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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraßt pour la premiÚre fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

DĂšs ses dĂ©buts, Le Devoir se veut patriotique et indĂ©pendant. RĂ©solument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopĂ©ratif. De tout temps, il dĂ©fendra la place de la langue française et sera des dĂ©bats sur la position constitutionnelle du QuĂ©bec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure trÚs en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grùce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siÚgent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de mĂȘme acheminĂ©e dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui Ă  l'organisation de l'agriculture quĂ©bĂ©coise. Il ne pĂ©nĂ©trera que tardivement, mais sĂ»rement, le lectorat de la zone mĂ©tropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révÚle une phase plutÎt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigĂ© par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fĂ©dĂ©raliste pendant la plus grande partie des annĂ©es 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siÚcle, sous la gouverne de Bernard DescÎteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siÚcle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • MontrĂ©al :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1995-04-15, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR Bourse Page B5 Avis Page B7 ClassĂ©es Page B9 Sports Page BIO ECONOMIE TassĂ© 9, 514 879-2100 1- 800 - 55 TassĂ© 25* IntĂ©rĂȘt annuel composĂ© ~ojr 10 ans, garanti P.Q.‱ sujet Ă  changement TassĂ© & AssociĂ©s, LimitĂ©e Valeurs mobiliĂšres L E I) E V O I R L E S S A M E I) I E T I) I M A N (' Il E I (i A V RII, I !) !) !» Robert Dut risac PERSPECTIVES L’empire et les marchĂ©s ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR Ce ne sont pas les AmĂ©ricains qui l’ont vraiment cherchĂ©e, ni le prĂ©sident de la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale, Allan Greenspan, cette dĂ©bandade du dollar amĂ©ricain.C’est le marchĂ© qui l’a voulue, l’omnipotent et omniscient marchĂ©, dit-on, selon le principe douteux que la multitude ne peut se tromper quand elle fait ensemble le mĂȘme geste: vendre ou acheter.Avec cet assaut financier, ce que le marchĂ© a fait, et ce qui le dĂ©passe, c’est intensifier grandement les pressions commerciales sur le Japon.Tellement que l’Empire du Soleil levant a dĂ» cĂ©der.quelques miettes (lire l’article ci-contre).Pour la deuxiĂšme fois en autant d’annĂ©e, le Japon a annoncĂ©, hier, un train de mesures pour relancer son Ă©co-1 nomie et accĂ©lĂ©rer le programme de dĂ©rĂ©glementation de son marchĂ© intĂ©rieur.La baisse du taux d’escompte Ă  , 1 %, Ă©videmment un record, en est l’élĂ©ment le plus spectaculaire.Difficile d’aller plus bas.Le problĂšme avec les taux d’intĂ©rĂȘt, c’est qu’ils ne peuvent pas ĂȘtre nĂ©gatifs.C’est une de ces lapalissades Ă  laquelle on n’est guĂšre habituĂ© au Canada, oĂč les taux d’intĂ©rĂȘt rĂ©els, particuliĂšrement Ă©levĂ©s, auraient fait le bonheur de certains usuriers du XIXe siĂšcle.Cependant, au Japon, l’indice officiel des prix Ă  la consommation augmente de seulement 1 %, mais dans les faits les prix baissent Ă  cause de certaines distorsions statistiques.Le magazine The Economist a calculĂ© qu’avec un taux d’escompte de 1,75 %, le taux en vigueur jusqu’à hier, et en suivant l’hypothĂšse que le taux d’inflation au Japon est nĂ©gatif, Ă  moins 1 ou 2 %, , l’économie nippoqe subissait des taux d’intĂ©rĂȘt rĂ©els aussi Ă©levĂ©s qu’aux Etats-Unis.La diffĂ©rence, c’est qu’aux Etats-Unis, les entreprises tournent Ă  pleine capacitĂ© ou presque, tandis qu’au Japon, la reprise est particuliĂšrement faible.Le Japon est plongĂ© dans une situation Ă©conomique tout Ă  fait singuliĂšre.Quel pays ne voudrait pas afficher un niveau de productivitĂ© comparable?Le Japon est le pays le plus riche du monde et les derniĂšres hausses du , yen n’ont fait qu’accentuer cette avance.En raison justement de la hausse de sa devise, son produit intĂ©rieur brut par habitant en 1993 fies derniĂšres donnĂ©es disponibles) dĂ©passait celui de la Suisse au premier rang et atteignait 33 364 $ US sur la base d’un change Ă  111 yens.Le mĂȘme chiffre aujourd’hui donnerait 44 220 $ US, comparativement Ă  un peu moins de 26 000 $ US aux Etats-Unis.En revanche, le Japon s’est engagĂ© Ă  dĂ©rĂ©glementer son marchĂ© intĂ©rieur, vaste royaume d’intermĂ©diaires enchevĂȘtrĂ©s qui se multiplient presque Ă  l’infini, ceci pour satisfaire AmĂ©ricains et EuropĂ©ens qui y voient des barriĂšres commerciales impossibles Ă  percer.Les initiatives nippones Ă  cet Ă©gard sont encore bien superficielles.L’archipel des prix faramineux Ce royaume, c’est Ă©galement celui des prix faramineux.Pour acheter 1 $ de marchandises en dehors de son pays, un Japonais dĂ©boursera 90 yens.Pour acheter les mĂȘmes articles au Japon, il lui en coĂ»tera 200 yens.Il existe une Ă©norme distorsion entre les marchĂ©s de l'archipel et ceux du reste du monde.Graduellement — timidement, diront les critiques occidentaux —, le Japon a entamĂ© la dĂ©rĂ©glementation de ces complexes systĂšmes de distribution.En consĂ©quence, les prix de certains biens de consommation ont baissĂ©, notamment dans l’alimentation oĂč le prix de la biĂšre, par exemple, a chutĂ© de plus de 30 % en un an.La dĂ©flation attend donc toute rĂ©forme en profondeur du marchĂ© intĂ©rieur.MĂ©langĂ© Ă  la reprise poussive, ça nous donne un dĂ©testable cocktail.Au Japon d’ailleurs, on ne dit pas dĂ©flation, c’est trop abstrait, on dit plutĂŽt .destruction des prix, rapporte le correspondant de The Economist Ă  Tokyo.Si le consommateur nippon peut accueillir favorablement la destruction des prix, il peut par contre s’indigner devant la destruction des emplois qui Raccompagne, note-t-il.i Quoi qu’il en soit, le marchĂ© monĂ©taire mondial, Ă  la faveur de son offensive contre le dollar amĂ©ricain, a forcĂ© le Japon Ă  intervenir pour tenter de çalmer les esprits et Šsoutenir le dollar.Une fois encore.A l’étĂ© 1994, le gouvernement nippon, alors dĂ©stabilisĂ© par la dĂ©mission du premier ministre, avait fait de mĂȘme, donnant maintes assurances; le marchĂ©, si tant est qu’il fait preuve d’une quelconque rationalitĂ© transcendante, avait jugĂ© que cet-4e dĂ©mission, et l’instabilitĂ© politique qu’elle entraĂźnait, Ă©taient d’excellents arguments pour se ruer sur le yen.Comme quoi toutes les raisons sont bonnes pour acheter ;des yens.D’ailleurs, en dix ans, le dollar amĂ©ricain a perdu plus des deux tiers de sa valeur face au yen, de 275 Ă  85 mal-.heureux yens au dollar.Les milieux financiers peuvent 'bien condamner ia politique monĂ©taire amĂ©ricaine, trop laxiste Ă  leur avis, qui est arrimĂ©e, en fait, sur l’économie rĂ©elle plutĂŽt que sur le bien-ĂȘtre des cambistes et de leurs clients, lĂ  n’est pas la vrai raison de cette dĂ©gringolade.Les rajsons nous ramĂšnent justement Ă  l’économie rĂ©elle.Les Etats-Unis sont devenus depuis le plus grand dĂ©biteur au monde.Or, en 1986, les exportateurs japonais fixaient leur seuil de rentabilitĂ© Ă  un taux de change de 210 yens pour un dollar amĂ©ricain; aujourd’hui, encore plus productifs qu’avant, ils le fixent Ă  100 yens.Parions qu’ils pourront s’adapter Ă  un yen encore plus fort Le taux d’escompte nippon tombe Ă  un plancher record de 1 % Un plan de relance pour brider le yen «Trop peu, trop vague et trop tard», opinent les analystes „ Tokyo (AFP) — Le Japon a adoptĂ© hier un plan de relance couplĂ© Ă  une baisse du taux d’escompte de la Banque du Japon qui est tombĂ© Ă  un plancher record de 1 % dans l’espoir d’endiguer l’envolĂ©e du yen, mais le flou des mesures annoncĂ©es a laissĂ© le marchĂ© et les Ă©conomistes sceptiques.«Trop peu, trop vague et trop tard»: ce commentaire Ă©tait sur toutes les lĂšvres aprĂšs l’annonce du programme de stimulation de l’économie du gouvernement du premier ministre socialiste Tomiichi Murayama.La baisse des taux directeurs de la Banque du Japon n’a pas, pour le moment, donnĂ© le coup de fouet escomptĂ© sur le dollar qui ne s’était que lĂ©gĂšrement raffermi hier aprĂšs-midi, stabilisĂ© autour de 83,75 yen contre 83,50 la veille Ă  New York.Le yen s’est hissĂ© Ă  des sommets inĂ©galĂ©s depuis le dĂ©but de l’aprĂšs-guerre, touchant un record de 80,15 yen pour 1 dollar lundi dernier.La bourse de Tokyo a quant Ă  elle illustrĂ© l’ampleur de la dĂ©convenue suscitĂ©e par la timiditĂ© de ce nouveau plan, l’indice Nikkei clĂŽturant sur une chute de 390,90 points, soit 2,4 %, juste au-dessus de la barre des 16 000 points (Ă  16 047,89).«Je suis convaincu de l’impact de ce plan sur les marchĂ©s et de son bon accueil», avait dĂ©clarĂ© le chef du gouvernement.Les Ă©conomistes Ă©taient d’un avis diffĂ©rent.Certains d’entre eux comme Kenneth Courtis, Ă©conomiste Ă  la Deutsche Bank Capital Markets, n’hĂ©sitent pas Ă  annoncer une poursuite de la chute du Ka-buto-cho jusqu’à 14 000 et mĂȘme 12 000 points en l’absence d’un programme de dĂ©rĂ©glementation en profondeur de l’économie japonaise qui soit en mesure de convaincre les marchĂ©s.«Il est incroyable de constater Ă  quel point ce paquet de mesures regorge de formules vides», souligne Chris Calderwood, Ă©conomistes Ă  la Barclays de Zoete Wedd Ă  Tokyo.Prudent, Shoichiro Toyoda, prĂ©sident de la fĂ©dĂ©ration patronale japonaise (Keidanren), a estimĂ© que «l’impact de ces mesures dĂ©pendra de leur application concrĂšte».«L’impact des mesures Ă©cono- PHOTOS AP À Tokyo, la hausse vertigineuse du cours du yen, qui rend les importations trĂšs peu coĂ»teuses, fait au moins le bonheur des amateurs de hamburgers, qui se vendent Ă  prix d’aubaine.Dans la photo du haut: le premier ministre Tomiichi Murayama (au centre), discutant avec ses ministres du nouveau plan de relance, qui vise justement Ă  refrĂ©ner la devise japonaise.miques est trĂšs limitĂ©.Nous ne sommes pas déçus par cette annonce, mais nous ne sommes pas pour autant trĂšs heureux», a soulignĂ© Ta-kashi Fumino, un courtier de la banque Sumitomo.L’engagement Ă  accĂ©lĂ©rer de cinq Ă  trois ans la mise en oeuvre d’un programme de dĂ©rĂ©glementation de l’économie annoncĂ© le mois dernier constitue la principale mesure du plan.Mais ce programme avait lui-mĂȘme Ă©tĂ© dĂ©jĂ  fraĂźchement accueilli du fait de l’absence de mesures concrĂštes et chiffrĂ©es et de son manque d’audace.Quant Ă  la baisse du taux d’escompte de 0,75 point de pourcentage, elle avait Ă©tĂ© largement anticipĂ©e.La baisse est effective Ă  compter d’hier.Les pressions s’étaient accumulĂ©es sur la BoJ pour qu’elle rĂ©duise ses taux, les milieux d’affaires japonais Ă©tant trĂšs inquiets de la chute du dollar qui, avaient-ils averti, risque de tuer dans l’oeuf une reprise fragile de l’économie sortant difficilement de trois ans et demi de rĂ©cession.La derniĂšre baisse du taux d’escompte de la BoJ remonte Ă  septembre 1993.La banque centrale l’avait alors rĂ©duit de 0,75 point de pourcentage Ă  1,75 %, un niveau plancher dĂ©jĂ  record.Selon le paquet adoptĂ© hier, le gouvernement prĂ©voit des mesures pour assouplir la rĂšglementation portant sur les importations et pour augmenter les dĂ©penses publiques.Le plan de relance prĂ©voit aussi une enveloppe budgĂ©taire supplĂ©mentaire pour financer la reconstruction de KobĂ©, dĂ©vastĂ©e par un tremblement de terre le 17 janvier dernier qui a tuĂ© quelque 5500 personnes.Mais pas un mot n’est dit au sujet des demandes amĂ©ricaines d’objectifs chiffrĂ©s pour mesurer concrĂštement l’ouverture du marchĂ© japonais aux importations.Le paquet prĂ©voit des mesures d’encouragement pour l’importation des voitures et piĂšces dĂ©tachĂ©es ainsi que des mesures pour stimuler la construction et la consommation pour relancer la demande intĂ©rieure.Le plan invite les banques Ă  accĂ©lĂ©rer l’apurement de leurs crĂ©ances douteuses et Ă  assouplir l’octroi des prĂȘts Ă  bas taux d’intĂ©rĂȘt aux mĂ©nages.Du mĂȘme souffle le Japon a annoncĂ© une premiĂšre baisse depuis quatre ans de son excĂ©dent commercial qui, pour l’annĂ©e fiscale 1994, demeure cependant gigantesque Ă  118 milliards $ US.Les trois partis de la coalition au pouvoir avaient invitĂ© le gouvernement Ă  adopter une baisse de 50 % de l’excĂ©dent des comptes courants sur une pĂ©riode de cinq ans.Le gouvernement n’a pas retenu cette proposition, le plan se bornant Ă  parler d’un «engagement dĂ©terminé» Ă  rĂ©duire les excĂ©dents commerciaux.VOIR AUSSI EN PAGE B 3: Le FMI appelle la Fed Ă  relever ses taux La force du dollar faible ERIK IZRAELEWICZ LE MONDE Le dollar est au plus bas, la Bourse de New York est au plus haut.Depuis plus de deux mois maintenant, la devise amĂ©ricaine glisse constamment vis-Ă -vis du yen, du deutschemark et du franc.Walj Street dans le mĂȘme temps saute de record en record.A Washington, les dirigeants de la Maison-Blanche comme ceux de la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale se dĂ©clarent rituellement favorables Ă  un «dollar fort» mais se rĂ©vĂšlent incapables d’en arrĂȘter la chute.A New York, les boursicoteurs se rĂ©jouissent de l’excellente santĂ© des entreprises et de la poursuite d’une croissance forte sans inflation.Que de paradoxes! Mais s’agit-il vraiment de paradoxes?Et si le «dollar faible» Ă©tait en rĂ©alitĂ© l’arme principale utilisĂ©e aujourd’hui par les AmĂ©ricains dans la guerre Ă©conomique?Le dollar est faible: il y a lĂ  d’abord un abus de langage.Vue de Tokyo et de Francfort, la devise amĂ©ricaine est certes trĂšs affaiblie.AprĂšs une forte chute (de plus de 15 % depuis le dĂ©but de l’annĂ©e), le billet vert a atteint cette semaine son plus bas niveau historique vis-Ă -vis du yen — un dollar Ă  moins de 84 yens.A la suite d’un recul de 11,4 %, il a aussi approchĂ©, sans le toucher, son minimum par rapport au mark.Mais observĂ© de MontrĂ©al, Mexico ou Memphis (Tennessee), le dollar est fort La monnaie amĂ©ricaine s’est en effet apprĂ©ciĂ©e par rapport au dollar canadien et au peso mexicain, les devises de ces deux principaux partenaires commerciaux.InterrogĂ© sur la valeur du dollar, un habitant de la citĂ© d’Elvis aurait certainement une seule rĂ©ponse: «Un dollar vaut un dollar.» $ C’est que la valeur extĂ©rieure du dollar laisse totalement indiffĂ©rents les AmĂ©ricains.Globalement d’ailleurs, c’est-Ă -dire comparĂ© Ă  un panier de devises reprĂ©sentatif du commerce extĂ©rieur amĂ©ricain, le billet vert n’a finalement peu variĂ© au cours des derniers mois.En 1994, alors qu’il perdait 18 % par rapport au mark et 15 % vis-Ă -vis du yen, il s’était mĂȘme lĂ©gĂšrement apprĂ©ciĂ© (de 4 %).Nuance essentielle donc: le dollar n’est en rĂ©alitĂ© faible que par rapport pux monnaies des principaux concurrents industriels des Etats-Unis — le Japon et l’Europe.L’AmĂ©rique de Clinton a dĂ©couvert que l’exportation est aujourd’hui une source essentielle de croissance et de crĂ©ation d’emplois.Depuis son arrivĂ©e Ă  la MaisonBlanche, le prĂ©sident dĂ©mocrate a mobilisĂ© toutes ses administrations au service de l’exportation,— le secrĂ©tariat au commerce comme le dĂ©partement d’Etat.Moins ouverte jusqu’à prĂ©sent — les exportations ne reprĂ©sentent que 15 % du PNB des Etats-Unis, contre plus de 25 % en France par exemple, l’économie amĂ©ricaine est entrĂ©e dans une phase de profonde mutation.Un dollar faible aide ses entreprises, dans l’aĂ©ronautique, la dĂ©fense ou les tĂ©lĂ©communications notamment, Ă  damer le pion Ă  leurs concurrentes nippones ou europĂ©ennes.Arme commerciale, le dollar faible doit aussi favoriser le rĂ©armement industriel des Etats-Unis.Au cours des annĂ©es 80 dĂ©jĂ , la baisse du dollar vis-Ă -vis du yen avait provoquĂ© un afflux massif d’investissements japonais sur le territoire amĂ©ricain.Cette arrivĂ©e de Nippons avait stimulĂ© alors l’industrie amĂ©ricaine elle-mĂȘme.Une nouvelle phase est engagĂ©e aujourd’hui.Pour se rapprocher des marchĂ©s et ne plus souffrir de coĂ»ts alourdis par une monnaie surĂ©valuĂ©e, les constructeurs automobiles allemands vont fabriquer leurs modĂšles aux Etats-Unis.Les Français y rĂ©flĂ©chissent aussi.GrĂące aux dĂ©localisations des annĂ©es 80, les groupes automobiles japonais sont d'ailleurs aujourd'hui moins sensibles au nouvel envol du yen.ConsĂ©quence enfin des dĂ©ficits budgĂ©taires et extĂ©rieurs amĂ©ricain, le dollar faible est aussi un moyen pour les financer plus facilement.Depuis plus de quinze ans, l’AmĂ©rique vit Ă  crĂ©dit Les dĂ©bats actuels au CongrĂšs au- tour du programme rĂ©publicaine rĂ©duction massive des impĂŽts indiquent qu’elle n’a guĂšre l’intention de renoncer Ă  cette facilitĂ©.Emetteur de la monnaie mondiale, elle a ici un avantage dĂ©cisif dont elle cherche Ă  tirer le profit maximum.Elle Ă©met et Ă©mettra toujours ce dont elle a besoin.Trouvera-t-elle toujours preneur?Y aura-t-il toujours des prĂȘteurs?Il y a certes aujourd’hui une certaine dĂ©fiance des grands Ă©pargnants mondiaux Ă  l’égard de ce pays devenu en moins d’pne dĂ©cennie le principal dĂ©biteurs du monde.Mais les Etats-Unis se sont trouvĂ© de nouveaux financiers: les pays d’Asie du Sud-Est notamment (comme TaĂŻwan), des nations qui travaillent en dollars ou en «quasi-dollars».Ces nouveaux prĂȘteurs ne sont guĂšre affectĂ©s par la prĂ©tendue chute du billet vert.Les Etats-Unis savent aussi qu’ils disposent encore d’un potentiel de confiance considĂ©rable dans le monde.À Moscou comme Ă  Mogadiscio, on s’échange toujours des petits billets verts plutĂŽt que des yens ou des marks.Sur les grands marchĂ©s mondiaux, ceux du pĂ©trole comme ceux de la pĂąte Ă  papier, la devise amĂ©ricaine reste la monnaie de rĂ©fĂ©rence.Dans les caisses des banques centrales de tous les pays du monde, les rĂ©serves en dollars restent dominantes.C’est que le marchĂ© du dollar reste le plus grand marchĂ© du monde, le marchĂ© le plus liquide et le plus sĂ»r aussi.C’est enfin et surtout que le dollar est la monnaie d’une Ă©conomie qui reste puissante et dominante.Le dollar faible aide Ă  le renforcer encore.Le gouverneur de la Banque de France, Jean-Claude Trichet, expliquait, le 7 avril sur Europe 1, que selon lui, ni l’administration amĂ©ricaine ni la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale n’avaient «l’intention, la volontĂ© ou le dĂ©sir de jouer un dollar faible».A voir donc.Le secrĂ©taire amĂ©ricain au TrĂ©sor de Nixon, Maxime Connally, avait l’habitude de dire en s’adressant aux Japonais et aux EuropĂ©ens: «Le dollar, c’est notre monnaie, et c’est votre problĂšme.» Cela reste vrai.Le gaz naturel, c'est le choix a res Pour chauffer, de plus en plus d’entreprises choisissent l’énergie de l’économie.Composez le 1 800 567-1313 Gaz MĂ©tropolitain L E I) E V I) I I! , I, E S S A M E I) I I ĂŒ E T I) I M A N C II E I (i A V H II.I II I) 5 B 2 * C 0 N 0 MIK * C O M M U N I C A T I « N S Messieurs, vous pouvez toujours regarder le foot GyneCure force les hommes Ă  entendre parler de la vaginite Il y a des choses dont on ne parle jamais.Les maladies propres aux femmes en font partie.Combien d’hommes savent, par exemple, que trois femmes sur quatre souffrent, au cours de leur vie, d’une infection vaginale Ă  champignons?Ça y est, j’ai dĂ©jĂ  perdu quelques lecteurs: la simple allusion Ă  une infection du vagin rebute beaucoup d’hommes.Cette constatation est Ă  la base d’un des meilleurs messages publicitaires diffusĂ©s ces derniers mois Ă  la tĂ©lĂ©vision.a 8BMWI i La Petite Vie SRC lundi 2 838 000 2 Scoop SRC jeudi 1 820 000 3 Le sorcier TVA mardi 1 658 000 4 À nous deux! SRC lundi 1 649 000 5 Chambres en ville TVA mardi 1 592 000 6 Les HĂ©ritiers Duval SRC lundi 1 472 000 7 La Poule aux Ɠufs d’or TVA mercredi 1 184 000 8 Les Machos TVA mercredi 1 149 000 9 EnfCadieux TVA mercredi 1101 000 10 Sous un ciel variable SRC mercredi 1 063 000 Source: Nielsen France Castel arrive Ă  l’écran, et s’adresse Ă  une partie des tĂ©lĂ©spectateurs (suscitant, du mĂȘme coup, l’intĂ©rĂȘt de l’autre partie).«Messieurs, lĂ  il faut qu’on se parle entre femmes.Alors on va Ă©pargner vos petites oreilles vierges.Regardez ça en attendant.» Du regard, elle oriente celui des tĂ©lĂ©spectateurs vers un petit tĂ©lĂ©viseur, qui apparaĂźt dans le coin en bas de l’écran, et qui diffuse les images d’un match de football.France Castel revient alors de face, pour parler aux femmes du vrai sujet du message: «La vaginite.» Le message annonce le lancement au Canada du traitement antifongique GyneCure par le laboratoire ?pharmaceutique Pfizer.Ce produit a une particularitĂ©: un seul traitement doit suffire Ă  traiter une rechute d’infection, alors que les traitements habituels nĂ©cessitent plusieurs applications.Son lancement intervient aussi Ă  un moment stratĂ©gique: en septembre dernier, SantĂ© et Bien-ĂȘtre social Canada a autorisĂ© Ă  la ven- Patrick P i e r r a te libre les antifongiques utilisĂ©s contre les infection vaginales Ă  levures.«La direction de Pfizer Ă©tait trĂšs consciente de l’intĂ©rĂȘt de son produit, explique Nicole I.apierre, vice-prĂ©sidente, planification stratĂ©gique, de l’agence Cossette Communication-Marketing, qui a conçu la campagne.Nous devions donc frapper les esprits pour faire connaĂźtre cette innovation mĂ©dicale.» Pour frapper fort, le message devait passer Ă  la tĂ©lĂ©vision, aux heures de grande Ă©coute.Mais comment aborder un sujet aussi prĂ©cis sans risquer de choquer une partie de l’auditoire?«On se ?demandait bien comment les hommes percevraient un message adressĂ© exclusivement aux femmes, raconte Brigitte Ledermann, conceptrice-rĂ©dactice.L’idĂ©e du match de football est nĂ©e de cette interrogation.» Le clin d’Ɠil de la tĂ©lĂ© dans la tĂ©lĂ© donne au message un cĂŽtĂ© presque «interactif».«On oublie trop souvent France Castel brave un tabou publicitaire.der d’un cĂŽtĂ© ou de l’autre dĂ« l’écran.» ' !‱ ; Le choix de France Castel comrhĂ«' de tenir compte du contexte, de l’environnement dans lequel un message publicitaire est perçu, dit Nicole La-pierre.Dans ce cas-ci, le message interpelle directement les tĂ©lĂ©spectateurs, pour leur demander de regar- Š t Š » i » I » Depuis 4 ans, nous vendons de plus en plus de voitures.Et nous n'avons toujours pas de vendeurs.12 395 $ (transport 400 $ en sus) ' : .SL 199 $/mois, location de 36 mois.Paiements basĂ©s sur la Saturn SL 1995 avec radio AM/FM stĂ©rĂ©o, deux sacs gonflables, banquette arriĂšre divisĂ©e rabattable, essuie-glace Ă  balayage intermittent.Incluant: transport (400$), prĂ©paration, frais d’acquisition (350$).Excluant : immatriculation, assurance, taxes.Premier paiement: 199$, versement initial : 2 108$, dĂ©pĂŽt de garantie remboursable: 300$ et taxes exigibles Ă  la signature du contrat.KilomĂ©trage limitĂ© Ă  24000 km par annĂ©e ; 5 ç du kilomĂštre excĂ©dentaire.CoĂ»t net de la location : 11 037 $.Option d’achat : 7 035 $.Autres options et versements initiaux disponibles.*PDSF.Les concessionnaires sont libres de fixer un autre prix.14 295 $ (transport 400 S en sus) SW1 239 $/mois, location de 36 mois.Paiements basĂ©s sur la Saturn SW1 1995 avec radiocassette AM/FM stĂ©rĂ©o, deux sacs gonflables, banquette arriĂšre divisĂ©e rabattable, essuie-glace Ă  balayage intermittent.Incluant: transport (400$), prĂ©paration, frais d’acquisition (350$).Excluant: immatriculation, assurance, taxes.Premier paiement: 239$, versement initial: 1 739$, dĂ©pĂŽt de garantie remboursable: 300$ et taxes exigibles Ă  la signature du contrat.KilomĂ©trage limitĂ© Ă  24000 km par annĂ©e; 5c du kilomĂštre excĂ©dentaire.CoĂ»t net de la location: 13306$.Option d’achat: 8523$.Autres options et versements initiaux disponibles.*PDSF.Les concessionnaires sont libres de fixer un autre prix.(5 SATIRN Pour faire tout autrement.BOURASSA SATURN SAAB ISUZU Laval 385-9191 SATURN SAAB ISUZU DEBLAINVILLE Biainville 437-6317 SATURN ISUZU DE LA PRAIRIE La Prairie 659-8994 GRAVEL SATURN SAAB ISUZU MontrĂ©al 861-2000 HOCHELAGA SATURN ISUZU MontrĂ©al 251-1552 DÉCARIF.SATURN SAAB ISUZU MontrĂ©al 483-5555 MONDIAL SATURN SAAB ISUZU MontrĂ©al 385-7222 WEST-ISLAND SATURN SAAB ISUZU Roxboro 684-3161 GRENIER SATURN SAAB ISUZU Terrebonne 964-1374 SATURN ISUZU SOREL-TRACY Tracy 746-1227 porte-parole a sans doute Ă©tĂ© dĂ©cisif ' dans la rĂ©ussite du message, parce qu’elle est Ă  la fois sympathique et ’ crĂ©dible.«Sur un sujet comme celujf lĂ , je n’avais pas envie de recevoir des conseils d’une femme plus jeune que : moi, qui aurait eu moins d’expĂ©rienCe de la vie», explique Brigitte LedĂ©?- ; man.En demandant Ă  France CastĂšl ; de prĂ©senter explicitement les avam tages du produit, les concepteurs ont bravĂ© le tabou qui entoure habituelle1 ment certains produits dans un halo?; d’irrĂ©alisme.«Je suis toujours Ă©tonnĂ© de vdif ‘ que le pipi d’un bĂ©bĂ© n’est pas bleui ; comme dans les annonces pour ' couches-culottes, plaisante Jacques,.Labelle, vice-prĂ©sident, crĂ©ation, de Cossette.Et, quand je voie certaine^ annonces pour des tampons, j’ai'j presque envie d’en acheter pour pou] : voir, moi ausssi, faire du tennis et de l’équitation!» Dans le message de Gy; neCure, les avantages du produit sont ; prĂ©sentĂ©s clairement mais sobrĂš1 i ment.C’est le clin d’oeil du dĂ©but qui les met en valeur.Contrairement Ă  d’autres messagĂ©s ' (notamment une rĂ©cente annonce dans laquelle — suprĂȘme Ă©lĂ©gance -y une femme se dĂ©solait qu’un mĂ©dicament ne puisse la dĂ©barasser sort «chum» aussi rapidement que d’unç: infection), les hommes n’ont aucune'-' raison de se sentir rejetĂ©s.MĂȘme lĂ© haussement de sourcils de la fin («C’est dur d’ĂȘtre plus niaiseux que ça», dit France Castel en Ă©voquant le match qui se poursuit dans le coin de l’écran) ne peut pas ĂȘtre mal pris: elle); a bien le droit de critiquer les1' hommes, puisqu’elle vient de leuF donner du sport en pĂąture.Par son humour, ce message a' mĂȘme des chances de susciter un-dialogue entre tĂ©lĂ©spectateurs.«Dis- ' moi, chĂ©rie, de quoi elle parlait, lĂ ) dame?» IPRATT&WHITNEY CANADA WKNDY CONN Pratt & Whitney Canada a le plaisir d’annoncer la nomination de Wendy Conn, C.A., au poste de tresoriĂšre de la compagnie.Titulaire d’un baccalaureat spĂ©cialisĂ© en sciences commerciales de l’UniversitĂ© Queen’s Ă  Kingston (Ontario) et membre de l’Institut canadien des comptables agréés, Mm' Conn est entrĂ©e au service de Pratt & Whitney Canada en 1990 et a occupĂ© plusieurs postes de : direction.Dans ses nouvelles fonctions, elle sera responsable de la trĂ©sorerie de la compagnie, notamment du financement des ventes, des assurances et de la gestion des rĂ©gimes de retraite et d’épargne.Prau & Whitney Canada, filiale de United Technologies Corporation de Hartford (Connecticut), I est un chef de file mondial dans la fabrication de moteurs pour l’aviation civile.Son siĂšge social est situĂ© Ă  Longucuil (QuĂ©bec) et ! l’entreprise possĂšde Ă©galement des Ă©tablissements en Ontario, en Nouvelle-Écosse et en Alberta.I L K I) E V 0 I H .L E S S A M EDI I ft E T I) I M A N (' Il E I 8 A V HI I.I f) !» f> B 3 -ECONOMIE 71 St-Charles de Bellechasse HEmS BASSIN DE CHAMBLY RĂ©sidence luxueuse, vue saisissante du Bassin, Mont St-Hilaire, Rougemont.Le Fort Chambly, const.1990 de qualitĂ© supĂ©rieure, env.6 000 pi.ca.sur 3 Ă©tages, terrain 15 000 pi.ca.«Plein-Soleil», 3 c.c., terrasse ext.800 pi.ca., piscine creusĂ©e.Terrain Riverain.Sans intermĂ©diaire 685 000 $ 514-658-3987 À .A QUAI SUR MEMPI REMAGOG L’OPA sur Chrysler Iacocca critique le travail de son successeur en matiĂšre de qualitĂ© New York (AI3) — Lee Iacocca, qui serait prĂȘt Ă  mettre 50 millions $ US dans la proposition d’achat de Chrysler dĂ©posĂ©e par Kirk Kerkorian, dĂ©clare que son successeur Robert Eaton n’a pas agi assez vite pour rĂ©soudre les problĂšmes de qualitĂ© de la compagnie.«Je l’ai engagĂ© pour amĂ©liorer la qualitĂ©, a dit M.Iacocca dans le cadre d’une entrevue publiĂ©e hier dans le USA Today.Il y est arrivĂ©, mais beaucoup plus lentement qu’il n’aurait dĂ».» Lee Iacocca, ancien prĂ©sident du conseil de Chrysler, a incitĂ© Robert Eaton Ă  quitter General Motors, il y a trois ans, pour lui succĂ©der Ă  la tĂȘte de Chrysler, le troisiĂšme plus grand constructeur automobile amĂ©ricain.M.Iacocca a quittĂ© le poste de prĂ©sident Ă  la fin de 1992 et quittĂ© le conseil d’administration de Chrysler en 1993.Selon lui, des rappels d’automobiles et d’autres problĂšmes de qualitĂ©, au cours des derniĂšres annĂ©es, ont placĂ© David Eaton sous les pro- jecteurs.Il affirme toutefois ne pas vouloir diriger Chrysler ni revenir au conseil d’administration.«Si j’étais prĂ©sent d’une quelconque façon, les gens diraient que je m’immisce dans les affaires.Bien sĂ»r, s’ils Ă©taient dans le pĂ©trin, je serais lĂ  en 20 minutes.» Des rĂ©sultats Ă©loquents Pour le vice-prĂ©sident de Chrysler, Arthur Liebler, les rĂ©sultats de la compagnie, sous la direction de David Eaton, parlent par eux-mĂȘmes.Chrysler, qui a enregistrĂ© des profits records l’an dernier, est le constructeur automobile le plus efficace et a une rĂ©serve de 7,3 milliards $ US en guise de protection contre la prochaine rĂ©cession.«Nous sommes choquĂ©s et déçus que M.Iacocca ait choisi de lancer une telle attaque», dit-il.Le magnat des casinos Kirk Kerkorian prĂ©voit financer une partie de son offre de 22,8 milliards $ US en utilisant 5,5 milliards $ US des rĂ©- serves financiĂšres de Chrysler.«Je ne crois pas qu’il devrait y avoir la moindre crainte que cela ne mette la compagnie en danger, poursuit M.Iacocca au cours de l’entrevue.Je mettrais la compagnie en danger?Moi?» Selon des analystes rĂ©unis Ă  l’occasion d’une exposition automobile Ă  New York, les ventes d’automobiles et de camions pourraient commencer Ă  stagner l’an prochain.Chrysler pourrait alors avoir besoin de ses rĂ©serves, surtout si l’économie amĂ©ricaine entre en rĂ©cession.L’entente proposĂ©e par Kirk Kerkorian laisserait la compagnie avec unç dette de 12 milliards $ US.A la Bourse, les investisseurs sont revenus jeudi de l’enthousiasme qui s’était emparĂ© d’eux la veille aprĂšs l’annonce faite par M.Kerkorian.Les actions de Chrysler ont perdu 87 cents Ă  New York.DĂšs mercredi soir, David Eaton avait insistĂ© sur le fait que Chrysler n’était pas Ă  vendre.SituĂ©e sur la Rive-Sud de la ville de QuĂ©bec.20 minutes Ă  l'est des ponts, vue superbe sur la vallĂ©e de la riviĂšre Boyer.Maison de bois du RĂ©gime français (1750).entiĂšrement restaurĂ©e (toit cathĂ©drale sous une structure Ă  croix de St-AndrĂ©, 2 foyers, cellier, etc.).Imaginez-la sur un terrain amĂ©nagĂ© avec grand soin, ennobli de la laiterie, de son puits en pierre.249 000 S.Pour la dĂ©couvrir.M.Girard, prop.(418)887-3180 DEUX MONTAGNES DIRECTEMENT DU CONSTRUCTEUR Style californien.Cour intĂ©rieure, piscine chauffĂ©e, foyer, b/tourbillon thĂ©rapeutique, garage double, syst.intercom/camĂ©ra.3200 pi.ca.sur un Ă©tage + s/sol.395 OOO S Construction PersonnalisĂ©e sur demande 491-6131 Le FMI appelle la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale Ă  hausser ses taux d’intĂ©rĂȘt Washington — MĂȘme si les traces d’inflation inquiĂ©tante sont en dĂ©finitive inexistantes, Michel Camdessus, directeur gĂ©nĂ©ral du Fonds monĂ©taire international (FMI), a appelĂ© hier la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale Ă  relever ses taux d’intĂ©rĂȘt Ă  court terme afin de «renforcer» le dollar, et a averti .contre les dangers d’inflation aux Etats-Unis engendrĂ©s par la faiblesse de la devise.M.Camdessus n’a toutefois pas parlĂ© du risque de rĂ©cession qu’un tel geste engendrerait.ML Camdessus s’est fĂ©cilitĂ© dans un communiquĂ© de la dĂ©cision de la Banque japonaise de baisser hier de trois quarts de point son taux d’escompte, avant d’estimer qu’il serait «maintenant opportun» que la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale agisse.La baisse du taux d’escompte japonais, suivant la rĂ©duction des taux d’intĂ©rĂȘt en Allemagne initiĂ©e fin mars par la Bundesbank, devraient «aider Ă  attĂ©nuer les tensions sur les marchĂ©s des changes», a dĂ©clarĂ© le directeur gĂ©nĂ©ral du FMI.«Les changements amples et rapides dans les taux de change (.) posent un danger de rĂ©surgence de l’inflation aux Etats-Unis, menacent d’affaiblir l’expansion en Europe et pourraient remettre en cause la reprise au Japon», a-t-il ajoutĂ©.«Je pense qu’il sçrait maintenant opportun que les Etats-Unis complĂštent ces actions en relevant leurs taux d’intĂ©rĂȘt Ă  court terme, a lancĂ© M.Camdessus.Cela contribuerait Ă  renforcer le dollar, ce qui serait appropriĂ© Ă©tant donnĂ© son rĂŽle de principale devise internationale.Cela aiderait Ă©galement Ă  contenir l,es tensions inflationnistes (aux États-Unis) qui vont dĂ©couler de la faiblesse du dollar».La production industrielle a baissĂ© aux Etats-Unis Washington (Reuter) — Pour la premiĂšre fois depuis septembre 1994, la production industrielle a baissĂ© aux États-Unis, de 0,3 % (chiffre corrigĂ© des variations saisonniĂšres) en mars, a annoncĂ© hier le conseil de la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale.Elle avait augmentĂ© de 0,1 % (chiffre rĂ©visĂ©) en fĂ©vrier.Le taux d’utilisation des capacitĂ©s industrielles s’est contractĂ© Ă  84,9 % en mars contre 85,4 % (rĂ©visĂ©) en fĂ©vrier.En premiĂšre estimation, la production de fĂ©vrier progressait de 0,5 % et le taux d’utilisation Ă©tait de 85,7%.Le marchĂ© attendait pour mars, une baisse de 0,1 % de la production industrielle et un taux d’utilisation de 85,4%.Le taux d’utilisation s’est donc repliĂ© en mars pour le deuxiĂšme mois consĂ©cutif, ce qui ne s’était pas .produit depuis avril et mai 1993.La baisse de la production vient essentiellement de celle des services publics.Mais la production des biens transformĂ©s et des mines s’est elle aussi tassĂ©e.En janvier, la production industrielle avait augmentĂ© de 0,4 % et le taux d’utilisation ressortait 85,6 %.ComparĂ© Ă  mars 1994, la production industrielle s’affiche en hausse de 4,5 %.Ce mois-lĂ , le taux d’utilisation Ă©tait de 83,7 %.ST-HIPPOLYTE - LAURENTIDES Grande canadienne 9 piĂšces.4 c.c, 2 s/bain, bain tourbillon.chauffage central Ă  l'Ă©lectricitĂ©, combustion lente, cuisiniĂšre au bois, aspirateur central.Petite Ă©curie.Terrain environ 4 acres dont 50% boisĂ©.Endroit tranquille Ă  8 km du Mont Olympia.229 OOO S.Particulier : (514) 563-3739 SIDENCES ESTIGE VILLE LORRAINE Magnifique maison modĂšle, 3 ch.c., possibilitĂ© 4 ch.c., salle de cinĂ©ma, cuisine toute Ă©quipĂ©e, syst.d'alarme, aspir.central commercial.Terrain boisĂ© disponible avec services.Lundi au mere.: 8h30 Ă  20h30.Jeudi et vend.: 8h30 Ă  17h00.Samedi et dimanche 12h00 Ă  17h00.205 boul.de Gaulle (aut.640, sortie 26, Ă  l’est aut.15) Roger Pilon Const.Inc.621-6500 GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR AVIS: Le texte qui suit est recommandĂ© aux contribuables venant de remplir leur dĂ©claration de revenus.Il est proposĂ© en guise de thĂ©rapie par dĂ©foulement seulement, l’auteur n’étant pas responsable des montĂ©es de tension artĂ©rielle qu’il pourrait provoquer.Dans le cadre des Beaux-Dimanche Radio-Canada prĂ©sente, demain, un dossier sur le portrait fiscal au pays.Un portrait peu flatteur, il va sans dire, de cette inĂ©quitĂ© tant dĂ©criĂ©e, mĂȘme par nos Ă©lus, mais sans cesse encouragĂ©e, stimulĂ©e, grossie par nos ministres des Finances; par ceux-lĂ  mĂȘme (lire Paul Martin, avec ses bateaux battant pavillon Ă©tranger) qui sont les premiers Ă  recourir aux «échappatoires lĂ©gales» des lois fiscales et des budgets qu’ils Ă©crivent.Il y a peu, sinon aucune nouveautĂ© dans ce dossier d’une heure.Du dĂ©jĂ  vu, du dĂ©jĂ  connu, une sĂ©rie d’exemples ou de dĂ©nonciations raboutĂ©es, collĂ©es une Ă  la suite de l’autre sur la pellicule.Si on y apprend rien, ce dossier a toutefois ceci de rafraĂźchissant qu’il rappelle Ă  la classe moyenne comment elle est prise pour le dindon de la farce, comment la plupart d’entre nous sommes constamment incitĂ©s Ă  en mettre toujours plus dans la caisse, Ă  supporter un systĂšme qui, pour Ă©largir ses ponctions fiscales, n’hĂ©site pas Ă  crĂ©er des nouveaux riches.«Riche, Ă  50 000 $?», se demande Yvon Cyrenne, fiscaliste chez Raymond, Chabot, Martin, ParĂ©.Cette classe moyenne qui dĂ©clare un revenu familiale de 50 000 $ ou de 70 000 $, on les traite comme des riches, on les assomme avec un taux d’imposition de 52,9 %, on leur retire presque toutes les dĂ©ductions ou crĂ©dits disponibles, on les surtaxe sans distinction.«Ce groupe est prĂšs d’une rĂ©volte», avertit M.Cyrenne.«Face au fisc: Cent abris ou sans-abri».Sous ce thĂšme, le dossier de Radio-Canada s’engage avec cet abri fiscal de luxe, la sociĂ©tĂ© en commandite spĂ©cialisĂ©e dans l’élevage de chevaux arabes.Un investissement individuel de 100 000 $ est rĂ©cupĂ©rĂ© en deux ans, par des dĂ©ductions fiscales rĂ©unies soys le vocable de pertes agricoles.A cette rĂ©cupĂ©ration s’ajoute le retour d’impĂŽt d’une contribution Ă  un rĂ©gime enregistrĂ© d’épargne-retraite, lorsque les actions de la commandite sont transfĂ©rĂ©es Ă  un tel rĂ©gime.Un Ă©norme cadeau fiscal payĂ© par d’autres contribuables.Mais.en quoi l’élevage de chevaux arabes peut-il ĂȘtre Ă  ce point stratĂ©gique pour le Canada qu’il doit bĂ©nĂ©ficier d’incitatifs fiscaux?«Sur le chemin des cent abris aux sans-abri, la rĂ©volte gronde», va reprendre avec justesse Simon Duriva-ge.C’est une fiscalitĂ© dĂ©ficiente, Ă  bout de souffle qui dĂ©stabilise, qui brise un pays, va rappeler cet historien de la fiscalitĂ©.Le fardeau fiscal des Canadiens est passĂ© de 21 %, en 1950, Ă  36 % en 1990.Dans deux ans, il sera Ă  40 %.Au Canada, les impĂŽts puisĂ©s (lire arrachĂ©s) dans les poches des contribuables comptent pour 37 % du PIB, contre 30 % aux États-Unis et 3l % au Japon.Y-a-t-il danger?«Ce n’est pas inquiĂ©tant», dira ce reprĂ©sentant de l’OCDE.Les gens veulent de plus en plus de services publics, alors.«Les pays Scandinaves sont ceux oĂč les impĂŽts sont les plus Ă©levĂ©s.Ce sont pourtant des pays riches», a-t-il ajoutĂ©.Mais les riches sont plus riches et la classe moyenne, toujours plus pauvre.«M.OCDE», que fait-on de cette Ă©rosion de la classe moyenne, et de son glissement vers la pauvretĂ©?«Ées riches, formant Ă  peine 1 % de la population, ne versent que 10 % de leur revenu Ă  l’impĂŽt.La classe moyenne: 40 %, C’est criminel!», a renchĂ©ri un dĂ©putĂ© libĂ©ral fĂ©dĂ©ral.Un autre dĂ©putĂ© libĂ©ral, de Terre-Neuve celui-lĂ , va en remettre.«Des impĂŽts perçus au Canada, 4 % viennent des compagnies, qui coĂ»tent pourtant pas moins de 36 milliards $ en subventions.Quelque 400 000 d’entre elles ne paient pas d’impĂŽts, ayant Ă  leur disposition 59 possibilitĂ©s de s’en tirer», qui s’ajoutent aux 105 adoucisseurs (abris fiscaux, dĂ©ductions, abattement, crĂ©dits et autres) offerts aux riches.«Lorsque le ministre Martin dĂ©clare qu’il a Ă©liminĂ© toutes les Ă©chappatoires, il fait rĂ©fĂ©rence Ă  des zones grises, Ă  des trous, Ă  des brĂšches dans la loi.Ce que nous dĂ©nonçons, ce sont les Ă©chappatoires lĂ©gales», autorisĂ©es voire encouragĂ©es! Le reportage de Radio-Canada revient avec l’exemple aussi honteux que scandaleux des dons d’oeuvres d’art, des «dons culturels» doit-on dire, faits aux musĂ©es entiĂšrement dĂ©ductibles.Des oeuvres de 11 000 $ sont donnĂ©es pour 40 000 $, des oeuvres mineures, inintĂ©ressantes, sont cĂ©dĂ©es Ă  des prix exhorbitants.il aborde Ă©galement, au passage, cette prolifĂ©ration des minicentrales Ă©lectriques, avec achat de production et prix garantis par Hydro-QuĂ©bec, dont les dĂ©penses d’amortissement dĂ©ductibles permettent de rembourser l’investissement Ă  mĂȘme les fonds publics tout en laissant les profits dans les poches des promoteurs.«Des projets rentables, qui auraient Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s de toutes façons, auxquels on accorde une dĂ©duction fiscale.» Et le reportage ne manque pas d’écorcher, au passage, cette utilisation Ă©hontĂ©e de bateaux battant pavillon Ă©tranger, «comme le fait Alcan avec le drapeau jamaĂŻcain, Cast (Bermudes) ou mĂȘme le Groupe CSL, propriĂ©tĂ© du ministre des Finances Paul Martin.CSL a fait 20 millions $ de profit en 1990, sans payer un sous d’impĂŽts», s’inspire-t-on d’une Ă©mission satirique.Entre 4 et 6 milliards $ d’impĂŽts seraient ainsi perdus, chaque annĂ©e, au profit des paradis fiscaux.La pointe de l’iceberg.«Les gens sortent de plus en plus leur argent du Canada.On parle de centaines de millions par annĂ©e.En fait, prĂšs de 2 milliards $ quittent l’Ontario et au moins 1 milliard $, le QuĂ©bec», Ă©value Yvon Cyrenne.«Tout cela dans le but de ne pas dĂ©clarer des revenus au Canada.C’est de l’évasion fiscale!», a dĂ©criĂ©, pour sa part, Yves SĂ©guin.«Cent abris ou sans-abri».Un dossier Ă  voir, demain, aux Beaux Dimanches.Pas pour apprendre du neuf.Mais pour se dĂ©fouler, pour s’enrager, pour Ă©cumer en remplissant sa dĂ©claration de revenus.GĂ©rard B Ă© r u hĂ© ?Denis Couture quitte National pour Domtar ANCESTRALE A NEUVILLE SituĂ©e sur les cĂŽtes, cette maison de pierres Ă©tale une vue panoramique sur le fleuve.Sa restauration offre les avantages des salles de bain et de la cuisine d'aujourd'hui, tout en mariant matĂ©riaux et dĂ©cors d'autrefois.Son terrain grand de 110 OOO pi.ca.Pour seulement 197 000 S.La Capitale.C.I.A.BenoĂźt Caron, A.I.A.(418) 653-1236 (418) 285-3027 GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR Un an aprĂšs avoir quittĂ© Air Canada pour se joindre Ă  National Ă  titre d’associĂ©, Denis Couture a acceptĂ© l’offre de Domtar et remis sa dĂ©mission cette semaine Ă  Luc Beauregard, prĂ©sident du plus important cabinet de relations publiques au Canada.Denis Couture entrera en fonction chez Domtar le 1er mai pour occuper les fonctions de vice-prĂ©sident aux corn- Denis Couture mumcations et aux relations gouvernementales.Il remplacera ainsi Richard Le Lay qu’un «diffĂ©rend» avec le nouveau prĂ©sident et chef de la direction du gĂ©ant des pĂątes et papier, Steve Larson, aurait relĂ©guĂ© au tĂŽle de consultant pour la sociĂ©tĂ© d’État.M.Larson a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  prendre la relĂšve du «libĂ©ral» Pierre Desjardins, lui et Paul Gobeil ayant Ă©tĂ© poussĂ©s vers la sortie aux lendemains de l’élection du Parti quĂ©bĂ©cois.Chez National, Denis Couture a travaillĂ© essentiellement pour le compte d’Avenor (ex-produits forestiers Canadien Pacifique), l’un des gros clients du cabinet.Avenor et Domtar Ɠuvrant dans la mĂȘme industrie mais dans des crĂ©neaux diffĂ©rents, une situation de conflits d’intĂ©rĂȘt ne saurait naĂźtre de cette arrivĂ©e chez Domtar.Rejoint hier, M.Couture a limitĂ© ses propos Ă  une confirmation de son dĂ©part pour la sociĂ©tĂ© d’État et Ă  des louanges adressĂ©es tant Ă  National qu’à Avenor.lia rustique au domaine Cherive SCO' plage commune, ri intĂ©rieur impecc.plafond cathĂ©drale, foyer de pierres, Ăź extĂ©rieur en parfaite condition, bois traitĂ©, gr.galerie, remises, le tout sur un des plus beaux terrains de tout le >maine.boisĂ©, intime et Ă  4 min.de la plage.luguette Meagher, A.I.A.La Capitale, Estrie LA SEMAINE ECONOMIQUE CANADA Š Le taux d’escompte Ă  8,3 % La Banque du Canada a abaissĂ© son taux directeur, mardi.Celui-ci, y qui Ă©tait de 8,54 % la semaine der-‘g niĂšre, est passĂ© Ă  8,30 %.Cette f baisse suit deux hausses consĂ©cu-.'*’ I tives.'T' rVĂ» ;u-) ETATS-UNIS Š Baisse de la productio industrielle La production industrielle a baissĂ© 1 de 0,3 % (chiffre corrigĂ© des varia-» fions saisonniĂšres) en mars.Elle avait augmentĂ© de 0,1 % (chiffre * rĂ©visĂ©) en fĂ©vrier.Le taux d’utilisa-.tion des capacitĂ©s industrielles *' s’est contractĂ© Ă  84,9 % en mars ; contre 85,4 % (rĂ©visĂ©) en fĂ©vrier.ComparĂ© Ă  mars 1994, la produc- < tion industrielle s'affiche en hausse de 4,5 %.Ce mois-lĂ , le taux d’uti- * lisation Ă©tait de 83,7 %.- Š Repli de l’inflation r L’indice des prix Ă  la consomma- '* tion a augmentĂ© de 0,2 % en mars,, aprĂšs une hausse de 0,3 % en fĂ©vrier.L'indice de base, qui ne tient .pas compte des secteurs volatiles de l’alimentation et l'Ă©nergie, a progressĂ© de 0,3 %.Les analystes de Wall Street tablaient gĂ©nĂ©ralement sur une hausse des prix de dĂ©tail de 0,3 %.Š Hausse timide des ventes au dĂ©tail Les ventes de dĂ©tail ont progressĂ© de 0,2 % en mars aprĂšs avoir baissĂ© de 1 % (chiffre rĂ©visĂ©) en fĂ©vrier.Les analystes prĂ©voyaient une hausse de 0,4 %.Le dĂ©partement du Commerce a rĂ©visĂ© en Š nette baisse le chiffre de fĂ©vrier, qui avait d’abord Ă©tĂ© estimĂ© Ă  ; - 0,4 %.La baisse de 1 % finale- ‱ ment annoncĂ©e reprĂ©sente la plus' forte chute des ventes de dĂ©tail depuis janvier 1994.Au premier , trimestre, les ventes de dĂ©tail ont affichĂ© une hausse de 5,9 % par rapport au trois premiers mois ; de 1994.AIDER LE MONDE MOT À MOT CODE L'autonomie grĂące Ă  l'alphabĂ©tisatiqn dans le monde en dĂ©veloppement J'AIMERAIS PLUS DE RENSEIGNEMENTS.SUR LES PROGRAMMES DE CODE.Nom.Adresse.ADRESSE DE RETOUR : CODE, 321 rue Chapel Ottawa (Ontario) Canada, K1N 7Z2.TĂ©lĂ©copieur : (613) 232-7435 TĂ©lĂ©phone : T800-66T2633 Beaux Dimanches fiscaux t i I) I M A N C II E I (i A V R.IL II) !) 5 PHOTO ‘ V- .mm mmm ;mmi !SSSm»m Iir-ni.'f* | V j .njg inggondf La piste cyclable, l'eau, la verdure, le calme.Le marchĂ© Atwater, le mĂ©tro, l'Ă©nergie du centre-ville! Canal lachinc 989-8336 vivre en vi ouĂŻs A I N T I L L 'y** * CÏcI»6/» ;7> ,V B.'TA* Bl»3 ^%éÊÊA-f‘- ĂŻ C 0 N OMI E LES RESIDENCES DE VILLE PERFORMANTES thermique supĂ©rieure Ă  R-2000 PrĂšs de l’UniversitĂ© de MonirĂ©al; Facture Ă©nergĂ©tique exceptionnellement rĂ©duite; Niveau trĂšs Ă©levĂ© d’isolation thermique et phonique, murs : R=32, toiture : R=64; Vitrage au gaz Argon et enduit Ă  faible Ă©missivitĂ©; Ventilation Ă  rĂ©cupĂ©ration de chaleur; Analyse Ă©nergĂ©tique Ă©tudiĂ©e par SIRICON de l’UniversitĂ© Concordia.Pour information, communiquer avec LES DÉVELOPPEMENTS SOPAHCiE INC.au 749-8961 OU 484-3305.4679-81, CHEMIN DE LA COTE SAINTE-CATHERINE, MONTRÉAL (QUÉBEC) Maison avec vue.tout prĂšs Les Vieilles Provinces de France, un projet d’allure classique Ă  deux pas du fleuve, Ă  Boucherville Bramalea fond comme neige au soleil Avec son plan de restructuration, Vempire financier deviendra fourmi D’APRES CANADIAN PRESS Ly empire immobilier en cours de i dissolution Bramalea a dĂ©posĂ© jeudi un nouveau plan de restructuration tout en concĂ©dant qu’il ne lui restera probablement plus d’avoirs une fois les besoins des crĂ©anciers satisfaits.Dans le meilleur des scĂ©narios l’entreprise, qui fut jadis l’un des plus riches propriĂ©taires immobiliers du canada, Ă©mergera sous la forme d’un joueur Ă  trĂšs petite taille.Bramalea coiffe une dette de 3,5 ipilliards $ et n’a plus de liquiditĂ©s.Evoluant sous la protection des tribunaux, ses crĂ©anciers lui ont avancĂ© 5 millions $ , soit le financement nĂ©cessaire pour lui permettre de poursuivre ses activitĂ©s jusqu’à la fin mai, le temps qu’elle procĂšde Ă  la liquidation de la quasi-totalitĂ© de ses immeubles et terrains.Selon les termes du plan dĂ©posĂ©, les crĂ©anciers dĂ©sireux d’exercer leurs garanties et de prendre possession des Ă©lĂ©ments d’actif sous-jacents pourront Ă©galement le faire.Toutefois, Bramalea propose Ă  ses crĂ©anciers d’injecter de l’argent additionnel afin qu’elle puisse survivre jusqu’en septembre, en retour d’actions ordinaires qui leur confĂ©reront un droit de propriĂ©tĂ© de 90 % sur la nouvelle Bramalea susceptible d’émerger de la restructuration.Nombre de crĂ©anciers, incluant plusieurs des banques ayant acceptĂ© d'avancer 2 millions $ le mois dernier pour maintenir Bramalea Ă  flot, font obstacle au plan, affirmant que Bramalea Ă©voluait en mode liquidation et qu’elles ne croyaient plus en ses chances de restructuration.Cadillac Fairview prĂšs d’une entente avec ses crĂ©anciers ; D’APRÈS CANADIAN PRESS La sociĂ©tĂ© immobiliĂšre en difficultĂ©s Cadillac Fairview est «trĂšs prĂšs» d’en arriver Ă  une entente avec ses crĂ©anciers mais a besoin de 48 heures de plus pour ficeler le tout, a-t-elle prĂ©cisĂ© en cour lors d’une audience surprise tenue en soirĂ©e, jeudi.Le promoteur a demandĂ© au juge James Farley, de la Cour de l’Ontario, de repousser un vote crucial que doivent tenir ses crĂ©anciers mardi et mercredi prochains.«Un peu plus de nĂ©gociations va rĂ©sulter en une proposition acceptable, a soutenu l’avocat de Cadillac Fairview.Nous sommes trĂšs prĂšs de pouvoir mettre ensemble les Ă©lĂ©ments qui permettront d’aboutir Ă  un vote favorable la semaine prochaine.» Les nĂ©gociations vont se poursuivre durant la fin de semaine, malgrĂ© le congĂ© pascal.L’avocat a cependant assurĂ© au juge qu’il ne recherchait pas par le dĂ©lai demandĂ© Ă  gagner du temps;1; Cadillac Fairview s’est placĂ©e' sous la protection des tribunaux lĂ©; 23 dĂ©cembre afin de restructurer sa dette de 7,3 milliards$ .Si elle ne rĂ©ussit pas Ă  obtenir l’appui nĂ©cessaire de ses crĂ©anciers (qui est fixĂ© Ă  75 %), elle ne pourra Ă©viter la faillite.Un vrai Titanic Un avocat reprĂ©sentant White-, hall Partners LP, qui a forcĂ© C$| dillac Ă  recourir Ă  la protection des tribunaux,Ă  admis que des progress, avaient Ă©tĂ© accomplis dans ce dossier.Il n’a toutefois pas pu prĂ©ciser si sa cliente allait donnet son aval Ă  une proposi- J tion amendĂ©e.Whitehall, propriĂ©tĂ© de la firme new-yorkaise Goldman Sachs, a dĂ©jĂ ) dĂ©clarĂ© en fĂ©vrier qu’elle allait s’opposer Ă  toute nouvelle proposition.Un avocat du consortium des crĂ©anciers.Charles Scott se montre plutĂŽt pessimiste, et compare le plan de restructuration annoncĂ© par Cadillac Fairview au Titanic.; r Š Les nĂ©gociations continuent pendant le congĂ© pascal, une fin de semaine cruciale MIVILLE BOUDREAULT COLLABORATION SPÉCIALE En 1993, Ă  l’occasion d’Expo-Ha-bitat, le promoteur immobilier Habitation Classique a construit dans l’enceinte de la Place Bona-venture deux maisons de style victorien.L’engouement du public a Ă©tĂ© immĂ©diat pour ces maisons de ville tout aussi abordables que coquettes qui visaient principalement un marchĂ© de premiers acheteurs.Pour Odette Duval, directrice du marketing chez Habitation Classique, ce succĂšs n’est pas le fruit du hasard.«Depuis le crĂ©ation de la compagnie en 1981, nous avons beaucoup investi dans la recherche, notamment sur le plan architectural.Les diffĂ©rentes Ă©tudes de marchĂ© que nous avons effectuĂ©es au cours des derniĂšres annĂ©es nous indiquaient une tendance lourde au sein des acheteurs pour un type d’habitation d’allure classique, sobre et qui vieillit bien.Les maisons victoriennes reprĂ©sentent un des fruits de cette recherche.C’est un produit accessible pour un premier acheteur, mais qui ne sacrifie pas autant le charme Ă  l’économie.» Avec les Victoriennes, un projet de 130 maisons situĂ© Ă  Boucherville qui en est rendu Ă  sa phase III, Habitation Classique, en association avec les Maisons Claude Bouchard et Fils, marquait le coup d’envoi d’un ensemble beaucoup plus ambitieux; Les Vieilles Provinces de France.Du condoplex au cottage dĂ©tachĂ© BordĂ©es par le boulevard de Montarville, Les Vieilles Provinces de France est un nouveau dĂ©veloppement domiciliaire dont la vente a Ă©tĂ© lancĂ©e en janvier dernier.Ce projet de 60 millions $ offre une gamme Ă©tendue de modĂšles de maisons susceptible d’intĂ©resser toutes les catĂ©gories d’acheteurs, autant le couples avec enfants que les cĂ©libataires.DivisĂ© en trois phases de 120 unitĂ©s chacune, le projet propose plusieurs types d’habitation: condoplex (entre 77 500 et 91 500 $), cottages semi-dĂ©tachĂ©s (Ă  partir de 99 800$), bungalows semi-dĂ©tachĂ©s (Ă  partir de 99 800 $), et enfin cottages dĂ©tachĂ©s (Ă  partir de n i m Le Montfort, une maison style Nouvelle-Angleterre offerte Ă  185 000 $.Les ĂȘtre davantage tentĂ©s par le condoplex, le cottage semi-dĂ©tachĂ©, le bungalow DĂ©tail intĂ©ressant, toutes les unitĂ©s modĂšles sont meublĂ©es 134 000 $).Quant au prix des terrains (d’une superficie moyenne de 6000 pieds carrĂ©es) et celui des infrastructures, ils sont inclus dans le prix de vente.Pour les acheteurs plus fortunĂ©s, les promoteurs offrent des maisons comme le Mont-fort, une habitation de style Nouvelle-Angleterre vendue 185 000 $ et qui reflĂšte bien le style d’architecture classique propre Ă  l’ensemble du projet.Petit dĂ©tail intĂ©ressant pour les visiteurs, les unitĂ©s modĂšles sont entiĂšrement meublĂ©es et dĂ©corĂ©es.«11 est souvent difficile d’évaluer avec exactitude les diffĂ©rents volumes d’une maison qui est complĂštement vide, explique Odette Duval.C’est pour- quoi nous nous donnons la peine de procĂ©der Ă  l’amĂ©nagement intĂ©rieur ainsi que paysagĂ© des unitĂ©s modĂšles afin que les gens puissent se faire une idĂ©e plus prĂ©cise des possibilitĂ©s qu’offrent nos maisons.» Beaucoup de verdure Comme pour plusieurs projets du mĂȘme type, Les Vieilles Provinces de France font une bonne place aux espaces verts.En effet, 13 % de la superficie totale a Ă©tĂ© rĂ©servĂ© Ă  cette fin; une fois complĂ©tĂ©, le projet comptera donc sept parcs dont certains amĂ©nagĂ©s avec des aires de jeu pour enfants.Autre attrait, la proximitĂ© des voies d’accĂšs (autoroutes 20, 30 et route 132), du transport en commun reliant la Rive-Sud Ă  MontrĂ©al ainsi que la prĂ©sence d’espaces acheteurs moins riches seront semi-dĂ©tachĂ© ou le cottage 'Mil.verts plus importants comme ldi Parc des Ăźles de Boucherville.Chez Habitation Classique, on; se montre satisfait de la rĂ©ponse; du public jusqu’à prĂ©sent.Odette!i Duval prĂ©cise que depuis trois' mois, plus de 6000 personnes ont! visitĂ© les diffĂ©rentes unitĂ©s moB dĂšles.Ce nombre Ă©levĂ© de visĂąt! teurs s’est-il traduit en offceĂ©) d’achat?.A.«Depuis cinq ans, le comportement des acheteurs a beaucoup, changĂ©, dit Odette Duval.DanS* certains de nos projets antĂ©rieursu comme celui de CollectivitĂ© Nouvelle Ă  Longueuil, il Ă©tait frĂ©quent de voir les gens acheter aprĂšs une seule visite.Aujourd’hui, il n’est pas rare de voir des gens visiter 10, 15 et mĂȘme 20 fois la mĂȘme unitĂ© modĂšle avant de finalement prendre une dĂ©cision.» Citadines sur Berges PISCINE ‱ GARAGE INTERIEUR PRIVE ‱ FOYER MAISONS DE VILLE SUR 3 ÉTAGES 199 000$ toutes taxes Incluses Toit-terrasse ‱ bureau ‱ 3 salles d'eau 2 ou 3 chambres .‱ * MAISONS DE viLLE SUPERPOSÉES 135 000$ toutes taxes incluses * 2 chambres ‱ .159 000$ toutes taxes Incluses * 3 chambres Notre-Dame *3 PI J ^ Canal Lachine Prix d’excellence en architecture de paysage yj i auto?PÆe^° Village Saint-Louis Lac Saint-Louis UN MILIEU DE VIE ÉOUILIBRÉ À DIX MINUTES DU CENTRE-VILLE i .‱ ‘ .;* ‱ MAISONS UNIFAMILIALES Ă  partir de 128 900$ INCLUANT : Piscine, foyer et plancher de bois franc au sĂ©jour.* Remise de taxes fonciĂšres de 7 500 $ ** T.P.S.etT.V.Q.incluses.Par l’autoroute 2-20 ou 13, sortie 32e avenue, rue Provost Lundi, mardi, mer., de 12 h Ă  19 h Samedi, dim., de 12 h Ă  17 h 637-2375 L K I) E V OIR.I.K S S A M K I) 1 I 5 E T I) I M A N C Il K 1 (i A V R I I, I !l il 5 B ß»| E C 0 N 0 M h ?FRANCE L’interdiction de gĂ©rer est maintenue Ă  l’égard du p.-d.g.d’Alcatel Faris (Reuter) — La chambre d’accusation de la Cour d’appel uc Paris a maintenu hier l’interdic-lilon de gĂ©rer de Pierre Suard, p.-d.g.d’Alcatel-Alsthom, tout en assouplissant certaines modalitĂ©s de son contrĂŽle judiciaire.| «Le contrĂŽle judiciaire a Ă©tĂ© partiellement modifiĂ©.L’impossibilitĂ© pjour le prĂ©sident d’exercer ses fonctions est toutefois maintenue», a dĂ©clarĂ© le dĂ©fenseur de Pierre Suard, Me Guy Danet.L’avocat a prĂ©cisĂ© que son client avait dĂ©sormais la possibilitĂ© de voyager et de rencontrer la plupart des salariĂ©s et diri- geants du groupe.Le conseil d’administration d’Alcatel-Alsthom a prĂ©vu de tirer les conclusions de cette dĂ©cision le 18 avril lors d’un conseil d’administration extraordinaire.«Le conseil d’administration prendra sa dĂ©cision mardi», a confirmĂ© Me Guy Danet.L’avocat a ajoutĂ© qu’il allait «rendre compte» de la dĂ©cision de la chambre d’accusation Ă  son client.«11 prendra les dĂ©cisions qui lui incombent», a-t-il dit.Pierre Suard avait Ă©tĂ© placĂ© le 10 mars sous un strict contrĂŽle judiciaire par le juge Jean-Marie d’Huy, du tribunal d’Evry, dans le cadre de plusieurs mises en examen pour des travaux Ă  ses domiciles et des surfacturations prĂ©sumĂ©es d’Alcatel-CIT aux dĂ©pens de France-Telecom.Le p.-d.g.s’était Ă©levĂ© contre la principale disposition lui interdisant d’exercer toute fonction au sein du groupe.PriĂ© de dire ce qu’il adviendrait de son client si la chambre d’accusation confirmait le contrĂŽle judiciaire, l’avocat avait rĂ©pondu la semaine derniĂšre aux journalistes: «Dans ce cas, Suard est mort.Il serait foutu.Il serait virĂ© de la prĂ©sidence et deviendrait chĂŽmeur car personne ne voudra reprendre Suard tant que l’instruction de cette affaire ne sera pas terminĂ©e.» Hier, la chambre d’accusation a nĂ©anmoins donnĂ© raison au juge d’Huy sur l’essentiel, mĂȘme si Pierre Suard a dĂ©sormais «le droit de rencontrer tous les dirigeants et salariĂ©s du groupe, exception faite des mis en examen et des services comptables d’Alcatel-Alsthom et de France Telecom».L’obligation de «transmettre ses dĂ©placements Ă  l’autoritĂ© du juge d’instruction» est Ă©galement supprimĂ©e, a soulignĂ© Me Danet.Un «Saint-Just» de l’industrie Ă©claboussĂ© par les «affaires» Le groupe français, dont la capitalisation boursiĂšre a fondu, devrait se choisir un nouveau patron mardi prochain T) aris (Reuter) — «CompĂ©tent, dur et cas-XT sant», «professionnel, timide, allergique Ă  la critique», tels sont les qualificatifs qui reviennent le plus souvent pour dĂ©crire Pierre Suard, p.-d.g.d’Alcatel Alsthom dont la justice a confirmĂ© hier l'interdiction de gĂ©rer son groupe.: Ce Jurassien discret et effacĂ©, considĂ©rĂ© comme l’un des hommes les plus puissants de France, est depuis 1986 Ă  la tĂȘte d’un des plus puissants groupes industriels français — 200 000 salariĂ©s et 167 milliards de FF (47 milliards $) de chiffre d’affaires.j Le conseil d’administration, qui se rĂ©unit mardi prochain, devrait selon toute vraisemblance lui trouver un successeur, sans doute intĂ©rimaire.Le nom de Marc ViĂ©not, le prĂ©sident de la SociĂ©tĂ© gĂ©nĂ©rale — premier actionnaire d’Alca-tĂ«l Alsthom-, est le plus souvent citĂ©.Outre deux administrateurs salariĂ©s, Marc ViĂ©not, Jean Pey-relĂšvade, prĂ©sident du CrĂ©dit Lyonnais, et Jacques Friedmann, prĂ©sident de l’UAP, rĂ©pondent aux critĂšres de succession.ÂgĂ© de 60 ans, Pierre Suard dirige depuis nreuf ans un groupe dont les activitĂ©s vont des Ă©quipements de tĂ©lĂ©communications, secteur oĂč ilest le numĂ©ro un mondial, au matĂ©riel ferroviaire (TGV), en passant par les cĂąbles, les turbines pour centrales thermiques et l’ingĂ©nierie Ă©lectrique.Sous sa direction, Alcatel s’est Ă©galement diversifiĂ© dans la presse avec la GĂ©nĂ©rale Occidentale, l’éditeur des hebdomadaires Le Point, L’Express et Courrier International.Pierre Suard est administrateur de groupes prestigieux comme la Compagnie gĂ©nĂ©rale des Eaux, le CrĂ©dit commercial de France, Lafarge ou la SociĂ©tĂ© gĂ©nĂ©rale.-u'1 in Polytechnicien et ingĂ©nieur des Ponts, il commence sa carriĂšre au ministĂšre des Travaux publics.Proche de l’UDR, le mouvement gaulliste de l’époque, il fait un passage en 1966 au cabinet du ministre de l’Economie, Michel DebrĂ©, et rejoint la Compagnie gĂ©nĂ©rale d’électricitĂ© (CGE) en 1973.Il passe plusieurs annĂ©es dans diffĂ©rentes filiales de ce groupe avant d’ĂȘtre no,mmĂ© par Edouard Balladur, alors ministre de l’Economie, Ă  la tete de la CGE pour mener Ă  bien la privatisation du groupe et assurer son dĂ©veloppement.Deux tĂąches qu’il accomplira avec brio.La privatisation risquĂ©e en pĂ©riode de cohabitation de la CGE, qui change de nom et devient Alcatel-Al-sthom, ainsi que l’intĂ©gration dĂ©licate des activitĂ©s europĂ©ennes de l’AmĂ©ricain ITT, le confortent dans son rĂŽle de grand patron international.Jusqu’en 1993, le groupe peut prospĂ©rer, atteignant un bĂ©nĂ©fice de 7,05 milliards de FF (2 milliards $).Mais Alcatel est rattrapĂ© par la crise Ă©conomique, qui se fait particuliĂšrement ressentir dans son secteur tĂ©lĂ©communications.Le bĂ©nĂ©fice chute Ă  3,62 milliards de FF ) 1 milliard $) en 1994 alors que l’impact des «affaires» commence a Ă©clabousser celui que l’on surnomme «le Saint-Just» de l’industrie.La capitalisation boursiĂšre du groupe fond de plus de moitiĂ©.«Notre groupe est la cible d’une campagne odieuse.Nous restons sereins et avons la certitude que notre bonne foi l’emportera», dĂ©clarait Pierre Suard en mai 1994 aprĂšs la premiĂšre mise en cause de son groupe pour des surfacturations prĂ©sumĂ©es aux dĂ©pens de France Telecom, l’un de ses plus gros clients.PHOTO ARCHIVES Pierre Suard, un Jurassien discret et effacĂ©, considĂ©rĂ© comme l’un des hommes les plus puissants de France, est depuis 1986 Ă  la tĂȘte d’un des plus puissants groupes industriels français AprĂšs ses derniĂšres mises en examen le mois dernier, Pierre Suard avait contestĂ© point par point les accusations portĂ©es contre lui, assimilant notamment Ă  des «fantasmes purs» l’affaire de ces surfacturations prĂ©sumĂ©es.AVEZ -vous achetĂ© ces titres aux endroits indiquĂ©s.Demandez notre vidĂ©ocassette gratuite, lin enregistrement de 2h25 incluant un cours d'analyse de 36 minutes.DECISION-PLUS (514) 392-1366 Quand je serai grand, je serai guĂ©ri.^s.- Fondation Charles-Bruneau 256-0404 JZ'.'i Ăši;.Jn MONTRÉAL HEBDOMADAIRE Volume Haut Bas ClĂŽt.Var.52 dern.som.Haut Bas B ABL Can.41750 2.800 ACCTel Z16350 3.000 ADS 10680 5.250 jAurRes 12900 4.900 AbliPrce 318425 20.000 AbtiPr.ir voir plus bas AflnicoE 34954 16.375 .6200 3.200 14180 0.100 1240505 6.625 40525 1.140 73473 20500 2050 15.000 257498 39.125 10000 0.160 219 2.000 2611 0.550 6700 4.100 211200 15.000 14950 25.375 2700 1.150 21950 2.200 1660 9.000 334580 1.570 222000 0.350 2587 1 5.250 12760 16250 21500 16.000 21370 0.155 21240 1.140 216880 17.500 4500 4950 12804 1.700 125580 27.875 Avenor.ir voir plus bas tyWr.wta 21071 0.250 lure 4400 5.250 B Otv voir plus bas B$.WIs voir plus bas 8225 13.875 BCTelec 50435 24.500 189190 12 500 335496 43 625 S 45 500 3800 14.750 1500 3.950 BMOSwts voir plus bas IfitoĂźCa 8704 9500 BNSDiv voir plus bas BqLaur 8957 16750 Bq|auÂŁf6 2675 26000 21134 0250 1607461 10500 5189 26 000 3950 25 000 2400 26 750 14810 21 875 Bq gld US voir plus bas Bq Royale 740310 29 875 Bq Ry.yJ 64050 25 750 BqRysrK voir plus bas 9*2/ 1.45 13550 20 500 rfRysrf 5875 27750 «LRysrG ^375 27 500 SÎRvsiH 15615 28 750 Bq Ry srI voir plus bas B TDSrG voir plus bas 1 0 778752 20750 SrH 10525 25 375 UnĂŒ 22100 26 000 BmpylO voir plus bas ℱopsr11 300 27 000 WW-SiO 14500 28250 359777 34 625 628359 27 750 21050 28 000 16667 28 625 sr2 voir plus bas 945526 27625 5250 25500 2050 22 000 34700 26 750 259400 27500 80153 34 125 Stagton 21600 5250 96568 1 900 82600 1 500 310814 24 000 12100 4 000 16800 2 000 5700 0 800 32482 27125 520435 27375 100 24 750 *10750 0 400 746404 18750 27500 0300 4637 24000 2.400 2.400 2.750 2.900 5 000 5.250 4.700 4.700 19.500 19.500 jAgrĂźtek ‘ fjAjjromx Air.Canda Airton.wt Alç-qierg Alla N 6s JJcanAlu lAlfjçna.AlgoSr.1 AtgbA' AtaieCT.a AHMĂ©e AlliForest Amisco |Amisk.A Asbestos Ashton AsfiloĂ©wt fAdralB lÂttol AtqOll Auberges AMrey Anostock AĂŻtĂ»rp Aypjgr , ^eplur i BS.Wts BCGAS { Bu?foc.BQE195f BÂŁE,Mbl, ftyrpmA ty.vvia BqLaur wt Bqtefot &}na sr10 Bqoasrll &Walsr9 3t}oay12 16.000 3.100 0080 0.100 6.250 6.375 0.980 0.980 19.500 20.250 14.750 15.000 38.125 39.000 0.160 0.160 2.000 3.250 0.550 0.550 3.950 4.000 14.375 14.875 24.750 25.375 1100 1.150 2.030 2.100 8.625 9 000 1.260 1.320 0.250 0.300 15.250 15.250 15.875 16 000 16.000 16.000 0.155 0.155 1.110 1.110 17.375 17.375 4.950 4.950 1.300 1.510 27.000 27.625 0200 0.200 4.600 4 600 13625 13.750 23.750 24 500 6000 7.500 42625 43 375 25000 25.125 44.750 44.750 14 500 14 625 3 750 3.750 8^Cai +0.020 10000 +0.125 ‱0.150 ‱0.500 ‱0.010 ‱0.100 0.130 -0.250 -0.190 +0.625 17.250 +0.625 -0.010 3.250 2.000 -0.050 18.375 +0.250 ?0050 ‱0.100 40500 -0.270 -0.020 16 000 16.250 16 000 0870 ‱0.010 19.375 ‱0.170 +0 060 +0.375 1.100 -0.375 ?0.125 +0.750 -0 030 ?0375 24 500 49 000 16375 -0.150 16500 16 625 25875 26000 0 250 0 250 9 750 10 250 25 500 25.875 24.750 24 750 26 375 26.750 21500 21 625 28625 29875 25 500 25 500 20 000 20 375 27.375 27.750 27.500 27 500 28 500 28 750 20125 20 625 25250 25375 26000 26 000 27000 27.000 28125 28 250 33250 34 625 26500 27 625 27875 27875 28625 28 625 26625 27 625 25125 25 375 21875 22 000 26625 26 625 27250 27500 32750 32750 5125 5 125 1820 1 870 1400 1 400 22625 23 500 3750 3850 1850 1 970 0700 0800 26250 27125 26000 27 375 24750 24750 0390 0 400 18625 18750 0300* 0300 2362S 23625 5.250 1.000 2.500 5.250 2.050 5.000 3.650 20.625 15.750 19.750 11.250 8625 2.650 0 040 8875 5625 3.050 1.010 22.750 16500 13.375 39.250 27.750 1.190 0.080 3.250 0500 4.300 1.700 12.500 25625 16.250 1.300 0.900 2.750 0.750 51.000 6.000 2.750 0.610 1.360 0.040 12.000 12.000 9.375 9 375 9 500 17.250 26750 1.150 40375 26500 ‱0125 40250 22500 41.125 -0375 40125 40250 28000 40250 40 500 40125 29125 28000 40125 41250 41125 28875 -0125 40 875 40 250 40125 -0125 28375 ‱0020 7250 40 030 -0200 40875 9 000 40 070 1950 -0125 40375 -0250 0750 21000 0350 -0375 28 125 23125 26750 24250 26 625 21625 27125 25250 26 375 36 625 27625 3 950 2600 1 530 2500 1350 24000 11375 3 500 3850 1650 0500 28 000 17750 21000 17750 26 000 22500 0100 16875 0256 26500 22625 C I) 2/2000 3500 3350 3450 6750 2 000 193947 8500 1125 1375 ‱0125 8500 6000 ;500 12 375 12375 12375 12375 ‱375 16700 12375 12000 12250 ‱0125 12375 1125 45249 14000 17500 13 750 ‱1250 17750 10125 H01 1500 1500 1500 11000 7625 Z17D7 2600 2500 2600 3600 2 000 Volume Haut Bas ClĂŽt.Var.7.750 1.550 52 dern.sem.Haut Bas CM S.Wls voir plus bas CS Res.Z12700 8 000 CS Res.wt z220 1.550 CT Fin.2259 18.750 Cabano 3300 0.950 ICall-N.B 2400 7.750 Cambior 49283 16.250 Cambio.wt 23000 1.400 Cambi.wa 1600 1.500 Cambridg 6761 12.000 Camdev z331 4.300 Cameco 22416 38.875 Camp Res 322390 1.030 Can Malt Z26900 16.125 Can.Tung.Z2581 1.600 CdnOxy 39025 38.750 CP Ltd 662159 21.500 CP App RI voir plus bas 458527 14.000 9100 23.000 1792 23.125 Z7900 26 000 ICmnacA 34665 4.700 Cantrex z2550 3.700 CaraOper 24600 3.500 ICaraOp.A 27800 3.500 9600 1.050 65451 7.750 6625 23.875 21700 1.850 2950 ' 6.000 IC Tire A IC Utilit.A C Utilit B C.Ulil.srP CarĂ©na Cascades Casc.sr.1 Casc.wta 0.900 7.750 I.500 II.375 4.300 0.930 15.125 1.600 4.500 3.500 3.400 3.400 0.950 7.500 23.250 1.700 6.000 0130 Cased s a.voir plus bas 1.600 1.000 Cassidys 2500 4.550 14.875 Celanese 60300 23.750 5.375 4.550 Champion 7900 11.625 2040 0660 Chauvco 8050 15 500 30000 19.500 Chrysler 26495 69.000 Cinar Mv Z2117 10250 0.150 ICinar Sv 3817 10500 7125 4.500 Cinram 52850 13.625 CircoCrfl 312600 4.950 Circo.wt 2500 0 500 15625 13.125 ICIeamta z500 11.500 27.375 21.625 Co-Steel Z59350 26.250 6375 6000 CocaCBev 4759 5.250 50.000 41.125 ICog.Cabl 3900 8.125 ICogeco 14564 6.750 35.500 Cominco 45100 23750 12500 ComisrB z300 25.125 4600 2 850 jCancom 1000 7.750 IConsoltex Z1700 2250 7.375 ConsGas 13859 17.000 ICPCIA 115200 2200 14.000 CPCIB 1000 2.150 24000 Conwest 2500 24250 0200 CFQprA 800 26000 10250 8125 Corby A 2858 32250 24 000 ICorbyB Z1359 32000 25375 23000 Coll 70637 13250 26 875 24875 Crestar 290500 13250 19.750 IDMRgrA 219879 4200 Datamark z 1000 2 550 29.875 25 250 Denison A Z1200 0.125 26 500 24250 IDenisn B 181460 0070 DesiprA Z2152 16500 20 500 19000 IDesjarA Z2277 5875 28.500 26125 iDevtek 6500 3300 26250 Dofasco 112390 17875 29500 26 500 Dotas 2 60 1300 31625 Domco 2175 18500 Domtex 32300 8375 22 375 18875 Domtar 539571 11.750 25625 24250 DomtSrB 14225 17000 24 500 IDonohua 230241 18.125 Donohue b 865 18250 25 750 fDord 1050 7500 29 375 26750 iDramxa Z2000 1600 34 750 28000 DuPont A Z82700 19000 27875 22125 (Dufresn 2946 0 250 26 750 KM&I 11027 10375 30 250 27250 fDylexltd 68000 0150 4 850 0500 5.125 7.750 6250 7.750 2200 2.110 2.120 4.150 2 550 0.125 5750 3 050 8125 7250 1550 18500 0250 9875 0120 E EchoBry 106700 14375 13500 Eicon 192800 14 500 13750 Elan 500 10125 10125 Emcoltd 2000 6 875 6 750 EnpfndG vo* plus tas Espaiau r4000 0550 0520 EOCnote voir plus bas fExtndear 73300 23250 23250 770 18250 18250 86007 12000 11625 2015 20 000 19500 771 24500 24500 2631 7500 7 250 70650 23625 23500 2912 13750 13125 9400 20 000 19625 fini BE wwptetas fFĂżMrA 71500 12500 12500 RetCaaa 42595 20 375 ftllnvft 74400 32 000 FtnroU 1500 4 350 FortsfecA 19400 1050 Edndisi2 fEtinfca EĂŒndOn Ertndiyl mm F*ntrtg Fi Dey si 12500 14 000 20250 «0375 11125 20250 16500 FernPr tais ht 4 350 26 000 7125 52 dern.sem.Volume Haut Bas ClĂŽt.Var.Haut Bas 8.000 8.750 5.625 a H 1.550 2500 1.010 18.375 19.500 17.500 GTCPrC z900 22.500 22.500 22.500 23.000 20.750 0.950 ?0.050 1.550 0.750 GTC.wt 2500 1.000 1.000 1.000 1.500 0.400 7.750 ?0.125 10.750 4.850 IGtc.lra.A 27310 8.750 8.500 8.750 +0.250 9.375 6.625 15.250 ‱1.125 21.750 12.875 GTC.tra.B 9100 9.000 8.500 8.750 +0.250 9.750 6.750 98.000 ‱0.520 7.375 87.000 Gaz.Metro voir plus bas 1.500 -0.150 4.700 1.000 Genec.srl Z5100 0.250 0.250 0.250 0.400 0.100 11.375 ‱0250 16.500 10.750 Genecan Z50150 0.045 0.045 0.045 0.180 0.010 4 300 5.875 3850 IGentra 2163690 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2.750 2.650 2.650 7.000 2.500 3.500 4.200 2.950 GuilvA 49858 10.125 10.125 10.125 10.375 5.250 0950 ?0.050 2.100 0.660 Gull Res 192966 6.125 5.875 6.000 ‱0.125 6.250 3.650 7.750 ?0.125 8.875 6.375 Gulf.R.p.a 10675 4.050 3.800 3.800 ‱0.250 4.150 3.200 23.750 +0.375 24000 21.500 Harmac.r voir plus bas 1.750 +0050 2.400 1.250 Hartco Z1400 7.125 7.125 7.125 8.000 6.250 6.000 7.750 4.850 Hawker 725 15.500 15.000 15.000 -0250 26.125 14.000 Heeslnt 16307 12.625 12.125 12.375 -0.125 15.375 11.375 4.550 5.625 4.050 Hemlo 57991 15.625 14.750 15.250 ‱0.125 15.750 11.625 23 500 ‱0.010 29.375 20.000 Heroux 340fl 2.500 2.350 2.500 ‱0050 2.850 1.700 11.375 ?0250 12625 9500 Hollin Inc 14000 13.000 12.750 12.875 16.250 11.500 15.375 ‱0.125 19.750 15.375 Honco z800 0300 0.300 0.300 0.400 0.120 65500 74250 54 500 (Horsham Z76300 18.750 18 500 18.500 22.000 16.500 10.125 10.250 10250 Hubbard 21500 1.000 1.000 1.000 2.200 0.750 10.000 ‱0.500 11000 10.125 H Bay Co 127600 27.750 27.125 27.125 32.250 23 000 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