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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
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  • Journaux
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quotidien
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Références

Le devoir, 1997-01-04, Collections de BAnQ.

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?Viser le succès - Cahier spécial Education ?-FONDÉ EN 19 10 ?— LE DEVOIR LES ARTS Claude Lemieux met en scène Matéï Visniec, page B 1 LIVRES La fascination des contes, page D 1 ÉCONOMIE Bourse: la nervosité américaine nous concerne-t-elle?page C1 LE MONDE L’opposition serbe dénonce la manœuvre de Milosevic, page C 5 Michel Venue PERSPECTIVES L’année des responsables Le Temps des responsables, c’est le titre d’un ouvrage paru en 1993 sous la plume d’Alain Et-chegoyen.Le philosophe y soutient que la responsabilité «devient la référence morale de notre temps».11 a raison.LJ Assemblée des évêques du Québec reprend ce thème dans le document de réflexion Responsables et solidaires sur les moyens de combattre la crise, publié en décembre.«Qu’il s’agisse des politiques des gouvernements ou des entreprises, ou encore du comportement des individus, on ne peut plus faire comme si personne n’était responsable de rien ou n'avait plus de moyen d’intervenir», écrit l’AEQ.Tandis que l’Assemblée des évêques interpellait la totalité des citoyens et leur «façon de vivre ensemble», l’un des leurs, l’archevêque de Québec, M“r Maurice Couture, a choisi, la semaine suivante, dans un discours, de cibler une cause, «l’obsession du déficit zéro» qui, en remettant en ca,use la fonction redistributive de l’État, donnerait aux pauvres la mauvaise impression de vivre un «apartheid social».«Le risque que nous courons, si l’Etat-Providence continue de s’effriter, c’est d’aboutir vraiment à ce qui était prédit il y a près de dix ans dans un rapport intitulé Un Québec cassé en deux.Nous vivrions alors dans deux mondes différents, un bon ?nombre de gens très à l’aise et un nombre encore plus grand de personnes démunies avec une classe moyenne de moins en moins nombreuse», dit-il.Le premier ministre Lucien Bouchard a ressenti une attaque frontale contre ses politiques budgétaires dans les propos du prélat.De l’inflation verbale, dit-il, des journalistes prenant le relais pour sermonner l’archevêque en lui rappelant que la lutte au déficit est un préalable à la sauvegarde des programmes sociaux.La sortie de MCT Couture a malheureusement jeté un peu dans l’ombre l’appel des évêques à une remise en cause de notre système de valeurs, en interpellait la responsabilité individuelle autant que celle de l’État.Que reste-t-il de la fidélité aux engagements, de la parole donnée, de l’amitié désintéressée, du souci du bien public, du don de soi, de l’entraide familiale?La responsabilité est la nouvelle référence morale de notre temps, écrit Etchegoyen.Elle doit aussi être la référence pour résoudre les problèmes d’exclusion.«Lorsqu’un homme a perdu toute responsabilité dans l’espace social et économique, il entre dans une spirale de marginalisation, écrit-il.L’absence de responsabilité dans l’existence est aussi suppression des devoirs, abolition des contraintes, absence du regard d’autrui.Des habitudes se prennent dans ce vide croissant qui deviennent de plus en plus difficilement prévisibles», ajoute le philosophe pour qui, dans ce contexte, la responsabilité de l’État «est de rendre responsable», par l’éducation, notamment.Le projet de politique d’aide sociale présenté par la ministre I.ouise Harel, qui demande aux assistés sociaux de prendre une part de responsabilité en faisant un petit quelque chose pour s’en sortir, ne s’inspire-t-il pas de cette philosophie?La responsabilité déborde largement toutefois son sort personnel.«Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé», dit le renard au Petit Prince.Comme on ne devrait pas se défiler devant un frère, un ami, un voisin, un collègue mal en point, qu’un coup de main sortirait du pétrin.De même, un citoyen devient responsable, quand il participe à un comité paroissial, à celui d’une garderie, d’une école, d’une association d’entraide, parfois en suppléant aux manques du système public, d’autres fois en militant pour des changements.«Pour que l’éthique se manifeste, écrit Henri Lamou-reux dans Le citoyen responsable (publié chez VLB), il faut accepter de ne pas diluer sa propre responsabilité dans le grand tout hypocrite de la responsabilité collective».Responsabilité des patrons, aussi, évidemment, et celle des élus qui se réfugient trop souvent derrière les clichés de la mondialisation pour expliquer les misères de leurs concitoyens, au lieu de braver les autres qui, sans contrat social, sans sanctions ni lois, sans jamais soumettre leur comportement au suffrage universel, manipulent les marchés financiers pour leur seul profit au risque de faire basculer des pays entiers dans la faillite.U faudrait plus d’élus comme Raymond Barre pour dire qu’on «ne peut décidément plus laisser le monde aux mains d’une bande d'irresponsables de 30 ans qui ne pensent qu’à faire de l’argent».Que 1997 soit l’année des responsables! • MÉTÉO Montréal Québec Ciel variable same- Ciel variable samedi, di.Grésil et pluie Risque de pluie dim.dimanche.Max: -4 Min: -10 Max: 1 Min: -7 Détails, page C 6 I N D E X Agenda .B 8 Livres D 1 Annonces.C7 Le monde C 5 Les Arts B 1 Les sports C 8 Avis publics.,.C 6 Montréal A 3 Économie .Cl Mots croisés.C 6 Éditorial .A 6 Idées .A 7 AU SALE $ LOUTéî VENTES finales .T'' ’ .•VfT'V- ;>fi .-/y*' ' ' .SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR JACQUES NADEAU LE DEVOIR L’intérieur du magasin que Howard Galganov a ouvert en novembre dernier, rue Monkland, dans le quartier montréalais de Notre-Dame-de-Grâce.Le militant anglophone, partisan d’un affichage bilingue égal dans les deux langues, s’en est pris hier aux médias de langue anglaise pour l’insuccès de sa campagne.Entrée en vigueur de rassurance-médicaments La Régie blâme Bell pour les ratés dans les pharmacies JEAN CHARTIER LE DEVOIR Les pharmaciens se montraient suspicieux hier envers la mise en vigueur du régime d’assurance-médicaments en raison de nouveaux problèmes survenus dans un bon nombre de pharmacies.Plusieurs craignaient qu’un engorgement plus sérieux encore ne survienne lundi midi dans les pharmacies des quartiers des affaires après la fin du congé des fêtes et le retour au travail massif du personnel de bureau.Par contre, l’adjoint au président de la Régie d’assurance-maladie du Québec, Pierre Boucher, estimait en fin d’après-midi que le problème avait été nettement localisé, qu’il est attribuable à l’équipement de Bell Canada et au manque de préparation de certaines pharmacies mais que la vitesse de croisière a été atteinte hier midi, avec 24 000 transactions en une heure.Quelque 1193 des 1475 pharmacies implantées au Québec ont réussi à enregistrer 81300 transactions jeudi, ce qui fut un début fort discuté mais non un fiasco, puisque 20 % du réseau resta dans le noir.Pierre Boucher estimait en fin d’après-midi que 75 pharmacies restaient à l’écart du système de la RAMQ hier.«Le problème était les télécommunications et non l’ordinateur», a déclaré au Devoir Pierre Boucher.«C’est un tout petit équipement, l’aiguilleur fourni par Bell Canada qui n’assurait pas le flot de l’information à partir du micro-ordinateur du pharmacien jusqu’à l’ordinateur de la RAMQ.» VOIR PAGE A 8: PHARMACIES Militant du bilinguisme, Howard Galganov a décidé de mettre un terme à l’action politique qu’il avait entreprise il y a plusieurs mois de cela, sous prétexte que le soutien manifesté par la communauté anglophone à son endroit était trop timide.Trop timoré.Lors d’une conférence de presse à laquelle il avait convié seulement des représentants des médias anglophones, M.Galganov a annoncé hier matin la fermeture du commerce Presque Rire Laine, rue Monkland, dans le quartier Nolre-Dame-de-Grâ-ce, qui, on s’en souviendra, avait été inauguré il y a six semaines de cela afin de provoquer au premier chef la Commission de protection de la langue française.Comment?En prenant le contre-pied des arrêtés afférents à la langue d’affichage.Dans une entrevue accordée à la station radiophonique CJAD, Howard Galganov a laissé entendre que son retrait de la scène publique signifiait, outre la fermeture du magasin, la mise entre parenthèses de son implication au sein du Quebec Political Action Committee qu’il avait créé il y a plusieurs mois de cela.Il a profité de son passage à CJAD pour souligner que la communauté anglophone «ne l’ayant pas suffisamment appuyé financièrement», il ne voyait pas comment il pouvait poursuivre sa lutte en faveur du bilinguisme intégral.Puis, il s’en est pris direc- ‘t*’ tement aux médias anglophones, tous sans exception.Selon son propos, l’écoute de l'émission Free For All, émission de CJAD qui l’avait sacré homme politique de l’année, l’avait convaincu, «émotivement» parlant, qu’il devait mieux tirer sa révérence.Plus précisément, il a confié aux animateurs de CJAD avoir trouvé injurieux les propos tenus à son endroit plus tôt cette semaine.Estimant qu’il n’avait pas une vocation à être ridiculisé sur la place publique, il a jugé que cette émission avait constitué, pour ainsi dire, la goutte médiatique qui a frit déborder le vase.Sur cet aspect particulier du dossier Galganov, Dermod Travis, porte-parole du Forum Action Quebec, association souhaitant œuvrer au rapprochement des communautés linguistiques, a confié: «Je pense qu’il ne comprend pas que les médias doivent être objectifs».Dans la foulée, M.Travis s’est demandé à voix haute si la décision annoncée hier par M.Galganov ne serait pas un autre de ; • - • ¦ vl r; - ¦ I > II > fa' de 12 h 15 à 13 h du lundi au vendredi À la grande tribune téléphonique de CBF, les sujets de l’heure se discutent, les opinions se font entendre, des points de vue s’échangent, le tout sous la direction experte de Jean Dussault, dès lundi.Réalisation : Michel Tremblay.1 $.: /• - • m f.j » ¦ - : * 1 de 15 h 30 à 17 h 30 du lundi au vendredi Tout ce qui se passe, tout ce qui se dit et tout ce qui intéresse les Montréalais, on l’entend au Montréal-Express.Animé dès lundi par Frank Desoer.Réalisation : Martine Hippoiyte.DOUGLAS C.PIZAC ASSOCIATED PRESS Bill Westphaj s’est mouillé — c’est le cas de le dire — jeudi lorsqu’il a rendu visite a l’un de ses amis, à Seattle, aux Etats-Unis.C’est que le niveau du lac Ballinger a grimpé de près de 2,50 m a la suite du dégel et des pluies abondantes.Résultat?Plusieurs résidences situées en bordure du lac.font maintenant partie du lac.Inondations et évacuations de masse dans l’Ouest américain REUTER San Francisco — L’ouest des Etats-Unis était jeudi en proie à des inondations et à des coulées de boue qui ont obligé des milliers de personnes à déserter leurs foyers tandis que 2300 autres étaient bloquées dans le Parc national de Yosemite.Les 65 000 habitants de quatre villes du nord de la Californie menacées par les eaux en crue de la rivière Feather ont reçu jeudi soir l’ordre d’évacuer leurs habitations.Dix-huit installations de secours ont: été mises à leur disposition.«Nous essayons de faire tout notre possible pour faire face à une situation vraiment difficile», a déclaré un porte-parole des Services d’urgence du comté de Yuba, l’une des quatre villes concernées par l’ordre d’évacuation.Un nombre indéterminé d’habitants a déjà quitté la région au cours des deux derniers jours, suivant les avis lancés par les autorités locales.Mais il s’agit cette fois d’un ordre d’évacuation lancé après la rupture d’une digue de la rivière Feather.Les responsables de Yuba City, Marysville, Linda et Olivehurst (80 km au nord-est de Sacramento) s’attendent à devoir reloger dans l’urgence des milliers voire des dizaines de milliers de personnes.Dans la journée de jeudi, Pete Wilson, gouverneur de Californie, avait décrété l’état d’urgepce dans 25 comtés couvrant la plus grande partie de l’État au nord de San Francisco, à la suite de fortes pluies qui ont fait dangereusement monter le niveau des rivières.Dans le nord de l’État, les eaux de la Napa et de la Russian ont inondé la ville de Guerneville et des vignobles.Les tempêtes, qui ont semé le chaos durant la semaine écoulée dans l’État de Washington et en Oregon se sont étendues à la Californie, au Nevada et à l’Idaho, déversant des masses d’eau et de boue, provoquant des coupures de courant et coupant les routes.Au Nevada, la rivière Truckee, habituellement placide, est sortie de son lit, causant les plus graves inondations depuis plus quarante ans dans le centre de Reno.Un torrent d’eau boueuse, d’où émergent les parties supérieures de panneaux de circulation et d’un panneau de basket-ball, s’est répandu dans les maisons et les immeubles de bureaux.Plusieurs hôtels-casinos de Reno ont dû fermer et évacuer leur clientèle tandis que d’autres résistaient aux intempéries grâce à des murs de sacs de sable.Les pistes de l’aéroport de Reno-Tahoe étaient submergées et plusieurs avions avaient les roues dans l’eau.Après avoir survolé la région en hélicoptère, le gouverneur du Nevada Bob Miller — qui a décrété l’état d’urgence dans quatre comtés — a estimé les dégâts à des centaines de millions de dollars.L’état d’urgence a également été décrété dans cinq comtés de l’Oregon, durement affecté par des tempêtes formées au-dessus de l’océan Pacifique.Les intempéries ont causé au moins quatorze décès et des dégâts évalués à près de 250 millions de dollars dans les Etats de Washington, de l’Oregon et de la Californie.Le froid sibérien en Europe Automobilistes et voyageurs français pris au piège de la neige REUTER Paris — Des milliers d’automobilistes et de voyageurs de la SNCF ont été pris au piège de la neige et du verglas dans la nuit de jeudi à hier dans le sud-est de la France.Pour le week-end, marqué par les retours des vacances, des risques persistaient, plus à l’ouest Les intempéries ont notamment paralysé les transports ferroviaires au sud de Lyon, des manchons de glace pouvant atteindre dix centimètres de diamètre s’étant formés autour des caténaires.Le trafic restait «interrompu jusqu’à nouvel ordre» vendredi matin entre Lyon et Marseille.Seuls les trains express régionaux circulaient normalement dans la région marseillaise.Le trafic demeurait toutefois aléatoire dans la région d’Avignon, le Vaucluse et la Drôme.La SNCF a affirmé mobiliser «tous ses moyens» pour transporter ce weekend les 30 000 à 35 000 voyageurs revenant des stations de sports d’hiver.«Nous restons dans une zone de risques pour les deux jours à venir», a expliqué Alain Poinssot, directeur général de la clientèle de la SNCF, lors d’une conférence de presse.Il a ajouté que la météo faisait état de pluies ver-glaçantes possibles se déplaçant vers l’ouest et le sud-ouest Environ 30 000 personnes ont été touchées «de près ou de loin» par les conséquences des intempéries sur le réseau ferroviaire du sud-est a-t-il précisé.A peu près 6000 voyageurs ont du être restaurés et hébergés, au cours de la nuit, soit dans des centres mis à disposition par les mairies ou les préfectures — casernes, gymnases, etc.— soit dans les trains tractés en gare par des motrices Diesel appelés de Nevers, Lyon et Marseille.Les «naufragés» de la route et du rail se sont aussi rués sur les hôtels de la région, débordés.Alain Poinssot a annoncé la fin du cauchemar pour tous les voyageurs de la SNCF en fin de matinée.Selon la direction régionale de la SNCF de Lyon, les voyageurs dont les trains ont été arrêtés dans les gares de Lyon et Satolas dans le Rhône, ou à Valence et Livron dans la Drôme ont pu être acheminés, par quinze convois, vers le sud jusqu’à Avignon et au nord vers Paris, où les derniers étaient attendus dans l’après-midi.Le Nanchang frappe fort au Canada La nouvelle souche du virus de la grippe a été découverte en Chine PRESSE CANADIENNE Une nouvelle souche du virus de la grippe découverte en Chine en 1995 serait à l’origine des maux qui affligent présentement des milliers de Canadiens, estiment plusieurs experts.Bien que les anticorps du Nanchang soient intégrés dans le vaccin contre la grippe distribué cet hiver, les risques de contracter la grippe de type A, qui se propage au pays à un rythme inquiétant, demeurent bien réels, souligne le Dr Donald Low, de l’hôpital Mont Sinai", à Toronto.Quatre personnes âgées sont décédées la semaine dernière en Ontario, vraisemblablement des suites d’une grippe.«Les gens doivent comprendre que le vaccin contre la grippe est destiné à prévenir la mortalité ou à atténuer les symptômes», et non pas nécessairement à éviter de contracter le virus, a ajouté le D' Low, chef du département de microbiologie qui surveille attentivement l’évolution mondiale de la maladie.Les laboratoires provinciaux étant fermés pour les Fêtes, il faudra toutefois attendre environ deux semaines pour analyser les échantillons et identifier quelle souche est la plus virulente.Le poussée de grippe des dernières semaines pourrait être imputable à un stress très élevé et à des interactions sociales accrues, qui sont des moyens privilégiés de contagion.«Techniquement, nous assistons présentement à ce que nous considérons comme notre épidémie annuelle de grippe» Certains cas de grippe pourraient également être en fait des infections virales d’un autre type mais présentant des symptômes similaires à ceux de la grippe, soit des problèmes respiratoires et digestifs.La grippe n’étant pas une maladie à déclaration obligatoire, les données officielles sur l’évolution de la maladie sont inexistantes et le bilan du nombre de vies fauchées par la grippe prend des semaines avant d’être établi, souligne le Dr John Spika, du Laboratoire de lutte contre la maladie du ministère fédéral de la Santé à Ottawa.«Techniquement par contre, nous assistons présentement à ce que nous considérons comme notre épidémie annuelle de grippe», a indiqué le Dr Spika, en précisant qu’entre 500 et 1000 Canadiens — surtout des gens âgées et des personnes atteintes de maladies chroniques — meurent chaque année des suites de la grippe.Pour se prémunir contre ce virus très contagieux, les experts recommandent d’éviter les foules et de ne pas se présenter au travail si les symptômes se manifestent.De plus, les maisons d’hébergement et les centres de soins comptant des résidents plus vulnérables à la maladie auraient avantage à convaincre les résidents non infectés de se faire vacciner contre la grippe.Des données du Centre de lutte contre la maladie d’Atlanta, aux États-Unis, indiquent que le nombre de cas de grippe de type A — la forme de grippe la plus courante — augmente de façon inquiétante depuis la mi-novembre. L E I) E V OIE, L E S S A M E I) I I) I M A N C II E 5 .1 A N V I E II I !) !) 7 LE DEVOIR MONTREAL Banque Laurentienne Nouveau morning man à CBF-Bonjour Une victoire sur toute la ligne Lacombe est nerveux pour le syndicat Les 1600 syndiqués entérineront l’entente de principe demain PAU LE DES RIVIÈRES LE DEVOIR Le syndicat des employés de la Banque Laurentienne recommandera demain à ses membres d’entériner l’entente de principe intervenue récemment avec l’institution après huit mois de négociations.Le Devoir a pris connaissance de cette entente.Et une conclusion s’impose: le syndicat y fait des gains substantiels; la banque aucun.SYLVAIN BLANCHARD LE DEVOIR Dans la nuit du 19 décembre dernier, la direction de la Banque Laurentienne a semble-t-il décidé d’offrir la lune à ses 1600 syndiqués dans l’espoir de signer une nouvelle convention collective et éviter tout arrêt de travail en cette importante période des REER.Telle est la seule conclusion possible à la lecture de l’entente de principe intervenue entre les parties il y a quinze jours et dont Le Devoir a pris connaissance.Malgré des mois de négociations ardues, aucun des objectifs recherchés par la banque n’a été atteint.A l’inverse, le syndicat a obtenu tout ce qu’il voulait et même davantage.Cette entente, qui sera présentée pour la toute première fois aux syndiqués demain au Palais des congrès, prévoit d’abord que les 1600 syndiqués conserveront leur sécurité d’emploi pour toute la durée de leur nouveau contrat de travail, soit jusqu’en décembre 1999.Cette clause de sécurité d’emploi, qui faisait déjà partie de la convention des syndiqués, a toutefois été réécrite pour permettre une plus grande mobilité du personnel, mais sur le fond rien n’est modifié puisqu’aucun employé ne pourra être licencié, ce qui représentait la grande crainte des syndiqués.Sur le statut des conseillers financiers, l’autre grand point en litige au cours de cette négociation, la direction de la banque a fait volte-face et accepté ce qu’elle avait toujours refusé même de considérer jusqu’ici: tous ces postes seront syndiqués! Le poste de conseiller financier était un poste de cadre à la Banque Laurentienne.Et jusqu’au 19 décembre dernier, il n’était pas question qu’il en soit autrement, avait bien juré le vice-président aux Ressources humaines de la Banque, Robert Teasdale.L’objectif numéro un de la banque au cours de cette négociation était d’ailleurs de réussir à transformer en postes de cadres des centaines de postes de syndiqués, en majorité occupées par des caissières, histoire, répétait la direction, de «faire face aux nouvelles réalités du monde bancaire».En novembre, à l’approche de la campagne des REER, la banque s’était d’ailleurs lancée dans une vaste campagne de sollicitation auprès de ses employés pour les inviter à signer un document faisant d’eux des conseillers financiers, un poste non-syndiqué créé pour permettre aux clients de la banque de s’y retrouver dans l’univers des fonds mutuels et des autres produits financiers.m JACQUES NADEAU LE DEVOIR Henri-Paul Rousseau, président de la Banque Laurentienne, marquant cet automne le 150" anniversaire de la fondation de l’institution jadis appelée la Banque d’Epargne.Or, malgré de multiples pressions de la banque (d’ailleurs dénoncées par le syndicat devant le Conseil canadien des relations de travail), seulement 210 des 1600 syndiqués ont accepté l’offre, un nombre cependant jugé suffisant par l’institution pour lui permettre de «réaliser son plan d’affaires».Promus officiellement cadres le 9 décembre dernier, ces 210 employés retrouveront cependant, en vertu de l’entente de principe intervenue entre les parties, leur ancien statut de syndiqués mais au sein d’une toute nouvelle accréditation, distincte donc de celle de leurs confrères mais toujours détenue par le Syndicat des employés professionnels et de bureau, affilié à la FTQ.Cette nouvelle accréditation, pour voir le jour, devra cependant recevoir l’aval du Conseil canadien des relations de travail qui devrait étudier la question la semaine prochaine.A défaut d’obtenir cette autorisation, ces 210 conseillers financiers regagneront tout simplement leur ancienne accréditation syndicale.Les syndiqués font aussi des gains importants au chapitre des salaires, des heures de travail et de la formation.Ainsi, pour les trois prochaines années, la rémunération des 1600 syndiqués augmentera dans des proportions variant entre 6 % et 15 % (ou entre 2 %et5%par année).La semaine de travail, elle, passera en 1997 de 34 à 33 heures, et en 1998, de 33 à 32 heures sans perte de salaire.En outre, aucun employé (qu’il soit à temps plein ou à temps partiel) ne pourra voir son horaire de travail réduit sans son accord écrit Ce n’est pas tout: la banque s’engage dans cette entente de principe à ne fermer aucune succursale en 1997.Mais si elle décide de le faire en 1998 ou 1999, elle aura l’obligation de relocaliser «à l’intérieur d’une distance raisonnable» tous les employés affectés par la mesure.Au chapitre de la formation du personnel, les concessions de la banque sont là encore importantes: terminé les cours du soir après les heures de travail.Désormais, tous les employés qui, pour une raison ou une autre, devront suivre des cours de perfectionnement, le feront pendant leurs heures de travail.Mais si ces cours ne se donnent que le soir, l’horaire de travail de l’employé sera modifié en conséquence: il entrera au travail l’après-midi plutôt que le matin.Et si cette modification d’horaire s’avère impossible, ou peu souhaitable, l’employé sera payé en heures supplémentaires, ou en vacances, pour suivre ces cours le soir.Actuellement, ceux et celles qui suivent ces cours de perfectionnement (le soir) ne reçoivent aucune rémunération.Finalement, au sujet de la sous-traitance, le syndicat obtient la garantie qu’aucune mise à pied, ou réduction d’horaires de travail, ne sera effectuée dans le cas où la banque utiliserait d’autres employés que les siens pour assurer certains services.Ni la direction de la Banque ni le syndicat n’ont accepté hier de commenter cette entente de principe.Ils le feront demain après l’assemblée générale des syndiqués.Le premier navire est arrivé PRESSE CANADIENNE Le n.m.OOCL Canada, un porte-conteneurs tout neuf battant pavillon britannique de Hong-Kong, a été hier le premier navire à atteindre le port de Montréal en ce début d’année.Le navire, qui était parti du Havre, en France, a franchi les limites portuaires de Montréal à 14h24.Le commandant, le capitaine Llewellyn, va recevoir la Canne à pommeau d’or pour la deuxième fois.Il est le deuxième à réussir cet exploit depuis le début de la navigation à longueur d’année au port de Montréal, en 1964.L’arrivée de ce navire revêt aussi un caractère spécial, car le n.m.OOCL Canada est le plus gros porte-conteneurs à naviguer sur le Saint-Laurent et a été baptisé à Montréal en juillet 1996.Le capitaine Llewellyn recevra la traditionnelle Canne à pommeau d’or lors d’une cérémonie qui aura lieu lundi prochain.'y Î QUÉBEC Désenchantement et Radicalisation ^æ Un an après la victoire d'extrême justesse du "non" au référendum, Le Monde Diplomatique f f consacre un dossier à la situation au Québec.Université de Montréal Faculté de l'éducation permanente Retrouvez • • J; cuôlf a ecrpre Module Exploitez la force de la phrase Module Faisons le point.sur la ponctuation En toute confiance DATE LIMITE D'INSCRIPTION LE 24 JANVIER 1997 RENSEIGNEMENTS (514) 343.6090 ACTIVITÉS NON CRÉDITÉES 1 800 363.8876 Dr.Robert Prescott & Associés (Omnipraticiens) Liposuccion (Anesthésie locale) Greffes de cheveux au laser Traitement des rides au laser •Collagène • Varices «Obésité 1832.Shérbrôôke (fai: Montréal (Omjbci ) I là) I IÊ4 Tél.: (;iM) 93.5-6616 Fax: (§t4) 933*2104 41U L'UOMO Lturoœ au h ^plfnascun t « « - GRANDE VENTE d'après Noël CAO/ w'à 3Ü/0 de rabais sur foute b marchandise Grandes tailles disponibles 1.carré Weslmount Téi: 846-0290 Lundi-Mercredi Jeudi-Vendredi Samedi lOhà 18h lOh à Idh lOh à 17h Il a beau connaître la radio comme le fond de sa poche, il est «ben énervé».Et pour cause.Michel Lacombe prend lundi matin, 6h, la barre du CBF-Bonjour, à la radio de Radio-Canada, fief incontesté de Joël Le Bigot depuis 19 ans et demi.Le nouveau morning man, qui animait jusqu’à tout récemment l’émission d’actualités Midi Quinze, sait que son «agressivité journalistique» devra céder le pas à un ton plus léger, convenant mieux aux oreilles qui sortent du lit.Michel Lacombe se défend bien de tout vouloir chambarder.Il sait bien que les auditeurs n’apprécieraient pas de ne plus reconnaître leur émission matinale (de 6h à 9h).«Nous nous levons un peu plus tôt que les gens, de manière à pouvoir leur dire: voici de quoi le monde a l’air ce matin; c’est ce que nous comptons faire», résume Lacombe, trois jours avant son plongeon radiophonique.Nouvelle équipe On l’a dit, le nouvel animateur ne garde que quatre des chroniqueurs de l’ère Le Bigot, soit Marc Laurendeau pour la revue de presse, Francine Grinçaldi pour le monde des spectacles, Eve Christian pour la météo et Roger Laroche pour la circulation.Deux nouveaux chroniqueurs se joignent à l’équipe, Jacques Bertrand, pour les sports, et Michel Pomer-leau, pour les actualités.Bertrand fut l’animateur tant apprécié de Bonsoir l’ambiance et de Bonjour l’ambiance, qui alliaient avec le plus grand bonheur sport et chansons.«J’ai dit à mon réalisateur (Louis-Yves Dubois, anciennement de 275-Allô) qu’on sera pas arrêtables, nous deux», prédit Lacombe, en se réjouissant de l’arrivée de M.Bertrand.L’autre «pt’it nouveau», Michel Po-merleau, entrera en scène à l’heure des informations régionales, à 6h30, 7h30 et 8h30.En effet, plutôt que de laisser l’antenne à un lecteur de nouvelles, Pomerleau et Lacombe échan- Michel Lacombe geront sur les actualités régionales de la journée, de manière à intégrer le plus possible les actualités à l’émission.«Nous avons réussi à défoncer ce mur de Berlin», dit Lacombe en évoquant les résistances d’un système à tout changement.Ce changement illustre bien le désir du nouvel animateur d’intégrer l’information à son émission.«L’information, dit-il, c’est un peu mon obsession.» Cela dit, «on fait une émission du matin, il faut que ça soit léger et qu’on s’amuse».L’information sera davantage un état d’esprit.En réduisant le nombre de chroniqueurs, la nouvelle équipe a voulu se donner le temps de recevoir des invités.Ainsi, lundi, l’animateur recevra un membre de la communauté arménienne de Montréal, qui parlera du Noël arménien , célébré le 6 janvier.Le choix musical complétera le bloc arménien.Il sera aussi question, lundi, de la Fête des rois, rituel malmené, mais qui fait encore le plaisir des enfants avec la galette des rois.C’est en ce sens que l’information sera intégrée à l’émission.«Montréal est une grosse ville internationale, où il se passe plein de choses.Nous voulons entrer en contact avec ce mouvement», résume-t-il.Même si Radio-Canada n’aime pas insister sur les cotes d’écoute, Michel Lacombe n’ignore pas qu’il a pour tâche d’attirer un nombre respectable d’auditeurs et de livrer bataille à CKAC, la radio privée.Ce n’est pas pour rien d’ailleurs que la publicité annonçant l’arrivée du nouvel animateur insiste sur le fait qu’à CBF-Bonjour, il n’y a «pas de publicité», contrairement aux autres émissions des autres radios.«L’année dernière (avec le Midi Quinze), j’étais dans un corridor étroit de Hard news; désormais, je suis dam un corridor large.» Il a raison.Les auditeurs du matin veulent leurs nouvelles, quelques blagues, les derniers potins, la circulation, la température.Et un animateur qui les provoque avec affection.Car tout le secret (lu succès de l’émission est là: la relation avec l’auditeur.f'FORM A Tl ON_.©DISTANCE Le mercredi 8 janvier 1997, participez à la collecte sélective des arbres de Noël naturels ! Le mercredi 8 janvier avant 8 heures le matin ou la veille au soir, déposez votre arbre dépouillé de ses décorations en bordure de la rue.La Ville de Montréal récupère et déchiquette les arbres naturels pour en faire des copeaux utilisés pour les travaux horticoles de la Ville et pour le compostage.Merci de nous aider à récupérer cette ressource ! Ce projet est réalisé en collaboration avec l'Association des producteurs d'arbres de Noël du Québec et la Corporation de gestion des marchés publics de Montréal Montréal objectif MONTREAL cest toi m < w//e! f I- E I) E VO I R , I- K S S A M E I) | | |j T |) | M A N C II E 5 .1 A N V I E H I !) !) 7 mm miw ÜÜ: g '• : mÊm Ottawa — Un chef d’état-major qui démissionne en plein scandale.Un ministre de la Défense qui l’imite peu de temps après.Une commission d’enquête sur les événements de Somalie qui s'éternise.Un caporal de Valcartier un peu trop bavard.L’année 1997 ne pourra qu’être meilleure pour les Forces armées canadiennes.Le nouveau ministre de la Défense, Doug Young, ne promet pas une avalanche d’argent, mais il ne veut pas non plus que les Forces armées en soient réduites à un rôle un de «boy scouts», comme le suggèrent certains.«Nous devons maintenir une force à usages multiples, en mesure de combattre et de remplir son rôle essentiel de défense du Canada ainsi que de contribution à des missions internationales de paix et de sécurité», a déclaré le ministre, en fin d’année.Les analystes croient toutefois qu’il faudra attendre le prochain budget, prévu pour le mois de février, avant de connaître les véritables intentions du gouvernement fédéral en ce qui concerne les Forces armées.«Ils peuvent dire tout ce qu’ils veulent, mais s’ils persistent à réduire le budget, alors nous saurons qu’il n’y a rien de changé», affirme un analyste torontois en matière de défense, Brian MacDonald.Les militaires canadiens peuvent néanmoins se réjouir du fait que la commission d’enquête sur les événements de Somalie n’en a plus que pour quelques mois.La date limite a été fixée au 31 mars, mais la commission d’enquête réclame plus de temps pour la rédaction de son rapport final.Le ministre Young a déjà laissé savoir qu’il souhaitait une conclusion aussi rapide que possible à la commission d’enquête ainsi que le dépôt du rapport final avant la nomination du nouveau chef d’état-major, qui succédera au général Jean Boyle.La démission du général Boyle est survenue au mois d’octobre, après qu’il se soit retrouvé au centre d’une controverse concernant la destruction et la falsification de documents relatifs aux événements de Somalie.Le vice-amiral Larry Murray assume depuis la direction des Forces armées sur une base intérimaire.Le règlement prochain de l’affaire de Somalie — l’enquête sur la mort de deux jeunes Somaliens, tués par des militaires du Régiment aéroporté canadien dans le cadre d’une mission humanitaire en 1992-93 —, la nomination d’un nouveau chef d’état-major ainsi qu’une modernisation des équipements devraient contribuer à redo- rer l’image des Forces armées canadiennes en 1997.Elles en ont bien besom, après une année 1996 désastreuse à plus d’un point de vue.Parmi les autres épreuves de 1996, on note: ¦ la démission de David Collenette, pour une technicité, après un peu moins de quatre années comme ministre de la Défense; ¦ la publication du livre de Michel Purnelle, caporal au sein du Royal 22e régiment, à Valcartier, dans lequel il dénonce notamment le manque de leadership au sein des Forces armées canadiennes.Il a depuis été accusé en Cour martiale; ¦ des allégations d’inconduite de la part de certains militaires, en ex-You-goslavie, notamment des orgies dans un hôpital psychiatrique ainsi que la vente par un soldat d’une mitrailleuse sur le marché noir; ¦ la grève de la faim de Dean Mar-saw, cet ancien commandant de sous-marin qui a été rétrogradé de lieutenant-commandeur à simple lieutenant après avoir été reconnu coupable de mauvais traitements infligés aux membres de son équipage (il a ensuite refusé de s’alimenter pendant 29 jours, forçant les autorités militaires à lui redonner son grade jusqu’à ce que sa cause soit entendue en appel).Visites publiques de sensibilisation environnementale Effectuez une visite du Complexe environnemental de St-Michel de la Ville de Montréal et découvrez ce centre voué à la gestion intégrée des déchets.Dépôt de matières rccyclables La Ville de Montréal offre des visites publiques guidées de sensibilisation environnementale du Complexe où vous pourrez prendre connaissance des diverses activités qui ont lieu sur ce site de 182 hectares dont : Le centre de tri des matières recyclables Voyez le fonctionnement d'une usine de tri traitant le contenu des bacs verts et des cloches.Les démunis auront une porte-parole en haut lieu La présidente de la Commission canadienne des droits de la personne veut les défendre jusqu’au bout PRESSE CANADIENNE Ottawa — Ij& nouvelle présidente de la Commission canadienne des droits de la personne se propose de combattre la discrimination contre les gens économiquement démunis en les incluant dans la législation sur les droits de la personne.«La pauvreté est probablement le domaine où il existe le plus de discrimination dans la société», a déclaré Michelle Falardeau-Ramsay lors d’une entrevue récente.Originaire de Montréal et avocate spécialisée en relations de travail, Mme Falardeau-Ramsay a été notamment vice-présidente de la Commission des relations de travail dans la fonction publique et présidente du tribunal d’appel de la Commission de l’immigration.Avant de devenir présidente le Tr janvier, elle était, depuis 1988, vice-présidente à la Commission canadienne des droits de la personne.Elle a entrepris un mandat de cinq ans ce mois-ci, devenant ainsi la première femme à occuper ce poste.Elle prend ainsi la succession de Max Yalden, qui ne mâchait pas ses mots, notamment pour critiquer le traitement que le Canada réserve aux autochtones et la politique linguistique du Québec, qu’il jugeait discriminatoire.Mme Falardeau-Ramsay, qui est âgée de 57 ans, dit qu’elle s’efforcera de faire inclure dans la Loi sur les droits de la personne une protection tenant compte du revenu ou des conditions sociales.La Saskatchewan, le Manitoba, le Québec, la Nouvelle-Ecosse, Terre-Neuve et plus récemment l’Alberta prévoient une protection spécifique pour les citoyens à faible revenu dans leur législation sur les droits de la personne.Cette inclusion signifie que les bénéficiaires de l’aide sociale ou les retraités qui se voient refuser un appartement, par exemple, peuvent porter plainte aux commissions provinciales des droits de la personne, qui s’occupent des questions liées au logement.Mais un propriétaire peut néanmoins refuser un locataire qui n’est pas retenu dans une vérification de crédit ou ne gagne pas un revenu assez élevé pour payer son loyer.La Loi canadienne sur les droits de la personne, qui ne peut être amendée que par le Parlement, touche le gouvernement fédéral et les entreprises sous juridiction fédérale, comme les banques et les compagnies aériennes.Atmosphère empoisonnée Les organismes de lutte contre la pauvreté disent qu’il existe de plus en plus de discrimination contre les gens démunis, qui se plaignent qu’on refuse de les loger et de leur accorder des comptes bancaires.Le projet de Mme Falardeau-Ramsay de défendre la cause des plus démunis survient au moment où les libéraux fédéraux promettent un programme pour combattre la pauvreté enfantine.Elle veut également combattre la discrimination contre les femmes, qui, dit-elle, va de l’écart salarial entre les hommes et les femmes aux propos sexistes tenus au travail.«Il existe encore de nombreux endroits où l’atmosphère est empoisonnée», dit Mme Falardeau-Ramsay, qui a elle-même connu la discrimination salariale alors que jeune avocate à Montréal, elle découvrit qu’un collègue gagnait 3000 $ de plus qu’elle pour faire le même travail.La série noire est-elle terminée?Une sombre année pour l’armée Fructueux accord Le Cosmodome demandera un autre sursis C’est le ministère des Affaires municipales qui a confirmé cette semaine que le Cosmodôme demanderait un cinquième sursis.Selon le rapport du comité de travail qui s’est penché sur l’avenir du Cosmodôme, il faudrait plus de 39 millions pour le maintenir en vie.Les gouvernements se sont montrés réticents à investir une fois de plus dans le Cosmodome si les entreprises du secteur privé n’en font pas autant.Il semble qu’aucun homme d’affaires ne soit intéressé, du moins jusqu’à ce jour, à prendre part à cette aventure spatiale.Si la Cour refuse lundi d’accorder un délai additionnel au Cosmodôme, le musée risque de fermer ses portes.LE DEVOIR Le Cosmodôme de Laval devrait demander lundi un autre sursis à la Cgur supérieure du Québec afin de demeurer artificiellement en vie.Le Cosmodôme est en effet acculé à la faillite, ayant contracté une dette d’environ 13,5 millions depuis son ouverture en 1994.872-0761 Ville de Montréal RIC FELD ASSOCIATED PRESS RICHARD JEWELL (sur la photo, avec sa mère, en octobre dernier), ce vigile qui fut considéré comme le suspect numéro un de l’attentat du 27 juillet pendant les JO d’Atlanta, avant d’être lavé de tout soupçon en octobre par le FBI, a conclu un fructueux accord à l’amiable avec la chaîne de télévision NBC: selon le Wall Street Journal, il va recevoir plus de 500 000 $.Les avocats de Richard Jewell avaient réclamé une compensation à plusieurs organes de presse, ainsi que des excuses.Selon le Wall Street Journal, qui cite des personnes ayant suivi de près les négociations, Richard Jewell s’est déclaré «très satisfait» par l’accord.Une partie notable de la somme versée servira à régler les honoraires de ses avocats.NBC a confirmé l’existence d’un accord à l’amiable, sans en dévoiler le montant.Le lieu d'enfouissement sanitaire Venez constater les efforts de la Ville pour assurer un enfouissement efficace et sécuritaire.Le centre d'information sur le compostage domestique Apprenez comment le compostage peut être facile et vous être utile.La centrale électrique Gazmont Venez découvrir comment on transforme en électricité le biogaz généré par la décomposition des résidus.Le lieu de compostage des résidus verts Découvrez où vont vos feuilles et autres résidus verts de votre rue et des parcs.Le Complexe est situé au 2525, rue Jarry Est (coin Iberville).Les visites guidées ont lieu sur rendez-vous seulement du lundi au vendredi, de 8 h à 20 h.Réservez une place pour vous et votre groupe en composant le chlorophylle h.tech.3/4 ET 5 JANVIER 1997 Pour trois jours de plus, le manufacturier Chlorophylle vous réserve un nouvel inventaire en promotion pour le nouvel An : ¦ Parka Gore-Tex ¦ Vêtements de ski de fond en microfibre ¦ Polar W # Bonne année 1997 Montréal :.1647, St-Denis (métro Berri-UQAM) Laval : Centre Décor 440, 3912, Aut.440 O.Brassard : 8025, boul.Taschereau Québec : 710, Bouvier, #135 Sainte-Foy : Place de la Cité (514) 849-4100 (514) 681-8030 (514) 462-3389 (418) 624-9088 (418) 654-1774 m I.!•: I) K V OIK.I.K S S A M K I) I I K T I) I M A X (' Il K •r* -1 A x v 1 |,; l! I K !) 7 A 5.ï S A C T IJ A m ES Une année où P«Horloge Canada s’est éloignée de minuit» Galganov, le champion des «angryphones» GILLES LESAGE DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC Chaque année, quelques Canadiens ont une année particulièrement bonne, conquérant un objectif recherché depuis longtemps, réalisant un vieux rêve ou étant peut-être tout simplement chanceux, écrit The Globe and Mail, en éditorial du premier de l’an 1997.Le quotidien en publie une courte liste pour 1996, parmi lesquels figurent le dramaturge québécois Robert Lepage, la société pharmaceutique Bio-Cliem Pharma, de Montréal — son 3TC devient une pierre angulaire dans le traitement du sida, confondant les sceptiques —, et Thomas Cour-chene, professeur d’économie à l’Université Queen’s.Que l’on soit d’accord ou non, ses recherches et ses idées lancent de courageux débats politiques au Canada.C’est un penseur original, ajoute le quotidien torontois.Dans la même veine, le magazine Saturday Plight de décembre disait de Courchene qu’il était le meilleur et le plus provocant philosophe politique du Canada.«Et il pense que les provinces devraient diriger le pays», selon l’exergue d’un long article de Peter Shawn Taylor.Il fait état de l’impact créé l’été dernier par le rapport de l’économiste Courchene, à la demande du gouvernement ontarien.11 y suggérait deux avenues possibles à la décentralisation gouvernementale.Selon la première, les provinces prendraient plus de contrôle sur les programmes sociaux, tels que la santé, le bien-être, l’éducation, mais toujours en collaboration avec le gouvernement fédéral.la deuxième suggestion, plus dramatique, portait sur le contrôle total par les provinces à la fois des programmes et de la taxation requise pour les financer.Même le premier ministre Bouchard a aimé ce rapport, le qualifiant de «fraîcheur» encourageante, rapporte le journaliste.A leur conférence d’août dernier, tous les premiers ministres des provinces, à l’exception de M.Bouchard, ont convenu d’un plan qui leur donnerait plus d’autonomie, tout en continuant de travailler avec Ottawa, soit une démarche presque identique à la première proposition de Courchene.Mais «ce champion d’une nation rapetissée fait erreur sur les faits», selon le litre de la chronique de Dalton Camp, dans The Toronto Star.Il raille Courchene en espérant qu’il n’enseigne pas l’histoire à Kingston, ce professeur distillant assez de sucre pour faire une pleine fournée de brownies.Il en a contre le fait que le professeur prétende qu’Ottawa a perdu son autorité morale et fiscale, et même la confiance des Canadiens.Il n’y a rien d’original, réplique Camp, à ce que les provinces — ou quelques-unes d’entre elles — dictent la politique nationale, ou à prétendre que les provinces sont plus efficaces.Un autre columnist, Gordon Gibson, de Vancouver, reproche au gouvernement fédéral de ne pas songer aux réformes nécessaires à la stabilité du pays.En fait, écrit-il dans 'Die Globe and Mail, la situation déficitaire s’améliorant, il y a plutôt risque de retour au vieux comportement de l’argent-qui-fait-le-patron à Ottawa.«Les provinces n’ont pas encore la volonté de formuler leurs vues sur le fédéralisme et sont de plus en plus centralisatrices dans leurs propres domaines.Et si l’Horloge Canada s’est éloignée un peu de minuit durant la dernière année, c’est simplement parce que Lucien Bouchard a d’autres priorités pour le moment.» Cette année de transition ne fut pas particulièrement douce, écrit The Gazette: rassemblant nos forces pour faire face aux défis de 1997.«L’incertitude politique au Québec, des taxes élevées et une réglementation abusive ont pesé lourd sur l’économie.Un économiste estime que le Québec a perdu 50 000 emplois depuis juin, la plupart à Montréal, Us investissements ont continué à diminuer et de jeunes Québécois talentueux et instruits laissent la province pour des ouvertures prometteuses ailleurs.» La colère anglophone Don Macpherson traite du phénomène anglophone, d’Howard Galganov qui dispute à Bouchard le titre de première étoile politique de 1996.11 écrit dans The Gazette que le boutiquier montréalais personnifie à lui seul la colère anglophone, devenant ainsi, au-delà des élites, le champion des «angryphones», expression savoureuse taillée par le columnist des «Quebec-affairs».Selon lui, l’arrivée spectaculaire de Galganov sur la scène politique l’a placé au premier rang, juste derrière Bouchard.Quant à ce dernier, il est revenu sur terre et il commence à montrer des signes de mortalité politique.Macpherson évoque le veston Teflon de M.Bouchard et conclut ainsi: «Mais il fait face à une autre année de coupures budgétaires et d’austérité fiscale, avant qu’il puisse déclarer victoire dans sa lutte au déficit et lancer le mouvement souverainiste en élection.C’est une année qui peut le briser ou le renforcer comme politicien.» Dans le même quotidien, Norman Webster opine que la pitoyable performance de Jean Chrétien sur la TPS devrait servir d’alarme aux libéraux fédéraux.Vite, supplie-t-il, qu’on nous ramène le bon vieux Chrétien, celui qui est spontané et ne se prend pas pour un autre.Deux autres chroniqueurs reviennent sur cette pénible affaire de la TPS, dans The Gazette, aussi traumatisée que la presse du ROC (reste du Canada.) par la performance de M Chrétien à la CBC.Les libéraux savaient que leur promesse était mensongère, accuse Andrew Coyne, columnist de Southam News.Mais Peter Hadekel invite à la prudence.«Il faut s’en prendre à Chrétien pour avoir menti.Mais il faut aussi prendre en compte ce que la TPS (qu’il qualifie de Good and Sensible Tax, GST, le sigle anglais de TPS) pourrait être si nous l’utilisions vraiment.» Vraiment?Hadekel n’est pas d’accord, par ailleurs, avec le sauvetage gouvernemental de l’usine Kenwortb, de Sainte-Thérèse.«C’est un prix trop élevé pour une entreprise: • dont on n’a pas besoin.L’entente démontre que les syndicats peuvent piller n’importe quelle compagnie qu’ils veu-lent.» Dans son «apologie» ou, plutôt, ses excuses annuelles ¦ ; à ses lecteurs fidèles, dans The Globe and Mail, Jeffrey Simpson estime qu’il a trop traité des retombées référendaires en 1996.«Après tout, beaucoup de ce qui passe pour débat politique au Québec est du réchauffé de vieux enjeux et de préoccupations intensément provinciales (parochial), .commentées par les mêmes voix fatiguées qui n ont à peu près rien d’original à offrir, y compris la mienne.Relisant quelques-unes de mes chroniques sur le Québec en 1996, je me suis ennuyé moi-même.J’imagine ce que les lecteurs en pensent.» _ , Bonne année quand même, Jeff si modeste, on s en reparle le 31 décembre prochain! REVUE DE U PRESSE ANGLOPHONE «Il faut s’en prendre à Chrétien pour avoir menti» EN BREF Riche, riche! (PC) —Voilà quelques jours, elle devait ménager pour réussir à payer ses médicaments contre le sida.Après avoir gagné 10 millions à la lotto 649, Antoinette Distilio parle maintenant de se «payer quelques gâteries».Elle pourra entre autres s’acheter la voiture de ses rêves: une Toyota MR2.«Pas une décapotable, mais une toute équipée!» Cette femme de 51 ans, qui souffre du sida depuis sept ans, compte aussi explorer ce que le système de santé américain pourrait lui offrir qu’elle n’a pas déjà pour traiter sa maladie.Mme Distilio, qui demeure dans une maison d’hébergement pour sidatiques, a gagné le gros lot du tirage de mercredi dernier, le premier de l’année.«Quand j’ai vu les trois premiers numéros, j’ai compris que je gagnais quelque chose.Quand j’ai vu le quatrième, j’ai compris que je gagnais quelque chose de gros et quand j’ai vu le cinquième, je me suis mise à crier», a-t-elle raconté hier lors d’une conférence de presse aux bureaux de Loto-Québec.Mme Distilio travaillait comme commis dans une institution financière lorsqu’elle a dû partir, en 1991, en raison de sa maladie.TVA a raison Québec (PC) — Le Conseil de presse donne raison à TVA à la suite de deux plaintes que le réseau,privé a portées contre la télévision d’Etat dans la controverse qui oppose les deux chaînes au sujet des émissions régulières d’information.Dans une décision qu’il rient de rendre, le Conseil juge notamment que l’animateur Simon Durivage de Radio-Canada a été «complaisant» en interrogeant la vice-présidente de l’entreprise, Michèle Fortin, lors de l’émission Montréal ce soir qui portait sur le financement de la télévision d’Etat.Au cours de cette émission d’information diffusée le 5 janvier 1996, le journaliste s’est comporté «plus souvent en acteur qu’en simple analyste», poursuit le Conseil de presse.Proulx a tort Québec (PC) — Le Conseil de presse du Québec «blâme sévèrement» l’animateur radiophonique Gilles Proulx pour avoir tenu en ondes des propos (inacceptables et indignes» à l’endroit des femmes assistées sociales.Dans une décision qu’il rient de rendre, le Conseil de presse rappelle que les animateurs de la radio doivent «faire preuve de rigueur dans le traitement de l’information en faisant abstraction de préjugés personnels et en évitant de tenir des propos outranciers et offensants».Le Comité des personnes assistées sociales de Pointe Saint-Charles (sud-ouest de Montréal) avait porté plainte contre l’animateur Proulx qui, sur les ondes de CKAC, avait traité les femmes rivant de l’aide sociale de «grosses torches qui mangent des chips et boivent du cola en écoutant les émissions les plus stupides».La controverse s’était produite lors de l’émission/o?
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