Le devoir, 9 septembre 1992, mercredi 9 septembre 1992
VOIR Vol.LXXXIII No 209 Ensoleillé avec passages nuageux Max : 24 Détail page 8.Montréal, mercredi 9 septembre 1 992 patagonia Collection de vêtements de ville et de plein air! Pour hommes et femmes 3525 chemin Queen Mary Tél 739-4451/2141 L« magasin de pMn air le plut spécialité de Montréal 2 CAHIERS ¦ 11 Toronto 85 cents 65* + TPS + TVQ SOCIÉTÉ Le Cap Saint-Jacques : la campagne à la ville -— ¦V*»' À l’extrémité ouest de 111e de Montréal, les habitants de la CUM disposent d’un superbe parc dont ils connaissent mai l’existence.Paul Cauchon a visité pour nous ce coin de verdure où on trouve une ferme, une plage, une base de plein air, des sentiers et des pistes de ski, des aires de pique-niques, bref tout ce qu’il faut pour retrouver la campagne à la ville.Page 11 Québec a un plan de sauvetage du français écrit dans les écoles Les enseignants et leurs syndicats sont peu impressionnés Lia Lévesque de la Presse Canadienne CONSCIENT des lacunes constatées chez les jeunes en matière de maîtrise du français écrit, le ministère de l’Éducation veut mettre l’accent sur l’écriture et la lecture plutôt que sur le français oral.Le ministre de l’Éducation, Michel Pagé, a rendu public, hier, son plan pour améliorer l’apprentissage du français écrit au primaire et au secondaire, plan qui n’a pas soulevé l’enthousiasme des professeurs de français et de leurs syndicats.Son document, intitulé Pour une langue belle, propose différentes actions dont la plus importante est sans doute la revalorisation de l’écrit, au primaire comme au secondaire.Au secondaire par exemple, les 150 heures consacrées à l’enseignement du français seront réaménagées pour faire plus de place au français écrit.La proportion du français oral baissera à 10 % alors qu'il compte pour le tiers des objectifs à atteindre actuellement.Au secondaire également, la lecture d’ouvrages sera non plus seulement encouragée, mais deviendra obligatoire.Les jeunes devront lire au moins quatre volumes par année scolaire.Actuellement, aucun minimum n’est prescrit, a révélé le ministre Pagé.Pour inciter à la fréquentation des grands auteurs, on regarnira les bibliothèques Le ministre a annoncé qu’une somme de 3 millions $ était déjà prévue pour regarnir les rayons des bibliothèques scolaires.La subvention devrait être doublée l’an prochain.Le ministère compte aussi publier un répertoire d’oeuvres qui inclura des auteurs du Québec, du Canada, de la France et d’autres pays de la francophonie.Au primaire et au secondaire, des objectifs précis de niveau de maîtrise du français seront établis pour chaque année.On énoncera les seuils de connaissance que doivent atteindre les étudiants en matière de vocabulaire, d’orthographe, de grammaire et de syntaxe.Au début de la 4e année du secondaire, les étudiants seront soumis à un test diagnostic, qui visera justement à identifier leurs forces et faiblesses.En 5e année du secondaire, seule l’évaluation de l’école sera prise en considération dans le calcul de la note en communication orale.Des guides pédagogiques à l’intention des enseignants de français du primaire et du secondaire seront produits.Le ministère y exposera des moyens pour rendre plus efficaces les pratiques de lecture, écriture et communication orale.Le ministre Pagé a tenu à souli- gner que les problèmes de maîtrise de la langue écrite ne sont pas propres au Québec, pas plus qu’ils ne sont propres à la langue française.D’autres pays vivent de semblables difficultés avec leurs jeunes.Les résultats des épreuves de français écrit en 5e année* du secon daire avaient démontré de grandes lacunes chez les étudiants québécois.Bien que le taux de réussite aux exa mens se soit amélioré de 1986 à 1991 — la moyenne est passée de 59 % à 69 % — la maîtrise des différents éléments du français est inégale.Les erreurs les plus fréquentes portent sur l’orthographe, la grammaire, la syntaxe et la ponctuation.Bien qu’il ait constaté de graves lacunes, le ministre ne veut pas bouleverser le régime pédagogique.« On ne peut pas se permettre d’improviser en éducation.Je n’annonce pas de changement accéléré et profond, Voir page 4: Québec Mario Dumont passe dans le camp du NON Michel Venne de notre bureau de Québec AFIN DE préserver sa « base politique », Mario Dumont demeure à la présidence des Jeunes libéraux même s’il a décidé de combattre la position officielle de son parti en se rangeant dans le camp du NON au référendum.Lui-même et les trois autres représentants de la Commission Jeunesse quitteront toutefois temporairement leurs sièges au comité de direction du parti.Ils ne démissionnent pas.Ils se retirent « au moins jusqu’au 26 octobre », a précisé M.Dumont, et espèrent pouvoir réintégrer leur poste après la campagne référendaire.En dévoilant sa décision, hier, le jeune leader de 22 ans a d’ailleurs poussé l’audace jusqu’à rendre public un document identifié au Parti libéral du Québec qui démolit l’entente du 28 août à laquelle souscrivent pourtant son parti ét le gouvernement de Robert Bourassa.Ce manifeste d’une vingtaine de pages intitulé L’entente du 28 août des libéraux disent NON, a été imprimé sur le papier du Parti libéral dans les locaux du Parti libéral mais sans l’approbation du Parti libéral.Aucun membre de la direction du parti n’était disponible hier pour commenter cette apparente contradiction : quelqu’un qui occupe une fonction officielle au sein du PLQ peut-elle continuer à utiliser les ressources libérales pour militer dans un camp adverse ?Deux ministres ont toutefois fait connaître leur désaccord : « Poser la quetion, c’est y répondre, a déclaré hier Marc-Yvan Côté, comment peut-on militer pour le NON et être président de la Commission Jeunesse ?Mme Use Bacon a été plus singlante : « Quand on veut un gâ- teau et le manger en même temps, on s’étouffe », a-t-elle déclaré.Ce texte est le fruit des réflexions de 10 à 15 militants qui forment le noyau d’un comité des libéraux pour le NON qui devrait voir le jour prochainement.Il ne porte aucune signature.Le coauteur du programme constitutionnel du PLQ, Me Jean Allaire, a toutefois déclaré au DEVOIR qu’il en connaît et en approuve le contenu.M.Dumont explique qu’il reste à ce petit groupe de libéraux déçus de l’entente — dont font partie M.Allaire, l’ancien président des Jeunes libéraux Michel Bissonnette, un membre démissionnaire de l’exécutif du parti, Philippe Garceau, et un ex-membre du comité du suivi des engagements électoraux du parti, M.Jacques Gauthier —, à déterminer la forme que prendra son engagement durant la campagne.L’une des principales préoccupations de ces dissidents est de préserver leur autonomie face au Parti québécois de Jacques Parizeau qui dirigera le comité parapluie du NON.La loi sur la consultation populaire oblige tous les tenants d’une option à se regrouper sous le parapluie d’un comité national afin que soient comptabilisées rigoureusement les dépenses des deux camps.L’article 24 de la loi autorise toutefois la création de groupes affiliés, qui peuvent fonctionner de manière à peu près autonome, pourvu que leurs dépenses soient inscrites au bilan du comité national.Il revient au comité national d’établir les normes et les modalités de l'affiliation et du financement de ces groupes.Cette avenue constitue l’une des méthodes d’arrimage entre ces libéraux qui tiennent a conserver leur identité libérale et à se distancier des positions souverainistes du PQ et du comité-parapluie.Voir page 4: Dumont L’Afrique du Sud encore sous le choc PHOTO AP vmm .*.»> ¦ -m ,nr,.¦ Des soldats de l’armée sud-africaine ont patrouillé hier les rues de King William’s Town, une ville située sur la frontière du Ciskei.Le massacre de lundi, provoqué alors que l’African National Congress menaçait de prendre d’assaut la capitale de ce bantoustan, a fait au moins 25 morts.Quelque 60 000 partisans de l’ANC, menés par des responsables du Parti communiste sud-africain, s’étaient rassemblés pour une marche sur la capitale, Bisho, où ils comptaient réclamer le départ du dirigeant Oupa Gqozo.Les troupes du bantoustan ont alors ouvert le feu sur la foule.Les observateurs politiques en Afrique du Sud ont souligné hier un changement de tactique de l’organisation noire, qui semble aujourd’hui préférer la révolution à la négociation.Page 7 Les fêtes du 350e sous l’empire de la sobriété Laurent Soumis LES COFFRES du 350e sont dégarnis, a appris LE DEVOIR.Faute de revenus suffisants, la Corporation des célébrations du 350e anniversaire de Montréal a dû se résoudre à la sobriété pour la tenue des fêtes de clôture prevues pour la fin de semaine de l’Action de grâces.Le vice-président exécutif et directeur général de la corporation, M.Michel Petit, a confirmé hier que des consignes de rigueur et des coupures avaient été adoptées pour atteindre l’équilibre budgétaire.Ces mesures n’affecteront en rien le personnel ou la programmation proprement dite, a-t-il promis.Au lendemain de la fin des activités à la Place du 350e (square Berri), M.Petit n’a toutefois pas voulu fournir davantage de détails sur le manque à gagner de la Corporation et sur le budget qui sera finalement dévolu aux cérémonies de clôture.« Nous respecterons notre engagement à réaliser l’équilibre financier, a déclaré M.Petit.C’est une question de respect envers les Montréalais.» Au cours des derniers jours, des sources internes avaient informé LE DEVOIR des difficultés financières de l’organisme.Des difficultés dont M.Petit nuançait hier l'ampleur.« Il n’y a pas eu de changements formels à la programmation, a-t-il fait valoir.La Corporation a toujours indiqué que la programmation des fêtes de clôture ne serait connue qu’à l’automne.» « À partir de notre analyse, de notre lecture, nous sommes mainte- Volr page 4: Les têtes Elena Bonner raconte l’agonie des communications dans l’ex-URSS Paul Cauchon ELLE PARLE beaucoup, grillant cigarettes sur cigarettes, passant du sourire au ton indigné.Eltsine demeure un « enfant de garderie » en matière de démocratie, dit-elle.Le retour appréhendé de Soljénitsyne l’inquiète.Elle s’étonne du silence de l’Occident face à l’opération de « purification ethnique » menée au liaut-Karabakh.Et elle brandit la liste des magazines russes en voie de disparition par manque de fonds.Elena Bonner, veuve d’Andreï Sakharov, prononcera ce matin la conférence d’ouverture de la 23e conférence annuelle de l'Institut international des communications, une organisme international, indépendant et multidisciplinaire, qui réunit praticiens, techniciens et penseurs de la communication.À 69 ans, la célèbre médecin, dont la vie fut liée à celle de Sakharov pendant 20 ans, poursuit sa croisade pour les droits de l’homme depuis la mort, en décembre 1989, de son mari.À Montréal, hier, elle déplorait d’emblée la situation concrète de l’information dans l’ex-URSS, alors que d’éminents penseurs s’apprêtent à décortiquer les grandes tendances en communication.Les radios qui émettaient en direction de l’Europe de l’Est et les publications destinées au public russe ne disposent plus de subventions gouvernementales.« Ça semble moins important qu’à l’époque de la glas-not », glisse-t-elle.De nombreuses publications sont « à un stade avancé de l’agonie » et le Parlement russe tente de « contrôler le journal indépendant Iszvestia ».Quant à la télévision, « je constate avec regret qu’elle travaille de plus en plus mal et de façon de plus en plus unilatérale ».De toute façon, les abonnés des publications issues de la liberté dans la nouvelle Communauté des États indépendants n’ont même plus assez d’argent pour les faire vivre, et elle tient à signaler que sur le territoire de l’ex-URSS comme en Chine, des millions de personnes ne disposent d’aucune presse en tant que telle.Commentant le gouvernement Eltsine, Elena Bonner ne fait pas preuve d’un optimisme délirant : « Ce que Eltsine a fait demeure extrêmement important, mais en même temps plusieurs erreurs ont été commises aux dépens de la population.Il est impossible de mener des réformes sérieuses sans introduire la propriété privée, sans Constitution équivalente.C’est un para- doxe de constater qu’en Russie coexistent de nouvelles structures sociales avec d’anciennes structures».De toute façon, ajoute-t-elle, « nous avons tendance à croire que nous avons un président et un gouvernement démocratiques, mais en matière de démocratie, ce sont des enfants de garderie ».La situation de la Russie demeure « très dangereuse quand vous constatez l’existence de forces encore présentes comme l’armée et le KGB.Fondamentalement le KGB n'a pas changé.Je n’ai pas de preuves, mais j’ai le feeling que le KGB attend pour voir qui sera le plus fort et choisira ensuite de quel bord pencher.Il n’est pas certain que ce sera du côté de la démocratie ».Ailleurs dans l’orbite du pouvoir russe, elle constate que « plusieurs généraux qui occupent une position élevée sont les mêmes qui ont mené la guerre cruelle contre l’Afghanistan ».Interrogée sur les conflits qui surgissent un peu partout sur le territoire de l’ancienne URSS, Elena Bonner évoque particulièrement la région du llaut-Karabakh, une région vaguement exotique pour l’Occidental moyen, enclave territoriale d’origine ethnique arménienne située dans l’Azerbaïdjan.« L'opinion publique occidentale n’en a pas tenu assez compte.L’Azerbaïdjan a reçu des armes pour planifier la destruction du Karabakh, défendu avec beaucoup de difficulté par les forces armées arméniennes.Je pense qu’un jour l’opinion publique se réveillera et réalisera qu’un peuple a disparu de la surface du monde.Ce sera un jour sombre dans l’histoire de la démocratie.Nous ne sommes pas en prévoir page 4: Bonner Elena Bonner PROFESSIONS Professions sans frontières RÉSERVA TIONS PUBLICITAIRES (514) 842-9645 Date de tombée: 11 septembre 1992 PARUTION le 18 septembre DANS LE DEVOIR Les nouveaux enjeux concurrentiels et la mondialisation influencent l'évolution des professions.Les exigences de la formation s'accroissent alors que les stratégies de développement des sociétés-conseil doivent s’ouvrir aux besoins plus globaux des clients.En même temps que les barrières traditionnelles tombent, le concept de la multidisciplinarité prend racine dans plusieurs professions dites libérales et l'éventail des services s’élargit.Tel sera le thème du cahier spécial sur les professions, qui sera publié dans l’édition du 18 septembre.LE DEVOIR traitera également des enjeux proprement professionnels remis en cause par le ministre responsable de l’application des lois professionnelles qui touchent entre autres: • le Code des professions • le mandat de l’Office des professions • le rôle de l’inspection • les questions de déontologie • l’incorporation des sociétés de professionnels • l'accréditation de nouvelles corporations.-vr 2 B Le Devoir, mercredi 9 septembre 1992 St-Roch songe à un chapeau pour le « non » fédéraliste QUÉBEC (PC) - Le député indé- Bmdant de Drummond, Jean-Guy St-och, estime qu’il est possible de réunir dans un sous-comité référendaire tous les libéraux ou autres dissidents qui veulent combattre les offres de Charlottetown sans être identités aux souverainistes.À l’issue de la période des questions, hier, et après avoir été le seul député de croyance libérale à voter contre le projet de loi 44 transformant le référendum sur la souveraineté en une consultation sur les offres du 28 août, M.St-Roch a expliqué qu’après avoir vérifié la loi des consultations populaires et celle sur leur financement, il pourra faire campagne pour le « non » dans un groupe reconnu de non-alignés.« Puisque les deux comités parapluies seront d’abord composés de membres de l’Assemblée nationale, a-t-il dit, il y aura une troisième voie qui accueillerait les non-alignés.« Ce groupe, a poursuivi le député, pourra faire campagne autant sur le plan national que local sans pour autant endosser les objectifs connus de l’un ou l’autre des camps officiels.» M.St-Roch a laissé entendre que le « non » des non-alignés signifiera un retour à la table de négociation.Selon la loi référendaire, le comité du référendum peut affilier des groupes qui partagent la même option, définir les normes de cette participation et aussi fournir du financement sous l’un ou l’autre des parapluies.« À l’intérieur du parapluie du « non », a soutenu M.St-Roch, il est possible d’avoir des groupes affiliés qui fonctionnent selon leurs normes en autant qu’ils soient reconnus.» Le député, qui a quitté le caucus libéral parce qu’il n’endosse pas la position de la majorité de ses collègues sur les offres de Charlottetown, a rappelé que sa position n’a pas changé et que l’entente de Charlottetown qui fera l’objet de la consultation populaire du 26 octobre est toujours, selon lui, insuffisante.« Ma position a toujours été claire depuis le début, a-t-il dit, un « non » ne veut pas dire pour moi un appui à la souveraineté mais plutôt un retour à la table de négociation.» M.St-Roch a rejoint ainsi les préoccupations des présidents démissionnaires de la Commission juridique du Parti libéral du Québec, Jean Allaire, de la Commission d’animation et d’organisation Philippe Garceau et des membres de la Commission Jeunesse., « Cette possibilité de faire campagne pour un retour à la table de négociation, a conclu M.St-Roch, enlèverait la frayeur chez ceux qui sont tentés de dire « non » mais qui pensent dans leur esprit que cela les identifierait à ceux qui prônent l’indépendance du Québec et qui iraient vers le « oui » pour cette raison.» Ensemble pour le OUI tout en jouant du coude { Les trois grands partis fédéraux demandent un vote de confiance pour le Canada ; Chantal Hébert de notre bureau d’Ottawa LES CHEFS des trois grands partis fédéraux ont lancé d’une même voix hier le débat référendaire sur la Constitution sur le ton d’un vote de confiance à l’égard du Canada.Pour la circonstance, le son de cloche discordant du Bloc québécois ne s’est pas fait entendre puisque conservateurs, libéraux et néo-démocrates lui ont refusé le privilège d’intervenir, préférant se réserver l’exclusivité de la première journée de délibérations parlementaires consacrées à l’accord de Charlottetown.C’est donc en parfaite harmonie que Brian Mulroney, Jean Chrétien et Audrey McLaughlin ont situé l’exercice référendaire qui s’amorce dans le cadre très précis de l’appartenance du Québec à la fédération canadienne.Pour le premier ministre fédéral, accepter l’accord de Charlottetown équivaut ainsi à dire « oui au Canada ».Il s’agit, a précisé Brian Mulroney au cours d’une allocution de près d’une heure, d’une occasion pour une nouvelle génération de Québécois de dire « oui » « vec fierté » au Canada.Car, selon M.Mulroney, cette entente offre aux Québécois un degré inégalé de sécurité culturelle.« Il va faire en sorte, a-t-il promis hier, qu’on parlera français au Canada jusque dans la nuit des temps.» Le chef libéral, de son coté, regrette tout haut que la question référendaire ne soit pas plus précise à ce sujet.Jean Chrétien aurait voulu qu’on demande clairement aux Québécois de dire « oui » au Canada et aux Canadiens de dire « oui » au Québec.Mais, affirme Jean Chrétien, en fin de compte, l’exercice actuel revient au meme.« Si le « non » gagne, prévoit-il, ce sera une grande victoire pour M.Parizeau et les séparatistes.» Pour le chef libéral, la séparation du Québec est d’autant plus inconcevable qu’elle laisserait pour compte le million de francophones qui vivent ailleurs au Canada.Or, selon lui, ces minorités sont « les pare-chocs » de la culture française au Canada.S’ils sont en bon état, explique-t-il, le Québec est bien protégé.Audrey McLaughlin, pour sa part, prévient que si le Québec vote « non », les Canadiens ne s’y méprendront pas.« Si le référendum ne passe pas au Québec, ce sera un signe pour le reste du Canada que les Québécois ont des problèmes pas seulement avec les offres, mais avec rester dans le Canada », annonce-t-elle.Mais si les partis fédéraux ont signalé sans équivoque hier qu’ils entendaient collaborer pleinement pour vendre l'accord de Charlottetown, les élections fédérales sont au prochain tournant et, hier, plusieurs indices confirmaient que, d’ici le 26 octobre, les trois formations se garderont à l’oeil.Surtout qu’à certains égards, néodémocrates, libéraux et conservateurs sont loin d’être sur la même longueur d’onde.La reprise parlementaire a ainsi été ponctuée d’une période de questions consacrée presque exclusivement à une attaque à fond de train des politiques économiques du gouvernement fédéral.À ce sujet, le Parti libéral insiste pour que le Parlement siège comme prévu d’ici au 26 octobre.Le NPD, par contre, craint que si la Chambre des communes continue ses travaux, le gouvernement n’en profite pour lui passer des projets de loi sous le nez et à toute vapeur.Sur le plan strictement constitutionnel, entre-temps, derrière leur grande unanimité, les trois forma- tions fédérales ne se sont pas ménagé hier les subtils coups de canif.Par exemple : ¦ quand Brian Mulroney a invité la Chambre des communes à rendre hommage au premier ministre al-bertain Don Getty dont il voulait reconnaître la persistance relativement à la création d’un Sénat égal, seuls ses propres députés ont applaudi; ¦ trois minutes après avoir commencé son discours, le chef libéral s’est payé une longue parenthèse sur l’état de l’économie.Juste avant, Jean Chrétien avait rappelé que le projet d’un référendum pancanadien sur la Constitution était son idée; ¦ parmi les troupes de Jean Chrétien, certains des députés les plus réfractaires au défunt accord du lac Meech étaient particulièrement avares d’applaudissements pendant le discours de leur chef.Au sein du Parti libéral, on s’attend à ce qu’au moins l’un d’entre eux, le Torontois Charles Caccia, manifeste ouvertement sa dissidence à l’égard du projet; ¦ Audrey McLaughlin, de son côté, a préféré féliciter John Turner pour ses efforts constitutionnels plutôt que Jean Chrétien qui parlait juste avant elle.Pour l’essentiel, John Tur- ner a pourtant défendu l’accord du lac Meech auquel la chef néo-démo-’ crate, elle, s’opposait.Jean Chrétieq par contre défend le même accord qu’elle.,, Dans cette Chambre des com^ munes presque complètement gagnée à l'accord de Charlottetown, lé Bloc québécois a revendiqué hier' une entorse aux règles parlementaires qui aurait permis à son chef dé participer au débat.En vain, puisqu’aucun des partis officiels n’a appuyé sa demande.Au contraire, dans son empressement à mettre fin à toute discussion sur cette question, le président des Communes, John Fraser, que le Bloc ar interpellé là-dessus, a oublié de liré’ la motion d’usage avant de se précis piter pour donner la parole au premier ministre.Dès leur entrée en Chambre, les députés du Bloc ne pouvaient de toute façon se méprendre sur l’exis! tence de deux camps bien distinct^ aux Communes.Grâce aux bons soins du gouver-,, nement, une pochette d’information sur le projet constitutionnel à l’étude avait en effet été distribuée sur tou$, les bureaux de députés exception, faite de ceux du Bloc.Le Québec ne serait plus assuré de ses juges à la Cour suprême Norman Dellsle de la Presse canadienne QUÉBEC — Le Québec ne serait plus assuré de pouvoir déléguer trois juges à la Cour suprême selon les termes de la nouvelle entente constitutionnelle, a soutenu hier la députée péquiste d’Hochelaga-Maisonneuve, Louise Harel.Devant la commission parlementaire chargée d’étudier le texte de l’entente constitutionnelle, Mme Harel a fait valoir qu’en vertu du nouveau texte, la seule exigence sera que trois des juges soient membres du Barreau du Québec et proviennent d’une liste fournie par des provinces.« J’ai vérifié moi-même auprès des Barreaux et il y a dans toutes les autres provinces des avocats inscrits au barreau du Québec », a affirmé Mme Harel.Selon Mme Harel, on pourrait donc imaginer que les trois juges de la Cour suprême, membres du Barreau du Québec, soient dans les faits des avocats pratiquant dans une autre province que le Québec et dont les noms apparaîtront sur les listes suggérées par d’autres provinces.Mme Harel a fait valoir qu’il s’agissait d’un recul par rapport à l’ac- cord du lac Meech puisque dans cet accord, trois juges sur les neuf que compte la Cour suprême non seulement devaient être membres du Barreau du Québec, mais devaient être désignés avec l’assentiment du gouvernement du Québec.La députée a même rappelé qu’un des textes constitutionnels prévoit que des « juges intérimaires » peuvent être nommés par Ottawa si aucune liste n’est soumise par les provinces dans les délais prescrits ou si « aucun candidat n’est acceptable ».Un expert invité devant la commission parlementaire, Me Yves Fortier, a reconnu que le mode de nomination des juges de la Cour suprême avait été modifié dans l’entente de Charlottetown par rapport au texte de 1987.Mais Me Fortier estime que dans les faits, trois des neuf juges de la Cour suprême proviendront bel et bien du Québec.« Je suis même occasionnellement consulté au sujet des nominations et je n’ai aucune inquiétude que le passé va être garant de l’avenir : le Québec aura toujours comme il est prévu à l’entente trois de ses juristes sur neuf à la Cour suprême », a-t-il dit.Par ailleurs, Me Fortier a soutenu que l’entente de Charlottetown garantit « la compétence des provinces Dü NOUVEAU au Centre d’emploi du Canada A compter du lundi 14 septembre, une nouvelle adresse et un nouveau territoire pour le Centre d’emploi du Canada de Verdun.Tous les services d’emploi et d’assurance-chômage seront offerts au 4110, rue Wellington.Dans ce quadrilatère, nous desservons uniquement les employeurs.Sherbrooke Umle de Vilo-Émard ^ s?St-Antoina a J Autoroute V,Ile-Mar,e væ Petite Bourgogne Griffintown Canal de Lacn»lg Côte Saint-Paul Ville-Émard Pointe Saint-Charles Verdun lie des soeurs Le Centre d'emploi du Canada de Verdun 4110, rue Wellington 2" étage Verdun, Québec H4G 1V7 Té).: 769-4501 (Emploi) 496-1101 (Renseignements assurance-chômage) Veuillez noter que le Centre sera fermé le vendredi 11 septembre.1*1 Emploi et Employment and Immigration Canada Immigration Canada Canada en matière de langue».« D’après moi, le texte de l’entente ne menace nullement la loi 101 », a dit Me Fortier.L’avocat a souligné à cet égard que le pouvoir du gouvernement du Québec de recourir à la clause dérogatoire (la clause « nonobstant ») n'est aucunement affecté.C’est cette clause que le gouvernement Bou-rassa avait utilisée en décembre 1988 pour faire adopter la loi 178.Mais l’opposition péquiste a mis en cause le caractère objectif du témoignage de Me Fortier.« Me Fortier est un ex-ambassadeur du Canada aux Nations unies et un ami personnel de Brian Mulroney, qui a été approché pour présider la campagne du « oui » dans le reste du Canada », a noté le député péquiste Jacques Brassard, de Lac-Saint-Jean.Me Fortier a cependant nié avoir été approché pour remplir cette dernière fonction.Le député Brassard a d’ailleurs qualifié de « mascarade » les travaux de la commission parlementaire parce que la majorité des experts invités, soit cinq sur huit, avaient été désignés par la majorité ministérielle et étaient des fédéralistes notoires.M.Brassard a également signalé qu’un seul des cinq experts désignés par les libéraux pouvait être considéré comme un constitutionnaliste.Le reste est composé de politiciens encore actifs, comme le sénateur Claude Castonguay, d’ex-politiciens comme Paul Gérin-Lajoie ou d’avocats spécialisés dans le droit administratif comme Me Patrice Garant.' POUR OBTENIR DES ^ CANDIDATES DE QUALITÉ UTII ISE7 I FS CARRIÈRES ET PROFESSIONS DU DEVOIR 842-9645 Bourassa examinera la possibilité de limiter les dépenses fédérales Pierre April de la Presse canadienne QUÉBEC — Le premier ministre Robert Bourassa sollicitera des opinions juridiques avant d’essayer de convaincre le gouvernement fédéral de limiter ses dépenses référendaires au Québec.Pressé de questions, hier en Chambre, par le leader parlementaire et le chef de l’opposition, MM.Guy Chevrette et Jacques Parizeau, qui voulaient savoir s’il avait reçu des assurances du premier ministre Brian Mulroney que les dépenses des ministères et sociétés d’Etat fédérales respecteront les lois québécoises, M.Bourassa a parlé de « situation inédite » qui nécessite un examen des implications de la tenue d’un référendum national en même temps que celui du Québec.« Le premier ministre du Canada a dit qu’il acceptait que nous puissions appliquer la loi québécoise sur notre territoire et il a également dit qu’il respecterait la loi québécoise », a expliqué M.Bourassa.« Mais comme il y aura un référendum national la même journée, contrairement à 1980, a-t-il poursuivi, il importe d’examiner quelles peuvent être les implications que le référendum national pourrait avoir sur celui à l’intérieur du Québec.» De son côté, M.Parizeau a demandé au premier ministre s’il avait aussi l’intention d’inciter les entre- prises privées « de nature fédérale », a se retenir dans le financement des opérations publicitaires pendant la,' campagne référendaire au Québec.; « Nous allons examiner ces impli-; cations-là, a répondu M.Bourassa, je pense qu’il n’y a pas urgence que jé lui donne une réponse aujourd’hui; Nous allons examiner toutes ces ims plications dans l’objectif de respect ter la loi.» .1 Le premier ministre a finalement renvoyé la question au directeur géj néral des élections, M.Pierre Ft?Côté, qui verra à faire respecter là loi québécoise.« C’est bizarre comme question, a ajouté M.Bourassa devant l’insis-* tance du chef de l’opposition.Je dis que ces entreprises doivent respect ter les lois du Québec.Nous allon?vérifier au cours des prochain;! jours.Le ministre responsable de la loi référendaire (Marc-Yvan Côté)' en a parlé avec le directeur général des élections.Nous allons poursuivra ces discussions et nous allons arriver à des conclusions.» Selon la loi référendaire, toute pu ' blicité est interdite à compter d’au jourd’hui, journée du dépôt de là question référendaire à l’Assembléç nationale, jusqu’au décret déclen chant le référendum, soit le 27 sep' tembre.Après cette date, toutes les dépenr ses publicitaires ou autres sur le teft ritoire québécois devront être corn' ptabilisees selon les lois du Québec.La grogne référendaire des handicapés s OTTAWA (PC) — La dirigeante d’une coalition d’handicapés a déclaré hier que les Canadiens handicapés pourraient voter contre l’accord constitutionnel au référendum, parce qu’il ne protège pas leurs droits à l’égalité.On déplore que ceux-ci ne soient pas inclus dans la « clause Canada », une déclaration générale qui contient un engagement! envers l’égalité sexuelle, ethnique etl raciale.En excluant les handicapés^ on sous-entend qu’iLs ne sont pas dea citoyens égaux aux autres, a soutenu leur présidente, Mme Francine Ar-j senault.La coalition n’a cependant) pas l’intention de faire campagne, dans le camp du NON.i LA NOUVELLE ENTENTE CONSTITUTIONNELLE RENSEIGNEZ-VOUS 1-800-561-1188 Canada Le Devoir, mercredi 9 septembre 1992 M 3 EN BREF.Limoges serait l’hôte des Jeux francophones PARIS (PC) — Le gouvernement français a réussi à sauver les seconds Jeux de la Francophonie, qui se tiendront très probablement à Limoges.La région du Limousin a en effet accepté, à dix mois de l’événement, de recevoir la manifestation, qui semblait sérieusement compromise après le désistement du département de l’Essonne (région parisienne).La décision sera officiellement prise sous peu, mais au gouvernement comme au Conseil régional du Limousin, on reconnaît que « Limoge est bien placée ».Quoi qu’il en soit, souligne un porte-parole du ministère de la Jeunesse et des Sports, il est maintenant acquis que « la France respectera ses engagements internationaux » et que les Jeux auront lieu à la date prévue, soit du 13 au 24 juillet.Le département de l’Essonne, qui avait d’abord été désigné pour recevoir les Jeux, a renoncé à les organiser en juillet dernier devant le refus du gouvernement d’augmenter sa contribution financière à l’événement.Une cinquantaine de pays et communautés ont été invités aux Jeux de la Francophonie.Six disciplines (comparativement à quatre au Maroc) devaient y être présentées : l’athlétisme, le soccer, le hand-ball, le basket-ball, le judo et la lutte.À cela s’ajoute toute une série d’activités culturelles.Me Archanbault a aidé à fabriquer une preuve LE CRIMINALISTE montréalais Claude F.Archambault a bel et bien participé à la fabrication d’une preuve visant à innocenter un client iranien accusé d’avoir importé au Canada trois kilos d’héroïne, a conclu hier le juge Maximilien Polak, de la Cour du Québec.Me Archambault pourra cependant continuer d’exercer sa profession au moins jusqu’à ce que la Cour d’appel se prononce à son tour.Ainsi le veut les règlements du Barreau, a indiqué hier le porte-parole Léon Bédard.Dans un jugement de 35 pages, le juge Polak écrit que la version donnée par l’accusé Archambault était « tirée par les cheveux » et se révélait « contraire aux faits, invraisemblable et incroyable.» Dans cette affaire, la Gendarmerie royale du Canada avait fourni un dispositif portatif d’écoute électronique à un certain Aniel Raniwalla qui s’était plaint auprès de ce corps policier de pressions exercées sur lui par Shahrockh Amadzadegan-Shamirzadi incarcéré en attendant son procès pour importation de trois kilos d’héroïne.Ce dernier, aidé de son épouse Chantal Éthier, préparait son procès avec Me Archambault.Le trio souhaitait convaincre la Cour que ce n’était pas de l’héroïne que Amadzadegan avait voulu importer mais quelque chose ayant de moins graves conséquences, comme du cuir, de l’ivoire, de l’or ou encore des diamants.Les représentations des avocats quant à la sentence seront entendues le 6 octobre.(PC) Cogger ne veut pas d’un jury LE SÉNATEUR Michel Cogger a fait savoir hier qu’il préférait subir son procès pour trafic d’influence devant un juge seul, sans jury.Il devra revenir à la cour vendredi pour connaître la date du début de ce procès.M.Cogger est accusé d’avoir accepté une somme de 212 000 $ de l’homme d’affaires Guy Montpetit qui cherchait à obtenir des subventions gouvernementales pour des projets de haute technologie auxquels M.Montpetit avait intéressé des investisseurs japonais.Le sénateur a longuement et patiemment attendu son tour hier dans une salle de la Cour supérieure où un juge fixait les dates des procès devant être entendus cet automne.« Il y a des choses qu’un jury n’auraient pas comprises », a laconiquement déclaré celui-ci, à l'extérieur de la salle d’audiences, aux journalistes qui voulaient savoir pour quelles raisons il avait modifié son choix.L’enquête préliminaire de M.Cogger avait duré quatre jours.Il a toujours soutenu qu’en sa qualité d’avocat il avait le droit de représenter les intérêts de l'homme d’affaires Montpetit.(PC) i ïé II STCUM: un premier jour de grand chambardement PHOTO JACQUES NADEAU Nuit agitée Cette maison de deux étages, où l’on effectuait des travaux de rénovation, s’est effondrée à l’aube, hier, dans un fracas monstre qui n’a heureusement pas eu d'effet sur les résidences voisines.Sise au 3751 rue Laval, intersection des Pins, la maison avait été évacuée d'urgence en pleine nuit après qu'un locataire se soit rendu compte du danger imminent.Hydro-Québec, Gaz métropolitain et la Ville de Montréal ont été dépêchés à temps pour débrancher les services publics.Il y aurait un lien direct entre les travaux de rénovation et l’effondrement mais heureusement, aucun blessé.Roland-Yves Carlgnan LES QUELQUES pépins techniques n’ont pas empêché les nouveaux « R-Bus» de faire bonne impression, hier, à leur première journée de service sur voies réserves, aux heures de pointe du matin et du soir.La Société de transport de la Communauté urbaine de Montréal (STCUM) s’est dite satisfaite de ces nouvelles lignes d’autobus, qui semblent recevoir un accueil favorable de la population.Trop tôt, cependant, pour dire si le but ultime de tout ce chambardement a été atteint : aucune statistique sur la fluctuation de la clientèle n’était disponible.Il est par contre facile de constater qu’on ne change pas les habitudes des voyageurs très rapidement sur le chemin de la Côte-des-Neiges, maintenant désservi par le R-Bus 545 aux heures de pointe, et sur l’avenue du Parc, où circule le R-Bus 535 ; au matin, la plupart des usagers ont en effet quitté l’autobus à la première station de métro.Pourtant, les R-Bus poursuivent leur trajet clans le même axe que leur ami souterrain — sur René-Lévesque jusqu’à la station de métro Berri-UQAM pour le 545 et jusqu’à Atwater pour le 535.« On ne peut pas changer les habitudes de tout le monde en une seule journée, c’est certain.Et il faut aussi dire qu’on est en train de roder le système », précise le président du conseil d’administration de la STCUM, Robert Perreault.Un jugement de la Cour suprême plane sur l’enquête liée à la mort de cinq orignaux Louis-Gilles Francoeur LE MINISTÈRE du Loisir, de la Chasse et de la Pêche (MLCP) a confirmé hier que des orignaux ont été abattus avant la saison de chasse dans la réserve faunique des Lauren-tides, entre Québec et le Lac-Saint-Jean, et qu’un campement illégal de Hurons de Wendake avait été identifié dans le secteur.C’est ce qu’a déclaré hier au DEVOIR le sous-ministre adjoint aux Opérations régionales du MLCP, M.André Lachance, qui refuse d’établir un lien entre ces deux faits, ajoutant que ses agents de conservation « poursuivent l’enquête ».M.Lachance confirmait néan- moins ainsi l’essentiel des faits révélés hier par Le Soleil, de Québec, qui n’hésitait pas, sur la foi de sources non identifiées, à attribuer la récolte avant-saison et en territoire protégé de cinq orignaux aux Wen-dats installés dans les secteurs Lau-nière et Jacques-Cartier de la réserve gouvernementale.Le MLCP étudie « deux autres plaintes », ajoutait le sous-ministre adjoint.Aucune accusation ne sera portée à court terme, quels que soient les progrès de cette enquête, a ajouté M.Lachance.Les rapports d’infraction des agents de conservation sont étudiés des semaines, voire des mois par le ministère de la Justice avant le déclenchement de poursuites formelles.Dans ce cas-ci, les délais pourraient être assez longs car l’arrêt Sioui de la Cour suprême, il y a plus d’un an, avait reconnu aux Wendats de Loretteville le droit de s’adonner à leurs traditions même dans la réserve gouvernementale.Ils avaient été accusés d’avoir campé sans permis et d’avoir tué une ou deux perdrix.L’abattage hors saison et sans permis d’orignaux dans la réserve gouvernementale en fin de semaine pourrait relancer le débat d'autant plus que, contrairement aux perdrix, les orignaux sont une ressource contingentée d'une grande valeur éco- Les hauts salaires des Québécois torpilleraient leur compétivité LES SALAIRES sont en moyenne de 11 % plus élevés au Québec qu’aux États-Unis et sont donc trop élevés pour soutenir la concurrence américaine, a souligné hier le Conseil du patronat du Québec (CPQ) sur la foi d’une analyse du minstère du Travail du Québec.Sur les 29 secteurs d’activités passés en revue par cette étude, le Québec n’est concurrentiel sur le plan salarial que dans 7 secteurs : cuir et produits du cuir, bonneterie, maté- riel de transport, dérivés du pétrole et du charbon, produits chimiques, industries manufacturières diverses et commerce de gros.En revanche, les salaires québécois sont supérieurs de 26 % aux salaires américains dans le secteur du papier ; de 22 % dans l’imprimerie et l’édition ; de 20% dans les mines.Le CPQ cite aussi une étude du Centre canadien du marché du travail et de la productivité, selon laquelle les coûts unitaires de main-d’oeuvre dans les industries manu- facturières, exprimés en dollars américains, ont augmenté de 5,6% au Canada en 1990 alors qu’ils n’augmentaient que de 0,7 % aux États-Unis.Depuis 1985, les coûts unitaires de main-d’oeuvre se sont accrus de 45,6 % au Canada alors qu’ils reculaient dans le même temps de 0,3 % aux États-Unis.« Comme les salaires au Québec suivent à peu près la même progression qu’au Canada, conclut le CPQ, nous nous créons nous-mêmes de graves problèmes.» nomique, dont la récolte est contrôlée par une société d’État dans ce territoire.La présumée chasse amérindienne de la fin de semaine a été découverte par des chasseurs blancs, qui allaient se familiariser avec le territoire qu'ils vont fréquenter entre le 14 septembre et le 13 octobre prochain.Ces chasseurs ont été choisis par tirage au sort parmi 45 493 candidats aux chasses contrôlées.Ils vont payer près de 1300 $ pour avoir l’exclusivité de la chasse dans ce secteur pendant quatre jours, ce qui explique leur fureur quand ils ont découvert que des betes avaient été abattues en dehors de la saison légale.Certains hauts fonctionnaires du MLCP n’excluent pas qu’il pourrait s’agir d’une provocation pour reporter le dossier devant les tribunaux en vue de leur poser deux nouvelles questions : est-ce que le droit ou les privilèges amérindiens, selon les versions, englobent les espèces contrôlées pour des raisons de consolidation des cheptels et, par conséquent, d’une grande valeur économique comme l’orignal ?Le droit reconnaît-il aux Wendats le droit de prélever des grands gibiers dans des parcs de conservation, créés pour assurer la protection et l’équilibre d’espèces bien précises ?Les policiers ont patrouillé ces axes de façon particulière sans tou-1 tefois décerner de contraventions aux automobilistes délinquants qui circulaient ou, pire, stationnaient dans la voie réservée.Les vraies contraventions, qui peuvent coûter nu’à 200$, seront distribuées dès emaine prochaine.Coup de théâtre, hier après-midi, en plein dans le tronçon critique de l’avenue du Parc où les commerçants manifestent leur mécontentement : la signalisation lumineuse devant indiquer le sens de la circulation sur la voie centrale, réversible, est restée bloquée au rouge pendant environ 45 minutes.Sur ce tronçon de 1,8 kilomètres — tout le trajet du R-Bus 535 est de 10,5 kilomètres -> la voie réservée est donc entrée en fonction un peu tard.Les marchands de cette avenue connaîtront demain la date des audiences pour l’injonction interlocutoire demandée à la Cour supérieure pour stopper le projet.Outre les R-Bus, la STCUM mettait en branle, hier, d’autres impor; tants volets de son plan de relance du transport en commun à Montréal; Ainsi, la fréquence des rames de métro s’est accrue sur les lignes 1 (verte) et 2 (orange) pour remédier un tant soit peu à la surchage chronique de certains tronçons.Quatre lignes d’autobus ont été substantiellement modifiées à Saint-Léonard, tandis que la désserte des quartiers industriels de Montréal-' Nord, Anjou et Montréal-Est a été repensée complètement.Dans les quartiers Pointe aux-Trembles, Ri-vière-des-Prairies et Marc-Aurèle-Fortin, les trois métrobus à arrêts limités accueilleront désormais les voyageurs dans les deux directions! aux heures de pointe.i Dans l’ouest de l’ile, un nouveau circuit sillonnera le boulevard des Sources entre les gares Dorval et Roxboro, assurant une nouvelle lisai< son nord-sud dans ce secteur.Final lement, le circuit du boulevard llyi mus sera prolongé jusqu’au centre Fairview.*¦ Une première femme noire dans l’espace CAP CANAVERAL, Floride (AP) -Mae Jemison, 35 ans, médecin de formation, sera la première Noire américaine à partir en mission pour l’espace si la navette Kndeavour décolle comme prévu de Cap Canaveral sa; medi prochain.Son sentiment de fierté se teinte toutefois d’une certaine amertume.« Je ne peux m’empêcher de penseï* que je ne suis pas la premièré femme de couleur, la première Afro: Américaine qui ait eu le talent, les compétences et l’envie d’être astronaute.Je suis la première que la NASA ait bien voulu sélectionner jusqu’ici.» Selon elle, sa présence à bord est importante pour toutes les personnes de couleur à qui l’on a trop souvent répété qu’elles n’avaient « aucune chance de réussir » au sein de la société américaine.L’épouse modèle resterait essentielle à toute promotion dans l’armée canadienne OTTAWA (PC) — Les Forces armées canadiennes appliquent une politique non écrite en vertu de laquelle les officiers non mariés se voient refuser des promotions aux échelons supérieurs de la hiérarchie militaire.C’est ce qu’a affirmé un avocat de la Commission canadienne des droits de la personne, Dan Russell, devant un tribunal des droits de la personne.« Les chances d’obtenir le commandement d’une base sont directement reliées au statut de l’épouse d’un militaire, plutôt que de ne dépendre que du seul mérite », a affirmé l’avocat, selon lequel les autorités militaires croient encore que la place d’une femme est à la maison, et qu’un officier supérieur doit pouvoir compter sur une épouse pour l’assister dans ses fonctions.Me Russell a fait ces déclarations au début de l’audience de la plainte du liéutenant-colonel Jim Lambie, un officier supérieur de l’aviation présentement stationné à Winnipeg.Le militaire, qui est âgé de 55 ans et a un dossier impeccable au sein des Forces armées, soutient qu’on lui a refusé une promotion comme commandant d’une base parce qu’il vivait en union de fait avec une femme, et qu’il était en train de divorcer.Guy & Gilbert Avocats MONTREAL 770.rue Sherbrooke Ouest, bureau 2300 Montréal.Québec CANADA H3A ICI Télécopieurs: (514) 2*1-1059 / 281-9948 / 281-5799 Téléphone (514) 2*1-1766 IAVAL 3080.boulevard Le Carre/oui Bureau 550 Laval, Québec CANADA H7T2K9 Télécopieur.(514 ) 687-6769 Téléphone (514) 686-3270 PARIS 77.rue Boissiére 75116 Pans TRANCE Télécopieur (11 45-01-86-41 Téléphone (11 44-17-48-00 Téla Ra/fin 620565 T Les avocats du cabinet Guy & Gilbert ont le plaisir d’annoncer que les avocats de l’étude Thibault Trudel se sont récemment joints à eux.Mes Gilles Thibault, Paul Trudel, Marc Paquet, Sylvie Lefebvre, Monique Therrien, Catherine Magnier et Sylvie Girard continuent d'offrir leurs services dans les secteurs du droit corporatif et du litige commercial au sein du cabinet Guy & Gilbert.Guy & Gilbert est également heureux d'annoncer la nomination de Mes Pierre Brosseau, Nicole Chouinard et André Goyer à titre d'associés.Me Brosseau, Me Chouinard et Me Goyer oeuvrent respectivement dans les domaines du droit agricole, de la responsabilité civile et assurances et du droit corporatif.Formé de plus de 80 avocats, le cabinet Guy & Gilbert compte aujourd'hui parmi les cabinets les plus importants du Québec et offre une gamme complète de services dans les principaux domaines de la pratique du droit.A Université de Montréal Nomination du recteur ou de la rectrice Proposition de noms Le Comité de consultation pour la nomination du recteur ou de la rectrice de l’Université de Montréal désire obtenir des avis, tant de la communauté universitaire que de l’extérieur.Toute personne ou tout organisme qui voudrait proposer un ou des noms de personnes aptes à occuper cette fonction peut faire parvenir ses suggestions par écrit au Comité, au plus tard le 30 septembre 1992, à 17 heures.Toute proposition de noms doit être accompagnée d’informations permettant au Comité d’identifier sans ambiguïté la ou les personnes concernées.Audiences Toute personne ou tout organisme qui voudrait se faire entendre au sujet de cette nomination pourra rencontrer le Comité, entre le 26 octobre et le 18 décembre 1992, en prenant rendez-vous par téléphone.Le Comité de consultation pour la nomination du recteur ou de la rectrice Secrétariat général Université de Montréal C.P.6128, succursale A Montréal (Québec) H3C 3J7 Tél.: (514) 343-7531 Télécopieur : (514) 343-2239 (0123) TRAITEMENT DE L’ALCOOLISME Le centre de recherche de l’hôpital Douglas entreprend un nouveau traitement médical expérimental contre l’abus d’alcool.Les personnes intéressées à participer, hommes ou femmes, peuvent téléphoner en tout temps au numéro suivant: (514) 766-4259 \B KGENCE DU LIVRE I B.V - , I ' ' , LIBRAIRIE AGRÉÉE ,¦ I 1710, rue St-Denis ¦ , , ji II I;— , Montréal (Québec) ' I j ' H2X 3K8 (514) 844-6896 Voisin de la Bibliothèque Nationale Cinéma - Théâtre - Poésie - Musique - Beaux-Arts Littérature - Éducation - Sciences humaines Santé - Spiritualité - Alimentation - Guides pratiques Bandes dessinées - Documentaires jeunesse - Voyages Étudiants, étudiantes, nous pensons à vous! Nous vous offrons des remises de 10 % à 20 % sur LES MANUELS SCOLAIRES de niveau collégial et universitaire.BONNE RENTRÉE SCOLAIRE! ‘ 25,000 TITRES DISPONIBLES Toutes les collections de poche en librairie. 4 B Le Devoir, mercredi 9 septembre 1992 La publication des archives sur l’assassinat de Kennedy ne dissiperait pas l’énigme Paule des Rivières LE GOUVERNEMENT américain aurait beau rendre publiques toutes les archives entourant l’assassinat de J.F.Kennedy, la controverse n’en resterait pas moins extrêmement vive en raison de la force avec laquelle cet épisode a frappé l’esprit et le coeur des Américains.C’est la conviction de M.Mike McReynolds, directeur de la Textual Reference Division de la National Archives and Records Administration, principal dépositaire des archives de la Commission Warren, qui a fait enquête sur l’assassinat et écarté, en 1964, la thèse du complot.Les membres de la Commission n’avaient pas convaincu tout le monde, comme l’on sait, et la sortie du film JFK d’Oliver Stone en décembre dernier a relancé la thèse du complot.Le film est venu rappeler aussi que la National Archives and Records Administration cache encore dans ses voûtes des dossiers secrets de la tragédie de 1963.La fureur fut telle en fait dans les mois qui suivirent la sortie du long métrage de Stone que le gouvernement américain promit de revoir l’ensemble des archives sur l’assassinat.D’ici la fin du mois, le Congrès doit adopter une résolution permettant la création d’un comité de révision des archives.Ensuite, le président américain nommera les membres du groupe qui reverra touts les dossiers, micro films, photographies et artefacts sur l’assassinat, ceux de la National Archives and Records Administration mais aussi celles de la CIA, du FBI et du département d’État.« L’assassinat a frappé l’esprit des gens avec une force inouïe, d’autant plus que des questions demeurent », admettait hier M.McReynolds, de passage à Montréal à l’occasion du congrès international des Archives.M.McReynolds fait partie d’un groupe de cinq personnes affectées exclusivement aux archives Kennedy.Mais sa tâche a beaucoup évolué depuis la sortie du film de Stone car il est devenu, par la force des choses, préposé aux médias.Il fallait répondre aux meutes qui se bousculèrent aux portes et réagir aux accusations qui pleuvaient sur les National Archives, accusées, dans le film de Stone, de cacher sciemment des informations vitales.« Il a fallu rappeler que 98% des archives étaient déjà publiques », soulignait M.McReynolds hier.Il a également fallu rappeler et répéter à qui voulait l’entendre que les National Archives n’étaient pour rien dans le mystère jamais éclairci de la disparition d’un contenant en acier inoxydable qui devait contenir les restes du cerveau de Kennedy.Ce mystère, qui s’épaissit avec le temps, fut relancé avec la publication du film.( Le fameux contenant manquait apparemment lorsque la famille Kennedy remit ses biens aux archives en 1966).Aujourd'hui, M.McReynolds s’interroge sur son attitude avec le cinéaste Stone.« Aurait-il fallu travailler avec lui ?Lui exposer notre point de vue avant la sortie de son film ?Une chose est certaine, nous avons été attaqués et forcés de réagir, après que des millions de personnes eurent vu le film.Ce fut embêtant et compliqué ».M.Stone et son équipe n’ont d’ailleurs à peu près pas fréquenté les National Archives et l’on peut penser qu’ils n’étaient pas intéressés à entendre leurs explications.M.McReynolds imagine que Stone a puisé la plupart des renseignements nécessaires à la réalisation de son film à un petit centre privé de Washington qui conserve des archives des assassinats de J.F.Kennedy et Martin Luther King.Les National Archives sont un organisme gouvernemental mais elles sont en même temps indépendantes, selon M.McReynolds.Deux raisons sont invoquées pour expliquer la confidentialité de certains dossiers sur Kennedy : la protection des individus et la sécurité nationale.Conformément à la loi sur l’accès à l’information, une révision est présentement en cours qui pourrait aboutir à des divulgations prochaines.Mais c’est surtout sur le travail du comité de révision des archives qui doit être créé sous peu que misent les Américains qui suivent cette affaire de près.M.McReynolds jure qu’il est beaucoup plus facile de gérer des dossiers publics que des informations secrètes, qui doivent être l’objet d’une vigilance extrême.« Je suis le premier à souhaiter que de nouvelles informations soient rendues publiques», a-t-il déclaré hier devant quelques centaines d’archivistes.En attendant, les yeux se tournent vers Moscou où il n’est pas impossible que l’ex-KGB ait détenu des archives sur Lee Oswald, l’assassin du président.Hydro fait passer les agriculteurs avant la sauvagine à Beauharnois Louis-Gilles Francoeur HYDRO-QUÉBEC a décidé d’autoriser une trentaine de producteurs ^ - agricoles à récupérer 420 hectares sous ses lignes à haute tension à pro-; ximité du canal de Beauharnois ; • même si une bonne partie de ces ter-; rains sont des milieux humides si-.tués juste à proximité d’une aire de repos réservée à la sauvagine.L’annonce de l’accord intervenu entre la société d’État, l’Union des producteurs agricoles (UPA) et la : MRC de Beauharnois-Salaberry a ; provoqué un tollé hier auprès des groupes de conservation et des éco-' logistes, qui bataillent depuis 20 ans pour dédier aux espèces ailées les 20 ' kilomètres de rives du canal maritime dont une partie est propriété d’Hydro-Québec.La société d'État a justifié sa décision par la nécessité de lutter contre la prolifération sur ses emprises d’un roseau, le phragmite, qui serait à l’origine d’une surpopulation de ca-rouge à épaulettes.Les fermiers se plaignent des dommages que cet oiseau ferait à leur récolte.La société d’État a consenti des baux de cinq ans sur 600 de ses 2000 hectares sur les rives du canal.Quelque 420 hectares, où la phragmite est abondante, vont être récupérés par assèchement (creusage de fossé), nivelage (disparition des mares à sauvagine), le nettoyage et le fauchage.Canards Illimités, un organisme nord-américain voué à la protection de la sauvagine, a dépensé près de 2 millions $ pour aménager la partie basse de milieu pour la sauvagine.Plus de 10 000 canetons ont vu le jour cette année dans cet aménagement, situé immédiatement à côté de la zone à phragmite qui servait de « zone tampon » à l’aire de repos.Le président d'Héritage St-Ber-nard, M.Rolland Côté, a dénoncé en termes très durs la « destruction d'une zone tampon qui fait partie intégrante, en réalité, de la zone protégée par le gouvernement fédéral ».A son avis, « c’est une aberration indigne d'une société d’État ayant à coeur l’environnement que de retourner au secteur privé, et en particulier à la production agricole, un patrimoine public de cette importance.On se bat depuis 20 ans, comme bénévoles, pour obtenir que Québec intègre dans le patrimoine public des milieux humides d’ici, comme l’ile Saint-Bernard ou les frayères du ruisseau Saint-Jean, pour apprendre, par ailleurs, la destruction d’un patrimoine aussi important par une société publique.» Selon M.Côté, qui promet une chaude lutte au projet en voie de parachèvement, le geste d’IIydro-Qué-bec est d’autant plus « injustifiable que partout en Amérique on voit les gouvernements racheter aux agriculteurs les milieux humides les plus importants pour protéger la sauvagine.» La porte-parole d’IIydro-Québec, Mme Gaétanne Cummings, précisait de son côté que la société d'État avait plutôt fait preuve de sensibilité sociale en se mettant à l’écoute des besoins du milieu agricole.La décision, a-t-elle dit, s’est par ailleurs appuyée sur le « voeu des autorités démocratiquement élues, soit celles de la MRC», qui représentent tout le monde, y compris les écologistes, précise-t-elle.Le fondateur de la Société de protection de la sauvagine de cette région et un des artisans de la création d’une aire de repos d’oiseaux migrateurs sur les rives du canal, M.Aimé Leduc, accuse pour sa part Hydro-Québec d’avoir « injustement privilégié les agriculteurs qui, eux, ont pu se représenter eux-mêmes, un droit qui nous a été nié ».Même surprise hier à la direction de l’Union québécoise pour la conservation de la nature (UQCN) où le directeur général, M.Chistian Simard, n’en revenait tout simplement pas « dans un contexte où les citoyens et les groupes de pression sont en train de créer autour de Beauharnois une Zone d’intervention prioritaire (ZIP) afin de définir les priorités de conservation et d'aménagement de la région.Les ZIP sont l’équivalent des organismes constitués en Ontario et aux États-Unis pour élaborer les plans de restauration environnementale de la Commission mixte des Grands Lacs.Formés par les citoyens et les organismes populaires, ces organismes sont assistés par les corps publics.Ici, au Québec, ces organismes se butent aux corps publics qui ne les ont pas encore intégrés à leurs entreprises de dépollution ou de restauration.SUITES DE LA PREMIERE PAGE 4 Les fêtes nant venus à la conclusion que les Montréalais souhaitaient des fêtes de clôture à l'enseigne de la sobriété, des gestes simples et marquants sus- ceptibles de rallier les Montréalais.» Tout en niant que la Corporation des célébrations ait pris dans le passé quelque engagement que ce soit à l’égard des fêtes de clôture, le directeur général a finalement admis que la programmation définitive sera vraisemblablement d’un autre calibre que celui du « temps fort », comparable aux cérémonies d’ouverture et aux trois grands spectacles de l’été, que promettait initialement la Corporation.« Il faut comprendre que certains secteurs de revenus se sont avérés plus faibles en raison de la température, a-t-il expliqué, tels la vente de nourriture, de boissons alcooliques et de produits de commercialisation.Ce n’est pas catastrophique puisque d’autres activités comme Le Grand Jeu de nuit ont remporté un succès inespéré.» Selon certaines sources internes, la Corporation aurait néanmoins examiné divers scénarios de financement extraordinaire, notamment celui de la tenue d’un casino qui aurait finalement été écarté.Au cours d’une entrevue téléphonique, le directeur de la Corporation a confirmé que certains employés ont perdu l’usage de leur téléphone cellulaire et de leur voiture de courtoisie « dès la fin de l’événement dont ils étaient responsables, tel que convenu avec les commanditaires».« Les équipes ont respecté intégralement leur budget, a conclu M.Petit.Le mot d’ordre est de ne pas faire d’excès.Nous travaillerons toute la semaine encore sur la programma- CARTES D’AFFAIRES ROBIC AGENTS DE BREVETS ET MARQUES PROTECTION DES DROITS DE PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE 557 Jaw.Montréal Quitta.H2Y TX?fa- '514,845 im Tél : (514) 98 R O B I C /y/ //////Z/y-jr y//.À y/yZry/yyy/'Zy-) LE DEVOIR les Bti;E*UsoNT “ÊV°nM LUNDI 0E 9H00 A Renseignements (514)844-3361 Administration (514) 844-3361 Rédaction (514) 842-9628 Annonces classées (514) 286-1200 Publicité (514) 842-9645 numéro sans Irais.1-800-363-V305 Abonnements Les numéros de téléphone suivants sont valables pour le service de livraison par camelot et pour les abonnements postaux.Montréal.Extérieur (sans Irais).Service a la clientèle LE DEVOIR 211, St-Sacrement, Montréal QC H2Y 1X1 .(514)844-5738 .1-800-463-7559 Clark précise le rôle d’Ottawa dans divers champs provinciaux Maurice Girard de la Presse canadienne OTTAWA — Le ministre des Affaires constitutionnelles Joe Clark affirme que le gouvernement fédéral continuera de jouer un « certain » rôle dans les six domaines de compétence qu’il offre exclusivement aux provinces.Dans l’entente de Charlottetown, Ottawa propose de considérer « comme une sphère de compétence provinciale exclusive » les forêts, les mines, le tourisme, le logement, les loisirs et les affaires municipales et urbaines.Ce ne sera pas tout à fait le cas, dit M.Clark.« Certains secteurs dans les six domaines continueront de relever du gouvernement fédéral.Par exemple, nous continuerons de nous occuper de logement pour les autochtones.Il y aura également certaines activités de la Société canadienne d’hypothèque et de logement (SCHL).Plusieurs questions font l’objet de négociations avec les provinces », a précisé le ministre, qui voulait rassurer son collègue Alan Redway (Don Valley East).C’était donc, en ce lendemain de la Fête du Travail, le retour des députés dans la capitale fédérale, deux semaines plus tôt que prévu, pour débattre du dossier constitutionnel.Et le chef de l’opposition officielle, Jean Chrétien, en a profité pour exiger que la Chambre des communes siège pendant la campagne référendaire pour que les élus s’occupent prioritairement d’économie.Mais le gouvernement conservateur a répondu, par la bouche du premier ministre Brian Mulroney, qu’une vacance de la Chambre jusqu’au 26 octobre permettrait à tous les députés de défendre aux quatre coins du pays les vertus du projet de réforme, dont l’échec pourrait justement avoir de sérieuses conséquences sur l’économie, a-t-il ajouté.Ainsi, si les principaux partis politiques — à l’exception du Bloc québécois — font l’unanimité derrière l’entente de Charlottetown, leurs divergences de vue sur la question économique n’ont pas été atténuées et elles ont été de nouveau exposées au grand jour hier au cours de la période des questions.Investissements, suppression d’emplois, chômage, achat d’hélicoptères et autres questions connexes ont quasiment dominé la période des questions de cette séance extraordinaire du Parlement.« Le premier ministre est-il d’avis que cette Chambre devrait siéger comme prévu à compter du 21 septembre pour que nous puissions débattre de problèmes économiques ou prévoit-il reporter de deux moins ce travail ?», a demandé M.Chrétien.La dirigeante du Nouveau Parti démocratique, Mme Audrey McLaughlin, a renchéri : « Que la Chambre siège ou non, il n’est reste pas moins qu’il incombe au gouvernement de mettre en place un programme de création d’emplois».« Nous sommes de retour pour parler Constitution, a répondu le pre mier ministre Mulroney.Quand nous aurons réglé ce problème.toute l’attention de la Chambre pourra se con centrer sur d’autres questions.» De fait, le chef du gouvernement sera accaparé au cours des prochains jours par la Constitution.« Pour nous, la campagne du OUI devrait commencer le 19 septembre », indiquait à la Presse canadienne son secrétaire de presse, Mark Entwis-tle.tion de clôture.» Les détails de cette dernière devraient être connus d’ici la fin du mois.Et pour le reste, le public devra patienter jusqu’au rapport final sur la gestion financière de l’organisme attendu en fin d’année.4 Dumont Le président des Jeunes libéraux a justifié sa décision hier en disant que le Parti libéral, en appuyant l’entente du 28 août, « a fait le choix de se détacher de son programme » (le rapport Allaire).Comme le parti « bifurque de sa ligne de conduite constitutionnelle, il nous oblige à nous détacher de la campagne ».M.Dumont est convaincu d’agir en conformité avec le mandat qui lui a été confié par les jeunes militants.Il rappelle qu’en se dissociant de la position officielle du parti, il s’en tient aux résolutions adoptées par les trois derniers congrès des Jeunes libéraux qui réclament l’autonomie complète du Québec dans ses champs de compétence.« Le débat sur notre avenir doit s’élever au-dessus des considérations partisanes ou électoralistes, dit-il.Ce doit être un débat d’idées ».M.Dumont ne craint pas d’être la victime de la vindicte libérale.Il affirme qu’en dépit de son désaccord, il n’a « renié personne au sein de son parti ».Il souhaite qu’on en fasse autant avec lui, répétant qu’il restera « un libéral dans l’âme » quoi qu’il advienne, et que l’histoire de son parti est plus longue que celle d’un référendum.Pourquoi ne pas carrément quitter ses fonctions et lever ainsi toute ambiguité ?« J’ai une base politique », finit-il par admettre, après avoir tergiverse autour du thème : « je n’ai pas de raison de démissionner ».Il considère comme une hypothèse plausible qu’une démission de l’exécutif actuel de la Commission Jeunesse pave la voie à d’autres jeunes libéraux qui ont des convictions opposées.M.Dumont convient qu’il pourrait y avoir ces prochaines semaines des « ajustements administratifs appropriés » pour que le matériel du Parti libéral ne puisse plus être utilisé pour combattre le camp du OUI.Quelques minutes après qu’il eut évoqué ce scénario, une panne d’électricité plongea la salle de conférence de presse dans le noir.M.Dumont et ses acolytes s’esclaffèrent lorsqu’un journaliste leur dit que c’était là sans doute un avant-goût des « ajustements administratifs » à venir.Le jeune politicien estime que la campagne qui s’ouvre va « diviser les Québécois» comme en 1980.Après le 26 octobre, dit-il, il y aura deux attitudes possibles : se serrer les coudes pour repartir à neuf, ou se replier sur des divisions malheureuses.Il souhaite que la première hypothèse se concrétise, lui permettant de demeurer ce qu’il « espère être resté : un bon libéral».Il n’ose faire de prédictions sur le résultat du vote le 26 octobre : « Les sondages sont serrés».Mais il affirme qu’une victoire du OUI, « c’est plus ou moins le déclin du Québec pour les prochaines années ».Alors qu’une victoire du NON, « ça ouvre la porte à une nouvelle négociation ».Le document rendu public par M.Dumont reprend l’essentiel des critiques faites sur l’entente par ses détracteurs au cours des derniers jours : on y trouve « peu de progrès réels », le partage des compétences représente « un statu quo remodelé », en main-d’oeuvre « un transfert incomplet», « le statu quo en pratique » dans le domaine culturel, et de façon générale la « constitutionnalisation d’un fédéralisme dominateur»; il critique également le fait que cette entente entérine le déclin de la vision d’un pays fondé sur deux nations, entre autres en consacrant le principe de l’égalité des provinces au Sénat; enfin, il s’en prend au fait que l’entente transfère aux tribunaux des pouvoirs importants dans la définition d’un troisième ordre de gouvernement autochtone.Les auteurs concluent que « les Québécois ont atteint une maturité comme société.Us ont une responsabilité envers les générations futures, ils ont une responsabilité envers leur histoire, ils ont la responsabilité de dire NON (.) car cette entente ne représente pas un projet ambitieux pour le Quebec.» 4 Québec mais important.» La revalorisation du français écrit, telle qu’annoncée par le ministre de l’Éducation, n’impressionne pas outre mesure les professeurs de français ni les syndicats d’enseignants des commissions scolaires.À l’Association québécoise des professeurs de français, hier, le président Michel Thérien y décelait « beaucoup de bonnes intentions » de la part du ministre de l’Éducation, mais peu d’actions concrètes et nouvelles.M.Thérien insiste sur le fait qu’il faudrait qu’on tienne compte de la qualité du français non seulement dans les cours de français, mais dans toutes les matières : géographie, histoire et autres.Et que ce souci constant du français fasse l’objet non seulement d’une directive, d’une lettre d’encouragement, mais d’une obligation.« Le français, on dit que c’est prioritaire, mais quand vient le temps de préparer les horaires, ça devient une matière comme les autres », déplore le porte-parole de 1200 professeurs de français, de tous les niveaux d’enseignement.M.Thérien dénonce également le fait que la tâche des professeurs de français n’est pas modifiée pour leur permettre de vraiment corriger convenablement les écrits des étudiants.Si un enseignant a 150 élèves et qu’il les fait écrire trois fois par semaine, où va-t-il prendre le temps de corriger toutes ces copies ?se demande-t-il.Quant à l’ajout de 3 millions $ au budget des bibliothèques scolaires, il n’y perçoit qu’une goutte d’eau dans la mer, par rapport aux besoins criants de renouvellement.« Les collections sont dans un état lamentable.» Du côté de la Fédération des enseignants de commissions scolaires (FECS), affiliée à la CEQ, le président Luc Savard souscrit à « la volonté de développer des moyens pour améliorer l’enseignement du français écrit », mais estime que les ressources financières et les outils manquent.Il trouve également bien imprécis les moyens mis de l’avant par le ministre Pagé.Entre autres, il « n’a pas tendance à voir le bien-fondé » de réduire le nombre d’objectifs à atteindre en français oral, au secondaire, pour mieux concrétiser l’accent sur le français écrit.M.Savard aurait préféré que les objectifs soient simplement révisés ou reformulés pour éliminer les recoupages.Il ne faut pas tomber dans l’excès de multiplier le exercices écrits, note-t-il, « il y a un équilibre à maintenir » entre l’écrit et l’oral.Quant aux mesures concernant le développement du goût de la lecture, M.Savard rappelle que « développer le goût de la lecture ne se fait pas juste à l’école » et peut se faire, par exemple, dans le cadre d’activités parascolaires.L’enseignement du français non plus « ne doit pas être du ressort seulement des professeurs de français », croit le president de la Fédération des enseignants de commissions scolaires.Mais les moyens pour y parvenir restent à déterminer.4 Bonner sence d’un conflit entre deux États mais bien d’un attentat.L’Arzebaîd-jan veut mener un nettoyage ethnique (son interprète utilise en anglais le terme ethnic clean up), en violant toutes les conventions internationales ».Interrogée également sur les tendances différentes qui traversent le mouvement démocratique de l’ancienne URSS, Elena Bonner fait clairement savoir qu’« on est démocrate ou on ne l’est pas.Si on est démo crate, on respecte la démocratie ».« L’intégrité territoriale est sous la responsabilité d’un gouvernement, et l’autodétermination relève des droits de l’homme, poursuit-elle.Le gouvernement est au service de l’homme, les démocrates doivent donc défendre l'autodétermination ».Ne reste/, pas collé sur votre chaise Ht irez vous entre deux appels, (’’est bon pour votre dos et vos dossiers.panricipacr/on Poursuivant son exemple, elle évoque Vaclav Havel en Tchécoslovaquie, un authentique démocrate « qui a toujours cherché une solution pacifique et qui a quitté son poste en reconnaissant la volonté populaire », et elle égratigne le président de Géorgie Chevardnadze, « un soi-disant démocrate qui a envoyé des troupes (dans une république autonome) pour provoquer une guerre civile».Quant à Alexandre Soljénitsyne, qui demeure le plus célèbre dissident russe, « c’est un croyant orthodoxe et la religion est son credo personnel, dit-elle.Comme la religion orthodoxe devient de plus en plus une religion d’État, le fait que Soljénitsyne proclame haut et fort son appartenance à cette religion demeure dangereux.J’ai peur que son retour éventuel en Russie ne renforce les orthodoxes au dépens des autres religions ».Elle avoue d’ailleurs faire plus confiance au musicien Rostropo-vitch qu’au célèbre écrivain.Mme Bonner ouvrira ce matin un congrès consacré à un thème assez redoutable, « Mondialisation et nationalismes ».Cette conférence de trois jours qui se tient à l’Hôtel Quatre Saisons à Montréal permettra aussi de discuter accords commerciaux, réglementation des télécommunications, développement en communi cations sans fil, nouvelles technolo gies de l’information, etc.9 septembre par la PC et l'AP 1991: les fonctionnaires fédéraux déclenchent la première grève générale de l’histoire de la fonction publique fédérale.1990: les présidents George Bush et Mikhaïl Gorbatchev profitent d’un bref sommet à Helsinki pour réitérer leurs exigences, soit l’évacuation sans conditions du Koweït par les troupes irakiennes.Le président Bush profite de l’occasion pour prôner une aide accrue à l’Union soviétique.1987: l'aviation irakienne lance une série de raids contre des centrales, des usines et des installations pétrolières iraniennes.1984: le pape Jean-Paul II arrive à Québec dans le cadre d'une visite de dix jours au Canada.1976: décès du leader chinois Mao Tse-Toung à l'âge de 82 ans.1967: Robert Stanfield est élu à la tête du Parti conservateur fédéral.1965: au base ball, Sandy Koufax lance un match sans coup sur pour Los Angeles qui l'emporte 1-0 sur Chicago.1963: en Chine, un panda géant naît pour la première fols en captivité.1956: FJ vis Presley donne la première de trois performances au Fd Sullivan Show.1954: un tremblement de terre secoue l’Algérie tuant 1460 personnes; la nageuse torontoise Marilyn Bell devient la première personne à traverser le lac Ontario.1949: un DC-3 explose en vol au-dessus du comté de Charlevoix.Vingt !rois personnes meurent, dont l’épouse d’un bijoutier de Québec, J-Albert Guay.Guay et deux autres suspects monteront sur l'échafaud après leur procès.1939 les Allemands encerclent Varsovie.1930: Percy Williams établit à Toronto un record mondial d’athlétisme sur cent mètres en réalisant un chrono de dix secondes virgule trois.1926: création du réseau NBC aux États-Unis.I860: le navire à vapeur Lady Elgin entre en collision avec l'Au-gusta: 330 personnes perdent la vie.1825: le compositeur Ludwig van Beethoven fait à Vienne sa dernière apparition en public.1776: le Continental Congress adopte le nom États-Unis d’Amérique, plutôt que Les Colonies Unies.1760: les troupes anglaises occupent Montréal.1087: William le Conquérant, premier roi d'Angleterre, meurt dans un accident de cheval.Ils sont nés un 9 septembre: Armand Jean du Plessis, cardinal de Richelieu, homme d'État français (1585 1642); le physicien et médecin italien Luigi Galvani (1737 1798); le chanteur français Claude Nougaro ( 1929 ); l’acteur Cliff Robertson (1925 ); l'acteur Michael Keaton (1951); l'actrice Kristy McNichol ( 1961). ECONOMIE -Le Devoir, mercredi 9 septembre 1992 MBITS K MEVETS ET MARQUES — MWTTCnap DES DROITS maMx DE PROPRIETt INTELLECTUELLE ROBIC S5.Si Jacques Monlieai QC H2Y 3X2 Fa» (5t4)M5-W4 Tél : (S14) W R O B I C Les sans-emploi baissent les moins vite qu’il y a dix bras Catherine Léconte uo 9 .n*.in LES SANS-EMPLOI qui renoncent à chercher du travail — et qui ne sont donc plus comptabilisés statistiquement parmi les chômeurs — sont moitié moins nombreux actuellement qu’au cours de la précédente ^récession il y a dix ans, et ce regain de coeur à l’ouvrage est particuliè-rement marqué au Québec.¦" Dans le numéro d’automne de sa revue Perspective, publié hier, Statistique Canada fait remarquer cette } relative diminution du nombre des « travailleurs découragés » et s’interroge sur les raisons de cet apparent optimisme des sans-emploi, alors même que l’aggravation du chômage au début des années 1990 a été « presque aussi sérieuse » qu’au début des années 1980.Jusqu’ici, le nombre de travailleurs découragés (définis comme des personnes sans emploi qui désirent travailler mais qui ne cherchent pas d’emploi car elles ne croient pas • pouvoir en trouver un qui soit satisfaisant) variait en fonction des cycles de l’activité économique : ce nombre, comme celui des chômeurs, ‘ 'tendait à s’élever quand l’économie 'allait mal, et vice versa.Par exemple, le nombre de travailleurs canadiens découragés avait presque doublé entre mars 1981 et mars 1983, pour atteindre 197000.’ Or, leur nombre n’a que légère-' ment augmenté au cours de la réces-"sion actuelle, passant de 70 000 en ' mars 1989 à 99 000 en mars 1992, et ce ‘ dernier chiffre est en fait à peine su-"périeur à celui enregistré en mars '1986, alors que l’économie candienne ‘ était en croissance pour la quatrième année consécutive.On ob-1 serve d’ailleurs un phénomène sem-1 blable aux États-Unis.Ernest Akyeampong, économiste ans à la division des enquêtes sur le travail de Statistique Canada, avance quatre explications : ¦ la diminution relative des jeunes dans la population active : Les jeunes (15 à 24 ans) ne représentent plus que 18 % de la population totale en âge de travailler, contre 23 % en mars 1983.Rien d’éton-nant, mathématiquement, à ce que la proportion — traditionnellement élevée — de jeunes dans la population «découragée» diminue elle aussi; ¦ l’effort accru de formation : Vu les faibles perspectives d’em ploi, nombreux sont ceux qui repren nent ou continuent leurs études plu tôt que de demeurer dans la popu tion active ou d’y entrer.En font foi les nombreuses inscriptions dans les écoles, collèges et universités et la forte augmentation de la participation aux programmes de perfectionnement professionnel et technique parrainés par les employeurs et les gouvernements.Le nombre de nouveaux inscrits aux programmes de formation financés parl’assurance-chômage a ainsi presque triplé entre 1989 et 1990; ¦ la popularité de la pré-retraite : Le taux d’activité des Canadiens âgés de 55 à 64 ans est passé de 79 % en 1975 à 63 % en 1991, notamment parce que les modifications apportées au Régime des rentes du Québec en 1984 et au Régime des pensions du Canada en 1987 rendent la retraite anticipée plus attrayante financièrement; ¦ l’espoir d’être rappelé par l’ancien employeur : Jusqu’en 1984, le nombre de travailleurs découragés était habituellement le double de celui des travailleurs attendant d’être rappelés.Depuis, le rapport s’inverse graduellement : pour 99 000 découragés en mars dernier, il y avait 108 000 optimistes attendant un rappel de leur 50 f— Région Québec Ontario atlantique Prairies Colombie-Britannique Source : Enquête sur les perspectives d'emploi ex-employeur.Optimisme observé surtout chez les hommes adultes, et dont les données disponibles ne permettent pas de dire s’il est justifié ou pas.Par ailleurs, M.Akyeampong souligne que le profil démographique du découragé n’est plus le même qu’il y a 10 ans.Il est moins jeune (alors qu’en 1983, près d’un travailleur découragé sur trois avait entre 15 et 24 ans, ce rapport n’est plus que de un sur cinq en 1992) et plus instruit (ceux qui ont fait des études post-secondaires représentent le quart des découragés contre 14% en 1983).En 1992, le découragé est aussi souvent un homme qu’une femme, alors qu’en 1983 le nombre de femmes était de 30% supérieur à celui des hommes.Et c’est moins souvent un Québécois : aujourd’hui, sur le nombre total de travailleurs canadiens découragés, un sur trois habitent au Québec, alors qu’en 1983, la proportion était de deux sur cinq.EN BREF.L’Australie accuse le Canada de dumping OTTAWA (PC) — Les producteurs de porc du Canada s’étonnent que des accusations de dumping soient portées contre eux par un pays comme l'Australie, « dont les exportations de produits agricoles au Canada sont de 10 fois supérieures à ses importations de produits agricoles canadiens ».De plus, signale leur porte-parole, Tom Smith, le porc canadien représente moins d’un .président es n’obtienne le droit d’expédier du porc en Australie, en 1990.« Certains éléments du secteur porcin en Australie n’ont jamais accepté cette décision, a-t-il accusé, et ils recourent depuis ce temps à différentes tactiques pour qu’un embargo soit imposé.» Seuls le Canada et la Nouvelle-Zélande, a souligné M.Smith, ont la permission de livrer du porc en Australie, un pays qui est lui-même exportateur de porc, « ce qui rend difficile à croire que le porc canadien puisse avoir un impact sur l’industrie porcine australienne ».Les producteurs canadiens ont l’appui du ministre fédéral de l’Agriculture, Bill McKnight.L’indicateur de la Royale progresse L’ÉCOI N DI CATEU R de la Banque royale a progressé pour un sixième trimestre consécutif au cours de la période d’avril à juin.L’Écoindicateur se situe à 104,28, soit une hausse de 3 % par rapport au trimestre précédent.Cinq des sept composantes de l’Écoindicateur se sont accrues au cours du dernier trimestre, dont celle du rapport cours/bénéfice de la Bourse de Toronto et celle de l’industrie des biens durables.Les économistes de la Banque Royale prévoient que le PIB augmentera de 2,2 % au Canada en 1992 et de 4,4 % en 1993.(PC) Prolongation pour Bombardier i 1 LE GROUPE des avions commerciaux de Boeing a décidé de se prévaloir de son option de sous-traiter à Bombardier la fabrication de tronçons de fuselage ¦ arrière pour le Boeing 767, fabriqués par Canadair, pour un montant d’environ ¦ 70 millions $ Can.Cette option permet à Canadair de continuer ses livraisons ! jusqu’au premier trimestre de 1996.« Nous sommes très heureux de recevoir ce prolongement de commande de notre important client de longue date », a déclaré M.Robert Brown, président du Groupe aéronautique, Amérique du Nord, de Bombardier.Canadair fabrique le tronçon de fuselage arrière de 9,5 m pour le Boeing 767 depuis 1979.À ce jour, 442 avions Boeing 767 ont été livrés à 46 compagnies aériennes dans le monde, et les commandes fermes pour toutes les versions de l’avion totalisaient 605 au 31 juillet 1992.i Seagram rachète des actions SEAGRAM a fait savoir hier que son conseil d’administration avait jugé aue le rachat d’une partie de ses actions constituerait un placement approprié et souhaitable et l’avait autorisé à acquérir jusqu’à 5 % de ses actions ordinaires en circulation.Cette opération, qui pourrait porter sur 18 760 000 actions, débute le 25 septembre prochain et se prolongera sur 12 mois.Or, au 31 août 1992, la compagnie avait déjà racheté 6 891200 actions ordinaires à un prix moyen de 29,48 $ dans le cadre d’un programme de rachat antérieur, venant à expiration le 24 septembre.Le 1er juin dernier, U y avait eu fractionnement des actions de Seagram, à raison de quatre pour une.(PC) Bénéfice record pour Wise MAGASINS WISE a rapporté hier, pour le deuxième trimestre terminé le 3 août 1992, un bénéfice sans précédent de 6 098 000 $, ou 1,08 $ l'action, comparativement à un bénéfice de 106 000 $, ou 2 cents l’action, au cours de la période correspondante de l'exercice précédent.Le chiffre d'affaires a été, durant le trimestre, de 54 498 000 $, comparativement à 23 690 000 $ durant le même trimestre, un an plus tôt.Pour le premier semestre, le bénéfice a atteint 5 782 000 $, ou 1,02 $ l’action, au regard d’un perte de 393 000 $, ou 7 cents par action, pour les six premiers mois de l’exercice 1991.Les ventes ont atteint, durant le semestre, 73 626 000 $, à comparer à 42169 000 $, au terme de la période correspondante, l’an dernier.(PC) i Abitibi-Price vend sa section distribution TORONTO (PC) — Abitibi-Price Inc.a annoncé hier la vente de ses entreprises de distribution de papier et de produits pour usages industriels à Alco Standard Corporation, de Pennsylvanie.La compagnie avait déjà annoncé cette transaction au mois de mai.La transaction touche les compagnies Papiers Inter-Cité, Barber-Ellis Fine Papers et Price Daxion, au Canada, et Whitaker Carpenter Paper Company, aux États-Unis.Kruger réduit sa production KRUGER a annoncé la modification d’une machine à papier de son usine de Trois-Rivières, qui réduira de 35 000 tonnes sa production annuelle de papier journal.La machine modifiée devrait produire, dès le deuxième trimestre de 1993, du papier SC-A, c’est-à-dire surcalandré de catégorie A, papier utilisé pour les revues, les encarts et les circulaires.Les USA surveillent de près les industries culturelles canadiennes Marie Tison de la Presse canadienne WASHINGTON - Les États-Unis exerceront des représailles contre le Canada si l’exclusion des industries culturelles de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) cause des préjudices à l’économie américaine.C’est la mise en garde qu’a lancée hier la représentante américaine au Commerce Caria Hills, alors qu’elle comparaissait devant le comité sénatorial des Finances pour présenter le texte de l’Accord de libre-échange entre le Canada, les États-Unis et le Mexique.Comme il l’avait fait dans le cas de l’Accord de libre-échange canado-américain, le gouvernement canadien a insisté pour que les industries culturelles soient exclues de l’entente nord-américaine.Les Etats-Unis se sont opposés à cette idée, mais l’exclusion s’est retrouvée dans le volumineux texte de 1078 pages de l’entente, rendu public hier.Mme Hills a cependant déclaré hier que les Américains n’abandonnaient pas la partie, et qu’ils ne reconnaissaient pas l’exclusion des industries culturelles.« Si nous subissons quelque préjudice économique que ce soit (en raison de cette exclusion), nous nous réservons le droit d’exercer des représailles», a-t-elle lancé.Elle a affirmé que les États-Unis avaient adopté la même attitude dans le cadre de l’accord bilatéral.Un sénateur démocrate du Michigan, M.Donald Riegle, a demandé à Mme Hills si la mise en oeuvre de l’accord nord-américain aurait des conséquences sur la dispute commerciale canado-américaine impliquant Honda.Le service américain des douanes a déterminé en mars dernier que les voitures Honda Civic fabriquées en Ontario en 1989 et au début de 1990 n’avaient pas un contenu nord-américain suffisant pour bénéficier des avantages de l’Accord de libre-échange bilatéral.L’entente nord-américaine fait passer de 50 à 62,5 % le contenu nord-américain nécessaire pour bénéficier d’une franchise de droit, mais elle vient également préciser les rè- gles qui permettent de calculer ce contenu.Il s’agissait là d’un des problèmes qui étaient au coeur de la dispute impliquant Honda.Mme Hills a indiqué hier que les nouvelles règles pourraient s’appliquer à ce conflit s’il n’est toujours pas réglé au moment de la mise en oeuvre de l’entente.« Si les nouvelles règles s’appliquent, il est possible qu’elles mettent fin à la dispute », a-t-elle déclaré.C’est cependant la politique partisane qui a marqué la comparution de Mme Hills hier.D’entrée de jeu, le président du comité des Finances, le sénateur démocrate du Texas Lloyd Bentsen, a accusé le président George Bush de politiser le débat.M.Bush s’en est pris récemment au candidat démocrate Bill Clinton parce qu’il n’était pas prêt à prendre position sur l’entente de libre-échange nord-américaine.Le sénateur Bentsen a affirmé qu’il était irresponsable de demander à quelqu’un d’approuver en 15 jours une entente qui a nécessité 15 mois de négociations et qui compte 1078 pages de textes et plus de 1000 pages de tarifs.Le sénateur a soutenu que l’attitude de l’administration Bush ne facilitera pas l’adoption de l’entente au Congrès, à majorité démocrate.Les sénateurs démocrates membres du comité ont effectivement attaqué l’entente, notamment parce qu’elle ne protégerait pas suffisamment l’environnement et les travailleurs américains.Le sénateur démocrate du Montana Max Baucus a notamment demandé à Mme Hills pourquoi les négociateurs avaient simplement indu dans le texte de l’entente une déclaration commune sur la protection de l’environnement, au beu d’accepter une proposition du Canada, beaucoup plus sévère.En vertu de cette proposition, un pays pourrait exercer des représailles contre un autre pays si ce dernier abaissait ses exigences environnementales pour attirer les investissements.Les voituriers-remorqueurs indépendants créent une coopérative d’achat Claude Turcotte APRÈS BIEN des colères et des craintes de se voir écrasés par des concurrents trop forts, les petits propriétaires indépendants de camions-remorques ont décidé de prendre le taureau par les cornes et de se bâtir une force collective avec l’objectif de devenir un jour aussi important que le plus grand des transporteurs américains.Les 55 000 camionneurs canadiens visés sont donc invités à faire partie d’une coopérative, qui offrira des services d’achat et de formation.Une telle coopérative a déjà été créée par une coalition des associations de voituriers-remorqueurs au Québec, en Ontario, au Manitoba et en Alberta.Il s’agit maintenant d’aller recruter, un par un, ces membres qui resteront propriétaires de leurs camions.Il s’agit en fait d’une coopérative d’achat de biens et services, une sorte de « Club Price » pour camionneurs.Dès le 1er octobre prochain, la coopérative pourra offrir du pétrole à ses membres, puis viendront par la suite les achats d’assurances, de pneus, de camions et de remorques.Plus le nombre des membres sera élevé, plus la force de marchandage de la coopérative sera grande.Par exemple, au Québec seulement l’an dernier, les 12 500 voituriers-remorqueurs ont consommé 58 millions de litres de pétrole.Selon M.Pierre Miller, président de la coopérative, le revenu brut de ce type de camionneur est de 100 000 $ par année, soit environ un dollar du mille pour un trajet annuel de 100000 milles; toutefois il ne reste qu’un revenu net de 20 000 $, ce qui veut dire que ses coûts de fonctionnement sont de 80 cents du mille.Les instigateurs de la coopérative veulent ramener ce coût à 68 ou 70 cents du mille, ce qui permettrait d’augmenter le revenu net de 40 % et de donner aux membres une capacité de concurrence qu’ils n’ont tout simplement pas dans le contexte actuel.La baisse des coûts proviendrait essentiellement des économies provenant d’un pouvoir d’achat plus efficace et d’une meilleure gestion.La coopérative aura aussi pour mission la formation de ses membres.Cette approche collective pour résoudre les problèmes aigus des camionneurs-voituriers est le résultat d’une longue réflexion d’un groupe de travail mis sur pied par le ministère fédéral des Transports.Ces travaux ont révélé l’existence d’une différence de 9 % dans les coûts de fonctionnement entre les transporteurs américains et canadiens.Quatre propositions ont alors été suggérées pour éliminer cette différence.L’idée d’une coopérative d’achat est venue de là et le ministre des Transport l’a fortement endossée.Mais pour y donner suite, il fallait une organisation et un personnel, d’où la décision d’Ottawa d’accorder une subvention de 3 millions $ pour aider à la réalisation bien concrète du projet.Bien que le ministre Jean Corbeil souhaitait la formation d’une seule coopérative, il y a quand même deux groupes et deux coopératives, celle qui aura son siège social à La-chine et une autre qui s’installera dans l’Ouest.La Coopérative canadienne des propriétaires de camions-remorques indépendants (le nom officiel), qui présentait son projet hier, recevra une tranche de 1,8 million $ qu’elle devra dépenser dans une période maximale de trois ans à des fins d’organisation et surtout de recrutement DONNEZ- t-ioi DES AILES Société Pour Les Enfants Handicapés Du Québec 2300 ouest, boulevard René-Lévesque.Montréal (Québec) H3M2R5 Tél : (514) 937-6171 eteL Depuis 1662 Le plus ancien restaurant de FRUITS DE MER Table d'hôte tous les jours midi et soir 1657, rue Sainte-Catherine Ouest Tél.: 932-6118 - Fermé le lundi Stationnement gratuit (1 h 30) garage du Faubourg (Entrée rue Guy) Conseiller-ère en éducation chrétienne / Conseiller-ère pédagogique en enseignement religieux et moral (80 %) Cet emploi comporte des fonctions de conseil auprès du personnel cadre ainsi que d'animation du personnel affecté à la pastorale et à l'enseignement moral et religieux.Il comprend aussi les relations avec les autorités religieuses compétentes.Exigences • Diplôme universitaire terminal de premier cycle dans un des champs suivants théologie, sciences religieuses ou pastorale • Mandat de pastorale émis par l'évêque du diocèse où se trouve la Commission scolaire Toute personne intéressée doit faire parvenir son curriculum vitae au plus tard à 13 h le 11 septembre 1992 à l'attention de Jacques Fraser.B A L D W I N c A R T' I E R 10, notiL.des Sources Pointe-Claire (Québec) H9S 5K8 La Commission scolaire souscrit aux divers programmes d'égalité des chances dans l'emploi.des membres.Elle a d’ailleurs des bureaux déjà ouverts à Montréal, Hamilton et Winnipeg; un autre bu reau ouvrira ses portes en novembre à Moncton.La campagne de recrutement ne visera pas seulement les petits camionneurs indépendants; on cherchera aussi à faire entrer dans cette coopérative d’achat de grandes-entreprises, par exemple Cabano-Kingsway.Les autres solutions proposées sont : un rabais de 1,5 cent le litre de pétrole en 1991 et 1992, la mise sur pied d’un institut de recherche sur le transport et un amortissement des dépenses sur une période plus courte, de manière à atteindre plus rapidement un niveau de liquidités plus confortable.La réflexion du groupe de travail a permis, selon M.Corbeil, de faire disparaître un certain nombre de mythes, dont celui que « l’industrie du cabotage n’était qu’une calamité qui empêchait des gens de gagner leur vie honorablement ».Les cas de traf fie malhonnête sont l’exception, a rassuré le ministre.On a constaté en revanche que le manque de formation et de connaissances en gestion des camionneurs était un problème majeur.La TPS et le libre-échange sont deux autres « maux » qui n’en seraient plus, selon M.Miller, qui va même jusqu’à dire que « la TPS est la plus belle taxe », parce qu’elle est entièrement récupérable par le transporteur, ce qui ajoute à sa com- Cétitivité.En ce qui concerne le lire-échange, on se rend compte que le volume de transport trans-frontalier est exactement le même qu’avant l’entrée en vigueur de l'accord canado-américain.M.Miller reconnaît cependant que l’équipe de surveillants créée par le gouvernement du Québec joue un rôle efficace et incite des transporteurs américains à conclure des alliances avec des entreprises québécoises.Coup d’oeil boursier MontréaFXXM 1800.52 U - 1.86 TSE-300 3451.95 ^ - 4.87 Dow Jones 3260.59 ^ - 21.34 Dollar canadien (US Cents) 82.88 ^ - .54 Or (New York-USS) 342.45 + .65 (PC) 4* LA CORPORATION DU GROUPE LA LAURENTIENNE PIERRE MATUSZEWSKI i La Corporation du Groupe La Lauren-j tienne annonce la nomination de mon-l sieur Pierre Matuszewski à titre de Vice-président et Trésorier.Monsieur Matuszewski compte à son actif une vaste expérience en gestioq financière acquise auprès de grandeq sociétés de courtage au Canada.Dé-j tenteur d'un baccalauréat en sciences économiques de l'Université Laval et d'un MBA de l'Université McGill, mont sieur Matuszewski se verra confier les) activités de financements, les relation^ avec les investisseurs, la gestion des liquidités ainsi que la gestion de risques.Il participera également à des1 projets d'acquisitions, de désinvestis-t sements et de réorganisation et ce; pour le bénéfice de la Corporation et de ses compagnies membres.Le Groupe La Laurentienne oeuvre dans les secteurs de la banque et deq assurances.Il est présent sur le marché canadien et, sur le plan internatio-i nal, principalement au Royaume-Uni et aux États-Unis. 6 B Le Devoir, mercredi 9 septembre 1992 ECONOMIE L’OCDE entrevoit une croissance plus forte au Canada en fin d’année PARIS (AFP) — Le Canada devrait retrouver une croissance plus forte à la fin de l’année grâce à des pressions plus faibles sur les coûts, des conditions monétaires plus aisées, ainsi que des signes de regain d’activité aux États-Unis, selon l’OCDE.« En dépit des incertitudes sur le profil (de la croissance), les conditions fondamentales pour une reprise soutenue sont clairement en place », souligne l’OCDE dans son rapport annuel sur l’économie canadienne.Toutefois, la remontée sera « lente au regard des épisodes passés », en raison de l’orientation toujours restrictive de la politique budgétaire, de l’objectif de stabilité des prix et des perspectives de croissance encore très modérées aux États-Unis, explique l’OCDE.La croissance du PIB canadien pourrait atteindre 2,3 % cette année et s’accélérer en 1993 à 4,3 %, avec un taux d’inflation qui resterait stable à 2,4 %, selon les prévisions les plus récentes de l’Organisation basée a Paris.Le déficit des comptes courants qui devrait s’élever à 26,6 milliards $ en 1992 pourrait s’aggraver légèrement à 26,9 milliards $ en 1993, traduisant ainsi une baisse modérée en pourcentage du PIB au cours de la période.La remontée prévue ne devrait pas se traduire par une baisse substantielle du chômage au cours des 18 prochains mois : le taux de chômage qui avoisine les 10,4 % de la population active en 1992 pourrait toutefois passer juste en dessous des 10 % à la fin de 1993.Toutefois, l’OCDE souligne que la reprise attendue dépend « pour une large partie de la vigueur de la demande étrangère », et notamment de celle de son principal marché d’exportation, les États-Unis.Le principal risque serait « un environnement extérieur moins favorable que prévu ».Sur le plan intérieur, l’incertitude sur l’emploi, en raison de la restructuration économique et de la poursuite de l’assainissement financier dans le secteur privé, pourrait également affecter la demande.Par ailleurs, l’assouplissement récent des conditions monétaires, plus prononcé que prévu, pourrait permettre de réduire plus rapidement le déséquilibre de l’offre et de la demande sur le marché du travail.L’OCDE salue les efforts des autorités canadiennes pour maîtriser l’inflation, qui est maintenant l’une des plus basses de l’organisation, et pour s’attaquer à la réduction des déficits budgétaires .La réduction des déficits budgétaires reste un objectif de « première importance » en raison du niveau de la dette publique, de la pression à la hausse sur les taux d’intérêt qu’elle entraine et des conséquences sur le commerce extérieur.En résumé, l’OCDE estime que l’économie canadienne a été lente à sortir de la récession en raison de la morosité de l’activité à l’étranger, de ses niveaux élevés de coûts ou encore du faible degré de confiance des ménages, qui ont déprimé la demande.Mais à l’heure actuelle, « le cadre structurel est en place pour une amélioration de la performance économique à moyen terme », selon l’organisation.Pagaille dans les monnaies Les bouleversements politiques dans les pays de l’Est ont provoqué une floraison de nouvelles devises Les employés de Canadien International accepteraient une baisse de salaire d'après Canadian Press LES EMPLOYÉS de Canadien International accepteraient des baisses de salaires de l’ordre de 5 % à 9 % sur trois ans dans le cadre d’un plan de redressement de la compagnie que le conseil d’administration étudiera aujourd’hui.Des représentants de la direction de la compagnie et du Conseil des employés ont mis la dernière main à cette proposition au cours de rencontres tenues le week-end dernier, a précisé un porte-parole du Conseil, Peter Janovcik.Quatre syndicats ont voté en faveur de cette proposition, a indiqué M.Janovcik :1a Canadian Airline Dispatch Association (45 membres) et les Canadian Airlines Simulator Technicians (25 membres) se sont prononcés en faveur de l’entente lundi, rejoignant ainsi le syndicat des pilotes et celui des agents de bord.Les employés comptent manifester aujourd’hui à Calgary devant le siège social de P WA, la maison-mère de Canadien, au moment où le consel d’administration de PWA se réunit pour examiner l’offre de fusion déposée la semaine dernière par Air Canada et son alternative, c’est-à-dire une prise participation d’A-merican Airlines assortie d’une participation des employés au capital.Les employés espèrent qu’avec leur infusion de capital, PWA sera en position de conclure l’entente envisagée avec American, qui donnerait à cette dernière le contrôle de 25 % Service de PUBLICITE 842¦9645 des actions de la compagnie en échange d’un apport en capital de 250 millions $.Air Canada de son côté a proposé de fusionner les deux grands transporteurs aériens canadiens, qui garderaient chacun leur identité et leur direction propres mais seraient chapeautés par un nouveau holding.Cette offre expire à minuit aujourd’hui.Le Conseil des employés de Canadien a travaillé pendant trois semaines avec la direction de PWA pour concevoir leur plan de redressement, et se dit confiant que le conseil d’administration tranchera en sa faveur aujourd’hui.Il espère aussi recevoir une réponse positive de la part des gouvernements de l’Alberta, de la Colombie-Britannique et du Manitoba auxquels les auteurs du plan de redressement demandent de garantir les emprunts actuels de la compagnie pour cinq ans à hauteur de 150 millions $.Françoise Lazare Le Monde APRÈS LE drapeau, les monnaies.Les bouleversements politiques qui ont secoué l’Europe de l’Est et l’ex-URSS ces dernières années ont fait surgir de nouvelles devises : des noms inédits, déterrés du passé, ou tout simplement inconnus jusque-là, pour cause d’isolement derrière le rideau de fer.Tolar, grivna, malat, litas, lat.ces noms n’avaient pas été utilisés depuis des décennies, et feraient les délices des jeux télévisés.Qui se souvient que le dollar, le billet vert des États-Unis, tire son nom de la ville minière de Joachimsthaler, en Bohême, où naquit le thaler, la monnaie d’argent des pays germaniques ?La création de nouvelles monnaies, ou la réactivation d’anciennes, n’est pas l’apanage de l’Europe de l’Est.La décennie d’ajustement en Amérique latine, par exemple, s’est traduite par de nombreux changements de noms.Le Brésil, abandonnant le cruzeiro pour un nouveau cruzado, en 1986, est revenu au cruzeiro l’an dernier.L’Argentine, passée du peso à l’austral, a de nouveau adopté le peso.Quant au Mexique, il a conservé le peso, qui devrait cependant devenir nouveau peso au début d el’an prochain, lorsqu’il sera amputé de trois zéros, tout comme le franc l’avait été en 1960.Mais nulle part ailleurs qu’à l’Est, les créations et changements de monnaie n’ont pris une telle ampleur, évoluant au gré des déchirements politiques et des reconstructions économiques.Mark bleu Les noms sont trompeurs.Certains pays ont bel et bien de nouvelles monnaies, même si leurs appellations sont restées les mêmes.L’ancienne RDA en est le meilleur exemple.Les « Ost » marks, les petites coupures frappées des emblèmes du régime de M.Honecker, ont été remplacés au 1er juillet 1990 par les marks bleus, ceux de l’Allemagne de l’Ouest.L’économie tout entière du pays, et la vie de ses habitants, s’en sont trouvées bouleversées.En Pologne, en Hongrie, en Tchécoslovaquie, et aussi en Bulgarie, les monnaies ont été conservées, mais sont en train de devenir de véritables devises, c’est-à-dire ayant une vraie AVIS PUBLICS AVIS PUBLICS HEURE DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication (2) deux jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant midi (12h) le vendredi.Publications du mardi: Réservation avant 16h00 le vendredi.Pierrette Rousseau, Té!.: 286-1200 Fax: 286-8198 Province de Québec, d'itrict de Montrée', COUR DU QUEBEC, NO: 500 02-034596 911.IES PIERRES ST-LÉONARD INC., Partie défenderesse, • vs- ANTONIO PICCOLINO, Partie défenderesse Le 21 septembre 1992, à ÎOHOO de l'ovonf-midi, au domicile du défendeur, ou no 7500 aie Gilles Boivin, en la cité Montréal, district de Montréal, seront vendus por autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette couse, consistant en: I horloge Grand-père, vitrée, avec accent or, mesure 6' de hauteur, Machine à compacter le ciment 'Raimond' et accessoires, et autres.Conditions: ARGENT COMPTANT PIETRO MACERA, huissier, 514-352 5172, de l'étude: MACERA ET ASS.HUISSIERS, 3700, de la Montagne, suite 100, Montrée!, Oc, H3G 2A8.Montréal, le 4 septembre 1992 Avis DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: PHILOMAR INC.Corporation légalement constituée ayant son siège ocial et sa principale place d'affaires au 2789, rue Willowdale, Montréal, Ouébec H3T 1A4 AVIS est par les présentes don néqu'ùne ORDONNANCE DE SÉQUESTRE a été endue contre PHILOMAR NC.Ie6e jour d'août *992 et que la faillite est réputée retroagir au 20 juillet 1992, date du dépôt de >a requête.première assemplée des créanciers sera tenue le 17e jour de septembre 1992 à I3h30 au bureau du séquestre officiel, Compie/e Guy Favreau, 200.boul René Lévesque ouest, niveau 00, tour ouest, chambre 07, Montréal (Ouébec) DATÉ DE MONTRÉAL, ce 9e jour Ce septembre 1992 ARTHUR ANDERSEN INC., Syndic Jean-Guy Daoust, c.a.CIP Responsable de l'actif 600, de Maisonneuve Ouest 27e étage, Montréal (Ouébec) H3A 3J2 Tél.(514)848 *641 Province de Québec, district de Montréal, COUR DU QUEBEC, NO: 700-02-001583 922 BRIGITTE BINETTE.Partie demanderesse, vs-MERCEDES LEE, Partie défenderesse.Le 22 septembre 1992 à 1 Oh30 de l'ovant midi, ou domicile du défendeur, ou no 22 aie St-Joseph, en la cité St-Pierre de Laproirie, district de longueuil, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette couse, consistant en: 1 tour microondes de morque Litton et accessoires; téléviseur Granada, couleur, et accessoires, magnétoscope VHS de marque Mitsubishi et accessoires; et autres Conditions: ARGENT COMPTANT.PIETRO MACERA, huissier, 5l4-352-5l72.de l'élude: MACERA Et ASS.HUISSIERS, 3700, de la Montagne, suite 100 Montréal, QclH3G 2A8.Montréal, fe 4 septembre 1992.Avis DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE SOCIÉTÉ EN COMMANDITE POISSANT ENR.Société en commandite légalement constituée ayan! eu son siège social et sa principale place d'affaires au 2789.rue Willowdale, Montréal.Ouébec H3T 1A4 AVIS est par les présentes donné qu'une ORDONNANCE DE SÉQUESTRE a été rendue contre SOCIÉTÉ EN COMMANDITE POISSANT ENR.le 6e jour d'août 1992 el que la faillite est réputée rétroagir au 20 juillet 1992, date du dépôt de la requête La première assemblée des créanciers sera tenue le 17e jour de septembre 1992 â I4h00 au bureau du séquestre officiel.Complexe Guy Favreau, 200, boul.René-Lévesque ouest, niveau 00, tour ouest, chambre 07.Montréal (Ouébec) DATÉ DE MONTRÉAL, ce 9e jour de septembre 1992 ARTHUR ANDERSEN INC., Syndic Jean-Guy Daoust, c.a.CIP Responsable de l'actif 600, de Maisonneuve Ouest, 27e étage, Montréal (Ouébec) H3A 3J2 Tél (514) 848-1641 Avis esl par les présenles donné le conlral de vente en dale du 24 juillet 1992 à IA BANQUE TORONTO-DOMINION de loules dettes, présenles ou futures, payables à MORTON GAVENTA INC.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de MONTRÉAL le lOième jour d'août 1992, sous le numéro 45 j2207.Ce 28ième jour d'août 1992.LA BANQUE TORONTO-DOMINION.Province de Québec, district de Montréol, COUR MUNICIPALE, NO: A-0.01079960.LA VILLE DE SAINT-LÉONARD, Partie demanderesse, -v$-NOEL, ROOSEVELT, Partie défenderessse.Le 21 septembre 1992, à 10H30 de l'avant-midi, au domicile du défendeur, ou no 6140 St-Zotique, en la cité St-Léonard, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause^ consistant en: 1 camion de marque Chevrolet, modèle Custom Deluxe 30, de couleur orange, très usagé et endommagé, et accessoires.Conditions: ARGENT COMPTANT.PIETRO MACERA, huissier 514-352-5172, de l'étude: MACERA ET ASS.HUISSIERS, 3700, de la Montagne, suite 100, Montréal, Oc.H3G 2A8.Montréal, le 4 septembre 1992.Province de Ouébec, district de Montréal, COUR MUNICIPALE, NO: A-0P1082830.LA VILLE DE SAINT-LÉONARD, Partie demanderesse, -vs-DOIRIN, YVES, Partie défenderessse.Le 21 septembre 1992.à 10h30 de Kavont-midi.au domicife du défendeur au no 7436 rue Tilleuls, en la cite Djvernay, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en: 1 automobile de marque Chevrolet Impala, modèle Station, de couleur gris pâle et accessoires.Conditions: ÀRGÈNT COMPTANT.PIETRO MACERA, huissier.514-352-5172, de l'élude: MACERA Ef ASS.HUISSIERS, 3700, de la Mcniogne, suite 100, Montréal, Oc, H3G 2à8, Montréal, le 4 septembre 1992.Nos 760-11-000398-921 41119441 AVIS DE LA PREMIERE ASSEMBLÉE DES CRÉANCIERS Dans l'affaire de la faillite de: DEMERS MACHINERIES INC., corporation légalement constituée, ayant son siège social et sa principale place d'affaires au 750, boulevard des Érables, Valley field.dans la Province de Québec.Avis est par les présentes donné que Demers Machineries Inc.a déposé une cession de ses biens le 2ième jour de septembre 1992 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 23ième jour de septembre 1992.à 14:45 heures de l'après-midi, au bureau du Séquestre Officiel.200 René-Lévesque Ouest.Complexe Guy Favreau.Basilaire 00.Tour Ouest.Chambre 07, dans la Ville de Montréal, dans la Province de Québec Daté de Montréal, ce 4ième jour de septembre 1992 ALBERT DIONNE, Syndic PRICE WATERHOUSE LIMITÉE 1250, boul René Lévesque Ouest 35éme étage Montréal (Ouébec) H3B2G4 Téléphone (514)938-5616 Télé copieur (514)938 5709 Price Waterhouse O AVIS est, par les présenles, donné que MICHAEL DELISPILIOPOULOS, étudiant en Génie, domicilié el résidant au 5022 Clarendon, Laval, District de Montréal, s'adressera au Ministre de la Justice afin d'obtenir un certificat lui permettant de changer son nom en celui de MICHAEL DELIS.SIGNÉ A MONTRÉAL, CE 28E JOUR D'AOUT 1992.MELVIN 5.KRONI5H, Procureur du requérant.Avis est par les présentes donné que le contrai de vente en dote du 14 août 1992 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à GIBSON CANADIAN 4 GLOBAL INC.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de MONTRÉAL le 20ième jour d'août 1992, sous le numéro 4534916.Ce 28ième jour d'août 1992, LA BANQUE TORONTO-DOMINION.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT D'IBERVILLE, COUfi MUNICIPALE, NO J9I-0203945.VILLE DE ST-JEAN-SUR-RICHELIEU Porlie demanderesse, -vs- MICHEL BElVAl, Partie défenderesse.Le 22ième jour de septembre 1992, à lOhOO, au 1613, RUE.DUCHEÉNAY, CHAMBLY (OUÉBEC), district d'Iberville, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de MICHEL BELVAL, saisis en celte cause, consistant en: I véhicule de morque Chrysler Le Boron, 1987, série IC3BC56K92S247347.Condition): ARGENT et/ou CHEQUE VISE.Information: LYÉTÎE BONIN, hui ssier.ETUDE: .AIDANS, BRA^EAU 4 ASSOCIÉS HUISSIERS 232, rue Longueuil.C.P.652, Sl-Jean-Sur-Ridtelieu, J3B 628.Tél: 514-347-1335.PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTREAL, COUR DU OUEBEC.NO: 50002 034973 912.AMEX BANK OF CANADA Parfie demanderesse, -vs-MICHAEL HARRIES, Partie défenderesse, le 22 septembre 1992, à 11 h30 de l'avant-midi, au domicile du défendeur, au no 241 rue Senneville, en la cité Senneville, district de Montréol, seront vendus por autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en: 1 système de son de morque Samsu, comprenant: 1 table tournante, 1 synthétiseur, I rodio cassette et 2 haut parleurs; lecteur de disques compacts Sony et accessoires; bohut en bois brun antique et accessoires, et outres.CONDITIONS: ARGENT COMPTANT.FRANK AlBERTSON, huissier.ALBERTSON ET ASS., HUISSIERS.3700, de la Montagne, suite 100.Montréal, Oc, H3G /A8.Montréol, le 4 septembre 1992.CANADA PROVINCE M OUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500 02 014226 927 COUR DU QUÉBEC (CHAMBRE CIVILE) PRÉSENT PROTONOTA1RE ADJOINT HYDROQUÉBEC Partie demanderesse c ROCK PROVENCHER Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à ROCK PROVENCHER, de comparaître au greffe de cette cour situé ou 10 est, rue St Antoine, Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration, du bref d'assignation et de l'avis suivant forticle 294 1 C.P.C a été remise ou greffe à l'intention de ROCK PROVENCHER.lieu: Montréal Date: 30 juillet 199?Gil BERT CHAPADOS, Protonotaire adjoint.MES IEGAUIT, HEURTEl, Avocats a/s Me louis legault 75, boul.René lè/esque Ouest Montréal, Oc, H2Z I A4 Tel: (514)289-3574 Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 14 août 1992 à IA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à GIBSON CANADIAN & GLOBAL AGENCY INC.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de MONTRÉAL le 24ième jour d'août 1992, sous le numéro 4535632.Ce 28ième jour d'août 1992.IA BANQUE TORONTO-DOMINION.%M* WESTMOUNT ft m APPEL D’OFFRES Le bureau du greffier de la Ville, situé au 4333, rue Sherbrooke Ouest, Westmount, Québec, H3Z 1E2, recevra des soumissions jusqu'à midi (12 h 00) le lundi 21 septembre 1992, lesquelles seront ouvertes publiquement le même jour à 12 h 15 dans la Salle du Conseil, pour ce qui suit: APPROXIMATIVEMENT 10,000 TONNES MÉTRIQUES DE GROS SEL ABRASIF Appel d'offres numéro: 92-489 Les formulaires de soumission et les devis pourront être obtenus au bureau des achats, aux Ateliers municipaux, 11, rue Bethune, Westmount, Québec, H3Z 2L2, à compter du mercredi le 9 septembre 1992.La Ville ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues, ni à encourir aucune obligation ni aucuns frais d’aucune sorte envers les soumissionnaires.Marte-France Paquet Greffier de la Ville WESTMOUNT APPELS D’OFFRES Le bureau du greffier de la Ville, situé au 4333, rue Sherbrooke Ouest, Westmount, Québec, H3Z 1E2, recevra des soumissions jusqu'à midi (12 h OO) le lundi 21 septembre 1992, lesquelles seront ouvertes publiquement le môme jour à 12 h 15 dans la Salle du Conseil, pour ce qui suit: LOCATION DE SOUFFLEUSE (S) A NEIGE POUR LA VILLE DE WESTMOUNT Appels d'offres numéros: 92-438 et 92-439 "Le cahier des charges pourra être obtenu au bureau du directeur des travaux publics et Ingénieur de la Ville, 4333, rue Sherbrooke Ouest, Westmount, Québec, H3Z 1E2, à compter de mercredi le 9 septembre 1992.Un montant de vingt dollars (20,00$) sera exigible pour chaque exemplaire du cahier des charges et ledit montant ne sera pas remboursable.La Ville ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues, ni à encourir aucune obligation ni aucuns frais d'aucune sorte envers les soumissionnaires.Marie-France Paquet Greffier de la Ville valeur monétaire, et pouvant s’échanger contre d’autres monnaies.Les habitants, qui sous le régime communiste devaient recourir au marché noir, peuvent aujourd’hui le plus souvent les échanger contre des dollars ou des francs.On trouve encore, ici et là, dans les commerces de Varsovie, de vieux billets rouges frappés du mot « prolétariat ».Mais — remise à niveau des prix oblige — leur valeur a été pratiquement réduite à néant.La Roumanie et même l’Albanie s’engagent sur la même voie que les pays de tête.Et la Russie tente de faire oublier que le rouble fut pendant des années une simple unité de compte, utilisée pour « payer avec de la fausse monnaie des gens qui faisaient semblant de travailler », selon la blague désormais consacrée.Au 1er juillet, les taux de change du rouble ont été unifiés, et la nouvelle « devise » se cote désormais régulièrement sur le marché interbancaire de Moscou, où elle a d’ailleurs fortement chuté ces derniers jours.À quand des cours du rouble clignotant sur les écrans Reuter des salles de marché parisiennes ?Effet de mode À l’inverse, les nouveaux noms inscrits sur les billets ne signifient pas forcément que de nouvelles monnaies sont nées.Nombreux sont les États, existants ou en création, qui ont lancé de nouvelles appellations, correspondant souvent à la dénomination des coupures antérieures aux régimes socialistes.Le réflexe nationaliste a joué à plein, à peine entamés les affranchissements politiques.Dans l’ancienne URSS, en particulier, la guerre des monnaies fait rage : l’Azerbaïdjan a annoncé la création du malat, le Kazadhstan, celle du tumen, ou du tengué.De même, au fil du déchirement de la Yougoslavie, plusieurs régions ont renié le dinar de la Fédération.« Il y a un effet de mode, de nationalisme, qui se greffe dans tous les cas », souligne M.Emmanuel Kurtz, économiste à la Banque de France.Mais rares sont les nouveaux États qui sont parvenus à se doter de véritables devises, c’est-à-dire d’un espace monétaire dans lequel la nouvelle unité, et elle seule, a cours légal.Deux pays seulement sont parvenus à ce stade : la Slovénie — issue de l’ex-Yougoslavie — qui a lancé en octobre 1991 le tolar, se séparant ainsi monétairement du reste de la Yougoslavie, et l’Estonie, le nouvel État balte qui est devenu grâce à l’introduction de la couronne le 20 juin, le premier à quitter la zone rouble.La Lettonie est en train de se joindre au mouvement et la Lituanie s’apprête de son côté à lancer le litas.En Slovénie et en Estonie, le chan- fement s’est effectué par un change de coupures.Un dinar pour un tolar en Slovénie, et une couronne pour 10 roubles en Estonie.La difficulté technique est réelle, et requiert le soutien actif de la population.Mais une fois les coupures échangées, le plus difficile est de mettre en oeuvre une politique monétaire cohérente, afin de garder une relative stabilité des cours.Bras de fer Pour cela, l’existence d'une véritable banque centrale, d’instruments de crédits, d’objectifs macro-économiques, est impérative.De même, un niveau minimum de réserves de changes, gageant la monnaie, est indispensable.Dans ces pays le plus souvent ruinés, ce n’est pas une mince affaire.Les États baltes se sont vu restituer leurs stocks d’or placés en Europe occidentale au début de la seconde guerre mondiale.Mais l’Estonie a également gagé sa monnaie sur son « patrimoine forestier », tandis que la Lituanie a fait appel à un fonds de stabilisation international, comme l’avait fait la Pologne, et comme aimerait bien l’obtenir la Russie.À la recherche d’un repère monétaire, la Slovénie et l’Estonie, pourtant distants, ont choisi la même ancre, jugée la plus solide d’Europe : le deutschmark.Les deux monnaies ont été consacrées par leur cotation à l’étranger.Sans même aller jusqu’à une vraie devise, pouvoir offrir à la population une monnaie toute neuve n’a donc rien d’évident.L’Ukraine en a fait la dure expérience ces derniers mois, en introduisant des « coupons », imprimés en France, et ayant vocation à remplacer le rouble.Entretenant volontairement la confusion entre la véritable nouvelle monnaie (la grivna, appellation traditionnelle en Ukraine) et les simples coupures utilisables en complément du rouble, les responsables de Kiev n’ont fait qu’entretenir une très grande confu- sion.Au point qu’un bras de fer s’est engagé entre les responsables de la banque centrale conscients de l’impossibilité de quitter la zone rouble du jour au lendemain, et le président Kravtchouk, qui pour des raisons politiques ne veut plus entendre parler du rouble.Le problème est que l’U-.kraine ne dispose pas de réserves monétaires solides, et surtout, n’a pas mis en place de politique économique distincte de celle de Moscou.Dans la mesure où les transactions entre l’Ukraine et la Russie ne.sont pas contrôlées, et où il n’existe pas de système de règlement adapté des échanges entre les deux États, l’introduction d’une nouvelle monnaie est difficilement envisageable.pour l’instant, malgré la promesse de M.Kravtchouk d’imposer la grivna le 1er janvier 1993.L’éclatement de l’Europe de l’Est devrait pourtant continuer à se tra- : duire par la création de nouvelles monnaies.En Tchécoslovaquie, le premier ministre tchèque, Vaclav Klaus, et son homologue slovaque, ont opté jeudi 27 août pour une « zone couronne», en prévoyant d’introduire deux monnaies, dont le taux de change serait de un pour un.Exception confirmant la règle, ce ne serait pas la Slovaquie, la République « sécessionniste », qui serait la plus favorable à la création de deux monnaies véritablement distinctes.Une fois la guerre terminée, les États de l’ex-Yougoslavie devraient tous avoir leur propre unité, à l’instar de la Slovénie.A l’heure actuelle, la situation tourne à l’absurde, toutes les Républiques en guerre ayant déclaré leur indépendance monétaire, sans avoir véritablement les moyens de mettre en oeuvre leurs nouvelles monnaies.Comme l’indiquait laconiquement le 3 juillet la revue de l’actualité de la BBC (Summary World Broadcast), « le dinar croate est utilisé dans les parties de la Bosnie contrôlées par la Croatie depuis l’an dernier.».Et citant le journal de Belgrade Politika, « les régions serbes de Bosnie ont annoncé qu’elles imprimeraient leur propre monnaie en expression de leur souveraineté ».Dans l’ancienne Union soviétique, en revanche, il est probable que la Russie, la Biélorussie et les Républiques d’Asie centrale conserveront le rouble comme véritable monnaie d’échange.Des discussions en ce sens doivent se poursuivre au cours des prochaines semaines.Pourtant, John Fleming, économiste en chef de la BERD (Banque européenne pour la reconstruction et le développement) doute de ce processus : « Pour que l’économie se stabilise, il faudrait en fait restaurer l’ancien système.Or, personne ne le veut.Les pressions en faveur des nouvelles devises vont donc se poursuivre », pré-voit-il.Les « vraies-fausses monnaies », c’est-à-dire les billets substituables 1 au rouble, ou fortement dépendants de lui, appelés bons coupons, ou assortis d’appellations locales, sont une réponse imparfaite à cette contradiction.De plus, comme l’explique Nathalie Ricoeur de la Caisse des dépôts et consignations, sous couvert de nationalisme, les gouvernements locaux profitent de l’émission de la monnaie en complément des roubles déjà en circulation pour éviter d’avoir à assainir leurs finances publiques.Leurre Jusqu'à présent la floraison des nouvelles monnaies aux noms venus d’ailleurs est donc largement un leurre.Au total, seuls deux petits t États (1,5 million d’habitants en Estonie, 1,9 million en Slovénie) ont réussi à créer de nouvelles monnaies.Les anciens satellites de l’URSS avancent lentement vers l'instauration de devise véritablement convertibles.Quant à la zone rouble, son évolution est très lente, si inséparable de l’avancée des réformes de la structure des économies et du commerce.La création des monnaies relève-t-elle d’effeLs de mode, de fierté nationaliste, ou d’une véritable nécessité économique ?De toute évidence, les motivations sont multiples.L’important est de distinguer les États cherchant à créer leur propre zone monétaire, afin de devenir les maîtres de leur politique économiaue, et ceux qui, comme plusieurs Républiques de la CEI, n’ont pas véritablement fait le choix de la rupture.Pour les premiers, la nouvelle monnaie, avec ou sans changement de nom, s’impose.Pour les seconds, elle peut servir à marquer la délimitation des frontières économiques, ou uniquement à alimenter les rêves d’autonomie.a nanmipaninn U ACTUALITE INTERNATIONALE Le Devoir, mercredi 9 septembre 1992 M 7 La presse accuse l’ANC de préférer la révolution à la négociation Un dirigeant noir admet que le mouvement a enfreint les ordres de la justice d'après Reuter et AFP JOHANNESBURG — Le massacre du Ciskei, qui a eu lieu alors que l’ANC menaçait de prendre d’assaut la capitale du bantoustan, marque un changement de tactique de l’organisation noire, qui semble aujourd’hui préférer la révolution à la négociation, ont déclaré hier les observateurs politiques et journalistiques.Ces derniers condamnent l’attitude du dirigeant du Ciskei Oupa Gqozo, mais estiment que l’ANC doit également assumer sa part de responsabilité dans la confrontation.« Les manifestants n’étaient rien d’autre que de la chair à canon, en dépit des protestations de l’ANC concernant son droit de manifester », déclare Wim Booyse, consultant en risques politiques.« L’enjeu, c’est le pouvoir, que l’ANC veut obtenir en déstabilisant les dirigeants des foyers tribaux qui lui sont opposés», ajoute-t-il.Quelque 60 000 partisans de l’ANC menés par des responsables du Parti communiste sud-africain s’étaient rassemblés lundi pour une marche sur la capitale, Bisho, où ils comptaient réclamer le départ du dirigeant Oupa Gqozo.Les troupes du bantoustan ont alors ouvert le feu sur la foule.« L’ANC savait que Gqozo réagirait probablement de manière violente, déclare un diplomate.Le mouvement pensait peut-être que la manifestation provoquerait une crise et leur procurerait un avantage politique ».De son côté, le plus grand quotidien sud-africain, le Star, écrivait hier que l’ANC a eu tort de « protester d’une manière tellement provocante, qu’il était pratiquement inévitable qu’il y ait des victimes ».« Les tenants de l’action de masse au sein de l’ANC ont du décider qu'un bain de sang était le prix à payer.Si c’est le cas (.) cela relève d'un cynisme politique extrême».Le quotidien financier Business Day estime pour sa part que « l’ANC s’est engage sur la voie révolutionnaire.Si le président de l’ANC Nelson Mandela renonce à son engagement à négocier pour être mené par des militants extrémistes, l’avenir est porteur de peu d’espoir », ajoute le journal.Selon Business Day, le tort d'Oupa Gqozo n’est pas d’être le dirigeant d’un bantoustan, mais plutôt d’être en froid avec l’ANC.« Aucune manifestation n’est prévue dans le Trans-kei voisin, dont le dirigeant Bantu Holomisa est ouvertement proche de l’ANC », remarque Business Day.Pour John Kane-Berman, directeur de l’Institut sud-africain des relations entre les races, l’ANC a ob- tenu ce qu’il cherchait.« Mais il est choquant que les forces de sécurité n'aient pas encore appris à réagir à la provocation sans causer des pertes en vies humaines.J usqu’à ce qu’ils apprennent, le cycle de violence va continuer», affirme-t-il.L’ANC, qui considère la fusillade comme un massacre de manifestants pacifiques exerçant leur droit de manifester, a pris le dirigeant du Ciskei, Oupa Gqozo, pour cible.L’organisation noire cherche également à renverser le président Lucas Mangope, du foyer tribal du Bo-phuthatswana, ainsi que le dirigeant du Kawzulu, Mangosuthu Buthelezi, également chef du Parti de l’Inka-tha.Oupa Gqozo, qui a pris le pouvoir en mars 1990, est considéré comme le dirigeant le plus vulnérable.L’ANC et le Parti communiste sud-africain bénéficient bénéficient d’un soutien assez important au Ciskei.Par ailleurs, le chef des services de renseignement de la branche ar niée de l’ANC, Ronnie Kasrils, a admis hier que le mouvement avait sciemment enfreint les restrictions mises par un tribunal à la manifestation de l’ANC qui a tourné lundi à la tragédie.Un juge du Ciskei avait autorisé lundi matin la manifestation de l’ANC vers Bisho, la capitale du Ciskei (petite ville située à environ 4 km de la frontière sud-africaine), mais ordonné que la foule s'arrête au stade — qui se trouve à l’entrée de Bisho — et n’aille pas jusqu’au centre-ville, où se trouve le siège du gouvernement.L’ANC exigeait le départ du pouvoir de l’homme fort du Ciskei, le général Oupa Gqozo.Or, M.Kasrils a déclaré à King William’s Town (ville sud-africaine limitrophe du Ciskei) à l’agence sud- africaine SAPA que les organisateurs avaient donné pour instruction à un groupe de manifestants « de sortir du stade et de passer à travers un trou » dans le grillage entourant le stade afin de se glisser dans le centre-ville.« Le plan était d’aller aussi vite que possible dans le centre de Bisho que nous aurions occupé de manière pacifique », a affirmé M.Kasrils, qui a indiqué que les manifestants avaient été surpris par la réaction des soldats, pensant qu’ils n’oseraient pas ouvrir le feu.Cet aveu de M.Kasrils — qui est aussi un dirigeant de premier plan du Parti communiste sud-africain (allié de l’ANC) et est considéré par Pretoria comme l'un des chefs de file du courant dur au sein de l’ANC — risque fort d’accroître les sévères critiques déjà formulés contre l’ANC.La fusillade du Ciskei pose le problème des bantoustans Frédérique Sprang collaboration spéciale LA FUSILLADE de la police du Ciskei contre des manifestants de l’ANC, qui s’est soldée par une vingtaine de morts et près de 200 blessés, lundi après-midi, repousse de nouveau, la paix civile en Afrique du Sud.Cette tuerie, dont le gouvernement sud africain et l’ANC se renvoient la responsabilité, illustre l’é- Eineux problème de l’existence des antoustans indépendants, tel que le Ciskei, mais aussi le regain de tensions politiques que génère la perspective d’élections générales, d’ici un an.Leur enjeu, la formation d’un nouveau Parlement multiracial et démocratique et l’élaboration d’une nouvelle constitution.Pour Nelson Mandela, « le massacre de Bisho devrait alerter tous les Sud-Africains.Le président De Klerk continue d’encourager l’idée d’un régionalisme puissant, en marge de tout processus démocratique, en incluant les homelands », faisant allusion au forum du gouvernement réunLssant lundi les tenants d’un fédéralisme ardemment défendu par les homelands et les partis conservateurs d’extrême droite.Régionalisme, fédéralisme, des mots qui empoisonnent les négociations depuis huit mois, et qui ont mené le second forum des négociations Codesa 2 à l’échec, le 15 mai dernier.Au-delà des différences de point de vue « constitutionnels », l’enjeu est bien évidemment, dans un futur proche, le rapport des forces électorales.L’électorat blanc, favorable aux trois quarts au gouvernement, pèse peu face à l’électorat noir, numériquement écrasant.D'où l’importance dans le dispositif politique du gouvernement, des homelands indépendants ou autonomes.Créés au moment du grand apartheid, ces États fantôches gouvernés par des dirigeants de circonstance dévolus à Pretoria, ils servaient de réservoirs de main d’oeuvre noirs, privé du droit de cité dans le pays blanc.Un état de fait violemment critiqué par les mouvements anti-apartheid et la communauté internationale.La création des homelands permettait aussi à l’Afrique du Sud de contrôler un prolétariat noir enclin à grossir les rangs de l’ennemi, l’ANC.Peu importe que les droits de l’homme y soient bafoués, plus encore qu’en Afrique du Sud, pourvu que ces États barrent la route aux mouvements de libération.Aujourd’hui, la situation n’y a guère changé.Procès arbitraires, emprisonnement, chasse à l’activiste anti-apartheid, y sont monnaie courante.De plus, n’étant pas reconnu par les Nations unies, ces homelands, qui n’ont d’indépendants que le nom, ont les coudées franches pour se livrer aux basses besognes auxquelles l’Afrique du Sud, en quête de crédibilité internationale, a cessé de se livrer.Profitant de la prodigalité et de la tutelle de Pretoria, les homelands indépendants sont supposés, le jour venu, apporter au gouvernement blanc un appoint de voix « noires ».Un apport insuffisant, cependant, pour espérer l’emporter.En revanche, avec un système de fédérations, le gouvernement et ses alliés des bantoustants, sont sûrs de demeurer dans l’arène du pouvoir.D’où l’idée, parallèlement, à une assemblée élue majoritairement, d’un Sénat représentant les minorités régionales, élu au système proportionnel ayant un droit de véto sur les décicions de l’Assemblée nationale élue au suffrage universel sur la base d’un scrutin majoritaire.Une proposition gouvernementale responsable de l’échec de Codesa.Autre issue du fédéralisme, la création d’un État blanc (proposition du Parti conservateur et de l’extrême-droite) comme il y aurait un État zoulou, tswana, etc.C’est aussi sur une base ethnique que le gouvernement, pour revenir au Ciskei, aida le chef du Ciskei en 1991, le brigadier Oupa Gqozo, à créer le Mouvement démocratique africain.Un mouvement « khosa» destiné à éliminer l’ANC.L’ethnie khosa, dont est issu Nelson Mandela, a été séparée artificiellement en deux territoires, le Ciskei et le Transkeï.Ce dernier, dirigé par le général Holomisu est favorable à l’ANC.Le Mouvement démocratique africain auquel, bon gré, mal gré, tous les fonctionnaires du Ciskei sont « invités » à adhérer, n’a cependant pas réussi dans son entreprise.Les militants de l’ANC, du Parti communiste et d’organisations religieuses anti-apartheid, sont l’objet d’intimidation, de représailles et d’emprisonnements arbitaires.Ce qui laisse mal présager de la loyauté des élections a venir.Le gouvernement sud-africain, loin de sanctionner les violations perpétuelles des droits de l’homme, en Ciskei et ailleurs, semble, par son silence, y consentir.C'est du moins l’une des critiques formulées par l’ANC.C’est donc lundi, au moment où le gouvernement réunissait un forum « régionaliste » que l’ANC a décidé la contre-attaque, en organisant une marche de 100 000 personnes, dans le Ciskei.Une manifestation à hauts risques puisque le massacre avait évé évite de justesse, le 4 août dernier, première journée de grève générale.Oupa Gqozo avait déployé des soldats armés jusqu’aux dents à la frontière, pour empêcher toute progression des manifestants, qui ont dû leur salut à la présence, sur les lieux, d’un observateur des Nations unies et du secrétaire général des Accords de paix sud africains.L’objectif avoué de la marche de l’ANC, lundi, « renverser le brigadier ».Ou du moins soumettre l’existence de son gouvernement « illégitime » selon l’ANC, au référendum des habitants.Une consultation qu’il a toujours refusée, par le chef du Ciskei.Malgré les appels à la paix de Desmond Tutu, hier, qui condamnait « la folie de la violence », l’ANC s’est lancé dans un vaste mouvement de protestation contre les « gouvernements anti démocratiques des homelands ».Une tactique politique qui ne doit rien au derniers événements et qui pourrait permettre de comprendre pourquoi l’ANC ne reprend pas de négociations officielles avec le gouvernement.Immobilisé à la table de Codesa, l’ANC devrait faire l’agneau, quand ses intérêts politiques et son électorat potentiel lui demandent de faire le loup.La situation est donc plus explosive que jamais.Haïtiens interceptés Accord politique en Angola LISBONNE (Reuter) - Le MPLA au pouvoir à Luanda et l’UNITA, ancien mouvement rebelle, ont décidé de former un gouvernement de coalition après les élections qui auront lieu ce mois-ci en Angola, quel qu'en soit le résultat, a rapporté hier la télévision portugaise.« La proposition a été présentée par le groupe d’observateurs du processus de paix et officiellement acceptée par les deux parties », a dit une présentatrice qui a cité une information de dernière minute en provenance de l’ancienne colonie portugaise.De hauts responsables des pays de ce groupe d’observateurs — Portugal, États-Unis et Russie — sont actuellement à Luanda.Ils devaient rencontrer hier le président Jose Eduardo dos Santos, dirigeant du Mouvement populaire de libération de l’Angola ( MPLA ), et Jonas Savimbi, chef de l’Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola ( UNITA ).L’annonce d’un accord sur la formation d’un gouvernement de coalition intervient à la suite d’une rencontre de deux heures et demie, lundi à Luanda, entre le président Dos Santos et Jonas Savimbi.PHOTO AP L’armée russe va quitter la Lituanie Les présidents Vytautas Landsbergis, de Lituanie, et Boris Eltsine, de Russie, ont signé hier un calendrier pour le retrait des troupes de l'ex-URSS de Lituanie d'ici à la fin août 1993.« La Lituanie et la Russie souhaitent renforcer leur confiance mutuelle et acccroître la coopération.Le principal obstacle sur ce chemin a commencé à diminuer », a déclaré le président Landsbergis lors d’une conférence de presse.Amine Gemayel craint la partition du Liban Sylviane Tramier L’ANCIEN président du Liban Amine Gemayel estime que les élections, qui se sont tenues dans son pays trois dimanches de suite depuis le 23 août ont fragilisé les institutions démocratiques et créé un climat de partition du Liban.« Je me demande si l’objectif du gouvernement libanais n’était pas, en tenant ces élections, de casser le pays et de livrer chacune de ses parties à l’hégémonie étrangère », a dit l’ancien président libanais.De passage à Montréal avant de se rendre à Québec où il devait participer à un symposium international marquant le bicentenaire des institutions parlementaires du Québec, M.Gemayel a exprimé au DEVOIR son amertume face au « lâche soulagement qu’éprouvent les grandes puissances devant la situation libanaise ».Car, dit-il, « les attentats à la bombe ont cessé à Beyrouth, les otages occidentaux ont été libérés, il règne un calme relatif dans la région, alors même s’il y a quelques millions de Libanais qui vivent sous occupation, les grandes puissances sont prêtes à les sacrifier.» Outre le danger d’une partition de fait du Liban, l’ancien président Gemayel craint que l'impasse politique dans lequel se trouve le Liban n’encourage chaque communauté à se placer davantage sous la coupe des puissances étrangères, Syrie, Israël, et Iran, qui tirent les ficelles au Liban.Amine Gemayel défend cependant la décision prise par les dirigeants de la communauté chrétienne d’appeler au boycottage des élections, même s’il a largement profité aux candidats intégristes musulmans et prosyriens.En effet, le Hezbollah ( Parti de Dieu ) pro-iranien et ses alliés prosyriens ont remporté une victoire écrasante aux élections législatives de dimanche dans le sud du Liban, selon les résultats officiels définitifs publiés hier.En tête des 23 députés élus dimanche figurent dans l’ordre Nabih Berri, le leader du mouvement chiite Amal, Bahiya Hariri, une musulmane sunnite, et deux candidats du Hezbollah.Les 22 candidats inscrits sur la « Liste de libération » proposée par le Hezbollah, le mouvement Amal et leurs alliés pro-syriens ont été élus, le 23e étant un musulman sunnite indépendant représentant le port de Saida.La victoire de la « Liste de libération », qui a fait campagne sur un programme de lutte contre les dirigeants traditionnels, a été facilitée par le boycottage de l’ensemble des élections par la communauté chrétienne, qui entendait dénoncer ainsi la présence militaire syrienne au Liban.Ni l’ancien président du Parlement Kamel Assad, ni aucun des vingt candidaLs de sa liste d’« opposition » ne sont élus dans la nouvelle assemblée, qui doit siéger à partir du 15 octobre.Cette assemblée est la première législature unicamérale élue au Liban depuis 20 ans, et après 15 ans de guerre civile.Le Hezbollah disposera au total de huit des 128 sièges de la nouvelle assemblée.Il est ainsi en passe de constituer avec ses alliés intégristes sunnites le premier groupe du parlement.>< Le boycottage des élections nous a posé un vrai dilemme, explique M.Gemayel, car dans un pays occupé, cette consultation ne pouvait que déboucher sur un Parlement inféodé à la Syrie.Avec le boycottage, nous avons exprimé notre résistance et invalidé la légitimité d’un tel Parlement.» M.Gemayel affirme que bon nombre de musulmans, ceux qui ont résisté à l’intimidation, se sont solidarisés avec le boycottage lancé par le camp chrétien.Depuis son exil dans une villa de Marseille, une autre figure de proue du camp chrétien libanais sort de sa réserve.Le général Michel Aoun, ancien chef de gouvernement de militaires chrétiens et instigateur lui aussi du boycottage des élections li- banaises, a dit au DEVOIR que, « devant la gravité de la situation au Liban, il devient légitime de parler ».Forcé à l’exil depuis août 1991, après avoir déclaré et perdu une guerre de libération contre la Syrie, et après avoir été évincé du pouvoir par l’administration du president Élias Hraoui, M.Aoun s’est dit prêt à reprendre du service et participer à un cabinet de salut national chargé de programmer le retrait des armées étrangères.Alors que Michel Aoun estime que le Liban paie le prix de la paix au Proche-Orient, l’ancien président Gemayel croit que les négociations de paix entre Israël et les pays arabes est la « seule petite lumière d’espoir au bout du tunnel».« Les négociations de paix au Proche-Orient sont en train de restructurer complètement la région, dit Amine Gemayel.Elles sont en passe d’instaurer un nouveau modus vivendi entre les différents partenaires de cette région.Nous pensons qu’à cette occasion il y aura un véritable effort international pour préserver la souveraineté, l’indépendance et le système démocratique libéral libanais.C’est cela notre espoir.Je vois difficilement comment une conférence régionale pourrait réussir si elle ne trouvait pas des solutions pour un pays comme le Liban qui ne veut que reconstruire son unité nationale.» MIAMI (Reuter) — Les gardes-côtes américains ont intercepté lundi 84 boat people haïtiens au large des Bahamas et ont commencé à les rapatrier hier, ont dit les autorités.Les réfugiés, dont dix femmes et 35 adolescents, devraient arriver aujourd’hui dans la capitale haïtienne Port-au-Prince.Plus de 29 000 Haïtiens ont été interceptés en mer par les gardes-côtes américains cette année.L’exode des réfugiés a débuté à l’automne dernier, après le renversement du président Jean-Bertrand Aristide lors d’un coup d'État militaire le 30 septembre 1991.pamicipacnon, CINQUIEMES ENTRETIENS l)U CENTRE JACQUES-CARTIER Société québécoise de droit interna tional Société française pour le droit interna tional Colloque commun EUROPES ET AMÉRIQUES 1 PERSPECTIVES CONVERGENTES ET DIVERGENTES SUR LE DROIT INTERNATIONAL Montréal et Québec - 6 au 9 octobre 1992 PROGRAMME Mardi, 6 octobre 1992 Hotel Ritz-Carlton, Salon bleu 9h30 Rapport introductif Jacques-Yvan MORIN, professeur à l'Université de Montréal lOhOO et 14h00 Première et deuxième séances de travail L'intégration économique en Europe et en Amérique Conférenciers: P.Manin, D.Simon, D.McRae, C.Lichtenstein, M-F.Labouz, I.Bernier, A.DcMeslral, D.Vignes et D.Turp Mercredi, 7 octobre 1992 Hotel Ritz-Carlton, Salon bleu 9h30 Troisième séance de travail Expériences européennes et américaines des droits de l'Homme Conférenciers: F.Sudre, W.Schabas, C.Hilling et A.Kiss 14h00 Table-ronde Souveraineté, État de droit, démocratie et droits de l'Homme Conférenciers: S.Toope, E.Decaux,E.McWhinneyet A.Clerc DROITS D‘INSCRIPTION Membres SQDI 100$ Étudiants membres 20$ Non-membres 150$ Étudiants non-membres 40$ RENSEIGNEMENTS Société québécoise de droit international Fac.de droit, U.de M., C P.6128, suce.A, Montréal (QUÉBEC) H3C 3J7 Tél.: (514) 343.61.24; Fax : (514) 343.21.99 Jeudi 8 octobre 1992 Hotel Ritz-Carlton, Salon bleu 9h30 Quatrième séance de travail Défis à l'environnement en Europe et en Amérique Conférenciers: P.-M Dupuy, M.Prieur, J.Piette, P.Fauteux et K.Boustany 14h00 Séance extraordinaire Questions d'actualité du droit international Conférenciers : G.Guillaume, J.-P.Puissochet, A.Pellet, P.M.Johnson, P.Kirsch et N.Matte Vendredi, 9 octobre 1992 Hôtel de Ville de Québec, salle du Conseil 16h00 Conclusions René-Jean DUPUY, professeur honoraire au Collège de France 19h00 Bunquet de clôture Château Frontenac Conférencier.Jean-Louis ROY, secrétaire général de l'Agence de coopération culturelle et technique 7 8 B Le Devoir, mercredi 9 septembre 1992 LES ANNONCES CLASSEES 286-1200 4» Index v des principales rubriques 100-199 IMMOBILIER RESIDENTIEL Âcha f-vente*écha nge 100 Visitu libres 10) Propriétés à vendre 103 Condominiumi et co propriété» 105 Propriétés à revenu» 115 Extérieur de Montréal 120 Laurenlide» 121 Canton» de l'Est 125 Hors-frontières 130 Maisons de campagne 132 Chalet» 134 Terre» • ferme» 135 Terrain» 150 Transaction» diverses 151 Service» immobilier» Location 160 App.et log à louer 164 Condominium» à louer 165 Propriétés à louer 175 Maison» de campagne à louer 176 Chalet» à louer 200-299 IMMOBILIER COMMERCIAL Àcbat-vtnta-écbanaa 201 Propriétés commerciales 203 Propriétés industrielles 205 Espace» commerciaux 210 Commerce» à vendre 215 Terrains commerciaux 220 Entrepôt» (Vante-location) 230 Gestion immobilière Location 251 Bureaux à louer 259 Espaces comm.et ind.à louer 275 Locaux à louer 300-399 MARCHANDISES 301 Oeuvre» d'art 303 Antiquités 313 Ordmoleurs 314 Bureautique 315 Téléphonie MARCHANDISES (suite) 318 Mobilier de bureau et acc.320 Ameublement 335 Bois de foyer 350 Animaux 400-499 OFFRES D'EMPLOI 401 Postes cadre et professionnel 402 Education 405 Santé ?serv.communautaire» 408 Secteur culturel 410 Bureaux 4)5 Secteur informatique 420 Secteur vente 435 Restaurants et hôtellerie 440 Service» domestique» 455 Emplois partiel» ?saisonnier» 500-599 PROPOSITIONS D'AFFAIRES ET DE SERVICES 501 Occasions d'affaires 508 Services financiers 510 Comptabilité 512 Déclaration d'impôts 515 Informatique et bureautique 520 Préparation de C.V.522 Traitement de texte 523 Traduction, rédaction 529 Services professionnels 530 Cours 540 Santé 542 Massolhéropie 543 Psychothérapie 544 Croissance personnelle 546 Cartomancie, astrologie 550 Voyages 555 Garderie 560 Entretien, rénovation 564 Décoration intérieure 570 Terrassement, paysogistes 575 Déménagement 600-699 VÉHICULES 675 Bateaux, vatchs, voiliers 695 Automobiles LES ANNONCES CLASSEES DU DEVOIR DU LUNDI AU.VENDREDI DE 8H30 A16H00 Pour placer, modifier ou annuler voire onnonce, téléphonez avant 14h30 pour l'é(£ition du lendemain.Téléphone: 286-1200 Télécopieur: 286-8198 Pour placer votre annonce par la poste: C.P.6033, suce.Place d'Armes Montréal, H2Y 3S6 Condominiums Co-propriétés Visites libres ROSEMONT.Luxueux Duplex 2 x 5 1/2.compt.rénové SAM-DIM 13h-17h 198 009S VENTE RAPIDEIII Coule Départ 6i (Propre Angqphpne) 722-4257.Propriétés à vendre Propriétés à vendre OUTREMONT, cott rénové, 3 étages.4 c.c, loyer.Bain tourbillon 277-2718 »! » “S1 jr - AHUNTSIC Très grande propriété 63 X 25.Intérieur unique, 2 foyers, 3 s/séjours, 3 s/bains.Piscine creusée, face au parc.278 000$.PIERRE HUDON LA CAPITALE CRTR 382-8000 si-* 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grecque.3— Contribution.4— Baudet.— Do.— Errer.5— Oui.— Courber.— Trou dans un mur.6— Mathématicien.7— Maladie infectieuse.— Mollusque.8— Coudrier.9— Érasme.— État du Proche-Orient.10— Possédé.— Défilé.— Cavité.11— Oui appartient à l'arrière-saison.— Thymus du veau.12— Thulium.— Poisson dangereux.Solution d’hier t J J 4 5 6 7 • 9 10 H U ta Ace ne.tuap i f\ y T Û Al_$ A T I ON -*irr - /IVT.O A 15 A T I 1 .LJ TjiEMoMufi ¦ i.leMrTVo TE "[fi : fa 0?”é;ê TP.LEMS U ^IsIevrBPr Cantons de l'Est LAC BROME SUPERBE PROPRIÉTÉ RÉSIDENCE TRÈS MODERNE Un des plus beaux sites du LAC MME MAILLET: 819-477-1596 Oour) 819-398-7786 (soir) 514-242-1059 (soir) 10-09-92 Cantons de l'Est Hors-frontières ST-EUSTACHE condo 4 1/2, oscenjeut, piscine, prèi de tout, garage, loyer, b/tourbilton.toit cathédrota, ni T P S.ni TV& 594-5767 URGENT, condo tempi partagé, pnx sacrifié.2 chambras, membre réseau 90.houte $o ion.vo ce |usqu'en aéc 2C4C 681-2667.VIEUX-MIL.vue luDeDe Vtaux-Port.21X pic a , 3 c c poss 4, stat, 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ses petits-enfants: Patrick, KmmanueL Sébastien, Gabriel, Kmmanuelle, Catherine et Mathieu.Ses frères et soeurs: Louis Philippe (Ida Julien), Jean-Paul (Doreen Chnsty), Charles (Monique Lortie), André (Louise Marchand), Pierre (Margot Meunier) el Marguerite s.b.p.Elle laisse également ses belles-soeurs et beaux-frères: Liliane (feu Jacques Lussier).Georgetle (Roger de Carufel), Aline (religieuse de la Providence), Juliette, Marcel s.j, Mariette (feu Réal Dessurault), Iréné (Jacqueline Hogue) et Madeleine (feu Émilien Allard), ainsi que de nombreux neveux et nièces.Une messe commémorative aura beu le samedi 12 septembre 1992 en l'église St-Al-bert-le-Grand au 2715 ch.de la Côte Ste-Catherine.L'accueil se fera de UhOO à Uti30, suivra le service religieux.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Au lieu de fleurs, des dons à la fondation Père Eu-sèbe Ménard, aux soins des Pères des Saints Apôtres, K de Castelneau ouest, Montréal H2R 2W3, seraient appréciés.Direction funéraire J.-Paul Marchand RFAQ.Automobiles Automobiles 695 ?' Automobiles r ’ ¦ 1 ¦ .¦ ¦¦ ¦ : ¦ .'1 14-09-92 Bateaux, yachts, voiliers Bateaux, yachts, voiliers BAVUNER Capri 88, '95, I25 force! h bora, remorque.'open aeck' 447-7767 DORAL CAVALIER 1917 Tout équipil J4 900$.657-0116 CANOH en fibre de verre directement du manufacturier, pnx à partir 395$ M G Plastc inc 472-8090 VOIUER NORDICA 20* 1981,btenéau pé.morma et hiver 92 poyé.pnx 11 000$ Soir 371-8083 VENDEZ VOTRE AUTO À PEU DE FRAIS Pour seulement 22,50$, annoncez votre auto sur 3 lignes durant 6 jours consécutifs.7,50$ la ligne supplémentaire.Il est possible d'annuler la parution des annonces, mais la facturation demeure inchangée.De plus, aucune modification ne peut être apportée au texte après la première parution.Un véhicule seulement par annonce.LE DEVOIR ANNONCES CLASSÉES 286-1200 LE MONDE EN BREF refusait de reprendre les vols humanitaires tant que l’ONU n’aurait pas mis en oeuvre des mesures efficaces pour éviter une répétition de l’accident de jeudi dernier.Far ailleurs, deux casques bleus français ont été tués hier dans une embuscade tendue près de l’aéroport de Sarajevo à un convoi humanitaire des Nations unies qui venait de Belgrade, a annoncé un responsable du Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) dans la capitale bosniaque.L’attaque, menée à l’arnte automatique, s’est produite vers 19h30 (20h30 GMT).Elle a également fait trois blessés parmi le contingent français de l’ONU.On ignore qui est à l’origine de l’embuscade.La mort des casques bleus français, confirmée par les Nations unies à New York, porte à quatre le nombre de casques bleus tués à Sarajevo.Les deux autres étaient des soldats ukrainiens.En outre, 48 soldats ont été blessés dans la capitale bosniaque.Escobar voudrait des garanties BOGOTA (Reuter) — Pablo Escobar exige pour se rendre que le gouvernement colombien lui fournisse des garanties quant à sa sécurité majs se dit prêt à occuper une prison moins luxueuse que celle dont il s'est enfui te 22 juillet dernier.Une interview du baron de la drogue a été publiée hier par 1e quotidien de Bogota Nuevo Siglo, qui avait soumis des questions par écrit.Lje journal dit en garantir l’authenticité grâce à un enregistrement de la voix > d’Escobar, qui était joint, sa signature et une empreinte digitale.A la question de savoir pourquoi il n’accepte pas l’offre que lui a faite le gouvernement J colombien de se rendre sans condition, Pablo Escobar qu’il ne peut s’exposer ainsi « au risque d’être assassiné ».Comme conditions à sa reddition, il 1 demande « une prison humble et modeste en Antioquia (sa province natale* dont Medellin est la capitale) et la garantie absolue de ne pas être transféré ailleurs sous aucun prétexte ainsi que celle de jouir des memes droits que J n’importe quel prisonnier colombien ».Le chef du cartel de Medellin, que tes États-Unis veulent juger pour trafic de drogue et terrorisme, reconnaît par; ailleurs qu’il avait peut-être commis une erreur en permettant que « quelques rideaux et des meubles particuliers » aient été introduits dans la prison d’Envigado où il était detenu Mais, dit-il, les autorités savaient pertinemment ce qui se trouvait à l’intérieur de la prison, dont certaines cellules avaient j postes de TV grand format, lits idem, sauna et jaeuzzi.« Conseil gouvernemental au Tadjikistan « DOUCHANBÉ (AFP) — Le presidium du parlement tadjik, dirigé par Heidfir Shak Eskanderov, va assumer la direction du pays jusqu'à la tenue des ; élections législatives prévues le 13 décembre prochain.« Nous ne pouvions , former un conseil gouvernemental avec des responsables non-élus », a ' déclaré le vice-président du Tadjikistan Khoudo Nazarov, rappelant que 58 % de la population a voté pour le Parti communiste lors de l’élection du président Nabiev en novembre 1991.La formation de ce conseil gouvernemental avait été envisagée après la démission du président Rakhmon Nabiev lundi.« L'opposition aurait préféré cette solution mais le Parlement et le presidium n’ont pas accepté : nous devons accepter que le presidium du Parlement gouverne le pays », a de son côté affirmé le chef du Parti de la renaissance islamique Moukhammad Charif.La direction intérimaire du Tadjikistan a affirmé dans un communiqué publié hier que « la politique intérieure continuerait à suivre son cours »., i Nouveau problème pour Winnie Mandela • BLOEMFONTEIN (AFP) — Le garde du corps de Winnie Mandela, Jerry J Richardson, a vu hier sa peine capitale commuée en une peine d’emprisonnement à vie par la Cour d’appel de Bloemfontein (État libre } d’Orange, centre), qui a par ailleurs reconnu l’implication de l’épouse du président de l’ANC dans le meurtre de Stompie MoekeLsi Seipei.Richardsorj, 43 ans, avait été condamné à mort en août 1990 pour le meurtre de Stompie, 14 ans, le 1er janvier 1989, rappelle l’agence de presse sud-africaine SAP A.Cette décision pourrait compromettre l’issue de la procédure d’appel engagée paé Winnie Mandela, 58 ans, après sa condamnation en mai à six ans de réclusion.L’épouse de Nelson Mandela, en instance de divorce, a été reconnue coupable d’avoir enlevé Stompie et trois autres hommes dans une église méthodiste de la cité noire de Soweto trois jours avant la mort de Stompie.Elle a également été reconnue coupable de complicité des coups cl blessures infligés chez ellè à ces jeunes par Richardson et d’autres de ses gardes du corps.Mme Mandela avait affirme qu’elle se trouvait au moment des faits à quelque 370 km de 14 dans la ville de Brandfort (Orange), un alibi qui avait été accepté avec » réserve par le juge Michael Stegmann.La Cour d’appel a fondé sa décision lie mardi sur des faiLs prouvant que Mme Mandela avait personnellement fouetté et frappé Stompie et les autres garçons, et qu’elle avait déclaré que* Stompie n’était pas « apte à vivre ».Enfin, la Cour d’appel a justifié la remise de peine de Richardson en considérant comme circonstance atténuante le fait qu’il avait agi, sinon sur l’ordre, du moins sous l’influence de Mme Mandela; ri Trois protestataires arrêtés à Cuba LA HAVANE( arrêtées hier à I mot « liberté » durant la messe dite par l Jaime Ortega, à l’église de Régla, a-t-on appris hier, de sources concordantes.Un porte parole de l’archevêché a précisé que les trois personnes ont crié depuis l’une des entrées de l’église remplie de monde à ce moment là.Selon un témoin, les manifestants ont crié « liberté pour les prisonniers » et leur arrestation a provoqué désordre et tumulte.Beaucoup de personnes n’ont pas pu entrer dans l’église, a ajouté ce témoin qui a affirmé qu’au milieu de cette foule se trouvaient de nombreux policiers en civil.Selon une autre version les trois personnes ont scandé « liberté pour Cuba ».Damas se déclare favorable à la paix DAMAS (AFP) — Le président syrien Hafez el-Assad a affirmé hier devant une délégation des habitants du Golan occupé que la Syrie « cherche une paix honorable et sans concession territoriale », a indiqué l’agence syrienne SANA.« Le Golan ne sera que syrien et les décisions d’annexion n’y changeront rien », a déclaré le président Assad, évoquant l’exemple de l’Algérie que la -France avait considérée française pendant 130 ans.Le plateau syrien du Golan a été conquis par Israël en 1967 et annexé en 1981.« Nous voulons la , paix des braves, celle des chevaliers, la vraie paix qui peut durer et qui * garantit les intérêts de tous », a-t-il dit, ajoutant que « si les autres veulent cette paix, elle pourra se réaliser ».Il a souligné que la Syrie n’était pas habituée à « la reddition, et que personne ne pourra détourner la Syrie de ses objectifs nationaux ».Le président syrien s’est dit confiant dans l’avenir et a émis l’espoir de revoir bientôt la délégation druze « à Kuneitra et Majdel-Chams », dans le Golan syrien, à la faveur de la paix.Les armes de destruction massive de l’Irak quasiment éliminées, estime l’ONU MANAMA (AFP) — Après avoir mené plus de quarante missions d’inspection en Irak, les experts des Nations Unies considèrent que Bagdad n’est plus guère en mesure de tirer des missiles Scud, d’utiliser des armes chimiques ou de fabriquer une bombe atomique.Au bureau régional de l’ONU à Manama, chargé depuis la fin de la guerre du Golfe de coordonner les inspections, on estime que le programme de désarmement est désormais arrivé à un tournant, même si certains experts jugent prématuré d’affirmer que l’Irak ne représente plus une menace dans ce domaine.« Il y aura toujours un débat » à ce sujet, souligne un responsable qui a requis l’anonymat.Plus de 350 sites ont été inspectés par 43 missions depuis le lancement, il y a 18 mois, du programme d’élimination des armes de destruction massive du président Saddam Hussein.Une 44e mission se trouvait encore en Irak hier pour superviser l’élimination d’armes chimiques.Maurizio Zifferero, chef d’une mission nucléaire qui vient d’achever, lundi, une tournée d’inspection en Irak, a déclaré qu’il avait toutes les raisons de croire que l’Irak avait stoppé son programme de développement de la bombe atomique pour se consacrer à la reconstruction de l’économie.Il a indiqué ne pas croire en l’existence d’un réacteur nucléaire souterrain dans le pays, contrairement aux affirmations de services de renseignement occidentaux.Alors que certains à l’ONU estiment que l’Irak possède encore quelque 200 missiles Scud, le responsable du bureau de Manama a souligné que même si cela était le cas, ils n’étaient vraisemblablement pas utilisables.Les Irakiens affirment ne plus avoir un seul Scud.Le responsable de l’ONU à Manama souligne que les Scud sont facilement repérables en raison de leur taille et il pense qu’il n’en reste plus.Il a aussi indiqué que l’ONU n’avait « pas trouvé la moindre arme biologique » bien qu’une trentaine de sites aient été inspectés, en particulier dans la région de Bagdad et à Mossoul.Une équipe d’experts est en train de vérifier la fiabilité des ateliers de destruction d’armes chimiques construits par les Irakiens pour éliminer quelque 50000 armes (gaz lacrymogène, moutarde ou gaz innervant) apportées par l’ON U sur le site d’al-Mouthana.Si les installations sont sûres, la destruction devrait prendre entre 6 et 18 mois, selon le responsable.Concernant le nucléaire, M.Zifferero a indiqué que s’il en croyait les Irakiens — rien ne prouvant qu’ils mentaient, selon lui — le programme aurait été abandonné en juin de l’année dernière.Le responsable à Manama a souligné : « Nous sommes prêts à passer à la phase de contrôle à long terme, dès que la décision politique en sera prise ».Les missions d’inspection portent d’ailleurs déjà leur attention plus sur le contrôle que sur la destruction des armes.Elles testent ainsi régulièrement les cours d’eau pour y déceler d’éventuelles traces de radiation, selon lui. 10 ¦ Le Devoir, mercredi 9 septembre 1992 CULTURE ET SOCIETE CINEMA ASTRE I: (849-3456) - Honeymoon In Vegaa ! h.9 h II: Rapid Ftre 7 h 15, 9 h 15 III: Single White Female 7 h 10,9 h 20IV: Stay Tuned 7 h— Death Becomes Her S h 45 BERRII: (849-3456) - Jeune femme cherche colocataire 1 h 30,3 h 30,5 h 30, 7 h 30.9 h 30 II: L’eaprlt de Cain I h 40,3 h 30, 5 h 20, 7 h 10,9 h III: La mort voua va al bien 1 h 30,3 h 30,5 h 30, 7 h 30,9 h 30IV: Twin Peeka (!r.) 1 h 40,4 h 15, 7 h, 9 h 30 V: Contre attaque 1 h 50,3 h 40,5 h 30,7 h 20.9 h 10 BONAVENTURE I: (849-3456) - BROSSARD I: (849-3456) — Ligue en lupona 7 h.9 h 20 II: Contre attaque I h, 9 h 10 III: Restai i l'écoute 7 h 30,9 h 30 CARREFOUR LAVAL 1: (849-3456)- Chrla-tophe Colomb 7 h, 9 h 30 2: Contre attaque 7 h 30,9 h 35 3: Honeymoon In Vegaa 7 h 30,9 h 35 4: L'eaprltde Caïn J h 15,9 h 15 5: Tarin Peaka (tr.) 7 h, 9 h 30 6: Single White Female 7 h 05,9 h 20 CENTRE EATON 1: MD- Untorglven 12 h 15,3 h, 6 h 15,9 h 2: L’arme fatale 3/Le retour de Batman 1 h 15,6 h 45 3: Chrlatopher Colum- bua 2 h 25,7 h— Tlmeacape 12 h 15,4 h 50,9 h 30 4: Enchanted April!2 h 30,2 h 40,5 h, 7 h 05.9 h 15 5: Clockwork Orange 12 h 20,3 h, 6 h 15,9 h 6: Totoleli4ro*7h15,9h20—Fr*rf- d/a 12 h 25,2 h 25,4 h 25 CINEMA ÉGYPTIEN 1: 1455 Peel, Mtl (849-3456)— Honeymoon In Vegaa 5 h 15, 7 h 15,9 h 15 2: Rapid Fire 5 h 30,7 h 30,9 h 30, mer.5 h 30 9 h 30 3: Single White Female b h.7 h, 9 h 15 CINÉMA FESTIVAL: 35 Milton (8467277)- CINÊMA JEAN-TALON: Mtl- The Hand that Rocka the Cradle 7 h 10,9 h 30 CINÉMA LANGELIER 1: Obeeaalon (WaM9h 10— La mort voua va al bien 7 h 10 2: Une ligue en lupona 7 h— Unité apéclale 9 h 30 3: Reatex i l’écoute 7 h 05,9 h 4: L’eaprlt de Caïn!h 15,9h 155: RapidF/re7h15,9h15 6: Jeune femme cherche colocataire 7 h 05, 9 h 15 CINÉMA OMÉGA 1: - L’arme fatale 3/Le retour de Batman 7 h 15 2: Baalc Inatlnci 7 h, 9 h 30 3: Obaeaalon fatales h 30— Rock'n nonne 7 h 20 4: Chérie l’ai gonflé le bébé 7 h.9 h CINÉMA PARALLÈLE: 3682 bout Sl-Laurenl, Mtl A SURVEILLER Le Centre St-Pierre (1212 rue Panet, Montréal) organise un atelier de 30 heures sur le thème : « Repartir à neuf », du 15 septembre au 17 novembre.Personne ressource : Diane Petit, psychologue.Inscr.: 524-3561, poste 401.¦ Le Réseau de science cosmique de l’homme nouveau vous convie à une soirée d’information animée par MM.René Gagnon et Jean-Marc Desjardins, le mardi 15 septembre à 19 h 30, au 10 807 rue Millen à Montréal.Rens.: 385-5205.— Également, ateliers pour enfants à Montréal.Rens.Anne-Marie Dupont au 495-9190 ou Luce Assad au 276-2491.¦ L’Knsemble vocal Katimavik, sous la direction de M.Patrick Brodeur, est à la recherche de choristes (sopranos, altos, ténors (!) et basses).Les répétitions ont lieu tous les mardis, de 19 h 30 à 22 h, à l’Académie Ste-Anne, 1050 rue Beaubien (Coin Christophe-Colomb, près du métro Beaubien).Rens.: Patrick Brodeur au 388-2322).¦ Aujourd’hui, collectes de sang de la Croix-Rouge à Montréal, au Centre des donneurs de sang, 2991 rue Sherbrooke est, de 9 h, à 18 h; à l'École Polytechnique de Montréal, 2500, chemin Polytechnique, de 9 h 30 à 16 h 30; à St-Jean-sur-Riche-lieu, Cégep de Saint-Jean, 30, boul.du Séminaire, de 10 h 30 à 20 h 30, et à Carignan, Carignan Ford, 1840, chemin Chambly, de 14h30à20h30.Rens.; 937-1941.¦ Sauvetage Canada Rescue est à la recherche de bénévoles âgés de 18 ans et plus.Une rencontre d’information aura beu, ce soir à 19 h 30, à la maison Pitfield, 9432, boul.Gouin ouest, à Pierrefonds.Rens.: 331-6100, poste 4872.¦ ,Ce soir à 19 h, le Regroupement québécois des coopératrices et coopérateurs du travail (RQCCT) organise une soirée d'information sur la coopération du travail, au Centre St-Pierre Apôtre, sis au 1215 rue de la Visitation à Montréal (métro Beaudry).Entrée libre.Rens.: 526-6267.¦ Ce soir à 20 h, la Société généalogique canadienne-française ouvrira la saison 1992-93 avec une conférence du Dr.Jean-Marie Roussel, sur le thème : « Timothée Roussel et la légende du chien d’or », en la salle Ste-Bibiane, sise au 3301 rue Dandu-rand, angle boul.St-Michel.Entrée libre.Rens.: 729-8366.¦ Cours de kayak offert par Détour Nature, les 12 et 13 septembre.Inscr.: 271-6046.¦ Bach et caetera, ensemble vocal de 16 voix, recherche des choristes ayant 4 années d’expérience chorale ou une bonne formation musicale.Les répétitions auront beu tous les lundis à 19 h 30 (St-Denis près de Duluth).Rens.: Gaston Roberge au 526-4846.¦ Ce soir à 19 h 30, l’Association gnostique d'études anthropologique et culturelle vous convie à une conférence audio-vi-suebe intitulée : « La réincarnation — Loi du retour et éveil de conscience », au 6538 rue Auteuil à Brossard.Rens.: 656-3285.¦ Souper-concert : gala d’ouverture de la saison, Bel Canto, le vendredi 11 septembre à 19 h, au Mount Stephen Club, 1440 rue Drummond à Montréal.Réserv.: Lucie au 387-8056 ou au Club 849-7338.¦ Les personnes intéressées à suivre des cours de danse internationale et québécoise, sur une base professionneUe ou de loisir, peuvent s’inscrire à l’École de danse migrations avant le 10 septembre pour bénéficier du tarif privilégie.Rens.: 653-8290.¦ Ce soir à 19 h 30, conférence de l’Association gnostique internationale de recherche anthropologique sur le thème : « La réincarnation bouleverse notre vision du monde », au 7722A rue St-Denis à Montréal.Rens.: 274-4472.¦ Ce soir à 20 h, le Club Serra Montréal vous convie à une conférence de Mgr N.Lacoste sur le thème : « Réévangélisation: culture et foi », au Sanctuaire Marie Reine des Coeurs, 3800 rue Bossuet, coin Sherbrooke, à Montréal.Entrée libre.Rens.: 728-0901.Il suffit de prendre le temps.r m Mandez bon.I M mandez bien.WmÆ Hnu^e: et jouer en famille, entre anus W Soyez bien dans votre peau.I W W Vous croquerez, dans la vie a belles dents.T l Prenez 2 minutes pour remplir ce coupon.Nous vous enverrons gratuitement notre brochure.Nom ______________Prénom_________________ Admit_______ < P JH, tut i urtalr Nltfj Montréal, Québec INA fP4 -ABB._ VIT AU < ode j’"t tnl paRiicipacrmnh (8466001)- CINÉMA PARIS: MD (875-7284)- The Lunatic 2 h 30,9 h 45— Baalc Inatlnct 4 h 30— City ot Joylh CINÉMA POINTE-CLAIRE 1: 6361 Tr«ns-C«-nada (849-3456)- Rapid Fire 7 h 15,9 h 20 2: A League of Their Own 7 h, 9 h 3: Death Be-comea Her7 h, 9 h 15 4: Honeymoon In Ve-gaa 7 h 20.9 h 20 5: Single White Female! h, 9 h 20 6: Twin Peaka Hrewetk With Me! h, 9 h 30 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768)-Un homme 4 brûler 18 h 35— Au coeur de la création20h35 CINÉMA V - 1:5560 Sherbrooke O.(489-5559) -Fermé temporairement CINÉPLEX I: (849-3456) - Unlveraal Soldier Z h, 5 h 15,7 h 15,9 h 30 2: Une ligue en lupona 3 h 25,6 h 45,9 h 10 III: The Player 3 h 25,7 h 05.9 h 25IV: Obaeaalon fatale 3 h 30,7 h, 9 h 20 V: Death Becomea Her3 h 40, 7 h, 9 h 15 VI: Baalc Inatlnci 3 h 30,7 h, 9 h 25 VII: Proa-peroa Book 3 h 40.6 h 45,9 h 15 VIII: Play-boya 3 h 20, 7 h, 9 h 20IX: Orange mécanique 3 h 50,6 h 45.9 h 20 COMPLEXE DESJARDINS I: (849-3456)— Léolo 2 h.5 h, 7 h 15.9 h 30 II: La belle hla-tolre 12 h 40,4 h 20,8 h III: Le aecret de Tara 1 h 50, 4 h 30, 7 h, 9 h 15 IV: Chrlatophe Co-lomb 2 h 15,4 h 45, 7 h 05,9 h 25 COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Boul René-Lévesque, Mtl (283-8229)— Le fabuleux voyage de l’Ange 18 h, 20 h CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878)— CRÉMAZIE: (846FILM) - Le ctté de la /oie 8 h DAUPHIN I: (849-3456) — La belle hlatolre7 h 30 11: Léoto 7 h 10,9 h 20 CINÉMA DÉCARIE 1: (849-3456) — Honeymoon In Vegaa 7 h 35,9 h 35 II: RapUFIrelh 30.9 h 30 DORVAL I: (631-8586) — L’arme fatale 3/Le retour de Batman 6 h 30 II: Pet Sematary 2 7 h 15,9 h 30111: Whlapera In the Dark! h 10, 9 h 10 IV: Chrlatopher Columbua 9 h— 3 Nlnfaa 6 h 30 DU PARC 1 : (844-9470)— Lethal Weapon 3/Batman Returna 7 h 2: Whlapera In the Dark 7 h 20,9 h 30 3: Unfory/vwi6h45,9h15 DU PLATEAU 1: (521-7870)- Chérie/’al gonflé le bébé 2 h, 4 h— Indochine 6 h, 9 h 2: L’arme fatale 3/Le retour de Batman 2 h, 4 h 30,7 h, 9 h 30 FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE 1: -Slater Act 7 h 15,9 h 25 2: Stay Tuned 7 h, 9 h 3:3 Ninjas 7 h 05,9 h 05 4: Lethal Weapon 3/Batman Returns 6 h 45,9 h 15 5: Whlapera In the Dark 7 h 10,9 h 30 S: Pet Sematary 26 h 30,9 h 7: Untorglven 6 h 20,9 h 05 8: K-2 Ultimate High 6 h 45,9 h FAUBOURG STE-CATHERINE 1: (8463456)-Death Becomea Her 1 h 30,3 h 45,7 h, 9 h 15 2: Twin Peaka Firewalk With Me 1 h 45,4 h 20,7 h, 9 h 30 3: Raising Cain 1 h 30,3 h 35,5 h 20,7 h 20,9 h 30 4: A League of their Own 1 h 45, 4 h 30,9 h 40 GOETHE-INSTITUT MONTRÉAL: (499-0159)— GREENFIELD I: (671-6129) - Honeymoon In Vegaa 7 h, 9 h 10 2: K-2 Ultimate High 6 h 50, 9 h 15 3: Pet Sematary 27 h, 9 h 15 IMAX: Vieux Port de Montréal (4964629)- Antarctica version française: 10 h 30,11 h 30,13 h 20.14 h 15,15 h 10,16 h 05,17 h, 19 h 30,20 h 30, version anglaise: 12 h 25,18 h 30— Lee Rolling Stones 21 h 30 (jusqu'au 13 sept tous les jours) IMPÉRIAL: (2867102) - Rampage 12 h 45,2 h 45,4 h 45,6 h 45,9 h 15 LAVAL : (6867776) -1: Pet Sematary 27 h 20, 9 h 30 2: L'arme fatale 3/Le retour de Batman 7 h 10 3: K-2 Ultimate High 7 h 20,9 h 40 4: Untorglven 6 h 30,9 h 5: Lethal Weapon 3/Batman Returns 7 h 6: Stay Tuned 7 h, 9 h 10 7: Rock'n Nonna 7 h 25, 9 h 40 8: Indochinois, 9 h 9: Whlapera In the Dark 7 h 10.9 h 10 10: Boomerangsh 50,9 h 2011: Ché-rie l’ai gonflé le bébé 7 h 20,9 h 3012: 3 Nln-/as 7 h.9 h 10 LAVAL 2000 1: (849-3456)- Jeune femme cherche colocataire! t\ 10,9 h 202: La mort voua va al bien 7 h, 9 h LOEWS 1^861-7437) - Enchanted April 1 h 15, 3 h 15.5 h 15,7 h 15,9 h 15 II: Whlapera In the Dark 12 h 30, 2 h 50, 5 h 10, 7 h 20, 9 h 35 III: Stranger Among Ua 12 h 25,2 h 40,5 h, 7 h 25, 9 h 40IV: K-2 Ultimate High 12 h 15,2 h 30.4 h 50,7 h 10.9 h 30 V: Slater Act 12 h 15,2 h 30,4 h 45, 7 h, 9 h 15 OUIMETOSCOPE:(525-8600) - Salle 1: Fox et aea amis 19 h— Frantic 21 h 15— Salle 2: Achlk Kérlb 19 h 15— Noaferatu, fantôme delànult2\ h OUTREMONT: (276FILM)- PALACE 1: - Lethal Weapon 3/Batman Returns I h 15,6 h 45II: Pel Sematary 212 h 10, 2 h 30, 4 h 50, 7 h 15, 9 h 35 III: Honey I Blew Up the Kid 12 h 20,2 h 30,4 h 40- Stay Tuned 7 h 10,9 h 10IV: 3 N/n/as 12 h 50,2 h 50,5 h, 7 h, 9 h 05 V: Chrlatopher Columbua 6 h 30.9 h 15 Plnocchlo 12 h 10,2 h 10, 4 h 10 VI: Untor-g/ven 12h 30,3h 15,6h 10,9 h PARADIS I: (354-3110)- L’arme fatale 3 6 h 50— L'homme d'Endno 6 h 55— Fraction de seconde 7 h— Horlxona lointains 8 h 45— Basic Instinct 3 h— Le retour de Batman 3 h 15 PARISIEN I: (8663856)- La vieille qui marchait dana la mer 12 h 50,3 h, 5 h 10,7 h 20,9 h 25 II: Versailles rive gauche 1 h 10,2 h 50,4 h 30,6 h 10, 7 h 50,9 h 30111: Docteur PM/o/12 h 45, 2 h 55.5 h 05, 7 h 10.9 h 20 IV: Le petit prince a dit 12 h 15,2 h 30,4 h 45,7 h, 9 h 15 V: Indochine 1 h, 4 h 30,8 h VI: Un coeur en /léser 12 h 30,2 h 45,5 h, 7 h 15,9 h 30 VII: Un coeur en hiver t h 45,4h,6h 15,8h30 PLACE ALEXIS NIHON l:(8463456) - Honeymoon In Vegaa 1 h 30,3 h 30,5 h 30,7 h 30,9 h 3011: Single White Female! h 45,4 h 30,7 h,9 h 15 III: Rapid Fire 1 h 30,3 h 30,5 h 30,7 h 30,9 h30 PLACE LONGUEUIL 1 : (849-3456) - Jeune femme cherche colocataire 7 h, 9 h 15 2: La mort voua va al bien 7 h 15,9 h 20 PLAZA COTE DES NEIGES: (849-3456)-1 : Raising Cain 7 h 25,9 h 30 2: A League of their Own 7 h, 9 h 25 3: Rapid Fire 7 h 20,9 h 204: Deatti Becomes Her7 h 05,9 h 25 5: Honeymoon In Vegaa 7 h 20,9 h 20 6: Single White Female! h, 9 h 30 7: Howard’s End8 h LE RIALTO: 5723 ave du Parc.Mtl (274-3550) -Manhattan 7 h 15- Night on Earth 9 h M VERSAILLES l:(353-7880) - Lethal Weapon 3/Batman Returna 7 h II: Pet Sematary 21 h 15,9 h 25 III: Single White Female ! h 20,9 h 301V: K-2 Ultimate High 7 h 20, 9 h 30 V: Rock’n Nonne 7 h 10,9 h 30 VI: Honeymoon In vegaa! h, 9 h 15.CINEMA QUEBEC CINÉMA LIDO:-Contre-attaque 19 h, 21 h 10— L'eaprlt de Caïn 19 h, 21 h 10— Le monde de cool 19 h— Baalc Instinct 21 h 05— Obaeaalon fatale 19 h, 21 h 05— Jeune femme cherche colocataire 13 h, 21 h 05 LE CLAP: (656CLAPH Le aecret de Tara 12 h 15.14 h 30,16 h 45,19 h, 21 h 15— Orange mécanique 16 h 30,21 h 30 GALERIES CAPITALE 1: (628-2455)- Le monde de cool 7 h, 9 h 15— Les dés du Paradis! h, 3 U- Single White Female 7 h 10.9 h 20- Untorglven 6 h 30,9 h 05- Indochine i h 15- Rock’n Nonne 7 h 20,9 h 30 PLACE CHAREST: (5269745)- Jeune femme cherche colocataire 13 h 15,16 h, 19 h 15,211 45— Impardonnable 12 h 50,19 h 05— Basé Instinct 16 h 10, 21 h 40- Chrlatophe Ce lomb 15h30,21 h30- La mort voua va».bien 13 h 45,16 h 45,19h 35,21 h 50- Contaij attaque 13 h, 19 h 20— L esprit de Caïn 12 Ig aiiaqus itin, lUMkw — w» 45,15 h, 17 h, 19 h 25,21 h 35 PLACE QUÉBEC 1: (5264524)- Chrlatopher Columbua 6 h 30,9 h- Stay Tuned 7 h 15,9 K 15 STE-FOY 1: (6560592)- L’arme fatale 3/Lt retour de Batmen 6 h 45— K-2 Ultimate Hfc7i7h,9h- Pet Sematary 2! h,9h06.SUR SCENE MUSIQUE CLASSIQUE CH SOIR.MERCREDI 9 SEPTEMBRE LA PETITE MUSIQUE DE NUIT DE CIEL MF PRÉSENTE À 22:00 quatuor K.589 (Mozart) symphonies nos 9 et 12 (Haydn) DEMAIN SOIR, 22:00 danses slaves op.46 nos 5-8 et op.72 nos 1-3 (Dvorak) concerto pour violon no 5 (Mozart) RENSEIGNEMENTS: 527-8321 ARÉNA MAURICE-RICHARD: 2800 Viau, Montréal (842-7750)- Le Festival de théâtre des Amériques présente » Les Atrides » du Théâtre du Soleil, m.en s.Ariane Mnouchkine, du 2 au 20 sept.BAR G SHARP: 4062a, boul.St-Laurent, Montréal (982-9228)— Jam, mer.9 sept.LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis, Montréal (844-0882)- Jazz à 22h.30- Natt, les 610 sept-Twice Blue, les 1617 sept.BIDDLE'S JAZZ AND RIBS: 2060 rue Aylmer.Montréal (842-6656)— Le Quatuor de Johnny Scott et Geoffrey Lapp, en permanence, lun.mar.19h.à 24h., mer.au ven.I7h 30 â 22h — Le Trio de Charlie Biddle, en permanence du mer au ven.à compter de 22h., sam.à compter de 21 h.30 — Billy Georgette, pianisle/chanteur, lun.mar.de 17h.â 19h — Trio Billy Georgette, sam.de 18h.â 21 h 30— Le trio de Bernard Primeau, les dim.de 18h.30 à 24h.CAFÉ CAMPUS: 3315 OueervMary, Montréal (736 1259)— Mack Mackenzie, mer.9 sept, â 21 h — Leslie Spit Tree-O, mer.16 sept, à 21h.CAFÉ DE LA PLACE: PDA.Montréal (842-2112)-Louise Forestier propose: • Vingt personnages en quête d'une chanteuse >, signé Luc Plamondon, du 16 sept.aul7od.CÉGEP AHUNTSIC: 9155 St-Hubert.Montréal (849-8681)— Les Grands Ballets canadiens présentent • L'Art du Pas de deux », dir.art.Jean Léger, le mer 16 sept.CÉGEP JOHN ABBOTT: 21 275 Lakeshore.Ste-Anne-de-Bellevue (8468681)— Les Grands Ballets canadiens présentent < L'Art du Pas de deux », dir.art.Jean Léger, le dim.13 sept.CÉGEP MARIE-VICTORIN: 7000 Marie-Victorin, Montréal-Nord (849-8681)— Les Grands Ballets canadiens présentent < L'Art du Pas de deux », dir.art.Jean Léger, ven.18 sept.CHRIST CHURCH CATHEDRAL: Ste-Cathe-rine, angle Université, Montréal (8466577)— Le Choeur de Trinity College, Cambridge, dir.Richard Marlow, oeuvres de Monteverdi, Stanford, Deman-tius, oratorio de Carissimi, Britten et Sweelinck, mer.9 sept, à 20h.CINQUIÈME SALLE: PdA, Montréal (842-2112)— • La maison cassée » tragédie de Victor-Lévy Beau-lieu, m.en s.Jean Salvy, du 2 au 26 sept, à 20h., le sam.à 16H.30 et 21h.CLUB PATRICE: 4171 St-Denis, Montréal (844-4481)— Jean Claude Kamerun (basse) reçoit un pianiste tous les soirs à 22h.(sauf dim.) COLLÈGE JEAN-EUDES: 3535, boul.RosemonL Montréal (8468681)— Les Grands Ballets canadiens présentent « L'Art du Pas de deux »,dir.art.Jean Léger, le sam 19 sept.IMAGES DU FUTUR: Vieux-Port, Montréal (846 1612)— Exposition internationale, Art Nouvelles Technologies et Communication, ouvert tous les jours, du 15 mai au 20 sept 92, de10h.à 23b., dim.jusqu'à 21 h.LA LICORNE: 4559 Papineau, Montréal (526 2246)— L'Orchestre du Boulevard présente Hommage à Boris Vian, du 1er au 12 sept.LE CIRQUE: 2112 St-Denis, Montréal (987-7658)-J Snack'n Jazz tous les lun.et mat.à 21 h.avec C.Pal>» pasoff et L.Soulier.RESTO-BAR DES GOUVERNEURS: 458 Place» .Jacques-Cartier, Montréal (861-0188)— John Mc4 Gale en spectacle, les mer.à 21 h.— L'Ensemble de Dave Turner, les jeu.â 20h.30, les ven.et sam.i) 21 h.30 SALLE ANDRÉ-MATHIEU: 475, boul.de l'Avenir.Laval (667-2040)— En spectacle Jean Lapointe, du; 10 au 14 sept — Stéphane Rousseau, du 19 au 23, nov.— Yvon Deschamps, du 7 au 11 janv.SALLE CALIXA-LAVALLÉE: 3819 Calixa-Laval-lée, Montréal (8463340)- Le théâtre d'Alexandre présente • Le Breakfast Club, la pièce », m.en s.Dominique La Vallée, tes 11-12 et 13 sept.SALLE WILFRID-PELLETIER: PdA, Montréal! (9862222)— L'Opéra de Montréal présente un opéra' de 4 actes de Umberto Giordano • Andrea Chénier », m.en s.Bernard Uzan, les 12-14-17-1623 et 26 sept à20h.LE TERRAIN VAGUE: coin Bleury et Maisonneuve, Montréal (8767175)— « Le porteur des pef-' nés du monde », m.en s.Yves Sioui Durand, du 101 au 14 sept.THÉÂTRE BISCUIT: 221 ouest St-Paul.Vieux Montréal (8467306)— < Opéra tou » spectacle de marionnettes, conception e< m.en s.Vladimir Ageev, à compter du 3 oct, sam.et dim.â 15h THÉÂTRE D’AUJOURD'HUI: 3900 St-Denis, Montréal (282-3900)— • La leçon d'anatomie » de Larry Tremblay, m.en s.René Richard Cyr, du 11 sept, au 4 oct.du lun.au sam.â 20h, et le dim.â 15h THÉÂTRE DE QUAT’SOUS: 100 est ave des Pins, Montréal (8467277)— • Mensonges • de Paul Wheeler, m.en s.Sophie Clément, du 21 sept, au 17 oct LE GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec-Le Théâtre du Trident présente • Famille d'artistes » de Kado Kostzer et Alfredo Arias, m.en s.Alexandre Hausvater, du 29 sept, au 24 oct.IFAMOUS PLAYERS ITOTO LE HEROS9, CENTRE EATON 705 SI* Catherin* O (S STE-ADÊLE *»•"» PINF 24 rue Morin Ions Ira yjns 8 30 581*1 30 >0 0«) INDOCHINE Catherine Deneuve Jeanne Moreau DANSLA MER 13 PARISIEN ««¦*•» 480 St«-Catherlne O (S i?*>o3no*» m :2t>9?5 1C IP | >y, 4 tfi h on PARISIEN 480 Sle-Calherlne O m C\ CENTRE EATON CENTRE LAVAL “f”'1 705 SI* Catherine O ?Ca 1600 Le Corbusier "m ©¦ vpn A lun 1 05 4 ;10 fl 00 ÎOU5 '85 SO»'S 6 009 OC m JOLIETTE ?IMPERIAL 120 rue Beaudry (S Tous les soirs fl 00 9 00 fous les sons 6 00 9 00 sam r|im lun P00 3 00 6 00 9 O0 Tous les soirs 6 00 9 00 f0ut soirs fl 00 9 00 sam (lin* lun 1?00 3 00 6 00 9 00 CENTRE EATON»'»™ 705 Sle Calherine O (S I «en a lun "'A» a ien I 12 PO ?30 4 4 5 7 1 0 9 35 '?45 Z 55 5 05 .* 10 9 20 mm La télévision du mercredi soir en un clin d’oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20H00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO ocïïacj Ce soir Marilyn g L’enter c'est nous autres L'or et le papier g Enjeux LeTéléjoumaig Le Polnt/météo/sport 23h20/Cinéma ; PrHe-moi Ion mari Am.64 —Avec Jack Lemmon fô-! WCAX (CBS) Burlington News News g The Golden Glrisg Freshman Dorm g 2000 Malibu Road g News US Open g Dangerous Tennis.Curves nêl WPTZ (NBC) L5J Plattsburgh News News g Jwpardyig Wheel of Fortune g Unsolved Mysteries g Seinfeld g Law 4 Order g News The Tonight Show g flrm CBMT(CBC) Montréal Newswatch Degrassl g Junior High The Wonder Years g Adrienne Clarkson g Presents Street Legal g The National g The Journal News Newhartg Star Trek Œ> EST1 LeTVAD 6d.18 hres Jeopardy 1 Loto-Quiz Cinéma : >1 propos d'hier soir-ton.86 Avec Rob Lowe et Demi Moore AdLib Le TVA g réseau Sports g Loterie A bien y penser sb SHF Puise g Entertainment Tonight Seinfeld g The Billy Graham g Cruisade Beverly Hills g Quantum Leap g News g Arseniog Hall Show CR ™5(T« HJ Francootones Montagne Des chiffres et des lettres Journal deTF1 Vlslorî Télescope Méditations La chance aux chansons Journal deFR3 Télescope mas** Passe- Partout Téléservice Le Clap Consommacdong Visa santé g L'observateur Téléservice Pause musicale m’sr Musique vidéo Vldéoplus : VJ: Marie Plourde Musique vidéo The 1992 MTV Video Music Awards fôo) WVNYfABC) Burlington News News g Star Trek g America's Totally g Unsolve Lifestyles Home g Arresting g Improvement behavior Barbara Walters g Special News Nlghtllneg Commercial Programs 19h / Spotlight /CélineDion Fax Vldéoflow MTV Video Music Awards VERMONT hi» ETV(PBS) The MacNed-Lehrer News hourp The Nightly Business Dinner at Julia's Why Bother Voting?On Television; Teach the Children g Innovation Spedal Cinéma : The Rare Breed—km.65 Avec James Stewart et Maureen O’Hara La guerre des dans Sonia Benezra Coup de fouore Cinéma ; L'arme au poing—km.89 Avec Jamie Lee Curtis efRon Silver 24/24 | Le Grand I Journal Sports plus Sports plus extra Cinéma; Le solitaire ® (PS Newton's Apple The Nightly Business.The MacNell-Lehrer Newshourg Why Bother Voting?g On Television : Teach g the Children Innovation g Spedal Emmerdale Farm Learning In America g ASSURANCES ET INSTITUTIONS FINANCIERES Décloisonnement: le point RÉSERVA TIONS PUBLICITAIRES (514) 842-9645 Date de tombée: le 18 septembre 1992 PARUTION le 25 septembre DANS LE DEVOIR «S» Les nouvelles lois régissant les institutions financières entraient en vigueur le 1er juin dernier.•Qu’en est-il aujourd’hui?• Les compagnies d’assurances et sociétés de fiducie parviendront-elles à tirer leur épingle du jeu face aux banques?Dans ce cahier spécial, LE DEVOIR se penchera également sur l'épineuse question du financement des mutuelles d’assurances, en plus d’analyser les règlements balisant le travail des intermédiaires de marché.I Le Devoir, mercredi 9 septembre 1992 PHOTO NORMAND BLOUIN mm mM; mt r A.,1.» iYÎLà:.'' ' "$S! 49 *9 ÿssîjiSsg '\\/*** PHOTO NORMAND BLOUIN'' La ferme du Cap Saint-Jacques : un organisme qui s’occupe de réinsertion La plage du Cap Saint-Jacques.De l’autre côté du lac des Deux-Montagnes, la région d’Oka.sociale gère la ferme où des jeunes en difficulté produisent des légumes « biologiques ».Ça, c’est aussi Montréal À l'extrémité ouest de Vile, le Cap Saint-Jacques c’est la campagne à la ville Paul Caucbon POUR ENTENDRE les petites vague mourir sur la plage de sable, U s’agit de marcher dans lç bois en écoutant le seul bruit des qentaines d’oiseaux sur nos têtes.Question : vous êtes dans les Cantons de l’Est ou à Saint-Michel-des-Sfaints?j Si vous avez répondu « je suis en-qore sur le territoire de la Communauté urbaine de Montréal (CUM) » vous faites probablement partie des Quelques initiés qui ont découvert lîiiver dernier les 27 kilomètres de Êtes de ski de fond du Cap Saint-cques, ou qui ont fréquente cet été lit « grande plage » du Cap.[ Les autorités du Cap Saint-Jac-ques n’ont pas vraiment de budget [tour faire connaître ce parc, et pour lè moment on préfère se fier au bou-dhe à oreille et à quelques articles ici qt là.De toute façon les « quelques ipitiés » commencent à se multiplier puisque le parc a perçu 250000 entrées cette année, et plusieurs pro-rtieneurs amateurs des couleurs de Ijautomne pourraient être intéressés a connaître son existence.{ Sur une pointe un peu isolée de l’ouest de llle de Montréal, en haut de Pierrefonds, en face du lac des Deux-Montagnes, on peut donc trouver une ferme, deux plages, des espaces à pique-nique, une base de plein air de 72 places hiver comme été, une cabane à sucre au printemps, bref tout pour décrocher du stress de la ville.La CUM a acheté ce parc en 1980 de la Congrégation des Saints Noms de Jésus et de Marie.Le Cap Saint-Jacques avait conservé sa vocation agricole pendant très longtemps, et il appartenait auparavant a la famille d’Edouard Gohier, un promoteur important du nord de Montréal (ancien maire de Saint-Laurent), dont le fils TÉLÉVISION j À RADIO-CANADA on n’entre pas comme dans un moulin.Il faut montrer patte blanche, signer dans qn registre, exhiber une pièce d’identité, protester de sa bonne foi èt de ses bonnes intentions.Bref, prouver qu’on est attendu et promettre qu'on ne va pas, en Sortant, oublier d’éteindre la ans ce n’était pas comme ça.Les gens, artisans et curieux, Sans attendre d’invitation, Circulaient librement dans la grande Cuche d’où émanaient les premières Ipeurs qui allaient lézarder la re ar«ir»£es 3.00$ une coproduction de jMWk la Société de la Place des Arts de Montréal et du Théâtre populaire du Québec MAISON CASSEE Mise en scène de Jean Salvy Avec Béatrice Picard, Aubert Pailascio, Linda Sordini, Roger Leger Scénographie de Michel Robidas • Éclairages de Jocelyn Proulx • Musique de Jocelyn Bérubé de Victor-Lévy Beaulieu c Du mardi au vendredi à 20 h, samedi 16 h 30 et 21 H Cinquième salle U U Place des Arts Reservations téléphoniques : 514 842 2112.Frais de service.Redevance de 1 S ( * taxes) sur tout billet de plus de 10 S.Bruxebes du Disque de la chanson dans le cadre du 10e anniversaire de l’entente de coopération du Québec avec la communauté française de Belgique.Créé en 1983, le prix est doté d’une bourse de 150 000 francs belges (environ 6 000$ ) et d’une aide financière du double de ce montant à la maison de production du disque primé.Le lauréat participe cette semaine à plusieurs rencontres avec les médias et il se produira à l’Espace Delvaux et au Foyer culturel de Seraing à la fin d’octobre et au printemps 1993 dans six villes de la Wallonie.Gouverneurs et maires de Montréal LA SOCIÉTÉ généalogique canadienne-française présente une exposition intitulée Montréal, ses gouveneurs, ses maires du 18 septembre au 4 octobre dans le hab d’entrée de l’édifice Cormier, situé au 100 rue Notre-Dame est.Des tableaux généalogiques de tous les gouverneurs de Paul Chomedey de Maisonneuve à Ralph Burton et des maires de Montréal de Jacques Viger à Jean Doré, avec photos, armoiries, signatures seront exposés ainsi que des documents d’époque.Une brochure accompagne l’exposition qui fait partie de la_ programmation officielle des fêtes du 350e anniversaire de Montréal.Honneur au peintre Claude Picher LE PEINTRE Claude Picher, membre de l’Académie Royale des arts du Canada, a reçu samedi à Fort-Prével le Prix du mérite culturel gaspésien 1992.Il est le septième bénéficiaire de cette distinction, après des personnabtés comme Bona Arsenault et Jean- NOS CHOIX TÉLÉ Livraison spéciale Nouvelle tentative de la Société d’Ètat envers le public adolescent : une émission hebdomadaire qui présente des chroniques sur la musique, le cinéma, la mode, les sports, la lecture.Radio-Canada IR h 30 ?Sonia Benezra .reçoit entre autre Mitsou et Yvon Deschamps.Quatre Saisons 1H h 30 A A ~ie L’or et le papier Début de treize nouveaux épisodes de cette saga financière autour du personnage de Raymond Laflamme.La série est maintenant produite par le Québec seul (la précédente était une co production française) Radio-Canada 20 h ?Enjeux Retour de cet excellent magazine avec un nouvel animateur, Pierre Maisonneuve.On débute avec des reportages sur les mères en difficulté.Radio-Canada 21 h — Paul Cauchon Louis Lévesque.L’occasion de la remise de ce prix à M.Picher qui depuis 1971 s’est établi à Saint-Léandre, peignant surtout les couleurs et les paysages gaspésiens, était la tenue d’un diner-bénefice marquant les 30 ans de la Société d’histoire de la Gaspésie de même que les 15 ans du Musée de la Gaspésie dont le directeur actuel est M.Jean-Marie Fallu.Le Mérite culturel gaspésien, dont l’attribution relève d’un jury, est remis depuis 1984 à une personne ou à un organisme qui a contribué de manière exceptionnebe au développement de la culture gaspésienne.M.Picher, né à Québec en 1927, dit tout devoir à la Gaspésie, sa « terre d’adoption ».Rencontres du mercredi au MAC LE MUSÉE d’art contemporain organise cet automne des rencontres avec les artistes, le mercredi midi, à compter d’aujourd’hui.Ces brèves rencontres durent une demi-heure et les visiteurs sont priés de se rendre au hab d’entrée du musée d’où s’effectue le départ pour les salles.À compter d’aujourd’hui (midi pile) et dans l’ordre, les visiteurs accompagnés de spécialistes pourront se familiariser avec les oeuvres de Martha Townsend, les semaines suivantes avec cebes de Paul-Émile Borduas (avec François-Marc Gagnon),enfin Richard Mill; le 7 octobre Albert Dumouchel (avec Yolande Racine) et les mercredis suivants de ce mois: Molinari, Jalcques Hurtubise (avec Suzanne Lemire), Françoise Sullivan; le 4 novembre, François-Marie Bertrand et les mercredis suivants, Marcelle Ferron, Louise Gadbois (avec Monique Brunet-Weinmann) et enfin Geoffrey James. Le Devoir, mercredi 9 septembre 1992 1 13.DES IDEES, DES EVENEMENTS Sommeil et déficit national L’obsession du travail ou le mal japonais Richard Lachance Inscrit à la maîtrise en études littéraires à l’UQAM, l’auteur rentre du Japon où il a enseigné le français pendant huit mois.C9 ÉTAIT dans le Japan Times du 17 février dernier.Comme pour tous les faits divers criminels, le journal rapportait ce détail dès la première phrase : «Un homme sans-emploi de 31 ans a été arrêté, en rapport avec le meurtre d’une femme de 18 ans à Yaizu, dans la préfecture de Shizuoka ».Comprendre : un marginal suspect, un louche flanc mou.Pour mieux faire ressortir l’outrage à l’ordre de ce crime, le journal concluait ainsi : « La victime habitait chez son oncle, un travailleur salarié.» (nous soulignons).De la philosophie confucianiste, les Japonais ont surtout retenu que le sens de la vie est le travail.Ajoutez à cela qu’ils sont toujours convaincus dur comme fer que le niveau de vie actuel au Japon, faute de ressources naturelles, est soutenu par « la qualité de sa main-d’oeuvre ».À traduire surtout par « de longues heures de travail ».Selon un récent sondage du Bureau du premier ministre, une majorité de Japonais vertueux jure toujours que le « devoir à la nation » prime sur tout.Même sur la santé de son propre portefeuille.Bref, les Japonais triment dur.Chez Honda, le syndicat patrouille certains soirs pour inciter les employés à quitter le bureau.En 1991, ils ont travaillé en moyenne 2016 heures, soit l’équivalent d’un mois de plus que les Américains et trois mois de plus que les Français.De faux chiffres de toute façon, une fraction seulement du véritable total : les compagnies craignent, en tenant un registre exact du temps supplémentaire, d’être pénalisées par le ministère du Travail ! La semaine de cinq jours, un luxe exotique Devant ces statistiques, la question qu’on se pose est la suivante : comment arrivent-ils à travailler 15 mois ou plus par année ?Il faut d’abord dire que pour les travailleurs nippons, la semaine de cinq jours a toujours un air de luxueux produit d’importation.En 1990, le tiers des entreprises imposaient encore à leurs employés un horaire de six jours-semaine.À l’opposé, seulement 12 % des entreprises offraient un horaire de cinq jours.Mais, au pays de tous les compromis, la majorité des entreprises concédait une à trois semaines de cinq jours par mois.Ensuite, dans tout le secteur des services notamment, les employés ont cet épidémique penchant pour le temps supplémentaire.Heures supplémentaires qui sont de temps en temps rémunérées, d’autres fois pas.Mais ce n’est pas ce qui les empêche de dormir, puisque leurs entreprises les récom- penseront bien par des primes deux fois l’an, en décembre et juin, totalisant facilement cinq mois de salaire.Le véritable piège du temps supplémentaire, c’est qu’il est vu comme une preuve de dévouement à sa compagnie et un critère de promotion.Et sur cette pente, ces modèles d’employés s’élancent jusqu’à en devenir parfois incontournables.Un casse-tête pour quelques grands employeurs.C’est le cas des producteurs automobiles qui, pour abaisser leurs coûts de production, s’évertuent en tentatives pour réduire le temps supplémentaire de leurs employés de bureau.C’est tantôt une campagne interne pour ces journées déclarées sans temps supplémentaire; tantôt une nouvelle réglementation obligeant les employés à rapporter, avant la fin de la journée normale, les heures supplémentaires prévues.Chez Honda par exemple, ce sont les représentants du syndicat qui, avec l’appui de la direction, patrouillent les bureaux certains soirs en incitant leurs collègues à quitter le bureau ! Les demi-vacances, une pratique généralisée Enfin, pour expliquer les 15 mois de travail dans l’année japonaise, il y a aussi leurs demi-vacances.Bien qu’ils aient droit en moyenne à 15 jours ouvrables de vacances payées par année, les travailleurs japonais n’en prennent que huit.Autrement dit, les employés ne s’éloignent de leurs entreprises que pour la moitié de leurs vacances payées.Une illustration.C’est mon voisin, M.Sako qui, le premier, me l’avait donnée.Lui et sa femme m’avaient pris en affection à cause de leur fille unique, étudiante aux Beaux-Arts à Paris : « Oh ! Professeur de français vous êtes » qu’ils aimaient me rappeler souvent.Un jour, me tendant fébrilement leur album de photos de Paris, ils m’avaient raconté les circonstances de ce voyage, l’été d’avant.Lui, employé attaché à la même banque depuis 20 ans, avait eu droit à trois semaines de vacances (alors que sa femme est, comme disent ceux de sa génération, une « okusan » : celle qui reste à l’intérieur).Le couple s’était donc offert un voyage d’une semaine, le temps de visiter leur fille et la France.Déplacement raisonnable à leurs yeux.« Mais, M.Sako, deux jours d’avion, cinq jours en France.si je me permets, pourquoi vous n’y êtes pas allés deux semaines ?» Pendant quelques minutes, il m’avait d’abord répondu par un sourire fixe bien nippon.Un sourire partagé d’embarras et de délicatesse, à traduire par « Vousa me comprenez sans doute.Il serait aimable de ne pas insister.Puis je vous embarrasserais avec mes histoires.Pourrions-nous oublier tout cela.» Profitant du fort penchant japonais à considérer l'étranger insensible à tout ce langage muet, je me suis fait plus bouché que nature et j’ai persisté à le questionner.À la fin, sa pudeur cédant à la politesse de répondre, il m’a expliqué, lâchant le terrible aveu : « À la banque, la pression est terrible.Deux semaines de vacances d’affilée, c’est impossible.Pour ne pas être mal vu de mes directeurs et collègues (sourire), j’ai fait comme tous les autres : j’ai passé ma deuxième semaine au bureau.C’est normal au f PHOTO AP La Bourse de Tokyo.Une hyperactivité maladive.Japon.De l’argent supplémentaire ?Non, non, pourquoi ?J’ai seulement touché le salaire de mes vacances.» Quant à sa troisième semaine, c’est deux mois plus tard, en saison creuse pour les affaires, qu’il se l’accordait.Vers 22 ou 23 heures, une armée de somnolents Résultat de cette débauche de travail : toute la ville de Tokyo souffre du manque de sommeil.Dans de telles proportions qu’on peut parler d’un déficit national.Et comme le centre-ville repousse toujours un peu plus loin sa banlieue (60 % des Tokyoites passent plus d’une heure dans les transports en commun pour se rendre au travail), ce sont les trains eux-mêmes qui deviennent alors dortoirs.21 heures, 22 heures, 23 heures, peu importe.Dans un train de la ligne Seibu-Shin-juku, direction banlieue ouest, qui me ramène à la maison.C’est invariablement bondé d’armées de cols blancs somnolents sortant du bureau, d’un izakaya (brasserie japonaise) ou d’un bar de karaoke (où l’on chante sur des versions instrumentales).Parmi les chanceux qui ont mis la main sur une place assise au départ de la ligne, il y a tous ceux qui sont à sommeiller, les paupières closes mais la tête bien droite — ce que les premiers jours je confondais sentimentalement avec une méditation.D’autres voisins de banc se défendent d’un sommeil profond en plantant des clous.D’autres encore, éreintés jusqu’à l’os, succombent et Dernier Recours, un an après Pendant 43 mois, un spectacle médiatique et de nombreuses leçons sur Vitinérance Marie-France Raynault M«nique Messier Respectivement médecin-conseil et agente de recherche au département de santé communautaire de l’hôpital Saint-Luc.LE 15 AOÛT 1991, l’organisme Dernier Recours Montréal fermait définitivement ses portes.Ouvert par la Ville de Montréal le 25 janvier 1988 dans la foulée de l’Année des sans-abri, ce centre de références n’avait cessé de faire les manchettes des médias, tout au long de sa brève existence.Nous avons récemment effectué une revue de toute cette littérature pour essayer de tirer des leçons de cette douloureuse expérience.line aventure qui aura au moins permis de jeter de la lumière sur un drame méconnu.Rappelons brièvement que Dernier Recours a été conçu par les intervenants municipaux sur le modèle du comptoir d’information touristique, où il est prévu que le sans-abri reçoit une liste des refuges disponibles, est invité à y faire son choix puis à se diriger rapidement vers cette ressource extérieure.L’« aménagement » des locaux est en accord avec ce modèle, puisqu’on ne retrouve, dans ce sous-sol d’école désaffectée, qu’un seul comptoir et quelques bancs de parcs.Parallèlement, deux fonctionnaires cadres de la Ville de Montréal recrutent des employés, sans exiger de formation professionnelle à l’intervention psycho-sociale.Cette structure extrêmement simple (pour ne pas dire simpliste) de services s’accompagne cependant d’une philosophie peu banale : l’acceptation inconditionnelle et sans aucune restriction de la clientèle.Ce scénario initial ne se réalisera jamais.L’organisme devient rapidement un refuge sans lits et un centre de jour sans encadrement, dénoncé conjointement par l’émission Le Point du 8 novembre 1988, et le journal LE DEVOIR du 9 novembre 1988.Hormis un roman d’amour avec le grand public, qui a culminé le 22 décembre 1990 lors de la diffusion en direct de l’émission CBF Bonjour (plus de 15 000 $ et des centaines de sacs de vêtements sont ramassés), l’histoire de Dernier Recours se bâtit autour des conflits avec tous les intervenants concernés de près ou de loin par l’itinérance.Une relecture des événements permet de constater à quel point le devis initial du service permet de les prévoir.Le conflit avec le réseau d’aide aux personnes itinérantes est sans aucun doute le plus grave.Traditionnellement, au Québec, le secteur parapublic, religieux ou communautaire, a assuré les services aux personnes sans-abri.Dernier Recours apparaît comme un faux organisme communautaire, mis sur pied par une corporation municipale, géré par des cadres de la Ville de Montréal et ayant un financement assuré d’emblée pour une période de trois ans.Plus encore, c’est la philosophie d’intervention qui fait problème : l’acceptation in- conditionnelle se traduit par un laisser-faire qui s’oppose à l’encadrement préconisé dans les autres ressources, et retarde dans certains cas la réinsertion sociale.Un facteur de régression Ce dernier argument est repris par les intervenants psychiatriques locaux qui constatent que des régressions thérapeutiques coïncident avec la fréquentation de Dernier Recours.Les conflits avec le secteur public sont cependant mitigés par l’offre de services de deux importantes associations professionnelles, soit la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec et l’Association des médecins psychiatres du Québec, l’appui du chef du DSC local et la création d’une équipe d’intervenants professionnels embauchés par le CLSC Centre-Ville.La guerre se déroule aussi à d’autres niveaux : les commerçants du quartier protestent contre la violence dans et hors les murs de Dernier Recours, la criminalité et la dégradation de l’environnement physique du secteur.On reproche à Dernier Recours sa tolérance de l’intolérable et la schizophrénie de sa structure.Les résidents du quartier tiennent le même discours.Les dirigeants du Centre leur opposent une fin catégorique de non-recevoir.Il est à noter que l’administration municipale tirera profit de cette expérience, puisque quelques mois plus tard, lorsqu'il sera question d’installer un refuge temporaire dans l’est de la ville, des discussions seront entamées à l’avance avec les citoyens et les marchands.Leurs opinions seront respectées et mèneront à des compromis, permettant au refuge d’ouvrir ses portes dans un climat beaucoup plus serein.Le conflit qui entraîne finalement la fermeture de l’organisme ressemble au départ dorment carrément.Prudents quand même de ne pas s’endormir la tête par en arrière, avec une mâchoire béante sur fond de ronflements, mais plutôt, très décemment, la tête abandonnée vers l’avant, les muscles de la nuque en hyper-extension et, à force de pratique, le menton quasiment appuyé sur la naissance du cou.La posture est consacrée par toutes les jeunes office ladies ou, selon une expression japonaise, « fleur de bureau » (à la fois hôtesse et coursière), qui, rabattant ainsi leurs longs cheveux noirs sur les côtés du visage, s’installent à l’abri des regards dans une pénombre.Encore ce soir, il y a une de ces office ladies, assise à ma droite, d’ordinaire si réservée et craintive, dont la tête noyée de sommeil est venue s’accoter lourdement sur mon épaule.J’en profite pour avoir l’heureux sentiment d’être un peu moins gaijin (étranger).On continue notre retour à la maison, inseparables, jusqu’à ce que le chauffeur de train, à travers les hauts-parleurs, annonce ma station et conclut par un « otsukare sama deshta ».Des collègues se séparent, les vieux par des révérences, les jeunes par des saluts de la main, en se renvoyant tous des « otsukare sama deshta ».Je reprends lentement mon épaule et, à mon intime voisine qui se réveille, je répète le même refrain : « Otsukare sama deshta ».L’expression, employée comme un au-re-voir, se traduit littéralement par : « Vous avez bien travaillé, vous devez être fatigué ».à une banale opposition syndicale-patronale.Or, il est frappant de constater que c’est encore la structure qui fait problème : Dernier Recours est-il un groupe communautaire qui fait de l’entraide et ses travailleurs doivent-ils être considérés comme des aidants naturels qui reçoivent habituellement des salaires peu élevés ?Ou plutôt, comme le prétendent les employés, ce centre est-il un établissement public déguisé qui dessert des personnes très malades et ne reconnaît pas le travail professionnel qui y est effectué ?Durant ses 43 mois de survie précaire, Dernier Recours aura néanmoins contribué de façon majeure à illustrer le problème de l’itinérance.Beaucoup de ceux qui l’ont décrié bénéficient aujourd’hui de subventions qu’ils n’auraient sans doute pas obtenues sans cette terrible leçon politique.Des lits d’urgence pour les sans-abri ont été ouverts, des services psychiatriques et psychosociaux plus adaptes sont en train de voir le jour.Le milieu d’aide à l’itinérance est davantage prêt à une action concertée et à une discussion franche des problèmes.Plus encore, la population et les administrations gouvernementales ont été sensibilisées 4 la misère de ces « sinistrés sociaux », selon l’expression de Jean Robert et de Jean-Bernard Robichaud.Toutefois, la plupart des questions soulevées par Dernier Recours restent encore sans réponse.On manque de données dures sur le nombre, la « typologie » des itinérants ainsi que sur les moyens de prévention et le genre de services à mettre sur pied.Malheureusement, la disparition de ce spectacle hautement médiatique relègue à l’arrière-plan ces interrogations cruciales pour une société.Sans intérêt renouvelé de la part des médias pour la cause des sans-abri, il est à craindre que l’intérêt politique décline rapidement.Dernières nouvelles d’Afrique Camille Bouchi ¦ — ' ¦ ¦ ^ Écrivain, l'auteur réside à Hull « SCÈNE désarmante par sa simplicité JJ terre rouge, mur brun-rougeâtre.Deu* jeunes enfants presque nus, assis pa£ terre dans un silence absolu.L’un à côt édS 1 autre, ils attendent.Qu’attendent-ils ?Ils attendent un évfi nement fondamental, quelque chose qui aol viendra tôt ou tard.En attendant, dans l’orrfl bre, le plus jeune lance à son frère des trig aigus qui sortent de son estomac vide.Cha* que cri, aigu mais faible, ressemble à un hut-J lement des entrailles déchirées par le vid» qui broie la chair tendre d’enfants affamés.-.< Malgré la faim, ces deux enfants continuent a attendre devant les caméras de télévision.Le plus jeune fait signe à son frère pour qu’il le prenne dans ses bras.Ah ! Pourquoi la tendresse n’est-elle pas une nourriture terrestre ?L’aîné prend son petit frèrej et le serre comme une mère.Le petit se tait-et la caméra continue à filmer.
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