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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 4 mars 1972
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1972-03-04, Collections de BAnQ.

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la météo Neige mêlée de pluie verglaçante commençant en soirée.Max.25.LE DEVOIR Fais ce que dois Dernier témoin à l'enquête de la CPQ J.Saulnier donne sa version des faits par Pierre Richard L'enquête de la Commission de police du Québec sur la conduite du directeur de la police de Montréal a pris fin hier après que le directeur Jacques Saulnier, au cours d’un témoignage de plus de six heures, eut donné sa version sur divers points abordés au cours de cette enquête.Les commissaires délibéreront sur la preuve accumulée au cours des quelques 25 séances quotidiennes et des quelque 45 témoignages qui ont marqué cette enquête qui a débuté le 21 janvier dernier.Le juge Roger Gosselin, président de l’enquête, n’a pas indiqué la date à laquelle la Commission compte remettre son rapport au ministre de la justice du Québec.Ce rapport sera rendu public, comme l’a déclaré le ministre Choquette lorsqu’il a annor.é la tenue de cette enquête.Ayant déjà témoigné précédemment sur l’affaire de la télévision-couleurs et sur quelques autres points, M.Saulnier a abordé hier une série de questions, dont les principales ont été la fusion des moralités divisionnaires, la “force de frappe ", les relations au sein de la direction du service, les tentatives de corruption de policiers, la procédure suivie pour les promotions, la présumée liste de collecte,.Au sujet de la fusion des quatre mo- ralités divisionnaires en une seule et de la réduction du personnel affecté à ces moralités, au cours de l’été 1971, M.Saulnier a expliqué que ces décisions avaient été prises pour pallier un manque de personnel causé par la période des vacances et par Terre des Hommes.Le directeur Saulnier a affirmé qu’il avait réduit le personnel de ces moralités de 32 à 23 policiers, c’est-à-dire au niveau où il était en 1966; en 1967, à cause de l’Expo 67, on avait décidé de hausser le personnel de ces moralités et au cours des années suivantes, on avait oublié de le ramener à un niveau normal; en tant que responsable du budget de la police, j'avais à rétablir la situation, a-t-il ajouté.D'autre part, il a aussi noté que.selon son expérience, on avait un besoin moindre de personnel à la moralité.étant donné les changements apportés aux lois (bill omnibus, loterie au Québec).Le directeur Saulnier a aussi soutenu, hier, qu'avec ou sans moralité divisionnaire, il n'y a pas plus de protection contre la corruption et que le Bureau de discipline veillait à cette question.On se rappelle que les ex-directeurs Gilbert et Saint-Aubin ainsi que quel- Voir page 2: L’enquête Saulnier Imbroglio et malaise au sein du cabinet Qui dit vrai sur l'assurance-chômage?par Gilles Lesage QUEBEC - L’affaire de l’assurance-chômage a créé un imbroglio et un malaise sans précédent au conseil des ministres du Québec.La crédibilité de trois ministres importants, MM.Claude Castonguay, Jean Cournoyer et Jean-Paul L'Allier, est mise en cause.Ces trois ministres ont soutenu, et ils soutiennent encore, qu’ils n’ont pas participé à la décision ministérielle visant à inclure les fonctionnaires proprement dits dans la “couverture” de la nouvelle loi de l’assurance-chômage fédérale, qui est entrée en vigueur le premier janvier dernier.Sans se prononcer publiquement sur le mérite de cette décision, ils s’en disent solidaires.Autrement, ils n’auraient qu’une alternative: démissionner.Mais là où les choses se gâtent, c'est que.selon des procès-verbaux dont fait état Normand Girard dans “Le Soleil", les trois ministres concernés étaient présents lorsque la décision fut prise.Qui dit vrai?Quel est le rôle du premier ministre dans toute cette affame?Qui, et pour quel motif, a pu ainsi laisser “couler” des procès-verbaux hautement confidentiels, qui remettent en cause la parole de trois ministres?Dans les milieux gouvernementaux, l’affaire a pris une ampleur telle que le secrétaire général du conseil exécutif posant un geste inusité - a émis hier soir un bref communiqué dont voici la teneur intégrale: “A la suite de nouvelles parues ces jours derniers dans certains quotidiens relativement aux déclarations du gouvernement au sujet de l’assurance-chômage et se référant à des procès-verbaux au conseil des ministres, le secrétaire général, Me Julien Chouinard, a précisé aujourd’hui (vendredi) qu’il existe en effet des mémoires des délibérations du Conseil, lesquels cependant sont strictement confidentiels et ne sont accessibles qu’aux seuls membres du Conseil des ministres.” Essayons d’y voir clair.Le mercredi 9 février, MM.Castonguay, Cournoyer et L’Allier, rencontrent .les représentants des trois centrales syndicales pour discuter de la question.Aussitôt après, le ministre du travail, M.Cournoyer, fait le point devant les journalistes: le Québec n’a pas le choix pour ce qui concerne la couverture des enseignants et des employés d’hôpitaux; par contre, il se propose de contester l’inclusion des congés-maladie et congés-maternité parmi les bénéfices de l’assurance-chômage, en raison des priorités québécoises, finalement, il doit rencontrer à nouveau les leaders syndicaux, après que le conseil des ministres aura pris un “embryon” de décision.Le même soir, il y a réunion du conseil des ministres.Le dossier de Tas-surance-chômage est à l’ordre du jour.Selon les trois ministres ou leurs porte-parole, aucune décision définitive n’a été prise ce soir-là, du moins en ce qui concerne l’inclusion des fonctionnaires proprement dits dans le nouveau régime.Or, selon “Le Soleil” de jeudi dernier, U ressort des procès-verbaux que la décision a été prise ce soir-là, en présence des trois ministres.Et cette décision de principe aurait été ratifiée, “efficialisée" en quelque sorte, à la séance du mercredi suivant, soit le 16 février, en l’absence des trois ministres intéressés de plus près.Il n’y a pas de nouvelle rencontre avec les leaders syndicaux, contrairement à la promesse faite par M.Cournoyer.Le lendemain soir, soit le jeudi 17 (dix-sept) février, le premier ministre fait émettre un communiqué annonçant les décisions prises, qui concordent avec ce que M.Cournoyer avait laissé entrevoir huit jours plus tôt, mais il y a un élément neuf: les fonctionnaires seront également inclus dans l’assurance-chômage.Cet élément, le seul véritablement inédit, est camouflé au milieu du communiqué.Voir page 6: Qui dK vrai 7 fXSBÊSMSmifti.\ •« J.Dextraze nommé chet d'état-major OTTAWA (PC) - Le lieutenant-général Jacques Dextraze de Montréal, a été nommé chef d'état-major des forces armées canadiennes.Il succède au général Frederick Sharp, qui prendra sa retraite.Le nouveau chef d'état-major, qui est âgé de 52 ans, obtiendra la grade de général, en occupant ses nouvelles Fonctions le 13 septembre.Le ministère de la Défense nationale a également annoncé que le lieutenant -général Michael Dare, de Montréal, chef d’état-major adjoint, était nommé au Conseil privé à partir du 1er mai.Le lieutenant-général est âgé de 54 ans et est également originaire de Montréal.Son travail consistera à conseiller le gouvernement dans l'élaboration de nouvelles mesures plus efficaces pour faire face aux désastres naturels et autres cas d’urgence.C'est le lieutenant - général Dextraze qui occupera le poste de chet d etat-major adjoint du 1er mai au 15 septembre.Depuis décembre 1970.il était directeur du personnel des forces armées canadiennes.Le ministre de la Défense a fait savoir qu'il désignera plus tard quelqu'un d’autre à ce poste.Né à Montréal, en août 1919, le général Dextraze a étudié au Collège Saint-Joseph de Berthierville et s'est enrôlé dans le corns des fusilliqrs Mont-Roval.en 1940.Voir paga 6: Jacques Dextrasa Pakistan Bhutto adopte la 'ligne dure' RAWALPINDI (d’après l'AFP et AP) Le Pakistan est toujours en état de guerre et nos forces armées doivent redevenir “la meilleure machine de guerre d’Asie”, a déclaré hier le président Ali Bhutto en annonçant la destitution de plusieurs officiers supérieurs et la nomination du général Tikka Khan comme chef d’état-major de l’armée.Tikka Khan est celui qui.sous Yahya Khan - président du Pakistan déchu le 20 décembre 1971 après une guerre de deux semaines qui confirma la défaite des Pakistanais aux mains des Indiens - a mis en route au Bangla Desh la sanglante répression contre les forces sécessionnistes de l’ancien Pakistan oriental.C’est Voir page 6: Bhutto adopta ’ < toi VA** ** *'.>'** am».xs****** \| IPI M a ,.X •: WMyfÉ Y M #iS r f-vv / Le ministre des postes, M.Jean-Pierre Côté, à gauche, a annoncé que la compagnie ITT fabriquerait au Canada un outillage de tri mécanique du courrier.Ces appareils seront utilisés dans les bureaux de poste de grandes villes canadiennes au cours des quatre prochaines années.(Téléphoto CP) G.Loubier contre-attaque La vente de Montréal-Matin est essentielle à la survie de l'UQ par Michel Roy M.Gabriel Loubier contre-attaque.A Me Jean Bruneau qui veut empêcher le leader d’Unité-Québec de vendre Montréal-Matin.M.Loubier répond au cours d’une conférence de presse: "Ce qui me surprend dans la menace d’injonction, c’est que certains requérants éventuels avaient manifesté le désir d’acheter Montréal-Matin ou ont ser- vi d’intermédiaires pour des groupes d’acheteurs intéressés." Sur les raisons qui motivent sa décision de vendre le quotidien du matin, décision entérinée par le caucus des députés et accepté par le bureau du Conseil national de son Parti.M.Loubier déclare qu’il "n’est pas normal en 1972 qu’un parti politique soit propriétaire Ottawa et la baie James Le Québec n'a encore réclamé aucun permis par Jean-Pierre Bonhomme OTTAWA - Tout indique que l’opposition conservatrice, aux Communes, exercera des pressions sur le gouvernement Trudeau pour que l’Etat fédéral exerce une juridiction sur l’aménagement des ressources hydroélectriques de la baie James par le moyen d’une vieille loi.la section no 5 du statut fédéral concernant la protection des voies navigables.C’est en effet le chef de l’opposition.M.Robert Stanfield lui-même, qui a cherché à savoir si le ministre des transports M.Don Jamieson, avait reçu une demande de permis (de construction de barrages) sur les cinq rivières qui doivent etre aménagées dans la région de la baie James.Le statut fédéral sur la protection de la baie James donne au ministre fédéral des transports l’autorité d’interdire la construction de barrages sur toutes les voies navigables du pays.Les experts soulignent que les tribunaux interprètent les mots "voies navigables" au sens large et incluent même, dans sa définition, tout cours d'eau sur lequel on peut naviguer en canot.Le chef de l’opposition a demandé de Voir page 6: Bala Jamas d’un quotidien de cette importance", que MontréalMatin ne peut plus aider financièrement son Parti, que sa rentabilité politique est contestable si l’on songe aux défaites de 1960.1962 et 1970; enfin.que la situation du journal "n’a pas cesse de se détériorer sur différents plans depuis deux ans.” M.Loubier ajoute que la vente de Mont réal-Matin - qu’il compte réaliser la semaine prochaine - est essentielle à la survie financière de son mouvement qui.sans l'apport des fonds escomptés, ne pourrait même pas réunir son congrès d’orientation le mois prochain et dont le coût est estimé à $100.000.L’injonction annoncée par Me Bruneau n’a pas été demandée hier.Consulté par son confrère.Me Jean Martineau a fait savoir au DEVOIR qu'il étudierait le dossier de l’affaire au cours du week-end et rendrait une réponse lundi.M.Loubier a d'autre part précisé qu'il recevra lundi matin les offres définitives de quatre groupes qui ont manifesté l’intention de se porter acquéreurs de MontréalMatin.Quelques jours plus tard, la transaction aura été effectuée, à moins qu’une action en justice ne l'interdise.Les quatre groupes en présence sont identifiés comme suit: le groupe de M.Réjean Desjardins, président et directeur général du quotidien: M.Raymond Crépeault.propriétaire de RadioMu-tuel; Les Publications Péladeau et M.Gabriel Gilbert, propriétaire du "Soleil”.Il semble que M.Paul Desmarais.Voir page 6: Montréal-Matin Postes : système de tri mécanisé OTTAWA Le ministre des postes, M.Jean-Pierre Côté, a annoncé hier que le gouvernement fédéral a adjugé un contrat de $70 millions à la com- Îiagnie International Telephone and Te-egraph pour la fabrication de matériel de traitement mécanique du courrier dans quatorze villes du Canada.Le ministre a dit que les nouvelles machines constitueront les composantes d’un système de tri mécanisé des lettres, complément du code postal, que le service instaure graduellement dans tout le Canada.M.Côté a indiqué que la fabrication de ce matériel entraînera la création de 15G emplois.Les machines seront construites au cours des quatre premières années.La première phase du contrat prévoit la fabrication de machines d’une valeur de $65 millions pour les bureaux de poste de Winnipeg, de Regina et de Saskatoon.Les villes de Halifax, Québec, Montréal, Toronto, Hamilton, Windsor.Dindon, Edmonton, Calgary, Vancouver et Victoria seront mécanisées par la suite.Aux communes, le député conservateur, Walter Dinsdalf, a voulu obtenir l’assurance que le contrat de $70 millions a été accordé par le moyen ordinaire des soumissions.Le député a révélé qu’il y a eu un échange récent de personnel de cadre entre le ministère des postes et la compagnie ITT.Le ministre des approvisionnements.M.James Richardson, a répondu que le contrat avait été adjugé selon les formes régulières.Le ministre Côté a dit pour sa part que les demandes de soumissions concernant le programme de mécanisation des postes ont été envoyées le 1er octobre 1971 à quatorze sociétés de cinq pays: Allemagne.Grande-Bretagne.Japon.Etats-Unis et Canada.Voir page 6: Les poste» Les créditistes retardent leur congrès QUEBEC (PC) - Le président du Ralliement créditiste du Québec.M.Phil Cossette.a annoncé hier au cours d’une conférence de presse, que le congrès d'orientation politique du parti, prévu pour les 18 et 19 mars, sera reporté au mois d'avril et peut-être à l'été.Il a justifié cette décision par le fait que la salle où devaient se tenir les assises a été détruite ces jours derniers par le feu Il y aura quand même une réunion créditiste à la date prévue, dans la capitale.mais il s'agira d'une session du Conseil provincial qui étudiera Tes pro- Voir page 2: Lee créditistes 33687 ig gagnants de $5,000.0 3687 152 gagnants de $500.I 687 1539 gagnants de $100.BTïii rnriniË f:TU(Tri ïIvEfel1 » f 4 4 TiDApr.o MARC 936.142 BILLETS VENDUS IIHHUC.0 IVIMfiO 963 GAGNANTS $549,500.EN PRIX LE PREMIER NUMÉRO COMPLET 2 0 3 9 0 GAGNE $125,000.Le deuxième numéro complet 1 9 4 8 0 I 1 I 1 9 3 4 4 9 0 GAGNENT $5,000.GAGNE $50,000.89 TERMINANT PAR 4 4 9 0 GAGNENT $1,000 Le troisième numéro complet 1 7 9 1 7 I 3 | 3 | 5 862 4 9 0 GAGNENT $250.GAGNE $25,000.j 2 • Le Devoir, samedi 4 mars 1972 suites de la première page L'ENQUÊTE SAULN 1ER ques membres de l’état-major ont exprimé devant la Commission l’opinion oue l’existence de plusieurs moralités divisionnaires constituait un moyen pour éviter ou combattre la corruption au sein de la police, chacune des moralités pouvant intervenir à n’importe quel endroit et à n'importe quel temps.Pour sa part.M.Saulnier a déclaré que.si trois moralités interviennent le même soir dans un même cabaret, comme cela s'est déjà produit, cela constituait un début d’oppression contre d’honnêtes citoyens.Il a aussi fait remarquer que la moralité divisionnaire restante peut aussi intervenir à n’importe quel endroit.Par ailleurs, le directeur Saulnier a été très dur au sujet des raids systématiques que menait la "force de frappe” dans les endroits licenciés, raids que le directeur-adjoint André Guay a qualifiés de très importants pour recueillir de l’information contre le crime organisé et pour faire fermer certains de ces endroits.M.Saulnier a affirmé qu’il a toujours préféré les enquêtes aux opérations à grand déploiement qui recherchent au "hasard".Au sujet du caractère massif des raids de la "force de frappe", le témoin a lancé cette boutade: “Si on cernait l’intersection des rues Peel et Sainte-Catherine, on trouverait probablement un couteau, un peu de hashich et peut-être même du fromage gâté!” Le témoin a aussi précisé que, lors- u il était commandant au poste 16 avant être nommé directeur, il n’a jamais été invité à participer à de telles descentes et qu’il n’a jamais été informé lorsqu'une descente de ce type a eu lieu sur le territoire de son poste.Au cours d’une assemblée, il a bien été dit que chaque commandant de poste devait diriger à tour de rôle de tels raids mais on ne m’a jamais avisé lorsque mon tour est venu, a-t-il ajouté.M.Saulnier a aussi affirmé qu’au cours de ces descentes, les policiers faisaient preuve de beaucoup d’aggressivité et que ces descentes étaient devenues une risée.A la suite de descentes, l’automne dernier, j’ai reçu diverses plaintes de citoyens quant au comportement des policiers, a ajouté le témoin.M.Saulnier a aussi noté qu’il n’était pas opposé au recours à de tels raids lorsque des informations très sérieuses les justifiaient.Abordant la question des "cadeaux” offerts à des policiers, Me Philip Cutler, avocat du journal Le Devoir, a demandé au directeur Saulnier s’il avait établi, depuis qu’il est directeur, des critères pour régir ces cas, entre autres sur l'obligation de retourner immédiatement un cadeau et d'en aviser son supérieur.M.Saulnier a répondu que le code de discipline régissait ces questions.Les commissaires n’ont pas permi à Me Cutler de poursuivre plus loin sur cette question et ont affirmé qu’il leur revenait d’évaluer les divers témoignages.Me Cutler a affirmé; “M.Saulnier a vécu une telle situation en 1966; il a reçu un cadeau et il affirme l’avoir retourné après un délai de plusieurs semaines; il a aussi affirmé qu’il n’avait pas cru bon d’avertir ses supérieurs.Il est de première importance de savoir si, maintenant, M.Saulnier, comme directeur, a une ligne de condui- te à ce sujet.” Quant aux promotions, le témoin Saulnier a affirmé qu’il y avait parfois eu, avant leur approbation par le comité exécutif, indiscrétion de la part d’au moins un membre du comité chargé d’étudier les dossiers, membre dont il a tu le nom.Da aussi cité l’article de la charte de la ville de Montréal en vertu duquel il lui incombait de faire les nominations, sujet a approbation par le comité exécutif.M.Saulnier a précisé qu’il étudiait lui-même les dossiers retenus.Interrogé à ce sujet par le juge Gosselin, le témoin a reconnu qu’était toujours en vigueur la directive du service de la police confiant à un comité particulier la sélec tion préalable des candidats, et que ce comité, en certaines occasions, n’avait pas été réuni.Au sujet des relations entre lui et les autres membres de la direction du service.M.Saulnier a déclaré qu’il n’avait jamais refusé de recevoir un membre de la direction qui demandait à le rencontrer.Quant aux réunions de la direction.ui semblent avoir disparu sous le règne u directeur Saulnier.celui-ci a invoqué le fait ou’il y avait eu la période des vacances d été.l’enquête interne sur les événements du 24 juin, quelques manifestations appréhendées et la manifestation du 29 octobre dernier en rapport avec le conflit de La Presse.Tout ceci a rendu très difficile la tenue de telles réunions, a expliqué le témoin.Interrogé par le juge Gosselin.M.Saulnier a affirmé catégoriquement qu’il n’avait jamais reçu d’argent ou de cadeaux de la part de Martha Adams ou de la part des deux propriétaires du cabaret Harlem Paradise, dont l’un a déclaré devant la Commission être l’auteur de la liste sur laquelle apparaissaient les noms de divers policiers dont celui de M.Saulnier.Ce témoin avait affirmé qu'il s'agissait d’une liste de cadeaux de Noël afin d’amener les policiers à cesser de harceler le Harlem Paradise mais que ces cadeaux n’avaient jamais été faits.Interrogé sur le témoignage de Martha Adams, qui a affirmé qu’entre 1963 et 1965 un policier l’avait prévenue à trois ou quatre reprises qu’une descente était prévue à son domicile, M.Saulnier a déclaré que, selon lui, aucune descente menée par l’escouade de la moralité n’a été infructueuse.Il a précisé qu’il a pris connaissance de l’existence de Martha Adams seulement en mars 1965 et que, jusqu’à l’arrestation de celle-ci en août 1965, il était informé des moindres gestes de cette personne qui était surveillée jour et nuit.Si un policier avait téléphoné à Martha Adams, au cours de ces quelques mois, j’aurais été au courant, a-t-il dit.M.Saulnier a aussi mis en garde les commissaires contre le fait que, les prostituées, lorsqu’elles sont arrêtées, tentent souvent de “s’en sortir” en invoquant le nom de tel ou tel officier.Quant aux informations recueillies par la Section de recherche sur la criminalité, M.Saulnier a précisé qu'il recevait tous les renseignements sur les activités terroristes mais non ceux concernant le crime organisé.Les renseignements sur le crime organisé, a-t-il ajouté, sont transmis au Bureau de recherche sur le crime organisé du Québec.Répondant à l’affirmation du directeur-adjoint Vade-boncoeur au sujet du manque d’information sur ces questions, M.Saulnier a lancé: "S’il ne fait pas les démarches pour être renseigné, c’est son problème; quant à moi, je suis bien informé.” Au cours de son témoignage, M.Saulnier a aussi mentionné qu’il n’avait jamais invoqué le fait que son frère était président du comité exécutif mais qu’il avait plutôt souffert de cette situation, ses promotions étant souvent retardées pour ne pas donner prise à la critique.M.Saulnier a aussi déclaré qu'il avait convenu avec l'inspecteur Bourgouin.officier-commandant de l’escouade de la moralité, qu’il ne fallait pas procéder à une descente, en octobre oernier, dans un important motel du nord-est de la mé- tropole où selon divers témoignages, se pratiquait de la prostitution.De l’avis de l’inspecteur Bourgouin, et j’étais d’accord avec lui.a ajouté le témoin, une telle descente aurait été un “trop gros show pour arrêter seulement quelques prostituées”.Enfin, contrairement à ce qu'avait affirmé le maire Jean Drapeau au cours de son témoignage, le directeur Saulnier a déclare que, lorsqu’il avait rencontré le comité exécutif de la Ville de Montréal avant sa nomination comme directeur, il n’avait pas été question des modifications à apporter aux structures du service de la police, mais de baisser le budget et de construire de nouveaux immeubles.C’est sur cette apparente contradiction qu'a pris fin l’enquête de la CPQ sur la conouite du directeur de la police de Montréal.LES CRÉDITISTES blèmès internes du parti" et déterminera la date du congrès d’orientation de même que celle d’un congrès à la direction.Le conseil provincial est composé des députés, des membres de l’exécutif, des candidats défaits aux dernières élections et de deux représentants par comté.Au total 345 personnes.Le Ralliement créditiste.qui détient 12 sièges à l'Assemblée nationale, est dirigé présentement par M.Armand Bois par suite de la récente démission de son chef élu.M.Camil Samson.GARS DE Suite de la page 3 geait d'ex-membres du syndicat, sans compter les perquisitions qu’elles a effectuées il y a deux semaines chez les dirigeants du syndicat.M.Diterlizzi a prévenu que si ça continuait ainsi, les “loups” qui sommeillent chez les gars de Laplame pourraient se réveiller une seconde fois: “On n’a plus rien à perdre”, a-t-il lancé.Si le trésorier de la CSM est malade, a observé M.Vadeboncoeur, qu’il se fasse représenter: “Il n'est pas le dépositaire unique et personnel des renseignements relatifs aux faits” M.Vadeboncoeur a protesté vivement en outre contre la "non collaboration” de l’autre partie qui n’a même pas encore exposé ses allégations, le cinquième jour de l'enquête, une semaine après la décision du conseil confédéral et trois mois après la première demande faite en ce sens par le syndicat devant les rumeurs qui circulaient à ses propos.Après un bref ajournement, le président de la Commission, M.Jacques Desmarais, a rejeté la requête d’ajournement et prié les parties de rédiger leurs allégations.D a précisé que la commission tenait son mandat du Conseil confédéral et que seul ce dernier pouvait l’amender ou y mettre fin.Au début de la séance, Me Cantin avait présenté le point de vue de Me Thibodeau quant à la procédure: celui-ci s’engageait à fournir la semaine prochaine un document écrit sur la demande de rédaction des allégations, refusait que les témoins ne soient pas assermentés •et demandait que les débats soient sténographiés plutôt qu’enregistrés.M.Desmarais a répondu que la Commission ne pouvait contraindre les témoins à prêter serment et que si elle n’avait pas recours à la sténographie, c’est qu’elle ne disposait pas d'un budget à cette fin.Quant à M.Vadeboncoeur, il a répliqué qu’il n'y avait présentement ni témoin, ni procédure, ni cause, ni accusation, mais seulement une manière de ne pas procéder: c’est le comble de la non collaboration, a-t-il conclu, “c’est pas sérieux".10 navires sur les lieux Le submersible soviétique n est pas encore récupéré KORFULK (Virginie) (AFP) - Le sous-marin nucléaire soviétique armé de trois missiles, qui était tombé en panne dans l’Atlantique-nord vendredi dernier, à 800 milles au nord-est de Terre-Neuve.n’a fait l’objet d’aucune tentative de remorquage depuis 24 heures, d'après le quartier général de la flotte américaine de l’Atlantique.Dix navires soviétiques, un croiseur, un remoroueur.un chalutier, un navire de recherches océanographiques et six navires marchands se trouvent dans ses parages immédiats et l’on croit qu’un deuxième croiseur, venant du nord-est.navigue en direction du submersible en difficulté.Par ailleurs, deux avions soviétiques l’ont survolé jeudi et un ravitailleur soviétique de sous-marin de la classe "Don” a été aperçu par des avions des forces de l'O.T.A.N.D'autre part, la vedette des gardes-côtes américains Boutwell qui est arrivé dans les parages du sous-marin au début de la semaine, lui a offert de l'aide qui a été refusée.elle se trouve toujours à proximité pour prêter assistance si elle est demandée.Après la thalidomide Alerte à l'imipramine SYDNEY (Reuter) - Le gynécologue qui dénonça le premier les méfaits de la thalidomide a mis le public en garde.hier, contre le mauvais emploi d'un remède non moins dangereux: l’imipramine.Ce tranquillisant généralement prescrit aux patients souffrant de dépression nerveuse et aux futures mères en proie a la lassitude, aux maux de tête et aux crises de larmes, peut influer de façon fu- LES DEMANDES Suite de la page 4 par rapport à l’unité que nous cherchons.Il) L’Eglise primitive a souvent utilisé, pour exprimer le sens de la mort et de la résurrection du Christ le vocabulaire du sacrifice.Pour l’Hébreu, le sacrifice était un moyen que lui offrait la tradition de communiquer avec Dieu.La Pâque, par exemple, était un repas de communauté; le jour de Réconciliation avait essentiellement un caractère expiatoire; l’alliance établissait la communion entre Dieu et l’homme.(2) On utilise communément le mot transsubstantiation dans l’Eglise catholique romaine pour indiquer que Dieu, agissant dans l’eucharistie, effectue un changement dans la réalité intime des éléments.On devrait entendre sous ce terme l’affirmation du Igjt de la présence du Christ et du changement mystérieux et radical qui se produit.La théologie catholique romaine de notre temps n’y voit pas une explication de la manière dont le changement survient.neste sur le développement de l'enfant pendant la grossesse.L'imipramine est capable d'entra'mer des déformations de membres évoquant celles provoquées par la thalidomide, si la femme attendant un bébé en prend au début des premières semaines de la grossesse.Ce remède, écrit le Dr William McBride dans une revue médicale australienne, a déjà fait des victimes.Au moins trois enfants, à Sydney, sont infligés de difformités imputables a l'imipramine.A Bâle, en Suisse, un porte-parole de la maison pharmaceutique Ciba-Geigy a répliqué dès hier que la drogue imipramine, commercialisée par l'entreprise sous la marque Tofranil, était mise en vente avec la mention spéciale qu'elle ne devait pas etre prescrite aux femmes enceintes.Le porte-parole a souligné qu’il n'était pas question actuellement de suspendre la vente de l'imipramine.La compagnie C’iba-G_eigy.a-t-il précise, poursuivait ’ activement des recherches sur ses effets secondaires en collaboration avec des médecins australiens et en publiera prochainement les résultats.L'imipramine ne présente aucun parallèle avec la thalidomide, qui pouvait être acquise sans prescription, a-t-il souligné, faisant remarquer que la drogue aurait pu, par le passé, avoir été prescrite à des femmes enceintes souffrant de dépression aiguë ou à des femmes ignorant leur état de grossesse.LA CONFUSION ACTUELLE DANS LA RELIGION VOUS FAIT-ELLE POSER DES QUESTIONS?Ou trouve-t-on une réponse saine et sûre ?Jésus dit à son Père : "Ta Parole est la Vérité." C'est pourquoi nous vous offrons gratuitement : ?Un Nouveau Testament ?Un abonnement d'essai de 6 mois d la revue mensuelle "LE PHARE" * Cette revue est reproduite au Québec et elle est lue dans presque tous les pays francophones * La méthode employée par la rédaction est d'appliquer le message de la Bible aux besoins et aux problèmes actuels.Veuillez m’envoyer sans enga- ?Un Nouveau Testament gemtnt de ma part.?(Jn abonnement d'essai à : LE PHARE NOM.RUE.VILLE.PROVINCE .DISTRICT POSTAL OU COMTÉ.Li PHARE L’Association des églises baptistes évangéliques du Canada 10,211 Basile-Routhier Montréal 357.PROTÉGEZ-VOUS! INFORMEZ-VOUS sur le BILL 45! ANNULATION de CONTRAT avec UN VENDEUR ITINERANT! Consommateur vous pouvez annuler votre contrat jusqu'au cinquième jour après que vous ayez eu en main votre copie de contrat.Attention, demandez à recevoir le bien que vous avez acheté en même temps que votre copie de contrat.COMMENT ANNULER UN CONTRAT?a) dans les 5 jours (notez que les samedis, dimanches et fêtes légales ne comptent pas dans le calcul) Exemple: vous signez un contrat le jeudi, vous recevez votre copie et votre bien le jour même • Lundi • Mardi • Mercredi • Jeudi • Jeudi (signature) • Vendredi 'Ier journée • Samedi ne compte pas • Dimanche ne compte pas Vous avez jusqu’à.jeudi minuit pour annuler votre contrat.b) en remettant le bien vous-même à l'adresse du colporteur c) en envoyant un AVIS ÉCRIT par lettre recommandée ou par télégramme.La date d'envoi est la seule valable même si le commerçant reçoit la lettre recommandée ou le télégramme après le délai de 5 jours.Dans tous les cas, le colporteur assume les frais de restitution exemple: frais de transport.Le consommateur ne peut annuler le contrat si le bien est détruit par la faute du consommateur.Si un vendeur ne respecte pas les règles nommées plus haut.Le consommateur peut demander l'annulation du contrat par une action devant le juge.Le consommateur a un an pour réclamer en justice l'annulation du contrat.BUREAUX DE L'I.P.IC.mm Centre ïCOOprix::: Legendre, 1 420 est, rue Legendre (par Chris.Colomb) Mtl Centre ïCOOprix::: St-Joseph, 3600 est, boul.St-Joseph (pres 1 6e Ave.) Mtl Centre SCOOprix::: Charlesbourg, 7370, Ouest, 3e Avenue, Québec LE DEVOIR Page Montréal, samedi 4 mars 1 972 Et voici pourquoi Montréal n'est pas encore déblayée.La texture du grésil qui s’est abattu sur Montréal mercredi et jeudi complique la tâche des déneigeurs et fait que les rues de la ville sont dans un si piètre état, en dépit du passage répété des chasse-nei-ge-.C est 1 explication qu'a apporté hier le directeur de la voie publique de Montréal, M.J.V.Arpin, à l'état dans lequel se trouve les artères de la ville.Mercredi, les services météorologiques annonçaient du grésil et de la pluie.Le service de la voie publique a jugé qu’il serait préférable de laisser le grésil sur place pour qu’il absorbe la pluie et de procéder ensuite au deneigement des rues.Les pronostics de la température étant ce qu’ils sont, il n’a pas plu et l’opération de déneigement a commencé avec plusieurs heures de retard.La chute de grésil était équivalente à une quinzaine de pouces de neige et le poids de ces particules de glace a fait que les operations de déblayage ont été plus difficiles que dans le cas d'une enute de neige ordinaire.D'autre part, le déblaiement des rues s’est effectué alors que la température était basse.Les bancs de neige formés par le passage des chasse-neige se sont congelés puis le dégel d'hier a laissé glisser dans les rues le grésil accumulé, qui a la texture du gros sel.Aujourd'hui, les équipes de déneigement ne se contenteront pas de repousser la neige le long des trottoirs mais de la charger à bord de camions qui la porteront aux dépotoirs.Sur les trottoirs, la densité de la couche de grésil est telle que les tracteurs de type Bombardier af- fectés habituellement au nettoyage ne sont pas assez puissants pour déneiger avec efficacité.Le service de la voirie craint de plus que ces véhicules ne glissent sur la surface glacée et n'endommagent les automobiles stationnées en bordure des rues.Les cols bleus affectés au déneigement, de leur côté, ajoutent une autre explication à la lenteur des opérations de nettoyage: les autorités municipales ne les font travailler que deux quarts de huit heures par jour et interdit le temps supplémentaire.Le président du syndicat, M.Roger Lampron, rappelle que l’année dernière, apres les grosses tempêtes, les opérations de déneigement duraient 24 heures par jour.Pourquoi la ville n’agit-elle pas de la meme façon cette année, se de-mande-t-il.Une grève qu'on aurait pu éviter?Les dirigeants syndicaux n ont pas tout révélé aux 'cois bleus ' par Pierre-L.O'Neill Le Syndicat de la fonction publique n'a pas tout dit aux "cols bleus", a l'assemblée du 19 février.Et.peut-être, la grève aurait pu être évitée.Le juge Claude Wagner a évité la prison, hier, à deux travailleurs de la compagnie Dominion Glass qui ont admis leur culpabilité à une accusation d'avoir été en possession d'explosifs et d'avoir conspiré pour causer une explosion, le 31 mai 71, à leur usine où venait d'éclater la grève.Le juge a condamné Jacques Roy et Normand Contant à payer chacun $100 d'amende et leur a ordonné de garder la paix durant une période de deux ans.Pour se conformer à la loi, qui prévoit une peine maximale de 14 années de prison pour ce genre de délit, le magistrat a condamné les deux hommes à passer la journée derrière les barreaux.Le juge Wagner, dans un jugement écrit assez abondant, explique que la Jacques Rose: 3 jurés sur 12 Trois des douze hommes qui seront appelés à juger Jacques Rose, accusé de l'enlèvement de Pierre Laporte, ont été choisis et assermentés, hier.Le choix des jurés se continuera lundi sous la présidence du juge Eugène Marquis.Six candidats-jurés ont été appelés et interrogés par Me Robert Lemieux, procureur de Jacques Rose, et Me Marcel Beauchemin.procureur de la Couronne.Deux d'entre eux ont été récusés péremptoirement par la défense, tandis qu'un troisième a été jugé partial par les deux vérificateurs.D'autre part.Me Robert Lemieux s'est plaint du fait que les gens devaient produire leur identité pour assister à ce procès qui se déroule, comme chacun sait, à l'édifice de la SQ, rue Par-thenais.Le juge Marquis a dit qu'il ne pouvait rien changer à cette situation et il a rejeté sur le banc une requête pour “mistrial " que lui a présentée Me Lemieux à ce sujet.Le juge a ordonné cependant aux officiers de police de permettre l'entrée à une jeune femme qui s'était vu refuser l’accès à la cour parce qu elle n’avait pas les pièces d'identité requises.* C » £ 0 S T A U Vous vous mariez prochainement?Conservez le souvenir merveilleux de votre mariage dans un superbe album de photos en couleurs signé : Loujac.Pour réservations et renseignements supplémentaires, écrivez à Case Postale 1028, Place-d'Armes, Montréal, en mentionnant votre nom et votre numéro de téléphone afin que l'on puisse communiquer avec vous.Dans une déclaration remise hier à la resse, le ministre du travail.M.Jean ournoyer explique que.dès le 18 février, le conciliateur du ministère.M.Vas- prison aurait pour effet de faire perdre aux deux accusés l’emploi qu'ils ont chez Dominion Glass depuis 10 ans, et ferait ainsi grossir les rangs des chômeurs.Il tient compte du fait que les deux accusés ont admis leur culpabilité, ont fait preuve de bonne foi en collaborant avec les policiers pour éviter la conflagration qui aurait pu résulter de leur geste et qu'ils n'ont pas d'antécédents judiciaires.Mais le juge Wagner fait entrer en considération les facteurs sociaux qui motivent la clémence dont il fait preuve."A une époque, écrit-il, où notre société en ébullition se trouve aux prises avec le plus angoissant des problèmes humains, le chômage, les tribunaux doivent faire preuve de conscience sociale dans l'élaboration de leur décision.Il leur revient, par leurs propos et par leurs gestes, de contribuer a redonner foi en l'administration de la justice par des jugements dont la clairvoyance fera échec aux désillusions suscitées par tant de bouleversements sociaux.” Normand Contant et Jacques Roy, avaient tiré un camion devant l'édifice de la Dominion Glass, le jour du déclenchement de la grève, et avaient répandu de l'essence dans le but d'y mettre le feu.Le conflit de travail à la Dominion Dlass a duré 9 semaines.Plusieurs grévistes avaient lancé des projectiles de toutes sortes sur l'édifice de la compagnie ce jour-là.Après l'intervention de la police les deux accusés auraient aidé les policiers à éloigner le camion piégé et auraient ensuite signé des aveux.Le juge Wagner précise encore: "Ce n’est pas parce qu'un crime est commis au cours d'un conflit ouvrier qu’il perd de sa gravité et ce n est pas non plus parce que le crime a été commis au cours d un conflit ouvrier qu'il doit être puni avec une sévérité accrue." Les greffiers sont satisfaits Les greffiers des cours pénales et civiles du district de Montréal, membres du syndicat de la fonction publique, ne déclencheront pas, comme prévu, leur journée d’études lundi prochain.Au cours d'une assemblée, hier, ils ont appris que d'ici le 15 mars, date de leur intégration dans la classificativn salariale, ils recevraient toutes les précisions quant à leur statut et leur classification.Présentement les greffiers sont considérés comme employés de bureau et rémunérés comme tels.C’est le fond du litige: car, selon les greffiers, il n’est pas possible pour eux de se prononcer sur les offres du gouvernement avant de savoir à quelle échelle salariale ils sont situés.D'autre part, le président de la section des greffiers, M.Michel Cadorette, a Incité ses camarades à rejeter les offres du gouvernement qui signifient une augmentation de l’ordre de 4.8% par année.Dans l’ensemble, les 200,000 fonctionnaires demandent des augmentations de 8 pour cent par année durant trois ans.Il y aura assemblée mardi prochain au Forum de Montréal pour les fonctionnaires.Après le vote, qui doit être pris jeudi, la date de la grève, si elle est décidée, sera le 17 mars.sart.avait remis aux deux parties un document constituant "la base d une entente complète possible”.S'inspirant des résultats des rencontres officielles et officieuses, le conciliateur avait inscrit l'hypothèse d’une augmentation horaire de 25 et 24 cents pour les deux premières années.Ni les représentants de la ville, ni ceux du syndicat n’ont indiqué leur désaccord.' A peine quelques heures plus tard, le 19 février, le syndicat réunissait les membres en assemblée spéciale mais ne soufflait mot de l'existence du document.L' assemblée votait en faveur de la grève La situation s'est singulièrement détériorée.dans les dernières heures, entre la ville de Montréal et ses cols bleus.Le ministre a dit regretter qu’une querelle entre la ville et un syndicat implique de la sorte, des fonctionnaires du gouvernement.Mais il a cru utile d’établir la chronologie des faits portés à la connaissance de son ministère dans ce conflit.Au cours d'une conférence de presse, hier à l'hôtel de ville, le maire Drapeau affirmait que Montréal avait offert une augmentation de 25 cents l’heure dès le 12 février.Mais M.Cournoyer parle plutôt d’un document de travail et non d'une offre officielle.Le ministre Cournoyer indique encore que la ville de Montréal a attendu au 22 février pour accepter officiellement l’hypothèse d'une augmentation de 25 cents l’heure.De son côté, le syndicat fait valoir que ce n est que le 27 février que l’offre de Montréal lui a été officiellement signifiée par écrit.Selon M.Drapeau, néanmoins, il n’y a aucun doute; si le syndicat avait informé les cols bleus de tous les faits, le 19 février.la grève n'aurait pas eu lieu."Drapeau a encore menti à la population", rétorquait hier le syndicat dans des annonces publiées par deux quotidiens montréalais.Pique au vif.M.Drapeau convoquait les journalistes, accusait le syndicat de cacher la vérité et exhortait le ministre Cournoyer à révéler tous les faits à la population.Après avoir évoqué les rapports de ses négociateurs, le maire Drapeau a brandi aux journalistes le document comportant une augmentation possible de 25 cents l'heure."Il ne vous reste plus qu'à interroger le conciliateur en chef et le ministre du travail pour connaître la vérité." Quant aux nombreuses plaintes laissant croire que le déneigement des rues de Montréal se fait au ralenti, le maire Dra-eau s’est porté à la défense des cols leus.Il a expliqué que la texture particulière de la dernière neige rend la tâche difficile.Concernant les heures supplémentaires.il a souligné qu’il fallait tenir compte des limites des ressources physiques.Le rattrapage dans les cegeps QUEBEC (P.C.) - Le gouvernement du Québec a présenté hier des offres salariales renrésentant une augmentation de plus de 23 pour cent à troisième convention collective qu’il négocie présentement avec les 2,3UO employés de soutien des Cegep.Un communiqué du ministère de la fonction publique précise que ces offres d'augmentations de salaires, qui se chiffrent à plus de $2.5 millions, sont supérieures a la moyenne de 4.0 pour cent par année qu’il a consenti à l'ensemble de la fonction publique en raison du rattrapage qui s'imposait dans ce secteur.Le rattrapage ramènera ces employés au niveau de la moyenne observée au Québec pour des emplois similaires, selon la politique de rémunération déjà établie par le gouvernement.Ces offres font partie de la ronde de négociation que le ministère de la Fonction publique poursuit avec les 216,000 employés qui font partie de syndicats non affiliés à l’une des trois centrales CSN.FTQouCEQ.B les tribunaux par Guy Deshaies Un jour de prison pour possession d'explosifs ¦ ; "hui Les 'gars de Lapalme' L'enquête se poursuivra malgré l'absence de Dion La 12ème Semaine de l'éducation s'ouvre aujourd'hui et elle a pour thème "Le citoven et l’homme élu".• A 9h00.à l’amphithéâtre 1-C.au pavillon de Koninck de l'université Laval de Québec, début d’un colloque de la Corporation des enseignants du Québec sur l’enseignement à l’élémentaire.• A 9h30.au Centre du centenaire du collège Macdonald, à Sainte-Anne-de-Bellevue, début d’un congrès nautique organisé par les Chambres de commerce de l’iie-Bizard et de Sainte-Anne-de-Bellevue.• De lOhOO à 16h00.dépôt de recyclage organisé par STOP avec la collaboration du Yellow Door Coffee House et de la Ligue anti-chômage de Montréal Vieux journaux, contenants, bouteilles et autres déchets réutilisables pourront être déposés au 3625 de la rue Avlmer.• A midi.M.Jean-Paul L’Allier, ministre des communications et de la fonction publique.participe à l’émission “Contact” présentée sur les ondes de Radio-Canada.A 18h00.M.Victor-C.Goldbloom, ministre d’Etat responsable de la qualité de l’environnement, participe à une rencontre inter-clubs organisée par le Club Kiwanis de Drummonaville, au motel Le Dauphin, à Drummondville.• A 19h00.au 1602 boul.Saint-Laurent, soirée tibétaine.Au programme: danses, musique et mets tibétains.Entrée libre.• A 20h00.au Centre d’apprentissage inter-culturel.2035 Coursol.quartier Saint-Henri, ciné-club de SUCO.Entrée libre.• A 20h00, dans la salle de bal du Château Champlain, diner des gouverneurs et 40ème anniversaire de la Jeune Chambre de Montréal.M.Robert Stanfield sera le conférencier.• A 21h00.l’Accord.2015.rue de la Montagne.suite 602.présente une veillée du bon vieux temps pour les plus de vingt ans.Entrée: $1.50 pour les membres et $2.00 pour les non-membres.• A 21h00, dans la salle des fêtes de TUnion nationale française.429.avenue Viger.bal des provinces françaises au profit des oeuvres sociales de l’Union nationale française, avec la participation de l’orchestre Ferrer.• Le Parti québécois de Taillon organise au sous-sol de l'église Saint-Charles-Borro-mée.1565, rue Brébeuf.à Longueuil.un “party” québécois.Entrée: $2.00.incluant une consommation.• A 21h00.dans les locaux de l'Union nationale belge.452 est.rue Notre-Dame, bal annuel des barbelés, au profit des oeuvres sociales de la section des anciens prisonniers de guerre de l’Association des vété rans belges du Québec Inc.Il y aura également une tombola.• Aujourd'hui et dimanche, au Cegep du Vieux-Montréal, se tient le colloque du Front commun étudiant pour la région de Montréal.DIMANCHE A 13h00.dans l'auditorium du pavillon Lafontaine de PUQU AM.1301 est.rue Sherbrooke.assemblée publique convoquée par le Front commun pour l'abrogation des lois sur l’avortement.• A 13h30.au Forum de Montréal, le Club social des employés de Télé-Métropole présentera sa joute de hockey annuelle mettant aux prises les secrétaires de la Brasserie Molson et celles du canal 10.par Gisèle Tremblay A la reprise de l’enquête sur l'affaire Lapalme hier après-midi au 1001 rue Saint-Denis, les commissaires ont rejeté une requête d'ajournement au 10 avril que lui présentait la CSN, et fixé la prochaine séance à mardi prochain.La requête, appuyée en personne par le président de la CSN, M.Marcel Pepin, visait à assurer la présence à l’enquête de M.Jacques Dion, trésorier de la centrale, qui doit prendre à compter du 7 mars et sur la recommandation de son médecin, trois semaines de repos.Pour la deuxième fois en autant de séances, ni M.Dion, ni le procureur de la CSN dans cette affaire.Me Roger Thibodeau, n’étaient présents hier.C’est un associé de Me Thibodeau.Me Marc Cantin, qui procédait pour la CSN.Arsenault poursuit Brossard Le président de la Fraternité des policiers de Brossard, M.Valmond Arsenault, vient d’intenter une poursuite en libelle diffamatoire au montant de $2,999.99 contre la ville de Brossard et son chef de police, M.Marcel Renaud, à la suite des accusations portées contre lui et qui ont mené à son congédiement qu début du mois de février.Selon M.Arsenault, tous les actes que lui reproche le chef de police de Brossard sont faux et la ville, en diffusant dans les journaux, par l'entremise d'une agence de relations publiques, une énumération des présumées infractions au code de discipline, n'avait qu'un seul objet: engendrer de la haine et du mépris de la part du public en général.M.Arsenault selon les autorités municipales, aurait notamment incité ses confrères à l’insubordination après l’adoption d'un nouveau règlement municipal sur le port des armes à feu.La municipalité a aussi accusé M.Arsenault d’avoir endommagé les voitures du service de police en les utilisant à des vitesses excessives et en leur faisant traverser la bande médiane du boulevard Taschereau.Au début de la semaine, la ville de Brossard avait laissé entendre qu elle songeait à entamer des procédures judiciaires contre M.Arsenault pour les propos qu’il avait tenus au sujet des motifs invoqués par la ville pour expliquer son renvoi.En revanche, une cinquantaine de gars de Lapalme, dont le president du syndicat.M.Frank Diterlizzi, ont assiste aux débats, de même que le secrétaire général de la CSN, M.Raymond Parent, et le président du Conseil central de Montréal des syndicats CSN, M.Michel Chartrand.D’autre part les parties, qui devaient s'entendre sur l'admission des faits généraux relatifs à l'enquête, et la CSN, ui devait présenter un document écrit e ses allegations contre le syndicat, n'avaient encore rien préparé en ce sens.Le mandat que le Conseil confédéral de la CSN, assemblée souveraine de la centrale entre les congrès, a accordé la semaine dernière à la Commission, à la suggestion même de M.Pepin, fixe le démit de l'enquête au 28 février et en limite la durée à quatre semaines.Le procureur du syndicat, M.Pierre Vadeboncoeur, s’est opposé formelle^ ment à tout ajournement.11 a demandé à la CSN de procéder en désignant un représentant à M.Dion et a prié la Commission de ne pas céder à la tentation de se dissoudre devant l'attitude de l'autre partie.M.Pepin a expliqué de son côté qu'il tenait à l'enquête, mais que l’absence forcée de M.Dion justifiait un délai qu'il ne pouvait prévoir au moment où il a fait sa proposition au Conseil confédéral.M.Pepin a ajouté qu’il s'expliquerait là-dessus devant le Conseil, qui doit reprendre ses travaux les 14 et 15 mars prochaine.Cette argumentation a fait bondir M.Chratrand qui s’est écrié en substance: ça fait assez longtemps que l'exécutif de la CSN outrepasse les décisions des instances supérieures du mouvement.11 est important pour tous qu’on en finisse, a observé M.Chartrand, le président n’a pas à s’expliquer de contrevenir une décision formelle du Conseil qui, en trois jours de débats, n'a pas une seule fois entendu M, Dion déclaré qu'il ne serait pas disponible.Au cours d'une conversation téléphonique cette semaine, M.Brien a précisé pourquoi il n’avait pas révélé au Conseil confédéral son projet de vancances: il croyait alors, a-t-il dit, que devant les présumées irrégularités qu'il venait d’exposer devant le Conseil, celui-ci rejetterait la proposition de M.Pepin relative à la commission d'enquête.Il ne voulait pas, d’autre part, donner l'impression d’être battu avant le vote, qui a d'ailleurs été serré.M.Diterlizzi est intervenu hier pour assurer la partie adverse d’utiliser la Sûreté du Québec en vue de "salir" les gars de Lapalme faute de preuves suffisantes contre eux.M Diterlizzi a indiqué par la suite que la Sûreté poursuivait en effet son enquête et interro- Voir pnge 2: Gars do Lapalme L enquête sur le crime organisé A 14h00.rassemblement devant l’école John F.Kennedy, angle boul.SamtMichel et Villeray.pour une manifestation organisée par le Mouvement progressiste italo-québé-cois contre “la taxe d’église”.• A 14h00.au YMCA.1441.rue Drummond.l’Institut de traitements naturels invite le public à une conférence gratuite donnée par Mme Hélène Kauffmann • A 19hl5.à l'hôtel Reine-Elizabeth, but-fet-bénéfice d’Unité-Québec au coût de $50 du billet Le chef du parti.M.Gabriel Lou-bier, sera le conférencier.• A 19h30.dans la salle des chevaliers de Colomb.11.889.rue Ethier.à Montréal-Nord, M.Jean-Pierre Goyer, solliciteur général.s'adressera aux militants libéraux de la circonscription fédérale de Bourassa.à l'occasion de rassemblée de mise en candidature.• A 20h00.à l'école Saint-Thomas d'Aquin, à Gagnon, M.René Lévesque, président du Parti Québécois, sera le conférencier à une assemblée générale des membres du PQ du comté de Saguenay • A partir de 9 heures, se tient aujourd'hui, au pavillon Charles de Koninck de l'université Laval, le eolloque des enseignants au niveau élémentaire.Le président de la CEQ.M.Yvon Charbonneau.donnera une conférence de presse à l'issue de la rencontre.BATHURST N.-B.- Onze des 12 oersonnes appréhendées le 15 février à la suite d'une grève sur le tas au bureau de la Commission de L assurance-chômage à Bathurst.N.-B., ont plaidé coupables.hier, à l'accusation d avoir troublé Selon des informations dignes de foi.le ministre de la justice du Québec.Me Jérôme Choquette a procédé ces derniers jours à la nomination des trois procureurs spéciaux pour l'enquête de la Commission de police du Québec sur le crime organisé.Il s’agirait de deux avocats de Montréal.Mes Cliche et Cupper, et d’un avocat de Québec.MeCarrier.Un réacté CF-100 de l'armée de l'air canadienne s'est écrasé hier midi dans une région boisée, située à une trentaine de milles au nord-est de l'ancienne base militaire La Macaza.dans les Laurentides.Les deux pilotes ont cependant réussi à sauter en parachute avant l’écrasement de leur appareil Ils ont été récupéré sains et sauts dans l’après-midi par un hélicoptère des Forces armées canadiennes.L’identité des deux pilotes n'a pas été révélé par le ministère de la défense.Un porte-parole du ministère a cependant laissé entendre qu'une enquête se- culpés ont résisté et il a fallu les déloger manu militari.D'autres manifestations ont eu lieu par la suite, au cours desquelles les portes d'entrée de l’édifice furent démolies.D'autre part, on croit savoir que M Roger Lajoie de la Commission de police du Québec sera le coordonnateur entre le groupe d'enquêteurs spéciaux qui doit être mis sur pied bientôt et les trois procureurs.On sait que la CPQ devrait commencer au mois de septembre prochain à entendre des témoignages publics sur les activités du crime organisé au Québec.rail bientôt instituée pour connaître les circonstances exactes de l’écrasement de l'appareil.AVIS AUX ADHÉRENTS DU S.G.P.U.M.L'assemblée syndicale pour l'adoption des statuts du Syndical général des professeurs de l'Université de Montréal se poursuivra Lundi le 6 mars à 20 heures en la Salle E 310 ef si besoin est Mercredi le 8 mars à 20 h.en la Salle E 310 S.G.P.U.M.Un réacté CF-100 s'écrase Onze manifestants plaident coupables l'ordre public.Le juge E.T.Richard, de la cour provinciale a fixé leur procès au 19 avril.Un ordre de comparution avait été envoyé à un autre des manifestants, mais il ne s est pas présenté devant la cour.Les inculpés faisaient partie d'un groupe de 100 personnes qui avaient organisé, pendant deux jours, une grève sur le tas pour protester contre les retards apportés au paiement des prestations de chômage.La plupart s’étaient dispersés sur Tordre de la police, tandis que les 12 in- Nommé conseiller OTTAWA (PC) - M.Pierre Bourni-val, auparavant directeur général de l'Institut canadien des ingénieurs, a été nommé conseiller scientifique au ministère des sciences et de la technologie du gouvernement fédéral.Né à Shawinigan en 1923, indique une communication publiée à Ottawa, M.Bournival a étudié au collège St-Alex-andre-de-Limbourg et il est diplômé de l’université Laval.Un autre Québécois d’origine, M.McColm, né à New Richmond, Québec, a également été nommé conseiller scientifique au même ministère.ASSEMBLÉE SUR L AVORTEMENT à l’Université du Québec Pavillon Lafontaine 1301, Sherbrooke est.DIMANCHE LE 5 MARS de 13:30 hres à 21 heures Conférenciers : Mme Lise Payette Dr.Maurice Jobin Mme Fernande St-Martin Dr.Morgentaler • Présentation des positions officielles d'organisation • Témoignages dans le contexte d'un procès • Brossage de la situation de l'avortement au Québec • Travail en atelier le soir - (garderie prévue) R.S.V.P.en téléphonant à : 387-3328 861-3018 Le Front Commun pour l'abrogation des lois sur l'avortement.A7B 4 • Le Devoir, samedi 4 mars 1 972 rial L'imbroglio de Radio-Canada Tous les Canadiens ne sont pas des auditeurs ou des téléspectateurs gagnés à la cause de Radio-Canada.Pourtant, les difficiles relations de travail a l’intérieur de la société d'Etat ont un impact considérable sur d'importants secteurs de notre vie collective et je ne pense pas uniquement ici aux parties de hockey que le syndicat nous offre ou nous retire! Dans certaines parties du Canada et du Québec, la société d'Etat diffuse la seule programmation offerte aux citoyens.Dans d'autres enfroits, seule Radio-Canady véhicule le contenu francophone dont les minorités de langue française ont besoin.Dans ces cas, la no'.ion de service public est directement mise en cause.Mais, même pour le Canadien des zones métropolitaines, qui peut choisir entre différentes programmations, il ne saurait être question de fermer les yeux sur les conflits de travail de Radio-Canada sous prétexte que la société d'Etat ne l'intéresse pas.En effet, la société d'Etat coûte annuellement aux Canadiens $150 millions et les négociations qui peuvent gonfler encore ce déficit nous concernent tous.• Le conflit remonte à un an.NABET soumettait alors une série de demandes à la partie patronale.Devant l'ampleur et la diversité des demandes, Radio-Canada suggérait de passer, sans conciliation, à la phase de la médiation.La partie patronale estimait, en effet, que les 300 a 400 points de discussion soulevés par NABET entraîneraient des pourparlers interminables et qu'il valait mieux passer sans délai à une étape décisive.Le syndicat ne l'entendait pas de cette oreille et insista, comme c’était son droit, sur le recours à la conciliation.La commission de conciliation fit son travail en quelques étapes assez rapides et formula des recommandations.Fait important, tous les membres de la commission, représentant syndical compris, approuvèrent les recommandations.Cette étape n'honore personne.Au début des rencontres, la partie patronale se montre hargneuse et balaie cavalièrement toutes les propositions qui lui sont soumises.Radio-Canada ne croyait pas à la conciliation et elle le faisait clairement sentir.Le rapport de la commission de conciliation - et n’ou-blions pas que le représentant de Radio-Canada le signe lui aussi-décrit clairement cette attitude: ".les positions étaient rigides surtout de la part de la Société Radio-i Canada, qui a exprimé clairement à l’audition qu’elle ne considérait pas que la procédure de la Commission de conciliation serait fructueuse".Un peu plus loin, le rapport déclare: "La Société a rejeté du revers de la main cette proposition S-51.allant jusqu'à dire qu’elle la trouvait encore inacceptable".Du côté syndical, l'intransigeance se manifeste autrement, mais de façon aussi tangible: "Les commissaires ne peuvent que faire la remarque que le bon sens n’est pas toujours présent dans chacune de ces demandes, et que plusieurs auraient avantage a être tout simplement retirées, pour faciliter un début de dialogue.Peu a peu, l’atmosphère va se modifier, sans pourtant que le problème de fond soit modifié.Lorsque parait le rapport de la commission de conciliation, Radio-Canada se déclare prête a l'accepter, mais la partie syndicale, malgré l'approbation et la signature de son propre représentant, s’y refuse.Depuis lors, le conflit est passé a une nouvelle étape.• Les syndiqués recourent aujourd’hui à la grève tournante et paralysent a tour de rôle les différents centres de production et de diffusion de la société d’Etat.La technique ne manque pas d’efficacité.Dans tel cas, c'est la partie de hockey qui saute a la dernière minute.Dans un autre cas, la préparation du téléroman se déroule normalement pendant sept heures et le débrayage survient au moment ou l’équipe serait prête à l'enregistrement.On remarquera d’ailleurs les “blancs” gui séparent actuellement les quelques émissions gue présente encore Radio-Canada: ces “blancs” sont attribuables à l’absence des commerciaux que seuls les techniciens grévistes peuvent présenter.Autant de revenus perdus pour la Société.N‘importe quel administrateur va vite tirer la conclusion d’un tel fouillis: on est arrivé au point où il en coûte plus cher d’essayer de produire que de renoncer carrément à la production.Et vive la musique en conserves! Et vive le film tiré rapidement d’un fond de tiroir! La programmation?On y reviendra quand le syndicat nous donnera l’assurance que nous pouvons produire et diffuser les émissions.Les conditions que pose Radio-Canada pour la continuation de son exploitation visent donc à permettre une certaine "prévision”.Les techniciens qui reçoivent une affectation doivent s’engager à demeurer en fonctions pour un quart complet de huit heures: la société d’Etat aura le droit de remplacer les absents ou les malades: le rendement demeurera à son niveau normal; la société pourra, conformément à l’ancienne convention, modifier les affectations que la situation peut requérir.Si NABET refuse ces conditions, Radio-Canada, sans aucune aide de M.Trudeau, met d’elle-même la clé dans la porte et se tourne les pouces au son de la musique douce."Lock-out" crient les syndiqués.Assurément, mais le lock-out devient légal au moment où la grève le devient.Le syndicat n’a donc pas grand-chose à reprocher à la société Radio-Canada.' • Au risque de schématiser quelque peu, cet imbroglio contient au moins certains éléments du classique conflit inter-syndical.La partie patronale, en effet, négocie avec une gamme de syndicats distincts les uns des feutres et fortement portés à la surenchère.La commission de conciliation n’a pas manqué d’attirer l’attention sur cet aspect du problème: “.la convention collective de la Société avec les employés représentés par le Syndicat NABET se ter-mine le 30 juin, alors que les autres conventions collectives que la Société a signées avec les autres Syndicats ARTEC et CURE se terminent le 31 mars".La commission - toujours unanime - tirait elle-même la conclusion: “Il parait anormal que ces conventions collectives que signe la Société rlè se terminent pas toutes en même temps, de façon à mettre les négociateurs tous sur le même pied, et non pas d’en mettre les uns avant les autres, ce qui a pour résultat que ceux qui négocient les premiers doivent ouvrir le chemin.” Dans le contexte créé par ces diverses conventions.Radio-Canada a une position très forte quand elle invoque son “souci d’équité”, c’est-à-dire son désir de traiter tous les syndiqués et tous les syndicats de la même manière.Ainsi, la convention d’ARTEC nuit à NABET.• Autant la commission de conciliation a raison, sur le plan des principes, de recommander la parité et de mettre fin aux “conventions en contrepoint”, autant elle effectue des calculs désarmants pour le commun des mortels.Pour que ARTEC et NABET se retrouvent nez à nez avec une même échéance en mars 1973.la commission recommande que NABET signe une convention de 21 mois contre les 24 mois de la convention d’ARTEC.Fort bien.Mais voici le problème: “Cependant, comme la Commission va recommander que la nouvelle convention expire le 31 mars 1973.ladite augmentation de 5.5r; devrait être ajustée à 4.29'; pour les neuf (9) derniers mois de la convention”.Qu’on m’explique au plus tôt comment il est juste de vous en donner moins parce qu’on vous en donne pendant moins longtemps! ARTEC aurait eu 6'; d’augmentations pendant 12 mois et 5.5'; pendant 12 autres mois, tandis que NABET aurait eu son 6' ; d’augmentation aussi longtemps, mais trois mois plus tard, et n’aurait touché ensuite que 4.25'; d’augmentation pendant neuf mois.A moins que les chiffres soient ici mal interprétés, un révision du quantum s’impose et peut-être y a-t-il là un élément de solution.Raisonnable sur le plan des principes, sujette à révision sur le plan des chiffres, la proposition de la commission de conciliation constituait et constitue encore une excellente base de négociations.Si NABET la refuse, il expose ses membres à un lock-out que Radio-Canada peut aisément justifier.Si NABET accepte cette base de discussion.il obtient pour ses membres les avantages qu’ont eu les autres syndiqués et.surtout, il aide à liquider un non-sens.Et.dans douze mois, une convention couvrant l’ensemble des syndicats serait enfin possi- ble' Laurent LAPLANTE Le point de vue de Radio-Canada les demandes de NABET impliquent une hausse de 50% Le directeur de l’administration divisionnaire de la Société Radio-Canada à Montréal, M.René Bergevin, transmettait hier aux cadres de la Société le point de vue qu’entretient l’employeur dans le conflit qui l’oppose aux syndiqués de NABET (Association nationale des employés et techniciens en radiodiffusion).Nous reproduison: ici le texte intégral de M.Bergevin.Au personnel des cadres Plusieurs interprétations ont cours au sein du personnel de la Société en ce qui a trait aux points en litige dans le présent conflit avec le syndicat NABET.Nous désirons, afin d’aider à votre compréhension, vous souligner la portée de certaines des demandes importantes du Syndicat afin que vous puissiez en discuter et peut-être répondre à des questions de votre personnel et même des gens de l’exterieur.Avant de vous faire part de quel-ues-unes des principales demandes u syndicat.U y a lieu d’attirer votre attention sur trois points fondamentaux: a) Au début des négociations, le 3 mai 1971, le Syndicat nous a présenté quelque 400 demandes qu'il désirait négocier une à une; la Société a alors signifié au Syndicat qu elle serait disposée à négocier ces demandes réparties en un certain nombre de catégories, étant donné que plusieurs d'entre elles avaient une incidence financière.b) La Société considère qu elle a l'obligation de traiter tout son personnel d’une façon juste et équitable, quelle que soit son affiliation syndicale.Conséquemment, elle a précisé que tout reglement avec NABET devrait se rapprocher des entcn tes intervenues avec le SCFP.l’ARTEC, le SGCT et l’ANG.c) Compte tenu de règlements an- térieurs avec d'autrei syndicats, la Société, dès juin dernier, a recommandé, afin d'accélérer les négociations avec NABET, qu'on ait recours immédiatement à la médiation plutôt que de passer par les étapes de la conciliation.Cette recommandation a été rejetée par NABET, la période estivale leur étant peu propice à ce genre de démarche.La mediation, effectivement, n'a débuté qu'en janvier dernier.Voici un résumé des principales demandes de NABET: 1.Semaine de travail: Une semaine de 36 heures réparties sur quatre jours (incluant les périodes de repas), ce qui équivaut à une semaine de 32 heures de travail, sans aucune réduction de salaire.2.Conge hebdomadaire: les samedi et dimanche, au moins dix-huit fois par année et une fois par mois, (comparativement à treize fois par année, soit le samedi, soit le dimanche ou les deux).3.Sécurité d'emploi: aucune réduction de personnel sauf par les départs.4.Participation aux avantages sociaux: que la Société assume le coût total du fonds de retraite, de l’assurance-vie: qu’elle verse un montant forfaitaire à tout le personnel pour l’assurance-maladie et l'assurance-hospitalisation : une révision du plan de retraite en vue d’accorder des avantages supplémentaires.incluant la retraite à 55 ans ou encore après 30 ans de service, selon le cas.Enfin, qu'un représentant de NABET soit nommé à titre de fiduciaire au Conseil de direction de la Caisse de retraite des employés de Radio-Canada.5.Les tarifs de temps supplémentaire: temps double après douze heures; temps double majoré de moitié après seize heures; demi-temps supplémentaire pour toutes les heures de travail effectué les samedis et dimanches.6.Affichage de l’horaire: que l’horaire soit affiché deux semaines à l’avance, dès 13h le mardi.LE DEVOIR Fondé por Henri Bouroito le 10 jonvier 1910 Directeur et rédocteur en chef Cloude Ryon Réducteur en chef odjoint Michel Roy Directeur de l'information Jean Francoeur Trejorier Bernard Larocque LE DEVOIR est publie par l'Imprimerie Populaire, société a responsabilité limitée, dont le siege social est situe au numéro 434 est, rue Notre-Dame, Montréal 127.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin, Ville -LaSalle.L'agence Presse Canadienne est autorisée a employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMEh/T : Edition quotidienne .S3S par année six mois : $19.A l’etranger $40 par annee.six mois $22; trois mois : $12.Edition du samedi : $10 par année.Edition quotidienne, livrée a domicile par porteur : 75 cents par semaine Tarif de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande Courrier de deuxieme classe : enregistrement numéro 0858.Depot legal : Bibliothèque nationale du Quebec TÉLÉPHONE 844 3361 (lignes groupées) (Précédemment, l'affichage devait se faire une semaine à l’avance, à 17h le mardi).Que l’employé ait le droit de refuser d’effectuer le temps supplémentaire non affiché.7.Ressort du syndicat: NABET propose les changements suivants: A) réduction de 3000 watts à 1000 watts de la puissance maximale admise dans le cas d'un cinécaméra-man qui monte son propre éclairage B) supprimer la disposition permettant à des reporters et des commentateurs ruraux de reproduire sur lignes téléphoniques les reportages qu'ils ont enregistrés: C) supprimer la disposition permettant à un ci-nécaméraman.affecté seul à un tournage de film, de faire l’enregistrement du son; D) étendre son ressort aux ordinateurs et équipement connexe, ou appareils utilises pour l’informatique, les mécanismes automatiques et semi-automatiques qui sont utilisés pour diffuser les emissions de la Société; E) supprimer l'annexe permettant l’utilisation de magnétophones portatifs pouvant être manoeuvrés par un seul nomme et le montage des bandes sonores par le personnel des émissions; F) restriction accrue dans le recours à la sous-traitance.8.Congés annuels: 4 semaines - moins de 10 ans de service 5 semaines - après 10 ans 6 semaines - après 15 ans 7 semaines - après 20 ans 8 semaines - après 25 ans Une semaine supplémentaire après chaque 5 ans dépassant 25 ans de service.En plus, la Société versera à l'employé une indemnité de congé annuel qui équivaut à 50 .de son salaire hebdomadaire de base multiplié par le nombre de semaines de congés annuels auxquels il a droit.9.Apparition en champs: l'employé sera rémunéré de façon suivante: moins de 15 minutes -$19.00 de 16 à 30 minutes - $35.00 de 31 à 45 minutes - $39.00 de 46 à 60 minutes -$49.00 Chaque période additionnelle de 15 minutes-$6.50 (présentement il reçoit en moyenne '$10.00).Cela s’appliquerait à tous les cas, excepté lors o’une prise en champs accidentelle.10.Procédure de griefs: une procédure révisée qui prévoirait un arbitre unique dans les cas d’arbitra- e.Les arbitres seraient désignés ans la convention, procédure accélérée pour discuter des griefs sur les heures excessives, les mesures de sécurité, le ressort du syndicat et la classification des emplois.Ces griefs seraient envoyés directement a l'arbitrage.11.Une disposition révisée voulant qu'une lettre de réprimande, une suspension ou un renvoi ne puissent être imposés que sur acceptation de l’employé du syndicat, et si nécessaire, de l'arbitre.12.Salaire: pour tout le groupement négociateur, une moyenne d’augmentation de 34.69'; répartie en trois périodes de 8 mois, pour une convention de 2 ans.Ce qui précède ne comprend pas toutes les demandes syndicales, mais si la Société devait les accepter.cela aurait pour effet d’augmenter le coût total de la paie du syndicat concerné qui est présentement de $18 millions - d’au moins 50' - et même jusqu'à60' ;.Sur réception du rapport de la Commission de conciliation en date du 14 janvier, le Syndicat a demandé à la direction de reprendre les né- ociations à partir de toutes leurs emandes initiales.La direction s’est déclarée prête à reprendre les négociations à partir des recommandations de la Commission.Il est important de souligner que ce rapport était unanime, c’est-à-dire qu’il avait été accepté à la fois par les représentants syndical et patronal.En terminant, rappelons que la médiation a réussi à réunir les parties.qui se rencontrent quotidiennement depuis jeudi le 24 février 72.Le directeur de l’Administration divisionnaire René BERGEVIN ¦ propos d'actualité Quelques semaines auparavant, j’avais parlé à Harvard de la coexistence.Partant des expériences faites à Berlin, je disais que quand on est sûr de soi et, à la fois, conscient des réalités, on n’a pas à craindre le contact avec l’adversaire politique et idéologique.L’insécurité de notre temps ne devait pas nous rendre nous-mêmes incertains.A quoi servait-il d’être voisins si l’on n’etait pas prêt à parler.Willy Brandt, Chancelier de la République fédérale d’Allemagne conférence faite à l’université d’Oslo, le 11 décembre 1971.“Lorsque j’étais bourgmestre à Berlin, j’ai appris combien les crises influencent notre façon de penser.Mais j’ai su aussi que la fenhete sert la cause de la paix.” Willy Brandt, Chancelier de la République fédérale d’Allemagne, conférence faite à l’université d’Oslo, le 11 décembre 1971.aexxruig Voyons son père, c’est pas l’heure du chapelet, c’est Laberge.Document Déclaration commune sur l'Eucharistie par un groupe international de théologiens A l’occasion de sa troisième réunion tenue à Windsor, Angleterre, le 7 septembre 1971, une Commission internationale groupant des théologiens anglicans et catholiques a créé une forte surprise en rendant public le texte d’une “déclaration commune sur l'Eucharistie” mis à point par ses membres.Sans que ce texte ait reçu d’approbation officielle, il a été accueilli avec un vif intérêt dans les milieux catholiques et protestants.L’Office national d’oecuménisme du Canada, que dirige le père Irénée Beaubien, s.j., a rédigé une traduction française du texte de la déclaration, originellement publié en anglais.Voici le texte intégral de cette version française.1.Au cours de l'histoire de l’Eglise, il s’est formé plusieurs traditions où les chrétiens ont exprimé l'intelligence qu'ils avaient de l’eucharistie.(Ainsi.on a utilisé des noms variés pour décrire l'eucharistie: cène du Seigneur, liturgie, saints mystères, synaxe.messe.sainte communion."Eucharistie" est devenu l’expression la plus universellement reçuel.C'est une étape importante dans la marche vers l'unité organique qu’un accord substantiel sur le but et la signification de l’eucharistie.Nous avons eu pour intention de chercher une intelligence plus profonde de la réalité de l'eucharistie, intelligence qui fût en harmonie avec l’enseignement de la Bible et avec la tradition de notre commun héritage; nous avons voulu aussi exprimer dans ce document l’accord auquel nous sommes parvenus.2.Par la vie.la mort et la résurrection de Jésus-Christ.Dieu s’est réconcilié le monde.et dans le Christ il offre l’unité à l’humanité entière.Par sa parole.Dieu nous appelle à de nouveaux rapports avec lui comme avec notre Père et entre nous comme avec ses enfants, rapports inaugurés par le baptême dans le Christ par l'Esprit saint, nourris et approfondis par l’eucharistie.exprimés enfin dans la confession d’une foi unique et dans une vie commune de service et d’amour.Le mystère de l'eucharistie 3.Quand son peuple est rassemblé à l'eucharistie pour commémorer les actes sauveurs que le Christ a accomplis pour notre rédemption, le Christ rend effectifs parmi nous les bienfaits éternels de sa victoire, de même qu’il suscite et renouvelle en nous une réponse faite de foi.de gratitude et d’abandon de nous-mêmes.Dans l'eucharistie, le Christ, par l’entremise de l’Esprit saint, bâtit la vie de l’Eglise, fortifie l’unité de la communauté et stimule la mission de cette Eglise.L’Eglise.Corps du Christ, voit son identité à la fois exprimée et efficacement proclamée dans le fait qu’elle est centrée sur le corps et le sang du Christ et qu’elle y a part.Dans l’action eucharistique tout entière, ainsi que dans la présence sacramentelle et par cette présence qu’il donne de lui-même par le moyen du pain et du vin.le Seigneur crucifié et ressuscité s’offre lui-même à son peuple, selon sa promesse.4.Dans l’eucharistie, nous proclamons la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne.Recevant un avant-goût du royaume à venir, nous jetons en arrière un regard plein de reconnaissance sur ce que le Christ a fait pour nous, nous le saluons présent au milieu de nous, nous aspirons à son apparition finale dans la plénitude de son royaume, quand "le Fils lui-meme sera aussi soumis à celui qui lui a tout soumis, afin que Dieu soit tout en tous" (1 Cor 15.28).Quand nous nous rassemblons autour de la même table en ce repas de communauté sur l'invitation du même Seigneur, et que "nous avons part au même pain", nous ne faisons qu'un dan., notre engagement, non seulement à l'égard du Christ et les uns à l'égard des autres, mais aussi par rapport à la mission de l’Eglise dans le monde.L'eucharistie et le sacrifice du Christ 5.La mort et la résurrection rédemptrices du Christ ont eu lieu une fois pour toutes dans 1'histoire.La nort du Christ sur la croix, sommet de sa vie entière d'obéissance, fut le sacrifice unique, parfait et suffisant pour les péchés du monde.Il ne peut y avoir répétition ou addition par rapport à ce que le Christ a accompli alors une fois pour toutes.Tout effort déployé pour exprimer la liaison du sacrifice du Christ et de l’eucharistie se doit de ne pas obscurcir cette donnée fondamentale de la foi chrétienne.(1) Pourtant Dieu a donné l’eucharistie à son Eglise comme un moyen de pro clamer et de rendre efficace dans la vie de l’Eglise l'oeuvre d'expiation accomplie par le Christ sur la croix.La notion de "mémorial", telle qu’elle était comprise dans la célébration de la Pâque au temps du Christ, c'est-à-dire le fait de rendre opérant dans le présent un événement du passé, a préparé à comprendre avec plus de clarté la relation qui unit le sacrifice du Christ et l'eucharistie.Le mémorial eucharistique n’est pas un simple rappel pour l’esprit d’un événement du passé ou de sa signification; il est bien plutôt la proclamation efficace que fait l’Eglise des actions puissantes de Dieu.Le Christ a institué l’eucharistie comme un mémorial (anamnèsis) de la totalité de l’action réconciliatrice accomplie en lui par Dieu.Dans la prière eucharistique.l’Eglise continue de faire un mémorial perpétuel de la mort du Christ, et ses membres, unis avec Dieu et entre eux.rendent grâces pour toutes ses miséricordes, demandent avec instance les bienfaits de sa Passion en faveur de toute 1 Eglise, prennent part à ces bienfaits et entrent dans le mouvement de l’offrande qu’il fait de lui-même.La présence du Christ 6.La communion avi Christ dans l’eucharistie suppose une présence vra celui-ci.signifiée de ma efficace par le pain et h qui.dans ce mystère.d< nent son corps et son san La présence réelle de corps et de son sang ne cependant être comprise si on la voit à l’intériei Tactivité rédemptrice c Christ se donne lui-mèm siens et leur donne en lu me récr iation.paix e D une t, le don euchi que jail, du mystère t de la mort et de la rési tion du Christ, dans 1 Dieu a déjà réalisé de n re définitive son dessei salut.D’autre part, la fin gnee à ce don est de mettre la vie du Christ fie et ressucité à son C 1 Eglise, de telle sorte ses membres soient plus nement unis au Christ et entre eux.7 Le Christ est présent et actif, de différentes manières, dans la célébration eucharistique tout entière.C’est le meme Seigneur qui.par la proclamation de la parole, invite son peuple à sa table, qui.par son ministre préside à cette table, et qui se donne lui-même sacramentellement dans le corps et le sang de son sacrifice pascal.C’est le Seigneur present à la droite du Père, et dès lors transcendant l’ordre sacramentel, qui offre ainsi à son Eglise, dans les signes eucharistiques, le don spécial de lui-même.8.Le corps et le sang sacramentels du Sauveur sont présents comme une offre attendant d’être accueillie par le croyant.Quand cette offre trouve la foi devant soi.il se produit une rencontre vivifiante.Par le moyen de la foi.la présence du Christ qui ne dépend pas de la foi individuelle pour etre le don réel du Seigneur lui-même à son Eglise devient non plus seulement une présence pour le croyant, mais aussi une présence avec lui.Ainsi, quand nous considérons le mystère de la présence eucharistique, il nous faut reconnaître à la fois le signe sacramentel de la présence du Christ, et la relation personnelle entre le Christ et le fidèle qui naît à cette présence.9.Les paroles du Seigneur à la dernière Cène "Prenez et mangez: ceci est mon coprs" ne nous permettent pas de dissocier le don de la présence et l’acte de manger sacramentellement.Les déments ne sont pas de simples signes: le corps et le sang ou Christ deviennent réellement présents et sont réellement donnés.Mais, présence et don réels du corps et du sang se font pour que.en les recevant, les croyants puissent être unis dans la communion avec le Christ Seigneur.10.Selon l’ordre traditionnel de la liturgie, la prière consé-cratoire (anaphore) conduit à la communion des fidèles.Par cette prière d’action de grâces parole de foi adressée au Père, le pain et le vin deviennent le corps et le sang du Christ par l’action de l’Esprit saint, si bien que dans la communion nous mangeons la chair du Christ et buvons son sang.11.Le Seigneur qui vient ainsi à son peuple dans la puissance de 1 Esprit saint est le Seigneur de gloire.Dans la célébration eucharistique, nous devançons les joies de l’être à venir.Par l’action transformante de l’Esprit de Dieu, le pain et le vin de la terre deviennent la manne céleste et le vin nouveau, le banquet escha-tologique destiné à l’homme nouveau: les éléments de la première création deviennent les arrhes et les premiers fruits des cieux nouveaux et de la terre nouvelle.12.Nous croyons avoir atteint un accord qui touche l’essentiel de la doctrine eucharistique.Bien que nous soyons tous conditionnés par la manière dont nous avons traditionnellement exprimé et pratiqué notre foi en l’eucharistie, nous sommes convaincus, que s’il subsiste quelques points de désaccord, on peut les résoudre à partir des principes qui sont établis ici.Nous reconnaissons l’existence d’une variété de façons d'aborder théologiquement les choses à l’intérieur de nos deux communions.Mais nous avons estimé que notre tâche était de trouver une manière d’avancer ensemble au delà des oppositions doctrinales du passé.Nous avons l’espoir que.étant donné l’accord auquel nous sommes parvenus sur la foi en l'eucharistie, cette doctrine ne formera plus un obstacle Suite a la page 2 Le Devoir, samedi 4 mars 1 972 • 5 I Selon Brian Faulkner Des changements parlementaires sont imminents en Irlande du Nord BELFAST (AFP) - Le premier ministre d’Irlande du Nord, M.Brian Faulkner, a laissé entendre hier à Belfast que des “changements dans le système parlementaire” de l’Ulster pourraient intervenir prochainement.Parlant devant la conférence annuelle du conseil du Parti unioniste, M.Faulkner a ajouté que ces changements Te “ren- ngi pourraient jouer un rôle dans k te .gouverne- forcement" des institutions mentales de l'Irlande du Nord."Mais, a-t-il ajouté, ce qui est beaucoup plus important que ces changements, c’est d’engager notre communauté tout entière, non seulement à les accepter mais à une participation fructueuse.” Cette remarque constitue une invitation aux représentants élus de la mi- norité catholique, qui boycottent le Stormont, à renouer le dialogue avec le gouvernement de Belfast.Le premier ministre a ajouté qu’il était '‘extraordinaire” que ces représentants soient toujours prêts à aller à Londres, à Dublin ou même à Washington pour discuter de l’avenir de l’Uster, “alors qu’ils se refusent à toute discussion avec les représentants de leurs propres concitoyens"."Cela, a-t-il dit, constitue une grande trahison”.M.Faulkner a d’autre part réaffirmé que l’Irlande du Nord était une partie intégrante du Royaume-Uni et que toute tentative de l’en séparer “serait inconstitutionnelle et se heurterait à un refus”.M.Faulkner s’en est pris au sénateur américain d’origine irlandaise Ed- Le Chili pourrait faire faux bond au du b de Paris, te 12 propres WASHINGTON IAFP) - Le Chüi n’ira pas au rendez-vous du 12 mars à Paris avec ses créanciers si, d’ici là, ces derniers ne modifient pas leur attitude, a-t-on su hier de source sûre proche de l’ambassade chilienne à Washington.L’ambassadeur chilien, M.Letelier, a admis cette "possibilité théorique" pour l’instant.Le gouvernement chilien, indioue-t-on de même source, trouve intolérable qu’on essaie de lui imposer, à l’occasion de la renégociation de sa dette extérieure, des conditions qui équivaudraient pour lui a renoncer à la conduite de ses affaires économiques.Les pays créanciers du Chili, les Etats-Unis en tête, n’ont offert jusqu’ici au gouvernement de Santiago qu’un prêt standby coordonné par le FMI (Fonds monétaire international) l’obligeant à s’en tenir aux conditions marquées par le fonds pour l’assainissement de ses finances.Si cette offre n’est pas modifiée dans le sens des désirs du Chili - un délai de grâce de quatre ans pur le paiement de 2.400 millions de dollars environ sur un total approximatif de 3,000 millions, montant de sa dette extérieure à renégocier -, le gouvernement du président Salvador Allende ne serait pas représenté aux réunions du “Club de Paris” prévues du 12 au 15 mars, souligne-t-on.L’ambassadeur du Chili à Washington, M.Orlando Letelier, qui a participe début février a la présentation des demandes chiliennes devant le club, doit se rendre lundi à Santiago pour des consultations avec le ministre des affaires étrangères, M.Clodomiro Almeyda, et le président de la Banque centrale chilienne, M.Alfonso Inostroza.Autre affaire Toha SANTIAGO (Chüi) (AFP) - Le ministre chilien de la défense nationale, M.José Toha, a été accusé, devant le Sénat, d’avoir obligé le vice-président de la caisse de retraites de ce ministère à démissionner.L’accusation a été portée par le plaignant lui-même qui a déclare avoir subi un grave préjudice du fait qu’aucune indemnité ne leur avait été accordée.M.Toha a déjà eu à subir, il y a quelques mois, les foudres du parlement qui, sous l’accusation du non respect de la liberté constitutionnelle présentée par le parti démocrate-chrétien (opposition), avait destitué Toha du poste de ministre de 1 intérieur qu’il occupait à cette époque.Peu après cette décision du parlement, le président Salvador Allende avait alors confié le portefeuille du ministère de la défense national à M.Toha.ward Kennedy, dont les déclarations sur le retrait des troupes britanniques démontrent "son ignorance”.(Hier, le Was shington Post publiait une entrevue du premier ministre de l’Eire qui soulignait une conception du rôle des forces britan-.niques en Ulster qui tranche avec les propos catégoriques du sénateur).Sur la crise irlandaise et sur les discussions et incidents qu’elle provoque, voici quelques informations reçues hier: • Le leader de l’opposition travailliste aux Communes Je Londres, M.Harold Wilson, souhaite que les camps d’internement soient fermés en Irlande du Nord et qu’on libère progressivement tous les détenus, sauf ceux à qui l’on reproche des actions criminelles.M.Wilson souhaite encore que durant un mois, les parties renoncent à la violence et que M.Heath prenne ensuite l’initiative de discussions interpartis.Pour le leader travailliste, il est essentiel que Londres, et non Belfast, prenne la responsabilité de la sécurité en Ulster.• Devant la commission d’enquête sur les événements du “dimanche sanglant”, à Coleraine (Ulster), le général Robert Ford a déclaré hier que farinée britannique n’avait rien à se reprocher.Le général commande les troupes terrestres britanniques en Ulster et se trouvait non loin du lieu où se produisit la fusillade, à Londonderry.Sur le nombre de balles tirées, le général a dit hier: quinze à vingt coups de feu.Le représentant des familles Jes victimes a fait confirmer au général qu’à la BBC il (le général) avait déclaré qu’entre 16h30 et 17h l’armée avait tiré trois coups de feu et que de dix à vingt coups avaient été tirés de Kossvüle Street.• Une fausse déclaration d’armistice de Quatre jours a été affichée sur les réverbères et les murs du Bogside, hier.Le canular a produit un calme momentané dans le quartier.Un porte-parole de l’armée britannique aurait affirmé que ce sont des soldats en patrouille qui auraient procédé à cet affichage; tactique qui pourrait être attribué» à la guerre psychologique que se livrent les deux parties.L’on ignore si ces soldats ont agi sur ordre ou s’ils ont pris une initiative sans en référer à leurs supérieurs.Le texte affiché à plusieurs exemplaires disait: “R n’y aura pas d’incidents ou d’émeutes jusqu'au six mars, par ordre de TIRA provisoire, commandement de Derry”.• Dans une entrevue à la CP, à Londres, un expert britannique sur le cerveau, le DR Patrick Wall a mentionné que ce sont les Canadiens qui ont fait à son avis le plus de recherches sur Souplesse nouvelle de Pékin sur la question palestinienne ¦ ^ PEKIN, (AFP) - Pour la première fois hier à Pékin, un ministre chinois a parlé publiquement de la question palestinienne sans prendre a parti les Etats-Unis ni dénoncer “l’agression de l’impérialisme américain” au Moyen-Orient.Le ministre des affaires étrangères Chi Peng Fei a pris la parole à l’ambassade du Maroc, au cours d'une réception offerte à l’occasion de la fête du trône, sans qu’apparaisse une seule de ces formules que les Chinois, fidèles supporters des Palestiniens et des Arabes, employaient constamment jusqu’à présent pour stigmatiser la politique américaine au Moyen-Orient et le soutien des Etats-Unis à Israël.C’était également la première fois qu’un ministre chinois prenait la parole en public depuis la visite du président Nixon en Chine et la modération dont était empreinte l’allocution du ministre des affaires étrangères, parlant d’un problème sur lequel la Chine et les Etats-Unis ont des points de vue diamétralement opposés, a particulièrement retenu l’attention des observateurs.Cette retenue verbale inhabituelle a d'autant plus surpris quelle s'appliquait à l’une des questions actuelles les plus brûlantes et que les représentants diplomatiques de tous les pays arabes ayant des relations avec la Chine étaient présents à la réception.L’allocution de M.Chi Peng Fei tranchait nettement avec le discours du président de la délégation chinoise aux nations-unies, M.Chiao Kuan Hua, qui, le 8 décembre dernier, appelait “les gouvernements et les peuples de tous les pays à condamner fortement l’impé-railisme américain" et dénonçait "l’agression de l'impérialisme américain et du sionisme israélien”.Le discours prononcé Tannée dernière à la même occasion (fête du trône) par M.Chi Peng était encore plus violent.M.Chi Peng Fei (qui n’était alors que vice-ministre des affaires étrangères) avait dénoncé” le chantage de l’impérialisme américain au Moyen-Orient” et il avait parlé des “performances de Nixon" et de "l'implacable ennemi du peuple arabe qu'était l’impérialisme américain.” FONDS MARINS NATIONS UNIES, N.Y.(AFP) - Dans son intervention, hier, devant le comité des fonds marins de TONU, le délégué de la République populaire de Chine, M.An Chih Yuan, a déclaré que son gouvernement apportait son xChrfstof/e La marque d'argenterie mondialement reconnue.En exclusivité chez Lucas.Illustréi le modèle "Marly".Couvert de 6 pièces, $43.HMH Éditions Hurtubise - HMH 380 ouest, rue Craig Montréal 126 849-6381 Le nouveau Engoue Cloutier l>ii Pays Hasqtie ^LUCAS 1476, Sherbrooke, ouest, et Weitmount Square Stationnement gratuit Sur ce mystérieux petit pays et sur les révéle les choses les plus surprenantes.200 pages - 24 photos hors-textes - $3.50 Basques, Tauteur nous le "lavage de cerveau" (recherches surtout faites à McGill et commanditées par le ministère de la défense et le Conseil de recherche, principalement depuis la guerre de Corée).Ces études sous-tendaient l'opinion de Lord Gardiner, retenqe par le premier ministre Heath pour interdire les méthodes d’interrogatoire en profondeur sur les internés; soupçonnés d’appartenir à TIRA.• Enfin, un jeune sergent de police, Thomas Morrow, dont le mariage devait être célébré le mois prochain, est décédé hier dans un hôpital de Belfast par suite d'un attentat où un franc-tireur avait atteint Morrow, mardi.C'est le cinquième policier qui meurt depuis janvier 1972 en Ulster.Washington réserve $70 millions aux "colonels rr WASHINGTON (AFP) La reprise de l'aide militaire américaine à la Grèce, décidée en raison du renforcement de la présence navale de l'URSS en Méditerrannée orientale, obéit également à la volonté de Washington d’inciter Athènes à acheter des “Phantoms" américains plutôt que des "Mirages" français, a-t-on appris hier au département d’Etat.Ce dernier motif n'est pas mentionné dans le mémorandum au secrétaire d’Etat William Rogers, en date du 17 février dernier (jour du départ pour Pékin) dans lequel le président Nixon décidait de ser outre à la suspension de de américaine à la Grèce décidée par le congrès l’an dernier.Le mémorandum, aussitôt transmis au sénat et à la chambre, justifiait ce revirement de la politique américaine vis-à-vis de ta Grèce en constatant seulement "le renfor-dispositif naval soviéti-flanc sud de l’Alliance cernent du que sur le atlantique".nas- Tai- Hier.le porte-parole du département d'Etat a révélé cependant que le gouvernement d'Athènes, soucieux de moderniser son armée de Tair.hésite actuellement entre plusieurs types de chasseurs-bombardiers qu’il pourrait acquérir à l'étranger.En tète de cette liste figureraient le "Phantom" F-4 américain et le “Mirage” français.Nombreuses manifestations en faveur de Mgr Makarios NICOSIE (AFP) "Je tâcherai de me montrer digne de votre attachement et de votre confiance”, a déclaré hier matin le président Makarios aux milliers de manifestants qui s'étaient rassemblés sur la place de l’archevêché pour affirmer leur soutien au chef de l’Etat.La foule s’est ensuite dispersée en ordre à la demande de l’archevêque.Le président chypriote, qui a été invité jeudi par les trois autres évêoues orthodoxes chypriotes à démissionner de ses fonctions temporelles, a évité de préciser, pendant sa courte allocation publioue, s’il se conformera à cette demande.Les manifestants ont également entendu des allocutions d’autres dirigeants chypriotes grecs.Des manifestations en faveur du président Makarios ont été organisées hier dans les principales villes de Chypre, à la suite de la décision du saint synode.La manifestation la plus importante a été celle de Nicosie où des milliers de Chypriotes, venant de toutes les régions de File se sont rassemblés au début de la matinée.ferme soutien “à la juste lutte que des pays latino-américains ont engagée les premiers pour défendre leur droit sur les eaux territoriales établies à 200 milles marins et protéger leurs ressources marines.“Nous nous opposons résolument à l’hégémonie maritime et à la politique du plus fort pratiquées par les superpuissances , a ajouté M.An Chih Yuan.Le représentant de la Chine a fait par ailleurs la déclaration suivante; “Le peuple chinois a souffert pendant longtemps de l'agression et de l’oppression impérialistes.Les Etats-Unis occupent jusqu'à ce jour la province de Taiwan, territoire chinois.Récemment, agissant en collusion avec la reaction japonaise et profitant de la supercherie de la soi-disant “restitution d’Okinawa”.Ils ont cherché impudemment à incorporer au Japon nie Tiaoyu et d’autres lies annexes de la province chinoise de Taiwan.Depuis quelques années, opérant en collaboration avec le Japon et de connivence avec la clique tchiang-kaichiste, ils ont maintes fois procédé, sur une vaste échelle, a L'exploration du fond de la mer” dans les régions adjacentes aux côtes chinoises.AVIS AUX ACTIONNAIRES DE L'IMPRIMERIE POPULAIRE LIMITÉE (LE DEVOIR) 434 est, rue Notre-Dame, Montréal 1 27 Afin de pouvoir mettre à jour nos régistres, nous prions tous les actionnaires qui auraient déménagé de nous faire connaître leur nouvelle adresse.Certificat No.NOM Adresse antérieure Nouvelle adresse NOM IV?La Faculté de Théologie de l’Université Saint-Paul, Ottawa Programme rénové Premier cycle: L'ensemble des matières théologiques fondamentales (Écriture Sainte, Histoire de l'Église, Jésus-Christ, le Mystère de Dieu, l'homme dans la perspective chrétienne .) couronné après trois ans par un baccalauréat civil et canonique.Deuxième cycle; Études supérieures conduisant à la licence et à la maîtrise en théologie, en pastorale (sciences familiales et counseling) et en sciences missionnaires.Troisième cycle : Recherches en vue du doctorat (Ph.D., D.Th.).Cours d'été - du 3 juillet au 1 5 août Les cours offerts sont des cours réguliers du programme préparant au baccalauréat en théologie.Bibliothèque exceptionnelle: Plus de 150,000 volumes spécialisés et plus de 1,000 périodiques.Pour tous renseignements s'adresser au: Secrétariat/Faculté de Théologie, Université Saint-Paul, 223, rue Main, Ottawa, Canada K 1 S 1C4 Tél.: (613) 235-1421 Qli’EST-CE QU’UNE ÉTUDE CAPILLAIRE ET QUE DEVEZ-VOUS EN CONNAÎTRE?Le Centre capillaire PIERRE se spécialise depuis plus de quinze ans dans les problèmes du cuir chevelu dont certains restent encore inexpliqués Nous savons mieux que quiconque que les produits magiques ou les formules mises au point après des soi-disant années de recherche, ne font pas pousser les cheveux perdus, pas plus qu une dent extraite ne peut repousser Paire repousser des cheveux sur un crâne déjà dégarni, lorsque la eapille pilbire est atrophiée, ne laissant qu’un duvet, n’est pas réalisable et y croire serait faire preuve d’une incroyable crédulité.Le Centre capillaire PIERRE, aidé par des chimistes québécois, développe dannée en année des formules plus efficaces, déposées ensuite uniquement au nom du Centre et à son usage esclusif.Toute représentation faite en province par des délégués utilisant le nom du Centre capillaire PIERRE s'avère frauduleuse Nous savons que des gens non avertis et parfois trop confiants se sont faits exploiter par ce genre de personnes n’ayant pas de conscience et ne faisant pas la distinction entre leur nom et celui d un bureau établi depuis plus d’une décade et demie et ne 'prônant pas la repousse des cheveux" Il est important que le sujet passant un examen capillaire soit averti sur plusieurs points que nous croyons importants: 1) Depuis combien de temps le spécialiste exerce-t-il sa fonction et oùa-t-ilaequisson expérience’’ 2i Comment se présente-t-il'’ Nom et prénom devrait être déclinés.3t Si le spécialiste se référé à des formules, demandez le nom du laboratoire qui les manufacture En cas de doute, renseignez-vous par divers organismes sur l’existence du laboratoire et si ce dernier fabrique réellement ces produits pour le bureau capillaire auquel vous vous êtes adressé.4i Evitez tout genre de traitements capillaires proposés par des représentants se déplaçant dans les hôtels ou motels 5) Un spécialiste sérieux ne court pas plusieurs métiers à la fois soit dans les salons de coiffure ou des magasins de postiches el perruques.6i Avant de débourser quoi que ce soit, ne signez rien sous aucun prélexte.qui vous engage financièrement 7i Aucun service professionnel ne peut vous garantir une repousse de cheveux, sauf dans certains cas de pelade 8i Si le spécialiste consulté se réclame d’un tel ou tel bureau connu, assurez-vous de la validité de ses dires, preuves à Lappui En cas de doute, veuillez téléphoner ou écrire au bureau auquel le spécialiste se déclare attaché 9> Il est reconnu inexact que des traitements de choc puissent assurer une stabilité de'votre chevelure en30.60ou90jours.Kô II vous incombe, à vous client, de rester réaliste dans ce qui peut être lait ou non lli Une étude capilaire dure de 45 à BO minutes.12i Après avoir été mis au courant de votre cas.ne perdez pas de vue les récidives possibles, et qu a-près avoir suivi des traitements une hygiène adéquate s’avère toujours indispensa ble mais noh onéreuse Avant de penser à une substitut de votre chevelure, ne serait-il pas plus sage de chercher à sauver les cheveux qui vous restent.0 ; v C’est à vous d’en décider L'artifice ne vaut jamais le naturel, à la longue il peut être La cause de sensations désagréables autant physiques que psychologiques Il serait avantageux pour vous qui vous rendez compte journellement d’une diminution de vos cheveux, de passer un examen au Centre capillaire PIERRE.Nous vous dirons après étude ce qui peut être fait ou pas.Où que vous demeuriez, nous croyons qu’une visite d une heure sur rendezvous à nos bureaux vous sera profitable en ce qui concerne ce problème qui vous ronge intérieurement et vous vexe da ns votre appa rence Merci de votre bienveillante attention P S.Nous avisons notre clientèle de la Province que l'élude capillaire initiale se fait exclusivement à notre unique bureau de Montreal.Le Centre Capillaire Pierre n’a pas de délégué parcourant la Province en son nom.Toute représentation utilisant le nom du Centre Capillaire’ Pierre s'avère frauduleuse ptr LD33A TRICHOLOGUE ~'vr ÉDIFICE > 'ÀeAÀ£ place CANADIENNE 450 est, SHERBROOKE, ongle Berrl • Suite 390 - Tél.; 288*3823 • 288*7378 * 288*1424 Sortie de Métro Sherbrooke-Berri Mardi nu vendredi - 10h.a.m.à 8h.p.m.- Le samedi.10h.a.m.à 4h.p.m. 6 * Le Devoir, samedi 4 mars 1 972 Raymond Lemieux est acquitté par Guy Deshaies M.Raymond Lemieux.37 ans.ancien président de la défunte Ligue pour l'intégration scolaire (LIS! a été acquitté hier soir d'avoir participé à une emeu-te.le 10 septembre 69.à Saint-Léonard.Après six heures de délibérations les douze jurés ont déclaré M.Lemieux innocent du crime dont il était accusé depuis plus de deux ans et pour lequel il a subi deux procès.Le premier procès s'est terminé par le désaccord des juré.Dans ses directives en droit au jury, le juge Jacques Ducros.après avoir donné les renseignements pertinents relatifs au doute raisonnable et aux divers points de droit que les juré doivent respecter.avait dit aux juré: "Vous devez vous poser trois questions.Y avait-il.le 10 septembre 69 à Saint-Léonard plus de trois personnes réunies9 Ces personnes poursuivaient-elles un but commun9 Se sont-elles conduites de manière à faire craindre qu'elles troubleraient la paix tumultueusement9" En d’autres termes: y avait-il émeute au sens du code et.bien entendu.M.Lemieux a-t-il participé à cette émeute9 Les juré ont donc répondu non à au moins une des trois questions suggé-rées par le juge.Ce dernier avait aussi informé les juré qu'ils pouvaient déclarer 1 accusé coupable d'une offense moindre.à savoir sa participation à un attroupement illégal.La preuve de la Couronne avait été constituée surtout de policiers qui avaient affirmé qu’environ 1.000 personnes s'étaient réunies, ce soir-là.au centre d'achat Boulevard, angle Pie IX et Jean-Talon, et que ces personnes s'étaient dirigées vers l'école Jérôme' Leroyer.rue Jean-Talon, vers l'est, bien que le directeur de police de Saint-Léonard n'eût pas autorisé ce parcours, M.Lemieux dirigeait le mouvement pour l’intégration scolaire et les manifestants entendaient protester contre les classes anglophones, accordées aux immigrants par la commission scolaire de Saint-Léonard.Les policiers avaient aussi mis en preuve les actes de violence, les affrontements entre policiers et manifestants.les blessures causées aux uns et aux autres et les dégâts subis à la suite de cette manifestation qui.selon la poursuite, avait dégénéré en émeute au point que le maire de Saint-Léonard avait dû proclamer la loi de l'émeute.En défense, cependant.Me Claude Le-beau.avocat de M.Lemieux, avait fait entendre des témoins qui avaient affirmé qu'un groupe de contre-manifestants anglophones avait accueilli le premier groupe par des pierres et des projectiles de toutes sortes.Me Lebeau avait présenté aux jurés son client comme un homme soucieux des droits de ses compatriotes et qui avait fait preuve de courage en exerçant sor droit à la manifestation populaire et publique pour protester contre une situation qui impliquait, selon lui.tous les Québécois.Ce verdict d'acquittement, qui a été accueilli par des cris de joie de la part de Me Lebeau.26 ans.et de son client aura vraisemblablement pour effet de faire suspendre les procédures contre MM.Reggie Chartrand et Laurien Gravel, deux co-accusés dans cette affaire, mais qui désirent des procès séparés.Il semble en effet que le ministère public.qui avait la meilleure preuve dans le cas de M.Lemieux, fera bénéficier MM.Chartrand et Gravel de nolle prosequi.suites de la première page BHUTTO ADOPTE lui qui.le 25 mars 1971.fit arrêter Mu-jibur Rahman et le fit conduire dans une prison du Punjab.Pour les Bengalis, qui comptent 3,000.000 de "martyrs" de l'indépendance.Tikka Khan est aussi le "bourreau du Belouchistan ".Ce général pakistanais avait en effet dirigé la répression d'un mouvement insurrectionnel dans cette province, en 1962.Sur les listes officieuses de "criminels de guerre" qui circulent à Dacca.Tikka Khan vient en tète.Même si M.Bhutto a fait hier une ouverture à des négociations pouvant procurer la "tranquillité" à tout le sous-continent indien, l'on note que le régime adopte une "ligne dure".Témoin, cette annonce, mercredi dernier, d'une réforme agraire que M.Bhutto s'engage à appliquer par la force si les grands proprietaires s'y opposent.Le président pakistanais, dans une allocution de 35 minutes à la radio, a motivé hier la destitution de plusieurs officiers des forces armées par son désir de contrer les influences oonapartistes chez des “soldats professionnels qui veulent devenir des politiciens professionnels".Les milieux français spécialisés soulignaient hier à Paris que le cheik Mu-jibur Rahman considérera vraisemblablement comme une véritable provocation à son égard le retour de Tikka Khan, destitué en même temps que l'ancien président Yahya Khan.Le geste de Bhutto rendra sans doute difficile la tenue prochaine de discussions Pakistan-Bangla Desh.D est vrai que Mujibur Rahman vient d'être chaudement reçu à Moscou et qu'une déclaration commune soviéto-bengali est attendue demain.L'URSS s’est engagée à fournir au Bangla Desh une infrastructure industrielle et des denrées de première nécessité.Bhutto croit sans doute utile de rappeler à ITn-de, au Bangla Desh et à l’URSS que lui et ses alliés américains et chinois n'ont pas renoncé à un "modus vivend" autre que celui d'un armistice précaire.Pour créer un climat favorable à des discussions, selon M.Bhutto, il faudrait que l'Inde libère les 94,000 Pakistanais encore détenus comme prisonniers de guerre."Nous serons animés par le désir de vivre en paix, de nous détourner du sentier de la confrontation vers la coopération.un type de coopération susceptible d'apporter à tout le sous-continent la tranquillité", a notamment déclaré le président Bhutto.Le 1er mars, dans un toast porté lors d’un dîner offert au cheik Mujibur Rahman et à la délégation bengali.M.Kos-syguine avait souhaité que tout se règle par la négociation dans le sous-continent indien et que “la politique du gouvernement du Bangla Desh soit dictée par le souci de mettre à jamais un terme à la tension artificielle créée par les forces ennemies".Tikka Khan remplace le général Gui Hassan dont la démission a été acceptée par le président pakistanais qui a indiqué que les nouveaux chefs d'état-major auraient pour tâche de mettre sur pied la "forte et vaillante" armée du Pakistan, d’en améliorer le moral et l’efficacité.Encore traumatisés par les exodes successifs de l'an dernier les Bengalis n’ont probablement pas tendance à faire confiance à Tikka Khan dont la dureté a pu être vérifiée tout le temps qu'a duré la "loi martiale" au Bengale oriental.Ces mêmes citoyens du jeune Bangla Desh peuvent aussi, en toute vraisemblance, transférer une partie de leur méfiance sur Bhutto et s'interroger sur l’approbation tacite du “génocide” qu’il semble afficher en nommant Tikka Knan à un haut poste.JACQUES DEXTRASE Il a obtenu son brevet d'officier, après son entrainement à l’école militaire de Brockville.B a combattu outremer avec les fusiliers Mont-Royal et, à 24 ans, il était commandant du régiment.Durant un combat, à Gronigen, aux Pays-Bas, il avait persuadé un général allemand de se, rendre, succès qui lui a mérité un galon de plus à l'insigne de mérite DSO.A la fin de lâ guerre, il a occupé un poste à la direction de la Singer Manufacturing Co„ de Montréal.Il re- tournait toutefois à la carrière militaire en 1950.pour commander le 2ème bataillon du Royal 22e régiment, en Corée.Il a occupé ensuite divers postes au sein de l'armée.Puis, en 1963.le général Dextraze a été nommé chef d’état-major de la force des Nations unies au Congo.Il était le premier Canadien à occuper un tel poste.De retour au Canada, il a été successivement commandant adjoint aux opérations du commandement mobile, et directeur adjoint du personnel, avant de devenir directeur du personnel, il y a environ un an Le général Sharp, qui prend sa retraite.était originaire de Monsomin.en Saskatchewan.Il avait été commandant d’escadrille durant la guerre.De janvier à septembre 1969, il a été commandant-adjoint de NORAD.Le général Dare, originaire de Montréal.a été nommé officier du Royal Canadian Regiment, en février 1940.Il a servi outre-mer.en Sicile, en Italie et dans le nord-ouest de l'Europe.En 1953.il a été officier d’état-major général au quartier général de la 1ère division du Commonwealth, en Corée.Il .a aussi servi avec le contingent de paix canadien dans l'enclave de Goa et a commandé plus tard la 4ème brigade d'infanterie canadienne, en Allemagne.BAIE JAMES surcroît au ministre des transports s’il avait fait connaître cette exigence au gouvernement du Québec."Le ministre a-t-il fait connaître la position de son ministère en ce qui concerne la loi sur la protection des voies navigables?” a demandé M.Stanfield.Le ministre Jamieson a indiqué que le gouvernement du Québec n'avait pas fait de requête en ce sens, du moins pas de cette manière.Il a expliqué qu'en vertu de la loi fédérale, le ministre n’est pas saisi de la requête avant que des avis aient été publiés dans les journaux.Il a précisé qu’un comité interministériel étudie présentement cette question et il a dit croire que le gouvernement du Québec avait été avise des dispositions de la loi fédérale.En réponse à une autre question que lui a adressée M.Stanfield, le ministre des affaires étrangères.M.Mitchell Sharp s'est pour sa part dit assuré que le gouvernement du Québec connaît les lois du pays et qu'il entend s’y conformer.Il a également dit croire que le chef de l'opposition ne met pas ces faits en doute.Des porte-parole conservateurs ont indiqué que les questions de M.Stanfield ont été posées afin d’obtenir l’assurance que le gouvernement fédéral prêtera l’oreille aux critiques formulées récemment concernant les difficultés humaines et écologiques découlant du harnachement des rivières.Ils ont toutefois rappelé que le premier ministre Bennett, de la Colombie-Britannique ne s’était pas préoccupé de présenter une requête au ouvernement fédéral dans le cas du arnachement de la rivière Columbia.On se souviendra que le premier mi-.nistre Trudeau avait déclare la semaine dernière que le gouvernement fédéral n’avait encore pris aucun engagement en ce qui concerne le développement des ressources hydroélectriques de la baie James, mais qu’il pourrait être intéressé à "certains de ses aspects" qui tombent sous la juridiction fédérale.M.Trudeau avait fait ce commentaire en réponse à une question du député indépendant de Joliette.M.Roch LaSalle qui voulait savoir si le gouvernement fédéral reconnaît au gouvernement du Québec la responsabilité entière du projet de la Baie James et s’il est disposé a collaborer, par ses services, ses subventions et ses prêts avec le gouvernement du Québec.M.Trudeau a dit que cette question était complexe, mais qu’il était certain que l'établissement de services hydroélectriques sur une rivière à l’intérieur de la province relève de la province.Il n’empêche que ces travaux-là, avait-t-il ajouté peuvent avoir des conséquences sur des domaines où le gouvernement fédéral a juridiction, par exemple sur la population indienne, sur le mode de financement, sur l’exportation d’énergie, sur l’établissement de certaines facilités de transport, "si le gouvernement provincial s’attend à ce que le gouvernement fédéral en établisse.” Le premier ministre avait souligne enfin que, pour toutes ces raisons, le gouvernement fédéral est intéressé au projet par certains aspects et que “c’est sur ces aspects que le gouvernement de la province de Québec devra discuter avec le gouvernement fédéral s’il veut notre collaboration”.D'autre part, deux députés conservateurs.MM.G .U.Aiken T.W.R.Nesbitt et un libéral, M.Len Marchand, ont voulu s’assurer que les droits des Indiens seront protégés dans la région de la baie James.Les trois députés ont invoqué la juridiction fédérale en ce domaine et ils ont demàndé si le gouvernement avait en- tendu les plaintes des Indiens qui s’opposent à la réalisation du projet.Ils ont également demandé si le ministre des affaires indiennes avait entrepris des négociations avec le gouvernement du Québec à ce sujet.Le premier ministre Trudeau a dit que les différents ministères fédéraux étaient saisis de la question.Le ministre des affaires indiennes, M.Jean Chrétien, pour sa part, a dit qu’il était en communication constante avec l'Association des Indiens du Québec et qu'il avait rencontré le chef Gros-Louis "pas plus tard que la semaine dernière", et où’il avait également rencontré le chef Delisle et M.Gros-Louis quelques semaines auparavant.Le ministre a dit de surcroît qu’il a eu l’occasion de discuter de cette question "à une couple de reprises" avec le premier ministre et le ministre de l’industrie et du commerce de la province de Québec "qui est aussi responsable jusqu’à un certain point de la Corporation de développement de la Baie James" Le ministre a dit qu'il se ferait un plaisir de faire rapport à la section des évaluations le temps venu.Hier, le député NPD de la Colombie-Britannique.M.Thomas Barnett, est revenu à la charge.Il a demandé au ministre de la justice, M.Otto Lang, si son ministère avait étudié l’aspect juridique des droits des Indiens de la baie James "et les conditions selon lesquelles ces territoires ont été remis aux provinces en rapport avec les Indiens’ '.Le ministre Lang a répondu que son ministère a effectivement étudié plusieurs aspects légaux de la question et qu'il avait déjà fait des études, précisément en ce qui concerne la baie J âmes.QU! DIT VRAI?De retour de Paris, la semaine dernière.M.Castonguay dit que cette dernière décision a été prise en son absence.mais il se refuse à la commenter.M.L'Allier fait de même.Quant à M.Cournoyer.furieux de ce que le premier ministre n'ait pas respecté la parole qu'il avait donnée aux centrales, il réfère un leader syndical qui lui demande des explications au secrétaire général du conseil exécutif.M.Chouinard.Celui-ci confirme que tout le monde est couvert par le régime fédéral.y compris les tonctionnaires.dont l'on avait toujours pensé jusque là qu’ils seraient exclus.Dans son communiqué d'hier.M.Chouinard ne fait pas état de procès-verbaux.mais de "mémoires "mémoires des délibérations du conseil".La nuance peut sembler mince, mais elle est importante dans le contexte!.Selon des proches des trois ministres, la discussion du neuf février n'a pas mené à une décision formelle, il n’v aurait d’ailleurs aucune procédure d’approbation explicite aux séances du conseil des ministres.Il semble que le premier ministre et ou M.Chouinard ait interprété comme une décision finale ce qui n’était dans l’esprit des trois ministres qu’une discussion générale, laissant en plan la décision à prendre.Quoi qu il en soit, c’est la première fois qu’une telle importance est donnée à Québec à des procès-verbaux ou à des "mémoires ".Il y a eu indiscrétion grave.Mais de la part de qui et dans quel but?On se perd en conjectures.Le premier ministre, lui.reste coi.du moins publiquement.Il laisse passer l’orage qui gronde.Il aurait plusieurs explications à fournir, d’autant plus ue de des procès-verbaux coiettent en oute les propos tenus par trois collègues directement impliqués.Comment se fait-il que les noms des trois ministres apparaissent dans un "mémoire” faisant état de la décision.s’ils n’y étaient pas?Et s’ils n’y étaient pas.qui a pris la décision finale?Le premier ministre lui-même, et seul?Il semble bien que oui.Et pourquoi n’avoir pas informé les centrales syndicales autrement que par un communiqué de presse acheminé par l'agence Telbec jeudi soir le 16 février?’ Il y a encore autre chose.Selon un.informateur, les véritables procès-verbaux ou "mémoires" du conseil des ministres démontreraient ce que prétendent les trois ministres, à savoir qu’ils n’étaient pas là quand la décision finale d’inclure les fonctionnaires a été prise.Mais alors, la bonne foi du journaliste du Soleil a été trompée de façon délibérée.Et cela est grave également.Tout cela peut sembler un peu lou-fo-que.Mais l’incident est révélateur du climat de méfiance qui prévaut entre le premier ministre et certains de ses ministres les plus importants.MM.Castonguay.Cournoyer et L’Allier digèrent fort mal que leur parole soit mise en doute - préfendûment à l’aide de "mémoires" hautement confidentiels mais en raison de la solidarité qui les lie aux décisions du conseil, ils ne peuvent qu’encaisser le coup en maugréant.Mais il reste une chose.M Bouras-sa joue sur la corde raide.Comptant Un avion percute un édifice: 8 morts ALBANY (New York) (AFP) - Huit personnes ont péri hier soir au moment où un nimoteur de la compagnie Mohawk Airlines s’est écrase contre un pavillon en bordure de T aéroport d’Albany, capitale de l’Etat de New York.L’appareil, qui transportait 44 personnes, portait le numéro de vol 405.Il avait quitté l’aéroport de la Guardia, à New York, dans la soirée et se préparait à se poser à Albany vers 21:00 heures locales.Selon les premières indications, le pilote avait signalé à la tour de contrôle qu’un de ses moteurs était tombé en panne.Quelques instants plus tard, l’appareil disparaissait des écrans de radar.On apprenait peu après qu’il avait heurté le sol à proximité de l’université d’Etat de New York.U y aurait un nombre important de blessés mais les autorités n’ont pas pour l’instant publié de chiffres.Les agents de la paix votent à 75% le retour au travail Les membres du Syndicat dés agents de la paix ont voté hier pour un retour au travail, tout en refusant les conditions fixées par le gouvernement.C'est dans une proportion de 75 pour cent que quelque 1800 votants (sur les 2.200 membres) ce sont prononcés.L'exécutif provincial a communiqué avec les représentants du gouvernement et le ministère de la fonction publique et les organismes (autoroutes - C.A.T.) rappelleront les employés à compter de 16 heures aujourd’hui.Selon le communiqué annonçant les résultats du vote, ceux qui travailleront le 4 mars seront payés à compter du 4 mars.Tous les autres agents de la paix, poursuit le communiqué, seront payés à compter du 5 mars 1972, même s’il y a retard dans le rappel au travail.Les négociations recommenceront dès la semaine prochaine.L'exécutif du syndicat recommande pour sa part à tous ses membres de répondre a l'appel de l'employeur puisqu'ils ont décidé au scrutin secret qu'ils étaient prêts à retourner au travail.sur la solidarité de ses collègues, il a pris une décision - bonne ou mauvaise.là n'est pas la question ici- qui aurait dû être précédée de l'accord formel des trois ministres directement intéressés.Ce ne fut pas le cas.si l’on en croit MM.Castonguay.Cournoyer et L’Allier, en dépit de prétendus "procès-verbaux" qui disent le contraire.La conclusion pour l'instant: quelqu'un ment.Mais qui?LES POSTES Les soumissions furent acceptées jusqu'au 18 novembre 1971.Un contrat distinct de $4.4 millions avait déjà été adjugé à la maison ITT Canada Limited pour le matériel du bureau de poste d’Ottawa.Une partie de cet équipement de $4.4 millions a été fabriquée en Belgique.L'autre partie est en voie de fabrication à l’usine canadienne de 1TTT à Guelph en Ontario et aux usines d’autres compagnies canadiennes à qui on a accordé des sous-contrats.Tout le matériel prévu par le contrat principal (70 millions au maximum), sera fabriqué au Canada.Le nombre de machines à trier les lettres dépendra du volume de courrier à traiter dans chaque ville visée.Ottawa, par exemple, aura quatre machines à trier les lettres, quarante-huit pupitres de codage et un contrôleur électronique.La livraison des premières machines a débuté dans cette ville en janvier 1972.Le matériel sera graduellement installé dans les quinze villes visées, au cours des quatre prochaines années, c’est-à-dire au fur et à nesure que le code postal sera instauré dans les différentes régions du Canada.Déjà, le code postal a été mis en application à Ottawa et dans les provinces du Manitoba et de la Saskatchewan, il sera instauré dans les autres régions du Canada aux dates suivantes: Alberta, avril 1972: Est de l’Ontario juillet 1972: Sud-Ouest de l’Ontario, septembre 1972; Toronto, novembre 1972; Centre de l’Ontario, janvier 1973; Nord de l’Ontario, février 1973; Est du Québec, janvier 1973; Ouest du Québec, avril 1973; Montréal-Métropolitain, août 1973; Prov.de l’Atlantique; Colombie-Britannique, Yukon, début de 1974.Le code postal et le matériel automatisé constituent la réponse aux volumes sans cesse croissants de courrier et la congestion des grands bureaux de poste du Canada.Les machines permettent de trier le courrier beaucoup plus rapidement que ne le peuvent les méthoefes de tri manuel.MO/VTRÉAL-MAT/n/ propriétaire de "La Presse”, ait renoncé au projet d’acquérir le quotidien du matin.Evoquant les réactions provoquées par un article publié dans "La Presse" de mardi sur une présumée "purge" au sein d’UnitéQuébec.article visant des personnalités influentes de l’ancienne Union nationale, dont Me Bruneau et M.Desjardins, ainsi que MM.Paul et Camille Lacroix, de même que MM.Christian Vien.André Lagarde.Rodrigue Pa- ¦ faits divers Arrêtés après leur 4e hold-up Deux jeunes hommes âgés entre 20 et 25 ans ont été arrêtés nier soir par la police de Lachine.en banlieue ouest de Montréal, alors qu'ils venaient d’exécuter leur quatrième hold-up de la soirée.Les deux voleurs venaient de s’emparer de la recette de la soirée à la taverne Youpie.à Lachine.quand à leur sortie ils ont été arrêtés par les policiers.Auparavant, les bandits qui voyageaient à bord d'une automobile Ford de modèle récent avaient perpétré des hold-up dans des laiteries Perrette d’abord a Chateauguay-Centre.puis à Ville LaSalle et Ville Saint-Pierre.Selon les premiers rapports policiers, la soirée des deux voleurs a débuté vers 19h30 par un vol au magasin Perrette situé au 221 rue Saint-Jean Baptiste, à Chateauguay-Centre.A cet endroit, les deux hommes, qui étaient armés d’un revolver et d'une carabine, se sont emparés d'une centaine de dollars en plus de faire main basse sur des cartons de cigarettes et sur quelques pintes de lait.Il semble que.dès ce vol.les voleurs aient agi sous l’effet de l'alcool ou de drogues.Moins d’une demi-heure plus tard, les deux hommes faisaient irruption au magasin Perrette de la rue Jean-Milot.à Ville LaSalle, et s’emparaient de $100.Par la suite, ils se sont dirigés vers .Ville Saint-Pierre, où les bandits se sont emparés de $90 au magasin Perrette de la rue Saint-Jacques.Leur quatrième étape était Lachine et c’est là qu'un policier en civil qui était aux aguets à la suite des informations fournies par les autres corps policiers a vu les deux hommes pénétrer dans la Taverne Youpio.Le policier a alors immédiatement appelé des renforts tandis que les deux voleurs, eux.se heurtaient à l’intérieur de la taverne à l'opposition du personnel.Cette opposition a d’ailleurs dégénéré en bagarre et les bandits ont dû frapper violemment deux personnes avant de pouvoir quitter l'établissement.Dehors, les policiers ont rapidement capturé les deux individus qui ont été conduits devant le lieutenant Rolland Grand-Maison de la Sûreté de Lachine.celui-ci devait les interroger sur les quatre vols de la soirée et sur quelques autres aussi.Quant aux deux personnes qui ont été frappées par les bandits dans la taverne, elles ont été conduites à l'hôpital et leur état est considéré comme satisfaisant.Un autre gérant de banque soumis à lépreuve de l'extorsion par chantage Une troisième tentative d’extorsion par chantage sur la personne d'un gérant d’établissement bancaire a eu lieu au Québec hier alors qu’un individu a essayé de soutirer $30,000 d'un gérant de caisse populaire de Montréal en tenant comme otage sa femme.L’incident, qui est survenu peu avant lOhOO hier matin, a mis en cause le gérant de la Caisse populaire Maisonneuve, située au 4200 rue Adam, à Montréal, l’épouse de ce derryer et l’agresseur, un homme d’une cinquantaine d'années.Selon la police, l’individu a d’abord téléphoné à la caisse peu après Touver-ture demandant à parler au gérant M.Gilles Laferrière.Comme ce dernier n’était pas encore entré au bureau, l’individu a demandé à la caissière qui lui a répondu d’avertir son patron de téléphoner chez-lui dès son arrivée.Quelques minutes plus tard, le gérant arrive à son travail et, selon le message que lui transmit la caissière, téléphona à son domicile.Là, une voix d’homme lui ordonna d'aller déposer dans un endroit à proximité de la caisse, la somme de $30,000 afin de garantir'la liberté et la sécurité de son épouse.Immédiatement après l'appel téléphonique, M.Laferrière décida de faire appel à la police.Pendant ce temps, Mme Laferrière tentait de fausser compagnie à son agresseur.Malheureusement, l'homme l’empêcha de quitter la maison en la frappan* violemment au visage, brisant les lunet tes de sa captive.Par la suite, les événements se précipitèrent.Des autres-patrouilles arrivèrent en trombe à la caisse populaire, pour se diriger presque imméoiatement au domicile des Laferrière, rue Marseille.Mais à l’arrivée des policiers, l’agresseur avait disparu et Mme Laferrière était saine et sauve.Les sergents-détectives Bernard Lorette et Maurice Chartrand de la section des enquêtes criminelles de la police de Montréal qui enquêtent sur cette affaire croient que l'agresseur qui a détenu Mme Laferrière était assisté d'un complice qui avait pour tâche de surveiller les allées et venues à l’intérieur de la caisse populaire.Cependant, les détectives ne possèdent que le signalement de l'homme qui a détenu Mme Laferrière et qui a exigé la somme de $30.000.Selon la police, il s’agirait d’un homme âgé entre 40 et 50 ans mesurant près de six pieds et parlant le français.Jusqu à maintenant aucune arrestation n'a été effectuée mais l'enquête se poursuit.$2,300 volés dans une boucherie Deux autres hod-up exécutés à l’aide d'armes dissimulées ont été commis hier soir à Montréal.Vers 20h40.un individu a réussi à s'emparer de $2.300.à la boucherie Ka-mara Meat Market située au 4443 boul.Saint-Laurent.Montréal.Puis, à 22h23.un bandit armé d’une carabine dissimulée dans un sac de polytène faisait main basse sur environ $100.à la boulangerie Silvana.située au 7177.15ième avenue, dans la métropole.Dans les deux cas.les enquêtes ont été prises en charge par la section des enquêtre criminelles de la police de Montréal."Number One U n'y a pas que la drogue ROME (AFP)- Alors que se poursuit dans le bureau du juge d'instruction le défilé des 25 membres de la "bonne” société romaine impliqués dans l’affaire du "Number One , l’impression prévaut de plus en plus que la découverte de drogue dans la boite de nuit à la mode n’en est que l’un des éléments.On reparle beaucoup en effet de la mort mystérieuse de la cover-girl noire Tiffany Hoyweld et de son ami Giuliano Carabei.Les deux jeunes gens avaient été tués par balles dans la nuit du 14 décembre dernier sur la rive du lac de Martigna-no, à une trentaine de milles au nord de eau et Marc Faribeault.M.Loubier’a éclaré: "Depuis quelque temps, je prévoyais un éclatement provoqué et ourdi par certains individus.L’abcès crève au visage du grand public." Les campagnes dirigées contre sa personne, précise le chef de l’UQ.le laissent indifférents, mais "quoiqu'il advienne, le Ijarti sous ma juridiction ne deviendra jamais le jouet d’un clan d'où qu'il vienne: s’il le faut j’v laisserai ma peau".Me Bruneau a précisé hier soir qu’il aura au début de la semaine un entretien avec Me Charles Flamm au sujet des procédures judiciaires qu’il se propose d’engager contre “La Presse" et le journaliste qui a écrit l’article relatif a la "purge”.Dans sa déclaration.Me Loubier déclare en outre: "Qu’on prenne toutes les procédures qu’on voudra: qu’on exerce toutes les pressions qu'on voudra: qu’on fasse l'intimidation qu’on voudra, je ne reculerai pas et je ne céderai pas.Ce n’est pas l’avenir de Gabriel Loubier ou de M.X.Y.Z qui m'intéresse, mais c’est l'avenir de notre Parti et du Québec." La veille.Me Bruneau avait déclaré qu’il réclamait en définitive la démission de M.Loubier.coupable selon lui de la mauvaise gestion des fonds du Parti.C’est à cause de cela qu'il déclare avoir démissionné comme trésorier de l’UN.M.Loubier répond: "Quand j'ai décidé de rebâtir le Parti, j'ai demandé à la de rebâtir le Parti, j'ai demandé à la plupart de ces personnes de me donner leur démission.’' Il a ensuite montré trois lettres signées de Me Jean Bruneau le 26 août 1971 dans lesquelles celui-ci démissionnait des postes qu’il occupait dans le Parti.Quant à la^somme de $50.000 que Me Bruneau lui reproche d’avoir engagée dans la campagne qui a marqué le changement de nom et de logo du Parti, M.Loubier répond que cette somme couvrait.outre le changement de nom et le logo, le coût d'un film sur le parti, l’impression de la papeterie et une enquête de deux mois sur la réforme du Parti.Rome.Depuis, le mystère n’a pu être élucidé par les enquêteurs.Mais, voilà que l’un des 25 personnages convoqués par le juge d'instruction dans l’affaire du "Number One” n’est autre que le directeur de l'agence de publicité qui employait Tiffany Hoyweld, Et la police a rouvert le dossier.Selon un témoin non identifié, Carabei aurait été mêlé au trafic de cocaine découvert au "Number One”, mais Tiffany.impliquée également, lui aurait demandé, à la suite d une dépression nerveuse, d’abandonner.Elle avait décidé par ailleurs de repartir à Londres.Les chefs du trafic auraient alors décidé d’agir avec “fermeté”.Ils auraient d’abord “recommandé" à Caradet de cacher le passeprt de la jeune femme, puis ils auraient donné rendez-vous au couple près du lac de Martignano.Là, un tueur, venu sans doute de Milan, les aurait froidement assassinés pour éviter qu’ils ne parlent.Procédure plus accélérée lors du synode de 1973?CITE DU VATICAN (AFP) Paul VI a invité hier le Conseil du secrétariat général du synode des évêques'à adopter une procédure plus accélérée lors du synode de 1973.Le pape s'adressait aux quinze membres du nouveau conseil, qui se trouvent réunis pour la première fois à Rome du 29 février au 3 mars.Il les a invités à réfléchir sur la proposition de nombreux évêques de rendre plus expéditifs les travaux du synode.Lors du synode de 1971.des peres synodaux se plaignirent de la confusion des séances)."Il faut en outre, a ajouté le Saint-Père, accorder une grande importance aux sujets qui se présentent comme d’une actualité particulière pour la vie de l’Eglise et qui nous paraissent dignes d’être proposés aux membres du synode quand' ils se réuniront”.Auparavant, le chef de l’Eglise avait qualifié d’“ heureux événement' le synode de 1971, en ce qui concerne surtout le ministère sacerdotal et la confirmation du célibat sacerdotal.Il avait ajouté que le Conseil actuel représentait bien l’épiscopat tout entier, car sur les 12 membres élus, trois venaient d’Afrique, trois d’Amérique, trois d'Asie, trois d’Europe.Trois enfin ont été nommés par lui Patrons et syndicalistes s'affrontent: Le Devoir, samedi 4 mars 1 972 • 7 Ottawa subventionne La politisation du mouvement syndical se fait-elle au détriment du travailleur?par Gisèle Tremblay La politisation du mouvement syndical, donc des conflits ouvriers, est-elle conciliable avec le régime traditionnel des relations de travail et avec l’intérêt même des travailleurs au sein de l’entreprise?Telle est la question qui se dégageait du débat qui a réuni hier à Montreal, à la journée juridique du Jeune Barreau, les tenants de deux thèses opposées: d’une part, MM.Marcel Pepin et Robert Burns, président de la CSN et député pé-quiste de Maisonneuve; d’autre part, M.Brian Mulroney, avocat, et M.Charles Perreault, président du Conseil du patronat du Québec (CPQ).Ce dernier a fait valoir notamment que si cette politisation des syndicats se poursuit dans le même sens que mainte- par Gérald LeBlanc Les quelque 100 professeurs du Cegep de Gaspé.qui ont débrayé hier, continueront leur arrêt de travail lundi afin de protester contre la décision du ministère de l’éducation de leur retirer la prime d’éloignement de $1.000 qu’on leur versait depuis la fondation du cegep.Instaurée par le Séminaire de Gaspé.cette prime d’éloignement fut conservée lors de sa transformation en cegep en 1969.Alléguant que cette prime ne figurait pas à la convention collective, les autorités décidèrent de la suspendre pour les nouveaux professeurs à compter de 1970.Le Syndicat des professeurs porta le grief devant un tribunal d’arbitrage présidé par Me Pierre Verge qui.dans une sentence rendue le 15 novembre 1971.ordonna au cegep de verser, dans un délai d’un mois, la prime d’éloignement réclamée.La direction du cegep se préparait à effectuer les versements lorsqu’arriva un ordre du ministère de l’éducation lui enjoignant de ne pas donner suite à la sentence arbitrale.Cette sentence sera en effet contestée par le procureur nant, l’employeur devra finalement négocier avec des représentants syndicaux dont l’objectif avoué sera de faire dispa-raitre l’entreprise.C’est là, a-t-il dit, du syndicalisme au service d’un système de pensée, un syndicalisme politique et non plus professionnel ou économique.Pareil syndicalisme, croit M.Perreault, est incompatible avec la reconnaissance que le patronat accorde traditionnellement aux syndicats." Le président de la CSN, de son côté, a déclaré qu’en vertu de leurs constitutions, les syndicats sont voués à la défense des intérêts économiques, sociaux et moraux de leurs membres et que limiter cette défense à l’entreprise est arbitraire.général du ministère.C’est pour protester contre le refus du gouvernement de respecter cette sentence arbitrale que les professeurs ont débrayé hier et continueront de le faire la semaine prochaine.Tout en reconnaissant oue leur année scolaire sera retardée, les étudiants, par l’entremise du président de leur association générale, ont pris position en faveur des professeurs.Sans ces primes d’éloignement, les étudiants craignent de voir la qualité du corps professoral diminuée.Pour sa part, le conseil d’administration du cegep, qui s’est déjà prononcé en faveur des primes d’éloignement.se voit devant un dilemme; d’une part, la sentence arbitrale est claire, et, d’autre part, on ne peut y donner suite sans l’approbation du ministère.D’après un porte-parole du syndicat, il faut voir dans le geste posé par le gouvernement l’intention de ce dernier de faire disparaître tous les précédents qui pourraient l’obliger à accorder des primes d’éloignement dans les conventions collectives présentement négociées.Qui d’autre que les syndicats a demandé M.Pépin, s’attaquera aux malaises sociaux dont souffrent les travailleurs: chômage, fermetures d’usines, graves inégalités, pauvreté, subordination du domaine politique aux intérêts privés, etc.?Et comment s’étonner, a-t-il poursuivi, que le point de vue d’un salarié sur ces questions soit plus radical que celui d’un professionnel, d’un politicien ou d’un capitaliste?L’éducation politique des travailleurs passe par l’action politique, a conclu M.Pepin, et conduit inévitablement à la négation des enseignements capitalistes car cette politisation c’est ’Taccession de la classe des travailleurs à ses propres définitions de la politique, de l’économique et du social”.Me Mulroney.qui a contribué du côté patronal à rapprocher les parties en conflit à La Presse et à Lucky One.a soutenu pour sa part que si les conflits syndicaux se politisent, c’est en grande partie parce que les chefs syndicaux sont politisés et s’identifient à des mouvements politiques opposés aux gouvernements en place.Me Mulroney estime que le travailleur québécois est devenu dans ces conditions l’homme oublié du mouvement syndical, payeur de cotisations muet et passif, aux prises avec ses problèmes financiers quotidiens.La politisation du syndicalisme a jouté Me Mulroney.nuit à la fois aux centrales syndicales, dont les cadres sont divisés là-dessus, et aux négociations collectives, où les parties en présence doivent rechercher des compromis honorables plutôt que de mener des guerre sans merci.Me Robert Burns, anciennement au service de la CSN, a décelé dans le mouvement de politisation des syndicats une double prise de conscience; de l’insuffisance des griefs et des contrats de travail pour régler les problèmes d’abord: de l’appartenance à une classe, ensuite."Je trouve normal a indiqué Me Burns, que les intérêts de classe dépassent les intérêts économiques immédiats”.Dans la discussion qui a suivi leurs interventions, les invités se sont opposés.enfin, sur la portée électorale de la politisation en cours et sur l’existence des classes au Québec.M.Perreault, notamment, s'étonne que les travailleurs votent quand même créditiste et souligne qu’une grève des transports en commun, par exemple, se fait contre d’autres gagne-petits.Les enseignants anglophones se dissocient du front commun Grève au cegep de Gaspé L es professeurs protestent contre le retrait de leur prime d'éloignement Le TNM s'installera à la Comédie-Canadienne par Robert Guy Scully Le gouvernement fédéral offrira une subvention “spéciale” de $300,000 au Théâtre du Nouveau-Monde, afin que celui-ci puisse s'installer de façon permanente à la Comédie-Canadienne.En annonçant hier après-midi cette nouvelle, le secrétaire d’Etat M.Gérard Pelletier confirmait une rumeur lancée il y a deux jours par un quotidien montréalais, à l’effet que la Comédie serait “vendue” au TNM.Il a d'ailleurs plaisanté sur le fait d’annoncer des nouvelles "que tout le monde sait déjà”.Toutefois, le directeur du Théâtre, M.Jean-Louis Roux a refusé de dire si cet organisme achètera effectivement la salle de son propriétaire, M.Gratien Gélinas.Il a simplement précisé que des négociations avaient lieu entre représentants de la Comédie et du TNM.Dans l’esprit de plusieurs observateurs, il ne fait plus de doute qu’une subvention de cet importance doit servir à l’achat d’une salle.Depuis sa fondation il y a vingt ans, le Théâtre a toujours loué ses salles: le Gésù, l’Orphéum, et.la Comédie.Son bail actuel, conclu il y a cinq ans avec la régie de la Place des Arts, expire cette saison et la compagnie devra quitter le théâtre Port-Royal.Elle emménagera ni plus ni moins de l'autre côté de la rue.Incapable d’assister à la conférence de presse de M.Pelletier, Gratien Gélinas a néanmoins communiqué par un moyen que les quizz télévisés ont rendu courant.le teléphone-microphone.B a félicité M.Roux, remercié le secrétaire d’Etat, rappelé brièvement le passé de sa Comédie; le directeur du TNM, avait l’auparavant fait l’éloge de l’auteur de "Ti-Coq”, et mentionné qu’un projet de fusion entre les deux organismes avait avorté, en 1969.Tout indique que M.Gélinas cédera complètement ses intérêts.On se souviendra peut-être que cet immeuble avait été construit en 1912 et qu’il a longtemps porté le nom du “Gaye-ty Burlesque Theatre”.Deux effeuilleu-s’es célèbres, Mlles Lili Saint-Cyr et Peaches, y firent carrière.Le Gayety eut comme propriétaire, entre autres, le chef de police de Montréal, à l’époque.Après “Hair”, la Comédie est devenue un cinéma.Par la même occasion, le secrétaire d’Etat a annoncé l’octroi d’une subvention du même type, qui permettra cette fois au Pavillon de la Musique, situé à Cité du Havre, de déménager au Centre d’Arts d'Orford, centre d’activités des Jeunesses Musicales du Canada.L’octroi aux JMC s’élève à $250,000.Les enseignants catholiques anglophones se sont dissociés de toutes les activités du Front commun intersyndical, y compris le référendum du 9 mars.Cette décision de la Provincial Association of Catholic Teachers (PACT) va encore plus loin que celle de la Provincial Association of Protestant Teachers (PAPT) qui a déjà annoncé son intention de ne pas participer au vote de grève du 9 mars sans pourtant se dissocier entièrement du Front commun.La dissidence des deux centrales des enseignants anglophones n'est pas sans embêter la Comoration des enseignants du Québec (CEQ) oui siège conjointement avec elles à la table de négociations des enseignants.D’après la loi 46 qui régit les procédures des négociations, les trois centrales (CEQ avec 70.000 membres, PACT avec 7.400 et PAPT avec 5.000) doivent adopter une position commune.Les deux centrales anglophones ont promis à la CEQ de ne pas employer le droit de veto que leur confère la loi.Cette promesse ne s'applique cependant qu’à leur table sectorielle et ne touche en rien le Front commun que les anglophones n’ont jamais encouragé et dont ils viennent de se dissocier.“Nous ne nous associerons pas à des actions, lit-on dans le communiqué de la PACT, projetées avant même que les négociations n’aient vraiment commencé.Nous ne garderons pas non plus le silence alors qu’on utilise des causes syndicales valides pour mousser des campagnes politiques dont nous serons les victimes.” Une délégation du Québec à Bruxelles ?BRUXELLES (AFP) - Selon le journal “Le soir”, une délégation du gouvernement du Québec sera ouverte a la fin du mois de mars ou dans les premiers jours d’avril à Bruxelles.Le quotidien ajoute que ce nouvel établissement aurait un statut équivalent à celui d’un consulat étranger et s’occuperait, outre de la promotion industrielle et commerciale et de la recherche d’investissements.de promouvoir les échanges culturels et artistiques entre la Belgique et la province du Québec.Au ministère de la culture française à Bruxelles on affirme qu’aucune demande officielle n’a été transmise par le gouvernement du Québec.On ajoute qu’il n’y a eu jusqu’à présent aucun contact ni direct ni indirect entre le gouvernement du Québec et le ministère belge de la culture française.Un puits pour le sauver Il a fallu sept heures de travail acharné pour creuser un puits parallèle é l’excavation profonde de 27 pieds dans laquelle était tombé un garçonnet de cinq ans jeudi après-midi, à El Monte, en Californie.L’enfant jouait avec un cerf-volant au moment de l’accident.L’excavation dans laquelle il est tombé avait été creusée pour recevoir un pilier de béton.Les opérations de sauvetage ont commencé immédiatement.Des ouvriers ont creusé un puits parallèle au trou (croquis ci-contre) où était coincé l’enfant.Ce dernier respirait de l’oxygène qui avait été canalisé vers lui par un tuyau souple et pouvait converser avec ses sauveteurs.(Téléphoto AP) 1 « 8 m m** fü Assurance-chômage Le PO et la SS J B dénoncent la capitulation de Bourassa Les députés du Parti québécois réunis en caucus à Québec et le conseil général de la Société Saint-Jean-Baptiste de Mont réal.par la voix de son président M.François-Albert Angers, ont dénoncé hier la capitulation du gouvernement Bourassé devant Ottawa sur la question de l’assurance-chômage.Dans leur déclaration, les députés du PQ soutiennent en plus que la décision du gouvernement Bourassa d’assujettir les employés québécois des secteurs publics et parapublics à l’assurance-cnô-mage risque d’alourdir dangereusement le climat des négociations entre l’Etat et ses 250.000 employés.“Ce recul du gouvernement Bourassa.affirment les députés du PQ, porte un coup très dur aux espoirs entretenus par le Québec de se doter d’une politique sociale cohérente débouchant sur un régime de revenu minimum garanti et d’une politique de main-d’oeuvre capable de lutter efficacement contre le chômage.“Sur le plan politique, disent les députés du PQ.la capitulation du gouvernement Bourassa n’est pas moins lourde de conséquences.C’est l’érosion des pou- voirs du Quebec qui s'accélère.C'est l'asservissement du gouvernement québécois au pouvoir central qui s’accentue.C'est aussi un coup d’arrêt peut-être décisif porté aux perspectives de développement d’une politique québécoise cohérente en matière de sécurité du revenu et de main-d’oeuvre.” Pour sa part, M.Angers affirme que "tout se passe actuellement comme si le gouvernement Bourassa acceptait d’être partie, avec Pierre-Elliot Truoeau, à un complot qui consisterait à ligoter le Québec au nom d’une fidélité à un fédéralisme abstrait, de telle sorte que la situation concrète pourrait rendre intenabh la position d’un gouvernement indépendantiste qui arriverait au pouvoir par des voies démocratiques.” Le président de la SSJB de Montréal accuse plus spécifiquement M.Bourassa de violer systématiquement une tradition de tous les gouvernements québécois (à une exception près) depuis la Confédération: “tradition d’intransigeance constante à réclamer le respect d’une véritable et totale autonomie du Québec dans les matières qui sont de sa juridiction exclusive en vertu de l’AANB.” Paix et développement Aiderons-nous les exploités du tiers monde à se libérer?par Gilles Provost Se développer, c’est se libérer! Les exploités du tiers monde veulent se libérer.Un peu partout dans le monde, des hommes, des femmes et des organisations travaillent à cette difficile libération.Les chrétiens du Canada resteront-ils indifférents à ces efforts?Donneront-ils leur appui?Telle est la question que pose maintenant l’organisation canadienne Paix et Développement aux communautés chrétiennes qui l’ont créée.Le 19 mars, en effet, les chrétiens du Canada seront invités à collaborer aux efforts de Développement et Paix dans le cadre du “Careme de partage 1972”.L’an dernier, Paix et Développement a appuyé financièrement 244 projets mis sur pied dans 48 pays du monde.En tout, il y a dépense $2,890,669 dont $150,000 sous forme de secours d’ur-ences, notamment, au Pérou et au Pa-istan.En somme, 95 pour cent des revenus de l’organisation sont réellement allés au tiers monde.Par exemple, grâce à Paix et Développement, un centre d'éducation populaire a été crée dans un quartier urbain défavorisé du Brésil pour procurer à )a population une éducation de base adaptée a ses besoins.Au Kenya, des pêcheurs ont reçu l’aide nécessaire pour former une coopérative qui mettra le poisson en marché.A Mexico, des citoyens d'un bidonville, aidés d’animateurs, ont créé un comité de citoyens, une coopérative d’habitation et ont entrepris des pressions sur les autorités pour obtenir les services essentiels: eau, égouts, rues.etc.Ce ne sont là que quelques exemples des projets qui ont pu se réaliser grâce à Paix et Développement.L'an dernier, l’organisme a eu $3.177,850 de revenus.Environ la moitié de ce montant provenait de la campagne "Carême de partage”.Le reste provenait du rallye Tiers monde ($383.000) et de l’Agence canadienne pour le développement international ($1.030.000) Dans sa campagne 72, Paix et Dévelop- pement insiste sur le fait que les pauvres ne veulent plus de notre pitié ou ae notre mépris.“Le temps des "petits-chinois” à 25 cents, c’est fini!" Au contraire, on rappelle que les pays pauvres sont sous-developpes parce que les pays riches les ont asservis à la fois politiquement, économiquement et culturellement.Un feuillet publicitaire envoyé aux journaux montre même une photo d’un petit Biafrais pathétique.On précise pourtant: "ne pas publier, parce que de telles images font appel à notre pitié et encouragent nos prétentions de supériorité.Les vraies images du tiers monde, nous ne les- avons pas: ce sont des images de gens qui travaillent à se développer et a se libérer par eux-mêmes." "Des Cabanos, il y en a des milliers en Asie, en Afrique, er Amérique Latine." est supprimé, MONTEVIDEO (AFP) - Le parlement uruguayen a supprimé jeudi soir -à la surprise générale - l'état d’exception imposé il y a trois ans et demi pour réprimer les grèves et l’agitation estudiantine, puis maintenu en vue de poursuivre la lutte contre les Tupa ma-ros.Cette annulation faisait partie d’une motion du “Front élargi" de gauche, motion dont le reste n’a pas été voté, ce qui laisse des doutes sur sa validité.Cependant la majorité des milieux politiques estime que cette décision est vali- La motion, appuyée par le parti "Blanco” (opposition), a obtenu 64 voix contre 10 (sur 130 sénateurs et députés).La grande majorité des parlementaires of-ficialistes (parti du gouvernement) étaient absents.Le parlement uruguayen a cependant L'Anglais boit une bouteille de plus LONDRES (AFP) - Les Anglais boivent davantage de vin: alors quyil y a un an, il leur suffisait en moyenne de cinq bouteilles pour tenir douze mois, il leur en faut maintenant six.Selon les statistiques des douanes britanniques, la consommation totale a dépassé, en 1971, 242,5 millions de litres.Mais les Anglais font en général peu confiance à leurs vins, puisque près de 190 millions de litres viennent d’au-delà le “Channel”.La consommation des vins britanniques a toutefois progressé de 12 pour cent.L’accroissement porte surtout sur les vins de table.Les vins de Porto, de Xérès et les Vermouth détiennent le record avec une augmentation de 23,6 pour cent.Quant au champagne, il a progressé de 14,6 pour cent pour dépasser 5 millions de litres.puis rétabli décidé hier de suspendre pour sept jours la mise en application de cette décision.Les parlementaires se seraient ainsi rendus aux arguments du gouvernement ui avait demandé le maintien de l’état ’exception en attendant l’adoption de mesures “indispensables de remplacement”.La décision de suspendre pour sept jours l’annulation de l’état d’exception a été adoptée par 83 voix contre 27.seuls les représentants du “Front élargi se prononçant contre.Une commission de 15 membres, représentant toutes les tendances politiques du parlement, a.d’autre part, été constituée afin d’élaborer avec le gouvernement une loi pour remplacer l’etat d’exception, utilise par le président Pacheco pour réprimer l’agitation étudiante et ouvrière et lutter contre les “Tupamaros".Uruguay: l'état d'exception À 107 ans, U récolte six ans de prison RIO DE JANEIRO (AFP)-Un Brésilien de 107 ans, Pero Pereira de Silva, a été condamné hier dans la localité de Tona à six ans de réclusion pour avoir tenté d’assassiner son gendre.L’avocat de da Silva va demander au président de la république brésilienne la grâce de son client afin que celui-ci ne soit pas obligé d’attendre l’âge de 133 ans pour retrouver la liberté, Da Silva a déclaré que si cette grâce lui était accordée, il se marierait avec une jeune femme de 23 ans qu’il a connue au cours de son internement préventif.Encouragez nos annonceurs NETTOYEUR Service d'une heure au comptoir Service de chemises 8309 ST-DENIS 381-1322 COURS D'ANGLAIS • EN ANGLETERRE 3 semaines - $495 tout compris •À MONTRÉAL 42 heures - $65 VOLS NOLISÉS/EUROPE Centre d’Études Internationales de Montréal Inc.1434 Stt-Calh«rin« outit Suit* 303.Mil 107 Tél.: 845-5900 ou 866-0770 DÉCÈS CHOUINARD Pierre.A Longueuil.le 2 mars 1972 à l’âge de 53 ans.est décédé Pierre Chouinard.agent de voyage, autrefois de Québec.Il laisse dans le deuil sa soeur; Mme Charlotte Delisle.M.Roland Lefrançois.ses neveux et nièce: M.Yvon Delisle.M.et Mme Jacquelin Léger, son cousin; le Dr.Jean Chouinard; sa cousine.Mlle Simone Paré.Les funérailles auront lieu lundi le 6 mars.Le convoi funèbre partira de la Résidence funéraire E.Darche & Fils no 86 rue.St-Charles ouest.Longueuil.pour se rendre à l’église St-Antoine où le service sera célébré à 9.00 heures.Et de là au cimetière de Belmont.Québec, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.LIMONADE V^ASEPTA REDONNE L’ENTRAIN AgréoM* av goût LAXATIVE-PURGATIVE POUR BIEN DIGERER i j UNE EAU DE SANTE AICAÜNE • PtrilLANIE QUI FACILITÉ LE TRAJET WGESTtF ET LÉÜMlNATŒ I Ouvert ce soir jusqu’à 9h.p.m.I Ayez CONFIANCE en votre RAPPORT D’IMPOT Faifti valoir voa droita on matièro d'impôti Confiai A Bloch la aoln d'obtanir pour voua toutaa laa déduction! autoriaéaa at da tirar parti da tout laa dégrèvomanta pottiblaa Notra tarvica aat rapide, pratiqua at notra tarif aat trèa raiaonnabla Et noua aommai lûri da nouai ¦ Déclarations complètes Q GARANTIE Noua garantiaaona la rapport précia da touta déclaration d'impAt Si noua commattona touta arraur qui voua occaaionna una amenda ou da l'intérêt noua acquitfarona ceux-ci H*R lix (336-168» desdits plan et livre de renvoi olliciels.Avec la bâtisse y érigée pr.rtant le numéro civique 2280 de ladite rue Vallières.Tel que le tout se trouve présentement, avec tous droits y inhérents sans exception ni réserve.” Pour être vendu au bureau d’enregistrement du comté de Laval, 1S5 boulevard de Me Souviens, à Laval, le VINGT-DEUXIEME jour de MARS 1972 à DIX heures de l’avant-midi.Fieri Facias de Terris Cour Supérieure - District de Montréal No 814-331 L’INDUSTRIELLE COMPAGNIE D’ASSURANCE SUR LA VIE, corporation légalement constituée ayant son siège social en la cité de Sillery, district de Québec, demanderesse; vs EVARISTE GRENIER, domicilié à 420 Gou-let, Black Lake, défendeur."Un emplacement ayant front sur la me Vallières, en la Ville de Laval, mesurant quatre-vingt-quinae pieds (95’) de largeur sur cent quatre pieds (104’) de profondeur, mesure anglaise et plus ou moins, et composé: a) Du lot numéro cent vingt et un de la subdivision du lot originaire numéro trois cent trente-quatre (334-121) des plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de St-Martin, division d’enregistrement de Laval.b) Du lot numéro cent, soixante-neuf de la subdivision do lot originaire numéro trois cent trente-six (336-169) des susdits plan et livre de renvoi officiels.Avec la bâtisse y érigée portant le numéro civique 2270 de ladite me Vallières.Tel que le tout se trouve présentement, avec tous droits y inhérents sans exception ni réserve." Pour être vendu au bureau d’enregistrement du Comté de Laval, 155 boulevard Je Me Souviens, à Laval, le VINGT-DEUXIEME jour de MARS 1972, à ONZE heures de l’a-vant-midi.Fieri Facias de Terris Cour Supérieure - District de Montréal No 817-210 - SOCIETE CENTRALE D’HYPOTHEQUES ET DE LOGEMENT un corps po-litioue et constitué, dûment incorporé selon la loi, et ayant sa place d’affaires en les \ille et district de Montréal, au 2350 Mannella, ville Mont-Royal, demanderesse, vs MELVIN C.ZWAIG, comptable agréé, de la ville de MONTREAL, en sa qualité de syndic de la succession "Edgewood Development Corporation", défendeur.Description du numéro 1937 ' Ce certain emplacement ayant front sur place Cumberland, en la ville de Dollard-des-Or-meaux, en la province de Québec, connu et désigné comme étant le lot numéro quatre cent neuf de la subdivision du lot originaire numéro deux cent quatre-vingt-dix-huit (298-409) aux plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de Saint-Geneviève.Comprenant la bâtisse dessus érigée et portant le numéro civique 11, place Cumberland.Avec une servitude rattachée à la Loi sur l’aéronautique, règlement de zone, créée en vertu d’actes enregistrés au bureau d’enregistrement de Montréal, sous les numéros 1128231 et 1270629.Sujet à une servitude en faveur de la Commission Hydro-électrique de Québec et de la compagnie de Téléphone Bell du Canada passée sous signature privée, le vingt-sixième jour de mars dix-neuf cent soixante-dix et enregistrée audit bureau d’enregistrement, sous le numéro 2199354.Ainsi que ladite propriété subsiste présentement, avec tous ses droits, membres et appartenances, sans exception ni réserve d’aucune sorte.Description du numéro 1938 Ce certain emplacement situé en la ville de Dollard-des-Ormeaux, ayant front sur place Cumberland, et étant connu et désigné comme suit: A) La subdivision numéro quatre cent trente-six du lot originaire numéro deux cent quatre-vingt-dix-huit (298-436) aux plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de Sainte-Geneviève; et B) La subdivision numéro deux cent quatre-vingt-huit du lot originaire numéro deux cent quatre-vingt-dix-neuf (299-288) auxdits plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de Sainte-Geneviève.Comprenant la bâtisse dessus érigée et portant le numéro civique 48, place Cumberland.Avec une servitude se référant à la Loi sur l’aéronautique, règlement de zone, créée en vertu d’actes enregistrés au bureau d’enregistrement de Montréal, sous les numéros 1128231 et 1270629.Sujet â une servitude en faveur de la Commission Hydro-électrique de Québec et de la Compagnie de téléphone Bell du Canada passée sous signature privée le vingt-sixième jour de mars dix-neuf cent soixante-dix, et enregistrée audit bureau d’enregistrement sous le numéro 2199354.Sujet également â une servitude en faveur de "Gaz Métropolitain inc.", en vertu d’un acte passé sous signature privée, le dixième jour d’avril dix-neuf cent soixante-dix et enregistré audit bureau d’enregistrement sous le numéro 2200840.Ainsi que la propriété subsiste présentement, avec tous ses droits, membres et apparienanes, sans exception ni réserve d’aucune sorte.Description du numéro 1939 Ce certain emplacement ayant front sur place Cumberland, en la ville de Dollard-des-Ormeaux.connu et désigné comme étant la subdivision numéro quatre cent huit du lot originaire numéro deux cent quatre-vingt-dix huit (298-408) aux plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de Sainte-Geneviève.Avec la bâtisse dessus érigée et portant le numéro civique 9, place Cumberland.Avec une servitude rattachée à la Loi sur l’aéronautique, règlement de zone, créée en vertu d’actes enregistrés au bureau d’enregistrement de Montréal, sous les numéros 1128231 et 1270629.Sujet à une servitude en faveur de la Commission Hydro-électrique de Québec et de la Compagnie de Téléphone Bell du Canada passée sous signature privée, le vingt-sixième jour de mars dix-neuf cent soixante-dix, et enregistrée audit bureau d’enregistrement, sous le numéro 2199354.Ainsi que ladite propriété subsiste présentement avec tous ses droits membres et appartenances, sans exception ou réserve d’aucune sorte.Description du numéro 1949 Ce certain emplacement ayant front fur place Coolbrooke, en la ville de Dollard-des-Ormeaux, connu et désigné comme suit: A) La subdivision numéro quatre cent vingt-sept du lot originaire numéro deux cent quatre vingt-dix-huit (298-427) aux plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de Sainte-Geneviève et B) La subdivision numéro deux cent quatre-vingt-dou» du lot originaire numéro deux cent quatre-vingt-dix-neuf (299-292) auxdits plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de Saint-Geneviève.Avec la bâtisse dessus érigée et portant le numéro civique 7.place Coolbrooke.Avec une servitude se référant à la Loi sur l’aéronautique, règlement de aone, créée en vertu d’actes enregistrés au bureau d’enregistrement de Montréal, sous les numéros 11-28231 et 1279129 Sujet h une servitude en faveur de la Commission Hydro-électrique de Québec et de la Compapie de Téléphone Bell du Canada pas- sée sous sipature privée, le vingt-sixième jour de man dix-neuf cent soixante-dix et enregistrée â Montréal, sous le numéro 2199354 et une servitude en faveur de "Gaz Métropolitain inc.’’, en vertu d’un acte pmsé sous sipature privée, le dixième jour d’avril dix-neuf cent soixante-dix et enregistré audit bureau d'enregistrement sous le numéro 2200840.Ainsi que ladite propriété subsiste présentement avec tous ses droits, membres et appartenances, sans exception ou réserve d'aucune sorte.Description du numéro 1941 Ce certain emplacement ayant front sur place Cumberland, en la ville de DoUard-des-Ormeaux, connu et désipé comme suit: A) La subdivision numéro quatre cent quarante-neuf du lot originaire numéro deux cent quatre-vingt-dix-huit (298-449» aux plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de Sainte-Geneviève; et B) La subdivision numéro deux cent quatre-vingt-cinq du lot originaire numéro deux cent quatre-vingt-dix-neuf (299-285) auxdits plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de Sainte-Geneviève.Avec la bâtisse dessus érigée et portant le numéro civique 4, de ladite place Cumberland.Avec une servitude se référant â la Loi sur l'aéronautique, règlement de zone, créée en vertu d’actes enregistrés au bureau d’enregistrement de Montréal, sous les numéros 1128231 et 1270629.Sujet â une servitude en faveur de la Commission Hydro-électrique de Québec et de la Compapie de Téléphone Bell du Canada passée sous sipature privée, le vingt-sixième jour de mars dix-neuf cent soixante-dix, et enregistrée â Montréal, sous le numéro 21-99354.Sujet également à une servitude en faveur de "Gaz Métropolitain inc.", en vertu d'un acte passé sous sipature privée, le dixième jour d’avril dix-neuf cent soixante-dix et enregistré audit bureau d’enregistrement, sous le numéro 2200640.Ainsi que ladite propriété subsiste présentement, avec tous ses droits, membres et appartenances, sans exception ou réserve d’aucune sorte.Pour être vendu "séparément" au bureau du protonotaire, Cour Supérieure, Palais de Justice de Montréal, 10 est, rue Craig, pièce’ No 4.195, le VINGT-TROISIEME jour de MARS 1972, â DIX heures de l’avant-midi.Fieri Facias de Terris Cour Supérieure - Dbtrict de Montréal No 894-191.LA BANQUE D’EPARGNE DE LA CITE ET DU DISTRICT DE MONTREAL, demanderesse, vs PAUL MILLER, 1376, nie Montcalm, cité de Laval, P.Q.défendeur."Un emplacement ayant front sur l’avenue Durocher en ladite cité d'Outremont, et composé de la partie nord-ouest du lot numéro vingt-trois de la resubdivision du lot deux de la subdivision du lot origjtaaire trente-deux (32-2-23) aux plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de Montréal, et mesurant vingt pieds de largeur sur cent pieds de profondeur, mesure anglaise et plus ou moins, et borné comme suit: en avant par l'avenue Durocher, en arrière par une ruelle commune, du côté nord-ouest par le lot 32-2-22 et du côté sud-est par le résidu du lot 32-2-23.Avec la bâtisse dessus érigée et portant le numéro civique 5415, avenue Durocher, et dont les deux murs de côté sont mitoyens.Ainsi que ladite propriété subsiste présentement, avec tous ses droits, membres et appartenances, sans exception ni réserve.Pour être vendu au bureau du Protonotaire, Cour Supérieure, Palais de Justice de Montréal, 10 Craig Est, 4e étage, Chambre no.195, le VINGT-TROISIEME jour de MARS 1972, â ONZE heures de l’avant-midi.Fieri Facias de Terris Cour Supérieure - District de Montréal No 814-394 LA BANQUE PROVINCIALE DU CANADA, corps politique et incorporé ayant son siège social et sa principale place d'affaires dans les cité et district de Montréal, demanderesse, vs JOS.KRASSLER, demeurant â Chomedey (Laval) district de Montréal, défendeur."Un emplacement situé en la Ville de Laval, ayant front sur la quatre-vingt-onzième avenue, connu et désigné sous le numéro deux cent soixante-dix-huit de la subdivision officielle du lot originaire numéro quatre-vingt-deux (82-278) des plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de St-Martin, mesurant ledit emplacement ciquan-te pieds de largeur sur quatre-vingt pieds de profondeur, mesure anglaise, plus ou moins.Avec bâtisse dessus érigée et portant le numéro 464 de ladite quatre-vingt-onzième avenue, en la Ville de Laval.Ainsi que le tout se trouve présentement avec toutes les servitudes actives et passives, apparentes ou occultes attachées audit immeuble." Pour être vendu au bureau d'enregistrement du comté de Laval, 155 boulevard Je Me Souviens, à Laval, le VINGT-TROISIEME jour de MARS 1972, â ONZE heures de l'avant-midi.Fieri Facias de Terris Cour Supérieure - District de Montréal No 897-568.LA BANQUE D’EPARGNE DE U CITE ET DU DISTRICT DE MONTREAL, corporation légalement constituée ayant sa principale place d’affaires à Montréal, district judiciaire de Montréal, demanderesse, vs GILBERT BILLARD, résidant et domicilié au numéro 89 rue De Galais â Ville de Laval, district de Montréal, et al, défendeurs."Un immeuble, situé â Laval (Laval-des-Rapides) connu et désigné comme étant la subdivision cinquante du lot numéro deux cent quarante (249-50) aux plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de St-Martin, mesurant cinquante-huit pieds de largeur sur une profondeur de quatre-vingt-un pieds dans sa ligne nord-ouest et quatre-vingt-un et six dixièmes de pied dans sa ligne sud-est et ayant une superficie de quatre mille sept cent quinze pieds et quatre dixièmes de pied carrés, (4,715.4 p.c.) mesure anglaise et plus ou moins.Avec une maison dessus construite portant le numéro 89 rue De Galais, Laval (Laval-des-Rapides).Tel que le tout se trouve présentement sans exception ni réserve”.Pour être vendu "à la Folle enchère" au bureau d'enregistrement du comté de Laval, 155 boulevard Je Me Souviens, â Laval, le VINGT-TROISIEME jour de MARS 1972, â ONZE heures QUARANTE-CINQ de l’avant-midi, en conformité d'un jugement rendu par l'honorable Juge Ignace J.Deslauriers en date du 11 janvier 1972.Fieri Facias de Terris Cour Supérieure - District de Montréal No 814-976 LA BANQUE D’EPARGNE DE U CITE ET DU DISTRICT DE MONTREAL, ayant son siège social â Montréal, demanderesse, vs MAURICE TROTTIER, résidant â Montréal, de numéro civique inconnu, défendeur."Un emplacement sis à Ville de Laval, province de Québec, ayant front sur le boulevard Jolicoeur, connu et désipé comme étant: Le lot numéro trois cent cinquante-deux de la subdivision officielle du lot originaire numéro quatre-vingt-huit (88-352), aux plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de St-Vincent de Paul.Avec toutes les bâtisses dessus construites, plus particulièrement une maison à deux étages de hauteur, contenant deux logements et portant les numéros 1131 et 1138 dudit boulevard Jolicoeur, en la VHIe de Laval, dont le mur sud-est est mitoyen.Tel que le tout se trouve présentement, avec tous les droits, circonstances et dépendances s'y rattachant, de même qu'avec toutes les servitudes actives et passives, apparentes ou occultes attachées audit immeuble, le tout sans aucune exception ni réserve et aussi sujet à une servitude de droit de vue établie par ledit Giovanl Cuffaro et aux servitudes enregistrée» «ou» les numéro» 212,912 et 178,777".Pour être vendu au bureau d*enregistrement du comté de Laval, 155 Boulevard Je Me Souviens, à Laval, le VINGT-TROISIEME jour de MARS 1972, à DEUX heures de l'après-midi.Fieri Facias de Terris •Cour Supérieure - District de Montréal No 819-113.LA BANQUE D’EPARGNE DE U CITE ET DU DISTRICT DE MONTREAL, corporation légalement constituée, ayant sa principale place d’affaires au No 2M ouest St Jacques, k Montréal, demanderesse, vs PARA VERT CONSTRUCTION INC., corporation légalement constituée, ayant sa principale place d'affai- res au 1769 boulevard des Lauren tides, Vi-mont, ville de Laval, district judiciaire de Montréal, défenderesse."Un emplacement ayant front sur la plce de Beaucaire, en la ville de Laval (autrefois Lava!-des-Rapides), province de Québec, connu et désigné comme étant la subdivision six cent soixante-quinze (275-668), aux plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de St-Martin et contenant une superficie de trois mille sept cent quatre-vingt-dix-sept pieds carrés (3,797 p.c.), mesure anglaise.Avec la bâtisse en voie de construction, portant les numéros 512 et 514 de ladite place de Beaucai/e, dont le mur sud-est est mitoyen.Sujet â une servitude en faveur de la Compagnie de Téléphone Bell du Canada et de la Commission Hydro-dectrique de Québec permettant auxdites compagnies d’ériger leurs poteaux, fils, câbles, etc., enregistré au bureau d’enregistrement de la division de Laval sous le numéro 279388; à une servitude et â un consentement de servitude en faveur de Gaz Métropolitain Inc., permettant â ladite compagnie d'installer ses canalisations pour la distribution du gaz, etc., enregistrés audit bureau d'enregistrement sous les numéros 278344 et 279916 respectivement et â une servitude réciproque de droits de vue, ladite servitude devant être exécutée et enregistrée incessamment audit bureau d’enregistrement de la div ision de Laval.Ainsi que ledit immeuble se trouve présentement, avec tous droits et dépendances, sans exception ni réserve".Pour être vendu âu bureau d’enregistrement du comté de Laval, 155 boulevardje Me Souviens, â Laval, le VINGT-TROISIEME jour de MARS 1972, â ONZE heures de l’avant-midi.Fieri Facias de Terris Cour Supérieure - District de Montréal No.819-132.LA BANQUE D’EPARGNE DE LA CITE ET DU DISTRICT DE MONTREAL, corporation légalement constituée ayant sa principale place d’affaires au No 286, St-Jacques Ouest, â Montréal, district judiciaire de Montréal, demanderesse, vs PARAVERT CONSTRUCTION INC., corporation légalement constituée, ayant sa principale place d’affaires au No 1760, boulevard des Lauren-tides, â Laval, district judiciaire de Montréal, défenderesse."Un emplacement ayant front sur la place de Beaucaire, en la Ville de Laval (autrefois Laval-des-Rapides), province de Québec, connu et désigné comme étant la subdivision six cent soixante-quinze du lot originaire deux cent soixante-quinze (275-675) et la subdivision trois cent quatre-vingt-buit du lot originaire deux cent quatre-vingt-cinq (285-388) aux plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de St-Martin et contenant une superficie de cinq mille huit cent trente-quatre pieds carrés (5,834 p.c.) mesure anglaise.Avec la bâtisse en voie de construction portant les numéros 548 et 550 de ladite place de Beaucaire, dont le mur sud-est est mitoyen.Sujet à une servitude en faveur de la Compagnie de Téléphone Bell du Canada et de la Compagnie La Commission Hydroélectrique de Québec permettant auxdites compagnies d'ériger leurs poteaux, fils, câbles, etc., enregistrée au bureau d’enregistrement de la division de Laval sous le numéro 279388; et une servitude et â un consentement de servitude en faveur de Gaz Métropolitain Inc., permettant â ladite compagnie d'installer ses canalisations pour la distribution du gaz, etc., enregistrés audit bureau d’enregistrement sous les numéros 278344 et 279916 respectivement et â une servitude réciproque de droits de vue, ladite servitude devant être exécutée et enregistrée incessamment audit bureau d'enregistrement de la division de Laval.Ainsi que ledit immeuble se trouve présentement avec tous droits et dépendances, sans exception ni réserve.” Pour être vendu au bureau d'enregistrement du comté de Laval, 155, boulevard Je Me Souviens, à Laval, le VINGT-TROISIEME jour de MARS 1972, â DIX heures TRENTE de l’avant-midi.Fieri Facias de Terris Cour Supérieure - District de Montréal No 788-760.- U NICK ELECTRIQUE LTEE, corps politique légalement incorporé des cité et district de Montréal et y ayant sa place d'affaires à 11393 de la rue Georges Pichet, demanderesse, vs DOMINIQUE SICARI, demeurant â 59 de la 41e Avenue, Rivière-des-Prairies, dans les cité et district de Montréal, défendeur.Un emplacement situé au coin sud-ouest du boulevard Gouin est, et de la 57e Avenue, a Rivière-des-Prairies, composé du lot numéro six cent quinze de la subdivision officielle du lot originaire quatre-vingt-quatorze, (94-615) du cadastre officiel de Rivière-des-Prairies.Avec les bâtisses dessus érigées, portant les numéros: 11,222 et 11,224 du boulevard Gouin est, à Rivière-des-Prairies.Pour être vendu au bureau du Protonotaire, Cour Supérieure, Parais de Justice de Montréal, 10 est Craig, 4e étage.Chambre No.195, le VINGT-QUATRIEME jour de MARS 1972, a ONZE heures de l'avant-midi.Fieri Facias de Terris Cour Supérieure - District de Montréal No 811-671.CANADA PERMANENT MORTGAGE CORPORATION, un corps politique et constitué, dûment incorporé conformément â la Loi, ayant sa principale place d'affaires pour la province de Québec au 600 ouest, boulevard Dorchester, en les ville et district de Montréal, demanderesse, vs MICHAEL GLEESON, de la cité de Westmount, district de Montréal, défendeur "Ce certain emplacement ayant façade sur l'avenur Gandeboye, en la cité de Westmount, district de Montréal, étant la subdivision quarante-six du lot trois cent quatre-vingt-trois (383-46) aux plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de Montréal et mesurant vingt-cinq pieds de largeur sur cent dix pieds de profondeur.Les dimensions ci-dessus sont en mesure anglaise et plus ou moins.Avec la bâtisse dessus érigée et portant le numéro civique 124, de ladite avenue Gandeboye.Comprenant le passage commun dans la ruelle en arrière et connue et désignée comme étant les subdivisions trente-huit A et trente-neuf dudit lot trois cent quatre-vingt-trois (383-38A-39) auxdits plan et livre de renvoi officiels, et dans les nielles communiquant avec icelles et connues comme étant les subdivisions trente-huit et cinquante-six A dudit lot trois cent quatre-vingt-trois (383-38 & 56A) auxdits plan et livre de renvoi officiels.Ainsi que ladite propriété subsiste présentement avec tous ses droits, membres et appartenances sans exception ni réserve d’aucune sorte.” Pour être vendu au bureau du protonotaire, Cour Supérieure, Palais de Justice de Montréal, 10 est, nie Craig, 4e étage, pièce No 195, le VINGT-QUATRIEME jour de MARS, 1972, â DIX heures de l'avant-midi.Fieri Facias de Terris Cour Municipale - District de Montréal NO 286, EX-Parte: 021226.LA VILLE DE ROXBORO, demanderesse, vs REAL ESTATE SECURITIES INC., défenderesse.La resubdivision numéro un de la subdivision numéro cent quatre-vingt-treize du lot originaire nujnéro deux cent quatre-vingt-quatone (294-193-1) aux plan et livre de renvoi officiels du cadastre de la paroisse de Sainte-Geneviève.De figure irrégulière.Bornée vers le sud-ouest par le lot No 294-262 (nie), vers le sud-est par le lot No 294-193-6, vers le nord par les loti Nos 294-193-2 , 294 193-3 et 294-193-4, vers le sud et sud-est par le lot No 294-193-7.Mesurant généralement soixante-six pieds (66') de largeur, quatre-vingt-trois pieds et sept dixièmes (83.7') sur l'une de ses lignes sud-est, sept pieds et cinq dixièmes (7.5’) sur son autre ligne sud-est, soixante-douze pieds (7f) sur sa ligne sud-ouest, cent quatre-vingt-quinze pieds (195') sur sa ligne nord et cent dix-neuf pieds et deux dixièmes (119.2') sur sa ligne sud.Contenant une superficie de dix mille six cent cinquante-quatre pieds carrés (19,654 p.c.).Mesure anglaise Ensemble avec les bâtisses et appartenances y érigées.Pour être vendue au bureau du protonc-taire, Cour supérieure.Palais de Justice de Montréal, 10, est rue Craig, 4e étage, chambre No 195, le VINGT ET UNIEME jour de MARS 1972, â TRO'S heures de l'après-midi.Fieri Facias de Terris Cour Municipale - District de Montréal No 286-A, Ex-Parte: 021225.LA MLLE DE ROXBORO.demanderesse, vs REAL ESTATE SECURITIES INC., défenderesse.La resubdivision numéro deux de la subdi vision numéro cent quatre-vingt-treize du lot originaire numéro deux cent quatre-vingt-quatorze (294-193-2) aux plan et livre de renvoi officiels du cadastre de la paroisse de Sainte-Geneviève.De forme rectangulaire.Borné au sud par le lot No 294-193-1 (rue), au nord par une partie non subdivisée du lot originaire No 294 (C.N.R.), â l'ouest par le lot No 294-194.à l’est par le lot No 294-193-3.Mesurant soixante-cinq pieds (65') de largeur par une profondeur de cent vingt-cinq pieds (125').Contenant en superficie huit mille cent vingt-cinq pieds carrés (8,125 pi.car.), mesure anglaise.Avec ensemble bâtisses et appartenances dessus construites.Pour être vendue au bureau du protonotaire, Cour supérieure, Palais de Justice de Montréal, 10 est, rue Craig, chambre No 195, 4e étage, le VINGT ET UNIEME jour de MARS 1972, â DEUX heures de l’après-midi.Fieri Facias de Terris Cour Municipale - District de Montréal No.286-B, Ex-Ponte: 021224-LA VILLE DE ROXBORO, demanderesse, VS REAL ESTATE SECURITIES INC., défenderesse La resubdivision numéro trois de la subdivision numéro cent quatre-vingt-treize du lot originaire numéro deux cent quatre-vingt-quatorze (294-193-3) aux plan et livre de renvoi officiels du cadastre de la paroisse de Sainte-Geneviève.De forme rectangulaire.Borné au sud par le lot No 294-193-1 (rue), au nord par une partie non subdivisée du lot originaire No 294 (C.NJU, à l’ouest par le lot No 294-193-2, à l'est par le lot No 294-193-4.Mesurant sob «nte-cinq pieds (65') de largeur par une profondeur de cent vingt-cinq pieds (125').Contenant en superficie huit mille cent vingt-cinq pieds carrés (8,125 pi.car.), mesure anglaise.Avec ensemble bâtisses et appartenances dessus construites.Pour être vendue au bureau du protonotaire.Cour supérieure, Palais de Justice de Montréal, 10 est, rue Craig, 4e étage, chambre No 195, le VINGT ET UNIEME jour de MARS 1972, à ONZE heures de l’avant-midi.Fieri Facias de Terris Cour Municipale - District de Montréal No 286-C, Ex-Parte: 021223.- LA VILLE DE ROXBORO, demanderesse, vs REAL ES TATE SECURITIES INC., défenderesse.La resubdivision numéro quatre de la subdivision numéro cent quatre-vingt-treize du lot originaire numéro deux cent quatre-vingt-quatorze (294-193-4) aux plan et livre de renvoi officiels du cadastre de la paroisse de Sainte-Geneviève.De forme rectangulaire.Borné au sud par le lot No 294-193-1 (rue), au nord par une partie non subdivisée du lot originaire No 294 (C.NR.), à l'ouest par le lot No 294-193-3 et â l'est par le lot No 294-193-5.Mesurant soixante-cinq pieds (65') de largeur par une profondeur de cent vingt-cinq pieds (125').Contenant en superficie huit mille cent vingt-cinq pieds carrés (8,125 pi.car.), mesure anglaise.Avec ensemble bâtisses et appartenances dessus construites.Pour être vendue au bureau du protonotaire, Cour supérieure, Palais de Justice de Montréal, 10 est, rue Craig, 4e étage, chambre No 195, le VINGT ET UNIEME jour de MARS 1972, à DIX heures de l'avant-midi.Fieri Facias de Terris Cour Municipale - District de Montréal No 286-D, Ex-Parte: 921227.LA VILLE DE ROXBORO, demanderesse, vs REAL ESTATE SECURITIES INC., défenderesse.La resubdivision numéro cinq de la subdivision numéro cent quatre-vingt-treize du lot originaire numéro deux cent quatre-vingt-quatorze (294-193-5), aux plan et livre de renvoi officiels du cadastre de la paroisse de Sainte-Geneviève.De figure irrégulière.Borné vers le sud par le lot No 294-193-6, vers l’ouest par le lot No 294-193-4, vers le nord par une partie non-subdhisée du lot originaire No 294 (C.NJI.) et par le lot originaire No 35, vers le nord-est par le lot originaire No 35, vers le sud-est par le lot originaire No 296.Mesurant six pieds et neuf dixièmes (SJ*) sur sa ligne sud, cent vingt-cinq pieds (125') sur sa ligne ouest, trente-six pieds et sept dixièmes (36.T) sur l’une de ses lignes nord, dix pieds et cinq dixièmes (10.5’) sur sa ligne nord-est quarante-neuf pieds et sept dixièmes (49.7’) sur son autre ligne nord, cent vingt-trois pieds et quarante-cinq centiè mes (123.45’) sur sa ligne sud-est.Contenant une superficie de cinq mille trois cent quarante-sept pieds carrés (5,347 p.c.), mesure anglaise.Ensemble avec les bâtisses et appartenances y érigées.Pour être vendue au bureau du protonotaire.Cour supérieure, Palais de Justice de Montréal, 10 est, rue Craig, 4e étage chambre No 195, le VINGT-DEUXIEME jour de MARS 1972, â DIX heures de l'avant-midi.Fieri Facias de Terris Cour Municipale - District de Montréal No 286-E, Ex-Parte; 921229.LA VILLE DE ROXBORO demanderesse, vs REAL ESTATE SECURITIES INC., défenderesse.La resubdivision numéro six de la subdivision numéro cent quatre-vingt-treize du lot originaire numéro deux cent quatre-vingt-quatorze (294-1934) aux plan et livre de renvoi officiels du cadastre de la paroisse de Saint-Geneviève.Ayant la figure d’un par all do gramme.Bornée vers le nord par le lot No 294 193-5, vers le sud par le lot No 294-193-7, vers le nord-ouest par le lot No 294-193-1 (rue), vers le sud-est par le lot originaire No 296.Mesurant six pieds et neuf dixièmes (l.â*) sur ses lignes nord et sud, quatre-vingt-trois pieds et sept dixièmes sur ses lignes nord-ouest et sud-est.Contenant une superficie de quatre cent cinquante-deux pieds carrés (452 p.c.) mesure anglaise.Ensemble avec les bâtisses et appartenances y érigées.Pour être vendue au bureau du protonotaire, Cour supérieure.Palais de justice de Montréal, 19 est, rue Craig, 4e étage, chambre No 195 le VINGT-DEUXIEME jour de Man 1972, â DEUX heures de l'après-midi.Fieri Facias de Terris Cour Municipale - District de Montréal No 286 F, Ex-Parte: 921228.LA VILLE DE ROXBORO.demanderesse, vs REAL ESTATE SECURITIES INC., défende resse.La resubdivision numéro sept de la subdivision numéro cent quatre-vingt-treize du lot originaire numéro deux cent quatre-vingt-quatorze (294-193 7) aux plan et livre de renvoi officiels du cadastre de la paroisse de Sainte-Geneviève.De figures irrégulière.Bornée ven le nord-ouest par le lot No 294-193-1 (rue), ven le nord par le lot No 294-193-1 (rue) et par le lot No 294-193-6, ven le sud-est par le lot originaire No 296, ven le sud par le lot No 294-192.Mesurant sept pieds et cinq dixièmes (7.5’) sur sa ligne nordouest, cent vingt-six pieds et un dixième (126.1') sur sa ligne nord, cinquante-trois pieds et soixante-cinq centièmes sur sa ligne sud-est (53.65*) et cent cinq pieds (116') sur sa ligne sud.Contenant une superficie de trois mille quatorze pieds carrés (3,914' p.c.), mesure anglaise.Ensemble avec les bâtisses et appartenances y éri-J*»." Pour être vendue au bureau du protonotaire, Cour supérieure, Palais de Justice de Montréal, 10 est, rue Craig, 4e étage, chambre No 195, le VINGT-DEUXIEME jour de MARS 1972.â ONZE heures de l'avant-midi.Fieri Facias de Terris Cour Supérieure - District de Montréal No 867-883 - LE TRUST ROYAL, un corps politique et constitué ayant son siège social et sa principale place d’affaires au 636 ouest, boulevard Dorchester, en les ville et dbtrict de Montréal, vs ESTABLISHED REALTY INVESTMENTS LIMITED & L3S PU-CEMENTS DOSU LTEE.défendeurs."Un emplacement ayant façade sur l'avenue du Bob de Boulogne en la ville de Montréal, connu comme étant la subdivision cinq cent quarante-sept du lot trois cent cinquante et un (351-547) aux plan et livre de renvoi of- ficiels de la parobse de Saint-Laurent et contenant une superficie de cinquante-trob mille trob cent dix-neuf pieds carrés, mesure anglaise et plus ou moins.Avec la bâtisse portant le numéro civique 19355, avenue du Bob de Boulogne, ainsi qu'une piscine.Sujet â une servitude de droit d'usage et d’accès â la piscine qui se trouve sur ledit emplacement, telle qu'établie dans un acte de vente exécuté devant A.Malkinson.notaire, le quatorzième jour de novembre dix-neuf cent soixante-huit et enregistré au bureau d’enregistrement de la division d’enregb-trernent de Montréal sous le numéro 2119893" Pour être vendu au bureau du protonotaire.Cour supérieure.Palab de Justice de Mont réal, 10 est, rue Craig.4e étage, chambre No 4.195, le VINGT-TROISIHW E jour de MARS 1972, à DEUX heures et TRENTE de l'après-midi.Bureau du Shérif, Cour supérieure.Montréal, 1er mars 1972.Le shérif adjoint, Paul St-Martin.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRE!.COUR SUPERIEURE No.i 05-01900-72 SOCIETE CENTRALE D'HYPOTHEQUES ET DE LOGEMENT, corporation légalement constituée, ayant une place d'affaires au 2350 rue Manella, cité de Ville Mont-Royal, dbtrict de Montréal demanderesse GEORGES R.[RVINE, gentilhomme, autrefois de la cité de Pincourt, dbtrict de Montréal, maintenant de lieux inconnus.défendeur et LE REGISTRATEUR DE LA DIVISION D’ENREGISTREMENT DE VAU DR EU IL ET ALS.mb-en-cause P AR ORDRE DE LA COUR : Le défendeur GEORGES R.IR VINE, est par les présentes requb de comparaître dans un délai de dix (10) jours, â compter de la dernière publication.MONTREAL, ce 3 mars 1972 MARIUS D’AMOURS P.C .SM.Me Diane Marcelin LAURIN, avocat Brière, Boivin Paquette & Beaulac 240, rue St-Jacques.Montréal.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des divorces) GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTREAL NO: 12-019215-72 DAME IRENE ARCHAMBAULT, ménagère, résidant et domiciliée au 12, 262 Bristol, Pierrefonds, dbtrict de Montréal.REQUERANTE GEORGE A.THOMPSON, d'adresse inconnue.présentement INTIME PAR ORDRE DE LA COUR L’intimé, GEORGE A.THOMPSON, est par les présentes requb de comparaître dans un délai de deux mob de la dernière des deux insertions de cette ordonnance.Une copie de la Requête en Divorce a été laissée à la Divbion des Divorces de Montréal à son intention.Prenez avb, qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre Comparution ou contestation dans les délais susdits, la Requérante procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de Divorce accompagné de toutes ordonnances accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.MONTREAL, février 1972, JACQUES PERRON REGISTRAIRK ME ALLAN B.FRANK.275 ouest, rue St Jacques, Suite 44, Montréal 126, P.Q.CANADA MINISTERE DES TRANSPORTS ADMINISTRATION CANADIENNE DES TRANSPORTS AERIENS APPEL D’OFFRE Des soumbsions sont demandées pour les travaux suivants à l'aéroport de Québec.Ancienne Lorette, Québec.FOURNIR ET INSTALLER UN ASCENSEUR DANS L’AERO G ARE EXISTANT, A L AEROPORT DE QUEBEC, ANCIENNE LORETTE,QUEBEC.Les soumbsions cachetées portant sur l'enveloppe la mention des travaux di-dessus et adressées à l'Agent régional des Approvisionnements, Minbtère des Transports, pièce 162, Edifice de l'Adminbtration régionale, Aéroport international de Montréal.Dorval, Qué.(636-3202), seront reçues jusqu'à 3 heures de l'après-midi, heure normale de l'est, le 27 mars 1972.Les plans, devis et documents qui s'y rapportent peuvent être obtenus sur demande à l’adresse ci-dessus sur réception d’un chèque vbé de $50.fait au nom du Receveur Général du Canada.Le dépôt est remboursable sur retour des plans et devis en bon état dans un délai de 14 jours après l’avb des résultats de l'appel d’offres.Les plans et devis peuvent être examinés au Bureau des Soumbsions Déposées, 4970 Place de la Savane, Montréal, et â l'Association de la Construction de Québec, 675 Avenue Marguerite Bourgeois, Québec.P.Q.Le Minbtère ne s'engage â accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.M.Baribeau.Administrateur régional du Québec.Administration canadienne des transports aériens.Minbtère des Transports, Aéroport int.de Montréal.Le 24 février 1972.CANADA MINISTERE DES TRANSPORTS ADMINISTRATION CANADIENNE DES TRANSPORTS AERIENS APPEL D’OFFRES Des soumbsions sont demandées pour les travaux suivants à Ste-Scholastique, Québec.INSTALLATION DE QUATRE (4) RADIO-BORNES EXTERIEURES ET DE QUATRE (4) PHARES NON-DIRECTIONNELS (BA TLMENTS FOURNIS PAR LE MINISTERE).COMPRENANT ROUTES D’ACCES.LIGNES DE DISTRIBUTION ELECTRIQUE ET COMMUNICATIONS ET TRAVAUX CONNEXES.POUR PISTES 29R-11L et 06RC 24LC, AU NOUVEL AEROPORT INTERNATIONAL DE MONTREAL.STE-SCHOLAS-TIQUE.P.Q.Les soumbsions (achetées portant sur l'enveloppe la mention des travaux ci-dessus et adressées à l'Agent régional des Approvbionnements.Ministère des Transports, pièce 162, Edifice de l’Administration régionaJe, Aéroport international de Montréal, Dorval.Qué.(636-32992), seront reçues jusqu’à 3 heures de l'après-midi, heure normale de l'est, le 21 mars 1972.Les plans, devb et documents qui s'y rapportent peuvent être obtenus sur demande à l’adresse ci-dessus sur réception d’un chèque vbé de $50.fait au nom du Receveur Général du Canada.Le dépôt est remboursable sur retour des plans et devb en bon état dans un ddai de 14 jours après l’avb des résultats de l'appel d'offres.Les plans et devb peuvent être examinés au Bureau des Soumissions Déposées, 4970 Place de la Savane, à Montréal, à l'Association de la Construction de Québec, 675 Avenue Marguerite Bourgeob, Québec et à Malien.' Normandln & Cie.CA.331 rue Libelle, St Jérôme, P.Q.Le Minbtère ne s’engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.M.Baribeau.Administrateur régional du Québec, Administration canadienne des transports aériens.Minbtère des Transports, Aéroport int.de Montréal U 24 février 1972.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE No : 95-02915-72 JOHN DOUCET, homme d'affaires, des cité et dbtrict de Montreal.demandeur.vs THOMAS PENCZA, autrefois de la cité de Verdun district de Montréal.& Al.défendeurs PAR ORDRE DE U COUR: U défendeur THOMAS PENCZAK.est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (39) jours, à compter de la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et declaration a été laissée au grefle de la Cour Supérieure de Montréal à son intention.MONTREAL, ce 2 mars 1972 Marius D'Amours P.C.S.M.Me 1-eithman & Glazer.advocates 255 Phillips Square Montreal 111, Que.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTREAL NO.: 124)19712-72 MARGUERITE PAUZE, ménagère, demi ciliée et résidant en les cité et district de Montréal, requérante.vs LIONEL MARTINEAU, gentilhomme, d’adresse inconnue, intimé.PAR ORDRE DE LA COUR: L’Intimé LIONEL MARTINEAU est par les présentes requis de comparaître dans un délai pe 60 jours de la dernière publication.Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laisaée à la Division des Divorces de Montréal à son intention.Prenez de plus avis, qu'a défaut par vous de égnifier et de déposer \otrc comparution ou contestation dans les délais susdits, la Requérante procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires quelle sollicite contre vous.Montréal, ce 2 mars 1972 Régistraire.Jacques Perron Me.Marc-André Patoine, avocat 8602 est, rue Sherbrooke, S102 Montréal 430 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (DIVISION DES DIVORCES) GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTREAL NO.12-019584-72 DAME CARMEN DOLORES JONES AL-DANA Requérante -v«- MARIO HUMBERTO ALDANA Intimé AVIS Par ordre de la Cour, l'intimé, MARIO HUMBERTO ALDANA est par les présentes requb de comparaître dans un délai de soixante jours suivant la date de la dernière publication.Une copie de la requête en Divorce a été labsée à son intention, au bu reau du Greffe des Divorces de la Divbion de Montréal.Prenez de plus avb qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délab susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.MONTREAL, le 29 février 1972 JACQUES PERRON Regbtraire.RAYMOND G.AYOUP Avocat, 1255 Carré PhUlips,( h.200, Montréal 111, Québec.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL, COUR SUPERIEURE DIVi >ION DES DIVORCES POUR LE DISTRICT DE MONTREAL No.: 4769 GAIL TURNER, ménagère, divorcée de Hugh Arthur Kelly, présentement remariée et épouse séparée de biens de RAY MOND RENAUD, machinbte.de la Cité de St-Léonard, Dbtrict de Montréal, Requérante •v«- HUGH ARTHUR KELLY, autrefois de la Cité de Montréal-Nord, Dbtrict de Montréal, maintenant de lieux inconnus intimé A: HUGH ARTHUR KELLY, intimé.Prenez avb qu'une requête pour émission d'une ordonnance pour méprb de Cour, article 53 C.P.C.sera présentée pour adjudication sur icelle devant cette Honorable Cour Supérieure de Montréal, Divbion des Divorces, 10 Est, Craig, le 8 mars 1972 à 19:90 heures de l'avant-midi, ou aussitôt que Conseil pourra être entendu et veuillez agir en conséquence.En vertu de ladite requête et affidavit l'accompagnant l’intimé est enjoint de démontrer pourquoi U ne devrait pas être condamné pour mépris de cour et essayer de justifier pourquoi il ne s'est pas conformé au terme du jugement.Une copie de la requête, affidavit, avb et ordonnance a été labsée au greffe de la Cour Supérieure de Montréal, Divbion des Divorces à votre intention.Montréal, 3 mars 1972 GUY M.DESAULNIERS Juge de la Cour Supérieure M es G lise rm an, Ackmas & Ass, avocats 991 rue Bleury, suite 314, Montréal, P.Q.MINISTERE DES TRAVAUX PUBLICS DU CANADA DISTRICT DE MONTREAL APPEL D’OFFRES W.72-360P DES SOUMISSIONS CACHETEES, adressées au Directeur des Services Adminbtratifs, Minbtère des Travaux Publics du Canada, 1131 avenue Delorimier, Montréal 133, P.Q., et portant la mention: "SOUMISSION POUR OFFICE NATIONAL DU FIIJW - 3155 COTE DE LIESSE - MONTREAL, P.Q.Modification au 1er plancher, seront reçues jusqu'à quinze (15.96) heures (heure de Montréal), le 17 man 1972.On peut se procurer les documents de sou-mb»ton sur dépôt de $25.90 sous forme d'un chèque bancaire VISE établi à l'ordre du RECEVEUR GENERAL DU CANADA par l'entrembe du bureau du Minbtère à l’adresse suiwte: 1631 avenue Delorimier, Montréal 133, P.Q.(2834553), On peut les consulter à l'Association des Constructeun, 4976 Place de la Savane, Montréal, P.Q.Le dépôt sera remb sur retour des plans et devb, en bon état, au plus tard un (1) mob après l'ouverture des soumbsions; après èette date le dépôt sera confbqué.On ne tiendra compte que des soumbsions qui seront présentées sur les formules imprimées fournies par le Minbtère et faites en conformité des conditions qui y sont stipulées.On n'acceptera paa nécessairement ni la plus basse, ni aucune des soumbsions.D.B.Norwood, Directeur des Services Adminbtratifs HELENA W IK TORI A SHAJNAR AMS est donné par les présentes que HELENA WIKTORIA SHAJNAR.opératrice do mi ciliée au 6225 , 3#ièmr avenue à Rosemont, dbtrict de Montréal, s'adressera au Ueute-nant-Gouverneur en conseil pour demander un décret changeant son nom en celui de HELENA WWTORLA SOHUJKO.Montréal le 23 février 1972 M ARIO E.LATTONICJL Procureur de la requérante DANS L'AFFAIRE DE M.BRU NO VIOLA RE: APPLICATION POUR CHANGEMENT DE NOM • YAOUNDE (AFPi - Alors qu'il entretient déjà des relations diplomatiques avec Séoul, le gouvernement fédéral camerounais a décidé d’établir des relations diplomatiques avec la République populaire démocratique de Corée (Pyong-Yang), annonce un communiqué commun camérouno-nord-coréen publié hier soir.Le texte ne fait aucune allusion à l'attitude que pourrait adopter désormais le Cameroun vis-à-vis de la Corée par des voies pacifiques".AVIS est par les présentes donné que BRUNO VIOLA, résidant et domicilié en les cité et dbtrict de Montréal, s’adressera au 1JEU-TENANT GOUVERNEUR EN CONSEIL, pour obtenir un décret changeant son nom de BRI'NO VIOLA à celui BRUNO WALTER VIOLA ND.MONTREAL, ce 23 février 1972 (S) BERNIER CHAPADOS VE N NE CHEVALIER ROLLAND A VALLEE PROCUREURS DU REQUERANT COPIE CONFORME CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL DIVISION D'ENREGISTREMENT DES DIVORCES DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) NO: 12-017332-72 DAME IOLANDA DE PASCALE, épouse corn mu ne de bums de MARIO CLAUDIO RODOLFO POKKIDO, résidant dans les Cité et District de Montréal, Requérante, -vs- MARIO CLAUDIO RODOLFO POKKIDO.d'adresse inconnue, Intimé, PAR ORDRE DE LA COUR: L’Intimé.MARIO CLAUDIO RODOLFO PORFIDO, est par les présentes requb de comparaître dans cette cause dans un délai de soixantc(60) jours et qu'une copie de la requête en divorce a été labsée à son intention au bureau de la Cour Supérieure de Montréal.Cet ordre était accordé par Jacques Perron.Kegbtraire, le 28 février 1972.MONTREAL, le man 1972 HARRY BLANK Procureur de la requérante 1255, rue Université Suite 300 Montréal 110, Québec CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE.MONTREAL COUR SUPERIEURE No 05-2348-72 COMMISSION DES ACCIDENTS DU IRA VA1L DE QUEBEC, corporation légalement constituée ayant son siège social dans la Ville de Québec, Dbtrict de Québec et une place d'affaires dans les Ville et District de Montréal, demanderesse -contre- LEASEWAY OF EASTERN NEW-YORK INC., un copro politique légalement constitué ayant son siège social et sa principale place d'affaires à Canal Road A Irving Place, (Mcnands) Ville d'Albany, Etat de New-York, Etats-Unis d’Amérique.défenderesse IL EST ENJOINT a LEASEWAY OF EASTERN NEW YORK INC., à l'intention de la quelle une copie du bref et de la déclaration a été labsée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours.Montréal, le 1er mars 1972 MARIUS D'AMOURS PR OTONOTA IR K Mes tapointe.Kosenstein & Ass., a/s.Pierre R.Hrosseau 1117, Ste-Catherine, ouest, Suite 923 Montréal 110 Avocats de la demanderesse CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE MIN FORMA PAUPERIS” NO: 05 001 807-72 DAME GIUSEPPINA PREVETE-SINAGRA.ménagère, épouse commune en biens de BENITO SINAGRA, domiciliée et résidant au 5908, rue Hamilton, Montréal, P.Q., demanderesse, BKNTTO SINAGRA, manoeuvre, autrefois domicilié dans les cité et dbtrict de Montréal, maintenant de lieux inconnus, Défendeur, PAR ORDRE DE LA C OUR Le défendeur BENITO SINAGRA est par les présentes requb de comparaître dans un délai de trente (30) jours de la dernière publication.Des copies du bref et de la déclaration ont été laissées au Greffe de cette Cour, à son intention.PRENEZ DE PLUS AVIS qu’à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les driab susdits, la demanderesse procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de séparation accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.MONTREAL.CE 29 FEVRIER 1672 MARIUS D'AMOURS, protonotalre, Cour Supérieure de Montréal Martineau Walker Allbon Beaulieu Phelan & WacKell Avocats 800, Place Victoria Suite 3400 Montréal 115, P.Q.• BEYROUTH (AFP) Certaines informations que la presse étrangère et notamment les quotidiens français ont publiées sur les derniers événements survenus au Sud-Liban, ont été censurées au Liban.Les numéros du “Monde ", du "Figaro" et du "New York Herald Tribune" ont été censurés mercredi et le "Figaro” n'a pas été mis en vente jeudi à Beyrouth."L'orient-le Jour” déclare à ce sujet hier, une véritable campagne est menée depuis 48 heures par un certain nombre de journaux occidentaux contre le Liban.Il s'agit, ajoute-t-il, d’une offensive apparemment orchestrée et visant à discréditer Beyrouth aux yeux du monde arabe et des organisations de résistance.” • PHNOM PENH (AFP) Trois soldats nord-vietnamiens capturés au Cambodge en 1970, ont été condamnés à mort hier par le tribunal militaire de Phnom Penh pour “espionnage" Depuis trois semaines, plusieurs tribunaux militaires khmers ont condamné à mort cinq Nord-Vietnamiens et quatre "Vietcong” pour des motifs similaires.Pour chaque condamnation, le représentant au Cambodge du comité international de la Croix-Rouge est intervenu auprès du gouvernement.il a rappelé aux autorités signataires de la convention de Genève de 1949 sur les prisonniers de guerre (jue les soldats capturés lors d un conflit armé, déclaré ou non, doivent bénéficier de la protection prévue par le texte international, et qu’ils ne peuvent, sauf exceptions sous contrôle international, être ni jugés par les tribunaux locaux ni condamnés à mort.• KINGSTON (Jamaïque) (AFP) Le Parti national du peuple a remporté les électioas législatives qui ont eu lieu mardi dernier à la Jamaïque.Les résultats des élections, publiés jeudi à Kingston, attribuent .It sièges sur un total de 53 à la Chambre des représentants au Parti national du peuple, jusque-là dans l'opposition, le parti travailliste du premier ministre M.Hugh Shearer n’en obtenant que 17.Le leader du parti du peuple, M.Michael Manley, qui a déjà annoncé qu'il était opposé à la nationalisation des gisements de bauxite, principale ressource de Tile avec le tourisme, sera chargé de former un nouveau gouvernement.• DJEDDAH, (AFP) La conférence islamique des ministres des affaires étrangères réunie à Djeddah, a décidé hier la création d’un fonds d’aide à la résistance palestinienne, qui portera le nom de “Fonds du Jihad” (Guerre sainte).Le capital du fonds n’a pas encore été fixé.D autre part, dans une résolution adoptée hier soir, la conférence a exprimé sa satisfaction du rôle joué par les "frères chrétiens'' dans la sauvegarde du caractère sacré des Lieux saints et la défense des droits légitimes du peuple palestinien.LACROIX-ROUGE TOUJOURS PRÊTE À AIDER PENN CENTRAL TRANSPORTATION COMPANY ET TORONTO, HAMILTON AND BUFFALO RAILWAY COMPANY AVIS AUX CONTRACTEURS Des soumissions cachetées, adressées à l'ingénieur en Chef de Penn Central Transportation Company dans des enveloppes fournies par la Compagnie, sur lesquelles est inscrit “Soumission pour le contrat no.PC-105” en rapport avec la: CONSTRUCTION DE VOIE DE CHEMIN DE FER, STRUCTURE DE PONT, EDIFICES, ET TOUTES FACILITES D’ACCES RELIANT PELHAM, WAINFLEET, WELUND ET NIAGARA FALLS, ONTARIO.seront reçues au bureau de Penn Central Transportation Company, chambre 600, Six Penn Center Plaza, Philadelphie, Pennsylvanie 19104, U.S.A.jusqu’à 2:00 heures p.m.H.N.E., le troisième jour d’avril 1972.Les plans, devis, tormules de soumission, conditions de travail, et formule de contrat peuvent être obtenus par une demande adressée au Bureau de l’Ingénieur Résident, Penn Central Transportation Company, Town Line Road, Route rurale 4, Welland, Ontario.Les documents seront émis sur un dépôt de cent dollars ($100.00) lequel sera remboursé lors du retour de ces documents en bonne condition dans les trente (30) jours de la date mentionnée ci-dessus pour le retour de la Soumission.Si les documents ne sont pas retournés dans la période citée, le dépôt ne sera pas remboursé.Un dépôt pour un montant non inférieur a dix pour cent (10%) du prix de la soumission devra être fourni en conformité avec les conditions de la soumission; Ou au lieu d'un dépôt une offre de garantie au montant de dix pour cent de la soumission, conditionnelle à la conclusion d’un contrat en règle dans la formalité exhibée dans les documents de la soumission e' sur garantie présentée, acceptable par la Compagnie, devra être fournie.Seules les soumissions soumises et conformes à ces spécifications seront considérées.La Compagnie se réserve le droit de n'accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.C.E.Defendorf Ingénieur en Chef PENN CENTRAL TRANSPORTATION COMPANY Six Penn Center Plaaa Philadelphie, Pennsylvanie 19104.25 février 1972 12 • Le Devoir, samedi 4 mars 1 972 lllTlTlllIm hommes, femmes, enfants meurent chaque année de FAIM.Nous ne les voyons pas ils sont loin dans des pays méconnus de nous.Nous ne les voyons pas VIVRE Nous ne les voyons pas MOURIR Nous ne connaissons pas la FAIM Leur souffrance ne nous gène pas, elle est LOIN.Par l’oeuvre de LA CROIX D’OR fondée en 1948 par le Cardinal Léger, nous possédons un outil pour les aider.7 .- ' C’est la 25ième campagne de la Croix d’Or.Vous avez déjà donné $1,570,678.38.LA CROIX D'OR 424 rue ST-SULPICI, MONTRÉAL Til.: 842-2925 CI-JOINT MA SOUSCRIPTION A LA CROIX.D'OR Montant de ma contribution.Nom.Adresse.Ville.Prov.Tél.•.Signature.SI MINIME SOIT VOTRE DON, IL SERVIRA À AIDER CEUX QUI N'ONT JAMAIS EU NOTRE CHANCE.• Prière de me faire tenir un reçu pour mon rapport d'impôt sur le revenu.sr mm m w ¦ : J*.m ¦ ¦ ¦ mm LE DEVOIR Montréal, samedi 4 mars 1 972 Cahier ARTS et LETTRES De passage au Québec pour ta première fois.PIERRE HENRY, ses machines, son "herbier sonore", ses mystères.Une entrevue de JACQUES THÉRIAULT jms «Soûls es %» v % .v\ ¦ Si Rubinstein était actuellement de passage à Montréal, vous le sauriez depuis au moins un mois.Mais, lorsqu’un compositeur aussi important que Pierre Henry nous rend visite, c’est à la toute dernière minute qu’on l’apprend.Et, j’avoue, à mon grand étonnement, que ce fut par hasard.On n’a pas cru bon nous firévenir qu'il donnerait une causerie dans e cadre des Musialogues.Et, les Grands Ballets Canadiens, qui ont invité le compositeur à superviser la création chorégraphique de “Cérémonie” au Québec, n’ont pas été très loquaces non plus.On ne serait trop dire si ce malentendu est issu d’une mauvaise coordination mais la Faculté de musique de l’Université de Montréal a voulu se rattraper dans le cas de Xenakis.L’auteur de “Persephassa” présentera une conférence ayant pour sujet quelques points de contact entre la musique, l’architecture et la science, mardi soir au Centre communautaire.Le lendemain, à la Faculté de musique, il présentera une entrevue publique intitulée “Pour mieux connaître Xenakis”, entre 12h.et 14h.Toujours est-ü que Pierre Henry n’avait jamais mis les pieds sur le continent nord-américain avant ce jour, “parce que, nous a-t-il avoué, personne ne m’avait offert la possibilité de travailler avec des moyens susceptibles de rendre justice à ma musique”.Plus connu pour ses "rocks” Co-inventeur de la musique concrète avec Pierre Schaeffer dès 1949, seul compositeur qui se soit consacré exclusivement à la musique électroacoustique, compagnon de route fidèle de Maurice Béjart mais créateur solitaire et un peu secret, Pierre Henry est beaucoup plus connu pour les rocks et les jerks électroniques de “Messe pour le temps présent” que pour les grands ouvrages dont il a jalonné les vingt premières années de la musique expérimentale: “Symphonie pour un homme seul” (1950) et “Orphé 53” en collaboration avec Schaeffer, “Coexistence” (1958), “Entité” (1960), “La noire à soixante” (1961), “Le voyage” (1962), “Variations pour une porte et un soupir” (1963), “Messe de Liverpool” (1967), “Apocalypse de Jean” (1968) et “Corticalart" (1971).Parlant justement de ceux qui lui repêchent d’avoir cédé à la tentation de la musique rock dans “Messe pour le temps présent” (toujours un best-seller), Pierre Henry laisse sous-entendre qu’il est relativement facile de faire le procès d’un créateur.“Les puristes ont dit que c’était de la mauvaise musique rock et de la mauvaise musique électronique.J’ai néanmoins écrit cette musique sans aucune prétention.Parce que Béjart m’avait parlé d’un ballet qui commandait une telle trame sonore (.) Je souhaitais également rejoindre un public différent, lui faire connaître des types de sons, des formules nouvelles, des effets un peu spéciaux, afin de l’initier à la musique électro-acoustique et à l’amener graduellement à s’intéresser à des ouvrages d’une plus grande pureté sonore.Et, je ne dirais pas que ce fut un échec”.Théoricien face à lui-même Lorsque Pierre Henry évoque la musique “pure" et “intuitive” (selon un mot consacré par Stockhausen), c’est toujours par rapport aux mécanismes secrets qui lui dictent une substance sonore aussi diversifiée qu’originale.Contrairement aux théoriciens de la musique contemporaine, il estime que le profane n’est pas tenu de connaître une technique à fond pour apprécier une oeuvre."Je me méfie, dit-il, des formules et des explications.Combien de mélomanes refusent la musique électro-acoustique parce qu’Us sont saturés d’explications métaphysiques ou mathématiques?Personnellement, je tiens avant tout a concevoir une musique qui puisse favoriser la communication avec un public.Ce qui m'amène a dire que ma musique est intellectuelle au stade de l’élaboration, mais pas du tout dans le résultat”.En dehors de quelques concerts organisés à frais d’auteur dans la région parisienne (sans oublier Bordeaux, Besançon, Royan, Toulouse et Dijon), c’est surtout grâce au disque que la musique de Pierre Henry (une musique sans partition, sans instrument, sans interprète) a pu s'imposer auprès du grand public.Mais, il estime tout de même que l’enregistrement ne pourra jamais remplacer l’exécution publique.“C’est ni plus ni moins, précise-t-il, qu'un complement de la présentation sur scène”.Un prospecteur du son Mais, par quel miracle arrive-t-il à capter l'attention d’un auditoire avec le seul apport de la machine?C’est simplement que l'auteur de “Ceremony” est né chercheur et qu’il continue â prospecter la matière sonore.Sans doute que la jeunesse fiévreuse de ses quarante-quatre ans lui interdit tout naturellement de se contenter du succès facile et du “déjà dit”.Ainsi, en 1963, il devenait le premier musicien à présenter un concert de musique électronique dans une église.Quatre ans plus tard, il organisait ce qu’il appelle un "concert couché”, a Bordeaux: son appareillage électronique était installé dans l'enceinte d’une arene de boxe entourée d’auditeurs étendus sur des matelas.Dans la Baie de Fontenay, il a été l'instigateur d'un “concert-pèlerinage”: à chaque étape (un cloître, une église, un couvent, etc), on jouait l’une de ses oeuvres.En novembre 1968, on consacrait vingt-six heures consécutives à l’audition de la majeure partie de son oeuvre, dans le cadre des Journées de musique contemporaine de Paris.Et puis, il a réalisé “une sorte de collage' d'une trentaine de ses compositions pour la fête annuelle de l'Humanité (ralliement du Parti Communiste français): 60,000 personnes assistaient à ce concert.De son propre aveu, il s’agit des événements marquants de sa carrière de compositeur, depuis une dizaine d’années.Mais, il évoque aussi avec beaucoup d’euphorie la présentation de “Corticalart” au Musée d’art moderne de Paris, en février 1971.Au moyen d u- DISCOGRAPHIE DE P.HENRY • “Voile d’Orphée”, “Entité” et “Spirale”: 836.887 • “La noire à soixante” et “Granulométrie”: 836.899 • “Messe pour le temps présent”: 836.893 • “Variations pour une porte et un soupir”: 836-898 • “Le voyage”: 836.899 • Apocalypse de Jean” (3 disques): 837.923/5 • “Corticalart”: 6521.022 • “Mouvement, rythme, étude” (musique de Nijinsky, clown de Dieu): 6504.052 Tous ces microsillons sont publiés par Philips, dans le cadre de la collection “Prospective 21e siècle”.Le dernier enregistrement, “Mouvement, rythme, étude”, sera bientôt disponible au Québec.ne machine conçue par Roger Lafosse, il traduisait en sons et en couleurs l’activité cérébrale de son cerveau.Ce “Corticalart” constitue, somme toute, une application audio-visuelle des principes de l’électro-encéphalogram-me.“Durant dix jours, six techniciens ont travaillé avec moi pour installer l’équipement technique», dit-il.Puis, “Corticalart" a été présenté six soirs, chaque fois devant un auditoire aussi curieux que diversifié.11 y avait même des enfants entre huit et treize ans (.) En juin prochain, cette oeuvre sera de nouveau présentée à Paris.L’appareil a été un peu amélioré, la salle sera entièrement plongée dans le bleu et le rouge, et un rayon laser indiquera la courbe encéphalique”.Mais, avec "Corticalart”, Pierre Henry ne s'intéressait pas pour la première fois aux bruits du corps et de l'activité humaine.Dans ses "Variations pour une porte et un soupir”, il avait déjà classe, répertorié et mis en fiche un nombre considérable de ces bruits physiques ou psychiques.Un orchestre électronique?Aujourd’hui, sans pour autant délaisser ses machines diaboliques, il recommence a s’intéresser à l’instrumentiste.C’est ainsi qu'il a eu subitement “le coup de foudre” pour le groupe des Spooky Tooth, avec qui il a réalisé “Ceremonie”.Très bientôt, il créera une oeuvre nouvelle au Cirque d’hiver qui fera appel à des instruments traditionnels et ce qu’il appelle “un orchestre électronique", c’est-a-dire seize magnétophones indépendants.Ce qu’il écoute durant ses heures de loisirs?Encore faudrait-il qu'il ait la possibilité de s’arracher à son studio personnel où il travaille depuis six ans a transformer sans cesse son “herbier sonore”.“En musique pop, j’aime bien sûr, les Pink Floyd, avoue-t-il, mais je m'intéresse à tous les groupes en général.Je suis sensible à son pouvoir incantatoire, sa dynamique sonore, l’épaisseur et le grain du son que ne possède aucun orchestre normal.En musique contemporaine, j’éprouve un certain plaisir à ecouter un quart d’heure de Xenakis ou de Boulez, mais je ne peux pas dire que j’aime ça.J’écoute lus volontiers la musique classique, e pense que Beethoven et Wagner peuvent apporter beaucoup au niveau Je la forme.Et puis, je ne voudrais pas renoncer à faire une chose sous prétexte ue l’un de mes contemporains l’a fait, e tiens à garder ma liberté de compositeur”.Individualisme forcené?Bien sûr.Henry a déjà déclaré: "11 me semble u’on ne peut aimer que ce qu’on pro-uit soi-même, que sa propre musique.” Ce qui ne l’empêche pas de rechercher à travailler avec des créateurs de disciplines différentes: chorégraphes, techniciens, peintres, cinéastes, etc.lorsqu'il regagnera son studio du Bois de Vincennes, il se remettra "à improviser dix heures par jour sur ses appareils”, pour mener à terme une foule de projets importants, dont un opéra experimental avec Nicolas Schôf-fer à l’Opéra de Hambourg.De leur côté, les Québécois attendront le moment où le compositeur aura la possibilité de revenir, pour faire entendre (c'est un voeu qu'il a formulé à l’occasion de notre entretien) son “Apocalypse de Jean”, une lecture électronique de près de trois heures qui exige, notamment, huit groupes d’au moins six haut-parleurs répartis sur toute la hauteur d’une salle et toute la profondeur de la scène.Et, comme s'il anticipait la possibilité d’un retour prochain, il a profité de son passage de quelques jours à Montréal pour visiter - tel un pèlerin plusieurs salles.Serait-ce de bon augure?Au Musée des Beaux-Arts: 250 toiles d'un peintre-barbier La mission d'Arthur Villeneuve par CHRISTIAN ALLEGRE Sous le titre “les chroniques du Québec d’Arthur Villeneuve”, une sélection de 250 oeuvres du peintre-barbier de Chicoutimi, sont accrochées aux cimaises du Musée des Beaux-Arts de Montréal, depuis le 2 mars.Le musée d’art contemporain possède une encre et huile de 1965, la Galerie Nationale possède “village saguénéen", Pierre Elliott Trudeau et le maire Jean Drapeau ont un Villeneuve dans leur collection.Cela ne veut rien dire, bien sûr, sinon que le peintre a acquis une certaine notoriété, fondée principalement sur le doute quant à l’authenticité de son génie et l’incertitude des érudits quant à l’école ou la forme d’art auquel le rattacher.On voulut lui épingler l’étiquette de “primitir, puis de “naif", mais rien n’y fit.Aucune ne lui colla assez pour lui rester.Et c’est tant mieux parce que, comme nous allons voir, il vaut mieux aborder cette oeuvre étrange sans préjugés.Les états d’âme La première chose que je remarque, sur les quelques dizaines de toiles où des faciès humains sont peints, c’est que les yeux sont sans exception démesurément grands.J’en demande la raison à Arthur Villeneuve, qui me répond: “Ah! mais les yeux, c’est tout, hein! c’est par là que passent les états d’âme.”, en faisant un geste d’impuissance qui exprime à la fois qu’il y au- rait encore beaucoup à dire sur les yeux, mais que ce n’est pas exprimable en termes ordinaires.J’ai compris; les yeux sont les fenêtres de l’âme et par eux se déversent toutes les impressions emmagasinées dans notre subconscient.Pour Villeneuve, ces impressions se matérialisent forcément en formes et en couleurs.Nous allons y revenir.L’exemple des yeux n’est pas unique.Chaque fois qu’un élément dépassera en importance tous les autres dans un tableau, cet élément sera grossi, ou plutôt hors des proportions conventionnelles par rapport aux autres éléments composant le tableau.Par exemple le médecin dans “L’ac- couchement à la maison” ou les bleuets dans “La cueillette des bleuets".Parallèlement, dans un tableau donné, est peint le plus gros l’élément le plus important; par exemple, l’oeil de Dieu dans “L’oeil de Dieu regardant sa création.Dans cette toile particulièrement significative, c’est d’ailleurs l’oeil qui a été peint en Îiremier.Cet oeil de Dieu, nous e retrouverons dans un grand nombre d’oeuvres, notamment celles groupées sous le titre de “La Préhistoire”, mais aussi dans “Adam et Eve au paradis, sous l’oeil de Dieu”.La deuxième caractéristique importante des toiles de Villeneuve est leur incurie du monde objectif.En fait, cette manière d’exprimer les choses est négative, n faut lui préférer la suivante: souci de représentation de la Réalité telle qu’elle est donnée à l’artiste, sans les compartiments qui sont imposées par les facultés sensorielles et leurs limitations.Expliquons-nous: le monde sensible, tel que nous le percevons, n’est qu’une portion - infirme - de la Réalité Suprême; et nous ne percevons que le monde physique, celui où nous vivons, simplement parce que les moyens que nous possédons d’appréhender la réalité, sont limités.Nous ne sommes capables de percevoir que certains niveaux ou fréquences de vibrations avec nos yeux de chair, nos oreilles de chair, notre toucher, etc.Les niveaux plus élevés, moins denses, les “états d’âme" de Villeneuve, ne nous sont accessibles que rarement ou par chance, ou encore parce qu’un don particulier nous en révèle le secret.Inutile de dire que tel est le cas d’Arthur Villeneuve.Le "sus-conscient"?Et pourtant la réalité objec- tive, ordinaire, est largement représentée dans l’oeuvre de Villeneuve.N’a-t-il pas peint plus de cent tableaux ayant pour thème officiel les professions et les métiers.Mais l’originalité, si ce mot n’est pas déplacé, se trouve dans le fait que tout à coup, on passe des représentations objectives, figuratives en tout cas, à des formes purement subjectives, qui représentent un autre niveau de réalité: une montagne, un flanc de coteau s'anime; y apparaissent des animaux, des visages humains dont l'artiste dit qu’ils sont cachés à ces yeux de chair, mais qu'ils sont là, comme enterrés, dans une sorte d’état de "dormance".Je pense en particulier à des oeuvres comme “la carrière de pierre à Chicoutimi" ou “l'industrie de la pulpe à Chicoutimi" et surtout “Sainte-Anne de Chicou-timi", qui “représente”, au sens plein du terme, Chicou-timi-Nord, vu de l’autre rive du Saguenay, côté Chicoutimi.Là encore, la rive s'anime, comme précédemment la montagne, rendant visible cette vie que nous devinons, mais que nous ne voyons pas.Des faciès humains s'imbriquent les uns dans les autres, comme parties intégrantes du paysage, des couleurs très sim-les, très franches, bleu ciel, leu de cobalt, orange, rouge, vert pré, jaune bouton d'or, rose chair, terre de Sienne clair.La réalité visible “photo-graphioue” n’a aucun intérêt pour Villeneuve.“Si j’veux quelque chose de ressemblant, j prends mon Kodak”, et il éclate de rire.Ce qui compte, c’est “l'état d’âme” traduit par le “sus-conscient".Ville-neuve peint la Réalité, par fragments évidemment, mais par fragments n’appartenant pas tous au même niveau de densité, au même plan de manifestation.Il y aurait encore à citer des toiles comme "L’écluse à Rimouski”, “la ferme Rogeau à Sherbrooke”, “Hubert Rogeau et Arthur Ville-neuve se promenant devant le monastère des pères bénédictins à Magog”, et surtout la merveilleuse “coupe du bois", une toile de 1960, traversée de gauche à droite par ce qui ne peut être que le Saguenay - iv» mm, y'M r'ïlSËiC* k jàFXï-*'- vLVVÎ-'- ul’s’ "Adam et Eve au paradis, tous l'oell de Dieu", 30 x 40, 1966 -à gauche, détail d’Iv Eve; Adam.à droite presque tous les sujets figuratifs sont inspirés par la région du Sagu^iay, représentant dans la moitié inferieure du tableau un des fameux paysages de Villeneuve traités en couleurs simples et vives, rouge, jaune, vert, et parsemés de noir par petits coups de pinceau verticaux, savoir un homme, une hache sur l’épaule et son chien, un arbre eodché et la souche fraîche, une cabane, tandis que la moitié supérieure doit être "la continuance du bois”.Là, les petits traits noirs ont disparu, de même que tout souci de représentation objective: les couleurs, toujours aussi directes et claires, sont comme toujours séparées par un "bord” noir qui délimite une forme presque unique, celle d’une feuille étroite et allongée, tout l’espace en question étant rempli par ces “feuilles” qui s’ajustent les unes aux autres pour former un tissu ti^rj x r serre et exact.Au-dessus, le ciel; nous verrons son importance.C'est donc l’unité fondamentale entre les choses que Villeneuve peint.Quand U a terminé un tableau, il est complet en soi, car ce ne sont pas les éléments du tableau qui font le tableau, mais la relation entre ces éléments, la manifestation de ce pouvoir (qu’il nous faudra définir) qui unit les choses entre elles, animées et inanimées (soit-dlsant) à un certain niveau d'existence, en d’autres termes, les “états d’âme" des choses et des êtres, c’est-à-dire la qualité et la quantité de leurs vibrations.A ce titre, signalons que les classifications du catalogue sont certes fort commodes, mais ne répondent à rien, car .tout, chez Villeneuve, est traité (consciemment ou inconsciemment) pour sa Réalité fondamentale et non (au-dessus ou derrière) pour sa réalité visible physiquement.L'Oeil de Dieu Bon.Tout cela est bien.Mais il nous reste à comprendre comment ce “sus-conscient” fonctionne, quelle est sa source “Un tableau, c’t’une affaire sacrée”, dit Arthur Villeneuve.Cette affirmation contient en deux mots la réponse.A la question de savoir comment il passe des représentations objectives, cabanes, maisons de ferme, animaux, etc.aux représentations subjectives, visages humains ou d'animaux épousant le relief, un peu à la manière du dessinateur mystique Peter Max, Villeneuve répond: "Ça vient comme ça; c’est pas par exprès,.c'est le sus-conscient.” Le peintre est donc un véhicule, animé par un Pouvoir qui lui est supérieur dont l’intention est de Suit* à la pag* 18 14 • Le Devoir, samedi 4 mars 1 972 f/i'///«///A' ~ marabout 226 Est, Christophe Colomb • Québec 2 le courrier des arts et lettres marabout bibliothèque "L'Acadie, l'Acadie” dans un.pays sans bon sens ! Les réalisateurs Pierre Perrault et Michel Brault ont démontré une maîtrise incroyable de leur art lorsqu’ils ont couvert les événements à grande portée sociale se déroulant à Moncton en 1968-1969.Encore une fois, il s’agit de l’épineux problème de la survivance non pas au Québec cette fois, mais bien au Nouveau-Brunswick où la minorité francophone (les Acadiensl tente d’obtenir des droits civiques égaux à ceux de la majorité anglaise.Comme cela se produit la plupart du temps, c’est l’élite intellectuelle, les universitaires francophones de Moncton qui, les premiers, ont réagi à l’assimilation progressive et colonisatrice anglaise, implantée depuis des siècles dans cette partie du Canada.Bernard Gauvin, un des principaux meneurs, déclarait justement: "Je suis d’accord avec ceux qui font la révolution dans le but d’apporter un changement, un renouveau, une action positive; par contre, je déteste ceux qui font la guerre pour la guerre, la révolution pour la révolution." Comme le dit lui-mème Pierre Perrault, "nous étions au coeur d’un problème qui s’exprimait spontanément.les étudiants étaient survoltés, chaleureux, fantastiques, ils se dépassaient continuellement.Dans ces cas-là, la simple réalité devient aussi danse, plus dense même que la fiction, quand on sait saisir les moments.Perrault et Brault ont réussi à saisir des moments, des images bouleversantes et combien tragiques: ils ont suivi le monde étudiant révolté en pleine prise de conscience de leur identité nationale; le même processus s’est effectué il y a plus de douze ans au Québec lors de la fameuse Révolution tranquille.Le réveil acadien est apparu à la chaîne de Radio-Canada samedi soir dernier à travers des images et des témoignages pris sur le vif.On n’a qu’à penser à l’assemblée des Loyalistes à Moncton où tous les étudiants tendaient la main ou le poing menaçant vers le ciel alors que rassemblée composée de super-loyalistes entonnait le “God save the Queen ’: l’attitude discriminatoire du juge à l’hôtel de ville de Moncton est également déplorable et combien stupide.Enfin, l’expulsion des contestataire après une reddition pacifique de leur part.Ce geste déloyal de la part des autorités enfonçait un des derniers clous dans le cercueil que s’était fabriqué lui-même ce noyau révolutionnaire à haute portée sociale.Le coup de grâce fut donné lorsque l’on ferma le département de sociologie (geste d’une étroitesse d’esprit incroyable! et que l’on accorda un doctorat "honoris causa ” au champion d’une cause perdue.au propagateur d’un idéal absurde, Pierre Elliott Trudeau, défenseur ardent du bilinguisme et du biculturalisme dans ce "pays sans bon sens”.C’est à travers des séquences prises sur le vif la plupart du temps que l’on a pu connaître, rencontrer et sympathiser avec ces jeunes qui voulaient ouvrir les yeux d’autrui sur leurs problèmes fondamentaux: leur langue et leur culture.Evidemment, la même chose s’est produite au Québec mais à un palier différent: ici, la majorité risque l’assimilation, tandis qu’au Nouveau-Brunswick, c’est la minorité 3ui risque l’aliénation totale.Logiquement, l’Aca-ie sera envahie plus tôt que le Québec, à moins que le gouvernement réagisse à temps.Mais on a vu l’attitude défensive et bourrue de la masse anglophone face à la réaction étudiante: ils n’ont rien voulu savoir.C’est ce qui faisait dure à Bernard Gauvin: "Je veux devenir politicien parce que mon pays, mon peuple ont besoin de politiciens pour améliorer 1 existence même des gens à tous les points de vue.(.) Si la société dans laquelle je vis était plus évoluée, plus mature, je serais sans doute artiste ou écrivain; c’est ce que je serais au Québec, par exemple.” Michel Blanchard, Bernard Gauvin et Irène Doi-ron ont attiré sur eux la sympathie et l’amitié de milliers de Québécois, j’en suis sûr.Cependant, dans cette lutte pour la liberté qui semble perdue d’avance, ils ont exprimé le désir de venir se réfugier au Québec où, d’après Bernard Gauvin, “je pourrai devenir un homme, où je pourrai m’épa-nouir de façon totale" Serait-ce déjà la fin?Le processus d’assimilation serait-il trop avancé?D’après eux, oui.Au Québec, U y a encore de 1 espoir de s’en sortir, ajoutent-ils.Quoiqu'il en soit, Perrault et Brault ont pénétré jusqu'au coeur du problème acadien.L’hom me de la rue n’a pas été oublié: le vieillard à qui l’on refuse le droit de parler français et qui voulait mourir comme il était né, en acadien, est une image sublime qui ferait réfléchir plus d’un Canadien qui se serait fait embourgeoiser par les belles promesses du sieur Trudeau sur le bilinguisme et le biculturalisme! Ce film-vérité tourné en direct, au coeur même du problème, a quelque chose de très méritoire.Il a ouvert les yeux, il a fait prendre conscience à la majorité silencieuse du Nouveau-Brunswick, du Québec et du reste du pays qu’il existera toujours des injustices sociales aussi bien sous un nouveau gouvernement jeune et plein de promesses qu’un gouvernement de pantins et d’incapables.Jean-Guy Pilon disait, en 1961: “Il y a des pays pour les enfants, d’autres pour les hommes, auelques-uns pour les géants.” Sommes-nous des hommes qui s'ignorent, qui se prennent pour plus grands qu’ils ne sont?"Un pays sans bon sens” répondrait Pierre Perrault.Yvon LAROSE Mont-Rolland Nourriture et revues, professorat et critique littéraire 11 le micro-robert11 un dictionnaire qui vient au secours des élèves Comme ses aînés, le ROBERT en 7 volumes et le PETIT ROBERT, le MICRO-ROBERT met en œuvre une conception de la langue et de son apprentissage.Dictionnairealphabétique concis et complet, le MICRO-ROBERT est ai^l, grâce à l'analogie, un manuel de vocabulaire.Ses renvois aux synonymes et aux contraires, .les rapports qu'il établit entre les mots permettent aux élèves de vérifier et de contrôler leurs connaissances, mais aussi de les enrichir.Dictionnaire vivant, il résout par l’exemple les difficultés grammaticales.Dictionnaire complet, il ne laisse dans l'ombre ni la prononciation, ni l’orthographe, ni les règles d’emploi, ni la conjugaison des verbes.Il constitue le complément naturel aux grammaires et aux manuels utilisés en classe.En 30000 mots imprimés en couleur (l’orthographe se fixe mieux dans la mémoire), agréable à lire, il illustre parfaitement la langue courante sans omettre pour autant les termes scientifiques, littéraires et archaïques.Le MICRO-ROBERT sera pour les élèves le premier pas vers une culture moderne.Le MICRO-ROBERT ne coûte que $6.00 sagSl MICRO-ROBERT: UN ROBERT PENSE POUR LES JEUNES.vos cegepiens qui est en soi propas à créer un Cher Monsieur Scully, Dans votre article sur le "Show de la Parole”, (samedi 26 février) vous avez écrit: Il y a les petits professionnels des revues littéraires, occupés à leurs laboratoires de papier, qui faussent le sens de la parole.J’ai l'impression que la jeunesse du Québec actuel est une des plus ouvertes au N Ém vente porto ut ou prix de S2.00 - distribue por le Service des Editions du Jour, 1651, Soiot-Dcuis, Monlrcoî 129 - Tel, : 84998328.(si lu liquc est occupée : 2228).9 EDITIONS DU Président et directeur aénéral Jacques Hébert Le Devoir, samedi 4 mars 1 972 •15 arts lettres Les revues D'un Cégep à l'autre, on mange assez bien.par ROBERT GUY SCULLY Contrairement à ce que conclut cette spirituelle lettre du &«• professeur Smith (publiée à la page ci-contre), je ne prêche pas contre les revues.Comme pour les romans, ou les articles de critique littéraire, il y en a des bonnes et des moins bonnes, des utiles et des moins utiles; dans le cas de la recherche universitaire, dont parle M.Thério, U y a également de la valeur et de l'inflation.Je n’ai pas voulu mettre en doute les travaux valables.D’ailleurs, un travail valable se tient toujours debout.il dure longtemps, et il fera mentir quiconque l’a “ridiculisé” à tort.Peut-être, dans le domaine particulier de la littérature, a-t-on davantage tendance à l’inflation en écriture du fait qu’on se pen- critère l’environnement che sur des créations d’écriture?Je remercie deux professeurs d’université d’avoir défendu leur métier, premièrement parce que nous sommes d’accord sur le principe.deuxièmement parce que cette semaine, justement, paraissent des revues intéressantes.Elles ne sont que partiellement littéraires, et elles ne viennent pas de l’université: elles sortent des Cégeps, là où (selon moi) les cafétérias sont si vivantes et où (selon M.Smith) la nourriture n’est pas si bonne; j’ai assez bien mangé.Les premières lectures étaient des retrouvailles.La revue Critère, publiée au Cégep d’Ahuntsic.avait préparé des numéros sur “le jeu", ou "le crime” ou encore “désir et besoin".Arrivée à son cinquième, sur le point de voir confirmer un appui financier substantiel, elle a choisi un thème d’actualité sur lequel on manque d’information.Un sujet ideal, quoi.L’environnement est traité à la manière de Critère, par des spécialistes de plusieurs disciplines, soit du Collège-même, soit de l’extérieur.En fait, les textes proviennent d’un colloque sur le même sujet tenu à la même institution il y a six mois.La revue n’y perd pas.encore que cela accentue son CONCOURS D'ADMISSION pour l'année 1972-1973 CONSERVATOIRE DE MUSIQUE DU QUÉBEC À MONTRÉAL Enseignement supérieur gratuit.Admission par voie de concours.Disciplines : instruments à clavier, à cordes, à vent et à percussion, guitare, saxophone, ondes Martenot, harpe, art vocal opéra, écriture, composition, histoire de la musique, musicologie, direction d'orchestre.OÙ S'INSCRIRE: Bureau des admissions, Conservatoire de musique, 1700, rue Berri, Montréal.Tél.: 873-4031 On s'inscrit par la poste ou en personne entre lOh.et 12h.et entre 14h.et 16h., du lundi au vendredi.DATE LIMITE : Les concours d'admission devant avoir lieu du 18 au 25 mars, les inscriptions ne seront plus reçues après le 17 mars.GOUVERNEMENT DU QUEBEC Ministère des Affaires culturelles.d ÉDITIONS DELACHAUX _______ ET NIESTLÉ distribué au Canada par LIBRAIRIE LIAISONS 766-3643 4900 av.Verdun, Montréal 204 768-1050 TECHNIQUES DE L'ÉDUCATION BERNSON N.Du gribouillies au dessin.51.“5 DEPOUILLY J.Enfants et primitifs.52.25 DUQUET, P.L'enfant imagier.SMALL M.L'enfant et le jeu d'expression libre .52.25 STERN A.Aspects et technique de la peinture d'enfants.52.25 STERN A.À la conquête de la 3e dimension.52.25 STERN A.Une nouvelle compréhension de l'art enfantin.52.25 STERN A.Le langage plastique.>2.A3 STERN A.Une grammaire de l'art enfantin .>2.23 STERN A.Entre éducateurs.>2.23 LUQUETG.le dessin enfantin.RAPPEL Krishnamurti de l'éducation.S3.15 Le vol de l'aigle.S6.60 en vente chez voire libraire ou chez le distributeur côté un peu “officiel”.En effet.les thèmes arrêtés par le comité de direction, à ce jour, ont de l’originalité et invitent en outre la collaboration interdisciplinaire.Faute de moyens sans doute, la revue ressemble trop, cependant, à un livre sévère (cf.son épaisseur.sa couverture, et son manque de photos).Ca viendra avec l’argent, je supposa Mais ce qui lui donne surtout cette apparence, c’est ’.e fait que les étudiants n’y écrivent pas.ou presque.Eh limitant cette oeuvre aux professeurs.veut-on rivaliser avec les publications universitaires?On aurait tort, à mon avis, puisque la vie du Cégep se trouve dans la cafétéria! Le directeur Jacques Dufresne manifeste une rigueur et un souci de qualité exemplaires.Pourtant, un peu - ou beaucoup - de vie étudiar te mettrait le fun qu’il faut.La collaboration du directeur Dufresne relève un aspect du phénomène-écologie qui prend autant d’importance que la destruction du milieu naturel, une conséquence oui pousse en champignon, qui nous fera peut-être oublier les causes.Quelle est cette "frayeur” qui nous prend soudain?Il y a quelques années.aux USA.on qualifiait de "doom theories" les estimés de la situation écolo- poesie P/a/s/r au langage par JEAN-GUY PILON Si l’on connaît Alain Pontaut par ses articles critiques qui étaient de fort bonne venue, par sa pièce de théâtre créée au Théâtre du Nouveau Monde et par un roman, LA TUTELLE, qu’il a publié en 1968, ori ignore généralement qu’il écrit des poèmes sévères et difficiles.J’en avais entendu, l’an dernier, à la radio et je retrouve le même ton soutenu, la même force, en lisant LE TOUR DU LAC, un recueil publié il y a quelques mois! Donc je n'ai plus d'autres pays que celui-ci vendu et racheté je n'ai plus d'heur que dans ses joies qui ne sont encore qu’espérance largement guettée d'étrangleurs à tous les postes de la nuit (.) C'est ainsi que débute le recueil et si l'on a quelque difficulté, au début, à pénétrer dans cet univers secret, replié, assourdi, on en arrive peu à peu à y voir Ïilus clair, à s’y retrouver, à identifier des choses.Et a magie finit par agir.La poésie d’Alain Pontaut est complètement en marge de la poésie québécoise qui est pourtant fort diversifiée.Alain Pontaut apporte d'autres images, d'autres points de repères, d’autres allusions.Sa poésie est savante en ce sens que l’on sent au-delà des images et des rythmes, une culture qui est moins évidente cnez les autres poètes.C'est ainsi qu’en écrivant un poème à la gloire de Percé, Alain Pontaut réussit à garder ses distances avec les lieux communs et les images connues: Animal d'espoir Perruche de grand vent corsaire étroit corsaire dément et capitaine et tes nacelles et les agrès et tes galères ont-ils rejailli souffrés pourpres et tes légions aux casques vagues amiral (Miteux et vainqueur ont-elles resurgi poudrées de rouille au chant de la démence des oiseaux (.) Ce n’est pas uniquement parce qu'il intitule un poème "Pastiche de la jeune Parque" que l’on peut dire qu'Alain Pontaut prend plaisir au langage.Il fait du langage le lieu de sa poésie et la parole ici.prend couleur de magie.On sait que Gaston Gouin, poète de Sherbrooke, est mort dans un accident en juin 1970.Le recueil post-thume JTL DE NOIR est paru l’automne dernier et je veux voir un hommage au poète dans le fait que les Editions Parti-Pris et l’Hexagone se soient jointes aux Editions Cosmos de Sherbrooke pour publier ce petit recueil en co-édition.La poésie de Gaston Gouin est violente et impatiente, elle est robuste et constamment en alerte.Elle est appel et recherche, cri et soif.Ses amis comptent publier tous les autres textes qu'U aura écrits au cours de sa courte vie.Nous pourrons mieux mesurer alors la place que ce jeune poète aurait pu tenir.Coincidence un peu dérisoire, il écrivait en avril 1970, deux mois avant sa mort: Mais U reste son nom gravé sur un vieux tremble au milieu des érables au milieu des vivants Les morts font leur chemin dedans nos mémoires et glissent sur nos vies comme des billots sur la neige tirés par l’attelage Gaston Gouin aussi avait plaisir au langage.• Le Tour du Lac, poèmes d’Alain Pontaut.Editions Le-méac 1971,112 pages.• J'il de noir, poèmes de Gaston Gouin, co-éditeur Cosmos/ l’Hexagone/Parti-Pris, 1971,52 pages.gique, et de prophètes du malheur ceux qui les véhiculaient.Aujourd'hui on les accepte volontiers, un peu tard comme toujours.Selon l’auteur.la frayeur est “unidimensionnelle", donc incomplète.et le restera tant que nous n’associerons pas des jugements de valeurs à nos constats scientifiques.Pourquoi régler le problème de la pollution, parce qu’elle atteint l’homme profondément, ou parce qu elle ruine son confort bien planifié?Le directeur de la revue fait un plaidoyer pour la recherche d une conception multidimensionnelle et unifiée de l’homme.Son plaidoyer est fait sur un ton pessimiste, si je ne me trompe, sans doute parce qu’il ne voit pas venir cette conception.D’autres (les optimistes!) lui donneraient tort.Ils soutiendraient, par exemple.à l’encontre de l’argument de l'auteur, que la musique rock est bon signe.Qu elle nous dirige non pas vers un nouveau barbarisme mais enfin vers une musique "physique", alors que la musique classique occidentale est peut-être, comme dit Reich, "intellectuelle”, c’est-à-dire cérébrale et.unidimensionnelle.Sur les moyens, il y a accord entre les optimistes et les pessimistes: il faut "abattre les murs”, les fausses cloisons qui divisent nos connaissances et nos possibilités de solutions.Cette tâche peut tout de même libérer une foule d'énergies créatrices et partant, libérer la joie-de-vivre en chacun de nous.Non?Un des réadacteurs de Transit, par exemple, manifeste un souci semblable, mais il n'a pas l’air "boggé" par les formidables défis, au contraire.Il est étudiant, et la revue Transit, lancée cette semaine, est produite par des étudiants du Collège du Vieux-Montréal.Jean-Luc Denis constate que dans le domaine des arts, “on est bloqué”.Mais, comme il le dit lui-même, Wow! Car il a une solution à proposer, le retour à- la pureté et a la simplicité.L'art actuel, qu'il nomme "surréaliste", est rendu trop loin.Il verrait dans ce retour quelque chose qui ressemblerait au grand retour de la Renaissance européenne.Peut-être.En tout cas, Jean-Luc, quelque chose s'en LA LIBRAIRIE QUEBECOISE 1567A, St-Deni' 842-3604 On trouvera les horaires de télévision, cinéma et théâtre pour samedi et dimanche en page9.ACHAT LIVRES USAGÉS LIBRAIRIE LE GRIMOIRE LIVRES USAGES ET NEUFS »- ' Revues Achat et vente ' librairie CncpclopélUQue ^librairie Ancienne et Jfloberne/" LA VENTE ANNUELLE SE POURSUIT! GRAND CHOIX DANS CAO/ TOUTES LES MATIÈRES DU /O Littérature, sciences^B humaines.sauf les formats de poche, dictionnaires, canadiana, livres anciens 20% 1635, rue Saint-Denis, métro Berri 845-0911 vient, et vite! Les autres rédacteurs le savent aussi, puisqu’ils ont choisi d’interviewer longuement un de ceux qui vont le plus loin au Kébèk, Luoar Raoul Duguay Yaugud.Comme Jacques Dufresne, ie poète de Saint-Armand ne se satisfait de rien de moins que l’Unité des savoirs et des hommes.Il recherche la synthèse de nos musiques, de nos langages, de tous les peuples de la “boule”.Dans leur présentation, Critère d’Ahuntsic se veut sérieuse, Transit se veut vivante.Pour le moment, c’est plutôt la première qui réussit.Après quelques numéros, les couvertures de Transit nous feront sûrement "flipper”.La preuve, celles du magasine Ovo, publié depuis un an au même collège, se font de plus en plus belles (cf.nos cinq illustrations) Evidemment, il s'agit d’une revue de photos, axee sur le visuel.En plus, cette équipe-ci semble avoir tout l’argent nécessaire à sa disposition.Le dernier numéro comporte aussi des textes qui, curieusement, tournent autour du milieu de la vieille Casa, coin Aylmer et Sherbrooke.J’aperçois la fraise de Philippe Gagnon, de Edualk Ts-Nyamreg, du patron Pierrot ‘Te fou" Léger, de Francine-Marie Tellier de Jean-Marc Piotte et du Bison Ravi.Le patron de la boite “Casanous’’ nous offre un extrait de son prochain livre, à paraître chez Jacmond.Le Bison Ravi, Patrick Straram, fait un montage-collage qu’on lit d’un trait.Côté photo, je mentionne les clichés de Ronald Labelle, précédés d’une interview et d'un article d’icelui.Mais il y a aussi Zelkine, Guibord, Petit, Dubois, et plusieurs autres.à voir.OEUVRES de RAMPA en FRANÇAIS Le troisième oeil .$1.40 Histoire de Rampa.1.40 La caverne des anciens.1.40 Les secrets de l'aura.1.40 Lama médecin.5.40 L'ermite .3.00 Pour entretenir la flamme .3.00 Les univers secrets.3.00 (PLUS 0.25 chacun PAR POSTE) LIBRAIRIE TRANQUILLE 67, Ste-Catherine ouest 844-6571 VENTE Lit), française et canadienne TEL.: 279-9344 40 a 60% 1018 ouest, Laurier Montréal Dt REDUCTION SUR LA MAJORITE DESIRONS ACHETER : PEINTURES SCULPTURES CANADIENNES LIVRES PÉRIODIQUES ANCIENS et MODERNES R.Deslauriers 6251 rue d'Iberville Mtl, 331 727-7390 LA VENTE ANNUELLE SOLDES LITTÉRATURE GÉNÉRALE ESSAIS BIOGRAPHIES HISTOIRE - RELIGION ARTS - PHILOSOPHIE SCIENCES HUMAINES PSYCHO - PÉDAGOGIE SCIENCES- TECHNIQUES LIVRES FORMAT POCHE LIVRES POUR LES JEUNES ET PLUS SUR LIVRES EN BON ETAT 40% SUR LIVRES DEFRAICHIS JUSQU A - LUNDI MARDI j d*91 MERCREDI JEUDI | de 9h.SAMEDI | de-9.h > a 5h.COMMENCERA LUNDI 6 MARS ET SE POURSUIVRA JUSQU'AU SAMEDI 25 40,000 VOLUMES AUX PREMIERS ARRIVES LE PREMIER CHOIX c ÉTUDIANTS PROFESSEURS LISEURS PROFITEZ-EN LIBRAIRIE 8955 Saint-Laurent DUSSAULT Mc-tro autobus Cremazie 5 3 5 5 ou 98 abonnement annuel ./éductlonpour elle ris charmes /eduction pour lui de la culture un cadeau qui viendra’de France, par avion, 52 fois par an flBonnEZ- la.nQonnsz - le .ouvdles fl itléraim ts bon à découper a renvoyer à LMPI, 4550 rue Hochelaga - CP 40, Station M MONTREAL, QUEBEC de la part de M____________ (Inscrire ci-dessus votre nom) Profession, Adresse____ 26$ aux L'HEBDOMADAIRE DE L ACTUALITÉ CULTURELLE Paris-France V 16 ?Le Devoir, samedi 4 mars 1 972 DANS LE CADRE DU MOIS MUSICAL JUIF Le Congrès Juif Canadien, Région de l'Hsf Comité de l'Education des Adultes présente un récital SUZE LEAL HEINZ REHFUSS Duos et Solos Mélodies Séphorodes avec John Newmark au piano etOPHRA YERUSHALMI Pianiste Concertiste DIMANCHE 12 MARS 1972, à 20H30 à ('HERMITAGE 3510 Route Côte des Neiges i.*¦> nn Sous le parrainage du Adultes $2.00 Comité Juil de Musique Etudiants et personnes agees $ 1.00 Congrés Juif Conadien En reprise: Au Theatre du centre-ville de I ONF 550 ouest Sherbrooke Projections publiques w & de TRANQUILLEMENT PAS VITE film de Guy Cote à 20h 00, samedi, le 4 mars 1972 Entrée libre Renseignements: 283-4753 TRANQUILLEMENT PAS VITE film de Guy Cote Société de Musique Contemporaine du Québec L’ensemble de la SMCQ direction Alcides Lanza et Serge Garant Tauriello serenata II Gandin! il concertino Lanza eidesis II Ligeti concerto de chambre Boucourechliev archipel III solistes Jean-Paul Major flûtiste et Louis-Philippe Pelletier pianiste Joudi le 16 mare à 20h 30 Billets: $3.00 en vente Place des Arts Ed.Archambault Inc., 500 est.rue Ste-Catherine Librairie Renaud-Bray, 5219 Côte-des-Neiges / A l'entrée le soir du concert.Salle Claude-Champagne, 220 Bellingham Road.Les boîtes DE MONTREAL a venir CILLES VIGNEAULT ?jusqu'au S mars STE-AGATHE le 4 mars CLAUDE LANDRÉ RES: 523-1131 S21-6666 CINE-PARTICIPATION L'Office national du film présente "CINÉ-PARTICIPATION EN TOURNÉE'' à Montréal, aux endroits suivants : Lundi 6 mars à 20h.00 JARDIN BOTANIQUE -4101 est, rue Sherbrooke; Mardi 7 mars à 20h.30 CINÉMA ONF - 550 ouest, rue Sherbrooke, Jeudi 9 mars à 20h.30 Centre Audio-visuel de l'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL, 90, Chemin Bellingham CATUOR - Judith Klein SKI DE FOND • Roger Rachat LES PHILHARMONISTES - Yves Leduc ENTRE CIEL ET NEIGE William Canning Entrée libre Renseignements : 283-4753 coeur du évêché LEVESQUE avec RAYMOND LEVESQUE DENIS GOBEIlet 1EURS INVITES.SPECTACLES A10 heures les vendredis 9.15 et 1L45 heures les sam.PRIH POPULAIRES * 5PKICUH POUBIES ETU0IMIT5 Dhôtel I^elson 425 Place JacqueS-Carticr 861-5731 le “Vieux cTMcrfréal A CLEMENCE “Le Chemin de Lacroix" de Jean Barbeau A VENIR Robert Charlebois AUJOURD'HUI 3 REPRÉSENTÂT NS À 2:00 P.M.-5:30 P.M.-9:30 P.M.BILLETS RÉSERVÉS EN VENTE TOUS LES JOURS de 12.30 p.m.à 9.30 p.m.MATINÉES M.r 2 00 P M .Sam I 30 P M S3 00 Dimanch* - Jour* férié* 2.00 P.M.$4.00 PRÉ SOIRÉES Vendredi 5.30 P M • Samedi 5.00 P.M.$4.00 ' SOIREES lundi à Jeudi incl.8 00 P.M.Vendredi - Samedi 9.00 P.M.Dimanche 7.30 P.M.$4.00 0 PROPOSÉ POUR O PRIX DE L'ACADÉMIE Uddler Riëf ©n The Screen À L'ÉCRAN PLACE DU COnODO 861-1431 VIA CHATEAU CHAMPLAIN Cinema do Paris et Fleur de Lys ouverts des midi Jean-Talon, Maisonneuve, Cinema V, du lundi au vendredi ouverts des 6 h.Il le opération fou-rire! A DOMINIQUE MICHEL YVON DESCHAMPS LES OREILLES À DADA gütes richer r^EaT'jHLaBB jeanbesormettel JEAN-TALON CENTRE D'ACHATS JEAN-TALON MAISONNEUVE CENTRE D'ACHATS MAISONNEUVE CINEMA V 5550.OUEST .RUE SHERBROOKE FLEUR de LYS 858 STE-CATHERINE.EST CINEMA de PARIS 89€ STE CATHERINE.OUEST lie SEMAINE TRIOMPHALE! h WR’IUIES OFIHE FESTIVAL °—-» DusanMafcavejey «.coum» 1Î06 E STE CATHERINE S25 6600 Dès ‘ A l’affiche à la Salle Bonaventure “The Doodletown Pipers” En vedette du 6 au 25 mars.Danse avec Nick Martin et son orchestre.Réservations: composez 861-3511.Salle Bonaventure Le Reine Elizabeth Centre de cinéma ST-DENIS DANS LES DEUX CINÉMAS SAINT-DENIS ^CHEVALIER MÉTRO ST-DENIS • DE MONTIGNY 1 1394, ST-DENIS.84~9-4111 I 1590, St-Denis 845-3222 [ 6e sem.Un film de Godbout et Dompierre Pour rire en musique! Louise Forestier Les Cyniques 12.35-2.45-5.00-7.20-9.40 Admission pour les moins de 14 ans.$1.00 It film IXE-1 3 Alt école ment à l'affiche aux cinéma, suivantt: CINÉMA DE PARIS.Québec.CANADIEN, Joliette.CAPITOL.Drummondville.OU NORD St-Jéréme.SALA BERRY, VolleyfieW, PALACE.Granby.CINÉMA PIERROT 5030 PAPINEAU 527-9131 , 1590 ST-DENIS 845-3222 Œ 16e Sein HORAIRES : St-Denis et Chevalier : IXE-13 12:35 • 2:45 -5:00 - 7:20 - 9:40.Pierrât : "MON ONCLE ANTOINE" 5:25 -8:35 • 10:45.Bijou: "MON ONCLE ANTOINE" : 12:35 - 2:55 -5:15-7:35-9:40 PRIX OELLUC LE MEILLEUR FILM FRANÇAIS DE L’ANNEE POUR TOUS 1 D une beauté envoûtante —LA CHOIX .une sorte d objet rare MONDE .c'esf une réussite totale" —LE NOUVEL OBSERVATEUR "On a très envie d'aimer le film" —LE FIGARO ANNA KARMA MATHEU CARftERE ROGER VAN HOOL bulle oacn JULtN GWACQ ANDRE DELVAUX EASTIUNCOLOE '-voué a it-litrei angloii ¦salle eisenstein K SEMAINE SAM.I Mi 3 JO, 3.JO, 7 30.10.00 WM.1 J0, J M; S J0, 7 JO, 9 M leSauiHeiir.35 MILTON/042-6O53 Horst RtICHOLZ Mum-I CAIALA D.iniéle*AJORET “LES DIABLES” 18ans Adultes AVIS Les faits qu’évoque ce film ne sont pas ficlifs, mais appartiennent à l'histoire.Cet ouvrage solidement documenté est l’oeuvre d'un cinéaste de grand talent.Plusieurs parlent même de chef-d'oeuvre .d'autre part, il faut bien reconnaître que le réalisme visuel de certains événements vécus en France autrefois risque de surprendre et même de choquer certaines personnes.La Direction 1 EN COULEURS A L'AFFICHE FILM de VANESSA REDGRAVE OLIVER REED KEN RUSSELL VERSION FRANÇAISE DE THE DEVILS SEAA: 7:30-9:30 SAM.-DIM.: 1:30-3:30-5:30-7:30-9:30 VILLERAV ST-DENIS JARRY 388-5577 le cinéma français a de quoi tenir tête, et fièrement, COULEUR à Bullit et à Butch Cassidy mm •.:*•>.O' — 14 Ig® AN SI p| m 11 CONNU lüf vtnstOH omc.iHAit ¦ ,'îîv.0E rum TUEUR m 'ip&L % ml m m m ¦:-:d m h M T.'jj- POUR TOUS EASTMANCOlOfi .^PARISIEN 480.ouest Ste Catherine Tel 861 2697 Cinema PARC Verdun J0 9 50,11.50.150.h’ 3.50.5 50.7.50.10.00 Derniète Rep.IMS OUI Compléta 9.25 ST PIQUE! 0 m \m N M ii’v.V Midîl Pigalle sm (.y;y.: •'M m • xT>Y-VV-:»*i Ekr.'* r 'h ; À :> THE NATIONAL BALLET SCHOOL 111 MAITLAND ST.TORONTO 5 ONTARIO BETTY OLIPHANT DIRECTRICE ET PRINCIPALE AUDITIONS L'Ecole Nationale de Ballet est une école et un pensionnat offrant un enseignement général et une formation professionnelle de danse aux élèves de la cinquième à la douzième année.Le programme d’etudes générales s'aligne sur celui qui est approuvé par le Ministère de l'Education de l'Ontario.Des effectifs réduits des professeurs doués et dévoués et unprogramme enrichi permettent à chaque élève de développer ses talents au maximum.Les auditions auront lieu à MONTRÉAL LE 9 AVRIL Les demandes d'inscription doivent être envoyées aussitôt.Seuls les candidats s'intéressant è un entrainement professionnel devraient s’y présenter.La priorité est accordée aux candidats les plus jeunes de l'âge de 10 ans entrant en cinquième année.Expérience préalable n'est pas requise à cet âge.Aide financière est disponsible si nécessaire.C.C.A.présente un FESTIVAL INTERNATIONAL Demain après-midi S mars 14h.30 L INCOMPARABLE Nouveau programme: Brahms - Bach - Shostakovitch Étudiants Age d'Or enfants $1.00 à CCA seulement CHITIRI HARPI Lundi 27 mars 8:30 p.m.Programme : Bach, Mozart, Beethoven, Couperin, Rameau, Prokofieff, Milhaud, Bocherini, Resphigi, Debussy, Ravel Prix : $2,00, 3,00, 4.00, S.OO, 6.00 En vente : Place des Arts; CCA 1822 ouest Sherbrooke (guichets sous-sol) ou par commande postale avec chèque, mandat, Chargex; aussi agences Montréal et banlieues composer 932-2234.LOCATION PAR TÉLÉPHONE: 932-2171 -fk PLACE DES ARTS v w SALLE WILFRID-PELLETIER Cinémas ODEOM couleurs VERSION INTEGRALE MERCIER STLCATHERINE-PIMX 255.6724 LE DERNIER ET LE PLUS BEAU FILM DE SERGIO LEONE »• SEM.ILETAITUNE FOIS DANS LOUEST SEMAINE 6:00 - 9:00 SAMEDI - DIMANCHE 12:00 - 3:00 6:00 - 9:00 .¦ fÊËÊ Saéée Renoir 6e SEMAINE UN FILM TOUCHANT QU'IL FAUT VOIR!" DIMANCHE MATIN CLAUDE LELOUCH présente mt ça n’arrive qu’aux .autres ¦ IhMXrMMp NADINE - -TRINTIGNANT MUTUELS SEM.: 7:30-9:30 MicheV&lnareff jAM.- DIM, : 1:40 - 3:35 - 5:35 - 7:30 - 9:30 "UN FILM TERRIBLE PAR LA YZmtm VIOLENCE DES IMAGES!" lWss joe C'EST AUSSI L'AMERIQUE UN FILM DE JOHN G.AVILDSEN SAM.- DIM, : 1:30 - 3:30 - 5:30 - 7;30.9:30 le DAUPHIN BEAUBIEN PRÉS D’IBERVILLE 721-6060 SCMAINE 7:30 - 9:30 J ^ 1 3 Le Devoir, samedi 4 mars ! pour] r 'tous! L'INCOMPARABLE SIDNEY .POITIER^ns 2 succès en couleur FESTIVAL rie FILMS ÊOUfe TOUTE la FAMILLE UE MONDE MERVEILLEUX DE WALT DISNEY .SAMEDI - D*.* JiîSiS- VtfiO.itr* flg rideau vert MONTROSE ^^oT9"e‘' à Castel bu ïtop CLOCHARD AdmittiOR Am D'or tt Etudiants 11.OUEUi Vit du MARDI aj VtNDREDI20 h siüeiii: I ! b.et 221.DmmcH 1 i k Cinéma fascinant retour y*, ^ y Stationnement a l interieur au 1 41 4 Drummond 2070 Drummond Ce soir, n'oubliez pas, le Régal Gastronomique Incomparable Si AVI DfCEUES 842-8106 Œubor Directeur Wayne Riddell la Passion selon Saint Jean'' de Bach (en allemandV le mercredi 22 mars, 1972 • a 20.15 h.Solistes JOAN PATENAUDE CHRISTINA JONES ALBERT GREER WINSTON PURDY CLAUDE CORBEIL Eglise St.Andrew & St, Paul coin Sherbrooke & Redpath soprano contralto tenor baryton basse SALLE BREBEUF DERNIERS JOURS b ANNE PAUZÉ 1 TOUS éAMOUI^,.ALBERT MILLAIRE Sem.'LIBERTÉ! de THOMAS VAMOS Prod.: L'Office national du film P SONT ' LES PAPILLONS comédie de Leonard Gershe Mise en scene : Danièle i.Suisstt av _c Louise Turcat Jean Faubert Yvette BRIND AMOUR TOUS LES DIMANCHES.iMre etfs 14 11 30 MARIONNITTIS de P Req.mbald et N Itpomtt ¦ BARBE BLEÜE" ei féaSl 00 1511.30 THfATRt FRIZfUS LT GROS GlHllAUME'' Comédie d André Cotlloui enfrae $1 00 ^ R ns 844 1 /'I.V 'r 4664.rue St Pems Metro Laurier, sottie Gilford de la comédie musicale par JEAN-PIERRE TADROS Après le succès au'aura connu le cinéma canadien, et plus particulièrement le cinema québécois a Poitiers, on recommence à penser sérieusement au Festival de Cannes.Ce Soir et Demoin ! I0l)S Baxter Keaton CADET D'EAU DOUCES un dx pim grandi Mm d* tou Im Mmptl •n plut: "TIm Pâletice”, "Npiihhert" si 1:313:31 S:30 j DÈS LUNDI: FIANCÉES EN FOLIE' AUONBD'IM at tflrtM à 3KX) ¦ 7K>0 • 9:00 P JL AdmMeit $1.50 ttudbnti «t 6f0 tfor 11.00 EN NOMINATION MEILLEUR FILM Billets : S4.50 S3.50 - Etudiants S2.50 Archambault - International Music Store A la porte Studio A EN COULEUR loCAHISARDS V RENÉ ALLIO .sui somatné 730-940 ^Les Cinémas du Vieux Montréal 1.36 rst St P.uil (Pi.tco Jacques C.tfliofl flbl 786J Australie Terre d’Odyssée commenté p< JACQUES VILLEMINOT 6, 7 et 8 mars à 20.30 hres WSk SALLE du PLATEAU Entrée: $ 1.50 et $2.00 S.V.P.Réserver vos billets à 1170 Drummond TÉLÉPHONE 866-6378 Une présentation de: LES GRANDS EXPLORATEURS et la section culturelle du CLUB HORIZONS DU MONDE f I J LE FESTIVAL DES FILMS à AUJOURD'HUI SAMEDI 4 MARS de Jerry Schatzberg 4:30 THE PANIC IN NEEDLE PARK Al Pacino et Kitty Winn de Ralph Nelson 7:00 CHARLY Cliff Robertson, Claire Bloom d'Allan King (v.o.s.-t.-l.) 9:30 WARRENDALE le» enfants inadapté» de Georges Lucas MINUIT: "THX-1138" Robert Duval, Donald Pleasance DEMAIN DIMANCHE S MARS de Ralph Nelson 2:00 CHARLY Cliff Robertson, Claire Bloom d'Allan King (v.O.s.-t.-f.) 4:30 WARRENDALE les enfants inodopté» de Jean-Pierre Melville 7:00 L ARMtE DES OMBRES Lino Venturer Paul M eu risse Jean-Pierre Casse), et Simone Signoret de Sidney Pollock (en français) 9:30 ON ACHEVE BIEN LES CHEVAUX Jane Fonda, Michael Sarrazin LUNDI 6 MARS 7:00 LE VIOL D UNE JEUNE FILLE DOUCE Ida Gill» Cork) 9:30 LA CHINOISE (d.j -l Godard) En plus de vous offrir gratuitement les services de nos spécialistes dans 20 villes du Québec, le ministère du Revenu fait encore plus cette année.À CFTM-TV, MONTRÉAL, dimanche, le 5 mars, à 5h.30 p.m.C’est la soirée de l’impôt.Étape par étape.Symphorien et les pensionnaires de Mme Sylvain feront un rapport d'impôt provincial devant vous en laissant le temps à chacun de remplir sa propre "TPI abrégée 1971" au fur et à mesure que se déroulera cette intéressante émission spéciale.Puisqu’il faut le faire faisons-ie ensemble.Soyez à l’écoute et assurez-vous d'avoir en main: 1 - vos TP4 et TP5 2 — votre formule "TP1 abrégée" et le guide qui l’accompagne 3 — vos reçus 4 — votre crayon 2F 4* GOUVERNEMENT DU QUÉBEC MINISTÈRE DU REVENU MARDI 7 MARS 7:00 AU HASARD BALTHAZAR 9:30 LEO THE LAST l« très grand film de Boorman OUTREMONT 124?Bernard 277-3233 JACK NICHOLSON nve ER8U PIECES 62580ULSTE-CKOIX-ST-IAURENT n »•, » cenep st laureht OPUS 72 Les trois premiers tirages d'OPUS 72.la superloterie des comités de l'Orchestre symphonique de Montréal, ont déjà eu lieu.Le premier prix, gagné par M.W.H.LOUCKS le 27 janvier était deux billets aller-retour Montréal-Mexico-Acapulco via Âeronaves de Mexico.Le séjour à l'Hôtel Fiesta Palace et Hôtel Condesa des Mar, courtoisie du Conseil National du Tourisme Mexicain.U 10 lévrier, MLLE GINETTE GERVAIS gagnait une bague or 18 carats, création Roger Lucas, Lucas Limitée.Le 24 février, MME JEANNINE VI-NET gagnait une gouache de John Fox offerte par la Galerie Godard-Lefort.LE PROCHAIN TIRAGE AURA LIEU LE 9 MARS.p Aujourd'hui et demain ! POLANSKI EN DOUBLE PRIEZ POUR LE BÉB DE ROSEMARIE^ Mia Farrow e//e esf enceinte | ef elle a peur.le bal Baby / SSL.des S comédie — vampires 3.15 et 7:30 Comédie Canadienne 184 ouest, Ste-Catherlne Tél.861-34761 BRUI GELBER, PIANISTE ."un autre Gilets ou Gieseking" .Berlin Süddeutsche Zeltung Prog.• Beethoven - Schumann • Chopin DIM.- 12 MARS - 16 h 30 QUATUOR AMADEUS .Parfait.inoubliable .insurpassable ." Allemagne Prog.- Mozart - Bartok - Beethoven DIM.9 AVRIL - 16H30 Billets: $5 - Etudiants $2 (6 à 25 ans) Pro Muika - 1270 O.Stwrbroofc.- 845-0532 n THÉÂTRE PORT-ROYAL C7 l’l.A( r DES AKIS Monln-.il l„>') (Quïhn ) f.'! 842-211 SOL BOWEN PRÉSENTE CONCERT ROBERTA FLACK Proclamée la chanteuse no un de 1971 par le magazine Down Beat SEULEMENT t SPECTACLE DIMANCHE, S MARS, 8h.30 p.m.Bibets : $3.50, 4.50,5.50, 6.50 EN VENTE AU GUICHET DE LA PLACE DES ARTS UNE PRODUCTION BOWEN-ARROW SALLE WILFRID-PELLETIER PLACE DE S AK I S, Montreal I 2l! (Qim Ivi ) TH: 8-12-2 ! 12 e rappelle l’année dernière alors aue la sélection officielle canadienne avait été refusée par le comité de sélection du festival de Cannes.Il s'agissait pourtant de “Mon onde Antoine" de Claude Jutra.Cette année, plus prudent, le comité canadien de pré-élection a retenu deux films qu'on vient de soumettre aux organisateurs du festival de Cannes qui aura lieu débu Mai.Il s'agit de “La vraie nature de Bernadette” de Gilles Carie, qui ne prendra l’affiche a Montreal que le 6 mai; le deuxième film "A Fan’s Note", a été réalisé à Toronto par Eric Till (c’est lui) qui réalisera "La Guerre, Yes Sir" d’après le roman de Roch Carrier, pour le compte de Cinemex International, les producteurs de “Fortune and Men’s Eyes”.Le film s'appellera-t-il alors “The War, Oui Monsieur”?).Il ne nous reste plus qu'à attendre le verdict cannois.En attendant, en tout cas, il faudra surveiller la sortie presque simultanée de deux nouveaux longs métrages québécois aux titres des plus évocateurs.Le premier vous apprendra tout net que “Le Diable est parmi nous”, comme si on n’avait pas eu le temps de s’en apercevoir.Ce film, produit par Cinepix a été réalisé par Jean Beau-din avec, comme interprètes, Louise Marteau, Daniel Pilon, et Rose-Rey Duzil.Sortie le 10 mars aux Parisien, Midi-Minuit, Electra et Versailles.Quant au second film, il s’est surtout fait remarquer par les apparitions successives de différents réalisateurs sur le plateau de tournage.Cela entrait peut-être dans la logi- 3ue des choses puisqu'il s’agit e “L’Apparition".Au générique, le dernier réalisateur, Roger Cardinal, et la pléiade traditionnelle d’acteurs et d’actrices “ben d’ehez-nous”, Katherine Mousseau, Jean Coutu, Bertrand Gagnon, Gille Pellerin, Rose Ouellette, Céline Lomez, Paul Berval.et j’en passe, sortie le 17 mars.• LAISSE ALLER.CEST UNE VALSE.Un film français de Georges Lautner.avec Mireille Darc et Jean Vanne.(Au Rivoli et au Granada).Il n’y a malheureusement pas grand chose à dire de ce '‘vaudeville policier” sinon que les quelques bonnes trouvailles n arrivent absolument pas à sauver un film qui traîne en longueur.Il faut avouer qu’il n’y a rien de plus fatigant qu’un film qui tente aussi désespérément à vous faire rire a tout prix et à tout moment.André Delvaux On vous jettera alors à la figure de gros clichés (par exemple le gorille américain farceur) alors qu’ailleurs on s’essayera à quelques trouvailles qu’on veut faire passer pour ingénieuse.Et puisqu'on a pris la peine de faire venir Mireille Darc à Montréal pour la "première mondiale" qui avait lieu jeudi soir.Un film qui vous envoie “valser”.A oublier.Et c’est dommage pour Jean Vanne qui incame quand même avec un certain humour ce rôle de malfaiteur qui sort de prison et qui tente tout à la fois de tuer sa femme, de récupérer des bijoux, d'échapper à ae tenaces complices et a Monsieur le Commissaire.Et la valse continue.• CABARET, un (Um américain de Bob Fosse d'après la comédie musicale “Cabaret”.Avec Lira Minclli et Michael York.Au Snowdon.Quand on parle de comédie musicale, on pense tout naturellement à “west Side Story", à "Hello Dolly”, à "Fiddler on the Roof .Or.si Ion s'en tient à ces références, il faut bien commencer par dire que "Cabaref n'est pas une comédie musicale; c'est bien plus.Car.s’il faut absolument faire des rapprochements, disons que c’est aux "Damnés" de Visconti que "Cabaret" nous fait surtout penser.Non pas tellement parce que les deux films traitent de la montée du fascisme en Allemagne (l’action de "Cabaref se passe à Berlin en 1931), mais par cette maîtrise avec laquelle chacun de ces deux films arrivera à nous faire percevoir cette décadence d'un monde qui n’arrive déjà plus à offrir aucune résistance face à la montée de fidéal" naà.Visconti s'était plu à scruter les tensions qui rongeaient une vieille et noble famille allemande alors confrontée à la fièvre nazie.Avec "Cabaret”, ce microcosme de l’Allemagne d’alors, nous le retrouverons à travers les images souvent grotesques d’un cabaret.Le projet était on ne peut plus aléatoire, et pourtant il réussit absolument bien.Le film s’ouvre et se termine - sur les mimiques outrées d’un présentateur aux manières homosexuelles.Entre ces deux moments, le spectacle se déroulera tantôt sur la scène, tantôt dans la salle, et tantôt dans le Berlin d'alors tel que le découvriront un jeune professeur d'anglais (Michael York) et une jeune chanteuse américaine (Liza Minelli).Ces différents moments se compléteront tout naturelle- ment, le grotesque du cabaret ne faisant qu'éclairer la brutalité latente d'un nazisme qui en est toujours à ses premiers balbutiements.Il y a aussi, il est vrai, l’histoire de cette surprenante idylle qui liera l'extravagante actrice au sage et range anglais.Mais cette liaison passagère ne fera qu’accentuer ce doux mirage qui berce ceux qui ne veulent pas voir."Cabaref, c'est aussi une grande actrice qui nous donne une interprétation absolument magistrale dans un rôle qui lui doit absolument tout Michael York, joue avec beaucoup de discrétion, et s’en sort admirablement bien.Mais qu’est-ce que "Cabaref finalement, sinon un admirable prélude au non moins admirable “A Clockwork Orange" de Stanlev Kubrick.Le premier vous fait faire un petit pas en arrière, le second un petit pas en avant.Et dire que nous sommes entre les deux! • THE BOY FRIEND, un film britannique de Ken Russell, d'après la comedle musicale de Sandy Wilson.AvecTwigey et Christopher Gable.Au cinéma Westmount.Si après "Cabaret" on veut voir une vraie comédie musicale.et bien il y a "The boy Friend” où Ken Russell donne encore une fois une admirable démonstration de son délire visuel.Après "The Devils" (dont on peut voir actuellement la version française au Villeray) on se demandait où donc Russell allait nous emmener, vers quelle débauche d’images et de couleurs il pourrait désormais nous entraîner?Avec "The Boy Friend" il ne décevra sûrement pas ses fidèles, car une fois de plus il donnera libre cours à son imagination.On se trouvera donc entraîné dans une féerie de décors, les .uns toujours plus extravagants que les autres.L'ennui, c'est que c’est une oeuvre purement visuelle, qui ne vaut que par la surprise que provoque enacun de ces tableaux.Russell a voulu montrer qu’on pouvait transformer la comédie musicale la plus "platte” en un carrousel de tableaux.Il y a réussi.Mais il a aussi montré qu’on peut faire aussi des oeuvres totalement inutiles, mais belles; à condition d'avoir l’argent nécessaire, naturellement.Et c’est là le drame du cinéma.Au moins, avec "The Boy Friend” le cinéma-spectacle atteint l’une de ses apogées.Que les amateurs s’en réjouissent.Quant à Twiggy, elle joue admirablement bien.J'en reste tout surpris.Dans la banlieue du surréalisme Le cinéma belge ne nous est plus tout à fait inconnu.Depuis le 15 février - et jus- Si'a la mi-mars - la Cinéma-cque québécoise nous présente en effet une importante rétrospective de ce cinéma dont l’existence encore difficile et toujours précaire ne va pas sans rappeler “la période héroïque” du cinéma québécois.De cette vaste production, une oeuvre se détache nettement: celle d’André Delvaux.Trois longs métrages auront suffi à le révéler comme l’un des cinéastes les plus prometteurs de sa génération.“L’Homme au crane rasé”, “Un soir, un train”, et “Rendez-vous à Bray” nous ont appris à connaître un cinéaste d’une extrême sensibilité.Au sujet de “Rendez-vous à Bray” on a parlé d’“objet rare”; c’en est un.Le sujet, il est vrai s’y prêtait, puis- au'il s’agit d'une adaptation ’une nouvelle de Julien Gracq, “Le roi Cophétua”.Or le film arrive précisément à transmettre l’indicible, à nous transporter à ces limites du rêve et de la réalité que sug- Jèrent si bien le récit de iracq.Réussite éclatante, mais oeuvre fascinante et belle aussi, elle tranche donc souverainement avec la production courante.Le “Prix Delluc” - ce “Concourt du cinéma” - qu’on vient de décerner à "Rendez-vous à Bray” attire avec raison l’attention du public sur une oeuvre qui se révélera des plus importantes.“Rendez-vous à Bray”, avec Anna Karina, Mathieu Carrière, Roger Van Hool et Bulle Ogier, est à l’affiche du cinéma l’Elysée.On trouvera ci-après des extraits d'une entrevue avec André Delvaux.• (Le Monde) - Comment êtes-vous passé d’une nouvelle de Gracq à votre film?- Quand je fais un film je pense au suivant.Des recherches, des sentiments se révèlent qui, sans cela, n’auraient pas affleuré.Du prochain film, alors, je ne sais encore rien, sauf l’essentiel.Après “Un soir, un train”, j’avais des projets qui ne se sont pas réalisés, car l’éclosion, parfois, se fait dans une autre plante.En fait, j'étais disponible pour ce que Julien Gracq a écrit dans les trois nouvelles de “la Presqu’île”.J’ai lu le livre quand il est paru et, deux mois plus tard, j’ai proposé'de faire un fUm a partir du Roi Cophétua.J’ai rencontré Gracq et je lui ai demandé si je pouvais m'éloigner de sa nouvelle, rêver à partir de son texte pour faire un film qui serait autre chose.Nous nous sommes, en deux heures, très bien compris.C’est avec l’oeuvre qu’il faut parler, plus qu’avec l'auteur, et Gracq a raison d’être avare d’explications.Adapter ne veut rien dire.On part de la matérialité d’une oeuvre existante pour aboutir à un autre langage.Ce passage d’un univers a un autre est pour moi essentiel; et l’univers, ce n’est pas le climat, non plus que les personnages, c’est le langage.Le langage de Gracq est irréductible à tout autre langage, quel qu’il soit, mais l’ai conscience de ce que le langage cinématograpnique, en tant que mécanisme d'expression, est tout aussi irréductible.S’il peut y avoir une collusion entre deux langages, c’est plutôt entre le film et la musique qu’entre le cinéma et la littérature.Un réalisme magique J’ai vraiment su gré à Julien Gracq de tenir cette position, cette opinion, pour naturelle.Aussi le film n’est-il pas une traduction ni une illustration de la nouvelle.J’ai conservé, pourtant, de l’oeuvre originale les thèmes du voyage, de l’attente, de l'initiation, le personnage de la femme aussi.Ensuite, je n’ai plus revu Gracq; il est seulement venu me voir tourner.Nous n’avons pas discuté de l’adaptation; il m’a fait certaines suggestions, que j’ai trouvées justes, et il m'a mis en garde contre certains éléments.Une fois mon projet écrit, i’ai fermé le livre et je ne l’ai rouvert que récemment; j’ai été très étonné de voir comme je l’avais oublié, de constater le chemin parcouru, le décalage d’une oeuvre à l’autre, de la nouvelle au film.- Cette entente avec Gracq était prévisible, “a priori”?- A propos de ‘THomme au crâne rasé”, mon premier long métrage, on a parlé de réalisme magique, et c’est bien ainsi qu’on parle dans les lettres flamandes de l’auteur qui m’avait fourni le sujet: Lehan Daisne; il se situe dans la lignée de Hôl-derlin, Novalls ou Nerval.Gracq est aussi dans cette zone silencieuse d’où on ne se hisse pas au sommet de la vague, où on se méfie des coteries; il est en marge du parisianisme, des modes littéraires.- Et vous-même?- Ce n’est pas à moi de le dire.Je me sens assez intégré.Ce film est un grand moment de bonheur chaleureux.,.Une question bête: pourquoi faites-vous du cinéma?Pouvez-vous demander à Gracq pourquoi il écrit, à Poliakov pourquoi il peint?En faisant des films, j’ai l’impression de vivre avec d’autres personnes, de dialoguer avec des gens - même sans les voir, sans leur parler, n y a un va-et-vient entre mon film et ce que le public en voit, en fait, en ait.C’est pour moi le meilleur des vases communicants.Je ne pense pas qu’un cinéaste puisse en dire plus, être mieux conscient de ses raisons.En tout cas, je suis très heureux comme ça; pourquoi la question se poserait-elle?Vous avez travaillé pour la télévision?Oui, mais uniquement dans l’optique du cinéma.La télévision va son chemin et se sépare de la production cinématographique même si elle est un important moyen de diffusion de films.^ 1 8 • Le Devoir, samedi 4 mars 1 972 arts spectacles A ¦ÿiy ¦¦¦:¦,, ¦ Les jeunes comédiens du T NM d'une mer à l'autre.par MICHEL BEAULIEU • Robert Gravel et Pierre Curzi, avec son ange sur le dos, dans "Sparages", création collective des Jeurfes Comédiens.• Claudie Verdant, Robert Gravel, Marie-Louise Dion, Jean-Guy Viau, Paul Savoie et Pierre Curzi dans "Les Fourberies de Scapin," de Molière, par Les Jeunes Comédiens du TIMM.Au nombre de représentations qu'ils donnent, on imaginerait volontiers qu'à Montréal les Jeunes Comédiens du Théâtre du Nouveau Monde sont très, connus, presque autant que leurs "grands " amés du Port-Royal.En fait, peu d’occasions nous sont offertes de les voir à l'oeuvre aans la métropole.à moins de nous trouver par hasard ou autrement dans l’une ou l'autre des institutions qu'ils visiteront entre deux séjours n'importe où au Canada, de Vancouver à Terre-Neuve.Les Jeunes Comédiens voyagent beaucoup et ne sont, à toutes fins pratiques, attachés à aucun lieu théâtral.Et si l'un d’entre eux peut se retrouver, comme ce fut le cas de Robert Gravel cette année au moment des "Oranges sont vertes".dans la distribution du menu annuel du Nouveau Monde.c'est qu'ils se donnent un répit de deux mois avant de reprendre la route.Une route qui.je l'ai dit.peut les mener loin: c'est aussi que j'ai pu voir leurs deux spectacles en une soirée (ce qu'ils appellent un maxi ) à Plessisville.le dernier jeudi de février Les Jeunes Comédiens ont été fondés, à l'origine, par le Théâtre du Nouveau Monde, en vue de permettre aux élèves sortant de l'Ecole Nationale de Théâtre de travailler dès la fin de leurs études.On sait que les deux institutions ont toujours été très étroitement liées.Jean Gascon avant été le premier directeur artistique et T un des fondateurs de cette Ecole au moment même où il assumait la direction artistique du Théâtre du Nouveau Monde.La fondation de l'Ecole remonte à 1960; celle des Jeunes Comédiens à 1963.juste à temps pour la sortie de la première promotion.Cependant si.depuis leur fondation, les Jeunes Comédiens ont surtout présenté des pièces du répertoire français dans les diverses institutions d’enseignement au Canada, jouant souvent devant des auditoires anglophones, il n'en va plus tout à fait de même depuis quelques années.Les auditoires restant sensiblement les memes, c'est-à-dire composés la plupart du temps d'anglophones et d'étudiants, depuis trois ans.mais les préoccupations socio-politiques des Québécois ont singulièrement évolué et.parallèllement.la prise de conscience des anglophones vis-à-vis du réveil québécois.Les Jeunes Comédiens se trouvant être, par la force des choses, à peu près les seuls témoins hormis les politiciens, sinon autorisés ou élus du moins tout à fait valables, ils ont dû faire appel à une autre forme de créativité.Cette forme pouvait prendre plusieurs directions: ils ont choisi la création collective qui.non seulement leur permettait de faire état de leurs préoccupations en tant qu'individus.mais encore, les forçait à remettre en question la manière d'aborder un texte classique, la tournée comportant précisément ces deux éléments.La création collective fait appel à plusieurs éléments dont la capacité d'improvisation sur un thème donné ou spontané, ainsi que l'imagination qui.seule, permet de sortir des sentiers battus.Improviser en ce moment sur la famille risque par trop de recouper les ornières de Michel Tremblay, par exemple.Mais il reste que ces thèmes, qui seront communs à chacun des participants, limitent singulièrement le travail, les plus évidents ayant ete explorés.Rien ne ressemble plus à une création collective qu'une autre création collective.Seule, de fait, l'imagination peut lui donner un relief et une orientation et.ceci, principalement dans la façon de se présenter sur scène.Un facteur déterminant, bien qu'il ne le devienne trop souvent que par l'expérience, est la présence d’un auteur qui organisera les divers éléments de ce qui deviendra une véritable pièce.Le travail qu'ont effectué les Enfants de Chénier du Théâtre du Même Nom reste significatif à cét égard.Une pièce comme "Si Aurore m'était contée” n'aurait jamais pu voir le jour dans cette forme sans la participation de tous les comédiens dans un premier temps.Puis, dans un second temps, sans l’organisation du texte par Jean-Claude Germain.C'est dire que de larvaire, la création collective ne peut devenir organique que si elle se trouve sous la Les galeries.en bref • MUSEE DES BEAUX ARTS DE MONTREAL: depuis hier, et jusqu'au 16 avril, une sélection de 230 oeuvres d'Arthur Villeneuve, peintre de Chicoutimi, sous le titre "Les chroniques du Québec d'Arthur Villeneuve".L'exposition ira ensuite à Québec, du 31 mai au 9 juillet, au Musée du Québec, puis à Vancouver, à la Vancouver Art Gallery, du 8 août au 17 septembre.• MUSEE D'ART CONTEMPORAIN: depuis hier également, et aussi jusqu'au 16 avril, la collection Gisèle et Gérard Lortie, acquisition du Musée.Et bien sûr, la toujours très belle collection permanente.• LA MAISON DES ARTS -LA SAUVEGARDE: très active, la Maison des arts continue dans sa politique de présenter le jeune art Québécois: deux expositions sous le signe de la participation: au rez-de-chaussée sculptures-objets de Joseph Fortier, au premier étage, les idées sur l'environnement de Jacques Charbon-neau, sous le titre "Ce n'est qu’un début”.• GALERIE DE MONTREAL: collection permanente, en attendant Lise Gervais, début mars.• BOUTIQUE SOLEIL: 14 lithographies de Paul Lussier.• L’APOGEE, à Saint-Sauveur des monts: Roland Giguère, Claude Girard, Petit et Bergeron.• GALERIE GODARD-LE-FORT: oeuvres de Herbert Bayer.• GALERIE GODARD MULTIPLES: graphiques et collages de Jacques Hurtubise.• GALERIE III: dans cette très belle galerie aux murs de vieille brique, on n'est pas trop surpris par les sérigraphies aux tons métaphysiques de Marko Spalatin.• GALERIE DE L'ETABLE: Peintures de Lucio de Heusch.Des éléments, de l'énergie, et une dvnamique entre les deux.• GALERIE L'ART FRAN-CAIS: du 4 au 21 mars, une exposition de lithographies, gravures et dessins par Braque, Dali, Miro, Picasso, Gromaire, Pellan, Riopelle, Friedlander, Zao-Woo-ki, Laporte, Blanchard, Grau-Sala et plusieurs autres.Du 7 au 21 mars.Miyuki Tanobe vernissage cet après-midi, de 14 à 17 heures.• CENTRE MAISONNEUVE: Exposition du "groupe 80", à l’occasion du 40e anniversaire du groupe.• GALERIE D'ART DESMA-RAIS: Guinta & Showell.• SALLE CLAUDE CHAMPAGNE: Exposition Stella Sas-Seville, jusqu’au 22 mars.• CENTOE CULTUREL DE VERDUN: exposition de peintures et de tapisseries haute-lisse de Monique Mercier.• GALERIE LE DEMAIN DORE: (ou Galerie des choses) Merveilleuses importations d'Inde, Birmanie, Afghanistan, Pakistan et TbaDande.Un choix fait selon le goût de l'heure, un carré de tissu, une sculpture, une collection à vendre, en fait.Très personnel.responsabilité d’un seul individu qui lui donnera son caractère déterminant.Ceux qui ont assisté à "Si Aurore".en gardent le meilleur souvenir: c'est qu’il n'y avait là aucun temps creux.Cependant, d'autres facteurs entrent en ligne de compte: la connaissance que les comédiens ont les uns des autres.Depuis leur fondation, les Jeunes Comédiens ne formaient pas a nroorement parler une troupe et.même si les participants provenaient souvent des mêmes promotions de F Ecole nationale, leur formation même ne leur permettait guère de se lancer à corps perdu dans un domaine de création dont ils n'apprendraient les rudiments que plus tard.Pour contrer ce problème, et lui apporter la solution sans doute la plus valable, on a donc procédé, depuis 1969.aux modifications suivantes: instauration d'un spectacle vraiment québécois.par le truchement de la création collective puis, dans un second temps, tentative de création d’une troupe semi-permanente.La saison dernière et l’actuelle verront donc revenir certains comédiens: auparavant, une deuxième tournée se révélait quelque chose d’exceptionnel.Cette continuité permet-la création d'oeuvres intéressantes en même temps qu'un effort soutenu de créativité par la remise en question année après année, du spectacle en tant que tel.Au cours de la présente saison, par exemple, les Jeunes Comédiens du Théâtre du Nouveau Monde présentent une création collective."Sparages".ainsi qu'une pièce de Molière."Les Fourberies de Scapin" Avant d’aller plus loin, cependant, il est bon de préciser que le Nouveau Monde n'assume plus qu'une responsabilité administrative, laissant aux participants le libre choix des spectacles qu'ils présenteront en tournée, les laissant de même appliquer une autocensure qui leur permette de jouer devant n'importe quel public."Sparages".une création collective, se présente comme une suite de moments sans lierts apparents entre eux.sinon qu'il est impossible de ne pas lire entre les lignes.Comment se défaire de son ange?Un homme se trouve aux prises avec son ange dont il réussit à se débarasser en le- plantant sur une chaise, ce qui lui permettra d'effectuer un voyage dans le temps jusqu'à ce que son ange disparaisse.Eh filigrane, il est possible de donner à ce premier moment une connotation politique imais tout n'est-il pas politique dans ce monde?), celle-ci étant contenue implicitement dès qu'il y a effort de création spontanée.Dans le rapport scène-salle, tout dépend de la lecture qu'effectuera la salle.De même dans ces deux autres moments qui constituent "Sparages".les tripes à air.d’abord, où chacun.pour survivre, doit respirer l'air dans de vastes chambres à air afin de survivre et où, première provocation des comédiens, l'un d’entre eux crachera tout au long du moment sur le plancher de la scène.Puis, dernier moment - nettement provocateur celui-ci - , le discours du trône d’une reine en qui il est impossible de ne pas reconnaître une souveraine insulaire.J'imagine que les réactions ont dû être passablement vives devant un tel affront dans l’Ouest canadien.Spectacle intéressant, mais qui n’atteint finalement qu'à un oremier niveau de créativité, niveau qui ne pourrait être dépassé sans cette permanence à laquelle les Jeunes Comédiens aspirent, et qui seule leur permettra de se dépasser.Ironiquement, les garçons sont nettement meilleurs que les filles, ce qui constitue une lacune, mais à leur décharge.il faut ajouter que les filles sont beaucoup moins bien servies sur le plan de l’acjion dramatique.Ces.remarques valent tout aussi bien pour le "Scapin '.Les garçons.Pierre Curzi, Robert Gravel.Paul Savoie et Jean-Guy Viau.Les filles: Marie-Louise Dion et Claudie Verdant.Le "Scapin ", par ailleurs, je le gardais en quelque sorte pour le oessert.Il constitue l'idçe de génie du groupe.Voici enfin la tradition et l’histoire brisée dans leur oeuf par un renouvellement si complet du spectacle qu'on croit presque rêver.Fi de ces décors lourds qui enlèvent tout attrait au texte.La pièce elle-même est enlevée en à peine plus d'une heure avec un brio à vous donner le vertige plutôt que d'attendre les entrées et les sorties des personnages celles-ci se trouvent réduites au minimum.Les personnages eux-mêmes deviendront des marionnettes à main, des marionnettes géantes ou des masques réduits au nez et à la coiffe, les comédiens jouant plusieurs personnages puisque le rapport est de six a dix.Il s'agit là d’un moyen parmi d'autres de faire passer les classiques (volontiers si ennuyeux) du fait que souvent ni leur actualité de langage ni la façon de les présenter ne correspondent à une sensibilité moderne (ou actuelle), tandis que l’effort de création des Jeunes Comédiens de cette année provoque un intérêt certain pour une pièce qui.autrement, n’aurait qu'un intérêt relatif.Qu'on me comprenne: je ne conteste nullement le génie de Molière, mais je trouve rudement plus intéressant qu'on le réactualise de cette façon.A l’automne, les Jeunes Comédiens entreprendront leur dixième saison.A ce moment, l’accumulation des expériences que chaque groupe aura vécues donnera sans doute des résultats encore plus étonnants, surtout si l'équipe demeure sensiblement la triême.LA MISSION O'ARTHUR VILLENEUVE faire passer dans le monde visible ce qui autrement ne le serait pas.Ce Pouvoir" utilise le talent de l'artiste pour parvenir à ses fins, et T’occupe", en quelque sorte, ce qui ne veut pas forcément dire qu'il lui est extérieur.Il y a la, c'est bien évident, un phénomène psychique.La foi d'Arthur Villeneuve en Dieu, telle que manifestée principalement dans certaines toiles du groupe "Préhistoire et cauchemars", ainsi que l'existence même de ce groupe.sont une indication.Dans "L'opération à coeur ouvert", par exemple, ce qu'il faut bien appeler la salle d'opération est entouré par un arc-en-ciel très villeneuvien.fait de couleurs vives séparées par un mince trait noir, et au-dessus se trouve l'inévitable ciel, dont nous comprendrons la presqu'omniprésence plus loin, et dans ce ciel, deux spoutniks et au centre l'oeil de Dieu.Cet oeil de Dieu, nous le retrouvons, encore dans le bleu du ciel, dans "Adam et Eve au paradis sous l’oeil de Dieu", dans "Puissance divine" (L’oeil de Dieu regardant sa création), et dans une toile extraordinaire: "Saint-Pierre de Rome", où se mêlent, le présent, le passé et le futur.Par ailleurs, il y a les visions de "la Préhistoire", qui sont très grossières, très primaires: "La manifestation de la force de l’ètre Suprême sur .la planète", par exemple.est dépeinte par trois monstres enchevêtres dans des centaines d'autres plus petits et qui crachent du feu: de même dans "Evolution du Monde".Sachant que le peintre n'exerce aucun contrôle sur ce qu’il peint, puisque, comme il l'explique à Jean-Louis Gagnon a propos de la toile représentant Paul Sauvé, "pour faire un portrait, je débarque de mon sus-conscient, pis je fais le portrait, bien ressemblant, pis je rembarque dans mon sus-conscient (pour finir la toile)”, "ça, ajoute-t-il.c'est des techniques spéciales ".O combien! Il lui arrive de représenter 'T'électricité dans l’air", par des flamèches de couleurs.Ces flamèches sont aussi des "pensées", envoyées, ni plus ni moins comme un message radio.Or nous savons que les pensées sont des ondes qui ravonnent autour du penseur et qui atteignent, par télépathie.le sujet pense.Villeneuve a peint, par exemple, un tableau représentant "la conscience du divorce" : un homme et une femme, et au-dessus d’eux sous la forme d'un monstre layonnant de pensées (hai-‘ nés accumulées, réproches, etc.), le désir du divorce, la pensée du divorce.Ces fla-mèches-ondes-pensées on les retrouve dans une toile comme "L'enlèvement”.Ce qui me décide pour de bon à affirmer que le peintre-barbier de Chicoutimi.Arthur Villeneuve, est un visionnaire.“Qu'est-ce que le sus-conscient".lui demande-t-on?"Tu vas trop loin.là.touche pas à ça, le sus-conscient, c'est Dieu".Cette réponse prouve que le peintre n'est pas trop sûr lui-même de ce que c'est, le "sus-conscient", et qu'en même temps, il sent qu’il s'ait de quelque chose qui le épasse infiniment, et qui.pourtant, est très attentif à ce 3ui lui arrive.Lorsqu'il peint, s'installe, il cherche sa couleur (celle du premier élément à peindre) quelquefois il la réussit, quelquefois il la manque, il Ta pose quqnd même".dit-il.puis il "laisse venir" (le sus-conscient».Comme Rainer Maria Rilke s'était laisser dicter les sonnets à Orphée et les Elegies de Duino par une voix.Ce sus-conscient le pénètre.l’investit, pourrait-on dire.et ne le laisse que quand la toile est finie.Le peintre est un instrument, il le saiL d’ailleurs, car il commente parfois ses propres oeuvïes avec surprise: parfois il en rit même, avec beaucoup de naïveté, comme si.une fois finie, une toile ne lui appartenait plus vraiment.Il dit avec une franchise déconcertante qu'il lui reste des progrès à faire techniquement: "ça viendra lorsque j'aurai peint 10.000 tableaux A propos de “scène orageuse au Conseil municipal de Chicoutimi".où le plancher se lève sur les côtés comme pour se refermer sur la salle du conseil, il dit."c'est venu comme ça.c'est les vibrations de nervosité".Ces vibrations.il les sent et les peint aussi dans "Inspiration: en haut.Chopin au piano à queue, .en bas.la musi-ue, représentée par des ones de couleurs, et des visages à la Peter Max.Le peintre a donc une connaissance intérieure directe, intuitive, de la vraie nature des choses, qui est vibratoire.Les visions mystiques Où prend-il ces révélations, où a-t-il vu l'étoile du Saint-Esprit de "L'étoile du Saint-Esprit éclairant le médecin"?Dans ses rêves, et dans les visions qui lui sont données dans ces moments-là.Jean-Louis Gagnon raconte comment Arthur Villeneuve lui.confia, que.par deux fois, la Sainte-Vierge lui était apparue et comment "il était monté au ciel".La première fois, "l’échelle a cassé", mais la deuxième fois, il "est monté au ciel".J'ai vu le ciel, dira-t-il.il y avait beaucoup de monde.et pis c'était beau.il y avait de beaux écarts (les rives du ciel, probablement).il v avait plusieurs étages.” ."J en ai pas tait un tableau de ça.Mais dre fois, ça vient dans les tableaux." Tout est là.Tout Villeneuve est contenu dans ces quelques mots.Pour dre raisons ui échappent à la plupart 'entre nous, il nous livre des parcelles de cette vision astrale.Nous n'a’ons pas arlé d'esthétique?Au diale l'esthétique.Imitions Arthur Villeneuve et son humilité.“J'suis pas attaché, dit-il.les tableaux, ça part, j'en lais d'autres, c'est pas fini." "J’ai demandé à Celui d'En-Haut de me garder en vie jusqu'à temps que j’aie tout sorti.J'ai eu trois crises cardiaques.J'suis encore là." Ainsi donc, telle est la mission d'Arthur Villeneuve peintre-barbier de Chicoutimi, et nous n'en avons presque rien dit.EN EXCLUSIVITÉ LITHOGRAPHIES ET GRAVURES de Robert Roussit ATELIER ROUSSIL INC.Tél.: 721-7852 2356 EST.RUE BÉLANGER Arthur Villeneuve: La coupe du bois # * \ » v« Galeries d'Art LA GALERIE DE LA BOUTIQUE SOLEIL présente DES LITHOGRAPHIES DE PAUL LUSSIER DESSINS DE JEAN-MARC FOREST 430 rue Bonsecours, Montréal, 866-9019 '^ÊLÆT "WLÆT 'TÊkJK' JQflL JML JEWL s s s EXPOSITION ARTHUR VILLENEUVE du 3 mars au 16 avril GALERIE M0RENCY 1564 ST-DENIS MONTRÉAL Métro : sortie St-Denis 845-6442, 845-6894 g g g CORNELIUS KRIEGHOFF 1815- 1872 par HUGUES DE JOUVANCOURT À l'occasion du centenaire de sa mort, ÉDITIONS LA FRÉGATE ont le grand privilège- de vous présenter la très intéressante biographie de cet artiste qui a su si bien peindre une époque joyeuse et insouciante de la vie de la province de Québec.Édition de luxe ti-^e à 200 exemplaires.112 photographies en noir et blanc.44 en couleur.Papier Arches.190 pages.Reliure exclusive et de grande qualité.Format 11Î6 x 10.2010, rue Crescent, 2e étage Mtl.Téléphonez pour prendre rendez-vous à 849-8587 Il faut voir les sérigraphies du jeune artiste yougoslave MARKO SPALATIN 4SI St-Sulpice 3e étage Vieux Montréal 842-1861 Mercredi, à Samedi T1 h.à 6 p.m.Dimanche 2h.à 5 p.m.FOYER DES ARTS EATON 9e ETAGE EN VILLE EXPOSITION-VENTE DE PEINTURES D'ARTISTES EUROPÉENS DU XIXème SIÈCLE Du mercredi 8 mars au samedi 25 mars EATON FOYER DES ARTS EATON 9e ETAGE EN VILLE MARLBOROUGH GODARD LIÉE MIRA GODARD DE LA GALERIE GODARD LEFORT ET LES DIRECTEURS DES GALERIES MARLBOROUGH ONT LE PLAISIR D'ANNONCER LEUR ASSOCIATION AU CANADA ETL'OUVERTURE D'UNE NOUVELLE GALERIE À TORONTO LE 7 MARS.TORONTO MONTRÉAL 22 AVENUE HAZELTON 1490 SHERBROOKE OUEST Le Devoir, samedi 4 mars 1 972 • 19 Avant d'abandonner la compétition Steurer renoue avec le succès en 91.18.La dernière victoire de Flo”, médaille de bronze de slalome médaillé d argent du combiné à Sapporo, avait été obtenue en slalom géant a Squaw Valley en 1969.Souvent placée, la douce Florence comptait toujours parmi les meilleures du monde mais ne parvenait pas a enlever une première place.Sa victoire do Heavenly Valley recompense sa régularité.La deuxième manche (58 portes disposées par l’Américain Hank Tauber) a été courue par température printanière et sur neige mouillée.Déjà gagnante de la première manche, Steurer enleva également la seconde en 44.51 devant Barbara Cochran (no 6) à 4/100, Jacot à 42/100, Marilyn Cochran à 54,100, la Française Christine Rolland (no 27) à 1.03, etc.Ont été disqualifiées ou ont abandonné dans la seconde manche: les Canadiennes Laurie et Kathy Kreiner Diane Pratt et Judy Crawford! les Suissesses Marie-Thérèse Nadig, Silvia Stump et Bernadette Zurbriggen, l’Anglaise Divina Galica, etc.Judy disqualifiée “Cinquième dans la première manche, j’avais le désir de confirmer ma performance de Sapporo (4ème).Malheureusement, dans la seconde manche, j’ai fait une faute et j’ai été disqualifiée,” a expliqué après la course Judy Crawford qui aurait sans doute aimé connaître un meilleur sort.Heureuse de sa victoire, Florence Steurer a déclaré: “Depuis ma première victoire en 1969 dans le slalom géant de Squaw Valley, je voulais gagner une course, mais à chaque fois la chance m’a manque.Cette saison, qui est pour moi la dernière en compétition, mon désir de gagner était encore plus vif.Ma médaille de bron- ze de Sapporo m a convaincu que j’en étais encore capable.A Banff où j’ai attaqué au maximum, j’étais une nouvelle fois troisième car Britt Lafforgue voulait absolument avoir sa revanche sur Barbara Cochran après sa déception des Jeux olympiques.Ici j’ai enfin atteint le but que je m’étais fixé.Je vais maintenant arrêter la • compétition pour reprendre mes études.” Michèle Jacot, seconde derrière Steurer, a pour sa part révélé que, depuis Banff, elle se sentait de nouveau en bonne condition physique.“Mon bon début de course dans le géant canadien m’a redonné confiance après tous mes échecs.En slalom, j’ai toujours skié dans un bon rythme cette saison mais la chance n’était pas de mon côté.Dans la 1ère manche, le tracé coulé me convenait et j’ai attaqué à fond.Dans la seconde, je désirais surtout me classer.Je suis contente car cette 2ème place prouve que je ne suis pas finie.Je vais maintenant essayer de gagner une course et bien terminer la saison.Clauement 1- Florence Steurer Fra 45.56 • 44.51 -90.07; 2- Michèle Jacot Fra 46.22 • 44.93 -91.15; 3- Marilyn Cochran USA 46.13 • 4505 - 91.18; 4- Barbara Cochran USA 47.03 • 44.55 - 91.58: 5- Patty Boydstun USA 46.73 .45.67 ¦ 92.40: 6- Pamela Behr Brd 47.30 ¦ 46.36 - 93.66; 7- Christine Bolland Fra 48.49 - 45.54 • 94.03; 8- Isabelle Mir Fra 48,35 • 46.02 • 94.37 9-Gine Hathorn GBR 49.33 ¦ 46.58 - 95 91- 10- Cece Teague USA 50.58 - 47.14 ¦ 97 72: 11- Candy McCoy USA 51.14 ¦ 46 81 - 97.95; 12- Martha Coughlin USA 50.90 - 47 69 -98.59.1 »v: NICKLAUS et les CHRYSANTHÈMES — Si Jack Nicklaus se penche, ce n'est pas pour apprécier de plus 2ème ernnCHhfiVrianit'hém^S' T’8 83 balle qui ®St aMée se ,09er 6 cet endfO'« eu cours de la 2ème ronde de I omnium de golf Dorai, à Miami.Heureusement pour lui, il n'a pas été pénalisé sur le ieu devant toutefois déplacer sa balle afin de laisser pousser en paix ces jolies fleurs (Tôléphoto PA) Chez les Expos Strohmayer serait le 4e débutant WEST PALM BEACH (PC) - Une des plus belles surprises chez les Expos la saison dernière fut le lanceur droitier John Strohmayer qui s’est montré capable de bien faire comme lanceur débutant dans les ligues de calibre majeur.Agé de 25 ans et natif de Belle Fouché, Dakota Sud.Strohmayer a terminé la saison 1971 avec une fiche de 7-5 alors qu’il fut utilisé aussi bien comme débutant que comme lanceur de relève par son gérant Gene Mauch.Cette année, Strohmayer a de très bonnes chances de devenir Les sports à la pige VIDA BLUE qui demande un contrat entre $95.000 et $102.000.témoignera lundi au sujet de la loi anti-monopole.Le Sénat américain conduit une enquête sur les deux ligues professionnelles de ballon-panier des Etats-Unis.Les autres athlètes qui donneront leur témoignage lundi sont Bill Bradley, des Knicks de NY, John Mackev.des Colts de Baltimore, et Bernie Parrish, ancien joueur de football, des Browns de Cleveland.* ?* HAL McRAE a accepté les conditions des Reds de Cincinnati, hier, laissant seul l’artilleur de relève Clay Carroll comme récalcitrant.Par contre.Matty Alou et le voltigeur Jorge Roque ont signé avec les Cardinaux de St-Louis.Quatre joueurs de cette équipe n’ont cependant pas encore apposé leur signature au bas d’un contrat pour 1972.Ce sont Joe Tqrre.champion frappeur et joueur le plus utile de la ligue.Ted Simmons.Jerry Reuss et le joueur d’utilité Bob Burda.* * * La TELEVISION SUEDOISE présentera deux matches de la ligue Nationale pour connaître la réaction du public face au sport national canadien.Les parties seront présentées sur rubans magnétoscopique.On offrira la partie Canadien-Toronto le 27 mars et le 3 avril, le match New York-Détroit.Si l’accueil est favorable, le réseau suédois tentera d’intéresser d’autres réseaux à présenter des parties en direct, car une seule rencontre coûtera $26.000.KEVIN O’SHEA a été acquis hier par les Blues de St-Louis des Sabres de Buffalo au moyen du repêchage.Agé de 25 ans.il rejoint son frère Danny déjà avec les Blues.LEE TREVINO, le golfeur de l’année chez les professionnels, recevra le ’tee’ d’or de l’Association des rédacteurs de golf métropolitain de New York lundi.Le dîner auquel participera Trevino sera dédié à Bobby Jones décédé le 18 janvier dernier à Atlanta.Le Sud-Africain Gary Player recevra un trophée spécial pour son apport au sport du golf.L’évangeliste bien connu.Billy Graham, sera le conférencier invité.* * * EDDIE JOHNSTON, gardien des Bruins de Boston, a aussi récolté une quatrième passe sur un but cette saison, soit sur celui de Phil Esposito jeudi soir contre Vancouver.L'équipe de ballon-volant de la Palestre Nationale qui participait récemment au tournoi invitation de Chicago, représentera le Québec aux championnats canadiens qui auront lieu les 18 et 13 mars é Edmonton.Cette passe n’apparaissait pas au sommaire de la partie mais on a par la suite confirmé 3ue Johnston en méritait bien une.Il s’agit ’un nouveau record pour un gardien.Le même soir.Al Smith, du Détroit, obtenait aussi sa 4ème passe de l’année pour effacer le record étaoli par Bernard Parent, alors du Philadelphie, en 1969-70.* * * WAYNE HARRIS, le vétéran joueur de ligne des Stampeders de Calgary, a signé son 12ème contrat pour cette équipe.Il fut déclaré le meilleur joueur de ligne au pays l’an dernier.Harris a fait partie de l’équipe d’étoile de la Conférence de l’Ouest à tous les ans depuis ses débuts et il a mérité quatre fois le titre de meilleur joueur de ligne de l’année au pays.?* * TOM SCALLEN et Lyman Walters, respectivement président et vice-président de Northwest Sports Enterprises, propriétaires des Canucks de Vancouver, devront comparaître le 4 avril prochain sous une accusation d’un vol de $3 millions.Ils sont apparus en Cour provinciale hier.Les deux auraient commis leur méfait au milieu de décembre 1970, volant à même leur compagnie.4 * * ?Les BILLETS pour le match entre Mohammed Ali et Mac Foster et prévu pour le 1er avril prochain à Tokyo, ne se vendent pas comme les promoteurs l’auraient espéré.On a en effet révélé hier que seulement 10% des billets, émis le 16 février dernier, ont été vendus pour le premier match poids-lourd jamais présenté en Asie.On a 14,468 billets à vendre.Les promoteurs ont cependant bon espoir de vendre 45% de ces billets au cours des prochains jours à différents groupes ou organisations.Le combat sera télédiffusé en direct partout a travers le monde, via satellite.La Commission de boxe du Japon prétend d’autre part que les billets sont trop chers: 1,068 sont en vente à $97.40, 2,096 à $64.94 , 2,800 a $32.-47, 1,960 à $25.97, 1,880 à $16.23 et 4,664 à $9.74.Seulement 20 billets près de l’arène ont été vendus au “Playguide", l’un des 22 endroits de vente des billets à Tokyo.Ce sera également la première fois que deux boxeurs étrangers s'affronteront au Japon.WWW VERA PEZER, de la Saskatchewan, a remporté pour la 2ème fois consécutive le championnat canadien de curling féminin, jeudi soir, à Saskatoon en disposant de Helen Sillman, de l’Ontario 9-3.E s’agit du 4ème championnat consécutif de cette province et de son Sème en 12 ans.Son équipe a terminé le tournoi avec une fiche de 8-1, sa seule défaite survenant contre le Québec, 9-7.Le Québec a malheureusement terminé avec une fiche de 6-3 pour venir au 4ème rang, derrière le Manitoba et l’Alberta, toutes deux avec 7-2.Le Québec a remporté son dernier match, 11-8, contre la Colombie Britannique.• * * EVONNE GOOLAGONG, championne de Wimbledon, fera ses débuts aux Etats-Unis en participant au tournoi de Dallas, de mardi à dimanche prochain, tournoi qui est doté d’une bourse de $50,000, dont $11,000 à la gagnante.* * * A.J.FOYTE, le récent vainqueur des 500 milles de Daytona Beach, a établi un nouveau record de vitesse de 153.217 milles à l'heure lors des épreuves de qualification pour les 500 milles du Grand National qui auront lieu dimanche.Il partira de la tete dans l’épreuve qui offrira $210,000 en bourses à Ontario, Californie sur une piste qui est la réplique exacte d'Indianapolis.* - - Les COPAINS-COPAINS métropolitains, dont le festival de hockey annuel devait avoir lieu le 26 février dernier en l'amphithéâtre Maurice-Richard mais qui fut contremandé en raison du débravage des employés municipaux.le présenteront plutôt le dimanche 2 avril prochain, en l'amphithéâtre Raymond-Préfontaine.coin Rouen et Dézéry.Le tirage prevu d’un téléviseur couleurs a quand même #eu lieu, favorisant Mme Michel Rheaume le lanceur débutant no.4 de l’équipe montréalaise derrière Bill Stoneman.Steve Renko et Ernie McAnally.La bataille pour ce poste de quatrième débutant devrait se faire entre lui et Cari Morton.\a recrue de l’année 1970 mais récalcitrant cette saison, ce que Mauch ne semble pas trop apprécier.Strohmayer a été repêché des Athlétiques d’Oakland en décembre 1969.Quand il s'est joint aux Expos en 1970.Strohmayer n’avait qu’un bagage de 185 manches seulement chez les professionnels et aucune de ces manches n’a été acquise à un niveau olus haut que la classe AA.Les Expos ont décidé de le garder cette saison-là plutôt que de le retourner à Oakland à la moitié des $25.000 qu’ils avaient payé pour ses services.Il a alors joué dans 42 parties et compilé une fiche de 3-1 avec une moyenne de points mérités de 4.86.Même s’il s’est dirigé vers le nord avec les Expos a la fin du camp d’entrainement l’an dernier, "Stroh’’ n’a pas vu beaucoup d’action au cours des deux premiers mois à cause, surtout, des nombreuses parties remises à cause de l’inclémente température.John a alors été envoyé aux Expos de WPB.de la ligue de la Floride, de catégorie A.Après avoir remporte la victoire à ses deux départs avec cette équipe, il est revenu à Montréal pour y terminer la saison.En dépit de sa fiche de 7-5.les Expos ont demandé à Strohmayer de travailler quelques-uns de ses lancers au cours de l’hiver.11 s’est retrouvé à Caguas.au Venezuela où il a connu une saison de 8-2 et une MPM de 1.82.la meilleure dans la ligue.J'ai travaillé améliorer mes là-bas lancers Dour bas" maye connu certaines difficultés en 1971 à cause de lancers trop hauts.” « ‘Tl y avait plusieurs très bonnes équipes dans cette ligue d’hiver et quelques-unes approchaient même le calibre des équipes majeures.Ponce, entre autre, était très fort.J'ai été chanceux puisque huit de mes 14 départs furent contre ce club-là." de dire Strohmayer.Strohmayer s’est dit chanceux d’affronter des bonnes équipes dans la ligue d’hiver car souvent des lanceurs qui y évoluent n’ont pas l’occasion d'affronter des joueurs de fort calibre.Maintenant Strohmayer a une très bonne chance de devenir débutant avec les Expos et parions qu’il y réussira.Les vétérans se font menaçants Trevino seul en tête à Dorai MIAMI (PA) - Lee Trevino a su, pour la deuxième journée consécutive, maîtriser ses coups roulés, ce qui lui a permis d’enregistrer une 2eme ronde de 69 et ainsi s'assurer de la tête à l’issue de la 2ème tournée de l’omnium de golf Dorai riche de $150,000.Trevino, qui a remporté Tan dernier les omniums Canadien, Américain et Britannique, possède un total de 138, six sous la normale du parcours Blue Monster long de 7,065 _ verges.Sam Snead, un vétéran qui à l'âge de 59 ans refuse de se faire damer le pion par les plus jeunes, est au 2ème rang a 139 en compagnie de Paul Harney, lui-meme un vétéran de 42 ans.Snead a réussi hier 68 et Harney, qui a remporté plus tôt cettVso plus tôt cette saison le tournoi Andy Williams, 69.Ue vétéran Bob Rosburg.Ken Still et Jerry McGee se retrouvent à 140.McGee a joué 68, Still 69 et Rosburg 71.Julius Boros a fêté son 52ème anniversaire de naissance en jouant 70 pour se retrouver à 3 coups au meneur.Bobby Mitchell, 71, et Butch Baird, 72, ont également 141.Jack Nikclaus, qui doit s'approprier du premier prix de $30,000 s’il désire dépasser Arnold Palmer comme plus grand boursier de tous les temps, se retrouve à 142 avec plusieurs autres golfeurs.Hier, Nicklaus a joué 71 et selon ses dires, il serait en grande forme.“J’ai raté 12 roulés de moins de 20 pieds.J’envoie de nouveau mon poids vers la droite pour ensuite le ramener vers la balle, ce que je ne faisais pas au cours des six dernières semaines.” Il y a six semaines, il a gagné le tournoi Big Crosby.Trevino insatisfait Bien qu’il domine tous ses rivaux après deux rondes, Lee Trevino n’est pas du tout content de sa performance, d'autant plus qu’il a BASEBALL Hier Pittsburgh 2ChicaRO (A) 0; G.: Moose: P.Wood NewYork(A) 12.Texas6: (3 circuits et 5 PP pour le leune Ron Blombe'R) San OieRo à Mexico.Aujourd'hui Pittsburgh vs Boston è Bradenton NewYorMN)vsChicaRO(A) à Sarasota Minnesota vs Détroit è Lakeland T exas vs New York (A) à Ft Lauderdale San Diego à Mexico Demain New York (NI vs Pittsburgh à Bradenton Boston vs T exas à Pompano Beach New York (A) vs Chicago (A) è Ft Lauderdale Détroit vs M mnesota à Orlando San Diego à Mexico terminé sa tournée avec un Bogey au dernier trou après etre allé dans une trappe.“Je suis allé dans cinq trappes aujourd'hui et j’en suis mal sorti chaque fois.Je ne gagnerais certainement pas si je n’arrive pas à mieux jouer dans les trappes." Il a obtenu trois Bogeys et, chaque fois, il était allé dans une trappe.Gibby Gilbert, le meneur après 18 trous, a joué hier 791 -Ramar Manuver (no 7); 3- Les choix à Blue Bonnets du “Grand pronostiqueur Fatigué comme tout le monde du mauvais temps, le “grand pronostiqueur” n’a pas oublié pour autant les amateurs de cours,-» d la métropole.Voici donc ses choix pour les programmes d'aujouu ’hui et de demain à la piste Blue Bonnets: Aujourd'hui 1ère course: 1-Katy Wooster (no 3); 2-KeystoneNeal (no6).2ème course: 1-Cagney Hanover (no 7); 2-Mauds Champ (no 5); 3-Brown F!ute (no8).Paris doubles suggérés: 3-7,3-5,7-7.• 3ème course: 1-Canadian KUlean (no 5); 2-CycloneQueen (no 2); 3 Modockih (no 4).4ème course: 1-Lively Kid (no 2); 2-F.C.Von (no 9); 3-Armbro Jazz (no 6).Quinielas suggérées: roulette 2-6-9.Sème course: 1 - Houdini (no 2) ; 2- Valley Flash (no 4) ; 3-Glen Cairi (no 1).Sème course: 1-Golden HJ, (no 7); 2-Vans First (no 2); 3-Armbro Gazelle (no 1) Quiniela suggérée: 7-2.7ème course: 1-Buena Mir (no 3); 2-Joy Flicka (no 5)-3-Vimont Bri (no 6).Sème course: 1 - Special Pride (no 8) ; 2- Red Colby (no 5) ; 3- Doctor Conns Adios (no 9).Quinielas suggérées: roulette 5-8-9.9ème course: 1 - Lady Farr (no 2) ; 2 - The Goat (no 3) ; 3 - Racso (no I lOeme course: 1-Silken Mir (no 1); 2-Bethel Champ (no 3): 3-Taurus I.obell (no7).Exactas suggérées: 1-3,1-7,3-1.Demain 1ère course: 1-Frug (no 6); 2-Andrew Hanover (no 1); 3-Old Soldier (no 7).2ème course: 1-TheChamp Lady (no 7); 2-Green River Honey (no 1 3-Vicara(no 3).Paris doubles suggérés: 6-7 et 6-1.3ème course: 1-Cardinal Angus (no 1); 2-Tiger Paws, (no 5); 3-Tarport Boy Adios (no 4).4eme course: 1-The Cavan Blazer (no 6); 2-Password I .obeli (no 8); 3-Shawn Herbert (no 7).Quinielas suggérées: roulette 6-7-8.5'eme course: 1-Speedy Ed (no 6); 2-Dons Bow (no 3); 3-Choice Lobell (no 2).6eme course: 1-Tulip Mir (no 6); 2-Wallkill Ensign (no 2); 3-Diane Mir (no 8).Quinielas suggérées: 6-2 et 6-8.7ème course: 1-Shadydale Air Scot (no 2); 2-Magnum Hanover (no 6); 3-John Craig (no 1).Seme course: 1-lmpressive (no 2); 2-Direct M.Adios (no 3); 3- Man Fred (no 6).Quinielas suggérées: roulette 2-3-6.9ème course: 1-Philward Creed (no 5); 2-Orhiter N.(no 4); 3-Gerry Mir (no 2).lOème course: 1-Clermont Drummond (no 1); 2-Patrick Vic (no 2); 3-Grant Minbar (no 5).Exactas suggérées: 1-2,1-5,2-1.EN BANQUE: $100 A cause d’une heure de tombée hâtive, nous n’avons pu publier les gains et pertes de notre sélectionneur pour le programme d’hier soir.Voici néanmoins ses mises pour les programmes d’aujourd’hui et de demain, soit $38.00.Aujourd hul $2 sur chacun des doubles: 3-7, 3-5 et 7-7, soit $6.00; à la 4ème, $6 sur la quiniela-roulette 2-6-9; 'ala6ème,$2 sur la quiniela 7-2; 'a la lOème, $2 sur chacune des exactas 1-3,1-7 et 3-1.Demain 1ère course, au mutuel, $2-0-0 sur le no 6; 'a la 4ème, $6 sur la quiniela-roulette; à la 6ème, $2 sur chacune des quinielas 6-2 et 6-8.â la Sème.$6 sur la quiniela-roulette 2-3-6.Bien que 20 d'entre eux gagnent $100,000 Les joueurs de baseball seraient mal rémunérés ! FORT LAUDERDALE PA Hank Aaron, qui a signé récemment un contrat de $200.000 par saison, le plus lucratif dans l'histoire du baseball, domine une liste de plus ae 20 joueurs au salaire minimum de $100.000 par année Tandis que les directeurs de clubs se demandent quelles seront les prochaines exigences, le directeur de l’Association des joueurs soutient que ceux-ci.dans l’ensemble, sont mal rémunérés et sont sous la botte des propriétaires.“Nous entendons parler de tous les gros salaires chaque printemps, a déclaré Marvin Miller, mais Hank Aaron a probablement été mal rémunéré pendant plus de 10 ans.Wilt Chamberlain fait cette sorte d’argent au ballon-panier depuis dix ans."Je conclus donc que la majorité des joueurs de baseball est loin d’être payée au-dessus de sa valeur, au contraire, elle est mal rémunérée.Les joueurs sont prisonniers des clubs qui leur versent le salaire qu’ils veulent bien donner." En fait, les joueurs sont sous contrat à vie avec un club à moins d’être échangés ou congédiés et ce, sans leur consentement.Leurs seuls avantages sont les moyennes, agents et habilité d’être plus forts que les proprios en signant leur contrat.Grévistes L'as-lanceur Vida Blue fait résentement la grève dans le ut d’obtenir $92,500.mais le propriétaire du Oakland, Charles Finley s’en tient à une offre de $50,000."Nous pouvons remporter le championnat sans Blue, a dit Finley, mais ce serait plus facile avec lui.Ce n'est pas un club d’un seul joueur." Parmi les autres grévistes actuels, on note Rusty Staub.des Expos de Montreal, qui veut obtenir $100,000 pour chacune des deux prochaines saisons, et Joe Torre, du St-Louis, qui a obtenu $110,000 Tan dernier et veut obtenir davantage cette saison.“Vous devez vous limiter à votre budget, déclare le directeur-gérant des Cards, Bing Devine.Tl y a des budgets dans les autres genres d’affaires et on sait que le baseball n’est pas un genre d’affaires très profitables.” Devine veut s’en tenir à l’augmentation de 5.5 pour cent imposée par le gouvernement même si le Bureau de contrôle n’a établi aucun règlement spécifique pour les athlètes professionnels.Vedettes Le dernier contrat d’Aaron avec les Braves d’Atlanta, qui représente une augmentation d au moins 33 pour cent sur son pacte antérieur, fait de Cari Yastrzemski, du Boston, qui en est à la 2e saison L'un contrat de trois ans s’élevant à $500,000, de deuxième joueur le mieux rémunéré.Willie Mays, du San Francisco, a obtenu $165,000 par année, suivi par Roberto Clemente, du Pittsburgh, et Bob Gibson, du St-Louis, à $150,-000.Frank Robinson, des Dodgers de Los Angeles, et Juan Marichal, du San Francisco, reçoivent $140,000.Les Géants, avec Mays, Marichal et Willie McCovey, à $125,000, et les Cards, avec Gibson, Torre et Lou Brock, à $100,000, dominent la liste des clubs avec le plus grand nombre de salaires de $100,000 et plus.Comment un joueur mérite-t-il $100,000?John Holland, vice-président des Cubs de Chicago qui comptent Billy Williams à $115,000 et Ferguson Jenkins à $125,000, soumet la base suivante; “.la régularité, la production et la longévité.Il n'y a pas que les moyennes au bâton et au monticule, il faut aussi considérer les lancers, la rapidité et Thabile-té supérieure dans tous les autres domaines du sport." Du ski alpin en Alaska?ANCHORAGE, (AFP) Aly-eska, une station de l'Alaska, organisera Tan prochain des épreuves de coupe du Monde de ski alpin si la commission de la grande compétition mondiale accepte sa candidature en avril prochain à Zurich.Bill McClure, vice-président de la Fédération américaine de ski, a en effet annoncé hier, l'intention de son association de proposer Alyeska comme Tun des sites de la portion nord-américaine (février-mars) de la coupe du Monde 1973.HOCKEY LIGUE NATIONALE Est J g P n bp bc pti Boston 64 47 8 9 271 148 103 New York 64 43 11 10 276 147 'N, Montréal 63 37 14 12 243 163 86 Détroit 65 28 28 9 213 210 66 Toronto 65 27 27 11 170 1/4 65 Buffalo 65 13 37 15 U,/ 240 41 Vancouver 63 16 41 6 157 235 38 Oueit Chicago 64 40 16 8 120 135 88 Minnesota 63 32 22 9 16/ 146 73 St-Louis 65 22 34 9 173 208 53 Californie 65 18 32 15 176 242 51 Philadelphie 63 20 32 11 154 193 51 Pittsburgh 64 20 35 9 162 208 49 Los Angeles 65 16 42 7 163 253 39 Avant-hier Boston 7.Vancouver 3 New York 4.Buffalo 3 Pittsburgh 7.Détroit 4 Philadelphie 3, Minnesota 0 Hier tolr Chicago à Californie Ce tolr Vancouver à Montréal St-Louis à Philadelphie Minnesota à Pittsburgh Los Angeles à Toronto Boston à Détroit Demain Chicago à Minnesota.13h30 tv-3 Montréal à Philadelphie Los Angeles à Boston Vancouver à New York St Louis à Buffalo Pittsburgh à Détroit Let meneurs B A PTS Esposito.Boston 58 57 115 Râtelle, New-York 46 63 109 Orr.Boston 30 71 101 Gilbert.New York 39 53 92 Hadfield.New York 42 49 91 B Hull, Chicago 41 36 77 F.Mahovlich.Montréal 32 44 76 Stanfield.Boston 21 46 67 Martin.Buffalo 41 25 66 Cournoyer.Montréal 35 30 65 Bucyk, Bucyk 25 40 65 Park.New York 19 46 65 LIGUE Jr du QUEBEC i g p n bp bc pts Cornwall 51 38 12 1 294 153 77 Québec 53 36 16 1 305 208 73 Drville 51 34 16 1 243 205 69 Sorel 52 31 21 0 228 188 62 Shawimgan 51 28 20 3 242 173 59 Sherbrooke 61 26 23 2 264 240 54 T.-Rivières 53 22 28 3 208 216 47 Verdun 51 16 34 1 205 296 33 St-Jérôme 52 14 38 0 227 363 28 Laval 53 8 45 0 189 363 16 Avant-hier Québec è Cornwall, remise Hier toir Cornwall à Québec Drummondville à Verdun Sherbrooke à Sorel Demain Shawimgan è Cornwall Verdun à Québec DrummoncJville è St-Jérôme Sorel à Sherbrooke Laval à Trois-Rivières LIGUE Jr de (’ONTARIO j g p n bp bc pts 53 39 12 2 293 211 80 51 30 12 9 246 190 69 52 27 17 8 237 194 62 53 27 19 7 270 214 61 54 29 22 3 224 186 61 53 22 24 7 234 246 51 54 21 26 7 218 256 49 54 19 28 7 217 247 45 52 9 34 9 184 265 27 54 10 39 5 171 285 25 Avant-hier Peterborough 11.Montréall Hier toir Oshawa a Ottawa St-Catharines à Toronto Hamilton à Niagara Falls Peterborough à Kitchener LIGUE AMERICAINE Boston J S P n bp bc | pts 63 36 17 10 218 151 82 N Ecosse 62 33 17 12 227 167 78 Springfield Providence 62 26 23 13 217 206 65 61 22 29 10 210 226 54 Rochester 61 21 33 7 184 258 49 Ouest Baltimore 61 27 24 10 191 192 64 Cleveland 61 27 25 9 220 208 63 Hershey 58 26 22 10 207 190 62 Cincinnati 62 23 26 13 207 222 59 Richmond 62 23 29 10 184 178 56 Tidewater 61 17 36 8 164 231 42 Hier toir Boston à Rochester Cleveland à Springfield Ce toit Cleveland à Hershey Tidewater à Richmond Boston à Springfield Demain Providence à N Ecosse Cleveland à Richmond Baltimore à Rochester HOCKEY LIGUE JUNIOR 0E L'ONTARIO DEMAIN à 7:30 HEURES P.M ST-CATHARINES CANADIENS Billtft maintenant en rente au FORUM Toronto Oshawa Peterborough Kitchener Ottawa Niagara Falls St.Catharines London Montréal Hamilton CARTES PROFESSIONNEUES ET D’AFFAIRES MfUBLIS Di BUREAUX VENEZ CHOISIR VOTRE AMEUBLEMENT SUR LES LIEUX STATIONNEMENT Canada Dactylographe Inc., 7035 AVE.DU PARC 270-1141 Brevets d'invention MARQUES de COMMERCE Marion, Robic & Robic cidevont Morion & Marion • 2100, rue DRUMMOND Montréal, 2S 288-2152 LISEZ ET FAITES LIRE., LE DEVOIR 20 • Le Devoir, samedi 4 mars 1972 l’actualité economique Le PIM B progresse de 9.1% atteignant $92.1 milliards par James Nelson de la PC Le produit national brut du Canada a fait un bond de 9 1 pour cent en 1971.comparativement à 7.5 pour cent l’année précédente, pour atteindre $92.1 milliards.D’après le relevé de Statistique-Canada.la demande intérieure a constitué le stimulant principal de cette croissance.alors qu'en 1970 c’est le secteur extérieur qui avait contribué en bonne partie à augmenter le PNB.Cependant, malgré cette forte expansion économioue.le taux de chômage n’a pu descendre au-dessous de six pour cent en 1971.La forte augmentation de 3.1 pour cent de la main-d’oeuvre n’a pu être totalement absorbée.Par ailleurs, les prix ont augmenté de 3.4 pour cent l’an dernier, représentant un ralentissement par rapport à 1970 où ils avaient enregistré une hausse de 4.1 pour cent.Au chapitre du revenu des comptes, plusieurs catégories de revenus ont connu des taux remarquables de croissance.Les bénéfices en particulier ont pris 16 pour cent comparé à une baisse de 6 pour cent en 1970.Le revenu comptable net des exploitants agricoles s’est accru de 26.4 pour cent contre une diminution de 192 pour cent l’année précédente.Quant au revenu net des entreprises non-agricoles, non-constituées en sociétés.il a augmenté de 7.7 pour cent contre 3.2 pour cent en 1970.La masse salariale, quant à elle, a connu une hausse presque semblable qu’en 1970, soit 10 pour cent en 1971 au regard de 9 pour cent.Pour ce qui est des dépenses personnelles à la consommation, en biens et services, elles ont enregistré une plus importante hausse en 1971 avec 8.5 pour cent contre 5.3 pour cent en 1970.Une très grande augmentation, soit 15.7 pour cent, s’est manifestée dans les dépenses en biens durables, dont plus de la moitié est due à l’achat de nouvelles voitures.Un autre facteur gui a contribué de façon substantielle à faire progresser le PNB est l’investissement en immobilisation.Son taux de croissance, en effet, est passé de 4.2 pour cent en 1970 à 11.3 pour cent en 1971.cette augmentation étant due largement à un accroissement important des dépenses en construction d’habitations.Ces dernières avaient diminué de 8 pour cent en 1970 mais elles ont fait un bond prodigieux de 23 pour cent en 1971.Il y a peu de changement, par ailleurs.dans l’investissement en stocks pour l’ensemble de l’année dernière.Un revirement de $236 millions dans les investissements en stocks agricoles conduisant à une accumulation de $58 millions en 1971, dû principalement à un accroissement dans la production des grains, a contrebalancé le niveau relativement bas de l’investissement en stocks dans les entreprises non-agricoles.La balance positive courante sur les transactions en biens et services a baissé de façon dramatique l’an dernier pour atteindre le niveau de $53 millions contre près d’un milliard de dollars en 1970.Le produit intérieur brut s'est accru de 4.5% en 71 OTTAWA (PC) - Le produit intérieur brut du Canada s’est accru l’an dernier de 4.5 pour cent en volume, se rapprochant ainsi de la moyenne d’apres la deuxième guerre mondiale, mais encore sensiblement éloigné des meilleures années, ainsi qu’il ressort des chiffres publiés jeudi par Statistiques Canada.Le bureau fédéral de la Statistique indique en effet gue T indice du produit intérieur brut reel prenant comme base 100 pour le produit de 1961, a été de 167.6 pour les 12 mois de 1971, comparativement à 160.4 pour les 12 mois précédents.L'accroissement de l’an dernier était donc de 4.5 pour cent, comparativement à 2.4 pour cent l’année d’avant, alors que l’économie avait fléchi pour diverses raisons, notamment les mesures gouvernementales anti-inflationnistes Durant les années d’après-guerre, le taux moyen de croissance fut de 4.8 pour cent, mais a connu une évaluation de 5.6 pour cent par an entre 1961 et 1970.L’indice mesure le produit réel, le volume physique des biens et des services non affectés par la montée des prix.Une grande part de l’augmentation du produit intérieur brut de l’an dernier doit etre interprétée comme une reprise à la suite de la baisse des affaires de Tannée précédente.Le commerce de gros et de détail a enregistré la plus forte reprise depuis 1965.et les ventes de véhicules moteurs ont rattrapé leur effondrement de 1970.Statistiques "Canada note également que pour la première fois en trois ans.la production des biens a dépassé Tan dernier celle des industries de services.Les grèves dans la fonction publique Ottawa doit prendre avec fermeté les initiatives qui s'imposent La Chambre de Commerce du Canada a déclaré dans une communication qu’elle a faite hier au premier ministre que “le gouvernement devait assurément avoir accumulé assez d’expérience et rassemblé assez de données sur les effets des grèves dans la fonction publique pour etre en mesure d’infléchir sa politique Dans une lettre adressée à M.Trudeau, le Président Neil V German s expr.-mait en ces termes: "Nous sommes persuadés, disait-il.que le fait que la Loi sur les relations de travail dans la fonction publique ne fonctionne pas de façon satisfaisante et que les employés désignés d’office eux-mêmes quittent leur poste de travail n’est pas sans vous préoccuper ".“Tous nos membres ainsi que Ten-semble de la population subissent les inconvénients de ces grèves et on a même signalé certains décès lors de la grè- ve des employés de la municipalité de Montréal.” Tout en reconnaissant que certains principes fondamentaux et certaines pratiques sont en jeu et sans vouloir pénaliser en aucune façon les employés du secteur public.M.German a recommandé l’adoption des résolutions de la Chambre relatives aux grèves dans la fonction publique, Ces résolutions sont les suivantes: • que les grèves et lock-outs soient interdits lorsqu’ils menacent la santé ou la sécurité publique et que dans ces cas les différends non réglés soient soumis à l’arbitrage ou à a autres formes d’entente liant les parties en cause; • que les grèves dans la fonction publique qui ne tombent pas sous l’empire de la Loi sur les relations industrielles et sur les enquêtes visant les différends ouvriers soient réglées par un moyen autre que la grève.On devrait adopter un processus qui permettrait de s'assurer que les salaires et conditions de travail dans la fonction publique sont conformes aux normes généralement en vigueur dans le secteur privé pour des travaux exigeant les memes aptitudes, la même somme de travail et les mêmes responsabilités.Lors de son entrevue du 31 janvier avec les membres du Cabinet, entrevue au cours de laquelle elle a présenté sa “Déclaration de principes”, la Chambre de Commerce du Canada a fait allusion à de précédents échanges de vues et de correspondance avec le Président du Conseil du Trésor au sujet du droit de grève dont bénéficient les employés de la fonction publique, M.German reprend cette question dans sa lettre au Premier ministre en date du 2 mars.Les marchés boursiers Le Dow-Jones clôture à son plus haut niveau depuis avril dernier Les cours ont fait preuve de dynamisme hier à la Bourse de Montréal, suivant la nette reprise du marché new yor-kais.Les volumes des échanges combinés des Bourses Canadienne et de Montréal ont été de 1.54 millions d’actions, contre 937,000 durant la séance de jeudi qui avait été écourtées par une panne électrique de deux heures.Mouvement des valeurs: Vend.Jeud.Hausses 136 87 Baisses 107 121 Inchangé 88 68 Totaux 331 276 A la Bourse de Montréal, la Great West Life a gagné 2 5-8à$645-8.cequ’un analyste a caractérisé comme étant une anticipation d’une bonne année pour la compagnie.Cette avance faisait suite à Tan-nonce du remboursement complet des programmes d'épargne.Toronto Les valeurs industrielles ont connu leur meilleure hausse de la semaine, la cote ayant généralement fermé plus haute à la Bourse de Toronto, et les transactions ont été nombreuses.Il s’est transigé 3.11 millions d’actions, d’une valeur de $31.29 millions, alors que jeudi les chiffres respectifs avaient été 3.57 millions et $38.96 millions.Les valeurs: Hausses Baisses Inchangées Totaux Vend.317 215 239 771 Jeud.261 257 247 765 Les pétroles de l'Ouest ont encore connu de fortes baisses.Fermeture à la hausse des banques, des boissons, des alimentaires, des mines industrielles et des immobilières.Il y eut baisse irrégulière des chimiques, de la construction, des grands magasins, des papeteries et des forestiers.New York La tendance a été très ferme à Wall Street hier.L’annonce d’une diminution du chômage en février a stimulé la demande et la cote a fortement progressé dans une atmosphère active pour clôturer à ses meilleurs niveaux de la journée.L’indice des industrielles a clôturé à son plus haut depuis avril dernier.Les transports aériens, les tabacs, les électroniques et les automobiles, parmi les quels on a noté les bonnes avances d'A-merican Airlines, de Reynolds Industries, de Westinghouse et de General Motors, ont progressé sur un large front, tandis que les matériaux de construction, les ordinateurs, les cuprifères, les chemins de fer et les pneumatiques ont été soutenus.Les progrès ont été plus clairsemés parmi les mécaniques, les grands magasins, les papiers et les pharmaceutiques, mais Dupont de Nemours s'est mis en évidence avec un gain de cinqdollars aux chimiques et McDonnell Douglas a gagné plus d’un dollar aux aérospatiales.Les pétroles.les cinémas, les télévisions et les sidérurgiques ont échoués irrégulièrement.Dans les indices, le Dow Jones des 30 industrielles a pris 8.66 à 952.43.sa plus haute cote depuis le 29 avril dernier, le NYSE des 1,300 valeurs ordinaires .34 à 60.07 et le Standard and Poor.62 à 107.94.Le volume des transactions a été de 20.42 millions d’actions contre 20.20 millions la veille.Les valeurs: Hausses Baisses Inchangées Totaux Dans les ternational Nickel a pris 1-2, et Alcan, à $20 7-8, CP à $16 5-8, Hudson’s Bay Mining à $25 3-4 et Walker-Gooderham à $47 prenaient tous 1-4.Vend.Jeu.903 725 525 706 328 325 1,756 1,756 Canadiennes In- les indices MONTREAL Hausse du dollar MONTREAL - Coté en devise canadienne, le dollar américain a perdu 3-16 à $0.99 7 - 8 vendredi.La livre sterling a perdu 3 - 8 à $2.601 - 2.NEW YORK - Côté en devise américaine, le dollar canadien a pris 9- 64 à $1.00 1 - 8.Il était à 99 49 - 64 il y a une semaine.La livre sterling a pris 1 16 à $2.60 47 64.65 13 7 8 85 Industr.Serv publ.Banq.Papiers Comb.Changement + 1.17 + 1.03 +2.96 -0.06 + 1.32 Clôture 208.92 166.79 262.26 90.32 206.62 Sem dern.203.70 165.68 272.04 92.28 203.67 Mois dem.198.94 164.15 271.24 88.69 199.94 1972 haut 207 82 166.18 270.12 91.45 206.05 1972 bas 187.56 156.26 227.56 81.71 185.12 TORONTO Industrielles Aurifères Métaux Pétroles Changement -t 1.22 -0.77 + 1.42 -0.16 Clôture 203.74 173.28 94.97 227.39 Sem dem.203.28 177.31 90.92 228.29 Mois dern.196.99 176.29 86.38 220.13 1972 Haut 204.14 188.39 93.55 232.38 1972 Bas 181.66 140.58 79.15 211.23 DOW JONES Ouv.Haut Bas Clôt.Chang.Industrielles 934.53 948.00 930.69 942.43 + 8.66 Transport 257.50 260.42 255.90 258.71 + 1.46 Serv.publ.113.31 114.81 112.73 114.23 + 1.08 Ensemble 321.76 326.03 320.17 324.06 + 2.63 i i .V Une partie de l'équipement de Mussens Ltée qui prendra la route pour Mattagami.En route vers la baie James MATAGAMI, à 185 milles au nord de Val d'Or, est devenu le quartier général officieux d’où sera dirigée tréal, l’un des" plus importants distributeurs de matériel de construction, industriel et minier du pays, a déjà établi un dépôt à Matagami et transporte présentement de Té-quipement lourd vers cet avant-poste nordique.On voit ici, dans la cour du dépôt de Mussens, à Montréal, une partie de cet équipement, prêt à entreprendre son long trajet par route jusqu'à destination.L’énorme lame d’un tracteur à chenilles Allis-Chalmers HD-41 de 75 tonnes, le plus puissant du monde, domine de sa masse un contremaître qui effectue le relevé du matériel inclus dans le convoi.Ce dernier comprendra également des tracteurs à chenilles HD-16B et HD-21B, des chargeurs TL-745H et des niveleu-ses M-100, tous de fabrication Allis-Chalmers.On y trouvera aussi des camions à benne basculante Euclid R-35 un camion de service 4 x 4.La valeur totale de tout ce matériel dépasse un million et quart de dollars.Mussens a déjà en service, sur place, une flotte de chenillards HD-11B, ce qui porte à plus de $2.000.000 le total investi par la compagnie dans le nouvel aménagement.Simpson's Bénéfices en hausse de $4.7 millions Simpson's Ltd annonce un accroissement de 10.8 pour cent de ses ventes et une hausse de $4.7 millions de ses bénéfices nets pour l’exercice fi nancier prenant fin le 5 janvier 1972.Simpson-Sears - dont les 43 p.c.des actions appartiennent à Simpson’s Ltd -a enregistré une hausse de 18.4 p.c.de ses ventes.Les bénéfices de Simpson’s Ltd pour Tannée 1971, s'établissent à $17.231.000.soit $1.13 par action, contre $12.479.000, ou 82 cents par action Tannée précédente.Les ve ntes se sont élevées à $335 197.000 en 1971.contre $302.535.000 en 1970.Les bénéfices que Simpson's Ltd a tirés de ses intérêts dans Simpson-Sears se sont élevés à $4.774.000.en 1971.contre $1.993,000 en 1970.Ces chiffres sont déjà inclus dans le total des bénéfices de la Simpson’s Ltd.Les bénéfices de Simpsons-Sears pour 1971.se sont élevés à $18.951,000.soit $1.21 par action, contre $12.201.000.ou 78 cents par action, un an plus tôt.Les ventes se sont élevées à $335 -contre $646.888.000 en 1970.Le Canada et les EU seraient d’accord pour re viser leur bilan commercial par Peter Buckley de la PC WASHINGTON - Le Canada et les Etats-Unis sont d'accord sur la nécessité d’apporter des changements à leurs relations commenciales.mais ils ne s’entendent pas sur l’ampleur de ces changements, a déclaré hier M.William D.Enerle.représentant spécial du président Nixon aux négociations entre les deux pays.M.Charles H.Griffin, représentant démocrate du Mississippi, avait demandé, à M.Eberle.au cours d'une réunion de la Commission du Congrès.d’expliquer "la raison fondamentale pour laquelle le Canada n'a pas fait preuve de beaucoup d'esprit de coopération” dans les négociations en cours.M.Eberle a répondu qu’à son avis ce n’était pas une question de coopération.“Nous pensons qu'ils devraient faire un peu plus de concessions, et ils ne sonl pas de cet avis.“Je ne crois pas qu’il existe un dé- saccord fondamental sur la nécessité d’un changement.C'est une question simplement de degré." Agé de 48 ans.M.Eberle.ancien homme d’affaires, a été le dernier des porte-parole de l’administration à comparaître devant la Commission de la Chambre pour les affaires bancaires et monétaires, afin de soutenir la thèse de la dévaluation du dollar américain.La plus grande partie de son exposé, ainsi que les questions qui suivirent, portaient sur les négociations engagées entre les Etats-Unis et les pays du Marché commun européen, ainsi que le Japon et la nécessité d’une attitude plus ferme à l’égard de ce pays.Les remarques sur le Canada n’ont pas donné lieu à une controverse animée et Ton a évité de donner des détails sur les difficultés de la négociation entre les deux pays.A sa sortie de la salle de réunion de la commission, M.Eberle a déclaré n'avoir aucune indication sur la date à laquelle les pourparlers avec Ottawa reprendraient.Pour chacune des parties, dit-il.il s'agit de préparer ses positions.Dans sa déclaration écrite dont il a donné lecture à la Commission.M.Eberle dit que les EtatsUnis et le Canada “ont des intérêts mutuels très vastes et variés aussi bien dans le domaine commercial que dans d’autres." Il a ajouté: "Nous avons aussi, comme nos bons voisins, nos problèmes." "Nous savons tous les deux que nous devons leur trouver des solutions satisfaisantes.Nous n’avons pu arriver à un accord pour le moment.Comme Ta dit le secrétaire au Trésor.M.John Con-nally.nous continuerons de chercher les moyens appropriés d’atteindre notre objectif qui est un meilleur équilibre dans nos accords et nos aménagements commerciaux avec le Canada." Aux grands maux L’homme a enfin compris que les ressources naturelles sont des biens périssables et que nous devons à tout prix préserver ce qui en reste.Au Canada, c’est aux compagnies de papier que revient la lourde tâche de protéger nos forêts.Chez Rolland, nous avons épargné un nombre imposant d’arbres en recyclant les déchets de papier produits dans nos usines et achetés de sources extérieures.En plus, nous utilisons dans la fabrication decertainsde nos papiers, des tonnes de chiffons.Ce qui a pour effet, à la fois, de produire les meilleurs papiers bond sur le marché et, de combattre la pollution qu’entraînerait la non-utilisation de ces chiffons.Ajoutez â cela que notre laboratoire de recherche étudie constamment la possibilité de recycler d’autres types de déchets.les grands remèdes! cœ Rolland Limitée Fabricants de papier spécialisés Montréal Toronto I toronto Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ftrm.Ch.Ventes Haut Bas Industrially Abitibi Abitbi 7'/ap Acklands Acklnd 2p Acres Ltd Acres A pr Acres wt Ayra Ind Alta Gas A Alfa Gas p Alta Nat Alcan Alcan pr Algo Cent Algoma St Algon Allarco Dv Alliance B Alumin pr AnglO'Cn Anfhes B p Anthes C p Aqutin Argus Args 250 p Args 260 p Argus C pr Asbestos Atco Ind Atl Sugar Atl Sug A Atl Sug v Auto El Auto Hard Bahama Bk Mtl Bank N S Bartaco Baton B Beavr Eng Becker B p Beldng w Bell Canad •Bell A pr Bell B pr Black P Block B Bombrder Bovis Cor Bow Val Bowes BP Can Bramalea Bramai w Brascan Bright Brinco BC Forest BC F rest p BC Pack A BC Pack B BC Phone BCPh 4 84 Budd Auto Budd A w Burns Fds Cad Dev 3350 S9'/a 150 $123A 1291 $15'/2 325 S45 5700 S9'/î 4500 400 550 S5'/4 780 S55 400 $7 150 S 5'-% 4328 S97 1200 110 9200 SS'/a 12050 S16'/4 1775 S15'/4 1600 110 268 $70 840 $90 - 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5 + 5 4% 4% — 1% 20% 22% +2% 96 275 100 570 360 65 25 300 655 96 275 108 620 370 65 25 300 665 - 3 + 3 +40 + 5 - 3 -10 + 10 450 $27'/.26% 27Vi 1100 165 161 165 700 16% 16% 16% - % 400 117 117 117 - 2 1000 8 8 8 - '% 3599 4 4 4 1500 liT lir .«T + * I°'-»lpAP ^ 28000 269 256 264 +10 4500 15 13% 13%-1% CSPet w C Bonza CE Gas C Homestd CLI Pete C Reserve Cdn Sup O Candel Oil Charter Ol Chieftan D Clark Can Decca R Francana Gr Plains, Gt COilsds Houston O Inter Tech Lochiel Merland E Midcon Mineral R Nat Pete N Dav NC Oils N hid Numac Oakwood P Page Pet Pan Ocean PanCdn P Peruv Petrol Pinnacle P Place G Peyto Oils Rang Scurry Rn Sieben Sogepet Spoon Sundale O Total P 18000 30600 17625 6300 z300 1800 1922 1063 100 2000 2100 1900 5320 1310 725 8800 3000 7700 10Ô0 500 1500 5000 14000 2400 29000 4095 z50 2550 5089 6235 1000 800 500 9100 1200 20425 2935 44245 100 12100 1500 55775 295 290 295 840 825 835 580 550 565 164 150 160 420 400 415 895 875 880 60 60 60 550 535 550 $42% 42% 42% $11% 11% 11% 500 500 500 965 950 9 50 420 405 415 295 290 295 685 675 680 $33'/- 33 575 550 575 258 253 2 55 85 33% 85 153 155 65 65 58 45 58 45 207 205 205 7% 7 7'% 650 640 640 93 90 93 $15% 14 fia 15 96 96 96 245 240 245 $13% 13% 13% $16% 16 16% 30 30 130 129 47 106 115 239 235 239 $20% 19% 20'% $17% 16% 16% 995 945 980 126 126 126 109 106 109 390 385 385 790 695 725 14'% 14% 47 115 $16 30 130 47 + 5 + 5 + 5 + 10 -10 + 5 + % -20 + 5 + 10 + 20 - % +25 - 1 - 5 - 2 + 3 - 2 + 2 + 3 + % + 10 + 2 + % - 1 + % - 2 + 9 + 4 + lVi - % +40 - 1 + 2 - 5 -70 — 1 Vi montréal Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Bourse de Montréal Ventes Haut Bas Farm.Ch.Abitibi 2450 Acres A pr 350 AltNa G Alcan Alcan pr Algoma St Aquitaine Asbestos Atl Sugar Bank Mtl Bank NS Bang CN Bq Deprg Bq Pv Can Bell Canad Bell A pr Bell B pr Bombrder Border C 100 27905 115 1680 10200 500 275 6990 1550 3993 1220 1695 3707 451 100 1800 2100 $8% $45 $23 $21 $27 $14% 8% 8% - Va 45 45 +11- 23 23 +1 20% 21 + Vi 27 27 - % 14% 14% $26'/- 25% 25% $29 $7 $21% $36 28 - % 7 21% + % 36 +1'/- BP Oil Gas 1525 BP Can Brascan BC Forest BC Phone Brinco CAE Ind 9110 1221 350 725 385 900 Calgary P 23200 1000 120 120 120 1600 37'% 36 36 4700 280 270 280 + 10 13000 50 40 49 + 9 Z100 31 31 31 2000 7% 7 7 380 115 115 115 + 5 33700 164 150 164 + 14 52250 209 183 207 +21 2300 6'% 6 6 2300 189 185 186 - 3 2600 22 22 22 + 1 300 825 810 810 -20 1500 18 18 18 - 2 6100 150 140 150 + 14 1000 10 10 10 9750 875 860 870 + 10 Tr Can Res 300 110 110 110 U Can 19750 555 540 540 - 5 U Canso w 2300 74 73 74 + 2 Ulster Pet 1800 160 155 158 - 2 Voage 11800 515 500 500 -10 W Decalta 9675 670 650 650 -15 World Wde 1100 330 310 310 -20 500 1600 3000 1000 z60 375 6000 3000 500 26660 100 710 13206 3000 1725 1000 17200 14100 402 4280 1400 5000 500 z8 1000 600 3681 24000 8000 3500 1000 2400 2800 6400 5023 9000 9 2?5 21% 21 Va - % 3 5+1 zlOO z 50 1000 500 7725 5100 2450 3500 1000 500 2900 1500 New Cal Newconx Newlund 1500 N Que R agi 700 715 Tr CPI 16611 $42% 42% 42'/- % Tr Can PI p 430 $41% 41% 41% - % Tr Can A pr 1125 $78% 78 78'/- + '/- Tr Can P w 2050 $14'% 14 14% - '/- 4435 $243/.24 24'% + % 307b $9'/- 8% 9 272 $20% 20% 20% 7900 68 65 68 +1 400 380 370 380 +20 322 $19% 19% 19% 14465 $16% 16% 16% - Va 19046 $13% 13% 13% + % 164 $46% 46% 46% + % 16% 16'% + % 7% 7% + % 8Vi 8Vi 140 140 1150 210 200 210 +10 z 5 $29% 29% 29% 118 $15'% 15% 15% + % 173 $24 24 24 - % $7% 7% 7% + Va 165 170 14% 15% + % 15% IS3/.810 825 + 5 8'/- 8V- 315 320 + 5 9% 9% - % 18'/- 18 V- 7% 7% + % 255 255 - 5 8 8+1 23% 23% 23% 23% - % 19'% 19'% - Va Trans Mt Trimac Trizec Crp Trizec w Tru-Wall UNAS Inv Un Carb U Gas Union Oil U Corp B Van Der Versafd Ven power Versatile Versati A Vie G Tr Vie G Tr pr 200 $41 Vulcan Ind 500 $9 Wajax Wainoco O Walk GW 1000 500 1000 P 500 1000 9550 2000 600 $16% 8700 $8 1100 $8'/-5350 1 40 3000 $5% 5% 5% - Va 7650 495 4 75 4 7 5 - 20 892 $23 22% 23 + % 41 41 9 9 — Va 3900 $17'/- 17 17 5% 5% 200 $5% 3510 $45'% 44% 45% + % Weldwod 2525 S12% 12 12% - % Wstburne 1362 $12% 12 12% - % Wbur A p 450 $38'% 38'/- 38'/-Wburn wt 340 855 855 855 + 5 Wcoast Pt 2175 $12% 12 12 W Pet A p 665 $33% 33 23% - % Westc'st 3640 $30% 30'/- 30'/- - Va Wcoast w 5640 $10% 10% 10% - % Westfair 145 $28'/- 28 28'/- + Va Westeel 750 $21 Va 21% 21% W Beast 15100 $15’% 15 15% + % W Bcas A p 1495 $45'% 45 45'% + % W Cdn Seed 700 $5'% 5% 5% - Va W Rearty 1000 $9% 9'% 9’% N Senator Nick Rim Noble M Norbaska Norlex e N Gate N Rock N Beauc Orchan Cisko Pac Coper Pamour Pan Centr Patino N V Pick Crow Pine Point Placer Prado Exp 9000 160 Preston Pure Silv Q Mattgmi Que Sturg Radiore Reeves Rio Algom Rio 580 pr Roman Ryanr St Fabien Sherr Sil Miller Silvmq Stanrck Steep R Sullivan Sunbrst E T ara z50 1600 1000 2000 2000 37000 4333 18510 5000 9500 z260 4000 les obligations Février Industrielles Gouv.dut anida 4'.Sept 1 1972 991» 1004 5 Oct.1 1973 99l» 100 5 Avril I 1974 99 100 3' i Juin 1 1974-76 89 91 6% Avril 1 1975 1014 103 5:* Juin 1 1976 99'* 100 7 Sept.7 1977 103'a 1044 3'.Jan 15 1978 87 884 6'i Juin 1 1979 101 102' a 3'.ÜcU 1979 81 82'a 6'.Avril 1 1980 99 1004 4'a Sept 1 1983 84 85 6' t Fev.15 1989 974 99 6>i Oct 1 1995 95 97 3'.Mars 15 1998 58 61 Perpétuelle 19% 41 42 CN 4 Fcv.1 1981 81 83 CNS'iJ.in 1 1985 90 92 CNSOct.1 1987 81 83 INDUSTRIELLES Abitibi?'» 1987 90 91 Alberta Gas 7'* 1990 140 142 BkN S Apr 15 1987 92 93 GM \C 7 Sept.30 1986 91 92 Gulf Oïl 8'a Dec 1 1989 106 106 Impi OU 8% Août 15 1989 1064 1064 Noranda 9'»Oct 15 1990 107 108 Royal Bk 7 Avril 15 1991 100'.1004 Roymor7'*Nov 1 1973 100 101 Roÿmor7%Nov.1 1978 100 101 Simpson 9'* Dec 15 1989 107 109 MUNICIPALES C Mtl 9'a Dec.7 1990-95 107 110 Met.Tor 8+«Oct.1 1990 1074 1094 PROVINCIALES Alb 6' .Man 1 1989-91 87 89 Man Hvd 8i* Sept 15 1991 102 104 N B 7*.Mars7 1994% 97 99 Nfld 9V« Nov, 15 1990 107 109 NS 7' '.Man 1 1989 91 93 95 Ont Hvd 8%Juil 1 19% 102 104 PKI 9'.Nov 1 1990 106 109 Que Hyd S^.Juil 8 19% 103 106 Papeteries Texmont Tho L Tombill Tormex M Tribag T t in Chib U Asbesto U Keno U Siscoe Lpp Can Urban Q Vespar W Min Westfield Whithorse Wilco Wlroy Wr Harg Yk Bear Yukon C Zenmac Zi lapa Alminex Am Leduc A Quasar P Asamera Ashland C BP OG Calvert C Geo 5500 23000 3000 400 1800 7500 500 2500 2000 500 2500 48 48 48 - % $30% 30 30'% + % 123 117 117 + 2 75 75 75 $64 64 64 140 135 136 - 3 8 8 8 + '% 16 16 16 + 1 950 925 945 + 15 110 110 110 - 5 350 340 340 -10 $14 13+8 14 8 8 8 88 88 88 + 3 43 43 43 _ l/2 37 36 36 585 560 560 -15 850 840 840 -15 530 510 530 + 20 860 850 860 -10 20% 19 20 + '% 7 7 7 280 265 265 - 5 $39’% 38+4 39'/4 $26 25% 253/4 + Va 15 15 15 11 11 11 25 25 25 $11% 11 11'/4 67 58 60 - 4 365 365 365 - 5 176 169 170 + 4 16 15 15'% - 1 25 24 25 + 1 7’% 7 7 - '% 161 157 160 + 4 58 57 57 67 61 64 975 965 975 + 5 28 25 28 +2% $38'% 38'% 38 a + Va 30 30 30 + 1 255 255 255 540 530 530 -15 $10 10 10 485 460 480 + 15 12 12 12 195 190 194 + 3 430 415 430 + 10 65 65 65 60 60 60 7 7 7 7 7 7 + '% $35% i 33+8 34+8 + Va 56 53 53 + 1 $84 82 833/4 +2+4 106 105 105 -.1 9 9 9 18% î 18% 18% +2% 21 21 21 34 34 34 - 1 350 340 345 - 5 22 22 22 585 575 580 +20 14 13 13 - 1 715 700 710 10 10 10 + 1% 10 10 10 106 105 105 - 1 16 16 16 32 31 31 + 3 660 630 650 +25 215 209 215 + 6 30 30 30 435 420 430 + 10 26 26 26 142 139 142 + 2 245 229 240 + 10 222 220 220 - 5 330 330 330 $20% 20% 20% - % 18 18 18 $34'% 32'% 34 + 1% $333/4 32+4 33'/a — % 160 155 160 + 4 885 865 865 -20 250 245 245 - 3 37 36 37 + 4 11% 11% 11% - % 29 28 29 60 60 60 + 3 $17+.17% 17+.+ '% $82'% 82'% 82% +2'% 765 750 760 + 5 15 14'% 14'% - '% 10 10 10 $16+8 16% 16+8 + % 5 5 5 + % 22 21 21% + % 41 38 41 226 225 226 + 1 340 340 340 + 10 13'% 13 13 - 1 $15+4 15% 15% 560 515 560 + 45 515 470 510 +40 52 48 52 32 28 32 + 4 85 82 85 + 5 172 170 170 72 72 72 + 2 14 13 13 490 490 490 - 5 365 365 365 149 146 149 + 2 235 230 230 8'% 8% 8% - '% 16 15 15 - 1 350 325 350 +20 165 156 159 - 6 223 218 220 - 3 16 16 16 106 95 106 + 11 125 110 125 490 460 480 + 30 160 160 160 +20 6% 6% 6'% 15 13 15 riesetgaz 675 640 655 -15 575 560 570 + 5 8 8 8 655 645 655 + 5 $19'/4 18% 19'/* + % $14'/4 U'/4 U'/4 615 600 605 + 5 11 11 11 142 135 140 + 2 Livraisons de textiles en 1971 Les expéditions de tissus de fibres synthétiques par les filatures canadiennes de textile au cours de 1971 furent supérieures à celles de 1970: 301.668.000 de verbes carrées comparativement a 288,254, 000.En faisant rapport de ces statistiques, l'Institut Canadien des Textiles précise que le total pour le dernier trimestre de 1971 se chiffre a 80, 467.000 de verges carrées, au regard de 79.417,000 pour la meme période de l'an précédent.Le coton ,et les mélanges synthétiques sont classifiés comme tissus synthétiques.Banques Services publics u ¦ 18 21 .25 CONVERTIBLES TC Pipe Line 5 1989 K* Westcoast 54 Avril 1 1998 106 SERVICES PU DUCS Alb GasO1.1990 106 107 Bell Trie »4Août.14 1990 109 m Mar T & T.9'» Jan 1 1990 104 N&C9S Jan 15 1991 1074 1084 TCP Line9*.Jan l 1990 108 110 Tous les secteurs ont connu des hausses au cours du mois de février 1972 à Montréal.Les valeurs industrielles ont grimpé de 7.78 à 203.33, les services publics sont passés de 164.01 à 166.77 tandis que les banques ne montaient que de 0.13 pour terminer le mois de février é 269.01.Les papeteries ont enregistré un gain de 3.18 pour clôturer février è 91,45, mais le compartiment est testé é un niveau relativement bas alors que d’autres (les banques et les industrielles atteignaient de nouveaux sommets).Titre Volume Haut Bas Accurate Cak 700 105 1 05“" Andre S.Wine 3600 2.50 2.50 Aurox 4500 .75 .74 Bald Min 3000 .05 04 Beauport 10fo 33 33 Black Cricket 500 .60 60 Sordun Mng 1000 .10 10 Gabot 3000 .55 54 Candida 2135 4.00 3 125 Candida Hold 800 3.50 3 00 Cumex 3000 62 .61 Dairy Bams Eagle Inv 1800 3 00 2.75 400 3 00 3 00 Elect Assoc 300 3.75 3 625 EIrmdon Ltd 100 125 1 25 Fonds FlCPr 200 6.00 600 G B Autom 100 3.70 : 7C Ha riland 3500 62 62 Kupfer 500 70 70 London Life 25 80 00 80 00 Mandarin 2500 30 29 Maple Leaf Mns 1500 .12 12 Mns Wagosik Molson C 5000 35 35 360 22.75 22 75 Multico 200 135 135 Mult Acess 6100 1 90 160 Mustang Mns 5000 30 30 NordexExpl 7500 90 75 Pa mike 2000 .31 .31 Reatfjr Foods 200 177 1.77 Revenue Prop 10400 175 125 Russell Hold 500 .71 71 Senoca 500 66 66 Spar Aero 900 265 260 S W Vehicle 500 60 60 Systems Dim 675 10 125 1000 Trans CP 2 80 600 52.125 52125 Unt Inv Life 200 4.50 4 45 Xoma 400 450 450 Green CCWts 1000 225 2 20 West Realty Wt 500 4 125 4 125 Baisse de l'or LONDRES Reuter L'once d'or fin se vendait à $48 05.hier, sur le marché européen de l'or, contre $48.20 jeudi.¦ fonds mutuels Campeau Can Cem L CD Sugar Can Perm C Arena Cdn Brew Cdn Cable C Hydro C Im CIL C Int Pw Cl Pow pr C Marconi CPI pr CP Inve w Cdn Sait Cdn Tire A Canron CPLtd CP uk p Celanese Cent Dyn CHUM Cockfield Columbia Cominco Con Bath CBath Pr C Text C< ns Gas Con Glass Coplnd Cr Fonc Cr Zell A Crush Int Denison Distl Seag Dome Pete D Bridge Dofasco Corn Store 10830 Domtar 1435 Donohue 1000 Du Pont 1110 Dupuis A 200 Ea Svgs rts 1200 Elec Knt 100 F al Nck 645 Fin Coll 1155 Fraser Fulcrum Fulcr 6p Genstar L Glengair Gngr Pr B Grafton Gt W Life Grissol F Gulf Can Hard Crp A Hawker S Home A Horne Pit Huds Bay H Bay Co HB Oil Gas Husky Oil I AC In Acc wt Imp Oil 500 60 325 2400 550 3025 560 600 5659 300 3962 125 300 280 1400 300 100 545 8575 200 37275 2000 1300 200 450 2610 675 400 100 3650 100 1900 345 700 400 310 460 500 250 2550 $16% 16% 16% $18 17% 17% - % $17% 17»/- 17% $45% 45% 45% + Va $53 52% 53 +1 $53 S3 53 $7% 7% 7% + Va $10 9% 10 + '/- 610 605 605 +5 $16 15% 15%+ % $21% 21% 21'% - V- $24% 24% 24% $64'%, 64% 64% f $5% 5% 5% + % $6% 6% 6% - '% $26% 26'/- 26% + Va 435 435 435 -10 $52'% 52'% 52% 31 $32 $18% $15'/- $9 $18% 32 + % 18% 18% - Va 15 15 - '% 8% + % 18% 8% 18% $12% 12% 12% + Va $2834 28% 28'% $16'/- 16% 16% $27% 27% 27% + '/b $14% 14% 14% + Va 330 330 330 +5 $27% 27'% 27% - % 370 365 370 -10 $16% 16% 16% + Va $39% 39% 39% + % $23% 23% 23% - % 14% 15 + % 8% * 5% 86 8% 6% 8% + Va 5% + % 86 +1 8% 6% + Va $15 $8% $5'% 86 $8'% $6'/— 220 220 220 -30 $29 28% 29 + % $8% 8% 8% $13% 13% 13% + % $5'% 5'% 5% $19'% 19% 19% + Va $16% 16% 16% - % 465 460 465 +10 $72% 72 72% + % 183-4 19 20 20 - % $30'% 30% 30% + '/a $33 33 33 + % $33'% 33'% 33% - % $27'% 27% 27% + % $27% 26 fa 27% + % $16% 16% 163/4 + Va $13'% 13'% 13% 450 4 50 4 50 + 25 $26% 26% 26% - '% 6Va 63/4 - % 56 56 -3 5% 95 $19 $20 Int Nickel Int Utll Intpr Pipe Inv Grp A Ivaco Kofflur Labatt Labatt pr Lau Fin Lob Co A Loeb M Logistec C Mac HA MB Ltd March Un Mass Fer Melchers Met Stores Miron A Mltch A Mol son A Molson B Mnt Trst Moore NB Tel Nfld LP Noranda Nor Ctl G N W Sp Orangeroof Oshawa A Pac Pete F ancan Phillips Cb Popular Fow Corp Fi ice Com Provlgo QSP Ltd Rapid D R Dat Pr Reitman Rio Algom Rothm A p Rothm B p Royal Bank 3635 Royal Trst 835 St L Cem A 50 Scotts 150 Shell Can 635 Sh I w 1615 Simpsons Southam Steel Can Steinbo A Sup Elec Tôt Pet A Traders A Tr Can PL Trans Mt Trizec Crp Trizec w Tr G C Ultrmar Un Carbid Union Oil Velcro Walk GW Warn Her Webb Knp Weldwod Westcst Wcoat wt Woodward Zellers 7562 3060 900 1800 400 3100 335 200 3782 100 100 300 200 570 400 47507 100 200 400 200 1895 200 400 1457 130 600 7574 36741 115 100 2400 5200 1800 150 100 14075 7660 748 1900 8320 1500 400 150 1300 1000 $34% 33% $53% 53 4 $33% 33 % $10% 10% $16% 16'% $19% 19% $24 $25 24 24% $13% 13% $6% 6% 375 375 $12 12 $12 12 $27% 27'% 450 4 50 $15% 143-4 $ 10% 10% $18% 18% $5 495 $14 13% $23% 23% $23% 23% $19% 19% $43 42% $15 15 $12% 12% $39% 39% $15% 14% $5% $5% $13% 13% $35 35 $16% 16% $11% 11% 150 150 $8% 8% $8% $7?% $12 $9% $93,4 $23' 8% 7+4 11% 8% 9% 23 $17% 17% $88 87% $22% 22'% $32% 31'% $40+.403 4 $40 40 700 4420 3974 1346 1340 10275 100 2150 425 120 1000 200 200 100 4000 415 1185 18800 350 1030 720 300 5000 310 $17% $40 $20 17% 39V4 19% $25% 25% $23 223-4 34% + % 53% 33' z + «/-10% 16% + % 19'% + % 24 + % 25 + % 13% + % 631i - % 375 12 12 27% + % 450 15 + Va 10% 18% 5 13% - % 23% - % 23% - % 19''4 - % 42% - Va 15 - Va 12% 39% 15% + % 5% + % 5% 13% + % 35 + % 16% + % 11% 150 8% + 8% -7% 12 9% + % 9% + % 23% + % 17% + % 87% + % 22'% - % 31% + % 40% 40 -1 17% + % 39% - % 19% - % 25% - % % $30 $28 290 790 $18 29'% 27% 285 690 Iw $42% 42% $24% 24'% $20% 20% 66 66 $24% 24% $8 8 $16+4 16% $46% 46% $22% 22% $45'% 45 23 30 28 290 735 18 + % + 10 -60 + % 6% 39 $12% 12% $30% 30% $103/4 103-4 $28 28 $16% 16+4 42% - % 24% + % 20% 66 -11 24% + % 8 1634 46% + % 22% -2 45% + +-7 + Va 39 I 12% - % 30% 10+4 28 - % 16+4 $63/4 56 $5% $96 200 11500 14800 2998 1300 500 800 150 965 997 800 300 3100 200 1330 1450 600 700 2059 100 1693 $20% 20 5% + % 96 +2% 20 Bourse canadienne $14'% 14% 14% $6 S8'% 5% 8% I masco Ltd 1825 6 + % 8% $15% 15'% 15% 200 195 195 370 370 370 +20 $24'% 24% 24'% + % $64% 64% 64% +2% $9% 9 9% $29'% 29% 29% - % $18+4 18% 1834 + % 280 275 275 +5 $34% 343/.34% + % 335 335 335 +20 $26 25% 26 + % $20% 20% 20% - % 44 44 15% 16 + % $20% 20% 20% + % 870 870 870 -5 $33'/b 32+8 33 + '/b $24'% 23'% 23% - '% Vente» Haut Be» Ferm.Ch.Industrielles $44 $16 Ahed Music 800 A mb Db 9000 Aquabl 4300 Belg Stand 2415 Berncam 51700 Blue Bon C Secur A Cantol Com Hold Com A wt C Div A Hambro Inland Ch Inv Found O C I w Paco Cp Pembrok Proflex RRD SXL Div 200 200 200 200 100 300 100 100 50 1000 300 100 4300 100 600 445 440 65 65 295 280 $15% 15 $9% 9 235 235 150 150 370 370 155 155 500 500 250 250 $14'% 14'% $5% 5% $48 48 25 25 300 290 $27 27 260 245 425 425 $10% 10% 440 65 295 -5 15% 9% + % 235 + 10 -15 -50 150 370 155 500 250 14% + % 5% - Va 48 +3 25 +4 290 -10 27 +1 260 +15 425 -5 10'% SMA Inc 1500 115 110 115 -5 Spart Air 1100 55 50 50 + 1 Unican Sec 425 425 415 415 -10 Ut Fund 800 125 100 100 -25 Val Mr A 500 225 225 225 Wabasso 300 $17+.17'/4 17'4» - +.Whiterk Ind 400 480 480 Minet el pétrolM 480 -10 Abitib Asb 6450 280 270 270 +20 Abit Cop 1000 19 19 19 -1 Acroll Ltd 1048 59 59 59 -1 Al S 2525 620 585 620 Ajax Min 1125 20 19 20 Ameran 32000 10 6 10 + 1 Americ 1000 12 12 12 + 186 Amigo 2000 8 8 8 Amos 8000 19 18 19 + % Arno 104840 10 8 9 -1 Avilla 34500 49 40 49 + 6 Basic Res 300 300 295 300 Baker Tic 600 40 40 40 Baldery 1800 130 130 130 Band Ore 500 5 5 5 +2 Bankfield 1000 2% 2% 2% - % Beltere 3000 12% 12'% 12% Beth Coppe Burnt Hill r 100 $21% 21% 21% +2H 1000 18 18 18 Cadillac Ex 3700 205 200 205 + 5 Candex 7000 18 18 18 + % Canadore 3000 12% 12 12% Canuc M 4000 30 30 30 Capri 20600 33 27 33 + 8 Cedarv 500 37 37 37 Chib Cop 1500 25 25 25 -2 Con Dev 1000 99 99 99 + 2 C Dolsan 1000 13 13 13 + % CoNor Ex 1000 28 28 28 + 1 Con Prop 33250 13 11 12 Cop Man 16500 10 6'% 9% +3 Dasson 10000 18 16 18 + 1 Dauphin 6000 9 9 9 Dumont 7000 42 42 42 Duvan 19000 6 6 6 + % Dynco 2034 32 30 30 -5 Emp Min 2000 7 7 7 + 1 Fab Met 1000 4 4 4 + % Falcon Cop 500 $14 13'* 14 Fall Min 9800 147 142 142 -3 Fannex 1000 35 35 35 -1 First Dren 1500 9 9 9 -2 Flint Rk 9000 215 200 215 + 5 Gaspe Q 9500 80 77 77 -3 Goldex 7000 210 207 207 -3 Gold Hk 17500 17 16 17 + % Gras L 32000 30 28 30 +3 G E Res 6500 22 22 22 GL Nickl 600 135 130 135 G r Coast 3412 700 680 690 -20 Israel Cnt 2000 24 24 24 + 2 James B 10000 19 18 19 Jamex 13500 35 30 35 + 5 Kallio 700 375 350 375 -25 Kal Res 39700 85 80 85 + 5 L adubor 11100 90 82 82 -8 l ederic 44500 34 32 34 + 2 MacLan 12500 84 68 84 + 4 Mai Hygd 300 195 185 185 -20 Mrshl Bn 1000 20 20 20 Massval 500 5 5 5 Maybrun 7100 11 10 10 -2 Menorah 76500 15 14 14’% + % Mid Ind 3000 39 .18 39 + 5 Mija Mines 1000 12 12 12 + 1 Min Ore 1000 4 4 4 Mt eagle 34500 70 62 65 -5 Mt Laur U 4000 95 90 95 +6 M Pleas 1000 27'% 27% 27% hw Hosco 1200 61 61 61 N Insco 9000 25 23 25 +2 NA Rare 7000 18 17 18 Norse 8000 68 65 65 -2 NW Canal 16000 4 4 4 Nouvelle 500 9 9 9 Panaca 10000 39 38 38% - % Paramag 2000 5 5 5 Phoenix 500 950 950 9501 -20 Probe Mn 29000 34 30 34 + 4 Puma P 500 90 90 90 + 5 Que Expl 2000 19 19 19 -1 Q Antlm 8000 24% 23 24 -2 Que Uran 500 28% 28% 28% - % Queenstn 2500 23 23 23 -1 Rncheria 1000 7 7 7 -1% Roy Aqas 3666 35 32 35 + 3 St Lucie 2000 16 16 16 Scandia 500 21% 21% 21% - % Scimnx 2000 5 50 50 + 4 Sheba 1000 5 5 5 Sherrlt 100 $16% 16% 16% +2* Sicbans Oil 1000 950 950 950 + 15 Sil Shield 1200 293 290 290 -3 SU S w A 1200 203 197 197 -3 Sil S w B 1600 195 190 190 -11 Si Stack 6000 20 15 20 + 5 Slocan 11100 117 112 112 -5 Surluga 2000 10 10 10 -3 Toronado 3500 23 23 23 + 1% Transtere 2500 25 24 25 + 1 Tiiton Expl 9500 80 75 75 U Siscoe 200 540 540 540 +275 Wtrn But 2250 7 7 7 West Hill 2000 13 13 13 + 4 Wilm Crk 6000 45 44 44 -1 Zinat 14500 9'% 8 9% + % FONDS Acrofund Adanac A.G.F.Special Fund All-Canadian Compound All-Canadian Venture All-Canadian Revenue Am.Growth Fund Andreae Equity Assoc Investors Canada Growth Fund Cdn Scudder Cdn.S.A Gold Fund Cdn.Sec.Growth Canada Security Cdn.Gas & Energy pfd Cdn Inv Fund Cdn.Trusteed Income Canagex Pension (Cl Canagex Champion of Canada Collective Mutual Commonwealth Inter.C.I.Leverage Commonwealth Venture Corporate Investors Corp Inv Stock Fund CSM Japan Fund Dom.Compound Dom.Equity Dreyfus Fund Eaton Viking Entarea Funds Exec.Int Fund Exec.Fund of Canada Fonds Collectif •A" Fonds Collectif B" Fonds Collectif "C" Fonds Desjardins "A” Fonds Desjardins B OFF.DEM G1S (Compound) 11 26 12 38 1.38 152 Growth Equity 735 807 2.31 2.52 Guardian Growth 9.56 3.51 Growth Oil & Gas 31 26 881 963 Guardian Equity 721 7.92 409 4.47 Guardian Savings ! l* 1200 788 861 Invest.Retirement 5.14 5 63 6.99 7 68 Industrial Growth 6 49 7.13 4 92 538 Inv.Growth Fund 1217 1330 585 5.91 Inv.Inti.Fund 794 8 72 6 12 6.73 Inv Mut.of Can 581 6.36 21 30 Japanese Fund 6 10 6.67 551 602 Keystone Canada 8.81 966 5 28 580 Keystone Polaris Fund 5 73 626 346 La Fonds PEP 4 12 4 48 14.72 16 18 Mutual Accumulating 5 89 648 5 09 5.53 .Mutual Bond Fund 11.01 12.10 5 06 556 Mutual (irowth Fund 5.89 648 1187 Mutual Income Fund 530 5 83 1063 11 49 Nat Resources 751 8 21 8.55 9.35 Natrusco 1482 15 40 686 7.53 Pension Mutual 8 51 9 33 14.53 • 1597 Performance Plus ! 48 3.90 4 29 Planned Resources 4 76 5.23 735 8 08 Principal 4 79 5.26 6 13 6 70 Provident Stock 635 6 94 5.23 5 5.72 Regent Growth 9 89 10.87 9 64 10.59 Regent Pension 6.17 6 78 6 10 6 63 Regent Venture 4 74 521 7.46 8 28 Radisscn R I 256 13 29 1456 RayFund Lad 638 6 64 5 63 6 12 Sav & Inv Can 702 771 663 7 28 Sav & Inv.Amer.1039 11 42 320 Spec 1157 1265 642 7 04 Taurus 337 3.70 701 766 Utd Accumulative 5.45 5.99 584 6.02 Utd American 257 282 967 10.57 Utd Hon»n 354 389 428 Utd Venture 4 60 506 4 42 Univ Sav Equity 8.11 892 BUNGALOW - ALCAN ST-BRUNO 3 chambres • extérieur pierre et aluminium - sous-sol fini foyer appareils électro ménagers - terrain 85' x 117' $37,000, hypothèque existante 714%.Tél.: 653-4310 Indices de la bourse de Toronto Février - 1972 H§ -204 = -202 Industrielles -200 -196 COMPTABLES AGRÉÉS BELZILE, CARDINAL, ROY i CIE Comptables agréés Al AIN BEIZHE C A PIERRE CARDINAL C A CIAUDE ROY.C A RONAID PERRON, C A 2345 est, Bélanger Montréal 729-5226 PROVOST & PROVOST Comptables agréés ROGER PROVOST.C A ROIAND PROVOST, C A 235 ouest, Bout.St-Joseph 274-6513 au comptoir î Pétroles de Ouest Aurifères u - ts 21 • 25 Tous les compartiments boursiers ont enregistré des hausses en février, les aurifères connaissant la plus faible avance tandis que les trois autres secteurs progressaient de façon très marquée.Les aurifères n'ont en effet monté que de 0.61 à 175.95 alors que les pétroles de l'Ouest étaient en hausse de 7.08 â 227.23, les industrielles de 6.35 à 203.60 et les métaux de base de 7.13 à 93.21 reprenant ainsi une partie du terrain perdu au cours des derniers.Cette remontée des métaux est explicable par un net raffermissement du marché des métaux.LUCIEN DAHMÉ, C.A.Comptables agréés 276 ouest, rue St-Jacques Suite 1 10 845-4194 VIAU, ROBIN&ASS0CIÉS Comptables Agréés lucicn ü Viou, C A Armand H Viow, C A H Lionel Robin.C A Jean Jacquet Ouellette.C A .* Serpe Gervo
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