Le devoir, 14 juin 1993, Cahier A
LE DEVOIR Vol.I.X X XIV - N o I 3 M O N T II É A L .L K I.U N I) 1 I I .1 U I N I 0 !) A 0 5 o + T PS + T V (J / T o r o n I o S 5 Monde ,.B3 Météo L.Bissonncttc .A6 Mots croisés.„.B4 Ensoleillé Culture BS Bêtifions .,B2 Max: 30 Economie A5 Los Sports.,.B6 Détails en B4 L’ENTREVUE LES ACTUALITÉS LE MONDE Louis Lortie, Le Front commun Les Casques bleus tirent dans le pianiste indocile R SAol tourne le dos à Johnson Si “, J la foule à Mogadiscio PAGE B-1 PAGE A-3 ¦t “il» PAGE A-5 Kim Campbell, en prolongation 53% des délégués ont finalement porté à leur tête leur favorite du début JEAN DION LE DEVOIR Ottawa — La ministre de la Défense, Kim Campbell, deviendra sous peu la première femme premier ministre de l’histoire du Canada, après avoir battu Jean Charest de justesse au deuxième tour de scrutin du congrès à la chefferie conservatrice hier soir à Ottawa.Ainsi en ont décidé les quelque 3500 délégués présents au congrès au leadership du Parti conservateur, qui ont porté hier à leur tête la favorite de la course depuis les tout débuts, la ministre de la Défense Kim Campbell.Bénéficiant de l’appui du candidat de troisième place Jim Edwards, Mme Campbell l’a emporté, de justesse, au second tour de scrutin avec 53 pour cent des suffrages exprimés, devançant de 187 voix son adversaire Jean Charest.Les trois autres candidats dans la course s’étaient désistés au deuxième tour.Campbell a devancé Charest par seulement six pour cent des 3447 voix exprimées au deuxième tour.Malgré les efforts de rattrapage soutenus de M.Charest depuis trois mois, et malgré les multiples sondages de fin de course qui conféraient au ministre de l’Environnement de meilleures chances de donner au gouvernement conservateur un troisième mandat, l’avance de Mme Campbell était bel et bien insurmontable, et l’appui VOIR PAGE A-8: CAMPBELL • ' -• ¥ 'mm PHOTO PRESSE CANADIENNE Kim Campbell a finalement devancé Jean Charest par 187 votes, sur 3447, hier soir, au deuxième tour de scrutin.: >*%$v v sût La Caisse de dépôt met la main sur Univa JEAN-PIERRE LEGAULT LE DEVOIR Berlin Nadeau peut souffler: après plus d’une semaine de pourparlers intensifs, la Caisse de dépôt et Uni-gesco se sont entendus, tôt hier matin, sur le bloc d’actions d’Univa mis aux enchères il y a plusieurs mois.La Caisse devient ainsi le principal actionnaire de l’entreprise.Cette annonce risque de changer le déroulement de la réunion des porteurs de débentures d’Unigesco qui se tiendra demain à Montréal.En vertu de l’entente annoncée en début d’après-midi, la Caisse de dépôt acquiert les quelques 20 millions d’actions d’Unigesco pour 8,50$ chacune.Elle déboursera au total 171 millionsS pour le bloc de 23,25% des actions ordinaires d’Univa.La Caisse se retrouve donc avec 31,7 VOIR PAGE A-8: UNIVA Les Bosniaques continueront de mourir Les combats ont repris avec une violence accrue hier en Bosnie, où les forces serbes ont franchi les lignes de défense musulmanes pour entrer dans Gorazde, l’enclave de Bosnie orientale pourtant déclarée zone de sécurité par l’ONU.Voir page B-3.JOCELYN COULON LE DEVOIR Nations unies - Ainsi donc, Gorazde est sur le point de tomber complètement aux mains des Serbes qui ont exigé que les habitants quittent l’endroit sinon leurs soldats «seront sans pitié avec les intégristes musulmans».Toute la fin de semaine, Sarajevo, Gorazde et d’autres villes bosniaques, ont subi les attaques forcenées des soldats serbes et croates déterminés à poursuivre le dépe- VOIR PAGE A-8: BOSNIE A Bruit et sueurs sur Y Ile Notre-Dame Alain Prost remporte son premier Grand Prix du Canada DANY V E A R LE DEVOIR Au milieu du bruit et de la sueur, des milliers d’hommes et de femmes ont assisté à la victoire du français Alain Prost, hier, lors du Grand Prix du Canada de Formule 1.Sous un soleil impitoyable, assourdis par le bruit incessant des moteurs, quelque 70 520 personnes se sont massées autour du circuit Gilles Villeneuve, à Montréal.La foule était agitée.On était arrivé tôt le matin sur l’île Notre-Dame.On se préparait et cherchait la meilleure place.La ligne de départ?La deuxième chicane?«Je préfère le premier virage», a expliqué Robert Metcalfe.Avocat montréalais dans la trentaine, M.Metcalfe savait de quoi il parlait.Comme d’autres, mordus de la course automobile, il vivait son cinquième Grand Prix de Formule 1, à Montréal.Prudent, il avait averti ses copains avant le début de la course.«Attention à vos oreilles!».De leur poste d’observation, tous ces gens ont pu entendre les coureurs des Benetton-Ford, des Ferrari, des Williams Renault et des Ligier-Renault.Vers lh, le départ était donné.Et les moteurs ont pétéradé tout l’après-midi.«C’est Prost», ont crié, aux oreilles bouchées de leurs acolytes, trois ou quatre amateurs de Formule 1, à chaque fois qu’ils aperce- vaient le Français Alain Prost s’engouffrer dans le premier virage du circuit.Ils l’avaient vu cinq secondes.Comme toute la vague des Formule 1.Les amateurs ne la voyaient que le temps d’un souffle.A tous les 69 tours.Un bourdonnement incessant rappelait à l’évidence que, quelque part sur le circuit, la course se poursuivait.Tendus, les amateurs attendaient le nouveau passage des voitures, lorsqu’ils entendaient le vrombissement des moteurs, le stress les gagnait.Ils devenaient impatients.«A quel rang, se trouve Andretti?», a demandé un jeune homme aux allures siciliennes.Déjà loin, il n’avait pas attendu la réponse de son voisin d’un tour.Assister à une course de Formule 1, c’est vivre vingt secondes d’une fureur intense au milieu d’une longue attente d’une minute.Et les spectateurs n’ont pas été déçus.Alain Prost a remporté son premier Grand Prix du Canada de Formule 1.Impeccables, Prost et sa Williams-Renault n’ont jamais quitté la première place, eux qui avaient pris le départ de la pôle-position.Son principal adversaire, le Brésilien Ayrton Senna, n’a jamais lâché prise.En dépit d’une superbe remontée vers la VOIR PAGE A-8: GRAND PRIX tx, PHOTO PRESSE CANADIENNE Un 48e Grand Prix pour Alain Prost, son premier au Canada. LUNDI I) E V 0 I R I !) !l 3 Sÿvj-'f 0MÈ V • q.vq, ; ¦ , ¦ :um - ¦ ,> ¦: • vr.¦ , H .¦.' gfi Applicable sur les appels effectués au moyen de l'interurbain automatique.Une facturation minimale de 200$ est requise.IlWM, , " s .• • -V.¦'ï: • ’ V- ' WÈÊîWï MB ¦ s» ECONOMISEZ JUSQU’À tumi ¦ WMMàiiS 1ÜÉI ¦ iïffAïs&l mmm.WÊÊÊà SUR VOS INTERURBAINS PARTOUT DANS LE MONDE Votre entreprise fait plus de 200$ par mois d’appels interurbains au Canada, aux Etats-Unis et outre-mer?Avec le plan d’économie Avantage*10 de Bell, vous pourriez économiser de 20 à 30% sur vos frais d’interurbain.Appelez nos conseillers au 1 800 363-BELL.mm mmm WÊm «i mmm mm des gens de parole iigt mmm WmïtM I.K I) K V 0 I R , I.K i, u x i) | |4 .) U I X I !! !l LES ACTUALITES Le Front commun lance un appel à Bourassa et tourne le dos à Johnson Le ton monte de plusieurs crans chez les porte-parole syndicaux Beau et chaud! PAUL CAUCHON LE DEVOIR Le Front commun intersyndical en a assez.Estimant qu’il ne sert plus à rien de discuter avec le ministre Daniel Johnson, il en appelle maintenant au premier ministre Bou-xassa pour convaincre le gouvernement de «s’asseoir devant une table ;de négociation», et il commence à jparler de moyens de pression plus ;musclés pour cette semaine.! Après avoir rencontré le ministre Johnson à la fin de la semaine der-Inière le Front commun rejettait cette 'fin de semaine la contre-proposition jdu président du Conseil du Trésor.! Le ton avait monté hier chez les jporte-paroles syndicaux qui rencon-! traient les médias.«Nous avons fait ,une ouverture historiqué en accep-jtant un gel de salaires pour un an et ;en proposant de procéder en profon-[deur à une réorganisation du travail, jdit le président de la FTQ Fernand •Daoust, qui ajoute n’aivoir «jamais vu 'ça dans le monde syndical».Mais le ministre Johnson est inca- pable de saisir la balle au bond, remarque-t-il.D’un ton ferme, Lorraine Pagé, présidente de la CEQ, ajoute que le gouvernement «peut décréter ce qu’il veut, mais il ne peut pas décréter la motivation au travail.Nous avons proposé une demande raisonnable et responsable.Si M.Johnson veut décréter à tout prix, il trouvera à tout prix la démotivation et la détérioration des services».«Il y a une grande colère chez nos membres, ajoute Daniel Giroux, président du Syndicat des professionnels du gouvernement du Québec.Les gens ont fait preuve de bonne foi et ils se sentent maintenant trahis».Il y a une semaine le Front commun acceptait le principe d’un gel de salaire pour un an, «pour tenir compte de la situation économique et budgétaire du Québec», en échange du retrait des projets de loi 102, qui décrète les conditions de travail, et 198, qui veut imposer une réduction de 12 % des effectifs de la fonction publique pour les cinq prochaines années.Les deux projets de lois doi- vent être adoptés d’ici deux semaines.Le Front commun proposait également de s’engager dans une révision en profondeur de l’organisation du travail, octroyant à l’avance au gouvernement le premier 1 % d’économies qui pourraient en résulter.Cette proposition a d’ailleurs sérieusement nienacé l’unité du Front commun puisque la puissante Fédération des affaires sociales (FAS) de la CSN et ses 100 000 membres se séparaient alors du Front commun, refusant ce gel.Modifications en profondeur Jeudi dernier Daniel Johnson répondait à cette proposition.Les chefs syndicaux font valoir que le ministre fait maintenant référence à un gel de salaire de trois ans plutôt que deux, refuse de retirer les projets de loi, interdit tout moyen de pression avant 1995, et lie les augmentations salariales aux gains de productivité.Pour envisager des modifications en profondeur «il faut établir un rapport de confiance entre les parties», dit le Front commun, mais Daniel Johnson cherche «avant tout à réaliser des économies à partir des conditions de travail et des avantages sociaux des employés, qu’il hypothèque en constituant des réserves au cas où il n’atteindrait pas ses propres objectifs dans les délais qu’il fixe unilatéralement».Le Front commun comprend la CEQ, la FTQ, le Syndicat de la fonction publique et celui des professionnels du gouvernement, et quatre organismes affiliés à la CSN.De son côté, la FAS entreprenait hier un siège devant l’Assemblée nationale, alors que 60 campeurs s’installaient pour plusieurs jours (on en attend 200 autres aujourd’hui).Il s’agit, pour la FAS, de la première étape des moyens de pression qui veulent convaincre le gouvernement de tenir une vraie négociation.Un porte-parole de la FAS promet d’ailleurs une «semaine animée».La très grande majorité des membres de la FAS ont été consultés et pour le moment 82,2 % d’entre eux rejettent tout gel de salaire.Le PQ tiendra compte de la singularité de Montréal PAUL CAUCHON LE DEVOIR T e Parti québécois de Montréal en -Læ assez des «politiques de standardisation» imposées à Montréal par le gouvernement québécois, et dans le ;cadre d’un Québec souverain il en-‘tend proposer des mesures qui tién-fdront compte de la singularité de ÎMontréal.> «Montréal est un phénomène ‘unique, on ne doit pas lui imposer des ^structures qui s’appliquent à l’en-tsemble du Québec», de dire la députée Louise Harel.Le PQ tenait cette fin de semaine un congrès pour les régions de Montréal-Centre et de Ville-Marie, où plusieurs centaines de délégués adoptaient une série de propositions qui doivent être acheminées au congrès national du 20 août prochain.Ainsi, le PQ de la région montréalaise entend faire de Montréal une véritable ville-région, en la dotant d’un super-organisme de concertation, formé d’élus municipaux, qui verra à harmoniser l’ensemble des décisions.Louise Harel ajoute que la région montréalaise ne peut pas fonctionner avec cinq conseils régionaux de développement, cinq régies régionales de la santé, cinq sociétés québécoises de la main-d'oeuvre, cinq organisations touristiques régionales, alors que tous ces organismes ne planifient aucunement leur action les uns par rap- * port aux autres.«On ne peut continuer longtemps l’exode vers les banlieues», ajoute Mme Harel, et le PQ entend proposer «d’ajuster la fiscalité pour assurer l’équité des coûts des infrastructures et des services».Les propositions votées en fin de semaine demeurent pour le moment de grands principes généraux, qui veulent «reconnaître l’importance stratégique de Montréal et les efforts à consentir pour rester concurrentiel et s’insérer dans le réseau des grandes métropoles internationales».En ce qui concerne le transport international, le PQ veut regrouper toutes les liaisons aériennes régulières à Dorval et maintenir les vols nolisés et cargo en transit à Mirabel.Fin du siège des morutiers LE DEVOIR Les morutiers spécialisés et les travailleurs d’usine qui occupaient depuis 20 jours les bureaux du ministère des Pêches et Océans Canada (MK)) à Tracadie, Chéticamp et Gas-pé pour protester contre le plan de conservation des stocks de morue du MPO ont mis fin à leur siège hier après-midi, Ix?s occupants ont décidé de faire confiance au cabinet fédéral qui va désormais s’occuper de leur dossier.«Cette prise en main du dossier par le cabinet élimine l’impasse dans laquelle nous étions maintenus par les hauts fonctionnaires du MPO depuis le début des pourparlers», ex- Elique la Coalition des morutiers modes du Golfe.ROBIC , AGENTS DE BREVETS ET MARQUES PROTECTION des droits de propriété intellectuelle LEGER ROBIC RICHARD AVOCATS 55.ST-JACQUES.MONTRÉAL.QUÉBEC H2V 3X2 Fax.(514)845-7874 Tél :(514)98R*0*B"l»C Greenpeace Québec deviendra autonome LOUIS-GILLES FRANCOEUR LE DEVOIR Greenpeace Canada a reconnu à la mi-mai le principe de l’autonomie administrative et politique de sa section québécoise, qui se présentera désormais de plus en plus sous le nom de Greenpeace Québec.Cette indépehdance dans les faits, a appris LE DEVOIR de diverses sources, permettra à Greenpeace Québec d’adopter désormais ses priorités d’action, de mettre sur pied ses propres campagnes et d’organiser à son profit ses levées de fonds, toutes choses qui devaient jusqu’à présent s’aligner sur les politiques de l’organisme canadien.D’importantes tensions ont marqué depuis trois ans les rapports de la direction québécoise de Greenpeace avec la direction canadienne, qui a pignon sur rue à Toronto.Ces tensions ont atteint leur point culminant en 1991 alors que la direction canadienne lançait avec ses alliés américains une campagne contre le projet Grande-Bal,eine dans les grands médias des Etats-Unis, dont les exagérations devaient coûter cher à la direction québécoise qu’on avait oublié de consulter.Le nombre de membres est passé en moins d’un an au Québec de 90 000 à moins de 30000.Cette affaire a intensifié le désir d’autonomie du groupe québécois et accéléré le débat au sein du groupe canadien, en lui faisant épouser plusieurs méandres du débat constitutionnel canadien, sauf la conclusion, qui débouche ici sur un partenariat renouvelé.En effet, d’un débat sur la nécessité d’accorder une marge de manoeuvre plus grande à Greenpeace Québec, à l’époque de Meeeh, les militants québécois et canadiens de Greenpeace s'entendaient l’été dernier sur le principe de rendre cet organisme «binational».On était alors en plein débat sur Charlottetown.Mais, explique la présidente du conseil d’administration de Greenpeace Canada, Mme Trudy Richard, cet accord pour binationaliser cet or- ganisme n’a pas eu de suite, faute d’argent.Greenpeace Canada a perdu depuis deux ans son droit de vote au niveau international parce qu’il n’arrive plus à payer sa cote-part de 24% de ses levées de fonds.On n’a donc pas pu embaucher un deuxième directeur général à plein temps pour le Québec.Il n’a pas été possible de transférer l’administration des levées de fonds et la liste des membres au Québec ou de mettre sur pied un programme de traduction mur à mur.«Au dernier conseil d’administration (de Greenpeace Canada), explique Anne de Guise, la directrice de Greenpeace Québec, on leur a dit que c’était quitte ou double.Ils ne pouvaient fermer le bureau du Québec rpais ne pouvaient plus ignorer que sa subordination aux politiques de Greenpeace Canada le paralysait en grande partie.Avec une grande ouverture d’esprit, je dois le dire, le conseil d’administration a fait le pari que, grâce à une indépendance réelle, administrative et politique, nous serons chacun plus efficace et que nous serons, ainsi, des pàrtenaires plus forts en raison de notre liberté accrue.» Mme Trudy Richard confirme elle aussi que ce divorce à l’amiable, même si on ne l’a pas recherché du côté anglophone, est perçu non pas comme un échec politique mais comme un «renouvellement» dans l’action.i «Nous pensons que la décision d’accorder progressivement son autonomie à Greenpeace Québec va permettre à ses militants d’être plus libres de travailler à leur façon et d’une manière plus adaptée aux problèmes d’environnement de leur territoire.Leurs campagnes refléteront mieux au Québec les objectifs de Greenpeace International.Et si au Québec on estime prioritaire de mener le débat sur l’énergie en priori-sant la Baie James (pendant qu’on attaquera le nucléaire ailleurs au Canada), ce sera plus efficace sur les deux terrains.» La présidente du conseil de Greenpeace Canada conclut que«ce débat aurait pu, effectivement, se dérouler dans un climat de confrontation.Il y a eu des tensions, c’était inévitable.On aurait même, à la limite, aimé que les choses se déroulent autrement.Mais tout cela débouche maintenant sur une nouvelle forme de partenariat.» Les problèmes concrets ne sont pas pour autant résolus.Et ils sont nombreux, y compris comment faire pour que Greenpeace Canada ne soit plus responsable, éventuellement, de Greenpeace Québec au plan juridique et dans les instances internationales.Pour l'instant, Greenpeace Québec demeurera un affilié de Greenpeace Canada, qui contrôlera à peu près toutes ses activités et politiques.La place de Greenpeace Québec au plan international sera d’autant plus difficile à faire reconnaître officiellement que cet organisme n’accepte comme constituante nationale que des sections émanant d’Etats reconnus.A court terme, un Conseil consultatif aidera les directions québécoises et canadiennes à effectuer cette transition avec le moins de heurts possibles.Ce conseil remettra son rapport en octobre: il précisera comment et quand Greenpeace Québec va voler de ses propres ailes.Un certain nombre de questions vont néanmoins devoir être négociées, comme le mode de représentation au plan international ainsi que le partage des actifs et de la «dette».Cette dernière question pourrait devenir une pomme de discorde car la section québécoise estime n’avoir pas contribué au déficit canadien.; K * * * * *2 ft • ‘ , PHOTO ROBERT SKINNER' KARINE SEGUIN, quatre ans, a profité du beau temps hier en faisant trempette dans le Parc Angrignon.La journée d’aujourd’hui sera encore plus belle que dimanche mais attention aux averses que nous prédisent les météorologues pour demain.Valise suspecte à Dorval Montréal (PC) — Les artificiers de la police de la CUM ont fait exploser une valise suspecte retrouvée dans le stationnement de l’aé'roport de Dorval hier après-midi, à la suite d’un appel à la bombe.Aucune trace d’explosif n’a cependant été décelée.La valise était remplie de mousse.L’aéroport avait d'abord été évacué en entier, mais on a par la suite isolé le secteur Est du stationnement.Aucun vol n’a été annulé mais il y a eu quelques retards pour les passagers.L’appel à la bombe avait été reçu vers 12h40 à la police de la CUM qui a dépêché à l’aéroport ses artificiers de la section technique.CONFÉRENCE suivie d’un débat public y A vos marques.découpez.économise! 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