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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Références

Le devoir, 1996-10-01, Collections de BAnQ.

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?FONDÉ EN 1 9 1 O ?PERSPECTIVES Illusoire moratoire Des hommes d’affaires le souhaitent.Le maire de Montréal le suggère.Mario Dumont a repris l’idée.Mais la proposition à Lucien Bouchard de décréter un moratoire sur la souveraineté ou sur les débats constitutionnels et linguistiques pour les dix prochaines années, repose sur une illusion qui induit le public en erreur.Aussi bien l’oublier.Au soir de leur défaite commune, après le rejet de l’accord de Charlottetown en octobre 1992, les leaders politiques de tout le pays, de Brian Mulroney à Robert Bourassa, avaient pris l’engagement de mettre fin aux débats constitutionnels pour concentrer tous leurs efforts sur le renforcement de l’économie.Jean Chrétien prit le pouvoir à Ottawa l’année suivante en tenant le même discours.Ce furent des promesses vaines, évidemment.Trois ans plus tard, le Canada passait à un cheveu de la rupture.Le pays entier s’est réveillé en état de choc.La souveraineté avait fait son chemin dans l’électorat québécois.Tandis que le mécontentement face au pouvoir fédéral se propageait dans le reste du Canada.Il y a des sujets qui ne meurent pas.Après des hommes d’affaires et le maire de Montréal Pierre Bourque, le chef de l’Action démocratique Mario Dumont a ressuscité cette vieille idée en proposant de décréter un moratoire de dix ans sur les débats constitutionnels et même sur les débats linguistiques.Un sondage publié ce week-end indique que 57 % des Québécois seraient favorables à un report de dix ans du référendum.34 % s’y opposent On peut, évidemment, faire dire ce que l’on veut à ces chiffres.Par exemple, on peut dire que le p’tit Du-, mont a du flair.C’est vrai qu’il suit le vent.Mais on aurait demandé aux gens s’ils étaient d’accord pour un report de cinq ans, plutôt que dix, les résultats auraient été semblables.Le public veut toujours que le gouvernement s’occupe d’autre chose que ça, Michel Ven ne ?quand on le sonde.Au dernier référendum, près de la moitié des électeurs ont voté OUI à la souveraineté.Pourtant, à peine deux mois avant la tenue du référendum, en août 1995, seulement 6 % des répondants à un sondage SOM estimaient que ce thème devait être la priorité du gouvernement Parizeau.L’emploi était perçue comme la priorité par 52 % des répondants.Quoi qu’il en soit, M.Bouchard aurait beau décréter un moratoire, la «menace» de la souveraineté continuerait de planer.Personne ne peut décréter un moratoire sur une idée qui recueille l’assentiment d’un groupe aussi important de la population et qui fait l’objet d’un mouvement sans cesse croissant au Québec.En plus, si le premier ministre reportait le référendum de 10 ans, il susciterait une rébellion au PQ.Le conseil des ministres lui-même en sortirait divisé.Le gouvernement en serait affaibli.Rien qui vaille pour améliorer l’économie.En outre, pendant ce temps, les fédéraux ne déposeraient pas les armes.Un moratoire, il en existe un, de toute manière.D’ici les prochaines élections provinciales, soit deux ou trois ans, il n’y aura pas de référendum.Par la suite, si le PQ reste au pouvoir, il y aura un nouveau délai.En fin de semaine, les libéraux de Daniel Johnson ont adopté une résolution prônant «que l’on ne devrait jamais tenir un autre référendum sur la séparation du Québec».Avec raison, des jeunes militants sont intervenus, sous les huées, pour rappeler qu’il était préférable de ne pas fermer de portes pour toujours.Comme disait Robert Bourassa, la souveraineté il vaut mieux la garder dans sa manche.Le plus drôle, c’est de lire les motifs invoqués pour cette résolution.Les libéraux laissent entendre qu’en renonçant à la tenue d’un référendum, l’économie s’améliorerait et, en conséquence, le gouvernement pourrait éviter des «coupures qui touchent de façon disproportionnée les citoyens les plus démunis».Il y a des gens qui se Le sentiment national qui anime le Québec ne s’éteindra pas à cause d’un moratoire mentent à eux-mêmes.Le sentiment national qui anime le Québec ne s’éteindra pas à cause d’un moratoire.Aussi bien voir les choses en face.Soit les Québécois font la souveraineté, soit ils trouvent leur bonheur dans un Canada renouvelé, si cela est encore possible.Tant que l’une ou l’autre de ces deux voies n’aura pas abouti, l’incertitude à ce sujet sera maintenue.Il vaut mieux apprendre sereinement à vivre avec.Dans ce contexte, les fédéralistes sont autant responsables de l’incertitude que les souverainistes.Et dans leur cas, un moratoire sur les débats constitutionnels, tel que le propose Mario Dumont (car ce dernier ne propose pas un moratoire que sur la tenue d’un référendum mais sur «les débats constitutionnels et linguistiques») est une fuite en avant irresponsable.En s’excluant des débats constitutionnels, les fédéralistes québécois laisseraient les autres Canadiens décider pour eux de l’avenir du pays.Quant aux souverainistes, ils ont du pain sur la planche: réfléchir aux conséquences de leur option, préciser les règles de la sécession, mieux définir le partenariat qu’ils proposent, voir comment réagir à un éventuel mouvement partitionniste.Trop d’ouvrage pour décréter un moratoire.MÉTÉO Montréal Nuageux.Dégagement partiel en après-midi.Max: 17 Min: 10 Québec Nuageux avec éclaircies Max: 14 Min: 7 Détails en B 4 I N Agenda.B 6 Annonces.B 6 Avis publics.B 4 Culture.B 8 Économie.B 2 Éditorial.A 6 Idées.A 7 E X Le monde.A 5 Les sports.B 5 Montréal.A3 Mots croisés.B 4 Politique.A 4 Télévision.B 7 LE MONDE Nétanyahou appelle Arafat à des négociations continues, page A 5 ?LES ACTUALITÉS Greffes pulmonaires: Rochon déclenche un tollé, page A 2 MONTRÉAL La CECM ouvrira trois écoles internationales, page A 3 Ottawa ne dévoilera sa stratégie qu’après le verdict de la Cour suprême MANON CORNELL1ER DE NOTRE BUREAU D’OTTAWA Les Canadiens devront patienter pendant des mois, peut-être même jusqu’au lendemain des prochaines élections fédérales, avant de connaître les autres étapes de la stratégie référendaire fédérale promises par le ministre de la Justice Allan Rock.Le ministre des Affaires intergouvemementales Stéphane Dion et le ministre du Travail Alfonso Gagliano ont précisé hier qu’Ottawa ne dévoilerait ses intentions qu’après avoir pris connaissance du jugement de la Cour suprême du Canada sur la légalité ou non d’une déclaration unilatérale d’indépendance.Le gouvernement Chrétien a annoncé jeudi qu’il soumettrait cette question au plus haut tribunal du pays, ce qui fut fait hier.On peut compter entre 12 et 18 mois avant que les juges ne rendent leur décision, ce qui nous mène après le scrutin fédéral prévu pour le printemps ou l’automne 1997.Jeudi dernier, M.Rock avait parlé du renvoi fédéral comme d’un «premier pas».Quels sont les autres?Impos- sible de le savoir.Depuis jeudi, les ministres Rock et Dion multiplient les apparitions publiques pour vanter les mérites de la clarté et de la règle de droit mais refusent de dire quels moyens ils entendent prendre pour obtenir la question et le processus clairs qu’ils souhaitent ou comment ils comptent encadrer une négociation en vue d’une sécession.Tout ce que l’on sait, c’est qu’ils n’ont pas rejeté les scénarios évoqués de référendum pancanadien ou de loi-cadre.VOIR PAGE A 8: OTTAWA La marche silencieuse 1 iii.îlfit ‘«WW.iilüii kém ¦ A A £ * ai "m ,.i 4m- % *9M 4#S IRA SCWARZ, REUTER QUARANTE MILLE paires de chaussures ont été déposées hier près du Capitole, à Washington, dans le cadre d’une marche silencieuse contre les armes à feu.Chaque année aux États-Unis, les armes à feu sonnent le glas pour 40 000 personnes, selon des estimations.Plusieurs de ces paires de souliers appartenaient à des Américains tombés sous les balles.Les manifestants voulaient aitisi dénoncer la trop grande facilité avec laquelle il est possible de se procurer une arme aux États-Unis.Le «prix à payer» pour relancer Montréal Bourque veut des centaines de millions pour combattre la morosité KATHLEEN LÉVESQUE LE DEVOIR Pour contrecarrer le pessimisme économique de Montréal, le maire Pierre Bourque lance ses «projets d’espoir» et du même coup, un message aux gouvernements pour qu’ils passent des discours à l’action.Une semaine après avoir dressé le bilan de ses deux premières années à la tête de la métropole, Pierre Bourque a présenté hier les projets prioritaires de son administration qu’il entend mener à terme d’ici 1998.Globalement, «plusieurs centaines de millions» seront nécessaires à la mise en place de la revitalisation montréalaise, façon Bourque.«Il faut que nos partenaires gouvernementaux comprennent une chose.Nous, nous sommes responsables de mettre en place des infrastructures, des artères commerciales qui marchent, de l’habitation qui a de l’allure.Mais il va falloir que l’on ait de l'aide des gouvernements.C’est le prix à payer pour que Montréal retrouve son dynamisme et sa force», a expliqué le maire Bourque.Cette présentation de la Ville de Montréal n’est pas étrangère à la tenue prochaine du Sommet sur le devenir social et économique du Québec puisque, comme le souligne le maire, la question de Montréal a été inscrite au cœur des préoccupations du Sommet.Stratégie municipale pour influencer le gouvernement de Lucien Bouchard?«Vision pour susciter la renaissance de Montréal», assure Pierre Bourque qui souhaite d’ailleurs une collaboration fédérale dans certains de ses projets.Toutes ces priorités sont compilées dans un document d’une centaine de pages intitulé Agir pour Montréal.Plusieurs de ces projets sont déjà en chantier comme la réfection du boulevard Henri-Bourassa et la revitalisation des artères commerciales.D’autres exigent la participation financière d’Ottawa ou de Québec avant de voir le jour.H en va ainsi de la réouverture du canal de Lachine (annoncée d’ici décembre, assure M.Bourque) et l’élimination de l’obstacle à la navigation sur la rivière des Prairies qu’esf le barrage d’Hydro-Québec situé à la hauteur du parc de l’île-de-la-Visitation.VOIR PAGE A 8: BOURQUE La Grande Saloplumerie Après quatre années de récitals intimistes, Michel Latraverse, dit Plume, revient au rock’n’roll Il a fallu quatre ans d’efforts à Plume Latraverse pour que sa «gang de ciboires« — son public fidèle et notoirement véhément — accepte d’écouter à peu près silencieusement ses «chansons méconnues», puis ses «chansons nouvelles».Enfin parvenu à révéler le poète derrière le personnage, voilà que l’intraitable one’ Pluplu fait volte-face et se paie en compagnie des Parfaits Salauds le party rock de l’année.SYLVAIN Sa silhouette longue comme un jour sans fin apparaît dans la porte de service de la Taverne des Verres Stérilisés.Je suis de l’autre côté de la rue Saint-Hubert.Il me fait signe de rappliquer.Je traverse, pousse la porte et l’aperçois assis devant un pichet de bière et deux bocks pleins.Il me tend la main.Je ne bois pas d’alcool, ou si peu.Pourtant cette bière, je l’accepte et la savoure.Mon purgatoire est donc fini.Ce pichet partagé, je le sais, est un calumet de paix, version Plume.CORMIER Il y a deux ans, en effet que Plupie Latraverse me fait la gueule.Par ma faute.A cause d’un album qu’il m’avait donné en primeur et que j’avais pour toutes sortes de mauvaises raisons laissé sur les tablettes.Aux subséquentes demandes d’entrevue, il a dit non.A l’annonce du show des retrouvailles de Plume et Stephen Cassonade Faulkner aux FrancoFolies 1995, une rencontre potentielle avec les compères s'est résumée à un message transmis par Cass: «Plume fait dire de manger dla marde!» J’ai pris mon trou.Michel Latraverse.dit Plume, est un Des canaux mort-nés ?La présidente du CRTC ne partage pas les inquiétudes des câblodistributeurs En vertu d’un projet de loi adopté la semaine dernière, les téléspectateurs auraient le choix de s’abonner ou non aux nouvelles chaînes spécialisées.Les câblodistributeurs grognent et croient que cela rendra difficile la création de nouveaux canaux francophones; la présidente du CRTC, Françoise Bertrand, a un avis différent sur la question.PAULE DES RIVIÈRES LE DEVOIR Les quatre nouveaux canaux de télévision spécialisés récemment autorisés par le CRTC pourraient ne ja-! mais voir le jour au Québec, de l’avis de plusieurs, qui in-I voquent les effets pervers d'un projet de loi fédéral (C-216) adopté la semaine dernière aux Commîmes.Cependant pendant que le gouvernement du Québec et les câblodistributeurs s’inquiètent du projet qui impose la VOIR PAGE A 8: PLUME VOIR PAGE A 8: CRTC 778313000658 I, E I) E V 01 It .I.E M A RDI I I) C T 0 It It E I !) •) (i K R HORS-J EU Comme d’habitude Ben voilà, ça n’a pas passé.Encore une fois, le fil d’arrivée était trop loin, juste un peu mais assez, encore une fois le cheval était fringant mais en deçà de ses illusions, encore une fois il faut se rabattre sur l’éternel refrain des perdants de la balle, Wait ‘til next year.Encore faudrait-il qu’elle ait un semblant d’allure, la prochaine saison.A bien y penser, la chanson-thème des Expos de Montréal, c’est Comme d’habitude.Et on aura beau se dire qu’ils nous ont offert un rendement proche de l’état de grâce compte tenu de leurs moyens, ce n’est en aucun cas une consolation.Passer à côté, comme disait l’autre, il n’y a qu’aux fléchettes, aux fers et au curling que cela ait une quelconque valeur.Si au moins on pouvait déplorer une erreur de parcours, mais non.Tout est maintenant à recommencer.Déjà, on sait que de Moises Alou, Henry Rodriguez, Jeff Fassero, Mel Rojas, David Segui, Darrin Fletcher, Rhéal Cormier, et plusieurs autres ne seront pas de retour.Ensuite, ce sera au tour de Mike Lansing, puis de Cliff Floyd ou Pedro Martinez, puis de Mark Grudzielanek.La spirale est sans fin.Année après année, on va retourner à la maternelle des ligues majeures en se disant pour éviter de pleurer qu’on a les meilleurs profs du monde.On sait bien que les longues carrières au sein d’une même équipe n’existent plus ailleurs que dans la tète des nostalgiques, mais il y a quand même des limites à prendre le bon peuple pour un attaché-case.Avant de faire le bilan — qui est aussi, déjà, une prévision des catastrophes à venir —, disons quand même une chose.Qu’ils sont touchants à entendre, ces cris du cœur émis depuis dimanche par tous ceux-là qui jurent leurs grands dieux vouloir demeurer à Montréal.Et qui n’auront de cesse d’aller parader en arbitrage pour obtenir un million ou deux de plus, question de ne pas compromettre ces si fragiles «lois du marché» érigées en dogme.Des mercenaires, oui, dans le visage desquels les larmes de crocodile ont autant de sens qu’en ont les appels à remplir lé Stade olympique qu’ils s’empressent de déserter dès que le fric se pointe.Pourquoi avoir peur d’avouer qu’on se vend au plus offrant?Parce que ça ne fait pas propre?Allons donc.On a déjà annulé une Série mondiale pour moins que ça.On a déjà sérieusement amoché la poule aux œufs d’or sans craindre de passer pour des moyens baveux, ou plutôt en s’en contrefichant comme de ses premiers crampons en caoutchouc.Mais il y a plus dans cette histoire.Ainsi la direction des Expos nous dit-elle qu’elle est coincée dans un cercle vicieux.Pas d’assistances, pas de budget.Pas de budget, pas de bons joueurs.Pas de bons joueurs, pas d’espoir.Pas d’espoir, pas d’assistances.On veut bien que la marge de manœuvre financière soit mince.Mais squelettique à ce point?Les Expos ont terminé à deux matchs des Dodgers dans la course au quatrième as.N’y aurait-il pas eu moyen d’aller chercher le lanceur partant — et on ne parle pas de Mark Letter (8-12, mpm de 4,92) —, le vétéran cogneur qui auraient permis, justement, de soutirer au moins ces deux parties?Ce soir, le stade serait plein pour le début de la série de division, et il y a fort à parier que l'investissement serait amplement récupéré.Les sceptiques rappelleront certes le cas de Mark Langston.Artilleur de premier plan acquis des Mariners de Seattle il y a quelques années, il devait être le sauveur.L’équipe s’est écroulée en août.Deux mois plus tard, joueur autonome, Langston se poussait sans même dire bonjour.Tout ça pour ça.Mais au moins, cette saison-là, on avait essayé.Alors qu’en 1996, on se demande si ce n’est pas Lansing qui avait raison.On ne fait pas tout pour gagner, ici, qu’il a dit.Imaginez un peu si ç’avait été l’état-major du Canadien qui avait dû essuyer une telle accusation.Pourtant, les Expos, et leur président Claude Brochu en tête, ne peuvent pas ne pas savoir que les occasions de se faufiler en séries sont depuis quelques années et seront pour toujours désespérément rares.Il faut sauter dans le train qui passe.Le lanceur Curt Schilling, des Phillies, par exemple, a déclaré publiquement la semaine dernière qu’il n’aurait pas dédaigné finir la saison à Montréal.Mais voilà, on a préféré rogner sur les sous.Et on a raté les séries.Ça n’aurait peut-être pas marché de toute manière, mais l’effort aurait été là.De ce genre d’efforts qui inspirent aux fans la loyauté, un facteur inestimable à Montréal depuis la grève de 1994 et la vente de feu de 1995.Qui leur disent que la ligne qui compte le plus n’est pas tant celle que l’on retrouve au bas du bilan financier annuel que celle où l’on retrouve le mot «Montréal» dans je; classement du baseball majeur.: : Cette fois, il n’y aura pas de vente de feu, a promis M.Bfochu.Voilà qui est juste et bon, bien que nous nous méfiions de l’habileté des Expos à manier l’euphémisme.Mais on se demande s’il n’y aurait pas eu moyen, quelque pjrt en août, de procéder plutôt à un achat pendant que le feu était toujours vigoureux.Sinon, on se condamne à se retrouver au terme de chaque campagne Gros-Jean comme devant.Ou comme derrière, comme dans derrière les Braves et les Padres et fqs autres que nous verrons jouer en octobre.Comme CÜhabitude.EN BREF Biakabutuka sous le bistouri (AP) — Le demi recrue Tshimanga Biakabutuka des Panthers de la Caroline doit se soumettre à une intervention chirurgicale au genou et il ratera le reste de la saison.L’assistance en hausse de 6,4% (AP) — la moyenne des assistances aux matchs du baseball majeur a connu une hausse de 6,4 % cette année, mais elle est encore loin du chiffre atteint avant la grève de 1994-1995.Les 28 équipes ont attiré en moyenne 26 889 spectateurs, comparativement à 25 260 la saison dernière, qui avait commencé avec un retard de trois semaines en raison de la grevé.Avant la grève déclenchée le 12 août 1994, la moyenne était de 31 612,15 % de plus que cet été.la moyenne de cette année est la cinquième plus élevée de l’histoire du baseball majeur.«Nous sommes très encouragés par ces chiffres, a déclaré le commissaire par intérim, Bud Selig.Ijes amateurs de baseball nous disent que nous nous dirigeons dans la bonne direction.» Je a n Dion ?-?LE' ?- LES SPORTS Les Expos feront-ils une autre vente de feu?Lansing a exprimé l’inquiétude des autres joueurs et des - MICHEL LAJEUNESSE PRESSE CANADIENNE Quand Mike Lansing s’est attiré les foudres des dirigeants des Expos la semaine dernière en disant que les hommes en uniforme voulaient gagner à tout prix mais que ce n’était pas nécessairement le cas de la direction, il se faisait le porte-parole de tous les joueurs.En fait, il exprimait aussi les inquiétudes des les amateurs, qui se demandent aujourd’hui au lendemain d’une autre saison incroyable, ce qui va advenir de leur équipe favorite.Après une dernière place au classement l’an dernier, on s’attendait à peu des Expos, surtout qu’au dernier jour du camp d’entraînement ils ont perdu un de leurs plus fiables partants, Carlos Perez.Mais Felipe Alou a encore montré qu’il était le meilleur gérant du baseball pour ce qui est de développer ses joueurs en cours de saison et pour en tirer les plus grandes performances possibles.Mark Grudzielanek est un joueur de grand talent.Mais qui aurait pu croire qu’il allait obtenir plus de 200 coups sûrs?C’est là un exploit remarquable, que seul Al Oliver avait réussi dans toute l’histoire de l’équipe.Qui aurait pu prédire que Henry Rodriguez, un des grands éclopés de 1995, allait se relever, devenir le joueur le plus populaire depuis Gary Carter, soulever la foule à chacune de ses présences et produire plus de 100 points et claquer 36 circuits?Personne n’aurait cru que les Expos allaient remporter 88 victoires et lutter jusqu’au dernier week-end pour une place dans les séries.La saison 1996 a donné des résultats inespérés sur le terrain.Mais cette édition des Expos sera trop chère pour 1997.Le président Claude Brochu l’a clairement laissé entendre.MICHEL LAJEUNESSE PRESSE CANADIENNE On se demandait bien qui était ce p’tit bonhomme aux épaules carrées qui pleurait en quittant le camp d’entraînement des joueurs de remplacement à Lantana en Floride au printemps 1995.Lui, F.P Santangelo cet inconnu, qui faisait carrière dans les ligues mineures, on se demandait bien pourquoi il refusait une chance de jouer dans les ligues majeures.Mais il avait un rêve et il tenait à ce qu’il se réalise à sa manière.Il tenait à ce que les choses se fassent dans les règles.On se disait que c’était un peu pour le remercier pour ses années de labeur dans les rangs inférieurs qu’on avait rappelé Santangelo en septembre dernier et qu’on lui avait donné un poste de réserviste cette saison.Mais lui, savait qu’il était de calibre.Les amateurs montréalais l’ont vite compris.Une des plus agréables surprises de toute la saison, Santangelo est vite devenu un des favoris.Les supporteurs des Expos croient qu’il mérite le poste de recrue par excellence.Santangelo ne méritera peut-être pas un tel titre.Mais dans l’entourage de l’équipe, on sait fort bien qu’il a sauvé la saison.Il a accompli de petits miracles.Quand Rondell White s’est blessé sérieusement le 22 mai à San Francisco, on croyait que la saison des Expos venait d’en prendre un dur coup.Mais Santangelo, lui, assis au bout du banc, a bondi de son siège.«Oui, j’ai lancé un cri.J’étais prêt, c’était la chance dont je rêvais depuis toujours.Je l’attendais impatiemment.» Bien sûr, Santangelo n’était pas heureux de voir White se tordre de douleur.Mais il savait qu’il allait avoir la chance de montrer FRANÇOIS LEMENU PRESSE CANADIENNE Ottawa — Les Sénateurs d’Ottawa ont terminé leur série de matches préparatoires en inscrivant une victoire de 34) face au Canadien, hier soir, au Centre Corel.En l’emportant, les Sénateurs ont conclu leurs matchces hors-concours avec un dossier de cinq gains et trois revers.Voilà qui devrait encourager des partisans qui ont cruellement souffert au cours des quatre dernières années.Les jeunes vedettes des Sénateurs ont livré un bon match comme si leurs performances étaient une promesse de jours I meilleurs.Alexandre Daigle, Alexeji Ya-j shin et Daniel Alfredsson ont marqué les buts des Sénateurs, qui peuvent espérer quitter la cave du classement pour la première fois de leur courte histoire.La victoire des Sénateurs a toutefois été i facilitée par un Canadien en manque dlns-' piration.On peut compter sur les doigts ] d’une main les occasions de marquer du PHOTO AP Mike Lansing a dit tout haut ce que plusieurs pensent.Déjà, on parle d’échanges importants.On parle des départs de vétérans comme Moises Alou, Darrin Fletcher, Jeff Fassero, peut-être David Segui, peut-être même Rodriguez, peut-être Rojas.C’est un éternel recommencement.Il sera certes décevant de voir partir des joueurs qui ont conduit l’équipe à la porte des séries contre toute attente.Mais la direction insiste pour dire que l’équipe sera meilleure en 1997.Ca reste à voir.Des hauts et des bas Il aura fallu des performances individuelles extraordinaires pour permettre aux Expos de talonner les meneurs jusqu’à la fin et il faut souligner l’apport de certains joueurs.son savoir-faire.Et il en a mis plein la vue.«Je priais pour qu’on me donne ma chance et je n'allais pas la manquer.Il y a de bons joueurs de baseball qui n’ont jamais leur chance.Il y a des gars qui passent 10 atis au bout du banc, de bons joueurs qui restent dans l’anonymat toute leur vie.Non, je n’allais pas rater cette chance.Je savais que j’étais capable de jouer à ce niveau et je me disais tant pis pour ceux qui ne le croient pas.» Santangelo a remplacé White au champ centre sans que l’absence du «joueur de concession» paraisse.Il a contribué en attaque également.Sa fougue a eu un effet Tricolore.Manifestement, la troupe de Mario Tremblay avait la tête ailleurs.Déjà le matin, on a pu déceler un manque de motivation chez la Flanelle.Vladimir Malakhov n’avait pas le goût de rire quand Tremblay l’a prévenu qu’il jouait en soirée.Son rendement a confirmé son état d’esprit.Mais au moins, il a terminé le match, ce qu’il n’avait pu faire lors de ses trois rencontres précédentes.D’autres aussi en ont arraché.Darcy Tucker est finalement un des rares à échapper à la critique.Le petit joueur de centre a livré un autre bon match.Après un lent départ en début de camp.Tucker est en train de prouver qu’il a sa place à Montréal.Certains vétérans devront se réveiller avant qu’il ne soit trop tard, il leur reste un seul match, ce soir, contre les Devils du New Jersey.Jocelyn Thibault a été très occupé alors qu’il a fait face à 40 lancers.Damian Rhodes a réussi le jeu blanc.Les trois étoiles: Damian Rhodes, Shawn McEachern, Jocelyn Thibault amateurs Grudzielanek, avec ses 201 coups sûrs, et Lansing, qui a flirté avec la moyenne de .300 toute la saison, ont mis l’attaque en branle.à tous les jours.Contre toute attente, Rodriguez les a poussés au marbre de façon presque systématique.Henry a même claqué le neuvième grand chelem des Expos, jeudi dernier, pour aider l’équipe à égaler une marque des ligues majeures.Fassero s’est avéré un des meilleurs gauchers de tout le circuit et Mel Rojas s’est élevé au rang des grands «stoppers» du circuit avec ses 36 sauvetages, dont 23 de suite, un nouveau record d’équipe.Le jeune Ugueth Urbina a montré qu’il avait toutes les qualités pour devenir un re-leveur redoutable et F.P.Santangelo a sauvé les Expos plus d’une fois.Mais il y a aussi eu des déceptions au sein de cette équipe.Segui, joueur de l’année en 1995, n’a produit que 58 points.Shane Andrews, à qui on avait donné le poste au troisième sac, a bouclé la saison avec une piètre moyenne de .226 et 120 retrait sur des prises.Chez les lanceurs, Dave Veres a représenté la grande déception.Acquis des Astros de Houston, on croyait qu’il allait mettre la table en fin de match pour Rojas.Mais il a connu tous les ennuis du monde.Il a présenté une fiche de 6-3, mais souvent les Expos ont dû effectuer des remontées in extremis pour lui permettre de gagner.Il a présenté une moyenne ronflante de points mérités de 4,17, tout comme le gaucher Rhéal Cormier, qui pourrait lui aussi passer dans un échange.Avec une fiche de 7-10 et un salaire qui frise le million de dollars, Cormier coûte peut-être un peu trop cher pour les Expos.Dommage, parce que le p’tit Acadien a toujours montré beaucoup de courage.d’entraînement.«Ce fut un bout de route incroyable pour moi, a admis Santangelo.J’ai eu cette chance de jouer beaucoup et de prouver que j’avais ma place.J’ai 28 ans, mais j’apprends encore.En fait, je crois que j’ai appris plus cette année que jamais auparavant.» Les amateurs, eux, ont appris à l’apprécier.Plus qu’un réserviste, Santangelo a été le 10e homme sur le terrain.11 a terminé dimanche sa saison d’une façon toute naturelle.Il a évolué au troisième but, au deuxième sac et au champ gauche.Une journée de travail bien ordinaire pour celui qui a été l’arme secrète des Expos.En livrant un autre solide match, Darcy Tucker s’est rapproché de Montréal.Mario Tremblay a refusé de confirmer sa présence à l’occasion du match d’ouverture de samedi.Mais l’entraîneur a reconnu que le petit joueur de centre sera difficile à retrancher.Un mauvais match Au sujet du match, Tremblay a noté que ses joueurs ont manqué d’énergie alors qu’ils livraient un quatrième match en cinq soirs, dont trois à l’extérieur.Il a aussi fait remarquer qu’il manquait quelques bons élémenLs, soit Vincent Damphousse, Saku Koivu, Martin Rucinsky, Benoît Brunet, Turner Stevenson et Peter Popovie.«Ce fut notre pire match préparatoire», a-t-il admis.Même son de cloche de Pierre Turgeon, qui a eu une dure soirée.«Un match difficile», a dit Turgeon.«On manquait de synchronisme.On se cherchait sur la patinoire», a dit le capitaine du Canadien qui a terminé sa soirée à moins un.SÉRIES DE DIVISION BASEBALL LIGUE NATIONALE SAN DIEGO, ST.LOUIS Mardi, 1er octobre San Diego (Hamilton 15-9) à St.Louis (Stottlemyre 14-11), 16:07 Jeudi, 3 octobre San Diego (non désigné) à St.Louis (Andy Benes 18-10), 16:07 Samedi, 5 octobre St.Louis (Osborne 13-9) à San Diego (non1 désigné), 19:37 Dimanche, 6 octobre x-St.Louis à San Diego, 23:07 Lundi, 7 octobre x-St.Louis à San Diego, 16:07 ATLANTA, LOS ANGELES Mercredi, 2 octobre Atlanta (Smoltz 24-8) à Los Angeles (Martinez 15-6), 16:07 Jeudi, 3 octobre Atlanta (Maddux 15-11) à Los Angeles (Valdes 15-7), 20:11 Samedi, 5 octobre Los Angeles (Nomo 16-11) à Atlanta (Glavine 15-10), 16:15 Dimanche, 6 octobre x-Los Angeles à Atlanta, 13:07 Lundi, 7 octobre x-Los Angeles à Atlanta, 7:11 p.m.LIGUE AMÉRICAINE TEXAS, NEW YORK Mardi, 1er octobre Texas (Burkett 5-2) à New York (Cone 7-2), 20:07 Mercredi, 2 octobre Texas (Hill 16-10) à New York (Pettitte 21-8), 20:11 Vendredi, 4 octobre New York (Key 12-11) au Texas (Oliver 14-6), 20:07 CLEVELAND, BALTIMORE Mardi, 1er octobre Cleveland (Nagy 17-5) à Baltimore (Wells 11-14), 13:07 Mercredi, 2 octobre Cleveland (Hershiser 15-9) à Baltimore (Erickson 13-12), 13:07 Vendredi, 4 octobre Baltimore (Mussina 19-11) à Cleveland (McDowell 13-9), 16:07 Samedi, 5 octobre x-Baltimore à Cleveland, 13:07 Dimanche, 6 octobre x-Baltimore à Cleveland, 19:30 HOCKEY LIGUE NATIONALE MATCHS HORS-CONCOURS Association de l’Est MJ V D N BP BC Pts Montréal 7 4 2 1 30 21 9 Tampa Bay 6 3 1 2 15 13 8 Ottawa 7 4 3 0 22 15 8 New Jersey 8 4 4 0 24 21 8 Washington 9 3 5 1 17 22 8 Buffalo 7 3 3 1 16 14 7 Islanders 7 3 3 1 15 17 7 Boston 8 3 4 1 23 30 7 Hartford 8 3 4 1 21 21 7 Floride 8 3 4 1 17 16 7 Rangers 8 2 4 2 18 27 6 Philadelphie 9 2 5 2 15 25 6 Pittsburgh 7 2 4 Association de 1 20 l’Ouest 27 5 MJ V D N BP BC Pts Detroit 9 8 0 1 30 15 17 Calgary 7 5 2 0 22 16 10 Los Angeles 7 4 2 1 21 16 9 San José 7 3 2 2 20 14 8 Vancouver 8 4 4 0 29 22 8 Edmonton 5 3 1 1 16 13 7 St.Louis 6 3 2 1 21 18 7 Chicago 8 3 4 1 20 27 7 Phoenix 8 3 4 1 19 27 7 Colorado 7 2 3 2 18 16 6 Anaheim 7 2 3 2 18 17 6 Dallas 8 2 5 1 20 27 5 Toronto 8 1 5 2 16 26 4 Hier Pittsburgh à N.Y.Rangers St.Louis à Buffalo Montréal à Ottawa San José au Colorado Anaheim à Vancouver Aujourd'hui Boston à Pittsburgh New Jersey à Montréal Chicago à Dallas Calgary à Edmonton (Fin des matchs préparatoires) FOOTBALL LIGUE NATIONALE Dimanche Jacksonville 24 Caroline 14 Denver 14 Cincinnati 10 Detroit 27 Tampa Bay 0 Pittsburgh 30 Houston 16 New York Giants 15 Minnesota 10 Baltimore 17 N.-Orléans 10 Chicago 19 Oakland 17 San Francisco 39 Atlanta 17 Green Bay 31 Seattle 10 San Diego 22 Kansas City 19 Arizona 31 St.Louis 28 (P) New York Jets 16 Washington 31 Hier Dallas à Philadelphie, 21 h.Conférence américaine Section Est G P N Moy.PP PC Indianapolis 4 0 0 1.000 76 50 Buffalo 3 1 0 .750 56 61 Miami 3 1 0 .750 104 57 N.-Angleterre 2 2 0 .500 79 66 N.Y.Jets 0 5 Section 0 .000 Centrale 62 132 Pittsburgh 3 1 0 .750 94 63 Baltimore 2 2 0 .500 66 84 Houston 2 2 0 .500 98 90 Jacksonville 2 3 0 .400 103 102 Cincinnati Section Ouest 1 3 0 .250 70 82 Denver 4 1 0 .800 116 76 Kansas City 4 1 0 .800 110 75 San Diego 4 1 0 .800 128 116 Oakland 1 4 0 .200 85 100 Seattle 1 4 0 .200 Conférence nationale Section Est 71 138 Washington 4 1 0 .800 103 56 Philadelphie 3 1 0 .750 87 88 Arizona 2 3 0 .400 82 131 N.Y.Giants 2 3 0 .400 58 97 Dallas 1 3 0 .250 Section Centrale 64 57 Green Bay 4 1 0 800 167 66 Minnesota 4 1 0 800 100 80 Detroit 3 2 0 600 113 63 Chicago 2 3 0 400 74 88 Tampa Bay 0 5 0 Section Ouest .000 I 45 126 Caroline 3 1 0 750 88 57 San Francisco 3 1 0 750 107 51 St.Louis 1 3 0 250 64 98 Atlanta 0 4 0 000 58 124 N.-OthSans 0 5 0 000 70 124 La révélation de la saison chez les Expos F.P.Santangelo, d’inconnu à favori PHOTO AP mm mmm «s n àk**.*: .2À S: z " CltiïtrQ 2 2 J E É&ggl ' Les séries éliminatoires du baseball majeur, qui commencent aujourd’hui, permettront aux amateurs de voir jouer une dernière fois le grand Ozzie Smith, l’un des grands joueur d’inter de l’histoire.Sur cette photo, Smith, qui a annoncé qu’il prendra sa retraite à la fin de la présente saison, salue la foule de St.Louis à la fin de son dernier match régulier.Sénateurs 3, Canadien O Le Tricolore manque d’inspiration y D1C
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