Le devoir, 23 mai 1992, Cahier C
ir KIROV .-«v.ttK ft-, t< '.'iilton.f|w*.s Salle Wilfrid-Pelletier • s 842 2112 Finis v, >»®v 'ALCAN ORCHESTRE DE CHAMBRE McGILL Chef d’orchestre-fondateur: ALEXANDER BR0TT Chef d’orchestre associé: BORIS BROTT SAISON 1992-1993 8 CONCERTS-CONNAISSEURS Lundis soirs — 20h ALEXANDER BROTT Chef d’orchestre-fondateur 21 SEPTEMBRE THÉÂTRE MAISONNEUVE “CONCERT DÉCOUVERTE” SHARON AZRIELI brillante jeune soprano Mozart Aria» Haydn Symphonies 26 OCTOBRE THÉÂTRE MAISONNEUVE ANGÈLE DUBEAU, violon DENIS BROTT, violoncelle BORIS BROTT, chef d'orchestre Concerto pour violon «t Arabesque pour violoncelle d’Alexander Brott Vivaldi Qi™ UTO UGHI, violon Mozart — Vivaldi (en coopération avec le consulat d’Italie) {kraet^ QUATUOR DE PIANOS HAMBRO concerto» pour un, deux, trois ou quatre piano» Bach — Mozart STANQ^gD 23 NOVEMBRE THÉÂTRE MAISONNEUVE 22 MARS THÉÂTRE MAISONNEUVE “CONCERT BEETHOVEN” ANTON KUERTI, piano Concerto pour piano no 2 Symphonie no 2 umTëL 12 AVRIL THÉÂTRE MAISONNEUVE 8 FÉVRIER SALLE WILFRID- PELLETIER KAREN KAIN prima ballerina SERGE LAVOIE premier danseur JANE COOP piano Songe d’une Nuit d'été de Mendelssohn Concerto pour piano de Shostakovich présenté par 0 Les Arts du Maurier 8 MARS THÉÂTRE MAISONNEUVE RICHARD STOLTZMAN clarinette L’album, enregistré au studio-maison de Russell avec peu de moyens, ne permettra sans doute pas au Master Of Space And Time, comme on le surnommait à ses plus beaux jours, de réintégrer l’aristocratie du rock, mais offre certainement plus que les derniers hoquets d’un has-been.Certains verront dans la propension de Russell à vouloir faire participer les membres de sa famille - le fiston Teddy Jack, 14 ans, et le gendre Matt se paient chacun un solo de guitare, et sa fille Tina, 12 ans, harmonise avec le paternel sur Jezebel - une preuve de sénilité, mais leur relative compétence, surtout celle du fiston, vraiment pas manchot, rend leur présence, ma foi, plutôt attendrissante.Autrement plus significative est la contribution d’Edgar Winter au saxo et à la batterie, ainsi que la co-réalisation de Bruce Hornsby, celui-là même qui s’était mérité une floppée de Grammy Awards en 1986 avec The Way It Is et Mandolin Rain, avant de devenir un Grateful Dead à temps partiel.«C’est Hornsby qui est venu me chercher dans mon rest area», écrit Leon dans le livret.Six des dix titres d’Anything Can Happen sont signés Hornsby/Russell, et le caractère plutôt californien - entendre laid-back - de Hornsby traverse la chanson-titre, Angel Ways et Faces Of The Children.Il en résulte un album modeste, où la prépondérance des programma- tions, conséquence d’un budget serré, fait cruellement regretter les big bands chers au Russell d’antan, mais où tout ce qui rendait Leon uni- j que est également présent: son ph- ;; rasé inimitable dans la reprise techno-funk (!) du Too Much Monkey Business de Chuck Berry, qu’il ramène à lui comme il le faisait avec * Youngblood, son piano honky-tonk îj qui rebondit partout dans Stranded • fj On Easy Street, chaud et humide — comme un soir de juillet à la Nou- •» velle-Orléans et cette incomparable ; voix, inchangée, qui s’insinue dans les hauts-parleurs avec une facilité déconcertante, comme si elle ne les « avait jamais quittés.Un album sans importance, facultatif comme le plaisir.Leon Russell » L’Australie, les aborigènes et le rock n’roll Yothu Yindi Tribal Voice Mushroom Records Intl/ Hollywood Records Au Club Soda, le 24 mai, 20h30 Pascale Pontoreau QUAND ON vous dit Australie, spontanément, vous pensez aux kangourous.En réfléchissant un peu mieux, vous voyez un pays aux antipodes, sorte de désert à la grandeur d’un continent, bordé cependant de villes ultra modernes largement inspirées de celles de nos voisins américains.Après cela, la culture populaire prend le dessus.Quand ce n’est pas Mad — « Mel Gibson » — Max qui tente de faire la loi, c’est Crocodile — « Nick» — Dundee qui joue au guide privé.Tiens ! Souvenez-vous cette scène loufoque.Les deux héros sont, un soir, surpris dans la jungle par un aborigène au visage peint — pour faire plaisir à ses parents lors d’une fête traditionnelle — et la montre-bracelet au poignet.Comme les Hurons, les Montagnais et autres qui délaissent quelque peu les coutumes ancestrales au profit des skidoos et téléviseurs couleurs, les jeunes autochtones d’Australie en sont plus à la culture Rolling Stones qu’au folklore des aieuls.Le groupe Yothu Yindi (prononcer yo-tou yin-dee) tout droit venu des plaines du nord-est de l'Océanie sera à Montréal le 24 mai prochain.Un moyen comme un autre de mettre tous les clichés de côté pour rencontrer l’actuelle culture aborigène.Yothu Yindi est une jeune formation née, il y a six ans, de la fusion entre des aborigènes de la tribu Yolngu et des musiciens citadins.La rencontre des deux genres styles s’est soldée par deux albums qui associent musique traditionnelle et rock.Dans l’esprit de Midnight Oil dont ils font souvent la première partie, Yothu Yindi a bien vite rattrapé, m RUM jeMouePB auMdUiLieTaui&ÂOûi Demz ARÇArae F L STI VAl SMWOBft IffiSBRgWMîEÏ (Sail* nnWFBiAivKiA imv1 «h.-m mm* ’C1MC llliésitrc n M KHIciiisZ Berri 1594 rue St-Denis Renseignements: 849-4211 Billata en vent*» »ui comptoir» T/cyrv huiles et collages de Patrick Farei-Rosa, à compter du 13 mai B-312 ÉMERGENCE: 372 ouest Ste-Catherine, sle 312, Montréal (874-9423)— Sculptures de Jean-Pierre Séguin, du 2 au 23 mai CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU QUÉBEC A MONTRÉAL: 4247 St-Dominique, Montréal (842-4300)— Oeuvres de Nancie Munger, du 13 mai au 12 juin CENTRE DES ARTS VISUELS: 350 Victoria, Montréal (488-9558)— Oeuvres de Diana Boulay, du 8 au 30 mai CENTRE CASTELNAU: 7399 St-Laurent.Montréal (273-2434)— Oeuvres de Bibiane Lavote, du 25 mai au 7 juin CENTRE DESIGN UQAM: 200 ouest Sherbrooke.Montréal (987-3395)— .Montréal en projet.exposition réalisée par l'École d'architecture de l'UdeM en collaboration avec le Centre design UQAM et la galerie Articule, jusqu'au 28 juin CENTRE INTERCULTUREL STRATHEARN: 3680 Jeanne-Mance, Montréal (872-9808)— Trilogie portugaise l'esprit, le peuple, la terre, photographies de Irwin Kamick, jusqu’au 29 mai CENTRE INTERNATIONAL D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 3576 ave du Parc, ste 4310, Montréal (288-0811)— Oeuvres de Jocelyne Allouchene.du 15 mai au 5 juillet LA CHAMBRE BLANCHE: 185 est Christophe-Colomb, Québec (418-529-2715)— Résidence d'artiste de Cécile Létourneau— Sculpture-photo de Loly Darcel— Oeuvres de Michel St-Onge jusqu'au 31 mai CIRCA: 372 ouest Ste-Catherine, suite 444, Montréal (393-8248)— Sculptures murales de Jacqueline GuiF lermain et installations de Eric Robertson, jusqu'au 30 mai.LE CLUB DES ARTS DE MONTRÉAL: 1840 ouest Sherbrooke, Montréal (933-6405)— Exposition et vente d’aquarelles de Andrei Zadorozny, le 23 mai de 10h.à 17h, le 24 mai de 13h.à 16h COMPLEXE DU CANAL LACHINE: 4710 St-Ambroise, Montréal (935-1291)— Galerie Rouge: Carol Lavoie— Galerie Jaune: Carol Woodlock— Galerie Bleue et Verte: Centre de recherche et de design en impression textile, du 13 au 29 mai DAZIBAO: 279 ouest Sherbrooke, espace 311C.Montréal (845-0063)— Oeuvres de J Coplans, J.Fontcuberta et R.Pellegrinuzzi, du 2 au 31 mai GALERIE D’ART BOUGAINVILLE: 4511 St Denis, Montréal (845-2400)— Oeuvres récentes de Robert Savignac, du 13 au 26 mai GALERIE D'ART CONCORDIA: Univ Concordia.1455 ouest, boul.de Maisonneuve.Montréal (848-4750)— Oeuvres de Claude-Philippe Benoit, el de Annie Galaise, jusqu'au 30 mai.GALERIE D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 2122 Crescent, Montréal (844-6711)— Oeuvres de Appel, Miro, Suzor Coté.Dumas, Ferron, Goodwin, Chaggall, Bacon, Moore.Pellan, Richard, Fortin, Miro, Feito, Le Sauteur, Molinari, Tousignant, Riopelle, Belzile, Cosgrove.Tapies, Cal-der, du 23 mai au 15 juin.GALERIE D’ART STEWART HALL: 176 Bord du Lac, Pointe-Claire— Oeuvres de Claire Van Vliet, du 2 mai au 7 juin GALERIE L’ART VIVANT: 3831 St-Denis, Montréal— Oeuvres de G.Picron, jusqu'au 24 mai GALERIE SIMON BLAIS: 4521 Clark, suite 100, Montréal (849-1165)— Peintures récentes de Pierre Chénier, jusqu'au 30 mai.GALERIE CHANTAL BOULANGER: 372 ouest Ste-Catherine, Montréal (397-0044)— Oeuvres de Guy Pellerin, jusqu'au 23 mai GALERIE CLARK: 1591 rue Clark, 2e étage, Montréal (288-4972)— Oeuvres de Jacques Marchand et Fiona Smyth, jusqu'au 24 mai GALERIE DU CENTRE: 250 St-Laurent, Sl-Lam-bert (672-4772)— Techniques mixtes, oeuvres de Jocelyne Gaudreau, jusqu'au 7 juin GALERIE DOMINION: 1438 ouest Sherbrooke, Montréal— Montréal et l'art vivant, mailres canadiens de la peinture, du 23 mai au 12 juin GALERIE ELCA LONDON: 1616 ouest Sherbrooke, Montréal (931-3646)— Oeuvres récentes de Lili Richard, du 14 mai au 4 juin GALERIE L'EMPREINTE: 272 est St-Paul, Vieux-Montréal (861-4427)— Oeuvres de 18 artisans, du 19 mai au 8 juin GALERIE ESTAMPE PLUS: 49 St-Pierre, Québec (418-694-1303)— Oeuvres de Louise Boisvert et Pascale Poulin du 3 au 28 mai GALERIE GRAFF: 963 est Rachel, Montréal (526-2616)— Oeuvres récentes de Michel Niquette, jusqu'au 7 juin GALERIE HORACE: 74 Albert, Sherbrooke (819-821-2326)— Salle 1: Photographies de Jean Bé-dard— Salle 2: Oeuvres de Marie Cuerrier Hébert, du 1er au 24 mai GALERIE MADELEINE LACERTE: 1 Côte Di-nan, Québec (418-692-1566)— Oeuvres de Roch Plante, jusqu'au 23 mai GALERIE SAMUEL LALLOUZ: 372 ouest Ste-Catherine, ste 528, Montréal (398-9806)— Oeuvres de Serge Tousignant et Nell Tenhaaf, jusqu'au 30 mai GALERIE LIPPEL: 1324 ouest Sherbrooke, Montréal (842-6369)— Sculptures et masques d'Afrique, du 14 au 31 mai GALERIE OBSERVATOIRE 4: 2019 rue Moreau ste 203B, Montréal (521-5955)— Photographies de Sylvie St-Laurent, jusqu'au 31 mai— Oeuvres de 7 artistes asiatiques, jusqu'au 14 |uin GALERIE FRÉDÉRIC PALARDY: 307 ouest Ste-Cathenne ste 515, Montréal (844 4464)— Oeuvres récentes de Monique Charbonneau, du 9 mai au ter juin GALERIE SEKAI: 4281A ouest Notre-Dame, Montréal (939-0561)— Oeuvres de Cris Original, Sékai, Tish Connors, Robert Lapointe et Nick Palazzo, jusqu'au 13 juin GALERIE BARBARA SILVERBERG: 2148 Mac-Kay, Montréal (932-3987)— Oeuvres de Claire Salz-berg, sculptures céramique, du 20 mai au 15 juin GALERIE TROIS: 4710 St-Ambroise.ste 101.Montréal (939-1704)— Exposition d'oeuvres des artistes qu elle représente, jusqu'au 10 juin GALERIE TROIS POINTS: 307 ouest Ste-Cathe-rme, ste 555, Montréal (845-5555)— Oeuvres de Michelle Héon.du 29 avhl au 23 mai GALERIE ELENA VERRE D'ART: 1428 ouest Sherbrooke, Montréal (844-6009)— Oeuvres de Alfred Engerer.Irene Frolic el Andrew Kuntz.du 5 au 26 mai GALERIE VERTICALE: 1897 ouest Dagenais.Laval (628-8684)— Photographies de Raymonde April et sculptures de Marie-Chrystme Landry, jusqu'au 24 mai GALERIE VOX: 4060 St-Laurent ste 110, Montréal (844-6993)— Oeuvres de Ghislaine Charest, jusqu'au 24 mai GALERIE WESTMOUNT: 4912 ouest Sherbrooke.Westmount (484-1488)— Oeuvres récentes de Diane Chenail.du 23 mai au 7 juin GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ART QUÉBEC: 2025 Peel, Montréal (849-6091)— Exposition d'urnes grecques contemporaines de Laura Kaufman-Weisbord, jusqu'au 30 mai L’IMAGE DES PHOTOGRAPHES: 1224 Van Horne, Oulremont— Les nouveaux visages de la photo, jusqu'au 24 mai L’INSPECTEUR ÉPINGLE: 4051 St-Hubert, Montréal (598-7764)— « Taillon, entre la ferraille et l'épiderme ¦ installations el peintures de Yolanda Taillon.du 10 au 30 mai JARDINS INTÉRIEURS DE ST-LAMBERT: 1705 Victoria (671-8703)— Vente d'oeuvres d'arl au profit du Centre de la petite enlance de St-Lambert, les 23 et 24 mai, oeuvres de Miro, Riopelle, Ferron, Bellelleur et autres.YVES LE ROUX ART CONTEMPORAIN: 5505 St-Laurent local 4120, Montréal (495-1860)— Oeu-vres de Zilon, du 5 au 30 mai, mar.au sam MAISON D'ART FRA ANGELICO: 1320 Wolle, Montréal (522-9990)— Oeuvres de Stéphane Fontaine.du 24 mai au 6 juin.MAISON DU MEUNIER: 10897 rue Du Pont, Montréal (872-5913)— Sortir du cadre, oeuvres de C.Bernier, L.Lefèbvre.C.Marchand, J.Pelletier et S.Raquer, jusqu'au 24 mai MAISON DU PRESSOIR: 10.665 rue du Pressoir.Montréal— La culture québécoise vue par Plume Latraverse, jusqu'au 14 juin MICHEL TÉTREAULT ART CONTEMPORAIN: 1192 Beaudry, Montréal (521-2141)- Oeuvres récentes de Kittie Bruneau, du 29 avril au 30 mai OBSCURE: 729 Côte d'Abraham, Québec (418-529-3775)— Installations: Murray Favro et La Société de conservation du Présent, du 7 au 31 mai OCCURENCE: 911 est Jean-Talon, Montréal (495-3353)— Oeuvres de Kamila Wozmakowska, du 26 avril au 31 mai PAVILLON DES ARTS DE STE-ADÈLE: 1364 chemin Ste-Marguerite, Ste-Adèle (229-2586)— Oeuvres de Giuseppe Fiore, du 9 mai au 6 juin PRIM: 3981 boul.St-Laurent, 3e étage, Montréal (849-5065)— .Le Printemps de PRIM ., une célébration des arts technologiques, du 22 mai au 5 juin.VIEUX-PORT DE MONTRÉAL: Montréal- Studio-Hangar 7: .Prétexte à 92.Oeuvres de plusieurs artistes du groupe Vigie-Lance, du 20 mai au 7 juin VIEUX-PRESBYTÊRE: 15 des Peupliers, Sf-Bruno-de-Montarville (653-7872)- Oeuvres de Nicole Tremblay, du 26 avril au 24 mai.WADDINGTON AND GORCE: 2155 Mackay, Montréal (847-1112)— Peintures récentes de Chaki, du 23 mai au 18 juin Maisons de la culture MAISON DE LA CULTURE AHUNTSIC: Maison du Pressoir, 10865 rue du Pressoir, Montréal— La culture québécoise vue par Plume Latraverse.du 3 mai au 14 juin MAISON DE LA CULTURE COTE-DES-NEI- GES: 5290 Côte-des-Neiges.Montréal— Art contre Apartheid, du 1er au 30 mai— Roméo Savoie, peintre.du 1er mai au 8 juin MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 est Ontario, Montréal— L'art populaire urbain, : du 5 mai au 7 juin— Un fleuve, un quartier, une ville, du 20 mai au 30 août MAISON DE LA CULTURE MARIE-UGUAY: 6052 boul Monk, Montréal— Travaux récents de Ja-net Logan, du 16 avril au 24 mai— Tableaux de Renée Chevalier, du 16 avril au 24 mai MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105 Hochelaga, Montréal— L H.Lafontaine: une ville • dans une ville, jusqu'au 31 mai— Festival culturel régional, du 21 au 31 mai MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRACE: 3755 Botrel, Montréal— Art contre Apartheid, du 1er au 31 mai— 25 ans de présence haïtienne à Montréal, du 6 mai au 7 juin MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal, Montréal-Photographies réalisées par Daniel Cournoyer, du 1er mai au 14 juin— Art contre Apartheid, du 1er au 26 mai i ' U EST’ L'événement Drôle de vidéo Rira bien.Montréal ?Quel Montréal ?Cinéma : Vengeance au-delà du temps —Am.87 Avec Susan Luccl et Marcia Strassman LeTVAg réseau Vision mondiale CC\ CFCF(CTV) «9 Montréal News g Travel Travel wsg America's Funniest g The Night 01 The Fox g News g News Entertainment Tonight g m TV5 (Télé «la Francophones L'école des 1 uns Journal deTFI Vision 5 7 sur 7 Caractères Faut pas rêver Musique classique Journal télé beige 0ÎT1 Degrassl g Le Clap Les liens du sang Fous de g la pub Nouvelles à l'écran g Cinéma : Catherine—G.-B.87 Avec Suzie Lindeman el Susan Jameson Cinéma : Rendez-vous —Am.45 Avec Margaret Sullavan et James Stewart ®SS*" Dadabiz Transit Musique vidéo NuMusik BSST News g À communiquer Star Trek: g The Next Generation America's Funniest g Queenie g First Look Star Trek: g The Next Generation ®X& 19h / Backtn IX Clip Trip Vldéoclips Spotlight / Wright Power 30 fôôl VERMONT ls» ETV(PBS) All Creatures Great and Small Wild g America 1992 National Memorial Day Concert The Darting Buds ol May Masterpiece Theatre g A Perfect Hero Mystery ! g The Darling Buds ol May (H) Montréal Sendees secrets Caméra 92 Cinéma : Un prince i New York —Am.88 Avec Eddie Murphy et Arsenio Hall Le Grand Journal Sports plus week-end Rash modes Passeport Rorfde © JQ 17h30 / The Avengers Scholars For Dollars Robert Frost 1992 National Memorial Day Concert Dear America : Letters From Vietnam With Memorial 22h50/A Tribute To Harry Chapin a tr C-10 ¦ Le Devoir, samedi 23 mai 1992 ,3 PS® le cahier du i • ameai ARTS VISUELS Les jeux de la complexité 4/ MARC-ANTOINE NADEAU 2 DERNIERS JOURS EXPOSITION GUY SAINT-PIERRE GALERIE BROCARD 2691, Curé Labelle à Prévost Tél.: 224-4294 (sortie 45 de la 15 Nord et 8 km sur 117 Nord) GALERIE SIMON BLAIS 4521, rue Clark suite 100 Montréal (514)849-1165 Mardi au samedi de 9h30 à 17h30 et sur rendez-vous Pierre Chénier peintures récentes jusqu’au 30 mai 92 Serge Tousignant, Nell Tenhaaf Galerie Samuel Lallouz 372, rue Ste-Catherine ouest Jusqu'au 30 mai Jean Dumont IL N’Y a aucun point commun entre la production de Serge Tousignant et celle de Nell Tenhaaf, pas plus d’ailleurs qu’entre les préoccupations qu’elles expriment.Par contre, sous des formes et pour des raisons très différentes, leurs expositions, qui voisinent dans les salles de la Galerie Samuel Lallouz, induisent toutes deux chez le spectateur une sorte de notion indéfinie de la complexité du réel.Je dis indéfinie, car l’émergence de cette notion n’est le propos, je pense, ni de l’un ni de l’autre des deux artistes.Ce qui paraît évident c’est qife leurs oeuvres respectives ne sont pas des tentatives de simplification du monde pour en faciliter la connaissance, et que ce climat de complexité structurelle naît peut-être tout simplement du fait que nous nous trouvons, dans les deux cas, face au caractère inéluctable des constats.Si les « Tableaux photographi- ques » de Serge Tousignant, exposés dans les salles I et II de la galerie, peuvent surprendre ceux qui connaissent sa production antérieure, ce n’est certes pas parce que, sous leur forme nouvelle, ils représenteraient une discontinuité dans la cohérence remarquable de la démarche de cet artiste, mais bien au contraire parce qu’ils affirment, plus encore que les oeuvres d’hier, les caractéristiques essentielles et les points forts de ses préoccupations.Serge Tousignant déclarait à Claire Gravel dans un entretien (LE DEVOIR, 29 octobre 1988), « si je continue à me servir de la photo comme processus d’art.c’est parce qu’elle a ceci de particulier: c’est le médium qui saisit les divers types, les diverses tonalités de lumière; elle nous montre comment la lumière envahit les lieux .comment elle s’accroche aux objets, comment elle nous permet de les dévoiler dans des contextes ambigus.( Le contrôle de cette lumière) me permet de faire toute une série de modulations, de suggérer un espace très aéré, très équivoque.C’est ce que j’ai toujours fait finalement: jouer avec les perceptions visuelles ».Si cette prise de conscience de l’ambiguïté des perceptions mène bien, par le biais de l’infinité des possibles de l’espace, à la notion de complexité du monde dont je parlais au début, elle a aussi pour conséquence de faire tomber les barrières élevées entre les différentes spécificités de l’art.Tousignant ne dit pas seulement en effet qu’il nous faut douter de nos perceptions, il affirme, prouve et nous fait constater qu’on peut en jouer, et donc qu’au doute qui doit nous habiter vient s’ajouter la possible duplicité de l’autre, de celui qui donne à percevoir.Tout ce qui est du ressort de la représentation, ou même de la simple présentation, est donc marqué de ce fer.Pas de différences entre la photo, la peinture ou la sculpture.C’est tellement vrai que la critique serrée, — même si elle prend souvent chez lui des formes ludiques — que les oeuvres photographiques de Tousignant font de la photographie, peut tout aussi bien s’appliquer à la peinture et à la sculpture.C’est que la duplicité ne siège pas dans le médium, quel qu'il soit, mais dans le projet de celui qui l’emploie.Les grands cibachromes de Tousignant le prouvent, eux qui sont toujours le résultat du simple déclic photographique, et ne sont jamais manipulés au stade du laboratoire et structuration nouvelle des oeuvres et la volonté marquée de ramener le réel à leur surface, d’en faire strictement une « image ».Le fond du sujet des photographies, constitué d’une multitude de carrés de papier de différentes couleurs, collés les uns à côté des autres, rappelle la période plasticienne de la peinture.Les coups de lumière qui marquent ce fond comme des symboles, les collages, les accumulations, les objets tridimensionnels eux-mêmes, tout semble être tiré vers la surface, réduit à une apparente bidimensionna-lité.Face à cette anamorphose insoupçonnée, le spectateur est poussé à effectuer une étonnante plongée au coeur de sa propre mémoire du réel.C’est toute la fascination de l’art de Serge Tousignant.Les voies de la séduction sont multiples et de plus, particulièrement en art, personne n’est séduit de la même façon.Disons qu’avant même d’avoir expérimenté la moindre complicité avec le propos que Nell Tenhaaf tient, dans la salle III de la galerie, par le biais de « In Vitro », le nouveau volet d’un projet de création au moyen duquel l’artiste explore diverses questions traitant de connaissance, de science et de technologie, j’ai été intrigué par l’étonnante inversion des images dures et des images poétiques qu’elle y pratique.C’est d’ailleurs de cette inversion que naît dans son oeuvre la notion de complexité.Une des fonctions de l’image poétique est d’auréoler les contours nets, durs, précis, de l’image du réel, d’une zone ambigü, perméable, imprécise.C’est cette zone qui autorise le rêve et cautionne l’aléatoire et qui, si elle ne simplifie pas le réel, le réunifie en gommant certaines aspérités.Nous avons donc pris l’habitude de nous échapper vers l’univers poétique, de nous évader en passant de l’image dure à l’image souple.Dans « In Vitro » c’est le contraire.Les 24 diapositives d’étalage duratrans et les 4 phrases peintes au mur qui composent l’installation, — autre- ment dit le réel de l'oeuvre — , semblent être dotées d’une forte composante aléatoire; les frontières n’en sont pas affirmées, les marges qui bordent la signification des mots et celle des images lumineuses semblent aussi riches que leur contenu admis.En revanche, ce réel donne naissance, dans l’esprit de celui qui se prend à s’en échapper, à une invraisemblable quantité d’images précises issues des possibilités de la technologie, des savoirs de la science, des pouvoirs de la pensée rationnelle.Il faut dire que dans cette oeuvre les occurrences de la manipulation infographique des images, propre au travail de Nell Tenhaaf, sont moins évidentes que dans les pièces qui l’ont précédée.La manipulation a pourtant bien eu lieu.Le passage de l’aquarelle de fond de l’origine et des objets réels surimposés à la transparence des images lumineuses s’est effectué par l’intermédiaire de la caméra vidéo et des transformations informatiques.C’est au coeur de ces transformations qu’il faut rechercher les glissements générateurs de perméabilité.Les recherches biotechnologiques d’aujourd’hui font de nous des êtres désincarnés.Nous sommes volés de notre propre corps qui devient — voir les excès de la pensée socio-biologiques —, la propriété de nos gènes.Cette coupure d’avec nous-mêmes, cette blessure, est à l’image de la scission originelle de la cellule.Y-a-t-il une possibilité de nous réapproprier le corps, de le vivre en harmonie avec l’intelligible?Voilà la réflexion qui, sur fond d’affirmation et d’inquiétude féminine sous-tend l’excellent projet de Nell Tenhaaf.J’ajouterai que cet « art qui pense » se teinte aussi d’un optimisme léger, vue la gravité du sujet, mais de bon aloi: la vingt-quatrième image de la série (les 24 paires de chromozomes) est chiffrée 23, parce qu’elle est une image de rêve mêlant un chromo-zome mâle et un chromozome femelle .du tirage.C’est le réel lui-même qui est mis en scène; mais après tout le réel n’est-il jamais autre chose qu’une fiction ?La réflexion sur les genres est accentuée dans cette exposition, par la CHAKI oeuvres récentes PHOTO GALERIE SAMUEL LALLOUZ En haut, à gauche, Le modèle et la peinture moderne, de Serge Tousignant.Ci-haut, In vitro, de Nell Tenhaaf.Les oeuvres des deux artistes sont exposées à la galerie Samuel Lallouz à Montréal.Michel Niquette Dispositifs jusqu’au 7 juin 1992 Rencontre avec l’artiste le samedi 23 mai 1992, entre 14 heures et 17 heures Galerie Graff 963 est Rachel, Montréal, Qc H2J 2J4 - 526-2616 du mercredi au vendredi de llh.à 18h.- samedi et dimanche de 12h.à 17h.LILI RICHARD Oeuvres récentes ( «ilerie Rien I à >iid< mi l(>l(> Sherbrooke O .Montreal.Québec IHII IC9 • (51 i) Membre de I \ssm uitum l’rafcssnmnclte des (itileries d Art du t tiimdtt bu IMAGERIE BARRETT VILMAIRE INC.HUGH JOHN BARRETT oeuvres récentes Pour rendez-vous Jean-Louis Durocher 485-6768 HUILES sur TOILE jusqu'au IS juin 1992 Film présenté dans le cadre de l’exposition AVIS DE RECHERCHE : une vallée du Saint-Laurent bien en vie! Dimanche 24 mai 1992 15 h Entrée libre Paysages d’eau MONIQUE CHARBONNEAU jusqu’au 1er juin GALERIE FRÉDÉRIC PALARDY 307 rue Ste-Catherine Ouest Suite 515 Montréal (514) 844-4464 Mar.au ven.de 11 h à 18h sam.de 11h à 17h /- N 1980*85*91 jusqu’au 21 juin A LA GALERIE R WM m ROŸÜ 1290 ave BERNARD Outremont • lun./ven.• 9h/17h ROBERT POULIN • 277-2991 rencontre avec l’artiste aujourd’hui de I5h à 17h WADDINGTON & GORCE INC.2/55 rue Mackay Montréal, Québec Canada H3G2J2 Tél.: (514) S47-III2 Fax: (514) S47-1113 Le coeur sombre (Denis Blanquière, v.o.française, 52 min., 1991) "Une traversée en solitaire du Nouveau-Québec dan l’axe sud-nord, un trajet de plus de 2 000 km en vélo de montagne, en canot et en ski.le Nouveau-Québec, qui a jusqu’ici tant bien que mal échappé à l’emprise de la civilisation, est devenu le centre d’un enjeu économique majeur." MUSÉE RED PA TH Université McGill 859, rue Sherbrooke ouest (514) 398-4092 Heures d'ouverture : du lundi au vendredi de 9 h à 17 h le dimanche de 13h à 17h “Première exposition majeure au Canada” PETER FOLDES Jusqu’au 31 mai 1992 XJ K ACS 29, rue Sherbrooke Ouest, Montréal Québec H3G 11,7 (514) 933-9877 nar.au sam.de 9h30 à I7h30, dim.de I3h à 16h J AFFICHES LAMINAGES ENCADREMENTS MEILLEURE SÉLECTION — MEILLEURS PRIX 5190 ST-LAURENT 276-2872 m.9 m* t • mm « A mm m f 'm t .r»
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