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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1994-09-03, Collections de BAnQ.

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[" .* HÉ» >>% _ __ 12,95 $ FRANÇOIS CHARRON LE DEVOIR Cinéma Page C3 Disques Page C5 Livres Page C6 Agenda culturel Page C8 Arts visuels Page C9 Formes Page CIO Les Beatles à Montréal! SYLVAIN CORMIER Vous ne voulez pas un billet pour aller voir les Beatles aujourd\u2019hui?» demanda la vieille dame.Pierre Beaulieu, seize ans, étudiant au Collège Sainte-Marie et futur directeur adjoint à l\u2019information au DEVOIR, écarquilla les yeux.En ce 8 septembre 1964, il était devant le Reine-Elizabeth comme des milliers d\u2019autres fans des Beatles, profitant de l\u2019heure du lunch au collège.Par curiosité.Et pour les apercevoir, peut-être, le cas échéant, les têtes de moppe de John, Paul, George et Rin-go dépassant des fenêtres, comme il avait vu dans les reportages.Il n\u2019avait pas de billet, ni pour le show de l\u2019après-midi, ni celui du soir au Forum.La dame, dans la soixantaine, avait ramassé le billet par terre.Dans l\u2019hystérie générale, quelqu\u2019un avait perdu son plus grand bien.C\u2019était gratuit, un don du ciel.Beau-lieu l\u2019accepta, un peu ébahi, mais non sans arrière-pensée.Ce billet-là devait faire partie d\u2019une paire, et l\u2019autre détenteur serait nécessairement à ses côtés, et pas très heureux.N\u2019empêche.C\u2019était trop beau.Il fallait tenter le coup.Jean Careau, lui, à 17 ans, n\u2019était jamais sorti de son «gros village de Québec».En cachette, munis (il ne sait trop comment) d\u2019excellents billets au centre du parterre pour le show de l\u2019après-midi, ses copains et lui ont pris l\u2019autobus pour Montréal et sont revenus tout de suite après.«Nos parents ne l\u2019ont jamais su.» Louise Ethier, aujourd\u2019hui animatrice à CIBL et agente de spectacle, arrivait de Hull avec sa jumelle.Compréhensif, le paternel conduisait.«La route passait par Dorval.A la radio, l\u2019animateur disait que les Beatles allaient atterrir d\u2019un instant à l\u2019autre.Dès qu\u2019un avion nous survolait on criait» Au même moment, les Beatles eux-mêmes n\u2019en menaient pas large.Une menace de mort à l\u2019endroit de Ringo Starr était parvenue quelques jours plus tôt à la police montréalaise, qui ne prenait pas l\u2019affaire à la légère.Les Beatles non plus.Britannique, Paul McCartney avait forcément entendu parler du Front de Libération du Québec, de ses attaques à la bombe et des affronts commis envers Sa Majesté: dans la chambre des joueurs que les Beatles occupaient au Maple Leaf Gardens, il s\u2019était inquiété ouvertement du mauvais sort que leur réserverait les «séparatistes».Ringo, lui, était terrifié.Dès l\u2019arrivée du quatuor à Dorval, vers 14h20, des détectives de la GRC flanquaient le batteur.Unanimement, il fut décidé que les Beatles se rendraient directement au Forum.La suite réservée au Reine-Elizabeth demeurerait inutilisée: autant de draps de lit que l\u2019on ne découperait pas en pouces carrés pour les revendre aux adorateurs.Beaulieu et les autres pouvaient toujours attendre.Une grande salle d\u2019attente Dans la limousine noire, un policier armé tenait la garde.Nerveux, le chauffeur grilla plusieurs feux rouges.George Harrison, de façon plus claire que polie, le rappela au calme.Autour de 15h, un taxi plein des chevelus ayant détourné la foule amassée rue Lambert-Closse, la limousine s\u2019engouffra sans encombre dans le vieux Forum.Le premier show débuta à 16hl5, devant quelque 8000 fans.Une salle décevante pour les Beatles, habitués aux salles combles: seul le show du soir VOIR PAGE C2: BEATLES LA CHAMBRE DES MiRAC A FRAGILITÉ DES CHG .IA LES HERBES ROUGES / POESIE CHARRON FRANÇOIS A VIE N\u2019A PAS DE SENS iivi de\tLA CHAMBRE DES MIRACLES de\tLA FRAGILITÉ DES CHOSES rois titres majeurs dans la production poétique 2S dernières années.)6 pages \u2014 14,95 $ CLAIR GENIE DU VENT Un style où se croisent émerveillement, tendresse, ironie et révolte.154 pages \u2014 LES HERBES ROUGES / POESIE FRANÇOIS CHARRON CLAIR GÉNIE DU VENT LES HERBES ROUGES / LE DÉ BLEU Pierre Dorion, Caduta, 1994, objets et huile sur toile.MARIE-MICHÈLE CRON La seconde Les années quatre-vingt auront été celles de l\u2019excès où l\u2019euphorie chic se transformait parfois en ondes de toc.Les années quatre-vingt-dix, celles des aventuriers de la technoculture mais aussi de la disette économique et du cynisme anti-intellectuel.Entre les deux, il y aura eu des expositions-phares et des événements toniques.Et une date, 1984, aura suffi à elle seule à marquer le milieu des arts visuels au Québec en éclaboussant les prédictions de Georges Orwell.Montréal se payait alors la carte quatre étoiles avec les rencontres vidéo internationales, Montréal tout terrain et l\u2019ébouriffant Interface.Et Québec, dans son Vieux Port, était pris d\u2019assaut par Daniel Buren et Francine Larrivée, Christo et Pierre Ayot.Maître d\u2019œuvre de cette manifesta-tion-ci qui se prénommait Eau et Vent ?Claude Gosselin qui, passant de conservateur dans une institution établie (le Musée d\u2019art contemporain) à celui de responsable d\u2019une programmation dans un vaste ensemble international, fit le grand plongeon.«Cela m\u2019a permis de faire en 1985 les Cent Jours d\u2019art contemporain avec des conservateurs et des artistes canadiens de réputation internationale tout en gardant une structure de festival, souple, efficace», raconte-t-il.1994.Le Centre international d\u2019art contemporain (CIAC) qui fêtera en octobre prochain son 10e anniversaire de naissance \u2014 avec la parution très attendue d\u2019un catalogue \u2014 quittera ses bureaux de la Place du Parc pour s\u2019installer dans un nouveau lieu dont il est responsable.Le 312, Sherbrooke Est accueillera désormais des expositions temporaires.«Les prochains Cent Jours deviendront un élément de la programmation régulière du CIAC qui est maintenant un vrai centre d\u2019exposition avec des espaces et des bureaux permanents, explique Claude Gosselin.Et des événements se dérouleront à l\u2019extérieur avec d\u2019autres partenaires telles que les galeries, les maisons de la culture, et peut-être encore la Place du Parc.» C\u2019est le promoteur Andrew Stear, directeur de la compagnie privée Start International qui établit actuellement un réseau d\u2019édifices pluri-fonctionnels dans les grandes villes du monde, qui a acheté le complexe de la rue Sherbrooke.Et Start Montréal démarre en trombe.Vont bientôt y graviter, en satellites, une quarantaine d\u2019ateliers et résidences d\u2019artistes, des services nécessaires aux arts visuels (compagnie de transports d\u2019œuvres, graphistes, encadreurs) et, pour digérer VOIR PAGE C2: CENT JOURS Le,Centre international art contemporain de Claude Gosselin 0 chanae de k \\ our son meme anniversaire Qui l'eût cru! A .51 K D i K T I) I M A N < Il K I K I' T K M II II K I II II I mît'.-.:.mm MONUMENT-NATIONAL PRODUCTIONS \"Ét Jules à mes côtés.,\" présentent Havel.sous le manteau - .Mlsj en scène Marie-Louise Leblanc Avec Christian Bégin Françoise Faucher Josée-Frédcrique Plourdç Marcel Pomérlo Conceplcurs LOuArteau Emmanuel Cognée Jacline Morin Yrt-znô- îaia a-ogtr.rg\u2019.a-.U ¦\tUn rendez-vous clandestin.8 septembre - 1er octobre 1994, (lu mardi au vendredi à 20h30, les samedis ii MINUIT SUPPLEMENTAIRES 28-29*30 SEPT, et 1er OCT.20h30 RICH A R D ABBirriBBI NOUVEAU SPECTACLE Chaude était la nuit.spçcTRUiïi 3l'a STE CATHERINE O ©p| des Ails (ml 861-5Ô51 )\tou Spectrum chez Admission o» ou 79Q 1245 (*fiois) ÇjtHi.O\u2019.' H:vt'd 'lii.QtjPhPr \u2022 Ministère de la Culture et des Communications împrcsani CENT JOURS Période de transition les nourritures spirituelles, un restaurant et un bar.«A Londres, il y aura même un petit hôtel pour accommoder les commissaires et conservateurs invités, ajoute Claude Gosselin.'Ce nouveau complexe multidisciplinaire va enrichir le quartier latin qui est déjà revitalisé par la Cinémathèque québécoise, le Goethe-Institut, la Chapelle historique du Bon Pasteur, l\u2019ONF, La Maison des écrivains, la Maison-Théâtre avec lequel on pense organiser des visites scolaires, la galerie del\u2019UQAM, le cégep du Vieux-Montréal.» En attendant de se faire reconnaître comme centre accrédité par le ministè-re de la Culture, le CIAC, mature et aguerri, poursuit vaillamment son chemin.Il est déjà long de dix années qui auront vu ainsi dans les locaux de la Cité du Parc où se déroulait l\u2019action, une aurore boréale semée d\u2019installations, des Lumières remplies d\u2019apparitions.Mais aussi des Stations constellées de drames et de passions, un silence forcé (plus de lieu), un déménagement temporaire, des Visions éclatées.Peu à peu, les grandes expositions thématiques allaient être remplacées par des itinéraires visuels plus déroutants.Il fallait créer la surprise, le choc.«Puisque il n\u2019y avait pas de passé au CIAC, on pouvait se concentrer sur la production de l\u2019exposition, explique Claude Gosselin.Aujourd\u2019hui, en travaillant toujours avec une équipe réduite, on a moins de temps à consacrer à ce type de projets qui demandent des assurances et des coûts de transports très élevés.11 y a aussi le fait que beaucoup de villes préparent des expositions en été, ce qui fait que Charles Bukowski et Andy Warhol, photos de Gottfried Helnwein.les artistes sont moins disponibles et que, sur le plan du contenu, ils deviennent plus exigeants.Il faut alors que les thèmes soient très bien définis et que cela apporte vraiment quelque chose à leur carrière.» En ciblant des expositions d\u2019art contemporain qui permettent de mieux cerner la démarche d\u2019un artiste qui viendra présenter plusieurs de ses œuvres, au lieu d\u2019une seule par exemple, le CIAC offre ainsi aux spectateur des lectures multiples des tendances artistiques actuelles.Parfois, ces lectures sont à géométrie variable comme ce fut le cas l\u2019an dernier où l\u2019on retrouvait auprès d\u2019une photographie à consonance érotique, l\u2019histoire des femmes dans la société soviétique socialiste.Ou bien à l\u2019inverse, plus sy- métrique, comme pour cette cuvée 1994 où le thème du motif devient un élément récurrent dans la production de certains artistes: la feuille végétale chez Roberto Pellegrinuzzi, l\u2019autoportrait chez Pierre Dorion, le menhir chez Loïc le Groumellec, le paysage chez Wanda Koop, le visage chez Gottfried Helnwein.«En fait, c\u2019est comment développer un motif sans toujours dire la même chose, en parlant du médium, de l\u2019histoire de l\u2019art, de soi, c\u2019est intéressant de voir cela», commente Claude Gosselin.Beaucoup de peinture (Cari Beam y compris), un peu de photographie, de la vidéo (Daniel Dion, des bandes venues d\u2019Allemagne), des tapisseries d\u2019Alighiero Boetti et Mimmo Paladino, de jeunes artistes italiens recrutés par la conservatrice Sylvie Parent viennent compléter le parcours des Cent Jours 1994.«C\u2019est un événement qui nous permet de rassembler plus de monde, plus d\u2019énergies, tient à préciser Claude Gosselin.Je ne veux pas que la programmation qui offre dès œuvres de différentes difficultés, soit uniquement orientée vers le milieu universitaire ou un public spécialisé.Au contraire, il est nécessaire d\u2019essayer de toucher tous les publics.» Ce fameux public dont on doit parler aujourd\u2019hui au pluriel, souvent en rupture de ban avec les arts plas- tiques, mot élastique qui vacille du concret à l\u2019abstrait lorsqu'il est temps de faire le bilan de ses allées et venues, est l\u2019un des objectifs les plus importants du CIAC.«On n\u2019a plus les moyens qu\u2019on avait, il faut être plus agressif, aller chercher des gens qui défendent notre cause au lieu de vivre en autarcie, dit Claude Gosselin.Il faut avoir une attitude ouverte et le milieu des arts visuels a des efforts à faire de ce côté là.Et maintenant, c\u2019est encore plus important qu\u2019avant, car la morosité M dire Que cela ne aol plu# à rien de faire quelque chose, alors qu\u2019au contraire, cela devient plus urgent de montrer que l'on est là, que l\u2019on n\u2019a pas peur de parler et de dire ce que l\u2019on fait» Et pour que l\u2019art actuel ne fasse plus |X\u2018ur aux gens comme le loup-g!F rou aux petits enfants, n\u2019ayons pas peur d\u2019employer ce terme pourtant chronique de «Festival» appliqué dans ce cas-ci aux expositions en art contemporain.Un terme trop.popu-liste?«Voilà un autre mot qui est, dans les milieu des arts visuels, banni, maudit, au bas de l\u2019échelle, réplique Claude Gosselin.C'est complètement ridicule.On aime mieux se cacher sous des mots comme documenta, biennale, que je ne veux pas dénigrer loin de là, mais à Montré® mis à part le Festival international du film sur l\u2019art, il n\u2019y a rien d\u2019autre.C\u2019est quoi cette peur d\u2019être confronté à quelqu\u2019un qui est à côté de soi et qui ne correspond pas à ses idées?Au contraire, il faut encore plus de moyens pour rendre l\u2019événement encore plus festival et puis, les résultats sont positifs.» Un exemple vient confirmer la règle.Depuis que les Cent Jours d\u2019art contemporain de Montréal ont chan-gé leur date d\u2019ouverture \u2014 le 1\" septembre cette fois-ci au lieu du 1er août \u2014 le téléphone ne dérougit pas.«Il y a un public qui est curieux et qui attend les Cent Jours avec impatience, conclut Claude Gosselin.Réussir à marquer un moment dans l\u2019année, une ouverture, un événement qui est attendu, et bien, c\u2019est vraiment réjouissant.» LES CENT JOURS D\u2019ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL Jusqu\u2019au 27novembre 1994.312, rue Sherbrooke Est; 3576, Avenue du Parc; 380, rue Prince-Arthur BEATLES «Un billet fabuleux» SlIITK I)E LA Cl affichait complet dans l\u2019édifice de 11 500 places.La rentrée scolaire avait eu son effet: tous les gamins et gamines n'avaient pu s\u2019esquiver.«L\u2019attente a été interminable», se souvient Beaulieu, qui n'avait pas eu le moindre problème avec son billet trouvé.«Un billet fabuleux, d\u2019ailleurs, dans la dixième rangée au parterre.Je n\u2019en revenais pas.» Peu familier avec les «revues» rock\u2019n\u2019roll, où plusieurs artistes se succédaient sur scène avant l\u2019attraction principale, la foule piaffa et rongea son frein durant une grosse heure et demie.Présenté quasi simultanément en anglais par Dave Boxer de CFOX et en français par Michel Desrochers de CJMS, un groupe inconnu ouvrit la bal, suivi des Four Frenchmen, une autre formation locale où officiait le jeune Michael Laucke, aujourd\u2019hui virtuose de la guitare flamenco.Si Dwise Ethier et Pierre Beaulieu se souviennent au moins des vingt minutes allouées à Jackie de Shannon, une excel lente chanteuse qui avait le mérite d\u2019être au palmarès (et qui écrivit la superbe When You Walk Into Vie Room pour les Searchers), ils n\u2019ont cependant rien retenu du passage des Exciters (les premiers interprètes de Do Wha Diddy Diddy) et du Bill Black Combo (le groupe de l\u2019ancien contrebassiste d\u2019Elvis).Le Forum était la plus grande salle d\u2019attente du plus grand bureau de dentiste au Québec.«Pendant les premières parties, raconte Beaulieu, la belle batterie grise Ludwig de Ringo était à l\u2019arrière-scè-ne, et n\u2019était pas tournée vers le public.Quand le moment est venu, ils ont d\u2019abord placé la batterie.Quand la foule a vu le mot Beatles sur la peau de la grosse caisse, les cris ont décuplé et sont devenus une sorte d\u2019ultrasqn continu et strident.» Pour Louise Ethier, c\u2019était plutôt comme «des milliers de cris d\u2019oiseaux».Une à une, on apporta les guitares de John et George et la basse de Paul, élevant d\u2019autant la tension et la stridence.Enfin, à 17h45, Desrochers et Boxer annoncèrent l\u2019arrivée des idoles.«Here they are,, les voilà, the Beatles, les Beatles!» Ethier et Beau-lieu identifièrent les premières notes de Twist And Shout.«J\u2019étais tout près et je n\u2019ai rien distingué d\u2019autre de 1KMI ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL CHARLES DUTOrr Concerts Gala 4 FAÇONS SIMPLES DE S\u2019ABONNER: Série |T] : 8 concerts Série (fi) : 4 concerts Série : 4 concerts Série Jv : Composez vous-même votre saison de 4 concerts m® 4 et 5 octobre Charles Dutoit Cho-Liang Lin, violon HINDEMITH: Nobilissimavisione SIBELIUS: Concerto pour violon SCHUMANN: Faust, ouverture SCHUMANN: Symphonie no 4 IT] (ÏÏ) 27 et 28 février FransBrueggen BEETHOVEN: Symphonie no 2 BEETHOVEN: Symphonie no 3 «Eroica» Abonnez-vous au 842-9951 25 et 26 octobre Charles Dutoit Françoise Pollet, soprano Gilles Cachemaille, baryton Michel Philippe, baryton BERLIOZ: La Damnation de Faust |T1 ®) 7 et 8 décembre Alexander Lazarev Elisabeth Leonskaja, piano LISZT: Concerto pour piano no 2 TCHAÏKOVSKI: Symphonie no 5 24 et 25 janvier Fri Klas Richard Roberts, violon PART: Cantus à la mémoire de Benjamin Britten GLAZOUNOV: Concerto pour violon SIBELIUS: Symphonie no 2 7 et 8 mars Roger Norrington MOZART: Symphonie no 36, K.425 «Lin/.» BRUCKNER: Symphonie no 3 (version originale) Q]@ 8 et 9 mai Charles Dutoit John Cheek, narrateur et basse Henriette Schellenberg, soprano Claude Corbeil, baryton Choeurs de l\u2019OSM \u2014 Iwan Edwards 8 mai 1945-1995:50e anniversaire de la fin de la Deuxième Guerre mondiale SCHÔNBERG: Un survivant de Varsovie MART1NU: Messe militaire (1939) PROKOFIEV: Ode pour la fin de la guerre (1945) MARTIN: In terra pax (1945) 23 et 24 mai Charles Dutoit Olli Mustonen, piano BERLIOZ: Ouverture «Wavcrley» PROKOFIEV: Concerto pour piano no 3 BIZET: Symphonie en do RESPIGHI: Les pins de Rome Cho-Liang Lin Françoise Pollet Roger Norrington tout le spectacle, précise Beaulieu, Sinon une rumeur sonore en dessous des cris.» Pour les Beatles, ce n\u2019était pas la joie.Alors que les shows vécus agréablement pouvaient s\u2019étendre jusqu\u2019à quarante minutes, celui-là et la reprise du soir furent expédiés en une demi-heure.Le minimum: peu ou.\t.des chansons en tempo accéléré.Après Twist And Shout, presquè* sans discontinuer, ils enfilèrent AIL My Loving, She Loves You, Hoys.Things We Said Today, Roll Over Beethoven, You Can't Do That, A Hard Day's Night.If 1 Fell et Long Tall Sally.Ringo, certain qu\u2019il allait être abattu, jouait bas, terré derrière ses cymbales.«On ne m\u2019a pas Vu beaucoup ce jour-là, racontera-il bièn plus tard à l\u2019auteur de Beatles '64,'A Hard Day\u2019s Night In America, un fascinant compte-rendu de leur première grande tournée outre-Atlantiqiié.' C\u2019était le pire show de ma vie.» Louise Ethier jurerait du contraire: «Us n\u2019avaient pas l\u2019air blasés.» Elle n\u2019avait jamais rien vu d\u2019aussi beau.«Je me surprenais de ne pas crier.J\u2019avais la gorge serrée, je ne pouvais pas émettre un son.Les larmes coulaient lentement, en silence, sur mes joues.» Le journaliste André Béliveau, clans Le Petit Journal, semaine du 13 septembre 1964-(tel que rapporté par l\u2019indispensable Richard Baillargeon, archiviste'et' beatlemaniaque de Québec), fe'rà grand état des crises d\u2019hystérlé: «Des adolescentes arrachent leurs colliers et leurs bracelets et les lancent en l\u2019air.(.) D\u2019autres spectatrices se jettent dans les bras l\u2019une de l\u2019autre, se giflent, se griffent, se mordent, montent sur les chaises.» Dans l\u2019œil de la tornade, les Beatles ironisaient.Entre les deux spectacles, en conférence de presse sur la scène du Forum, ils avaient la réplique cinglante.«Que faites-vous, quand vous êtes enfermés dans tes; chambres d\u2019hôtel?», lança quelqu\u2019un: «Du patin à glaces», jeta George.«Quelqu\u2019un d\u2019entre vous parle-t-il français?», osq un autre.«Nein», trancha Ringo.A 23h46, neuf heures après leur arrivée, tes Beatles prenaient place dans leur avion, en partance pour Key West, où tes attéri-dait un autre ouragan.Un vrai celui-là.En 1965 et 1966, ils s'arrêtèrent de nouveau à Toronto.Jamais ils ne revinrent ensemble à Montréal.1 \"Un dis ENSEmWeS dE MUsipUE de cIlAMblîE ).v Bombardier.Réal.Claude Godin.17 h 30 RADIOJOURNAL 17\th 50 1, 2, 3 NOUS IRONS AU BOIS Vignettes radiophoniques pour voix d\u2019enfants ou d\u2019adultes, effets sonores, musique.ou le monde selon les enfants.Une émission de Cynthia Dubois.18\th LA FARANDOLE L\u2019ensemble Eclectic String Quartet et ses musiques vagabondes.Une émission de Janine Paquet.19\th CHANSONS EN LIBERTÉ Les chansons de Bernard Dimey.Une émission d\u2019Élizabeth Gagnon.20\th RADIO-CONCERT Concert enregistré le 26 mai 1994 à l\u2019église Sainte-Marie de Lübeck dans le cadre du Festival de musique de Schleswig-Holstein.Choeur Monteverdi, Choeur et Orchestre symphonique de la Norddeut-sche Rundfunk, dir.John Eliot Gardiner; Luba Or-gonasova, sop., Catherine Robbin, mezzo, Anthony Rolfe Johnson, t., Alastair Miles, b., Jürgen Lamke, org.: Missa Solemnis op.123 de Beethoven.Anim.Michel Keable et Françoise Davoine.Réal.Odile Magnan.Réal.-coord.Christiane LeBlanc.22 h RADIOJOURNAL 22 h 10 TRAVERSES Voir et entendre, par une série de « lieux », de « modes d\u2019être »et de quelques « immatériaux », ce qui tisse l\u2019âme de notre temps.Une émission de Jean-Pierre Denis.22 h 30 X Y JAZZ De Vancouver, André Rhéaume explore toutes les époques du jazz et de la production canadienne.Réal.Dominique Soutif.Réal.-coord.Daniel Vachon.0 h 04 L\u2019EMBARQUEMENT POUR SI TARD.Pièces classiques ou légères, chansons, musiques de film, du nouvel âge ou de tous les coins du monde, au diapason de la nuit.Anim.Myra Créé.Réal.Marie-Claude Sénécal.À compter de 2 h 13, émissions en reprise.mardi (i sep le mbre 6 h RADIOJOURNAL 6 h 07 LES PORTES DU MATIN 9 h 05 MUSIQUE EN FÊTE 11 h DOCUMENTS Géographies du monde.Le Grand Croissant turc.Istanbul, 10 millions d\u2019habitants, à cheval sur l\u2019Eu- rope et l\u2019Asie; Bakou, capitale de l\u2019Azerbaïdjan, coincée entre l\u2019Arménie et l\u2019Iran; Samarcande, avec ses dômes de faïence, fut un temps le centre de l\u2019Eurasie; Yakoutsk, où les Turcs du Grand Nord élèvent des rennes.Réal.Lise Létourneau.11 h 30 ATELIER DE CRÉATION RADIOPHONIQUE Je vous aime, de Solange Lévesque (1\" prix du ?!j|W X' Concours de nouvelles 1993 de la SRC).(\u20221) Interprète : Carole Chatel.Réal.Lucie Ménard.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE 12\th 30 LA CORDE SENSIBLE 13\th 30 LES FEUX DE LA RAMPE Concert enregistré le 14 novembre 1993 à Vancouver.Maria Tipo, p.: Sonate en mi bém.K.282 de Mozart; Sonate en fa dièse min.op.25 no 5 de Clementi; Davidsbündlertânze op.6 de Schumann; Scène de la vie populaire op.19 de Grieg.15 h 15 CARTE BLANCHE 17 h 05 PASSAGES Examiner le rapport entre le temps et la culture.Anim.Georges Leroux.Réal.François Ismert.17 h 30 RADIOJOURNAL 17\th 50 1, 2, 3 NOUS IRONS AU BOIS 18\th LA FARANDOLE L\u2019époustouflant San Francisco Saxophone Quartet explore la musique de J.S.Bach, J.C.Bach et D.Scarlatti.Ces musiciens surnommés Tails of The City parce qu\u2019ils se produisent dans les rues de San Francisco vêtus d\u2019habits à basques, partagent ce moment musical avec la Petite Bande, qui jouera également des oeuvres de la famille Bach.19\th CHANSONS EN LIBERTÉ La chanson d'ici et d'ailleurs avec ses auteurs, ses interprètes, ses compositeurs.Une émission d'Élizabeth Gagnon.20\th RADIO-CONCERT Concert enregistré le 22 avril 1994 à à Toronto.Choeur et Orchestre Tafelmusik, dir.Ivars Taurins; Christina Mahler, vie., John Thiessen, tp., Jennifer Lane, mezzo : Kyrie RV 587, Credo RV 591 et Introduction et Gloria RV 639/588, Concerto pour deux violons et violoncelle « L'Estro armonico » op.3 no 2 et Concerto pour violoncelle RV 401 de Vivaldi.Anim.Michel Keable et Françoise Davoine.Réal.Brigitte Lavoie.22 h RADIOJOURNAL 22 h 10 TRAVERSES 22 h 30 X Y JAZZ 0 h 04 L'EMBARQUEMENT POUR SI TARD.(suivi d\u2019émissions en reprise) mercredi 7 septembre j 6 h RADIOJOURNAL 6 h 07 LES PORTES DU MATIN 9 h 05 MUSIQUE EN FÊTE 11 h LANGUE ET ESPACE FRANCOPHONE L'aventure linguistique au Québec et dans le mon- j de francophone.Les identités culturelles et les ré- ; gionalismes.Les institutions et les politiques lin- : guistiques.Anim.Guy Rochette.Réal.Jean-Pierre j Saulnier.\tI 11\th 40 ÉMISSION SPÉCIALE Magnificat, de Normand Chaurette.Interprètes : ; Jean-Louis Millette, Jean-Louis Roux, Kim j Yaroshevskaya et Valérie Gagné.Musique originale : j Pierre-Daniel Rheault.Le Dr Kay va mourir.À j l\u2019heure des bilans, il se sent persécuté par les ; spectres de son passé.Réal.Line Meloche.12\th RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE 12\th 30 LA CORDE SENSIBLE 13\th 30 LES FEUX DE LA RAMPE Concert enregistré à Munich le 30 septembre 1993.j Orchestre symphonique de la Radio bavaroise, dir.j Semyon Bychkov; Erez Ofer, vl., Wen-Sinn Yang, ; vie.: Ouverture des Maîtres Chanteurs de j Nuremberg de Wagner; Concerto pour violon et i violoncelle op.102 de Brahms; Symphonie no 3 « \u2022 Héroïque » de Beethoven.15 h 15 CARTE BLANCHE 17 h 05 LE LIEU COMMUN Regard sur l'imaginaire dans l\u2019ordinaire.L'objet le plus commun sert de point de départ à des envolées philosophiques et poétiques.Anim.Serge Bouchard et Bernard Arcand, anthropologues.Réal.François Ismert.17 h 30 RADIOJOURNAL 17\t11 50 1, 2, 3 NOUS IRONS AU BOIS 18\th LA FARANDOLE Un compositeur à découvrir, le suédois Berhard \u2022\tHenrik Crusell (1775-1838) : Concerto pour clarinet-j te en fa min.et Variations sur un Air à boire avec i l'Orchestre-de la Radio suédoise, dir.Okko Kamu.-: La gamme selon Marin Marais avec le London Ba-! roque, dir.Charles Medlam.I 19 h CHANSONS EN LIBERTÉ ! 20 h RADIO-CONCERT ; Concert enregistré le 15 mai 1994 au Festival de ; Schwetzinger 1994.Sviatoslav Richter, p.: Grati-j tude op.62, Mélancolie op.47, Chant national op.i 12, Marche des paysans norvégiens, Scherzo op.54, \u2022\tVision en rêve op.62, Soir d'été op.71, Kobold op.:\t71 et Paix des bois op.71 de Grieg; Prélude, Choral ; et Fugue de Franck; Valses nobles et sentimentales I et Miroirs de Ravel.Anim.Michel Keable et Fran-j çoise Davoine.Réal.Christiane LeBlanc.I 22 h RADIOJOURNAL I 22 h 10 TRAVERSES i 22 h 30 X Y JAZZ : 0 h 04 L'EMBARQUEMENT POUR SI TARD.: suivi d'émissions en reprise jeudi 8 septembre j 6 h RADIOJOURNAL i 6 h 07 LES PORTES DU MATIN j 9 h 05 MUSIQUE EN FÊTE ! 11 h L\u2019HISTOIRE AUJOURD\u2019HUI ; L'affaire Dreyfus (1\" de 3).Commémoration du j : centenaire de l'affaire Dreyfus, cette banale ; j histoire d'espionnage qui dégénéra en erreur i ! judiciaire.L\u2019historien Jean-Denis Bredin raconte, j j Une émission de Pierre Lambert, î 12 h RADIOJOURNAL I 12 h 10 MIDI-CULTURE i 12 h 30 LA CORDE SENSIBLE i 13 h 30 LES FEUX DE LA RAMPE Concert enregistré le 19 juillet 1992 à la Collégiale ; de Nassogne dans le cadre du Festival de Wallonie.; Orchestre de chambre Prima La Musica, dir.Dirk : Vermeulen; Bernard Soustrot, tp.: Suite en ré de j Haendel; Sinfonia a piu stumenti en la de Maldère; ; Concerto en ré de Torelli; Serenata notturna K.239 ; de Mozart; Concerto en ré de Telemann.\tj 15 h 15 CARTE BLANCHE 17 h 05 ME VOICI Récits puisés dans le vécu de personnes de toutes ! origines.Réal.François Ismert.17 h 30 RADIOJOURNAL 17\th 50 1, 2, 3 NOUS IRONS AU BOIS 18\th LA FARANDOLE Oeuvres pour deux pianos et piano quatre mains j transcrites par Debussy.Ouverture du Vaisseau j fantôme de Wagner, Introduction et Rondo I capriccioso op.28 de Saint-Saëns et Études en j forme de canon op.56 de Schumann.- Poème ; d'automne de Respighi et Fantaisies pour flûte et j guitare de Schulé, etc.19\th CHANSONS EN LIBERTÉ 20\th RADIO-CONCERT Concert enregistré le 23 mai 1993 au Festival du lac j de Constance 1993.Quatuor Borodine : Quatuor en j ré min.« La Jeune Fille et la mort » D.810 de i Schubert; Quatuor op.22 no 2 de Tchaikovski; ; Quatuor D.703 « Quartettsatz » de Schubert, j Anim.Michel Keable et Françoise Davoine.Réal, j Richard Lavallée.\tj 22 h RADIOJOURNAL 22 h 10 TRAVERSES 22 h 30 X Y JAZZ 0 h 04 L'EMBARQUEMENT POUR SI TARD.j suivi d\u2019émissions en reprise\tj : 6 h 07 LES PORTES DU MATIN i 9 h 05 MUSIQUE EN FÊTE : 11 h À L'ÉCRAN Interviews, enquêtes, tables rondes et débats sur l\u2019actualité cinématographique.Int.Francine Laurendeau et Jean-Claude Marineau.Réal.Francine Laurendeau.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE 12\th 30 LA CORDE SENSIBLE 13\th 30 LES FEUX DE LA RAMPE Concert enregistré à l\u2019Auditorium de Chicoutimi le 27 février 1993.Quatuor Alcan et Marc-André Ha-melin, p.: Quatuor K.464 de Mozart; Quatuor no 1 de Janacek; Quintette op.81 de Dvorak.Anim.Line Boily.Réal.Jean-Marc Gagnon.15 h 15 CARTE BLANCHE 17 h 05 ILLUSTRES OU INCONNUS Léandre Prévost, apprenti médecin à Dublin.Étudiant en médecine âgé de 22 ans, il débarque à Dublin à l'été 1874 pour acquérir l\u2019expérience des accouchements à l'hôpital Rotunda.Coméd.Guy Mi-gnault.Narr.Normand Latour.Réal.Claire Couture.17 h 30 RADIOJOURNAL 17\th 50 1, 2, 3 NOUS IRONS AU BOIS 18\th LA FARANDOLE Jazz nostalgie avec des enregistrements de Count Basie et de Mel Powell réalisés dans les années 50 et 60.Radio-Concert cède la place à Chansons en liberté et à Jazz sur le vif, édition spéciale.19 h CHANSONS EN LIBERTÉ Quand on aime, on a toujours vingt ans.Émission qui souligne le 20e anniversaire du /A réseau FM stéréo.Anim.Élizabeth Gagnon et 1 » Jean-Marc Gagnon.21\th JAZZ SUR LE VIF, édition spéciale \u2022£/.' En direct de la salle Pierre-Mercure de l'UQAM ^7, â Montréal.Hommage à Oliver Jones à vjjj l\u2019occasion de son 60e anniversaire de naissance.Tw En première partie, une vingtaine de musiciens ayant travaillé avec Oliver Jones viennent jouer \u2019£/¦ avec lui.La deuxième partie est consacrée au tf2 Trio Oliver Jones, composé de Dave Young à la VfJ contrebasse, de Barry Elmes à la batterie et jlqz d\u2019Oliver Jones au piano.Anim.Francine iv'i Moreau.Réal.-coord.Daniel Vachon.23 h X Y JAZZ 0 h 04 L'EMBARQUEMENT POUR SI TARD.suivi d\u2019émissions en reprise BULLETINS DE NOUVELLES Du lundi au vendredi : 9 h, 17 h et minuit.Samedi et dimanche : 6 h, 7 h, 9 h et minuit.Journée internationale de la musique Françoise Davoine vous invite à découvrir (es oeuvres tpie les mélomanes aiment le plus dés 12 h 10 le samedi 1\" octobre au GRAND PALMARÈS DE LA MUSIQUE CLASSIQUE Une réalisation de Christine LeBlanc.Participez en nous faisant parvenir le titre de vos trois oeuvres préférées.6 h RADIOJOURNAL Télécopieur : (514) 597-4449 Répondeur : (514) 597-6164 (Sons acceptons les frais d'appel) CBJ-FM 100,9 Chicoutimi CBAL-FM 98,3 Moncton CBF-FM 100,7 Montréal CBOX-FM 102,5 Ottawa-Hull CBV-FM 95,3 Québec CJBR-FM 101,5 Rimouski CJBC-FM 90,3 Toronto CBF-FM 104,3 Trois-Rivières I.K l> K V (I I It ,\t|.I A M K l> I 8 K T l> I M A N C II K I S K I\u2019 T K M II II K I II II I I O I V B, E (A fl) k 3 « E £ r ; T 1\tI l>\tV Q\tw *\ti;\tT 1 l\ta\th h\ti)\th\t Un jour de 1956.Michel Besnier met en scène la France profonde des provinces hargneuses et satisfaites CASSER Michel Besnier Seuil, 153 pages année 1956 est loin de nous?Oui, si l'on pense qu\u2019ici c\u2019était encore le duplessisme qui régnait et que Pauline Julien allait chanter rive gauche à Paris avec une bourse du ministère de l\u2019Agriculture.; oui, si l\u2019on pense qu\u2019en France c\u2019était la Quatrième République de René Coty et les poèmes de Minou Drouet (Arbre mon ami), le mariage de Grace Kelly et du prince Rainier, le premier profil de fesse de Bardot devant la campra de Vadim, et de Gaulle pas encore à l\u2019Élysée.Pas tellement loin ou étrange, 1956, si l\u2019on songe que les guerres battaient leur plein devant les efforts impuissants de l\u2019ONU de Dag Hammarskjold et des premiers Casques bleus; Israël, la Frange et la Grande-Bretagne s\u2019alliaient contre l\u2019Égypte autour du canal de Suez; c\u2019était au temps de «la sale guerre» d\u2019Algérie et des attentats aveugles de l\u2019OAS à Paris; c\u2019était Dien-Bien Phu, aussi, et la France enlisée au Vietnam appelé alors «l\u2019indo» par ceux qui la faisaient.C\u2019était la Hongrie d\u2019Imre Nagy écrasée par les chars de Moscou.1956: un monde de conflits et de sang.Un monde qui avait la chair de poule à cause de la guerre froide, un monde que Paris-Match présentait à la semaine dans les reportages sensationnels de Raymond Cartier, des pavés alarmants \u2014 «les veuves de Budapest défient les chars» \u2014 publiés entre les pages glacées que le magazine consacrait par ailleurs aux mariages de princes avec des mannequins, les robes de mariée étant signées Jacques Fath même aux mariages prolétaires genre Élina La-bourdette, et Louis Pauwels.Vous vous souvenez d\u2019Élina Labourdette?En 1956 elle tournait Papa, maman, ma femme et moi.Le 17 décembre 1956 \u2014 arrêt sur une journée de cette année-là pour cause de roman \u2014 dans un village de Normandie nommé Courville, des centaines de gitans, romanichels ou manouches s\u2019étaient rassemblés dès six heures le matin devant la préfecture de police.Ils n\u2019allaient en être chassés par les CRS de Caen qu\u2019à l\u2019aube du lendemain.Ils voulaient libérer un des leurs, «jeté au violon» pour avoir été vu derrière le zinc d\u2019un bistrot en l\u2019absence du patron.C\u2019est cette journée-là que l\u2019on va vivre dans le roman tout à fait remarquable de Michel Besnier, une journée vécue de l\u2019intérieur de la gendarmerie par le gamin d\u2019un flic, Pierre Lemoigne.Il a 12 ans, il voit et devine tout, la vie est déjà triste, hélas, et il a lu tous les Paris-Match.Ce gamin a des colères amassées pour une vie à venir.Une vie de casseur.Ce n\u2019est pas l\u2019occupation des gitans qui l\u2019inquiète, ça l\u2019amusera plutôt tout le jour, mais c\u2019est son père qui, par sa monstruosité de flic obtus et sa brutalité envers la mère pour qui le gamin doit se faire vigile, la protéger, a entretenu chez lui de la haine, cette sorte de haine universelle qui vous prend au ventre dans l\u2019enfance et vous condamne à attendre patiemment une apocalypse.«Le monde est petit.Et il est méchant.Comme tout ce qui est petit», écrit Réjean Ducharme dans Va savoir.C\u2019est cette colère générale de l\u2019enfant contre le monde qui grouille dans l\u2019univers décrit par Michel Besnier dans Casser.Un narrateur anonyme s\u2019est placé au niveau du gamin, décrit ROBERT LÉVESQUE ?ses faits et gestes, ses rêveries et cauchemars, le comprend, le défend, et devine ses pires pensées comme ses plus furtifs bonheurs.surtout avec les animaux, avec la Huppée par exemple, sa poule, dont il ne tordra jamais le cou.Dans cette France de 1956 où pousse le «poujadisme» dans le petit commerce frileux et revanchard, où le Tour de France \u2014 manque de pot \u2014 a été remporté par un dénommé Walko-wiack de Montluçon!, où des fils de la région ne reviennent pas de l\u2019Algérie, Lemoigne Pierre, sa sœur Za qui veut se marier, sa mère qui vient de faire un anthrax, vivent tous trois avec (ou plutôt contre) le père: Edmond Lemoigne, Monmon pour les collègues de gendarmerie et de café du commerce, flic et fier de l\u2019être, bourru et manipulateur, bloqué sur les choses du sexe, mal dégrossi, ivrogne, gentil avec les autres et brutal avec les siens jusqu\u2019à interdire à sa femme de communiquer avec sa famille dont il a fait brûler les photos.Un type qui a appris à son fils comment, car il est admirateur de l\u2019exploit, les puissants savent se préserver de la loi.Un pourri.C\u2019est «la France profonde» que Michel Besnier met en scène dans ce roman vif et dur, resserré comme une colère; c\u2019est la France des provinces hargneuses et satisfaites dans leur médiocrité.La fréquentation des Paris-Match par le gamin, qui partage avec sa mère ce monde des images d\u2019ailleurs, ce lointain, donne à Besnier l\u2019oc- casion de situer l\u2019époque autour de ces trois-pièces-cuisine du quartier policier de Courville.En comparaison, et vécu par lui comme une injustice innée, le monde immédiat de Pierre Lemoigne apparaît au centre comme une grenade à dégoupiller qui servira à dévaster l\u2019univers.«Pierre, écrit le narrateur, ne sait pas encore quel mal il fera, quand il sera grand.Il rêve d\u2019un mal immense, pur, froid, qui ne devra rien à l\u2019ivresse, rien à la colère.Il ne cassera pas les vitrines comme les frères Mougin, que les gendarmes ont beau jeu d\u2019écraser contre le mur du violon.Iœs vitrines, il faut les faire casser par d\u2019autres.Avoir des bandes que l\u2019on commande de façon invisible et les lancer dans les rues».On le voit, la rage est au cœur de cet enfant débrouillard \u2014 qui a de bonnes notes à l\u2019école parce qu'il sait ce que le prof attend et qu\u2019être premier de classe fait partie de son plan de vengeance \u2014 et il s\u2019imagine, adulte, devenu «un ange noir», un justicier, quelqu\u2019un par exemple que l\u2019on verrait photographié en noir et blanc dans Paris-Match.Le romancier Michel Besnier plonge au cœur de la genèse d\u2019une colère, dans un monde où la misère intellectuelle et morale sévit à journée longue.C\u2019est le portrait d\u2019un futur casseur qu\u2019il brosse avec précision et justesse.Un casseur qui \u2014 si l\u2019on extrapole \u2014 aura 24 ans en mai 68 (qu\u2019y fera-t-il?), et que l\u2019on peut imaginer aussi bien comme un ba-roudeur à la Bob Denard ou un terroriste à la Andreas Baader, ou un assassin du pape ou un écolo à la dure, ou un pro-vie qui tire sur des médecins.Ce roman étonnant de Michel Besnier \u2014 on pense en le lisant à l\u2019univers réaliste de Tdly dans Y'a Bon Bamboula, et au Retour du désert de Bernard-Marie Koltès \u2014, est paru au printemps et dormait dans mes piles sous la pesanteur délicate des chats.Sa présence dans la sélection du printemps du jury Renaudot m\u2019a amené à l\u2019ouvrir cet été.Je ne le regrette pas, et j\u2019attends le prochain Besnier.PHOTO DAVID CARR 1\t&$**!**& v m :,î Le romancier Michel Besnier a déjà publié au Seuil Le Bateau de mariage en 1988 et Clément chez les calmistes en 1991.«Pierre ne sait pas encore quel mal il fera, quand il sera grand.Il rêve d\u2019un mal immense.» EST SELL ERS CHEZ rjl/ êr LIBRAIRIE CÉNÉRALE FRANÇAISE ROMANS QUÉBÉCOIS 1.VA SAVOIR, Réjean Ducharme - éd.Gallimard 2.UN ANGE CORNU AVEC DES AILES DE TÔLE, Michel Tremblay - éd.Leméac Actes Sud 3.LA PÊCHE BLANCHE, Lise Tremblay - éd.Leméac 4.JOURNAL DE MARCHE D\u2019UN OFFICIER ROMAIN, Jean Téfreau - éd.Leméac fgrs ESSAIS QUÉBÉCOIS 1.\tLE NAUFRAGEUR, Jean-François Lisée - éd.Boréal 2.\tLES HAUTS ET LES BAS DE LA MANIACO DÉPRESSION, Charles Thériaull - éd.Leméac 3.\tLES 100 ROMANS QUÉBÉCOIS QU\u2019IL FAUT LIRE, Jacques Martineau - éd.Nuit Blanche ROMANS ÉTRANGERS 1.UN DÉBUT À PARIS, Philippe Labro - éd.Gallimard 2.LA FILLE DU GOBERNATOR, Paule Constant - éd.Gallimard 3.UNE ANNÉE EN PROVENCE, Peter Mayle, éditions NIL 4.KITCHEN, Banana Yoshimato - éd.Gallimard W ESSAIS ÉTRANGERS 1.L\u2019ART DE RÊVER, Carlos Castaneda - éd.du Rocher 2.\tLE VOL NUPTIAL, Francesco Alberoni - éd.Plon 3.QU'EST-CE QUE LA DÉMOCRATIE, Alain Touraine - éd.Fayard «r LIVRES JEUNESSE 1.LE ROI LION, Studios Walt Disney - éd.Phidal 4T LIVRES PRATIQUES 1.LE PETIT LAROUSSE ILLUSTRÉ 1995 - éd.Larousse 2.NOUVEAU MANUEL COMPLET DU BRICOLAGE, XXX, Sélection du Reader's Digest «r COUP DE COEUR 1.CHATS DE GRANDS MAÎTRES, Susan Herbert / Geneviève McCahen, éd.Hoëbeke 10, rue de la Fabrique, Québec (418) 692-2442 V I T It.I N E I) E P 0 C II I! L\u2019ange du bizarre TOUTE LA VIE Alberto Savinio, folio Petit frère du peintre Chirico, avec qui d\u2019ailleurs il fit les 400 coups et même un peu plus dans le Paris des surréalistes, Alberto Savinio fut incidemment le seul Italien à connaître le privilège de figurer dans L\u2019Anthologie de l\u2019humour noir d\u2019André Breton.Sous le titre Toute la vie, le traducteur Nino Frank nous propose un choix de nouvelles teintées d\u2019ironie et de réalisme métaphysique, où «seul règne l\u2019ange du bizarre».A.C.2e EDITION REVUE ET AUGMENTEE Plud de 15 OOO exanuplcU/ied, u&wâuA.Jl'lteute neAt proi à la fiatucfrue! pour RÉUSSIR LE TEST de français écrit 9 des collèges et des universités DISPONIBLE CHEZ VOTRE FOURNISSEUR HABITUEL DIFFULIVRE INC.817, rue McCaffrey - Saint-Laurent (Québec) H4T 1N3 Tél.: (514) 738-2911 - Téléc.: (514) 738-8512 II\t\t\t Vers une topographie de la peur CRIMINOLOGIE Volume 27, numéro 1 Revue semi-thématique semestrielle, 134 pages Les Presses de l\u2019Université de Montréal, 1994.ALAIN ULYSSE THEM BLAY La criminalité urbaine est un fait avec lequel le citoyen doit compter, autant dans le choix de quartier pour y installer sa famille que dans le tracé du parcours qui le mène de sa résidence à son travail.En évitant certaines zones, il évite aussi certains problèmes, car le criminel a plutôt tendance à sélectionner ses victimes dans son entourage immédiat.Vols par effraction, voies de fait, vols d\u2019auto, auxquels on peut ajouter le marché de la rue, revente de drogue, d\u2019armes à feu et recel de marchandises diverses, généralement volées.Et c\u2019est à une véritable topographie de la peur que nous invite la revue Criminologie, dans son dossier sur l\u2019analyse spatiale du crime.Le processus de criminalisation d\u2019une ville relève de l\u2019effet d\u2019entraînement.Ce sont les quartiers les plus pauvres qui deviennent la première proie des criminels.Ils s\u2019en emparent et les citoyens refusant de vivre dans un tel contexte n\u2019ont qu\u2019à déménager.La ville se découpe donc en segments distincts dont l\u2019apparence alterne entre le bidonville propice aux marchés illégaux et le quartier résidentiel.La PdA au centre Une cartographie de la criminalité urbaine d\u2019une ville comme Montréal peut s\u2019établir au coin de rue près.Par exemple, en employant des méthodes d\u2019analyse scientifique et en compilant les rappprts de police, le professeur Daniel Élie, de l\u2019Université de Montréal, découvre que les environs de la station de métro Place des Arts se situe au cœur du modèle spatial relatif aux vols par effraction.Cette station fait partie d\u2019une zone à risque allant de la rue Sherbrooke à la station Papineau.C\u2019est en perdant le contrôle sur l\u2019expansion des zones à risque que la police perd le plus, selon un groupe de chercheurs américains.«La vente ouverte de drogues dans les rues des centres urbains a été pour la police locale et les représentants du public un rappel flagrant de l\u2019incapacité des forces de l\u2019ordre à prendre le contrôle des villes d\u2019Amérique».Le cas des revendeurs de drogues est l\u2019illustration typique du sens aigu de la territorialité qui semble habiter chaque criminel.Après avoir établi son point d\u2019ancrage, soit dans un bar ou sur une terrasse, soit dans son appartement ou dans un parc, le revendeur ne tolère pas les incursions de la concurrence.Évidemment, s\u2019en suivent des luttes de pouvoir entre les divers groupes organisés ou non.Et cette lutte échappe complètement aux forces de l\u2019ordre puisque la sous-culture criminelle a ses propres règles implicites et explicites.En fait, il s\u2019agit d\u2019une stratégie de contrôle spcial par le monde du crime.Aux États-Unis, un détective de Cleveland, Doug Charney, proposait de laisser s\u2019entretuer les groupes criminalisés dans les quartiers les plus touchés de la ville et «de débarquer, de ramasser les corps et d\u2019arrêter les gagnants».Le portrait de la criminalité urbaine est xénophobe, toujours selon le professeur Élie.Les groupes sociaux pointés sont les chômeurs, les assis-tés-sociaux, les immigrants et la population non-instruite.Dans le sud de Cleveland, par exemple, 90 % des trafiquants sont non-blancs.D\u2019ailleurs, le professeur David Farrington, de \u2019Université de Cambridge en Angleterre, démontre, en se basant sur des études menées par Bursik et Webb, que «les variations dans le taux de délinquance des divers quartiers (de Chicago) étaient significativement corrélées aux variations des pourcentages des gens de couleur, des Blancs d\u2019origine étrangère et des logements surpeuplés.Les plus fortes hausses dans les taux de délinquance se produisaient lorsque les Noirs passaient de minoritaires à majoritaires dans un secteur».La revue Criminologie s\u2019adresse principalement aux scientifiques et aux professionnels de Injustice pénale.Sa formule se veut semithéma-tique.Dans le présent numéro, par exemple, on retrouve cinq articles sur l\u2019analyse spatiale du crime, un sur les mouvements de révolte populaire en France contre la cherté du grain au XIX1' siècle, et un dernier, très intéressant, portant sur l\u2019étude de l\u2019image de la femme telle que projetée par le quotidien Im Presse dans les dernières décennies du XIXr siècle, spécialement des cas de violence conjugale.Pour le néophyte, les articles ne sont pas toujours faciles à assimiler.Il n\u2019en demeure pas moins que leur contenu a ceci de pertinent qu\u2019on y traite sous l\u2019angle scientifique, méthodes d\u2019analyse et corpus de recherche à l'appui, d\u2019une réalité qui concerne tout les citoyens: l\u2019ordre social et l\u2019explication de ses éléments divergents.La police devrait peut-être s\u2019abonner. I.K I) K V OIK.I.K A M K l>l H I I) I M A X (' Il K I K I' T K M II II K I II II I ( 7 Ses souvenirs Le scribe et nos regrets aussi LES SOUVENIRS El LES REGREIS AUSSI Catherine Allégret, éditions Fixât, 330 pages, PASCALE MILLOT Ça vous intéresse, vous, de savoir que Catherine Allégret a couché avec un danseur, a accouché deux fois par césarienne, qu\u2019elle a souffert de gaz tenaces après son premier accouchement, qu\u2019on a dû lui poser un drain?Qu\u2019elle a passé un an en psychothérapie?Moi, pas vraiment.Quand j\u2019ai ouvert ce livre, je m\u2019attendais à y trouver les aventures ro-cambolesques du couple Montand-!Signoret.C\u2019est du moins autour de ça que la promotion du livre avait été faite.Eh bien point du tout.Ou très ^peu.On nous relate bien quelques petites anecdotes sur les deux acteurs.Quelques traits de leur personnalité sont bien légèrement dévoilés, mais rien de très nouveau.D\u2019accord, Catherine Allégret dit avoir souffert d\u2019être la petite Signoret.D\u2019accord, elle rencontra de sérieux obstacles à vouloir suivre les traces de maman en s\u2019obstinant à choisir le même métier, malgré le peu d\u2019encouragements familiaux.D\u2019accord, elle regrette que sa mère i et son beau-père n\u2019aient pas été plus présents et plus attentifs à son bon- heur.Mais est-ce une raison suffisante pour nous asséner 330 pages de confidences sur sa vie, moyennement passionnante de surcroît?J\u2019aurais aimé qu\u2019on me parle de la façon dont Signoret éleva ou n\u2019éleva pas sa fdle, des rapports quelle entretint avec elle, du rôle que joua Montand.Que l\u2019on me raconte les engueulades et les retrouvailles de ces deux monstres du showbiz français.quel genre de vie ils vécurent, de quel genre d\u2019amour ils s\u2019aimèrent.J\u2019apprends surtout que maman et sa fille eurent des rapports assez houleux pendant la jeunesse de la petite, un |x?u plus chaleureux par la suite, et que Montand fut un beau-papa plutôt sympathique.Et, fait tout de même très surprenant, presque rien ne nous est dit, mis à part les rares allusions à leurs querelles, sur la relation amoureuse entre les deux acteurs.Bizarrement aussi, on nous parle plus \u2014 du moins dans les trois premiers quarts du livre \u2014 de lui que d\u2019elle, et là encore, c\u2019est plus l\u2019artiste Montand (qui a déjà fait couler pas mal d\u2019encre) qui nous est présenté que l'homme, sa personnalité et sa vie privée.Par contre, on a droit à un curriculum vitæ détaillé de Catherine Allégret.Aucune anecdote ne nous est épargnée.Ni sur ses deux mariages, son premier accouchement (j\u2019y reviens), son deuxième, ses amours d\u2019adolescente, ses premiers rôles, ses copines, etc.Bref, on a le sentiment désagréable d'avoir été trompé sur la marchandise.L\u2019effet tapisserie L\u2019auteur oscille pendant une bonne partie du livre entre la rancune non dissimulée et le déballage personnel, réglant ses comptes au passage de façon plus qu\u2019allusive, en particulier quand elle évoque celle qui partagea la vie de Montand après la mort de Signoret, et l\u2019enfant qu\u2019il eut d'elle.\u2022\u2022Montand n\u2019a pas laissé de veuve.Il était veuf de ma mere depuis le 30 septembre 1985.mais d\u2019aucuns se sont vus autorisés à laisser planer le doute, voire à alimenter la rumeur, malhonnêtement.Il a laissé une mère et un orphelin puisqu\u2019on l\u2019avait fait père.» Un grand garçon de 70 ans, se faire faire un enfant dans le dos?Cela aurait peut-être mérité quelques précisions supplémentaires.Certes, on croise bien rapidement Bertolucci, Delon, Seirtprun, Lelou-ch, Costa Gavras, Brando, Ella Fitzgerald, Souchon, Jonasz et j\u2019en passe, mais on nous en dit si peu à leur sujet que l\u2019on se demande s\u2019ils ne sont pas là uniquement pour faire tapisserie.Admettons que le dernier quart du livre est plus stimulant que les trois premiers.Là, Catherine Allégret nous livre quelques pages émouvantes sur la maladie et la mort de Simone Signoret, sur la relation qu\u2019elle eut avec elle à la fin de sa vie, elle nous plonge aussi dans l\u2019ambiance des spectacles de Montand (à Rio et New York en particulier).On a alors le sentiment d\u2019effleurer la magie de cet artiste avec un grand A.Que Catherine Allégret soit la fille de Simone Signoret et la belle-fille d\u2019Yves Montand ne change rien à l\u2019affaire.Parce qu\u2019alors quoi?Elle est, n\u2019en doutons pas, charmante et intelligente.Elle a aussi un vrai talent de comédienne.Mais on se demande souvent où elle veut en venir, jusqu\u2019à ce qu\u2019on comprenne que ce livre est, au fond, l\u2019autobiographie très quotidienne d\u2019une femme qui fit profession d\u2019actrice, d\u2019une mère de famille et d\u2019une épouse aimante, et d\u2019une fille dont la mère fut rarement assez proche et le père \u2014 le cinéaste Yves Allégret \u2014 totalement absent.Est-ce suffisant pour faire un livre?C\u2019est toujours la même histoire.Pourquoi seuls les stars, les grands créateurs ou les victimes s\u2019arrogeraient-ils le droit d\u2019écrire leurs mémoires?Pourtant, quand on publie son autobiographie, ne faut-il pas, premièrement, que cette existence soit particulièrement excitante et pleine de péripéties un tant soit peu hors du commun.Ou, cette deuxième condition n\u2019excluant pas à mon avis la première, que le livre soit très bien écrit.Or, la vie de Catherine Allégret n\u2019est pas plus passionnante que la mienne (ce n\u2019est pas peu dire!).Par ailleurs, elle emploie de jolies images, use d\u2019un style vivant bien que parfois un peu familier, sait aussi être drôle et nous émeut par endroits mais, jusqu\u2019à preuve du contraire, elle n\u2019est pas à mettre au rang des grands littérateurs de ce siècle.Résultat: un livre assez agréable et facile à lire mais sans grand intérêt.Pourquoi seuls les stars, les grands créateurs ou les victimes s\u2019arrogeraient-ils le droit d\u2019écrire leurs mémoires?CATHERINE ALLEGRET Les souvenirs et les regrets aussi.FIXOT Clatÿlc Le Soi .//A//VC,' (ki \u2022 Cirant | Dcmntjcnicnl * M t * a u t % r < UH id to ire qu\u2019on n \u2019oublie pad - LES MAiapES DU GRAND DÉRANGEMENT ¦\\ \\\\ * - Éparpillés aux quatre coins de la planète, les Acadiens n\u2019oublieront jamais ce pays qu'on 368 pages 22,95 $ /x' l 'eu Ou .ILmètiie /.\u2022 Claude Le Bouthillier LE FEU DU MAUVAIS TE Au pays de l'Acadie, tous vivent erihqrmonie, jusqu'à l'arrivée de l'envahisseur Format poche' 384 pages 13, 95$ Une fresque acadienne,^ par Claude Le Bouthillier (N COMPAGNIE D\u2019ANIONIN ARIAUD Suivi de poèmes par Jacques Frevel ,, Flammarion I* I K K K E L E F E li N\u2019 R E Iorsque l\u2019œil entrevoit, ou que l\u2019oreille en-./tenu prononcer lt* nom de Jacques Prevel, ils le méprennent trop souvent pour son presque homonyme Jacques Prévert, ou même encore pour un certain Crevel (René), tout deux hommes de lettres comme lui.mus ayant avec la postérité des rapports moins distants.C\u2019est que Jacques Prevel, de son vivant, fut presque une ombre, un de ces êtres torturés aussi fragile et vacillant que la flamme d\u2019une chandelle.Né en 1915 au Havre, il débarque à 25 ans dans le Paris de l\u2019Occupation.Il y est d\u2019abord employé de bureau, mais bien vite il abandonne toute tentative de gagner sa vie afin de se consacrer corps et âme à la poésie.L\u2019entreprise, pourtant, ne donne pas les résultats escomptés.Il manquera toujours à ses poèmes un «je-ne-sais-quoi», un «presque rien» pour véritablement éclore et naître enfin à la poésie.Bien que quelques revues acceptent ici et là ses textes, aucun éditeur ne désire s\u2019engager avec lui.C\u2019est donc à compte d\u2019auteur, lui qui vendait les livres de sa bibliothèque pour subsister, qu\u2019il publiera ses trois recueils.Toujours à la frontière du milieu littéraire parisien, ni accepté ni banni («J\u2019étais toléré mais je n\u2019étais pas admis» écrira-t-il), il vivra ainsi, tout au long de sa vie, une véritable existence de marginal.C\u2019est en 1946 qu\u2019il fait la connaissance d\u2019Antonin Artaud, qui sortait tout juste de Rodez.Plus qu\u2019une rencontre, c\u2019est là une véritable déflagration pour le jeune homme.Artaud est le seul être depuis Roger Gibert-Le-comte, cofondateur avec René Daumal du Grand Jeu, et mort en 1944, avec lequel il se sent non pas des affinités, mais un lien de parenté.«C\u2019est le seul homme que j\u2019ai aimé.Les autres ne furent presque jamais mes amis, mais lui je l\u2019avais reconnu» notera-t-il après la mort de Mômo.Face à lui, Prevel se sent appelé, happé même.Très vite, il ne peut se passer de lui, et le suit tel un disciple son maître.Cela s\u2019étalera sur deux ans, jusqu\u2019à la mort d\u2019Artaud, durant lesquelles Prevel notera dans son journal, avec la maniaquerie du scribe préparant son évangi-le, les propos, les faits, les gestes de son mentor, de même que leurs conversations, et les textes qu\u2019il lui dicte.Prevel deviendra également, s\u2019attirant ainsi les foudres de Marthe Roberts et d\u2019Arthur Adamov qui avaient fait sortir Artaud de Rodez, le «pusher» de l\u2019écrivain, le fournissant en laudanum, en opium ou en quoi que ce soit d\u2019autre lorsque ces substances venaient à manquer.En compagnie d\u2019Antonin Artaud est un texte extrêmement poignant.Ce n\u2019est pas, comme on pourrait le croire, le journal d\u2019un groupie, mais bien celui d\u2019une attraction hors du commun.C\u2019est cet amour pour Artaud que l\u2019on sent d\u2019abord ici, un amour plus puissant que tout, se confondant avec l\u2019amour de la vie même, et n\u2019en faisant bien vite plus qu\u2019un.Prevel rapporte qu\u2019Adamov prédisait qu\u2019après la mort d\u2019Artaud, «on oubliera ses gestes nerveux.On ne se souviendra que de ses paroles».Cela, Prevel le fait de son vivant, ou plutôt, il ne considère pas ces excentricités comme des parasites venant brouiller la clarté d\u2019Artaud.Alors que trop de gens ne voient plus en lui, depuis son internement, qu\u2019un homme terriblement abîmé, Prevel, lui, voit toujours le génie.11 est étonnant de lire ici, comme des choses allant de soi, les descriptions des crises d'Artaud, de si s gestes compulsifs, ou de certaines paroles carrément délirantes.(«Je ne veux pas vous horrifier, mail regardez mon es leçon.Voyez, il y a des millions d\u2019êtres qui sucent mon sperme.Je les attaque avec mon souffle.Quand je lance mon souffle, ce n\u2019est pas au hasard, mais c\u2019est contre des êtres bien déterminés qui sucent mon sperme parce qu\u2019ils le trouvent bon.Ils sont foudroyés et tombent comme des mouches.») Et lorsque l'incrédulité se fait entendre, c\u2019est générale ment un simple «je ne peux le croire» qu\u2019oppose Prevel aux dires d\u2019Artaud, qu'il ne rabaisse jamais au rang de bavardage pathologique.Prevel, qui était tuberculeux, n'a jamais pu retravailler ses notes afin de les transformer en oeuvre.C\u2019est tout juste s\u2019il eut le temps, avant d e mourir en 1951, de les retranscrire, afin de les rendre lisibles.C\u2019est pourtant, bizarrement, son texte le plus réussi, son texte le plus fort, entendons par là celui nous révélant le plus sûrement sa voue, ce à quoi faillissent trop souvent ces poèmes.En compagnie d\u2019Antonin Artaud fait ainsi étrangement écho à la merveilleuse correspondance Artaud-Rivière, qu\u2019on retrouve au début du tome I de ses œuvres complètes.Dans ces lettres d\u2019une beauté fulgurante, Artaud explique à Rivière, qui dirigeait alors la NRF, pourquoi ses poèmes refusés sont «mauvais».Et alors qu\u2019il s\u2019interroge là sur sa véritable appartenance à la littérature, il investit paradoxalement ces missives d\u2019une richesse littéraire indéniable.Là réside peut-être ce que ces pages de Jacques Prevel ont de plus troublant à nous offrir, car elles posent, elles aussi à leur manière, la question fondamentale de la littérature.Pourquoi est-elle si présente de son journal, et si absente de ses poèmes?Pourquoi l\u2019urgence de la notation l\u2019a-t-elle emporté ici sur le lent ciselage poétique?Nulle glose, je le crains, ne nous l\u2019expliquera jamais.i;rjuena»iH SUR TOUS LES QU I PIS ET CARTES EN LIBRAIRIE HÂTEZ-VOUS les quantités sont limitées %, J LA LIBRAIRIE DU VOYAGE Le plaisir.de mieux voyager Trois adresses à Montréal: 4176, rue Saint-Denis 560 Président Kennedy Chez Ogilvy.sous-sol Nos prix font pleurer la concurrence! wmm» French-English Anglais-Français Harrap\u2019s Shorter Français - Anglais Anglais - Français Prix ord.: 449,s 2895$ Shorter électronique Prix ord.: 999,$ LE TEST DE FRANÇAIS ÉCRIT Pour réussir le test de français écrit Prix ord.: 99,s LA GARANTIE DU MEILLEUR PRIX Si un concurrent annonce un livre à un prix moindre que Le Parchemin nous réduirons ce prix de 5%\" Librairie Papeterie ile Parchemins À l\u2019intérieur de la station E] Métro-UQAM \u2022Sur presentation d'une preuve lors de l'achat - Livres en librairie - Détails en magasin Prix en vigueur jusqu'au 17 septembre 199** TéL: 845-5243 0472^7 AGENDA CULTUREL CINÉMA ASTRE: (849-3456) \u2014 The Mask van mar.au jeu.19 h 10.21 h 10, sam.au lun.13 h 10,15 h 10, 17 h 10, 19 h 10, 21 h 10, dern.rep.van.sam.23 h 10 \u2014 True Lies ven.mar.au jeu.18 h 45, 21 h 25, sam.dim.lun.13 h 15, 16 h, 18 h 45, 21 h 25, darn.rep.ven.sam.23 h 55 \u2014 Color ol Nlghl ven.mar.au jeu.19 h, 21 h 20, sam.dim.lun.12 h 45,15 n, 17 h 15, 19 h 30, 21 h 45, dern.rep.ven, sam.24 h \u2014 Corrlna Corrlna ven.mar.au jeu.18 h 45, 21 h, sam.dim.lun.12 h 45, 14 h 55, 17 h 10, 19 h 05, 21 h 15, dern.rep.ven.sam.23 h 25 BERRI: (849-3456) \u2014 Vent du Wyoming 13 h 30, 15 h 30.17 h 30, 19 h 30, 21 h 30 \u2014 Corrlna Corrlna 13 h 30, 16 h, 19 h.21 h 20 \u2014 Le masque 12 h 30, 14 h 45, 17 h, 19 h 15, 21 h 30 \u2014 Meurtre dans le sang 13 h, 16 h, 19 h, 21 h 30, dern.rep.sam.24 n \u2014 Vrai mensonge 12 h 30, 15 h 15, 18 h , 21 h, dern.rep.sam.24 h 8R0SSARD: (849-3456) \u2014 Meurtre dans le sang ven.au lun.13 h 20, 16 h, 19 h, 21 h 30, mar.au jeu.19 h, 21 h 30 \u2014 Corrlna Corrlna ven.au lun.13 h 30, 15 h 55, 19 h, 21 h 25, mar.au jeu.21 h 25 \u2014 The Mask ven.au lun.13 h, 15 h 10, 17 h 15, 19 h 30, 21 h 45, mar.au jeu.19 h 30, 21 h 45 CARREFOUR OU NORD: 900, rue Grignon, St-Jérôme (849-3456) \u2014Corrlna Corrlna Iven.mar.au jeu.19 h 10, 21 h 30, sam.au lun.13 h, 15 h 30, 19 h 10, 21 h 30 \u2014 Le masque ven.mar.au jeu.19 h 20, 21 h 30, sam.au lun.13 h, 15 h, 17 h , 19 h 20, 21 h 30 \u2014 Quand les gamins s'en mêlent ven.mar.au jeu.19 h 15, 21 h 30, sam.au lun.13 h, 15 h, 17 h, 19 h 20, 21 h 30 \u2014\tPolice Académie - Mission à Moscou ven.mar.au jeu.19 h, sam.au lun.13 h, 15 h, 17 h, 19 h \u2014 Forrest Gump 21 h 30 \u2014 Grosse lallgue ven.mar.au jeu.19 h 15, 21 h 30, sam.au lun.13 h, 15 h, 17 h, 19 h 15, 21 h 30 \u2014 André 13 h, 15 h, 17 h \u2014 Meurtre dans le sang 19 h, 21 h 30 CARREFOUR LAVAL: (849-3456)- Speed 21 h 30 \u2014 Jurassic Park ven.au mer.13 h, 16 h, 19 h, jeu.19 h \u2014 Le client ven.au mer.14 h, 16 h 30, 19 h 10, 21 h 35, jeu.19 h 10, 21 h 35 \u2014 The Mask ven.au mer.13 h, 15 h, 17 h, 19 h 05, 21 h 20, jeu.19 h 05, 21 h 20 \u2014 Les pelils garnements ven.au mer.13 h 15, 15 h 15, 17 h 15\t\u2014 It Could Happen to You 19 h 15, 21 h 15 \u2014 Corrina Corrlna ven.au mer.13 h 30, 16 h 10, 19 h, 21 h 30, jeu.19 h, 21 h 30 \u2014 True Lies ven.au mer.13 h 10, 15 h 50, 18 h 40, 21 h 25, jeu.18 h 40,21 h 25 CENTRE EATON: Mtl \u2014 Clear & Present Danger 13\th 30, 16 h 15, 19 h 10, 22 h, dern.rep.sam.0 h 30 \u2014 Color of Night 12 h, 14 h 30, 17 h, 19 h 30, 22 h, dern.rep.sam.Oh 15 \u2014 La Reine Margot ven.sam.dim.lun.20 h 30, ven.sam.dim.lun.13 h 50, 17 h 05 \u2014 Clear and Present Danger mar.mer.jeu.18 h 40, 21 h 30, mar.mer.jeu.13 h, 15 h 45 \u2014 Camp Nowhere 12 h 50,15 h, 17 h 10, 19 h 30, 21 h 55 , dern.rep.sam.24 h \u2014 In the Army 12 h 20, 14 h 25, 16\th 30, 19 h, 21 h 35, dern.rep.sam.23 h 30 \u2014\tMilk Money 12 h 10, 14 h 40, 17 h 10, 19 h 45, 22 h 10, dern.rep.sam.0 h 15 CINÉMA BOUCHERVILLE: 20.boul.de Mortagne, Boucherville \u2014 Le masque ven.au mer.13 h 20, 15 h 30.17 h 30, 19 h 30, 21 h 40, jeu.19 h 30, 21 h 40 \u2014 Vent du Wyoming ven.au.mer.15\th 20, 17 h 20, 19 h 30, 21 h 40, jeu.19 h 30, 21 h 40 \u2014 Le vrai mensonge ven.au .mer.16\th 15, 19 h, 21 h 45.jeu.19 h, 21 h 45 \u2014 Les petits changements ven.au mer.13 h 30, 15 h 30, 17 h 30 \u2014 Police Académie- Mission à Moscou ven.au mer.13 h, 14 h 35, 19 h 15, 21 h 20, jeu.19 h 15, 21 h 20 \u2014 Le nouveau karaté kld ven.au mer.13 h, 19 h 15, jeu.19 h 15 \u2014 André ven.au mer.13 h 20, 15 h 20, 17 h 20 \u2014\tLe client 21 h 30 \u2014 Grosse fatigue ven.au mer.13 h, 15 h, 17 h, 19 h, 21 h, jeu.19 h, 21 h \u2014 CINÉMA ÉGYPTIEN: (849-3456) \u2014 Barcelona 13 h 15, 15 h 15, 17 h 15, 19 h 15, 21 h 15 \u2014 True Lies 13 h 15, 16 h, 18 h 45, 21 h 25 \u2014 Ciao Proffessore 13 h 30,15 h 30, 17 h 30, 19 h 30, 21 h 30 CINÉMA LANGELIER: Mtl -Police Académie -Mission à Moscou sam.au lun.13 h, 14 h 45, 16\th 30, 18 h 15, 19 h 55, ven.mar.au jeu.18 h 15, 19 h 55 \u2014 Le Shadow 21 h 30, dern.rep.ven.sam.23 h 40 \u2014 Corrina Corrina sam.au lun.12 h 45, 14 h 55, 17 h 10, 19 h 05, 21 h 15, ven.mar.au jeu.18 h 45, 21 h, dern.rep.ven.sam.23 h 30 \u2014 Meurtre dans le sang sam.au lun.14 h 45, 17 h, 19 h 15, 21 h 30, ven.mar.au jeu.19 h.21 h 20, dern.rep.ven.sam.23 h 45 \u2014 Le nouveau karaté kid sam.dim.lun.12\th 45 \u2014 Le vrai mensonge sam.au lun.13 h 10, 16 h, 18 h 45, 21 h 25, ven.mar.jeu.18 h 45, 21 h 25, dern.rep.ven.sam.23 h 55 \u2014 Le vent du Wyoming sam.au lun.13 h 05, 15 h 05, 17\th 05, 19 h 05, 21 h 05, ven.mar.au jeu.19 h 05, 21 h 05, dern.rep.ven.sam.23 h \u2014Le masque sam.au lun.13 h 10,15 h 10, 17 h 10, 19 h 10, 21 h 10, ven.mar.jeu.19 h 10, 21 h 10, dern.rep.ven.sam.23 h 10 CiNÉMA NOUVEL ÉLYSÉE: (288-1857) \u2014 Jeanne de la pucelle - Les batailles ven.au lun.12 h, 18 h 15, mar.au jeu.18 h 15 \u2014 Jeanne de la pucelle - Les prisons ven.au lun.15 h 05, 21 h 10, mar.au jeu.21 h 10 \u2014 Meurtre dans le sang ven.au lun.13 h 30, 16 h, 19 h, 21 h 30, mar.au jeu.16 h, 19 h, 21 h 30 CINÉMA ONF: 1564, St-Denis (496-6895)\u2014 sam.dim.Mon Amie Max / L\u2019Attente / Expectations 18 h 30 \u2014 Le Sexe des étoiles / No Problem 20 h 30 \u2014 relâche lundi CINÉMA PARADIS: (354-3110)\u2014 sam.L\u2019agent fait la farce 12 h 30, 14 h 15, 16 h, 17 h 45 \u2014 Le Flic de Beverly Hills 13 h, 15 h, 19 h 15 \u2014 Louis 19 \u201413 h 15,19 h 15 \u2014 La patrouille 15 h 15, 17 h 15 \u2014 Absalom 17 h, 23 h 40 \u2014 Ligue majeure 2 19 h 30, 23 h 30\u2014Grossière Indécence 21 h 15, 23 h 15 \u2014 Maverick (v.f.) 21 h 20 \u2014 Ménage à trois 21 h 30 \u2014 dim.L\u2019agent fait la farce 12 h 30, 16 h 15, 18 h \u2014 Le Flic de Beverly Hills 13 h, 17 h 25 \u2014 Louis 19 13 h 15, 15 h 15 \u2014 Lighe majeure 2 14 h 15, 21 h 40 \u2014 Maverick (v.f.) 15 h, 19 h 25 \u2014 Grossière Indécence 17 h 15,19 h 15\u2014 Ménage à trois 19 h 45 \u2014 La patrouille 21 h 15 \u2014 Absalom 21 h 50 \u2014 lun.L agent lait la farce 12 h 30, 16 h 15.18\th \u2014 Le flic de Beverly Hills 13 h, 17 h 25 \u2014 Louis 19 13 h 15, 15 h 15 \u2014 Ligue majeure 14 h 15, 21 h 40 \u2014 Maverick (v.f.) 15 h, 19 h 25 \u2014 Grossière indécence 17 h 15, 19 h 15 \u2014 Ménage à trois 19 h 45 \u2014 La patrouille 21 h 15 \u2014 Absalom 21 h 50 CINÉMA PARALLÈLE: 3682, boul.St-Laurent (843-6001)\u2014 Du 22 juillet au 8 septembre: The Baby of Mâcon 20 h CINÉMA DE PARIS: (875-7284)\u2014 sam.Baraka 14\th 30 \u2014 You so Crazy 16 h 45, 21 h 45 \u2014 The House of the Spirits 19 h \u2014 The Rocky Horror Picture Show 24 h \u2014 dim.You so Crazy 15 h, 19 h 15 \u2014 Jamon Jamon 17 h \u2014 Reality Bites 21 h 30 \u2014 lun.Wings of Desire 14 h 30 \u2014 You so Crazy 17 h, 19 h 15 \u2014 The Snapper 21 h 30 CINÉMA POINTE-CLAIRE: (849-3456) - Speed ven.au mer.14 h, 16 h 30, 19 h, 21 h 25, jeu.19\th, 21 h 25 \u2014 Corrlna Corrlna ven.au mer.13\th 20, 15 h 50, 19 h, 21h 35, jeu.19 h, 21 h 25 \u2014 The Little Rascals ven.au mer.13 h, 15 h, 17 h \u2014 It Could Happen to You 19 h \u2014 Wagon\u2019s East 21 h 10 \u2014 True Lies ven.au mer.13 h, 15 h 50, 18 h 40, 21 h 25, jeu.18 h 40, 21h 25 \u2014 The Mask ven.au mer.13 h, 15 h 10, 17 h 20, 19 h 30, 21 h 40, jeu.19 h 30, 21 h 40 \u2014 Barcelona ven.au mer.13 h 10, 15 h 20, 17 h 25, 19 h 30, 21 h 40, jeu.19 h 30, 21 h 40 CINÉMA STE-THÉRÈSE: 300, rue Sicard, Ste-Thérèse: \u2014Le masque sam.dim.lun.13 h 10, 15\th 10, 17 h 10, 19 h 10, 21 h 10, ven.mar.au jeu.19 h 10, 21 h 10, dern.rep.ven.sam.23 h 10 \u2014 Meurtre dans le sang sam.dim.lun.14\th 45, 17 h, 19 h 15, 21 h 30, ven.mar.au jeu 19 h, 21 h 20 .dern.rep.ven.sam.23 h 40 \u2014 André sam.dim.lun.13 h \u2014 Police Académie - Mission à Moscou sam.dim.et lun.13 h, 14 h 45, 16 h 30, 18 h 15, 19 h 55, ven.mar au jeu.18 h 15, 19 h 55 \u2014 Le Shadow 21 h 30, dern rep ven sam 23 h 40 \u2014 Corrlna Corrlna sam.dim lun 12 h 45, 14 h 55, 17 h 10,19 h 05,21 h 15, ven.mar.au jeu.18 h 45, 21 h, dern rep ven sam.23 h 25 \u2014 Le vrai mensunge sam.dim.lun 13 h, 15 h 40, 18 h 30, 21 h 10, ven.mar.au jeu.18 h 30, 21 h 10, dern.rep.ven sam 23 h 45 \u2014 Forrest Gump sam au lun 18 h 45, 21 h 25, ven.mar.au jeu.20\th 20 \u2014 Le nouveau karaté kld sam.dim lun 13 h, 14 h 50, 16 h 45, ven.mar.au Jeu.18 h 30 \u2014 Danger Immédiat ven mar.au jeu 18 h 45, 21 h 30, sam au lun.13 h, 15 h 45, 18 h 45, 21 h 30, dern.rep.ven.sam.24 h \u2014 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768) \u2014 sam.Les amants 18 h 35 \u2014 Emmanuelle 20 h 35 \u2014 dim Viva El Présidente 15 h \u2014 Le festin des morts 18 h 35 \u2014 L\u2019annonce laite è Marie 20 h 35 CINÉPLEX CENTRE-VILLE: (849-3456) -Wagon\u2019s East 15 h 20, 21 h 20 \u2014 Speed ven.au lun.13 h, 19 h, mar.au jeu.19 h \u2014 Jurassic Park ven.au lun, 14 h, 16 h 30, mar.au jeu 16 h 30 \u2014 Le client 19 h, 21 h 25 \u2014 Mina Tanenbaum ven.au lun.13 h 30, 16 h 10, 19 h, 21\th 30, mar.au jeu.16 h 10, 19 h, 21 h 30 \u2014 Four Weddings and a Funeral ven.au lun.13 h 30, 16 h, 19 h, 21 h 30, mar.au jeu.16 h, 19 h, 21 h 30 \u2014 Police Academie - Mission è Moscou ven.au lun.13 h, 15 h, 17 h, 19 h, 21 h, mar.au jeu.15 h, 17 h, 19 h, 21 h \u2014 Les petits garnements ven.au lun.13 h, 15 h, 17 h, mar.au jeu.15 h, 17 h \u2014 Wolf 19 h, 21 h 30 \u2014 Le tournai d'un bossu ven.au lun.13 h, 15 h 05, 17 h 10,19 h 15, 21 h 20, mar.au jeu.15 h 05, 19 h 15, 21 h 20 \u2014 Quatre mariages et un enterrement ven.au lun.13 h 15,16 h, 19 h, 21 h 15, mer.au jeu.16 h, 19 h, 21 h 15 \u2014 Le nouveau karate kld ven.au lun.13 h, 15 h 10, 17 h 20, 19 h 30, 21 h 40, mar.au jeu.15 h 10, 17 h 20, 19 h 30,21 h 40 COMPLEXE DESJARDINS: Les aventures de Priscilla, la toile du désert 13 h 45, 16 h 30, 19 h 15, 21 h 30 \u2014 Grosse fatigue 13 h, 15 h, 17 h.19 h, 21 h \u2014 Un été Inoubliable dim.au jeu.13 h 20, 15 h 20, 17 h 20, 19 h 20, 21 h 20 \u2014 Les Naufragés 13 h 15, 16 h, 18 h 45, 21 h 15 CONSERVATOIRE O'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878)- CRÉMAZIE: (849-FILM) \u2014Forrest Gump sam.dim.lun.14 h 30,17 h 15,20 h, sem.20 h DAUPHIN: (849-3456) \u2014 Grosse fatigue ven.sam.au lun.13 h, 15 h, 17 h, 19 h 15, 21 h 15, mar.au jeu.19 h 15, 21 h 15 \u2014 Danger Immédiat ven.au lun.13 h 10, 16 h, 18 h 45, 21 h 20, mar.au jeu.18 h 45,21 h 20 DÉCARIE: (849-3456) \u2014 Clear and Present Danger 13 h, 15 h 50, 18 h 45, 21 h 30 \u2014 The Lion King 13 h 30,15 h 30, 17 h 30, 19 h 30.21 h 30 OORVAL:\u2014Natural Born Killers 19 h 20, 21 h 50.ven.sam.dim.lun.mar.14 h, 16 h 30 \u2014 The Mask ven.sam.dim.lun.mar.13 h 30, 15 h 30, 17 h 30 \u2014 In the Army Now 19 h 40, 21 h 40 \u2014\tCamp Nowhere 19 h 30, 21 h 35, ven.sam.dim.lun.mar.13 h 35, 15 h 35, 17 h 30 \u2014 Forrest Gump 19 h, 21 h 45, ven.sam.dim.lun.mar.16 h 15 \u2014 Black Beauty ven.sam.dim.lun.mar.14 h 15 DU PARC: 844-9470 \u2014 Clear & Present Danger 19 h 10, 21 h 45 \u2014 Forrest Gump 19 h, 21 h 35 \u2014\tNatural Born Killers 19 h 25, 21 h 55 FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE: \u2014 Simple Twist of Fate 19 h 30, 22 h, ven.sam.dim.lun.mar.12 h, 14 h 30, 17 h \u2014 Lion King 19 h 20, 21 h 20, ven.sam.dim.lun.mar.11 h, 13 h 05, 15 h 10, 17 h 15 \u2014 Milk Money 19 h 30, 22 h, ven.sam.dim.lun.mar.12 h, 14 h 30, 17 h \u2014\tNatural Born Killers 19 h 30, 22 h 15, ven.sam.dim.lun.mar.11 h 40, 14 h 15, 16 h 55 \u2014\tAngels in the Outfield ven.sam.dim.lun.mar.12 h \u2014 Color of Night 19 h 50, 22 h 30, ven.sam.dim.lun.mar.14 h 30, 17 h 10 \u2014 André 19 h 15, ven.sam.dim.lun.mar.12 h 30, 14 h 45, 17 h \u2014 The Client 21 h 45 \u2014 Forrest Gump 19 h 15, 22 h 15, ven.sam.dim.lun.mar.13 h 50, 16 h 30 \u2014 Lassie ven.sam.dim.lun.mar.12 h \u2014 Clear and Present Danger 19 h 30, 22 h 30, ven.sam.dim.lun.mar.13 h 30,16 h 30 FAUBOURG SAINTE-CATHERINE: (849-3456) -Priscilla Queen of the Desert 13 h 30,16 h, 19 h, 21 h 15 \u2014 The Mask 13 h 10, 15 h 15, 17 h 20, 19 h 35, 21 h 45 \u2014 Fresh 14 h, 16 h 320, 19 h 05, 21 h 30 \u2014 Corrina Corrina 13 h 30, 16 h, 19 h, 21 h 20, sauf mer.13 h 30,16 h, 21 h 20 GREENFIELD PARK: (671-6129) \u2014 Natural Born Killers 19 h 45, 22 h 15, ven.sam.dim.lun.mar.14 h 30, 17 h 05 \u2014 Danger immédiat 19 h 15, 22 h 05, ven.sam.dim.lun.mar.13 h 25, 16 h 20 \u2014 Le roi lion 19 h 20, 21 h 20, ven.sam.dim.lun.mar.13 h 156,15 h 15,17 h 15 IMAX: Vieux-Port de Montréal (496-4629)\u2014 Le secret de la vie sur terre 10 h 15, 11 h 15, 13 h 15, 14 h 15, 15 h 15, 16 h 15, 17 h 15, 19 h 15, 21 h 15\u2014The Secret of Life on Earth 12 h 15,18 h 15\u2014 Titanica v.f.lun.mer.jeu.sam.dim.21 h 30 \u2014 Titanica v.a.mar.ven.21 h 30 IMPÉRIAL: (288-7102) La Reine Margot ven.sam.dim.lun.mar.mer.20 h 40, ven.sam.dim.lun.mar.mer.13 h 30,17 h 20.LAVAL: (688-7776) \u2014 Clear & Present Danger 13 h 20, 16 h 15, 19 h 10, 22 h, dern.rep.sam.0 h 35 \u2014 Color of Night 13 h 30,16 h 20,19 h 15, 21 h 45, dern.rep.sam.Oh 10 \u2014 Simple Twist of Fate 12 h 45, 15 h, 17 h 15, 19 h 30, 21 h 50, dern.rep.sam.24 h \u2014Danger immédiat 16 h 30, 19 h 15, 22 h, dern.rep.sam.0 h 35 \u2014 André 12 h 15,14 h 15 \u2014 Natural Born Killers 14 h, 16 h 30, 19 h 20, 21 h 50, dern.rep.sam.0 h 15 \u2014Milk Money 12 h 30, 14 h 45,17 h, 19 h 25, 21 h 45 \u2014 Quand les gamins s\u2019en mêlent 12 h 05, 14 h 30, 17 h, 19 h 30, 21 h 45 \u2014 Forrest Gump 13 h 55, 16 h 35, 19 h 15, 21 h 50, dern.rep.sam.0 h 20 \u2014 Lassie 12 h 05 \u2014 Le roi lion 12\th 25, 14 h 40, 16 h 50, 18 h 50, 20 h 55 \u2014 Forrest Gump 16 h 30, 19 h 15, 21 h 50, dern.rep.sam.0 h 20 \u2014 André 12 h 15, 14 h 15 \u2014 In the Army Now 13 h 15,15 h 10,17 h 15, 19 h 40, 21 h 45, dern.rep.sam.23 h 45 \u2014 Camp Nowhere 13 h, 15 h, 17 h, 19 h \u2014 La Reine Margot 21 h LAVAL 2000: (849-3456) \u2014 Le masque ven.au lun.13 h 15, 15 h 20, 17 h 20, 19 h 30, 21 h 35, mar.au jeu.19 h 30, 21 h 35 \u2014 Le vrai mensonge ven.au lun.13 h, 15 h 45, 18 h 40, 21 h 20, mar.au jeu.18 h 40,21 h 20 LOEW'S: (861-7437) \u2014 Natural Born Killers 13 h 15, 16 h, 19 h 05, 22 h, dern.rep.ven.sam.0 h 25 \u2014 Simple Twist of Fate 12 h 20, 14 h 30, 16 h 45, 19 h, 21 h 25, dern.rep.ven.sam.23 h 40 \u2014 Forrest Gump 12 h 45,15 h 40,18 h 45, 21 h 35, dern.rep.ven.sam.12 h 15 \u2014 Lion King 12 h 50, 15 h, 17 h 10, 19 h 25, 21 h 20, dern.rep.ven.sam.23 h 15 \u2014 Forrest Gump 13\th 30, 16 h 15,19 h 15, 22 h, dern.rep.ven.sam.0 h 30.OMEGA \u2014 André sam.au lun.13 h, 15 h, 17 h, 19 h, 21 h 30, ven.mar.au jeu.19 h, 21 h 30 \u2014\tLe nouveau karaté kid sam.au lun.13 h, 15 h, 17 h, 19 h 15, 21 h 30, ven.mar.au jeu.19 h 15, 21 h 30 \u2014 Forrest Gump sam.au lun.15 h 45, 19 h, 21 h 30, ven.mar.au jeu.19 h, 21 h 30 \u2014 Les petits garnements sam.au lun.13 h 30 \u2014 Les pierraleu sam.au lun.13 h, 15 h, 17 h, 19 h 15, 21 h 30, ven.mar.au jeu.19 h 15, 21 h 30 PALACE: \u2014 When a Man Loves a Woman mar.mer.jeu.19 h 05, 21 h 30, mar.mer.jeu.16 h 45 \u2014 Angels in the Outfield mar.mer.jeu.12 h 50, 14 h 45 \u2014 Pure formalité ven.sam.dim.lun.20 h 35, ven.sam.dim.lun.16 h 45 \u2014 Forrest Gump ven.sam.dim.lun.19 h, ven.sam.dim.lun.13 h 30 \u2014 When a Man Loves a Woman ven.sam.dim.lun.19 h 05, 21 h 30 \u2014 Angels In the Outfield ven.sam.dim.lun.13 h \u2014\tAndré mar.mer.jeu.19 h 15, 21 h 10, ven.sam.dim.lun.15 h 05, 17 h 10, mar.jer.jeu.13\th, 15 h 05,17 h 10 \u2014 Quand les gamins s'en malent 13 h, 15 h 10, 17 h 20, 19 h 30, 21 h 40 \u2014\tForrest Gump mar.mer.jeu.19 h, 21 h 40 \u2014 Danger immédiat ven.sam.dim.lun.19 h, 21 h 40 \u2014 André 13 h 10, 15 h 05, 17 h \u2014 Le Roi lion ven.sam.dim.lun.19 h 05, 21 h, ven.sam.dim.lun.13 h 20, 15 h 15, 17 h 10 \u2014 The Crow mar.mer.jeu.19 h 15, 21 h 15, mar.mer.jeu.13 h 15, 15 h 15, 17 h 15 \u2014 Le Bâtard de Dieu 14 h 30, 18 h, 21 h PARISIEN: (866-3856) \u2014 Le roi lion mar.mer.jeu.19 h 20, 21 h 15, mar.mer.jeu.12 h 45, 14\th 35, 16 h 35 \u2014 Pure formalité mar.mer jeu 19 h 15, 21 h 25, mar.mer.jeu.12 h 35, 14 h 45, 17 h \u2014 Danger Immédiat mar mer jeu, 19 h 10, 21 h 50, mar.jer.jeu.12 h 30, 16 h - Personne ne m'aime mar mer.jeu.19 h 25, 21 h 35 mar.mer.jeu.13 h 05, 15 h 05, 17\th 10 \u2014 Forrest Gump mar mer.jeu.19 h, 21 h 45, mar.mer jeu.12 h 55, 15 h 45 \u2014 Le sourire mar.mer.jeu.19 h 35, 22 h, mar.mer.ieu.13 h 15, 15 h 20.17 h 20 \u2014 La Reine Margot mar.mer jeu.20 h 45, mar.jer.jeu.14 h, 17 h 30 PINE DE STE-ADELE: (229-7655) \u2014 (horaires: 229-7655) Milk Mona \u2014 Color of Nlghl \u2014 Clear and Present Danger Forrest Gump Natural Born Killer PLACE ALEXIS NIHON: (849-3456) - Jurassic Park 12 h 35, 15 h 20.18 h 45, 21 h 20 \u2014 Wagon's East 13 h 30, 16 h \u2014 It Could Happen to You 19 h, 21 h 15 - True Lies 12 h 30, 15 h 30, 18\th 30, 21 h 30 \u2014 PLACE LONGUEUIL: (849-3456) \u2014 Le masque ven, au lun 13 h, 15 h 05, 19 h 15, 21h 30.mar.au jeu.19 h 15, 21 h 30 \u2014 Le vrai mensonge ven.au lun.13 h, 15 h 45, 18 h 40, 21h 30, mar.au jeu.18 h 40, 21 h 30 PLAZA CÔTE DES NEIGES: (849-3456) \u2014 Barcelona ven.au mer.13 h 30, 15 h 30, 17 h 25, 19 h 30, 21 h 30, jeu.19 h 30, 21 h 30 \u2014 Forrest Gump 18 h 45, 21 h 35 \u2014 The Utile Rascals ven.au mer.13 h 50, 15 h 50 \u2014 The Mask ven.au mer.13 h 30, 15 h 30, 17 h 25, 19\th 25.21 h 35, jeu.19 h 25, 21 h 35 \u2014 Corrlna Corrina ven, au mer.13 h 40,16 h, 19 h 05, 21 h 25.jeu.19 h 05, 21 h 25 \u2014 Natural Born Killer ven.au mer.13 h 35, 16 h 10.19 h, 21 h 40, jeu.19 h, 21 h 40 \u2014 Priscilla Queen of lhe Desert ven.au mer.13 h 40, 15 h 55, 19 h 10, 21 h 25, jeu.19 h 10, 21 h 25 \u2014 True Lies ven.au mer.16 h 05, 19 h, 21 h 40, jeu.19 h, 21 h 40 \u2014 Wagon\u2019s East ven.au mer.13 h 45 TERREBONNE: (849-3456) \u2014Police Académie -Mission à Moscou sam.au lun.13 h.14 h 45, 16\th 30, 18 h 15, 19 h 55, ven.mar.au jeu.18 h 15, 19 h 55 \u2014 Le Shadow 21 h 30, dern.rep.ven.sam.23 h 40 \u2014 Le vrai mensonge sam.au lun.13 h 15, 16 h, 18 h 45, 21 h 25, ven.mar.au jeu.18 h 45, 21 h 25, dern.rep.ven.sam.23 h 55 \u2014 Meurtre dans le sang sam.au lun.14 h 45.17 h, 19 h 15, 21 h 30, ven.mar.au jeu.19 h, 21 h 20, dern.rep.ven.sam.23 h 40 \u2014 André sam.au lun.13 h \u2014 Le nouveau karaté kid sam.au lun.12 h 45, 14 h 45, 16 h 45, ven.mar.au jeu.18 h 30 \u2014 Forrest Gump sam.au lun.18 h 45, 21 h 25, ven.mar.au jeu.20 h 30 \u2014 Quand les gamins s'en mêlent sam.au lun.13 h, 15 h, 17 h, 19 h, 21 h 15, ven.mar.au jeu.1 9 h, 21 h 15, dern.rep.ven.sam.23 h 25 \u2014 Le masque sam.au lun.13 h 10, 15 h 10, 17 h 10, 19 h 10, 21 h 10, ven.mar.au jeu.1 9 h 10, 21 h 10, dern.rep.ven.sam.23 h 10 \u2014 Corrina Corrina sam.au lun.12 h 45, 14 h 55, 17\th 10, 19 h 05, 21h 15, ven.mar.au jeu.18 h 45, 21 h, dern.rep.ven.sam.23 h 25 \u2014 Danger immédiat sam.au lun.13 h, 15 h 45, 18 h 45, 21 h 30, ven.mar.au jeu.18 h 45, 21 h 30, dern.rep.ven.sam.0 h 05.VERSAILLES: (353-7880) \u2014 Danger immédiat 19 h 05, 22 h, ven.sam.dim.lun.mar.mer.13 h 15, 16 h 10, dern.rep.sam.0 h 45 \u2014 Natural Born Killers 19 h 35, 22 h 10, ven.sam.dim.lun.mar.mer.14 h, 17 h, dern.rep.sam.0 h 35 \u2014 Forrest Gump 19 h, 21 h 55, ven.sam.dim.lun.mar.mer.13 h 05, 16 h, dern.rep.sam.0 h 40 \u2014 Color of Night 19 h 30, 22 h 05, ven.sam.dim.lun.mar.mer.14 h 30,16 h 55, dern.rep.sam.0 h 30 \u2014 Lassie ven.sam.dim.lun.mar.mer.12 h 30 \u2014 Quand les gamins s'en malent 19 h 25, 21 h 45, ven.sam.dim.lun.mar.mer.12 h 30, 14 h 45, 17 h 05, dern.rep.sam.24 h \u2014Le Roi lion 19 h 10, 21 h 10, ven.sam.dim.lun.mar.mer.13 h 10,15 h 10,17 h 10, dern.rep.sam.23 h 10 À QUÉBEC ?CINÉMA STE-FOY:\u2014 Le meurtre dans le sang 19 h 15, 21 h 50, ven.sam.dim.lun.mar.14 h 15, 16 h 45 \u2014 La Reine Margot 20 h 30, ven.sam.dim.lun.mar.14 h, 17 h 15 \u2014 Vrai mensonge 19 h 20, 22 h, ven.sam.dim.lun.mar.14 h, 16 h 40 GALERIES CAPITALE: (628-2455) - André 15 h, 16\th 55, 19 h \u2014 Les Pierraleu ven.sam.dim.lun.mar.11 h 15, 13 h 10, mer.jeu.13 h \u2014 Le Client 21 h 30 \u2014 Le masque 19 h 35, 21 h 45, ven.sam.dim.lun.mar.11 h, 13 h 15, 15 h 25, 17 h 25, mer.jeu.13 h 15, 15 h 25, 17 h 25 \u2014\tDanger immédiat 19 h 10, 21 h 50, ven.sam.dim.lun.mar.11 h 05, 13 h 40, 16 h 25, mer.jeu.15 h 45 \u2014 Quand les gamins s'en malent 19 h 10, 21 h 35, ven.sam.dim.lun.mar.11 h 15,13 h 30,15 h 55, mer.jeu.13 h 30, 15 h 55 \u2014\tForrest Gump 13 h, 15 h 45,19 h, 21 h 45 \u2014 Lassie ven.sam.dim.lun.mar.11 h, mer.jeu.13 h 30 \u2014 Le Roi lion 19 h 15, 21 h 20, ven.sam.dim.lun.mar.11 h 05, 13 h 10, 15 h 10, 17\th 15, mer.jeu.13 h 10, 15 h 10,17 h 15 PLACE CHAREST: \u2014Le vrai mensonge 13 h 10, 19 h\u2014 Le masque 16 h, 21 h 50 \u2014 Corrina Corrina 14 h, 16 h 45, 19 h 20 \u2014 Color of Night 21 h 45 \u2014 André 13 h, 15 h \u2014 Forrest Gump 18 h 30, 21 h 25 \u2014 Grosse fatigue 13 h 20, 15 h 20, 17 h 20, 19 h 30, 21 h 30 \u2014 Police Académie - Mission à Moscou 13 h, 14 h 50, 17 h \u2014 Meurtre dans le sang 19 h, 21 h 35 MUSIQUE CLASSIQUE jjWiiÜTl L\u2019ANCIENNE ÉGLISE, WEST BROME: Le 10 septembre à 20 h, le 11 septembre à 11 h et à 15 h, l'Ensemble Belmont offre un concert de Mozart, Saint-Saëns et Schubert.CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa (613-233-9200)\u2014 Les 15, 17 et 19 septembre, l\u2019Opéra Lyra Ottawa présente «Rigoletto» de Verdi avec Louis Quilico.ÉGLISE NOTRE-DAME-DES-VICTOIRES DE LA PLACE ROYALE: 197, rue des Saules Ouest, Québec (418-628-4776)\u2014 Concerts à 11 h et à midi.\u2014 Le 4 septembre: Michel Desbiens, baryton.\u2014 Le 11 septembre: Luce Vachon, soprano.ÉGLISE ST-PIERRE-APÔTRE: 1201, de la Visitation (524-3791)\u2014 Le 10 septembre à 15 h 30 et le 11 septembre à 11 h, Jean Ladouceur, organiste, offre trente minutes de musique d\u2019orgue.PARC DELORME: 6080, rue Honfleur, St-Léonard \u2014 Le 3 septembre à 19 h, l\u2019Orchestre métropolitain, dir.Agnès Grossman, présente les plus grands succès de la musique classique à l\u2019occasion d'un concert-événement sous les étoiles.Soliste: Oleg Pokhanovski, violoniste.ST.JAMES UNITED CHURCH: 463, Ste-Catherine Ouest (288-9245)\u2014 Concerts d'été les mardis à 12 h 30.\u2014 Le 6 septembre: Ennio Cominetti (Varenne, Italie).SALLE WILFRID-PELLETIER: Place des Arts (842-2112)\u2014 Les 20 et 21 septembre à 19 h 30, l\u2019Orchestre symphonique de Montréal, dir.Charles Dutoit, présente le premier des Concerts Air Canada \"La damnation de Faust- de Berlioz.\u2014 Les 22 et 24 septembre et le 1er octobre, l'Opéra de Montréal présente \u2022\u2022Werther» de Massenet dans une nouvelle production en français.\u2014 Le 23 septembre à 19 h, Concert-bénéfice annuel de l'OSM commandité par Les Arts du Maurier et débuts de la soprano Kathleen Battle, dir.Charles Dutoit.THÉÂTRE MAISONNEUVE: Place des Arts (842-2112 ou 790-1245)\u2014 Le 12 septembre à 20 h, l\u2019Orchestre de chambre McGill, dir.Alexander Brott.présente le concertiste Matt Haimovitz: C.P E.Bach et Haydn.\u2014 Le 27 septembre, la Société Pro Musica (845-0532) accueille The Chamber Music Sociely of Lincoln Center: Mozart, Beethoven, Saint-Saëns, Debussy DANS K CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa (613-594-9400)\u2014 A l'Opéra, du 22 au 24 septembre à 20 h: -Le Lac des cygnes».T H É À T [Mmnrrmr,.iimirn-.ESPACE LIBRE: 1945, rue Fullum (521-4191)\u2014 Du 14 septembre au 22 octobre les mercredis, vendredis et samedis à 20 h, »Le précepteur» de Michael MacKenzie, une production d'Omnibus.GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: 269.René-Lévesque Est , Québec ( 418-643-5873 ou 418-643-8131)\u2014 Le Théâtre du Trident résente, du 20 septembre au 15 octobre à 20 , «Ce soir on improvise» de Luigi Pirandello.MONUMENT NATIONAL: Théâtre du Maurier.1182, bd St-Laurent (871-2224 ou 790-1245)\u2014 Du 8 septembre au 1er octobre, «Havel sous le manteau», textes de Vaclav Havel, Eugène Ionesco, Marie-Louise Leblanc.Du mardi au samedi à 20 h 30.Le samedi à minuit.NOUVELLE COMPAGNIE THÉÂTRALE: Salle Fred-Barry, 4353, Ste-Catherine Est (253-8974) \u2014 Du 9 septembre au 9 octobre, Trans-Théâtre présente sa production \u201cPrise de sang», texte et mise en scène de Michel Monty, en collaboration avec l\u2019Espace Linga Tera (Centrafrique), la Compagnie Michel Belletante (Lyon) et la Nouvelle Compagnie Théâtrale.SALLE ALBERT-ROUSSEAU: 2410, chemin Sainte-Foy, Québec (418-659-6710)\u2014 Première soirée-théâtre 1994-1995 les 28, 29 septembre et les 12, 13, 14 octobre à 20 h: «La Locandiera» de Carlo Goldoni.THÉÂTRE DE MARJOLAINE: Eastman/Stukely-Sud, autoroute 10, sortie 106 (845-0917)\u2014 Dès le 21 juin, spectacle musical \u201cFolies des années folles», conception et mise en scène Lorraine Beaudry.Du mardi au vendredi à 20 h 30: samedi à 19 h et à 22 h 30; dimanche à 20 h \u2014 Supplémentaires: 26 août à 20 h 30; 27 août à 19 h; 2 sept, à 20 h 30; 3 sept, à 19 h.THÉÂTRE DES HIRONDELLES: 4920, chemin des Grands Coteaux, St-Mathieu-de-Beloeil (446-2266)\u2014 Du 10 juin au 3 septembre, «Drôle de couple au féminin», une comédie de Neil Simon, trad, de Louis-Georges Girard, du mere, au vend, à 20 h 30, le sam.à 19 h et à 22 h.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 355, Gilford (845-0267)\u2014 Du 27 septembre au 22 octobre à 20 h (sauf dimanche à 15 h, samedi à 16 h et 21 h), «La Mouette» d'Anton Tchékhov, traduction Antoine Vitez.THÉÂTRE LE PATRIOTE DE STE-AGATHE: sortie 83 de l\u2019autoroute 15, Ste-Agathe (Montréal: 861-2244 ou Ste-Agathe: 819-326-3655)\u2014 Du 18\tjuin au 3 septembre, «Les grandes chaleurs», une comédie de Michel-Marc Bouchard, du mar.au vend, à 20 h; le sam.à 19\th et à 22 h; le dim.à 20 h.THÉÂTRE POPULAIRE DU QUÉBEC AU GESÙ: 1200, Bleury angle Ste-Catherine (861-4036) \u2014 Du 22 septembre au 1er octobre (en tournée jusqu\u2019au 17 décembre) à 20 h, «Equus» do Peter Shaffer, traduction Jean-Louis Roux.VARIÉTÉS LA PLAYA: 4459, St-Laurent (843-6595)\u2014 Les 2 et 3 septembre à 22 h, salsa et merengue avec Chevere Band.ST-LOUIS BLUES: 3580, St-Dominique (499-0620)\u2014 Le 2 sept, à 22 h: Witz.\u2014 Le 3 sept, à 22 h: Synchronicity.\u2014 Les 4 et 11 sept, à 22 h: les jams du dimanches: Bobby Lee Silcott et Electric Strawberries.THÉÂTRE ST-DENIS I: (849-4211 ou 790-1111)\u2014 Le 10 septembre à 16 h et à 20 h, spectacle supplémentaire de The Glenn Miller Orchestra en tournée au Canada.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG: 64, rue Merry Road, Magog (819-847-0470)\u2014 Les 9 et 10 septembre à 20 h 30: Jean Lapointe présente son spectacle «Un dernier coup de balai».ARTS VISUELS ATELIERS GALERIES ART et ARTE inc.: 3886, St-Hubert (281 -8556)\u2014 Du 7 et 28 septembre, exposition «Trash-lutherie», objets sonores de Georges Azzaria et Yves Sheriff.Performances les 7 et 14 septembre à 18 h.BASSIN BONSECOURS DU VIEUX-PORT: (495-3353)\u2014 Jusqu'au 5 septembre, Occurence, espace d'art et d\u2019essai contemporains présente «Eau, infinité des possibles» des artistes du Québec et du Nouveau-Brunswick.Visites guidées.BIODÔME DE MONTRÉAL: 4777, ave.Pierre-de-Coubertin (868-3050)\u2014 Jusqu\u2019au 6 septembre, exposition «L'entre-deux mondes» des Amérindiens; le choix entre hier et aujourd'hui du peintre André Michel.CENTRE D\u2019ARTISTES DE L'UNIVERSITÉ BISHOP: Lennoxville 9819-822-9687)\u2014 Jusqu\u2019au 1er octobre, exposition des oeuvres récentes de Rosemary Miller et de John Miller.CENTRE D\u2019ART MORENCY: 2180, de la Montagne (845-6442)\u2014 Présentation de la sérigraphie «Lance-Flammes» de Léon Bellefleur.Interprétation de Bonnie Baxter d'après l'original de 1963.CENTRE INTERNATIONAL D'ART CONTEMPORAIN DE MONTREAL: 314, Sherbrooke Est et 3576, avenue du Parc (288-0811)\u2014 L'exposition «Les Cent jours d'art contemporain de Montréal» présente, notamment, huit tapisseries et neuf artistes italiens.Du 1er septembre au 27 novembre.LA CHAMBRE BLANCHE: 185, Christophe-Colomb Est, Québec (418-529-2715)\u2014 Du 22 août au 18 septembre, exposition des oeuvres sculpturales récentes de Michele Lee-Dockery et Leon Dockery.CIRCA: 372, Ste-Catherine Ouest, #444 (393-8248)\u2014 Du 10 septembre au 8 octobre, exposition «Dérive identitaire» de Michèle Tremblay Gillon.ÉCOLE DES BEAUX-ARTS DU CENTRE SAIDYE BRONFMAN: 5170, chemin de la Côte-Ste-Catherine (739-2301)\u2014 Du 23 août au 18 septembre, exposition des oeuvres de 60 artistes utilisant plusieurs médias.ESPACE TROIS DU CENTRE DES ARTS SAIDYE BRONFMAN: 5170, chemin de la Côte-Ste-Catherine (932-6688)\u2014 Jusqu\u2019au 18 septembre, exposition des gravures de Ljubomir Ivankovic.GALERIE ARTS TECHNOLOGIQUES: 813, Ontario Est (523-8011)\u2014 Jusqu'au 24 septembre.Salle 1: \u201cPaysage(s) de la photo.»\u2014 Salle 2: «Paysage(s) art réseau.» GALERIE CHRISTIANE-CHASSAY: 372, Ste-Catherine Ouest, salle 418 (875-0071)\u2014 Du 27 août au 24 septembre, exposition «Oeuvres médiatiques (1965-1975) et dessins récents» de Edmund Alleyn, GALERIE D'ART D'OUTREMONT: 216, avenue Querbes (495-6211)\u2014 Du 23 août au 16 septembre, dans le cadre du programme «Exposer dans l'ile» du Conseil des Arts de la CLIM, exposition «La Griffe québécoise dans l'illustration du livre pour enfants» réalisée par la Galerie de l'UQAM.GALERIE D'ART DE MATANE: Cégep do Matane.616, ave.St-Rédempteur, Matane (418-562-1240)\u2014Jusqu'au 16 septembre, exposition «À la portée de la main» de Luce Pelletier.GALERIE O\u2019ART DU COLLÈGE ÉDOUARD-MONTPETIT: 100, de Gentilly Est, local D 0620, Longueuil (679-2966 / 679-4480)- Du 6 au 30 septembre, exposition photographique «L'instant d'avant la mort» de Marie-Jeanne Musiol.GALERIE DE L'UQAM: pavillon Judith-Jasmin, 1400, Berri, salle J-R120 (987-8421)\u2014 Du 19 août au 12 septembre: Paysages de la vidéo.GALERIE DU CENTRE-ART CONTEMPORAIN: 250, St-Laurent, St-Lambert (672-4772)\u2014 Du 7 au 26 septembre, exposition «20-20-20».GALERIE DOMINION: 1438, Sherbrooke Ouest (845-7471)\u2014 Du 7 au 24 septembre, exposition des maîtres italiens du XXe siècle «De Campigli à Paladino».GALERIE ELCA LONDON: 1616, Sherbrooke Ouest (931-3646)\u2014 Exposition des oeuvres de Francine Simonin, Wynona Mulcaster, Michele Drouin, Paul Fournier et Russell Yuristy.Chefs-d'oeuvre inuit de Cape Dorset et tapisseries de Baker Lake.GALERIE ELENA LEE VERRE D'ART: 1428, Sherbrooke Ouest (8 44-6009)\u2014 Du 30 août au 20 septembre, exposition «Tout emboîté» de Sherry Pribik.GALERIE ESTAMPE PLUS: 49, St-Pierre, Québec (418-694-1303)\u2014 Du 25 août au 15 septembre, exposition des oeuvres de Madeleine Lemire.GALERIE GRAFF: 963, Rachel Est (526-2616)\u2014 Ou 4 août au 17 septembre, exposition des photographies «Jardins américains» de Serge Tousignant.GALERIE HORACE: 75, rue Albert, Sherbrooke (819-821-2326)\u2014 Jusqu\u2019au 25 septembre.Salle 1: Installation «Les portes» de Lynda L.St-Laurent.\u2014 Salle 2: Peinture-installation «Cycle de vie et de mort» de Monique Girard.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN: 1434, Sherbrooke Ouest (849-3637)\u2014 Du lundi à vendredi, de 10 h à 17 h.Dès le 20 août, oeuvres de Riopelle, Pellan, Fortin, Dallaire, Rochon, Tanobe, Laçasse, Ming Ma, Laliberté, Mendell.GALERIE LEONARD & BINA ELLEN: Université Concordia, 1400, boul.de Maisonneuve (848-4750)\u2014 Jusqu'au 10 septembre, exposition des oeuvres de Nina M.Owens.GALERIE MICHEL-ANGE: 430, rue Bonsecours, Vieux-Montréal (875-8281)\u2014 Exposition des oeuvres de Jenny Hellers jusqu'au 6 septembre.GALERIE MONTCALM: 25, Laurier, Hull (819-595-7171)\u2014 Du 1er septembre au 9 octobre, exposition «Photos et graphein» (photos et dessins).GALERIE PORT-MAURICE: 8420, boul Lacordaire, Saint-Léonard (388-8585)\u2014 Du 8 septembre au ,2 octobre, exposition photographique «Éclipses et labyrinthes» de Michel Campeau.GALERIE RENÉ BLOUIN: 372, Ste-Catherine Ouest, porte 501 (393-9969)\u2014 Jusqu'au 10 septembre, exposition des oeuvres de Charles Gagnon: champs, écrans, boîtes, mots, codes, histoires, tables.GALERIE SIMON BLAIS: 4521, Clark (849-1165)\u2014 Du 24 août au 10 septembre: oeuvres de Marie Hippolyte, assemblages: bols précieux, papier et métal.GALERIE TROIS-POINTS: 372, Ste-Catherine Ouest, porte 620 (866-8008)\u2014 Du 7 septembre au 1er octobre, lancement, puis exposition du livre d\u2019artiste et des oeuvres de Paul Lacroix, éditions Roselin.GALERIE VERTICALE: 1871, boul.Industriel, Laval (975-1188)\u2014 Jusqu'au 8 octobre, exposition «Peinture.Ponctuation 94» de L.Boivert, F.Lapan, R.Mill, M.Mongeau, M.Niquette, D.Sorensen.GRAVE: (819-758-9510)\u2014 Le Groupement des arts visuels de Victoriaville vous présente, du 9 septembre au 7 octobre, une exposition / performance de Gilbert Leblanc.HÔTEL DE VILLE DE BROSSARD: (923-7011 \u2014 Du 30 août au 21 octobre, exposition des oeuvres de Normande Lapointe (techniques mixtes).MAISON DE LA CULTURE D\u2019AMOS: 222, 1ère ave.Ëst, Amos (819-732-6070)\u2014Jusqu'au 18 septembre, deux expositions en provenance de Chine: Shandong Folk Oil Painting (la vie campagnarde révélée par une quarantaine de toiles) et Chinese Kites (une trentaine de cerfs-volants multicolores.MAISON DE LA CULTURE PLATEAU MONT-ROYAL: 465, ave.Mont-Royal Est (872-2266)\u2014 Jusqu\u2019au 16 septembre, exposition photographique «MSF: Vingt ans de médecine d'urgence», en collaboration avec Médecins sans frontières.\u2014 Du 7 septembre au 2 octobre, exposition «En terre étrangère».MAISON DE LA CULTURE RIVIÈRES-DES-PRAIRIES: 8000, bd Gouin Est (872-9814)\u2014 Du MAISON DES ARTS DE ST-CALIXTE: 6160, route 335, St-Calixte (222-1507 ) \u2014 Du 28 août au 18 septembre, exposition des oeuvres de l'artiste Michèle Bergeron «Voie ferrée».MAISON DU MEUNIER: 10897, du Pont (280-6709)\u2014 Du 2 septembre du 2 octobre, exposition des oeuvres multidisciplinaires de Julianna Joos et des oeuvres infographiques et des gravures d'Yvan Lafontaine.MAISON HAMEL-BRUNEAU: 2608, chemin St-Louis, Ste-Foy 9418-654-4001)\u2014Jusqu'au 11 septembre, exposition des toiles de Diane L-Turmel.MAISON LOUIS-H.-LAFONTAINE: 314, Marie-Victorin, Boucherville \u2014 Jusqu'au 11 septembre, exposition des tableaux de Diane L.-Turmel.MAISON RODOLPHE-DUGUAY DE NICOLET-SUD: 195, rang St-Alexis, Nicolet-Sud (819-293-4103)\u2014 Jusqu'au 10 octobre: exposition «Promenade à la campagne», soit des pochades et petits formats du peintre-graveur Rodolphe Duguay, et «Oeuvres choisies» d'une vingtaine d'artistes-peintres de la région.MIREILLE BRISSET ART-ARTISTES: 1640, Sherbrooke Ouest (937-1761)\u2014 Du 11 août au 11 septembre, exposition des huiles de Claude Bibeau.OFFICE NATIONAL DU FILM DU CANADA: 1564, Saint-Denis (496-6895)\u2014 Du 6 au 23 septembre, exposition homoérotique, peintures, dessins et photos de C.Biron, J.-C.Dumont, L.Gagliardi et J.Lamoureux.OPTICA: 3981, boul.St-Laurent, espace 501, (287-1574)\u2014 Du 18 août au 10 septembre, exposition «Déplacements / volet I» des oeuvres de Jacques Coulombe, Pierre Granche et Jean-Pierre Morin.VIEUX-PORT DE MONTRÉAL: Quai King-Edwards, hangar n° 10 (842-4300) \u2014 Jusqu'au 5 septembre, le Centre des arts contemporains du Québec à Montréal présente le 2e Salon International de la sculpture extérieure de Montréal.MUSÉES CENTRE CANADIEN 0 ARCHITECTURE: 1920 rue Baile, Montreal (939-7000)\u2014 Du 5 juillet au 2 octobre, dans les vitrines: «Apprendre l'architecture», exposition des étudiants de la Faculté de l'aménagement de l'Université de Montréal.\u2014 Du 19 juillet au 25 septembre; Le renouveau paladien: la villa et les jardins de Lord Burlington à Chiswick.\u2014 Jusqu'au 11 septembie, dans la salle octogonale: «Le rôle des maquettes dans l'architecture religieuse du XIXe siècle au Québec».CENTRE D'HISTOIRE DE MONTRÉAL: 335, place d'Youville (872-3207)\u2014 CHÂTEAU RAMEZAY: 280, Notre-Dame Est (381-9386)\u2014 Exposition de la collection permanente.Boiseries françaises du 18e Art amérindien du 16e au 20e siècle.\u2014 Visites guidées en français le dimanche: 14 h.MUSÉE D\u2019ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 185 ouest Ste-Catherine, Montréal (847-6212) \u2014 Vidéos sur l'art du mar.au dim., 13 h, 16 h.\u2014 Du 30 avril au 23 octobre, exposition «La collection Lavalin du Musée d\" Art Contemporain de Montréal: le partage d'une vision.»\u2014 Jusqu'au 25 septembre, oeuvres de 1960 à 1993 de Henry Saxe.\u2014 Du 24 août au 9 octobre: exposition de Thomas Corriveau «Lou-Qian à la maison».\u2014 Brunch musical du dimanche (Réservations: 847-6901).MUSÉE D\u2019ART DE SAINT-LAURENT: 615, bd Ste-Croix, St-Laurent (747-7367)\u2014 Trois expositions simultanées.\u2014 Jusqu'au 25 septembre: «Génie en vol: cinquante ans d'évolution aéronautique»,\u2014 Jusqu'au 4 septembre: «Calices et ciboires, Objets sacrés»,\u2014 «Arts anciens et traditions artisanales».MUSÉE DAVID M.STEWART: Le Fort, île Sainte-Hélène (861-67 01)\u2014Jusqu'au 10 octobre, trois expositions: Aventures et Fortunes, |a saga de la famille Le Moyne en Nouvelle-France; La Galerie de l'Histoire, et la Galerie Héritage-Europe MUSÉE DE CHARLEVOIX: 1, Chemin du Havre, Pointe-au-Pic (418-665-4560)\u2014 Jusqu\u2019au 30 octobre: La collectidn privée «Coffrets et Boîtes - joindre l'utile à l'agréable»; «Le Jardin de ta vie, Broderie d'art Atelier le Fil d\u2019Ariane»; «À partir de dessins d'enfants par Claude Bouchard»; «Entre l'eau et le feu», «Comme une chanson d'amour», une synthèse historique de Charlevoix.MUSÉE DE LA VILLE DE LACHINE: 110, chemin LaSalle, Lachine (634-3471)\u2014 Jusqu'au 30 novembre, Les Collections du Musée «Misés en situation», «Coup d\u2019oeil dans la réserve», Maison Leber-Lemoyne.\u2014 Jusqu\u2019au 9 octobre, dans la série Les Collections du Musée, exposition «Livre d'artiste», un album de quatorze sérigraphies de Claude Tousignant.MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS: Château Dufresne, Pie IX et Sherbrooke, Montréal (259-2575)\u2014 Jusqu'au 5 septembre, «Collection pour l'an 2000», design japonais, plastiques, oeuvres inspirées de la nature, créations en verre par des artistes canadiens.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke, Montréal (285-1600)\u2014« Jusqu'au 4 septembre, Roy Lichtenstein.\u2014 Jusqu'au 2 octobre, Tamara Lempicka.\u2014 Jusqu'au 18 septembre, Serge Tousignant.\u2014 Jusqu'au 18 sept.: «Toucher du bois» et «Points de vue des étudiants du Musée».t\u2014 Jusqu'au 11 septembre, Jim Dine: dessins de la Glyptothèque.\u2014 Visites commentées.\u2014 Atelier-démonstration (en français): de 13 h 30 à 15 h 30.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DU CANADA: 380, promenade Sussex, Ottawa (613-990-1935)\u2014 Jusqu\u2019au 11 septembre, Art inuit.Perspectives régionales.\u2014 Du 20 mai au 5 septembre, exposition «Images héliographiques et photographies du Proche-Orient, 1841-1885».\u2014 Du 17 juin au 18 septembre, Egyptomania.MUSÉE CANADIEN DES CIVILISATIONS: 100 rue Laurier, Hull (819-776-7000)\u2014 Robert Davidson, L'aigle de l\u2019aurore, du 14 déc.au 1) sept.\u2014 Du 9 juin au 23 octobre, exposition spéciale «Les Vire-vent» et exposition «La rencontre des deux mondes vue par les peintres d'Haïti 1492-1992 \u2014 Du 12 mai au 18 septembre, exposition «Aspirations communes» des peintres et sculpteurs autochtones américains du XXe siècle.\u2014 Du 20 mai au 6 septembre, exposition «Fiqs Finauds!» au Musée des enfants.MUSÉE D\u2019ART DE SAINT-LAURENT: 615, boül., Sainte-Croix, St-Laurent (747-73670\t\\ Jusqu\u2019au 25 septembre, exposition «Génie en \u2022 vol: cinquante ans d\u2019évolution aéronautique».MUSÉE DE LA CIVILISATION: 85 Dalhousie; Québec (418-643-2158) \u2014 Expositions, permanentes: Mémoires, Objets de civilisation, La barque, Messages MUSÉE DES RELIGIONS: 900, boul.Louis-Fréchette, Nicolet (819-293-6148)\u2014 Jusqu'au 22 janvier 1995, exposition des oeuvres de la sculpteure Sylvia Daoust.MUSÉE DU VIEUX-MARCHÉ: 249, rue Ste-Marie, , La Prairie (659-1393)\u2014 Jusqu\u2019au 6 septembre, , exposition ayant pour thème: «Les briqueteries ¦ de La Prairie, une industrie centenaire».MUSÉE LAURIER: 16, Laurier Ouest, Arthabaska (1-819-357-8655)\u2014 Du 5 juin au 25 septembre, exposition d\u2019oeuvres de Miyuki Tanobe et d\u2019une vingtaine d\u2019artistes provenant de diverses communautés culturelles.MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN: 118, rue St-Pierre (845-6108)\u2014 Du 8 septembre au 9 octobre, exposition des oeuvres de «la reliure d'art», une cinquantaine d\u2019oeuvres des membres de l'Association des Relieurs du Québec.MUSÉE McCORD: 690, Sherbrooke Ouest (398-7100)\u2014 Musée d'histoire canadienne.\u2014 .Jusqu'en janvier 1995, «Tout le monde éri place! Les photographies composites de William Notman».\u2014 Dès le 17 mai, «Les beaux jours de l\u2019ombrelle».\u2014 Du 1er juin au 4 décembre: «Marquoirs du Québec: abécédaires de la broderie».MUSÉE PIERRE-BOUCHER: 858, Laviolette, Trois-Rivières (819-376-4459)\u2014 Du 2 au 21 septembre, exposition «Antres» - oeuvres récentes de Hélène Goulet, artiste-peintre; et «Oeuvres sur papier» - de la collection du musée (aquarelles, dessins).MUSÉE POINTE-À-CALLIÈRE: 350 Place Royale, angle de la Commune, Montréal (872-9150) \u2014 Musée d'archéologie et d'histoire çle Montréal, site historique\u2014 Le 5 septembre, jour de la Fête du travail, le musée seYà exceptionnellement ouvert.\u2014 Jusqu'au 5 septembre, exposition «Objet vs Objet, l'archéologie dans l\u2019imaginaire».\u2014 Vestiges, collection permanente d'artefacts, spectacle multimédia et animation.MUSÉE DE L\u2019AMÉRIQUE FRANÇAISE: Un héritage du Séminaire de Québec, 9, rue de l'Université, Québec (418-692-2843)\u2014 Jusqu'au 30 oct., Savoirs et savoir-faire.\u2014 Jusqu'au 5 sept., Les garde-manger de la ville.\u2014Jusqu\u2019en décembre, Souvenirs d'Égypte.\u2014Jusqu'au 12 sept., Si la Saint-Jean m'était contée.MUSÉE DU QUÉBEC: 1 ave Wolfe-Montcalm, Québec (418-643-2150)\u2014 Jusqu\u2019au 30 octobre: 85 estampes de Max Beckmann de la collection du Museum of Modem Art de New York.\u2014 Jusqu'à l\u2019été 1995: Passions pour l'art du Québec.\u2014 Jusqu\u2019au 5 septembre: «Québec plein la vue», «Quand le paysage devient jeu et «Québec, des écrivains dans la ville».\u2014 Du 15 juin au 16 avril 1995: Restauration en sculpture ancienne.\u2014 Du 21 juin au 30 octobre: Claude Tousignant.\u2014, Visites commentées les samedis et dimanches entre 13 h 30 et 16 h 30.MUSÉE J.ARMAND BOMBARDIER: 1001, ave.J A.Bombardier, Valcourt (532-5300)\u2014 Exposition temporaire «Voyage dans le corps humain» jusqu'au 30 septembre: un panorama des plus récentes techniques utilisées erl médecine pour explorer le corps humain.! Jours de tombée de l\u2019Agenda culturel: galeries et musées, le mercredi matin avant le samedi de la parution; musique, danse, théâtre, variétés, à surveiller, le 10e jour avant la parution.Adresser à Agenda culturel, LE DEVOIR, adresse postale du journal ou par télécopieur: 985-3360.L\u2019espace et l\u2019intérêt général sont des critères inéluctables. MsftÉS A ¦\tj 555** iÜÉl I I ï, : % m LE SYMPOSIUM DE LA JEUNE PEINTURE AU CANADA à Baie-Saint-Paul du 5 août au S septembre 1994 Une expérience unique de création 16 grands formats Une rencontre des artistes d'ici et d\u2019ailleurs Le public esl\\invlté entre midi et 18 h 00 Visites guidées tous les jours PROGRAMMATION DE LA DERNIERE SEMAINE MUSI GALERIE DOMINION 1438, rue Sherbrooke Ouest\t845-7833/845-7471 Mardi mi vendredi de lOh à 17h30 ï\t.samedi de lOh à I7h 4 septembre: Encan des petits formats, encanteur Roch Fournier, Site, 14h Entrée libre à toutes les activités 5 Septembre: Bye Bye Symposium Site du Symposium, 11, rue Forget, Baie-Saint-Paul Pour informations: 418-435-3681 Kitsch et un brin tordu Des lieux chargés «es 3 septembre: Table ronde sur «Art et Public» animée par Robert Bernier, Site, de 13h à 17h.Public et diffusion, 13h.Les médias, 14h15.L'art et le gouvernement, 15h30.trait d\u2019enfant, un paysage hivernal, et que contamine la musique (excellente) de Michel Gonneville avec qui l\u2019artiste a collaboré.La composition cniciforme est enchâssée dans une structure métallique et la référence à la Veduta, initialement nom donné aux premiers paysages peints, est limpide.Comme l\u2019est la trajectoire bifide de l\u2019artiste qui ramène sur un même plan, fonnel et sémantique, le geste du peintre qui applique le pigment sur la surface, joue sur les textures et les accidents de la matière.Et celui du vidéaste qui remplit son image de flou, de lisse, de ralentis et de superpositions.La lecture de l\u2019image vidéo solidifie celle de la toile qui en retour, excite l\u2019œil à la balayer tel un scanner.La caméra orwellienne Au carrefour, il y a Au doigt, à l\u2019écoute et à l'œil, un environnement audio-vidéo de Chantal DuPont et Robert M.Lepage.C\u2019est l\u2019un des moments forts de l\u2019exposition.Peut-être aussi parce que la caméra de surveillance, typiquement orwellienne, aliénante, est au cœur de la problématique de la réception des images médiatiques violentes et surabondantes que nous restitue le petit écran.Ici, quadrillant inlassablement la place Berri située dans un quartier chaud de Montréal, la caméra repère, enregistre et sélectionne comme le ferait la mémoire.A l\u2019intérieur d\u2019un espace, le visiteur se place entre des pylônes sonores où fourmillent des paroles presque inaudibles.Dos à dos, des écrans géants reçoivent des images filmées en direct de la place Berri que l\u2019on peut fixer en manipulant un bouton, et des images d\u2019une chambre filmée en différé.Explorant les frontières perméables entre lieux privés et publics, Chantal DuPont nous transfère dans une situation paradoxale.On se sent aussi mal à l\u2019aise devant le paysage urbain que balaye le regard que devant la contemplation perverse du paysage de ce corps nu allongé sur un lit.L\u2019installation soulève aussi la question de la pseudoinnocence de l\u2019interactivité où l\u2019information a déjà été au préalable digérée et manipulée par l\u2019autre.Mais surtout, l\u2019artiste nous incite à repenser l\u2019organisation spatiale de la ville dont elle circonscrit une partie qui en constitue le coeur même.La ville comme un corps, immense, fragile, en proie aux turbulences de ses foules qui l\u2019habitent.Le contraste avec l\u2019installation de Marie-France Giraudon et Emmanuel Avenel est frappant.Chants d\u2019oiseaux, frémissements de paysages à la beauté inquiète que jalonnent des cartes copi-graphiées, nous entraînent dans une véritable randonnée visuelle des Pyrénées à travers des moniteurs de divers formats grimpant sur les murs d\u2019une salle, telle une chaîne montagneuse.Liquide, l\u2019œuvre de René Lemire, un vituose de la technique, réanime par ordinateur un objet trouvé.C\u2019est un immense clou qui se tient comme une statue néoprimitive devant un écran que feuillette un Montréal sablonneux et lumineux comme un rêve.En face, Gabrielle Schloesser nous perturbe: le train, les lettres écrites, les personnages qui se reflètent dans la vitre sont les éléments-clés des voyages les plus prégnants.L\u2019artiste a découpé un œilleton dans un faux mur qui nous fait découvrir derrière la gaze blanche proche du sfumato qui le recouvre légèrement, un wagon que berce le roulis des rails, les cris d\u2019enfants et ces mots projetés en surimpression dans lequel l\u2019œil s\u2019enfonce jusqu\u2019à l\u2019étourdissement.Les paysages de la vidéo sont aussi des produits de la culture et de la société qui les façonnent à leur image.EN COLLABORATION AVEC LE DEVOIR PAmGEIS) DI U VIDÉO Galerie de l\u2019UQAM, salle JR 120, Pavillon Judith-Jasmin, 1400, me lierri.Centre de diffusion de l'UQAM, salle JR 930, 405, Sainte-Catherine Est.Jusqu'au 12 septembre 1994.Comment la vidéo \u2014 cet art relativement jeune né de l\u2019accouplement entre un ordinateur et une télévision (Nam June Paik, 1965) \u2014 traite-t-elle du paysage, ce thème séculaire dans l'histoire de l\u2019art cl de la peinture?Paysage (s) de la vidéo, qui se tient simultanément à la Galerie et au Centre de diffusion de l\u2019UQAM sous l\u2019égide de la conservateure et artiste Monique Langlois, est fascinante.Semant les pistes de lecture (jamais la confusion), elle démontre que la vidéo se conjugue aux mots ouverture, réseau, pluriel, métissage.D\u2019où ses aspects parfois insaisissables, sa définition souple et jamais totalement conquise.Et c\u2019est tant mieux.L\u2019exposition est alors un cheminement du corps et de l\u2019esprit du spectateur à travers ces scénographies de l\u2019imaginaire que traversent des écritures vidéographiques personnelles.Mais aussi une réflexion profonde et vivante sur les modalités de la vidéo, sur ses alliances avec d\u2019autres domaines de l\u2019art et du savoir, bref, sur son interdisciplinarité.Ainsi, tous les artistes de l\u2019exposition, qui enseignent à l\u2019UQAM ou qui détiennent un diplôme de cette institution reconnue pour son identité hybride (n\u2019est-elle pas née de l\u2019intégra-tiçh de plusieurs établissements dont l\u2019Ecole des Beaux-arts de Montréal et n\u2019est-ce pas là que cogite le Groupe de, recherche en arts médiatiques ?) se sont également associés à des spécialistes tout-terrains issus de différentes disciplines.De plus, s\u2019y ajouteront au Centre Copie-Art, deux volets, l\u2019un consacré à la photo, l\u2019autre à l\u2019art réseau (jusqu\u2019au 24) un colloque sur les arts médiatiques, le 12, et la présence de Michael Snow, le 7.Entre l\u2019idée de la fenêtre ouverte sur la nature et les correspondances bau-delairiennes, il n\u2019y a qu\u2019un pas que la vidéo franchit ici allègrement en nous donnant à voir des paysages où s\u2019étalent des perspectives éclatées et où les œuvres se font plus introspectives qu\u2019exubérantes.Le trouble du discours amoureux Qn passe alors d\u2019un lieu aussi chargé d\u2019intimité que la salle de bain (Huguette Miron) aux boucles poétiques de Suzan Vachon qui expose Portrait filial.Là, les sculptures et objets trouvés posés sur le sol et les images vidéo qui leur répondent au mur, évoquent à la fois dans leur sensuelle circularité, l\u2019attachement et le trouble que provoque tout discours amoureux.On assiste au télescopage des temps et des médiums (peinture, vidéo) dans les photos de Denis Rousseau qui sont extraites de paysages filmés par caméscope puis photographiées sur l\u2019écran d\u2019un moniteur au cours de leur projection.La texture de leur trame renvoie, en un phénoménal raccourci, autant aux recherches effectuées par les impressionnistes et les division-nistes sur la lumière et la couleur que les manipulations auxquelles se pji.ent volontiers les nouvelles technologies comme la copiphotogra-phie.Purs métissages également que ceux opérés par Mario Côté qui mène de front, tout comme Suzan Vachon, des activités picturales et vidéographiques.Le résultat est convaincant dans ces univers parallèles qui s\u2019équilibrent, s\u2019inspirent et s\u2019épaulent mutuellement.Des tableaux encadrent deux moniteurs que percent u> oor- Claude Bibeau étonne par une sélection de couleurs stridentes, des fonds tapissés de damiers ou de puzzle et des encadrements hyper-sophistiqués.PHOTO JACQUKSNADEAU L\u2019installation de Marie-France Giraudon et d\u2019Emmanuel Avenel.AIDER LE MONDE MOT À MOT CODE L'autonomie grâce à l'alphabétisation ' dans le monde en développement ' Pour renseignements, composer le 1-800-661-2633 CENTRE DES ARTS VISUELS 1SUAL ARTS CENTRE 350, AV.VICTORIA.WESTMOUNT H3Z 2N4 ^ VENDÔME (514) 488-9558 \u2022\tDESSIN \u2022\tPEINTURE \u2022\tSCULPTURE \u2022\tCÉRAMIQUE \u2022\tARTS APPLIQUÉS \u2022\tATELIERS SPÉCIAL X Exposition annuelle des professeurs 8 sept.- I act.1994 BROCHURE GRATUITE pour jeunes, adultes et aînés liques de l\u2019histoire dans son propre univers trouble, Bibeau lui rend ses contes à sa façon.Quel étrange résultat! Tous les tableaux exposés, et ils sont nombreux, ne possèdent pas toutefois le même intérêt.Les œuvres s\u2019échelonnent de 1986 à 1994, mais aucune indication ne les identifie à cet effet.De plus, la troisième salle fait un peu bric-à-brac avec ces tableaux disposés aléatoirement au mur et au sol.On ne sait plus s'il s\u2019agit ou non des œuvres du même artiste.Mais les deux premières salles vous donneront suffisamment d\u2019indices pour discerner les attributs de ce travail: marginal, un brin tordu et surtout très accrocheur.CLAUDE TOUSIGNANT.JARDINS AMÉRICAINS.Galerie Graff.963 Rachel Est.Jusqu\u2019au 17 septembre.S\u2019il est rompu à la photographie depuis déjà 22 ans, Serge Tousignant n\u2019en demeure pas moins un artiste multidisciplinaire.Avant 1972, il fut un véritable touche-à-tout.Peinture, dessin, sculpture, gravure avaient peu de secret pour lui.Au- jourd\u2019hui ces médiums ne font plus qu\u2019un dans la photographie.La particularité remarquable de Tousignant est d'ailleurs de réussir à concilier ces médiums dans un produit bidimensionnel, sans que ceux-ci perdent pour autant leurs propriétés de base.Cela exige un fin talent d\u2019illusionniste.Tousignant est passé maître dans les ambiguïtés de perception.Déjà dans les années 60, il parait ses sculptures d\u2019énigmes et saturait ses peintures de jeux d\u2019optique.Rien d\u2019étonnant à ce qu'il se soit tourné vers la photographie, médium trompeur par excellence.Le Musée des beaux-arts de Montréal lui consacre en ce moment une importante exposition organisée par le Musée canadien de la photographie d\u2019Ottawa.Graff en profite pour présenter en continuité neuf photographies récentes de l\u2019artiste, œuvres grand format et en couleur.Tout son vocabulaire usuel y est: composition en damier, images projetées (ici à quadruple superposition), collage, système de caçhes, ombres portées.A l\u2019opposé de ses compositions antérieures, plus ouvertes, Jardins américains focalise l\u2019objet à la manière d\u2019une lentille de caméra.Autour de cet objet, une masse noire esquisse une sorte d\u2019animal découpé sur fond de branchages et de feuillus.Comme à son habitude, la lumière crée des ombres, pervertit l\u2019espace, multiplie les pièges de la vue.Quelle est cette figure centrale?S\u2019agit-il de sujets réels?Tousignant aime cultiver les interrogations.Or, s\u2019il est fréquent que l\u2019artiste se réapproprie ses propres dispositifs d\u2019une production à l\u2019autre, le procédé semble cette fois perdre du souffle.On se plaît certes à décortiquer les mises en scène, mais celles-ci ne nous apprennent rien de nouveau que l\u2019on connaisse déjà, et de la formule et de l\u2019image.Et ne serait-ce que dans cette seule exposition, le contenu fort similaire des neuf photos finit par nous lasser.Tousignant semble pris au piège d\u2019un langage qu'il a lui-même longuement et habilement disséqué.Mona Hakim CLAUDE BIBEAU Galerie Mireille Hrissette 1640, me Sherbrooke Ouest.Jusqu \u2019au 11 septembre.¥ 6üNCOURS D\u2019ORGUE DE cSüÉBEC 15 JUIN 1995 (if/i éoé/te/ne/H i/a/i-s /e tnoncfe ife f'o/Hjue Concours doté de 2.3 000 $ de prix Exigences (candidatures à l\u2019épreuve éliminatoire) -\têtre citoyen canadien, domicilié au Québec et être né après le 1er juillet 1964; -\tsoumettre un enregistrement d\u2019oeuvres imposées; -\tse procurer règlements et bulletin d\u2019inscription, remettre ce dernier avant le 1er mars 1995.Pour tout renseignement supplémentaire: Fondation Claude Lavoie Case postale 9, Succursale Haute-Ville Québec (Québec) G1R4M8 Téléphone: (418) 527-1395 DE CAMPIGLI À PALADINO: Maîtres italiens du XXe siècle en l\u2019honneur du 75eanniversaire de L\u2019ordre des fils d\u2019Italie au Canada du 8 au 24 septembre 1994 En collaboration avec les Belles Soirées de l\u2019Université de Montréal, responsable du contenu culturel Toronto Art Gallery of Ontario : Exposition Barnes départs supplémentaires: 28 au 30 octobre 4 au 6 novembre 259,00 $ p.p.occ.double XVOYAGESCA R BIN (514) 728-4553/^ \\ A l'intérieur d\u2019une programmation souvent inégale, la toute récente galerie Mireille Brisset réussit à nous proposer par ci par là quelques belles surprises.Ce fut le cas l\u2019hiver dernier avec Lasko IV-lev, artiste originaire d\u2019Europe de l\u2019Est.C\u2019est le cas cette fois avec Claude Bibeau, artiste un peu braque, dont les œuvres d\u2019un hyperréalisme kitsch nous désarçonnent.Imaginez le Nu couché de Modigliani substitué par une poupée.lz?s baigneuses du Pain turc d\u2019Ingres remplacées aussi par des poupées.Des enfants, des guerriers, des scènes de vie, tous supplantés par ce jouet mi-lu-dique, mi-lugubre.C\u2019est cela le monde immodéré et fantasque de Claude Bibeau.Un monde onirique qui rendrait fou de bonheur les Freud et autres chirurgiens de l\u2019inconscient.Il n\u2019y a pas que l\u2019omniprésence du jouet et la technique ultra-léchée de l\u2019hyperréalisme qui étonnent.Il y a aussi une sélection de couleurs stridentes, des fonds tapissés de damiers ou de puzzles et des encadrements hyper-sophistiqués, en brique, en bois ou en plâtre sculptés, ultime touche kitsch qui boucle le tout.Cet univers surchargé cache mal cependant une atmosphère de solitude, angoissée et dramatique.Les clowns, animaux et poupées disloquées se plaisent à jouer sarcastiquement à la guerre et rigolent d\u2019un rire jaune.Ici i\u2019hyperréalisme, cette discipline mal aimée, va bien au-delà d\u2019une représentation froide et scrupuleuse.Mi-pop, mi-kitsch, ce réalisme hypertrophié proclame gros comme ça un monde d\u2019artifice et de tragédie.Alors que l\u2019hyperréalisme fantastique d\u2019un Serge Lemonde transpire d\u2019une douce et saine folie, celui de Bibeau est incisif et dérangeant.En se réfugiant dans un monde infantile truffé de contes de fée, cet artiste tente d\u2019exorciser le monde aride dans lequel il vit.Non sans une pointe de dérision.Ses citations sur l\u2019histoire de l\u2019art sont particulièrement réussies.En plongeant les modèles idyl- Lundi, le 12 septembre à 20 heures Théâtre Maisonneuve, Place des Arts ORCHESTRE DE CHAMBRE MCGILL Chef d\u2019orchestre : Alexander Brott Soliste : Matt Haïmovitz, violoncelle C.P.E.Bach: Concerto pour violoncelle en la majeur Haydn: Concerto pour violoncelle en ré majeur Informations et réservations: 842-2112 Billets: 18$ et 25$, étudiants 15$ LE CALENDRIER DES ÉVÉNEMENTS MUSICAUX AVENIR c in I, K I) K V » I It .I.K S S A M K I) I U K T I) I M A N (' Il K I S K I1 T K M II II K I II II I '\u2022iWf; é£l *, « m s «\u2022 \u2022 \u2022_* iv.yy*.«\u2022 \u2022 ».> «*)»*\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 * # * \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 ,» \u2022 \u2022 » \u2022 * \u2022 * \u2022 \u2022 # » \u2022 \u2022 .\u2022 > \u2022> v#»>.Vm^*» i\\»>( tf.v.v ,« « \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022*»« \u2022 ?* \u2022 v o \u2022 ».»»i \u2022 »*.>\u2022 \u2022 > \u2022an \u2022V; \u2018A\u2019\t' mm- * LE DEVOIR ?Dans 1m Hite Vie, produite par la p\u2019tite maison Avanti, les personnages ont du relief.et le décor aussi! Triplex, 4 et demi, Chambres en ville.Décidément, le bâtiment ni, un petit écran.i /\u2019'heure oit tes séries tété se renient de pins en p/ns ciblées sur une Ira nette d'âge et ntt groupe précis de ht population, on se demande si les décora leurs ne devront pas un jour faire des cuti né tes statistiques et socioculturelles sur le satan moyen des 35 à 45 ans, ou le loft type du IM à 20 ans.Rassurons-nous.S'il faut en croire les équipes de La PTite Vie et de L\u2019Arche de Zoé, l\u2019illusion se fabrique encore an pif et à ht mitaine.Et, surprise! Le décor le plus «vrai» n \u2019est pas forcément celui qu\u2019on pense! Pour L\u2019Arche de Noé à Radio-Canada (ci-dessous) le scénographe Claude Leblanc a dû faire le tour des bars.Pour un décor de La Ftite Vie, Carole Paré et Pierre Labonté ont fait les hôpitaux et les salons mortuaires.SOPHIE GIRONNAY Vous croyez peut-être que le décor de La Ftite Vie est caricatural, exagéré, improbable?Erreur, affirment ses créateurs, Pierre Labonté, directeur artistique, et Carole Paré, designer: chacun des meubles et des lampes que vous voyez sur le plateau est rigoureusement authentique, déniché chez des antiquaires spécialisés dans les années 50 et 60.Surtout chez Au Hasard rue Prince Arthur, Top 50 sur Saint-Denis et Chez Phill\u2019s sur Amherst.Et puis c\u2019est cher, ces petites bêtes là, très à la mode.La table de cuisine de Moman, avec ses chromes étincelants et son dessus refait en tissu plastifié \u2014tissu de rideau d\u2019accord, mais d\u2019époque tout de même \u2014 se détaille à 800 $.«Et le sofa du salon, pouffe Carole Paré, il faut le voir de près pour bien apprécier le recouvrement en peluche jaune or, du genre qui laisse de grands dessins quand on passe l\u2019aspirateur.» Et les accessoires?«Cet été, dans une vente de garage, je suis tombé sur une de ces talles de coussins de phentex!», savoure Pierre Labonté avec la gourmandise d\u2019un qui aurait découvert un gisement de truffes.«Au début on pensait faire tricoter nos matantes, mais il y a tout ce qu\u2019il faut au Village des valeurs ou aux puces.» Seul élément irréaliste: le lit à la verticale, vestige des premiers sketches de Popa et Moman sur scène, alors que Pierre Labonté réalisait déjà décors et éclairages pour Ding et Dong, il y a douze ans.Pierre et Carole sont des modestes.Il fallait tout de même l\u2019assembler, ce décor.Et par l\u2019ajout de clins d\u2019œil comme les embossages déments sur les murs \u2014 des feuilles de bananiers avec comme fruits.des noix de coco \u2014 leur façon de forcer la note juste ce qu\u2019il faut, ils arrivent à créer un style décalé kitsch qui colle parfaitement à l\u2019humour absurde de l\u2019auteur Claude Meunier.Est-ce possible de faire rire avec un décor?«Ce n\u2019est pas dans nos libertés, remarque Carole Paré, notre rôle est de soutenir avec une toile de fond, sans plus.» N\u2019em- de Leblanc dans un grand rire.Ce qu\u2019il ne faut pas faire pour gagner sa vie.Mais avant d\u2019en arriver à s\u2019amuser avec les styles et les couleurs, les décorateurs de télévision (ou les scénographes, comme on dit maintenant) ont bien d\u2019autres chats à fouetter.C\u2019est ce qu\u2019explique Claude Leblanc de Radio-Canada, tout en feuilletant les plans \u2014 réalisés par ordinateur \u2014 de son décor de LArche de Zoé.«Comme La Ftite Vie, LArche de Zoé est une émission comique enregistrée en studio devant 200 personnes.Si on veut que les gens réagissent et rient, on doit leur éviter d\u2019être gênés par les caméras.D\u2019où ce nouveau système d\u2019estrades surélevées qu\u2019on a mis au point.» Les décors de téléromans sont en général des pièces fermées, dont on démonte l\u2019un des quatre murs au gré des angles de prise de vue.«Ici, on est à mi-chemin entre le théâtre et la télé.» La Ftite Vie comme L\u2019Arche de Zoé ont des décors en éventail ouverts sur le public et qui s\u2019étirent sur 30 mètres de long.De plus, comme LArche.est un bar, en plus des coins salon, billard, resto, il a fallu créer un ilôt central, le comptoir, où les clients, des habitués, restent toujours assis à leur même place, face au public, tandis que la patronne Zoé les sert et leur parle.tout en restant de face elle aussi.Un lieu, surtout, qui soit crédible au petit écran, où les conventions en ce domaine sont moins élastiques qu\u2019au théâtre.«Pour Marilyn, c\u2019était différent, dit Claude Leblanc, qui se régale visiblement de ce type d\u2019acrobaties («Ce sont les contraintes qui donnent des idées», dira-t-il).Tout l\u2019épisode s\u2019enregistrait à la file, les caméras devaient pouvoir se déplacer sans qu\u2019on ait besoin de rien démonter en cours d\u2019émision.J\u2019ai recréé une maison, directement inspirée de la réalité la plus plate, la plus terne possible, le genre de maison d\u2019Ahuntsic où j\u2019ai vécu enfant.Mais je devais l\u2019adapter aux besoins de tournage, doubler la largeur des couloirs, mettre des trucs dans des endroits qui n\u2019ont pas de sens au plan architectural, sans que ça paraisse.Ce que je préfère encore, c\u2019est de recréer un beau bordel, bien poussiéreux.Fabriquer du faux vieux qui ait l\u2019air vrai, par exemple, est l\u2019une des choses les plus difficiles.» Ici comme pour La Ftite Vie, on a déduit le style du décor de la logique du personnage.Zoé est une ex-granola, qui s\u2019est acheté un local pas cher, disons.dans un entrepôt recyclé.Un tas d\u2019antiquités d\u2019époques différentes lui servent de mobilier et ajoutent une note chaleureuse \u2014 comme elle \u2014 à l\u2019ensemble, qui évoque en fond de scène le temps des cargos.«Une suggestion de l\u2019infographiste André Théroux, qui était parti de l\u2019idée de l\u2019arche pour réaliser le générique.» Les parois de métal rouillé, vert-de-grisé, les tuyaux, tout ça, bien sûr est en plastique.Mais pas la timonerie décorative, exhumée du fond des réserves et qui n\u2019avait jamais resservi depuis Cap aux sorciers! Depuis 17 ans que Claude Leblanc est à Radio-Canada, il a le temps de voir la fin de «la grande période», les heures glorieuses du luxe et du gaspillage.En cette ère de productions privées, de tournage en extérieur et de budgets serrés, la mode serait plutôt, maintenant, à la récupération: «Une partie de mon décor de La Course autour du monde de l\u2019an dernier (un coin de loft démanché pour jeune étudiant) va servir d\u2019appartement aux Héritiers Duval.» L\u2019espace est encore plus précieux que le matériel: un pan de décor non réclamé est démoli dans les 24 heures.«On n\u2019a pas de place pour garder ça.» Mais la grande maison a encore de beaux restes.A commencer par son équipe.Au département de scénographie travaillent 10 graphistes, 30 infographistes et 15 scénographes.Au service scénique, quelque 40 personnes s\u2019activent à l\u2019atelier de menuiserie \u2014 tellement immense qu\u2019un marteau n\u2019y retrouverait pas son clou \u2014 «le seul, dit Claude Leblanc, où l\u2019on construise assez solide.Car les décors sont montés, démontés chaque semaine.Ceux qu\u2019on fait faire en sous-traitance ne résistent jamais.» Dans l\u2019un des locaux de peinture les mieux aménagés et les plus vastes au Canada, 25 illusionnistes maquillent des surfaces à la demande.Au secteur draperie et rembourrage, cinq individus font merveille dont l\u2019Italien Joseph Sita aux doigts de magicien.Sans parler des trésors d\u2019antiquailles et de vieilleries, qui se sont entassées au fil des années et des émissions.Dans ces cavernes d\u2019Ali Baba, Zoé, alias Claude Leblanc, a puisé sans compter pour composer sa nouvelle Arche.Et que vogue la galère de la grande illusion.pêche que tout le monde le remarque, leur en parle, ce qui est rare dans ce métier d\u2019obscurs.«Les gens voient même des intentions qu\u2019on n\u2019y a pas mises», dit Carole, ravie.Dès le départ, Claude Meunier insista beaucoup sur un point: il fallait un décor «très de bonne humeur».Le mobilier de Popa et Moman a été choisi en fonction de leur date supposée de mariage.Ils auraient magaziné chez le «Popa du meuble» de l\u2019époque, n\u2019auraient rien changé depuis.Et ne changeront rien non plus dans l\u2019avenir.«Mais comme ils sortent souvent, dit Pierre Labonté, on a un \u201cdécor invité\u201d chaque semaine.» La commande n\u2019est pas toujours évidente.«Une chambre d\u2019hôpital, par exemple, on imagine ça forcément tout blanc.C\u2019est en visitant de vrais hôpitaux que nous avons vu une peinture picotée, alors nous avons repris l\u2019idée en exagérant, en collant des gros picots sur toutes les surfaces.» Mais un défi plus difficile encore les attend la prochaine saison: «Claude nous a demandé un salon funéraire qu\u2019il dit vouloir austère et froid.» Austère et froid, mais bien sûr, dans le ton de La P\u2019tite Vie.«Je ne sais vraiment pas comment on va s\u2019y prendre.» Une chouette tournée de recherche en perspective.Pendant ce temps, chez Zoé «Moi, j\u2019ai dû faire une tournée des bars, avant de dessiner L\u2019Arche de Zoé», avoue Clau- Sept concerts résolument métropolitains Ausique de liberté BEETHIVEl e lundi 17 octobre 1994-20 h héôtre Maisonneuve Musique de cœur, de possipn et d\u2019esprit Le lundi 7 novembre 1994-20 h Théâtre Maisonneuve .\u2019héritai e du romantisme es grands virtuoses et S21 Musique méditerranéenne eurlangag \u2014rr undi 28 novembre 1994-20 h béâtre Moisonneuve mi e lundi 6 évrier 1995 - 20 h 6 janvier 1995 - 20 h Salle Wilfrid-Pelletier Le lundi Salle WilfriéPelletier ORCHESTRE MÉTROPOLITAIN AGNÈS OROSSMANN Premières viennoises \u2019\u2022Il rr îarmonie du classicisme Chef d\u2019orchestre invité: Timothy Vernon Le lundi 6 mors 1995-20 h Salle Wilfrid-Pelletier ,e lundi 3 avril 1995 - 20 h iglise Saint-Jean-Baptiste Pour vous abonner, composez tout de suite le (514) 598-0870 8974 "]
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