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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 28 août 1981
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1981-08-28, Collections de BAnQ.

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Compagnie de fiducie Guardian 842-7161 fvoi.LXXII — No 145 (Hauterive.Baie-Comeau.Sept-I les 40 conta) 25 CENTS Montréal, vendredi 28 août 1981 Ensoleillé.Maximum 23 (détail an page 10) Le tarif du courrier pourrait passer de 17 cents à 30 cents OTTAWA (d’après CP) — Le ministre des Postes, M.André Ouellet, a annoncé hier que les Canadiens feront les frais, au mois de novembre, d'une importante hausse des tarifs postaux Cette hausse, a-t-il expliqué, sera annoncée dans deux semaines environ.Le ministère n'en a pas encore déterminé l'importance, et elle devra être approuvée par le cabinet avant d'être annoncée.Elle entrera en vigueur 60 jours plus tard.M.Ouellet n’a pas donné foi aux rumeurs voulant que cette hausse porte le tarif du courrier de première classe de 17 cents à 30 cents.Je ne peux parler que d'une hausse substantielle, a-t-il déclaré.Il a d’autre part expliqué qu'il ne serait pas possible de mettre sur pied à la date prévue du 1er septembre la nouvelle société de la Couronne devant prendre les postes en charge.Nous sommes à peu près 30 jours en retard dans ce dossier, a-t-il révélé.Ce retard est attribuable en partie à la grève de 42 jours des employés des postes, aussi aux difficultés qu'éprou- vent les fonctionnaires dans la redaction de la réglementation de la nouvelle société et également au fait que des entretiens avec les fonctionnaires des travaux publics n'ont pu se dérouler au rythme prévu à cause des vacances d’été.La nouvelle société de la Couronne sera crée d’ici à un mois, a-t-il déclaré, et ce délai permettra au cabinet de nommer un président du conseil d’administration de la nouvelle société et les neufs membres de son conseil exé-Voir page 16: Tarif J Valery Kharmalov Kharlamov périt dans un accident MOSCOU (AP) — Le célèbre hockeyeur de l'équipe nationale soviétique, Valery Kharlamov, a trouvé la mort, hier, à l'âge de 33 ans, dans un accident d'automobile qui s’est produit près de Moscou.L’épouse de Kharlamov, Irina, qui était au volant du véhicule, a également péri dans l'accident.Kharlamov jouait dans l'equipe nationale soviétique depuis 1969 et avait participé aux Jeux olympiques de Sapporo en Voir page 16: Kharlamov Le dernier budget a été fait à la hâte, reconnaît Lévesque 0 > Mm Le premier ministre du Québec, M.René Lévesque, et le ministre des Finances, M.Jacques Parizeau, ont tenu hier un conciliabule privé tandis que les 78 autres membres du Parti québécois réunis au Lac-Delage poursuivaient leurs entretiens.(Photolaser CP) Les discussions Lalonde-Leitch La rumeur d’un accord se fait de plus en plus persistante Les ministres fédéral et albertain de l’Énergie, MM.Marc Lalonde et Merv Leitch entreprennent aujourd’hui une troisième journée de négociations sur le prix du pétrole et la rumeur se fait de plus en plus persistante d’un accord entre les deux hommes, après un différend d’un an.Un porte-parole du ministre fédéral, M.Lucien Blair, a annoncé hier que M.Lalonde n’assisterait pas aujourd’hui à une réunion du comité de planification et des priorités du cabinet pour pouvoir poursuivre ses pourparlers à Montréal avec M.Leitch.Un représentant de M.Leitch a de son côté laissé entendre qu’il était possible que les deux hommes se réunissent encore samedi.M.Blair, à qui l’on demandait s’il était possible qu'une entente soit conclue, et qu'on attende la fermeture des bourses pour l'annoncer, a répondu: «C’est habituellement ce qui se produit dans des occasions semblables».Il n'a cependant pas voulu donner plus de précisions, refusant de dire si MM.Lalonde et Leitch avaient avancé dans leurs négociations.Un adjoint de M.Leitch n’a pas été plus loquace, se contentant de taire remarquer que les négociations n'étaient pas rompues.C’est la cinquième fois cette année que MM.Lalonde et Leitch se réunissent pour discuter du prix du pétrole albertain.Le différend découle de la politique énergétique nationale dévoilée par Ottawa en octobre, en vertu de laquelle le gouvernement s’appropriait une plus grande part du gâteau fiscal tandis que l’Alberta devait continuer de vendre son pétrole et son gaz en-deça du prix mondial.Ne recevant toujours que $18.75 le baril, l’Alberta souhaite avancer plus rapidement vers le prix mondial de $43 canadiens.Devant le refus d’Ottawa, Edmonton a répliqué avec trois baisses de production qui doivent totaliser 180,000 barils par jour le 1er septembre.Mardi prochain donc, le Canada devra remplacer cette quantité (10% de sa consommation) par de l’or noir acheté au prix de l’OPEP.Même si aucun des deux partenaires ne veut discuter des propositions faites à la réunion, on pense qu’Ottawa a offert à Edmonton de laisser monter le prix du pétrole au puits de $5 le baril par année, soit $3 de plus que ce qui est prévu dans le programme national.Les autres questions litigieuses sont la nouvelle taxe fédérale sur les ventes de gaz naturel ce qui, d’après l’Alberta et les par Jean-Claude Picard QUÉBEC — Le premier ministre du Québec, M.René Lévesque, a reconnu hier que le dernier budget de la province avait été préparé à la nâte sans que le gouvernement, entièrement préoccupé par la campagne électorale toute proche, n’ait vraiment eu le temps d’en examiner toutes les implications.«Le dernier budget a été préparé un peu en catastrophe sans qu’on puisse l’évaluer dans tous ses détails», a dit M.Lévesque hier matin, quelques minutes avant l’ouverture du caucus de deux jours des députés de son parti.Le premier ministre a fait ce commentaire à la suite de la publication de plusieurs extraits du rapport d’un comité de députés péquistes, qui attaque durement ce budget et des déclarations, non moins dures, du président de ce comité, le député de Rosemont, M.Gilbert Paquette.Pour l’essentiel, M.Paquette avait indiqué, mercredi, que la douzaine de députés qui ont travaillé tout l’été à la rédaction de ce rapport, estimaient que les coupures budgétaires présentées en mars dernier par M.Jacques Parizeau ne correspondaient pas à la philosophie social-démocrate du Parti québécois et qu’il y avait lieu de corriger le tir dans l’avenir.«Je crois qu’il faut dégraisser la machine gouvernementale et faire payer davantage les riches avant de songer à décréter des coupures qui affectent les plus démunis», avait dit M.Paquette.Même si le caucus des 80 ministres et députés péquistes ne débattra ce docu- autres provinces productrices, est un empiètement sur leurs droits constitutionnels.Le gouvernement fédéral plaide en revanche qu’il cherche à éviter que l’Alberta ne s’enrichisse trop vite et à mieux distribuer les fruits de ces richesses aux provinces moins nanties.Légère hausse du taux Inquiets devant une possibilité de détérioration de la situation économique aux États-Unis, les milieux financiers maintiennent le frein sur les marchés financiers où le taux d’escompte a grimpé légèrement, hier, passant à 21.07%.Au cours de la journée, Hydro-Québec a effectué un emprunt de $130 millions à un taux record: 173/«% pour 15 ans.Page 7 ment qu'aujourd'hui, son contenu était hier sur toutes les lèvres et alimentait joyeusement toutes les conversations de coulisses auxquelles ce genre de rencontre donne habituellement lieu.Certains tentaient d’en amoindrir la portée en disant que les médias avaient exagéré; d’autres signalaient que le rapport avait été prépare par l’aile gauche de la députation et qu’il ne reflétait pas le point de vue de tout le monde; d'autres enfin, plus pessimistes, estimaient que NATIONS UNIES (New York) (AFP) — Le Conseil de sécurité des Nations unies tiendra une séance publique aujourd’hui vers 1600 heures locales (2000 GMT) sur la plainte de l’Angola contre l’Afrique du Sud, pour agression.Cette décision a été prise hier soir au cours de consultations de membres du Conseil.Selon le scénario envisagé, le président du Conseil, M.Jorge Illuega (Panama), après avoir donné la parole au représentant de l’Angola, ferait une déclaration, au nom des membres du Conseil, déplorant l’attaque sud-africaine et demandant le retrait immédiat des forces sud-africaines d’Angola.Un débat pourrait s’ensuivre, si des membres du Conseil ou d’autres pays désirent prendre la parole.Selon les milieux proches du Conseil, ce déroulement de la séance répondrait aux voeux du délégué angolais, M, Elisio de Figueireido, rentré hier à'New York de Luanda, et qui s’est entretenu dans la soirée avec M.Kurt Waldheim.Le souci de l’Angola est d’obtenir le plus rapidement possible un appel unanime du Conseil au retrait des forces sud-africaines.Le texte de la déclaration présidentielle fera l’objet de nouvelles consultations a huis clos entre les membres du Conseil, hier matin Un accord sur un tel texte ne semblait pas hier soir devoir être trop difficile à réaliser.En effet, en dehors des pays non-alignés et communistes, tous les pays occidentaux ont condamné l’attaque sud-africaine.Il est vrai que Washington a «déploré» plutôt que «condamné» l’action sud-africaine, invoquant en même temps «le contexte» constitué par les attaques de la SWAPO.Mais on indiquait hier soir de source américaine qu’une déclaration présidentielle pourrait être jugée acceptable, alors que le vote d’une résolution plus précise condamnant exclusivement 1 Afrique du Sud susciterait peut-être des difficultés.Cependant, une invitation de l’Afrique du Sud aux membres au Conseil de sécurité de venir en Namibie constater sur place la situation et comprendre l’origine de l’instabilité aux frontières — que Pretoria attribue à la SWAPO appuyée par l’URSS et Cuba —, est parvenue aux membres du Conseil pendant leurs consultations d’hier soir.Cette invitation était contenue dans une lettre adressée par le ministre des Affaires étrangères sud-africain, M.Roelof toute cette histoire allait provoquer une petite guerre de palais dans le caucus ministériel Quoi qu’il en soit, dès son arrivée au Lac Delage en banleiue de Québec, le premier ministre y a donné un air de crédibilité en affirmant que le contenu du document était loin d’etre complètement injustifié et en reconnaissant que le gouvernement avait peut-être procédé trop rapidement.Voir page 16: Budget Botha, au secrétaire général de l’ONU.La première réaction des observateurs à cette invitation est que celle-ci sera rejetée, notamment parce que l’Afrique du Sud, selon les résolutions de l’ONU, se trouve illégalement en Namibie, et ne peut en conséquences adresser une invitation officielle à un membre des Nations unies à se rendre dans ce territoire.La situation s’est considérablement aggravée hier en Angola.Selon l’agence ae presse angolaise Angop, l’aviation sud-Voir page 16: Angola «Dangereux incident» aérien en Corée WASHINGTON (D’après AFP et Reuter) — Les États-Unis ont accusé hier la Corée du Nord d’avoir provoqué «un dangereux incident» en terant un missile sur un avion de reconnaissance américain au-dessus de la Corée du Sud.Le département d’État a fait savoir u’il considérait ce geste comme digne ’un «hors-la-loi» et a prié la Chine et l’Union soviétique de transmettre la réprobation de Washington à Pyomgyang.Une semaine après avoir abattu deux avions de chasse libyens en Méditerranée, les États-Unis sont à nouveau impliqués dans un incident militaire dans le ciel de Corée.Cet incident qui, selon la Maison-Blanche, s’est déroulé mercredi à 07 h 30 gmt alors que le SR-71, l’avion de reconnaissance le plus perfectionné du monde, survolait la Corée du Sud et l’espace aérien international, a provoqué aes réactions très vives de la part du gouvernement américain.Voir page 16: Incident L’Angola fait appel à l’ONU FESTIVAL DES FILMS DU MONDE Possession: accaparant comme un cauchemar par Richard Gay et Francine Laurendeau Dès la première image, le spectateur est happé par l’intensité tendue qui soutient Possession de bout en bout.Les travellings nombreux, les cadrages étouffants, le jeu des comédiens.celui d’Isabelle Adjani surtout, accaparent le spectateur qui se voit plongé dans un cauchemar dont il ne peut se défaire, dans une descente aux enfers où la folie éclate de partout et le sang jaillit de toutes parts.Ce film d’Andrzej Zulawski est excessif, outrancier.presque insupportable dans sa violence, c'est vrai.Mais en même temps, ce long métrage axé sur une jeune femme possédée par des désirs meurtriers et entourée par des êtres possédés eux aussi à leur façon s’impose admirablement à notre imagination.Son lyrisme nous prend, nous secoue .nous entraîne jusqu’au plus profond d’une vision apocalyptique et nous laisse vidés Un film où le noir, le bleu et le blanc dominent.Noir comme les cheveux d’Adjani, bleu comme ses yeux, blanc comme sa peau d’albâtre.Zulawski et son directeur photo Bruno Nuytten ont de façon évidente construit toute l’esthétique du film à partir d’Isabelle Adjani.Et elle est étonnante.Quel metier! Quelle performance! On pense à Adèle H., mais une Adèle H.Voir page 16: PooMMlon Fassbinder, l’enfant terrible du cinéma allemand par Nathalie Petrowski L’événement d’hier n’a pas été la convocation de la deuxième conférence de presse de Alixis Kawner pour pleurer sur son sort et dénoncer l’injustice faite à son filtn Kings and Desperate Men, dans les journaux de la métropole, mais l’arrivée de l’enfant terrible du cinéma allemand, Rainer Werner Fassbinder, aborant son habituel air désabusé et sa veste de motard.D’autre part, quelques heures avant sa conférence de presse, le Festival nous a donné une image encore plus hallucinante, celle de Gaston Miron jouant de l’harmonica aux côtés de Dominique Tremblay, à midi chez Régine, lors du lancement des films, Paroles du Québec de Jean-Claude La-brecque tourné lors des Rencontres internationales d’art contemporain à Larochelle en compagnie de sept poètes du Québec, et Du jour en jour de Robert Desrosiers.Rien de plus anachronique que la réunion de poètes contestataires comme Michèle Lalonde, Raoul Duguay, Gaston Miron et Paul Chamberland sous les stroboscopes dans le décor cosmétique et chromé du Régine.Une heure plus tard, la presse s’est retrouvée en face à face brutal avec Aleixis Kanner et Robin Spry, venus tous les deux dénoncer le manque Voir pago 16: Faaablndar tourisme |ipr Basin Harbor, Vermont r in Situé sur les bords du lac Champlain, à moins de trois heures de Montréal, dans la plus petite localité de tous les USA, le Basin Harbor Club vous offre sa paix inégalée Il s’agit du plus ancien et du plus vaste établissement de villégiature du Vermont.Monique Nuytemans y est descendue.Page 11 fjl IÀ l’heure de la Commission Jean LE DEVOIR publie aujourd'hui un cahier spécial sur l'édgcation des adultes.Au Québec, près de 2,5 millions d’adultes s’adonnent chaque année à des activités de formation.À quelques mois du dépôt du rapport de la Commission d'étude sur l’éducation des adultes, une vingtaine de collaborateurs font le point dont la présidente, Mme Michèle Jean.I Éditorial Le projet de loi visant à retirer d’Hydro-Québec une partie importante de ses revenus au profit du ministère des Finances cache Iun manque de confiance envers les dirigeants de la société d’État.En éditorial, Michel Nadeau écrit que M.Parizeau devra revenir au tableau noir pour expliquer, de façon comptable, les avantages de distraire les fonds d’Hydro.Page 14 CANADA CUP COUPE CANADA Québec perd la Coupe Canada Le directeur du tournoi de la Coupe Canada, Alan Ëagleson, a transféré à Ottawa les deux parties prévues à Québec en raison du manque d’intérêt des amateurs de hockey de la Vieille Capitale.Page 13 cWvrro- Jia eaoe d JftatUnéat ATMOSPHÈRE.TRADITION.EXCELLENCE 5412 Côte des Neiges Montréal 735-3623 2 M Le Devoir, vendredi 28 août 1981 La Commission McDonald prévient Ottawa de raffiner ses méthodes d’internement en temps de crise par Rodolphe Morissette Dans son rapport sur certaines activités ae la Gendarmerie royale du Canada, la Commission McDonald prévient le gouvernement contre la méthode des «rafles» d'individus par la police ou de l’internement massif en temps de crise, comme la chose est arrivée au Québec en octobre 1970.«Chose certaine, écrivent les commissaires, les méthodes à l’emporte-pièce pratiquées à la suite de la Seconde Guerre mondiale n’ont plus leur place de nos jours.Nous rejetons la thèse suivant la-uelle le gouvernement cana-ien et son service de renseignements pour la sécurité devraient recueillir des renseignements afin que, si les hostilités éclatent avec l'Union so- viétique, les personnes clés de toutes les organisations désignées puissent être internées» Il s’agit, en somme, des préparatifs, en temps de paix, d’une crise du genre envisage par la Loi des mesures ae guerre.Plus précisément, il est question de «listes de base» de personnes à interner en temps de crise nationale et qui sont considérées comme aes risques pour la sécurité «en raison de leur affiliation à des puissances hostiles ou de leur propension à la violence politique».La GRC a conseillé le gouvernement en l’occurrence durant les deux guerres mondiales et au cours de la Crise d’octobre de 1970.Dans ce dernier cas, par exemple, la transcription du témoignage du premier ministre du Canada, M.Pierre Trudeau, devant la Commission McDo- nald révèle que la GRC, quelques heures seulement avant que le cabinet Trudeau n’opte pour la proclamation de la Loi sur les mesures de guerre, le 15 octobre 1970, a soumis à M.Trudeau une liste de 158 personnes qu’il y aurait lieu d'interner d’entrée de jeu pour interrogatoire.Avec deux ministres de son cabinet, MM.Gérard Pelletier et Jean Marchand, M.Trudeau devait réviser la liste.(Au fait, la GRC, la Sûreté du Québec et la police de Montréal devaient arrêter plus de 450 personnes, la police de Montréal ayant sa propre liste).«Les rafles, écrivent les commissaires, ne sont pas vues d’un très bon oeil par bien des Canadiens qui ont connu les arrestations de ressortissants d’origine japonaise au cours de la Seconde Guerre mondiale et qui ont vécu la Crise d’octobre 1970».La Commission révèle que le «programme d’internement» du Service de sécurité, comme son système d’identification et de récupération de l’information (système qui doit figurer dans la Livre de guerre de la GRC) n’est pas sans manquer de pertinence.Au sujet du programe d’internement, la Commission dit qu’il «offre un exemple frappant du piètre fonctionnement du système interministériel des prises de décision en ce qui concerne la sécurité en temps de crise».Elle ajoute qu’elle est «troublée» de constater que tant le Service de sécurité de la GRC que tout l’appareil gouvernemental «s’est révélé incapable de régler cet aspect de la planification des mesures d'urgence au cours des 15 dernières années».La Commission précise que le fonctionnaire qui, de 1964 à 1977, a eu la main haute sur ¦J les questions de sécurité a lui- même été tenu dans l’ignorance du programme; interrogé par la Commission à la fin de 1980, il a avoué ne pas avoir été mis au fait des «éléments essentiels» du programme.Le programme d’internement avait commencé à la GRC en 1948.Il visait à recenser les personnes dont on s’attendait qu’elles devaient être arrêtées promptement en cas de guerre avec l’Union soviétique.Des listes de personnes furent constituées.De 1950 à 1965, écrit la Commission, le programme figurait en tête de liste parmi les priorités du Service de sécurité.Avec la détente, le programme avait été plus ou moins mis en veilleuse ensuite.Au cours des années 70, on sentit qu’il fallait remettre à jour ce programme et préciser les critères présidant à la préparation des fameuses listes.Maints projets et mémoires se sont succédés jusqu’en mars 1977, mais aucun programme n’a été approuvé par le Comité interministériel de la sécurité.Les commissaires précisent qu’au moment de rédiger leur rapport, le Service de sécurité était à dresser des listes de base «à partir de nouveaux critères».Selon des critères «plus larges».La Commission remarque que ces nouveaux critères n'ont pas reçu, du moins à leur connaissance, l’approbation du gouvernement.Aussi recommande-t-elle maintes dispositions visant à créer immédiatement un «programme d’identification» et à soumettre clairement un «Comité des arrestations en temps de crise», extérieur au Service de sécurité, à un contrôle serré par le Comité interministériel (ou de la sécurité ou de la planification des mesures d’urgence).f —-A Pour Chrétien, des activités légales OTTAWA PC) — Le ministre fédéral de la Justice, M.Jean Chrétien, a publié hier de avis juridiques, commandés à des conseillers du secteur prive, oui démontrent, a-t-il dit, la légalité de certaines activités ae la Gendarmerie royale que la commission McDonald a qualifiées d’illégales.Selon le ministre Chrétien, les avis de M.W.Spence, ancien juge de la Cour suprême du Canada, et de M.R.J.Wright, avocat de Toronto, confirment celui du ministère de la Justice selon lequel certaines activités menées par la GRC et qualifiées d'illégales par la commission McDonald sont de fait légales.«Le gouvernement ne permettra pas à la GRC de mener des activités illégales.Cependant, les meilleurs avis juridiques que j'ai pu obtenir confirment que les directives opérationnelles actuelles de la GRC sont solidement fondées en droit et que les opérations s’y conformant sont légales», dit le ministre dans un communiqué.telethon ü COMBATTRE U SI80PHIE MÜSCOLMK Un 16e Téléthon delà dystrophie musculaire Pour la deuxième année consécutive, la vedette québécoise de la chanson René Simard participera, à Las Vegas, au Téléthon de la F’ête du travail de Jerry Lewis, organisé depuis 1966 pour venir en aide aux jeunes atteints de dystrophie musculaire.Le jeune chanteur a annoncé hier au cours de la conference de presse qui marquait le lancement de la campagne de financement de l’Association canadienne de la dvstropnie musculaire (ACDM) qu’il chanterait une chanson en français.Quand on a que l'amour de Jacques Brel.et la chanson-thème du film The Greatest American Hero, en anglais.Le Téléthon de Jerry Lewis débutera le dimanche 6 septembre, à 20 h, et se terminera 21 heures et demie plus tard, à 18 h 30.le 7 septembre.Le célébré comédien américain accueillera une pléiade de vedettes qui.chaque année, donnent leur temps et leur talent à cette cause.L émission sera diffusée à Montréal par Cable TV, Momentum Inc.et Intervision La diffusion sera entrecoupée toutes les heures par des productions locales de 15 minutes qui proviendront du Château Champlain, animées par Marc Burns et Frenchy Jarraud (notre photo), et du magasin Simpsons qui prête pour l'occasion 200 téléphonistes.Les numéros de téléphone à composer au cours du Teléthon pour enregistrer son don à LACDM sont 842-7221 à Montréal et 1-800-361-5380 pour l’extérieur de la métropole.C'est Ken Taylor, ex-ambassadeur du Canada à Téhéran, qui préside cette année la campagne de souscription de l'ACDM.I) était épaulé hier au cours du lancement de la campagne des deux jeunes qui collaborent à la promotion de cet événement annuel, Svlvie Collard.14 ans, et Roy Leaver, 10 ans (notre photo).L'année dernière, le Téléthon de Jerry Lewis a recueilli la somme de $3,338,860.Ces dernières années, le don moyen des Canadiens a excédé de 10% celui des Américains.On prévoit que l'auditoire possible de l'émission cette année sera supérieur de 11% à celui de 1980, soit 2 millions pour le Québec (16.5 millions de téléspectateurs pour le Canada).(Photo Jacques Grenier) Les enseignants affiliés à la CSN se portent à la défense de l’école privée, menacée d’asphyxie par Québec par Pauls des Rivières C'était hier au tour de la Fédération nationale des enseignants québécois (CSN) de déplorer l'étouffement discret mais très réel à son avis que le gouvernement pratique a l'égard des écoles privées.Réagissant aux hypothèses ui sont présentement étu-iées au ministère de l'Éducation, que LE DEVOIR a révélées cette semaine, et qui comprennent notamment une modification à la loi de l’enseignement prive, la présidente de la FNEQ, Mme Francine Lalonde, souhaite que le gouvernement mette ses cartes sur la table.La FNEQ est d’abord préoccupée de l'avenir des quelques 600 enseignants des écoles privées qu'elle a attirés en ses rangs et c’est ce qui explique que sa position à l'égard de renseignement privé, sans en être une s’apparentant comme tel au statu quo, vise d'abord la défense des syndiqués.«Les principes viennent ensuite», a déclaré Mme Lalonde hier, lorsqu'elle a rappelé que la position syndicale d’intégration du secteur privé au secteur public n'était pas absolue.À la Centrale de l'enseigne- ment du Québec (CEQ), qui accueille environ 200 enseignants du secteur privé, les positions demeurent plus fermes: le gouvernement doit cesser de verser des subventions aux institutions privées, lesquelles, par ailleurs, peuvent continuer d'exister par elles-mêmes, si elles le veulent et le peuvent.La CEQ, qui regroupe principalement les 65,000 enseignants des écoles primaires et secondaires publiques du Québec, a exprimé plusieurs commentaires au sujet des hypothèses que le ministère de l'Éducation caresse présentement; elle est notamment Des six nouveaux ministres, seul Biron détient des actions QUÉBEC (PC) — Parmi les jsix nouveaux ministres du ca-Dinet Lévesque, seul M.Rodrigue Biron, ministre de l’Industrie.du Commerce et du Tourisme, possède des actions cotées en bourse.C'est ce que démontrent les déclarations d’intérêts des ministres Denise Leblanc-Bantey, Pauline Marois, Jean-François Bertrand.Rodrigue Biron, Raynald Fréchette et guérin l’éditeur édite Biologie, ^ le corps humain (Biologie 170-442) par Claude Parrot 210 pages $6.95 .rfs- Alain Marcoux, rendues publiques hier.M.Biron est détenteur de 600 actions des Entreprises Canadian Pacific, de 200 actions de Gaz Métropolitain et de 200 actions de Bombardier.«Le premier ministre a autorisé M.Biron à conserver les actions qu'il détient en vertu du régime d'épargne-actions pendant la période minimale de deux ans prévue par ce régime,» souligne le communiqué émis à cette occasion par le secrétaire général du Conseil exécutif, M.Louis Bernard «Lors de la formation du nouveau gouvernement, la directive du premier ministre concernant les conflits d'intérêts a été légèrement modifiée afin de l’adapter à l’évolution des rapports entre conjoints,» dit le communiqué.En vente dans toutes les librairies Chaque chapitre comprend généralement^ 3 parties: UN RÉSUMÉ: qui renferme l'essentiel et qui pourrait correspondre aux notes que l'étudiant devrait prendre en assistant à ce cours.Ce résumé est adapté aux objectifs de comportements du programme de biologie 170-442 DES RAPPORTS DE LABORATOIRE: dans lesquels l'étudiant trouvera les objectifs, le matériel à utiliser, la manipulation ou méthode à suivre et la «Auparavant, le conjoint et les enfants mineurs d un ministre devaient, comme celui-ci, se départir de tout intérêt dans une compagnie dont les actions sont cotées en bourse ou sur un marché établi; désormais cette obligation de vendre imposée au conjoint et aux enfants mineurs est remplacée par une obligation de divulgation annuelle » La déclaration de Mme Marois montre que son conjoint détient des obligations cotées en bourse dans 14 entreprises et qu’il est propriétaire de quatre terrains ou immeubles.Les directives sur les conflits d’intérêts prévoient que les membres du Conseil exécutif doivent mettre fin, dans les plus brefs délais après leur nomination et pour toute la durée de leur mandat, aux activités professionnelles, commerciales ou d’affaires qui pourraient constituer une source de conflits d'intérêts ou les empêcher de consacrer tout leur temps à leurs fonctions.Ils doivent aussi se départir, dans les 60 jours de leur nomination, de leurs intérêts dans toute compagnie dont les actions sont cotées en bourse ou pour lesquelles il existe un marché hors liste établi.LC71 ni MlUur limités ?574 rue SAINT DENIS MONTRÉAL H2J 2L3 k TÉL (514) 542-3481 transcription des résultats obtenus UN QUESTIONNAIRE: qui correspond aux objectif du programme de biologie.Il permettra à l’étudiant de savoir s'il a atteint ses objectifs.En vente dans toute bonne librairie et aux librairies Guérin: 4560 rue Saint-Denis Station Métro-Longueuil 168 est, rue Sainte-Catherine 4440 rue Saint-Denis Montréal, Québec Longueuil.Québec Montréal, Québec Montréal, Québec Tél.: (514) 849-1112 Tél: (514) 677-6525 Tél : (514) 861-5647 Tél : (514) 843-6241 heureuse de savoir que pour la première fois depuis 1976, «il pourrait y avoir autre chose que des promesses et des idées».Au sujet de l’enseignement privé toujours, la CEQ entretient des réserves relativement à un projet qui remettrait le sort des écoles privées entre les mains de conseils scolaires régionaux.«Le gouvernement veut-il s’en laver les mains?» a demandé un porte-parole syndical hier.Ailleurs, le président Claude Benjamin a éludé toute question portant sur les projets de réforme scolaire que le ministère de l’Éducation analyse.11 doit rendre publiques prochainement les conclusions d'un comité de travail mis sur pied il y a un an pour étudier la problématique de la confes-sionnalité du système scolaire.Il n'a pas voulu dire si oui ou non les membres du comité, présidé par Mme Hélène Pelletier-Baillargeon, emprunteraient des sentiers chers au ministre Camille Laurin ou au contraire une direction opposée.Les membres du ministère de l’Éducation étudient actuellement une réforme qui non seulement pourrait modifier la loi sur renseignement Automobilistes, soyez prudents: c’est la rentrée Le service de la police de la CUM rappelle aux automobilistes qu ils devront redoubler de prudence ces jours-ci avec la rentrée des classes.Les statistiques démontrent que les accidents impliquant des piétons sont plus nombreux durant l'annee scolaire.Les automobilistes sont invités à porter une attention particulière aux panneaux indicateurs placés aux abords des écoles.Ils ne devront pas oublier non plus que les autobus scolaires circuleront à nouveau dans les rues: lorsque les clignotants de ces véhicules seront allumés, les automobilistes ne doivent ni les dépasser ni les croiser.privé mais qui transformerait substantiellement l’ossature du réseau scolaire, en remplaçant les commissions scolaires par des conseils scolaires, régionaux et francophones.L’etiquette religieuse des écoles serait remplacée par un statut pluraliste mais une enquête permettrait d’avoir une ecole confessionnelle.La CEQ répond à cela en sortant les resolutions adoptées lors de son dernier congrès général en juin 1980.Elle est en faveur d’un seul réseau scolaire unifié neutre (au lieu d’un système catholique et d’un autre protestant comme c’est le cas actuellement) cal- qué sur les conseils municipaux.Des classes de religion seraient inclues à l’horaire des étudiants bien que les écoles seraient neutres.«Au sujet des commissions scolaires, nous sommes en faveur de tout changement qui produira une prise en charge des institutions par le milieu ; nous devons tendre vers cela», a résumé un porte-parole de la CEQ.Quant à l’enseignement privé, la CEQ est convaincue que le gouvernement québécois doit l’intégrer au réseau public, notamment pour des raisons d’économie.Ryan réclame $5 par porc mis en marché SAINT-EPHREM (PC) -Le chef libéral, M.Claude Ryan, réclame du gouvernement québécois une aide de $30 millions pour les producteurs de porcs qui ont subi des pertes ces deux dernières années en raison de la faiblesse des prix.C'est à cette somme que M.Ryan évalue les deux mesures u’il a proposées, hier, à aint-Ephrem, comté de Beauce-Sud, où il s'est rendu à l’invitation de son collègue dé-uté du comté.M.Hermann lathieu, en compagnie de quelques autres députés libéraux de circonscriptions rurales et de quelques dirigeants de la Fédération des producteurs de porc du Québec.Le chef du PLQ a demandé au gouvernement Lévesque de mettre à la disposition des producteurs de porcs un subside spécial de $5 par porc mis sur le marché, subvention qui devra s'ajouter à celle déjà consentie par le gouvernement fédéral.Il évalue ce programme d’aide à environ $25 millions Il a de plus demandé au gouvernement d’étendre ces subventions aux intégrateurs, c’est-à-dire les entreprises agricoles qui produisent généralement plus de 5,000 porcs Cette mesure devrait coûter $5 millions de plus.M.Ryan a observé que le Québec était la seule province productrice qui n’avait pas encore accorde de crédits pour soutenir son industrie porcine et que le gouvernement fédéral a annoncé en juin qu’il verserait un subside de $8.96 par porc, venant s’ajouter à la subvention de $4.18 versée l’an dernier.La subvention fédérale ne s’applique toutefois que pour un maximum de 5,000 porcs par producteur.Selon lui, les producteurs ont perdu en moyenne de $17 à $20 par porc au cours des 26 derniers mois et même si la situation semble sur le point de se redresser, dit-il, le gouvernement a la responsabilité de compenser ces pertes.Le chef libéral a expliqué que le ministre de l'Agriculture, M.Jean Garon, n'a plus aucune raison de refuser cette aide aux producteurs.«En juin dernier, il évoquait le fait que toute subvention versée par les provinces serait considérée par Ottawa comme déductible ae la subvention fédérale de $8.96, mais le gouvernement fédéral a laisse de côté depuis cette disposition de son programme.Date 26-8-81 NUMERO GAGNANT Ventes OO00 Mises de 50C oaonantes Lot par nqise de SOC dans I ordre 171,00$ dans n" importe quel ordre À la FNEQ (CSN), les nuances sont beaucoup plus nombreuses La présidente de cette fédération — qui regroupe des enseignants de cégeps mais aussi certains professeurs du secondaire privé — a dénoncé la détérioration des conditions de travail et de la qualité de l’enseignement dans les écoles privées, due à son avis à l’adoption de la loi 11, en juin dernier.Cette loi apporte quelques modifications au financement des écoles privées, de manière à ce qu’elles portent elles aussi une partie du poids de l’austérité budgétaire.Les institutions d’enseignement privé reçoivent de l’Etat des subventions qui représentent entre 60%> et 80% du coût de l'enseignement public (per capita) jusqu’à cette année, la base de calcul était le coût de l’enseignement public, pour la précédente annee scolaire.En juin, la loi 11 est venue voir à ce que le système privé absorbe sa part de coupures dès cette année.Dans l’ensemble, les subventions équivalent désormais à 76% plutôt qu’à 80%>.Mais ceux qui sont touchés par ces mesures contestent ce chiffre gouvernemental, non seulement la FNEQ mais l’Association des institutions d’enseignement secondaire, qui regroupe la grande majorité des ecoles secondaires privées, qui parle sans hésiter de 60%.Des opinions sur la retraite obligatoire?QUÉBEC (PC) — Après un changement de son mandat, la Commission des Affaires sociales entendra en octobre les opinions des personnes et des organismes touchant l’abolition de la retraite obligatoire.C’est ce que vient de révéler le leader parlementaire du gouvernement, M.Claude Charron, dans une lettre au secrétaire des commissions, M.Valmond Bouliane.Plutôt que d’étudier article par article le projet de loi 15, sur l’abolition de la retraite obligatoire, comme il était prévu, la commission entendra des opinions, dit M.Charron.La commission siégera les 13, 14 et 15 octobre et les mémoires devront parvenir au secrétariat des commissions au plus tard le 2 octobre.LE DEVOIR SUR niCROflUlS £ - -u une cx(,oiioiiie uotumemaiior Evitez tout ennui que comporte r accumulation de lournaun tout en sauvant du temps Les microfilms du Devoir offrent une si de renseignements indispensables dans les bibliothèques •',oules le» maisons d enseignement Et ils sont maintenant disponibles depuis les te premiers numéros- Pour plu.«fintormetion.écrive, à: Le Devoir, 211 rue St-Sacrement.Montreal H2Y 1X1 ou I à M Bertrand Soucy au 844*3361.posta 245.t Le Devoir, vendredi 28 août 1981 ¦ 3 en bref.¦ La Nouvelle-Écosse aux urnes le 6 octobre?HALIFAX (d'après la PC) — Des rumeurs d’élections circulent en Nouvelle-Écosse, surtout depuis une pluie de promesses du gouvernement conservateur de M.John Buchanan Ce dernier a annoncé hier à Halifax la construction d'un Palais des congrès de $12 millions, ainsi que la construction d'un hôtel et d'un centre de commerce.Hier encore, le ministre de l'Éducation a fait savoir qu'un gymnase serait ajouté à l'école secondaire de Guysbo-rough.La veille, il avait annoncé la construction d une école technique à Sackville, au moment où le premier mi-nistre présidait à l'inauguration d’un centre commercial.Cette semaine, le premier ministre a également annoncé que les activités reprendraient à la mine de Springhill, créant quelque 80 emplois à la mine même et quelques autres dans des industries connexes.On parle donc d aller aux urnes le 6 octobre, même si le gouvernement jouit d’une confortable majorité et qu’il n’a pas à se présenter devant les électeurs avant la fin de 1983.Un membre du cabinet a expliqué que ces élections étaient nécessaires «à cause de nos difficultés avec le gouvernement fédéral».Les conservateurs auraient besoin donc d'un mandat pour renforcer leur position face à Ottawa sur des sujets comme les richesses offshore et l’économie.¦ Les provinces voudraient revoir Pierre Trudeau VICTORIA (d'après la PC) — Au nom des premiers ministres des 10 provinces, le premier ministre de la Colombie-Britannique, M.Bill Bennett, a écrit au premier ministre du Canada, M.Trudeau, pour réclamer la tenue, à l’automne, d’une nouvelle conférence fédérale-provinciale.Dans sa lettre à M.Trudeau, M.Bennett précise que cette conférence aurait comme objet de discuter du manque de confiance des Canadiens résultant de l’état déplorable de l’économie.Cette conférence, suggère M.Bennett, pourrait se dérouler dès après la rencontre des ministres des Finances, qui doit se dérouler à l’automne.¦ 24 millions de Canadiens OTTAWA (d’après la CP) — D’après les statiticiens fédéraux, le Canada compte 24,189,000 habitants.Ce chiffre est fondé sur les données du recensement partiel de 1976, puisque les résultats du recensement du mois de juin de cette année ne seront pas connus avant 1982.Statistique Canada avait prévu que le Canada compterait cette année quelque 24.3 millions d’habitants.La province la plus populeuse est l’Ontario, avec 8,624,000 habitants.Le Québec vient ensuite avec 6,340,000 habitants puis la Colombie-Britannique avec 2,710,600 habitants, l’Alberta avec 2,160, 400 habitants, le Manitoba, 1,031,000 habitants, la Saskatchewan, 979,700 habitants, la Nouvelle-Écosse, 857,100 habitants; lTle-du-Prince-Édouard, 124,300; les territoires du Nord-Ouest, 43,200 habitants et enfin le Yukon avec 21,900 habitants.¦ Trois nouvelles stations de métro le 7 septembre Les stations de métro Vendôme, Villa-Maria et Snowdon seront ouvertes lundi le 7 septembre.Pour permettre les toutes dernières modifications techniques à l’équipement de signalisation, le service de métro sur la ligne 2 sera interrompu à compter de 21 h vendredi le 28 août entre les stations Bonaventure et Place-Saint-Henri.Des autobus seront mis à la disposition des usagers du métro entre ces stations.Samedi le 29, le service sera interrompu entre ces mêmes stations de 5 h 30 à 9 h.Par la suite, le service du métro sur cette ligne s’arrêtera à la station Lionel-Groulx.Cette interruption du service à Lionel-Groulx durera jusqu’au 6 septembre.Un service d’autobus fera la navette entre cette station et celle de Place-Saint-Henri.¦ Une étude prioritaire du rapport McDonald QUÉBEC (d’après la PC) — Le ministre de la Justice du Québec, M.Marc-André Bédard, a demandé hier au solliciteur général du Canada, M.Robert Kaplan, que le rapport McDonald soit inscrit en priorité à l’ordre du jour de la conférence fédérale-provineiale des ministres de la Justice, qui se déroulera à Ottawa au début de novembre.En attendant, demande M.Bédard, les procureurs généraux des provinces devraient en discuter lors de leur rencontre en octobre à Saint-Jean, Terre-Neuve.¦ Un nouveau contrat de travail à CJMS La station de radio CJMS de Montréal, tête de réseau de Radio-Mutuel, vient de conclure un nouveau contrat de travail avec ses employés syndiqués, qui se sont désaffiliés de la CSN pour signer une entente de service avec le Syndicat canadien de la fonction publique.Après seulement deux mois et six séances de négociations, les parties en sont venues à une entente rétroactive au 1er mai dernier et venant à échéance le 31 mai 1984.En vertu de ce nouveau contrat de travail, un journaliste comptant au moins cinq années d’expérience touchera un salaire de base et des primes hebdomadaires de $622, en comparaison de $372 dans l’ancienne grille des salaires.La CATCA et le ministère des Transports divergent d’avis sur les incidents en vol par Claude Papineau OTTAWA (PC) — L’association canadienne des contrôleurs aériens (CATCA) et le ministère fédéral des Transports en sont arrivés hier à des conclusions fort divergentes à la suite des premiers résultats des enquêtes menees sur les irrégularités rapportées à propos des vols transfrontaliers Canada-ITSA depuis le début de la grève des aiguilleurs américains, le 3 août.Au cours d’une conférence de presse, en matinée à Ottawa, le président de la CATCA.M Bill Robertson, a déclaré qu'après étude des 41 premiers cas rapportés, «nous croyons plus que jamais que le système américain de contrôle aerien n'est pas sécuritaire et qu’il représente un danger pour tous les voyageurs affectés.y compris ceux des vols proprement canadiens».M.Robertson a réitéré sa demande pour que le ministère canadien des Transports suspende toute circulation aérienne Canada-USA jusqu'à ce que soit rétablie le système Le président de la CATCA, M.rence de presse hier à Ottawa.Bill Robertson, en confé-(Photolaser CP) habituel de contrôle aerien aux États-Unis.Répliquant aux propos de M Robertson, le ministère des Transports a émis un communique.affirmant que l’enquête sur les irrégularités rapportées n’a démontré aucune mesure spéciale de la part des pilotes et aucune situation dangereuse.Le ministère des Transports a précisé qu’il ne s’est produit aucune «perte d’espacement», soit aucun rapprochement dangereux de deux avions en vol, soit à l’horizontale ou à la verticale.Plus tard, au cours d'une conférence de presse au ministère des Transports, MM.Walter McLeish et Pierre Proulx, administrateur du transport aérien et directeur du service de la circulation aérienne.ont dit vouloir rassurer la population sur la sécurité du trafic aérien du pays, soutenant que le président de la CATCA n’avait aucune base pour porter un tel jugement sur la sécurité du système américain et la compétence de ses agents MM.McLeish et Proulx.qui répliquaient aux propos de la CATCA en l'absence du ministre des Transports.M Jean-Luc Pépin, actuellement en vacances, ont accusé M.Robertson de jeter la confusion dans le public en comparant les 91 incidents rapportes l’an dernier au Canada, avec les quelques 161 cas rapportés depuis le debut de la grève des contrôleurs américains.M McLeish a soutenu qu’en publiant de telles conclusions a propos des résultats des enquêtes sur les irrégularités de la circulation aerienne, la CATCA allait contre l’esprit de l’entente signée avec le ministère des Transports le 12 août, soit de rassurer la population.Pour mettre fin au boycottage des vols Canada-USA de la part des contrôleurs canadiens, le ministère des Transports et la CATCA ont conclu une entente en vertu de la- quelle, pendant 90 jours, des équipés spéciales d’enquête allaient examiner toutes les irrégularités rapportées dans le trafic transfrontalier D’après les propres études de la CATCA.a dit M.Robertson, on rapporte, parmi 61 cas examinés sur 161.48 erreurs attribuables au personnel américain non qualifié, contre deux seulement au personnel canadien du contrôle aérien.M Robertson a déclaré que les zones les plus sérieusement affectées concernent le trafic entre Cleveland et Toronto, d'une part, et entre Seattle et Vancouver, d'autre part.La situation semble se détériorer, a-t-il ajoute, parce que le personnel appelé à remplacer les contrôleurs américains en grève donne des signes de fatigue, les équipes devant se relayer à huit heures d’intervalle Autre enquêteur et nouveau tuteur au Château Pierrefonds Le Conseil des ministres a adopté mercredi un décret suspendant les pouvoirs du conseil d'administration du Centre pédiatrique Château Pierrefonds et instituant une nouvelle tutelle.M.Gilles Sa-bourin, conseiller en administration de cet établissement d'une centaine de jeunes pensionnaires, handicapés physiques et mentaux.D’autre part, le même décret charge Me Jacques Belle-mare de Montréal, a’enquêter sur l’administration et le fonctionnement du Château Pierrefonds et notamment sur l'utilisation des fonds publics, les programmes de réadaptation pour les jeunes et les relations de l’administration avec les employés.Me Bellemare devra faire rapport d’ici le 1er mars 1982.Ce nouveau décret a pour effet d’évincer une seconde fois la présidente de la corporation du Château Pierre-fonds, Mme Pauline Potvin-White, qui avait été destituée de ses fonctions en février dernier mais avait obtenu une injonction le 17 août pour réintégrer son poste, en expulsant le tuteur nommé par le gouvernement, M Jacques-Gilles Laberge.Le ministère des Affaires sociales, qui subventionne à 100% cet etablissement, avait des raisons de croire en février dernier que le Château Pierrefonds était mal administré et que les enfants n’y recevaient pas tous les soins que leur état commande.M.La-berge avait pour mandat de faire une enquête dans cet établissement mais un jugement obtenu par Mme Potvin-White sur un présumé conflit d’intérêts entre ses fonctions d’enquêteur et l’administrateur avait suspendu son enquête.Le nouveau décret gouvernemental désignant un admi- nistrateur et un tuteur contourne ce problème.L'Union des employés de service (local 298, FTQ) qui dénonce depuis 1975 la situation instaurée par U exdirectrice du Château Pierre-fonds, Mme Potvin-White, se déclare satisfaite que le gouvernement ait pris aussi rapidement ses responsabilités dans ce dossier.Le syndicat souhaite que les deux non veaux mandats, confiés à MM Sabourin et Bellemare, régleront de manière définitive les problèmes du Château Pierre-fonds.Priorité du Conseil supérieur de l’éducation L’impact des contrats collectifs par Paule des Rivières Le Conseil supérieur de l’Éducation (CSE) accordera une attention toute particulière à l’impact des conventions collectives sur les rapports entre le maître et l’élève.Ce thème est un des grands sujets que le CSE — un organisme subventionné par le gouvernement qui joue un rôle consultatif auprès du ministre de l’Éducation — a inclus dans son calendrier de travail de l’année 1981-82.Pour le CSE, il ne fait aucun doute que l’activité pédagogique repose essentiellement sur la qualité de la relation qui s’établit entre le maître et l'élève, les services et outils didactiques n’étant qu’un soutien.essentiel certes, mais secondaire.Un autre aspect des conventions collectives sera scruté par le CSE cette année, soit l’effet des mises en disponibilité du personnel travaillant dans les écoles.Depuis quelques années en effet, de nombreux enseignants sont remer- K “Le Comité provincial des malades est une cause pour laquelle je travaille quotidiennement depuis plusieurs années.Les services que nous offrons à environ 60,000 malades et personnes âgées qui vivent en permanence dans les hôpitaux et les centres d’accueil doivent être maintenus.La générosité d’un grand nombre de Québécoises et de Québécois nous a permis de relever d’immenses défis.Répondez à notre appel urgent pour la continuation de nos activités.C’est une question de vie et d’espoir”.Claude Brunet Ci-joint ma contribution au Comité provincial daa malades.Nom.’.,.Adresse.Ville.Code postal.Montant versé: $.Chèque ?Mandat ?Veuillez m’envoyer un reçu pour fins d’impôt ?Aidez e% le Comité provincial des malades Comité provincial daa malade» Succurtala Complexe Dasjardina C.P.«58, Montréal, H5B 1B5 Téi.: 842-3991 ciés de leurs services parce qu’il n'y a plus d’enfants dans les classes.Le CSE espère se pencher sur l’utilisation de ce personnel mis à pied et se demande s’il s’agit d'un personnel «recyclable».En plus de l’analyse des conventions collectives et des mises à pied qui alimenteront les débats autour de la prochaine ronde de négociation dans les secteurs publics et pa-rapublic, l’an prochain, la CSE a choisi d'étudier les liens et problèmes entre l’école et divers services sociaux et, enfin, l’éducation sexuelle.À ce sujet, le président du CSE a rappelé hier que son organisme était favorable à l’arrivée d’un programme d'éducation sexuelle et il a indiqué que le comité catholique de son organisme avait approuvé dans ses grandes lignes le programme du ministère.«Nous voulons plus spécialement nous intéresser aux attitudes et aux comportements des divers intervenants dans la menée d’un tel programme», a indiqué M.Benjamin.M.Benjamin avait convoqué la presse hier pour lui faire part de son calendrier pour l’année qui vient, de façon à permettre aux groupes et individus intéressés à mettre la main à la pâte de se joindre à son groupe.Il a précisé que c’est la première fois que l’organisme — mis sur pied en 1964, soit la même année que le ministère de l’Educatioli-arrêtait un plan de travail bien défini, avec des échéanciers.Les quatre commissions du CSE se partageront le travail.Celle du primaire étudiera plus particulièrement le sort réservé aux matières dites «secondaires», comme, par exemple, les arts ou les sciences naturelles.Ses membres ont remarqué que souvent le français, les mathématiques et la cathéchèse volent la vedette.«Souvent, tout se passe comme s’il n’y avait jamais suffisamment de temps pour le français et les matnémati-ques, alors que les autres matières sont laissées pour compte», a expliqué Mme Christiane Bérubé-Gagné, présidente du groupe pour le primaire.Cette commission s’interrogera aussi sur les 20 journées pédagogiques par année réservées au perfectionnement enseignant ou à des réunions et évaluations entre les person nels.La commission part du principe que ces journées pourraient sans doute être plus uti les â tous, enseignants comme élèves.«Est-ce vraiment du travail ou des vacances», demande Mme Bérubé-Gagné.Pour le niveau secondaire, l’étude portera sur l’évaluation des apprentissages et les conditions de vie des étudiants.La Commission sur l’éducation des adultes questionnera la place de l’éducation populaire et le financement des services aux adultes.Pour le niveau universitaire, le rôle de l’université et celui du professeur seront à l’honneur.Par ailleurs, M Benjamin a confirmé hier l’arrivée de deux nouveaux membres au sein du comité catholique, MM.Jean-Guy Bissonnet, du diocèse de SainLJean, et André Gaumont, de Sainte-Anne-de-la-Pocatière.Les Soirs à Vanier ÉLIGIBILITÉ: Exemption des frais de scolarité Si vous pouvez repondie "ouf aux deux questions suivantes Des vous citoyen Canadien OU immigrant reçu9 Tyl El , Ave/ vous au moins 18 ans OU un ceitilicat de Secondaire V9 Fm SECTIONS GARANTIES: La politique de garantie récemment adoptée par Vanier reste en vigueur Cela signifie qu’aucun cours académique annoncé ne sera annulé en raison du peu d’étudiants inscrits 200 COURS ACADEMIQUES COURS CRÉDITÉS EN Anglais Informatique Anthropologie Italien Arts plastiques Mathématiques Biologie Philosophie Chimie Physique Communications Psychologie Comptabilité Religion Dactylographie Sciences politiques Dessin Sociologie Economique Sténographie Electrotechnique Techniques Espagnol administratives Français Technologie Garderie d’enfants de l'architecture Histoire Technologie Humanities du bAtiment LES COURS SE DONNENT EN ANGLAIS Visa et MasterCard acceptées Pour plus d'information ou un rende/ vous d'inscription, téléphonez «1 333-3920 du lundi au vendredi de 9h a 21 h • CENTRE D’ÉDUCATION PERMANENTE*— Cegep Vanier Vw ,J\*/ i 815 boul Ste Croix.St Laurent H4L 3X9 Moi un pollueur?JAMAIS! ïaülèrefBartm fâen rf&nS ///otS /////A (/ tt/t Chez la Mère Martin, on pend la crémaillère chaque jour, pour vous depuis .5 générations.À la bonne franquette.Que vous ayiez envie d’un léger lunch ou d’un dîner copieux, nos 120 ans d ’expérience et votre bon goût se marieront très bien pour apprécier nos Côtes de Boeuf de choix, notre traditionnelle Sole de Douvres ou nos fameuses Langoustines d’Alaska.Venez chez nous, nous avons eu le temps de bien nous préparer depuis 1861.Bien sûr, il est de nos traditions d’accepter la carte American Express.* La Mère Martin 990, rue Saint-Antoine ouest Tél.: (514)866-3461 ffttêèrr.La carte American Express.Ne sortez pas sans elle.'*- Depots rtCttOl UD’itiW Lms dépôt* garantis dm la • aucuns frais d’adminis Fiducie du Québec.Un choix judicieux qui garantit un rendement élevé.• taux d'intérêt garanti, de la date d'émission du certificat jusqu'à son échéance.tration; choix de la durée du dé pôt et de la fréquence du paiement des intérêts; possibilité d'enregistrer les dépôts à un régime Taux sujet à changement sans préavis Institution inscrite a la Régie 30 à 59 jours Dépôt initial minimum: 5000$ d'épargne-retraite; • non encaissables avant terme sauf en cas de décès.Nos conseillers se feront un plaisir de vous fournir plus d'informations.Venez ou téléphonez.8e l'Assurance dépôts du Québec MONTRÉAL Complexe Desjardins (514)281 8840 1 800 361 6840, poste 8840 LAVAL Place Val des Arbres (514) 668 5223 1 800-361 3803 O Fiducie du Québec QUÉBEC (4181 653 6811 SHERBROOKE (819) 566 5667 CHICOUTIMI (418) 549-5746 desjardins i 4 ¦ Le Devoir, vendredi 28 août 1981 4 ¦ Le Devoir, vendredi 28 août 1981 ÉIJI ïf ] '111 ^ ri [#]JLTVIJI -—-—- Une fusion militaire entre Damas et Tripoli?Le Maroc et le Polisario ne peuvent rejeter le compromis DAMAS (FP) — Le colonel Moammar Kadhafi, chef de la révolution libyenne, vient d’achever une visite de trois jours en Syrie, destinée, semble-t-il, à relancer le projet de fusion entre les deux pays, proclamé en septembre dernier, en lui donnant la forme d'une «union de combat».En effet, le président syrien, Hafez Al Assad, et le colonel, qui ont eu trois entretiens en tête-à-tête, ont mis l’accent, selon de bonnes sources à Damas, sur «la consolidation de la cohésion entre la Syrie et la Libye, oui avait commencé il y a un an à travers l'unification des commandements militaires et des forces militaires des deux pays».La visite du colonel Kadhafi, note-t-on à Damas, avait été précédée par un séjour du général Himat El-Chehabi, chef d’état-major des Forces armées syriennes, à Tri- f)oli, où il avait rencontré le numéro deux ibyen, M.Abdel Salam Jalloud, et le général Abou Bakr Younes, commandant en chef des Forces armées libyennes.Le général Chehabi avait regagne la capitale syrienne lundi, peu de temps avant l’arrivee du colonel Kadhafi.Le colonel Kadhafi est arrivé à Damas au terme d’une tournée d’une semaine dans le Golfe, marquée par la signature à Aden le 19 août d’un traité d’amitié avec les régimes pro-soviétiques du Sud-Yémen et d'Ethiopie.fa Intervenant une semaine après l’accrochage aérien américano-libyen du golfe de Syrte, le sommet syro-libyen, ajoute-t-on de même source, a porté en outre sur la nécessité de «consolider le potentiel arabe face à la politique américaine», alors que «s’intensifie la politique américaine hostile aux Arabes et après l’attaque contre les avions libyens en Méditerranée».La visite du colonel Kadhafi a coïncidé enfin avec le onzième sommet égypto-israélien d’Alexandrie, considéré par les organes d’informations syriens comme le prelude à une «agression» contre la Syrie et a jamahiriya.Outre ses entretiens avec les plus hautes instances syriennes, le chef de la révolution libyenne avait également rencontré à Damas M.Yasser Arafat, chef du comité exécutif de l’OLP, membre aux côtés de la Syrie et de la Libye, du «Front de la fermeté», oui groupe également l’Algérie et le Sud-Yémen.D’autre part, concernant le sommet arabe sur le Liban, dont la tenue a été réclamée par le gouvernement libyen, on souligne de même source que la Libye et la Syrie sont convenues de «la nécessité de la tenue d’un sommet arabe qui sera préparé à l’avance et se consacrera à l’étude de la confrontation de la politique agressive américaine».L’Égypte veut récupérer les colonies du Sinaï ALEXANDRIE (Reuter) -Au lendemain du sommet israélo-égyptien, Le Caire a réaffirme nier sa détermination à récupérer toutes les colonies de peuplement juives construites par Israël dans le Sinaï.De source égyptienne autorisée, on indique que M.Pierre Boutros-Ghali, ministre d’Etat égyptien aux Affaires étrangères, a particulièrement insisté sur ce point lors de ses entretiens avec M.Ariel Sharon, ministre de la Défense israélien Les deux hommes se sont rencontrés hier pour discuter des modalités du retrait d'Israël de la totalité de la péninsule, prévu pour le 25 avril 1982 Le général Mohsen Hamdi, membre de la délégation égyptienne à ces entretiens, a déclaré que toute présence israélienne ou étrangère dans quelque partie de ces colonies était exclue après le retrait d'Israël.L’Egypte a notamment repousse les suggestions sur leur éventuelle occupation par la force internationale de maintien de la paix qui sera déployée dans le Sinaï.Le général Hamdi a en outre estimé qu’aux termes du traité de paix israélo-égyptien, il n’y avait aucun problème pour l’établissement de trois postes frontières dans le Sinaï.De son côté, M.Sharon a annoncé la création de quatre commissions mixtes qui se réuniront en Égypte et en Israël pour discuter des différents aspects du retrait israé- lien et de la normalisation des relations entre les deux pays.Une commission des transports, de l’aviation civile et des communications se réunira en Israël le 13 septembre et une autre se tiendra en Egypte une semaine plus tard pour mettre au point les modalités du retrait et le calendrier du déploiement de la force multinationale.NAIROBI (AFP) - Les «sages» de l’Afrique ont réussi à élaborer à Nairobi un compromis modèle sur la question du Sahara occidental, difficile à rejeter par le Maroc et le Front Polisario qui se disputent cet ancien territoire espagnol depuis six ans.La decision qui a émergé, mercredi matin, de la réunion du «Comité de mise en oeuvre» (qui regroupe La Guinée, Le Mali, le Nigeria, Le Sierra-Leone, Le Soudan, La Tanzanie et Le Kenya) chargé par le dernier sommet de LOUA de déterminer les modalités d’un cessez-le-feu et d’un référendum au Sahara occidental satisfait en effet chacun des deux belligérants sur quelques points principaux, ce qui devrait leur permettre d’accepter ce compromis en sauvant la face.Par la voix de son ministre des Affaires étrangères, M.M’Hamed Boucetta, le Maroc s'est déclaré satisfait: la résolution se conforme «aux points que le Maroc considère comme fondamentaux», à savoir le maintien des troupes et de l'administration marocaine au Sahara pendant le processus de référendum, le recours aux chiffres du recensement espagnol de 1974 et l’absence de négociations «directes», selon M.Boucetta, avec le Polisario.Mais cette déclaration a été faite «à chaud» mercredi matin, et aucune autre réaction n’a pu jusqu’à présent être obtenue dû côté marocain, alors que le roi et son entourage n’ont quitté Nairobi que hier matin.Du côté du Polisario, un communiqué du secrétaire général, M.Mohamed Abdela-ziz, a été publié, invitant «le Maroc à entamer immédiatement avec lui des négociations».Israël exporte surtout des armes au tiers-monde TEL AVIV (AP) - Fort de l’expérience de quatre guerres avec les pays arabes, Israël s’est doté d’une industrie d’armement qui propose une panoplie complete d’armes qui va du pistolet mitrailleur Uzi aux missiles air-air les plus meurtriers du monde.La censure militaire interdit de savoir qui achète ces armes pour ne pas gêner les clients de cette industrie florissante, ROBIC, ROBIC & Fondée en 1892 Brevets d'invention Marques de commerce Dessins industriels • Droits d'auteur 1514, Docteur Ponfield Montréal H3G 1X5 Tèl (514)934-0272 Télex 05-268656 Cable MARION Telecopier international Xerox 400 INVESTISSEZ AVEC MESURE: ANNONCEZ DANS LE DEVOIR 1 25 3 ave McGill College Suite 800 MONTRÉAL - 866-8621 DAVID, BOULVA CLEVE les architectes LONGPRÉ MARCHAND Montréal-842-1401 MADELEINE ARBOUR BERNARD MORISSET DÉCORATEURS-ENSEMBLIERS DESIGNERS D IN TERIEURS 878-3846 266 est, St-Paul, Vieux Montréal Avocats Suite 2104.Tour da la Bourse 800.Square Victoria Montréal, Canada H4Z 1H1 Téléphone: (S14) 866-6743 Clermont Ver mette cr Jaime W Ounton John Ciaccia MAN M P J Rusko c r Marc De Wever Jean-PieireSamtonge MAN Michel Caron Jean Jacques Rainville Robert Caron Antoine Discepola Êmilien Brais c r conseil VERMETTE.OUNTON.RUSKO.De WEVER.CARON & RAINVILLE et Israël est très discret au sujet de ces ventes.Il a pourtant suffi que la semaine dernière, l'ex-président iranien Banisadr déclare qu’I-sraël a vendu des armes à l'Iran pendant l’affaire des otages américains pour remettre les industries d'armement de ce pays sur la sellette.La République islamique d’Iran, pays anti-sioniste notoire, apparaît comme un acheteur d’armes israéliennes bien singulier.M.Banisadr.au cours d'une interview qu’il a accordée à la chaîne de télévision américaine ABC, a précisé que ces armes avaient servi dans les affrontements qui opposent l'Iran et l’Irak.Les Irakiens ont participé à toutes les guerres contre Israël tandis que l’Iran n'a jamais été impliqué dans ces conflits et de plus n'est pas un pays arabe.Ôn estime que les ventes d’armes israéliennes représentent 2% du volume mondial mais elles rapportent à l’État hébreu entre $500 millions et $1.3 milliard par an.Un représentant du département d’Etat américain a déclaré en privé que l’industrie d’armement israélienne exporte surtout à destination des pays du tiers-monde, tandis qu'un magazine britannique classe Israel au septième rang mondial parmi les pays exportateurs d'armes.Les ventes à l’Iran, si elles s’avèrent exactes, sont un bon exemple du secret dont s’entoure Israël.L’Union soviétique a de son côté affirmé qu’I-sraël aurait vendu 52 Kfir lavions de combat de fabrica- tion israélienne) ainsi que des chars ITN Merkava à la République populaire de Chine.Israël apparaît donc comme le fournisseur privilégié de ceux qui veulent se procurer des armes de manière détournée.Selon certains, Israël ne peut reprocher aux superpuissances de livrer des armes aux pays arabes comme la Libye quand elle-même en vend aux dictatures militaires d’Amérique latine et selon toute vraisemblance à l'Afrique du Sud.N’ayant pas la capacité de vendre du gros matériel tels que des avions de combat, Israël s’est tourné vers le marché des munitions et de l’équipement électronique.L’industrie d’armement emploie près de 300,000 personnes, soit 25% de la population active, et sa clientèle est disséminée à travers le monde.Le voisinage d’Israël a contraint ce pays à avoir une industrie qui suffise aux besoins vitaux d'Israël pour la rendre moins dépendante de l'extérieur pour sa défense.Les nécessites économiques du moment ont conduit l’industrie d’armement israélienne à faire de la concurrence aux États-Unis, qui reste pourtant son premier fournisseur.Mais l’obstacle majeur qui limite les exportations israéliennes réside dans les contrats avec les États-Unis qui comprennent une clause interdisant à Israël d'exporter sans l’autorisation des Etats-Unis, des armes offensives si celles-ci sont faites avec du matériel américain.Dans cette brève déclaration, le Polisario souligne que le comité a «réaffirme le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance», comme il le réclamait, et qu’il a écouté à deux reprises les deux parties au conflit, reconnaissant ainsi l’existence de deux belligérants.Les «parties intéressées», les présidents algérien et mauritanien, sont partis sans faire de commentaires, après avoir observé tout au long des travaux du comité la plus grande discrétion pour bien montrer que le conflit n’est pas entre eux et le Maroc mais entre le Maroc et le Polisario.Tout dépend maintenant, estiment les observateurs à Nairobi, de la volonté politique des deux belligérants de parvenir à un cessez-le-feu, préalable à une solution politique.Le comité «demande instamment aux parties au conflit d’établir un cessez-le-feu par l’intermédiaire de négociations sous les auspices du comité de mise en oeuvre».Cet article ambigu peut-être interprété comme un appel à des négociations directes ou non, et donner lieu à bien des discussions si la volonté politique d’un règlement n’existe pas.Alors que le Maroc ne re- connaît pas l’existence du Polisario, clés sources proches de ce mouvement soulignent que de telles négociations impliquent des contacts directs, par exemple pour décider de l'endroit où seront «confinées» les forces des uns et des autres.Il est difficile de compter les points dans ce match.Le souverain marocain, qui a accepté de venir deux fois à Nai-roDi en trois mois, a obtenu satisfaction sur deux questions: maintien des troupes et maintien de l’administration marocaines.Le Polisario a obtenu satisfaction sur la formulation du référendum, qui devra être un «référendum d’autodétermi- nation» et non un référendum consultatif ou confirmatif, ainsi que sur l’envoi d’une force de maintien de la paix et d’une «administration impartiale intérimaire».Pour ce dernier point, l’OUA devra faire appel à l’ONU faute d’avoir les moyens de s’en charger elle-même, comme le souhaite le Maroc.La définition de la population sahraouie, malgré le fossé de un à dix qui sépare les estimations, est un problème technique qui ne devrait pas poser de difficultés fondamentales, à condition toujours qu’il y ait volonté politique, estime-t-on à Nairobi.Le MX, un vrai casse-tête pour le président Reagan WASHINGTON (AFP) -Des réalités économiques têtues et la résurgence d'un débat de fond sur la situation stratégique réelle des Etats-Unis se conjuguent désormais pour faire de la question du missile MX un véritable casse-tête pour le président Ronald Reagan.Le chef de l’exécutif américain n’a pas définitivement arrêté le mode de déploiement du nouveau missile intercontinental américain qui satisfera à la fois les militaires, les hommes politiques et les responsables du budget.M.Edwin Meese, son principal conseiller, devait poursuivre la réflexion du gouvernement mercredi, en réunissant à Santa Barbara (Californie), le secrétaire à la Défense, M.Caspar Weinberger, ej le directeur du Budget, M.David Stockman.La présence de M.Stock-man, depuis deux semaines, à toutes les réunions consacrées à cette question, ainsi qu’aux autres choix militaires importants que M.Reagan doit faire d’ici la fin du mois de septembre, est d’ailleurs symbolique: désormais, M.Reagan est obligé de tenir compte du «facteur coût» dans sa volonté de mettre fin à ce qu’il considère être la «vulnérabilité» des États-Unis face à l’Union soviétique.M.Reagan avait prévu une augmentation sans précédent en temps de paix du Dudget de la défense aux États-Unis, avec des dépenses de l'ordre de 1,600 milliards de dollars en cinq ans.Mais il a promis également d'équilibrer le budget en 1984 et répugne à réduire encore les dépenses sociales déjà largement atteintes.Les économies nécessaires pourraient donc être effectuées dans le budget de la défense, dont le porte-parole de la Maison-Blanche, M.Larry Speakes, a reconnu pour là première fois cette semaine qu’il pourrait ne pas atteindre la hausse annoncée de 7% par an pendant cinq ans.M.Reagan a répété partout pendant la campagne élécto-rale que le projet de déploiement du missile MX (qui veut dire «missile expérimental») mis au point par Jimmy Carter était «trop complique, trop coûteux et pas automatiquement efficace».L’ancien président avait prévu d’enterrer ce géant de 21 mètres de long, pesant 97 tonnes et porteur de 10 ogives nucléaires, dans un réseau de 4,600 silos dans l'U-tah et le Nevada.La recherche d’un nouveau système s’est avérée cependant beaucoup plus compliquée que ne l’imaginait le nouveau gouvernement.Outre les problèmes financiers, elle a fait renaître le débat de fond sur la véritable situation stratégique des États-Unis.La décision de construire le MX découle directement en effet d’une théorie sur la guerre nucléaire, par définition invérifiable.Selon celle-ci.les soviétiques sont désormais capables d’anéantir en une seule attaque la plupart des 1,053 missiles intercontinentaux américains actuels, les Minuteman et titan, enterrés dans leurs silos fixes.Pour contrer cette «fenêtre de vulnérabilité», estiment les spécialistes, il faut construire un missile encore plus gros, plus précis et difficile à réperer, d'où le MX.De nombreuses voix s’élèvent cependant depuis plusieurs mois pour mettre en doute cette théorie.La plus écoutée récemment a été celle de la revue conservatrice Strategie Review, spécialisée dans les affaires militaires et proche de la pensée du président.«Aucun argument n’a été avancé pour appuyer scientifiquement la croyance que les soviétiques pourraient, avec un certain degré de certitude, atteindre un silo à une telle distance, sans parler de 1,000 silos répartis sur un tiers du territoire américain», a déclaré le responsable de cette revue dans un éditorial.De plus, poursuivent de nombreux spécialistes, y compris dans les rangs du gouvernement.le débat passe sous silence l’énorme force de frappe des deux autres branches des forces stratégiques américaines, les sous-marins et les bombardiers.CANADA OFFREZ-VOUS LE DEVOIR CHAQUE MATIN RENSEIGNEMENTS SERVICE DU TIRAGE ÉTUDIANTS ET ENSEIGNANTS, • LE DEVOIR vous suggère un moyen peu coûteux d’enrichir votre année scolaire.• LE DEVOIR vous offre tous les matins une information nationale, internationale et régionale, choisie et présentée avec soin sous une forme accessible.• LE DEVOIR vous propose ses analyses, ses éditoriaux, ses commentaires, ses billets et une gamme étendue d’opinions du milieu.• LE DEVOIR ses mots croisés, ses annonces classées et un bulletin de météo qui ne se trompe jamais.Veuillez remplir ce coupon et nous le faire parvenir avec votre chèque ou mandat-poste payable à l'ordre de: Le Devoir, Case Postale 6033, Montréal, P.Q.H3C 3C9.Ci-inclus $.pour une période de.mois I à compter du.i .i i Nom.J Adresse.j I I TARI FS d'abonnement périodes scolaire DURÉE TARIFS 6 mois $38.00 7 mois $43.00 8 mois $48.00 9 mois $53.00 10 mois $59.00 aussi disponible 12 mois $70.00 Être mieux informé à meilleur compte Le Devoir, vendredi 28 août 1981 ¦ 5 «I ?Solidarité menace d’interdire à la télévision de couvrir son congrès à t Le vice-président du PC chinois, M.Deng Xiaoping, semble bien s'amuser de la boutade que vient de lui servir l'ex-président américain, M Jimmy Carter, présentement en visite en Chine.«J'aurais gagné de nouveau les présidentielles si vous aviez été mon colistier», lui a dit M.Carter.(Photolaser AP) VARSOVIE (d'après Reuter et AFP) — L'épreuve de force entre les autorités polonaises et Solidarité a franchi un nouveau palier hier avec la menace par le syndicat d'interdire aux journalistes de la télévision l’accès à son premier congrès national, du 5 au 7 septembre à Gdansk.Les services de presse du Congrès ont brandi cette menace après le refus, selon eux, de la télévision d'Etat de participer à une réunion sur la couverture de l'événement.Solidarité désirant s'assurer de l'objectivité des compte-rendus, a demandé un contrôle sur le contenu des informations diffusées.Le syndicat menace également toujours de déclencher une grève de six jours des ouvriers du livre, et proteste contre la campagne que mènent selon lui les autorités pour maintenir la tension dans le pays.De son quartier-général de Gdansk, la Commission nationale de Solidarité a publié une Pékin blâme Reagan pour la «stagnation» PÉKIN (AFP) — L’homme fort de la Chine, le vice-président du Parti communiste chinois Deng Xiaoping, a indirectement accusé le president américain Ronald Reagan d'être à l’origine d’une «stagnation» dans les relations sino-américaines, hier à Pékin.M.Deng, cité par l'agence Chine-nouvelle, a déclaré à l'ancien chef de l'exécutif américain, M.Jimmy Carter, actuellement en visite à Pékin: «j'espère sincèrement que les relations sino-américaines continueront de se développer au lieu de stagner».M.Deng a également exprimé l'espoir que l'administration Reagan «continuerait à faire des efforts pour développer» les relations amorcées entre la Chine et les États-Unis par les présidents Nixon, Ford et Carter.L’entretien entre MM.Deng et Carter, a, précise-t-on de sources américaine, duré environ une heure et demie et porté notamment sur la question et Taïwan.Cette question est actuellement l’un des principaux points de désaccords entre la Chine et les États-Unis.Par ailleurs, un article publié dans le dernier numéro de la revue Ban Yue Tan (forum bi-mensuel), parue hier, a exprimé quelques doutes sur l'intention américaine, annoncée en juin dernier par le secrétaire d'État Alexander Haig.de vendre des armes offensives à la Chine.«Il est difficile d’affirmer que la déclaration américaine n'est pas simplement une parole en l'air» ou «un geste politique» destiné à «faire pression» sur l'Union soviétique, a indiqué la revue.Celle-ci a également estimé que les États-Unis ne vendraient vraisemblablement pas des armes «d'avant-garde» a la Chine.L’annonce faite à Pékin par le secrétaire d’État américain avait été accueillie avec un certain scepticisme par la Chine qui s'etait empressée de souligner qu'elle ne se prêterait pas à un marchandage aux termes duquel elle recevrait des armes américaines tandis qu'en échange, elle fermerait les yeux sur la poursuite de ventes d'armes par Washington à Taïwan.déclaration selon laquelle l'incapacité du gouvernement à mettre un terme à la crise nationale a placé le syndicat devant des obligations exceptionnelles «La campagne de propagande actuelle a pour but que la majorité des gens n'apprenne jamais que la lutte en cours vise à sauver le pays du spectre de la famine», indique le présidium de la Commission nationale dans ce communiqué.Les autorités ont répliqué en accusant le syndicat de créer la tension, êt en affirmant cju 'elles ne toléreraient pas qu il réduise la presse au silence.«Les mass média ne peuvent être apolitiques.Notre parti ne dissimule pas le fait ou'il exerce un rôle dominant dans la presse», a déclaré mercredi soir M.Stanislaw Kania, premier secrétaire du Parti ouvrier unifié (POUP).Les contacts ne sont cependant pas rompus, M.Janusz Onysziewicz, porte-parole de Solidarité, a eu des entretiens préliminaires au téléphone avec M.Jerzy Urban, porte-parole du gouvernement.Une date reste encore à fixer pour leur rencontre qui, selon M Onyszkiewicz, n'aura pas lieu avant samedi.Les autorités catholiques tentent de leur côté de réconcilier les parties en présence.Mgr Jozef Glemp.primat de l’Eglise polonaise, a estimé mercredi que l’épreuve de force en cours se faisait au détriment de la nation.«Il y a division entre deux groupes sociaux, chacun d'eux proclamant son innocence tout en montrant du doigt les erreurs, les fautes et les péchés de l’autre, et c’est comme cela que le match continue.Les tensions et les émotions augmentent, alors que la pauvreté guette», a-t-il dit.Cambodge: Phnom Penh propose un plan de règlement NEW-DELHI (AFP) — Phnom Penh propose un plan de règlement en deux étapes de la crise cambodgienne, a déclaré hier dans une interview exclusive à T AFP, M.Hun Sen, vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères de la République populaire du Cambodge (pro-vïetnamienne), actuellement en visite officielle en Inde.La première étape verrait la tenue d’une conférence régionale rassemblant les trois pays indochinois, Vietnam.Laos et Cambodge d’un côté, et les cinq de l'ASEAN (Association des nations du Sud-Est asiatique), Thaïlande, Malaisie, Singapour, Indonésie et Philippines de l'autre.«Elle devrait, a expliqué M.Hun Sen, rétablir des relations normales entre l’Indochine communiste et l’Asie du Sud-Est non-communiste, permettre le désarmement des Pour sa part, le quotidien Zycie Warszawy se livre à une critique générale de la presse.lui-même indu II lui reprix'he d'avoir trop souvent dramatisé et parlé ue «crise» et de «confrontation».Relire la presse depuis les grèves d'août 1980 est effrayant, écrit-il.«Des mvthes sont inventés quant à l'hostilité de nos alliés au dialogue entre le gouvernement et la population Aujourd'hui nous savons que c'était faux.» «Nombreux sont ceux qui con- fondent les situations vraiment très dangereuses avec celles qui le sont moins D'une façon ou d'une autre, ces situations catastrophiques ne se sont jamais réalisées», poursuit Zycie.Par ailleurs, sur un autre front social.Solidarité a annonce une grève dans une mine de souffre près de Tar-nobrzeg, dans le sud du pays.De son côté, l'Union soviétique suit dans un silence qui n'est pas exempt de satisfaction l'épreuve de force enga- gée entre le gouvernement polonais et le syndicat Solidarité.La presse soviétique, habituellement prompte à reproduire tous les serments de fidélité à l’orthodoxie marxiste-léniniste et toutes les critiques à l'égard du mouvement de Lech Walesa, se tait.Même les propos très durs tenus mercredi par M.Stanislaw Kania.premier secrétaire du POUP (Parti ouvrier unifié polonais) ne trouvaient .pas hier le moindre écho La dernière référence soviétique à la Pologne remonte au communique publié samedi dernier par le Bureau politique du Parti communiste de 1 URSS, rappelant, en termes particulièrement sereins, les principes de l'édification d'une société socialiste.De toute évidence, estiment les observateurs diplomatiques à Moscou, la direction soviétique veut éviter de donner l'impression d’intervenir dans une épreuve de force, dont elle a tout lieu d'être satisfaite, même si Tissue en est encore incertaine.Paris veut préserver la confiance des Israéliens et des Palestiniens K groupes cambodgiens, khmers rouges et partisans de Son Sann ou de Sihanouk qui créent l'insécurité dans les zones frontalières et, enfin, permettre le retrait des troupes vietnamiennes du Cambodge».Il a rejete toute idée de dialogue avec les trois groupes cambodgiens d’opposition.La seconde étape verrait la tenue d’une conférence internationale rassemblant les grandes puissances concernées par la crise cambodgienne, poursuit le ministre, citant notamment la Chine et les États-Unis, qu’il accuse «d’organiser la subversion au Cambodge avec la complicité du gouvernement thaïlandais».«Cette conférence apporterait une garantie internationale aux accords intervenus lors de la conférence régionale Indochine/ASEAN», précise M.Hun Sen.Mefiez vous L électricité cherche à rejoindre le sol par le plus court chemin PARIS (AFP) M.Claude Cheysson.ministre français des Relations extérieures, s'efforcera au cours du voyage de trois jours qu'il effectuera en Jordanie, au Liban et en Svrie du 28 au 31 août de rechercher «les voies de la paix dans le respect des amitiés traditionnelles» au Proche-Orient.Le président de la Républi que française, M François Mitterrand, a lui-même défini mercredi en ces termes l'objectif du prochain voyage du chef de la diplomatie qui devrait apporter certains éclaircissements sur la politique au Proche-Orient du nouveau régime socialiste.Le chef de l'État français, dans une déclaration soigneusement équilibrée, a visiblement cherché à ménager l'État d'Israël afin que ce voyage ne donne pas l’impression de privilégier un camp aux dé-iens de l'autre.La visite de .Cheysson, a-t-il affirmé, se fera «dans le souci de garantir la sécurité de l’État d’Israël dans ses frontières reconnues et de reconnaître les droits légitimes du peuple palestinien».Il s'agit en effet, a-t-il ajouté «de préserver un sage équilibre entre ces antagonismes et de préserver la confiance des uns et des autres dans cette région».Ce souci de préserver «la confiance des uns et des autres» explique sans doute que Ton ait appris de bonne source à Paris que M Cheysson se rendra avant la fin de Tannée en Israël et en Égypte.Ce désir évident de ne pas heurter les susceptibilités d'Israël s’explique notamment par le projet de rencontre à Beyrouth ou à Damas entre le chef de la diplomatie française et le président de l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP), M.Yasser Arafat.Bien qu’il ne semble pas encore certain que cet entretien ait lieu, M.Cheysson a affirmé qu'il rencontrerait «volontiers» M.Arafat.Certaines difficultés sont manifestement apparues dans le choix du lieu de cette rencontre: le siège de l’OLP ou l’ambassade de France.M Arafat souhaiterait en effet vivement recevoir M.Cheysson au siège de son organisation ce qui marquerait pour lui une reconnaissance de fait de l’OLP comme seul représentant des Palestiniens.Or la France, comme tous les États de la communauté européenne, ne reconnaît pas l’OLP comme «le représentant unique» des Palestiniens mais seulement comme «représentative».Selon M; Cheysson, le voyage est «centré» sur le Liban, pays avec lequel la France entretient des liens privilégiés.«La France est une amie du Liban», avait affirmé le chef de l’État lors des bombardements de Beyrouth le mois dernier Paris s'était ensuite félicité du cessez-le-feu car il permettait d'enrayer un «processus dangereux pour le Lilian et la région», indique t-on au Quai d'Orsay.Tout ce qui peut être fait pour consolider ce cessez-le-feu et renforcer l'autorité de la FINUL (force intérimaire des Nations-unies au Liban) pour qu'elle soit en mesure de remplir pleinement son mandat doit etre fait, ajoute-t-on.Les liens entre Paris et Beyrouth se traduisent par une coopération militaire, médicale et technique, notamment dans h' projet de reconstruc- tion du centre de la capitale.Depuis 1976 la France aide l'armée libanaise à se reconstituer principalement par la fourniture de matériel, d'uniformes et l'envoi de stagiaires en France.Les entretiens en Jordanie, première étape du voyage, auront été préparés à Paris à l'occasion de la visite dans la capitale française du roi Uns sein qui a rencontré à la fois le chef de l’État et M.Cheysson.Le chef de la diplomatie française s’attachera enfin à Damas à dissiper les nuages qui ont assombri depuis quelque temps les relations franco-syriennes.Damas avait ainsi dénonce en avril dernier les «provocations françaises délibérées» contre la Syrie en raison de l'opposition du régime du président Assad aux «plans de partage du Liban».Les observateurs à Paris n'attendent toutefois pas de résultats spectaculaires de ce premier voyage au Proche Orient du ministre français.Il s'agit en effet, fait-on valoir au Quai d'Orsay, d'une prise de contact qui permettra à M Cheysson de s'informer des points de vue de ses inteiïoçu tours en même temps qu’il leur exposera les vues des nouvelles autorités françaises.La psychose de l’attentat guide les autorités d’Iran TÉHÉRAN (AFP) La psychose de l'attentat et la sécurité à Téhéran et dans le pays guident actuellement l’action des autorités iraniennes.Cette tendance semble s'être accentuée depuis trois jours, à la suite de l'attentat manqué lundi contre le procureur général d’Iran, l'ayatollah Rabani Amlachi.Les 15 personnes qui avaient tenté d’attaquer son domicile portaient en effet des uniformes de Pasdaran.Le lendemain, mardi, plusieurs gardiens de la révolution périssaient encore dans des attentats à Téhéran et en province.Aussi, hier, le quartier général de la sécurité de Téhéran a-t-il édicté des mesures de sécurité très précises Dans un communiqué, il indique que les officiels et les patrouilles de nuit doivent présenter leur carte d'identification avant de fouiller des véhicules suspects.Le communiqué invite également la population à ne pas se fier aux apparences et à bien regarder ces cartes car, ajoute le texte, «les contre-révolutionnaires commettent parfois leurs crimes en uniformes officiels et de Pasdaran».Selon les directives du quartier général de la sécurité, les automobilistes doivent toujours avoir sur eux leurs papiers et ceux de leur voiture.Ils doivent également ne pas prêter leur voiture car «les criminels vendus utilisent généralement des voitures volées munies de fausses plaques».Dans le cadre de l’appel à dénoncer les «saboteurs», lancé lundi par l'ayatollah Khomeiny, le communiqué précise également qu'en l’absence des forces de Tordre, les automobilistes doivent identifier et filer tout véhicule suspect sans immatriculation ou dont le numéro est caché ou illisible Tous ces appels à la dénon- ciation et à la prudence ris quent fort d'alourdir le climat, surtout à Téhéran, où les contrôles dans les rues sont re lativement fréquents.Ces appels à la vigilance s'accompagnent d’une recrudescence îles arrestations et des exécutions.Depuis lundi, plus d'une centaine d'opposants, essentiellement des moudjahidine khalo (gauche islamique), ont été passés par les armes.De son coté, Radio-Téhéran annonçait hier l’arrestation d’une cinquantaine de moudjahidine khalq.L’heure est donc à la mobilisation Mardi, le premier député de Téhéran, M Fakhred-dine Hedjazi, avait affirmé que les «hypocrites» n’étoufferaient pas «le cri» de la révolution islamique même s'ils tuaient «5,000 ou 5 millions de personnes».Autre exemple de cet appel à la mobilisation, s'il en est encore besoin: hier, Thodjato-leslam Salem, responsable de la «mobilisation des déshérités», a déclaré au quotidien Ettelaat qu’environ 40,000 personnes s’entraînaient dans des camps à combattre la «contre-révolution».Son orea nisation, a-t-il ajouté, a plus de 200 bases de résistance à Téhéran.Enfin, mardi, le président de la République, M.Mohammed Ali Radjai, a déclaré à des représentants des associations islamiques dans les écoles qu'ils jouaient «un grand rôle face aux groupuscules».«Dans les écoles, vous êtes comme des soldats au front», leur a-t-il dit.LAU POTABLE Utiliser sans abuser ASSOCIATION QUEBECOISE DES TECHNIQUES DE L’E AU i Mais où va donc le patron tous les matins au lever du jour?Au marché, pardi! 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pétrolière.L’indice com- posé a clôturé en baisse de 14 70 points à 2164.33.son niveau le plus bas depuis le 25 février Les pertes cumulées depuis le début de la re-, traite atteignent à présent $11.08 milliards en valeur sur papier Douze des 14 compartiments du marché ont perdu des plumes L'immobilier-construction subit un cuisant revers, une cnute de 169.95 points à 7166.44.À l'inverse, les hydrocarbures enregistrent les meilleurs gains: 29.28 points à 4696 94 Les affaires terminées on dénombre 146 valeurs en hausse, 377 en baisse et 213 stables Quelque 6 25 millions d'actions ont changé de mains et leurs valeurs étaient de $87 78 millions.La situation chaotique du marché des capitaux, les observateurs l’imputent toujours aux taux d'intérêt élevés Dans les valeurs industrielles traitées hier, Seagram perd 1 5-8 à $65 3-8, Mitel Corp.1 5-8 à $35 3-8, Northern Telecom 1 1-2 à $42 1-2, Mel-cor Development 1 1-2 à $19 1-4 et Genstar 1 1-4 à $29 12 Black Photo gagne 1 1-2 à $28, Dominion Stores 1 3-8 à $19 7-8 Dome Pete 1-2 à $19 7-8, Gulf Canada 3-8 à $27 3-8 et Hudson 's Bay Oil 1-4 à $44 3-4 Denison Mines cède 1 3-4 à $37, Hudson Bay Mining 3-4 à $28 et Pine Point Mines 3-4 à $50 United Keno Hill prend 1 à $23 3-4 et Pre-cambrian Shield 40 cents à $5.25 Sulpetro B perd 3-4 à $24 3-4.North Canadian Oils 5-8 à $26 et Ran ger Oil 1-4 à $14.Chieftain Development gagne 2 1-4 à $28 1-4 et Con-ventures 1 5-8 à $13.Cour» fournis par la PRESSE CANADIENNE V*nl« Haut Ba» Farm.Ch.Vantaa Haut Baa Farm.Ch.A.G.F.M 2242 $6% 6 6 - Va Brscn 1981 15000 $22% 22% 22% AMCA Int 3893 $22 213/4 21 % Brenda M 2075 $20 19% 19%- % AbtiPrce 1810 $233/4 23% 23% - Va Bright A 300 $13'* 13'* 13% Abitbi 10 230 $41% 4P/4 41 %- Va Brinco 4570 $73/4 7'* 7% — % Acklands 1400 $15'/4 15% 15% Brincop 1001 $5 5 5 AdanacM 1000 170 170 170 - 5 Br Am Bnk 244 $17'* 17'* 17'* Afton Min 15466 $56'* 56% 56'*+ % BCFP 20098 $163/4 16% 163/4 Agassiz 900 105 100 100 -10 BCRIC 13975 415 405 405 - 5 AgnicoE 4200 $10% 10'* 10'*- Va BC Phone 43846 $143/4 14'* 14%- Va Ayra Ind A 100 $0'/4 8% 8% BCPh4%p 100 $34 34 34 + Va Albany 2150 175 175 175 -10 BCPh4%p z 15 $333/4 33% 33% AltEnergy 11665 $20% 20'* 20%+ Va BCPh6pr z38 $43'* 43'* 43% Alfa Nat 450 $27 27 27 - % BCP 7 04 p 290 $14 133/4 14 + Va Alcan 24125 $31 Va 30% 31 Broul Reef 2000 135 130 130 AlgoCent 300 $l7'/4 17% 17% Brunswk 10700 $14% 14% 14%- Va AlgomaSt 742 $45 45 45 - Va BuddCan 500 $6% 63/4 63/4- V4 AStel p 700 $19% 19% 19% CC Yachts z66 435 435 435 Algon 192 $11'* 11'* 11'* CAE 1370 $9% 93/4 9% — Va Algonpr 292 $10 10 10 CCLI 268633 $7% 7 Va 7% + Va Alum 3rd p 300 $21% 21 Va 21 %- % CIL 100 $35 35 35 Amcan 500 200 200 200 -50 CME Res 2100 190 185 190 - 15 Am Eagle 5600 320 300 320 + 5 CadFrv 12672 $13'* 123/4 13 - % Am Leduc 18500 52 47 47 - 5 Cad Frv A 2900 $6% 6 6 - Va AndresWA 500 $12'/.12 12 - '* Calvert 31700 111 100 101 - 10 Ang CT 265 z50 $19'/.19% 19% CamelOG 8450 $6'* 6% 6% + % Ang CT 290 100 $22 22 22 - 1 Camflo 1650 $25% 25 25 - % AngCT 315 1040 $23% 23% 23% —1 % CampRL 8621 $20% 20 20%- % Ang D Gld 1800 245 235 235 -15 CampRes 7000 $11 11 11 - Va AngUDev 3700 174 165 170 - 5 Campeau 4435 $13'* 12% 123/4- % Aquitaine 11922 $64% 63 633/4 + % CanCem 11166 $123/4 12% 12%- % Argus 476 $8% 8% 8% — '* C Cem6'* 901 $10 9% 10 Args260p 100 $20 20 20 - 1 CCem2p 1900 $13'% 13 13 ArgusBpr 100 $20 20 20 - Va CDC 3215 $12 11'* 11%- % ArgusCpr 4259 $6 6 6 CDC pr B z5$121 121 121 Asamera 6270 $15% 15% 15% — % CDC 1980 21250 $18'* 18% 18% — '% Asbestos 210 $40 40 40 + Va C Nor West 6900 $40'* 39% 39% - Va AsocPorc 400 $6% 6% 6% + Va CanP Ent 61985 $22% 21% 21%- Va Astral 5300 450 450 450 CPackrs 600 $31 31 31 - % Atco 1 200 $9% 9% 9% — Va CanPerm 1100 $34'* 34% 34'* Atco II 100 $9'* 9'* 9'* CS Pete 5600 $10% 10 10 - % AtICCop 100 112 112 112 - 3 Can Trust 824 $29'* 28% 28% - Va Atlas Yk Z 200 90 90 90 C Trust 7% 3530 $21% 21'* 213/4- % Augmitto 1800 280 280 280 CTung 495 $27'* 27 27 - '/a AtoHard A 3100 $13% 13% 13% - Va CdnArrow 3000 74 74 74 + 9 BCSugarA 200 $18'* 18'* 18'*- Va CCurtis 5000 110 110 110 BPCan 13225 $51'* 50 51'* C Fms s 400 425 425 425 - 45 Bachelor 3700 465 450 465 -15 C Found pr z21 $ 10% 10% 10% Banister C 700 $6% 6'/e 6% — % CG Invest 100 $25 25 25 BankBC 310 $47 46'* 46'*+ '* C Hydropr 200 $8'* 8% 8'* BankMtl 15895 $26% 25'* 25% - % CIBkCom 24428 $28% 28 28 - Va Bk Mtl 285 6950 $29'* 29% 29% - % C1BC2 05p 9400 $22'* 22% 22'% - Va BankNS 63947 $26% 253/4 25% - % CLencour 4500 45 44 44 + 2 Barbecon 200 $13'* 13'* 13'*- '* C Ma noir 100 400 400 400 Bary Expl 10800 50 47 47-8 CMarconi 150 $30% 30% 30% — % Basic Res 715 $8% 8'* 8'*- % CNat R 9236 $15% 15'% 15'%- % Becker B p 100 $14% 14% 14% - % CNat8.50 600 $33 323/4 32%- 1% Bell Canad 42620 $17% 17'* 17'*- Va COcdental 7953 $15 14% 15 + % BellApr z5 $51% 5P/4 513/4 C Ocdntl p 100 $21 21 21 + 3/4 BellCpr 200 $19% 19% 19'%+ % CPLtd 62525 $48 % 47% 47% — % Bell 1.80 680 $14% 143/4 14% CReserve 1424 $28% 28% 28%- % Belli 96 1450 $21% 203/4 20% — Va CdnTire 220 $28 28 28 - '/a Bell2.05 4650 $18% 18% 18% - Va CdnTireA 3340 $31'* 31 31 BighartOG 2000 $6 6 6 C Uilties 1001 $22'* 22% 22% Black Phot 1000 $28 26'* 28 +1 '* CUtilôpr 110 $50 50 50 BlakeRes 1900 $7 7 7 CU 10% 800 $19% 19% 19% + Va Bluesky 1800 $8 7% 8 + Va C Util 9.24 100 $18 18 18 Blueskypr 1000 $7'* 7'* 7'*- 2 CUtil2nd D 200 $22'* 22'* 22'* + Va Bonza O 4500 $7'/8 6% 6% + Va CWN 5'*p 100 $8% 83/4 8% BonanzaW 2100 42 42 42 - 1 Canbra 100 $9% 9% 9% Bow Valy 27765 $19% 18% 19% - % Canray 1000 100 100 100 - 5 Bow Vly R 800 $8% 8% 8% — Va- CanronA 1150 $17% 17% 17% Bralor Res 6750 $15 14% 14% Canusa 5800 335 315 325 - 20 Bramalea 3200 $9% 8% 8% — '* Canusaw 2000 128 123 123 - 7 Brascan A 4339 $31 30% 30% - % CnwstFinp 400 $21'% 21'% 21'% Brscn 8’* 1000 $20'/4 20 20 - Va Cara 1530 $6% 5% 6 - % Recul de la B de M Nouveau recul hier à la Bourse de Montréal L'indice composé termine la séance en baisse de 1.12 à 348.87.Le volume était de 772,740 actions au lieu de 728.331 le jour précédent.Seuls deux secteurs sont sortis gagnants: les pétrolières et les pape-tières, en hausse de 3.21 à 709 05 et de 0.42 à 237.34, respectivement Les services publics ont perdu 153 à 247 88.les bancaires 0 18 à 346 00 et les industrielles 1 08 à 380 24 Au total les valeurs en baisse sont plus nombreuses que celles en hausse (29 à 76) et 47 sont inchangées.Dome Petroleum gagne 3-8 à $19 3-4, Gulf Oil 3-8 à $27 1-4, Massey-Ferguson 15 cents à $3 20, PanCanadian Petroleum 1-4 à $13 1-4 et Total Petroleum 1-8 à $22 7-8 Banque de Montréal perd 3-8 à $25 3-4, Imperial Oil A 3-8 à $33 7-8, Bell Canada 1-8 à $17 5-8 et Turbo Resource 3-8 à $7 5-8.Cour» fournis par la PRESSE CANADIENNE Vantaa Haut Ba» Farm Ch Alcan 7799 $31 30 7% 30 7% - Va Algoma A 200 $19% 19'* 19'%- 1 Amcalnt 1234 $22 21% 22 Aquitaine 6400 $64 Va 63 63'* Asbestos 500 $40 40 40 BPCan 7600 $51'* 50 51% BankMtl 18241 $26% 25% 25%- % Bmo A 700 $29% 29 % 29'/4 - % BankNS 1721 $26 26 26 + % BqueNat 4392 $11% 11'% 11'%- Va Bq Nat A 100 $26% 26% 26% + '% Royal Bank 742 $26% 26% 26% - '% Bell Canad 15599 $17% 17% 17% — '% Bomb A 200 $13% 13% 13% — '% Bow Val 2900 $19% 19 19 Brcan pr E : 200 $20'4 20% 20% - % Brinco 200 $7% 7% 7% — % CAE Ind 1229 $10 9% 9% — '% CdaCem 625 $12% 12% 12% + % CDevIp 500 $11% 11% 11%- % C lmp Bank 890 $28% 28'% 28'% + '% CmlmpPr 1250 $22% 22% 22% + Va CPLtd 3100 $48% 47% 47% - % CarlOk 3550 $6% 5% 57% - Va Celanese 300 $10% 10% 10%- Va CentDyn 500 130 130 130 Cominco 121 $57 57 57 - % Cominco A 200 $20% 20% 20% Comterm 14357 455 440 440 - 10 C Bath A 8200 $23% 23% 23% + Va DalcoPet 2050 375 375 375 - 35 DalmyC 20000 $10 10 10 Daon 4300 $7% 7% 7% — % Denison 400 $38 % 38% 38’4- 1% DofascoA 1000 $43 43 43 - l'% DomeCda 5600 $8 77% 77% — '% Dome Pete 53850 $20 18% 19% + % Domtex 600 $17% 17% 17% Domtar 2120 $26 25% 26 + '% Donohue 300 $26 26 26 - 1 DuPont A 200 $32 32 32 - 5% EntrepCP 17387 $22'% 22 22 GazMetr 200 $5 5 5 - % Genstar 300 $30% 30% 30% GstarC 1000 $32 32 32 - 4'^, GmaLee 500 $8% 8% 8% — Va Gulf Can 22454 $27% 26% 27 % + % Hawker 100 $16% 16% 16%- Hir Wlkr 2825 $28% 28 28 - % HB Oil Gas 1400 $45 44% 44% + % Husky Oil 2830 $157% 15% 15% — ’% 1 AC 600 $9% 9% 9% 1U Int 200 $17 17 17 - % lmp O A 16880 $34% 33% 33% — % Inco 4385 $21% 21 21 - % InterPipe 871 $13% 13% 13%- '% JoffreRes 3400 420 420 420 - 60 Klena 2500 $20% 20 20 - % Labatt A 100 $23% 23% 23% McM Pr C 1401 $23% 23% 23% Mass Fer 14382 340 305 320 +15 Merland 835 $11% 11% 11% Mitel Corp 500 $36'% 35% 35%- VA Moore 750 $39% 39 39 Noranda 5250 $27% 27'% 27%- '% Noran pA 200 $99 99 99 - '* Norcen 1500 $28% 28'% 28% + '% NorcB 100 $23% 23% 23%+5 NorTel 202 $43 42% 42'*- 1% Bell Canada Avis du 6« dividende Un dividende trimestriel de cinquante et un cents par action privilégiée de classe E, série H, a été déclaré et sera payable le 18 octobre 1981 aux détenteurs de ces actions privilégiées enregistrés aux livres de la compagnie è la fermeture des bureaux le 18 septembre 1981.Le secrétaire de la compagnie, G.Houle, Montréal, le 26 août 1981.Bell Vante» Haut Bat Farm Ch Nova Alfa 6500 $97% 9% 9%+ % Nova 638 500 $41 40% 41 + Va Nova 612 200 $25% 25% 25% - % PancdnPt 17900 $91 90% 90% - % Polysar A 300 $23% 23% 23% Popular 200 250 250 250 -15 Powr Crp 900 $19% 19% 19% - % Provigo 1050 $13 12% 12%+ % PubStrge 500 $15 15 15 -1 Que Tel 101 $17'* 17% 17%+ '* Québécor 400 $15 15 15 ResSer 3000 $5'* 5% 5% — Va R Trco B 200 $18% 18' 2 18'* +3% Seagram 2000 $66% 65% 65 Va -2 ShelICan 210 $24 24 24 - % SilStack 10325 $13% 13 13%+ % Southam 200 $30% 30% 30% - % Steinbg A 140 $28* 28 "2 28’* -1 StelcoA 4150 $33% 33% 33% - ’* Systemh 200 $10% 10 10 Teck B 73600 $15 15 15 - % TeleMet B 3350 $16% 16'* 16% - % Texaco 810 $42% 42% 42%+ »* Texasgulf 1000 $66 65% 66 -1% TotaiPete 2700 $23 22% 22%+ % Tôt Pet pr 500 $35% 35 35 + % TrAlta A 400 $17 17 17 - % TraltaRt 200343 13 11 12 TrCanPI 740 $20% 19% 19% - % TrCanprf 100 $45 45 45 + Va Trsmount 4400 $10 10 10 Turbo 14510 $8 7% 7% — % UnigesB 950 95 95 95 -5 Velcro 100 $ 14 % 14% 14% Wargton 4000 124 123 123 +1 Westburne 2600 $28% 27% 28% - % WcostTrn 300 $11% 11% 11% - % Trust Units BM-RTun 1525 $8% 8% 8% — % JuniorMinesOlls Abcourt 100 200 200 200 - 25 Aig Wt 2600 37 37 37 -1 Belchas 16500 56 55 55 -1 Brosnan 3200 89 86 86 Bruneau 500 30 30 30 Cadillac Ex 3300 $6 5% 5% — '/« Cons 1 Res 34625 169 155 169 +9 C Sum 2250 65 65 65 D'eldona 500 135 135 135 +20 Dumgmi 500 $5% 5% 5'*- % Dumont 4700 53 50 50 -3 DynMn 850 65 65 65 Goldex 500 65 65 65 +5 Jtown 2000 152 151 151 -5 Jamex Expl 1400 160 150 150 -10 Laduboro 3000 105 95 95 Lynx Exp 2000 103 103 103 -7 Massval 3000 39 39 39 +4 Mscoch 10600 145 125 130 -15 N Ungava 1250 95 95 95 +5 NA Rare 1500 31 31 31 -1 Proto Ex 800 250 : 250 250 QueExpl 7300 80 77 80 Queenstn 3500 300 : 290 290 -10 Stanford 500 $7% 7% 7% — % StanforRt 1000 5 5 5 -1 Sut Min 2100 325 ; Ï25 i 325 Talisman 500 55 55 55 Wrightbr 3300 130 130 130 -20 Bell Canada Avis du 14e dividende Un dividende trimestriel de quarante neuf cents par action privilégiée, classe D, série G, a été déclaré et sera payable le 1 er novembre 1981 aux détenteurs desdites actions privilégiées enregistrés aux livres de la compagnie è la fermeture des bureaux le 1 er octobre 1981 Le secrétaire de la compagnie, G.Houle, Montréal, le 26 août 1981.Bell Cara A CarlOK Cari Ap Cari Bp Carma A CarmaS3/» vent*» z 80 29760 200 100 6600 z50 Haut Baa Farm $6% 5V» 53/4 5*i 19 21 Ch $6% S19 S21 $13% 13 6 - % 19 + % 21 -1% 13 - 1 Carmacvp 5300 S17 Carolin M 700 $23 Celanese Cent Pat CentrITr Ceres Res Chnclr Cherokee ChibKay ChieftanD 3878 ChieftanB 900 $1416 14% 14% 16% 1634 — % 22'/4 22% - % 21375 $1034 103* 103*- 3* 100 440 440 440 -10 500 $10 10 10 - % 500 305 305 305 5500 290 275 290 + 10 5200 10500 690 200 24100 160 4500 100 2000 6892 $6% 6 $15 15 $6 5 $7 7 6 15 5'6 7 - % $11% ll'/4 11 '/a 3- '/» 200 200 200 105 105 105 $573*.57 57 - 34 245 226 235 $113* 113* 113*- 3* 450 450 450 - 50 $6'/a 6'/a 6'/a 195 190 190 $2334 23'/a 2334+ '6 $12'/a 12'/a 12'/a- '/a Chrysler CHUM B Clarion Coastal A CohoA Cmplx Comiesa Cominco ComrclOG 3600 Cmplg 500 Comtech 1005 CotechAp 150 Coniagas 3300 ConBathA 15730 ConBathp 100 ConFaray 1208 ConCopper 5700 CDurham 5500 CMarben 1000 Cons Prof 14950 C Rambler 200 C Rexspar 3000 C Summit 1000 Consoltex 500 Conventrs 31325 ConwestA 187 ConwestB 300 CopFields 2100 Corby vt 732 Corby B 200 $26'/a 26'/a 26'/a- % CFalconC 11630 $11 Va 10'/a 1034- '/a CosekaR 3000 $!7'/a 1634 1634- '/a Coseka 7 p 1600 $834 8'/a 8Va- % CostainLtd 2000 $12 11 '/a 11'/a- 34 Courvan 500 73 73 73 -2 Craigmt 2010 295 265 275 -25 275 270 270 - 5 64 62 62 + 2 280 271 275 + 3 125 125 125 185 175 185 460 460 460 - 5 48 45 48 + 3 65 65 65 450 450 450 + 15 $13'* 11'* 13 + 1% $5% 5% 5% 450 440 440 $14'* 14% 14% - Va $26 Va 26 26 - % CrainRL Cullaton CuvierM Czar Res Czarun Dalco Pet Dalmys Daon D 200 3250 1000 4800 1800 5200 200 130860 $133/4 133/4 1334- V4 $ 12 '/a 11'/a 113/4 52 52 9'/4 9'/a + '/a 9'/4 9%- % 360 385 +35 Daon 83* p 3200 Daon 9% p 2200 52 $93/4 $9'/a 385 $10 $8 $6'/a $7'/a 10 73* 63* 7'/a 10 - % 8 + '/a 63b- '/a 7'/a DejourMn 10000 77 75 77 - 2 DEIdona 47050 160 130 155 + 15 Delhi Pac 18500 65 60 62 - 3 Denison 12493 $39 37 37 -1% DicknsnA DicknsnB 3899 4170 $5 Va 485 5 480 5 480 - 5 1900 500 2313 1100 Digtech Discovry DistTrA DofascoA Dfs 235 Dofascowt51970 Doman I 6300 DomeCda 36185 DomeMinel5740 D Pete 439711 DPeteAp 500 DPeteBp 522 DExplor 5000 DStrs 354250 1005 $73/4 7% 734+ V4 214 210 210 390 390 390 $43 42'/a 42'/a - $18% 18% 18% -$9'/4 9 $7'/4 7 $8 734 $283/4 28 19 14000 3345 D Textie Domtar Domtar pr Dr Mc C A Drumnd P Dunraie Du Pont A Dylex Ltd Dylex L A Dynamar 13750 EstMIrtic 510 EchoB300 1800 Echo1987w 1410 Echol988w 100 Echol989w 2900 Ego Res 2500 ElcthomX 1700 ElcthomV 3310 300 600 7550 866 216 483 6700 9 7 - 3* 8 + '/a 28'/a — '/a 19% + '/a 143/4 15 +3/4 14% 15 +3/4 110 111 - 4 183* 19*8+13* $17Va 173* 173*- 3* $26 25'/a 26 + % 9 $20 $15 $15 115 $20 $9 9 $10 10 $6'/a 5 180 170 $32 32 $21'/a 21 10 - '/a 53/4+85 180 + 5 32 + '/a 21 - 3* Elks Eklsr Emco 1833 13763 700 EnrgyRes 1750 Extndcar Extd A FCAIntl 400 1500 800 $16'/a I6V4 16% — % 485 450 485 +20 400 400 400 $16*8 163/4 163/4 + V4 400 360 400 + 20 385 385 385 425 420 425 +45 95 91 91 $173/4 17'/4 17% - '/a $17 ’/a 17 17 - '/a 159 155 155 - 5 58 55 56 -2 $143/4 143/4 143/4- *4 145 145 145 $13 123* 123*- 3* $12% 12Va 12'/4— >/4 $6% 6% 6*4- Ve Flbrg Nik FathmOcn 560 $91'* 91 100 175 175 91 175 - Va FedlndA 9300 $13 123/4 13 + Va FedPion 100 $48 48 48 - 2 FiranGndl 2750 200 190 190 -10 F Calgary 4000 295 285 285 -10 FCalgryp 400 $10 9*8 9*e+ '/s F City Fin 1300 $19'/» 19'/4 19*4- % FMar 3100 225 220 220 -10 Foodexp 2000 450 425 450 FordCnda 150 $50 50 50 Francana 18855 $313* 3034» 307/*- '/e 400 400 3600 800 400 3000 1300 z 181 8730 800 2350 500 8300 3800 Fruehauf Galtaco Galveston Garbellp GazMetr G DistrbA GDistrbw GMC Genstar L Gnstar2.35 Geocrude Giant Vk Gibraltar Goldale A GoldundM 10075 Grandma 2800 Granduc GLForest GWSteel A GGoose GGoose93/4 Greyhnd GulfC 157296 Gulfsfrem 37047 Gulfstrmw 573 HCl Hldg A 5036 HCIHIdgB 2700 HCIHIdw 1012 Haley HardCrp A HardCrpC HarrisA HarrisB H Wood Hatleigh A 21400 Hawker 9950 Hayes D 18588 Heritage z60 HeritageA 1740 HighfieldA 1000 Hollinger 2612 HowdnDH 125 HBayMng 10987 HBayCo 2017 HBCpr 754 HBOG 118470 Husky Oil 29889 Hydra Ex 2050 I AC 23900 I AC 534 p 200 ICG Util p ITLInd lUIntl Imasco ImascoAp Imasco Bp ImpOil A ImpOilB Inco lnco7.85 Indal InlandGas 1100 InlndGlOp 2000 Inter-City 12670 IBM 2219 Int Mogul 125 Inti Thom 500 IntIThomp 400 $12 12 300 300 260 250 325 310 $5 Vb 5 12 300 260 310 5 - 5 -15 Va 1500 1060 400 300 100 1403 1900 400 600 900 500 500 81 '/a + '/a 6*8 6'/» 7*4 200 300 3358 750 400 825 71048 z30 50906 800 1000 $163* 163* 16'/a+ Ve $8*8 8*8 8*8 $563* 56'/b 56'/» $30'/a 29'/a 29'/a-l'/4 $32 32 32 -1 310 295 310 +10 $15 15 15 - Va $93* 9 9 - '/a $6 5*8 5*8 115 109 115 + 2 $8'/a 8% 8'/a — Va 176 175 175 - 5 $81 Va 81 $6*8 6*b $6'/4 6'/4 $7>/4 7'/4 $173/4 173* 173*- % $273* 263* 273*+ 3* $83* 7*b 8 - % 280 280 280 +10 $13 Va 13 13Ve — 3* $133* 13'/a 13*4 — Ve 320 300 300 -25 $6'a 6’/» 63*+ Ve 272 261 261 + 1 200 200 200 -20 $73/4 73/4 7*4 $7 7 7 - 3* 160 160 160 -10 480 450 450 -40 $17 163* 16 Va — 3* $8 Vb 8 8 — V* $17 163/4 17 $16 16 16 330 330 330 $35 35 35 $11*4 113/4 11*4+ '/• $28Va 28 28 - *4 $27 V.26'/a 263*-!'/* $133/4 133* 133*- Va $453* 44 44*4+ Va $16 15Va 153*- V* 75 75 75 $9Va 9 Va 9 Va $15 15 15 $11% 11 Va 11 Va + '/* 250 230 230 -20 $17Vb 17 17 - Va $333* 33 33 -1 250 235 235 -15 $363/4 36Va 36Va — '/a $34'4 33*4 34 - Va $34 34 34 $21 Va 21 21-3* $14Va 14Va 14'/a- '/a $15'/» 15'/» 15 Va $133* 13'/a 13 Va — Va $20 19'/a 20 $14% 133* 14'A + Va $66*4 64*4 64*4 $7% 7 Va 7Vi $5?* 5% 5% — V* $6 6 6 - 5 Mb Afrique du Sud (Répi Afrique Française Allemagne-Ouest Antilles Anglaises Australie Autriche Bahamas Belgique Danemark Espagne Etats-l'ms Finlande France Grèce Hollande Hong Kong Inde Israël Italie Jamaïque Japon Liban Mexique Norvège N -Zelande Portugal Royaume-Lm Suède Suisse Venezuela Hand Franc ('FA O Mark Dollar Dollar Schilling I3ollar Franc Couronne Peseta IVdlar Mark Franc Drachme Florin Dollar Roupie Sheqels lare Did la r Yen Livre Peso Couronne Dollar Fakudo Sterling Couronne Franc Bolivar 1 2849 0 004098 0 4902 0 4510 1 .3919 0 08986 2 1536 0 02997 0 1565 < 0 01227 1 2133 0 2645 0 2049 0 02007 0 4414 0 2040 0 1346 0 09660 0 000985 0 6836 0 005261 0 2601 004879 0 1980 1 0052 001838 2 2296 0 2304 0 5636 0 2826 Le dollar canadien Le dollar américain a clôturé jeudi en baisse de 19-20 et cotait $1 2050 face à la devise canadienne La livre sterling a cédé 3.56 à $2 2009 À New York, le dollar canadien a gagné 13-20 à $0 8299 mais la livre a perdu 1 50 à $1 8290 L’or et l’argent ¦ L'once d'or en devise canadienne était cotée hier à la clôture des marchés à $501 65 (offre) et $510 20 (demande) par la Fiducie Guardian, un courtier de métaux précieux et de devises étrangères.I.'once d'argent était cotee quant a elle à $1106 (offre) et à $11 85 (demande).V.nt.s H.ijt Bit F.rm Ch IntprPipe 2604 h Connaissance île I adulte elements psychologiques, 45h Dynamique du couple et de la famille, 45h Évangélisation et conscientisation, 46h Évangile selon saint Jean, 45h Initiation à la penser* philosophique.45h Introduction aux eludes pastorales, 45h Mass média et société actuelle, 45h Presence pastorale aux personnes aqees.45h Vers une spiritualité d engagement apostolique.45h Exposés-contemplations sur la prière 4 samedis Marie de l lncarnatiop, une sainte pour notre temps 4 samedis , Secteur des communications Mass-média cl société actuelle (vend p m ), 45h (Sessions et cours sur demande, selon le:, besoins des groupes) Sessions de formation à T intervention * Initiation à T animation, I5h ’ Initiation à la relation d aide.15h Programme Intégré de formation à la rela lion d aide 1re année • le jour 105h • le soir 105h Perfectionnement en relation d aide 2e année, 60h Secteur promotion communautaire Le Secteur promotion communautaire est ouvert à toute demande de collaboration, d aide technique, provenattl des groupes populaires de Montréal • Le programme ci-dessus reste sensiblement le même pour les sessions d’hiver et du printemps.• Ces rencontres, qui se tiendront à compter du 14 septembre 1981, ont lieu habituellement le soir, à 19h30; d'autres marquées d’un astérisque, ont lieu les fins de semaine.• Le Secteur pastoral accorde des crédits de niveau collégial •1212, Panet, Montréal.H2L 2Y7.Métro Beaudry, Stationnement.• Pour renseignements, inscriptions et prospectus: 524-3561 ONSERVATOIRE Tassalle PERMIS NO 749569 CULTURE PERSONNELLE COURS DU JOUR OU DU SOIR ART DRAMATIQUE ET ART ORATOIRE — PHONÉTIQUE — PAROLE PUBLIQUE — POESIE MÉMORISÉE — LECTURE EXPRESSIVE — MOUVEMENTS EXPRESSIFS — TECHNIQUE DE SCÈNE — MONOLOGUES — ART DE RACONTER Début des court: 14 septembre ¦———1 Cours pour enfants et adolescents 7 à 11 ans 12 à 14 ans - PERFECTIONNEMENT DU FRANÇAIS ORAL - LECTURE EXPRESSIVE - INTERPRÉTATION SCÉNIQUE - ARTICULATION PRONONCIATION Début des cours: 17 septembre è 16 h 30 Cours pour les «15-17» ans Le vendredi de 17 h à 19 h - EXPRESSION ORALE - ART DE DIRE - JEUX EXPRESSIFS - COMMEOIA DELL’ARTE - LECTURES - FABLES - JEU CHORAL Début des cours: 18 septembre PROGRAMMES DES COURS ENVOYÉS SUR DEMANDE AU: 288-4034 INSCRIPTION: dès maintenant 3505, rue DUR0CHER MONTRÉAL, QUÉBEC H2X 2E7 (MÉTRO PLACE DES ARTS) 22 M Le Devoir, vendredi 28 août 1981 L’ÉDUCATION DES ADULTES Une place au soleil pour les formateurs d’adultes LE temps n’est plus où l’éducation des adultes était synonyme de cours du soir.Elle l’est encore en grande partie.Cependant, elle a largement débordé ces temps nocturnes pour s’étaler sur les horaires du jour.Mais les formateurs d’adultes participent encore beaucoup de cette origine.Ils existent encore plus à l’état d’ombre qu’à l’état de réalités claires et distinctes, aux rôles et statuts bien identifiés.Leur nombre même est inconnaissable avec précision: une douzaine de milles dans les commissions scolaires, moitié moins dans les cégeps (1), deux à trois milles dans les universités, mais combien dans les entreprises, les associations, services sociaux, l’éducation populaire?Que dire alors des appellations, des définitions de taches et de statuts qui varient d’un secteur social à l’autre, suivant les régions, les institutions, les niveaux?Qu'est-ce oui définit le formateur d’adultes?À la limite, tout adulte ne l’est-il pas dans la mesure ; où à un moment ou à un autre il aide plus ou moins directement un autre adulte à se former?Devant ce flou des définitions et cet état diffus d’ex-¦ istence, que faire?Laisser faire ou lutter pour que l'arrivée sur la place publique de l’éducation des adultes soit • aussi l’arrivée d'un nouveau modèle socio-professionnel en éducation qui permette de re-! nouveler les anciens?! - Les partisans du laisser-; faire sont nombreux et pour des raisons diverses.Ils se recrutent d'abord chez ceux qui, dans l’organisation actuelle de la division du travail professionnel en éducation, ont déjà une place au soleil: les enseignants et les administrateurs.¦ Cette position éclairée les a longtemps empêchés de voir l’émergence et les premiers par GASTON PINEAU Qu’est-ce qu’un formateur d’adultes?Bien malin est celui qui pourrait en donner actuellement une définition tant soit peu précise.M.Gaston Pineau fait partie du bureau de la recherche de l’éducation permanente à l’Université de Montréal.Il est aussi membre de l’Association des formateurs d’adultes du Québec.Il cherche ici à dégager un nouveau modèle professionnel du formateur d’adultes.développements de ces travailleurs nocturnes qui ont toutes les caractéristiques d'un second marché de l’emploi en éducation: temps partiel, flou et arbitraire des conditions d'embauche et de travail, insécurité, non-renouvellement des contrats.Avec le développement de ce second marché et le plafonne- cation des adultes, c’est juste le nombre qu'il faut pour réinvestir les 6,000 temps plein du régulier mis en disponibilité dans les commissions scolaires.Laissons faire.La force de pression des groupes professionnels organisés aura raison tout naturellement de ce mouvement d’ombres floues émiettées.L’ancienneté et les enseignant, diviser les forces syndicales, entraver les luttes de démocratisation socio-éducative.Le problème est donc d’importance.De telle importance, à notre avis, qu’il mérité d’être posé et traité dans toute son ampleur et d’abord pris en main par les principaux intéressés eux-mêmes, les formateurs d'adultes.Bien sûr la pénombre a ses vertus.Elle a permis et permet encore d'échapper aux tentacules bureaucratiques, d’inventer de nouvelles pratiques éducatives et même de nouveaux savoir-être.Bienheureuse pénombre donc qui a permis d’émerger.Mais, c’est le succès et le développement même de cette émergence qui maintenant obligent a sortir de l’ombre et amènent au grand jour, de gré ou de force.Se mettre à l’ordre du jour tière tout en évitant la cloture corporatiste semble bien être le problème central actuellement.Problème de formateurs d’adultes mais aussi problème social plus large intère-sant toute l'organisation du travail.La contre-production humaine et sociale qu’entraînent les monopoles professionnels à vie de telle ou telle fonction est trop évidente pour que ces chasses-gardées ne soient pas réinterrogées.Actuellement il existe une piste de traitement insuffisamment suivie à notre avis mais pour laquelle les formateurs d'adultes sont doublement préparés.C’est celle de l’aménagement du temps partiel permettant la construction de modèles professionnels ouverts.Les formateurs d’adultes sont doublement préparés à travailler cet aménagement car d’une part ils sont large- de l’alternance.Pour s’éduquer en permanence, tout enseigné doit être enseignant et réciproquement, tout enseignant doit être enseigné.Ce petit slogan des belles années utopiques de l’éducation permanente est lourd de conséquences pour l’évolution des modèles professionnels en éducation II a commencé à être mis en oeuvre par la première génération de formateurs q'ui a pu enseigner aux adultes après ou même pendant une pratique professionnelle autre.Et la plupart du temps, c’est le type de formateurs que les adultes attendent.Mais cette brèche dans le quasi monopole enseignant qui fait rentrer un peu de vie fraîche dans l’enseignement est fragile et quasi illégale.Elle n’est pas régulière.Elle risque d’étre colmatée rapidement par une série de prérequis académiques et corporatifs.C’est pour cela qu’il faut inventer d’autres modèles professionnels en éducation ; des modèles qui permettent une véritable alternance entre la pratique et l’enseignement, des modèles qui permettent aux enseignants d’aller pratiquer ce qu’ils enseignent et aux praticiens, aux travailleurs, de pouvoir enseigner ce qu’ils pratiquent.Invention difficile mais peut-être pas impossible.Invention peut-être obligatoire, si la société québécoise veut dépas- ser la contre-productivité et les lourdeurs des modèles professionnels actuels.Le temps Îiartiel n’est peut-être pas seu-ement un indice ae pré-professionnalisation; il peut ê-tre une caractéristique post-corporatiste de modèles professionnels complexes et non-linéaires.Instaurer l’alternance professionnelle en éducation sans sacrifier la sécurité d’emploi est sans doute le principal défi que les formateurs d’adultes ont à relever.Défi social autant que professionnel qui intéresse tous les adultes.Note: 1) Denis LEDOUX, La formation des formateurs DGEA.MEQ.1981 AUX PRESSES DE L’UNIVERSITÉ LAVAL ment démographique du premier, les yeux de ces personnels réguliers commencent à se dessiller; l’intérêt de l’éducation des adultes est entrevu.Non pas son intérêt intrinsèque mais son intérêt relatif comme marché libre à investir pour relancer l’économie enseignante.Douze mille enseignants à temps partiel en édu-
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