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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1995-01-16, Collections de BAnQ.

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-—_ LE DEVOIR Agenda culturel Page B6 Culture B8 Economie Page B2 Religions Page B4 Les sports Page B5 Télévision Page B 7 L'ENTREVUE E I) K VOIR.I.E I.I! N I) I I (i .1 A X V I E R I il !) !> J A M ES T IJ L L Y Un regard en arrière pour aller de l’avant Un retour à la pensée politique moderne s’impose pour prendre la mesure des problèmes constitutionnels canadiens JEAN PICHETTE L’histoire de la philosophie est terriblement importante pour comprendre notre monde.Je crois qu’il faut retourner à la pensée politique moderne des XVIIe et XVIIIe siècles pour vraiment (saisir les enjeux entourant nos débats politiques de cette fin de siècle.» James Tully en est profondément convaincu: rien de tel qu’un retour en pensée de quelques siècles pour prendre la mesure exacte des problèmes constitutionnels canadiens d’aujourd’hui.Professeur à l’Université McGill, Tully participe activement depuis près d’une vingtaine d’années au renouveau de la philosophie politique que les sciences sociales avaient peu à peu quasiment laminée depuis la fin du XIXe siècle.Il côtoie ainsi autant les grands penseurs jalonnant l’histoire de la pensée politique occidentale que les acteurs animant les débats politiques contemporains.Ce retour aux sources ne vise nullement chez lui à exhumer des vérités réputées éternelles: il n’incombe pas au philosophe de se transformer en roi apte à dire ce qu’est la justice.«Le philosophe doit contribuer à l’établissement des conditions propices à une discussion démocratique où il revient aux citoyens eux-mêmes de décider de la justice.» Grand spécialiste de la pensée de John Locke, philosophe anglais du XVIIe siècle et figure centrale de toute l’histoire du libéralisme, James Tully se sent d’abord concerné par les questions politiques actuelles.Cela explique son intérêt pour l’histoire, convaincu qu’elle porte en elle les clés d’une meilleure compréhension de notre présent.Entre les visions désincarnées de la société, qui cherchent à nous enfermer dans des abstractions rationnelles, et la nostalgie du «bon vieux temps» où certains rêvent de nous voir retourner, Tully refuse de trancher.Il en appelle plutôt à un regard critique sur l’histoire capable d’assurer le maintien des acquis de la démocratisation tout en gardant ouvert le domaine des possibles.Cet abord détourné des questions politiques actuelles, apparemment inutile pour ceux qui sont pressés d’en découdre avec la réalité, se révèle toutefois très fécond pour qui prend le temps de suivre le philosophe dans sa démarche de réflexion.La constitution Venu à Locke par son intérêt pour la question des droits humains dans les années 70, Tully déplace peu à peu son champ d’investigation pour en arriver à aborder la question constitutionnelle canadienne comme un cas de figure des débats animant la, pensée politique héritière de la tradition libérale.A travers un examen minutieux de la réflexion de Locke, considéré comme un prophète du capitalisme, sur la propriété, Tully se libère peu à peu des présupposés tacites animant les débats politiques contemporains: sur cette base, c’est l’assimilation du libéralisme à un pur et simple individualisme qu’il peut ainsi questionner.«En examinant de plus près la tradition libérale, on voit qu’elle a été plus ouverte aux formes communautaires et traditionnelles de vie en société que ne l’affirment certains penseurs libéraux contemporains.S’il est vrai que certains penseurs libéraux du XXe siècle sont radicalement individualistes, il n’est pas moins vrai que les grands penseurs libéraux ont eux-mêmes abordé la question de la conciliation des droits individuels avec les exigences de la vie communautaire, souvent fondée sur des cultures différentes.Malheureusement, cette tradition inhérente au libéralisme n’a pas toujours sa place chez ceux qui s’en réclament» L’examen historique de la réflexion libérale amène donc Tully au cœur du problème des sociétés occidentales actuelles.Et la question constitutionnelle ca- «II nous faut repenser une citoyenneté moderne capable d’intégrer de multiples pôles d’identités.» nadienne apparaît dans cette optique comme un véritable cas de figure du problème fondamental de l’équilibre entre les droits individuels et le bien public, comme Tully tente de le montrer dans un livre qui paraîtra l’automne prochain sous le titre de Strange multiplicity: constitutionnalism in an age of diversity.Toute la tradition juridique canadienne a veillé au maintien de cet équilibre, depuis l’Acte de Québec de 1774, en déployant une grande ingéniosité intellectuelle qui n’a, selon Tully, pas été assez reconnue.Ce travail d’équilibration reposait toutefois sur la reconnaissance de coqps politiques préexistant, comme la société québécoise et les Premières Nations.L’imposition de la Charte canadienne des droits et libertés, en 1982, a transformé radicalement cette dynamique.Compatibilité de la diversité «En imposant cet amendement constitutionnel sans le consentement du Québec, on brisait ainsi le principe de consentement unanime, qui constitue l’une des plus vièilles conventions issues de la tradition juridique occidentale, et qui veut que «ce qui affecte tous doit être approuvé par tous».Un amendement constitutionnel affectant un membre d’une fédération doit ainsi recevoir l’assentiment de celui-ci pour respecter le pacte fédéral.» Il ne suffit évidemment pas ici d’assimiler les demandes du Québec, comme celles des Premières Nations d’ailleurs, aux cas prévus par la Charte pour les minorités culturelles.C’est en tant que nations se gouvernant elles-mêmes depuis des siècles que ces entités politiques sont membres de la fédération canadienne.Le fédéralisme apparaît ainsi aux yeux de Tully comme un moyen de rendre compatibles des demandes de reconnaissance d’une diversité culturelle avec la garantie de droits et libertés individuels.Mais en promouvant une vision du Canada qui subordonne la reconnaissance des parties prenantes au pacte fédératif à une Charte présentant le Canada comme une société uniforme, ce sont ainsi les principes fondateurs de ce fédéralisme qui se trouvent niés.Du même coup, c’est la capacité du libéralisme à assurer non seulement l’existence d’individus libres, mais aussi celle de sociétés libres qui se trouve menacée.En d’autres termes, c’est le maintien du pluralisme des cultures, irréductibles aux droits individuels, qui se trouve mis en danger.Dans cette optique, l’apparente inévitable confrontation entre le Québec et les Premières Nations prend une tout autre couleur aux yeux de Tully.Ce n’est donc pas la question de l’existence d’une charte comme telle qui pose problème aux yeux du Québec, qui possède la sienne propre.«Nous sommes aussi concernés par les droits individuels au Québec qu’au Canada.Mais nous avons ici la plus grande société francophone en Amérique du Nord et cela n’est reconnu nulle part dans la Charte.On ne reconnaît pas cette société distincte, moderne et généralement pluraliste.» Il y a au Québec comme ailleurs un sentiment d’appartenance très fort et un grand besoin de reconnaissance d’une identité culturelle spécifique qui ne peut être nié.«C’est un fait Et le courant libéral qui veut ignorer ça ou éradiquer cette réalité constitue une des plus dangereuses forces de la modernité.La réponse libérale traditionnelle à la question des frontières politiques comporte deux éléments: l’existence d’une nation, par exemple francophone ou anglophone, donnant aux citoyens un sens d’identité, et la constitution, avec des droits reconnus.Cette vision n’est plus possible aujourd’hui à cause des divisions culturelles à l’intérieur même des sociétés.C’est pourquoi il nous faut repenser une citoyenneté moderne capable d’intégrer de multiples pôles d’identités.» La question de l’intégration d’individus provenant de divers horizons culturels à un même espace politique respectueux des différences représente ainsi pour Tully le défi majeur pour la philosophie politique d’aujourd’hui.Et la constitution d’une société à géométrie variable capable de rencontrer ces exigences passe par la redécouverte de la tradition libérale, ouverte à la dimension communautaire.A ce titre, la peur éprouvée face à une mondialisation de l’économie présentée comme la pointe avancée du libéralisme ne lui paraît pas fondée.«Je ne vois pas en quoi cette dynamique serait incompatible avec le maintien d’un pluralisme linguistique et culturelle.On peut être favorable à la fois au libre-échange et à la diversité culturelle.Pourquoi la mondialisation favoriserait-elle la destruction ou la marginalisation des cultures?Il me semble au contraire qu’avec la globalisation, les gens vont se battre davantage pour la préservation de leur culture.» Bien sûr, le philosophe observe l'augmentation de la pauvreté, mais il ne croit pas que l’extension du libéralisme puisse être réduite au simple déploiement de la logique utilitaire du marché.C’est pourquoi il demeure optimiste face aux problèmes actuels.«Les Canadiens se sentent profondément concernés par la distribution de la richesse et veulent encore que les gouvernements interviennent au nom des principes de justice et d’équité.Les gens sont préoccupés par la question des droits et sont encore déchirés par une foule de questions — comme l'avortement par exemple — qui n’ont rien à voir avec le marché.S’ils avaient vendu leur âme au marché, ils ne se préoccuperaient pas de telles choses.» Jean Picliette est journaliste indépendant.1 B H r* & jm i Ip WP SSSfe; % 4 t if'' ï: ,v*** y * Vît U il PHOTOS JACQUES GRENIER James Tully côtoie autant les grands penseurs jalonnant l’histoire de la pensée politique occidentale que les acteurs animant les débats politiques contemporains.L’influence du Vietnam James Tully ne se destinait nullement à la philosophie politique, comme en témoignent ses premières études universitaires en sciences.Mais cet intérêt pour les choses atemporelles fut rapidement troublé par une conjoncture historique bien particulière.Pour ce fils de l’île de Vancouver, le chemin de Damas a en effet un nom bien particulier: la guerre du Viêtnam.Secoué par une situation politique qu’il n’arrive pas à comprendre, le jeune Tully laisse tomber les sciences et traverse une année de sérieux questionnements.«J’ai alors réalisé que la seule façon pour moi de vraiment comprendre les débats et désaccords politiques de l’époque était d’étudier sérieusement la théorie politique.» Après des études à l’Université de Colombie-Britannique, Tully entame un séjour de trois ans en Angleterre, où il obtient un doctorat en philosophie politique à la prestigieuse Cambridge University, en 1977.Pendant cet exil, il fera la rencontre d’un professeur canadien, Charles Taylor, qui deviendra son confrère et ami au département de philosophie de McGill.La publication de sa thèse par les presses de l’institution britannique, en 1980, ne tardera d’ailleurs pas à lui faire occuper une place d’estime dans le cercle international des spécialistes d’histoire de la pensée politique moderne.La traduction de cet ouvrage aux Presses Universitaires de France, en 1992, sous le titre de Locke.Droit naturel et propriété, consacre en quelque sorte son statut de «classique» en le rendant accessible à un nouvel auditoire francophone.Cette réputation internationale n’empêche pas James Tully d’être largement méconnu au Québec.Mais le professeur ne s’en formalise pas.«Je ne suis pas une figure publique et je n’ai jamais été intéressé à l'être.» Tout en demeurant à l’écart des micros et caméras de télévision, il reste convaincu de l’importance de son travail au niveau politique.Loin d’être cantonné dans le monde éthéré des idées abstraites, le philosophe joue à ses yeux un rôle crucial dans l’espace politique.Mais il ne s'agit pas pour le philosophe de saturer l’espace public de discussions en prétendant parler au nom du peuple.«Notre travail est de contribuer à abattre les barrières de telle sorte que les gens puissent eux-mêmes s’exprimer et se comprendre.Les philosophes doivent jouer un rôle de médiation.» C’est à ce rôle discret que Tully se consacre dans l’enseignement, où il exerce une influence sur les futurs décideurs.Entre ses nombreux voyages en Europe et Amérique du Nord, il retrouve là une passion répondant à une exigence fondamentale et renoue du même coup ici encore avec Locke, qui prêtait à l’éducation un rôle central dans la formation d’êtres capables de se donner eux-mêmes des normes de vie en société.«Il nous faut protéger un espace à l’intérieur duquel les gens puissent découvrir les classiques de l’histoire de la pensée et jeter un regard critique sur leur société.» Tully a pu cultiver ce regard réfléchi et critique sur la tradition auprès de ses deux maîtres à Cambridge, John Dunn et Quentin Skinner, réputés philosophe politique et historien de la pensée politique.Mais il reconnaît aussi la grande influence exercée sur lui par Charles Taylor.«J’ai appris de lui, classe après classe, à enseigner aux étudiants comment lire sérieusement les grands textes afin que ceux-ci puissent les aider à jeter une lumière nouvelle sur les dilemmes politiques qui sont les nôtres aujourd’hui.» Il faut croire que le professeur Tully a bien appris sa leçon.Entre l’écriture de ses livres et de quelques dizaine d’articles, il a su mériter l’estime de ses étudiants.Mis en nomination par l’Université McGill, pour le 3M Teaching Fellowship de la Society for teaching and Learning in Higher Education in Canada, et récipiendaire, en 1989, du prix H.Noel Fieldhouse pour la qualité de son enseignement à la Faculté des Arts, James Tully illustre bien que la qualité d’un enseignement ne s’oppose nullement au patient travail de recherche et de réflexion.Allier la force de la réflexion à l’exigence d’une transmission critique: voilà probablement pour un philosophe politique la meilleure façon d’assurer à la première sa place dans le débat politique.J.P- I, K I) li V 0 I R , I, E LUNDI I (i .1 A N V I E R I !) !) 5 B 2 ECONOMIE CETTE SEMAINE À LA BOURSE Semaine du 25 au 31 décembre 1994 ASSEMBLÉES GÉNÉRALES Nom de la Compagnie Date Banque de Montréal 16-01 -95 International Group Inc, 16-01-95 Banque de la Nouvelle-Écosse 17-01 -95 Fundy Cable LtdALtée 17-01-95 Premier Choix: TVEC Inc.18-01-95 Fleet Aerospace Corporation 18-01 -95 Radiomutuel Inc.18-01-95 Ecuadorian Minerals Corporation 18-01-95 Technologies Limited 18-01-95 Spruce Falls Acquisition Corp.18-01 -95 Banque Canadienne Impériale de Commerce19-01-95 Continental Bank of Canada 19-01 -95 Canwest Global Communications Corp.19-01 -95 Buhler Industries Inc.21-01-95 OFFRE EN ESPÈCES CANSTAR SPORTS INC.(HKY) Valeur: Actions ordinaires Modalités: La société NIKE ACQUISITION INC.(filiale à 100 % de NIKE, INC.) a fait une offre en espèces visant à acquérir la totalité des actions en circulation de la société susmentionnée, au prix de 27,50 $ pour chaque action ordinaire de CANSTAR SPORTS INC.soumise à l’offre.Date d'échéance: le 9 février 1995 Date limite pour soumettre les instructions au service du crédit: Le 3 février 1995 PROJET D’OFFRE EN ESPÈCES ET EN ACTIONS TAI ENERGY CORP.(TAI) Valeur: Actions ordinaires Modalités: La société MAXX PETROLEUM LTD a fait une offre visant à acquérir toutes les actions ordinaires en circulation de la société susmentionnée.: Les modalités sont de 0,32 action ordinaire de MAXX PETROLEUM LTD plus 0,174 $ pour chaque action ordinaire de TAI ENERGY CORP.soumise.PROGRAMME DE VENTE POUR LES DÉTENTEURS DE PETITS LOTS D’ACTIONS RANCHMEN’S RESOURCES LTD (RRL) Valeur: Actions ordinaires Modalités: Il y a un programme de vente pour les détenteurs de petits lots d’actions relativement au titre susmentionné.Ainsi, les actionnaires qui détenaient 99 actions ou moins de RANCHMEN’S RESOURCES LTD le 2 janvier dernier, ou l’équivalent en titres de sociétés absorbées, peuvent prendre part au programme.Ils peuvent vendre la totalité de leurs actions sans verser de : commission.: Le programme a débuté: le 3 janvier 1995 Le programme prendra fin: le 3 avril 1995 Date limite pour soumettre les instructions écrites au service du crédit: : le 28 mars 1995 PROJET DE PLAN D’ENTENTE GOLDEN STAR RESOURCES LTD (GSC) • Valeur: Actions ordinaires Modalités: les modalités de l’échange sont d’une (1) action ordinaire de NEW GOLDEN STAR pour chaque action ordinaire de GOLDEN STAR RESOURCES LTD détenue, et d’une (1) action de catégorie B de GUYANOR RESSOURCES S.A.pour chaque groupe de cinq (5) actions ordinaires de GOLDEN STAR RESOURCES LTD détenues.Date de l’assemblée: le 30 janvier 1995 e', REMBOURSEMENT TOTAL D’UNE ÉMISSION ONTARIO HYDRO Valeur: 9,5 %-10 février 2000 Taux: 100 % du capital Date de remboursement: le 10 février 1995 RACHAT TOTAL D’UNE ÉMISSION NOVA GAS TRANSMISSION LTD (NV.PR.O) Valeur: Actions privilégiées de premier rang à taux fixe et variable Taux: 25 $ par action Date de rachat: le 15 février 1995 Date limite pour retirer les valeurs: le 7 février 1995 PRIVILÈGE DE CONVERSION TRANSCANADA PIPELINES LIMITED (TRP.PR.P) Valeur: Actions privilégiées de second rang série B Modalités: Il y a un privilège de conversion sur le titre susmentionné.Les détenteurs peuvent convertir chacune de leurs actions selon le moins élevé des nombres suivants: I) Une action ordinaire, sous réserve d'un rajustement si la société divise ou regroupe ses actions; II) Une fraction d’action ordinaire, le numérateur étant 20 $ et le dénominateur étant égal au cours actuel du marché des actions ordinaires à déterminer à la date de conversion pour les détenteurs.Date de conversion pour les détenteurs: le 1er mai 1995 ' NOTE: Les détenteurs qui souhaitent convertir leurs actions doivent le faire au plus tard le 27 avril.D’autres détails vous seront communiqués ultérieurement.PROJET DE CONVERSION ET DE DIVISION D’ACTIONS ABCOURT MINES INC.(ABI.PR.A) Valeur: Actions privilégiées série 1985 Modalités: La société mentionnée ci-dessus prévoit émettre aux détenteurs des actions privilégiées série 1985 deux (2) actions de catégorie B d’AB-COURT MINES INC.en règlement des arriérés de dividendes pour chaque action série 1985 détenue.Les renseignements contenus aux présentes proviennent de sources que nous croyons dignes de foi mais nous ne pouvons pas en garantir l’exactitude.Ce document, étant un bulletin d'information, pourrait s'avérer incomplet.Tassé & Associés, Limitée TASSÉ Heure Lieu 09h30 Vancouver 14h00 Windsor 10h00 Halifax 11 hOO Saint John 10h00 Montréal 11 hOO Toronto 11 h30 Montréal 14h00 Vancouver 16h30 Toronto 19h30 Kapuskasing 10hOO Toronto 11 hOO Toronto 14h30 Toronto 11 h30 Winnipeg DEVISES ÉTRANGÈRES (EN DOLLARS CANADIENS) Afrique du Sud (rand) 0,4216 Allemagne (mark) 0,9201 Australie (dollar) 1,139 Barbade (dollar) 0,7289 Belgique (franc) 0,045882 Bermudes (dollar) 1,4477 Brésil (real) 1,7442 Caraïbes (dollar) 0,5393 Chine (renminbi) 0,1758 Espagne (peseta) 0,01097 États-Unis (dollar) 1,4110 Europe (ECU) 1,6830 France (franc) 0.2664 Grèce (drachme) 0,00634 Hong Kong (dollar) 0,1881 Indonésie (rupiah) 0.000671 Italie (lire) 0,000901 Jamaïque (dollar) 0,0478 Japon (yen) 0,01431 Mexique (peso) 0,2661 Pays-Bas (florin) 0,8455 Portugal (escudo) 0,00928 Royaume-Uni (livre) 2,2124 Russie (rouble) 0,00039 Singapour (dollar) 0,9934 Suisse (franc) 1,1265 Taïwan (dollar) 0,0553 Venezuela (bolivar) 0,00854 Dans un rapport qui sera publié le mois prochain Le Groupe de Lisbonne déplore les excès de l’idéologie de la concurrence PHOTO ARCHIVES mm EL PRESIDENT Le quatrième contrat serait celui de la Terre et viserait à une mise en œuvre accélérée des engagements pris par plus de 120 pays à la Conférence de Rio, en 1992.CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Un fossé impressionnant se creuse entre la puissance avec laquelle l’économie se mondialise sur le plan des marchés financiers et des entreprises d’une part, et la nature explosive de nombreux problèmes d’ordre social, économique, environnemental et politique qui frappent les différentes régions du globe d’autre part.Partant de ce constat, le Groupe de Lisbonne, constitué de 19 universitaires de plusieurs pays, n’hésite pas à contester dans un premier rapport qui paraîtra le mois prochain «les aspects excessifs de l’idéologie de la concurrence qui prétend se substituer aux autres modes d’organisation de la vie économique, politique et sociale».Dans cet ouvrage imposant, qui résulte de quelques années d’un travail de réflexion commune de la part de ses auteurs, on avance que les nouvelles percées technologiques dans l’informatique et les communications contribuent à la naissance d’une société civile planétaire, alors même que la mondialisation est de plus en plus associée aux problèmes environnementaux, à l’explosion démographique, au chômage généralisé, à l’immigration massive, au crime organisé croissant relié notamment au trafic de la drogue, aux conflits ethniques et religieux et à l’écart grandissant entre les riches et les pauvres.Pour un nouveau type de direction économique Constatant cette évolution planétaire dichotomique, le Groupe considère comme essentielle l’instauration d’un nouveau type de direction économique universelle, bien que la probabilité de voir apparaître un «Etat mondial» au cours des 30 prochaines années soit «plutôt faible».En attendant l’arrivée de ce gouvernement pour toute la Terre des hommes, il estime «impérieux» que soit établie une nouvelle génération de contrats sociaux et internationaux, axés sur la recherche des meilleures solutions possibles pour des problèmes urgents, mais dans une perspective à long terme, en établissant des priorités, tout en souhaitant que les modes et outils de gérance évoluent, sans néanmoins tomber dans le piège de la bureaucratie statique.Le Groupe de Lisbonne propose plus spécifiquement quatre contrats mondiaux.Le premier qui serait celui des besoins fondamentaux vise à approvisionner en eau deux milliards de personnes qui actuellement n’ont pas accès à des sources d’eau sûres, à fournir un abri à 1,5 milliard de personnes qui vivent dans un logement indigne de ce nom, y compris 100 millions de sans-logis; et finalement à faire en sorte que quatre milliards de personnes aient accès à des sources d’énergie valables.En ce qui concerne l’eau, il ne s’agit en aucune façon d’un nouveau projet pour exporter l’eau canadienne vers le Sud.On pense plutôt à l’exploitation et à une bonne gestion des ressources en eau partout sur la planète.Le second contrat serait culturel et aurait pour objet d’appuyer les politiques et les campagnes favorisant la tolérance entre les cultures; un tel dialogue devrait devenir l’un des modus operandi présidant à la mise en application des trois autres contrats.Le troisième contrat serait celui de la démocratie; l’objectif serait d’instituer d’ici 2020 une Assemblée mondiale des citoyens.Dans un premier temps, l’Assemblée convoquerait une séance mondiale interparlementaire temporaire de parlements nationaux, avec l’appui de l’Assemblée générale des Nations Unies, qui deviendrait éventuellement une sorte de Sénat du monde où siégeraient les gouvernements nationaux et supranationaux.Le Groupe de Lisbonne soutient qu’il faut renverser les tendances actuelles.«Si celles-ci se maintiennent, prédit-il, le monde sera gouverné, et non seulement sur le plan économique, par un groupe de réseaux privés d’entreprises apatrides.Ceux-ci généreront de nouvelles formes d’autorité, de légitimité et de contrôle politiques qui auront très peu à voir avec ce que nous avons l’habitude de désigner sous le nom de démocratie».Le quatrième contrat serait celui de la Terre et viserait à une mise en œuvre accélérée des engagements pris et des prescriptions adoptées par plus de 120 pays à la Conférence de Rio en 1992, laquelle fut, selon le Groupe, «la première négociation véritablement mondiale à avoir lieu sur la richesse de la planète».Une première étape Ces quatre contrats sociaux constitueraient une première étape vers l’édification d’un monde global découlant de modèles coopératifs .appuyés sur des valeurs et principes comme la démocratie, la liberté, la justice sociale, la solidarité et l’efficacité économique.«Contrairement au scénario de la survie (celui de la concurrence excessive), qui sous-tend que seuls les gagnants érigeront le nouveau monde global, la coopération permettra à l’homme de mieux faire face aux forces de la fragmentation et du largage», peut-on lire dans le rapport du Groupe de Lisbonne.La formule du contrat n’est pas nouvelle, puisque la création de l’ONU offre l’exemple d’un contrat signé à l’échelle planétaire par les puissances mondiales les plus influentes, il y a un demi-siècle.Le Groupe rêve de voir des contrats mondiaux entre les différentes religions de la Terre, ou encore entre plusieurs villes grandes et petites qui signeraient un contrat auquel participeraient des fondations privées, en espérant que de tels processus pourraient conduire à des formes valables de gouvernement global.Pour l’heure, l’esprit de la société civile mondiale en émergence se manifeste, selon le Groupe, dans des organismes ou mouvements comme Greenpeace, la Croix-Rouge, l’Association contre le racisme et la xénophobie, etc.On retrouve aussi cette conscience nouvelle d’un seul et unique vaisseau planétaire parmi ce que le Groupe appelle «les nouvelles élites éclairées» dans le monde des affaires et de l’industrie, dans les multinationales, dans les milieux artistiques, universitaires et syndica- listes, ainsi que parmi les fonctionnaires.En somme, ces élites se rendent compte que la croissance industrielle du siècle dernier s’est transformée en une menace pour l’écologie et que la croissance quantitative ne peut continuer à être le moteur principal de l’innovation et de l’utilisation des ressources.La mondialisation actuelle de l’économie qui s’appuie sur trois piliers, à savoir la libéralisation, la privatisation et la déréglementation à des effets multiples et certains ont des aspects négatifs indiscutables.Plus de 80 % des capitaux mondiaux proviennent et vont dans les trois ré: gions les plus riches: Europe de l’Ouest, Amérique du Nord et japon.Il faudrait donc parler de «triadisa-tion» plutôt que de mondialisation.92 % des 4200 ententes de collaboration stratégique signées entre 1980 et 1989 concernaient des firmes de ces trois mêmes régions.L’évolution de l’économie mondiale équivaut actuellement au largage des pays les moins développés (PMD), qui en 1980 attiraient environ 55 % des capitaux mondiaux et étaient eux-mêmes la source de 14 % des capitaux circulant dans le monde; en 1990, ce n’était plus que 2 % dans les deux cas.En 1980, la part des 102 pays les plus pauvres relativement au commerce des produits manufacturés représentait 7,9 % des exportations mondiales et 9 % des importations; en 1990, leui; part n’est plus que de 1,4 % et 4,9 %.A l’inverse, la part des pays de la Triade s’est accrue de 54,8 % à 60 % dans le cas des exportations et est passée de 59,5 à 63,8 % pour les importations.Parmi d’autres conséquences négatives de l’évolution actuelle, le Groupe voit le démantèlement de l’Etat-providence, ce qui implique l’abandon de politiques de plein emploi, la réduction du droit aux prestations de chômage et la diminution du niveau de sécurité sociale.Il affirme que la crise du chômage sera le principal enjeu des 20 prochaines années.Les pays de l’OCDE qui avaient 11,3 millions de chômeurs en 1973, en comptaient 30 millions en 1991, soit 6,9 % de leur population active.Ce n’est pas là un phénomène accidentel, mais tout à fait structurel, comme le montre l’évolution du PIB et de l’emploi dans les pays industrialisés de 1960 à 1987.Le PIB a connu une croissance partout alors que l’emploi a stagné et même régressé dans plusieurs pays comme la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne.Pour les pays les moins riches, la voie du développement passe quasi nécessairement par l’occidentalisation et la fragmentation des trajectoires, si bien qu’on en est maintenant à au moins cinq «sud», soit les nouveaux pays industrialisés du Sud de l’Asie, le Sud tributaire du pétrole, les nouveaux pays pauvres de l’ex-bloc de l’Est (Roumanie, Albanie, etc), les pays qui tentent de convertir et restructurer leurs politiques économiques et enfin le Sud très pauvre (Afrique, partie de l’Asie et de l’Amérique du Sud).Tout cela fait que le Sud a disparu comme force politique.Quel est le princip.al défi de ce monde en transition?Eviter que ces changements substantiels et rapides ne dégénèrent en des guerres destructrices de grande envergure.Il faut faire en sorte que la logique de la survie individuelle ne l’emporte pas sur la cohabitation.Le Groupe pense que la prochaine confrontation que connaîtra l’Occident viendra du monde musulman en réaction contre une mondialisation qui englobe l’héritage judéo-chrétien et une domination économique.Le Groupe voit venir «un nouveau type de guerre, la guerre techno-économique concurrentielle menée en vue d’accéder au leadership mondial».Le Groupe de Lisbonne: dix-neuf membres dont deux Québécois Le Groupe de Lisbonne existe depuis 1992.Il compte 19 membres, dont deux Québécois bien connus dans les milieux universitaires, journalistiques et politiques.Pierre-Marc Johnson, qui après une carrière politique qui lui permit d’occuper diverses fonctions ministérielles, y compris celle de premier ministre pendant quelque temps, a trouvé une nouvelle vocation en environnement, ce qui lui permet de faire la synthèse de toutes ses expériences et connaissances comme homme politique, avocat et médecin.Il y a aussi Daniel Latouche, que les lecteurs du Devoir connaissent bien pour la chronique qu’il tient dans ce journal depuis plusieurs années et qui a lui aussi une expérience politique, d’abord en tant que politicologue de formation, puis comme conseiller politique du premier ministre René Lévesque.Il a aussi enseigné à McGill et se spécialise maintenant en urbanisation à l’Institut national de recherche scientifique.Les autres membres du Groupe de Lisbonne ont aussi des compétences reconnues dans leur pays respectif et ailleurs, De France, il y a par exemple Claude Julien un journaliste de grande réputation.On y retrouve aussi cinq Américains, trois Japonais, deux Portugais, deux Belges, un Suisse, en Espagnol, un Italien et un Néerlandais.La paternité de ce Groupe de Lisbonne, qui ne manque pas de rappeler le Club de Rome, un autre lieu de réflexion pour des personnages prestigieux, appartient à Riccardo Petrella, qui en 1992 était directeur du Programme FAST de la Commission de l’Union européenne et professeur à l’Université de Louvain.Il est encore à l’Union européenne mais chargé maintenant du problème de l’exclusion sociale et du Groupe de Lisbonne.Le premier rapport du Groupe sera publié en février,sous forme de livre à Paris par les Editions de La Découverte et à Montréal par Boréal.CT Relais d’affaires RELAIS & CHATFAUX LA FINE FLEUR DES MAITRES HOTELIERS C H ARLE VOIX/C AP-À-L’AIGLE LA PINSONNIERE Entre fleuve et montagnes, une destination de charme pour agréablement combiner travail et détente.Sous un même toit: 27 chambres, 2 salles de réunion, piscine intérieure, sauna et massothérapie.Restaurant et cave réputés.Forfaits réunion et certificats-cadeaux.pour faire plaisir à vos confrères, clients ou employés méritants.TA: (418) 665-4431 ou 1-800-387-4431 ESTRIE / NORTH HATLEY AUBERGE HATLEY Grand Prix National de la Gastronomie 1993 et 1994 «La Table d’Or».Un relais pour les gourmets-gourmands, classifié 4 fourchettes.Le charme d’une vieille demeure bourgeoise perchée sur une colline dominant le Lac Massawippi.25 chambres dont certaines avec foyer.Forfait conférence incl.3 repas, 2 pauses-café, service.150$ p.p.occ.simple/jour ou 120$ p.p.occ.dble/jour.TéL: (819)842-2451 LAURENTIDES / SAINTE-ADÈLE HÔTEL L’EAU A LA BOUCHE Hôtel-Restaurant 4 diamants CAA, La Table d'Or des Laurentides, Table de Bronze au Grand Prix National de la Gastronomie 1993, 25 chambres luxueuses, vue sur les pentes de ski.Spécial Forfait d'affaires du dimanche au jeudi : 42,50 $ par personne, par nuit, occ.double, incluant luxueuse salle de réunion, café en permanence, équipement d'audio-visuel et service.TéL sans frais de Mil: 514-227-1416 ou 229-2991.Fax: 229-7573 MONTÉRÉGIE / SAINT-MARC-SUR-LE-RICHELIEU HÔTELLLERIE LES TROIS TILLEULS -Riche :u.Une hostellene paisible et confortable, dans une demeure d’un h rivière Richelieu, où le personnel n'a qu'un seul désir: satisfaire, rite de la Restauration».5 salles de réunions disponibles.Nous avons différents forfaits a vous proposer.856-7787 ¦¦¦¦ IMJJm._c Oji gs i l J[ Tî H TÏ C « »"* ^ "AÜÉ -/Vl pPK J*VsvO*\V IM «Mm.: iMiÉW Sul II kH II IB J*€*4t*AM.S‘ it*#»/, ,.J>J «*?*»•• usmhM 8SÜ m wfe « *«• Double règle.Efficacement.Homme ignorant.— îv Millilitre.— Partisan il de l'arianisme.Molybdène.— Pois- >4 son.Rendu méprisable.— ” j;t Niveau le plus bas d’une rivière.Dire bonjour.— Pro- j grès.Solution de samedi t 7 > 4 5 6 y » » to si ta ¦ CTEMSSHanapi > no,/.ftiArftEMAo.r; > 5 / gojttftmHËM > ¦ OS I D£¦/ S A T I S s i/s:e;ei(sY*iENA • .POjlAg YfÉQgtPQN mnÉAASBsaTc • .an.i sE.m « L E I) E V 0 I R , I.E LUNDI I (i .1 A N V I E U I » !) AGENDA CULTUREL CINÉMA S/a BERRI: 1280, Berri (288-2115) — Légendes d'automne 13 h 30,16 h 15,19h, 21 h 30 — Le bagarreur de rue 14h, 16 h 30,19 h 30.21 h 45 — La cloche et l'idiot 13 h 30,16 h 15,19h, 21 h 15 — Le livre de la jungle 13 h 30,16h, 19 h 15, 21 h 30 — Richie Rich (v.f.) 14h, 16 h 30, 19h, 21 h 15; jeu.14h, 16 h 30,21 h 15 BROSSARD: (849-3456) — Immortal Beloved sam.dim.13 h 45,16 h 15, 19 h 10, 21 h 35; ven.lun.au jeu.19 h 10,21 h 35 — Dumb and Dumber sam.dim.13 h 30,16h, 19 h 10, 21 h 25; ven.lun.au jeu.19 h 10, 21 h 25 — Richie Rich sam.dim.13 h 40,15 h 50; ven.lun.au jeu.aucune représentation — Harcèlement 19h, 21 h 30 CARREFOUR DU NORD; 900, rue Grignon, St-Jérôme (849-3456) — Le livre de la jungle sam.dim.12 h 30,14 h 40,16 h 50,19h, 21 h 30; ven.lun.au jeu.19h, 21 h 30 — Légendes d'automne ven.lun.au jeu.19h, 21 h 30; sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h 30 — Richie Rich sam.dim.13h, 15h, 17h; ven.lun.au jeu.aucune représentation — Harcèlement 19h, 21 h 30 — Nell (v.f.) sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h 30; ven.lun.au jeu.19h, 21 h 30 — L’invité sam.dim.12 h 30,16 h 50,19h, 21 h 30; ven.lun.au jeu.19h, 21 h 30 — La cloche et l'idioi sam.dim.14.h 40,19h, 21 h 30; ven.lun.au jeu.19h, 21 h 30— Le roi lion sam.dim.12 h 30,14 h 40,16 h 50 CARREFOUR LAVAL: 2330, Le Carrefour (688-3684) — Ready to wear 13 h 30,16 h 05,18 h 45, 21 h 15; ven.lun.et jeu.18 h 45, 21 h 15 — Nell sam.dim.mar.mer.13 h 45,16 h 15,19h, 21 h 20; ven.lun.et jeu.19h, 21 h 20 — Légendes d’automne sam.dim.mar.mer.13 h 35,16 h 10,18 h 50,21 h 20; ven.lun.et jeu.18 h 50, 21 h 20 — Demon Knight sam.dim.mar.mer.13 h 40,15 h 35,17 h 30,19 h 30, 21 h 30; ven.lun.et jeu.19 h 30,21 h 30 — Richie Rich sam.dim.mar.mer.13 h 30,15 h 30,17 h 30, 19 h 30, 21 h 30; ven.lun.et jeu.19 h 30,21 h 30 — Dumb and Dumber sam.dim.mar.mer.13 h 50,16 h 20,19h, 21 h 20; ven.lun.et jeu.19h, 21 h 20 CENTRE EATON: 705, Ste-Catherine O.(985-5730) — Higher Learning 12 h 40,16h, 19h, 21 h 45; dern.rep.sam.0 h 10 —Houseguest 12 h 35,14 h 50,17 h 10,19 h 30,21 h 50; dern.rep.sam.0 h 05 — Lion King 12 h 30,14 h 45,17h, 19 h 25, 21 h 30; mer.12 h 30, 14 h 45,17h; dern.rep.23 h 40 — Drop Zone 12 h 20,14 h 35.16 h 50,19 h 15,21 h 35; dern.rep.23 h 45 — Jungle Book 12 h 10,14 h 40,16 h 40,19 h 05,21 h 20; dern.rep.sam.23 h 30 —I.Q.19 h 10, 21 h 25; dern.rep.23 h 35 — Richie Rich 12 h 15,14 h 25,16 h 45 CINÉMA ANGRIGNON: Carrefour Angrignon — Houseguest 19 h 25, 21 h 30; ven.sam.dim.mar.13 h 10,15 h 15, 17 h 20-Le roi lion ven.sam.dim.mar.13h, 15h, 17h — Star Trek: Generations 19h, 21 h 20 — Nobody’s Fool 19h, 21 h 15; ven.sam.dim.mar.12 h 15,14 h 30.16 h 45 — Lion King ven.sam.dim.mar.13 h 15,15 h 15,17 h 15 —I.Q.19 h 15, 21 h 15 -r- Drop Zone 21 h 20 — Richie Rich 19 h 15; ven.sam.dim.mar.13h, 15 h 05,17 h 10 — L’invité 19 h 20,21 h 25; ven.sam.dim.mar.13 h 05,15 h 10,17 h 15 — Sur les traces du Père Noël ven.sam.dim.mar.12 h 20, 17h — Disclosure 19 h 10,21 h 40; ven.sam.dim.mar.14 h 30 — Jungle Book 19h, 21 h 15; ven.sam.dim.mar.12 h 15, 14 h 30, 16 h 45 - The Santa Clause 19 h 15, 21 h 15; ven.sam.dim.mar.13 h 15,15 h 15,17 h 15 — Immortal Beloved 19 h 05, 21 h 30; ven.sam.dim.mar.13 h 20,16h CINÉMA BOUCHERVILLE: 20, bd de Mortagne, Boucherville — Légendes d'automne sam.dim.mar.mer.13 h 15,16 h 10, 19h, 21 h 30; ven.lun.jeu.19h, 21 h 30 — Nell (v.f.) sam.dim.mar.mer.13 h 20,16h, 19h, 21 h 30; ven.lun.jeu.19h, 21 h 30 — Harcèlement sam.dim.mar.mer.13 h 30,16 h 20,19h, 21 h 30; ven.lun.jeu.19h, 21 h 30 — Richie Rich sam.dim.mar.jeu.13h, 15h, 17h, 19 h 10, 21 h 15; ven.lun.jeu.19 h 10,21 h 15 — La princesse des cygnes sam.dim.mar.mer.13h; ven.lun.jeu.aucune représentation — Le bagarreur de rue sam.dim.mar.mer.15h, 17h, 19h, 21h; ven.lun.jeu.19h, 21h — Le livre de la jungle sam.dim.mar.mer.13h, 15 h 10,17 h 10,19 h 15, 21 h 15; ven.lun.jeu.19 h 15,21 h 15 CINÉMA ÉGYPTIEN: 1455, Peel (843-3112) — Immortal Beloved 13 h 45, 16 h 15,19h, 21 h 30 — Mrs.Parker & The Vicious Circle 13 h 30, 16h, 19h, 21 h 30 — Little Women 16 h 30, 21 h 15 — Dumb and Dumber 14h, 17h CINÉMA LANGELIER: 7305, Langelier (255-5482) — Le bagarreur de rue sam.dim.13 h 10,15 h 10.17 h 10,19 h 15, 21 h 25; ven.lun.au jeu.19 h 15,21 h 25; dern.rep.ven.sam.23 h 25 — Nell (v.f.) sam.dim.13h, 16 h 55,19 h 10,21 h 20; ven.lun.au jeu.19 h 10, 21 h 20; dern.rep.ven.sam.23 h 30 — Richie Rich (v.f.) sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h; ven.lun.au jeu.19h — Junior (v.f.) 21 h; dern.rep.ven.sam.23 h 10 — Harcèlement sam.dim.14 h 15,16 h 40,19 h 05,21 h 30; ven.lun.au jeu.19 h 05,21 h 30; dern.rep.ven.sam.23 h 45 — La princesse des cygnes sam.dim.12 h 30,15 h 10; ven.lun.au jeu.aucune représentation — Le livre de la jungle sam.dim.13 h 05,15 h 05,17 h 05,19 h 10, 21 h 20; ven.lun.au jeu.19 h 10, 21 h 20; dern.rep.ven.sam.23 h 20 — La cloche et l’idiot sam.dim.13h, 15h, 17h, 19 h 05, 21 h 15; ven.lun.au jeu.19 h 05, 21 h 15; dern.rep.ven.sam.23 h 20 CiNÉMA NOUVEL ÉLYSÉE: (288-1857) — La fille de d’Artagnan sam.dim.13 h 40,16 h 30,19h, 21 h 30; ven.lun.au jeu.19h, 21 h 30 — Parenti Serpenti (v.o.s.t.f.) sam.dim.13 h 30,16h, 19 h 15,21 h 45; ven.lun.au jeu.19 h 15,21 h 45 CINÉMA ONF: 1564, St-Denis (496-6895) — Relâche CINÉMA PARADIS: 3215, Hochelaga (354-3110) — La porte des étoiles 18 h 50 — Témoin silencieux 19h — Procès devant jury 19 h 15 — Le spécialiste 21 h 10 — Le flic du temps 21 h 10 —Frankenstein (v.f.) 21 h 15 CINÉMA PARALLÈLE: 3682, bd St-Laurent (843-6001) — Jusqu’au 25 janvier: Anna: 6-18.Nikita Mikhalkov (primeur).Lun.au ven.17h, 19 h 15, 21 h 30; sam.dim.13h, 15h, 17h, 19 h 15,21 h 30.CINÉMA DE PARIS: 896, Ste-Catherine Ouest (875-7284) — Until de End ol the World Wim Wenders (É-U) 13 h 45 — Spanking the Monkey.David 0.Russel (É-U) 17h, 19 h 15 — Baraka.Ron Fricke (É-U) 21 h 30 CINÉMA POINTE-CLAIRE: 6341, Transcanadienne (630-7286) — Demon Knight 13 h 30.15 h 25 17 h 20.19 h 20.21 h 20; ven.lun.jeu.19 h 20, 21 h 20 — Far from Home 13 h 45.15 h 35 17 h 25,19 h 15,21 h; ven.lun.jeu.19 h 15,21h — Nell (v.a.) 14h, 16 h 20,19h, 21 h 20; ven.lun.jeu.19h, 21 h 20 — Legends ol the Fall 13 h 30.16 h 10,18 h 45,21 h 25; ven.lun.jeu.18 h 45, 21 h 25 — Dumb and Dumber 14h, 16 h 30, 19h, 21 h 30; ven.lun.et jeu.19h, 21 h 30 — Little Women 14h, 19h; ven.lun.et jeu.19h — Ready to wear 16 h 15,21 h 15; ven.lun.jeu.21 h 15 CINÉMA STE-THÉRÈSE: 300, rue Sicard, Ste-Thérèse — La cloche et l’idiot sam.dim.13h, 15h, 17h, 19 h 05, 21 h 15; ven.lun.au jeu.19 h 05, 21 h 15; dern.rep.23 h 20 — Le livre de la jungle sam.dim.13 h 05,15 h 05,17 h 05,19 h 10, 21 h 20; ven.lun.au jeu.19 h 10, 21 h 20; dern.rep.ven.sam.23 h 20 — Légendes d'automne ven.lun.au jeu.19h, 21 h 30; sam.dim.13 h 15,15 h 45,19h, 21 h 30; dern.rep.ven.sam.23 h 55 — Le bagarreur de rue sam.dim.13 h 10,15 h 10,17 h 10,19 h 15, 21 h 20; ven.lun.au jeu.19 h 15,21 h 20; dern.rep.ven.sam.23 h 20 — La princesse des cygnes sam.dim.12 h 30,15 h 10,17 h 10; ven.lun.au jeu.aucune représentation — Junior (v.f.) sam.dim.13h, 19 h 15, 21 h 25; ven.lun.au jeu.19 h 15, 21 h 25; dern.rep.ven.sam.23 h 35 — Nell (v.f.) sam.dim.13h, 15 h 05,17 h 10,19 h 15, 21 h 25; ven.lun.au jeu.19 h 15, 21 h 25; dern.rep.ven.sam.23 h 40 — Richie Rich (v.f.) sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h; ven.lun.au jeu.19h — Zone critique 21 h; dern.rep.ven.sam.23h — Harcèlement sam.dim.14 h 15, 16 h 40,19 h 05, 21 h 30; ven.lun.au jeu.19 h 05, 21 h 30; dern.rep.ven.sam.23 h 45 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: 335, de Maisonneuve Est (842-9768) — Relâche CINÉPLEX CENTRE-VILLE: (849-3456) - Le livre de la jungle sam.dim.13h, 15 h 15,17 h 15.19 h 30, 21 h 30; ven.lun.au jeu.15 h 15, 17 h 15,19 h 30, 21 h 30 —La cloche et l'idiot sam.dim.13 h 15,19h; ven.lun.au jeu.19h — Streetfighter 16h, 21 h 30 — La fille de d’Artagnan sam.dim.13 h 05,16 h 05,19h, 21 h 25; ven.lun.au jeu.16 h 05,19h, 21 h 25 — Rouge sam.dim.13 h 15,16h, 19 h 05, 21 h 30; ven.lun.au jeu.16h, 19 h 05, 21 h 30 — Priscilla Queen of the Desert 19h, 21 h 15 — Junior (v.a.) sam.dim.13 h 30,16h; ven.lun.au jeu.16h — Little Women sam.dim.13 h 05; 16 h 05,19 h 05,21 h 30; ven.lun.au jeu.16 h 05, 19 h 05, 21 h 30 — Junior (v.f.) sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h 20; ven.lun.jeu.16h, 19h, 21 h 20 — Demon Knight sam.dim.13h, 15 h 05,17 h 10,19 h 15,21 h 30; ven.lun.au jeu.15 h 05, 17 h 10, 19 h 15, 21 h 30 — Parenti Serpenti sam.dim.13 h 30,16h, 19h, 21 h 25; ven.lun.au jeu.16h, 19h, 21 h 25 COMPLEXE DESJARDINS: (288-3141) - Nell (v.f.) 13 h 30,13 h 45,16h, 16 h 30,18 h 45,19 h 10, 21 h 15, 21 h 40 — Harcèlement 13 h 30, 16 h 15,19h, 21 h 35 — Fiction pulpeuse 13 h 35.16 h 45,20 h 30 CONSERVATOIRE D’ART CINÉMATOGRAPHIQUE DE MONTRÉAL: 1400, de Maisonneuve Ouest (848-3878) — La grande illusion, Jean Renoir (France) 20 h 30 CRÉMAZIE: 8610, St-Denis (388-4210) — Légendes d'automne sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h 30 DAUPHIN: 2396, Beaubien — Harcèlement 19h, 21 h 30 — Richie Rich sam.dim.14 h 15, 16 h 30; ven.lun.au jeu.aucune représentation — Le livre de la jungle sam.dim.14h, 16 h 15,19 h 10, 21 h 15; ven.lun.au jeu.19 h 10,21 h 15 DÉCARIE: 6900, bd Décarie (849-3456) — Higher Learning sam.dim.13 h 30, 16 h 15, 19h, 21 h 30; ven.lun.au jeu.19h, 21 h 30 — Demon Knight sam.dim.13 h 30,15 h 30,17 h 30.19 h 30, 21 h 30; ven.lun.au jeu.19 h 30, 21 h 30 DORVAL: 260, Dorval (631-8586) — Legends of the Fall 19h, 21 h 35; sam.dim.13 h 30,16 h 20 — Far from Home 19 h 05, 21 h 20; sam.dim.13h, 15h, 17h — Dumb and Dumber 19 h 10, 21 h 25; sam.dim.17h — Lion King sam.dim.13 h 15,15 h 05,17 h 10 - Nell 19 h 15, 21 h 30; sam.dim.14 h 55,17 h 05 - Richie Rich sam.dim.13h DU PARC: 3575, du Parc (844-9470) — Disclosure 18 h 45,21 h 25 — Higher Learning 18 h 45,21 h 15 —Speechless 19 h 10,21 h 40 FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE: 185, Hymus (697-8095) — Nobody’s Fool 19 h 20, 21 h 50; ven.sam.dim.mar.12h, 14 h 20,16 h 50 — Lion King ven.sam.dim.mar.12 h 20,14 h 40, 17h — Speechless 19 h 10, 21 h 30 — The Santa Clause 19 h 15; ven.sam.dim.mar.12 h 15.14 h 30,17h — Star Trek: Generations 21 h 30 — Immortal Beloved 19h, 21 h 40; ven.sam.dim.mar.13 h 30,16 h 15 — Disclosure 19 h 05,21 h 45 — Richie Rich ven.sam.dim.mar.12 h 05, 14 h 25,16 h 45 — Houseguest 19 h 10, 21 h 35; ven.sam.dim.mar.12h, 14 h 20, 16 h 45 — Higher Learning 19h, 21 h 50; ven.sam.dim.mar.13 h 20,16 h 10 —Jungle Book 19 h 15,21 h 40; ven.sam.dim.mar.12h, 14 h 25.16 h 50 FAUBOURG SAINTE-CATHERINE: 1616, Ste-Catherine 0.(932-2230) — Legends ol the Fall 13 h 35, 16 h 10, 18 h 50, 21 h 30 — Pulp Fiction 15h, 18 h 10,21 h — Ready to wear 13 h 30.16 h 05,18 h 45, 21 h 30 — Nell (v.a.) 14h, 16 h 20,19h, 21 h 45; lun.mer.14h, 16 h 20,21 h 45 GALERIES LAVAL: 1545, Le Corbusier (688-7776) - Little Women 19 h 10, 21 h 30 — La princesse des cygnes sam.dim.mar.mer.13 h 05.15 h 05,17 h 10; ven.lun.et jeu.aucune représentation — Far from Home sam.dim.mar.mer.13 h 10,15 h 10,17 h 10,19 h 10, 21 h 10; ven.lun.jeu.19 h 10, 21 h 10 — Le livre de la jungle sam.dim.mar.mer.12 h 45,14 h 55.17 h 05,19 h 15,21 h 25; ven.lun.et jeu.19 h 15, 21 h 25 — Nell (v.f.) sam.dim.mar.mer.14h, 16 h 30,19 h 05, 21 h 25; ven.lun.et jeu.19 h 05,21 h 25 — Harcèlement sam.dim.mar.mer.13 h 45,16 h 30,19 h 05,21 h 40; ven.lun.jeu.19 h 05,21 h 40 — Dumb and Dumber sam.dim.mar.mer.12 h 50,15h, 17 h 10,19 h 20, 21 h 30; ven.lun.et jeu.19 h 20, 21 h 30 — Junior (v.f.) sam.dim.mar.mer.16 h 15, 21 h 15; ven.lun.jeu.21 h 15 — Streetlighter sam.dim.mar.mer.14 h 05,19h; ven.lun.et jeu.19h — Legends of the Fall sam.dim.mar.mer.13 h 30.16 h 15,19h, 21 h 35; ven.lun.jeu.19h, 21 h 35 GREENFIELD PARK: 519, Taschereau (671-6129) — Disclosure 19h, 21 h 30; sam.dim.13 h 40, 16 h 15 — Legends of the Fall 19 h 10, 21 h 50; sam.dim.13 h 30,16 h 05 — Houseguest 19 h 20,21 h 40; sam.dim.14h, 16 h 30 IMAX: Vieux-Port de Montréal, angle de la Commune et St-Laurent, quai King-Edward (496-IMAX) — Jusqu'au 14 mai 1995: lmagine-30 / À vol d'oiseau mar.jeu.10 h 15.11 h 45,13 h 15, 19 h 15; mer.ven.dim.10 h 15,13 h 15,19 h 15.20 h 45: sam.11 h 45,13 h 15,19 h 15 LAVAL: 1600, Le Corbusier (688-7776) — The Santa Clause 12 h 10.14 h 30,16 h 45,19h, 21 h 20 — Disclosure 13 h 45.16 h 30,19 h 10,21 h 40; dern.rep.sam.0 h 10 — Zone critique 21 h 35; dern.rep.sam.23 h 35 — Sans parole 12 h 45,15h, 17 h 15,19 h 30 — L'invité 12 h 05,14 h 25,16 h 50,19 h 05,21 h 25; dern.rep.sam.23 h 40 — Higher Learning 13 h 30.16 h 15,19 h 05, 21 h 40; dern.rep.sam.0 h 05 — Star Trek: Generations 21 h 15 — Richie Rich 12 h 15; 14 h 25,16 h 40,19h — Jungle Book 12h, 14 h 35,17h, 19 h 25, 21 h 40 — Sur les traces du Père Noël 12 h 20,14 h 40,17h, 19 h 10 — I.Q.21 h 30 — Nobody’s Fool 12h, 14 h 30, 16 h 50, 19 h' 10, 21 h 40; dern.rep.sam.minuit — Houseguest 12 h 10,14 h 40,17 h 05, 19 h 25,21 h 45; dern.rep.sam.0 h 05 — Lion King 12 h 15, 14 h 20, 16 h 25 — Speechless 19h, 21 h 10; dern.rep.sam.23 h 20 — Le roi lion 12 h 30,14 h 30,16 h 30 — Drop Zone 18 h 45,21h; dern.rep.sam.23 h 15 LAVAL 2000: 3195, St-Martin 0.(687-5207) — La cloche et l’idiot sam.dim.13 h 45,15 h 55, 19 h 10, 21 h 15; ven.lun.au jeu.19 h 10, 21 h 15 — Le bagarreur de rue sam.dim.14h, 16 h 05.19 h 20, 21 h 25; ven.lun.au jeu.19 h 20, 21 h 25 LOEW’S: 954, Ste-Catherine 0.(861-7437) — Nobody’s Fool 12h, 14 h 25,16 h 50, 19 h 25, 21 h 55; dern.rep.ven.sam.O h 15 — Disclosure 12 h 40, 15 h 40,18 h 45, 21 h 25; sam.12 h 40, 15 h 40; dern.rep.ven.sam.minuit —Cobb 13h, 15 h 55,18 h 55, 21 h 40; dern.rep.ven.sam.0 h 10 — Star Trek VII: Generations 13 h 10, 16 h 05, 19h, 21 h 30; dern.rep.ven.sam.23 h 50 — Speechless 12 h 30, 14 h 45, 17h, 19 h 10, 21 h 45; dern.rep.ven.sam.23 h 55 OMEGA: 2665, ch.Chambly (647-1122) — Le livre de la jungle sam.dim.13h, 15 h 05,17 h 10.19 h 15, 21 h 30; ven.lun.au jeu.19 h 15, 21 h 30 — Le roi lion sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h; ven.lun.au jeu.19h — Entretien avec un vampire 21 h — Le bagarreur de rue 19h, 21 h 30 — La princesse des cygnes sam.dim.13h, 15h, 17h; ven.lun.au jeu.aucune représentation - Richie Rich sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h, 21 h 30; ven.Iun.au jeu.19h, 21 h 30 PALACE: 698, Ste-Catherine 0.(866-6991) — The Santa Clause 13 h, 15 h 10, 19 h 15; jeu.13h, 15 h 10 — Low Down Dirty Shame 17 h 15.21 h 20 — Forrest Gump 13h, 15 h 45,18 h 30.21 h 10 —Exotica 13 h 05,15 h 10,17 h 15, 19 h 20, 21 h 25 — Digger 15 h 10,19 h 10 — Samuraï Cowboy 13 h 10,17 h 10, 21 h 10 — Interview with the Vampire 13 h 20, 16h, 18 h 45.21 h 15 — Q.l.15 h 20,19 h 35 — Stargate 13h, 15 h 15, 21 h 30 PARISIEN: 480 Ste-Catherine 0.(866-3856) — Sur les traces du Père Noël 12 h 30,14 h 35,18 h 45 — Colonel Chabert 16 h 35, 21 h — Le roi lion 12 h 35,14 h 40,16 h 50 —Sans parole 18 h 50, 21 h 05 — Star Trek: Generations 13h, 16h, 18 h 55, 21 h 10 - L'invité 12 h 25,14 h 30, 16 h 45, 19h, 21 h 20 — Les roseaux sauvages 12 h 20,14 h 30,16 h 40,19h, 21 h 15 — Le fils du requin 13 h 30,15 h 30,17 h 30, 19 h 30, 21 h 30 — Soleil trompeur 14h, 17h, 20h PINE DE STE-ADÈLE: - Legends of the Fall ven.20h; sam.18 h 35, 21 h 20; dim.au jeu.20h — Prêt-à-porter ven.20h; sam.18 h 30, 21 h 15; dim.au jeu.20 h 20 — Nell ven.20 h 15; sam.18 h 45, 21 h 20; dim.au jeu.20h — Speachless ven.20 h 20; sam.19h, 21 h 35; dim.au jeu.20 h 20 — Disclosure ven.20h; sam.18 h 30,21 h 20; dim.au jeu.20h PLACE ALEXIS NIHON: (935-4246) — Dumb and Dumber 14h, 16 h 15,19 h 10, 21 h 20 — Far from Home 13 h 35,15 h 20,17 h 10,19h, 21h — Demon Knight 13 h 30,15 h 30,17 h 30,19 h 30,21 h 30 PLACE LONGUEUIL: 825, St-Laurent 0.(679-7451) — La cloche et l'idiot sam.dim.14h, 16 h 30,19h, 21 h 20; ven.lun.au jeu.19h, 21 h 20 — Nell (v.f.) sam.dim.13 h 45,16 h 10,19h, 21 h 10; ven.lun.au jeu.19h, 21 h 10 PLAZA CÔTE DES NEIGES: 6700, Côte-des-Neiges - Nell (v.a.) 13 h 45,16 h 05,19 h 05,21 h 20; ven.lun.et jeu.19 h 05, 21 h 20 — Dumb and Dumber 13 h 30,15 h 30,17 h 30,19 h 30, 21 h 35; ven.lun.et jeu.19 h 30,21 h 35 — Ready to wear 13 h 30,16 h 10,19h, 21 h 35; ven.lun.et jeu.19h, 21 h 35 — Legends of the Jungle Book 13 h 30,15 h 25,17 h 20,19 h 15; ven.lun.et jeu.19 h 15 — Little Women 21 h 30 — Disclosure 13 h 35,16 h 15,19h, 21 h 25; ven.lun.et jeu.19h, 21 h 25 — Legends of the Fall 13 h 40, 16 h 20,19h, 21 h 30; ven.lun.jeu.19h, 21 h 30 — Far from Home 13 h 30,15 h 20,17 h 10,19 h 10,21 h 15; ven.lun.jeu.19 h 10.21 h 15 TERREBONNE: (849-3456) — Le bagarreur de rue sam.dim.13 h 10,15 h 10,17 h 10,19 h 15, 21 h 25; ven.lun.au jeu.19 h 15, 21 h 25; dern.rep.ven.sam.23 h 25 — Le livre de la jungle sam.dim.13 h 05,15 h 05,17 h 05,19 h 10, 21 h 20; ven.lun.au jeu.19 h 10, 21 h 20; dern.rep.ven.sam.23 h 20 — Harcèlement sam.dim.14 h 15,16 h 40, 19 h 05, 21 h 30; ven.lun.au jeu.19 h 05,21 h 30; dern.rep.ven.sam.23 h 45 — Junior (v.f.) ven.sam.dim.13h, 19 h 15, 21 h 25; lun.au jeu.19 h 15, 21 h 25; dern.rep.ven.sam.23 h 35 — La princesse des cygnes sam.dim.12 h 30,15 h 10,17 h 10; ven.lun.au jeu.aucune représentation — Junior (v.f.) sam.dim.13h, 19 h 15; ven.lun.au jeu.19 h 15 — Zone critique 21 h 25; dern.rep.ven.sam.23 h 25 — Richie Rich sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h, 21h; ven.lun.au jeu.19h, 21h; dern.rep.ven.sam.23h — Légendes d’automne sam.dim.13 h 15,15 h 45,19h, 21 h 30; ven.lun.au jeu.19h, 21 h 30; dern.rep.ven.sam.23 h 55 — Nell (v.f.) sam.dim.13h, 15 h 05,17 h 10,19 h 15, 21 h 25; ven.lun.au jeu.19 h 15, 21 h 25; dern.rep.ven.sam.23 h 30 — La cloche et l’idiot sam.dim.13h, 15h, 17h, 19 h 05,21 h 156; ven.lun.au jeu.19 h 05, 21 h 15; dern.rep.ven.sam.23 h 20 VERSAILLES: 7275, Sherbrooke E.(353-7880) -Nell 19 h 05,21 h 30; ven.sam.dim.mar.mer.13 h 15, 15 h 45; dern.rep.sam.23 h 45 — Nobody's Fool 19 h 20,21 h 45; ven.sam.dim.mar.mer.12 h 30,14 h 45,17h; dern.rep.sam.23 h 55 — Legends of the Fall 19h, 21 h 40; ven.sam.dim.mar.mer.13h, 15 h 50; dern.rep.sam.0 h 15 — Le roi lion ven.sam.dim.mar.mer.12 h 45, 14 h 50,16 h 50 — Disclosure 19h, 21 h 35; sam.21 h 35; dern.rep.sam.minuit — Sur les traces du Père Noël ven.sam.dim.mar.mer.12 h 40, 16 h 45 — Zone critique 19 h 10, 21 h 15; ven.sam.dim.mar.mer.14 h 40; dern.rep.sam.23 h 30 — L’invité 19 h 25,21 h 45; ven.sam.dim.mar.mer.12 h 35,14 h 50,17 h 05; dern.rep.sam.23 h 50 À QUÉBEC ?CINÉMA STE-FOY: — Ready-to-Wear 19h, 21 h 35; sam.dim.mar.13 h 15,15 h 50 — Nell 19 h 05,21 h 45; sam.dim.mar.13 h 25,15 h 55 — Sans parole 19 h 35.21 h 40; sam.dim.mar.17 h 30 — Streetfighter sam.dim.mar.13 h 10.15 h 20 GALERIES CAPITALE: (628-2455) — Sur les traces du Père Noël 16 h 50 — Nell (v.f.) 12 h 30, 14 h 40, 19 h 20, 21 h 40 — La cloche et l’Idiot 13 h 10,15 h 20,17 h 25,19 h 35.21 h 45 — Le livre de la jungle 12 h 30,14 h 45, 17h, 19 h 15,21 h 30 — Le roi lion 12h, 14 h 40 - Harcèlement 12 h 15.16 h 30.19 h 10, 21 h 45 — L’invité 14 h 50,16 h 55,19 h 10,21 h 20 — Richie Rich I2h, 13 h 55 — Légende d'automne 13 h 45.16 h 20.19h, 21 h 40 MUSIQUE CLASSIQUE CATHÉDRALE CHRIST-CHURCH: angle Ste-Catherine et Université (843-6577) — Le 28 janvier à 17h: les «Cathedral Chamber Players», Michael Leiter à la contrebasse, interprètent des oeuvres de Schubert et de von Dittersdorf.CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa (613-952-1379) — Le 27 janvier à 20h: concert avec l’Orchestre symphonique d'Ottawa.— Le 30 janvier à 20h: Série Baroque de l’OCNA, dir.Ivor Bolton.CENTRE PIERRE-PÉLADEAU: Salle Pierre-Mercure, 300, de Maisonneuve Est — Le 19 janvier à 20h: l’Ensemble de la SMCQ (Société de musique contemporaine du Québec), dir.Walter Boudreau, présente le concert «Montréal P.Q.».Au programme: oeuvres de Boudreau, Rea, Garant, Tremblay, Arsenault, Coulombe-St-Marcoux et Vivier.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON PASTEUR: 100, Sherbrooke Est (872-5338) — Le 22 janvier à 15 h 30: la violoncelliste Bridget MacRae, accompagnée du pianiste Michel Franck, interprétera des oeuvres de Debussy, de Beethoven et d’André Prévost.Après l’entracte, la saxophoniste montréalaise Isabelle Lapierre exécutera un programme unique d'oeuvres écrites spécialement pour cet instrument.— Le 25 janvier à 20h: la pianiste Angèle Saint-Pierre interprète des oeuvres de Beethoven, Debussy et autres et le duo Amélie Phan et Lan Vinh Do, piano quatre mains, interprète des oeuvres de Gauré et Dvorak.— Le 29 janvier à 15 h 30: «L’alto du XXe siècle», concert de musique de chambre.Au programme: oeuvres de S.Barber, R.Clarke, J.Coulthard, P.Hindemith.ÉCOLE VINCENT D'INDY: Salle Marie-Stéphane, 628, ch.de la Côte Ste-Catherine, Outremont (622-1910) — Le 21 janvier à 20h: l'ensemble Modulation, vocal féminin de vingt voix, dir.Andrée Dagenais, présente le concert «Odes à Marie».Au programme: oeuvres de Gabrieli, Porpora, Barber, Wedd, Poulenc et autres.— Le 22 janvier à 16 h 30: Les Petits violons, dir.Jean Cousineau, interprètent des oeuvres de Bach, Haydn, Vivaldi et Pachelbel.ÉGLISE NOTRE-DAME-DU-TRÈS-SAINT-SACREMENT: 500, Mont-Royal Est (843-4007) — Le 29 janvier à 20h: les solistes, le choeur et l'orchestre du Studio de musique ancienne de Montréal, dir.Ton Koopman, interprètent des oeuvres de Charpentier et Rameau.ÉGLISE ST-JOACHIM: 2, Ste-Anne, Pointe-Claire (630-7621 ou 620-4342) - Le 21 janvier à 20h: l'Orchestre symphonique des jeunes du West Island, dir.Véronique Lacroix, et l'Orchestre de la Relève, dir.Jean-Ai Patrascu, interprètent des oeuvres de Mozart, Moussorgski, Holst, Bizet, St-Saëns, Beethoven, Dvorak et des Beatles.ÉGLISE UNIE DE MONT-ROYAL: 1800, bd Graham, Ville Mont-Royal (790-1245 ou 734-2928) — Le 30 janvier à 20h: l’Orchestre symphonique de Mont-Royal, dir.Jacques Faubert, interprète des oeuvres de Bach, Quantz et Grieg.GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Salle Louis-Fréchette, 269, bd René-Lévesque Est, Québec (418-643-8131) — Le 26 janvier: Lynn Harrell, violoncelliste, et Yefim Bronfman, pianiste.MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE- GRÂCE: 3755, Botrel (872-2157) — Le 31 janvier à 20h: le pianiste Michel Kozlovsky présente en concert l'intégrale des 27 études de Chopin.MAISON DE LA CULTURE ROSEMONT/PETITE PATRIE: 6707, av.de Lorimier (872-1730) — Le 29 janvier à 14h: récital de piano avec des élèves du Conservatoire de musique de Montréal.Au programme: oeuvres de Bach, Albaniz, Morel, Schumann, Ginastera, Rachmaninov, Beethoven et Pépin.MUSÉE DU QUÉBEC: 1, av.Wolfe-Montcalm, Québec (418-643-2150) — Le 22 janvier à 14h: les concerts Couperin présentent Luis Sarobe, pianiste.Au programme: oeuvres de Schumann et Chopin.— Le 26 janvier à 12 h 10: Jean-Pierre Roberge, guitare et Julie Roy, cor.SALLE CLARA LICHTENSTEIN: 555, Sherbrooke Ouest, Salle C209 (398-5145) — Le 19 janvier à 20h: récital de trios pour clarinette avec Emmanuel Belly, Elizabeth Francoeur et Arrian Kadrin-Boucher, classe de Gerald Danovitch.— Le 24 janvier à 20h: classe d’arrangement de jazz de McGill, dir.Chuck Dotas.— Le 25 janvier à 20h: récital de piano avec la classe de Torn Plaunt.— Le 26 janvier à 20h: Nancy Hennen, flûte, et Allison Gagnon, piano.— Le 27 janvier à 20h: Jeff Hendrick, saxophone.SALLE GABRIEL-CUSSON: 100, Notre-Dame Est (873-4031) — Le 31 janvier à 20h: Des élèves du Conservatoire de musique de Montréal, Section des claviers, interprètent des oeuvres de Byrd, Bach, Schubert, Chopin, Liszt, Brahms, Chabrier, Ravel, Stravinski, Ginastera, Sosa et Pépin.SALLE PIERRE-MERCURE: Centre Pierre-Péladeau, 300, de Maisonneuve Est (987-6919) — Le 19 janvier: Analekta présente le concert «Montréal P.Q.».Au programme: «Hommage à Michel-Georges Brégent 1948-1993» avec la SMCQ, dir.Walter Boudreau; «Opus Québec» avec Angèle Dubeau, violoniste, et Louise-André Baril, pianiste; «André Mathieu (1929-1968) avec Philippe Entremont, pianiste et l'Orchestre du Capitole de Toulouse, dir.Michel Plasson.SALLE POLLACK: 555, Sherbrooke Ouest (398-4547) — Les 21, 22 et 23 janvier à 19 h 30: l'Opéra McGill, dir.Timothy Vernon, présente «La fiancée vendue» de Bedrich Smetana.— Le 26 janvier à 19 h 30: l’ensemble AMICI interprète des oeuvres de Klein et Messiaen.— Les 27 et 28 janvier à 20h: l’Orchestre de chambre de l'Université McGill, dir.Timothy Vernon, présente des oeuvres de Respighi, Ibert et Haydn.— Le 29 janvier à 14 h 30: Concert d’enfants et de jeunes, dir.Jean Grimard.Au programme: oeuvres de Bach, Dvorak, Haendel, Beethoven et Seitz.— Le 30 janvier à 20h: Sherri Karam, soprano, interprète des oeuvres de Poulenc, Wolf et Stravinski.Avec John Zirbel, cor, et Claudette Denys, piano.— Le 31 janvier à 20h: l'Ensemble de musique contemporaine de McGill, dir.Bruce Mather, interprète des oeuvres des compositeurs suédois Hambraeus, Eliasson, Eklund et Deak, des compositeurs argentins Gandini et Tauriello, et de Dallapiccola et Laurie Radford.SALLE REDPATH: campus McGill (398-4547 ou 398-5145) — Le 16 janvier à 20h: Les Sonneurs, dir.Douglas Kirk, interprètent de la musique des Fêtes d'Espagne et du Mexique du XVIIe siècle.— Le 19 janvier à 20h: la Fondation Allegra présente son troisième concert de la saison.Au programme: oeuvres de Rameau.Mozart, Schumann et Harbison.— Le 25 janvier à 12 h 15: Luc Beauséjour, à l'orgue, interprète des oeuvres de Bach et Sweelinck.SALLE WILFRID-PELLETIER: PdA, bd de Maisonneuve Ouest (842-2112) — Le 16 janvier à 20h: l'Orchestre Métropolitain, dir.Agnès Grossmann, interprète des oeuvres de Liszt, Chopin et Tchaikovski.Soliste invité: Marc-André Hamelin.Réservations: 598-0870 — Les 17 et 18 janvier à 19 h 30: l'Orchestre symphonique de Montréal, dir.Robert Spano, présente le concert «L'Amérique».Au programme: oeuvres de Bernstein, Chadwick, Copland, Korngold et Gershwin.— Le 18 janvier à 10 h 30: l'Orchestre symphonique de Montréal, dir.Robert Spano, interprète des oeuvres de Copland, Chadwick, Korngold et Gershwin.— Le 22 janvier: l’ensemble d’instruments à vent Clavivent présente «Babar», sur une musique de Poulenc, et «Pierre et le loup», sur des paroles et musique de Prokofiev.— Les 24 et 25 janvier: les Concerts Gala, dir.Eri Klas.Au programme: oeuvres de Part, Glazounov, Sibelius.— Le 30 janvier à 20h: l'Orchestre de Chambre de McGill, dir.Alexander Brott, et le quatuor à cordes Emerson interprètent des oeuvres de Schubert, Elgar et Mendelssohn.— Le 31 janvier: les Grands Concerts, dir.Heinz Wallberg.Au programme: oeuvres de Bruckner.DANSE RA DE LA DANSE: 840, Cherrier (525-1500) — Du 18 au 29 janvier à 20h (relâche les 22 et 23 janvier): Danse-Cité, Volet Interprètes V.Sophie Corriveau, Heather Mah et José Navas danseront des oeuvres de Sylvain Émard, Lynda Gaudreau et Gregory Hlady.LE CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa (613-995-4343) — Les 24 et 25 janvier à 20h: la compagnie de danse new-yorkaise «Dance Theatre of Harlem» nous présente son style éclectique de danse néo-classique et contemporain.ESPACE TANGENTE: 840, Cherrier (525-5584 ou 525-1500) — Du 19 au 22 janvier à 20 h 30 (dim à 19 h 30): Dans le cadre de la série Danséchange: Les Bancs d'essai internationaux, Tangente présente Ruth Cansfield (Winnipeg), Claus Berger et Jean-Luc Yerlès (Cologne) et la Compagnie Alias (Lausanne).— Du 26 au 29 janvier à 20 h 30 (dim.à 19 h 30): Dans le cadre de la série Danséchange: Les Bancs d'essai internationaux, Tangente présente Fiona Edwards et Jamie Watton (Londres), Danielle Lecourtois (Montréal) et Pedro Pauwels (Paris).T H É Â T mmmm LA COUR DES ARTS: 2, Avenue Daly, Ottawa (613-564-7240) — Du 7 au 11 février 1995 à 20h et le 12 février à 14h: présentation de la pièce «Lucky Lady» de Jean Marc Dalpé, mise en scène de Michel Nadeau.Avec Robert Bellefeuille, Josée Deschênes, Sophie Dion, Marie-Thérèse Fortin et Benoît Gouin.ESPACE GO: 4890, bd St-Laurent (845-4890 ou 790-1245) — Du 10 janvier au 11 février 1995 à 20h (relâche les dimanches et lundis): présentation de la pièce «Inventaires» de Philippe Minyana, mise en scène de Louise Laprade.Avec Suzanne Champagne, Sophie Faucher, Diane Lavallée et Gerry Leduc.MAISON THÉÂTRE: 255, Ontario Est (288-7211) — Du 18 janvier au 5 février: L'Arrière Scène présente «Alphonse» (pour 7 ans et plus) de Wajdi Mouawad, mise en scène de Serge Marois, avec Emmanuel Bilodeau.NOUVELLE COMPAGNIE THÉÂTRALE: Salle Fred-Barry, 4353, Ste-Catherine Est (253-8974) — Du 17 janvier au 4 février 1995: le Groupe multidisciplinaire de Montréal présente «1968», mise en scène de Jean-Luc Denis.Avec Catherine Lachance, Caroline Lavoie, Susy Marinier, Luc Morissette et autres.SALLE ANDRÉ-MATHIEU: 475, bd de l’Avenir, Laval (667-2040) — Du 26 au 29 janvier à 20h: «Les gars d'à côté» avec Normand Chouinard, Pierre Collin, Martin Drainville, Rémy Girard, Josée Labossière, Marcel Leboeuf et autres.SALLE DU GESÙ: 1200, Bleury (861-4036) — Du 19 au 28 janvier 1995: «Le Chandelier», comédie d’Alfred de Musset, mise en scène de Denise Filiatrault.Avec Nathalie Coupai, Aubert Pallascio, Yvan Benoît, Gabriel Sabourin et autres.STUDIO-THÉÂTRE JEAN-VALCOURT: 100, Notre-Dame Est (525-6847) — Du 20 janvier au 4 février (relâche les 22, 23, 29 et 30 janvier): le Conservatoire d’art dramatique de Montréal présente «Pièces en dix minutes» de Djuna Barnes, mise en scène de Jacques Rossi.THÉÂTRE AU P’TIT GALOP: 499, St-Jean, Québec (418-529-5156) — Les 21, 22,28 et 29 janvier à 14h (la semaine sur réservation): le spectacle de marionnettes «Va-nu-pied».THÉÂTRE BISCUIT: 221, St-Paul Ouest, Vieux-Montréal (845-7506) — Du 14 janvier au 5 février, les samedis et dimanches à 15h (en tout autre temps pour les groupes qui en font la demande): le spectacle de marionnettes «Ils volent quand ils dorment», mise en scène de Vladimir Ageev.THÉÂTRE LA LICORNE: 4559, av.Papineau (523-2246) — Du 25 janvier au 12 février, du mardi au samedi à 20h, le dimanche à 15h: le Théâtre Archipel présente «Salomé» d’après l'oeuvre d’Oscar Wilde, mise en scène d’Alexandre Hausvater.Avec Angèle Coutu, Vincent Bilodeau, Monique Bélisle, Doru Bandol, Stéphane Cloutier, Richard Gaulin et Sylvie Paré.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84.Ste-Catherine Ouest (866-8667) — Du 24 janvier au 18 février: «Le temps et la chambre» de Botho Strauss, mise en scène de Serge Denoncourt.Avec Pascale Montpetit, Annick Bergeron, Gabriel Gascon, James Hyndman, Monique Miller, Benoît Brière et autres.THÉÂTRE OLIVIER-GUIMOND: 1905, Cadillac (728-1741 ou 621-9952) — Les 20, 21, 22, 27, 28 et 29 janvier à 20h: le Théâtre de L'indéfini présente la pièce «Sainte Carmen de la Main» de Michel Tremblay.THÉÂTRE PÉRISCOPE: 2, Crémazie Est, Québec (418-529-2183) — Du 10 janvier au 4 février 1995 à 20h: présentation de la pièce «Lucky Lady» de Jean Marc Dalpé, mise en scène de Michel Nadeau.Avec Robert Bellefeuille, Josée Deschênes, Sophie Dion, Marie-Thérèse Fortin et Benoît Gouin.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664, St-Denis (844-1793) — Du 17 janvier au 11 février 1995: •Une maison de poupée».d'Henrik Ibsen, mise en scène de François Barbeau.Avec Monique Spaziani.Benoît Girard.Françoise Graton, Henri Chassé et autres.THÉÂTRE DU TRIDENT: 269, bd René-Lévesque Est, Québec (418-643-5873) — Du 10 janvier au 4 février 1995: «Mensonge», suspense psychologique de Paul Wheeler, mise en scène de Jacques Leblanc.Avec Bobby Beshro et Marie-Ginette Guay.THÉÂTRE DE LA VILLE: 180, de Gentilly Est, Longueuii (670-1611) — Le 3 février, en 5 à 7, «Surprise! Surprise!» de Michel Tremblay, mise en scène de Guy Beausoleil, avec Diane Jules, Danièle Bissonnette et Marie-Hélène Gagnon.VARIÉTÉS L’AIR DU TEMPS: 191, St-Paul Ouest (842-2003) — Le 18 janvier: le trio Jacques Labelle.— Du 19 au 22 janvier: Pierre Bélisle, Érick Rock, Daniel Bonin, Christian Lajoie et François d'Amour.L'AUTRE BAR: 278, Laurier Ouest (278-1519) — Les dimanches à 21 h 30: le trio Pierre Beluse.LES BEAUX ESPRITS: 2073, St-Denis (844-0882) — Les 19, 20 et 21 janvier; Guy Cardinal et le Rubber Band.— Le 22 janvier à 20 h 30: Match d’improvisation avec la Ligue des Cravates.BIDDLE’S: 2060, Aylmer (842-8656) — Les mar.à 19h, les mer., jeu.et ven.à 17h: Johny Scott et Geoffrey Lapp — Les mer., jeu.et ven.à 22h et les sam.à 21 h 30: le trio Charlie Biddle et ses invités — Les dim.à 19h: le trio Bernard Primeau et ses invités.LA BOÎTE À FEMS: 9756, Notre-Dame Est (645-0421) — Les 19,20 et 21 janvier: Pierre Laurier, chansonnier.CAFÉ CAMPUS: 57, Prince-Arthur Est (844-3442) — Campus en blues tous les mercredis à 20 h 30 — Le 18 janvier: Johnny Sansone (Jumpin Johnny) de la Nouvelle-Orléans.— Le 25 janvier: Clarence «Gatemouth» Brown.CASINO DE MONTRÉAL: (499-5088)— Trois lieux de divertissement: le hall d’entrée, les bars Jardin d’hiver et le Carré.En outre, tous les samedis à 21 h 30, le Jardin d’hiver présente un programme spécial: Le Cabaret.LA CAVE DU ST-GABRIEL: 420, St-Gabriel, Vieux-Montréal (878-3561) — Le 20 janvier à 21 h 30; Les Extra-Larges de l’humour — Le 21 janvier; Nancy Dumais CENTAUR THEATRE CO.: 453, St-François-Xavier, Vieux-Montréal (288-3161 ) — Du 10 janvier au 5 février: la comédie musicale «My Fair Lady», mise en scène de Allen Maclnnis, avec Daniel Giverin, Carroll Godsman, Nancy Helms, Robert MacDougall, David McClelland et autres.CENTRE NATIONAL DES ARTS: 53, Elgin, Ottawa (613-996-5051) — Du 5 au 22 janvier 1995: la comédie musicale «Kiss of the Spider Woman».CLUB BALATTOU: 4372, bd St-Laurent (845-5447) — Les 17 et 18 janvier à 22h: Seydou Zon du groupe Farafina et Naby Camara, percussionniste des Grands ballets guinéens.LES DEUX PIERROTS: 104, St-Paul Est (861-1686) — Le 19 janvier: Dany Pouliot et le concours amateur — Les 20 et 21 janvier: Dany Pouliot et le groupe Red.L’ÉCUME DES JOURS: 4123A, St-Denis (284-3432) - PLACE AUX POÈTES le 18 janvier à 20h: «Grandeur nature» avec Denise Boucher.— Le 25 janvier: Isabelle Bédard, Karen Dorion, Simon Bellefleur et Laurent Cauchon.GRAND CAFÉ: 1720, St-Denis (289-9945) - Le 17 janvier à 20 h 30: les Mardhilarants, auditions stand-up comique.— Le 20 janvier à 22h: Péché mortel (rock heavy alternatif francophone) — Le 21 janvier à 22h: Kaos Moon (rock progressif) MAISON DES ARTS DE LAVAL: 1395, bd de la Concorde Ouest (662-4442) — Le 21 janvier à 20h: Premier symposium des ensembles folkloriques du Québec.Neuf ensembles folkloriques représentant plusieurs cultures présenteront les traditions culturelles des Québécois de souche et l’apport des Québécois de diverses communautés culturelles par la musique, le costume, la danse, le chant et le jeu.Au programme: danses et chants québécois, philippins, polonais, hongrois, burundais, slovaques, boliviens, slovaques, gigue québécoise.LE QUAI DES BRUMES: 4481, St-Denis (499-0467) — Le 19 janvier: Siddharta (reggae) — Les 20 et 21 janvier: St-Jak Vanasse (jazz) — Le 22 janvier: Don Juarez (musique brésilienne) — Le 23 janvier: Évidence (jazz) — Les 24 et 25 janvier: Bozar (jazz montréalais) THÉÂTRE DE LA VILLE: 180, de Gentilly Est, Longueuii (670-1616) — Le 28 janvier: André Gagnon.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG: 84.Merry Nord, Magog (819-847-4171 ) — Les 20 et 21 janvier à 20 h 30: Jici Lauzon.LE VIEUX PALAIS: 255, St-Étienne, l’Assomption (589-3266) — Le 20 janvier à 21 h: Gilles Caplan.À SURVEILLER ?Le 27e Salon international de l'auto de Montréal se tient du 12 au 22 janvier au Stade olympique.Cette année, le Salon rend hommage à Ferruccio Lamborghini.Renseignements: 845-5774 ou 932-3050.Le 7e Festival du film international de Baie-Comeau se tient du 13 au 22 janvier.La bibliothèque Intermunicipale Pierrelonds.au 13555, bd Pierrefonds à Dollard-des-Ormeaux, présente une conférence le 16 janvier à 19h sur la condition masculine intitulée: «L'homme d'aujourd'hui, qui suis-je?», animée par Barry Whatley.Renseignements: 620-4181.Dans le cadre de la «Semaine québécoise sans turner», le Centre anti-tabagisme offre des soirées de motivation gratuites pour ceux qui désirent cesser de fumer.Une rencontre a lieu le 16 janvier à 20h à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, pavillon Marcel-Lamoureux, 5415, bd l'Assomption, à la salle 080.Renseignements: 467-4353.Le Centre Info-femmes vous invite à un café-rencontre le 16 janvier, de 13 h 30 à 16h, sur le thème; «Notre place dans la famille».Renseignements: 355-4529.Collecte de sang les 16 et 17 janvier à l'École polytechnique (dans ie hall d'entrée), 2500, ch.Polytechnique.Les Grands explorateurs présentent «Cuba», du 16 au 22 janvier, au théâtre l’Olympia, 1004, Ste-Catherine Est.Réservations: 521-1002.Jours de tombée de l’Agenda culturel; galeries et musées, le mercredi matin avant le samedi de la parution; musique, danse, théâtre, variétés, à surveiller, le 10e jour avant la parution.Adresser à Agenda culturel, LE DEVOIR, adresse postale du journal ou par télécopieur: 985-3360.L’espace et l’intérêt général sont des critères inéluctables. 1.K I) E V OIK.I.E 1.U N I) I I (i .1 A N V IKK I !) !» A B 7 rr LIVRES m fS SOURCE LA COURTE ÉCHELLE | Chrystine Brouillet et Jacques Savoie sont les premier^ auteurs publiés dans la nouvelle collection Roman 16 / 96 de la Courte Echelle.La Courte Échelle chez les adultes PIERRE CAYOUETTE LE DEVOIR La Courte Echelle, la plus célèbre et la plus prospère maison d’édition québécoise de littérature jeunesse, s’ouvrira dorénavant aux lecteurs adultes.La Courte Echelle lancera en effet prochainement sa nouvelle collection «Roman 16/96» destinée aux lecteurs de 16 à 96 ans.Deux auteurs déjà solidement établis dans le paysage littéraire québécois, Chrystine Brouillet et Jacques Savoie, auront le bonheur de publier les deux premiers titres de cette collection.Les deux romans seront lancés le 6 février prochain au Monument-National.Le roman de Chrystine Brouillet s’intitule Le Collectionneur et marque le retour de la détective Maud Graham, personnage connu des lecteurs depuis Le Poison dans l’eau et Préférez-vous les icebergs?.Pour sa part, Jacques Savoie lancera Le Cirque bleu.L’éditeur promet «un roman d’atmosphère qui nous transporte au-delà des mots, dans un lieu où les souvenirs que l’on croyait partager peuvent aussi se transformer en chimères».Jacques Savoie s’était fait connaître au début des années 1980 en publiant Les Portes tournantes.Ce président-fondateur de la Courte Echelle, Bertrand Gauthier, estime que la création de cette nouvelle collection pour «enfants» de 16 à 96 ans s’inscrit en quelque sorte dans «un cheminement naturel» pour la maison d’édition née il y a 16 ans.«Nous y pensions depuis quatre ou cinq ans.Pourquoi Lavons-nous fait?D’abord parce que notre jeune public vieillit et qu’il fallait en tenir compte.Il est fréquent que des jeunes de 14,15 ou 16 ans, très fi- dèles à la Courte Échelle, viennent nous voir dans des salons du livre et nous demandent d’autres ouvrages à liçe.Plusieurs auteurs de la Courte Échelle écrivaient aussi des romans pour les grands qu’ils publiaient ailleurs.11 était logique qu’ils le fassent un jour chez nous», explique-t-il.«Par ailleurs, je voyais l’envahissement de traductions européennes de romans américains.Ces livres se vendent à un prix tellement élevé que seule une élite peut se les procurer.Je voulais lancer une collection littéraire à prix raisonnable, de façon à atteindre le plus large public possible.Les livres de la collection Roman 16/96 se vendront 14,95 $», poursuit-il.Comme il l’a si souvent fait avec des auteurs de littérature pour jeunes, Bertrand Gauthier entend tout mettre en œuvre pour bien «développer» ses auteurs.«Nous travaillons énormément les manuscrits.C’est exigeant pour nous comme pour les auteurs.Mais en bout de piste, en résulte un produit que nous endossons totalement et dans lequel nous croyons vraiment.Nous y allons donc à fond dans la promotion», dit-il.Que les jeunes Jecteurs se rassurent.La Courte Échelle maintient toutes ses collections de livres pour enfants.«Le seul changement que les jeunes verront est celui-ci: désormais toute la famille pourra entrer dans une librairie et chacun, y compris le papa et la maman, en ressortira avec un livre de la Courte Échelle», sourit Bertrand Gauthier.Toutes,collections réunies, la Courte Échelle vend environ 700 000 livres par année au Québec et plus de 400 000 ailleurs dans le monde.Musée du séminaire de Sherbrooke Une exposition avec le Biôdome de Montréal et une tournée outremer PRESSE CANADIENNE Sherbrooke — Trois événements majeurs viendront marquer l’année 1995 au Musée du séminaire de Sherbrooke: les célébrations de son 115e anniversaire d’existence, la coproduction d’une exposition avec le Biodôme de Montréal et une importante tournée outremer, dans au moins six musées français, de l’exposition Entre terre et eau.11 y a donc fort à faire au Musée du Séminaire entre la mise sur pied de la nouvelle exposition intitulée La nature datis tous ses états, la préparation de l’exposition Entre terre et eau pour son départ, fin janvier, au Musée d’histoire naturelle de Bourges, et les célébrations qui débuteront en mars pour souligner le 115e anniversaire du musée.Charles Farrar, le directeur, et Colette Dufresne, son adjointe, sont de retour d’une tournée de 15 jours en sol français destinée à préparer cette importante tournée de l’exposition Entre terre et eau, qui visitera, sur une période de trois ans, au moins six musées français, peut-être sept.Les deux responsables ne cachent pas leur satisfaction d’avoir conclu toutes les ententes permettant de mener le projet à bon port et d’avoir réussi, durant ce court séjour, à rencontrer tous les objectifs qu’ils s’étaient fixés.Ceux-ci consistaient d’abord à mettre une dernière main à l’itinéraire qu’empruntera cette exposition en sol français, à conclure un plan de jumelage avec le Musée de Bourges pour des coproductions futures, dont une intitulée Cousin, cousine, qui sera présentée en France, au Québec et peut-être au Canada.Il reste aussi à identifier un certain nombre d’expositions scientifiques françaises susceptibles d’être montrées ici.Un succès sur toute la ligne De l’avis de Mme Dufresne et de M.Farrar, la mission s’est soldée par un succès sur toute la ligne et laisse entrevoir, sur le plan des échanges muséologiques en sciences naturelles entre la France et le Québec, des projets les plus passionnants et les plus enrichissants.Le projet visant à présenter l’exposition Entre terre et eau en France, bénéficie du soutien du programme d’appui aux musées du ministère du Patrimoine canadien et du ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Sçience et de la Technologie.En France, le ministère de l’Éducation nationale, qui gère les musées scientifiques, accorde également de l’aide.Il en coûtera 50 000 $ en frais de transport et d’installation.L’exposition Entre ferre et eau a mérité en 1990 le prix Pratt and Withney, «Événement de l’année», décerné par la Société des musées québécois.Elle sera montrée successivement à Bourges, où elle sera inaugurée à la fin avril, puis à Grenoble, Dijon, LaRochelle, Blois, Tours et vraisemblablement, en mai 1997, à la Grande Galerie de Paris.En matière de jumelage avec le Musée de Bourges, le Musée du Séminaire a eu l’opportunité de faire les représentations nécessaires pour permettre la réalisation, de part et d’autre, d’un pré-concept de l’exposition Cousin, cousine, qui portera sur l’impact qu’a eu la découverte de l’Amérique sur la faune et la flore du Canada et de la France.Dans ce projet, on pourrait également trouver comme partenaire le Musée de la civilisation de Québec et le Musée de l’Homme à Paris, qui apporteraient leur expertise en ethnologie.De plus, deux expositions ont été identifiées comme étant d’un immense intérêt pour leur présentation chez nous, dans le cadre d’une tournée: une première intitulée Splendeurs et mystères du coquillage, en provenance du Musée de Grenoble, et une deuxième d’art photographique animalier prévue au Musée de Bourges grâce à un concours du British Museum.Déjà, le Musée du Séminaire a développé un savoir-faire appréciable pour la diffusion de ses expositions.Jusqu’à présent, six de celles qu’elle a réalisées sont sur la route, soit au Canada ou au Québec.Actuellement, chacune de ses expositions est vue par quelque 600 000 personnes lorsqu’elle est présentée en tournée au pays.En traversant les frontières pour se rendre en France, le Musée du Séminaire élargit de façon très substantielle son rayonnement.18e Festival mondial du cirque de demain La Chine, la Russie et la France s’imposent Paris (AFP) — Trois pays, la Chine, la Russie et la France, se sont imposés dimanche en bonnes places au palmarès du 18e Festival mondial du cirque de demain qui avait débuté jeudi à Paris.Dix-sept pays, représentés par des artistes de moins de 25 ans, participaient à cette rencontre marquée par un hommage spécial aux femmes de la piste.Trois médailles d’or ont été attribuées: à un numéro d’acrobaties au sol «Banquine» de Canton (Chine), à un numéro de sangle aérienne de Sergueï Taekine et Olga Boudzi- lovitch (Russie) et au main à main de Sophie et Virgile (France).Dans la section «cirque de l’avenir» où concouraient les très jeunes artistes du cirque, deux médailles d’or sont allées à la trapéziste Aurelia (France) et à un numéro de jongleurs de Diabolos (Chine).Parmi les médailles d’argent décernées, on retrouve des clowns d’Ukraine (le Groupe Miko) et les Acrostiches (France) couronnés pour des poses plastiques et, parmi les trois médailles de bronze, le Russe Andreï Ivakhnenko et Elena Sera- fimovitch du Belarus (anneau aérien).Pour le «cirque de l’avenir», parmi les trois médailles d’argent, figurent des jongleurs de bols de Ching Qin (Chine) et une femme jongleur Alexandra Pauwels (France).Le jury était constitué uniquement par des femmes de cirque.On y remarquait l’acrobate chinoise Xia Ji-hua, la dompteuse russe Irina Bou-grimova, l’écuyère suisse Géraldine Katharina Knie, la trapéziste canadienne Hélène Turcotte et la Française Annie Fratellini, qui perpétue la tradition du clown humoriste.E N BREF LA REINE MARGOT EN TÊTE DES CÉSARS Avoriaz (AFP) — Le film La Reine Margot, du metteur en scène français Patrice Chéreau, arrive en tête des nominations pour les 20e Césars du cinéma, la récompense cinématographique la plus prestigieuse en France, avec 12 nominations, devant le film Les Roseaux sauvages d’André Téchiné, nommé huit fois.La liste, annoncée hier dans le cadre du deuxième festival du film français d’Avoriaz par Daniel Toscan du Plan-tier et Georges Cravenne, président et secrétaire général de l’Académie des arts et techniques du cinéma, concerne 18 prix, sans compter un César exceptionnel du film-document, qui seront décernés le 25 février lors de la nuit des César.Derrière La Reine Margot et Les Roseaux sauvages d’André Téchiné, Léon de Luc Besson et Rouge de Krzysztof Kieslowski ont recueilli sept nominations chacun et Le Colonel Chabert, d’après l’œuvre de Balzac, six nominations.MOI ET L’AUTRE: ÇA TOURNE (PC) — Les enregistrements de la série Moi et l’Autre, version 1995, débuteront en mars.La nouvelle a été annoncée par le producteur de l’émission chez Avanti, Jean Bisson-nette.Selon ce dernier, tout ce qu’il manque à Moi et l’Autre pour que le tableau soit complet, c’est le comédien qui incarnera le rôle de Gustave, le concierge de l’immeuble où résident Dodo et Denise, les héroïnes de la comédie.«Au départ, il est prévu qu’on enregistre 26 épisodes d’une demi-heure chacun.La diffusion devrait débuter à l’automne 1995, sur.les ondes de la SRC», précise M.Bis-sonnette.Denise Filiatrault signera le scénario et les dialogues de la corné die, alors que Jean-Pierre Plante et Dominique Michel en seront les coscénaristes.La réalisation a été confiée à Marie Brisset.LE MONDIAL DE LA PUBLICITÉ À QUÉBEC La 9e présentation du Mondial de la publicité francophone, en septembre prochain, aura lieu à Québec sous la présidence de Pierre Delagrave, vice-président exécutif, médias et recherche de Cossette.C’est ce que vient d’annoncer le secrétarat géné ral du Mondial, qui offre aux communicateurs d’expression française l’occasion de mesurer leurs talents dans un concours annuel dont les résultats sont dévoilés lors d’un grand gala.\> TP LA PETITE VIE Moman et popa vont faire du camping, question de se retrouver seuls.Radio-Canada, 19h30 /lfA - * U O' PAULE DES RIVIÈRES LUMIERE SUR LE MONDE Le moment est bien choisi pour revoir l’histoire récente de l’Algérie, à travers celle du poète et journaliste Tahar Djaout, assassiné par un tueur islamiste en mai 1993.Radio-Québec, 19h30 AMERICA'S WAR ON POVERTY Première d’une série de trois retraçant la lutte contre la pauvreté aux États-Unis.Les programmes mis sur pied par le président.Les mouvements de masse qui ont forcé les gouvernements à bouger.La mise sur pied du programme Head Start au Mississippi.PBS-27, 21h LE POINT Achille Michaud rencontre en entrevue le nouveau directeur de la Sûreté du Québec, M.Serge Barbeau, qui traitera des principaux dossiers qui l’occuperont au début de son mandat.Serge Barbeau, le nouveau patron de la Sûreté du Québec OdDüD ©©O ©Hid® CD Bêtes pas bêtes plus Watatatow Que le meilleur gagne Ce soir 4 et demi.La Petite Vie À nous deux! Les Héritiers Duval Le Téléjournal Le Point (22:25) Nouvelles du sport/ La Météo Découverte (23:25) Olü© 00=9] EafTiüDD s® Claire Lamarche / Quand manger remplace aimer (16:00) Mongrain Le TVA Piment tort Là tu parles Harry et les Henderson Minisérie/La guerre de la drogue: Camarena (2/6) Les Héritiers du rêve Ad Lib/ Louise Turcot, René Gagnon, Anne Béaard, Geneviève Rioux, Michel Forget Le TVA & le F Loteries (23:56 t/A Sports/ QDQzKM) (3® @5) Garfield et ses amis As-tu vu ça?Les 100 Watts Passe- Partout Téléservice / Yves Berger Lumière sur le monde Médecine apprivoisée Consommaction On aura tout vu Téléservice Pause musicale (DGI© ED (3® (491 Épicerie en folie-Métro Le Grand Journal Sonia Benezra / Eric Lapointe, Laurence Jalbert, Catherine Elie La Guerre des clans Épicerie en folie-Métro Cinéma/L’AMOUR POURSUITE avec Torn Berenger, Elizabeth Perkins Détecteurs de mensonges Le Grand Journal Sports Plus Sports Plus Extra BQ © Family Matters The Simpsons Fresh Prince of Bel-Air Newswatch Citybeat The Odyssey Fresh Prince of Bel-Air Blossom Kids in the Hall This Hour Has 22 Minutes CBC Prime Time News News Scoop Newsday / Rockburn & (5) Inside Qc ©SS CD Oprah (16:00) Cheers Roseanne Newsline Wheel of.Jeopardy! Melrose Place Cinéma/A FAMILY DIVIDED avec Faye Dunaway, Stephen Collins CTV News Nightline Puise Roseanne Cheers Puise E.T.Murphy Brown Boys Are Back Dave's World CD [13) (M) Current Affair First at Five Coach News ABC News Wheel of.Jeopardy! Coach A Whole New Ballgame Cinéma/L.A.STORY (4) avec Steve Martin, Victoria Tennant News Night.(23:35) Murphy Brown Night.(23:35) Family Matters Hard Copy E.T.Roseanne Transformers Roseanne The Simpsons Star Trek: The Next Generation © © Fresh Prince Coach Price Is Right News CBS News E.T.The Nanny Dave's World Murphy Brown Cybill Chicago Hope The Late Show (23:35) Real Stories News Coach News CBS News Wheel of.Jeopardy! © Qô) Aladdin The Ricki Lake iShow NBC News Jeopardy! Wheel of.Fresh Prince of Bel-Air Blossom Cinéma/OUT FOR JUSTICE (6) avec Steven Seagal, William Forsythe The Tonight Show (23:35) Oprah (16:00) Live at Five Inside Edition American.Extra.ED (57) Ghostwriter Carmen.Science Guy MacNeil / Lehrer NewshourJ Nightly.Travels in.Future Quest Think Twice America's War on Poverty (1-2/5) Cinéma/SEC DND CHORUS Carmen.Science Guy Ghostwriter ITN News Nightly.MacNeil / Lehrer Newshour American Experience Masterpiece Theatre Flambards Eastenders Mystery! m m The Young an d the Restless Global News Current Affair P- Coach | Women of.Madison Ray Bradbury Chicago Hope Global News Sports Art / Nature Pingu/Dot/tots Polka Dot I Ghostwriter Bill Nye Vista Studio 2 TV0 Mystery / P.D.James The Darling Buds of May Senior Report Future Sense TSNI Pumped! Be a Player Muscle Magazine Sportsdesk Inside Sports Old Pins Bowling Game Top Rank Boxing Sportsdesk RDS Hockey / Mate :h des Étoiles midget AAA (15:30) Sports 30 Sport en crise Plein gaz Arts martiaux [Les 36 heures de soccer Grand Prix de snooker Skoda Plongée Sports 30 Sport en crise (TV5) Pyramide Découverte Journal / Revue Tout Cotte Cuisine/Visions Journal FR2 Téléobjectif [Paris lumières Bas les masques / Je fais commerce de mon corps Le Soir 3 Visions (22:55) Studio.(23:15) © Shlak Schtroumpfs Télé-pirate Orson et Olivia Bibi/Théo.(MB Musique Vidé 0 (16:00) I Planète Rock Les Bombes 1x5 Rock Velours | Musique Vidéo MM RapCity I The Wedge I Power 30 Daily R.S.V.P.ISuperHitVideo! Fax Spotlight Big Ticket I: David Byrne VideoFlow (21:20) Fax Spotlight SB » * I Duel en héritage (16:25) |Le Petit Champ (17:55) Le Club de la chance (19:40) Le Voisin Cinéma (23:35) ffl! Superhuman Batman Rugrats Dave Osborne Video &.Are You Afraid Rocko’s Must Be Mad! Rough Guide Tarzan Swiss Family Dave Osborne Bizarre Mansion (m) Jeux safari As-tu vu ça?Meilleur gagne Le TVA Piment Fort Watatatow Black Jack 21 L'Enquête Roulette VIP L'Ascenseur Psychotron AdLib Miroir, Miroir L'Indiscret TALC I Martin Lawrence You So Crazy (17:15) Beverly Hills Cop III (19:00) ( (21:00) When a Man Loves a Woman The Opening of Misty Beethoven RD i Journal (16 00) I Aujourd’hui I Euronews I Au travail! Monde ce soir Capital actions] Grands Reportages Le Téléjournal | Sans détour Le Canada aujourd'hui Capital actions © — Le Saint (16 00) Mission impossible La Planète des animaux Nova Archéologie Force brute Destination danger Cinéma / L'AVARE (4) AU PETIT ÉCRAN * L'A M 0 U R POURSUITE (4) (Love at Large), É.-U.1990.Comédie policière de A.Rudolph avec Torn Berenger, Elizabeth Perkins et Anne Archer.Engagé par une femme riche pour enquêter sur un amant mystérieux, un détective découvre qu’il est lui-même l’objet d’une filature.TQS 20h (2h) -?- A FAMILY DIVIDED PREMIÈRE MONDIALE.É.-U.1995.Drame de D.Wrye avec Faye Dunaway, Stephen Collins et Cameron Bancroft.Le fils d'une famille à l’aise, étudiant universitaire, est accusé d’agression sexuelle et de meurtre lorsqu’une fête d’étudiants tourne mal.CTV 21h (2h) Sous réserves.SECOND CHORUS (6) É.-U.1940.Comédie musicale de H.C.Potter avec Fred Astaire, Paulette Goddard et Burgess Meredith.Deux trompettistes se disputent l’amour de la secrétaire d'un chef d’orchestre.PBS 23h (lh25) (1) Chef-d’œuvre (2) Excellent (3) Très bon (4) Bon (5) Passable (6) Médiocre (7) Minable I.n i) is v ii i ii , I, IS LUNDI I (Î ,1 A N V I IS R, I !) !) 5 ' -?LE DEVOIR ?- CULTURK Un grand moment de divertissement dans la plus pure tradition théâtrale MY FAIR IADY, Comédie musicale de Allen J.Cerner et de Frederick Lowe, adaptée de la pièce de George Bernard Shaw, Pygmalion, une coproduction des théâtres Neptune de Halifax, et Centaur de Montréal; mise en scène de Allen Mclnnis assisté de Jean Mor-purgo; avec Carroll Goldsman, Nancy Helms, Glynis Ranney, Usa St.Clair, Faith Ward et Krista Wells, ainsi qu’Eric Donkin, Daniel Give-rin, RobertMacDouga.il, David McClelland, Paul McQuillan, Leigh Ri-venbark et Robert Seale; à l’affiche du théâtre Centaur, 453 rue St-Fran-çois-Xavier, à Montréal, jusqu’au 5 février prochain JACQUES LARUE-LANGLOIS PHOTO AP Nathalie Baylaucq tenant un exemplaire du Monde nouvelle manière.Une jeune Québécoise a redessiné la maquette du Monde PAUL MOONEY PRESSE CANADIENNE Les Français sont très attachés à leurs institutions nationales, qu’il s’agisse de champagne ou de la tour Eiffel.Aussi l’émoi s’est-il emparé de certains milieux quand l’auguste quotidien parisien Le Monde a décidé de confier la délicate tâche de redessiner sa maquette, pour la première fois en 50 ans, à une jeune Québécoise.«Je n’ai que 32 ans, alors il y a eu beaucoup de jalousie, a reconnu Nathalie Baylaucq au cours d’un entretien téléphonique depuis Paris.A une émission de télévision, on a dit que j’avais été payée un million de francs (200 000 $ CAN), ce qui est complètement faux.Les gens du Monde sont tombés en bas de leurs sièges quand ils ont entendu ça», dit-elle en riant Mais pourquoi l’a-t-on choisie, comme le lui demandait fraîchement un graphiste français?Née à Toronto d’une mère cana-dienne-anglaise et d’un père français, Nathalie Baylaucq était bébé quand sa famille a déménagé à Montréal.Elle y a étudié au Collège Mariano-polis, puis à l’Université York à Toronto et à la prestigieuse School of Design new-yorkaise, avant de s’installer à Paris il y a environ dix ans.Elle a conçu les maquettes d’albums de jazz et de rock, de paquets de cigarettes, de livres d’art et même des affiches.Mais refaire le «look» du Monde, c’était un beau coup, professionnellement parlant.Ce journal, réputé en France et à l’étranger pour sa rigueur intellec- tuelle et ses analyses fouillées, célébrait son cinquantième anniversaire.La nouvelle version, signée Baylaucq, a été mise en vente dans les kiosques la semaine dernière.La dessinatrice a tenu à préserver une bonne partie de l’ancienne apparence et sa personnalité, mais ses pages semblent moins encombrées, les manchettes se détachent de façon plus marquée et le caractère d’imprimerie utilisé facilite la lecture.Les rapports et analyses exhaustifs qui sont la marque de commerce de la publication sont désormais séparés par des marges légèrement plus larges, et on n’y trouve toujours pas de photographies.Le succès de Nathalie Baylaucq n’a pas fait que des heureux.Dans une société hiérarchisée comme peut l’être la France, l’idée qu’une toute jeune femme redessine le vénérable Monde en a choqué plusieurs.Mais «au Monde, ils sont vraiment contents.Ils ont l’impression que cette nouvelle maquette est représentative de ce qu’ils sont Ils ne voulaient pas de rupture totale avec le passé, ils voulaient seulement une présentation améliorée, plus nette.» Depuis cette opération de rafraîchissement, le Monde se vend rondement et des sondages indiquent que les lecteurs aiment le résultat et le trouvent plus facile à lire.Nathalie Baylaucq a sa propre agence de graphisme et des clients chez Renault, le géant de l’automobile, la maison d’édition Hachette, et la maison d’enregistrement Polygram.Elle concevra de nouveau des pages ou des sections spéciales pour Le Monde lorsqu’on le lui demandera.Le cinéma égyptien est en guerre avec l’État, selon Youssef Chahine De 70 par année, la production de films est passée à 17 en 1994 Le Caire (AFP) — Le plus célèbre réalisateur égyptien, Youssef Chahine, a accusé l’Etat d’étre à, l’origine de la crise du cinéma en Egypte, qui s’est traduite par un effondrement d’environ 80 % de la production en 1994.«Le cinéma égyptien n’est pas en crise, il est en guerre avec l’État», a déclaré le cinéaste ce week-end lors d’une réunion publique à la Foire internationale du livre du Caire.Le cinéma «ne souffre pas seulement des ciseaux de la censure, mais aussi du pillage auquel procèdent les institutions de l’État», a affirmé M.Chahine, dont le dernier long métrage, L’Emigré, vient d’étre interdit par la justice.«La télévision (étatique) nous vole 30 millions de livres égyptiennes (environ 9 millions $ US) chaque année pour que nous puissions faire la publicité de nos films mais ne nous offre que des sommes dérisoires pour les projeter», a-t-il assuré.Selon lui, «les cinéastes font face à une politique autoritaire, alors que le cinéma égyptien possède des professionnels qui comptent parmi les meilleurs dans le monde».«Seuls 17 films ont été produits en 1994 alors que notre production s’élevait à plus de 70 films par an en moyenne et atteignait à un moment donné 120 films», a-t-il souligné.Il a également critiqué Jes responsables de la censure en Égypte, qui veulent «obliger les artistes à observer le silence».Z"' a pète le feu sur la scène du V/théâtre Centaur, ces jours-ci.De révolution, aucune, mais quelle résurrection que celle de cette comédie musicale américaine des années cinquante dans un style purement britannique du début de siècle! Décors, costumes, allure générale, jeu des comédiens, ton d’ensemble de la production, tout contribue à créer trois heures d’excellent théâtre dans la plus pure tradition.Admettons-le d’emblée, l’idée d’adapter une pièce de George Bernard Shaw pour en faire une comédie musicale américaine ne semble pas plus réjouissante qu’il ne le faut.D’ailleurs l’acteur Rex Harrison lui-même, pressenti pour jouer le rôle du professeur Henry Higgins, dans cette adaptation qui date de 1956, craignait avant tout que la merveilleuse prose de Shaw, portrait mordant d’une société décadente, ne soit évacuée sous des effets de «song and dance».Il semble en effet que le texte soit suffisamment brillant et plein de finesse pour ne pas nécessiter ce recours à des artifices susceptibles de distraire l’attention.Jouée à guichets fermés à Halifax, en novembre dernier, cette coproduction du théâtre Neptune, de Halifax, et du Centaur, mise en scène par Allen Maclnnis, fait cependant preuve d’une grande originalité en remettant les choses en contexte.11 semblerait en effet qu’à l’époque où Pygmalion fut créée, à Londres, en 1914, les «musicals» connaissaient une vague délirante, attirant bien davantage de spectateurs que le théâtre traditionnel.Or, c’est justement ce ton d’époque que M.Maclnnis est parvenu à recréer sur une scène contemporaine.Trois efficaces décors en trompe-l’œil — ce qu’il y a de plus classique PHOTO LEWIS BEAU Nobles dames et messieurs prenant le thé à Ascott dans la meilleure tradition britannique, une scène de la production de My Fair Lady, présentement à l’affiche du théâtre Centaur.— situent d’entrée de jeu le ton de la production, animée par un maître de cérémonie goguenard, qui ne craint pas d’interpeller les spectateurs et de bien rappeler que nous sommes au théâtre et que nous sqmmes là pour nous amuser avant tout.Sept des treize comédiens constituent l’orchestre, combinant des talents — parfois relatifs — de musiciens à ceux — plus évidents — d’acteurs, sous la direction éclairée d’une authentique musicienne, elle, Lisa Sinclair, qui tient le piano avec brio.Mais ce qui donne vraiment du punch à la pièce c’est le style de jeu adopté: comédie presque burlesque et pince-sans-rire d’un effet on ne peut plus britannique.Ajoutez à cela un rythme infernal soutenu tout au long de la production et vous avez un merveilleux spectacle.D’une drôlerie endiablée Tout le monde connaît l’histoire d’Eliza Doolittle, la charmante et ignorante petite marchande de fleur cockney, dont la langue parlée témoigne d’une absence totale de culture et que récupère un phonéticien notoire, misogyne et célibataire endurci, en faisant le pari, avec un ami, de la transformer en six mois en une grande dame digne .dont il devien- dra amoureux.La trame, finalement, n’a ici d’autre intérêt que de servir de véhicule à une production d’une drôlerie endiablée à laquelle les spectateurs eux-mêmes sont invités à participer en chantant en chœur les refrains de ces chansons archi-connues dont le texte leur est fourni dans un «songsheet» accompagnant le programme.On ne saurait passer sous silence le jeu de quelques uns des comédiens qui animent littéralement cette pièce, lui donnant une vie et une plausibilité théâtrale vraiment uniques.Eric Donkin vient en tête de liste pour sa double prestation magistrale: à titre de meneur de jeu, il s’emploie à bien distancier le style de la pièce à coups de clins d’œil débonnaires et à marquer so-norement l’entrée de chacune des scènes; mais c’est dans le rôle d’Alfred Doolittle, le père de l’héroïne, dont le statut passe de pauvre soû-lographe à bourgeois à l’aise et toujours ivrogne, qu’il affiche une rare faconde et une présence quasi électrisante.Le couple de copains que constituent le professeur Higgins et son inséparable colonel Pickering est rendu avec une fermeté et une énergie qui ne se démentent jamais par Robert Seale et David McClelland res- pectivement, tous deux doués de voix et de dictions absolument impeccables et capables des gouailleries les plus folichonnes.C’est Glynis Ranney, une néoécossaise à ses débuts au Centaur, qui porte la lourde responsabilité d’incarner Eliza, à la fois pivot et seul personnage à dimension humaine de la pièce.Un rôle difficile au cours duquel elle doit évoluer progressivement, à mesure qu’elle évacue son jouai cockney et qu’elle se met à parler et à se comporter comme une dame de la bonne société anglaise.Elle s’en tire à merveille grâce à une fraîcheur et à une sensibilité à fleur de peau et parvient à pleurer comme à rire avec une égale conviction.Comme chanteuse, elle dispose d’une voix de soprano claire et bien placée, mais il lui arrive, dans les textes parlés, de manquer parfois de volume et de rendre pénible l’audition de quelques unes de ses répliques.Évidemment, tout ça est joué dans un anglais très britannique qui mise souvent sur les variations de niveau de langage pour procurer des effets comiques et il est évident qu’une maîtrise minimale de la langue de Shaw — ou de Shakespeare, si vous y tenez — est essentielle à la bonne compréhension du texte.Plaider le faux pour savoir le vrai MENSONGES Texte de Paul Wheeler, traduction d’Olivier Reichenbach, mise en scène de Jacques Leblanc, assisté de Geneviève Lagacé.Décors de Monique Dion, costumes de Denis Denon-court, éclairages de Denis Guérette et musique de Stéphane Richard.Avec Bobby Beshro et Marie-Ginette Guay.Une production du théâtre du Trident, présentée à la salle Octave-Cré-mazie du Grand théâtre de Québec jusqu’au 4 février.RÉMY CHAREST CORRESP.ONDANT A QUEBEC Alfred Hitchcock ne renierait certainement pas Mensonges de Paul Wheeler et il aurait probablement pu y voir un excellent scénario de film.On peut y discerner, en tout cas, des ressemblances frappantes avec le type d’histoire présentées dans la célèbre série télévisée du maître du suspense ou dans le Bizarre, Bizarre de Roald Dahl.Les ingrédients du genre — mystère, retournements surprenants, finale coup de poing — y sont tous, additionnés d’une bonne dose de psychologie des personnages (très retorse et complexe) qui en fait un bon objet de théâtre.Les deux heures et quelque de la pièce permettent en effet de multiplier considérablement la matière d’une demi-heure de télé et de donner passablement de relief à cette intrigue en forme d’oignon.L’intrigue nous amène, en plusieurs étapes, à saisir les véritables et troublantes intentions qui poussent le jeune Adrian Wainwright à jouer à de bien bizarres jeux d’esprit avec la psychologue Julia Smythe, célibataire fort sérieuse dans la quarantaine, dont rien ne permet au départ de comprendre l’intérêt qu’éprouve le jeune homme pour elle.En plaidant constamment le faux pour savoir le vrai, les deux personnages s’emboîtent de plus en plus l’un dans l’autre au point de ne plus SOURCE LE TRIDENT Tout repose en fin de compte sur les épaules des deux comédiens, qui doivent se livrer un duel tortueux du début à la fin.Bobby Beshro et Marie-Ginette Guay se tirent tous deux fort bien d’affaire.faire qu’un quand la vérité, bien plus terrible que les mensonges lancés auparavant, finit par sortir au grand jour, à la toute dernière minute.Ce basculement soudain a tout de même le défaut de nous obliger à croire, en quelques secondes, à la monstruosité totale d’un troisième personnage jamais vu et peu évoqué, histoire que l’édifice tienne complètement.C’est là que Paul Wheeler fait sentir une certain étirement capillaire au spectateur et que la pièce, fort habile dans l’ensemble, se termine un peu plus en pfuit! qu’en boum! Tout repose en fin de compte sur les épaules des deux comédiens, qui doivent se livrer un duel tortueux du début à la fin.Bobby Beshro et Marie-Ginette Guay se tirent tous deux fort bien d’affaire, cette dernière pouvant toutefois compter sur une plus forte dose d’expérience pour faire passer son personnage.Sa présence l’emporte donc quelque peu sur celle de son collègue, qui possède pourtant un personnage beaucoup plus intéressant.On aimerait sentir un peu plus la cassure du personnage chez Beshro, dont les manœuvres semblent parfois plus celles d’un enfant gâté porté vers les tours pendables que celles d’un être marqué par des origines pour le moins douloureuses.Le décor de Monique Dion, appuyé par les éclairages de Denis Guérette, est pour sa part un magnifique objet dont le caractère réversible vient appuyer de belle façon la duplicité des personnages et leurs jeux de mensonges stratifiés.La bande lumineuse qui coupe, à mi-hauteur, le fond de scène, sert bien à isoler leur affrontement et montre bien à quel point leur histoire se passe en vase clos, hormis deux ou trois coups de téléphone fort à propos.On regrettera toutefois la longueur des transitions qu’impose périodiquement la forme de la scénographie, transitions qui viennent donner à la pièce une allure de télé-théâtre découpé par des messages publicitaires.Pendant ces transitions, on a tout au moins le bonheur d’entendre l’extraordinaire et très originale musique de Stéphane Richard, un expressif duo de violoncelle et guitare électrique où les deux instruments s’accordent à l’unisson ou se confrontent en dissonances, selon l’état des relations de nos deux protagonistes.Dommage, du coup, qu’on n’utilise cette ressource qu’à titre d’interlude, à quelques mesures près.Ces quelques petits trous dans la mécanique du spectacle montrent quelques manques de perspective globale dans le travail de Jacques Leblanc, dont le meilleur travail se situe dans une direction d’acteurs où l’on reconnaît le genre de finesse dont il fait preuve sur scène.Sa force est là, mais on a vu des gens qui ne se définissent que comme metteur en scène manquer beaucoup plus de perspective et, à vrai dire, il nous fait passer une soirée pour le moins intrigante.i
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