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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Références

Le devoir, 1975-08-09, Collections de BAnQ.

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r r r le 9 août 1975 J '¦¦W ÜÜ®i S^S^p: ¦ SS: ’ •' •• :•,, WtSm wmmm .•••;:; :•- • • • ¦ X^NÿJÿ.V ¦ g?-C VVv V V .: Le fédéralisme et la rentabilité en éducation par PAUL BÉLANGER directeur général de l’ICEA L’éducation des adultes devient une partie de plus en plus importante de l’éducation.C’est connu.On a déjà montré que les adultes constituaient près de la moitié de la clientèle des universités québécoises.En 1973 plus de 30,000 personnes ont participé aux activités d’éducation des cégeps sans provenir immédiatement du secondaire.Les services d’éducation des adultes des C.S.R., de leur côté, rejoignent annuellement plus de 200,000 individus.Un bilan complet dans ce domaine, pratique-mertt inexistant il y a 15 ans, comprendrait bien d’autres activités informelles d’éducation.Mentionnons par exemple les 22,000 salariés québécois qui ont participé en 1972-1973 à l'un ou l’autre des programmes gouvernementaux de formation en industrie.Le gouvernement fédéral: un acteur-clé Or, de ce secteur d’éducation en pleine expansion l’acteur-clé est très certainement le gouvernement fédéral.Ce dernier a dépensé en 1973-1974 pour les seuls programmes de formation de la main-d’oeuvre $394,171, 400 au Canada et $126,500,000 au Québec ($125,250,000 en 72-73).A cet égard d’ailleurs, le volume d’activités de formation professionnelle d’adultes par rapport à la population active place le Canada parmi les pays les plus avancés dans le domaine; il ne serait dépassé, semble-t-il, que par la Suède.Plus de 95% du budget de la Direction générale de l’éducation des adultes du ministère de l’Education du Québec provient des fonds fédéraux, par l’entremise d’ailleurs de plus en plus intéressée du ministère québécois du Travail et de la Main-d’oeuvre.A ce rôle majeur du ministère fédéral de la Main-d’oeuvre et de l’Immigration, il faut ajouter, pour la seule année 1972-73, le programme de formation du personnel de l’armée canadienne au coût de $62,779,000, l'enseignement des langues officielles $62,883,200, l’aide à la formation dans le domaine de la santé $95,800,000, l’éducation placée sous la responsabilité du ministère des Affaires indiennes $105,235,000, les bourses d’étude et de recherche $155,300,000, etc.Mais ce n’est là mentionner que 50% des dépenses fédérales en matière d’éducation au Canada, puisque le Secrétariat d’Etat consacrait, toujours en 1972-73, $987,030,000 pour le financement de l'enseignement postsecondaire.Et les observateurs informés savent que depuis les dernières négociations féderales-provinciales en ce domaine, le gouvernement fédéral tente, sans reconnaissance de principe juscju’ici, de lier sa contribution financière à certaines normes ou orientations.On comprend facilement que le ministère fédéral de la Main-d’oeuvre et le Secrétariat d’Etat se laissent complaisamment influencer par la thèse de l’OCDE sur L’éducation récurrente" qui identifie l’éducation des adultes avec l’enseignement post-secondaire, c’est-à-dire, le champ-clé d’intervention fédérai en éducation avec un niveau d’enseignement qu’il finance déjà à plus de 50%.Il est donc évident que le gouvernement fédéral est devenu au cours des 15 dernières années un acteur prédominant de l'éducation au Canada.Cela en réjouit certains et en révoltera d'autres selon l’optique politique de chacun.EDUCATION des ADULTES Conception Georges Vigny Une rationalité avant tout économique Il y a toutefois, au delà de ce débat d’ordre constitutionnel, une question fondamentale pour l'avenir de l'éducation.C'est l'orientation que le gouvernement fédéral imprime inévitablement à ce domaine au Québec et au Canada.suite page 10 Il • Le Devoir, samedi 9 août 1975 Éducation des adultes Lorsque l’université n’en peut plus University Without Walls: un nouveau modèle de formation universitaire aux États-Unis Prenant la parole au Congrès de l’Education permanente de Grenoble en 1973, le Dr Samuel Baskin, président de l’Union for Experimenting Colleges and Universities des Etats-Unis, déclarait que si l’on veut réaliser une véritable éducation permanente dans la société, il ne suffit pas d'ouvrir les portes des universités.Il faut plutôt, selon lui, remplacer le menu universitaire actuel par des études à la carte, des études personnalisées, taillées à la mesure de chaque étudiant.Il faut étudier chaque cas, imaginer des cours, un programme, qui répondent exactement aux besoins.Principal initiateur d’un projet exceptionnel connu sous l'appellation de l’Uni-versity Without Walls, le Dr Samuel Baskin affirme que cette expérience est avant tout une voie alternative à l’université régulière, mais elle est également un agent de réforme du présent système universitaire, plus particulièrement dans les centres d’enseignement où se vit cette expérience.Depuis la dernière guerre mondiale, l’éducation en Occident, surtout en Amérique du Nord, est devenue bon gré mal gré une industrie où les différents acteurs jouent leurs rôles en vase clos, voire même en opposition les uns aux autres, au lieu d’harmoniser leurs efforts dans cette importante activité de la vie de la collectivité.Le phénomène de l’industrialisation de l’éducation se caractérise, entre autres choses, par l'implantation de ces immenses établissements d’enseignement dans le milieu, et par la production effrenée de diplômés (“produits diplôm-atiques” devrait-on les appeler?) parmi les jeunes et, de plus en plus, parmi les adultes, qui se ruent vers les universités afin de décrocher au plus vite leurs diplômes en réponse à la publicité et au marketing les plus sophistiqués.Cause principale de problèmes de toutes sortes dans les institutions d’enseignement, cette industrialisation de l’éducation a provoqué de nombreuses crises dans les universités.En même temps, on a vu se multiplier les “universités ouvertes ", notamment aux Etats-Unis, depuis 1960.Parmi les nombreuses expériences, seulement quelques unes ont une valeur significative pour la réforme du système universitaire actuel.Qu'on pense au collège Empire State ou à la Regents External Degree de New York, à l'Open Academy d'Alberta.Et dans toute cette série d'expériences innovatrices au niveau post-secondaire, un des projets les plus intéressants est l’Uni-versity Without Walls.Ce projet américain est, par excellence, un de ceux dont la conception englobe les principaux éléments d une philoso- phie de base, dite de l’éducation permanente, formulée au cours des récentes années par plusieurs autorités en matière d'éducation.Il suffit de mentionner les travaux très élaborés de la Commission Internationale sur le développement de l’éducation de ['UNESCO, ceux de l'O.C'.D.E., du Conseil de l’Europe, ainsi que des commissions Carnegie aux Etats-Unis, Davis (initialement commission Wright) en Ontario, Worth en Alberta.Et dernièrement, il y a eu l’intéressant rapport d’qneuête de Paul Bélanger et Gaétan Daoust sur l’Université dans une société éducative, étude commanditée conjointement par le Conseil des Universités et la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec.Elaboré par l’Union for Experimenting Colleges and Universities, le projet de l'Univer-sity Without Walls démarra en 1971, grâce à des octrois de la part de la fondation Ford et du département de l'éducation des Etats-Unis.Une vingtaine d’institutions d'enseignement supérieur, représentant un bon éventail de collèges et d'universités américains, dont l'importante université du Minnesota, ont pris part à ce projet à titre expérimental.Environ 3,000 étudiants furent inscrits pour la première année du déroulement du projet.Depuis lors, pas moins de 60 institutions américaines et étrangères ont manifesté leur désir de participer à l'expérience.Il y a actuellement plus de 6,000 étudiants inscrits dans les différentes unités de l’University Without Walls.Et les promoteurs de ce projet ont été appelés récemment à collaborer avec l’UNESCO à la planification des programmes éducatifs en dehors des Etats-Unis.Les principes de base C’est en somme un système très poussé de personnalisation (accent mis sur la personne comme être unique) de l’apprentissage que propose l’Uni-versity Without Walls, système qui repose sur des relations renouvelées entre les divers acteurs de l’acte éducatif.L’UWW se construit, c’est le cas de le dire, sur un certain nombre de principes de base, élaborés en concepts d’organisation, qui sont les règles de conduite des unités-membres: participation, accessibilité élargie, souplesse, autodidaxie, diversification des ressources éducatives, utilisation de personnes-ressources hors-campus, échange et coopération, apprentissage affectif autant que cognitif.Ce que ne fait pas ou ne peut faire l'universite conventionnelle en raison de contraintes de toutes sortes, l’University Without Walls s'engage à le faire en rendant à l’etudiant la quasi-totalité de la responsabilité de son projet éducatif.Il n'y a aucun programme pré-établi à l’University Without Walls.L'étudiant élabore son propre curriculum de formation avec l’aide, s’il en a besoin, d’un facilitateur ou d’un orientateur, ou de toute autre personne qui lui convient pour ce faire.C'est l'étudiant qui détermine ses échéances, en fonction des objects particuliers qu'il se fixe en termes d'éducation, et selon ses capacités et ses disponibilités.Le programme d'étude est taillé sur mesure, il faut le dire, en tenant compte des besoins spécifiques de chaque étudiant.Il est à noter que cette méthode convient à l'étudiant adulte qui s'adresse à l’université pour obtenir une formation complémentaire, après avoir acquis des compétences et des connaissances qui lui sont propres.L’UWW reçoit des étudiants de tous les âgés.On a même accueilli comme étudiante une dame de 73 ans.Mais est-ce à dire que n’importe qui peut s’inscrire à l’UWW?Oui, en principe.D’autre part, il faut ê-tre hautement motivé, avoir le sens des responsabilités, et faire preuve d'aptitude.Tels sont les seuls véritables critères veux-tu savoir?donne ton nom.LA COMMISSION DE FORMATION PROFESSIONNELLE MONTRÉAL MÉTROPOLITAIN en collaboration avec LES COMMISSIONS SCOLAIRES ET LES CEGEPS DE LA RÉGION LES CENTRES DE MAIN-D'ŒUVRE DU CANADA cours de formation professionnelle gratuits offerts aux adultes Dans le cadre du programme de formation professionnelle, les adultes inscrits aux cours à plein temps sont éligibles à une allocation de formation.Il est à noter que les cours à temps partiel sont essentiellement des cours de perfectionnement.COURS OFFERTS Ces cours comprennent les nombreuses spécialités des différentes techniques comme alimentation, commerce, construction, électrotechnique, mécanique, etc., au niveau secondaire; comme marketing, chimie analytique, informatique, techniques infirmières, génie civil, etc, au niveau collégial.QUI PEUT S'INSCRIRE?Pour être admissible aux cours de formation professionnelle il faut être âgé d'au moins seize ans au 30 juin 1975, ne pas avoir fréquenté l’école d'une façon régulière pendant une période de douze mois, satisfaire aux exigences propres à chaque genre de cours.OÙ S'INSCRIRE?Cours à plein temps: Au Centre de main-d’œuvre du Canada de votre localité.Cours à temps partiel: Au centre d’inscription de l’institution qui offre le cours.Pour obtenir des renseignements additionnels ou une copie du prospectus LA COMMISSION DE FORMATION PROFESSIONNELLE MONTREAL MÉTROPOLITAIN, 5350, rue Lafond 374-3510 d'admission de l’UWW.Le système s’adresse aux personnes capables de poursuivre des projets éducatifs universitaires, mais qui n’ont pas accès à l’université régulière en raison soit de leurs handicaps personnels, soit de certaines exigences d’ordre institutionnel.Parmi les obstacles que connaissent les étudiants qui se dirigent vers 1UWW, il faut mentionner les contraintes de temps et d'espace, certains pré-requis scolaires, la recherche de cheminements éducatifs inexistants dans le cadre structurel conventionnel de l'université.A l’UWW, on s’inscrit à tout moment de l'année.Dans certains centres, un grand nombre d’étudiants sont des ressortissants de groupes minoritaires et défavorisés.Un large éventail de ressources La récente Commission Carnegie sur l'éducation aux Etats-Unis s’est penchée sur la problématique fondamentale de l’accessibilité à l'enseignement supérieur.Devant la pression exercée sur les universités par l’expansion numérique de la clientele (étudiants adultes de plus en plus nombreux s’ajoutant aux jeunes), et devant les limites qui s'imposent aux budgets consacrés à l’éducation, la Commission croit qu'au-delà de l’impératif économique d'échange de services et d’utilisation maximale des équipements, parmi les diverses ressources matérielles et humaines que possèdent les institutions d’enseignement, il y a la nécessité de diversifier les programmes, de faciliter une variation de cheminements, de valoriser les expériences d’apprentissage.L'UWW est un effort concret visant à réaliser de grands objectifs éducatifs tels que proposés par la Comission Carnegie.Afin de poursuivre son projet d'apprentissage, l’étudiant de l’UWW peut recourir à toutes les ressources éducatives voulues, académiques et non-académiques.A part tout ce que les institutions participantes peuvent mettre à sa disposition, l'étudiant peut avoir accès aux ressources éducatives hors-campus.Les promoteurs du projet affirment l’importance de l’utilisation de personnes situées en dehors de l’université, notamment celles qui ont acquis une place marquante dans leur secteur.Toute société devrait inclure, déclarent-ils, parmi ses éducateurs ses meilleurs artistes, scientifiques, écrivains, musiciens, journalistes, avocats, etc., qui ont beaucoup à offrir à l’étudiant.On parle d’un “adjunct faculty” qui est en fait une banque de personnes-ressources dans le milieu.Comme son nom implique, l’UWW s'éloigne de la tradition d'un campus universitaire bien délimité.Il est important que l’étudiant soit capable de faire des choix, de formuler des objectifs.On requiert que l’étudiant présente un projet écrit.La rédaction du projet est considérée comme faisant partie déjà du processus éducatif dans lequel COURS DU SOIR POUR ADULTES OPTIONS: ART ORATOIRE ART DRAMATIQUE ENSEIGNEMENT DU CULTURE PERSONNELLE AUCUN EXAMEN D’ENTRÉE DÉBUT DES COURS: 15 SEPTEMBRE PROGRAMME DES ÉTUDES ENVOYÉ SUR DEMANDE CONSERVATOIRE LASSALLE 1290 RUE ST-DENIS MONTRÉAL H2X 3J7 288-4034 VIENT DE PARAÎTRE Rosaire Hamelin Ghislain Martel Géographie nationale du Canada (géographie 412) Un livre indispensable au secondaire second cycle.$4.95 guenn 4440.tue SAINT DENIS MONTRÉAL H2J 211 TÉl 843 6241 / 849 2303 s'engage l'étudiant.“Dites-nous qui vous êtes, ce que vous voulez apprendre ou acquérir, et nous vous dirons si nous pouvons vous aider dans votre projet”: c’est pratiquement en ces termes qu’on n'adresse aux personnes qui sollicitent l’admission à Î’UWW.L'étudiant reçoit toute l’aide dont il a besoin pour l’élaboration du projet.Il s’agit d’un document bien détaillé indiquant tout ce que l’étudiant s'engage à faire pour réaliser les objectifs éducatifs; on fixe les connaissances et les compétences à acquérir, ainsi que les moyens pour y parvenir.Une grande variété de moyens sont à la disposition de l’étudiant.On a développé à cette fin un inventaire de ressources éducatives.L’évaluation et les diplômes En ce qui concerne l’évaluation, il n'y a pas de critères établis.L'UWW propose la souplesse.Chaque unité participante élabore ses propres procédures d’évaluation, et permet à l’étudiant de suggérer les formes d’évaluation à adopter: auto-évaluation selon le cas et selon le type d'activité éducative à évaluer; évaluation en groupe; évaluation par le professeur-conseiller, par d'au très personnes L’étudiant tient un dossier contenant des informations précises sur ses activités éducatives (cours suivis, lectures, stages, etc).L’évaluation est effectuée à chaque étape du cheminement de l’étudiant Mais il y a également une évaluation finale faite par un jury ou un comité de révision.On a préparé un document livrant une série d'idées sur cette question.L’Union for Experimenting Colleges and Universities a aussi étudié la question de l'attribution de diplômes.Dans une société encore trop marquée par le “mythe” des diplômes, TUWW s’est voulue une institution qui attribue des diplômes simplement pour ne pas défavoriser ses étudiants par rapport aux autres sur le marché du travail.L’UWW a obtenu de TOhio Board of Regents, organisme d'Etat, le droit de decerner des diplômes.Elle s’est prévalue de ce droit dès son implantation.Par rapport au problème majeur du financement de l’enseignement supérieur, les promoteurs de TUWW indiquent un certain nombre d’éléments pouvant aider à faire face a la hausse vertigineuse du coût de l’éducation.Ils prétendent qu’en limitant la construction et l’entretien des grands établissements universitaires, en utilisant les ressources des universités d’une façon rationnelle, en orientant les étudiants vers certaines ressources éducatives hors-campus, en réorganisant le système pédagogique, le rôle du professeur et celui de l'étudiant, [’University Without Walls présente une alternative au système actuel.Les centres d’intérêt Parmi les différents champs d’activités dans lesquels s'est engagée l'Union for Experimenting Colleges and Universities, en développant TUWW, on trouve la réhabilitation des alcooliques et des toxicomanes; l'éducation dans les institutions pénales; la formation des maîtres et des para-professionnels; l'établissement des relations organiques entre les différents niveaux d'enseignement; la collaboration sur le plan international en matière d'éducation.Il ne faut pas oublier le rôle très important de TUWW pour l'alimentation de la réflexion sur l'éducation aux Etats-Unis.D'ailleurs, l’intéressante revue américaine Change sur l’éduca- BRUN0 REBELL0 ¦ Natif de l’Inde, l’auteur de cet article habite le Québec depuis plusieurs années.Il a participé à diverses expériences d'animation sociale.Il a participé au cours des derniers mois à des travaux d’étude sur la planification et l’orientation de l’enseignement universitaire à l’Université du Québec.tion a vu le jour grâce à une collaboration toute particulière de ce consortium et du Dr Samuel Baskin, son président.Les intentions affirmées ou implicites des responsables de TUWW et les débats publics qui ont entouré le projet ont suscité un vif intérêt dans divers milieux.Innovation ou réforme, de tels projets rencontrent toujours certaines résistances.Conscient de cela, le Dr Samuel Baskin avoue candidement: Tl y a des professeurs qui rêvent de nous mettre à la porte de l'université".Mais le projet a été généralement bien accueilli aux Etats-Unis, et même sur le plan international.Au sujet du projet, voici ce que déclarait M.René Maheu, ancien directeur général de 1UNESCO: “L'agitation estudiantine s'est généralisée à travers le monde.Il y a un besoin urgent de tenter de nouvelles expériences dans l'enseignement supérieur.Nous croyons que le projet de l’University Without Walls tient compte des problèmes exigeant des changements dans l'enseignement supérieur.Le modèle d'apprentissage proposé par l’University Without Walls peut s'adapter aux besoins des étudiants jeunes et adultes, et ouvre des horizons pour l'engagement des jeunes dans des programmes de développement international.De plus, une telle expérience est importante au moment où éducateurs et gouvernements étudient divers modèles pour une Université Internationale" TECCART VOUS CONDUIT AU MARCHE DU TRAVAIL avec des atouts exclusifs • Une méthodologie et un programme reconnus par les employeurs de l'industrie • Une expériementation intense dans des laboratoires munis de nouveaux tableaux d analyse et d'instruments précis et modernes.• Une formation technique qui correspond aux plus récents d éveloppements de la technologie.C'est dans ce laboratoire, fruit de 29 années d’expérience, que l'étudiant développe son pouvoir d’analyse, 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INSTITUT TECCART INC.• 3155 HOCHELAGA • MONTRÉAL • H1W-1G4 TECCART S.f I T' F J Éducation des adultes Le Devoir, samedi 9 août 1975 • III ____________L’Institut canadien d’éducation des adultes Expertise, intervention, et service m 11 \ rt vc Au cours des récentes années, l’Institut canadien d’éducation des adultes (ICEA) est intervenu publiquement dans différents dossiers.Qu’on se rappelle, à titre d'exemples, ïa campagne d’information et de sensibilisation menée pour que Multi-média soit un véritable instrument d’éducation populaire; une campagne similaire, bien que plus régionalisée, reprise a l’occasion de l'implantation de Radio-Québec; les études et interventions à propos du financement des organismes volontaires d'éducation populaire; le mémoire déposé a la commission parlementaire parallèle sur la loi-cadre sur le cinéma; la recherche sur l’orientation de l'éducation dans les Cegeps; l’étude sur la mobilisation et les politiques sociales, etc.Sans tracer, un portrait détaillé de l’ICEA, ni cristalliser l'avenir d’un organisme en perpétuelle dynamique, il apparaît important de dégager ici le rôle que l’Institut entend jouer dans l éducation des adultes et de ar le fait même le éducation qu’il véhi- clarifier cqncept cule.Qui pense à éducation des adultes pense la plupart du temps à cours du soir, enseignement formel, poursuite d’un di- plôme, perfectionnement professionnel et quoi encore.bans mer cet aspect formel de l'éducation, puisqu'il absorbe la majorité des ressources humaines et financières affectées à ce domaine, l’ICEA a une perception plus globale de l'éducation des adultes, perception qui amène une remise en question de l’enseignement régulier.Acquise grace aux expériences d'éducation populaire menées par différents groupes au Québec et ailleurs, cette perception de l’éducation fut résumée par l’ICEA dans les quelques postulats énumérés dans son document de travail sur l'orientation de Radio-Québec (1): — l’orientation de l’éducation doit être fonction d’une stratégie de promotion collective autant qu’individuelle; 1 — l’éducation doit développer une conscience sociale et permettre à la majorité populaire d'identifier les causes économiques, politiques et sociales qui sont à la source de ses problèmes afin de susciter des projets de changements; — il s’agit d’une éducation qui met l’accent sur les processus d'apprentissage (de l’apprentissage a l'auto-développement) plutôt que sur -par- RENÉ DIOTTE le fait d’inculquer des connaissances dont on détermine arbitrairement leur nécessité et utilité; — pour que les contenus de formation répondent aux besoins des individus et des collectifs ‘en situation, il faut que ceux-ci participent à l’élaboration de ces contenus; — l’éducation des aduues se doit de lioer .les énergies créatrices des milieux pooulaires.On le voit, le type de formation qui se dégage de tels pcstu-dats, c’est avant tout une turna-tion reliée à l’action, une formation centrée sur l’autor r.ie et le développement.La formation ne peu être isolée de la prise en enarge j milieu.Un enseignement s; ns projet collectif, c'est une façon de fixer une majorité d .ndividus dans l’isolement et le silence el de les mettre au service d’un projet qui, de toute façon, existe et a été élaboré sans eux.Au contraire, l’enseignement que des groupes retirent de leurs actions collectives en vue d’un mieux être et d’un mieux COOPTATION INrffy % 'Oa.Travaillez-vous dans le domaine développement International ?du J f'OH WTERNATIONX'' CO Songez-vous à oeuvrer dans les pays en vole de développement ?L’I.C.I.VOUS OFFRE LE: PROGRAMME D’ÉTUDES EN DÉVELOPPEMENT INTERNATIONAL (PRODEV) Le programme est conçu dans une optique interdisciplinaire se donne à TEMPS COMPLET (septembre-juin) et à TEMPS PARTIEL (septembre-décembre, janvier-avril, mai-août) mène à l'obtention d’un Diplôme en Coopération Internationale On peut obtenir une brochure explicative ou poser sa candidature en s’adressant à: Secrétaire général Institut de Coopération Internationale Université d’Ottawa Ottawa, Ontario K1N 6N5 Tél.: (613) 231-4910/2340 UNIVERSITÉ D’OTTAWA UNIVERSITY OP OTTAWA L’AUTEUR UU CHUG UU FUTUR ALVIN TOFFLER Alvin Toffler analyse les causes de notre crise économique.Où en sommes-nous?Et de quoi demain sera-t-il fait?la crise d'aujourd'hui ait fondamentalement différante de colles du passé, Elle merque la naisianca d'une nouvelle civilisation.C'est un "eco-spasme"! par l'auteur du CHOC DU FUTUR ftCOAROi eue te monoi DENOÊL vivre, voilà une éducation qui développe une majorité croissante dmommes responsables, d”‘hommes-citoyens”, C'est une éducation qui, au lieu de promouvoir l'individu et l’esprit de concurrence, développe chez les gens une conscience sociale qui les fait peu à peu sortir du silence.Ainsi, par exemple, ITCEA croit que c’est tronquer la formation professionnelle que de la limiter à la seule qualification technique.Une chose est claire: l’enseignement aux adultes — formation ultérieure — comme la formation initiale, comme d’ailleurs d’autres secteurs tels ia santé, les communications, etc., ne doit pas être laissé dans les mains des seuls professionnels, q ii seraient tentés d’élaborer en vase clos des projets servant le plus souvent à leurs propres fins.Comme nous l’écrivions dans la présentation d’une étude de Guy Lafleur sur la promotion culturelle collective des classes défavorisées (2), les institutions culturelles, que ce soit Multi-media, Radio-Québec, 1 e-coie ou les autres, sont facilement accaparées par une minorité sociale favorisée qui veut bien transmettre sa culture à la classe populaire.Cette apparente démocratie qui projette de rendre accessible à tous la culture de quelques-uns conduit à des aberrations comme celle-ci: une minorité possédante s'attribue le monopole de la culture, refusant à ia majorité ses projets, ses orientations et ses expressions culturelles propres.Ce que nous venons de dire ne veut en rien nier le droit des professionnels de l'éducation à un statut de travail qui a du sens.Nous vouions simplement souligner que là ou l’enseignement naît d'une action collective de développement, la dynamique qui s’élabore entre les professionnels et les non-professionnels ne laisse pas de place aux monopoles.Dans cette même ligne de pensée, ITCEA est convaincu qu'une décentralisation pédagogique dans l’enseignement régulier permettrait aux citoyens des divers milieux de prendre en charge leur école, et que l’école deviendrait à ce moment un lieu d’élaboration de projets collectifs, leur lieu, la veritable maison de leur culture et non celle de la culture des autres.Le rôle qu'entend jouer ITCEA, dans une perspective de démocratisation véritable, en est un d'expertise, d'intervention publique et de service.Son expertise, et surtout l’évolution de ses membres, ont justement amené l'Institut à promouvoir les besoins et les intérêts de la majorité populaire.Deux priorités guident son action: 1) le développement de l'éducation populaire dans les organismes autonomes des milieux populaires — c’est le sens des interventions, entre autres, sur le financement des organismes volontaires d’éducation populaire, des études et colloque sur la mobilisation en milieu urbain et des échanges entrepris avec les milieux populaires d’Amérique latine — ; 2) la démocratisation des institutions publiques d’éducation et leur orientation comme outil de promotion collective — c’est le sens des interventions sur Multi-media, l’orientation de Radio-Québec, la restructuration scolaire de l’ile de Montréal, la formation professionnelle des adultes, la loi cadre sur le cinéma —, Dans les deux cas, ITCEA croit que le changement est impossible sans la participation de la majorité populaire et si les acteurs visés ne s'impliquent pas à fond.Ne du désir d'un petit nombre de personnes d'assurer une coordination autonome et représentative du secteur français de l’éducation des adultes au Canada, ITCEA est, depuis près de vingt ans, un genre de carrefour pour un large éventail de membres aux préoccupations les plus diversifiées, parfois à ia recherche d'inspiration, mais surtout intéresses à confronter leurs idées et leur mode d’intervention dans le milieu, Organisme sans but lucratif, l’Institut se finance d'abord par la cotisation de ses membres, mais aussi grâce aux subventions fédérales et provinciales, aux octrois spéciaux à la recherche, aux contributions de Fondations et d’autres organismes similaires.Aujourd'hui, ITCEA regroupe plus d’une centaine de mouvements, associations, institutions COURS pour LES ”15-17” ANS Programme d’étude spécial en atelier d’animation Aucun d’examen d’entrée DÉBUT DES COURS vendredi 12 septembre -17 h.DÉPLIANTS envoyés SUR DEMANDE CONSERVATOIRE LASSALLE INSTITUT MIXTE AUTORISÉ PAR LE MINISTÈRE DE L'ÊDUCA TION CULTURE PERSONNELLE PERMIS NO 749569 1290, rue SAINT-DENIS 288-4034-288-4140 VIENT DE PARAITRE Suzanne Rouleau Marthe Demers Le monde qui t’entoure (invitation A l'écologie) programme 220 (Québec) un vrai livre pour le secondaire premier cycle, $8.95 gucfin et individus oeuvrant aux niveaux international, national, régional ou local, venant principalement de toutes les régions du Québec et de l’Acadie.La plupart des membres de ITCEA sont engagés dans les secteurs de l’éducation des adultes, de la consommation, de la coopération, du développement ou du syndicalisme.En assemblée générale annuelle, les membres décident des priorités pour l’année suivante, et un conseil d’administration de vingt-deux membres voit à l'application des décisions.Une quinzaine de permanents font équipes, selon les dossiers, et opérationalisent l'action.(3) L’Institut canadien d'éducation des adultes est certes un instrument limité de promotion et de démocratisation de l'éducation des adultes dans son ensemble.Mais comme tous les instruments de démocratisation — ils sont peu nombreux — s’il est pris en main par les milieux directement visés, et avant tout par ia majorité populaire, l’Institut devient efficace et vrai.En octobre prochain, une assemblée générale spéciale permettra à ITCEA de faire le bilan des dernières années et de rendre son action plus actuelle encore et plus significative.(1) Radio-Québec, pour qui?document de travail, ICEA, octobre 1974, p, 26.(2) Guy Lafleur, La promotion culturelle collective des milieux défavorisés, 2e édition, ICEA, mai 1975 (3) En plus des dossiers ponctuels ou à long terme, ITCEA a deux services permanents qui sont le Centre de documentation et l’Information.Le Centre de documentation spécialisé en éducation des adultes est, dans son genre, un des mieux équipés de la francophonie.La consultation peut être faite sur place, par la poste ou par téléphone (842-2766).L'Information publie un bulletin bimestriel et, à l'occasion, différentes études sur l'éducation des adultes, permanente ou populaire, les communications de masse et le développement communautaire.m CEGEP université Guy Rocher Sociologie générale Tomv 1 - L Ai lion soc/a/e Tome 2 - L’Orgjnnjtion soc/a/p Tome J - Le ChjnRcmenl iOliil Guy Rocher Pierre Bélanger Ecole et société au Québec tltmenh (l'uni1 HHioloyie île l'éduututn Marshall McLuhan Pour c omprenclre les media Fernand Dumont Chantiers Jssa/s lui /a praf/qc/e c/es idem es de l'homme éditions ,Y mo ouest éditions Y 1801)^1 hurtubise hmh mont^ hurtubise hmh montera! 4440.Mif SAISI DINIS MONIRtAc HZJ ?l I 111 841 B?4I 840 ?J03 C.E.G.E.P.AHUNTSIC Session Automne 1975 Cours du soir à temps partiel Admissions et inscriptions: du 18 août au 29 août 1975, Début des cours: Électronique Circuils à courant continu: 110 Eléments do circuits 120 Circuits à courant alternatif: 210-220 Eléments d électronique: 310-410 Circuits logiques 440 Instrumentation industrielle.513 Circuits de commande de moteurs C.C.Techniques des impulsions: 550 Instruments de mesure 560 Techniques numériques: 653 Télémesure: 663 Français Poésie: 102 Poésie québécoise 122 Théâtre: 202 Roman: 302 Essai: 402 Linguistique; 902 Génie civil Construction 110 Topographie: 120 Topométrie: 220 Milieu physique: 230 Voirie: 422 Béton de ciment 432 Dessin de structure d acier: 442 Mécanique des sols: 532 Dessin de structure de béton: 552 Equipements et méthodes 962 Géodésie Topomùtire 110-310-510 Photogrammétne: 330 Astronomie de position 542 Protection cartographique 550 Hlste et géographie Géographie 216 Histoire du Québec 951 Humanités Histoire de l'art: 103 Langage et analyse filmiques 900 Informatique Imliation à l informatique 101 Initiation aux ordinateur» 111 Initiation à la programmation 201 Langage de basa 211 Système d exploitation 301 Implantation de systèmes 504 Conception de systèmes 505 de 9h.00 à 20h.30 Semaine du 8 septembre 1975 Langues Allemand 101 Anglais; 101-201-301 401 531 Mécanique dubétlment Chauffage 308-408 Réfrigération 309-409-509 Ventilation 311-411 Climatisation: 404-504 Technique de tuyauterie 407 Contrôle de climatisation 603 Philosophie Initiation au projet philosophique.101 Visions du monde.201 Condition humaine: èOI Conduite humaine: 401 Sciences pures Biologie 301-921-998 Chimie: 101-201-202-302 Mathématiques appoint 101-102-103-105-203-307 -337 Physique 101-102-111-201-202-301-302 Sciences sociales Anthropologie 902-910 Politique: 940-942 Psychologie.101-102-215 Sociologie.964-976 Economie: 920-921 Techniques administratives Comptabilité 110-210-513 Structure de l'entreprise: 120 Droit des affaires 220 Comptabilité analytique 320 Marketing: 430 Placement 503 Personnel 520-650 Administration 660 Mathématiques fmangiêres 533 Finance 540-640 Technique* auxiliaires de le Justice Droit 103-203-302 Procédures civiles 333 Techniques d entretien et d interview 414 Officers da justice 443 Pénologie 511 Eléments de psychiatrie carcérale 515 Ces cours mènent à l'obtention d'un Diplôme d'Etudes Collégiales un Certificat d'Êtudes Collégiales ou à une Attestation d'Etudes Collégiales selon le cas Pour oius de renseignements, vous adresser à Service de l'Education Permanente, 9155, rue St-Hubert, Montréal.Tél.: 389-5821, postes 210-213.Annuaire diponible sur demande./ IV • Le Devoir, samedi 9 août 1975 Éducation des adultes L’adulte n’est plus une exception à l’université Fi A la session d’automne 1974, irès de 60% des étudiants réguliers inscrits à des études de premier cycle à l’UQAM étaient âgés de plus de 25 ans, soit 6,500 adultes sur un total de 11,100 étudiants.Dans certains secteurs, tels les sciences économiques et administratives et la formation des maîtres, la proportion d’étudiants adultes atteignait près de 70%.La moyenne d’âge de la clientèle de l'UQAM est sensiblement plus élevée que celle des autres universités, puisqu’elle s’élève à 27.6 ans pour les seuls étudiants de premier cycle.Loin d'être le fruit du hasard, ce type de clientèle est le résultat d'une politique générale d'assouplissement des structures d’accueil.L’Université du Québec à Montréal s’est toujours voulue, dès sa création, une université ouverte au milieu, facilement accessible et axée* sur l’éducation permanente.Cette volonté de démocratisation de l’enseignement universitaire s’est traduite par un certain nombre de mesures très concrètes.Intégration de l’éducation permanente D'abord, l’UQAM a voulu réaliser l'intégration complète des étudiants adultes dans ses programmes réguliers d'enseignement.Plutôt que de limiter l'éducation des adultes à une structure parallèle, l’Université a universalisé l’accessibilité aux études supérieures, rompant ainsi avec les notions de recyclage et de rattrapage.Absolu- .par.FRANÇOISE TALBOT ment tous les programmes réguliers de baccalauréat spécia-isé sont en principe accessibles aux adultes et sont offerts à temps partiel; ceci s’applique même aux programmes a caractère professionnel, tels sciences juridiques, travail social ou psychologie.Les étudiants inscrits à temps partiel représentent de 55 à 60% de la clientèle régulière.On aurait toutefois tort d’identifier cette clientèle à la seule population adulte: de plus en plus de jeunes s’inscrivent à temps partiel, alors que plusieurs adultes s’engagent dans des études à plein temps.Il n’en reste pas moins que ce régime favorise tout particulièrement l'adulte déjà intégré au marché du travail.Non seulement les programmes sont-ils offerts à temps partiel, mais encore le sont-ils à des moments qui correspondent aux disponibilités des travailleurs.Environ 50% des enseignements sont dispensés entre 17h et 23h.Même les étudiants inscrits à temps complet peuvent suivre la majorité de leurs EUE BUSINESS COLLEGE COURS DU JOUR : cours commercial intensif, option secrétaire de service.COURS DU SOIR : anglais, comptabilité, dactylographie, sténographie.• École détenant un permis du Ministère de l’Éducation • Institution établie depuis 1904 • Pour jeunes filles seulement • Près de la station de Métro Mt-Royal • Diplôme officiel du Ministère de l'éducation Pour de plus amples renseignements, n 'hésita pas à communiquer avec nous à: 4510.rue St-Denis (au nord de Mt-Royal) 845-2628 BIBLIO- THÈQUE DES BIBLIO- THEQUE DES ÉLÈVES Elémentaire SECONDAIRE COLLÉGIAL UNIVERSITAIRE J Pour étudiants et enseignants LE SERVICE LA COAAAAANDE .DE LIVRES Ml V) Ul ABON ¦E MINTS TÉLÉPHONIQUE RELIÉS H û h- H A • OU POSTALE et XJ?U O O O TOUS LES L'ENVOI ¦ D OFFICE CATA- LOGUÉS “3 «i (««Han IImmmI A LA RECHERCHE DE STRATEGES Offre de lancement ( DES MILIEUX DE TRAVAIL À RÉINVENTER pour ces deux I Jacques (irand-Maison, 240 pages.$0.25 ‘sî'vjT j UNE TENTATIVE D’AUTOGESTION Jacques (irand-Maisnn.20X pages.$8.25 L’ÉLAN HUMAIN OU L’ÉDUCATION SELON ALAIN Olivier Rohotd, 225 pages.$6 60 DONNÉES SLR LE QUÉBEC Robert Bnilv.Mfred Duhuc.François-Marc Gagnon et Marcel Rloux, 270 pages $9,75 “PARTI PRIS*’ LITTÉR AIRE I isetiaubn, 216 pages.$7.50 HISTOIRE DE L ISLE DE GRENADE EN AMÉRIQUE Jacques Petitjean Roget, 252 pages.$10.25 t'UNIVERSI ï DANS UNE SOCIÉÏ ÉDUCAIVE «.MMSHMHM TM I RIMS',•« DE UEDUCAION DES ADULIS A L'ÉDIK AlON PIRMANFNI Lu lihruirk' on du*/ lYdilctir |JL « J LES PRESSES DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL Cane postalrftt 28.Montreal IOJ du 2 septembre au 23 décembre FORMATION PROFESSIONNELLE Cours offerts SESSION AUTOMNE 1975 m.ï , misé sur une action auprès de ces formateurs comme moyen important d’influencer l’acte pédagogique.Chaque département a bénéficié en 1974-1975 d'un responsable de l’éducation des adultçs.Ces personnes avaient un rôle d'animateur auprès d’autres formateurs.Chaque animateur a dû faire un projet qu’il a planifié, exécuté et évalué en collaboration avec l’équipe du S.E.A.Voici certaines de ces réalisations: — Etude des besoins de la clientèle des cours de physique, — Expérimentation et évaluation d’un team-teaching en histoire et sciences sociales.— Adaptation de la méthode audio-tutomle pour les adultes, — Production de trois cours par correspondance, — Production d’un matériel didactique pour le cours de théâtre par une équipe de six professeurs qui se sont rencontrés par moins de cent cin-uante heures, souvent les fins e semaine.Nous pourrions citer une dizaine d'autres projets.Globalement, bien que difficile à mesurer, l’impact de ces efforts est importent et nous espérons voir émerger, dans les années à venir, des formateurs d’adultes, des andragogues de métier.Au cours des dernières années, le S.E.A.du Cégep Rosemont poursuit sa recherche sur les besoins du milieu.Ce que nous souhaitons?c'est que le milieu devienne l’alimentation substantielle du Collège par un apport croissant de projets éducatifs, SI, de notre côté, nous travail Ions au renforcement de nos ressources que ce soit au niveau de l'information que nous voulons plus complète el plus accessible, au niveau des professeurs et animateurs que nous mettons à la disposition du client, au niveau du matériel didactique disponible que nous ai nierions construire à la mesure de chacun, il n’en demeure pas moins que des ressources n’existent pas longtemps si elles ne sont utilisées que très rarement.Plus elles seront utilisées, plus elles deviendront utilisables et ce, par tout le monde, Technique* administrative* 410-110 Comptabilité I 410-120 Structure de ( entreprise 410-144 Procédés de secrétariat 410-210 Comptabilité II 410-220 Droit des aftaires 410-320 Comptabilité analytique Cogestion 410-401 Comptabilité IV 410-430 Marketing I 410-501 Commerce de détail I 410-503 Placement 410-513 Comptabilité III 410-520 Personnel 410-621 Comportement du consommateur 410-522 Droit du travail 410*523 Pris de revient et système 410-531 Publicité 410-533 Mathématiques llnancières Techniques de recherche» peycho-eoclelet 384-521 L'entrevue individuelle 350-904 Relations humaines 410-540 Finance I 410-542 Processus de sélection 410-602 La formation du personnel 410-603'Flscalité 410-612 L'évaluation des tâches 410-613 Comptabilité par tonds 410-622 La négociation collective 410-623 Contrôle Interne et vérification 410-650 Sciences du comportement et gestion du personnel Informatique 420-101 Introduction â l'informatique 420-102 introduction aux ordinateurs 420-201 Introduction â la programmation 420-301 Système dasplcmation 420-302 Langage de base 420-912 Introduction au langage Coboi 384-301 Introduction eu» techniques de recherche wfesraanKssai Éducation eux Adultea CEGEP Rosemont 8400 - 16e Avenu» Montréal Inscription et renseignements jusqu’au 19 eoût 376-6310 LE CEGEP, ÇA VOUS APPARTIENT AUSSI 2 C COLLÈGE DU VIEUX MONTRÉAL ^ COURS DU SOIR ENSEIGNEMENT COLLÉGIAL SESSION AUTOMNE 1975 SCIENCES ET TECHNIQUES GÉNÉRALES Mathématiques 001-101-102-103-105-203-307 Biologie 301 -401 -921-931-942-943 Chimie 101-111-201-202-302 Physique 101-102-111-201-202-301-302 SECTEUR DESLEHRES Anglais 101-201-301-401-905 Allemand 101-201-301-401 Espagnol 101-201-301 Français 102-122-202-231-302-331-402-902-934-935-937-938-940 Philosophie 101-201-214-217-218-225-301-401-913-930 SECTEUR DES ARTS Organisation picturale 101-201-301-401-901 Organisation spatiale 102-202-302-402 Histoire de l’art 103-203-303-403 Couleur 104-204 Dessin techniques 105-205 Matériaux 106-206 Techniques spécialisées 306-406 Cinéma québécois 904 TECHNIQUES DE FABRICATION MÉCANIQUE Procédés de fabrication 170 Métrologie 120 Matériaux industriels 140 Soudure 503 Mécanique automobile 227 ÉLECTROTECHNIQUE Circuits à courant continu 110 Éléments de circuits 120 Initiation aux techniques industrielles 130 Circuits à courant alternatif 210-220 Éléments d'électronique 310 Électronique industrielle 320 Machines rotatives 330 Circuits logiques 440 Équipement audio-visuel 655 Environnement 692 SCIENCES GRAPHIQUES Sciences graphiques 101-104-201-204 SCIENCES ET TECHNIQUES HUMAINES Anthropologie 901-902-912 Assistance sociale : Recyclage et Perfectionnement Économique 920-921 Éducation physique 118-130-197 Géographie 204 Histoire 901-921-951-954-983 Psychologie 102-202-205-305-411 -903-904 Science politique 940-942-950 Sociologie 960-962-964-978 SCIENCES ET TECHNIQUES ADMINISTRATIVES Comptabilité 1 10-210-320-513 Administration 660 Droit des affaires 220 Droit de travail 522 Finance 540 Personnel 520-612-650 Marketing 430-631 Structure de l'entreprise 120 Organisation et méthodes512 Vente 621 Assurances 545 Commerce de détail 501 Éléments de ptoduction 502 Placement 503 Prix de revient et système 523 INFORMATIQUE Introduction à l informatique 101 Initiation aux ordinateurs 111 Introduction au langage de Fortran 911 Introduction au coboi 912 Introduction au langage assembler 914 Langage Basic ' 918 BÂTIMENT ET TRAVAUX PUBLICS Dessin d architecture 201-301 Construction 110-203-302 Dessin de création 321-421 Histoire de l architecture 521-621 Topographie 120 Milieu ohysique 230 Estimation 671 Arpentage 201 Technologie des agrégats 202 DATE LIMITE POUR LES DEMANDES D'ADMISSION - 22 AOÛT DÉBUT DES COURS-8 SEPTEMBRE CONDITIONS REQUISES POUR L'ÉTUDE D'UN DOSSIER - ADMISSION: Au molnt une année sur le marché du travail - D* façon générala, una onzlèma annéa d'étuda ou l'équivalant • Cartlflcat da nalaaanca — Praia d'étuda» du doaalar: SS.00.Laa candidate sont prléa da ta préeantar au Raglttrarlat Pavillon Marlo-VIctorln, 244 oal, ruo Shtrbrooka, do Sh è 20h 30, du lundi au vandradi Inclualvamant.V.renseignements 842-7161 posts 176 VIH • Le Devoir, samedi 9 août 1975 Éducation des adultes Vivront-ils en français au Québec?A l'entrée du COFI du Nord, rue Saint-André, une quinzaine d'étudiants bavardent avant de prendre le départ d’une excursion à la Maison de Radio-Canada.Ils ont tous les âges, et les visages de plusieurs pays, mais une langue commune, sous la diversité et les légers massacres des accents: le français.A l’intérieur, dans la canicule de cette vieille école délaissée par la CECM quand elle ne trouva plus d’enfants à y mettre, les classes bourdonnent toutes, et l’immersion française est aussi totale.Image rafraîchissante pour les fatalistes que nous sommes souvent devenus en matière de langue.Qui sont donc ces immigrants qui acceptent pareil effort?Ils viennent le plus souvent de débarquer au Québec et, en cjuête de travail, se sont heurtés a des difficultés linguistiques dont, disent certains d’entre eux, le Consulat canadien ne les a pas vraiment avertis.C’est donc un souci très fonctionnel, le gagne-pain, qui les amène en majorité aux COFI, à l’incitation des Centres de main-d’oeuvre.Et c’est souvent beaucoup plus tard cju’ils choisiront vraiment de "vivre en français” au Québec.Un COFI n’ouvre jamais moins de quatre classes de quinze élèves à la fois.Car ce n’est qu’à partir de cet échantillon (Tune soixantaine d’arrivants qu’on peut former les USE BISSONNETTE C’est quoi un COFI ?C’est quoi un COFI?Bien peu de Québécois pourraient en parler pendant une minute et c’est peut-être là un symptôme de plus, même innocent, d'une xénophobie dont nous avons bien du mal à nous corriger.L'année dernière les Centres d’orientation et de formation des immigrants (COFI) étaient d'abord, pour l’opinion publique, une grève interminable.Elle ne paralysait pourtant que trois de ces centres, administrés par la Commission des ecoles catholiques de Montréal (CECM) qui devait finalement, pour s’en sortir, refuser de renouveler le contrat de service qui la liait au ministère de l’Immigration du Québec.Ce dernier n'en fut pas désemparé outre mesure puisqu'il trouvait là l'occasion d'étendre ses activités et sa juridiction, en prenant tout simplement les institutions sous son aile.Aujourd’hui sa Direction générale de l’Adaptation gère directement sept COFI et trouve la formule si bonne quelle en gérera neuf à l'automne, quand s'éteindront deux derniers contrats avec les commissions scolaires, à Québec et à Beauharnois.Au cours de la prochaine année, prévoit M.Régis Vigneault, directeur de la Formation au ministère, les COFI pourront ainsi recevoir de 3,000 à 3,500 immigrants qui, six heures par jour et cinq jours par semaine, durant 20 ou 30 semaines selon les besoins, s'initient aux subtilités de la langue française et, par diverses activités, aux particularités de leur milieu d'accueil québécois.Les séquelles de la grève ne sont pas minces même si elle a été, selon plusieurs, "un mal pour un bien”, Les trois COFI montréalais ont en effet repris leurs activités au printemps dernier seulement, après quatorze mois d'arrêt, créant une liste d'attente de plus de 1,000 élèves adultes; on espère cependant pouvoir la résorber d'Id un an.Quant aux professeurs, parmi lesquels on retrouve presque tous les anciens grévistes, ils font désormais partie de la font- (Institut de Tourisme, Institut agricole, etc,).Les COFI comptent actuellement 160 enseignants, pour 1a plupart satisfaits ae ce règlement, semble-t-il, d'autant qu’il leur a accordé une sécurité d'emploi plus solide que celle de leurs confrères des écoles GO! 11 II INSTIT LI I MON I Kl Al COURS D’ALLEMAND i partir du 24 aaptambra 1975 • COURS DE LANGUE • COURS DE CONVERSATION • COURS DE LECTURE • COURS SPÉCIALISÉS Inscription à partir du 18 août Place Bonaventure Entrée LaGauchetière & Université Renseignements: 866-1081 collège marie-victDrin SECTEUR ÉDUCATION DES ADULTES Pour étudiants réguliers et adultes ENSEIGNEMENT GÉNÉRAL Cours préparatoires à l’université ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL Techniques d’éducation spécialisée Techniques en assistance sociale Gérontologie-gériatrie Techniques de garderies d’enfants Techniques en art vestimentaire Pastorale spécialisée Animation familiale CULTURE POPULAIRE Batik - Macramé - Tissage - Émaillerie DEUX FORMULES D'ENSEIGNEMENT SONT OFFERTES: L'ENSEIGNEMENT RÉGULIER: les étudiants viennent au Collège suivre 45, 70 ou 90 heures de cours, selon la discipline.L'ENSEIGNEMENT PROGRAMMÉ: les étudiants ne se déplacent que trois fols au maximum; pour le reste, ils travaillent chez eux, à leur rythme, avec le matériel didactique fourni par le Collège.Pour intormntions et demande de prospectus 325-0150, postes 32-33-34 r, élémentaires et secondaires publiques.A l’intérieur des COFI, ces chambardements ont modifié eu de choses.Tout au plus se plaindra-t-on d'une plus grande ourdeur administrative puisqu'un ministère se remue habituellement moins rapidement qu'une commission scolaire.Mais comme chacun sait, le ministère de l'Immigration du Québec ne souffre pas encore de gigantisme — il déplorerait plutôt le contraire — et commence a peine à se déployer hors des rayons de son pendant fédéral, grand responsable des politiques de l'immigration, Tout le budget des COFI, de l'ordre de cinq à six millions annuellement, vient cependant de sources fédérales, selon une mécanique compliquée, que M, Vigneault se refuse d'ailleurs à dire contraignante.Comme presque tous les budgets d'éducation des adultes, le Srand pourvoyeur de fonds est le ministère fédéral de la Main 'oeuvre et de l'Immigration, qui consent des sommes aux provinces via son Programme de lormatlon de la main-d’oeuvre canadienne (PFMC), Et il les remet, dans le cas des COFI comme dans tous les autres, non pas aux autorités provinciales de l'im-migration, mais au ministère du Travail qui les transmet ensuite au ministère de l'Immigration.Ce n'est que formalité, nous assure-t-on, et le ministère québécois du Travail se contente de ratifier les ententes intervenues, Cette année, on a "négocié” 440,000 jours-élèves pour la formation des immigrants au Québec, plus un programme spécial de 75,000 jours-élèves à l'intention de la vague de réfugiés vietnamiens qui a apporté brusquemment 500 nouveaux elèves aux COFI.Là s’arrête le poids de la main fédérale, qui ne se mêle absolument pas des politiques de formation pratiquées dans ces centres.A preuve, lors de leur ouverture, en 1968-69, plus de la moitié des cours qui s’y donnaient, au Québec, étaient en langue anglaise, Aujourd hui, il s'agit essentiellement d'une entreprise de francisation, sinon même de "québécisation ".Les cours d'anglais ne s'y donnent plus que dans une proportion de 10% et ehcore l'immigrant doit-il pouvoir maîtriser le français pour s'y inscrire.Les exigences du ministère de la Main-d oeuvre sont plutôt présentes dans les conditions d'inscriptions.Comme tout adulte qui désire profiter à plein temps de cours de formation, Tim-migrant doit avoir 18 ans révolus, être chômeur, et avoir été sur le marché du travail pendant au moins une année.On leur consent alors une allocation de subsistance, dont les barèmes ressemblent assez à ceux du bien-être social, pour la durée de leur séjour au COFI.Les enfants et adolescents se retrouvent pour leur part dans les classes d'accueil des commissions scolaires, Quant aux travailleurs, ils ont accès aux cours de langue le soir.A Montréal, la CECM a conservé ce contrat de service avec le ministère de l'Immigration.Et pour caser vraiment tout le monde, les COFI offrent même un service de garderie sur place.tout-petits qui deviennent francophones sans souffrance à la garderie, tandis que leurs parents s’initient laborieusement, en cercle discipliné, dans leurs classes.Enfin on s'accorde à dire que ceux qui parlent anglais, ou s'y débrouillent, trouvent là un handicap.Les classes dites “fortes ", en tout cas, le sont vraiment.Ainsi cette quinzaine de Vietnamiens, entrés au COFI il y a tout juste deux mois.Contrairement à ce qu’on pense habituellement de ces réfugiés, plusieurs d'entre eux, venus des campagnes, ne connaissent à peu près pas le français.Aujourd'hui, ils soutiennent une conversation lout à fait convenablement.Fit lundi dernier, ils lisaient chacun leur tour une rédaction personnelle sur leur récente visite à Terre des Hommes, dont la syntaxe eut surpassé, et de loin, celle d'une forte partie des cégépiens québécois.Non seulement l'image en était rafraîchissante, elle devenait réjouissante puisqu'elle fait la preuve qu’on pourra toujours reseaner nos cégépiens, aux COFI s'il le faut.Parfois aussi, même les trente semaines ne suffiront pas.Il faut avoir vu Cécile Filon, enseignante, se démener, gesticuler, répéter inlassable devant une classe mus.; mais désemparée, a jaoiais réfractaire, semble-t-il, aux pronoms personnels; "Je le vois, je la vois, je les vois, nous les voyons , Ça traîne, ça vient, et ça repart aussi rapidement.Ils réussiront au moins à parler "petit nègre”, commente Julien Bertrand.Aux cours de langue s’ajoutent toutes sortes d'activités d'intégration: excursions dans Montréal, épluchettes de blé d'Inde, parties de sucre.Mais il n’y a pas que le folklore et le COFT offre aussi, par les "services aux immigrants” les moyens de se débrouiller dans la vie quotidienne, d'apprendre à utiliser les ressources du milieu, de la RAMQ à la banque, en passant par le métro et 1 autobus (quand ils fonctionnent).Ce fut une belle unanimité, dans une classe fort hétérogène de finissants qui "jasait" à qui mieux mieux, pour nous affirmer qu'on allait certes "vivre en français" au Québec.Fit les enfants sont pour la plupart à l'école française.Mais c'est en choeur aussi qu'on annonce un ferme propos d'apprendre l'anglais, car nécessite, sur le marché du travail, continue de faire loi.Et la conversation porte rapidement sur la société québécoise, sa qualité d'accueil, Les McGILL Education permanente Cours du soir de langues commençant la semaine du 22 septembre Certificats de compétence en • Anglais et en Français (5 niveaux de cours) Conditions: 75% à l'examen de deux cours de 5e niveau Tests de classement • Allemand® Russe • Italien • Espagnol — pour les cours d anglais: les 28 août, 3, 9 et 15 septembre à 19 tires — pour les cours de français: les 4,10 et 16 septembre à 19 lues (4 niveaux de cours) Conditions succès à l examen du 3e niveau et 75% à l'examen du 4e niveau Autres Langues • Arabe • Chinois • Croatoserbe • Grec moderne • Japonais • Portugais Pour recevoir une brochure poster le coupon ci-joint à Centre for Continuing Education.Language Section McGill University 772 ouest, rue Sherbrooke Montréal H3A IG 1 Ou composer 392-4630 (MAJUSCULES S V P.) Nom Adresse Téléphone P 1 ' (Photo Alain Renaud) -T •: année Pirouette la classe de français >(' année Fil de Fer Tmuï'C I (6 am TVousnc J (7 an I > tneme Secondaire /, J pf i (be an net Imatek >anque d» SOO diapositives Darveau-Viel Les milieux naturels du Québec Dmomir le Géant K ( ompagnam les dossiers pour ta ( /ass< de franca/s 4 diâporam, d'habitats du Québt 'secondaire 1-2 R(mI Laroche Sciences physiques: Je lis tout seul En situations d'apprentissage ipproche thématique expérimentale Secondaire 2-.i K)-/ ans) I ère étapt h sériés.JJ nriit Lommunicatior ale et êentt Campeau-Ménard Je lis tout seul Sciences biologiques: Documents pour l'enseignement du Français approche thématique expérimentale ) tin üÊme étaix [lèves ta faire I Secondaire i La mer est ronde 20 ans de vacances en mer.176 pages Pïix suggéré: $7.45 160 pages Prix suggéré: $5.60 Frédéric Lange |> Manger ou les jeux et les creux du Plat Collection Intuitions 160 pages, prix suggéré: $7.75 Guy Ganachaud Les murailles du paradis H's Cl, O Tiber Mende De l’aide à la recolonisation Collection de poche Politique .(N 76) ' Prix suggéré: $4.75 La croissance.de la famine ! 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