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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1991-02-23, Collections de BAnQ.

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I le cahier du IBHiBiaSHB] LA GRANDE MURAILLE \bnniiovic cl I lay - MUSÉE D ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL Montréal, samedi 23 février 1991 ,* % « i* * » V , PHOTO JACQUES GRENIER « Rien de plus facile que de travailler avec de grands acteurs.Ils n’ont rien à se prouver les uns aux autres.» ûmi" - CLAUDE BERRI Faire rire, pleurer, réfléchir Odile Tremblay IL SE DÉFINIT comme un cinéaste populaire avec un objectif tout bête : faire rire, pleurer et réfléchir.Comme au bon vieux temps.Avec lui, on marche sur du solide.Rien de trop surréaliste dans son paysage, pas d’images gondolées ou tronquées ni de scènes godardien-nes aux contours oniriques.Mais, des histoires qui commencent par : il était une fois et une caméra arrimée au réel.Lui, c’est Claude Berri, le réalisateur d'Uranus : « la » grosse production française de l’heure.Il n’en est certes pas à un succès près.Ses deux précédents longs métrages Jean de Florette et Manon des sources aspiraient dans les salles obs cures 15 millions de spectateurs.Qui lit mieux ?Voici le cinéaste barbu à Montréal pour l’opération promotion à l’heure où Uranus prend d’assaut nos cinémas.Pas facile à interviewer, ce Claude Berri.Il manie la phrase laconique, pratique l’esquive, oppose une fin de non-recevoir aux questions qui l’ennuient.Hum ! Pas très bavard.Il faudra revenir à la charge, donner dans le contre-interrogatoire, avancer à pas de loup.Pour lui arracher à la fin réponses et sourires.Victoire ! Uranus est d’abord un livre.Celui qu’écrivait Marcel Aymé au milieu des années 40 en pleine époque d’é puration.La France libérée liquidait les anciens collabos, tondait les femmes ayant « fauté » avec l’ennemi, s’offrait des règlements de compte sous couvert de purges : un sujet difficile, caché, encore névralgique dans l’Hexagone qui n’a pas oublié.Mais, le roman renfermait des dialogues extraordinaires, une histoire riche et explosive.Claude Berri l’a tiré de l’oubli où il croupissait, en a fait un film très proche du texte d’Aymé.« 90 % des dialogues sont dans le livre.J’ai cependant adouci certains personnages, celui du communiste Gaigneux surtout, trop dur à mon goût, prévient le cinéaste.Mon propos n’était pas de dénoncer une époque, un pays, un parti, mais de présenter une fable, un film universel Voir page C-2 : Berri Un remarquable «film d’acteurs» Uranus De Claude Berri, avec Philippe Noiret, Gérard Depardieu, Jean-Pierre Mariellc Michel Blanc, Michel GalaDiu, Gérard Desarthe, Fabrice Luchini, Daniel Prévost, Florence Darel, Danièle Lebrun, Myriam Boyer.Scénario : Claude Berri et Arlette Langmann d'après Uranus, de Marcel Aymé.Image : Renato Berta.Musique : Jean-Claude Petit.France, 1991.100 minutes.Au Parisien.Francine Laurendeau J t-RANUS, c’est d’abord un film I / dont les acteurs sont splendi-'S dement les rois.Ou enfin donnent l’illusion de l’être.Parce qu’il y a tout de même derrière un texte solide et fouillé, une mise en scène précise et attentive, une reconstitution intelligente et dynamique.Il y a d'abord le roman de Marcel Aymé, solide comme le roc.Sous la forme d’une chronique quotidienne, sa description de l’époque de l’immédiat après-guerre dans une petite ville de la province française est d’une vérité saisissante et universelle.Claude Berri a bien raison de dire que cette histoire pourrait aussi bien se passer en Roumanie après les derniers événements : à moins d’être un héros, il fallait bien pour survivre composer ne serait-ce qu’un tout petit peu avec l’occupant.Nous connaissons mal la trouble période de l’épuration qui, au lendemain de la Libération, « nettoya » la France.Des traîtres furent justement punis.Mais il y eut bon nombre d'exécutions sommaires, c’est-a-dire sans enquête et sans jugement, et ces excès laissèrent un goût d’amertume et d’injustice : on avait trop souvent fait payer les petits pour épargner les gros.Et ce qui est intéressant dans le roman de Marcel Aymé, c’est cette totale absence de manichéisme.Si les authentiques salauds sont rares, les justiciers communistes ne sont pas des saints non plus.Et il en ré-Volr page C-2 : Uranus Philippe Noiret et Gérard Depardieu dans Uranus.Les goûts éclatés des jeunes téléphages Même les enfants ont succombé au phénomène Caleb PHOTO GROUPE DE RECHERCHE CHEZ LES JEUNES ET LES MÉDIAS VJ1 Chez les 12-17 ans, les Filles de Caleb arrivent au premier rang.Pour les 2-11 ans, la palme va au Club des 100 watts.Dominique Demers ILS LA DÉVORENT goulûment, la dégustent sagement ou la grignotent distraitement.Qu’à cela ne tienne : les jeunes Québécois consomment en moyenne pas moins d’une vingtaine d’heures de télévision par semaine.Au menu, les diffuseurs leur proposent d'ailleurs une centaine d’heures d’émissions spécifiquement conçues pour eux.Et ça marche : contrairement aux jeunes anglophones, plus branchés sur la télé américaine, les Québécois francophones de 2 à 11 ans regardent majoritairement des émission produites ici et qui leur sont destinées.Le Groupe de recherche sur les jeunes et les médias de l’Université de Montréal en collaboration avec l’Association nationale des téléspectateurs est à mettre la dernière main à son rapport annuel, L'analyse de l'offre et de l'écoute de la programmation pour enfants.¦< L’année 90 a été une période de consolidation avec relativement peu de changements », dit André Caron, directeur du Groupe de recherche sur les jeunes et les médias ( G RJ M ) et du département de communications de l’Université de Montréal.« Les réseaux d’état continuent de porter le flambeau de la télé jeunesse.Quatre Saisons a augmenté sa grille enfant en ajoutant de l’animation et Télé-Métropole a diminué sa participation.L’année 91, par contre, s’annonce riche en nouvelles émis-sons.» Des surprises dans l’analyse de la programmation pour enfants de 1990 ?« Oui.Le phénomène Caleb ! », répond sans hesiter André Caron.Les enfants aussi ont succombé à Ovila et Émilie.Les filles de Caleb arrive en onzième place au palmarès des meilleures émissions des 2 à 11 ans et en première place chez les adolescents.Le phénomène Caleb était prévisible.En 1986, Le chant du coq d’Arlette Cousture était le roman préféré des adolescents selon le palmarès établi par Communication-Jeunesse dans son concours des li-vromaniaques.Au palmarès des 2 à 11 ans, Le Club des 100 watts, qui était en 9e position l’an dernier, détrône maintenant Passe-Partout, relégué bon deu- xième.Le palmarès accorde une part importante aux deux émissions matinales de fin de semaine à Radio-Canada.Plusieurs animations diffusées à Samedi Jeunes et Déclic sont au rang des 20 meilleures émissions.Touftoufs et PoUuards, par exemple, a décroché la troisième place, immédiatement après Passe-Partout.L’émission Robin et Stella du pro- ducteur SDA a fait un bond en neuvième place — l’an dernier il occupait la 15e position — et Les Débrouillards, une émission de vulgarisation scientifique pour les 9 à 12 ans, signée SDA aussi, a réussi à se tailler une place au palmarès dès sa première saison.Après Les Filles de Caleb, les adolescents écoutent.Lance et compte.Chambres en ville, un téléroman mettant en vedette des cégépiens en pension occupe la troisième place au palmarès suivi du téléroman Chop Suey et de Rira bien.Le palmarès s’appuie sur les données BBM de l’automne 90 et ne tient compte que de l’écoute francophone dans la région étendue du Montréal.Les adolescents raffolent d’humour et de téléromans.Le Groupe de recherche sur les jeunes et les médias collabore d’ailleurs à un projet inusité réunissant le service des émissions jeunesse de Radio-Canada, la télévision interactive de Vidéotron et la fondation Charles R.Bronfman.Si tout va bien, les adolescents goûteront à leur premier téléroman interactif à l’automne 91.Le portrait de la programmation 90 met en évidence plusieurs caractéristiques de la télé jeunesse.« Les grilles horaires pour enfants des différents réseaux sont complémentaires », remarque André Caron.Les diffuseurs ne se livrent pas à une bataille féroce comme en télé pour adultes ce qui permet aux jeunes téléspectateurs d’être mieux servis.Ils Voir page C-2 : Téléphages SOMMAIRE J.-J.Nattiez, lauréat du Conseil des arts Après avoir remporté la bourse Killam, le Prix André-Laurendeau, la médaille Dent de la Royal Musical Association de Londres, l’Ordre du Canada et deux fois le prix de l’Académie Charles-Cros, Jean-Jacques Nattiez (ci-haut) recevait cette semaine le prix des sciences humai-! nés décerné par le Conseil des arts du Canada.Marie Laurier l’a I rencontré.Page C-7 GnrrveaU Louis-Dominique Lavigne Michel Garneau DE LA POUSSIÈRE D’ÉTOILES DANS LES OS Quatre courtes pièces, créées à partir d’ateliers d’écriture.Autant de célébrations de la parole, du geste et du désir de vivre.Par l’un de nos plus grands dramaturges.200 pages LE SOUS-SOL DES ANGES Une vie dans la journée de cinq adolescents qui nous racontent ce qui les préoccupe, les dérange:’ l’avenir, la pression de la réussite, l’incompréhension des parents.Avec, en annexe, un «guide d’accompagnement» réalisé par Suicide-Action Montréal.200 pages 1 ' JJ i _ _ LA PETITF MAISON VXD éditeur DE LA grande littérature 12,95 $ 14,95 $ LE THÉÂTRE CHEZ VLB EDITEUR Un«no !>~soJ des C-2 ¦ Le Devoir, samedi 23 février 1991 4 Téléphages naviguent joyeusement des Débrouillards de Radio-Canada au Club des 100 watts de Radio-Québec.Peut-on être fiers de notre télé jeunesse ?¦< Oui, répond André Caron.En considérant les ressources dont on dispose et les volontés des intervenants, nous avons accès à une programmation jeunesse dynamique ».Le Groupe de recherche sur lés jeunes et les médias étudie présentement la programmation jeunesse dans différents pays et prépare une analyse des émissions jeunesse en Europe.« La BBC est très souvent citée comme modèle en télé jeunesse, dit André Caron.Pourtant, sa programmation pour enfants ne représente que 19 % de sa grille horaire.Chez nous, Radio-Canada consacre le double aux émissions jeunesse ».L’arrivée de Canal Famille en 1988 a modifié considérablement le paysage télévisuel pour enfants.Le réseau assume à lui seul la moitié des heures de programmation jeunesse en français au Québec.Dès sa première année, Canal Famille eut allé chercher 3,6 heures d'écoute par semaine sur un total de 21 heures.C’était plus qu’ils n’avaient espéré.Depuis, leur part a légèrement baissé mais elle représente encore plus de deux heures d’écoute en moyenne.L'Analyse de l'offre et de l’écoute de la programmation jeunesse en est déjà a sa quatrième édition.« C’est une base d’information à la portée des diffuseurs, des concepteurs et du grand public, dit Dominique Meunier, coordonnatrice du G R.l M.Cela nous permet d'élaborer un portrait évolutif de la télé jeunesse et de dégager des tendances au fil des ans ».« Nous représentons un groupe de chercheurs et non un groupe de pression mais nous croyons que cette analyse peut influencer les diffuseurs et les décideurs en soulignant certaines caractéristiques de la programmation», ajoute André Caron.Même si le constat général est positif, le directeur du GR.IM identifie des urgences.« La part de l’anima- Palmarès des 12-17 ans francophones - Automne 1990 Émission Station Jour Cote % 1 Filles de Caleb CBFT jeudi (20h00) 54 2 Lance et compte CFTM mercredi (19h30) 47 3 Chambres-ville CFTM mardi (19h30) 37 4 Chop suey CFTM mardi (19h00) 31 5 Rira bien CFTM dimanche (19h00) 20 6 Docteur Doogie CFTM dimanche (18h30) 18 7 Dossiers myst CFJP lundi (20h00) 17 8 Surprise sur prise CFJP dimanche (20h00) 17 9 D'amour-d'amitié CFTM leudi (19h00) 16 10 Ent chien-loup CFTM lundi (19h00) 16 11 Samedi P M CBFT samedi (19h00) 16 12 Cinéma-dim CFTM dimanche (19h30) 14 13 Fest int-cascade CFTM mercredi (21h00) 13 14 Signe de feu CBFT lundi (20h00) 13 15 Super sans plomb CBFT jeudi (19h30) 13 16 Urgences CFJP vendredi (20h00) 13 17 100 limites CFJP vendredi (19h00) 12 18 Club 100 watts CIVM lundi-vend (17h30) 11 Palmarès des 2-11 ans francophones • Automne 1990 Émission Station Jour Cote % 1 Club 100 watts CIVM lundi-vendredi (17h30) 31 2 Passe-Partout CIVM lundi-vendredi (18h00) 29 3 Touttouts el poil CBFT samedi (8h30) 28 4 Sagesse gnomes CBFT samedi (8hOO) 27 5 Myst cités d'or CBFT dimanche (8h30) 25 6 Livre de jungle CBFT samedi (9h00) 24 7 Tic et Tac CBFT dimanche (9h00) 24 8 Famille Câlmours CBFT dimanche (BhOO) 23 9 Robin et Stella CIVM lundi-vendredi (17h00) 23 10 Pierrafeu CFJP lundi-vendredi (12h00) 23 11 Filles de Caleb CBFT jeudi (20h00) 22 12 Chop suey CFTM mardi (19h00) 21 13 Bande à Ovide CBFT dimanche (9h30) 21 14 Chambres en ville CFTM mardi (19h30) 20 15 Gabby-malins CBFT samedi (7h30) 20 16 Bande à Picsou CBFT dimanche (9h30) 20 17 Balman CFTM samedi-dimanche ( 16h30) 19 18 Lance et compte CFTM mercredi (19h30) 18 BBM Montréal marché étendu tion a augmenté dans la programmation jeunesse ce qui entraîne une diminution du contenu canadien.Ceci s’explique en très grande partie par la politique de programmation des diffuseurs privés.On retrouve le même problème à Toronto : les diffuseurs privés obtiennent de grosses cotes d’écoute à bon prix en offrant beaucoup d’animation japonaise ou américaine.Ce qui peut étonner, c’est qu’au Québec, certains diffuseurs proposent des émissions à caractère violent et, au lieu de payer des droits, ils sont dédommagés par les compagnies de jouets pour diffuser ces émissions ».C’est surtout vrai avant Noël.Des émissions comme G.I.,loe ou Les transformers servent surtout à promouvoir l’industrie du jouet.Le produit dérivé, ici, c’est l’émission de télévision.« Le CRTC doit trancher une fois pour toutes, dit André Caron.Les diffuseurs ont-ils une obligation sociale à faire de la programmation [wur enfants ?Doit-on vendre des auditoires d’enfants pour des revenus publici- BBM Montréal marché étendu œ\rz Billots au Club Soda ot Tickotron 5240 avo du Parc.270-7848 Rus Tôlolron 288-2525 CKPi 96,9 FM LE DEVOIR l.o fond te de musique de l’Université Al cG ill présente un CONCERT BÉNÉFICE ou profit du Fonds de bourses de la faculté L’Orchestre symphonique et le Choeur de McGill Iwan Edwards, chef Bernard Turjjeon, baryton oeuvres de Vaughan Williams Dana nobis paeem Five Mystical Sonos FlosCampi O Clap Tow Hands Le vendredi Er mars 1991 ,i20h()0 Eglise Saint-Jean Baptiste : rue Rachel entre Drolet et I fcnri-lulicn Billets: ISS ( 12S pour etudiants et aines) En vente au guichet de la Salle Pollack, 555, rue Sherbrooke ouest, et a l’entrée, le st tir du ettncert Renseignements: 398-4547 taires 7 II faut se demander si les licenses de diffusion sont un droit ou un privilège.Si c'est un droit alors on n’a pas à embêter les diffuseurs privés.Si par contre, nous considérons que c’est un privilège alors ils sont socialement et moralement tenus d’offrir une programmation de qualité.« La balle est aussi dans le camp du ministère des Communications.Il faut en arriver à une politique claire sur la télé jeunesse avec des appuis financiers [tour traduire ces énoncés.Si nous avions ce courage alors nous deviendrions de véritables précur seurs ».Les tâtonnements, le laisser-faire et les hésitations en matière de télé jeunesse existent dans tous les pays.Alors même que le Québec se fait de plus en plus remarquer pour la qualité et l’originalité de ses émissions lors de colloques internationaux, nous pourrions damer le pion à tout le monde avec une politique claire.À l’heure où les enfants passent plus de temps à regarder le petit écran que leur enseignant c’est peut-être effectivement urgent.4 Berri sur l’âme humaine.A Berlin où Uranus inaugurait la semaine dernière le festival de cinéma, les Allemands m’ont dit : « Votre histoire pourrait se passer en RDA.On y vit le même genre d’épuration aujourd’hui.» Uranus décrit une petite ville de province française à l’heure du grand nettoyage.On n’y rencontre ni héros ni monstres, niais des gens plus ou moins propres : anciens collabos, résistants de la première ou de la dernière heure qui se côtoient, se mentent, s'affrontent.Il y a l'hôtelier Léopold, grand consommateur de vin et de poésie, un personnage hé-naurme et coloré (Gérard Depardieu), le doux philosophe Watrin (Philippe Noiret), le rigide Archambault aux sympathies vichychoises (Jean-Pierre Marielle), le communiste Gaigneux, honnête et tristounet (Michel Blanc), le ministre Monglat, nouveau riche de l’Occupation (Michel Galabru).Bref, une brochette de têtes célèbres comme le cinéma n’en réunit jamais.Et chacun y va de son numéro d’acteur, de sa tirade.Claude Berri a fait un film choral qui donne la vedette à l’un puis à l'autre.Casse-tête, de diriger en même temps toutes ces stars aux égos démesures ?« Au contraire, répond le cinéaste.Rien de plus facile que de travailler avec de grands acteurs.Ils n’ont rien à se prouver les uns aux autres.» Tout le monde a dit oui à la proposition de Berri, sauf Daniel Auteuil pressenti pour interpréter le collaborateur Maxime Loin.« Il aurait préféré jouer le pittoresque Léopold.» Claude Berri a une longue carrière de cinéaste derrière lui.Il est né à Paris en 1934.Son père était fourreur et s’appelait Langmann mais n’a pas su, loin s’en faut, transmettre à son fils l’amour du métier familial.Celui-ci, sous le nom de Berri s’inscrivait à des cours de théâtre au début des années 50.Il a interprété un tas de petits rôles, dans French Cancan, un film de Renoir entre autres.Au long de sa carrière, on l’a revu à l’écran, cette année dans Stan the Flasher de Serge Gainsbourg.Mais, le jeu n’est pas son truc : « Je n’ai pas la patience, tranche-t-il.Le métier d’acteur, ça consiste à attendre.Moi, je tourne dans ma loge comme un ours en cage.» En 63, le jeune cinéaste réalise un court métrage Le Poulet qui lui vaut rien de moins qu’un Oscar.Trois ans plus tard, son film Le vieil homme et l'enfant avec Michel Simon le propulse en pleine gloire.Il y raconte son enfance, poursuit la veine des films autobiographiques avec Le cinéma de papa.Le pistonné.Puis, virage au cours des années 80 : tout à coup, Claude Berri cesse de parler de lui-même, puise son inspiration à même des oeuvres littéraires.Le mariage littérature/cinéma donne Tchao Pantin, Jean de Florette, Manon des sources, trois films tirés des livres de Marcel Pagnol.Des succès phénoménaux.On connaît moins le Claude Berri producteur.Pourtant, c’est lui qui se tenait derrière Tess, L’oursel Val-mont.En France, ce dernier film fit un bide.« Mais, le cinéma est une aventure.Sans les échecs, où en serait l’intérêt ?» Depuis quelques années, le cinéaste brûle d’un amour ardent et exigeant pour la peinture contemporaine.Nouveau dada né d’un coup de foudre.Lors du tournage de Jean de Florette, Claude Berri s’est fait cambrioler et dérober quelques toiles.Ce qui l’a emmené à courir les galeries.« Et à découvrir une peinture que je ne connaissais pas du toul.» L’éblouissement ! « Les gens voient des tableaux tout blancs.Ils disent : qu’est-ce que c’est que cette connerie 7 Moi, j’ai eu envie d'en apprendre plus long sur le sujet.» Tellement mordu, Claude Berri, qu’il a vendu 50% des parts de sa maison de production pour s’acheter des toiles.Désormais, ses temps libres s’écoulent à courir les musées, les galeries, à enrichir sa collection, à mettre sur pied une fondation artistique, rue de Lille.Au cours de ses battues, dans une galerie de Soho, le nouveau converti faisait la connaissance du grand collectionneur Léo Castelli.Leurs entretiens se sont transformés en documentaire, puis en livre Claude Berri rencontre Léo Castelli qui vient de paraître aux éditions Renn.« Avec l'art contemporain, je vis une passion », résume-t-il.Et l’avenir du cinéaste de 56 ans 7 « Réaliser d’autres documentaires sur l’art, peut être un film de fiction à partir de l’oeuvre de Zola Gcrtni-nal.Sans compter que je produis en ce moment L'amant de Marguerite Duras.Ça suffit pour un honnête homme ».4 Uranus suite une prodigieuse galerie de portraits tout en nuances et en contradictions, une galerie de portraits qui s’incarnent vigoureusement et avec saveur grâce à Claude Berri qui a Théâtre Maisonneuve Place des Arts Réservations téléphoniques : (514) 842-2112 Frais de service Redevance de 1 $ sur toul billet de plus de 10 $.Tlcketron : (514) 288-2525 LE DEVOIR une œuvre chorégraphique de J LAIN-I l hKKh .1 musique tic Michel (îonncville 21,22, 23 et 24 mars 1991 à 20h()0 ORCHESTRE DE CHAMBRE McGILL Clid d’ordicsirc: BORIS BROTT Solistes : anukla ciiim;, pianiste MO/A R I : ( oiK crlo |>o«ir piano No.17 K.4M SrilUBI RT: Symphonie No.5 PROKOFIEV : Symphonic « ( lassiquc •> LUNDI 4 MARS, 20H30 Billets: 25,00 S, âge d’or 12,50 $, étudiants 9,00 S disponible éi lu Pince des Arts Srojjrnm Qurbrr Théâtre Maisonneuve Place des Arts Réservations téléphoniques: 514 842 2112.Frais de service Redevance de 1 S sur tout billet de plus do 10 S.L’après Sesame Street Dominique Demers ILYA 20 ANS, les quelques rares recherches sur la télévision pour enfants tentaient d’évaluer l’impact des scènes de violence sur les jeunes téléspectateurs.Zorro encourageait-il les enfants à signer leur nom à la pointe d’une épée ?C’est ce qui tracassait les rares psychologues, pédagogues et sociologues intéressés à la télévision pour enfants.Mais au début des années 70, un chiffre magique a surpris tout ce beau monde : les écoliers passaient 25 heures par semaine devant le petit écran ! La télévision semblait bien décidée à compter autant que l’école dans la vie des enfants et les chercheurs ont compris qu’une foule de nouvelles avenues d’investigations restaient à explorer.A New-York, il y a 20 ans, le Children Television Workshop a révolutionné la-télévision pour enfants avec un tout nouveau concept d’émission modulaire éducative : Sesame Street.Une vaste équipe de chercheurs a participé à la conception de cette émission.Pour la première fois, des pédagogues, des psychologues et des psycho-éducateurs relevaient leurs manches pour plonger les mains dans la pâte.Sesame Street a fait fureur et l’émission continue d’atteindre des parts d’auditoire à faire pâlir d’envie les producteurs de téléromans pour adultes.Au Québec, le ministère de l’Éducation s’est inspiré du Children Television Workshop pour concevoir Passe-Partout de concert avec un bataillon de spécialistes en éducation et en psychologie.« C’est dans ce cadre d’effervescence que l’Université de Montréal s’est mise à offrir des cours et à diriger des recherches sur la télé jeunesse, dit André Caron, directeur du département de communication.On s'est d’abord penché sur des sujets comme l’impact de la publicité destinée aux enfants, l’importance de la télé chez les jeunes inuït et le transfert d’écoute vers les chaînes anglophones et américaines».Les chercheurs de l’Université de Montréal ont dressé un portrait bilan de la télévision jeunesse pour le rapport Caplan-Sauvageau et peu de temps après, la Fondation Charles R.Bronfman, la deuxième en importance au Canada, leur proposait de mettre sur pied un Groupe de recherche sur les jeunes et les médias.Le G RJ M a vu le jour au début de l’année 1988.Sa mission 7 Influencer la production par ses recherches et collaborer directement à la conception d’émissions en explorant des formules novatrices.Le GRJM réunit une dizaine de chercheurs et s’intéresse à l’univers télévisuel des jeunes du Québec comme des autres provinces.« Il nous reste beaucoup de terrain à couvrir », dit André Caron, conscient du fait que le G RJ M a surtout travaillé autour du petit écran.« Il reste à inclure la littérature pour enfants, la radio — il existe d’ailleurs une excellente émission quotidienne pour enfants à Radio-Canada — et les journaux entre autres».Le GRJM est assez unique.Récemment, des chercheurs australiens ont fait une tournée des différents centres de recherche nord-américains en télévision pour enfants.Dans leur rapport, ils ont souligné l’originalité du GRJM, le seul à faire le lien entre des chercheurs universitaires, des concepteurs, des producteurs et des diffuseurs.Le G RJ M peut aussi bien mener des recherches très pointues sur la représentation des hommes et des femmes dans les émissions pour enfants que travailler directement à la série Les Débrouillards, une émission de vulgarisation scientifique pour les 9-12 ans.André Caron dirige le GRJM depuis ses tout premiers pas.Il a été formé à l’Université de Harvard par le professeur Jerry Lessard, co-fon-dateur du Children Television Workshop.Comme plusieurs de ses collègues au GRJM, André Caron a une longue expérience de recherche auprès des enfants.Les chercheurs du G RJ M consultent régulièrement les jeunes téléspectateurs afin d’identifier leurs goûts, de vérifier leur degré de compréhension de différentes émissions ou de tenter de cerner l’influence de la télévision dans leur existence.« Les enfants ne mentent pas, dit André Caron qui est aussi père de trois jeunes téléspectateurs de 4,10 et 13 ans.Ils ont énormément de choses à nous dire.Les bons chercheurs savent surtout les écouter.Il faut normalement deux ans de formation à nos étudiants avant de travailler avec des jeunes.Ils apprennent entre autres à interviewer des enfants, à développer des grilles d’observation et à animer des groupes de jeunes téléspectateurs».La franchise des enfants est par- j fois difficile à digérer.Les producteurs travaillent souvent plusieurs mois à la réalisation d’une émission pilote avant de la soumettre à de jeunes critiques sans gants blancs, réunis par le GRJM.Quand les jeunes cobayes se chamaillent ou font des pirouettes devant le petit écran au lieu de garder les yeux vissés sur l’image, le producteur comprend que son émission n’est pas au point.• •< Les enfants sont d’excellents critiques, dit Dominique Meunier, coordonnatrice du GRJM.ILs réussissent à analyser avec beaucoup de justesse les émissions que nous leur présentons.Quand on leur propose des émissions de qualité, c’est ce qu’ils choisissent.Les enfants regardent des émissions médiocres seulement s’il n’y a rien d’autre ».Que faut-il souhaiter à la télé pour enfants à l’aube de cette nouvelle décennie 7 « Il faut arrêter de faire vieillir nos enfants trop vite, dit An dré Caron.Nous pensons souvent qu’ils ont tout vu et tout entendu.j Mais nous sommes trop centrés sur ï les faits.La dimension affective est souvent sous-estimée.On explique très bien aux enfants comment ne pas attraper le sida par exemple, mais on oublie de leur parler de l’amour.C’est beau de les informer mais il ne faut pas oublier le vécu qui devrait accompagner ces informations ».Le directeur du Groupe de recher che sur les jeunes et les médias croit aussi que la télévision n’a pas à servir de gardienne d’enfants.« Les enfants adorent regarder la télé avec leurs parents.C’est une excellente occasion de partager du vécu sans que ce soit compliqué et sans que personne se sente remis en question.« Cette constatation est particulièrement intéressante à l’heure où producteurs et diffuseurs segmentent de plus en plus finement le marché avec des catégories très étroites de télé spectateurs à qui ils offrent des émissions sur mesure.Les missions familiales, celles qui permettent à chacun de trouver son compte, ne devraient peut-être pas cesser d'exister.pris le parti de miser sur les valeurs sûres que sont Philippe Noiret, Gérard Depardieu, Jean-Pierre Marielle et Michel Blanc pour ne nommer que ceux-là.La reconstitution est à la fois mi nutieuse (il y a des détails qu’on n’a jamais vus ailleurs) et inventive.Alors qu’on imagine toujours cette époque en noir et blanc ou en sépia, les couleurs de ce film son! lumineuses ( ne vous laissez pas décourager par l’aspect rébarbatif de l’affiche).Et, malgré la tristesse des événements que ces gens-là ont vécu, ou peut-être même à cause de cette tristesse, les protagonistes d'Uranus respirent la vie et l’espoir d’un renouveau.Le grand régal du film, ce sont les acteurs, remarquablement dirigés par ('lande Berri.Dirigés 7 François Truffaut n’aimait pas l’expression « direction d’acteurs ».On ne dirige un acteur, disait il, que lorsqu’on le transforme, par exemple lorsque Jean Renoir transforme Jean-Louis Barrault en changeant jusqu’à sa dé marche, en lui faisant danser son rôle au lieu de le jouer dans Le Tes lament du docteur Cordelier.« En ce qui me concerne, poursuivait Truffaut, je considère que je n'ai jamais dirigé un acteur; je l’ai simplement aiguillé vers les choses que j’aime, c’est-à-dire que je l’ai empêché d’avoir l'air content de lui, je l’ai empêché d’avoir l’air trop malin ou emphatique, ou ce que je crois être à son désavantage.» Voilà sans doute le secret de Claude Berri, acteur lui même.Même Michel Galabru, oubliant de cabot iner, est d’une émouvante sobriété.Un remarquable film d'acteurs SH#WSUR une presentation LE DEVOIR du 17 au 20 avril, 20h30 RÉSERVATIONS: (CLUB SODA) 288-2525 TICKETRON ' 'y*# -mrr.Un nouveau regard sur la Terre.Le tout dernier film IMAX.Le cinéma IMAX au Vieux-Port de Montréal, angle de la Commune et Saint-Laurent • Métro Place-d’Armes • Renseignements : 496-4629 Bell C.KAC73AM CFCF6QO :f^Sr92.5 EN VENTE CHEZ AJJkiib'bTOK (514)522-1245 1-800-3614595 "UN DIVERTISSEMENT PALPITANT." - Brian D.Johnson, MACLEAN’S MAGAZINE ÿÉfW’ EN NOMINATION POUR 2 OSCARS MEL GIBSON GLENN CLOSE s® HAMLET VERSION ORIGINALE ANGLAISE AVEC SOUS-TITRES FRANÇAIS UN film de FRANCO ZEFFIRELLI WARNER R.-".Mj NELSON ENTERTAINMENT: Pki SENT \N ICON PRODUCTION a FRANCO ZEFFIRELi : M MEL GIBSON GLENN CLOSE “HAMLET" U AN B ATES PAUL SCOFIELD IAN HOLM HELENA BONHAM CARTER > EN MO M0RRIC0NE .BRUCE DAVE Y ¦ - WILLIAM SHAKESPEARE ~ ¦ CHRISTOPHER DEV0RE&FRANCO ZEFFIRELI "± " ¦ DYSON LOVELL ’ > FRANCO ZEFFIRELLI G3”' “Dans la plus pure tradition des maîtres du style: Hitchcock, Polanski, Jonathan Demme leur a concocté un excellent film d’angoisse, bien mené, bien joué, bien tourné.Un vrai diamant noir”.n - OdUe Tremblay, LE DEVOIR IÜI h?'*" .JL:,- “En fait, il y a longtemps qu’on a vu à l’écran un film policier aussi raffiné, aussi tÊà-j- ., efficace et aussi terrifiant”.- Louise Blanchard, LE JOURNAL DE MONTRÉAL Wr “?” John Griffin, THE GAZETTE RF jodlB fosler / anlhony Hopkins / scoll gion le silence des agira» n.l.de "Ihs silence ollbelais” i jonallian dernms plcluie/iadis loslti/anlhony hopkins/scoll glenn/ ’llie silancc si lue lambs" lad leiine/music by howaid shoie/pioducllon désignai kilsll leaZdiiecloi ol phologiapby lak lujialo willed by eiaig mckiy.111 /aiicnllie producei gaiy goeliman /based upon Iba noial by Ihomas bains scieenplay by led lilly Zpmduced ly kenneih ull edvaid saxon m ion baiman/diiecled by jonalhan démina OKOîl DESJARDINS COMPLEXE DESJARDINS SHERBROOKE MAISON DU CINf MA CINÉMAS (.INI CI IX OUI ON .tni oua* «nwoj l[«3 ST DENIS A STE CATHERINE VERSION FRANÇAISE mi !**«•*>•«¦>] 1X1 [**¦»’ STfMM) ] n wmmrmm MAIL CHAMPLAIN 2330 BOUL LE CARREFOUR (»»»• f Tll.) Kl 1071 CHEMIN DU COTEAU 8215.RUE HOCHELAGA Ghi .i-Lm»""'"."IMùl.rannnnnntij NIVEAU OU METRO ATWATER .EUE.»»''»’».»] VERSION ORIGINALE ANGLAISE OÉCARIE sud de jean talon BONAVENTURE PLACE BONAVENTURE 9480 BOUL LACORDAIRE FFf^nHTffTfTTTM 6341 TRANSCANADIENNE ART BLAKI BUND MICE Vautra i impiroyaoie erricacne.-1 |s SI K lui I 1111 I II III PI l’SIU lus Bil l I IS: 9.50$.21.50$.29$.19.50$ LE grain ^ens LAC DES h: supreme haï i i i blanc NOUVEAUX DÉCORS .NOUVEAUX COSTUMES AVI CK >R( I II s I kl I )l s ( ,KA\I )S RAM .1 I s ( 'AXAI )ll \s ClIOUI GRAI'HII IT MPA I I IVANOV Musiqui IM Tchaikovski h Hi mgs Ions Dinmni; Cos I UMi s |< )ii\ CoNKI IN uni ii in n ihiwmov nu u i F( l AIRAt il S Nl< MOI AS Cl KNOVI ICII AUSSI \ll l’ROtiKAM.MI I’ll I AU ()l I IUI ÏUDOR SCIIONHEUG RAYMONDA Al II III W'I SIMOUI I ANDDAPUISI'I IIPA (il AZOtINOV IS • 11.• 2 I • 22 • 21 MARS l'i'il 20 II lill Ills 12 S • 2 I S • O S • T-' S IV,.1)1 Kl IKK MON l'OllU I I III HAN'T S I I V'A(,I Par II KKI I I ( tMlil II I I fi Salle Wilfrid Pelletier U VJ Place des Arts cru Place des Arts ACHATS • RESERVA^TIONS ADMISSION Place des Arts 522 1245 nu 1 800-361 4595 '.,14 842-2112 .I.mi.ADMISSION RtHlfv.nu tî tir 1 S sur loul lullrl tir plus tir 10 S I •¦os tir srtvit r SOIRÉE BÉNÉFICE, 11 MARS 1991 • INFORMATION: 849-8681 Fédération des caisses populaires Desjardins de Montréal el de l’Ouest-du-Québer BANQUE ROYALE Fl pmroaiuo» ' Canadiën Pacifique LAURENTIENNE VIE Limitée C-8 ¦ Le Devoir, samedi 23 février 1991 CINEMA Toutes les informations à paraître dans cette page doivent parvenir par écrit au DEVOIR au plus tard le mardi de chaque semaine.Demandes d'insertion ou corrections doivent être adressées à l'attention de Christiane Vaillant.ASTRE I: (327-5001) - Sleeping with the Enemy 7 h, 9 h 10, sam.dim.1 h, 3 h 05,5 h 10, 7 h 15,9 h 20 von.sam.darn.sped.11 h 20 II: King Ralph 7 h, 9 h 30, sam.dim.1 h, 3 h 15,5 h 20, 7 h 30, 9 h 40 III: Silence ol the Lambt 7 h, 9 h 30.sam.dim.1 h 15,3 h 45,7 h, 9 h 30 ven.sam dern.sped 11 h 50 IV: Home Alone7 h 15.9 h 15.sam.dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 h.9 h.BERRII: (288-2115) — Le illence det agneaux 1 h 30,4 h 15, 7 h, 9 h 15 II: Maman l'ai rati ration 1 h 30.3 h 30.5 h 30, 7 h 30,9 h 30 III: L'histoire sans tin 21 h 40,3 h 40.5 h 40.7 h 40, 9 h 40IV: Un lllc à la maternelle 1 h 30.3 h 45, 7 h.9 h 30 V: Ding el Dong le lllm 1 h 45, 4 h.7 h 15,9 h 30 BONAVENTURE I: (861-2725) - Silence ol the Lambs 7 h, 9 h 20.dim.2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 2011: King Ralph 7 h 15,9 h 35, dim.2 h 15,4 h 45,7 h 15.9 h 35 BROSSARD I: (465-5906) - L'histoire sans tin 27 h 15,9h 15.sam.dim.1 h 15,3h 15,5 h 15.7 h (5.9 h 15 II: L'éveil! h.9 h 30, sam.dim.1 h 30, 4 h 15.7 h.9 h 30 III: Le silence des agneaux 7 h, 9 h 20, sam.dim.1 h.4 h, 7 h, 9 h 20 CARREFOUR LAVAL 1 : (688-3684)- Ping et Dong le film ven 7 h 10,9 h 20, sam, au jeu.1 h 10, 3 h 10.5 h 10.7 h 10, 9 h 20 2: King Ralph ven.7 h, 9 h 25, sam.au jeu.1 h 30,4 h, 7 h, 9 h 25 3: Sleeping with the Enemy ten 7 h 05.9 h 20, sam.au jeu.1 h 05,3 h 05, 5 h 05, 7 h 05,9 h 20 4: L'histoire sans tin 2ten.7 h 30,9 h 20.sam au |eu 1 h, 3 h, 5 h, 7 h 30,9 h 20 5: Un lllc à la maternelleten 7 h 30,9 h 45, sam.au jeu.1 h, 3 M 05.5 h 15.7 h 30.9 h 45 6: Le silence des agneaux ven.7 h, 9 h 40.sam.au jeu.1 h 30,4 h, 7 h.9 h 40 CENTRE EATON 1: Mil- Le parrain 32 h, 5 h 15, 8 h 30 2: De quoi/'me mile encore 1 h 20, 3 h 20, 5 h 25, 7 h 25,9 h 30 sam.dern.sped.11 h 30 3: L 7le des pirates disparus 1 h.3 h.5 h, 7 h, 9 h 10 sam.dern.sped.11 h 10 4: Not Without my Daughter3 h 30.6 h 45, 9 h 15 sam.dern.sped.11 h 35— Vincent et mol 1 h 10 5: Me-gathon, la course du siècle 12 h 20,2 h 35,4 h 50, 7 h 10,9 h 30 sam dern.sped.11 h 40 6: Les affranchis 3 h 05,6 h, 9 h — Croc blanc 12 h 50 CINÉMA ÉGYPTIEN 1: 1455 Peel, Mil- A wakenings 2 h, 4 h 25.7 h, 9 h 30 2: Edward Scls-sorhanda 1 h.3 h 05, 5 h 10, 7 h 15, 9 h 25 3: Alice 1 h, 3 h 10,5 h 15,7 h 25,9 h 40 CINÉMA JEAN-TALON: Mil- The Godfather part 3 ven 6 h, 9 h 15, sam.dim.12 h, 3 h.6 h, 9 h 15, lun au jeu.3 h, 6 h, 9 h 15 CINÉMA OMÉGA 1: — Megathon, la course du slècloven, 7 h, 9 h 30, sam.au jeu.1 h.3 h 30, 7 h, 9 h 30 sam.dern.sped.11 h 30 2: Croc blanc 1 h 15, 3 h 15 — La discrète ven 7 h 15,9 h 15, sam.au jeu.5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 sam.dern.sped 11 h 30 3: L'Ile des pirates disparus 1 h, 3 h, 5 h — Coeur de lion 7 h, 9 h 30 CINÉMA PARALLÈLE: 3682 boul.St-laurenl, Mtl (843-6001) -Grelots-rouges et sanglots- bleus 19 h, 21 h.(21 au 24 fév.) CINÉMA PARIS: Mil (875-7284)— CINÉMA POINTE-CLAIRE 1: 6361 Trans-Ca-nada — Home Alone ven.7 h, 9 h 10.sam au jeu 12 h 30,2 h 40,4 h 50.7 h, 9 h 10 2: Kindergarten Copven.7 h 15,9 h 30, sam, au jeu.1 h 15.4 h, 7 h 15,9 h 30 3: Awakenings ven 7 h, 9 h 25, sam.au jeu.2 h.4 h 25, 7 h, 9 h 254: Silence ot the Lambs ven 7 h, 9 h 40, sam.au jeu.1 h 40,4 h.7 h.9 h 40 5: Sleeping with the Enemy ven 7 h 10, 9 h 20, sam au jeu.12 h 40,2 h 50,5 h, 7 h 10.9 h 20 6: Dances with Wolves ven 8 h 15, sam au jeu.1 h 30,5 h, 8 h 15 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768)-sam Le coeur sur la terre 35— 80 ans de cinéma cubain 20 h 35— dim Giselle 15 h — Portrait de Teresa 18 h 35— Gimlnls/ Distante 20 h 35 CINÉMA V - 1: 5560 Sherbrooke 0.(489-5559) -Scenes from a Malt 7 h, 9 h, sam dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h.2: L.A.Story 7 h 30,9 h 30, sam.dim.1 h 30,3 h 30.5 h 30,7 h 30,9 h 30 CINÉPLEX I: (849-4518) - La gloire de mon père 1 h 20.4 h 15.7 h.9 h 15 2: Voce de la Luna 1 h, 5 h 10.9 h 25 — Tumultes 3 h 20,7 h 30 III: Kindergarten Cop 1 h 15,4 h, 7 h 05,9 h 20 IV: Liberté d'une statue 1 h 10, 3 h, 5 h, 7 h 10.9 h V: L'atalante 1 h 30,4 h 30, 7 h.9 h 15 VI: Awakenings 1 h 30,4 h 30, 7 h, 9 h 30VII: Le fabuleux gang des 71 h 05.3 h 10.5 h 15, 7 h 20, 9 h25 VIII: L'évelh h 15.4 h 15,7 h 05,9h 35IX: Comme un voleur 1 h, 2 h 45.4 h 25,6 h 15,8 h, 9 h 45 COMPLEXE DESJARDINS I: (288-3141)- Un thé au Sahara 1 h 45, 4 h 15.7 h, 9 h 35 II: Il danse avec les loups 1 h 30.5 h, 8 h 30 III: Le château de ma mère1 h 15.3 h 20,5 h 10, 7 h 15.9 h 15 IV: Hamlet 2 h, 4 h 30,7 h, 9 h 30 COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Boul.Dorchester, Mil (283-8229)— sam.dim.L'heure rivée/ Le diable d'Amérique 19 h.CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878)— sam The Garden of the Flnzl 19 h— The Diary of Ann Frank 2) h — dim The Spider’s Strategy 19 h — Seven Beauties 21 h.CRÉMAZIE: (388-4210) - L'éveil! h, 9 h 20, sam dim.1 h 30,4 h 15,7 h, 9 h 20 DAUPHIN I: (721-6060) — Alice 7 h 15, 9 h 30, sam.dim.1 h, 3 h 10,5 h 20, 7 h 30,9 h 40 11: La gloire de mon pire 7 h.9 h 15, sam dim 2 h.4 h 15, 7 h, 9 h 15 CINÉMA DÉCARIE 1: (341-3190) - Silence ol the Lambs 7 h 15,9 h 35, sam.dim.2 h, 4 h 30,7 h 15,9 h 352: Awakenings 7 h, 9 h 25, sam.dim.1 h 30,4 h, 7 h, 9 h 25 DORVAL I: (631-8586) - He Said, She Said ven.6 h 30,9 h 15, sam.au jeu.1 h 15,4 h, 6 h 30,9 h 15 II: Neverendlng Story 11 ven.7 h 05,9 h 15, sam.au jeu.12 h 45, 2 h 50,4 h 55,7 h 05,9 h 15 III: White Fang ven 7 h 15,9 h 30.sam au jeu.12 h 45,2 h 45, 5 h, 7 h 15.9 h 30IV: Nothing but Trouble ven 7 h 25, 9 h 35, sam.au jeu.3 h 05,5 h 15, 7 h 25,9 h 35— George's Island 1 h.OU PARC 1: (844-9470)- Scenes from a Main h, 9 h, sam dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h 2: L.A.Story 7 h 05,9 h 25, sam.dim.12 h 30,2 h 40,4 h 45, 7 h 05, 9 h 25 3: Hamlet 6 h 15.9 h sam.dim.12 h 30, 3 h 20,6 h 15,9 h.DU PLATEAU 1 : (521-7870)- De quoi/'me mile encore 1 h 30,3 h 30,5 h 30,7 h 30,9 h 30 2: Le Parrain 312 h, 3 h, 6 h, 9 h 15 FAIRVIEW I: (697-8095) - Flre, les and Dy-namlte sam dim 12 h 45— L.A.Story 7 h 05,9 h 25.sam.dim.2 h 50,5 h, 7 h 05,9 h 25 II: Scenes from a Main h 25,9 h 30, sam dim.1 h, 3 h 10,5 h 10, 7 h 25.9 h 30 FAUBOURG STE-CATHERINE 1 : (932-2230)-Dances with Wolves 1 h 30.5 h.8 h 302: The Company ol Strangers 1 h, 3 h.5 h.7 h.9 h, ieu 1 h.3 h, 5 h, 9 h 30 3: Sleeping with the Enemy1 h, 3 h 15,5 h 20,7 h 30.9 h 30 4: Home Alone 1 h 15,3 h 15.5 h 15, 7 h 15,9 h 15, mer 1 h 15,3 h 15, 5 h 15,9 h 30 GOETHE-INSTITUT MONTRÉAL: (499-0159)— GREENFIELD I: (671-6129) - Le parrain 3 ven 6 h 25,9 h 35, sam.et mar.12 h, 3 h 10,6 h 25, 9 h 35, dim.lun.mer.jeu.12 h, 3 h 10,8 h.2: Scenes from a Mall ven 7 h 10,9 h 25, sam.au jeu.12 h 45.2 h 50, 5 h, 7 h 10, 9 h 25 3: De quoil'me mêle encore ven 7 h, 9 h 10.sam.au jeu.12 h 30, 2 h 35,4 h 45,7 h, 9 h 10 IMAX: Vieux-Port de Montréal— Planète bleue entre ciel et terre (Ir.) du mar.au ven.10h .11 h 45.13h 30,19h„ sam.13h.30,17h„ 191), dim.11 h 45,13 h 30.17 h, 19 h.ven.sam.dern.sped.22h.30— Blue Planet et ToFly mar au dim 15h.15, 20h 45 IMPÉRIAL: (288-7102) - The Godfather part 3 3 h 15,6 h 30,9 h 45 LAVAL I: (688-7776) - II: Megathon, la course du siècle ven 7 h, 9 h 20, sam.au jeu.12 h 10,2 h 30, 4 h 50,7 h.9 h 20 sam.dern.sped.11 h 55 3: Nothing but Trouble ven 7 h 30,9 h 40, sam.au jeu.3 h 10,5 h 20, 7 h 30, 9 h 40 sam.dern sped.11 h 55— Croc blanc 1 h 4: De quoi Tme mile encore ven 7 h, 9 h 10.sam.au jeu.1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h 10 sam.dern.sped.11 h 40 5: Le parrain 3 ven.6 h 30,9 h 45, sam mar.3 h 15,6 h 30.9 h 45, dim.lun.mer.jeu.3 h 15, 8 h — Lite des pirates disparus 12 h 50 LA VAL 2000 1 : (687-5207)- L'éveil 7 h 15,9 h 35, sam dim.2 h, 4 h 20, 7 h 15,9 h 35 2: Maman l'ai raté l'avion 7 h, 9 h., sam.dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h.LOEWS l:(861 -7437) - Scenes from a Mall 1 h, 3 h 05,5 h 10.7 h 20,9 h 25 sam.dern.sped.11 h 3011: L.A.Story 12 h 45, 3 h, 5 h 05,7 h 15,9 h 30 sam dern sped 11 h 30 III: He Said, She Said 12 h 15, 2 h 30.5 h, 7 h 25,9 h 45 sam.dern.sped.11 h 55 IV: Hamlet 12 h 40.3 h 15,6 h 10,9 h 10 sam.dern.sped.11 h 45 V: Goodlellas 12 h 05,3 h 05.6 h 05.9 h 05 sam dern sped 24 h OUIMETOSCOPE:(525-8600) - sam.Salle 1 La fin du bon vieux temps 19 h — Bethune the Making ot Hero 21 h — Salle 2 Strangers than Paradise 19 h 30— Lignes Interdites 21 h 30 - dim Salle 1 Tlens-tol bien après les oreilles i papa 14 h — Valmont 16 h — Prick Up Your Ears 19 h— Bethune the Making ot Hero 21 h 15- Salle 2: La flûte è 6 sch-troumpls 14 h 15— Le peuple singe 16 h 15-La nuit américaine 19 h 15— Boys Meet Girls 21 h 30 PALACE 1:- Nothing but Trouble1 h 15.3 h 20, 5 h 25.7 h 30.9 h 35 sam.dern.sped.11 h 40II: Neverendlng Story 7 7 12 h 15.2 h 25,4 h 45.6 h 45— Ghost 9 h.sam.dern sped.11 h 30 III: George's Island 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15,7 h 20,9 h 20 sam dern sped.11 h 20IV: White Fang 12 h 20, 2 h 30, 4 h 40, 6 h 55— Reversal ot Fortune 9 h 15, sam dern sped 11 h 40 V: Vincent and Me 12 h 35— Vincent and Me 12 h 35— Lion-heart2 h 50.5 h 10, 7 h 20, 9 h 30 sam.dern.sped.11 h 45 VI: Fire, Ice and Dynamite 12 h.2 h 15.4 h 30,6 h 45,9 h.sam.dern.sped.11 h 15 PARADIS I: (354-3110)- Le silence deal agneaux7 h, 9h 30, sam.dim.2 h 45,5 h, 7 h 30, 10 h — L'ivellsem dim.1 h — II: Un lllc i la maternelle! h, 9 h 10, sam.dim.1 h, 3 h 10.5 h 20.7 h 30,9 h 45 III: L'ivell9b sam.dim.7 h, 9 h 30— L'histoire sans tin 2 7 h 10, sam, dim 1 h, 3 h 10,5 h.PARISIEN I: (866-3856)— Le marl de la coiffeuse 12 h 50, 3 h, 5 h 10,7 h 20, 9 h 30 II: On peut tou/ours river 12 h 40,2 h 50, 5 h, 7 h 10,9 h 20 III: Cyrano de Bergerac 12 h 30,3 h 20, 6.h 10,9 h IV: Uranus\2 h 15,2 h 30.4 h 45.7 h, 9 h 15 V: La discrète 12 h 45,2 h 55.5 h 05, 7 h 15, 9 h 25 VI: Love-moi 12 h 55,3 h 05, 5 h 15, 7 h 25; 9 h 35 7: Leningrad Cowboy Go to America 1 h 20.3 h 20.5 h 20,7 h 20.9 h 20 1 PLACE ALEXIS NIHON l:(935-4246) - Silence of the Lambs 1 h 30, 4 h, 7 h, 9 h 3011 : King Ralph 1 h 30, 4 h 15, 7 h, 9 h 35 III: Once Around 1 h 30,4 h 05,7 h 10,9 h 35 PLACE LONGUEUIL 1: (679-7451) - Un lllc à la maternelle! h.9 h 15, sam dim.1 h 30.4 h, 7‘ h, 9 h 15 2: Maman l'ai raté l’avion 7 h 05,9 h 10.sam.dim.1 h 40,4 h 15.7 h 05,9 h 10 , LE RIALTO: 5723 ave du Parc, Mtl (274-3550)—' sam Vincent S Théo 7 h, 9 h 30— Stop Making Sense 24 h —dim Vincent A théo 2 h 15 — Wild al Heart 4 h 45— Vincent A Théo 7 hj.9 h 30 QUARTIER LATIN: Mtl (849-0041)- Mon fantôme d'amourB h 30, dim.1 h 30,6 h 30— J'ai engagé un tueur9h.dim 4 h.9 h VERSAILLES l:(353-7880) - Le parrain 3 ven 6 h 30,9 h 45, sam.12 h, 3 h 15,6 h 30,9 h 45, dim.au jeu 12 h.3 h 15,8 h II: Megathon, la coursé du slècleven 6h 40,9 h.sam.au|eu.12 h 15.2 h 25,4 h 35,6h 40,9 h.sam.dern.sped.11 h 15 III: Nothing but Troubleven 7 h 20.9 h 20.sam ad |eu.1 h 10,5 h 20,7 h 20,9 h 20 sam.dern.sped.11 h 20- Croc blanc 3 h 10— IV: Coeur de lion ven.7 h 15.9 h 40, sam.au jeu.12 h 40, 5 h, 7 h 15, 9 h 40 sam.dern.sped.11 h 50 — Vincent e( mon h 50- V: L.A.Story ven 7 h 15, 9 h 20.sam.au jeu.1 h 15,5 h 15, 7 h 15.9 h 20 sam.dern.sped.11 h 25— L Ile des pirates disparus 3 h 15— VI: De quoi l'me mile encoreve n 7 h 20, 9 h 20, sam.au jeu.12 h, 1 h 50,3 h 40,5 h 30, 7 h 20,9 h 20 sam.dern.sped.11 h 20 MUSIGLUE Classique CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE: 1920 Baile.Montréal (845-0063)— Concert Dazibao, Dominique Morel et Douglas Nemish, pianistes, oeuvres de Brahms, Moran et Ravel, le 23 fév.à 14h 30 CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR: 100 est Sherbrooke.Montréal (522-1245)— Marilyn Engle, pianiste, oeuvres de Mozart et Prokofiev.le 24 fév à 156.30 COLLÈGE RÉGINA ASSUMPTA: Auditorium, 1750 est rue Sauriol.Montréal (663-3382)— Récital chant et piano, Alain Duguay, baryton, Mariane Pa-tenaude, pianiste, oeuvres de Gilbert Patenaude, lie-derkreis et Robert Schumann, le 24 fév à 14h 30 ÉGLISE ERSKINE AND AMERICAN: Angle Sherbrooke/Du Musée, Montréal— Musique espagnole vocale et instrumentale, présentation des Idées Heureuses, oeuvres de Victoria.Soler, Morales.Ortiz.Duron, Serqueira, le 23 fév.à 20h.ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE: Angle Henri-Julien et Rachel, Montréal— L'organiste Jacques Boucher sam.à la messe de 176, dim.aux messes de Y 0h.et 11 h — Les 23-24 fév., oeuvres de Vierne, -Justimus, Brahms et Bach ÉGLISE DE ST-LAMBERT: 41 ave Lome.St-Lambert— La Société chorale de St-Lambert, dir David Christiam.L'Orchestre symphonique de la Montérégie, dir Jean-Pierre Brunet, présentent Le Requiem de Mozart, solistes: Hélène Martin, soprano, Liette Michaud-Hedge, alto, Guy Robitaille.té-'nor.Alain Maior, basse, le 23 fév.à 206, le 24 fév à : :15h ÉGLISE ST-MARC DE ROSEMONT: 2602 est .Beaubien, Montréal— Concert du Grand Orchestre et de l'Orchestre symphonique des ieunes de Mont-, (real, dir Louis Lavigueur, oeuvres de Rossini, Lekeu, , Dvorak et Mozart, le 24 fév.à 14h 30 ÉGLISE DE LA VISITATION: 1847 est boul I (Gouin, Montréal— Concert de l'Ensemble Arion, le ; ;24 fév.à 156 JARDIN BOTANIQUE: 4101 est Sherbrooke, | Montréal—Concert du Conservatoire, le 24 fév à • Wh MAISON DE LA CULTURE LA PETITE PATRIE: 6706 DeLorimier, Montréal— La Vie Parisienne, opérette d'Otfenbach.avec Micheline Cami-rand.soprano Berliner Denys, ténor, Richard Labbé, baryton, le 24 fév à 14h SALLE MARIE-GÉRIN-LAJOIE: Pavillon Judith-Jasmin.405 est Ste-Catherine.Montréal (987-3456)— Salle J-M400: L'Atelier d'opéra de l'UQAM, dir Joseph Rouleau, présente • La Belle Hélène ¦ de Offenbach, le 23 fév à 19h 30.le 24 fév à 14h30 SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA Montréal (,342-2112)— L'Opéra de Montréal présente I Pa-gliacci de Leoncavallo et Gianni Schicchi de Puccini David Stahl, chef, le 23 fév.à 20h — Piano Nobile Sons et brioches Rendez-vous famille avec Jean-François et Jacinthe Latour, le 24 fév.à 11 h SALLE TUDOR: Ogilvy.1307 ouest Ste-Catherine, 5e étage, Montréal— Concert mensuel de la Société Concerts Jeunesse, le 23 fév à 14h 30 UNIVERSITÉ CONCORDIA: 7141 ouest Sherbrooke Montréal— Concerts électroacoustiques, les ' 23-24 fév a 20h LE VIEUX-PRESBYTÈRE DE ST-BRUNO: 15 rue des Peupliers, St-Bruno (653-7872)— Concert de Robert Savoie, baryton, et Michelle Gaudreau, mezzo-soprano, au piano.André-Sébastien Savoie, le 23 fév à 20h Populaire L'AIR DU TEMPS: 194 St-Paul O , Vieux-Montréal (842-2003)— Jazz du mer au dim de 22h 15 à 02h 30— Lorraine Desmarais Trio et Michel Cusson, du 21 au 24 fév BAR LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis.Montréal (844-0882)- Billy Charcoal, les 23-24 fév BAR BRAQUE: 980 est rue Rachel, Montréal (523-9738)— Tous les dimanches de 17h à 22h.le Trio Randy Doherty BAR 2080: 2080 rue Clark, Montréal (285-0186)— Réjean Emond Ensemble, le 23 fév à 22h — Yannick .- flieux, sax, le 24 fév à 21 h 30 BIDDLES JAZZ AND RIBS: 2060 Aylmer, Montréal (842-8656)— Le quatuor de Johnny Scott et Geoffrey Lapp, en permanence, lun 19h à 246 mar 20h â01h,mer au ven 18h à 22h— Le Trio de Charlie Biddle, en permanence, du mer au ven a compter de 22h , le sam à compter de 21 h 30.invité :e 23 fév , Gerry Labelle.saxophone — Billy Georgette en solo, lun.dé 176 à 196, mar.de 176.30à A SURVEILLER Ce soir à 18h,30, souper-dansant à l’Union National Belge, au 452 est Notre-; )>ame, Montréal, Rens : Jean Cloot 365-x 6067 ou 844-4943.¦ Aujourd'hui à 14 h, cinéma » Opération beurre de pinottes» de Michael Rubbo, au Cégep de Rosemont, 6400,16e - avenue.¦ Marche Santé organisme spécialisé dans les marches rapides et touristiques, vous invite tous les samedis des mots de février et mars à vous joindre à un groupe de marcheurs pour le circuit du t Jardin botanique.Rendez-vous à la sortie est du métro Pie IX Rens.843-3262 ¦ 1 Aujourd'hui à 14 h, la Bibliothèque Ga-brielle-Roy, 3505, boul.DagenaLs à Fabre-ville ii Uaval, invite les jeunes de 8 à 11 ans à un théâtre mimé, Inscr.6624911 ¦ • l.e Mouvement pour l’agriculture biologique organise un cour sur « La taille des pommiers et autres arbres fruitiers », le samedi 2 mars de 9 h 30 à 16 h 30, au Verger Jean-Louis Marchand, Moot.St-llilaire.Réns.: 521-4322, 19h.30— Trio Billy Georgette, sam.de 18h.à 21 h 30— Le trio de Bernard Primeau, le dim.de 19h.à 24h, invité le 24 fév.Jocelyn Ménard, sax ténor LE BIJOU: 2900 boul Le Carrefour.Laval (688-7981)— Geraldine Hunt, chanteuse R&B, du 19 fév au 2 mars, mar.mer.de 206 à 01 h., jeu ven.de 21h à 02h, sam.de 22h, à 03h.CAFÉ THÉLÈME: 311 est Ontario, Montréal (845-7932)— Graham Nameco Jazz Club, le 23 fév.à 21 h 30 -ES FOUFOUNES ÉLECTRIQUES: 87 est Ste-Catherine, Montréal (845-5484)— TamTam Séguin en spectacle, le 24 fév.à 20h.LE GRAND CAFÉ: 1720 St-Denis, Montréal (849-6955)- Jim Zeller, le 23 fév.à 22h 30 RISING SUN: 5380 St-Laurent, Montréal (278-5200)— Motown Special hommage à Marvin Gaye avec Dutch Robinson, Geraldine Hunt, dir.Kat Dyson.le 23 lév — Reggae Jam-Down Session, le 24 lév VARIETES BAR-THÉATRE LES LOGES: 1237 Sanguinet, Montréal (982-0740)— Danse-Cité présente Volet Interprètes 1ère édition, avec Lise Beausoleil.Gilles Simard, Suzanne Trépanier, du 14 au 24 fév à 20h 30 BIBLIOTHEQUE NATIONALE: 1700 St-Denis, Montréal (842-3532)— Tangente, dans le cadre de sa série Principale, reçoit Peggy Baker, du 21 au 24 fév,à 20h 30 BISTRO D'AUTREFOIS: 1229 St-Hubert, Montréal (842-2808)— Pauline Michel en spectacle, le 23 fév.à 21 h — Lily chante des vieilles chansons françaises, le 23 fév, à 24h.BOITE A CHANSONS LES DEUX PIERROTS: 104 est St-Paul.Montréal (861-1270)— Boite à chansons Les Deux Pierrots: Le groupe L'Une et le groupe Red, le 23 fév.à 206— Boite à chansons Le Pierrot.Jules Lavoie et Danny Pouliot.le 23 fév.à 20h LA BUTTE ST-JACQUES: 50 ouest St-Jacques, Montréal (526-7525)— Henri chante Ferré, le 23 fév à 20h 30 CAFÉ LA ROSE ROUGE: 1564 est Ste-Catherine, Montréal (527-0616)— Jean Custeau chante Félix Leclerc et Georges Brassens, les ven sam.dim.à 20h 30 CEGEP DE ROSEMONT: 6400 16e ave.Montréal— Cinéma Opération beurre de pinottes, le 23 fév à 14h CENTRE CULTUREL VANIER: Auditorium Jean-Pierre Houde.Chàteauguay— Présentation du film Vincent et moi.le 24 lév à 13h 30 CLUB SODA: 5240 ave du Parc, Montréal (270-7848)— Jici Lauzon en spectacle, le 23 fév.à 20h COLLÈGE JEAN-EUDES: 3535 boul Rosemont, Montréal— Danse Howard Richard Danse, le 23 fév a 20h COLLÈGE MARIE-VICTORIN: 7000 Mane-Vic-torm, Montréal— Théâtre Écho d'une miette, le 23 fév à 20h ÉCOLE FÉLIX-LECLERC: 1750 boul du Tricentenaire, Montréal— Théâtre.Oui ou non, le 23 fév.à 14h ÉGLISE STE-MARIA-GORETTI: 16,228 terrasse Ste-Mana-Goretfi.Montréal— Jazz Guy Thoum et le Heart Ensemble, le 24 fév à 20h ESPACE FRANÇAIS: 429 est ave Viger, Montréal (845-0000)— L'accordéoniste Jacques Dumont et son orchestre, tous les samedis à 21h GALERIE SKOL: 4060 St-Laurent, ste 107, Montréal— Lecture Skol.Louise Cotnoir, le 24 fév à 15h.MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105 Hochelaga, Montréal— Jazz Guy Thoum et le Heart Ensemble, le 24 fév à 14h MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRACE: 3755 Botrel, Montréal— Mime et musique Modeste en spectacle, le 23 fév â 14h MAISON DE LA CULTURE LA PETITE PATRIE: 6706 DeLorimier.Montréal— Théâtre Bonjour Monsieur de La Fontaine, m.en s.Henri Chassé, le 23 fév a 14h 30 MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal, Montréal-Cinéma Le Baron de Munchausen, le 23 fév à 14h — Danse Quand la chorégraphe est là.les notes dansent, le 24 fév.à 14h et 20h MANOIR NOTRE-DAME-DE-GRACE: 5319 ave Notre-Dame-De-Gràce, Montréal— Soirée de danses folkloriques, le 24 fév de 19630 à 22630 MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke, Montréal (285-1600)— Conférence du docteur Jennifer Dickson, en anglais, Colonial Style Architecture and Gardens the Southern United States and Cuba, auditorium Maxwell-Cum-mings le 24 fév a 116— Visites commentées de l exposition Jasper Johns, symboles-impressions, le 24 fév en anglais â 136, en français a 13630— Di-manches-Esso au Musée, salle Arthur-Lismer, le 24 fév â 13h , 13645, t4h 30 et 15h 15— Conférence de Jean-Claude Planchard, l'architecture militaire en Nouvelle-France, auditorium Maxwell-Cummmgs, le 24fév à 14h LE P'TIT BAR: 3451 St-Denis.Montréal (281-9124)— Roger Génois, les 23-24 fév â 22h 15 STADE OLYMPIQUE: Montréal (252-8687)— L observatoire de la tour du Stade, accessible par funiculaire tous les jours de la semaine, lun 12h â 18h , mar.au dim de 106 â 186 THÉÂTRE MAISONNEUVE: PDA Montréal (842-2112)— Michel Courtemanche en spectacle, le 23 fév à 196 et 22h THÉÂTRE ST-DENIS: 1594 St-Denis.Montréal (288-2525)— Comédie musicale Les Misérables, de Alain Boublil et Claude-Michel Schonberg, du 17 |anv au 14 avril, Ir mer |éu sam dim 20h , matinée sam 14h angl mer ven 206.dim 14h THEATRE CAFÉ DE LA PLACE: PDA Montréal 2)~ * Sarah Bernhardt et la bête » texte et m en $ Mi chael Bax/tree.avec Monique leyrac.du 23 janv au 9 mars, mar au sam a 20h ÉCOLE NATIONALE DE THÉÂTRE: Salle An-dré-Paqé.360 est Launer.Montréal— Les finissants de la section française de l'Ecole nationale de théâtre présentent • Camino Real » de Tennessee Williams, adaptation Michel Tremblay, m.en s.Daniel Roussel, du 19 au 23 fév.à 206, matinée le 23 fév.â 13630 ESPACE LIBRE: 1945 Fullum.Montréal (521-4191 )— .Célestine là-bas près des tanneries au bord de la rivière » d'après l'oeuvre de Fernando de Roias, traduction de Michel Garneau, m.en s.Jean Asselin, du 15 janv.au 16 fév.mar.au sam.à 206 (en prolongation du 19 au 23 fév.)— Le Nouveau Théâtre Expérimental présente ¦ Durocher le milliardaire » texte et m.en s.de Robert Gravel, du 6 au 30 mars, mar au sam.à 20630 ESPACE LA VEILLÉE: 1371 est Ontario, Montréal (526-6582)— .Rictus • texte et m.en s.Anne-Marie Provencher, du 22 fév.au 17 mars, mar.au sam.à 20630, matinée le 10 mars à 156 MAISON THÉÂTRE: 255 est Ontario.Montréal (288-7211 )— .Un sofa dans le jardin » création du Théâtre Niveau Parking, m en s.Michel Nadeau, du 13 fév, au 3 mars, sam.à 206, dim.à 156 MAISON THEATRE ANNEXE: 5066 rue Clark.Montréal (288-7211)— .Jouons avec les livres » de Jasmine Dubé, m.en s.Marc Pache et Jasmine Dubé.coproduction Théâtre Bouches Décousues et Communication-Jeunesse, du 6 au 24 fév., sam.el dim.136 et 156 RESTAURANT-THÉATRE LA LICORNE: 4559 Papineau, Montréal (523-2246)— L'Archipel présente ¦ Comme il vous plaira • de William Shakespeare, m.en s.Alexandre Hausvater, traduction Normand Chauretle, du 21 fév.au 30 mars, mar.au sam.à 20630.dim.à 156 SALLE FRED-BARRY: 4353 est Ste-Catherine.Montréal (253-8974)— « Tauromaquia » texte de Simone Charlrand et Antoine Lapnse, m en s.Philippe Soldevila.production du Théâtre Sortie de Secours, du 13 fév au 9 mars à 20630 STUDIO-THÉÂTRE ALFRED-LALIBERTÉ: Pavillon Judith-Jasmin, salle J-M 400.405 est Ste-Catherine.Montréal (987-3456)— • Machinations nocturnes • mémoire-création de Johanne Rodrigue, les 27-28 fév.1er et 2 mars à 20630 THÉÂTRE BISCUIT: 221 St-Paul, O, Vieux-Montréal (845-7306)— .Concert • spectacle de marionnettes.sam.dim.à 15h.|usqu'au 10 juin THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI: 1297 Papineau.Montréal (523-1211)— ¦ Baby Blues .de Carole Fré- chette, m.en s.Servais Gaudreault.du 15 mars au 7 avril, mar.au sam.206, dim.à 156 THÉÂTRE LA CHAPELLE: 3700 rue St-Domim-que, Montréal— Le Théâtre de l'Avant-Pays présente .Impertinence » m.en s.Michel Fréchette, du 13 fév.au 3 mars, mer.au sam.à 206, dim.à 156 THÉÂTRE MOYSE: 853 ouest Sherbrooke.Montréal (398-6795)— Le Département d'art dramatique de l’université McGill présente • Twelfth Night or What You Will.de William Shakespeare, du 6 au 9 mars et du 13 au 16 mars THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 ouest Ste-Catherine, Montréal (861-0563)— • On ne badine pas avec l'amour » de Alfred De Musset, m.en s.Olivier Reichenbach, du 12 mars au 6 avril, mar.au ven.206, sam.166 et 216 THÉÂTRE PORT-ROYAL: PDA, Montréal (842-2112)— La Compagnie Jean Duceppe présente ¦ Le prix » de Arthur Miller, m.en s.Yves Desgagnés, du 20 fév.au 30 mars, mar au ven.206, sam.166.30 et 21h THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins.Montréal— • Hosanna • de Michel Tremblay, m.en s.Lorraine Pintal.du 21 janv.au 16 fév., mar au sam.à 206, le dim, à 156 (prolongation du 17 fév au 1er mars, ven.le 1er mars 206 et 246)— > Des restes humains non-identifiés et la véritable nature de l'amour » de Brad Fraser, traduction'et m.en s.André Brassard, du 18 mars au 13 avril THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis.Montréal (844-1793)— .La farce de l'âge.de Denis Bouchard, Suzanne Champagne, Rémy Girard et Pierrette Robitaille, m.en s.Normand Chouinard, du 26 fév au 23 mars, mar, au ven, à 206, sam.166 et 216, dim, à 156 GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Salle Octave-Crémazie, Québec (418-643-8131)— ¦ Les belles-soeurs » de Michel Tremblay, m.en s Serge Denon-court, production du Théâtre du Trident, du 26 fév.au 23 mars, mar.au sam.à 20h THÉÂTRE PÉRISCOPE: 2 est Crémazie, Québec (418-529-2183)— Anonymus présente 0 Fortuna.d'après le manuscrit original desCarmina Burana (1100-1250) dir.artistique Claude Bernatchez, m en s.Suzanne Lantagne, du 19 fév.au 9 mars, mar.au sam.à 206, dim.à 156 THÉÂTRE DE L'ILE: 1 rue Wellington, Hull (819-595-7455)— « La coupe stainless • du 16 janv.au 9 mars Ateliers et galeries ARTES GALERIE D'ART: 102 ouest Laurier, Montréal (271 -1211 )— Oeuvres de Cullen, Dupont, Ester, Foreman.Lemieux, Riopelle, Rousseau, Scott.Tapies, Tobiasse et sculptures de Rehm, Spénard, Uriel ARTICULE: 4060 St-Laurent ste 106, Montréal (842-9686)— Installation de Edward Poitras.du 16 fév, au 17 mars— Salle 2: Le Musée Standard, du 23 fév.au 17 mars ATELIER CIRCULAIRE: 40 rue Molière est.Montréal (272-8874)— Oeuvres de Charlotte Fauteux, du 13 fév.au 3 mars ATELIER/GALERIE LA GUILDE GRAPHIQUE: 9 ouest St-Paul.Vieux-Montréal (844-3438)— Lithographies de Jean-Paul Riopelle, sérigraphies d'Altred Pellan, intaglios de Richard Lacroix, du 15 fév.au 15 mars AXE NÉO-7: 205 rue Montcalm, Hull (819-771 -2122)— Installation photo de Joanne Tremblay et installation vidéo de Léa Deschamps, du 6 fév.au 2 mars— Expo vente thématique, du 10 au 30 mars BAR LA CERVOISE: 4457 boul.St-Laurent, Montréal (843-6586)— ¦ Le rouge et noir la suite ¦ oeuvres de Sylvain Latendresse.du 20 fév.au 13 mars BOA OBJET D'ART: 4859 St-Laurent Montréal (288-8990)— Meubles contemporains de Y.Labonté et pièces murales de Michel Varin.du 16 fév, au 8 mars, mar au sam BOURSE D'OEUVRES D'ART DE MONTRÉAL: 5487 Paré, Ville Mont-Royal (341-6333)— Grande salle d'exposition et de vente d'oeuvres d'art— Plusieurs artistes y exposent leurs oeuvres, du mar.au dim.106 à 166 LA CENTRALE/POWERHOUSE: 4060 St-Laurent ste 205, Montréal (844-3489)— ¦ Drawn Threads • pièces de Lorna Mulligan— Installation papier de Pauline Morier.du 9 fév.au 3 mars, mer au dim 126 à 17h CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU QUÉBEC A MONTRÉAL: 4247 St-Dominique Montréal (842-4300)— Sculptures de Guy Nadeau, du 20 lév.au 21 mars CENTRE SAIDYE BRONFMAN: 5170 chemin Côte Ste-Calherine.Montréal (739-2301)— Photographies couleur de Robert Walker, du 5 fév.au 7 mars CENTRE CULTUREL YVONNE L.BOMBARDIER: 1000 J.A.Bombardier, Valcourt— Huiles récentes de Bernadette Vadnais, jusqu'au 31 mars CENTRE CULTUREL CALIXA-LAVALLÉE: Hall d'entrée.3819 ave Cahxa-Lavallée.Montréal (872-3947)— Oeuvres de Adèle Bruneau, Suzanne Cloutier et Marleen Provençal, du 18 fév.au 8 mars, lun.au sam.CENTRE DU DESIGN: 1600 Notre-Dame O , ste 105, Montréal (933-6095)— ¦ Montréarls » art actuel, du lun, au ven.10h à 166, le week-end et en soirée sur rendez-vous, CENTRE DE DESIGN DE L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC A MONTRÉAL: 200 ouest Sher brooke, Montréal— ¦ Débat public contradictoire » en collaboration avec la revue Architecture Québec, du 17 janv.au 24 fév — La tradition expérimentale 25 ans de concours d'architecture américains, 1960-1985, du 17 janv.au 24 lév., mer.au dim.de 126 à 18h CENTRE D'EXPOSITION LA GARE: L'Annonciation— Art laurenlien féminin, exposition multi-mé-dia B.Baxter, A Burr, K Bruneau, R.Charbonneau, J.Fabb, E.Justmann, E.Lépme, G.Piché, W Campbell, H.Langlois.C.Miliaire, du 22 fév.au 21 mars, lun.au sam 136 à 176 CENTRE D'EXPOSITION LÉON MARCOTTE: 222 rue Frontenac.Sherbrooke (819-563-2050)— Objet A travers les branches, exposition itinérante produite par le Musée du Séminaire de Sherbrooke.du 25 janv.au 5 avril CENTRE D'EXPOSITION DU VIEUX PALAIS: 185 rue du Palais, St-Jérôme (432-7171)— Oeuvres de Graham Cantiem et oeuvres des étudiants en arts plastiques du Cegep de St-Jérôme, du 13 janv.au 24 lév.CENTRE DES FEMMES DE L'UNIVERSITÉ CONCORDIA: 2020 Mackay, Montréal— Salle P-03: ¦ Visages de l’humanité • Oeuvres de C.Bul-len.V Edgar, J Feldman, E Geraghty, P.Girardin E.Griffiths, A Loader, E J Mak.L Pereira, K.Scho-pohl et A Weinstein, du 6 au 28 fév — Oeuvres de Victoria Edgar et Andrea Helfield.du 6 au 27 mars Li télévision du samedi soir un
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