 7 h, 9 h 10 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768)-sam.Au coeur de la ville Lettres d'amour en Somalie 18 h 35— Le contort et l'Indlt- EXPOSITIONS Ateliers et i galeries ANTIDOTE STUDIO DE COIFFURE: 5840 Sherbrooke ouest, Montréal (481-7466)— Exposition de peintures de l'artiste Maria Jankovics, du 5 mars au 28 juin 90, du mar.au sam.de 10h.à 185 ARTES GALERIE D'ART: 102 ouest Laurier, Montréal (271-1211)— Exposition des oeuvres de Jean-Paul Riopelle ARTICULE: 4060 St-Laurent, ste 106, Montréal (842-9686)— Vidéos de Montréal, Toronto et New York, du 5 au 20 mai— Oeuvres de Joane Cardinal-Schubert, du 5 mai au 3 juin, mer.au dim.de 12h.à 17h.COMPLEXE GUY-FAVREAU: Montréal-.Pulsion > multi-média de Micheline Longpré, Andrée Chouinard Lou Lou, Edvige Caban et Reynald Laçasse, du 19 au 23 mai COURS MONT-ROYAL: Montréal- • Le Grand Tra La La > une centaine de robes signées par les plus grands couturiers et appartenant a la collection privée de Billy Boy, du 18 avril au 27 mai DAZIBAO: 4060 St-Laurent ste 104, Montréal— • Photographie et architecture • exposition de groupe, du 12 mai au 3 juin, mer.au dim.12h.é 17h.ENCADREMENT IDÉE: 235 St-Paul 0.Montréal (288-5820)— Oeuvres d'artistes canadiens et américains— Également affiches, encadrement, laminage.ESPACE 4040:4040 St-Laurent, Montréal— Oeuvres de Chantal Dupont, du 5 au 27 mai, mer.au dim.de 12h.à 17h.ATELIER D'ART RÉAL MICHAUD: 36 St-Jean-Baptiste, Baie-St-Paul (418-435-6342)— Oeuvres originales de Réal Michaud, huiles, pastels, aquarelles, ' collages, tous les jours de 10h.à 21h.ATELIER DE CRÉATION OASIS: 1107Du Ri-' vage, St-Antoine-sur-Richelieu (787-2867)— En per-| manence, travaux de Gaétan Pilon, huiles, aquarel-, les, médiums secs et sumi, sur rendez-vous.ATELIER GALERIE ROBERT ROUILLIER:57 St-Cuthbert, Montréal (287-7444)- Oeuvres de W.W.Armstrong, J.Rhéaume, M.de Carrier, A.Fortin et S.Perreault ATELIER LE CORBEAU: 13 rue Principale N., , Sutton (538-2712)— Oeuvres d'artistes de la région.AXE NÉO-7:205 Montcalm, Hull (819-771-2122)— Sculptures cinétiques de Doug Buis, du 9 mai au 2 , juin, mar.au dim de 12h.à 17h.BALCON D'ARTS: 650 Notre-Dame, St-Lambert , (466-8920)— Exposition Hier et Aujourd'hui: oeuvres de Suzor Côté, Ayotte, Brymmer, Cullen, Fortin, Hammond, Harris, Jackson, Poirier, Richard, Rousseau et Sheritt-Scott, aussi Brunet, Bruni, Brunoni, Bertounesque, Cosgrove, Del Signore, Der, Horik, Hudon, lacurto, Kirouac, Langevin, Lecor, Masson, Mercier, Muneret, Noeh, Palmaerls, Paquin, Richer, .Rebry, Tigner, tremblay et autres— Sculptures de Normand Hudon, Nicole Taillon et Richard Viau BAR CAFÉ SUD-SUD-EST: 951 est rue Rachel, .Montréal— • Machinations > Oeuvres de Michel Th) t bault, du 19 mai au 9 juin BISTRO LE TIMÉNÉ: 4857 ave du Parc, Monlréal (272-1734)— Oeuvres récentes de Chantal Jarry, du -.15 mai au 3 juin BOURSE D'OEUVRES D’ART DE MONTRÉAL: 5487 Paré, Ville Mont-Royal (341-6333)— Grande salle d'exposition et de vente d'oeuvres d'art— Plusieurs artistes y exposent leurs oeuvres, du mar.au dim.10h.à 165 CEGEP DE ST-HYACINTHE: 3000 rue Boullé, St-Hyacinthe— Exposition de scénographie, du 11 au 19 mai.de Bh.à 22h.CENTRE DE CÉRAMIQUE BONSECOURS: 444 St-Gabriel, Vieux-Montréal (866-6581)— Céramiques, sculptures et installations, du 23 mai au 13 juin, lun.au ven.de 12h.à 17h.CENTRE COMMUNAUTAIRE CHRISTOPHE-COLOMB: 6865 Christophe-Colomb, Montréal— < Noir el blanc > oeuvres de Eduardo Roda, du 16 au 26 mai CENTRE CULTUREL YVONNE L.BOMBARDIER: 1000 rue J A Bombardier, Valcourt— Oeu-• vres récentes de Yvon Guy, du 6 mai au 17 juin CENTRE CULTUREL LE VIEUX PRESBYTÈRE: 15 rue des Peupliers, St-Bruno— Sculptures sur bronze de Donald Liardi, du 22 avril au 20 mai, lous les jours FORT CHAMBLY: Salle Albanl, Chambly (658-1585)— Exposition traitant de l'histoire du Fort Chambly sous le régime français, du mer.au dim.10h.à 17h.GALERIE AMRAD AFRICAN ARTS: 1522 ouest Sherbrooke, Montréal (934-4550)— > La magie de l'imaginaire > marionnettes et masques théâtraux de l'Atrique Noire, du 24 mai au 30 juillet GALERIE ANTIDOTE: 5850 Sherbrooke ouest.Montréal (276-8116)— Oeuvres de Maria Jankovics, du 5 mars au 26 mai.GALERIE D'ART L’ARISTOCRATE: 1500 Atwater, Montréal (935-8030)— Peintures de N.Boisvert, M.Brazeau, M.Favreau, G.E.Gingras, J.P.La-pointe, A.Richardson, A.Rousseau et C D.Valais GALERIE D'ART DU CENTRE SAIDYE BRONFMAN: 5170 Chemin Cite Ste-Catherine, Montréal (739-2301)— Installation et exposition de photographies de Isaac Applebaum, du 8 au 29 mai GALERIE D'ART CONCORDIA: 1455 ouest de Maisonneuve, Montréal (848-4750)— Hommage à John Clark, du 12 avril au 19 mai— Bill Burns, objets, du 23 avril au 19 mai GALERIE D'ART OE BOUGAINVILLE: 4511 St-Denis, Montréal (845-2400)— Oeuvres de Diane Desmarais, André Dufour et Michel Rivest, du 9 au 21 mai— Oeuvres de Louise Houde, Guy Labbé et Lise Lacaille, du 22 mai au 9 juin GALERIE D'ART CONCORDIA: 1455 ouest de Maisonneuve, Montréal (848-4750)— Eleanor Bond: Work Station, du 24 mai au 30 juin GALERIE L'ART FRANÇAIS: 1434 ouest Sherbrooke, Montréal (849-363/)— Oeuvres des artistes de la galerie GALERIE D'ART DU GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec— Oeuvres de Agnes Riverln, du 2 au 20 mai, tous les jours de 12h.à 17h.et les soirs de spectacles GALERIE D'ART ALAIN LACAZE: 129/131 St-Paul, Québec (418-692-4381)— Huiles, aquarelles et estampes d'Alain Lacaze, en permanence GALERIE D'ART LA VALIN: 1100 ouest René-Lévesque, Montréal— Tableaux récents de Edmund Alleyn, du 27 avril au 2 juin, mar.au dim.de 12h.à 18h.GALERIE D’ART LE PARVIS: 1295 Girouard ouest, St-Hyacinthe (774-0007)— Sur les traces de-.René Richard et Louis Tremblay, du 28 avril au 20 mai, mar.au dim.GALERIE D’ART MONIQUE-SALVAIL: 120 J.A.Prélontaine, St-Adolphe d'Howard (819-327-2311)— Exposition des oeuvres de P.V.Beaulieu, M.Somingue, P.Soulikias, A.Lesueur, J.Bourret, et autres, les 19-20 mai de 13h.à 17h.— Exposition 3e anniversaire et lancement du livre de Jacques de Rous-san sur l’oeuvre d'Andrée S.De Groot, le 27 mai de 11h.à 17h.CENTRE DU DESIGN: 1600 Notre-Dame 0., ste 105, Montréal (933-6095)— « Montréarts.art actuel, du lun au ven 10h à 16h„ le week-end et en soirée sur rendez-vous.CENTRE DE DESIGN DE L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC A MONTRÉAL: 200 ouest Sherbrooke.Montréal (987-3395)— Architecte du Québec: Dan S.Hanganu, projets et réalisations 1980-1990, du 17 mai au 24 juin CENTRE D'EXPOSITION CIRCA: 372 ouest Ste-Catherine, ste 444, Montréal (393*8248)— Oeuvres de Monique Giard, du 11 avril au 19 mai, mer.au sam.de 125 à 17h.CENTRE D'EXPOSITION DU VIEUX PALAIS: 1 85 rue du Palais, St-Jérôme (432-7171)— Oeuvres de Germain Bergeron, du 6 mai au 22 juin— 1 Exposition des oeuvres de Joachim Pedneault, du 6 mai au 22 juin CENTRE INTERNATIONAL DE DESIGN: 85 ' ouest St-Paul, Montréal (842-4545)— Travaux de fin d'année des étudiants du niveau collégial et universitaire en design, du 14 mai au 9 juin LA CHAMBRE BLANCHE: 185 est Christophe-Colomb, Québec (418-529-2715)- Photographies de Line Blouin, du 2 mai au 3 juin— Peintures de Céline Goudreau, du 2 mai au 3 juin CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR: 100 est Sherbrooke.Montréal- Musique de la lenêtre, environnement acoustique de Julius et Fanny Schoening, du 3 au 31 mai CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: 335 est Maisonneuve, Montréal (842-9763)— « Profils des années 50 • photographies de Roméo Gariépy, du 19 avril au 24 juin, mar.au sam.de 17h.à 21h., dim.13h.à 21 h.GALERIE D'ART STEWART HALL: 176 Bord du Lac, Pointe-Claire (630-1220)— Oeuvres de la collection permanente de la Galerie Stewart Hall, du 12 mai au 24 juin, tous les jours GALERIE DES ARTISANS DU MEUBLE QUÉBÉCOIS: 88 est St-Paul, Montréal (866-1836)— Lampes-personnages de Michelle Oeuvray, du 21 fév.au 10 juin GALERIE PIERRE BERNARD: 141 rue Champlain, Hull (819-777-4437)— • L'image de la lernrne dans l'art > oeuvres de L.Latulipe, Shokichi Sato, Arist Gagnon et Jacques Malo, sculpteurs— Peintures de R.Alexandre, F.Alvarez, T.Tourigny, D.Desmarais.A.Gagnon, M.Laberge, R.Ouelet, R.Sanchagrin et A.Vézina, du 6 mai au 2 juin GALERIE SIMON BLAIS: 4521 rue Clark, ste 100, Montréal (849-1165)— Oeuvres de Françoise Bar-raud, du 9 mai au 30 juin, mar.au sam.de 9530 à 17530 GALERIE CHANTAL BOULANGER: 372 ouest Ste-Catherine local 502, Montréal— Oeuvres de Jocelyne Alloucherie, Guy Pellerin et Roland Poulin, du 12 mai au 23 juin GALERIE C.BROCARD: Montréal (353-9396)-Liquidation permanente réduction de 20% à 60% sur peintres canadiens: Cosgrove, Riopelle, Suzor Cité, Fortin, Ayotte, Masson, Richard, Rousseau, lacurto et autres, sur rendez-vous GALERIE CADRE: 5431 S1-Laurent, Montréal (271-9990)— Collection unique de marionnettes anciennes: Théâtre Wayang-Gulik, d'Indonésie, du mar.au dim.GALERIE DU CENTRE: 250 St-Laurent, St-Lambert (672-4772)— Oeuvres de Jaber Lutfi et Lili Richard, du 9 au 20 mai térence 20 h 35— dim Du général au particulier Québec tête en fuln 7515 h.— L* temps du ghetto 18 h 35— Corral Allas Will James 20 h 35 CINÉMA V - 1:5560 Sherbrooke 0 (489-5559) -Pretty Woman 6 h 20, 9 h 10, sam dim 12 h 45, 3 h 30.6 h 20, 9 h 10 CINÉMA V - 2: — / Love You to Death 7 h 15.9 h 30.sam.dim.12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 15.9 h 30 CINÉPLEX I: (849-3456) - Cruising Bar 1 h 05, 3 h 05, 5 h 05, 7 h 05, 9 h 05 CINÉPLEX II: - Cinéma Paradlso 1 h 30.4 h 15, 7 h, 9 h 25 CINÉPLEX III: — Conte de printemps 2 h.4 h 30, 7 h 10.9 h 35 CINÉPLEX IV: - MHou en mail h.3 h 05.5 h 10, 7 h 20, 9 h 30 CINÉPLEX V: - Dame de coeur 1 h 45.4 h 30, 7 h 10, 9 h 35 CINÉPLEX VI:- My Left Foot fr.4 h .9 h 40— Ripoux contre Ripoux 1 h 30, 7 h 05 CINÉPLEX VII: - Cher trangln 1 h 05.3 h 05.5 h 05, 7 h 15, 9 h 15 CINEPLEX VIII: - Jésus de Montréal (v.f.) 1 h, 4 h, 7 h, 9 h 25 CINÉPLEX IX: —L* Sud2 h, 4 h 15, 7 h 10, 9 h 20 COMPLEXE DESJARDINS I: (2883141)- Babylone 1 h 30, 3 h 30.5 h 30, 7 h 30, 9 h COMPLEXE DESJARDINS II: - Le cuisinier, le voleur, sa femme et son amant 1 h 45, 4 h 15.7 h, 9 h 40 COMPLEXE DESJARDINS III: - La fleur du mal 12 h 40, 2 h 55, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 25 COMPLEXE DESJARDINS IV: - Peuple slngel h 20, 3 h 15, 5 h 10, 7 h 15, 9 h 15 COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Boul.Dorchester, Mtl (283-8229)— sam.dim.Le tableau noir La toile blanche 19 h.CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (8483878)- dim Dracula 19 h.— M 20 h 30— lun.Dona Barbara 20 h 30 CRÉMAZIE: (3884210) - Le grand bleu sem 8 h.sam.dim.lun.1 h 30,5 h, 8 h 15 DAUPHIN I: (721-6060) - La temme de Rose Hlll sem.7 h 30, 9 h 30, sam.dim.1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 DAUPHIN II: — Driving Miss Daisy sem.7 h.sam.dim.3 h, 7 h, mar.9 h.— Noce de papier sem.9 h., sam.dim.1 h 15, 5 h, 9 h.CINÉMA DÉCARIE 1 : (341-3190) - Bird on a Wire sem.7 h, 9 h 20, sam.dim.12 h 45, 2 h 50, 4 h 55.7 h, 9 h 20 CINÉMA DÉCARIE 2: - Cadillac Man sem.7 h 10, 9 h 10, sam.dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 h 10, 9 h 10 DORVAL I: (631-8586) - Spaced Invaders sem.7 h, 9 h 20, sam.dim.12 h 30, 2 h 40, 4 h 50.7 h.9 h 20 DORVAL II: -Lise sem.7 h, 9 h 15.sam dim.12 h 40, 2 h 50, 4 h 55, 7 h, 9 h 15 DORVAL III: - Impulse 7 h 15.9 h 30.sam et peintures de Steven Careau, du 24 mai au 17 juin, du jeu.au dim.de 12h.à 1Bh.sur rendez-vous.GALERIE DANIEL: 2159 Mackay, Montréal (844-4434)— Sculptures récentes de Jean Brillant, du 19 avril au 5 mai— Oeuvres de David Luksha, du 10 au 26 mai— Sculpture 90, du 31 mai au 23 juin GALERIE DARE-DARE: 4060 St-Laurent ste 211, Montréal (844-8327)— Gravure de François Vincent, exposée du 16 au 20 mai, vendue au bénéfice de la galerie— Événement multidisciplinaire dans le cadre du 5e anniversaire de Dare-Dare, thème: les femmes, l'art et la joie, du 23 mai au 10 juin, mer.au dim.12h.à 17h.GALERIE DOMINION: 1438 ouest Sherbrooke, Montréal (845-7471)— Peintures récentes de Takao Tanabe, du 5 au 26 mai GALERIE DU MOBILIER CONTEMPORAIN: 3643 St-Laurent, Montréal (289-9348)— Exposition de deux jeunes designers, Sylvie Durocher et lan Pratt, du mar.au sam.GALERIE ELCA LONDON: 1616 ouest Sherbrooke, Montréal (931-3646)— Oeuvres de Darryl Hughto, du 12 au 31 mai GALERIE L'EMBUSCADE: 1571 Badeaux, Trois-Rivières (819-374-0652)— Marie-Luce Maupetit et Gervais Gauthier, du 1er au 29 mai— Oeuvres de Lauraine André, du 29 mai au 27 juin, tous les jours GALERIE EMERGENCE PLUS: 4728C rue Men-tana, Montréal (597-0922)— Oeuvres de Jocelyne Chabot, du 9 au 25 mai GALERIE ESTAMPE PLUS: 49 St-Pierre, Québec (418694-1303)— Oeuvres de Paul Béliveau, du 6 au 31 mai, du mar.au dim.GALERIE FRANÇOIS LEMAI: 4524 de La Roche, Montréal (842-3639)— Estampes originales de maîtres européens et japonais— ouvert du mar.au ven.10h.à 185, sam.12h.à 17h.GALERIE RODRIGUE LEMAY: 459 promenade Sussex, Ottawa (613-232-3290)— Oeuvres de Joseph-Richard Veilleux, du 2 au 26 mai, tous les jours GALERIE JOCELYNE GOBEIL: 2154 Crescent, Montréal— Bijoux d’artistes contemporains du Québec et de l'étranger, mar.au ven.11 h.à 18h„ sam.11h.à 17h.GALERIE GRAFF: 963 est Rachel, Montréal (528 2616)— Oeuvres récentes de Suzanne Roux, du 10 mai au 7 juin, mar.au sam.GALERIE GRAVE: 53 est Notre-Dame, Victoriavil-le— Oeuvres de Martine Allaire et Lise Poitras, du 4 mai au 16 juin, jeu.au dim.GALERIE LES HAVRES GRIS: 215 ouest St-Paul, Montréal (982-3314)— Peintures de Marie-Louise Broggi, du 6 au 25 mai, mar.au dim.de 12h.à 17h.GALERIE HORACE: 906 ouest King, Sherbrooke (819621-2326)— Salle 1:9 artistes du Race— Salle 2: Photographies récentes de Jean Bédard, du 4 au 27 mal, mer.au dim.GALERIE KASTEL: 1366 ave Greene, Montréal (9336735)— Oeuvres de Rose Wiselberg, du 22 mai au 2 juin, du mar.au sam.lOh.à 17h 30 GALERIE SAMUEL LALLOUZ: 372 ouest Ste-Catherine ste 528, Montréal (3989606)— Oeuvres de Sol Lewitt, Cari André, Donald Judd et Robert Rauschenberg, du 12 mai au 9 juin GALERIE LAVOIR: 3632 St-Laurent, Montréal— En permanence, 40 tableaux de Jeanca, peints sur le mur.GALERIE LIPPEL: 1324 ouest Sherbrooke, Montréal (8426369)— Pièces importantes d'une collection de sculptures Inuit.Nuna, Parr, Oaborat, Tunil-lie, Kingmeata, Barnabas, Arnashuagaak, mar.au sam.de 13h.à 17h.GALERIE LUDOVIC: 1390 Sherbrooke 0.Montréal (844-9788)— Oeuvres de Poissant, Rousseau, Chapdeiaine, Hrabe, Desjardins, Lamoureux, Hudon et Bertounesque.GALERIE LISETTE MARTEL: 467 Notre-Dame, Montebello (819-4236361)— Exposition des oeuvres de L.Archambault.Cosgrove, Piché, Rebry, Delsi-gnore, St-Marc-Moutillet, Soulidas, LeCor, Hudon et autres, tous les jours de 10h.à 18h.GALERIE MICHEL-ANGE: 430 Bonsecours, Vieux-Montréal (8738281)— Oeuvres récentes de Hélène Béland et Harry Guttman, du 16 au 27 mai.du mer.au dim.de 115 à 18h.GALERIE MIHALIS: 1500 Sherbrooke O, Montréal (932-4554)— 2e étage: Collection permanente GALERIE MONTCALM: 25 rue Laurier, Hull— Giorgio Trevisan, Raimondo Sirotti, art contemporain, du 26 avril au 27 mai— Calligraphies et peintures chinoises, du 1er au 14 juin GALERIE NI VU NI CONNU: Au Lux.angle St-Laurent et Fairmount, Montréal— t Les tètes à Papineau • de Maurice Trépaniez, jusqu'au 31 mai GALERIE OXYMORE: 21 est St-Germain.Ri-mouski— Oeuvres scripturales et poétiques de Marie-Sylvie Léonard, artiste, écrivaine et dramaturge, du 3 mai au 3 juin, mer.au dim.GALERIE FRÉDÉRIC PALARDY: 307 ouest Ste-Catherine, ste 515, Montréal (844-4464)— Oeuvres de Suzel Bach, Jaber Lufli et Normand Paradis, du 19 mai au 9 juin, mar.au sam.GALERIE PORT-MAURICE: 8420 bout Lacor-daire, St-Léonard (3288585)— Exposition annuelle de l'Association des artisans de la sculpture de St-Léonard, du 9 au 20 mai— Exposition annuelle de l'Association des amis de la peinture de St-Léonard, du 23 mai au 1er juin GALERIE POWERHOUSE: 4060 St-Laurent ste 205, Montréal (844-3489)— Oeuvres de Josée Bernard et Lucie Robert, du 28 avril au 20 mai.mer au dim de 125 à 175 COMPLEXE DU CANAL LACHINE: 4710 St- Ambroise, Montréal— Galerie Jaune: Sybil Cohos et Ann Bald Bloom- Galerie Rouge: Oeuvres de Marie-, Hélène Robert— Galerie Bleue: Marc Ledoux, Louise Demers et Marc Dugas— Galerie Verte: Manon Morin— Galerie Grise: Chrlne Lacroix Desjardins, tout .mai, ouvert tous les jours COMPLEXE DESJARDINS: Montréal- • Mère et enfant .sculptures et poupées réalisées par des artistes inuit, du 13 au 19 mai GALERIE CHRISTIANE CHASSAY: 20ouest Marie-Anne, Montréal (284-2631)— Oeuvres de Andrew Dutkewych.du 5 mai au 2 juin, mer.au sam.GALERIE DES CINQ CONTINENTS: 1225 ave Greene, Montréal (931-3174)— Artisanat: terrines, vases et bols, courtepointes et tapis québécois, du 8 mai au 2 juin GALERIE CULTART: 360 Roy est, Montréal (843 3596)— Encres, aquarelles et sérigraphies de Claude Fortaich, du 26 avril au 20 mai— Sculptures GALERIE RELAIS DES ÉPOQUES: 1516 ouest Sherbrooke, Montréal (9346468)— Nouvelles acquisitions de Claire Dionne Valois, Albric Soly, Lise Paradis, Liane Paskaryk, Monique Bédard, Zéro Zoo, Jeannine EveRell, Nicole Géllnas, Ron Bélanger, Marcel Delorme, Rachel Cloutier, Huguette Martin (émaux sur cuivre), Liliane Fournier, Georges De-doyard, Use Lajoie, Gilbert Thibaultet.GALERIE SUZANNE REMILLARD: 1227 Am-herst, Montréal (5266451)- Illustrateurs dont Tou- dim.12 h 35.2 h 45.5 h, 7 h 15.9 h 30 DORVAL IV: — l Madman sem 7 h, 9 h, sam dim.1 h, 3 h , 5 h, 7 h, 9 h DU PARC 1: (844-9470)- Pretty Woman 6 h 30.9 h, sam dim 12 h 45.3 h 30, 6 h 30, 9 h.DU PARC 2: - Impulse sem 6 h 45.9 h 20, sam dim 1 h, 3 h 45, 6 h 45.9 h 20 DU PARC 3: - Helsinki Napoll 7 h 15, 9 h 25.sam.dim 12 h 50.3 h.5 h 10.7 h 15, 9 h 25 DU PLATEAU 1: (521-7870)- Lecture diabolique 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30.9 h 30 DU PLATEAU 2: - La société des poètes disparus 2 h.4 h 30, 7 h, 9 h 20 FAIRVIEW I: (697-8095) - Tales from the Darkslde sem.7 h 30, 9 h 40.sam dim 1 h 15, 3 h 15, 5 h 20, 7 h 30.9 h 40 FAIRVIEW II: - Pretty Woman sem 7 h.9 h 30, sam.dim 1 h 30, 4 h 05, 7 h, 9 h 30 FAUBOURG STE-CATHERINE 1 : (932-2230)-Blrdon Wire 1 h.3 h, 5 h.7 h 10, 9 h 20 FAUBOURG STE-CATHERINE 2: - Wild Or-chldl h 10.3 h 15.5 h 20.7 h 30.9 h 40 FAUBOURG STE-CATHERINE 3: - The Cook, the Thiel, His Wife and Her Lover 1 h 30.4 h 10, 7 h, 9 h 25 FAUBOURG STE-CATHERINE 4: - The Guardian 1 h 05, 3 h 05, 5 h 05.7 h.9 h GOETHE-INSTITUT MONTREAL: 1,499-0159)— sam Ecoles supérieures allemandes 15 h.— École de Munich 17 h —- Ecole de Berlin 19 h GREENFIELD I: (671-6129) - Simon les nuages 7 h, 9 h 30, sam dim.1 h, 3 h.5 h, 7 h, 9 h GREENFIELD 2: - Pretty Woman 7 h.9 h 30, sam dim 1 h 30, 4 h 15.7 h.9 h 30 GREENFIELD 3: — A la poursuite d’octobre rouge 6 h 30, 9 h 15, sam dim 3 h 45, 6 h 30, 9 h 15— Les extra-terrestres en balade sam.dim lun 1 h 15 IMAX: Vieux-Port de Montréal— Grand Canyon et Benthos (fr.) mar au ven 10 h 15, 13 h 45, 15 h 30, 19 h, sam.dim.13 h 45, 15 h 30, 17 h 15, 19 h, ven sam dern spect 22 h 30 (sam.dim 19-20 mai.une représentation de plus à 22h 30, 21 mai 10 h 15, 13 h 45, 15 h 30.17 h 15, 19 h.)— Grand Canyon and The Deepest Garden mar au dim.12 h, 20 h 45 (le 21 mai 12 h.20 h 45) IMPÉRIAL: (288 7102) - The Hunt tor Red October 12 h 30.3 h 20, 6 h 20, 9 h 20 LAVAL I: (688-7776) — Simon les nuages 7 h 10, 9 h 20, sam dim 1 h, 3 h, 5 h, 7 h 10, 9 h 20, sam.dern spect 11 h 40 LAVAL II: — 4 la poursuite d’octobre rouge 6h15,9h.,samdim.3h30,6h15,9h.sam.dern sped 11 h 35— Les extra-terrestre* en balade sam dim lun 1 h LAVAL III:— Les Dieux sont tombés sur la tête.la suite sem 7 h 15, 9 h 25.sam dim.12 h 45, 2 h 50, 5 h, 7 h 15, 9 h 25 sam.dern.spect.11 h 45 LAVAL IV:— Lecture diabolique sem.7 h 20, 9 h 40, sam dim 1 h 05, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 20, 9 h 40 sam dern spect 11 h 55 LAVAL V:— Une /olle temme sem.7 h.9 h 30, sam dim 1 h, 3 h 40, 7 h.9 h 30 sam dern sped 11 h 50 LAVAL 2 0 00 1 : (687-5207)- Teenage Mutant Nlnfa Turtles sem 7 h 15.9 h 15, sam dim lun 1 h 15, 3 h 15, 5h 15, 7 h 15.9 h 15 LAVAL 2000 2:— Joe contre le volcan sem 7 h 35, 9 h 35, sam dim lun 1 h 30, 3 h 35.5 h 30, 7 h 35, 9 h 35 LOEW'S 1:1861-7437) — Pretty Woman 1 h 20, 4 h, 6 h 40.9 h 15 sam dern sped 11 h 45 LOEW'S II:— OSA 12 h 45, 3 h 20, 6 h 15, 9 h sam dern sped 11 h 35 LOEW'S III:-L/**1 h, 3 h, 5 h.7 h.9 h 10 sam dern sped 11 h 20 LOEW'S IV:- I Love You to Death 1 h 05.3 h 10.5 h 15.7 h 25, 9 h 35 sam dern spect 11 h 40 LOEW'S V:- Driving Miss Daisy 12 h 55.3 h, 5 h 05, 7 h 10, 9 h 20 sam dern sped 11 h 20 OUIMETOSCOPE:(5256ôOO) - Sam salle 1 Les tribulations de Balthasar Kober 19 h— Un Hlm bref sur l'amour 21 h 10— Salle 2; Pour toufour* 19 h 10— Rencontre totale 21 h 30— Salle 3: La Strada 19 h 20— Le salaire de la peur 21 h 20— Dim salle 1 Pour toujours 14 h — Chauffeur de taxi 16 h 30— Le* tribulations de Balthasar Kober 19 h — Un tllm brel sur l'amour 21 h 10— Salle 2: Jonathan Livingstone le goéland 14 h 15— La société des poètes disparus 16 h 15 — Cinéma Paradlso 19 h 10— Brazil 21 h 30— Salle 3 La Strada 19 h 20.— Le salaire de la peur 21 h 20— lun Salle 1 Le* tribulations de Balthasar Kober 19 h 10— Un tllm brel sur l'amour 21 h 10— Salle 2 Pour toufours 19 h 20— Valmont 21 h 30— Salle 3 Le salaire de la peur 19 h.— La Strada 21 h 20 PALACE 1 : — Tales Irom the Darkslde 12 h 30.2 h 35, 4 h 45, 7 h 10, 9 h 30 sam dern sped 11 h 40 PALACE II:- Impulse 1 h 20.3 h 50, 6 h 40, 9 h 05 sam dern sped 11 h 25 PALACE III:- Hard to Kill 12 h 30, 2 h 35.4 h 45, 6 h 55.9 h 20 sam dern sped 11 h 20.jeu.12 h 30.2 h 35, 4 h 45, 9 h 20 PALACE IV:- I Madman 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 sam.dern spect.11 h 15 PALACE V:— Spaced Invaders 1 h 30.4 h.6 h 40, 9 h sam dern sped 11 h 10 PALACE VI:- Crazy People 12 h 20.2 h 35.4 h 50, 7 h 10, 9 h 30 sam dern sped 11 h 35 PARADIS I: (354-3110)- Teenage Mutant Nlnfa Turtles sem 7 h 15, sam.dim lun 1 h, 3 h 10, 5 h 15, 7 h 15— Ultime vengeance tous les soirs 9 h 10 PARADIS II:— Cry Baby fr sem 7 h , 9 h, sam dim.lun.1 h 30, 3 h 20, 5 h 10, 7 h, 9 h louse Lautrec, mer.au sam.GALERIE RENÉE HAMEL: 56A Blamville 0.Ste-Thérèse (4386722)— Exposition des peintres et des sculpteurs de la galerie, mar.au sam.t2h.à 18h.GALERIE RICHARD HEVEY: 80 Morin, Ste-Adèle (229-4341)— Oeuvres de H.Champagne, P.Tougas, A.Leimanis, M.Fecteau, A.Arts, F.lacurto, R.Cantin, Basque, M.Gagnon et autres, ouvert les sam.et dim.GALERIE ROLLAND: 2350 Guy.Montréal (932-9739)— Estampes originales de maîtres européens et québécois: Dussau, Ting, Pellan.Riopelle et autres, lun.au ven.10h.à 17h.30, sam.10h.à 17h GALERIE DU SERVICE D'ANIMATION CULTURELLE DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 2332 Edouard-Montpetit, 4e étage, Montréal— Photographies de Simon Ross, du 16 au 30 mai GALERIE SOHO MERCER: 250A Lyon.Ottawa (2382451)— Oeuvres d'artistes contemporains, mar.au sam.12h.à 17h.GALERIE SKOL: 4060 St-Laurent, espace 107, Montréal (842-4021)— Berri Bergeron et Emile Morin, du 28 avril au 20 mai— Oeuvres de Chantal Bélanger, du 26 mai au 17 juin GALERIE TOILE ÉTOILE: 5011 Queen Mary, Monlréal (342-7649)— Oeuvres récentes des artistes de la galerie, du mar.au sam.11 h.à 17h.GALERIE TROIS POINTS: 307 Ste-Catherine 0 .ste 555, Montréal (845-5555)— Oeuvres de Michelle Héon, du 2 au 26 mai— Oeuvres de Irène Frolic, du 1er au 22 mai— Oeuvres de Bruno Santerre, du 30 mai au 23 juin GALERIE UQAM: Pavillon Judith-Jasmin, 1400 rue Berri, Montréal— .Été Libre de l'Art Contemporain » oeuvres proposées par 14 galeries du 25 mai au 22 juillet, mar.au dim.de 12h.à 18h.GALERIE 2043:3877 St-Denis, Montréal— Oeuvres de Terio, du 17 au 24 mai GALERIE DU VIEUX-MONTRÉAL: 19 Cour Le Royer, ste 301, Montréal (842-9208)— Exposition permanente, oeuvres de Chagall et Riopelle.tous les jours de 11h.à 135 GALERIE BRENDA WALLACE: 372 ouest Ste-Catherine, ch.508, Montréal (393-4066)— Oeuvres de Alan Belcher, du 28 avril au 26 mai.mar.au sam.11h.à 17h.GALERIE WESTMOUNT: 4912 ouest Sherbrooke.Montréal (484-1488)— Peintures d'artistes canadiens et bronzes de Liardi, jusqu'au 1er juillet, tous les jours GALERIE ZANETTIN: 28 Côte de la Montagne, Québec (418692-1055)— Oeuvres récentes de Suzanne Laurendeau, du 3 au 17 juin, mar.au dim.GOETHE INSTITUT MONTRÉAL: 418 est Sherbrooke, Montréal (499-0159)— Dessins de Peter Flinsch, du 6 avril au 28 juin.lun.au ven.de 10h à 18h.GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ART QUÉBEC: 2025 rue Peel, Montréal (849-6091)— Dieux et Mortels, sculptures en céramique de Rose Szasz, du 19 mai au 16 juin LA GUILDE GRAPHIQUE: 9 ouest St-Paul.Vieux-Montréal (844-3438)— Dessins et affiches de Fran-ciszek Starowieyski, du 13 au 31 mai— Oeuvres récentes de Richard Lacroix et Kittie Bruneau, du 1er au 30 juin, lun.au sam de 10h.à 185.dim de 13h.à 18h.HÔTEL REINE ELIZABETH: Montréal- Exposition de photographies appelée • Le Montréal des Montréalais • ouvert tous les jours.HÔTEL RITZ-CARLTON: 1228 ouest Sherbrooke, Montréal— Salon Vice-Royal, 2e étage: La Galerie d'Arts Contemporains de Montréal présente une exposition d'oeuvres canadiennes et internationales des collections privées et successions, du 19 au 21 mai INTÉRIEURS RÉGIS FORTIN: 1564 Van Horne.Montréal (2781680)— Artistes canadiens et d'Amérique latine (Argentine) art africain, objets de collection, du mar.au sam.JEAN RENOIR.LA GALERIE: 2179 de la Montagne, Montréal (844-4308)— Aquarelles de Andrew Lui, du 27 avril au 20 mai— Exposition de l'Édition de Luxe de la dernière publication de Lorraine Monk, photographe, jusqu'au 20 mai, mar.au dim.de 12h.à 18h LANGAGE PLUS: 750 ouest rue Scott.Alma (418 6686635)— Peintures de Paul Miller, du 20 avril au 20 mai— Peintures de Michel Boulanger, du 1er juin au 1er juillet LIBRAIRIE GALERIE LE CENTRE: 1316est Ste-Catherine, Montréal (526-0453)— Oeuvres de Henriette Dinh, exposition permanente de tableaux symboliques, à compter du 19 mai MAISON DES ARTS DE PIEDMONT: 136 de la Gare, Piedmont (227-4322)— Exposition des oeuvres de René Richard, P.V.Beaulieu, Riopelle, Henri Masson, et autres MAISON DU BRASSEUR: 2901 boul St-Joseph, Lachine (634-3471)— Photographies de Yves Pilon, du 9 mai au 16 juin, tous les jours de 10h.à 21 h MAISON DU CITOYEN: Salon Laurier, 25 rue Laurier.Hull (819-595-7178)— L'Écologie illustrée, affiches et dessins d'étudiants en graphisme, du 20 au 30 mai, de 10h.à 20h.MAISON NATIONALE DES PATRIOTES: St- Denis-sur-Richelieu— Centre d'interprétation relatant l’histoire des Patriotes de 1837-1838, de juin à nov.mar au dim.de 10h.à 17h.de déc.à mai, visite sur réservation MAISON TRESTLER: Chemin delà Commune, Dorion (4586290)— Visites guidées et historique de la Maison Trestler ainsi que de la ville de Vaudreuil, du mer.au dim.de 115 à 17h.OBORO: 3981 St-Laurent ste 499, Montréal (844-3250)— Oeuvres de Ane Mette Ruge et Jacob Schokking, du 25 avril au 27 mai— Installation de Diana Burgoyne, du 2 au 30 juin OCCURENCE: 911 est Jean-Talon, ste 39, Montréal (4983353)— Exposition de groupe multidisciplinaire en hommage à Tintin.du 16 mai au 17 juin.mar.au dim.de 12h.à 17h OPTICA: 3981 St-Laurent ste 501, Montréal (287-1574)— Installation sonore de Paul Landon, du 12 mai au 10 juin PARC HISTORIQUE NATIONAL LE COM MERCE DE LA FOURRURE: 1255 boul St-Joseph.Lachine (637-7433)— Sources de nos plus belles légendes et des plus grands écrits d'aventures, histoire des activités économiques du début du 19e siècle, la traite des fourrures, ouvert tous les jours PARC HISTORIQUE POINTE-DU-MOULIN: Ile Perrot (453-5936)— Moulin à vent, maison du meunier, centre d'interprétation, visites guidées lous les jours.PROMENADES DE LA CATHÉDRALE: 625 ouest Ste-Catherine, Montréal— « Le Montréal des montréalais • collection Oerlikon Aérospatiale d'images de Montréal, du 10 mai au 10 juin LE P'TIT CAFÉ GLACÉ: 950 est rue Roy, Montréal— Toiles de Marie-Claude Hébert et Marie-Josée Thibodeau, du 1er mai au 1er juin RESTAURANT LES JARDINS DU BOISÉ: 6101 ave du Boisé, Montréal (737-6611)—Oeuvres de Denyse Beaudry Leduc, tous les jours de 11h 30 à 225 RIVERIN-ARLOGOS: 197 chemin du lac d'Argent, Eastman (297-4646)— Oeuvres de Teisse, du 19 mai au 12 juin SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA.Montréal-Hall d'entrée: Estampes inuit jusqu'au 20 mai— Exposition Architecture et Société, du 21 mai au 1er juillet STEWART BEAUX-ARTS: 1622 ouest Sherbrooke, Montréal (9389675)— Oeuvres de Milly Rist-vedt, du 12 mai au 9 juin SYMPOSIUM SCULPTURE SUR PIERRE: Rue Querbes, Outremont— Les sculpteurs travaillent devant le public, du 15 mai au 1er juin LA TROISIÈME GALERIE: 225 Côte de la Montagne, Québec (418-694-9111 )— L'Atelier de réalisations graphiques de Québec présente Impression Été 89, exposition collective, du 10 au 20 mai, mar au dim.de 13h.à 175 et sur rendez-vous VIEUX MOULIN DU VIEUX-BELOEIL: 991 chemin Richelieu, Beloeil— Bijoux contemporains, Michel-Alain Forgues, sculpteur de bijoux, mar.au dim.WADDINGTON AND GORCE INC: 1504 ouest Sherbrooke, Montréal (9383653)— Oeuvres de Rose Lindzon, du 5 au 26 mai Bibliothèques BIBLIOTHÈQUE INTERMUNICIPALE PIER-REFONDS DOLLARD-DES-ORMEAUX: 13555 boul Pierretonds, Pierrefonds (620-4181)— Oeuvres de Marino Alt, du 2 au 31 mai BIBLIOTHÈQUE DE KIRKLAND: Kirkland— Aquarelles de Roger Ghyselincks, du 16 mai au 29 juin BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE DE DORVAL: 1401 chemin Bord du Lac, Dorval (633-4170)— Pastels de Linda Creasey Brown, tout mai BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE DE LONGUEUR: 1660 rue Bourassa, Longueuil (646-8626)— Photographies de Hubert Vallée, du 8 au 27 mai Maisons de la culture MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEI- GES: 5290 Chemin de la Côte-des-Neiges, Montréal (872-6889)— Alleyn, peintre, du 27 avril au 19 mai— L'artisanat suisse entre hier et demain, du 26 mai au 10 juin— Oeuvres récentes de Francine Simonin, du 26 mai au 10 juin MAISON DE LA CULTURE MAISONNEUVE: 4120 est Ontario, Montréal— Gravures de Hélène Audet, du 12 mai au 10 juin MAISON DE LA CULTURE MARIE UGUAY: 6052 boul Monk, Montréal (872-2044)— ¦ Le sud-ouest en images • photographies de Robert Hébert, du 3 mai au 10 juin— Au coeur de Pointe St-Charles, photos, gravures de cette époque 1850/1930, du 10 mai au 10 juin MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105 Hochelaga, Montréal— Oeuvres de Jacky Lalargue, du 4 mai au 10 juin— Paola Agosti, 10 ans de féminisme italien, photo-reportage, du 4 mai au 10 juin MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRACE: 3755 Botrel, Monlréal—Chan Ky-Yut, peintre, du 17 mai au 10 juin—Affichons-nous, affiches d'enfants, du 17 mai au 10 juin MAISON DE LA CULTURE LA PETITE PATRIE: 6707 DeLorimier, Montréal— Photographies de Marc Laberge.du 4 au 27 mai Musées MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN: Cité du Havre, Montréal (8782878)— L'art d'installation: mise en scène de la collection permanente, du 29 avril au 22 luillet— ouvert du mar.au dim.de lOh.à 18h.MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS — CHATEAU DUFRESNE: Angle Sherbrooke et boul Pie 1X, Montréal (259-2575)— Exposition Design par .Kuramata, Arad, Gehry, Pesce, Sottsass, Men-dini, Sipek, Morrison, Starck et autres, du 10 avril au 3 juin, mer au dim de 11h.à 17h.MUSÉE D'ART DE JOLIETTE: 145 Wiltrid-Cor-beil, Joliette (7580311)— Oeuvres de Gabriel Rou-thier et de Ginette Déziel, du 6 mai au 10 juin, mer.au dim.de )2h.à 17h.PARADIS III:— Joe contre le volcan sem 7 h.sam dim lun.1 h, 3 h, 5 h.7 h— Né un 4 fulllet tous les soirs 9 h PARISIEN I: (8683856)- Badls 1 h 30.3 h 30, 5 h 30.7 h 30.9 h 30 PARISIEN II:— Les extra-terrestres en balade 1 h— A la poursuite d'octobre rouge 3 h 35, 6 h 25.9 h 15 PARISIEN III:- Le temps des gitans 12 h 40.3 h 30, 6 h 20, 9 h 10 PARISIEN IV:- Lecture diabolique 1 h.3 h.5 h, 7 h, 9 h PARISIEN V:— Les dieux sont tombés sur la tête .la suite 12 h 40.2 h 55, 5 h 05, 7 h 15.9 h 35 PARISIEN VI:- Simon les nuages 1 h 10.3 h 10, 5 h 10.7 h 10, 9 h 10 PARISIEN VII:- Une folle femme 1 h 20.4 h.6 h 45, 9 h 20 PLACE ALEXIS NIHON l:(935 4246) - Teenage Mutant Nlnfa Turtles 1 h 15.3 h 15,5 h 15, 7 h 15.9 h 15 PLACE ALEXIS NIHON II:- Cadillac Man 12 h 45, 2 h 50, 4 h 55, 7 h.9 h 05 PLACE ALEXIS NIHON III:- House Party 12 h 45, 2 h 55.5 h 05, 7 h 15.9 h 25, mer 12 h 45.2 h 55, 5 h 05.9 h 25 PLACE LONGUEUIL 1 : (679-7451 ) — Teenage Mutant Nlnfa Turtles It sem 7 h, 9 h, sam dim.lun.1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h PLACE LONGUEUIL 2: - Cry Baby sem / h 30, 9 h 30, sam dim lun 1 h 30, 3 h 30.5 h 30, 7 h 30.9 h 30 LE RIALTO: 5723 ave du Parc, Mtl (274-3550)- sam Fetllnl's Casanova 7 h 15 — Lite and Nothing But 9 h 30— Dr Callgarl 24 h — dim Dr Zhivago 1 h 30— Lord ot the Files 5 h — Cry Baby 7 h 15— Lite and Nothing But 9 h 30— lun The Handmaid's Tale 7 h 15— Lite and Nothing But 9 h 30 UNIVERSITÉ: Mtl (849 0041)- La publicité, c’est branché 2 sem 7 h.9 h 10, jeu 9 h 10, sam dim 12 h 45, 2 h 50.4 h 55, 7 h, 9 h 10 VERSAILLES l:(353-7880) - Une folle temme 6 h 30, 9 h .sam dim 1 h 30.4 h, 6 h 30, 9 h sam dern spect 11 h 30 VERSAILLES II:— Simon les nuages 7 h, 9 h sam dim 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h.sam dern spect.11 h VERSAILLES III:— Lecture diabolique sem 7 h 20, 9 h 20, sam dim 1 h 20, 3 h 20.5 h 20, 7 h 20, 9 h 20 sam.dern spect.11 h 20 VERSAILLES IV:— Les extra-terrestres en ballade sam dim lun 1 h 05, 3 h 15, 5 h 20— Mortelle Influence 7 h 30.9 h 40 sam dern spect 11 h 40 VERSAILLES V:— Les dieux sont tombés sur la tête.la suite 7 h 25.9 h 35, sam dim.lun.1 h 10, 3 h 20, 5 h 20, 7 h 25, 9 h 35 sam dern.spect 11 h 40 VERSAILLES VI:— A la poursuite d'octobre rouge 6 h 30, 9 h 05, sam dim lun 1 h, 3 h 45, 6 h 30, 9 h 05 sam dern spect 11 h 35 MUSÉE D'ART ST-LAURENT: 615 boul Ste Croix, St-Laurent (747-7367)— * Arts anciens et traditions artisanales du Québec • exposition permanente— • Harmonie • regards sur l'art décoratif amérindien à travers les pièces choisies de la collection du Musée, du 4 avril au 17 juin MUSÉE BAS SAINT-LAURENT: 300 St Pierre.Rivière-du-Loup (418862-7547)— • Contenant Contenu • à partir de nos collections, un regard sur l'évolution des contenants, exposition permanente— Photographies de Marie-Alice Dumont, lusqu'au 16 sept — Question de tempérament la presse la béte à cornes • lithographies de plusieurs artistes, du 5 avril au 20 mai.du mar au dim MUSÉE BEAULNE: 96 Union, Coalicook (818849 6560)— • Tintin est toujours vivant • Figurines des principaux personnages de Tintin.bandes dessinées.vidéos du 19 mars au 8 ocl MUSÉE DES BEAUX-ARTS DU CANADA: 380 promenade Sussex, Ottawa (613-990-1985)— Salles des Estampes.Dessins et Photographies: De Fontainebleau au Louvre, dessins français du 17e siècle, du 4 mai au 17 juin, tous les jours MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke, Monlréal (285-1600)— Collection permanente du musée— Laliberté, du 23 mars au 20 mai— Salvador Dali, rétrospective de ses oeuvres entre 1924 et 1983, provenant de collections publiques et privées européennes, du 27 avril au 29 juin— Tableaux de Gerhard Richter, du 11 mai au 24 juin (MUSÉE)CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE: 1920 rue Balle.Monlréal (939 7000)— Musée consacré à l'art de l'architecture: 20,000 dessins el estampes de Maîtres, 120,000 livres, 45,000 photographies, ainsi que des fonds d'archives importants, mer et ven.de 11 h.à 185, jeu 11 h à 20h , sam.et dim de 11h.à 17h (MUSÉE)CENTRE COMMÉMORATIF DE L'HOLOCAUSTE: 5151 chemin Côte Ste-Catherine, Montréal (735-2386)— « Entants de l'holocauste • et salle commémorative, du dim au jeu de lOh à 165, visites guidées les dim à 10h 30 Réserv requises pour visites à d'autres heures Entrée libre MUSÉE DE LA CIVILISATION: 85 Dalhousie.Québec (418-643-2158)— « Objets de civilisation » exposition permanente — « La barque à voile • exposition permanente — • Mémoires • exposition permanente MUSÉE MARC-AURÉLE FORTIN: 118 St- Pierre, Montréal (845-6108)— Oeuvres de Marc-Au-rèle Fortin en permanence— Hommage à René Richard, peintre québécois, 70 oeuvres en montre, du 11 mai au 9 sept, mar au dim.de 115 à 175 MUSÉE D'HISTOIRE NATURELLE GEOR-GES-PRÉFONTAINE: 520, ch de la Côte-Ste-Catherme, Outremont (277-9864)— Exposition • La béte et le troid ¦, jusqu'au 29 juin, du mer.au ven de 9h.à 16h, dim.de 10h.é 175 MUSÉE DE LACHINE: HOchemin LaSalle.La-chine (634-3471 poste 346)— Maison Le Ber Le-Moyne Les Collections du Musée.Mises en situation, jusqu'au 6 |anv 91— C A Barbier Photo Inc., appareils photographiques et Les Collections du Musée.photographies anciennes, jusqu'au 27 mai— Pavillon Benoit-Verdickt Le Musée de Charles et Vincent, du 21 avril au 19 août— Sculptures et dessins de Pierre Desrosiers, du 12 mai au 24 juin— Oeuvres récentes de Marie-Hélène Robert, du 12 mai au 24 juin— Dépendance Installation et sculptures récentes de Jean Brillant, du 26 mai au 8 juillet MUSÉE DU LIVRE ANCIEN: 214 rue Principale.Les Eboulements, Qué (418-635-2243)— Plus de 250 livres et 100 photos sont exposés et interprétés MUSÉE MAISON SAINT-GABRIEL: 2146 Place Dublin, Montréal (935-8136)— Exposition permanente— également exposition ¦ Du mouton, au métier .de mai à nov., visites guidées du mar.au sam.13530 et 155, dim.13530, 14h 30 et 15530 MUSÉE DU QUÉBEC: 1, av Wolle-Montcalm, Parc des Champs-de-Bataille, Québec (418-643-2150)— Galerie 1— « Lumière sur l'agrandissement du Musée *, du 7 déc au 31 août— Acquisitions 1990 de la Collection Prêt d'oeuvres d'art, du 26 avril au 25 juin— Paul Hunter, oeuvres en vue, du 12 avril au 20 mai— « L'époque Tala.50 ans de photographie • photographies de SamTata, du 12 avril au 3 juin, mar.au dim.— Galerie du Musée: 24 boul Champlain, Québec: • Énigmatique .oeuvres de Cynthia Short, du 19 avril au 27 mai, mer.au dim.MUSÉE DU SÉMINAIRE DE QUÉBEC: 9rue de l'Université, Québec (692-2843)— Nouvelle présentation des oeuvres européennes de la collection permanente— Exposition « La ligne du corps » 69 oeuvres de la collection de dessins et estampes canadiens du Musée des beaux-arts du Canada, du 18 avril au 27 mai— Les arpenteurs du ciel, exposition sur l'astronomie, du 15 mai au 30 juin— « Huit Musées en Un » objets au service du savoir, du 25 mai au 3 sept — Peinture des écoles du Nord Hollande et Flandres, du 1er juin au 2 déc — Don Quichotte, du 15 juin au 16 déc.MUSÉE UNIVERSEL DE LA CHASSE ET DE LA NATURE: Parc Mont-Royal.Camilien-Houde et chemin Remembrance, Montréal (843-6942)— « Histoire d'os » présentation de l'Ostéothèque de Montréal— Également collection de mammifères, d’oiseaux, d'insectes, d’armes, d'appelants etc.THEATRE CEGEP DE ST-HYACINTHE: 3000 rue Boullé, St-Hyacinthe (467-1381 poste 274)— Les finissants de l'option théâtre présentent une création intitulée Documentaire, m.en s.Suzanne Lantagne, du 11 au 19 mai, mar au dim.à 205 CENTRE CALIXA-LAVALLÉE: 3819 Calixa Lavallée.Montréal (482-5651)— Le Théâtre La Corde Raide présente • Electric Moon Over Nowhere Street > texte de Coralie Duchesne, du 10 au 26 mai, jeu.au sam.à 205 ESPACE GO: 5066 rue Clark, Montréal (271-5381)— « Billy Strauss • de Lise Vaiilancourl.m.en s.Alice Ronlard.du 5 avril au 19 mai ESPACE LA VEILLÉE: 1371 est Ontario, Montréal (526-6582)— < La dernière cartouche ¦ de Jean- ) C-8 ¦ Le Devoir, samedi 19 mai 1990 TELEVISION SAMEDI 0 CBFT 12.00 La semaine parlementaire à Ottawa 12.30 La semaine à l'Assemblée nationale 13.00 Ciné-Famille • La mer doit vivre > 14.30 L'univers des sports 16.00 Expédition 16.30 Le clan Campbell 17.00 La bande des six 18.00 Le téléjournal o CBMT 12.00 Star Trek 13.00 Canadian Gardener 13.30 Fish’N Canada 14.00 Driver's Seat 14.30 Checkeredltag 15.00 CBC Sportsweekend 18.00 CBC News Saturday Re port GD CFTM 12.00 Ciné week-end ¦ Major Dundee > amér 64 avec Charlton Heston.Ri chard Harris et Senta Ber ger 15.00 Arme et charme 16.00 L'Aventure 16.30 Double défi 17.00 Charivari-Jeune 17.30 Batman 18.00 Ici Montréal œ C F C F 12.00 Maple Leal Wrestling 13.00 Saturday Cinema < Return ol the 6 Million Dollar Man and the Bionic Woman .avec Lee Major.Lindsay Wagner et Richard Anderson 15.00 Canada in View 15.30 T.4T.16.00 Wide World of Sports 18.00 Pulse C0 T V 5 13.00 Territoires 13.30 Hotel 14.00 Visa pour le monde 15.00 Mon oeil 16.00 Télétourisme 16.30 Les animaux du monde 17.00 Continents francophones 17.30 Papier glacé 18.00 Paroles ontariennes CD RADIO-QUÉBEC 12.00 Droit de parole 13.00 C'est la vie 14.00 Cinéma < Les entants • tr 84 avec Axel Bougosslavski, Daniel Gelin et Tatiana Moukhme 16.00 Points de vue 17.00 Nord-sud 17.30 Québec inc.18.00 Passe-Partout SB QUATRE SAISONS (câble S) 12.00 LesPierrafeu 12.30 Le petit journal 13.00 Baseball» 13.30 Coup de pouce télé 14.30 Sacrée génération 15.00 Les arpents verts 15.30 Maman bagnole 16.00 Le vagabond 16.30 Passeport Floride 17.00 Coup de soleil 17.30 Le grand journal 18.00 La roue chanceuse DIMANCHE O C B FT 12.00 La semaine verte 13.00 Des jardins d'aujourd'hui 13.30 Rencontres 14.00 Cinéma • La tulipe noire «1964 avec Alain Delon et Virna Lis! 16.00 Les meilleurs moments du Festival mondial de loi Klore de Drummondville 17.00 Second regard 18.00 Le Téléjournal O CBMT 12.00 Meeting Ptace 13.00 Country Canada 13.30 Hymn Sing 14.00 T rapper John md 15.00 Movie Are You Being Served 16.48 Fill: Riverbolt 17.00 The Facts of Lite 18.00 The Magical World of Dis ney CD CFTM 12.00 Bon dimanche 14.00 Ciné week-end « Allons z'enfants • fr 80 avec Lucas Belvaux, Jean Carmet et Jacques Denis 16.30 Billy Graham 17.30 Batman 18.00 Ici Montréal CB C F C F 13.00 Question Period 13.30 CTV Sports Special Canadian Gymnastics Championship 15.30 Expos Baseball 18.30 Travel, Travel (B T V 5 13.00 Les héros du samedi 14.00 Faut pas rêver 15.00 Apostrophes 16.30 Ammalia 17.00 Trente millions d'amis 17.30 L'école des fans (B RADIO-QUÉBEC 12.00 Profession prof 12.30 Transitions 13.00 Visa santé 14.00 Cinéma • L'autographe » 16.00 National Geographic 17.00 Feu vert 17.30 Questions d’argent 18.00 Passe-Partout © QUATRE SAISONS ( câble 5) 12.00 Les Pierraleu 12.30 Le petit lournal 13.00 Cinéma Quatre Saisons • Airport > amér 69 avec Burt Lancaster, Dean Mar tin et Jean Seberg 16.00 Mémck reçoit 16.30 Chasse et pèche 17.00 La fourchette des vedettes 17.30 Le grand journal 18.00 Les carnets de Louise LUNDI O CBFT 12.00 Le clan Campbell 12.30 Les démons du midi 13.30 Les rendez-vous de Do mmique 14.30 Dallas 15.30 Les schtroumpfs 15.55 En transit 16.00 Kim et Clip 16.25 En transit 16.30 Bétes pas bêtes 16.55 En transit 17.00 Anne la maison aux p< gnons verts 18.00 Montréal ce soir O CBMT 12.00 Midday 13.00 All My Children 14.00 Coronation Street 14.30 Talkabout 15.00 Guiding Light 16,00 Generations 16.30 Danger Bay 17.00 Video Hits 17.30 Golden Girts 18.00 Newswatch CD CFTM 12.00 Ici Montréal 12.15 Bon appétit 12.30 Mimémo 13.00 Cinéma d'après-midi « Un pigeon à plumer • amér 84 avec William Shatner, Cytxll Shepherd et Michelle Phillips 15.00 Dynastie 16.00 Double défi 16.30 De bonne humeur 17.30 Fais-moi un dessin CB C F C F 12.00 Profiles ol Nature 13.00 A Tribute to Ricky Nelson 14.00 Another World 15.00 General Hospital 16.00 The Oprah Winfrey Show 17.00 Night Court 17.30 The Cosby Show 18.00 Pulse (B TV5 15.20 Bonne tournée 15.30 L'into-5 16.00 Tell quel: un edelweiss sur les bretelles l 16.30 17.00 17.30 18.30 Télescope Le petit journal Palmares du (estival de Cannes Des chiffres et des lettrée (B RADIO-QUÉBEC *1 12.00 Effets physiologiques des psychotropes 13.00 Quebec School Telecasts- 14.00 Pause musicale , 15.00 Début de soirée 16.00 Vivre à "L'Ile d’Orléans" i 16.30 Ordy 17.00 Robin et Stella 17.30 Le club dest» watts 18.00 Passe-partout 60 QUATRE SAISONS (câble 5) 12.00 Les Pierrafeu 12.30 Le grand journal 13.00 Coup de pouce télé 14.00 Cinéma Quatre-Saisons , < Le gang des BMX • .austr 83 avec Nicole Kid ¦ man, James Lugton et An ' gelod'Angelo 16.00 La fourchette d'or 16.30 Docteur Albert 17.00 Action réaction 17.30 Le grand journal 18h00 18h30 19h00 19H30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO ! Ü CBFT (R.C.) Montréal Le Téléjoumal P 18hlO/Virages Samedi de rire P Cinéma : Danger en eaux troubles —É.-U.87 P Avec Lindsay Wagner et Randy Quaid Nouvelles P météo/sport 22h45/Cinéma : L 'addition -Fr.84 P Avec Richard Berry et Richard Bohringer GD WCAX (CBS) Burlington News News P Star Search Paradise P Famous p Teddy Z Saturday Night with Connie Ch g ung News Lifestyles of the Rich and Famous (IT) WPTZ (NBC) Plattsburgh News Family Ties Cheers 13 East P Amenp The Golden Girls p Bob Hope Speci aip News Saturday Night Live \ (•) CBMT (CBC) Montréal News Thirtysomething Q Hart Time on Planet Earth Movie : Phar Lap —Aust.83 P Avec Torn Burlinson et Martin Vaughan The National Newswatch 23h45/Night Music CD CFTM (TVA) Montréal Ici Montréal Avis de recherche : Inv.: Liza Frulla-Hébert Cinéma : L'aube rouge —É.-U.84 Avec Patrick Swayze et Ron O'Neal AdLib Nouvelles p météo/sport —— Challenge WWF i CB CFCF (CTV) Montréal News Elvis Star Trek : The P Next Generation KatlsP and Dog The p Campbells Movie : Last Flight Out —É.-U.1990 P Avec James Earl Jones et Richard Crenna News p News Cinéma 12 : Legal Eagles TV5 (Télévisions Francophones) Paroles ontariennes Sentiers Journal télé- visé de TF1 Parcours Sacrée soirée Cinéma : Jane —Fr.84 Avec Maria Pacôme et Pierre i Arditl Musique classique Journal télévisé de TF1 (1 7) CIVM (R.-Q.) Montréal Passe-Partout Omni P science Faune nordique Parier pour parier : p Mes vies intérieures Cinéma : Le tour du monde en 80 jours —É.-U.56 Avec David Niven et Shirley MacLaine Le clap 23h40/Ciné : L'autographe (20) Musique Plus Musique vidéo Vox Pop Film musical : Hair 1 -, —1 Concert 1*1 us / Le mythe sous Mitsou : (22) WVNY (ABC) Burlington News P Runaway with the Rich.Star Trek : The P Next Generation Elvis P Head of P the Gass Movie : The Ryan White Story —É.-U.88 p Avec Judith Light et Lukas Haas News p 23hl5 / Star Trek (24) CICO(TVO) Ontario Polka Dot Door Along the Nature’s.Nature Watch The Science Edition Movie : Down Argentine Way —É.-U.1940 Avec Don Ameche et Betty Grable Conversations The Grand Tour Ontario Lottery.Movie : Everyth Avec Sonja Ht tng Happens at Night —É.-U.39 >nie et Ray Milland (25) Much Music 18h30/The Big Ticket.Vidéoclips (19h40) Soul in the City Vidéoclips Spotlight Salt N’ Pepa The Big Ticket, .(33) VERMONT ETV (PBS) The Lawrence Welk Show Austin City Limits Wish Me Luck Movie : I’m AU Right, Jack —G.-B.59 Avec Ian Carmichael et Peter Sellers 22h50/Movie : The World of Henry Orient Am.64 —Avec Peter Sellers (35) QUATRE SAISONS Montréal la roue chanceuse Cest à ton tour Le 3505 Cinéma : Le nouvel amour de Coccinelle —É.-U.74 Avec Helen Hayes, Keenar, Wynn et Ken Berry Remington Steele Sports plus week-end Bleu Nuit : Et la tendresse ?Bordel!-Fr.83 (57) WCFE(PBS) Austin City Limits Adirondak WildP America Faerie Tale Theatre : Pinocchio National Geographic p Doctor Who i 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO Q CBFT (R.C.) Montréal Découverte 1 le Festival du cirque de demain 1988 Hockey / Boston vs Edmonton Nouvelles/p météo 22h50 Scully rencontre Nouvelles du sport Ciné-club : L’âge d’or ( 3 ) WCAX (CBS) Burlington News Newhart 60 Minutes (information) p Murder She Wrote P Movie : In the Best Interest of the Child —É.-U.1990 P Avec Meg Tilly et Michael O'Keefe News p 23hl5/The Ars< Hall Show :nio (~5~) WPTZ (NBC) Plattsburgh The fact of Life NewsP Super Bloopers P & Practical Jokes NBC News Special Movie : Perry Mason : The Case of the Silenced Singer —Am.90 p Avec Raymond Burr et Tim Reid Movie : Summer School —É.-U.87 Avec Mark Harmon et Kristie Alley CBMT (CBC) Montréal Magical World of Disney Hockey / Boston vs Edmonton News P Venture (22h55) Newswatch The Street of San Francisco CFTM (TVA) Montréal Ici Montréal La Belle et la bête Rira bien.Minisérie : Le fardeau (lie/2) La vie des gens riches et célèbres Nouvelles P météo/sport Magazine Montréal Vision mondiale 8M CFCF (CTV) Montréal Baseball P (15h30) Travel, travel W5Ç America's Funniest P Home Videos Voices Within : The Lives of Truddi Chase P News p News Entertainment this week 11*1 TV5 (Télévisions Francophones) Gourmandises (18hl5) Le divan Journal télévisé de TF1 Les animaux du monde Apostrophes: Révélations sur la Deuxième.21hl5/Latitudes : La Guyane 22hl5/Envoyé spécial HOtel (23hl0) 23h45/Journal télévisé de TF1 ! (17) CIVM (R.-Q.) Montreal Passe-partout À Plein P temps Degrassi P Cinéma: Le dernier survivant —N.-Z.85 P Avec Bruno Lawrence et Alison Routledge le Clap Transitions Lumières p LTndice plus (20) Musique Plus Musique vidéo Transit : Rockeuses.Dadabiz les meilleurs Musique vidéo moments de Musique Plus (22) WVNY (ABC) Burlington News p Wheel of Fortune Life goes on P America's Funniest P Home Videos Voices Within : The Lives of Truddi Chase P News P 23hl5/ War of the Worlds i i (24) CICO (TVO) Ontario Cest chouette L’oiseau bleu Degrassi Science en images Ciné-nostalgie Témoins P du passé Visiontario A comme artiste 1 Le Lys et le Trillium • i (25) Much Music 19 h : Backtrax The Best of Much Vidéoclips Spotlight / Paula Abdul Vidéoclips (33) VERMONT ETV (PBS) All Creatures Great and Small WildP America Naturescene Nature P Masterpiece Theatre: P Trafjik The Jewel In the Crown Mystery ! Inspector Morse : P Ghost in the Machine Masterpiece Theatre (35) QUATRE SAISONS Montréal l.es camels de Ixiuise: Inv,: Edith Butler Caméra 90 Le référendum — dix ans après Para-psycho-folie Le choc des idées Dernière 1 édition — • (57) WCFE(PBS) Wonder Works : p African Journey All Creatures Great and Small Triumph of the West Masterpiece Theatre : P Trafjik Butterflies Blackadder Shelley Two’s Company Sneak ^ Previews.4 hhhhb 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO ;l ÊtM CBFT (R.C.) Montréal Ce soir Grandir au Sud Poivre P et sel Des jardins d’aujourd’hui Les oiseaux se cachent P pour mourir (5e/10) Mont-Royal p Le Téléjoumal P Le Point/météo/sports 23hl 5/C'inéma : Une si jolie petite plage —Fr.48' Avec Gérard Philipe ef Madeleine Robinson, f3) WCAX (CBS) Burlington News NewsÇ Family Feud Major p Dad Newhart P Murphy P Brown Designing P Women Siskel & Ebert p News \ The Arsenic Hall Show (5~) WPTZ (NBC) Plattsburgh News NewsP Jeopardy ! iJ Cheers Night of 100 Stars III (spécial) p News The Tonight Show 4 /.<'\ Q CBMT (CBC) Montréal Newswatch The Benson & Hedges Siskel & Ebert P Degrassi P Junior High Newhart P Designing P Women The National P 22h 20 : The Journal News Newhart p Kate & p Allie CFTM (TVA) Montréal Ici Montréal Charivari Les héritiers du rêve Minisérie : Le fardeau (dernière) Ad Lib Nouvelles p météo/sports 23h45/Ciné-nuit: Une langouste,‘ au petit déjeuner —1t.79 iM CFCF (CTV) Montréal Puise Entertain- ment tonight Live It Up P Night of 100 Stars III (spécial) P News P News The Arsenio Hall Show ' \ i I V TV5 (Télévisions Francophones) 17h30/ Festival de Cannes Des chiffres et des lettres Journal télé- visé de TF1 L’info - 5 7 sur 7 (information) Thalassa Palmarès du Festival de Cannes Sans détour Scully rencontre Journal télé' visé de TF1 (17) CIVM (R.-Q.) Montréal Passe-partout Début de soirée Omni science Meishu Première ligne Cinéma : 1m Baraka —Fr.82 Avec Roger Hanin et Gérard Darmon (20) Musique Plus Musique vidéo FAX: I.’infoplus Rock Velours VJ: Sonia Benezra Musique vidéo Rock en bulle: McCartney Musique vidéo • (22) WVNY (ABC) Burlington Newsp Wheel of Fortune A Current Affair MacGyver p Voices Within : The Lives of Truddi Chase (dernière) p News p Nightline p Twilight Zone r ¦ (24) CICO (TVO) Ontario Polka Dot Door .Elephant Show How Do You Do?.Prisoners of Gravity The Fingertip Phenomenon All Passion Spent Lovelaw Origins : p A History.! Question Period-Provincial p (25) Much Music 19 h/Vidéoclips Muehwest Musicmovie : Stveel Dreams Spotlight / Vidéoclips K.D.Lang (33) VERMONT ETV (PBS) The MacNeil-Lehrer Newshour The Nightly Business.Vermont Report Skyscraper Inside Gorbachev’s USSR P Local Heroes, Global Changes Movie : Ninotchka —É.-U.1939 Avec Greta Garbo et Melvyn Douglas (35) QUATRE SAISONS Montréal lu roue chanceuse Zizanie Zone interdite Le défi Guinness Dossiers mystères Cinéma: la nuit de l'évasion —É.-U.81 Avec John Hurt ef Jane Alexander Sports plus Sport en ligne — , Cinéma j • (57) WCFE(PBS) 3-2-1 p Contact The Nightly Business.The MacNeil-Lehrer Newshour Nature P Mystery ! Inspector Morse : P Ghost in the Machine Brideshead Revisited The Avengers Movie I Le Devoir, samedi 19 mai 1990 ¦ C-9 le cahier du t « ameai VINS/chronique ! L’OREGON Une entrée attendue mais ratée Noël Mi4SSEi4U Pierre SEGUIN IL EN VA de la vie du vin comme I, de la vie tout court : les bonnes nouvelles arrivent rarement seules.C’est le cas cette semaine.D’abord, la bonne nouvelle : des vins d’Oregon sont enfin présents sur les tablettes de la Société des alcools ! Et la mauvaise ?À une exception près, ils sont tous du millésimé 1987.Au royaume des purs SITUÉ immédiatement au nord de la Californie, l’État d’Oregon ne représente guère plus, pour la pupart d’entre nous, qu’un simple rectangle de MX) kilomètres sur 800, coincé entre le Pacifique, très froid à cette latitude, et l’anonyme Idaho à l’Est.Fort réputée pour son tourisme de plein air — chasse, pêche, ski, cyclo-tourisme — dont elle vit en partie, cette région de montagnes et de forêts reste largement reconnue des chercheurs de soleil.En fait, son économie est basée sur ses grandes ressources forestières et l’agriculture, surtout les fruits de toutes sortes : 250 spécialités au total.Cette production fruitière, abondante et originale, existe grâce au climat tempéré qu’on retrouve dans la partie centre-orientale de l’État protégée de l’océan à l’Ouest et du quasi-désert à l’Est par deux chaînes de montagnes.Le coeur de cette région privilégiée, c’est la vallée de la rivière Willamette, au sud de la capitale, Portland.C’est sur cette région inconnue, et peu attrayante en soi, qu’un jeune Californien de 25 ans jeta son dévolu au début des années 60.Son nom : David Lett.Son ambition : cultiver du pinot noir afin d’y produire un vin supérieur à celui qu’il avait bu dans sa Californie natale, trop chaude, à son avis, pour pouvoir espérer fignoler des vins comparables à ses favoris, les grands rouges de Bourgogne.Déçu par la lourdeur alcoolique, la faible acidité et le manque de finesse générale des pinots californiens et attiré par un climat dont les analogies avec celui de la Bourgogne le frappait, David Lett ( Eyrie Vineyards) fut donc le « premier des purs » qui s’installa au coeur de la vallée de Willamette pour réaliser un idéal que tous les experts en agriculture de l’Universite de l’Oregon qualifiaient d’utopie à cette époque.Sa persévérance attira cependant d’autres maniaques du pinot noir dont Myron Redford (Amity Vineyards) et Dick Erath (Knudsen-Erath Vineyards).Les termes pureté et idéalisme ne sont pas de vains mots quand on évoque l’aventure de ces pionniers.L’attrait du « dollar rapide » n’y était pour rien.Pour s’en convaincre, il suffit de mentionner que David Lett opère encore aujourd’hui dans une ancienne laiterie transformée et que Myron Redford habite toujours la maison mobile des débuts d’Amity Vineyards.Beaucoup de viticulteurs orégonais sont d’ailleurs des professionnels ayant abandonné des fonctions très lucratives pour se consacrer à leur passion.Ce qui explique d’ailleurs l'irrégularité ou l’affigeante pauvreté de certains de leurs vins.Ces cas deviennent de pus en plus rares cependant.Une célébrité rapide CES DÉBUTS modestes n’ont toutefois pas empêché la croissance assez rapide du vignoble orégonais.De cinq qu’elles étaient en 1970, les wineries sont passées à 28 en 1980 et à presque 90 aujourd’hhui.On compte environ 2000 hectares de vigne actuellement dont 70 % sont consacrés à trois cépages : pinot noir, chardonnay et riesling, la part du lion allant, comme il se doit, au pinot noir (30%).Cette croissance remarquable, bien que modeste en comparaison de ce qui s’est passé en Californie, s’explique en bonne partie par les résultats surprenants que certain* vins de cet État ont obtenu lors de dégustations comparatives menées un peu partout, en Europe surtout.La plus célèbre remonte déjà à 1979 alors qu’un pinot de David Lett avait remporté la palme lors d’une dégustation organisée par la revue Gault-Millau.A la demande de Robert Drouhin, cette confrontation fut reprise un an plus tard et le Pinot Noir Reserve 1975 du même Lett se classa deuxième derrière un Chambolle-Musigny 1959 de la maison Drouhin.Deux dixièmes de point (sur une échelle de 20) séparaient les deux vins.L’Oregon était sur la rampe de lancement de la célébrité et il ne manquait que la bénédiction du pape des critiques de vin, Robert Parker, pour le mettre en orbite, ce qui fut fait à la suite des remarquables millésimes 1983 et 1985 et, à un moindre degré 1986.Cette notoriété attira d’ailleurs l’attention de producteurs bourguignons comme Robert Drouhin et Joseph Faiveley.Le premier y acquit du terrain et produit déjà du vin à partir de raisins achetés.La rumeur veut que le second en fasse autant.Pour l’Oregon, c’était la consécration.« Nous avons été propulsés dans la stratosphère par Parker et le Wine Spectator à notre corps défendant » avouait David Adelsheim, bien conscient que ce genre de succès instantané ne va pas sans danger réel : les amateurs pourraient ne pas pardonner les inévitables erreurs qu’entraîne l’inexpérience.Sages propos ! 1987 : la dure réalité LE CLIMAT frais de l’Oregon, responsable de la lente mais optimale maturation d’un cépage aussi capricieux que le pinot noir, présente des risques certains.Les mauvais millésimes sont monnaie courante.Trois bonnes vendanges en ligne, c’est rarissime.Cela suffit pour provoquer l’euphorie.Ce qui fut le cas en 1987.Après l’exceptionnel millésime 1985 et le presque aussi bon 1986, la saison 1987 fut la plus chaude qu’ait connue cette région depuis 1978 : l’année du siècle dans l’esprit de tout le monde.On vendangea très tôt (trop tôt apparemment) une récolte une fois et demie plus .R O 8 £ Une sélection F.Fréchette CORDONU 1551 RAVENTOS 1872 BRUT SXS ^ ' l .o t> r?y s’ k MÉTHODE TRADITIONNELLE CHAMPENOISE EIA80RADOK CODORNIU, SA.SANT SADURNI DANOIA, SP AIN-ESPAGNE SPARKLING ROSÉ WINE • VIN ROSÉ MOUSSEUX Encepagements: 75 % Monas trell 25 % Parellada Belle couleur rosé brillant.Nez floral.Belle effervescence, délicate saveur de fruits, léger et très plaisant.Par sa légèreté et sa délicatesse, le Codorniu Brut Rosé sera excellent a l'apéritif et accompagnera aussi bien toutes sortes de repas.Conservation: 2 à 3 ans selon les conditions normales de conservation No de code: + 226548 PRIX 9,85, CAVA PRODUCT OF SPAIN PRODUIT D ESPAGNE ffâvars-iu, (J/oseppe, que ~B/STPot UP'POÊ- utilise -toujours des inqtediprrrz ¦fPAtS ddrrS la prt~p,1rpt,crt de les pd-s-fas, pdr exemple, smt' /raiches et cultes p -ta demande ! abondante que celle de 1985.La crainte d’acidités trop faibles amena beaucoup de producteurs à acidifier les moûts.Résultat : les vins sont en général dilués et très acides.Seuls les meilleurs producteurs se sont honorablement tirés d’affaire,selon les commentaires du Wine Spectator et de Robert Parker.Depuis une dizaine de jours, sept vins d’Oregon sont disponibles aux maisons des vins et dans quelques succursales régionales.Comme le montrent les notes de dégustation qui suivent, il ne faudrait peut-être pas se fier à ces seuls représentants issus du millésime 1987 pour se faire une opinion définitive sur les vins de cette région.Pour notre part, nous avons goûté beaucoup de 83,85 et 86 qui donnaient une plus juste idée du potentiel qualitatif du vignoble orégonais.Chardonnay 1987 Adelsheim, 20,80 $ DES QUATRE chardonnays dégustés, celui-ci s’est avéré le meilleur, sans susciter l’emballement cependant.Les arômes, sans être intenses, sont bien présents : ananas frais, citron mûr, vanillé léger.La bouche n’est nas très riche, mais bien équilibrée, le fruit, agréable et le bois, discret, bien dosé.À boire immédiatement (16/20).Chardonnay 1987 Ponzi, 16,85$ LE NOM de Richard Ponzi est un des plus fiables d’Oregon, surtout en pinot noir.Il produit deux chardonnays : une « réserve » et celui-ci, son régulier.Cet exemplaire est bon, sans plus.Les arômes d’agrumes sont indéniables, mais sans qualité particulière.La matière fruitée est moyenne et l’équilibre avec le bois, précaire.Il faudrait voir la réserve, ou un autre millésime, pour apprécier le talent de ce vinificateur.Le prix est toutefois raisonnable (14,5/20).Chardonnay 1987 Adams, 19,20$ LES DEUX bouteilles que nous avons ouvertes étaient bouchonnées.Mystère.Il s’agit pourtant d’un autre producteur réputé.À revoir ou à retourner.Chardonnay 1985 Rex Hill, 19,35$ PAUL HART, le flamboyant proprio de cette maison, n’a rien d’un timide et ses vins sont à son image : exubérants et généralement très boisés.C’est le cas de ce chardonnay 85, une grande année en Orégon.Malheureusement, ce vin à la robe dorée, assez prononcée, semble défraîchi, sur la pente descendante.Tant au nez qu’en bouche, les arômes et les saveurs d’ananas très mûr et de chêne neuf en excès s’imposent lourdement pour donner un vin pataud, mou et amer en finale.Quel dommage ! C’est une entrée ratée pour une entreprise infiniment supérieure à cette boisson (12/20).Pinot noir 1987 Ponzi, 23,95$ LE PLUS CHER, mais le meilleur des trois pinots arrivés.Pas une grande bouteille, beaucoup s’en faut, mais une bonne.En délicatesse et gentillesse si ce n’est une acidité assez élevée.Très agréables arômes de fruits (framboise, cerise) avec une touche vanillée.La bouche est en accord, pas très concentrée cependant.Le genre de vin qu’on a avantage à boire, dès maintenant, en mangeant.Vraiment pas une bête à concours (16/20).Pinot noir, Polk County 1987, Adelsheim, 21,00$ UN JOLI petit vin à la robe rouge cerise assez foncé pour le cépage.Le nez est attrayant : fruit plutôt mûr (fraise, cerise), légèrement vanillé et épicé (nuances de bois de santal).C’est léger, simple, frais et souple.Serait vraiment intéressant à quelques dollars de moins (15/20).RESTAURANTS/chronique Prego, toujours à la hauteur Josée - DISONS-LE tout de go, je BLANCHETTE "2^}"uusété partisane du Ihego pour toutes sortes de raisons ___________________ étrangères à la cuisine qu’on y sert.Cette clientèle winner, davantage soucieuse de jeter de la poudre aux yeux à la table voisine que de goûter la différence entre le vinaigre de vin et le vinaigre balsamique, m’a toujours donné froid dans le dos.Cette conversation de « cabinets » surprise l’autre soir entre deux jeunes dames anglophones se repoudrant illustre à merveille le ton : « Depuis que j’ai arrêté de travailler, disait l’une, j’oublie tout.Cet après-midi à mes cours de danse aérobique, juste avant d’aller chez le masseur, je n’arrivais pas à me rappeler si j’avais verouillé la serrure de mon coffret de sûreté à la banque.» Je vous épargne la suite mais disons simplement que c’est exactement le genre de cliente à choisir le carpaccio pour épater la galerie et le retourner en cuisine parce qu’il n’est pas assez cuit ! Heureusement, les serveurs en ont vues (et entendues) d’autres.D’ailleurs le Prego se distingue par la qualité de son service et la facilité qu’ont patrons, maître d’hôtel, serveurs et « suitards » à entrer en contact avec le convive, à se rappeler son nom de famille et ses moindres habitudes.Gérald, le grand patron blond, veille toujours au grain aux heures d’affluence et Michel, son nouvel homme de confiance, sait faire les choses tant pour vendre un menu que pour conseiller un vin.Un restaurant est avant tout une entreprise et les bons agents de relations publiques se font rares.Le menu est étoffé de belles trouvailles et certains classiques de la maison y sont inscrits à jamais.La nuova cucina a désormais ses adeptes, qu’on se le dise.L’assiette à'antipasto change au gré des fantaisies chez Prego.Des moules cuites présentées en vinaigrette (vinaigre de Xérès et huile de basilic), des morceaux de tomates (vinaigre de Champagne) et des lanières de poivrons rouges sautées à l’huile d’oüves se complètent de la plus exquise manière.Les poivrons grillés débarassés de leur peau sont à mon avis bien meilleur mais ça demande aussi un travail fou.Le carpaccio salsa verde est présenté de façon semi-classique.Quatre minces tranches de filet de boeuf tapissent le fond de l’assiette.Des morceaux de parmesan s’ajoutent à cette assiette de même que la sauce verte très persillée et à peine aillée, citronnée, câprée et mouillée à l’huile d’olives fruitée.L’assiette manque un peu de générosité et tout compte fait je préfère encore la version populaire de Cucina (le petit frère adoptif et voisin immédiat de Prego).Les plats principaux se faisant attendre parfois, on apporte aux affamés un sorbet qui tient davantage de la préciosité gastronomique que du terre-à-terre culinaire italien.Celui-ci, à l'estragon séché et éventé (de même qu’au pavot), n'a rien de bien convaincant.Par contre le filet de veau (offert connue plat du jour) à la sauce enragée venge le cuisinier cent fois.Cette tranche de filet généreuse et surtout bien rosée repose dans une sauce au caractère vif, faite de fond de veau, de vinaigre et de poivre noir concassé.Les légumes d’accompagnement, asperges et carottes croquantes de même que riz sauvage et riz blanc, donnent la réplique comme il se doit.Les agnellotti aux crevettes et ricotta baignent dans une sauce homardine généreusement crémée.Les liâtes fraîches faites maison et cuites à perfection emprisonnent de grosses crevettes ainsi que de la ricotta.La sauce riche et abondante parfumée au cognac ajoute une certaine onctuosité à ces petites bourses farcies.Le pain italien dans la corbeille de métal est d’une grande fraîcheur et des grissini complètent l’assortiment.Le beurre non salé se présente en losanges et n’accuse aucun arrière-goût désagréable.Quant à la carte des virus, elle a toujours été des plus choyées dans ce restaurant.Un demi Macon Viré 1988 (15,50 $) arrosait ce repas fort décemment de même qu’un verre de Villa Antinori (5,50 J).Le tiramisu du Prego fait partie des best-sellers qu'il ne faut pas manquer.Présenté de façon non-orthodoxe, sous forme de gâteau plutôt que sous forme de pudding, le tiramisu (textuellement « tire-moi de là ») est un amalgame de génoise imbibée de frangeUco et de café espresso, tapissée de mascarpone (triple-crème) et soupoudrée de cacao amer.Celui-ci a toutes les qualités du produit original et on le sert sur crème anglaise (mais ce n’est presque pas nécessaire ! ).La crème glacée aux noisettes et frangelico est également présentée' sur crème anglaise.Bien crémeuse, parfumée à souhait, cette crème glacée sur crème anglaise est redontante mais son seul véritable défaut tient à la nature des noisettes.rances.Un repas pour deux personnes vous coûtera environ 55 $ avant le vin, la taxe et le service.POUR : Un restaurant dont la qualité ne se dément pas après six ans de services rendus.Une nouvelle terrasse agrémentée de verdure.Un service efficace et chaleureux.La « tête de moine » et le saucisson au bar pour les ventres creux.CONTRE : Le restaurant est bruyant.Il faut également apprécier la proximité de ses voisins qui risquent de s’immiscer dans la conversation à tout moment.RESTAURANTS & TRAITEURS LALCOOL AU VOLANT QII’OH SC LC DISC I Régie de l assurance automobile-du Quebec 2 POUR 1 sur la TABLE D'HÔTE LUNDI- VENDREDI de llhOO - 19h00 EXCELLENTE CUISINE FRANÇAISE AMBIANCE QUÉBÉCOISE 311, rue St-Paul est (Au coeur du Vieux Montréal) Tél.: 866-6254 ns /4ux etéUccà.de Sÿ€CÂuolmar FADOS ET DANSE 364 SOIRS DINER GALA AVEC VIN INCLUS A,.TIRAGE D’UN VOYAGE [jJP POUR 2 AU PORTUGAL SOUVENIR A TOUTES LES DAMES ARTISTES INVITES, DU PORTUGAL 111, rue Saint-Paul est 861-4562 Stationnement Fax 878-4764 140 Notre-Dame ()., Montréal, Qué.réservations: 845-4998 K mm luii - ven.Il 1130- 151/00 mar - sam.171100 - 221100 PRÉPARÉS DE MULTIPLES FAÇONS A PRIX RAISONNABLES Pour les critiques de restos : Alex,1e branché des branchés.Et pour vous abonner : 350-ALEX.Bell les sé/ddez sont' psddr^prrrrees dvee de 7 dd frdnz.¦ ¦ .etde.l'hude et'e/ive pressée.J froid., .dep/us.rrrdd, dx/uSeppe, $(> -Td u -7=-/'S r> J E~tr bien, J-iov^rrm^ Je.vérifie., 001,00/, Je vérifie.fe pPAÎcddu/Z ed L- 'éVOCToerSePé.do -/'rcortn^re fl italien à'TMoH&iéal 1039 Beaubien est, Montréal Jeudi.Vendredi, Samedi Tél.: (514) 279-4433 IKRRASSK OIJVI RTI C-10 ¦ Le Devoir, samedi 19 mai 1990 le cahier du i « ameai Bernard, Belcher et Cardinal-Schubert : une culture menacée Joane Cardinal-Schubert présente cinq installations extrêmement « dérangeantes » puisqu’elles parlent du sort réservé aux autochtones au Canada.Née en Alberta en 1942, Joane Cardinal-Schubert a été nommée membre de l’Académie royale canadienne des arts.Ce qui ne l’empêche pas de dénoncer l’attitude du gouvernement à l’égard de son peuple et ses oeuvres sont bouleversantes : six robes indiennes sont mises en croix pour figurer le sort fait à son héritage; des chaises portant les noms de ses artises sont enchaînées, dans une métaphore aux préjudices qu’ils subissent toujours, tel le refus de considérer que leur art puisse être différent que celui de leurs ancêtres, qu’ils puissent s’impliquer dans les grands enjeux de l’art contemporain, comme toute culture vivante, actuelle.Ottawa n’a pas à décider qui est artiste et qui ne l’est pas, dit en substance Cardinal-Schubert : le gouvernement n’a pas à donner aux ethnologues et aux archéologues juridiction sur les oeuvres amérindiennes.La Marée noire forme une énorme croix à l’instar de celle que Jacques Cartier a plantée sur le Mont-Royal.Les poupons, au centre, vont en décroissant, englués dans la couche noirâtre qui rappelle les déversements de pétrole, dont on peut redouter le pire pour l'avenir.La peinture noire est partout.C’est sur elle que l’artiste écrit des 1434 Sherbrooke O.Montréal, 849-3637 oeuvres récentes ROLLANDE GOUDREAULT jusqu'au 26 mai DARRYL HUGHTO oeuvres récentes Josée Bernard.À la galerie Powerhouse, 4062, Saint-Laurent, jusqu’au 20 mai.Alan Belcher.À la galerie Brenda Wallace, 372, Sainte-Catherine Ouest, jusqu'au 26 mai.Joane Cardinal-Schubert À la galerie Articule, 4060, Saint-Laurent.jusqu'au 3 juin.Claire Gravel PARFOIS, il suffit de peu de chose pour faire une oeuvre : une table, deux classeurs, deux séquences de film qui repassent sans cesse, une goutte d’eau qui tombe dans un lac, une mer qui déferle, le tout plongé dans la pénombre feutrée d’une pièce fermée par un lourd rideau.Aux pieds des murs, deux phrases de Calvino sur la volonté de créer mise en doute, sur le désir d’oublier le monde pour contempler l’immensité de l’eau, et les ombres de la table qui dessinent des arabesques nous plongent dans une atmosphère intimiste où l’installation entière devient un îlot loin des bruits du monde où le spectateur peut déposer son fardeau et se laisser bercer par le ressac des vagues.C’est magnifique.Josée Bernard, avec peu de moyens, réalise le souhait de l’écrivain, celui de tous, mettant en scène cet archétype même du désir, celui de l’eau, qui apaise toutes les soifs, rendu visible non pas dans un ailleurs mais sur les débris de notre existence quotidienne, apportant un peu d’air pur sous un ciel de plomb.15 ans déjà LA GALERIE DU CENTRE 250, rue Saint-Laurent, Saint-Lambert — 672-4772 LILI RICHARD JABER LUTFI Prolongation jusqu'au 15 juin Conférence par M.Normand Biron dimanche 20 mai à 14h mardi au vendredi: 12h à 17h et 19h à 21 h — dimanche 13h à 17h GALERIE SIMON BLAIS 4521, rue Clark suite 100 Montréal (514) 849-1165 Mardi au samedi de 9h30 à 17h30 FRANÇOISE BARRAUD Exposition de collages et techniques mixtes L’exposition se poursuit jusqu'au 30 juin Les 18, 19, 20 et 21 mai EXPOSITION ET VENTE d’importants tableaux canadiens et internationaux (Des successions et collections privées) • P.E.Borduas • J.Riopelle • M.Chagall • C.Krieghoff • P.Picasso • M.Barbeau • A.Y.Jackson • A.J.Casson • M.Cullen • A.Pellan • A.Dumas • J.P.Dallaire • J.P.Lemieux • R.Richard • F.Leduc • M.A.Suzor Côté • H.Masson • J.P.Mousseau • H.Robinson • L.Gervais • H.Town • L.Bellefleur • M.de Tonnancour • G.Delfosse • J.Little • A.Brasilier • I.Ben Shalom • P.Surrey • T.Hodgson • F.Verner • R.Pilot • W.Ronald • G.Roberts • L.Harris • S.Cosgrove • M.A.Fortin • D.Milne • J.W.Morrice • C.Tousignant • A.Warhol • A.Lismer • A.Tapiés et plusieurs autres Samedi 19 mai de 11 h à 22h Dimanche 20 mai de 1 lh à 22h — Lundi 21 mai de 1 lh à 22h Galerie d’Arts Contemporains 2122, rue Crescent, Montréal — Tél.: 844-671 1 H**»» ¦ » ’**¦ rv «M* » mm.¦ ¦ <0* Comme des îles, une oeuvre de Josée Bernard.PHOTO GALERIE POWERHOUSE textes qui font mal, comme L'hommage à Robert Smallboy, qui avait défendu son peuple, reçu l’Ordre du Canada et qui est mort dans la misère.Dans des boîtes à cigares (le tabac est la nourriture de l’esprit et un grand remède pour les indiens), Joane Cardinal-Schubert place différents objets qui retracent l’histoire de la spoliation des terres, de leurs coutumes devenues attractions touristiques, de leurs rites écrasés par la religion des blancss et de leur langue, longtemps frappée d’interdiction .Elle a érige un autel où les créateurs reçoivent un parchemin « authentifiant » leur travail comme artistes dans le Canadian Club.Voilà une exposition qui déssile les yeux.Elle soulève d’importantes questions.Nombreux sont les artistes qui ont puisé dans la culture amérindienne et dont les oeuvres ont tout de suite été reconnues comme de l’art contemporain, tandis que lorsque les amérindiens arrivent avec des propositions artistiques d’avant-garde, on refuse de les considérer sur un pied d’égalité.Prenez la méga-exposition Magiciens de la terre l’été dernier à Paris.LA RELÈVE (18-35) SÜZEL BACK, JABER LUTFI, NORMAND PARADIS du 19 mai au 9 juin Vernissage mercredi 23 mal de 17h à 19h Conservatrice invitée Hedwidge Asselin GALERIE FRÉDÉRIC PALARDY 307 rue Ste Catherine Ouest Suite 515 Montréal (514) 844 4464 Mar.au ven.de 11h à 18h sam de 11h à 1 7h GALERIE DANIEL DAVID LUKSHA «DEUX UNIVERS» jusqu’au 26 mai 2159, rue Mackay, Montréal 844-4434 estampes et sculptures PO VUN GNITUK telles qu’exposées actuellement à la Place des Arts et au Complexe Desjardins IMAGES BORÉALES émS9 ' %uî*& 1434 Sherbrooke O., Montréal 844-4080 Ville de Hull sés m* GALERIE MONTCALM La galerie d’art de la ville de Hull Membre de la Société des musées québécois et de l'Association des musées canadiens Centre d'exposition multidisciplinaire Fondé en 1981 Visites commentées 25, rue Laurier Hull (Québec) J8X 3Y9 (819) 595-7488 Comment une petite sculpture inuit taillée dans de la pierre verte pouvait-elle se mesurer aux immenses photographies de Jeff Wall ?Pourquoi le commissaire Jean-Hubert Martin a-t-il choisi les oeuvres « folk ’"triques » des minorités culturelles ans sa grande messe de l’art contemporain ?Pourquoi avoir refusé l’art vivant des autochtones ?Prenez le catalogue de la Première Biennale canadienne d’art contemporain (Ottawa, 1989).Le métis Ed Poitras n’y avait aucune illustration de son oeuvre, Le Manifeste de l'aube, lorsque tous les autres artistes en avaient en moyenne quatre.Dans Fuse Magazine, Cardinal-Schubert affirme que lors des grandes manifestations comprenant des oeuvres d’artistes autochtones, I B p P B UN CHOIX INCOMPARABLE DE GRAVURES.REPRODUCTIONS ET AFFICHES Un service d’encadrement 5190 ST-LAURENT 5597 CÔTE- OUVERT LE DIMANCHE DES-NEIGES 276-2872 341-7511 LL * » • Lachine Québec» 20" x 24" EXPOSITION ROSE WISELBERG Oeuvres des années 1940-1950 et Natures Mortes du 22 mai au 2 juin 1990 GALERIE KASTEL INC.1366 Avenue Greene, Westmount 933-8735 du mardi au samedi de 1 Oh à 17h30 ceux-ci sont pas invités aux vernissages.Mais, comme elle l’écrit sur les murs : « Nous chantons encore, nous parlons avec nos proprs voix.Nous disons : ce n’est pas votre croix maintenant mais vos barrages, vos poisons, vos politiques et votre pouvoir sur la nature qui nous tuerons tous.» • • • Alan Belcher avait vu ses oeuvres censurées lors de l’exposition Fic-f/onsorganisée à l’aéroport de Mirabel l’an dernier par Annie Molin-Vasseur et Jérôme Sans.L’oeuvre est politique, au sens où elle soulève un questionnement profond, ce qu’elle accomplit avec des images qui répugnent à certains.Galerie Brenda Wallace, une quarantaine de peaux de bêtes placées à la queue leu leu sur tous les murs s’adressent directement au problème de l’exploitation de la faune par l'industrie de la fourrure.L’exposition est taillée sur mesure pour l’édifice Belgo qui abrite de nombreux fourreurs.Mais au-delà de la cruauté exercée sur les animaux (qui est le sujet de l’oeuvre de Sue Coe, visible dans les galeries de l’Université Concordia) Belcher rend visible un certain nombre d’aberrations dans cette nouvelle guerre sainte, en collant des illustrations sur la fourrure.Spit on mink montre des crachats, Ketchup des jets de sauce tomate projetés sur les manteaux par des activistes.Un lapin teint en ocelot montre une pub pour un faux bijoux : ici, l’humour l’emporte.Ailleurs des foetus humains couvrent des peaux de bébés phoques, dans une analogie pas très nette.« Belcher pose des questions sans prendre position », me dit Brenda Wallace.Peut-être pas.Les oeuvres les plus fortes sont celle où les seringues et autres déchets d’hôpitaux jetés à la mer se retrouvent sur un phoque (qui les avale et qui en meurt) et les produits de beauté que l’on teste sur des lapins.Dans Beaver, un signe de danger montre l’entrecuisse de Belcher lui-même, le sexe enfoui : attention émasculation possible ! On dirait que Belcher a voulu parler de tout et exposer le maximum de pièces, comme dans une salle de montre.Certaines pièces méritent qu’on s’y attardent : le mauvais goût, le fanatisme et la bêtise s’y retrouvent drôlement bien épinglés.Poumon qui respire Cigarette qui expire EXPOSITION HÉLÈNE BÉLAND HARRY GUTTMAN jusqu'au 27 mai ° * i- c * 1 e g ! 430, RUE BONSECOURS VIEUX MONTRÉAL 875-8281 OUVERT du MERC.au DIM.de 11 à I8h.ACHETONS TABLEAUX COMPTANT SPÉCIALITÉ: INVESTISSEMENT DANS L’ART ANNUAIRE DES COTES INTERNATIONAL 1990 DESSIN PEINTURE PHOTO 35 000 ARTISTES 100 000 PRIX 2191 PAGES nES COTES I Imf ART PRICE ” jl N (j A L _ A D E C Borios Diffusion: Diffulivre inc. Le Devoir, samedi 19 mai 1990 ¦ C-11 le cahier du i • ameai L’art de l’installation : comment ?pourquoi ?K, T- U 9Î> PHOTO CONTINUUM Everything We Knew, de Andrew Dutkewych.ROSE LINDZON «ETRUSCANS» jusqu'au 26 mai 1990 WADDINGTON & GORCE INC.1504 ouest, rue Sherbrooke 934-0413 — 933-3653 Fax 933-5577 fermé le dimanche oeuvres récentes BERNARD SÉGUIN POIRIER «FLEURS DE VIE» du 22 mai au 10 juin 1990 vernissage, mardi le 22 mai de 17h à 22h Galerie ^ en présence de l’artiste 1529, rue Sherbrooke Ouest, Montréal Québec H3G 1L7 (514) 933-9877 Galerie d’Art de Matane inc.Promouvoir un art qui tient compte de la mise en relation des productions artistiques des cultures rurales et des productions artistiques urbaines.Du 7 au 23 mai 1990 Exposition de l'agence Contact de N.Y."Le photojounallsme depuis le Vietnam" Conférence de Frank Fournier, membre de l'agence Contact et récipiendaire du World ftess Award '85.Peinture-Sculpture-Photographie-Vidéo-Musique-Danse- Littérature-Films.F Rie LU use ARTISTES DELA GALERIE ISAAC APPLEBAUM Installation photographique jusqu’au 29 mai Lun.au jeu.9h à 21 h.Ven.9h à 16h.Dim.10h à 17h.Tél.: 739-2301 5170 Chemin de lo Côte Ste-Cotherine, Montréal.Québec, H3W1M7.CENTRE SAIDYE BRONFMAN JEAN BERARDI HORACE CHAMPAGNE GILLES E.GINGRAS DANIEL A.GINGRAS YVES LAROCHE JULIEN PARADIS 632 rue Shefford Bromont Tél.: (514) 534-2409 - 534-3601 Jeu., sam., dim.de 13h à 16 h IA GALERIE DM LAVALIN MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEIGES EXPOSITION ET VENTE * SPECIALE Jack Beder Marc-André Fortin J.E.H.Macdonald Sam Borenstein Clarence Gagnon Thomas Mower Martin Wm.Brymner Éric Goldberg David Brown Milne Franklin Carmichael Robert Harris Daniel O'Neil Paul Caron Ted Harrison Alfred Pinsky Paraskeva Clark Alfred W.Holdstock Goodbridge Roberts Suzor Côté F.W.Hutchinson Albert Robinson Maurice Cullen A.Y.Jackson Carl Schaefer Jean Daliaire Johny Johnstone Jacques De Tonnacour Monique Ferron Jean-Paul Lemieux Fredrick HorsmanVarley Lemone Fitzgerald John Little Horatio Walker Thomas Forrestall Arthur Lismer Hormer Watson GALERIE WEST-END 1358 Ave.Greene, Westmount (Québec) H3Z 2B9, Tél.: 933-4314 )tV\OND alü*n I Du 26 avril au 26 mai 1990| 5290.chemin de la Côte-des-Neiges.Montréal.Entrée libre du mardi au jeudi de 13h a 21 h et du vendredi au dimanche de 13h à 17h.|Du 27 avril au 2 juin 19901 1100, bout.Rene-Lévesque Ouest.Montréal.Entrée libre du mardi au dimanche de 12h a 18h TABLEAUX.DESSINS 1983-1990 Andrew Dutkewlch.À la galerie Christiane Chassay, 20, Marie-Anne Ouest, jusqu'au 2 juin Andre, LeWItt, Buren, Judd et Rauschenberg.À la galerie Samuel Lallouz, 372, Sainte-Catherine Ouest, jusqu'au 9 juin.L’art d'installation.Mise en scàne de la collection permanente.Au Musée d'art contemporain, jusqu'au 22 juillet, Cité du Havre Claire Gravel VOUS SOUVENEZ-VOUS de La table aux quatorze colonnes, il y a deux ans, chez Chassay, où des télés humaines servaient de pieds aux 14 pattes ?Dans Between Us (1990) deux têtes semblent se bercer le long de tiges de bronze, et la violence latente est insoutenable.L’oeuvre d’Andrew Dutkewych exerce sa fascination : la netteté des formes est souvent surplombée de figures aux contours plus baroques, offrant une lecture antinomique de l’histoire de l’art.Dutkewych est très près d’artistes comme CÛcchi, Markus Raetz (avec Day and Nignt), Pis-toletto (avec Diable au tronc), Anthony Gormley (avec 54 Steps).Il partage avec eux une symbolique humaniste qui va s’exprimer à travers une matière heureusement travaillée.Dutkewych rend un hommage à Keith Haring, l’artiste américain connu pour ses graffiti, mort du sida en février dernier, à l’âge de 31 ans, en plaçant son chien fétiche sur deux oeuvres, comme le gardien de ces personnages aveugles.Everything WV Knew (1989-1990) Voir page C-12 : Art TAKAO TANABE «Côte ouest: inside passage» peintures récentes jusqu’au 26 mai 1990 GALERIE DOMINION 1438, rue Sherbrooke ouest 845-7833 — 845-7471 ot PROGRAMMATION JUIN - NOVEMBRE 1990 1 juin -29 juillet 16 juin -29 juillet GOYA A BEIJING Exposition pour la démocratie.L’appui des artistes (Golub, Spero, Goodwin, Lum, Holzer, Sterbak, Paik, Blain, Glier, Krausz,.) à la lutte des étudiants chinois, place Tiananmen, Beijing, le 4 juin 1989.||C« Le drame des réfugiés EAvLUui de notre époque Exposition documentaire organisée par la Los Angeles Municipal Art Gallery.ART CONTEMPORAIN 1990 1 septembre 28 octobre 8 septembre -28 octobre Savoir-Vivre, Savoir-Faire, Savoir-Être Exposition internationale sur le thème de l’écologie.Exposition 1-90 Exposition internationale des artistes de la relève.S2KS?"' La Rétrospective Fernand Leduc Exposition « Hommage à un artiste.» IrSSSr ' Activités éducatives Visites commentées, conférences, ateliers.En tout temps: JOIGNEZ-VOUS AU Cl AC, DEVENEZ ASSOCIÉ, DEVENEZ COMMANDITAIRE CIAC: 3576 ave du Parc, Montréal, Qc H2X 3P9 CIAC: C.P.760, Place du Parc, Montréal, Qc H2W 2P3 Pour tout renseignement: tél.: (514) 288-0811/FAX (514) 288-5021 CrownVie Avec l'appui des gouvernements du Québec et du Canada, du Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal, du Conseil des arts du Canada, de Canderel, de Lavalin, d’Am-nistie Internationale, de la Galerie Dominion. C-12 ¦ Le Devoir, samedi 19 mai 1990 DONNEZ DE TOUT COEUR DÈS AUJOURD’HUI! AUGMENTEZ VOS CHANCES DE LUTTER CONTRE L'ENNEMI NUMÉR01 AU CANADA 440, boul.René-Lévesque ouest, Bureau 1400, Montréal.Québec.H2Z 1V7 871 -1551.1 800 361 -7650.Fax:871-1464 R NOM ION tXS MALADIES DUCOfUR MUSEE D'ART DE SAINT-LAURENT Le passe québécois, une généreuse source d'inspiration" visites commentées gratuites le 27 mai de 10k à 17h.615, boul.Sainte-Croix Saint-Laurent, 747-7367 JUSQU'AU 22 JUIN Rétrospective GERMAIN BERGERON sculpteur et JOACHIM PEDNEAULT peintre (du mardi au vendredi de I2h a 5h, le dimanche de Ih a 5h) PHOTO JACQUES GRENIER Passe-temps, de Jacek Jarnuskiewicz.l’artiste cherche la forme idéale, dans les limbes de l’oeuvre.En plaçant cette ébauche sur le buste, Dut-kewych transforme celui-ci en socle.La véritable sculpture, semble-t-il nous dire, n’est pas la forme achevée : à témoin, le grand nombre de croquis et d’études de 1986 à maintenant qu’il expose sur un long présentoir.Le titre de l’oeuvre prend à parti les limites de notre savoir, puisque ce qui est privilégié est la forme en processus.Samuel Lallouz présente cinq grands artistes de réputation inter- nationale dans un accrochage brillant où les 25 planches de bois verticales de Buren (On Ash, 1989) sont placées à côté des rayures verticale du minimaliste Donald J udd ( Untitled, 1979) et de la croix couchée au sol de Carl Andre, alignant 13 carrés d’égales dimensions en T (Triad, 1976).Mais les grandes surprises de l’exposition sont la sculpture monolithique de bois peint blanc de Sol Le-Witt, qui déconstruit dans sa masse des plans triangulaires et les deux grandes oeuvres sur aluminium de Robert Rauschenberg dont llopp-saek de 1989, où la peinture acrylique saturée est si lumineuse que l’on en perd le sens des figures, le panneau devenant une apothéose d’architectures renversées, de sacs qui lévitent et de grand gestes expressionnistes, le tout coniencieusement reproduit, attestant que Ruschenberg (qui produit ce type de travail depuis la fin des années 50) a toujours eu une longueur d’avance sur tous les « postmodernes ».• • • Le Musée d’art contemporain (MAC) présente les oeuvres de huit artistes sous le titre L’art d'installation : mise en scène de la collection pemanenle.C’est une exposition mal pensée, puisque les oeuvres, trop nombreuses, se retrouvent tellement à l’étroit qu’il a fallu amputer celle de .Jocelyne Alloucherie — l’extraordinaire Merde Chine— du quart.D’après le titre, les pièces proviennent de la collection du MAC.Comment alors expliquer la présence de Vidéo Perfume qui appartient à la Banque d’oeuvres d’art à Ottawa ?Parce qu’elle fait partie de cette vaste suite, Souvenir.A recollection in Several Forms dont le musée possède et présente les colossaux Murmurring et Oratorio ?Et la partie manquante de l’oeuvre d’Alloucherie alors ?C’est scandaleux ! Mais ce n’est pas la seule aberration de l’exposition.La voie lactée / Le déjeuner d’Einstein (1986), de Claude Mongrain, une oeuvre qui couvre 17 mètres de sol, est coincée dans un espace si petit que le spectateur n’a d’autre choix qu’être dedans, sans pouvoir avoir une vue d’ensemble.Cette somme aurait mérité bien davantage.Dispersant autour d’une spirale un inventaire de formes, de matériaux et de techniques, La voie lactée / Le déjeuner d’Einstein est une cosmologie sculpturale.Quand à l’oeuvre de Wyn Ge-leynse, Home, elle est simplement placée dans.une allée, comme si le conservateur, Michel lluard, avait décider de traiter cette installation comme un parent pauvre.Passe-temps, de Jacek Jarnuskie-wyez, l’oeuvre choisie dans la grande exposition de la dernière Biennale de Sao Paulo, a un espace à sa mesure ; les architectures de cuivre et de zinc se déploient de façon grandiose en haut de l’escalier.Voir page C-13 : Art buste dressé sur un socle nappé de blanc coton, est l’oeuvre la plus étrange de l’exposition et à mon sens, la plus forte.Le corps blanc de la pierre est couturé d’entailles comme s’il s’agissait d’une momie.Une sculpture grossièrement façonnée chapeaute la tête ainsi voilée, épousant la courbure du crâne.C’est une femme qui rappelle les études d’après modèles qui s’élaborent depuis toujours dans les ateliers, représentant ce moment où Le Diptyque jusqu'au 3 juin 1990 EXPOSITION DU CONSEIL QUÉBÉCOIS DE L'ESTAMPE 17, boulevard Gréber, Gatineau (Québec) J8T 3P3 DU 8 JUILLET AU 26 AOÛT «AU PAYS DU CURÉ LABELLE».en collaboration avec la Société d’histoire de la Rivière du Nord (du lundi au dimanche de I2h à 5h) M.& Madame de Ramezay (interprétés par les guides bénévoles du Musée du Château Ramezay) invitent ta population à venir les rencontrer dans leur musée PORTES OUVERTES le 27 mai 1990 .Musee T3€aulne Tous les jours de 11 -17 heures Tél.: (819)6560 96, rue Union Coaticook, Québec J1A 1Y9 Collections portant sur l'histoire de Montréal Sis au 280, rue Notre-Dame est Vieux-Montréal Dimanche le 27 mai entre 10h et 17h30 à l’occasion de la journée des musées ENTREE LIBRE 349 Riverside Drive, St-Larnbert, Tél métro Longuouil, autobus 6,13,15 671-3098 ou 465-3357 MUSEE DES HEAUX-AKTS DU CANADA le la Karen J peetae 19 juillet partie | Pudlo Partial.Bahtau da huatts.1982 1983 mmm beaux-art lu Ganada .180, promenade Smeiex Ottawa (Ontario) K I N 9 N t (613) 990-1985 an Portes grandes ouvertes au centre d'exposition de Gatineau à l'occasion de la journée internationale des musées PRÉSENCE DES IVOIRES RELIGIEUX DANS LES COLLECTIONS QUÉBÉCOISES et YVAN MESSAC sculptures récentes mise en circulation: Musée régional de Rimouski MUSÉE D’ART DE JOLIETTE 28 JUIN AU 3 SEPTEMBRE 1990 145, Wilfrid-Corbeil, Joliette, Qué., Tél.: (514) 756-0311 Le Devoir, samedi 19 mai 1990 le cahier du j • ameai , WSSÊWsSj - ; &&wjL La mer de Chine, de Jocelyne Alloucherie.du bien! pomicipacnon^ * On accède au Turrell en soulevant un rideau de velours noir, comme dans un spectacle de magie.Cette longue avancée vers l’immatériel produit toujours le même enchantement, mais on ne peut pas dire que le conservateur témoigné ici d’une grande originalité, puis cette oeuvre a été exposée à deux reprises lors des Cent jours d’art contemporain en 1986 et 1987.L’éclairage dramatique sert bien les 50 petits moulins de Lassithi de David Moore, dont les pales bougent sous l’action d’éventails.C’est une des installations les mieux « mises en scène », mais on aurait préféré voir une oeuvre plus récente : même chose pour celle de Jean Lantier.PHOTO JACQUES GRENIER Il est â noter qu’il n’y a que deux femmes sur huit artistes.D’une part on présente de vieilles pièces, de l’autre, des pièces incomplètes ou comprimées ou mal placées.Et l’on publie une texte qui explique en long et en large le phénomène des installations qui existent pourtant depuis au moins 25 ans, comme si les visiteurs étaient ignares, et l’on escamote la lecture des oeuvres dans leur symbolique précise, ce qui n’aide en rien les mêmes spectateurs.Dans son texte, Michel lluard compare le Musée à un palimpseste.Il ne croit pas si bien dire : dans ce cas-ci, il « efface » certaines oeuvres au profit de quelques autres.Mais si la mise en scène est ratée, les oeuvres, elles, sont éloquentes.DESIGN ARAD GEHRY KURAMATA MENDINI MORRISON PESCE SANTACHIARA SIPEK STARCK et plusieurs autres jusqu’au 3 juin 1990 Café-boutique Un regard attentif, neuf et dynamique sur l'expérience humaine dans son ensemble, sur la civilisation.Des racines qui plongent au coeur de la réalité québécoise.Des surprises, des découvertes.La vie multipliée.rrrrr?fi IL.iiiiriiiiiiiiiftpl ¦ tp Mercredi i dimanche de Hh à 17h i \ CHATEAU DUFRESNE MUStE OES ARTS DECORATIFS 0E MONTRÉAL Entité p» le traulevant Pie IX ou 2929, avenue Jeanne d'Att (514) 259-2575 MUSÉE DE LA CIVILISATION QUÉBEC 85, rue Dalhousie Le Musée de la civilisation est une corporation d'Etat subventionnée par le Ministère des Affaires culturelles du Québec./ __s^K\l Fêtons les musées du Canada ; ,)W(.LE TOURISME, UN ATOUT POUR LE CANADA Les musées musées d'ail et institutions patrimoniales du Canada accueillent chaque année plus de 50 millions visite.ns Ils préservent notte patrimoine, renseignent et stimulent tes visiteurs et a mentent le tourisme, notre troisième ndustne en impedance Faites votre part en celebrant ta Journée interna t onale des musées le 18 mai, pendant ta Semaine nationale de sensibilisation au tourisme, du N au JO mai I MlOS-ni s SUM I S• t ANADILNS C AN ADI AN • MUSI UMS • ASSOCIATION » V.• .S • A .i N ’eiftl II .’Il V*\l 135 ŒUVRES DALIBOLIQUES Tous les jours de 10 h à 19 li Billets en venteau Musée jusqu'à 18 h ainsi <|u'aux comptoirs Admission (514) 522-1245 Musée des Beaux-arts de Montréal 1379, rue Sherbrooke ouest (métro Guy-Concordia ou Autobus 24) Renseignements : (514) 285-1600 rvi ii s I-: I-; D I-: .s it k a u x - a u rr s ¦ > IVl < > IN 'I' K G A I.2 7 A V H I I.2 9 .1 l I I.I.K T 1 9 9 II Tïôïï fi 1 TT.i’J I IBERIA M C-14 ¦ Le Devoir, samedi 19 mai 1990 a1 ERTO ' le cahier du t • arneai t> : >•'< i vtftttw- : 8 scu Mm® mm CH A CIRCUITS D'AUTOBUS GRATUITS De 10 h 00 à 17 h 30, le dimanche 27 mai 1900, 4 circuits d'autobus gratuits permettront au public montréalais de visiter les musées de leur choix.Les départs et les correspondances se feront au carré Dorchester, face au centre Infotouriste.Information : 873-2878 Circuit 1 Centre ville-Saint-Laurcnt Circuit 2 Vieux-Montréal Circuit 3 île Sainte-Hélène Circuit 4 Lachine fié /es enfants t Vous avez de 6 à 12 ans?Participez à la chasse aux trésors et courez la chance de gagner un voyage pour 4 personnes à New York.Obtenez les réglements du concours dans les musées, dans les caisses populaires Desjardins de Montréal, dans vos écoles ainsi qu'au centre Infotouriste de la Ville de Montréal.Ville de Montréal Commission d initiative et de développement culturels ICIDEC) Les caisses populaire' Desjardins • Le ministère des Communications du Canada • La Fondation de la famille J.W.McConnell • La Fondation de la Famille Samuel et Saidyc Bronfman • Pratt & Whitney Canada inc.• Reprotech liée • Air Canada • Orner DeSerrcs Canada inc.La Journée de musées est un événement spécial organisé par le Regroupement des directeurs des musées montréalais en collaboration avec la Société des Musées Québécois.Regards de conquête et profils en fuite.De ses mains, il les a tous façonnés.Du mardi au dimanche de 10 h à 17 h Fermé le lundi Billets en vente au Musée jusqu à 16 h 30, ainsi qu'aux comptoirs Admission.Visites commentées : les dimanches à 13 h 30 et les mercredis à 11 h 30.Ateliers pour la famille : les dimanches de 13 h a 16 h à compter du 25 mars 1990 1379, rue Sherbrooke ouest (métro Guy-Concordia) Renseignements.(514) 285-2000 .iouriô: DUS MUSÉES Les Japonais accumulent les chefs-d’oeuvre Hommage à Louis Marcorelles, le spectateur par excellence cialisés dans l’impressionnisme.Le Portrait du Dr Cachet vient s’ajouter à une liste déjà longue d’oeuvres exceptionnellement chè-res,acquises par des Japonais.Ainsi, Les Noces de Pierrette de Picasso a été adjugé 49,8 millions $ en novembre, à Paris, à Nippon Autopolis Company.Le tableau sera le pôle d’attraction d’un parc de loisirs que compte ouvrir cette société.Un autre Van Gogh, Les Tournesols, trône au siège de la compagnie d’assurances Yasuda à Tokyo.A l’époque, le tableau, adjugé 39,9 millions $ en mars 1987 chez Christie’s à Londres, avait déjà battu un record mondial.Shigeki Kameyama, propriétaire d’une galerie à Tokyo, possède à lui seul au moins deux chefs-d’oeuvre: Le Miroir de Picasso (26,4 millions $ le 15 novembre chez Sotheby’s) et Interchange de Willem de Kooning (20,6 millions $, le 8 novembre également, chez Sotheby’s).En fait, les collectionneurs et marchands d’art japonais — qui ont profité de la hausse de la parité du yen par rapport au dollar depuis 1985 — ont acquis 40 à 50 pour cent des oeuvres de grands maîtres mises aux enchères par les grandes maisons internationales.Pierre Perrault cinéaste au Programme français de l’Office national du film IL ÉTAIT un spectateur de choix.Et quand il était seul à regarder attentivement un de nos films on avait le sentiment que la salle était pleine.Il est mort à Monaco sur la route de Cannes.À vrai dire, on pourrait dire qu’il était toujours entre deux films.Il allait de par le monde, d’un festival à l’autre, car pour lui le monde passait toujours plus ou moins par le cinéma.C’était en quelque sorte sa fenêtre sur le monde.Pourtant il n’était pas vraiment un festivalier.Mais un spectateur émérite, bienveillant, inquiet, toujours en quête de l’émerveillement.Instruit dans le cinéma par Hollywood comme tant d’autres, toujours un peu fasciné par les souvenirs des premières lanternes du rêve, il avait appris à échapper à la fascination des mirages.Dans toutes les cinématographies de la terre, et peut-être surtout dans les moins hollywoodiennes, il cherchait assidûment la perle rare, la direction nouvelle, l’honnêteté, qui souvent représentaient à ses yeux la négation même du cinéma de son enfance, du cinéma-cinéma, des grands déploiements, du tape-à-l’oeil.Du cinéma qui en met plein la vue, laissant l’âme en berne.Aussi bien, il fallait s'y attendre, a-t-il énormément, décisi- vement peut-être, contribué à faire connaître au monde et à révéler au Québec lui-même qui ne s’en rendait pas bien compte, le cinéma québécois (et aussi le cinéma canadien) et souvent il a fait naître le cinéma dans la tête des cinéastes trop souvent anéantis par l’indifférence des salles et des distributeurs à tout ce qui n’était pas le cinéma impérial.N’est-il pas curieux que tant de salles aient porté ce nom.sans vergogne.Certes le public québécois qu’il a contribué à éveiller, ne le connaît guère.C’était d’ailleurs un homme plutôt effacé.Qui ne se servait pas des films pour se faire connaître et valoir.D’ailleurs, il oeuvrait surtout en France.Mais il faut bien admettre que son action n’a pas peu contribué à l’émergence d’un cinéma qui, pour être d’ici, se devait de ne pas être d’ailleurs.Il était cet ailleurs qui s’intéressait à notre ici et lui inspirait confiance.Apprendre à devenir quelqu’un suppose une identification avec soi-même qui ne va pas de soi.Il nous renvoyait la balle.Le courage a souvent besoin d’encouragement.Il a été pour plusieurs un révélateur.Il a donné le coup de pouce qui permet d’y croire, de s’affirmer dans sa différence et surtout de persévérer dans une direction qui n’est pas la plus facile.Et disant merci à Louis Marcorelles pour tout ce qu’il a fait pour le Québec, je n’ai pas l’impression de parler seulement en mon nom.Et pour associer à ce petit mot un autre qui nous a quitté, pourquoi ne pas rappeler tout l’intérêt qu’il a porté, entre autre, en 1963, au film À tout prendre, de Claude Jutra.C’est alors qu’il découvrait le Québec.Depuis il n’a pas cessé de l’aimer.îïlowde Ancien critique de cinéma au «Monde» Louis Marcorelles est mort Notre ancien collaborateur Louis Marcorelles, critique de cinéma, est brutalement décédé, à Monaco, dans la nuit du 10 au 11 mai.Il était âgé de soixante-huit ans.Louis Marcorelles fut, toute sa vie, un inlassable promoteur du cinéma « différent ».A travers les chroniques qu'il a donné pendant plus de vingt-cinq ans à notre journal, c’est tout un pan du 7* art qu’il a réussi à faire reconnaître : le cinéma du tiers-monde, mais aussi le film ethnographique et le documentaire pour lequel il avait une passion.En 1971.il avait d’ailleurs publié sous les auspices de l’UNESCO des « Eléments pour un nouveau cinéma » dans lequel il définissait les oeuvres qu’il entendait défendre : « le cinéma d'insertion immédiate dans la réalité vécue, utilisant un équipement léger qui rompt brutalement avec les modes de tournages, et conjointement de récits, connus à ce jour ».Aussi a-t-il vigoureusement soutenu l’aventure du cinéma underground américain comme le « cinema novo » brésilien et les travaux de Jean Rouch, l’éveil du cinéma africain et les premiers pas des réalisateurs québécois.Il a contribué à la diffusion du cinéma politique en épaulant des oeuvres prémonitoires comme l'Heure des brasiers de Fernando Solanas ou la Voie de Slim Riad.Inlassablement il a couru les festivals « périphériques », ceux de Carthage, de Montréal ou de Delhi.Avec Georges j Sadoul, il avait créé en marge du festival de Cannes la Semaine de la cri-; tique pour promouvoir des oeuvres fabriquées selon des normes qui échappent à celle d’Hollywood.Notre journal partage la douleur de ses proches.E.DE R.|Nc le 27 mars 1922, Louis Marcorelles avail travaillé aux Cahiers du Cinéma, A France-Observateur et aux Nouvelles littéraires avant de devenir critique cinématpographique al Monde, à partir de 1963.Il avait créé .la Semaine de la critique en 1962 et avait été président du Syndicat de la critique en 1987.Il avait participé A de nombreux jurys de festivals.) e lt il il le ,er et s .le vu r le le lui .•s-ut U'i-cr-le ues lle-dc-lée •on ¦on PROGRAMME DES ACTIVITÉS DIMANCHE 27 MAI 1990 CARRÉ DORCHESTER \ / TOKYO (AP) — La galerie Hideto Kobayashi de Tokyo, qui vient d’acquérir pour un client anonyme le Portrait du Dr Cachet de Van Gogh pour 82,5 millions $ US, ajoute ainsi un nouveau fleuron à l’impressionnante collection de chefs-d’oeuvre du Japon.Kasunori Tanabe, un des responsables de la galerie, située dans le quartier résidentiel de Ginza, s’est toutefois déclaré surpris du prix record du tableau — désormais le plus cher du monde — bien supérieur aux 53,9 millions $ payés pour Les Iris de Van Gogh — le précédent record — chez Sotheby’s en novembre 1987.« Nous n’étions pas préparés au déluge de journalistes et de photographes qui ont afflué ce matin.Le prix est ahurissant.C’est comme si nous avions acheté un rêve », a-t-il déclaré.M.Tanabe est resté muet sur l’identité du riche propriétaire du Por trait du Dr Cachet.C’est une société figurant dans la première section de la Bourse de Tokyo, s’est-il contenté de déclarer.M.Kobayashi s’est installé dans le quartier de Ginza, qui abrite des centaines de galeries d’art, il y a 12 ans, après avoir travaillé pendant 10 ans pour la galerie Fujii toute proche.Les deux marchands d’art sont spé- LES MALADIES MENTALES COMPRENDRE C'EST FONDAMENTAL Gouvernemeni du Quebec Ministère d* Il Santé •t du Service» sociaux CKAC 73 * turta MATOi r* m DESIGN : LE GROUPE STUDIO Bl INC.
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