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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 9 juin 1975
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1975-06-09, Collections de BAnQ.

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la météo: Généralement clair.Maximum près de 20.Aperçu pour mardi: ensoleillé.Fais ce que dois 20 CENTS Vol.LXVII - No 131 Montréal, lundi 9 juin 1975 Saint Prime Depuis le départ de Paul Desrochers Un trio remplace l’homme-orchestre par Gilles Lesage Paul Desrochers QUEBEC — Pour remplacer M.Paul Desrochers a titre de conseiller spècial, le premier ministre et chef du Parti libéral du Québec a dû avoir recours à un trio de conseillers qui se partagent les dossiers que l’ex-éminence grise du régime Bourassa traitait à lui seul.Il s’agit de MM.Jean Prieur, Maurice Paradis et, du moins d’après ce que LE DEVOIR a appris de sources officieuses, d'un important homme d’affaires montréalais lié depuis toujours aux libéraux, et dont le nom est gardé secret pour des raisons évidentes.Les deux premiers traitent les dossiers économiques “spéciaux”, tandis que le troisième ou serait en quelque sorte le trésorier secret du Parti, l’agent de liaison entre les bailleurs de fonds importants et le gouvernement.Principal organisateur de M.Bourassa entre 1969 et 1974, ‘‘indéfectible et infati- gable ami”, selon le mot de son "patron”, M.Desrochers s’occupait tout autant des dossiers économiques et des projets d’investissements majeurs, tel celui de la Baie James, que des questions “spéciales” — son nom a fait surface dans les affaires Saulnier et Laporte, et plus récemment devant la Commission Cliche — ou de l’organisation et des finances du PLQ, grâce a ce qu’il appelait sa “petite armee” à travers le Quebec.Bref, c’était l’homme- orchestre, en qui le chef du Parti avait mis toutes ses complaisances jusqu’à ce qu’il ne décide, il v a quatorze mois, de retourner auprès de son ami Marc Carrière et de SOGENA, en difficultés financières.Depuis il a ajouté le Canada Permanent Trust à ses fleurons.Consultant au cours de sa dernière année à Québec, M.Desrochers a reçu des honoraires de $35,434 en 1973-74, selon Le YF-16 décroche le contrat du siècle (Par l’AFP) — Le “marché du siècle” a connu samedi son épilogue: les Etats-Unis l’ont emporté après un combat dont les épisodes mouvementés se sont étalés sur plus d’un an.La Belgique a “fait la décision” dans des conditions difficiles allant jusqu’à compromettre son précaire équilibre gouvernemental en choisissant l’avion de la société américaine “General Dynamics” de préférence au Mirage F.l français de Dassault.La conclusion du marché était suspendue depuis un mois à la décision belge: les offres des constructeurs, tant financières qu'industrielles — le marché étant assorti de compensations de divers ordres — impliquaient en effet le principe du choix d’un même avion par les quatre pays de l’OTAN (Belgique, Pays-Bas, Danemark et Norvège), qui devaient remplacer leurs Starfighters américains.La décision belge n’a été obtenue qu’après de nombreuses hésitations du gouvernement de M.Léo Tindemans, placé devant un dilemme: ou choisir Ta-vion américain et faire ainsi preuve de solidarité à l’égard de l’Alliance atlantique et tourner le dos à la France, pays avec lequel la Belgique entretient depuis longtemps des relations privilégiées, notamment dans le domaine industriel, ou, au contraire, opter pour le Mirage français et, dans ces conditions, risquer de créer une crise au sein du Benelux, tout en s’écartant du puissant allié que représentent les Etats-Unis.Dans l’un et l’autre cas, M.Tindemans prenait le risque d’une crise politique au sein de son gouvernement, et de creuser le fossé entre les Wallons d’expression française favorables au Mirage, et les Flamands penchant pour les thèses hollandaises, c'est-à-dire pour l’avion américain.La société General Dynamics a publié à Bruxelles un communiqué dans lequel elle estime “que les quatre pays concernés ainsi que les Etats-Unis bénéficieront largement du choix de cet avion, tant sur les plans économique et technologique que militaire”.Cette décision, ajoute la “General Dynamics”, porte la production totale pré- vue de YF-16 à environ mille unités.Ce chiffre inclut les 658 chasseurs commandés par l’US Air Force, mais selon le constructeur américain, la production définitive “ne concernera pas moins de trois mille avions”.La participation européenne dans les travaux de conception et d’engineering préparatoires à la production de ce nouveau chasseur à hautes performances débutera, selon General Dynamics, “dans les tous prochains mois”.La construction proprement dite commencera au début de 1976.Dans le cadre du programme de coproduction passé entre les Etats-Unis et les quatre pays européens, Fairey et Sabca (usines neiges) assembleront en Belgique des YF-16 destinés aux forces aériennes belge et danoise.Les lignes d’assemblage de Forker-VFM aux Pays-Bas livreront des YF-16 aux forces aériennes des Pays-Bas.Des systèmes et sous-systèmes électroniques de haute technologie seront produits en Norvège et au Danemark, annonce encore la General Dynamics, qui précise que les productions de ces deux pays, seront destinées aussi bien à l’US Air Force qu’à leurs armées de l’air.Le consortium des quatre pays participera en outre, selon le constructeur américain, à la production d’avions commandés par des pays tiers.Initialement, cinq appareils étaient sur Voir page 6: Le YF-16 Les filles de joie ______en révolte Un certain nombre de fidèles lyonnais n’ont pu assister à la messe dominicale dans leur paroisse hier, l’église étant occupée par des filles de joie en colère qui protestent contre les conditions d’exercice du “plus vieux métier du monde”.D’autres groupes de prostituées, qui réclament notamment la suppression des tracasseries policières dont elles font l’objet, se sont installées dans des églises à Paris, à Marseille et à Grenoble.À Paris, le curé d’une chapelle du Montparnasse, le père Feuillet, a dit la messe normalement malgré la présence des péripatéticiennes massées dans la nef."Il est merveilleux de constater que les gens viennent quand même à l’église en temps de crise”, a-t-il déclaré dans son sermon.Les prostituées de Paris ont reçu le soutien de Simone de Beauvoir, qui s’est rendue dans la chapelle où elles s’étaient réunies.“Je suis venue, leur a-t-elle dit, pour soutenir le mouvement des prostituées qui réclament d’exercer leur métier d’une manière digne et libre.Je souhaite qu’elles aboutissent et je suis prête, avec mes amis du Mouvement pour la libération de la femme, à appuyer ce mouvement”.La photo montre des prostituées à l’entrée de la chapelle de Saint-Bernard qui viennent d’afficher leurs revendications.(Téléphoto AP) Le PQ misera plus sur le milieu rural par Gérald LeBlanc QUEBEC — Conscient que ces forteresses montréalaises ne suffiront jamais à le porter au pouvoir, le Parti Québécois mise de plus en plus sur les régions rurales et semi-rurales, moins familières avec son message mais dépourvues de blocs imprenables d'anglophones et de néo-québécois.Après la Mauricie, le Richelieu et les Laurentides, c’était la région de Québec qui recevait, durant le week-end, les tètes d’affiches du PQ, à savoir le président, M.René Lévesque, les six députés à l’Assemblée nationale, les membres de l'exécutif national et quelques candidats vedettes défaits aux dernières élections générales.Au cours d'une conférence de presse au motel Le Québécois de Saint Romuald.M.Lévesque confirmait d'ailleurs l'intention du parti d’imposer une certaine fusion aux régions de Montréal dans le but de compresser les dépenses administratives au profit du reste de la province.Dévoilé la semaine dernière par LE DEVOIR, ce projet de l'exécutif vise à concentrer les services administratifs des quatre régions de Montréal au secrétariat national dans le but d’économiser $27,000 qui serait redistribué dans les régions moins favorisées au chapitre de l'organisation.Les quatre régions visées (Mtl-Nord, Mtl-t’entre, Mtl-Ouest et Rive-Sud) y voient une démarche centralisatrice de la part de la direction du parti et promet- tent de s’y opposer lors du conseil national, le week-end prochain à Baie-Comeau.Tout en s'efforçant de minimiser l'affaire en la classant parmi des querelles internes découlant du partage du budget Voir page 6: Le PQ m Le dollar américain répudié?L’OPEP veut corriger le prix du pétrole LIBREVILLE (Reuter et AFP) - Une augmentation du prix du pétrole est inévitable pour compenser la baisse du pouvoir d’achat des pays exportateurs de pétrole causée par l’inflation des pays industriels occidentaux, a déclaré M.Mohammed Yeganeh, gouverneur de la banque centrale d’Iran, qui dirige la délégation de son pays à la réunion ministérielle de l’OPEP (organisation des pays exportateurs de pétrole) qui s’ouvre aujourd'hui à Libreville."Mais la hausse éventuelle des prix n'interviendrait pas avant le 1er octobre, à l'expiration du “gel” des prix décidé par l’OPEP pour une période de neuf mois.Si la réunion de Libreville sera dominée par la question c’est parce que l’inflation mondiale a entraîné depuis janvier 1974 une baisse du pouvoir d’achat des pays membres de l’OPEP, qui atteindra de trente à trente-cinq pour cent d’ici la fin septembre.“Ceci ne peut continuer ainsi,” a souligné le délégué iranien.Aucun pays de l’OPEP ne parle de “hausser” le prix du pétrole mais tous sont d’accord pour le “corriger” afin qu'il retrouve sa valeur initiale, a pour sa part précisé le ministre algérien de l'Industrie et de l'Energie.Les experts de la commission économique de l'OPEP, qui ont achevé leurs travaux samedi, présenteront à leurs chefs de délégation des rapports et résolutions portant sur trois sujets principaux: la place du dollar dans les relations pétrolières, l’harmonisation des diverses primes composant le prix du pétrole, l’eco-nomie du gaz naturel.La commission économique de l'OPEP présentera aux treize ministres une résolution préconisant l’abandon du dollar comme monnaie de compte en matière pétrolière.Deux solutions sont envisagées pour son remplacement: le droit de tirage spécial (DTS), cocktail de seize monnaies — dont le, dollar —‘liées entre elles avec des pondérations conformes à leur importance dans l’économie mondiale ou bien un cocktail de onze ou treize monnaies dont les fluctuations par rapport au dollar permettraient une indexation mensuelle du prix du brut.Les experts de l'OPEP estiment que les DTS du Fonds monétaire international (FMI) sont le meilleur substitut au dollar.Le recours aux DTS protégerait en termes réels, les revenus des pays de l'OPEP contre l’inflation mondiale et l’érosion monétaire.Le DTS vaut actuellement 1.25 dollar sommaire IÀ un toast sur l'avenir, Jean Marchand répond par des boutades ¦ La restructuration scolaire, une nouvelle guerre des langues?-pagtz ¦ L’aumonier de la police qualifie les libérations sur parole de farce grotesque ¦ La Fédération des comités de parents se cherche un statut en milieu scolaire ¦ Une expérience pilote: de l’espoir pour les hémiplégiques ¦ Time et Reader’s Digest: le Parlement recuie-ra-t-il —un éditorial de Michel Roy ¦ Le lien atlantique et l’YF-16: un commentaire de Georges Vigny —p«0«4 ¦ Plusieurs centaines de morts dans la guerre civile en Angola —p«g* 7 -Pëg»3 ¦ La France a procédé à un essai nucléaire, selon Canberra —pag»t américain, mais l’effet de son recours pour le calcul des prix pétroliers variera selon les pays et egalement en fonction de la date d’application de cet étalon Les ministres vont peut-être prendre une décision de principe à ce sujet, a déclaré M.Yoganeh, ce qu’ont confirmé MM.Ezzedin Mabrouk, ministre libyen du Pétrole et Fahd Kahayyal, chef de la délégation séoudienne en l’absence du ministre du Pétrole, M.Ahmed Zaki Ya-mani.Quant à la possibilité d'une indexation du prix du pétrole, seul le Koweït aurait demandé, croit-on savoir, que des études complémentaires soient effectuées avant de prendre une décision qui aurait d'importantes répercussions sur le plan international.En outre, le choix de la date de départ d’une telle mesure et son degré de rétroactivité semblent diviser les membres de l'OPEP Les ministres de l’OPEP entendront aussi le premier rapport de la commission sur le gaz naturel, auquel l’organisation s'était peu intéressée jusqu'à présent malgré la présence quasi constante de gaz dans les gisements pétroliers.L'OPEP pourrait être tentée de faire en matière de gaz naturel ce qu elle a fait pour le pétrole.Mais l’organisation doit prendre en considération que, contrairement à ce qui se passe pour le pétrole, l’OPEP n’est prépondérante ni pour la production ni pour les réserves de gaz naturel.L’organisation devrait se contenter de mettre en oeuvre une politique commune en matière de prix et de production qui soit en harmonie avec le marché international.Voir pag«6: L'OPEP les comptes publics de 1973-74, les derniers qui soient disponibles.Moins connu que M.DéSrochers, M.Jean Prieur n’en était pas moins son principal adjoint depuis 1969, venant alors tout droit du cabinet de M.Trudeau, Militant libéral dès soit jeune âge, il a pratiqué le droit à Montréal avec le-tude Martineau, Walker et Associés.Ami de M.Bourassa, il est familier avec un certain nombre de dossiers économiques, mais il suit surtout les affaires “politiques’’ — telle la réforme électorale — et celles du Parti.Age de 33 ans, M.Prieur fut tour à tour ^fonctionnaire et consultant, et ses honoraires furent de $34,560 en 1973-74.Depuis, il est redevenu secrétaire exécutif a temps plein.M.Prieur manquant de maturité ou étant débordé, M.Bourassa a requis récemment les services de M.Maurice Paradis, à titre de conseiller spécial "et qui va reprendre une bonne partie du travail de M.Desrochers pour ce qui a trait à des dossiers économiques ou spéciaux”, selon ce que le premier ministre a dit il y a quelques jours.Peu connu du grand public, M.Paradis est un homme influent au Saguenay-Lac Saint-Jean; exmaire d'Alma et président de l’Union des municipalités, il était à l'emploi de l’Alcan.Agé de soixante ans environ, son arrivée a fait grimper de plusieurs années la moyenne d'âge du cabinet immédiat de M.Bourassa, M.Paradis faisant figure de patriarche parmi ceux que l'on a appelés les “whiz kids” ou “la gang de Bourassa”.Voir page 6: Paul Desrochers Ces billets valent $1 million: 3701448 HALIFAX (d'après CP) — Les détenteurs des numéros 6349852 et 3701448 de la cinquième tranche de la Loterie olympique gagnent chacun un million de dollars.Le deuxième gros lot, à savoir la coquette somme de $500,000, récompense le numéro 5620712.Les heureux gagnants de Mission Million Possible ont été désignés hier soir par le computeur, depuis Halifax, parmi six millions de billets olympiques d'un prix de $10 l'unité.Ces palpitants moments.entrecoupés d'un spectacle de variétés, ont été retransmis en direct par le réseau CTV.Le prochain tirage, le 6e du genre, aura lieu en septembre et, nous annonce-t-on, le sort (électronique) désignera cette fois trois millionnaires instantanés.Les autres numéros gagnants du tirage d’hier soir sont: 2164028 - $250,000: 3253628 - $200,000; 2428305 - $150,000; 5212273 - $125,000; 6118117 - $100,000; 2589074 - $75,000; Cinq gagnants de $50,000 chacun ont en outre été désignés.Ce sont les billets portant les numéros: 6180451-4144038; 4664824; 3738658 et 5834223.’ La distribution comporte également des lots de consolation.Ainsi, les billets ayant les mêmes terminaisons (cinq ou six des derniers chiffres) de chacun des numéros gagnants valent à leurs détenteurs $5.000.Les quatre derniers chiffres des numéros gagnants valent $1,000 et les trois derniers valent $100.84,000 personnes ont été ainsi récompensées à un titre ou l’autre.Un total de quatorze numéros entiers a été tiré, représentant une valeur globale dépassant le 20 millions de dollars.On rappelle que les recettes de cette Loterie olympique à travers le Canada sont destinées a contribuer au financement des Jeux olympiques de 1976 à Montréal.A l'heure de mettre sous presse, aucun des gagnants des gros lots ne s’était encore identifié.CHEZ VITO Ristorante / Meca gastronomies Té/.: 735-3623 5412 Côte des Neiges Montréal 2 • Le Devoir, lundi 9 juin 1975 ____Une fête d’adieu ?_______________________________________________________________ A un toast à l’avenir, Marchand répond en blaguant par Gérald LeBlanc QUEBEC — Après avoir franchi le fil d'arrivée, les athletes font encore un bout de piste avant de quitter l’arène.Comme eux, Jean Marchand pourra parcourir un ou deux tours supplémentaires mais la course politique entreprise en 1965 avec Pierre Trudeau et Gérard Pelletier a pris fin.Malgré les savantes disctinctions et les toasts aux dix prochaines années, c’est en effet une fête d’adieu que plus de 3,000 libéraux offraient, samedi soir, au Centre municipal des congrès, à celui qui fut depuis dix ans le leader québécois du Parti libéral du Canada.A deux heures du matin on dansait encore sur la musique de Roland Martel pendant que les quatre écrans géants étalaient la vie du héros de la fête, reprenant ainsi le montage-photo du début de soirée Entr^temps le trio Pelletier-Trudeau-Marchand avait fait le bilan de leur aventure à Ottawa et le nouveau leader de l'aile québécoise, Marc Lalonde, avait remis à Jean Marchand des présents offerts par la famille libérale.Deux cadeaux symboliques résumant bien le but et les thèmes martelés tout au cours de la fête: un ancien meuble québécois pour marquer l’enracinement en terre natale malgré l’incursion fédérale et un pigeonnier abritant trois colombes avec un message au président du Parti, le sénateur Jean-Pierre Côté: “En souvenir de trois colombes venues du Québec, .sans expérience avec lauriers au bec.” On avait voulu rassembler le trio, dix ans après, pour célébrer cette idécennie de “French power” à Ottawa et de lutte farouche contre la montrée indépendantiste au Québec.Avant de tourner cette page d’histoire, avec l’envol prochain d’une des trois colombes et peut-être des trois d’ici le prochain rendez-vous électoral, il convenait d’en tracer les grandes lignes sur les écrans, dans les micros et accolades nostalgiques.“Ce toast on ne l’a pas volé.On a travaillé dur dans cette maudite province-là", répondait Jean Marchand a l’invitation de Gérard Pelletier dans les voûtes du Holiday Inn de Sainte-Foy, en fin d’après-midi.A Gérard Pelletier invitant à boire aux dix prochaines années de vie politique de Marchand, ce dernier répondait par une série de boutades indiquant son profond désir de quitter cette galère au plus vite.En soirée devant les quelque 3,000 militants rassemblés au Centre des congrès, Jean Marchand devait faire le bilan des dix dernières années à Ottawa pour crier “mission accomplie”.Profitant de cette occasion “où les choses importantes peuvent et doivent être dites”, Jean Marchand affirmait que son trio avait démontré que les Québécois peuvent jouer un rôle clef dans l’évolution du Canada, peuvent influencer la marche du pays et faire en sorte qu’on tienne compte d eux.Cette expérience démontre, selon lui, que les “pessimistes” ont tort de prétendre que l'infériorité numérique des francophones doit se traduire en une situation d'infériorité devant les maîtres que seraient les anglophones du Canada.Le point de ralliement de ces “pessimistes” apparaissait d’ailleurs sur une des photos du montage audio-visuel et Jean Marchand a rappelé, avec une gentillesse nostalgique (“Peut-être que si Lesage était encore là, Lévesque serait encore ministre ”, se demandait-il plus tard), un télégramme reçu vers deux heures du matin lors de sa première victoire électorale dans Québec-Ouest en 1965.“Avons suivi avec beaucoup d’intérêt tes ups and downs (Marchand avait passé de justesse).Félicitations et meilleurs voeux.” Et c'était signé, René Lévesque, André Laurendeau et Lucien Saulnier.Avant lui, MM.Pelletier et Trudeau avaient tour à tour évoqué la carrière et les qualités de Jean Marchand qu’ils considèrent responsable de leur entrée en politique et de l’accession de Trudeau au poste de premier ministre.Rappelant sa première rencontre avec Marchand lors d'une manifestation étudiante en 1939, Gérard Pelletier décrivait son collègue comme un leader “qui n’invite pas mais qui entraîne”.C’est à cet entraînement de Marchand qu’il attribue ses onze années de vie syndicale et son entrée dans la politique fédérale.Pour Pierre Elliott Trudeau, le premier contact avec Jean Marchand devait avoir lieu lors de la grève d’Asbestos en 1949.Admettant avoir été recruté par “Jean” — toute la fête se déroulait au rythme des prénoms et des rappels fami- liers —, le premier ministre du Canada ajoutait que Marchand l’avait forcé à pas- ser de la théorie à la pratique dans le domaine de la justice sociale.Inscrivant Marchand dans la galerie des Lafontaine, Cartier, Laurier, La-pointe et Saint-Laurent, M.Trudeau rappelait que le trio était allé à Ottawa, siège du pouvoir et des leviers de commande, pour s'assurer que le Québec aurait sa place dans cette confédération.A l’heure où il redécouvre un autre nationalisme, celui du Canada face aux Etats-Unis, M.Trudeau rappelle que le nationalisme est toujours basé sur une certaine réalité objective d’injustice des autres.“Nous avions avec nous à Ottawa, ajoutait-il, vbus aviez avec vous à Québec, un grand Québécois, un Canadien français de grande race, un Canadien français qui caractérise bien tout ce que nos ancêtres ont représenté.” “C’était lui qui aurait pu être premier ministre du Canada mais c’est lui qui a convaincu un certain nombre d’entre nous que ce serait plutôt moi.” La fin approche pour l’alliance de ces trois hommes si ditférents, Marchand si Québécois, Trudeau si Canadien et Pelletier demeuré journaliste, et Jean Marchand a tenu à souligner qu’aucune divergence de fond ne s’était élevée entre les trois au cours des dix dernières années.“Quand y vont partir, tout va être à recommencer!" Jean Marchand refuse ce constat qu’il attribue aux “pessimistes” mais il le fait laconiquement.“Ca ne fi- nira pas là.Nous en entraînerons d’autres.” Plus tôt, M.Marchand affirmait d’ailleurs que peu importe les frontières juridiques — l’allusion aux Québécois allant se Daigner à Old Orchard fut la seule rappelant le climat des rencontres libérales de l’aile provinciale de M.Bourassa — ce seront les convictions et le courage des hommes qui assureront l’épanouissement du Québec dans le Canada.Et la parole est maintenant à M.Marc Lalonde, successeur de Jean Marchand comme leader québécois des libéraux canadiens.La fête de Marchand devait d’ailleurs servir à consacrer la passation des pouvoirs et le début d'un nouveau régime.M.Lalonde a déjà annoncé la mise en place de ses hommes de confiance à la permanence du parti.Assis à côté de M.Lalonde durant les discours des trois colombes, le ministre québécois des Finances, M.Raymond Garneau, serait-il parmi ceux qu’on veut entraîner à prendre la relève comme le veut une rumeur circulant à l’Assemblée nationale?Dans un raccourci sui generis, M.Marchand y allait d’ailleurs d’une boutade laissant voir son peu d’admiration pour M.Bourassa et ne contribuant aucunement à discréditer la rumeur voulant que M.Lalonde ait invité M.Garneau à le rejoindre à Ottawa.“Je remercie M.Bourassa d’avoir de-’ mandé à M.Garneau de le représenter.J’espère que j'indique bien le mandat.Même si ce n’est pas vrai, je le remer- Jean Marchand cie.” En plus des membres de sa famille, de quelques vieux amis comme Roger Le-melin, des députés, ministres et sénateurs libéraux du Québec, quelques personnalités des autres provinces, notamment les ministres McDonald, Munro et Buchanan, participaient à la fête de Jean Marchand.En somme, une fête d'adieu offerte à un homme visiblement fatigué après 23 ans de syndicalisme et 10 ans d’action politique, un homme qui songe lui-même à la retraite; mais il est certain que nul n'entend brusquer son départ qui viendra à son heure.La restructuration scolaire, une nouvelle guerre des langues ?par Lise Bissonnette Le Conseil scolaire de l’ile de Montréal sera-t-il assez masochiste pour vraiment “restructurer” la carte scolaire de la région métropolitaine?Il faut certes se le demander au sortir de trois semaines d’audiences publiques marquées plus souvent au coin de la récrimination que du souci éducatif, et où il apparut certain que les réformateurs s’attireront des lendemains vengeurs, quelles que soient leurs recommandations.A moins qu’ils n’aient un instinct sûr, capable de déceler le bien commun à travers la mêlée.Une mêlée littérale d'ailleurs: les anglo-catholiques veulent des commissions anglo-catholiques, les franco-protestants des commissions franco-protestantes, les franco-catholiques veulent un peu de tout, les anglo-protestants veulent des commissions linguistiques en faisant semblant de les vouloir confessionnelles, quelques inclassables veulent des commissions unifiées.Et de toute façon nul n'y retrouverait ses petits, éparpillés au front de la guerre des langues.Aussi bien on comprend la déception du président du Conseil scolaire, M.Jacques Mongeau, qui l’avouait ouvertement au cours de la dernière séance, en mettant ses espoirs dans les études plus objectives que le Comité de restructuration a commandées à des experts.Tous reconnaissent que les groupes qui ont défilé durant les audiences ne formaient pas un échantillonnage vraiment représentatif du milieu scolaire de Tile.Les plus importantes instances francophones, soit l’Alliance des professeurs de Montréal, la Commission des écoles catholiques de Montréal (CECM) et les fédérations syndicales d’employés (CSN et FTQ) ont raté délibérément le rendez-vous.Sauf la CECM, qui ne sait tout simplement plus quoi penser et qui a préféré ne pas s’en vanter, les autres organismes ont prétendu que leurs positions antérieures étaient toujours valides.Pourtant, depuis la commission parlementaire de 1971 autour du projet de restructuration avorté proposé par la loi 28, la conjoncture a change et aurait sans doute mérité un autre effort de réflexion.Créé en 1972, le Conseil scolaire a modifié l’équilibre des pouvoirs des commissions scolaires et leur processus de décision.33 commissions se sont regroupées en huit et ont vécu cette fusion avec plus ou moins de bonheur.Et surtout, pardessus tout, est venue la loi 22, qui fit de la “langue officielle” le plus décisif facteur de division de ceux qu'on avait voulu autrefois “unifier” dans File de Montréal.Aujourd'hui, malgré la présence encore tenace des partisans de structures authentiquement confessionnelles, la guerre des langues a définitivement C’est le président du Conseil scolaire de l’île de Montréal, M.Jacques Mongeau, qui dirigeait personnellement les travaux du comité de restructuration dont les audiences publiques viennent de se terminer.(Photo Alain Renaud) remplacé, en milieu scolaire, le débat autour de la religion.Car si une trentaine de mémoires, parmi les 40 présentés aux audiences réclament d’une façon ou d’une autre des commissions scolaires divisées selon la confessionnalité, à peine sept ou huit d’entre eux en font une question primordiale, et c’est à une véritable offensive linguistique que se livrent les autres.Les anglo-protestants ne le cachent pas.Le PSBGM, la commission du La-keshore, les enseignants syndiqués à la PART allèguent en effet que la constitution canadienne leur garantit des droits confessionnels qui ont en pratique toujours protégé l'existence de leurs commissions à majorité anglaise.Le gouvernement québécois ayant révoqué, ne serait-ce que théoriquement, le paradis de la liberté de choix ae la langue d’enseignement que leur avait donne la loi 63, ils ne lui font aucune confiance.Et se disent que des commissions scolaires linguistiques, même exactement conformes à leurs voeux, ne seraient légalement pas à l’abri des humeurs plus radicales qu'un futur gouvernement québécois pourrait éprouver éventuellement en matière de langue.Une série de comités de parents et d’écoles, la plupart en provenance du Lakes-hore et de son territoire de Harwood (Do-rion, ile Perrot) sont venus réclamer le statu quo confessionnel.Mais ils avouent le faire pour des raisons administratives d’autant que pour la majorité des anglo-protestants, le “protestantisme” à l’école signifie pratiquement la neutralité, ou le pluralisme.Parmi les “confessionnels” il faut aussi compter les sept groupes “d'anglo-catholiques” qui se sont livrés à un véritable assaut de mémoires pour obtenir des commissions séparées, a la fois linguistiques (anglaises) et confessionnelles (catholiques).On ne peut certes mettre en doute l’attachement de ces groupes à une option religieuse pour l’école, puisque leur population de 72,500 élèves, dispersée dans les commissions catholiques a majorité francophone, aurait depuis longtemps rejoint les rangs des protestants si les parents ne tenaient pas à Té-cole catholique.Cependant, et ce pourrait être déterminant pour la restructuration la majorité des porte-parole de ces groupes ont affirme sans ambages que s’ils n'obtenaient pas les commissions anglo-catholiques dont ils rêvent, ils préféreraient joindre les protestants dans des commissions anglaises où on leur garantirait des écoles catholiques, que de continuer à cohabiter avec les francophones dans des commissions catholiques.En matière de structures, il est donc clair que la langue anglaise compte plus que la religion pour les anglo-catholiques.On peut toutefois se demander si tel est le cas pour les parents des enfants de ces communautés, très majoritairement italiennes et parfois irlandaises.Car les groupes qui ont défilé aux audiences étaient plutôt représentatifs de cadres scolaires qui ressentent amèrement leurs difficultés de promotion dans des commissions à majorité francophone.Véritable lobbying planifié, leur présence répétée aux audiences n’a pu créer l’impression de “multitude” qu’ils recherchaient.Au moins quatre d’entre eux se sont présentés avec un mémoire identique, dont ils avaient à peine modifié le préambule, et quelques phrases ici et là.Des groupes qui tiennent absolument à la confessionnalité des commissions scolaires, on ne retrouve que six ou sept à la suite de l'archevêché de Montréal.Il faut presque en retirer l’Association des cadres scolaires de la CECM qui avoue n’y tenir que pour éviter “des luttes stériles” tout en protégeant la traditionnelle majorité francophone des commissions catholiques.Les autres se recoupent dans le même bassin de participants, un peu comme les anglo-catholiques.Ainsi l’Association des parents catholiques et le Mouvement scolaire confessionnel sont des organismes superposés, et la revue “Plein jour" y trouve ses lecteurs.Si l’on prend en compte le désir du Comité de restructuration de trouver un consensus minimal chez la population de l'ile de Montréal, et si l’on croyait tous les mémoires représentatifs, on pourrait déjà prédire que le Comité ne penchera ni en faveur de commissions confessionnelles, ni en faveur de commissions unifiées.A maintes reprises en effet, le président du Comité de restructuration, M.Mongeau, a fraîchement accueilli les mémoires “confessionnels” dont il a déploré le rigorisme qui semble rejeter les “autres", pour ne pas les tolérer à l’intérieur d’écoles qu’on veut totalement catholiques, plutôt que par véritable respect de la liberté de conscience.Quant aux partisans des commissions unifiées, ils mènent un combat fort inégal, et sans doute utopique dans les circonstances actuelles, malgré la rationalité de leurs mémoires.Le temps ne semble guère propice à forcer la coexistence de gens qui n’en veulent à aucun prix.Si la restructuration devait se faire immédiatement, sur la base des positions révélées aux audiences, la seule chance de consensus reposerait peut-être dans des commissions scolaires linguistiques, même si seuls le Congrès juif canadien et la Commission scolaire Sainte-Croix s’en sont dits partisans.Mais comme cette dernière, il faudra souhaiter un renforcement des mécanismes dé surveillance des inscriptions aux écoles anglaises sur Tile de Montréal.Car une fois bien établies, les commissions anglaises seraient à peu près libres de recevoir qui bon leur semble, malgré des dispositions de la loi 22, comme le prouve l’exemple récent du PSBGM, guère embarrassé par le “gel des effectifs” décrété par le ministère.Il faut rappeler ici que les francophones voient leur population scolaire baisser lentement mais sûrement dans l’ile de Montréal depuis dix ans.En 1964-65, 64 pour cent des élèves de l’ile étaient de langue française; aujourd'hui, ils ne sont plus que 60 pour cent.Confirmé par les tendances des immigrants à s’inscrire à l’école anglaise, ce mouvement pourrait mener bientôt le Montréal scolaire à l’égalité numérique des francophones et des anglophones.Il est donc clair, qu’on le veuille ou non, que ce sont les dispositions légales qui entourent la langue d’enseignement qui sont au centre de l’opération de restructuration scolaire.Et qu’il est vain de prétendre éliminer cette dimension politique des débats, comme plusieurs groupes l’ont prétendu, même s’il est dommage qu’on y ait occulté la plupart des autres enjeux de la restructuration.Le plus important sujet de litige, avec la langue et la confession, concerne le partage des pouvoirs entre le Conseil scolaire et les commissions scolaires.Tout au long des audiences, la majorité des groupes ont réclamé qu’on réduise le Conseil à sa plus simple fonction de coordination, en faveur de commissions fortement autonomes.On semble faire de l’égalité des services dans l’ile une question de gros sous, que le Conseil se contenterait de distribuer selon des règles équitables, sans s'inquiéter plus avant de la qualité des services que se paieraient ensuite les commissions.Voir page 6: Restructuration au fil des mots.Le monde EST drôle ! il par Louis-Paul Béguin Le monde sont drôles, dit Clémence Desrochers.Elle sait très bien que “le monde" régit le singulier.Cette tournure est archaïque.Si l’anglais considère par exemple le nom “people” comme un collectif demandant le pluriel, son équivalent français, “peu-le’, a son verbe toujours au singu-ier.Il fut un temps où, cependant, le possessif qui le rappelait dans le cours de la phrase se mettait au pluriel: Racine (ait ce vers dans Esther: Invitèrent le peuple aux noces de leurs princes On dirait aujourd’hui: de ses princes.Avec “monde” également, l'usage fut longtemps de mettre le possessif au plpsiel: il laissait le monde en repos dans leur commerce.Il faut remonter à Rabelais pour trouver un exemple où.avec peuple, le verbe lui-même est au pluriel: Comment ce peuple gagnoient leur vie en façon bien étrange.Les noms collectifs sont de deux sortes: les partitifs et les généraux Avec un nom collectif partitif le sens l’emporte sur la grammaire et Ton met généralement le verbe au pluriel : P' h La plupart (sous-entendu: des citoyens) sont en faveur de la loi.S’il s'agit d’un nom collectif général: le monde, le peuple, l'armee, etc, le verbe reste au singulier.Il faut noter que le collectif partitif est toujours suivi d'un complément au pluriel, parfois sous-entendu: la plupart des citoyens.Dans ce cas, en vérité, le véritable sujet est: la plupart des citoyens, plutôt que “la plupart" simplement.Il existe des cas où seule l’intention eut trancher le débat entre le singu-ier et le pluriel quand il s'agit d’un collectif partitif: “une centaine de personnes sont venues me voir" est une déclaration où le pluriel s’impose; on insiste sur la visite- faite par des personnes.Mais dans l'exemple: “un grand nombre de soldats fut fait prisonnier”, j'ai tendance à mettre le verbe au singulier, parce que je veux insister sur le nombre.Le sens l'emporte.Je pourrais écrire toutefois: un grand nombre de soldats furent faits prisonniers.J’ai le choix.Ce qui est agréable, dans un sens, la grammaire étant en général bien dictatoriale.CONRONS NOS EPARGNES AU QUEBEC OBLIGATIONS D’EPARGNE DU QUEBEC ÇA RAPPORTE ACOUP SÛR Elles sont encaissables en tout temps, à leur pleine valeur Le détenteur d'obligations d’épargne du Québec peut en tout temps encaisser ses obligations à leur pleine valeur, plus les intérêts courus pour chaque mois complet écoulé.Le contribuable peut maintenant recevoir jusqu’à $1,000 d’intérêt de sources canadiennes sans payer d'impôt sur le revenu.Nos obligations se vendent en coupures de $100, $500, $1,000 llllllj, et $5,000 avec un maximum de $50.000 par personne.Elles sont offertes auxrésidents du Québec uniquement.Achetons-les dans les banques, caisses populaires, sociétés de fiducie et chez les courtiers en valeurs mobilières.Nos obligations d’épargne du Québec, ça rapporte à coup sûr! 2 c GOUVERNEMENT DU QUÉBEC ministère ors finances ( « r 0 LE DEVOIR Montréal, lundi 9 juin 1975 Les fibres d’amiante: un rapport accablant En août dernier, la quantité de fibres d'amiante en suspension dans l’air de certains locaux de la nouvelle mine d’As-bestos Hill était 145 fois plus élevée que ne le permettent les normes américaines (que le Québec devrait mettre en vigueur dans deux ans), indique un rapport d’inspection effectuée par le ministère des Richesses naturelles et rendu public en fin de semaine par le président de la CSN, M.Marcel Pépin.Sans être aussi astronomique, le taux de poussières était aussi très élevé dans plusieurs autres départements de cette usine que l'Asbestos Corporation a inaugurée dans rUngava, en 1973.Selon l'ingénieur qui a procédé à l’inspection, “les concentrations de poussières rencontrées sont principalement dues à la maintenance et au nettoyage pratiquement inexistant”, ce qui correspond presque mot pour mot aux critiques des grévistes de l'amiante, à Asbestos, Cet ingénieur note aussi que les systèmes de ventilation sont mal conçus, si bien que les fibres captées à l’intérieur sont directement rejetees à l'extérieur où elles se mélangent à l’air qui sera réintroduit dans les bâtisses par le système de ventilation.Tout en citant les constatations les plus fracassantes de ce rapport sans indiquer combien d'employés travaillent dans une atmosphère aussi polluée, la CSN affirme que la compagnie avait été avertie au préalable de la venue de l'inspecteur et que les concentrations mesurées auraient été probablement encore plus élevées si l’inspection avait pu être faite à l'impro-viste.Tes employés d'Asbestos Hill ne sont pas syndiqués.A la suie, s’ajoute le bruit.Pin plus d'ensevelir les environs du parc Laurier sous un linceuil de suie, l’incinérateur municipal de la rue des Carrières dérange tous les citoyens du quartier par son bruit assourdissant, comparable à celui que feraient plusieurs vieilles locomotives à vapeur qui laisseraient échapper continuellement leur vapeur à plein jet, affirme M.Paul Cliche, conseiller du Ralliement des citoyens de Montréal (RCM).Aux dires de M.Cliche, ce bruit se poursuit pendant 24 heures par jour depuis deux semaines, si bien que de nombreux citoyens du quartier ne peuvent plus trouver le sommeil quand ils laissent leurs fenêtres ouvertes.Depuis quelques jours, on tente de diminuer l intensite de cette nuisance pendant la nuit mais le bruit reprend de plus belle pendant le jour.Tout en rappelant que ce sujet sera à l'ordre du jour de la prochaine assemblée du conseil municipal de Montréal, mercredi prochain, M.Cliche laisse entendre que ce bruit anormal serait causé par des tuyères défectueuses.On ne sait pas quand elles pourront être réparées.Quoi qu'il en soit, l'opposition au maire Drapeau vient de se lancer en guerre pour obtenir les crédits nécessaires à la “réhabilitation'' de cet incinérateur.Des alcooliques chez les jeunes de 15 ans WINDSOR (RC) — Une éducation positive basée sur l'information, la recherche et le traitement est la meilleure façon d'empêcher l'augmentation de l'usage abusif de l'alcool chez les jeunes.C'est ce qu'a soutenu samedi soir le ministre d'Etat aux Affaires sociales, Mme Lise Bacon, qui prenait la parole à la salle d'accueil Domrémy de Windsor, dans les Cantons de l'Est.Mme Bacon voulait marquer son appui lors d'un souper-bénéfice dont les fonds serviront à l'agrandissement de la maison Domrémy de Windsor, une maison spécialisée dans la lutte contre l'alcoolisme.Mme Bacon a souligné que l'alcoolisme ne touchait pas uniquement les adultes, mais aussi les jeunes.“On a repéré cette maladie chez des jeunes âgés de 15 ans, qui s'adonnaient aussi dans plusieurs cas à l'usage des drogues", Aux funérailles du policier Gilles Beauvais L’aumônier qualifie les libérations de farce grotesque Pour marquer sa solidarité avec les grévistes de l’amiante, un “ami des pauvres" bien connu dans le sud-ouest de Montréal, M.Luc-André Godbout, a entrepris une marche de 60 milles, de Québec jusqu'à Thetford.On le voit ici, entouré de jeunes curieux, au moment où il quitte Québec en transportant ses biens dans une sorte de brouette fermée.(Téléphoto CP) Le système des libérations conditionnelles a été vivement pris à partie en fin de semaine par l’aumônier de la police de Montréal, le père Bertrand-Marie Boulay, dans l’homélie qu'il prononçait aux funérailles du sereent-detective Gilles Beauvais, de la police de la CUM, tué la semaine dernière dans l’exercice de ses fonctions.“Qu'est-ce que cette farce grotesque de la libération sur parole de gens qui n'en ont pas?Qu'est-ce que cette niaiserie qui permet à des criminels d'habitude de faire à eux seuls tant de crimes?” a lancé le père Boulay.Ses propos étaient d'actualité.Le sergent-détective Beauvais a été abattu d une balle de revolver en pleine poitrine par un évadé de Saint-Vincent-de-Paul, Léonard Saulnier, et par un détenu en liberté surveillée, Jean-Louis Rodrigue.A la suite de cette tuerie, le Conseil de sécurité de la CUM a décidé de créer une escouade spéciale pour la surveillance des prisonniers en liberté conditionnelle.La question a été étudiée au sommet à Québec en fin de semaine et cette initiative pourrait être imitée par la SQ et tous Les comités de parents ‘confédérés’ se cherchent un statut en milieu scolaire par Lise Bissonnette Aussitôt nés, presque aussitôt “confédérés”, les comités ae parents rattachés à chaque commission scolaire du Québec éprouvent certaines difficultés à bien coiffer leur chapeau provincial, cette “Fédération des comités de parents de la province de Québec", fondée en mai 1974, qui tenait en fin de semaine sa première assemblée générale, dans des flottements égaux et semblables aux problèmes locaux des membres.Dans les couloirs des pavillons du campus de Cap-Rouge, certains délégués et observateurs s'interrogeaient encore sur la nécessité de pareil organisme provincial, tandis que dans l'auditorium la Fédération allait bon train.Les délégués décidaient même allègrement, malgré d'interminables problèmes de procédure, que tous les comités de parents faisaient d'office partie de la Fédération, malgré les dissidents dont on connaît déjà l'existence.Ceux-ci pourront se désaffilier, après avis de 90 jours et si tel est le voeu local unanime, mais pour une année scolaire seulement.A chaque année, le comité de parents nouvellement élu sera présumé faire partie de la Fédération.De gré ou de force donc, celle-ci existera et cherchera désormais à se faire reconnaître un statut de partenaire égal auprès des instances provinciales, ministère de l'Education, Fédération des commissions scolaires, Centrale de l’enseignement.Au-delà de 200 personnes s’étaient rendues à Cap-Rouge, attirées par des thèmes d'ateliers forts alléchants pour des comités de parents qui en sont encore à leurs premieres armes: enseignement du français, rôles du comité de parents et du comité d'école, transport scolaire, formation générale, ratio maître-élève.Ils n'auront pourtant pu en discuter que pendant trois heures et quelques grenailles.pris par l'adoption de leurs règlements, par l'élection de leur exécutif, et considérablement retardés par une ignorance à peu près universelle des procedures d'assemblées.Aussi bien la principale question à l'ordre du jour, même non inscrite comme telle, concernait les rôles, statuts et mandats de la Fédération.Même si le sous-ministre Jean-Claude Lebel qualifiait ce regroupement de “mouvement irréversible” à l'ouverture des assises, samedi matirt, la Fédération n’était pas prévue à l'intérieur de la loi 27 qui créa il y a trois ans les comités d'écoles et, pour chaque commission scolaire, le comité de parents composé de présidents de chaque comité d'école du territoire.La Fédération est cependant en voie d obtenir une reconnaissance officielle par d'autres voies, dont celle d'un financement par subventions du ministère de l'Education.Celui-ci veille d'ailleurs au grain et n'avait pas craint de déléguer ses porte-parole aux ateliers de l’assemblée générale, ainsi que des observateurs.M.Cloutier a en effet consenti une subvention de $20,000 pour l'organisation de cette assemblée, tout en incitant les commissions scolaires à défrayer le séjour des délégués, ce qu’elles ont fait dans la majorité des cas.Par cette voie, l’organisme obtient donc un financement assuré pour cette année, tout en espérant qu’il devienne statutaire, ce qu’on négocie actuellement.Selon les dirigeants, la Fédération des commissions scolaires catholiques du Québec (FCSCQ) serait cependant opposée aux décisions du ministère là-dessus.Même si les autorités gouvernementales semblent s'acheminer vers une reconnaissance officielle, c'est au niveau des comités membres que la représentativité de la nouvelle Fédération fait l'objet de débats plus vifs.Ainsi la Fédération des comités de parents de l’ile de Montréal, qui regroupe les huit comités de parents des commissions scolaires métropolitaines, nie au nouvel organisme le droit de se prononcer en son nom, et il en va de même pour le comité de parents de la Commission scolaire de Chambly, ce qui exdurerait Un projet pilote au départ une population de plus du quart des écoles de la province.Les dissidents ne croient pas en la représentativité d une super-structure provinciale, et craignent qu’elle “décolle naturellement de sa base”.Peut-être aussi sont-ils fortement préoccupés par des problèmes spécifiquement montréalais, telle la restructuration scolaire.Il est certain que les 120 délégués officiels, majoritairement issus des régions, trouvent là des avantages d'échanges, d information et de soutien, dont Montréal peut ressentir moins le besoin.Au cours de la dernière année, la Fédération n'a pris de position qu'au seul nom de son Conseil d'administration, pour ne pas indisposer ses mandataires qu elle ne pouvait pas toujours consulter.Sa seule declaration publique concernait le manuel du premier mai, auquel elle s'est opposée.Elle a de plus réclamé du ministère un programme d'éducation sexuelle à l'élémentaire et au secondaire, et un examen médical obligatoire pour tous les élèves.Elle a enfin siégé à certaines tables de travail du ministère, entre autres celle qui s'attachait aux politiques de mesures et d évaluation; et elle a participé à des études avec d'autres organismes, notamment au sein d'un Comité de coordinations liées à l’éducation dans le secteur ment public, qui regroupe huit associations liées ’à l'émotion dans le secteur public.Mieux financée, elle entend désormais élargir son action.Mais il est clair que.comme les comités de parents qu'elle représente, elle n’a pas fini de se chercher un statut dans le milieu scolaire.L’assemblée générale n'a pu, en si peu de temps, clarifier les relations avec les divers partenaires de la Fédération.Si elle a voté contre l’exclusion des enseignants ou des professionnels non-enseignants aux candidatures à son exécutif, elle n'en a pas moins eu une active discussion à ce propos, illustrant toute l'ambiguïté qui marque encore les communications entre les comités d'école et le personnel de l'école.Les enseignants peuvent-ils être de “vrais parents”?Certains se le sont demandé publiquement On a finalement choisi d’écarter de l'exécutif les personnes “occupant un Voir page 6: Les comités De l’espoir pour l’hémiplégique parGilles Provost Si les victimes d'infarctus au cerveau se voient généralement condamnés à une vie d’impotents dans un hôpital pour malades chroniques pendant le reste de leurs jours, c'est surtout à cause de la mauvaise organisation des soins et de l’individualisme des diverses professions médicales.En effet, Thôpital Villa Médica pour convalescents a révélé preuve à l'appui qu'une organisation permettant la collaboration entre des spécialistes de formation différente peut redonner une vie autonome à domicile à environ 85% de ces victimes d'accidents cérébro-vasculaires.Le responsable de ce projet-pilote d'un an, le docteur Lionel Lemieux (qui est aussi directeur du service de neurologie à l'hôpital Maisonneuve) a expliqué hier au DEVOIR que les infarctus au cerveau sont des blocages de la circulation sanguine qui causent la mort de certaines parties du cerveau.Très souvent les victimes deviennent hémiplégiques et aphasiques, c'est-à-dire qu'elles ont la moitié du corps paralysé et qu’elles ne parviennent plus à parler.Ce type de maladies est responsable de la plupart des cas d'incapacité grave, de concert avec les maladies cardiaques, a expliqué le docteur Lemieux.Trop souvent, ces patients encombrent les hôpitaux qui pourtant ne leur sont d’aucun secours.parce qu'ils sont surtout préparés à traiter des maladies aiguës.C’est d'ailleurs parce que Villa Médica ne savait pas davantage comment traiter efficacement ces personnes qu'on a décidé de mettre sur pied, au début de 1974, une équipe spécialisée qui suivrait particulièrement les cas d'hemiplégie Cette équipe était formée d’un neurologue, d'un psysiothérapeute (pour diminuer le plus possible la paralysie à l aide d'exercices), d'un ergothérapeute (pour apprendre au malade à tirer le meilleur profit possible de ses autres possibilités), d une infirmière, d'une travailleuse sociale (pour travailler avec la famille et aider à la réadaptation du patient) et, à l'occasion, d'un orthophoniste (pour réapprendre à parler).Malgré le succès de cette expérience pilote, le docteur Lemieux est maintenant convaincu qu'à l’avenir, il faudra aussi intégrer un psychologue à une telle équipe parce que ces patients, brusquement confrontés à une réorientation complète de leur vie, font souvent face à un traumatisme sérieux.L’essentiel, dit M.Lemieux, c’est le véritable travail d’équipe: “Nous nous sommes réunis chaque lundi matin pour discuter du cas de tous les patients et pour les rencontrer.Nous avons découvert les compétences de chaque spécialiste, et nous avons pu prendre des décisions bien plus valables pour chaque étape de la réadaptation.” Il fallait tenir compte du passé de chacun des patients, de son milieu familial, de ses problèmes particuliers, et c’est avec toutes ces données qu'on décidait ensemble chaque étape du traitement, le dosage des diverses activités, les conseils à donner à la famille et.même, les modifications physiques à apporter au domicile du patient pour qu'il puisse retourner y vivre.De plus, cette expérience pilote a révélé que la réadaptation doit commencer le plus tôt possible après que le patient a passé la crise initiale et qu’il doit retourner dans son milieu habituel dans les plus brefs délais parce que c'est ainsi que l'on rencontre le moins de complications et que les progrès sont le plus rapides.Il est d'autant plus important de commencer rapidement que la récupération Voir page 6: Un projet les corps policiers du Québec.Cette escouade aurait comme fonction de veiller au respect des conditions des libérations conditionnelles.Elle aurait aussi comme mission de retrouver les individus en liberté illegale et les évadés de prison.Si elle existait déjà, cette escouade aurait du pain sur la planche.Pas moins de six évadés de prisons du Québec étaient au large en fin de semaine, dont trois qui ont profité de libérations provisoires pour ne pas retourner à leurs centres de detention.En Ontario, tous les corps policiers sont aux aguets pour retrouver les quatre évadés de la prison de Gloucester, non loin d'Ottawa, qui ont faussé compagnie à leurs gardiens la semaine dernière à grand renfort de coups de feu, blessant grièvement un gardien, qui repose toujours dans un état critique à l'hôpital.Les évadés des prisons du Québec sont Paul Ringuette, 22 ans, qui a fui la prison de Trois-Rivières vendredi soir.Il venait d’être condamné à sept ans de prison pour meurtre II est considéré comme dangereux.Allen Currie, 21 ans, avait obtenu un congé provisoire du centre de réhabilitation de Waterloo, où il purgeait 20 mois de détention pour vol à main armée.Il n'est pas revenu au centre à l'expiration de son congé.Jean-Paul Jacques, 54 ans.détenu à l’Institut Leclerc du pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul.a aussi obtenu une libération temporaire sur parole.Il n'est pas revenu à la fin de son congé.Il purgeait 20 ans de prison pour vol à main armée.Jeudi soir, deux détenus de la prison de Cowansville prenaient à leur tour la dé des champs.11 s'agit de Denis Pearson, 21 ans, et de Benoit Roy, 25 ans.Un autre détenu de Cowansville, Michel Jalbert, 30 ans', avait obtenu un congé de trois jours Il n est pas revenu au bercail.Dans la région d'Ottawa, les policiers sont toujours à la recherche des quatre évadés du centre de détention de Gloucester, qui se sont enfuis jeudi soir.Depuis leur évasion, plusieurs personnes les ont signalés à la police, dont le propriétaire d’une ferme laitière, qui a été ligoté par deux individus qui se sont enfuis avec une automobile très tôt samedi matin Leur signalement correspond à celui de Jean Lachapelle, 37 ans, de Trois-Rivières, et de Glen Landers, 29 ans, de Montréal, deux des évadés.Leurs deux compagnons sont Richard Helmut Vo nier, 35 ans.d'Ottawa et Daniel Grant Al len, 28 ans, de Vancouver.La police a par contre arrêté le complice qui serait venu porter des armes aux détenus pour les aider dans leur évasion.11 s'agit de Glen Laviolette, 19 ans, d’Ottawa, qui aurait introduit deux carabines .22 par une fenêtre du pénitencier à ses amis détenus.Laviolette a été accusé de complicité dans une évasion et de possession illégale d’armes.aujourd’hui A 12h, cérémonie d'inauguration de la semaine nationale des transports, place Ville-Marie, avec la participation des vice-présidents du CN et du CP et de la fanfare de la marine royale.• A 12h30, le Canadian Club reçoit le président de la société Radio-Canada, qui parlera de la radiodiffusion au Canada.• A 19h30, a l'angle d'Alexandre de Sève et Ontario, soirée d'information et de fête pour protester contre les démolitions dans le centre-sud.Le député de Saint-Jacques, M.Claude Charron, sera présent, ainsi que l’éehe-vin Marcel Morin.• A 20h, séance publique du conseil de la ville de Verdun.A Tile Sainte-Hélène se déroule aujourd'hui l une des deux journées d'activités et de jeux à 1 intention d élevés québécois de 7 à 12 ans et d'enfants du même âge de 25 origines ethniques différentes.Ces journées sont organisées par le Conseil du civisme de Montréal, en collaboration avec la CECM et le service des sports et loisirs de la ville de Montréal.• Aujourd'hui se déroulent au Québec des élections pour combler 750 postes ouverts dans les commissions scolaires de la province.Dans 70C des cas, les candidats n'ont aucune opposition • Le centre d'accueil Hochelaga-Maisonneuve tient del2h30 a 17h une exposition de travaux de cuir, de poterie et de symographie exécutés par ses résidents, au 4477 rue Lafontaine.TIRAGE Ï a 20 JUIN PLUS DE vu MIÜJON^EN PRIX PLUSIEURS .PRIX DOUBLES quantité limitée 4 • Le Devoir, lundi 9 juin 1975 éditorial Time et Reader’s Digest: le Parlement reculera-t-il?En janvier, lé secrétaire d’Etat, M.Hugh Faulkner, annonçait une décision mûrement réfléchie: à compter de 1976, il sera mis fin au régime fiscal d’exception gui profite largement à deux grandes revues étrangères, Time et Reader’s Digest.A la mi-avril, Ta Chambre était saisie du projet C-58 tendant à abroger deux paragraphes de l’article 19 de la Loi de l’impôt, lesquels permettent depuis plusieurs années aux annonceurs canadiens de déduire de leurs revenus les frais de publicité qu’ils placent dans une poignée de périodiques non canadiens, comme svil s’agissait de publications canadiennes.Les débats qui se poursuivent depuis lors sur cette mesure législative démontrent au moins une chose: en dépit des campagnes de presse et des mouvements de protestation lancés par les deux grandes '“victimes” du projet et appuyés en partie par les maisons de publicité et une fraction des journaux canadiens, les législateurs de tous les partis, à quelques exceptions près, sont pleinement éclairés quant aux arguments nombreux qui militent pour l’abolition d’un véritable régime de faveur consenti aux deux grands périodiques américains.On pourrait croire que des éléments nouveaux sont intervenus qui feraient hésiter les députés et le gouvernement lui-même.Il n’en est rien.Tout a été dit des deux côtés de la Chambre et à l’extérieur des Communes sur la question à l’étude.Quelles que soient l’estime et l’admiration que l’on porte à Time et à Reader’s Digest, dont la diffusion au Canada n’est nullement remise en cause, il s’agit en somme d’établir enfin la distinction entre les périodiques canadiens et les périodiques non canadiens et de supprimer dans la loi de l’impôt les avantages particuliers dont bénéficient ces derniers au détriment des publications canadiennes.On est donc en droit de se demander quelles sont les raisons qui retardent l’adoption de cette mesure.Comment expliquer qu’après 15 ans d’études et les recommandations formelles de la Commission d’enquête O’Leary et de la Commission sénatoriale Davey, le gouvernement ne parvienne pas en trois mois à faire voter un projet de loi qui ne vise, en définitive, qu’à rétablir un régime équitable.Car tout indique que le Bill C-58 ne sera pas voté en juin en raison d’un calendrier législatif trop chargé, qu’il ne sera peut-être pas mis aux voix en juillet à cause des débats sur le budget de M.Turner qui occuperont les députés jusqu’à la fin de la session.On pourrait en dire autant d’autres projets de loi, comme celui qui porte création de la société Pétro-Canada, et qui s’enlisent dans les voies tortueuses du processus législatif au Parlement.A qui ou à quoi faut-il sven prendre?Aux mesures dilatoires de l’Opposition peu empressée de voter des lois importantes alors que les trois partis qui la constituent sont en quête de nouveaux leaders?Aux stratégies parlementaires du gouvernement qui, dans les domai- nes délicats touchant le “nationalisme canadien”, préfère la patience et la lente persuasion aux actions d’éclat?Ou encore à l’insuffisance du leadership du gouvernement aux Communes, ce leadership assumé avec dynamisme et compétence par M.MacEachen jusqu’à l’accession de celui-ci aux Affaires extérieures, aujourd’hui assuré plus mollement par M.Sharp?Toujours est-il que le rétablissement d’un régime normal et juste à l’égard des périodiques non canadiens jouissant jusqu’ici d’une loi d’exception ne sera peut-etre pas opéré cette annee.Et toutes les mesures qu’envisagent M.Faulkner pour soutenir et assister les périodiques canadiens, mesures dont le projet C-58 n’est qu’une première phase, seront indûment retardées.Par suite de ces retards et tergiversations, les contribuables auront d’excellentes raisons de croire que le gouvernement a cédé à des pressions occultes exercées par des entreprises étrangères, à moins que le gouvernement ne réussisse à faire passer sa législation avant l’ajournement ou — ce qui n’est pas une hypothèse à exclure — qu’il ne s’entende avec Reader’s Digest et Time sur un calendrier de “naturalisation” canadienne.• S’il en était ainsi, les filiales canadiennes de ces entreprises auraient enfin résolu de vendre à des Canadiens 75% de leur propriété, se conformant de la sorte à l’un des critères qui permettent d’établir le caractère canadien d’une entreprise de presse.Elles devraient en outre s’engager à publier un périodique dont le contenu n’est “pas sensiblement le même” que celui d’un périodique étranger, suivant un critère en vigueur depuis 1965.Déjà, Reader’s Digest, qu’on ne saurait comparer au cas de Time, s’est partiellement engagé dans cette voie.Depuis quelques années, cette société établie au Canada en 1943 a mis à la disposition du public canadien 32.6% de son capital-actions; elle a investi au pays $8.5 millions en immeubles et en équipement; elle emploie 500 personnes et fournit du travail à 1,000 autres qui sont au service de ses fournisseurs.Son chiffre d’affaires annuel est de $31 millions et elle affirme dépenser au Canada au moins 90% de ses revenus.Il est certain que Reader’s Digest et son édition française “Sélection” (créee en 1947 au Canada) peuvent aller plus loin dans cette voie.Le contenu canadien des publications canadiennes de cette société varie de 12% à 25%, mais la compagnie publie sous la protection d’un permis international qui couvre ses 28 éditions internationales en 13 langues, de sorte que le critère du contenu canadien, qui ne doit pas être “sensiblement le même” que celui d’un périodique étranger, ne serait pas facilement réalisé.Or, ce critère est inscrit dans la Loi de l’impôt et quiconque ne s’y conforme pas n’est plus admissible aux exemptions fiscales destinées à encourager les périodiques canadiens.Mesurant l’ampleur des pertes qu’entraînerait pour ses publications l’adoption du projet C-58, Reader’s Digest pourrait sans doute franchir d’autres étapes sur la voie de la naturalisation canadienne, pour peu que le gouvernement lui accorde un sursis.Mais le meilleur moyen d’obliger cette société à devenir canadienne, sur le plan de la propriété et sur celui du contenu, c’est encore de voter la loi à laquelle ses propres intérêts l’amèneraient à se conformer.Le cas de Time Canada, qui publie chaque semaine quelques pages canadiennes, est bien différent de celui de Reader’s Digest et on ne voit pas comment, dans un avenir prévisible, Time puisse répondre aux exigences prévues par la mesure.La direction de cette compagnie a du reste annoncé son intention de fermer son établissement au Canada et de supprimer ses pages canadiennes si le projet est adopté.Le cas échéant, le public canadien ne perdrait pas beaucoup et pourrait tout aussi bien lire l’édition américaine ou l’édition internationale de ce magazine dont le tirage hebdomadaire au Canada atteint plus de 500,000.Le secrétaire d’Etat a exprimé l’espoir que la suppression du régime spécial dont jouissent ces deux grands périodiques détourne les annonceurs vers les revues canadiennes.C’est un espoir légitime si l’on sait qu’en 1974 ces deux grandes publications, grâce à notre loi de l’impôt, ont retiré près de la moitié des recettes publicitaires totales ($40 millions) que se sont partagées les 13 grands périodiques du Canada.Il n’est pas prouvé toutefois que cette publicité profiterait aux entreprises canadiennes, du moins à court terme, mais en plus longue période, M.Faulkner a bon espoir qu’elle favoriserait la création d’un magazine d’actualités canadiennes.On sait, par exemple, que Saturday Night va prochainement renaître de ses cendres et que l’édition anglaise de Maclean deviendra bi-mensuelle cet automne, décisions qui font suite au dépôt du projet de loi C-58.Plusieurs députés de l’Opposition, tout en approuvant le principe de cette mesure, ont beaucoup insisté sur la nécessité de recourir à d’autres moyens pour favoriser la survie et l’essor des périodiques canadiens.Si le gouvernement devait s’en tenir à l’abrogation du régime d’exception, la mesure aurait un caractère limité.Mais aucun programme d’aide aux périodiques canadiens ne peut être lancé si le projet de loi à l’étude n’est pas d’abord adopté.Il serait absurde, en effet, de soutenir les périodiques par des subventions, par la mise en place d’un réseau de distribution et par l’établissement d’un tarif postal moins onéreux, si, d’autre part, le gouvernement continue d’aider directement au moyen de la Loi de l’impôt des entreprises non canadiennes qui menacent, non pas seulement l’essor, mais l’existence même des périodiques canadiens.Michel ROY bloc-notes Le lien atlantique et l’YF-16 Quatre pays européens, dont trois membres de la Communauté économique européenne, ont préféré le lien atlantique et, par leur choix qui s’est porté sur le YF-16 américain, ils ont illustré l’hypothèse que l’uniformisation de l’équipement de l’Alliance atlantique se fera principalement au bénéfice des Etats-Unis.Nous n'entrerons pas dans le détail de ce u il est convenu d’appeler le contrat u siècle que General Dynamics a enlevé.ni sur les accords techniques.L'élément fondamental est le choix politique qui vient d’être officiellement fait par Bruxelles, choix qui, par le fait même, a confirmé celui du Danemark.de la Norvège et des Pays-Bas liés par la condition d’une option commune.11 y avait quelque chose de disproportionné quant à la responsabilité qui a été laissée sur les épaules de M.Léo Tindemans, et on peut se demander ce qu'il serait advenu si le gouvernement belge avait préféré le Mirage de Marcel Dassault comme certaines rumeurs le laissaient supposer.Le contexte politique et les milliards en jeu indiquaient d’ailleurs que Bruxelles n’avait pas, sans jeu de mot facile, le choix: c'était le YF-16 et rien d'autre dès lors que la Norvège, le Danemark et les Pays-Bas s’étaient prononcés.Le '‘forcing’’ auquel on a assisté tout au long de la semaine dernière, qui vit le ministre belge de la Défense se rendre au Pentagone alors que des fuites probablement calculées enserraient le gouvernement belge dans un invisible filet, sera retenu comme un modèle du genre, où le client n'a pas la possibilité de refuser tout en faisant croire qu’il le peut.Le Pentagone est allé jusqu’à confirmer l'achat de fusils-mitrailleurs belges, d'un montant de trente millions de dollars, pour compenser le manque à gagner que son choix américain aurait occasionné à la Belgique par la perte d’un contrat en négociation avec Paris.Que fera Washington de tous ces fusils-mitrailleurs, c’est son affaire, mais une telle acquisition ajoutait son poids à toute la pression politique mise sur Bruxelles pour choisir le YF-16 et qui vit son point culminant avec le sommet atlantique et les entretiens Ford-Tindemans.Toutefois, la décision atlantique prise samedi par M.Tindemans tait peser sur son cabinet la menace d’une mise en minorité lors du débat parlementaire, cette semaine.Le front des francophones a évoqué sans ambages cette perspective mais, à partir de là, force est de reconnaître que ce n’est plus que de la politique intérieure beige, ce qui ne concerne plus ni l’OTAN ni Washington .En attendant la signature officielle du contrat du siècle, l’heure est à la satisfaction de ce côté-ci de l'Atlantique et à l’amertume de l’autre.Plus particulièrement en France, qui voit s'envoler tous les espoirs mis dans le Mirage de Marcel Dassault pour relancer une industrie sous le couvert de l'argument “communautaire”.Dans ce secteur dont l’Amérique détient les 90%, le choix des quatre pays concernés ne fait que renforcer une emprise étouffante.Il est vrai que la décision belge, confirmant celle des trois autres pays européens membres de l’OTAN, porte un coup fatal à une industrie aeronautique proprement européenne, mais il est injuste que tous les doigts pointent vers Bruxelles.Car au fond, c’est la fin d’un mythe: l’Europe aéronautique, pour peu qu’elle signifie quelque chose, suppose non seulement la participation de tous les pays intéressés mais aussi des Etats-Unis.Ce n’est pas un secret que l’aviation civile s’appuie sur l’aviation militaire pour se développer et, à titre de comparaison, on retiendra que sur les 32,000 avions qui sortiront des chaînes dans les huit années, quelque 29,000 seront militaires.Et meme pour l’aviation civile, où bien sûr les gouvernements européens peuvent intervenir auprès de compagnies exploitantes, c'est du Made in USA qui équipe principalement les lignes internationales.Ce qui, là encore, indique les limites de la proposition lancée hier par le premier ministre français à la cérémonie de clôture du Salon du Bourget: de quelque côté qu’on'se tourne, la perspective qui s’offre est un contrat de sous-traitance.Que Paris veuille changer cette situation de fait, on le comprend, mais il faut plus que des formules séduisantes pour y parvenir.Le coup du “marché du siècle” a bien démontré l’aspect éminemment politique fait par les quatre pays euro- g>ens.C’est dire que pour vendre une urope aéronautique, qu’elle soit militaire ou civile, il faut d’abord convaincre un client politiquement conditionné et auquel l’immense potentiel économique américain et sa technologie de pointe apportent des compensations immédiates.Dans le dernier scénario, on a bien vu que les attaques les plus virulentes et les plus directes contre Washington et General Dynamics n'ont pas entraîné des répliques.On appellera cette attitude mépris, mais elle est plutôt le calme que procure la supériorité patentée sur un adversaire impuissant.Concrètement, le choix des quatre pays européens a été “forcé" apparemment par des conditions alléchantes, allant du coût de vente inférieur aux possibilités de participation aux usines d’assemblage à implanter en Europe.Au même titre que les milliards en jeu, Washington comptabilise aujourd’hui l’impact économique direct de l’opération: près de 10,000 emplois disponibles chez General Dynamics en vue de lui faire doubler sa capacité de production.Il est inutile de faire de la Belgique le mouton noir d'une certaine Europe, même si ce contrat raflé par les Etats-Unis rend encore plus dépendants les Européens vis-à-vis de la technologie américaine.L'autre évidence est que même si le Mirage était techniquement supérieur au YF-16, Washington a les moyens d'imposer sa quincaillerie alors que Paris ne les a pas.Cela s'appelle, selon M.Luns, secrétaire général de l’OTAN: “Un pas important vers la standardisation des armements”.Le pétrole “corrigé” Dans l’esprit des participants à la réunion ministérielle des treize pays de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), aujourd'hui au Gabon, il ne s’agit pas d’augmenter le prix du pétrole mais de le “corriger".Une “correction", bien sûr, en fonction d’un objectif tant politique qu’économique, qui est de rendre au pétrole la place qui était la sienne, selon le ministre algérien du pétrole, au début de 1974.Jusqu’à preuve du contraire, au moment où la reprise du dialogue entre producteurs et consommateurs est a l’ordre du jour, une telle affirmation signifie que le pétrole reste l’arme par excellence dont disposent les pays en voie de développement.Elle signifie aussi — la preuve nous en sera sans cloute donnée aux travaux de Libreville — que le grand spectacle donné à l’Agence internationale et à l'OCDE, à Paris, n’a pas convaincu l’OPEP.Et c’est une manière de rendre la politesse pour les producteurs que de préconiser une hausse de prix et la répudiation du dollar comme monnaie d’échange tout en se prévalant d'une stratégie de concertation, tout comme les consommateurs s’en étaient prévalus tout en refusant les hausses de prix et tout en affirmant que l’objectif est de démanteler “le cartel des producteurs”.Il est significatif que l’Arabie séoudite, qui a de tout temps exprimé ses réticences devant une politique de hausses sans fin, semble s’aligner aujourd'hui aux côtés de l'Iran.La redistribution interne ferait aujourd'hui que la “modération" prenne un coup, l’inconnu restant le Vene- zuela qui cherche sa solution dans la baisse de la production.A cet égard, il y a lieu de faire la lumière sur l’affirmation de source américaine que si l'importation de pétrole a baissé aux Etats-Unis, la part de pétrole du Proche-Orient dans ce volume importé a augmenté.Le critère du coût ne justifiant pas un tel résultat, la question restera posée jusqu’à plus ample informé quant à l’objectif politique éventuel.Cette digression pour dire que deux ans après, nous en sommes au même point: le début de concertation a tourné court et, alors que d'un côté, et au nom du droit au développement, les uns se rabattent sur le prix, les autres se rabattent sur des demi-mesures sous couvert de ne pas se présenter au dialogue en rangs dispersés.L’exemple* le plus curieux est aussi le plus récent: pour forcer la conservation d’énergie et réduire la part de pétrole importé, le président Ford a décidé de libérer le prix du pétrole produit aux Etats-Unis, artificiellement maintenu bas, et porté à ciellement maintenu bas, et a porte à deux dollars le baril la taxe sur le tement obtenu, c’est une relance de la cause de la hausse du pétrole à l’OPEP même, les producteurs soulignant que si Washington veut vendre à 12,50 le baril importé alors qu’il ne coûte que 10,50, donc pénaliser le consommateur, c’est l’OPEP qui “rajustera” à son profit ses cours.Par le fait même, l’OPEP a fourni de l’eau au moulin du Congrès dans sa bataille contre cette surtaxe présidentielle.L’impression qui se dégage est que, de part et d’autre, on piétine.Et qu’on piétinera encore un bon bout de temps, car les échecs enrègistrés au cours des deux dernières années sur le chemin d'un éventuel dialogue ne nous ont pas seulement ramenés au point de départ mais ont éloigné par le fait même la perspective d’une véritable reprise.Pousser PAIE de l'avant et proposer une concertation à trois tables dont seule celle du pétrole fonctionnerait efficacement est perçu à l’OPEP comme un “simple changement de tactique".Le délégué algérien soulignait hier qu'à son avis l’évolution présumée des pays industrialisés risque d’être une tentative renouvelée de diviser le tiers monde, et qui ne rend que plus impérieuse la cohésion interne de l’OPEP.En d’autres termes, la confiance n'existe plus, pour peu qu elle ait jamais existé et, dans l’intervalle, il ne s'agit plus de savoir si le prix du pétrole augmentera mais bien de combien il sera “corrigé”.Georges VIGNY ____Le mot du silencieux- Les jeunes, les vieux et les autres par ALBERT BRIE Quand on est jeune on veut refaire le monde; devenu vieux, on veut refaire sa vie, en accord avec le monde qu’on n’a pas pu refaire.• S’il est vrai que quand on veut on peut, comment se fait-il que l'on veuille rarement - ce qu’on a pu?• Tout le monde rêve de devenir centenaire, mais pour y arriver personne n’accepte de vieillir.• Ce rêve de jeunesse réalisé dans l’âge mùr, comme il devait être médiocre pour avoir pu ' devenir réalité! • A la fin de l’année de la femme, celle-ci aura fait un gain incontestable: un an de plus à son âge.• L’indulgence du vieillard est un douteux alliage, ou il entre pour un pour cent de charité et pour quatre-vingt-dix-neuf pour cent d’indifference.• On est d'autant plus vieux que l'on prend un plaisir croissant à s'entendre dire que l’on a l’air jeune.• On chante sur tous les tons que la jeunesse est le plus beau temps de la vie.A ce compte, je comprends mal notre insistance à vouloir que les jeunes ne pensent qu'à leur avenir.La jeunesse commence beaucoup trop tôt pour être envisagée avec sérieux.On a si complaisamment associé la jeunesse et l'amour que si quelqu’un s'avise d'aimer à un autre âge, il a bien du mal à ne pas passer pour libidineux.• On devient ce que l’on est à quarante ans.Avant cet âge.on se cherche.Après, on se fuit.• L’un des grands privilèges de la jeunesse, c’est de pouvoir faire les plus grandes folies tout en continuant de passer pour intelligente.V Ce serait justice que la femme, qui a obtenu sa libération consente, en retour, à se départir de son privilège de traiter d’indiscret ou d’impertinent l'homme qui lui demande son âge.• Quand on se dit sans illusion sur la vie, on se fait la plus catastrophique des illusions.Les hommes abandonnent volontiers aux femmes le domaine de l’intuition pour mieux se réserver celui de la raison.Ce faisant, se rendent-ils compte qu'ils renient les hommes de génie qui furent de grands ( intuitifs?• S'employer à convaincre les autres que vous ne croyez en rien ni en personne, quel contresens! Vous croyez qu'on va vous croire.• La tolérance des vieillards, c’est une lassitude qui dérobe son irritation.On croit faire le compliment suprême à un vieillard en disant de lui qu'il n’a pas perdu sa lucidité.On s’abstiendrait de lui faire cet éloge si on savait que sa clairvoyance ressortit à un cynisme déguisé.Par nos conseils aux jeunes, on veut leur éviter nos désillusions.Au fond, c’est notre amour-propre qui les leur dicte; car, passant outre a nos avis intéressés, nous serions honteux de voir qu’ils réussissent là où nous avons échoué.• Les générations ont beau ne pas s’assembler, dresser entre elles des barrières, elles finissent quand même par se ressembler.• Une personne qui penche entre deux âges diffère d'une autre qui titube entre deux vins, en ce sens que l'on sait à coup sûr de quel côté elle va tomber.• Entre les parents et les enfants d’aujourd’hui, il existe un nouveau malentendu: on ne distingue plus très bien quelle génération éduque l’autre.• Les enfants, depuis quelques années, acquièrent très tôt leur indépendance et leur irresponsabilité.—lettres au DEVOIR Une pétition de professeurs et d’étudiants de McGill sur l’avortement MM.Pierre E.Trudeau et Robert Bourassa.La récente condamnation du docteur Henry Morgentaler par la Cour Suprême du Canada réaffirme l'injustice de la législation canadienne sur l'avortement.Présentement, seulement vingt-sept des deux cent quatre-vingt-un hôpitaux desservant la province de Québec ont mis sur pied des comités médicaux pour avortements thérapeutiques.Seuls quelques hôpitaux localisés dans la métropole exercent régulièrement cette pratique.La situation actuelle oblige des milliers de Canadiennes soit à subir un avortement à l'extérieur du Canada, soit à recourir à un avortement illégal ou encore, à se passer complètement e ce service.La loi déjà en vigueur empêchr certains médecins d'exercer une responsabilité professionnelle à l'endroit de leurs patientes et conséquemment, prive plusieurs d'entre elles de l’accès aux meilleurs soins possibles.Nous croyons ue la décision d'un avortement oit être prise par la patiente, sa famille et son médecin.Toute femme qui éprouve le besoin d'un avortement, quel que soit son niveau économique, sa religion, le cadre géographique dans lequel elle évolue ou tout autre facteur non médical, doit pouvoir bénéficier de cette mesure thérapeutique.Donc, nous manifestons par la présente notre désir de voir l'avortement retiré du Code Criminel du Canada.Ont signé cette lettre les personnes suivantes: P.G.GILLETT, M.D., F.R.C.S.(c) Professeur-auxiliaire en Obstétrique et gynécologie Hôpital Générale de Montréal.R.J.SEYMOUR, M.D.Obstétrique-gynécologie Hôpital Général de Montréal.A.WECHSLER, PhD.Professeur auxiliaire en psysiologie.I.WYSZOGRODSKI, PhD.Assistant à la recherche en psysiologie.J.C Millic-Emili, M.D.Professeur et clinicien en psysiologie.C.POLOSA.M.D , PhdD.Professeur auxiliaire en psysiologie.R.I.BIRKS, M D Professeur de psysiologie.G.MANDL, PhD.Professeur auxiliaire en psysiologie.P.Wildon, Phd.Professeur auxiliaire en physiologie.J.F.Seely, M.D.Professeur auxiliaire en médecine.F.C.Macintosh, Phd.Professeur de physiologie.W.A.WHITELAW, M.D.Attaché de recherche en psysiologie G.TREMBLAY, M.D.F.R.C.P.(c) Professeur de pathologie.S.F.SCHOPFLOCHER, M.D.Professeur auxiliaire en pathologie.F.W.WIGLESWORTH, M.D.Professeur de pathologie.D.BISHOP, M.D.Professeur de pathologie.R.MORE.M.D., F.R.C.P.(c) Professeur-président de pathologie.R.JOHNSTON Assistant à la recherche, département de pathologie.D.Spring, M.D.Département de radiologie.M.W.Cohen, PhD.Professeur auxiliaire en psysiologie.B.I.Sasyniuk, PhD.Professeur auxiliaire en pharmacologie.S.Ducic Professeur auxiliaire en épidémiologie et santé.D.Lawrence, M.D., F.R.C.P.(c) Professeur auxiliaire, départements d'anatomie, de neurologie et de neurochirurgie.J.WOODS, M.D., F.R.C.P.(c) Professeur auxiliaire en neurologie.D.W.BAXTER.M.D Professeur de neurologie.S.SHAPIRO Professeur auxiliaire en épidémiologie et santé.N.R.EADE, M.D.Professeur auxiliaire en pharmacologie.S.Mill-ward Professeur auxiliaire en biochimie.W.MUSHYNSK1 Professeur auxiliaire en biochimie.R M.JOHNSTONE Professeur auxiliaire en biochimie.D.T.Den-hardt Professeur auxiliaire en biochimie.P.E.BRAUN Professeur auxiliaire en biochimie H.CAPLAN, M.D Professeur de psychiatrie.S.SOLOMON, M.D.Professeur de médecine et biochimie.P.W.MANSELL, M.D.Professeur auxiliaire en chirurgie.P.A.GIBBARD, M.D.Professeur auxiliaire en psychiatrie.M.RASMINSKY, M.D.Professeur auxiliaire en neurologie.A.HRENO, M.D.Professeur auxiliaire en chi-rurgie.W.OLANOW Professeur de neurologie.P.GLOOR, M.D.Professeur clinicien en neurophisiolo-gie.J.W.STAMM, D.D.S.Département de dentisterie communautaire.W.D.SANDERS, D.D.S.Recteur auxiliaire, dentisterie Hôpital.E.RABINE, M.D Interne, Jewish General.N.E.FANOUS, M.D.Résidant, chirurgie, Hôpital Jewish General, Lawrence MORRIS, M.D.Résidant — pratique familiale Hôpital Jewish General S.ROSENTHAL, M.D.Interne, Hôpital Jewish General, E.GIRGIS, M.D.Résidant II — chirurgie Hôpital Jewish General.M.OSTKO, M.D Résidant II — médecine Hôpital Jewish General.V.RIBEIRO, M.D.Résidant I chirurgie Hôpital Jewish General.Joseph WENER, M.D.Hôpital Jewish General.-Phil lip LEVINE.M.D.Hôpital Jewish General, G.KAMOROMI, M.D.Hôpital Jewish General, D.SAIB1L, M D.Hôpital Jewish General, Naomi LtlWl, M.D.Hôpital Jewish General.J.RATNER, M.D., F.R.C.P.(cl Hôpital Jewish General.James I).SULLIVAN, M.D: Département de médecine.F.E.SYLVIA, M.D.David CHAI), M.D.J.A SOURKES, M.D.Laurence GREEN, M.D.F.M.GUTTMAN, M.D.Allison MCDONALD Professeur, département d épidémilogie et santé.David P.GOLDBLATT Assistant à la recherche, département d'épidémiologie e( santé John HOEY, M.D.Professeur auxiliaire, département d'épidémiologie et santé.Loren STAHL, M.D.Résidant en hématologie.Marcy R SMITH Hématologie.Phillis NADLER Rayon-X.Susan DERBY Rayon-X.Henry McGUIRE RT.Rayon-X.G.HOUSTOWN, Radiologie, secrétaire.M.BOOTH, M.D.P.NOLLIS, M-.D.Conférencier.E.Espulosa, M.D.BICLULKA, M.D.M.F.LALLI, PhD.Professeur auxiliaire en anatomie.Martin S.LEWIS, M.D.Directeur en recherche sur le cancer.S.WELLER, M.D.Conférencier.R.A.H.KINCH, M.D.Professeur en obstétrique et gynécologie.Hôpital Montreal General.J.W.LELLA, PhD Professeur auxiliaire en histoire de la médecine.B.L.ATTIA.M.D.Professeur auxiliaire de l'université McGill.Hôpital Montreal General.A.O.ROSENGREN, M P.Interne.Shena SOURKES, M.D.G.M.AMBROSE, M.S.Recteur, faculté de dentisterie.P.A.PINGITORE, M I).Interne.A.Il EISEN, M.D., F.R.C.P.(c) Professeur auxiliaire neurologie.Ray PRINCE, M.D.Professeur auxiliaire psychiatrie.George VAVRISKA, M.D.A.ABERMAN.M.D.K G.MARSHALL, M.D.Professeur auxiliaire pathologie.Nana GRAVES, M.D.Interne.N.B.LEVINE.M.D.R.W.MCCARTHY.M.D.R.STEVENSON.M.D.T.O.HONAAS, M.D.résident IV, R.RAMPHAL, M.D.Andrew MOK, M.D.M.BUNELL, M.D.John POLOCHALS, M.D.résident.Daniel J.BORSEN, M.D.E M.GARDNER, M.D.K.B.SIM.M.I).ainsi que 256 étudiants.Montréal, le .'10 mai 1975.Il faut protéger nos oeuvres M.Denis Hardy, ministre des Affaires culturelles.J'entends tenir votre ministère et toutes personnes responsables de la démolition de la sculpture que j'ai conçue à la demande expresse de M Gérard Bélanger dans la Cour de la petite Bastille en 1974 dans le cadre de la Super Franco Fête.Je défends donc à quiconque d’altérer, modifier, transporter ou transformer d une quelconque manière sans mon approbation, cette oeuvre que j’ai faite de mes mains avec l'aide de mes camarades de travail, pour la plupart sculpteurs de leur métier.Cette oeuvre fait partie d'un tout qui a pour nom le Village des Arts; — ce tout fait désormais partie d'un événement international ayant marqué l'Histoire des Québécois.— qui oblige dans le ministre à appliquer le Bill 2 pour préserver cette oeuvre globale, qui est entrée dans les moeurs de la société francophone universelle; Je vous demande de prendre connaissance d'une lettre adressée à M.Claude Monette en date du 11 septembre 1974, lettre relative à l'a- ménagement futur du village pour en faire un Centre d'apprentissage national des métiers d'Art.Et d'agir en sorte que l'article premier de la loi constituant votre ministère soit applique a savoir: de promouvoir l'épanouissement des Arts et des lettres dans la province (sans exception).Si l'oeuvre que j'ai exécutée est touchée, je considérerai le geste comme étant une atteinte pure et simple à mes droits et vous en tiendrai responsable.Ce temps où I on détruit notre Histoire à mesure qu'on la fait a assez duré.Jean GAUGUET-LAROUCHE LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur et rédacteur en chef: Claude Ryan Rédacteur en chef adjoint: Michel Roy Directeur de l'information: Jean Francoeur Trésorier: Bernard Larocque p, ' , ' V compose et imprime par l'Impri Prr incorP°ree dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin LaSalle L agence Presse Canadienne est autorisée à employer et fuser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT: Édition quotidienne: J45 par année; six mois: % I étranger: sso par année; six mois: $28; trois mois: $16.Éditio, somed,: $15 par année.Édition quotidienne, livrée à domicile pa, teur: $1.20 par semame.Tarif de l'abonnement servi par la post nZroMSB ^U d* classe enregistre numéro 0858.Dépit legal.Brbliothèque nationale du Québec TtlÉPHONIi 844-3361 (lignes groupées)./ é f r Le Devoir, lundi 9 juin 1975 • 5 des idées des événements des hommes Le défi nouveau de l’inter-dépendance Vers une révision générale des rapports économiques du Canada avec les pays en voie de développement L'interdépendance des peuples est devenue un des clichés dont on se gargarise lors de diners-causeries.Et pourtant nous nous colletons aujourd’hui avec la réalité inexorable de cette interdépendance.Les pays de l’OCDE ne peuvent prétendre résoudre collectivement, à eux seuls, les problèmes du monde industrialisé, pas plus que les pays de l'OPEP ne peuvent prétendre résoudre les problèmes du monde pétrolier; et il en va de même pour le monde des céréales, le monde du minérai de fer, celui du café ou encore du cacao.Le Canada, comme tous les autres pays, fait partie de tous ces mondes, soit comme consommateur, soit comme producteur et souvent même à l’un et l'autre titre.C’est pourquoi le gouvernement a entrepris une révision générale de ses relations économiques avec les pays en voie de développement; et il va sans dire que cette révision devrait tenir compte des rapports que nous entretenons avec d'autres régions industrialisées comme les Etats-Unis, l'Europe et le Japon, rapports qui sont eux-mêmes en pleine évolution.Cette révision s'étendra à bien des domaines, en plus de l'activité de l’Agence canadienne de développement international.pour laquelle nous élaborons à l'heure actuelle de nouveaux critères de fonctionnement devant s'appliquer pendant les cinq années à venir.Elle portera sur la politique commerciale du gouvernement: à la fois les modalités de notre participation aux négociations multilatérales qui sont en cours à Genève et les instruments de nos relations bilatérales avec les pays en voie de développement.Elle abordera aussi ( optique générale dans laquelle nous envisageons les accords internationaux sur le commerce de matières premières et de produits agricoles, les moyens utilisés pour rendre les techniques canadiennes accessibles aux pays en voie de développement et le cadre général à l'intérieur duquel les entreprises canadiennes participent a l’industrialisation du Tiers-Monde.Nous sommes évidemment à la recherche d'aménagements qui seront bénéfiques aux pays en voie de développement; mais nous recherchons aussi les aménagements qui seront les moins onéreux pour les Canadiens.Car si nous voulons cesser de miser trop exclusivement sur la relation d'aide pour accélérer le développement international.alors un facteur de mutualité plus important devra être introduit dans l’équation générale de nos rapports avec le Tiers-Monde.On nous demande de libéraliser l'accès à nos mar- chés pour les produits manufacturés des pays en voie de développement; mais si nous y consentons, il m’apparaît raisonnable que ces pays tiennent compte des intérêts des travailleurs des textiles du Québec, des petites usines des Maritimes et des agriculteurs des Prairies.On nous demande de faire en sorte que les producteurs de matières premières du Tiers-Monde reçoivent des prix équitables pour leurs exportations; mais si nous y consentons, il m apparait raisonnable que ces producteurs reconnaissent à leur tour combien le mieux-être économique des Canadiens dépend lui aussi de l'exportation de produits de base.Et si les pays en voie de développement veulent que nous prenions en considération leurs intérêts à titre de consommateurs de céréales, disons, alors peut-être devraient-ils eux-mêmes se rappeler que les Canadiens sont de grands consommateurs de sucre, de café et d'autres produits tropicaux.Les intérêts canadiens qu’on ne saurait oublier D'aucuns répliqueront: pourquoi faut-il qu’il soit ainsi9 Ces pays ne sont-ils pas incomparablement plus pauvres que nous?Ne sommes-nous suffisamment riches, suffisamment développés pour à la fois épauler le Tiers-Monde et veiller à nos intérêts nationaux?En théorie, ce raisonnement a peut-être quelque mérite; mais dans Te monde ordinaire", comme on dit chez nous, ce raisonnement ne fait guère avancer les choses.Aucun gouvernement du Canada ne pourra modifier ses politiques économiques en faveur des pays en voie de développement, à moins qu'il n ait l'appui de Télectorat canadien; et Télectorat canadien est composé de travailleurs et d'agriculteurs du Québec, des Maritimes, des Prairies et des autres régions du pays.Tous ces citoyens n'appuieront certainement pas de nouvelles politiques, si celles-ci les privent du jour au lendemain de leur gagne-pain; mais je crois que ces citoyens consentiraient volontiers à des réaménagements de l'économie canadienne qui feraient graduellement place dans nos marchés aux produits manufacturés du Tiers-Monde, qui permettraient graduellement aux pays en voie de développement d'accroitre les recettes qu'ils tirent de l'exportation de matières premières, et qui convertiraient graduellement les régions canadiennes touchées par ces réaménagements à de nouvelles activités industrielles, qui refléteraient souvent mieux .par.ALLAN J.MacEACHEN ¦ Conférencier invité, le 20 mai dernier, devant la section outaouaise de l’Institut canadien des Affaires internationales, le secrétaire d’État aux Affaires extérieures, M.Allan J.MacEachen, a profité de la circonstance pour définir la position actuelle du gouvernement canadien devant les appels à “un nouvel ordre économique international” qui émanent avec une insistance croissante des pays en voie de développement.Voici des extraits de l’allocution de M.MacEachen.lettres au DEVOIR r Les médecins et la Commission des accidents du travail J'ai lu avec intérêt dans Le Devoir du 5 juin une lettre de M.Roger Bédard commentant mes récents propos sur la Commission des accidents du travail (C.A.T.).M Bédard fait des reproches à la C A T sur son fonctionnement.Il a raison sur ce point Je n'ai d'ailleurs pas absous la C.A.T.de toute faute.J'ai dit seulement que je trouvais “nettement exagérées les attaques multipliées contre la C A T.et ses dirigeants qui ont oeuvré dans le cadre d'une loi constitutive désuète".C'est pourquoi, j'ai préconisé, dans mon discours à Thetford, "une refonte complète de la Loi des accidents du travail qui a été conçue pour protéger les employeurs et non les travailleurs." J'ai même repris à mon compte les propos de M.Yvan Guay dans “La Presse" en disant que "la C.A.T.avait été fondée pour servir de mutuelle d'assurance aux entreprises, afin d'acquitter à bon marché les frais occasionnés par les accidents de travail de leurs employés et que le plus grave c'est que TËtat s était toujours fait le complice de cette fraude sociale." Peut-on être plus clair9 C'est justement parce que les travailleurs ont des raisons de se plaindre de la C.A.T.que je voudrais qu'elle soit transformée.Dans cette question, comme dans bien d'autres, il faut toutefois éviter de généraliser en laissant entendre que les travailleurs abusent du système ou que la C A T n a jamais rien fait.Mon intention n'est La curiosité frustrée de trois adolescents aucunement de défendre la C.A.T., mais plutôt de l'améliorer pour qu elle serve les travailleurs.Je ne peux tolérer par ailleurs que certains politiciens soient injustes envers la C.A.T.et s'en servent pour des fins politiques.Enfin, je voudrais corriger une petite erreur dans le texte de M Bédard en mentionnant que la C A T.n est pas dirigée par un médecin, mais par monsieur Maurice Tessier, ancien ministre des Affaires municipales dans le cabinet Bourassa.Je ne veux pas donner l'impression de défendre les médecins à tout prix.Mais quand même, il ne faudrait pas les tenir responsables de tous les problèmes de la société.Je suis le premier à admettre qu'ils ne sont pas parfaits.Je désire faire prendre conscience à certains qu'il ont des devoirs envers la société.Ce n'est toutefois pas en tentant de les démolir systématiquement et en leur prêtant les pires des intentions qu'on améliorera leur conscience professionnelle et leur compétence.Au lieu de proférer constamment des critiques stériles, malveillantes et souyentes fois injustes envers les médecins, il faudrait essayer de les comprendre et les aider à exercer leur profession le mieux possible.Augustin ROY, M.D., Président secrétaire général, Corporation professionnelle des médecins du Québec.Montréal, le 6 juin 1975 M.Z.Patenaude, président Foire internationale du livre à Montréal.Je me présente: Claude Duchesnay, 13 G ans et je suis en secondaire IL Le vendredi 16 mai, je me suis présenté au guichet de Texposition avec deux de mes amis; il était environ 18h Nous fûmes déçus et choqués par la façon avec laquelle nous fûmes renvoyés.Pour etre admis, il fallait selon la caissière, avoir 12 ans (ce que nous avons tous les trois et selon le garde de sécurité, être accompagnes de nos les véritables avantages commerciaux du pays et dont les produits .pourraient être exportés en retour au Tiers-Monde.Que ressortira-t-il des etudes présentement en cours?Très franchement, je ne saurais le prédire.Le comité interministériel qui en est chargé n'existe que depuis quelques mois; ses travaux préliminaires ne sont pas encore complétés.Cependant, l'ampleur des modifications que nous pourrons apporter à nos politiques économiques pour les rendre plus conformes aux réalités du développement international dépendra d'un très grand nombre de facteurs.Elle dépendra, en premier lieu, de la conjoncture économique internationale, puisqu'une reprise de la croissance dans le monde gonflerait la production et les exportations au Canada et permettrait à l'économie canadienne de s’adapter plus facilement à un nouveau contexte commercial, plus avantageux pour les pays en voie de développement.L’ampleur des changements que nous pourrons envisager dépendra, en second lieu, des résultats de nos efforts pour juguler l'inflation au Canada tout en maintenant la croissance de l'économie intérieure à un niveau acceptable; de sorte que la tentative de mon collègue, le ministre des Finances, visant à mettre en oeuvre par voie de négociations un programme de restrictions volontaires des revenus s'appliquant à tous les secteurs de l'économie déterminera en grade partie l'aptitude du gouvernement à satisfaire les revendications du Tiers-Monde.Les résultats de la révision en cours dépendront, en troisième lieu, de la mesure dans laquelle nous pourrons persuader les autres pays industrialisés d'emboîter le pas.Quoi qu’on dise, nogs vivons dans un monde où la concurrence est vive; et des réaménagements qui pourraient être supportables s'ils étaient entrepris simultanément aux Etats-Unis, en Europe et au Japon, pourraient fort bien être insupportables si le Canada était le seul pays à les entreprendre.J’évoque enfin quelques autres facteurs tout aussi importants: la volonté des pays en voie de développement de mettre les slogans de côté et de s’attaquer à des problèmes concrets; leur volonté de ne plus interjeter dans toute discussion à caractère économique des problèmes politiques extrêmement délicats et rarement pertinents, comme le conflit du Moyen-Orient; l'habileté, la souplesse et l'imagination dont les politiciens et les techniciens de tous les pays sauront faire preuve.Le nouvel ordre international Mais on peut aisément concevoir un milieu économique international différent, où le développement international se poursuivrait à une cadence plus rapide, là où il s'impose le plus.Dans ce nouveau contexte, les pays industrialisés seraient devenus l“arsenaT' du développement de la planète, suite à la conversion de leurs industries de consommation les moins efficaces en bases d'équipement pour les programmes de développement agricole et d'industrialisation du Tiers-Monde.La structure des investissements dans les régions industrialisées de la planète se serait graduellement modifiée, les industries de biens d'équipement étant devenues plus importantes et produisant l’outillage et la machinerie que l'Asie, l'Afrique et l’Amérique latine accumuleraient à un rythme sans précédent.Les pays des continents en développement pourraient accumuler tout ce capital, grâce aux recettes beaucoup plus considérables qu’ils retireraient de l'exportation de matières premières et de produits manufacturés vers les pays de vieille industrialisation.L’accès aux marchés de ces derniers et desh, plutôt que des producteurs de textiles; les usines des Maritimes produiraient peut-être sur grande échelle des pompes pour les réseaux d’irrigation du Sahel et des systèmes de transformation du poisson pour les pêches de l'Afrique occidentale; les manufacturiers des Prairies approvisionneraient peut-être alors en intrants agricoles — tracteurs aussi bien qu’engrais chimiques — des millions de paysans du sous-continent indien.De nombreux pays du Tiers-Monde seraient désormais en mesure d auto-financer leurs plans de développement, à la suite de la négociation d'accords internationaux sur le commerce des matières premières qui auraient instauré des prix stables et profitables pour les produits de base et les denrées agricoles.Le stockage ainsi qu'une planification rigoureuse prémuniraient la planète contre les pénuries ou surabondances de produits agricoles, malgré l'intermittence de mauvaises récoltes; tandis que des mesures de conservation appropriées, conjuguées à des efforts soutenus d'exploration et de mise en valeur, auraient stabilisé l'offre et la demande de produits minéraux.Les institutions financières internationales fonctionneraient alors de manière à faciliter les investissements étrangers dans les pays en voie de développement à des conditions sûres, de sorte que les pays dont les paiements extérieurs seraient excédentaires — notamment ceux de l'OPEP — seraient en mesure de financer massivement et profitablement l’industrialisation du Tiers-Monde.Des mécanismes nationaux appropriés, supplémentés lorsque nécessaire par des conven-tions internationales, réglementeraient l'activité des entreprises transnationales.Entre autres, ces mécanismes feraient en sorte que les pratiques financières et les politiques d’embauche de ces entreprises seraient bénéfiques aux pays d'accueil, que la fiscalité et les règlements ayant trait au réinvestissement sur place et au rapatriement des profits assureraient la régularité du processus d'investissement et que la nationalisation de l'avoir de ces entreprises se ferait conformément à des procédures bien établies.Grâce à l'assistance des pays de vieille industrialisation.le Tiers-Monde aurait amorcé le long processus qui lui permettrait éventuellement de disposer d une base technologique autonome; tandis que les installations de recherche et de développement techniques des pays développés serviraient de plus en plus à résoudre les problèmes des sociétés en voie de développement.certains de ces objectifs, comme par exemple la diversification de nos relations commerciales et l’atténuation des disparités régionales.Car enfin, Test de Québec et les provinces de T Atlantique sont beaucoup plus proches de l'Afrique et de TAmerique latine que le sud-ouest de l'Ontario; de sorte que ces régions moins développées tireraient partie de nouveaux facteurs de localisation industrielle, si jamais les échanges commerciaux du Canada s'orientaient davantage vers ces marchés d'outre-mer.De même, les provinces de l'Ouest profiteraient incontestablement d une expansion de nos marchés en Asie.L’aide sera toujours nécessaire En conclusion, je voudrais cependant souligner que, quels que soient les nouveaux aménagements financiers et commerciaux qui pourraient être mis en place par la communauté internationale dans les années à venir, un effort considérable d'aide au développement s'imposera toujours.En effet, même les meilleurs aménagements ne pourront jamais épouser parfaitement les circonstances et les besoins particuliers à chaque pays; et nous ne pouvons nous attendre non plus à ce que les bénéfices économiques de ces aménagements puissent être répartis équitablement entre tous les pays en voie de développement.Le pétrole, par exemple, est et demeurera un produit de base de plus grande valeur que le minérai de fer ou le cacao.Le pouvoir de marchandage de certains pays producteurs de matières premières sera toujours plus grand que celui d'autres pays parce que certaines ressources sont physiquement concentrées dans un plus petit nombre de pays; et, bien sûr, la dotation en ressources de bien des régions du monde est assez maigre, en regard de la population qui vit dans ces régions, de sorte que leur développement exigera des apports extérieurs plus importants qu ailleurs.En conséquence.quelles que soient les transformations que Ton apportera à l'économie mondiale, les pays les plus prospères devront maintenir des programmes d'aide au développement.Sans doute, n'est-ce pas la solution des problèmes du Tiers-Monde; mais c'est certainement un facteur essentiel dans l’équation du développement.On pourrait, à vrai dire, comparer le rôle des programmes internationaux d'assistance à celui des paiements de péréquation et des autres subventions fédérales au sein de la fédération canadienne: ils visent à ce que tous les peuples de la communauté internationale, sans égard à l'ampleur de leurs ressources propres, jouissent d'un niveau de vie convenable, par référence aux valeurs communes à toute l'humanité On peut toujours rêver, répliquerez-vous! Mais je défie quiconou "nouvel jue de démontrer que le ordre économique international" que je viens de situer dans un avenir plus ou moins proche n'est pas tout à fait réalisable au plan technique et économique, si Ton y met le temps qu'il faut, si Ton y travaille résolument et si Ton a la volonté de l'instaurer.Je soutiens même qu'une orientation graduelle des politiques canadiennes dans cette voie serait tout à fait compatible avec la poursuite de nos autres objectifs nationaux.J'irai même plus loin: à mon avis, cette évolution faciliterait grandement la réalisation de parents Comme ils n'ont pas su se mettre d'accord, nous n avons pas pu entrer.Nous sommes des "mordus du livre".Nous nous réjouissions à peut-être à ceux des autres pays Tavance de pouvoir bouquiner en en voje ^ développement au-toute tranquillité.Inutile de vous rait lihpralJ' Braduelle-deenre notre colere.Nous vous demandons de remédier dans l'avenir à cette situation et de permettre aux adolescents de satisfaire leur curiosité et non de la refouler.Claude DUCHESNAY Maxence ELIE Marc HALEVY Montréal, 26 mai 1975 rait été libéralise graduellement, de sorte que les plans de conversion industrielle requis auraient pu être mis en oeuvre dans les régions touchées.Les travailleurs québécois seraient peut-être devenus alors des producteurs de machines servant à la culture du riz pour le Bangla- AttMffon ptrtlculHn aux étudiant» y, PRENEZ DES “LÀIIZON DE CONDUITE TéO 049-47S1 #» APPEL AU GOUVERNEMENT D’UNION SOVIÉTIQUE AFIN DE LIBÉRER DES PRISONNIERS IDÉOLOGIQUES JUIFS DÉTENUS EN RUSSIE I Lewis 75 Plus de trente cinq prisonniers Juifs en Union Soviétique, languissent dans des camps par le seul fait qu’ils cherchent à se rendre en Israël, certains étant détenus depuis déjà plusieurs années.Qu’ils soient ingénieurs, scientifiques, artistes, médecins, simples travailleurs, linguistes, maîtres d’école ou étudiants, nombre d’entre eux - ex-militaires -furent condamnés lors d’un procès à huit clos en présence d’observateurs impartiaux.Avant même que les verdicts eurent été prononcés à leur égard, la presse soviétique blés.les déclarait coupa- Ces êtres humains ne sont pas des criminels.La plupart d'entre eux n’avaient guère agi si différemment des milliers d’autres à qui l’on permit d’émigrer en Israël.En quoi sont-ils différents?L’amer destin qu’est le leur, sera mis en relief comme un avertissement à ceux qui devraient ou voudraient faire une démarche afin de sortir d’Union Soviétique.UNE MARCHE VERS LA LIBERTÉ EST PRÉVUE POUR AUJOURD’HUI Un groupe de citoyens canadiens concernés, y compris des notables, des artistes, le clergé, des académiciens, des avocats, ainsi que des membres des média d’information, s’envoleront à destination d’Qttawa, lieu où se déroulera la “Marche vers la Liberté”.Des membres du Parlement, de tous les partis politiques, se joindront à la délégation Montréalaise pour manifester en face de l’Ambassade Russe; et afin de montrer leur implication envers le sort de ces Prisonniers Idéologiques.La “Marche vers la Liberté” se propose la libération immédiate de tous les Prisonniers Idéologiques Soviétiques Juifs.À titre de geste humanitaire et pour les véritables intérêts de la justice: LIBÉREZ-LES! Demeurez à l'écoute de la station CFCF aujourd’hui à 12h30 qui diffusera un rapport spécial sur le Judaïsme Soviétique.Sous les auspices du Comité du Judaïsme Soviétique à Montréal % 6 • Le Devoir, lundi 9 juin 1975 -9 Juin- suites de la première page PAUL DESROCHERS Consultant permanent à honoraires de $33,000 par année, M.Paradis s’occupe, par exemple, du projet de transport Ferchibald pour le minéral de fer du lac Albanel vers le Saguenay, oue M.Desrochers avait examiné avec M.Gilles Bergeron, qui est maintenant directeur-eéneral d'Hébergement-Québec pour les Jeux olympiques de 1976.Quant au troisième membre du trio qui a pris la relève de l’ex-conseiller spécial Paul Desrochers, l’on ne peut en dire que peu de choses.Dans les milieux présumé-nqent bien informés, un nom est mentionné et est venu aux oreilles du signataire de cet article.Il s’agit d’un important industriel qui a fait sa fortune dans le secteur minier et qui n’a jamais fait de politique active, bien qu’on l’associe généralement au Parti libéral.Bien sûr, le trésorier ou le principal fiduciaire des biens du PLQ n’émarge pas aux comptes publics et son nom n’apparaît pas dans l’organigramme du Conseil exécutif.Mais, et en dépit de ce que M.Bourassa en dit et feint d’en savoir, le titre et la fonction existent bel et bien et il en sera ainsi tant que les caisses occultes, dont le premier ministre a claironné la disparition il y a quelques mois, feront partie des moeurs politiques du Québec.Se on certains renseignements, c’est sur un industriel montréalais, probablement assisté d’autres personnes, que MM.Bourassa et Desrochers ont jeté leur dévolu pour être la tête de pont, l’agent de liaison entre les gros bailleurs de fonds et le gouvernement libéral.Mais ces choses-ià ne sont pas censées exister, prétend M.Bourassa, et les mystères qui planent sur ces hautes sphères d’influence et d’intérêts divers sont certes les plus difficiles à percer qui soient.Chose certaine, M.Desrochers jouait auprès de M.Bourassa, entre autres fonctions, le rôle que M.Gérald Martineau occupait sous Maurice Duplessis.S’il est relativement aisé de savoir qui a pris sa relève pour les dossiers économiques et politiques, il en est tout autrement pour ce qui concerne les affaires du Parti et des liens entre le “big business”, les militants et le gouvernement.Autour de ce noyau gravite toute une série de secrétaires particuliers et d’adjoints aux fonctions plus ou moins définies, en tout cas imprécises pour le profane, dont les suivants: MM.François Coderre ($22,000 l’an), René Beaulieu, adjoint de M.Denis pour l’information dite régionale, Marcel Laliberté et Jean-Pierre Ouellet, dont le traitement est de $19,000 l’an.Un cran plus bas, il y a des hommes comme MM.Lawrence Cannon et Norman Bolduc, dont le traitement n’est que de $16.000, à quoi il faut ajouter des frais de déplacements de plus de $5.000 en 1973-74 pour M.Bolduc.Outre MM.Prieur et Paradis, M.Bourassa peut compter sur un personnel nombreux et qui prend de l’expansion d’année en année.En fait, pour son propre Cabinet, le premier ministre a un budget de $3.2 millions et 110 personnes à son service.Si l’on ajoute à cela le $1.8 million et les 72 membres du secrétariat général et du greffe du Conseil exécutif, l’on arrive à - ^ par la Presse Canadienne ' Le capitaine Angus Walters, commandant du célèbre Schooner Blue-nose, est né il y a 94 ans aujourd’hui — en 1881 — en Nouvelle-Ecosse.D’abord pêcheur, le capitaine Walters a pris le commandement du Bluenose à l’age de 40 ans et l’a fait participer à des cour-.ses avec d’autres schooners de la côte atlantique jusqu’en 1938.Le bateau s’est brisé dans les Caraïbes, alors qu’on l’utilisait comme cargo durant la Seconde Grande guerre.Mais une réplique, le Bluenose II, a été lancée en 1963, de la même cale-sèche à Lunburg, où le capitaine Walters a vécu jusqu’à sa mort.1793 — L’immigration d’esclaves au Haut-Canada est prohibée.1864 — La ville de Hamilton, Ontario, est incorporée officiellement.1931 — Le submersible anglais Poseidon entre en collision avec un vapeur chinois et coule: bilan, 20 morts.1947 — Le contrôle et le rationnement des produits laitiers prend fin.1953 — Une tornade cause la mort de 90 personnes au Massachusetts.un total de 182 personnes et à un budget de $5 millions — soit un million de plus que l’an dernier — pour “fournir au premier ministre et au Conseil exécutif les ressources humaines et techniques requises dans l’accomplissement de leurs fonctions”, selon la phraséologie bureaucratique.Au sommet d’une hiérarchie aux méandres sinueux, il y a le chef de cabinet Benoit Morin, qui est en fait le sous-chef, le sous-ministre du Conseil exécutif, certes le plus méconnu de tous les ministères.Il a succédé à M.Guy Langlois, qui a quitté il y a deux ans et qui a touche en 1973-74 des traitements et des frais de $24,000.La même année, le traitement de M.Morin était de $30,000, mais il a grimpé depuis à $37,000.Seuls survivants avec M.Prieur, de l’équipe initiale, MM.Jean-Claude Rivest et Charles Denis vont de pair jusque dans leur salaire, qui était d’un peu moins de $26,000 en 1973-74, et qui est maintenant de $29,200; à quoi il faut toutefois ajouter des frais de déplacements de plus de $6,000 pour M.Denis en 1973-74, selon les derniers chiffres disponibles.M.Rivest est le principal conseiller législatif du chef du gouvernement, tandis que M.Denis est à la fois directeur de l’information du Conseil exécutif — ce en quoi il occupe un poste administratif — et attaché de presse du premier ministre, ce qui est une fonction hautement politique.Il est d'ailleurs difficile de distinguer quand M.Denis agit en haut-fonctionnaire ou en partisan libéral.C’est à ce niveau subalterne que se situait dans la hiérarchie M.Michel Guay, ex-adjoint de M.Desrochers et dont le rapport Cliche a dit qu’il devrait être démis de sa fonction pour avoir violé, avec son patron, “le principe démocratique de l’égale admissibilité des travailleurs aux emplois dans le “chantier du siècle”, à la Baie James.Depuis le témoignage troublant des deux hommes quant à la politisation du placement des travailleurs et au système parallèle mis au point à la Baie James, M.Bourassa n’aime pas qu on lui parle de MM.Desrochers et Guay.Il a toutefois révélé la semaine dernière, en réponse à des questions du chef de l’Opposition, que M.Guay “est en disponibilité, il a démissionné de son poste”.“Il est en Afrique clans le moment”, ajoute le chef du gouvernement, ce à quoi M.Jacques-Yvan Morin interjette: “C’est merveilleux comme expression ça, cela me fait penser au club Méditerranée.” Le chef péquiste en profite pour tenter de savoir qui a pris la relève de M.Guay pour traiter des demandes d’emploi.Le PL-C s’est fixé un objectif de$1 million QUEBEC (PC) — Le nouveau chef de l’aile québécoise du Parti libéral du Canada, le ministre de la Santé et du Bien-être.M.Marc Lalonde, a fixé à un million l’objectif de la campagne de financement du parti au Québec.11 a annoncé cet objectif en fin de semaine lors de la réunion du conseil générai du Parti libéral du Canada, à laquelle participaient les membres de l’exécutif, les directeurs régionaux, les membres des commissions permanentes du parti, les députés et les sénateurs du Québec ainsi que les présidents et les secrétaires de 74 associations de comté.C'était la première réunion du genre depuis les dernières élections fédérales.Elle a porté principalement sur le financement et l'orientation à venir du parti en vue du congrès national qui se déroulera à Ottawa les 7, 8 et 9 novembre.La canipagne de financement qui sera lancée à l'automne sera la première à faire appel directement aux contribuables, tel que prévu par la récente loi sur le financement des partis politiques.Cette campagne de financement populaire est également la première à intervenir en période non électorale.Chaque comté devra recueillir $14,000 avant le prochain scrutin.D'autre part, interrogé sur la participation fédérale aux Jeux Olympiques, M.l alonde a refusé de considérer l’aide consentie par Ottawa comme trop précaire.Il s’est référé aux engagements pris lors de la discussion entre les trois paliers gouvernementaux et a évalué les déboursés encourus par Ottawa à quelque $100 millions.Cette somme représente les services qui seront dispenses par différents ministères lors des Jeux.M.Lalonde évalue les services de la société Radio-Canada à $10 millions.Il estime que si le fédéral avait refusé de participer aux Jeux Olympiques, le Québec n’aurait jamais pu financer seul un tel projet.Les portes ont été ouvertes, conclut-il, parce qu'Ottawa a accepté de voter les trois programmes actuels, soit celui de la monnaie, celui de la loterie et celui des timbres olympiques.M.Bourassa répond que toute cette affaire a été exagérée, mais sans faire de référence explicite au rapport Cliche.“Les députés, les ministres et le chef du gouvernement, combien de fois, personnellement, ai-je reçu des offres de travailleurs pour aller à.la Baie James, que je pouvais rencontrer dans la rue ou dans les restaurants ou dans les piscines.Ce qui arrivait, c’est que ces offres d'emploi étaient référées à mon chef de cabinet (M.Langlois dans le temps) qui, lui, les référait, je suppose, à quelqu'un d’autre.” Mais enfin, redemande M.Morin, qui s’en occupe, maintenant que M.Guay est “en disponibilité”?“Il n'y a personne en particulier, répond le premier ministre.Ce n’est pas moi qui fais les démarches.Mais, quand on me demande un emploi, je le transmets à qui de droit selon les règlements de la fonction publique ou autrement." M.Morin ne lui a pas demandé de préciser ce “ou autrement".M.Bourassa rappelle que M.Guay n’était pas à son bureau en 1971, à l’époque des faits relatés dans le rapport Cliche, mais bien au cabinet du ministre de la Fonction publique, poste névralgique dans les circonstances.Ce n'est qu'après Valleyfield veut le train OTTAWA (CP) — La Commission canadienne des transports a été saisie d’une demande de rétablissement du service ferroviaire entre Valleyfield et Montréal, et l’étudiera lors d’une audience publique lundi prochain à Léry.Cette demande a été formulée par la ville de Châteauguay-Centre et plusieurs autres municipalités situées le long de ce parcours.Ces municipalités voudraient que la compagnie Penn Central Railway rétablisse le service pour passagers sur ce trajet de 30 milles entre Valleyfield et Montréal.Il n’y a pas de service ferroviaire pour passagers sur ce parcours depuis 1958.L an dernier, une requête de rétablissement de service pour passagers entre Barrie et Toronto, une distance de 60 milles, avait été acceptée par la Commission canadienne des transports et le Canadien National avait été chargé de rétablir le service.L’audience publique de lundi débutera à 10 heures au club de golf Belle Vue, à Léry.la nomination de MM.Yvon Bergeron et Yvon Saindon que M.Guay a lui-même été promu adjoint de M.Desrochers.En congé payé, il se chercherait un emploi auprès de l’Agence canadienne de développement international (ACDI), selon ce qu’a confié M.Bourassa.Mais en plus des personnes déjà mentionnées, il y en a un certain nombre; d’autres aux fonctions aussi variées qu’imprécises, dont les traitements etl les déplacements n’émargent pas au budget du Conseil exécutif.C’est le cas, par exemple, de M.Guy Potvin, expert en télécommunications et en logistique, prêté par Bell Canada, et de M.Bernard Marty coiffeur personnel de M.Bourassa,’ qui le paie à ses frais.LEYF-16 les rangs pour le “marché du siècle”: outre le YF-16 et le Mirage FIE., un autre appareil américain, le YF-17 de Northrop, le Viggen suédois et le Jaguar britannique.Tandis que la Grande-Bretagne poussait en vain le Jaguar, la Suède voyait peu à peu décliner les chances de son avion.YF-16 et YF-17 étaient eux-mêmes en compétition: le YF-17 bimoteur avait la préférence des Pays-Bas, mais ce fut le YF-16, monoréacteur, qui fut sélectionné par l’armée de l’air américaine.Bien que ce choix ait désappointé le gouvernement néerlandais, celui-ci devait reporter sa préférence vers l’autre avion américain, le YF-16.Danemark et Norvège se ralliaient à ce choix, les trois pays mettaient en avant la qualité technique de Tavion américain, mais du côté français on faisait valoir que cette option était avant tout politique.L’affrontement entre les industriels, forts du soutien de leur gouvernement, devait, dans les dernières semaines, atteindre une sorte de paroxysme attestant ainsi de l’importance attachée à la vente des 338 avions constituant le “marché du siècle”.Des coups de toutes sortes ont été échangés: controverses véhémentes sur le plan technique, contestations sur les conditions financières, sur les compensations industrielles, et même certains coups bas mettant en jeu l’honnêteté des dirigeants des entreprises accusés, comme Tont été Dassault et Northrup, d’avoir versé des pots-de-vin soit à des parlementaires, soit à des intermédiaires.A l’automne dernier, un scandale éclatait en France, à la suite d’une lettre d’un ancien chef d’état-major de l’armée de l’air française, le général Paul Stehlin, adressée à des parlementaires étrangers.Le général fut contraint de démissionner de son poste de vice-président de l’Assemblée nationale française.L’affaire Stehlin a rebondi d’une manière tout à fait inattendue: Northrop, dont il fut le représentant en Europe, a été accusé d’avoir versé des pots-de-vin à divers intermédiaires et le général lui-même d’avoir reçu des sommes importantes durant plusieurs années.Le hasard a voulu que le général Stehlin soit, le même jour, victime d’un accident de la circulation dans Paris, mettant sa vie en danger.La décision belge a été annoncée le jour même où le premier ministre français.M.Jacques Chirac, présentait au déjeuner de clôture du Salon du Bourget, devant un parterre de ministres etrangers et d'industriels, les propositions françaises pour la construction d’une industrie aéronautique européenne.LE PQ de quelque 1,800,000 recueillis lors de la dernière campagne de souscription, M.Lévesque, appuyé par MM.Fortin et Bertrand, laisse entendre qu’il tient à ce projet.“Le parti a décidé de placer en priorité la pénétration dans les régions rurales et semi-rurales et cette décision devra se manifester en acte”, a affirmé M.Lévesque.Par ailleurs, M.Lévesque et ses deux collaborateurs ont indiqué le sens des tournées régionales de l'état-major du parti.On y multiplie les visites et les rencontres de petits groupes, chez les non-péquistes et particulièrement dans les milieux les plus rébarbatifs pour le parti, les personnes âgées, les cultivateurs et les petits hommes d’affaire, en somme la clientèle créditiste et unioniste.Fils d'un ancien premier ministre unioniste, M.Jean-François Bertrand se spécialise dans ces rencontres d’unionistes convertissables à la cause indépendantiste.La fusion que viennent d’effectuer l'Union nationale de Maurice Bellemare et le Parti présidentiel d’Yvon Brochu (successeur d’Yvon Dupuis) se limite, selon lui, à l'union des états-majors sans l’appui de la base.“Créditistes et unionistes y voient un ramasse n’importe quoi”, a-t-il précisé.Tandis que se poursuivront ces tournées régionales, M.Lévesque continuera à visiter un congé par week-end, dans la perspective d’une élection générale dès la météo Une crête de haute pression s’avançait hier sur l’ouest du Québec tandis que la dépression qui nous a donné du mauvais temps depuis quelques jours retraitait dans l’Atlantique.Ainsi on prévoit un dégagement pour toutes les régions.Les températures se réchaufferont de façon notable.• Régions de l'Abitibi, de Pontiac-Témiscamingue, d’Ottawa: généralement clair.Maximum près de 20.Aperçu pour mardi: ensoleillé.• Régions de la Haute-Mauricie, des Laurenti-des, de Montréal, du Lac St-Jean, de Québec, Trois-Rivières: généralement clair.Maximum près de 20.Aperçu pour mardi; ensoleillé.• Région de Chibougamau : ciel généralement clair Maximum près de 20.Aperçu pour mardi; peu de changement.• Région des Cantons de l'Est: généralement ensoleillé.Maximum près de 20.Aperçu pour mardi, ensoleillé.• Régions de Baie-Comeau, de Rimouski: généralement clair.Maximum près de 15.Aperçu pour mardi: généralement ensoleillé.• Régions de Sept-Iles, de la Gaspésie: généralement ensoleillé.Maximum près de 15.Aperçu pour mardi: généralement ensoleillé.Lougheed n’entend pas briguer la succession de M.Stanfield HALIFAX (CP) — Le premier ministre de l’Alberta, M.Peter Lougheed, a réitéré hier son intention de ne pas chercher à succéder à M.Robert Stanfield quand ce dernier abandonnera le leadership du parti conservateur.La seule presence de M.Lougheed à une réunion des membres du caucus national du parti conservateur a suffi toutefois à aviver les spéculations sur sa candidature au leadership.Une soixantaine de députés conservateurs et les 12 membres de l’opposition conservatrice de la Nouvelle-Ecosse s’étaient réunis hier matin pour écouter M.Lougheed exposer ses vues sur la question énergétique.M.Lougheed y a expliqué la position de l’Alberta puis s’est prêté à des questions.M.Lougheed s’est empressé de dire que sa presence à cette reunion du caucus national ne traduisait absolument pas une ambition personnelle d’obtenir le poste de leader national du parti.Il est important, a-t-il précisé, que la position de l’Alberta soit clairement exposée aux autres conservateurs du Canada, et c’est ce que je suis venu faire ici, d’autant plus que le gouvernement de la Nouvelle-Ecosse est l’un des plus farouches adversaires de l'Alberta dans ses demandes d’un prix plus élevé pour le pétrole canadien.“J’ai un travail à exécuter en Alberta, et je l’ai dit clairement”, a-t-il répété.Les membres du caucus se sont longuement interrogés sur la direction du parti, et l’un d’eux a laissé savoir que cette réunion avait permis à chacun d’exposer ses opinions dans le but de faire connaître les différentes orientations qui se dessinent.D’autres ont laissé entendre que les vieilles blessures provoquées par le départ de M.Diefenbaker dans les années 60 étaient en voie de cicatriser et que le successeur de M.Stanfield aurait la tâche plus facile.M.Stanfield doit annoncer avant la fin de juillet la date de son départ comme chef.Le congrès de nomination de son successeur se déroulera sans doute en février, à Ottawa ou à Winnipeg.Mais le caucus semble profondément divisé sur la date de con congrès, certains allant jusqu’à dire que l’élection du nouveau leader pourrait être retardée jusqu’en 1977.Les deux personnalités les plus en vue our le moment à la succession de M.tanfield, sont MM.Claude Wagner et Peter Lougheed.M.Stanfield a donné peu d’indices en fin de semaine sur la date de son départ.Il s’est contenté de dire qu’il ne serait pas à la tête du parti aux prochaines élections, qui se dérouleront sans doute en 1978.Tout indique que le chef conservateur a choisi d’attendre la date des élections provinciales ontariennes avant d’annoncer sa décision.Si M.Davis déclenche des élections avant la fin de l’été, comme on s’y attend généralement, et s’il conduit son parti a une victoire sans équivoque, M.Davis pourrait bien modifier le cours des événements en réclamant un congrès national à brève échéance où il poserait sa candidature, battant le fer pendant qu’il est chaud.1976, comme le prévoit le leader péquiste.Comme il l’a fait après son premier mandat (de 1970 à 1973).M.Lévesque croit en effet que M.Bourassa profitera de l’euphorie post-olympique pour retourner devant l’electorat à l’automne 1976.Par ailleurs, MM.Morin et Bertrand ont mis une certaine vigueur à indiquer que le PQ de la région de Québec n’avait mis sur pied aucune organisation dans le but de préparer une lutte contre le maire Lamontagne de Québec, comme l’avaient fait les péquistes de Montréal.On avait pourtant déjà parlé d’un tel projet lors de conférences de presse précédentes du PQ de la région de Québec.La raison officielle pour l’abandon du projet tiendrait dans la possiblité que les élections municipales arriveraient en même temps que le scrutin provincial.Il semble cependant qu’une toute autre raison explique l’extrême prudence des péquistes à ce chapitre.Depuis la publication en 1973 du rapport “Vendre une ville”, un regard clairement marxiste sur le développement de la vieille capitale, un regroupement de gauche s’effectue tranquillement en vue des prochaines élections municipales à Québec.Craignant de se voir identifier à ce groupe d allure marxiste, les dirigeants péquistes de la région préfèrent s’abstenir carrément.de ces comités.Partenaire insaisissable, le ministère de l’Education soulève bien des inquiétudes.Tente-t-il de récupérer une organisation faite essentiellement de bénévolat en permettant l’engagement de permanents via un financement substantiel?Dés délégués le craignaient ici et là, rappelant que certaines commissions scolaires commencent à engager elles-mêmes du personnel qu’elles rattachent ensuite au comité de parents.De même la participation constante à certaines tables de travail tant au niveau du ministère qu’au niveau des commissions locales lie-t-elle les parents aux politiques qu’on y établit?De plus en plus courantes dans les milieux qui ont vaincu les incertitudes de départ, ces pratiques coexistent avec les plus ardentes déclarations d’autonomie “parentale”.Toutes ces questions, les ateliers sur le rôle des comités d’école et de parents les ont au moins posées, si elles n'ont eu le temps d’y répondre.RESTRUCTURATION Suite de la page 2 Créé avec des mandats spécifiques quant au développement des services educatifs en milieu défavorisé et des ser- vices à l’enfance inadaptée, par exemple, le Conseil devrait selon de tels voeux laisser aux commissions scolaires le soin de se coordonner entre elles là-dessus.Quand certains groupes et commissions réclament en plus le droit de surtaxation, au delà de ce que le Conseil prélève uniformément dans Tile, on peut certes se demander jusqu’à quel point le milieu scolaire croit vraiment à l’égalité des chances.Le grand slogan de la décentralisation, qui se pose souvent comme d’avant-garde, se range ici curieusement derrière la défense des intérêts particuliers qui fut la grande caractéristique des audiences.Restera aussi la question de la taille des commissions, que tout le monde veut humaine mais cette “humanité” signifie tantôt 15,000 élèves, tantôt 100,000, avec une médiane à 40,000.Quant au territoire, on le désire découpé naturellement, respectant les affinités électives des quartiers ou municipalités, ce qui n’empêche pas les uns de vouloir morceler les autres.La CECM fait à cet égard l’objet des plus voraces appétits et peut-être devra-t-elle, avant qu’il soit trop tard, rédiger au moins un mémoire là-dessus.L’OPER Les problèmes de sauvegarde des revenus des Etats producteurs devraient d’ailleurs tenir une place importante à la conférence de l’OPEP.On parle dans la capitale gabonaise de la possibilité que les ministres des Finances de l'organisation se réunissent à Libreville immédiatement après la réunion ministérielle.Cette 44ème réunion ministérielle de l’OPEP devrait aussi se prononcer sur l’éventualité d’une reprise du dialogue raté en avril dernier a Paris entre producteurs et consommateurs de pétrole.Prié de dire si les propositions américaines répondent aux exigences des producteurs de pétrole et des consommateurs en voie de développement, M.Mabrouk a répondu: “pas encore”.Elles peuvent encore être améliorées et le projet de conférence aura “une chance de succès" si “une procédure sans entorses” est mise au point, a ajouté le ministre libyen.Quant à l’Algérien, Abdessalam, il estime, pour que cette évolution puisse être qualifiée de positive, qu’il faut s’assurer qu'il ne s’agisse pas d’un “simple changement de tactique” avec un objectif demeurant le même: la division des pays du tiers monde.Qualifiant de “presque agaçante" l’insistance avec laquelle on avait cherché à désunir les pays du tiers monde lors des entretiens préparatoires de Paris, en avril dernier, le ministre algérien a souligné la nécessité, pour les pays de l’OPEP, de maintenir entre eux et avec les autres pays du tiers monde une nécessaire cohésion.UN PROJET Suit» d* la page 3 ne semble possible qu’au cours des trois premiers mois après la crise initiale, précise M.Lemieux.Après cela, les progrès sont presque imperceptibles.La majorité des victimes de ces accidents cérébro-vasculaires sont des gens âgés mais on a découvert avec une certaine surprise que les personnes les plus âgées récupéraient souvent plus facilement parce que leurs activités normales sont moins exigeantes et parce que l’accident causait une moins grande transformation de leur style de vie ou de leurs ambitions.Il est très important que les malades puissent retrouver le plus rapidement possible leur milieu de vie habituel, leur “niche écologique”, dit aussi le docteur Lemieux, parce que c’est ainsi qu’ils ont le plus de chances de s’en sortir.Si la famille reçoit un entrainement adéquat, ses membres peuvent même devenir les meilleurs thérapeutes et leur participation est extrêmement importante, parait-il.Au contraire, l’hospitalisation dans un hôpital général est très peu efficace parce qu elle coûte très cher et que ce type d’institution n'est nullement adapté au traitement nécessaire.L’idéal, ce serait un centre de jour où le patient pourrait venir subir un traitement tout en demeurant à son domicile, conclut le docteur Lemieux.LES COMITÉS Suit* d* la pag* 3 emploi qui pourrait comporter un conflit d'intérêt" sans plus préciser, sauf pour les conjoints (légitimes ou non) de commissaires d'écoles.La loi 27 interdit aux commissaires eux-mêmes de faire partie Les postiers mis en garde contre un danger de schisme OTTAWA (CP) — Aux luttes intestines qui laissent entrevoir la possibilité d’un schisme au sein du Syndicat canadien des postiers, il faut opposer une unité plus solide encore.Cet appel du président du syndicat, M.Joe Davidson, aux 22,000 postiers du Canada, fait état des négociations actuelles qui ne pourront être menées à bien, dit-il, si les rangs ne sont pas resserrés.Les négociations en cours ont été marquées, ces semaines dernières, de plusieurs débrayages des postiers, qui se prétendaient frappés d’une grippe.Le syndicat n’a pas encore droit de grève.Le ministre des Postes, M.Mackassey, tente de diviser le syndicat en mettant l’accent sur les difficultés qui touchent actuellement les opérations postales à Montréal, souligne M.Davidson, en rappelant qu’à Montréal, plusieurs suspensions ont été décrétées par la partie patronale, suspensions que M.Mackasey refuse de lever avant la signature du contrat de travail.Le syndicat national demeure ferme sur ses positions et exige que ces employés puissent reprendre le travail.Par contre, de nombreux cotisants sont d’avis que le syndicat devrait plutôt accélérer le rythme des négociations et oublier le problème de Montréal, du moins pour le moment.Dans deux centres importants, Toronto et London, des postiers adversaires de la ligne de conduite du syndicat national ont fait circuler des pétitions.Leur mécontentement est d'autant plus vif que dernièrement les facteurs ont obtenu un nouveau contrat de travail tandis que leurs négociations sont au point mort.Ces pressions qu’exercent les membres sur leur exécutif ont failli forcer la démission de leur président, M.Davidson, de leur vice-président, M.Jean-Claude Perrot et de leur secrétaire-trésorier, M.Paul Gruslin.On croit savoir que l’exécutif éprouve de grandes difficultés à faire entendre raison à plusieurs succursales syndicales de l'Ouest du pays.Le secrétaire-trésorier du syndicat, M.Gruslin, a été ennuyé plus que les autres.Sa maison a été arrosee de peinture, il a reçu des téléphones de menaces en pleine nuit, etc.Dans le rapport qu’il adresse aux postiers, M.Davidson leur rappelle que le syndicat a entamé une lutte à finir avec le ministère des Postes.“Mais nos rangs ne sont pas assez serrés pour mener à bien cette bataille.Il nous faudra nous tenir plus solidement”, écrit-il.Si le syndicat, poursuit-il, ne peut protéger ses membres les plus militants, ceux de Montréal, il est voué à la disparition.L an dernier, rappelle-t-il, le syndicat a décidé de ne pas signer une seule convention collective sans que toutes les suspensions en cours ne soient préalablement levées.“Certains de nos membres croient que le conflit de Montréal et les négociations sont deux choses différentes.Tel n'est pas le cas, et nos membres devraient chasser cette idée de leurs pensées.Le patron voit très bien le parti qu'il peut en tirer, cela fait partie de sa stratégie.Pour le patron, une victoire â Montréal, signifie une victoire sur tout le plan des négociations”.Le vice-président du syndicat, M.Far-rott, souligne de son côte un autre aspect de la stratégie de M.Mackasey, qui a recommandé aux postiers de London, il y a quelques jours, de manifester non contre le gouvernement mais contre leurs propres négociateurs qui font preuve de beaucoup de lenteur.Les parties attendent la nomination d’un conciliateur.Jusqu’à maintenant, pas un seul article du contrat de travail n'a été réglé.Le syndicat demande pour un contrat de travail d’un an des augmentations de $3.26 l’heure, qui s’ajouteraient au salaire actuel de $4.59.Le syndicat demande en outre la semaine de 30 heures sans réduction de salaire, une augmentation des primes pour le travail en quart, le droit de négocier des changements technologiques, l’embauche de travailleurs occasionnels, etc.Le gouvernement a offert une augmentation de $1.15 en quatre étapes réparties sur une période de 32 mois.Une fois que les négociations seront bien engagées, dit-il, nous déposerons une proposition sur les changements technologiques.DÉCÈS Notai j.v.p.que let avis de décès doivent nous parvenir avant 4:30 p.m.pour publication du lendemain, le dimanche : 2 à 4:30 p.m.j’ A Québec le 7 juin 1975 a l age de 74 ans, est décédé, M.J.Emile Lnevaner, ingénieur professionnel époux de dame Simone Benoit.Il demeurait au 1320 de Çallieres.11 laisse dans le deuil, outre son épousé ses enfants et gendres M.et Mme Jean-Yves Bernier (Louise), M.et Mme Jean-Pau! Rioux (Huguette), M.Jean Chevalier Mlle Frâncine Chevalier.Les funérailles auront lieu mardi le 10 juin.Le convoi funèbre R?n« funérarium Lépine Cloutier Ltée, no 975 rue Marguerite-Bourgeois pour se rendre a 1 eglise St Sacrement où le service sera célébré à 2:30 heures.Et de là au cimetière Belmont, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.MONQEAU Mm* Ernaat.À Montréal, le 7 juin 1975 à l’âge de 83 ans, est décédée, Mme Ernest Mongeau, née Blanche Messier Elle laisse dans le deuil ses enfants : Estelle et Jean-Guy, sa brue Mme Stella Bouchard-Mongeau et trois petits-enfants.Les funérailles auront Heu mardi le 10.Le convoi funèbre partira du Salon Alfred Dallaire Inc.et J.S.Vallée Ltée No 1111 rue Laurier ouest.Outremont à 9 heures 15.pour se rendre à l’église St-Germain où le service sera célébré à 9:30 heures.Et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges.lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Prière ae ne pas envoyer de fleurs, un don à la Fondation canadienne des maladies du rein serait apprécié.c f Le Devoir, lundi 9 juin 1975 • 7 RENASCENCA , L’Église portugaise menace de rompre avec les militaires LISBONNE (Reuter) - L’Eglise catholique portugaise a adressé un avertissement aux militaires relatif au risque d’une rupture entre l'Eglise et l’Etat si le litige de la station de radio catholique Renascenca, saisie par des employés communistes le 27 mai, n’étyit pas réglé rapidement.Les employés communistes diffusent leurs propres programmes depuis qu'ils se sont empares de la station.La direction catholique de la station a déclaré au cours d’une conférence de presse que le premier ministre, Vasco Goncalves et d’autres dirigeants militaires, ont accueilli avec compréhension ses plaintes, mais n'ont rien fait pour rétablir une situation normale.“Le problème de Radio Renascenca ne constitue pas un cas isolé dans le contexte social, politique et religieux du pays”, a déclaré la direction.“Il pourrait atteindre le point de rupture entre l’Eglise et l’Etat." Les éveques catholiques se réuniront à Fatima cette semaine et se pencheront sur ce conflit, a déclaré la direction: “La liberté des mass media est en jeu.L’affaire de Renascenca est un véritable scandale pour le monde libre.” “Les autorités se sont montrées in- capables de prendre des décisions contre les organisations politiques qui soutiennent le groupe d’occupation,” a dit un membre de la direction, M.Crespo.Sans vouloir préciser le nom des organisations, M.Crespo a dit que ceux qui avaient occupé les studios le 27 mai portaient des brassards du Front Socialiste populaire (F.S.P.).En soulevant ouvertement la perspective d’un conflit avec l’Etat et d’une séparation avec l’Etat, l'Eglise veut forcer une solution en sa faveur.La hiérarchie s’est jusqu’ici tenue à l’écart des conflits politiques depuis la chute de la dictature, mais si elle manifestait son hostilité aux dirigeants de gauche, les conséquences pourraient etre graves dans un pays a majorité catholique.Le conflit de Radio Renascenca remonte à avril 1974: au lendemain du renversement du régime de Marcello Caetano un certain nombre de journalistes de gauche se joignirent au personnel travaillant à la radio catholique.La direction a alors tenté pendant six mois de les faire partir, arguant qu’ils diffusaient des programmes inspirés du matérialisme marxiste au lieu de programmes religieux.-REPUBLICA Plusieurs centaines de morts dans la guerre civile qui déchire l’Angola .mais les socialistes acceptent le compromis LISBONNE (AFP) -pour “Republica”, dans La bataille laquelle les socialistes portugais avaient engagé tous leurs efforts, s’est achevée par un compromis auquel M.Soares et ses amis se sont finalement résignés, faute de pouvoir espérer mieux.M.Raul Rego, le directeur de “Republica’', déclarait samedi soir à l’AFP que son journal reparaîtrait dans le courant de la semaine à la suite de la position prise vendredi soir par le Conseil de la révolution.Mais M.Rego n'est pas optimiste.Il remarque que si le Conseil de la révolution a reconnu son bon droit, il lui interdit néanmoins de se séparer des typographes et autres collaborateurs qui ont été à l’origine du conflit.Ainsi, selon lui, le meme problème peut ressurgir du jour au lendemain.“Republica” risque de vivre sous la menace d'une nouvelle rébellion de ceux qui n’apprécient pas les libertés qu elle prend à l'égard du régime.M.Rego reconnaît cependant qu'en leur garantissant, s’ils le désirent, un emploi dans d’autres entreprises de presse, le Conseil de la révolution invite implicitement les travailleurs contestataires de “Republica” a quitter le journal “volontairement ”.C'est l’espoir que M.Rego caresse sans trop vouloir y croire.LISBONNE (Reuter) — Une soixantaine de soldats portugais ont refusé hier de monter à bord d’un Boeing qui devait les transporter en Angola, où des centaines de personnes ont été tuées au cours d’affrontements entre mouvements politiques rivaux.Ils ont été transférés dans une caserne de Lisbonne où une enquête a été ouverte.• LUANDA (Reuter) — Plusieurs centaines d’Angolais ont trouvé la mort au cours des quatre derniers jours de violents combats entre les mouvements de libération à Luanda où un nouveau cessez-le-feu, conclu vendredi soir, n’a été respecté que quelques heures.Ordre de cesser les combats avait été donné aux forces des trois mouvements par leurs commandais locaux à la suite de pourparlers avec les autorités militaires portugaises responsables du maintien de l’ordre dans le pays où les combats, depuis l’accord de Penina instituant un gouvernement de transition jusqu'à l’indépendance de l’Angola, le 11 novembre, a fait, selon M.Jonas Savimbi, président de l’Unita, plusieurs milliers de victimes.Toutefois, il n'a guère été plus respecté jusqu’ici que les précédentes trêves, et si la nuit de dimanche a été relativement calme, on signalait de nouvelles fusillades dans le quartier de Bairro Operario, sur les hauteurs de Luanda, non loin du centre-ville, dans le courant de la matinée.Le quotidien “Provincia de Angola” rapporte que plusieurs centaines de corps d’hommes, de femmes et d’enfants sont entassés à la morgue municipale.A l’hôpital Sao Paulo, où trois personnes ont été tuées jeudi par l'explosion d'un obus de mortier, la morgue n’est plus en mesure de recevoir des corps tant leur nombre est élevé.L’hôpital Maria Pia, le second de la ville, a reçu samedi les corps de quatorze victimes tandis que vingt blessés y étaient admis dans la soirée.Arrive vendredi à Lisbonne, M.Tony Fernandez, chef des services de propagande de TUnita, a déclaré que Luanda était maintenant en proie à une véritable guerre civile.Les combats qui s’y déroulent sont les plus meurtriers jamais connus.Les autorités portugaises ont attribué le déclenchement de cette nouvelle vague de violence, notamment les attaques lancées contre le quartier-général de l’Unita à Luanda, au MPLA.Elles ajoutaient que de toute évidence les forces du MPLA — qui devraient être consignées comme celles des autres mouvements — en lançant ces attaques, ne répondaient plus aux ordres de leur commandement.Alors que jusqu'ici seuls le MPLA et le FNLA s'affrontaient, les combats de cette semaine ont mis aux prises les trois mouvements, y compris TUnita.Ce dernier a accusé le MPLA d’avoir lancé contre ses forces des attaques “sans aucune provocation”.Le FNLA a de son côté dénoncé les livraisons d’armes de l’Union soviétique au MPLA, qu’il considère comme une immixtion dans les affaires dè l’Angola.Si le marché municipal est fermé, les boulangers ont ouvert leurs portes, devant lesquelles de longues files de clients s’étaient formées dans la matinée d’hier.On signale que de nombreux magasins, n’ayant pas été ravitaillés, n’ont plus rien à offrir, témoignant des difficultés d’approvisionnement que connaît la ville.Un missionnaire américain, le révérend Harrison H.Pike, à fait état samedi de barrages établis par le MPLA à Caxito, sur les routes du nord.11 a dit n'avoir pu franchir ces barrages pour aller approvisionner en vivres et vêtements les missions du nord du pays.Dans le reste du pays, la situation parait calme, y compris l'enclave du Cabinda après les affrontements de, la semaine dernière.Les troupes portugaises contrôlent la situation.Sur le plan politique, M.Savimbi, qui vient d’effectuer des visites à Nairobi et Lusaka, a laissé entendre que les élections prévues en Angola avant l’indépendance pourraient ne pas avoir lieu en raison de la détérioration de la situation cjans le pays.“H est impossible de penser à une quelconque activité politique dans la situation actuelle, qui a grandement affecté le processus de décolonisation”, a-t-il dit dans une déclaration à son arrivée à Lusaka.Libye et FPLP dénoncent Sadate Israël cherche une reformulation de la non-belligérance à soumettre au Caire (Par REUTER et AFP) - Le gouvernement israélien s’est réuni à Jérusalem pour étudier l’éventualité de nouvelles concessions à l’Egypte dans la perspective des prochaines conversations à Washington entre M.Yitzhak Rabin, premier ministre israélien, et le président Gerald Ford.Fin réponse à la réouverture du canal du Suez, Israël a réduit la semaine dernière ses forces et ses armements sur le front du Sinai.On s’attend que M.Rabin soit soumis à de fortes pressions de Washington pour assouplir les conditions que pose Israël à un nouvel accord de désengagement avec l’Egypte.Là majorité du gouvernement est favorable à une nouvelle formulation d’un engagement égyptien de non-belligérance, plus facilement acceptable par Le Caire, indique-t-on à Jérusalem de source informée.Un engagement du président Anouar Sadate à ne pas recourir à la force pendant une période donnée de quatre ou cinq ans, tout en renouvelant le mandat de la Force des Nations unies dans le Sinai est une des hypothèses examinées par le gouvernement israélien pour relancer les négociations, ajoute-t-on de meme source.L’opposition, et notamment l’ancien ministre des Affaires étrangères, M.Abba Eban, considère qu’une reprise de la diplomatie des “petits pas” fondée sur des préconditions israéliennes, n’a guère de sens dans la mesure où Ton sait que le président Sadate ne les acceptera pas de crainte de susciter des réactions hostiles en Egypte et dans le monde arabe.M.Rabin lui-même estimerait qu’il ne convient pas de s'abandonner à un excès d'optimisme à la suite des conversations de Salzbourg entre les présidents américain et égyptien.Le conseil des ministres a également étudié les implications de la réouverture du canal pour Israël.On a démenti de source autorisée à Tel Aviv qu’un cargo libérien ait reçu ordre d'emprunter le canal de Suez pour tester les reactions égyptiennes.Israël assure que le président Sadate s’est engagé par écrit auprès du gouvernement américain à permettre aux cargaisons en provenance et à destination d'Israël d’emprunter le canal, mais le gouvernement de Tel Aviv semble vouloir éviter toute controverse à ce sujet.Ce qui, présise-t-on.n’exclut pas l'envoi d’une cargaison test plus tard.Sur le plan arabe, des manifestations populaires organisées en Libye pour protester contre le président Anouar Sadate accusé de “trahir la cause arabe et de reconnaître l’entité sioniste en Palestine" se sont déroulées dans plusieurs villes libyennes, notamment à Tripoli.Au cours de ces manifestations M.Georges Habache, secrétaire du FPLP (Feront populaire pour la libération de la Palestine) et le commandant Abou Bakr Jaber Jouness, membre du Conseil du commandement de la révolution, ont prononcé, devant les manifestants, des discours stigmatisant l'attitude du président Sadate, “son acceptation des solutions défaitistes el ses marchandages de la cause palestinienne”.DÉCORATEURS ENSEMBLIERS MADELEINE ARBOUR BERNARD MORISSET DÉCORA TEURS-ENSEMBLIERS DESIGNERS D'INTERIEURS 878-3846 266 est, St-Paul, Vieux Montréal LAURENT BERUBE DECORATEUR-ENSEMBLIER 8240 AIME-RENAUD ST-LEONARD Mtl.38 324-2580 A.DADOUN.S.D.E.DESIGNER DÉCORA TEUR-ENSEMBLIER CRÉA VON ET ÉDITION DE MEUBLES HORS-SÉRIE CONSULTATION SUR RENDEZ-VOUS 842-8679 2020 STANLEY, MONTRÉAL.Athènes: la constitution approuvée JACQUES VIAU décorateur-ensemblier designer d’intérieurs Spécialités : Bureaux et Résidences 4335, tue Cool brook, Montréal, Qué.H4A 3G1 Tél.: 484-8778 ATHENES (REUTER) - En dépit du boycottage des partis d'opposition, le Parlement grec a approuvé la nouvelle constitution remplaçant celle de 1952.Les 208 députés du parti gouvernemental de la Nouvelle démocratie, présents à la Chambre, ont tous voté en faveur de la nouvelle constitution.Les 84 parlementaires d’opposition étaient absents, affirmant que la constitution réduit les droits de l’homme et accorde au président des droits excessifs dans la vie politique du pays.M.Constantin Caramanlis.premier ministre, a déclaré à la Chambre avant le vote que la Constitution était un document démocratique, libéral et progressiste, “créant le cadre dans lequel le peuple grec pourra mettre en valeur ses vertus et progresser dans la sécurité”.Dénonçant le boycottage de la séance par l’opposition, il a dit que les amendements proposés par elle auraient eu pour effet d’établir une démocratie boiteuse, risquant de tomber à la première crise.Dans une conférence de presse après le vote, M.Georges Mavros, chef de l'Union du centre-forces nouvelles, a déclaré que le boycottage avait été provoqué par le caractère réactionnaire de la démocratie parlementaire.Il a dit que l'opposition respectera la constitution., mais fera campagne pour éclairer le peuple sur ses défauts.L’Union du centre la révisera quand elle accédera au pouvoir, a-t-il dit.M.Andreas Papandreou, chef du Mouvement panhellénique socialiste, a dit que la nouvelle constitution portait atteinte à la souveraineté populaire, et donnait au président les pouvoirs d'un monarque.La constitution entrera en vigueur le 11 juin.L'élection du président, nécessitant la majorité des deux-tiers au Parlement, devrait avoir lieu 15 août.Pour l’instant, la présidence est assurée par M.Michel Stassinopoulos, qui ne dispose que de pouvoirs symboliques.M.Caramanlis parait être le candidat le plus sérieux à la présidence nouvelle formule.Le 3e round chypriote le 24 juillet VIENNE (AFP) - Les leaders chypriotes turc et grec, MM.Rauf Denktash et Glafcos Clerides, ont quitté Vienne, hier après-midi, à la suite de leurs entretiens intercommunautaires de trois jours dans la capitale autrichienne.M.Clerides se rend à Athènes, son collègue turc est attendu à Ankara.Les entretiens doivent reprendre dans la capitale autrichienne du 24 au 27 juillet, toujours sous l'égide de M.Kurt Waldheim, secrétaire général des Nations unies.Avant leur départ, les deux leaders chypriotes ont déclaré qu’une série d’entrevues était prévue à Nicosie pour préparer le 3ème round de Vienne.ABONNEMENT OU CHANGEMENT D’ADRESSE POUR LES VACANCES LE DEVOIR Nos lecteurs dont l’abonnement est paye d'avance peuvent faire suivre leur journal durant leurs vacances à l'intérieur du Canada sans frais additionnels.Pour ceux qui paient à la semaine au porteur ou qui achètent LE DEVOIR au numéro, les tarifs d'abonnements-vacances sont les suivants: 2 SEMAINES: CANADA $3.00 ÉTATS-UNIS $4.00 A CES TARIFS.AJOUTER $1.00 POUR CHAQUE SEMAINE SUPPLÉMENTAIRE S il vous plaît remplir ce coupon et nous le faire parvenir au moms dix jours i I avance t JOURNAL LE DEVOIR, Case postale 6033.Montréal H3C 3C9 ?Mon abonnement est payé d'avance Je le reçois par la poste ?par porteur ?Pendant les vacances, veuillez me le faire suivre durant .semaines à l'adresse mentionnée ci-contre ?Je paie mon journal au porteur chaque semaine.Ci-inclus $ pour un abonnement-vacances de .semâmes.?J achète LE DEVOIR au numéro.Ci-mclus S .pour un abonnement-vacances de N.B.Ne pas oublier d'inscrire votre adresse actuelle.Nom Adresse actuelle Adresse de vacances Période du inclusivement ARCHITECTES DAVID, BOULVA CLEVE ARCHITECTES 1 25 3 ave McGill College Suite 800 MONTRÉAL - 866-9854 ¦Les architectes LONGPRÉMARCHAND GOUDREAUDOBUSH STEWART 842-1401 Montréal Ottawa DESIGNER D’INTERIEURS Les designers d'intérieur CHOQUETTE-DEROME S.D.E.D.I.C.résidentiel et commercial 510 Sainte-Catherine 842-8811 poitet 282 et 298.YVON VALLEE Décoriteur-Enstmbliêr Designer d'intérieurs 336-5877 Intérieur* Vallét Inc.1100, St-Amour.St-Laur*nt Fabricant 4e mteblti réiidtnlwls •t commerciaux sur command* NETTOVEUR P.Service d'une heure au comptoir Service de chemises 8309 ST-DENIS 381-1322 BRUNET 'DE CÔTÉ-DES-NEIGES EST LE NOM QUI DOMINE DANS LA CRÉATION DES MONUMENTS AUCUN AGENT ÉCONOMISEZ LA COMMISSION AVANT D'ACHETER CONSULTEZ LA PLUS VIEILLE MAISON DU QUÉBEC Inscriptions Réporotions et nettoyages ].BRUNET Ltée 4824 Chemin Côte de» Neige» Tél.: 738-8686 Fondée en 1877 Rapidex: un ensemble de services rapides et efficaces des Messageries CN.Rapidex est un nouvel ensemble de services du CN conçu pour effectuer le transport des colis d’un bout à l’autre du pays, plus rapidement et plus efficacement que jamais auparavant.Rapidex est sûr.Nous avons planifié et chronométré les itinéraires et nous avons réglé toutes les questions de détail en ce qui a trait à la manutention.Maintenant, selon le service Rapidex que vous choisissez, vous pouvez réduire le temps de livraison de plusieurs heures et même de plusieurs jours entre votre localité et partout ailleurs au Canada.Nous avons aussi maintenu les frais au minimum.Nous nous sommes dit qu’il était inutile de vous offrir un tel ensemble de services s’il est au-dessus de vos moyens.Préparez-le .et nous l’expédierons.La manutention accélérée est la clé du service Rapidex.C’est pourquoi les envois doivent être contenus dans un seul emballage et ne pas excéder 42 pouces de longueur, de largeur ou de profondeur, ou mesurer plus de 108 pouces linéaires (longueur et périphérie comprises).Le poids maximum accepté est de 50 livres.En dedans de ces limites de dimensions et de poids, nous transporterons n’importe quoi sauf les animaux vivants, les marchandises périssables, les explosifs, les articles dangereux, les lingots, la monnaie et les métaux précieux, etc.(Les restrictions IATA s'appliquent au Service “Plus”).Si vous avez un colis à expédier d’ici à tout autre point au Canada, utilisez le service Rapidex du CN.Partout, c’est plus rapide.SERVICE DE MONTRÉAL A TEMPS DE LIVRAISON CONDITIONS* MANUTENTION Rapidex Plus HALIFAX ST-JEAN (T.-N.) 2 jours En port payé ou en port dû Le service comprend le ramassage et la livraison aux adresses d’affaires par le CN.WINNIPEG EDMONTON VANCOUVER Rapidex Route Toute destination au Canada desservie par les Messageries CN Varie selon la localité Téléphoner au dépôt local En port payé ou en port dû Le service comprend le ramassage et la livraison aux adresses d’affaires par le CN.’Les services Rapidex comprennent une assurance gratuite jusqu'à concurrence de $50.On peut obtenir une protection supplémentaire (jusqu’à un maximum de $250) au taux de 35ç les $100.On peut combiner les services “Route” et “Plus” entre les points apparaissant au tarif.À Montréal, appelez 877-4086 pour de plus amples détails et une brochure décrivant nos services.Pour ramassage, appelez 877-4400. 8 • Le Devoir, lundi 9 juin 1975 informations Internationales Canberra: un essai nucléaire souterrain français a eu lieu le 6 juin CANBERRA (par AFP et Reuter) — M.Gough Whitlam, premier ministre australien, a annoncé hier qu’il avait des raisons de penser que la France avait procédé à un essai nucléaire souterrain le 6 juin, dans l'atoll de Fangataufa, dans le Pacifique.M.Whitlam à réaffirmé l'opposition de son gouvernement à] toute forme d'essai nucléaire par quelque Etat que ce soit.Interrogé à propos de cette explosion atomique souterraine, M.Wallace Rowling, premier ministre néo-zélandais, a déclaré que son pays s'oppose à toute forme d’essai nucléaire dans l’atmosphère ou sous terre, et par qui que ce soit, anglais, chinois, français, américains ou russes.Il a déclaré que les instruments de détection ont effectivement enregistré quelque chose mais il est impossible de confirmer qu’il s’était agi d'un essai nucléaire.Les informations de Papeete sur l’explosion nucléaire dans l'atoll de Fangataufa, dans le Sud-Pacifique, sont accueillies par un silence de pierre de la part du gouvernement de Paris, comme a l’habitude.Le porte-parole du ministère de la Défense, interrogé«u sujet de l'information parue dans la dépêche de Tahiti, a dit: “Nous avons toujours eu pour politique de ne pas faire de déclaration à ce sujet et telle sera notre attitude durant tout l’été" une indication sur la durée que pourrait avoir la campagne d’essais.La nouvelle n’a en tout cas surpris personne à Paris.Mardi dernier, le ministre français de la Défense avait déclaré que le début des essais était imminent, et qu’il y en aurait plusieurs cette année.Les autorités françaises ont averti les bateaux naviguant dans le Pacifique-Sud de se tenir à une distance de cinquante km des atolls de Mururoa et de Fangataufa, situés à 1300 km au sud-est de Tahiti.C’est en juin 1974, il y a un an, que le président Valery Giscard d’Estaing avait annoncé l’abandon par la France des essais dans l’atmosphère et le recours aux essais souterrains qui, en théorie, ne provoquent aucun dégagement de nuage radioactif.Cette décision intervenait après les longues et nombreuses protestations émises par les pays riverains du Pacifique.On note toutefois à Paris que M.Gough Whitlam a, en annonçant l’essai du 6 juin, rappelé l’opposition de son gouvernement à toute forme d’expérience nucléaire.L’implantation d’un polygone de tirs souterrains français a commencé à être mise à l'étude en 1972.Des études géologiques et géophysiques ont prouvé que les atolls de Mururoa et Fangataufa, déjà utilisés pour les essais dans Tatmosphere et donc dotés des équipements nécessaires, avaient l’un comme l’autre un socle souterrain suffisamment solide.En définitive, c’est l’atoll de Fangataufa, à 40 km au nord de Mururoa, qui a été choisi pour les premiers essais souterrains de la campagne 1975, dont on apprenait au début de l’année qu’elle devait commencer au printemps.Si l’essai souterrain présente de multiples avantages — pollu- tion théoriquement nulle et possibilité d’échapper aux contraintes de la météorologie — il oblige pourtant à résoudre de très difficiles problèmes techniques.Il faut creuser des puits très profonds, de 600 à 1000 mètres, dans le sous-sol volcanique des atolls.Et dans cet orifice étroit, dont le diamètre est de l’ordre du mètre, il reste aux techniciens à placer les appareils de contrôle susceptibles d’enregistrer correctement les explosions.Ces appareils doivent être suffisamment solides, précis et bien protégés pour résister à l’onde de choc et ce pro- blème a longtemps retenu l’attention des techniciens français.La technique des tirs souterrains ne date pas d’hier.La France, après les Etats-Unis et l’Union soviétique, la connaît depuis qu’elle fit exploser certaines de ses bombes expérimentales au Hoggar avant d’installer son polygone de tirs en Polynésie.Mais dans le Hoggar, les puits étaient horizontaux, et les engins essayés étaient expérimentaux.Dans le Pacifique, aujourd’hui les puits sont verticaux et il faut tester des armés opérationnelles.La France a effectué son pre- mier tir atomique à Reggane, dans le Sahara, le 13 février 1960.Le dernier essai en atmosphère auquel elle a procédé, le 15 septembre 1974, était le 60ème.Les essais effectués au Sahara ont duré de 1960 à 1966.Le 17ème et dernier au Sahara eut lieu le 16 février 1966: il consacrait la mise au point d’une bombe au plutonium de 60 kilo-tonnes, soit quatre fois la puissance de la bombe d’Hiroshima.De 1966 à 1974, huit campagnes d’expériences nucléaires ont été organisées en Polynésie, soit au total 42 tirs.Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres La faim du monde avant la fin du monde OXFAM OFFICE NATIONAL DE L’ENERGIE AVIS D’AUDITION SOYEZ AVISÉS que l'Office national de l'énergie a ordonné que soient entendues conjointement, pendant une audition qui sera tenue à partir de l'automne 1975, dans la ville d'Ottawa, dans la province d’Ontario, dans les Territoires du Nord-Ouest et en tous autres endroits que l'Office peut indiquer, aux jours, aux heures, et aux endroits qui seront précisés ultérieurement par une autre ordonnance de l'Office, une demande soumise par la Canadian Arctic Gas Pipeline Limited (demande de la CAGPL) en vue d'obtenir l’autorisation de construire un pipeline et des installations pour transporter du gaz naturel découvert, notamment, dans la région du delta du Mackenzie et du bassin Beaufort, Territoires du Nord-Ouest, Canada, vers les marchés méridionaux du Canada, ainsi que le gaz naturel découvert dans l’État de l'Alaska, États-Unis d’Amérique, vers les marchés d'autres États-Unis d’Amérique; une demande soumise par la Foothills Pipe Lines Ltd., la Westcoast Transmission Company Limited et la société The Alberta Gas Trunk Line (Canada) Limited, (demande du groupe Foothills) en vue d'obtenir l'autorisation de construire un pipeline et des installations pour transporter du gaz naturel découvert dans la région du delta du Mackenzie et du bassin de Beaufort.Territoires du Nord-Ouest, Canada, vers les marchés méridionaux du Canada; et la demande soumise par l'Alberta Natural Gas Company Ltd.(Alberta Natural) en vue d'obtenir l’autorisation de construire des prolongements à ses pipelines et installations connexes pour transporter du gaz naturel découvert, nctammment, dans l'État de l’Alaska, États-Unis d'Amérique, et dans la région du delta du Mackenzie et du bassin de Beaufort, TeYritoires du Nord-Ouest Canada,’ livré à l'Alberta Natural à un point situé dans la ville ou près de la ville de Coleman, Alberta, vers les pipelines et installations interconnectés de l'État du Washington, États-Unis d'Amérique, pour livraison finale sur les marchés de la Californie, États-Unis d’Amérique; ET SOYEZ AVISÉS que l'Office a ordonné que soit tenue, en vertu de l'article 13 des Règles de pratique et de procédure de l’Office national de l'énergie une conférence préalable à l'audition, le 8 juillet 1975 et si nécessaire, les 9 et 10 juillet, au Grand Salon de l'Hôtel Skyline, dans la ville d'Ottawa, à 9h30, heure locale; SOYEZ ÉGALEMENT AVISÉS que l’Office a en outre ordonné que tout répondant ou intervenant (autre partie) qui a l'intention d'intervenir ou de former opposition à la demande soumise par la CAGPL ou à l'une des demandes qui composent la demande du groupe Foothills, ou â la demande de l'Alberta Natural, produise auprès du Secrétaire de l’Office, dont l’adresse est mentionnée ci-dessous, trente (30) exemplaires d'une déclaration écrite et signée par le répondant ou l'intervenant ou son procureur, qui dans le cas des autres parties, a) comprendra un énoncé concis des faits permettant de déterminer la nature de l’intérêt de chacune desdites autres parties dans la demande de la CAGPL, du groupe Foothills ou de l’Alberta Natural; b) comprendra un énoncé conc'S dans lequel chacune desdites autres parties déclarera si elle appuie ou forme opposition à la demande de la CAGPL, à celle du groupe Foothills ou à celle de l'Alberta Natural, ou si elle appuie toute proposition ou forme opposition à toute proposition visant à transporter le gaz naturel découvert dans l’État de l'Alaska ou dans la région du delta du Mackenzie et du bassin de Beaufort vers les marchés méridionaux du Canada ou vers les États-Unis d’Amérique, ou si elle adopte toute autre position; c) peut admettre ou nier la totalité ou l’un quelconque des faits allégués dans la documentation comprise dans la demande de la CAGPL, dans celle du groupe Foothills ou dans celle de l’Alberta Natural à condition qu’une telle approbation ou une telle dénégation en vertu du présent paragraphe ne soit pas formulée avant les trente jours précédant la date que fixera une ordonnance ultérieure pour l'ouverture de l'audition; et dans le cas des demanderesses et des autres parties, d) pourra contenir leur opinion écrite sur les directives de pratique proposées et sur d'autres questions relatives au déroulement de l'audition telles que décrites dans l'Annexe I, annexée et incorporée à l’Ordonnance GH-2-75, lesquelles directives de pratique et autres questions, sous réserves d'une ordonnance ultérieure de l'Office régiront le déroulement de l'audition; ET SOYEZ EN OUTRE AVISÉS que l’on peut obtenir un exemplaire de I Ordonnance GH-2-75, qui contient les directives de pratique proposées, en écrivant ou en téléphonant au Secrétaire de l’Office dont l’adresse est ci-dessous mentionnée, et qu avant de se présenter à la conférence préalable à I audition, il est nécessaire d'étudier soigneusement l’Ordonnance GH-2-75.Toute partie intéressée peut examiner un exemplaire des demandes au bureau du Secrétaire de l'Office dont voici l’adresse et le numéro de téléphone: M.Robert A.Stead, secrétaire Office national de l'énergie Édifice Trebla 473, rue Albert Ottawa, Ontario Kl A 0E5 Tél 1-613-992-4613 Aux soins de: M.R.Williamson Tél.1-613-996-2781 et dans le cas de la demande de la CAGPL, à l’adresse suivante MM.Russell & DuMoulin Barristers* Solicitors 17th Floor, MacMillan Bloedel Bldg.1075 West Georgia Street Vancouver, Colombie-Britannique V6E 3G2 ou Canadian Arctic Gas Pipeline Limited Commerce Court Toronto, Ontario M5L 1E2 ou MacLeod Dixon Barristers* Solicitors 555 Bentall Building 444 - 7th Avenue S.W.Calgary, Alberta T2P 0Y1 et dans le cas de la demande de la Foothills et des doîuments à l'appui à l'adresse suivante: Foothills Pipe Lines Ltd 1600 Bow Valley Square II 205 - 5th Avenues W.Calgary.Alberta T2P 2W4 et dans le cas de la demande de la Westcoast, à l'adresse suivante : Westcoast Transmission Company Limited 1333 West Georgia Street Vancouver, Colombie-Britannique V6E 3N9 ’ et dans le cas de la demande de la Trunk Line Canada, de la plaidoirie de la Trunk Line et des documents à l'appui, à l'adresse suivante.The Alberta Gas Trunk Line Company Ltd.505 - 2nd Street S.W Calgary.Alberta T2P 2N6 et dans le cas de la demande de la Trunk Line Canada, de la plaidoirie de la l'adresse suivante Alberta Natural Gas Company Ltd.Alberta and Southern Building 240 - 4th Avenue S.W«, Calgary, Alberta T2P 0H5 OFFICE NATIONAL DE L’ENERGIE “Robert A.Stood" Robert A.Stead, Secrétaire Règlement 11 — saisonnier — économique Monique Carrière demande l'autorisation d'effectuer le transport d'enfants déficients mentaux, de 6 ans à 16 ans.résidant à Beloeil, St-Hilaire, McMasterville, St-Basile, St-Bruno et Otterburn Park et fréquentant le Camp d'eté Notre-Dame, situé â Otterburn Par1, et retour pour la période du 30 juin au 15 août 1975.Tout intéressé peut faire parvenir son opposition à la Commission des Transports du Québec dans les quatre (4) jours de la première parution.1ère parution 6 juin, 2e: 7 juin, 3e: 9 juin.Avis est par les présentes donné, conformément à l'Acte des Pouvoirs Spéciaux des Corporations, que la garantie créée par l'acte de Fidéciocommis comportant hypothèque, cession et transport, exécute par XANTEX KNITTING MILLS LTD.devant le notaire Jules Blond le 29 novembre, 1972 et enregistré au Bureau du Registraire de la Division d'Enregistrement de Montréal le 6 décembre, 1972 sous le numéro 2394199 est devenue exécutoire.MONTREAL, le 27 mai 1975.(SGD) JOHN SWIDLER AGENT POUR FIDECIOCOMMISSIONNAIRE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Divition des Divorces) NO: 500 12-051939-753 DAME LUBA TATARCHUK, Requérante -vs- LAWRENCE BROUGHAM, Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé LAWRENCE BROUGHAM, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention.Prenez de plus avis qu’à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous MONTREAL, le 4 juin 1975.(S) A.BEAULIEU REGISTRAIRE Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 29ième jour de mai 1975 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à KRAMER & SONS INC a été enregistré au bureau d’enregistrement de ta division d’enregistrement de Montréal le 30ième jour de mai 1975 sous le numéro 2605160 Ce 3ième jour de juin 1975 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 17ième avril 1975 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à ROSS SILK C0' (U.S.A.) LTD.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 29ième jour de mai 1975.sous le numéro 2604755 Ce 2ième jour de juin 1975 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Avis est donné par ces présentes que par contrat exécuté le 30 mai 1975, Kinetic International Fashions Inc.vend, cède et transfert à la Compagnie Financière Canadienne, toutes ses créances présentes et futures.Ce contrat a été enregistré au Bureau d’Enregistrement pour la Division d'Enregistrement de Montréal, le 2 juin 1975, sous le numéro 2605564.Montréal, le 3 juin 1975 Compagnie Financière Canadienne PANAhA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE No: 500 14-001 450-758 SUZANNE PINS0NNEAULT, requérante vs: HERVE LEDUC ET AL.mis en-cause PAR ORDRE DE LA COUR Le mis-en-cause, HERVE LEDUC, est par les présentes, requis rte comparaître dans un délai de trente jours suivant la dernière publication.Une copie de la requête en rectification des registres de l'état civil a été laissée â son intention au greffe de la Cour.MONTREAL, le 2 mai, 1975 M.LABONTE, P.A.C.S.Protonotaire-adjoint Me JEAN CHARB0NNEAU, avocat 3509 Bout Concorde Suite 207 Duvernay, Laval Tél : 661-9791.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE J0LIETTE COUR PROVINCIALE No: 705-02-000390-75 PAUL EMILE PLAMONDON, demandeur, —vs— DAVID CREVIER, défendeur, AVIS est, par les présentes, donné au défendeur en cette cause de comparaître au Greffe de cette Cour, dans le délai de un mois à compter de la dernière publication des présentes.Une copie de la déclaration du demandeur a été laissée au Greffe de la Cour à son intention.Joliette, ce 1er mai 1975 Jeanne Matte Greffier-adjoint CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) No: 500 12-051 806-754 DAME PAULINE McQUADE, ménagère, épouse commune en biens de Albert Fairweather, domiciliée et résidant au 5118 Esplanade â Montréal, dit district, Requérante -vs- ALBERT FAIRWEATHER, de lieux inconnus, Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé ALBERT FAIRWEATHER, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.MONTREAL, le 28 mai 1975 (S) CLAUDE DUFOUR REGISTRAIRE B0RENSTEIN, DUQUETTE & BR0TT 5311, avenue du Parc Montréal.CITE DE WESTMOUNT Des soumissions seront reçues au Bureau du Greffier, 4333 ouest, rue Sherbrooke, Westmount, Québec, jusqu’à midi, mercredi 18 juin 1975, pour les travaux suivants; "Approvisionnement et installation de carpettes dans la bibliothèque de Westmount” Les documents de spécifications peuvent être obtenus au Bureau de l’Acheteur, 4333 ouest, rue Sherbrooke, Westmount, Québec.Ni la plus basse ni aucune des soumissions ne sera nécessairement acceptée.R.B.Seaman Greffier VILLE DE MONTRÉAL VILLE DE MONTRÉAL Expropriation et possestion préalable, pour fine de rénovation urbaine, d’un emplacement composé du lot 588A et d’une partie du lot 589 situé au eud-est de la rue Workman et au sud-ouest de la rue Vinet.Plan W-20 Ste-Cunégonde C.S.M.16-000041-73 La Ville de Montréal donne, par les présentes, avis que le 19 juin 1975, à 10:30 heures, au 5ième étage du 360 rue St-Jacques, à Montréal, le Tribunal de l'Expropriation de Montréal commencera à procéder à l'examen et à l’évaluation des immeubles ou pfirties d'immeubles expropriés décrits ci-dessous et des dommages résultat de cette expropriation qui, selon les articles 955 et suivants de sa charge, a été décrétée par résolution du Conseil municipal le 25 septembre 1972 conformément au plan d'expropriation W-20 Ste-Cunégonde.Les immeubles ou partie d'immeubles dont l’ex-propriation a été décrétée pour les fins susdites, du cadastre de la Municipalité de la Paroisse de Montréal de la division d'enregistrement de Montréal, sont les suivants: Article Numéro de Subdi- Situation Propriétaire cadastre vision 1 P589 2 588A 2472-76 Workman Anatole A.Lemieux 2472-76 Workman Anatole A.Lemieux HOTEL- DE VILLE, MONTREAL, 9 juin 1975 COTE PEL0QUIN et BOUCHARD Procureurs de la Ville de Montréal LA COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE BLAINVILLE DEUX-MONTAGNES APPELS D’OFFRES La Commission scolaire régionale Blainville Deux-Montagnes recevra jusqu'à 14:00 heures (heure en vigueur localement) le lundi, 23 juin 1975, au bureau du directeur général, édifice Place Sauvé, 350 boulevard Sauvé à St-Eustache, des offres sous enveloppes scellées pour: A.O.756-5 — Mobilier scolaire, d’administration et de bibliothèque A.O.756-6 — Equipement: a) Audio-Visuel b) Arts & Communications A.O.756-7 — Equipement: Education Physique A.O.756-8 — Equipement: Laboratoires de sciences A.O.756-9 — Equipement: Histoire et géographie A.O.756-10 — Machines de bureau Les soumissionnaires sont priés de ne demander que les sections qui peuvent les intéresser.Chaque soumissionnaire remettra sa soumission sur le formulaire préparé â cette fin par la Commission scolaire, auquel il faudra joindre un chèque visé ou un bon de garantie équivalent.à au moins 5% du montant total de sa soumission, si celle-ci dépasse $2,000.00.La soumission sera remise dans l'enveloppe identifiée et fournie à cette fin.Les soumissionnaires pourront se procurer les cahiers de charges, pour chacune des sections du projet à compter du 9 juin 1975 en s'adressant à M.Norman Plante, régisseur des services de l'appro-visonnement, à l'adresse ci-haut mentionnée.(Tél.: 473-4694 — poste 261 — code régional 514) j Les soumissions seront ouvertes à 14:00 heures (heure en vigueur localement) le lundi, 23 juin 1975.Les soumissionnaires peuvent ! assister à l’ouverture.La Commission scolaire ne s’engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.De plus, elle se réserve le droit d’accepter une soumission en tout ou en partie.Donné à St-Eustache, ce 6 juin 1975.Roch Aubé Directeur général Expropriation et possession préalable aux fins d’habitations à loyer modique, du lot 682 situé au sud-est de la rue Delisle et au sud-ouest da la rue Vinet Plan D-38 Ste-Cunégonde C.S.M.16-000041-73 La Ville de Montréal donne, par les présentes, avis que le 19 juin 1975, à 10:30 heures, au 5ième étage du 360 rue St-Jacques à Montréal, le Tribunal de l’Expropriation de Montréal commencera à procéder à l’examen et à l’évaluation des immeubles ou parties d’immeubles expropriés décrits ci-dessous et des dommages résultant de cette expropriation qui, selon les articles 955 et suivants de sa charte, a été décrétée par résolution du Conseil municipal le 25 septembre 1972 conformément au plan d’expropriation W-20 Ste-Cunégonde.Les immeubles ou partie d’immeubles dont l’expropriation a été décrétée pour les fins susdites, du cadastre de la Municipalité de la Paroisse de Montréal de la division d’enregistrement de Montréal, sont les suivants: Article Numéro de Subdi- Situation____________ propriétaire cadastre vision 2498-2502 Oelisfe Laurier Lavigne 1 682 HOTEL DE VILLE, MONTREAL, 9 juin 1975 COTE PELOQUIN et BOUCHARD Procureurs de la Ville de Montréal Q Hydro-Québec APPEL D’OFFRES PMY-75-19120 pour 10h30 a.m.heure de Montréal le mardi, 8 juillet 1975 Région Montmorency PEINTURE DE 172 PYLONES D’ACIER DE DIVERSES LIGNES DE TRANSPORT D’ENERGIE SITUEES PRES DE QUEBEC Toutes les conditions du présent appel d’offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à l’Hydro-Québec, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30 p.m.à l’endroit suivant: Direction de* Contrats Bureau no 809 HYDRO-QUEBEC 75 ouest, bout.Dorchester Montréal, Qué.Canada H2Z 1 A4 Un dépôt de soumission au montant de QUATRE MILLE DOLLARS ($4,000), chèque officiel d’une banque à •charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l’Hydro-Québec.remboursable sous condition, doit accompagner la soumission.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d’affaires au Québec et qui auront obtenu le document d’appel d’offres directement de THydro-Québec sont admises à soumissionner.L’Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l’une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Les cosecrétaires M.-A.DEMERS-W.E.JOHNSON Montréal, le 7 mai 1975 Q Hydro-Québec APPEL D’OFFRES CCP-75-19110 pour 10h30 a.m.heure de Montréal le mardi, 8 juillet 1975 RÉAMÉNAGEMENT DU BATIMENT DE L’ANCIEN POSTE SALK EN CENTRE DE FORMATION TECHNIQUE MONTRÉAL Toutes les conditions du présent appel d’offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à l’Hydro-Québec, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30 p.m.à l’endroit suivant: Direction des Contrat* Bureau no 809 HYDRO-QUÉBEC 75 ouest, boul.Dorchester Montréal, Qué.Canada H2Z 1 A4 Un dépôt de soumission au montant de VINGT-CINQ MILLE DOLLARS ($25,000), chèque officiel d’une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à I Hydro-Québec, remboursable sous condition, doit accompagner la soumission Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d’affaires au Québec et qui auront obtenu le document d’appel d’offres directement de THydro-Québec sont admises à soumissionner.L’Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l’une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Les cosecrétaires M.-A.DEMERS-W.E.JOHNSON Montréal, le 29 mai 1975 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR DU BIEN-ETRE SOCIAL No: 500 43-000-583-75 DANS L'AFFAIRE DE L'ADOPTION DE KEVIN GARTH KOCH, mineur, el WINIFRED J0YSE DAWSON et ROGER LEON M00RS, Requérants, et GUENTER KOCH, Mis-En-Cause.AVIS EST DONNE par les présentes à GUENTER KOCH de comparaître le 14 juillet, 1975, at 2:30 p.m.à la Cour du BienEtre Social au 410 est Belle-chasse, Montréal, pour faire valoir toute opposition qu'il pourrait soulever à l’adoption dudit mineur.Une copie de la requête èn adoption a été laissée à son intention au greffe de cette Cour Montréal, le 2 juin 1975.PAUL RACINE, Greffier.ADESSKY, KINGSTONE, ZERBISIAS & POULIN, 1255 Université.#400, Montréal, Procureurs des Requérants.PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DU DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) No: 500 12-051 807-752 ALBERT CYR, domicilié et résidant au 5118, Esplanade, â Montréal, dit district, Requérant -vs- BERNADETTE LEE, de lieux inconnus, Intimée PAR ORDRE DE LA COUR L’intimée BERNADETTE LEE, est par les présentes requise de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le requérant procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'il sollicite contre vous.MONTREAL, le 28 mai 1975 (S) CLAUDE DUFOUR REGISTRAIRE B0RENSTEIN, DUQUETTE & BR0TT 5311, avenue du Parc Montréal, P.Q.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) N0: 500-12-051816-753 GINETTE L0RANGER, résidant et domiciliée au 5120 Lévesque.St-Vincent de Paul, Laval, district de Montréal, requérante.-vs- PIERRE 0UELLET, de lieux inconnus, intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé, PIERRE OUELLET, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de fa dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée â la Division des Divorces à son-intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.MONTREAL, le 4 juin 1975 (S) A.BEAULIEU Registraire-adjoint Me Gilles Londéi.a/s Saint-Aubin, Londéi.Charbonneau & Lacroix, 3509 boul.de la Concorde, suite 207, Duvernay.Laval, P O TEL: 661-9791 DOM ELU: 31 ouest, St-Jacques Montréal, P.Q a/s Linteau & Linteau.H.C.S Q Hydro-Québec APPEL D’OFFRES CCP-75-19134 pour 10h30 a.m.heure de Montréal le mardi, 8 juillet 1975 Centre d’entretien et de réparation des transformateurs Vsrsnnes — Comté de Verchéres FOURNITURE ET INSTALLATION DE LA CHARPENTE ET DES PONTAGES D'ACIER Toutes les conditions du présent appel d’offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à l'Hydro-Québec, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a m.à 4h30 p.m.à l'endroit suivant: Direction des Çontrats Bureau no 809 HYDRO-QUÉBEC 75 ouest, boul.Dorcheater Montréal, Qué.Canada H2Z 1 A4 Un dépôt de soumission au montant de CENT QUARANTE MILLE DOLLARS ($140,000), chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l'Hydro-Québec, remboursable sous condition, doii accompagner la soumission.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d’affaires au Québec et qui auront obtenu le document d’appel d’offres directement de l'Hydro-Québec sont admises à soumissionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l’une quelconque ou toutes les soumissions reçues Les cosecrétaires M.-A.DEMERS-W.E.JOHNSON Montréal, le 29 mai 1975 Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 16 mai, 1975.à LA BANQUE T0R0NT0-D0MINI0N de toutes dettes, présentes ou futures, payables à DANSEREAU & ARSENAULT LIMITEE a été enregistré au bureau d’enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 30 jour de mai 1975, sous le numéro 2605153 Ce 4 jour de juin 1975 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Avis est par les présentes donné que la contrat de vente en date du 15 avril 1975 à LA BANQUE T0R0NT0-D0MINI0N de toutes dettes, présentes ou futures, payables à PREMIERE GRAPHIC REG'D a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 18ième jour d'avril 1975, sous le numéro 2593511 Ce 2ième jour de juin 1975 LA BANQUE T0R0NT0-D0MINI0N CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Divition des Divorces) No: 500 12-051-754-756 DAME MARGUERITE ADAMS, ménagère, épouse séparée de corps et de biens de George Brewster, domiciliée et résidant au 1620, Van Home, appartement 15, à Montréal, dit district Requérante -vs- GE0RGE BREWSTER, de lieux inconnus, Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé GEORGE BREWSTER, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous MONTREAL, le 28 mai 1975.(S) A.Beaulieu Registraire-adjoint B0RENSTEIN, DUQUETTE & BR0TT 5311, avenue du Parc Montréal, P.Q.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Diviaion de* Divorces) N0: 500-12-051848-756 PEARL M0LL0Y, résidant et domiciliée au 330 boul de la Concorde, app 3, Laval-des-Rapides.Lavai, district de Montréal, requérante, -vs- LARRY LASSENBY, de lieux inconnus, intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé.LARRY LASSENBY, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de soixante (60) jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention Prenez de plus avis qu’à défaut par voie de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.MONTRÉAL, le 3 juin 1975 (S) A BEAULIEU Registraire-Adjoint Me Gilles Londéi, a/s Saint-Aubin, Londéi.Charbonneau et Lacroix 3509 boul.de la Concorde, Suite 207.Duvernay.Laval.P.Q TEL: 661-9791 DOM ELU: 31 ouest, rue St-Jacques, Montréal, P.Q a/s Linteau & Linteau, H.C.S Q Hydro-Québec APPEL D’OFFRES HIN-75-10107 pour 10h30 a.m.heure de Montréal Mercredi le 25 juin 1975 Montréal, P.Q.FOURNITURE DE DIVERSES FORMULES D’AFFAIRES ET FACTURES D’ÉLECTRICITÉ POUR USAGE SUR ORDINATEUR Toutes les conditions du présent appel d’offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30 p.m.à l’endroit suivant: Direction de* Contrat* Bureau no.809 HYDRO-OUÉBEC 75 oueit, boul.Dorchester Montréal, Qué.Canada H2Z 1 A4 Un dépôt de soumission au montant de SEPT MILLE DOLLARS ($7,000) chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l'Hydro-Québec et remboursable sous conditions doit accompagner la soumission.Dans le cas d'une soumission partielle, ledit dépôt doit être d'un montant d'au moins DIX POUR CENT (10%) de la somme totale de la soumission, toutes taxes incluses, jusqu'à concurrence du montant ci-dessus.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d’affaires au Québec 6t qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de l’Hydro-Québec sont admises à soumissionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l’une quelconque ou toutes les soumissions reçues Les cosecrétaires M.-A.DEMERS-W.E.JOHNSON Montréal, le 30 mai 1975 Informations Internationales Le Devoir, lundi 9 juin 1975 • 9 perron.LES TRACTEURS GRAVELY.toujours on première ligne Tracteurs|S4automobiles pour divers usages • Choix de moteuis: 12, 16.1 i;.5 i.v, • Boite i 8 vitesses.pour utilisation maximum de la puissance, en fonction de la tâche â accompli!.'\i â B'.'i milles par heuie • Facilite et rapidité de manoeuvres: marche avant, point mort, marche arriére • Elévateur hydraulique standard sur modèle 16.5 c.v, facultatif sur les autres modèles.L'illustration représenta un models équipé d’une tondeuse rotative de 50" installée sur dispositif centrai Grand choix d'accessoires pour entretien du gazon, jardinage ou déblaiement de la neige MOIOCUUEUR ARRIERE REMORQUE MOIOBtCHEUSE'ROlMIVE Cultivateur résistant.Construction Installation] l'avant.30', montage à l'arrieie métallique parfaite pour les sentis GRATTOIR i LAME Installation centrale 48” facilite un léger Pipage CONSEILS GRATUITS Nos experts vous.conseil-leront sur le genre de tracteur et d'accessoires les plus indiques POUR VOUS iiw.h.perron 515, boul.Labelle, Chomedey, Lavai (1/3 mille au nord du pont de Cartierville) 332-3610 VASTE TERRAIN DE STATIONNEMENT VENTE ET SERVICE PAR-EXPERTS ?GRAVELY L'équipement qui dure longtemps i C.E.G.E.P.DE SAINT-LAURENT COURS D’ÉTÉ 1975 Le service des cours d’été du C.E.G.E.P.de Saint-Laurent organise durant les mois de juin, juillet et août, des sessions de cours dans les disciplines suivantes: 1.COURS DE JOUR 45 hrs.Bloc A: Du 23-06 au 15-07 (sauf les 24-06 et 01-07), du lundi au vendredi, de 9h à 12h.Examen: le 17 juillet ANGLAIS ANTHROPOLOGIE ARTS ÉCONOMIE FRANÇAIS GÉOLOGIE HISTOIRE 201,301 902 101, 102, 103,203 920, 921 102, 202, 302, 402,902, 231,331 902 951,972 INFORMATIQUE GÉOGRAPHIE PHILOSOPHIE POLITIQUE PSYCHOLOGIE SOCIOLOGIE 911,912 221,904 101.201,301,401 940 102, 202, 215,901 960,961 60 hrs.Bloc B: du 23-06 au 22-07 (sauf les 24-06 et 011 -07), du lundi au vendredi de 9h à 12h.Examen: le 24 juillet BIOLOGIE 942, 943 INFORMATIQUE 102 COMPTABILITÉ 210 75 hrs.Bloc C: du 23-06 au 29-07 (sauf les 24-06 et 01-07).du lundi au vendredi de 9h à 12h Examen: le 31 juillet BIOLOGIE 921,931 CHIMIE 101,111,201,202,302 MATHÉMATIQUES 101, 103, 105, 203, 307 PHYSIQUE 101,111,201,301 (De 75 hrs.Bloc D: du 23-06 au 05-08 (sauf les 24-06 et 01-07), du lundi au vendredi, de 9h à 12h.Examen: le 7 août.INFORMATIQUE 101:90 h.Du 23-06 au 11-08 (sauf les 24-06 et 01-07, du lundi au vendredi de 8h30 à 12h30.sauf le 11 août de 9h à 12h.Examen: le 13 août de 9h à 12h.MATHÉMATIQUES 003; 135 h.2.COURS DE SOIR; 30 hrs.Bloc E: Du 23-06 au 21-07 (sauf les 24-06 et 01-07).du lundi au jeudi de 5h à 7h Examen inclus ÉDUCATION PHYSIQUUE: BADMINTON I et II - GOLF I et II - NATATION I et II - TIR-A-L’ARC I et II.Remarque: l’étudiant qui s'inscrit en Éducation physique doit s inscrire aux deux parties de l’un ou l'autre des cours.45 hrs.Bloc F: Du 23-06 au 30-07, les lundis et mercredis de 6h à 10h Examen inclus ANGLAIS ANTHROPOLOGIE ARTS ÉCONOMIE FRANÇAIS GÉOGRAPHIE 201,301 902 101, 103 920 102.202,402, 231 221 HISTOIRE INFORMATIQUE PHILOSOPHIIE PSYCHOLOGIE SOCIOLOGIE 951 911 101,301 102.202, 215 960 45 hrs.Bloc ü: Du 26-06 au 31-07, les mardis et jeudis, et les vendredis 27-06 et 04-07 de 6h à 10 h Examen inclus ART ÉCONOMIE FRANÇAIS GÉOGRAPHIE HISTOIRE 102, 203 921 302, 902, 331 904 972 INFORMATIQUE PHILOSOPHIE POLITIQUE PSYCHOLOGIE SOCIOLOGIE 912 201,401 940 205, 305, 901 961 60 hrs.Bloc H: Du 23-06 au 29-07 (sauf les 24-06 et 01 -07 du lundi au jeudi de 6h à 9h Examen: le 31 juillet BIOLOGIE 942,943 INFORMATIQUE 102 COMPTABILITÉ 210 75 hrs.Bloc I: Du 23-06 au 28-07 (sauf les 24-06 et 01-07) du lundi au jeudi, de 6h à lOh sauf le 28-07 de 6h à 9h.Examen: le 30 juillet de 6h à 9h BIOLOGIE CHIMIE 931 MATHÉMATIQUES 101.102,103,105,203, 307,337 ,,111,201,202,302 PHYSIQUE 101,111,201.301 Le prospectus et les formulaires d'admission sont disponibles au : C.E.G.E.P.DE SAINT-LAURENT, Service dee cour» d’été, 625 Boul.Ste.Croix, St.Laurent Tél.: 747-6521, poste 281 ou 282 Washington réduit ses effectifs à l’île de Formose WASHINGTON (par l’AFP) — Un porte-parole du Pentagone a confirmé le retrait, réalisé le mois dernier, de sa dernière escadrille d’avions F4 de Taiwan, En même temps, a-t-il précisé, 450 hommes, du personnel de soutien ont également quitté le territoire de Formose Les Etats-Unis s’apprêtent à réduire de 30 pour cent les effectifs américains qui se trouvent encore dans nie, révèle le “New York Times” de dimanche, qui tient cette information d’un haut fonctionnaire du département d’Etat.Selon cette personnalité, le dernier retrait confirmé ramène ainsi à 4,000 le nombre des soldats stationnés dans l’île.Un nouveau groupe de 1,200 hommes devrait être rappelé au premier juillet prochain, a précisé le haut fonctionnaire cité par le New York Times.La diminution de la présence américaine à Taïwan s’effectue conformément aux assurances données au gouvernement chinois par l’ancien président Richard Nixon lors de son voyage à Pékin en février 1972.Le quotidien new-yorkais fait remarquer à cet égard que la décision de poursuivre le retrait des effectifs militaires de Taïwan est une indication, à l’intention des autorités chinoises, que le président Gerald Ford est décidé à respecter les engagements pris par son prédécesseur.Le président Ford, rappelle le New York Times, doit se rendre à Pékin vers la fin de l’année et il lui fraudra très certainement aborder une nouvelle fois la question de Taïwan que les Etats-Unis continuent à reconnaître officiellement contre le voeu de la Chine, Le Vietnam restera pour le moment séparé en deux entités, dit Hanoi HONG KONG (REUTER) -Le Vietnam du nord s’est doté samedi d’un nouveau gouvernement et a indiqué en même temps que la réunification avec le sud était reportée à une date ultérieure.Le nouveau cabinet comprend la plupart des principaux ministres sortants.Le président du conseil Pham Van Dong, 67 ans.conserve ses fonctions ainsi que le général Vo Nguyen Giap.63 ans, vice-premier ministre et ministre de la Défense.Les neuf vice-premiers ministres ont été également réélus par la cinquième assemblée nationale nord-vietnamienne au cours d’une session de quatre jours qui s’est terminée vendredi soir.Un communiqué officiel, publié après l’annonce de la formation du nouveau gouvernement, indique que le Vietnam, bien que constituant une seule nation — position constamment affirmée par Hanoï — doit pour le moment demeurer séparé en deux entités distinctes.Le communiqué lance par ailleurs un appel aux Nord-Vietnamiens pour qu’ils aident le Sud-Vietnam et tes Sud-Vietnamiens "à mener à bien la réunification du pays”.Le ministre des Affaires étrangères, Nguyen Duy Trinh.et le responsable de la commission de planification de l’Etat, Le Thanh Nghi, ont été réélus.De même, le président Ton Duc Thang, qui est âgé de 88 ans, et M.Truong Chinh conservent leurs fonctions respectivement de chef de l’Etat et de président de l'Assemblée nationale.Les 424 membres de l’assemblée ont été élus au cours des élections générales qui ont eu lieu en avril dernier.Le communiqué publié à Tissue de ses travaux réaffirme les conditions devant régir les relations entre le Nord-Vietnam et les Etats-Unis, conditions définies par le président du conseil, Pham Van Dong, dans un rapport présenté à l’ouverture de la session, mardi dernier.“Le peuble vietnamien demande que le gouvernement des Etats-Unis respecte pleinement ses droits nationaux fondamentaux et remplisse ses obligations pour contribuer à panser les blessures de guerre et à effacer les dégâts de la guerre dans les deux zones du Vietnam”.Sur ces bases, le Vietnam est prêt à normaliser ses relations avec les Etats-Unis.Le communiqué ajoute qu Hanoï accueillera “très chaleureusement” l'aide de tous les pays pour aider les Vietnamiens dans les deux parties du Vietnam à reconstruire leur pays.WASHINGTON (AFP) - Les porte-paroles de la Maison-Blanche et du Pentagone ont démenti avec vigueur que l'aviation américaine ait bombardé massivement de nombreux objectifs militaires viet-cong et nord-vietnamiens au Sud-Vietnam le 29 avril, à la veille de la reddition de Saigon.Le Washington Post rapporte, en première page de son édition dominicale, des informations en provenance de Hong Kong selon lesquelles ces raids aériens auraient été décidés et réalisés dans le pius grand secret à partir des bases américaines en Thaïlande.Ces bombardements auraient été d une telle intensité qu’il est presque certain qu’ils aient dû etre autorisés par le président Ford lui-même, souligne le journal.Selon l’article publié par le Washington Post, les autorités de Hanoï n’auraient pas protesté car ces bombardements visaient des objectifs militaires dont la présence prouvait une violation des accords de Paris par les forces révolutionnaires.Marcos reçu a par Mao et Chou En-lai PEKIN (par l'AFP) - Le président Mao Tsétoung a reçu samedi après-midi le président des Philippines, M.Ferdinand E.Marcos, ainsi que son épouse et ses deux filles, actuellement en visite officielle à Pékin, annonce T Agence Chine nouvelle.L'agence ne précise pas le lieu de la rencontre.“Le président Mao Tsétoung a souhaité la bienvenue au president Mar-cos et à sa famille et a eu une amicale conversation avec eux”, indique l'agence.Le président Marcos a déclaré qu'il était honoré et heureux de visiter la Chine et de rencontrer le président Mao.De même, le premier ministre chinois, M.Chou Eïn-lai, a rencontré samedi soir le président des Philippines La rencontre a eu lieu dans un hôpital de Pékin, où le premier ministre chinois est hospitalisé depuis un an, précise l’Agence Chine nouvelle.L'agence ne donne pas de précisions sur la teneur des conversations entre M.Marcos et M.Chou En-lai.ANGLAIS- ESPAGNOL ALLEMAND COURS DE CONVERSATION Programmes i partir de Étage F.Place Bonavanture 878-2821 Language Power Systems Reconnue par le Minietère de l'Éducation Permis no 749766 (Culture personnelle) J COLLEGE AHUNTSIC SESSION ÉTÉ 1975 C.E.G.E.P.AHUNTSIC C A A A ¦ ARTS ET LETTRES Allemand: 101 Anglais: 201,301,401,901 Cinéma: 940 Histoire de l art: 103 SCIENCES HUMAINES Anthropologie: 902, 910 Géographie: 216 Histoire: 951 Politique: 940-942 Psychologie: 101,102, 215 Sociologie: 960, 964 SCIENCES PURES ET APPLIQUÉES Biologie: 301,921,931 Chimie: 201,202,302 Électronique: 120, 220, 320, 420, 440 Mathématiques: 010, 020, 101, 102, 103, 105,203,307,337 Physique: 101,102, 201,202, 301,302 PHILOSOPHIE - LITTÉRATURE Français: 102, 122, 202, 302, 331,402, 902 Philosophie: 101,201,301,401 INFORMATIQUE Introduction à la programmation: 201 Analyse organique: 401 Cobol: 912 APL: 917 Basic: 918 TECHNIQUES ADMINISTRATIVES Comptabilité: 110, 210.320 Droit des affaires.220 Personnel: 520 — INFORMATIONS — Inscriptions: de 9h00 à 20h30 (lundi au jeudi) de 9h00 à 18h00 (vendredi date limite: 13 juin 1975 Début des cours: jour: 2 juillet 1975 soir: 25 juin 1975 Pour renseignements supplémentaires, adressez-vous au secrétariat des cours d’été: 9155, St-Hubert Montréal, Qué.Tél.: 389-5921, postes 210-213.Flottez 9 * en '?l touted sécurité sécurité Vivez votre été.Faites-en une saison de réjouissances C'est pourquoi, sur l'eau ou près de Teau, il est important que vous portiez votre gilet de sauvetage, un gilet approuvé et portant notre sceau; il a été soumis à des essais rigoureux prouvant son efficacité.À l'achat d'un gilet de sauvetage, exigez l'étiquette et suivez les instructions du manufacturier pour l'usage et l'entretien.Un gilet de sauvetage, c'est une mesure de sécurité mais rappelez-vous que dans le cas des enfants, rien ne remplace la vigilance d'un adulte.Cette saison, flottez en toute sécurité.Portez votre gilet de sauvetage: la dernière mode en sécurité pour mieux vivre votre été.Un point d’attache pour votre sécurité, Pour être mieux informé, écrivez à ¦ Transports Transport I Canada Canada ÉDIFICE TRANSPORTS CANADA, PLACE DE VILLE, OTTAWA, ONTARIO 10 • Le Devoir, lundi 9 juin 1975 En marge d’un colloque — 1 Y a-t-il un français ou des variétés de français ?par Jean Basile Parmi les grands problèmes que doit affronter aujourd’hui le Québec, la langue, et ptüs particulièrement l'enseignement de la langue, est l’un de ceux qui sont à l’ordre de tous les jours.La Faculté de l'éducation permanente de l'Université de Montréal avec l’Université du Québec à Montréal avaient donc réuni, jeudi et vendredi dernier un colloque dont le thème général était “Le français au Québec: langue d'un ghetto ou langue de mon pays ", Les responsables de ce colloque avaient dans l'esprit d’apporter une contribution à l'examen de ce problème plus complexe qu’il n’y paraît à première vue.Mais il ne s'agissait pas d une rencontre à caractère large.Le nombre des participants avait été limité à ceux oui oeuvrent directement, ou indirectement, dans le domaine de la langue et, surtout, de l'enseignement de la langue dans des secteurs variés.Il y avait donc des universitaires certes mais aussi des responsables gouvernementaux des plans d'enseignements, des personnes en provenance de cegeps et des commissions scolaires.De plus, de nombreuses disciplines étaient représentées: la psychologie, l'anthropologie, les lettres, les sciences de l'Education, la sociologie, la philosophie, etc.Le colloque fonctionna sur deux plans principaux.Une série d’ateliers réunissant chacun entre six et dix participants avaient à explorer différents thèmes.C’était “La langue parlée au Québec est-elle un instrument adéquat de communication?”, "La langue parlée au Québec témoigne-t-elle d une culture?", “Qu'implique le postulat suivant: l’enseignement du français, la langue maternelle, doit reposer sur la pratique de la langue?", “La langue écrite peut-elle être une transposition de la langue parlée?", “La maîtrise de la langue écrite confère-t-elle des privilèges sociaux?", enfin, “Les grandes lignes d une education de la langue ", On voit immédiatement que les sujets étaient vastes et très généraux D’un autre côté, deux tables rondes réunissaient l’ensemble des participants à ce colloque et devaient permettre des échanges plus généraux encore.Pour nous parler de l’ensemble de cette réunion, nous avons donc rencontré (Stanley Aléong, chargé de cours au département anthropologie de l’Université de Montréal.Il faisait donc partie de ceux sur qui l’on comptait pour élargir un débat qui, pour rester trop souvent dans des cadres un peu étroits, semble piétiner depuis déjà longtemps.— Quelle impression générale vous a donnée l ensemoie ue ce colloque.— Pour l'observateur, il ne semble pas que ce Colloque ait amené beaucoup d’éléments nouveaux quant aux problèmes de la langue et à ceux d?l’enseignement de la langue.La formule en atelier était bonne et il s’est dit certainement un grand nombre de choses.Mais ces ateliers étaient courts, et, comme l’on sait, il faut beaucoup de temps avant même qu’un véritable dialogue s'engage dans ce genre de réunion.Par surcroît, il ne semblait pas y avoir de communication entre les divers ateliers.Mais, il ne faut pas oublier que ce Colloque s’adressait surtout à des spécialistes.Grosso modo, on a donc eu l’impression que ce Colloque était une sorte de plate-forme qui allait servir, ultérieurement, a l orgamsation d'autres colloques, plus orientes cette fois, plus ouverts aussi sur le grand public.— Est-ce que cela veut dire que rien de concret n’a été dit?— Pas tout à fait.Mais, une fois de plus, on a pu se rendre compte du véritable traumatisme que cause la situation actuelle de la langue au Québec.On se rend compte plus encore de l’absence de définitions précises.Au fond, avant même de discuter de ce qu’est la langue, encore faudrait-il savoir ce que c’est qu’une langue.Néanmoins, on peut dire que la grande présence” fut celle de Lysiane Gagnon, et l’on se référa d’une façon incessante à la série d'articles qu’elle a publiés récemment dans La Presse.— On en parle en bien ou en mal?— Il faut comprendre d’abord que Lysiane Gagnon pose un diagnostic sur l état de l’enseignement de notre langue.Cet enseignement, selon elle, est bien malade.Par conséquent, la langue est en danger.Mais, une fois encore, Lysiane Gagnon ne donne pas les remèdes et, d’ailleurs, son diagnostic est loin d'être accepté unanimement.On peut donc dire que ce Colloque peut se diviser en deux camps.Le premier accepte ce diagnostic et envisage la nécessite de prendre des mesures rapides et radicales pour contrecarrer la détérioration du langage.Le second, plus modéré, conteste d'abord le diagnostic et propose des mesures plus souples.— Quel camp semble le plus fort?— Il est incontestable, si l'on en juge par les interventions lors des tables rondes, qu’une bonne partie des spécialistes marquent en ce moment une sorte de volonté de retour en arrière.Certains participants ont évoqué avec une sorte de nostalgie, les temps des collèges classiques.Il a été fort clair que les articles de Lysiane Gagnon portent en eux un danger de réaction.En effet, si le diagnostic qu’elle pose est juste si la langue écrite va mal, il faut agir mais le comment reste le grand pourquoi.Beaucoup de participants à ces tables ne voient de comment qu’en revenant là d’ou l'on e est venu.danse De vieilles chansons sur une nouvelle Aire par Angèle Dagenais Si on a l'ambition de tenter de plaire à tout le monde lors d'un spectacle, il faut sans doute multiplier les styles et les genres: du grotesque au sublime.Le Groupe Nouvelle Aire a réussi ce pot-pourri mais en acceptant (consciemment, je l’espère) la fâcheuse conséquence de ne satisfaire personne.Quand on mélange au cours d'un même spectacle les vadrouilles de Mme Blanche-ville, un bol de toilette de 4 pieds de diamètre, des enfants aux culottes roses, des lampes de poche, des poupées de chiffon géantes d'étranges créatures intra-terrestres, un travesti, des diapositives de nus en fondu-enchainé, on prépare une drôle de salade! Cette enuméra-Jion sommaire montre également que le Groupe NA semble avoir besoin de nombreux objets et accessoires, symboliques ou non, pour “maquiller” l'art saltatoire qu'il exerce.On veut dépouiller la danse de poses et d'attitudes artificielles, danser presque nu, se rouler par terre, redonner au geste dramatique un toucher plus authentique, bref, on recherche des formes nouvelles d'expression.Mais on rhabille tout ça aussitôt avec des bébelles.des gadgets qui sont l'antithèse parfaite de tout ce que l'on professe, qui sont peut-être là pour faire “avaler” le reste, qui sait?Je ne condamne pas la recherche, la nouveauté, bien au contraire; mais il faut être assez conséquent et honnête avec soi-même pour le faire jusqu'au bout et encore le bien faire, ou bien alors placer son idéal à un moindre degré et cesser de prétendre ce que l’on n est pas.Le Groupe Nouvelle Aire a prouvé qu’il était capable de beaucoup mieux que cela: la preuve vivante étant une chorégraphie.présentée d’ailleurs au cours de ce spectacle “13: Densité harmonique”.Cette oeuvre merveilleuse et vraiment originale a réchappé le programme, à mon avis, et s’est gagnée indubitablement la faveur du plu- blic, ce qui prouve que ce dernier n'a pas besoin de bébelles et de symboles gros comme le bras pour “comprendre ”, Parlons un peu de cette chorégraphie de Paul Lapointe sur une musique d'André Prévost.C’est une oeuvre de science-fiction qui met en présence d'étranges créatures qui s'arrachent du limon de la terre, passent par les divers stades de l’évolution, prennent conscience de leur force collective et partent à la conquête du monde.Scénario quelque peu banal pour les amateurs de science-fiction mais le défi était de le danser.Bravo.Les costumes et les décors qui prennent ici une variétés Lena Horne and Maynard Ferguson par Yves Taschereau J'aurais aimé connaître le pourcentage exact de francophones venus assister au spectacle de Lena Horne et de Maynard Ferguson à la salle Wilfrid-Pelletier, jeudi soir dernier.Chose certaine, il était sûrement minime.Et c'était normal.Tous les produits culturels ne sont pas nécessairement exportables, il y a une question d'affinités qui joue à un mo-menl donné.Je sais que madame Horne donne de nombreux spectacles à l'étranger, en Europe notamment, et j'ai pu aussi constater qu'elle chante très bien, qu elle.est extrêmement vivante et plus dynamique à 57 ans que bien des chanteuses plus jeunes de trente ans.Donc, Lena Horne a donné un bon récital: la voix est encore forte et juste, sa tenue de scène est sobre, distinguée et vivante.Mais pour moi, comme pour les francophones qui avaient décide de ne pas venir, j'imagine, son récital n'offrait pas tellement d intérêt.C'est une question de répertoire.Les interprètes féminines d'ici sont toujours très ouvertes à la production étrangère et pourtant per- sonne, à part Ginette Reno, ne chante des ballades américaines dans le style de celles que chante Lena Horne.Vous savez, ces chansons lentes, au rythme flou, où la chanteuse précède toujours l'orchestre de deux ou trois notes.Ces chansons où la voix détachée du son d'ensemble ne commencera à prendre un rythme défini que vers la fin ou au milieu.Ces chansons comme on en entendait très souvent à la télévision américaine, entre les jongleurs et les acrobates des émissions de variétés.Ce ne sont pas ces morceaux de son répertoire qui ont fait ici le succès de Ginette Reno.A Toronto peut-être, mais pas à Montréal.On ne se trouve pas nécessairement en famille avec toutes les exportations américaines.Avec Maynard Ferguson, un petit gars de Verdun (d'il y a très très longtemps.), on était au cirque.Chromé et crampant comme Emile Genest (habit gris-blanc, chemise léopard ouverte sur une poitrine ornée d’un pendentif doré, chevelure blanche bien gondolée etc.), il était amusant à regarder.Avec l'allure convaincante d’un vendeur d'autos usagées, il s'est promené tout le temps sur la scène en branlant, la langue sortie, pour nous faire partager l'émotion que lui procurait l'audition de la musique de son orchestre de jazz en général et de sa trompette en particulier.Cet orchestre (claviers, batterie, basse, 5 trompettes + la sienne, 2 trombonnes, 3 saxophones) a repris, sur le mode jazzé des orchestres de club des années cinquante, quelques pièces récentes, comme des extraits de “Tommy” ou un succès d’Elton John.Maynard Ferguson, sans trop se fatiguer, tirait à l'occasion quelques notes glapissantes et très aigues de sa trompette argentée, histoire de nous démontrer qu'il était, ce qui est d'ailleurs vrai, un virtuose.Certaines pièces rappelaient Benny Goodman, ce qui n'était pas nécessairement détestable, mais le temps passait plus vite à regarder s'agiter le chef d'orchestre qu'à écouter la musique.De toute façon, le programme distribué à l'entrée était clair: on pouvait y lire sur la couverture: Lena Horne and Maynard Ferguson.télévision i Kmissions en noir et blanc C B F T O Les 10.40 Ouverture et horaire 10.45 Kn mouvement 11.00 La souris verte ¦ 11.15 Les aventures de (’olargol 11.10 Les l’ierrafeu 12.00 Cher oncle Bill I2.:i0 Le comportement animal corbeaux, ces mal aimes" 1.00 Dans la note I.:t0 Telejournal 1.:15 Réseau-Soleil 2.:to Cinéma Les regies du jeu un ami qui vous veut du mal" (Américain) 4.00 Allô grenouille 4.10 Maigrichon et (iras double 5.00 Daktari 0.00 Li vie qui bat i«a tortue marine" 0 .10 Actualités 24 7.00 Les recettes de Juliette 7.:i0 Défi Inoucdjouae un drôle de métier pour une femme H.00 Les gens de Mogador 9.00 Rosa 9 :io Jason King 10.30 Telejournal 10.50 Nouvelles du sport Il no Moliere pour rire et pour pleurer 12.INI Cinéma Le milliardaire américain 1%0' 1.to Telejournal 11.INI Sesame Street 12.00 Klwood (ilover s Luncheon Date LIN» Platform 2.00 Thai girl 2.10 The Kdge of Night .’{.Oil Juliette and Friends 3.30 30 from Ottawa 4.INI Family Court 4.30 Forest rangers 5.00 Mr.Dressup 5.30 The Partridge Family 0.00 City al Six 7.INI The Onedin Line 8.00 The Mary Tylor Moore Show 8.30 This is the law 9.00 Cannon 10.00 VIP 10.30 The status of children in Canada 11.00 The national news 11.22 Viewpoint 11.30 Montreal Tonight 11.55 Cine-Six So evil my love" (drame 1948> i 1.45 Station Closing CFCF © 0.00 University of the Air 6.30 Ed Allen 7.(H) Canada A M.8.30 Romper Room 9.00 Yoga 9.30 The Community 10.00 Dick Van Dyke 10.30 Magistrate's court 1.00 Doctor's diary 11.30 The Art of Cooking 12.00 Magic Tom Summer Show 12.30 Summer Theatre: The pioneer woman (drame 19731 2.00 What's the good word 2.30 He Knows She Knows 3.00 Another World 4.00 Definition grande importance sont techniquement et esthétiquement parfaits (on ne peut pas en dire autant de toutes leurs chorégraphies).Cette oeuvre est fort impressionnante et parfaitement adaptée au style de recherche qu’elabore le Groupe NA: “le but ultime de (leur) technique est d'éveiller les possibilités mentales du danseur pour arriver à une maîtrise corporelle et sensorielle”.Au programme figuraient également Xénarèse, Chambre à deux, No Money, No Candy et Diallèle (L’un par l’autre).Avec un titre comme ‘Xénarèse" on pouvait s'attendre à autre chose qu'une sauterie autour d'un bol de toilette géant .enfin!?Chambre à deux est une chorégraphie de Sara Sugihara dansée par Danielle Tardif qui était en congé de maternité mais qui a neanmoins accepté de danser cette oeuvre simple mais pleine de charme pour les représentations du Groupe Nouvelle Aire à la Place des Arts.No Money, No Candy est une chorégraphie (?) de Philippe Vita.C'est plutôt une pantomime burlesque pour public très peu averti sur la 9e de Carlos/Beethoven (quelle horreur!) Ceci est une critique éminemment subjective mais “les goûts ça ne se discute pas, ça s'eduque”, comme le veut le dicton! Diallèle (L’un par l’autre): sans l'explication entre parenthèses, on ne comprendrait pas évidemment.On pourrait ' très bien se passer aussi des diapositives projetées derrière les danseurs.Je ne vois absolument pas ce qu elles ajoutent à cette chorégraphie de Martine Epoque, directrice générale, fondatrice et directrice artistique du Groupe Nouvelle Aire.Voir les danseurs sur la scène, puis les voir sur diapositives dans les mêmes positions, puis nus dans les mêmes positions encore! Je 4.:i(P Pay cards 5.00 Truth or (’onsequences 5.30 It's your move 6.IN) Pulse 7.00 The undersea world of Jacques Cousteau 8.00 The Ian Tyson Show 8.30 Medical center 9.30 Pig'n Whistle 10.00 The Sweenev 11.00 The (TV National News 11.20 Pulse .12.00 The 12 Midnight Movie: A girl named Tamko" (drame 1963) RADIO-QUÉBEC (Q 10.00 Francis 19.15 Au coeur des mots 10.30 C'est grand chez nous: La Beauce" 20.30 L'âge de la parole 2J.00 dans la tête des hommes 21.30 Actualités p litiques cmema (Comédie musicale.CFTM © 10 00 Bonjour Montreal Ü Wf A votre service 11.30 Pour vous mesdames 12.00 I^es bouts d'eheu 12.30 Cmema a communiquer 4.00 Patofville 4.30 Aventure 6 00 Parle parle jase, jase 7.00 l,e 10 vous informe 7.30 Les Berger 8.00 A la Canadienne 8.30 Médecin d aujourd hui 0.30 L univers de Yoland (îuerard 10.30 I,es nouvelles TVA 11 00 Sans pantoufles A communiquer C B AA T O 9 30 A place of your own 10.00 Mon ami 10.15 Friendly f.iant 10.30 Mr Dressup ANJOU: 7617 boni des Galeries d Anjou 353-5960 “Larry lev dingue.Mary la garce” 6 20.9 55 et Refroidi a 90' - 8 00 ATWATER I : Niveau metro Alexis Nihon 935-4246 Carry on Dick" 1 15.3.30.5 30 7 30.9 30 ATWATER II: Niveau metro Alexis Nihon 931-3313 "Towering Inferno" 6 20.9 10 AVENUE.1224 ave.Green Westmount 937-2747 Happy hooker" 1 00.2 40.4 20 600 7 40.9 25 BEAVER: 5117 ave Parc 844-1932 Young secretaries 12 00.2 50.5 40.8 30 et Heads or tails 1 20.4 10.7 00.9 50 BERRI.1280 St-Denis 878-2424 "L evade" 1.15.3 20.5 25.7 35.9 40 BIJOU: 5030 Papineau 527-9131 Le bordel 1.45.4 25.7.25.10.15 et Jeprendsla chosedu bon côte 12 30.3 20.6 10.9 00 CANADIEN: 1200 Ste-Catherine E 523-5180 ( haïr pour Frankenstein 1 00.2 45.4 30 6 15 8 00.9 45 CHAMPLAIN: 1815 Ste-Catherine E 524 1685 l es pirates du metro 2 05.5 55.9 45 et A-dios Sabata 12 10.3 55.7 50 CHEVALIER: 1590 St-Denis 845-3222 Les ordres 1 00.3 00 .5 05 .7 25 .9 40 CINEMA 2001: 855 Décarie 277-2001 Jazz on a summer s dav" 7 30.9 30 CINEMA DE PARIS: 896 Ste-Catherine O 861 29% Zig Zig" 1 30.3 30.5 30.7 30 9 30 CINEMA 7e ART: 3818 Belanger E 723 0302 Les noces rouges 7 30.et "Délices" 9 15 CINEMA IX)NGUEU!L.1 Place Ungueuil "O K patron 7 40.et "Gabsby le magnifique 9 15 CLAREMONT: 3038 Sherbrooke O 486 7385 The Day of the Locust 1 00.3.35.6 10.8 45 CREMAZIE: 8610 St-Denis 388-4210 "Chinatown 7 15.9 30 DAUPHIN: 2395 Beaubien 721-6060 'Salle Renoir' Scenes de la vie conjugale 8 00 (McLa- ren) "Vincent.François.Paul et les autres" 7.20.9.30 ELYSEE: 25 Milton 842-6043 (Salle Resnais) Le jeu avec le feu" 7 30.9 30 (Salle Eiseins-tein) Stavisky" 7 30 .9 30 FESTIVAL: l'206 Ste-Catherine E 525 8600 Les violons du bal" 1.20, 3.20.5 20 7.20.9 20 FLEUR DE LYS: 858 Ste-Catherine E 288-3303 "Ziz Zig 1 30.3 03.5 30.7 30.9 30.JEAN-TALON: 4255 Jean-Talon 725-7000 Du sang pour Dracula" 7.30.9.30 KENT: 6100 Sherbrooke O 489-9077 "Utile mdians" 12 30.2.15 , 4.30.6 45 .8 55 LOEWS: 954 Ste-Catherine E 866-5851 "Capone" 1 00 .3 00 .5.00.7.00.9 00 MAISONNEUVE: 3001 Sherbrooke E 525-2174 Du sang pour Dracula" 7.30.9 30 MERCIER: 5250 Ste-Cathwrine E.255-6224 Opération dragon 8 00 et Inspecteur Harry 6 15.9 50 MONKLAND: 5504 Monkland 484-3579 "Chinatown" 12 25 .4 50.9 30 et "Longest yard" 2 30.7 15 OUTREMONT.1249 Bernard O 277-4145 "Un ete 42" 7 00 et "Cabaret 9 30 PALACE: 698 Ste-Catherine O 866-6991 Figer sanction 12 55.3.50.6 35.9 20 PAPINEAU: 5190 Papineau 521-6853 (Salle no D Ilsa la louve des SS" 2 40, 6 05 .9.35 et La Baie sanglante 1.10.4.35 .8 05.(Salle no II) "Justice sauvage 100.5 05 .9 15 et Etat de siège" 3 00.7 10 PIERROT: 1590 St-Denis 845-3222 Le mouton enrage 1.00.3.10.5.20.7 30.9 40 PLACE DU CANADA: Hôtel Champlain 861-4595 Funny Lady " 7 00.9 30 PLACE VILLE-MARIE: (Petit cinema) 577 Dorchester 866-2644 "Hearts and Minds ' 12 30.2 30.4 30.6 30 9 30 PLACE VILLE-MARIE: (Grand cinema i 577 Dorchester 866-2644 The Passenger 12.40.2.50 .5,00 .7 10.9 20 PLAZA: 6505 St-Hubert 274-6155 "Chair pour Frankenstein 1.00.2 45.4.30.6.15.8.00.9 45 PUSSYCAT: 4015 St-Hubert 845-4215 Weekend girls" 1.10.4 10.7 00, 1000 et "Very friendly neighbours 11 45.2 40.5 40, 8.30 RïVOLI I: 6906 St-Denis 277-4129 "Tombeau le vampire 2 55, 6 20.9 45 et La nuit des maléfiques" 1 10.4.35.8.00 RIVOLI II: 6906 St-Denis 277-4129 "Un amour comme le nôtre" 2 50, 6 05 , 9.25, et Decameron 2" 1 10.4 25.7 45 ST-DENIS: 1594' St-Denis 849-42il “Tu seras un homme mon fils" 1 40.5 40, 9 45 et "Les feux de la Chandeleur" 12.00, 4.00.8.05.SEVILLE: 2155 Ste-Catherine O 932-1139 "Earth Quake" 12.30.2 50.5.00, 7.15.9 30.SNOWDON: 5225 Décarie 482-1322 "Janus" 1 00.2.40.4 25.6 05.7 45.9 40.VAN HORNE: 5150 Côte-des-Neiges 731-8243 "Rancho Deluxe" 1.00, 3.Ô0.5 00.7 00.9.00 VENDOME: Place Victoria 878-1451 Quiet days in Clichy" 1.15.2.55, 4 35.6 15.7 55.9 35 VERDUN: 3841 rue Wellington 768-2092 L evade" 7 30.9 30 sur scene CASANOUS: (Association espagnole) 455 Sherbrooke O 955-3691 Relâche CENTAUR: 453 St-Erançois Xavier.288-1299 (Salle li Relâche 'Salle II) Relâche lundi LE PATRIOTE EN HAUT: Relâche LE PATRIOTE: 1474 Ste-Catherme E 523-1131 Relâche LA POUDRIERE: die Ste-Hélène) Relâche lundi RIDEAU VERT 4664 St-Denis 844 1793 Relâche pour l'ete SALLE WILFRID PELLETIER: Relâche THEATRE D’AUJOURD’HUI: 1297 Papi neau 523-1211 Relâche THEATRE DU NOUVEAU MONDE: 84 Ste Catherine O 861-0563 Relâche lundi THEATRE DE QUAT’SOUS: 100 ave des Pins 845-7277 Relâche THEATRE MAISONNEUVE: Il était une fois loperette 20h30 THEATRE PORT ROYAL Relâche comprends que le Groupe souhaite que son public pige le “message”, mais ce n est pas très subtil; pas très subtiles non plus ces espèces d’amazones au symbole sexuel féminin peint sur la poitrine, qui essaient de séparer le couple d’amoureux.Cette année internationale de la Femme nous en fera voir de toutes les couleurs! Je souhaite au Groupe Nouvelle Aire, que je sais capable d'un travail intéressant et valable, de ne pas se laisser aller au plus facile et de ne pas prendre son public pour des cloches.— Est-ce que ce genre de raisonnement a été le point central des tables rondes?— Lors de la première table ronde qui réunissait l'écrivain Jacques Godbout, Gilles Primeau, de la CECM et Laurent Santerre, professeur de linguistique à l'Université de Montréal, un des grands thèmes fut celui de “Comment enseigner le français'^ et surtout celui de “quel français enseigner” car, naturellement tout le monde est d’accord pour voir dans l’enseignement du français une des dés de ce problème.Au fond, tout le monde, la salle comme les panelistes, est d'accord pour dire qu'il faut enseigner un français correct.Mais qu'est-ce que c’est qu'un français correct?11 v a là deux écoles qui se heurtent, avec entre les deux, toute une série de nuances qui finalement, obscurcissent encore les données.Pour les uns, il faut que la pratique québécoise de la langue soit respectée; c'est donc cela qui doit être la norme.Pour les autres, le français qui doit être enseigné est le français à vocation plus grande, le français international.Il faut dire que la deuxieme tendance semble la plus forte et elle fut défendue par un pa-neliste en particulier, Jacques Godbout, qui remporta sans peine les suffrages de l’audience.Sans préjuger de l'importance quand même significatif.On parla donc de charabia, de décadence, de déclin, de drame, de tragédie, etc.On évoqua les méthodes du passé, sans doute autoritaires mais efficaces.Jacques Godbout, par exemple, attaqua assez violemment le linguiste Laurent Santerre en l’accusant de perdre du temps alors que tout “fiche le camp".Laurent Santerre ne prit malheureusement le temps de défendre la nécessité d'une recherche linguistique systématique.Gille Primeau se chargea cependant d'apporter à ce débat fatalement passionnel une note plus modérée en rappelant qu'il faut essentiellement chercher à faire épanouir le potentiel de l'enfant et éveiller au maximum sa créativité.Au fond, il ne s'agit pas d'imposer quoi que ce soit mais bien de l'amener à faire des distinctions, entre les variétés de langue, et spécialement entre les variétés de français, lui montrer qu'il y a plusieurs codes à l'intérieur d'une même langue, et lui indiquer l’importance relative de chacun.Il faut bien dire que ce discours, qui se base sur le besoin d’une recherche accrue, est moins aiséement accessible que la position de Jacques Godbout dont le raisonnement est simple, même trop simple et qui revient à dire que nous sommes en danger d’anglicisation, que le “jouai” en est la première étape.(à suivre) STAVISKY EIS£NSTEIN Derniers Jours l’im des filins de l’année qu’il faut absolument voii POUR un film de yannick bellon Alain Resnais Jf AN PAUL BEIM0N00 CHARLES ¦femme dejeanl et tous les soirs: 7h30.9h30 Derniers Soirs ! POUR LES AMATEURS DE JAZZ LOUIS ARMSTRONG MAHALIA JACKSON CHUCK BERRY DINAH WASHINGTON THELONIOUS MONK GERRY MULLIGAN JIMMY GIUFFRE ANITA 0’DAY JACK TEAGARDEN CHICO HAMILTON SONNY STITT GEORGE SHEARING BIG MAYBELLE CATHERINE DENEUVE BERNADETTE LAFONT Aneanties par un monde étrange et menaçant ,.ELLES sont prisonnières et victimes du "MILIEU WALTER CHIARI JEAN-PIERRE KALFON un film musical réalisa par le photographe BERT STERN an couleurs HUBERT DESCHAMPS 855 OECARIE 277-200! quelques rues su nord bout.Métropolitain 1.30-3.30 5.30-7.30 2e sem.FLEUR DE LYS VEN.SAM.Minuit: HOMEBODIES DIM.i3h il 5h.LA FÊTE A JULES 858 e Ste Catherine 288-3303 POUR OUS 6e MOIS Le film qui a valu a MICHEL BRAULT le grand prix de la mise en scène au festival de cannes 1975 Une comedte trépidante et esinvolte qui effleure le cynisme Le MOUTO ¦ENRAGÉ JtAN 10UIS IRINIIGNANT 10MY SCHNElOfR JA Ni BIRKIN • 45-3773 590 st dénis i 1.00-3.00-5.05-7.25-9.40 I 00 3 10 5 70 7 30 9 40 Métro St Dan, VERSAILLES: (Salle rouge) 7625 Sherbrooke E.352-4020 Feu au dortoir" 6 00.9.30 et "Et si on jouait au papa et à la maman 7.50.VERSAILLES: (Salle Bleue) Sherbrooke E.352-4020 "La papesse" 2 50.6.20.9 40 et "7 morts dans la ville d'un chat" 1.15.4 35 .8.05.VIDEOGRAPHE: 1694 St-Denis 842-9796 "Tatous compris" (production sur les tatouages' de C.Robert — 8h et "La Ma-gra11 (documentaire sur la répression policière) 9h.VILLERAY: 8042 St-Denis 388-5577 "Operation dragon" 8.00 et inspecteur Harrv" 6.15 .9 50.WESTMOUNT SQUARE: 1 Westmount 931- 2477 "Alice doesn’t live here anymore" 12.45.2.45.4.45.6.50.9 00 YORK: 1487 Ste-Catherine O 937-8978 Return of the pink panther 1 00.2.55 .4 55.7.00.9 05 CONSERV ATOIRE D ART CINEMATOGRAPHIQUE: 1455 Boul de Maisonneuve 879-4349 Relâche jusqu'au 18 juin Deux années de triomphe au théâtre du Palais-Royal et au théâtre Boblno à Paris ! '&Fois.Cop£n£fTE Un tlicla doptr at ft at de comédies mutlcalat au rythma du CAN-CAN aidas VALSES VIENNOISES Adaptation de Jean Poiret et Dominique Tirmont Décors et costumes d'André Levasseur Les danseuses de Claude Jourdan DISTRIBUTION, COSTUMES ET DÉCORS ENTIÈREMENT PARISIENS Même programme loua le* aoira LE PETIT DUC LES MOUSQUETAIRES AU COUVENT VERONIQUE CIBOULETTE IA MASCOTTE LES CLOCHES DE CORNEVULE LA FILLE DE MRDAME AN60T VAISES DEVIENNE IA CHAUVE SOURIS “Dea décora du meillaur goût.excellente comédlene et d’une THÉÂTRE MAISONNEUVE Ce eoir 20 h.et Juaqu'au 12 juin $10 $8 $6 $4 SALLE WILFRID-PELLETIER 2S au 30 JUIN 20h30 Matinée 29 juin 14h30 $10 $8 86 $4 83 group**: 932-2171 LA VEUVE JOYEUSE LA BELLE HELENE U PERICHOLE IA DUCHESSE DE GEROLSTEIN LA VIE PARISIENNE PHI-PHI DEDË PAS SUR LA R0UCHE LE PAYS DU SOURIRE NO NO NANETTE LAUBERGE DU CHEVAL BLANC LES TROIS VAISES UN DE U CANEBIÈRE LE CHANTEUR DE MEXICO IRMA LA DOUCE HELLO DOLLY CHANTONS SOUS LA PLUIE WEST SIDE STORY FIDDLER ON THE ROOF MY FAIR LADY .dee artiatee lyriquee admirablement coatuméa.è la tola grande qualité vocale .bref, UNE RÉUSSITE TOTALE 1" Philippe Juillet.Les Variétés.Pans.BILLETS EN VENTE Canadian Concerts & Artists Inc.1822 oueet Sherbrooke Place des Art», Mtl Truet, PVM et Sauvé Frère» CHARGEX 932-2234 MASTER CHARGE Nombr* limité tfg billgt* è dgmi-tarif sur 2« prix: étudiants at Aga «TOr. Le Devoir, lundi 9 juin 1975 * 11 l’année____ de la femme par Renée Rowan Les 423 déléguées à Carrefour 75.la grande rencontre des Québécoises à l'occasion de l'Année de la femme, ont confié un lourd mandat au Conseil du statut de la femme: celui de voir à leurs affaires.Dès le lendemain de ce Carrefour où les femmes du Québec ont dit ce quelles veulent, ce quelles refusent, ce qu’elles proposent, le Conseil s’est remis au travail.“Nous sommes en train de dépouiller les recommandations des quelque vingt tables rondes pour identifier les actions à entreprendre à long, à moyen et à court terme”, nous dit au cours d’une entrevue la secrétaire du Conseil, Mme Francine Dépa-tie.Il y a des domaines, où à cause de leur urgence, il faut agir immédiatement.D’autre part, certaines recommandations correspondent à des actions déjà entreprises, comme par exemple dans le domaine des garderies.A ce sujet, très prochainement, le Conseil rendra public l’ensemble de ses recommandations sur cette question qui est apparue primordiale à toutes les déléguées de Carrefour 75 qui ont réclamé un réseau universel de garderies tout comme le réclame depuis des mois le groupement SOS Garderies.Outre cette demande bien connue, les participantes à cette table ronde ont proposé: — que tous les frais de garde des enfants soient déductibles de l’impôt; 1 — que le système scolaire prévoie des mesures permettant aux entants de demeurer à l'école à l’heure du dîner et après les heures de classe; — que soit favorisée, par les garderies, l’utilisation de per- sonnes du troisième âge comme “personnes-ressources” à l’intérieur des services de garde.Autres propositions intéressantes : — que le MAS fasse un effort spécial auprès des syndicats pour favoriser l’implantation de garderies contrôlées par les usagers en milieu de travail; — que, dans les milieux où les conditions d’implantation d’une garderie ne sont pas réalisables, les familles bénéficient de subventions pour la garde en milieu familial, et — que des normes précises soient élaborées pour ce type de garde.Identifiée comme prioritaire par le Conseil, il y a egalement la question de l’avortement qui est au coeur des préoccupations de toutes les femmes.Mme Dé-patie nous a annoncé, au cours de cette interview téléphonique, que le Conseil du statut de la femme compte se prononcer publiquement, dans un avenir rapproché, sur l’interruption volontaire de la grossesse et définir les actes à prendre concernant cette question.Parce qu’il y avait peu de syndiqués à Carrefour 75, à cause de l’absence du ministre du Travail, M.Cournoyer, et des chefs syndicaux, la question des femmes au travail n’a pas été autant débattue quf le Conseil l’aurait souhaite.Mais, pour le Conseil, affirme Mme Dépatie, cela demeurera une priorité.“Nous poursuivrons notre action en s'inspirant des recommandations proposées dans les tables rondes.” Le budget du Conseil pour l’année 75-76 vient d’être adopté: il est d'un demi-million, soit le double de l’année précédente.Le budget pour l'année 76-77 est déjà à l’étude et des recommandations doivent être faites dès les prochaines semaines.“Les Québécoises peuvent être assurées que nous ne lésinerons pas, souligne la secrétaire du Conseil.Devant le mandat et les responsabilités qu’elles nous ont confiés, il nous faut les outils nécessaires et des fonds en conséquence.” 11 est trop tard pour que le budget de cette année soit augmenté, mais il reste toujours la possibilité au gouvernement de voter des budgets spéciaux.Cela s’est déjà fait.Pourquoi pas pour le Conseil du statut de la femme?Une étude à l’UdeM — A l’occasion de l’Année internationale de la femme, la direction de l’université de Montréal a mis sur pied un comité de tra- vail chargé de faire un bilan de la situation de la population féminine sur le campus (étudiantes, employées, professeurs) et de faire des recommandations appropriées.Ce comité qui est sous la responsabilité du secrétaire général de l’Université, Mlle Juliette Barcelo, est formé de MM.Pierre Dupras, directeur du service du personnel, Louis-Marie Tremblay, directeur du service du personnel enseignant, Claude Saint-Arnaud, regis-traire, Yves Therrien, directeur des services aux étudiants, Louis-Martin Tard, directeur du bureau de l’information, et de Me Nicole Trudeau-Bérard, adjoint au secrétaire général qui agit comme coordonnateur.Deux femmes, cinq hommes sur ce comité chargé d’étudier la situation des femmes: déjà ces chiffres sont en eux-mêmes fort éloquents.Il semble assez étrange que Ton n’ait pas réussi à former un comité mieux équilibré au niveau des sexes.N’y aurait-il pas suffisamment de femmes a occuper des postescadres à l’université pour que cela ait été possible?Ceci étant dit, ce comité de travail veut recueillir des statistiques, des données sur des questions telles que les salaires, la mobilité sociale et la scolari- de rabais sur un vaste choix de breloques en or jaune 10 et 14 carats du 9 au 14 juin BIRKS JOAILLIERS sation du personnel, l’admis sion des étudiants, et le reste, afin de déceler les discriminations qui pourraient exister On souhaite toutefois étudier plus à fond certains aspects.L’an dernier, une étude faite par Jacques Bordeleau et Guy Gélineau pour la Conférence des recteurs et principaux d’universités et publiée aux Presses de l’Université de Montréal sous le titre “L’université buissonnière” a révélé que l’abandon des études universitaires, spécialement après la première année, était plus élevé chez les femmes que chez les hommes.Il serait intéressant, a souligné Me Bérard dans le dernier numéro de Forum, de savoir pourquoi les femmes sont plus nombreuses à abandonner leurs études et de connaître les raisons de cet abandon.• Vient de paraître — Information Canada vient de publier sous le titre “Les Services fédéraux et la femme” un guide des services, subventions et programmes fédéraux intéressant particulièrement les femmes et une description des centres de responsabilités.Dans l’introduction, on signale que cette brochure n’essaie pas de démêler le chevauchement des compétences en matière de lois sur les femmes ni d’apprendre à ces dernières quels sont leurs droits aux termes de la loi canadienne.Ce n’est pas non plus un hommage aux femmes qui ont réussi, ni un compte rendu des progrès réalisés en matière de révision et de modification des lois pour effacer toute trace d’injustice à l’endroit des femmes.Il existe des publications fédérales sur toutes ces questions et la plaquette d’une soixantaine de pages fournit une bibliographie indiquant un choix de documents utiles à consulter.Les renseignements que renferme “Les Services fédéraux et la femme" ne sont probablement pas connus de beaucoup de femmes et la liste en a été dressée de manière qu’elles puissent s’en servir facilement et en tirer profit.Les informations contenues dans cette plaquette ont été vérifiées par les organismes intéressés et étaient à jour le 1er janvier 1975.En l’honneur de l’Année de la femme, cette édition des “Services fédéraux et la femme” parait sous un format spécial, mais par la suite, il sera englobé dans la série titrée “Au service du citoyen" d’information Canada, dont le but principal est d’informer les individus des programmes et services fédéraux qui peuvent les intéresser.Signalons qu'il s’agit là d’un outil de travail très pratique mais à la disposition de tous les groupements féminins.Pour se le procurer, il suffit de s’adresser à Information Canada.Autre publication récente: l’Annuaire canadien des groupes de femmes mis au point par le Programme de promotion de la femme, au Secrétariat d’Etat.Plusieurs organisations féminines et plusieurs individus avaient maintes fois exprimé leur désir d’avoir à leur disposition un annuaire offrant des renseignements sur les groupes de femmes ainsi que leurs diverses activités.C’est donc maintenant chose faite.Cet annuaire couvrant l’ensemble du territoire canadien devrait, d’autre part, faciliter les rapports entre les différents groupements féminins l'un, souvent, ignorant l’existence de l’autre.L’annuaire canadien des groupes de femmes est également disponible à Information Canada.INVITATION AUX MEMBRES DU CLUB ROTARY Venez acheter vos cadeaux chez Birks, les plus grands joailliers du Canada.Or et argenterie.Diamants.Breloques, bracelets, colliers.Cristal, porcelaine, maroquinerie et objets d’art de tous les coins du monde.Quel que soit votre pays d’origine, il y a toujours du nouveau pour vous chez Birks, des articles de partout à rapporter chez vous.Si vous êtes curieux, venez nous voir.Nous avons 13 magasins dans la région de Montréal.BIRKS J O A I L L ERS C P A R R O R F I F I ma Ë S R S E I S O N ETS i+ Fonction publique Public Service Canada Canada CONCOURS OUVERTS ÉGALEMENT AUX HOMMES ET AUX FEMMES Ministère des Communications Agence des télécommunications gouvernementales SURINTENDANTS (Deux poste* - Ottawa) Traitament : $17 847 à $20 245 Nodaréf.: 5-A-A-006(10) FONCTIONS: Élaborer, administrer et mettre en oeuvre des projets complexes de télécommunications conçus en vue d'appuyer les besoins relatifs à la circulation de l'information au sein des systèmes des ministères et organismes fédéraux.Instaurer des études et des programmes de travail axés sur la solution de problèmes dans le domaine des télécommunications et de la téléinformatique.EXPERTS-CONSEILS (Divera poste* - Ottawa) Traitement : $14 937 à $16 934 Nodaréf.: 5-A-A-007(10) FONCTIONS: Participer aux travaux de consultation dans le domaine de la circulation de l'information et de la gestion des données et celui des services relatifs aux applications actuellles et (ou) nouvelles; effectuer des études concernant les besoins et les utilisations en matière de télécommunications et de circulation de l'information, tels que le téléphone, la transmission de données et d’images ainsi que le fac-similé.CONDITIONS DE CANDIDATURE POUR TOUS LES POSTES SUSMENTIONNÉS: — Diplôme universitaire et expérience pertinente, ou études secondaires complètes et vaste expérience pertinente dans le domaine des techniques et des procédures industrielles de télécommunications ou de traitement des données, particulièrement dans le domaine du développement et de la mise en oeuvre de la conception des systèmes.— Expérience dans la gestion de projets complexes ou comme expert-conseil auprès de la gestion supérieure.— Les antécédents de travail doivent démontrer que le candidat est capable d'établir et d'entretenir de bonnes relations de travail avec les agents supérieurs du gouvernement et du monde des affaires.EXIGENCES LINGUISTIQUES: La connaissance de l'anglais est essentielle pour certains postes susmentionnés, tandis que la connaissance de l'anglais et du français est essentielle pour d'autres postes.Ces concours sont aussi ouverts aux unilingues.Ils doivent cependant indiquer par écrit, qu’ils sont disposés à entreprendre aux frais de l'État, Immédiatement après leur nomination conditionnelle et à plein temps un cours de langue dispensé par le Bureau des langues de la Commission ou par un organisme approuvé par ce dernier.Ce cours pourra durer jusqu'à douze mois et la Commission de la Fonction publique en précisera le lieu.La Commission de la Fonction publique s'assurera que les candidats unilingues de l extérieur de la Fonction publique ont les aptitudes voulues pour devenir bilingues.MODALITÉS D'INSCRIPTION: Remplir la formule (CFP 367-4110) 'Demande d'emploi", que l’on peut se procurer dans les bureaux de poste, Centres de main-d'oeuvre du Canada ou bureaux de la Commission de la Fonction publique du Canada et la faire parvenir à l'adresse suivante AVANT LE 24 JUIN 1975.CADRES ADMINISTRATIFS COMMISSION DE LA FONCTION PUBLIQUE DU CANADA 17e ÉTAGE - TOUR “A”, PLACE DE VILLE OTTAWA, ONTARIO K1A0M7 Prière de rappeler le numéro de référence approprié dans toute correspondance.niKi jcnniiu?«h» a iiapfaikk Vous possédez le talent à gagner et surtout à garder de nouveaux clients.Vous vous sentez maintenant prêt à vous tenir sur vos deux jambes.Alors on veut vous parler.Jeune et dynamique, notre agence de publicité avec un module de création des plus progressifs en ville vous offre ses services.Nous sommes une association de gens indépendants, créatifs, qui nuise ses ressources dans un flot inouï de talent pour satisfaire nos clients.On n’a pas de juniors.Pas de cadres.Pour grandir comme groupe et maintenir notre pensée, nous cherchons de nouvelles personnes qui ont déjà en main leurs affaires.Des gars et des filles qui savent ce qu’ils font, qui méritent plus au’ils gagnent et qui n'ont pas peur e foncer.Brillant, agressif, cet esprit est à la recherche d'un foyer pour ses clients, qui a le talent et l’ambition se mesurant à nos critères.Vous en serez alors davantage remboursé.Notre style pique, est courageux et, si vous en avez le goût, ces quelques lignes sont peut-être les plus importantes que vous n’ayez jamais lues.Ecrivez-nous en toute confiance.Tout notre personnel est au courant de cette réclame.Dossie r 2 516 l e Devoir.C.P.6033.Montréal Université montréalaise cherche professeur à plein temps en Histoire du Québec contemporain Exigences: — Minimum: scolarité de doctorat complétée.— Préférence accordée au détenteur du doctorat."A Écrire à : Dossier 2515 Le Devoir, C.P.6033, Montréal CEGEP DE SAINT-JÉROME PROFESSEURS pour la session automne 1975 (débutant le 2 septembre) Allemand Chargé de cours (3h/semaine) (cours avancé) Temps complet et temps partiel À la leçon À temps partiel, suppléance le cours de T.L.M.140-321 Relations publiques Chargé de cours (3h/semaine) Sciences politiques Temps partiel Assistance sociale Cinéma québécois Microbiologie Sociologie Techniques d'éducation spécialisée Techniques de secrétariat Temps partiel Temps partiel et temps plein Temps partiel Qualifications requises: — Diplôme de 1er cycle universitaire.— Expérience pertinente.Salaire: Selon les qualifications.Prière d'adresser curriculum vitae au plus tard le 18 juin 1975 aux: Services au personnel, Cegep de Saint-Jérôme, 455, rue Fournier, Saint-Jérôme, Qué.LE CONSEIL SCOLAIRE DE NIPISSING invite les professeurs à faire leur demande pour le poste suivant: École Secondaire Algonquin, Rue Jane, North Bay, Ontario Directeur: M.R.Perron Tél: 705-472-8240 - PROFESSEUR D’ÉLECTRONIQUE Secondaire I à IV.Noter: les candidats intéressés à prendre un cours d’été pour se qualifier sont encouragés a faire demande.Faire parvenir votre curriculum vitae au Directeur de l'école, M.R.Perron._ W.E.Perry, Surintendant des Écoles, Conseil Scolaire de Nipissing, 269, rue Main ouest, North Bay, Ontario H.Villeneuve Président R.Lynch Directeur HÔPITAL SAINTE-JUSTINE Centre hospitalier universitaire ultra-spécialisé en Pédiatrie A Obstétrique-Gynécologie, est à la recherche d'une (1) INFIRMIÈRE-CHEF pour son service de Neuro-Chirurgie Exigences d'emploi: e Membre en règle de l’Ordre des Infirmières et Infirmiers de la Province de Québec, e Baccalauréat en Sciences Infirmières de préférence e Expérience en administration.e Formation et/ou expérience dans le champ clinique concerné.S 'adresser à : Danielle Lemire Bureau d'emploi 3175 Chemin Côte Ste-Catherine Montréal, Québec Têtu (514) 731-4931 poste 602 CEGEP DE SAINT-JÉRÔME PROFESSEURS EN TECHNIQUES INFIRMIÈRES Le Cegep de Saint-Jérôme recherche des professeurs en techniques infirmières à temps complet et à temps partiel pour l’année académique 1975/76 en: 180-301 Soins obstétricaux 180-401 Soins pédiatriques 180-501 Soins psychiatriques 180-601 Soins médico-chirurgicaux — Participation à une équipe départementale dynamique centrée sur le concept d'apprentissage.— Charge d enseignement entre 15 et 16 périodes/ semaine.— Milieux de stage clinique dans Saint-Jérôme ou la région et à Montréal.DÉBUT DES COURS: 2 septembre 1975.QUALIFICATIONS REQUISES: e Baccalauréat en sciences infirmières ou postscolaire dans la discipline appropriée • Expérience pertinente.• Membre en règle de I C I I.P C •, Une expérience professionnelle réussie ainsi que de solides préoccupations pédagogiques pourraient suppléer à I absence de formation académique RÉMUNÉRATION: Selon les qualifications.Prière d'adresser curriculum vitae et dires de service aux Services au personnel avant le 18 juin 1975 Pour informations, communiquer avec les Services au personnel à (514) 436-1580 poste 234.Servie** au partonnal, Cagap da Saint-Jérôma, 455, rua Fourniar, Saint-Jérôma, Qué.) 12 • Le Devoir, lundi 9 juin 1975 / ANNONCES OASSÜS RtCUUÈRES flâttigt Ml ttfUAID MMNKtt eu Hits nantis 844-3361 .éekmmmm v.• ' 844-3361 ?HSJJ* Sffgg!|Rg|gL»gg|g|g ANTIQUITES A VENDRE EBENISTERIE DES CHENES ENRG.: décapage et finition.Spécialistes en rénovation d'antiquités.Tél.: 658-5194 ou 674-9843 (frais virés acceptés) Reconnu et renommé 2-7-75 ANTIQUITES DEMANDEES ANTIQUITES TOUTES SORTES, (argent comptant) Claude Morrier, jour 331-0251 soir 667-0774 (J.N.P.) 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du sport amateur.De nouveaux règlements, car Judo-Québec vient de creer un sont réservées sur le C.A.pour les 12 zones, une par zone, et ce sont les délégués des conseils de zone qui sont recommandes et élus à l’assemblée générale annuelle, les huit autres étant présentés à titre individuel par l’assemblée.Ces nouvelles structures et ces nouveaux reglements permettront et permettent déjà de favoriser une démocratisation de Judo-Québec.Cette ouverture des structures vers la base déterminera sans aucun doute une nouvelle orientation de 1 organisme.Il va sans dire qu’une période d'adaptation sera nécessaire avant que ces rouages démocratiques fonctionnent à la perfection et certaines petites tensions pourraient surgir dans l'avenir.Jean Charest a été élu président de Judo-Québec.Ivan Mullenix poursuit la LNH pour $1.3 million LAC McDONALD: 20 milles nord Lachute, magnifiques terrains boisés, bord de l’eau, sur montagne.A partir de $2,500.Termes.Tél.: 334-2588.13 6-75 TRAVAIL DEMANDÉ 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golf 10 minutes du centre-ville Tél : 366-8465 20-6-75 Horizontalement 1— Ensemble des pièces constituant la couverture d'un bâtiment.— Bille de bois de sciage.2— Lettre grecque.— Femelle du sanglier.3— Lettre grecque.— Femelle du tigre.4— Qui louche.— Pluie, 5— Enleva.— Roue à gorge d’une poulie.— SiTicate naturel de magnésium.6— Servir de témoin.— Erbium.7— Espèce de pic.8— Eminence.— Fleuve de France.9— Piquant, irritant au goût.— Appareils de gymnastique.10— Jalousie.— Membre de certains ordres religieux (fém.).11— Du verbe avoir.— Lit.12— Relatif à la dysenterie.Verticalament 1— Récipient pour faire cuire des turbots.2— Membre d’une secte de gnostiques du 11ôme siècle qui faisait du serpent le messager apportant aux hommes la connaissance salvatrice.— Ch.-I.de c.des Pyrénées, Atlantiques.3— Qui présente une reproduction par isogamie.— Opinion.4— Titane.— Ombre épaisse.5— Qui arrive après.6— Souverain.— Bouclier de Pallas.— Platine.7— Catégorie de personnes méprisables.— Personne sotte.8— Coups de baguette.— Interjection.— Il Inventa l'avion.9— Homme sans courage.— Paille de seigle, de blé, dont on couvre les toits.10— Fatigué.— Pesa le contenant, l’enveloppe d’une marchandise emballée, et défalqua ce poids du poids total pour obtenir le poids net.11— Petit oiseau.— Instrument pour maintenir des objets qu’on veut limer.12— Au golf, petite cheville.— Vide (fém.).Solution de samedi 12 3 4 5 6 7 A DENVER (PA) - Le propriétaire des Spurs de Denver, Ivan Mullenix, a intenté une poursuite antimonopole de $1.3 million contre la Ligue nationale de hockey, soutenant qu'il a subi des pertes à cause de conspiration par cette ligue qui lui a’ refusé une concession pour 1975-76.La poursuite a été signifiée le 16 mai dernier, mais les détails ont été cachés 20 jours, permettant à Mullenix et à sa compagnie le temps pour négocier avec la LNH.Mullenex, qui a obtenu une concession dans l’Association mondiale depuis qu’il a entrepris la poursuite, a confié que les violations de l’acte antimonopole Sherman et Clayton par la Ligue nationale et quelques-uns de ses officiels lui ont coûté $885,899 depuis 1973 jusqu'à avril dernier.Selon la poursuite, Mullenix affirme qu’on lui a dit qu'afin d'obtenir une franchise dans la Nationale, il devait d'abord acheter les Spurs, alors club-école des Blues de St-Louis.Dans sa plainte officielle, Mullenex ajoute que des officiels de la LNH lui ont dit qu'il devait “payer ses dettes" en achetant l'équipe de la ligue de l’Ouest “au profit de Sports Holdings Inc.et de la corporation de l'aréna de St-Louis, propriétaires des Blues et des Spurs avant 1973”.Selon cette “entente d’achat” exigée par la LNH, Mullenix soutient qu’il aurait déboursé $750,000 à Sports Holdings Inc.s’il obtenait une concession de la LNH ou s'il cessait les activités de l’équipe de Denver dans la ligue de rOut.,i avant la saison 1980-81.Mullenix réclame des dommages de $855,899 considérant la perte de l’opération des Spurs depuis 1973; $375,000 comme montant avancé pour l’achat des Spurs et $37,500 en intérêt.Avatar remporte le 107e prix Belmont NEW YORK (AFP) - “Avatar”, monté par le fameux jockey américain Bill Shoemaker, a remporté samedi le 107e prix Belmont, doté de $193,000 en prix, sur l’hippodrome new-yorkais du même nom, troisième et dernière manche de la triple couronne des trois ans.Le cheval, coté à 12 contre 1, a battu le favori et vainqueur du derby du Kentucky “Foolish Pleasure” coté 6 contre 5 et monté par le jockey panaméen Jacinto Vasquez, d'une demi-longueur.“Naster Derby”, monté par l'Américain Darrel McHargue, qui avait remporté la 2e tranche de la triple couronne, le prix Preakness, à en bref- Pimlico, s’est classé 3e.Les meilleurs trois ans américains se sont donc partagé les honneurs.Avatar a couvert la distance d’un mille et demi en 2:28:1 et a rapporté $28.40 gagnant et huit dollars au mutuel.Son propriétaire a encaissé le premier prix de $116,000.Avatar s'était classé 2e dans le derby du Kentucky et 5e dans le Preakness.Shoemaker, le roi américain des jockeys, qui compte près de 7,000 victoires et a déjà rapporté plus de $50 millions aux proprietaires des chevaux qu'il a montés, a magistralement mené son cheval à sa 5e victoire en 12 courses.Un Canadien et une Canadienne ont connu la défaite dans le championnat international de tennis de table, à Kingston en Jamaïque.Le favori Errol Gaetano, de Toronto, a été défait 21-12, 21-16, 21-19 et 21-24 par le Suédois Stallan Bengtsson, qui vient de remporter le championnat canadien ouvert.En ce qui concerne la championne en titre du tournoi de Kingston, la Canadienne Irene Cordas, de Toronto, elle a été vaincue 21-10, 21-17 et 21-12 par l'Anglaise Jill Hemmersley.A une journée de la 107e reprise de la course Belmont, dotée d’une bourse globale de $150,000, Foolish Pleasure est toujours le grand favori pour triompher.Toutefois, les experts handicapeurs prévoient que Prince Thou Art lui fera une vive lutte et pourrait même l’emporter.Neuf chevaux seront engagés dans la course, dont le fameux Master Derby qui a battu Foolish Pleasure, cette année.AVEC LE PETIT ROBERT.PAS DE PROBLÈME JEUNES PORTEURS DEMANDÉS pour foire la livraison du journal LE DEVOIR Montréal et Banlieue Excellentes routes disponibles 844-3361 t Le Devoir, lundi 9 juin 1975 • Rogers permet aux Expos de partager le double Aux championnats canadiens de boxe amateur Les Québécois s’y distinguent malgré tout Steve Rogers a remporté sa 4e victoire consécutive pour mener les Expos à un triomphe de 3-1 lors du 2e match a’un programme double que les Padres de San Diego avaient débuté en gagnant 5-2, hier après-midi au parc Jarry.Rodgers n’a pas perdu une décision depuis le 30 avril dernier et hier, sauf à la première manche où les Padres ont compté leur seul point, l’artilleur monti alais les a totalement dominés.Bien que touché de neuf coups sûrs, il a pris soin de les éparpiller à raison d’un par manche, exception faite des deux réussis contre lui à la manche initiale.Il a porté sa fiche à quatre victoires contre autant de défaites et sa moyenne de points mérités est la meilleure après celle détenue par Woodie Fryman.Après que San Diego eut pris les devants 1-0 dès le début,,les Expos n'ont pas tardé à répliquer, égalant le pointage grace à un simple de Larry Lintz suivi d'un double par Mike Jorgen- sen.A la 4e séquence, le 4e “es" de la journée de Lintz, précédant un but sur balles soutiré par Larry Bittner et suivi par un triple de Pat Scanlon, devait donner la marge nécessaire à Rogers.Mais les 11,882 spectateurs venus encourager l’équipe montréalaise avaient vu cette dernière s’incliner 5-2 lors du premier match, double nécessité par les deux parties contre-mandées vendredi et samedi à cause de la pluie.C’est un simple de deux points par Dave Winfield à la 1ère manche de cette rencontre, et un circuit de deux points de Dick Sharon à la 6e, qui devaient faire pencher la balanche en faveur des visiteurs.Dave McNally, à cette occasion, a été débité d’une 6e défaite consécutive.Le gaucher n'a tenu le coup que durant six manches au cours desquelles il accorda leurs cinq points aux Padres.McNally fut touché d’un Lauda remporte une 3e victoire d’affilée ANDERSTORP (AFP) -L'Autrichien Niki Lauda, sur Ferrari, a remporté hier sur le circuit d'Anderstorp (Suède méridionale) sa 3e victoire consécutive en Formule 1.Il consolide ainsi sa position en tête du classement provisoire au championnat mondial des conducteurs avec 32 points, devançant l'Argentin Carlos Reuteman (22) et le Brésilien Emerson Fittipaldi (21).Lauda, qui avait pris ie depart en 3e ligne, s'est maintenu dans les 15 premiers tours parmi les 10 voitures de tête.Il a ensuite progressivement remonté ses concurrents pour finalement.au 70e tour, prendre la 1ère place au détriment de Reuteman (sur Brabham) et remporter confortablement le Grand prix 1975 de Suède.• FAUSTO BERTOGLIO a remporté samedi l'un des plus éprouvants Giro d'Italie, à l'issue d'une dernière étape passionnante dont l’arrivée était jugée au sommet du col du Stelvio.Encouragé par des milliers de Tifosis italiens déchaînés, le jeune cycliste a réussi à s'accrocher aux basques de l'Espagnol Francisco Galdos, qui le talonnait à 41 secondes au classement général à la veille de cette dernière étape, et a terminé dans sa roue dans le même temps.• JOHN ODOM, que les Indiens de Cleveland avaient acquis des A’s d'Oakland en début de saison, vient de passer aux Braves d'Atlanta en retour pour le droitier Roric Harrison et une somme d'argent.Obtenu pour deux autres lanceurs, Dick Bosman et Jim Perry.Odom n'était pas heureux à Cleveland et il avait demandé à être échangé afin d'obtenir de meilleures conditions salariales.• IRISH REED, 14 ans, de Denver (Colorado), championne junior des Etats-Unis, a ébahi une foule de plus de 2,000 amateurs, samedi soir au centre Maisonneuve, où elle a gagné trois des quatre épreuves du championnat individuel de gymnastique féminine, dans le cadre du Concordia Invitation 1975.Elle a surtout brillé au cheval sautoir et au sol où elle a récolté de remarquables pointages de plus de neuf.Diane Dufresne, du club montréalais Gymnyx.a gagné l’autre épreuve, les barres assymétri-ques.Trois autres Gymnyx, Marie-Josée Ganier, Tanya Mayne et Christine Thibault, ont terminé en 2e place respectivement au sol, à la poutre et au cheval.La veille.Mlle Reed avait aidé le club de Denver à devancer les Gymnyx au premier rang de la compétition qui regroupait 14 équipes du Canada et des Etats-Unis.DON QUARRIE, le sprinter de la Jamaïque, a battu samedi sur la piste artificielle ultra-rapide d'Eugene (Oregon), le record mondial aux 220 verges en 19.9 secondes.L’ancien record appartenait depuis 1966 à l'Américain Tommie Smith.A Chicago durant ce temps Rosa-lyn Bryant a réédité par un 10e de seconde, en 23.2, le record féminin américain pour la même distance.Peu auparavant.Bryant avait réalisé 10.3 secondes aux 100 verges avec l'aide du vent.baseball Ligue Nationale Vendredi Atlanta 8, New York 1 Cincinnati 5, Chicago 1 St-Louls 6, Houston 0 Pittsburgh 7, San Francisco 2 Los Angeles 3, Philadelphie 2 San Diego à Montréal, remis Samedi Atlanta 7, NewvYork 3 Cincinnati 8, Chicago 1 Pittsburgh 7, San Francisco 1 Philadelphie 4, Los Angeles 0 St-Louls 5, Houston 1 Hier San Diego 5, 1 Montréal 2, 3 New York 7, Atlanta 6, 14 manches San Francisco 3, Pittsburgh 1 (1ère) Chicago 1, Cincinnati 2 (1ère) Los Angeles 2, Philadelphie 4 St-Louls 5, Houston 1 Ligue Américaine Vendredi Cleveland 7, Texas 5 Boston 13, Minnesota 10 -Baltimore 3, Kansas City 2 New York 5, Chicago 1 Californie 6, Milwaukee 0 Détroit 11, Oakland 2 Samedi Boston 3, Minnesota 1 Texas 5, Cleveland 4 Détroit 3, Oakland 0 Baltimore 7, Kansas City 3 New York 6, Chicago 3 Hier Cleveland 3, Texas 2 Baltimore 1, Kansas City 0 New York 4, Chicago 1 Minnesota 7, Boston 5 Milwaukee 4, Californie 3 Oakland 4, Détroit 0 ligue nationale Section Est 9 P PITTSBURGH 27 22 CHICAGO 28 25 NEW YORK 26 22 PHILADELPHIE 28 24 ST-LOUIS 25 25 MONTREAL 17 Section Ouest 28 CINCINNATI 34 22 LOS ANGELES 33 24 SAN FRANCISCO .27 26 SAN DIEGO 26 28 ATLANTA 25 31 HOUSTON 20 39 LIGUE AMERICAINE Section Eet 9 P BOSTON 28 20 NEW YORK ¦ - • 28 24 MILWAUKEE .24 25 DETROIT 21 25 CLEVELAND.23 27 BALTIMORE .22 28 OAKLAND Section Ouest 31 22 KANSAS CITY .30 25 MINNESOTA .24 25 CALIFORNIE .26 26 TEXAS 25 27 CHICAGO 22 30 moy.dift.551 — .528 1 .542 Va .538 2’A .508 2’/a .378 1 .607 .579 1V4 .589 5 Va .481 7 .416 9 .339 15’/a moy.diff.583 — .538 2 .490 4V4 .479 5 .460 6 .440 7 ses .545 2 .490 5 .481 5W .481 5V* 423 8V4 double par le premier frappeur du match, Enzo Hernandez, et donna un laissez-passer gratuit au second, Tito Fuentes.Les deux réussirent ensuite un double vol de buts et comptèrent sur le simple de Winfield.Ce dernier avança au 3e but sur une erreur de Tim Foli et compta le point gagnant sur un optionnel.L’offensive des Expos lors du premier match se résuma à deux joueurs: Lintz et Bittner.Le 2e-but montréalais cogna deux simples, aux 1ère et 3e manches, et Bittner lui fit croiser le marbre à chaque occasion.Par ailleurs, les Expos ont obtenu hier des Astros de Houston le contrat du lanceur gaucher Fred Scherman, en retour d’une somme d’argent et d’une compensation à venir.Scherman, âgé de 30 ans, a fait cette saison 16 apparitions au monticule pour Houston, compilant une fiche de 0-1 et une moyenne de 5.06 points mérités.La direction de l’équipe a aussi annoncé qu’elle avait mis sous contrat 1 arrêt-court Art Miles et le receveur Mitchell Cipolla, réclamés au repêchage des agents libres la semaine dernière.Pr«mi«r match: SAN DIEGO (5) MONTREAL (2) •b p et pp ab p ca pp Hernandez, ac 5 1 i 0 Lintz, 2h 4 2 2 0 Fuentes,2b 3 12 0 Foli.ac 5 0 0 0 Tolan, cg 5 0 0 0 Mangual.cc 4 0 0 0 Winfield, cd 4 2 3 2Jorqensen, 1b 1 0 1 0 Ivie, 1b 4 0 0 0 Biittner.cg 4 0 3 2 Moses, r 4 0 11 Carter, cd 4 0 10 Sharon.cc 4 112 Parrish.3b 4 0 10 Kubiak.3b 4 0 10 Foote, r 4 0 10 McIntosh, I 4 0 0 0 McNally, I 2 0 0 0 Scanlon, lu 1 0 0 Carrithers.1 0 0 0 0 LeMola.1 0 0 0 0 Coggins, lu 10 0 0 Totaux 37 5 9 5 Totaux 34 2 9 2 San Diego 300 002 000 — 5 Montréal 101 000 000 — 2 E—Moses, Foil, DJ—San Diego 1.LSB—San Diego 8.Montréal 9 2B—Hernandez, Fuentes.Foote CD—Sharon 1er.BV—Hernandez.Fuentes 2, Lintz.Ml CS P PM BB Rb McIntosh G, (6-3) 9 9 2 2 3 2 McNally P.(3-6) 6 5 5 2 4 Carrithers 2 3 0 0 0 2 DeMola 1 0 0 0 1 0 FPL—par McIntosh Jorgensen LE—McIntosh, Carrithers.Feinte illégale—McNally T—2:15 par André Tardif Selon un expert américain de la boxe amateur, le Québec compterait plusieurs talents certains mais dont le potentiel n’aurait pas été entièrement exploité.Diplomate et articulé comme il se doit d’un universitaire, Emerson Smith, chef-entraîneur de boxe à l’Académie navale des Etats-Unis, note que la discipline a fait d’énormes progrès au Québec depuis deux ans.Mais celui qui dirige le travail de 20 entraîneurs auprès de 4,000 cadets pour qui c’est un sport obligatoire, admet tacitement qu’il reste encore beaucoup à faire.Smith assistait, en fin de semaine, aux championnats de boxe amateur du Canada présentés au centre Paul-Sauvé, devant des assistances désappointantes.Il y était à titre ae conseiller spécial embauché par Mission Québec 76.Mais selon un observateur averti, cette nomination, à un an à peine avant les Jeux olympiques de Montréal, survient trop tard et ne saurait faire de différence.“Il y a cinq ans qu’une telle nomination aurait du être faite, dit ce dernier.Je n’ai rien contre les étrangers, mais je considère qu’il y avait des Québécois susceptibles de faire le même travail et aussi bien.” De toute façon, Smith est en place et il reviendra dans la métropole chaque week-end d'ici les JO.Il a même commencé à équiper un gymnase au Centre d’entraînement national athlétique, où il entend regrouper tous les espoirs québécois et diriger leur travail.“Aujourd’hui, disait-il hier, je prends des notes sur le comportement des boxeurs, entraîneurs et officiels en vue d’une analyse critique.Lors de mon prochain séjour, je les réunirai et leur ferai part de mes impressions, en leur suggérant un programme à suivre comme entrainement de base.” Il mentionne qu’il connaît bien la situation de la boxe amateur au pays, puisque dès i#60, il dirigeait ùn camp estival pour jeunes boxeurs dans la région de North Bay (Ont.).Jerry Shears, Montréalais et exprésident de l'Association canadienne, précise que Smith est en grande demande partout dans le monde comme conseiller, et que les Mexicains ont même fait appel à ses services récemment.La venue de Smith survient au moment où la boxe amateur est en plein désarroi au Québec.La Fédération provinciale e?f menacé d’être mise en tutelle par le Haut-commissariat à la jeunesse, aux loisirs et aux sports, à cause d’un déficit important mais apparemment fort mystérieux accumulé au cours des dernières années, i Lucien Bleau, qui agissait comme directeur technique de la fédération depuis moins d’un an.vient de remettre sa démission.comme il avait menacé récemment de le faire si on ne lui accordait pas les coudées franches.Il est retourné à ses anciennes amours, soit entraîneur à temps partiel, et n’a pas été remplacé.“J'ai vu Bleau à l'oeuvre samedi.et il m’a fort impressionné, de commenter Smith.Il communique de façon remarquable avec ses athletes, qui lui accordent toute leur attention.Ça faisait un peu contraste avec d'autres entraîneurs, qui donnaient parfois des instructions dans le vide.” Bleau, à pied levé, avait accepté d’être dans le coin de Camille Huard, de Chandler, qui défendait son titre canadien des 126 livres seniors en demi-finale samedi.Malgré ce changement, et peut-être justement que c’en fut la cause, Huard dut s'incliner devant Chris Clarke, de Halifax.Clarke devait d’ailleurs mériter le titre, hier, face à Don Wilson, d’Edmonton, dans un combat serré.“Huard a un talent naturel, de dire Smith.Mais si j’ai bien compris, il a changé plusieurs fois d'entraîneurs au cours des derniers mois, et ce n’est pas pour l’aider.Je ne crois pas que cet échec soit dommageable pour lui.11 a démontré qu’il était en très grande forme physique, et un simple ajustement de style devrait lui permettre de renouer avec la victoire.'' Si le Québec n'était pas tellement bien représenté samedi, quand furent surtout présentées les finales de classe intermédiaire (19 ans et moins), il en était tout autrement hier quand sept de ses huit représentants remportèrent un championnat senior.Quant au 8e Roger Fortin, de Baie-Comeau, il fut défait par Pietro Contarini.de la Palestre Nationale, chez les 165 livres.La victoire la plus impressionnante fut sans doute celle du jeune Tony Salvatore.18 ans, du club Olympic, qui ravit le titre canadien à Chris lus, de Vancouver, de trois ans son aîné et un boxeur chevronné, chez les 112 livres.Salvatore fut d'ailleurs choisi le boxeur par excellence de la compétition.Une victoire fort populaire fut celle de Michel Briere, de la Palestre, aux dépens de Robert Proulx, de Kitchener, qui fut disqualifié.Peut-être pas au meilleur de sa condition, Brière, étudiant en éducation eique à l'Université de tréal, s'imposa grâce à son Ian Clyde, du club Shamrock de Pointe-Saint-Charles, défendit avec succès son titre face à Nyles Fischer, de Halifax, tandis que Michel Prévost, de LaFlèche, autre étudiant en éducation physique, fit de même mais par defaut, son rival, Tim Taylor, de Sarnia, ayant eu le nez fracturé en demi-finale la veille.C’était dans la catégorie des 156 livres et moins.Les deux autres vainqueurs uébécois, déjà titulaires cana-iens, furent Brian Gibson et Cleveland Denny, tous deux du club Olympic, respectivement chez les mi-lourds et les 132 livres.Kelvin Lawrence, de Halifax (poids lourds), Corma Rinkee, d’Edmonton (147 livres), et Danny Arsenault, de Halifax (112 libres et moins), ce dernier par défaut, remportèrent les autres titres parmi les 11 qui étaient disputes.Denis Grelean, ancien champion canadien et coqrdonateur de la boxe au Comité organisateur des Jeux Olympiques, a peut-être eu le mot juste en disant que l’organisation de la boxe amateur québécoise avait besoin de se renouveler.S’il faut ,en juger d’après l’excellence du calibre des champion nats canadiens, la jeune équipe qui les a organises mérite un vote de confiance.Nastase perd à Paris PARIS (AFP) — L'Italien Adrena Panatta était donné pour fatigué, hors de forme, depuis deux années.Il a remis les choses au point hier après-midi devant 12,000 spectateurs sur le eourl central de Roland Garros de Paris, beigne de soleil, en triomphant du Roumain llie Nastase en quatre sets d’un très haut ni veau (6-4, 3-6, 7-6 et 6-1) au 3e tour du simple messieurs des Championnats internationaux de France de tennis sur terre battue.Ce match de trois heures, qui a opposé deux des joueurs les plus doués de leur génération, a été en effet passionnant de bout en bout.A un set partout, Panetta — demi-finaliste en 1973 et Nastase — vainqueur en 1973 également — ont joué leur meilleur tennis, d'un niveau vraiment digne d’une finale.2èm« parti* SAN DIEGO (l)MONTREAL (3) •b p cs pp Crubb, cc 4 12 0 Hernandez, ac 3 0 1 0 Tolan, cg 4 0 10 Kinfield, cd 4 0 2 1 McCovey, 1b 4 0 1 0 • 4 0 10 4 0 0 0 4 0 10 2 0 0 0 10 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 0 1 ab p et pp Fuentes, 2b Blundley, r Kubiak 3b Ereisleben, I Kendall, la Tomlin, I Griel, I Ivie, lo Totaux 34 San Diego Mangual, cc Lintz, 2b Coggins, cg Morales, lo Scott, cg Norgensen, 104 0 1 1 Biittner, cd 2 10 0 Scanlon, 3b 3 0 12 Bailey, lo 5 0 0 0 4 2 2 0 2 0 0 0 10 10 0 0 0 0 Frias, 3b Carter, r Foil, ac Rogers, I Totaux 31 10 10 0 0 0 0 4 0 2 0 3 0 10 2 0 10 3 10 3 100 000 000-1 102 000 OOx-3 LB-San Diego 8, Montreal 10.2B-Grubb, McCovey, Jorgensen, Carter EB-Scanlon.S-Hernandez, Rogers 2, Coggins.ml cs p pm bb rb Freisleben P, (3-7) 6 6 3 3 2 4 Tomlin 1 1 1-3 3 0 0 0 1 Griel 2-31011 Rogers G, (4-4) 8 9 1110 0-2:27.A—11,882.Sommaires Ligue Nationale Samedi Atlanta 041 000 002 - 7 12 0 New York 200 010 00 - 3 10 0 Morton (6-6), House 8e et Correll: Matlack (7-4), Baldwin 2e, Webb 7e et Grote.San Francisco 011 001 030 - 6 13 1 Pittsburgh 300 020 02x - 7 12 3 Caldwell, Heaverlo 6e, Toms (0-1) 7e, Monte-fusco 8e el Hill; Booker, Moose 6e.Hernandez (2-2) 6e, Giusti 9e et Sanguillen.CC: Pitt-Hebner 3e.Chicago 000 001 000 - 1 5 0 Cincinnati 022 013 OOx — 8 10 0 Burris (6-5), Watt 6e, Frailing 6e,,Lockey 6e, Zamora 8e et Swisher; Billingham (6-3) et Bench, Plummer 8e.CC: Cin-Bench 12e, Oriessen 1er, Morgan 7e, Los Angeles 000 000 000 - 0 2 1 Philadelphie 010 001 02x - 4 8 1 Rau (5-6), Brewer 8e et Yeager; Carlton (5-5) et Bonne.CC: Phi-Allen 1er et 2e, Luzinski 11e.St-Louis 010 000 031 - 5 7 0 Houston 000 001 000 — 1 6 1 McGIotherrr (6-4) el Simmons; Roberts (3-7) et May Hier 1ère partie San Francisco 101 010 000 — 3 8 1 Pittsburgh 000 100 000 - 1 5 2 Halicki (2-1) et Hill; Candelaria (0-1), Hernan-des 7e, Giusti 9e et Sanguillen.CC—Pitt.Hebner 4e lere partie Chicago 000 001 000 - 1 8 0 Cincinnati 000 000 20x — 2 4 2 Reuschel (4-6), Knowles 8e et Swisher; Nolan (6-3) et Banch.CC—Cin.Bench 13e Los Angeles 000 000 200 - 2 6 3 Philadelphie 000 030 10x - 4 5 2 Sutton (10-4), Marshall 6e, Downing 8e et Yeager; Lonbord (5-3) et Boone.CC—Phil.Cash 1er.St-Louis 000 202 001 - 5 0 9 Houston 100 000 000 - 1 B 1 Reed (6-3), Hraboski 8e et Simmons; Forsch (2-4) Crawford 8e.et May CC— St-L.Smith 9e Ligue Américaine Samedi Kansas City Baltimore 020 001 000-3 5 0 200 050 OOx-7 10 1 Leonard (2-2).Bird 5e, Minoori 8e et Healy; el Duncan CC: KC-Brett 3e Torrez (7-3) i Minnesota Boston 000 100 000-1 8 0 000 001 02x-3 9 0 Corbin (2-3), Burgmeier Se.Campbell 8e et Brogmann; Lee (8-5) et McCarver.CC: Bos-Lynn Détroit 000 010 200-3 B 1 Oakland 000 000 000-0 5 0 LaGrow (4-4) et Freehan; Blue (9-4), Fingers 7e.Todd 9e et Tenace Texas 000 002 010 Texas 000 002 010 002-5 15 5 Cleveland 000 110 001 001-4 11 3 Hargan, Umbarger 9e.Foucait 9e, Kekich 9e, Thomas (2-0) 10e et Fahet.G Perry (6-8).Buskey 12e et Ellis.CC: Tex-Hargrove 6e I Texas CLeveland Hlar 100 000 000 001 - 2 6 0 300 OOx - 3 r 0 Bibby (2-5) et Sundberg.Raich (2-0).Buskey 7e, Laflocbe 9e el Ellis CC— Texas, Harrah 5e.Burroughs 12e.Kansas ïily 000 000 000 - 0 1 0 Baltimore 000 000 lOx — 1 4 0 Busby (7-5) et Healy; Palmer (9-3) et Duncan New York 001 100 M2 - 4 9 0 Chicago 000 0M 010 - 1 9 2 Modicb (5-7).Lyle 8e et Munson; Keat (8-3) et Downing Minnesota M1 000 006 -/7 14 0 Boston 010 000 004 - 5 9 0 Golts (5-5), Campbell 9e, Burgneiet 9e et Borg-mann, Rool 9e; Pole (1-1), Mors 9e.et Montgomery.Milwaukee 000 020 2M - 4 6 0 Californie 000 MO 210 - 3 R 2 Colborn (1-4), Murphy 7e.et Porter.Figueroa (4-21.Lange 7e et Rodrigues.GC—Mil Porter 4e: Cal.Lahoud 4e Detroit 000 OOC 0M - 0 1 1 Oakland 000 010 30x - 4 7 0 Coleman (3-8).Reynolds 8e et Freehan, Hamphrey 7e; Holtsman (5-6).et Renace.CC-0ak Washington (2) 5e et 6e LDEU)OÈME SOUFFLE On dit d’un athlète qu’il trouve son deuxième souffle quand, au moment où il se croit complètement à bout de forces, il s’impose un suprême effort dont l'énergie insoupçonnée lui permet de terminer l’épreuve avec succès.Pour François, Sylvie, Céline, Bernard et les autres, pas question de lâcher! C'est notre responsabilité à tous de les encourager concrètement.Quelques-uns de nos athlètes québécois deviendront de véritables espoirs amateurs.Ils ont du talent et croient dur commer fer qu’ils trouveront un deuxième souffle qui leur permettra de progresser rapidement et devenir d’authentiques champions.Aidons ces espoirs amateurs à s'améliorer à l'intérieur de leurs disciplines respectives et à trouver leur deuxième souffle, en leur accordant notre support moral, technique et financier.O NOM ADRESSE i OPÉRATION DEUXIEME (no) (rue) (municipalité) (région) SOUFFLE prière d adresser votre don à LA FONDATION DE L ATHi ÉTÉ QUÉBÉCOIS des reçus pour fins d impôt seront émis pour les dons de $b 00 et plus une,carte de donateur j accompagnera les reçus carte «or»— $25 00 et plus carte «argent»-$10 00 carte «bronze»- $5 00 LA FONDATION DE L'ATHLETE QUEBECŒ.1415 EST.RUE JARRY MONTRÉAL.(QUÉBEC) H2E2Z7 (514) 374-4700 (514) 374-0280 i * 14 • Le Devoir, lundi 9 juin 1975 La Banque Mondiale mise sur le quart monde par Michel Lefèvre WASHINGTON - Après avoir consacré depuis sa création la majorité de ses crédits à l'industrialisation des pays en voie de développement, la Banque mondiale change de direction et mettra dorénavant l’accent sur le développement rural et agricole.Ann de rendre plus concrète cette nouvelle orientation fondamentale de sa politique d’aide, le groupe bancaire oublie ce matin a Washington un livre intitulé “Assault on World Poverty” qui dévoile la philosophie de base et précise les moyens d’action que la Banque entend prendre afin de réaliser son nouvel objectif.Le thème central du livre de 425 pages édité par la Johns Hopkins University Press est que le développement économique n’a aucune raison d’être à moins qu’il n'augmente la productivité ainsi que le niveau de vie des personnes les plus pauvres de la société.Pour réaliser ce dernier objectif le groupe de la Banque mondiale a donc décidé de consacrer au cours des cinq prochaines années le quart de ses crédits à des projets agricoles qui doivent bénéficier direc- tement aux agriculteurs les plus pauvres des pays en voie de développement.Au total près de $8 milliards sur un budget quinquennal de $32 milliards devraient être dépensés d’ici 1980 pour de tels projets ce qui pourrait entraîner des investissements globaux de l’ordre de $15 milliards en cinq ans.Cette prise de position se fonde sur quelques considérations arithmétiques: près des trois-quarts de la population des pays en voie de développe- mondiale, de penser que le développement rural est celui qui pourrait servir de moteur au développement industriel lequel n’absorbe en fait que 12.5% seulement de la population active.L’idée qu’on devrait accorder de plus en plus d’attention à la croissance economique du secteur agricole est fondée aussi sur le fait presque partout vérifié là où les données existent que la moyenne du revenu par habitant est dans ce secteur notablement inférieur à la res) partout disponibles dans les grandes villes.Par ailleurs, aucune nécessité intrinsècpie ne lie l’industrialisation à l’urbanisation et l’on pourrait très bien concevoir le développement de certaines industries dans les zones rurales, en particulier s’il est démontré que le coût relatif des créations d’emplois, de l’infrastucture et des services parait moins élevé en milieu rural qu’en milieu urbain, l’une des raisons étant que les populations rurales sont susceptibles d’accepter des nor- Vers une nouvelle révolution verte ) ment sont des ruraux et un peu moins de 70% de la population active est employée dans l’agriculture.Cette répartition varie naturellement en fonction des pays, mais si l’on considère l’évolution survenue entre 1960 et 1970, rien ne permet de prévoir qu'elle se modifiera très fortement dans les années à venir.‘ Dans ces conditions, il est plus réaliste, selon la Banque moyenne nationale.En outre, il est probable que les données relatives à la répartition des revenus sousestiment sur le plan du bien-être le fossé qui sépare le prolétaire des campagnes de celui des villes généralement moins démuni car elles ne tiennent pas compte dans les régions rurales de la rareté des services publics gratuits (enseignement, santé publique, et services sanitai- mes de construction inférieures.Enfin, l’augmentation des revenus dans les zones rurales devrait permettre à la fois de diminuer l’écart des revenus existent entre les villes et les campagnes — et par là freiner l’exode rural — et développer le pouvoir d’achat des ruraux, donc créer un marché pour l’écoulement des produits des villes.Par ailleurs, et la chose est très importante, dans la mesure où les petits exploitants agricoles et artisans disposeraient de revenus plus élevés, le modèle de consommation pourrait s’orienter vers l’achat d’articles locaux provenant d’industries à faible intensité de capital tandis que les milieux plus riches, groupés surtout dans les villes, tendent à consommer des articles ou importés ou provenant d’industries à forte intensité de capital.Mais, l’expérience des 20 dernières années révèle qu’il est difficile et coûteux de promouvoir le développement agricole.Dans de nombreux pays, l’aide à l’agriculture exigera deux sortes de mesures: premièrement, une répartition plus équitable des terres et, deuxièmement, des travauü publics dans les campagnes pour absorber une partie du sous-emploi rural Sans vouloir ceptidant s’attaquer trop précisément à cette tâche politiquement et administrativement difficile, la Banque mondiale compte toutefois faire beaucoup en affectant une Un différend entraîne la démission de neuf responsables du Centre Marie-Vincent Les neuf “professionnels” responsables d’un des quatre pavillons du Centre Marie-Vincent (seul centre d’accueil québécois pour les fillettes de 6 à 12 ans mésadaptées socio-affectives) ont annoncé hier leur démission en bloc pour protester contre le non-renouvellement de contrat du responsable de leur pavillon.Ces démissionnaires ont d’ailleurs tracé un sombre portrait du fonctionnement de leur institution privée qui dispose pourtant d’un généreux financement gouvernemental, de locaux spacieux et fonctionnels construits il y a à peine six ans, d’un gymnase, d’une piscine, d’une bibliothèque ainsi que d’un personnel de 93 employés (dont une quarantaine de professionnels) pour prendre soin d’un maximum de 96 enfants.Tout en mentionnant au passage les mesures répressives à l’égard des enfants, les démissionnaires tirent surtout à boulets rouges sur l’arbitraire de la directrice générale qui est la seule à pouvoir prendre des décisions, sur la détérioration du climat de travail qui a provoqué d’innombrables crises et départs, sur l’absence de leadership des cadres supérieurs, etc.De toutes ces crises, ce sont surtout les enfants qui font les frais, disent-ils, parce qu'elles Rendement \ Laissez courir Pinterêt sans courir de risque.Certificats de placement garanti de 5 ans Ces certificats vous permettent de décider vous-même du mode de paiement de l’intérêt.1.Vous recevez votre intérêt deux fois l’an.Vous pouvez déterminer vous-même la première date de paiement, en fonction de vos besoins (dépôt minimal: $500).2.Vous laissez l’intérêt, composé semestriellement, s’accumuler jusqu’à l’échéance (dépôt minimal: $500).Dans ce cas, le taux d’intérêt est réduit de %%.3.Vous percevez votre intérêt par chèques mensuels (dépôt minimal: $5000).Le taux est réduit de %% lorsque l’intérêt est versé mensuellement On ne peut retirer ces fonds avant terme.?Les taux d’intérêt applicables sont sujets à confirmation.Pour plus de renseignements, passez nous voir ou appelez: ne peuvent recevoir le traitement auquel elles auraient droit normalement.La mobilité du personnel, disent les démissionnaires, est le symptôme le plus évident de ce marasme.En juin 1971, deux ans à peine après l’ouverture du centre, les deux seuls cadres supérieurs démissionnaient.A l’un de ces postes, quatre personnes se sont succédées en cinq ans.Un troisième poste de cadre supérieur était ouvert en mai 1973, sans préavis au personnel.Le premier titulaire est bientôt placé en “congé avec solde" et le choix de son successeur est vivement contesté.Au niveau des quatre pavillons, la situation est pire: le pavillon “un” a trois responsables en cinq ans et une crise provoque le départ de la plus grande partie de son personnel en 72-73.Le pavillon “deux" a une histoire fort semblable, à cela près qu’il a eu quatre responsables pendant la même période.Enfin, le pavillon “trois" a eu un responsable par année et certaines crises internes se sont prolongées pendant plus d’un an.Seul le pavillon “quatre" a eu une bonne stabilité, disent les démissionnaires; maintenant, c’est son directeur qui est remercié et tout le personnel démissionne.Seul ce pavillon avait un noyau d’éducateurs stables depuis cinq ans alors que, pour l’ensemble de l’institution, on comptait 40% de nouveaux éducateurs en 1974-75.Les démissionnaires sou- lignent aussi que la moyenne de service des travailleurs sociaux n’est que de deux ans et que le poste de psychologue a changé quatre fois de titutlaire.Toutes ces crises nuisent directement au traitement des enfants, disent ces démissionnaires et ils signalent, à titre d’exemple, les conséquences de leur propre départ: le groupe d’enfants dont ils s’occupaient sera démantelé et réparti dans les autres pavillons même si la structure de groupe faisait partie intégrante du traitement.Les enfants, qui avaient appris à partager une résidence particulière, des plantes et des animaux, devront se réadapter à un autre milieu, à d’autres pédagogues et à d’autres thérapeutes.Il sera impossible de faire le “follow-up” des fillettes qui ont quitté dans le passé ou qui devaient quitter cette année.De leur coté, les filles qui avaient commencé un traitement planifié pour trois ans devront tout reprendre à zéro au bout d’un an.Dans ce contexte, ces démissionnaires ont décidé de protester vigoureusement dans le public.26 bourses en bien-être Le ministre de la santé nationale, M.Marc Lalonde a dévoilé les noms de 26 étudiants qui recevront des bourses du bien-être social.Sur ce nombre, dix sont des Québécois.Ces bourses accordées au titre du programme de subventions nationales au bien-être social, ont pour but d’augmenter le nombre ainsi que la compé-tence des enseignants, chercheurs, planificateurs et administrateurs oeuvrant dans le domaine du bien-être social au Canada.Voici les noms des boursiers en provenance du Québec: Steven Levy de Montréal.Claude Belisse de Sherbrooke.Sheila Heymmith de Montréal, Irène Ouellette de Ste-Foy, Pierre Racine de Montréal, Michel Thibault de Sherbrooke, Céline Bédard de Québec, Laval Dou-cet de Ste-Foy, Jean-Louis Gendron de Sherbrooke, et Frédéric Lesemann de Montréal.part plus importante des dépenses de développement (qui doivent comprendre à la fois des dépenses ordinaires et des dépenses d’infrastructure) à l’agriculture.Certains éléments essentiels d’un programme destiné à améliorer le sort des paysans pauvres sont bien connus: réforme agraire ou réforme du régime foncier, accès plus facile au crédit, fourniture d’eau assurée, développement des services de vulgarisation, facilité aux services publics et nouvelles formes d’organismes d’aide aux pauvres des campagnes.Mais d’autres moyens essentiels d’améliorer le sort des plus pauvres et des paysans sans terre sont moins connus et relèvent des politiques plus globales de la Banque mondiale en matière de crédit agricole, de réforme agraire et de nutrition.De l’avis de la Banque mondiale.les prêts accordes pour le crédit agricole devraient être dispensés de façon sélective, l’accent étant mis particulièrement sur la productivité des petits exploitants.Il faut, toutes les fois que cela est possible, adopter une, approche globale, qui permette de fournir tous les services supplémentaires qui pourraient être utiles.Mais la Banque n’a pas pour autant l’intention de se désintéresser des agriculteurs exploitant de grandes surfaces à des fins commerciales et dont la contribution à l’accroissement de la production et des exportations de denrées alimentaires ainsi que des recettes de l’Etat peut être vitale, encore que l’on admette que ces exploitants peuvent obtenir normalement des crédits auprès de sources commerciales.Au chapitre de la réforme agraire, le choix est essentiellement politique et les gouvernements auront à prendre des décisions parfois extrêmement difficiles avant et après la réforme.Quand les gouvernements n’auront pas la volonté politique d’appliquer une réforme agraire, la Banque ne pourra qu’offrir ses conseils et entamer le dialogue.Par contre, s’ils montrent un intérêt pour la chose, la Banque pourra alors les aider directement en leur fournissant des fonds pour la formation des agriculteurs, le levé du cadastre, l’enregistrement des titres de propriété, etc.et indirectement en finançant ultérieurement une aide complémentaire.La Banque a aussi l’intention d’accorder elle-même plus d’attention à des aspects tels que la dimension des exploitations dans les plans d’irrigation, la sélection des agriculteurs appelés à bénéficier des programmes de colonisation et la protection des droits de ceux qui pourraient être lésés par l’application de techniques nouvelles subventionnées par elle.En ce qui a trait aux aspects sociaux du développement économique, une action limitée de la Banque, soigneusement axée sur les problèmes les plus graves de ïa nutrition, serait une suite logique de son effort pour faire bénéficier des avantages du développement les éléments les plus pauvres de la société.D’autant plus que la nutrition peut être liée à d’autres secteurs sociaux tels que l’éducation, la santé et la planification de la famille.La réhabilitation de l’agriculture trop longtemps sacrifiée à l’industrie est urgente et nécessaire pour rééquilibrer des structures économiques.Il faut passer de l’autarcie à l’économie de marché, ce qui nécessite une ouverture des communautés villageoises aux autres com- munautés.et surtout aux villes.La production ne doit plus être destinée à la seule subsistance mais être écoulée sur le marché interne.De la sorte apparaîtront, puis se développeront des flux de biens alimentaires entre les villages et villes constituant un pas décisif vers l’intégration de l’agriculture à l’économie monétaire.Les perspectives de pouvoir adapter et étendre les avantages de cette “révolution verte” aux exigences de nombreux pays offrent la possibilité de sortir l’agriculture du traditionalisme médiéval pour développer des industries agricoles.Et l’on supprimera ainsi, l’une des principales causes de l’inégalité croissante de la répartition du revenu.COMPTABLES AGRÉÉS [ LISEZ ET FAITES LIRE LE DEVOIR 2100, rue DRUMMOND Montréal 107 288-2152 Brevets d'invention MARQUES de COMMERCE Marion, Robic & Robic ci-devant Marion & Marion VENEZ CHOISIR VOTRE AMEUBLEMENT SUR LES LIEUX STATIONNEMENT Canada Dactylographe Inc., 7035 AVE.DU PARC 270-1141 Di BUREAUX MEUBLES BELZILE, ST-JEAN, SPERANO ET ASSOCIÉS Comptables agréés ALAIN BELZILE.C A ROBERT ST-JEAN C A GILLES SPERANO.C A 2345 est, Bélanger Montréal 729-5226 PROVOST & PROVOST Comptables agréés ROGER PROVOST, C A ROLAND PROVOST, C A 1255, Université.Suite 618 866-3326 LUCIEN DAHMÉ.C.A.Comptables agréés 276ouest, rue St-Jacques Suite 110 845-4194 VIAU, ROBIN & ASSOCIÉS Comptables agréés i uc ¦P" I) Vmu % A ArmrmcIH Vmii CA l Sryiïi** Gorv.'i \ < A W.inmh Rniilrv.C A H 1 imw'l Robf' C A .lorin J.irqttf,OiiHInl'i' C A Licou*' - R C.h.ici'ii i : A J.icoucs lov-il C A ‘hch.irrl Or-Bolle'-uiU.- ( A I ont'.n.-i"l C A 4926 ave Verdun, Verdun, H4G 1N3 7708 rue Edouard, LaSalle, MSP 1T9 5SA, Blainville Est, Sfe-Tbérèse J7E 114 769-3871 - 435-4691 Duval, Buteau & Cie COMPTABLES AGREES MONTRÉAL SAMSON, BÉLAIR, CÔTÉ, LACROIX ET ASSOCIÉS comptables agréés Montréal — Québec — Rimouski — Sherbrooke — Trois-Rivières— Ottawa — Chicoutimi— Sept-lles Suite 3100, Tour de la Bourse, Montréal H4Z 1H8 861-5741 M.Jean-Guy Daniel 1 Place Villa Maria Montréal, Québec Tél.: M1-1SS1 M.André Zanga Plaça Versailles Rua Sherbrooke set Montréal, Québec Tél.: 351-9510 Mme N.Coleman Centra Commercial Fairview Pointa-Clairs, Québec Tél.: «95-5230 M.C.Flllion 500 éét Qranda Allée Québec, Qué.Tél.: 529-0041 Montréal Trust On ren fait autant que vous pour votre argent.Membre,de la Société d assurance-dépOt du Québec NORD AU PAVILLON DE L'AUTO MTLINC., 7665, boul.Lacordaire, Montréal Tél.259-6981 RENAULT CRÉMAZIE LTÉE 350, Crémazie est, Montréal Tél.387-3781 Bobby Unser, vainqueur des 500 milles d’Indianapolis, nous parle des performances de la Renault 12 station-vragon 5 portes OUEST Bobby Unser nous dit: "Je ne m'attendais pas à ce qu'une station-wagon donne un si bon rendement.J'ai dû me rendre à l'évidence.La Renault 12 station wagon offre en équipement standard traction-avant, direction à crémaillère et pneus ceinturés d'acier.De plus, le moteur permet de faire jusqu'à 30 milles au gallon!" 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