Le devoir, 21 octobre 1995, Cahier C
P.M.E.Page C7 Bourse Page CIO Avis Page C12 Sports Page ( I l * LE DEVOIR ?ECONOMIE Tassé 514 879-2100 1-800-55 Tassé £ 80* Intérêt annuel composé 10 ans, garanti P.Q.Tassé & Associés.Limitée ¦ suiet à changement Valeurs mobilières l k |) k y O I H .I.K S S A M E |)| 2 1 E T I) I M A N (' Il E 2 2 (I C T R l< E I I» !> 5 Archambault passe aux mains de Québécor MARIO CLOUTIER LE DEVOIR TIRE TOI, LE (11 Le Groupe Québécor a acquis jeudi soir une participation majoritaire dans Ed.Archambault inc.La transaction a été annoncée aux employés d’Archambault hier matin.La nouvelle compagnie Trans-Canada Archambault inc.devient ainsi la plus importante entreprise québécoise dans le domaine de la distribution et de la vente au détail de disques, livres et presse.Le président du Groupe Québécor inc., Jacques Girard, a refusé de dévoiler le montant de la transaction, se contentant de dire que son groupe devenait un actionnaire largement majoritaire dans Trans-Canada Archambault Les autres actionnaires de cette entreprise sont les actionnaires actuels de Ed.Archambault inc.André Gourd, de Québécor inc., agira à titre de président du conseil d’administration de la nouvelle entreprise.De son côté, Rosaire Archambault, de Ed.Archambault inc., devient le président et directeur général de Trans-Canada Archambault Inc.La nouvelle appellation regroupe désormais les activités de Distribution Sélect, GAM et Distribution Musicor dans le secteur de la distribution exclusive de disques, de Distribution Trans-Canada dans le secteur de la sous-distribution, des magasins de disques, livres et presse Archambault et des magasins de disques Globe Musique.«On estimait qu’une entreprise d’une telle force était essentielle pour rendre service aux artistes québécois, a ajouté M.Girard.Nous sommes en bonne position maintenant pour faire face à la puissance des maisons étrangères.Cette acquisition se fait donc dans une perspective de développement plutôt que de rationalisation.» En ce sens, le président du Groupe Québécor a précisé que l’un des objectifs poursuivi^ par cette fusion était le marché canadien.Quant aux Etats-Unis, «on verra, de dire Jacques Girard, on ne se donne pas de limites.» La nouvelle entreprise compte également occuper une place plus importante dans la distribution des disques d’artistes étrangers au Québec.Pour les employés d’Archambault, Québécor assure qu’il n’y aura pas de changement à court terme.«Il n’y aura pas de bousculade, tout se fera à un rythme normal.Les noms et les entités demeureront les mêmes pour les prochaines semaines.» En acquérant Archambault, Québécor diversifie notamment ses activités dans le domaine de la vente au détail.Etant déjà propriétaire de petites surfaces, Globe Musique, la fusion donne maintenant au Groupe un accès à deux grandes surfaces: le magasin bien connu de la rue Sainte-Catherine à Montréal et un autre à Laval.«C’est certain qu’on compte profiter de la fusion pour maximiser les revenus, note Jacques Girard.Mais c’est aussi une excellente nouvelle pour le milieu culturel québécois.Trans-Canada Archambault est une entreprise culturelle majeure, ce qui n’est pas négligeable présentement La culture demeure au cœur de notre société.» La bataille pour le contrôle du Groupe DMR se poursuit Amdahl et BDM prolongent leur offre d’achat CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Tout indique que la bataille pour la conquête du Groupe DMR va se poursuivre farouchement.Amdahl et BDM ont tous deux prolongé leur offre d’achat et IBM fera sans doute la même chose lundi alors que devrait prendre fin le délai pour la sienne présentée à 11 $.Hier matin, Michael J, Poehner, vice-président et directeur général de Business Solutions Group (qui est la division d’Amdahl à laquelle se joindrait DMR) a donné une conférence de presse téléphonique depuis la Californie pour réitérer le message que cette société veut vraiment DMR et qu’elle est confiante de pouvoir gagner, peu importe la décision qui sortira éventuellement de la Cour d’appel.Avec 36 % des actions, a affirmé M.Poehner, Amdahl peut bloquer toute autre compagnie d’avoir un contrôle assez élevé pour intégrer DMR dans ses propres activités, c’est-à-dire la fusionner.IBM a posé comme condition à son offre d’achat l’obtention de 90% des actions en circulation.IBM pouirait toujours ramener cette condition à 50 % et des poussières et obtenir ainsi le contrôle de DMR, mais il devrait alors la conserver intacte comme filiale, sans pouvoir en retirer les avantages de la synergie qu’il aurait dans une fusion.Il reste à savoir si IBM éliminera cette condition de 90 % des actions ou s’il maintiendra son offre à 11 $ en pensant que les actionnaires, y compris Amdahl, n’auront pas d’autre choix en bout de ligne que de vendre au plus offrant.Après tout, IBM a fortement exprimé son intérêt pour DMR en présentant une offre de 2 $ plus élevée que celle du plus proche concurrent, BDM.VOIR PAGE C 4: AMDAHL Des économies dites émergentes contestent le rôle que jouent des pays comme le Canada, la France et l’Italie au sein des organisations internationales mondiale entre 1300 à 1500 mil **?*'**£*.M ***** SERGE MARTI LE MONDE n l’an 2010, c’est-à-dire demain ou presque, le G7, que l’on donne régulièrement pour moribond, continuera d’exister.Au moins en tant que sigle.Mais la plupart des drapeaux qui représentent actuellement les sept principaux pays industrialisés auront été remplacés par les couleurs des nouvelles puissances.Les Etats-Unis seront toujours à la première place, mais leur part du produit intérieur brut (PIB) mondial ne sera plus que de 17 %, contre 26,5 % actuellement.Les nouveaux maîtres seront, dans l’ordre, la Chine, le Japon, Taïwan, la Russie, l’Allemagne et l’Inde.Avec, à courte distance, l’Indonésie, qui viendra tambouriner à la porte de ce nouveau groupe des sept.La France ne figurera qu’au 9e rang et sera donc d’une certaine façon hors-course.Idem pour trois pays (Canada, Italie, Rpyau-me-Uni) qui, avec la France, les Etats-Unis, le Japon et l’Allemagne, composent l’actuel G7 et qui, relégués bien au-delà du KF rang, ne mériteront qu’une attention polie.En présentant ces projections sur vingt ans à l’occasion de l’assemblée générale annuelle du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, qui s’est achevée à la mi-octobre à Washington, Michael Howell, le global strategist de Baring Securities, l’une des principales firmes d’investissement mondiales, savait qu’il allait jeter un froid.On n’annonce pas impunément à un parterre de banquiers et de hauts fonctionnaires internationaux en majorité occidentaux que le «nouvel ordre économique mondial» qu’ils ont régulièrement appelé de leurs voeux à l’occasion de la célébration du cinquantième anniversaire des institutions de Bretton Woods va effectivement voir le jour, mais sans eux.Un statut de quasi-partenaire De même, on hésite à expliquer que si, dans l’interval-le, la Russie et la Chine auront rejoint l’actuel groupe des Sept auprès duquel Moscou bénéficie déjà d’un statut de quasi-partenaire ce ne sera certes pas en tant que «mendiants».On peut s’interroger sur le bien-fondé de ces anticipations.Il reste que les spécialistes de Barings passent pour être parmi les meilleurs analystes de la situation actuelle et de l’avenir des «emerging markets», ces pays d’Asie de l’Est ou du sous-continent indien, voire d’Amérique latine, dont les taux de croissance enregistrés ces dernières années font pâlir d’envie les vieilles puissances industrielles.Il reste aussi que la mappemonde économique a basculé sur son socle et que les nouveaux riches sont à présent issus de la catégorie des pays en développement.A eux seuls les pays d’Asie de l’Est ont désormais un total de réserves de change qui dépasse celui des pays de l’actuel groupe des sept et ces mêmes nations asiatiques accaparent déjà 40% du total des flux de capitaux émanant du secteur privé (au rythme d’une trentaine de milliards de dollars par an) contre 37 % pour l’Amérique latine et 18 % seulement pour les pays d’Europe et d’Asie centrale.Un courant d’investissements étrangers qui devrait aller en s’amplifiant, compte tenu des énormes besoins en infrastructure de la région, évalués par la Banque liards de dollars pour la prochaine décennie.Dont la moitié pour la seule Chine.Ces réalités économiques qui, dans un autre domaine, ont conduit l’Allemagne et le Japon à revendiquer un siège de membre permanent auprès du Conseil de sécurité des Nations unies, s’imposent au sein du FMI et de la Banque mondiale, deux institutions multilatérales créées par les Occidentaux lors de l’immédiat après-guerre et gérées depuis par les mêmes.A un an d’intervalle, les pays en développement ont adressé deux sévères avertissements aux dépositaires de l’esprit de Bretton Woods, trop enclins, selon eux, à fonctionner selon les règles d’un ordre désormais dépassé.Vents de fronde En octobre 1994 à Madrid, où se tenait la précédente assemblée annuelle du Fonds et de la Banque, les pays «riches» qui, jusqu’alors, géraient au mieux de leurs intérêts les décisions du comité intérimaire du FMI, lequel fonctionne comme une sorte de directoire, avaient été totalement désarçonnés par le refus le premier en cinquante ans des pays en développement d’avaler la potion amère que les pays du 'G7 comptaient leur administrer en matière de droits de tirage spéciaux (DTS), un actif de réserve international qui tient aussi lieu d’unité de compte.Devant le front du refus, mis en place par des pays comme l’Inde et le Brésil, les «industrialisés» avaient battu en retraite.Un an plus tard, à Washington, c’est à propos du doublement des Accords généraux d’emprunt (AGE) que s’est levé un nouveau vent de fronde.Plus discret, mais aussi significatif.Les AGE sont des réserves d’emprunts qui, contractées auprès d’un groupe d’une dizaine de pays, permettent au FMI de renforcer ses réserves ordinaires pour faire face à une situation urgente.Cette «cagnotte» de quelque 27 milliards de dollars a permis au Fonds, en début d’année, de se porter au secours du Mexique.L’alerte a été suffisamment sérieuse pour que la communauté financière internationale décide de se doter d’un dispositif financier d’urgence susceptible de faire face à d’autres crises.Mais plutôt que de doubler la mise sur les AGE, on a décidé d’atteindre l’objectif une cinquantaine de milliards de dollars au moyen d’un «système parallèle».Ce choix a suscité une double réaction qui témoigne de l’agacement grandissant d’un certain nombre de pays devant des pratiques jugées inéquitables.Dans un premier temps, les plus pauvres des pays en développement ont dénoncé l’empressement mis par certains Occidentaux, à commencer par le plus important d’entre eux, les Etats-Unis, à lancer ce système anti-crise surtout destiné à les protéger eux-mêmes.Au moment où le Congrès américain annonçait son intention de réduire de moitié la contribution américaine à ^Association internationale de développement (AID), principal instrument de la Banque mondiale pour acheminer l’aide multilatérale vers les pays les plus démunis (ceux dont le revenu annuel par habitant est à peine supérieur à 600 dollars par an).Au moment, surtout, où la dette extérieure de ces pays continue d’augmenter, malgré les allègements déjà apportés et en dépit de la légère croissance observée dans les pays de la zone franc depuis la dévaluation du franc CFA en janvier 1994.«Pays approchés» Le ressentiment est venu ensuite des pays invités à verser leur obole, sans être remerciés par la moindre participation à ce club huppé qu’est le G7, ni même au club des «actionnaires» des AGE les Sept, plus la Belgique, les Pays-Bas, la Suède et la Suisse, ainsi que l’Arabie Saoudite qui dispose d’un statut de membre associé, Pour les responsables de ce groupe improprement baptisé G10, puisqu’il compte douze membres, accroître les montants disponibles par les voies habituelles aurait obligé à ouvrir un peu les portes du club.La liste des pays «approchés» pour cotiser n’est pas connue officiellement.On sait cependant qu’y figureraient l’Australie, l’Autriche, le Chili, la Corée du sud, le Danemark, l’Espagne, la Finlande, l’Indonésie, l’Irlande, la Malaisie, la Noryège, le Portugal, Singapour, la Thaïlande et les Emirats arabes unis.Le ministre japonais des finances, Masayoshi Takemura, a été chargé de convaincre les indécis.Rude tâche : l’Australie et l’Autriche, par exemple, ont encore en mémoire le refus poli qu’ils avaient essuyé lorsque, au milieu des années 80, ils s’étaient portés candidats pour entrer au G10.La Chine monte au créneau Aujourd’hui, ces recalés se font donc tirer l’oreille.Ils bénéficient de soutiens inattendus.Ainsi, la Chine, à qui personne n’a rien demandé sur cette affaire, est montée au créneau à Washington pour exiger que «les nouveaux membres bénéficient d’un traitement identique à celui des anciens».Un message destiné à ceux qui, à tort ou à raison, se sentent dépositaires de l’intérêt des 180 membres actuels du FMI, depuis l’admission de Brunei, le 10 octobre.Ils étaient 38 lorsque furent créés en 1944 le Fonds et la Banque mondia- piitimj Ali CANADA?.pour un choix ÉDITIONS HURTUBISE HMH 7360.boul.Newman LaSalle Québec H8N 1X2 Tél: (514) 3644)323 Disponibles chei votre libraire.24,50$ Format: ( 14 cm x 23 cm) P.êbec rMADA QUÉBEC?Deux livres essentiels.19,50$ Format: ( 14cmx 23 cm) I.K I) K V 0 I H .I.K .S S A M K DI 2 1 K T l> I M A X (' Il K 2 2 0 ( T 0 II II K I II II .1 ois Douville, éditeur et directeur général iVW/A; wtï.• ¦y\ : ¦ 1 • '4' / .- ///////A &////'//////> Y//////////Æ csmc y^ÿ^mCÛXàtiîtËiiîîimmL //+ ' Ite, ÈMMgti ; mmtm Wfm Y/,,.,,,,,.y/.uZMSSSSSSSS b yMyy/yÆ WWA intérieure Patrick P i e r r a Un magazine n’est pas une savonnette! < ’est une des phrases fa vorites des journalistes-qui-veu-lent-défendre-les-médias-contre-le-pouvoir-de-l’argent.L’affirmation semble irréfutable: comment pourrait-on comparer un média, qui a une «utilité intellectuelle» parce qu’il transmet un contenu d’information, à un produit de consommation courante, qui n’a qu’une utilité physique?Et pourtant, cette apparente évidence ne trouve guère place dans la vie économique des médias.Chaque média est un produit, qui répond à un besoin: d’information, d’éducation, mais aussi de divertissement, d’identification ou d’affirmation.Dans le cas d’un magazine, le rôle d’un éditeur est de fabriquer le meilleur produit possible — un produit qui répond bien à un besoin —•.et de le commercialiser au mieux.C’est exactement ce que souhaite faire le nouvel éditeur du magazine Châtelaine, Jean-François Douville.En poste depuis quelques semaines seulement (il a remplacé son prédécesseur, Léo Vallée, à l’occasion des 35 ans du magazine), Jean-François Douville n’a aucune expérience de l’édition et a ne le dérange nullement: il a un regard neuf.Peut-être même est-ce l’une des raisons pour lesquelles il a été choisi par Jean Paré, président des Magazines Maclean Hunter Québec, qui publient notamment Châtelaine et L’actualité.Jean-François Douville est un homme de marketing.En prenant la direction générale de Châtelaine, il abandonne les deux casquettes qu’il cumulait chez Culinar: celle de vice-président marketing, biscuiterie et craquelins, et celle de vice-président, développement international.Parmi les produits sur lesquels il a travaillé et dont il garde un souvenir vivace, il y a le Whippet.«On a pris un vieux produit et, par la publicité, on lui a donné une nouvelle image», résume-t- il.Certes, Châtelaine n’est pas un Whippet mais.si le besoin s’en fait sentir, il croquera avec la même allégresse dans Châtelaine que dans un Whippet.«Je souhaite appliquer au domaine de l’édition l’expertise acquise dans le domaine de l’alimentation, dit-il.Il faut à la fois travailler sur le produit et sur son emballage, son image, son positionnement.» LES 10 EMISSIONS LES PLUS REGARDEES SEMAINE DU 2 AU 8 0CT0BRE 1?95 de Châtelaine.1 La Petite Vie SRC lundi 1 667 000 2 Moi et l’autre SRC mercredi 1 539 000 3 Chambres en ville TVA mardi 1 480 000 4 Sous un ciel variable SRC mercredi 1 350 000 5 À nous deux! SRC lundi 1 278 000 6 Fort Boyard TVA vendredi 1 247 000 7 Les Machos TVA lundi 1 140 000 8 Les Héritiers Duval SRC mardi 1 107 000 9 Jalna SRC mercredi 1 083 000 10 La Poule aux œufs d’or TVA mercredi 978 000 Source: Nielsen Aucune révolution n’est annoncée.«Je viens tout juste d’arriver, explique Jean-François Douville.Pour l’instant, je découvre le monde de l’édition.Je veux bien comprendre le produit et les besoins auxquels il répond avant d’envisager le moindre changement.» Pour connaître le comportement et les désirs de sés lectrices, il dispose déjà d’études et de l’avis d’un conseil permanent de lectrices.Mais il souhaite aller plus loin: «Je voudrais rencontrer personnellement des lectrices, pour savoir ce qu’elles attendent de Châtelaine.» Contenu plus généraliste Après 35 ans, Châtelaine demeure le titre le plus lu par les femmes, à l’intérieur de l’univers des magazines qui leur sont directement destinés.Son contenu est plus généraliste que celui de certains autres titres, plus spécialisés dans certains domaines (la cuisine pour Coup de pouce, la mode pour Clin d’oeil et Elle Québec).Chaque mois, Châtelaine est vendu à environ 190 000 exemplaires et lu par 436 000 adultes.Le premier rôle de Jean-François Douville sera certainement d’empêcher Châtelaine de vieillir trop vite, dans le produit et dans son lectorat.L’univers des magazines féminins est, peut-être plus que d’autres, sujet à la mode et au changement.En ce sens, la solidité d’un magazine n’est jamais entièrement acquise.«Ce qui m’épate le plus, dit d’ailleurs Jean-François Douville, c’est de voir à quel point le produit doit être renouvelé d’un numéro à l’autre: chaque numéro est un nouveau défi.» Vous pouvez joindre l’auteur de cette chronique par Internet, à l’adresse: ppierra@branchez- vous, com C LE SPORTING CLUB DU SANCTUAIRE A VOUS de CHOISIR.Le stationnement intérieur gratuit! ou.la navette du centre-ville!* * Les heures de la navette sont de 11h15 à 15h15 du lundi au vendredi CLe racquetball et squash Cl 00 cours d’aérobie C 250 mètres de piste C Piscine intérieure et extérieure CTennis intérieur et extérieur CSpa complet et Centre de bien-être 6105, avefïue r/37-0000 Oise, Heures jTouverture: Lundi au jeudi de 6h15 à 23hû0 , Vendredi de 6h1S à 21h00 pamedi et dimanche de r 8h00à 20h00 CELLULAR OttE Abonnez-vous et obtenez un CELLULAIRE GRATUIT Bell Mobilité EN BREF ?CROWN ET CONFÉDÉRATION Peat Marwick Thome, liquidateur ' provisoire de la Confédération, compagnie d’assurance-vie, a annoncé hier avoir signé une lettre d’intention avec Crown, Compagnie d’Assurance-Vie.Cette demiere se chargera de l’administration du portefeuille canadien de rentes a terme échu individuelles et collectives de la Confédération.L’entente stipule également que la Crown prendra charge, à une date ultérieure, les obligations liées à ce bloc d’affaires.Au sein de ce bloc d’affaires, il y a environ 28 000 rentes comptant pour 92 millions en versements annuels.Plus de 97 % des détenteurs de rente sont dans les limites de la SLAP et entièrement couverts.VENTES EN HAUSSE Ottawa (PC) — Statistique Canada a ; révélé hier que les ventes au détail ontj augmenté de 0,6 % au mois d’août der- ! nier pour atteindre 17,8 milliards, grâ- ! ce notamment à la bonne performan- i ce du secteur de l’automobile.Une re- ! montée des ventes d’automobiles est | le signe d’un regain de confiance des j consommateurs qui ont dû faire face àj un ralentissement de l’économie du- ; rant,une bonne partie de l’année, ex- ‘ plique l’agence Deux autres secteurs 1 ont enregistré une hausse de leurs ventes en août, soit celui du meuble (+1,1 %) et les magasins de marchan- j dises diverses (+0,2 %).Les ventes , entre janvier et août 1995 étaient en ! hausse de 3,4 % par rapport à la même.période de 1994.Neuf provinces et territoires ont rapporté des augmentations de leurs ventes au détail.Cette hausse a été de 0,1 % au Québec et de ; 1,4 % en Ontario.Les ventes ont reçu- ; lé de 0,4 % au Nouveau-Brunswick.Invitations Timmy Suburban voyage.À bord d’un camion GMC,la route n’est pas tout à fait la même.Mais c’est lorsqu’il quitte l’asphalte, qu’un camion GMC prend toute sa valeur.D’une pression du doigt, le dispositif lnsta-TracMC vous fait passer en mode quatre roues motrices, sans que vous ayez à vous arrêter ni même à ralentir.Et là, dans le confort le plus total, le vrai voyage commence.Yukon TROI Il EN IIS LETTRES QUI EN DISENT LONG Châtelaine mange du Whippet Un professionnel du marketing devient éditeur du magazine féminin 4 I.K I) K V (l I It .I K S S A M K I) I 2 1 K T l> I M A X t H K 2 2 U >’ T I» B It K I » il XXM TSE-300 DOW JONES SCAN OR ¦¦L Mi vr 4k -21,14 -32,16 -7,59 -0,72 +0,40 2159,75 4438.33 4774,86 73.87 382.30 ÏCONOM N ?Le dollar perd 72 centièmes La chute du huard fait suite à la publication d'un sondage d’Angus Reid sur la question référendaire FRÉDÉRIC TREMBLAY PRESSE CANADIENNE Emporté par la tourmente référen-daire, le dollar canadien s'est effondré hier sur les marchés financiers, perdant 72 centièmes pour clôturer à 73,87 cents US.La chute du dollar s’était amorcée jeudi après qu’un sondage Angus Reid eut accordé une légère avance au camp du OUI vue du référendum sur la souveraineté au Québec.Un autre sondage de la firme Léger et Léger, publié aujourd’hui dans le Journal de Montréal et le Globe and Mail, était attendu avec appréhension hier par les marchés financiers et a contribué au mouvement de délestage du dollar canadien, a expliqué Guy Phaneuf, cambiste à la Banque de Montréal.«Les marchés sont très nerveux», avance-t-il.«La confiance des marchés est sans doute ébranlée par ce qui se passe au niveau des sondages», soumet de son côté, Benoît Durocher, économiste à la Banque Royale.«On a assisté à une vente massive d’actifs canadiens (li- bellés en devises canadiennes)», signale pour sa part Jérome Bernier, cambiste à la Banque Nationale.Depuis deux jours, la Banque du Canada a dû procéder à l’achat massif de devises canadiennes sur les marchés financiers afin d’essayer de ralentir la dégringolade de notre monnaie.si les sondages continuent de laisser entrevoir une victoire possible du Oui, on s’attend à ce que le dollar soit l'objet de beaucoup de volatilité la semaine prochaine.«On assistera sans doute à une volatilité assez soutenue de notre devise d’ici le 30 octobre», évalue André Sullivan, vice-président vente de produits de trésorerie à la Banque nationale de Paris.La rapidité de la chute du dollar, explique M.Sullivan, s’explique en bonne partie par les ordres de vente prédéterminés, qui s’exécutent lorsque notre devise atteint certaines valeurs préétablies.Ces ordres de vente, qui sont exécutés automatiquement, créent un effet d’entraînement, accélérant la perte de valeur du dollar.Outre la question référendaire, M.Bemier, de la Banque Nationale, croit que la contreperformance du dollar américain lace au mark allemand a pu aussi contribuer à la baisse du huai d.Le dollar canadien est généralement pénalisé lorsque la devise américaine éprouve des difficultés face à certaines monnaies européennes et au yen.Les taux d'intérêt sur les bons du trésor canadiens, trois mois, ont de lpur côté poursuivi leur augmentation.A la clôture des marchés, iis portaient un intérêt de 6,69 %, par rapport à 6,58 au début de la journée.Mardi, lorsque la Banque du Canada a fixé son taux d’escompte, les bons du trésor comportaient un taux d'intérêt de 6,42 %.\j& fièvre référendaire se fait aussi sentir sur les obligations canadiennes.Les titres comportant un terme de dix ans affichaient à la fin de la journée un taux d'intérêt de 7,82 %, contre 7,71 au début de la journée.L’écart avec les taux en vigueur sur les obligations américaines de même durée s’est ainsi élargi, passant de 171 à 178 points de base.Les obligations américaines de dix ans portaient hier soir un taux d’intérêt de 6,04 %, contre 6 % en début de journée.Avec l’aide de la Caisse de dépôt Transat esquive la tentative de prise de contrôle de Royal LA SEMAINE ECONOMIQUE îtANADA :¦ L’inflation est stable « « îl-'indice des prix à la consommation est resté stable :*u pays en septembre, après avoir chuté pendant « trois mois.Le taux annuel d’inflation était à 2,3 % le jjnois dernier, un pourcentage identique à celui du jpiois d'août, mais inférieur de 0,6 à celui de mai ïflernier.«« ill Les ventes :$ont meilleures « « *]_es ventes au détail ont augmenté de 0,6 % au mois îtfaoût dernier pour atteindre 17,8 milliards, grâce notamment à la bonne performance du secteur de l’auto- •fiobile.« « R Excédent record A « A« ; j_es exportations ont augmenté de 9,6 % au mois Itfaoût, pour atteindre 21,3 milliards, le niveau le plus à Élevé depuis janvier.Les exportations de produits de J l’automobile représentaient 70 % de l’augmentation, ; par les usines d’automobiles ont recommencé à produire après leur fermeture de juillet, qui a été plus longue «t|ue d’habitude cette année.Les importations ont quant •fi elles augmenté de 3,5 % pour passera 18,6 milliards, îi’excédent commercial du Canada atteint ainsi un record 2,7 milliards.¦ Légère hausse du taux d’escompte : :La Banque du Canada a majoré son taux directeur de 4 ; points de marge pour le fixer à 6,67%.¦ L’économie au neutre .L'économie canadienne est tombée au neutre, en sep-, tembre, le principal indice économique permettant de suivre son évolution étant demeuré inchangé, après quatre mois de déclin.Selon la nouvelle lecture de l'indice composite, la demande était en hausse dans cinq des dix secteurs testés, y compris dans le domaine de "l’habitation.Le secteur manufacturier a par ailleurs manifesté des signes de reprise après avoir connu des mois difficiles et tout indique également que les exportations sont à la hausse.ETATS-UNIS n« ()( ¦ Recul du déficit £t - Le déficit commercial s’est élevé en août à 8,82 mil-liards$ US, un chiffre en recul de 21,2 % par rapport à 'fcelui de juillet (11,19 milliards).Malgré ce recul, le déficit commercial en biens et services pour cette année s'élève en rythme annuel à 123,2 milliards, soit un chiffre très nettement supérieur à celui de l’année der-hière (106,21 milliards) U La production ¦ se contracte c La production industrielle s'est contractée de 0,2 % en septembre alors qu’on attendait un repli de 0,1 %.Le taux d'utilisation des capacités industrielles s’est établi à 83,8 % alors qu’on le voyait 84 %.GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR Vunérable à une prise de contrôle, et convoité par Royal Aviation, Transat a dressé un premier obstacle sur le parcours de son principal concurrent en faisant appel à la Caisse de dépôt Royal se donne le week-end avant de déclarer forfait ou d’entamer la deuxième ronde.Confirmant avoir reçu «d’un tiers une proposition non sollicitée d’acheter toutes les actions de Transat à un prix de 5$ l’action, conditionnelle au dépôt d’au moins 66,6796 des actions ordinaires en circulation, le conseil d’administration a jugé qu’il n’était ni dans l’intérêt de la Société, ni des actionnaires, de donner suite à cette proposition», a souligné Transat AT., dans son communiqué.Du même souffle, Transat a annoncé le report, du 24 au 27 octobre, de la date limite de son offre publique de rachat d’actions lancée le 2 octobre dernier et visant 3,75 millions d’actions au prix unitaire de 4,50$.Avec cette offre de rachat à forte prime, Transat aurait ainsi effectué deux transactions similaires en moins de trois mois grâce auxquelles l’entreprise aurait rapatrié la moitié des 13,1 millions d’actions en circulation.La haute direction de Transat aurait alors vu sa participation passer à 21% et celle de son allié, le Fonds de solidarité des travailleurs FTQ, à 19%, les deux blocs formant alors un tout homogène de 40%.Or Royal est venu brouiller les cartes avec son offre à 5$, une offre qui, si elle était officiellement déposée et complétée, impliquerait un morcèlement de Transat, une entreprise autrement entièrement intégrée.Dans la proposition de Royal il est prévu que l’activité voyagiste du groupe—la raison d’être de Transat et le coeur de la proposition de Royal-soit cédée aux intérêts du puissant grossiste torontois Sun-quest, désormais intégrée au sein du consortium britannique Airtours Pic, Royal retenant la filiale transport aérien et le hangar d’entretien à Mirabel.Transat exerce un rôle dominant au pays en retenant 30% du marché du vol nolisé au Canada et 50% du marché québécois.Vacances Air Transat à elle seule génère 300 des quelque 500 millions$ du chiffre d’affaires consolidé du groupe.Afin de contrer les visées de Royal, Transat s’active depuis une semaine afin de trouver une façon de se prémunir contre une mainmise non désirée de son concurrent Pour ce faire, transat A.T.a annoncé hier avoir conclu, en date de jeudi dernier, une transaction aux termes de laquelle Capital d’Amérique CDPQ, filiale de la Casse de dépôt et place- ment du Québec, aura souscrit 25% du capital de Vacances Air Transat pour une contrepartie de 10 millions$.Cette entente implique une série d’options permettant à la Caisse de revendre éventuellement à Transat les actions ainsi acquises, ou à Transat de racheter éventuellement les actions ainsi vendues.Le deux parties se sont également liées avec des droits de veto.EL pièce maîtresse de l’entente qui vient contrecarrer les intentions de Michel Leblanc, la Caisse peut acheter la totalité des actions restantes de Vacances Air Transat advenant l’acquisition, par un tiers, de 40% ou plus du capital de fia société-mère) Transat La réplique du fondateur de Royal ne s’est pas faite attendre.D’entrée de jeu Michel Leblanc, président de Royal Aviation, a voulu effacer l’expression «OPA hostile» utilisée par Le Devoir dans son édition d’hier.«Nous sommes en communication avec les administrateurs (de Transat) depuis une semaine.Nous avons multiplié les pourparlers en vue de lancer une offre visant l’acquisition de toutes les actions ordinaires d’Air Transat au prix de 5$ l’action.Il ne peuL donc, s’agir d’une OPA hostile.» En revanche, Royal a confirmé que ses intentions se sont heurtées à un refus de la part de Transat «Royal étudie actuellement le communiqué de presse émis cet après-midi (hier) par Air Transat et le mesures de défense entreprises par cette dernière, et fera part de sa position dès que possible.» «Nous déviions prendre une décision ce week-end, peut-être lundi», a ajouté M.Leblanc.On va, chez Royal, décortiquer la transaction qui a permis à la Caisse de dépôt d’intervenir.«Je ne comprends pas le rôle de la Caisse de dépôt Ils (la caisse) sont pourtant un important actionnaire de Royal, détenant un bloc de quelque 5%», a souligné le fondateur du transporteur, qui prétend qu’en refusant son offre, Transat n’agit pas dans l’intérêt de ses actionnaires.«Transat a déposé une proposition de rachat à 4,50$ en s’appuyant sur l’opinion de Gordon Capital selon laquelle ce prix représentait une valeur équitable pour ces actions.Nous en offrons 5$, soit une prime de 11,1% alors qu’à 4,50$, ils espéraient récupérer le contrôle effectif de Transat» Avec un tel contrôle effectif découlant d’une participation de 40%, «on ne pourrait plus privatiser la compagnie», a renchéri le président de Royal.M.Leblanc n’en démord pas.«Qu’on le veuille ou non l’industrie des voyagistes au Canada va être dominée par deux joueurs britanniques soit Airtours Pic, qui repose sur une capitalisation de 1 milliard$, et First Choice Holidays, avec sa capitalisation de 500 millions$.Ils vont dominer, quoiqu’il advienne, et personne au Canada ne fera le poids.Royal est bien positionnée avec ces deux groupes.» EN HR E F ?SNC AU PAKISTAN Un consortium international Indus Mass Transit, composé notamment de SNC-Lavalin qui agit comme leader avec la majorité des actions, vient de signer une lettre d’intention avec* le gouvernement du Pakistan et la NatirW nal Mass Transit Authority, cette lettre d’intention accorde au consortium le droit exclusif de négociation pour l’implantation d’un système de transport en commun sur élevée dans la ville de Karachi, capitale économique du Pakistan avec une population de près de 12 millions de personnes, La valeur de ce projet est estimée à plus de 5(X) millions$ US.«La négociation devrait mener à une entente d'implantation, octroyant au consortium le droit : de construire le système de transport et de l’exploiter .pendant 30 ans», a souligné SNC-Lavalin.-?.RENTABILITÉ POURAVENOR Le bénéfice net d'Avenor a poursuivi sa croissance au ; cours du troisième trimestre, passant à 90,1 millions, contre une perte de 16,6 millions pour la même période l'an dernier.les ventes ont atteint les 734,9 millions, ; une augmentation de plus de 40 %.Après neuf mois, le bénéfice net se chiffre à 227 millions, ou à 3,38$ par action, sur des ventes de 2,13 milliards.les prix plus élevés dans tous les secteurs et un accroissement de la productivité et la faiblesse du dollar canadien sont donnés comme explication de cette croissance.Aux Etats-Unis, la consommation de papier-journal est demeurée forte et une majoration de prix de 10% a été mise en application le 1er septembre 1995.Los prix ont également poursuivi leur hausse sur les marchés outre-mer, surtout en Amérique latine et en Extrême-Orient.Parallèlement, Avenor a annoncé s’être dotée d’une «pilule empoisonnée».-»- BÉNÉFICE POUR FORESTERIE NORANDA Le bénéfice de Foresterie Noranda a plus que doublé au cours du troisième trimestre 1995, atteignant les 67 millions, contre 28 millions au cours de la même période l’an dernier.Le bénéfice comprend notamment un gain après impôts de 14 millions provenant de la vente de la participation de Foresterie Noranda dans l’usine de papier-journal Donohue Normick.Le bénéfice des neuf premiers mois a atteint 171 millions, contre 82 millions pendant la même période l’an dernier.-*- TÉLÉGLOBE EN CORÉE Téléglobe et Korea Telecom ont signé hier un protocole d’entente en vue de développer et de mettre en œuvre conjointement des services de télécommunications.Les deux entreprises ont également convenu de coopérer à l’extension d’installations de télécommunications internationales.Plus tôt cette année, Téléglobe et Korea Telecom ont lancé un service de vidéoconférence destiné aux entreprises de leurs pays respectifs, qui sont maintenant reliées par huit circuits RNIS (réseau numérique à intégration de services).Premier télécommunicateur en importance de la Corée du Sud, Korea Telecom fournit une gamme complète de services locaux, nationaux et internationaux.Elle compte 60 000 employés et plus de 17 millions d’abonnés du téléphone.-«- LOUIS GAGNON DIRIGERA UNE FILIALE DE SODARCAN Le président du conseil d’administration de Sodarcan, Robert Parizeau, a annoncé la nomination de Louis P.Gagnon au poste de président et chef de la direction de sa filiale, MLH + A.Louis Gagnon succède a Marcel Le Houillier qui quitte ses fonctions après 18 années aux commandes de l’entreprise.M.Le Houillier, cofondateur de MLH + A en 1965, poursuivra ses activités au sein de la firme à titre de président du conseil d’administration.Fellow de la Société des actuaires et de l’Institut canadien des actuaires, Louis P.Gagnon compte plus de vingt années d’experience en actuariat.Il s’est joint a MLH + A en 1977.Cette dernière se définit comme étamt la plus importante firme d’actuaires et de conseillers en avantages sociaux à contrôle canadien.Æêisvk RESTIGE ESIDEN CES 985-3322 n LACHENAIE-BOISE DU GOLF Superbe cottage, site du golf «Le Boisé», terrain de 8600 p.c.4 grandes chambres, 2 s/bains à I étage, s/familiale, cuisine, dînette, verrière, s/manger, salon au r.d.c., hall d'entrée en marbre.Splendide paysagement avec cascade d'eau dévalant dans la piscine creusée.Bassin avec jet d'eau à l’avant, arrosage automatique, clôture P.V.C.Alarme, intercom, thermopompe, cabanon et beaucoup plus.289 000 S r- ri Jacques Raby 471-4001 iJ Le Permanent des Moulins LACHUTE Splendide maison à architecture très typée.Grand salon, foyer, salle à dîner, s/manger avec solarium, bibliothèque, 4 chambres à coucher, 2 1/2 salles de bain, sous-sol fini.Garage double.Terrain 12 118 p.c.Prolongement du jardin sur le terrain de golf de Lachute.187 000 $ (514) 562-6402 FERMETTE ST-BENOIT DE MIRABEL Décor enchanteur.Maison canadienne, construction 1980, 4 c.c., 3 s/bain, solarium, foyers, toit bardeaux d’aluminium, dépendances.Terrain 6 1/2 arpents.249 500 S.(514) 258-2286 T y-Jr t.3480 PIERRE MARTIN, MTL (R.D.P.) restigieux cottage de style moderne.Construction 1982, înovee en 1991.Évaluation municipale: 278 600 $.Mise à rix: 149 000 $.Visite le 21 octobre de 10h à 11 h.Vente le 22 octobre à 14h msiènaSBKSm w&m&MhrssIMPACT Courtier (514) 671-7300 i »«c RICHMOND Site enchanteur.Adorable maison centenaire restaurée.Fenêtres françaises, planchers pin d'origine, 2 s/bain et cuisine neuves.2 galeries, garage.Bâtiment ancien et 110 acres de beau bois et de champs entretenus.Nicole Gautier, enr.-Courtier immobilier agréé (819) 826-2348 (514) 676-9647 • V / a'.ii m tri - ' LONGUEUIL Collectivité nouvelle - Phase III Luxueux cottage, coin de rue.face à un parc.Aire ouverte 1er et garage.Style loft au premier étage, très dair.toit cathédrale dans cuisine et salle à manger.2 sibain, bain tourbillon dans s/bain des maîtres et puits de lumière.2e étage: 3 grandes c/c.beaucoup de fenestrations, clair, fixtures, lampes très modernes et luxueuses.Sous-sol semi-fini.Chauffage: termopompe 3 tonnes: terrain paysager, pavé im.232 000 S.(514)651-5057 GRANBY-CANTONS DE L’EST Magnifique maison style victorien en plein coeur d’un secteur de villégiaturé, avec point de vue imprenable sur lac Boivin et montagne Sheftord.Construction récente sur terrain boisé de 26 000 p.c.Premier étage: très grande cuisine, s/familiale, salon, s/dîner et s/tfeau.Deuxième étage: chambre des maîtres (22 x 12) plus deux autres chambres, 2 s/bain.195 000 S.(514) 378-5833 - (514) 985-3331 DUNHAM Vallée des Vergers Domaine d'envergure.Belle exploitation sur 120 acres.Vue superbe sud-est.Maison confortable.Privé.625 K.Maurizio Collini COtlIN! courtier agréé (514) 263-4663 C 4 I.E I) E V OIK, I.E S S A M K l> I ‘il E T l> I M A N C HE 2 2 O C T O H K E l » » 5 ?T Adresse Ville____________________Code Postal Téléphone (______)___________________ 3.00 2.00 1.00 Jun Jui Aoû 28 Aoû 2.90 236200 118100 DMR a clôturé à 11 $, en baisse de 88 cents; 20 868 actions ont changé de main pour une somme de 231 773.Chez les courtiers, les annonces faites hier augurent d’une augmentation de la valeur de ce titre qui pourrait atteindre les 12 $.La prochaine étape à franchir est celle de lundi prochain alors que le juge en chef de la Cour d’appel doit discuter avec les avocats concernés d’une date pour la présentation des arguments.Tout le monde souhaite que ce soit le plus rapidement possible.Chez Amdahl, on ne changera évidemment pas les plans avant d’avoir le jugement de la Cour d’appel, en espérant que celle-ci renverse celui de la Cour supérieur, favorable à la conver- sion des actions A en actions B.Amdahl pourrait prolonger son offre, augmenter son offre sur le prix de l’action A, puisqu’il possède déjà 99 % des actions B à 10 droits de vote.Dans cette éventualité, il devrait payer un prix comparable aux détenteurs des actions A qui ont déjà déposé en sa faveur, conformément à l’entente d’exclusivité avec les trois principaux blocs d’actionnaires.Pour ce qui est des actions B, la loi ne l’obligerait pas à payer le plein montant, mais il aurait sans doute intérêt à le faire quand même pour maintenir de bonnes relations avec ces exactionnaires, dont Pierre Ducros, le président de DMR qui en possédait près de 1,8 millions.Une image vaut mille mots À la Bourse comme ailleurs, il est beaucoup plus facile d’évaluer et d’analyser une série de chiffres en les visualisant sur un graphique.Le logiciel VISION est disponible pour l’investisseur moderne qui désire analyser et anticiper les mouvements boursiers.Il permet de visualiser les graphiques quotidiens et hebdomadaires de tous les titres en Amérique du Nord.Mise à jour par modem à partir de 10$/mois.Demandez notre vidéocassette gratuite pour une description plus complète de nos produits.DECISION-PLUS 455 St-Antoine ouest, bureau 512 Montréal, Québec, H2Z 1J1 (514) 392-1366 Nom Une forte proportion de consommateurs aimerait en avoir le loisir Les banques vendront-elles bientôt de l’assurance ?Les grands pays occidentaux prêts pour la libéralisation des investissements AMDAHL À Montréal, le titre de DMR a clôturé en baisse de 88 cents Dans un document déposé plus tôt cette semaine au ministère des Finances, document portant l’empreinte de l’ABC, il est indiqué qu’une très forte majorité (86 %) des consommateurs estiment qu’ils devraient avoir le droit d’acheter leurs assurances à l’endroit de leur choix.Seulement 3 % des consommateurs interrogés s’y opposent.Pour faire valoir leur point de vue, les dirigeants de l’ABC ont rappelé aux autorités concernées que la vente d’assurances par le moyen des réseaux de succursales bancaires était permise dans tous les pays du monde occidental, à l’exception du Canada.Qui plus est, l’ABC a rappelé au gouvernement que dans un monde économique désormais caractérisé par la culture libre-échangiste, on se devait de prendre des mesures susceptibles de favoriser le développement des banques canadiennes qui sont en concurrence avec des compagnies d’assurances beaucoup plus puissantes qu’on ne le pense.Bien des sociétés d’assurances présentes au Canada sont des filiales de groupes financiers géants, des groupes qui ont une force de frappe supérieure, souligne-t-on dans le document, aux banques à charte canadienne.L’actif de ING Group, soit la société ayant fait l’acquisition il y a quelques années du Groupe Commerce, a un actif de 285 milliards de dollars; La Prudentielle a un actif de 282 milliards; Allianz, un actif de 219 milliards; Axa, un actif de 207 milliards; la Métropolitaine, un actif de 174 milliards, alors que l’actif de la Banque Royale est de 176 milliards.«Exempt de la libre concurrence, a souligné Helen Sinclair, présidente de l’ABC, le secteur canadien de l’assurance tarde à innover et à apporter des améliorations qui augmenteraient son efficacité.Cette résistance au changement se traduit par des coûts inutiles pour le consommateur et prive les Canadiens des avantages dont bénéficient les consommateurs d’autres pays.«Les agents et courtiers étant rémunérés à la commission, le système d’assurance conventionnel ne répond tout simplement pas aux besoins de nombreux groupes de la société.Des études menées par le secteur de l’assurance lui-même montrent que les ménages à faible revenu et les jeunes Canadiens sont les plus susceptibles d’être insuffisamment assurés ou de ne pas être assurés.Les personnes du troisième âge sont également privées de leur droit de choisir où acheter leurs rentes viagères.» Si les autorités optent pour le principe de la libéralisation totale en matière de distribution à la faveur de la révision de la Loi sur les banques, les consommateurs auraient même la possibilité, assure l’ABC, d’acheter des assurances à un coût moins élevé que celui que propose les assureurs.SUITE DE LA PAGE C 1 D’ailleurs, M.Poehner a clairement montré hier la prudence d’Am-dahl qui conserve toutes ses options ouvertes, y compris celles d’aumen-ter son offre ou de vendre sa participation dans DMR.Son objectif premier reste cependant celui d’acquérir toutes les actions de DMR.En fin d’après-midi, BDM International a fait savoir qu’il prolongeait son offre publique de 10 jours, soit jusqu’au 30 octobre.«Notre offre à 9 $, mentionne-t-il dans son communiqué, demeure plus avantageuse pour les actionnaires de DMR que celle d’Amdahl à 8,25 $.En plus, nous avons une condition minimale qui est de prendre 50,1 % des actions en comparaison de 90 % pour IBM.Avec la décision d’Amdahl d’acquérir 36 % des actions de DMR, la condition d’IBM ne peut apparemment pas être honorée.» A la Bourse de Montréal, le titre de CZQ MSE Contl Precious Mineral Mar INSTITUT Raymond-Dewar Centre de réadaptation spécialisé en surdité et en communication SEANCE ANNUELLE PUBLIQUE D'INFORMATION Le Conseil d'administration de l'Institut Raymond-Dewar tiendra sa séance annuelle publique d'information: Mardi le 14 novembre 1995 à 16h00 Au siège social (3600 rue Berri, Montréal) Salle Charles-Cusson Il y aura, lors de cette assemblée, une démonstration «des aides de suppléance à l'audition».Ripley, Angleterre (AFP) — Les quatres principales puissances commerciales —Etats-Unis, Canada, Japon, Union européenne— ont posé les jalons hier à Ripley de leurs prochaines grandes négociations, insistant surtout sur la libéralisation des investissements.«La libéralisation des investissements se présente comme la grande affaire des prochaines années», a estimé un membre de la délégation européenne, à l’issue de la première journée d’une réunion ministérielle dite de la «quadrilatérale».Le commissaire européen aux Relations extérieures Ix;on Brittan préside cette rencontre, à laquelle participent le représentant américain au commerce Mickey Kantor, le vice-Premier ministre japonais Ryaturo Hashimoto et le ministre du Commerce canadien Roy MacLaren.M.Brittan a indiqué à quelques journalistes que les discussions ont porté sur des «nouveaux enjeux, tels que le commerce et l’investissement, le com-’ merce et l’environnement, le commerce et la concurrence».Les Européens veulent porter très haut sur l’agenda commercial la question des investissements.Ils espèrent que la réunion ministérielle de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC), qui se tiendra à la fin 1996-à Singapour, sera le point de départ d’une grande négociation mondiale sur les investissements, comparable par son ampleur à l’accord du GATT sur l’Uruguay Round, a indiqué un responsable européen.«L’abaissement des droits de douane est une chose, mais il est au moins aussi important que les entreprises puissent s’installer librement dans un pays étranger», a-t-il ajouté.Sur cette question, comme sur beaucoup d’autres, les Européens et les Amériçains ont des divergences.Les Etats-Unis préfèrent une négociation entre pays industrialisés au sein de l’OCDE, afin de parvenir à des normes très exigeantes de libéralisation des investissements.L’Union européenne juge inopportun de laisser les pays du tiers-monde sur le bord de la route, et prône une négociation parallèle à l’OCDE et à l’OMC.Basée à Genève, l’OMC avait succède au GAIT (Accord gc néral sur les Tarifs douaniers et le Commerce), aux tenues de l’accord de l’Uruguay Round signé au printemps 1994.L’OMC compte 109 membres.M.Brittan n’a pas précisé si les discussions de la journée avaient permis de réduire les différences entre Européens et Américains.Le commissaire européen a indiqué que les quatre ministres avaient évoqué ensemble l’adhésion de la Chine à l’OMC.M.Brittan compte sur cette réunion, qui se prolongera jusqu’à aujourd’hui à la mi-journée, pour «débloquer la situation», selon un responsable européen.Les Européens sont favorables à une adhésion rapide de Pekin à 1,’OMC, tandis que les Etats-Unis y sont réticents, jugeant que les réformes économiques et politiques ne vont pas assez vite en Chine.En début de réunion, le représentant américain pour le commerce Mickey Kantor avait réaffirmé que la Chine accéderait à l’OMC lorsqu’elle aurait adopté «commercialement des règles et des engagements raisonnables».D’autre part, l’Union européenne fait face aux récriminations de ses trois partenaires à propos de l’élargissement de l’UE à l’Autriche, la Finlande, la Suède.Leur adhésion début 1995 a amené ces trois pays à élever certains de leurs droits de douane au niveau de ceux des douze autres pays de l’Union.Plusieurs pays réclament des compensations à ces hausses de droits.L’Union européenne fait face aux récriminations de ses trois partenaires à propos de l’élargissement de l’UE à l’Autriche, la Finlande, la Suède PHOTO CP Roy MacLaren, ministre canadien du Commerce.SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR Fort d’un récent sondage indiquant que les consommateurs souhaitaient avoir le loisir de décider si oui ou non les banques avaient le droit de distribuer des produits d’assurances aux comptoirs des succursales, l’Association des banquiers canadiens (ABC) suggère au gouvernement fédéral de faire écho à cette volonté.PHOTO CP Helen Sinclair, présidente de l’ABC.PHOTO CP Ryaturo Hashimoto, vice-premier ministre japonais.PHOTO CP Leon Brittan, commissaire européen aux Relations extérieures.PHOTO CP Mickey Kantor, représentant américain au Commerce.TOULCH (UL SvwJO/v.SPECTACLES TOULCH QPIOMÉ t ointes • présentent: À.o *-» «- Au Lion D’Or 1676, rue Ontario Est 4129,.rue Saint-Denis .'Montréal 849-0559 4021, Saint-Laurent Montréal 849-1433 1327, Greene Westmount 937-0446 OLIVER PEOPLES LOS ANGFl.rS.Un soir seulement le vendredi 3 novembre à 20h30 >w| Billets en vente : (514) 790-1245 ou 1 -800-361 -4595 9175 .S' '¦m IS « Q fl i) c m; '3 0 if, f 0 H )»v I» — N u Mon En 1910, Montréal menait déjà une vie commerciale, économique et culturelle fort active.Plusieurs industries et entreprises d’importance naissaient ou se consolidaient et bon nombre d’institutions encore présentes aujourd’hui voyaient le jour.Le Devoir, par exemple, fit paraître son premier numéro le 10 janvier 1910.Peu de temps après, une jeune firme de comptables, maintenant mieux connue sous le nom de Coopers & Lybrand /Laliberté Lanctôt ouvrit son tout premier bureau.Coopers & Lybrand /Laliberté Lanctôt fait donc partie intégrante du paysage économique de Montréal depuis très longtemps.Elle a choisi d’y naître, a évolué au rythme de la ville, s’y est affirmée et a bénéficié de son essor économique.Si elle est aujourd’hui présente et bien implantée un peu partout dans le monde, la firme le doit, en grande partie, à sa ville d’origine.En 1995, Coopers & Lybrand /Laliberté Lanctôt célèbre non seulement son 85e anniversaire, mais également ses 85 ans de présence continue à Montréal.Elle est fière de compter parmi les sociétés les plus actives de la ville et entend bien continuer de participer à son développement économique, culturel et social.Coopers .aliberté & Lybrand Lanctôt Comptables agréés Conseillers en management Le Windsor 1170, rue Peel Montréal, Québec Canada H3B 4T2 Tél.: (514)876-1500 Téléc.: (514)876-1502 _______J •* „ ***** i *.**•>.* * * 4 « .*••*»** » ***!£* ¦) -¦-50 8,250 8,700 — Trust Général 4,500 5,500 6,125 6,750 7,750 8,250 8,700 8,750 Tr.Laurentienne 5,000 5,500 6,125 6,750 7,750 8,250 8,700 — Trust National 5,000 5,625 6,250 6,875 7,750 8,250 8,700 — Jr.PrètRev.5,125 5,500 6,375 7,000 7,750 8,250 8,700 — Trust Royal 5,000 5,500 6,125 6,750 7,750 8,250 8,700 9,000 Gr.Investors — 5,250 5,875 6,500 7,500 8,000 8,450 — Tr.LaCapitale 5,500 6,300 6,850 7.300 8,500 8,750 9,000 — Gr.Mutuelle 4,500 5,600 6,150 6,750 7,750 8,250 8,700 — Sherbrooke Trust 4,500 5,500 6,125 6,750 7,750 8,250 8,700 8,750 K I N A N C li M M O H I I.I K H Acheter du Québec, c’est payant! ECART DE RENDEMENT DES OBLIGATIONS |,20 Evolution de l'écart Québec-Canada en points centésimaux | (Obligations à échéance de dix ans) L% achat des obligations émises ' par le gouvernement du , Québec a été payant cette année.Au 30 septembre dernier, elles offraient du 16,4 %, plus que tout autre pays industrialisé, et 2,2 % de plus que les obligations canadiennes.Chez les cambistes et arbitragistes, on joue plus que jamais la prime politique.Et ils n’ont plus peur.«C’est relativement nouveau de voir des arbitragistes jouer ainsi les écarts sans paniquer, sans craindre une cassure.A 100 points, on les voit acheter, la prime devenant trop alléchante», a observé Michel Nadeau, premier vice- ?président, Grands marchés et directeur général adjoint de la Caisse de dépôt et placement du Québec.C’est devenu quasiment un automatisme: on achète lorsque l’écart est à 100, on vend lorsqu’il est à 60.La Caisse de dépôt lançait officiellement, jeudi, Revue financière, une publication diffusée deux fois l’an qui entre dans la famille des lettres financières.Le fait saillant de cette première édition: le rendement de 16,4 % offert par les obligations québécoises après neuf mois en 1995.C’est plus que tout autre pays industrialisé.Au Canada, l’indice ScotiaMcLeod chiffre à 14,2 % le rendement des obligations Canadiennes.Suivent le Japon et les Etats-Unis aux troisième et quatrième rangs, le Royaume-Uni fermant la marche avec ses 10 %.«Qui dira qu’investir au Québec (.) n’est pas une bonne affaire?», avait lancé, au début de la semaine, Jean-Claude Scraire, numéro un de la Caisse.Le président du conseil de l’institution faisait, alors, allusion au rendement moyen de 11,4 % obtenu sur le portefeuille dit de participations de la Cais- Gérard Hé r u hé se, un portefeuille composé de placements stratégiques dans les entreprises québécoises dont le rendement se situe, depuis dix ans, à 200 points .m dessus du FSE 900.Or la Caisse de dépôt remet cela, du côté obligataire cette fois, en maintenant un portefeuille qui accorde une surpondération aux titres obligataires québécois.«Notre portefeuille (obligataire] est composé à 80 % de Québec alors que dans l’indice [canadien] ScotiaMcLeod, les obligations québécoises représentent 40 % du portefeuille moyen.C’est donc dire * * qu’en doublant la représentativité des obligations québécoises, nous sommes allés chercher 2,2 % de plus», a renchéri Michel Nadeau.Le Québec et le Canada, deux économies lourdement endettées, ont la cote.Et le Québec davantage, en raison de sa prime politique.Historiquement, l’écart de rendement entre le Québec et le Canada se situe à 73 points, contre 30 points pour l’Ontario.Cet écart se chiffre présentement à 60 points, malgré le contexte référendaire, alors qu’il a déjà touché des pointes, au-delà des 100 points en décembre dernier, des 110 points au printemps 1993.Il risque toutefois de remonter, à la lumière des résultats des tout derniers sondages.Mais «les effets de l’instabilité politique sont de courte durée, sont passagers», prend soin d’ajouter M.Nadeau.Les arbitragistes vont se nourrir, se gaver de ces fluctuations de très court terme.Leur rôle c’est de prendre des gageures sur des scénarios.Ce qui est nouveau avec les titres du Québec, c’est qu’ils n’ont plus peur que tout casse une fois les 100 points d’écart dépassés.¦RENDEMENT CUMULATIF DES MARCHES OBLIGATAIRES En pourcentage - au 30 septembre 1995 16,4 14,2 13,6 13,1 10,1 10.0 Québec Canada Japon USA Allemagne France R-U WXtt KOtU wm (IUIDMM BOnm Mil ¦¦h es inscrit, à temps plein 1111 Mrnle rand concours de JOURNALISME LE DEVOIR : • Fais-nous parvenir un article critique (au moins 800 mots) sur une manifestation qui : concerne la vie sociale et culturelle d’ici: par exemple un film, un livre, un événement culturel ou sportif.• Parles-en à ton professeur de français car ce concours peut aussi être réalisé dans le cadre *• de tes cours.A « , La date limite des envois des textes au journal Le Devoir est le 15 ÏÏMITS 1996.La remise des prix aura lieu à Québec le 29 lïldi 1996.: \ : A gagner?Plusieurs prix tels un ordinateur , des bourses d’études jj ou des dictionnaires.sans oublier la publication de ton article critique Am Le Devoir.La Fondation dp Devoir Pour en savoir plus au sujet des modalités de participation, informe-toi auprès de ton professeur de français.AQPF ^ Qh bfcKjuêbec Oy Hydro Québec IRF S I F ROBE R tnt 4* It /«•!• L’inflation est restée stable au Canada Ottawa (PC) — L’indice des prix à la consommation est resté stable au pays en septembre, après avoir chuté pendant trois mois.Statistique Canada a indiqué hier que le taux annuel d’inflation était à 2,3 % le mois dernier, un pourcentage identique à celui du mois d’août, mais inférieur de 0,6 à celui de mai dernier.«La situation de l’inflation s’améliore au Canada», commente David Rosenberg, économiste à la société d’investissement Nesbitt Burns.«A moins que la pression exercée par les salaires ne se fasse sentir, il est très peu probable que l’inflation représente une menace.» Des données publiées cette semaine montrent en effet que les salaires des travailleurs syndiqués avaient augmenté de 0,7 % en août, soit bien en dessous de l’inflation.Selon M.Rosenberg, la stabilité de l’indice des prix à la consommation combinée aux nouvelles encourageantes publiées cette semaine concernant la balance commerciale du Canada, nous indiquent que l’économie reprend de la vigueur.Par rapport au mois de septembre 1994, les prix des automobiles neuves, les assurances auto, les hypothèques, les frais de scolarité et les tarifs hôteliers et les articles en papier pour le ménage ont tous augmenté.Ces hausses ont été un facteur important de l’augmentation de 2,3% de l’indice des prix à la consommation depuis le mois de septembre de l’an dernier.Au Québec, le taux d’inflation a légèrement augmenté, passant de 2,1 % en août à 2,3 % le mois dernier.On a aussi noté des hausses dans les provinces atlantiques et en Ontario.PHOTO ARCHIVES , «Près de 25 % des fonds canadiens consacrés à la recherche et au | développement technologiques ont été dépensés à Montréal pendant le premier semestre», a signalé le vice-président de Royal LePage.im Recherche et | développement relancent le secteur industriel lr.t cri O iijj 10) Ih Une bonne amélioration de l’immobilier industriel a été constatée au cours du premier semestre ainsi qu’en témoigne la diminution de 1 % du taux d’inoccupation, à 10,3 %, sur la période correspondante l’an dernier.Si cette retraite du taux semble mince de prime abord, il en va tout autrement lorsqu’on prend en considération le contexte, l’environnement dans lequel elle s’est effectuée.Vice-président et directeur des ventes au sein de Royal Lepage, Gilles Dagenais a expliqué lors d’un entretien que ce recul du taux traduisait en fait une nette amélioration par rapport à la longue période de marasme qui a marqué ce secteur de l’immobilier au cours des années antérieures.Cela étant, avec 10,3 %, Montréal affiche le taux le plus élevé au Canada.Cette embellie est grandement attribuable au secteur dit de recherche et de développement.Si l’on en croit le vice-président de Royal Lepage, les compagnies qui ont signé des baux au cours des deux premiers trimestres œuvraient, dans une forte proportion, dans les domaines de l’électronique et du pharmaceutique.«Près de 25 % des fonds canadiens consacrés à la recherche et au développement technologiques ont été dépensés à Montréal pendant le premier semestre.De plus, la réputation durable de la ville à titre de porte d’accès à l’Europe et au Nord-Est américain plaît aux industries de la nouvelle économie qui ont tendance à viser un marché global.» C’est le secteur des loisirs qui s’est hissé à la seconde place.Les entreprises exploitant le front des activités dites de plein air ont été nombreuses à se doter d’espaces à vocation industrielle.La demande manifestée par ces deux secteurs a notamment permis un abaissement de l’offre de locaux appartenant à la catégorie haut de gamme.«Les occasions, a noté M.Dagenais, se font particulièrement rares pour les utilisateurs à la recherche de locaux de 30 000 pieds carrés et plus, situation favorisant la construction sur mesure.» Les statistiques compilées au cours de cette période «indiquent que l’ensemble des locaux industriels du Montréal métropolitain s’est accru d’environ 700 000 pieds carrés, le tout presque entièrement dans le cadre de projets sur mesure».Géographiquement, c’est sur la S e r g e T r il f f a u t ?rive nord que l’activité a été la plus > fébrile.Des prix très concurrentiels t combinés avec des avantages fis- : eaux et la proximité de l’aéroport i Mirabel exercent un pouvoir d’at-i i traction plus prononcé que les i autres régions qui composent lé • Montréal métropolitain.«Bien que les taux de lo- i cation nets des espaces! > haut de gamme aient aug- i menté d’environ 6 %, les' taux de location pour l’en-) » semble des locaux indus- 1 triels devraient demeurer > stables pendant le reste de ; l’année.Les prix de vente, se situant en moyenne à 33,50 $ le pied carré, sont • comparables à ceux de T 1994.» Cela étant, le taux d’inoccupation observé dans l’ensemble du Canada a reculé de manière si marquée qu’il se situe à 8,7 %.«Pour la deuxième année consécutive, Vancouver a affiché le taux le plus bas, soit 3,5 %.» Une foule de petits commerces L’évolution de l’immobilier commercial en 1995 s’est distinguée de l’année précédente par la réinstallation d’une foule de petites com-t 1 merces.En 1994, c’est le modèle .’ américain des gros centres commer- > ciaux qui avait imprimé son influeiri i ce à la progression de ce secteur.Agent du bureau commercial de Royal Lepage à Montréal, Torn Wraj thall a noté ceci: «On trouve les utili-1 sateurs de locaux de moindre super- : ficie (1000 pieds carrés et moins) qui tirent avantage des taux de location plus concurrentiels-1 d’aujourd’hui pour agrandir leurs-J installations, voire parfois même en-doubler la superficie.Par contre, aii même moment, un mouvement déi rationalisation chez d’autres dé-i taillants se traduit par une certaine -diminution des surfaces occupées.» - *¦ «Les franchises de restauration s spécialisée nord-américaines sont de plus en plus actives sur le mar- J ché montréalais, et l’ambiance cos-! J mopolite de Montréal commence -à l attirer l’attention de plusieurs entre-1 prises européennes.La variété dés- * commerces de détail de la ville est i également influencée par les investisseurs de Singapour qui cherchent ! à étendre la portée de leurs activités -commerciales globales.» Le prix de location du pied carré"1 dans les centres commerciaux varie t actuellement entre 90 $ et 180 $,> J comparativement à une gamme ai-: > Iant de 100$ à 170$ en 1994.iiq OUTREMONT Les maisons Je Ville EUROPA NOUVEAU PROJET • • 1 à 3 chambres * 2 1/2 salles Je bains.* jarJin oii terrasse ’" garage Je 149 000$ à 225 000$ (taxes en sus) VISITE LIBRE 901, de l’Épée Samedi et dimanche I 5h à 1 7h Mario Fîmes Josée Laperxièrê Agents immobiliers affiliés 271-4820 Royal Lepage, courtier immobilier agréé Centre De Recherche De l’Hôpital Sainte-Justine Pour l’amour des enfants Urgent besoin d 9enfants 1 EN SANTÉ POUR LA RECHERCHE SUR LE CANCER i Vous pouvez contribuer à l’avancement de la recherche pour l’amélioration des traitements anticancéreux et pour la qualité de vie des enfants leucémiques en permettant à votre enfant de faire partie d’un groupe contrôle.Si vous voulez participer, vous pouvez contacter Mme Phctsamone Vanassing au Centre de recherche de l’Hôpital Stc-Justinc en composant le 345-4931 P°,,c 5705 ou 5520.entre 8h30 et 16h30.du lundi au vendredi et laisser un message., K I) K V 0 I H I.K S S A M KOI 21 K T I) I M A V (' Il K O C T O B l< K I II II â C 7 P.M.E.IE M FAIT TOUTE tA DIFFÉRENCE COMPTABLE EN MANAGEMENT ACCREDITE Raft Exportation Comment obtenir le paiement des ventes En réalité, toute exportation comporte des risques mais il y a moyen de maximiser vos chances d’être payé Ljes textes suivants sont fournis par la Banque de développement du Canada et sont publiés dans le cadre de la Semaine de la PME, qui se déroule du ‘22 au 28 octobre.Cette année cette semaine est placée sous le thème «Les nouveaux marchés: une opportunité de croissance».T e mode de paiement que je préfère pour les ventes "JL/à l’exportation, dit Jim Fuller, président de Fuller Systems, c’est comptant et d’avance.» Combien de fois a-t-[l été payé de cette façon?Jamais.Ce genre de situation n’est guère surprenant.Le paiement d’avance et au comptant est idéal, mais vraiment inhabituel.En règle générale, il n’est utilisé que pour les paiements partiels portant sur des commandes spéciales.Tout comme un grand nombre d’exportateurs expérimentés, M.Fuller dira que se mettre d’accord sur les modalités de paiement et être ensuite effectivement payé peuvent constituer les aspects les plus difficiles de toute transaction commerciale.Quelles sont les meilleures possibilités?Les choix fl La plupart des spécialistes du financement privilégient la lettre de crédit, principalement parce que c’est un outil sûr.\j& banque de l’acheteur doit payer en cas de défaut de celui-ci.La plupart de ces lettres sont irrévocables, ce qui signifie qu’elles ne peuvent être annulées qu’avec l’accord de toutes les parties.Dans certaines circonstances, elles peuvent aussi être confirmées et le paiement est alors également garanti par une banque canadienne.¦ L’autre mode de paiement sûr est le recouvrement d’effets.C’est la façon de désigner un ordre de paiement inconditionnel dont vous êtes le bénéficiaire et qui est signé par l’importateur.Souvent appelée lettre de change, il s’agit d’une traite qui stipule le montant qui sera payé sur demande ou à une date ultérieure donnée.Vous expédiez les marchandises, l’acheteur approuve en signant et ,1a banque de l’acheteur verse les fonds.En cas de problème, la banque de l’acheteur retient tous les documents.L’acheteur ne peut prendre possession de la marchandise avant que tous les détails aient été réglés.Toutefois, si l’acheteur refuse de signer, vous risquez de vous retrouver avec votre envoi sur les bras.Pour éviter cette situation, vous devriez opter pour le recouvrement d’effets assorti d’un aval.Un aval est une signature et un cachet sur la lettre de change, apposés par un employé autorisé de la banque.Cet aval rend la banque responsable du paiement à l’échéance.¦ Certains optent pour un compte ouvert, parce qu’il est simple.Vous expédiez le produit accompagné de tous m* 9 J K TV MH Dans le domaine des exportations, il existe des moyens qu’il faut connaître pour ne pas se faire mener en bateau.les documents, notamment de la facture et vous attendez ensuite que l’acheteur règle.Cela fonctionne très bien lorsque la confiance règne entre les deux parties, que les méthodes commerciales et financières sont similaires et que la situation politique est stable.M.Fuller, par exemple, expédie simplement ses factures à un client de longue date des Pays-Bas.Toutefois, si l’acheteur refuse de payer, vous absorbez la perte.Entamer une poursuite en paiement est généralement trop complexe et trop onéreux lorsque cela met en cause un autre pays.¦ La consignation fonctionne comme les opérations au Canada.Vous demeurez propriétaire de vos biens jusqu’à la vente.Mais vous ne percevez aucun montant, jusqu’à ce que l’acheteur soit prêt à payer.Il est difficile d’effectuer un suivi des marchandises expédiées dans un autre pays et les lois concernant la propriété ne sont pas toujours claires dans ces cas.De nouveau, le facteur le plus important est la confiance.En réalité, toute exportation comporte des risques.Toutefois, il existe des moyens de protéger votre entreprise et de maximiser vos chances d’être payé.Les petites et moyennes entreprises peuvent neutraliser les risques reliés à l’exportation en profitant des programmes d’aide comme ceux offerts par la Société pour l’expansion des exportations (SEE).La SEE offre des contrats d’assurance contre une vaste gamme de risques commerciaux et politiques, notamment l’insolvabilité ou le défaut d’un client étranger, le refus des marchandises, les délais de paiement, la guerre, les annulations de contrats et l’annulation des permis d’importation/exportation.La SEE peut également fournir une analyse du risque avant la signature du contrat, pour aider les entre- PHOTO ARCHIVES preneurs à bien évaluer toutes les catégories de risques, notamment les problèmes de paiement dès le début Les fluctuations des devises peuvent également avoir un effet sur le recouvrement des paiements, mais il existe des moyens de se protéger contre ce genre de risque.L’une des façons consiste à demander d’être payé dans une devise très stable, telle que le franc suisse.L’autre méthode consiste à accepter le paiement dans la devise du pays de l’acheteur mais à se protéger, ou à couvrir sa position.Cel?revient à déclarer la valeur de la devise dans le contrat A ce stade, M.Fuller recommande de faire appel à des professionnels.Il a un avocat et un banquier au Canada qui s’occupent de cette partie des négociations.«Si je négocie dans un pays comme la Chine, où les règles sont un peu plus ambiguës, dit-il, je demande l’avis d’un professionnel dans ce pays également» Le ë -f j A ssurez-vous qu’il y a de l’ar-"jHLgent.» C’est, dit Jim Fuller, président de Fuller Systems, ce que vous devez absolument savoir avant d’effectuer des exportations à destination d’un pays quelconque.M.Fuller, un spécialiste de la conception de systèmes électroniques et hydrauliques, fait affaire en Chine, au Japon, au Viêt-nam et aux Pays-Bas ainsi qu’en Europe de l’Est.(«Assurez-vous que votre contrat est acceptable pour la Société pour l’expansion des exportations (SEE), conseille Derry Robertson, président de1 Architects Crang and Boake.Si la SEE accepte de l’assurer, vous saurez que l’affaire est conclue.» Son opinion s’appuie sur des années d’expérience en Chine, en Indonésie, au Viêt-nam, au Moyen-Orient et aux Antilles.Ashok Menon, directeur, Confection pour hommes et marketing, chez Ranka Enterprises, un grossiste,en vêtements, fait beaucoup d’affaires avec l’Inde et la Chine.En signant un contrat en Inde, dit-il, il est important de connaître votre produit.«Soyez très précis.Aucun détail n’est assez insignifiant pour être omis et lisez attentivement avant de signer.» Amanda Laithwaite de la Thailand Business Association of Canada donne sensiblement le même conseil.«Assurez-vous que votre contrat est précis et que vous avez prévu des options si les choses tournent mal.Il est également toujours prudent d’inclure dans les contrats des clauses de résiliation et des options de médiation et (ou) d’arbitrage.» Dean Hamilton de l’Office japonais du commerce extérieur (JE-TRO) et Lily Kam du Hong Kong Trade Development Council pensent que les données historiques sont essentielles.M.Hamilton vous recommande de «faire vos recherches personnelles.N'improvisez pas.Les sociétés japonaises s’attendent à ce que vous connaissiez votre secteur d’activité et que vous fassiez vos recherches».Mme Kam recommande également de faire des recherches.A Hong Kong, dit-elle, ce qui importe le plus avant de signer est d’obtenir des données historiques sur l’autre partie.Lorsque le contrat est signé, peut-on considérer que l’affqire est conclue?Oui et non.A Hong Kong, dit Mme Kam, où la façon de Comment s’assurer (jue les contrats d’exportation soient conclus contrat doit être acceptable pour la Société des exportations faire des affaires tend à être un mélange d’Orient et d’Occident, un contrat commercial est considéré ferme.Dans un grand nombre d’autres pays, toutefois, les contrats sont considérés différemment.Au Japon, par exemple, un contrat est considéré comme une entente flexible.«Il exprime plus une intention ou une relation, qu’une structure rigide, dit M.Hamilton de JETRO.Ne soyez pas surpris si votre partenaire japonais vous pousse à renégocier ou traite de façon flexible certaines clauses du contrat.» En Thaïlande, met en garde Mme Laithwaite, le premier document que les deux parties signent est un protocole d’entente (PE).Il est généralement considéré comme l’expression d’un intérêt et ne lie pas les parties.«Il exprime le fait que les deux parties acceptent en ce moment, de ne pas entamer de négociations avec aucune autre entreprise, dit Mme Laithwaite en ajoutant que malheureusement, la majorité des PE ne survivent pas à cette étape critique.» Cette approche est analogue à celle du Viêt-nam, à une différence clé près.Derry Robertson, architecte, explique: «la signature d’un contrat au Viêt-nam n’est généralement que la première étape d’un processus.Le contrat inclura probablement des généralités comme, par exemple, que l’on continue à travailler aux plans de l’hôtel ou de l’aéroport pour dire que l’on accepte de continuer à négocier.Vous devriez comprendre que ces négociations ne sont pas exclusives et présumer que des négociations sont en cours avec d’autres parties pour le même projet.» «En Inde, un contrat exprime une intention, dit M.Menon de Ranka Enterprise.Ne le considérez pas comme final, jusqu’à ce que vous ayez les échantillons en main.En fait, l’affaire n’est conclue que lorsque l’argent est dans votre compte ou que vous avez reçu la marchandise.» Attendez-vous à une démarche analogue en Lituanie, dit M.Fuller de Fuller Systems.«Un contrat Ressemble plus à une lettre d’intention.Il est considéré comme quelque chose à négocier.Aussi, l’affaire n’est conclue que lorsque le travail est terminé et que le paiement est reçu.» L’allié de votre croissance \ VOUS AVEZ DIT UN ATOUT X ¦ :v I Investissement Desjardins La réussite: un mécanisme de précision Les affaires, c’est un peu comme un mouvement d’horlogerie.Il faut de la précision et de la rigueur pour quelles tournent rond.La venue d'un nouveau partenaire s’avère souvent bénéfique.Aussi Investissement Desjardins-l’une des premières et des plus importantes sociétés de capital de développement au Québec-apporte-t-elle un appui financier et stratégique aux entreprises d'ici.Son objectif: que chacune d'elles devienne un leader dans son domaine.Faire d'investissement Desjardins son allié, c'est aussi profiter d'un réseau vaste et dynamique qui multiplie ses opportunités d'affaires.2.Complexe Desjardins Bureau 1717 C.P.760.Suce.Desjardins Montréal (Québec) H5B 1B8 Téléphone (514) 281.7131 Télécopieur ( 514) 281.7808 Discuter du plan de marketing avec l’équipe En embauchant un comptable agréé au sein de votre entreprise, vous faites plus que vous adjoindre les sendees d’un expert financier.Vous ajouter à votre équipe un atout de taille prêt à relever avec brio le défi de la croissance et de la diversification de votre entreprise.Comptable* agréé» «lu Québec Partenaires en affaires y IC'8 I, K I) E V OIK, I, K S S A M EDI 21 E T I) I M A N C II E 2 2 O C T O li R E I ft » 5 ?P Santana jeans fête ses 20 ans Un succès à la mesure des ambitions de Salvatore Parasuco I, .b- 31 L’histoire d’une affaire prospère.Ne pouvant obtenir de son fournisseur des jeans délavés au moment où la vogue était telle, Salvatore Parasuco a réquisitionné la cuisine familiale pour se lancer dans la production.Résultat: son nouveau produit se vend comme des petits pains.MIVILLE BOUDREAULT COLLABORATION SPÉCIALE anecdote résume bien les ingré-t dients à la base du succès de Salvatore Parasuco.Nous sommes au début des années 70 et le jeans est devenu l’uniforme officiel des adolescents.Parasuco, un jeune entrepreneur débrouillard et fonceur, exploite une petite boutique de vêtements, rue Sainte-Catherine.La tendance du moment est au jeans délavé, de préférence de marque Lee.Parasuco, lui, n’a que des jeans U.F.O.en stock et ces derniers ont la réputation de mal résister au traitement choc à l’eau de javel.Il raconte: «Je voulais montrer que mes jeans pouvaient se délaver aussi bien que les autres.J’ai donc délavé mon propre jeans, puis je l’ai placé en vitrine, côte à côte avec une paire neuve.Un premier client passe, entre dans la boutique et veut acheter la paire délavée.Je lui explique qu’elle n’est pas à vendre.Le client insiste.Je lui dit de revenir le lendemain.Entre-temps, j’appelle mon fournisseur pour lui demander s’il peut m’expédier illico des jeans déjà délavés.Impossible, répond-il, ça ne se fait pas.» «Impossible.Ça ne se fait pas.» Des mots absents du vocabulaire de Parasuco.Sans hésiter, il embrigade père et mère, réquisitionne la cuisine familiale et se lance dans la production de jeans délavés, lesquels s’envolent aussitôt comme des petits pains même s’ils se vendent 5 % plus cher.L’affaire prospère et, quelques années plus tard, ces jeans délavés par la famille Parasuco portent dorénavant un nom bien à eux: les jeans Santana.Une entreprise qui grandit Santana jeans fête aujourd’hui le vingtième anniversaire de sa fondation.Après des débuts modestes, cette entreprise québécoise a pris son envol au milieu des années 80 et poursuit depuis une croissance accélérée: six cents personnes travaillent maintenant pour elle et plus de la moitié de sa production, qui atteindra l’an prochain 1,5 millions d’unités, est exportée à l’étranger, principalement aux États-Unis et en Asie.Parallèlement, la gamme de produits offerts au public s’est élargie et inclut, en plus du jeans, le vêtement de cuir, de suède ou de lycra.L’an dernier.Santana jeans a fait l’acquisition d’une usine de lavage et d’assemblage de vêtement située à Granby.Elle vient aussi de se payer un flamboyant siège social, réplique grand format d’une villa italienne, à Ville Saint-Laurent.Parasuco, qui depuis 1987 est seul maître à bord, ne voit pas de limite à son expansion (mots également bannis de son vocabulaire).D’ici cinq ans, il ne vise rien de moins qu’un chiffre d’affaires de 100 millions.La recette du succès de Salvatore Parasuco est restée la même depuis l’époque de la boutique rue Sainte-Catherine.D’abord, déceler, si possible avant les autres, les nouvelles tendances.«Mon esprit fonctionne comme un ordinateur, dit-il.Tout ce que je peux observer et emmagasiner comme information sur ce qui se passe aujourd’hui me sert à deviner ce qui pourrait se porter demain.» Ensuite, être attentif aux besoins des clients.«Quand j’ai commencé dans le métier, le client achetait le vêtement qu’on avait à vendre.Aujourd’hui, on fournit au client le vêtement qu’il veut acheter.Là est toute la nuance.» Enfin, ne pas avoir peur du risque et, surtout, se convaincre que rien n’est impossible.«Ce qui me motive le plus, c’est ma frustration.Si je n’ai pas ce que je veux, je chçrche jusqu’au moment où je trouve.» A ces trois éléments s’ajoutent une publicité aguichante (sexiste disent certains) et beaucoup de pif (on ne croit guère aux études de marché chez Santana jeans).Ce mélange d’audace et d’innovation a produit un succès remarquable dans le secteur très compétitif du prêt-à-porter, succès qu’est venue couronner une Griffe d’or en 1992.Plus qu’une industrie, un art Au moment de la création de Santana jeans, l’industrie du vêtement au Québec employait plus de 300 000 per- sonnes.Ce nombre a fondu depuis pour atteindre en 1995 un plancher de 100 000 emplois.Lorsqu’il aborde ce sujet, Salvatore Parasuco ne peut s’empêcher de pester contre ce qu’il appelle «une mentalité du moindre effort».«Règle générale, la qualité du vêtement produit ici a beaucoup diminué depuis 20 ans, estime-t-il.L’idée était de faire un profit rapide.On a alors trop mis l’accent sur le volume et le «pas cher».Mais fabriquer un vêtement est un métier qui doit s’exercer avec art.Si nous voulons intéresser les gens partout à travers le monde à nos produits, ces produits doivent être intéressants.Moi, je mise sur la qualité à un prix raisonnable, mais juste.L’important, c’est de faire un bon travail et les profits viendront d’eux-mêmes.» L’an prochain, Salvatore Parasuco revient à ses premières amours avec l’ouverture d’une première boutique Parasuco, à l’angle des rues Crescent et Sainte-Catherine.Cette boutique servira de vitrine pour la collection complète produite par son entreprise (sous les marques Santana, Parasuco Clothing Co., RCSP et Pashu Collection), ainsi que de banc d’essai pour de nouveaux produits.Un projet important pour l’homme d’affaires car, dit-il, plusieurs de ses produits ne sont disponibles qu’à l’étranger.«Les détaillants d’ici sont souvent frileux quand arrive le moment d’offrir des nouveautés.» Déjà, des investisseurs coréens l’ont approché pour ouvrir des boutiques semblables dans leur pays.A 42 ans, le président de Santana n’est donc pas à la veille de s’arrêter.A court et à moyen terme, Parasuco compte poursuivre l’expansion verticale de l’entreprise (d’où l’acquisition de l’usine de Granby) et diversifier sa gamme de vêtements.Solidement installée au Québec, son entreprise est là pour y rester.C’est d’ailleurs lui qui en fin d’entrevue aborde la question référendaire, simplement pour dire que peu importe le résultat, cela ne changera rien à ses plans d’avenir.«C’est ici que j’ai commencé, c’est ici que j’ai pu prospérer, et c’est ici que je vais continuer.» n 3f ¦ J v.J .1 SI- DES CONSEILLERS AU SERVICE DE LA PME N CENTRACCES PME est un nouveau service qui concentre les efforts des équipes gouvernementales canadiennes oeuvrant partout au pays et à l’échelle internationale pour en faire bénéficier la PME de l’ensemble des régions du Québec.Nos conseillers mettent à la portée des entrepreneurs un service ciblé sur le développement des marchés, l’innovation technologique et le développement de l’entrepreneurship.Les PME du Québec peuvent ainsi bénéficier d’un meilleur accès à de l’information, à des réseaux d’affaires et à du soutien financier complémentaire.S J w ¦ t ' • w» r **¦4 t À DE L’INFORMATION CENTRACCES PME met à votre portée des données sur les marchés publics et internationaux, la recherche, les technologies et le design.Nos conseillers vous aident, entre autres, à identifier des occasions d’affaires ou à participer à des colloques, des séminaires, *< des ateliers et des sessions de formation à l’exportation.\ À DES RÉSEAUX D’AFFAIRES Nos conseillers CENTRACCÈS PME vous mettent en contact avec des ressources importantes pour vous, notamment avec l’impressionnante équipe des 400 délégués commerciaux en poste aux quatre coins du monde.Mettant à profit de multiples réseaux sectoriels et internationaux, ils identifient^ également les foires et missions auxquelles vous auriez avantage à participer.Ils vous mettent en liaison avec des personnes clés de centres de recherche ou d’associations sectorielles afin de susciter des occasions d’alliances stratégiques et de partenariats.À DU SOUTIEN FINANCIER Grâce à nos conseillers et à leur connaissance des différents programmes fédéraux, CENTRACCÈS PME met aussi à votre disposition un soutien financier complémentaire, particulièrement en innovation et en développement de marchés.Ainsi nous pouvons contribuer, à titre d’exemple, à votre participation à des expositions et foires à l’étranger ou à la réalisation d’études ou à l’identification de technologies.Pour plus d’information, veuillez communiquer avec un conseiller Laval • Laurentides • Lanaudièrc (514) 973-6844 1-800-430-6844 Mauricic • Bois-Francs (Drummondvillc) (819) 478-4664 I-800-567-1418 Saguenay • Lac-Saint-Jcan (418) 668-3084 1-800-463-9808 Cote-Nord (418) 968-3426 1-800-463-1707 Estne (819) 564-5904 1-800-567-6084 Bas-Saint-Laurent • Gaspésie îles-de-la-Madeleine (418)722-3282 I-800-463-9073 Abitibi Témiscamingue (819) 825-5260 1-800-567-6451 Nord-du-Québcc (514) 283-5174 1-800-561-0633 Outaouais (819) 994-7442 1-800-561-4353 Québec • Chaudière • Appalaches (418)648-4826 1-800-463-5204 Mauriac • Bois-Francs (Trois-Rivières) 1819) 371-5182 1-800-567-8637 Montreal (514) 283-2500 Montérégie (514) 92Ô-4088 1-800-284-0335 Canada Bureau fédéral de Federal Office of développement régional Regional Development (Québec) (Québec) Salvatore Parasuco ERGONET Le «NET» plus Ultra ERGONET met à la disposition de votre entreprise une gamme complète de services spécialisés et dédiés à l’industrie d’INTERNET.— Planification et analyse de site Web Conception de page Web ^ Intégration et gestion de serveurs Web (local ou en hébergement) Intégration des bases de données corporatives Prototypage Formation complète Vente d'équipements ERGONET une division d'Ergosoft inc.9711, rue Colbert, bureau 201, Anjou (Québec) H1J1Z9 Tél.: (514) 493-ERGO Télécopieur: (514) 493-1502 E-mail: info@ergonet.com http://www.ergonet.com L»»* pr y'fÿ 8 500.nouvelles entreprises 45 AOO emplois créés 300$ millions en investissements REPRISES AU QUÉBEC Poor plus de renseignements sur lu phase II I I .I J ! ¦ 1 ’*./V ' .' •’ \'fc- financières participantes et aux bureaux régionaux .de l'Industrie, du Commerce, .• de la Science et de la Technologie.Gouvernement du Québec*.Ministère de l'Industrie, du Commerce de la Science et de la Technologie CLICHE RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON DU TEXTE MAL IMPRIMÉ Internet et bénéfices: branchez-vous! T) lus vos clients pourront vous ''I rejoindre facilement, plus probablement ils le feront, déclare Mary Macchiusi dont l’entreprise, Pembroke Publishers s’est dotée d’un numéro sans frais au printemps de 1994.» «Le numéro de téléphone sans frais comble les lacunes de la communication, dit Graham Young de Stentor Resource Centre.Il invite le client à vous dire ce qu’il a en tête.» De nos jours, les entreprises l’utilisent pour prendre les commandes, augmenter leurs secteurs de marché et rester en contact avec les fournisseurs, qui sont essentiels pour elles.l£ coût peut être étonnamment peu élevé.«Le secteur du téléphone possède des forfaits d’adhésion spécialement conçus pour la petite entreprise, souligne M.Young.Nous offrons aussi un grand nombre d’options, une petite entreprise peut donc adapter le service à ses besoins.» Triad Distributors, qui produit et distribue des lecteurs de disques compacts, a choisi l’Internet pour la même raison qui a incité Pembroke à se doter d’un numéro sans frais: un meilleur service à la clientèle.«Nous nous sommes mis en ligne pour des raisons de commodité, déclare Damian Cristiaqi, directeur, Ventes chez Triad.Etant donné que nous œuvrons dans le secteur de la haute technologie, une adresse de courrier électronique était le choix logique.De plus, dit-il, Triad pense prendre de 1 expansion à l’échelle mondiale.Nous nous attendons à ce que l’accès à Internet augmente de façon importante.» «Internet, précise Harvey U*wi, directeur, Marketing des logiciels personnels chez IBM Canada, se compose essentiellement d’une série d’ordinateurs personnels reliés par des lignes téléphoniques.» Pour être en ligne, vous avez besoin d’un ordinateur, d’un modem, du logiciel approprié et d’être raccordé par l’intermédiaire d’un fournisseur de service.«L’information est stockée sous différents formats.Aussi, en choisissant votre logiciel, assurez-vous qu’il sera en mesure de convertir l’information sous une forme que vous pourrez utiliser.» Il recommande un logiciel qui puisse gérer le format world wide web.«C’est le format haut de gamme sur le marché.» Le choix du fournisseur de service approprié est tout aussi important.«Un fournisseur international est meilleur qu’un fournisseur local, souligne M.Lewi.Vérifiez si le service établira et maintiendra votre site.Vous devriez également vous assurer que le service possède suffisamment de lignes, de façon à pouvoir être en ligne même durant les heures de pointe.» Autre mode de communication: l'EDI.«L’échange de données informatisé (EDI) permet à deux entreprises d’échanger des opérations commerciales de façon électronique, sans papier et sans avoir à recomposer l’information», déclare Marshall Spence, président, Conseil canadien de l’échange électronique de données.L’EDI permet aux entreprises de traiter des commandes, des factures et autres informations commerciales de façon électronique, sans avoir besoin d’utiliser de multiples formules et autre paperasserie.«L’information parvient par l’intermédiaire de la ligne téléphonique, comme un amas de spaghettis», dit Bruce Kemp, de Edisoft Corporation.Pour convertir ces spaghettis en information utilisable, vous avez be- soin d’un ordinateur personnel, d’un modem et d’un logiciel de couver sion, des normes EDI (du Conseil canadien de l’échange électronique de données), d'un réseau de communications pour expédier l'information en toute sécurité, d’une certaine formation et (généralement) d’un contrat d’entretien avec le réalisateur du logiciel.Les coûts de l’ordinateur.du modem et du logiciel sont des frais uniques.Les autres frais sont répétitifs.«La récupération des coûts dépend de l’application du processus, de l'engagement de l’entreprise envers celui-ci ainsi que du besoin de réingéniérie (changer la façon de faire des affaires)», d’expliquer M.Spence.Pour un grand nombre d’entreprises, la récompense la plus importante est de pouvoir rester en affaires.«Si vous négligez ces aspects, vous ne resterez pas longtemps un fournisseur.» Au nombre des autres avantages figurent une amélioration du service à la clientèle par la réduction des délais entre la commande et la livraison, une diminution des erreurs et beaucoup moins de paperasse.Un guide municipal pour les PME Ce que toute entreprise doit savoir avant de se tourner vers l’Orient T1 faut avoir les bonnes relations "1 pour faire des affaires en Inde, dit Ashok Menon de Ranka Enterprises, grossiste en vêtements.Si vous ne savez pas comment vous y prendre, vous n’arriverez jamais à rien.» Jim Fuller, président de Fuller Systems, société de conception de systèmes électroniques et hydrauliques, tient le même discours pour la Lituanie.«Il faut avoir un représentant ou un agent qui a de bonnes relations.» Et Derry Robertson, président d’Architects Crang and Boake, met âù premier plan la patience, la persis-ce et l’engagement pour faire des 'aires avec le Viêtnam.«Mais, ajou-f-t-il, il faut avoir un représentant spr place, quelqu’un qui est plus iu’un distributeur et qui défend vrai-* ment vos intérêts.» La patience, comme l'argent, revient sans cesse lorsque l’on parle de faire des affaires avec d’autres pays.Dean Hamilton de la Japan External Trade Organization (JETRO) explique les choses de la manière suivante.«Pour faire des affaires, une entreprise japonaise doit avoir établi des relations à long terme avec son client éventuel.Elle prendra le temps de le connaître et de comprendre les avantages que ces relations peuvent lui apporter.La persistance est également un élément inestimable.Elle démontre que l’on est sérieux et rehausse notre crédibilité.» La souplesse est une autre qualité que les Canadiens doivent démontrer.«Les Japonais ont des coutumes, une culture, des goûts et des modes qui leur sont propres.Ne soyez pas surpris de devoir adapter votre produit à leur marché car ce n’est pas leur marché qui s’adaptera à votre produit», ajoute M.Hamilton.Amanda Laithwaite de la Thailand Business Association of Canada dit la même chose de la Thaïlande.«Il faut savoir que la Thaïlande est un pays différent, que la dynamique du marché y est différente.Les Thaïlandais sont des experts de leur marché.Vous devez adapter votre produit ou service de manière à ce qu’il réponde à leurs besoins.» Elle incite les personnes intéressées à faire beaucoup de recherches sur le pays et à s’informer sur le bouddhisme et la monarchie thaïlandaise.Tout est différent là-bas: l’histoire, la culture, les systèmes de distribution, le comportement des consommateurs, les modes de négociation.Ces recherches vous aideront à éviter les feux pas culturels et vous donneront une idée de la ma- nière de procéder en affaires.» M.Hamilton de JETRO recommande également d’acquérir une expérience plus large de l’exportation avant de s’attaquer au Japon.«Votre crédibilité en sera renforcée si vous exportez déjà aux Etats-Unis ou en Europe.Cela vous donnera également une expérience internationale.Le marché japonais est difficilement accessible et très concurrentiel.Il ne faut pas s’y prendre à la légère.» Des exportateurs expérimentés donnent les mêmes conseils.Ils suggèrent de commencer par un pays de culture similaire.Si l’on choisit un pays dont la langue et les coutumes nous sont familières, il est probable qu’il faudra investir moins de temps et d’argent et que les chances de succès seront plus'grandes.Fort de cette expérience, on peut ensuite se tourner vers d’autres marchés.CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Le Groupe Entreprendre, dont font partie plus de 600 travailleurs indépendants, considère que les gouvernements n’ont pas encore pris conscience de l'importance du phénomène du travail à domicile et qu’il y a par ailleurs un malaise dans les rapports avec les municipalités où règne l'anarchie, puisqu'au-cune ne fonctionne de la même façon.Association sans but lucratif vouée à la reconnaissance des travailleurs autonomes, le Groupe Entreprendre fondé en 1992 a été amené à poursuivre une enquête un peu plus approfondie après avoir constaté qu’il y avait parfois des rapports bizarres entre les petites entreprises installées à domicile et les autorités municipales.Cette démarche a finalement conduit à la rédaction d’un guide qui livre les résultats d’une enquête faite auprès de 368 municipalités principales au Québec.Ce document contient des informations sur la taxation, les permis, les amendes, l’attitude de la municipalité, la superficie, l’affichage, le nombre d’employés autorisés et le type d’entreprises qui peuvent utiliser leur domicile comme lieu de travail, ainsi que le nom d’une personne ressource et les coordonnées de l’Hôtel de Ville.«Ce guide répond à un besoin pressant, soutient Danielle Vallée, cofondatrice du Groupe et initiatrice du projet.Actuellement c’est l’anarchie; aucune municipalité ne fonctionne de la même façon et il est souvent risqué de s’adresser directement à l’Hôtel de Ville pour obtenir un permis.C’est après avoir entendu les histoires d’horreur de certains de nos membres et constaté une carence majeure au niveau de l’information que nous avons décidé d’enquêter nous-mêmes sur les conditions qui prévalent au Québec concernant les règlements municipaux, les amendes potentielles et la perception que ce font les municipalités des travailleurs indépendants.» Par exemple, un entrepreneur de la Mauricie s’est fait dire de déplacer son pupitre de deux pouces et d’enlever une petite table dans le coin de la même pièce, afin de se conformer aux nonnes municipales.Sur la rive sud, un entrepienem qui avait un photocopieur dans son garage s’est fait donner un préavis d’un mois pour se trouver un local commercial, sous peineid’amende de 2000 $ par jour.Cette personne allait elle-même |M>rter ses travaux chez les clients.A Montréal, la ville exige des entreprises à domicile une entrée distincte ixiur recevoir les visiteurs.Selon cette association pour travailleurs autonomes, certains règlements sont complètement désuets, d'autres sont illégaux voire abusifs.Il ne s’agit pas de tout permettre, comme par exemple la réparation d’autos dans la cour arrière d'une résidence, mais il y a lieu d’ajuster la réglementation aux pratiques, puisque dans la plupart des cas les travailleurs autonomes ont pour seul équipement un ordinateur et une imprimante, ce qui ne cause alors aucun inconvénient pour le voisinage.Le Groupe Entreprendre pose aussi le cas des télétravailleurs.Bell Canada permet notamment à certains employés de travailler chez eux.Est-ce que ces gens doivent le faire dans l’illégalité?Seront-ils taxés parce qu’ils travaillent à domicile?Auront-ils des droits qui sont refusés aux petites entreprises créatrices d’emplois?Il y aurait actuellement au Québec environ 500 000 personnes qui sont en affaires et qui travaillent chez eux.On cite Statistique Canada à l’effet que 40 % des propriétaires d’entreprises à domicile ne seraient pas au courant de l’existence de règlements municipaux régissant leurs activités professionnelles.On mentionne par ailleurs des prévisions voulant qu’il y aura plus d’un million de travailleurs autonomes en l’an 2000.C’est un domaine d’activité en pleine croissance dans le monde du travail.Ce phénomène est important sur le plan de l’économie, comme le démontre la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante dont près de 50 % des 83 000 entreprises membres ont commencé à domicile.Le guide publié sur les municipalités et les entreprises à domicile peut être obtenu au Groupe Entreprendre à Montréal au coût de 39,95 $.^ 06 0 C T 0 K II I-: I II II l> I M A N (' Il K I.K S S A M K DI 2 1 I) K V II I II COUP D’ŒIL BOURSIER Encore une dégringolade MICHEL CARI GNAN COLLABORATION SPÉCIALE Le marché américain continue son va-et-vient au haut de son histoire mais le marché canadien subit une très forte pression de vente.Ce n’est pas le temps de chercher des titres à acheter mais c’est le temps dépenser à de nouvelles mesures.Ça fait déjà des mois que je j’explique cette stratégie.Je disais lors du début du marché baissier de vendre en partie et de continuer a chaque nouvelle |x*rcée a la baisse.Si on n’agit pas au début, ça devient de plus en plus difficile.Maintenant, c’est donc facile de continuer pour ceux qui ont commencé tôt à vendre.Môme si c’est plus difficile pur les autres, il faut faire quelque chose.Seules les aurifères ont donné une hausse mais ce n’est qu’un creux dans une tendance baissière.Les obligations ont chuté fortement brisant leur tendance haussière.Les forestières et les mines ont continué leur tendance baissière.Les pétrolières ont brisé nettement leur support à court terme prolongeant aussi leur tendance baissiere.la petite pussée sans volume des communications la semaine dernière s’est soldée par une forte et évidente rechute dans un secteur déjà éprouvé.la gestion et les industrielles qui avaient aussi inversé leur tendance baissière, (mouvement auquel j’avais refusé de croire en vertu du trop faible volume et du très petit nombre de participants) retournent comme les autres en baisse.Le détail, un des secteurs ayant le mieux résisté, est revenu tester son important support en moins de deux jours.Vendez partiellement si le support flanche, et même placez quelques ventes stops un peu au dessous du support Les services financiers encore haussiers se corrigent fortement subissant la nervosité des investisseurs tout comme les services publics mais se sont dangereusement approchés de leur ligne de tendance.Ce n’est pas drôle mais on ne fait pas le marché, on en profite seulement.Ceux qui ont commencé et qui continuent à vendre seront ceux qui pourront profiter des prix très bas, un jour lors du revirement haussier du marché puisqu’ils auront des sous en poche.Les autres se contenteront d’attendre que leurs titres remontent NEW-YORK INDUSTRIELS (X-DJI NYSE) 200 Jours -4500.00 -4250.00 BOURSE DE TORONTO TSE 300 (X-TT TSE) 200 Jours -4250.00 PAPETIERES TOR.(X-PF TSE) MINES ET METAUX TOR.(X-MM TSE) 200 Jours 5250.00 5000.00 4750.00 LA 20 Ocr IM M610 33 Mill PÉTROLIÈRES TOR.(X-OG TSE) 200 Jours liuAkitijailillilillÜ iililJilllliliiilli illjiilLilln!i 20 Oc! |,yy | 4534 28 COMMUNICATION TOR.(X-CM TSE) 200 Jours i \4250.00 20 Oct 4239.77 ,rT PRODUITS INDUSTRIELS TOR.(X-IP TSE) 200 Jours 8250.00 8000.00 *tiiii.iAiil,l»il.iiiiJlllI.iiülul.illil.jjil.jliJiii mi, n.f 20 Oct .7771 ¦07 3100.00 200 Jours 3000.00 2900.00 2700.00 20 OcK lar Avr Mai Jun Jui Aoû Sep Oct 2889.45 J Fé' GESTIONS TOR.(X-MG TSE) DÉTAILS (X-MR TSE) 200 Jours 5250.00 5000.00 4750.00 a-W'i'X'i'j SERVICES PUBLICS TOR.(X-UT TSE v\rVvj\ .aIl.,i ,.i.j,„., j.J.1.20 Oct 200 Joursj 3400.00 3300.00 iJliiiAliiliiiiiiiiiHillilillliliiliiil 20 Oct 3353.42 MffMiiri wIlBIiiniMllIlB T 'TM -h— SERVICES FINANCIERS TOR.(X-FS TSE) 200 Jours 3500.00 DECISION-PLUS VIDÉOCASSETTE GRATUITE Découvrez un autre aspect de la bourse avec Michel Carignan (514)392-1366 Volume (000) Ferme Var.Var. I M A X C II K 2 2 O C T O K K K I II O !i LES SPORTS TENNIS Lareau-Ho en demi-finale Pékin (PC) — Sébastien Ltreau a oublié momentanément son poignet droit endolori qui l’ennuie depuis un mois pour aider son partenaire américain Tommy Ho à inscrire une victoire en quarts de finale du tournoi de tennis de Pékin.Lareau et Ho.premiers favoris, ont défait le Britannique Mark Pet-chey et l’Américain Bryan Shelton 6-4,3^6,7-6 (7-5).Le match a duré plus de deux heures au gymnase olympique de la capitale chinoise.Lareau, âgé de 22 ans, de Boucherville, et Ho ont accédé aux demi-finales où ils affronteront aujourd’hui les Américains Ken Flach-Kelly Jones.Le Canadien a précisé qu’en dépit de ses actuels problèmes de santé, lui et Ho sont enthousiastes à l’idée de remporter le titre de cette troisième édition du tournoi de Pékin «En compétition, mon poignet va beaucoup mieux qu’il y a deux semaines à Kuala Lumpur», a confié Lareau, qui complète son séjour de trois semaines en Asie.«C’est à l’extérieur des courts qu’il me fait souffrir.Je dois souvent appliquer de la glace et ne pas trop m’entraîner.Mais quoi qu’il en soit, ça ne devrait pas nous empêcher de faire le maximum ce week-end en double.Nous voulons ce titre.Je prendrai soin de mon poignet une fois de retour au Canada la semaine prochaine.» En simple, l’Américain Michael Chang, première tête de série, a défait l’Australien Michael Tebbutt pour atteindre les demi-finales.Coupe Dunhill de golf Le Canada éliminé St.Andrews, Ecosse (AP) — Le Canada, tenant du titre, a été éliminé, hier, à la coupe Dunhill de golf, s’inclinant 2-1 face à l’Irlande.Le Canada, 0-2 dans ce tournoi à la ronde, n’a pu passer au travers de son groupe comptant quatre pays.Les Etats-Unis ont également subi l’élimination malgré leur victoire de 2-1 aux dépens de la Suède.Les Américains avaient besoin d’une victoire de 3-0 pour demeurer dans la course.Les Irlandais rencontreront les Suédois, aujourd’hui, pour déterminer l’équipe de ce groupe qui passera au tour suivant Le Canada, qui s’était incliné devant la Suède jeudi, jouera contre les Américains dans un match où seule la fierté sera en jeu.Dave Barr de Richmond, en Colombie-Britannique, est le seul Canadien à avoir remporté la victoire, hier, ramenant une carte de 71 pour disposer par un coup de l’Irlandais Ronan Rafferty.Darren Clarke a joué un 69 pour vaincre Rick Gibson de Vancouver par quatre coups tandis que Philip Walton a vaincu Ray Stewart d’Ab-botsford, en Colombie-Britannique, par deux coups.Dans le groupe 4, l’Argentine s’est imposée devant l’Angleterre 2-1 pour éliminer les Anglais.L’Afrique du, Sud a eu raison de Taiwan 3-0 et l’Ecosse a blanchi l’Allemagne 3-0.La meilleure équipe de chacun des quatre groupes de quatre pays accède aux demi-finales de dimanche, suivies de la finale.L’ex-défenseur du Canadien se plaît avec les Islanders Plus rien ne surprend Mathieu Schneider FRANÇOIS LEMENU PRESSE CANADIENNE Uniondale — Mathieu Schneider est heureux chez les Islanders de New York et les derniers événements qui ont secoué le Forum l’ont confirmé dans son bien-être.Même s’il dit avoir adoré ses années avec le Canadien, Schneider reconnaît qu’un joueur subit une énorme pression à Montréal.«On n’accepte pas la défaite là-bas.L’équipe livre un mauvais match et il est impossible d’aller au restaurant sans se faire demander ce qui ne va pas dans l’équipe.La pression exercée par le public et les médias est toujours présente», raconte l'ex-défenseur du Tricolore, qui est passé aux Islanders le 5 avril dernier en compagnie de Kirk Muller et Craig Darby en retour de Pierre Turgeon et de Vladimir Malakhov.«Ici, c’est plus détendu.La pression n’est pas la même.Ce sont les joueurs qui se l’imposent C’est pourquoi il est toujours agréable de venir à l’aréna.» Comme tout le monde, Schneider a été surpris par l’ampleur de la purge.Le moment choisi par Ronald Corey l’a également étonné.Cela dit, Schneider sait que tout est possible à Montréal.«Il n’y a rien qui puisse vraiment me surprendre, dit-il.J’ai été témoin de tellement de choses en six ans.» Encore aujourd’hui, Schneider se demande pourquoi le Canadien a échangé Guy Carbon-neau.Selon lui, Carbo était un leader en plus d’être le lien entre le passé et le présent.«Le Canadien n’aurait jamais dû l’échanger.Une équipe est toujours secouée lorsqu’elle échange son capitaine.Carbo était le meilleur attaquant défensif de la ligue et son jeu cadrait parfaitement dans le style de l’équipe.» Schneider s’interroge également sur d’autres décisions prises par le Tricolore.Comme celles d’avoir envoyé Chris Chelios à Chicago et Petr Svoboda à Buffalo, ou encore d’avoir construit une petite équipe alors que toutes les formations du circuit cherchent à se grossir.«C’est ce qui m’a frappé le plus en venant à New York.Ici, il y a de gros joueurs, ce qui me donne plus d’espace pour manœuvrer.» Sur le plan personnel, Schneider conserve un excellent souvenir de Serge Savard et de Jacques Demers.«Serge Savard m’a toujours bien traité, dit-il au sujet de l’ex-directeur général.Si j’ai quitté Montréal, c’est uniquement pour une question de contrat.En fait, je pense que Savard ne s’entendait pas avec mon agent Steve Reich.Mais je ne lui en veux pas.Le hockey est maintenant une business.Il n’y a pas de place pour les sentiments.Aujourd’hui, il n’y a plus de loyauté, tant du côté des joueurs que de celui des propriétaires.Nous sommes tous là pour faire de l’argent.» Grand Prix du Pacifique Schumacher quasi sacré Aïda, Japon (AFP) — Même s’il feint d’y croire encore, Damon Hill ne nourrit plus guère d’illusions depuis son abandon au Nur-burgring au premier jour d’octobre.Le Britannique sait que Michael Schumacher sera sans doute sacré champion du monde de Formule 1 pour la seconde fois consécutivement dès dimanche à Aida, au soir du GP du Pacifique.Avant même les deux dernières épreuves de la saison à Suzuka la semaine prochaine et à Adelaide le 12 novembre.Trois points suffisent en effet au pilote allemand de Benetton pour être assuré du titre.Trois points (soit une quatrième place) en cas de succès de Hill.Un objectif ô combien à la portée de celui qui, actuellement, domine de tout son talent la Fl au volant d’une monoplace efficace propulsée par le meilleur moteur, le VIO Renault Il faudrait un incroyable concours de circonstances, un abandon de Schumacher assorti d’une victoire de Hill pour que le suspense se prolonge au moins une semaine encore.Jeudi, David Coulthard, auteur hier du meilleure temps aux essais provisoires, fustigeait son coéquipier de chez Williams-Renault affirmant qu’il n’était pas concevable qu’un pilote puisse renoncer tant qu’un espoir subsiste car en Fl tout peut arriver.Même l’impossible.comme trois abandons successifs de Schumacher.Hill n’a pas besoin qu’on le lui rappelle et clame qu’il fera tout pour l’emporter dimanche à Aida, puis à Suzuka et Adelaide.Sans véritablement penser au titre mondial, simplement pour justifier son rang.«Si le titre des pilotes n’était pas au bout de ces trois victoires, elles serviraient peut-être à décrocher celui des constructeurs», indiquait Hill.Un titre cher à Frank Williams.Un impératif: la victoire Si Schumacher a droit à l'erreur — «il serait bien étonnant que je ne parvienne pas à marquer trois points dans les trois dernières courses», notait l’Allemand, habituellement prudent, après sa victoire au Nurburgring — Hill, lui, se trouve dos au mur.Avec un impératif, un seul: la victoire.En sachant que cela ne suffira peut-être pas, qu’il n’est pas seul maître de son destin.Huitième semaine dans la Ligue nationale de football L’université Bill Walsh Bill Walsh n’est pas celui qui a remporté le plus d’honneurs dans l’histoire de la LNF.L’on retient de l’ancien entraîneur des 49” de San Francisco son immense influence sur le jeu d’aujourd’hui et le nombre de disciples qu’il a légué au sport de demain.ROBERT SALETTI COLLABORATION SPÉCIALE Ly homme n’a été instructeur-chef que dix r ans (1979-1988) dans la NFL, ce qui est peu si on pense à Chuck Noll ou à Don Shula qui ont tout deux dirigé Steelers et Dolphins pendant environ 25 ans.Mais personne n’a eu plus d’influence sur le football moderne que Bill Walsh.Si la valeur d’un maître se mesure au nombre de disciples qui prodiguent son enseignement, on peut affirmer sans conteste que l’inventeur de ce qu’on appelle aujourd’hui la «West Coast Offense» a été la meilleure tête ovale de son époque.Si l’on regarde la photo de l’équipe d’entraîneurs des 49m de 1988, on s’apercevra que la moitié du groupe occupe aujourd’hui des postes de commande dans la ligue.Outre le maître, on y reconnaîtra bien sûr son successeur, George Seifert, mais aussi Mike Holmgren (Green Bay), Dennis Green (Minnesota) et Ray Rhodes (Philadelphie).Si l’on ajoute à cette liste Sam Wyche (Tampa Bay), Mike Shanahan (Denver) et Mike White (Oakland) qui ont assisté Walsh à un certain moment de leur carrière, on réalise que près du quart des entraîneurs de la ligue a fréquenté le fameux système Walsh.Et l’on ne parle même pas des coordonnateurs offensifs, sinon il faudrait nommer aussi Paul Hackett (Kansas City), Bruce Coslett (Cincinnati) et Ron Turner (Chicago) qui se réclament d’une forme ou d’une autre de la «West Coast Offense».Or, que remarque-t-on?Si l’on excepte Philadelphie (21e) qui est en reconstruction et Tampa Bay (28e) qui représente pour moi un mystère, les huit autres équipes mentionnés se classent dans les 12 premières de la ligue à l’attaque.De 1982 à 1988, l’attaque des 49” a toujours été une des quatre meilleures de la NFL.Bill Walsh a gagné trois Super Bowl, mais c’est encore un de moins que Chuck Noll et autant que Joe Gibbs.Son apport dépasse cependant l’ordre statistique, la question des victoires et des défaites.Son apport est de l’ordre tactique et esthétique, de l’ordre d’une révolution culturelle, de celles que le football, sport évolutif s’il en est, connaît à toutes les deux ou trois décennies.Walsh est arrivé à San Francisco un an après que l’on eut donné plus de marge de manœuvre aux joueurs de ligne (possibilité d’étendre partiellement leurs bras pour bloquer) et aux receveurs de passe (contact interdit au-delà d’une zone de cinq verges après la ligne de mêlée).Walsh a tout de suite saisi les possibilités offertes à l’attaque aérienne par cette libéralisation des règlements.Il a compris l’immense intérêt de ce que j’appelle parfois, maladroitement, la courte passe synchronisée, fondement du système Walsh.D’abord expérimenté par Walsh à San Diego avec Dan Fouts et à Cincinnati avec Ken Henderson, ce système a trouvé bien sûr son expression la plus achevée au cours du règne Montana à San Francisco.Il consiste, pour l’essentiel, à privilégier la courte passe à l’intérieur d’une séquence prédéterminée de receveurs potentiels et à synchroniser le déplacement du quart-arrière avec le tracé du receveur.Iœ quart recule de trois, cinq ou sept pas (selon la longueur du premier tracé visé) et atteint le receveur en pleine foulée.Idéalement, dans ce système, les gains par la passe se divisent en deux: la moitié de ces gains est due au trajet du ballon, l’autre moitié à la distance parcourue par le receveur après l’attrapé.Quelqu’un demanda un jour à Walsh ce qu’il regardait d’abord chez un quart pour l’évaluer.Savez-vous ce qu’il a répondu?La force de son bras?Non.Sa taille ou son gabarit?Non plus.Ses yeux?Nenni.11 regarde d’abord les pieds, le mouvement et la position des pieds du quart quand il s’apprête à lancer.Si un flash de Montana, celui qu’on disait trop frêle, trop fragile, vous traverse l’esprit en ce moment, vous avez compris le topo.Qui a dit que le football était un sport de brutes?Pour rester dans le ton californien, je vous propose de surveiller cette semaine les deux matchs suivants: Kansas City (6-1) à Denver (4-3) Les Broncos sont favoris par trois points ' malgré le départ en coup de canon des Chiefs.C’est que depuis 1980, les Broncos ont la meilleure fiche de la ligue à domicile.L’équipe de Mike Shanahan a compté 64 points contre 3 , au cours de ses deux derniers matchs et s’est j hissée au deuxième rang de la ligue pour les ! verges gagnées.Même la défensive a atteint un certain seuil de respectabilité.Les Chiefs ont perdu cinq de leur six derniers matchs réguliers contre les Broncos.Chiefs 23, Broncos 30.San Francisco (4-2) à St Louis (5-1) Ce qui devait être un match banal au début de l’année s’est transformé en match au sommet.Avec des Rams qui possèdent la troisième meilleure fiche de la ligue.Du côté des 49”, l’équipe est dans un creux de vague, Steve Young est dans un creux de lit et le I botteur de précision a creusé sa propre tombe.Isaac Bruce a gagné plus de verges que j Jerry Rice jusqu’ici, mais Elvis Grbac (prononcez Grbac) fera honneur au système W.I 49ers 27, Rams 17.BASEBALL SÉRIE MONDIALE SÉRIE MONDIALE (Quatre-de-sept) Samedi Cleveland à Atlanta, 19h27.Dimanche Cleveland à Atlanta, 19h27.Mardi Atlanta à Cleveland, 20h27.Mercredi Atlanta à Cleveland, 20h27.Jeudi x-Atlanta à Cleveland, 20h27.Le samedi 28 octobre x-Cleveland à Atlanta, 19h27.Le dimanche 29 octobre x-Cleveland à Atlanta, 19h27.x-si nécessaire.HOCKEY LIGUE NATIONALE Jeudi Winnipeg 3 San José 3 New Jersey 4 Detroit 2 Ottawa 4 Calgary 2 Tampa Bay 4 Chicago 1 Dallas 1 St.Louis 1 Hier Pittsburgh à Hartford Rangers à Buffalo Montréal à Islanders Calgary à Toronto Los Angeles à Washington Philadelphie à Anaheim Samedi Boston à Detroit Los Angeles à Pittsburgh Toronto à Montréal Ottawa au New Jersey Hartford en Floride Tampa à Dallas Chicago à St.Louis Vancouver à Edmonton Dimanche St.Louis à Buffalo Ottawa à Rangers Winnipeg à Anaheim Philadelphie à Chicago San José à Edmonton CONFÉRENCE DE L’EST Section Nord-Est CONFÉRENCE DE L’OUEST Section Centrale Mj G P N BP BC P Mj G P N BP BC P Hartford 4 4 0 0 15 9 8 Detroit 7 3 2 2 29 19 8 Boston 6 2 2 2 28 26 6 Winnipeg 7 3 2 2 29 27 8 Pittsburgh 4 2 1 1 20 16 5 St.Louis 6 3 2 1 18 17 7 Ottawa 4 2 2 0 14 15 4 Chicago 7 3 3 1 24 21 7 Buffalo 5 2 3 0 14 15 4 Dallas 6 2 3 1 22 22 5 Montréal 4 0 4 0 4 20 0 Toronto 4 2 2 0 17 15 4 Section Atlantique Section Pacllique New Jersey 6 5 1 0 21 10 10 Los Angeles 5 2 0 3 21 18 7 Philadelphie 5 4 0 1 20 4 9 Colorado 7 3 3 1 20 22 7 Washington 6 4 2 0 16 11 8 Vancouver 5 2 1 2 25 22 6 Floride 6 4 2 0 24 19 8 Calgary 6 0 3 3 15 22 3 Rangers 6 3 3 0 20 19 6 Anaheim 5 1 4 0 12 18 2 Tampa Bay 5 2 2 1 14 14 5 Edmonton 6 1 5 0 9 29 2 Islanders 5 0 4 1 11 24 1 San José 5 0 3 2 20 27 2 F 0,0 TB A LL LIGUE NATIONALE Le dimanche 15 octobre Buffalo 27 Seattle 21 KC 31 N.-Angleterre 26 Phil'phie 17 Giants 14 Green Bay 30 Detroit 21 TB 20 Minnesota 17 (P) Indianapolis 18 SF 17 Chicago 30 Jacksonville 27 N.-Orléans 33 Miami 30 Caroline 26 Jets 15 Arizona 24 Was'ton 20 Dallas 23 San Diego 9 Le I undi 16 octobre Oakland 0 Denver 27 Jeudi Cincinnati 27 Pittsburgh 9 Dimanche Houston à Chicago Miami à Jets Jacksonville à Cleveland N.-Orléans à Caroline Detroit à Washington Atlanta à Tampa Bay Kansas City à Denver Minnesota à Green Bay Indianapolis à Oakland San Diego à Seattle San Francisco à St.Louis Lundi Buffalo à N.-Angleterre CONFÉRENCE AMÉRICAINE Section Est G P N Moy.Pp Pc Buffalo 5 1 0 .833 136 95 Indianapolis 4 2 0 .667 128 127 Miami 4 2 0 .667 175 110 N.-Angleterre 1 5 0 .167 69 160 N.Y.Jets 1 6 0 .143 103 204 Section Centrale Cleveland 3 3 0 .500 124 107 Cincinnati 3 4 0 .429 163 154 Pittsburgh 3 4 0 .429 147 167 Houston 2 4 0 .333 105 119 Jacksonville 2 5 0 .286 108 147 Section Ouest Kansas City 6 1 0 .857 178 131 Oakland 5 2 0 .714 183 106 Denver 4 3 0 .571 161 116 San Diego 3 4 0 .429 113 137 Seattle 2 4 0 .333 106 140 CONFÉRENCE NATIONALE Section Est G P N Moy.Pp Pc Dallas 6 1 0 .857 203 118 Philadelphie 4 3 0 .571 144 173 Arizona 2 5 0 .286 114 180 N.Y.Giants 2 5 0 .286 115 156 Washington 2 5 0 .286 153 163 Section Centrale Tampa Bay 5 2 0 .714 106 105 Chicago 4 2 0 .667 169 135 Green Bay 4 2 0 .667 133 116 Minnesota 3 3 0 .500 135 125 Detroit 2 4 0 .333 133 137 Section Ouest St.Louis 5 1 0 .833 138 105 Atlanta 4 2 0 .667 122 126 San Francisco 4 2 0 .667 154 86 Caroline 1 5 0 .167 105 151 N.-Orléans 1 5 0 .167 131 158 TEL.: 985-3344 AVIS PUBLICS F A X : 9 8 5 - 3 3 4 0 AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION GESTION CENTELA INCV CENTELA MANAGEMENT INC.PRENEZ AVIS que la Compagnie GESTION CENTELA INC./CENTE'.A MANAGEMENT INC., demandera à l'Inspecteur Général des Institutions financières la permission de se dissoudre.SIGNÉ, le 26 septembre 1995, par Jean-Pierre Imhoos, Administrateur unique.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-226492-951 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT GREFFIER ADJOINT JEAN BAPTISTE GUY CAZEAU, Partie demanderesse c.MARGUERITE MARIE LINOUSE DUBUISSON, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à MARGUERITE MARIE LINOUSE DUBUISSON de comparaître au greffe de cette cour situé au 10 est, rue St-Antoine à Montréal, salle 1,100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR.Une copie de la demande en divorce a été remise au greffe à l'intention de MARGUERITE MARIE LINOUSE DUBUISSON.Lieu: Montréal Date: 17 OCT.1995 MICHEL MARTIN, G,a.AVIS DE DEMANDE DE CHANGEMENT DE NOM D'UN ENFANT MINEUR PRENEZ AVIS que NATHALIE GIRARD, en ma qualité de mère, domiciliée au 1706 auvé est, app.3, Montréal, (Québec), Canada, H2C 2B1 présenterai au directeur de l'état civil une demande pour changer le nom de: Marie Marie Lyne Geneviève Brunet en celui de MARIE MARIE LYNE GENEVIEVE BRUNET-GIRARD.MONTRÉAL, le 5 octobre 1995 NATHALIE GIRARD AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION GESTION DACAP INC./ DACAP MANAGEMENT INC.PRENEZ AVIS que la Compagnie GESTION DACAP INC./DACAP MANAGEMENT INC., demandera à l'Inspecteur Général des Institutions financières la permission (Je se dissoudre.SIGNÉ, le 26 septembre 1995, par Jean-Pierre Imhoos, Administrateur unique.S IJ i l.e d c s a v i s (1 e 1 a, page C 1 2 Municipalité du Canton de Grenville 40, rue Mapie Grenville (Québec) J0V 1J0 (819) 242-8762 APPEL D’OFFRES Contrat numéro 6510-95-9213 - A Construction d’un pont acier - béton Les soumissions scellées seront reçues jusqu'à 14 heures le 7 novembre 1995 au bureau municipal alors que débutera l'ouverture des soumissions.Les documents d’appel d'offres sont disponibles au bureau municipal entre 8 heures et 16h30 du lundi au vendredi contre un chèque visé de 45,00 S non remboursable.Garantie de soumission: Cautionnement: 13 000,00 S Chèque visé: 6 500,00 S Donné à Grenville ce 18 octobre 1995 Murial Nixon Secrétaire-trésorière RAYMOND, CHABOT INC.Dans t'affaire de la faillite de : 9005-1137 QUÉBEC INC., faisant affaires sous la raison sociale -Denis Niquette Fleuriste» 5565 Chemin Chambly, St-Hubert, Québec, J3Y 3P6 Avis est parles présentes donné que 9005-1137 Québec Inc.ayant déposé une cession le 11 e jour d'octobre 1995 et que la première assemblée des créanciers seratenue le 30e jour d'octobre 1995 à 9h00, au bureau du syndic, 1050, bout.Casavant ouest, bureau 2001, dans la ville de Saint-Hyacinthe, dans la province de Québec.DATÉ DE ST-HYACINTHE, ce 16e jour d'octobre 1995 Dans l'affaire de la faillite de : 9010-2872 QUÉBEC INC., faisant affaires sous la raison sociale »Resto-Bar Le Picardie-355 boul.St-Joseph, Drum-mondville, Québec J2C 2B1 Avis est par les présentes donné que 9010-2872 Québec lnc.ayant déposé une cession le 7e jour de septembre 1995 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 6e jour de novembre 1995 à 10h45, au Palais de Justice, 1660 boul.St-Joseph, dans la ville de Drummondville, dans la province de Québec.Dans l'affaire de la faillite de : CLAUDE ALLARD, 1126 Martin, Sorel, Québec J3P7T2 Avis est par les présentes don né que Claude Allard ayant déposé unecessionle 13e jour d'octobre 1995 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 3e jour de novembre 1995 à 10 h OO, au bureau du syndic.1050, boul.Casavant ouest, bureau 2001, dans la ville de Saint-Hyacinthe, dans la province de Québec.Dans l'affaire de la faillite de : VOLAILLES AVINOV LTÉE, 580 Notre-Dame Berthierville, Québec J0K1A0 Avis est par la présente donné que Volailles Avlnov Ltée ayant déposé une cession le 7e jour de septembre 1995 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 7e jour de novembre 1995 è 9h30.au bureau du séquestre officiel, 5, Place Ville-Marie, 8e étage, dans la ville de Montréal, dans la province de Québec.DATÉ DE ST-HYACINTHE, ce 17e jour d'octobre 1995 Raymond, Chabot Inc., Syndic Louis Langsvln, CA., Responsable de l'actif 1050, boul.Casavant ouest, bureau 2001, St-Hyacinthe (Québec) J2S 8B9, Téléphone : (514) 774-43007 (Mtl) 467-6092 AVIS DE LA PREMIERE ASSEMBLEE O Article 102(4) Dans l'affaire de la faillite de : ROBERT GRYNSZPAN, 1162, Place Chénard, Chomedey, Qc H7W 5H2 Avis est par les présentes donné que Robert Grynazpan, a déposé une cession de ses biens entre les mains de RAYMOND, CHABOT INC.le 13e jour d'octobre 1995 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 2e jour de novembre 1995 à 10h00, au bureau du syndic au 1200, St-Martin ouest, suite 200, Laval.Québec.DATÉ DE LAVAL ce 21e jour
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.