Le devoir, 25 octobre 1986, Cahier D
LE DEVOIR .PASSEPORT .D Montréal, samedi 25 octobre 1986 MARC MORIN LE VOL hebdomadaire Mirabel-La Havane de la société nationale Cubana de Aviacion vient d’atterrir à l’aéroport international José-Marti, à 18 kilomètres au sud-ouest du centre de la capitale cubaine.Le voyage a duré quatre heures et demie, dans un Tupolev 154 où les passagers sont entassés comme.du caviar de la mer Noire.Mais le service a été souriant et de cette efficacité décontractée qui caractérise les Cubains.Sur les pistes de José-Marti, le voyageur remarque une variété d’appareils, petits et gros, de la Cubana, un long-courrier d'Interflug, le noliseur ouest-allemand qui emmène de plus en plus de touristes depuis Berlin-Schônefeld, et, comme on s’y attend, plusieurs gros-porteurs d'Aeroflot qui assurent les liaisons avec Francfort, Moscou, Lima et.Managua.À l’aérogare, la plupart des touristes voyagent en groupe : ils seront accueillis par des fonctionnaires de Cubatur, l’agence cubaine qui s’occupe du tourisme étranger, et transportés au lieu de vacances choisi, dans des minibus spécialement nolisés pour eux.Le tourisme individuel est en expansion à Cuba, mais il demeure le fait d’une minorité.Intur (l’Institut national du tourisme de l’État cubain) m’a assigné pour la semaine un chauffeur, Orestes, et une guide, Martha.Orestes, au volant d’une de ces omniprésentes Lada qu’il conduit furieusement, à la cubaine, est à l’emploi de Transtur, l’une des agences dépendant d’Intur.En une demi-heure, dans la circulation raréfiée sans doute par le fait que « Fidel » prononce, en cette fin d’après-midi d’un dimanche de septembre, un de ses célèbres discours repris par toutes les radios de la nation, nous voici au Présidente, un vieil hôtel magnifiquement restauré depuis l’ouverture du pays au tourisme capitaliste ( 1975), dans le Ve-dado, quartier des palaces, tout près du boulevard maritime.Pendant que nous traversons les districts de banlieue de Rancho Boyeros, Arroyo Naranjo et Maria-nao, que nous contournons la Plaza de la Revolucion et empruntons Yavenida de los Présidentes jusqu’au monument à la mémoire du général Calixto Garcia, sur le Malecon, Mar- f il i 11« i II* I 1 I »• » I * r il * fil % te la région des Antilles et de l’Amérique «k a» *"xr"r*r ?«.m RMRMi Photos Günter Grau/ ' 1985, éditions Latpilg Le grand arc formé par le Malecon, le boulevard qui longe l’Atlantique sur une dizaine de kilomètres entre la vieille ville et l’embouchure du fleuve Almendares.A l'arrière-plan, les gratte-ciel du quartier Vedado.wmmmmmmmKammmmm centrale.En comparaison, San Juan (Porto-Rico), Kingston (Jamaïque), Nassau (Bahamas) et Saint-Domingue (république Dominicaine) m’ont paru délabrées, ou trop orientées vers les seuls besoins de touristes en mal de confort nord-américain, sans beaucoup de couleur locale.La Havane — de son nom officiel Ciudad de La Habana — constitue l’une des 14 provinces de la république de Cuba.Avec ses 2.2 millions d’habitants dans 15 districts (muni-eipios), la capitale cubaine est aussi, de loin, la plus grande ville du pays (20 pour cent de la population).Santiago de Cuba, la première capitale cubaine, à l’extrémité est de l’île, est la deuxième ville en importance, avec quelque 250,000 habitants.On considère le 25 juillet 1514 comme la date de fondation de La Havane, 22 ans donc après la découverte de Cuba par Christophe Colomb.Cinq ans plus tard, jour pour jour, à la Saint-Christophe (le 25 juillet 1519), le conseil communal des fondateurs célèbre la première messe de la nouvelle colonie, « San Cristobal de la Habana », à l’ombre d’un vieux ceiba (kapokier).Sur la plaza de Armas « Carlos Manuel de Céspedes », tout près du vieux port de La Havane, se dresse, en commémoration de cet événement légendaire, el Templete, ou petit temple, érigé en 1828 et décoré de trois fresques du peintre français Jean-Baptiste Vermay, qui fut directeur de l'Académie dè peinture et d’arts graphiques « San Alejandro », fondée en 1818.El Templete, à deux pas de l’ave-nida del Puerto qui longe la profonde rade du port naturel de La Havane, est un bon point de départ pour découvrir La Havane coloniale (La Habana Vieja).On verra le Castillo de la Real Fuerza, la plus vieille forteresse de La Havane en même temps que la première fortification édifiée par les Espagnols à Cuba (1558-1577).On accède au Castillo par un pont-levis dans la plus stricte tradition médiévale.Le Museo de Armas (musée d’armes) qui occupe les salles du bas de la forteresse, est en rénovation, mais de la cour du Castillo, on aperçoit sur le clocher de La Cabaiia, une girouette de deux mètres de haut, dite « la Giraldilla », qui demeure à ce jour à la fois le symbole de La Ha- Suite à la page 2 LE DEVOIR mm .passeport magazine TOUT SUR LE VOYAGE! LE NOUVEAU MAGAZINE DU DEVOIR CONSACRÉ AU TOURISME NOTRE PROCHAINE PARUTION LE SK À NE PAS MANQUER.SAMEDI LE 6 DÉCEMBRE D-2 ¦ Le Devoir, samedi 25 octobre 1986 LE DEVOIR .PASSEPORT Une capitale riche en trésors culturels et historiques Photo Marc Morin Le ministère de l’Intérieur, décoré d'un immense portrait d’Ernesto « Che » Guevara.PHOWÏUK V xMKMtJR Aft Suite de la page 1 vane et la marque de commerce du célèbre rhum « Havana Club ».La statue représente Doiia Isabel de Bo-badilla, la femme du gouverneur Hernando de Soto.Elle est l’oeuvre du premier sculpteur cubain, Jeronimo Martin Pinzon (1631).L’original de la Giraldilla se trouve au Musée national (avenida Belgica).Le touriste féru d’histoire coloniale en aura pour des jours et des jours à se promener, dans le seul quartier entourant les places d’Ar-mes et de la Cathédrale, du musée de la Ville (ex-Palacio de los Capitanes Generales) au musée d’Art colonial, jetant au passage un coup d’oeil dans les cours intérieures de nombreux palais de la noblesse hispano-cubaine.D’ailleurs, La Habana Vieja est, dans son ensemble, un véritable musée vivant.On n’y trouvera pas de ces reconstitutions historiques d’où l’on aurait évacué le « vrai monde », comme ce fut le cas au vieux port de Québec.Dans le dédale de ses rues et ruelles, autour de ses petites et grandes places, la vieille ville est une ruche : des Havanais y vivent, y travaillent, y côtoient les touristes et envahissent avec eux, sur l’heure de midi, d’innombrables petits restaurants, cafétérias et comptoirs-lunch où l’on peut déguster des plats cubains typiques ou des versions locales de cuisine internationale.L’entrée du port de La Havane est gardée par deux forteresses.Sur la rive droite de la baie, qu’on franchit en automobile en empruntant un tunnel de près d'un kilomètre, se dresse le Castillo de los Très Reyes del Morro, d’où l’on a une vue imprenable sur le port, la vieille ville et le Malecon (le boulevard maritime qui longe l’Atlantique sur une dizaine de kilomètres vers l’ouest, jusqu’à la Boca de la Chorrera, embouchure du fleuve Almendares).Sur la rive gauche, le Castillo de San Salvador de la Punta se dresse devant le paseo de Marti menant au Capitolio, aujourd’hui siège de l’Académie des sciences de Cuba.De part et d’autre du paseo de Marti (jadis appelé Prado) : des vestiges du mur d’enceinte de la vieille ville, le musée de la Révolution, le mémorial Granma (du nom du bateau qui ramena, en 1956, Fidel Castro et ses guérilleros à Santiago de Cuba pour la « longue marche » vers La Havane), le parc Central (où se dresse le premier monument, inauguré en 1905, à la mémoire du grand héros national José Marti), le palais des Beaux-Arts et plusieurs autres institutions culturelles (dont le théâtre national Garcia Lorca, où la célèbre Alicia Alonso dirige toujours le Ballet national de Cuba).?Quittant à regret La Havane coloniale, qui mériterait des semaines d’exploration, on reprend les grandes avenues avec le brave Orestes et l’intarissable Martha, de loin la guide la plus informée et la plus polyvalente que nous ayons croisée sur les circuits touristiques de l’Ancien comme du Nouveau Monde.Nous verrons, en passant.et en vrac : la Heladeria « Coppelia », où les Havanais viennent se régaler de pâtisseries et de ces glaces aux fruits que les Montréalais ont découvertes avec la gourmandise la plus goulue durant l’Expo 67; La Rampa, les Champs-Elysées de La Havane, où tout le monde se retrouve le soir, dans les restaurants, les cinémas et les cabarets des grands hôtels; F Université de La Havane, fondée en 1728, où la jeunesse castriste fit l’apprentissage de la ré- volution, sous les régimes de Machado et de Batista; le Musée napoléonien (eh oui !) et le Musée des arts décoratifs; l’etonnant cimetière (cementerio Cristobal Colon), imposante nécropole de 800,000 sépultures dont plusieurs mausolées sont comme une insulte au bien-être des vivants.Nous voici, enfin, au coeur de La Havane moderne, au centre politique de la république, sur la Plaza de la Revolucion, entre les avenues Carlos M.de Céspedes et de la Independence.Plus grande, dit-on, que la place de la Concorde à Paris, la Plaza de la Revolucion peut contenir un million de personnes.C’est, en quelque sorte, la place Rouge de La Hava^.'où se déroulent les grandes manifestations politiques et patriotiques.À l’ouest : le Palais gouvernemental, siège du Comité central du Parti communiste, du Conseil d’État et du Présidium du Conseil des ministres.À l’est : le ministère de l’Intérieur, décoré d’un immense portrait d’Ernesto « Che » Guevara.La place est dominée par une obélisque de 142 mètres de hauteur, le monument J osé Marti, revêtu de 10,000 tonnes de marbre blanc.Lorsque, à la fin de cette semaine cubaine, le soleil se couchera une dernière fois, rougeoyant sur l’Atlantique, le voyageur, au 20e étage de l’hôtel Riviera, sur le Malecon, sirotera un dernier Cuba libre à la mémoire de « Papa » Hemingway (voir article séparé), se souviendra d’une douce soirée sous les palmiers royaux de la Tropicana (le Moulin rouge de La Havane) et songera, peut-être, à demander l’asile.culturel au pays de la Giraldilla, de la salsa, du paso doble et du socialisme sur un beat afro-cubain.Ah ! heureux qui, communiste, a fait un beau voyage.* La Havane, pourquoi pas ! Adjoint au directeur de l’information, rattaché à l’information culturelle, Marc Morin était l’invité de l’Institut national du tourisme de Cuba (Intur).À LA DÉCOUVERTE DU QUÉBEC LE VERSANT OUEST MT-0RF0RD: Maisonnettes suisses équipées avec foyer de briques logent 5 personnes.Site paisible et panoramique, fantastique pour les couleurs d’automne.Grande salle pour réunions, réceptions, jeux.Prix avantageux jour/semaine/mois/saison.514-297-3786 MIDCDPC ne iniiucune '-a ®ase de plein air Jouvence offre à nUMtntlt Ut dUUVLNüL.sa clientèle adulte le charme de son auberge Un personnel accueillant, un hébergement confortable, des repas appétissants vous invitent à y vivre des vacances nouvelles.Forfaits tout compris: À partir de 48$ / jour p.p., occ.double, 58$ / jour p.p., occ.simple.Route 220, Orford (Bonsecours) JOE 1 HO, (514) 532-3134.AIIDCDPC nnMAlklC MDklT mvc.Offrez-vous le fortait Vacances 5/7 HUDCllUC UumHlnC muniduic.jours incluant: 3 repas.— Souper aux Chandelles — Brunch — Café-Terrasse — Repos et détente à l'Auberge des Lys — Chevauchée fantastique tous les jours avec guide — Festival des couleurs en Estrie: Spécial pour groupes — 3 repas par jour, animation musicale, danse sociale, teux de foyer etc — Se habla espagnol Réservez maintenant (819) 842-B309 — Le Montioye, North Hatley JOB 2C0 AIIDCDPC miti pu Plein air et gsstrononrti© dans un nUDCtlut MAILtl! 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I - Francine Laurendeau, LE DEVOIR .l'humour ne fait jamais défaut!" I - Claude Robert, JOURNAL DE QUÉBEC Il 90 JOURS 1 M.iH4W!Hl'l#l CINQ JEUNES ADULTES AUX LENDEMAINS DE LEURS RÊVES Etats d’ame LES FILMS RENÉ MALO PRÉSENTENT ÉTATS D AME UN FILM DE JACQUES FANSTEN Robin Jean-Pierre Francois Tcheky Xavier RENUCCI BACRI CLUZET KARYO DELUC ÉCRIT ET RÉALISÉ PAR JACQUES FANSTEN DISTRIBUTION PRB LES FILMS RENE MA10 ST-HYACINTHE CARREFOUR LAVAL iltîi: LE DAUPHIN ASTRE IHil».l!M:l.»:M:’.»fT4.1:I.MI:1«ci->JMi'.ll a Pendant un an, sur le continent le plus dur de la planète, une seule idée : SURVIVRE, Ce que Tara et Jiro, chiens de traîneaux, ont vécu, aucun homme au monde ne l'aurait imaginé.CINÉMAS ClNEinf X Odion UNE HISTOIRE VRAIE *** i»( oii«ionii
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