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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1988-07-16, Collections de BAnQ.

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,>w AhLl HIER CAHIE 0 «*r* GA»s L jpoiMv ANDRÉ-G.BOURASSA / GIL EFUS GLOB" ' Wih SENVI SRONS Refus global, un des textes les plus percutants de l’histoire culturelle du Québec.Le manifeste intégral accompagné de textes simples et accessibles, permettant au lecteur de mieux comprendre ce que les Automatistes ont voulu traduire par leur geste.225 photos et illustrations qui nous aident à redécouvrir les Automatistes.Un véritable album-souvenir, publié à l’occasion de l’exposition “Refus global et ses environs” â la Bibliothèque nationale du Québec, produit en collaboration et en coédition avec cette dernière.MANIFESTE / ESSAIS FHexagone lieu distinctif d' one ALBUM-SOUVENIR lieu distinctif d’édition littéraire québécoise - .• IHÇXAGONF.4 ENVI- RONS ¦ Robert Levesque nous présente Les étoiles du Festival de Stratford.Page C-2.¦ Francine Laurendeau a lu Falconetti: lu petite histoire de la * grande Falco et Ml ans d’archives du film Patte (’-3.¦ Quand le laser donne rende/ tous au passe.Pierre Beauregard nous parle des enregistrements légendaires transcrits sur disques compacts Page C-4.¦ Marcel Jean nous donne un avant-goût de la programmation spéciale de Dessins animés mise à l'affiche du Ouimetoseope à l'occasion du Festival Juste pour rire Page C A.m 1 aul (auction nous présente ses Choix en télé pour le week-end.Page C-4.¦ Le plaisir des li\rcs.Page ('-5.¦ Les Horaires de la fin de semaine.Pages c fi et C-7.Montreal, samedi 16 millet 1988 Jango Edwards, clown rock’n roll Pholo Chantal Keyset L'humoriste Jango Edwards se produit à Montréal dans le cadre du Festival Juste pour rire.PAUL CAUCHON ALERTE ROUC.F, tout le monde aux abris ! Depuis mercredi soir le Spectrum de Montréal tremble d’effroi.Tout cela à cause d'un clown.Un clown V Pourtant, c'est beau un clown.("est pur, c'est enfantin, c’est poétique, allez, résonnez musettes.Vous n’v êtes pas du tout Le clown qui se produit actuellement à Montréal est un fou furieux.Un dangereux, un vrai capoté, un rêve qui lorgne vers le cauchemar, un funambule hystérique vulgaire et génial, un clown rock'n roll, entre Ding et Dong et Frank Zappa, entre Chaplin et Roméo Perus.se.Il se nomme Jango Kdwards, et même les organisateurs du Festival Juste pour rire, qui ont pourtant l’habitude de négocier avec de jolis zigotos, vivent des moments d’angoisse.C’est probablement l'artiste le plus imprévisible avec qui ils aient eu à travailler en six ans.Kl il ne plaira pas à tous.Jango Edwards fait partie de ces individus qui se sont « faits » eux-mêmes après avoir connu la révélation mystique.Le bonhomme esl né il y a 38 ans à Détroit.Son père avait fait fortune en vendant de la pelouse.Le jeune Stanley Ted (c’est son prénom) continua la tradition de son père et créa à 16 tins sa propre compagnie.Mais l’herbe lui monte vite à la tête.Du parfait baby-boomet américain, jeune homme sou riant et premier de classe, il de vient tout à coup le parfait petit contestataire, s'intéressant à la drogue et aux manifestations politiques comme des centaines de milliers d’autres.Sauf que lui ne s’est pas abonné aux KKA et n'a pas commis de textes sur la nostalgie de Mai «8 à la mi-trentaine.Contrai rement aux militants fatigués, il estime que l’instant présent en vaut la peine et qu’on vit une épo que formidable.Le choc de sa vit* il l’avait reçu à 20 ans en lisant un livre dK)us-pensky sur les « états de conscience ».A 20 ans il vend donc sa compagnie, part pour Londres, et décide qu’il veut devenir clown.Et devenir fou A Londres, il travaille dans les milieux du théâtre expérimental.Il se commet avec les cirques traditionnels (dont celui de Jean Richard à Dans), juste assez pour constater que « le clown y est prostitué».Il commence alors à vivre de performances de la rue.il créé le Friend’s Hoads how.une troupe ambulante qui comptera des cent aines de membres, s’installe à Amsterdam, « la Mecque de l'avant garde en 1975 », dit il, où il créera le Festival of the Fools, qui formera bon nombre d’artistes de rue.Résidant toujours aux Pays-Bas Edwards livre aujourd'hui près de 300 spectacles par année, dirige des ateliers, et est devenu presque une légende en Europe, tout en demeurant à peu près inconnu aux Etats-Unis.En scène Edwards, accompagné de quatre musiciens, pro pose un délire continuel, une performance incroyable où, tour à tour, il se fail danseur, chanteur, mime, magicien, acrobate.En plus de deux heures il propose une succession de personnages qui semblent sortir tout droit du cerveau enfiévré d’un savant fou, ou d'un dessinateur de bande dessinée qui aurait exagéré sur les champignons magiques.To i: a tour preacher, chanteur zoulou, magicien, ivrogne, crooner de rock obèse, Edwards lance les idées au rythme d’une mitrailleuse affolée.Il se parfume à la bière, se bat.avec sa propre main qui lente de l’étran-glei chante un hymne aux gros seins, réalise un authentique duel entre un cow-boy infirme et Ronald Reagan, propose une nouvelle vi sion du tour de magie où il faut deviner la carte cachée en se servant, d’un paquet de saucisses, plonge dans un verre d’eau du haul de sa chaise.Tout cela avec force acrobaties, mimiques id jeux de mots graveleux.Chaque soir son spectacle est différent.On dit aussi qu'il est inégal, lout dépend de sa capacité d’improviser.II > a des moments carrément d< hauls, les coeurs sensibles seront prévenus.Mais lorsque Jango Edwards, obsédé par le sexe, frôle la vulgarité la plus to-talc U finit toujours par retomber sur ses pieds par une performance athlétique impressionnante Et jiuj.x tout à coup le rythme ralentit et Edwards, la bouche peinte en blanc, chante le mal-aimé qui souffre.Jango Edwards retrouve la force du clown séculaire, du fou Voir page C-8 : Edwards ROBERT LÉVESQUE Montréal a connu son printemps le plus shakespearien, une Tempête, un Songe, un cycle Bolingbroke, et nous aurons dans quelques jours la visite de la Reduced Shakespeare Company au festival J uste pour rire, trois Américains qui ont la fabuleuse prétention de jouer les 37 pièces du grand Will en une heure; mais à Stratford, dans la lointaine Ontario, tous les étés s’appellent Shakespeare depuis 1953.Toutes les pièces de l’auteur d’Hamlet ont été jouées, et rejouées, à Stratford.Certaines plus que d’autres, comme Roméo et Juliette, Songe d’une nuit d’été, Beaucoup de bruit pour rien, d’autres rarement, comme Richard [IIqui est le grand spectacle de l’été 88.Si, depuis que John Neville dirige Stratford, on prend la clé des champs vers la comédie musicale.Cabaret l’an dernier, My Fair Lady cet été, il n’en demeuré pas moins que l’oeuvre du barde anglais sera toujours le fonds de commerce de Stratford, la confection maison la plus authentique, le cru réel, Jamais moins de cinq pièces par saison, cette fois-ci six : les fausses légères comme La Mégère apprivoisée et Tout est bien qui finit bien, ou dans l’une un homme dompte une femme à sa main, et dans l’autre une femme arrive à ses fins possessives en confondant l’homme qu’elle veut.Puis ces drôles de fêtes comme Les Deux genlilhommes de Vérone et La Nuit des rois.Et les vraies dramatiques comme Richard III, l’exemple le plus fort de la mécanique shakespearienne de l’escalier du pouvoir qui monte vers la mort, et King Lear, le soir terrible du vieux roi abandonné.Shakespeare est notre contemporain, comme l’a écrit Jan Kott.Et il n’y a rien de plus vrai.Qu’il ait existé ou non, là n’est pas la question puisqu’il demeure à travers les siècles une oeuvre réelle, parmi les plus riches et les olus vivaces de l’histoire du théâtre.Chaque génération en appelle à Shakespeare; aucune adolescence ne se traverse sans Roméo et Juliette, aucune jeunesse ignore Hamlet, aucune vieillesse oublie Lear.A Stratford, Shakespeare est l'industrie locale.Pourquoi cette petite ville agricole au nord de Toronto s’appelle-t-elle du même nom que le village natal de Shakespeare dans le Warwickshire ?On ne le sait pas, mais cette parenté toponymique n’a pas été pour rien dans la décision de Torn Patterson, en 1953, d’implanter un festival Shakespeare en Ontario.Comme on le fit aussi deux ans plus tard dans un autre Stratford, dans le Connecticut celui-là.Avec Tyrone Guthrie, puis Michael Langham, Stratford a été pensé dans la grande tradition éli-sabéthaine, et n'a jamais dérogé de cette voie royale, même si, comme avec The Taming of the Shrew cet été, on tente des percées vers le renouveau des contenants.Mais il ne •’s’agit pas tant de dépoussiérer que de séduire autrement, parce que, quoique des plus conservatrices, les mises en scène des Shakespeare de Stratford évitent la poussière tant le professionnalisme de ses artisans est de haut niveau.Ces dialogues entre deux protagonistes, que leurs suites écoutent sans bouger, légèrement tendus vers eux, voilà Stratford.Ne cherchons pas là les inventions, les idées nouvelles, tout cet appareillage de la mise en scène moderne qui va chercher dans telle pièce tel état, tel climat, tel conflit que l’on n’avaient pas sentis ou développés avant ce nouveau regard.Bob Wilson ou Robert Lepage ne travailleraient pas à Stratford .Mais par contre, et lorsque c’est cela qu’on cherche à Stratford, le retour au grand genre shakespearien plutôt que la mise au goût du jour de ses canevas, on trouve sur les scènes du Festival Theatre et de VAvon Theatre un produit parfaitement rendu par des acteurs de grande classe.Voir page C-8 : Stratlord Photo Michael Cooper Une scène de Richard III.De gauche à droite, Goldie Semple en Lady Anne, James Blendick en duc de Buckingham, Susan Wright en reine Margaret, Colm Feore en Richard et Stephen Russell en Lord Hastings Officieusement vôtre L’art de faire et de défaire sa propre image ANGÈLE DAGENAIS MEME S’ILS semblent très sûrs d’eux-mêmes en campagne électorale ou au Parlement, au téléjournal, dans les bals de charité ou les missions en tous genres — laissés à eux-mêmes devant un objectif de caméra — nos chers politiciens sont de bien piètres improvisateurs.Aucun, ou presque, ne tiendrait plus de dix secondes sur la patinoire de la LNI.Privé de sa petite cour d’encenseurs, de ses discours écrits par d’autres, de son « image maker » favori, de sa petite famille sécurisante toujours prête à l’épauler, le politicien moyen n’existe plus.C’est du moins ce que tend à démontrer l’exposition réalisée par le photographe Andrew Danson, intitulée Officieusement vôtre, que l’on peut voir au Musée McCord d’histoire canadienne (jusqu’au 18 septembre).Il faut dire que le projet présenté par Danson à nos chers élus (des trois paliers de gouvernement) comportait une part importante de risque — et de déstabilisation ! Aucun n’aurait accepté sa visite, explique Danson, si le projet n’avait été parrainé par une brochette de « gros noms » bien ronflants : Margaret Atwood, Edmund Bovey, Adrienne Clarkson, Northrop Frye, Knowl-ton Nash, Peter Newman, Edward Schreyer, Jean Cas-selman Wadds, etc.qu’il a mis un an à ramasser pour se constituer une carte de visite impressionnante.Malgré tout, John Turner a refusé obstinément pendant deux ans la visite du photographe jusqu’à ce que la femme de Turner rencontrée par hasard dans un avion se laisse séduire par le projet de Danson.Le lendemain, un message du cabinet du chef libéral l’attendait à son bureau .Le projet consistait à laisser à la postérité une « coupe transversale », en quelque sorte, du pouvoir politique des années 80 tel qu’incarné par plus d’une centaine d’élus à 'ravers le Canada (finalement seulement 57 ont été retenus).Comme le photographe « officiel » semble intimider plus souvent qu’autrement le sujet politique, Danson a pensé proposer aux politiciens tie prendre eux-mêmes leur photo, dans leur bureau, au moyen d'un déclencheur à distance, après que lui-même aurait repéré un coin particulièrement révélateur et préparé l’installation.L'élu avait une demi-heure pour prendre 11 poses de sa personne, ayant tout loisir de s’inventer, pour une fois, sa propre image.C’est Danson qui se chargeait d’« éditer » le produit final devant faire partie d’une exposition présentée d’un océan à l’autre ( après tout on est au Canada ! ) accompagnée d’un catalogue exhaustif.Le résultat est très révélateur : la plupart de nos hom mes ou femmes politiques n’ont pas d’image, hormis celle que leur fabriquent leurs « image makers ».Danson n'hésite pas à les qualifier de « bonnes marionnettes », devenant complètement inanimées une fois que le manipulateur n’est plus auprès d'eux.Ils sont raides, tendus, maladroits, ne projetant qu'un regard hagard, vide, mou.Certains se coiffent d’une casquette ou d’un chapeau de cow-boy pour se donner une contenance, font des piTreries ou alors regardent au ciel, en coin, implorant quelque grâce divine qui n’arrive mal- Photo Brian Mulroney Le premier ministre Brian Mulroney.Photo John Turner Le chef libéral John Turner heureusement pas; certains jouent les « toughs », cigare au bec ou cravache au poing, d'autres les sérieux derrière leur rangée de livres de droit reliés pleine peau, (Faut res jouent les romantiques, une rose sous le nez; certains pointent un index autoritaire, le regard mena çant, comme Uncle Sam, d’autres serrent dans leurs bras le portrait de leur femme et petite famille (au secours : ), d’autres s'inventent des interlocuteurs imaginaires au téléphone ou en public et se photographient en pleine ha rangue, d’autres haussent les épaules, croisent les bras.Voir page C-8 ; Image STRATFORD Tous les étés s’appellent Shakespeare .Xç, XM ¦00 LES NOTES INÉGALES Anim Anne Rochon 9b00 UN ÉTÉ EN MUSIQUE Restons calmes et buvons frais au fil du temps et des festivals, un été en musique c'est autre chose! Anim Françoise Davoine et Georges Nicholson 11hOU EN CONCERT Orchestre de chambre de Radio-Canada à Québec, dir Françoys Bernier; Henri Brassard, p Symphonie no 86 (Haydn); Concerto no 17, K 453 (Mozart) Anim Marie Savane 12h00 LES MIDIS DE L'ÉCHANSON Tel un champagne frémissant entre vos lèvres, laissez dans votre oreille couler cette chanson Que son charme éphémère jette une note brève, douce comme le vin servi par réchanson.Anim Johanne Laurendeau 13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE Anim Carole Trahan 16h00 MATIÈRES DE RÊVE • «La Peinture, de Marie-Claire Blais.Lect.Madeleine Arsenault 16h30 CROYANCES, MYTHES ET LÉGENDES• Série d'émissions de la CIRTEF «Croyances à Iravers la vie de tous les fours.Prod.Radio Ile Maurice 17h00 LATITUDES* • L'Histoire au quotidien.(4e de 10) La Mafia Anim Richard Salesses 17h30 L ISLE JOYEUSE Un entremets musical animé en toute liberté par Monique Leblanc 19h00 L'AIR DU SOIR et CONCERTS EUROPÉENS Festival de Berlin 1987 Orchestre Saito Kinen, dir Seiji Ozawa et Kazuyoshi Akiyama; «Till Eulenspiegel.(R Strauss).Divertimento.K 136 (Mozart) Symphonie no 1 (Brahms) Anim.Aline Ouellet.21 h30 TRÉSORS DU THÉÂTRE « ¦ Les divertissements populaires au tournant du siècle.Inv Raymond Montpetit Anim Michel Vais Rech.Pierre Lavoie 22h00 LES PATRIOTES • Les conséquences à long terme des événements de 1837-1838 Un dossier de Jacques Lacoursière 23h00 JAZZ-SOLILOQUE «Searchin'» Hampton Hawes.«Buttercup.Joe Newman, «Grooveyatd* Phineas Newborn, «The Way You Look Tonight.Sonny Stitt/Red Holloway, «If You Could See Me Now.Sarah Vaughan .Right On.Mai Waldron.«Round Midnight.Art Farmer/Donald Byrd Anim Gilles Archambault MARDI 19 JUILLET 1988 17h30 L'ISLE JOYEUSE Anim.Monique Leblanc.19h00 L'AIR DU SOIR et CONCERTS EUROPÉENS Orchestre philharmonique de Berlin, dir.Lorin Maazel; Ouv «Le Songe d'une nuit d'été.(Mendelssohn); Symphonie no 8 (Beethoven); Symphonie no 5 (Prokofiev) Anim.Aline Ouellet 21h30 CONCOURS DE NOUVELLES • • Nathalie Racine.Tragédie, de Martin Faucher Lect.René Gagnon 22h00 LES RENCONTRES D’ÉCRIVAINS DE LA CRPLF • Rencontres d'écrivains francophones tenues en Belgique, en juin 1987 Participants, Jacques Godbout, Canada; Émile Ollivier, Haïti; Nicolas Bouvier, Suisse; Rachid Mimouni, Algérie; Jean-Claude Pirotte.Belgique; Axel Gauvin, La Réunion; Gilles Lapouge, France et S Labou Tansi, Congo 23h00 JAZZ-SOLILOQUE • Mean Old World.T-Bone Walker; .Midnight Midnight.Mickey Baker; «I Almost Lost My Mind.; Albert King, «One More Chance.; Carmen McRae.«New York New York Medley.Mel Tormé/George Shearing; «I'm Gonna Go Fishing.Gerry Mulligan; «Riled Up.: Gene Harris, «Make The Light Red.Paul Grosney; • Love Me or Levey, et «Latin for Lovers.: Howard Rumsey.Anim Gilles Archambault MERCREDI 20 JUILLET 1988 0h00 L'EMBARQUEMENT POUR SI TARD Anim.Catherine Perrin.5h55 MÉDITATION «L'appel discret de la vie.(Yves Girard) 6h00 LES NOTES INÉGALES Anim Anne Rochon 9hOO UN ÉTÉ EN MUSIQUE Anim Françoise Davoine et Georges Nicholson 11h00 EN CONCERT Jean Laurendeau, clar , Sylvie Lambert, vc , Jocelyne Bastien.alto, Lysette Brière, p Extr Huit Pièces pour clarinette, alto et piano, op 83 (Bruch).Trio pour clarinette, alto et piano.K 498 (Mozart); Trio pour clarinette, violoncelle et piano, op 114 (Brahms) 12h00 LES MIDIS DE L'ÉCHANSON Anim.Johanne Laurendeau 13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE Demandes spéciales des auditeurs Anim Carole Trahan 18h00 ÉTÉS D'AUTREFOIS • Évocation des périodes estivales d'antan «Les vacances des ouvriers à la ville.Inv Jean Hamelin, historien Rech et int.Jacques Lacoursière Prés Êlizabeth Gagnon 16h30 PRÉSENCE DE L'ART « Entrevues de tond avec des artistes, critiques, historiens d'art, etc Anim Gilles Daigneault et Rober Racine 17h00 LA RÉVOCATION DE L'ÉDIT DE NANTES• • La France et les réformes d'Henri IV à Louis XIV ou de la tolérance au relus» Un roi.une loi.une foi.Inv Elizabeth Labrousse Anim Claude Mettra Prod Radio France CBAF-FM 98,3 Moncton CBOF-FM 102,5 Ottawa-Hull CBF-FM 100,7 Montréal JEUDI 21 JUILLET 1988 0h00 L'EMBARQUEMENT POUR SI TARD.Anim Catherine Perrin 5h55 MÉDITATION «Foi en ton visage.(Yves Girard) 6h00 LES NOTES INÉGALES Anim Anne Rochon 9h00 UN ÉTÉ EN MUSIQUE Anim Françoise Davoine et Georges Nicholson 11hO0 EN CONCERT Sandra Graham, mezzo; Laurent Philippe, p .Quatuor à cordes, dir Richard Green; Simball Sykes, clar «Quatrains.(Papineau-Couture); extr «I Never Saw A Butterfly.(Glick); Trois Chansons (Schipizky); «Il Tramonto.(Respighi), extr «La Clemenza di Tito» (Mozart).12h00 LES MIDIS DE L'ÉCHANSON Anim Johanne Laurendeau 13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE «L'Écho des lieux» tour géographique et musical des diverses provinces canadiennes Anim.Carole Trahan.16h00 PLAISIRS DE CHARLEVOIX • Une invitation à goûter les charmes indéfinissables de Charlevoix «Activités culturelles et sports d'été» Rech et co-anim Philippe Dubé Lect et anim Richard Joubert 16h30 VISIONS ACTUELLES • «La biologie» Inv Daniel Louvard.biologiste Rech .texte et mt.Janine Delaunay 17h00 LES PROGRÈS DE LA BIOLOGIE ET DE LA MÉDECINE • Prod Radio France 17h30 L'ISLE JOYEUSE Anim Monique Leblanc 19h00 L'AIR DU SOIR et CONCERTS EUROPÉENS Orchestre symphonique du Sudwesttunk, Baden-Baden, dir Yoel Levi, Tziman Barto, p ; • Kossuth.(Bartok), Concerto no 2 (Rachmaninov).Symphonie no 4 «L'Inextinguible» (Nielsen).Anim.Aline Ouellet 21h30 LE JARDIN SECRET • Voyage aux sources de la création Inv Madeleine Gagnon Anim Gilles Archambault 22h00 LITTÉRATURES • «Les Biographes» (18e de 21).Inv.Jean Cha-lon Anim Denise Bombardier 22H30 ANTHOLOGIE • • Le Torrent» d'Anne Hébert Lect Françoise Faucher 23h00 JAZZ-SOLILOQUE «The Man Who Never Sleeps»: Charles Mingus, «Free Jazz.Ornette Coleman Anim Gilles Archambault 0h00 L'EMBARQUEMENT POUR SI TARD.Anim.Catherine Perrin.5h55 MÉDITATION «Eau vive pour la soif du monde.(Yves Girard).6h00 LES NOTES INÉGALES Anim.Anne Rochon.9h00 UN ÉTÉ EN MUSIQUE Anim Françoise Davoine et Georges Nicholson.11h00 EN CONCERT Michel Dussault, p : Allegro de concert, op 46; Polonaises, op.26 nos 1 et 2; Études, op 25 nos 5 à 8, et Scherzo no 1, op.20 (Chopin).Anim André Hébert 12h10 LES MIDIS DE L'ÉCHANSON Anim.Johanne Laurendeau 13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE «Les 5 clés de sol»; version intégrale des disques ou des oeuvres qui ont obtenu la meilleure cote à rémission Chronique du disque Anim.Carole Trahan 16h00 MÉMOIRES • Inv.Simone Aubry-Beaulieu, peintre et épouse d'un ex-diplomate (dern.de 3).Int Réginald Martel 16h30 LE LIBÉRALISME MODERNE • «La Tentation du fascisme».Inv.Jean-Louis Gagnon, journaliste et écrivain.Rech.et int.Victor Teboul Prés Jacques Larue-Langlois 17h00 LA MÉMOIRE DES LIEUX • «L'ile Ste-Hélène».La découverte de l'île.Lévis et les drapeaux brûlés.L'ile et ses propriétaires.Le parc public.Anim.Jacques Folch-Ribas et Denys Marchand 17h30 L'ISLE JOYEUSE Anim Monique Leblanc.19h00 L’AIR DU SOIR Anim.Aline Ouellet.20h00 ORCHESTRES CANADIENS Orch symph de Québec, dir.Simon Streat-feild: Dimitri Berlinski, vl.: Ouv «Le Secret de Suzanne.(Wolf-Ferrari); Suite «Le Mandarin merveilleux.(Bartok); Concerto no 5, K.219 (Mozart).«Le Cactus rieur et la demoiselle qui souffrait d'une soif insatiable» (Bouliane); «Danses slaves», op.72 nos 2 et 7 (Dvorak) 22h00 LIBRE ECHANGE • Pierre Olivier s'entretient avec Kimon Valas-kakis.économiste et président du Groupe Gamma, sur les avantages et inconvénients de la monnaie électronique.22h30 L'ÉTAT DE PAIX • 16e de 20.«Le rôle de la diplomatie» Inv Pa-nayotis Soldatos, professeur de Science politique à l'Université de Montréal Rech et int.Pierre Villon.23h00 JAZZ-SOLILOQUE -Night Work.Sonny Stitt; «Ode to Pres.Count Basie; «Joe's Blues.Joe Williams/ Capp/Pierce; «Victory and Sorrow.Booker Little; «Bag's Groove.: Modern Jazz Quartet/ Sonny Rollins, «State Street Special.Jimmy Yancey «All God's Children Got Rhythm.Mary Lou Williams.«Shaw Nuff.Bud Powell Anim Gilles Archambault VENDREDI 22 JUILLET 1988 OhOO L'EMBARQUEMENT POUR SI TARD.Anim Catherine Perrin 5h55 MÉDITATION «Le dernier mot de Dieu - c’est toi» (Yves Girard) «hOO LES NOTES INÉGALES Anim.Anne Rochon 9h00 UN ÉTÉ EN MUSIQUE Anim.Françoise Davoine et Georges Nicholson 11 hOO LES JEUNES ARTISTES Chantale Roussel, civ ; Lucie Laneville.fi.; Isabelle Marchand, viole de gambe: Allemande, courante et gigue pour clavecin (Froberger); «La Gardana» (Marini); «Sonata seconda» CBV-FM 95,3 Québec (Castello); Passacaille en do (L.Couperin); Sonate en ré min.pour flûte (Philidor); Sonates, K.490 et K 492 (D.Scarlatti); Sonate en trio en sol (Telemann).12h00 LES MIDIS DE L’ÉCHANSON Anim Johanne Laurendeau 13h00 AU GRÉ DE LA FANTAISIE «Du côté de chez Proust., Concert enregistré à la Maison Trestler.Roger Bellemare, chanteur; Réjean Coailier, p.; Anne-Marie Girard, vc.: oeuvres de Hahn, Offenbach, Satie et Godard.Anim.Carole Trahan.16hOO AU CINÉMA» • Les Producteurs».Inv.Denis Héroux.Anim.Richard Gay.16h30 LE MASQUE ET LE VISAGE • Petite anthologie du théâtre d'ici.«Le fondateur et le formateur» Entrevue enregistrée avec Jean Gascon.Anim.Alain Pontaut.17h00 L'ÉCONOMIE EN LECTURES • Pierre Olivier s'entretient avec Robert Lacroix, auteur de «Les Grèves au Canada, causes et conséquences., Presses de l'Université de Montréal 17h30 L'ISLE JOYEUSE Anim.Monique Leblanc.19h00 L'AIR DU SOIR Anim.Aline Ouellet.20hOO FESTIVAL ESTIVAL Concert Gala des Concours de Musique du Canada enregistré à la salle Rolland-Brunelle dans le cadre du Festival d'été de Lanaudière Orchestre Métropolitain, dir.Agnès Gross-mann.Anim Colette Mersy 22h00 TRAJETS ET RECHERCHES • Claude Lévesque s'entretient avec Régine Robin, sociologue.221)30 SECONDE DIFFUSION • «Séquences du 7e art» (2e de 13).«L'Expressionnisme allemand».Anim Richard Gay et Jean-Marie Poupart 23h00 JAZZ-SOLILOQUE «Nice Work if You Can Get It»: Thelomous Monk, «Fred.: Al Cohn.«Yardbird Suite» Sonny Stitt; «Mean Disposition.Muddy Waters.«Nowhere.Carmen McRae, «Blues for Roy.Count Basie/Oscar Peterson, «Lester Leaps In.Monty Alexander, «How Long Blues' Archie Shepp/Horace Parian.Anim Gilles Archambault SAMEDI 23 JUILLET 1988 0h00 MUSIQUES DE NUIT Anim.Stéphane Pilon 5h55 MÉDITATION «Le baiser de la lumière» (Yves Girard).ShOO LA GRANDE FUGUE 1re h.: Symphonie concertante no 3 pour 2 flûtes et orchestre (Cambini); Quintette, op.29 no 4 (Boccherini); Sonates, R 74, R.84, R.92 (Soler); «Where E'er You Walk» (Handel).- 2e h.: Concerto pour piano no 23 (Mozart); Quatuor en si avec clarinette (Vogel); «So Shall The Lute and Harp Awake» (Handel).- 3e h.: Introduction, Thème et Variations pour clarinette et quatuor à cordes, op.posth (Weber); Grand Concerto pour 2 contrebasses (Botte-sini); Sérénade pour cordes, op.11 (Wiren); Trois pièces pour hautbois et piano (Harty) -4a h.«Fur Elise» (Beethoven); «Liebeslieder-walzer», op, 52, nos 1 à 6 (Brahms); «Aimer, boire et chanter» (J Strauss); Symphonie no 63 «La Roxelane» (Haydn); extr.Concerto pour cordes (Stravinsky) Anim.Gilles Dupuis 101)00 CHRONIQUE DU DISQUE Inv Robert Savoie, baryton, et Gilles Marchand, discophile.Anim Colette Mersy • Emission culturelle CJBR-FM 101,5 Rimouski CBF-FM 104,3 Trois-Rivières j Le Devoir, samedi 1 6 juillet 1988 ¦ C-3 LE.CAHÎ du amedi Photo Tri-Star Pictures Le robot numéro cinq alias « Johnny 5 *> découvre la ville dans la comédie Short Circuit 2.MARCEL JEAN •kShori Circuit26e Kenneth Johnson.Avec Fisher Stevens, Michael McKean, Cynthia Gibb, Jack Weston et David Hemblen.Scénario: S.S.Wilson et Brent Maddock.Images: John McPherson.Montage: Conrad Buff.Musique: Charles Fox.États-Unis, 1988.110 minutes Palace, Bogart, Cinéma V et, en version française, au Parisien Aussi étonnant que cela puisse paraître, Short Circuit 2 s’adresse avant tout aux immigrants fraîchement débarqués en Amérique.En effet, la suite des aventures du robot numéro 5 (rebaptisé pour l’occasion « Johnny 5 ») est une fable condescendante à l’endroit de tous ces nouveaux arrivés qui, tels de bons sauvages, promènent leurs idéaux de liberté et d’honnêteté, en toute naïveté, dans des grandes villes où l’on Short Circuit 2 Le bon sauvage Photo Tri-Star Pictures Kidnappés et enfermés dans un entrepôt de viande frigorifié, Ben (Fisher Stevens) et Fred (Michael McKean) cherchent le moyen de s'évader.ne peut plus faire confiance à personne.Dans ce premier long métrage de Kenneth Johnson (vieux routier de la télévision, il a réalisé la série F), on retrouve Ben Jahrvi, brillant ingénieur d’origine indienne en instance de naturalisation.Réduit à vendre des robots sur la rue, il reçoit un beau jour une commande importante venant d’un grand magasin.Flairant la bonne affaire, Fred, un petit truand vendeur de montres, offre de s’allier à lui pour monter une petite entreprise.En deux temps trois mouvements, les deux hommes s’installent dans un entrepôt désaffecté.Mais, ils se trouvent alors à empiéter sur le terrain de deux gangsters qui, à partir du sous-sol de l'immeuble, planifient un important vol de banque.Après avoir vu leur stock détruit par les deux malfrats qui cherchent par tous les moyens à les intimider, Ben Jahrvi et Fred voient débarquer Johnny 5, un robot, créé par Ben Jahrvi, que la foudre (c’est-à-dire l’intervention divine) a rendu vivant.Johnny 5 a tôt fait de fabriquer les petits jouets nécessaires à l’éxécu-tion du contrat, mais voilà que Fred, flairant une affaire encore meilleure que la première, essaie de vendre le robot (tiui vaut plusieurs milionsde dollars) à une grande entreprise.Anti-esclavagiste convaincu, Johnny 5, qui porte d’ailleurs fièrement plusieurs auto collants de Greenpeace, s’échappe et disparaît dans la ville.Commence alors les vrais emmer-dements.La naïveté et la bonne volonté de Ben Jahrvi et de Johnny 5 fi nissent par les impliquer dans l’histoire du vol de banque.À ses dépens, le robot fait l’apprentissage de la société corrompue, perd ses illusions les unes après les autres.Lui qui ne désire qu’être aimé et dont les livres de chevet sont Pinoc-chio et Frankenstein, trouve dans la grande ville la violence et l’exploitation de l’homme par l’homme (et du robot par l’homme, évidemment).De bon sauvage qu’il était, il apprend à s’armer, devient un robot urbain et n’hésite pas, en dernier ressort, à recourir à la violence pour Photo Tri-Star Pictures ÜP*«Wlfc, Z3L Donnant suite aux plaintes de plusieurs citoyens, un policier interpelle Johnny 5 dans l’espoir d'élucider l’affaire neutraliser les escrocs.Ce n'est qu’a près cela qu’il pourra, au terme d'une « émouvante cérémonie », de venir le premier citoyen des Étals Unis d'origine robotique La fable proposée par le film est claire.La naïveté est source d’ennuis et les grands idéaux américains pas sent aujourd’hui par une méfiance légitime envers les individus douteux qui peuplent les villes.Plutôt que de se laisser berner, ou de se laisser corrompre par la société, le bon sau- vage doit donc apprendre à être constamment sur ses gardes et à douter de tout pour devenir un bon chien de garde des valeurs patriotiques.Réalisé correctement dans le plus pur style télévisuel, Short Circuit 2 est une comédie s’inscrivant dans la lignée de celles mettant en vedette des monstres sympathiques à la F.T.Animé par quatre techniciens, Johnny !i n’en est sans doute pas à sa dernière aventure.Falconetti et 50 ans d'archives du cinéma FRANCINE LAURENDEAU ?Falconetti De Hélène Falconetti.Paris, 1987.Éditions du Cerf, Collection L ’histoire à vif, 276 pages.?50 ans d'archives du film.Éditeur responsable: Fédération internationale des archives du film (FIAF), Coudenberg 70, 1000 Bruxelles.1988.204 pages.(Disponible via la Cinémathèque québécoise).Tête rasée, visage nu, pur de tout maquillage, regard intense et douloureux, c’est ainsi que Cari Dreyer a transmis à la postérité dans sa Passion de Jeanne d'Are, chef-d’oeuvre du cinéma muet, chef-d’oeuvre tout court, l’image de celle que l’on appela « la Falconetti » ou, plus familièrement, « la grande Falco ».On savait peu de choses sur elle dont ce fut pratiquement le seul film.?La petite histoire de la « grande Falco » ?L’épopée mondiale des archives du cinéma Et la Falconetti s’ingéniait à brouiller les pistes.Même le Larousse du cinéma et le Petit Robert s’y trompent et lui attribuent une date de naissance erronée (le Petit Robert, rendons-lui cette justice, ne la rajeunit que d’une année).Une biographie est enfin venue nous éclairer sur ce personnage aussi fascinant que déroutant.Celle que Dreyer « découvre » en 1926 au Théâtre de Paris où elle triomphe dans La Garçonne, de Victor Margueritte, et y fait la démonstration d'une danse nouvelle, le charleston, n’est pas une débutante.Et quatre jours après l’éprouvant tournage de Jeanne d’Are, elle endosse le rôle écrasant de Lorenzaccio au Théâtre de la Madeleine.Nouveau triomphe.Les critiques crient au génie.Que d’obstination et de travail acharné pour en arriver là.Que de reniements aussi.Renée Falconetti est née à Paris, le 21 juillet 1892, d’une mère ravissante et gaie, Lucie, et d’un père corse et pervers (dixit la biographe).Lucie aura le courage de fuir le Corse pervers et d’élever seule ses deux enfants.Très tôt, Renée sait qu’elle veut faire du théâtre.Horreur ! s’écrie l'ami de coeur de sa mère.Si tu n’as pas changé d’idée le jour de tes 20 ans, décrète plus raisonnablement Lucie, tu feras ce que FautLEDEVQIE pour le cione! \ 19 H v) BASILIQUE NOTRE-DAME £ ORCHESTRE SYMPHOMQl I DE MONTRfAl ( M\KUS 1)1 mu CHARLES DITOIT, chef JOSHIA BEU .union MOZART Symphonie no JO A 202 Ml VI S U.NS Concerto pour union no j MOZART Symphonic no-il K îîl Jupiter Billets individuels ISS HS et • ju\ mniptnirs Ticket run ( +1 si); • Jtiv tîtmhelN de Ij l’Ut dis \ri> ( t FESTIN U LM KEMM POSSIBLE (iRACl N LA (.ENEROSITt DE POWER CORPORATION DU CANADA a H dro Québec site,es reserves tu voudras.L’année de ses 20 ans, Renée prend possession de l’hôtel particulier loué pour elle par Henri Golds-tuck, vieil et richissime amant mais surtout ami indéfectible et conseiller sûr, et prépare le Conservatoire.C’est le début d’une carrière fulgurante.Mais reine du Boulevard, elle rêve d’entrer à la Comédie Française et jle jouer Phèdre.Son passage au Français, à titre de pensionnaire — une pénible série d’humiliations — va se terminer, grâce à l’intervention inopinée d’un jeune sociétaire vindicatif, Pierre Fresnay, par un coup d’éclat qui lui fait honneur.En ce début de siècle, le mot contraception n’existe pas.Toute à sa passion du théâtre, Falconetti ne veut entendre parler ni de mariage ni surtout d’enfants.Auprès de sa mère, elle se remet d’avortements de plus en plus fréquents et dont le dernier met sa vie en danger.Lucie lui fait alors promettre sur la Sainte croix que « la prochaine fois », elle gardera l’enfant.Renée |ure.Et tombe enceinte.Pour ne pas être sacrilège, elle ira, furieuse d'avoir été piégée, jusqu’au bout de sa grossesse mais éloignera dès la nuit de l’accouchement (en 1915) cette petite fille que, pendant 3 ans, elle ne daignera même pas aller voir.Et lorsque le siège de Paris, en 1918, force les derniers civils à quitter la ville, c'est Lucie qui fera chercher l’enfant oubliée et l’élèvera avec tendresse.Or, c’est précisément cette enfant oubliée qui, plusieurs années plus tard, nous racontera cette vie tumultueuse jusqu’au très probable suicide de Falconetti à Buenos Aires, en 1946.La genèse du livre qu'elle a écrit sur sa mère a quelque chose d’un peu effrayant, ce qui en fait une biographie tout à fait singulière.Car c'est pour parler de Gérard Falconetti, son fils comédien qui se suicidait à 35 ans, qu’llélène Falconetti entreprend cet ouvrage.« Une mort précoce, une carrière à peine ébauchée semblèrent devoir condamner à l’oubli ce jeune être exceptionnel.Je décidai donc de rompre le silence, écrit-elle, pour exposer les similitudes existant entre son destin inachevé et celui de sa célèbre grand-mère.» Mais voici qu’elle se prend au jeu.Et doit se rendre à l’évidence : au fil des chapitres, la personnalité tout à fait exceptionnelle de Renée Falconetti s’impose à l’ouvrage jusqu’à le détourner de son objectif initial.Il ne reste donc du projet originel que quelques allusions et le dernier chapitre de Falconetti pour évoquer la personnalité tourmentée du jeune Gérard.Et on ne peut lire sans émotion ce témoignage brûlant leinté ici et là d’une bien compréhensible amertume.Si Dreyer a pu transmettre à la postérité son Procès de Jeanne d’Are, c’est grâce à l’existence des « cinémathèques », terme abusivement employé pour désigner des salles où sont projetés des films en marge du circuit commercial.EN AOUT 1948,15 JEUNES ONT OSÉ • C'est d'une fougue, d'un dynamisme et surtout tellement sympathique, cette bande de jeunes qui ouvre toutes les portes de l'impossible cette pièce s'adresse a tous les publics A tous les Ouebécols qui ont un tant soit peu de mémoire.» Jean Beaunoyer, LA PRESSE "On apprend beaucoup de choses dans cette piece Très, très rafraîchissant comme soirée » Daniel Guérard, BON DIMANCHE TEXTES : ANNE LEGAULT ET CLAUDE GAUVREAU MISE EN SCÈNE : CLAUDE POISSANT DU 22 JUIN AU 30 JUILLET ,cm sen rt'art Acnn dramatique de Gouvernement du Québec Ministère des Affaires culturelles 50 ans d’Archives du Film 8 l Il ne faudrait pas oublier (voir l’irremplaçable livre de Raymond Borde, Les Cinémathèques, Editions l’Âge d’homme) que la raison pre mière d’une cinémathèque est la conservation et la restauration et que sa valeur réelle est directement proportionnelle à l’importance de ses collections et à l’excellence de ses méthodes de conservation.Il n’existe donc au Canada que deux véritables cinémathèques : la division des Archives audiovisuelles des Archives nationales du Canada, à Ottawa, et la Cinémathèque québécoise, à Montréal.Qui décerne le 11 tre de cinémathèque ?Une instil u-1 ion fondée en 1938, à Paris, la Fédération internationale des archives du film (FIAF).« Mil-neuf-cent trente-huit annonçait la fin d’une époque héroïque : celle des pirates romantiques, clan destins et isolés, cinéphiles des maquis du nitrate.Avec la création de la FIAF débutait officiellement l’ère de la collaboration, des échanges et des projets internationaux.Les mystères et les secrets ne disparaissaient pas pour autant, mais les passions pouvaient s’avouer sans honte et le métier d’archiviste du film était désormais admis», écrit Robert Daudelin dans sa présentat ion de 50 ans d'archives du film.C’est un petit livre séduisant qui se feuillette plutôt qu’il ne se lit car il s’agil avant tout d’un répertoire bilingue des 78 adhérents actuels de la FIAF, membres cl observateurs, album anniversaire admirablement illustré à travers lequel on peut suivre l’histoire mondiale des archives du cinéma.On comprendra mieux l’importance de cette publication si on sait que jusqu’alors, le bottin et les activités de la Fédération n’étaient accessibles qu’à une poignée d’élus.HAVMONO BLUMfNfMAl PRf MNTf SOPHIE DUEZ % JULIEN MAUREL PHILIPPE CAROIT in extremis UN FILM D’OUVIER LORSAC COMPLEXE DESJARDINS W, 314 «.une interpretation brillante! .on unt l'Influence de Bergman et de Fellini.» I vit tAGf *OiCf .".impressionnant!» iob9',f*'vb* niMS â i rcsAN «.intelligent, frais et innovateur .comique à l'extrême!» V-ntt* Conby 1 Nfw rot K riMfi HEPiNE * C-4 ¦ Le Devoir, samedi 16 juillet 1988 i E».AH! amedi Clara Haskil.Maurice Ravel.Serge Prokofiev.Eduard van Beinum.Quand le laser donne PIERRE BEAUREGARD Grâce au procédé Compact Disc, on peut en entendre aujourd’hui Ravel jouer Ravel, Prokoviev diriger Prokofiev ou Rachmaninov s’interpréter lui-même .Le lecteur au laser est devenu une véritable Machine à voyager dans le temps et les discothèques familiales se transforment graduellement en autant de musées du disque historique ! Au programme, ce soir, Furtwran-gler ou Klemperer, Markevitch ou Wunderlich.Le lancement tout récent par Philips de la collection Legendary Classics est typique de l’orientation prise par la plupart des grands studios à la faveur de l'invention du disque au laser.« Pour la première fois, le compact-disc rend aux enregistrements légendaires leur pureté du premier jour », affirme Philips dans sa publicité.•< En effet, grâce au fantastique procédé « NoNoise », capable d’éliminer souffles et bruits parasites, Philips Classics vous rend intacte la qualité des plus grands enregistrements du passé.» La première fournée de la collection comprend une quinzaine de titres mettant en vedette des noms inoubliables.Outre les Ravel et Prokofiev, on nous offre entre autres « légendes» les Haskil, Oistrakh, Wunderlich, Monteux, Casais et Bohm dans des enregistrements datant d’aussi loin que 1928, mais surtout des années 50 et 60.Mais, pour éviter de décevoir le mélomane moderne (lire : le bien- heureux propriétaire d’un lecteur au laser haut de gamme relié à un ampli de 70 watts rms par canal, alimentant une paire d’enceintes triées sur le volet.), il convient de situer dans leur contexte les affirmations de Philips.Quand la prestigieuse maison nous dit que son procédé « NoNoise » nous « rend intacte la qualité des plus grands enregistrements du passé » ou que le disque compact « rend aux enregistrements légendaires leur pureté du premier jour », elle nous donne tout à fait l’heure juste.Selon les barèmes exigeants de 1988, il faut l’avouer, un enregistrement de 1928 est de qualité nulle.Les oreilles d'aujourd’hui ont depuis belle lurette perdu l’habitude du son du grammohone à cornet ! Ce que les ingénieurs de Philips prétendent — et ils ont sans doute raison — c’est avoir transféré, intactes, sur disque compact, les caractéristiques (surtout des défauts !) d’un enregistrement tel qu’on pouvait en jouir (?) en 1928 .Dans leur message, les ingénieurs du son ne font que nous rappeler que le procédé Compact Disc n'est pas venu empirer ce qui était, de toute façon, désastreux.Pour les enregistrements plus récents, par contre, leur procédé fait merveille.Que Maurice Ravel dirige lui-même l’Orchestre des Concerts La-moureux dans l’interprétation de son propre Boléro ( Philips 420 448 2), le mélomane ordinaire risque de sortir déçu de son expérience « historique » ou de se précipiter d’urgence sur son Boléro-Dutoit-OSM tout-numérique, pour ramener ses oreilles au siècle de la haute-fidélité.rendez-vous au passé Sur le même compact, on nous propose le grand Serge Prokoviev dirigeant la Philharmonique de Moscou dans la Suite no 2 extraite de Roméo et Juliette (enregistrement de 1928).Même désastre sonore : que les appareils de l’ère spatiale rendent mal les balbutiements du phonographe ! Avis : Santé et Bien-être social Canada considère que ce CD est réservé aux collectionneurs chevronnés dûment diagnostiqués comme tels par un disquaire professionnel.Autrement dit, avant de se lancer dans les collections « historiques », il conviendra de s’informer auprès d'un disquaire sur les qualités sonores des enregistrements convoités.Car, souvent, ces pièces de musée ont été retenues, non pas pour leur richesse acoustique, mais en raison des grandes qualités purement cérébrales de l’interprétation proposée ou parce qu’elles constituent — histoire oblige — les seules oeuvres de tel grand maître disponibles sur disque.On retiendra aussi que la date d’enregistrement constitue un indice révélateur de la « fraîcheur » musicale du produit.Ainsi, la majorité des repiquages d’enregistrements analogiques effectués à partir des années 60 passent parfaitement la rampe en version compacte.En autant, bien sûr, que la séance d’enregistrement initiale ail été présidée par des ingénieurs méticuleux et que les bandes originales, qui sont périssables, aient été subséquemment conservées dans des conditions idéales.C’est le cas, par exemple, du disque historique de Pierre Monteux (Legendary Classics — 420 853-2) dirigeant Ylléroîque de Beethoven.Les enregistrements des années 50, surtout en monaural, mais déjà en haute fidélité, sont déjà plus difficiles à choisir, quoiqu’il existe certains « classiques » parfaitement préservés dû à des génies de la prise de son.Ainsi, la Water Music d’Eduard van Beinum, à la tête du Concertge-bouw (captage mono de 1958 — Legendary Classics 420 857-2) constitue une belle expérience de retour en arrière.La prise un peu lointaine et vieillotte donne une certaine profondeur à l’enregistrement et compense quelque peu l’absence d’effet stéréophonique.Voilà un disque qui a veilli en conservant son charme.Sur le disque 420 851-2 de la même collection, la grande Clara Haskil nous livre un Schuman historique, accompagnée par la Philharmonique de La Haye, sous la baguette de Willem van Otterloo.Cet enregistrement mono de 1951 est remarquablement bien préservé, sans parasites et d’une dynamique acceptable.À écouter à volume un peu moins élevé qu’un enregistrement récent et en prenant soin de réduire le contrôle des aigues.Somme toute, les possibilités d’excursion dans le passé fascinant de la grande musique deviennent de plus en plus nombreuses, mais les mélomanes y gagneront à se munir d’une carte et d’une boussole avant d’entreprendre un tel périple hors les sentiers battus de la haute-fidélité au laser.Bon voyage ! DU tombées publicitaires 5 août 31 août 23 sept.5 octobre 14 octobre 8 nov.11 nov.parutions 19 août 17 sept.7 octobre 22 octobre 29 octobre 12 nov.26 nov.AUX thèmes Education et qualité du français Les professions Informatique Outaouais Vacances d'hiver ski et soleil Salon du Livre de Montréal Spécial cadeaux Pour informations ou réservations publicitaires (514) 842-9645 -| 9 3 8 LES CHOIX EN TELE * * ?SAMEDI * * ?Christine.Adaptée d’un roman de Stephen King, l’histoire farfelue d’une voiture qui attaque le monde ! CFTM 20 h 30.* Saxophone Colossus.Les documentaires sur les jazzmen sont rarri-simes à la télévision, alors il faut souligner celui-ci, qui porte sur Sonny Rollins.PBS 23 h.* * ?DIMANCHE * ?* Paul Newman.Robert Redford.?Butch Cassidy et le kid.En plein après-midi, un excellent western avec Paul Newman et Robert Redford.Radio-Canada 14 h.?La diagonale du fou.Michel Piccoli dans un film très curieux qui porte sur l’affrontement de deux joueurs d’échec.Un suspense psychologique et politique qui a remporté l’Oscar du film étranger en 1985.Radio-Canada 20 h 20.?Apostrophes se penche ce soir sur l’argent.Pivot reçoit, entre autres, Robert Maxwell.TVFQ 21 h.?Une page d’amour.Un téléfilm avec Anouk Aimée, une histoire d’amour adaptée d’un roman de Zola.Radio-Québec 22 h.?Au-delà du réel.Dans le domaine du kitsch, cette vieille émission propose des morceaux hilarants.Ce soir, un optométriste découvre des lunettes qui permettent de voir un monstre venu d’ailleurs ! Quatre Saisons 23 h.— Paul Cauchon Quelques joyaux du dessin animé Tex Avery.MARCEL JEAN Ceux qui ont vu les cinq premières minutes de Who Framed Roger Rabbit ont sans aucun doute repris goût à l’art du dessin animé.En effet, le plus récent film de Robert Zemeckis donne une envie quasi-irrésistible de renouer avec les Betty Boop, les Bugs Bunny et les Daffy Duck de notre enfance.Dans un concours de circonstance fort à propos, le Ouimetoscope et le festival Juste pour rire présentent, jusqu’au 24 juillet, 35 dessins animés, répartis en trois programmes, provenant de la collection personnelle de Robert Del Tredici.La sélection fait une grande place au plus génial des « cartoonistes» américains, le légendaire Tex Avery, dont le nom apparaît au générique de dix films.Chuck Jones (l’un des pères de Bugs Bunny, avec Avery), Winsor McKay (le créateur de Little Nemo), les frères Max et Dave Fleischer (les auteurs de Betty Boop et de Popeye le marin) et Bob Clampett sont aussi à l’honneur.Sans compter que la sélection compte aussi quelques classiques du cinéma d’animation européen, soit le célébrissime Fantasmagorie (1908) réalisé par Emile Cohl, le pionnier du cinéma d’animation, ainsi que deux films de l’Allemand Oskar Fis-chinger ( Brahms Hungarian Dances et Murati Cigarette Commercial) et un autre du Néo-zélandais Len Lye (A Colour Box, 1935).Pischinger et Lye furent d’ailleurs, avec le Français d’origine russe Alexandre Alexeieff, les cinéastes qui ont le plus influencé le jeune Norman McLaren à la fin des années 30.Le premier des trois programmes met en vedette Bugs Bunny et Daffy Duck, qui apparaissent trois fois chacun, ainsi que Betty Boop, qui apparaît à deux reprises.On y verra aussi trois variations sur le thème du petit chaperon rouge (deux signées Tex Avery et une autre signée Max et Dave Fleischer).Le deuxième programme est le plus « culturel ».11 compte trois films européens (ceux de Lye, Fischinger et Cohl), deux films de Winsor McKay ( The Pet et How a Mosquito Operates), ainsi qu’une parodie des trois petits cochons signée Friz Fre-leng (le créateur de Tweety Bird).On y verra aussi le premier film de la série Screwy Squirrel (de Tex Avery), un film mettant en vedette le chien Droopy (aussi de Tex Avery) et un autre avec Popeye le marin (des frères Fleischer).Quant au troisième programme, il s’agit d’un programme surprise puisqu’on y retrouvera des films inédits, une publicité signée Fischinger, de même que The Evils of Alcohol de Marius Rousillon, l’un des premiers dessins animés.Seront aussi projetés : Jeux de coudes de Paul Dries-sen, Rabbit Rampage de Chuck Jones (avec Bugs Bunny), Porky in Wackylandde Bob Clampett et Bad Luck Blackie de Tex Avery.Les séances s’enchaîneront pendant dix jours, les trois programmes alternant à raison de deux différents par soir.Le prix d'entrée pour chaque séance a élé fixé à l’étrange somme de $6.97.REVUE ¦ ¦ *i ^ psychologie preventive ^ " Publ.ee par les Éditions de la Société de recherche en orientation humaine ICDOMI fc Ht PUS VERS UNE APPROCHE GLOBALE DE L’AIDE À LA FAMILLE Robert Dutil, ministre délégué o la famills DOSSIER COMPLET SUR LE BURN OUT?UN APPEL AU SECOURS DE L’IDENTITÉ — p, «.n»i Gui.ou„i.9éné™i d„ c„m,.de psychologie préventive et de développement humain QUE SAVONS-NOUS DU BURN OUT?— soi„„ga o.iorme, en orientation humaine (SROH) • LE CANCER, AU-DELÀ DES IDÉES REÇUES \ * LES enfants DES JEUX PLUS\ • LE CONTEXTE A CTUEL DE L ÉCOLE Disponible dans tous les bons kiosques T Les Éditions de la SROH (514) 523-5677 ni ri : M : Le Devoir, samedi 16 juillet 1988 A ï.FPL PLA FLA PLA I livres DANS LES POCHES GUY FERLAND MAL Gilbert Choquette, La Mort au verger Typo, no 2I, 155 pages.La réussite sociale entraîne souvent la dégradation morale.Le héros de ce roman, Laurent Val-lois dit le Farouche, le réalise à ses dépens.La mort dans l’âme, il vogue vers son inexorable destin.L’échec, comme le dit si bien Pierre Vadeboncoeur dans sa préface, est inscrit sur le front de ce vagabond richard.Roman ?Poème à la nature ?Ce récit de Gilbert Choquette atteint une rare incandescence dans les questions brûlantes de la vie.Mais, au-delà de ces questionnements, ce qui capte l’attention du lecteur, c’est la poésie de la phrase de l’auteur.« Choquette est un poète de l’espérance sans cesse détrompée », qui nous dessille les yeux sur notre propre bonheur, pourrait-on ajouter à cette belle constatation de Pierre Vadeboncoeur.Gilbert Choquette La mort au verger %» ij&ri.TEMPS Fernand Ouellette, Les Heures, Typo, no 19, 114 pages.Fernand Ouellette a obtenu le Prix du Gouverneur général (1987) pour ce recueil de poèmes.Prix amplement mérité, tout comme la somme considérable de louanges recueillies auprès des critiques.Mais ce livre est avant tout une expérience.Une expérience de la conscience malheureuse qui finit par s’embraser lorsque la lampe veilleuse paternelle s’éteint.La conscience malheureuse découvre alors une nouvelle voie, celle de l’écriture.C’est cette voie que Fernand Ouellette explore avec talent.Le lecteur se trouve ainsi directement connecté au courant poétique, comme le père de l’auteur à son souffle artificiel.L’inspiration difficile du père rejoint celle du fils dans un moment d’une intensité extrême que Fernand Ouellette fait admirablement partager au lecteur.Bref, ce recueil est une expérience d’écriture exceptionnelle qui s’assume dans sa négation et résolution, la lecture.« L’homme a peu de racines/ dans le bleu qui monte./ Son errance reste secrète./ Il assimile peu à peu l’inattendu de l’esprit.INNOCENCE Sylvain Trudel, Le Souffle de l'Harmattan, Collection 10/10, no 105, 146 pages.Le Souffle de l'Ilarmattan, qui a obtenu le Prix Molson de l’Académie canadienne-française, c’est d’abord le souffle de l’écriture de Sylvain Trudel.Qu’on ait comparé son style à celui de Réjean Ducharme, Sol, Raymond Queneau et Émile Ajar, ne doit pas laisser croire que ce jeune auteur n’a pas un rythme d’écriture bien à lui.Loin de là.Ce qu’U y a de singulier dans ce récit, c’est l'amalgame de l’innocence des enfants, de leurs expressions simples, et la gravité de la situation qui s’envenime.Tout cela donne un accent pathétique et amusant à la fois.Ce mélange de sentiments contraires produit chez le lecteur un embarras croissant.Une réussite exemplaire pour un premier roman.MATERNITÉ Nicole Brossard, L'amer ou Le chapitre effrité, Typo, no 22,114 pages.Cette « théorie/fiction », parue en 1977, explore les limites de l’expression pour échapper au contrôle patriarcal du langage.« Une femme partage sa vie quotidienne entre sa fille et son amante.Elle écrit un livre pour sortir de l’image de la « mère biologique » que lui impose la société, et devenir « mère symbolique », nous rappelle Louise Du-pré dans sa préface qui situe bien le texte de Nicole Brossard dans sa démarche et montre l'importance de sa réédition.« S’il n’etait lesbien, ce texte n’aurait point de sens.Tout à la fois matrice, matière et production.Rapport à.Il constitue le seul relais plausible pour me sortir du ventre de ma mère patriarcale.» Nicole Brossard assume pleinement, dans ce texte, un travail (au sens hégélien du terme) sur le symbolique (au sens laeanien du terme), ce qui ne manque pas d’intérêt.Nicole Brossard L'amèr ou Le chapitre effrité PATERNITÉ Gilles Archambault, Les Pins parasols, Typo, no 20, 160 pages.Un homme près de la cinquantaine, Serge Gaucher, revoie les grandes lignes de sa vie.Soumis à son père, emmerdeur et autoritaire, il a fait carrière dans l’immobilier alors qu’il aurait voulu être peintre.En position de faiblesse par rapport à sa femme et sa fille, les événements se précipitent dans sa vie sans qu’il puisse les détourner d’une fin tragique.Un roman ayant pour thème le désir de paternité et ses conséquences.ÉCHECS Henri Tranquille et Gérard Lefebvre, Mat en 3 coups ! 264 exercices de vision précise, VLB éditeur, coll.« Les petits indispensables», 164 pages.Ce premier titre de la nouvelle collection de poche, « Les petits indispensables », rassemble 264 exercices de vision précise, avec autant de diagrammes où s’affrontent les Noirs et les Blancs, dans un effort ultime pour éviter l’échec et mat.Ces exercices s’adressent autant aux spécialistes qu’aux amateurs, c’est-à-dire à la grande majorité des joueurs d’échecs qui trouvent, dans ce jeu, une source inépuisable de plaisir intellectuel.CHAMPIGNONS Denis Lebrun et Anne-Marie Guérineau, Champignons du Québec et de l'Est du Canada, Nuit Blanche éditeur, 288 pages.Ce guide de poche pratique, accessible, contient la description complète et les photographies en couleur de 105 espèces de champignons sauvages parmi les plus couramment rencontrées au Québec.« Nous serions satisfaits si, en plus de vous initier à ce monde fascinant, ce petit livre vous permettait a’grémenter vos balades en forêt et d’identifier sûrement quelques bonnes espèces pouvant faire honneur à votre table », souhaitent les auteurs.Des folios pour votre été Érotiques, intimes, posthumes: les Carnets de Monsieur Godeau LISETTE MORIN LES ÉCRITS SECRETS: I Voyage secret II Carnets de Don Juan III Tirésias Marcel Jouhandeau Paris, ARLÉA, 1988, 500 pages.LE FEUILLETON TOUS bien comptés, il y en a 21, sur un seul rayon entre — allez savoir pourquoi ?— François Nourissieret Félicien Marceau (le voisinage de Gide et de Montherlant eût sans doute beaucoup mieux convenu) .C’est peu, une vingtaine de titres, d’un écrivain qui publia plus de 150 ouvrages.C’est beaucoup pour la bibliothèque d’une lectrice ordinaire, qui doit chaque année, faute de place, procéder à l’opération dégraissage.Or donc, de Marcel Jouhandeau, j’ai lu bien plus de livres que je n’en possède.Et relu quelques-uns d’entre eux.Au point où, par la faute de la piètre qualité de l’édition, et parce qu’il fut souvent manipulé, De la grandeur (Grasset, 1952) se trouve être un bouquin bien fatigué, dont la ficelle de brochage lui pend au derrière.Par contre, et parce que j’en ai pris grand soin, l’édition reliée et numérotée, sur papier Alfa, du Mémorial 1 — Le Livre de mon père et de ma mère (Gallimard, 1948) est, sous sa couverture noire, frappée de bleu et d’or, encore tout à fait présentable.Que je vous rassure : la nostalgie n’étant plus ce qu’elle était — et elle ne l’était déjà plus avant Simone Si-gnoret — nous ne relirons pas ensemble les meilleurs textes de Jouhandeau, nous arrêtant aux seuls Écrits intimes, dont le parfum de scandale s’étendra sans doute sur toutes les plages de France, pendant les vacances — période bénie pour les éditeurs autant que pour les lecteurs.Pierre de Boisdeffre, l’archiviste des 50 dernières années de la Littérature de langue française, se demandait, l’autre année : « Que restera-t-il de tant de livres, d’une oeuvre presque entièrement tournée « du côté de soi même » ?Oeuvre originale et parfois profonde, mais d’une surprenante inégalité ! » 11 y a gros à parier que Boisdeffre, quand il nous offrira dans dix ans, dans quinze ans, « une nouvelle édition entièrement refondue », s’affligera de ce que l’on ait célébré les cent ans de Jouhandeau en publiant ces souvenirs « d’en enfer ».Posthumes, sans doute, mais pas autant que l’affirme dans son avertissement, le même pour les trois volumes, l’éditeur des Écrits secrets.J’ai là, bien que je ne possède pas le vingtième de l’oeuvre, sous le titre de Bréviaire, Portrait de Don Juan, Amours, des textes érotiques, publiés en 1981; donc posthume également, cet ouvrage, puisque son auteur est mort en 1979.Le présentateur de chez Gallimard affirmait que « l’auteur de De l'abjection entraînait son lecteur avec plus d’audace encore au fond des gouffres ténébreux de l’érotisme homosexuel, à considérer (dit-il) comme un art».Rien de très étonnant, il faut bien l’avouer, pour les habitués de l’auteur de Descente aux enfers (Gallimard, 1963) que les Écrits secrets, dont la sortie, chez Arléa, fut entourée d’un battage publicitaire sans précédent.Il est même difficile de croire que ces textes dits « scandaleux » scandaliseront beaucoup les lecteurs de notre temps.Qui en ont lu bien d’autres, qui n’étaient certes pas rédigés de cette encre .Car, erotique, et même souvent scatologique, Jouhandeau n’en demeure pas moins.classique dans l’expression.Empruntant, comme presque tou jours dans son oeuvre, empruntant aux grands mystiques leur langage et leur angoisse .eschatologique ! Mettons à part, sans doute.Le Voyage secret, puisque chacun sait dorénavant que Jouhandeau y accompagna des collabos célèbres t’hardonne, Brasillach et Ramon Fernandez.Mais « l’attrait » de l’ex pédition outre- Rhin, organisée par Goebbels, résida, pour le mari d’E lise, dans celui que lui inspirait le guide allemand.Pour les raisons données plus haut.Carnets de Don Juan, superbement écrits, ne m’ont rien appris que je ne savais déjà mais les lire est une sorte de relecture quand même passionnante, et qui me conforte dans l’estime que je continue de vouer au fils du bouclier de Guéret.MARCELJOUHANDEAU au père de Chaminadour, à Monsieur Godeau.« Quelle ingénuité chez les bêtes à suivre du regard la procession de nos gestes, à n’en pas contrarier les manies ’ Que je rencontre le même respect chez quelqu’un de mes semblables, on imagine le charme de notre intimité».Intimité c’est d’un autre terme, évidemment, que les lecteurs useront quand ils voudront nommer ce à quoi ils assisteront dans Tirésias, le troisième des Écrits secrets.« Ces gestes étranges, écrit Jouhandeau pourtant déjà parvenu au soir de la vie, inexplicables, qui sont le butin du plaisir, savons nous ce qu’ils délivrent en nous de curiosités mystérieuses ?Us relèvent d’une mécanique dont les mythologies seules gardent la clef et tant pis pour qui les déshonore, faute de leur assurer la gravité, les égards, sans lesquels ils ne sont rien » Rien ?Voire .En tout cas, le vieux faune qui se déchaîne dans ces carnets incendiaires, et incendiés par un goût du plaisir qui le suivra passé 80 ans, continue d’exercer, sur les lecteurs, le pouvoir d’un style unique, d’une prose qui s’est attachée tout autant à décrire le quotidien des gens de son village, les saillies de sa mère (Madame Apremont ), que ce qu’il appelait de tous ses voeux, et dont d se confesse dans ces ultimes carnets : l’incandescence de son plaisir.< Parfois je me dis, écrivait il déjà en 1963, dans le quatrième tome de ses Journaliers ( Que tout n’est qu’allusion), que pour éviter les langueurs de la fin, j’inventerai un feu d'artifice qui la précipitera.Ce sera le bouquet ».L’artificier, il faut l'avouer, n'a pas raté sa sortie.Monseigneur de France redécouvre «sa» Beauce Vous avez bien dit «pornographie»?PHOTOS LICENCIEUSES DE LA BELLE ÉPOQUE choisies et présentées par Philippe Sollers Paris, les Éditions 1900 1988, 126 pages GUY FERLAND « C’EST de la pornographie de luxe, ce livre-là ! — Comment ?Mais non, c’est un livre à ne lire que d’une main, comme disait Jean-Jacques Rousseau, qui s’y connaissait en la matière, mais pas de la jiornographie.— Oui, oui.De la pornographie.Point à la ligne.Regarde les photos, elles sont vraiment scandaleuses.Regarde comme il faut.Ce ne sont que des fellations, des cunnilingus, des .cochonneries .Même au jourd’hui, dans les “peep shows”, on ne va pas plus loin.— Il serait effectivement difficile d’aller plus loin .Mais l’intérêt n’est pas là.— Si, il est là.Ne cherche pas d’excuses.Tu voudrais sûrement justifier tes bas instincts avec des considérations métaphysiques.Mais je ne marche pas.La réalité est là, étalée devant nous en pleine page, les détails de l’anatomie intime grossis à la loupe de la lentille .— Bon, je veux bien passer pour un pervers, mais ce que tu nommes réalité est bien relatif.Ces gens qui sont dans des positions explosives sur les photos, par exemple, ne sont plus que des squelettes ensevelis sous terre aujourd’hui.Tu réagis bien violemment devant des morts.— Des morts, ça ?— Oui, à moins de les considérer comme nos ancêtres qui se conti nuent en nous.D’ailleurs, de tout temps, depuis que l’homme représente sa “réalité”, comme tu dis, il a toujours été fasciné par les déviations sexuelles de toutes sortes.Rien de nouveau sous le soleil.C’est un livre d’histoire, un album souvenir de famille.— Tu pousses un peu fort, non ?— Non.Je dirais même que regarder ces photos — que les propos de Philippe Sollers mettent en perspective — c’est faire l’épreuve de la “négation en acte”, pour reprendre les paroles de Hegel et de saint Thomas d’Aquin.Le passé se conjugue au présent à travers ces corps enchevêtrés.Des êtres diaphanes, qui n’existent plus que sur la pellicule, mettent en scène la vie dans sa force brute.La mort et la vie sont figées là devant nous.Ces gens avaient certai nement un respect immense pour la reproduction.PHOTOS LICENCIEUSES mm&î de la BELLE EPOQUE PHILIPPE SOIL! RS — Mais tu es fou ! Tout cela est sale, malsain, inhumain.— Que sais-tu de l’homme pour le juger ainsi ?À part tes jiréjugés basés sur d’obscures idées générales de ce qui doit être bon pour le genre humain, tu mets en valeur ton intolérance et tes réticences devant des actes qui dépassent la bienséance.C’est tout.— Je ne te parle plus, adieu .— Ouais.voilà un livre qui produit un effet instantané, c’est cer tain .il vaudrait peut-être mieux ne pas en parler à personne.» LE COMTE DE PARIS AU QUÉBEC Louis Dussault, Montréal, Guérin Littérature (Collection francophonie), 1988 166 pages et annexes.paulTandre comeau La visite du Comte de Paris au Québec, au printemps 1987, n’a sans doute pas attiré, dans la presse et à la télévision, toute l’attention qu’elle méritait Louis Dussault et quelques collaborateurs, québécois et français, ont heureusement corrigé cette omission partielle en publiant un ou vrage qui tient à la fois de l’album commémoratif et de l’analyse poli tique.Malgré ce mélange des genres, ce petit livre se lit avec intérêt pour qui veut découvrir le sens de l’attachement du chef de la maison de France au pays où ses ancêtres ont régné, par intendants et gouverneurs interposés.L’entreprise était originale de la part des organisateurs des fêtes du 250ièmc anniversaire de la Beauce québécoise de songer à inviter le prétendant au trône de France.Une entreprise à l’image du dynamisme et de l’audace de ce « pays » au sens français du terme.Dommage qu’on ne nous livre pas en regard de cette entreprise, les réactions, les tracta lions aussi bien dans les milieux of Uriels français que dans les minis tères impliqués par cette visite à Québec comme à Ottawa.Même si 1987 marquait le millième anniversaire de la dynastie des Capétiens, les déplacements du Comte de Paris soulèvent toujours quelque embar ras diplomatique et cet aspect est oublié dans cet ouvrage.Des diverses contributions rassemblées par Louis Dussault, deux chapitres retiennent davantage l’attention.Signalons d’abord le texte de Yoland Sénécal qui ne cache pas son intérêt jiour la Maison de France et Flammarion NOUVELLE ADRESSE LE COMTE DE PARIS qui esquisse un portrait politique de son chef actuel.De même, on lira avec intérêt la narration du séjour au Québec du Comte et de ses deux fils par un journaliste français la perspective est très différente rie ce qu’ont pu écrire les commentateurs d’ici.Aux gens de la Beauce, ce petit ou vrage fera sans doute revivre des heures prestigieuses.A l’administra tion municipale de Montréal, ce sera le cuisant rappel d'une impair diplomatique qui n’a pas été relevé à l’époque.Alors que le chef du gouvernement du Québec avait lui-même reçu l’illustre visiteur, à l’hôtel de ville de Montréal, on s’est contenté de déléguer le maire suppléant.4^ < WAHlis AÿCiUSrtT.MMANf fit hymnes l’amour POÉSIES ÉROTIQUES Ta plainte douce et douce et haletante M'envoie ses mains dans les cheveux 995* Distribution: DIFFUSION L0UGAR0U inc.(514) 326-1431 .En vente chez votre libraire l'.inuiaiiiK I ( .ii h h F;i iiioiisIhcIk C-6 ¦ Le Devoir, samedi 16 juillet 1988 du amedi CINEMA Toutes les informations à paraître dans cette page doivent parvenir par écrit au DEVOIR au plus tard le mardi de chaque semaine.Demandes d'insertion ou corrections doivent être adressées à l'attention de Christiane Vaillant.ASTRE I: (327-5001) — Short Clrcultven au mar.1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h — Die Hard mer jeu 12 h 30, 3 h, 5 h 30, 8 h, 10 h 30 ASTRE II: — License to drive ven au mar 1 h, 2 h 45, 4 h 30, 6 h 15, 8 h.9 h 50, mer 1 h, 2 h 45, 4 h 30— Midnight Hun mer jeu 7 h.9 h 15, 11 h 30 ASTRE III: — Les aventures de Chatrand 1 h, 2 h 35.4 h 15— Phantasm 2 tous les soirs 6 h.7 h 40, 9 h 20, 11 h ASTRE IV: — La grenouille et la baleine 1 h, 2 h 45.4 h 30 Red Heat ven.au dim.6 h 10, 8 h, 10 h., lun.mar.6 h 10, 8 h, 10 h — Short Circuit 2 mer jeu 6 h 05, 8 h 05, 10 h.BERRI I: (288-2115) — La grenouille et la baleine! h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 BERRI II: — Les Frères Mozart 1 h, 3 h 15, 5 h 30, 7 h 45.10 h.BERRI III: Renegade 1 h 30, 3 h 30.5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 BERRI IV: — Les aventures de Chatran 1 h 30, 3 h 15.5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 BERRI V: — L Insoutenable légèreté de l'être 1 h 20, 4 h 40, 8 h BOGART 1 : (844-9470)— Coming to America sem.7 h, 9 h 20 sam dim 12 h, 2 h 20, 4 h 40.7 h.9 h 20 BOGART 2: Arthur 2 on the Rocks sem 7 h 05, 9 h 15, sam dim 12 h 30, 2 h 35, 4 h 45, 7 h 05, 9 h 15 BOGART 3: Short Circuit! 1 sem 7 h 15, 9 h 30 sam.dim 12 h 20, 2 h 40, 5 h, 7 h 15, 9 h 30 BONAVENTURE I: (861-2725)-Phantasm 2 sam dim 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15.ven.lun mar 7 h 15, 9 h 15— Bull Durham mer |eu.7 h 10, 9 h 20 BONAVENTURE II: - The Unbearable Lightness ot Being sam dim.1 h 30, 5 h, 8 h 30, ven lun mar 8 h 30— Phantasm 2 mer jeu 7 h 10, 9 h 20 BROSSARD I: (465-5906) - License to drive ven.7 h, 9 h sam.dim.1 h, 3 h.5 h, 7 h, 9 h lun mar 7 h, 9 h — Die Hard mer jeu.7 h, 9 h 35 BROSSARD II: Big ven lun mar 7 h 25, 9 h 30— sam dim 12 h 45, 2 h 50.4 h 55, 7 h 25, 9 h 30— Midnight Run mer jeu 7 h 05, 9 h 30 BROSSARD III: les aventures de Chatran sam dim 1 h 30, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 sem.7 h 15, 9 h 15 CARREFOUR LAVAL 1: (688-3684)- Bull Durham sam dim 12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 15, 9 h 40 sem.7 h 15, 9 h 40 CARREFOUR LAVAL 2: License to Drive sam dim 1 h 05, 3 h 05, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 25, ven lun mar.7 h 15, 9 h 25— Les aventures de Chatran mer.jeu 7 h 15, 9 h 15 CARREFOUR LAVAL 3: Les aventures de Chatran sam dim 1 h 30, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 ven lun.mar.7 h 15, 9 h 15— Die Hard mer.jeu 7 h 10, 10 h CARREFOUR LAVAL 4: Great Outdoors ven lun mar 7 h 10, 9 h 20 sam dim.1 h 10, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 10, 9 h 20— License to Drive mer jeu.7 h 15.9 h 25 CARREFOUR LAVAL 5: Big sam dim 12 h 20.2 h 35, 4 h 50, 7 h 05, 9 h 30 sem 7 h 05, 9 h 30 CARREFOUR LAVAL 6: La grenouille et la baleine sam dim 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 20, 9 h 25 sem.7 h 20, 9 h 25 CHATEAUGUAY 1: (698-0141)—Bami)/ tous les jours 1 h 30, 3 h, 4 h 30, 6 h — Short Circuit 2 tous les soirs 7 h 30, 9 h 30 CHATEAUGUAY 2: Roger Rabbit I h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15— Randonnée pour un tueur 9 h 15 CINÉMA DE MONTRÉAL 1: (521-7870) - La grenouille et la baleine 12 h, 1 h 50, 3 h 35.5 h 20— Betelgeuse 7 h 20, 9 h 10 CINÉMA DE MONTRÉAL 2: - Liaison fatale 12 h 45, 2 h 50, 5 h, 7 h 10, 9 h 20 CINÉMA ÉGYPTIEN 1: 1455 Peel, Mil- Blg 1 h, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 20, 9 h 30 CINÉMA ÉGYPTIEN 2: Mil- The Family 1 h 15, 4 h.7 h, 9 h 25 CINÉMA ÉGYPTIEN 3: Mil- Lady In White 12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 15, 9 h 35 CINÉMA OMEGA 1: — Betelgeuse sam dim 1 h, 3 h.5 h, 7 h, 9 h sem.7 h, 9 h CINÉMA OMEGA 2: — Le Pacte sam dim.2 h 55, 6 h 30, 10 h sem.9 h 20— Les forces du mal sam.dim 1 h, 4 h 35, 8 h 10, sem.7 h 30 CINÉMA DE PARIS: 896 Sle-Calherine 0.(866-3636) — Bambl 12 h 30, 2 h 10, 3 h 50, 5 h 30, 7 h 10, 8 h 50 CINÉMA POINTE-CLAIRE 1: 6361 Trans-Ca-nada— Great Outdoors ven.au mar.1 h, 3 h, 5 h, 7 h.9 h— Blg mer jeu.Blg 12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 15, 9 h 30 CINEMA POINTE-CLAIRE 2: Phantasm 2 ven au mar 1 h 20.3 h 20, 5 h 20, 7 h 20, 9 h 20— Bull Durham mer jeu 12 h 40, 2 h 50, 5 h, 7 h 10.9 h 30 CINÉMA POINTE-CLAIRE 3: License to drive 1 h 10, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 10, 9 h 10 CINÉMA POINTE-CLAIRE 4: Blg ven au mar 12 h 30.2 h 45, 5 h, 7 h 15.9 h 30— Midnight Run mer jeu 12 h.2 h 30, 5 h, 7 h 30.10 h CINÉMA POINTE-CLAIRE 5: Bull Durham ven au mar 12 h 40, 2 h 50, 5 h, 7 h 10 9 h 30— Die Hard mer jeu.1 h, 4 h, 7 h, 9 h 45 CINÉMA POINTE-CLAIRE 6: Lady In White 12 h 45.3 h, 5 h 15, 7 h 30, 9 h 45 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768)— CINÉMA V - 1: 5560 Sherbrooke 0 (489-5559) — Coming to America 12 h 05, 2 h 20, 4 h 40 7 h, 9 h 30 CINÉMA V - 2: Bambl 1 h, 2 h 40, 4 h 20, 6 h.— Short Circuit 2 tous les soirs 7 h 30, 9 h 45 CINÉPLEX I: (849-4518)- Mllagro Beantleld War 1 h, 4 h, 7 h, 9 h 20 CINÉPLEX II: — La guerre des boutons 1 h 05, 3 h 05, 5 h 05, 7 h 05, 9 h 05 CINÉPLEX III: — Broadcast News 1 h 15, 4 h 15, 7 h.9 h 30 CINÉPLEX IV: — Wing ot Desire 1 h 10, 4 h 10, 7 h 10, 9 h 35 CINÉPLEX V: — Au revoir les entants 1 h 05, 3 h 10, 5 h 15.7 h 20, 9 h 25 CINÉPLEX VI: — The Last Emperor 1 h, 4 h, 8 h CINÉPLEX VII: - Mondo Flash 1 h 05, 3 h 05, 5 h 05, 7 h 05, 9 h 05 CINÉPLEX VIII: — Great Outdoors 1 h 10, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 10, 9 h 10 CINÉPLEX IX: — La vie est un long fleuve tranquille I h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 COMPLEXE DESJARDINS I:(288-3141 )— In Extremist 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 COMPLEXE DESJARDINS II: - Festival Pierre Richard COMPLEXE DESJARDINS III: - On se calme on boit trais 1 h 45, 3 h 45, 5 h 45, 7 h 45, 9 h 45 COMPLEXE DESJARDINS IV:-Lesailes du désir 12 h 45.4 h 55, 9 h 15 le 21 juillet 12 h 45, 4 h 55, 9 h 30— Lunette d’or 3 h, 7 h 20, le 21 juillet 3 h COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N,F.: 200 ouest Boul.Dorchester, Mtl (283-8229)— CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878)— sam La vie criminelle o'Archlbald de la Cruz 19 h— The Heiress 2" h— dim Mexican Bus Ride 19 h.— Rashomon 20 h 45 CPÉMAZIE: (388-4210) — La grenouille et la baleine sam dim 1 h 15, 3 h 15.5 h 15, 7 h 15, 9 h 15, sem.7 h 15.9 h 15 DAUPHIN I: (721-6060) — Le dernier empereur ven 8 h — sam.1 h.4 h, 7 h, 10 h, dim.1 h, 4 h, 8 h.lun.au jeu 8 h DAUPHIN II: Broadcast News ven 9 h 40 sam 1 h, 3 h 30, 9 h 40, dim 1 h, 3 h 30, 6 h, 8 h 30, lun.au jeu 7 h, 9 h 30 CINÉMA DÉCARIE 1 : (341-3190) - Blg ven Iun.mar7h,9h.samdim 12h30,2h 45, 5 h, 7 h 15.9 h 30— Midnight Run mer jeu.7 h, 9 h 30 CINÉMA DÉCARIE 2: Bull Durham sam dim.12 h 45, 3 h.5 h 15, 7 h 30.9 h 45, sem 7 h 15, 9 h 30 DORVAL I: (631-8587) - Dead Pool 1 h, 3 h, 5 h.7 h, 9 h DORVAL II: Bambl 12 h 15, 2 h, 4 h, 6 h — Crocodile Dundee 2 tous les soirs 7 h 30, 9 h 45 DORVAL III: Short Circuit 11 12 h 40, 2 h 45, 5 h, 7 h 15, 9 h 30 DORVAL IV: — Arthur 2 on the Rocks 12 h 15, 2 h 30, 4 h 45, 7 h, 9 h 20 FAIRVIEW I: (697-8095) - Bambl 12 h 15, 2 h, 4 h, 6 h.— Crocodile Dundee 2 tous les soirs 7 h 30, 9 h 45 FAIRVIEW II: — Who Framed Roger Rabbit 12 h 05, 2 h 30, 5 h, 7 h 20, 9 h 45 FAUBOURG STE-CATHERINE 1 :(932-2230)— Bull Durham ven au mar.12 h 50.3 h, 5 h 10.7 h 20, 9 h 35— Midnight Run mer jeu.12 h, 2 h 20, 4 h 40, 7 h 05.9 h 30 FAUBOURG STE-CATHERINE 2: - License to drlseven au mar 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h , mer jeu.1 h 10, 3 h 10, 5 h 10.7 h 10, 9 h 10 FAUBOURG STE-CATHERINE 3: - Phantasm 2 ven.au mar.1 h 15, 3 h 15.5 h 15, 7 h 15, 9 h 15— Bull Durham mer jeu 12 h 50, 3 h, 5 h 10, 7 h 20.9 h 40 FAUBOURG STE-CATHERINE 4: - Personal Services tous les jours 1 h, 3 h , 5 h, 7 h, 9 h GREENFIELD I: (671-6129) — Coming to America 12 h, 2 h 20, 4 h 40.7 h, 9 h 20 GREENFIELD 2: — Oui veut la peau de Roger Rabbit 12 h 25, 2 h 35, 4 h 45, 7 h 10, 9 h 30 GREENFIELD 3: - Bambl 12 h, 2 h, 6 h — Coeur circuit 2 tous les jours 3 h 40, 7 h 25, 9 h 45 IMPÉRIAL: (288-7102) - Willow 1 h 30, 4 h 25, 7 h, 9 h 35 JEAN-TALON:(725-7000) - Poltergeist 3 sam dim.1 h 10, 3 h 15, 5 h 20, 7 h 25, 9 h 30, sem.7 h 15.9 h 20 LAVAL l:(688-7776) — Coming to America 12 h, 2 h 20, 4 h 40, 7 h, 9 h 20 ven sam.dern.sped.11 h 40 LAVAL II:— Qui veut la peau de Roger Rabbit 12 h 20, 2 h 40, 5 h, 7 h 20, 9 h 40 ven.sam.dern.sped.11 h 50 LAVAL III: - Coeur Circuit 2 12 h 10, 2 h 30, 4 h 50, 7 h 10, 9 h 35 ven sam dern.sped 11 h 50 LAVAL IV:- Bambl 12 h 45.2 h 30, 4 h 15.6 h.— Crocodile Dundee 2 tous les soirs 7 h 30, 9 h 45 ven sam dern.sped.11 h 50 LAVAL V:- Willow 1 h 30, 4 h 25, 7 h, 9 h 30 ven sam dern sped 11 h 55 LAVAL 2000 1 : (687-5207)- Renegade sam dim 1 h15,3h15,5h15,7h15,9h15 sem.7 h 15, 9 h 15 LAVAL 2000 2: Poltergeist sam dim 1 h.3 h, 5 h, 7 h, 9 h.sem.7 h, 9 h LOEWS 1.(861-7437)— Who Framed Roger Rabbit 12 h, 2 h 20, 4 h 40, 7 h, 9 h 20 ven sam dern sped.11 h 40 LOEWS II:- Blg Business 12 h 30.2 h 45.5 h, 7 h 15, 9 h 30 ven sam dern sped.11 h 45 LOEWS III:— Arthur 2 on the Rocks 12 h, 2 h 20.4 h 40, 7 h 10, 9 h 35 ven sam dern sped 11 h 50 LOEWS IV:— Crocodile Dundee 2ven au mer.12 h, 2 h 20, 4 h 40.7 h, 9 h 20 ven sam.dern.sped 11 h 40, jeu 12 h, 2 h 20, 4 h 40, 9 h 20 LOEWS V:— Crocodile Dundee 2 12 h 30, 2 h 50, 5 h 10, 7 h 30, 9 h 50 ven sam.dern sped 24 h OUIMETOSCOPE:(525-8600) — sam Salle 1 Une blonde émoustlllante 19 h— Pink Floyd: the wall 21 h— Salle 2 Festival Juste Pour Rire 19 h, 21 h 30— Salle 3 La rivière 14 h, 19 h — Brubaker 16 h 30, 21 h 30 — Dim salle 1 La passion Béatrice 13 h 45, 19 h — Maurice 16 h 15,21 h 30— Salle 2 Festival Juste Pour Rire 19 h, 21 h 30— Salle 3: La rivière 14 h, 19 h— Brubaker 16 h 30, 21 h 30 PALACE l:(866-6991) — Coming to America 1 h 30, 4 h 10, 6 h 50, 9 h 30 ven.sam.dern.sped 24 h.PALACE II:— Dead Pool 12 h 30, 2 h 40, 4 h 50, 7 h, 9 h 10 ven.sam dern sped.11 h 20 PALACE III:— Coming to America 1 h, 3 h 40, 6 h 20, 9 h.ven.sam.dern.sped.11 h 40 PALACE IV:— Red Heat ven au mer, 12 h 10, 2 h 20, 4 h 35, 7 h, 9 h 20 ven sam dern.sped.11 h 35— jeu.12 h 10.2 h 20.4 h 35, 9 h 40 PALACE V:- Dead Pool 1 h 30.3 h 40, 5 h 50, 8 h ven sam dern.sped.10 h 10 PALACE VI:- Short Circuit 11 12 h, 2 h 20.4 h 40, 7 h 05, 9 h 30 ven.sam dern.sped 11 h 50 PARADIS I: (354-31 10)— Les aventures de Chatrand 1 h.2 h 40, 4 h 20— Rambo 3 6 h 10, 8 h.9 h 50 PAR ADIS II:- Renegade 12 h 30, 2 h 15, 4 h, 5 h 45, 7 h 30, 9 h 20 PARADIS III:— La grenouille et la baleine 1 h 15, 3 h, 4 h 40, 6 h 20.8 h.9 h 45 PARISIEN I: — Qui veut la peau de Roger Rabbit 12 h 20, 2 h 40, 5 h, 7 h 20, 9 h 40 sam dern.sped.11 h 40 PARISIEN II:- Bamblt h,3h10,5h 15,7 h 10— Double Détente tous les soirs 9 h sam dern sped.11 h 15 PARISIEN III:- Coeur Circuit 2 12 h 10, 2 h 20.4 h 40, 7 h, 9 h 20 sam dern sped.11 h 30 PARISIEN IV:- Willow 1 h 30, 4 h 25, 7 h, 9 h 30 sam dern sped.11 h 50 PARISIEN V:- Vendredi 13 chapitre 7 un nouveau détl ven.à mer 1 h 25, 3 h 30, 5 h 35, 7 h 40.9 h 45 sam.dern sped.11 h 30 jeu 1 h 25, 3 h 30.5 h 35, 9 h 45 PLACE ALEXIS NIHON l:(935-4246) - Die Hard 12 h, 2 h 30, 5 h, 7 h 30, 10 h ven.sam.dern sped 24 h 30 PLACE ALEXIS NIHON II:- Blg 12 h 30.2 h 45, 5 h, 7 h 15, 9 h 30 PLACE ALEXIS NIHON III:- Bellmann and True 12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 20, 9 h 40 PLACE DU CANADA:(861-4549) - Bull Durham sam dim , 12 h 30, 2 h 40, 4 h 50, 7 h, 9 h 15.ven.lun mar.7 h, 9 h 15— Midnight Run mer.jeu.7 h, 9 h 30 PLACE LONGUEUIL 1 : (679-7451) - La grenouille et la baleine sam dim.1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, sem 7 h 15— Poltergeist 3 tous les soirs 9 h 15 PLACE LONGUEUIL 2: - Renegade sam.dim 1 h 30.3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30, sem.7 h 30, 9 h 30 SAINT-DENIS ll:(849-4211) - Poltergeist 3 12 h 10, 2 h 30, 4 h 40, 7 h, 9 h 10 SAINT-DENIS III:- Rambo 12 h 20, 2 h 40, 4 h 50.7 h 10, 9 h 20 UNIVERSITÉ: Mtl— Willow tous les soirs 6 h 30, 9 h 15 sam.dim.1 h 30, 3 h 45, 6 h 30, 9 h 15 VERSAILLES l:(353-7880) — Qui veut la peau de Roger Rabbit 12 h 25, 2 h 45, 5 h 05, 7 h 20, 9 h 35 ven.sam.dern.sped.11 h 50 VERSAILLES II:— Coming to America 12 h, 2 h 20, 4 h 40, 7 h.9 h 25 ven.sam dern sped 11 h 45 VERSAILLES III:— Coeur Circuit 212 h 05, 2 h 25, 4 h 45, 7 h 05, 9 h 30 ven.sam dern sped 11 h 45 VERSAILLES IV:- Bambl 12 h 20, 2 h 15, 4 h 10, 6 h — Double détente tous les soirs 7 h 35, 9 h 45 ven sam.dern.sped.11 h 55 VERSAILLES V:— Dead Pool 12 h 55, 3 h, 5 h 05, 7 h 10, 9 h 20 ven.sam.dern sped.11 h 30 VERSAILLES VI:— Willow 1 h 30, 4 h 15, 7 h, 9 h 35 ven sam.dern.sped.24 h.WESTMOUNT SQ:(931-2477) - Arthur 2 on the Rocks tous les soirs 7 h, 9 h 20 sam dim.12 h 15, 2 h 30, 4 h 45, 7 h, 9 h 20 YORK:(937-8978)— The Presidio 1 h, 3 h, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 30 EXPOSITIONS Ateliers et galeries ART 45: 1460 ouest Sherbrooke, Montréal (843-5024)— Photographies de Sam Tala, du 25 juin au 21 juillet ARMADA: 52 Le Royer, Montréal (843-5045)— Oeuvres de Robed Daigneault, juillet et août ATELIER GALERIE NOUVEL AGE: 350 est Sherbrooke, Montréal (286-0331)— Salle 1: Peintures de C E.Barrette, L.Bellefleur, Bigelow, R, Con-noly, A Dumouchel, Fita, G.Gervais, J P Jérome, R.Piché.M Pouratzal, J.Rhéaume, J, Tremblay et N.Wrangel— Salle 2: Sculptures de Denise Arseneault.estampes de Adami, Bury, Calder, L.Jacques, Miro, Palazuello, Pellan, Rauschamberg, Riopelle, Tapies et Seuphor ATELIER GALERIE ROBERT ROUILLIER: 74 Valmont, Repentigny (581-1132)— Oeuvres de W.W Armstrong, J.Rhéaume, M de Carrier, A Fortin, S Perreault et M.Lefod AXE NÉO-7: 205 rue Montcalm, Hull (819-771-2122)— < Polarités • oeuvres de H Beauchamp, L Burdon, J.Devine, W Ennes, G, Lahey, M.Rheault, M Snow et I.Standish, du 13 juillet au 13 août, du mar.au dim de 12h à 17h BALCON D'ARTS: 650 Notre-Dame, St-Lambert (672-1016)— Oeuvres de Claude Picher, à compter du 17 avril, lun.au ven 11h à 18h , sam.lOh à 17h dim.11h à 17h.BISTRO ST-JOSEPH: 364 ouest bout St-Joseph, Montréal (272-4211 )— ¦ Les fiancés de la mer • photographies de Sophie T.Lindsay, du 13 juillet au 13 sept CAFÉ-CONCERT LA BELLE ÉPOQUE: 19 St- Laurent, St-Timothée (373-3262)— .L'amour ou la fidélité conjugale • m.en s Philippe Grenier, à compter du 1er |uillet, mer.au ven.21 h sam 19h 30.22h 30.dim 20h.CÉGEP DE VICTORIAVILLE: 475 Notre-Dame E , Victoriaville (819-758-5535) — Le théâtre de la troupe à Wilfrid présente : .Les larrons font l'occasion .m.en s.de Gill Champagne du 16 juin au 27 août, mar.au ven 20h30, sam.19h et 22h ESPACE GO: 5066 rue Clark, Montréal (271-5381 )— Dans le cadre de Refus Global • Signer • de Anne Legault et Claude Gauvreau, m en s Claude Poissant, du 22 juin au 30 juillet, du mer au sam à 20h 30 PUZZLES SCENE: Angle Ave du Parc et Prince Arthur, Montréal (288-3733)— Turtle Pond Theatre présente • Culture Shock.de Chris Lome Elliott, à compter du 1er juin, mar.au dim.à 20h THÉÂTRE DE LA VEILLÉE: 1371 est Ontario, Montréal— Effet V présente le conte chanté .Bleu Grenouille .mens Stéphane Lory, du 1er au 31 juillet, mer au dim, à 20h,30 VIEUX-PORT DE MONTRÉAL: sous le chapi leau d'« il va sans dire .(métro Champ-de-Mars) on présente • Import Export > m en s.de Dominic Champagne, du 16 juin au 7 août, du mer au dim à 21 h rés au 286-9808 — Le 16 juillet à 19h 30, le 17 juillet, relâche VIEUX-PORT DE MONTRÉAL: Entrée McGill.Montréal— • Dublm-Lachine • par le Théâtre Zoop-sie.conception, texte et m.en s.Dennis O'Sullivan, du 1er juillet au 14 août, du mer au dim, à 19h LA GRANDE COULÉE: Kingsey-Falls (819-848-2995) et (514-843-4886) — < On sait comment ça commence > avec Marcel Leboeuf et Pauline Martin, du 22 juin au 3 sept, mer au ven 20h30 sam.19het22h.L'ANGLICANE: 33 rue Wolfe, Lévis— « Le bestc'é l'b.s.texte et m en s Fernand Jacques, du 20 au 23 juillet et du 27 au 30 juillet BATEAU-THÉATRE-L'ESCALE: St-Marc-sur-Ri-chelieu (584-2271)— • Comédie dans le noir • de Peter Shaffer, traduction et adaptation Benoit Girard, m .en s.Denise Filiatrault, à compter du 17 juin mar au ven 21h.,sam 19h et 22h LE CHANTECLER: Ste-Adèle (229-3591)— .La muselière » d'Yvon Brochu, m en s Louis Lalande du 21 juin au 28 août, mar.au dim.20h 30 MONT AVILA: St-Sauveur (227-8411)- Sous la Chapiteau .Le grand orchestre du splendid .comédie musicale de Xavier Thibault et Rita Brantalou, m en s Alain Marcel et Rita Brantalou.du 22 juillet au 13 août, mar au ven 20h.sam 19h et 22h PATRIOTE DE STE-AGATHE: Ste-Agathe (861 -2244)— • inspecteur de mes amours .de William Van Zandt et Jane Milmore, adaptation Catherine Varga, m.en s.Normand Choumard, du 17 juin au 4 sept.mar .au ven, 20h 30, sam 19h et 22h dim 10 juillet au 14 août et le 4 sept, à 20h.RESTAURANT LE MUSIC HALL: Le Nouvel Hôtel, 1740 bout René-Lévesque (931-8841) — .Les folles nuits.de Jacques Offenbach, du 15 juin au 24 septembre, mar.à ven.21h, sam 20h et 23h THÉÂTRE BEAUMONT ST-MICHEL: St-Mi-chel-de-Bellechasse (418-884-3344)— .Haute Fidélité * de Ray Cooney, traduction et adaptation Benoit Girard, m.en s Monique Duceppe.â compter du 23 juin, mar.au ven.20h 30, sam 19h el 22h THÉÂTRE DE LA BUTTE DE VAL-DAVID: Sortie 76, autoroute des Laurentides (288-2828)— BOURSE D'OEUVRES D'ART DE MONTRÉAL: 5487 rue Paré.Ville Mont-Royal (341-6333)— Grande salle d'exposition et de vente d'oeuvres d'art— Plusieurs artistes y exposent leurs oeuvres, du mar.au dim.de 10h.à 16h CAFÉ-GALERIE L'EMBUSCADE: 1571 rue Ba-deaux, Trois-Rivières— • Peinture à suivre • Denis Charland, Raymond Croteau.Jean Douce! et Pierre Lafontaine, â compter du 28 juin, tous les jours à I2h CAFÉ LE POT AUX ROSES: 185 ouest St-Paul, Montréal— Dansaquarelles, de Suzanne Langlois, du 1er au 25 juillet CAFÉ TIMÉNÉS: 4857 ave du Parc, Montréal (272-1734)— .Regards > oeuvres de Jocelyne Filion, à compter du 3 juillet CANAL COMPLEX: 4710 St-Ambroise, 3e étage, Montréal (935-1291)— « Trait de lumière • oeuvres sur papier de Jean-Yves Vigneau, du 6 au 29 juillet, mer au dim.12h.à 18h.le ven.|usqu'à 20h CENTRE DU DESIGN: 1600 ouest Notre-Dame, ste 105, Montréal (933-6095)— ¦ Montréarts » art actuel, du lun au ven.10h à 16h , le week-end el en soirée sur rendez-vous CENTRE D'HISTOIRE DE MONTRÉAL: 335 Place d'Youville, Mil (872-3207)— Exposition permanente, spectacle ¦ Son et Images • présentant l'histoire de Montréal de sa fondation â nos jours— mar au dim.de 10h à 16h 30 CENTRE INFODESIGN: Place Bonaventure étage D, 30 rue Dollard, Montréal (875-2130)^- Oeuvres récentes de L Bourbonnais.R.Cronnin, C.Daudelm, G.Fiore, G.Fucito et R Robtin, lun au ven de 9h.â 17h.CENTRE INTERNATIONAL DE DESIGN: 85 ouest St-Paul, Montréal— • L'espace: un trait fondamental de l'identité japonaise » exposition de 42 panneaux de photos, plans et dessins, du 3 au 21 • P S.ton chat est mort • de James Kirkwood, adaptation Andrée Cousineau, du 18 juin au 3 sept, mar au ven 20h 30, sam 19h et 22h THÉÂTRE DES CASCADES: Pointe-des-Cas-cades, autoroute 20, direction Dorion (455-9341 )— « Party Surprise .de Arne Sultan et Earl Barret, adaptation Michèle Léger et Pascal Rollin, m.en s Michèle Magny, du 3 |uin au 3 sept du mar.au ven.20h 30, sam 19h et 22h THÉÂTRE DU CHENAL-DU-MOINE: Ste-Anne-de-Sorel (1-800-363-9468)— .Vice et Versa .de Ray Cooney, adaptation Michel Dumont et Marc Grégoire, m en s Monique Duceppe, à compter du 14 juin, mar au ven 20h 30, sam.21 h THÉÂTRE DE LA CHÉVRERIE: route263, St-Fortunat co Richmond (819-344-2402)— .Tel pére-telle paire • de Marie-Thérèse Quinton, m.en s.Jacques Rossi, du 23 juin au 27 août, mar au ven, 20h 30.sam 19h.et 22h THÉÂTRE LE DAUPHIN: Drummondville— • Boules à mythes » à compter du 23 juin, du mar au ven.20h 30.sam.19h.et 22h THÉÂTRE D'ÉTÉ HOTEL JEANNEAU: Ste-Martme (514-427-2585)— < Vive les mariés » texte et m.en s.Jacques Charron, du 23 juin au 3 sept du mer au sam.20h,30 THÉÂTRE DE MARJOLAINE: Lac D'Argent (845-0917)— « Les nonnes • comédie musicale d'après Nunsense de Dan Goggm, traduction et adaptation Serge Grenier, m en s Raymond Cloutier, du 18 juin au 27 août, mar au ven.20h.30, sam 19h.et 22h 30, dim 20h THÉÂTRE DES MARGUERITES: Trois-Rivières 0 (819-377-3223) — .Para-psycho-folie ! • comédie, m en s Georges Carrère, du 14 juin au 27 août, mar au sam 20h30 THÉÂTRE MOLSON ST-CHARLES-SUR-RI-CHELIEU: lOchemm des Patriotes, St-Charles-sur-Richelieu (584-2293)— < Increvable Héloïse .de Marc Favreau et Micheline Gérm, m en s Robert Du-parc, â compter du 7 juin, mar au ven 20h 30, sam 19h et22h 30 THÉÂTRE MOLSON DE MARIEVILLE: 1979 rue St-Césaire, Marieville (861-4938 et 460-3033)-« Les lois de la pesanteur • par La Pesanteur, m.en s.Jean-Pierre Chartrand, à compter du 18|uin, mar au ven 20h 30.sam 19h et22h 30 THÉÂTRE MONT TYROL: 73 boul.LacL'Achi-gan, St-Hippolyte (563-1280)— • Deux mille ans après Jésus-Christ.conception et m en s.Raymond Lévesque, du 24 juin au 30 juillet, les ven et sam à 20h — .Le Million • conception et m en s Raymond Lévesque, du 5 août au 3 sept les ven et sam.à 20b THÉÂTRE DE LA SUCRERIE: route 417, sortie 66.Casselman.Ont (613-764-5580)— .Peau de vache » de Barillet et Gredy, m en s Jean Fauchér.du 17 juin au 20 août, mar au ven 20h., sam 19h 30 et 22h THÉÂTRE DU VIEUX-LAPRAIRIE: 247 rue Ste-Marie, LaPrairie (659-3114)— La Troupe Entre Nous présente .André P Lagacé, ou comment s'en débarrasser ¦ de Yamk Comeau, m en s France La Bonté, du 6 juillet au 14 août, mer au dim 20h.30 THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE: 867 rue St-Pierre (492-4777) — ¦ Voisin, Voisines • comédie de Christian Bédard, du mer au dim à 20h30, sam à 18h et 21 h à compter du 23 juin THÉÂTRE DE L'lLE: Hull (819-595-7455)- .Clémence côté cour, côté coeur » revue humoristique d'après Clémence Desrochers, du 5 juillet au 27 août, mar.au ven 20h.30, sam 19h el 22h août .CHATEAU RAMEZAY: Montréal—Exposition .Montréal En Couleurs ¦ aquarelles du 19e siècle, du 7 juillet au 28 août, tous les jours de 10h.à 17h.LA COLLECTION TUDOR INC.: 1538 Sherbrooke Ouest (933-2694) — Oeuvres de M Bellerive, Ron Bolt, A Harrison, Bruce le Dam, E.Taheld et Y.Wilson COMPLEXE ALFRED D ALLAIRE: 2159 boul.St-Martin est, Duvernay.Laval (384-1600)— Exposition < Festival estival de Laval • avec Pierre Basiliè-res, Georges Dedoyard .du 15 juin au 20 sept., tous les jours de 10h à 21h.FRANÇOISE CÔTÉ LIBRAIRE: 1840 Amherst, Montréal (523-0182)— • Salon d'été » manuscrits et autographes Michel Brisebois— Cartes géographiques anciennes, David Chandler— Gravures anciennes de Maryse Artiges, du 7 juillet au 27 août, mar.au sam 12h.à 17h et sur rendez-vous COURS MONT-ROYAL: Galerie Commerciale, Montréal— Exposition de photographies illustrant l’évolution de la ville de Vienne, en collaboration avec Air Canada, du 13 juin au 13 août ÉDIFICE ERNEST-CORMIER: 100est Notre-Dame, Montréal (270-7770)— Exposition Grand Prix des Métiers d'Art, Banque Laurentienne du Canada, édition 1988, gagnant du prix Michel-Alain Forgues, joaillerie, mention du jury: Elizabeth Marier, verre, lusqu’au 7 août, tous les jours 9h.à 19h.EXPRESSION, CENTRE D'EXPOSITION DE ST-HYACINTHE: 405 rue St-Simon, St-Hyacinthe (773-4209)— ¦ La Collection Loto-Québec • dix ans déjà, du 8 au 28 juillet mar au dim.LES FILLES DU ROY : 415 Bonsecours.Vieux-Montréal (849-3535)— Exposition des tableaux avec scènes du Vieux-Montréal et scènes canadiennes de Marcel Ravary FORT CHAMBLY: Salle Albani, Chambly (658-1585)— Exposition traitant de l'histoire du Fort Chambly sous le régime français— • Rébellions 1837-1838 .à compter du 29 juin, du mer.au dim.de 10h.à 17h.GALERIE D'ART L'ARISTOCRATE: 1500 Atwater, Plaza Alexis Nihon (935-8030) — Peintures de N Boisvert.M Brazeau, M.Favreau, G.E.Gmgras, J.P Lapointe, A.Richardson, A.Rousseau, C D.Valais.GALERIE D'ART CONCORDIA: 1455 ouest de Maisonneuve, Montréal (848-4750)— Jeunes contemporains, du 14 juillet au 13 août— L'Époque Tata avec Samtata, du 28 juin au 8 août GALERIE D'ART STEWART: 176 Bord du Lac, Pointe-Claire (630-1220)— ¦ Les animateurs de Stewart Hall au cours des ans • du 28 mai au 22 juillet, tous les jours GALERIE ARTS SUTTON: 7 Academy, Sutton (1-538-2563)— Peintures au pastel, oeuvres récentes de Barbara Palca Dickstein, du 6 au 28 août, tous les jours de 11h à 17h GALERIE D'ART VINCENT: Château Laurier Ottawa (613-230-1162)— Oeuvres de Molly Lamb Bo-bak, Pierre Lefebvre, Jean-Paul Lemieux, Henri Masson.Anna Noeh, et Claude A.Simard GALERIE L'ART VIVANT: 221 ouest St-Paul, Montréal (282-1794)— Exposition, aquarelle/huile-/dessin, des artistes de la galerie, juillet et août GALERIE-ATELIER ALAIN LACAZE: 129/131 St-Paul, Québec (418-692-4381)— Huiles, aquarelles et estampes originales d'Alain Lacaze, en permanence GALERIE LAURIENNE BAZINET: 5451 ouest Sherbrooke, Montréal (483-2607)— Oeuvres de A Bittar, G Castonguay, S.Cosgrove, L.Fortier, M A.Fortin, E.Maltais, H Masson, R Montpetit.R Richard et J.Perreault, du 9 juillet au 9 août, du mer.au dim.de 12h.à 17h.GALERIE NINA BÉNARD: Square Bernard, 1209 ave Bernard, ste 200, Montréal (276-7637)— Oeuvres récentes de Jean-Paul Jérôme, r c a du mer au dim GALERIE PIERRE BERNARD: 4511 St Denis Montréal (285-6351)- Oeuvres de U.Bruni, R.Cantin, A.Gagnon, P Philippe, T Tourigny, Deslauriers et P Lavrgne, du 9 juillet au 9 août, mer au dim et sur rendez-vous GALERIE CLAUDE BROCARD: Montréal (353-9396)— Liquidation en expositions des plus grands peintres canadiens, jusqu'à 70 % de réduction, sur rendez-vous GALERIE DU CENTRE: St-Lambert— Exposition de la collection permanente, du 19 juillet au 20 août GALERIE DES 5 CONTINENTS: 1225 ave Greene, Montréal (931-3174)— Du Ghana poids d'or, sculptures et textiles, du 14 juin au 16 juillet GALERIE ALINE DALLAIRE: 2750 Mane-Victo-rin, Longueuil (875-5680)— Exposition du peintre sculpteur Egbert Marday.jusqu'au 8 août, tous les jours de 10b à 21 h.GALERIE OARE-DARE: 4060 St-Laurent ste 211, Montréal— 5 artistes de la communauté française de Belgique â Montréal.Carlos Da Ponte, du 7 au 28 juillet, du mer au dim.de 12h à 17h.GALERIE DE BELLEFEUILLE: 1212 ave Greene (933-4406)— .Choix du collectionneur >.artistes de la galerie dim.12h.à 17h.GALERIE BERNARD DESROCHES: 1444 ouest Sherbrooke.Montréal (842-8648)— Suzor Côté Marc-Aurèle Fortin et artistes de la galerie GALERIE DES ARTISANS DU MEUBLE QUÉBÉCOIS: 88 est, rue St-Paul, Vieux Montréal (866-1836)— Exposition rétrospective des Artisans delaGaleriedu 16 juin au 31 août(lun au ven de tOh è 17h, sam et dim.de 13h à 17h.) GALERIE ESPÉRANZA: 2144 MacKay (933-6455) — Hilo Chen, • Photoréalisme • et Dennis Hwang « Oeuvres récentes • du 1er juin au 27 août (fermé en juillet).GALERIE L'EMPREINTE: 272 est St-Paul.Mont réal— Oeuvres de Violaine Poirier du 6 au 25 juillet GALERIE JOCELYNE GOBEIL: 1390 B ouest Sherbrooke, Montréal (843-3856)— Artistes joailliers québécois contemporains, du mar, au ven.de 11h à 18h , sam.11h à 17h.GALERIE RENEE HAMEL: 56A Blamvilleouest, Ste-Thérèse (430-6722)— Exposition des peintres et des sculpteurs de la galerie, mar.au sam.12h.à 18h GALERIE RICHARD HEVEY: 80 rue Morin.Ste-Adèle (229-4341 )— Oeuvres de H.Champagne, P.Tougas, A.Leimams, M Fecteau, A.Arts, F lacurto, R Cantin, Basque, M.Gagnon et autres, ouvert les sam et dim.GALERIE JACQUIE: 1437 Stanley.(842-3639) — Oeuvres de maitres japonais contemporains Amano, Sawada, Kuroda, Satoh, Hoshi, Sakamato, Maki, Rio-dei.GALERIE JOHN A.SCHWEITZER: 42 OUéSl ave des Pins, Mtl (289-9262) — Art contemporain canadien et international, pendant la saison estivale sur rendez-vous GALERIE K ASTEL: 1366 ave Greene, Mtl (933-8735)— Nouvelles acquisitions signées de J.W.Beatty, J.Beaudoin, F Brandtner, L.Brooks, S Bru-noni, S.Chase, Suzor Côté, B, Des Clayes, M A.Fortin, P.Huot, A.Y.Jackson, H.W Jones, M.Lapensée, J.P.Lemieux et autres, du mar.au sam.de 10h à 17h,30 GALERIE CLAUDE LAFITTE: 1446 ouest Sherbrooke, Montréal (288-7718)— Maitres canadiens (Borduas, Gagnon, Holgate, Krieghoff) et maitres européens (Boudin, Chagall, Kisling, Vlaminck).GALERIE SAMUEL LALLOUZ: 1620 ouest Sherbrooke, Montréal (935-5455)— Oeuvres de Scott Ma-cleod, Heather Nicol, Paulette Marie Sauvé et Karen Spencer, à compter du 5 mars GALERIE LUDOVIC: 1390 ouest Sherbrooke, Montréal (844-9788)— Oeuvres de Poissant, Rousseau.Chapdelaine, Hrabe, Desjardins, Lamoureux.Hudon et Bertounesque GALERIE MARIE-ANASTASIE: 4334 St-Denis.Montréal (843-4748)— Artistes de la galerie, de juin à sept, du mer au sam.de 13h.à 18h GALERIE LAURIER: 1111 Laurier 0 .(272-1117) — Oeuvres d'Alice Nourian, du 20 juin au 2 août, tous les jours de 13h à 21 h GALERIE LISETTE MARTEL: 467 Notre-Dame, Montebello (819-423-6361)— Exposition des oeuvres de L.Archambault, Cosgrove, Piché, Rebry, Delsi-gnore.St-Marc-Moutillet, Soulidas, LeCor, Hudon et autres, tous les jours de 10h à 18h GALERIE SOHO MERCER: 250A rue Lyon, Ottawa (238-2451)— Oeuvres d'artistes contemporains, mar au sam.12h à 17h.GALERIE MARCEL PELLETIER: 4012 Drolet (282-9993) — Dessins et gravures avec Lorraine Bénie, Cari Daoust.Françoise Lavoie, Louis Pelletier Sean Rudman, Francine Simonin GALERIE MICHEL-ANGE: 430 Bonsecours, Vieux-Montréal (875-8281)— Oeuvres de Douglas A Manning, Anna Noeh, William Showell, M A De Foy et Suzor-Côté, du mer au dim de 11 h à 18h GALERIE MIHALIS: 1500 ouest Sherbrooke, Montréal (932-4554)— 2e étage: Collection permanente GALERIE DU MOBILIER CONTEMPORAIN: 3643 St-Laurent, Montréal (289-9348)— Exposition de deux jeunes designers, Sylvie Durocher et lan Pratt, du mar, au sam.GALERIE OBORO: 3981 St-Laurent ste 499, Montréal— 5 artistes de la communauté française de Belgique à Montréal: Marie Delier et Bernard Queec-kers, du 7 au 28 juillet, du mer.au dim.de 12h â 17h.GALERIE PINK: 1456 ouest Notre-Dame, Montréal (935-9851 )— • Store Front Art » artistes de la galerie, du 9 juillet au 21 août GALERIE PORT-MAURICE: 8400 boul Lacor-daire, Montréal— Oeuvres de Giuseppina Nitta Cifali.d'Italie, du 6 au 29 juillet GALERIE RELAIS DES ÉPOQUES: 92 ouest rue Sherbrooke, Montréal (843-7125)— Gravures el tableaux anciens du 16e au 19e siècle, mar au sam et sur rendez-vous GALERIE SKOL: 3981 St-Laurent ste 222 Mont réal— 5 artistes de la communauté française de Belgique à Montréal Philippe De Gobert et Jacques Louis Nyst, du 7 au 28 juillet, du mer au dim de 12h â I7h.GALERIE VERRE D'ART: 1518 ouest Sherbrooke Montréal (932-3896)— Artistes de la galerie juillet et août GALERIE WESTMOUNT: 4935A ouest Sherbrooke, Montréal (484-1488)— Peintures et sculptures d’artistes canadiens, jusqu'au 31 juillet GALERIE 8: 239 Principale, St-Sauveur-des-Monts (227-1670) — Sculptures de G Gendron, P LeBlanc, S.Poulin et Donald Robertson du 17 juin au 14 août GALERIE 2043: 3877 St-Denis, Montréal (843-8762)— Petits formats des artistes de la galerie, jusqu'à la fin d'août, du mer au dim GALERIE 6200: 6200 boul Léger (328-2020) -Oeuvres récentes de Rito Caltabiano.Al Buiuero.J Cusson, A Dumont, J.Darche et L Poirier, du 10 juin au 19 août GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ART QUÉBEC: 2025 rue Peel Montréal (849-6091)— Artefacts indiens de la Collection Permanente, du 18 juin au 23 juillet HÔTEL REINE ÉLIZABETH: Montréal- Exposition de photographies appelée i Le Montréal des Montréalais « ouvert tous les |Ours L'INSPECTEUR ÉPINGLE: St-Huberl et Duluth Montréal— Événement culturel « Quatorze • R Bourdeau.C P Gauthier.0 Gauvreau.P Goulag.Régis, P Pépin et A.Vaillancourt, du 5 juillet au 14 août JARDIN BOTANIQUE: 4101 est Sherbrooke Montréal— Salle Jacques-Rousseau exposition des oeuvres de Clavet-Fourmer sur la nature sauvage, du 1er au 24 juillet, de 10h.à 18h.MAISON DES ARTS DE PIEDMONT: 136 de la Gare, Piedmont— Exposition permanente des oeuvres de Daly, Bruni, Duguay, Guertin, Tremblay et plusieurs autres.MAISON HISTORIQUE DE SIR GEORGE-ETIENNE CARTIER: 458 est Notre-Dame, Montréal (283-2282)— Centre d'interprétation et la reconstitution d'une demeure bourgeoise de l'époque— .Papineau et son temps • 150e anniversaire des Patriotes dans la région de Mtl, jusqu'au 4 sept tous les jours MAISON TRESTLER: Chemin de la Commune.Dorion (455-6290)— Visites guidées à compter du 8 juin, mer, au dim.11 h.à 17h.PARC HISTORIQUE NATIONAL LE COMMERCE DE LA FOURRURE: 1255 boul St-Joseph, Lachine (637-7433)— Sources de nos plus belles légendes et des plus grands écrits d'aventures, histoire des activités économiques du début du 19e siècle, la traite des fourrures, ouvert tous les jours PARC HISTORIQUE POINTE-DU-MOULIN: ile Perrot (453-5936)— Moulin à vent, maison du meunier, centre d'interprétation, visites guidées tous les jours LA PETITE GALERIE: 1200 Shefford, Bromont (534-2256)— Oeuvres des artistes de la galerie, dont P.Tabouillet, Y Bergeron, R Dupuis et J.Walsh, sam.et dim.10h.à 18h RESTAURANT L'INVITÉ: 1270 ave Bernard ouest, Montréal (277-3577)— « Crescendo ¦ oeuvres de Sylvie Granger, Violaine Poirier et Christiane Roy, du 3t mai au 30 août SALLE DE L'ÉGLISE UNIE: 4e ave, Rawdon-Exposition du Cercle des Artistes de Rawdon, du 23 au 30 juillet SALLE WILFRID-PELLETIER: Hall d'entrée, Montréal—Estampes 87 Simonin, Chénier, April, Bruneau, et les autres, jusqu'au 21 août STUDIO ART ET ARTE: 5709 Oarlington, bureau 2, Mtl (737-1085)— Oeuvres d'art importées du Mexique, de l'Amérique centrale, de l'Amérique du sud, huiles, aquarelles, sérigraphies, céramiques WADDINGTON & GORCE: 1504 Sherbrooke O (933-3653) — Exposition des oeuvres de Andrews, Avery, Beaulieu, Borduas, Chadwick, Comtois, Cur-noe, Di Leo, Dine, Fafard ainsi que plusieurs autres jusqu'en août.Musées MUSÉE BEAULNE DE COATICOOK: 96 Union, Coaticook (819-849-6560) — ¦ Les rêveries du promeneur planétaire • de Germaine Normand, oeuvres récentes, du 19 juin au 5 septembre MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: Cité du Havre.Montréal (873-2878)— * Les temps chauds • travaux de 25 artistes québécois, du 1 er juin au 11 sept.— Le Musée est ouvert du mar au dim de tOh a 18h MUSÉE D'ART DE JOLIETTE: 145 Wilfrid-Cor-beil, Jolietle (756-0311)— » Influence maieure Hart House et le Groupe des Sept, 1919-1953 .du 23 juin au 4 sept.MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT: 615 Boul.Ste-Croix, St-Laurent (747-7367)— Aurelio Sandonato art et architecture, du 26 juin au 16 oct du mar au ven et le dim.de 12h.à 17h.MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS DE MONTRÉAL: Château Dufresne, Pie IX S Sherbrooke Montréal (259-2575)— Exposition de Claude Vermette, 30 ans de céramique architecturale: • Au-delà de l'obiet., 28 oeuvres réalisées par 10 artistes canadiens, • Verre contemporain », création en verre par 15 artistes vivant au Canada.Du 9 juin au 4 sept.mere, au dim., 11h.à 17h MUSÉE BAS SAINT-LAURENT: 300 St-Pierre, Rivièrenlu-Loup (418-862-7547)— « Un temps, deux lieux » oeuvres de François Bouillon Bertholm et Claude Viallat, Irène F Whittome, Labrie et Bill Va-zan, du 24 |uin au 5 sept.— • Riviêre-du-Loup de la mission à la cité • du 24 juin au 11 sept MUSÉE DES BEAUX-ARTS DU CANADA: 380 promenade Sussex, Ottawa (613-990-1985)— Oeuvres de Degas, du 16 juin au 28 août— Galerie des dessins et estampes Dessins et estampes modernes de la collection européenne, jusqu'au 5 sept Dessins et estampes canadiens, jusqu’au 5 sept — Estampes dessins, photographies et art muit.collection du Musée— fer étage Karsh portraits d'artistes, jusqu'au 5 sept — Galerie des Photographies Images intimes Daguerréotypes 1841-1857, le don Phyllis Lambert, jusqu'au 13 nov., tous les jours MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke, Montréal— Exposition des oeuvres de Paul-Emile Borduas, réunissant 147 hui- BISTRO D'AUTREFOIS: 1229 Sl-Hubert.Montréal (842-2808)— Du |eu au sam souper en musique avec Marie-Perle Quintin, à compter de 18h — Brunch du dimanche, rencontre amicale à compter de 13h avec |eux de société, suivi de danse — Le Pot-Pour-Rire, avec Alain Migeot.Gilbert Moore et André Truand, le 16 juillet CAFÉ RIMBAUD: 5091 rue de Lanaudière, Montréal (525-2688)— « Le clavecin de tous les temps ¦ par le Théâtre du Café Rimbaud, avec Robert Sigmund.clavecin, Dominic Lavallée, comédien, m.en s.Jean Dalmain, scénographie d'Yvan Gaudin, les mer ven sam.dim.à compter de 18h.CAFÉ TIMÉNÉS: 4857 ave du Parc.Montréal (272-1734)— Brunch à 12h tous les dimanches, avec musique d'atmosphère à compter de 12h LA CAGE AUX SPORTS: 6321 Trans Canada les, oeuvres sur papier et sculptures réalisées entre 1922 et 1960, du 6 mai au 7 août— Dimanches ¦ Esso-Musée » tous les dimanches entre 13h.et 16h du 8 mai au 7 août.MUSÉE DE LACHINE: 110 chemin LaSalle, Lachine (634-3471)— » Lieux sans temple » Pierre Leblanc, du 28 mai au 16 octobre— Albert St-Hilaire, ébéniste-pyrogravure, 1883-1947, du 28 mai au 4 septembre— » Morceaux d'espaces » et • Espace Limite .installation de Gilles Boisvert, du 9 juillet au 21 août— < Les collections du Musée: mises en situations » objets ethnologiques, jusqu'au 31 déc., du mer au dim.de 11h.30 à 16h.30 MUSÉE DU LIVRE ANCIEN: 214 rue Principale, Les Eboulements, Oué.(418-635-2243)— Plus de 250 livres et 100 photos sont exposés et interprétés MUSÉE MARC-AURÊLE FORTIN: 118 rue St- Pierre, Mtl (845-6108)— Exposition » Centenaire Fortin » oeuvres importantes et inédites de l'artiste, jusqu'au 18 sept —du mardi au dim.de 11 h.à 17h.MUSÉE MARSIL: 349 Riverside Drive, St-Lambert (465-3357)— > Les oiseaux du Canada » peintures de James Fenwick Lansdowne, également sélection de leurres gravées anciennes, du 11 mai au 17 juillet— • Les merveilles du gibier d'eau » par le Royal Ontario Museum, du 10 juin au 17 juillet, mar.au dim.de 13h.à 16h.MUSÉE MCCORD D'HISTOIRE CANADIENNE: 690 ouest Sherbrooke, Mtl (398-7100)— « Jouets de A à Zoo » collection de jeux et jouets anciens illustrant l'univers de l'enfance de 1820 à 1920, jusqu'au 27 nov.88— « Ivalu » traditions du vêtement Inuit, du 20 avril au 10 janv 1989, du mer au dim.de 11 h.à 17h .— Photographies des voyages au Labrador de William Brooks Cabot, de 1899 à 1910 MUSÉE DU QUÉBEC: 1 rue Wolte, Québec (418-643-2150)— Les Prix Borduas, du 19 mai au 14 août— du mar.au dim — Galerie 2:.Poésie des lieux » pour commémorer le tOOe anniversaire de naissance de Marc-Aurèle Fortin, sélection d'oeuvres tirées de la collection permanente, l'exposition est accompagnée de la diffusion du film sur Fortin, réalisé par André Gladu, du 9 juillet au 14 août— Galerie du Musée: 24 boul, Champlain, Québec (418-643-7975)— Peintures de Dan Rice, du 30 juin au 7 août, mer.au dim.MUSÉE RÉGIONAL DU HAUT-RICHELIEU: 182 Jacques-Cartier N„ St-Jean-sur-Richelieu (347-0649)— Musée québécois de la céramique, les sam.et dim de 12h.30 à 17h.et sur rendez-vous MUSÉE RÉGIONAL LAURE-CONAN: 30 rue Patrick-Morgan, La Malbaie (418-665-4411)— Exposition ethnologique internationale intitulée • Québec-/Portugal • du 15 juin au 15 oct.MUSÉE UNIVERSEL DE LA CHASSE ET DE LA NATURE: Parc Mont-Royal, Camilien-Houde et chemin Remembrance.Montréal (843-6942)— ¦ Histoire d'os » présentation de l'Ostéothèque de Montréal— également collection de mammifères, d'oiseaux, d'insectes, d'armes, d'appelants etc MUSÉE DAVID M.STEWART: Le vieux tort, ile Ste-Hélène (861 -6701 ) — Jusqu'au 15 juillet, le .3e oeil • examine différentes techniques contemporaines d'investigation des objets muséologiques, tous les jours.MUSÉE 047259: 259 est Ste-Catherine, Montréal (844-4052)— Rétrospective « Notre médium: le système • du 14 juillet au 11 août, du mer.au dim.de 13h.à 18h.Maisons de la culture MAISON DE LA CULTURE MARIE UGUAY: 6052 boul Monk (872-2044) — • Les expos, 20 ans déjà • du 22 juin au 21 août.MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRACE: 3755 Botrel (872-2157) - .Les Beatles.20 ans déjà > du 22 juin au 21 août.MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEI- GES: 5290 ch de la Côte-des-Neiges (872-6889) — ¦ La lune, déjà 20 ans » du 22 juin au 21 août MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal.Montréal— • Les Grands Ballets Canadiens, déjà 30 ans » du 22 juin au 21 août— .Les Belles-Soeurs, déjà 20 ans.du 22 juin au 21 août MAISON DE LA CULTURE LA PETITE PATRIE: 6707 de Lorimier (872-1730) — » Le refus global.dé|à 20 ans » du 22 juin au 21 août.MAISON DE LA CULTURE AHUNTSIC: Métro Henri-Bourassa (872-5585)— • L'actualité 1968, déjà 20 ans ¦ du 22 juin au 21 août.Pointe-Claire (694-4915) et 5830 Boul.Taschereau Brossard (676-4404)- Ateliers d'art, gratuit pour les entants mar.et |eu.au dim.17h 30 à 21h 30 CARRÉ DOMINION: Montréal— Concert de fanfares Campbell 88.Harmonie de Lachine le 17 millet a lûh on CENTRE SOCIAL ESPAGNOL: 4848 St-Laurent, Montréal (844-4227)— Spectacle de danse Flamenco avec Elena et le guitariste Pierre, les ven et sam à 21h.et 23h CHATEAU RAMEZAY: Vieux Montréal— Deux visites à pied offertes quotidiennement, rendez-vous à la Place Vauquelin, du 25 juin au 5 sept à 10h et 11 h.15, en français ou anglais CLUB DE BACKGAMMON DE MONTRÉAL 4381 St-Denis, Montréal (845-9896)— Tournoi de THEATRE VARIETES Le Devoir, samedi 16 juillet 1988 ¦ C-7 LEjCAHI du amedi VARIETES MUSIQUE au doigt le 17 juillel backgammon les dim — Ligue de backgammon cours etc.sem.16h.à 03h week-end, 14h.a03h HÔTEL LE QUATRE SAISONS: 1050ouest Sherbrooke, Montréal— Piano-Bar L'Apéro avec Gilles Jourdain, du lun.au ven de 17h.a Oth.LE REINE ELIZABETH: Salle Arthur, 900 ouest Dorchester, Montréal— Café Baroque Arthur .Folies folies ¦ du can can au charleston, production La Belle Époque Inc.mer.|eu ven.dim.20h 30 sam 20h et 22h 30 LES QUATRE PIANOS: 150 Principale, St-Sau veur (227-8509)— Les Monstres de l'Humour, du 24 juin au 6 août, mar au ven.20h 30 sam 19h et 22h 30 LES TROIS MARMITES: 475 ouest Principale Magog (819-847-0470)— Spectacles d'humour avec Claire Jean et Denis Houle, du 21 juin au 6 août mar.au ven.20h 30.sam.19h.et 22h MAISON DE LA CULTURE CLAUDE DEBUSSY: 3540 rue Rocheleau, St-Hubert (678 8416)— .Orner Veilleux .théâtre muet clownesque pour adultes, du 30 juin au 23 juillet.ieu au sam a 20h MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTREAL: 1379 ouest Sherbrooke.Montréal (285-1600)— Visite commentée de l'exposition Paul-Emile Borduas, par un guide du Musée, rencontre: Accueil du Musée, le 17 juillet à 10h,30— Présentation des films .Peintres populaires de Charlevoix .< Quatre artistes cana diens ¦ • Sculpteurs canadiens • le 17 |uillet i 14h — Tous les dimanches Esso-Musée, jusqu'au 7 août, entre 13h.et 16h.— Spécial Été Borduas |us qu'au 6 août, du mer.au sam.entre 13h.et 16h PARC HISTORIQUE NATIONAL FORT CHAMBLY: Chambly (658-1585)— « Les gamineries du Parc Chambly .|Ournée pour les entants clowns, marionnettes, ieux, activités diverses, le dim 17 juillet de 10h à 18h PARC HISTORIQUE NATIONAL SIR-WIL-FIRD-PELLETIER: 205 12e avenue, Ville Lauren-tides— ¦ Les ouvraqes au doigt.tissage et tressage PLANÉTARIUM DOW: 1000 rue St-Jacques Montreal (872-4530)— • L'univers est-il infini ¦ du 23 |Uin au 14 août— spectacles français: mar au ven 13n 30 et 20h.30, sam 14h 15.16h.30.20h.30, dim I3h , 15h 30,16h 30.20h,30 — spectacles anglais mar au ven 12h 30.19h 30.sam 13h .15h 30 19h 30.dim 14h 15.19h 30 RESTAURANT LA BROCHETTERIE VIEUX ST-DENIS: 4501 St-Denis (angle Mont-Royal) (842-2696)— Reynald Précourt (Reynaldo) pianiste chanteur anime les soupers dansants du jeudi au dim de 18h a24h RESTAURANT LES FILLES DU ROY: 415 Bon-secours, Vieux-Montreal (849-3535)— Les |eu sam et dim soirs musiciens de folklore québécois, balades du 19e siècle— Dimanche, brunch avec le groupe Ad Vielle, musique paysanne du 17e siècle, avec instruments anciens RESTAURANT LE MUSIC HALL: Le Nouvel Hôtel, 1740 boul.René-Lévesque (931-8841) — « Les toiles nuits • de Jacques Offenbach du 15 juin au 24 septembre, du mar.au ven.à 21 h.sam.20h.et 23h.RESTAURANT SANCHO PANZA: 3458 ave du Parc, Montréal (844-0558)— Spectacle de guitare et de danse Flamenco avec John et Danielle, tous les samedis à 21 h.et 23h SPECTRUM DE MONTREAL: Montréal-Juste Pour Rire, record mondial d'improvisation, du 17 juillet à 21 h.jusqu'au 19 juillet à 23h.STADE OLYMPIQUE: Montréal (252-4737)— L'observatoire de la tour du Stade, accessible par funiculaire, tous les jours de la semaine, de 10h à 23h , egalement visites guidées du Parc Olympiques VIEUX PORT: 7, rue de la Commune (849-1612) -¦ Images du lutur 88 ¦, exposition internationale présente des oeuvres d'art et de technologie : hologrammes.animation par ordinateur, environnement sonores.Plus de 80 artistes, tous les jours de 12h a 23h.jusqu'au 25 septembre Populaire L'AIR DU TEMPS: 194 St-Paul Ouest (842-2003)-Ja2z du met au dim de 22h à 02h 30— Beatrice Rose, chanteuse, accompagnée de Yacek Kochan, batterie, Peter Douse, basse, Steve Kober, claviers.Howard Forman, guitare, du 13 au 17 |uillet BAR JAZZ 2 0 80: 2080 rue Clark Mtl (285-0007)— Glenn Bradley, le 16 juillet à 22h — Partners in Crime, 17 juillel 21h 30 BAR LE MÉLOMANE: 812 est Rachel, Montréal (526-9054)— Charlie Harper and the Rythm Rockers, rythm n Blues, rock and roll.14 au 17 juillel, dim au mar 21h., mer.au sam.22h.BAR TERRASSE: 1201 Dorchester ouest.Montreal (878-2000)— Raymond Brunet, accordéon, du lun au ven de 17h à 19h 30 LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis, Montréal (844-0882)— John McGale Band, blue grass, 14 au 17 juillet à 22h — Big Moose Walker, Chicago blues, 18 au 20 juillet à 22h BIDDLES JAZZ AND RIBS: 2060 Aylmer (842-8656)— Le quatuor de Johnny Scott et Geoffrey Lapp, en permanence, lun I9h a 24h , mar.20h à 01 h , mer.au ven 17h.à 22h — Les lundis, à 19h , sessions d'improvisation — Le Trio de Charlie Biddle.en permanence, du mer au sam.à compter de 22h — Le Trio de Bernard Primeau dim de 19h, à 24h— invité le 17 juillel: Mike Gauthier, guitare BIDDLES/ LE GOBELET: 8405 St-Laurent, Montreal (382-2203) — Live Entertainment, juillet et août, mer au sam de 21 h.à 01h LE BIJOU: 300 rue Lemoyne, Vieux Montréal— Trois tables de blackjack en opération du lun.au ven.de 17h.à la termeture, et le sam.de 20h à 03h — Le groupe Michael Milsap, du 29 juin au 27 août, mer au sam.à compter de 22h CAFE CAMPUS: 3315 chemin Reine-Marie, Mont real (735-1259)— New Music Foundation, avec Benoit Dulresne, tous les dimanches LE ZIG ZAG CAFÉ: 5358 Levesque, Laval (661 4985)— Jazz tous les dim.avec Le Zig Zag Quartet, de 11 h à 15h.CAFE THÊLÉME: 311 est Ontario, Montreal (845-7932)— Jazz les week-end à 21h 30 CAFE TIMÉNÊS: 4857 ave du Parc.Montreal (272-1734)— Yvan Symonds.guitare, congas, contrebasse.et invites, le 16 juillet à 20h CLUB BALATTOU: 4372 St-Laurent, Montreal (845-5447)— Festival de musique tropicale, Lad|i Camara, le 17 juillet à 22h LE CLUB G.M.: 22 St-Paul, Vieux-Montreal (861 8143)—Jazz live, du lun au ven de 17h à 21 h — Happy Hours de 17h a 21 h CLUB MILES: 1200 Bishop(861-4656)- Mar au ven l'Ensemble Elder Léger, à 17h 30 CLUB SHIBUMI: 5345 ave du Parc Mtl (271 5712)— Tous les lundis Jam Session à 21h 30 COCK'N BULL: 1944 Ste-Catherine O (932-4556)— Tous les dim jazz et dixieland live LES FOUFOUNES ÉLECTRIQUES: 97 est Ste-Calherine.Montréal (845-5484)— Circle Jerks 7 Seconds Ensemble, 18h et 22h.le 17 juillet HÔTEL MERIDIEN: 4 complexe Desiardins, Mtl (285-1450)— Bar Le Foyer.Deux pianistes en alternance, Tibor Ceasar, du lun au ven.de 17h.à 20h — François Comeau, du mar au sam de 20h.à 24h HÔTEL DE LA MONTAGNE: 1430 rue de la Montagne (288-5656)— Cocktail 5 à 7 lun au ven — Le Trio Dave Clark, jazz et contemporain, du mer au sam de 21h.à Oth LE GRAND HOTEL: 777 Université (879-1370)— Bar Chez Antoine: les pianistes Christiane Côté et Roland Devèze, lun.au ven.de 17h.à 01h .le sam de 20h à 01 h — Bar Tour de Ville Le Trio Starlite.mer au dim de 21h.à 02h LA CROISETTE: 1201 Dorchester (878-2000)— Jacques Ouellet, au piano, du dim au ven de 18h à 22h LE BOULEVARD: 1201 Dorchester, Montréal (878-2000)—Tous le samedis soirs de 19h à 24h , musique du Trio Denis Boivm L'ENTRE-TEMPS: 1201 ouest Dorchester, Montréal (878-2000)— Disk-Jockey, du mer au sam.LE POINT-DE-VUE: 1201 Dorchester ouest (878-2000)— Christiane Gendron.harpiste, lun au sam de 19h a 23h L’IMPROMPTU: 1201 ouest Dorchester (878-2000)— Gérard Lambert, pianiste-animateur, du lun.au sam de 21h à 02h.RESTAURANT RICARDO: 1652 boul Ste-Adèle.rte 117, Ste-Adèle— Les vendredis, de 19h.à 23h jazz en douceur avec Nick Ayoub, saxophone, et Rob Adams, au piano RESTAURANT LES SERRES: 300 rue Lemoyne, Vieux-Montréal (288-5508)— 2 musiciens ambulants en soirée, violoniste et accordéoniste, du mer au sam RESTAURANT ZHIVAGO: 419 St-Pierre.Vieux Montréal (284-0333)— Restaurant dancing-romantique, mar, au sam.de 18b à 3h — Le Groupe Be-kar, 2 musiciens et une chanteuse, mar, au sam.de 20h à 23h 30 RISING SUN: 286 ouest Ste-Catherine (861-0657)— De Toronto, Prolile, du 14 au 17 juillet à 22h — Blue Monday Jam Session, avec Kenny Wilson and Music The House, le 18 juillet à 22h.SALLE REINE ÉLISABETH: bar des voyageurs 900 Boul Dorchester (861-3511)— Normand Zubie et David Lessard lun et mar de 17h00 à 22h00— Oliver Jones et Charles Biddles, mer.jeu.ven.de 17h00 à 22h00— Normand Zubie et Daniel Lessard, sam de 17h00 à 24h00 La Diagonale du fou de Richard Dembo mettant en vedette Michel Piccoli dans le rôle titre d'un champion mondial d'échecs s'est mérité l’Oscar du meilleur film étranger en 1985 Radio-Canada, dimanche 20h20.**&*#*> Classique BASILIQUE MARIE-REINE DU MONDE: 1071 rue de la Cathédrale.Montréal (866-1661)— Tous les dimanches à 11 h .le choeur polyphonique de Montréal BASILIQUE NOTRE-DAME: 116 ouest Notre Dame, Montréal (849-1070)— Tous les dimanches à 11 h , grand-messe (grégorien et polyphonie) à l'orgue Pierre Grand'Maison CHRIST CHURCH CATHEDRAL: Angle Ste-Ca-therme et Université, Montreal— The King's Choir de l'Église Presbytérienne Coral Ridge à Fori Lauderdale, Floride, chorale de garçons, dir Shimk Ham.oeuvres de Bach, Mozart, Brahms, Guthrie, Aaron Copland, et autres, le 18 juillet à 12h30 COURS MONT-ROYAL: Montréal- Midi-con certs dans le cadre de l'exposition Impressions Vien noises, mar au ven à 12h 30, du 19 juillet au 12 août ÉGLISE SAINTE-CUNEGONDE: 2461 ouest rue St-Jacques, Montréal (937-3812)— Tous les diman ches â 8h 45, grand-messe en latin, selon l'ancien rite (chant grégorien) EGLISE ST-JEAN-BAPTISTE: angle Rachel et Henri-Julien, Montréal— L'Organiste Jacques Boucher aux messes de 10h et 11 h le 17 juillet FESTIVAL D'ÉTÉ DE LANAUDIÊRE: Église de Lanoraie— Cegep de Joliette.cour arrière Diane Dulresne avec Orchestre Symphonique, le 16 juillet— Église de la Puritication, Repentigny— L'Atelier Lyrique de l'Opéra de Montréal.Ravel l'entant et les sortilèges, le 17 juillet MAISON SIR GEORGE-ETIENNE-CARTIER: 458 est Notre-Dame.Montréal— Tous les dim de juillet et août, concerts d'epoque par l'Ensemble Les Amériques, quatuor baroque, à 13h 15 et 15h MAISON TRESTLER: Chemin de la Commune.Dorion (455-6290)— Concert de Roger Bellemare.chanteur, Réiean Coallier, piano et Anne-Marie Girard, violoncelle, oeuvres Du Côte de chez Proust, Gounod, Fauré.Hahn.Ottenbach.Delmet, Satie, Godard et Bamberg, le 21 juillet à 20h ORATOIRE SAINT-JOSEPH: 4300 Reine-Marie Montréal (733-8211)— Les Petits Chanteurs du Mont-Royal, sous la dir de Gilbert Patenaude, à la messe de 11 h — le dim 17 juillet, la messe • Ad Fu-gam .de Palestrina, le motet « Nos Qui Sumus In Hoc Mundo • de Vittoria— Raymond Daveluy à l'orgue.à 15h PARC REGIONAL DE LONGUEUIL: Lon gueuil— Musique classique, oeuvres de Bach el Ravel, le '7 juillet de 18h à 20h THEATRE DES CASCADES: Pointe des Cas cades, autoroute 20, direction Dorion (455-9341)— Le Quatuor Lyrique Canadien, tous les dim à 20h , à compter du 19 juin TELEVISION SAMEDI Q C B F T 12.00 La semaine parlementaire à Ottawa 12.30 D’hier à demain 13.25 Nos espoirs 88 13.30 Ciné-Famille • Ces étranges adultes > 15.00 L'univers des sports 17.00 Une terre une conquête 18.00 Le Téléjournal O CBMT 12.00 Sporlsweekend British Open Goll 15 00 Pen 86 16.00 Movie • Ooh you are awlul.1972 avec Dick Emery, Derren Nesbitl.Ronald Fraser.Pal Coombs et William Franklyn 18.00 CBC News: Saturday Report CD CFTM 12.00 Samedi Magazine 14.00 Ciné Week-End • Commencez la révolution sans moi.amér 69 avec Gene Wilder, Oonald Sutherland et Hugh Griffith 16.00 16.30 17.00 17.30 Justice pour tous Au royaume des animaux Charivari/Jeunes Flash Varicelle (B C F C F 12.00 World Wrestling Federation 13.00 Animal Aliens 14.00 CTV Sports Special Sunlile International Tennis 16.00 Wide World ol Sports 18 OO Puise (Q RADIO-QUÉBEC 16.00 Les Arabes la cité victorieuse 17.00 La route des vacances 17.30 Smbad le marin 18.00 Passe-Partout S3 QUATRE SAISONS (câble 5) 12.30 Les Pierraleu 13.00 Le petit journal 13.30 L'exploration et vous 14.00 Les amis de mes amis 14.30 Le vagabond 15.00 Patrouille du cosmos 16.00 Les ennuis de Marie 16.30 Jinny 17.00 Action |eu liesse 17.30 Le Grand Journal 18.00 Sport Plus lOt-l T V F Q 12.00 L 'homme qui a vu l'homme 12.30 L'enieu: chômage, la priorité du nouveau septennat 13.35 Gaz en Sologne 14.00 Musique de la mémoire: la voix jamaïcaine 15.00 Radio France internationale 16 30 Auto-Moto 17.00 Un D B de plus 17.30 Le Journal 18 OO Le Parc naturel régional de Oueyras DIMANCHE Q C B F T 12.00 Piemière édition 12.03 La semaine verte 13.00 Rencontres 13.30 Propos el confidences 14 00 Cinéma • Butch Cassidy et le Kid > amér 69 avec Paul New- mann, Robert Redlord et Katharine Ross 16.00 Souvenir d'un amnésique 17.00 Second regard 18.00 Le Téléjournal O CBMT 10.30 Sportsweekend: British Open Goll 13.30 Meeting Place 14.30 Hymn Sing 15.00 Tokens ol mysell 15.30 Sportsweekend Calgary Stampede 17.00 Spirit Bay 17.30 The Edison Twins 18.00 The Disney Sunday Movie CD 12.00 14.00 16.00 17 00 17.30 CFTM Bon dimanche Ciné Week End • Les voleurs de tram • amér 73 avec John Wayne.Ann-Maigret el Rod Taylor Sport Mag Rue St-Jacques Flash Varicelle CD CFCF 12 30 Question Period 13 00 The Terry Wmler Show 13.30 Sports Special Toronto Molson Indy 16.30 The Hanes Report 17.00 The littlest hobo 17 30 FT Fashion Television 18 00 Pulse CD RADIO-QUEBEC 16.00 Vivre à • Baie Comeau « 16.30 Protession écrivain « Jacques Ferron le poly graphe 17.00 La vie sur la terre 18.00 Passe-partout S3 QUATRE SAISONS ( câble 5) 12.00 Les Pierraleu 12.30 Le petit journal 13.00 La lutte Quatre Saisons 14.00 Les p'tites vues/cinéma • Y a-t-il un pilote dans l'avion • amér 80 avec Robert Hays, Julie Hagerly, Lloyd Bridges, Leslie Niel sen, Robert Stack et Peter Graves 16.00 Premières 17.30 Le Grand Journal 18.00 Les carnets de Louise GD T V F Q 12.30 Trente millions d'amis 13.00 30 ans de télévision les vacances à la télé 14.00 Aposlrophes le diable dans la peau 15.15 Radio France Internationale 16.30 Montagne 17.00 Un D B de plus 17.30 Le Journal 18.00 L'école des Fans 1 La télévision du samedi soir en un clin d’oeil IHh(K) 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h()0 21h30 22h(H) 22h30 23h(K) 23h30 £1 C BIT (K.-C .) Montréal T éléjournal Q Vie des animaux Samedi de rire ! Anlm : Y.Deschamps Baseball / Ligue nationale : Reds de Cincinnati i.v Expos de Montréal Téléjournal g Sports 22h 45/Cinéma : Pour la peau d'un flic —Fr.81 Avec Alain Delon el Anne Parillaud C3/ WC W (( BS) Burlington News (1 h.) Wonderful World of Disney : Justin Morgun had a Horse Kate & P Allie Frank’s p Place Tour of Duly CBS News Spécial News Movie : (iuyuna Tragedy : the Story of Jim Jones —É.-U.80 (TT) WPTZ(NBC) Plattsburgh News Mama’s Family Simon & Simon The Fuels Ç of Life 227 g nie Gol- g den Girls Amen g Hunter g News Saturday Night Live fl ( KM I (( B( ) Montreal ( K( NewsQ T his Week in Parliament Road lo Seoul Way ne & Shuster Football Ligue Canadienne : Argonauts de Toronto m Tiger Cats de Hamilton The National g Newswatch/Spnrts 23h 45/Spil-ting Image CD ( ITM (TVA) Montréal Info week-end Rock’n Pop Faits pour s'entendre p.Cinéma: Christine —É.-U.1983 Avec Keith Gordon, John Stockwell et Alexandra Paul Nouvelles g TVA/Sport Ciné-Lune CQ ( K >00 201)30 21h(K) 21h30 221)00 221)30 23hOO 231)30 OOhOO fl ( BE I (R-( ) Montréal Petite merveille Le clan Campbell Mon royaume pour un hlcuct Amm : Gaston L'Heureux Téléjournal P 20h 20/C'inéma : Ta diugonale du fou —F'r.1983 Avec Michel Piccoli, A Arbatt & Leslie Caron 22h I0/Les Beaux Dimanches : Les ballerines Sports Ciné-Club :Le rossignol et les cloches —Can.1949 ( 3 ) \\( \\ (( BS) Burlington News Benson 60 Minutes (Information) Murder, she Wrote p Movie: 7 rapped in Silence—É.-U.1986 P Avec Marsha Mason, Kiefer Sutherland et Ron Silver News 23hl5 : The Honeymooncrs ( 5 ) WPT7.(NBC) Plattsburgh Locus ‘88 Rags to Riches Ç Family Q Tics My Two p Dads Movie : Out of Time — É.-U.1988 g Avec Bruce Abbott, Bill Maher et Rebecca Schaefer M*A*S*H Movie : Phar Lap —Aust.83 Avec T Burlinson et M Vaughan fl ( KM 1 ((BO Montréal The Disney Sunday Movie : Young Hurry Houdini Avec Jeffrey de Munn, Jose Ferrer et Wil Wheaton Sportsweekend CBC News g Venture Nation's Buss.Newswatch Movie : Flesh and Hlood G-B.1951 —Avec R Todd CD CFTM (TVA) Montréal Info week-end Un homme an foyer Objectifs Cinéma : Made in Paris —É.-U.1965 Avec Ann-Margret, Louis Jourdan et Chad Everett Entrepreneurs Inc.À qui de droit Nouvelles g TVA/sport Ciné-lune : Le petit monde É.-U.1973 1H ( | ( | (OA 1 Montréal Pulse Travel Travel Family P Ties Growing P Pains Peter Ustinov's Russia T élésérie : Key to Rebecca (dern.) g Avec David Soul, Cliff Robertson et Season Hubley CTV News 23h 20 : Puise Kntertainmcnt this Week (TT) ( IVM (R-Q.) Montréal Passe-partout Ciné-soleil : l.e livre céleste : une légende chinoise Dessins animés National Geographic Les aventures de Sherlock Holmes Cinéma: Une page d'amour—Fr.1980 Avec Anouk Aimée, Bruno Cremer et Frédérique Alexandre (22) W \ NA ( AB( 1 Burlington ABC News p Wheel of Fortune The Disney Sunday Movie Q Young Harry Houdini MacGYVER P Movie : The Rad Seed —É.-U.1985 Q Avec Blair Brown, Carrie Wells et David Carradine AB( News Z) 23h 15 / She’s the Sheriff (24) ( l( 0 (TVO) Ontario Passe-parlout Super Clique fats animaux chez eux Ça c'est du cinéma Cinéma : Le cerf- volant du bout du monde Fr.57 —Avec P.de Bardine et S Rozenberg B.Pivot littérature I,'échiquier fédéral Vingt ans express Ive lys et le trillium (33) URMONTF.TV(PBS) Firing-Line Wild America l Nature Scene National Audubon Society P Masterpiece Theatre g The Last Place on Earth A Fine Romance Declarations of Independents Masterpiece Theatre (35) QUATRE SAISONS Montréal Les camels de 1 .nuise Caméra 88 Surprise, sur prise ! C'est quoi ton signe ?Le grand journal D’importance capitale Au-delà du réel 99 | \ F1 ) (télévision française! 1 /École des fans 18h45: I hé tango 30 millions d'amis 34) ans de télévision Apostrophes : l.e pouvoir de Purgent 22h)5: I je journal 22h 45 : Radio-Frame-internationale 11 •4 C-8 U Le Devoir, samedi 16 juillet 1988 LE CL.LEfÂHIER dll LE' LE»CAHlI amedi + Image fixent l’objectif implorant du regard, en silence, que toute cette mascarade prenne fin au plus vile.La performance du premier minis tre Mulroney et des deux leaders de l’opposition, Turner et Broadbent, est empreinte d’une méfiance sourde.Il faut dire que ces trois-là avaient certainement le plus à perdre à jouer les don-quichottes de l’objectif.Mulroney, raide comme une barre, fait semblant de regarder un immense globe terrestre (comme Charlie Chaplin dans Le dictateur, aspirant sans doute maîtriser l’uni vers), la bouche entrouverte, le visage totalement inexpressif.Les onze poses qu’il a prises de lui-même sont presqu’identiques.John Turner a l’épaule croche, un espèce de rictus figé sur le visage, tellement l’expérience a l’air de le traumatiser.Très confiant au début, laisse entendre Danson, il est devenu tout à coup extrêmement nerveux, sur ses gardes.Il est le seul qui a refusé un élément de l’environnement que Danson avait choisi, un livre apparemment.Broadbent « semble » le plus décontracté des trois; entouré des por traits d’Albert Camus et de Maria ('allas sur les murs, assis sur son bureau, la jambe croisée, l’étui à lunettes posé négligemment à ses côtés (on ne le voit pourtant jamais avec des lunettes), son petit sourire en coin et ses yeux froids en disent long sur l’agacement profond que lui inspire l’ensemble de l'opération.Danson raconte que Jean Chrétien, après trois poses, est sorti de son bureau découragé, refusant de continuer, prétextant n’avoir aucune inspiration, aucune.À force de per suasion, faisant appel à sa vanité (« Vous serez peut-être un jour Premier ministre »), à son sens de l'histoire, Andrew Danson a réussi à le convaincre de poursuivre l'expérience.Et c’est ce qui a donné cette incroyable photographie le montrant R CLAUDE VERMETTE 30 ans de céramique architecturale AU-DELÀ DE LOBJET 28 oeuvres réalisées par 10 artistes canadiens LEG LOUISE D’AMOURS verre contemporain 9 juin • 4 septembre 1988 DES SURFACES À ANIMER cahier de dessin pour les enfants CONCERT D’ÉTÉ tous les samedis el dimanches VISITE GUIDÉE sur réservation CHATEAU DUFRESNE MU8ÉÉ DES sms DECORATIFS ftt MONTRÉAL Mercteûi 4 dimanche de Uh à 17h Entrée pet le boelevafd Pie IX eu 2929.avenue Jeanne d'Arc (514) 259-2575 Ed Broadbent % fc assis dans son fauteuil à côté de sa peau d’ours polaire, un regard de caporal d’armée sur le visage, faisant le salut scout de la main droite.Robert Fulford (ancien directeur de la revue Saturday Night) qui signe un texte remarquable dans le ca-talogue de l’exposition explique dans le cas de Chrétien — comme pour beaucoup d’autres — le dilemne que vivent nombre de politiciens, partagés entre l’envie de projeter l’image rassurante de la réussite sociale au plus haut niveau (celle de l’univers politique) et l’image populiste (celle qui doit séduire leurs électeurs).« llis portrait.expresses perfectly his underdog self-image, the obedient lad who serves bravely and honestly when called upon, écrit Fulford.Liven in that image, though, we can find a contradiction.He gave Trudeau his unquestioning loyalty, but declined to do the same for Trudeau's successor, John Turner.» (Malheureusement le catalogue n’est disponible qu’en anglais ! ) Curieusement, la plupart des élus approchés n’avaient pas très bien saisis qu’ils devaient faire leur autoportrait, d’ajouter Danson.Pris au piège toutefois, ils ne pouvaient plus refuser.La plupart étaient conscients de jouer un jeu dangeureux, GALERIE DANIEL 2159 rue Mackay, 844-4434 JARDIN DE SCULPTURES formats extérieurs Musée McCord d’histoire canadienne Officieusement vôtre Qu’arrive-t-il lorsqu’on laisse un politicien seul avec un appareil photo?En voici un avant-gôut! 690, rue Sherbrooke Ouest (514) 398-7100 Tous les jours de 11 h à I7 h.Fermé le mardi.Métro McGill autobus 24 Le Musée remercie de leur appui la Galerie d'art de l'université York de Toronto, Xerox Canada Inc.et Doubleday Canada Ltée.LA GALERIE D’ART CENTRE SAIDYE BRONFMAN L’ÉPOQUE TATA Une rétrospective organisée et diffusée par le Musée canadien de la photographie contemporaine 28 JUIN — 8 AOÛT 1988 YM-YWHA & NHS • 5170 Ch.Côte Ste-Catherine, tel.: 739-2301 du lundi au jeudi de 9h à 21 h / vendredi de 9 h à 17 h / dimanche de 10 h à 17 h mais très peu ont réalisé l’ironie « iconoclaste » qui soutendait tout le projet.C’est pourquoi un grand nombre d’entre eux ont cherché à renforcer une image traditionnelle et factice du pouvoir au lieu de laisser tranparaître leur vraie nature — si d’aventure on accepte que le politique soit capable de sentiments vrais, de sincérité, d’une authenticité quelconque.Ce catalogue devrait figurer comme lecture obligatoire dans tout bon cours de « science-po » sur le pouvoir.On peut épiloguer sans fin sur l’image du politicien et son évolution depuis Kennedy, le langage du corps particulièrement évident dans ce « jeu de la vérité » de l’auto-por-trait, sur la banalisation du pouvoir et de sa représentation (l’« autorité » est aujourd’hui risible, comme le démontre éloquemment l’exposition), le manque de personnalité de nos politiciens, etc.+ Edwards du roi.Sans pouvoir, sinon celui qui lui est donné par l’auditoire.Tout en étant le plus puissant parmi les puissants, puisqu’il peut oser tout ce que les autres rêvent.Il met à nu les rires les plus cachés, les rires frais et poétiques comme les rires vulgaires.Il a compris qu’en une époque blasée et abrutie d’informations, l’art du coup de pied au derrière doit passer par la musique rock.Écrivain, il a développé en trois livres un théorie complète de l’art clownesque.Des extraits ?« Nous sommes tous nés clowns au pur sens du terme, avec la sagesse en moins (.) Pour devenir clown on ne doit + Stratford Dans Richard III, la grande réussite de 88, le metteur en scène canadien Brian Rintoul concentre sur la scène du Festival Theatre la longue marche en forme d’assassinats du duc de Gloucester vers la conquête du pouvoir.C’est le rituel des sorties de groupes et des entrées de groupes parfaitement synchronisées qui nous rappelle que les pièces de Shakespeare, telles qu’elles ont été transmises jusqu’à publication, n’étaient pas clairement divisées en scène dès l’ajout d’un personnage à un groupe, mais lorsque l’ensemble des acteurs quittaient les tréteaux pour faire place aux suivants.Colm Feore est un Richard III déterminé, fou de passion et de sagesse en même temps, qui avance avant de craindre.Feore et la distribution donnent à ce Richard III joué classiquement une fureur qui réussit à dépasser le froid du style.On sent la montée, on voit ta chute.Ce sont des acteurs exceptionnels qui arrivent à percer d’un cri de vérité l’enveloppe formelle d’une pièce qui pourrait, sans cela, apparaître figée.Dans le cas de La Mégère apprivoisée, on sent que Stratford veut aller plus vite et en surface dans le renouveau, et ce n’est pas nécessairement la meilleure attitude.Ce Taming of the Shrew de Richard Mouette, un acteur stratfordien depuis 16 ans, qui signe sa première mise en LES AZTÈQUES À MONTRÉAL du 30 juillet au 30 octobre 1988 / v MERGE A MONTREAL du 30 juillet au 30 octobre 1988 MURRELL À MONTRÉAL du 30 juillet au «Il 30 octobre 1988 VIENNE À MONTRÉAL du 30 juillet au 15 octobre 1988 1 ~ ^ • • LART GREC À MONTRÉAL A RT G R E C C O N T E M P O R A I N du 30 juillet au €kfp30 octobre 1988 iiiriin PARIS A MONTRÉAL du 30 juillet au h 30 octobre 1988 «H 11 IlltHlj U u m iramni^ Palais de la Civilisation Ville de Montréal WLa Ile Sainte-Hélène EXPOSITION Les temps chauds Jusqu'au 11 septembre Une exposition des traits les plus marquants de l'art actuel au Québec rassemblant 25 artistes.Raymonde April, Dominique Blain, Sylvie Bouchard, Thomas Corriveau, Nathalie Derome, Pierre Dorion, Andrew Dutkewych, Christiane Gauthier, Betty Goodwin, Michel Goulet, Pierre Granche, Paul Hunter, Sylvie Laliberté, Raymond Lavoie, Gilles Mihalcean, David Moore, Serge Murphy, Roland Poulin, Sylvia Safdie, Michel Saulnier, Danielle Sauvé, Serge Tousignant, Martha Townsend, Carol Wainio et Michèle Waquant.PERFORMANCE Le dimanche 17 juillet Nathalie Derome, à 14 heures Une pelle et un râteau, 1988, 30 min ÉVÉNEMENT SPÉCIAL L'art qui pousse Activité pour toute la famille Le dimanche 17 juillet, dès 13 heures Entrée libre Audioguide Les temps chauds Les 25 artistes des temps chauds commentent leur œuvre.Entrée libre au Musée Cité du Havre (514) 873-2878 MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL rien apprendre de nouveau mais plutôt se souvenir de tout ce qu’on a oublié (.) Être comique c’est essayer de soulager les autres de la tension créée par les conditions sociales qui régissent notre quotidien ».F,n entrevue cette semaine Jango Edwards précisait que le clown est un acteur total, l’acteur ultime.« C’est pour cela que je suis allé vivre en Europe, où la vision du clown est plus culturelle, dit-il.Aux États-Unis c’est trop axé sur le business.On ne nous laisse pas faire ce qu’on veut.Et il n’y a plus de comique total comme Danny Kaye».« Le clown fait le pont entre toutes les définitions, continue-t-il.Le clown trouve le plaisir partout, il rit de lui-même et montre toujours les deux côtés de la médaille.L’art du clown est de s’ajuster à toutes les situations.Tu ne vas pas à l’école pour devenir clown, tu l’apprends en travaillant.J’ai tout appris des autres comiques qui m’ont précédé » ( Edwards possède une collection de .100 films comiques chez lui).Jango Edwards déclare n’avoir peur de rien : « J’ai joué devant la reine de Hollande, devant des junkies el devant des religieuses.Mais je ne provoque pas les gens s’ils ne le veulent pas.S’ils ne suivent pas je n’agresse personne ».Jango Edwards est au Spectrum ce soir, ainsi que mercredi et jeudi prochains.Il se produit dans le cadre des Galas Juste pour rire du Théâtre Saint-Denis demain soir et lundi, mais surtout il sera sur la rue Saint-Denis (c’est ce qu’il aime le plus), sur une scène extérieure ou parmi les badauds.Vous voilà prévenus.scène au festival, fait événement parce que pour une des rares fois Stratford sort de ses sentiers battus.Guthrie, cependant, dès la première saison, avait signé un Tout est bien qui finit bien en costumes contemporains, spectacle qui passe pour un de ses plus fines réussites.Monette a situé La Mégère au X Xe siècle, dans l’Italie des années 50 entre une Vespa et un air des Platters.C’est amusant, parfaitement joué, presque quétaine à certains moments d’une audace un peu leste, jusqu’au mambo général, et finalement ça n’apporte pas grand chose à la pièce du vieux Will.On tire la couverte côté show-bizz, et le tout a les allures d’un Cole Porter.Encore là, c’est Colm Feore qui donne le meilleur coup de main au show.Son Petrucchio file avec une assurance magnifique.Avec une gueule de macho à l’italienne, il emporte une Katarina en crinoline sur son scooter, pendant que Bianca se pavane en baby doll.Feore, et Goldie Semple en Katarina, promènent sur cette pièce, au sexisme embêtant depuis la montée féministe, un regard d’humour.On peut voir aussi, cet été, un All’s Well that Linds Well.Le Canadien Peter Moss signe un produit très Stratford avec cette « comédie intérieure » difficile à classer.La fin qui justifie les moyens, ce n’est pas la plus claire des philosophies; c’est pourtant sur elle qu’est assise cette comédie où Héléna, fille déterminée, tend un piège terrible à celui qu’elle aime pour se l’approprier.Marié de force à cette Héléna, par le roi qu’elle vient de guérir, Bertram s’en va à la guerre.Elle l’y rejoint et par un subterfuge se glisse dans le lit où Bertram, dans le noir, croit faire l’amour avec une fille à soldats.Avec un enfant de lui, Héléna obligera Bertram qui soudain se découvrira un amour pour elle ! Vive le théâtre ! Nigel Hamer est Bertram, Lucy Peacock Héléna.Ils drnnent des interprétations classiques, dénuées d’intentions précises, du couple le plus étrange de Shakespeare.Dans un décor de Christina Poddubiuk, placé sur la scène à l’italienne du Avon, la troupe, comme la pièce, hésite sans conclure, ou vacille sans tomber, entre la comédie et le drame.Les voies de Shakespeare, comme celles de Dieu, sont parfois impénétrables.Il y a à Stratford depuis 12 ans la « jeune compagnie ».Dirigée par Robin Philips, cette troupe dans la troupe (ce sont les mêmes acteurs) a maintenant une scène, le Third Stage, où l’on aborde Shakespeare, et d’autres, sans ces respects que la compagnie officielle rend à chaque été au « genre ».Cet été, William Hutt, l’un des plus grands de Stratford, s’est joint à l’équipe pour jouer Lear, dans une approche fin XIXe siècle.Hélas, mon horaire à Stratford, où j’ai passé quatre jours, ne m’a pas permis d’aller voir de ce côté.Mais Stratford, que la presse québécoise n’a pas « couvert » depuis plus de 15 ans, depuis l’époque de Gascon où l’on allait voir la Juliette de Louise Marleau ou l’Arkadina de Denise Pelletier, n’est pas si loin.Et il faut y retourner.Ce que je ferai.Il y a là un formidable phénomène culturel.Et l’on comprend mal pourquoi Stratford ne vient pas à Montréal.Cet automne, on donnera The Two Gentlemen of Verona à Ottawa, mais pas à Montréal ! Est-ce si fou d’imaginer que le Théâtre du Nouveau Monde pourrait recevoir cette grande troupe quelques soirs, disons au moins une fois par dix ans ?poüS \e cioiie'-
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