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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier B
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  • Journaux
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quotidien
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Références

Le devoir, 1996-10-23, Collections de BAnQ.

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le devoir \iU © Agenda Page B 8 Culture Page B 10 Les sports Page B 5 Télévision Page B 9 ECONOMIE U£ GAM SARD Vente et service tevhnique 630-A, rue Cathclïrf Mgptréal, centre-ville BIJOUTIER AUTORISE ROLEX- L E I) E V O I R., I.E M E R C R EDI 2 II O C T O B R E I !) 9 (i AFFAIRES Pour la somme de 825 millions Pluie de rumeurs dans le ciel canadien Canadien International n'a toujours pas dégagé un seul sou de profit depuis 1988, et ce, malgré l'importante restructuration menée en 1992.En fait, le transporteur cumule une perte nette de 1,3 milliard au cours des sept exercices financiers couvrant la période 1989-95.Le transporteur n'a, aujourd'hui, plus le choix: il doit accoucher d'un plan prévoyant un retour rapide à la profitabilité s'il veut accéder à de nouvelles sources de financement.On s'attend à ce que, cette fois, ce soit tout le réseau domestique de Canadien qui écope.De quoi provoquer une pluie de rumeurs.La porte-parole de Canadien, France Poulin, a voulu couper court.«Nous ne commentons pas les rumeurs.La grande partie de la restructuration va se faire sur le réseau intérieur.Nous sommes présentement en discussion avec les leaders syndicaux [de quatre des six syndicats du transporteur].Nous regardons toutes les options.Nous devrions dévoiler d’ici deux mois les détails de notre plan d’affaires 1997.» La vaste restructuration de Canadien, menée en 1992, a conduit à la transformation, sous forme de capital-actions, de plus de 800 millions des trois milliards de dette qu’il traînait alors à son passif.Elle a été soutenue par des garanties de prêts gouvernementales de 120 millions.Elle a conduit au rachat, par la Défense nationale, de trois Airbus pour 250 millions, à une contribution de 210 millions des employés sur quatre ans et à l’injection salvatrice de 246 millions d’American Airlines en retour d’une participation de 33,3 % dans Canadien (et de 25 % des droits de vote) et d’un contrat de services de deux milliards.Malgré tout cela, le transporteur doit encore, aujourd’hui, évoluer en mode survie.C’est tout dire du poids des acquisitions à fort prix — CP Air, puis Wardair — que l’ancien PWA doit encore traîner.Cet exercice a été suivi, l’été dernier, par une nouvelle vague de compressions et de reconfiguration des services, essentiellement dans l’Est Canadien s’est alors débarrassé de son intérêt dans Air Atlantique, a fermé sa base montréalaise, a mis en vente sa filiale Vacances Canadien et a consolidé son système de plaques tournantes à Toronto et à Vancouver, tout en amorçant les négociations avec ses employés afin d’obtenir des économies annuelles de 125 millions sous la forme de réduction des coûts et de gains de productivité.Sur ce dernier point il a obtenu l’aval de cinq syndicats, mais Canadien se bute à la lassitude de ses agents de bord, qui considèrent avoir déjà contribué suffisamment à la caisse.Ce refus, formulé sur fond de menace de grève, pourrait venir annuler les ententes conclues avec les autres.Donc, tout reste encore à faire.La direction a rencontré les exécutifs syndicaux au début d’octobre afin de leur dresser un portrait de la situation actuelle et de leur soumettre des propositions.«S’ils veulent nous rencontrer et nous faire des propositions, c’est que les problèmes sont significatifs», s’est contenté de dire le représentant de l’Association des machinistes et des travailleurs de l’aérospatiale.C’est que le transporteur a besoin d’une nouvelle infusion d’argent frais, selon les dires de son nouveau président, Kevin Benson.Ces besoins sont estimés entre 250 et 350 millions.«Et ce serait un minimum», a lancé l’analyste et spécialiste en transport aérien Jacques Kavafian.Sauf qu’il ne peut recourir à une émission de capital-actions puisqu’il en résulterait une forte dilution.Et il ne peut obtenir un engagement financier additionnel de la part de ses créanciers sans établir un plan d’affaires crédible qui prévoirait un retour rapide à une rentabilité récurrente.Et c’est ici que la machine aux rumeurs s’emballe.On verrait très bien une issue du type AT&T-Unitel, avec American Airlines protégeant son investissement, son contrat de service de deux milliards et les riches routes du Pacifique de Canadien, en recevant la bénédiction d’Ottawa pour une prise de participation de 49 %, le tout étant appuyé par un consortium bancaire.Quant à la restructuration du réseau intérieur, on parlerait d’un retrait pur et simple, d’un transfert des routes aux filiales régionales.Ces routes sont peut rentables pour un transporteur comme Canadien, qui • n’a pas réussi, avec son Shuttle, à éroder la position de force d’Air Canada sur le triangle de l’Est mais qui subit l’assaut des Greyhound et des Westjet dans l’Ouest Le sort d’Inter-Canadien Déjà, Canadien s’est départi de son intérêt dans Air Atlantique.On lui prête désormais l’intention d’en faire autant avec sa filiale québécoise Inter-Canadien.Cette dernière, issue de l’ancienne Quebecair, serait cédée à des intérêts privés — les noms de Marcel Aubut et Marc Racicot (ce dernier a nié) en guise d’éventuels repreneurs ont circulé à Calgary la semaine dernière — auxquels Canadien confierait la desserte du triangle Montréal-Ottawa-Toronto en retour d’une alimentation en passagers sur Toronto.Les autres entité de Canadian Regionals, les Time Air et Ontario Express, pourraient même y passer, croit-on.Ce faisant.Canadien maintiendrait ses sources d’alimentation tout en concentrant ses ressources sur la desserte asiatique, à partir de Vancouver, et tout en maintenant ses principales routes américaines ou européennes en jouant à fond de train la carte des codes partagés avec British Airways et American Airlines.Mais il se pourrait que, pour ce faire, que Canadien doive se délester de 4000 employés, dont 600 pilotes, et de sa flotte de B767 et d’A320, au profit de ses filiales régionales.«Canadien n’a pas les moyens financiers de mettre à pied 4000 employés», fait toutefois remarquer l’analyste Jacques Kavafian.Ne partons pas en peur.Les rumeurs sont persistantes.Elles proviennent de sources multiples, mais tout cela n’est, finalement, que des rumeurs.Et un tel scénario, qui impliquerait une solution du type AT&T-Unitel, ne saurait voir le jour sans une refonte complète de l'actuelle politique en matière de partage de routes internationales.Et cela, Ottawa ne semble pas prêt à s’y engager, comme il ne semble pas prêt à entreprendre de colmater les nombreuses brèches apparues dans cette politique à peine vieille de deux ans.Gé r a r d B é r u b é ?¦"«a*- Vidéotron vend sa filiale britannique Groupe Vidéotron allège considérablement sa dette en vendant sa filiale britannique Videotron Holding à son parternaire dans cette entreprise, une filiale de Bell Canada International.Cette transaction met le câblodistribu-teur dans une meilleure position tandis que s’annonce la concurrence dans la téléphonie locale.ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR Après avoir sondé le marché global avec l’aide de Goldman Sachs International, le Groupe Vidéotron a finalement vendu son intérêt majoritaire dans sa filiale britannique, Videotron Holdings, à son partenaire dans cette entreprise, Bell Cablemedia, elle-même filiale de Bell Canada International, pour la rondelette somme de 825 millions de dollars.C’est un peu moins que ce qu’espérait en tirer Vidéotron, soulignent les analystes, mais c’est substantiel: si on tient compte de la dette de la filiale britannique que le groupe devait consolider, l’effet net de la transaction, c’est un allégement considérable de l’endettement de l’ensemble de Vidéotron, de l’ordre de 1,4 milliard.Vidéotron devient le câ-blodistributeur nord-américain le moins endetté, un atout indéniable tandis que s’annonce la concurrence dans la téléphonie locale.«Nous aurons le plus beau bilan des compagnies nord-américaines de câblodistribu- tion», a souligné Claude Chagnon, vice-président du conseil du Groupe Vidéotron.«Un analyste a dit qu’on aura un bilan de compagnie de téléphone une fois la transaction faite, ce qui nous flatte beaucoup.» «Non la moindre des choses, cette vente nous permet de rapatrier les fonds qui alimenteront notre croissance dans le marché nord-américain et qui serviront à réduire notre niveau d’endettement au Canada», a indiqué pour sa part André Chagnon, président du conseil et chef de la direction du Groupe Vidéotron.Le Groupe Vidéotron se retrouvera avec une dette de 400 millions seulement, à laquelle on ajoute la dette de CFCF, qui atteint les 300 millions.Bell Cablemedia, qui possède déjà 26 % de Videotron Holdings, a offert 19,75 $ US l’action pour le bloc de 56 % de l’actionnaire majoritaire, une offre étendue à l’ensemble du public investisseur qui détient 18 % de la compagnie anglaise.Au printemps de 1995, Videotron Holdings avait lancé à Londres une émission publique d’actions à un prix de 17,50 $.La transac- HFHF Le Groupe r r Vidéotron Itée «Nous aurons le plus beau bilan des compagnies nord-américaines de câblodistribution», a souligné Claude Chagnon tion est sujette aux approbations réglementaires habituelles et doit se conclure d’ici 60 jours.Videotron Holdings, dans laquelle la société mère québécoise a investi depuis huit ans quelque 250 millions $ US (elle en reçoit 600 millions $ US aujourd’hui), offre des services de téléphonie et de câblodistribution dans le Grand Londres, dans la City et Westminster, et à Southampton et Winchester.En 1995, cette filiale britannique pouvait rejoindre un potentiel de 1,3 million de foyers et 560 000 entreprises par le câble, 1,36 million de lignes résidentielles et 138 000 clients d’affaires.À la fin de 1995, Videotron Hol-, dings comptait 103 000 abonnés au service de base de la câblodistribution et des-servait quelque 100 000 lignes téléphoniques.Ses revenus se sont élevés à 125,3 millions l'an dernier, une progression de 64 % par rapport à l’année précédente, et un bénéfice d’exploitation avant amortissement de 11 millions.Du côté de Bell Canada International (BCI), la transaction se conjugue avec une refonte en profondeur de son investis^ sement au Royaume-Uni et une consolidation de sa relation avec son, partenaire anglais Cable & Wireless.À l'issue de la transaction, Bell Cablemedia détiendra la totalité des actions de Videotron Holdings.Entre-temps, BCI aura vendu à Cable & Wireless 5 % des 20 % d’actions qu’elle détient de Mercury Communications, un télécommunicateur britannique contrôlé par Cable & Wireless, l’équivalent d’Unitel là-bas.Par la suite, on créera une nouvelle entité Cable & Wireless Communications qui naîtra de la fusion de Mercury, de Bell Cablemedia, de Videotron Holdings et de NYNEX Cablecomms Group et qui constituera «la plus grande entreprise de câblodistribution/téléphonie du Royaume-Uni», indique BCI dans un communiqué.BCI détiendra 14,2 % de cet ensemble, Cable & Wireless 52,6 % et NYNEX Corporation, de New York, 18,5 %.Le don à l’heure du marché En se faisant industrie, la charité a-t-elle perdu son âme ?ARCHIVES LE DEVOIR CenfcraidG * ; mm %; Entre 1980 et 1994, le nombre d'organismes de charité enregistrés au Québec est passé de 5883 à 13 000.Le volume des dons déclarés par les individus n'a toutefois pas été à la hauteur de ce mouvement, passant de 400 à près de 430 millions de dollars pour la même période.Résultat: on se bagarre joliment pour arracher les dollars des âmes charitables.JEAN PICHETTE LE DEVOIR La philanthropie se porte bien au Québec, du moins en apparence.En devenant une véritable industrie de la charité, elle réussit à générer des entrées de fonds importantes pour les organismes de bienfaisance.Mais dans cette opération, c’est l’idée même de la philanthropie qui se trouve peut-être menacée.Les chiffres sont révélateurs.Entre 1980 et 1994, le nombre d’organismes de charité enregistrés au Québec est passé de 5883 à 13 000, une augmentation de 120 %.Le volume des dons déclarés par les individus n’a toutefois pas été à la hauteur de ce mouvement.Il est passé de 400 à près de 430 millions de dollars pour la même période, une hausse d’à peine 7 %.Résultat: on se bagarre joliment pour arracher les dollars des âmes charitables.Il suffit de consulter le programme de la septième édition du Forum québécois sur la philanthropie, qui se déroulera à Montréal du 10 au 12 novembre, pour voir à quel point le monde de la philanthropie a changé.Il y est question de la «profession» de philanthrope, de la «segmentation des publics cibles», de «PMEphilanthropique», etc.Le temps n’est décidément: plus à la charité sur le parvis de l’Église.Si tout le monde s’entend pour dire que la business de, la charité croît dans les pores d’un État-providence en pleine cure d’amaigrissement, il ne s’agit donc nullement d’un simple retour à la bonne vieille charité libérale du 19e siècle.«Je blague souvent avec les gens qui font de la sollicitation en les traitant de quêteux professionnels, affirme Yves St-Amand, président (bénévole) du Forum québécois de la philanthropie.Mais chacune des causes doit maintenant se mettre en marché si elle veut recueillir des fonds.Ce n’est pas parce qu’on a une bonne cause qu’on va se vendre nécessairement,» Avec le désengagement de l’État, M.St-Amand remarque que les gens sont de plus en plus conscients de l’existence d’organismes capables de répondre à une gamme étendue de besoins, même si ces groupes ne peuvent aucunement prétendre suppléer l’absence de l'État Et la professionnalisation du «métier» représente à ses yeux un gage de bonne gestion des fonds recueillis.«Il y a des miracles de gestion qui se réalisent dans les organismes sans but /«crati/[OSBL], note-t-il.Mais les OSBL ne peuvent compenser le désengagement de l’État, d’autant plus que dans le contexte économique actuel, la tarte des dons rétrécit.» C’est dans ce cadre qu’ont proliféré les fondations, depuis une dizaine d’années, au moment où s’opérait un virage «marketing» qui a profondément modifié le visage de la charité.Dans une étude préparée pour l’ACEF du Sud-Quest de Montréal, en mai dernier, Éric Pineault a analysé les effets de l’envahissement du marketing dans le monde de la charité.Les bons soins du télémarketing «Avec la professionnalisation de la sollicitation charitable, la sollicitation finit par s’émanciper complètement de l’activité de bienfaisance qu’elle finance.De plus en plus soumise à des objectif de vente d’un "produit de charité", la sollicitation finit par n’avoir plus qu’un rapport indirect avec l’objectif de bienfaisance.Deux types d’objectifs — recueillir des fonds et pratiquer la charité —finissent ainsi par entrer en contradiction l’un avec l’autre.» Dissociée de l’acte de bienfaisance, la sollicitation peut ainsi être transférée à des agences privées de publicité et de marketing, qui cherchent à augmenter la «part de marché» de l’organisme auquel elles sont associées.Le donateur devient un consommateur qui a un besoin de don à assouvir, alors que les organismes charitables offrent — grâce aux bons soins, notamment, du télémarketing — un éventail de produits aptes à répondre à ce besoin.Selon Johanne Charbonneau, pro-fesseure de l’INRS-Urbanisation qui participera au congrès du mois prochain, une telle transformation de l’univers philanthropique s’avère pernicieuse.Elle menace la logique du don sans laquelle l’idée même de charité devient problématique.«Les organismes de bienfaisance fonctionnent de plus en plus comme le font les hommes d’affaires, même si on nous dit qu’il y a de plus en plus de bénévolat.Cela est dangereux parce que le bénévolat repose sur la gratuité, la liberté et le don.Plus on l’encadre, plus il s’apparente à un produit, un service comme un autre.» En introduisant le marché dans l’univers du don, c’est sa gratuité qui se trouve menacée, croit Mme Charbonneau, qui s’interroge sur l’effet à plus long terme d’une telle pratique chez les plus jeunes.«On est par exemple en train de vendre aux jeunes adultes l’idée que le bénévolat est une façon de prendre de l’expérience pour son CV Quel effet cela aura-t-il dans 20 ou 30 ans?On ne sait pas.Mais une chose est claire: il est important que les jeunes générations restent en contact avec l’esprit du don, et les pratiques actuelles ne vont pas nécessairement dans ce sens.» Cela n’empêche pas, comme on l’a vu, la multiplication des sollicitations officielles à des fins de charité depuis une quinzaine d’années.Bien sûr, le don n’est pas totalement gratuit.Les donateurs individuels — environ le quart des contribuables canadiens déclarent un don à Revenu Canada — reçoivent ainsi un crédit d’impôt fédéral de 17 % pour les premiers 200 $ donnés, et de 29 % pour les sommes excédant ce seuil, avec une limite de 50 % du revenu net à çompter de cette année.A Québec, le crédit pour don correspond à 20 % du montant versé, avec un maximum de 20 % du revenu net Seuls les dons effectués à des organismes reconnus charitables son,t toutefois déductibles.À Ottawa, en 1993, les crédits d’impôt accordés aux individus ont ainsi atteint la somme totale de 880 millions, contre 82 millions pour les entreprises, qui peuvent profiter, dans le calcul des revenus, d'une déduction des dons effectués à des organismes charitables.Le donateur devient un consommateur qui a un besoin de don à assouvir I E I) K V 0 I R .L K M E R C It E I) I 2 3 0 C T 0 It It E I !) !) (i ÉCONOMIE Le président de Mol s on-CTKeefe tire sa révérence ¦ L’empire Molson accumule les difficultés depuis quelque temps.Pendant que sa société-mère travaille à digérer sa diversification 1 coûteuse avec Diversey, le secteur brassicole de l’entreprise subit une érosion de ses parts de marchés.Et lundi, deux agences canadiennes de notation de crédit ont placé la dette des Brasseries Molson sous examen, après une décision défavorable dans le contentieux qui l’oppose à la brasserie américaine Coors.brassicole de l’entreprise subi une érosion de ses parts de marchés, sous les assauts de Labatt et des microbrasseries.Et lundi, deux agences canadiennes de notation de crédit ont placé la dette des Brasseries Molson sous examen, après la décision rendue par un conseil d’arbitrage qui établit que l’entreprise a rompu l’entente qui la liait à la brasserie américaine Coors et qu’elle doit donc rembourser à cette dernière le montant de ses ventes au Canada depuis avril 1993.D’APRES LA PRESSE CANADIENNE André Tranchemontagne a annoncé hier qu’il quittera la présidence de Molson-O’Keefe le 29 novembre prochain, après une trentaine d’années aux services des Brasseries Molson, pour consacrer plus de temps à sa famille.Le président et chef de la direction des Brasseries Molson, John Barnett, devrait se lancer à la recherche d’un successeur au cours des prochaines semaines.Molson, qui estime sa part du marché brassicole du Québec à plus de 54 %, vit des moments plus difficiles depuis quelque temps.Pendant que sa société-mère travaille à digérer sa diversification coûteuse avec Diversey et son retour aux sources, le secteur Contrat rompu Le conseil d’arbitrage a jugé que Les Compagnies Molson ont rompu le contrat lorsqu’elles ont vendu 20 % des parts de leur filiale, les Brasseries Molson, à la brasserie américaine Miller, le 2 avril 1993.Les agences de notation Dominion Bond Rating Service et Canadian Bond Rating Service ont toutes deux émis l’avis que cette décision aurait vraisemblablement un impact négatif sur les finances des Brasseries Molson.Les deux agences ont placé la dette de l’entreprise sous examen avec perspectives négatives.«Les bénéfices futurs de l’entreprise risquent de subir un impact négatif en raison de cette décision et ce selon deux scénarios possibles», explique la Dominion Bond Rating Service dans un communiqué émis en fin d’après-midi.«Si Molson et Coors poursuivent leurs relations et que Molson continue de brasser et de distribuer les marques Coors, elle (Molson) en retirera vraisemblablement des bénéfices moindres qu’en vertu de l'ancienne entente.Le pire scénario serait celui où Molson perdrait les droits sur les marques Coors, qui dominent le secteur des bières légères et qui représentent une bonne partie du volume de vente de Molson.» Barry Joslin, vice-président senior aux affaires corporatives chez Molson, a déclaré qu’il ne pouvait fournir de montant quant à la compensation qui devra être versée à Coors.Il a toutefois rappelé que les bénéfices d’exploitation des Brasseries Molson lors des trois derniers exercices s’étaient établis à 475 millions.Or, comme les bières de marque Coors représentent environ 8% du volume des ventes totales des Brasseries Molson, ont peut établir le montant de la compensation à énviron 38 millions.Selon l’entente de brassage et de vente qui avait été conclue avec Coors, cette dernière avait le droit de résilier l’entente si un brasseur américain faisait l’acquisition de plus de 50% des parts des Brasseries Molson.«Bien que Miller n’ait acquis que 20% des parts, le conseil d’arbitrage a estimé que Coor$ avait le droit de résilier le contrat, pouvait-on lire dans un communiqué des Compagnies Molson émis dimanche.Cette décision n’est pas conforme aux conseils juridiques obtenus lors de l’établissement de l’entente avec Miller.» Le conseil d’arbitrage était composé de trois arbitres indépendants du Canada, des Etats-Unis et de la Nouvelle-Zélande.L’entente avec Coors prévoyait que tout différend ferait l’objet d’un arbitrage indépendant et irrévocable.Incertitude, taxes et impôts élevés BioChem a du mal à recruter des gestionnaires PRESSE CANADIENNE Fredericton (PC) — Selon le président de Biochem Pharma, une entreprise québécoise de biotechnologie, l’incertitude politique au Canada est un des problèmes qui compliquent le recrutement du personnel de direction.«À Biochem, nous avons de la difficulté à combler certains poste à la haute direction», a affirmé Francesco Bellini, lundi lors du colloque Bio Atlante-ch.«Les candidats potentiels se font du souci pour la stabilité politique, non seulement au Québec mais partout au Canada.» Biochem Pharma, pour qui tra- vaillent plus de 1000 personnes dans plusieurs pays, a notamment mis au point le médicament 3TC, pour les soins aux malades du sida, et prépare la mise en marché d’un autre pour soigner l’hépatite B.L’incertitude politique n’est cependant pas le seul facteur, reconnaît le patron de la compagnie, basée à Laval.Ainsi le bassin de cadres supérieurs au Canada n’a pas l’ampleur requise par de grandes entreprises comme Biochem.«Nous devons disputer aux Européens ou aux Américains les hautes compétences disponibles, ajoutait M.Bellini.La situation économique n’aide pas, le poids des taxes et impôts non plus, le taux de change est désavantageux.» CARRIERES ET PROFESSIONS ASSISTANT (E) À LA RÉDACTION SCIENTIFIQUE Centre de recherches cliniques désire recruter une personne ayant une bonne plume pour aider à la rédaction d'un ouvrage de vulgarisation scientifique, assurer également la conception et la rédaction de brochures, dépliants, rapports annuels.Travail à temps plein (pigistes s'abstenir).Envoyer CV à : Carole Bohbot Suite A-120 Hôpital Général Juif 3755, chemin de la Côte Ste-Catherine § Montréal (Québec) H3T 1E2 Société de musique contemporaine du Québec Walter Boudreau, directeur artistique Directrice ou directeur général La Société de musique contemporaine du Québec, organisme consacré à la diffusion et à la création, recherche une personne dynamique qui, sous l'autorité du conseil d'administration et en collaboration avec le directeur artistique, gère et coordonne la saison de concerts, les disques, les tournées et toutes tes autres activités de la SMCQ.Elle est responsable de ta gestion financière et administrative, de la production, de la publicité, de la promotion, de la collecte de fonds ainsi que du développement.Exigences et qualités requises UICN Union mondiale pour la nature DIRECTEUR - UICN - BUREAU DU CANADA Fondée en 1948, l’Union mondiale pour la nature rassemble des États, des agences gouvernementales et de nombreuses organisations non gouvernementales dans un partenariat international unique; quelque 900 membres au total, représentés dans 136 pays.L’UICN est dotée d’un personnel de terrain et de réseau de 650 membres répartis dans 40 pays et coordonné à partir du siège mondial à Gland, en Suisse.L’UICN a pour mission d’influer sur les sociétés du monde entier, de les encourager et de les aider à conserver l’intégrité et la diversité de la nature et de veiller à ce que toute utilisation des ressources naturelles soit équitable et écologiquement durable.L’UICN souscrit à l’égalité de l’emploi pour les hommes et les femmes.Sommaire des tâches Le directeur de l’UlCN - bureau du Canada est le chef du Secrétariat de l’UlCN au Canada.Le directeur est responsable de l’administration générale, de la supervision, de la coordination et de l’évaluation des activités de l’UlCN au Canada, incluant le travail auprès des membres - à la fois gouvernementaux et non-gouvernementaux - et auprès d’autres partenaires, s’il y a lieu.Le directeur se rapportera au directeur général de l’UlCN à Gland, en Suisse.Exigences • Études supérieures universitaires en sciences sociales ou en sciences naturelles ou l’équivalent; • Au moins 10 ans d’expérience dans un travail relié à la conservation, dont quelques années à l’échelle internationale; • Expérience pertinente en gestion, incluant au moins 5 ans d’expérience dans des programmes de conservation et dans le développement de projets; • Talents reconnus en mobilisation des ressources; • Talents reconnus en représentation et négociation; • Habiletés reconnues dans la gestion d’équipes multidisciplinaires; • Talents reconnus en communications et expérience des médias; • Excellente maîtrise de la langue française et anglaise; connaissance de la langue espagnole un atout.Les personnes intéressées doivent poser leur candidature avant le 15 novembre 1996 à: Directeur, Département des ressources humaines, UICN - L’Union mondiale pour la nature, 28 rue Mauverney, 1196 Gland, Suisse.Fax: 011-41-22-999-0010 • Connaissance de la musique • Expérience de la gestion d'un organisme culturel • Bilinguisme • Diplôme universitaire dans une discipline connexe Date d'entrée en poste : Janvier 1997.Date limite de réception des dossiers: le lundi 18 novembre 1996 Faire parvenir votre c.v.accompagné d'une lettre d'au moins une page expliquant votre intérêt pour le poste à l'adresse suivante: Dominique Charron, Présidente de la SMCQ Centre Pierre-Péladeau 300, boul.de Maisonneuve Est, Montréal (Québec) H2X 3X6 M L'Université de Moncton sollicite des candidatures au poste suivant : Professeure ou professeur l)é|>;ii l < “S Mai Jun Jui «Z5 O < Sep Oct 22 Oct 0.92 22 Oct 660 DECISION-PLUS Séminaire d'information Obtenez à domicile dans votre ordinateur 5 ans de cotes historiques et les communiqués de presse émis par les compagnies inscrites en Bourse.Venez découvrir comment à partir de 15 minutes de travail par jour vous pouvez savoir exactement la direction du marché et des secteurs et ainsi améliorer dramatiquement votre rendement à la Bourse.Mardi le 29 octobre 740 Notre-Dame Ouest Bureau 1210 19:00h Réservez votre place : (514)392-1366 Volume Ferme Var.Var.(000) ($) (%) BOURSE DE MONTRÉAL XXMdndice du marché 19462 2744.66 +12.23 0.4 XCB:Bancaire 7634 3829.16 +11.01 0.3 XCO:Hydrocarbures 5119 2151.35 -14.43 -0.7 XCMtMines et métaux 9233 3089.18 +41.49 1.4 XCF:Produits forestiers 707 2520.38 -11.79 -0.5 XCLBien d'Équipement 2441 2560.27 +1.82 0.1 XCUtServices publics 2579 2433.75 +1.07 0.0 BOURSE DE TORONTO TSE 35 21538 291.21 +0.94 0.3 TSE 100 * 335.34 +1.15 0.3 TSE 200 * 335.24 -0.17 -0.1 TSE 300 58552 5532.99 +14.91 0.3 Institutions financières 10497 4980.36 +18.27 0.4 Mines et métaux 4260 5167.67 +43.04 0.8 Pétrolières 14193 5954.19 -29.24 -0.5 Industrielles 6239 3663.88 -19.78 -0.5 Aurifères 10638 11351.83 +158.89 1.4 Pâtes et papiers 1922 4297.70 +0.84 0.0 Consommation 2056 8886.49 +132.66 1.5 Immobilières 445 1772.17 +21.07 1.2' Transport 1402 5933.04 -18.95 -0.3; Pipelines 845 4578.49 -9.05 -0.2» Services publics 1746 4246.44 +20.53 0.5| Communications 1579 9477.45 +42.45 0.4' Ventes au détail 1644 4373.83 -11.64 -0.3' Sociétés de gestion 1080 6840.06 -1.68 -0.0 BOURSE DE VANCOUVER Indice général 24582 1109.97 -4.65 -0.4Î 1 MARCHÉ AMÉRICAIN 30 Industrielles 29626 6061.80 -29.07 -0.5' 20 Transports 8365 2123.60 +8.36 0.4, 15 Services publics 4639 223.66 +0.14 0.1 65 Dow Jones Composé 42632 1910.33 -3.40 -0.2: Composite NYSE * 376.22 -1.70 -0.4' Indice AMEX * 625.83 -1.93 -0.3, S&P 500 * 706.57 +2.16 0.3' NASDAQ * 1220.00 -16.41 -1.3 LES PLUS ACTIFS DE TORONTO Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) (S) (S) (S) ($) (%) ADVANCED MATERIAL 4720 0.68 0.66 0.66 -0.04 -5.7 BARRICK GOLD CP 3092 36.40 35.85 36.15 +0.50 1.4 EDPERGRP IR 2843 61.00 60.50 61.00 +0.20 0.3 PAN EAST PETR CP 2685 5.20 4.70 4.92 +0.22 4.7 BRE-X MINERALS 2515 20.60 19.75 20.50 -0.30 -1.4 CDN NATURAL RES 2381 34.00 33.25 33.30 -0.45 -1.3 CDN IMPERIAL BK 2101 55.85 55.00 55.25 +0.20 0.4 RANGER OIL LTD 1868 11.00 10.80 10.85 -0.15 -1.4 BK OF NOVA SCOTIA 1559 42.05 41.50 41.95 +0.35 0.8 FRANC-OR RES CP 1532 3.10 1.64 2.92 +1.23 72.8 LES PLUS ACTIFS DE MONTRÉAL Volume Compagnies (000) Haut ($) Bas (S) Ferm.($) Var.(S) Var.(%) PERKINS PAPERS 1260 5.25 4.75 5.15 +0.25 5.1 PHOENIX INTL LIFE 601 11.40 11.00 11.00 -0.40 -3.5 VIOR SOC DEXPLOR 551 1.31 1.21 1.26 -0.02 -1.6 MISPEC RESOURCES 494 3.65 2.95 3.35 +0.50 17.5 BRESEA RES LTD 403 11.90 11.25 11.65 -0.45 -3.7 ! RANGER OIL LTD 331 10.95 10.80 10.90 -0.10 *0.9 .BAREXOR MINERAIS 313 0.45 0.38 0.45 +0.07 18.4 { EXPLOR MINE DU 277 1.30 1.00 1.11 -0.19 -14.6 j ST GENEVIEVE RES 272 1.48 1.35 1.47 *0.02 -U COMINCO LTD 270 31.15 30.95 31.15 +0.40 1.3 I, G I) G V 0 I H .I.G M G lî C H G I) I 2 3 0 C T 0 15 R G I 9 9 (i B 4 Téléphone: 985-3344 A VIS P U B L I (' S Télécopieur: 985-3340 AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16hOO pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE TERREBONNE, COUR DU MUNICIPALE.NO C95-12577.VILLE DE BOISBRIAND, Partie demanderesse C.ERIC SAVOYARD, Partie défenderesse.AVIS PUBLIC est par la présente donné que les effets mobiliers de la partie défenderesse saisis en cette cause, seront vendus au: 171, Carré St-Pierre, à Ste-Thérèse, à 10h00, le 5 NOVEMBRE 1996, à savoir: 1 véhicule Chevrolet Nova 1987, bleu, 4 portes; 1 tour micro-ondes de marque Frigidaire; 1 TV-couleur 28" Hitachi; 1 vidéo VHS Panasonic; 1 radio portatif G.E.Lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou au plus offrant et dernier enchérisseur.Donné à St-Jérôme ce 21 octobre 1996.Philippe Bordua, HUISSIER DE JUSTICE.FILION & ASSOCIÉS HUISSIERS, 110 de Martigny, St-Jérôme, Québec, J7Y 2G1.TÔI: (514) 436-8282.MOTS CROISES 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 10 11 12l S: zmzumm w ¦V A VIS A UX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la faillite de : CONSTRUCTION QUÉMONT INC.,société légalement constituée ayant fait affaires sous le nom de QUÉMONT ENGENEERING LTD.AVIS est donné que CONSTRUCTION QUÉMONT INC.a fait cession de ses biens le 16 octobre 1996 et que la première assemblée des créanciers sera tenuele 5 novembre 1996, à 9 h 30, au bureau du syndic, situé au 1100, boul.René-Lévesque Ouest, bureau 2010, Montréal (Québec).Montréal, ce 21e jour d'octobre 1996.Stéphane Lachance & Associés inc.Syndic de faillite Téléphone : (514) 878-9631 Membre de Demers, Beaulne CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-232557-961 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la famille) (Divorces) PRÉSENT GREFFIER ADJOINT CAROLE BOUFFARD Partie demanderesse -c- JULIAN HUGO BOULANGER Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à JULIAN HUGO BOULANGER, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1 est, rue Notre-Dame, Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la demande en divorce a été remise au greffe à l’intention de JULIAN HUGO BOULANGER.Lieu: Montréal Dale: 11 octobre 1996 DIANE BERLINGUET, G .A.Greffier adjoint, Merci de donner 5- HORIZONTALEMENT 1- Chanter, en parlant de l'alouette.— Ingurgité.2- Aube.— Gaz.3- Plante telle l'immortelle bleue.— Arbre africain.4- Thorium.— Poisson-globe.Membrane de l'oeil.— Vases.6- Quelqu’un.— Luxure.— Pouffé.7- Insecte des eaux.— Court.8- Explosif.9- Donner des allures de mâle.10- Mettre en silo.— Réservoir.11- Aussitôt.— Saison.12- Feuillet superflu d’un imprimé.— Conflit.VERTICALEMENT 1- Il aime la bonne chère.2- Il habite en Ukraine subcarpatique.— Baie.3- Se rendra.— Apathique.4- Nigauderie.— Ville.5- Levant.— Buccin (coquillage).6- Liseur.— Terme de tennis.7- Erbium.— Souffrir.8- Qui a cessé d'être.— Petit grizzli.— Ressenti.9- Restituer.— Énumération.10- Gaz.— Fumier liquide.11- Délimiter.— Pareil.12- Première page.— Carbonate de fer.Solution d’hier 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 @(30 m: OBJECTIF: 28 M 1*^15177246$ Centraide 493, rue Sherbrooko ouest, Montréal, (Québec) H3A 1B6 Tél.: (514) 288-1261 LE DON DE CHANGER LES CHOSES Demande de dissolution volontaire “Avis est par les présentes donné que la compagnie GRINSTEIN TRADING CO.LTD., corporation légalement constituée en vertu de la partie 1 de la Loi sur les compagnies (Québec), ayant son siège social et sa principale place d'affaires au 5253, boulevard Décarie, local 402, ville de Montréal, province de Québec, H3W Montréal/St-Jérôme AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIERE ASSEMBLEE AVIS est par la présente donné que LUCIE DESRANLEAU, responsable aux photos, et RICHARD LAFOREST, homme d'affaires, domiciliés au 1064, Potvin, Farnham (Qc) ayant fait affaires sous la raison sociale-Dépanneur Amie Enr » ont déposé une cession le 11 octobre 1996 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 1" novembre 1996 à 10 h 45 et 11 h 00 respectivement au Palais de Justice, 77, Principale, Granby (Qc), (514) 358-5555.Frédéric Lachance, cip Administrateur Appel & Cie.Inc., Syndic 1, Westmount Square, 2' étage Montréal (Qc) H3Z2P9 Tél.: (514)932-4115 Téléc.: (514)932-6766 Appel & Cie Inc.St-Jean Longueuil Ste-Agathe AVIS PUBLIC Outremont Aux personnes habiles à voter ayant le droit d’ inscrites sur la liste référendaire de la zone laquelle peut être décrite comme suit en plus d1 illustrée sur le croquis donné ci-après: être C-3 être », Man.».Cm"' I n '"-C.11________;j-r- ïmM.Avsnu* \/an Muni» .p—| p—, , -, |-1____ Ë2! Il'111J ITT ZONE C-3 En partant du point situé à l’intersection de la limite est de la ville et du prolongement de la limite arrière de la propriété portant les numéros civiques 1002-1006, avenue Van Horne; vers l’ouest en longeant la limite arrière de ladite propriété ainsi que celles des propriétés portant les numéros civiques 1008 à 1060, avenue Van Home jusqu'au milieu de la ruelle située entre les avenues Durocher et Querbes; en direction le sud en longeant ladite ruelle jusqu'au prolongement de la limite arrière de la propriété portant le numéro civique 1090, avenue Van Horne; en direction ouest en longeant la limite arrière de ladite propriété jusqu’au centre de l’avenue Querbes; en direction sud en longeant ladite avenue jusqu’au prolongement du centre de la ruelle située à l’arrière des propriétés ayant façade sur le côté sud de l’avenue Van Horne; en longeant ladite ruelle jusqu’au centre de l’avenue De L’Épée; en direction nord jusqu'au prolongement de la limite nord de la propriété portant les numéros civiques 879-881, avenue De L’Épée; en direction est en longeant la limite nord de ladite propriété; en direction est en longeant la limite nord de la propriété portant les numéros civiques 876-878, avenue Querbes ainsi que celle du lot cadastre 33-364 jusqu'à la limite est dudit lot; en direction sud en longeant la limite est dudit lot ainsi que celle des lots cadastres 33-363 à 33-358 jusqu’au prolongement de la limite nord de la propriété portant le numéro civique 6242, avenue Durocher; en direction est en longeant la limite nord de ladite propriété jusqu’au centre de l’avenue Durocher; en direction sud en longeant ladite avenue jusqu'au prolongement du centre de la ruelle située au nord de l’avenue Van Home; en est en longeant ladite ruelle jusqu’à la limite est de la ville; en direction sud en longeant ladite limite jusqu’au point de départ; AVIS PUBLIC est par les présentes donné par le soussigné, greffier de la susdite municipalité QUE: 1° Lors de sa séance régulière du 7 octobre 1996, le conseil de ladite municipalité a adopté le Règlement 1242 intitulé «Règlement modifiant le Règlement de zonage 1177»; 2° L’objet de ce règlement consiste à modifier le Règlement de zonage 1177 afin de: • permettre les usages résidentiels de type habitation unifamiliale dans la zone C-3 du plan de zonage; • d'interdire le commerce de gros dans cette zone; • de prévoir que les habitations de cette zone seront jumelées, contiguës ou, dans certains cas, isolées; • de fixer la hauteur minimale des bâtiments dans cette zone à 9 mètres et 2 étages; 3° Les personnes habiles à voter ayant le droit d'être inscrites sur la liste référendaire de la zone C-3 peuvent demander que ce règlement fasse l'objet d'un scrutin référendaire en inscrivant leur nom, adresse et qualité et en apposant leur signature dans un registre tenu à cette fin; 4° Ce registre sera accessible sans interruption de 9 à 19 heures le mercredi 30 octobre 1996 à l’hôtel de ville d’Outremont située au 543, chemin de la Côte-Sainte-Catherine à Outremont; 5° Le nombre de signatures requis pour qu’un scrutin référendaire soit tenu est de 26.Si ce nombre n’est pas atteint, ledit règlement sera alors réputé approuvé par les personnes habiles à voter; 6° Les résultats de la procédure d’enregistrement seront annoncés le 30 octobre 1996 à 19h05 à l’hôtel de Ville d’Outremont située au 543, chemin de la Côte-Sainte-Catherine à Outremont; 7° Le Règlement 1242 peut être consulté au bureau du soussigné situé au 543, chemin de la Côte-Sainte-Catherine à Outremont du lundi au vendredi de 9 à 12 heures de 13 heures à 16h30.CONDITIONS POUR ÊTRE UNE PERSONNE HABILE À VOTER Les conditions pour être une personne habile à voter ayant le droit d’être inscrite sur la liste référendaire de la zone susmentionnée sont les suivantes: a) Est une personne habile à voter ayant le droit d’être inscrite sur la liste référendaire de la zone susmentionnée, toute personne qui, à la date d’adoption du règlement, soit le 7 octobre 1996, remplit l’une ou l’autre des trois conditions suivantes: être domicilié dans cette zone, être propriétaire d’un immeuble situé dans cette zone au sens de la Loi sur la fiscalité municipale (L.R.Q., chapitre F-2.1) ou être occupante d’un lieu d’affaires situé dans cette zone au sens de la même loi.Une personne physique doit également, le 7 octobre 1996, être majeure et de citoyenneté canadienne et n’être ni en curatelle, ni frappée d'une incapacité de voter au sens de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités (L.R.Q., chapitre E-2.2); b) Une personne morale qui est habile à voter exerce ses droits par l’entremise de l’un de ses membres ou administrateurs ou employés qu’elle désigne à cette fin par résolution.La personne désignée doit, le 7 octobre 1996, être majeure et de citoyenneté canadienne et n’être ni en curatelle, ni frappée d’une incapacité de voter au sens de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités (L.R.Q., chapitre E-2.2); c) Dans le cas d'un immeuble appartenant à des copropriétaires indivis ou d’un lieu d'affaires occupé par des cooccupants, seul le copropriétaire ou le cooccupant désigné à cette fin a droit d'être inscrit sur la liste référendaire de cette zone et de voter sur le règlement, à titre de propriétaire de l'immeuble ou d’occupant du lieu d’affaires, et d'enregistrer au même titre une demande de scrutin référendaire lors de la procédure d’enregistrement.Les copropriétaires ou cooccupants qui sont des personnes habiles à voter dans la zone susmentionnée désignent parmi eux, au moyen d’une procuration signée par la majorité d’entre eux, une personne n'ayant pas déjà le droit d’être inscrite prioritairement sur la liste référendaire de cette zone, à titre de personne domiciliée, à titre de propriétaire unique d’un immeuble ou à titre d’occupant unique d’un lieu d’affaires; d) Les personnes morales, copropriétaires et cooccupants qui désirent effectuer une première désignation ou remplacer celle qui existe, doivent transmettre la procuration ou la résolution de désignation au soussigné, greffier de la Ville d’Outremont, au 543, chemin de la Côte-Sainte-Catherine, Outremont, Québec, H2V 4R2.Elle prend effet lors de sa réception et demeure valide tant qu'elle n'est pas remplacée.DONNÉ à Outremont, ce vingt-troisième jour du mois d’octobre mil neuf cent quatre-vingt-seize.Le greffier de la municipalité, Mario Gerbeau, o.m.a.3C3, demandera sous peu à l'Inspecteur général des Institutions financières du Québec la permission d'obtenir sa dissolution e! ce, conformément aux dispositions de la Loi sur les compagnies du Québec.Montréal, le 4 octobre 1996" MARCHAND, MAGNAN, MELANCON, FORGET Société en nom collectif AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie “STEVE DART INC.", demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre effective le 30 novembre 1996.Montréal, le 15 octobre 1996 SPIEGEL S0HMER Procureurs de la compagnie.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-232520-969 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT GREFFIER ADJOINT VETA LISYANSKI Partie demanderesse -c- ANDREY BOIKO Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à ANDREY BOIKO, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1 est, rue Notre-Dame, Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir ainsi qu'une requête pour mesures provisoires présentable le 11 décembre 1996, à 9h15, en salle 2.17.Une copie de la déclaration en divorce et de la requête pour mesures provisoires a été remise au greffe à l'intention de Monsieur ANDREY BOIKO.Lieu: Montréal Date: 10 octobre 1996 MICHEL MARTIN, G.A.DEMANDE D'ABANDON DE CHARTE AVIS est par les présentes donné que la compagnie GUY JUTRAS & ASSOCIÉS INC.demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.Montréal, le 26 septembre 1996 MONDOR FOURNIER s.e.n.c.Procureurs de Guy Jutras & ass, Inc.LES OUTILLAGES MULTITECH INC.AVIS est par les présentes donné que LES OUTILLAGES MULTITECH INC.demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre conformément aux dispositions de la Loi sur les compagnies (Québec).Le siège social de cette compagnie est situé à Saint-Jean-sur-Richelieu, province de Québec.Montréal, le 16 octobre 1996 GUY & GILBERT Les procureurs de la compagnie.AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie “FRUIT MELVIN INC./ MELVIN FRUIT INC.", demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre effective le 30 novembre 1996.Montréal, le 15 oclobre 1996 SPIEGEL SOHMER Procureurs de la compagnie.AVIS DE LA PREMIERE ASSEMBLÉE DES CRÉANCIERS Dans l'affaire de faillite de: Rénovation Techni Concept Inc.102, St-Jean Baptiste Châleauguay, Qc.J6K3A7 Avis est par les présentes donné que la susdite débitrice a fait cession de ses biens le 15 octobre 1996 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 30 octobre 1996 à 11h00 a.m., à mon bureau au 7 rue Bay, Valleyfield, Québec.Fait à Valleyfield, le 16 oclobre 1996 Bureau de: J.P.CHATIGNY& ASSOCIÉS INC,, 7 rue Bay Valleyfield, Québec, J6S1X3 Tél: 514-373-5698 ou 1-800-363-5330.9025-4749 QUÉBEC INC.Prenez avis que 9025-4749 QUÉBEC INC.demandera à l'Inspecteur général des inslitions financières la permission de se dissoudre.DATÉ ce 15ejour d'octobre 1996.Gascon & Associés Procureurs de la compagnie Prenez avis que: FRANCINE ST-PIERRE, en sa qualité de mère, domiciliée au 633, Didace, app.5, Longueuil, J4L 3T5, présentera au Directeur de l'Etat Civil une demande Avis public Ville de Montréal Service du greffe Usage conditionnel Avis public est donné que le comité exécutif de la Ville de Montréal, à sa séance prévue pour le 13 novembre 1996 à 10 h, sera saisi des demandes d’autorisation suivantes pour exercer un usage conditionnel, selon les dispositions du Règlement d'urbanisme (R.R.V.M., c.U-1): Propriété sise aux 2142-2146, rue de Bleury.L'autorisation permettrait l'exercice de l'usage conditionnel «véhicules de promenade» (location, vente, réparation et entretien) dans ce bâtiment et l'implantation d'un concessionnaire automobile sur cet emplacement (96 0123665).Propriété sise aux 1093-1095, rue Legendre Est.L'autorisation permettrait l'implantation de l'usage conditionnel «clinique médicale» au deuxième étage de cet immeuble (96 0125632).Conformément à ce règlement, tout intéressé qui désire formuler des commentaires au comité exécutif relativement à ces demandes doit le faire par écrit au plus tard le 4 novembre 1996, à l'attention du greffier, bureau R-005, hôtel de ville, 275, rue Notre-Dame Est, Montréal H2Y 1C6.Montréal, le 23 octobre 1996 Le greffier, Léon Laberge pour changer le nom de ERIC ST-PIERRE en celui de ERIC POULIOT.AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la corporation LES JOURNAUX SÉLECT DU QUÉBEC INC.demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.Montréal, ce 16 octobre 1996 Avis est donné selon l'article 795 du Code Civil du Québec que Jean McDougall est décédée à St-Lambert Québec.L'inventaire des biens sera détenu au bureau du Montréal Trust, au 1800 avenue McGill College pour fin de consultation.Montréal, ce 22 octobre 1996.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-232342-968 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT GREFFIER ADJOINT MIRNALORENASOTO PEREZ Partie demanderesse ¦c- FRANÇOIS GUILLAUME SAM Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à FRANÇOIS GUILLAUME SAM, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1 est, rue Notre-Dame, Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir ainsi qu’une requête sur les mesures provisoires présentable le 26 novembre 1996 à 9h15a.m.en salle 2.17.Une copie de la déclaration et de la requête sur les mesures provisoires a été remise au greffe à l'intention de Monsieur FRANÇOIS GUILLAUME SAM.Lieu: Montréal Date: 17 octobre 1996 MICHEL MARTIN, G.A.Greffier adjoint.ÏLOND lUZZETIIno SYNDIC ET CES TIONNAIRE AVIS AUX CREANCIERS Avis est par les présentes donné que Construction A.V.Y.Inc., 427, rue Sherwood, Notre-Dame-des-Lau-rentides, QC, a fait cession de ses biens le 17 octobre 1996 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 5 novembre 1996, à 9:00 heures, au bureau du syndic.Daté de Québec, ce 21 octobre 1996.621, boulevard Charest est QUEBEC (Québec) G1K3J5 Téléphone: (418) 525-4641 AVIS PUBLIC Outremont Aux personnes habiles à voter ayant le droit d’être inscrites sur la liste référendaire de la zone RC-10 laquelle peut être décrite comme suit en plus d’être illustrée sur le croquis donné ci-après: Cour d» Cnnodlnn Pi»ell*«1«M» Ou¦ SOURCE LA MAISON THÉÂTRE Les trois petits cochons acceptent que Pinocchio devienne le narrateur de leur histoire.DISQUES f Energie brute Danielle Martineau et son Rockabayou lancent Bal Canaille LOUISE LEDUC LE DEVOIR CHANSON Les grands chantent les petits Le gala de la jeune chanson permet à des auteurs de 9 à 14 ans de voir les «pros» chanter leurs textes RÉMY CHAREST CORRESPONDANT A QUEBEC Rêvaient-ils de rajeunir à ce point leur répertoire?Toujours est-il que, le 15 novembre prochain, sur la scèqe du Palais Montcalm, à Québec, les Edith Butler, Geneviève Paris, Steve Faulkner, Jim Corcoran, Bertrand Gosselin et quelques autres encore chanteront sur leur musique les textes offerts par des auteurs de 9 à 14 ans.Organisé par Radio-Canada en collaboration avec le Festival d’été de Québec, ce gala de la jeune chanson est le résultat d’un concours lancé dans le cadre de la-célèbre tribune enfantine 275-Allo.En mai dernier, les deux organismes collaboraient en effet au lancement de 275-Allo: Ça me chante, qui invitait les jeunes de 6 à 14 ans de partout au pays à soumettre des textes de chanson devant faire l’objet d’une sélection par jury.Au total, plus de 200 chansons ont fait leur petit bonhomme de chemin jusqu’aux lutrins du jury, qui a couronné une dizaine de lauréats.Leurs textes ont depuis été mis en musique par autant de compositeurs et interprètes — outre ceux mentionnés ci-haut, on compte aussi les Daniel Lavoie, Claude Mackenzie, Mario Chénart, Marie-Jo Thério, Pierre Flynn et Sylvain Lelièvre — en vue du très original gala du 15 novembre et d’un disque compact qui devra être produit dans les mois qui suivent L’animateur de 275-Allo, Michel Mongeau, animera le concert-gala placé sous la direction musicale d’Helen Dallaire, qui sera diffusé sur le réseau AM de Radio-Canada le 18 novembre, à partir de 20h.Les profits générés par le gala et le disque seront versés à une œuvre de bienfaisance.LE REVE DE PINOCCHIO Texte et mise en scène: Gérard Bibeau.Conception visuelle: Josée Campanale.Eclairages: Jean Hazel.Musique: Robert Caux.Casteliers: Martin Genest et Agnès Zacharie.Une production du Théâtre de Sable présentée par la Maison Théâtre à l’Espace La Veillée les samedi et dimanche.Places disponibles jusqu’au 3 novembre les samedi à 13h et les dimanche à llh et 13h.Public visé: les 4 à 9 ans.Durée: 50 minutes.MICHEL B É LAIR LE DEVOIR On peut dire que le Théâtre de Sable est fidèle à lui-même: dès que le plateau surgit de l’obscurité, c’est toujours le même type de magie qui opère.Avec Le Rêve de Pinocchio, la 27e production de la compagnie, les spectateurs sont ainsi conviés à une autre allégorie «fabuleuse» où décors, costumes et scénographie sont orchestrés de façon à éblouir le jeune public auquel ils sont destinés.C’est une démarche théâtrale où chaque accessoire est pensé jusque dans ses moindres détails: dans Le Rêve de Pinocchio — comme dans Le Rossignol et l’Empereur de Chine l’an dernier —, tout bouge et se transforme ingénieusement sur scène devant les spectateurs plongés dans une sorte de perpétuel étonnement.La grand-mère du Petit Chaperon rouge, par exemple, est cachée dans une bûche et l’arbre qui forme l’élément central du décor se transforme en au moins dix lieux différents.C’est d’autant plus fabuleux que cela incite évidemment les enfants à faire la même chose lorsqu’ils retournent à la maison; je peux en témoigner après avoir vu les différents objets de mon bureau se transformer en des choses innommables.Il y a aussi, on l’a souligné souvent, que tout cet espace littéralement magique se présente pour ce qu’il est: on voit Martin Genest et Agnès Zacharie faire bouger leurs personnages et transformer le plateau sans arrêt.Il y a magie, oui, sauf que les enfants voient toujours comment le rêve se construit devant eux.Bravo.On ne dira jamais assez la valeur de cette approche.Mais il y a aussi tout le reste et là, c’est moins drôle.Tout le reste qui s’imprime plus ou moins consciemment dans le cerveau des tout-petits.Tout ce qui se cache derrière le texte, tout ce qui tient lieu de leçon.Ici, dans cet espace où le «beau» et le «bien fait» n’agissent plus qu’indirec- tement, le constat est plutôt sidérant.Pour bien faire saisir de quoi il est question, il faut donner un petit résumé de la pièce.Le tout repose pourtant sur une idée brillante de Gérard Bibeau, responsable du texte et de la mise en scène: Pinocchio en a assez d’arpenter les méandres de son histoire, autrement dit de tourner en rond dans son conte, dans sa cage, et il part.Il part, comme on part quand on affronte la vraie vie, et il rencontre d’autres personnages de contes qu’il tentera, bien sûr, d’amener sur la même voie, c’est-à-dire à prendre en main leur histoire et à la changer.Voilà qui est fort audacieux et les enfants embarquent tout de suite.C’est plus tard que le bât blesse.Les trois petits cochons font une place, toute petite, à la marionnette de Gepetto alors qu’elle ne réussira pas à avoir d’influence sur le triste sort du soldat de plomb et de la ballerine qui préféreront se consumer d’amour, encore une fois.Mais le petit chaperon rouge acceptera, lui, de jouer le jeu proposé par Pinocchio.Et lorsque le loup partira, berné, sans avoir mangé personne, et qu’il sera seul avec la fillette, notre pantin ne trouve rien de mieux à faire que de mettre fin au jeu et de retourner chez lui.Aussitôt dit, aussitôt fait, Pinocchio se retrouve «dans ses meubles», dans le décor originel; et il lance une tirade ampoulée où il déclare s’être bien amusé.Rideau.Mo- rale: vous pouvez mettre le nez dehors, oui, mais à la seule condition de revenir sagement à la maison.Vous pouvez tenter de briser le cours des choses pourvu que ce ne soit que pour vous amuser un peu avant de revenir à la «réalité».Comme si les enfants ne savaient pas qu’il s’agit d’une fable.Ma fille de huit ans n’a pu s’empêcher de me glisser à l’oreille: «Pourquoi, il fait ça, papa?» On dira peut-être que j’aurais dû mettre mon chapeau de «grand enfant» et accepter la fable pour ce qu’elle est, c’est-à-dire un petit clin d’œil audacieux qui incite les enfants à laisser aller leur imagination avant de les ramener gentiment à l’ordre.Mais c’est précisément de cela qu’il s’agit! Le théâtre jeunesse a développé ici un créneau qui lui est propre.Où le rêve et l’imagination sont constamment présents et où la réalité joue aussi son rôle de repoussoir sans complaisance.Ce n’est pas le cas ici.On ouvre les portes toutes grandes et lorsqu’elles menacent de rester ouvertes sur un nouvel espace de création, on les referme brusquement, sans aucune explication plausible.On peut comprendre que l’auteur du texte ait reculé devant l’ampleur de la tâche.Mais la conséquence la plus grave de cette démission, c’est que les enfants ne peuvent en retenir qu’un message à l’extrême frontière du politically correct.Comme s’il n’y en avait pas déjà assez.sslene suis pas blonde, je n’ai plus J vingt ans.» C’est un constat et non le début d’une complainte.De la star, Danielle Martineau n’a de son propre aveu ni le profil, ni le créneau.Pas tout à fait, du moins: la musique traditionnelle, ici, ça marche fort, oui, mais pour les Latinos, les Corses, les Africains.Ouvert depuis un bon bout de temps à la culture des autres, le Montréalais typique commence à peine à apprécier le folklore québécois.C’est du moins ce que croit Danielle Martineau, âme dirigeante du groupe folk-rock Rockabayou, qui rient de sortir son troisième disque, Bal Canaille.«Quand Cesaria Evora ou des chanteurs corses arrivent en ville, c’est la ruée.Mais quand il est question de notre folklore, le Québec, un pays encore en pleine adolescence, ne peut cacher les complexes qui le hantent encore.» Comme La Bottine Souriante, les Charbonniers de l’Enfer et le conteur Michel Faubert, Danielle Martineau continue de défricher les petits trésors de notre folklore en l’apprêtant façon louisianaise.Et ça commence à rapporter: les salles se remplissent désormais, les jeunes ne bougonnent plus quand les groupes folkloriques viennent visiter leurs écoles et les spectateurs se retiennent difficilement de taper du pied.«Le paradis, c’est de chanter au Yukon.Là bas, quand c’est le party, c’est le party.Ici, les spectateurs sont plus passifs et leur appréciation est plutôt discrète.» Une originale, Danielle Martineau.Ses deux enfants élevés (en solo), parvenue à un âge où les carrières de chanteuses sont plutôt derrière que devant, elle atteint au contraire les sommets de son art, après de nombreux détours.«J’ai d’abord reçu une formation de pianiste classique au Conservatoire de musique de Québec», explique cette native du quartier Limoilou, à Québec.Lasse de recevoir des coups sur les doigts par son professeur, elle se tourne vers la danse traditionnelle, fonde l’école Les Danseries où elle enseigne et compose des chorégraphies.Des problèmes de rotule l’obligent à un nouveau changement de cap.Elle s’ennuie quelques années à la rédaction de rapports sur «l’importance de la culture traditionnelle au Québec» pour le ministère des Affaires culturelles d’alors.«Le gouvernement 4/ ne bouge pas au même rythme que ' moi.» On avait deviné.• j L’envie d’écrire De la danse à la musique folklor.rique, il n’y a qu’un pas que Danielle Martineau a tôt fait de franchir.Elle collabore avec La Bottine Souriante*, avec Stephen Faulkner, puis participe : en 1986 à la fondation du groupe Josér i phine dont l’aventure dure cinq ans,.» Pendant la même période, elle se pen, ; fectionne à l’accordéon cajun avec des.: maîtres tels Ward Lormand et Tracey, Schwartz.Puis, l’envie d’écrire la prend et Danielle Martineau part à la recherche de musiciens d’influences diverses (folk, rock, country, jazz) pour l'appuyer dans sa démarche.Première re- -présentation publique: une soirée offi‘ ' cielle, aux Jeux olympiques de Calgrri ’ ry, avec quelques jours de préavis.Sui: ' vront des tournées en Europe, auR .Etats-Unis et dans le reste du Canada ; devant de nombreux francophones ravis, en plus de prestations dans le réseau des festivals.Le disque Rockabayou vaudra un Félix à son groupe.Vint ensuite Autrement, puis Bal Canaille.«Je passe environ un quart de -mon temps à fouiller dans les archives»; ¦ • souligne Danielle Martineau.Ses mentors et maîtres à penser?Lé " bûcheron Clarence Bordeleau «qui chantait tout le temps et qui m’a donné, ( le goût de chanter».Queen Ida, unq , Créole de la région de San Francisco -dont la carrière amorcée à 40 ans est maintenant florissante.Celle de Danielle Martineau ne va pas mal non plus.Elle a déjà, tout prêt, un premier disque pour enfants.Elle ' s’est installée dans Lanaudière, au cœur d’une région où le folklore» bouillonne comme nulle part ailleurs dans la province."// y a là un studio d’enregistrement que fréquentent même ’ les Américains, un cégep très ouvert au ' folklore qui en fait même une de ses concentrations au département de musique.Dans une salle de Saint-Côme, on fait même des journées de folklore, de 13h à lh.» C’est dans cette région qu’a été enregistré Bal Canaille, en trois se- ¦ maines, chez Danielle Martineau.«Je.ne voulais pas d’un album live mais je .souhaitais que les gens retrouvent sur le .DC l’énergie de nos spectacles.» Ç’a dût S : marcher, parce que jamais vaisselle etr ' ménage ne se sont faits dans un plus -grand entrain qu’en fin de semaine dernière, alors que Bal Canaille jouait, encore, sur le lecteur de DC.Ce gala est organisé par la SRC et le Festival d’été de Québec •A LA TELEVISION- NOS CHOIX CE SOIR Paille des Rivières ENVOYÉ SPÉCIAL Spécial Corse.Celle des attentats qui ne cessent pas et celle des voix de la paix.TV5, 19h30 ORGUEIL ET PRÉJUGÉS Cinquième de six.Une belle histoire de l'époque prérictorienne, bien jouée.Radio-Canada, 21h THE NATIONAL Pour souligner la publication de son livre, l'ex-premier ministre canadien Pierre Trudeau accorde une entrevue au réseau.CBC, 22h CHRISTIANE CHARETTE EN DIRECT Toujours sympathique, jamais racoleuse, l'animatrice rencontre des personnalités qui font l'actualité.Radio-Canada, 10h30, et Télé-Québec, 22h20 Ho: 2X4) fS(6|CzDO a 9 CD (HD ¦CEI Les Mondes de Sismi (16:27 )/ 0340 (16:55) Watatatow Fa Si La Chanter/ Etienne de Passillé, Hugo St-Cyr, Caroline Dhavernas Ce soir Virginie Lgs Couche-tôt / Josée Deschênes, Yvon Deschamps Sous un ciel variable Orgueil et Préjugés (5/6) Le Téléjournal Le Point (22:25) Fa Si La chanter/ E.de Passillé, H.St-Cyr, C.Dhavernas (23:02) Sport/ Cinéma/ BAIN DE MOUTARDE (5) avec Michael Riley (23:50) Ho : 5 ! 6 B» O (93 ËSOlD LU J (13 ) H@® Claire Lamarche / Serpents et sauterelles dans votre assiette (16:00) Les Amuse-gueules/ Jean Besré, André Robitaille, Tanguay Desgagnés, Elizabeth Diaga Le TVA Piment fort/ Chantal Francke, Ghyslain Taschereau, André Robitaille La Poule aux oeufs d'or Beverly Hills 90210 Chambres en ville Le Retour Le TVA chaBada / Aldo Nova, Isabel Richer, Marie-Soleil Tougas, Jacques Duval Le TVA Sports / Loteries (23:52) Hssdsd® Ëjf3Ôll46l Iris/Pacha (16:45) Le Légende de Croc Blanc La Maison de Ouimzie Carmen Sandiego Allô prof Québec plein écran Échec au roi (4/4) Prenez un numéro / Les accidents de la chaussée Les Pays du Québec Christiane Charette en direct La Période de questions (23:24) 3(2114)16) Hedudsd Lgs Pierrafeu Le Grand Journal La Guerre des clans Flash Taxi Le Café de l'humour Cinéma / MA SOEUR, MON ENNEMIE (6) avec Stepfanie Kramer, Susan Almgren Reddy Reddy Lara Fabian Go!/ Le Grand Journal Sports Plus Ho O Family Matters The Simpsons Fresh Prince of Bel-Air Newswatch Health Show On the Road Again Rita & Friends Gullage's This Hour Has 22 Minutes CBC News News Kids in the Hall Hî Newsday Q Inside Qc HûOfSi Oprah (16:00) Home Videos Home Impr.ov.Newsline Wheel of.Jeopardy! Baseball / Yankees - Braves CTV News |S(B Mad About You Seinfeld Puise E.T.J.Larroquette |b ROSie.(16:00) News ABC News Wheel of.Jeopardy! Ellen Townies Grace Under Fire Drew Carey Show Primetime Live News Nightline (23:35) H|(13) Step by Step • E.T.Mad About You ¦ 22 Brady Bunch Star Trek: Deep Space Nine News M*A*S*H News/Roseanne H® Quinn (16:00) The Simpsons Seinfeld News CBS News E.T.Baseball / Yankees - Braves The Late gj(8) Oprah (16:00) News Coach News CBS News Wheel of.Jeopardy! The Nanny Almost Perfect The Nanny Pol.Message O.J.in Black and White News Heu Quack Pack Access Hollyw.Jeopardy! NBC News Home Improv.Wheel of.Wings 3rd Rock.NewsRadio Men Behaving Badly Law & Order The Tonight ShOW (23:35) Bas Quinn (16:00) Live at Five Inside Edition Real TV Extra Phantom H ES Kratt's Créât.Bill Nye C.Sandiego?Newshour Nightly Bus.Point North Scientific American Frontiers Northwestern:.to Remember Cinéma / A STAR IS BORN (5) avec B.Streisand, K.Kristofferson | adz) Bill Nye Wishbone Natural World ITN News Nightly Bus.Newshour A World Transformed Juries on Trial Frontline Fresh Fields Charlie Rose B® The Young and the Restless ] Global News E.T.Clueless Beverly Hills, 90210 IEZ Streets / Début Global News Sports gæ ./ Pingu Polka/.(17:05) Bus / Babaloos Kratt's Créât.Wishbone Lonely Planet Wildlife on One Studio 2 This Life/How to Be a.(21:45) Human Edge Shakespeare The Company «TSN Motoring '97 Flex Appeal American Gladiators Sportsdesk That's Hockey! IPBA Bowling Pins Bowling World Open Billiards Champ.Sportsdesk ¦ RDS Baseball / Yankees - Braves (14:30) Série Superbike AMA1996 Sports 30 Mag |Sp.Extrêmes Baseball / Yankees - Braves Sports 30 Mag .ça va?(16:00) Journal suisse Pyramide Des Chiffres.Studio Gabriel Journal FR2 Envoyé spécial Bons Baisers d'Amérique Paris Lumières | Journal belge | Studio Gabriel | Le Cercle de.| ¦(CE) Spirou Schtroumpfs Le Studio Joy.Naufragés Premières Fois zz s® Musique vidéo (16:00) La Courbe Planète Rock Les Bombes Le Mix 1x5 Véro Show Les Aventures du grand Talbot | Musique vidéo gfü VideoF.(12:00) RapCity The Wedge Daily R.S.V.P.MuchMegaHits Spotlight The Partridge [DaMix VideoFtow MuchMegaHits | Spotlight ¦ se | Huck et le Roi de coeur (16:45) Le Cri du coeur (18:25) Le Masque Le Hussard sur le toit (21:45) ¦YTV Spiderman Jonny Quest J Secret World Dexter's.What-a-Mess Anti-Gravity Are You Afraid Beasties I Video &.Must Be Mad! Tarzan My Hometown | Super Dave.Catwalk ¦rôt JmlFR2(i6fl0) Aujourd'hui Euronews Au travail! Monde ce soir Capital Actions Reportages / L'Aménque.(3/3) Le Journal RDI Maisonneuve à l'écoute Atlantique/Qc Le Téléjoumal Ontario/l'Ouest ¦ p .valise (1600) L'Homme de fer Big Bang Animalier / Vous avez dit dodo?Gr.Batailles/Stalingrad (2/2) Espions/Espions d Hitler en Am.| Cosmos 1999 Cinéma/ÉTAT DE SIÈGE (3) Classification des films: (1) Chef-d’œuvre — (2) Excellent — (3) Très bon — (4) Bon — (5) Passable — (6) Médiocre — (7) Minable CINÉMA AU PETIT ÉCRAN L’ARRACHE-CŒUR : i ; :• i • (4) Can.1979.Drame psychologique ; de M.Dansereau avec Louise Marleau, Françoise Faucher et Michel Mondie.Ses rapports avec son jeune fils amènent une femme à réfléchir sur ses propres relations » avec sa mère.» =• Canal D9h LA PRINCESSE ET LE PIRATE ’ (4) (The Princess and the Pirate) E.-U.1944.Comédie de D.Butler avec Bob Hope, Virginia Mayo et Victor McLaglen.Un comédien et une princesse sont faits prisonniers - "¦ par des pirates.TQS 14h ÉTAT DE SIÈGE (3) Fr.1972.Drame social de Costa-Gavras avec Yves Montand, Renato Salvatori et Jean-Luc Bideau.Dans un pays d’Amérique du Sud, des rebelles enlèvent un fonctionnaire américain.Canal D 23h THE BOY IN BLUE (4) Can.1985.Drame sportif de C.Jarrott avec Nicholas Cage, Cynthia Dale et Christopher Plummer.Les tribulations d’un jeune Canadien qui, en 1874, devint une gloire nationale en battant les Américains dans une course d’embarcations à rames.CTVlh i ?LE DEVOIR ?CULTURE N.B.CB F FM 100,7 L'OSM - CHARLES DUTOIT MAXIM VANGEROV, violon RADIO-CONCERT - Ce soir à 20 h BRASSENS par loi-même, BRASSENS vu et LA : chanté pat les autres et un lêrital de Jean B:1** Custeau qui tend hommage à BRASSENS.I voilà le menu qu'ÉLIZABÉTH GAGNON à préparer à l'occasion du 15e anniversaire de la mort de Georges Brassens./ ( l 1 1 1 t I 1 i t 1 i 1 5 1 1 t 1 t 1 < r i r I i r \ ! 1 r i r 1 T I r r ( \ (! I I I * i t |: I I I I I t I I 1 I I I I I I I I I I I I I I ! I I I ( CINÉMA TÉLÉVISION Festival Téléscience Claude Bonin tire sa révérence à PONF Le 4 octobre, Claude Bonin a démissionné de son poste de directeur du programme français à l’ONF.Il aura traversé trois années plus qu’houleuses à ce gouvernail, merci.Odile Tremblay Le Devoir Arrivé tout feu tout flamme, le cours des événements se chargea de donner une douche froide à Claude Bonin, alors que l’ONF laissait tomber certains secteurs de création: la fiction, notamment, réduisait ses effectifs humains, abandonnait plateau de tournage et laboratoires et perdait plus du quart de son budget L’ONF a laissé dans la tourmente des plumes, des outils, et de l’avis de certains, son âme.Claude Bonin, absent de la ville, ne pouvait être joint hier.On sait qu’il retourne dans le secteur privé, qu’il est actuellement sous contrat comme producteur chez Vidéofîlms et que son poste à l’ONF est toujours vacant.Mais le démissionnaire faisait parvenir une note interne au personnel du programme français en expliquant à quel point son départ fut une décision difficile à prendre tant il avait investi d’énergie dans son travail de revitalisation.«Ce furent des années difficiles, écrit-il, car en plus de gérer le programme français, il a fallu composer avec les énormes coupures budgétaires qui nous furent imposées.» Claude Bonin réussit tout de même à trouver des points positifs à son bilan: un programme français qui a su s’imposer auprès des télédiffuseurs, une présence accrue dans les festivals, de nouveaux contacts avec les librairies comme points de diffusion des vidéocassettes de l’Office.Il se déclare confiant en l’avenir du programme et de l’ONF.Cela dit., il part tout de même.Les mésaventures d’un scénario À la lecture, son scénario paraît vraiment intéressant un huis clos carcéral étouffant 24 heures dans la vie du patriote De Lorimier, avant sa pendaison, le 15 février 1839.C’est signé Pierre Falardeau, alors forcément il y a un point de vue, quelque chose comme un parti pris.Mais qui prétend qu’il faille proscrire les partis pris?Bon, le scénario a été refusé deux fois par Téléfilm, et ça le rend malheureux.Son cas n’est pas unique, les scénarios refusés, corrigés, raturés, à tort ou à raison du côté des institutions, sont le pain et le beurre des auteurs cinéastes.Soit! Ce qui est nouveau, c’est que Falardeau demande au lecteur de juger par lui-même de la valeur de son texte.Il le lui derpande en publiant ledit scénario aux Editions Stanké sous le titre 15 février 1839.Au delà des qualités réelles du scénario en question, une longue préface de Falardeau vient remettre les pendules à l’heure.Il y commente sa condition de cinéaste et les ornières placées sur sa route.Or Falardeau maîtrise l’art (qui se perd) de l’argumentation couprie-poing.Avec lui, pas d’ambiguïtés, on sait dans quel lit il mm couche.D’aucuns appellent ça du fanatisme, Il a une grande gueule et il s’en sert A tout le moins, voici l’énoncé fort intéressant des frustrations rencontrées par les créateurs dans l’antichambre des films.D réclame la parole, décrit les étapes des refus, des arguments que Téléfilm lui sert pour remodeler un héros «trop héroïque», pas assez commercial, demandant un peu moins de ceci, un peu plus de cela.Pur point de vue de Falardeau sur la question, eh oui! Mais rien de tel que de se mettre de temps en temps dans les souliers de quelqu’un afin de comprendre pourquoi, parfois, le couvercle saute.Evidemment, tout point de vue en rencontre un autre en face.À Téléfilm, on affirme que les rapports de lecture jusqu’ici ne sont pas positifs pour ce scénario, mais que d’autres facteurs peuvent entrer en jeu et modifier la donne.«On a une décision à prendre sur le film de Falardeau à la fin de la semaine prochaine, précise Louis Laverdière, chez Téléfilm.Et les jeux ne sont pas faits à l’heure actuelle.Aucun argument politique n’entre en jeu dans l’étude de son dossier.Le débat est basé uniquement sur la scénarisation.Falardeau devient malhonnête en nous mettant sur le dos des considérations politiques inexistantes.» Louis Laverdière tient à rappeler que Téléfilm a soutenu Falardeau dans tous ses films, à l’encontre d’autres institutions — la SOGIC riavait pas voulu financer Octobre.Bref, du côté de Téléfilm, le discours du bouillant cinéaste suscite une certaine amertume.Reste à voir si tôt ou tard un film sur la dernière journée d’un patriote signé Falardeau sortira de tout ça.Hard Core Logo triomphe à Vancouver Le long métrage de Bruce McDonald, Hard Core Logo, road movie vraiment trépidant sur l’ultime tournée d’un défunt groupe punk rock (actuellement en salle à Montréal), vient de remporter au Festival international du film de Vancouver le prix City Tv du meilleur long métrage canadien ainsi que le prix Rogers du meilleur scénario.«Scénario, musique, tout dans Hard Core Logo, de la réalisation au montage, est animé d’une irrésistible énergie qui a conquis le jury», a lancé le jury à Bruce McDonald en lui rendant hommage.Par ailleurs, c’est Kissed, de Lynne Stopkewich, une production de la Colombie-Britannique aussi primée à Toronto, qui a mérité le prix Téléfilm Canada pour la réalisation du meilleur long métrage de l’Ouest canadien.Pierre Falardeau 15 FÉVRIER EN BREF Décès de Robert Benayoun (AFP) — L’écrivain, critique et cinéaste Robert Benayoun est décédé dimanche à Paris des suites d’une longue maladie, à l’âge de 70 ans.Benayoun, qui s’était joint au groupe surréaliste en 1948 et était l’ami d’André Breton, est l’auteur de L’Anthologie du non-sens (1957), rééditée il y a quelques années, et de L'Érotisme du surréalisme (1965 chez Jean-Jacques Pauvert).Critique de cinéma, il avait écrit de nombreux ouvrages sur Alain Resnais, Jerry Lewis, Buster Keaton, John Huston, Woody Allen.Robert Benayoun a aussi réalisé Paris n’existe pas (1969) et Sérieux comme le pjaisir (1975).Il avait créé la revue L’Age du cinéma en 1950, participé à des revues surréalistes comme La Brèche et Le Surréalisme même.Gilles Vigneaiilt SPECTACLE BÉNÉFICE C> .» ., , .est ainsi que j arrive a toi» au profit de U Aide médicale pour la Palestine VENDREDI 25 OCTOBRE 1996, à 20 h Tirage d’un billet aller-retour Montréal-Amman, une gracieuseté de Royal Jordanian Airlines (-serrations, 1 Tl 1 ÎÜlCi e pou 84* «acter ine Salle Pierre-Mercure Centre Pierre-Péladeau 3®0.boul deMaiionntuvvEit.Montréil 3rat Sangmnat / BBarri-UQAM en tête ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL (OUM) sous la direction artistique de^Jean-François Rivest LA PATHÉTIQUE Lauréats des concours de l’OUM 95-96 MOZART : Les Noces de Figaro (extraits) MOZART : Concerto pour piano n° 23 TCHAIKOVSKY: Symphonien°6 ESSEGULIAN : Hommage (à Komitas) FRIGON : Ariane, Thésée et le Minolaure Salle Claude-Champagne à 20 heures - Prix: 9,50 $ Billetterie articulée: 844-2172 L’ORCHESTRE DE CHAMBRE McGILL Dir.: ALEXANDER BROTT VIVA VIVALDI Soliste: ANDREA GRIMINELLI, flûte Les six concertos pour flûte, opus 10 Concerto pour 2 violons et 2 violoncelles en ré majeur Concerto pour 2 violons et violoncelle en ré mineur 20 h.Théâtre Maisonneuve, Place des Arts 842-2112 Billets: 18 $, 25 $ (étudiants 15 $) Admission 790-1245 EN COLLABORATION AVEC LE DEVOIR LA FACULTÉ DE MUSIQUE DE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL présente HOMMAGE A FRANCIS DHOMONT Une boucle du temps.Le Cycle des profondeurs Deux mélodrames acousmatiques de Francis Dhomont I- Sous le regard d’un soleil noir II- Forêt profonde Salle Claude-Champagne - 200, avenue Vincent-d’Indy à 20 heures Entrée libre - Renseignements: 343-6427 À signaler, le jeu de Raymond Bouchard en prêtre dans le F épisode et celui de Jacques Godin dans le 2e, Knock-out (voir notre photo).Peu importe si le rôle de ce dernier est secondaire, il occupe tout l’écran.Le retour des «grands débats» La SRC s’inspire d’un succès international pour Le Mot de la fin Dix films sont primés par le jury LE DEVOIR Le jury du 7e Festival Téléscience a remis hier ses prix au cours d’une cérémonie qui s’est tenue à l’hôtel Méridien.The Saga of Life: The Unknown World, un film suédois sur le micro-monde qui vit constamment autour de nous, a mérité le grand prix Nortel, pendant que le prix du ministère de la Culture pour le meilleur film scientifique est allé à Toutatis, un film canadien signé Catherine Fol sur la fragilité de notre planète.Le prix Nortel d’excellence scientifique est allé à The Man Who Colors Stars, du Britannique David Taylor, portant sur la vie du plus grand photographe astro- Le festival se poursuit jusqu’à t dimanche h à Montréal et à Québec nomique du monde, David Malin; le film néo-zélandais Meet the Real Pinguins s’est valu le prix Télé-Québec ainsi que le prix Shell Canada pour la meilleure production jeunesse.Le prix Pratt & Whitney est allé à: A Hole in Fred’s Head, produit par BBC sur la lutte d’un homme contre la maladie de Parkinson.Le film japonais Blood Vessels: The Carrier of\ Life, sur les vaisseaux sanguins, rem-; porte le prix Spar, et le prix de la Ville de Montréal pour le meilleur film en environnement va à Lightning, sur l,es éclairs et la foudre, produit aux;; États-Unis.Le très beau film français La Septième Merveille du monde remporte le prix de la Ville de Québec, et c’est aussi une production de l’Hexagone qui arrache le prix du ministère de l’Industrie, du Commerce, de la; Science et de la Technologie, Voyage, au cœur du gaz naturel.Enfin, le prix hommage du festival' de Biarritz pour le meilleur film d’entreprise québécois va à Thermo-Sub.Le festival se poursuit jusqu’à dimanche, au Café électronique de Montréal et au Musée de la civilisation de Québec.Dramatique et discussion.La formule fait penser aux soirées de Janette Bertrand, mais la nouvelle émission de Denise Bombardier, à Radio-Canada, a d’abord été développée au Brésil.PAULE DES RIVIÈRES LE DEVOIR LE CALENDRIER DES ÉVÉNEMENTS MUSICAUX AVENIR 15 minutes seulement seront consacrées à l’opinion des invités La recette du Mot de la fin, est la suivante: vous prenez un thème moralement chargé et présentez une dramatique, ou un bout de dramatique sur ledit thème; vous l’interrompez au moment où le héros s’apprête à faire un geste fatidique ou irréversible, et vous demandez à trois invités en studio quelle serait leur attitude devant le dilemme moral qu’ils ont devant eux.Quelque deux cents invités en studio sont également invités à prendre position, tout comme les téléspectateurs.La dramatique sera interrompue à quelques reprises pour vérifier, entre autres, si les invités ont ou non changé d’opinion, question de faire réaliser au public qu’il y a parfois une marge entre les principes absolus et la réalité complexe.L’animatrice, Denise Bombardier, se réjouit de pouvoir participer «à des émissions qui suscitent des discussions sur des valeurs».Elle associe Le Mot de la fin à «la réhabilitation des grands débats» à Radio-Canada.Il reste que la dramatique occupera la plus grande partie de l’émission, soit 28 ou 30 minutes, et que 15 minutes seulement seront consacrées à l’expression de l’opinion des invités.La première des cinq émissions prévues cet automne sera présentée mardi prochain à 21h.Elle s’intitule Providence et avant même qu’elle ne débute, Denise Bombardier posera la question de la semaine: «Doit-on tenter de remettre l’argent qu’on a trouvé?» Dans cet épisode, Raymond Bouchard joue le rôle d’un prêtre travaillant dans la rue avec les jeunes itinérants.Un soir, un homme meurt dans ses bras, avec une somme de 100 000 $ dans les poches.Le prêtre a justement un besoin pressant d’argent pour aider ses jeunes.Que fera-t-il?La maison de production Publivision, dont Jean-Pierre Morin est le producteur exécutif, a préparé deux fins, selon qu’une majorité de téléspectateurs — qui pourront se manifester par téléphone — aura opté pour la remise ou non de l’argent.En studio, Judi Richards, Tex-député Gilles Baril et possiblement le cardinal Jean-Claude Turcotte donneront leur opinion en direct Les épisodes subséquents porteront sur l’inceste, l’euthanasie, l’infidélité et SOURCE SRC Jacques Godin, Johanne McKay et Widemir Normil en boxeur.l’avortement.Le second épisode, Knock-Out, met en scène un ex-champion de boxe qui vit avec sa conjointe et la fille de cette dernière, qui a maintenant 18 ans et qui lui fait des avances.Pourra-t-il, devrait-il l’envoyer paître?L’auteur Guy Fournier et une psychologue, Louisiane Gauthier, seront en studio pour cette seconde émission.Les dramatiques sont tournées en vidéo mais cela n’enlève rien à la grande qualité des images.Le réalisme n’est pas toujours au rendez-vous et les fins des deux premiers épisodes sont décevantes, comme si, une fois le débat terminé, la dramatique perdait tout son sens.Mais l’important est d’accrocher le téléspectateur de manière à ce qu’il ne déserte pas pendant que les invités expriment leurs opinions.Les télévisions de 40 pays ont adapté la formule originale avec beaucoup de bonheur, notamment la France, la Grande-Bretagne et les Pays-Bas.Les mêmes ingrédients du succès sont ici réunis.VltS «•»> Jane S5>£2 sens»We » ""SS55?" N J5J, Radio-Canada «5» Chaîne culturelle FM Desjàrdins U; DEVOIR 28 octobre -20 h Récital Ja Co piano Récital de cette pianiste canadienne réputée pour sa polyvalence.Au programme, la Sonate en mi \ mineur.Hob.XVI N° 34 de Haydn, la Sonate en la majeut D.664 de Schubert, le deuxième cahier des Varia tions sur un thème de Paganini op.35 de Brahms.Miroirs de Ravel et Liste joyeuse de Debussy.Salle Pierre-Mercure Ce n lire Pierre- Pé I a de a u 300, bout, de Maisonneuve Est Metro Betri-UQAM Billets : 987-6919 I I mmtf ü Conui» I Ty jet aw CortwmmtejHow ;
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