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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Références

Le devoir, 1995-02-10, Collections de BAnQ.

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-?FONDÉ EN 19104- LE DEVOIR Vol.L X XXVI - N o 3 4 ?M O N T II E A I.L E V E N I) R E 1)1 10 F E V II I E H.I !) !) f> (i 5 c T I» S T V Q T o r o u I o ¦Oi 7h-9h30; LUN VFN là Si.on 6n pâHs ! 9h30*J8h J UN- VENi PHOTO JACQUES NADEAU AVEC L’ELECTION PARTIELLE de lundi prochain, la circonscription de Saint-Hen-ri-Westmount ajoute son lot de couleur politique à la fièvre des commissions régionales sur l’avenir du Québec.Dans cette circonscription, qu’on dit gagnée d’avance pour la candidate libérale Lucienne Robillard, se côtoient des électeurs des secteurs les plus riches et les plus pauvres de l’île de Montréal.41 % des citoyens y sont francophones, 39 % anglophones, et 20 % allophones.Référendum: Chrétien refuse d’entendre parler de 1982 Ottawa (PC) — Le premier ministre Jean Chrétien s’opposerait à une question où les Québécois auraient à choisir entre la souveraineté et la Loi constitutionnelle de 1982 lors du référendum.«La question qu’il fie gouvernement péquiste) devrait poser est bien simple: voulez-vous vous séparer, oui ou non?C’est cela, le vrai débat.N’allez pas jouer sur les mots.Il faut poser la question à savoir s’ils veulent se séparer ou pas.Le reste, ce sont des mots pour essayer de mêler les gens», a-t-il déclaré, hier, lors d’un point de presse.Depuis quelques semaines, le Comité national des jeunes du Parti québécois exhorte le premier ministre du Québec, Jacques Parizeau, d’inclure plus d’une option sur le bulletin de vote lors du référendum., Le président des jeunes péquistes, Eric Bédard, fait valoir qu’une question à deux volets (indépendance ou Constitution de 1982) permettrait de clore le débat sur l’avenir du Québec une fois pour toutes.«Nous croyons que le prochain référendum devra trancher entre la souveraineté pleine et entière du Québec, telle qu’elle sera définie par les commissions itinérantes, et la Loi constitutionnelle de 1982», a écrit M.Bédard dans un long article publié récemment dans un quotidien montréalais.«Selon nous, le débat porterait ainsi sur les vrais enjeux et obligerait le premier ministre Chrétien et les autres fédéralistes à défendre leur vision du Canada», a ajouté M.Bédard.De son côté, le premier ministre Parizeau s’est dit prêt à examiner plus à fond cette proposition des jeunes péquistes, soulignant que la question référendaire pouvait encore être modifiée au terme des consultations que mènent les commissions régionales sur la souveraineté.La tête du président de l’Assemblée nationale mise à prix par les libéraux Bertrand écrit à Johnson pour s’expliquer: rien n’y fait MICHEL VENNE DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC Les libéraux de Daniel Johnson souhaitent la démission du président de l’Assemblée nationale, Roger Bertrand, à qui ils ont retiré leur confiance.Hier, M.Bertrand a écrit au chef de l’opposition, Daniel Johnson, pour lui fournir des explications.Mais il semble que cette lettre n’ait fourni aucune information nouvelle pour ramener les libéraux à de meilleurs sentiments.Un porte-parole de M.Johnson a confirmé que les libéraux ont retiré leur confiance à M.Bertrand.Le leader de l’opposition en Chambre, Pierre Paradis, a proposé dans un communiqué au gouvernement de «suggérer à M.Bertrand d’offpr sa démission».«Notre conviction est à l’effet qu’il y a eu des contacts entre le bureau de la présidence et celui du leader du gouvernement avant qu’une décision importante ne soit rendue, et cela est inadmissible», écrit M.Paradis.Le leader et le leader adjoint du gouvernement en Chambre, Guy Chevrette et François Gen-dron, ont tous deux nié, tout comme M.Bertrand, quelque connivence que ce soit.Mais ces explications ne satisfont nullement M.Paradis qui affirme que MM.Chevrette et Gendron se contredisent.Vendredi dernier, M.Paradis avait contesté la neutralité du président Bertrand dans une décision qu’il avait rendue sur la recevabilité de la motion destinée à suspendre les régies de procédure de l’Assemblée nationale pour forcer l’adoption du pro jet de loi 46 sur la construction.En principe, s’ils veulent remettre en cause la présidence, les libéraux devraient attendre la reprise des travaux le 7 mars et suivre une procédure décrite aux règlements.Dans un entretien avec Le Devoir hier, M.Paradis a souhaité «que les regies non écrites prévalent» et que M.Bertrand, constatant qull n’a plus la confiance du tiers des députés (47 sur 125), devrait tirer la conclusion qui s’impose.Selon lui, M.Bertrand a à plusieurs reprises donné l’impression, depuis son entrée en fonction le 29 novembre, qu’il préférait «protéger le gouvernement plutôt que de protéger la crédibilité de l’Assemblée nationale», deux fois centenaire.Il rappelle qu’en 1965 un autre président de l’Assemblée nationale s’était fait retirer la confiance de l’opposition, mais ce dernier avait subitement été nommé ministre du Revenu dans le gouvernement Lesage avant que la procédure prévue au règlement ne soit entamée.M.Paradis suggère que la même chose puisse survenir cette foisci.Le président de la Chambre est toujours un député du parti au pouvoir mais il est choisi avec consentement de l’opposition.Le président a un strict devoir de neutralité.Il ne doit plus assister aux réunions de son parti.ir Roger Bertrand Le prix de la souveraineté?Deux caisses de «douze», dit Daniel Paillé MICHEL HEBERT PRESSE CANADIENNE Combien coûtera la souveraineté du Québec?Deux caisses de «douze», selon le ministre de l’Industrie et du Commerce, Daniel Paillé.Ca dépendra du comportement de ceux qui feront le partage de la dette, répond de son côté le ministre délégué à Restructuration, Richard Le Hir.Le ministre Le Hir estime en effet que les «coûts» de la souveraineté dépendront «essentiellement du comportement irresponsable des acteurs.C’est un fait établi de part et d’autre, et je pense que la petite controverse autour de la déclaration de M.(Jean) Campeau a permis à tout le monde, y compris au Canada anglais, de réaliser à quel point leur propre situation à eux peut être précarisée par un comportement qui pourrait être irresponsable».D’où la nécessité absolue, dans leur propre intérêt, pour les partenaires, de se comporter de manière très responsable.», a déclaré hier le ministre Le Hir qui assistait hier aux audiences de la commission de l’Estrie à Est Angus, pres de Sherbrooke.Le ministre des Finances du Québec, affirmait lundi que le Québec ne paiera que «sa juste part» de la dette fédérale qui franchit les 800 mil-liards$.Dans le Bas-Saint-Laurent, on s’inquiète aussi du coût de la souveraineté, particulièrement des paie- COMMISSIONS RÉGIONALES SÜR L’AVENIR DU QUÉBEC ments de péréquation versés par le .fédéral au Québec.Mais le ministre .Daniel Paillé a en choqué plusieurs à Natashquan mercredi soir en convertissant en caisses de bière les dollars du fédéral.Ottawa verse au Québec 650$ par citoyen, soit 12$ par semaine.C’est.le prix d’une «douze», a dit le mL, nistre Paillé.Un citoyen lui a fait re-marquer que la bière coûtait deux \ fois plus cher que ça à Natashquan., , «Ca va te prendre deux , semaines pour payer ta douze», a renchéri le mi-.nistre dont les propos; étaient enregistrés par un reporter de la station de ra- ; dio.CKNA.A Sept-Iles, les étudiants , ont aussi demandé de>, chiffres au gouvernement «Pourquoi le gouvernement n’en parle pas (des coûts de la souveraineté).?S’il le sait et qu’il ne le dit pas, moi, je n’embarque;, pas», a déclaré Simon Gau., thier devant une centaine ! d’étudiants du cégep de Sept-Iles ou ] siégeait hier la commission dés ] jeunes.Le député Gilles Baril, conseiller du premier ministre Parizeau pour la jeuT, nesse, a admis que le Québec aura, «à > faire des sacrifices.Mais j’aime mieux faire des sacrifices pour me bâtir un pays que continuer dans quelque chose qui ne me ressemble pas».Comme la veille à Rimouski,Jeq étudiants ont exigé du gouveroe7 ment un «language franc» et déploré , l’absence de fédéralistes sur la conv mission.Les trois options de la Chambre de commerce du Québec -?- !,» «Ça ne réglerait rien», tranche Chevrette JEAN CHARTIER LE DEVOIR Le ministre des Affaires municipales, Guy Chevrette, ne favorise pas Iss trois questions proposées par la Chambre de commerce du Québec pour le référendum: «Trois questions sur un bulletin de vote donneraient un résultat 1/3, 1/3, 1/3.Ça ne réglerait rien.» Çe député de Joliette et ministre d’Etat au Développement des régions reconnaît que l’objectif de la Chambre de commerce est bon mais il juge que la troisième option a déjà été rejetée lors du référendum portant sur la question de Charlottetown.«Le peuple québécois et le Canada anglais n’ont pas voulu de la troisième option», a-t-il dit, hier, avant d’assister aux audiences de la Commission de Laval sur l’avenir du Québec.Le député de Vimont et conseiller aux Affaires autochtones, David Cliche, trouve |M>ur sa part que la position de la Chambre de commerce est très intéressante.«Pour le moment, on doit être à l’écoute», mentionne-t-il.Il se pose aussi la question suivante: «Comment faire pour avoir une question où on ne perd pas?Je ne veux pas revivre la déprime de 1980.» C’est déjà la troisième fois qu’on entend une telle requête à Laval de la part de citoyens, selon lui.«A priori, je ne rejette rien, dit-il.Mon lit n’est pas fait.» Pour le moment, il demande que les politiciens aient la sa- gesse d’écouter tout le monde: «Il y .a eu une évolution énorme des dis.cours d’année en année.Le déficit, la dette, l’intégrité territoriale sont dés concepts qui sont abordés par les ci] toyens, de même que les points vue de la Commission Bélanger Campeau.» ,r Les interventions des participants sont souvent «mêlées», souvent suc-prenantes et parfois éloignées dq propos du projet de loi.L’un des intervenants, Jean-Marie Gabriqc, q fait valoir qu’il est favorable à «un re7 modelage du Canada actuel».Un autre, Daniel Clapin-Pépin, se demande: «Comment peut-on aeporder le mêmje poids politique à nle-du-Prince-Edouard, qui ne compte que 129 000 personnes, et au Québec?j Sur File de Laval, on a 335 000 ci- \ toyens, pjès de trois fqis la populà-, tion de l’Ile-du-Prince-Édouard.» Cq professeur de gestion à l’UQAM a formulé une proposition qui a fait sourire, à savoir qu’on partage la det-1 te canadienne en fonction du territoire.Le Québec n'aurait ainsi à assumer que 15 % de la dette canadienne actuelle, à savoir 90 millions $, selon son évaluation.Par contre, Paul Nepveu, un retraité qui fut vice-président aux Finances du Canadien Pacifique dans les années 70, est venu relever ce qu’il considère comme des faL blesses du projet de loi.«Pourquoi demander à la population québécoise si elle est en faveur d’une loi?», demande-t-il avant de formuler une autre question: «Pour l’embrouiller?» Jean Charest I I k B 8 I.K I) K V 0 I U .I.K V V.N I) R K DI 10 F K V II I K II I !) !) f> LE DEVOIR LES SPORTS Le Canadien vient-il de sauver sa saison?Le gros échange tant attendu: Desjardins, LeClair et Dionne : s’en vont à Philadelphie en retour de Mark Recchi Le Canadien a obtenu hier le marqueur qu’il recherchait activement en faisant l’acquisition de Mark Recchi, des Flyers de Philadelphie.Le Tricolore a cédé le défenseur Eric Desjardins et les attaquants Gilbert Dionne et John LeClair.FRANÇOIS LEMENU PRESSE CANADIENNE Les partisans du Canadien avaient raison de s’inquiéter.Et Serge Savard vient de le re-cohnaître en allant chercher Mark Recchi à Pniladelphie.Le directeur général du Tricolore a souvent été accusé d’immobilisme.Pourtant, sa feuille de route suggère qu’il ne craint pas de transiger quand la situation l’exige et que les conditions du marché le lui permettent.La présence à Montréal de Vincent Dam-phousse, Kirk Muller et Brian Bellows témoigne de sa volonté d’apporter des changements quand l’équipe ne répond plus à ses at- tentes.L’échange qu’il vient de réaliser avec les Flyers en est la dernière preuve.Mais cet échange confirme également que les craintes des amateurs étaient fondées.En mettant la main sur Recchi, Savard vient de consolider un édifice qui montrait des fissures.En raison d’une attaque déficiente, le Canadien courait le risque de rater les séries pour la première fois depuis 1970.L’ex-attaquant des Flyers n’apportera pas la solution à tous les problèmes du Tricolore.Mais sa contribution pourrait être déterminante quand l’équipe aura besoin d’un «gros but».Car Recchi n’est pas le dernier venu.Au cours des quatre dernières saisons, seulement deux joueurs, Wayne Gretzky et Adam Oates, ont amassé plus de points.Trois fois durant cette période, le patineur de Kamloops (Colombie-Britannique) a récolté plus de 100 points, un exploit que Mats Naslund a été le dernier à réaliser chez le Canadien.C’était en 1986, l’année de la coupe.Recchi est un joueur polyvalent qui peut évoluer tant à l’aile droite qu’au centre.Il est rapide et possède un bon tir.Il ne craint pas non plus les coins de patinoire et la circulation devant le filet.Le Canadien vient donc de s’enrichir d’un élément qui donnera du mordant à son premier trio et qui améliorera le rendement de son jeu de puissance.Mais le Tricolore s’est-il appauvri en cédant Desjardins, LeClair et Dionne contre Recchi et un choix de troisième ronde en 1995?Non, puisque le Canadien possède les ressources pour remplacer les joueurs échangés.Desjardins était évidemment le joueur convoité par le directeur général Bobby Clarke.Les Flyers manquent de défenseurs d’expérience et Desjardins devrait raffermir leur brigade défensive.Mais à Montréal, son départ ne sera pas ressenti.L’acquisition d’Yves Racine durant l’été et les deux matches que Bryan Fogarty vient de livrer à Boston et Ottawa ont convaincu la direction de laisser filer Desjardins.De plus, l’équipe compte sur Peter Popovic comme septième défenseur et surtout sur le jeune David Wilkie (Fredericton) pour assurer la relève.LeClair, lui, a obtenu toutes les chances de se faire valoir.Comme l’a déjà déclaré Dionne, LeClair a eu neuf vies à Montréal et il n’a jamais su en profiter.En trois saisons, le gros John aura démontré qu’il est un bon joueur de camp d’entraînement incapable d’un effort soutenu durant la saison.Au moment de la transaction, il avait dégringolé jusque dans le quatrième trio après avoir été remplacé par Craig Darby.Quant à Dionne, il a signé son arrêt de mort à Montréal en accusant ses coéquipiers de jouer comme des poules sans tête.Le dernier match, Dionne l’a regardé des tribunes.Son souvenir sera rapidement effacé.La présence de Recchi pourrait sauver la saison du Tricolore.Mais cette transaction s’inscrit dans une perspective plus globale.Saku Koivu, Valeri Bure et Wilkie seront à Montréal la saison prochaine, de même que Darby et Brian Savage.Ces jeunes représentent l’avenir de la concession.«La patience paie» PRESSE CANADIENNE Le capitaine Kirk Minier estime que Serge Savard a bien fait d’être patient pour mettre la main sur le genre de joueur offensif qu’il ( fallait justement au Canadien.Muller devrait jouer demain au centre de Mark Recchi et Oleg Petrov, tandis que Craig Darby continuera de pivoter un trio complété par Vincent Damphousse et Brian Bellows, qui a très bien paru à Ottawa.;,t «Si vous regardez bien, nous avons maintenant deux bons trios offensifs (en autant que Darby ne soit pas un, feu de paille, a admis Muller), et un solide troisième trio (Benoit Brunet, Mike Keane.et Paul Di Pietro pour le moment), avec Bryan Fogarty et Popovic capables de prendre la relève à la défense.Il n’y a pas de raison que nous ne connaissions pas de succès.» Muller n’a lui aussi eu que de bons mots pour Recchi: «Il a toujours eu de bonnes statistiques offensives tout en jouant dans l’ombre de joueurs ' comme Lemieux, Stevens ou Eric' Lindros.C’est un joueur mésestimé.» IÉL.: 9 8 5 - 3 3 14 AVIS PUBLICS F A X ' 9 8 5 - 3 3 4 0 ' CAMPING GRANBY INC.AVIS est par les présentes donné que CAMPING GRANBY INC.demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre conformément aux dispositions de la Loi sur les compagnies (Québec).Le siège social de cette compagnie est situé à Granby, province de Québec.Montréal, le 13 janvier 1995.Les procureurs de la compagnie, GUY & GILBERT.A.GARBARINI CANADA INC.AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie "A.GARBARINI CANADA INC.” ayant son siège social au 1, Place Ville- 4» REPENTICNY CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE JOLIETTE AVIS PUBLIC COUR MUNICIPALE VILLE DE REPENTIGNY -CHARLEMAGNE - LE GARDEUR - LACHENAIE VS ÇlUILBERT Gilles (25.09.60) - LAMER Vincent (69.03.16) - AUGER Patrick (08.07.70) - FORGET Richard (07.01.66) - CARRIÈRE Lisette (08.12.48) - PÉPIN lan (19.09.73) - CHALKIADAKIS Emmanuel (D.D.N.inconnue) - DAIGLE Pierre (02.08.56) - GAUVREAU Joanne (18.10.56) - MALO HARVEY Chantal (30.12.60) -HUBERT Richard (24.01.64) - ROSS Daniel (15.05.65) -ALAIN Serge (16.05.67) - MONGRAIN Jean-Marc (10.04.59) - BEAUCHESNE John (11.02.51) PAR ORDRE DE LA COUR Les intimés sont par les présentes, requis d'enregistrer un plaidoyer dans les 30 jours de la présente signification, à la Cour Municipale de Repentigny, située au 435 boulevard Iberville à Repentigny.Une copie du constat d’infraction est déposée au greffe de cette Cour.ffrenez de plus avis, qu'à défaut d'enregistrer un plaidoyer, un jugement sera prononcé contre vous sans qutre avis.LUCETTE NADEAU, greffier Cour Municipale de Repentigny Marie, Bureau 4000, Montréal (Québec) H3B 4M4, demandera à l’Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.MONTRÉAL, le 6 février 1995.LA VERY, de BILLY Procureurs de la compagnie.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL NO: 505-02-000461-941 COUR DU QUÉBEC (Chambre civile) BANQUE NATIONALE DU CANADA corporation légalement constituée Padie requérante -vs- DANIEL M'BERI Partie intimée ASSIGNATION ORDRE est donné à DANIEL M'BERI, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1111 boul.Jacques-Cartier Est, Longueuil, dans un délai de trente (30) jours, de la date de la publication du présent avis dans Le Devoir.Une copie de la REQUETE REAMENDEE POUR ETRE AUTORISEE A EXERCER UN DROIT DE REPRISE a été remise au greffe à l'inlenfion de l'intimé.Lieu: Longueuil Date: 6 février 1995 JACQUELIN MARTEL Greffier de la Cour.ME PAUL LAMARRE, AVOCAT 370, Chemin Chambly, #200 Longueuil, Qc.J4H 3Z6 Tel: (514) 677-9144 Procureur de la requérante.AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que U FONDATION DE LA GREFFE DE LA MOELLE OSSEUSE (F.G.M.O.) INC., demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre et que le reliquat de ses biens, une fois ses dettes acquittées, sera remis à la FONDATION QUÉBÉCOISE DU CANCER.Montréal, ce 8 février 1995 Me JEAN MARIUS MOTTET Avocat de la corporation.appel de candidatures sans prix Gouvernement du Québec Tourisme Québec TOURISME QUÉBEC REQUIERT DES CANDIDATURES POUR LE MANDAT SUIVANT: Les firmes recherchées devront non seulement élaborer les campagnes publicitaires en fônction des marchés cibles (au Québec et hors du Québec) et des produits marketing, mais aussi pouvoir produire des outils promotionnels, organiser diverses promotions auprès des consommateurs et des réseaux de distribution, assurer le service à la clientèle (répondre aux demandes d'information générées par les campagnes), organiser des activités de relations de presse, solliciter des partenaires et commanditaires tout en coordonnant l'ensemble de ces activités.Les firmes devront non seulement être en mesure de travailler en synergie avec lès autres agences retenues par Tourisme Québec mais aussi celles des partenaires ou commanditaires.OBTENTION DES DOCUMENTS D'APPEL D'OFFRES Les documents d’appel d'offres seront disponibles à partir de 9 heures le 10 février 1995 à l'adresse suivante: 800, Tour de la Place-Victoria, bureau 260, Montréal (Québec).H4Z 1C3, à l'attention de Sylvie Chamberland.Les fournisseurs intéressés à obtenir ces documents devront se présenter à cette adresse.Les documents seront disponibles entre 9 heures et 12 heures et de 14 heures à 16 heures, du lundi au vendredi inclusivement.Prix des documents: 20 $ (non remboursable) payable en argent comptant, par chèque, par mandat postal ou par virement bancaire à l'ordre du ministre des Finances du Québec.RÉCEPTION ET OUVERTURE DES OFFRES Les offres doivent parvenir à l'adresse indiquée plus haut, avec la mention prévue aux documents d’appel d'offres, au plus tard le 27 février 1995 à 14 heures, heure en vigueur localement, à l'attention de Sylvie Chamberland.L'ouverture des offres s'effectuera à la salle 117 de cette même adresse, sera publique et suivra la date et l'heure limites fixées pour le dépôt des offres.àONDITIONS D'ADMISSIBILITÉ Seules les agences de publicité qui répondent aux conditions suivantes peuvent postuler: 1.Avoir un établissement au Québec, au Nouveau-Brunswick ou en Ontario.2l Détenir les accréditations nécessaires à l'accomplissement du mandat (CDNPA: Association canadienne des éditeurs de quotidiens et ACR: Association canadienne des „ radiodiffuseurs).3.Avoir une facturation annuelle minimum de 12 millions de dollars.4.Avoir à son emploi un minimum de 10 personnes cumulant un minimum de 50 ans d'expérience.5.Être en mesure d'offrir sans sous-traitance au moins les services suivants: clientèle, création et conception, planification stratégique et médias.6.Ne pas être en conflit d'intérêts: * - Conflit d'intérêts Est considéré être en conflit d'intérêts, tout soumissionnaire qui détient ou détiendra.1 pour la durée du contrat avec Tourisme Québec, un mandat favorisant la promotion d'autres destinations et produits touristiques auprès des consommateurs résidant dans les marchés géographiques suivants: le Québec.l'Ontario, les provinces de l'Atlantique et le Nord-Est des Etats-Unis (Nouvelle-Angleterre et Atlantique Centre) TOURISME QUÉBEC NE S'ENGAGE À ACCEPTER AUCUNE DES OFFRES REÇUES.Francine C.Boivin Sous-ministre associée au Tourisme Québec VENTES EN JUSTICE Conditions et renseignements 1.Les ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci-dessous mentionnées.2.L’enchérisseur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant ou chèque visé.3.il est préférable de téléphoner au bureau de l’officier instrumentant le matin de la vente en cas d’annulation.La Chambre des huissiers du Québec LA METEO Prévision à long terme pour Montréal Aujourd'hui Ce Soir " Samedi Dimanche Lundi -20/-11 max -6 min .9 max -9 -18/-9 & = !•'/.f ï% TtWt VENTEUX BROUILLARD PLUIE AVERSE ORAGE NEIGE VERGLAS Températures : MAX / MIN Centres de pression Whitehorse \" -81-21 Yellowknife v B -241-30 >t.JohrL Edmonton -16/-25 ndèncn -10/-11 Vancouver V» 9/-3 ¦ -19/-26^ Saskatoon | V, ¦ -18/-2Î Resina l Calqary / ¦-12/-25 Montréal «J0/-22I (Toronto New York \ 71-2 ^SaH^ake City Situation générale: La journée débutera avec la présence du soleil.Par la suite, des nuages associés à une dépression en formation sur les Grands Lacs envahiront le ciel.Sur l'est de la province, il fera généralement beau.Samedi, la dépression progresse vers l’est et la neige, qui aura commencé i tomber faiblement au cours de la nuit sur l'ouest, se répandra sur toute la province.Les températures seront près des normales de saison.Régions Abitibi et Témiscamingue: Ennuagement graduel suivi de neige.Min.: -26.Max.: -13.Vents de 15 à 30 km-h augmentant à 20 à 40 en mi-journée.Samedi: neige devenant intermittente tôt le matin.Min.: -15.Max.: -12 tôt le matin puis température à la baisse.Pontiac, Gatineau et Lièvre: Ennuagement le matin.Neige débutant en après-midi.Min.: -18.Max.: -6.Vents devenant de 20 ô 40 km-h en mi-journée.Samedi: neige devenant intermittente tôt le matin.Min.: -11.Max.: -8 à -5.Laure ntides: Ennuagement graduel.Neige débutant en fin de journée.Min.: -18 a -21.Max.: -9.Vents devenant de 20 à 40 km-h en après-midi.Samedi: neige devenant intermittente tôt te matin.Min.: -15.Max.: -8.Montréal: Ensoleillé avec passages nuageux.Ennuagement graduel tôt en après-midi.Neige débutant en fin de journée.Min.: -16.Max.: -5.Vents de 15 à 30 km-h augmentant à 20 à 40 en fin de journée.Samedi: neige devenant intermittente tôt le matin.Min.: -9.Max.: -5.Trois-Rivières et Drummondville: Ensoleillé avec passages nuageux.Ennuagement tard en après-midi avec neige débutant en soirée.Min.: -15 à -17.Max.: -8.Vents de 15 à 30 km-h en soirée.Samedi: neige devenant intermittente tôt le matin.Min.: -12.Max.: -7.Québec: Ensoleillé avec passages nuageux.Ennuagement tard en après-midi avec neige débutant en soirée.Min.: -18 à -20.Max.: -9.Vents de 15 à 30 km-h en soirée.Samedi: neige devenant intermittente en après-midi.Min.: -14.Max.: -9 à -7.Estrie et Beauce: Ciel variable.Devenant nuageux tard en après-midi avec faible neige débutant en soirée.Min.: -16.Max.: -5.Vents de 15 à 30 km-h en soirée.Samedi: faible neige.Min.: -12.Max.: -8.Lac-Saint-Jean et Saguenay: Ensoleillé.Min.: -21 à -24.Max.: -18 à -14.Vents de 15 à 30 km-h le matin.Samedi: faible neige débutant le matin.Min.:-22.Max.:-12.La Tuque: Ensoleillé.Ennuagement tard en après-midi avec neige débutant en soirée.Min.: -20 à -24.Max.: -15 à -10.Vents de 15 à 30 km-h.Samedi: faible neige.Environnement Canada Min.:-18 à-23.Max.:-12 à-8.Réserve faunique des Laurentldes: Ensoleillé.Ennuagement tard en après-midi.Min.: -20 à -24.Max.: -15 à -10.Vents de 15 à 30 km-h.Samedi: faible neige.Min.: -18 à -23.Max.: -12.Charlevoix et Rivière-du-Loup: Soixante pour cent de probabilité d'averses tôt le matin.Devenant ensoleillé par la suite.Min.: -16.Max.: -12.Vents de 20 à 40 km-h diminuant en après-midi.Samedi: faible neige.Min.: -17.Max.: -9.Rimouski et Matapédia: Nuageux avec éclaircies et 70 pour cent de probabilité d'averses de neige.Dégagement en soirée.Température stable à -14.Vents de 20 à 40 km-h en après-midi.Samedi: faible neige débutant le matin.Min.: -21.Max.: -14.Sainte-Anne-des-Monts et parc de fa Gaspésie: Nuageux avec éclaircies et averses de neige.Min.: -14.Max.: -10.Vents de 20 à 40 km-h en après-midi diminuant en soirée.Samedi: faible neige débutant le matin.Min.:-21.Max.: -11.Gaspé et parc de Forillon: Quelques flocons le matin.Ensoleillé avec passages nuageux par la suite.Min.: -17 à -20.Max.: -10.Vents de 15 à 30 km-h en après-midi.Samedi: ennuagement le matin suivi de faible neige.Min.:-22.Max.:-11.Lever.7h04 l
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