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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1996-08-06, Collections de BAnQ.

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"J -»¦¦¦ IM'UiP!W.iMjm.-IW .:V*e>.t >1* .IIÉM LE DEVOIR ?Agenda Culturel Page B6 Culture Page B8 Économie Page B2 Les sports Page B5 ?Cahier spécial 7 septembre 1996 _____„ LE DEVOIR Tombée publicitaire: le vendredi 30 août 1996 Rentrée littéraire CHRISTIANE HAMELIN Macbeth au parc PHOTO CHRISTIANE HAMELIN Sous la pluie SERGE DESGRENIERS MARCEL MC DERMOTH Rafraîchissement Le Tour de France Temps libre Nous vous présentons cette semaine quelques clichés reçus dans le cadre du concours estival de photographie.Les loisirs peuvent prendre plusieurs formes: promenade sous la pluie ou au parc avec le chien, cyclisme ou spectacle.C’est le temps de s’adonner très souvent à des activités importantes malgré leur quotidienneté.PHOTO STÉPHANIE HICKS Les gens d’R JEAN-G.LENGELLE Dog wash -B 2 E I) E V 0 1 R , I, E M A R D I (i A 0 fl T 1 !) 0 (î - LE DEVOIR E C 0 N 0 MIE XXM TSE-300 DOW JONES SCAN OR -Au Hf «RR ebw&I MMR +6,80 - -5,55 - +1,80 2490,38 FERMÉ 5674,28 FERMÉ 389,40 Achat d'une participation dans Canadian Holidays Juillet 1996 en hausse de 28% sur juillet 1995 Transat consolide sa position de premier voyagiste au Canada GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR Transat A.T.a consolidé sa position de plus important voyagiste au Canada en entrant dans Canadian Holidays «par la porte d'en arrière».Repris par sa direction des mains de Canadien International, le grossiste, deuxième au pays, a cédé une participation de 35 % à Transat avec une option portant sur la totalité des actions pouvant être exercée au tournant du siècle.Se concentrant dans les vols réguliers, Canadien International avait pourtant testé le marché des acheteurs pour son grossiste en voyages (en août dernier, question de recueillir les manifestations d'intérêt et d'établir la valeur marchande de sa filiale spécialisée en forfaits vacances.Ne pouvant trouver satisfaction, la compagnie aérienne a finalement choisi de céder Canadian Holidays à ses dirigeants, en juin dernier, qui ont tôt fait de partir à la recherche du financement nécessaire, i ¦ j «Nous avons fait une offre, à une 'Certaine époque, mais notre proposition n'a pas été retenue», a rappelé .Philippe Sureau, vice-président du marketing et des ventes chez Transat.«Le management est parvenu à une entente, Canadien a nettoyé le bilan et ramené le compteur à zéro, et nous créons le fonds de roulement de Canadian Holidays», a-t-il ajouté.Transat achètera, dans un premier temps, 35 % des actions de Canadian holidays pour une contrepartie, sous ;la forme d'une combinaison dette-laVoir des actionnaires, de 6 millions, |lê solde demeurant entre les mains des membres de la haute direction ;du voyagiste.Transat aura l'option :d'augmenter à 100 % sa participation dans le capital-actions de Canadian Holidays entre le 1er mai 1999 et le 30 avril 2001, selon un prix basé sur les résultats financiers de Canadian ^Holidays.Entente de nolisement Il est précisé, enfin, que cette transaction se traduira par une importante entente de nolisement avec Air Transat, Canadian Holidays maintenant toutefois ses arrangements pbur des sièges (et autres) avec Canadien International.«En juin, nous spmmes convenus de transférer Canadian Holidays à ses dirigeants.La partie financement de la transaction relève d'eux», a enchaîné France Poulin, porte-parole de Canadien.«Même si Transat devient un investisseur, nous conservons de très bons liens d'affaires avec eux.» ’ Même liée à Canadien International, qui a pris le virage vols réguliers l'àn dernier en éliminant ses activités en nolisement et en concentrant le gros de ses efforts dans le développement d'une clientèle d'affaires, Canadian Holidays a, l'an dernier, loué beaucoup de capacités chez d'autres transporteurs.Chez Royal Aviation, notamment «Nous pensons que Canadian Holidays est capable de nous livrer 150 000 sièges cette année.Avec une contribution de 50 $ par siège, nous obtenons un rendement net pouvant atteindre les 4,5 millions de dollars, sur un investissement de 6 millions.C'est pas mal!», a fait remarquer M.Sureau.En fait, Transat, tout en consolidant sa position dominante au Canada, fait d'une pierre deux coups.«Nous obtenons une rentabilité immédiate sur notre investissement tout en achetant des parts de marché existantes, complémentaires aux nôtres.» Chez Royal, le président du transporteur, Michel Leblanc, a chiffré à quelque 50 000 sièges la contribution de Canadian Holidays l'an dernier.«Nous avons regardé le dossier quand le management, dans sa recherche de financement, nous a approchés, comme il a abordé un peu tout le monde dans l'industrie.Nous n'étions pas intéressés à compléter une telle transaction, d'autant plus qu'elle nous aurait placés en concurrence avec nos autres clients.» La contribution de Canadian Holidays aux activités de Royal se faisait sentir essentiellement dans l'Ouest, soit à Edmonton et à Calgary.Un peu à Toronto et à Montréal, mais sans plus.«De toute façon, nous avons décidé de ne pas repositionner un avion à Edmonton et à Calgary, eu égard aux coûts élevés du maintien des opérations là-bas.» Pour Transat, l'apport de Canadian Holidays se transformera en l'ajout de deux appareils additionnels à la flotte du transporteur, qui se composait de dix appareils au 31 octobre dernier.«Nous avions déjà projeté d'ajouter un B-757 à Vancouver en vertu d'une location à court terme.Avec Canadian Holidays, nous ajouterons deux B-757 additionnels, un loué à court terme et un autre, à long terme», a renchéri Philippe Sureau.Voyagiste dominant au Canada avec le Québec comme château fort, Transat étendra son hégémonie, retenant la pôle position sur chacun des principaux points de départ au Canada.Ayant délaissé Montréal, Canadian Holidays concentre environ 40 % de son activité à Toronto, l'Ouest canadien étant son deuxième plus important centre d'activités.Et 40 % de son volume se fait sur la Floride.«Nous passons,en tête à l'échelle pancanadienne.A Toronto, avec un chiffre d'affaires aux alentours de 270 millions, nous arrivons très près de Sunquest et dans l'Ouest, nous faisons jeu égal avec les autres voyagistes dominants», a nuancé M.Sureau.L'an dernier, Canadian Holidays a vendu quelque 450 000 sièges sous la forme nolisement, mais l'apport en passagers a dépassé les 700 000.Cette masse est toutefois influencée par la décision de Canadien International de transformer ses vols nolisés en vols réguliers.Selon les dernières données disponibles, Canadian Holidays aurait retenu une part de 10,9 % du marché des vols nolisés internationaux en 1995 (de 6,4 % en excluant les Etats-Unis), contre,17,3 % (près de 8 % en excluant les Etats-Unis) en 1994.Cette érosion n'est pas sans traduire le poids de la décision du grossiste de quitter Montréal, constituant pourtant l'un des principaux points de départ vers la Floride.A titre de comparaison, la part du marché des vols nolisés internationaux de Transa) se situait à 26,9 % (à 35 % sans les Etats-Unis) en 1995, contre 27,8 % (39,8 % exclusion faite des Etats-Unis) en 1994.E N ?CASCADES VEND SA PARTICIPATION DANS SEALED AIR Kingsey Falls(PC) — Cascades a annoncé hier avoir complété le 2 août la vçnte à Sealed Air Corporation, située àSaddle Brook dans l’Etat du New Jersey, de sa participation de 50 % dans Cascades Sealed Air.Les termes de la transaction n’ont pas été dévoilés.Sealed Air Corporation détient déjà 50 % de Cascades Sealed Air.Cette dernière exploite deux usines situées à Drummondville et à Dunnville (Ontario), qui se spécialisent dans la fabrication de divers produits de poly-éfhylène pour les secteurs de l’emballage, du transport, de la construction, de l’isolation et des loisirs.-•- SOCISDO: REVENU EN BAISSE ET PROFIT EN HAUSSE Au cours du trimestre terminé le 30 juin 1996, les revenus de Groupe So-disco-Howden se sont élevés à 113,8 millions comparés à 116,9 millions pour la même période l’an dernier.En dépit de cette diminution, le bénéfice net s’est chiffré à 779 000 .$, contre 401000 $ un an plus tôt Pour BREF ?les six premiers mois, les revenus sont passés de 204,8 millions à 182,5 millions et la perte, de 1,9 million à 2 millions, se maintenant à deux cents par action.Sodisco-Howden est un des principaux distributeurs de produits de quincaillerie et de rénovation au Canada.Elle dessert plus de 850 clients exerçant leurs activités sous l’une de ses cinq bannières : Pro, Uni-total, Novico, Do-it, et Mat Expert.-?- LES PME DE LA BN La Banque Nationale a procédé hier au lancement de son programme de reconnaissance Les PME de la Banque Nationale 1996.Par ce programme, qui en est à sa troisième édition, l’institution veut reconnaître et faire connaître, dans ses 19 régions au Québec, les entreprises qui se démarquent par leurs compétences, leur sens de 1 Innovation et la qualité de leur gestion des ressources humaines.L’an dernier, Me-gatech Electro, Doucet Machineries et Les Consultants Génicom avaient été respectivement reconnues PME d’or, d’argent et de bronze.Ce concours est réservé aux PME clientes de la BN qui ont leur place d’affaires au Québec, qui comptent au moins trois ans d’existence et coiffent un chiffre d’affaires inférieur à 10 millions.r IgHÉpn .¦ • «.• ¦: lip&oMBau IMP MW üi m Le marché de la revente immobilière demeure vigoureux SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR Le regain d’activité observé au cours du deuxième trimestre dans le marché de la revente immobilière du Grand Montréal s’est poursuivi au début du trimestre en cours: le nombre de transactions enregistrées en juillet dernier a augmenté de 28,2 % par rapport au mois correspondant l’an dernier.Selon les chiffres publiés hier par la Chambre immobilière du Grand Montréal, 1270 unités résidentielles contre 991 en juillet 95 ont changé de mains pour un montant avoisinant les 148 millions, soit une hausse de 26 % sur les 117 millions afférents aux transactions effectuées il y a up an.Economiste à la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), Jacques Pelletier a indiqué tout d’abord qu’il ne fallait pas oublier que le mois de juillet 95 avait été particulièrement faible.Indépendamment de cet aspect, M.Pelletier a souligné que l’embellie constatée sur le marché de la maison déjà existante était essentiellement attribuable au repli des taux d’intérêt.Selon les explications fournies par l’économiste de la SCHL, une demande latente s’est constituée dans le courant du dernier trimestre 95 lorsque le renversement de la tendance des taux, tendance à la baisse, avait débuté.Les acheteurs ont attendu que passe l’épisode référendaire avant de se manifester dans le courant du premier trimestre.«Les gens sont passés à l’action», a noté M.Pelletier.Cette demande latente s’étant manifestée dans le courant des premiers mois, l’activité immobilière a quelque peu baissé de régime dans le deuxième tiers de l’année, de sorte que, sur une plus longue période de temps, on réalise que l’amélioration n’est pas aussi marquée que ne le laissent entrevoir les chiffres propres à tel ou tel mois.PHOTO ARCHIVES La demande s’est manifestée au cours des premiers mois de 1995, mais l’offre a également augmenté.Ainsi, pour les sept premiers mois de la présente année, le volume de transactions a été de 5 % supérieur au niveau enregistré lors des sept premiers mois de 1994 qui avait été l’année la plus active de la décennie en pours.A cet égard, il est d’ailleurs intéressant de noter que la valeur marchande moyenne de l’unité résidentielle vendue dans le courant du mois de juillet a été de 116 000 $, soit en baisse sur les 118 000 $ de l’unité transigée en juillet 95.Il faut souligner que l’offre n’a pas cessé d’augmenter.Encouragés par la retraite des taux d’intérêt, un nombre imposant de propriétaires ont décidé de mettre leurs unités en vente.Au 31 juillet dernier, il y avait 37 800 unités mises en marché contre 36 700 en juillet 95.Cela étant, ce sont les premiers acheteurs qui, une fois de plus, ont été les principaux acteurs du marché.Sur le nombre total de transactions, 30 % se situaient à l’intérieur de la gamme allant de 70 000 $ à 100 000 $, 31 % entre 100 000 $ et 150 000 $ et 15 % seulement entre 150 000 $ et 250 000$.A moins d’un brusque renverse- ment de tendance à court terme, la récente baisse des taux devrait normalement doper le marché de?plex dans le courant de l’automne.A cause des règles afférentes à la reprisé de possession, l’automne est réputé être une bonne saison pour le marché des plex.Enfin, il faut souligner que la position concurrentielle du marché de là revente a repris passablement du poil de la bête aux dépens du marché du neuf.La fin des programmes gouvernementaux élaborés afin de dynamiser le neuf a permis ce rééquilibrage.” Une poursuite Au Texas est réglée Plus rien n’empêche le rachat de Voisey’s Bay par Inco Toronto (PC) — Plus rien n’empêche Inco de concrétiser son rachat de Diamond Fields Resources pour la somme de 4,5 milliards maintenant qu’une poursuite intentée au Texas dans le but de bloquer une des plus importantes transactions minières de l’histoire du Canada est réglée.Le règlement porte sur le versement de 25 millions$ US, ont annoncé hier Inco et Diamond Fields dans un communiqué.L’accord, qui est assujetti à l’approbation du tribunal, devrait assurer à Inco la domination des marchés du nickel à l’échelle mondiale pour plusieurs décennies.Une fois parachevée, l’entente permettra à Inco de prendre possession des riches gisements de nickel, de cuivre et de cobalt de Diamond Fields dans la baie de Voisey’s, à Terre-Neuve.D’après les experts, les mines du Labrador constistuent la découverte du siècle dans ce domaine.Diamond Fields et ses principaux actionnaires, Jean Boulle et Robert Friedland, étaient poursuivis par les propriétaires de la société Exdiam, une compagnie de pros- pection diamantaire aujourd’hui défunte et dont le siège social se trouvait autrefois à Dallas, au Texas.Les actionnaires texans soutenaient que M.Boulle, en tant que principal actionnaire d’Exdiam, avait enfreint ses devoirs fiduciaires en détournant des biens de la compagnie pour aider au financement de Diamond Fields.Ils avaient intenté une action en justice le 14 mai, quelques jours avant que l’offre de rachat d’Inco ne soit approuvée par les actionnaires de cette dernière et de Diamond Fields.Le mois dernier, au moins un des actionnaires texans a admis que la poursuite visait à bloquer la transaction.Inco, qui était aussi nommée dans la poursuite, a décidé d’attendre le règlement de la poursuite avant de compléter son rachat.Rick Gill, un porte-parole de Dia- mond Fields, a indiqué que le retard avait coûté 900 000 $ par jour à la compagnie en paiements d’intérêt.La date de l’acquisition de la société minière de Vancouver par Inco devrait être annoncée la semaine prochaine.«Ça va prendre encore quelques jours», a déclaré hier M.Gill.«Il faut que l’entente soit approuvée par la cour et que certains documents soient présentés avant que la transaction ne soit effectivement conclue.» Cependant, le président du conseil d’administration d’Inco, Michael Sopko, a affirmé récemment que la poursuite et la nécessité de satisfaire les revendications territoriales des autochtones ainsi que les études de l’impact environnemental pourraient retarder l’exploitation de la nouvelle mine qu’Inco entendait démarrer en 1998.Avant d’arriver à la présente entente, les actionnaires d’Exdiam avaient déjà intenté deux autres actions en justice contre Diamond Fields l’automne dernier et plus tôt cette année, mais avaient décidé dé tout laisser tomber les deux fôià précédentes.La société Inco a annoncé le mois dernier une hausse de ses bénéfices au cours du deuxième trimestre, en dépit d’une chute du prix du cuivre et d’une légère augmentation des frais d’exploitation dans ses mines.Depuis plusieurs décennies, la compagnie a été le principal em* ployeur à Sudbury, dans le nord dé l’Ontario, où se trouvent ses principales installations.La société produit également du nickel à Thompson, au Manitoba, et en Indonésie.Le mois dernier, la firme a enregistré des profits de l’ordre de 61 millions $ US, soit de 47 cents par action, au cours de la période dë trois mois terminée le 30 juin, ce qui représente une hausse de 11 %.Les ventes trimestrielles avaient rogressé, passant de 856 millions à 865 millions $.La nécessité de satisfaire les revendications territoriales des autochtones ainsi que les études d’impact environnemental pourraient retarder l’exploitation de la nouvelle mine PÉTROLE Le projet de Terra Nova franchit une étape importante Saint-Jean (PC) — Le projet de développement du gisement pétrolifère Terra Nova, au large de Terre-Neuve, a franchi une étape importante hier avec la signature d’une entente financière entre le gouvernement provincial et le groupe qui contrôle le projet.Pétro-Canada, qui possède 49 % des intérêts dans le projet, et les quatre autres compagnies pétrolières membres du consortium, a signé une lettre d’intention avec les autorités terre-neuviennes concernant les principes en matière d’avantages et des conditions financières pour le projet.La province estime que les redevances foncières et les impôts générés par le projet pourraient lui permettre d’empocher entre 1 et 1,5 milliard de dollars, échelonnés sur la période du projet prévu entre 15 et 18 ans.La production des premiers barils devraient se faire d’ici 2001.L’entente signée comporte également une clause stipulant que les compagnies pétrolières doivent accorder une préséance aux entreprises locales de construction.En contrepartie, les compagnies du consortium obtiennent une exemption des taxes de vente sur le capital et les coûts d’opération.Le gisement pétrolifère de Terra Nova, situé à 350 kilomètres au sud-est de Saint-Jean, est le deuxième plus gros gisement sur la côte est Selon les estimations de l’Office Canada-Terre-Neuve des hydrocarbures extracôtiers (OCTHE), ce gisement contient des réserves récupérables d’environ 406 millions de barils de pétrole brut léger peu sulfuré.La lettre d’intention pave la voie pour que le consortium dépose une application pour la mise en valeur de ce site auprès de l’OCTHE.Contrairement au projet Hibemia, le plus important site en chantier au large de Terre-Neuve, le projet Terra Nova ne recevra aucun prêt garanti ou subvention du gouvernement Le premier ministre Brian Tobin a indiqué que les gouvernements n’ont plus les moyens de consentir de tels incitatifs monétaires.L’industrie pétrolière a compris que d’autres facteurs, comme un climat économique et politique fort, sont plus importants que l’investissement des gouvernements, a expliqué David Manning, président de l’Association canadienne des producteurs de pétrole.M.Manning a dit que les projets Terra Nova et Hibemia — qui ont des réserves estimées à près d!un million de barils de pétrole — assurera un équilibre important à l’industrie canadienne pétrolière et de gaz, jusqu’ici presque entièrement concentrée dans l’ouest du pays.La compagnie Pétro-Canada a découvert le gisement de Terra Nova en 1984.Le groupe d’investisseurs, outre Pétro-Canada, inclut Mobil Oil Canada, Husky Oil, Murphy Oil et Mosbacher Operating.Le groupe a déjà dépensé 400 millions de dollars.L’OCTHE passera en revue tous les aspects du projet L’exercice devrait prendre un an et examinera tout: des impacts environnementaux jusqu'aux étapes de développement Si le projet est approuvé, le consortium décidera alors de débuter ou non la construction de sa plate-forme flottante.« L E I) E V 0 I R .L E M A R D I (i A 0 1! T I !) !) ti ECONOMIE B 3 Vente de la chaîne Sun Québécor se donne encore du temps avant de répondre à Rogers GÉRARD BÉRUBÉ offert 14$ l’action, soit entre 350 mil- LE DEVOIR Québécor poursuit sa réflexion.Et il a du temps.En retenant la proposition des hauts dirigeants du Toronto Sun, Rogers Communications a gardé la porte ouverte à une offre bonifiée et il a laissé aux parties intéressées jusqu’au 8 novembre pour se manifester.«Nous n’avons pas terminé notre réflexion.Nous avons travaillé sur ce dossier pendant plusieurs mois.Il est sage de prendre notre temps avant d’annoncer nos couleurs», s'est contenté de dire André Gourd, vice-président, Affaires gouvernementales et Développement du Groupe Québécor.Vendredi dernier, Rogers a pris a peu près tout le monde par surprise en annonçant avoir retenu la proposition des hauts dirigeants du Toronto Sun.Réunis dans une opération de «management buy-out», le personnel des Sun, avec l’appui financier d’un important actionnaire minoritaire (le Régime de retraite des professeurs de l’Ontario, qui retient 14%) et de la firme de courtage CIBC Wood Gundy Capital, a déposé une offre à 16$ pour chacune des 25 millions du Toronto Sun, pour un total de 410,8 millions.Selon la rumeur, non confirmée ni même commentée par le principal intéressé, Québécor aurait E N ?DONOHUE RÉALISE UN BÉNÉFICE DE 60 MILLIONS Donohue a réalisé un bénéfice net de 59,8 millions, ou de 67 cents par action, au cours du deuxième trimestre clos le 30 juin.Il s’agit d’une hausse de 18 % sur celui de 50,5 millions (64 cents l’action) du trimestre correspondant de 1995.Les ventes nettes se sont élevées à 461,8 millions, comparativement à 275,2 millions un an lus tôt.Pour le premier semestre, le énéfice net de Donohue atteint les 1)3 millions (1,32$ par action) en regard de 96,8 millions (1,23$ l’action) au premier semestre de 1995.Les ventes nettes ont totalisé 802 millions, contre 522,8 millions.L’augmentation des résultats provient principalement de l’acquisition de Corpo- lions et 360 millions.En se plaçant aux côtés des employés Rogers, qui détient une participation de 62,5% dans Toronto Sun, a toutefois laissé entendre qu’il n’écarterait pas toutes offres bonifiées portant sur la totalité du groupe de presse.Il a fixé les enjeux de la surenchère au prix minimum de 16,50$ l’action et a laissé la porte ouverte jusqu’au 8 novembre.Dans son appel des propositions initial, Rogers n’avait également pas éliminé la vente séparée du Financial Post, dont la valeur marchande est estimée à 60 millions par les analystes, tout en invitant cependant les parties a déposer une offre globale.Selon un analyste montréalais, qui a requis l’anonymat, Rogers manie très bien les cartes présentement «En un an, Ted Rogers a réussi à faire passer de 10,75$ à 17,75$ la valeur boursière des actions d’un groupe dont la rentabilité est déficiente.Aujourd’hui, il maintient les enchères serrées.» Et cet analyste d’ajouter: «Ted Rogers joue sur les cordes sensibles de Québécor, dont l’intérêt est multiple.Outre l’expansion de son groupe édition avec l’ajout des Sun dans son portefeuille de publications, il est un important fournisseur de papier journal pour les Sun.De plus, le tandem Ro-gers-Maclean Hunter est un important client pour ses imprimeries.» R E F ration Quno le 1er mars 1996 ainsi que de l’augmentation des prix de vente du papier journal et du bois d’oeuvre entre les deux périodes de comparaison.-?- UN INDICE AMÉRICAIN QUI BONDIT (AP) —Aux États-Unis, l’indice précurseur, conçu pour devancer de six à neuf mois l’évolution à prévoir de l’activité économique, a fait un bond de 0,5 % en juin pour atteindre un niveau inégalé, à 102,9.cette progression survient après celle de 0,2 % (revisée) enregistrée en mai et de 0,3 % en avril.La lecture de juin gonfle à cinq la série de progression mensuelle consécutive de l’indice.auto ivr o rt i i.k Ford Expedition: pourquoi avoir attendu soixante ans ?SG il est une question à 7 laquelle les gens de chez Ford s'entendent à ne jamais répondre franchement, c'est bien la suivante: «Comment se fait-il qu'il ait fallu attendre soixante ans pour que le second constructeur se décide à emboîter le pas à General Motors qui commercialise Suburban depuis 1936?» Ils répondent en général que la récente apparition des Yukon et Tahoe a révélé un marché potentiel de plus de 200 000 unités pour des véhicules sportifs-utilitaires de grand format.Gamme L'Expédition, qui ressemble en plus gros à l'Explorer, est proposé sous la forme d'une familiale à quatre portes cinq places (huit avec la deuxième banquette optionnelle), avec transmission à deux ou quatre roues motrices en version XLT ou Eddie Bauer.Il s'adresse à des acheteurs ayant entre 40 et 50 ans, mariés à 85 %, dont 60 % ont suivi des études secondaires et dont le revenu familial moyen est de plus ou moins cent mille dollars.Technique L'Expédition dérive en grande partie de la camionnette F-150 dont il reprend le châssis à longerons et la partie avant de la carrosserie, mais la suspension arrière a échangé ses ressorts à lames pour des héloïdaux.En option, les boudins arrière peuvent être remplacés par des ressorts pneumatiques permettant de faire maintenir le train arrière à un niveau constant.Il est équipé en série de moteurs V8 à essence car aucun Diesel actuellement disponible ne peut prendre place sous son capot avant.Le moteur de base est de 4,6 litres de 230 ch.qui peut être remplacé contre supplément par un 5,4 litres de 230 ch.L'unique boîte de vitesses disponible est automatique à quatre rapports et la version à quatre roues motrices peut recevoir le système «Control Trac» qui permet le changement de mode électrique par un commutateur situé au tableau de bord laissant le choix de passer de 4 x 2 à 4 x 4 à la demande à couplage visqueux ou 4 x 4 à temps plein.Points forts ¦ Le vaste volume habitable permettant à cinq, voire six personnes d'y tenir à l'aise, bien que la dernière banquette ne soit véritablement confortable que pour des enfants.¦ Le confort surprenant grâce à l'amplitude suffisante et l'amortissement efficace de la suspension, aux sièges bien formés et à l'insonorisation qui est remarquable pour un véhicule utilitaire.B La charge utile et la capacité de traction impor- tantes permettent à l'Expédition de transporter ou de remorquer de lourdes charges, ce qui en fait un compagnon i-déal pour les chasseurs, les pêcheurs ou les campeurs.La soute à bagages offre un volume énorme, surtout lorsque l'Expédition n'est équipé que d'une seule banquette.Bien qu'il soit facile à relever, le hayon pourvu d'une vitre à charnières bien pratique, qui permet d'accéder à la soute sans avoir à l'ouvrir.B Sa conduite agréable, grâce aux commandes douces et précises, sa maniabilité facilitée par un rayon de braquage court (rare chez Ford), sa bonne visibilité et l'impression que ses dimensions sont moins imposantes qu'en réalité font que les dames ne dédaigneront pas d'en prendre les commandes, c'est du moins ce que les gens de Ford espèrent.B Sa longueur raisonnable permet de le stationner dans un garage conventionnel.B L'accès est facilité par les portes de bonnes dimensions et ouvrant large ainsi que par les nombreuses poignées disposées en des endroits stratégiques.De plus, lorsque l'Expédition est équipé d'une deuxième banquette, Daniel Héraud ?La récente apparition des Yukon et Tahoe a révélé un marché potentiel de plus de 200 000 unités pour des véhicules sportifs-utilitaires de grand format sQËÜ Vos dons nous vont droit au coeur! " AiwIaüoo quibécoHc ; pour kt entants malades du coeur tW?)52.COEÜR Info-Collecte (514) 527-1501 1 800 343-SANG « Cet été, on donne du sang.» Croix-Rouge canadienne Centre de transfusion du Québec la première est séparée pour permette à une des deux parties de s'effacer complètement pour faciliter le passage.Points faibles B Les performances moyennes dues au poids élevé du véhicule (2300 kg) et à la longueur des rapports de transmission ayant pour but de minimiser la consommation.Les accélérations comme les reprises sont molles, particulièrement sur les versions à quatre roues motrices.B Le budget peu économique de ce type de véhicule, tant à l'achat, puisqu'on parle d'un prix autour de 50 000 $, que pour la consommation de carburant qui se maintient le plus souvent au-dessus de 16 litres aux 100 km.On aurait aimé trouver un modèle base plus sobrement équipé et à prix plus compétitif, pour ceux qui voudraient utiliser ce genre de véhicule dans le cadre de leur travail, un domaine jusqu'ici réservé au Suburban.B La garde-au-sol élevée ne facilite pas l'embarquement sur le modèlè de base, car le marchepied (éclairé la nuit) n'est monté en série que sur la version Eddie Bauer.Conclusion L'Expédition est plus sportif qu'utilitaire et destiné davantage aux propriétaires de mini-fourgori-nette et de voitures de luxe qu'aux personnes travaillant sur le chantier.LAFARGE CANADA INC.AVIS DE DIVIDENDE Un dividende trimestriel de Treize point sept cinq cents (13.75(5) par action, sur, les actions privilégiées échangeables de la Société, a été déclaré payable le'-3 septembre 1996 aux détenteurs d'actions privilégiées échangeables inscrits à la fermeture des registres le 15 août 1996.Alain Fredette Secrétaire Le 1"août 1996 COUP D'ŒIL BOURSIER Reprise trop flasque MICHEL CARIGNAN COLLABORATION SPÉCIALE Il y a eu un certain regain, mais le scénario n’a guère changé.La reprise de 400 points de l’industriel américain par rapport à son creux de juillet est certes encourageante mais le revirement de la tendance baissière des trois derniers mois n’est pas confirmé.Le mouvement pourrait n’être qu’un simple repli haussier.Le phénomène est sensiblement le même pour le TSE 300.De ce côté-ci de la frontière, les secteurs forts demeurent les mêmes.Les services et la gestion sont revenus dans le rang.Les pétrolières ont résisté au bris de l’important secteur où les titres ont été soutenus.Parmi les secteurs en difficulté, les aurifères et la consommation ont sursauté à partir d’un point d’appui, mais ce mouvement à court terme semble ^’estomper.On aurait la confirmation d’un revirement haussier sur une nouvelle reprise haussière sur de forts volumes après une pause horizontale ou une très faible correction.Les minières dessinent le début d’un revirement mais les volumes de transaction sont encore trop subtils pour croire au mouvement.Malgré un certain regain du côté des forestières, des industrielles, des immobilières, des communications et du détail, les possibilités d’une poursuite demeurent douteuses.On assiste présentement à un mouvement qui se situe entre un revirement et un simple repli haussier.Comme par sa faible intensité, 1e.mouvement de reprise manque encore d’évidence ou de force, mieux vaut s’abstenir, au risque d’avoir manqué une occasion plutôt que d’embarquer dans ce qui pourrait facilement dégénérer en faux signal de revirement Si ce mouvement est pour durer, la situation deviendra plus claire et le risque de perte moins grand.Même si on entre un peu plus tard, on trouvera quand même le moyen d’aller chercher de bons profits.En attendant de façon générale, je crois qu’il faut cesser de vendre et se limiter à n’acheter que les cas exceptionnels de revirement haussier.Dans les prochains jours, nous partirons à la recherche des titres à caractère très fortement haussier dans le marché qui demeure douteux.NEW-YORK INDUSTRIELS (X-DJI NYSE) 250 Jours 5500.00 5000.00 5 Aoû 5674.28 BOURSE DE TORONTO TSE 300 (X-TT TSE) 250 Jours - 4750.00 4500.00 5 Aoû 5015.59 A Set Oct[ Nov| Dé(j Jan Fév Ma^Avr Mal Jurj Jui t SERVICES FINANCIERS TOR.(X-FS TSE) 250 Jours ,( V -4000.00 ,VW Œ SERVICES PUBLICS TOR.(X-UT TSE) 250 Jours GESTIONS TOR.(X-MG TSE) 250Jours / -6000.00 i î M " H - 5500.00 a/, ^ , 6334.66 PÉTROLIÈRES TOR.(X-OG TSE) 250 Jours 5250.00 Support 5000.00 4750.00 4500.00 5 Aoû 5126.80 AURIFERES TOR.(X-GL TSE) 250 Jours 13000.00 12000.00 11000.00 10000.00; Sef Oct Nov Fév Mai PRODUITS CONSOMMATIONS (X-CP TSE) 250 Jours wwijn i -TPiTP'lyr MINES ET METAUX TOR.(X-MM TSE) 250 Jours PAPETIERES TOR.(X-PF TSE) PRODUITS INDUSTRIELS TOR.(X-IP TSE) 250 Jours Fév Mai Avr Nov Déc Jan DECISION-PLUS Séminaire d'information Obtenez à domicile dans votre ordinateur 5 ans de cotes historiques et les communiqués de presse émis par les compagnies inscrites en Bourse.Venez découvrir comment à partir de 15 minutes de travail par jour vous pouvez savoir exactement la direction du marché et des secteurs et ainsi améliorer dramatiquement votre rendement à la Bourse.Mardi le 6 août 740 Notre-Dame Ouest Bureau 1210 19:OOh Réservez votre place : (514)392-1366 Volume (000) Ferme Var.(S) Var.(%) BOURSE DE MONTRÉAL XXMdndice du marché 540 2490.38 +6.80 0.3 XCB:Bancaire 49 3108.55 -0.84 -0.0 XCO:Hydrocarbures 3 1925.17 +1.33 0.1, XCM:Mines et métaux 375 3108.61 +43.07 1.4 XCF: Produits forestiers 12 2445.95 -5.16 -0.2 XCI:Bien d'Équipement 151 2332.26 +1.82 0.1 XCU:Services publics 44 2249.50 -0.54 -0.0 BOURSE DE TORONTO TSE 35 * 263.55 .TSE 100 * 304.88 - TSE 200 * 300.18 - TSE 300 * 5015.59 - Institutions financières * 4046.63 - Mines et métaux * 5061.58 - Pétrolières * 5126.80 - Industrielles * 3289.34 - Aurifères * 11465.88 - Pâtes et papiers * 4120.46 - Consommation * 8095.48 - Immobilières * 1549.57 - Transport * 4845.35 - Pipelines * 4373.01 - Services publics * 3984.47 - Communications * 8996.86 - Ventes au détail * 3961.99 - Sociétés de gestion * 6334.66 - BOURSE DE VANCOUVER Indice général * 1134.20 - - MARCHÉ AMÉRICAIN 30 Industrielles 22449 5674.28 -5.55 -0.1 20 Transports 4260 2068.46 +17.12 0.8 15 Services publics 3327 212.62 +0.70 0.3 65 Dow Jones Composé 30037 1811.48 +3.89 0.2 Composite NYSE * 352.81 -1.06 -0.3 Indice AMEX * 587.11 -0.55 -O.t S&P 500 * 669.04 - NASDAQ * 1120.53 -4.39 -0.4 LES PLUS ACTIFS DE TORONTO Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) ($) ($) ($) ($) (%) BANK OF MONTREAL 0.00 0.00 0.00 -33.20 -100.0 CDN PACIFIC LTD 0.00 0.00 0.00 -30.40 -100.0 TOR BK 0.00 0.00 0.00 -26.10 -100.0 FIRST CALGARY 0.00 0.00 0.00 -1.25 -100.0 TRUAX RES CP A 0.00 000 0.00 -1.28 -100.0 TVX GOLD CP 0.00 0.00 0.00 -11.00 -1000 BOMBARDIER INC B 0.00 0.00 0.00 -18.20 -100.0 ALCAN ALUM LTD 0.00 0.00 0.00 -41.80 -100.0 FALCONBRIDGE AIR 0.00 0.00 0.00 -19.60 -100.0 PLACER DOME INC 0.00 0.00 0.00 -33.35 -100.0 LES PLUS ACTIFS DE MONTREAL Volume Compagnies (000) Haut (S) Bas (S) Ferm.($) Var.($) Var.(%) SOOISCO-HOWDEN 295 0.12 0.12 0.12 +0.01 9.1 VIOR SOC D'EXPLOR 284 0.75 0.67 0.75 +0.04 5.6 CALL-NET ENTR INC 221 15.65 15.50 15.65 -0.25 -1.6 MINORCA RES INC 208 3.30 3.10 3.25 +0.20 6.8 BARRICK GOLD CP 168 40.50 39.40 40.20 +1.00 2.8 EXPLO ORBITE A 165 0.64 0.53 0.64 +0.12 23.1 CDN PACIFIC LTD 110 30.50 30 35 30.50 +0.25 0.8 CAE INC 101 11.90 11.90 11.90 .- ' MELKIOR RES INC 95 1.75 1.50 1.60 +0.15 10.3 LOUBEL EXPLO INC 84 0.62 058 0.61 -0.02 -3.2 L E I) li V 0 I H , L li M A It I) I li A 0 I! T I 9 !) (> IT ECONOMIE Patience jusqu’à vendredi Tous les yeux braqués sur Statistique Canada Ottawa (PC) — Les Canadiens devront patienter jusqu’à vendredi pour savoir si l’économie va bien ou mal, Statistique Canada devant en effet publier ce jour-là le taux de chômage du mois de juillet.Tous les espoirs étaient permis dans le domaine économique cet été, du moins jusqu’à ce qu’on apprenne que 56 000 emplois avaient disparu en juin et que le taux de chômage avait atteint 10 % pour la première fois depuis le mois d’octobre 1994.«Tout le monde attend impatiemment les chiffres de juillet», a lancé Rick Egelton, économiste en chef adjoint à la Banque de Montréal.«Si les chiffres sont positifs, ce que la plupart des gens espèrent, cela prouvera que le taux de chômage de juin n’était qu’une anomalie et que l’économie est en train de reprendre du tonus.Si, par contre, on nous annonce que le nombre de chômeurs s’est accru, cela devrait susciter beaucoup d’inquiétude.» L’économie n’a peut-être pas réussi à créer des emplois, mais elle a prospéré dernièrement dans des secteurs comme les exportations et l’immobilier.Pourtant, tout le tableau est assombri par le taux de chômage élevé — et c’est tout à fait normal, d’après M.Egelton.«Je crois que c’est probablement le principal indicateur économique», a-t-il soutenu.Effet subtil Un taux de chômage élevé affecte au plus haut point ceux qui n’ont pas de travail, mais il sape aussi l’économie de façon bien plus subtile.«On ne fait pas vraiment face à la perte d’un emploi mais à l’appréhension de la perte d’un emploi», a expliqué Kevin Hayes, un des principaux économistes du Congrès du travail du Canada.«Cela fait froid dans le dos aux consommateurs.» Les dépenses des consommateurs constituent 60 % de l’économie.Le faible niveau de ces dépenses au cours des derniers 18 mois est la principale raison de l’enlisement de l’économie.La création d’emplois serait providentielle, mais d’autres difficultés demeurent comme, par exemple, l’endettement profond des consommateurs et les augmentations salariales qui sont loin de compenser la progression de l’inflation.«Pour le commun des mortels, l’économie ne tourne pas rond tant que le chèque de paie n’augmente pas et que la sécurité d’emploi n’est pas évidente», a conclu Warren Jes-tin, l’économiste en chef de la Banque Scotia.!> R O F 1 L I) ’ K N T R K I* RIS K De Sarajevo à la rue Marie-Anne Un commissaire industriel québécois aide un couple venu de Vex-Yougoslavie à investir dans un commerce d'alimentation spécialisé ÉRIC BÉRARD COLLABORATION SPÉCIALE 1\ T iriana, spécialités de Sara-" lVljevo.» C’est ce qu’affiche l’enseigne du commerce d’alimentation spécialisé que le couple Djo-go, après avoir fui la Bosnie en guerre, a installé rue Marie-Anne, à Montréal.Ranko et Miriana ne manquent cependant pas de rappeler que, n’eût-été un commissaire industriel québécois et son épouse, ils seraient peut-être toujours réfugiés en Allemagne.C’est une histoire vraiment peu banale qu’ont connue M.Ranko Djogo et son épouse Miriana.Alors qu’ils habitaient un quartier à majorité musulmane, à Sarajevo, ils ont subi le début des hostilités qui allaient transformer cette cité de villégiature en un théâtre de sanglants affrontements.Lui est Serbe, elle Croate.Lui orthodoxe, elle catholique.Ces petites différences n’ont cependant pas empêché Ranko et Miriana d’unir leurs destinées par le mariage il y a un peu plus de quinze ans.D’ailleurs, malgré ce que peuvent laisser croire les images transmises par les télés internationales, ce genre de mariage mixte était monnaie courante dans la Sarajevo d’avant-guerre.Lorsque les hostilités ont débuté en ex-Yougoslavie au début d’avril 1992, le couple Djogo n’y croyait pas.«Nous étions certains que cela n’allait durer que quelques jours, quelques semaines tout au plus», confie Ranko Djogo au Devoir.Question de sécurité, néanmoins, Miriana s’est empressée de quitter le pays avec ses deux petites fdles pour aller rejoindre de la famille à elle, à Düsseldorf en Allemagne.Quant à Ranko, même s’il l’avait voulu, il n’aurait pu les accompagner, puisqu’un décret gouvernemental obligeait tous les hommes valides ne faisant pas partie des forces armées à continuer leur travail, malgré la menace omniprésente des bombardements et des tireurs d’élite postés sur les toits.L’économiste, aujourd’hui âgé de 42 ans, a ainsi continué à vivre dans l’enfer de Sarajevo, coupé du reste de sa petite famille.Après quatre mois, il les a rejoints en Allemagne.Malgré le drame, le couple Djogo De nombreuses boutiques de la région de Montréal achètent et distribuent la vingtaine de spécialités préparées par Miriana, qui vise maintenant la clientèle des marchés d'alimentation de grande surface n’a pas mis de temps à se retrousser, les manches.Economistes tous les deux, ils avaient déjà une certaine connaissance du français, grâce notamment aux voyages d’affaires que leur métier les amenait à faire dans divers pays où on parle cette langue (le Zaïre ou l’Algérie par exemple).Le hasard a voulu que, lorsque le couple est allé chercher de la documentation concernant le Québec, coin de pays francophone d’Amérique, il soit tombé sur une dame qui, responsable de la mise en marché d’une entreprise d’œuvres d’art de Montréal, se trouvait justement en Allemagne.Cette dame, c’était Suzanne Do-mingue, l’épouse de Charles Le Borgne, commissaire industriel de la région de Sainte-Thérèse, dans les Basses-Laurentides.L’amitié a été immédiate et les Yougoslaves, avec leurs fdles Martina et Anja, sont débarqués au Québec le 13 juillet 1993.«Au départ, nous voulions d’abord nous faire une situation, nous installer sur des bases solides.Il n’était alors pas encore question de nous lancer en affaires», explique Miriana.Du COFI à la mise en marché Après qu’ils eurent tous deux fréquenté le COFI afin de parfaire leur maîtrise de la langue, Ranko s’est vite trouvé un boulot dans le domaine de la gestion alors que Miriana naviguait d’un emploi précaire à un autre.«Depuis notre arrivée, nous n’avons jamais été sans travail», lance Miriana avec fierté.Cette dernière a d’ailleurs rapidement été plongée dans un bouillon de culture montréalaise alors que l’un de ses premiers emplois a été de prendre soin d’enfants du quartier Hochela-ga-Maisonneuve.Côté intégration, on peut difficilement faire mieux.Avec le temps, le couple Djogo n’a pas tardé à se faire de nombreux amis, en plus des Le Borgne, dans la région de Montréal, près de leur logis de Côte-des-Neiges.L’idée de mettre sur pied le commerce d’alimentation que pilote aujourd’hui Miriana est justement venue des commentaires enthousiastes d’amis québécois qui avaient de temps à autre l’occasion de goûter un plat typique de Sarajevo mitonné par Miriana.n-!;: ¦„ Èmm êm r,i PHOTO JACQUES GRENIER Miriana Ranko et son mari Djogo, avec leurs filles Martina (deuxième à partir de la gauche) et Ania.C’est Charles Le Borghe qui a accompagné Ranko et Miriana à travers les démarches nécessaires au financement du lancement de l’entreprise.On a beau être économiste, financer le démarrage d’une entreprise alors qu’on n’a jamais eu à emprunter de l’argent de sa vie, ce n’est tout de même pas si simple.M.Le Borgne a bien tenté de convaincre ses amis yougoslaves d’installer leur commerce dans la région des Basses-Laurentides, mais ces derniers ont préféré s’installer dans la métropole.Malgré tout, le financement est venu des Basses-Laurentides, via la Caisse populaire de Blainville, grâce notamment aux représentations de Charles Le Borgne auprès du directeur de l’institution financière, M.Gaétan Bilodeau, et à un solide plan d’affaires préparé avec l’aide des alliés des Djogo.«Bien sûr, j’aurais aimé voir fleurir leur entreprise dans ma région, confie Charles Le Borgne, mais ce qui m’a semblé le plus important, c’était d’abord et avant tout de les aider à démarrer.Mieux vaut un succès à Montréal qu’un échec à Sainte-Thérèse».Selon Charles Le Borgne, cette approche ouverte explique certainement une partie des succès de la MRC Thérèse De Blainville, qui affiche à la fois le plus faible taux de chômage et le plus fort taux de croissance du Grand Montréal.De nombreuses boutiques de la région de Montréal achètent et distribuent la vingtaine de spécialités préparées par Miriana et la clientèle des marchés d’alimentation de grande surface est la prochaine cible de la femme d’affaires de 36 ans.Cette dernière n’avait aucune expérience des marchés de la restauration et de l’alimentation avant de se lancer dans cette aventure de 50 000 $, une somme considérable pour des immigrants fraîchement débarqués d’un pays au système économique communiste.«Je voulais faire découvrir ma ville aux gens d’ici autrement que par les bombardements et les atrocités dont ils entendaient parler au journal télévisé», explique Miriana, rayonnante tandis qu’elle termine de préparer la commande d’un client, un jeune homme tout ce qu’il y a de plus tricoté serré.«Bien sûr, nous avons une importante clientèle yougoslave, mais nous ne voulons surtout pas nous enfermer dans un ghetto.A l’ouverture officielle du commerce en juin dernier, sur la centaine de personnes présentes, au moins 80 étaient de nouveaux amis québécois», déclare Ranko Djogo.Hé, p’tite vie.Fans avoués de la populaire série télévisée La petite vie, les Djogo sont particulièrement fiers de voir comment a été facile l’intégration de leurs deux filles, aujourd’hui âgées de 14 et 10 ans, à la société d’ici.Si Miriana affiche un sourire complice en faisant référence aux expressions typiquement québécoises que ses filles ramènent à la maison, elle déplore néanmoins que, surtout Anja, la plus jeune, n’ait plus que de vagues souvenirs de sa langue d’origine, le serbo-croate.Au sujet du climat, les Djogo ne se disent pas intimidés par l’hiver du Québec.«A Sarajevo nous, avions de la neige, mais ce qui nous a le plus surpris, ça été de voir que,' même à 20 degrés sous zéro, la ville continue à être active comme si de rien n’était», dit Miriana au sujet de Montréal.L’actualité a également fourni un sujet de discussion: les Jeux olympiques que Sarajevo a accueillis à l’hiver de 1988.Cette fois l’émotion est palpable dans la voix de Miriana: «Nous étions si heureux de montrer au monde entier comme notre ville était belle, nous étions si fiers.» S’il arrive aux Djogo d’avoir le mal du pays, ils ont toutefois décidé de tirer un trait sur le passé.«Nous ne nous sommes jamais sentis comme des étrangers ici.On se sent chez nous, nous sommes chez nous», conclut Ranko.TEL.: 985-3344 AVIS PUBLICS F A X : 9 8 5 - 3 3 4 0 AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBÉE Tél.: 985-3344 Fax: 985-3340 ni Transports , ûKûrna MM Québec LULL ?MOTS CROISES 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 5- 2- 3- 5- 6-.7- ; Méthode de détection.Lettre.— Lac.Cadavre.— Pluie congelée.Traité d'alliance.— Boeuf à bosse.— Titane.Vases.— Réémetteur.Ordonne.— Fleuret.Capitale du Zimbabwe.— Erbium.Araignée.— Mesure d’éclairement.Fibre textile synthétique.— Cobalt.Mort.— Quelqu'un.— Pluie.Ceinture.— Groupe de trois vers.Petit siège.— Désert 7- 8-9- 10- Période.— Exploitant de serres.Sélénium.— Monnaie chinoise.— Lien grammatical.Administrer.— Destin.Foin.— Mince.Chaume qui reste après la moisson.— Le premier.Tamis.— Pointe de la langue.— Période des chaleurs.Enseigner.— Calcium.Cathédrale.— Village APPELS D'OFFRES ET DE CANDIDATURES Les appels d'offres qui suivent correspondent aux contrats de services auxiliaires (type A), de construction (type CI et de services professionnels (type P).Contrats de type A et P: seules seront considérées les offres présentées par des fournisseurs possédant les qualifications requises et ayant un établissement au Québec ou, le cas échéant, dans une province ou un territoire visé par un accord intergouvememental.Les soumissionnaires doivent commander une copie du dossier d'appel d'offres au même nom que celui sous lequel ils entendent soumissionner.On peut obtenir une copie du dossier d'appel d'offres moyennant le paiement du montant indiqué è la rubrique «Coût du dossier»; ce coût, qui inclut les taxes, est payable en espèces, par chèque ou mandat poste à l'ordre du ministre des Finances et n’est pas remboursable.Pour consulter ou obtenir les documents: Québec Montréal Service des contrats Service des contrats Ministère des Transports du Ministère des Transports du Québec Québec 700, boul.René-Lévesque Est 35, rue de Port-Royal Est 2' étage 3* étage Québec (Québec) GIR 4Y9 Montréal (Québec) H3L3TI Téléphone: (4181644-8848 Téléphone: 1514)873-6061 Contrats de type C: seules seront considérées les soumissions présentées par des entrepreneurs ayant un établissement au Québec ou, le cas échéant, dans une province ou un territoire visé par ui> accord intergouvememental, et qui sont titulaires de la licence requise par la Loi sur le bâtiment.Les entrepreneurs doivent commander le dossier d'appel d'offres en leur nom.Le ministère des Transports ne vend plus les dossiers d'appels d'offres pour les contrats de type C; les entrepreneurs doivent désormais les commander par l'entremise des systèmes électroniques d'appels d'offres CIEC de Transcom (1 800482-2432) ou SIOS.de la Société de gestion des systèmes d'information (1 800361-4637) qui publient également le présent avis d’appel d’offres.On peut toutefois consulter les dossiers au Service des contrats du ministère des Transports aux adresses mentionnées précédemment.Pour tous les types de contrats, une garantie de soumission peut être exigée sous forme de cautionnement ou sous forme de chèque visé, de mandat, de traite, de lettre de garantie irrévocable ou d'obligations payables au porteur, le montant de la garantie est indiqué à la rubrique «Garantie de soumission exigée».Le Ministère ne s'engage à accepter aucune des soumissions ou des offres reçues.Le sous-ministre, Yvan Demers, ing.C Contrat no 3100-95-0202 - - Démolition d'un mur de soutènement en bois et reconstruction d'un mur en béton armé, sur la roule 132, ville de Gaspé (Anse-à-Fugère) IGaspél.Garantie de soumission exigée: 18 000S (cautionnement) ou 9000S (autre) Réception des soumissions: salle des soumissions de Québec.Clôture de l'appel d'offres et ouverture des soumissions: Québec, le mardi 27 août 19%, 15 h.C Contrat no 4271-96-0114 — Élargissement des accotements ainsi que remplacement et pose de glissières de sécurité semi-rigides le long de la Route 173.dans les municipalités de St-Georges-Est.Notre-Dame-des-Pins (Beauce Sud).Longueur de 1143 mètres.Garantie de soumission exigée: 10 000S (cautionnement) ou 5 000S (autre) Réception des soumissions salle des soumissions de Québec.Clôture de l'appel d'offres ot ouverture des soumissions Québec, le mardi 27 août 19%, 15 h.C Contrat no 4274-%-O904 - Terrassement, structure de la chaussée, revêtements souples, aménagement d'espaces verts, éclairage et feux de circulation sur le chemin des Iles au nord de l'autoroute 20.municipalité de Lévis (Lévis).Longueur de I km Garantie de soumission exigée 36 500SIcautionnement) ou 18250S (autre) Réception des soumissions: salle des soumissions de Québec Clôture de l'appel d’offres et ouverture des soumissions : Québec, le mardi 27 août 1996.15 h.C Contrat no 4371%-0I06 — Remplacement et construction de glissières de sécurité, dans les municipalités de Cap-à-l'Aigle.Sainte-Agnès, Samt-Siméon.Sagard NO.Clermont, Petite-Rivière-Samt-François.Baie-Samt-Paul et Saint-Urbain (Charlevoix) Longueur de 8.78km Garantie de soumission exigée: 50600S (cautionnement) ou 25 300S (autre) Réception des soumissions salle des soumissions de Québec.Solution d’hier VERTICALEMENT Québec, le mardi 27 août 19%.15 h de contrôle comprenant un système les feux de contrôle de voies, la e.de CO.NO, et gai mflammaoies mcipalitè de Montréal (Bourget.197600S (autre) ioture del appel d ornes et erture des soi i E (LEGM^OTEuHEmn Me o FBc êTÉRTt Oufi-HBN I^MD I ETAlMtfEOTTI B "iiiflvrcsÊF Mo dermsatioi intèg la dete e sut 199200 S salit CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC CHAMBRE CIVILE.NO: 500-02-030332-964.TENEX DATA CORPORATION, Padie demanderesse, -vs- HILDA DUKE (H.L.ENTREPRISES), Partie défenderesse.Le 16 août 1996, à 12h00, au 5221, TRANS ISLAND, MONTRÉAL, Qc, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de HILDA DUKE, saisis en cette cause, consistant en: 1 Vidéo VHS de marque JVC coul.noir et acc.; 1 téléviseur de marque Sanyo coul.noir et acc.; 1 système de son de marque Sony avec double cassette & CD Player coul.gris.Et autres.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: MICHEL LANDRY, huissier du district de Montréal, 514-278-2414, Fax: 278-9667.ALBERTSON & ASSOCIÉS, HUISSIERS, 7012, boul.St-Laurent, suite 205, Montréal, P.Q., H2S3E2.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC CHAMBRE CIVILE.NO: 500-02-005537-944.INSTITUT DEMERS INC., Partie demanderesse, -vs-CHRISTIAN POIRIER, Partie défenderesse.Le 16 août 1996, à 10hOO, .au 5560, ST-MICHEL, MONTRÉAL, Qc, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de CHRISTIAN POIRIER, saisis en cette cause, consistant en: 1 Téléviseur de marque Sanyo coul.noir et acc.; 1 vidéo VHS de marque RCA coul.noir et acc.; 1 compact Disc Player de marque JVC coul.noir et acc.; Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.LA PAROISSE DE SAINT-EDOUARD APPEL D’OFFRES PROJET LA PAROISSE DE SAINT-ÉDOUARD ADRESSE 6 500, rue de Saint-Vallier Montréal (Qc) TRAVAUX RÉFECTION DE LA TOITURE ET DE LA CORNICHE DU PRESBYTÈRE PROPRIÉTAIRE LA FABRIQUE PAROISSE DE SAINT- ÉDOUARD DE MONTRÉAL Tél.: (514) 271-4789 ARCHITECTE ALMAS MATHIEU Tél.: (514) 285-2125 Fax: (514) 285-2125 LA FABRIQUE DE LA PAROISSE DE SAINT-ÉDOUARD, demande des soumissions pour les travaux de réfection de toiture et de la corniche du presbytère.Les entrepreneurs soumissionnaires sont responsables du choix des sous-traitants, tant pour leur compétence, en vertu de la loi sur le bâtiment, leur solvabilité, que pour le contenu de leur soumission.LA FABRIQUE DE LA PAROISSE DE SAINT-ÉDOUARD recevra, mardi.20 août 1996.15 heures, des soumissions pour la réfection de la toiture et de la corniche du presbytère, situé au 6 500, rue Saint-Vallier à Montréal, pour être ouvertes par le Conseil de la Fabrique.Ces soumissions doivent être dans des enveloppes scellées, puis remises de main à main à la réceptionniste, à l'adresse plus haut mentionnée.Les entrepreneurs peuvent se procurer, au bureau de ALMAS MATHIEU ARCHITECTE, 410, rue Saint-Nicolas, bureau no 247, Vieux-Montréal, tél.: 285-2125, un jeu de plans, devis et autres documents de soumission, moyennant un dépôt de 25$; dépôt payable par chèque visé ou mandat bancaire fait à l'ordre de la FABRIQUE.Ils doivent accompagner leur soumission d'un cautionnement de soumission ou d'un chèque visé de 10% de leur soumission.Le dépôt pour plans et devis sera remboursé à ceux qui auront présenté une soumission et qui auront retourné les plans et devis complets et en bon état, dans les dix (10) jours ouvrables qui suivent la date d'ouverture des soumissions: autrement ce dépôt sera retenu.Les entrepreneurs doivent être membres en règle de l'AMCQ et détenir la licence requise en vertu de la loi sur la qualification professionnelle des entrepreneurs en construction.LA FABRIQUE ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues.Information: MICHEL LANDRY, huissier du district de Montréal, 514-278-2414, Fax: 278-9667.ALBERTSON & ASSOCIÉS, HUISSIERS, 7012, boul.St-Laurent, suite 205, Montréal, P.Q., H2S3E2.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE TERREBONNE.COUR DU QUÉBEC, NO: 700-32-000592-954.KEITH ALBRECHTSON, Partie demanderesse C.CLAUDE SIMARD, FRANCE LEBEAU, 9002-1056 QUÉBEC INC., Partie défenderesse.AVIS PUBLIC est par la présente, donné que les effets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en cette cause seront vendus au: 3441, Mont-Royal, app.106, à Montréal, à 10h00, le 16 août 1996, à savoir: 1 tour microondes Panasonic; 1 mini chaine stéréo Panasonic; 1 chaine stéréo Sanyo; 1 TV couleur 20* Sanyo; 1 meuble audiovidéo; 1 vidéo VHS Beaumark; 1 TV couleur 14* Mitsubishi; 2 chaises de salon en cuir noir; 1 lampe halogène noire, sur pied.Lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou au plus offrant el dernier enchérisseur.Donné à Sl-Jérôme ce 2 août 1996.ERIC LATRAVERSE, HUISSIER DE JUSTICE.FILION & ASSOCIÉS HUISSIERS, 110 de Martigny, Sl-Jérôme, Québec, J7Y 2G1.Tél: (514) 436-8282.VENTES EN JUSTICE Conditions et renseignements 1.Les ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci-dessous mentionnées.2.L’enchérisseur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant ou chèque visé.3.Il est préférable de téléphoner au bureau de l’officier instrumentant le matin de la vente en cas d’annulation.La Chambre des huissiers du Québec Fait n°ll sur la SP Deux fois plus de femmes que d’hommes sont atteints de sclérose en plaques.Société canadienne de la Sclérose en Plaques 1-800-268-7582 I.E I) E V 0 I II .I- E M A li I) I (i A 0 l! 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