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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Références

Le devoir, 1973-07-11, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR itelii* - 'T'’*' Montréal, mercredi 1 1 juillet 1973 ' Mm ÿ.•¦:•:•%>•' .y, jj ;-^ ¦Aïj-yî^X'.'-À i itttÉii ii„iiii -7-^ S :^«.ÿj^.;:.: -.• ••^PS.oM J^Yi^iy-^-^nfiv iï-'^cW-S'x .v.;.; ¦' i ^V^-y-1v^vft-à^:-.(^.%v>vv.V; V ci sf*f #"| nm M%.1 %: -•v‘ i li; MINI E \ m k 4 * .1 SOMMAIRE ¦ Baisse de notre productivité minière en 1972, mais investissements miniers accrus en 1973 par J.- G illes Masse page 2 ¦ L'exploitation de nos ressources naturelles a besoin de nos épargnes et du capital étranger.par Marcel Clément page 3 I 1973 sera une année record pour l'industrie de l'amiante au Québec et dans tout le pays par Pau! A.F Ht eau page 6 ISoquem se réclame, dès maintenant, du tradi-tionel "mission accomplie" au Québec par Come Carbonneau page 8 ¦ La production minérale québécoise devrait s'accroître au cours des prochaines années par Gonzague Langlois page 10 ¦ Les Bourses locales, conscientes de l'importance de l'industrie minière pour notre économie par Miche! Bélanger page 12 ¦ Un défi pour les jeunes Québécois: l'ingénieur de mines de l'ère exponentielle par Denis E.GUI page 14 ¦ La contribution de nos banques au financement minier fut de S901 millions l'an dernier par Pau! Laurin page 16 » ?Il • Le Devoir, mercredi 1 1 juillet 1 973 Vindustrie minière Baisse de notre production minière en 1972, mais investissements miniers accrus en 1973 Par M.J-Gilles Masse.Ministre des Richesses Naturelles du Québec M.J.Gilles Massé L'année 1972 a été marquée par une certaine reprise économique internationale Ainsi, la croissance du P.N.B., mesurée en dollars constants, aurait été de l'ordre de 6% aux Etats-Unis et au Canada, et de l’ordre de 5.4% au Québec.L’activité minière, cependant.ne suit ce mouvement de reprise qu'avec hésitation, à cause d’un ensemble de facteurs défavorables.Ainsi, le gel des prix des métaux aux Etats-Unis a obligé les producteurs canadiens à différer certaines ventes.En même temps, la hausse relative du dollar canadien rendait nos exportations moins compétitives.On peut ajouter à ces facteurs monétaires un ensemble de grèves qui ont touché soit la production minière proprement dite, soit les expéditions de produits miniers.D est donc probable que la valeur de la production minière aura subi, en 1972, un recul par rapport à l’année précédente: $752 milhons en 1972, contre $770 millions en 1971 et $801 milhons en 1970.De plus, malgré des perspectives économiques encourageantes pour l’année 1973, on prévoit pour le Québec, des augmentations de l’ordre de 3 à 4% des investissements miniers, notamment dans les secteurs du zinc et de l'acier.Si les Québécois reconnaissent, pour la plupart, que la mise en valeur et l’utilisation des minéraux ont contribué de façon importante à leur niveau élevé de bien-être économique et matériel, ils manifestent de plus en plus le désir de retirer des bénéfices sociaux et économiques plus considérables de leurs ressources minérales.Caractère international de l’industrie minière La recherche de cet objectif a rapidement mis en évidence le caractère international de l'industrie minière qui s’accommodait mal avec la notion de ressource provinciale décrite par la constitution canadienne.Ainsi, aucune province canadienne, pas plus que le Québec, n’est prête à renoncer à sa juridiction dans le domaine minier.Cependant, nous sommes forcés de reconnaître que des instruments essentiels d’une poütique minière échappent au contrôle des provinces.Ainsi, par exemple, comment le Québec, ou toute autre province, peut-il sérieusement rechercher une transformation plus poussée de ses ressources, un objectif recherché par tous les pays du monde y compris les Etats-Unis, s’il est absent de la négociation des tarifs douaniers9 D'autre part, agissant tassé & associés, Ltée Courtiers et Agents de Change 360 rue Saint-Jacques, Montréal 126 - Téléphone: 288-9111 Succursales: 71 rue St-Pierre, Québec 2 — Téléphone 692-0952 1 350 Édifice Place Toyale, Trois-Rivières Tél.: 379-4069 1 55 rue Champlain, St-Jean — Tél.: 658-1 234 Membres de la Bourse de Montréal et de la Bourse Canadienne Membres-associes des Bourses de Boston et de Philadelphie-Baltimore-Washington Membres de l'Association Canadienne des Courtiers en Valeurs Mobilières Hommage de Une banque internationale au service du Québec.en vase clos, fes provinces, dans des situations semblables de concurrence, ont tendance à faire de la surenchère pour attirer les investisseurs miniers.Ceux-ci, étant souvent représentés par des sociétés multinationales, obtiennent souvent des conditions qui leur seraient moins favorables, s’il y avait, auparavant, une certaine concertation des provinces.Développement plus rationnel prévu C’est devant ces types de problèmes que l’ensemble des ministres canadiens responsables du secteur minier ont accepté le principe d’une certaine coordination pour assurer un développement plus rationnel des ressources minières.Le Fédéral met à contribution ses pouvoirs dans le développement des ressources minérales.En effet, sa juridiction sur des moyens d’action aussi essentiels que la fixation des parités monétaires et des droits de douanes, de même que son rôle important au niveau du commerce extérieur font que son rôle est d’autant plus grand que l’industrie minière est caractérisée par sa vocation exportatrice.Reste à définir les mécanismes de coordination entre les différentes provinces d’une part et entre les provinces et le fédéral d’autre part.Nous croyons que l’esprit qui doit dominer l’élaboration des moyens servant à atteindre des objectifs miniers nationaux doit tenir compte de l’existence au Canada d’économies régionales, à des stades d’évolution différents, ayant des caractères structurels propres et, par conséquent, des besoins bien différenciés.La négation de cette réaüté conduirait, comme souvent dans le passé, à l’élaboration de politiques moulées sur les besoins d’une partie du pays au détriment des autres.Nécessité de politiques communes Dans cette optique, deux provinces peuvent juger souhaitable d’élaborer des poli- tiques communes de développement minier comme par exemple, le nord-est ontarien et le nord-ouest québécois.De même, deux provinces qui exploitent principalement la meme substance, par exemple le cuivre, pourront trouver nécessaire de prendre des positions communes, sur leur conception du développement et de l’exploitation de cette substance En s’appuyant sur ces principes, nous considérons qu’il est absolument essentiel que l’ensemble des provinces et le Fédéral s’engagent à mettre sur pied des mécanismes qui permettront de traduire les objectifs d une pohtique minérale canadienne en moyens d’action, compte tenu des responsabiütés de chaque paüer de gouvernement.C’est dans ce nouveau cadre institutionnel plus vaste et plus conforme à la réalité minière que pourront être atteints les objectifs de croissance du secteur minier et d’accroissement des bénéfices pour la population de l’utilisation présente et future des minéraux.A vec les compliments tie CORPORATION D'EXPANSION (C0RPEX) FINANCIÈRE Montréal 104 800, Place Victoria, Suite 4104 Tél.875-5533 F.NC.La plus grande chaîne de magasins de papeterie et d'articles de bureau du Quebec, est fiere d etre au service de l'industrie minière québécoise et la félicité vivement de son apport fondamental a l'essor economique du Quebec et du Canada.1 entrepot central, 6 magasins dans la region métropolitaine dont un en plein centre des affaires, rue St-Jacques 1 succursale au 316 rue Saint-Georges a St-Jerôme Province de Quebec Siège social: 700 boulevard Lebeau Saint-Laurent Montréal 379, Tel.: 332-4440 Avec les compliments de Pitfield, Mackay, Ross & Compagnie Limitée 630 ouest, Boulevard Dorchester Suite 31 60, Montréal 101, Québec Quatre bons filons pour investisseurs.1 — Le sol du Québec renferme d’importantes quantités d’or, de cuivre, de fer, de zinc, d’amiante et de nombreux autres minéraux.On dénote présentement un net regain d’activité dans le secteur minier.2 — Le domaine pétrochimique connaît présentement au Québec une grande expansion.La construction d’établissements portuaires, d’oléoducs et de nouvelles raffineries, dont le but premier est de pourvoir aux besoins de cette expansion, s'avère un gage de sécurité pour les investisseurs.3 — Le coût de l'énergie électrique nécessaire aux opérations requises est plus bas au Québec que partout ailleurs au monde.4 — Le programme de développement de la Baie James mis de l'avant par le Gouvernement du Québec, ouvre de nouveaux horizons dans toutes les sphères de la prospection.A la lumière de ces faits, il ressort que plus que jamais, le Québec représente à l’heure actuelle le terrain le plus propice à l’investissement.GOUVERNEMENT DU QUÉBEC MINISTÈRE DES RICHESSES NATURELLES 4 r « 3 l'industrie minière Le Devoir, mercredi 1 1 juillet 1973 • L'exploitation de nos ressources naturelles a besoin de nos épargnes et du capital étranger par Marcel Clément, B.A:, L.L.L., collaborateur financier au Devoir Nous présentons, ce matin, aux lecteurs des pages financières du Devoir notre 20iè-me numéro annuel sur les mines et les ressources naturelles du pays et, en particulier.de notre province, Ln réalité, c'est le 38ième supplément sur les sujets ci-dessus que nous présentons au public, compte tenu de ceux publiés dans "La Patrie” (ce journal était, alors, un quotidien à grand format avec 2 éditions par jour) dans "Le Canada”, qui ferma ses portes en 1954.apres 50 années d'existence et " au Devoir ", depuis lors Sur la fin de 1970.nous avons pris notre retraite, tout en y travaillant à temps partiel, sous forme de collaboration spéciale.Les lecteurs du Devoir trouveront, dans le présent supplément, des articles fort intéressants, rédigés par des experts en la matière.• Maints articles, rédigés par des experts, sont insérés dans ce supplément.L'Hon.Gilles Massé, ministre des Richesses naturelles et des Mines du Québec traite particulièrement des progrès remarquables enregistrés dans ces domaines, dans notre province.Ceux qui sont intéressés à l'amiante, au cuivre, à l'or, aux métaux usuels en général, au pétrole, etc.trouveront, aussi, maints articles, statistiques et graphiques s'y rapportant.Sait-on que les mineurs canadiens ont contribué à faire du Canada le premier producteur au monde de nickel, de platine et d'amiante, la seconde source d'or, d’aluminium et de zinc." qu'ils lui ont donné le 3ième rang dans la production du cuivre et le 4ième dans celle du plomb ’ Plus d une cinquantaine d'autres métaux, dont le fer, l'uranium et divers autres métaux légers contribuent au rendement global de plus de $6.000.000.000.par année.Il va sans dire que les mines et métaux du sous-sol québécois ont rapporté près de $767.000.000 en 1972 et ce chiffre ne peut qu'aller en augmentant, avec les activités de Soquip.de Soquem, deux entreprises de la Couronne, ainsi que par suite de production accrue par Noranda, Gaspé Copper.Iron Ore.Asbestos Corporation, Falconbridge Copper, le groupe minier Sullivan, le groupe Brassard, etc.Sait-on que l'origine de la première mine mentionnée remonte au début de 1920 et que la production minière du Québec n'était alors que de $98.791?Québec doit se garder de suivre l’exemple de la l'-B, du Manitoba.Plus de 30,000 hommes travaillent dans l'industrie minière québécoise qui leur verse au-delà de $200.000.000 chaque année et.indirectement.cette même industrie fournit du travail à plus de deux cent mille autres Québécois.du secteur des services.car personne n'ignore que l'outillage minier s'use vi- te par suite de la dureté des activités poursuivies.Il faut avoir visité un moulin, un concasseur, des galeries de mines, etc.pour constater à quels durs travaux une mine doit faire face, d'où sans cesse le renouvellement de l'équipement d'acier, à traitement spécial, etc.Il est inconcevable que l'on veuille socialiser l'industrie minière, (la Colombie-Britannique y songe sérieusement, bien que 11 entreprises minières sur 22 aient opéré a perte en 1971 et le Manitoba y penserait, aussi), alors que personne n'ignore que l'entreprise privée a été responsable des succès marqués de cette industrie depuis plusieurs décennies, au point qu'aujour-d'hui elle contribue passablement à notre balance commerciale favorable.Contrairement au pétrole et au gaz naturel, qui se consomment, la majorité des métaux, après leur transformation, deviennent des produits ouvrés dont la durée est souvent fort prolongée: contribuant, d'autant, à l'expansion de l'économie.Ce n'est pas en la nationalisant, mais, plutôt, en l'aidant, lorsque les prix des métaux faiblissent, que l'on assurera sa marche en avant; en dépit de la vive concurrence mondiale.Personne n'ignore que la Russie et T Afrique-du-Sud font la lutte au Canada, en ce qui concerne l'amiante, etc .Heureusement qu' Asbestos Corporation, de Thefford.est en train de mettre en exploitation sa nouvelle mine d'amiante (Asbestos Hill) dans l'Ungava et que Rio Algom Mines explore le dépôt amian-tifère de McAdam Mining, dans Chibougamau; ce qui signifierait 200,00Ü tonnes d'amiante de plus, produites avant longtemps au Québec.Notre province se doit de coopérer, le plus possible, avec l'entreprise privée, à la recherche de nouveaux gisements et elle se doit de faire en sorte que leur exploitation se fasse, en majeure partie, avec des capitaux québécois, mais, il importe de ne pas perdre de vue que.lorsqu'il faut des centaines de millions de dollars pour y arriver, le capital étranger doit être accepte.selon certain pourcentage.• (11 importe que l'on protège autant les prospecteurs que les petits spéculateurs) • Si nos pères se sont emparés du sol arable de notre province, leurs descendants se doivent de s'emparer du sous-sol québécois et pour cause.n'est-il pas reconnu qu'à peine 10’ du territoire minier potentiel du Québec a été exploré ou développé Heureusement qu'il ne faut pas desespérer de notre avenir minier.en dépit du fait que l'an dernier, les daims enregistrés, à la fois de superficie et en nombre, aient diminué, au regard des chiffres de 1971 les superfies représentaient 1,200,000 âcres pour 1972 vs 1.238.526 précédemment.Cette diminution est.évidemment, une conséquence de la Statistiques sur le Nickel Voici les statistiques (en livres) américaines sur le Nickel Consommation Fin de période Ventes changement totale Stocks Inventaires 1972 du nickel consommés consommés Janvier 17.182.000 26,950,000 18.900,000 Février 19.299.000 28,715,000 21,064,000 Mars 26,347,000 30,429,000 28.061.000 Avril 27.382.000 29.784,000 26.737.000 Mai 26,797,000 31.661,000 28.674,000 Juin 29.842.000 40.000,000 38,181.000 Juillet 19,312.000 44,644,000 23,956,000 Août 25.752.000 48,217.000 29.325,000 Septembre 28,378,000 50.326.000 30,487,000 Octobre 24.746.000 51.906.000 26,326,000 Novembre 24,678.000 45,900,000 18.672.000 Décembre 24.517.000 45.327,000 23.944.000 1973 Janvier 25.805.000 47.808.000 28.286.000 Février 28.811.000 45,253,000 26,256.000 Mars 31,381.000 42,179,000 29,307,000 r Révisé.Courtoisie R.A.Daly et Compan Limited baisse accusée l'an dernier dans les prix des métaux.Vu les hausses pour cette année, en ce qui concerne une vingtaine de métaux usuels, il se pourrait fort bien que les daims enregistrés en 1973 augmentent, par rapport à 1972 Il y a une quarantame de mines environ en exploitation dans le Québec et au-delà de 150 prospects miniers, mais, devant la meilleure orientation des prix du cuivre, du nickel, du titane, du colombium, de l'argent et de l’or, etc.la mise en valeur de maints gisements inexploités est chose probable.Bien que la conjoncture ne soit pas propice aux investissements massifs, il ne faudrait pas désespérer de l'avenir.S'il est important que les prospecteurs soient plus nombreux, à la recherche de dépôts miniers, il importe.toutefois, qu'il ne soient pas exploités par les grosses compagnies.Leur métier est assez dur pour qu'ils aient droit à de bonnes récompenses.Il y a eu trop, dans le passé, d'entreprises peu scrupuleuses qui leur ont ot-fert des prix dérisoires poulies découvertes qu'ils avaient effectuées, sachant bien qu ils avaient besoin d'argent et que l'appàt du gain leur ferait céder, à vil prix, ce qu'ils avaient découvert après des mois de solitude dans les bois et de privations de toutes sortes.11 importerait, aussi, que les petits spéculateurs soient protégés contre les chevaliers d'industrie car.ils sont encore trop nombreux ceux qui opèrent sur leur manque de connaissances du domaine minier pour vendre aux petites gens toutes sortes d'actions minières, de nature spéculative.On ne saurait trop insister pour dire que la Commission des Valeurs mobilières du Québec fait du bon travail, mais elle doit être constamment à l'affût.• La hausse de prix de l'or récemment, un iaeteur favorable pour notre industrie aurifère.• Le potentiel minier doit être renouvelé constamment afin de pouvoir répondre à la demande.Cette dernière est particulièrement forte depuis plusieurs mois, en ce qui concerne l'or.Par suite du prix de ce précieux métal fixé a $35.00 l'once, sous l'intiga-tion des L U.en 1934.la production n'a guère progresse, à l'étranger aussi bien qu'au Canada.Cette politique explique l'adoption de la Loi d'aide aux mines d or.en cas d'urgence, au Canada Plusieurs mines québécoises en ont profité quelque peu.mais, cela n'empêcha pas maintes exploitations aurifères de notre province de fermer leurs portes, tant à cause des problèmes causés par la hausse de l'outillage minier, des gages et salaires des approvisionnements.etc.qu'à cause, bien des fois, de l'épuisement de leurs réserves tel fut le cas de Siscoe.de Sullivan, de Malartic Gold Field, etc.Heureusement que ce qui se passe porterait a croire que c'en est fini de la crainte de l'inflation, dans ce domaine.Déjà, on note un réveil dans l'exploration des gisements aurifères en Colombie-Britannique, après 30 ans d ac-ealmie et 2 nouvelles mines d or sont au travail en Ontario et au Québec.Fixé à $35.00 l'once en 1934 par Washington, le prix était élevé à $38 00.en décembre dernier, à la suite de l'accord Smithsonian et maintenant il est de $42.50.Sur le marché libre le prix de l or toucha $70.00 l'once l'automne dernier, et.cette année, il s'éleva meme a $128.00 l'once sur le marche libre de Paris (certains s'attendaient à ce qu'il touche $400.00 plus tard) et il monta, aussi à Francfort, à Zurich, etc.Qu'en conclure, sinon que la production ne peut quaugmenter et que les 1,460 tonnes d'or, produites en 1971 dans le monde seront dépassées de beaucoup cette année, particulièrement si l'on en juge par ce qui se passe en Afrique du Sud.Comme le nombre de mines d'or au Canada avait passé de 146.en 1940.à 35.en 1968.un renouveau d activités s'imposerait, d'autant plus que l'industrie des bijoux et la nécessité de réserves accrues le commandent.Verra-t-on le record de 5.345.179 onces d'or, produites au Canada en 1941 être dépassé sous peu'I Comme le prix de l'or influe sur les monnaies, il faut donc le suivre attentivement.Lorsqu'il a atteint, récemment.le sommet de $131.34 sur le marché libre de Francfort.le dollar américain a glissé à son plus bas niveau et le nôtre s'en est aussi ressenti.Les spéculateurs canadiens qui ont acheté, ici, des petites barres d’or à $60 l'once ont, certes, réalisé de beaux gains, même s il est vrai que les cours du précieux metal tergiversent moins depuis quelque temps.• U appartient a nos gens tortunes et non aux petites gens de prendre les risques inhérents au placement minier.• La découverte et le succès de la mise en application de plusieurs nouveaux procédés métallurgiques, de même que de nouvelles méthodes de prospection géophysiques ou géo-chimiques rendent, maintenant, possible l'exploitation économique de nouveaux gisements, situés dans des regions plus difficiles d'accès ou de teneur inférieure.Il ne faut jamais perdre de vue.en effet, que "tout gisement minéralogique ne peut être considéré comme du minerai, ayant une valeur pour l'économie du Canada en général et québécoise en particulier que s'il peut être extrait du sol et traité à des conditions rentables”.Nombre de nouvelles régions québécoises ont été ouvertes a la civilisation (l'Ungava, la Gaspésie, le district de Chibougamau, l'Abitibi, etc) grâce à la mise en exploitation de gisements miniers commerciaux.Vu les hausses, accusées dans les prix de la plupart des métaux il faut s’attendre à une course à l'or etc.pourrait-on dire.Comme il en coûterait plus de $4.000.000 pour faire une mine (chevalement, moulin, concentrateur, creusage de galeries, puits d'aération, etc), il appartient.donc, à nos hommes d'affaires québécois d’y investir leurs fonds inactifs et.nullement, aux petits spéculateurs.Il est vrai que "la fortune sourti aux audacieux”, mais coûterait plus de $4,000.000 pour faire une mine (chevalement.moulin, concentrateur, creusage de galeries, puits d’aération, etc), il appartient, donc, à nos hommes d'affaires québécois d'y investir leurs fonds inactifs et.nullement.aux petits spéculateurs.Il est vrai que la fortune sourit aux audacieux”, mais, encore.faut-il que cette audace ait certaine borne.Devant les succès remportés, dans le passé, par plusieurs des nôtres.la tentation devrait être grande.Quelle le soit pour ceux dont les moyens de fortune permettent d'encourir les risques inhérents au placement minier, rien de plus logique, mais les petits épargnants ne doivent pas prendre de tels risques en dépit de tout ce qui se dit ou s'écrit, car trop d'entre eux y ont perdu leurs économies péniblement amassées, bien des fois, pour que nous ne croyons pas qu'il soit de notre devoir de faire cette mise en garde dans leur propre intérêt tout comme dans celui de notre province et, même, du Canada.Nos Bourses ne seront jamais trop sévères, en ce qui concerne les demandes d'inscriptions d'actions de mines.La Bourse Canadienne a rayé, récemment, les titres de 14 mines et il ne devrait pas être fait mention de prix, en ce qui concerne les options, mais, seulement, pour "les achats fermes”.Notre dernier mot sera une invitation à la prudence devant les incertitudes économiques actuelles, au point que certains analystes financiers parlent de dépression possible.LÉVESQUE, BEAUBIEN INC.360, rue st-jocques, montréol 126, tél.879-2222 MEMBRES Bourse de Montréal Bourse Canadienne Bourse de Toronto Bourse Philadelphie - Baltimore - W ushington Membre Associé de la bourse de Boston Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières TORONTO - OTTAWA - QUÉBEC - SHERBROOKE - TROIS-RIVIÈRES - CHICOUTIMI - MONCTON 1 ST-HYACINTHE - VICTORIAVILLE JOLIETTE - PARIS BRUXELLES GENEVE CRANG & OSTIGUY INC.Brockville Kingston Newmarket Oshawa Pembroke Richmond Hill St.Catharines Sudbury SUCCURSALES Burlington Kitchener Niagara Falls Ottawa Peterborough Sherbrooke St.Hyacinthe Welland Hamilton London Oakville Ville de Quebec Smith Falls St.Thomas Woodstock Bureaux Principaux: 500 rue St-Jacques, Montréal, Québec (514) 842-4231 20 King Street West Toronto, Ontario (416) 363-861 1 MEMBRES Association des Courtiers en Valeurs du Canada Bourse de Toronto - Bourse de Montréal - Bourse canadienne Bourse de Vancouver - Le Marche des Denrees de Winnipeg Bourse de Calgary Bourse de Philadelphie • Baltimore - Washington Graham, Armstrong Securities Ltd.Membre de l'Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières Cable : "GRAMSTRONG ' Montréal - TELEX.01-2418 Telephone: 878-231 1 Edifice Sun Life, chambre 940, Montreal Oswald Drinkwater & Graham Ltd.Membre des Bourse s de Montreal, Canadienne et de Toronto et de Philadelphia Baltimore - Washington Stock Exchanges Affilie a GRAHAM, ARMSTRONG SECURITIES LTD Brault, Guy, Chaput Inc.Fondée en 1933 iïwmmwi \miwjfi Membres Bourse de Montréal Bourse ( anadienne Philadelphie - Baltimore - Washington Stock I xehange Association Canadienne des ( ourliers en \ aleni x mobilières Membres associés - Bourse de Boston 612, rue Saint-Jacques, Montreal 101 — Tel.: 845-2161 Adresse télégraphique: BRAUCHA-MONTRcAL A.E.Ames à Eie I.imiléo Maison fondée en 1889 Souscripteurs et Distributeurs de Valeurs Mobilières A.E.Ames A Eie Membres Bourse de Montréal Bourse Canadienne Bourse de Toronto Bourse de Vancouver A.K.Ames & Co.Incorporated Membres Bourse du Midwest Chieaao Montréal 630 ouest, boulevard Dorchester Québec 500 est.Grande Allée et dans d'antres prineipales villes dn Canada, ainsi qu'à New York, Londres, l’aris et Lausanne Dominion Securities (Québec) Limitée COURTIER EN VALEURS MOBILIERES l /lilicc Ù Dominion Securities ( orpornlion.I imilce l'on déc en ll)()l (Maison de ( ourla tic Inlernalionnlc) Membre de I Association Canadienne des C ourtiers en Valeurs Mobilières Limitée SIEGE SOCIAL: 1155 OUEST, BLVD DORCHESTER MONTREAL 102, PQ - TEL 861-2581 SUCCURSALES: MONTREAL - QUEBEC - SHERBROOKE TROIS-RIVIERES - ST-HYACINTHE t IV • Le Devoir, mercredi 1 1 juillet 1973 Vindustrie minière A vec les compliments tie LESSARD & ASSOCIES INC.Courtiers en valeurs mobilières Obligations, Fonds mutuels Actions en bourse ou Hors-liste Chambre 36, 266 ouest, rue Notre-Dame Montréal Pour être bien renseigné sur la finance Lisez Le Devoir 11 •X- SOCIETE NATIONALE DE FIDUCIE L ECONOMIE MUTUELLE D ASSURANCE SOCIETE NATIONALE OASSURANCES SOCIÉTÉ NOS FONCTIONS DANS LE GROUPE DE POINTE • ADMINISTRATEURS • FIDUCIAIRES • EXECUTEURS TESTAMENTAIRES NATIONALE DE FIDUCIE 385 est, rue Sherbrooke - Montréal 1 29 - 844-2050 l'esprit des pionniers se manifeste dans l’industrie minière.Notre pays est riche de mines inexploitées; il a besoin de pionniers dont le courage soit a la mesure de l'immense tâche a abattre.CLICHE ET ASSOCIES EPEE l.ourtirr» «’il tnlr-nr- S'fgp iociol e* vs>ne SORfl QUE BUREAUX Monfreol 1405 fur Perl • Toronto 3?70 Wsoifon Woy N (ooLtvillr North Boy 605 o»f McKro*n • Vancouver Nord N Uon Machinery 1 ?5 >oe Wrh h Moileybury Ont lecKy Machinery ltd 551 Browninq l’industrie minière Le Devoir, mercredi 1 1 juillet 1 973 • XVII 4 centrales de la baie James produiront 58 milliards k-h Par M.Jacques Gauthier, directeur de l'Information et des Relations Publiques de la Société de développement de la baie James.Le voyageur qui survole le territoire de la Baie James est souvent surpris par la monotonie des paysages et la froide rigueur des terres inhospitalières qu'il découvre.Contrée inhumaine, gelée d'un interminable engourdissement l’hiver, fangeuse et infestée d’insectes parasites durant son bref été, la région de la Baie James n’offrirait rien qui, sans les aménagements qui y sont prévus, soit susceptible d’attirer et de retenir l’homme.Pourtant, de ces forêts inextricables, de ces fleuves indomptés, etc., le Québec se propose de tirer demain le sang nouveau propre à stimuler son activité économique et sociale.Responsable de la mise en valeur des richesses naturelles du territoire, la Société de développement de la Baie James (SDBJ) et, pour l’aménagement hydro-électrique, sa filiale, la Société d'énergie de la Baie James (SEBJ) ont compilé les études déjà effectuées et entamé un vaste programme d’inventaires des ressources naturelles du territoire.Une réserve hydro-électrique considérable On prévoit qu'en 1985, les besoins québécois d'électricité atteindront 28.5 millions de kilowatts et que, compte tenu des réserves indispensables, c’est 32 millions de kilowatts ui seront nécessaires au uébec.Pour satisfaire à la demande d’électricité, le Québec devra ajouter à son réseau.de 1977 à 1985.l’équivalent de toute la puissance qui a été aménagée depuis l'avènement de l’électricité au Québec, cent ans auparavant soit quelque 15 millions de kilowatts.La Grande-Rivière.l'Eastmain.la Rupert, la Broadback.la Nottaway et leurs tributaires sont les rivières qui pourront permettre au Québec de relever ce défi.Dès 1918.puis en 1934 et 1935.la commission des Eaux Courantes faisait exécuter les relevés du profil des rivières Bell.Chibougamau et Obato-gamau.affluents de la Nottaway.En 1939, l'ingénieur P.E.Sansregret entreprenait les relevés du profil des rivières Opawica et Waswanipi ainsi que du lac des Deux Iles.De 1950 à 1965, la commission des Eaux courantes, avec l’aide de sociétés d’ingénieurs-conseils, dirigeait un programme systématique couvrant les principaux affluents des bassins des rivières Nottaway, Broadback et Rupert.On connaît aujourd'hui parfaitement les ressources hydrauliques de la région de la Baie James grâce a ces études et au travail qu'ont effectué au cours des neuf dernières années les équipes de géologues, d’ingénieurs et de techniciens de l’Hydro-Québec.etc.Ces diverses études présentées à la Société d’énergie de la Baie James, ont conduit à l'élaboration d’un programme d'aménagement hydroélectrique échelonné dans le temps.Des implications sociales, économiques, techniques et écologiques ont amené à choisir La Grande Rivière pour l’établissement du premier complexe Pour ne parler que des implications techniques.c'est la possibilité d’augmenter de 80 pour cent le débit moyen annuel de cette rivière grâce à des ouvrages de dérivation captant les eaux d’une partie des bassins de trois rivieres voisines, qui a été déterminante.Le bassin aura ainsi une superficie de 64,300 milles carrés assurant une réserve active globale de 2.894 mil- liards de pieds cubes.Seulement 2,500 milles carrés de terrain seront inondés.Les seules quatre centrales (1) prévues, dans un premier temps, sur La Grande Rivière auront une puissance minimale installée de 8,300,000 kilowatts; leur production annuelle moyenne sera de 58 milliards de kilowatts-heures pour un facteur d’utilisation de 80 p.100, ce qui équivaut à toute la production de l’Hydro-Québec en 1972.La mise en service de leurs 33 groupes sera échelonnée entre 1980 et 1985.Un sous-sol à explorer Parti intégrante du "Bouclier canadien’’, une portion considérable de la région de la baie James est composée de roches volcaniques et de nappes d’intrusion propres à re-céler des zones minéralisées en cuivre, zinc, nickel ou amiante et même des gîtes uranifères.De Joutel et Mata-gami jusqu’à Chibougamau.des entreprises extractives sont déjà en activité.En dix ans, l’exploitation minière y a rapporte plus d’un milliard cle dollars ce qui ne représenterait qu’environ 50 p.cent du potentiel minier de cette partie sud du territoire.Malgré cette déjà remarquable production, les responsables de la direction Mines de la Société de développement ainsi que leurs conseillers sont persuadés de l’existence de nombreuses autres zones vraisemblablement minéralisées.On déduit que le territoire peut recéler des gisements de cuivre - plomb - zinc - or - argent (associés), de cuivre-nickel-argent, de plomb-zinc, de cuivre-zinc, de cuivre, de cobalt-nickel, de cobalt-argent.de diamant, de colombium et terres rares, de vanadium, d'uranium, d’amiante et de fer.L'exploration a déjà commencé.La Société de développement de la baie James a maintenant en cours quatre projets conjoints.A ce jour, quelque $600,000 ont été consacres à des entreprises d’exploration sur une surface totale de 1600 milles carrés.On procède actuellement à des négociations pour mettre sur pied douze autres entreprises du genre sur une surface totale de 7700 milles carrés.La première des entreprises en cours est effectuée par la SDBJ (25 pour cent) et Ca-nico (75 pour cent), filiale de International Nickel Company.Ce projet exigera des dépenses de $1.300,000 avant 1974, sur une superficie de 1000 milles carrés.Pour la seconde, la SDBJ a une participation de 51 pour cent et SOQUEM une participation de 49 pour cent.Les dépenses totales jusqu’en 1974 se monteront à $120.000 pour une région explorée de 300 milles carrés.Les deux autres explorations sont faites conjointement avec la Noranda.La participation de la Société de développement de la baie James est de 40 pour cent pour la troisième et 33‘a pour cent pour la quatrième.Pour ces deux entreprises, les dépenses jusqu’en 1974 atteindront $300,-000 pour une superficie totale explorée de 400 milles carrés.Seule, la Société de développement se propose encore d'effectuer des travaux de grande reconnaissance pour attirer des partenaires d’exploitation et explorer les surfaces affectées par le développement du territoire.Ces travaux auront lieu sur une superficie totale de 6,500 milles carrés.Il n'est pas dans le but de la Société de développement de remplacer dans leur rôle traditionnel les entreprises minières intéressées à l'exploration du territoire.un,.amer d'affaires au Reine Elizabeth cest, , tout un diner d'affaires! .dans un de nos nombreux salons privés pour réunions et dîners.Communiquez aujourd'hui avec le service des banquets à 861-3511.Des reccources forestières, inégales La région de la baie James contient certaines des plus belles forêts du Québec.Celles-ci se retrouvent entre les 49e et 51e parallèles et sont actuellement partiellement exploitées par six scieries et une usine de pâte à papier installées dans le sud du territoire.Elles sont d’abord composées de conifères; surtout des épinettes noires et aussi des sapins, cèdres ou pins gris.Dès le 51e degré de latitude s’installe une forêt dite subarctique.Celle-ci est en majorité peuplée d'épinet-tes noires.De façon clairsemée, on y retrouve aussi des épinettes blanches et des sapins.Dans les dépressions humides et le long des rivières, il est possible de rencontrer des mélèzes ou des bouleaux de faible taille, en colonies parfois denses.Plus on monte vers le nord, plus les espèces deviennent rabougries et clairsemées.Au niveau de La Grande Rivière, il n’y a plus de bois marchands et 200 milles plus au nord, commence la toundra.Un plan décennal d’exploitation forestière est en préparation, conjointement entre le ministère des Terres et Forêts et des différents services et la Société de développement de la baie James.Ce plan d'exploitation aura pour effet de stabiliser les ap- provisionnements de matière première des différentes entreprises de pâtes et papiers et de sciage qui exploitent déjà annuellement au-delà d'un million de cunits dans le territoire de la baie James.Du tourisme, malgré les moustiques La région de la baie James sc trouve défavorisée au point de vue paysagique, démographique et historique, trois éléments essentiels à l’activité touristique.Ces facteurs à priori négatifs ne doivent pas faire oublier cependant les aspects positifs du potentiel touristique de la baie James.Plusieurs espèces poissonneuses vivent dans les eaux qui occupent 15% du territoire.Les basses terres sont d’abord le milieu du brochet et du doré (parfois de l’esturgeon) et plus on monte vers le nord plus le milieu se prête à la capture de la truite.Par exemple, le pourvoyeur du lac Assinica, avec une prise enregistrée d'une truite mouchetée de 11 livres et 10 onces, est convaincu de détenir le record mondial pour ce poisson.Les amateurs de chasse trouveront dans le territoire toute la gamme des mammifères canadiens dits "sportifs".surtout concentrés dans le sud de la région.Mais c’est avant tout la chasse aux oiseaux migrateurs qui saura le plus les séduire.Une autre ressource serait susceptible de donner naissance à des activités économiques d’importance: il s'agit de Teau.La région est une énorme source d’eau douce qui, pour le moment, se déverse dans les eaux salines de la baie James.C’est une grande richesse pour le Québec, un capital que la Société de développement souhaite préserver, en vue d’éventuelles utilisations dans le futur.(1) La centrale LG 1 sera aménagée en rivière à 23 milles de l'embouchure; elle possédera huit groupes de 115,000 kilowatts tournant sous 93 pieds de chute, pour une puissance installée de 920,000 kilowatts.La centrale souterraine LG 2, la plus importante du complexe, sera construite à 73 milles de l’embouchure; sa puissance installée de 4,400-000 kilowatts sera assurée par 16 groupes de 275,000 kilowatts.La chute brute y sera de 475 pieds.La centrale LG 3 sera implantée en surface, dans une de située à 148 milles de l'embouchure; sa puissance installée sera de 1,500,000 kilowatts; ses cinq groupe*; de 300,000 kilowatts tourneront sous 265 pieds de chute.La centrale souterraine LG 4 sera aménagée à 288 milles de l’embouchure; elle possédera quatre groupes de 375.-000 kilowatts et sa puissance installée sera de 1,500,000 kilowatts pour une chute de 400 pieds.La plupart des industries dépendent d’opérations nombreuses et variées qui doivent être réalisées avec un souci d’économie et de précision.Pour actionner la machinerie requise à cet effet, il leur faut une énergie de qualité.A l’Hydro-Québec, nous accordons une importance primordiale à la qualité de l’énergie que nous fournissons à nos abonnés.Le degré de précision avec lequel nous cherchons à maintenir la stabilité de la fréquence en est une illustration convaincante; il est de l’ordre de 0.05%.Et même là, nous compensons tout écart de façon à garantir l’exactitude des appareils synchrones.C’est grâce au soin que nous prenons à rechercher cette qualité que vous pouvez être assurés de toujours obtenir le meilleur rendement possible de votre équipement électrique.Hydro-Québec Greenshields Incorporated 4 Place Ville-Marie, Montréal Tous Services Financiers • Ordres en Bourse • Opérations sur le Marché Monétaire • Souscription et Distribution de Titres • Gestion de Portefeuille • Recherche Economique et Financière Montréal Toronto Ottawa Québec Winnipeg Vancouver Calgary Hamilton Edmonton New York Londres Zurich Un hôtel du CN administré par Hilton Canada ¦ «Tl mdLi XVIII • Le Devoir, mercredi 1 1 juillet 1 973 Vindustrie minière $ Il est improbable que l'économie canadienne connaisse une vraie récession en 1974 Se/on le service de Recherches de Greenshields Incorporated Le premier semestre de 1973 est presque terminé et ce sont les perspectives pour 1974 qui retiennent maintenant l'attention des marchés financiers en Amérique du Nord A cet égard, les taux d'utilisation de la capacité industrielle, la tendance des principaux indicateurs de l'activité et les mesures actuelles de politique économique donnent à penser que la croissance économique, après avoir connu un rythme d'expansion insoutenable, ralentira l'an prochain.Cependant, il est improbable que l'économie canadienne connaisse une récession en 1974.La vigueur apparente des investissements du secteur privé devrait compenser dans une large mesure le ralentissement des dépenses dans les autres secteurs de l'économie.A la fin de l’année, la hausse des taux d'intérêt aura dépassé largement son point le plus haut, de sorte que les marchés des actions qui, à leur niveau actuel, sont anormalement déprimés, pourraient s’engager dans un nouveau cycle de hausse.La phase cyclique actuelle A la mi-1973, après deux ans et demi d'expansion cyclique au Canada, la capacité non utilisée de l’appareil de production (y compris la main-d’oeuvre) diminue et l'orientation de la politique économique change.On peut donc penser qu'a la hausse rapide des indicateurs économiques des 6 et 9 derniers mois en particulier, succédera une période de' croissance plus modérée en 1974.Le ralentissement de l’expansion aux Etats-Unis - que laissent présager les grands indicateurs économiques influencés par des politiques restrictives appliquées plus tôt qu'au Canada - influera aussi certainement sur l'économie canadienne, par le biais du commerce extérieur surtout.Durant la période de six mois allant d octobre 1972 à mars 1973, le produit national brut (qui est la meilleure mesure de la performance de l’économie) a augmenté en termes réels, à un taux annuel de lll/2% ce qui est extrêmement rapide.Cependant, durant cette période, la hausse de l'indice de déflation du P-NB s'établit à un taux annuel de 4‘/2%, ce qui témoigne d’une intensification des pressions inflationnistes.La forte croissance de l'activité a été causée surtout par des dépenses élevées du secteur de la consommation et du logement, par une accumulation très prononcée des stocks des entreprises et par une demande étrangère très soutenue.Les chiffres publiés par le ministère fédéral de l'Industrie et du Commerce montrent à quel point la croissance actuelle a absorbé la capacité industrielle disponible et indiquent clairement que la marge d’expansion en- core réalisable sans accentuer les pressions inflationnistes s’est rétrécie.La réduction du taux de chômage élevé s’est avérée difficile pendant la période de reprise (même en tenant compte du problème de la mesure du chômage), mais l’emploi a beaucoup augmenté récemment et.de ce fait, le taux de chômage désaison-nalisé est tombé de 6.9% en septembre à 5.2% en mai.Les perspectives pour 1974 Comme nous venons de le mentionner, l’évolution actuelle de la conjoncture laisse présager une baisse cyclique de l'économie nord-américaine.Il est probable que les facteurs responsables de l'expansion présente vont perdre bientôt de leur vigueur sous l'influence de politiques moins accommodantes et en raison de tensions normales causées par une économie qui est proche de la limite de sa capacité de production.Dans le secteur de la consommation, l'augmentation des dépenses globales en 1974 pourrait être légèrement inférieure à celle qui est prévue pour cette année (11%) et leur répartition sera probablement modifiée.Le reserrement des conditions de crédit aura pour effet de ralentir graduellement le taux de croissance des achats de produits durables qui.après avoir progres- sé en moyenne de 15% en 1971 et 1972, se sont élevés d un taux annuel de 10% durant le premier trimestre de cette année.Les dépenses en services et en produits non-durables et semi-durables représenteront une plus grande partie du budget des merages, mais dans une large mesure cette augmentation ne fera que refléter la hausse des prix.En 1974 les entreprises devraient prendre la place des ménages comme principal moteur de l'économie canadienne.L'enquête la plus récente du gouvernement sur les intentions d'investissement prévoit une augmentation de 13% des dépenses d usines d'équipement du secteur privé cette année et certains indices autorisent à penser que leur progression sera au moins égale, sinon supérieure, en 1974.Les programmes d’expansion de la capacité de production devraient en outre être facilités par le niveau élevé de la liquidité des sociétés et par l'application prochaine des allégements d'impôt des industries de fabrication {reposés dans le budget de l'an dernier (amortissements accélérés et réduction du taux d'imposition de 49%.à 40%).Les investissements dans le secteur du logement n'augmenteront probablement pas en 1974.Les mises en chantier, qui semblent s'être stabilisées temporairement à un niveau pro- Un autre pas de l'avant au Québec Iron Ore Company of Canada EXPANSION SANS PRÉCÉDENT À SEPT-ÎLES Plus d'emplois Plus d'occasions de perfectionnement Salaires élevés Le nouveau concentrateur et l'usine de boulettage à Sept-îles lÉNMgMSSM*^ *$***& .'K v.v.-•TT .- _ mm • «V- che de 250.000 unités par an.pourraient être inferieures au chiffre de 240,000 prévu pour 1973, par suite de la hausse du coût des hypothèques et d'un affaiblissement de la demande.B est probable que la reconstitution actuelle des stocks, qui est intervenue après un retard, ne se poursuivra pas avec la même vigueur en 1974.Au cours des trois premiers mois de cette année, l'accroissement des stocks dans les secteurs autres que l'agriculture a été de $1,684 millions sur une base annuelle, soit deux fois plus que pendant l'année 1972 toute entière.Une fois de plus, les perspectives de notre commerce extérieur sont rendues difficiles à cause des perturbations actuelles du système monétaire international et des incertitudes au sujet des mesures que peuvent prendre les Etats-Unis pour raffermir le dollar sur les marchés des changes et rééquilibrer leur balance des paiements.Toutefois, la forte demande mondiale de matières premières, qui slaccompagne d'une hausse des prix, et le renforcement de la compétivi-té de nos produits sur les marchés d'outre-mer (par sui- te de la dévaluation de facto du dollar canadien consécutive aux deux dévaluations du dollar américain) se sont traduits depuis quelques mois par une amélioration de notre balance commerciale, tendance qui a les plus grandes chances de se poursuivre en 1974.Si ces forces sous-jacentes ne sont pas perturbées de manière très sensible par une action unilatérale de Washington, notre balance commerciale de- vrait enregistrer un important surplus en 1973 et 1974 et notre balance des opérations courantes devrait être presque équilibrée.Compte tenu de cette perspective et de l’entrée nette de capitaux à long terme - pour le financement, en particulier de l'exploitation de nos ressources naturelles et des emprunts obligataires des provinces - nous estimons que la valeur de change du dollar canadien se maintiendra un Trésorerie du gouvernement canadien Récession Déficit (e) ou excédent (-) budgétaire - périodes ce i2 mois ' A se terminant le mois | ' \ indiqué (en millions.%, de dollars) 1969 Î970 197 Source: Banque du Canada Recession Croissance de la masse monétaire canadienne et prix des actions ! 0cc Croissance annuelle de la masse monétaire détenue par le public (M2) -échelle de gauche \ Indice des valeurs industrielles de Statistique Canada (1961-100) échelle de droite _ 240 _ 220 !- 200 180 L 160 I L 141) I f- 12U - 100 - 80 - 60 I I ! I T I T 1956 1958 I960 1962 Sources: Banque du Canada Statistique Canada I l i 1964 1966 -^^- 1968 1970 1-^^- 1972 1974 st.lawrence columbium and metals corporation (libre de responsabilité personnellei Seul producteur de concentrés de columbium en Amérique du Nord EXPLORATION EXPLOITATION PRODUCTION Siège social: 1010 ouest, rue Ste-Cafherine, Suite 1010, Montréal 1 10, Qué.¦: : Au cours d'une année, {'industrie minière québécoise.••• vers» $200 millions «n salaires à ses 35, OOO employés fournit indirectement du travail à 200,000 autres Québécois du secteur des services, etc.»«* contribue à équilibrer la balance commerciale puisqu’elle assure, à elle seule, l'écoulement de 34 p.c.des produits expédiés à l’extérieur de la province.,.' ' -•• •' ' v ^ V } " f ?VT'•* te Québec compte sur l'industrie minière L'Association dos Mines de Métaux du Québec Inc.peu au-dessus du pair vis-à-vis du dollar américam.Si Ton considère tous ees facteurs et si l’on tient compte des tendances économiques aux Etats-Unis et aussi du retard avec lequel les mesures des pouvoirs publics se font sentir, nous pensons que la croissance du PNB, qui atteindra facilement 7% au Canada en 1973, avoisinera 41/2-51/2% en 1974.Ce taux ne serait pas très inférieur au potentiel de croissance mesuré par le Conseil économique du Canada, mais il est peu probable qu'il ait pour effet de réduire encore très nettement le taux de chômage au-dessous de 43/»%-5%, niveau probable à la fin de cette année.Par ailleurs, l'accélération récente de la hausse de la plupart des indices de prix donne à penser que la hausse de Tindice de déflation du PNB sera de Tordre de 6% cette année.L'inflation devrait être cependant moins forte Tan prochain et se situer à 5% ou moins: en effet, la pression des prix étrangers sera moins forte et, de plus, l'offre et la demande mondiale des produits alimentaires sera mieux équilibrée.En ce qui concerne l'augmentation prévue du revenu national, si l'on tient compte du rattrapage des taux de salaires et de la croissance moins forte de la productivité à ce stade du cycle d'expansion, on peut anticiper pour 1974 une augmentation des bénéfices avant impôts des sociétés de 5%-8% environ, inférieure aux 18%-20% prévus pour cette année.Les perspectives des marchés financiers Depuis leur niveau le plus bas à la fin de 1972, les taux d'intérêt à court terme au Canada ont monté, en moyenne, de 175 points de base, tandis que le rendement des titres à long terme s'est élevé d'un peu plus de 50 points.Le cycle actuel de hausse des taux d'intérêt se poursuivra sans doute au deuxième semestre, mais la hausse devrait être moins forte.L'intensité des pressions qu'exerce la politique monétaire sur le système bancaire et le marché monétaire ne devrait plus être très loin de son maximum et il est raisonnable de penser que les taux à court terme atteindront prochainement leur niveau le plus élevé, qui ne devrait pas excéder plus de 50 points de base par rapport à leur palier actuel.Les rendements des obligations à long terme ne reflètent pas encore complètement les hausses récentes de prix dans l'économie canadienne.C’est cette prime de l'inflation" habituelle, plutôt que toute augmentation éventuelle des nouvelles émissions d'obligations, qui autorise à penser que les taux à long terme pourraient s'élever encore de 50 points de base au cours des six prochains mois.Le gouvernement dispose d une trésorerie confortable et les sociétés ont d'amples üquidités - qui seront accrues davantage par les réductions d’impôts aux entreprises manufacturières - de sorte que le volume des fonds qui devront être trouvés sur le marché des obligations n'augmentera que modérément pendant les six prochains mois.L'année 1974 devrait se caractériser par une stabilisation des taux à long terme et par un fléchissement marqué des taux à court terme, par rapport à leurs maxima de la fin de 1973.Les bourses canadiennes ont été influencées par la détérioration du climat à Wall Street et il semble qu elles aient anticipé, et meme au-delà, le ralentissement prévu de l’activité en 1974.Dès que le contexte psychologique s'améliorera, les cours des actions canadiennes devraient s'ajuster à la hausse et atteindre un niveau plus conforme aux profits actuels des sociétés et ceux qui sont projetés pour 1974.D'autre part, un changement de politique des pouvoirs publics dans le sens d'un abaissement des taux d'intérêt et d une réaccélération de la croissance de la masse monétaire seront requis pour donner lieu à une hausse cyclique importante.Nos previsions économiques pour 1974, qui s'appuient sur un certain nombre d'hypothèses relatives aux politiques des autorités, autorisent à penser que les cours des actions seront un peu plus élevés à la fin de Tannée: au cours des six prochains mois, Tindice des valeurs de placements de Statistique Canada regagnera une bonne partie du terrain perdu pendant les six derniers.Et au début de 1974, les bourses devraient être engagées dans une nouvelle phase de hausse soutenue.Etant donné le contexte du marché des prochains mois, l'investisseur pourrait placer une partie de ses réserves liquides dans certaines valeurs de première qualité, choisies avec soin dans des industries qui semblent devoir bénéficier de la forte demande étrangère de matières premières canadiennes, de l'augmentation des investissements du secteur privé et des dépenses de consommation en produits non-durables.i Le Devoir, mercredi 1 1 juillet 1 973 • XIX Vindustrie minière Les perspectives pour l'industrie du zinc au Canada sont excellentes, à court et long terme Se/on M.George £ Pau lus.du service des recherches de Geoffrion, Robert & Gélinas Liée Le zinc est un métal essentiel à la vie moderne.Ses qualités physiques et chimiques de base permettent une grande variété d'utilisations.Le zinc est principalement utilisé dans la tonte en gueuses idie castingi.procédé consistant a injecter le métal fondu dans un rroule d'acier poli où il est refroidi pour former des pièces à fini lisse et de grande précision.A 1 état de fonte, les alliages de zinc sont très flexibles et iluides, ce qui permet l'utilisation de moules plus complexes.Les grillages, poignées de portes et autres garnitures d automobiles, les appareils ménagers et les articles de ferronnerie sont souvent plaqués de zinc.A cause de sa résistance à la corrosion, le zinc est de plus en plus employé dans la galvanisation de garde-fous et de rampes, de ponceaux, de poteaux, de tours de transmission, de boîtes à ordures et seaux à eau, ce qui en facilite l’entretien.Allié au cuivre, le zinc entre dans la composition du laiton et l’oxyde de zinc est utilisé dans la fabrication de caoutchouc naturel et synthétique, etc.Offre - Demande - Prix Au cours de la dernière décennie, la consommation du zinc a augmenté régulièie-ment de 4% par année pour atteindre un record de 4,292,- Les E.U., meilleurs clients du Québec Selon le Québec industriel, les plus récentes statistiques provinciales font apparaître que les Etats-Unis renforcent leur position de premier client de la Province de Québec.En effet, ce pays a acheté, au cours de l'année 1971, pour un montant de $2.3 milliards de marchandises produites au Québec, soit les 2/3 environ du total des exportations de cette province, qui se sont élevées à $3.5 milliards.Les chiffres concernant le premier trimestre 1972 indiquent que les Etats-Unis ont importé du Québec pour une valeur de $501 millions contre $443 millions au cours de la même période en 1971.Les autres principaux clients de la Province de Quebec sont respectivement, par ordre d'importance de leurs importations: Grande-Breta- gne avec $378 millions, la République Fédérale de l'Allemagne, les Pays-Bas, l'Italie, le Japon, la France et la Belgique.Ces données corroborent les énoncés qui démontrent que le Québec constitue pour l'industriel français une excellente plate-forme pour pénétrer le marché américain tout en produisant des biens dans un milieu francophone, assez près de T Europe.Les neuf principaux produits exportés par le Québec en 1971 1 Le papier journal (14.4L des exportations).2.Les véhiculés et pièces.3.Le fer.4.L'aluminium.5.Le cuivre.6.L'amiante.7.Les avions et pieces 8.La pâte de bois.9.Le bois d oeuvre.OU St la compagnie CIMENTS DU ST-LAURENT projette une image de qualité.Elle procure.des services intégrés et variés constamment à la disposition des intéressés Usines et stations de distribution à: MONCTON - QUÉBEC - LONGUEUIL - MONTRÉAL -OTTAWA - MISSISSAUGA - SUDBURY - LONDON -THUNDER BAY.000 t.m.(tonnes métriques: 2,204.6 livres) en 1972.Cependant, au cours des deux dernières années, en raison de bas prix offerts pour le zinc et d une pénurie de nouveaux investissements, la production minière et l’ap-provisonnement en métal se sont nivelés, provoquant un déséquilibre entre 1 offre et la demande.Les E.-U consommateurs de 30% de la production de zinc du monde libre, sont actuellement affectés par cette situation.D'autres facteurs ont également contribué au resserrement de l'approvisionnement en zinc, dont la fermeture, depuis 1970.de six raffineries sur quatorze, réduisant ainsi la capacité de raffinage américaine de 31%, soit de 1.009,000 t.m.en 1969 à 694.-000 tonnes en 1972.Ces fermetures ont été principalement causées par: l'augmentation des coûts de main-d oeuvre et d'enüe-tien; l’innefficacité des raffineries américaines, la plupart construites avant 1942, à compétitionner avec les techniques récemment développées de traitement du zinc par élec-trolyse ; les nouvelles normes de contr ôle de la pollution , le contrôle des prix tm-posé par l'administration .Nixon et les ventes des réserves stratégiques accumulées, provoquant une baisse artificielle des prix du zinc.Perspectives - Etats-Unis ï>i la croissance des principales nations industrialisées se poursuit au même rythme, la consommation de zinc du monde libre s'accroîtra à 4,500,000 t.m.en 1973, pour atteindre 5,000.000 t.m.d’ici 1976.La production des E.-U.étant projetée à 635,000 t.m.en 1973, la balance des approvisionnements proviendra de l'écoulement des réserves stratégiques du General Services Administration (G SA) et des importations en provenance du Canada, du Mexique et du Pérou.On estime toutefois que les réserves stratégiques américaines pourraient être épuisées en 1977 et, à moins d’une augmentation rapide de leur capacité de production, les E.-U.dépendront largement des importations de zinc raffiné.Les métaux et la corrosion Nouvelle technique russe Selon le Québec Industriel, les métaux peuvent résister eux-mêmes à la force destructrice de la corrosion.C'est la conclusion à laquelle ont abouti les chercheurs soviétiques.Us ont découvert une nouvelle technique pour renforcer les propriétés anti-corrosion des métaux et alliages à l'aide de l'alliage cathodique.Une petite quantité d'additif spécial est suffisante.Jusqu'à tout récemment, on considérait que les additifs cathodiques accéléraient la corrosion mais les savants de l'Institut de Chimie Physique de l’Académie des Sciences d’URSS ont prouvé le contraire.Le nouvel alliage résiste à la rouille et on a traité des échantillons dudit alliage dans des solutions d’acides chlorhydrique, sulfurique et phosphorique, à haute température et pour différentes concentrations.Les tests ont porté également sur le mélange ‘mortel " d’acides chlorhydrique et chlorique.A la grandeur du Québec! Le béton monolithique, fait avec du ciment "Canada-Lafarge", permet de réaliser, dans un Québec en plein essor, des ensembles architecturaux qui dépassent l'imagination.Le béton monolithique est économique, durable et ses utilisations sont multiples.Il a une grande souplesse d'adaptation, ce qui donne naissance à d'authentiques chefs-d'oeuvre.Veuillez communiquer avec notre bureau régional des ventes pour tous vos besoins de ciment et pour obtenir la documentation gratuite et les renseignements techniques que nous tenons à votre disposition.Ciments Canada Lafarge Ltée Direction régionale: 625 Président Kennedy Montréal 101, Qué.tél.: (514) 849-5621 UMEX Union Minière Explorations and Mining Corporation Limited UNION Une filiale de MINIERE Belgique EXPLORATION DEVELOPPEMENT MISE EN VALEURS DE MINES CINQ BUREAUX AU CANADA 4105-1 Place Ville Marie MONTRÉAL (514) 866-2461 1935 Leslie Street TORONTO (416) 445-8832 1068 7e rue VAL D'OR, P.Q.(819)824-2994 200-4299 CANADA WAY BURNABY 2, B.C.(604) 437-9491 CP.174 BATHURST, N,B.(506) 546-5243 Les producteurs de zinc américains ont récemment présenté deux projets de loi au Congrès proposant l'abolition des droits de douane sur les importations de concentrés de zinc, et une hausse substantielle des droits de douane sur les importations de zinc raffiné.Bien que nous anticipions une augmentation de la capacité de raffinage aux E.-U., nous croyons que le pays continuera a importer du zinc raffiné.Une seule nouvelle raffinerie* est prévue, dont la capacité serait de 180,000 tonnes par année; le début des opérations est projeté pour 1976.Par conséquent, nous croyons que le prix du zinc demeurera ferme, afin d'assurer l'approvisionnement.Profitez de l'expérience et de la permanence de nos services fiduciaires : G analyse de plan successoral G exécution et administration de successions ?administration d'immeubles garde et gestion de valeurs.Fiduciaires de la Cité et du District de Montréal Limitée 1253 avenue McGill College Tél.: 878-3351 Chaque nouvelle Perspectives - Canada Le Canada est le plus important producteur de zinc au monde, contribuant pour 30% du volume total.On estime que les réserves possibles de Robb Lake, C.-B., du bassin Selwyn, Yukon, de File Cornwallis.T.No.O.assuie-ront l’approvisionnement futur du pays en zinc.De plus, la capacité de raffinage canadienne sera augmentée à 725,-000 t.m.d ici 1975.La récente dévaluation du dollar canadien, qui a suivi de près celle du dollar américain, rend le prix du zinc canadien plus compétitii, à comparer aux prix fixés par les pays dont les pays dont les monnaies ont été réévaluées à la hausse (tels le Japon et l’Australie).La proximité du marché américain permet au Canada d'occuper une position enviable comme producteur et raffineur de zinc et, par conséquent, les perspectives de l'industrie, à court et long terme, sont excellentes.mine canadienne • crée de nouveaux emplois et de nouvelles carrières • améliore la position commerciale et la richesse du pays • et accroît généralement les revenus des Canadiens H0LLINGER NORTH SHORE EXPLORATION COMPANY, LIMITED A V tC LES COM ELI M EM S DE WESTBURNE INTERNATIONAL INDUSTRIES LTD.6333 boul.DÉCARIE, MONTRÉAL 252 TÉL.: 342-5181 mm MÜ .-.çir WÊÊmSÊmï' .n .f.__ Symbole d’excellence dans la production de l’acier au Canada.Depuis sa fondation, Amsco Joliette n’a cessé de servir l’industrie minière et les entreprises de construction au Québec.Aujourd'hui, les produits Amsco Joliette sont l’objet d’une demande toujours croissante d’un océan à l’autre et même à l’étranger.Cette compagnie a été la première au Canada à produire de l’acier au manganèse, acier le plus dur qui soit et qui durcit encore plus à l’usage.Nos alliages d'acier sont d’une qualité insurpassée à ce jour.Toutes ces réalisations ont été pour nous extrêmement stimulantes et nous sommes fiers d’avoir participé à l'exploitation des plus importantes ressources minières de notre province.Division Amsco Joliette À LES INDUSTRIES Awx Pièces d’origine et de rechange pour concasseurs, broyeurs et excavateurs.r XX» Le Devoir, mercredi 1 1 juillet 1 973 Vindustrie minière De plus en plus dynamique au Canada Falconbridge Copper Limited est un membre actif de la famille Falconbridge, un groupe international de compagnies minières et industrielles.Falconbridge Copper a récemment annoncé que sa division Opemiska commencera bientôt à extraire de l'or et du cuivre de nouveaux gisements situés près de Chapais, dans la région de Chibougamau.Cette entreprise représente un investissement de l'ordre de $5,000,000.En ce moment, cette filiale exploite trois mines de cuivre, d'or et d'argent.En outre, la division Lake Dufault de Falconbridge Copper continue d'extraire du cuivre, du zinc, de l'or et de l'argent de dépôts situés dans la région de Rouyn-Noranda.Dans cette région, ainsi que dans celle de Chibougamau, la compagnie poursuit un vigoureux programme de prospection.Bien que la majeure partie de ses opérations soient au Québec, Falconbridge Copper poursuit aussi le développement d'un important gisement de cuivre et de zinc dans le nord-ouest de l'Ontario, par l'entremise d'une filiale.Sturgeon Lake Mines Limited.Falconbridge Copper Limited est une corporation du Québec.et une compagnie dynamique sur la scène canadienne.FALCONBRIDGE COPPER LIMITED Le groupe Falconbridge emploie 15,000personnes, dans 15 pays.
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