Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

Le devoir, 1989-06-10, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
SMEW© j le cahier du ?• amedi ARTS VISUELS ¦ Des expositions de New York, Toronto et Montréal, pages C - 8 à C -10.Montréal, samedi 10 juin 1989 Delphine Seyrig dans le théâtre désert 'HOTO JACQUES GRENIER Nathalie Petrowski Avant même qu'elle ne foule le seuil du Quat’Sous où nous avions rendez-vous, je la voyais avancer sur le quai des brumes d’un film, avec ce port altier et ce corps de femme fatale qui font d’elle une des démarches les plus élégantes du cinéma.Je l'imaginais dans la vie comme au cinéma, en tailleur clair, les mains gantées, les yeux cachés par des lunettes de soleil sinon une voilette.Delphine Seyrig : l’essence-même d’une féminité auréolée de mystère, visage énigmatique de L'année dernière à Marienbad, de Baisers Volés du Charme discret de la bourgeoisie et de Jeanne Dilmann.J’entendais sa voix : un fin mélange de cristal et de velours, la vision d’une plume qui flotte à la surface de l’onde sans la rider.Et, à l’image de mes rêveries, s’est surperposée subitement la réalité : une femme d’âge mûr à la démarche primesautière, sans tailleur ni gants mais en pantalon d’été avec un foulard noue sur la tête cachant sa blondeur décoiffée, et des lunettes à peine teintés d’où perçaient deux yeux enjoués.De sa bouche parfaitement dessinée et de cette denture dont Marguerite Duras écrivait qu’elle était lumineuse et irrégulière à cause de cette petite dent qui chevauche l’autre et qui avait fait dire à un imbécile que Delphine Seyrig ne réuissirait jamais au cinéma avec cette dent-là, de cette bouche parfaitement dessinée donc, sortait la plus agréable musique jouée par une interprète qui était effectivement dans la vie comme au cinéma.C’est-à-dire, elle-même Delphine Seyrig née en 1932 au Liban, d’un père archéologue et d’une mère fascinée par Jean-Jacques Rousseau.Nous nous sommes assises dans le théâtre vide où résonnait encore le murmure des personnages qui avaient hanté les lieux tout au long de l’année.Et j’ai entendu Delphine Seyrig dire que c’était au théâtre qu’elle préférait être, parmi les ac- cessoires, les artifices et ces lumières qui n’ont rien de la lumière du jour.Je l’ai entendu dire de cette de voix fraîche comme une averse d’été combien elle n’aimait pas la rue, la pluie, la vent et ces éclairages changeants qui font piétiner les équipes de cinéma pendant des heures sur le trottoir.Si elle pouvait toujours choisir, Delphine Seyrig ne travaillerait que dans des théâtres et des studios, loin de la réalité, qu’elle ne cherche pas à dompter.Seulement à transcender.Amie de longue date de la comédienne Luce Guilbault qu’elle a probablement rencontrée dans les années 60 à New York à l’Acfor’s Stu-diode Lee Strasberg, Delphine Seyrig est de passage à Montréal pour le Festival international des films de femmes.Elle était là le soir de la première pour Johanna d'Arc de Mongolie un film-fleuve de Ulrike Ot-tinger où elle incarne une sorte de voyageuse et d’exploratrice d’une autre époque, qui initie trois autres voyageuses aux mystères de la Mongolie.Elle sera également là aujourd’hui à l’Institut Goethe et prêtera sa voix et sa vision à un panel sur la séduction au cinéma.En attendant, dans l’obscurité du Quat’Sous désert, Delphine Seyrig sirotait un thé en balançant ses jambes contre les fauteuils silencieux.Elle parlait librement autant du féminisme, du métier d’actrice, de son amour pour New York, des formats réducteurs de la télé que de son rêve de tourner avec Woody Allen et Mike Nichols même si ceux-ci ne savent probablement pas que Delphine Seyrig est parfaitement bilingue, qu’elle a épousé un peintre américain et a vécu à New York tant et si longtemps que Marguerite Duras a écrit d’elle, qu’elle n’est ni de la France ni du Liban.Delphine Seyrig selon Marguerite est de nulle part.Aujourd’hui Delphine Seyrig vit à Paris, s’occupe du Centre audio-visuel Simone de Beauvoir.Depuis 1975, elle ne tourne pratiquement qu’avec des femmes cinéastes.En l’annonçant, elle précise immédiatement que ce n’est pas elle qui l’a SI elle pouvait choisir, Delphine Seyrig ne travaillerait que dans des théâtres.voulu, mais la vie et le cinéma.A ce sujet, elle s’est posée des questions.Elle a trouvé quelques réponses.« D’abord j’ai trouvé agréable que tant de femmes veuillent que je tourne avec elles, des femmes qui n’étaient pas forcément féministes mais qui le sont devenues par la force des choses et la dureté du cinéma.Des femmes qui se sont rendu compte que le fait d’être femme n’arrangeait pas le fait d’être réalisatrice.Je crois qu’elles ont fait appel à moi parce qu’à l’inverse des hommes, elles écrivent des personnages de femmes mûres et comme je ne suis plus une jeune fille, je corresponds à ce qu’elles cherchent.Quant aux hommes, je crois que je ne me suis pas avérée être la femme qu’ils imaginaient que j’étais après mes premiers films.Ils se sont aper- çus que je mûrissais.Et on dirait que c’est jamais très agréable pour eux de voir une femme mûrir.Et puis il m’arrive de refuser leur rôles parce qu’ils écrivent pour les femmes des personnages fugitifs et périphériques qui ne m’intéressent pas.» Féministe Delphine Seyrig dit l’être sinon depuis le début des temps, au moins depuis ses débuts au cinéma.Elle se souvient avoir déclaré en 1961 à un journaliste que lorsqu’elle jouait, elle jouait pour les femmes.« Quand on est un acteur, dit-elle aujourd’hui, on joue toujours inconsciemment pour un public.Moi, c’était les femmes.J’ai toujours joué pour elles, en complicité avec elles et cela même si j’ai compris très tôt dans ma vie que mon sort dépendait des hommes et non des femmes.D’instinct sur une scène, j’ai cherché à incarner non pas LA femme mais LES femmes comme s’il en dépendait de ma vie et de mon intégrité.» Tranquillement, son féminisme émergea des profondeurs de l’inconscient et la poussa à poser certains actes juges scandaleux à l’époque.Elle fut une des 343 signataires d’une pétition pour l'avortement et participa activement au mouvement des femmes en France.« À l’époque, la pétition avait été rebaptisée le manifeste des 343 salopes.Cette pétition consistait à reconnaître publiquement le fait qu’on avait avorté même si c’était illégal en France.Ce fut un très grand scandale.Je n’étais pas la seule actrice, il y avait Françoise Fabian et Jane Birkin qui sont venues témoigner sauf que moi j’ai été jugée plus sévèrement parce que j’ai milité acti- vement au sein du mouvement.On m’a traitée de folle, d’hystérique et j’ai dû perdre des rôles au cinéma.N'empêche que par la suite, c'est ce qui a permis à Simone Weill de faire passer sa loi.» Mais le paradoxe avec Delphine Seyrig c'est qu’elle a toujours été à la fois féministe et féminine comme si elle n’avait jamais complètement renoncé à la séduction au risque même de se faire accuser de « penser à gauche en tailleur Chanel ».Lorsqu'on l'interroge sur le phénomène, l'actrice s’empresse de ne pas y voir de contradiction.« On a dit des féministes qu'elles étaient moches et mal baisées.Mais dans le mouvement des femmes, il y en avait de tous les genres, des moches mais aussi des beautés.Le féminisme ça ne veut pas dire qu’on refuse de séduire.Tout dépend du mot séduction.S’il si- ?;nifie qu’il faut être maquillée de orce, porter des talons aiguilles obligatoires et se faire dicter comment on doit être, alors la séduction à ces conditions-là est insupportable.C’est contre cela que nous avons protesté, contre le fait qu’on voulait nous imposer des choses.En fait, ce qu'on disait et qu’on dit encore c’est : foutez-nous la paix.Le problème ce n’est pas d’être maquillée ou pas, le problème c’est d’être privée de sa liberté.• Libre, Delphine Seyrig l’est demeurée.Il lui arrive pourtant de se demander si elle aurait choisi le même métier si elle avait été un homme.Cette même question elle l’a posée à quelques actrices qu’elle connaît bien dans un vidéo intitulé Sois belle et tais-toi.La réponse fut partout la même : à bien y penser, si j’avais été un homme, je n’aurais pas fait ce métier-là.C’est curieux quand même, le métier d’acteur est donc un métier féminin, dit Delphine Seyrig en promenant son air songeur dans le théâtre désert.Dehors, il fait soleil ou peut-être qu’il pleut, Delphine Seyrig s’en fout.U ne actrice dans le fond ça ne vit et ne respire qu’entre les quatre murs d’un théâtre.Delphine Seyrig, elle, aurait pu y naître.« Le musée doit être un lieu de confrontation » LES 25 ANS DU MAC Claire Gravel LE MUSÉE d’art contemporain a 25 ans.Dimanche dernier, au cours d’une fête, le directeur Marcel Brisebois a rendu un hommage touchant à tous ceux qui l’ont précédé : Guy Robert, Gilles Hé-nault, Henri Barras, Fernande Saint-Martin, Louise Letocha et Guy Ménard.Une célébration entre deux expositions, celle de la collection — dons et acquisitions récentes — et de photographies actuelles, Tenir l'image à distance qui ouvrent le 15 juin.« Nous allons passer d’un musée petit format à un musée plus important, me dit la conservatrice en chef, Manon Blanchette.Nos projets ont toujours eu de l’envergure, mais on n’a pas eu les ressources que l’on aurait voulues.Il n’y a pas d’exposition qui marque le 25e, car notre objectif c’est la programmation des années 91-92.Le nouveau musée ouvrira en juin 91 : ce sera un beau musée.« Blickpunkte (une exposition réunissant 26 grands artistes Allemands) commence en septembre et se termine en janvier.Après le Musée va se transformer en théâtre pour un mois; après cela on présentera les oeuvres monumentales de la collection.On ne va pas fermer le musée, on va garder cet espace actif et y exposer les oeuvres que nous ne pourrons montrer à l’ouverture du nouveau musée, comme le Turrel et le Pierre Granche que l’on a acquis dernièrement.« Moi, je suis de celles qui veulent garder cet espace.En Europe et aux Etats-Unis, à Berlin également, il y a des lieux où les artistes produisent sur place et je pense que Montréal pourra se comparer à cela.« Dans l’exposition L’histoire et la Mémoire, celle des acquisitions, on ne montre pas tout : il y a des choses qui sont pas mal spectaculaires, comme un très beau Serra et un Bruce Nauman : ce sera une surprise de voir tout cela à l’ouverture du nouveau musée.« L’ouverture constituera deux événements majeurs, parce que le musée a deux volets très importants.Un volet historique : même si on est un musée d’art contemporain, je pense qu’il est important d’établir des bases.Ce volet sera présenté par l’installation, pour un minimum de deux ans, de la collection permanente.On pourra enfin voir l’évolution de l’art québécois de 1939 à nos jours.C’est le mandat premier du musée.On va avoir une bien meilleure idée des différents mouvements et l’on pourra les comparer avec les temps forts de l’art canadien et international dont nous avons acquis quelques pièces.Ça été fait de façon très parcellaire, mais en fait, les gens n’ont jamais eu la chance de voir ce qu’était l’art québécois à partir de Lyman.« D’ici deux ans on va aussi continuer à faire des acquisitions.Nous analysons depuis quelque temps notre collection pour voir ses points faibles et la compléter au besoin.Ainsi on a complété le corpus de l’Arte Po-vera, la même chose pour l’art britannique; on ira vers l’art français.On a fait l’acquisition d’un Boltanski, d’un Bertrand Lavier, de choses très intéressantes.Avec cela il y a tout un document, un catalogue historique exhaustif qui présentera les nouvelles acquisitions et les quatre conservateurs travaillent à les mettre dans une perspective historique.« Le deuxième volet, c’est le volet plus actuel.On n’a pas choisi d’être un musée d’art moderne : on a choisi de présenter vraiment ce qui se fait aujourd’hui.C’est une exposition in- ' ternationale thématique, qui voudra rendre compte d’une problématique très aiguë à la fin des années 80 et au début des années 90 et éventuellement demander à des artistes de produire une oeuvre pour nous.« J’ai su dernièrement que nous sommes le plus ancien musée en Amérique du Nord, avant celui de Chicago et de Los Angeles : 25 ans, c’est important aussi dans ce sens-là, en plus d’être le seul musée d’art contemporain au Canada.« Il va y avoir tout un programme éducatif qui va se greffer à cela : on a bien l’intention de reprendre le festival Mue Danse qui est plus ouvert aux jeunes chorégraphes indépendants; on va travailler en théâtre et il y aura une salle permanente de vidéo.Les gens pourront questionner l’ordinateur; on est en train de travailler à un projet de banque d’images et peut-être aura-t-on la possibilité d’avoir des écrans interactifs qui pourront présenter aux gens la collection.Tout sera mis en oeuvre foui répondre aux besoins du public.1 y aura une bibliothèque plus grande, les bandes vidéo seront ac- cessibles sur demande.On va accroître notre personnel.« On a beaucoup de pression dans tous les musées actuellement de la part du public et d’une certaine théorie de la muséologie, pour faire des blockbusters.Par contre, ceux qui l’ont expérimenté se rendent compte que ça ne fonctionne pas comme ils l’auraient souhaité.Les gens viennent, mais ils ressortent de l’exposition sans vraiment avoir pu en jouir.Mon point de vue là-dessus c’est que c’est valorisant les blocbusters, on a l’impression de parler à un public plus vaste quand on a attiré une grande'foule.Mais je ne suis pas certaine que les gens ont eu un moment rivilégié quand ils se suivent les uns la suite des autres pour apprécier une oeuvre en se dépêchant parce qu’il y en a d’autres derrière.« Moi je suis surtout partisane des expositions « moyennes », fouillées, avec un très bon support, des événements complémentaires, des approches multiples pour expliquer, sensibiliser, répondre aux attentes.En art contemporain, on travaille dans l’inconnu; les gens viennent au musée parce qu’ils veulent être provoqués peut-être : ils ne vont pas voir les choses qu’ils connaissent déjà.Le musée d’art contemporain, c’est un lieu de recherche.« Il est certain que ça ne sera jamais Orsay, ni Beaubourg.Ce sera toujours selon nos moyens, qui ne seront jamais de très grands moyens.On parle d’un budget de $ 10 millions pour l’ouverture du musée.Ce sera une croissance très importante.Ça comprend le fonctionnement, les sa- laires et un volume de $ 500,000 pour les acquisitions par année.On va essayer de développer des stratégies pour acheter des oeuvres avant qu’elles ne deviennent inabordables, aller vers les jeunes artistes, vers le futur.Il y aura un espace consacré aux jeunes artistes, un espace où on pourra répondre au dynamisme du milieu.Les expos de grands formats prennent au moins deux ans à préparer, ce qui fait qu’on bloque notre calendrier à l’avance.Saisir les moments qui passent, c’est très important en art contemporain.« L’année dernière j’ai eu une mission au Japon pour établir des contacts.On a bien l’intention dans notre expo d’ouverture d’avoir une représentation japonaise.Même chose pour l’Europe, l’Amérique du Sud.Pour nous, c’est un grand défi.Des tournées européennes sont prévues.Les gens nous attendent pour donner l’envol au musée au point de vue international.En même temps, il ne faut pas négliger les artistes québécois mais les mettre dans une perspective plus large qui va leur permettre d’avoir une présence sur la scène internationale.Les Européens s’intéressent à Montréal parce que la création y est marquante, plus que dans aucune autre ville du Canada.« C’est certain que nos moyens sont beaucoup plus limités que ceux du Musée des beaux-arts de Montréal, mais en même temps on arrive à faire des miracles avec ce que l’on a : on a un très beau Anish Kapoor depuis longtemps; le MBAM a l’intention d’en acheter un, et les prix Voir page C - 3 : Le musée Manon Blanchette PHOTO JACQUES GRENIER * * 4 LE LIVRE IDEAL A OFFRIR iVIéridien TÉMOIGNAGE POUR LA FETE DES PERES I , à Manon Blanchette PHOTO JACQUES GRENIER FESTIVAL D'ORFORD Une place de choix à nos artistes PHOTO CHRISTIAN STEINER Marc-André Hamelin Marie Laurier SPECTACLES d’art lyrique, de jazz, de musique sérieuse, classique ou populaire, la programmation du 38e Festival Orford se distingue par sa variété et son excellence et elle fait une place de choix à nos artistes.Près de 40 concerts seront présentés dans cette région des Cantons de l’Est, pionnière dans la formation des jeunes musiciens à son Centre d’arts et ses stages de perfectionnement avec de grands maîtres.Le festival a donc une vocation tout à fait particulière en ce qu’il accueille des artistes professionnels mais également des étudiants à qui l’on donne l’occasion de se produire sur scène.Le concert inaugural aura lieu le samedi 1er juillet alorsque Rafaël Druian, d’origine soviétique, dirigera l’Orchestre des jeunes du Québec (O.IQ) qui regroupe près d’une trentaine de musiciens de moins de 30 ans sélectionnés parmi les meilleurs des diverses institutions musicales.Les solistes seront la violoncelliste PHOTO CLIVE BARDA Sophie Rolland française Martine Bailly et Maxime Pholance, violon solo dû Nouvel Orchestre philharmonique de Paris.Le lendemain, le dimanche 2 juillet commence la série concert-bouffe sur les pelouses du campus musical avec le Quatuor Tzigane, un ensemble qui a déjà conquis les festivaliers d’Orford.La programmation se présente sous forme de séries de récitals et de concerts de manière à faire ressortir des aspects distincts de la musique.Ainsi les lundis, la série Orford hors les murs offre l’évasion dans les parcs de la ville de Sherbrooke.Cette série commence le lundi 3 juillet au parc Victoria avec le Trio de musique de chambre de Sherbrooke composé de Francine Leng, Julie Carbonneau et Stéphane Tremblay.Les autres lundis jusqu’au 7 août inclusivement auront lieu aussi au Parc Victoria, à la Place de la Cité, et au parc Jacques-Cartier.Les « Mercredis des stagiaires » auront lieu à la salle Gilles Lefebvre nommée ainsi en l’honneur du fondateur des Jeunesses musicales du PHOTO JACQUES GRENIER .bâ.:.-g Bruno Laplante Canada et du Centre d’arts Orford.Les jeunes interprètes des jeudis du festival verront défiler le 6 juillet Olga Cross, pianiste, le 13 juillet le flûtiste Denis Bluteau et le pianiste François Couture, le 20 juillet le pianiste Martin Caron, le 27 juillet l’ensemble de musique baroque Laetitia (Éric Mercier, Hélène Plouffe, Suzanne Deserres, Jean-François Gauthier), le 3 août le lauréat du Prix d’Europe dont le nom sera dévoilé à Lennoxville ces prochains jours, enfin le 10 août le soprano Dominique Labelle et la pianiste Patricia Thumb.Les vendredis et samedis sont réservés aux grands artistes d’ici et d’ailleurs, notamment le violoniste Gyorgy Terebesi le 7 juillet, le pianiste Marc Durand le 14 juillet, la violoncelliste Sophie Rolland le 15 juillet, Les Violons du Roy le 21 juillet, le soprano Marie-Danielle Parent et la pianiste Jacinthe Couture le 22 juillet, le violoniste Oscar Shumsky le 28 juillet, le pianiste André-Sébas tien Savoie le 29 juillet, le pianiste André Laplante le 4 août, le soprano PHOTO ARCHIVES Marie-Danielle Parent Pauline Vaillancourt et le pianiste Jean-Eudes Vaillancourt le 5 août.Le samedi 11 août, Bruno Laplante dirigera une spectacle lyrique sous le titre Souvenirs de la Belle é[HH]ue el des années folles et le lendemain, le samedi 12 août, le concert de clôture mettra de nouveau en vedette l’t irehestre des jeunes du Québec dirigé en première partie par Alfredo Silipigni et en 2e partie par Pierre Rolland, directeur artistique du C'en tre d’arts Orford depuis 1980.Sa fille, la violoniste Brigitte Rolland, prix d’Europe en 1988, sera de la distribution de ce dernier concert.Les mélomanes peuvent profiter de leur passage à ( irford pour visiter une exposition de tableaux et de sculptures des artistes Alan Benoit, Jacques Després, Suzanne Gauthier, Dominique Morel, Hélène Plourde, Monique Trottier, Monique Régim bald-Zeiber.Cette année encore on [>eut se prévaloir d’une carte-saison permettant d’économiser jusqu’à 50 % du coût des billets.Réservations jusqu’au 25 juin : (819 ) 843-3981 ou 1-800-567-6155.22/23 juin Charles Dutoit, diet Kaaren Erickson, soprano Claudine Carlson, mezzo-soprano Ben Heppner, ténoi Gary Relyea, baryton Choeur de l'OSM - Iwon Edwards MOZART Symphonie no 26, K 184 BEETHOVEN Symphonie no 9 26/27 juin Charles Dutoit, diet Timothy Hutchins, flûte MOZART Divertimento, K J36 MOZART Concerto pour flûte no 2, K 314 TCHAIKOVSKY Symphonie no 6, «Pathétique» 4/5 juillet Charles Dutoit, chef Alessandro Marc, soprano Jard van Nés, mezzo-sopiono George Gray, ténor Simon Estes, baryton-basse Choeur de l'OSM - Iwon Edwards MOZART Sancto Maria, K 273 MOZART Ave Veium Corpus, K 618 VERDI Requiem 11/12 juillet Charles Dutoit, chef Pinchas Zukerman, violon MOZART Marche, K 445 MOZART Divertimento, K 334 BRAHMS Concerto pour violon Abonnements - 6 concerts : 129$, 82$ et 42$ 842-9951 Portez à votre compte.Eundi au vendredi 9h a 18h.Basilique Notre-Dame Été 89 Commanditaire du festival If POWER CORPORATION DU CANADA 18/19 juillet Charles Dutoit, chef Angela Cheng, piano MOZART la Clemenza di filo, ouverture MOZART Concerto pour piano no 19, K 459 CHOSTAKOVITCH Symphonie no 5 25/26 juillet Charles Dutoit, chef Alicia de Larrocha, piano MOZART Symphonie no 35, K 385, «Haffner» MOZART Concerto pour piano no 23, K 488 FALEA Nuits dans les jardins d'Espoqne RAVEE Daphnis et Chloé, suite no 2 < ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL CHARLES DUTOIT Co-commanditaires : The Gazette Hydro-Ouébec Sénateur E.Léo Kolber et Sandra Kolber O immun* atjf in Canada m • journal * 1 montr«al I CKAC 73 IMTtOCIir SWOT SP®' CFCFÔOO Expotec 89: Zoom sur les sens! Pour les branchés de la communication.Du 8 juin au 1" octobre Renseignements: 496-IMAX Réservations de groupe: 397-6833 LE CINEMA PLUS VRAI QUE VRAI A l’affiche: VERTIGE : icVa.’.-) Le Jardin du désir: une halte-garderie pour les enfants de 2 à 7 ans Tous les jours de 10 h à 22 h • au Vieux-Port de Montréal Une présentation tlu Vieux-Port de Montréal et de Eavalin Communications C-4 ¦ Le Devoir, samedi 10 juin 1989 le cahier du t • ameai _ CHAMBLY L'AUTOMOVILLE-BAR RENCONTRE LA DIVERGENCE BOVET région métropolitaine—CITE SOLEIL-CLINIQUE DU PC ¦ DECORATION CARMEN GAUTHIER—DÉCORINTIME EDIFICE PORT DE MER-LES ENTREPRISES NORMAND MASSE HABITATION CLASSIQUE-LES JARDINS DU PATIO JET-SETTER ACCESSOIRES DE VOYAGE—LES TOURS DU PARC RENCONTRE SELECTE PLUS PHOTO JACQUES GRENIER Louise Portai, une blonde bergère à jupe blanche en dentelle de coton, sur maillot noir décolleté et bottes noires.Moitié dans la peau d’une chanteuse, moitié dans celle d’une actrice.Lyne Crevier SI LES BRUNES comptent pour des prunes, c’est en blonde que Louise Portai compte marquer des points.Une blonde bergère à jupe blanche en dentelle de coton, sur maillot noir décolleté, bottes noires, portant bijoux turquoises le jour de l’entrevue.Vivant à moitié sur sa ferme et à moitié en ville dans la peau d’une chanteuse ou d’une actrice.Comme Bardot, Portai a la moue boudeuse, la frange en bataille, les yeux noisettes perçants et langoureux, le nez retroussé, l’ingénuité de l’adolescence, le propos émotif, passionné, provocateur de ces femmes qui aiment trop.Louise Portai est là, en chair et en os.Loin du plateau de tournage, de la scène, du studio d’enregistrement, où elle a passé le plus clair de son temps récemment.Son dernier album, intitulé Portai est sorti en mars dernier.Il y avait trois ans qu’elle n’avait pas enregistré.Pour la première fois, elle a travaillé avec l’auteur de chansons, Thierry Séchan, frère de Renaud.Résultat : les huits chansons de son microsillon, produit par Walter Rossi — qu’elle présentera au Festival de La Rochelle en juillet, en compagnie de Richard Bohringer, Renaud, Iligelin, Paparazzi — sont énergiques, endiablées, de moins en moins austères et dramatiques qu’auparavant.Sa carrière de chanteuse a démarré il y a une dizaine d’années et Louise Portai veut désormais le «monde», à commencer par la France.Elle y a laissé d’ailleurs sa « carte de visite » en chantant un mois à Bo-bino, en première partie de Maxime Le Forestier, une soirée à l’Olympia ; puis a raflé le prix de la presse au Festival de la chanson de Spa en Belgique au début des années 1980.Et comme Bardot qui a eu Et Dieu créa la femme, Portai a eu Le Déclin de l'empire américain qui la fit connaître des Français.Dernièrement, elle tenait le premier rôle féminin (la chanteuse rock Bernadette) dans le film Mes meilleurs copains de Jean-Marie Poiré, lequel a signé notamment Le Père Noël est une ordure.Le long métrage — dont on prévoit ici la sortie en août — fut très bien accueilli par la critique, qui a aimé le regard lucide de l’auteur parlant d’amitié entre vieux copains, jadis non-conformistes, aujourd’hui la quarantaine assise, qui se retrouvent le temps d’évoquer leur passé soixante-huitard.Par ailleurs, la critique a toujours eu du mal à situer le « cas » Louise, soeur de Pauline, Priscilla et Geneviève Lapointe.Est-elle chanteuse, actrice, comédienne, romancière, s’interroge-t-on ?La principale intéressée en a assez qu’on veuille absolument la classer dans un genre et s’en explique une fois pour toutes.« Que je chante, écrive ou joue, c’est du pareil au même pour moi., J’exprime ma passion pour la création.Parfois c’est un dessin ou un poème .Les gens pensent qu’on s’éparpille mais c’est faux.Picasso a bien eu sa période bleue ou verte, mais un acteur ne peut jamais vivre autant de phases créatrices, s’il attend qu’on lui offre les meilleurs rôles.C’est pourquoi on voit davantage de comédiens qui sont aussi musiciens, chanteurs ou metteurs en scène, à l’exemple des romanichels, tour à tour clowns, acrobates et même cuisiniers.» Reprenons depuis le début.Enfance et adolescence au Saguenay, élevée par un père, poète, philosophe et une mère qui chantait a la moindre occasion, Louise, ses soeurs et frère vivent le quotidien mais surtout le rêve et la fantaisie en toute liberté.Début des années 60, les soeurs Lapointe (comme on les appelait à l’époque) donnent des « récitals » très sages; par la suite, Louise goûte au théâtre amateur, entrecoupé de pique-niques à la plage de Shipshaw CROISIERES r PAQUET UNE TRADITION D 'AVENIR UNE CROISIERE DE MILLIONNAIRE REMPLISSEZ LES COUPONS DE PARTICIPATION CHEZ UN DE NOS COMMANDITAIRES-PARTICIPANTS ET COUREZ LA CHANCE DE GAGNER UNE CROISIERE À BORD DU MERMOZ DU 18 AU 30 SEPTEMBRE 1089.TELEVISION /chronique PORTAL Une saltimbanque au coeur de bergère Pas de vacances pour les idoles Nathalie Petrowskl JEAN-PIERRE FERLAND et Pierre Nadeau n’avaient rien à faire de l’été.Plutôt que de partir en galère sur un quelconque paquebot, plutôt que de faire la file dans les aéroports et les musées, plutôt que de se taper un barbecue tous les soirs au soleil couchant et de se battre contre le 25e régiment des Moustiques de Magog ou de Sainte-Marguerite, ils ont décidé d’un commun accord de passer l’été à Télé-Métropole sans piscine, sans canards, sans Michèle Richard, mais avec l’aide de quelques rayons ultra-violets probablement dispensés par un dieu nommé R-X Soleil.Leur émission tout simplement intitulée Ferland-Nadeau en vacances est un modèle du genre et la preuve qu’on peut, ne rien avoir en commun et faire un bout de chemin sur la même route.des vacances s’entend.Chaque soir depuis une semaine, on les retrouve donc, décravatés, blagueurs, détendus, ou du moins travaillant très fort pour le paraître, leurs vestons respectifs en toile légère assortis à la couleur de leurs yeux et à celle du décor sombre qui nous repose de la nausée pastel des concurrents, cherchant avec volubilité le chaînon manquant entre l’actuaüté et le sain divertissement, entre la lourdeur et la légèreté.Leur émission tout en ruptures de ton, ressemble parfois à un tour de Grand Cynique au Parc Belmont.Ce n’est pas une émission reposante.N’empêche qu’elle a l’admirable mérite de nous tenir éveillés quand tout nous porterait à somnoler comme des abrutis sous le soleil de Satan.Avec Ferland-Nadeau on passe de l’Iran à Paul Buissoneau, de la révolution chinoise à Martine Chevrier, de Dédé Gagnon à Peter Blaikie, autant de mondes parallèles, autant de réalités multiples rassemblées par un scénariste qui pourrait s’appeler Denys Arcand.Et cette joyeuse macédoine, cette formidable confusion des genres, n’accable jamais le spectateur.Par moments même, elle lui donne un sentiment fébrile et enivrant d’accélération; le sentiment qu’il ne regarde pas le xième ersatz de Garden party mais une formule nouvelle et améliorée qui sans faire avancer l’humanité, fait en tout cas avancer la télé, sinon cette boîte bizarre du nom de Télé-Métropole.Le pari était énorme que de réunir sur un même plateau deux vedettes qui avaient triomphé dans leurs genres respectifs et dont la rencontre aurait pu facilement se solder sur le match nul de deux scorpions.Voilà en effet deux hommes qui en apparence n’ont vraiment pas d’affaire ensembles.L’un a des étoiles dans les yeux et du miel au bout des doigts, l’autre, se promène avec une mitraillette en prônant la libération des masses par l'information.Visiblement les deux voyagent dans des couloirs et des champs culturels si différents qu’ils devraient normalement ni se parler ni se comprendre.Tout les sépare et pourtant dans cette émission imprévisible qu’ils co-animent, tout finit par les réunir dans une sorte de complémentarité exemplaire.À un point tel que dès le troisième iour, cette complémentarité basculait déjà dans la symbiose.Que l’on appelle cela l’effet d’entraînement, la fusion ou le croisement de religions, peu importe.Ferland et Nadeau ont réussi à s’influencer mutuellement et à déteindre l’un sur l’autre sans y perdre au change.Devant la rigueur sérieuse de Nadeau, Ferland est bien obligé d’abandonner son côté poodle pour prendre un peu plus d’envergure et de plomb.Inversement, devant la légèreté débridée de Ferland, Nadeau a intérêt à calmer ses nerfs et à lâcher le fou qui sommeille à l’intérieur.Avec comme résultat, que le segment actualité gagne en agrément ce que le segment variétés gagne en substance.Ferland et Nadeau ont dû faire un pacte avec le diable sinon avec le Frère André pour s’en sortir avec tant d’élégance en ressuscitant une belle collégialité tant de fois éprouvée par les abîmes de la co-animation.Évidemment, tout n’est pas toujours au point.Comme nos deux animateurs marchent main dans la main, soudés de la chaise jusqu’au divan en passant par le pelouse des musiciens, il arrive qu’ils se disputent la tondeuse à gazon dans un vacarme effrayant.Dans certaines entrevues, leur empressement est tel, qu’ils succombent au syndrome de Lucky Luke et deviennent les intervieweurs les plus zélés de l’heure en posant des questions plus vite que leur ombre.Des fois, on aurait envie de leur dire qu’il y a devant eux, un invité et que ce serait chic s’ils le laissaient parler.Mais Lucky Luke sait aussi disparaître à la faveur d’un air de vacances qui s’insinue dans le propos et finit par dérider même le plus sérieux anglo comme ce cher Peter Blaikie pris au piège de la camaraderie et avouant candidement qu’il lui arrive entre deux invectives de jouer du Chopin.Ailleurs, comme dans cette fascinante entrevue avec une jeune Chinoise dont on a cru qu’elle allait dès les premiers mots éclater en sanglots, les deux animateurs ont su se taire et adopter la gravité de circonstances.Il faut quand même un certain cran sinon beaucoup d’audace pour clôturer une première émission d’été dans le poste qui a vu naître Fais-moi un dessin en parlant des massacres de la Chine avant de passer à une chanson de Martine Chevrier sans que cela semble le moindrement gênant ou déplacé.Il faut aussi une bonne dose de professionnalisme pour marcher sur un fil aussi fragile sans jamais tomber dans le gouffre affolant de l’insignifiance.Mais au-delà de l’exercice de haute-voltige, l’intérêt de Ferland-Nadeau en vacances tient à un facteur incontrôlable qui s’est glissé dès les premiers instants.Ici non seulement tout peut arriver, mais tout doit arriver.La formule et le format n’ont pas prise sur la formidable spontanéité des animateurs ni sur leur sens de la répartie.Ne serait-ce que pour cela, Ferland et Nadeau ont eu raison de prendre leurs vacances à Télé-Métropole.Avec eux, on vient enfin de comprendre que ce n’est pas parce qu’U n’y a pas d’été au Québec, qu’il faudrait â la première occasion bronzer idiot devant la télé.et des premiers émois amoureux.Arrivée à Montréal en 1968, Louise Portai (alias Lapointe) se sent orpheline des siens, perdue loin de son fjord natal et entreprend la vie monastique et fructueuse du Conservatoire qui dévaste tout, même la plus formidable des nostalgies.Juste avant sa sortie de l’école, elle joua Catherine dans Soudain, l’été dernier de Tennessee Williams, dont elle parle encore avec fougue.À 20 ans, les idéaux ne manquent pas.La brune Louise croit tous les reves possibles.Rétrospectivement, elle avoue avoir mené sa carrière sans trop d’erreurs.Les rôles auxquels elle aspirait se sont presque tous présentés, sauf Cordélia qui fait partie de ces rôles qu’elle a arrachés à d’autres par sa détermination.Elle ne se fait pas d’illusions sur ses talents de chanteuse.« Je ne suis pas une chanteuse à voix.Même si je passais mon temps à faire des vocalises, elle n’est ni puissante ni de registre très étendu.Je chante d’instinct depuis l’enfance.Tant que j’aurai des choses à dire, que je vivrai des émotions, je continuerai à chanter», a-t-elle décidé.Les hits tardent à venir dans son cas, or, elle souhaiterait un petit Félix pour l’encourager à rester chanteuse.À l’automne, elle entreprendra une tournée québécoise et ira aussi dans l’Ouest canadien présenter « sobrement » ses dernières compositions.À la scène, « je chante de manière provoquante, comme un strip-tease érotique de l’âme », déclare-t-elle, et à la ville, « je fais partie de ces femmes qui aiment trop et ont le complexe de Cendrillon.Et j’ai choisi d’aimer trop, que pas assez et lais-sez-moi tranquille avec votre morale».Malgré l’approche de la quarantaine, Louise Portai est toujours en quête d’elle-même et écrit depuis l’âge de 11 ans.D’abord son journal, puis des chansons et une pièce de théâtre, Où en est le miroir, parue en 1979, et Jeanne Janvier, son seul roman publié en 1981.À son agenda de l’été, Portai lance le 3 juillet un nouvel événement littéraire à la Maison des arts de Laval, le Festival de Trois, conçu par l’écrivaine Anne-Marie Alonzo.Tous les lundis d’été, un auteur sera invité à lire des extraits de son oeuvre ou un comédien s’en chargera à sa place.Entretemps, elle continue à tenir la forme « dramatique » en participant à des workshops depuis deux ans, offerts régulièrement par un ancien de T Actor's Studio, le metteur en scène Warren Robertson.Là, en chair et en os, elle ne craint pas de vieillir et voit son avenir sur l’écran donnant la réplique aux plus grands, Bohringer ou Depardieu, tour à tour transformée en schizophrène, gitane ou Mona Lisa — des rôles à venir, espère-t-elle.À moins de décrocher celui, éternel, de saltimbanque au coeur de bergère.PHOTO JACQUES GRENIER Louise Portai présentera les huit chansons de son dernier album au Festival de La Rochelle en Juillet, en compagnie de Richard Bohringer, Renaud, Hlgelln et Paparazzi.Un film de VINCENT WARD Th( NAVIGATOR A MGDUVAL ODUitï lliMrihur par MALOFIIM DISIHIBUIIUN EN VERSION FRANÇAISE 1:15 - 3:15 - 5:15 -7:15 - 9:15 KQTQTTâKjirngH COIN DE MAISONNEUVE 849-4519 VERSION ORIGINALE ANGLAISE 1:20 - 3:20 - 5:20 -7:20 - 9:20 la petite voleuse VV 1:00 - 3:15 - 5:30 MALOFILM DISTRIBUTION - 7:40 - 9:50 Le Devoir, samedi 10 juin 1989 ¦ C-5 le cahier du i • ameai A voir La Poune dans L'humeur à l'humour Festival des films et vidéos de femmes À surveiller samedi : à la Cinémathèque québécoise à 15 h 30, In the Cage, de l'excellente cinéaste polonaise Barbara Sass; au Goethe-Institut à 15 h 30, Letters Home, de Chantal Ackerman.Quant à L'Humeur à l'humour, de Nicole Giguère et Michèle Pérusse, il est projeté à 19 h 30 à la Cinémathèque québécoise, au même programme que La Courbe blanche, de la Québécoise Danielle Lapointe, La Salle des pas-perdus, de la Française Françoise Decaux-Thomelet, et L'Ile Flottante, de la Française Pascale Thirode.Dimanche : à 17 h 30 au Parallèle, Krlk ?Krak I Contes d'un cauchemar, un documentaire sur Haïti de Jac Avila et Vanyoska Gee, qui sera précédé du court métrage The Way of the Wicked, de l'Américaine Christine Vachon; au Goethe-Institut à 19 h 30, Von Wegen Schlcksal, de l’Allemande Helga Reidemaster.> « Jésus de Montréal Le film fait un malheur à Montréal avec ses 90,000 entrées en quatre semaines.En France, cette co-production démarre beaucoup plus lentement en raison, prétend son distributeur, d'un ralentissement marqué du marché, des « championnats de tennis de Roland-Garros sur deux chaînes françaises de télé » (!) et des examens de fin d’année .Ici les éléminatoires de la coupe Stanley n'ont pas empêché les Québécois de sortir aux p’tites vues ! Maintenant sur deux écrans à Montréal, au Dauphin et à l’Égyptien (si vous voulez vous taper les sous-titres anglais), et deux écrans en banlieue : Carrefour Laval et Pointe-Claire.Star Trek V : The Final Frontier Avec, bien entendu l’inimitable Leonard Nimoy dans le rôle du Dr.Spock.Dans sept salles de Montréal et de la banlieue.Le tabagisme menace gÇYjJ votre santé V L’HUMEUR À L’HUMOUR Il n’y pas de quoi rire Marcel Jean JUSQU’À MAINTENANT, les films projetés en primeur au 5e Festival international des films et vidéos de femmes de Montréal sont en général décevants.En effet, la quasi-totalité des oeuvres intéressantes sont présentées dans le cadre des hommages à Delphine Seyrig et Anne-Claire Poirier.C’est ainsi qu’aujourd’hui, par exemple, on peut voir Letters Home de Chantal Ackerman.Présenté en hommage à Seyrig, ce long métrage vidéo est l’adaptation de la pièce que Rose Leiman Goldenberg a écrite à partir des lettres que la poétesse américaine Sylvia Plath envoyait à sa mère.Mis en scène avec une extrême sobriété, mis en images de manière rigoureuse et interprété avec grandeur par Delphine et Coralie Seyrig, Letters Home est un grand moment d’émotion retenue, une exceptionnelle rencontre entre le théâtre et la vidéo.Pour le reste, mis à part la découverte d’Helga Reidemaster, incontestablement l’une des documentalistes majeures de notre temps, les films projetés se cantonnent le plus souvent dans la fadeur et la médiocrité.C’est le cas notamment des courts métrages sélectionnés, qui dans plusieurs cas n’ont absolument aucun intérêt et semblent avoir comme principal fonction d’allonger les programmes et d’augmenter le nombre de primeurs (un grand nombre de primeurs est toujours bon pour épater la galerie).Tiikeri J a Lilja, de la Finlandaise Kristiina Tuura, La Salle des pas perdus, de la Française Françoise Decaux Thomelet et Terre Mère, de la Belge Monique Quintart, peuvent être cités pour appuyer cette affirmation.Parmi les déceptions, jusqu’à maintenant, on peut citer L'Humeur à l’humour, un moyen métrage documentaire de Nicole Giguère et Michèle Pérusse.Retracer l’histoire des femmes humoristes au Québec, de la Poune et Juliette Petrie aux Folles Alliées, en passant par Dodo et Denise, Clémence et Louise Latraverse, voilà qui pouvait être considéré comme un bon sujet.Fait exceptionnel, le sujet offrait même la possibilité de puiser dans une quantité sans doute impressionnante d’archives sonores et visuelles : des extraits de Moi et l’autre, des sketches de la Poune, des petits numéros de Clémence, etc.La possibilité de créer un document dynamique et passionnant à partir de rencontres avec ces femmes et d’extraits de leurs prestations s’offrait donc aux cinéastes.Malheureusement, L’Humeur à l'humour est un film « clipé», où toutes les interviews sont saucissonnées en minces tranches de quelques secondes; les prestations des humoristes sont FESTIVAL INTERNATIONAL OE FILMS Eï VIDÉOS DE FEMMES MONTRÉAL également tronçonnées, perdant ainsi leur impact comique.Rien ne transpire dans ce film qui reste à la surface des choses.C’est un vrai gaspillage quand on pense que la Poune, par exemple, a une telle présence devant la caméra qu’elle peut rendre captivant n’importe lequel talk-show insignifiant.Pourtant, dans L'Humeur à l'humour, la rencontre ne se fait pas, la Poune est filmée platement, assise dans un théâtre dans une atmosphère figée.L’interview demeure au ras du sol, sans intérêt, et donne l’impression que l’humour est balancé aux orties.Filmer Dodo et Denise assises sur un sofa, Juliette Pétrie assise dans sa chaise, Sylvie Le-gault assise sur une scène ainsi que Clémence et Louise Latraverse assises à une table, c’est n’importe quoi sauf du documentaire.C’est surtout de la paresse créatrice, du manque d’imagination et de l’absence d’humour.On n’a pas songé à organiser des rencontres, à provoquer des choses, à confronter des époques, à improviser des numéros.Bien des gens, par exemple, paieraient cher pour voir La Poune, Dodo, Pauline Martin et Chantal Franck faire un numéro ensemble, et cela en dirait plus long sur l’évolution de l’humour au Québec que tous les discours.Mais, Martin et Franck sont bizarrement absentes du film (la dernière aurait pourtant pu en dire long sur son apport au travail des gars de Rock et belles oreilles) et les deux autres ont été filmées assises comme les petites filles sages qu’elles ne sont sans doute pas.Mis à part quelques bien trop courts extraits d’archives, le film mise sur de nombreux numéros du plus récent spectacle des Folles Alliées.Il y a là une aberration totale, puisque la majorité du temps écran est accaparé par un groupe qui n’a pas le dixième du quart de l’importance de Dominique Michel, de Denise Fi-liatrault, de la Poune ou de Clémence Desrochers dans l’histoire de l’humour au Québec.L’Humeur à l’humour n’amène rien de neuf et ne fait même pas rire.C’est sans doute le pire reproche qu’on peut lui faire.On se laisse avoir comme des bleus France Lafuste Dead Poets Society.Réalisateur Peter Weir.Scénario original : Torn Schulman Avec Robin Williams, Robert Sean Leonard, Ethan Hawke, Josh Charles, Gale Hansen, Dylan Kussman, Allelon Ruggiero.James Waterston, Norman LLoyd, Kurtwood Smith, Caria Belver Images : John Seale, montage; William Anderson, musique Maurice Jarre Direction artistique : Sandy Veneziano États-Unis, 1989, 130 minutes.Loews, Du Parc, Cinéma V, Dorval La dernière vague (prix du Festival d’Avo-riaz 78) confirmait son goût du fantastique et de l’ambiguïté mais c’est Gallipoli ( 1981) et L'année de tous les dangers ( 1982) qui le font connaître internationalement.Avec Peter Weir, le cinéma australien est propulsé hors frontières.Les Américains lui font de l’oeil.11 tourne pour eux Witness ( Témoin sous surveillance) avec le duo Mc G illis Harrison Ford et aujourd’hui Dead Poets Society avec Robin Williams (l’animateur radio génial et fêlé de Good Morning, Vietnam).Automne 59.Un collège privé du Vermont qui sent l’encaustique et les vieilles boiseries attend ses nouveaux étudiants.Pour les prep pies, le cérémonial est un petit avant-goût de la rigueur académique et du respect des traditions dont s’enorgueillit la vieille institution.Les jeunes recrues font la connaissance de leurs professeurs et tout particulièrement de John Keating, professeur de littérature et de poésie formé à l’école des Keats, Shelley et Shakespeare à Cambridge.Un professeur pas comme les autres.Aussi riche du savoir de la vie que de celui des livres, il donne à ses étudiants une vision peu orthodoxe de la vie et en débattent la nuit dans le secret d’une grotte.Jusqu’au jour où la société secrète est découverte.Jusqu’au jour où un épisode tragique se produit.Dénouement fatal racheté par l’espoir, à la fin entrevu, que les jeunes garçons prennent en main leur destinée.On a ici un bel exemple du style démonstratif qu’aime l’Amérique.Les archétypes humains et les situations types s’appuient sur l’opposition des idées et des méthodes : au directeur sévère et censeur qui ne se prive pas de réprimander à coups de bâton, Weir oppose un professeur de littérature libéral, fantaisiste et tranquillement contestataire.D’un côté, l’académisme de l’enseignement qui mène droit à la réussite sociale, de l’autre la salutaire connaissance de soi et la passion créatrice.Opposition des idées mais aussi des images ; halo des torches la nuit, raies de lu- PHOTO FRANÇOIS DUHAMEL lV 3» Robin Williams dans Dead Poets Society.mière éclatante le jour, collège austère hérissé de tours imprenables, grotte souterraine d'où s’échappent des fumerolles humides, symbole du retour à une vie primitive comme dans Witness et La dernière vague.El pourtant, le bonheur de photographier et la sincérité du discours sont tels qu’on se laisse charmer à son corps défendant.C’est d’ailleurs le propre de Peter Weir qui bizarrement séduit par là où il pêche.Parce que les images terriblement symboliques flirtent avec le fantastique et donnent au film son supplément d’âme : la représentation des jeunes garçons qui reviennent au dortoir après avoir tenu leur réunion secrète, ombres encapuchonnées qui se profilent dans la nuit noire, est une de ces images poétiques et fantasmagoriques dont Weir a le secret.Le film prend alors une envolée au moment où on le croyait enlisé.Mais c’est surtout le regard pénétrant de Weir (un peu trop insistant parfois) qui donne au film un rayonnement et une force bien particuliers.On lui sait gré d’exploiter la fantaisie naturelle de Robin Williams mais non pas l'extravagance, l'intelligence et non pas le cynisme.Bref, Robin Williams, alias Professeur Keating, ne prend que la place qui lui revient, celle d’un humaniste éclairé, jamais celle d’un directeur de conscience.Voilà une interprétation moins tapageuse que celle de Good Morning, Vietnam mais tout aussi sentie.Peter Weir démontre cette même subtilité d’approche avec les jeunes comédiens admirables de sincérité.Weir n’est-il pas un excellent directeur d’acteurs ?Manque de poigne PHOTO NEW WORLD PICTURES Christian Slater et Wlnona Ryder, les héros de Heathers.WW\ iv-Ai Marcel Jean Heathers.Un film de Michael Lehmann, avec Winona Rider, Christian Slater, Shannon Doherty, Kim Walker, Lisanne Falk et Penelope Milford.Scénario: Daniel Waters.Images: Francis Kenney.Musique: David Newman.États-Unis, 1988,102 minutes.Au Rialto.ELLES SONT trois et elles forment la clique la plus puissante de leur école.Ce sont les Heathers, trois adolescentes réunies par le destin qui leur a donné le même prénom.Elles sont belles, riches, prétentieuses et un brin délinquantes.Elles sont en fait une sorte de monstre à trois têtes, une hydre à l’humour douteux lâchée dans une école secondaire.Un jour, les Heathers décident d’accepter une Veronica dans leur groupe.Une Veronica aussi mignonne que ses compagnes, aussi riche et aussi bien habillée, mais tout de même un peu moins bitch.Rapidement, la petite Veronica fait de l’oeil au beau J.D., un garçon solitaire qui trône dans un coin de la cafétéria.C’est à partir de là que les choses se gâtent.Un beau matin, la douce Veronica et son copain J.D.assassinent Heather no 1.On maquille le meurtre en suicide, et de petite garce vivante qu’elle était, Heather no 1 devient une sainte martyre morte à cause de l’indifférence contemporaine.Tout l’Ohio est en émoi.Veronica et J.D.remettent ça en suicidant deux autres jeunes, ce qui suffit à mettre en marche un engrenage dont on ne sait plus trop bien quand et comment il va s’arrêter.D’autant plus que Veronica n’est plus la petite fille naive que l’on croyait, et que J.D.ressemble maintenant plus à un psychopathe qu’a un l’adolescent amoureux.Avec une idée de scénario semblable, Heathers aurait pu être la plus belle surprise de l’année.En effet, pour son premier film, Michael Lehmann avait en main tous les éléments pour réaliser une excellente comédie noire, une satyre corrosive ayant pour thème le suicide d'adolescents riches, beaux et populaires.Il atteint son but par moment, particulièrement au debut du film, mais n’arrive pas à tenir la route tout au long de son récit.Si, parfois, Lehmann donne l’impression de se prendre au sérieux, c’est que comme metteur en scène il n’a pas assez de poigne pour que son histoire tienne constamment en équilibre sur le fil du rasoir.C’est ainsi que le film dégénère et que l’humour du début (les premiers dialogues entre les filles, le strip-cro-quet, la mort de Heather no 1 ) cède progressivement le terrain à la préparation du suspense final.Sans doute qu’un scénario plus rigoureux aurait été d’un précieux secours à Lehmann qui pallie les manques par une série de pseudo-morceaux de bravoure puises à même l’esthétique publicitaire.Heathers suscite tout de même un certain intérêt, ne serait-ce que par sa représentation d’une cruauté bien réelle qui tranche singulièrement par rapport à la légèreté vulgaire des nombreux films d’adolescents 2ui envahissent les écrans chaque té.1 430 STE CATHERINE O Le PARISIEN © FAMOUS PLAYERS EL-K AL A A/ mohamËd'chouikh UN UNIVERS AUX COUTUMES CRUELLES DANS LE CADRE DU 50e ANNIVERSAIRE DE L’OFFICE NATIONAL DU FILM DU CANADA DU 16 AU 25 JUIN À MONTRÉAL QUAND LA RÉALITÉ DÉPASSE LA FICTION.• Plus de 250 films documentaires, de 40 pays • Un colloque international avec des cinéastes de renom Programme disponible dans l'hebdo «VOIR» du 15 juin et aux cinémas suivants : Complexe Desjardins, Cinéma ONF du Complexe Guy-Favreau, Cinémathèque québécoise, Cinéma Parallèle, Goethe Institut Prix du public BANQUE NATIONALE DU CANADA accompagné d'une bourse de 5000 $ Prix d'entrée : 2,50 $ Laissez passer : 25 $ Renseignements : 496-2320 Une présentation de (Office national du film du Canada, avec la participation de Téléfilm Canada, du Secrétariat d'Etat et du ministère des Affaires culturelles du Québec.Depuis cinquante ans Du cinéma 1 notre Image For Fifty Years Sharing Our vision Office national du film du Canada National Film Board of Canada LE DEVOIR CiNirni* Ooioh AVIS PigHJertT C-6 ¦ Le Devoir, samedi 10 juin 1989 CINEMA Toutes les informations à paraître dans cette page doivent parvenir par écrit au DEVOIR au plus tard le mardi de chaque semaine.Demandes d'insertion ou corrections doivent être adressées à l'attention de Christiane Vaillant.ASTRE I: (327-5001)- Les Lavlgueurs déménagent sem.7 h, 9 h sam dim.1 h, 3 h.5 h, 7 h, 9 h, ven sam dim.dern sped.11 h ASTRE II:- K-9 sem 7 h 15, 9 h 15.sam.dim 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 20 ASTRE III: - No Holds Barred sem 7 h 10, 9 h 10, sam dim 1h10,3h10,5h10, 7 h 10, 9 h 10 ven.sam dern.sped 11 h 10 ASTRE IV: — Renegades sem 7 h 15, 9 h 20, sam dim 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 20, 9 h 30 BERRI I: (288-2115) — Les Lavlgueurs déménagent 1 h30,3h15,5h15,7h15,9h 15 BERRI II: — Cadillac rose tous les jours 1 h 40, 7 h — Police Academy 6 tous les jours 4 h 30, 9 h 30 BERRI III: Combat à llnlr 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 BERRI IV:— Équipe de rêve 1 h 45.4 h 15, 7 h 15, 9 h 30 BERRI V:- Banlieusards 2 h, 5 h, 7 h 15, 9 h 40 BONAVENTURE I: (861 2725) - Criminal Law dim 1 h 45, 4 h 15, 7 h, 9 h 20, sam et sem 7 h, 9 h 20 BONAVENTURE II: - Cyborg dim 1 h 30.3 h 30.5 h 30, 7 h 30, 9 h 30, sam et sem.7 h 30, 9 h 30 BROSSARD I: (465-5906) - Équipe de rêve sem 7 h, 9 h 30.sam dim.1 h 45, 4 h 30, 7 h,9 h 30 BROSSARD II: Cadillac rose sem.9 h 10, sam dim 1 h,5h,9h 10— Police Academy 6sem 7 h 30, sam.dim 3 h 25, 7 h 30 BROSSARD III: Combat à llnlr sem 7 h 15.9 h 15.sam dim 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15.9h 15 CARREFOUR LAVAL 1: (688-3684)- Cadillac rose sem 9 h.sam dim 4 h 55, 9 h.— Police Academy 6 sem 7 h 15, sam.dim 2 h 10, 7 h 15 CARREFOUR LAVAL 2: Scandai sem 9 h 25 sam dim 1 h 10, 5 h 15.9 h 25— K-9 sem 7 h 20, sam dim 3 h 10, 7 h 20 CARREFOUR LAVAL 3: Équipe de rive sem.7 h 05, 9 h 20, sam dim 1 h 45, 4 h 15, 7 h 05, 9 h 20 CARREFOUR LAVAL 4: Renegades sem 7 h 30, 9 h 45, sam dirn 1 h, 3 h 05, 5 h 15, 7 h 30, 9 h 45 CARREFOUR LAVAL 5: Banlieusards sem 7 h 25, 9 h 45, sam.dim 12 h 30, 2 h 40.5 h, 7 h 25.9 h 45 CARREFOUR LAVAL 6: Jésus de Montréal sem 7 h 20, 9 h 30, sam dim 12 h, 2 h 10, 4 h 30.7 h, 9 h 30 CINÉMA ÉGYPTIEN 1: 1455 Peel, Mil- Jésus ol Montreal sam dim 12 h, 2 h 10, 4 h 30, 7 h, 9 h 30 sem 2 h, 5 h 10, 7 h 20, 9 h 30.CINÉMA ÉGYPTIEN 2: Mil- Paper House 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15,7 h 15, 9 h 15 CINÉMA ÉGYPTIEN 3: Mil- No Holds Barred 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h.CINÉMA JEAN-TALON: Mil- Roadhouse sem 7 h 15, 9 h 45 sam 4 h 45, 7 h 15, 9 h 45.dim 12 h 15, 2 h 30, 4 h 45, 7 h 15,9 h 45 CINÉMA OMÉGA 1: — Ralnman tous les soirs 7 h, 9 h 30, sam dim 1 h, 3 h 30, 7 h, 9 h 30 CINÉMA OMÉGA 2: — Lover Boy sem.7h 15, 9 h 15, sam dim.1 h, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 15, 9 h 15 CINÉMA DE PARIS: 896 Ste-Catherine 0 (866-3636) — Sweel Lorraine tous les soirs 19 h 15, 21 h 15 CINÉMA PARALLÈLE: 3682 bout St-Laurent.Mil (843-6001)— Festival international de films et vidéos de lemmes de Montréal: sam.Hearts and Quarks Bingo Bridesmaids and braces 15 h 30— Reservaat Surname: Viet, Given Name Nam 1 7 h 30— Intérieur nuit Pa-lomas 19 h 30— Jour après /our Le temps de l’avent 21 h 30— dim La police De mère en lllle 1 5 h 30— The way ol the wicked Krlk krak contes d'un cauchemar 1 7 h 30— Split It happens to the berst ol Us Lypa Whose children 19 h 30— Born to be sold Stripped bare 21 h 30 CINÉMA POINTE-CLAIRE 1:6361 Trans-Canada— Renegades sem 7 h 10, 9 h 20, sam dim 12 h 40.2 h 50.5 h, 7 h 10.9h 20 CINÉMA POINTE-CLAIRE 2: Field ol Dreams sem 7 h 20, 9 h 30, sam dim.1 h, 3 h 05, 5h 10.7 h 20, 9 h 30 CINÉMA POINTE-CLAIRE 3:K-9sem 7 h 30, 9 h 40 sam dim 1 h 40, 4 h 30, 7 h 30, 9 h 40 CINÉMA POINTE-CLAIRE 4: Scandal sem.7 h, 9 h 30 sam dim 2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 30 CINÉMA POINTE-CLAIRE 5: No Holds Bar- redsem 7 h , 9 h, sam dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h CINÉMA POINTE-CLAIRE 6: Jésus ol Mont-réalsem 7 h 20, 9 h 30.sam.dim.12 h, 2 h 10, 4 h 30, 7 h, 9 h 30 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768)— Festival international des films et vidéos de lemmes de Monlréal— sam In the cage 15 h 30— Picking Tribes Sonhos de Menlna Moca 17 h 30— La courbe blanche La salle des pas perdus L'ile flottante L'humeur à l'humour 19 h 30— Johanna D'Arc ol Mongolia 21 h 30— dim Schoon Genoeg Wetworks Black Mother Black Daughter For richer, lor poorer 15 h 30— In the cage 17 h 30— La quarantaine 19 h 30— Nice coloured girts Send a gorilla 21 h 30 CINÉMA V - 1:5560 Sherbrooke 0.(489-5559) -Indiana Jones a the Last Crusade sem.6 h 50, 9 h 35, sam dim.1 h, 4 h, 6 h 50, 9 h 35 CINÉMA V - 2: Dead Poets Society sem 6 h 55, 9 h 40, sam.dim.1 h 15, 4 h 05, 6 h 55, 9h 40 CINÉPLEX I: (849-3456) - Mlsslsslpl Burning 1 h, 4h, 7h,9h30 CINÉPLEX II: — Dangerous Liaisons 1 h 05, 4 h 05, 7 h 05, 9 h 35 CINÉPLEX III: — Voyageur malgré lui 1 h 10, 3 h 45, 7 h 10, 9 h 35 CINÉPLEX IV: — Navigateur 1 h 15.3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9h 15 CINÉPLEX V: - Bagdad Calé 1 h 30, 3 h 30.5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 CINÉPLEX VI: — La petite voleuse 1 h, 3 h 15, 5 h 30.7 h 40, 9 h 50.CINÉPLEX VII:-K-9 1 h 05, 3 h 15, 5 h 25.7 h 35, 9 h 45 CINÉPLEX VIII: - The Adventures ol Baron Munchausen 1 h 10.4 h 10, 7 h, 9 h 35 CINÉPLEX IX: - Navigator 1 h 20.3 h 20.5 h 20, 7 h 20, 9 h 20 COMPLEXE DESJARDINS l:(288-3141)— Dans le ventre du dragon 12 h 35, 2 h 50, 5 h 05, 7 h 20, 9 h 40 COMPLEXE DESJARDINS II: - Les aventures du baron Munchausen 2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 30 COMPLEXE DESJARDINS III: - Camille Claudel 1 h 30, 5 h, 8 h 30 COMPLEXE DESJARDINS IV: - Liaisons dangereuses 1 h 25, 4 h 10, 7 h 10, 9 h 45 COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 eues! Boul Derchesler, Mtl (283-8229)— sam La vie est belle Anne Trlater 20 h.— dim.Spécial Peintres: Québec en silence (Jean-Paul Lemieux) Villeneuve, peintre barbier Oïlas Leduc: peintre décorateur RIopelle 20 h.CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878)— sam.L’entant sauvage 19 h.— Empire ol the sun 21 h — dim Germany year zero 19 h.— Oliver twist 20 h 30 CRÉMAZIE: (388-4210) - Lea Lavlgueurs déménagent sem.7 h 30, 9 h 30, sam.dim.1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 DAUPHIN I: (721-6060) - Jésus de Montréal sam.dim.12 h, 2 h 10, 4 h 30, 7 h, 9 h 30.sem.2 h, 5 h 10, 7 h 20, 9 h 30 DAUPHIN II: Liaisons dangeureuses sem.7 h 30, 9 h 45, sam.dim.2 h 30, 5 h, 7 h 30, 9 h 45 CINÉMA DÉCARIE 1 : (341-3190) — Scandal sam.dim.2 h 20, 4 h 40, 7 h, 9 h 15, sem.7h, 9h 15 CINÉMA DÉCARIE 2: Renegades sam.dim.12 h 50, 2 h 55, 5 h, 7 h 15, 9 h 20, sem.7 h 15, 9h 20 DORVAL I: (631-8586) - Indiana Jones A the Last Crusade sem.6 h 50, 9 h 35, sam.dim.1 h, 4 h, 6 h 50, 9 h 35 sam.dern.spect.11 h 55 DORVAL II: Dead Poets Society sem 6 h 35.9 h 20.sam.dim.12 h 45, 3 h 45, 6 h 35, 9 h 20 sam.dern.spect.11 h 45 DORVAL III: Star Trek V: The Final Frontier sem.6h40,9h15, sam.dim 1 h 15, 3 h 50,6h40,9h15, sam.dern.spect.11 h 35 DORVAL IV: - See No Evil, Hear No Evil 7 h 30, 9 h 40, sam.dim.1 h, 3 h 10, 5 h 20, 7 h 30, 9 h 40 sam.dern.spect 11 h 30 DU PARC 1: (844-9470)— Indiana Jones a the Last Crusade sem 7 h, 9 h 35, sam dim.1 h, 4 h, 7 h, 9 h 35, sam.dern.spect 11 h 55 DU PARC 2: — Dead Poets Society sem 7 h 05, 9 h 30, sam.dim.1 h 30, 4 h 15, 7 h 05, 9 h 30 sam.dern.spect.11 h 50 DU PARC 3: - Star Trek V: The Final Frontier sem.6 h 55, 9 h 20, sam.dim.12 h 10, 2 h 25, 4 h 40, 6 h 55, 9 h 20 sam.dern.spect.11 h 35 DU PLATEAU 1: (521-7870)- Ralnman 1 h 30, 4 h 15, 7 h, 9 h 20 DU PLATEAU 2: - Histoires de fantômes chinois 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 FAIRVIEW I: (697-8095) - Roadhouse sem.7 h, 9 h 25, sam.dim 1 h 55, 4 h 20.7 h, 9 h 25 FAIRVIEW II: - Star Trek V: The Final Frontier sem.6 h 45, 9 h 20, sam.dim.1 h 30, 4 h 05, 6 h 45, 9 h 20 FAUBOURG STE-CATHERINE 1 : (932-2230)-Fleld of Dreams 1 h, 3 h 10, 5 h 20, 7 h 30, 9 h 45 FAUBOURG STE-CATHERINE 2: - Scandai 2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 30.FAUBOURG STE-CATHERINE 3: - Renegades 1 h, 3 h 10, 5 h 15, 7 h 25, 9 h 40 FAUBOURG STE-CATHERINE 4: - Crusoe 1 h 15, 3 h 15, 5h 15, 7 h 15, 9h 15 GOETHE-INSTITUT MONTRÉAL: (499-0159)-Festival international de films et vidéos de femmes de Montréal: sam Clnémama Panel 1 de 10h.à 15h — Letters Home 15 h 30— Retrospective Mona Hatoum: Eyes Skinned Changing Parts Variation on discord and divisions So much I want to say Beirut: war generation 17 h 30— Hommage Lyn Blumenthal: Arcade Doublecross Broken heart Once again Deux par deux Peggy and Fred In hell 19 h 30— And the word was god Sari red India Hearts Beat Measures ol distance Two bads daughters Rape stories 21 h 30— dim.Panel no 210 h 30 à 15h — Terre mère Dreaming Rivers Der Lleben Mutter 15 h 30— Glissement dans un virage complet Les 7 travaux d'Hélolse 36 heures: la rue Point zéro Solitude 4 Une lllle de ma gang 17 h 30— Von Wegen Schlcksal 19 h 30— Vand David Eller Goliath 21 h 30 GREENFIELD I: (671-6129) - Indiana Jones 6 the Last Crusade sem.6 h 50, 9 h 35, sam.dim.1 h, 4h,6h50, 9 h 35 GREENFIELD 2: — Bar routier sem.7 h, 9 h 20, sam.dim.12 h 15, 2 h 30, 4 h 50, 7 h, 9 h 20 GREENFIELD 3: - Star Trek V: The Final Frontier sem.7 h 15, 9 h 40, sam.dim.12 h, 2 h 20, 4 h 45, 7 h 15, 9 h 40 IMAX: Vieux-Port de Montréal— A Dream Is Alive mar.au dim.14 h, 21 h.— En direct da l'espace mar.au jeu.12h.l3h.15h, 19 h.ven.12h, 13 h, 15h, 19 h, 23 h., sam 11 h, 12 h, 13 h, 15 h, 16 h, 17 h, 19 h, 23 h., dim.11 h, 12 h, 13 h, 15 h, 16 h, 17 h.19 h.IMPÉRIAL: (286-7102) - Indiana Jones A the Last Crusade 12 h 20.3 h 20, 6 h 20, 9 h 20 ven.sam.dern.spect.11 h 55 LAVAL l:(688-7776) - Indiana Jones A the Last Crusade sem.6 h 50, 9 h 35.sam.dim.1 h, 4 h, 6 h 50, 9 h 35 ven.sam.dern spect 24 h10 LAVAL II:- Bar routier sem.7 h 15, 9 h 40, sam dim.12 h 10, 2 h 30, 4 h 50, 7 h 15, 9 h 40 ven.sam.dern.spect.11 h 55 LAVAL III: — Lover Boy sem.7 h 25, 9 h 25, sam.dim.12 h 50,3 h, 5 h 10, 7 h 25, 9 h 25 ven.sam dern.spect.11 h 30 LAVAL IV:— Diable vols-tu ce que l’entends 7 h, 9 h, sam.dim.12 h 40, 2 h 50, 5 h, 7 h, 9 h.ven.sam.dern.spect.11 h 10 LAVAL V:- Star Trek V: The Final Frontier sem 7 h 10.9 h 35, sam dim.12 h 10, 2 h 30, 4 h 50, 7 h 10, 9 h 35, ven sam.dern.spect.11 h 50 LAVAL 2000 1: (687-5207)- Les Lavlgueurs déménagent sam.dim.1 h 45.3 h 35.5 h 45.7 h 30, 9 h 30, sem 7 h 30, 9 h 30 LAVAL 2000 2: Combat è llnlr sam.dim.1 h 25, 3 h 15, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 15, sem.7 h 15, 9 h 15 LOEW’S l:(861-7437) - Star Trek V: The Final Frontier 12 h, 2 h 30, 5 h, 7 h 25, 9 h 55, ven.sam.dern.spect.24 h 20 LOEWS II:- See No Evil, Hear No Evil 12 h 30, 2 h 45, 4 h 50, 7 h 05, 9 h 30 ven.sam dern.spect.11 h 35 LOEWS III:— Dead Poets Society 1 h, 3 h 45, 6 h 30, 9 h 15 ven.sam.dern.spect.11 h 50 LOEWS IV:- Cold Feet 1 h 05, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h.ven sam.dern.spect.11 h.LOEWS V:- Beaches 1 h 10, 3 h 40, 6 h 20, 9 h 05 ven.sam.dern.spect.11 h 30 OIIIMETOSCOPE:(525-8600) - Sam salle t: Madame Sousatzka 19 h — A corps perdu 21 .h 15— salle 2: Les temps modernes 19 h 15— Comédie 21 h— Salle 3: Nosleratu 19 h 30— Théorème 21 h 25— Dim.Salle 1 : La grenouille et la baleine 14 h— Madame Sousatzka 16 h — Vice Versa 19 h 15— La mouche 21 h 30— Salle 2: Les temps modernes 14 h 15— Alouette, le te plumerai 16 h 15 — Gardens ol stone 19 h — Dead-rlngers 21 h 15— Salle 3: 1er lestlval d'animation 14 h 30— Mon cher petit village 16 h 30— Vampyr 19 h 30— Sort and hard 20 h 45 PALACE l:(B66-6991) — Roadhouse 12 h, 2 h 15, 4 h 35, 7 h, 9 h 30 ven.sam.dern.spect.11 h 55 PALACE II:- Stormy Monday 12 h 25, 2 h 35, 4 h 40, 6 h 50, 9 h.ven.sam.dern.spect.11 h 10 PALACE III:- Pink Cadillac 1 h, 3 h 40, 6 h 20, 9 h.ven.sam.dern.spect.11 h 40 PALACE IV:- Ralnman 1 h, 3 h 45, 6 h 30, 9 h 20 PALACE V:- Lover Boy 12 h 35, 2 h 50, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 30 ven.sam.dern.spect.11 h 45 PALACE VI:- Pet Sematary 1 h 30, 4 h, 6 h 45, 9 h, ven sam.dern.spect.11 h 15 PARADIS I: (354-3110)— Les Lavlgueurs déménagent sem 7 h 10.9 h 10, sam dim.1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15.ven.sam dern.spect 11 h PARADIS II:- Combat i llnlr sem.7 h, 9 h, sam.dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h.ven.sam.dern spect.11 h.PARADIS III:— Cadillac rose sem.7 h 15, 9 h 30, sam.dim.12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 15, 9h 15 PARISIEN I: (866-3856)- Bar routier 12 h 15, 2 h 30, 4 h 50, 7 h 10, 9 h 35 PARISIEN II:- Ralnman 1 h, 3 h 45, 6 h 40.9 h 25 PARISIEN III:- Lover Boy 1 h, 3 h, 5 h, 7 h 10, 9 h 20 PARISIEN IV:— Diable, vols-tu ce que l’entends 12 h 30, 2 h 40, 4 h 50, 7 h, 9 h 15 PARISIEN V:- La citadelle 12 h 50.3 h.5 h 10, 7 h 20, 9 h 35 PLACE ALEXIS NIHON l:(935-4246) - No Holds Barred 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h PLACE ALEXIS NIHON II:- Earth Girls Are Easy 1 h 10, 3 h 10, 5 h 10.7 h 15, 9 h 20.PLACE ALEXIS NIHON III:- Outside Chance ol Maximilian 1 h 20,3 h 20, 5 h 20, 7 h 25, 9 h 35, jeu.1 h 20, 3 h 20.5 h 20, 9 h 35 PLACE DU CANADA: - Lawrence ol Arabia sem.7 h 30, sam.dim.1 h 30, 7 h 30 PLACE LONGUEUIL 1: (679-7451) - Les La-vlgueurs déménagent sem.7 h, 9 h, sam.dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h PLACE LONGUEUIL 2: - Les banlieusards sem.7 h 15, 9 h 20, sam.dim.1 h 05, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 15, 9 h 20 LE RIALTO: 5723 ave du Parc, Mtl (274-3550)— sam.Heathers 7 h 30— No looking back 9 h 30— dim.Heathers 3 h, 5 h, 9 h 30— The Dressmaker 7 h 15 UNIVERSITÉ: Mil (849-0041)- Histoires de fantômes chinois sem.7 h 15,9 h 30, sam.dim.12 h 50, 2 h 55.5 h, 7 h 15, 9 h 30 VERSAILLES l:(353-7880) - Indiana Jones and the Last Crusade tous les soirs 6 h 50, 9 h 35, sam.dim.1 h, 4 h, 6 h 50, 9 h 35 ven.sam.dern.spect.11 h 55 VERSAILLES II:- Star Trek V: The Final Frontier tous les soirs 7 h 30, 9 h 50, sam.dim.12 h 40, 2 h 55, 5 h 15, 7 h 30.9 h 50 ven.sam.dern.spect.24 h.VERSAILLES III:— Lover Boy sem.7 h 20, 9 h 30, sam.dim.12 h 45, 3 h, 5 h 10, 7 h 20, 9 h 30 ven.sam.dern.spect.11 h 35 VERSAILLES IV:— Diable, vols-tu caque J'entends sem.7 h 20, 9 h 30, sam.dim.12 h 45, 3 h, 5 h 10, 7 h 20, 9 h 30 ven.sam.dern.spect.11 h 35 VERSAILLES V:— Ralnman sem.6 h 45, 9 h 30.sam.dim.1 h, 3 h 45, 6 h 45, 9 h 30, ven.sam.dern.spect.24 h VERSAILLES VI:— Bar routier tous les soirs 6 h 50, 9 h 10, sam.dim.12 h 30, 2 h 35, 4 h 40, 6 h 50, 9 h 10 ven.sam.dern.spect.11 h 25.EXPOSITIONS Ateliers et galeries ART 45: 2155 Mackay, Montréal (843-5024)— Oeuvres de Ronald Headland, du 3 au 30 juin ARTICULE: 4060 St-Laurent, suite 106, Monlréal (842-9686)— Grands monotypes Lorene Bourgeois et Projets de design Deborah Margo, jusqu'au 16 juin, du mer au dim.de 12h.à 17h ATELIER LE CORBEAU: 13 rue Principale nord.Sutton (538-2712)— Oeuvres d'artistes de la région.ATELIER/GALERIE LA GUILDE GRAPHIQUE: 9 ouest St-Paul, Vieux-Montréal (844-3438)— Oeuvres originales sur papier Monotypes de Mireille Morency-lay, Eaux-fortes de Victoria Edgar, Marc-Antoine Nadeau, sérigraphie d'Alfred Pellan, du 6 mai au 10 juin.lun.au sam de lOh.à 180, dim.130 à 18H ATELIER GALERIE ROBERT ROUILLIER: 74 Valmont, Repenligny (581-1132)— Oeuvres de W.W.Armstrong.J.Rhéaume.M.de Carrier, A.Fortin, S.Perreault el M Lefort.ATELIER DE CRÉATION OASIS: 940 St-Pierre, SI-Roch-sur-Richelieu (785-5663)— En permanence, travaux de Thérèse, André et Gaétan Pilon, huile, aquarelle, médium sec, sur rendez-vous AXE NÉO-7: 205 rue Montcalm, Hull (819-771 -2122)— Exposition solo de Claude-Philippe Benoit, du 7 au 30 juin BALCON D'ARTS: 650 Notre-Dame, St-Lambert (466-8920)— Exposition permanente des oeuvres de A Bertounesque, J Der.L Del Signore, V.Horik, N Hudon, L Kirouac, C Langevin, P TexLecor.M Mercier.P Paquin, G Rebry, L Tremblay, G.Tigner, et aussi oeuvres de L.Ayotte.S.Cosgrove, F.la-curto, A L'Archevêque, C.Le Sauteur, A.Noeh, A.Rousseau et R Richard BOURSE D'OEUVRES D'ART DE MONTRÉAL: 5487 rue Paré, Ville Mont-Royal (341 -6333)— Grande salle d’exposition et de vente d'oeuvres d'art— Plusieurs artistes y exposent leurs oeuvres, du mar.au dim lOh.à 16h CENTRE DES ARTS VISUELS: 350 ave Victoria, Montréal (488-9558)— Fibres et céramiques, Lois Dvorak et Masatada Funo.du 12 mai au 10 juin— Céramique et tricot machine Baghaeian et Nicholson, du 16 juin au 15 juillet CENTRE SAIDYE BRONFMAN: 5170chemin Côte Ste-Catherine, Montréal (739-2301)- Sculptures récentes de Liliana Berezowsky, du 18 mai au 18 |uin— ¦ Montréal sur papier.oeuvres sur papier, du 22 juin au 27 juillet CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE: 1920 rue Baile, Montréal (939-7000)— Musée consacré à l'art de l'architecture: 20.000 dessins et estampes de maitres.120,000 livres, 45,000 photographies ainsi que des fonds d'archives importants CENTRE DE CÉRAMIQUE BONSECOURS: 444 St-Gabriel, Vieux-Montréal (866-6581)— .Harmonie • oeuvres de Marie-Christine Lété et Eva Fe-renczy-Reichmann, du 14 juin au 1er juillet, mar.au sam 12h à 17h CENTRE COMMÉMORATIF DE L'HOLOCAUSTE A MONTRÉAL: 5151 chemin Côte-Ste-Catherine, Montréal (735-2386)— • Entants de l'holocauste • et salle commémorative, ouvert dim au jeu 10h à 16h , visites guidées les dim.à 10h.30 CENTRE COMMUNAUTAIRE SARTO DESNOYERS: 1335 chemin Bord du Lac.Dorval (638 4170)— L'Association des Artistes de Dorval tient son exposition-vente en plein air, les 10-11 juin de 10h à 16h — Exposition de voilures Volkswagen, le 11 juin CENTRE CULTUREL YVONNE L.BOMBARDIER: Valcourl— Oeuvres de Marcel Turbis, peintre de la Mmgame, du 30 avril au 18 juin, tous les jours CENTRE CULTUREL LE VIEUX-PRESBY-TÉRE: 15, rue des Peupliers, Saint-Bruno (653-7872)— ¦ Kietl », sculpture, acrylique et huile sur toile, jusqu'au 25 juin, tous les jours de 13h è 16h 30.ven de 19h.à 22h.CENTRE DU DESIGN: 1600 ouest Notre-Dame, ste 105, Montréal (933-6095)— « Montréarts » art actuel, du lun.au ven.10h à 16h , le week-end et en soirée sur rendez-vous CENTRE D'EXPOSITION LÉON-MARCOTTE: 222 rue Frontenac, Sherbrooke (819-563-2050)— • Les usines du vivant » du Musée national des sciences et de la technologie, du 12 mai au 2 juillet, mar au dim de 12h 30 é 17h.CENTRE D'EXPOSITION DU VIEUX PALAIS: 185 du Palais, St-Jérôme— • Le bestiaire lau-rentien » Domingo Cisneros, du 12 mai au 18 juin— • Gants: le chercheur de trésor.oeuvres de Robert Pelletier, du 12 mai au 18 juin CERCLE D'ART: 2159, boul St-Martin est, Laval (384-2551)— « Le désespoir • Jean Cédras, photographe, du 1er juin au 18 juin, tous les jours de 10h à 21 h LA CHAMBRE BLANCHE: 185 est Christophe-Colomb, Québec (418-529-2715)— ¦ Structures narratives • exposition collective, oeuvres de: S.Cau-chon, S.Comtois, L.Cornet, N Jolicoeur, C.Lagacé, L.Lefebvre, A.Martineau, K.Pick, C.Roy et C.Royer, du 4 juin au 24 juillet, jeu.au dim.de 13h.à 17h.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PAS-TEUR: 100 est Sherbrooke, Montréal— ¦ Regards et musique > huiles sur toile de Michel Allard, jusqu'au 18 juin CIRCA: 372 ouest Ste-Catherine, Montréal (393- 8248)— • Dieux et diables les artistes • 49 artistes de toutes disciplines, du 10 juin au 12 août, du mer.au sam COMPLEXE DU CANAL LACHINE: 4710 St- Ambroise, Montréal (935-1291)— Galerie Rouge: Stéphane Metzaros, Louise McKissick— Galerie Jaune Elisabeth Mancini, Cathy McGuire— Galerie Grise Susan Ballmer— Galerie Bleue: Babirye Mu-kasa— Galerie Verte: Bailey Smith, jusqu'au 30 juin, ouvert tous les jours COMPLEXE DESJARDINS: Montréal- .Mascarade • masques de Fracine Deslauriers et Mari-Lou Tremblay, du 1er juin au 10 juillet CONGRÈS JUIF CANADIEN: 1590 Dr Penfield, Montréal— « Racines juives en Espagne » exposition de photographies retraçant l'héritage juif d'Espagne, du 14 au 22 juin, lun.au ven.10h.à 16045, le dim de 10h à 17h LES COURS MONT-ROYAL: 1455 rue Peel, Montréal— 3e niveau: ¦ Plural » avec Anne Ashton.David Blatherwick, Catherine Everett, Cheryl Simon, Eric Simon et Diane Woodward, du 11 mai au 12 juin DAZIBAO: 4060 St-Laurent espace 104, Montréal (845-0063)— Exposition de jeunes photographes, du 7 au 25 juin ENCADREMENT IDÉE: 235 ouest St-Paul, Montréal (288-5820)— Oeuvres d'artistes canadiens et américains— Egalement affiches, encadrement, laminage EXPOSITION: 10 ouest Ontario, local 508, Montréal— Oeuvres sur papier de Manon-Josée Foucault et Monique Vallée-Rocheleau.jusqu'au 10 juin EXPRESSION CENTRE D'EXPOSITION DE ST-HYACINTHE: 405 rue St-Simon, St-Hyacinthe (773-4209)— Sculpture, installation de Olaf Hanel, du 27 mai au 18 juin—.Des territoires » artistes de la Vallée du Bas St-Laurent et artistes professionnels membres de Expression, du 22 juin au 9 juillet LES FILLES DU ROY: 415 Bonsecours, Vieux-Montréal (849-3535)— Paysages canadiens, oeuvres de Ron Davis.D.Raos, Franz-Claussen, I.Poruszky, Pierre Boucher.FORT CHAMBLY: Salle Albam, Chambly (658-1585)— Exposition traitant de l'histoire du Fort Chambly sous le régime français— « Rébellions 1837-1838 » à compter du 29 juin, du mer.au dim.10h à 17h.GALERIE ACTION: 190 rue Laurier, St-Jean-sur-Richelieu— > Suite baroque » oeuvres de Paule Lamarche.jusqu'au 25 juin, tous les |0urs GALERIE AMRAD AFRICAN ARTS: 1522 ouest Sherbrooke, ste 4, Montréal (934-4550)— ¦ Quand l'art s'allie à la nature > du 26 mai au 30 juillet GALERIE AUBES 3 9 3 5: 3935 St-Denis.Montréal (845-5078)— Exposition ¦ Beaule », jusqu'au 12 juin.GALERIE D'ART L'ARISTOCRATE: 1500 Atwater.Plaza Alexis Nihon (935-8030) — Peintures de N Boisvert, M.Brazeau, M Favreau, G.E.Gingras, J P Lapointe, A.Richardson, A, Rousseau, C D.Valais GALERIE D'ART CONCORDIA: 1455 ouest de Maisonneuve, Montréal (848-4750)— Oeuvres de Denis Demers 1948-1987, du 25 mai au 1er juillet GALERIE D'ART DU GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec— .Quête d'un accès » oeuvres récentes de Bill Vincent, du 28 mai au 20 juin, tous les |0urs de 12h à 17h et soirs de spectacles GALERIE D'ART LAVALIN: 1100, boul René-Lévesque ouest, Montréal— Premier solo international: 30 oeuvres majeures de l'artiste italien Valerio Adami, jusqu'au 24 juin, du mar au sam.de 12h à 18h GALERIE L’ART FRANÇAIS: 1434 ouest Sherbrooke, Montréal (849-3637)— Oeuvres des artistes de la galerie GALERIE D'ART LIONEL-GROULX: 100 Du- quet.Ste-Thérèse (430-3120 poste 241)— L'Art Sacré, un patrimoine méconnu, du 7 au 22 juin GALERIE D'ART MONIQUE SALVAIL: 120 J A Préfontaine, St-Adolphe d'Howard (819-327-2311)— Exposition des oeuvres de Ladouceur, La-france, Lesueur, Myetteet autres, sam et dim.de 13h à 17h GALERIE D'ART STEWART HALL: 176 Bord du Lac, Pointe-Claire (630-1220)— < Des |0uets de A à Zoo • exposition de jeux et de jouets anciens du Musée McCord, du 30 avril au 10 juin GALERIE ART ET STYLE: 4875A, rue Sher-brooke, Montréal (484-3184)— Oeuvres de P V Beaulieu.Pauline Bressan, David Brown.Albert Rousseau, du 27 mai au 26 juin GALERIE D'ART ALAIN LACAZE: 129/131 St-Paul, Québec (418-692-4381)— Huiles, aquarelles et estampes originales d'Alain Lacaze, en permanence.GALERIE D'ART SERGE TURGEON INC.: 2080 Crescent, Montréal (287-7172)— Oeuvres de Léo Ayotte, Cosgrove, Fortin, LeSauteur, Masson, Noeh, Pilot.René Richard, Philip Surrey, ansi que les futurs grands maitres de demain, jusqu'au 30 juin, mar.mer 11h à 19h , jeu.ven.11 h â2th ,sam dim 11h à 18h GALERIE DES ARTISANS DU MEUBLE QUÉBÉCOIS: 88 est St-Paul, Montréal (866-1836)— Masques de céramique de France Lalan-cette, murales de céramique de Charles Sucsan.du 15 avril au 11 juin— .Oiseaux du Québec » oeuvres de F.Angers, P.Cantin, A.Cantin, T.Guité, G.Lebel, C.Légaré, J.P.Marie, R.St-Pierre, J Sylvestre et C.Winslow, du 14 juin au 31 août GALERIE D'AUTEUIL: 1316 ave Maguire.Sillery (418-687-2683)— Oeuvres de Lucienne Cornet, jusqu'au 11 juin GALERIE LAURIENNE BAZINET: 5451 ouest Sherbrooke, Montréal (483-2607)— Oeuvres de G Castonguay, P.Consentino, G.Dedoyard, G.Deli-georges, T.De Souza, V.Dusek, L.Fortier, M.Gersho, C.Lamoureux, E.Maltais, A Rawstron, H.Ryt, J.Perreault, J.Séguin, A.Soly, C.Testeau et L.Tiengo, tout juin, mer au dim 10h.à 17h.GALERIE PIERRE BERNARD: 141 Champlain, Hull (777-4437)— Artistes de la galerie et oeuvres de grands maitres, sculptures de Gagnon, Langevin, La-tulippe, du mer.au dim.et sur rendez-vous GALERIE PIERRE BERNARD: 4511 St-Denis.Montréal (285-6351 )— Oeuvres sur papier, huile, acrylique, aquarelle et dessin, du 1er juin au 3 juillet, mer au dim.et sur rendez-vous GALERIE SIMON BLAIS: 4521 Clark, suite 100, Montréal (849-1165)— Artistes de la galerie: Aizpiri, Antonini, Barraud, Been, Brandstatler, Carcan, Ca-thelin, Dorny, Dussau, Friedlander, Guiramand, Ha-segawa, Louis Jaque.Monir, Piza, Riopelle.Ting, jusqu'au 4 juillet, du mar.au sam.de 9h.30 à 17h 30.GALERIE CLAUDE BROCARD: Montréal (353-9396)— Liquidation en expositions des plus grands peintres canadiens, jusqu’à 70 % de réduction, sur rendez-vous.GALERIE CADRE: 5431 St-Laurent, Montréal (271-9990)— Collection unique de marionnettes anciennes: Théâtre Wayang-Gulik, d'Indonésie, du mar.au dim.GALERIE DU CENTRE: 250 St-Laurent.Montréal (672-4772)— Exposition maquettes/sculpture, jusqu'au 18 juin, du mar au ven.de 12h.à 17h et de 19h.à 210, dim.de 130 à 170 GALERIE CHANT VISUEL: 4671 St-Denis.Montréal (849-2810)— La magie du dessin, collection de dessins et estampes, tout l'été GALERIE CHRISTIANE CHASSAY: 20 ouest Marie-Anne, Montréal (284-2631)— Progeria Lon-gaevus, oeuvres de Richard Purdy, du 27 mai au 24 juin, mer.au sam.de 120 à 170 GALERIE CLARK: 1591 Clark.2e étage.Montréal (288-4972)— Jacques Marchand et Francesca Pen-serini, du 7 au 25 juin, mer.au dim.de 120 à 180 GALERIE CULTART: 360 est rue Roy.Montréal (843-3596)— • Désir > huiles sur toile de Pailag Khu-daverdian, du 1er au 25 juin, mer.au dim.de 120 à 180 GALERIE DU CYGNE: 1451 ouest Sherbrooke.Montréal (935-6971)— Oeuvres de Claire Chevol-leau.du 31 mai au 14 juin, tous les jours GALERIE ALINE DALLAIRE: 2750 est Marie-Vic-torin, Longueuil (875-5680)— Huiles sur toile de Joanne Cullen, du 6 juin au 2 juillet, tous les jours de 100 à 21 h GALERIE DANIEL: 2159 Mackay, Montréal (844-4434y— Sculptures récentes de Isabelle Grondin, du 1 er au 24 juin— Choix des professeurs: oeuvres de D Dewes, S.Jodoin, F Lalonde, L.Woodcock.D.Blain.E.Galante, P Hunter, J.Jarnuszkiewicz.J.La-fargue, J Marois, M Pedneault et D Sarrazin, du 1er au 24 juin, mar.au sam.10h.à 180 GALERIE DARE-DARE: 4060 St-Laurent ste 211, Montréal (844-8327)— Oeuvres récentes de John Drew Munro, du 7 au 25 juin, mer au dim.12h.à 17h.GALERIE BERNARD DESROCHES: 1444 ouest Sherbrooke, Montréal (842-8648)— Exposition de tableaux de William Molson Barnes.Chartes Jones Way, Frank Armmgton, James McDonald Barnsley et Charles de Lotbinière, aussi oeuvres d'artistes contemporains de la galerie GALERIE DOMINION: 1438 ouest Sherbrooke, Montréal— • The Blue Guitar » oeuvres de David Hockney, du 9 au 30 juin GALERIE GEORGES DOR: 436 rue Ste-Hélène.Longueuil (677-6217)— Artistes de la galerie, à compter du 14 avril, mer.au dim.GALERIE ECLART: 4060 St-Laurent ste 307, Montréal (842-0243)— Exposition des nouveaux membres Alain, Alla Villa, Armata, Aubanel.Bégin.Bélanger, Brochu, Champagne, Cournoyer, Croteau, Deslauriers.Gaudreau, Goulet, Houle.Lavaillante.Le-claire.Logan, Matthews, Morisset, Nguyen.Panneton.Pilon, Rainville, Recurt, Roda, Salvail-Bagdoo, Sansregret, Tremblay, Verville et Yergeau, du 29 mai au 15 juin, mer.au sam.de 12h.à 17h.et sur rendez-vous GALERIE ELCA LONDON: 1616 ouest Sherbrooke.Montréal (931-3646)— .Cérémonie des lieux » oeuvres de Sylvain Bigras, du 10 au 27 juin, mar au sam.10h.à 170.30 GALERIE L'EMBUSCADE: 1571 Badeaux.Trois-Rivières (819-374-0652)— Exposition collective: Le Marché de l’Art Actuel.15 artistes exposent, du 30 mai au 1er août GALERIE L’ÉMERGENCE PLUS: 807 est Laurier, Montréal (274-7948)— < Habitat/vêtement » Suzanne Paquette, textile, du 30 mai au 11 juin— Installation de Jean-Yves Leblanc, du 13 au 30 juin du mer au dim.GALERIE L'EMPREINTE: 272 est St-Paul.Montréal (861-4427)— Oeuvres sur papier et lithographies de Michel Belleau, lithographies et plis et replis de Elisabeth Dupond, du 24 mai au 12 juin GALERIE ESPACE: 4844 St-Laurent, Montréal (842-4066)— Oeuvres de Lucienne Cornet, Tin-Yum Lau.Marc-Antoine Nadeau.Jean Talbot, et artistes de la galerie, du 8 au 18 juin, jeu.au dim.GALERIE ESPERANZA: 2144 Mackay.Montréal (933-6455)— Oeuvres de Charles Daudelin, jusqu'au 30 juin, mar au sam.de 11h à 17h 30 GALERIE ESTAMPE PLUS: 49 Saint-Pierre.Québec (418-694-1303)— Oeuvres sur papier et des estampes de Jean-Paul Riopelle, jusqu'au 22 juirl.du mar.au dim.de midi à 17h 30 GALERIE LES FOUFOUNES ÉLECTRIQUES: 87 esl Ste-Catherine, Montréal (845-54Ô4)— Oeuvres sculpturales de Richard Greaves et de Ber-thier Guay, tout juin— Oeuvres de P.Henley.D.Langlois, P.Lefebre, C.Miron et P Morin, à compter du 4 juin GALERIE DE LA GARE: 317 St-Denis.St-Lambert (671-0078)— « Un dimanche à la campagne » Le Re- lais des Epoques en collaboration avec la Galerie de la Gare, peintres de la galerie, du 28 mai au 15 juin GALERIE JOCELYNE GOBEIL: 2154 rue Crescent.Montréal (843-3856)— Exposition de bijoux d'artistes joailliers contemporains, du mar.au sam.GALERIE RENÉE HAMEL: 56A Blamville ouest.Ste-Thérèse (430-6722)— Exposition des peintres et des sculpteurs de la galerie, mar.au sam.12h.à 18h.GALERIE RICHARD HEVEY: 80 rue Morin.Ste-Adèle (229-4341 )— Oeuvres de H.Champagne, P.Tougas, A.Leimanis, M.Fecteau, A.Arts, F.lacurto, R.Cantin.Basque, M.Gagnon et autres, ouvert tes sam.et dim.GALERIE HORACE: 906 ouest rue King, Sherbrooke (819-821-2326)— Salle 1: André Lavoie, sculpture— Salle 2: Installation de Mario Pouliot, du 2 au 25 juin GALERIE KASTEL: 1366 ave Greene.Mtl (933-8735)— Nouvelles acquisitions signées de J.W.Beatty.J Beaudoin, F.Brandtner, L.Brooks, S.Bru-nom, S Chase, Suzor Côté, B.Des Clayes, M A.Fortin, P.Huot, A.Y.Jackson, H.W.Jones, M.Lapensée, J.P Lemieux et autres, du mar.au sam.10h.à 17h.30.LA GALERIE: Les Atriums, 680 Victoria, St-Lambert (466-2058)— Oeuvres de Hélène Lemyre et Francine Migner, du 7 au 23 juin, du mar.au sam.LÀ GALERIE: 75 St-Antoine, Trois-Rivières— Travaux abstraits de Renée Lavaillante, du 2 au 20 juin, tous les jours GALERIE CLAUDE LAFITTE: 1446 ouest Sherbrooke, Montréal (288-7718)— Exposition permanente.maitres canadiens: Borduas, Fortin, Hornyak, Lemieux, Morrice, Pellan, Riopelle, Roberts et Thomson GALERIE LAVOIR: 3632 St-Laurent, Montréal— En permanence.40 tableaux de Jeanca, peints sur le mur GALERIE FRANÇOIS LEMAI: 4524 rue De La Roche, Montréal (842-3639)— Estampes originales de maitres européens et japonais— ouvert du mar.au ven.100.à 18h., sam 12h à 17h.GALERIE LUDOVIC: 1390 ouest Sherbrooke.Monlréal (844-9788)— Oeuvres de Poissant, Rousseau, Chapdelaine, Hrabe, Desjardins, Lamoureux, Hudon et Bertounesque GALERIE LISETTE MARTEL: 467 Notre-Dame, Montebello (819-423-6361)— Exposition des oeuvres de L.Archambault, Cosgrove, Piché, Rebry, Delsi-gnore, St-Marc-Moutillet, Soulidas, LeCor, Hudon et autres, tous les jours, 10h.à 18h.GALERIE MÉDICIS: 1678 Lincoln ave, Montréal (931-7609)— Sculptures de Jacques Huet, aquarelles de Placide Gaboury, peintures de Robert Darrell, Francine Lavoie et Zoto, du 24 mai au 18 juin, mer.au dim.de 12h.à 19h GALERIE SOHO MERCER: 250A rue Lyon, Ottawa (238-2451)— Oeuvres d'artistes contemporains, mar.au sam.12h.à 17h.GALERIE MICHEL-ANGE: 430 Bonsecours, Vieux-Montréal (875-8281)— Oeuvres de M A.De Foy Suzor-Côté, J.P Lemieux, Cornélius Krieghoff, R.Duguay, Léo Ayotte, Ozias Leduc, Marc-Aurèle Fortin, Clarence Gagnon, A.Rousseau, Robert Pilot, B.Des Clayes, R.Richard, Joseph Franchère et autres, du mer.au dim.de 11h.à I8h, GALERIE MIHALIS: 1500 ouest Sherbrooke, Montréal (932-4554)— 2e étage: Collection permanente.GALERIE DU MOBILIER CONTEMPORAIN: 3643 St-Laurent, Montréal (289-9348)— Exposition de deux jeunes designers, Sylvie Durocher et lan Pratt, du mar au sam GALERIE MONTCALM: 25 Laurier.Hull (819-595-7488)— Art contemporain du Pakistan, du 31 mai au 19 juin— Exposition thématique sur les légendes du Québec et événements hors-série, du 22 juin au 30 juillet GALERIE MORENCY: 4340 St-Denis, Montréal (845-6442)— Hommage à Claire Fauteux, du 7 au 30 juin, lun.au ven GALERIE PINK: 1456 ouest Notre-Dame, Montréal (935-9851)— Abstract Expressionism, peintures récentes de Schuyler Lake, du 24 mai au 11 juin— « Situation critique • exposition de groupe, 30 artistes, du 15 juin au 2 juillet, mer.au dim.13h.à 17h.GALERIE PORT-MAURICE: 8420 Lacordaire, St-Léonard (328-8585)— Oeuvres de Yvan Lalontaine, peintre et graveur, du 7 au 30 juin, tous les jours GALERIE POWERHOUSE: 4060 St-Laurent ste 205, Montréal— • Susurration • Installation de Gail Bourgeois, du 10 juin au 2 juillet— » Penelope » oeuvres de Ruth Scheuing.du 10 juin au 2 juillet, du mer au dim de 12h.à 17h.GALERIE RELAIS DES EPOQUES: 92 ouest Sherbrooke, ste 101, Montréal (843-7125)— Peintres de la galerie: Bédard, Rachel.Cloutier.Castonguay.EveRell, St-Pierre, Dedoyard.Soty, Ménard, Fournier, etc jusqu'au 15 juin, du mar.au sam.— < Un dimanche à la campagne » en coll.avec la Galerie de la Gare, 317 St-Denis à St-Lambert, artistes de la galerie.du 28 mai au 15 juin GALERIE SUZANNE REMILLARD: 1227 Amherst, Montréal (526-8451)— Oeuvres de Beha, Cosgrove, Prévost, Tibo et Vittorio, mer.au dim.GALERIE BARBARA SILVERBERG: 2148 Mackay, Montréal (932-3987)— Porcelaine de Roseline Deiisle, du 8 juin au 1er juillet GALERIE SKOL: 4060 St-Laurent, espace 107, Montréal (842-4021)— Peintures de Yves Tessier, du 31 mai au 18 juin, mer.au dim 12h.à 17h.GALERIE DON STEWART: 2148 Mackay.Montréal (932-2852)— Oeuvres du sculpteur François Morelli GALERIE TAMARIS: 123 Mont-Royal ouest, Mtl (849-1960)— Oeuvres récentes de Mannhart, tout juin, du mar.au ven.de 14h.à 18h et sam dim.de 14h à 17h GALERIE TOILE ÉTOILE: 5011 Queen Mary.Montréal (342-7649)— Oeuvres récentes des artistes de la galerie, du mar.au sam 11h.à I7h.GALERIE UQAM: Pavillon Judith-Jasmin, 1400 Berri, Montréal— Salle J-R120: « Ordinateur et création • arts visuels, danse, musique et théâtre, du 8 au 18 juin, mar.au dim.de 12h.à 18h.GALERIE VERRE D'ART: 1518 ouest Sherbrooke, Montréal (932-3896)— Oeuvres de Jeft Goodman, du 6 au 27 juin GALERIE DU VIEUX-MONTRÉAL: 19 Cour Le Royer, ste 301, Montréal (842-9208)— Exposition permanente, oeuvres de Chagall et Riopelle, tous les jours de 11h.à 13h.GALERIE ZANETTIN: 28 Côte de la Montagne, Québec— » L'Art vainqueur du temps » oeuvres de la collection de la galerie Zanettin, jusqu'au 10 juin GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D’ART QUÉBEC: 2025 rue Peel, Montréal (849-6091)— < Surfaces » tapisserie murale de Marie-Reine Poirier, céramiques de Mahmoud Baghaeian, Rodica Sonea et Tessa Stein, du 27 mai au 1er juillet HAUT 3E IMPERIAL: 164 rue Cowie, Granby-Oeuvres récentes de Denise Landry, Johan Bérubé et Louise Dubé, du 7 au 24 juin HÔTEL REINE ÉLIZABETH: Montréal- Exposition de photographies appelée • Le Montréal des Montréalais » ouvert tous les jours.IMMEUBLE LE CARTIER: 3410 rue Peel, Montréal— Exposition » L'espace d'un temps • la rue Peel vers la fin du siècle dernier, photographies des archives photographiques Notman du Musée McCord, du 5 mai au 2 juillet, tous les jours de 10h.à 17h.INTÉRIEURS RÉGIS FORTIN: 1564 Van Home, Montréal (270-1680)— Artistes canadiens et d'Amérique latine (Argentine) art africain, objets de collection, du mar.au sam LA TROISIÈME GALERIE: 225, Côte de la Montagne, Québec, 3e étage (418-694-9111 )— Oeuvres récentes de Paryse Martin, jusqu'au 21 juin, du mar.au dim.de 13h.à 17h.LA MITAINE: 614 rue St-Antoine.Joliette (755-3721)— < L'action prouve la pensée > exposition collective à l'occasion de la Semaine Canadienne de l'Environnement, du 4 au 10 juin, de 10h.à 20h.LANGAGE PLUS: Alma— Biennale d'estampe, du dessin et du papier, oeuvres de 10 artistes japonais, du 12 juin au 31 août, tous les jours LIBRAIRIE-GALERIE LE CENTRE: 1316 est Ste-Catherine, Montréal (526-0453)— • Une vie après une autre » oeuvres de Ron Cardinal, du 5 mai au 31 août, tous les jours MAISON DES ARTS DE LAVAL: 1395 ouest boul.de la Concorde, Laval (662-4442)— Salle Pellan: Rencontres internationales de la photographie de Laval, du 19 mai au 11 juin, mar.au dim.MAISON DES ARTS DE PIEDMONT: 136 de la Gare, Piedmont (227-4322)— Exposition des oeuvres de René Richard.P V.Beaulieu, Riopelle, Henri Masson.et autres MAISON DU CITOYEN: 25 rue Laurier.Hull (595-7488)— Sculpteurs à l'oeuvre: bois, marbre, pierre, céramique, bronze, du 24 juin au 4 juillet, tous les jours de 10h.à 17h.OBORO: 3981 St-Laurent ste 499, Montréal (844-3250)— Installation vidéo et dessins de Hank Bull, du 27 mai au 25 juin OBSCURE: 729 Côte d'Abraham, Québec (418528 3775)— Exposition de Bernie Miller, du 8 au 25 juin OPTICA: 3981 St-Laurenl ste 501, Montréal (287-1574)— Expo-encan du 1er au 11 juin, de 12h.à 17h„ oeuvres de Brandi, Cohen, Cozic, Fox, Graue-rholz, Heward, Hugues, Lake, Tousignant.Van Halm et Vazan— Peinture/sculpture de Michèle Lorrain et Claire Savoie, du 17 juin au 9 juillet PALAIS DE LA CIVILISATION: ile Notre-Dame.Montréal (872-8181)— Expositions internationales sur le cinéma ¦ Cités-Cinés » « Hollywood et l'Histoire » et < Hommage à Claude Jutra > du 25 mai au 15 oct, dim.au jeu.10h.à 18h., ven.et sam.10h.à 20h„ relâche les 1817-18 juin PARC FRONTENAC: 2550 est Ontario.Montréal (872-2273)— Montréal, le Québec et la Révolution Française (1789-1805) exposition à caractère historique, dans une perspective montréalaise et québécoise sur la Révolution Française, du 26 mai au 4 sept PARC HISTORIQUE NATIONAL LE COMMERCE DE LA FOURRURE: 1255 boul St-Jo-seph, Lachine (637-7433)— Sources de nos plus belles légendes et des plus grands écrits d'aventures, histoire des activités économiques du début du 19e siècle, la traite des fourrures, ouvert tous les lours.PARC HISTORIQUE POINTE-DU-MOULIN: Ile Perrot (453-5936)— Moulin à vent, maison du meunier, centre d'interprétation, visites guidées tous les jours.LA PETITE GALERIE: 1200 Shellord, Bromont (534-2256)— Oeuvres des artistes de la galerie, dont P.Tabouillet, Y.Bergeron, R Dupuis et J.Walsh, sam.et dim.10h à 18h PLACE DES ARTS: Théâtre Maisonneuve, Montréal— Le Cid en photographies, du 7 au 14 juin RESTAURANT AU JARDIN: 330 est Marie-Anne, Montréal (849-8867)— Exposition de sérigraphies laminées des Affiches Populaires, jusqu'à la fin juin RESTAURANT LES JARDINS DU BOISÉ: 6101 ave du Boisé, Montréal (737-6611 )— Oeuvres de Denyse Beaudry Leduc, tous les jours de 11 h 30 à 22h.RIVERIN-ARLOGOS: 197 chemin du Lac d'Argent.Eastman (297-4646)— Oeuvres de Arthur Munk, du 10 juin au 10 juillet THÉÂTRE DE LA VEILLÉE: 1371 est Ontario, Montréal— ¦ Le combat pour le lion » installation de Carmen Aude!, Christian Bilodeau et Michèle Lorrain, du 9 au 20 juin, tous tes jours de 12h à 21 h.WADDINGTON A GORCE INC.: 1504 Sherbrooke ouest.Montréal (933-3653/934-0413)- .Les derniers jours de Pompeii » Dessins récents de Giuseppe Di Léo, du 24 mai au 15 juin Bibliothèques BIBLIOTHÈQUE DE BEACONSFIELD: 303 boul.Beaconsfield, Beaconsfield (697-9040)— Aquarelles de Sheila Krack, tout juin BIBLIOTHÈQUE R.DAWSON: 1967 boul Graham, Ville Mont-Royal— Oeuvres de Michel Landry, du 3 au 30 juin BIBLIOTHÈQUE DE KIRKLAND: Kirkland— L'Art des enfants et adolescents, du 2 au 30 juin, et du 3 au 3f juillet, lun.au ven.de 13h.à 21 h.Musées MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: Cité du Havre, Montréal (873-2878)— Tenir l'image à distance, du 15 juin au 3 sept — • Anicca » installation vidéo de Daniel Dion, du 15 juin au 27 août— L'histoire et la mémoire, acquisitions récentes en art québécois, du 15 juin au 3 sept — Le Musée est ouvert du mar.au dim.de 10h.à 18h.MUSÉE D'ART DE JOLIETTE: 145 Wilfrid-Cor-beil, Joliette (756-0311)— Nouvelles acquisitions 1988— Oeuvres de Francis Lapan, du 16 avril au 13 juin, mer.au dim.de 12h.à 17h.MUSÉE D’ART DE ST-LAURENT: 615 bout.Sle-Croix, St-Laurent (747-7367)— Rétrospective • L'émail au Québec de 1949 à 1989 • oeuvres d'une quarantaine d'artistes, du 18 juin au 27 août MUSÉE BAS SAINT-LAURENT: 300 St-Pierre.Rivière-du-Loup (418862-7547)— ¦ Contenant Contenu » à partir de nos collections, un regard sur l'évolution des contenants, exposition permanente— Collection Famille Achille Chartier, thématique des métiers traditionnels dans la région de Rivière-du-Loup, du 14 fév.au 3 sept — ¦ Jardins .lieux de cultures » exposition de Odette Théberge, du 20 avril au 18 juin— • Objets témoins » oeuvres de Fernande Forest, du 18 mai au 18 juin, du mar.au dim.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 Sherbrooke ouest (2881600)— Daubigny et le naturalisme, jusqu'au 2 juillet, mar.au dim.de 10h.à 19h — L'Image de la révolution française, au cabinet de dessins et estampes jusqu'au f 1 juin— Galerie d'art vente et location: Marines, jusqu'au 1er juillet MUSÉE BROME: 130 ch.Lakeside Road, Knowl-ton— Exposition des oeuvres de Mary S.Martin, du 24 juin au 2 juillet, de lOh.à 17h.MUSÉE OU CHÂTEAU RAMEZAY: 280 est Notre-Dame, Montréal (861-7182)— Exposition sur la Pharmacie Ancienne, 70 pièces de la collection de Charles Charette— L'évolution de la pharmacie au Québec— du 2t avril au 30 juin, mar.au dim.de 10h à 160.30 MUSÉE DE LA CIVILISATION: 85 Dalhousie, Québec (418-6482158)— « Souffrir pour être belle » réflexion sur la beauté, objets d'époque et accessoires des plus modernes, jusqu'au 4 sept — « Objets de civilisation » exposition permanente— • La barque à voile ¦ exposition permanente— < Mémoires » exposition permanente— • Electrique » moyens techniques et magnifiques objets de collection, jusqu'au 1er oct.89 MUSÉE D’HISTOIRE NATURELLE GEOR-GES-PRÉFONTAINE: 520 chemin de la Côte Ste-Catherine, Montréal (277-9864)— « Les petits des animaux » exposition organisée par la Société de Biologie de Montréal, jusqu'au 30 juin, du mer.au ven.9h.à 16h.et le dim.10h.à 17h.MUSÉE DE LACHINE: f 10 chemin LaSalle, Lachine (634-3471)— Pavillon Benoit-Verdickt: Oeuvres récentes de Denyse Gérin, du 26 mai au 2 juillet— La Dépendance: Marie Décary, film et objets, du 13 mai au 25 juin MUSÉE DU LIVRE ANCIEN: 214 rue Principale.Les Eboulements, Qué.(418-635-2243)— Plus de 250 livres et 100 photos sont exposés et interprétés MUSÉE DU QUÉBEC: 1 ave Wolfe-Montcalm.Québec— ¦ Territoires d'artistes: paysages verticaux » événement multidisciplinaire en art actuel, artistes d'Asie, d'Europe, du Canada et des Etats-Unis du 15 juin au 1er octobre MUSÉE DU SÉMINAIRE: 9 de l'Université, Vieux-Québec (418692-2843)— » Les arbres de Frédéric Back » exposition alliant ta présentation de photographies à des dessins originaux, jusqu'au 22 oct.MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN: 118 rue St- Pierre, Mtl (845-6108)— Exposilion des oeuvres de « Marc-Aurèle Fortin » en permanence— « Femmes peintre du Québec » 50 artistes représentées, du 10 mai au 3 septembre, du mar.au dim.11 h.à 17h.MUSÉE RÉGIONAL DU HAUT-RICHELIEU: 182 Jacques-Cartier N., St-Jean-sur-Richelieu (347-0649)— Musée québécois de la céramique, les sam.et dim de 12h.30 à 17h.et sur rendez-vous MUSÉE DAVID M.STEWART: Le Vieux-Fort, Ile Ste-Hélène (861-6701)— «Aux armes citoyens » exposition qui retrace l'évolution technologique de l'arme à feu du 17e siècle à la Révolution Française et de son incidence sur l'armée de Napoléon 1er lors de ses conquêtes de l'Europe, jusqu'au 4 sept., tous les jours de 10h.à 18h saut le mardi MUSÉE UNIVERSEL DE LA CHASSE ET DE LA NATURE: Parc Mont-Royal, Camilien-Houde et chemin Remembrance, Montréal (843-6942)— • Histoire d'os » présentation de l'Ostéothèque de Montréal— également collection de mammifères, d'oiseaux, d'insectes, d'armes, d'appelants etc.Fumer, c'est gaspiller Argent et santé Le Devoir, samedi 10 juin 1989 ¦ C-7 THEATRE CAFÉ DU MARCHÉ: 4375 est Ontario, Montréal (872-1644)— Comédie de Gaétan Coulombs • La complainte des secrétaires », m en s par l'auteur, dés le 20 mai.CAFÉ DE LA PLACE: PDA.Montréal (842-2112)— « Ton souvenir en moi » de Michel Philip, m.en s Monique Lepage, jusqu'au 10 juin, à 19h et 21h 30 CHAPELLE DU GRAND SÉMINAIRE DE MONTRÉAL: 2065 ouest Sherbrooke, Montréal— • L'annonce laite à Marie > production de l'Espace Go en co-production avec le Festival de théâtre des Amériques, m en s Alice Ronfard, du 11 mai au 11 juin, mar au dim.à 20h CONSERVATOIRE D’ART DRAMATIQUE: 100 est Notre-Dame.Montréal— • Côté cour » installation-théâtre de Serge Marois et Paul Livernois.production de L’Arriére Scène, du 1er au 11 juin, sem 9h 30à17h ,sam et dim de 11h.à 17h.STUDIO CLAUDE-GAUVREAU: UQAM 405 est Ste-Catherine.Montréal (282-3074, après le 30 juin 987-3074)— Salle J-2020 < Chou Blues » production du Lag.texte et m.en s Larry Tremblay, du 21 juin au 29 juillet, du mar au sam 20h.30, matinée le sam à 15h THÉÂTRE OUTREMONT: 1248 ouest Bernard, Montréal (273-2525)— « The Phantom ot the Opera — the Play » adaptation du roman de Leroux, m en s Barry Garber, dir.musicale Barry Rocklin, du 13 au 25 juin, mer.jeu.ven.et dim.20h., sam.18h et 21 h.CEGEP DE VICTORIA VILLE: 475 est Notre-Dame.Victonaville (819-758-8378)— Au Petit Auditorium: La Troupe de l’Escabeau présente • Une brosse » de Jean Barbeau, m.en s.Francine Cloutier.du 5 mai au 10 juin, les ven.et sam à 20h 30 THÉÂTRE DE L’iLE: 1 rue Wellington.Hull (819-595-7455)— » Le gars de Québec » de Michel Tremblay, m en s.Sylvie Dutour.du 10 mai au 17 juin, du mer au ven 20h.30.sam.19h.et 22h.THÉÂTRES D'ÉTÉ BATEAU-THÉATRE L'ESCALE: St-Marc-sur-Richelieu (584-2271)— « Un week-end bien rempli » de Michael Pertwee.traduction, adaptation et m en s.Denise Filiatrault.à compter du 16 juin, mar.au ven 21h , sam.19h.et22h LE CHANTECLERC: autoroute des Laurentides.sortie 67, Ste-Adèle (229-3591 )— • La menteuse » de Bricaire et Lasaygues.m.en s Louis Lalande, du 20 juin au 27 août et les 2-3 sept., mar.au dim 20h.30 LE PATRIOTE DE STE-AGATHE: sortie 83.autoroute des Laurentides.Ste-Agathe (861-2244 ou 819-326-3655)— .Les gatfeurs » de William Van Zandt et Jane Milmore, m en s.Monique Duceppe, du 16 juin au 3 sept.mar au ven.20h 30, sam.19h.et 22h„ les dim.16 et 23 juillet â 20b.THÉÂTRE LA BELLE MADELEINE: Route 30.sortie 149, Verchères (521-2485)— « Coup de foudre » comédie de John Tobias, m.en s.René Gagnon, du 22 juin au 3 sept., mer.au sam.20h 30, dim.20h.THÉÂTRE BEAUMONT ST-MICHEL: St-Mi-chel-de-Bellechasse (418-884-3344)— » Comédie dans le noir.de Peter Shatter, traduction et adaptation Benoit Girard, m.en s.Denise Filiatrault, à compter du 27 juin, mar.au ven.20h.30, sam.19h.et 22h.THÉÂTRE DES CASCADES: Autoroute 40 ouest, sortie Ste-Anne-de-Bellevue, autoroute 20 ouest, direction Dorion, à Dorion, direction Pointe-des-Cas-cades (455-9341)— • Des moutons noirs pure laine » de Neil Simon, m en s Sophie Clément, du 2 juin au 2 sept., du mar.au ven.20h 30, sam.19h.et 22h THÉÂTRE DU CHENAL-DU-MOINE: 1645 chemin du Chenal-du-Moine, Ste-Anne-de-Sorel (Mil 393-9022).(Sorel 743-8446) (ailleurs au Québec 1-800-363-9468)— « S O S.pantalons » de Ray Gallon et John Antrobus, m.en s.Monique Duceppe, à compter du 13 juin, mar au ven 20h.30, sam.21h.THÉÂTRE D'ÉTÉ L'ÉPI D’OR: R.R.no2, Ripon (819-428-7120)— • Berthe et Rose en Floride » texte de Gérard Poirier, m.en s.Normand Dubuc, le 1er juillet à 20h 30 THÉÂTRE DU MANOIR RICHELIEU: La Malbaie— » La vieille demoiselle » d'Albert Martin, m.en s Joseph Saint-Gelais.du 23 juin au 3 sept — < Il taut qu’une porte soit ouverte ou termée » d'Alfred de Musset m en s Joseph Samt-Getais, du 23 |um au 3 sept THÉÂTRE DES MARGUERITES: Trois-Rivières ouest (819-377-3223)— « Haute Fidélité » de Ray Cooney, m en s Monique Duceppe et François Barbeau, à compter du 13 juin, mar.au ven 20h.30, sam 21h.THÉÂTRE DE MARJOLAINE: Eastman (jusqu'au 15 |Uin 845-0917, à compter du 17 juin 297-2860, 297-2862)— ¦ Il était une lois > comedie musicale de Louis-Georges Carrier et Cyril Beaulieu chorégraphie Dominique Giraldeau.dir musicale Cynl Beau-lieu.m en s Louis-Georges Carrier, du 24 |um au 26 août, mar au ven 20h 30 sam 19h et 22h 30.dim 20h THÉÂTRE DE LA POUDRIÈRE: Ile Ste-Helène (954-1344 ou 338-0132)— « L’abominable homme des sables ¦ de Jean Barbeau, m en s.Larry-Michel Demers, du 24 mai au 27 août.mer.au ven et dim 20h .sam 21h .elles lundis 5 et 19 juin, retâche du 26 mai au 16 juin THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE: Ile des Moulins.Terrebonne (492-4777)— « Acapulco madame > d'Yves Jamiaque.m en s Jean Dalmam.du 28 |uin au 3 sept.mer au sam 20h 30 VARIETES LE BISTRO D'AUTREFOIS: 1229 St-Hubert.Montréal (842-2808)— Tous les mardis â 22h.Jam Session avec Martin Soucy au piano, et la Bande à Magoo— Les mercredis, ateliers de la chanson-Claire Garand en spectacle, le 10 juin de 19h 30 à 22h — Daniel Jean et son violon, chante, le 10 juin à 22h LA CAGE AUX SPORTS: 1800 chemin Côte Vertu.St-Laurent (745-4322)— Atelier d'art pour les entants.|eu au dim.de 17h.30 à 20h 30 LA CAGE AUX SPORTS: 6321 Trans-Canada, Pointe-Claire (694-4915) et 5830 Bout.Taschereau.Brossard (6764404)— Ateliers d’art, gratuit pour les enfants |eu ven sam.dim.17h 30 à 20h 30 LA CAGE AUX SPORTS: 5380 bout Taschereau.Brossard (676-4404)— Ateliers d’art gratuits pour les entants, jeu ven sam.dim.17h.30à 20h.30 LA CAGE AUX SPORTS: Carrefour Angrignon, 7077 Newman, LaSalle (363-1403)— Atelier d'art gratuit pour les entants, du jeu au dim de 17h.30 à 20h 30 LA CAGE AUX SPORTS: Hôtel Relax.2900 bout Le Carrefour, Laval (688-8244)— Atelier d’art gratuit pour les entants, jeu.au dim.de 17h 30 à 20h.30 LE CARNAVAL DU SOLEIL: rue Crescent, Montréal— Événement sculpture Matière â Musée.Yvan-hoé Fortier, Armand Vaillancourt, Serge Beaumont et Don Darby, exécuteront une oeuvre rue Crescent durant le mois de juin— Animation et concerts: le 10 luin Festival Salsa, le 11 juin Journée Caraïbes— Événements spéciaux: Activités Para-Grand Prix Molson, le 10 juin— Le 10 juin Peinture en direct— Le 11 juin Sculpture en direct et Carnaval de Rio plus animation LA DILIGENCE: 7385 bout Décarie, Montréal (731-7771)— Théâtre Candlelight: • Eubie » comédie musicale.avec Michelle Sweeney, Phillip Cole, Geraldine Hunt et Don Jordan, du mar.au dim., diner 18h.30.spectacle 20h.30 HOTEL LE QUATRE SAISONS: 1050 ouest Sherbrooke, Montréal— Piano-Bar: L'Apéro avec GillesJourdain.dulun.au ven.17h.à01h.LE REINE ÉLIZABETH: Salle Arthur.900 ouest Dorchester.Montréal— Café Baroque Arthur: • Sexy Follies » à compter du 23 nov., mer.jeu.ven.dim.20h 30.sam.20b.et 22h 30 MONUMENT NATIONAL: 1182 St-Laurent, Montréal (954-1790)— Artistes en Mouvement présente • Time Limit » spectacle de danse-théâtre, les 10-11 juin à 20h.30 MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke, Montréal (285-1600)— Auditorium Maxwell-Cummings: film: Ballade à Na-rayama, les 10-11 juin à 13h.30— Visite commentée de l'exposition L'Image de la Révolution Française, le 11 juin à 11 h.30— Visite commentée de la collection permanente, le 11 juin à 13h 30 MUSÉE FERROVIAIRE CANADIEN: 122ASI-Pierre Si-Constant (632-2410)— Le Choeur Chante-Joie.sous la dir d'Alain Lanctôt, chants populaires le 11 juin â Uh RESTAURANT LES FILLES DU ROY: 415 Bon-secours.Vieux-Montréal (849-3535)— Balades du 19e siècle avec 2 musiciens de tolkJore.tous les dim au brunch 1th a I5h RESTAURANT SANCHO PANZA: 3458 ave du Parc.Montréal (844-0558)— Spectacle de guitare et de danse Flamenco avec John et Danielle, tous les samedis 21h et 23h SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA Montreal (842-2112)— Ginette Reno en spectacle les 10-11 juin à 20h STADE OLYMPIQUE: Montréal (252-8687)-l observatoire de la tour du Stade, accessible par funiculaire.tous les |Ours de la semaine,lun 12h.à 23h , mar au dim de 10h à 23h THÉÂTRE PORT-ROYAL: PDA.Montreal (842-2112)— Le Groupe Sanguin en spectacle, le 10 |um à 19h et 22h 30 UNIVERSITÉ DU QUÉBEC A MONTRÉAL: Pavillon Judith-Jasmin.Salle J-2020, Montréal-Bouge d'abord, spectacle de Marie-Line Tanguay, du 7 au 10 juin â 20h VIEUX-PORT DE MONTRÉAL: Hangar no 9.Montréal— Montanaro Dance présente un spectacle intitulé Un temps perdu de Zman Doe.du 8 au 16 juin à 20h MUSIQUE Classique BASILIQUE MARIE-REINE DU MONDE: 1071 rue de la Cathédrale.Montréal (8681661)— Tous les dimanches â 11 h„ le choeur polyphonique de Montréal BASILIQUE NOTRE-DAME: 116 ouest Notre-Dame.Montréal (849-1070)— Tous les dimanches â 11 h , grand-messe (grégorien et polyphonie) à l’orgue Pierre Grand'Maison CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PAS-TEUR: 100 est Sherbrooke.Montréal— Le Quatuor de guitares du Conservatoire de musique de Hull, oeuvres de Kuntz, Bach, Scarlatti.Ravel, Boccherini, Brouwer.Zaradm et Sor, le 11 juin â 150.30 CHAPELLE LOYOLA: 7141 ouest Sherbrooke.Montréal— Récital de piano de Wojciech Kocyan.oeuvres de Liszt.Messiaen, Chopin et Brahms, le 10 juin à 20h LA CHORALE DONOVAN: et les Chanteurs d Orphée.dir Fred Stolzttus.sont â la recherche de chanteursjeuses) qui possèdent de l’expérience en chant chorale et une bonne lecture â vue.pour une audition 487-7921 EGLISE ERSKINE AND AMERICAN: rue Sher brooke ouest, com Crescent.Montreal— Les idées Heureuses présente un concert de la tamilie Lagace.oeuvres de Bach.L'Ordinaire, le 10 juin â 20h .solistes Geneviève Soly.Mireille Lagacé.Bernard La-gacé.et Isolde Lagacé.les parties orchestrales seront louées par Hélène Ploulle.Stéphanie Gauthiei.Douglas McNabney.Marie-Claude Joachim et Eric Lagace EGLISE SAINTE-CUNÉGONDE: 2461 ouest rue St-Jacques, Montreal Ç937-3812)— Tous les dimanches à 6h 45.grand-messe en latin, selon l'ancien rite (chant grégorien) EGLISE ST-FRANÇOIS-SOLANO: 3730 Dan durand.Montreal— Concert du Choeur d'Entants de Montreal, dir Florian Bernard, oeuvres profanes et classiques, chansons folkloriques et musiques sacrées de Mozart.Handel.Vivaldi.Bach et Dvorak, le tO juin â 20h EGLISE ST-JEAN-BAPTISTE: Angle Rachel et Henri-Julien.Montréal (842-9811)— L'organiste Jacques Boucher louera des oeuvres de Tanguay Kauttmann.Krebs et Doyen, à la messe de 17h le 10 juin, et aux messes de tOh et 11h.le 11 |um EGLISE ST-JOHN-THE-DIVINE: 962 Mortal Verdun— Récital par la soprano Darquise Bilodeau, et l’organiste Réal Gauthier, oeuvres de Purcell.Bach.Fauré.Andnessen.le 11 |um â 14h 30 ÉGLISE UNIE ITALIENNE: 6980 rue Papineau.Montreal (321-0826)— Concert bénéfice pour la taim dans le monde, avec l’Ensemble Philharmonique de Montreal-Nord et son Stage Band, musique populaire des années 40.te 11 juin â 19h 30 MAISON TRESLER: Chemin de la Commune.Dorion (455-6290)— Concert de Yolande Husaruck, pianiste, oeuvres de Schubert.Rinski-Kotsakov.Rachmaninov.Poulenc et Granados, le 15 |uin à 20h MUSÉE D'ART DE ST-LAURENT: 615 boul Ste-Croix, St-Laurent— Musica Rara.concert de Gu Lma.Ilùte.et A Nagytothy-Toth.guitare, Marie Pao.voix, oeuvres de Rossini.Mayr.Mozart et Bach, le 11 juin à 14h ORATOIRE ST-JOSEPH: 4300 Reine-Marie.Montréal (733-8211)- Le dim à 11h , Les Petits Chanteurs du Mont-Royal, dir Gilbert Patenaude— Le 11 juin, la messe • Le Bien Que J’ay • de Claude Goudimel.et le motet « Christus Vincit • de Mathieu Gascongue— À 16h Raymond Davetuy â l'orgue PARC EQUESTRE DE BLAINVILLE: chemin du Plan-Bouchard, Blainville— Notes Endimanchées Harmonie Ommgamme.50 musiciens, le 11 juin à 11 h THÉÂTRE MAISONNEUVE: PDA.Montréal (842 2112)— Le Cid.de Corneille, m en s Gérard Desar-the.les 10-11 juin 14h.30 et 20h , les 13-14 juin à 20h UNIVERSITÉ CONCORDIA: 1455 ouest de Mai sonneuve.Montréal j656-4792, 4482418)— Salle H 435 Musique des Indes, concert vocal de Vasu Ra-lagopatan.N Shashidhar violon, et G Vasudevan le 10 juin â 19h 30 Populaire L'AIR DU TEMPS: 194 St-Paul Ouest 1842-2003)-Jazz du mer au dim 22h 15 à 02h 30— De Villiets.Cormier et Smith, du 7 au 11 |um BAR 2080: 2080 rue Clark, Montréal (2880007)- De New York.Jed Levy, sax soprano alto, le 10 juin à 22h — Michael Gauthier, guitariste de |azz.le 11 juin à 21 h 30 BAR LES JOYEUX NAUFRAGÉS: 161 est On tario.Montreal (8483808)— Mardi Jazz avec Martine Carrière, vocal, le 13 |um juin â 22h BAR LES RETROUVAILLES: 1709 St-Denis.Montreal (849-9275)— Jazz du dim au mar â 22h.30 LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis.Montréal (844-0882)- Rolyn Henry, le 9 |um— Concert pour la terre avec D Tam, R Henry.S Garden.S Mates, Generic Blues Band.Duke et co.Feeross Blues.The Plants.Stephen Barry Band le 10 juin â compter de 20h — Duke et Co.le 11 juin BIDDLES JAZZ AND RIBS: 2060 Aylmer (842 8656)— Le quatuor de Johnny Scott et Geottrey Lapp, en permanence, lun.19h à 24h .mar 20h â Olh.mer au ven 17h à 22h — Le Trio de Charlie Biddle, en permanence, du mer au sam à compter de 22h — Billy Georgette, pianiste chanteur les lun mai et sam de 17h à 19h — Le trio de Bernard Pri-meau.le dim de 19h â 24h., invité le 11 juin, Jed Levy, sax tenor LE BIJOU: Complexe de Pointe-Claire, Pointe-Claire (694-0308)— Spectacle Comedy Nest Road Show, les mercredis à 20h 30, invité le 14 juin, Ricky Bronson CAFE CAMPUS: 3315 Queen Mary.Montréal (735-1259)— Tous lesdimanches, dimanches alternatifs— Tous les lundis, lundi reggae LE ZIG ZAG CAFÉ: 5358 Lévesque.Laval (661-4985)— Jazz tous les dim avec Le Zig Zag Quarlel tth à 15h LE CLUB G.M.: 22 St-Paul.Vieux-Montréal (861-8143)—Jazz live, du lun au ven de17h à 21h — Happy Hours 17h.â 21 h CLUB MILES: 1200 Bishop (861-4656)- Mar au ven l’Ensemble Elder Léger, à 17h 30 CLUB SHIBUMI: 5345 ave du Parc.Mil (271-5712)— Tous les lundis Jam Session à 21h 30 COCK'N BULL: 1944 Ste-Calherme O (932-4556)— Tous les dim |azz et dixieland live HÔTEL LA CITAOELLE:4tO ouest Sherbrooke.Montréal— John Gilbert en spectacle mai au sam â compter de 20h HÔTEL MERIDIEN: 4 complexe Desiardins.Mtl (2881450)— Bar Le Foyer Deux pianistes en alternance, TibotCeasar,du lun auven 17h à20h — François Comeau, du mar au sam 20h à 24h LE GRAND HOTEL: 777 Université (879-1370)— Bar Chez Antoine les pianistes Christiane Côté et Roland Devèze.lun au ven 17h â Oth .le sam 20h à 01 h.— Bai Tour de Ville Le Trio Starlit», mer au dim 21 h â 07h LA CROISETTE: 1201 Dorchester (878-2000)— Mike Minzio au piano, du dim au ven 17h à 20h LA FOLIE DU LARGE: 1021 Bleury Montréal (397-1222)—Les ven et sam de |uin, LeBlanc Blues à 22h L'ASSIETTE AU BOEUF: 1220 rue Crescent.Montréal (868 7454)— Restaurant français dancing romantique, musique tzigane avec le groupe Les Joyeux Gitans, du mar au dim 19h i 02h LE BOULEVARD: 1201 Dorchester.Montréal (878 2000)— Tous le samedis soirs de I9h à ?4h .danse au son du groupe Ruttmo Tmo L'ENTRE-TEMPS: 1201 ouest Dorchester.Mont réal (8782000)— Disk-Jockey, du met au sam LE POINT-DE-VUE: 1201 Dorchester ouest (878 2000)— Restaurant gastronomique ouvert du lun au sam 19h à 23h L'IMPROMPTU: 1201 ouest Dorchester (878 2000)— Gérard Lambert pianiste-animateur, du lun au sam 21h à 02h MAISON PERRAULT: 67 est St-Antome, Montréal (861-49)8)— Matthieu Bélanger, clarinette, et Luc Fortin, guitare |azz.le 10 |um de 18h â 23h PAVILLON DES GOURMETS: 5680 Des Lauren tides.Auteuil.Laval (478-5730)— Les ven et sam danse avec animation, à 20h 30 RESTAURANT CLAUDIO'S: 124 est St Paul Vieux-Montréal (866-0845)— Musique les ven et sam à 22h30— Jazz brunch le dim à 13h RESTAURANT RICARDO: 1652 boul Ste-Adèle.rte 117, Ste-Adèle— Les vendredis, 19h â 23h jazz en douceur avec Nick Ayoub.saxophone, et Rob Adams, au piano RISING SUN: 286 ouest Ste Catherine.Montréal (861-0657)— J R Express, le 10 |uin â 22h — Reg gae Jam-Down Session avec Mango, le tl juin à 22h — Blue Monday Jam Session avec Paradiso Blues Band, le 12 |um â 22h SALLE REINE ELISABETH: bar des voyageurs 900 Boul Dorchester (861-3511 )— Normand Zubie et David Lessard lun et mai 17h â 22h — Oliver Jones et Charles Biddles, mer |eu ven 17h à 22h — Normand Zubie et Daniel Lessard, sam 17h à24h SPECTRUM: 318 ouest Ste-Catherine, Montréal (861-5851)— Vidéo Pink Floyd The Delicate Sound ot Thunder Live, le 10 |um.19h et 20h TELEVISION SAMEDI 15.00 18.00 Sportsweekend CBC News Saturday Re port 0 CBFT CD C FT M 12.00 La semaine parlementaire 12.00 Samedi Magazine à Ottawa 14.00 Au royaume des animaux 12.30 La semaine à l'Assemblée 14.30 Chacun chez soi Nationale 15.00 Magnum 13.00 Ciné-Famille 16.00 L’esprit d'aventure • Les vacances de Mon 17.00 Videostar sieur Rossi » dessins am 17.30 Bugs Bunny et ses amis 14.55 15.00 més Le monde du vélo L'univers des sports 18.00 Ici Montréal m Entrée per le boulevard Pie IX mi 292S.menue Jeanne d'Arc (S1«) 2SS-2S75 Le Musée d’art contemporain de Montréal 25 ans déjà! EXPOSITIONS Les salles d’exposition sont fermées durant la période de montage jusqu'au 15 juin.EXPOSITIONS À VENIR ¦ Tenir l'image à distance Oeuvres photographiques de douze artistes du Québec, du Canada et de l'étranger Du 15 juin au 3 septembre ¦ Anicca Installation vidéographique de Daniel Dion Du 15 juin au 27 août ¦ L'histoire et la mémoire Oeuvres de quinze artistes québécois acquises au cours des deux dernières années Du 15 juin au 3 septembre Le vernissage de ces trois expositions aura lieu le dimanche 18 juin à 15 h.Entrée libre Cité du Havre (514) 873 - 2878 MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL C-10 M Le Devoir, samedi 10 juin 1989 ImEiVt'sitoPI L' le cahier du j • ameai Second regard sur Demers à la galerie Concordia Claire Gravel Denis Demers.Concordia University, 1455, de Maisonneuve Ouest, Jusqu'au 1er juillet.LA CRITIQUE a fait grand cas, dans les années 80, de l’oeuvre de Denis Demers, ce peintre québécois mort en 1987 avant d’atteindre la quarantaine.La rétrospective présentée à Concordia soulève plusieurs interrogations face à cet engouement.Les premières oeuvres, abstraites, les Fiancés, énoncent, tout en douceur, une problématique géométrique.Les longs plans verticaux, délicatement agencés, les collages, le dessin effacé, ont quelque chose d’un Craven des années 75, dans un registre presque caressant.Les Lieux et couleurs (1980) voilés, oeuvres masquées par un papier jauni, sont traversés par des lignes axiales d’une géométrie éclatée : comme si l’artiste balisait cet espace secret.Les Assises 11983) reprennent les Lieux en les décentrant, et en n’en gardant qu’une image résiduaire.Vient le Corpus Naos (1984), une série d'une certaine ampleur.Elle s’articule autour d’un fragment architectural précis : un seuil, façonné comme pour une maquette et collé en plein centre d’une surface plane.Demers l’a embrouillé dans une succession de fragiles dessins qui présentent des jeux de perspectives aléatoires.Leurs tensions fournissent les points les plus intéressants de l’oeuvre.Des taches de couleur de terre et de bistre, ainsi que de larges mouvements diffus, viennent s’enchevêtrer l&chement sur le pourtour, situant un paysage atmosphérique.Que l’on colle des matériaux sur une peinture, cela s’est vu : Schnabel s’est fait connaître par ses mosaïques d’assiettes cassées, et, avant lui, Picasso s’en est donné à coeur joie.Mais des morceaux de maquettes de temple, dans une oeuvre qui mêle des représentations dessinées dudit temple, lui confèrent un caractère hybride malheureux parce que maladroit.Viendrait-il à l’idée d’un Pierre Granche de coller des morceaux de PHOTO ARCHIVES De courts moments, (1983).peinture d’architecture sur ses édifices sculptés ?Et si un artiste allait jusque-là, ne serait-ce que dans un esprit de dérision ?Or, Demers semble avoir été on ne peut plus sérieux : il s’attachait, nous apprend-on, à décrire sa fascination pour des Jieux de passage noyés dans la lumière méditerranéenne.De Courts moments (1983) présentent ces reliefs architecturaux sur une tablette, dans une cage de plexiglas.Les ouvertures en enfilade parlent d’un lieu improbable, sans doute celui de l’abstraction qui hante le reste de la surface.Dans les Sans titre (1985), les architectures ressemblent à des bâtonnets de jeu de construction.En/quête d’une histoire (1985) juxtapose et parfois entremêle différents types d’arches.Demers étampe son nom et signe une seconde fois, comme s'il s’agissait d’un document.La présence du rouge se fait de plus en plus insistante, les ouvertures se dépouillent de leurs références architecturales, les arches s'affaissent dans un maelstrom quasi-romantique.C’est la débâcle de la dernière série.Dos au volcan (1986), où elles deviennent fantomatiques, se décom- Pearl Levy sculptures récentes Jusqu'au 22 juin GALERIE L’ART FRANÇAIS l KM Sherbrooke O.Montréal.849-3637 MONTRÉAL, LE QUÉBEC ET LA RÉVOLUTION FRANÇAISE 1789-1805 nurg.À frg -r» • du 25 mai au 4 septembre 1989 Maison de la Culture Parc Frontenac 2550, rue Ontario Est (métro: Frontenac) du mardi au dimanche de 12 h à 20 h entrée libre Réalisation de la Ville de Montréal en collaboration avec Les Archives nationales du Canada, le Musée McCord d’histoire canadienne, la Ville de Lyon et Gaz Métropolitain VIVRE, MONTRÉAL dPi yjy PHOTO ARCHIVES Assises, (1983).posant dans des vagues de sang et de lait, bardées de frises incohérentes, traçant d’autres versions inutiles d’arches.Voilà le bilan d’une carrière écourtée.Peu de choses, huit séries dont l’essentiel fut consacré à un symbole, que l’oeuvre va repousser dans ses derniers retranchements, où la présence physique de l’un (Corpus Naxos) fera place au lent effacement de la forme multipliée (Dolmen à Akrotiri).Demers serait-il retourné à l’abstraction prometteuse de ses débuts ?Concordia présente également ses acquisitions récentes.L’exposition est remarquable autant par sa qualité historique que plastique.Une jolie petite huile d’Emily Coo-nan (1885-1971), représentant Santa Maria Formosa (1920-21), jouxte l’échelle de verdure de Ghitta Caiser-man-Roth, plus « moderne ».L'Ile de Ré ( 1950), une aquarelle de Fernand Leduc, est un paysage automatiste.Des Bleus (1963), de Denis Juneau, nous emporte dans une surface intensément rouge qui repousse les autres couleurs sur ses bords.La conservatrice a su faire des choix plus audacieux, miser sur des artistes plus actuels.Dans l’oeuvre de Barbara Steinman, une série de chiffres gravés sur une vitre déposent leurs ombres sur un agrandissement d’un morceau de peau juxtaposé à une photographie de bras.Le lien ne peut être plus clair : le tatouage du prisonnier des camps de concentration.Mais le bras tendu est libre, et les chiffres ne sont que des ombres sur le corps : gravées dans la vitre, Steinman veut-elle nous suggérer que les souvenirs, même les plus atroces, se glissent comme des écrans à peine visibles sur la surface des apparences ?Eros with Profane Love d’Ever-gon avait été exposé dernièrement à la galerie Art 45; le grand ciba-chrome est un comme un tableau avec ses accessoires mythologiques.L’oeuvre séduit par son kitsch si intensément réel.Mais la grande trouvaille c’est Siamese Twins ( 1987) de Medrie Mac-Phee, une grande huile sur toile dépeignant une architecture d’usine dans des accents quasi-surréalistes.Des tuyaux et leurs ombres semblent s’entretenir en silence sur un mur aveuglé de lumière.On se croirait devant une peinture métaphysique nouvelle.Dc\\in\ rêvent\ CIUSKPPK m LÉO liiMIu .iii 15 juin wAnniNGTON & (;or( i: inc.1504 rue Sherbrooke Ouest 934-0413 — 933-3653 formé lo dimanc he «( érémonie ties lieux» SYLVAIN BIGRAS ( iiilerie Lien I j >iicl< ni l(>l(> slu rhrui)kc ( > Montreal.QiicIhi il Ml l( 9 • (51 it VMI C(>i(> Membre tie I \\sui uitnm /‘n tfessmmielle ties (ntlenes d \rt tin < nmitlti hu «ÉROS THANATOS» GUY LANGEVIN oeuvres récentes jusqu'au 22 juin GALERIE FRÉDÉRIC PALARDY 307 rue Ste-Catherine Ouest Suite 515 Montréal (514) 844-4464 Mar.au ven de 11h à 18h sam.de 11h à 17h [ FRANKLIN SlI.VKRSTONI DAVID GERSTEIN (Israël) JAMIE EVRARD (C.-B.) sculptures peintures GORDON HUTCHENS (C,B.) céramiques jusqu’au 18 juin 1618 Sherbrooke ouest Montréal, Québec H3H 1C9 — Tél.: 933-3770 Maintenant ouvert le dimanche de I2h à 16h ¦> % -O 1.® m % % % 9r Ci ^ Q ¦5* "2.% 6 « >5,
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.