Le devoir, 3 octobre 1975, vendredi 3 octobre 1975
la météo: nuageux, averses cet après-midi, venteux; maximum: 14.Aperçu pour demain: généralement nuageux avec averses dispersées.Fais ce que dois 20 CENTS La mort du jeune Rui Sa Daigneault défend la conduite des policiers de la CUM par Jean-Pierre Charbonneau ‘Tous mes hommes ont bien agi, je n’ai aucun reproche à leur faire, bien au contraire”.On a fait ce qu’on devait faire.Aucun policier ne peut laisser aller un bandit parce qu’il y a du danger et des risques.“Denis Martel achalera plus personne.Ça c’est le but peut-etre de toute l’affaire.” Tels sont les propos tenus hier par le directeur de la police de la CUM, M.Rçné Daigneault, lors d’une conférence de presse qu’il avait convoquée pour expliquer à la presse le comportement des policiers au cours de la chasse à l’homme de mercredi qui s’est soldée par la mort d’un jeune bambin de six ans et celle d’un voleur de banque.On a d’ailleurs appris hier que le bandit.Denis Martel, un récidiviste notoire, s’est enlevé la vie et que la balle qui l’a tué sur le coup a aussi blessé mortelle-nent le jeune bambin, Rui Sa.Selon le rapport de l’autopsie, pratiquée par le Dr Thess de l’Institut médico-légal, et les études de rajectoire des spécialistes de la section des enquêtes criminelles de la police de la CUM, la balle a d’abord traversé les tempes de Martel, puis a traversé la tête de 1 enfant et ensuite deux sièges pour terminer sa course à l’arrière du petit autobus scolaire, contre une paroi abritant la roue de secours.Jusqu'en fin d’après-midi hier, une autre hypothèse — maintenant définitivement écartée — voulait que le bandit ait d’abord tué le jeune écolier, un petit déficient mental d’origine portugaise, parce que celui-ci criait trop.Martel se serait ensuite enlevé la vie.Cette hypothèse s'appuyait sur les déclarations qu'auraient faites les jeunes compagnons de l’innocente victime.Au moment de mettre sous presse, les enquêteurs n’avaient pas encore eu le temps de rencontrer ces enfants Toute- au sommaire ¦ La FTÛ-Construction aura des pouvoirs réels grâce à sa nouvelle convention, assure Daoust - page 2 ¦ La CSN perd 3,000 cotisants dans les hôpitaux ¦ L’épiscopat condamne le livre vert sur l’immigration - page 3 ¦ Le drame du minibus: un éditorial de J.-C.Leclerc - page 4 fois, dans l’autobus, ils n’on retrouvé qu’un seul projectile et qu’une seule douille.S’il y avait eu deux coups de feu meurtriers, on aurait dû trouver deux projectiles et leurs traces.L’enquête du coroner qui aura lieu dans quelques jours devrait confirmer la version policière.On devrait alors éclaircir également certains détails restés inexpliqués, comme par exemple, la présence de la jeune victime dans l’allée centrale de l’autobus, au milieu du véhicule, alors que durant toute la chasse à l’homme l’enfant était assis en arrière du chauffeur, avec le bandit.Cependant, la conférence de presse de la police a permis d’établir avec certitude qu’il n’y a pas eu de coups de feu tirés par les policiers, durant la folle poursuite dans les rues de la ville.Durant la chasse à l’homme, seul Martel a ouvert le feu en direction des voitures de police qui suivaient l’autobus.Il y a eu fusillade avant la prise d’otages, lorsque le bandit a sorti de la banque et qu’il a aperçu les deux premiers policiers en uniforme qui répondaient à l’alarme.Il y a eu également des coups de feu à la fin, lorsque le bandit s’est suicidé, après Voir page 6: René Daigneault Denis Martel avait été libéré par suite d’une erreur Denis Martel n’aurait pas dû être en liberté mercredi.C’est une erreur administrative qui lui a permis de quitter le pénitencier le 9 septembre.Il devait se présenter le 20 octobre à son procès sous une accusation de vol à main armée, commis en février dernier.Tout cautionnement lui avait été refusé.La Commission reconnaît qu’une erreur a été commise mais ne sait pas encore à qui celle-ci doit être imputée.De son côté, le Solliciteur général, M.Warren Allmand, a anrioncé hier à Ottawa que le Parlement sera probablement invité lors de sa prochaine session à abroger la Loi qui accorde aux condamnés des rémissions de peine automatiques de 25%.De même, a dit le ministre, la Loi sur les criminels d'habitude, rarement invoquée de nos jours, sera rendue plus rigoureuse.M.Allmand répondait ¦ Le Liban déchiré entre deux absolus: une analyse de Georges Vigny — page 4 ¦ Des centaines de policiers à Franco: plus jamais de grâce - page 9 ¦ L’aide aux municipalités pour les loisirs est et restera limitée - page 12 ainsi aux questions de la presse sur le drame du minibus scolaire au cours duquel Denis Martel, 33 ans, s’est enfui à bord d’un véhicule où plusieurs écoliers avaient déjà pris place.On connaît la fin tragique de cette douloureuse affaire.Mais on s'interroge encore sur les raisons qui peuvent expliquer l’élargissement prématuré de Martel dont le dossier criminel était lourd.• Le 4 juin 1970, il est condamné à trois ans de pénitencier pour extorsion et possession d armes.A cette date, il avait déjà six condamnations antérieures qui remontent à septembre 1965.• Le 4 août 1970, il est condamné à une autre année d’emprisonnement pour recel.• Le 23 août 1974.il est libéré en vertu d’une disposition de la Loi des libérations conditionnelles et soumis au régime de ‘ surveillance obligatoire", institué depuis 1971 et en vertu duquel un détenu ne doit pas quitter le territoire dans lequel il se trouve, observer plusieurs règles sévères et se présenter régulièrement, une fois la semaine ou une fois le mois suivant les cas.au surveillant qui lui est assigné ou au représentant de la Commission des libérations • Le 17 février 1975, Martel est arrêté pour possession d’armes, comparait devant un juge, obtient un cautionnement et reprend sa liberté.• Le 26 février, se rendant compte que Martel n’a pas respecté les conditions de son régime de surveillance obligatoire, la Commission émet contre lui un mandat d’arrestation.La raison invoquée par la Commission: "Protection de la société".• Le 25 avril.Martel est arrêté pour vol qualifié, déguisement et complot de vol qualifié II est envoyé à Parthenais C’est la qu’on lui signifie la décision de la Commission de révoquer son régime de surveillance obligatoire.Voir page 6: Denis Martel ï ~ ' 'favmëmm \S 1 ai .ÜM 1.m fr m jmm ¦mm M ¦'¦¦¦"/¦¦ïm.I 111® ' ¦ • ¦' 'mm, wmm m MM M 4i • -fee*-# Jrà.Wrw Mr, 0- J" .^ ., % '/ ¦ - - - - m1 ym Ü IS! m [*#**£m ¦ & » % m i Il ne reste plus rien de l’édifice où 3,600 livres d’un explosif commercialisé sous le nom de PowerMax 500 ont détonné accidentellement mercredi soir à l’usine de la CIL à McMasterville.Huit personnes ont été littéralement pulvérisées dans cette explosion, et sept autres légèrement blessées.Une enquête est en cours pour déterminer les causes de cette explosion.(Téléphoto CP) La tragédie de McMasterville reste encore sans explication par François Barbeau L’explosion qui a coûté la vie mercredi soir à huit employés de l’usine d’explosifs de la compagnie CTL à McMasterville demeure inexplicable, et il faudra attendre les résultats d’une enquête approfondie sur les circonstances de cette tragédie pour en connaître la cause.Fin attendant, la fabrication de l’explosif qui a détoné accidentellement sera interrompue.mais non la fabrication d'autres types d'explosifs comme la nitroglycérine et la quelle sont affectés de l’usine.oudre noire, à la-s autres employés La commission Pike assigne Kissinger WASHINGTON (d’après AFP et AP) -La commission d’enquête de la Chambre des représentants sur les services de renseignement a choisi hier l’affrontement direct et ouvert avec le département d’Ê-tat en assignant Henry Kissinger à lui remettre des documents secrets sur l’affaire chypriote La décision d assigner M Kissinger a été prise lors d’un scrutin de la commission.hier après-midi, par neuf voix contre deux Les membres de la commission, présidée par le représentant démocrate Otis Pike, ont déridé d’obtenir par voie de Les vins ANTONIN RODET ANTONIN RODKÎ COTE DE mm VILUCES » tWlNfJfS rrt+ltfmtt HNlTff •*¦*•1' wiw ANTONIN ROD ET sont aussi bonst£ 05 lit #0 qu’on ledit subpoena un mémorandum écrit en 1974 par M.Thomas Boyatt, ancien responsable du secteur chypriote au département d’Etat Dans ce rapport, M.Boyatt aurait décrit ce qu’il considère comme des erreurs de jugement de l’administration américaine tors de l’invasion militaire turque à Chypre, en juillet 1974 M Boyatt avait comparu la semaine dernière devant la commission Pike mais s’était refusé à préciser les mesures qu'il avait préconisées lors de la crise chypriote.Le secrétaire d’Êtat.Henry Kissinger, a en effet ordonné aux fonctionnaires du département d’Etat de ne pas révéler au Congres quelles avaient été leurs récommandations lorsque le département avait eu à prendre des décisions politiques dans le passé La semaine dernière, la commission avait déjà assigné l’administration à lui ¦ Les diverses voies de la coopération En guise de préparation au colloque international qui aura lieu du 5 au 7 octobre à Montréal sous les auspices de la Fédération des Caisses populaires Desjardins, nous présentons en pages 18 et 19 quelques visages de la coopération à travers le monde.fournir des documents sur la guerre du Vietnam.La CIA s’était finalement pliée à cette injonction après avoir reçu l’assurance que le contenu des rapports serait gardé secret, si le président Ford certifie que leur publication "porterait atteinte à la sécurité nationale".Mais la commission a toujours le moyen de demander à la cour en permission de rendre publics les documents qu elle veut En outre, des dossiers secrets remis par la CIA seront retranchés les noms des agents, ainsi que des phrases qui pourraient révéler que des gouvernements étrangers coopèrent VoirpagaS: Plka-Kiaaingar La compagnie a expliqué hier que ce type d’explosif, commercialisé sous le nom de PowerMax 500, était particulièrement stable, plus encore que la dynamite, et qu’il était impossible pour le moment de préciser comment l’accident avait pu se produire.L’explosion s’est produite dans un petit bâtiment où l’on mélange les ingrédients nécessaires à la fabrication de cet explosif dans deux bassins contenant chacun 1,600 livres d’une bouillie ayant la consistance du gruau.Les huit employés qui se trouvaient dans ce bâtiment ont littéralement été déchiquetés sous la force de l'explosion et des parties de leurs corps ont été retrouvées à plusieurs centaines de pieds du foyer de l'explosion.Les sept personnes blessées venaient à peine de quitter le bâtiment pour aller casser la croûte, à l'heure prévue par le règlement.Leurs confrères qui étaient restés derrière eux devaient aller les retrouver quelques minutes plus tard Solution Garneau: augmenter de 200 les admissibilités Edward Mallett Des porte-parole de la compagnie, dont Alex Quenneville, directeur de la production à la division des explosifs oit expliqué hier qu’une enquête approfon die sera menée, à la fois par des représentants du gouvernement fédéral du gouvernement provincial, par des représentants de la CIL et de deux autres compagnies spécialisées dans la fabrication d explosifs, l’une de Grande-Bretagne l’autre des Etats-Unis.Le président dii syndicat des employés de l’usine de Voir page 6: McMastervlti* M par Piarr# O’Naill La Commission scolaire Jérôme-LeRoyer a accepté au début de la nuit la formule Garneau pour le cas des enfants de Saint-Léonard.C’est sur division (8 à 5) que les commissaires ont adopté la proposition contenue dans une lettre, adressée le jour même par le ministre de l’Education et visant à hausser de 20% le nombre d'élèves admissibles au secteur anglais Une cinquantaine de personnes assistaient à la réunion des treire commissaires Les discursions se sont déroulées dans un climat de sérénité, sous l’oeil attentif d’observateurs du ministre, et après un très long débat de procédure En communiquant sa formule aux commissaires.M Garneau explique qu'il serait juste et raisonnable que le chiffre de base de 1974 (8.047) soit haussé II souhaite permettre ainsi à la commission LeRoyer de donner suite aux engagements qu elle croit avoir envers un certain nombre de parents Des 688 élèves qui s’étaient soumis aux tests d'aptitude prévus par la loi.491 avaient passé, mais il n’y avit de place que pour 371 d’entre eux La formule Garneau vise l’intégration des 120 autres élèves Voici les principaux extraits de la lettre que le ministre a adressée aux commissaires et que la président de la commission, M Haffaelle Ladeluca, a communiquée; “De fait, les parents présumaient de bonne foi.compte tenu de la pratique des années antérieures, pouvoir, subsequem- Volrpagal: Solution Les vins ANTONIN RODET PI intijouiï t « M *M tt M)t • t« tMt •»« ff wrtwMtii ¦'*—**kj***m*'Uêm**m> ^ «Smi* ts; sont ai qu’on le dit * 2 * Le Devoir, vendredi 3 octobre 1975 L’ombudsman n’a pas satisfait le PQ Une nouvelle convention La FTQ-Construction aura des pouvoirs réels sur ses affiliés, promet Daoust par Louis-Gilles Francoeur QUEBEC (PC) — Le Protecteur du citoyen, Me Louis Marceau, doit venir s’expliquer devant une commission parlementaire ou démissionner.C’est ce qu’a soutenu, hier, le député de Lafontaine et whip du Parti québécois à l’Assemblée nationale, M.Marcel Léger, dans un communiqué remis à la presse.M.Léger estime que Me Marceau a “outrepassé sa juridiction et cautionné, même accidentellement, une des entreprises de patronage les plus raffinées du gouvernement” de sorte que “c’est l’institution même du Protecteur du citoyen et sa crédibilité qui risquent d’être affectées”.A la suite d’une recommandation du Protecteur du citoyen le gouvernement a en effet accepté de verser une somme supplémentaire de $111,300 pour la location d’un immeuble à Saint-Jean.Un bail avait déjà été signé pourtant entre le ministère des Travaux publics et les propriétaires de l’immeuble, les Investissements Seigle Ltée.par Donat Valois QUEBEC (PC) — Le gouvernement Bourassa, prônant l’harmonisation des politiques et programmes énergétiques au Canada, songe à convoquer une nouvelle conférence fédérale-provinciale sur les problèmes du pétrole.C est ce qu’a laissé entendre, hier, le ministre québécois des Richesses naturelles, M.Jean Cournoyer, à l'ouverture du 2e Colloque international d’économie pétrolière, à l’université Laval.M.Cournoyer après avoir rappelé certains des gestes posés par le Québec en faveur d'une meilleure planification des programmes énergétiques, a précisé qu'il discuterait prochainement avec son cnef, le premier ministre Bourassa, de la possibilité d’une telle rencontre féderale-provinciale.Une première conférence fédérale-provinciale sur ce sujet a eu lieu, le printemps dernier, à Ottawa, et il semble que ses résultats n’aient pas satisfait les provinces, du moins le Québec.M.Cournoyer a, hier, parlé d’“échec observé”.11 a rappelé que M.Bourassa avait pro- Les Investissements Seigle sont la propriété de trois libéraux bien connus.M.Léger estime que ce sont les “tribunaux de juridiction civile” qui auraient dû trancher le litige entre les Investissements Seigle et le gouvernement, et non le Protecteur du citoyen qui, lui, doit refuser de faire enquête lorsque la personne qui le demande possédé des recours adéquats.“S’il faut que le Protecteur du citoyen ait juridiction sur les contrats gouvernementaux, tout le système des soumissions publiques est faussé, et le plus bas soumissionnaire d’un contrat aurait le droit de s’adresser au Protecteur du citoyen afin d’en faire réviser le prix”, selon M.Léger.“Il est urgent que Me Marceau puisse venir s’expliquer devant une commission parlementaire, conclut M.Léger.Si ce privilège d’être entendu ne lui était pas accordé par le gouvernement, nous croyons que Me Marceau, s’il a à coeur l’institution du Protecteur du citoyen, devrait démissionner.” ____________________________________J pose a plusieurs reprises la constitution d’un “Office de planification des programmes énergétiques” regroupant les gouvernements fédéral et provinciaux dont le mandat serait précisément l’harmonisation à long terme des politiques de chacun.Jusqu’à maintenant, a-t-il dit, on a pu s’entendre au Canada pour prendre les mesures qui devaient etre prises.“Ce-endant, la nécessité d’une concertation ien plus grande pour ce qui concerne les décisions stratégiques n’en existe pas moins." Le Canada, a demandé le ministre, peut-il très longtemps se permettre d'attribuer à son énergie non renouvelable le pétrole, par exemple un prix inférieur au cours mondial sans compromettre la nécessaire reconversion de son industrie secondaire aux nouvelles conditions mondiales?Les provinces peuvent-elles réglementer le niveau des prix à leurs consommateurs sans égard aux prix prévalents dans les autres provinces/” De nouveaux mécanismes de coordina- Se refusant de dévoiler aux journalistes le texte de la future constitution de la FTQ-Construction avant de la dévoiler ce matin aux délégués de cet organisme réunis dans la vieille capitale, Te secrétaire général de la FTQ, M.Fernand Daoust, a assuré, hier, qu’elle contenait des “pouvoirs d’intervention réels” qui per-• mettraient de contrôler efficacement l’activité démocratique des syndicats membres.Selon M.Daoust, le projet de constitution qu’il soumettra ce matin aux délégués donnera “autre chose” que le simple pouvoir de recommandation détenu autrefois par la FTQ-Construction vis-à-vis de ses membres.De plus, la nouvelle constitution donnera explicitement à la FTQ-Construction a-t-il dit, le pouvoir d’expulser les syndicats qui dérogeraient aux standards d’efficacité ou de démocratie établie.Ce dernier point n’a pas manqué de surprendre certains journalistes qui ont tion doivent être expérimentés, a-t-il dit, expliquant que c’était pourquoi le gouvernement québécois avait autorisé SOQUIP Société québécoise d’initiative pétrolière à s’associer avec la société albertaine, Alberta Gas Trunk, dans “l’Association d’initiative gazière", pour la recherche d’hydrocarbures dans cette province.M.Cournoyer a aussi souligné que c'était en vue d’établir une coordination plus intense que M.Bourassa convoquait récemment une conférence des premiers ministres de l’Est du pays qui discuta notamment de l’opportunité de la mise en place d’un réseau régional d’électricité “dont l'effet serait, entre autres, de réduire la consommation par ces provinces Québec, Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Ecosse, Ile du Prince-Édouard et Terre-Neuve d’énergie-pétrole pour la production d’électricité’’.Plus tôt, le recteur de l’Université Laval, M.Larkin Kerwin, avait demandé à la centaine de participants à cette rencontre d’entreprendre leurs discussions Voir page 6: Pétrole entendu le tuteur de la FTQ-Construction répéter au cours des dix derniers mois qu’il avait déjà ce pouvoir d’expulsion en mains.“C’était vrai, a commenté M.Daoust, mais on s’est aperçu en route qu’il y avait possibilité de contestation légale et nous voulons établir ce pouvoir une fois pour toutes”.Officiellement, la FTQ-Construction n’est donc plus en tutelle depuis que le conseil général de la FTQ a décidé, mercredi, de lui rendre sa liberté perdue en décembre dernier à l’occasion des travaux de la commission Cliche, qui avait provoqué notamment la démission d’André Desjardins.Toutefois, quatre des syndicats de la FTQ-Construction demeurent toujours sous l’autorité de la tutelle gouvernementale décrétée par l’Assemblee nationale à la suite du rapport Cliche.A ce sujet, M.Daoust n’a pas voulu préciser s’il jugeait, quant à lui, cette tutelle désormais inutile, laissant cette évaluation aux tuteurs eux-mêmes.M.Daoust a ensuite donné quelques indications sur le projet de constitution qui devrait engendrer, a son avis, une “FTQ-Construction réformée”.Ce texte constitutif devrait régler d’abord une partie des difficultés survenues par le passé entre la FTQ-Construction et les unions internationales, qui se plaignaient de perdre leur autorité et leur contrôle sur leurs affiliés québécois, notamment parce que le décret de la construction du Québec ne reconnaît que la FTQ comme agent négociateur.Faisant état de récents pourparlers entre les Building Trades de Washington et la FTQ, M.Daoust a dit que les deux organisations en étaient venu à un accord qu il n’a pas révélé.Le secrétaire de la FTQ n’a pas voulu admettre cependant que la FTQ-Construction obtenait cette fois un contrôle tel sur ses affiliés qu'il reléguait au niveau strictement formel l’affiliation des unions de la construction au mouvement international.Toutefois, M.Daoust a admis que le système de la double identité syndicale serait reconnu par ce texte constitutif.En vertu de ce système, au moins quatre syndicats de la FTQ-Construction existent en tant qu’organisation dépendante d’une union internationale et aussi en tant qu organisation syndicale proprement québécoise.C’est ainsi qu’on retrouve 3,000 des 13,000 opérateurs de machinerie lourde de la FTQ-Construction dans le local 791 de l’Union internationale alors que les autres, soit la grande majorité, fait partie de l'Union des opérateurs de machinerie lourde du Québec, un syndicat enregistré il y a deux ans en vertu de la loi québécoise des syndicats professionnels.La FTQ-Construction a toujours sauvé ainsi énormément sur les cotisations de ses membres en privant l’internationale d’une partie substantielle des revenus, qu’elle devrait normalement retenir de ses membres enregistrés dans l’union québécoise.M.Daoust a d’autre part révélé que la FTQ-Construction était prête à réadmettre en son sein l’Union internationale des mécaniciens d’ascenseurs, en tutelle depuis près d’un an et demi à la suite d’une loi spéciale présentée au début de l’été 1974 par l'ex-ministre du Travail, M.Jean Cournoyer.M.Daoust a dit qu’il avait rencontré à ce sujet les responsables de la tutelle gouvernementale, qui ne semblaient pas s’opposer au projet.L’extuteur de la FTQ-Construction n’a aucun Le Conseil général de la FTQ, qui s’est réuni à Sherbrooke cette semaine, a décidé de faire porter une partie du prochain congrès de la FTQ sur la nécessité d'accroître la présence de cette centrale dans les différentes régions du Québec Au cours d'une conférence de presse, hier.M.Fernand Daoust, a fait état d’une entente récente entre la FTQ et le Congrès du Travail du Canada, en vertu de laouelle cet organisme cédait à la centrale québécoise quatre permanents qui se consacreront à cette tache."Même si cela fait droit à nos revendications au dernier congrès du CTC, a ajouté M.Daoust, cela s’avère insuffisant parce qu'il nous faut six permanents de plus.” Devant cet état de fait, le conseil général de la FTQ a décidé de proposer au prochain congrès de la FTQ de doubler la taxe d’affiliation, qui passerait de 15 à 30 cents par mois pour chaque membre.Cette hausse de la cotisation ne devrait entraîner aucun déboursé supplémentaire avis cependant à formuler sur un éventuel retour à la vie syndicale de Warner Saxter, le gérant d’affaire de cette union jusqu’aux révélations fracassantes de la commission Cliche à son sujet.“Je n’en pense rien”, a dit laconiquement M.Daoust au sujet de Baxter, décrit comme le mini-roi de la construction dans le rapport Cliche.Quant à André Desjardins, M.Daoust n’a pas exclu la possibilité qu’il soit présent ce matin à Québec comme représentant du local 144 des plombiers.Selon le' secrétaire de la FTQ, Desjardins pourrait même postuler une fonction à la direction de la FTQ-Construction, qu’il dirigeait l’an dernier, car, a-t-il dit, l’appel loge par le Québec pour lui faire perdre le pardon fédéral dont il bénéficie n’a encore donné lieu à aucune décision.Officiellement, André Desjardins n’a donc aucun dossier judiciaire qui l’écarterait de la vie syndicale en vertu des dispositions de la loi 30 adoptée au printemps dernier.pour les syndiqués, selon M.Daoust, car le montant additionnel sera prélevé sur les huit ou neuf dollars par mois retirés par chaque syndicat de chacun de ses membres.En outre, le prochain congrès de la FTQ sera saisi de résolutions en vue d’accroître les pouvoirs de la centrale vis-à-vis ses affiliés en vue d’en arriver à “une application plus stricte des statuts et des normes de la centrale en matière d’affiliation, de démocratie syndicale et d’efficacité”.La FTQ veut ainsi pouvoir avoir le droit d’effectuer des enquêtes auprès des locaux mal gérés ou peu démocratiques.Elle cherche aussi à obtenir le droit de mettre et d’administrer les tutelles qui pourraient lui être confiées.Enfin, le prochain congrès, qui se déroulera dans la vieille capitale du 1er au 5 décembre, se penchera sur toutes les questions intéressant la santé et la sécurité des travailleurs, deux thèses qui pourraient même être promus au rang de mot d’ordre pour l’année à venir.Québec souhaite une nouvelle conférence sur le pétrole La FTQ veut rayonner davantage en province ' M, 502 Nouveau.En palissandre (représenté): $1995; en teck: $1195.Glace et l deux matelas en sus.Chaque meuble est aussi vendu séparément.La Maison Danoise présente deux moyens sensationnels- à prix non moins sensationnels-de faire de votre chambre à coucher un endroit de rêve.La Maison Danoise est particulièrement heureuse de vous présenter deux mobiliers de chambre à coucher d’une valeur exceptionnelle.Ces deux ensembles, en palissandre (représenté) ou 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taire momentanément toutes les querelles sur la colline parlementaire et la naissance d’un enfant est de ceux-là.Le premier ministre en a fait l’expérience pour la troisième fois hier: des conservateurs notoires ont été vus grillant les cigares que M.Trudeau offrait généreusement à potron-minet, quelques heures après la naissance d’un garçon de 7 livres et 14 onces, au Civic Hospital d’Ottawa.Les Trudeau ont deux autres fils, nés tous deux le jour de Noël: Justin, en 1971, et Alexandre Emmanuel ou Sacha, en 1973.Mme Trudeau a 26 ans et le premier ministre en aura 56 le 18 octobre.(TéléphotoPC) La CECM au ministère La formation doit tenir compte des concepts de natalité et fécondité Québec vise à garantir le revenu du pêcheur QUEBEC (PC) — Le gouvernement québécois envisage l’application, d’abord à titre expérimental, d’un régime de revenu garanti dans le domaine des pêcheries maritimes.Le nouveau responsable de ce secteur au sein du ministère de l’Industrie et du commerce, le député libéral Louis-Philippe Lacroix, a fait état hier, dans une conférence de presse, des diverses mesures qui contribueraient à stabiliser le revenu des pécheurs, d’une part, et celui des employés sédentaires, d’autre part.Dans le cas des quelque 1,250 employés répartis dans une quinzaine d’usines de la Gaspésie, des Iles-dela-Madeleine et de la Basse-Côte-Nord, la solution qu’on mettra à l’épreuve consiste à assurer un salaire minimum hebdomadaire, lors de la période des ralentissem)ents de travail à l'automne.Si un employé sédentaire n’accomplit que 20 heures de travail au cours de la semaine, il sera quand même payé pour 40 heures: 20 heures à plein salaire et 20 heures à 75 pour cent de son salaire régulier.M.Lacroix a indiqué que ce programme coûterait $750,000 environ à l’Etat québécois pour Tannée en cours.Mais il faudra nécessairement trouver l’argent et établir les modalités d'application de concert avec les 15 usines concernées, si Ton veut offrir ce programme aux employés sédentaires d’ici la fin de l’automne.En plus de procurer un revenu minimum aux employés, ce programme leur permettrait de retirer des prestations d'assurance-chômage plus généreuses au cours de Thiver, puisque les prestations sont basées sur le revenu du bénéficiaire.Plusieurs autres mesures seront également mises à l’essai au profit d’un millier de pêcheurs, dont les frais d’opération ne cessent d'augmenter.Ainsi, ils recevront, d'ici Tan prochain espère M.Lacroix, des subventions et des prêts sans intérêt pour l'achat de matériel de pêche, de moteurs de chalutiers, etc.En outre, un fonds de compensation sera créé selon le même modèle que celui qui a été institué pour les producteurs agricoles du Québec.N au gré du temps JL/l vl I ouf Baku Rio 9r lanero tt biertei Montréal •Suiet à moaoicOtien sons prçâvis taon aee-i a 'er •eiou' en sus LE SKI DANS LES ALPES FRANÇAISES Chamonix.Avonaz La Plagne Flame Argentièe des noms magiques pour tous les skieurs du monde Les immensités blanches à 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vendredi 3 octobre 1975 suites de la première page RENÉ DAIGNEAULT la collision provoquée par une autopatrouille.L’occupant de cette voiture, le sergent Gérard Verreault, a tiré un coup de feu en direction de l’autobus quand il a entendu celui de Martel.Immédiatement après, il a vu les enfants pour la première fois et il n’a plus tiré.D’autre part, presque au même moment où le sergent Verreault a vu les enfants, des détectives qui arrivaient en trombe ont tiré quelques coups de feu à travers une des vitres, en direction de Martel qui s’affaissait.Ces policiers ont cru que Martel tirait sur eux, lorsqu’ils ont entendu les deux premières détonations.Au sujet de la collision provoquée délibérément par le sergent Verreault, ce dernier a expliqué aux journalistes qu’il venait à peine de commencer son travail lorsqu’il s’est retrouvé sur le boulevard Pie IX non loin de la rue Ontario.Connaissant mal les détails de la poursuite, il ignorait qu’il y avait des enfants dans l’autobus scolaire détourné par le suspect.Il a choisi de foncer à faible vitesse sur l'autobus et de l’intercepter quand il a vu que celui-ci (à contre-courant de la circulation), poursuivait sa route mais freinait.Quant à la poursuite proprement dite, qui a duré environ 15 minutes, le représentant du DEVOIR comme les autres journalistes présents à la conférence de presse, a pu écouter l’enregistrement complet des communications radio des policiers qui y ont participé.On note d’abord que très rapidement tous les policiers ont appris la présence des enfants et ont réalisé l’enjeu dramatique.Constamment, ils se sont recommandés la prudence, non seulement pour sauver la vie des occupants de l’autobus scolaire mais également pour épargner celle des citoyens qui se trouvaient sur le trajet emprunte à des vitesses folles.La tension a été intense tout au long de la poursuite et malgré cela le sang-froid des policiers a été remarquable.Il fallait entendre la voix de ces hommes alors que tout changeait d’une seconde à l’autre pour constater ce qu'est une intervention policière.Et quand, la voix étranglés par l’émotion, le policier qui a conduit le jeune Rui Sa à l'hôpital, a annoncé sa mort puis a demandé de la part du médecin quel genre d’arme avait été utilisé dans la fusillade finale, on ne pouvait faire autrement que prendre conscience que l’agent de la paix est aussi un être humain sensible.Les policiers, peut-on constater, ont fait honnêtement ce qu'ils croyaient bien et justifié de faire.La préoccupation constante de protéger les occupants de l’autobus scolaire s'est clairement manifestée au cours de la poursuite quand, à plusieurs reprises, l’heli-coptère.Victor-51, les détectives qui suivaient à peu de distance l’autobus dans des voitures non banalisées et les responsables au centre de communication du quartier-général, ont demandé aux autos-patrouilles lettrées de disparaître de la vue du bandit et d’éteindre leurs feux clignotants.H a fallu beaucoup d'habileté aux policiers tant sur la rue que dans les airs pour ne pas perdre de vue l’autobus et bloquer au maximum la circulation afin d’eviter tout accident.Il faut dire également que pendant toute la poursuite, les policiers croyaient qu’il se produisait un autre coup de main à la même banque.Dès le début de la chasse à l’homme, il y avait en effet confusion quant au nombre de bandits impliqués et à un moment donné, on a an-nom,-é qu’une nouvelle fusillade se produisait près de la banque, dans le nord de la ville.En fait, il n’y a pas eu d'autre fusillade à cet endroit mais il y a eu alerte à la bombe.Martel avait en effet laissé dans le bureau du gérant une petite boite renfermant deux bâtons de dynamite.De plus, parce que l'on a trouvé un walkie-talkie dans la valise que Martel a abandonnée dès le début et qui contenait l’argent du vol.les policiers sont maintenant convaincus qu’il y eu un ou même deux autres bandits qui ont participé au vol.Seul Martel est cependant pénétré à l’intérieur de la banque.Son complice (ou ses complices) sont d’ailleurs connus des policiers.Quelques heures après le drame, trois truands notoires ont été arrêtés pour interrogatoire.Il semble cependant qu’il sera difficile de recueillir suffisamment de preuves de leur complicité.En présentant aux journalistes le bilan la météo On s’attend à une importante chute de temperature qui donnera du gel à plusieurs endroits, même dans le sud Cependant ce matin, l’ouest de la province connaîtra une poussée d air chaud qui progressera vers l'est au cours de la journée en donnant de la précipitation.surtout dans le nord, où elle commencera d abord sous forme de neige se transformant eventuellement en pluie passagère Le sud connaîtra également quelques averses, surtout en soirée et au cours de la nuit suivante Régions de l’Abitibi, de Pontiac Témisca-mingue.de Chibougamau averses et venteux par moment, maximum 12 ù 14 Aperçu pour samedi plutôt nuageux • Régions de la Haute Maurlcie, Québec/ïrois-Rivières, les Laurentides, Lac St-Jean ennuagcment suivi d'averses; maximum 12 à 14 Aperçu pour samedi : nuageux avec quelques averses Régions de Montréal, Outaouais, Cantons de l’Est ennuagement suivi d'averses en après-midi et venteux par moments, maximum prés de 14 Aperçu pour samedi généralement nuageux avec quelques averses dispersées Régions de Baie-Comeau.Sept-Iles.Gaspé-sie.Rimouski : ensoleillé en matinée, ennuagement en après-midi suivi d'averses en soiree; maximum 10 à 12 Aperçu pour samedi plutôt nuageux avec averses dispersées du travail de ses hommes,le directeur Daigneault et ses adjoints n’ont pas caché leur fierté.Le directeur a d’ailleurs indiqué qull avait envoyé une lettre de félicitation à tous les ponders qui, de près ou de loin, ont participé à l’opération.En terminant, M.Daigneault s’est élevé contre un système qui veut que la police “prend, reprend et reprend encore” les mêmes criminels.DENIS MARTEL • Le 4 juillet, les mandats de révocation de la surveillance obligatoire sont exécutés formellement.Martel est envoyé au pénitencier.Mais il ne sera jugé qu’ultérieurement sous l’accusation de vol qualifié.• Le 9 septembre, ayant fait le calcul de la rémission statutaire, des neines purgées, de la “bonne conduite antérieure”, mais sans prendre en considération l’accusation de vol (puisqu’il n’a pas encore été jugé), la Commission remet Martel en surveillance obligatoire.C’est ici que l’erreur est commise, puisqu’il a été tenu compte du fait que Martel n’avait pas obtenu de cautionnement à sa comparution pour vol qualifié.De son côté, le juge en chef des Sessions de la paix, M.André Fabien, a tenu à rappeler nier que l’un de ses collègues avait effectivement refusé tout cautionnement à Martel.Il croit savoir qu’une erreur administrative a été commise parce que la feuille de dépôt de Martel n’a pas été transmise au Centre fédéral de formation.Le juge Fabien déplore certaines dispositions de la Loi sur le cautionnement et demande que soit aboli le régime de “surveillance obligatoire” qui, selon lui, ne veut rien dire dans la pratique.Il demande une enquête fédérale sur l’application et les conséquences de la loi sur le cautionnement et de la Loi des libérations conditionnelles.Dans 75% des cas de “surveillance obligatoire”, on me dit qu’il y a échec, déclare le juge Fabien.Martel devait subir son procès le 20 octobre pour un vol qu’il aurait perpétré à Laval en compagnie d'un dénommé Méti-vier qui, le 24 septembre, a plaidé coupable devant le jupe Emile Trottier.Trot-tier imposa à Métivier des sentences de 5 ans pour conspiration; 12 ans pour vol à main armée et 3 ans pour déguisement.Sentences concurrentes, à être purgées après les 12 ans qu’il restait encore à Métivier à purger.Sentences trop clémentes?Pas en général, réplique le juge Fabien.Nous pouvons commettre des erreurs mais l'ensemble de mes collègues, aux Sessions de la Paix, sont persuadés que tel accusé doit purger 5, 10 ou 15 ans, objectivement, lors de l’imposition d’une sentence.La magistrature est toutefois étrangère à la comptabilité qui écourte le temps purgé par les condamnés.Le Centre fédéral de formation qui a libéré Martel le 9 septembre avait, comme c’est la règle, prévenu à l’avance la GRC, la SQ, la police de la CUM et les autres corps policiers de banlieue de cette libération anticipée et “il semble que dans le cas qui nous occupe, il y a eu une espèce de manque de communication entre le centre de détention Parthenais et le Centre fédéral de formation”, insiste le juge Fabien, qui donne ces explications glanées rapidement au cours de la journée, à partir des compte rendus publiés sur le drame où Martel et le jeune Sa Rui ont trouvé la mort.PIKE-KISSINGER avec les services de renseignement américains.La commission Pike a accepté le compromis proposé par le président Ford par dix voix contre trois.D'autre part, la commission Pike a commencé hier des audiences à huis clos sur les risques que font courir aux Etats-Unis leurs activités d’espionnage, se penchant en particulier sur des affaires où l'espionnage a mené le pays au bord de la guerre.Un des sujets-clés abordés sera sans douté l'opération Holystone, au cours de laquelle des sous-marins américains vont espionner les côtes soviétiques à l'intérieur même des eaux territoriales de l'URSS.On a appris récemment que le submersible Gato, qui se livrait à ce genre d'activités, était entré en collision avec un sous-marin soviétique et avait pu s'enfuir avec des avaries mineures.Par ailleurs, la Chambre des représentants a rejeté mercredi soir par 257 voix contre 147 un projet de loi qui aurait forcé l'administration à révéler chaque année fiscale le montant du budget de la CIA.Actuellement, le budget de l'agence se trouve dissimulé dans le budget de plusieurs agences fédérales, comme cette année sous la rubrique “Autre approvisionnement — Air force — $2 milliards".MCMASTERVILLE McMasterville, M.Paul Chabot, sera appelé à participer à cette enquête, de meme que des agents de la Sürete du Québec.Le Power-Max 500 est un nouveau type d'explosif qui n'est commercialisé que puis neuf mois environ.Il a été mis au point il y a trois ans et a fait l’objet de nombreux tests, qui ont démontré à la satisfaction de la compagnie et du ministère fédéral de l’Energie, des Mines et des Ressources, qu’il s agissait d'un produit remarquablement stable.On l'utilise depuis dans des tavaux d'excavation et dans l'exploration minière.Le directeur de la production et de la technologie, à la division des explosifs de la compagnie CIL, M.Edward Mallett.a donné quelques précisions techniques.Il s'agit d un explosif fabriqué à partir de mononitrate d éthylène glycol.Les matières premières sont dissoutes dans de l'eau et une fois la consistance voulue obtenue, la pâte est coulée dans des cylindres de plastique.L'opération ressemble un peu à partir de ce moment à la fabrication de saucisses: les cylindres sont coupés à la longueur voulue, mis en caisses de carton et entreposés.Après quelque temps, la pâte se solidifie et prend l'aspect d'une gélatine.La PowerMax 500 est plus stable que les explosifs courants à base de nitroglycérine Cet explosif est moins susceptible de détoner à la chaleur ou sous reflet d'un choc violent.La preuve de la stabilité de cet explosif est concluante: un camion chargé de 1,800 livres de PowerMax 500 se trouvait à une dizaine de pieds seulement du bâtiment qui a sauté mercredi soir.Sa cargaison n’a pas été affectée par la violence du choc ou par la chaleur qui s’est dégagée de l’incendie qui a suivi la détonation.Un réservoir de l’ingrédient actif de cet explosif, le mononitrate d’éthylène glycol, se trouvait tout près de la scène de l’explosion, et n’a pas non plus été affecté par le choc ou la chaleur.Les flammes qui ont suivi l’explosion, a expliqué un porte-parole de la compagnie, ont consume des matériaux servant à l’emballage du produit fini: carton, polythène, et des matières premières entrant dans la fabrication du PowerMax 500.Outre les 3,600 livres qui se trouvaient dans les bassins de mélange au moment de l’explosion, le bâtiment abritait 9,000 de l’explosif à l’état fini, et aurait pu en contenir 13,000, sa capacité maximum.L’usine de McMasterville est la seule à produire ce type d’explosif au Canada, au rythme de deux millions de livres par mois.Dès hier, quelque 200 employés affectés à l’entretien des bâtiments de l’usine étaient sur les lieux pour vérifier à quel degré et de quelle façon les autres bâtiments de l’usine avaient été secoués par l’explosion.Les dégâts matériels ont déjà été établis à plus d’un million de dollars.Aujourd’hui, de 300 à 400 employés de l’usine, qui en compte plus de 800, pourront retourner au travail, et dès la semaine prochaine les autres seront rappelés.La compagnie ne prévoit que quelques mises à pied à la suite de cette explosion.Il s’agira d’employés qui ont tout récemment été embauchés et qui ne comptent que quelques semaines ou quelques mois d’expérience.Les autres employés affectés a la fabrication du PowerMax 500 seront mutés à d’autres fonctions.Le nom de la huitième victime de cette explosion a été divulgué par la compagnie.Il s’agit de M.Pierre Lévesque.Les autres victimes sont MM.Gérard Beauregard, Pierre Bernier, Alain Bé-dard, Pierre Fournier, Jean Ouellette, Gérard Racine et Gérard Caron.La CSN a réclamé une enquête sur les circonstances de cette explosion, en rappelant que plusieurs autres explosions dans des usines de la CIL avaient fait plusieurs victimes et blessés dans le passé.La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal a aussi réclamé une enquête.SOLUTION ment à la maternelle de langue française, inscrire leurs enfants dans des classes anglaises en première année.“Les éléments que nous avons analysés ensemble, lors de la rencontre du 29 septembre dernier, nous ont permis d’évaluer aux environs de 200 le chiffre du redressement à opérer pour tenir compte de ce fait."Je suis d’avis que ce dernier chiffre, même considéré comme un maximum, permet à la commission scolaire de donner suite aux engagements quelle estime avoir envers un certain nombre de parents dont les enfants ont par ailleurs une connaissance suffisante de la langue anglaise.“Vous comprendrez que cet ajustement à la base de 1974, à laquelle s'ajoutera l’accroissement du nombre d’éleves de langue maternelle anglaise, tient compte d’une situation particulière et transitoire.Il ne saurait donc être question de le répéter l’an prochain."Face au problème qui a été soulevé, certains commentateurs suggéraient que, pour le résoudre, nous étendions l’application de l’article 40 au niveau de l’ile de Montréal.Une telle solution m apparait inapplicable dans le contexte actuel de la loi et des règlements, sans compter qu’à toutes fins utiles, elle rendrait inopérant le principe même de cet article 40.D’un autre côté, l'état de fait actuel peut inviter indirectement certains parents à inscrire leurs enfants dans un réseau scolaire qui est d’une confessionna-lité différente.Pour toutes ces raisons, je suis d’avis que la solution que je vous propose apporte un règlement équitable au problème tout en respectant la loi 22 ainsi que les règlements qui ont été édictés." PÉTROLE •ulte de la page 2 avec optimisme.M.Kerwin a dit qu’ils devaient avoir à l’esprit deux faits fondamentaux Le premier, c’est qu’il n’y a pas de manque d’énergie et qu il n’y en aura pas."L’univers est composé d’energie, a-t-il rappelé, et les besoins courants de l’humanité tout entière seraient satisfaits par une très petite fraction de ce que nous irradie chaque jour le soleü".Le second fait, a-t-il poursuivi, est que l’âge de la technologie est encore jeune.Ce colloque se poursuit aujourd'hui et samedi 11 réunit des experts du Canada et de l'étranger et a été rendu possible grâce à l'appui que les gouvernements canadien et québécois ont apporté à l'Université Laval.RAPPORT NADEAU •ulto d* la page S Le grand mépris où le Rapport tient les professeurs en particulier est prouvé par le fait qu'il parle directement d eux en ces ternies: aux yeux de presque tous "enseigner au collège n’est guère prestigieux" (p.91).Ensuite, ils n ont pas à se creuser la tête parce que la nouvelle formule leur assurera la sécurité d'emploi dans le "milieu".C’est du mépris.Un professeur consciencieux n’a pas besoin d’étre l'objet d'une revalorisation.Notre firestige.nous le tenons de cette belle eunesse que nous avons devant nous chaque jour, resplendissante de rêves et de santé.C'est la plus riche et, paradoxalement, la plus fragile force de notre pays.Si vous rangez parmi nous ceux qui, toujours d'apres vous, ont quitté l’enseignement presque par arrivisme pour passer à l’administration scolaire, sacnez que nous ne les voyons pas de cet oeil ceux qui parmi eux continuent de taire de l'école un lieu d’ordre et de travail.Je tiens à leur dire que votre Rapport les met avec leurs collègues les professeurs sur la même voie de garage D’ailleurs, vous n’avez même pas prévu l’inextricable difficulté d’établir un salaire de professeur Mercure: le dépistage s’étend à tout le Nord-Ouest québécois par Gilles Provost La pollution par le mercure peut présenter de tels dangers pour la santé de toute la population québécoise que le Comité spécial d’étude et d’intervention chargé de faire face à ce péril prévoit organiser un programme de dépistage auprès de la population du nord-ouest québécois et, éventuellement, dans les grandes régions de la province.Devant la gravité possible du problème, ce comité a reçu du gouvernement Tassu-rance que son action ne serait limitée par audune restriction budgétaire.De façon plus générale, la première réunion de ce comité, mercredi dernier, a abouti aux conclusions suivantes, selon une source très bien informée: • Ce problème doit être pris au sérieux, meme s’il n’est pas prouvé que les citoyens québécois, blancs ou indiens, souffrent de lésions irréparables au cerveau causées par le méthyl-mercure.Déjà, on a constaté des taux records de mercure dans le sang de certains Indiens de la région de Matagami et la plupart des cours d’eaux québécois sont gravement contaminés.• A priori, rien ne permet de penser que seules les populations indiennes sont menacées par le méthyl-mercure.Bien au contraire, les indices disponibles portent à croire que toute la population du Nord-Ouest peut être menacée par ce poison qui sera basé sur les rôles non encore définis de votre module confusionniste.Votre technique de nous faire lutter les uns contre les autres pour un salaire ne passera pas.Nous payons un syndicat pour faire à notre place cette guérilla feutrée hors des murs de l’école.L’université a 700 ans.Le collège n’a que dix ans d’existence.Pourquoi avoir voulu le juger trop vite?Il est plus facile et moins long de créer une structure que de la porter a son plus haut point d’excellence et d’achèvement.Il faudra attendre quelques décennies avant de porter un jugement définitif.D’ailleurs votre mandat n'était pas de bouleverser le cegep, ni de le détruire, mais de le prefectionner (mandat, p.v).Orientez de nouveau vos efforts vers le niveau secondaire qui a besoin d'être renforcé qualitiativement, non par un jeu de réformes globalistes mais par une série de mesures judicieuses, particulières, précises et échelonnées sur quelques années.Choyez, je dis bien choyez les écoles secondaires et élémentaires des zones défavorisées dont la population fait payer malgré elle à travers ses enfants le sacrifice de son épargne forcée.Entre autres mesures: transfert massif de ressources humaines et matérielles vers ces zones moralement et matériellement abîmées.Il faut aligner les priorités et les structures d’enseignement aux niveaux socioéconomiques de notre société québécoise afin de contrebalancer les forces antidémocratiques de nature sociale et économique alors que le Rapport les aligne sur la structure professionnelle existante et le marché du travail (p.57).La pédagogie a ses principes et ses règles propres.Les hommes ont fait certes l’usine mais ils n’ont pas à structurer les maisons d’enseignement sur les priorités du monde economique.Dans le même ordre d’idées, les prêts-bourses devront continuer à tenir compte de la situation financière des parents à défaut de quoi le montant donné aux étudiants de parents riches sera du gaspillage de fonds soustrait aux besoins réels des étudiants les plus pauvres.Ce que le Rapport qualifie cavalièrement et injustement de "transition ennuyeuse et fatale" (p.23) demeurera pour le plus grand nombre possible d’étudiants les deux dernières années de leur vie pour assurer à plein temps les bases de leur culture et de leur formation générales.CONCLUSION 1) Le Rapport Nadeau est l’un des instruments — d’étude en ce qui le concerne — visant à éliminer le cegep parce que celui-ci est perçu par le pouvoir comme un foyer d’insoumission.2) Il préconise une très vieille et dépassée méthode de concurrence entre les agents éducateurs qui suscitera moins le dynamisme et la création que les luttes intestines de pouvoir et de prestige.3) Il est base sur une fausse conception de l’acte pédagogique et d’une médiocre connaissance des réalités étudiantes.4) Le cégep perdra, si le Rapport est adopté, toute originalité et toute autonomie par rapport aux universités qui l'engloberont et aux “forces du milieu" qui le domineront.5) Truffé de mesures inapplicables, floues ou anti-démocratiques, il doit être rejeté globalement.LaSHQ n’a pas été appuyée, selon F.Roy QUEBEC (PC) — Faute d'un meilleur appui financier du gouvernement Bou-rassa.la Société d'habitation du Québec (SEQ) n'a pu donner suite qu'à 78 des 253 projets de construction domiciliaire qui lui ont ete soumis.C'est ce qu'a révélé hier le député de Beauce sud à l'Assemblée nationale.M.Fabien Roy, en reproduisant comme preuve une lettre du secrétaire de la SHQ, M.Jean-Luc Lesage "La Société d’habitation du Québec a reçu en date du 15 août des demandes de 253 municipalités pour un total de 11,700 logements alors que les disponibilités financières ne permettent de réaliser dans l’immédiat qu'un maximum de 78 projets pour 3,100 logements" écrit M.Lesage.“La programmation 1975 de la Société a été préparée à partir des critères de priorités approuvés par les autorités vernementales", poursuit-il.Selon M.Roy, cela prouve que “la politique du logement de la SHQ est un fiasco monumental" et prouve 'Tinconsé-quence grave du gouvernement Bourassa en matière d'habitation ", qui détruit progressivement le cerveau • Rien ne permet même de croire que le danger soit limité au nord-ouest québécois et, à plus long terme, il faudra étendre l’enquête à l’échelle de toute la province.• Même si la pollution industrielle par le mercure n’est nullement négligeable, il es probable que la majorité du mercure responsable de l’empoisonnement des Indiens Cris est d’origine naturelle.Si cela se vérifie, le problème prendra une dimension nouvelle et les solutions seront beaucoup plus difficiles à trouver.LE DEVOIR a aussi appris que ce comité québécois a entrepris des démarchés auprès des niveaux de gouvernement afin d’obtenir copie de tous les dossiers qui existent déjà sur le mercure dans l’environnement québécois.Hier.LE DEVOIR révélait à cet égard ue les journalistes ont été incapables ’avoir accès aux résultats des tests effectués par Environnement-Canada à la demande du service de la faune québécoise, pour connaître le taux de contamination des poissons les plus sensibles au mercure dans les grands bassins hydrauliques québécois, depuis 1971.Quoi qu’il en soit, il appert que tous les cours d’eau importants du Québec sont trop contamines par le mercure pour qu’on puisse autoriser la pêche commerciale des espèces les plus sensibles au mercure.Présentement, les gouvernements canadien et québécois mènent une étude intensive sur les métaux lourds (plomb, mercure, etc) dans les poissons de l’ensemble du Saint-Laurent, de l’Outaouais et du Richelieu.Jusqu’à maintenant, les résultats préliminaires confirment les taux élevés de pollution mesurés depuis 1970.De hauts fonctionnaires québécois affirment aussi qu’Ottawa n'a jamais publié une étude complète effectuée sur le mercure dans l’environnement canadien, depuis les algues jusqu'aux caribous.Officiellement, il paraît que cette étude n’avait pas donné suffisamment de résultats intéressants pour mériter publication.Quoi qu’il en soit, la principale cause d'intoxication semble encore être le poisson des cours d’eau pollués (surtout les poissons carnivores comme le brochet et le doré).Les experts affirment pourtant que la consommation de ces poissons contaminés ne représente aucun danger, à condition qu’on soit assez raisonnable pour ne pas en manger plus de deux fois par semaine de façon régulière.C’est justèment pour cette raison que les autorités gouvernementales n’ont jamais jugé bon d’interdire la pêche sportive au Québec, même s’ils ont empeché certaines formes de pêche commerciale.On pense, en effet, qu’un pêcheur sportif peut difficilement attraper assez de poisson pour en manger plusieurs fois par semaine pendant une longue période.Par contre, certains spécialistes se demandent maintenant si le bétail et les légumes ne pourraient pas être contaminés, eux aussi, par le mercure s’il s’avère que la pollution du nord-ouest québécois est surtout d’origine naturelle.Cela ne semble pas impossible, même si des études menées aux Etats-Unis ont déjà montré que la pollution par le mercure n’était pas généralisée dans les autres aliments.On ne peut pas trancher cette question avec certitude au Québec parce qu’il n’y a jamais eu d’étude sérieuse sur les taux de mercure dans l’organisme de la population en général.Il se pourrait donc que certaines maladies à incidence régionale soient partiellement liées à la pollution “-naturelle” par le mercure.Pour revenir aux populations indiennes qui semblent particulièrement affectées jusqu'à maintenant, il semble qu’il soit difficile de les convaincre de ne plus manger de poisson contaminé.En effet, ces indigènes ne possèdent aucune autre source d’alimentation aussi économique.De plus, renoncer à la pêche, c’est pour eux renoncer à leur style de vie traditionnel.On comprend donc que les “conseils” gouvernementaux se heurtent à une forte résistance: ces Indiens ne voient dans ces avertissements qu’une manoeuvre de l’homme blanc pour les déposséder des derniers territoires qui leur restent.Il est difficile de les faire changer d’idée quand on constate que le gouvernement accorde encore des permis de pêche commerciale sur le lac Mistassini où on demande aux Indiens de ne plus pêcher.Les constructeurs ne veulent pas d’une association unique Les entrepreneurs de la construction exhortent le ministre du Travail à ne pas leur imposer l'association unique.Informés des intentions du gouvernement.les représentants des six associations patronales des entrepreneurs en construction ont adressé, hier, une lettre à M.Gérald Harvey pour le convaincre de ne pas agir à la hâte.Le gouvernement avait menacé d'imposer une association unique, après avoir réalisé que les six associations créditées ne pouvaient parvenir à une entente.Dans cette requête au ministre du Travail.les associations patronales allèguent le danger d’une intrusion hâtive du gouvernement dans des relations “que les patrons en cause peuvent sûrement régler eux-mêmes”.Essentiellement, les associations patronales craignent que si jamais le gouvernement décidait d’imposer l’association unique, cela créerait un précédent qui se prolongerait ailleurs, notamment dans les secteurs du détail et des services.Le premier ministre du Québec, M.Bourassa, le coordonnateur de l'industrie de la construction, M.Marcel Dion, le Conseil du patronat du Québec ainsi que la direction du commerce au ministère de l’Industrie et du Commerce, ont tous reçu copie de cette lettre expédiée par M.Gilles-N.Rivest, directeur et administrateur de la Fédération du détail et des services du Québec.au fil des mots La datation de la lettre A par Louis-Paul Béguin "La poste, a dit Voltaire, est la consolation de la vie.” En effet, il est agréable de recevoir une lettre.A condition qu'elle soit à la fois intelligible et bien présentée.Ces deux exigences sont, à mon sens, des marques ae goût et de politesse.Plusieurs lecteurs m’ont écrit pour me demander de traiter de cet art subtil qu’est la rédaction épistolaire.Voyons d abord la manière française de présenter une lettre.Plus tard, je parlerai peut-être des grands épisto-liers de 1 histoire qui surent, en quelques paragraphes bien tournés, écrire un petit chef-d’œuvre qu’ont gardé précieusement leurs destinataires heureux.Madame de Sévigné, Colette, Proust, Marguerite Moréno, Sacha Guitry furent des épistoliers célèbres.Voltaire aussi, bien sûr.Qu’il s'agisse d'une lettre commerciale ou d'une lettre privée, la façon de la rédiger est différente en français et en anglais Les difficultés qu’ont les secrétaires bilingues à transposer dans la langue de Vignault une lettre dictée en anglais, furent, de tout temps au Québec, la raison des erreurs de présentation.de ton, etc.M.Michel Saint-Jacques, de Valley-field.me demande comment s y prendre au sujet de la datation d'une lettre.C’est ce premier point que j'aimerais traiter aujourd'hui.Il faut distinguer la datation d’une lettre commerciale de celle d'une lettre privée.Si le papier à lettre possède un en-téte indiquant, avec la raison sociale, le lieu, l'adresse de l’entreprise ou du bureau, on marque, en haut et à droite de la lettre, a la même hauteur ou un peu plus haut que la vedette (nom et adresse du destinataire mis à gauche et sur lesquels je reviendrai), la date de la manière suivante: le 15 septembre 1975.Si le papier à lettre utilisé n'a pas d'en-tête au nom de l'entreprise ou du bureau, on ajoute avant la date le nom du lieu de cfépart de la lettre, suivi d'une virgule: Montréal, le 15 septembre 1975.C'est la SEULE Virgule qui est nécessaire en français, alors qu'en anglais on en place une le plus souvent après le chiffre du jour (June 15, 1975).S'il s'agit d'une lettre privée, entre amis ou entre personnes ne se connaissant pas intimement, l'usage varie, et le ton est donné plutôt par le genre de relations existant entre les deux intéressés.En général, on donnera la date précédée du lieu de départ comme pour une lettre d'affaires n’ayant pas a'en-tête.Donc, on écrira en haut et à droite de la feuille: Montréal, le 15 septembre 1975.Pour faire plus intime, on précise le jour de la semaine.Ici, l'usage varie.On peut écrire: Montréal, jeudi 20 novembre 1975; A Montréal, ce jeudi 15 avril, ou : Montréal, le samedi 5 avril 1975.On n'ecrira jamais en français: Montréal, jeudi le 3 avril 1975.Ce n'est pas 1 usage.On peut aussi indiquer l'heure, dans une lettre personnelle, très intime: Montréal, jeudi 3 avril 1975, sept heures du soir.Le ton est plus familier.Dans le corps de la lettre, il peut être nécessaire de donner une date au complet.Dans une invitation à souper.ou à dîner, par exemple, on indiquera ces précisions; .Voulez-vous nous faire le plaisir de venir souper à la maison le mercredi 15 octobre à 20 est usité au Québec, alors qu'on parle de dîner en France.Voici quelques exemples de datation relevés chez les meilleurs écrivains.Voltaire: Jeudi 13 m'ai 1745, à onze heures du soir; Ferney, 25 décembre 1760; A Potsdam, ce 7 d'auguste 1750.Voltaire ne voulait pas entendre parler du mois d'août Selon son, habitude, il entreprit une campagne pour remplacer le mot août par auguste.Il n'y réussit pas du tout Proust: mardi soir, 13 novembre 1917; Lundi 19 juillet 1920; le samedi 4 mars 1905.Proust écrit simplement: 23 juin 1914, pour commencer une lettre à ses banquiers.Colette: Paris, 21 août 1930; Samedi 31 août 1940 On remarquera les majuscules.Il semble qu'il soit permis de mettre le jour de la semaine qui commence la date tout en minuscules, ou de mettre une majuscule à la première lettre (Lundi ou lundi).Le mois s'écrit en minuscules.Il est vrai que depuis quelque temps, on assiste a des datations fantaisistes en France comme au Québec. N***-' -il' ¦«*•* Le Devoir, vendredi 3 octobre 1975 Conseil s un médecin: perfectionnez-vous ou cessez d’opérer! par Clément Trudel Peut-on, si l’on est chirurgien dans un hôpital qui refuse de renouveler un contrat d’engagement, mettre en accusation des collègues qui auraient commis 25 erreurs de diagnostics ou de procédures chirurgicales?C’est ce qui se produisit le 20 décembre 1972 au Lakeshore General Hospital.Le Dr Hirsch Léo Schipper tentait alors de faire modifier la décision prise 15 jours plus tôt de ne pas recon- duire son contrat.L’affaire vient d’être jugée en Cour supérieure et le Dr Schipper, auquel l’on prête de l’intelligence et de l’énergie, n’en est pas moins débouté d’une procédure de la nature de “mandamus” et d’une action en dommage de $125,000 contre l’hôpital et cofitre le chef du département de chirurgie, le Dr K.G.McCulloch.M.Schipper reçoit du juge Ignace J.Deslauriers le conseil de s’en tenir, comme des collègues le souhaitent, à la médecine générale ou de se perfectionner en chirurgie.Le tribunal ne croit pas que le Dr McCulloch ait agi par inimitié envers son collègue; M.McCulloch aurait plutôt procédé avec “objectivité”.L’hôpital et le chef du département de chirurgie auraient donc agi dans les limites de leur juridiction en encadrant d’abord ce “chirurgien” puis en référant au chirurgien-en-chef du Royal Vie quelques dossiers à la lumière desquels le Dr Loyd E.McLean concluait que le Dr Schipper n’était “pas compétent pour pratiquer indépendamment comme chirurgien”.Le tout fut référé au Collège des chirurgiens et médecins du Québec qui, à son tour, renvoya la balle à l’hôpital de Pointe- Claire en ayant soin de préciser cinq critères d’admissibilité propres à un chirurgien et de préciser que “l’étude des dossiers peut difficilement permettre d’évaluer l’habileté technique et le comportement du professionnel concerné”.Le juge Deslauriers estime que les privilèges d’un médecin sont subordonnés au bien-être des patients, dans quelque hôpital que ce soit.Il signale que le Dr Schipper a pu faire valoir son point de vue devant le bureau médical de l’hôpital, qu’il a même pu jouir du “bénéfice du doute” dans certains cas, mais que des plaintes, résumées à la faveur de l’audition, indiquent que la vie de certains patients aurait pu être mise en danger.Le tribunal juge que le Dr McCulloch a agi conformément aux critères de satisfaction et Faussement arrêté, faussement acusé, débouté Il est regrettable qu’un citoyen faussement accusé ne puisse pas, en droit, obtenir compensation pour les domma-1 ges qui s’ensuivent, l’accusation fût-elle provoquée par les “actes raisonnables" d’hommes raisonnables, comme il survint dans le dossier de Benny J.Chartier, de Saint-Lambert.Cette lacune, déplorée par le juge Kaufman, de la Cour d’appel, touche l’erreür d’identité commise sur le présumé agresseur de Wilfrid Dumont, mort après avoir été assailli au volant de sa voiture (juillet 1965).Il s’est révélé que le véritable auteur du crime était Jean-Paul Larivière, qui fut ultérieurement condamné.Le tribunal d’appel est unanime.Le juge Turgeon maintient le rejet d’une action de $90,525 intentée par Chartier pour avoir été faussement arrêté et faussement accusé d’homicide involontaire.Dans la présente cause, écrit le juge Jean Turgeon, “j’en viens à la même conclusion que le premier juge: il existait des causes raisonnables et probables de l’identité de l’appelant avec l’agresseur et les policiers (de la Sûreté du Québec) n’ont commis aucune faute”.La mort de Dumont fit d’abord l’objet d’une enquête par la police de Saint-Lambert, qui interrogea des témoins puis transmit le dossier aux gens de la SQ, à la demande du coroner.On constate que sur 20 des points servant à confectionner le portrait-robot, Chartier ressemble à l’agresseur.Les enquêteurs se sont rendus à Arnprior et même à Nassau pour interroger des témoins et conclure, après maintes conférences, que Chartier était un Le pharmacien obtient un rabais mais reste passible de prison “suspect sérieux".Un test par détecteur de mensonge avait d’ailleurs décelé une “connaissance coupable” de l’affaire Dumont chez le prévenu.Le juge Turgeon relève, dans le mémoire soumis par l’appelant, douze erreurs.Comment attaquer la crédibilité de certains policiers si, comme Chartier l’a fait, il y a rédaction d’une déclaration extrajudiciaire (2 septembre 1965) et que, par la suite, Chartier lui-même en corrige des passages devant le coroner?C’était là un indice que, peut-être, Chartier était à la recherche d’un alibi.Chartier n’a pas pu déterminer avec certitude l’heure où il quitta le Country Club de Saint-Lambert le jour de l’agression; pas plus d’ailleurs que ses compagnons de tournoi.Il j; eut défilé d’identification et.là encore, c’était Chartier Un pharmacien de Saint-Hyacinthe, condamné au printemps à $35,000 d’amende, ou à défaut un an d’emprisonnement pour avoir trompe le fisc fédéral, vient de voir sa sentence réduite à $25,000; le verdict de culpabilité demeure, de même que la peine de prison s’il n’a pas soldé l’amende d’ici au 1er novembre 1975.Gérard Bousquet en appelait en Cour supérieure d’une décision du juge Gilles Bernier (Cour provinciale).Le juge Philippe Pothier confirme la culpabilité de Bousquet sur les 11 chefs d’accusation: avoir délibérément omis de déclarer un revenu de $157,229.18 pour les années d’imposition allant de 1961 à 1970 inclusivement.La somme éludée, face au fisc d’Ottawa, était de $45,536.02.Au lieu d’une amende de $2.000 sur chacun des dix premiers chefs, le procès “de veto” mène à l’imposition d’une amende de $1,500.Quant au 10,000 sculptures aux dieux du stade Dans le cadre des jeux Olympiques de l’été prochain, les sculpteurs du Quebec ont soumis au COJO un projet de $1 million qui permettrait la réalisation d’un immense chantier de création olympique.Ce chantier, conçu en fonction des lieux où se dérouleront les principales activités olympiques.prévoit l’usage du Château Dufresne (pour le moment à l’abandon, regrcttons-le pour une rencontre multi-disciplaire artistique, à laquelle tous ies créateurs québécotl pourraient participer, on envisage aussi la conception et la réalisation de 10,000 sculptures-souvenirs qui seraient remises aux athlètes en signe d’amitié.dernier chef, portant sur la fraude globale, l’amende est portée a $10,000, au lieu de $15,000.Dans un coffret de la B de M, les enquêteurs avaient découvert des valeurs mobilières au nom du Père Réal Groleau, de la Fraternité sacerdotale (beau-frère du pharmacien Bousquet).Le Père Groleau a nié que ces valeurs lui appartiennent, Mme Bousquet n’a pas été entendue au procès qui a duré 15 jours mais le juge Pothier souligne que même si le courtier et Mme Bousquet étaient de mèche, sans que Gérard Bousquet soit au courant de toutes les “machinations compliquées", il n’en reste pas moins que le pharmacien signait des déclarations d’impôt amputées d’une partie de son revenu.Non contredit, le courtier Reynald Chagnon, de Saint-Hyacinthe, a affirmé au procès qu’entre 1956 et 1974, il avait, au bénéfice du pharmacien, transigé pour $125,000 ou $150,000 de valeurs sous des noms fictifs ou d’emprunt.Bientôt qui apparaissait comme l’auteur probable de l’agression.jusqu’au jour où une information parvient à la police de Saint-Lambert dénonçant Larivière.Le juge Turgeon retient que "trois fois, l’appelant a changé de version" dans cette affaire et qu’il avait d’abord voulu faire croire qu’il se trouvait à un congrès d’assureurs le jour de l’agression.De plus, intërrogé par des policiers qu’il traite “comme des enfants ’, Chartier s’est montré “évasif” et “agressif”.Dans toute cette affaire, on ne met pas en doute la bonne foi du coroner, ni celle du procureur de la Couronne.Le fardeau de la preuve appartenait à l’appelant, si l’on devait retenir une faute de l’un ou de plusieurs des policiers chargés de l’enquête, au sens de l’article 1053 du Code civil.Sur ce dernier point, le juge Turgeon écrit que “le travail des policiers ne doit pas être entravé indûment par la reconnaissance trop facile d’un recours en responsabilité chaque fois qu’une plainte s’avère mal fondée.L’absence de causes raisonnables et probables suffit pour entraîner la responsabilité du dénonciateur et des policiers puisque cela démontre de la témérité et de la légèreté répréhensibles”.Il faut au surplus que “le dénonciateur ou les policiers aient une croyance honnête et raisonnable fondée sur des motifs plausibles relativement à la culpabilité de la personne accusée”.L’appel est rejeté avec dépens et le tribunal signale que la jurisprudence d’autres provinces ne diffère pas de celle du Québec à ce sujet.d’efficacité face au public et au personnel sous ses ordres en recommandant le non-renouvellement du contrat de Schipper.Un témoin raconte que le chirurgien a giflé un enfant qu’il trouvait hystérique, qu’il a tenté maladroitement de réduire une fracture du poignet pour une patiente tout juste admise et que, sans vérification détaillée, il a tenté à plusieurs reprises la “manoeuvre dite d’Hyppocrate” sur des patients, sans etre sûr qu’il s’agissait d’une dislocation d’épaule et non pas d’une fracture de la clavicule.McCulloch devrait-il reprendre Schipper parce qu’il n’est “pas pire que d’autres’*, se demande le juge?Non pas.Il est même souhaitable que le processus d’élimination “serve a améliorer la qualité des membres du service de chirurgie” (p.17 du jugement) si vraiment ce service est de qualité inférieure, comme l’aurait laissé entendre Schipper en se défendant d’être le seul à commettre des erreurs.Ce processus d’élimination, pense le juge Deslauriers, “pourrait se continuer si vraiment les circonstances l’exigent” au Lakeshore General Hospital.‘ M.Schipper avait intenté des procédures contre l’hôpital et contre McCulloch en mai 1973, alléguant complot et tracasseries pour réduire et annuler ses privilèges de chirurgien, en plus de plaider “persécution et discrimination continuelles”.Les conflits de ce type ne sont pas rares.Parfois, comme c’est le cas du Dr Jean-Paul Char-bonneau (la décision du juge Leblanc exonérant l’hôpitaï Saint-Luc et le Dr J.-Paul Laplante est frappée d’appel), la requête est déboutée.En d’autres cas, un hôpital — c’est le cas à Fleury — peut être forcé par un tribunal à réintégrer un médecin dans s fonctions, si la décision prise a été injuste ou entachée d’irrégularités.Schipper, docteur en médecine de l’Université de Paris (1956) avait d’abord pratiqué la médecine générale, puis, de 1961 à 1964, s’était formé à la chirurgie dans un hôpital de London (Ontario) ainsi qu’au.Jewish General Hospital, de Montréal.Il fut aussi moniteur au service d’anatomie de l’université McGill.L’hôpital de' Pointe-Claire l’avait embauché parmi ses tout premiers chirurgiens, il y a une dizaine d’am nées.Dans un hôpital, la personne de première importance “n’est pas le médecin mais bien le ma-iade’.' et “il est clair que les privilèges personnels de Schipper doivent passer après ceux des patients’*, commente le juge.Avant que Te Collège des médecins ne soit saisi du dossier, un comité de discipline du Lakeshore Hospital avait conclu que, dans cinq des sept cas qui lui avaient été soumis, la manière de procéder du Dr Schip-pet.NOUVELLES IMPORTATIONS D’ITALIE Robes chemisiers times jersey de lame Régulier $90.00 DERNIER CRI Robes tuniques ceinturées Régulier $80.00 Superbes jupes de gabardine de laine entièrement doublées, aussi jupes de velours ou de cordee de velours $29** Prix spécial Caria 9 Prix spécial Caria Régulier $65.00 Prix spécial Caria Pantalons, tricot double, ou gabardine ou velours SOA9S Régulier $65.00 Prix spécial Carla*Z9 Cardigan ou pull, laine ou Alpaca Régulier $50.00 Prix spécial Caria .SPÉCIAL.Sacs à main en cuir de sellier d Italie A partir de $60.00 Nous avons aussi la toute nouvelle collection de ELSA MARTINELLI tricots ¦ robes - manteau» 'ftaute &eviùi 521 rue Bélanger - sortie sud - métro Jean-Talon Tél.: 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VITE LES VÔTRES Vous trouverez des billets dans les banques, compagnies de fiducie.Caisses populaires.Caisses d économie et chez les détaillants autorisés Possibilité de 3 prix de $1 million chacun.3 prix de $Kï million chacun, 3 prix de million chacun, 6 prix de $200,000 chacun.9 prix de $100,000 chacun.12 prix de $50,000 chacun Possibilité de 90,000 gagnants, 36 grands prix, près de $28/* millions en prix, au total, comptant, non imposable.Billets en vente maintenant pour le 7e tirage du 25 janvier, en trois séries (A, B et C) de 2,500,000 billets /j ^chacune, comme au 6e tirage.â 8 • Le Devoir, vendredi 3 octobre 1975 informations Internationales FNLA et UNITA font cause commune à Kampala KAMPALA (AFP) — Deux des trois mouvements de libération angolais, le FNLA (Front national de libération de l’Angola) et l’UNITA (Union pour l’indépendance totale de l’Angola) ont refusé d’être entendus séparément par la commission de conciliation de l’OUA actuellement réunie à Kampala, apprend-on de source diplomatique.Cette attitude commune est le résultat de déclarations, faites à Luanda, par le président du trosième mouvement angolais, le MPLA (Mouvement populaire de libération de l’Angola), M.Agosthino Neto, qui aurait qualifié le FNLA et l’UNITA de mouvements “Fantoches” et aurait précisé que le MPLA ne s’est fait représenter à Kampala que pour éviter que ces mouvements soient les seuls porte-parole de l’Angola.Contrairement à l’attitude prise par le FNLA et l’UNITA, le MPLA pour sa part, s’est déclaré prêt à se présenter seul devant la commission de conciliation.Le FNLA, dont la délégation est confinée dans sa chambre d’hôtel par les autorités ougandaises, a d’autre part publié un communiqué s’élevant contre les déclarations du maréchal Amine, président en exercice de l’OUA, lors de l’ouverture des travaux de la commission.Le communiqué proteste contre la mise en cause par le maréchal Amine Dada du secrétaire général adjoint du FNLA, M.Daniel Chipenda, et déclare que les déclarations du maréchal Amine vont à l'encontre des efforts de conciliation de l’ensemble de l'Afrique et ne tendent gu a “empoisonner” davantage la guerre et à accroître la division du peuple angolais.Le FNLA attend une mise au elle de - point officiell fOUA.Le chef d’Etat invité à se démettre 300 enlèvements au Liban: les FSI auront recours à la manière forte BEYROUTH (d’après Reuter et AFP) — Devant une vague d’enlèvements sans précédent dans l’histoire du pays, les forces de sécurité intérieure (FSI) ont reçu l’ordre hier de faire usage de leurs armes pour dissuader les kidnappeurs.Ainsi, durant les dernières vingt-quatre heures, qui ont vu les combats reprendre sur une grande échelle entre miliciens chrétiens et musulmans, trois cents enlèvements ont été effectués et, dès le matin, vingt-un cadavres, dont plusieurs mutilés, ont été découverts.Devant l’incurie des autorités et les indices de plus en plus éloquents de l’impuissance politique du régime, des voix se sont élevées hier pour demander la démission du chef de l’État, M.Soleiman Frangié.C’est ainsi que M.Raymond Eddé (maronite), chef du parti du Bloc national, et le leader musulman (sunnite) de Beyrouth, M.Saëb Salam, rival du chef du M-0: le Congrès ne pourra donner le feu vert à temps gouvernement, M.Rachid Ka-ramé, ont invité le président Frangié à écourter son mandat.Pour MM.Eddé et Salam, le ministre de l’intérieur, Camille Chamoun, et le chef du gouvernement, M.Karamé, sont arrivés trop tard pour relever le défi.On rappelle que le mandat présidentiel est de six ans, non renouvelable; M.Frangié verra son mandat arriver à échéance au mois d’août 1976.A l’issue d’une réunion du comité de coordination libano-palestinien, regroupant représentants des forces de sécurité internes et ceux de la police militaire palestinienne, il a été décidé hier de donner pouvoir aux forces de l’ordre de faire usage de leurs armes.M.Karamé a déclaré dans la soirée que les auteurs des enlèvements de même que les francs-tireurs étaient à l’heure actuelle pourchassés par, les forces de sécurité.Rien cependant ne permet d’avancer que la détermination des autorités politiques de faire cesser les combats sera suivie d’effets.Cet ordre de repli des milices musulmanes et chrétiennes de Beyrouth est le second en moins de huit jours, et WASHINGTON (AFP) - Il est désormais exclu que le Congrès se prononce sur l’envoi de techniciens civils américains dans le Sinai avant le 5 octobre, date prévue pour l’application des premières clauses de l’accord de désengagement israélo-égyptien.M.Henry Kissinger a été entendu hier matin par la commission des affaires étrangères du Sénat mais l’exécutif et le législatif n’ont pas réussi pour autant à régler leur différend à propos de la publication des documents relatifs aux engagements pris par les Etats-Unis dans le cadre de l’accord intérimaire.Le secrétaire d'Etat et l'ad-.ministration souhaitent que seule soit rendue publique une version résumée de ces documents.qui omettrait nécessairement certains aspects diplomatiques.De son coté, la commission à qui les documents ont été communiqués, s’obstine à réclamer leur publication intégrale.Hier.M.Kissinger a partiellement dissipé les craintes des membres de la commission, visiblement obsédés par le souvenir des accords secrets Nixon-Thieu, en leur affirmant que l'administration ne leur avait caché aucun engagement pris par les Etats-Unis au Proche-Orient.Mais le problème de la publication, qui retarde le vote sur les techniciens, demeure entier.Le secrétaire d’Etat ne désespère pourtant pas de parvenir rapidement à un compromis avec la commission devant laquelle il devait de nouveau comparaître dans l’après-midi à huis clos, et ce matin en public.Après avoir longtemps affiché une certaine sérénité devant les attermoiements du Congrès, l'administration s'est montrée cette semaine brusquement inquiète.Elle craint manifestement que ce contre-temps sur un élément essentiel de l’accord israélo-égyptien n’amène les deux intéressés à retarder à leur tour l’application de l'accord, dont l'existence risque ainsi d'è-tre mise en péril.Mardi dans une lettre aux dirigeants du Congrès, le président Gerald Ford leur avait instamment demandé de faire voter avant aujourd'hui l'envoi des techniciens, quitte à ce que soient ensuite reprises les négociations Congrès-administration sur le autres clauses.de l'accord et leur publication.Faisant preuve de bonne volonté, les commissions des affaires étrangères des deux chambres ont ac- cepté de se prononcer avant la fin de la semaine sur l’envoi des techniciens.Mais, même les plus optimistes au sein de l’administration ne s’attendent pas que les chambres se prononcent en séance plénière avant mardi au plus tôt.Le contentieux entre l'administration et le Congrès à propos de la publication des documents paraît d'autant plus absurde à beaucoup que leur contenu a été très largement, sinon intégralement, révélé il y a une quinzaine de jours par la presse.A ce propos, le porte-parole du département d’Etat a catégoriquement démenti hier comme "outrageantes" les informations du New York Times selon lesquelles le département a délibérément "maquillé" certains documents avant de les communiquer au Congrès de manière à déterminer rorigine de fuites éventuelles.Le porte-parole a d’autre part indiqué qu’on “ne pouvait exclure” que les Etats-Unis prennent en considération les inquiétudes manifestées par les pays d'Europe occidentale à propos de la vente possible de missiles américains Pershing à Israël.Librairie Raffin 6722, St-Hubert Montréal (274-2870) Bescherelle L'art de conjuguer Dictionnaire de 8000 verbes wO ouest rue crai montrea éditions hurtubisehmh LIRE AVEC 0* LA MAIN S'AVERE PLUS RAPIDE * Moyenne calculée sur près de 1000000 de diplômés (14000 québécois).Visitez, vous aussi, “L’Archipel de Goulag,” entre deux évasions (au maximum: 2 heures), une page de ce journal en une minute, une page d’une revue en 31 secondes ou 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négociant en vin, ainsi qu’un de ses employés âgés de 18 ans ont été froidement abattus d’une balle dans la tête tirée à bout portant.Dans un autre quartier de la capitale, un magasin de photos a été plastiqué et la police devait dégager des décombres en fin de journée le corps d’un catholique de 29 ans.Un pub de Belfast généralement fréquenté par des membres de TIRA provisoire a également été complètement détruit à l'heure du déjeuner par une bombe.Six personnes ont été blessees dans cet attentat.Un porte-parole de l’armée britannique a précisé que la bombe avait été lancée par deux inconnus qui ont ensuite ouvert le feu sur les occupants du pub, blessant le barman.Dans un autre quartier de Belfast, le fils du patron d’un bar, fréquenté celui-là par des membres du groupe paramilitaire protestant “Ulster Volunteer Force”, a été abattu par des inconnus, à qui il venait d’ouvrir la porte de son domicile.Dans la matinée, d’autres incidents avaient été enregistrés à Belfast et à Cushendall, sur la côte, où une usine a été fortement endommagée par l’explosion d’une bombe.Deux policiers ont enfin été légèrement blessés à Belfast par l’explosion d’un engin dissimulé dans un paquet de journaux déposé devant un kiosque.Guerre de l’automobile: la CEE menace de remettre en cause la négociation GATT BRUXELLES (AFP) - La CEE a lancé une sévère mise en garde aux Etats-Unis à propos de la “guerre de l’automobile” qui oppose à l’heure actuelle les A a ül .V T Bientôt DÉCORATEURS ENSEMBLIERS Quand vos idées ressemblent aux nôtres.n Chateau Id aujourd hui «nilviKUflunl «mi xuwt 3824710 MADELEINE ARBOUR BERNARD MORISSET DÉCORA TEURS-ENSEMBLIERS DESIGNERS D INTÉRIEURS 878-3846 266 est, St-Paul.Vieux Montréal LAURENT BERUBE DECORATEUR ENSEMBLIER 8240 AIME-RENAUD ST-LEONARD Mtl.38 324-2S80 JACQUES VIAU décorateur- ensemblier designer d'intérieurs Spécialités: Bureaux et Résidences 4335, tue Cooibrook, Montréal, Qué.H4A 3Q1 Tél.: 484-8778 constructeurs automobiles européens à l’administration américaine.Dans un aide-mémoire remis hier au département d’Etat américain a Washington, la commission de la CEE, apprend-on à Bruxelles, menace en effet de remettre en cause la poursuite des négociations commerciales multilatérales au sein du GATT si l’administration américaine poursuit son enquête sur l’importation de voitures européennes aux Etats-Unis.La commission européenne de Bruxelles considère que cette enquête est injustifiée pour trois raisons: 1) Les importations d’automobiles européennes aux Etats-Unis sont faites à un prix raisonnable et ne menacent pas l’industries automobile américaine.2) La récession économique, la crise de l’énergie et le retard apporté par les producteurs américains à satisfaire la demande de voitures de petite cylindrée sont les principaux facteurs de régression des ventes aux Etats-Unis et non les importations européennes de voitures.3) L’enquête est en opposition avec le code anti-dumping du GATT car l’ouverture de la procédure n’a pas été demandée par l’industrie automobile américaine et il n’existe pas en l'occurrence de circonstances exceptionnelles pour le déclenchement d’une telle enquête.Pour étayer sa thèse, la commission de la CEE cite une série de données sur le marché américain de l'automobile et les importations de voitures européennes aux Etats-Unis.— Les ventes de voitures américaines sont en baisse sur le marché intérieur depuis la fin de 1973.La progression en pourcentage des importations de voitures européennes (15 à 20 p.c.) masque le fait que les constructeurs européens ne vendent pratiquement pas plus de voitures aux Etats-Unis en 1975 qu’en 1973.— Entre 1971 et 1974, 13 p.c.des voitures importées aux Etats-Unis ont été fabriquées par des filiales américaines en Europe.Ces filiales construisent 15 p.c.des voitures fabriquées en France, 33 p.c.en Allemagne fédérale et 52 p.c.en Grande-Bretagne.— Chaque producteur automobile européen, exportant aux Etats-Unis, est un "nain” à côté du plus petit producteur automobile américain et ne peut donc concurrencer déloyalement les “grands" de l’automobile américaine.Le 22 septembre dernier, la commission de la CEE avait déjà vigoureusement protesté contre la plainte du groupe sidérurgique américain US Steel contre les importations d’acier brut en provenance de la communauté européenne.US Steel avait en effet demandé à l’administration américaine d’appliquer des droits compensatoires aux exportations communautaires dacier vers les Etats-Unis.La commission avait fait remarquer qu’il ne s’agissait pas d’un cas isolé de manifestations protectionnistes aux Etats-Unis.Depuis le début de 1975, les Américains ont demandé l'application, de droits compensatoires sur les exportations de fromages européens, de jambons en boîte, d'aciers spéciaux.D'autre enquêtes sur les chaussures, le verre et le cognac paraissent imminentes.Toutes ces démarches protectionnistes pourraient, estime-t-on à Bruxelles, si elles étaient suivies d'effets affecter un cinquième des exportations de la CEE vers les Etats-Unis soit un total de 4,3 milliards de dollars.Kossyguine prêt à signer un échange à long terme bleé US-pétrole russe MOSCOU (AP) — M.Alexei Kossyguine, le chef du gouvernement soviétique, s’est déclaré prêt hier à signer des accords à long terme avec les Etats-Unis sur les ventes réciproques de cé- ARCHITECTES DAVID, BOULVA CLEVE ARCHITECTES 1253 ave McGill College Suite 800 MONTREAL - 866-9854 Les architectes LONGPRÉ MARCHAND GOUDREAU DOBUSH STEWART 842-1401 Montreal Ottawa DESIGNER D’INTÉRIEURS YVON VALLÉE Dicorattur-enumbllér Designer d Intérieurs 336-9877 Inttrltun Vallée Inc.1100, St-Amour, St-Laurent Fabricant 4a meublai réil4enllelt el cemmerclaua tur cemmande réales américaines et de pétrole soviétique, a rapporté M.Sargent Shriver, beau-frère du président Kennedy, actuellement en voyage d’affaires à Moscou.Après avoir été reçu pendant plus de deux heures par le président du Conseil, M.Shriver, ancien ambassadeur en France et candidat démocrate aux élections présidentielles américaines, a délcaré à la presse que son interlocuteur “a laissé entendre que l’Union soviétique se mettrait facilement d’accord sur des contrats de cinq, dix ou même quinze ans avec les Etats-Unis dans le but de stabiliser les ventes et achats de céréales entre les deux pays.M.Kossyguine a également dit à son visiteur que l’URSS, après avoir acheté $9.8 millions de céréales aux Etats-Unis cette année, avait toujours l’intention d’en acheter davantage.En échange, l’URSS souhaiterait négocier la vente de pétrole.L union soviétique espère, d’autre part, qu’à l'exclusion des ventes de céréales son courant d'échanges avec les Etats-Unis, qui se situe actuellement selon les chiffres soviétiques aux environs d'un milliard de dollars par an, sera doublé d'ici cinq années.Défense: la Chambre vote un budget de 112 milliards WASHINGTON (AFP) — La Chambre des représentants a ap-rouvé hier un budget militaire de près de 112 milliards de dol-ars pour l'année fiscale 1975.Ce budget de 111,89 milliards de dollars, en deçà de 9 milliards de dollars par rapport aux demandes de l'administration, porte sur l’année commencée le 1er juillet dernier et se terminant le 30 septembre 1976.(A partir de cette année, l’année fiscale commence au premier octobre).Environ 40 milliards de dollars seront alloués aux dépenses de personnel, 35 milliards à l’entretien et à l'entrainement 25 milliards à l’armement et 12 milliards à la recherche et au développement.Le projet de loi devra maintenant être approuvé par le Sénat avant d’être envoyé au président pour signature.P' la L’Europe a boycotté ses communications avec Madrid Des centaines de policiers crient au général Franco: “Plus de grâce” MADRID (d’après Reuter et AFP) — Plusieurs centaines de policiers en civil ont demandé nier au général Franco de ne plus accorder sa grâce aux condamnés à mort au cours des obsèques des trois policiers abattus la veille.Aux cris de “Mort à tous les communistes” et “Plus de grâce”, les policiers se sont portés devant les trois cercueils dont ils ont tenté de s’emparer pour les porter sur leur dos.Mais ils en ont été empêchés par leurs collègues en uniformes.Ceux-ci les ont ensuite autorisés à s’incliner devant les trois cercueils où ils ont fait le salut fasciste en scandant “Plus d’orphelins”.Les obsèques des trois hommes, sans doute victimes de représailles après les exécutions de samedi dernier, se sont déroulées en présence de quatre mille personnes à l’académie de police, dans les faubourgs de la capitale.Le gouvernement tout entier, avec a sa tête M.Carlos Arias Navarro, premier ministre, était présent au service funèbre.M.Arias a déposé sur chaque cercueil la médaille d’or du mérite de la police.Derrière lui se trouvait un homme en uniforme de la Phalange (chemise bleue), qui a déposé un ancien symbole de la Phalange, cinq roses rouges, sur les cercueils.Ce faisant, le phalangiste s’est écrié: "Camarades qui êtes tombés dans la lutte contre le terrorisme, je vous remets ces cinq roses rouges au nom de la phalange, qui un jour vous vengera.” Pendant ce temps, les consignes de boycottage lancées par la confédération européenne des syndicats pour protester contre l’exécution en Espagne de cinq militants antifranquistes, ont été assez généralement observées hier en Europe, en Belgique notamment où l’action fut la plus énergique.Ces consignes qui prévoyaient le boycottave général de toutes les relations ferroviaires, maritimes et postales avec l’Es-pagne ont cependant été appliquées avec plus ou moins de rigueur en fonction de l’obédience aux divers syndicats.En Angleterre, notamment, seuls les dockers des ports les plus importants ont strictement suivi les consignes de boycottage.En revanche, le mouvement a été beaucoup moins suivi en ce.qui concerne les transports aériens.La compagnie espagnole Iberia a pu fonctionner normalement à l'aéroport international de Heathrow en raison du refus d'une partie du personnel d’observer le mouvement.Un même refus a été opposé par les compagnies de “charters” britanniques, leur personnel n’étant pas syndiqué.La grève, pourtant, a été largement observée dans les chemins de fer.Les consignes ont été stricte- Belgique tous les avions de la Sabena.à destination de l’Espagne sont restés au sol, tandis qu’un arrêt de travail de 15 minutes avait lieu dans les entreprises.Les sirènes des usines belges — sur lesquelles des drapeaux noirs avaient été souvent hissés — ont retenti et des manifestations ont eu lieu dans tous le pays.La radio belge a interrompu ses émissions pendant une heure et demie.A Berlin-Ouest, une minute de silence a été observée avec arrêt des autobus et du métro, mais le syndicat de la police a refusé “de s’associer avec les extrémistes espagnols impliqués dans l’assasinat de policiers, pères de famille”.En Italie, un arrêt de travail de quinze minutes a été observé dans l’ensemble du pays et un grand meeting a été organisé à Rome.En Scandinavie, 15,000 touristes, surtout danois et suédois n'ont pu partir en vacances en Espagne a la date prévue en raison de la grève des transports aériens.De leur côté, les dockers boycotteront pendant quarante huit heures tout navire espagnol affrété pour l’Espagne, tandis que toute publicité pour les produits espagnols a disparu des devantures des magasins suédois.En Hollande, les dockers ont refusé de charger trois navires espagnols et, en Suisse, un arrêt de travail de deux minutes a été observé dans toutes les grandes villes.En France, c’est la SNCF (société nationale des chemins de fer français) qui a été le plus touchée par le mouvement de boycottage et les trains ont enregistré dans certains cas des retards d’un quart d’heure à une heure.La liaison Paris-Madrid a été supprimée.Les vols Air-France pour Madrid et Barcelone ont été également annulés.Cependant, trois appareils d’I-beria arrivés d’Espagne ont pu repartir avec un retard de trente minutes sur l’horaire habituel, le service au sol étant assuré par du personnel d’Iberia venu spécialement du siège Iberia à Paris.Partout dans les ports les consignes ont été appliquées pour les navires venant ou repartant pour l’Espagne.Les parlementaires du Conseil de l’Europe ont exprimé hier leur indignation devant l’exécution de militants antifranquistes en Espagne.Au cours d'un débat spécial sur l’Espagne, tous les orateurs à l’assemblée parlementaire ont relevé que les procès ont eu lieu à huis-clos devant des tribunaux militaires, estimant qu’ils constituaient une violation des principes légaux et des droits de l'homme.Ils ont également qualifié de barbares les condamnations à mort.A l'issue de son débat, l’as- semblée du Conseil de l’Europe; a adopté une résolution condamnant “la décision du chef de’ l’Etat espagnol de laisser exécuter, à l’issue de procès des plus' sommaires violant les principes, les plus élémentaires du droit, cinq jeunes gens accusés d’actes de terrorisme, malgré les appels à la clémence lances par la communauté internationale”.La résolution qui note “avec inquiétude que plusieurs procès analogues vont avoir lieu” déplore “l’intensification de la répression par le régime actuel qui, par son mépris flagrant des droits de l’homme, fait obstacle à toute évolution de l’Espagne vers la démocratie.” Elle demande aux gouvernements membres da Conseil de l’Europe de “réexaminer les modalités de leur coopération avec l'actuel régime espagnol et en tout cas de ne pas développer cette opération dans les circons-,' tances actuelles.” Elle “rappelle toutefois, que d’autres regimes non démocratiques dans d’autres pays européens sont également coupables d’actes d'injustice flagrante et d'oppression, ainsi que de violations des garanties juridiques et des droits de l’homme, et qu’ils méritent d’être dénoncés avec la même vigueur." Enfin, le cardinal Vicente Enrique y Tarancon, archevêque de Madrid, a été reçu hier en audience privée par le pape Paul VI, annonce-t-on au Vatican.MIRABEL Uçie nouvelle' région, celle de l'aéroport international de ” 'Mirabel, le plus grand complexe aéroportuaire au ¦mônde.' £ "s ¦ .Pour le Québec, Mirabel, c'est plus qu’un aéroport.L’envergurè de cette réalisation, ses répercussions sur toute la région environnante, les retombées économiques qu’elle aura, en font un projet gigantesque.C’est pourquoi le gouvernement du Québec a participé étroitement à cette entreprise et est fier aujourd'hui du succès qui la couronne.Expérience unique, réalisée grâce à l’effort conjoint des trois niveaux de gouvernement, fédéral, provincial et municipal, la région du Plus qu’un aéroport nouvel aéroport de Mirabel offre l'avantage d’être à la fois une vaste zone commerciale et industrielle, et un territoire protégé, assurant une meilleure qualité de vie.Porte ouverte sur le monde et sur le Québec, Mirabel attirera bientôt des millions de visiteurs du monde entier.Mirabel ouvre ses portes le dimanche, 5 octobre 1975/ Un territoire bien aménagé L'aménagement de la région de Mirabel a été la première préoccupation du gouvernement du Québec.Cette .approche nouvelle permettra à l'ensemble du territoire de retirer le maximum de bénéfices des nouvelles installations aéroportuaires.Une région touristique A proximité de Montréal, grande ville cosmopolite et vivante, le complexe aéroportuaire de-Mirabel est également à guelques pas des centres touristiques des Laurentides.renommées pour leur beauté naturelle.Une nouvelle zone l industrielle l La créaftion d'une'zone’in- \ dustrielle et commerciale ! donnera un nouvel essor à Lé.conomie du Québec, permettant à la région de Monlrcal-Mirabel de devenir la plaque tournante des échanges commerciaux entre TAmérique et les autres contmehts ë -, TTjy ^ IJ'’ ! rrri !”" ” " ' .«C V O .,5 dawson college CENTRE FOR CONTINUING EDUCATION Recherchons pour notre École de Langues l’industrie des Professeurs de Français, pour langue seconde, à TEMPS PARTIEL.Nous demandons une formation en audiovisuel.une très bonne connaissance des méthodes du CREDIF (de Vive Voix - Voix et Images de France), de L.F.I.et de Dialogue, Canada, ainsi qu'une expérience d'au moins 2 ans dans l'enseignement du Français, langue seconde, aux adultes.Salaire: $16,00 meure Téléphoner: 931-7548 La Chambre de Commerce de la.de Québec esté la recherche d’un AVOCAT pour son service de législation Prérequis: — Membre en règle du Barreau du Québec — Une ou deux années d'expérience, de préférence en droit public — Capacité de communiquer verbalement et par écrit en français et en anglais — Capacité de travailler en équipe.Fonctions: Sous la direction du directeur général, affaires publiques: — Rédiger régulièrement un bulletin d'analyse et d'appréciation de la législation québécoise à l'intention des membres de la Chambre — Effectuer la recherche et collaborer à la rédaction des mémoires de la Chambre — Conseiller la Chambre en matière juridique La Chambre offre: — un traitement initial d'environ $ 13.000 — un régime complet de béénéfices marginaux — un milieu de travail stimulant — des possibilités de carrière intéressante Adresser votre curriculum vitae en toute confidentialité à: Monsieur Ronald Longpré Chef de la régie interne Chambre de Commerce de la Province de Québec 500, St-François-Xavier Montréal, Québec H2Y 2T6 -HVR Hôpital Maisonneuve-Rosemont Centre hospitalier affilié à l’Université de Montréal esté la recherche d’un DIRECTEUR DES SERVICES PROFESSIONNELS POSTE: Temps complet ou temps partiel.Sous l'autorité du Directeur générai, le directeur des services professionnels exerce les activités et fonctions visées à l'article 81 de la lot sur les services de santé et les services sociaux (L.Q.1971 chapitre 48) et ses règlements, EXIGENCES: — Membre en règle du Collège des médecins et chirurgiens de la Province de Québec; — Expérience clinique d'au moins 5 ans dans un centre hospitalier spécialisé et / ou ultra-spécialisé: — Avoir siégé à différents comités du Conseil des médecins et dentistes dans un centre hospitalier spécialisé et / ou ultra-spécialisé: — Qualité de leadership.RÉMUNÉRATION: Rémunération compétitive à celle versée pour des fonctions similai-res dans le secteur de la santé et des services sociaux.INSCRIPTION: Faire parvenir sa demande et son curriculum vitae, avant le 30 octobre 1975, dans une enveloppe marquée Directeur des services professionnels ".au: Directeur général, Centre Hoepltaller Maisonneuve-Rosemont, 5415, Boul.L’Assomption, Montréal, Qué.SOCIÉTÉ DE DISTRIBUTION DE MAISONS D’ÉDITION recherche UN REPRÉSENTANT qui sera chargé, au sein d’une équipe, de la prospection et de la vente auprès des professionnels du livre.Nous demandons personne dynamique avec expérience de la vente et bonne culture générale.Nous offrons un salaire de base plus commission avec allocation déplacement et 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industries canadiennes et pour développer des techniques d'analyse de ces industries.Le candidat choisi doit posséder un B.A.ou un M.A.en Économie, un bonne connaissance de l'économie canadienne et au moins trois ans d'expérience connexe.Le candidat, pour le second poste, doit procéder à l'étude des développements sur la scène financière internationale, à la fois au niveau officiel et au niveau du secteur bancaire international privé.Le candidat choisi doit posséder un B.A.ou un M A.en Economie, une bonne connaissance du système monétaire international actuel ou du système bancaire commercial international, avec au moins trois ans d'expérience dans au moins un de ces domaines.Les deux candidats doivent être aptes à travailler en anglais et en français.Tous les programmes de bénéfices sont disponibles et les frais.de déménagement à Ottawa seront remboursés.Faire parvenir son curriculum vitae avec détails de votre expérience, qualilications et salaire demandé, à: DOSSIER 2573, Le Devoir, C.P.6033, Montréal, Qué.Ingénieurs seniors The New Brunswick Electric Power Commission est présentement engagée dans la réalisation d'un important programme d'expansion â long-terme.Nous sommes donc à la recherche d'ingénieurs senior civils, électriques ou mécaniques ainsi que de spécialistes dans différentes autres disciplines reliées à des projets de ce genre.Nos projets actuels comprennent : 1 usine de chauffe au mazot de 1,000 M.W.— 1 usine conçue pour double-charbons, et chauffe au mazot de 200 M.W., deux unités hydro de 100.M.W.et une unité nucléaire de 680 M.W.Cette unité nucléaire est la première à être érigée au Nouveau-Brunswick.Tous ces projets sont actuellement au stage d élaboration et de construction.Les candidats choisis se verront assigner des responsabilités dans différents domaines comprenant l'ingénierie, la gestion, la supervision, l'administration des contrats, la planification et la programmation, le contrôle des coûts et progrès en construction et d'autres activités de ce genre.Nous avons aussi des postes disponibles pour du personnel professionnel junior et Intermédiaire, L’expérience dans une usine semblable ou sur un projet nucléaire serait un atout pour combler quelques-uns de ces postes.En taisant réponse, veuillez rapporter le numéro de dossier N-025.Les candidats intéressés à l'une ou l'autre de ces positions doivent nous faire parvenir un résumé de leurs qualifications et références avant le 17 octobre 1975.Officier de recrutement Construction ENERGIE POWER THE NEW BRUNSWICK ELECTRIC POWER COMMISSION 130 rueCarleton Fredericton, Nouveau-Brunswick E3B4X1 .T i 6249 1 J UE DEVOIR Cahier 2 Montréal, vendredi 3 octobre 1975 Montréal Capitale mondiale de l’aviation civile par Françoise Côté Il y a exactement trente ans, cette année, Montréal devenait la capitale mondiale de l’aviation civile internationale, après avoir été pendant la seconde guerre mondiale la plaque tournante de la phénoménale expansion du transport aérien qui, en six ans, a réalisé des progrès qui auraient normalement exigé un quart de siècle en temps de paix.En effet le 15 août 1945, dans le Salon rose de l'hôtel Windsor, se réunissait le conseil intérimaire de 20 nations de l’Organisation provisoire de l’aviation civile internationale.C’est ainsi que moins de 24 heures après la fin de la guerre, cette organisation internationale formée à Chicago l’automne précédent fut la première à s’attaquer aux problèmes pratiques du temps de paix.A cette réunion un siège avait été réservé à l’Union soviétique qui ne devait cependant joindre l’Organisation qu’en 1970.Deux ans plus tard, en 1947 l’Organisation de l’aviation civile internationale devenait permanente à la suite de la ratification de la Convention de Chicago, la grande charte de l’aviation mondiale par les 26 pays obligatoires.Et la même année, l’OACI conclut avec l’Organisation des Nations Unies un accord semblable à ceux des douze autres institutions spécialisées de l’ONU.Dès la conférence Chicago, qui réunissait 54 nations, le choix de Montreal comme siège de l’OACI avait été dans l’air; d’une part, parce que les États-Unis, qui étaient à l’époque raison de leur énorme production aéronautique pour la guerre le géant incontestable de l’aviation, insistaient pour que la nouvelle agence internationale soit située en continent américain et d’autre part, parce que le Royaume-Uni préférait de beaucoup que celle-ci reste dans un >ays du Commonwealth si on ne pouvait pas lui aire traverser l’Atlantique.C’est ainsi que le gouvernement canadien invita officiellement l’OACI à s’installer à Montréal.Cet après-midi le premier ministre du Canada, M.Pierre Elliott Trudeau inaugurera officiellement la seconde Maison de l’aviation civile internationale à Montréal, cette tour de béton et de verre de 27 étages, qui devra éventuellement constituer avec l’édifice de 1TATA, la Place de l’aviation civile internationale.Aujourd’hui l’OACI regroupe 132 états-membres.Elle a au cours du dernier quart de siècle constamment poursuivi la mission que lui avait confié la Convention de Chicago, qui est d’une manière générale de prendre les mesures nécessaires pour garantir la sécurité et la régularité du transport aérien international.Les travaux de l’OACI sont hautement techniques, qu’il s’agisse de navigation aérienne, de problèmes juridiques, de ceux de la facilitation, mais ils ont une incidence sur le bien-être, la sécurité de tous les passagers, même si ceux-ci n’en sont pas conscients.L'OACI a présidé à la succession des générations d’avions, à partir de l’aéronef au moteur à hélices jusqu’à l’avion supersonique en passant par les appareils à réaction.Les décisions élaborées et prises à Montréal ont eu une grande influence sur l’évolution du transport aerien à travers le monde et par voie de conséquences sur l’évolution des peuples dans le monde.Le président actuel du Conseil de l’OACI, M.Walter Binaghi, un ingénieur argentin qui a Québec est envahie par les miliciens américains QUEBEC (PC) - La ville de Québec a été envahie, hier par un millier de miliciens américains qui se préparent fébrilement en vue de la reconstitution, samedi, de l’assaut de 1775, qui s’était soldé par un échec et la mort de l’un des commandants de l’expédition, le brigadier Richard Montgomery.Les troupes américaines ont toutefois été mieux accueillies qu'en 1775.Grâce à la “complicité’’ des Forces canadiennes elles ont même pu installer leurs pénates au Manège militaire, sur la Grande-Allee.Cette manifestation, organisée par la “Arnold Expedition Historical Society”, de Gardiner, Maine, s'inscrit dans le cadre des célébrations du bicentenaire de l'Indépendance américaine.Les envahisseurs des Etats-Unis n’ont rencontré aucune résistance depuis leur entrée sur le territoire canadien, mercredi, sauf peut-être aux postes-frontières où les douaniers ont procédé à une vérification assez serrée de leurs armes.Même s’ils portent des uniformes d'époque et ont emprunté partiellement les mêmes routes que les troupes de Benedict Arnold et Montgomery, soit les rivières Chaudière et Kennebec, les miliciens de 1975 ont dû faire certaines concessions au progrès.Ils ont en effet reçu l'aide de véhicules de l’armée américaine, permettant ainsi de réduire à deux semaines la durée de l'expédition alors qu'Arnold, lui, avait mis 45 jours pour at- teindre Québec et déclencher la grande offensive du 31 décembre 1775 qui devait être fatale aux Américains.Quant à l’obstacle que représentait le fleuve Saint-Laurent il y a 200 ans, il n'existe plus.C’est donc en utilisant les facilités modernes, soit le pont de Québec, que les militaires ont traversé le fleuve.Ils sont toutefois descendus de camions sur la rive sud pour faire le trajet jusqu’à l'autre rive à pied.La manifestation atteindra son point culminant, samedi, avec la reconstitution de l’assaut de 1775, sur les Plaines d’Abraham.La bataille sera suivie d’une parade des “vainqueurs” et des “vaincus” dans les rues de Québec et de diverses cérémonies qui se termineront dimanche.Des étudiants paralysent la sociologie à rildM L'assemblée générale des étudiants de sociologie de l'Université de Montréal a décidé, par vote secret, d’occuper l’accès au département et de boycotter les cours, afin de faire pression pour la reconnaissance de leurs revendications pédagogiques.Cette occupation, qui a débuté mercredi midi, se poursuivra jusqu'à ce que l'administration ait supprimé les cours magistraux et les ait remplacés par des travaux-recherches sur des thèmes choisis par les étudiants.Les étudiants veulent aussi décloisonner les cours au niveau du baccalauréat, de la maîtrise et du doctorat.Les étudiants seraient prêts à accepter un compromis en ce qui a trait aux cours magistraux.En effet, ils souhaitent Québec-Miami par Air Canada?QUEBEC (PC) — La société Air-Canada a demandé à la Commission canadienne des transports l’autorisation d’établir une liaison directe hebdomadaire Québec-Miami durant la prochaine saison hivernale.Le directeur général d’Air-Canada à Québec, M.Hervé Lesage.a révélé, mercredi, qu'une entente en vue de l’instauration d'un tel service avait déjà été conclue avec l'agence de voyage Fairway Tours Ltd, de Montréal, et s'est dit confiant que le gouvernement donnera son accord d’ici peu.Le premier vol se fera le 20 décembre et le deuxième le 3 janvier.Par la suite, les liaisons se poursuivront tous les samedis, jusqu'au 17 avril 1976.Le service sera assuré par des DC-9 allongés d’une capacité de 95 passagers.Actuellement, le public voyageur de la région de Québec et de l'Est de la province doit passer par Montréal pour s’envoler vers le Sud.LES PATRIARCHES Histoire et théologie.R.MICHAUD, professeur d’Ancien Testament à l’Université du Québec à Rimouski.Pour une relecture à la fois historique et théologique du plus ancien livre de la Bible.Coll.Lire La Bible No 42, prix suggéré ; $9.95 ItMirhaud 1 .les Patriarches huHcirc cl thfo(«i/K LES ÉDITIONS DU CERF (Diffusion Arc-en-Ciel-Internationalj dépôt : A.C.D.L.8.700 Bd Ray-Lawson.Ville d’Anjou, tél.: 351-8880 choisi de se retirer à la fin de l’année après avoir oeuvré pendant près de 20 ans avec l’Organisation, décrivait ainsi dans une publication française les travaux techniques de l’agen-ce:“Les deux piliers sur lesquels s’appuient nos travaux techniques sont les annexes (à la Convention de Chicago),qui contiennent des normes et pratiques recommandées et les plans régionaux, qui définissent les installations et services au sol nécessaires dans le monde pour la navigation aérienne internationale.Lorsque nous élaborons nos documents, il nous faut tantôt devancer la technique, tantôt la suivre.Dans certains cas, nous essaierons d’influer sur l’évolution de cette technique.Par exemple, nous tentons dans nos plans régionaux de prévoir les installations et services au sol dont aura besoin le transport aérien international pendant les cinq années qui suivront une réunion régionale.L'idéal de coopération internationale s’est aussi concrétisé pour l’OACI par le truchement de l'assistance technique dans le cadre du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).Cette assistance technique vise soit à faciliter le développement d'un réseau intérieur de transport aérien dans certains pays; soit à aider au développement de services aériens internationaux; soit à renforcer l’infrastructure des pays bénéficiaires; soit encore à améliorer les services techniques des administrations de l’aviation civile dans ces pays.Plus de 200 experts dans les différentes disciplines de l’aviation civile sont affectés à ce programme d’assistance pour les pays en voie de développement.Au cours de 1975, l'OACI a un programme d’assistance technique de l'ordre de $18 millions tandis que l'an prochain il sera de $22,500,000.Il faut ajouter à cela les bourses de formation; il y en eut 916 en 1974.Un autre important exemple de coopération internationale réalisée par l'OACI, c’est l’aide collective pour les services de navigation aérienne.Cette aide collective concerne certaines installations et certains services mis en oeuvre dans des régions à souveraineté indéterminée et en haute mer, où aucun pays n’est tenu à le faire.A l’heure actuelle, trois accords d'aide collective sont en vigueur.Les pays participants contribuent en espèces ou en nature selon l'usage que leurs aéronefs font des services, bien que d'autres facteurs comme les avantages extra-aéronautiques entrent également en ligne de compte dans le cas de l’Accord sur les stations océaniques de l’Atlantique nord.Le Canada pour sa part a toujours contribué au financement collectif de l’accord des services de navi-;ation aérienne d’Islande, du Groënland et des les Féroé.La contribution canadienne pour l’année financière 1975-76 est de $565,000.Comme le notait dans une conférence à Montréal il y a quelques mois, le secrétaire général de l’OACI, le Dr Assad Kotaite, ‘T’OACI s’acquitte de toutes ces activités grâce à la coopération de ses Etats membres, de son Conseil permanent et de son secrétariat qui comprend avec les effectifs de l’Assistance technique environ un millier de fonctionnaires de 70 nationalités différentes oeuvrant au siège à Montréal, ainsi que dans les six bureaux régionaux à Bangkok, le Caire, Dakar, Mexico, Paris et Lima.Un peu plus de 600 de ces fonctionnaires sont à Montréal, où par ailleurs la présence des bureaux des 30 délégations des Etats-membres siégeant au Conseil permanent vient ajouter une autre centaine de personnes.L'OACI occupe actuellement 15 des 27 étages de son nouvel édifice, où l’organisation est locataire.Parlant du nouvel immeuble, M.Binaghi avait dit l'an dernier: “Je ne puis parler de ces nouveaux locaux sans rendre un hommage sincère à la générosité du gouvernement canadien, qui a bien voulu augmenter sa contribution annuelle afin d'aider l'OACI, lorsqu’il est devenu évident qu’il nous fallait une superficie plus grande que celle qui avait été prevue initialement pour loger le Secrétariat et les délégations nationales.” Le Canada, pays-hôte de l'OACI, siège au conseil permanent de l'Organisation en qualité d'Etat d'importance majeure dans le transport aérien.Actuellement, la délégation canadienne à l'OACI est dirigée par un diplomate de carrière, M.Charles Bedard.Le Canada a toujours été membre de la Commission de la navigation aérienne et il a apporté une contribution substantielle à la préparation des annexes techniques à la Convention de Chicago.La contrinution du Canada au budget régulier de l'OACI était pour 1974 de 3.36 pour cent du budget total de $13,187,000.Enfin le Canada comme pays-hôte assume également des responsabilités additionnelles vis-à-vis de l’OACI.’ri 1 if! Il Sise au 1000 ouest, rue Sherbrooke, cette tour est la nouvelle maison de l’Aviation civile internationale, qui abrite le siège de l’OACI, installé à Montréal depuis trente ans.Inauguré officiellement aujourd'hui par le premier ministre du Canada, M.Pierre Trudeau, cet immeuble doit constituer, avec le futur édifice de HATA (Association du Transport aérien international) et un hôtel présentement en construction, la “Place de l’Aviation civile internationale”.que les étudiants ne désirant pas fonctionner par thèmes puissent suivre des cours magistraux jusqu'en janvier 1976.Déjà, une soixantaine des 235 étudiants du département ont commencé à fonctionner par ces travaux thématiques et ils demandent aux professeurs d'a-gir comme personnes-ressources et non seulement comme “uniques dispensateurs de connaissances”.La participation des professeurs a été jusqu’à maintenant négligeable.Les étudiants veulent s’impliquer plus activement dans le processus d’apprentissage mais reconnaissent que leur contestation remet en question non seulement le cadre pédagogique de leur département, mais aussi les fondements pédagogiques de l'ensemble de l'appareil universitaire dans ses normes et son idéologie.Ils s'engagent à la lumière de l’expérience de ce semestre, à négocier l’application administrative de cette formule pour l’avenir.Oui, c'est possible d'avoir 2 billets pour les cérémonies d'ouverture ou de clôture des Jeux olympiques de1976! V ri' , mjSMWÊÊÊ®» WitltiÀ' • >!* "•"'‘F:W* ' Ûî *svi‘ • * •“ t.Tmfr-rn ¦&£ V mm mmmgË TOapMS fmfÆ I P .‘ .J.s Wm ÊÊ I S Oui, le Cojo lance un concours grâce auquel 20 000 Canadiens pourront acheter deux (2) billets pour les cérémonies d'ouverture ou de clôture des Jeux .olympiques de 1976.Imaginez un peu: pouvoir partager avec 70 000 personnes l'émotion de ces grandioses cérémonies.Oui, participer, c’est facile! Les formules de participation sont disponibles dans les bureaux de poste.Postez-en autant qu'il vous plaira d'ici le 15 novembre 1975.Le tirage aura lieu à la fin de novembre et sera télédiffusé Tous ceux dont la formule de participation sera tirée au hasard mériteront ie droit d'acheter deux (2) billets aux prix officiels (de $40 à $8 le billet), selon la section dans le Stade olympique.jf De plus, les Postes canadiennes offriront rie magnifiques prix aux 25 premiers gagnants dans chacune des quatre régions postales: Répliques en or des timbres olympiques Répliques en argent des timbres olympiques Répliques en bronze des timbres olympiques Répliques en métaux précieux (or-argent bronze) des timbres olympiques Monnaie olympique Collections-souvenir des timbres olympiques Coffrets-souvenir des timbres olympiques Affiches sur les timbres olympiques Modalités de participation 1 Dès maintenent, prendre une formule de participation au bureau de poste le plus près 2 Remplir la formule correctement 3.Y apposer un timbre-Jeux olympique (minimum 8C i 2C) 4.Y indiquer votre code postal 5.Poster la formule avant minuit, le 15 novembre 1975.N B.Le concours est réservé aux personnes résidant nu Canada Les 25 premiers gagnants dans chacune des quatre régions postales devront se soumettre nu lest habituel afin de mériter les prix cités plus hunt Quelques précisions 1.Le tirage aura lieu à'ta fin de novembre 2.Les gagnants seront prévenus 3.Les gagnants devront envoyer au Cojo un chèque.En retour, le Cojo fera parvenir aux gagnants un titre provisoire leur donnant le droit de se procurer deux (2) billets à un comptoir du Cojo dont l'adresse sera connue plus tard ou aux guichets du Stade olympique destinés à cette fin.Les formules de participation sont disponibles au bureau de poste le plus près Vous pouvez participer autant de'fois qu'il vous plaira d'ici le 15 novembre 1975.Bonne chance! I i 12 • Le Devoir, vendredi 3 octobre 1975 Le futur ministre des Sports L’aide aux municipalités pour les loisirs restera limitée par Norman Delisle QUEBEC (PC) - Les programmes d’aide aux municipalités en matière de loisirs “sont et demeureront limités", a dit hier le futur ministre des Sports du gouvernement Bou-rassa, M.Paul Phaneuf, lors d’une conférence prononcée au congrès de l’Union des municipalités du Québec.M.Phaneuf est le deuxième ministre qui, en moins de 24 heures, a indiqué aux maires et conseillers municipaux délégués au congrès qu’ils ne devaient pas compter sur le secours financier supplémentaire du gouvernement du Québec.Mercredi, le ministre des Finances, M.Raymond Carneau, avait conseillé aux municipali-téstés de ne pas se fier sur son gouvernement pour obtenir des revenus additionnels.M.Phaneuf a dit que désormais, “il faut s’attendre à ce que notre assistance financière soit plus sélective" et il a invité les municipalités “à être plus réalistes dans leurs projets" dans le domaine du sport et des loisirs.C’est dans le domaine de la construction de stades couverts que se fera sentir la diminution des crédits affectés.“On considère de moins en moins prioritaire la construction d'arénas au Québec, a dit le ministre Phaneuf.Plusieurs villes s’intéressent maintenant avec insistance à l’aménagement d’espaces de plein air, à la portée immédiate des ci- toyens”, "Seules en réalité les régions de Montréal et de Québec souffrent d’une déficience sur le plan du rapport aréna-population, puisqu'il s’élève dans leur cas a 1 par 32,000 alors que la moyenne ailleurs est maintenant de 1 par 10,000 habitants” a dit M.Phaneuf.Le ministre a rappelé que le Haut-commissariat avait participé au financement de plus de 80 nouveaux arénas, mais que ce type d’équipement sportif “n'était plus la seule solution au problème du loisir”.M.Phaneuf a néanmoins soutenu que “l’administration municipale est certes mieux placée que quiconque” pour répondre aux besoins de la population en matière de loisirs.Le ministre a donné aux administrateurs municipaux différents moyens de satisfaire les besojns croissants des citoyens à l’heure de la civilisation du loisir.Ainsi, M.Phaneuf a rappelé que plus de 200 protocoles d’entente avaient été signés entre des municipalités et des commissions scolaires, afin de permettre aux citoyens d’utiliser les équipements sportifs installés dans les écoles en dehors des heures de cours des étudiants.Le ministre a par ailleurs fait état de différents programmes d’aide du Haut-Commissariat à la Jeunesse, aux Loisirs et aux Sports (HCJLS) qui visent à ai- Le front commun CTCUM Qui exploite qui?La décision de la CTCUM de hausser ses tarifs montre que ce sont MM.Hanigan et Bourassa qui s’attaquent aux plus démunis et non pas les travailleurs du transport en commun accusés d’avoir tenu la population en otage.C’est en ces termes que le Front commun des employés de la CTCUM !CSN) a réagi aux hausses de tarifs annoncées mercredi par la Commission de transport.Ces employés, qui ont dû mettre fin à une grève de 10 jours dimanche dernier, refusent en fait d’être considérés comme responsables de cette hausse.Le porte-parole du front commun, M.Jacques Beaudoin, rappelle que le premier ministre Bourassa et le président de la CTCUM, M.Lawrence Hanigan, ont au début de la grève, accusé les travailleurs des transports de tenir la population salariée en otage à cause de leurs revendications excessives.En imposant maintenant une hausse de tarifs à la population, on voit que ce sont MM.Bourassa et Hanigan et non pas les travailleurs de la CTCUM qui s'attaquent aux plus démunis, affirme M.Beaudoin.Celui-ci précise qu'il est évident que la hausse frappe les travailleurs, les salariés, les employés de bureau, les secrétaires, les ouvriers qui sont ceux qui utilisent le plus régulièrement les services de métro et d’autobus.On a choisi de pénaliser ces usagers encore une fois au lieu de faire financer le transport en commun, à titre de service public, par les grandes corporations et les grands commerces du centre-ville.Le front commun signale qu'en Colombie-Britannique, le gouvernement vient d'accorder des augmentations de salaires de 40% aux chauffeurs d’autobus.et de 50% aux employés de soutien, tout en maintenant à $0.25 le prix du billet d'autobus.Appui à une société ferro-portuaire QUEBEC (PC) - Le ministre des Transports, M.Raymond Mailloux, appuie la création d’une société ferro-portuaire à Baie-Comeau-Hauterive.Dans un communiqué remis hier à la presse, M.Mailloux a dit que la création de cette société ferait l'objet d'un projet de loi dès la reprise des travaux parlementaires, en novembre prochain.La future société sera chargée de gérer l’exploitation et les opérations du débarcadère pour le traversier-rail qui doit bientôt être construit sur les terrains du gouvernement fédéral, à Baie-Comeau, selon M.Mailloux.JEUNES PORTEURS DEMANDÉS pour faire la livraison du journal LE DEVOIR à Montréal et Banlieue Excellentes routes disponibles 844-3361 .mmm i!iil ii MEUBLES DE BUREAUX VENEZ CHOISIR VOTRE AMEUBLEMENT SUR LES LIEUX STATIONNEMENT Canada Dactylographe Inc., 7035 AVE.DU PARC 270-1141 Brevets d'invention MARQUES de COMMERCE Marion, Robic & Robic ci-devant Marion & Marion 2100, rue DRUMMOND Montréall07 288-2152 LISEZ ET FAITES LIRE LE DEVOIR RIEL, VERMETTE, RYAN, DUNTON &CIACCIA Avocats et Procureurs Tour de la Bourse 800, Square Victoria Suite 2104 Montréal H4Z 1H1 StMtNrMurielRiil.CR QinuitMrmlti.CR Gérait J.Rpi.CR Jail» W Dan1» Joli Ciaccia.M RS.Jau-Louit Télrull Midtal Grau Allia GriROira Jaaa Piarri Sainloaf# Fruciaa Marcosa Jacijüiï M P j Raaka Téléphoné : 866-6743 AdretM télégraphique; NIVEROIN Télél: 01-26407 der les municipalités.Par exemple, le HCJLS défraye pour trois ans 50 p.c.du salaire attribué au directeur d’un service municipal de loisirs, et de celui de l’animateur socio-culturel.Ce programme s’appliquera dès l’an prochain aux animateurs sportifs.De plus, le HCJLS participe à l’établissement de structures municipales dans des municipa- lités qui en sont démunies au niveau du sport.M.Phaneuf a conclu qu’un instrument important sera bientôt créé pour venir en aide aux municipalités: il s’agit du ministère des Loisirs et des Sports, dont la naissance avait été annoncée lors du Discours inaugural en mars dernier.De passage aux Jeux du Québec, a Trois-Rivières en août dernier, le premier ministre, M.Robert Bourassa, avait confirmé que ce ministère serait créé dès cet automne et que le député de Vaudreuil-Soulanges, M.Phaneuf, en serait le premier titulaire D’autre part, l’annonce faite mercredi par M.Raymond Carneau que les municipalités ne devaient pas compter sur le obtenir des crédits additionnels, a déclenché l’inquiétude au sein de l’Union des municipalités.Plusieurs maires délégués au congrès se sont dit déçus, hier, de la position gouvernementale dévoilée par le ministre des Finances, et endossée hier par M.Phaneuf pour le domaine des sports et des loisirs.Une première réaction offi- Chicoutimi, Me Marc-André Bé-dard, porte-parole du Parti qué-bébois en matière d’Affaires municipales.Dans un communiqué, Me Bédard soutient que le ministre des Finances devrait clairement indiquer aux municipalités la solution à leurs problèmes financiers: la récupération des sources de taxation qui sont concentrées à Ottawa.lieu de le récupérer au profit des municipalités, M.Carneau laisse pourrir la situation et oblige les conseils municipaux à augmenter leurs taxes" selon M.Bédard.Le député péquiste de Chicoutimi conclut que les municipalités ont l’appui du Parti québécois dans la lutte qu’elles mènent pour obtenir une juste part des revenus fiscaux.ANNONCES CLASSÉES RÉGULIÈRES 844-3361 • CIkmkm panrtJM cHkt* $1.16.hmuImmi SS nwli • Twit m*t >ÉMHtiiia«l wtot 0.6S cInmm • LImw* i* tombé* m! mM Mer b bmbmab ANNONCES CLASSEES DU DEVOIR Avlt t I4W wiiHMitiiiff $Mt jN'Wi vérffiar lu pftmlèff jMWtttM NN W * 1 m mm fMANje —A1 — ^* ¦ ¦ 11 a 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Pennsylvanie (1874-1946).— Pas ailleurs.12— Grand aigle d’Australie — Rendre fixe.Verticalement 1— Regarde.— Fécule qu’on retire de la moelle des sa-goutlers.2— Celui qui emprunte.3— Très petite.— Humecta.4— Qui a les qualités du feu.— Personne qu: ;°ye de l’alto.5— Au golf, petite cheville.— Sert à lier.6— Affectation de beaux sentiments.7— Talent.— Pronom indéfini.8— Tissu végétal.— Rempli, pénétré.9— Dangers.10— Personne qui enfile.— Un nombre.11— Préposition.— Venu au monde.— Défaut grave.12— A quoi l'on n’a pas touché.— Devenir mûr.Solution d’hier L\m\H\E\T\ËMnL\0\T EM/TiMlJlmQ Y O L fflci HHEirania WM fi a AVEC LE PETIT ROBERT.PAS DE PROBLÈME t f * arts et spectacles Le Devoir, vendredi 3 octobre 1975 • 13 MtRITE AU PlUS HAUT POINT VANS] O'tTRt VU ET REVU"-I«P*»*«"'•^«".occumt.ONNAIII IT t" M 1 mrngr ¦ AVfC LA COMPLICITC DI LA F / .«MtfÜHft POUCE PARISIENNE, 13,000 F / JÊRBp JUIFS FURENT ARRETES .% !!y LES • ^ GUICHETS DU LOUVRE ^iTchef d'oeuvre de > ingmarbergman avec Uv ULLMANN Ma» Von SYDOW OU,CHETS V 0 S.us titieJ tuaç*1* »¦ l JO s»* «2b «> æMi tu Vbl.lR dw.im.tsaw mÆMJijr] m&m ïf^LSSIOX rCinéma' 722 0302 i 3180 rue BELANGER^ 18 ANS PIERRE DAVID PRESENTE UNE SELECTION DES FILMS MUTUEI S L ANTECHRIST Un film de Alberto De Martino Musique d'Ennio Morricone Caria Gravina Mel Ferrer Arthur Kennedy Alida Valli George Coulouris Anita Strindberg Umberto Orsini HORAIRES CHATEAU t PIGAUE I 00 3 10 5 20 7 30 9 30 LAVAL VERSAILLES S GREENFIELD SUR SEMAINE 7 30 S 9 30 SAMEDI S DIMANCHE A i 00 3 10 5 20 7 30 9 30 DANS TOUS LES CINEMAS SAMEDI DERNIER SPECTACLE U 30 P M 2e Sent.CHATEAU VERSAILLES 7265 Sherbrooke E 353 7SS0 I GREENFIELD Rk PI GmnrwWOirh (Il II» I PIGALLE I IllSTf UtMRMfO Kl ;m; m EGALEMENT AUX CINEMAS SUIVANTS GALERIES DE GRANBY Boîte à Films Terrebonne IGnnbyl St-Jeo Torrobonoo Le Groupe La Laurentienne présente LS/GRflnDS G^PtDRPrPEURS LES DERNIERS HOMMES BLEUS DU 5(îHfiR(i PAR DOUCHAN GERS! qui commente personnellement son film-couleurs AA une Product ton Expio-Mundo SALLE LE PLATEAU'' 3710 Calixa Lavallée métro Sherbrooke et autobus 24E Du 1er au 5 octobre à 20.30 hres.Matinée 4 et 5 octobre à 14.00 hres.BILLETS $3.00 En vente à EXPLO MUNDO 1151 Alexandre Desàve métro Papineau et au PLATEAU de midi à 8 hres à partir du 22 septembre Des représentations ont lieu également au CENTRE CULTUREL DE VERDUN 5955, rue BANNANTYNE - Tél.: 768-1140 INFORMATIONS: 527-9505 En cat de difficultés postales pour le retour des billets de saison ceux-ci voue seront remis à la représentation.Ne soyez pas déçu, procurez vous maintenant vos billets de saison et participez au tirage de 2 voyages gratu its en Turquie et en Jamaique.UNE COMPAGNIE DE DANSE ET D’OPÉRA DU TIBET Un kaléidoscope de couleurs et de sons par les derniers grands maîtres de la musique et du folklore du Tibet.r*\ ^ CCA présente L'ENSEMBLE FOLKLORIQUE DU TIBET 1 Ce Soir 20H30 Jusqu’au 4 oct.Billet* : SS, $7, $5, $4 IN VENTE : CCA IME oueel Sherbroek« Place de* Arta, Monlraal Truat PVM, Sauné Frèrec.Nombra limit* da MIMa à demi-tarif sur $7 (lar oct.) : pr.étudlanta, anfanta at Age dOr, an venta é CCA aoUamant.CHAROIX 032-2234 MAS TIR CHAROI ^ THÉÂTRE* MAISONNEUVE Yvon Deschamps: l’effet-choc, c’est ça un show ! Recordman de la scène québécoise (310 représentations en 1969, 250 spectacles en 1970, 180 en six mois en 1971, 150 en 1972, une cinquantaine en quatre mois en 1973, 150 en 1974) Yvon Deschamps déjoue toutes les statistiques et tentera bientôt, le 15 octobre de "tenir le coup” deux mois au Théâtre Maisonneuve de la Place des arts.Mais, pour Deschamps ce ne sera pas difficile! r 4 Habitué aux tours de force, huit semaines à la Place des arts n’ont pas de quoi l’effrayer, d’autant moins qu’il nous présentera un "show" tout neuf, mis en scène par Jean Bissonnette avec projections, trames sonores et tout le fourbi, un vrai, grand super spectacle de sons et lumières."Cette année, dit-il, je suis déchaîné." Les thèmes de ses monologues se grefferont autour de la Création ou “une journée dans la vie quotidienne d’un couple au Paradis terrestre”, du retour à la nature, de la peur, de l’honnêteté, etc, le tout entrecoupé de chansons, d’opéra, de calypso, de reels.11 sera entouré de ses fidèles musiciens dont certains l’accompagnent depuis le début: Yvan Ouellette aux daviers, Libert Su-birana à la flûte et au saxophone, Serge Vallières à la guitare et Michel Fauteux à la batterie.Yvon Deschamps espère en tout cas provoquer rires et réflexions mais il souhaite surtout que ia salle soit sur le qui-vive à chaque instant du fait que le son, l’image et l’éclairage créeront une ambiance propice à provoquer des phénomènes complémentaires au monologue.Deschamps veut que l’auditoire soit surpris à tout moment, à l’improviste."C’est l’effet-choc, dit-il, et c’est ça un show." Après la Place des Arts, Yvon Deschamps partira en tour née avec son spectacle durant quatre mois à travers le Québec enregistrera un disque qui sera distribué en France et fera tout probablement partie de la distribution du prochain film de Michel Tremblay "Le soleil se lève sur la rue Bélanger." Cette année passera tout aussi vite que les autres pour ce fou merveilleux, ce marchand de gaieté qu’est Yvon Deschamps qui affirme n’être nulle part plus heureux que sur la scène.A.D.Bp©* la boite à échos Dans le cadre d’un télégramme adressé à M.André Morin, directeur général des cérémonies officielles du COJO, le conseil d’administration de la Société des auteurs compositeurs MILTON ! hn OOS3 “Un film intelligent et sensible d'un réalisme cru parfois, un peu crasseux au besoin, mais que la drôlerie asticote, que la poésie caresse, que le coeur réchauffe." — la croix "Film réaliste et riche, remarquable de naturel et de sensibilité, contestable par l’intimité érotique de quelques scènes.” ' W — FICHES OU CINÉMA “Regard sur la réalité quotidienne, sur la vie ordinaire, sur des gens cômme tout le monde, regard qui peut amuser mais fait tout autant prendre conscience, et pose la question essentielle: le bonheur, qu'est-ce que c'est?L'art, à son plus haut niveau, pose-t-il finalement une autre question?" — LES NOUVELLES LITTÉRAIRES FRANCIS PERRIN COLINE SERREAU trempé dans un film réalisé par JEAN-LOUIS BERTUCCELLjj * -% fe» ‘ • *:/«** kW €n w s est trompé dlilSTClEE d A/HCLE EISENSTEIN Un film pareil nm sa raconta pas, il sa' savoura I.Un film de MÏCHÉL SOUTIER MARIE DUBOIS JEAN-LOUIS TRINTSQNANT ANTOINETTE MOYA C B F T O 9.10 Ouverture et horaire 9.15 Les Oraliens 9.30 Les 100 tours de Centour 9.45 ‘ En mouvement 10.00 Clak 10.15 Au jardin de Pierrot 10.30 Conseil Kxpress "Les services gouvernementaux: main-d’œuvre et immigration", 11.00 Les recettes de Juliette 11.30 Les animaux chez eux "Au pays des totems" 12.00 Mini-fée 12.30 Les Coqueluches 1.30 Téléjournal 1.35 Femme d’aujourd’hui 2.30 Cinéma "Six heures.Quai 23" (Drame policier -Espagne 1961) ¦ 4.00 Bobino 4.30 Bidule de Tarmacadam ¦ 5.00 Daktari 6.00 Ce soir 7.00 Les Pierrafeu 7.30 Marcus Welby.M.l) 8.30 Hors série : "Ardéchois, coeur fidèle" 9.30 Science-réalité 10.00 Dossiers: "la sant" mentale" 10.30 Téléjournal 10.50 Nouvelles du sport 11.00 Cinéma "Un homme et son péché" (Dramë réalisé par Paul Guy Legouriadec — Canadien 1949) ¦ 12.30 Ciné-nuit "Séraphin" (Film réalisé par Paul l’Anglais Canadien 1949 )¦ CFTM Œ) 7.40 Horaire-Bienvenue: 7.45 Les p’tits bonshommes 8.00 Fanfan Dédé 8.30 A la bonn’heure 10.00 Pour vous mesdames 11.45 Les p’tits bonshommes 12.20 Le dix vous informe 12.30 Les Tannants 1.30 A votre service 2.15 Ciné-vendredi "Le retour des gosses perdus" (Drame Espagne 1957 )¦ 4.00 Super Car 4.30 Patofville 5.00 Perdus dans l’espace 6.00 Parle, parle, jase, jase 7.00 Le 10 vous informe v 7.30 Cinéma : "Le fils d’un hors-la-loi" (Western — Espagne 1964) 9.15 Découvertes 75 10.00 Loto Perfecta 10.30 Les nouvelles TVA 11.00 La couleur du temps 11.15 Cinéma "M-15 demande protection" (Drame — Britannique 1966) 12.45 Cinéma: "Sylvia et l’amour" (Documentaire - Italien 1967) 2.15 Le 10 vous informe RADIO-QUÉBEC (Q 18.00 Viens voir Deux documentaires: "Panorama Iranien" et "Japon d’hier et d’aujourd'hui".18.30 Tout est possible Les éléments radio-actifs et les précautions nécessaires au point de vue écologique.19.00 A déterminer 20.00 De concert avec vous: Roland Leduc.21.30 Divers pour l'Automne Une revue des principales activités culturelles.C B M T O 9.30 Summer Schools 10.00 Friendly Giant 10.15 Mon ami 10.30 Mr.Dressup 11.00 Sesame Street 12.00 The Bob McLean Show 1.00 The Larry Solway Show 1.30 Any woman can 2.00 Love american style 2.30 The Edge of Night 3.00 Take thirty 3.30 Celebrity cooks 4.00 Forest Rangers 4.30 Cornin' up Rosie 5.00 The Flaxion Boys 5.30 The Patridge Family 6.00 The City at Six 7.00 Man about the house 7.30 Movie Meeker Hockey school.7.45 Mr Chips 8.00 The Mary Tyler Moore Show 8.30 M.A.S.H: 9.00 Touch the earth 10.00 Police Story 11.00 The National News 11.22 Viewpoint 11.30 Montreal Tonight 11.45 Ciné-six A confirmer 1.45 Station closing CFCF B 5.50 Sign-On 6.00 University of the air 6.30 Trouble with Tracy 7.00 Canada A M.8.30 Romper Room 9.00 Yoga 9.30 Lively woman 10.00 The art of cooking 10.30 McGowan and Co 11.00 Definition 11.30 The Joyce Davidson Show 12.00 Flintstones 12.30 Cinéma: "Spinout" (comédie musicale — Américain 1966) 2.30 What's the good word 3.00 Another world 4.00 Celebrity dominoes 4.30 Flintstones 5.00 It's your move 5.30 The price is right 6.00 Pulse 7.00 Sanford and Son 7.30 Celebrity dominoes 8.00 Friday mystery movie: "McCoy: Double take" 10.00 Switch 11.00 CTV National News 11.20 Pulse 12.00 Cinéma: "Anatomy of a murder" (drame — 1959) ¦ ' CENTAUR: 453 St-François Xavier 288-1229 (Salle Ik "Baby Doll" et “27 voitures pleines de tabac" de Tennessee Williams - Semaine et dim.: 20 h 30.Sam : 18h et 21h - relâche: lundi, (salle II): "One crack out" de David French, mardi au samedi: 20h.Dim.: 19h — matinées mercredi 13h.samedi: 14h.CENTRE D’ESSAI DE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 2332 Edouard-Montpetit -“L'usage du cœur, dans le domaine réel" de Michel Garneau.jeudi, vendredi et dim : 20h30.sam : 20h et 20H.IN CONCERT: 2 Le Royer.861-5669 - Gato Barbiéri — du mardi au dimanche - 21h30.23h30.Ih30.OUTREMONT: 1248 Bernard 277-4145 - Raoul Duguay — 22h - 24h.ANJOU: 7617 des Galeries d’Anjou 353-5960 "La route de la violence" 6.20.9 55, “Jo le fou" 8.00.ATWATER I: Niveau métro Alexis Nihon 935-4246 "French connection II" 1.10, 5.00, 9.00 "Seven Ups" 3.10.7.10.ATWATER II: Niveau métro Alexis Nihon 931-3313 "Le retour du grand blond" 7.00, 8.45, 10.20.AVENUE: 1224 avec Greene Westmount 927-2447 "Apple dumpling gang" 12.30, 2 40.4 50.7.05.9 20.BEAVER: 5117 ave.Parc 277-0025 "Francesca’s sexual whirpool" 12.00.2.50, 5.40.8.30 et "French Love Secret" 1.20, 4.10, 7.00.9.50.4 BERRI: 1280 St-Denis 288-2115 "Lepke le caid" 2.25 .6.05.9.45 "L'Amoureuse" 12.40.4 20, 8.00.BIJOU: 5030 Papineau 577-9131 "La sexualité chez les adolescentes" 1.10, 4.00, 6.30.9.25 "Tamara" 2.25, 5.25, 8.20.CANADIEN: 1200 Ste-Catherine E.523-5180 "Papillon" 12.00, 4.40, 9 25."Cabaret" 2 35 7.20.CHAMPLAIN: 1815 Ste-Catherine E.524-1685 "Plein la gueule" 1.00, 5.15, 9.30 et "Le flambeur" 3.10, 7.30.y CHEVALIER: 1590 St-Denis 845-3222 "La chair de l’orchidée" 1.40.4.10, 6.40, 9.10.CINEMA DE PARIS: 896 Ste-Catherine O.861-2996 "Behind the door" 1.30, 3.30.5.30, 7.30.9.30.CINEMA 7e ART: 3180 Bélanger E.722-0302 "Les guichets du louvre" 7 30, "La passion" 9.15.CINEMA LONGUKUIL: 1 Place Longueuil 877-7933 “Le fauve" 8.00 et "La route de la violence" 6.15.9.50.CLAREMONT: 5038 Sherbrooke O.486-7385 "Love and death" 1.35.3.30.5.25, 7 20.9 20.CREMAZIK: 8610 St-Denis 388-4210 "Tremblement de terre" 7 00, 9.30.DAUPHIN: 2396 Beaubien E 721-6060 (Salle Renoir) "Mariage" 7.30.9.30 (Salle McLaren) "Le secret" 7 30.9.30; ELYSEE: 35 Milton 842-6053 (Salle Resnais) ’ On s'est trompé d'histoire d'amour" 7.30.9.30 (Salle Eisenstein) "L’Escapade" 7.30.930 FLEUR DE LYS: 858 Ste-Catherine E.288-3303 "Le mâle du siècle" 1 30.3.30.5.30.7 30.9.30.JEAN-TALON: 4255, Jean-Talon E.725-7000."Le péché d'une mère" 8.10 et “Des roses blanches" 6.30, 9.55.KENT/ 6100 Sherbrooke O.489-9077 "Man about the house" 1.30.3.25.5 20.7.15.9 10 MAISONNEUVE: 3001 Sherbrooke E 525-2174 "Le démon aux tripes" 6 00.9.30 et 'Diago défie Santana" 8.00 MERCIER: 4260 Ste-Catherine 255-6224 "Flesh Gordon" 6.35.9.35 et "Le pétale de l'amour" PATRIOTE: 1474 Ste-Catherine E.521-6666 -Jacques Antonin et Nicolle Croisille — Sem.et dim 21h Sam 20h.23h.PATRIOTE EN HAUT: "Dodo, l enfant do" de Serge Sirois.Du mercredi au vendredi: 20h.sam 19h30 et 22h Dim 20h Relâche lundi et mardi.LA POUDRIERE: die Ste-Helène» "La nuit des assassins" de José Triana du mardi au vendredi 20h30 &m 18h30 - 21h30 Relâche dimanche et lundi SALLE WILFRID PELLETIER: Frida Rnrrara __ 20H30 THEATRE D AUJOURD'HUI: 1297 Papineau.523-1211 U temps d'une vie" de H I.epage.tous les soirs à 20h30 Relâche lundi.THEATRE DU GESU: 1200 Bleury Rien 8.00 MONKLAND: 5504 Monkland 484-3579 "Freebie and the bean" 1.30.5.35.9.40 et "D-rowning ptKil" 3.40.7 45 OUTREMONT: 1248 Bernard O 277 4145 "Raoul Duguay sur scène" 10.00 et 12 00 PALACE: 698 Ste-Catherine O 866-6901 "Jaws" 12.15.2.25.4 45.7 (H).9.15.PIERROT: 1590 St-Denis 845-3222 "J’irai comme un cheval fou" 12.25.2 15.4.10.6 (H), 7.55.9.50.PLACE DU CANADA: Hôtel Champlain 861-4595 "The way we were" 7.15.9.15.PLACE VILLE-MARIE: (Grand cinéma» 577 Dorchester 866-2644 "Lies my father told me" 12 20.2.15.4.10.6.05.8 (H).9.55.PLACE VILLE-MARIE: (Petit cinéma) 577 Dorchester 866-2644 "Nashville" 12.50.3 35.6 25.9.10 PLAZA: 65(H) St-Hubcrt 274-6155 "Le démon aux tripes" 2.10.5'50.9.30 "Les vengeurs de l'Ave Maria" 12 30.4.10.7.50.PUSSYCAT: 4015 St-Laurent 277-0025 "Grace’s place" 12 20.3 10.6 00.8 50 "Pro Shop" I 40.4 30.7.25.10.15 RIVOLI I: 6906 St-Denis 277-4129 "Chaleurs danoises" 3.05, 6.25.9.50 et "Fin de semaine érotique" 1.40.5.00.8.05 RIVOLI II: 6906 St-Denis 277-4129 "Terreur de Bruce Lee" 2.35.6 05.9.35 et "Mais qui donc m’a fait ce bébé" 12.50.4 20, 7.50 ST-DENIS: 1594 St-Denis 849-4211 "L’or" 1.50, 5.40, 9.30 et "La Brigade en folie" 12.30.4.15, 8.05.SEVILLE: 2155 Ste-Catherine 0 932-1139 "Man with the golden gun" 1.00.5.15, 9.30,"Live and let die" 3.10.7 25 SNOWDON: 5225 Décarie 482-1322 "Summer run" 1.45.3 40.5 45.7.50, 9 55 VAN HORNE: 6150 Côte des Neiges 731-8243 "Wilby Conspiracy" I 00.3 00.5 05,7.10.9.15.VENDOME: Place Victoria 878-2092 The life and times of Xaviera Hollander" 12.25.1.50, 3.25 .5 00.6.25.8 15 .9.50.VILLKRAY: 8042 St-Denis 388-5777 “Le retour du grand blond" 7.00, 8.45.10 20 WESTMOUNT SQUARE: 1 Westmount 931-1477 "It seemed like a good idea" 12.30, 2.10.3 55 , 5.40, 7.25, 9.15.YORK: 1497 Ste-Catherine 937-8978."Return of the Pink Panther" 12.45.2 50.4.50.7 00.9.15.CINEMATHEQUE QUEBECOISE: 1700 St-Denis 844-8734 Schldndorff."La morale de Huth Halbfass" (Allemagne 1971) 7 30 "Feu de paille” (Allemagne 1972) 9.30 CONSERVATOIRE D’ART CINEMATOGRAPHIQUE: 1455 boul Maisonneuve 879-4349 "Un divorce heureux" de H Carlson - France 7 00 "I^s parapluies de Cherbourg" de J Demy - France 1963) 9 00 détonnant" avec Sol - tous les soirs: 20 h 30 Relâche Dim et lundi.THEATRE MAISONNEUVE: Opera folklorique du Tibet 20 h 30 THEATRE DU NOUVEAU-MONDE: 84 0 Ste-Catherine 861-0563 Pauline Julien THEATRE PORT ROYAL: Visa le noir, tua le blanc" de Dale Wasserman d'après le roman de Kon Koscv 20 h 30.THEATRE DE QUAT SOUS: 100 ave Dos Pins E .845-7227 la' premier d Israël Morovitz Tous les soirs à 20 h 30.Sam 20b et 22 h 30 Relâche lundi THEATRE DU RIDEAU-VERT: 4664 rue St Denis.844-1793 "L Hôtel du libre-echange" de H Prévost du mardi au sam 20h Dim 19h relâche lundi sur scène f I 14*Le Devoir, vendredi 3 octobre 1975 arts et spectacles LA CRITIQUE EST UNANIME “LIES MY FATHER TOLD ME" EST UN FILM REMARQUABLE I Un point iiillmt dim I'hiitoin du clnémt cimdlm.uni ilipo importinto dim l'évolution do lo vio cultunlli iu Cnmdi ingliit.urn oouvro pm-'.ionnonto qui no liiuo jimiii mdilténnl On on sort ému.trimlormé it pout-•In iMillour !" tndrt L(rou>i L( Dr,olr Un mondo lilt mint tout do poéiio.Un lilm tionnlo I" Jean Pl»rrt Tadroi.Le Jour A JAN KADARfilm EN VEDETTE YOSSI YflOIN LEN BIRMAN MARILYN UGHTSTONE INTRODUCTION JEFFREY LYNAS MISE ENiSCÊNE JAN KADAR TEXTE ORIGINAL ET SCÉNARIO DE TED ALLAN PRODUCTION DE * ANTHONY BEDRICH HARRY GULKIN JA< QU St' Station dc mclro McGill Alontréal, l*.0.28 H-1467 "Un Him plein d'éclats, de lueurs, d’idées originales d'images superbes" (t honc» "Il y a beaucoup de cruauté, de méchanceté, de spontanéité aussi" pmii uigun "Travail ambitieui et dont l'intelligence et l'originalité retiennent l'attention" u uonpi "Une suite de tableau» envoûtants et baroques traversés par une beauté fiévreuse" minau» "L'étonnante Charlotte Rampling prête sa beauté trouble et fascinante dans ce rôle de femme animale traquée" j-i.douin "La Chair de l'Orchidée "place d'emblée Patrice Chéreau au premier rang" ir«nc( soir s La Chair de VOrchidée avec CHARLOTTE RAMPLING BRI NOCRIMIR LDWKil l-HII.U RI SIMONE: SIGNOR ET unliimj,- PATRIŒCHKRüAU , i.i.ui.„li il as, l ai I» ( aHRll RI .il'alRK 11 m Kl ai CONT.DÉS 1.40 • SAM.-DIM.DÉS 6.00 CHEVAilER MIIRO SI DENIS 01MONIIGNY “Une fois encore Costa-Gavras a dirigé à la perfection une foule de comédiens tous très efficaces.Impossible d’en enumérer toutes les performances d’acteurs.” -RTL “Un film qui a la force des chef-d’oeuvre.Allez le voir avant tout autre." - Le Canard Enchame “Avec Section Spéciale, Costa-Gavras, celui de Z, l’Aveu, Etat de Siege, vient d’inscrire une oeuvre remarquable de plus a son palmares déjà bien rempli.’ Europe no 1 “On voit le récit de Costa-Gavras avec passion.” Tele 7 Jours "Toute la realite du pouvoir de l’Etat, secrete, connue des seuls inities, est mise a nu, un film qui pose de telles questions est un événement salutaire.” L’Express “Section Spéciale est très supérieur a ce que nous avons dans le genre.Allez voir le film.” - Le Figaro “Un film important, courageux, necessaire.Un réquisitoire contre une justice obéissant a la force et transformant l’illegalite en loi.” - France-Soir “La tension dramatique du film resuite d’un mécanisme qui permet tout et le pire.” -Le Monde “Un film important, un film -choc qui fait réfléchir, passionne et provoque des débats.” _ - Paris-Match “Section Spéciale reunit tant d’excellents comédiens qu’il est injuste de n’en citer que quelques-uns.” ._ .- Les Echos “Un GRAND fiim sur la Justice.” L’Aurore UNE SELECTION DES FILMS MUTUELS PIERRE DAVID présente POUR TOUS â La raison d’État justifie-t-elle le meurtre?Selection officielle Cannes 1975 Grand Prix de la Mise en Scene.# un film de adaptation Jorge Semprun et Costa-Gavras dialogues de Jorge Semprun VENDREDI LE 10 OCTOBRE AUX CINEMAS PARISIEN ET LAVAL __danse Une fresque himalayenne W ! par Angèle Dagenais L’Knsemble folklorique du Tibet, c’est oriental, c’est beau, les costumes sont d’une richesse incroyable, brocarts, soies chatoyantes, masques féériques, les danseurs sont jeunes et alertes, mais la symbolique reste incompréhensible pour la majorité des Occidentaux.Pourquoi ces petits gestes de la main dessinant des 8 aériens, pourquoi les hommes dansent-ils d un côté, les femmes de l’autre ne se rencontrant que rarement?Pourquoi une moitié des danseurs fait-elle face à l’auditoire tandis que l’autre lui fait dos dans la majeure partie des chorégraphies?Pourquoi ces bijoux et parures en forme de disques?Toutes ces questions demeurent sans réponses pour le spectateur qui ne connaît pas intimement l’art et la cullure du Tibet, qui n’est jamais allé dans les hauts plateaux de (’Himalaya, qui n'a jamais côtoyé ce peuple isolé et reclus derrière ses montagnes.L’expressivité, contairement à ce qu’annonce le livret n’est pas suffisamment élaborée pour que les différentes chorégraphiés s’expliquent d’elles-mêmes.Selon la rythmique orientale, les gestes sont souvent lents, étudiés, les visages inexpressifs à l'exception des numéros dans lesquels les danseurs engagent un dialogue (en thibétain, bien sûr!), les masques pourraient en dire plus long à ceux qui comprendraient leur symbolique, bref le Tibet est à une douzaine de fuseaux horaires de Montréal et sa mythologie et ses rites nous échappent quelque peu.Ceci dit, le spectacle vaut quand même la peine d'être vu, ne serait-ce que pour se familiariser avec une culture que nous connaissons mal.Les costumes sont d’un tel éclat, les couleurs mordantes mais qui ne jurent jamais, les parures et bijoux, les épées, tambours, jusqu'aux bottes épaisses sont une pure merveille pour les yeux.Le décor Le Tibet chante et danse laisse toutefois à désirer, se résumant à une simple toile illuminée de bleu.Sans tomber dans la grande fresque montagneuse enneigée et tourmentée, fl me semble qu'on aurait pu trouver un décor représentatif et signifiant qui aurait ajouté un élément descriptif aux chorégraphies.Signalons le "Yak Tse" ou danse des yaks, la chorégraphie sans doute la plus accessible puisqu'elle était mimée et chantée, dans laquelle on retrouve un trio qui tente d’apprivoiser deux énormes yaks pour les traire et finalement faire du beurre du lait récolté.Les yaks, quoique quelque peu poussié- reux, rappelaient les dragons de la symbolique orientale et m’apparurent fort sympathiques malgré les bonds fantastiques, les roulades et les grognements qu’ils pouvaient emettre.On pouvait se rendre compte aisément que cet animal familier voire bienfaisant pour ce peuple de montagne leur était indispensable et qu’ils lui rendaient en quelque sorte hommage par le biais de cette chorégraphie.Il est intéressant de noter que les danses qui nous sont présentées par l’Ensemble folklorique du Tibet sont héritées d'une tradition culturelle datant du Moyen-Age.A la fin des années 50, alors que le Tibet était en- ù/HntfOrtuettltwin Hviùiilt lg> NOCVJMMES PO veNPKEPi s OCWDRS 7Ç se TifivpRowr À ia faculté ue /fos/oue, SAU£ LoSlo , 4575 CÔTE STCLATHeniUe, *3h.tthenmftou ces lAissez-f/eseft au seertémtiAT : ivi-tUT UNE SELECTION DES FILMS MUTUELS PIERRE DAVID et CLAUDE MICHAUD présentent un service de civdas POUR Un film de Yves Robert Avec Pierre Richard Jean Carmet Jean Rochefort Mireille Darc P p m Les gags fusent.il faut voir le délicieux Pierre Richard .C’est hilarant!" Le Point "Pierre Richard est admirable Le Monde Pierre Richard mène la danse avec brio, faisant des prodiges d’équili bre physique et mental France-Soir "Pierre Richard, pris dans des aventures rocambolesques, est excellent.Les gags sorltsurprenants e- èmuse*'»»” sam.- dim.: i:« L Aurore ‘8:45 3:30-5:15-10:20 SEM.: 7:00-8:45-10:20 ATWATER 2 * PLAZA ALEXIS IIIHOfl vahi par les forces de la République populaire de Chine, le Dalai Lama quitta le pays avec des dizaines ae milliers de compatriotes pour se réfugier aux Indes où iis fondèrent la Société Tibétaine de Musique, Danse et Théâtre dans un effort pour preserver le mysticisme de leur culture.Aujourd’hui, les membres de cette société représentent l’héritage artistique et culturel du Tibet et interprètent le “Lhamo", opéra traditionnel vieux de quelque 500 ans.L’Ensemble folklorique du Tibet joue au Théâtre Maisonneuve jusqu'au 4 octobre; c'est véritablement un spectacle à ne pas manquer.Des repas.qui chantent Cela manquait dans l'est, le nouveau centre nerveux de la métropole.C’est fait: un restaurant où l’on dine, danse et chante, au rythme de l'accordéon joué par Matéus.Il s'agit ae La Portugaise, en face de la Place Dupuis, qui a fait peau neuve pour accueillir et restaurer ceux et celles qui ont la nostalgie de cette formule des dîners dansants-chantants.Chaque soir de la semaine, le chanteur de fado Germano Rocha interprète les grands succès populaires, même du Vigneault, et le beau jeune homme s'en tire très bien! La Portugaise présente chaque soir un spectacle-maison et, en fin de semaine, elle accueille des chanteurs-vedettes du calibre de Yoland Guérard.Claude Valade, André Lejeune, Serge Laprade et d’autres à venir.Ainsi, les 10, 11 et 12 octobre, ce sera au tour de Michel Louvain.Il paraît que les chanteurs sont ravis de retrouver une boite sympathique où s’exprimer.Covent Garden en diminuendo LONDRES (AFPl - Covent Garden connaît des difficultés financières.M.JohnTooley, administrateur général de l'Opéra de Londres, a en effet déclaré que le budget de l'établissement pourrait connaître un déficit de 300,000 livres sterling (près de $150.000) à la fin de l'année financière en avril 1976.Covent Garden reçoit une subvention annuelle de plus de trois millions de livres de l'Etat.L’opéra fait également appel au mécénat de sociétés commerciales, dont des banques et des compagnies d'assurances.L’augmentation du prix des places depuis un an a entraîné une certaine désaffection du public.Les sièges les plus chers valent onze livres.SL ( stlv 'ôi/roxy Du 3 sept au 4 oct La sobriété marque cette production tant dans le tempo adopté que d^r^Os interprétations principales" «y Le Devoir Menée par une s qui semble motivée sa santé c’est^yBument de laisser l’impression de pa^t#devant nos yeux trop vite O - Dimanche-Matin Commandes tél acceptées avec Charge» Matter Charge disponible à Montréal Trust PVM Centaur 1 453 ST FRANÇOIS XAVIER Tél.: 288-1229 Mai au vtnd 20 h 30 Samedi 19 h 00 21 8 15 PREMIÈRE NORD AMERICAINE A L’AFFICHE LA NUIT DES ASSASINS’ deJoseTriana avec Marthe Turgeon Francine Tougas Bondlield Mar cou» mi»» en »cén« Séba»li»n Dhavema» décor»; Jaan Ballala Mardi au vendredi à 20h.30 Samedi 18h.30 et 21 h.30 Billeti en vente: Sheraton Mont-Royal, tuile Q-20 et au Montreal Trust P.V.M.Réservations 526-0821 ST-DENIS JARRY 388-5577 931-3313 ÉTAGE MODE arts et spectacles Le Devoir, vendredi 3 octobre 1975 • 15 entretien Tremblay-Brassard NTT soleil", De toute façon, j'aimerais bien lui donner comme sous-titre "Une tentative d'optimisme".Quant au scénario, ça raconte l’histoire d'une fille de trente ans non casée, et qui s’en fait problème.Elle recourt aux services d'une agence spécialisée qui lui fait rencontrer un gars avec 3 Su e se marie.Michel et mon on vou-r Le tandem Tremblay-Brassard donnera sous peu le premier tour de manivelle à un second film intitulé "Le soleil se lève encore, rue Bélanger".11 était cette fois, rue Bélanger! Le 27 octobre prochain, André Brassard irait montrer que le bonheur est possible.Et démontrer le mécanisme du bonheur", Jusque là silencieux, Michel Tremblay ajoute: "Et aussi dire que le prix du bonheur, ce sont souvent les autres qui le paient".— Comment cela?— Eh bien, l’héroine du film, Gisèle La-pointe dont le rôle sera joué par Kita Lafontaine, plus elle est heureuse plus ça va mal autour d'elle.C'est une secrétaire qui vit encore chez ses parents.— La famille toujours?André Brassard précise: "Vous pensez à "Il était une fols dans l'Est", mais ce n est pas le même monde En fait, on est plus près de moi que de Michel, dans ma famille je veux dire.D'abord parce qu elle vit à Rosemont et qu'elle est moins tourmentée que celle du Plateau Mont-Royal.En quelque sorte, "Le soleil se lève rue Bélanger' est un hommage à ma famille.J'aimerais le dédier à ma grand-mère." En jetant un coup d’oeil au scénario, je vois quand même que dès les premières scènes, la violence est là: la tante Germaine dont le mari lui a fait un magnifique oeil au beurre noir ne l'assomme-t-elle pas avec la bouteille de bière qu'elle buvait?Et plus loin, n'y a-t-il pas cette tragédie quand la soeur de Ginette perd son mari et ses trois enfants dans un accident de voiture?Et ailleurs encore dans le scénario, la mort de la tante Germaine?Brassard répond: "La vie nous impose de ne pas faire une histoire juste heureuse”.— Peut-être bien, mais Gisèle, comment évolue-t-elle là-dedans?Je veux dire: par rapport à ce que vous avez déjà fait dans le passé?— Gisèle ne peut pas se rendre compte de ça, comme les autres personnages.On est peu touché par le reste quand on est en amour.par.dirigera le tournage de la première scène de'‘Le soleil se leva Victor-Lévy Beaulieu collaboration spéciale leve encore rue Bélanger", d’après un scénario de Michel Tremblay (comme il se doit).Après "Il était une fois dans l'est ", de quoi s’agit-il?André Brassard répond: "H faut d'abord que je précise que le titre n'est pas définitif.Ça pourrait tout aussi bien s'appeler “Le bonheur" ou “Malgré tout le Tremblay dit encore: "en fait, j’ai pour cno ma part tenté dans ce film quelque chose qui se fait peu ici, au niveau du style.Je qualifierais ma tentative de jewish humour.Je voudrais que ça aille dans le même sens que la nouvelle école de cinéma aux Etats-Unis, qui fait un retour aux comédies de situation.Ce ne peut donc pas être comme dans "Il était une fois dans l'Est," qui était une espece Dès le vendredi 10 octobre UNE SELECTION DES FILMS MUTUELS PIERRE DAVID présente un service de civitas un film de Marcel Lefebvre réalisé en collaboration avec Yves Gélinas ?Un.grand film d'action, d'aventures et de suspense Une bète sauvage et indomptable à l’origine d-’ân règlement de compte sans merci Le drame d un enfant qui cherche à comprendre .Une lutte impitoyable dans un monde d’honneur et de lâcheté, de force et de peur.Marcel Sabounn Bobby Hachey Andrée Pelletier Stephen Machin Marie-Hélène Thouin Jack Beauscholte Willie Lamothe Luce Guilbeault Albert Miliaire Nanette Workman Claude Blanchard Muriel Millard Une production des Productions Mutuelles en association avec Les Cinemas Unis Bellevue Pathe Noema Cmevic, Les Disques London.Cmevision.Les Entreprises Willie Lamothe avec l aide de la Société de développement de l industrie cinématographique canadienne CHATEAU O II c nAnk FN 5 StDenis&Belanger 271-1103 Bit UAKISIClS * ÎTTTÏÏTn 7265Sherbrooke! 353 7880 I PI GreenfieUPirk 671 6129 CENTRE LAVAL 681 7776 ÉGALEMENT AUX CINÉMAS SUIVANTS : MASKA (St-Hyacinthe) — GALERIES DE GRANBY (Granby) — CAPITOL (Trois Rivières) CAPITOL (St-Jean) — CARTIER (Shawanigan) — PALACE (Grand Mère) — RHÉO (St-Tite) JOLIETTE (Joliette) — ST-EUSTACHE (St-Eustache) — REX (St-Jérôme) de iefuge dans ce qui était déjà connu.” Brassard explique: "Dans "Il était une fois.,," le monde avait de la misère, ça nous faisait de la peine.La chaleur du film venait de là.Dans "Le soleil se lève,,.," on s’est dit: regardons le monde vivre et que ça nous fasse plaisir.” — Mais votre public?- Peut-être qu'il verra ça et se dira que ce n'est ni du Brassard ni du Tremblay.Que c'est autre chose.J'ai rien contre.Ecrit en janvier-février 1975, avant "Sainte Carmen de la Main," "Le soleil se lève encore rue Bélanger” met en vedette, outre Rita Lafontaine, Yvon Deschamp, Denyse Filiatrault, Huguette Oli-gny, Lionel Villeneuve, Gilles Renaud et Danièle Panneton.Tourné avec un budget de $400,000, on s’attend à la sortie du film pour le printemps.Quant à la musique, elle sera l'oeuvre de Beau Dommage, Au sujet de la réalisation, Brassard dira: "Je vais travailler beaucoup en gros plan, je vais privilégier les visages, les fi- gurants.Je ne conçois pas de travailler autrement qu’en collage, Par exemple, les personnages secondaires on va les voir avant de les entendre.On saura d’abord pas d'où ils sortent, où ils vont.Ça va venir après." — Pour "Il était une fois,.,", on a parlé notamment de l’influence de Bergman.,.— Quand je vais voir des films qui me touchent particulièrement, je me dis: ça, il faut que je reprenne ça.Lorsque quelqu'un fait de bons coups, j'aime bien m’en servir.D'ailleurs, j’aimerais ça tour- tre, Brassard ne chômera pas non plus: il montera en janvier, pour l’Ecole Nationale de Théâtre, "l'Opéra de Quat-Sous" de Brecht puis, en mars, la "Sainte Carmen de la Ma Duceppe.Iain” de Tremblay, chez Jean Fébrile quant à cette dernière pièce, ’ dir ner coup sur coup trois ou quatre films, SI I même si pendant un an je ne devais pas toucher au théâtre.Pour apprendre.Je sais pas encore tout à fait ce qu’est le cinéma.Après le tournage de "Le soleil.", Brassard travaillera à au moins deux projets de cinéma: "La mort de Lise Paquette" (héroine d'H était une fois,.), et à ce film qu'il compte faire sur les travestis, ce qu'il appelle "de la réalité qui devient fiction du seul fait qu'elle est dite".En théâ- Tremblay dira encore: "J'ai hâte en osti, c'est très beau.” Mais en attendant, il aura le temps d'aller à Paris mettre la dernière main à un nouveau roman qu’il a entrepris après avoir écrit le scenario d'un film que tournera en novembre Jean-Claude Lord.Tremblay dit que c'est "l'histoire d'un artiste, du public et de ce qu'il y a derrière.C'est en même temps la critique d'un certain milieu.Disons qu'on a pris pour point de départ "Boubou", Pour l'occasion, j'ai créé 95 personnages de femmes.Un scénario énorme: près de 400 pages.Mais là, je suis bien content de me remettre au roman: en fin de compte, c'est le livre qui est le plus satisfaisant,., peutètre parce qu’on attend moins longtemps.66 DECHIRANT ET SENSIBLE.BOURRE A RAS BORD DE DYNAMITE QUI NE OIT PAS SON NOM ET DE TALENT QUI HURLE LE SIEN.” • L'Express '•UN MARIAGE REGLEMENT DE COMPTES SERVI PAR UN ART LUMINEUX." -Le Point LELOUCH A REUSSI DANS SON ENTREPRISE AVEC UN TALENT SI PERSONNEL QU’ON NE LUI CONNAIT PAS D’EQUIVALENT.” • RTL "ADMIRABLE." - France-Soir “DES IMAGES MAGNIFIQUES ET D’UN MODERNISME ABSOLU.” - Paris-Match "IL MET DU VITRIOL DANS LES SAINTES HUILES DE LA VIE A DEUX.' - Europe no 1 “VOICI L’EPOQUE TRAGICO-COMIQUE DU MARIAGE." - Le Journal du Dimanche UNE SÉLECTION DES FILMS MUTUELS «SIS [ERRE DAVID présente Bulle Ogier Rufus dans POUR TOUS vu par j 35Va + Va 140 + S 43 -2 6'A— 'A Bell Canad 1684 341'A 40's 41 + 14 Bell A or Bell Bor Bell O or Bell 2 28 BethCoo A Block Bros 2300 3» 768 S40Va 4014 401'a 275 340’a 40’a 40'/a 2900 346 4545 325 300 311 Bon-Or der BovisCor Brameda Brascan A Brdg Tnk 0 Br AmBnk BC Pack B IOO 295 7» 100 7000 85 600 311 100 316 45% 45% + % 24*8 24*8 — % 11 11 4- *• 350 350 — 5 295 295 + 5 100 100 85 85 10*8 11 + % 373/4 37% 16% 163'4 16 16 BCPh4.84 Bnoswk CAEA CadFrv Cal PowA Cal PlOp Cam Mine CanAlo CChlbA Camoau A CanCemL CNorWest CPakrsC CSafway o CS Pela CSL or G*i Cel CExGas C Homestd C Hydro Cl BkCom C IndGas CIL ÇPInve CP Invepr CP Ltd CPLAo CdnSalt CdnSuoO CdnTiro CdnTireA C Ullties C Util 31 25 C Vickers Candel Oil Carl OK Carrier JD Cassiar Casidy Ap.Celanese Chimo Chrysler Claiborne Cominco C Holiday I Con Bath Con Bldg Con Fardy C Durham CMarben C Rambler C Rexsoar Con Distrb Cons Gas Con Gas D Control F 914 600 39Va 100 3|1i/» tivy 2000 395 390 731 68H 814 100 310'» WA too 32 5 25 10 3100 100 10500 56 S3 3000 31014 10' 1 too 393 395 725 4» 4» 354 39>4 91» 2110 415 415 1023 31814 18>4 7l6 37914 7914 1200 201 200 200 423 423 730 35'A 5V4 1700 275 275 2400 485 485 200 3514 514 1556 32614 26',» IOO 36 6 600 32144 21 1012 31314 15V| 120 331 31 82» 31314 1314 100 38'» 8'A 800 31314 13H 200 337'.» 37’A /I 344 44 400 345'» 45V4 1022 38V» 8"» 322 317’/a 17Va 712 317*4 17'« 7» 314'/» 14’/» 500 281 278 300 160 160 355 3614 614 200 36V» 6Va 350 465 465 1000 98 98 445 310'/» 1014 300 235 235 17J5 332'/a 32Va .„ 295 300 327Va 27',4 100 246 246 2500 272 6000.» 1500 38 500 110 8500 66 575 305 5188 311'A 1114 400 320 20 1000 275 275 267 110 64 305 914 + >4 11'» + '.4 390 -5 8*4 WA + '4 25-14 100 S3 1014 + '4 395 -5 4» 414 f 14 415 - 5 18H -VA 7914 201 - 1 425 514 275 485 —5 SH + 'A 26'/1 — >4 6 + 'A 21 — Va 1514 + V4 31 13'» + '4 8'A — '4 13H + '4 37’4- 'A 44 45'4 8’» 17'»- '.4 17'4 14!» 278 - 5 160 -10 6»4 6'» 465 -5 wt— % 23S + 5 32 V* — V* 295 27'/4 ~ »/4 246 270 50 38 no — 1 - 2 — 5 — 1 + 5 1114— 'A 20 +"4 273 +15 305 obligations Peu de changement Les prix des obligations n'ont pas changé hier sur le marché obli- fataire à Toronto et l'activité y a été faible.Le taux des bons du résor à trois mois se situait à 8.46 p.c.et celui des bons du Trésor à six mois, à 8.71 p.c.Le taux du prêt pour une journée était de 8 1-4 Offre Dtm.GOUVERNEMENT DU CANADA 3 » 1er ij.n 1976 '96% 07 7 1er dec.1976 97’ g 98 A 9'.4 ;er lès.1977 100' 4 101 ' %!• lull.1977 96% 9/ B 9% 1er lé/ ’971 «9% 100 C 9 < 1er avr.i 1978 100% 101 3 * 1er oct.:979 81% 81' n 7 1er c:t.*979 94% 943i h 9% 1er oj.,980 99 99% 4 1er sept.'983 73% 74% 9., 15 juin 1994 04’4 94% 10% 1er oct.Î995 96% 97% 15 sept.Wôperp.41 43 a Echangeables bour des obligations o® f'-iS du 1er fev.1937.R Echangeables.peur des 9 « ou 1er ' enus toujours plus élevés de la popula-.lion offrent à celle-ci la possibilité d’épargner plus sous diver-' ses formes.D’autre part l'augmentation de la demande de biens et de services crée des besoins en capital toujours plus importants.Ces facteurs constituent la base d'une diversification des opérations actives et passives et des services que les intermédiaires financiers offrent à leur clientèle.La tendance à la déspécialisation se manifeste d'ailleurs dans d'autres pays également, tant dans les institutions du secteur public que dans celles du secteur privé.En Belgique le gouvernement a estimé qu'il est nécessaire de prendre des mesures pour que cette évolution puisse s'accomplir d’une façon ordonnée et cohérente.Ceci a donné lieu à une loi concernant le statut des banques, des caisses d'épargnes privées et de certains autres intermédiaires financiers.Cette loi, qui a pour but de rapprocher les statuts des intermediaires financiers, a déjà été approuvée par le Parlement.Les institutions Raiffeisen ont donc pris comme but de stimuler leur essor pour devenir toujours plus un organisme financier moderne et hautement apprécié par le public, un organisme à même d'offrir à toutes les couches de la population et aux entreprises ae tous secteurs.un éventail complet de services financiers.La politique de crédit En matière de crédit depuis quelques années l'accent peut etre mis sur deux tendances fondamentales, à savoir: • Le rôle que jouent les institutions Raiffeisen, en tant que sociétés spécialisées dans le crédit agricole, qui.tant sur le plan qualitatif que sur le plan quantitatif, veulent garder et renforcer leur position actuelle en tète des établissements de crédit agricole et horticole; • La pénétration consciente des institutions Raiffeisen dans le marché du crédit au logement.où elles veulent acquérir une part toujours croissante, qui reponde au but qu elles se sont fixé et qui est de contribuer, d'une manière active, à la réalisation des aspirations de notre population en matière de logement.L'octroi de crédits à l'agriculture et à l'horticulture ainsi qu'à la construction continuera à l'avenir d'être la base des activités de crédit.Cette optique peut être précisée par les deux considérations suivantes: 1) plus que jamais auparavant.il importe de renforcer le caractère d'établissement de crédit, autrement dit,-il s'agira de développer davantage la conversion de fonds d'épargne en crédits; 2) il est indispensable d'élargir davantage la diversité des crédits et de pousser la répartition des risques déjà réalisée, dans une large mesure, par les crédits-logement et les crédits à tempérament.De ces quelques remarques, on peut tirer les conclusions suivantes: • la Centrale des Caisses Rurales doit tenir un rôle important dans le financement de bâtiments scolaires et hospitaliers et ce, dans le cadre des lois spécifiques à ce genre de financement; • la participation de la Centrale a des credits de grande importance, éventuellement en collaboration avec d'autres organismes financiers, doit devenir une activité normale et per- par Alez Florquin manente, basée sur une présence active au sein du marché; • l'octroi de credits aux classes moyennes et aux professions libérales a connu, au cours des dernières années, un développement heureux.Néanmoins on peut constater qu'un réel essor dans ce secteur n'a pas été possible, vu les mesures discriminatoires que continuent à prendre les autorités.Malgré tous les efforts, que ce soit à titre individuel ou avec la collaboration d'autres caisses d'épargne privées, il n'a pas été possible: d'une part, de faire reconnaître les Caisses Rurales comme étant habilitées à effectuer des opérations de crédit sur fonds de commerce et ce, bien que la GERA ait été agréée depuis 1958 pour ce genre d'opérations; d'autre part, d'obtenir l'autorisation, dont bénéficient les établissements publics de crédit, d’octroyer des crédits subventionnés aux classes moyennes.• On peut regretter l'attitude des autorités en ce domaine.Elle a pour effet de freiner la déspécialisation estimée pourtant nécessaire par ces mêmes autorités.Haute-Volta De l’entraide à la coopération, un apprentissage par Alain Dabire A leur origine, dans les pays industrialises au moins, les fonctions de coopératives et mutuelles d’épargne et de crédit étaient relativement simples; même petites et artisanales, ces institutions pouvaient rendre de précieux services à leurs membres.Aujourd'hui, elles doivent faire face à des besoins beaucoup plus complexes et doivent en conséquence "techniciser" leurs opérations, les diversifier et les spécialiser.Mais en milieu rural, les problèmes principaux que rencontrent les cooperatives d'épargne et de crédit concernant l'adaptation de leurs fonctions aux conditions et aux besoins nouveaux se situent à trois niveaux.1°) L’attitude des ! autorités face aux activités coopératives Tout le monde est convaincu que la voie coopérative est celle qui conduira rapidement les populations rurales vers une organisation plus adéquate, mais I très simple; pourtant la majorité des fonctionnaires de toute catégorie éprouve un sentiment de peur devant des paysans organisés, ils ont peur que les gou-! vernés au niveau rural leur de-.mandent des comptes.1 C’est la conservation du pouvoir à un niveau très élevé, écrasant ainsi 95% de la population.’ Donc désintéressement face aux •activités coopératives; chaque ! action villageoise est un coucher local.Mais cette attitude est î aussi un atout, car les autorités ; laissent la voie libre pour l'orga- ¦ nisation et la création des coo-î pératives; donc il y a une possi- - bilité, bien que minime, d'y arriver, par l’encadrement par des associations privées.; 2°) Le manque de confiance ; Les habitants du village se > connaissent bien, la confiance , réciproque joue au niveau de toutes actions héritées ou entre-, prises par la nécessité, il n'y a point la gestion d'un fond plus ou moins important.Bien sûr, on trouve au village, des ban-•quiers de famille ou quelques - banquiers villageois qui opèrent ¦ dans la discrétion la plus absolue.Quand il s’agit d’argent, i chacun se méfie, car il y a eu ¦ beaucoup de détournement depuis l’indépendance (1960).La j solution unique est de donner aux paysans, le moyen qui leur ! permettre de franchir ce mur de l'insécurité, cette solution repose surtout sur la formation.3°) Le manque de formation Les membres des coopératives sont des paysans qui n’ont jamais été à l’école, certes, ils savent s’organiser à leur niveau, dans un système très simple.La création d’une coopérative d’é- pargne et de crédit demande des connaissances spéciales qui sont: — Etude théorique de la coopérative d'épargne et de crédit.— Etude pratique de la coopérative d'épargne et de crédit.Nous verrons plus loin la solution possible à ce problème de manque de formation.L'adaptation des fonctions des coopératives et mutuelle d'épargne aux conditions et aux besoins nouveaux est une étape importante au niveau du processus de recherche ‘autonomie.Si les coopératives ont été vues dès 1960, année des indépendances; comme un des moyens sûrs de regrouper des indépendances; comme un des moyens sûrs de regrouper les populations rurales pour une meilleure organisation, c’est parce qu'il a existé et existent toujours des organisations traditionnelles d’entraide, qui ressemblent aux coopératives modernes, au niveau de la philosophie, principes et idéals coopératifs.Au niveau de l'esprit coopératif, l'essentiel est là; mais on remarquera la simplicité relative à l'organisation.On constate qu’une association d'entraide s’identifie à la coopérative de production ou d'épargne et de crédit, il s'agit de moderniser ses coopératives traditionnelles en adaptant les fonctions aux réalités concrètes.Cela veut dire que les membres doivent réimaginer la caisse populaire, la réinventer en lui donnant la forme qu'ils voudront.En effet, les stratégies du développement varient, surtout en Afrique, selon les caractéristiques physiques et culturelles des regions concernées.L'essentiel est de pouvoir rendre les hommes responsables en face de leurs problèmes.Ce principe très important, joue un rôle fondamental au niveau de l'adaptation des fonctions coopératives.Les coopératives d’épargne et de crédit ont des fonctions précises à remplir qui sont: 1) Fonction d’épargne; é) Fonction de crédit; “) Fonction de support.Toutes ces fonctions doivent être remplies par les membres eux-mêmes aidés par les techni-ciens qui encadrent le programme des activités caisses populaires en Haute-Volta.Cette idée s’accorde parfaitement avec l'objectif de base que se propose l’union des associations voltaïques d'épargne et de crédit (UAVE) qui est: • Le pouvoir de gestion, de fondation, d’administration, d'animation, doit passer complètement, dans un délai de 4 ans, aux unions régionales et nationales.• La constitution des points d'appui polyvalents pour réaliser un progrès véritable.C’est-à-dire que la coopérative peut ê-tre multifonctionnelle (une seule) ou alors multi-instrumentale; bien entendu l'une ou l'autre forme doit être coiffée par une association.L'objectif de base vise précisément l'adaptation des fonctions des coopératives d'épargne et de crédit par la prise en charge de toutes les activités de l’UAVEC par les membres.Ce qui signifie une formation très poussée des paysans membres, donc la formation à la base.Les villageois encadrés par l'équipe caisse populaire du CESAO reçoivent quatre types de formation: 1°) La formation par l’information, par une série de réunions qui couvrent six mois (voir le rapport d’activité).Les réunions ont lieu tous les quinze jours et chacune a une durée de 1 h à 2 h.La présence à ces réunions est obligatoire.Un prérèglement établi par les membres du groupe, prévoit l’exclusion de tout membre qui aura manqué à trois réunions successives sans motif valable.2°) Le stage d’alphabétisation fonctionnelle comporte trois sessions d'une durée de 7 jours chacun et a pour but de permettre aux membres d'apprendre à lire, reconnaître et écrire les chiffres de 0 à 9.En outre ils doivent apprendre à écrire leur nom et à le signer, de façon à reconnaître leur propre signature.L’importance de ce stage est capitale car l’équipe est convaincue que le contrôle le plus important doit être assuré par le membre lui-même.En effet, le trésorier, bien que honnête, puisque choisi par tous les membres, peut se tromper.Ce stage comporte aussi, l’utilisation des bouliers (abaques).Cet instrument permet d'additionner, de soustraire des sommes, parfois très importantes.On peut aussi l’utiliser pour multiplier et diviser.3°) Le stage de formation des trésoriers comptables.Il s’adresse à tous ceux qui savent lire et écrire au niveau du groupe.Ce stage donne l’occasion aux candidats d’apprendre à passer les écritures et à utiliser les documents officiels de ¦ M.Alain Dabire est directeur du Centre d’études économiques et sociales de l'Afrique Occidentale.comptabilité.Et c’est parmi ces candidats que le trésorier intellectuel est choisi par élection, tandis que le véritable trésorier aui garde l’argent est un vieux u groupe, qui est aussi élu, mais sur proposition des membres les plus âgés.4°) Le stage de formation des animateurs paysans.Le désir de l'équipe est d'arriver progressivement à la prise en charge par les membres de toutes les activités de la caisse populaire d’épargne et de crédit, ce qui veut dire qu’il faut former des animateurs villageois qui aideront l'organisation et la conduite des réunions.Les candidats reçoivent une formation supplémentaire en technique caisse populaire d'épargne et de crédit et des notions de techniques d'animation.On peut résumer les activités de formation de la manière suivante: 1) Période de sensibilisation durée minimum six mois, y compris les différents stages.2) Club d’épargne: étude des différents comités et approfondissement au niveau des différents stages.3) Caisse Populaire d’E-pargne et de Crédit.Etude plus approfondie du rôle des différents comités.Le rôle souverain de l’assemblée générale, le rôle de la Caisse Populaire dans le développement du village.Pour notre équipe, l’adaptation des fonctions des Caisses Populaires d'Epargne et de Crédit aux conditions et aux besoins nouveaux dépend uniquement de la formation reçue par les membres.Ils ont compris qu’ils sont mieux placé que quiconque, pour donner une forme à leurs caisses populaires d’épargne et de crédit en fonction des réalités concrètes du village.En effet, les clubs d’épargne et caisses populaires, fonctionnent depuis 1971; trois seulement ont commencé à donner des crédits individuels, cette année.L’accent a été surtout mis sur le crédit collectif c'est-à-dire que l’union prête à la population du village, qui réalise un investissement d’intérêt commun par exemple le financement de la campagne de production la-chat d'engrais, de produits de traitement etc.).Par contre, le sens de l’épargne est très développé pour permettre des retraits réguliers en cas de besoins.Cette précaution est en fait, une option à savoir: 1) Renforcer la confiance au niveau du crédit, car tout crédit, peu, importe la somme et la durée, doit toujours être remboursé.2) Préparer les membres à faire face à un système de crédit qui reposera en grande partie sur une garantie morale, dont la confiance mutuelle.Les Caisses et le ‘‘retrait-banking” Le but de la déspècialisation n'est certes pas que les caisses d’épargne privées,, parmi lesquelles la CEKA et les Caisses Rurales, en viennent à abandonner leurs objectifs premiers, mais d'obtenir que leur soit donnée la possibilité de répondre à l'entièreté des besoins financiers de leur clientèle, placée dans un milieu subissant des changements permanents.En ce qui concerne ce dernier point, on utilise actuellement un terme anglais, de plus en plus fréquent, et que l'on associe souvent à la déspécialisation: c’est le mot "retailbanking".On peut le comprendre comme désignant l'ensemble des activités, visant à l'octroi d'une gamme de services financiers standardisés et répondant aux besoins individuels au client particulier.On peut dire que les institutions Raiffeisen font cela depuis le début.Or, on n'attire pas le public et on n’entretient pas sa clientèle simplement en écoulant des produits isolés, mais en offrant un éventail de services harmonieusement conçu et en accord avec les nécessités de l'individu.Il est dès lors indispensable d'élargir la gamme des services et delà rendre aussi complète que possible.Si on regarde en arrière.on peut constater qu'au cours des cinq dernières années bien des choses ont été réalisées chez les institutions Raiffeisen.De nombreux services ne peuvent être ajoutés à ceux qui existent déjà que moyennant une autorisation des pouvoirs publics ou une modification du statut des caisses d'épargne ou de l’une ou de l’autre loi.Ce genre de mesures ne s'effectue que très progressivement.Un des derniers points acquis, concernant la reconnaissance des caisses d'épargne privées en tant qu organismes financiers à part entière est leur entrée dans le consortium des banques, l'organisme qui constitue le chaînon entré les autorités et les intermédiaires pour le placement des emprunts d’Etat.Depuis septembre 1973, les institutions Raiffeisen peuvent donc participer aux discussions préparatoires, concernant les conditions d’émission; désormais, elles sont traitées de la même manière que d'autres organismes financiers en matière de prise d'emprunts publics.Il est déjà possible, actuellement, de constater que le placement de ce genre d'emprunts par l'intermédiaire de la GERA et des Caisses Rurales ionnaît un succès croissant.Ceci confirme la conviction qu'il existait pour les Caisses Rurales connaît un suedes titres, une place importante et peu exploitée jusqu'à ce jour.Ceci est prouvé également par la mise en dépôt à découvert et l’encaissement de divers titres et coupons, deux classiques de la gamme de services qui, au cours des dernières années, connurent une très forte expansion.Bien que toutes les opérations ayant trait aux titres puissent être effectuées par l'entremise de la GERA, il faut préciser que, dans le domaine des opérations de bourse et des émissions privées, les caisses d’épargne ne sont pas encore considérées comme intermédiaires qualifiés.Dans ces derniers cas, elles ne peuvent faire fonction que d’organismes de transmission.Toutefois, des démarches ont été faites pour régulariser cette situation et pour que soit accordée aux caisses d’épargne l’autorisation nécessaire dans ce domaine.Dans le cadre de l’élargissement des services, il paraît aussi indiqué de mentionner la création, au sein de Boerenbond, d’une agence de voyage, dénommée "Agri Voyages".Quoiqu’en vertu des dispositions légales, les Caisses Rurales ne puissent se présenter comme intermédiaires pour la vente de voyages, elles ont cependant la possibilité à présent ¦ M.Alex Florquin est président des Caisses rurales du Boerenbond de Belgique.Le Boerenbond est la grande organisation sociale et économique des milieux ruraux de ce pays.de faire connaître les services de l'organisation, à leurs clients intéressés par les voyages.Il en fut déjà de même pour les assurances, la fiscalité, la sécurité sociale etc.Les Caisses à l’âge des fusions A l'occasion de l'Assemblée Annuelle de 1973, a été donné le signal de départ de T Opération 400", dont le but est de ramener, en 5 ans, le nombre des Caisses Rurales, en tant qu’en-tités juridiques, à un maximum de 400.La raison de cette réduction est de maintenir dans des normes acceptables les charges administratives et, légales qui résultent des modifications prévues de la loi sur les sociétés commerciales.Dans le plan de fusion, il avait été prévu qu'un minimum de 60 fusions devrait être atteint chaque année.Ce chiffre a même été dépassé au cours des exercices 1973 et 1974, puisqu'il y eut respectivement 66 et 69 fusions.Ces fusions ne peuvent être atteintes que grâce à la compréhension et à la collaboration des Conseils d'Administration et du personnel des Caisses Rurales.En effet, on sut aborder les problèmes humains, qu'entraî- nent toujours pareils changements, de telle manière que le fonctionnement des conseils d'administration élargis et des comités de crédit des succursales ne fut à aucun moment compromis.Bien sûr, ces fusions ne diminuèrent pas le nombre des points de contact: toutes les Caisses Rurales absorbées furent maintenues sous forme de succursales et.par conséquent, les services à la clientèle et le caractère commercial des institutions Raiffeisen n'en eurent pas à souffrir.En même temps que l ’ Opé-ration 400", on lança L'opération 1000”.Car, il est un fait que, non seulement le mouvement général de fusion ne peut entraîner une diminution du nombre de points de contact commerciaux, mais la GERA a, en outre, jugé qu'il était indispensable de fixer un plan quinquennal pour la création de nouveaux points de contact.Dans le cadre de ce plan, 34 bureaux entièrement nouveaux furent créés en 1973 et 7 en 1974, ce qui intensifia la force de pénétration des Caisses Rurales concernées, dans leur propre champ d’activité.Le total des points de contact à fin 1974 s'élevait ainsi à 982.La coopération internationale Ces dernières années, les institutions Raiffeisen se sont efforcées d'offrir à leur clientèle les mêmes services que les banques d’opérations financières avec l’étranger.Entre autres réalisations peuvent être citées: • la participation des Caisses Rurales au système de l'Eurochèque; • la vente de chèques de voyage et l'introduction du change manuel de devises étrangères.Mais, malgré ces efforts, l’évolution désirée n’a pu être complètement atteinte, vu que les institutions Raiffeisen ne peuvent être directement actives dans le trafic les paiements internationaux.Or, ceux-ci ont été agréés entre-temps et il en est parmi eux qui.non seulement sont moins importants en volume mais qui, en outre, ont encore à parcourir un chemin bien plus long sur la voie de la déspecia-Jissation.Ceci freine l'expansion de l'Organisation Raiffeisen et rend impossible la progression vers une déspécialisation souhaitée par les autorités elles-mêmes! Brésil L’indispensable reconnaissance de l’Etat par Maria Teresa Teixeira Mendes Il convient d'observer que les caractéristiques de la coopération d'épargne et de crédit tel qu elle est pratiquée au Brésil a une certaine ressemblance avec celle des pays industrialisés.Toutefois, les problèmes qui les frappent ressemblent plus à ceux des pays en voie de développement.Parmi ces problèmes, mentionnons le manque d'habitude à l'épargne systématique et l’absence d'éducation financière; ensuite, le bas niveau des revenus de la grande majorité de la population.L'inflation représente aussi’ un obstacle pour les opérations financières dans la totalité des pays en développement.Elle est un, mal insidieux qui déroute toute intention de contrôler les risques et rend nulle toute planification, dont les objectifs sont rarement atteints.Son effet principal consiste dans la réduction graduelle et continue de la capacité opérationnelle des fonds.Il est bien vrai qu'il existe au Brésil des taux pour la correction monétaire, mais celle-ci n’est pas autorisée pour les coopératives.Toutefois, les institutions financières et les organismes ou entités du Gouvernement les utilisent largement.Les banques, en plus des intérêts, perçoivent des taux pour les services rendus avec lesquels elles peuvent neutraliser les effets de l'inflation et bénéficier de l’emploi d'une partie de leurs fonds en biens immobiliers, ce qui leur donne une garantie additionnelle contre l'inflation.Les problèmes spécifiques des caisses d'épargne et crédit du Brésil, qui rendent difficiles leur développement, sont les suivants: • Formes d’épargne La base fondamentale de l’épargne consiste en l’accumulation de capital dans les coopératives du Brésil.Mais, en raison de sa fonction spécifique, le capital ne peut être retiré sinon après la démission du sociétaire et ne lui concède que des intérêts fixes à 12% par an, au maximum, cet intérêt sera payé ou crédité seulement si le total des revenus de la caisse atteint ce taux-là pendant la période.Cette formule présente une forme de participation aux revenus sans empêcher la classique distribution des excédents.On peut vérifier ainsi que l’épargne sous formes de capital dans les caisses de crédit n'offre pas les mêmes attraits que les autres secteurs financiers tels que les titres du Gouvernement, les lettres de change, etc., transigés à la Bourse avec la correction monnétaire et les intérêts garantis.Une autre source d’épargne et d’accumulation de fonds pourrait être les dépôts volontaires, systhématiques ou non.Toutefois, ces opérations n’offrent pas une juste récompense puisqu'elles ne sont pas protégées contre l'inflation et ne payent pas d’intérêts.Bien plus, les intérêts sur les dépôts sont interdits à toutes les institutions financières, c’est-à-dire que même les banques privées ne peuvent les verser sur les dépôts à la vue.Seulement les dépôts à termes fixes produisent des intérêts dont le taux peut s'élever à 8%, dans les caisses de crédit — pour les dépôts de plus de 12 mois.On ne peut pas les utiliser au moyen de cheques puisque leur emploi est interdit aux caisses de crédit.Pour cette raison et par une imprévoyance chronique e t généralisée, le volume des dépôts est toujours bas et même insignifiant.• Le manque de concentration de fonds Les caisses de crédit au Brésil sont encore à leur phase d’institutions authentiquement mutualistes, loin de pouvoir être comparées ou de concurrencer les banques commerciales.Car, en leur qualité d’organismes de crédit, leur champ d'action est limité.Elles ne sont pas arrivées à réaliser la concentration et la redistribution de fonds entre elles comme dans une centrale ou d’opérer le transfert des ressources de tierces personnes.Toutefois, la loi brésilienne permet l'intégration des caisses en Fédérations, seulement pour ce qui se réfère à l'assistance technique et aux opérations.Quant a cette dernière possiblité.elle n'a commencé que récemment à être étudiée avec les autorités pour pouvoir être mise en pratique.Malgré tout, le nombre des caisses de crédit augmente continuellement, peut-être parce quelles représentent la forme la plus avantageuse de pourvoir aux besoins financiers des classes économiquement moins favorisées — les employés et'les ouvriers.Ce sont les caisses de crédit qui viennent les dépanner lorsque les difficultés financières deviennent urgentes et que les autres portes ne s'ouvrent pas.• Manque de "Leaders” Un autre obstacle est le manque de pratique coopératiste des participants.Il est rare de ¦ Mme Maria Teresa Teixeira Mendes est diréctrice de la Fédération des coopératives d'économie et de crédit mutuel du Brésil.rencontrer parmi les sociétaires quelqu'un qui ait quelqu’expé-rience.La formule est non seulement récente mais aussi chaque groupe intéressé ignore complètement ce type d'activité financière et les modalités d’opération qu'il doit utiliser tant pour épargner comme pour les emprunts.• Prohibition légale pour les fonctions complémentaires.Quant à l’exercice d’autres fonctions ou activités, le règlement officiel et très rigide: les caisses de crédit doivent consentir des prêts uniquement à leurs sociétaires.On n’a jamais enregistré une seule exception à ces normes.Pas même dans le secteur des assurances, sauf pour celui de la production de blé de Rio Grande do Sul.Les assurances pour les employés des caisses de crédit, par exemple.sont faites dans les compagnies particulières, le taux pour la couverture des risques sur les emprunts est très élevé et son utilisation par les caisses de crédit n’a pas encore été systématisée.Dans le secteur de l’habitation ou des biens fonciers, il existe un statut qui intègre tout un système destiné à faciliter l'acquisition.Il comprend le Banco Nacional da Habitacao à sa tête, articulé avec la Caixa Economica Federal et les Asso-ciaçoes de Poupança e Emprés-timo et aussi des organismes populaires (Coopératives spécifiques et Syndicats), des compagnies de construction et des fabriquants de matériaux.Mais, en dépit des possibilités qui se sont présentées, les caisses de crédit n’ont pas encore obtenu l’approbation pour bâtir un système qui permette le plein exercice de leurs fonctions sur le plan résidentiel et n’ont pu aller plus loin que faire des prêts hypothécaires.sur une petite échelle et à court terme.Qu'il me soit permis d’ajouter que, si les caisses de crédit ne sont pas arrivées à réunir un plus grand nombre d’associés ou à réaliser un programme opérationnel plus vaste, elles peuvent toutefois s'attribuer le mérite d’avoir jetté les fondements d’un travail d'éducation financière capable d'ouvrir de nouvelles routes pour le coopératisme de crédit au Brésil.Toutefois je considère que l'expansion du mouvement est relie à des ouvertures légales déterminées et à un plus grand appui tant du Gouvernement que du secteur privé.Ce soutien représente le chemin naturel pour que le coopératisme d'épargne et de crédit puisse jouer un rôle plus expressif dans le développement économique et social. l’actualité économique Le Devoir, vendredi 3 octobre 1975 • 19 -^- Visages de la coopération à travers le monde Entretien avec - Théo Braun Les caisses d’épargne et de crédit doivent s’unir afin de poursuivre leur idéal au niveau international.par Michel Nadeau La prochaine étape du développement des coopératives d épargne et de crédit doit être la création d'un organisme international oui continuera la coopération au-delà des frontières, selon M.Théo Braun, président de la Caisse centrale du crédit mutuel de France, une organisation qui ressemble beaucoup au mouvement Desjardins.Pour M.Braun, "Les institutions coopératives du secteur financier doivent continuer à jouer pleinement leur rôle en se regroupant au niveau international pour participer plus efficacement aux Îirands débats monétaires et s’adapter à a nouvelle réalité financière qui déborde les structures nationales." Ce regroupement des institutions coopératives devra se faire autour d’objectifs précis et co ne rest: • au niveau des coopératives des pays riches, il importe de développer des mécanismes de paiements internationaux comme les chèques garantis à l'étranger, les cartes de crédit, l’assurance sans frontières, etc.Les institutions coopératives pourraient également travailler plus étroitement au niveau des échanges d’excédents de liquidités, de participation à des emprunts internationaux et du soutien au commerce extérieur des différents pays.• par l'apport de moyens financiers et techniques, les coopératives de pays riches doivent travailler au développement et au financement d'implantations de coopératives d'épargne et de crédit dans les pays en voie de développement.Les coopératives du Marché commun sont déjà engagées dans la première voie par l'émission "d’eurocheques" et la création de la ‘‘London Continental Bank ”, une firme contrôlée par des caisses de neuf pays.C'est dans celte perspective, sans toutefois se faire d'illusion pour ce qui est du court terme, que M.Braun participera la semaine prochaine à la rencontre internationale des caisses d’épargne et de crédit, organisée par la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins."Jusqu’à maintenant, les dirigeants de coopératives se sont réunis pour discuter, dans un climat bien fraternel et fort sympathique, de leurs problèmes.Mais maintenant, il faut aller plus loin et se fixer ensemble des objectifs communs.” Ancien vice-président de la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC), M.Braun est, depuis deux ans, président de la Caisse centrale du crédit mutuel, un organisme qui regroupe 22 fédérations et 3,200 caisses locales.Avec un actif de 23 milliards de francs, l’institution vient au sixième rang au palmarès financier de l'Hexagone.Réservé et calme, ce coopérateur a surtout l'allure d'un banquier.Il l'avoue bien candidement: "Les caisses sont des banques.” Il faut préciser ici que ces institutions ont, en France, les mêmes pouvoirs que les grandes banques nationalisées.Par exemple, près du tiers de leur actif est placé sur le marché monétaire."Mais, nous sommes aussi un mouvement c'est-à-dire un organisme qui doit protéger les intérêts de ses membres en assumant certaines responsabilités sur le plan social".— "Cette responsabilité sociale pourrait-elle aller jusqu’à acquérir un journal, par exemple?— "C'est déjà fait,” répond M.Braun avec un large sourire."Un monopole de la presse était en vole de s’établir en Alsace.Or, nous croyons au pluralisme de l'information et il fallait avoir le courage de cette conviction.Nous avons acheté un uotidien pour maintenir cette diversité es moyens d’information.Sans être notre meilleur investissement, cette acquisition nous a permis néanmoins d'assumer notre engagement social." Sur le plan financier, les caisses doivent assurer une certaine protection à leurs membres.“Alors que le marché monétaire ne rapporte présentement que 6 %%, nos dépôts nous coûtent 8.44%.Nous offrons les taux créditeurs les plus élevés." “L'épargne de la peur,” comme nous l'appelons, a gonfle considérablement noire actif.Il Faut bien rémunérer ces économies qui sont nettement défavorisées dans la conjoncture actuelle.Avec un taux supérieur à 10%, l'inflation est avantageuse pour ceux qui empruntent au détriment de ceux qui épargnent." M.Braun ne cache pas que les dépôts à très court terme des épargnants amènent de sérieux problèmes de liquidité.Près de sept des 23 milliards d’actif doivent être placés sur le marché monétaire.Les Caisses maintiennent un taux de liquidité de 60% pour parer à tout mouvement spontané de retrait de la part des sociétaires.C'est ainsi que les caisses d'épargne et de crédit doivent évoluer selon les mêmes aléas conjoncturels que les autres institutions financières: souci de rentabilité, fluctuation des taux d'intérêt, réglementation gouvernementale, poussée inflationniste."Dans ce contexte, il nous faut parallèlement dégager des moyens financiers pour assumer notre rôle social et surtout former des hommes, prendre le risque de la démocratie." Au cours de la conversation, M.Braun répète souvent l'expression "self-aide", un anglicisme qui n a pas encore trouvé son pendant en français."L'individu doit être en mesure de s'aider lui-même à l'intérieur d'une structure plus humaine," ajoute-t-il.Face au développement du pouvoir technocratique à l'intérieur du mouvement coopératif, "Il est essentiel que le conseil d administration joue le rôle de contrepoids.Les sociétaires doivent s'exprimer à ce niveau pour montrer la primauté de leur point de vue sur celui des employés des Caisses”.Aussi, dans cette optique, les caisses d’épargne tiennent régulièrement des journées de formation dans les différentes régions de la France.Trois ateliers (Photo Jacques Nadeau) veau national.Au terme de notre entretien, qui s'est déroulé à Dorval, cet Alsacien de 55 ans regarde s'envoler les Boeing 747 et conclut: "Nous devons lutter contre des concurrents puissants et bien organisés, avec les mêmes armes du pragmatisme et de l'efficacité.” Il enchaîne tout de suite “.Sans jamais, toutefois, renoncer à l'idéal d'entraide et de solidarité qui est notre raison d’étre première.” discutent des problèmes concrets des sociétaires: logement, budget familial et sécurité sociale.De plus, l'organisme central publie un bulletin trimestriel qui est envoyé aux quatre millions de membres du mouvement."La démocratie a un coût ne serait-ce que celui de la formation et de l'information” poursuit M.Braun.Cet objectif sera atteint plus facilement si les caisses d'épargne et de crédit sont regroupées en un seul organisme au ni- Pologne Loin de les rendre superflues, l’économie planifiée compte largement sur les coopératives % La méthode de gestion du développement social et économi- 3ue de la Pologne est le système e planification centralisée.C’est un trait indissoluble de l’économie socialiste, dont le but fondamental est de satisfaire pleinement les besoins de la société.Le champ d'activité et la participation des organisations coopératives dans l'economie nationale polonaise sont si considérables qu'il ne serait guère possible, ni même utile du point de vue des intérêts des coopératives, de les séparer de la gestion économique nationale centralisée.Une telle séparation serait un obstacle à la gestion planifiée de toute l'économie nationale.Cela serait contraire aussi bien aux intérêts de la société qu’aux intérêts des coopératives et de leurs membres.Dans certains milieux coopératifs des pays occidentaux règne l'opinion que l'intégration de la coopération au système de l'économie planifiée prive les coopérateurs de la possibilité d’exercer une influence sur les principales affaires de leur entreprise.A cet effet, il importe de constater ce qui suit: 1/ en dehors de l’économie planifiée, la coopération, telle qu'elle existe actuellement, ne pourrait ni exister ni se développer en Pologne; 2/ l'intégration de la coopération à l'ensemble de l'économie nationale, à partir du système de la planification économique, permet aux organisations coopératives d'unir les intérêts de groupes de coopérateurs aux intérêts de la communauté nationale.Ce trait caractéristique, inconnu dans les périodes historiques passées, constitue la base de la position occupée par la coopération dans la vie sociale et économique du pays; 3/ l’insertion de la coopération dans le cadre du plan social et économique national a lieu sur la base de plans d'activité des coopératives et de Les meilleurs Beaujolais se boivent jeunes.Embouteille à Meursault, France.S/\Q435R $150 BEAUJOLAIS BOUSSION Millésimé.leurs unions.Les coopérateurs sont les coauteurs de ces plans.La conséquence du principe de la planification centrale, en vigueur dans l'économie polonaise, est la désignation des champs d’activité des différentes organisations économiques.La coopération d'épargne et de crédit est l'un des éléments du système bancaire polonais.Elle exerce son activilé principalement dans les campagnes.Sa tâche fondamentale consiste à fournir les services financiers aux exploitations agricoles individuelles.Dans le domaine du financement de l'agriculture, nous trouvons également, outre les coopératives d'épargne et de crédit, la Banque Agricole nationale, chargée du financement de l’activité des exploitations agricoles d'État, des coopératives agricoles de production, ainsi que de l’activité en matière d'investissements dans l’agriculture, c’est-à-dire du financement des travaux d'améliorations foncières, de la construction de bâtiments servant à des buts productifs, etc.Par ailleurs, dans la sphère du financement de la production agricole exercent leurs activités certaines entreprises commerciales axées sur l’agriculture et des établissements industriels de transformation des produits agricoles.Le champ d’activité de toutes les institutions susmentionnées est strictement défini.De cette manière, le système des services financiers fournis à l’agriculture fonctionne sur une base de complémentarité, et non de concurrence.La concurrence sur le marché monétaire n’existe que lorsqu'il s’agit de récupérer l’épargne de la population.A part les coopératives d’épargne et de crédit, il y a encore a la campagne la Caisse d’É-pargne Nationale.Le financement de toutes les branches de l’économie nationale en dehors de l’agriculture est du domaine des banques d’État.Ce sont elles également qui satisfont les besoins en la matière de la population urbaine (1), à l’excep-lion de l’artisanat privé et du petit commerce, qui bénéficient des services des coopératives d’épargne et de crédit.Les fonctions économiques de la coopération d’épargne et de crédit La fonction constitutionnelle des coopératives d’épargne et de crédit est d’accumuler les ressources financières de la po-pulation, dispersées et inemployées du point de vue économique.Cette fonction est d’une importance capitale pour l’économie nationale, car elle constitue un important élément du maintien de l’équilibre sur le marché commercial et monétaire, de même qu’elle permet d’utiliser les épargnes accumulées pour réaliser les tâches économiques selon les préférences de toute la société, représentées par le plan de développement social et économique du pays.Cependant, l’accumulation de l’épargne des membres des coopératives crée avant tout la base de l’activité de ces coopératives, dans le domaine du crédit.Les ressources accumulées dans les coopératives à partir de l’épargne de la population coû- tent moins cher que le crédit bancaire.C’est pourquoi le développement de l’épargne exerce une influence directe sur les résultats de l'activité des coopératives, et par là sur l’accumulation du fonds de réserve ui est la source la moins chère e crédits.L’intensification de la production agricole exige des ressources aussi bien d'investissement que de roulement.L’accumulation suffisamment rapide des ressources monétaires nécessaires à cet effet n'est guère possible dans les conditions d'une exploitation agricole moyenne polonaise.Il est indispensable de donner des crédits en vue de créer des conditions assurant des avantages précis aux exploitations agricoles.La fonction fondamentale des coopératives d'épargne et de crédit est d'appuyer, à l’aide de tels crédits, le développement de la production agricole dans les exploitations individuelles.Environ les 2/3 de la totalité des crédits accordés par les banques coopératives aux exploitations agricoles sont constitués par des crédits de roulement.Les banques coopératives complètent le manque de ressources financières des exploitatîbns agricoles, qui se fait ressentir dans la phase précédant la production/achat de semences, d’engrais minéraux, de pesticides, de fourrage/ et dans la phase de la production /services de mécanisme, services phytosanitaires, frais de soins culturels/.Les résultats de l’utilisation de ressources financières en provenance de crédits de roulement se font observer dans l’accroissement des récoltes.La vente des produits boucle le cycle opérationnel, car elle permet de rembourser le crédit quelques mois après l’avoir pris.A long terme, il faut agir sur le développement de la production agricole au moyen de crédits dvinvestissement à moyen et long terme.Les crédits de ce genre, destinés à la construction d’importants bâtiments annexes, a l’organisation de l’élevage du bétail, à l’installation de vergers, à la construction de serres, a l'achat de terres, aux améliorations foncières, etc., sont du domaine surtout des succursales de la Banque Agricole, bien que l’on note, au cours de ces dernières années, un processus distinct de transfert de cette activité en faveur des banques coopératives.Aussi bien dans le domaine des crédits d’investissement que dans celui des crédits de roulement, les coopératives d’épargne et de créait donnent leur appui à la spécialisation des exploitations agricoles dans des domaines déterminés de la production végétale ou animale, en fonction du caractère de l’exploitation et des préférences de son propriétaire.Une politi-ue appropriée dans le domaine u crédit accélère le processus de spécialisation des exploitations qui, dans leur majorité encore, représentent, en Pologne, un type de production diversifiée, universelle et — dans un certain sens — naturelle.La fonction intégrative de l’activité des banques coopératives, par rapport a l'agriculture par Tadeusz Kowalak individuelle, s’exprime sous diverses formes.L'intégration horizontale de .l'activité productrice des exploitations agricoles est favorisée par les crédits accordés par les banques coopératives aux groupes de cultivateurs' travaillant en commun sur la base d'une simple coopération de production.Cette forme de coopération s’est développée relalivement vite et embrasse des sphères très diversifiées de la production.Font donc leur apparition des formes d’aide comme l’organisation de la protection complexe des vergers proches les uns des autres et appartenant à plusieurs exploitants, l’installation de grands complexes de vergers à partir de surfaces compactes appartenant à plusieurs propriétaires, la production de viande de volaille ou de porcins dans des bâtiments construits ou adaptés en commun.etc.Les acomptes dits contractuels, c’est-à-dire les crédits accordés par les banques coopératives aux exploitants qui s’engagent à livrer — à des conditions déterminées — une quantité définie de produits agricoles sur commande d’un organisme coopératif ou d'État, remplissent une fonction d’intégration de l’activité économique des exploitations agricoles individuelles aux besoins de l’économie nationale.L'union des intérêts nationaux, représentés par le plan central de développement économique et social du pays, aux intérêts d’une multitude d’exploitations agricoles disséminées est l’une des principales fonctions de toutes les organisations coopératives axées sur l’agriculture.Selon les besoins déterminés de l’économie nationale, l’on utilise des stimulants pour encourager les producteurs agricoles a mettre en oeuvre une production voulue.Parmi ces instruments de stimulation, parmi lesquels nous comptons des prix assurant la rentabilité, la livraison de semences de haute qualité, de fourrage, d’engrais minéraux, etc., un rôle important revient au crédit accordé à des conditions avantageuses pour telle ou autre production.La réalisation de règlements financiers entre les organismes coopératifs et d’État au service de l’agriculture — prenant en charge les produits agricoles et fournissant des biens et des services — et les exploitants agricoles individuels est un autre exemple de la fonction d’intégration des exploitations agricoles privées à l’ensemble de l’appareil socialisé de services, pour ne former qu’un seul système étroitement uni du point de vue économique.La fonction d’intégration remplie par la coopération rurale, y compris par la coopération d’épargne et de crédit, a une signification idéologique.Effectivement, elle constitue le facteur d'introduction, au sein de l’agriculture, d’éléments ¦ M.Tadeusz Kowalak est directeur de l’Institut de recherches coopératives de Varsovie.de collaboration à l’échelle macro-économique, dirigeant la reconstruction sociale et techni- ue de l’agriculture dans la voie u socialisme.De ce point de vue-là, la fonction d’intégration est simultanément une fonction de transformation.Les fonctions sociales et éducatrices de la coopération d’épargne et de crédit en Pologne.La ligne de démarcation entre les fonctions économiques et les fonctions sociales et éducatrices de la coopération d’épargne et de crédit n’est pas très nette.Les fonctions économiques exercent une influence, s’unissent ou entraînent un besoin d'action dans la sphère sociale et éducatrice.La protection des intérêts des membres de la coopérative fait partie également de la sphère d'action économique et sociale de la coopérative.Le côté social de cette fonction se manifeste avant tout dans la motivation qui conduit à faire partie de la coopérative et à prendre part aux formes sociales de gestion des intérêts de celle-ci.Par le seul fait qu’elle a été créée et quelle exerce une activité, la coopérative provoque des effets concrets sur le plan de l’activation sociale de ses membres, en vue d’obtenir des avantages communs.La participation à l’établissement des objectifs et des tâches de la coopérative, ainsi qu’au contrôle de son activité, unit les membres en un groupe d’action utile et autogestionnaire, contribuant, par son activité au niveau réduit de l'entreprise coopérative, à la formation d’un système de gestion sociale qui s'étend bien au-delà.Comme d’autres coopéra- ( tives, les coopératives d’épargne et de créait remplissent de cette façon la fonction de création, dans le cadre de leur champ d’action, de rapports démocratiques dans l’économie.Le principe fondamental de l'activité coopérative est le principe de la mutualité.L’analyse historique de cette notion dévoile que la mutualité est en fait une aspiration à égaliser les chances, et ce aussi bien au sein du groupe de coopérateurs dont la situation matérielle est diversifiée, que de tout le groupe par rapport au monde environnant d’autres sujets économiques.Ces traits caractéristiques de la mutualité peuvent — mutatis mutandis — se rapporter également à la situation actuelle.Par la mutualité se dévoile donc la fonction égalitaire de la coopération dans le domaine économique, c’est-à-dire la fonction d’élimination des inégalités économiques qui constituent le principal obstacle à l’implanta-lion de rapports sociaux dans lesquels pourrait fonctionner une vraie démocratie.Les coopératives d’épargne et de crédit remplissent une importante fonction éducatrice envers leurs adhérents, les travailleurs et le milieu environnant.Elles sont une école de gestion sociale, car elles engagent un groupe considérable de membres actifs pour les travaux de définition des objectifs et des tâches des coopératives, de gestion de leurs affaires et de contrôle de leurs activités.Par la realisation de leur fonction d'accumulation des ressources financières dispersées de la population, les coopératives éveillent et développent le sens de l’épargne, et par là l'habitude de faire le calcul économique des entreprises envisagées.L'éducation de la société dans l'esprit de l'épargne bien réfléchie, pouvant servir aux besoins de rinvestissement, c’est-à-dire au développement de la production de biens, a une importance considérable dans les conditions d'un pays qui — comme la Pologne — se trouve à un tel niveau d'expansion économique.L’élévation des qualifications professionnelles des travailleurs et des militants des coopératives contient un caractère évident de fonctions économiques, bien qu'elle fait partie de la sphère sociale-éducatrice.L'on consacre, en Pologne, beaucoup d’attention à l’instruction des travailleurs.Les résultats de centaines de eoyrs de perfectionnement organisés chaque année par l'Union Centrale des Coopératives d’Épargne et de Crédit ainsi que de la politique d’assistance aux efforts personnels des travailleurs désirant élever leur niveau d'instruction générale ou professionnelle (par exemple, distribution de bourses, de congés spéciaux pour la préparation des examens, etc.), sont illustrés par la comparaison suivante: en 1963,67,3% des travailleurs des banques coopératives n'avaient pas d'instruction secondaire; 10 ans plus tard, plus de 72% des effectifs possédaient déjà une telle instruction, et presque 1% une formation du niveau universitaire.Aux fonctions éducatrices des coopératives d'épargne et de crédit, se rattache également l'organisation du mouvement des caisses d'épargne scolaires et l'assistance fournie à celles-ci.Ces caisses fonctionnent dans près de 10,000 établissements scolaires — environ 40% de la totalité des écoles existantes dans les villages — et groupent plus d'un million d eleves.Elles acceptent les petites économies des élèves et les déposent dans les banques coopératives.popularisent le sens de l'épargne et infusent à la jeunesse cette importante habitude.Les coopératives d'aide contribuent enfin à assurer au travailleur et à sa famille le repos dans des centres de vacances pendant les congés, l'assistance aux enfants et à la jeunesse en coopérant à l’organisa- tion et au financement des crèches, des maternelles ainsi que des colonies de vacances, l'organisation du séjour en sanatorium des travailleurs si leur état de santé l'exige, etc.Les coopératives d’épargne et de crédit et l’artisanat Envers l'artisanat privé et le petit commerce, la coopération d'épargne et de crédit polonaise remplit principalement des fonctions stimulatrices.Les crédits, affectés aux 2/3 de leur volume total à des investissements, constituent un important facteur d'introduction du progrès technique dans les entreprises artisanales, de même qu’ils contribuent à l'augmentation de la production et des services fournis par l’artisanat.Les crédits destinés à l'artisanat et au petit commerce ne sont qu'une partie marginale de l'activité des coopératives en question, à peine 3,3%) du volume global des crédits distribués.Les coopératives pourvoient cependant à la totalité des besoins en matière de crédit de ce secteur de l'économie.La demande de crédits de la part de l'artisanat est entièrement satisfaite, et les ressources consacrées à cette fin ne sont pas intégralement utilisées.Westinghouse Canada Limitée MODIFICATION DE LA POLITIQUE CONCERNANT LES TRANSFORMATEURS DE PUISSANCE Westinghouse Canada annonce plusieurs changements de sa politique des prix applicables aux ventes de transformateurs de puissance à bain d’huile.Le 1er cotobre 1975, les prix de base des transformateurs de toutes puissances ont été majorés de 6 pour cent.La Compagnie continuera d’appliquer les systèmes appropriés de redressement afin de compenser les variations de prix de revient se produisant entre le dépôt des soumissions et l’expédition des transformateurs.Les prix soumis comprendront désormais des frais de transport en vigueur à la date de la soumission.Les prix facturés comprendront les frais de transpot rééllement encourus.Le prix de base des liquides isolants entrant dans l'établissement des prix soumis sera ajusté en fonction du prix de ces liquides en vigueur en septembre 1975.Les prix facturés refléteront les changements de ce prix de base.• La Compagnie confirme également ses conditions de résiliation par les clients des contrats relatifs aux transformateurs de puissance.Les annulations de commandes doivent être spécifiquement approuvées par la Compagnie et tes prix facturés tiendront compte des frais réellement encourus, plus un droit minimum de 10 pour cent du montant du contrat, destiné à compenser les frais encourus du fait de la perturbation des calendriers de fabrication.* s 20» Le Devoir, vendredi 3 octobre 1975 COMMISSION M CONTIÔIE DES PERMIS D'ALCOOL DU QUtREC AVIS CHEV 1ER, Paul Sarabac llbe al Restaurant» Sarabac Uee" IOANNIDIS, Emmanouol & Minas loannidls& FranguiosKokmoa (Suite à une vente) MAGY AR, Lasjlo ( Leslie) John Bull Pub Inc" CREV 1ER, Paul Sarabac Ltôeet Restaurants Sarabac Lté»' Complexe de Place Desjardins, Autori-Montréal sation pour exploiter en dehors d'une pièce deux permis de Brasseries conlormémenl à l'article 7Sde la loi 203-207 ouest rue Notre-Dame, Montréal Restaurant-Bar 1201 ouest boul Maisonneuve, Bar Montréal avec danse Complexe de Place Desjardins, Autori-Montréal sation pour exploiter en dehors d une pièce trois permis de Bars eonlormèmonté l'article 75 de la loi.5 Restaurants-2 Bars avec danse et spectacles GALLANT, Claudette Toupm 4759 rue Latontame Montréal (Suite A une vente) Épicerie 3490 Avenue du Parc, Montréal 2980 rue Bélanger.Montréal 4419 est rue Belanger.Montréal Restaurant -Bar Épicerie Épicerie CHOUDHURY Aurovindo Exotic India Restaurant Inc” (Suite à une location) ST-JEAN, Rolland Les Aliments Rolland St-Jean inc" BEAUPRÉ, Jeanne (Suite é une vente) MAGYAR, Laszlo (Leslie) Hakagun Distillerie Ltd" CANTOR.Clara SROUBEK, Charles The Martinique Motor Inn Ltd ' KAVOURIS, Zean (John) & Georges Panagiotis & Konstantmos & llias Kavouns PICCOLO.Giuseppe D AL ESIO.Luigi & Giovanni Cannarsa ARPIN.Clément (Suite à une vente) SPERLICH Gerhard Helmut 1445 rue Bishop.Restaurant-Bar- Bishop s Annex Restaurant Montréal Bar avec danse - Bar avec 1215 ouest de Maisonneuve.Bar Montreal avec danse 2525 rue Cavendish, Montréal 1005 rue Guy, Montréal 1211 rueSt-Laurent Montréal Épicerie 2 Restaurants • 2 Bars Épicerie 4850 estGouin, Montréal Nord 351 Place d'Youville.Montréal 4470 B, rue Jeanne-D Arc Montréal Restaurant -Bar Restaurant Épicerie Inc" (Suite â une vente) spectacles - Autorisation pour exploiter en dehors d une pièce un permis de Bar contormément à l'article 75 de la loi VALLÉE.Fred El Morocco (1964) Inc 1443-45 Closse.Bar avec danse et Montréal spectacles (Changement de capacité) (Annulation de 3 Bars et 2 Restaurants) GIANNOULIAS.Basile 2650 rue Masson, 2 Bars avec danse Montréal (Annulation d'un permis de Restaurant) GAUDREAULT.Henri-Paul 2901 rue Sherbrooke est.1 Bar avec 'Café Tropicana Inc ' Montréal danse -1 Bar avec danse et spectacles (Annulation du permis de Restaurant) Afin d étre valide, toute objection à ces demandes doit être faite par écrit, dûment motivée et ASSERMENTÉE dans les 15 jours du présent avis au: SECRÉTAIRE GÉNÉRAL Case postale 200, Place d'Armes, Montréal.P.(J._ Une surveillance des prix et des salaires Ottawa dévoilera sous peu son plan de relance de l’économie échos OTTAWA (CP) — Le gouvernement s'achemine vraisemblablement vers une forme de surveillance — sinon de contrôle — des prix et des salaires dans l’espoir de ranimer l’économie.Le nouveau ministre des Finances, M.Donald Macdonald, a révélé au sortir d'une réunion du conseil des ministres hier qu’on avait considéré “un programme assez détaillé" de mesures destinées à corriger les défaillances de l’économie II a cependant refusé d'en dire plus.La semaine dernière, M.Trudeau a exclu la possibilité de contrôles sévères dans l'immédiat.mais il a dit que le gouvernement n’hésiterait pas à prendre les moyens nécessaires pour réduire l'inflation et le chômage."Nous avons examiné de très près la situation économique ce matin," a dit M.Macdonald hier.Le gouvernement se réunira de nouveau la semaine prochaine et continuera l'examen des propositions de M.Macdonald.Il ne fera sans doute pas connaître sa position avant la rentrée du Parlement le 14 octobre, a dit le ministre.M.Macdonald s'est dit préoccupé par le rythme des prestations d'assurance-chômage, de 45% plus élevé qu'à la même périoae l'an dernier.Le ministre des Postes, M, Bryce Mackasey, a dit d’autre part qu’il faudra songer à une méthode pour contenir les prix et les salaires si l'inflation continue et si les divers agents de l'économie ne montrent pas plus de réserve.Les fonctionnaires du ministère de la Consommation ont repris quant à eux les préparatifs d'un projet de loi qui autoriserait le gouvernement à geler et même à faire baisser les prix.On prévoit que la Commission de surveillance des prix à l'alimentation sera chargée de l'administration de la nouvelle loi.Le mandat de la Commission se traîne cette année et on s’attend que le gouvernement fasse connaître incessamment les dispositions qu’il compte prendre a son égard.Le ministre de la Consommation.M.André Ouellet, s’est contenté de hausser les épaules hier lorsqu'un reporter lui a demandé si le gouvernement avait décidé de Avenir de la Commission.Les commissaires sont impatients de savoir quel sera le sort de l’organisme d'autant que le personnel a déjà commencé à se disperser.Le gouvernement a tenu son conseil de guerre sur l’économie le 17 septembre au lac Meach, dans la Gatineau.Il y a une semaine, M.Trudeau a indiqué que le succès des meaures que prendra le gouvernement dépendra de ‘‘la collaboration et de la bonne volonté" des agents de l'économie.Les dirigeants du Congrès du travail du Canada en déduisent que le gouvernement s’apprête à demander de nouveau aux divers secteurs de l'économie de prendre l'initiative de contenir les prix et les salaires.L’ancien ministre des Finances, M.John Turner, a fait cette démarche il y a un an et il a essuyé un refus de la part des syndicats et du patronat.Quelques-uns des chefs ouvriers ont cependant l'impression que le gouvernement se prépare à mettre sur pied une agence de surveillance des salaires.Cela ne signifie Embargo sur les données de la Chambre d’immeuble pas, disent-ils, qu’on va légiférer sur les ententes salariales.Si tel projet était dans l'air, nous aurions tôt fait de protester, assurent-ils.Un fonctionnaire du ministère de la Consommation a révélé que le projet de loi de justification des prix, en cours de préparation, équivaudra à une forme de contrôle des prix; Le comité de revision crée par la loi pourrait décider que le prix d'un produit est trop éleve et qu’il faut le baisser.La compagnie pourrait même être forcée de rembourser sa clientèle.Il serait plus difficile d'exercer le même genre de surveillance sur les salaires.Le ministre du Travail, M.John Munro, en tout cas, s’est empressé de nier vendredi dernier que le Conseil des relations du travail du Canada pourrait en être chargé.Le Conseil se réunira à Ottawa mercredi pour la deuxième fois depuis que M.Munro a institué les rencontres conjointes du gouvernement, des syndicats et du patronat."J’ai dit que le Conseil pourrait établir une agence statisti- 3ue dont la fonction serait de éterminer l'assiette économique au Canada."Il se pourrait qu’à long terme, cette démarche débouche sur une politique des salaires.mais c’est encore bien loin." a dit hier M.Munro.Les magasins Grant déclarent faillite W.T.Grant, importante chaîne de grands magasins aux Etats-Unis, s'est déclarée en faillite et a demandé sa réorganisation en vertu des lois fédérales.Grant, dont le chiffre d’affaires a dépassé l’année dernière les 1,8 milliard de dollars, perd de l'argent depuis trois ans La compagnie exploite environ 1,000 magasins aux Etats-Unis, surtout dans le Nord-est du pays et emploie 60.000 personnes.Elle vient au Sème rang par le chiffre d'affaires des chaînes de grands magasins aux Etats-Unis (au 17ème rang en comptant les chaînes de supermarchés), C'est la plus grosse faillite enregistrée dans ce secteur aux Etats-Unis.Cet événement ne devrait pas affecter la compagnie Zeller's du Canada, une liliale à 51% de Grant.Les transactions ont été suspendues un peu avant midi hier a la Bourse de Toronto dans le cas de Ashland Oil Canada Ud.Il a été annoncé par la suite que la compagnie mère, Ashland Od Inc., des Etats-Unis, avait rejeté l’offre que Brascan avait faite d'acheter 85 p.c.des actions de Ashland Oil Canada 11 n’est pas dans l'intention de Brascan de relever son prix.• La compagnie Hudson Bay Mining and Smelling a déposé un prospectus auprès de la Commission américaine des valeurs mobilière', afin d'offrir au public américain des débentu-res pour une somme de $50 millions avec échéance en l'an 2000.HBMS est une filiale du groupe Anglo American of South Africa A Paris, hier on a annoncé la création d une "bourse des résidus chimiques" fl s'agit d'un système d'information destine à mettre en contact l'Industriel disposant d'un résidu chimique souvent polluant (la lutte anti-pollution n'est qu'un aspect secondaire de celte "bourse"), dont il n'a pas ruUUsstion, mais qui contient des produits utiles pour d'autres indu'd riels On espère ainsi valoriser ces produits qui, parfois rares et coûteux, sont actuellement perdus faute d'information entre producteurs et utilisateurs éventuels.L'union des industries chimiques (U.I.C.) a participé à la créalion de la "bourse", mais tous les industriels, appartenant ou non à l’U.LC.pourront bénéficier de cette ci cation.• Deux compagnies américaines, Exxon et la Garrett Corp.(filiale du groupe Signal) viennent de se porter candidates à la construction d'usines d'enrichissement d'uranium.Deux autres groupes, l'un réunissant Bechtel et Goodyear et l’autre Atlantic Richfield et Electro-Nucléonics, avaient déjà manifesté leur intention d'entrer dans ce secteur jusque là contrôlé par le gouvernement fédéral.• La firme européenne Mont Ste-Marie Ltd.établie à Ottawa a l'intention de construire un hôtel de $7 millions au Lac Ste-Marie à une quarantaine de milles d'Ottawa.Le centre pourrait accueillir des conférences de fonctionnaires et comprendrait un hôtel de 15,000 p.c.et des condominium.Mont Ste-Marie est contrôlée par Alcron Investments.par Michel Nadeau Parce que "certains journalistes auraient mal interprété certaines données sur la situation du marché immobilier à Montréal ", la Chambre d’immeuble a décidé de cesser la publication des statistiques sur les ventes du Service d inscriptions multiples (SIM).Dorénavant, les média d'information ne recevront qu'un communiqué de la direction de l'organisme expliquant l'évolution fragmentaire de la situation de l'immobilier dans la métropole.Le chiffre des ventes du SIM était publié depuis plusieurs mois par la Chambre d’immeuble.Un tableau complet donnait le nombre et la valeur des transactions pour chacune des municipalités de la région métropolitaine.Des données cumulatives permettaient la comparaison avec l’année précédente.De l’avis de la présidente, Mme Elspeth Butler, “Les ventes du SIM ne comptent que pour 20% dans l'ensemble des transactions immobilières de la région de Montréal.Aussi, les données ne sont pas représentatives".Le Service d’inscriptions multiples (SIM) vise à mettre en commun les différentes inscriptions que reçoivent les courtiers.La maison en vente peut ainsi être offerte à un marché plus vaste; le coût de l'opération est de 1% du prix de vente.PTABLEmSi AGREES MEMBRES »3E L’Ordre des comptables agréés du Québec , - Établi en (880 - • C.-D.Mellor, C.A., Directeur Administratif Édifice des comptables Agréés, 630 ouest, rue Lagauchetière — Tél.: 861-1891 Montréal, P.Q.H3B 2M7 il m m tu 1 Mill Wm W m Mg» asagg gsg &&& XHra xSxSï ÎOwSé * i i i n fl i us » i ¥ 4 m U* m £ le succès à votre tour Témoin du génie québécois, le Complexe se dresse fièrement â la vue de tous.Notre espace à bureaux est loué en majeure partie; plus de 100 commerçants ont déjà réservé remplacement de leurs boutiques.La location est donc entrée dans sa phase ultime.Faut-il préciser cependant qu’il y a encore des espaces-bureaux ou des espaces-boutiques de choix .pour vous.(514) 871-1551 le Complexe Desjardins une réalité au coeur du nouveau centre-ville AUDET.GOSSELIN ET ASSOCIÉS Comptables Agréés Romam Audet L S C CA Michel H Gossebn M S C C A Robert Moreau M S C CA Carol Lapomte C A SOouest, Boul.Crémazie.Suite 700 Montréal 351 -382-3080 BASTIEN.NORMANOIN.BARRIERE & ASSOCIES Comptables Agréés F J Bastien C A R Barrière.C A G Borduas.C A J M Daoust.C A J L Richard.C A G Bouchard C A J P Dallaire C A M Gagne.C A R Lanctôt.C A Y Normandm.C A G R Normandm C A J G Beauiac.C A P Dumont C A F St-Aubm.C A G Chiasson C A P Deschamps.C A P Gagne.C A Y Montpefit.C A Y Rondeau, C A BASTIEN.MENARD.NORMANDIN.SEGUIN.ROY & ASSOCIES Comptables Agréés Montréal.Ottawa.Hull.Hawkesbury, Lévis.Québec.Granby.Sherbrooke Lac Megantic.Grand Mère VilieSt-Georges BaieComeau.Chicoutimi 225 ouest.Notre-Dame Montreal, Que.-H2Y 1T4 (514) 844-4445 BENOIT.DIRY.BERTRAND RAQUETTE & ASSOCIES 3500, rue du Parc Lafontaine, Bureau 506, Montreal.Québec H2L 3M2 527- Lionel H Benoit C A Real Bertrand.C A P V Brosseau C A Robert Crevier C A Jean- Paul Dury C A Marcel Lagarde C A Danieie Bourget C A Robert Brunelie C A Jean Grignon C A 9221 Jean Labrosse C A Andre loubier C A Andre Paquette C A Pierre D Poisson C A Richard Teoh.C A Raynaid Vermette C A Francois Lapiante C A Yves Lussier C A Andre Theoret C A BERGERON.SOUCHEREAU HOTTE.TÉTREAULT & ASSOCIÉS Comptables Agréés Maurice Bergeron C A C Raymond Souchereau C A Georges H Hotte, C A Andre Tetreauli, C A Rene Lemire C A.614, St-Jacques, Suite 400 Montréal H3C 1E2 842-9433 BERNIER & BISSON Comptables Agréés Georges Bernier C A Marcel Bisson C A 60 St-Jacques, Suite 601 Montreal -845-0209 CAZELAIS.LAVOIE & ASSOCIES" MONTRÉAL-NORD 3737, rue Monselet 321-3832 ST-DONAT 444 ruePrincipale Poste Lussier, C.P.30 424-2363 CLARKSON.GORDON & CIE Comptables Agréés I P M Adamson C A J E P Barry C A M Camirand C A L J Carrière C A J P Dehsie C A J B Gick C A G Gmgras C A G Limoges.C A M A Mackenne C A J D Mornson C A J J Peacock C A W J Smith C A Associé»- résident» Montréal - Québec St-Jean (T -N i Halifax Saint Jean |N -B ! Quebec Montreal Ottawa Toronto Hamilton Kitchener London Windsor Thunder Bay Winnipeg Regma Calgary.Edmonton Vancouver Victoria R V Barnett C A C W Bissegger C A H M Caron C A G Chamberland C A H R Germain C A A W Gilmour C A R E Lavoie C A D G R imdsay.C A R J Messier C A R K Palmer C A R Pearl C A CLOUTIER.LACHANCE FONTAINE.ALLARD CROTEAU & ASSOCIES Comptables Agréés MONTRÉAL LAVAL 1320, Boul.Graham Ville Mont-Royal 341-3660 COOPERS &LYBRAND Comptables Agréés 630 ouest, boul.Dorchester Montréal H3B 1W6 514-875-5140 et à travers le monde COURTOIS.FREDETTE.CHARETTI: & CIE Comptables Agréés Florian Fredette.C A Guy Charette C A Roger Poupart CAM Lajeunesse.C A Hubert Mercier CA J -P Berti C A Raymond A Poirier C A 1.Place Ville-Marie Suite 2220 514-866-9911 Montreal H3B 3M4 DELOI iTE, HASKINS & SELLS Comptables Agréés 1, Place Ville Marie 861-8512 Montreal, Québec H3B 2W3 Bureau au Canada et cabinets associes a travers le monde De CARUFEL, De CARUFEL & L'ESPERANCE Comptables Agréés 423 est, boul.Henri-Bourassa Montréal 357 -384-1890 FORTIER.THIBAULT MARCHAND.COTE et ASSOCIÉS 110, Place Crémazie, Suite 600 Montréal, Québec Tél.: 381-6233 GAUVIN.PRENOVOST.DUMAIS ET ASSOCIÉS Comptables Agréés Roger Gauvm C A Bernard Dumais Ç A Roger Forget C A Claude Boyer C A Gilles Villeneuve C A Jean-Real Charette C A Michel Duquette.C A Fernand Lamotne C A 561 est.boul.Crémazie Montréal 354 -384-1430 PIERCE GOULD & CIE Comptables Agréés Chambre 914, Édifice Sun Life, Montréal, P.Q.866-4375 Correspondants a Toronto Smith.NixonA Cie Comptables Agréés JARRET.GOOLD & ELLIOTT Comptables Agréés 715,Carié Victoria SuiteSII Montréal.Québec, H2Y 2H7 844-3307 VANCOUVER - KAMLOOPS - EDMONTON CALGARY - LETHBRIDGE MONTRÉAL - TORONTO - ORILLIA Société internationale ALEXANDER GRANT TANSLEY WITT KENDALL.TRUDEL & CIE Comptables Agréés 1015, Côte Beaver Hall 866-6563 PETRIE.RAYMOND & CIE.Proulx.D'Orsnnnens & Cie Comptables Agréés Suite 1225 360 ouest, rue St-Jacques, Montréal 126, Qué., Tél.: 288-0291 MacGILLIVRAY & CIE LLOYD.COUREY.WHALEN & BRUNEAU Comptables Agréés Montreal Toronto Hamilton Brompton St-Catharines PortCoiborne l'Stowe Winnipeg Calgary Edmonton Vancouver et autres grandes villes a travers :e monde 1155 O., boul.Dorchester Montréal, P.Q.-H3B 3T9 (514) 871-8630 MAHEU.NOEL.ANDERSON.VALIQUETTE & ASSOCIÉS Comptables Agréés Société nationale affiliée COLUNS LOVE EDOlS VALIQUETTE BARROW avec bureaux a Vancouver Caigary W-onipeg Toronto Montreal et dans d autres villes au Canada Correspondants en Grande- Bretagne et aux Etats-Unis d Amérique 507, Place d'Armes (suite 1100) Montreal 1, Qué.Code 514 —842-6651 MALLETTE & ASSOCIÉS Comptables Agréés Paul-E Mallette C A Andre Roussel CA Bertrand Dumats.C A Raymond-M Rouleau.CA Gilles Choquette C A Jean-Marc furgeon C A Jacques G Hebert.C A Jean-J- Lecavaher, C A J-E deRepentigny.C A Andre Masse.C A D Robert Ganepy C A Jean La Couture.C A ReneChenter C A Jean Wtlsey.C A Claude Dolan C A GermatrîdeGrandpre C A Michel D Andre C A Pierre Charette.C A PaulSofio.CA Gaétan Gelmas.C A Andre Longpre C A André Lachapelle.C A Jean Leboeuf.C A Guy Patenaude C A 1440 ouest, Ste-Catherine, Montréal H3G 1RS Tél.: 861-8241 420 P lace du Marche.St-Jérôme, jiz 2B2 Tél.: 436-1611 MESSIER.BOURGEOIS & CIE NADEAU.PAQUET & CIE Comptables Agréés Guy Messier L S C CA Jacques Bourgeois L S C CA Robert Houde B A C A Guy Ouimet C A Jacques Desmarais L S C CA Andre Montgram ISC CA Yvon MarsolaiS C A Gilles Blondm C A Real Mamviiie C A 50 Place Crémazie suite921 Montréal 351 -384-1020 PRICE WATERHOUSE & CIE Comptables Agréés Montreal Quebec Halifax Ottawa Toronto Hamilton London Windsor Kitchener Winnipeg Saskatoon Calgary Edmonton Vancouver Victoria 5, Place Ville Marie 866-9701 RAYMOND.CHABOT.MARTIN.PARE & ASSOCIÉS Comptables Agréés 17ème étage La Tour de la Bourse Place Victoria Montréal H4Z 1G9.Québec 514-878-2691 Société nationale afliliée Raymond Campbell » Cie Montréal, Rouyn, Toronto, Ottawa THORNE.RIDDELL & CIE Comptables Agréés SUREAUX Terreneuve Nouvelle-Écosse Nouveau-Brunswick Quebec Ontario Manitoba Saskatchewan Alberta Colomb'^ Britannique Region des Caraïbes Représentation dane le monde entier 2500-630, Bout.Dorchester O.866-7351 ROBERT SAINT-DENIS & CIE Comptables Agréés 700, Avenue du Parc, Suite 301 Montréal 15 -274-2797 SAMSON.BÉLAIR & ASSOCIÉS Comptables Agréés Montreal Quebec Rimouski Sherbrooke Trois-Rivifires Ottawa Sept l'es Suite 3100, Tour de la Bourse Montréal H4Z 1H8 - 861-5741 TOUCHE.ROSS & CIE FORTIER.HAWEY & CIE Comptables Agréés Sydney Halifax Saint-Jean Quebec Montreal Ottawa Toronto Hamilton Kitchener London Windsor Winnipeg Regma Saskatoon North Bottietord Calgary Edmonton New Westminster Bumab* Vancouver Victoria Bermuda Nassau et Freeport Bahamas Grand Cayman Etats-Unis Grande-Bretagne et autres pays du monde 1, Place Ville-Marie 861-8531 LUCIEN VIAU & ASSOCIÉS Comptables Agréés Charles A Gauvreau CA Fernand RheauH C A Yves Charbonneau C A 210 ouest, boul.Crémazie 388-9251 VIAU.ROBIN & ASSOCIÉS Comptables Agréés Lucien D V«au C A Armand H Viau C A .J Serge Gervais C A Waguth Boulos C A H Lionel Robin C A Jean-Jacques Oueiietie C A Jacques R Chadilion C A Jacques Joyai C A Richard De Beiieleuiile C A Louis Bam C A 4926 ave Verdun.Verdun.H4G 1N3 7708 rue Édouard.LaSalle.H8P 1T2 55A.Blainville Est.Ste-Thérèse J7E 1L4 769-3871 - 435-4691 ?
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