Le devoir, 24 janvier 1996, Cahier B
Découvertes Page B5 Sports Page B6 Agenda Page B9 Culture Page B10 Déjeuner d’affaires aux Fruits de Mer PVAROTAVONA OU WMPOIIUM 4293 ST-DENIS 842-0867 ___________________________s!nai I.K I) K V OIK.L K M E R (' R K IM 2 1 .1 A X V I E K I !» !• (i «y rt > LK l)KVOIR A F FA I K K S Bancassurance La déferlante qui emporte les phares Un mouvement de fond entraîne des emplois et des entreprises structurantes vers VOuest Lorsque Bernard Landry annonce que 67 entreprises étrangères ont investi au Québec entre octobre 1994 et décembre 1995, on ne peut que s’en réjouir (lire nos informations en page B 3).Mais lorsque ces annonces surviennent au moment où CP Rail transfère ses activités à Calgary ou que le CN déménage son entretien à Toronto, on ne peut que déchanter.Car il y a la vague, fragile, qui déferle au gré du pouvoir d’attraction des subventions ou de ki vente à rabais d’entreprises en difficultés, souvent d’Etat.Et il y a ce courant de fond qui entraîne à la fois le développement économique et les emplois vers Toronto et l’Ouest canadien.La première vague est infidèle, trop souvent collée aux incitatifs fiscaux ou autres soutiens gouvernementaux, et prête à déferler ailleurs sous la moindre incertitude.Le second, plus pernicieux, retire à une économie locale des pans complets de son infrastructure industrielle, et ce, d’autant plus que ces déménagements ou ces disparitions concernent des entreprises phares ou structurantes.Il s’ensuit un vide tel que le coût matière d’emplois indirects est six fois plus élevé que la perte d’emplois directs.Au moment où le vice-premier ministre du Québec et ministre des Affaires internationales s’ennorgueillait, avec raison d’ailleurs, de ces 67 investissements étrangers, et ce, même si le Québec, malgré un poids démographique plus grand, n’accueillait que 13 % de tous les investissements étrangers réalisés au pays; au moment où M.Landry faisait grand état, avec justesse, des 2000 emplois créés et du maintien de plus de 7000 autres favorisés par ces investissements étrangers, son confrère aux Transports, Jean Campeau, s’indignait, également avec raison, de la décision du CN de fermer son atelier d’entretien de Montréal au profit de ses installations de Toronto.L’un a fait ressortir Rengagement des étrangers dans notre secteur pharmaceutique ou para-pharmaceutique, dans celui de la transformation et des industries de pointe.L’autre n’a pu s’empêcher d’observer un déplacement progressif de l’activité ferroviaire vers l’Ouest et de s’inquiéter des conséquences de ce mouvement sur le développement économique du Québec.«Cette décision s’inscrit dans un mouvement à long terme amorcé depuis 1980 et qui dépouille peu à peu le Québec de ses moyens de développement économique», a résumé le ministre Campeau.On a beau reléguer ces différences de ton dans les discours au rang de manifestation de cette restructuration du tissu économique, de ce passage entre l’ère industrielle et la nouvelle économie, il faudra expliquer cela aux 1300 employés menacés à l’usine AMF Technotransport, aux 146 personnes qui perdront leur emploi chez Peerless, aux 1450 postes touchés par le déménagement de CP Rail à Calgary, aux 240 emplois perdus chez Cogeco, aux 900 autres plus qu’incertains au centre d’entretien d’Air Canada.Aux 10 000 postes devant être retranchés chez: Bell, aux 500 emplois éliminés chez Via Rail, aux 20 000 emplois en jeu ou retranchés dans l’industrie pape-tière, et 22 000 dans le secteur ferroviaire.La liste de ces compressions, annoncées ou confirmées entre octobre 1994 et décembre 1995, est longue, beaucoup plus longue.Dans la plupart des cas, on ne peut que constater les dégâts, observer, impuissant, les effets néfastes d’une détérioration graduelle, d’une érosion de plusieurs années provoquée par des mauvais choix politiques, par l’absence d’une vision à long tenue d’un développement intégré ou, tout simplement, par un déclin naturel du secteur d’activité.Mais toujours la même constante: la logique politique prend le dessus sur l’économique, avec toutes les distorsions que cela impose.On l’a vu dans l’aviation civile, dans la téléphonie, dans le transport ferroviaire, dans la construction navale.Aujourd’hui on s’offusque de voir Montréal perdre toute son infrastructure ferroviaire.Demain, on va pleurer la disparition de sa force dans l’aéronautique parce qu’on n’a pas eu le courage de réparer l’erreur de la dualité des aéroports ou parce qu’on aura levé le nez sur les Air Canada, Bombardier, CAE, Pratt & Whitney ou encore Spar Aérospatiale dans un geste de mépris, d’insouciance ou simplement de représailles politiques.Et après-demain, on ne pourra que déplorer le glissement, vers Toronto, des centres décisionnels en télécommunications.Toujours la même constante: un manque de mobilisation derrière les entreprises-phares, les besoins électoralistes des gouvernements désireux d’afficher le plus beau bulletin au chapitre de la création d’emplois, et cette tendance au morcellement des grosses entreprises empruntée au modèle américain.Le cercle devient ici infernal: On ouvre les monopoles et les oligopoles à la concurrence: le consommateur devant en tirer profit finit par payer davantage; on fragilise le monopole ou l’oligopole à un point tel que les pertes d’emplois s’amoncè-lent; on cède par ricochet un pan complet de ces secteurs à l’emprise extérieure.On le voit dans la téléphonie.dans l’aviation civile.Toujours la même constante: la logique politique prend le dessus sur l’économique, avec toutes les distorsions que cela impose.On l’a vu dans l’aviation, dans la téléphonie, dans le transport ferroviaire, dans la construction navale.1 S ¦r Gérard Bérubé ?La Banque Nationale et La Métropolitaine créent une coentreprise CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR La Banque nationale et La Métropolitaine unissent leurs efforts dans une nouvelle entreprise de distribution de produits financiers pour desservir le Québec, l’Ontario et le Nouveau-Brunswick.L’objectif est de bâtir d’ici deux ans une équipe de 150 agents qui sera indépendante des succursales de la banque et du réseau actuel de 400 agents de la Métropolitaine, mais qui ira rejoindre chez lui le client pour lui offrir l’assurance-vie de l’une et toute une panoplie de produits financiers de l’autre.L’entente, valable pour cinq ans et qui requiert l’aval des instances gouvernementales pertinentes, constitue une première association de cette nature dans le monde des institutions financières en pleine mutation.Elle implique aussi un investissement initial de cinq millions de dollars, dont deux millions de la part de la BN.«On verra par la suite», a déclaré William Prueter, président et chef de la direction de la Métropolitaine.Cette compagnie d’assurance-vie, la plus importante en Amérique du Nord et présente au Canada depuis 124 ans, détient de 6 à 8 % du marché canadien; 40 % de ses affaires canadiennes se font au Québec, mais seulement 18 % de ses clients québécois font affaire avec la BN; la création d’une nouvelle entreprise avec son propre réseau d’agents lui donnera des moyens accrus de pénétrer le marché québécois de l’assurance-vie, dans lequel les principaux joueurs sont Desjardins, lTndustrielle-Al-liance et la Métropolitaine.En outre, les agents actuels qui offrent déjà les produits de La Métropolitaine pourront eux aussi vendre les produits financiers de la BN.Expertises réunies Pour sa part, Léon Courville, président et chef des opérations de la Banque nationale, a expliqué que les deux partenaires avaient choisi de «mettre leurs expertises ensemble» plutôt que de rester chacun de leur côté et de construire des infrastructures très coûteuses pour offrir des produits qui n’ont pas été les leurs jusqu’à maintenant.D’ailleurs, la Banque Nationale ne peut pas, en vertu des lois actuelles, offrir de l’assuran-ce-vie dans ses succursales et elle ne peut pas davantage diriger ses clients vers des compagnies d’assurances.La nouvelle société détenue à parts égales par la banque et la compagnie d’assurance-vie qui portera le nom de Services financiers Banque nationale (SFBN)j,, permettra à la BN de le faire par la bande, sans violer au-; • cune loi.Au début, SFBN vendra les polices de la Métro- r ;! politaine, mais éventuellement les contrats d’assurance seront coassurés par La Métropolitaine et Assurance-vie’ Banque nationale, qui est une autre filiale détenue à 100 % par la BN.SFBN prévoit ouvrir un premier bureau régional à Brossard d’ici quelques semaines; d’autres bureaux suivront à I^val, Montréal et Québec.On prévoit ensuite une expansion l’an prochain en Ontario, où la BN a 100 succursales.Pourquoi La Métropolitaine a-t-elle choisi la BN pour le marché ontarien, plutôt que d’autres banques ; ayant plus de succursales?Les autres banques ont déj^ des arrangements au chapitre de l’assurance-vie, en.ayant pour la plupart fait l’acquisition de compagnies .UT d’assurances.' La Métropolitaine a conclu des ententes avec la Great: , „, , West et Imperial Life pour d’autres types d’assurances ; (collectif et invalidité).De son côté, la BN poursuit des , négociations avec la Croix bleue en vue de pouvoir offrir, i., éventuellement l’assurance collective.\ i %/: L’avenir Si t OJ £ Æ-4.du parquet: un sujet glissant L'idée de centraliser à Toronto le traitement informatisé des transactions sur actions crée des remous dans les milieux financiers ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR ministrateur de First Marathon, Claude Bédard, ne veut pas s’«engager dans un débat hypothétique, [soit] la disparition du parquet», et ramène le débat sur la plancher des vaches.«Le nerf de la guerre, c’est l’informatique.C’est une dynamique de plus en plus dispendieuse», dit-il.«A-t-on les moyens ou est-ce un bon placement pour la Bourse de Montréal?», voilà la question, soutient M.Bédard.«Doit-on continuer à investir copieusement dans des systèmes informatiques qui se dédoublent?», se demande-t-il.En début de réflexion Malheureusement, côté informatique, le parquet de Montréal n’a rien à envier à la Bourse de Toronto.Au contraire, le parquet torontois vient de radier quelque dix millions de la valeur de ses équipements informatiques et d’acheter le logiciel de la Bourse de Paris pour pallier ses problèmes.Quoi qu’il en soit, les autorités de la Bourse viennent de soulever une question délicate qui dépasse le discours comptable.Le parquet montréalais en est seulement au début de sa réflexion.«L’information est sortie beaucoup trop vite.Rien n’est décidé.Personne ne s’est prononcé [au comité des gouverneurs].Chose certaine, il n’est pas question de sacrifier l’autonomie du marché de Montréal et notre capacité de décider», assure M.Jarry.Pour la rédaction de cet article.Le Devoir a tenté à quelques reprises, hier, d’obtenir des informations de la Bourse de Toronto.Sans succès.Les autorités de la Bourse de Montréal tentent, depuis deux jours, d’éteindre les feux qu’elles avaient allumés dans le milieu financier, de refermer la boîte de Pandore qu’elles venaient d’ouvrir.N’avoir qu’un seul système informatisé à Toronto pour traiter toutes les transactions sur les actions au Canada, c’est une idée séduisante sur le plan financier.Les vrais propriétaires des Bourses canadiennes, essentiellement les dix plus grandes maisons de courtage au pays dont neuf sont to-rontoises, pourraient, ce faisant, épargner des millions.Mais qu’adviendrait-il de Montréal comme place financière?S’achemine-t-on vers la disparition du parquet montréalais?Le président et chef de la direction de la Bourse de Montréal, Gérald Lacoste, a voulu faire une mise au point pour contrecarrer les manchettes de certains quotidiens montréalais: «Jamais nous n’abandonnerons le marché de Montréal», a-t-il déclaré.Au cours d’un entretien au Devoir, il explique sa thèse: il ne s’agit ici que de centraliser les systèmes informatiques se rattachant aux différentes activités des places financières canadiennes.Accaparant déjà plus de 75 % du marché canadien des actions, Toronto exploiterait les systèmes informatiques traitant de ces titres, du moins la grande majorité.La Bourse de Vancouver se spécialiserait, selon ce scénario, dans les titres de faible capitalisation et les actions de compagnies minières.Quant aux ordinateurs de la Bourse de Montréal, qui ne représente plus que 15 % du marché canadien des actions, ils ne rouleraient que pour les produits dérivés et les options, un marché que Montréal a développé avec énergie et dont 30 % de volume canadien lui revient.Rien ne changerait pour les utilisateurs de la Bourse de Montréal, soutient M.Lacoste, qu’ils soient courtiers ou investisseurs institutionnels.Mais chez certains investisseurs institutionnels basés à Montréal, on ne fait pas vraiment confiance aux maisons de courtage torontoises pour statuer sur l’avenir de la Bourse de Montréal.En définitive, le président de la Bourse de Montréal est un employé des grandes maisons de courtage du pays, fait-on remarquer.«Si on considère la question sur la base de la simple efficacité et des coûts, c'est certain qu’on ferme la Bourse de Montréal demain matin», prévient Carmand Normand, président des Conseillers financiers du Saint-Laurent.«Si un système informatique unique était adopté, il amènerait la disparition quasi immédiate du parquet de Montréal», estime Michel Nadeau, premier vice-président et directeur adjoint de la Caisse de dépôt et placement du Québec, une institution qui favorise le parquet montréalais et dont les transactions en actions à Montréal s’élèvent à «Si on considère la question sur la base de la simple efficacité et des coûts, c’est certain qu’on ferme la Bourse de Montréal demain matin.» 10 % du volume total de la Bourse.«11 faut arrêter l’érosion du marché canadien.Aujourd’hui, 50 % des titres canadiens qui sont inscrits à la fois sur les parquets canadiens et américains sont transigés sur les Bourses américaines», fait valoir, de son côté, M.Lacoste.L’intérêt des Américains pour les actions de compagnies canadiennes n’explique pas cet essor: plusieurs investisseurs canadiens envoient leurs commandes à New York.,«Les systèmes sont plus efficaces aux Etats-Unis», fait observer M.Lacoste.Dans ses observations, la direction et le comité des gouverneurs de la Bourse de Montréal peuvent s’appuyer sur les conclusions d’un rapport de la firme internationale de consultation financière Mackenzie.Ce rapport a été déposé à l’automne et la Bourse de Montréal n’est pas disposée à le rendre public.L’esprit du document, du moins ce qui en a transpiré, peut se résumer à ceci: les experts internationaux de la firme Mackenzie trouvent bien petit et morcelé le marché canadien et prônent la spécialisation des Bourses canadiennes.«Il existe une tendance vers la fusion des Bourses dans le monde», fait valoir René Jarry, vice-président du comité des gouverneurs de la Bourse de Montréal et premier vice-président de Lévesque Beaubien Geoffrion.Le président du comité des gouverneurs et ad- '¦j Lb u i 'ilif .w i*-Ai* yr i'ctfa ftiii n- m, - .i-q.r j-.fi,.-, ?:•>•»n Kiici IM • soit un baccalauréat universitaire dans une discipline reliée aux arts *¦ une expérience administrative et communicationnelle de 5 ans et plus >¦ connaissance parlée et écrite du français et de l'anglais.Les personnes intéressées doivent postuler au plus tard le 9 février 1996 et être disponible à partir du 1" avril.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitæ et une lettre d'intention à: FESTIVAL INTERNATIONAL DE NOUVELLE DANSE 4060, boul.Saint-Laurent, bureau 204, Montréal (Québec) H2W 1Y9 Par la poste ou par télécopieur seulement: (514) 287-7146 Fédération des coopératives québécoises en milieu scolaire La Fédération des coopératives québécoises en milieu scolaire, organisme regroupant soixante coopératives principalement en milieux collégial et universitaire oeuvrant, entre autres, dans les domaines du livre, de la papeterie et de l’informatique et ayant un volume de ventes consolidées de soixante-dix millions de dollars, est à la recherche d’un(e): CONSEILLER(ERE) EN GESTION (Région de Montréal) NATURE DU POSTE: Sous l’autorité du coordonnateur des conseillers en gestion et en conformité avec les politiques en vigueur, le(la) conseiller(ère) en gestion est appelé(e) à collaborer à l’ensemble des activités de gestion, de développement et de formation des coopératives relevant de sa juridiction.Le(la) conseiller(ère) devra de plus participer aux activités de coordination du réseau.QUALIFICATIONS REQUISES: • Détenir un diplôme universitaire de premier cycle en administration ou dans un domaine connexe; • Posséder un minimum de cinq (5) ans d’expérience pertinente dans la gestion d’un commerce de détail et des ressources humaines; • Posséder une expérience de travail avec un conseil d’administration; • Posséder des habiletés nécessaires pour la dispense de sessions de formation et une facilité de communication; • Être disposé(e) à se déplacer régulièrement sur le territoire du Québec; • Connaître l’anglais et le milieu coopératif seraient des atouts très importants.RÉMUNÉRATION: La rémunération est fixée selon l’échelle salariale en vigueur à la F.C.Q.M.S.Faites parvenir votre curriculum vitae, avant le 2 février 1996, à: Comité de sélection - F.C.Q.M.S.780, de Brabant Sainte-Foy (Québec) G1X3V9 A l’attention du coordonnateur des conseillers en gestion Vice-recteur ou vice-rectrice aux relations institutionnelles titulaire est également responsable du Service communications/marketing et du Service des relations publiques.Les candidats et candidates doivent: avoir les états de service universitaires requis et l’expérience de l’administration universitaire à un poste supérieur ; pouvoir être un porte-parole éloquent et convaincant de l’Université dans ses relations avec divers organismes externes; faire la preuve qu’ils sont aptes à gérer efficacement les ressources humaines dans le cadre d’un milieu de travail syndiqué; être en mesure de gérer les activités de collecte de fonds.Il est essentiel de posséder la maîtrise de l’anglais et du français.Prière d’envoyer les offres de services et les mises en nomination, accompagnées de L’Université Concordia est à la recherche d’un vice-recteur ou d’une vice-rectrice aux relations institutionnelles.Ce poste est normalement assorti d’un mandat de cinq ans, renouvelable à la suite d’un exercice ouvert de sélection.Le ou la titulaire devra entrer en fonction le plus tôt possible.L’Université vient de redéfinir les responsabilités liées à ce poste, qui comprennent notamment : l’intensification des relations avec les diplômés-es et l’accroissement des activités de collecte de fonds; le raffermissement des liens avec les gouvernements et les autres universités québécoises; la gestion des ressources humaines dans le cadre d’un milieu de travail syndiqué, dans un contexte financier très difficile.La personne f UNIVERSITÉ Concordia ON VOUS PRÉPARE POUR LE MONDE renseignements biographiques, au plus tard le 15 février 1996 à : Nicole Fauré La Société Caldwell Amrop Internationale 1840 ouest, rue Sherbrooke Montréal, Québec H3H 1E4 Conformément aux exigences canadiennes en matière d’immigration, cette annonce s’adresse aux citoyens canadiens et aux résidents permanents.L’Université Concordia souscrit au principe de l’équité en matière d’emploi et encourage les candidatures provenant des femmes, des autochtones, des minorités et des personnes handicapées.& UNIVERSITÉ fiYQRK ’WUN I VE RS I T Y Toronto «Canada COLLÈGE UNIVERSITAIRE GLENDON Programme d'études des femmes Le programme d'études des femmes et le département de sociologie du Collège universitaire Glendon de l'Université York sollicitent des candidatures pour un poste pouvant conduire à la permanence, au rang de professeur adjoint avec double affiliation en études des femmes et sociologie.Les candidates et candidats doivent détenir un doctorat dans les études des femmes, sociologie ou une discipline connexe avec une spécialisation dans les questions contemporaines des femmes dans le contexte canadien.La personne sélectionnée doit avoir enseigné des cours d'introduction aux études des femmes et être capable d'enseigner des cours sur la théorie et la méthodologie féministes en plus des cours de sociologie ou reliés à la sociologie.Elle sera appelée à enseigner des cours diffusés sur le réseau d'enseignement à distance.L'essentiel de son enseignement se fera en français.Elle devra pouvoir enseigner et effectuer des recherches en français et en anglais.Ses fonctions principales seront l'enseignement au niveau du 1er cycle et, éventuellement des 2e et 3e cycles, la recherche, le développement des liens avec la communauté francophone féministe et les services à l'Université.La préférence sera accordée à la personne disposant d'une bonne expérience de l'enseignement, d'un dossier de publications universitaires, d'un programme de recherche déjà établi et du potentiel nécessaire pour enseigner au niveau des études supérieures.Le salaire offert est lié aux dispositions de la convention collective et à l'expérience acquise.Les candidates et candidats sont priés d'envoyer une lettre de candidature, leur curriculum vitae et le nom de trois répondants à Madame Bettina Bradbury, Co-ordonnatrice, Programme d'études des femmes, Collège universitaire Glendon, Université York, 2275 avenue Bayview, Toronto, Ontario M4N 3M6.Adresse électronique: Womenstd@Erda.Glendon.Yorku.CA.Télécopieur: (416) 487-6728.Date d'entrée en fonction: 1er juillet 1996.Date limite de candidature: 15 mars 1996.Conformément aux exigences d'immigration Canada, cette annonce s'adresse aux citoyens canadiens et résidents permanents.L'Université York applique une politique d’équité en matière d’emploi et encourage les candidatures de professeures.RECTEUR OU RECTRICE Appel de candidatures Le poste de recteur ou de rectrice de l'Université du Québec à Montréal est devenu vacant le 8 janvier 1996.Conformément à l'article 40.2 de la Loi sur l’Université du Québec, le Conseil d'administration de I Université du Québec à Montréal doit formuler une recommandation au gouvernement en vue de la nomination du recteur ou de la rectrice.A cet effet, le comité de sélection procède à un appel de candidatures.II effectuera éventuellement une consultation auprès de la communauté universitaire à partir d'une liste de noms de personnes et de groupes retenus à cette fin.L'ÉTABLISSEMENT L Université du Québec à Montréal, créée en 1969, est une université associée de l'Université du Québec.Elle compte plus de 37 000 étudiants à temps complet et à temps partiel, environ 4 000 employés dont plus de 1 000 professeurs et 1 500 chargés de cours.Elle offre plus de 180 programmes (dont 51 aux niveaux de la maîtrise et du doctorat) dans les secteurs suivants : sciences humaines, sciences de la gestion, sciences de I éducation, sciences, arts ainsi que lettres et communications.L Université du Québec à Montréal dispose d'un budget total de 280 millions de dollars.Ses professeurs reçoivent des subventions et contrats de recherche de l'ordre de 30 millions de dollars.LA FONCTION Le recteur ou la rectrice est le premier dirigeant de l'établissement.Cette personne est membre du Conseil d'administration et préside le Comité exécutif et la Commission des études.Elle siège à l'Assemblée des gouverneurs et à la Commission de planification de l'Université du Québec.Elle dirige une équipe de cadres supérieurs qui la seconde dans ses responsabilités reliées à la réalisation de la mission de l'établissement et à l'administration de l'Université.L'APPEL DE CANDIDATURES Les personnes intéressées qui désirent des renseignements additionnels sur le poste, la procédure de désignation et les conditions générales d emploi, peuvent s'adresser confidentiellement au secrétaire qénéral au (514) 987-3071.M Toute personne désirant poser sa candidature doit se procurer auprès du secrétaire général le formulaire prévu et ^ retourner avant 17 heures le 16 février 1996, date limite de mise en candidature, à l’adresse suivante : Jacques Durocher, secrétaire général Université du Québec à Montréal, 1430, rue Saint-Denis, bureau D-4600, C.P.8888, succursale Centre-Ville, Montréal (Québec) H3C3P8.L'UQAM une force novat ‘ rice Université du Québec à Montréal I f I.K I) K V 0 I l< K NI K li l! H K I) I 2 1 .1 A N Y IKK I II II U E C 0 N < ?i Hybridon s’installe à Dorval LE DEVOIR Confirmant l'information publiée par Le Devoir le 16 décembre dernier, MéthylGene, installée à Dorval, vient d’être constituée pour œuvrer dans le domaine du traitement contre le cancer.Cette nouvelle entreprise emploiera au cours des deux prochaines années près de 25 personnes, principalement des chercheurs, qui occuperont des postes dé haute technologie.Le Fonds de solidarité des travailleurs FTQ, BioCapital et Innova-tech du Grand Montréal détiennent une participation de 51 % de MéthylGene, et le solde est détenu par Hybridon, une société établie au Massachussets qui a investi depuis sacréa-tion, il y a cinq ans, 100 millions!?dans sa technologie.Pour soutenir ses activités, MéthylGene sera doté d’un investissement de départ de 2,5 millions $.«MéthylGene est avant tout une compagnie de recherche et développement dans le domaine pharmaceutique.Elle développera de nouvelles drogues anticancéreuses à partir d’une technologie dite des oligonucléotides antisens.Le premier produit de MéthylGene est une molécule qui servira à reprogrammer les cellules tumorales plutôt que de les détruire comme la plupart des agents anticancéreux actuels», peut-on lire, dans le communiqué.Le Fonds de solidarité rappelle qu’il a injecté 16 millions $ depuis la création de ses fonds spécialisés Bio-Capital I et II qui, à leur tour, ont injecté 22 millions $ dans des projets liés au domaine biotechnologique.La Société Innovatech du Grand Montréal, pour sa part, est une société créée par le gouvernement du Québec en juin 1992 pour participer au financement, avec d’autres partenaires, de l’innovation technologique sur le territoire du Grand Montréal.La société dispose d’une enveloppe de 300 millions $.Hausse de l’investissement étranger au Québec I L'Ontario reçoit en priorité le capital américain et les offres d’acquisitions ¦ Le Québec a la faveur des investisseurs français, Scandinaves, allemands et espagnols ROLLANDE PARENT PRESSE CANADIENNE En 1995,67 entreprises étrangères ont investi au Québec un total de 2,1 milliards $, a annoncé, hier, le ministre des Affaires internationales Bernard Landry, une hausse de près de 10 % en nombre et de 30 % en valeur des investissements.Ce que le ministre n’a cependant pas dit c’est que le Québec n’a reçu au cours des dix dernières années que 13 % des investissements étrangers faits au pays tandis que sa population représente le quart de la population canadienne.Des 67 investissements étrangers faits au Québec, 17 se situent dans le secteur pharmaceutique ou parapharmaceutique, 16 dans des secteurs de la transformation (métallurgie, produits électriques, textile, etc.), 15 (huis des secteurs de pointe (comme les technologies de l'information) et trois dans l’alimentation, a expliqué le ministre.Les investissments en question sont d’origine américaine (29), d'origine européenne (25), dont 13 d’origine française.M.Iirndry s’est montré satisfait de ces données.«Le Québec a augmenté sa capacité d’attraction des investissements étrangers qui sont en montée assez pentue», a-t-il dit.«L’économie du Québec a attiré en 1995 pas mal plus d’investissements étrangers qu'en 1994, à peu près 30 % d’augmentation.L’économie est une chose beaucoup plus factuelle que la logomachie politique», a-t-il ajouté, faisant allusion aux commentaires défavorables faits à l’égard du Québec durant la période référendaire plus particulièrement.Comme les données fournies hier ne permettaient pas de comparer la performance du Québec dans l'ensemble canadien quant aux investissements étrangers, le sous-ministre associé André Dorr a été invité à fournir quelques données.«En comparaison des investissements (acquisitions, expansions et modernisation) dans le reste du Canada, ceux faits au Québec ont été de 13 à 14 % pour les dix dernières années», a-t-il précisé.Et selon le directeur du bureau des investissements étrangers au ministère des Affaires internationales, Marc Saint-Onge, la grande majorité des investissements étrangers sont des acquisitions et, au Canada, la majorité de celles-ci se font en Ontario.Par contre, en regard de la création de nouvelles entreprises, le Québec se porte très bien, estime M.Saint-Onge, qui souligne que la France a fait au Québec à peu près 40 % des in- Molson vend sa filiale Diversey LE DEVOIR ET PRESSE CANADIENNE Molson a jeté l’éponge hier après des années de résultats décevants dans son entreprise de nettoyants industriels d’un milliard de dollars, acceptant de vendre sa filiale Diversey à la multinationale Unilever et un groupe de directeurs.Du coup Molson se départit de 54% de son chiffre d’affaires, les actifs vendus compant pour 1,5 milliard des 2,8 milliards de revenus dégagés l’an dernier, dans une transaction qui pourrait coûter le poste au président et chef de la direction, dont la stratégie de diversification vient d’être répudiée.Unilever paiera 780 millions$ pour lps actifs de Diversey à l’extérieur des Etats-Unis.Quelques-uns des directeurs américains de Diversey reprendront à leur compte les opérations américaines infructueuses de la compagnie et essaieront de redresser la situation là-bas.Molson a dit s’attendre à obtenir 1,1 milliard$ au total pour Diversey, une fois qu’elle aura vendu certaines divisions restantes.La société évalue que la perte comptable liée à la transaction avec Unilever et la cession prévue des activités institutionnelles et de buanderie aux Etats-Unis devrait s’élever à environ 165 millions$ après les frais et les impôts.Le produit de la vente servira, en partie, à rembourser la dette.«Nous n’envisageons pas de regarder ailleurs que dans nos activités principales de sport et debrasserie et nous avons l’intention de passer les prochains mois à évaluer un certain nombre d’options visant à majorer la valeur que nous offrons à nos actionnaires», a souligné Marshall Cohen, président et chef de la direction.Les difficultés à la division américaines avaient englouti d’énormes montants d’argent ainsi que beaucoup de temps parmi les membres de la direction de Molson.Diversey, qui produit des nettoyants industriels, n’a pas réussi à faire de l’argent aux Etats-Unis pendant 10 ans.Molson avait acheté la société en 1978.«Ça nous aurait coûté beaucoup d’argent pour fermer», a soutenu M.Barry Joslin, porte-parole de Molson.«C’est l’option la moins pénible que nous avons choisie.» Diversey était peu connue mais en vérité plus importante que la brasserie Molson.L’intérêt de 40% des Compagnies Molson dans la brasserie vaut environ 640 mil-lions$.Le p.-d.g.des Compagnies Molson, Mickey Cohen, a insisté aussi récemment qu’à l’assemblée annuelle du mois de septembre que la firme demeurait aussi engagée dans les nettoyants que dans la bière.Mais les pertes continuelles et les pressions exercées par les actionnaires ont fini par avoir raison de cet optimisme.«Nous en sommes venus à la conclusion il y a quelques mois qu’un acheteur stratégique trouverait probablement plus fructueux que nous de poursuivre les opérations», a expliqué M.Joslin.CARRIERES ET PROFESSIONS Professeurs-es réguliers-ères Département des communications Relations publiques SOMMAIRE DE LA FONCTION • Enseignement et encadrement aux trois cycles, plus particulièrement au profil de relations publiques • Recherche dans le domaine • Services à la collectivité EXIGENCES • Maîtrise en communication ou dans un domaine connexe • Expérience de quatre années comme conseiller-ère ou gestionnaire dans le secteur des relations publiques • Compétence éprouvée et reconnue par le milieu dans le domaine ou dans un domaine connexe • Doctorat en communication ou dans un domaine connexe et(ou) une expérience d’enseignement serait un atout supplémentaire Directeur : M.Enrico Carontini Téléphone : (514) 987-4151 Télécopieur : (514) 987-4650 Courrier électronique : carontini.enrico@uqam.ca Département d'études littéraires (Deux postes) Théorie littéraire et littérature générale Spécialisés dans un des trois champs suivants : études féministes; psychanalyse et littérature; sociocritique et sociologie de la littérature SOMMAIRE DE LA FONCTION • Enseignement et encadrement aux trois cycles • Recherche dans le domaine • Services à la collectivité EXIGENCES • Doctorat en études littéraires, en sémiologie ou dans une discipline connexe • Publications récentes importantes et pertinentes à la définition des postes • Aptitudes pour l'administration et l'encadrement pédagogique • Expérience d'enseignement au premier cycle et aptitude à l'enseignement aux études supérieures en théorie littéraire et en littérature générale • Engagement dans la recherche subventionnée et(ou) non subventionnée • Connaissance de la littérature québécoise Directrice : Mm Michèle Nevert Téléphone : (514) 987-4288 Télécopieur : (514) 987-8218 Envoyer le dossier de candidature, tel que demandé ci-dessous, AVANT LE 25 MARS 1996,17 h.Département de mathématiques Didactique des mathématiques SOMMAIRE DE LA FONCTION • Enseignement et encadrement aux trois cycles • Recherche autonome et en collaboration avec ses collègues • Services à la collectivité EXIGENCES • Doctorat (Ph.D.) en didactique des mathématiques ou dans une discipline connexe ou l'équivalent • Bonne connaissance de l'enseignement au niveau secondaire • Expérience pertinente d'enseignement • Expérience de recherche solide en didactique des mathématiques Directeur : M.Robert V.Anderson Téléphone : (514) 987-6104 Télécopieur : (514) 987-8935 Courrier électronique : anderson.robert_v@uqam.ca Envoyer le dossier de candidature, tel que demandé ci-dessous, en incluant également des tirés à part de publications récentes.Département des sciences administratives (trois postes) Gestion du personnel et relations du travail SOMMAIRE DE LA FONCTION • Enseignement et encadrement aux cycles d'étude dans le domaine de la dotation; une priorité pourra être accordée aux candidatures à double profil tel que rémunération • Recherche dans le domaine • Services à la collectivité Gestion de projets internationaux SOMMAIRE DE LA FONCTION • Enseignement et encadrement aux cycles d'étude en gestion de projets et(ou) gestion internationale • Recherche dans le domaine • Services à la collectivité Département des sciences biologiques Gestion intégrée des ressources biologiques - aménagement des grands mammifères SOMMAIRE DE LA FONCTION • Enseignement et encadrement aux trois cycles • Réalisation de projets de recherche • Services à la collectivité EXIGENCES • Doctorat en écologie ou gestion intégrée des ressources biologiques ou dans une discipline connexe • Expérience de recherche en gestion intégrée des ressources, de préférence en gestion ou écologie des grands mammifères • Capacité de recherche et aptitude pour entreprendre dès l'embauche un programme de recherche • Capacité d'enseigner des cours parmi la liste suivante : aménagement, écologie générale, écologie animale, mammalogie et écosystèmes Directrice : M™ Hélène Dubeau Téléphone : (514) 987-8415 Télécopieur : (514) 987-4647 Courrier électronique : dubeau.helene@uqam.ca Envoyer le dossier de candidature, tel que demandé ci-dessous, AVANT LE 25 MARS 1996, 17 h.Marketing SOMMAIRE DE LA FONCTION • Enseignement et encadrement aux cycles d'étude en marketing de services, qualité des services, management en marketing et méthodologie de la recherche • Recherche dans le domaine • Services à la collectivité EXIGENCES (POUR LES TROIS POSTES) • Doctorat dans la discipline ou dans une discipline connexe • Expérience pertinente en recherche et potentiel de chercheur-euse • Polyvalence des enseignements et capacité de s'intégrer dans une équipe déjà constituée Directrice : MDanielle Desbiens Téléphone : (514) 987-3781 Télécopieur : (514) 987-4113 Courrier électronique : desbiens.danielle@uqam.ca Pour tous ces postes, la maîtrise du français parlé et écrit est essentielle.DATE D'ENTRÉE EN FONCTION : 1"juin 1996 TRAITEMENT : Selon la convention collective SPUQ-UQAM L'Université a adopté un programme d'accès à l'égalité en emploi pour les professeures et un programme d'équité en emploi pour les femmes, les membres des minorités visibles, les autochtones et les personnes handicapées.Conformément aux exigences relatives à l'immigration au Canada, ces postes s'adressent aux citoyens-nes canadiens-nes et aux résidents-es permanent-es.Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir un curriculum vitæ détaillé en français, daté et signé, incluant trois lettres de recommandation, AVANT LE 1" AVRIL 1996, 17 h (à moins d'indication contraire), à la directrice ou au directeur du département approprié, à l'adresse suivante : UQAM, C.P.8888, succursale Centre-Ville, Montréal (Québec) H3C 3P8.L’ U Q A M une force .novatrice m Université du Québec à Montréal XXM TSE 300 DOW JOUES SCAN OR WW+ * -1(2 —1.36 -27.09 +0.11 +0.10 2390.06 4847.62 5192.27 73.10 (03.50 vestissements réalisés au Canada.Le Québec a également profité de la majorité des investissements allemands, Scandinaves et espagnols, a-t-il dit.«Ix> principal problème vient de ce que les investisseurs américains, les principaux investisseurs au Canada, vont ailleurs qu’au Québec.C’est là que réside notre principale difficulté.Il nous faut faire reconnaître aux Américains notre force intrinsèque, ce que les Européens reconnaissent facilement et les Asiatiques aussi», de dire M.Saint-Onge.Par ailleurs, au chapitre des exportations québécoises dans le reste du Canada, le ministre Landry a indiqué qu’elles sont à peu près stables comme le sont les échanges intracana-diens.«Ce qui est en croissance partout, d’un océan à l’autre, ce sont les échanges avec le sud», a affirmé le ministre Landry.K N 13 R E F ?TAUX D’ESCOMPTE: HAUSSE SYMBOLIQUE Ottawa (PC) — La Banque du Cana-da a fixé hier son taux d’escompte à 5,74 %, une hausse d’un centième de point par rapport à la semaine dernière.Le taux directeur le plus bas enregistré au cours des 12 derniers mois remonte au 16 janvier dernier, son niveau le plus élevé des 12 derniers mois a été enregistré le 7 mars 1995, alors qu’il atteignait 8,6%.L’entente d’hier laisse les Compagnies Molson avec rien de plus que l’équipe de hockey Les Canadiens de Montréal, une partie de la brasserie, une participation minoritaire dans le géant de la quincaillerie Home Dépôt ainsi que Beaver Lumber.Cette dernière filiale, qui ne peut se défaire du marasme dans l’immobilier, a également été mise en vente et Molson se donne entre 18 et 24 mois pour compléter une transaction.Dans le secteur brassicole, Molson assiste depuis un an à une érosion de ses parts de marché.Demeurant le premier brasseur au Canada, elle a tout de même vu sa part d’un marché évalué à 11 milliards!?au Canada passer de 48 à 47,3% entre 1994 et 1995.Au moment de sa fusion avec O’Keefe, il y a six ans, cette part se situait à 52%.Au Québec, la baisse a été encore plus prononcée, passant de 58,4 à 55,7%.Labatt, passée depuis peu dans le giron du brasseur belge Interbrew, s’accroche autour des 45%, contre 42% il y a six ans.SUN POURRAIT RACHETER APPLE New York (AP) — .Selon le Wall Street Journal, qui cite des sources informées, Sun Microsystems est prêt à faire une offre de rachat d’Apple Computer, que le pionnier de l’ordinateur domestique devrait accepter.Vendredi dernier, le même quotidien rapportait que des discussions entre Apple et Sun avaient achoppé un jx'u plus tôt dans le mois, les deux p;ulies n’ayant pu s’entendre sur le prix.Apple connaît de sérieuses difficultés financières et sa direction a annoncé la semaine dernière un plan de licenciement de 1300 employés qui pourrait ne pas suffire à sauver l’entreprise.Selon le Wall Street Journal, la transaction pourrait s'opérer sous la forme d'un échange d’actions pour une valeur d’environ 4 milliards $ US.Apple, connue Sun Microsystems, dont les discussions remonteraient au mois de septembre, se sont refusés à tout commentaire.RECETTES RECORDS POUR NORTEL Toronto (PC) — Northern Telecom a fait état de recettes records, hier.Le produit d’exploitation du géant canadien des télécommunications a franchi la barre des 10 milliards$US pour la première fois, se chiffrant à 10,67 milliards pour l’année 1995.Il s’agit d’une hausse de 20 % en comparaison des recettes de 8,9 milliards $ de 1994.Les profits ont bondi davantage, en hausse de 54 % à 469 millions.Il y a deux ans à peine, Northern Telecom avait perdu près d’un milliard, 80% de cette perte étant toutefois redevable à son plan de compressions.Nortel a déclaré un profit net de 469 millions, ou 1,86 $ US Tan dernier.En 1994, les profits s’élevaient à 304 millions, ou 1,20 $ US l’action, avant l’ajout d’un profit non récurrent généré par la vente d’une division.GRANADA REUSSIT SON OPA SUR FORTE Londres (AFP et Reuter) —Le groupe de loisirs et de télévision Granada a annoncé hier qu’il avait réussi son OPA sur Forte, premier groupe hôtelier britannique et propriétaire de plusieurs palaces célèbres, comme le George V à Paris ou le Ritz à Madrid.Granada a indiqué qu’il avait reçu l’accord des actionnaires pour l’acquisition de 60,9 % des parts de Forte.L’OPA de Granada, lancée le 22 novembre, s’élevait à 3,8 milliards de livres sterling (5,9 milliards $).Elle avait donné lieu à la bataille la plus disputée à la bourse de Londres, ces dix dernières années.Forte détient aussi la chaîne d’hôtels Méridien, achetée en 1994 à Air France.Selon certaines sources, le groupe français Accor, candidat malheureux au rachat de Méridien il y a deux ans, pourrait être intéressé si Granada décide de mettre en vente la chaîne d’hôtels.Accor examine à cet effet la composition d’un tour de table auquel pourrait s’intéresser Paribas, a-t-on indiqué de source proche du dossier.Granada a laissé entendre qu’il se séparerait des hotels de luxe Exclusive et Méridien pour se concentrer sur le milieu et le bas de gamme du réseau hôtelier de Forte.LEGERE HAUSSE DES VENTES AU DÉTAIL Ottawa (PC) — Les consommateurs ont dépensé légèrement plus en novembre dernier dans les magasins spécialisés dans la vente au détail, mais cette faible hausse n’a pas été suffisante pour compenser la chute brutale du mois précédent à ce chapitre.Statistique Canada a révélé mardi que les ventes au détail ont augmenté de 0,2 % en novembre dernier à 17,6 milliards.Le mois précédent, les ventes au détail avaient brutalement chuté de 0,9%, si bien que les ventes avaient virtuellement été au même niveau qu’à la fin de 1994.PHOTOCOPIE IMPRIMERIE 45, rue Jarry Est, Montréal Nous servirons les lecteurs du «Devoir» avec empressement.f» B 4 I.K I) K V 0 I It .I.R M K It C It K D I 2 1 .1 A X V I R It I II II (I 5 CO NOM i ?— DEVISES ETRANGERES (EN DOLLARS CANADIENS) Afrique du Sud (rand) 0,3981 Allemagne (mark) 0,9249 Australie (dollar) 1,0418 Barbade (dollar) 0,7098 Belgique (franc) 0,046525 Bermudes (dollar) 1,3905 Brésil (real) 1,5007 Caraïbes (dollar) 0,5253 Chine (renminbi) 0,1704 Espagne (peseta) 0,01144 Etats-Unis (dollar) • 1,3680 Europe (ECU) 1,7567 France (franc) 0,2702 Grèce (drachme) 0,00595 Hong-Kong (dollar) Indonésie (rupiah) Italie (lire) Jamaïque (dollar) Japon (yen) Mexique (peso) Pays-Bas (florin) Portugal (escudo) Royaume-Uni (livre) Russie (rouble) Singapour (dollar) Suisse (franc) Taïwan (dollar) Venezuela (bolivar) 0,183 0,000622 0,000889 0,03762 0,01292 0,2072 0,8566 0,00937 2,0718 0,000301 0,9887 1,1898 0,05180 0,004877 SOURCE BANQUE DE MONTRÉAL Comment obtenir Une MBA de Western sans laisser votre emploi LE MERCREDI 31 JANVIER DE 5 H 15 RITZ CARLTON 1228, RUE SHERBROOKE OUEST SALON VICE ROYAL Le programme de MBA pour gens d'affaires de la WESTERN BUSINESS SCHOOL offert par vidéoconférence interactive vous permet de taire progresser votre carrière sans qu'il ne vous soit nécessaire de l’interrompre.Si vous avez une expérience de travail d'au moins huit ans, vous pouvez être admissible à notre prestigieux programme de deux ans.Laissez notre programme reconnu à l'échelle internationale vous aider à développer vos compétences en matière de leadership, de prise de décision et de mise en application.Venez rencontrer notre directeur de programme et en apprendre davantage sur la méthode grâce à laquelle Western offre sa MBA aux gens d'affaires de Montréal par l'entremise de techniques interactives de pointe.Nous vous invitons à assister à cette séance d'information.Veuillez noter qu'il s'agit d'un programme offert en anglais.La séance d'information se déroulera également en anglais.VEUILLEZ CONFIRMER VOTRE PRÉSENCE PAR TÉLÉPHONE.SI VOUS NE POUVEZ VOUS PRÉSENTER À L'UNE DE NOS SÉANCES D'INFORMATION.ENVOYEZ-NOUS VOTRE CARTE PROFESSIONNELLE PAR TÉLÉCOPIEUR AVEC CETTE ANNONCE.NOUS VOUS FERONS PARVENIR UNE TROUSSE D'INFORMATION PAR LA POSTE.TÉLÉPHONE: 18001 948-8548 OU (5191 661-3272 TÉLÉCOPIEUR: I519I 661-3411 Western Business School executive development THE UNIVERSITY OF WESTERN ONTARIO L’inflation se dégonfle légèrement V E N K X U E L, A Ottawa (PC) — La faiblesse de l'économie canadienne a entraîné a la baisse le taux d’inflation qui, de 2,1 % en novembre, est passé à 1,7 en décembre, a indiqué hier Statistique Canada.C’est la première fois que le taux tombe sous la barre des 2 % depuis mars 1995.Au Québec le taux d'inflation est passé de 1,9 à 1,8 % entre novembre et décembre.Le taux d'inflation au Canada pour l’ensemble de 1995 a été de 2,1 %, En 1994, il avait été à 0,2 %.Cette très faible progression était due principalement à la baisse des taxes sur les paquets de cigarettes.Le prix des voitures neuves, des paiements d’intérêt hypothécaire et des produits en papier ont été en hausse en décembre, par rapport au même mois de 1994.Par ailleurs, on a noté une baisse appréciable des prix des vêtements, des légumes frais et des maisons neuves.Les détaillants de vêtements avaient majoré leurs prix et grossi leurs stocks au début de l’automne en prévision d’une augmentation des dépenses des consommateurs durant la période de Noël.Mais les consommateurs sont restés prudents et la faiblesse des dépenses a obligé les commercants à baisser leurs prix considérablement, a précisé l’agence fédérale.Selon Andrew Ityle, économiste en chef à la maison d’analyse des marchés financiers Path International, la baisse du taux d’inflation indique que l’économie canadiennne a terminé 1995 sur une note très faible.Les pauvres conditions économiques ont eu un impact négatif sur la demande des consommateurs, une situation qui a poussé les prix vers le bas.AVIS DE RACHAT THE ISLAND TELEPHONE COMPANY LIMITED Obligations de première hypothèque, 14 %, série N, échéant le 15 octobre 2000 The Island Telephone Company Limited rachètera, le mercredi 14 février 1996 (la «date de rachat»), toutes les obligations de première hypothèque, 14 %, série N (les «obligations de série N») en circulation de la société.Les obligations de série N deviendront exigibles et payables à la date de rachat.L'intérêt sur les obligations de série N cessera à compter de la date de rachat.Tous les coupons non échus pour l’intérêt dû après la date de rachat sont nuis et sans valeur.Le prix de rachat des obligations de série N est fixé à 103,50 % du montant en capital, plus 46,80 $ par tranche de 1 000 $ du montant en capital, soit l'intérêt couru à la date de rachat (pour un total de 1 081,80 $ par tranche de 1 000 $ du montant en capital).L’excédent du prix de rachat sur le montant en capital sera traité comme un revenu d’intérêt aux fins de l’impôt sur le revenu, sauf dans le cas des institutions financières, qui devraient consulter leurs conseillers en fiscalité.Le prix de rachat sera payé lors de la remise des obligations (avec tous les coupons non échus dans le cas des obligations à coupons) à toute succursale au Canada de La Banque de Nouvelle-Écosse.De plus, les porteurs qui désirent obtenir un paiement peuvent présenter les obligations, tous les coupons non échus et un exemplaire du présent avis à la banque ou à l’institution financière au Canada avec laquelle ils font habituellement affaire pour que celle-ci obtienne à son tour un paiement de La Banque de Nouvelle-Écosse.Fait à Charlottetown (île-du-Prince-Édouard), le 4 janvier 1996.THE ISLAND TELEPHONE COMPANY LIMITED par A.D.Hartt, vice-président, finances Island Tel U or noir s’ouvre aux sociétés étrangères Caracas (Reuter) — Une ère nouvelle s’ouvre pour le pétrole vénézuélien qui, après deux décennies de contrôle étatique, est maintenant ouvert aux compagnies étrangères.Le Venezuela, qui dispose des plus importantes réserves pétrolières prouvées après celles du Moyen-Orient, s’est en effet lancé dans une procédure d’adjudications internationales pour des contrats de prospection et de production concernant dix zones non encore explorées.Sur un total de 110 compagnies, quelque 60 d’entre elles ont été sélectionnées — dont les «majors» Exxon, Royal Dutch/Shell, British Petroleum, Mobil, Chevron, Elf Aquitaine et Total — et ont formé des consortiums pour présenter leurs soumissions.Les bénéfices seront partagés avec l’État vénézuélien, mais les firmes étrangères assumeront la totalité des coûts de prospection.Après environ deux ans de travail, les premières adjudications ont lieu cette semaine.La première, portant sur une zone dont les réserves sont estimées à 791 millions de barils par jour (bpj), a été remportée par Mobil et Conoco.Hormis quelques rétifs, qui ont dénoncé la dilapidation de la richesse nationale, la plupart des experts et des commentateurs ont estimé que l’opération ne pouvait pas mieux tomber.Le gouvernement entend en effet obtenir des investissements massifs (évalués à environ 11 milliards $ US sur dix ans) pour pouvoir répondre à la hausse de la demande mondiale.En outre, cette ou- verture devrait permettre d’augmenter la production d’au moins 500 000 bpj d.’ici 2005.L’État estime sa production actuelle à environ 2,4 millions de bpj — pour un quota fixé par l’OPEP à 2,359 millions — sur une capacité de 3,15 millions.Mais les experts interrogés estimaient la production, en décembre dernier, à 2,73 millions de bpj.Lés responsables de la compagnie publique Petroleos de Venezuela (PDVSA) estiment pour leur part qu’elle pourrait atteindre 5,7 millions de bpj en 2005.Les dix blocs, qui couvrent environ 18 000km2 en mer et sur terre, ont des réserves évaluées entre 7 et 11 milliards de barils de brut léger et moyen, a affirmé un responsable de PDVSA, Juan Szabo.Outre les sixièmes réserves prouvées du monde (64 milliards,de barils, soit deux fois celles des États-Unis), le pays dispose aussi de réserves potentielles évaluées à quelque 40 milliards de barils.«L’ouverture de l’industrie pétrolière apparaît comme un des éléments moteurs de l’économie», écrit l’économiste Cristina Rodriguez dans la revue MetroEco nomica.Si le pays parvient à un accord avec le FMI sur un programme d’ajustement actuellement en discussion, les chances de reprise économique seront «très bonnes», ajoute-t-elle.«Aujourd’hui, il y a 30 % de chances pour que les prospections soient productives, pour 10 % seulement dans d’autres pays», souligne un expert en pétrole, José Barcia Arufe.et cl^cÛ/ulA/ SUSHI BAR POUR DINER D’AFFAIRES 1 HEURE DE STATIONNEMENT GRATUIT ET POUR RÉUNIONS EN SOIRÉE LE MEILLEUR À MONTRÉAL CUISINE JAPONAISE 3527 St-Laurent 842-1150 Faites Partie des DÉJEUNERS D’AFFAIRES Composez le 985-3322 I c I 0 M [J] P ] D'i a u N ] Bi 0 M ül K S ] U n R, Continuité, correction et décollage MICHEL CARIGNAN COLLABORATION SPÉCIALE On explique dans ces jtrois mots la situation présente, mais: qui fait quoi?A New York, l’industriel fléchit devant sa résistance et en forme maintenant une troisième.Cela ne fait que donner plus d’importance à la règle.Une percée à la hausse de la triple résistance Oigne A) relancera la tendance haussière et la ligne B deviendrait la nouvelle tendance accélérée.Le TSE 300, lui, demeure dans le même axe.Plusieurs secteurs forts se sont repliés normalement, comme on s’y attendait mais la continuité de quelques uns et le revirement de quelques retardataires annule la correction des autres dans le calcul du TSE 300.Regardez cependant à quel point la situation de chaque secteur est précise.Les secteurs ne montrant plus de correction ou continuant à la hausse sont la consommation, la gestion et les industrielles.Les minières confirment le revirement de leur couloir baissier à court terme.Le détail montre le phénomène de revirement, inaugurant un nouveau couloir haussier, mais le volume, qui est resté au niveau normal, ne rend pas le mouvement excitant.Les immobilières traversent leur couloir baissier des derniers mois à partir d’un support datant de juin et testé à la baisse quatre fois.Peu de titres du secteur en sont responsables: surveillez-vous, ce n’est pas encore un mouvement de secteur.Les secteurs en correction sont les aurifères, les communications, les services financiers, les services publics et les transports.Les pétrolières hésitent à poursuivre la remontée depuis le bris de la tendance haussière et commencent même à fléchir.Une poussée à la baisse confirmerait le nouveau couloir baissier que j’ai tracé.Le plus boudé des secteurs est encore celui des forestières.Il y a eu tout juste assez d’acheteurs dans le secteur pour l’arrêter de tomber.On peut dire qu’il y a une base formée, mais tant que le secteur ne repart pas au travers de sa tendance haussière avec de bons volumes de transaction, ça veut dire que les institutions en général n’achètent pas dans le secteur et on ferait donc mieux de les imiter.NEW-YORK INDUSTRIELS (X-I).JI NYSE) 200 Jours - 4500.00 BOURSE DE TORONTO TSE 300 (X-TT TSE) 200 Jours 4750.00 4500.00 PRODUITS CONSOMMATIONS (X-CP TSE) 200 Jours GESTIONS TOR.(X-MG TSE) 200 Jours PRODUITS INDUSTRIELS TOR.(X-IP TSE) 200 Jours MINES ET METAUX TOR.(X-MM TSE) 200 Jours I^SlLkiiiÉÉrii^àjuiuijLÉÉiÉiA L DETAILS (X-MR TSE) 200 Jours Aoûi Sepj Oct TSE Real Estate (X-RC TSE) 200 Jours -1900.00 -1800.00 AURIFERES TOR.(X-GL TSE) 12000.00 200 Jours 11000.00 10000.00 PETROLIERES TOR.(X-OG TSE) 200 Jours PAPETIERES TOR.(X-PF TSE 200 Jours 23 Jan 4320.71 DECISION-PLUS VIDÉOCASSETTE GRATUITE Deux heures éducatives qui pourraient changer votre vie (514)392-1366 Volume (000) Ferme Var.($) Var: (%} BOURSE DE MONTRÉAL XXMdndice du marché 12645 2390.06 -4.62 -0.2 XCB:Bancaire 3534 2938.34 -19.05 -0.6 XCO:Hydrocarbures 2503 1742.21 -4.90 -Q.3 XCM:Mines et métaux 7117 3119.43 - XCF: Produits forestiers 1093 2522.92 +19.54 0.8 XCI:Bien d'Équipement 3038 2331.76 +11.32 0.5 XCU.Services publics 1391 2049.46 -8.63 -0.4 BOURSE DE TORONTO TSE 35 14967 256.30 -0.02 -Û.i) TSE 100 * 295.67 -0.05 -0.0 TSE 200 * 285.74 -0.19 -0.1 TSE 300 46150 4847.62 -1.36 -0.0 Institutions financières 3391 3776.64 -23.13 -0.6 Mines et métaux 3630 4917.58 +35.92 0.7 Pétrolières 8834 4761.99 -3.25 -0.1 Industrielles 7147 3252.34 +15.19 0.5 Aurifères 10636 11915.96 -105.02 -0.9 Pâtes et papiers 2382 4320.71 -8.94 -0.2 Consommation 2484 8395.15 +138.69 1.7 Immobilières 1279 1706.28 +6.86 0.4 Transport 1004 4994.42 -7.06 -0.1 Pipelines 490 4030.17 -17.12 -0.4 Services publics 1186 3603.04 -25.23 -0.7 Communications 2162 8651.24 -31.54 -0.4 Ventes au détail 882 3752.36 +19.69 0.5 Sociétés de gestion 636 5469.71 +2.64 0.0 BOURSE DE VANCOUVER Indice général 39331 865.26 +1.15 oij MARCHÉ AMÉRICAIN 30 Industrielles 38241 5192.27 -27.09 -0.5 20 Transports 6395 1922.18 +5.17 0.3 15 Services publics 4658 228.55 -0.28 -0.1 65 Dow Jones Composé 49295 1693.71 -3.80 -0.2 Composite NYSE * 328.53 -0.17 -0.1 Indice AMEX * 544.19 -2.66 -0.5 S&P 500 * 612.79 -0.61 -0.1 NASDAQ 1028.04 -1.40 -0.1 LES PLUS ACTIFS DE TORONTO Volume Haut Bas Fcrm.Var.Var.Compagnies (000) (S) (S) ($) ($) (%) CDN AIRLINES R WT 4467 0.02 0.01 0.01 -0.01 -50.0 MVPCAPCPRV 3147 0.09 006 0.07 .POCO PETR LTD 2736 10 63 10.25 10.50 ?0.25 2.4 NOT AVAILABLE 000 0.00 0.00 .TVX GOLD CP 1822 12.88 1238 12.63 -0.13 -1.0 TSE 35 INDEX 1660 25.75 25.65 25.75 .PLACER DOME INC 1364 38.75 37.75 38.00 -0.75 •1.9 ECHO BAY MINES 1301 17 38 1688 1688 -0.50 -2.9 MARK RES INC 1243 788 775 788 ?0.13 1.7 TRIZEC CP LTD 1239 10.13 975 10.00 ?0.25 2.6 LES PLUS ACTIFS DE MONTRÉAL Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (OOO) (S) ti B 5 LE DEVOIR DECOUVER Inintelligence collective» des insectes débusquée par Pordinateur La modélisation du comportement bâtisseur des guêpes pourrait avoir des applications en robotique HERVÉ MORIN LE MONDE Les insectes sociaux sont-ils intelligents?Comment des bestioles d’apparence si fruste peuvent-elles participer à des activités aussi complexes que celles aboutissant à la,construction de nids sophistiqués?Faut-il imaginer que chaque individu dispose d’un «plan», ou encore qu’au sein de la colonie de minuscules architectes commandent la manœuvre?Ces capacités supposeraient des «connaissances» bien trop élaborées en regard du petit nombre de neurones dont dispose le commun des insectes sociaux, abeilles, fourmis, guêpes ou termines.A la fin des années 50, Pierre Paul Grassé (1895-1985), spécialiste des insectes sociaux, avait proposé.une solution à cette énigme.Il avait forgé une notion permettant de rompre avec une vision trop humaine de l’intelligence des insectes: la «stigmergie», qui désigne le fait d’agir sous l’effet d’un aiguillon.En étudiant le comportement bâtisseur des termites, l’entomologiste s’était en effet aperçu qu’au cours de la construction, chaque comportement individuel était dicté par le résultat de l’opération précédente.La coopération entre les insectes semblait commandée non par la communication, mais par la structure même du nid.Cette hypothèse, révolutionnaire mais souvent négligée par les spécialistes du comportement animal, vient de recevoir une nouvelle illustration grâce aux travaux de Guy Théraulaz, du laboratoire d’éthologie et psychologie animale (CNRS) à Toulouse, et d’Eric Bonabeau, du Centre national d’études des télécommunications (CNET) de Lan-nion, présentés dans la revue Science et dans un article à paraître dans le Journal of Theoretical Biology.Catalogue restreint La démonstration est spectaculaire: l’éthologie et l’ingénieur ont joint leurs compétences pour modéliser les différentes phases de construction de nids de guêpes.Un ordinateur crée un espace en trois dimensions, au sein duquel une vingtaine de guêpes, figurées par de petits cubes, se déplacent au hasard.Ces dernières n’ont qu’une perception réduite du piilieu où elles évoluent, explique Eric Bonabeau.«Par convention, lorsqu’elles rencontrent une certaine configuration de cet environnement, elles déposent des briques, qui s’agglomèrent pour former, dans certaines conditions, des modules particuliers.» Le point de départ est invariablement un pédicule, qui relie le qid à une branche d’arbre imaginaire,;, Puis, brique après brique, des .:r Wm , Mm WÊÈfy ftf .; ‘ lu fÜ plateaux, des étages ou même des escaliers spiralés se forment sur l’écran.Pour aboutir à des formes qui correspondent à celles rencontrées dans la nature, il a fallu sélectionner quelques règles — une quarantaine — parmi plusieurs milliards de milliards de combinaisons.Un casse-tête résolu par Guy Théraulaz, qui est parti de nids terminés pour imaginer les règles ayant permis leur élabora- «Peut-être tion.«Le modèle est pure-ipent déterministe», insiste faudra-t-ll a Eric Bonabeau.C’est-à-dire que tout comportement est * avenir directement dicté par un ., système de stimuli-répon- s inspirer de dévolution n’a retenu la fa?on dont qu’un nombre limité de la nature formes, c est sans doute non seulement parce que calcule?» celles-ci étaient adaptées à la survie des colonies, mais aussi parce qu’il n’existe en définitive que quelques structures stables dont la construction est commandée par un petit nombre de règles.Les guêpes virtuelles de Théraulaz et Bonabeau ont déjà construit plus d’un million de nids, mais le répertoire des formes «intéressantes» — le plus souvent modulaires — ne dépasse pas la douzaine.Les deux chercheurs ont donc mis au point un algorithme génétique, censé s’améliorer au fil des générations, pour mieux cerner cette «logique universelle, qui ordonne un catalogue de formes restreint», comme l’indique Guy Théraulaz.«Mais ce modèle n’est qu’un écrémage de la réalité», reconnaît Eric Bonabeau.Reste à découvrir les règles physiques, et non plus purement logiques, qui sont à l’œuvre dans les colonies animales.Robots insectoïdes Ce physicien éclectique compte assouvir sa fascination pour les termites, et vérifier certaines hypothèses concernant l’intelligence distribuée.«Peut-être faudra-t-il à l’avenir s’inspirer de la façon dont la nature calcule, s’interroge-t-il.Abandonner la notion de contrôle centralisé, qui est à la base de nos systèmes d’information, et lui préférer celle d’autonomie et d’adaptabilité, telle qu’elle est à l’œuvre chez les insectes sociaux.» Certains l’ont précédé dans cette démarche.Tel Jean-Louis Deneu-bourg, pionnier de cette discipline L’hystérectomie évitée?Des médecins expérimentent une technique pour ne pas procéder à Vablation de Vutérus S an Francisco (AP) — Des hôpitaux américains expérimentent une nouvelle intervention simple qui permettrait aux patientes souffrant de ménorragie (écoulement excessif de sang lors des règles) d’éviter l’hystérectomie, l’ablation de l’utérus.Selon le Dr Brian Walsh, chef du département de chirurgie gynécologique à l’hôpital pour femmes Brigham de Boston, la technique dite «du ballon» constituerait «le moyen le plus simple de traiter les ménorra-gies», une affection à l’origine de 20 à 30 % des 600 000 hystérectojnies pratiquées chaque année aux Etats-Unis.Alors que l’hystérectomie est surtout pratiquée dans les cas de cancer, de complications après l’accouchement ou d’endométrite (inflammation de la muqueuse utérine), la nouvelle intervention est uniquement destinée à traiter la ménorra-gie, une affection qui peut entrai.r de graves pertes de sang et constituer un foyer d’infections.La technique du ballon, comme l’hystérectomie et toute intervention retirant ou détruisant la muqueuse utérine, provoque la stérilité et ne peut être prescrite que pour les femmes ne désirant plus avoir d’enfants.Mais elle est beaucoup plus simple.Elle consiste à introduire dans l’utérus un cathéter et un ballon rempli d’une solution stérilisée qui prend la forme de l’organe.Un agent chauffant élève la température et détruit la muqueuse.Les résultats obtenus sont très satisfaisants.Une étude note une disparition des menstruations chez 25 à 30 % des patientes traitées et une réduction des règles dans 50 % des cas.«L’intervention peut être pratiquée dans le cabinet du médecin, sous anesthésie locale, et prend moins de dix minutes», souligne David Grainger, directeur du Centre de médecine de la reproduction à l’Université du Kansas, à Wichita.La patiente peut rentrer chez elle dans l’heure qui suit et reprendre son travail le lendemain.Par contraste, les hystérectomies, pratiquées sous anesthésie générale, nécessitent plusieurs jours d’hospitalisation et quatre à six semaines de récupération.Elles entraînent également un risque de complications, notamment des infections ou des lé- ons de la vessie ou des intestins.Autre avantage de la technique du ballon, elle coûte entre 7000 et 10 000 dollars, soit moitié moins que l’hystéreetomie et ses soins postopératoires.La technique du ballon, déjà autorisée dans certains pays européens, est expérimentée sur 250 femmes dans 13 hôpitaux américains.Les résultats de cette étude seront soumis avant 18 mois à la direction de la santé publique qui décidera de l’homologation ou non de la technique.Des animaux domestiques en voie de disparition Bangkok (AP) — Les espèces sauvages comme la grande baleine bleue ou le panda ne sont pas les seules à être menacées d’extinction.De nombreux animaux domestiques disparaissent aussi chaque année, victimes de l’uniformisation de la production agro-alimentaire dans le monde.Alors que la protection de la biodiversité est devenue une priorité pour les écologistes, le cochon, la vache ou le poulet sont souvent oubliés dans les efforts entrepris pour sauvegarder les espèces menacées, explique David Searle, un spécialiste de l’élevage.Selon l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO), 1500 animaux comme le cochon taihu, la chèvre gembrong ou le poulet choï sont menacés, soit 30 % des 3000 à 4000 espèces d’élevage recensées.Trois d’entre eux disparaissent tous les quinze jours.Rien qu’en Europe, la moitié des races d’élevage qui existaient au début du siècle se sont éteintes.Leur raréfaction s’explique par la destruction de leur milieu naturel, l’accroissement de la population, les guerres, et surtout l’uniformisation de la production.Selon la FAO.les agriculteurs des pays pauvres substituent souvent aux espèces locales les animaux occidentaux plus productifs comme les vaches Holstein ou les cochons du Yorkshire.Mas ce bétail créé par bio-ingénierie pour une agriculture moderne et intensive s’adapte mal à l’environnement et aux méthodes d’élevage du Tiers-Monde.En Asie, par exemple, les paysans sont incapables de payer la nourriture et l’entretien dont ont besoin les animaux occidentaux.La disparition progressive des espèces locales devant la montée des monocultures entraîne une perte de diversité génétique qui pourrait nuire au processus d’évolution animale, estiment les scientifiques.La FAO redoute également une dépendance alimentaire envers l’Occident de l’Asie, dont la population de trois milliards d’individus devrait doubler dans les 30 prochaines années.Rien ne garantit que les importations de nourriture parviendront à éviter les pénuries.Pour éviter cette situation, les experts s’efforcent de sauver un maximum d’espèces locales.M.Steane dirige un projet pilote sur ce continent qui contient un tiers des espèces domestiques dans le monde.Il conseille aux fermiers d’élever les races locales, plus adaptées et rentables à long terme que celles commercialisées par l'Occident Le programme de 1,8 million de dollars, financé par le Japon, devrait permettre à M.Steane de dresser une base de données très complète de la diversité génétique des animaux domestiques dans douze pays asiatiques.L’expérience devrait être étendue à d’autres régions du monde.Pour M.Steane.il faut mettre l’accent sur l’éducation y compris auprès des Occidentaux qui, pour la plupart ont perdu leurs racines rurales et ne sont pas conscients de la disparition des animaux d’élevage.«Notre rôle n’est pas de préserver toutes les espèces existantes, mais d’assurer la pérennité de la biodiversité», déclare-t-il.PHOTO ARCHIVES Au cours de la construction, chaque comportement individuel était dicté par le résultat de l’opération précédente.hybride, qui, au département d’écologie comportementale théorique de l’Université libre de Bruxelles, a étudié le comportement d’essaims de «robots-jouets».De conception rustique, ceux-ci reçoivent des instructions simples: s’emparer d’un objet lorsqu’il est isolé, le déposer lorsqu’il y en a plusieurs à proximité.Livré à lui-même, l’essaim de petits automates finit par regrouper des objets dispersés dans une pièce.Chez ces «insectoïdes», l’ordre a émergé de lui-même, sans que les robots aient besoin d’un système complexe de communication.Ces phénomènes d’auto-organisation se retrouvent dans des modèles mathématiques où les automates cellulaires de von Neumann.Certains considèrent qu’ils sont à l’œuvre dans la régulation du système immunitaire au sein des souches de lymphocytes.Les applications les plus évidentes?Substituer à un mode de coopération centralisé, dont la gestion devient vite inextricable à mesure que le nombre des agents croît, une intelligence artificielle distribuée, qui fait appel à des robots robustes et peu onéreux.Jean-Louis Deneu-bourg étudie un tel procédé pour le tramway bruxellois.Les étranges habitants des grands fonds marins L’étude des profondeurs du Pacifique reprendra le mois prochain Paris (AFP) — La campagne océanologique franco-américaine I HOT-96, destinée à reprendre l’étude I de la biologie et de l'écologie des étranges habitants des cheminées hydrothermales, dans les profondeurs du Pacifique, doit se dérouler du 9 février et 22 lulu's.Il s’agit, a précisé l’Institut français de recherche et d’exploitation de la mer (IFREMER), d’essayer de comprendre les mécanismes qui permettent aux communautés d’organismes associées à ces sources — vers géants, sortes de palourdes, moules.— de survivre et de se maintenir dans un environnement agressif, surchauffé jusqu’à 360 °C, très chargé en minéraux réduits, en méthane, en hydrogène sulfuré.A l’aide du submersible de l’IFRE-MER, le Nautile, et de son navire-support, le Nadir, en compagnie d’un navire-laboratoire américain, le Weyco-ma, les scientifiques étudieront deux sites de la dorsale est-pacifique, poursuivant ainsi des travaux entrepris par les Français en 1982.Trente et une plongées du Nautile sont prévues durant les 32 jours passés sur place.Les échantillons prélevés seront dépouillés ou analysés lors d’expériences in vivo à bord du navire-laboratoire américain.Des technologies nouvelles seront utilisées pour mieux observer les communautés abyssales, notamment la «cryofixation» (congélation) des organismes dès leur prélèvement sur le fond, pour en assurer une bonne conservation, l’utilisation d’aquariums sous pression, pour recréer les conditions des fonds océaniques à bord des navires, l’emploi d’une nouvelle version de la Station automatique de mesures et d’observation, SAMO-2, pour la couverture cartographique et l’imagerie par moyen acoustique, ainsi qu’une vidéoscopie du fond.Bien que chargé en composés réputés toxiques, l’environnement dos sources hydrothermales constitue; pour les chercheurs, une véritable ¦ ginale, formée à 99 % d’espèces totalement inconnues ailleurs, comprend toute une série de «fossiles vivants», qui ont peut-être connu une évolution séparée depuis 245 à 540 millions d’années (ère paléozoïque).La découverte de ces véritables oasis sous-marines, par 2630 mètres de fond, a été faite par des géologues, entre 1977 et 1979, dans le Pacifique oriental, lors de plongées de deux submersibles de recherche, l’un américain, XAlvin, l’autre français, le Cyt-na.Elle était d’autant plus inattendue qu’elle était contraire aux lois mêmes de la chaîne alimentaire terrestre.Sifr Terre, les plantes fabriquent des sub; stances organiques à partir de matériaux inorganiques, grâce à la photo-i synthèse: tout le reste repose sur la production végétale.Dans les océans, l’insuffisance de lumière empêche la photosynthèse à partir de 100 mètres de profondeur, d’où le manque de nourriture dans le «désert» des grands fonds.Mais la nar ture a résolu le problème par la chi-miosynthèse: des bactéries capable^ d’oxyder le soufre semblent se développer sur les bouches hydrothef-j males, qui, lorsqu’elles s’en détachent-sont capturées et nourrissent une faune abondante d’animaux filtreurs.Galileo sème le doute Mountain View (Reuter) — Les données transmises par la sonde Galileo, qui est entrée en décembre dernier dans l’atmosphère de Jupiter après plus de six ans de voyage, remettent en question les théories sur la formation de la plus grande planète du système solaire, a annoncé lundi la Nasa.Les scientifiques du Ames Re search Centre de Mountain View ont révélé les premières informations transmises par la sonde avant que l’engin ne soit détruit par la fournaise et la pression de l’atmosphère jovienne.Selon la NASA, les 57 minutes sur- vécues par Galileo ont permis de recevoir une série de découvertes étonnantes.L’atmosphère de Jupiter s’est ainsi révélée beaucoup plus sèche que prévue.La sonde n’a pas non plus détecté la structure nuageuse en trois strates de la planète théorisée par la plupart des astronomes.Idem pour la masse d’hélium, moitié moins importante que calculée.Pour Richard Young, de la mission Galileo, ces premières donnéès transmises par la sonde devraient encourager les astronomes à revoir leurs théories sur Jupiter.LA MET É 0 vD' EN VI RO N N € ME HT CAM AD A Aujourd'hui Ce Soir Vendredi Samedi 7/' HH HH HH HH Kuujjuarapik -30/-32 ***** ¦ 16/-30 La Grande IV ** ** Chibougamau Val d Or & = l'H'l !'! f ï% T'WT VENTEUX BROUILLARD PLUIE AVERSE ORAGE NEIGE VERGLAS Températures : MAX / MIN ¦2M Blanc Sablon ¦ 2/2 ] Madeleine Rivière-du-Loup -2/-16 ¦ /" 2/*16 hicoutimi J Québec o1"'24***** ^ 1/-10 m/ Trois-Rivières f 1 -/ÆM» 4/-10 ¦i6/-10«â«â ___Shertrooke n'Ng '' Montréal.- Lever 7h25 Coucher 16h48 Aujourd'hui Ce Soir Vendredi max -11 Aujourd'hui .Ce Soir Vendredi Samedi * ¦** * Samedi HH HH HH Météo - neige ¦ Environnement Canada I • 1 La météo i Is source 1 900 451-4199^ H 95c/minute K m m B I.K I) K V 0 I l( .I.K M !•: I< 0 It K !> I 2 I .1 A N V I li K I I) !» (i SPORTS Important échange dans la LNH Muller à Toronto Beaupre à Toronto, Rhodes à Ottawa, Straka et Berard à New York ii Toronto (PC) — Kirk Muller s’est finalement trouvé un domicile à Toronto alors que les Maple Ideals ont fait l'acquisition hier de l’attaquant des Islanders de New York dans une transaction à trois équipes.En plus de Muller, qui faisait la grève, les Ix‘afs ont obtenu le gardien Don Beaupre des Sénateurs d’Ottawa.En retour, les Sénateurs ont reçu le gardien auxiliaire des Maple Leafs Damian Rhodes ainsi que le défenseur junior Wade Redden, premier choix des Islanders au dernier repêchage.De leur côté, les Islanders ont acquis le centre Martin Straka, des Sénateurs, l'ailier gauche Ken Belanger, de St.John’s, club-école des Maple Leafs dans la Ligue américaine, et le défenseur junior Bryan Berard, premier choix des Sénateurs et premier joueur réclamé au repêchage de 1995.' Depuis quelques semaines, Muller était retourné chez lni à Kingston en attendant une transaction.Le vétéran de 12 saisons dans la LNH n’a joué que 15 matchs en 1995-96.Il a récolté quatre buts et trois passes.• L’ex-capitaine du Canadien, que les Islanders ont acquis du Tricolore en avril dernier, avait prévenu sa nouvelle équipe de son désir de défendre les couleurs d’une formation ayant des chances de remporter la coupe Stanley.' Les Leafs, pour leur part, désirait secouer l’équipe, qui vfenait de subir trois revers de suite juste avant la pause dû match des étoiles.Quant aux Sénateurs, ils cherchaient un moyen de ré-É0er le dossier Berard.Incapable d’en venir à une entente au cours de l’été, Berard s’était juré qu’il ne jouerait jamais à Ottawa.Depuis, il est retourné à son équipe junior des Whalers de Detroit.: Muller est reconnu pour son leadership et ses habitudes de travail.Il a également marqué plus de 20 buts eh huit occasions.; Beaupre est un vétéran de 16 saisons qui a bien fait cette année malgré les déboires des Sénateurs.En 33 rhatches, il a maintenu une moyenne de 3,73 buts par rencontre et un pourcentage d’arrêts de ,877.j Straka, qui a été le premier choix des Penguins de Pittsburgh et le 19" joueur réclamé en 1992, a récolté néuf buts et 16 passes en 43 matche à Ottawa.Belanger, un robuste ailier de six pieds quatre pouces et 225 livres, a passé la saison à St John’s.; Rhodes a pris part à 11 rencontres à Toronto.Il a conservé une moyenne de 2,79 et un pourcentage d’efficacité de ,904.Berard joue actuellement à Detroit, dans la Ligue junior de l’Ontario.La saison dernière, il a marqué 20 buts et amassé 54 passes en 78 matchs, un rendement qui lui a, valu d’être désigné recrue de l’année au hockey junior canadien et meilleur défenseur de la LHO.-Redden, qui a été réclamé juste derrière Berard en 1995, a été un des derniers joueurs retranchés au camp dès Islanders.Il est retourné à son équipe junior de Brandon, dans la Ligue de l’Ouest.Racine réclamé par San Jose; Petrov à Fredericton Inquiétante, la fiche du Canadien.Miami (PC) — Depuis ses deux victoires c ep contre Pittsburgh qui lui a permis de passer un Noël de rêve, le Canadien n’a ajouté que trois gains en 12 rencontres, tous remportés à l’étranger, deux fois à Ottawa contre les minables Séateurs et une autre fois contre les Penguins.Le Canadien n’a pas encore gagné au Forum en 1996, où il n'a récolté que trois points sur une possibilité de dix à ses cinq derniers matchs contre des adversaires présentant une fiche cumulative inférieure à .500.üi situation n’est pas dramatique, le Canadien occupait toujours avant hier le cinquième rang de l’Association Est, susceptible d’être dépassé par les Capitals de Washington, qui recevaient les Panthers.Ceux-ci accueilleront demain le Canadien, déjà rendu en Floride.La situation n’est pas dramatique donc, mais elle est pour le moins inquiétante.Autre statistique qui porte à réflexion: depuis sa 12" victoire en 14 matchs qui ont suivi l’arrivée de Réjean Houle et Mario Tremblay à la direction de l'équipe, le 20 novembre, la fiche du Canadien n’est que de 9-12-6.Quand la défense semble se raplomber, c’est l’attaque qui n’est plus capable de marquer des buts, faisait remarquer Houle hier, en suggérant de patienter pour trouver la bonne «chimie».Par ailleurs, Yves Racine, dont le nom avait été soumis au ballottage, a finalement été repêché par les Sharks de San José, mais son coéquipier Oleg Petrov, ignoré par les 25 autres équipes de la Ligue nationale, devra poursuivre sa carrière à Fredericton, mais sans doute pas pour très longtemps.«Il veut aller jouer en Europe éventuellement et on pourrait lui offrir un travail de dépisteur à temps partiel en même temps.C’est un bon gars et on va prendre soin de lui», a expliqué Réjean Houle à partir de son bureau de Montréal.Petrov, semble-t-il, a bien pris la chose.Ix> directeur général s'est dit d’autre part très heureux pour Racine: «Il a bien pris ça et il était content», a expliqué Houle.«Il n’y a pas de drame avec ça: il aura la chance de continuer à jouer dans la I jgue nationale et il a encore son contrat en main (de 750 000 $ US).Moi je ne vois pas de problème et on passe maintenant à autre chose.» Quant à savoir pourquoi on n’avait pas échangé Racine pour un choix de repêchage même lointain, et quitte à payer une partie de son salaire, plutôt que de le perdre pour la bagatelle de 50 000 $, Houle a commencé par rappeler qu’on lui avait reproché d’avoir laissé partir Yves Sarault et Craig Ferguson à Calgary en retour d’un choix de huitième ronde.En passant, ces deux-là ont dernièrement été soumis au ballottage mais n’ont pas été réclamés.«Personne ne voulait nous faire une offre sérieuse, a poursuivi Houle.On nous offrait presque rien ou encore on voulait nous refiler un autre joueur avec son salaire.» Internationaux de tennis d’Australie Rubin ultra-vainqueur de Sanchez Melbourne (AFP) — Comme il y avait des utltra-marathons et des ultra-triathlons, il y a désormais des ultra-matchs de tennis, et l’Américaine Chanda Rubin, qui n’a pas encore tout à fait vingt ans, en est la championne incontestée.Il a en effet fallu 213 minutes à la tête de série n° 13 pour éliminer l’Espagnole Arantxa Sanchez (n“ 3), 6-4, 2-6, 16-14, en quarts-de-finale des Internationaux d’Australie de tennis, hier, à Melbourne.L’année dernière, Rubin avait défrayé la chronique de Roland-Garros en battant la Tchèque Jana Novotna au troisième tour, après avoir été menée 0-5,0-40 dans le troisième set et avoir sauvé sept balles de match.Puis elle avait bouleversé Wimbledon en battant la Canadienne Patricia Hy-Boulais 7-6,6-7,17-15, en 3 heures et 45 minutes.Jouant à la perfection, elle a remporté cette fois-ci le premier set en mulpliant les frappes sèches en coup droit, les balles fusant sur les lignes et les volées basses en pleine course.Et en faisant étinceler son stupéfiant sens du tennis.Elle menait 2-0 dans la deuxième manche quand elle commença à s’éteindre quelque peu.Du coup, l’Espa- gnole, qui avait été loin de démériter jusque-là mais qui ne court plus autant qu’avant, en profitait pour aligner six jeux d’affilée.En surrégime depuis le début, l’Américaine allait-elle exploser?C’était mal connaître son esprit combatif, aussi fortement trempé que celui d’Arantxa Sanchez.Les joueuses ont donc disputé un troisième set qui tint les 15 000 spectateurs en haleine et au cours duquel Rubin eut une balle de 5-1.Il y eut d’autre part 24 balles de bris, 15 égalités et sept balles de match, celles-ci au seul profit de l’Américaine.Disposant en une seule fois des trois dernières, elle devait exploiter la deuxième avec deux superbes contre-pieds.Dans la matinée, la néo-Américaine d’origine serbe Monica Seles et la Croate Iva Majoli, nées respectivement à Novi Sad et à Zagreb, s’étaient retrouvées très brièvement de part et d’autre de la ligne de démarcation du central.La n° 1 mondiale, qui n’a jamais joué ailleurs depuis le début du tournoi, y est un peu en terrain conquis, alors que la jeune Majoli, bien que déjà n° 7 mondiale à dix-huit ans, y faisait les tout premiers pas de sa carrière.Se disant les meilleures amies du monde, les deux adversaires, repliées derrière leur ligne de fond, se pilonnèrent néanmoins avec un bel entrain.De ces deux «frappeuses», la plus tendre s’épuisait la première.Et les fautes directes eurent tôt fait de pleuvoir dans le camp de Majoli, qui en accumulait 29 en 58 minutes.Seles qui, souffre d’une douleur à l’aine depuis le début du tournoi, s’est plainte pour le coup d’un tendon à une cheville.Du match entre l’Américain Michael Chang et le Suédois Mikael Tillstroem, séparés par 100 places au classement ATP, il n’y eut pas.Le n° 5 mondial, vainqueur 6-0, 6-2, 6-4 en 76 minutes, est le seul à n’avoir pas encore perdu un set.L’Américain a marqué 94 % des points sur son premier service, cependant que son malheureux adversaire n’en finissait plus de faire des fautes directes (45 contre 13).Plus fort et plus.anodin que jamais, Chang devra attendre pour savoir qui sera son adversaire en demi-finale, la fin du quart de finale Courier-Agassi ayant été reportée en raison de la pluie.HOCKEY LIGUE NATIONALE Lundi Tampa Bay 4 Montréal 1 Chicago 7 Ottawa 3 Los Angeles t Rangers 3 Boston 6 Pittsburgh 7 (P) Floride t Philadelphie 1 Islanders 3 Colorado 4 Dallas 6 Vancouver 4 Hier Los Angeles au New Jersey Floride â Washington Ce soir Hartford à Buffalo Pittsburgh à Ottawa Philadelphie d Rangers Chicago d Toronto San José d Detroit St.Louis d Winnipeg Islanders d Calgary Dallas d Edmonton Anaheim d Vancouver Les meneurs (Parties d’hier non comprises) B P PTS Lemieux, Pit 42 61 103 Jagr, Pit 40 53 93 Francis, Pit 21 58 79 Messier, Ran 32 35 67 Sakic, Col 30 37 67 Gretzky, LA 13 54 67 Forsberg, Col 16 50 66 Selanne, Win 23 42 65 Verbeek.Ran 33 31 64 Weight, Edm 15 47 62 Mogilny, Van 37 24 61 Llndros, Phi 27 33 60 Sandstrom, Pit 32 27 59 Kariya, Ana 25 31 56 Fleury, Cal 23 32 55 LeClair, Phi 26 27 53 Turgeon, Mon 21 32 53 CONFÉRENCE DE L’EST Section Nord-Est Mj G P N BP BC P Pittsburgh 46 29 14 3 225 145 61 Montréal 46 21 19 6 140 144 48 Boston 43 19 18 6 155 159 44 Buffalo 44 18 23 3 129 145 39 Hartford 45 17 23 5 118 138 39 Ottawa 44 8 35 1 100 180 17 Section Atlantique Rangers 48 29 11 8 178 131 Ü6 Floride 45 28 12 5 159 117 61 Philadelphie 46 24 12 10 159 115 58 Washington 44 21 18 5 123 112 47 Tampa Bay 45 20 18 7 135 151 47 New Jersey 45 19 22 4 116 115 42 Islanders 44 12 24 8 128 165 32 CONFERENCE DE L’OUEST Section Centrale Mj G P N BP BC P Detroit 44 32 9 3 164 95 67 Chicago 48 24 15 9 163 133 57 Toronto 46 22 17 7 145 135 51 St.Louis 45 18 19 8 119 124 44 Winnipeg 46 20 22 4 164 168 44 Dallas 45 12 23 10 122 159 34 Section Pacifique Colorado 47 25 14 8 183 133 58 Vancouver 45 16 18 11 167 157 43 Los Angeles 47 16 20 11 159 158 43 Calgary 47 16 22 9 138 150 41 Edmonton 46 17 23 6 126 177 40 Anaheim 47 16 26 5 133 160 37 T E L 985-3344 ANNONCES CLASSEES F A X : 9 8 5 - 3 3 4 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 |B_~ ¦IBiI HORIZONTALEMENT ¦1- Évanouissement.— Becqueter.'è- Ru.— Plutonium.I , •3- Saison.— Lien grammatical.— Appareil de radiorepérage.4- Gaspiller.— Radium, ié- Ornait d'images.|6- Trop mûr.— Vif.[7- À eux.— Pomme.— ¦ ¦ Richesse.|8- Évêque de Césarée.— Mesure de longueur.9- Mordre de nouveau.— Calcium.10- Oiseau d’Australie.— Radium.11- Provient.— Astre.¦12- Jupe.— Épée.•VERTICALEMENT • 1- Digne de confiance.— Monnaie albanaise.,2- Fabricant d'outils.— ' • À demi.I Doucereuse.— 4- 5- 6- 7- 8- 9- 10-11- 12- Année-lumière.Carte.— Sinon.Lézard méditerranéen.— Espar horizontal (Mar.).Enfant.— Ventile.Lui.— Tissu.— Combat.Navire.— Tellure.Lion de mer.— Poisson.Excessivement.— Mélodie.Barre fermant une porte.— Peur.— Laize.Champêtre.— Plante potagère.Solution d’hier t 2 3 i 5 6 7 8
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