Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Page(s) complémentaire(s)
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (3)

Références

Le devoir, 1995-12-08, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
F 0 N I) E E N 0 A % m m W JIT.Vol.I.X X XVI - N o 2 8 II ?M O X T II K A I.I.K V K N I) Il EDI S I» E (' E M II I! E I !» !» •"* i .» I I* S T v y T o r o ii l o I S I PERSPECTIVES POLITIQUE ».- LE MONDE PLAISIRS TJ / • J écris * • La culture québécoise existe, foi de Chrétien PAGE A 5 y # Crise sociale en France: # timide début de dialogue PAGE B 5 Fallait y penser! PAGE B 1 François Brousseau ?lie était journaliste.Et elle était femme.Deux crimes, aux yeux des fanatiques qui font la guerre, depuis près de quatre ans, au régime militaire algérien.Qu’elle ait égale- _______ ment été une fervente musulmane et qu’elle portât régulièrement le hidjab n’y a rien changé.Elle osait écrire, elle osait penser: elle devait mourir.Khadidja Dahmani, abattue mardi par balles à Alger, était le 46' membre de la profession journalistique à périr violemment depuis le début de la «deuxième guerre d’Algérie», en janvier 1992.L’avant-veille, c’était un homme, Hamid Mahiout, journaliste à Liberté, qui avait été torturé puis décapité, sa tête plantée sur un pieu avant d’être découverte par sa fille adolescente.La reprise toute récente de la terreur en Algérie tranche avec l’accalmie qui avait marqué l’élection présidentielle du 16 novembre, présentée par le pouvoir comme «une défaite décisive des islamistes».La cible privilégiée des terroristes semble être, encore et toujours, la profession journalistique.Samedi dernier à Québec, lors du congrès de leur fédération professionnelle, plus de 400 journalistes québécois ont observé un silence de mort lorsque Nadia Kerboua, journaliste algérienne réfugiée à Montréal depuis bientôt deux ans, a raconté la tragique difficulté d’être scribe dans son pays.Les sanglots dans la voix, Mme Kerboua a évoqué ses amis, ses confrères disparus — y compris son patron Saïd Mekbel, directeur du Matin — en exerçant leur métier.Eloquente, en particulier, était son évocation de la vie que doivent mener ces personnes menacées dans leur existence physique à tous les coins de rues.Une vie d’ombres qui rasent les murs.Particulièrement virulente était sa dénonciation de la terreur intégriste, qui semble aujourd’hui reprendre de plus belle.Les islamistes «accusaient les journalistes d’être à la solde du pouvoir, des pays occidentaux.Ils nous traitaient systématiquement de sales communistes».La haine des intégristes se concentre en effet sur les femmes, les étrangers, les intellectuels et les journalistes.«Ceux qui luttent par la plume périront par la lame»: tel est le mot d’ordre du Groupe islamique armé.Personne ne doute de l’origine des meurtres de journalistes.Mais cela veut-il dire que l’ennemi unique de la profession soit la mouvance intégriste, avec sa haine caractérielle de la liberté, du pluralisme, de la réflexion et de l’esprit critique?La question se pose.Certains, comme Mme Kerboua, font porter la totalité de leurs dénonciations dans cette direction.Mais n’y a-t-il pas là le danger d’absoudre le gouvernement de ses fautes et de ses bavures — sanglantes, si l’on en croit Amnistie internationale — qui frappent non pas des journalistes, mais les anonymes innocents qui ont le malheur de se trouver «dans le chemin» lors des rafles de l’armée?Le gouvernement n’est pas, lui non plus, à l’abri des accusations.0^ |0g pressions notamment de celle d etouffer la ” presse, pour cause de sacro-sainte «sé,curité de l’État».Écoutons une autre femme algérienne, elle aussi la cible de harcèlements: elle dirige l’hebdomadaire La Nation.Son journal a été plusieurs fois interdit par le pouvoir.Elle se distingue d’une Nadia Kerboua par le fait qu’elle dirige, elle, davantage ses flèches vers le gouvernement.Selon Salima Ghezali, le gouvernement bâillonne la presse au nom de la lutte contre la «barbarie intégriste».Lors d’une entrevue qu’elle accordait récemment à un journal londonien (The Middle East), elle expliquait que si l’éditorial peut critiquer le gouvernement en termes généraux, les informations se doivent de maintenir un flou total sur les «faits de répression».«Quand l’armée prétend que 15 terroristes ont été tués à El Harrach, explique-t-elle, les habitants nous téléphonent en disant: “En fait, il n’y avait que deux militants islamistes.Les autres étaient des malheureux qui ont été fauchés par les balles.” Cela, nous le savons.Mais nous ne pouvons pas l’écrire.» Réponse de Nadia Kerboua: «C’est vrai qu’il y a des thèmes que l’on ne peut pas traiter, des cas où il faut faire très, très attention à ce qu’on écrit.Notamment quand il est question de chiffres.Mettez-vous à la place des gens concernés.» Autre crainte des journalistes algériens, contradictoire avec la précédente: que toute réconciliation éventuelle entre le régime et les islamistes se fasse sur leur dos.Ainsi, l’Association des éditeurs de journaux a averti lundi les pouvoirs publics que «toute démarche politique d’apaisement ne saurait se faire sur le dos d’une profession meurtrie qui a payé un lourd tribut au terrorisme».Car tout en livrant une guerre sans merci aux intégristes, les autorités poursuivent une stratégie de carotte et de bâton.Stratégie qui n’exclut pas, de façon épisodique, la reprise du dialogue avec l’ennemi.Après son élection, le 16 novembre, le président Zeroual a publiquement annoncé sa «volonté de clémence».Devant la nouvelle flambée d’attentats, les journalistes algériens ont relevé la garde.Leur détermination à poursuivre leur travail a été résumée par un éditorial publié lundi par El Moudjahid: «Nous n’avons pas le choix: là où nous allons, la mort nous guette constamment.» Entre les lames des intégristes et les pressions d’un pouvoir autoritaire, la marge de manœuvre des journalistes algériens est infime.Entre les lames des intégristes du pouvoir militaire algérien INDEX Agenda ,.1W Avis publics.,.B4 Classées ,.H8 Culture .BU Économie .,A6 Éditorial .48 Le monde .B5 Mots croisés.,.B8 Les sports ,.B8 METEO Montréal Ensoleillé.Max: -11 Québec Ensoleillé avec passages nuageux.Max: -8 Détails en A 2 Le Hir tient tête à Parizeau L’ex-ministre refuse de quitter le caucus dans l’attente du rapport du Vérificateur KONRAD YAKABUSKI LE DEVOIR Québec — L’ex-ministre délégué à la Restructuration, Richard Le Hir, repousse la demande du premier ministre Jacques Parizeau de se retirer du caucus pé-quiste jusqu’à ce que le Vérificateur général ait scruté à la loupe l’ensemble des 44 contrats octroyés par son défunt ministère.Le premier ministre, qui a fait parvenir sa requête à M.Le Hir par l’entremise du président du caucus Rosaire Bertrand, a invoqué «les inconvénients vécus ces derniers jours» par l’ensemble de la députation péquiste en raison du scandale entourant l’ancien ministère de M.le Hir.Ce dernier refuse toutefois d’acquiescer à cette demande, indiquant qu’un tel geste pourrait être perçu comme un «aveu de culpabilité».Mais le député d’Iberville, qui ne s’est pas présenté à l’Assemblée nationale VOIR PAGE A 10: LE HIR De chez Croteau à chez Ogilvy j-m wm ÿm ïi ÆÈjL* I SB»;' 1^1 H ü! :* .\ §WM 11 1 J 1 Ifri Mmm s, PHOTO JACQUES GRENIER UN DES PREMIERS NUMÉROS de Demain matin, Montréal m’attend nouvelle version, dont la première avait lieu hier soir au Saint-Denis: une oeuvre de Michel Tremblay qui passe esthétiquement de chez Croteau à chez Ogilvy avec bien des couacs de sens et la perte de l’âme de l’oeuvre.Voir la critique de Robert Lévesque en page A 10.Québec compte sur Ottawa pour contrôler son déficit Une «illustration parfaite», dit Marois, de la «trappe à la pauvreté» creusée par le fédéral KONRAD YAKABUSKI LE DEVOIR Québec — Un ralentissement économique plus brusque que prévu entraînera une baisse de revenus de 435 millions de dollars cette année par rapport aux prévisions avancées dans le dernier budget provincial.Mais la ministre des Finances Pauline Marois compte toujours ramener le déficit sous la barre des quatre milliards de dollars en 1995-96 grâce à une plus grande largesse fédérale.En effet, le Québec touchera 304 millions additionnels sous forme de transferts fédéraux en 1995-96, lesquels se chiffreront à 7,899 milliards de dollars au lieu des 7,595 milliards prévus dans le budget de mai dernier.Des taux d’intérêt plus bas, attribuables à une économie moins robuste — le gouvernement prévoit maintenant que la VOIR PAGE A 10: DÉFICIT Les professeurs chassent Corbo Mais il n'attend qu’un signe pour reconsidérer sa démission PAUL CAUCHON LE DEVOIR Le recteur de l’UQAM, Claude Corbo, a annoncé hier sa démission comme dirigeant de l’institution après avoir constaté que les professeurs refusaient de renouveler son mandat.M.Corbo quittera donc son poste de recteur le 7 janvier prochain, mais il est demeuré ambigu hier sur son avenir, n’excluant aucune possibilité, y compris celle de revenir sur sa décision si un vent favorable devait le porter.«Je n’exclus rien, je vais réfléchir, je vais écouter», a-t-il déclaré au Devoir, ajoutant qu’il entend «se refaire une santé intellectuelle».Claude Corbo Le 25 octobre dernier, M.Corbo annonçait qu’il sollicitait un troisième mandat de cinq ans comme recteur de l’UQAM.VOIR PAGE A 10: CORBO POLITIQUE Ottawa fait volte-face et accorde un droit de veto à la Colombie-Britannique PAGE A 4 Trois fois cinq Il y a quinze ans, John Lennon.SYLVAIN CORMIER Du coin de l’œil, comme j’allais payer mon deux-litres d’orangeade Crush à la préposée du Boni-Soir, je n’ai pas pu m’empêcher de voir la photo et de lire le titre qui faisait la moitié de la une A’Hebdo-Police: «La mort tragique de John Lennon, 15 ans déjà.» J’ai soupiré.Nous y voilà encore.Un autre satané multiple de cinq, incontournable mesure-étalon de la commémoration dans les médias.J’aurais volontiers passé outre cette fois-ci: on aurait pu attendre le 8 décembre 2000, au vingtième, un beau chiffre rond.N’importe quand, mais pas maintenant.Pas au moment où je vis le plus délicieux déni ce réalité de mon quart de siècle de Beatlema-nie effrénée.Pas au moment où Paul, George et Ringo viennent de rapatrier John au sein des Beatles, pas au moment où, avec un peu d’autosuggestion et vingt-trois mille fois les nouvelles chansons Free As A Bird et Real Où étiez-vous à ce moment-là?Comment avez-vous réagi?C’est le syndrome Kennedy: on a tous une anecdote Love dans les haut-parleurs de l’auto, Lennon se remet quasiment à exister au présent, fut-ce par un miracle de la technologie moderne.J’ai acheté tantôt le Billboard rien que pour voir le double album The Beatles Anthology au premier rang du Top 200 Albums Chart.Pur bonheur de fan.«Pleeeaaase, hear my plea»: ne faites pas mourir John Lennon à nouveau.C’était déjà assez dur la première fois.Et pourtant, me voilà au clavier du Mac, confronté à l’évidence: il faut bien faire quelque chose pour souligner le 15' anniversaire de la mort de Lennon, au Devoir comme à Musique-Plus (qui rediffuse samedi à 20h le One-To-One Concert de John, Yoko et compagnie en 1972 au Madison Square Garden), à Hebdo-Police comme au réseau d’information RDI, qui consacre aujourd’hui à 20h l’émission Grands Reportages à un portrait de l’assassin, que je ne nommerai pas (c’est un pacte entre beatlema- VOIR PAGE A 10: CINQ fl PHOTO AP John et Yoko se baladant dans Central Park une journée de l’automne 1980.Quelques semaines plus tard, John Lennon était assassiné.I -v A 2 I K |) I V II I II .I.K V K X K II K I» I S |) Il I NI II II h I II II .» MINOLTA! H U LS A f.1 n JAI U ï 1’ Minolta F20r KIT ' Objectif grand angle 28mm ' Flash automatique ‘ Avance et rebobinage du film automatique K* j l BK 69,"$ Garantit Royal aicluaive de 3 ani Minolta AF 101R Kit • Autofocus • Objectif 28mm grand angle ¦ ' Flash automatique : fXjÉÜSL-J ! K awib 89,"$ Garantie Royal exduiive de 3 ans Minolta Action Zoom II i ' Compact Autofocus avec zoom 35-60 mm ¦ Avance et rebobinage automatique * Flash automatique Garantie Royal exclusive de 3 ans Minolta Zoom 70ex QD Compact Autofocus avec zoom 38-70 mm ¦ Avance et rebobinage automatique.Flash automatique • Option Macro sur demande Rcmi PHOTO Garantie Royal exclusive de 3 ans Minolta Explorer ' Compact Autofocus avec zoom 28-70 mm * Avance et rebobinage automatique, Flash automatique ' Objectif Quad et Reduction des yeux rouges Garantie Royal exclusive de 3 ans IRCm.I PHOTO MEILLEUR PRODUIT MEILLEURE GARANTIE MEILLEUR PRIX Minolta Maxxum 3xi * Reflex Autofocus avec Obj.35-70 * Système Eye start exclusif ’ Priorité Programme et A.S.M Garantie Royal exclusive de 4 ans FÎCWAL PHOTO 99,"* Minolta Maxxum 450si • Reflex Autofocus avec Obj.35-70 ' Dos dateur et option panoramique ' Priorité Programme et A.S,M 5RCWAL PHOTO Garantie Royal exclusive de 4 ans 629,*” RCJftL PHOID 2106.bout.Rosemont.Montréal © Rosemont -zr 273 • 1723 /1 • 800 • 838 • 1723 1108, boul.de Maisonneuve Ouest A.Æx Dppl ’ Montréal *zr 844 • 1766 VISA, MC, AMEX.INTERAC.CHÈQUE La tension monte dans la construction Menace de grève dans le secteur résidentiel en riposte au lock-out projeté par IAPCHQ MAKI O GILBERT PRESSE CANADIENNE La FTQ-Construction t*l le Conseil provincial des métiers de la construction ont demandé à leurs KH) (XK) membres un mandat de grè-ve dans le secteur résidentiel à la suite de la décision de la partie patronale de décréter un lock-out d'une journée.le 15 décembre prochain.Selon les syndicats.l’Association provinciale des constructeurs d'habitations du Québec (APCHQ) a décrété ce lock-out d’une journée dans le seul but de se soustraire à la loi 46, qui régit les conditions de travail dans le secteur de la construction jusqu'à ce qu’il y ait lock-out ou grève.Aux lendemains du lock-out, soutiennent les syndicats, les entrepreneurs auront beau jeu de fixer les conditions de travail qu’ils veulent sur leurs chantiers «résidentiels», les travailleurs perdant la protection de la loi 46.«Ils veulent un lock-out, on va les aider ils vont en avoir un vrai», a lancé hier en conférence de presse le p-d.g.du Conseil provincial du Québec des métiers de la construction, Maurice Pouliot.«Nous, on ne recherche pas l’affrontement, c’est l’APCHQ qui nous a provoqués.» «Ils ont lancé une pierre dans la mare de boue.On va danser le tango ensemble», renchérit le directeur de la FTQ-Construction, Yves Paré.Ceci dit.les syndicats ne semblent pas se diriger vers une grève générale illimitée, pour l’instant du moins.«S’il se construit de gros développements domiciliaires dans un secteur, par exemple, est-ce qu’on va fermer une semaine, en permanence?On ne sait pas encore», a expliqué M.Paré.De fait, il n’est pas acquis qu’une majorité d’entrepreneurs suivront le mot d’ordre de lock-out lancé par l’AP-CHQ pour le 15 décembre prochain.Collaboration intersyndicale La CEQ s’entend avec la FTQ D'APRES PC Après la CSN, c’est maintenant au tour de la CEQ de s’entendre avec la FTQ sur un protocole de non-maraudage et une nouvelle façon de collaborer.L’entente contient sensiblement les mêmes éléments que le protocole signé entre la CSN et la FTQ le 13 novembre et vise à redonner au mouvement syndical une influence qui ne cesse de s’effriter depuis les dernières années.En vertu de ce protocole, la présidente de la CEQ, Lorraine Pagé, obtiendra, comme prévu, un siège au conseil d’administration du Fonds de solidarité de la FTQ, et elle s’engagera à convaincre ses membres d’investir dans le Fonds.La FTQ, en revanche, s’impliquera financièrement dans un certain nombre de «projets chers» à la CEQ, que ni Lorraine Pagé, ni Clément Godbout, président de la FTQ, n’étaient en mesure de préciser, hier.«Les trois centrales ne vont pas seulement élaborer des stratégies communes lors de conflits de travail, elles vont aussi parler d’argent, investir ensemble et s’impliquer dans des projets communs, a rappelé Clément Godbout.LA MÉTÉO D'ENVIRONNEMENT CANADA Aujourd'hui Ce Soir Samedi Dimanche Lundi max -8 min -“| 2 -10/-3 SS-12/-5 /Ef.TE'J/ SP'O'JILLAPD PLUIE AVERSE Températures : MAX / MIN -5/-i8^r "Blanc Sablon ¦ Kuujjuaraptk ¦ -16/-20 ¦ -18/-32 La Grande IV ¦ -6/-10 îles de la Madeleine Chibougamau -17/-25 ¦ r ' jRivière-du-Loup -14/-181 /"il?/'I8 Chicoutimi f J É.Québec / ^/F1V Lever 7h22 Coucher 16h 11 ¦ -9/-13 lherbrooke Montréal Aujourd'hui Ce Soir Samedi Dimanche Lundi O HH HH HM HH W ?.^ ¦__________ Aujourd'hui Ce Soir Samedi T «Tu *•:.HH HH HH HH Dimanche Lundi il- Météo • neige 1^1 F rrvironnemenY Canada ¦ w I la météo a /a tourt» «Peut-être que 25 à 31) % des entrepreneurs pourraient le respecter», convient M.Pare.Et ce sont eux qui pourraient tout naturellement être visés par (les grèves sporadiques à partir de l’an prochain.Depuis 1980, les conditions de travail dans le secteur de la construction sont régies par décrets gouvernementaux, les parties n’ayant jamais pu s’entendre sur une convention collective.Ix* gouvernement libéral avait adopté la loi 142 qui «désyndiquait» le secteur de la construction résidentielle pour les immeubles de huit logements et moins, au grand dam des syndiqués.Mais en campagne électorale.ie chef du Parti québécois.Jacques Parizeau, avait promis d’abroger la loi 142.lin février 1995.le gouvernement du Parti québécois adoptait la loi 46 qui ramenait le secteur résidentiel dans le giron de la syndicalisation.Les parties étaient alors invitées à participer à un processus de négociation impliquant quatre tables sectorielles: résidentiel, commercial-institu-tionnel, industriel et usine-génie civil.Après quatre rencontres entre les parties du secteur résidentiel, TAP-CHQ demandait à la ministre de l’Emploi, Louise Harel, la nomination d’un médiateur dans le dossier.Après 13 rencontres en 90 jours, celui-ci recommandait le 3 novembre dernier que «les parties réévaluent leurs positions [.] afin de se retrouver, au moins sur la même planète».A l’issue de la médiation, les parties pouvaient se prévaloir d’un droit au lock-out ou à la grève, ce que l’APCHQ fera le 15 décembre prochain.Or, la protection de la loi 46 disparaîtra aux lendemains d’un lock-out, dénoncent les représentants syndicaux, qui s’attendent à un mandat de grève de 75 à 80 %.L’aviation civile en fête PHOTO JACQUES GRENIER L’EQUIPE de l'exposition Plein Vol a fêté la Journée internationale de l'aviation civile hier au Marché Bonsecours.Sammy Forcillo, vice-président du comité exécutif de la Ville de Montréal, Philippe Rachat, secrétaire général de l’Organisation de l'aviation civile internationale (OACl), Assad Kotaite, président du conseil de l'OACl, et Michel Petit, vice-président du conseil de la Nouvelle Société du Palais de la Civilisation de Montréal, étaient de la partie.L’exposition sur l’aviation Plein Vol, présentée jusqu’au 14 janvier, a déjà attiré quelque 150 OOO personnes.La sonde Galileo se présente à son rendez-vous avec Jupiter Los Angeles (AP, Reuter) — Un module de descente largué en juillet par la sonde spatiale Galileo est entré, hier, dans l'atmosphère jovien-ne et a amorcé sa descente vers la planète géante, sur laquelle il doit s’éçraser.A Pasadena, la salle de contrôle de la mission a éclaté en applaudissements quand, à 18h 12 locales, un technicien a confirmé que Galileo, en orbite autour de Jupiter, était entrée en contact radio avec le module au moment où celui-ci pénétrait dans l’atmosphère de la planète.La descente du module, freinée par un parachute, devait durer environ une heure avant sa destruction sous la formidable pression et la chaleur de l’atmosphère de Jupiter.Dans l’intervalle, le module devait retransmettre à Galilée de précieux renseignements sur l’environnement jupitérien.Le personnel de la NASA retenait son souffle hier soir, au moment où la sonde spatiale Galileo, qui avait rendez-vous avec Jupiter après un voyage de 3,7 milliards de kilomètres, abordait la partie la plus délicate de sa mis-sion commencée il y a six ans.En approchant de Jupiter, une planète 316 fois plus grosse que la Terre, l'engin devait traverser une zone de radiations 35 à 40 fois supérieure au seuil de tolérance humain.«Il s’agit pour nous de la plus grande inconnue», reconnaît William O'Neil, directeur du projet au Laboratoire de propulsion par réaction de la NASA, à Pasadena.Pour éviter que le système électronique soit perturbé par ce phénomène, les ingénieurs de la NASA ont conçu un bouclier de protection.«Mais nous ne connaîtrons son efficacité que lorsque nous serons passés dans la zone de turbulences», souligne Matt Landano, directeur adjoint de la mission Galileo.L’autre grand sujet de préoccupation de l’agence spatiale concerne la sonde lancée par Galileo en juillet dernier.L’engin de 340 kilogrammes devait plonger hier soir dans l’atmosphère de Jupiter à la vitesse de 170 600 km/h.Bien que protégé par un bouclier thermique, il était impératif qu’il amorce sa descente sous un angle de huit degrés seulement, sous peine de dévier de sa trajectoire et de se consumer.En raison des délais de transmission entre Jupiter et la Terre, la NASA devait attendre 52 minutes pour savoir si le grand plongeon, annoncé pour 17h56, s’est bien déroulé.Cette étape franchie, la sonde devait jjrogressivement perdre de sa vitesse et déployer son parachute pour flotter pendant 80 kilomètres dans l’atmosphère gazeuse de la planète géante avant de se désintégrer sous l’effet de la pression et de la chaleur.Au cours de sa descente, l’astronef devait disposer d’une fenêtre de transmission de 75 minutes pour communiquer à Galileo des informations sur l’atmosphère de Jupiter, la composition des nuages traversés, la lumière, la chaleur ou la vitesse des vents.1 900 451-4199 * a 95e/minute F=ISC/-/ŒÆ Ai Boutique Courir en collaboration avec s“ LEIN AIR mm SALOMON vous offre des sorties de SKI DE FOND DANS LA RÉGION DE QUÉBEC Dimanche 10 décembre Camp Mercier Dimanche 17 décembre Camp Mercier ou Parc du Mont Ste-Anne Dimanche 7 janvier Parc du Mont Ste-Anne Dimanche 21 janvier Camp Mercier (horaire complet disponible sur demande) Coût: 35 $ Incluant: Départ: Transport aller/retour par autocar de luxe Frais d’accès aux pistes Léger goûter à l’aller 6 h 30, de Boutique Courir, Longueuil 1745, chemin de Chambly, Longueuil (stationnement gratuit) 19 h 30 - 20 h au même endroit Retour: Informations et/ou réservations 674-4436 • 499-9600 • 978-9822 K N H K K F ?TOURNÉE DES AMBASSADES (Ix* Devoir) — Huit ambassades sont ciblées aujourd’hui à ( tttawa par Amnistie* internationale.Des militants de ce mouvement convergeront en effet depuis Québec, TroivRivières et Montréal |)our manifester devant les représentations du Mexique, de lin* donésie, de la Hinnanic (Myanmar), du Nigeria et de la Chine, tandis que des membres des sections anglopho* ne et francophone entreront en délégation (huis les ambassades de Cuba, du Rwanda et de la Colombie.Cette tournée des ambassades (buts la capitale canadienne précède de deux jours le 4?anniversaire de l’adoption par l'Assemblée générale des Nations unies de la Déclaration universelle des droits de l'homme.Amnistie entend ainsi rappeler aux gouvernements de ces représentations étrangères qu'ils se doivent de respecter «les droits fondamentaux de ceux qui prennent la défense des droits d’autrui».«Plus nombreux seront les défenseurs des droits de la personne, plus notre lutte pour mettre un ternie aux violations massives Ides droitsl aura des chances de réussir», a rappe-ié récemment le secrétaire général d’Aninistie internationale, lierre Sané.UNE CONFERENCE BÉNÉFIQUE (Ix* Devoir) — Au terme de la Conférence internationale sur les centres communautaires de santé, qui a réuni 1000 personnes à Montréal, les représentants du Québec, du Canada, des Etat-Unis et de l’Australie ont décidé de constituer ia première association internationale des centres communautaires de santé.Ce réseau servira à maintenir les contacts, à échanger des renseignements et à développer des orientations et des outils d’éva-luation communs.L’OMS a déjà annoncé son intention d’y adhérer.Le secrétariat et la coordination seront assumés par la Fédération des CLSC du Québec.DERNIER HOMMAGE À ROBERTSON DAVIES Toronto (AFP) — Quelque 500 personnes, parmi lesquelles de nombreux parents et amis, ont assisté hier à Toronto aux obsèques de l’homme de lettres canadien Robertson Davies, décédé samedi à l’âge de 82 ans.La cérémonie, très simple, s’est déroulée dans la chapelle du Trinity College de l’Université de Toronto, oit Davies — dont le nom avait été plusieurs fois cité pour le Nobel de littérature — a enseigné.Conformément à ses vœux, son corps sera incinéré et ses cendres seront dispersées près de sa maison, à Caledon, au nord-est de Toronto.1 Traduite en 17 langues, l’œuvre de Robertson Davies compte une qua- 1 rantaine de romans, essais et pieces de théâtre.Il était sans doute l’écrivain canadien contemporain le plus connu dans le monde.LES TRAVERSIERS FORT ACHALANDÉS Québec (PC) — Les traversiez du Québec ont connu le |)lus important achalandage de leur histoire l’an dernier, i/iclique le rapport annuel de la Société des traversiez du Québec (STQ).Pour la première fois, plus de 5,25 millions de passagez ont utilisé * l’une ou l’autre des cinq traversées ex-; ploitées par la BIT) ou des trois autres' exploitées en collaboration avec l’entreprise privée.C’est une hausse de 76 (XK) passagez par rapport à l’année précédente.LA BOSSE DE L’ÉCRITURE Londres (Reuter) — Ijes médecins’se demandent encore pourquoi Vicky Wilmore, dix ans, qui écrivait et lisait mystérieusement à l’envez depuis un an, s’est remise brusquement en septembre à écrire et lire de gauche à droite.Pour la jeune Anglaise, tout est rentré dans l’ordre quand elle s’est cogné la tête sur la table à café après avoir perdu l’équilibre en manifestant sa déception après un match de foot.Fan de Manchester United, elle avait eu du mal à accepter sa défaite devant le Rotor Volgograd.«Mauvais jour pour nous, mais à toute chose malheur est bon», a confié hier au Times ie secrétaire de Manchester United, Ken Marret POPULAIRE, LA FESSÉE New York (AP) — Environ 65 % des parents américains donnent des claques ou des fessées à leurs enfants quand ils ne sont pas sages, et 10 % les secouent selon un sondage Gallup.Environ 85 % des parents interrogés avouent avoir crié ou infligé des punitions à leur progéniture au moins une fois au cours de l’année dernière.Et près de 20 % avouent avoir utilisé une ceinture ou un bâton pour frapper leur enfant.Ce sondage a été effectué en août auprès de l(HX) parents âgés de 18 ans ou plus.j LE DEVOIR m Ti Demain matin, Montréal m'attend De chez Croteau à chez Ogilvy DEMAIN MATIN.MONTRÉAL M'ATTEND Comédie musicale de Michel Tremblay (texte) et François Dompierre (musique).Mise en scène de Denise Fi-liatrault.Chorégraphie de Jean Grand-Maître.Décorde David Gaucher.Costumes de Mérédith Caron.Eclairages de Claude Accolas.Avec Elyse Marquis, Sylvie Doucher, France Castel, Danièle Ijorain, Emmanuel Di-lodeau, Normand IJvesque.Jean Maheia, dix autres comédiens et dix danseurs.Une production de Sortie 22, au Viéâtre Saint-Denis I.KOBKRT LÉVESQUE LE DEVOIR Entreprise commerciale décrite fièrement par son producteur et sa metteur en scène comme étant «du Broadway», avec la bonne part d’un budget de 2.2 mil-lions$ misée dans le «placement médias», la petite oeuvre d’une heure de 1970 (c’était un floor show) où Michel Tremblay plongeait une provinciale de Saint-Martin dans l’enfer sale et travesti de la Main est devenue en 1995 une chose gonflée, étirée et prétentieuse, telle la grenouille qui voulait égaler en grosseur son voisin le boeuf.Mais même si la grenouille s’est faite asez belle, qu’elle a cent costumes scintillants et 54 pattes en scène, des soieries, des tissus, des lumières au laser, il demeure que Demain matin, Montréal m’attend version nouvelle est une chose absolument dichotomique où le monde cheap de Tremblay semble placer de foret* dans un univers de luxe, comme si l’on était passé* du monde de Belinda Lee à celui de Busby Berkeley, ou du Lodéo au Cotton Club.et que l’on se retrouve dans le quêtai-ne chic.C’est une machine purement commerciale que cette affaire-là, où l’on a mis de côté l’intelligence sagace et sensible — et désespérée — du monde de Tremblay pour le remplacer par, effectivement, «du Broadway», mais du sous-Broadway, poussif, convenu, maladroit, dans lequel s’est perdue l’essence même de la |>etite tragédie musicale que Tremblay avait imaginé il y a 25 ans.Denise Filiatrault est un metteur en scène sans métier ni style, elle n’a pas le sens du dramatique, elle n’arive pas à créer un intérêt autre que superficiel, forcé, garro-ché, et il faut oublier le peu de sincérité que contenait cette oeuvre lorsque Forestier la poussait à bout de voix et de bras.L’étrange affaire qui veut que ce show de deux millions et plus (les concepteurs se sont plaints d’être sous-payés dans une entrevue à La Presse) apparaisse visuellement assez mesquin, assez pauvre, au niveau de la scénographie, alors que les costumes bouffants et colorés, les lumières multiples, la sophistication ou la stylisation de l’ensemble font partie de l’orientation que Filiatrault a donné à l’oeuvre de Tremblay.Pour la musique c’est la même chose, François Dompierre ayant refait ses orchestrations à l’enseigne d’un clinquant de surface.et c’est devenue une musique sans âme.On n’en finirait pas de relever, avec le texte, les contresens et les anachronismes créés par cette idée de faire passer la Main de chez Croteau à chez Ogilvy.U* bordel de Betty Bird, qui est supposée être «un trou», a des allures de sérail de cinéma indien.Pour des beautés d’oeil on a tué le coeur de cette pièce.Cela dit, on note la performance de Normand Lévesque en duchesse de Langeais qui a des allures de Castafiore et que Lévesque sait garder à son rang de démesure; la Lola Ix*e de Sylvie Boucher est d’une présence sentie, seule à sembler avoir du chien; pour le reste c’est de la routine, une troupe qu’on a fouetté mais à qui on n’a pas demandé grand-chose.On revient au problème: Filiatrault est décrite en ville comme la reine du timing, et c’est une réputation surfaite et dépassée.Ce spectacle souffre entre autres d’un manque de ryhtme, ça devient pénible par moments, et jamais ne sent-on une présence agissante du théâtre, une sensibilité théâtrale, un doigté de metteur en scène dans cette oeuvre qui a perdu son sens.SPE LEHIR Un système de «cover-up», accuse l’opposition libérale SUITE DE LA PAGE 1 depuis la reprise des travaux la semaine dernière et qui a boudé la réunion préparatoire des députés péquistes à Saint-Sauveur les 23 et 24 novembre, a concédé dans un bref communiqué émis hier que sa pleine coopération à l’enquête du Vérificateur général Guy Breton «l’amènerait nécessairement à s’absenter des travaux du caucus jusqu’à la fin des vérifications».M.Parizeau a fait savoir hier que le rapport du Vérificateur, qui compte terminer son enquête avant Noël, ne sera rendu public qu’à la mi-janvier — soit quelques jours à peine avant l’entrée en fonction présumée de Lucien Bouchard comme chef du Parti québécois.Le prochain premier ministre risque donc d’avoir à composer avec un scandale majeur si l’enquête du Vérificateur révèle d’autres irrégularités dans l’octroi des contrats liés aux fameuses études Le Hir portant sur les impacts de la souveraineté.Le premier ministre a lui-même reconnu hier que «la table est mise pour toute intervention de la police au moment où [cette dernière] le jugera approprié».Hier, l’opposition libérale a de nouveau braqué toutes ses armes sur ce dossier qui met dans l’embarras le gouvernement Parizeau, le leader libéral en Chambre, Pierre Paradis, allant aussi loin que d’accuser son vis-à-vis péquiste Guy Chevrette «de faire partie de ce système de cover-up qui ne veut pas faire la lumière» sur cette affaire.M.Chevrette avait demandé l’intervention du président de l’Assemblée, Roger Bertrand, pour mettre fin aux «accusations feutrées» des libéraux, qui réclament une enquête policière immédiate afin de déterminer s’il y a eu fraude dans l’octroi de certains contrats accordés par le Secrétariat à la restructuration.Un premier rapport du Vérificateur, déposé mardi, faisait en effet état de neuf contrats, évalués à 1,3 million de dollars, octroyés sans appel d’offres à Claude La-france, un ancien associé du sous-mi-nistre de M.Le Hir et lui-même conseiller auprès du Secrétariat.Le dépôt du rapport de M.Breton a amené M.Parizeau à suspendre le sous-ministre Pierre Campeau ainsi qu’un autre haut fonctionnaire qui œuvrait auprès du Secrétariat et à confier au Vérificateur le mandat d’examiner les circonstances entourant l’ensemble des 44 contrats accordés par le ministère de M.Le Hir.Ce dernier a démissionné dans le sillage du référendum, sa fonction ayant été rendue désuète par l’échec référendaire.L’opposition libérale s’est formalisée, pour le deuxième jour d’affilée, de ce que le ministre de la Sécurité publique Serge Ménard n’ordonne pas immédiatement une enquête de l’escouade des crimes économiques de la Sûreté du Québec.Mais le ministre a réitéré la position du gouvernement selon laquelle une enquête «administrative» comme celle du Vérificateur, qui possède une connaissance approfondie du labyrinthe qu’est l’administration publique, réussira mieux à faire la lumière sur cette affaire.«Toutes les enquêtes en matière de gouvernement qui se sont terminées par des enquêtes de police et des accusations ont d’abord commencé par des enquêtes d’officiers compétents [du gouvernement].Et c’est exactement ce que nous voulons faire ici», a-t-il martelé.Quant aux affirmations des libéraux voulant que le mandat du Vérificateur ne soit pas suffisamment large, M.Parizeau a assuré la Chambre que M.Breton n’est pas de cet avis.«Il me confirme que l’interprétation qu’il donne à ce mandat, c’est qu’il doit suivre les contrats partout où ils sont passés, par tous ceux qui y ont touché, qu’il s’agisse de personnel administratif, de personnel politique ou des élus», a affirmé M.Parizeau.Pour sa part, M.Le Hir, qui n’a pas retourné nos appels hier, a émis un deuxième communiqué de presse afin de démentir des affirmations publiées par un quotidien montréalais selon lesquelles il a régulièrement côtoyé M.Lachance lorsque ce dernier était à l’emploi du ministère et affirmant qu’il était au courant de l’attribution des contrats à des firmes reliées à M.Lafrance.«Je n’ai jamais rencontré M.Lafrance depuis mon entrée en politique [et] je ne l’ai jamais, donc, reçu dans les bureaux du Secrétariat», a affirmé M.Le Hir.La firme de MM.Lafrance et Campeau avait bénéficié de certains contrats de l’Association des manufacturiers lorsque M.Le Hir en était le président.CORBO «52 % des voix, ça ne fait pas un enfant fort» SUITE DE LA PAGE 1 Comme le prévoient les règlements de l’UQAM, un comité de sélection de cinq membres avait été formé pour encadrer la procédure de renouvellement du mandat du recteur et des bulletins de vote avaient été envoyés à un collège électoral formé de 1160 personnes (majoritairement des professeurs) et de 62 groupes œuvrant à l’UQAM.Par vote secret, ces individus et groupes devaient indiquer s’ils accordaient ou non un renouvellement de mandat à M.Corbo.La période de vote se tenait du 20 novembre au 1er décembre.Et mercredi dernier, le comité de sélection prenait connaissance des résultats pour en informer immédiatement M.Corbo.Hier matin, c’était le conseil d’administration de l’UQAM qui prenait connaissance des résultats: M.Corbo a obtenu une mince majorité des voix, soit 52,17 %, en faveur d’un renouvellement de son mandat, mais le conseil d’administration, en accord avec M.Corbo, a estimé que celui-ci ne disposait pas d’une majorité suffisante pour continuer à diriger l’UQAM.Le conseil d’administration a donc décidé d’ouvrir une période de mises en candidature pour passer à l’étape d’une élection véritable.En principe, M.Corbo, qui a eu 50 ans cet automne, pourrait se représenter parmi d’autres candidats, mais sa démission comme recteur laisse croire qu’il en restera là.Les résultats détaillés de la consultation démontrent clairement que ce sont les professeurs qui ont abandonné M.Corbo: 65 % d’entre eux ont participé au vote et ils ont rejeté la candidature de M.Corbo dans une proportion de 53,5 %.Les cadres de l’UQAM, eux, ont voté en faveur du renouvellement du mandat du recteur à 78 %, tout comme les représentants des chargés de cours (77 %).Avaient également droit de vote une quarantaine d’associations étudiantes (14 ont finalement voté, majoritairement en faveur du recteur actuel), les syndicats, les associations de cadres et de diplômés.Le taux de participation global au vote a atteint 67,7 %.Le 27 novembre, alors que la période de vote battait son plein, M.Corbo avait écrit à tous ses collègues une lettre dans laquelle il insistait sur la nécessité d’obtenir «un mandat clair».Claude Corbo évoquait lui-même la «gravité de la situation» qui exige qu’il pilote lui-même «l’opération de révision et de restructuration des activités [et] pour identifier les choix budgétaires majeurs qui seront proposés au conseil d’administration pour 1996-97».Hier, Claude Corbo a indiqué au Devoir que «52 % des voix, ça ne fait pas un enfant fort.On ne peut pas gouverner une université contre la volonté du corps professoral».Comment expliquer le vote négatif des professeurs?Simone Landry, présidente du Syndicat des professeurs de l’UQAM, préfère parler d’«un vote pour une volonté de changement» plutôt que d’«un vote de non-confiance».«Les nouvelles situations commandent un nouveau style de gestion, ajoute-t-elle.M.Corbo, comme plusieurs autres administrateurs universitaires, me semble démuni devant la situation financière des universités.» Mme Landry ajoute que «si les professeurs ont majoritairement voté contre, c’est peut-être aussi parce que le dynamisme de la base n’est pas soutenu d’en haut».La dirigeante syndicale s’est bien gardée hier de lor- gner vers de futurs candidats, mais elle a précisé que «les professeurs voudraient voir à ce poste quelqu’un qui vient du milieu académique, quelqu'un qui a une véritable vision de ce que doit être une université, quelqu'un qui refasse le lien avec la base».Claude Corbo était recteur de l’UQAM depuis juin 1986.Son mandat avait été renouvelé sans problème en 1991; M.Corbo devait terminer en juin 1996 un deuxième terme de cinq ans.Depuis 1972, il avait gravi avec succès plusieurs échelons administratifs à l’UQAM, après avoir été engagé comme professeur au département de science politique dès 1969, à l’ouverture de l’université.Sa démission en janvier entraînera la nomination d’un recteur par intérim pour quelques mois, qui sera choisi par le conseil d’administration parmi les six vice-recteurs ou vice-recteurs associés actuels.C’est le même comité de sélection que lors du précédent plébiscite qui devra encadrer la procédure d’élection du nouveau recteur.Ce comité est formé de Jocelyne Pelchat, présidente du conseil d’administration de l'UQAM, de deux membres désignés par l’Assemblée des gouverneurs de l’Université du Québec (UQ), soit le président de l’UQ, Claude Hamel, et le directeur général de l’INRS, Alain Soucy, ainsi que de deux membres du conseil d’administration de l’UQAM, soit Enrico Carontoni, du corps professoral, et Serge Rémillard, représentant des diplômés.Après un appel public de candidatures, le comité de sélection doit rencontrer les différents candidats potentiels et en retenir un maximum de cinq, qui seront soumis au vote du même collège électoral.L’ensemble du processus débutera en janvier et se terminera, au mieux, en avril.DEFICIT Le Québec, province «pauvre» SUITE DE LA PAGE 1 croissance réelle du PIB atteindra à |x*im* 1,8 % en 1995 au lieu des 3.3 % prévus dans le budget —, permettront à Mme Marois de colmater ce qui reste de la brèche budgétaire en épargnant 137 millions dans les dépenses du service de la dette.lût tin de compte, le déficit devrait s’élever à 3,969 milliards pour l’année fiscale qui se termine le 31 mars prochain, soit six millions de moins que prévu, selon la synthèse des opérations financières du premier semestre, dévoilée hier par la ministre.Malgré quelques signes «intéressants» d'un redressement économique — une hausse des exportations de l’ordre de 20,6 % par rapport à 1994 depuis le début de l'année et une augmentation des livraisons manufacturières de 13,5%—, la ministre des Finances se montrait fort prudente quant aux prévisions pour l’année prochaine.Alors que le dernier budget prévoyait une hausse du PIB (produit intérieur brut) de l’ordre de 2,2 %.Mme Marois a affirmé que ce chiffre sera «bien sûr» révisé dans son prochain budget.Bien que les transferts fédéraux aient augmenté de 6 % au cours des premiers six mois de l’année fiscale, Mme Marois ne croit pas qu’il s’agisse du fédéralisme «rentable» mais plutôt de la «trappe» fiscale qui condamne le Québec à un sort moins reluisant que s’il contrôlait lui-même tous les impôts perçus sur son territoire.L’augmentation des transferts fédéraux, a fait remarquer la ministre des Finances, découle d'un accroissement des paiements de péréquation liés au statut du Québec comme province «pauvre», ainsi que d’une hausse des sommes transférées dans le cadre du Régime de l'assistance publique du Canada (RAPC) en raison d’une clientèle record à l’aide sociale.Pour Mme Marois, il s’agit d’une «illustration parfaite» de la «trappe à la pauvreté» occasionnée par le système fédéral.Plus le Québec s’appauvrit, plus il dépend d’Ottawa.Mais lorsque la reprise économique apporte davantage en taxes et en impôts dans les coffres gouvernementaux, la proportion envoyée au palier fédéral s’accroît elle aussi, selon la ministre.«Ils en ponctionnent davantage chez nous, nous en laissant moins dans nos goussets.C’est ce que j’appelle la taxe au développement», a-t-elle tranché en conférence de presse.Les 61 millions additionnels que Québec touchera dans le cadre du RAPC constitue un montant inférieur de ce qui aurait été reçu si Ottawa n’avait pas gelé les transferts voués à l’aide sociale dans son dernier budget.Jusque-là, le gouvernement fédéral assumait la moitié de la facture de l’aide sociale; cependant, cette année, il plafonne ces transferts à leur niveau de 1994-95.Pour le Québec, il s’agit d’un manque à gagner de 47 millions cette année, selon Mme Marois.La situation s’aggravera sensiblement en 1996-97, a-t-elle poursuivi.Avec l’entrée en vigueur du nouveau Transfert social canadien (TSC), qui réunira dans une seule enveloppe les transferts fédéraux dans les domaines de l’aide sociale, de la santé et de l’éducation postsecondaire, le Québec devra composer avec 650 millions de moins en provenance d’Ottawa.La formule de partage du TSC à partir de 1997-98 — année où l’ensemble des transferts fédéraux aux provinces seront réduits de 4,5 milliards par rapport à 1995-96 — sera le principal sujet à l’ordre du jour de la rencontre fédérale-provinciale des ministres des Finances la semaine prochaine.La ministre québécoise a fait savoir hier quelle a bien l’intention d’y participer pour «défendre les intérêts du Québec».Elle a toutefois été avare de détails quant au message qu’elle entend livrer à son homologue fédéral, Paul Martin.«Nous aurons sûrement l’occasion de nous revoir à cet égard pour que je campe bien, à partir de l’ordre du jour [de la conférence], les intentions que nous avons quant aux propositions [fédérales], a-t-elle fait savoir.Il y a une chose que l’on sait, malheureusement, c’est que pour le budget de 1996-97, on sait déjà à quelle hauteur on va être bouffés.» Quant à l’intention de Lucien Bouchard, présumé successeur de Jacques Parizeau, «d’envisager des mesures de privatisation avant de nouvelles taxes», Mme Marois a lancé une mise en garde.Bien qu’elle se soit engagée à explorer toutes les avenues pour éviter la hausse de 1 % de la TVQ en juillet prochain, la ministre des Finances a dit douter que la privatisation soit une solution durable.«Ç’a toujours l’air facile, la voie de la privatisation [.].Cependant, lorsqu’on privatise, il faut bien comprendre que dans certains cas on peqt se priver de revenus d’exploitation» des sociétés d’Etat vendues, a-t-elle soutenu.Mme Marois n’a pas apprécié le reproche qu’a livré au gouvernement cette semaine le Vérificateur général du Québec, Guy Breton, qui déplorait dans son rapport annuel le piètre bilan de Québec en ce qui concerne l’enrayement de l’économie souterraine.Elle a fait remarquer que le gouvernement compte, comme prévu, récupérer 521 millions cette année en combattant, entre autres, le travail au noir et la contrebande d’alcool.Par rapport aux 150 millions recueillis en 1994-95, il s’agit d’un «effort considérable», a dit la ministre des Finances.CINQ «John Lennon est mort Je ne peux pas continuer» SUITE DE LA PAGE 1 niaques: moins il fait partie de nos vies, mieux on se porte).Rien que d’en parler, le charme des dernières semaines se rompt.Free As A Bird et Real Love redeviennent ce qu’elles étaient, des maquettes de travail enregistrées par Lennon en 1977 et 1980.De son vivant.C’est-à-dire, permettez une lapalissade, avant qu’il meure, le 8 décembre 1980, autour de 22h50, abattu devant le portail du Dakota, la noble bâtisse qu’il habitait avec Yoko Ono à l’angle de la 72' rue et Central Park West, par un Blue Meanie qui voulait être Lennon à la place de Lennon.Où étiez-vous à ce moment-là?Comment avez-vous réagi?C’est le syndrome Kennedy: on a tous une anecdote.Paul Simon raconta qu’il s’était promené, hagard, dans les rues de New York, qu’il s’était finalement arrêté dans un café, y avait chanté le répertoire des Beatles toute la nuit en se saoulant avec les clients et, de retour chez lui.avait composé The Late Great Johnny Ace, mêlant brillamment l’évocation de la mort d’un crooner des années cinquante à celle du Beatle binoclard.Bruce Springsteen était au dernier tiers d’un de ses spectacles-marathons de l’époque, au Spectrum de Philadelphie: il ne l’a su qu’après.Le lendemain, deuxième de trois soirs au même endroit, un Bruce ébranlé (selon le fanzine springsteenien Backstreets) amorça le spectacle tout seul, parlant à la foule de son admiration pour Lennon, de ce qu’il avait représenté pour lui, et des raisons pour lesquelles le show devait avoir lieu.Il joua trente-cinq chansons ce soir-là, pendant près de quatre heures et demie.Aux côtés de son époux jusqu’à la fin, Yoko Ono, une fois revenue de l'hôpital Roosevelt et ressaisie, parla au petit Sean, leur fils de cinq ans, puis composa quelques numéros transatlantiques, l’un à la tante Mimi, qui avait élevé John, un autre à Julian Lennon, fils d’un premier mariage, et le dernier à Paul McCartney.Lequel, aba- sourdi, s’enferma illico dans son studio d’enregistrement avec George Martin, le réalisateur des albums du groupe.Ringo Starr et sa compagne Barbara Bach prirent le premier avion en partance pour New York.Pete Shotton, copain d’enfance de John, se rendit chez George Harrison à Friar Park: autour d’une table, ils demeurèrent silencieux.Après le bulletin spécial qui avait interrompu la description du Monday Night Football, Billy Joel, en larmes, enfourcha sa moto et se perdit dans la nuit.«Aussi loin du bulletin de nouvelles que je le pouvais», rappela-t-il en 1989 lors d’une série radiophonique sur les Beatles.Lui aussi avait abouti dans un bar, où un vieux piano déglingué l’attendait: il y joua In My Life, entouré de clients qui chantèrent avec lui.Stephen Faulkner, lui, échoua au Prince-Arthur, point de chute de toute la colonie artistique québécoise du temps, nourrissant une brosse aussi monstrueuse que l’exigeait l’horreur du moment.Double horreur, en fait: la défaite référendaire était encore toute fraîche.Elle l’est encore, d’ailleurs.Quant à moi, après avoir entendu la nouvelle à CHOM-FM peu après 23h, j’étais hystérique ou prostré, en alternance.Par automatisme, comme je l’avais fait le 16 août 1977 à la mort d’Elvis, j’enregistrai systématiquement les reportages à la radio et à la télé.Dans un cahier, j’écrivis vers trois heures du matin que le meurtrier nous avait «tous tués en même temps».Le lendemain, le téléphone sonna tout le temps.Des vieux copains, des nouveaux amis de l’université m’offraient leurs condoléances, comme si j’étais un proche parent du défunt.Je remis le surlendemain un travail de session inachevé avec un post-scriptum: «John Lennon est mort.Je ne peux pas continuer.» Deux semaines plus tard, la dissertation me revint.La note était satisfaisante.La correctrice avait ajouté deux petits mots aux miens: «Je comprends.» LE DEVOIR LES BUREAUX DU DEVOIR SONT OUVERTS DU LUNDI AU VENDREDI DE 9H00 À 16H30 2050, RUE DE BLEURY, 9E ÉTAGE, MONTRÉAL, (QUÉBEC) H3A 3M9 RENSEIGNEMENTS ET ADMINISTRATION : (514) 985-3333 PUBLICITÉ AVIS PUBLICS (514)985 3344 ANNONCES CLASSÉES (514)985-3344 PUBLICITÉ (514)985-3399 / télécopieur (514)985-3390 NUMÉRO SANS FRAIS 1 800 363-0305 les aaraéros de téléphone suivants sont valables poet le service de livraison pat camelot et ppgr les abonnements postage.SERVICE DES ABONNEMENTS DU LUNDI AU VENDREDI DE 8HOO À 16H30 Montréal (514) 985-3355 / télécopieur (514) 985-3390 Extérieur (sans Irais) 1 800 463-7559 11: DEVOIR «I publié par LE DEVOIR information* publiées dan* LE DEVOIR tnc dont le siêtre social est situé au numéro 2050 de Bleuis-.9e étaee.Montréal.(Québec).H.3A 3M9.n est imprimé par tes Imprimerie Québécor LaSalle.7743 de Bourdeau, division de Imprimeries Québécor Inc.612 ouest rue Saint-Jacques.Montréal.L'Agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à «Muser les IJ-' DEVOIR est distribué par Messageries ITynamiques.division du Groupe Québécor Inc.900 boul St-Martin ouest laval.Envoi de publication — Enregistrement no 0858.Dépôt légal.Bibliothèque nationale du Québec.Téléphone général: (514) 98>3333; service a la clientele: (514) 985-3355: publicité: (d14) 98> - > * * v » I.R Il K v III It , I.E V K X I» Il K DI « I» K I K M II II K I !• !l ,ï LE DEVOIR LES SPORTS Thibault devra attendre „ GUY H O K II.LA Kl) PRESSE CANADIENNE Pittsburgh —Jocelyn Thibault devra attendre avant d'entreprendre son premier match dans l’uniforme de ses rêves.En effet, Mario Tremblay a désigné Pat Jablonski pour commencer un deuxième match en 24 heures, hier, à Pittsburgh.L’entraîneur du Canadien avait deux excellentes raisons: c'est dur de sortir la première étoile d’une rencontre Oa veille) et Thibault était encore fatigué: il n’a dormi qu’une heure dans la nuit de mardi à mercredi, après avoir été convoqué au bureau de Pierre Lacroix vers une heure du matin, puis voyagé une bonne partie de la journée pour se rendre à Montréal et encore la nuit dernière, alors que le Canadien n’est arrivé à son hôtel de Pittsburgh qu'à 2h30.Plutôt que d'affronter Mario Lemieux et sa bande, Thibault pourrait donc commencer son premier match samedi, au Forum, contre les Rangers de New York.Plusieurs préfèrent disputer un premier match loin de leurs nouveaux partisans mais Thibault, qui n’a jamais eu peur de la pression, affirme que s’il avait une petite préférence, ça serait de commencer à domicile, avec l’encouragement de ses partisans.Thibault a raconté hier que c’est Andrei Kovalenko, près de sa Porsche, qui lui a appris l’échange en pleine nuit en sortant du bureau de Lacroix.«Quand François Giguère O’adjoint au directeur général) m’a téléphoné pour me demander de me rendre au bureau de Pierre Lacroix, je me doutais bien que ce n’était pas pour renégocier mon contrat.En roulant dans ma voiture, j’espérais tellement d’être échangé à Montréal.» Constatant le grand nombre d'échanges effectués au sein d’une formation pourtant fructueuse com-rrie l’Avalanche, Thibault a expliqué: «Pierre Lacroix veut toujours pousser les barrières un peu plus loin.Comme agent par exemple, il est allé chercher 12 millions pour Alexandre.» Il n’a pas dit cependant que \jà-croix avait négocié pour lui-même un meilleur contrat que Stéphane Fi-set à son arrivée avec les Nordiques.Canadien 5, Penguins 7 Trente-cinq minutes d’illusion totale GUY K () nil.LA Kl) PRESSE CANADIENNE Pittsburgh— Ix* Canadien a fait illusion pendant 35 minutes hier à Pittsburgh, mais il a bousillé une avance de quatre buts pour s’incliner 7-5 devant les Penguins, qui portaient à sept leur plus longue série de victoires de la saison.Mario Lemieux, qui a donné des sueurs froides à ses partisans en quittant le match dans les premières minutes de la rencontre, Ron Francis et Tomas Sandstrom ont dirigé l’attaque des vainqueurs avec chacun deux buts.Lemieux, qui a ajouté une passe, est revenu au jeu pour le début de la deuxième période.Les Canadiens en étaient à leur deuxième match en 24 heures après être entrés à leur hôtel de Pittsburgh à 2h30 du matin.C’était encore plus difficile pour Andrei Kovalenko et Martin Rucinsky, moins visibles que la veille à leur troisième match en trois soirs après s’être promenés depuis Denver en passant par Montréal.Ce n’est pas une excuse pour bousiller une avance de quatre buts avec 25 minutes à écouler.Marko Kiprusoff a mal choisi son homme devant qui faire un mauvais pivot et Mario Lemieux en a profité pour amorcer le ralliement, tandis que Pat Jablonski, miraculeux jusque-là, a montré ses limites, notamment en se tenant trop reculé dans son rectangle.Denver (PC) — Le numéro 33 sur son chandail est tout ce qui était resté inchangé pour Patrick Roy, hier, quand le gardien vedette a fait ses débuts avec l’Avalanche du Colorado.Une salle comble de plus de 16 000 personnes a réservé un accueil chaleureux à Roy lors de la présentation d’avant-match.Roy n’a réalisé son premier arrêt qu’à la cinquième minute (4:44) quand il a étiré la jambière gauche sur un tir de Jason Arnott.A ce moment, Mais mitraillé de 43 lancers, il ne peut être tenu responsable de l’échec et il a même tenu son équipe dans le match à lui seul au cours des 10 premières minutes, alors qu’il a multiplié les acrobaties et résisté à un barrage de 14 tirs.U* Canadien a ensuite pris l’initiative, et Vincent Dainphousse, Brian Savage, Saku Koivu et Turner Stevenson ont tour à tour déjoué un Ken Wregget chancelant, venu remplacer en cours de première période Torn Barrasso, qui avait déjà raté le dernier match à cause de spasmes musculaires au dos.Lemieux a été crédité du but victorieux quand sa tentative de passe a été directement dévié dans le filet par Stéphane Quintal.Bryan Smolinski a réussi l’autre but des Penguins.Valeri Bure a enfilé le derjier but du Canadien dans une cause perdue à trois secondes de la fin.Juste avant son but égalisateur, l’arbitre Lance Roberts en avait refusé un à Petr Nedved pour décerner une punition à Norm Maclver.Mais le Canadien n’a obtenu qu’un sursis.François Leroux a décerné la plus solide mise en échec de la rencontre, qui a laissé Kovalenko sonné pendant quelques instants, étendu sur la patinoire.Les trois étoiles ont été Mario Lemieux, Tomas Sandstrom et Patrice Brisebois.l’Avalanche menait 1-0 grâce au but de Valeri Kamensky en avantage numérique.Les Oilers ont créé légalité à 8:36 quand Todd Marchant a poussé derrière Roy un retour de lancer.David Oliver a ensuite procuré les devants aux visiteurs au terme d’une échappée.Mike Keane, l’ex-capitaine du Canadien qui a été impliqué dans l’échange • à cinq joueurs, a commencé la rencontre en compagnie de Kamensky et de Peter Forsberg.K N H K K F ?MAUVAIS DÉPART La championne olympique Myriam Bedard a très mal amorcé sa saison dans la première épreuve de biathlon comptant pour la Coupe du monde 1005-1006 courue, hier, à Oster-sund, en Suède.Bédard, âgée de 25 ans, de Ixiretteville, a terminé l’épreuve 15 km dames à la 60 place, soit le pire résultat de sa carrière.Son plus mauvais résultat avait été une 42 place dans une épreuve de Coupe du monde en 1000.Ixi double championne olympique en était à sa première course depuis mars 1004.-?- RENVOIS À OTTAWA les infortunés Sénateurs d’Ottawa ont retourné hier aux mineures les vétérans Dave Archibald et Scott Levins, hiisque Archibald recevra quand.même son salaire de 400 (XX) $ à l’île-du-Prince-Edouard, les Sénateurs devront désormais verser quelque 2,5 millions à des joueurs qui ne sont pas (huis la LNH.L’équipe verse environ 10 millions en salaires.-?- ALOMAR EN ARBITRAGE Ix>s Blue Jays de Toronto ont offert l’arbitrage salarial au deuxième-but Roberto Alomar ainsi qu’au lanceur Al Ix'iter, qui sont joueurs autonomes.En agissant ainsi, les Blue Jays s’assurent d’obtenir des choix au repêchage si Alomar et Leiter décident d’accepter une offre d’une autre formation.Ces deux joueurs ont jusqu’au 19 décembre pour accepter ou refuser l’arbitrage.Les Blue Jays ont par ailleurs décidé de ne pas offrir l’arbitrage à Duane Ward et Lance Parrish, joueurs autonomes sans compensation.-?- AILLEURS.Le premier-but et frappeur désigné Eddie Murray, le joueur d’intérieur Alvaro Espinoza et le lanceur Orel Hershiser ont tous signé de nouvelles ententes avec les Indians de Cleveland.Le voltigeur Jim Eisen-reich a paraphé une nouvelle entente d’un an avec les Phillies de Philadelphie.Le joueur de troisième but Chris Sabo est de retour chez les Reds de Cincinnati.Roy chaleureusement accueilli LIGUE NATIONALE Mercredi Les meneurs New Jersey ?Montréal 4 (Pâflt®' s d'hier non et )IM|)M5 os) slanders 4 Hartford 7 B P PTS Chicago S Rangers 5 Lemieux, Pit 23 38 61 Anaheim 1 Tampa Bay 2 Jagr, PII 24 28 52 , Winnipeg 3 Los Angeles 6 Forsberg, Col 11 34 45 Hier Francis, Pit 12 31 43 Monlréal 5, Pittsburgh 7 Sakic.Col 18 24 42 Toronto 2, New Jersey 1 Gretzky, LA 8 32 40 Buffalo 3.Philadelphie 7 Verbeek, Ran 18 21 39 Anaheim 3, Floride 3 Mogilny, Van 21 16 37 Dallas 1, Detroit 3 Messier, Ran 16 19 35 Ottawa A Chicago Selanne, Win 13 22 35 Edmonton au Colorado Robltallle, Ran 12 24 35 Winnipeg 1 San José Kanya, Ana 18 16 34 Ce soir LeClair, Phi 16 18 34 Washington à Buffalo Weight, Edm 8 26 34 Detroit à Rangers Lindros, Phi 16 17 33 Boston à Tampa Bay Kamensky.Col 14 19 33 St.Louis à Vancouver Fedorov, Det 13 19 32 i Samedi Turgeon, Mon 12 20 32 Islanders au New Jersey Mellanby.Flo 16 15 31 Hartford à Pittsburgh Tkachuk, Win 14 17 31 ' Rangers â Montréal Naslund.Pit 12 19 31 Boston en Floride Brind'Amour, Phi 7 24 31 Dallas 8 Toronto R.Ferraro, Ran 12 18 30 Colorado 8 Ottawa Leelch, Ran 5 25 30 Vancouver 8 Calgary Renberg, Phi 17 12 29 Edmonton 8 San José Sandstrom.Pit 17 12 29 ' St.Louis 8 Los Angeles Korolev.Win 12 17 29 CONFÉRENCE DE L'EST CONFÉRENCE DE L'OUEST Section Nord-Est Section Centrale Mj G P N BP BC P M| G P N BP BC P Pittsburgh 25 17 5 3 125 77 37 Detroit 25 17 6 2 103 61 36 Montréal 25 13 11 1 77 78 27 Winnipeg 27 13 11 3 98 93 29 Buffalo 25 11 12 2 77 75 24 Toronto 26 12 9 5 86 78 29 Boston 25 10 11 4 90 96 24 Chicago 27 11 9 7 93 85 29 , Hartford 25 10 13 2 65 77 22 St.Louis 27 11 12 4 69 75 26 Ottawa 25 6 18 1 62 99 13 Dallas 23 9 8 6 69 71 24 Section Atlantique Section Pacifique Floride 27 19 7 1 95 65 39 Colorado 27 16 7 4 119 80 36 Philadelphie 28 17 7 4 100 64 38 Los Angeles 28 12 10 6 93 89 30 Rangers 29 17 8 4 107 84 38 Anaheim 29 11 16 2 88 92 24 New Jersey 27 12 12 3 71 68 27 Vancouver 26 8 11 7 95 101 23 Tampa Bay 27 10 12 5 76 92 25 Edmonton 27 7 15 5 69 107 19 Washington 26 11 13 2 68 72 24 Calgary 27 5 16 6 65 95 16 Islanders 26 6 17 3 72 107 15 San José 27 4 19 4 80 130 1?LIGUE NATIONALE Dimanche KC 29 Oakland 23 Arizona à San Diego Chicago à Cincinnati Caroline 13 India’lis 10 SD 31 Cleveland 13 Dimanche 10 décembre Detroit à Houston GB24 Cincinnati 10 Washington 24 Dallas 17 Buffalo à St.Louis Seattle à Denver Pittsburah 21 Houston 7 Seattle 26 Philadelphie 14 Jets en N.-Angleterre Pittsburgh à Oakland Miami 21 Atlanta 20 SF 27 Buffalo 17 Indianapolis à Washington à Giants N.-Orléans 31 N.-An're17 Lundi Jacksonville Green Bay à Tampa Bay St.Louis 23 NV Jets 20 Detroit 27 Chicago 7 N.-Orléans à Atlanta Le lundi 11 décembre Minnesota 31 TB17 Demain San Francisco à Caroline Kansas City à Miami Denver 31 Jacksonville 23 Cleveland au Minnesota Dallas à Philadelphie CONFÉRENCE AMÉRICAINE CONFÉRENCE NATIONALE Section Est Section Est G P N Moy.Pp Pc G P N Moy.Pp Pc Buffalo 8 5 0 .615 265 260 Dallas 10 3 0 .769 360 238 Indianapolis 7 6 0 .538 256 251 Philadelphie 8 5 0 .615 263 281 Miami 7 6 0 .538 324 281 Arizona 4 9 0 .308 217 336 N.-Angleterre 5 8 0 .385 229 298 Giants 4 9 0 .308 233 279 Jets 3 10 0 .231 199 318 Washington 4 9 0 .308 258 299 Section Centrale Section Centrale Pittsburgh 9 4 0 .692 318 266 Green Bay 9 4 0 .692 336 259 Cincinnati 5 8 0 .385 296 314 Detroit 7 6 0 .538 331 309 Houston 5 8 0 .385 280 277 Minnesota 7 6 0 .538 331 310 _ Cleveland 4 9 0 .308 231 295 Chicago 7 6 0 .538 331 320 'Jacksonville 3 10 0 .231 220 298 Tampa Bay 6 7 0 .462 205 257 Section Ouest Section Ouest Kansas City 11 2 0 .846 306 208 San Francisco 9 4 0 .692 362 190 Oakland 8 5 0 .615 300 228 Atlanta 7 6 0 .538 298 287 Denver 7 6 0 .538 313 266 St.Louis 7 6 0 .538 237 297 San Diego 6 7 0 .462 239 257 Caroline 6 7 0 .462 241 257 Seattle 6 7 0 .462 285 303 N.-Orléans 6 7 0 .462 270 295 TEL.: 985-3344 ANNONCES CLASSEES F A X : 9 8 5 - 3 3 4 0 I «N «P »E «X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100 * 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100*150 Achat-vente-échange 160* 199 Location 200* 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 • 250 Achat-vente-échange 251 • 299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D'EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D'AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES MOTS CROISES 0 HORIZONTALEMENT 1- Dont on ne peut triompher.2- Pourrir.— Couvrir d'iode.• 3- Industrie des matières plastiques.4- Mesure chinoise.— Oxyde d'uranium.— Loch.,5- Utilise.— Possédé.— Ville du Nigeria.6- Donner l'apparence du velours.— Désert de dunes.-7- Colère.— Austérité.8- Prière.— Avertir.g- Thé des jésuites.— Plante d'Afrique.10- Plante aromatique.— Laize.11- Centimetre.— Plisser.— Serpent 12- Découper — Boeuf â bosse VERTICALEMENT 1- Bassin pour recevoir les eaux de pluie _ (Ant»q j —Cadmium LES ANNONCES CLASSEES VENDREDI DE 8 H 3 0 À 1 6 H 0 0 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l’édition du lendemain.Téléphone: Télécopieur: 985-3344 985-3340 Conditions de paiement : cartes de crédit 2- Affréter.— Apogée.3- En passant par.— Relatif à Élée.4- Sorti.— Cristal.5- Azoteuse.— Verrue du cheval.6- Atrocité.— Poète grec.7- Radon.— Estimer.8- Char antique.— Réviser.9- Règle.— Monnaie du Cambodge 10- Plante des Alpes.— Béryllium.11- Artère.— Au tennis, coup très haut.12- Argent.— Nielle des blés.Solution d’hier F o o A 5 £ A.J -4DR.OI T0 MONTA I St .• / «Émi nXU±.rL.*ç PROPRIÉTÉS À VENDRE STE-DOROTHÉE.Cottage avec magnifique vue sur l'eau, 8 pièces, foyer, s/sol semi-fini, solarium, véranda.Grand terrain, piscine hord-terre.Propriétaire: 689-1965 VIEUX-LONGUEUIL • COTTAGE (construction 1992).Ensoleillé, tenestré 3 côtés, foyer combustion lente, 3 chambres, 2 salles de bain, sous-sol semi-fini, terrasse, 2 stationnements, proximité métro, terrain paysager.677-8046, 670-2526.CONDOMINIUMS COPROPRIÉTÉS ILE-DES-SOEURS.Condo de coin 1261 p.c., r.-c.2 c.c., impec., fenestration abondante.157,500$.768-8882.PRES PARC LAFONTAINE 3e, éclairé, rénové, 106 m,c„ 2 c.c., 145,000$, 526-8447 (après 18h).SANCTUAIRE DU MONT-ROYAL Magnifique condo très ensoleillé - dernier étage -superbe vue panoramique -3 ch.chacune avec s.d.bains • 3 stationnements s./sol 2146 p.c.* 288 p.c.terrasse.733-4749 après 19000 VERDUN Vente 99,000$ ou location 650$/mois.Grand condo 3 1/2,1 c.c., bien éclairé, climatisé, 5 éleclromén., sial ml.centre sportif privé complet (piscine, tourbillon, sauna) Négociable (514)983-7797 TERRAINS MONT-ORFORD Site exceptionnel (UNIOUE).Posé avec lac prrvé ?cascade.11/2 acre prêt a bâtir.40.000$.(514) 297-4284 APPARTEMENTS LOGEMENTS À LOUER A ROSEMONT 2 1/2 3 1/2 chauttés.éclairés Poète, frigo 729-2431,521- APPARTEMENTS-LOGEMENTS A LOUER PLACE RADISSON 31/2 chauffé, éclairé, eau chaude, poêle, câble, slat.Décembre gratuit.460S/mois.(819)771 -1387.PLATEAU, 4 1/2, calme, 2 c.c.fermées, poêle/lrigo, cour privée, 5 min.du métro.1er janv.570S.844-8941.PLATEAU, 5 1/2, angle Rivard & métro Laurier.Cuisine & s./bains rénovées, poêle/frigo.1 erjanv.630$.844-8753.PLATEAU.Sous-location, raison voyage, janvier à juillet.Grand 3 1/2 meublé, coquet, rénové, tout équipé, chaud, élect., 700$.Rél.285-2102.HORS-FRONTIERES Al COMMERCES A VENDRE CANTONS DE L'EST, village enchanteur.Vêtements exclusifs.Après 18h: (514)534-3424.____________ BUREAUX A LOUER DIVERS DEMENAGEMENTS AUTOMOBILES APPARTEMENTS-LOGEMENTS A LOUER A-1, 4 1/2 très éclairé, près métro Cré-mazie, rue St-Denis.Décoration superbe.3e étage.Libre.387-0745 entre 10h.8 15h„ 683-1444 (soir).CHAMBORD près BEAUBIEN Peiil 4 1/2 rénové, entr.lav./séch., non-chauffé.libre 1er janv., 395$.276-5809.DE MAISONNEUVE E., près Radio-Canada, luxueux 3 1/2.poêle.Irigo, lav/sech.intégrés.523-9647,642-1285.DISCRIMINATION INTERDITE «La Commission des droits de la personne du Québec rappelle que lorqu'un logement est offert en location (ou sous-location), toute personne disposée à payer le loyer el à respecter le bail doit être traitée en pleine égalité, sans distinction, exclusion ou préférence fondée sur la race, la couleur, le sexe, la grossesse, l'orientation sexuelle, l'étal civil, l'âge du locataire ou de ses enfanls, la religion, les convictions politiques, la langue, Longine ethnique ou nationale, la condition sociale, le handcap ou l'utilisation d'un moyen pour pallier ce handicap.» ______________•_ DUPLEX 4 1/2 CHAUFFÉ N.D.6.1 c.c.lermée.couple ou personne seule.5242 AVE CONNAUGHT LECLAIRE & STE-CATHERINE 71/2,2e.560$ (non-chauffé) 722-1717 OU 642-9409 OUTREMONT Durocher près Bernard.Beau grand 6 1/2 meublé, 1er.cachet, s/sol.stat.1er janv.au 30 juin.850$/mois 279-3310 OUTREMONT 3 t/2 meublé, lav./séch„ stat., cable, cuis, équip, litterie, ménage.Janv.279-8683.276-1718.OUTREMONT 50 Willowdale, 3 1/2, 4 1/2, ascenseurs, chauffé.849-7061.OUTREMONT lace au Mont-Royal, 33 ch.Côte Ste-Catherine.2 1/2, 3 1/2.chauffés, gym.277-5873.OUTREMONT grand 4 1/2.ensoleillé, chauffé, eau chaude, cuisinière, réfrigérateur.2 balcons, rue tranquille, près métro, 650$, place garage intérieur 55$ Concierge 272-9884 OUTREMONT Haut duplex beau grand 6 1/2.s /bains neuve, grand balcon, stat prés métro lOOQVmrns 273-7189 NAPLES, FLORIDE Golfe du Mexique Condo tout confort, 3 c.c.2 s./bains, grande véranda, tennis, piscine, SPA, plage.Jean-Marc Chaput (514)343-3824 SOUS- LOCATION 8800 p.C.TOUR BANQUE NATIONALE 600, de la Gauchetière O.27e étage C.Foucreau 393-4836 VIEUX-MONTRÉAL, charmant air, ascenseur, métro Square Victoria, parking, 300 à 1 800 pi.ca.849-5411 ou William 731-9490; 430 Ste-Hélène.A QUI LA CHANCE il! Machines à boules reconditionnées.Grand choix, A bon prix.Richard: 342-9111,233-1630.AUBAINE.Table de pool en ardoise, 4 X 8, reconditionnée, avec accessoires.Richard: 342-911^233-1630.POUR PARTY DE NOEL.Juke-Box rempli de 45 tours.A vendre à bon prix.Richard: 342-9111,233-1630, OCCASIONS D'AFFAIRES Z' ATTENTION "N.I 80 franchises ' CELLULAND à ouvrir au Québec Franchise: 25 OOO $ Option Clé en mains disponible.Contactez Benoit Dostie au (514) 278-3206 , cell (514) 944-3256/ OEUVRES D’ART MAISONS DE CAMPAGNE ÀIOUER AUSTIN, accès facile.Près ski Orford & Owl's Head.Maison suisse, 3 c.c., 2 s./bains, loyer.Saison.274-8043.ORFORD, près des pentes de ski.Louerais saison, 3 c.c .(514)584-2607.SUTTON, 3 c.c., 9 acres, calme, vue, ski de fond, patinage.3 mois: 2000$ tout inclus.(514)538-6840.CHALETS A LOUER ENTRELACS (LAURENTIDES) Bord de lac, 80 min.Mil.3 c.c., loyer, vue panoramique, tranquilité el conlort, ski de fond el alpin.15 déc.au 15 mars.2,500$.Tél.(514)270-4566.LANAUDIERE Site exceptionnel! 35 min.Mtl.Plage privée, ski, 1 c.c., loyer, garage.380$/mois.(514)834-5989.MAGNIFIQUE SCULPTURE EN BOIS de “FEITO”.Collection privée.(819)-826-3190.LIVRES /DISQUES ACHAT D’ANCIENS CATALOGUES UN CHOIX VARIÉ de disques compacts neufs à vendre.4 à 5S ch.Richard: 342-9111,233-1630.MOBILIER DE BUREAU ET ACC.LIQUIDATION.+ de 300 bureaux, chaises, lilières, neuls/usagés.685-4051.Les Aménagements F.B.Inc.A PARTAGER AMEUBLEMENT NOG, 7 1/2 meublé, 450$/m., non-fumeur.Janv.485-9432.CAUSEUSE en cuir noir, design moderne.Presque neuve.Valeur de 1.000$; on demande 450$.484-9883.CHAMBRES ET PENSIONS OUTREMONT, près métro, chambre/studio.joltement meublée, tout mcl.Usage cuisine Libre 15 déc 85$/sem 270* 4932._______________________ PLATEAU Près métro, grand cottage 5 t/2, meublé, équipé, 300$/sem Aussi chambre 80$/sem 522-9773 GARAGES À LOUER 2247 ED.MONTPETIT SterkngWillow dale stationnement chauffé disp 271-4168 INSTRUMENTS DE MUSIQUE PIANO STEINWAY 5'6", acajou.1911.excellente condition.15.000$ (négociable) 767-7036,455-7395.BAZARS ET VENTES DE GARAGE BAZAR annuel au profit des Petit» Chanteurs du Mont-Royal les 9 et 10 décembre, de 9h à 5h Mmi-concerts de Noél gratuits École des Petits Chanteurs 4300.Queen Mary.Mtl ARTISAN - DEMENAGEUR Courtois, ponctuol, attentionné VINCENT, 946-9553 GILLES J0D0IN TRANSPORT INC Déménagements de tous genres.Spécialité: Appareils électriques.Assurance complète.253-4374.____________ MESSAGES TOUTE PERSONNE sachanl où serait ROGER TURNBULL est priée de contacter Ivan Car, au (613)747-7800, poste 2065.ACHETONS autos, camions pour pièces ou route.681-4279.PICK UP 4X4 GMC, Sierra 1500, aulo|-‘ matique, très bon état, moteur 305, pneus neuls, anti-rouille, 9200$.985-, 3315,291-5914._____________________ SUNBIRD TURBO 89, toût équipé, 117,000 km., très propre, 4,700$.985-3315,291-5914.(3 TOYOTA TERCEL DX 91, automatique,' très propre, 120,000 km, 6250$.659-, 4921.- -r, CELLULAIRES Intrurbain, pagel, satellite.Franchises disp, partout.Très hauts revenus.Plus de 100 magasins.Requis 25,000$.(514)981-5706 ___________ COURS ANGLAIS INTENSIF prol diplômée de McGill.Privé el semi-privé.849-5484.COURS D'ESPAGNOL Langue & culture.253-1323 ESPAGNOL, ANGLAIS, FRANÇAIS Pelils déjeuners linguistiques.Samedi ou dimanche.Aussi cours en semaine.Méthode audio-visuelle.Conversation.Message: 738-9019._____ CARTOMANCIE, ASTROLOGIE “LA BELLE AVENTURE'' pour Noël! Astrologies diverses, interprétation des rêves, lignes de la main.Thé au jasmin et sablés au beurre.529*6251.SALIM, médium clairvoyant africain ré-soud problèmes: amour, chance, argent, réconciliation entre couples, retour de l’être aimé.Résultats rapides & satisfaisants 725-5973.SOCIETES, SPORTS.LOISIRS OFFRE DE SERVICE: DAME DE COMPAGNIE dans cinquantaine, maitrise en éducation, belle personnalité, dynamique, aimant nature, offre ses services pour sorties culturelles, voyages ou conversations.Le Devoir, Dossier *435.2050 de Bleury, 9ième étage.Montréal.ÛC.H3A3M9 RESTAURATION DE MEUBLES SPECIALISTE en restauration et finition de meubles anciens, décapage de boiseries Estimation 521-9012 iNCADREZ votre ANNONCE CLASSÉE 985-3344 r-LARCR ET VOUS-POUR SAUVER UNE VIE L^M r, RCtVyCPR 1 800 361 7650 Au exurâe la solution! FONDATION DES MAI ADIFS DUCOFUR DU QUÉBEC LAI SIRS- Commencez vos lins de semaines le vendredi.B6/D
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.