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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 16 octobre 1976
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1976-10-16, Collections de BAnQ.

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Fais ce que dois la météo: Plutôt nuageux.Possibilité d’averses dans les gravides villes et de neige fondante ailleurs.Maximum de 5 à 7.Aperçu pour dimanche: ensoleillé avec passages nuageux.votre tempe eet précieux.voyagez par avion nolleé I MÉTRO AVIATION INC Aéroport de St-Hubert 514-678-5610 Vol.LXVIII - NO 241 Montréal, samedi 16 octobre 1976 Marguerite-Marie d’Youville La lutte électorale est lancée Ministre des Richesses naturelles de 1970 à 1975, M.Jean-Gilles Massé a été nommé commissaire à la Commission des Accidents du Travail.par Michel Roy C’est lundi que le premier ministre compte annoncer la date des élections qui auront lieu dans la deuxième moitié de novembre.Il ne s’agit plus que d’une formalité, dernière séquence u’un scénario dont le suspense est maintenant tombé.Ouverte depuis quelques semaines, la campagne électorale est en effet bien engagée comme en témoignent de nouveaux indices dont les plus spectaculaires sont les pages d’annonces publiées ce jour même dans les quotidiens par le Parti libéral et le lancement d'une publication du Parti québécois diffusée hier à 200,000 exemplaires dans la région de Québec.M.Bourassa fera part de sa décision, indiquait-on hier à Québec, à la suite d’une réunion du Conseil général et du caucus parlementaire de son Parti, réunion que le président du PLQ, M.Benoît Payeur, s'apprête à convoquer.Les rouages des machines libérale et péquiste sont parfaitement huilés; les programmes dé publicité et de propagande électorales sont au point: les locaux sont partout rt par Bernard Descôteaux QUÉBEC — C’est un régime d'assurance-automobile hybride, tenant à la fois du régime actuel et du régime sans égard à la responsabilité, que le gouvernement Bourassa se propose de présenter au cours de la procnaine session de l’Assemblée nationale.Il s’agit d’un régime rendant obligatoire l’assurance, et qui une fois mis en vigueur n’entraînerait qu'une diminution très faible, sinon nulle, des primes d’assurance des automobilistes Québécois.Telles sont les grandes “lignes de force’’ de la nouvelle politique d'assurance-automobile adaoptée par le Conseil des ministres réuni en session extraordinaire la Construction Y.Ryan proposeun match nul par L.-G.Francoeur Au moment même où s’amorçait une timide reprise des pourparlers dans la construction, le tuteur Yves Ryan, en charge de quatre unions de la FTQ-Construction, prenait tout le monde par surprise en recommandant au ministre du Travail, M.Gérald Harvey, de transformer l’épreuve de force en cours depuis près de deux mois en un immense match nul.Dans une lettre au ministre, le tuteur, qui est aussi maire de Montréal-Nord, recommande trois choses: • À court terme, le cabinet provincial devrait promulguer le projet de règlement soumis par l’Office de la construction en vue de régir les bureaux de placement syndicaux et accorder une priorité d'emploi aux travailleurs permanents de cette industrie.En adoptant une telle revoir page 6: Construction semaine dernière à Sherbrooke, et rendues publiques hier matin par le ministre des Consommateurs, Cooperatives et Institutions financières, Mme Lise Bacon, au cours d’une conférence de presse.Normalement, ces “lignes de force” auraient dû être inscrites au discours inaugural de la prochaine session qui doit s'ouvrir en principe mardi prochain.Toutefois, le gouvernement a préféré les rendre publiques dès maintenant, profitant des dernières heures qui lui restent avant le déclenchement des élections.C'est depuis le mois de mai 1971 qu’il est question de réformer le régime actuel d’assurance-automobile.Le gouvernement avait formé un comité d’études présidé par M.Jean-Louis Gauvin afin de découvrir les causes de la hausse constante des primes, et de proposer des moyens pour indemniser les victimes d’accidents au meilleur coût possible.Au début de 1974, le comité Gauvin déposait son rapport, qui fut étudié par la suite en commission parlementaire, puis soumis à l'étude d'un comité de fonctionnaires dirigé par le juge André Desjardins.En bref, rappelons que le rapport Gauvin avait recommandé de substituer au régime actuel un régime sans égard à la responsabilité.Le comité prévoyait alors qu'il était possible de faire diminuer d'environ 15% les primes d’assurance, particulièrement par une diminution des frais d'administration et aussi en permettant aux automobilistes de s’assurer directement auprès des compagnies.Les grandes lignes de la nouvelle politique gouvernementale, réclamée à cor et à cri tant par les partis d'opposition que par les groupes de pression, notamment ceux qui s’occupent de la protection des automobilistes, sont les suivantes: • L’administration du régime sera laissée à l’entreprise privée.L'assurance-responsabilité sera obligatoire, à un minimum de $50,000, et le contrôle s’effectuera à l’occasion de l’immatriculation des véhicules.• La loi comportera une assurance de base obligatoire sans égard à la responsabilité, comportant des bénéfices pour dommages corporels en faveur des passagers et des piétons et couvrant au moins 80% des sinistres.Les dommages corporels en excédent des bénéfices au plan de base feront l’objet d’une assurance-responsabilité.Selon Mme Bacon, ce plan sera assez généreux pour couvrir la grande majorité des réclamations des vic- Voir page 6: Assurance Un fantôme, armé d’un pistolet à silencieux.par Lise Bissonnette OTTAWA — Comme s’il n'était pas assez menacé par les sondages, les conservateurs, les néo-démocrates, lés syndicats, les chicanes des provinces, les caprices de ses ex-ministres et l’hiver qui s'en vient, M.Trudeau devra désormais se protéger contre les fantômes armés.Il parait qu'il l'a échappé belle hier matin: un quidam (si quelconque, en effet, que la Gendarmerie royale le cherche encore) l’aurait pointé d’un revolver, se serait épouvanté de son propre geste et serait disparu dans la nature.Le premier ministre se livrait pourtant à des activités très pacifiques: il venait d'inaugurer, sur la pelouse qui borde l’édifice de la Cour suprême, une statue en hommage à l'un de ses plus illustres prédécesseurs, M.Louis Saint-Laurent.C'est un jeune messager à l'emploi du gouvernement qui aurait aperçu le bonnomme, sortant une arme (avec silencieux! ) de son poncho.Fort ému, le jeune témoin s'en est ouvert à un voisin, dont il ne connaissait pas la qua- lité de reporter du réseau TVA.Passé a la question d’un peu plus près quand les policiers sont entrés en scène, le messager n’était plus tellement certain d'avoir vu une arme à feu.C’est ce qu'on racontait au bureau du premier ministre.La victime hypothétique n’a pas semblé troublée outre mesure et en a profité plutôt pour souligner l’utilité de sa voiture blindée, que certains lui reprochent tant pour le gaspillage d'énergie (c’est une Cadillac gourmande) que comme contradiction ambulante à ses visées anti-inflationnistes.Sans compter que M.Marc Lalonde s'évertue a convaincre le peuple de se servir de ses deux jambes.N'empêche, on a beau se rassurer entre soi autour de la flamme du Centenaire, dans les jardins du Parlement, quand le soir tombe sur la Tour de la paix, on voit moins d’amoureux que de policiers.Les bonnes gens s'inquiètent, comme ne cesse de le répéter à tout propos M.Joe Clark qui fait d'ailleurs preuve d'une imprudence notoire: il n'a pas de voiture blindée et hier encore, aux Communes, son parti manifestait son intention de continuer à s'opposer au contrôle des armes à feu.tenus; les candidats sont désignés ou pressentis; les organisateurs et travailleurs d’élections sont prévenus; les caisses sont bien garnies; les thèmes et les slogans sont arrêtés.Depuis quelques jours, et hier encore, le gouvernement a fait le nécessaire pour expédier les affaires courantes et regler les questions en suspens: Mme Lise Bacon a annoncé la politique de son ministère en matière d’assurance-automobile; une enquête administrative a été instituée sur les Jeux olympiques; les producteurs laitiers ont reçu des subventions; 35 avocats ont été fait “conseillers de la reine”; M.Jean-Gilles Massé, ancien ministre, a été nommé à la Commission des accidents du travail; le gouvernement a réglé avec les professionnels à son emploi, dernier bastion de fonctionnaires qui n’avaient pas encore signé d’entente avec l’État; des efforts particuliers sont déployés pour rétablir la paix dans le batiment et conclure un accord à l’Hydro-Québec; une société de développement coopératif a été créée.La chasse aux candidats que LE DEVOIR décrivait hier n'est toutefois pas terminée.Des hommes de prestige n’ont Êas encore rendu les réponses attendues.' autres hésitent et le chef du gouvernement doit, dans certains cas, donner des assurances, promettre des avantages, offrir des postes.Les dirigeants du Parti québécois ont aussi accompli de nombreuses démarches pour convaincre des hommes et deg femmes — notables dans plusieurs cas — de courir le risque d’une candidature.Là aussi, M.René Lévesque et ses compagnons se heurtent à des résistances.Mais le style et les orientations de la campagne qu’entend mener le président du PQ sont de nature à rassurer; ce n’est pas d'abord ni surtout l'indépendance du Québec que les stratèges pé-quistes veulent promouvoir; c'est principalement limage d’une solution de rechange qu’ils tentent de projeter, la question de la souveraineté politique devant faire l’objet d’un référendum distinct par la suite, bien après les élections, et une fois le PQ en pleine possession du gouvernement et de l’administration.A cet égard, les slogans que le PQ a déjà lancés ou va bientôt diffuser indiquent bien son dessein: “On mérite mieux que ça” (le gouvernement actuel) ou “Le PQ, c'est plein de bon sens!” Pour sa part, Tétat-major libéral, en évoquant ses réalisations, comme dans l’annonce qui parait ce matin, rappellera aux électeurs que “l’équipe Bourassa travaille pour vous" ou, plus simplement, lancera: “Gardons le bon sens”.Le parti québécois mettra tout en oeuvre pour éviter que cette consultation soit un référendum, comme en 1973.Les libéraux ne négligeront aucune occasion de qualifier leurs adversaires de “séparatistes "; ils dénonceront en outre les “establishments syndicaux” (qui seront apparentés au PQ) et les "leaders irresponsables”.En ce début de campagne, en dépit de la sérénité officielle, les Libéraux ne peuvent se défendre contre une certaine anxiété.On observe dans leurs rangs une crainte et un sentiment d'insécurité qui n'existaient pas au début de la lutte de 1973.Les spécialistes du PLQ, sur la foi de très nombreux sondages, sont disposés Assurance-automobile Régime mixte sans baisse de primes Une cérémonie à laquelle le premier ministre, M.Trudeau, prenait part, a marqué hier à Ottawa le dévoilement d’une statue représentant M.Louis Saint-Laurent, qui fut premier ministre du pays de 1948 à 1957, et qui est décédé en 1973.M.Renault Saint-Laurent, dont la ressemblance avec son père est frappante était présent à cet événement.(Téléphoto PC) Forget parle de “contrat social” Retour aux négociations locales par Marie Laurier s pa social" dans le réseau oes affaires sociales et peut-être bien dans l’ensemble du secteur public et para-public.La négociation des conventions collectives sera décentralisée et laissée à chaque établissement en fonction des paramètres déterminés par le gouvernement et consignés dans ce contrat social.Cette trouvaille, le ministre des Affaires sociales, M.Claude Forget, l'a livrée hier aux directeurs généraux des services de santé et des services sociaux du Québec.Moment superbement choisi à la veille du scrutin général où le maitre-d'oeuvre de la santé publique aura à défendre devant les électeurs “qu’un contrat négocié avec la Reine n'est pas un contrat de travail mais plutôt un contrat social”.Dans un passage hyperbolique de son long discours, M.Forget a soutenu que “la Reine négocie tout et sans réserve, mais non pas à la place de ses sujets”, qui sont invités à mener à bien une négociation des conditions de travail dans leur propre milieu.En d’autres termes, le gouvernement déterminera les paramètres permettant de situer le secteur de la santé dans l'ensemble de l'économie, laissant aux syndicats locaux le soin de fixer des normes en fonction des besoins.Ce qui, dans l'esprit de M.Forget, détruit l idee de la parité salariale et normative qui a fait l’objet de tant de débats et de conflits à la dernière négociation du front commun.Il ne s'agit toutefois pas d'abolir le droit de grève dans ce contexte de négociation locale, et même si une grève survenait, son impact serait circonscrit à un seul milieu sans paralyser l’ensemble du réseau.Pour M.Forget, cette formule originale est de nature a éviter justement le recours à la grève ou au lock-out pour laisser place plutôt à un arbitre, dans un conflit particulier.Car il est évident, précise l’orateur que l’opinion publique souhaite qu'il n'y ait plus d’arrêt de travail généralisé dans le domaine de la santé.M.Forget invite les associations des mille établissements du réseau — AHPQ-CSS-Centre d’accueil-CLSC- à se mettre immédiatement au travail pour définir dès maintenant les objec- tifs de la prochaine négociation, travail qui devrait être terminé au plus tard le 30 juin 1977.A la satisfaction de ses interlocuteurs, qui ont manifesté cette semaine leur frustration devant le gigantisme de la machine bureaucratique qu’est devenu le MAS, M.Forget a décrit les mesures qu’il entend prendre pour accorder une plus grande autonomie aux établissements, sans vouloir toutefois tomber dans l'excès contraire et créer de mini-ministères dans chaque maison.À cet effet, il a l’intention de consacrer dans la loi l'existence de commissions administratives à l'intérieur des Centres régionaux des services sociaux et de santé (CRSSS) de façon à éviter l'intervention trop fréquente du MAS.Ce dernier, omniprésent dans la formulation de la loi, se retirera peu à peu de certaines décisions, comme par exemple, sa participation au choix du directeur général.Et les établissements ne seront plus obligés de soumettre leurs plans d’organisation au MAS.De plus, les exigences réglementaires de l'organisation professionnelle, en particulier dans les centres Voir page 6: Retour L’Arabie convoque un sommet surprise à six sur le Liban BEYROUTH (d’après AFP et Reuter) — Alors que des combats d’une extrême violence se déroulaient dans la montagne libanaise aux alentours d’Aley entre forces syriennes et palestino-prqgressistes, l’Arabie séoudite a convoqué à la surprise générale hier un sommet arabe à six qui doit se tenir aujourd'hui à Ryad.Cette réunion groupera les rois et chefs d'Etat d’Egypte.d’Arabie séoudite, du Koweit, de Syrie, du Liban, ainsi que d’un représentant de l'OLP (Organisation de libération de la Palestine).A deux jours de la réunion extraordinaire de la Ligue arabe, elle devra s’efforcer de dégager les bases d'un compromis sur la question libanaise.Il est probable, apprend-on de source diplomatique arabe au Caire, que le minisommet se déroulera dans la soirée.M.Sadate, souligne-t-on, aura dû auparavant prêter serment, dans la matinée, pour un deuxième mandat de six ans à la tète de l'Etat égyptien.Si cette réunion s’avérait fructueuse, il est possible que le sommet extraordinaire se déroule comme prévu.Le lieu en serait peut-être changé, certaines parties arabes exprimant des réserves sur le choix du Caire, une capitale profondément intéressée à la crise libanaise.Celle-ci a pris une tournure dramatique depuis trois jours, avec l’échec des pourparlers syro-palestiniens de Chtora et l'offensive syrienne contre les positions palestiniennes et progressistes au Liban.Au sud, les combats se déroulent sur deux fronts, autour de Bhamdoun et d'A-ley, sur la route de Beyrouth et en direction de Saïda.Damas a annoncé jeudi soir la prise de Bhamdoun, de Jezzinet et de Roum, dans la montagne au sud-est de la capitale mais, au poste de commandement palestinien d’Aley, à douze ki-lomtres de Beyrouth, on affirmait vendredi matin que les fedayin occupaient toujours un partie de Bhamdoun, tenant les chars et ( infanterie syriens en Voir page 8: Arabia à reconnaître que le Parti québécois peut compter "à peu près sur 35% des voix”.À l'Union nationale (qui n'avait recueilli que 6% en 1973), le PLQ concède de 15% à 18%.Et ce sont ces chiffres qui inspirent quelques inquiétudes aux dirigeants libéraux: se pourrait-il que le PQ, bénéficiant indirectement de la remontée de l’Union nationale, accède au pouvoir en “se faufilant" entre l’UN et le PLQ?Ou encore, précisent les plus optimistes, est-il possible que les Libéraux conservent le pouvoir mais avec une majorité très fragile?C'est la thèse, du reste, de M.Rodrigue Biron, que la conjoncture actuelle favorise quelque peu.Ce qui calme les craintes de l'équipe de M.Bourassa, cependant, c’est la conviction que les appuis du PQ sont surtout concentrés dans les villes et que les libéraux peuvent miser sur la fiaélité d’une soixantaine de.circonscriptions rurales ou semi-rurales.À quoi un organisateur du PQ répondait hier: "Attention: nos plus récents sondages démontrent que notre force est beaucoup plus grande en province cette année qu'en 1973." au sommaire lAvec un budget de $398 millions; la CUM amorce la réforme de l’évaluation foncière — page 3 ¦ Les jeux sont faits: un éditorial de J.-C.Leclerc ¦ Ce geste “inamical” de Castro: un commentaire de Georges Vigny - page 4 ¦ Gullett et Alexander s’affrontent dans le premier match de la série mondiale — P«ge8 Règlement en vue à I’Hydro par Louis-Gilles Francoeur Selon une source gouvernementale digne de foi, le règlement du conflit de l'Hydro-Québec ne tient plus qu’à un fil.il s’agit de trouver un moyen de "sauver la face" au ministre des Richesses naturelles, M.Jean Cournoyer, et à la direction de la société d’État, en évitant aux deux adversaires une reddition sans condition.D’autre part, toujours selon la même source, le syndicat et l’Hydro n’ont plus véritablement qu'un seul vrai problème à régler, même s il est de taille.Il s’agit du problème de la protection par ancienneté, réclamée par le syndicat et recommandée par le ministre à l’Hydro, qui ne veut pas en entendre parler.Officiellement, il restait quatre problèmes à régler, mais dix autres sont venus s'ajouter hier à cette liste, à la demande de l'Hydro-Québec.Jusqu'ici, autre la promotion par ancienneté, l'Hydro avait dénoncé les recommandations du ministre touchant les chefs d'équipe, le salaire uniforme aux opérateurs montréalais et le classement des techniciens.Le syndicat des employés de l’Hydro a fait savoir hier qu’il attendait de connaître les 10 points supplémentaires avant de se prononcer.Les représentants syndicaux ont rencontré, plus tôt durant la journée, M.Cournoyer et les technocrates désignés par le premier ministre pour hâ-,ter le règlement du conflit.Du côté syndical comme dans les couloirs du ministère des Richesses naturelles, on n’hésitait pas à dire qu'un règlement “est en vue”, notamment à cause des élections.Les stratèges syndicaux et gouvernementaux craignent surtout de voir l'Hydro profiter du conflit actuel pour “tester" sa crédibilité et déceler les véritables intentions du gouvernement à son sujet.Les stratèges gouvernementaux craignent énormément que l'Hydro s'empare de la moindre solution imposée par le cabinet pour le tenir responsable des prochaines hausses de tarifs ou lui attribuer ses problèmes administratifs.On mentionne, dans l’entourage de M Voir page 6: Hydro t I t 2 • Le Devoir, samedi 16 octobre 1976 Information» Internationale» Cuba dénonce l’accord sur la piraterie aérienne de 73 LA HAVANE (d'aprèt Reuter et AFP) — M.Fidel Cartro a accuié hier la CIA d'être directement Impliquée dans l'attentat de vendredi dernier qui a coûté la vie aux 73 occupants d'un DG-8 cubain au large de la Barbade et U a dénoncé l’accord sur la piraterie aérienne signé entre les deux pays en 1973.Négocie par l'entremise de l'ambassade de Suisse a La Havane et celle de Tchécoslovaquie à Washington en l’absence de relations diplomatiques entre les deux pays, l'accord engageait les Etats-Unis à prendre des mesures à l'encontre des nombreuses organisations antl-castristes qui opèrent à partir de la Floride.Pour le chef de la révolution cubaine, qui prenait la parole au cours d'un grand rassemblement populaire sur la place de la Révolution en l'honneur des victimes de la catastrophe, Washington n'a pas respecté les termes de l’accord puisque les actes de terrorisme se sont multipliés contre des objectifs cubains à l’étranger ces derniers mois.M.Castro a précisé que le traité sur la Îilraterle aérienne rMteralt en vigueur usqu'au mois d'avril, pour respecter 'une de ses clauses prévoyant un préavis de dénonciation de six mois.Les États-Unis tiendront Cuba "entièrement responsable” de tout prochain détournement d.g l’avion à destination de i, a affirmé hier le département d Indiquant que les Etats-Unis n’a valent pas encore reçu officiellement de la decisli communication slon du leader cubain, le oorte-oarole du département d ‘Etat a précisé: "Nous regretterions et déplorerions une action unilatérale et injustifiée de la part du gouvernement cu- Selon M.Castro, l'appareil s'est abîmé à la suite d'un attentat.Stigmatisant ce "crime brutal", le leader cubain a affirmé qu'une bombe a été placée à bord de l'avion par deux Vénézuéliens en contact avec la CIA, les services américains de Conférence de Genève retardée quelque peu?LONDRES (dapri ter) — La Grande-Bretagne poursuit activement la préparation de la conférence de Genève sur la Rhodésie, dont l’ouverture formelle est prévue pour le 25 octobre, mais il n’est pas exclu que la réunion soit reportée Ade quelques jours”, indiquait-on nier de source anglaise informée.Au Foreign office, on déclare que “pour le moment", les dispositions déjà annoncées restent inchangées.M.Ivor Richard, le président désigné de la confé- Namibie: sommet cette année NATIONS UNIES (Reuter) - De source diplomatique africaine, on estime possible l ouverture à Genève cette année d’une conférence constitutionnelle sur la Namibie (Sud-Ouesc africain).On s'attend que l'ONU, l’Afrique du Sud et la SWAI’Ô (Organisation populaire du Sud-Ouest africain) y participent.La SWAPO, qui est reconnue par l’ONU comme “le représentant authentique du pas à ts na-en tant que membres de la délégation sud-africaine.déclare-t-on de source informée.Des pays de l’OUA se sont entretenus jeudi ae la situation en Namibie et ont chargé le président du conseil ministériel de l'organisation.Sir Harold Walter, ministre mauricien des Affaires étrangères, de consulter M.Henry Kissinger à Washington à ce propos.rence, compte se rendre à Genève un jour ou deux avant le 21 octobre, date envisagée pour le rassemblement des délégués et pour des échanges de vues officieux.On laisse toutefois entendre, dans les milieux autorisés, que le secrétaire au Foreign Office, M.Anthony Crosland, attend le résultat des consultations menées actuellement en Afrique australe par son conseiller spécial pour les affaires africaines, M.Denis Grennan, avant de modifier éventuellement, ou de maintenir, le calendrier qu’il a annoncé au Parlement.Ces consultations portent sur trois éléments: 1) la date d'ouverture de la conférence, que certains dirigeants africains, comme M.Robert Mugabe, voudraient ajourner; 2) la composition définitive des délégations et la participation éventuelle du révérend Nabandingi Sithole, réclamée, selon lui, par les cinq présidents africains “de première ligne .3) la question des frais de la réunion dont le coût risque de peser lourdement sur le budget britannique.L’aile extérieure du Conseil national africain, que dirige Mgr Abel Muzorewa, a inclus trois prisonniers politiques dans la liste des membres de sa délégation à la conférence de Genève, apprend-on à Salisbury.De source proche du gouvernement rhodésien, on déclare que les autorités ne s'opposeront probablement pas à la libération des trois détenus s’ils n’ont pas commis d’actes criminels.Parmi les personnalités incluses dans la liste figure egalement M.Edson Sithole, attache de presse de l'organisation animée par Mgr Muzorewa, qui a disparu dans des circonstances mystérieuses il y a un an.Son inclusion dans la liste indique que, de l’avis de l’aile extérieure du ANC rattaché de presse est détenu par les autorités rhodesiennes, bien que le gouvernement rhodésien ait déjà démenti de telles affirmations.renseignement! et 1m exilés cubains de MlanuT M.Robert Funseth.le Dorte-oarole du département d’Etat, a "est* démenti que 1m Etat: été impliqués d’une manié autre clans cet acte répréhensible”, n a également réitéré "la vigoureuse opposition des États-Unis à tout acte de terrorisme aérien, détournement ou sabotage quels qu'en soient 1m auteurs ou la cause qu'ils prétendent défendre”.Par ailleurs, le premier ministre cubain a laissé entendre que la CIA n'avait pas renoncé à tenter de l'assassiner.(Selon les témoignages recueillis par une commission du Sénat américain, la CIA tenta au moins huit fois d'assassiner le dirigeant cubain dans les annéM soixante).Au cours de son discours, M.Castro a affirmé tenir d'agents doubles que la CIA cherchait à obtenir des renseignements sur le voyage qu’il prévoit de faire le mois prochain en Angola à l’occasion du premier anniversaire de l'indépendance de l'ancienne colonie portugaise."Pourquoi la CIA veut-elle connaître l’itinéraire du premier ministre cubain?”, s'est-il interrogé publiquement.Le traité visait avant tout à mettre fin à la vague de détournements d’avions américains sur Cuba.Les Cubains s'engageaient à juger les pirates de l'air sur place ou à les remettre aux autorités américaines.En échange, ils avaient obtenu des autorités américaines qu’elles prennent des mesures contre les mouvements anti-castristes.En avril dernier, Castro avait brandi la menace d'une dénonciation du traité à la suite d’une attaque perpétrée par une organisation anti-castriste au large des Bahamas contre deux bateaux de pêche cubains, attaque au cours de laquelle un pêcheur avait trouvé la mort.L’opération avait été revendiquée par un mouvement anti-castriste de Miami.En ce qui concerne le récent accident de l’appareil cubain, les États-Unis avaient offert aux autorités de la Barbade les services de leurs experts aéronautiques afin de déterminer s'il s’agissait d'un attentat.La Barbade a décliné cette offre, a indiqué hier M.Funseth.Selon un coup de téléphone anonyme adressé au journal Miami Herald, une organisation d'exilés cubains aux Etats-Unis baptisée El Condor a revendiqué la responsabilité de la destruction ae l’avion.Ce dernier transportait notamment cinq officiels nord-coréens et une équipe d’escrimeurs cubains.Selon les informations en provenance de Caracas, un exilé cubain aux États-Unis, Orlando Bosch, qui pourrait avoir trempé dans cette affaire a été arrêté au Venezuela.Bosch serait également complice de l'assassinat le mois dernier à Washington de M.Orlando Letelier, ministre chilien des Affaires étrangères sous le régime Allende.Les autorités américaines, a indiqué M.Funseth, souhaitent qu’il soit renvoyé aux États-Unis.Ce n’est toutefois pas pour etre interrogé sur ces deux affaires mais parce qu’il a quitté le pays sans permission, alors qu’il était en liberté sur parole.Orlando Bosch avait été condamne à une peine de prison aux États-Unis pour avoir participé à plusieurs attentats à la bombe dans la région de Miami.Des Marines plutôt crottés débarquent sur la presqu’île du Jutland dans le cadre d’une opération amphibie de l’OTAN impliquant plus de six mille "durs”.(Téléphoto AP) La veuve de Mao et ses amis projetaient d’assassiner Hua PEKIN (d’après AFP et Reuter) — La veuve du président Mao, Mme Chiang Ching, aurait projeté avec trois autres hauts dirigeants chinois d’assassiner M.Hua Kuo-feng, le successeur de Mao, indiquent des rumeurs qui circulent dans les milieux chinois de Pékin.Selon ces mêmes rumeurs, "trois personnes" au moins auraient été tuées dans l’action adoptée en conséquence pour étouffer ce complot.Aucune précision cependant n’a pu être obtenue sur l’identité de ces victimes présumées et rien ne permet de penser a ce stade qu’il s’agisse de Mme Chiang Ching ou des trois hautes personnalités en cause, le vice-président du parti Wang Hung-wen, le vice-premier ministre Chang Chun-chiao et le théoricien de Shanghai Yao Wen-yuan.Si raccusation de tentative d’assassinat sur la personne de M.Hua Kuo-feng est fondée, elle justifierait le recours à des mesures punitives extrêmement énergiques.Des rumeurs avaient déjà été rapportées hier matin dans la population chinoise faisant, sans autres precisions, état de “violences” et de “morts” dans les récents événements de Pékin.Interrogé, un porte-parole officiel a répondu: “pas de commentaire”.Dans la nuit de jeudi à vendredi, des affiches avaient fait leur apparition sur les murs de Changhai et de la ville de Wuhan, dans le centre de la Chine, dénonçant “le complot contre le parti” de la veuve de Mao et des trois autres membres du bureau politique du parti.Dans deux universités de Pékin, les étudiants étrangers se sont vus interdire l’accès de certaines par- 3.' Cl ties du campus où ont été apposées également des affiches qui attaqueraient les "uatre dirigeants du ‘'groupe de hanghai”.Les universités étaient autrefois des places fortes du “gauchisme” mais les etudiants se sont ralliés à M.Hua Kuo-Feng et des meetings de dénonciation s’y sont déroulés.Les premières affiches les dénonçant sont apparues hier matin à Changhai et à Wuhan.A l’université Tsingnua, à Pékin, des centaines d’étudiants font la queue pour lire des affiches critiquant Chiang Ching et ses partisans.Certaines proclament “les comploteurs ne parviendront pas à leurs fins et "le jour où le peuple connaîtra la vérité, on en aura fini avec les comploteurs”.Dans la grande ville industrielle de Wuhan, l’une des nombreuses affiches qu’on peut y voir affirme que les “quatre comploteurs” ont été privés de toutes leurs fonctions au sein de l’armée.Ses auteurs estiment qu’il “faut noyer ces chiens”.A l’université de Futan, les affiches sont de la même veine: “écrasons et étranglons la bande des quatre”, “écrasons la tête de ces quatre chiens”.Par ailleurs, l’épouse du président Mao avait déjà tenté (f organiser un coup d’É-tat avec le soutien de l'armée du vivant de Mao dans les mois qui ont précédé sa mort a-t-on appris de source sûre citant des indications apparues sur un “Dazi-bao" affiché au sein d’une unité de Pékin et dont le contenu a été rapporté à des résidents étrangers par une source chinoise.Selon ces révélations, Chiang Ching aurait tenté d’obtenir le soutien du général Chen Hsi-Lien, le commandant de la ré- E'on militaire et de la garnison de Pékin.e général Chen Hsi-lien, alarmé, aurait dévoilé toute l'affaire à M.Hua Kuo-feng, premier ministre depuis avril dernier.Après la mort de Mao Tsétoung, le neuf septembre, selon les mêmes indications, M.Hua Kuo-feng aurait posé au cours d'une réunion politique, apparemment du bureau politique du comité central, sa propre candidature à la succession de Mao comme président du parti.Tous les participants acceptèrent sauf quatre: Chiang Ching, le vice-président du parti Wang Hung-wen, le vice-premier ministre Chang Chun-chiao et Yao Wen-yuan, c’est-a-dire les dirigeants de l’aile “radicale” du parti.La veuve de Mao en particulier objecta à la nomination de M.Hua son “incapacité” à diriger le parti.Ce à quoi le premier ministre répondit en affirmant qu’il avait en mains les réponses aux problèmes posés par la direction de la Chine.M.Hua révéla alors qu’il avait eu un entretien avec le président Mao avant sa mort au cours duquel l’illustre dirigeant lui fit une déclaration résumée en substance dans les trois points suivants: 1.Ne vous pressez pas et ne soyez pas impatient et nerveux.2.Continuez à faire ce que vous avez fait jusqu’ici “conformément aux principes définis”.3.Si vous devenez président, je peux mourir tranquille.M.Hua Kuo-feng n’aurait pas été désigné comme président du parti communiste chinois a l’issue de cette première réunion politique, mais au cours d’une réunion ultérieure.Gierek peut-il attendre longtemps?.par.MANUEL LUCBERT envoyé spécial du MONDE VARSOVIE - Le gouvernement polonais pourra-t-il vraiment attendre encore un an, voire davantage, sans augmenter les prix des principaux produits de base, tels le sucre ou la viande, inchangés depuis une dizaine d’années?Officiellement, la direction du pays, échaudée par les troubles de la fin juin, s est résignée à l'immobilisme.Lors de sa der- nière session, le 9 septembre, le comité central du parti ouvrier unifié a entériné la création de cinq commissions d'étude dont le premier secrétaire, M.Gierek, avait lancé l'idée quelques jours auparavant, dans un discours, à Mie-lec, devant une assemblée de travailleurs.Ces commissions, présidées chacune par un membre du bureau politique, devront réunir.dans un délai qui n’a pas (POUR BIEN DiCÉRER, suywaa- UNE EAU DE SANTE AICAÜNE 6 PETiUANIE OUI FAClÜTélE TRAJET DIGESTIF ET CEUnINATOI fi//lines'^ CM4 fMr votra club.WKllSM.mihImHmN cferttt.iirvlci lllililn.ré-hrUhNNiM.Choix do* plut variés AU PRIX DE GROS • DÉPOUILLEMENT d'arbre de Noël • MANUFACTURIER de bat da Noël Ouvert da I AM t S RM.tamedl (uaquémldl.Soir aur rendat-veua.JOUETS ILLIMITÉS 5343 Dëtostlllt, Mtl-Nord Inf.: 324-4001 Visitez l'Europe, avec SETA VOYAGES en.AUTOMOBILE OU EUROCAMPEII-TOUIIMOIILE ¦Sr 1 ' " AIR-AUTO Acheter, ou louez une automobile neute, hors taxes Renault — VVV — Citroën Fiat — Simca — Peugeot Volvo — Micro-bus — etc.kilifflH'triiut HlinWlv Nssiiraniv Intirnullnniilv IVrmtx ih cnnduirt itmmatinnul tlv.Hs^vniillnns MIKis : HtiUntu* Mion mute AIMS rout fen gratuit! BILLETS AVION TOUTES DESTINATIONS DtPUIS 20 ont ou servit» des voyageurs SERVICE EUROPÉEN DE TOURISME AUTOMOBILE 1176, ru* DRUMMOND, MTL - >61 -0200 "Touring Club do Franco" été strictement fixé mais d’au moins un an, les matériaux qui permettront au parti et au gouvernement d'arrêter en temps opportun leurs décisions sur les problèmes économiques les plus importants: la politique des prix, l’évolution du marché intérieur, le développement de l'agriculture, la politique du logement et un programme de restrictions et d'économies.Tout le monde, à Varsovie, ne paraît pas convaincu de l’utilité de ces commissions et pense que les dirigeants ne pourront pas attendre la fin de ces délibérations pour prendre des mesures.Pour mieux comprendre les raisons des incertitudes quant à l'avenir qui régnent actuellement ici, un retour en arrière est nécessaire.Le 25 juin, dans plusieurs villes du pays, quelques dizaines de milliers d'ouvriers (soixante-dix mille, selon les estimations retenues par les officiels) cessent le travail en signe de protestation contre les nausses de prix annoncées le matin meme à la tribune de la Diète par M.Ja-roszewicz, chef du gouvernement.A Ursus, ville industrielle proche de Varsovie, et à Radom, les manifestations prennent un tour violent.Devant l'ampleur du mécontentement, le premier ministre annule les hausses.Mais, ajoute-t-il, celles-ci devront Intervenir d’une façon ou d'une autre avant la fin de l’année.Le 14 juillet, M.Jaroszewtcz annonce que son gouverne- en librairie Le processus électoral au Québec Cahier, du (Juébn Cnil Science txslilique éditions hurtubisehmh 380 ouest sl-anloine montréal ment remettra à plus tard toutes les augmentations, sauf celle de la viande, dont le prix toutefois ne sera relevé que de 35% au lieu de 69% en moyenne (ce qui signifiait que certaines qualités auraient été renchéries d’au moins 100%).Cette hausse sera effective, laisse-t-on entendre, au 1er janvier prochain.Le 2 septembre, nouveau recul.Il n’est plus question d’augmenter le prix de la viande.A Mielec, M.Gierek annonce le maintien du statu quo jusqu’à la prochaine conférence nationale du parti dans un an ou un an et demi et la création des fameuses commissions.Entre-temps, le gouvernement a été contraint d’introduire des tickets de rationnement du sucre pour stopper les achats spéculatifs.Ces reculades successives étaient peu brillantes, mais on en voyait au moins assez clairement la raison: l'émoi dans la population, et en particulier parmi les travailleurs, avait été si grand que le parti et le puvernement, qui ne s'atten-laient visiblement pas à une telle réaction (les canaux officiels d'information avaient même assuré les dirigeants du contraire), souhaitaient avant tout apaiser les esprits.Mais s agissalt-ll en créant ces commissions d'enterrer les problèmes, comme c'est souvent le cas lorsqu'on recourt A pareille mesure?Ou de tourner l'appareil du parti et de l'administration en faisant appel à des hommes plus indépendants des rouages du pouvoir.Il apparaît que la situation est un peu plus compliquée.Première constatation, la direction du pays a été plus sérieusement ébranlée qu'elle ne le montre par les manifestations ouvrières de juin.Le choc a été d'autant plus vivement ressenti qu'un ancien mineur comme M.Gierek, qui a gardé un style de vie très simple, se veut proche des gens modestes et croit comprendre leurs soucis quotidiens.Il l’a encore affirmé le mardi 5 octobre lors d'une rencontre avec des journalistes polonais.La stupeur surmontée a fait place au désarroi, puis à l'impuissance.C'est dans ce climat psychologique qu'il faut replacer la proposition concernant les commissions.Leur raison d’être principale paraît être d’occuper pendant un an le vide créé par la nécessité qui a conduit le gouvernement à décider de ne rien décider.En même temps, elles vont représenter un exutoire pour tous ceux qui, dans le comité central ou le bureau politique, mettent en doute ou critiquent la ligne suivie jusqu’à présent.Car nul ne fait mystère à Varsovie que de telles différences de vue existent.En canalisant le débat au sein d’instances provisoires et, de surcroît, non habilitées à prendre des décisions politiques, M.Gierek évite sans doute un durcissement des positions à la tète du parti tout en obligeant ses détracteurs à dévoiler sur le fond la nature de leur désaccord.Il s'agit donc moins de contourner l’appareil — les membres titulaires et suppléants du comité central fourniront le gros de la troupe des commissions — que d’accoutumer les cadres à un genre de discussion sinon totalement nouveau, du moins inhabituel.Reste l’aspect technique de l'opération.Les données des dittérents problèmes étudiés ne sont-elles pas archl-connues?Pense-t-on sérieusement que l'action du gouvernement va cesser dans cinq domaines essentiels de l’activité sociale et économique aussi longtemps que les résultats des délibérations des commissions mises en place ne seront pas connus?La dernière réunion du comité central du parti consacrée au développement, sujet en principe mis entre parenthèses, prouve le ' aire.La *¦1 contrail p; du lo- Ifo par les paysans, et elle est de toute façon nettement moins importante que celle appliquée aux céréales.Si donc le gouvernement est contraint d’ici trois ou six mois de faire une nouvelle concession aux éleveurs, pourra-t-il supporter cette charge supplémentaire sans augmenter parallèlement les prix au détail?Dans ce cas, P: le l'une des solutions pourrait être de libérer certains prix, par exemple pour les qualités es meilleures, ce qui aboutirait inévitablement à une hausse.Mais les nouveaux prix déterminés par le marché seront, espère-t-on, mieux acceptés que s’ils étaient imposés par le gouvernement.Ces prix libres existent du reste déjà sur le marché parallèle.Selon une ordonnance récente, ils ne doivent pas dépasser de plus de 40% les prix officiels.Une telle mesure ne manquerait pas d’originalité: la fixation des prix par l’État n'est-elle pas sacree en pays communiste?Ces manquements éventuels à l’orthodoxie émeuvent peu de monde à Varsovie.;ement sera abordée, lors de prochaine session.C’est une telle constatation qui Incite certains, ici, à penser que, dans le domaine des prix également, il ne sera pas ossible d’attendre.L’évolu-on de la situation Imposera, dlt-on, dans le même esprit, des décisions d’ici quelques mois.Que se passera-t-il, en effet, fait-on valoir, si le relèvement, entré en vigueur en juillet, des prix d’achat par l’État des bêtes d’élevage aux paysans n’aboutit pas à la croissance espérée du cheptel?Or, c’est ce qui risque de se produire, car l’augmentation a été jugée trop modérée Mappins présente une exposition-vente unique de bijoux anciens du 19 au 23 octobre.Vous aimez les bijoux précieux et les objets anciens?Mappins vous offre l’occasion idéale de satisfaire ces deux passions à la fois.Pour un temps limité, Mappins présente une exposition-vente unique de bijoux anciens.Une collection 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DEVOIR Page 3 Montréal, samedi 16 octobre 1976 Budget de $306millions La CUM amorce la réforme de l’évaluation foncière par Clément Trudel Le président du comité exécutif de la CUM, M.Lawrence Hanigan a rendu S' ‘ic, hier, un projet de budget de ,744,786, soit une augmentation de 10,26% sur le budget de 1976.L’étude du budget devrait commencer le 12 novembre et se terminer .au plus tard le 5 décembre à minuit; à défaut d’accord au sejn du conseil de la CUM, ce budget aurait quand même valeur contraignante à compter du 6 décembre.Seules innovations de ce budget: 1) un peu plus de $350,000 pour renforcer les mesures visant à l’assainissement de l’air (il y aura sept inspecteurs de plus qu’au-paravant) et 2) mise en branle d’un processus, qui durera six ans, pour la réforme de l’évaluation foncière telle que décrétée par Québec.A ce dernier poste, la CUM consacrait $5,6 millions en 1975 tandis que le budget de 1977 devrait débloquer $7.5 millions environ aux mêmes fins, dont $1,645,000 destinés à lancer cette réforme.Selon M.Hanigan, ce budget est marqué au coin de l’austérité tout en permettant le maintien, voire l’amélioration, des services existants.Tenant compte des $15 millions que versera vraisemblablement la province de Québec pour l’administration des services de la CUM, M.Hanigan firévoit une légère diminution du taux de a taxe sur les propriétés imposables.De $0.85, cette taxe passerait à $0.84 pour les municipalités non desservies par la CTCUM; elle serait de $1.13 au lieu de $1.15 dans les municipalités bénéficiant de la CTCUM.Dans les chiffres qui sont soumis à la discussion des membres de la CUM, toutefois, la taxe est officiellement de $0.93 et de $1.22, pour une augmentation de $0.07 au moins de la taxe.Seule la manne québécoise peut éviter cette hausse.Les notes explicatives retiennent les faits saillants suivants: le budget de la sécurité publique augmente de $9 millions en ‘77 et atteint un peu moins de $164 millions ; le service de la dette pour le prolongement du métro s’accroît de $13 millions, et l’on note une dépense “nouvelle” : $3,195,125 au service de la dette pour l’épuration des eaux.Le communiqué signale une “diminution majeure” : une partie du déficit de la CTCUM ( $24 millions et plus).Québec en effet versera directement l’argent à la Commission des transports de*la CUM, éliminant ainsi du budget de la CUM quelque $31 millions en 1977.Si la situation est plus encourageante à la CTCUM, note M.Hanigan, c’est qu’il n'y a aucun jour de grève en 1976 (il y en avait eu 281 an dermer) et que l’affluence des voyageurs a été accrue par la tenue des Jeux olympiques à Montréal.On a prévu aussi, dans ce budget, une subvention de près de $33 millions par la- uelle Québec couvrirait 60% du service e la dette afférant à la construction du métro.Ce budget prévoit notamment un accroissement de 12% environ du rôle d’évaluation, qui atteindra $16 milliards environ.Le fardeau additionnel imposé à la ban- lieue pour le transport collectif se situe autour de $4 millions dans ce budget qui grèvera de $9 millions additionnels les villes de banlieue pour la “sécurité publique” (ce poste à lui seul accapare plus de 50% des dépenses de la CUM).En 1976, les subventions en provenance de Québec s’étaient élevées à $60,030,000 se répartissant ainsi: $15 millions pour l’administration des services; $25 millions pour le service de la dette (métro) et $20 millions pour le déficit de la CTCUM.Le revenu de la CUM pour 1977 proviendra entre autres d’une taxe spéciale de $0.60 sur les immeubles évalués à $100,000 et plus (ce poste représente $35 millions environ).Près de $150 millions proviendront de la répartition aux municipalités pour l’administration des services et le service de la dette pour l’assainissement des eaux.D’autres sources locales fourniront quelque $70 millions à la CUM.Parmi les dépenses, les traitements réguliers et le surtemps des policiers et des civils affectés à la securité publique mobilisent $123 millions, ce qui n’inclut pas les avantages sociaux s’élevant à tout près de $20 millions.La CUM prévoit débourser $154 millions en immobilisations pour son réseau de transport métropolitain, soit $136 millions en contrats pour prolongements du métro et $1 million en honoraires, $200,000 en acquisition d’immeubles et $400,000 en utilités publiques.Quant au service d’assainissement des eaux, il devrait nécessiter $120 millions en 1977, au seul titre de dépenses en immobilisation.La SHQ annonce la construction de 5,700 logements sociaux pour 1977 par Bernard Descoteaux QUÉBEC — Pour la première fois de sa courte histoire, la Société d’Habitation du Québec (SHQ) a non seulement réussi à rattraper son retard mais aussi à prendre de l’avance.Elle est même en mesure d’annoncer les grandes lignes de sa programmation pour 1 année prochaine, au cours de laquelle 5,700 unités de logement social devraient être, construites pour les familles à faible revenu et les personnes âgées.C’est ce quejévèle un communiqué du ministre des Affaires municipales, M.Victor Goldbloom, en fin de journée hier.Celui-ci détient d’ailleurs la palme pour le nombre de communiqués émis en un très court laps de temps.Parmi les innombrables communiqués annonçant diverses “bonnes nouvelles”, signes annon- ciateurs de la fièvre électorale, pas moins de cinq sont signés par M.Goldbloom.Le ministre responsable de la SHQ précise que les procédures administratives de la programmation de 1977 sont déjà en cours, si bien que la construction des 5,700 unités de logement en question pourra débuter au début de 1977.Des 5,700 unités, 3,300 seront construites comme par le passé par la SHQ, alors les 2,400 autres le seront par l’entreprise privée et louées à la SHQ.Notons qu’il n’y a que trois mois que la SHQ a finalement réussi à publier sa programmation de 1976.Un second communiqué de M.Goldbloom annonce, par ailleurs, que la Ville de Montréal se voit accorder 1,800 unités de logement social dans la programmation de 1977.Les autorités municipales avaient demandé pour la programmation de 1976 de recevoir 2,600 J .-Y.Soucy reçoit un prix pour son roman “Un Dieu chasseur” Le prix de la revue Études françaises 1976 vient d’être attribué à M.Jean-Yves Soucy pour son roman intitulé Un Dieu chasseur.Le prix créé en 1967 auquel est attaché un montant de $2,000 a été décerné auparavant à Ahmadou Kourouma, Gaston Miron, Juan Garcia, Michel Beaulieu et Fernand Ouellette.Né à Causapscal, vallée de la Matapédia en 1945, l’auteur a vécu dans divers lieux du Québec, travaillé dans les chantiers forestiers et fréquenté chasseurs, trappeurs et indiens.Depuis quatre ans il s’occupe des personnes âgées à l'intérieur du mouvement Les petits frères des pauvres.Dans ce premier ouvrage de 204 pages Rublié par les Presses de l’Université de lontréal, Jean-Yves Soucy se révèle un conteur né, un écrivain qui a le sens de l’action et qui sait la raconter avec précision et vivacité- La cérémonie de la remise du prix avait lieu hier soir dans les salons des Presses de l’Université de Montréal, boulevard Montpetit.¦ week-end Aujourd’hui A 9 h, début d'une journée des archives aux Archives nationales, 10CFest, rue Notre-Dame; à 11 h 30.la SSJB y remettra ses archives; à 16 h 30, lancement d'un dossier du patrimoine par le ministère des Affaires culturelles du Québec.• A 9 h, assemblée générale de l'Association des retraités de l'enseignement du Québec, en l'hôtel Sheraton-Mont-Royal.Un représentant de la Régie des rentes sera présent.• A 9 h, mini-congrès de l’Association des parents catholiques du Québec, section montréalaise, au Séminaire de Montréal, 2065 ouest, rue Sherbrooke.• A 9 h 30, atelier de l’Association de musi-cothérapie du Québec à l’université Concordia.INSCRIPTION -6 LECLERC (Permis de Ctilluro Personnelle du Mm.de l'Edi U 20 HEURES $80.00 - ^ MÉTIERS à TISSER J pi tous modèles, toutes ^ ^ P B grandeurs en magasin j|' j t pour livraison immédiate, t [U Aussi fii à tisser, coton, \/ SESSION D’AUTOMNE \ DÉBUTANT LE .NOV.COURS unités de logement, mais seulement 800 unités avaient été accordées.En deux ans, Montréal recevra le nombre d’unités demandées pour un an.Deux autres communiqués du ministre des Affaires municipales annoncent, par ailleurs, des nominations.L’un, celle de M.Roger Létourneau, un administrateur, à titre de membre de la Commission municipale du Québec.L’autre, celle de Me Blanka Gyulai, d’Outremont, à titre de membre de la SHQ.Mais M.Goldbloom n’est pas le seul à procéder à de telles nominations, et à vider ses tiroirs à la veille du grand branle-bas électoral.Toute la semaine, ce fut un feu roulant de communiqués annonçant des nominations à divers postes.Parmi les nominations annoncées hier, il y a celle de Me Camille Blier à titre de commissaire à la Régie des mesures anti-inflationnistes, il y a aussi 35 avocats du Québec qui se sont vus décerner le titre de Conseil en loi de la Reine.Enfin, il y a la formation du Conseil consultatif de la Justice qui sera présidé par le bâtonnier Pierre Thibodeau, les membres sont Mme Marthe Asselin-Vaillancourt, M.Gérald A.Beaudoin, doyen de la faculté de droit de l’Université d’Ottawa, Me Georges A.Bey, Me Gaston Binette, Me André Casgrain, M.Gabriel Cossette, Me Roy L.Heenan, M.Jean-Paul Létourneau, président de la Chambre de Commerce du Québec, le Père Georges-Henri Lévesque, M.Louis-H.Lorrain, Mme Louise Marcil-Lacoste, Mme Claire Morin-Plante, M.André Na-don, et Me Harvey Yarosky.au 1455 ouest, boul.de Maisonneuve.• A 12 h 30, conférence de M.Claude Ryan, directeur du DEVOIR, dans le cadre du caucus du Parti progressiste-conservateur du Canada, en l’hôtfcl Hilton de Québec.• A 16 h 30, pose de la première pierre d’un nouveau pavillon, au collège Macdonald de Sainte-Anne-de-Bellevue.• A 17 h, allocution de M.René Lévesque, président du Parti québécois, au congrès du comté d'Outremont, au Centre communautaire de l’U de M.• Début d'un congrès de deux jour de l’Association France-Québec, au Petit séminaire de Québec.Dimanche A 10 h, conférence de M.Camil Samson et présentation des candidats créditistes de la région montréalaise, au 3666, rue Saint-Denis.• A 10 h, début du Congrès d’esthétique du Québec, au Centre municipal des congrès à Québec.• A 10 h, 22e exposition annuelle de l’Association féline de Montréal, à l’école Pierre-Dupuy, au 2,000, rue Parthenais.A 14 h 15, conférences des Dr Hans Selye et Jean Taché sur “Le Stress, 40 ans après", à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.• A 14 h 30, conférence-débat de la Société de recherche en orientation humaine, en l’hôtel Ramada Inn, 1005, rue Guy.• A 15 h, assemblée publique sur les logements pour personnes âgées, au YMCA de N.D.G., 4335, rue Hampton.• A 16 h, inauguration du nouvel édifice de l’Alliance mutuelle-vie, au 680 ouest, rue Sherbrooke.• A 20 h 15, inauguration de la semaine “L’âge et la vie" par deux expositions de photos, à la Place Desjardins, en présence des ministres Jeanne Sauvé et Claude Forget.Début de la Semaine de la Caisse populaire sous le thème “Aujourd'hui, le plus bel âge”.• Inauguration de l’usine de papier de Cabano, par le ministre de la Justice, M.Gérard-D.Lévesque.• f DONNÉES COMPARATIVES SUR LE REVENU ET LES DÉPENSES DE LA COMMUNAUTÉ URBAINE DE MONTRÉAL(C.U.M.) REVENU TOTAL Budget Projet debudget 1976 1977 $279,142,419 $305,744,786 (augmentation: 10,26%) (incluant $20 millions versés par la Province à la CUM pour couvrir une partie du déficit de la CTCUM) DÉPENSES : a) administration générale $ 10,188,030 $ 12,070,495 b) sécurité publique $154,729,946 $163,832,354 c) transport collectif $ 91,958,434 $ 80,397,716 j f comprenant $3.195.000 d) hygiène du milieu $ 1,257,335 $ 4,801,970 j service de dette/ e) santé (inspection des aliments) $ 2,046,435 $ 2,613,215 1 [ assainissement des eaux 0 urbanisme et mise en valeur du territoire $ 1,783,810 $ 1,934,840 g) autres $ 17,178,429 $ 20,094,196 TAXE: — répartition générale à toutes les municipalités — répartition aux municipalités $ 0.8578 $ 0.9320 desservies par CTCUM 0.2994 0.2890 $ 1.1572 $ 1.2210 NOTE; la taxe sera moindre de $0.09 le $100 d’évaluation si.comme il est à prévoir, le gouvernement québécois verse $15 millions comme subvention au fonctionnement de la CUM.M.Hanigan fait remarquer que la répartition générale est alors ramenée à $0.84 pour l’ensemble des municipalités et à $1.13 pour ces municipalités desservies par la C IC UM — légère diminution donc par rapport à 1976.* Choquette veut abolir la loi 22 OTTAWA (par Lise Bissonnette) — Le chemin de Damas que M.Jérôme Choquette suit depuis son départ du Parti libérai du Québec passait nier par Ottawa où il est venu plaider pour “l’abolition” pure et simple de la loi 22.C’est là une condition préalable, à son avis, à la création d’un “front intercommunautaire”, alliance des deux peuples du Québec, qu’il entend animer à titre de chef du Parti national populaire.Non seulement M.Choquette conteste-t-il les dispositions de la loi 22 sur la langue d’enseignement qu’il avait voulu plus coercitives autrefois, mais il considère aujourd’hui, ayant revu ses positions de fond en comble, que cette loi est le principal facteur de la récession économique au Québec.Elle freine les investissements, dit-il, ne serait-ce que parce que les industries étrangères y voient des traces de discrimination, notamment dans le chapitre sur la langue d’enseignement, et qu’elles craignent que ces pratiques s’étendent.Sous son gouvernement, il y aurait peut-être encore quelques réglementations linguistiques, entre autres pour l’étiquetage et l’affichage, mais encore» faudrait-il qu’elles aillent “dans l’intérêt du commerce”.M.Choquette voit d’ailleurs le salut du Québec dans “l’affranchissement du commerce”, dont les trois ennemis sont l’étatisme, le syndicalisme et le séparatisme.Partant en guerre contre la croissance des impôts et des dépenses publiques, il invite avec lui à “brimer l’Etat étatiste” et promet alors une prospérité amenant automatiquement “la paix sociale, le bien-être sans grèves ni impôts”.Quant au séparatisme, qui porterait en lui “la mort économique de la nation canadienne-française”, il en soupçonne tout autant M.Bourassa qu’il en accuse M.Lévesque.Son ancien parti a, à son avis, “trahi" le libéralisme, tant par la loi 22 que par ses interventions législatives trop nombreuses.En tout cas, il est si opposé à la séparation qu’il souhaite même un renforcement du lien fédéral actuel.“En abandonnant le fédéralisme, dit-il, le Québec entrera dans le club des nations pauvres du globe.” Quant aux grèves, elles sont “aussi pernicieuses à Teconomie nationale que nuisibles à la paix civile”, et un gouvernement du PNP les interdirait, du moins dans le secteur public et parapublic, en substituant aux lois actuelles un tribunal d’arbitrage.Le chef du PNP était en tournée dans l’ouest du Québec quand il a décidé de venir porter sa cause en territoire fédéral pour mieux la faire connaître hors du Québec.Il devait notamment rencontrer le maire de Hull, M.Gilles Rocheleau, mais il a nié chercher là une candidature pour son parti.Les élections québécoises du mois prochain trouvent d’ailleurs M.Cho- 3uette en posture plus que délicate, n est éjà assez certain d’une trentaine de can- Entente de principe avec les professionnels QUEBEC — Le gouvernement du Québec et le syndicat de ses 5,200 professionnels ont conclu hier matin une entente de principe et le ministre de la Fonction Publique, M.Oswald Parent, s’est empressé hier de souligner que cette entente marque, à toutes fins utiles, la fin des négociations dans le secteur de la fonction publique.A la veille de l’annonce des élections, M.Parent a présenté hier le bilan des négociations dans les secteurs public et para-public et “il n’a pas cache sa satisfaction”, selon les termes du communiqué de presse.M.Parent a aussi indiqué que les négociations avec les professeurs anglo-protestants “se poursuivront de façon intensive au cours des prochaines heures".Ce conflit empêche encore la signature de l’entente provinciale mise au point avec les enseignants de la CEQ.didatures, affirme-t-il, mais il ne promet pas pouvoir en trouver 110 pour couvrir le Québec.Sa campagne électorale devra être “extrêmement modeste”, tant les moyens du parti sont limités.L’ex-ministre libéral n’entend pas abandonner sa circonscription d’Outremont, depuis toujours de couleur libérale; pour se porter candidat dans un comte plus facile.Si ce qu’il a présenté hier comme un “tour d’horizon'’ se lit comme un manifeste électoral, il faut comprendre qu’il fera campagne pour un libéralisme presque total au plan économique, un fédéralisme quasi inconditionnel, et l’abandon de toute politique coercitive au plan linguistique.* M.Choquette cherche visiblement à se rallier les suffrages anglophones, et s’il s’attaque violemment au Parti québécois comme au Parti libéral, il épargne totalement l’Union nationale, se réservant peut-être la possibilité de conclure des alliances électorales dans certains comtés.M.Choquette se scandalise de ce que M.Bourassa déclenche des élections sur le thème constitutionnel.L’Acte de l’Amérique britannique du Nord est un excellent texte, croit-il, qui a bien servi le Canada jusqu’à maintenant; vouloir le rapatrier actuellement, c’est créer “une belle occasion de chahut politique”.Un avis de juriste à ce propos.“Pour rapatrier la constitution, écrit-il, il faudra le vote unanime des provinces, en vertu du principe juridique de la réciprocité des formes à respecter pour la naissance aussi bien que pour l’extinction des contrats de droit public comme de droit privé." Dures négociations à T UQAM et à Laval L’Université du Québec à Montréal et le syndicat de ses 500 professeurs ont renoué hier des négociations rompues depuis deux semaines, et les poursuivront sans doute à un rythme intense durant tout le week-end, afin d’atténuer, sinon de résoudre le conflit actuel avant que les syndiqués n’aient acquis, lundi, le droit de greve, mais sous un ciel électoral peu propice.A Québec, d’autre part, les représentants du syndicat des professeurs de l’Université Laval, en grève depuis six semaines, ont annoncé que les négociations “dures et laborieuses”, seraient poursuivies durant le week-end également; mais il n’est pas entrevu de règlement prochain, et le seul pas accompli hier a été la création d’un comité technique bipartite qui verra à normaliser les termes numériques de référence.Les négociateurs du Syndicat des professeurs de l’UQUAM ont de leur côte indiqué hier que les pourparlers pourraient être menés de façon presque ininterrompue jusqu’à dimanche soir, en signe d’ultime effort.Dès lundi, les cotisants du SPUQ détermineront en assemblée la ligne à suivre selon les circonstances.Mais à l’heure actuelle, “en gage de notre bonne foi”, les professeurs se décla- rent disposés à laisser tomber certaines de leurs requêtes, au chapitre notamment de la procédure de grief.Leur convention est désuète depuis le 31 mai; depuis cette date, aucune entente digne de ce nom n’a encore été conclue entre les deux parties, quant aux clauses normatives qui sont au coeur du conflit.C’est dans cette perspective, qu’ils définissent ultimement comme une "rigidifi-cation des positions jusqu’au conflit ouvert ", que 50 dissidents du SPUQ, attachés aux départements de l’administration, des mathématiques, de la chimie, de la biologie et de l’anthropologie, ont annoncé hier publiquement qu’ils refusaient “la grève comme moyen de règlement" afin “d’interrompre la programmation du scénario conflictuel” dans des structures universitaires, disent-ils, “où le jeu démocratique est devenu impossible à cause des relations de pouvoir entre les administrateurs de 1 Université, les professeurs et les différents syndicats”.Chacun des 50 contestataires a paraphé cette déclaration qui a pris la forme cf’un "appel aux professeurs et étudiants de I’uQAM, mais aussi au public qui croit encore à une université comme lieu de réflexion et non comme champ de conflit".Vous avez besoin de personnel cadre?Nous avons au Cojo le cadre que vous cherchez! Administrateurs Directeurs sportifs Administrateurs Graphistes en hôtellerie Photographe Administrateurs Professeurs de loisirs Rédacteurs Administrateurs Spécialistes sportifs en alimentation Agents de formation Spécialistes Agents d'information en audio-visuel Agents de promotion Spécialistes Agents de relations en marketing publiques Spécialistes Analystes en méthodes en personnel et procédures Spécialistes Avocats en télécommunications Chefs de bureau Designers Traducteurs 4 • Le Devoir, samedi 16 octobre 1976 éditorial Les jeux sont faits En voyant ce matin dans les journaux la pleine page publicitaire du Parti libéral du Quebec, plusieurs trouveront sans doute que le gouvernement aurait dû annoncer les élections avant de les déclencher.Dans la région de la capitale, aujourd’hui, où de son côté le Parti québécois a entrepris de diffuser à quelques centaines de miniers d’exemplaires un numéro spécial non moins électoral, il ne manque plus aux citoyens que la date du scrutin et l’adresse du bureau où chacun déposera son vote.Certes, rien n’interdit au parti ministériel de vanter ses réalisations n’importe quel temps entre deux élections; le PLQ le fait de- uis longtemps sur les ondes.Rien non plus, ien au contraire, empêche l’Opposition de critiquer le gouvernement et de se prémunir contre une élection surprise.La campagne électorale rampante qui courait depuis quelques semaines dans la province et qui éclate aujourd’hui au grand jour a toutefois un caractère sinon irrégulier du moins fort déplaisant.Le législateur, en réglant aussi minutieusement Te déroulement d’un événement en principe aussi important dans une société démocratique, n a sûrement pas souhaité cette élection non déclarée qui s'amplifie à la manière d’une opération détournée dont les électeurs autant que les partis d’opposition feraient les frais.En tout cas, si le chef du gouvernement a voulu mettre les moteurs en marche pour le cas où vraiment il se déciderait à lancer les brefs, il n’a plus guère de choix maintenant.M.Robert Bourassa n’a plus qu’à confirmer la campagne et à en préciser le terme, puisque les jeux sont faits.Déjà le ton est donné de part et d’autre de l’arène provinciale.Depuis 1973, on savait que le PQ ne voudrait plus refaire une troisième fois le test d’une élection-référendum sur l’indépendance.Non seulement le parti a-t-il résolu, encore que la formule reste quelque peu ambiguë, de dissocier l’élection d'un gouvernement du choix que les Québécois feront éventuellement d’un statut constitutionnel pour leur province, mais ses dirigeants, M.René Lévesque en tête, ont entrepris de déplacer nettement l’accent de leurs critiques, de leurs efforts et de leur objectif électoral.De même, après avoir fait fuir leur clientèle dans les rangs libéraux en criant au loup séparatiste, les dirigeants de l’Union nationale se garderont cette fois-ci d’une pareille et si coûteuse erreur.La stratégie du Parti libéral ne peut complètement écarter le thème de l’independance et de ses “dangers”, encore que la grande peur de 1973 ne saurait guère être entretenue artifi- ciellement sans un substantiel risque auprès des électeurs.Les partis d’opposition ayant compris la leçon et choisissant cette fois de s’en prendre au gouvernement et à son administration, les ministériels doivent parer aux coups de ce côté et mettre davantage l’accent, comme ils ont commencé de le faire dans la page publicitaire d’aujourd’hui, sur les réalisations de leur gouvernement.Pour peu que la bataille s’engage de ce côté, l’élection qui vient ne se transformera pas en un référendum; le Parti libéral, du reste, n’a pas besoin de pareille stratégie pour obtenir un troisième mandat et conserver le pouvoir.À voir, de même, la modeste place réservée en bas de page, dans le bilan publié aujourd’hui des réalisations du gouvernement, à la souveraineté culturelle et à la “consécration du français comme langue officielle du Québec”, on peut penser que le PLQ, après les remous suscités par la loi 22 chez les anglophones et les immigrants, après aussi la crise du bilinguisme à Ottawa, va craindre avec raison d’abuser d’une thématique nationaliste devenue volatile et explosive.Les tribunaux étant saisis de la loi 22, un référendum étant accepté désormais par le PQ pour trancher la question constitutionnelle de base, une élection “ordinaire” est possible cette année.Elle vient tôt, trop tôt, mais elle ne pourra aisément devenir, trois ans après l’autre, un plébiscite pour ou contre le Canada.• Avant même que d’être officiellement ouverte, cependant, la campagne électorale a commencé de voler fort bas.On ne s’attend certes pas à une avalanche de scandales, comme il n’en tomba finalement pas à l’élection de 1973; mais le ton avec lequel le PQ s’en prend carrément au chef du gouvernement, l’agressivité aussi que dirige la propagande liberale contre les “séparatistes” et surtout les dirigeants syndicaux, tout cela prépare et annonce une campagne où les nobles principes et les chiffres sévères du “référendum” de 1973 vont faire place aux dégelées comme le Québec les connaissait autrefois.Voilà qui n’incitera guère les “grandes personnalités” à faire une plongée ou un retour dans la vie publique québécoise.Certains noms prestigieux sinon populaires sont sollicités parfois par deux ou par trois partis, empressement intéressé qui montre quelle part congrue l’on entend faire aux convictions et aux idees au cours de la prochaine mêlée, et à quelle guerre d’images aussi risque d’être ramené ce qui doit être en principe le forum politique par excellence où juger des programmes et des aptitudes des équipes à gouverner le Québec.On peut même se demander si cette élection ordinaire ne le sera pas trop et ne donnera pas lieu aux abus qui marquèrent certains scrutins d’autrefois.Un fait en particulier saute aux yeux.Les électeurs d’aujourd’hui, même s’ils sont en général plus instruits que les générations passées, sont paradoxalement moins munis peut-être pour faire face aux grandes manipulations de l’électorat.Les caisses électorales millionnaires qui vont s’affronter, les armes publicitaires de gros calibre que les experts des principaux camps ont mises au point, pour ne nommer que deux des moyens qui osent dire leur nom, tout cela n’est pas de nature à relever le niveau proprement démocratique des partis et de la vie publique au Québec.Dans cette situation, les quelques vedettes fédérales dont on parle pour étoffer l’équipe libérale de la province paraîtront comme autant de colombes se heurtant à la porte d’un mauvais pigeonnier, apportant avec elles non pas plus ae dignité aux débats québécois, mais une preuve additionnelle de leur impuissance à infuser dans la vie politique québécoise l’esprit de renouveau qu’elles tentèrent, avec trop peu de succès, d’implanter dans le Parti libéral du Canada.• Enfin, la campagne en marche risque de couper la route aux tiers partis.L’Union nationale et le Parti national populaire n’ont qu’à s’en prendre à eux-mêmes et à leurs dirigeants s’ils ont perdu à se chamailler un temps précieux qui risque de leur manquer terriblement, aujourd'hui, pour accréditer auprès des électeurs les chances de succès d’une “troisième voie”.Lors du scrutin de 1973, qui donna lieu au référendum que l’on sait, 1d% des électeurs résistèrent, malgré tout, au dilemme posé par le PQ et le PLQ.On peut penser qu’entre 20% et 20% de l’électorat serait, dans le contexte politique et constitutionnel actuel, prêt à appuyer un tiers parti qui ait quelque crédibilité.C’est ce test qui, finalement, sera peut-être escamote par le déclenchement du scrutin un an avant l’expiration du mandat libéral.A la ligne de départ, les libéraux donnent au parti de Rodrigue Biron entre 15% et 18% des votes et les péquistes, entre 12% et 15%.Cela n’est pas le cinquième des suffrages qu’il resta à l’Union nationale après la défaite de Jean-Jacques Bertrand, mais représente trois fois plus que les maigres 5% qui furent fidèles à M.Gabriel Loubier.A la ligne d’arrivée, l’UN, le PNP et le RC (qui conserva ses 10% en 1973 avec Yvon Dupuis) pourraient bien ne garder que des miettes entre les deux principaux adversaires en lice.Voilà qui n’est pas sans intérêt ni pour l’avenir des partis, ni pour les électeurs.Jean-Claude LECLERC bloc-notes Ce geste “inamical” de Castro Dans la fracassante dénonciation de l’accord sur la prévention de la piraterie aérienne liant les États-Unis et Cuba depuis 1973, Fidel Castro a bien pris la peine de rejeter le fond mais de s’en tenir néanmoins à la forme.Le paradoxe est à retenir car il exprime ce que le chef de la révolution cubaine a voulu signifier: un coup de semonce à l’Administration américaine prise dans sa surenchère électorale.Ainsi, depuis hier, l’accord américano-cubain sur la piraterie aérienne est unilatéralement' dénoncé par La Havane qui s’engage pourtant, par la voix de Fidel Castro, à le maintenir en vigueur jusqu’au mois d’avril 1977.Ce n est pas un délai de grâce mais une clause de l’accord lui-même qui suppose un préavis de six mois en cas de dénonciation.Respectant donc la lettre d’un accord dont il dénonce le contenu, le chef de la révolution cubaine reporte la décision finale à une date plus propice à une éventuelle “réconciliation” grâce à un changement tant à la Maison-Blanche qu’au département d’État.Ce qui signifie que; contrairement à ce qu’on serait tente de colporter comme rumeurs alarmistes, la spectaculaire annonce, place de la Révolution hier, peut difficilement aboutir à une épidémie du fléau de la piraterie aérienne que l’accord de 1973 avait pratiquement jugulé.Il y avait quelque chose de malsain dans les prises de position d’hier au département d’État aussi bien de la part de M.Robert Funseth, porte-parole officiel, que de la part du secrétaire d’État lui-même.À les entendre, cette dénonciation risque d’encourager de futurs détournements d’avions vers Cuba et Washington en tiendra La Havane “entièrement responsable”.Ce genre de gargarisme est doublement malsain car, en premier lieu, il passe outre au fait queraccord restera pleinement en vigueur jusqu’en avril 1977 et qu’en second lieu tend à accréditer le mythe que Cuba — ç’aurait pu être n’importe quel autre pays “inamical’’ — est responsable du détournement d’un avion américain par un ressortissant américain dans le ciel américain.Le fait d’avoir une destination précise et proche — en l’occurrence Cuba — peut bien sûr faciliter une aventure de piraterie, mais on remarquera que si l’accord de 1973 a réduit à néant le nombre de détournements vers Cuba il n’a pas pour autant fait disparaître le fléau lui-même du ciel américain.Est-ce à dire, en allant jusqu’au bout du raisonnement des porte-parole officiels du département d’État, que toutes les mesures draconiennes dans les aéroports américains — et qui se sont renforcées depuis 1973 — sont inadéquates puisque la seule perspective de pouvoir atterrir à Cuba va permettre aux pirates potentiels de passer au travers du dense filet de sécurité mis en place?Ces précisions nécessaires faites, il reste le pourquoi d’un geste que le département d’Etat qualifie “d'inamical et d'irresponsable ”.Remontons à vendredi dernier, 8 octobre.Au large des côtes de la Barbade, un DC 8 tombait en mer avec, à bord, cinq Nord-Coréens et une équipe d’escrimeurs cubains.Un appel téléphonique au "Herald" de Miami revendiquait, au nom d’une cellule d’exiles anti- La langue de Joyal à Lang.Comme chacun sait, les communications sont permises dans les deux langues au Parlement canadien.Aussi, comme ne manqueraient pas de le souligner les membres de la CALPA ou de la CATCA, on y atterrit ou on en décolle à ses risques et périls.Le député de Maisonneuve-Rosemont, M.Serge Joyal, en sait Suelque chose.Du haut de sa tour e contrôle, jeudi matin, le président des débats l'autorisait à poser une question à l'honorable ministre des Transports, M.Otto Lang.Comment expliquer, lui demande en substance le défenseur des Gens de l'air du Québec, qu'Air Canada ait émis une directive interdisant à ses employés d’arborer le macaron de l’heure — ”11 y a du français dans l'air" — alors que la compagnie a conservé un mutisme curieux quand d’autres employés se sont décorés du macaron “English is the international language of aviation”?Dans la langue de l’aviation, M.Lang répond: “Certains des sujets dont parle l’honorable député sont actuellement en discussion devant les tribunaux et je ne veux pas les commenter.Naturellement, j’ai remarqué les déclarations d'Air Canada à propos de sa volonté évidente de respecter l’esprit de la Loi sur les langues officielles, ce que nous lui demandons de toute façon en sa qualité de compagnie de la Couronne.Elle a encore une fois exprimé cette volonté, récemment.” C’est tout.Comme le confiait M.Claude Taylor, le dynamique président d'Air Canada, à la revue Business Week qui vient d’en faire sa dernière vedette: "sécurité d’abord".Um bissonnette castristes s’identifiant comme “El Condor”, la responsabilité de l’accident.Comme ait M.Funseth, les États-Unis proposèrent les services de leurs experts pour déterminer la cause de la catastrophe — qui a coûté la vie à 73 personnes — mais la Barbade a refuse l’offre.Selon Fidel Castro (qui a précisément dénoncé l’accord de 1973 lors d'une cérémonie commémorant le souvenir de ces 73 victimes), il s'agissait bel et bien d'un attentat, Freddy Lugo et Neman Ricardo, deux agents vénézuéliens de la Central Intelligence Agency (CIA), ayant posé une bombe à bord.Le fait est que Caracas semble aussi avoir arrêté un certain Orlando Bosch, un anti-castriste exilé aux États-Unis et ce même Bosch ne serait pas étranger à l’odieux assassinat d’Orlando Letelier à la mi-septembre à Washington.M.Funseth a révélé hier que le gouvernement américain souhaitait que Bosch lui soit renvoyé, non pas parce que les soupçons qui pèsent sur lui inquiètent outre mesure les enquêteurs travaillant sur le meurtre de Letelier ou la catastrophe aérienne du 8 octobre, mais parce que Bosch a quitté le territoire américain alors qu'il était en liberté sur parole à la suite d’une condamnation pour quelques menus attentats à la bombe dans les environs de Miami! Veut-on poursuivre Orlando Bosch ou le mettre “à l’ombre"?Bien sûr, les États-Unis rejettent toute responsabilité dans le présumé attentat contre le DC 8.Mais cette affaire n’est pas la seule retenue par La Havane.En avril dernier, un acte de fiiraterie maritime a été commis au arge de Bahamas contre des bâteaux de pêche cubains; cette prouesse-là aussi a été revendiquée par une organisation anti-castriste.D’autres actes de terrorisme ont été commis ces derniers mois contre les intérêts cubains.Alors, peut-on en toute justice, prétendre que la partie américaine a rempli sa part de l’accord qui lui faisait obligation de contrôler les activités intempestives des exilés cubains?Car si Cuba s’engageait, en 1973, à juger et ou à renvoyer au pays de provenance les détourneurs américains d’avions, c’était en échange d’une réduction sinon de la fin du harcèlement, et surtout, à long terme, avec la perspective que les États-Unis se décideraient enfin à promouvoir un véritable dégel vis-à-vis de l’île prise dans la tenaille d’un embargo anachronique.Au demeurant, on ne peut rester insensible, à la suite des révélations époustouflantes sorties des dossiers des diverses commissions d’enquête sur la Communauté du Renseignement concernant au moins huit tentatives d’assassinat contre Fidel Castro, à l’accusation formulée hier par le premier ministre cubain : est-il vrai, comme l’a déclaré M.Castro citant des agents doubles, que la CIA cherche à connaître le détail de son itinéraire entre La Havane et Luanda?Fidel Castro ira probablement assister aux cérémonies commémorant le premier anniversaire de l’accession de l’Angola à l’indépendance.On sait ue le concours cubain a été décisif ans la victoire du mouvement de M.Agostinho Neto, et on sait aussi que la présence cubaine en Afrique australe est l’obsession du chef de la diplomatie américaine.A-t-on oui ou non renoncé à liquider Fidel Castro?Tout ceci mis bout à bout n’em-pèche certes pas que l’abrogation annoncée par Fidel Castro soit inamicale” envers Washington; mais le qualificatif d’après, “irresponsable”, est plus difficile à avaler, car la grande question est de savoir si le geste de Castro n’est pas une simple mesure de rétorsion différée.Ou peut-être encore, de prévention.Georges VIGNY propos d’actualité A l’heure actuelle les Français mettent en tête de leurs préoccupations, et de loin, la lutte contre l’inflation, la stabilisation des prix, la défense de la monnaie.Alors qui est M.Barre?M.Barre est sans doute le meilleur économiste français, en tout cas un des tout premiers.Les étudiants apprennent l’économie politique dans ses livres.C’est, d’autre part, non pas un homme politique, c’est vrai, mais c’est un homme public.Il a été deux fois directeur du cabinet dans des ministères importants, il a participé à des commissions d’étude de réformes et enfin, surtout, il a été nommé en 1967 à la Commission de Bruxelles, où il a représenté la France, et il a été pendant six ans le vice-président de la Commission de Bruxelles, chargé des questions économiques et financières.Et Jonc l’homme qui a le mieux suivi la politique économique de l’Europe de 1967 à 1973 c’était M.Raymond Barre.Je l’ai fait entrer au gouverne- ment en janvier dernier, au poste du commerce extérieur, donc depuis huit mois il observe le déroulement de la politique économique et de la politique intérieure françaises.C’est donc un homme déjà préparé à l’exercice de cette fonction.Mais M.Barre exercera la plénitude des fonctions de premier ministre et il l’a dit sur le perron de l’Élysée, avec mon plein accord.Et cette plénitude doit comporter en particulier le fait pour lui d’expliquer régulièrement et clairement la politique suivie de l’opinion française.Car ce qui m’a frappé dans la période récente, c’est que, en dehors de l’explication que je fournissais, cette politique n’était pas clairement décrite et pas clairement perçue par l’opinion française.Valéry Giscard D’Estaing, président de la France interview téléi’isée rapportée dans le Journal Le Monde, 27 août 1976.________L’ancien et le nouveau_____ L’âge, c’est pour la vie par JEAN MARTUCCI ¦\ Et ri l’âge donnait la vie, au lieu de la diminuer?car il est bien sûr que l’âge n’enlève pas la vie puisqu’on peut mourir a tout âge! Tout dépend de l’idée qu’on se fait de la vie.Si on l’identifie à la force des muscles, l’âge la donne, puis la reprend.Mais, si vivre, c’est mieux connaître et mieux comprendre, si vivre, c’est perdre des illusions, acquérir une profonde expérience humaine et grandir en sagesse, alors avancer en âge, c’est avancer en vie.Seul qui ne sait pas ce qu’est la vie méprise plus âgé que lui.En Israël ancien, quand l’homme “chargé d’années” se présentait à la porte de la ville, où se passaient les affaires publiques, toute la jeunesse se levait par respect.L’histoire et la Sagesse étaient transmises par les plus âgés, de génération en génération.Les Anciens jouissaient d’une réelle autorité et constituaient un élément de poids dans la vie de chaque ville.La Synagogue et l’Église primitive firent plus tied revivre leur rôle en constituant chacune un ordre des Anciens.Ben Sira s'émerveille devant ces richesses du troisième âge: “Quelle belle chose que le jugement joint aux cheveux blancs.Quelle belle chose que la sagesse chez les vieillards.La couronne des vieillards, c’est leur riche expérience”.Saint Paul dit bien à Timothée: “Que nul ne méprise ton jeune âge”.Mais nous, méprisons-nous aujourd’hui à ce ooint la sagesse et l’expérience que ce soit devenu un défaut pour un chef d’être âgé?Pour la littérature apocalyptique, Dieu, débordant de vie, est représente sous les traits d’un vieillard: “Je regardais”, dit le Livre de Daniel,, “lorsque des trônes furent installés et un Vieillard s’assit.Son vêtement était blanc comme de la neige et la chevelure de sa tête semblable à de la laine nettoyée.” Le Christ glorieux du Livre de l’Apocalypse est un vieillard: “Sa tête, avec des cheveux blancs, est comme de la laine ou de la neige.” Quand l’auteur de l’Apocalypse veut représenter le peuple de Dieu participant à la gloire divine et à la liturgie céleste, il évoque la figure de "vingt-quatre anciens siégeant vêtus de blanc et, sur leur tète, des couronnes d’or”.Avons-nous aujourd’hui une idée si étriquée de la vie que ce soit devenu une malhabileté pédagogique de dire que le Seigneur est sage comme un vieillard?A tout prendre, il faut préférer que Dieu ne soit pas trop jeune, autrement ses jugements seront terribles et sans nuances, il ne saura pas faire la part des choses et il accusera plus qu’il ne pardonnera.S’il est jeune, comment les psaumes peuvent-ils dire de lui : “Il sait de quoi nous sommes pétris, il se souvient que poussière nous sommes”?Il faut même préférer que le peuple chrétien ressemble à ce vieillard, sans quoi il risque de manquer d’enracinement dans la terre des hommes et d’être trop peu humain dans sa façon de parler au monde.On peut bien dire que “la jeunesse a toujours raison” ou qu’elle est “une maladie qui se guérit avec le temps”.On peut bien dire que “la vie commence à quarante ans” ou qu’à cet âge on devient un “croulant”.On peut bien dire, avec le Livre des Proverbes, que “les cheveux blancs sont une couronne d’honneur" ou, avec Térence, que “la vieillesse est elle-même une maladie”.Il reste, comme l’écrivait le moraliste Chamfort au dix-huitième siècle, que “l’homme arrive novice à chaque âge de la vie” et qu’il appartient à chacun de faire de son âge, non pas une occasion de s’attrister, mais une façon de vivre.L’âge, c'est pour la vie: pour chaque moment de la vie et pour faire surgir la vie.Les côtés moins rentables du fédéralisme La crise laitière au Québec Près de cinq mois se sont écoulés depuis l'entrée en vigueur de la nouvelle politique laitière du gouvernement fédéral.Aussi, j’aimerais traiter des répercussions passées et à venir de ce qui constitue probablement la politique la plus draconienne et la plus injuste dont l’agriculture québécoise ait jamais été victime.A court terme, la nouvelle politique laitière d’Ottawa a eu des effets désastreux.Selon les économistes de l'U.P.A., la baisse de 17% des contingents permissibles implique une baisse minimale de 20% des revenus des producteurs laitiers.Au total, compte tenu des pénalités rendues inévitables par le fait qu’aucune période de transition n'était prévue, la baisse totale de revenu a été estimée à un minimum de $40 millions.En fait, il s’agit d’un estimé conservateur si on tient compte des conséquences à plus long terme de cette politique: des milliers de producteurs laitiers ont dû, malgré eux, hypothéquer la rentabilité future de leur entreprise en se départissant d'une partie de leurs troupeaux laitiers.As ont ainsi vu l’effort mis pendant plusieurs années à construire un troupeau de qualité annulé en quelques semaines.Au total, le manque à gagner présent et futur pourrait facilement atteindre $60 millions.Enfin, des dommages irréparables ont été causés puisque quelques centaines de producteurs laitiers ont carrément fait faillite ou se retrouvent actuellement dans des difficultés financières insurmontables.Dans une perspective à court terme, le programme d’aide de $22 millions annoncé par le ministre québécois de l’Agriculture est nettement insuffisant.Sur la base des 23,500 producteurs de lait de transformation, l'indemnisation moyenne d'environ $900.00 laisse le producteur laitier dans une position perdante.Sur des pertes moyennes de revenus pouvant varier de $1,700.00 à $2,500.00, la compensation provinciale visant à atténuer les effets de la politique drastique du gouvernement fédéral aura finalement signifié pour les producteurs une perte nette de plusieurs centaines de dollars.À plus long terme, les mesures annoncées constituent un par LUCIEN LESSARD ¦ M.Lucien Lessard est député de Saguenay à l’Assemblée nationale et porte-parole de l’Opposition officielle en matière d'agriculture.Ces propos sont extraits d’une déclaration faite le 5 octobre dernier.véritable cadeau de grec.La récente intervention n'est rien d’autre qu’une mesuré temporaire, partielle et surtout ponctuelle.Rien n’est prévu •pour le prochain exercice.Ceci implique, à toutes fins utiles; que le gouvernement québécois se résigne à accepter pour l’avenir la diminution de 17% des quotas imposés au Québec.En bref, la mise en veilleuse de la Loi de stabilisation des revenus agricoles et le silence soumis du ministre Drummond devant la nécessité d’accroître les quotas attribués au Québec nous justifient de dire qu’il s’agit bien là d’un leurre destiné à faire oublier, pour la durée de la période électorale, la plus récente injustice du fédéralisme.Le gouvernement Bourassa distribue aux agriculteurs une pilule électorale destinée à faire oublier le mal plutôt qu’à le guérir.Une fois les $22 millions distribués et les élections passées, l’agriculteur québécois risque fort d’être laissé à son propre sort dans un contexte où les normes fédérales continueront d’affecter dangereusement la rentabilité de l’industrie laitière au Québec.Plus de la moitié des agriculteurs québécois oeuvrent dans l’industrie du lait de transformation et en tirent leur principale source de revenu.Aussi, il ne faut pas se surprendre qu’une politique aussi désastreuse que celle mise en oeuvre cette année par la Commission canadienne du lait affecte directement la rentabilité de l’ensemble de l’économie agricole québécoise.Quand on sait que les revenus nets totaux tirés de l’agriculture québécoise s’élevaient à peine à $385 millions en 1975, des coupures de l’ordre de $40 à $60 millions au titre de la politique laitière et de l’ordre de $6 ou $7 millions au titre des subsides au transport des grains de provende prennent une dimension désastreuse.De telles pratiques remettent en question la rentabilité, voire la survie de l’agriculture québécoise.De telles injustices ne sont d’ailleurs pas le résultat des seules politiques fédérales mises en oeuvre par la Commission canadienne du lait et la Commission canadienne du blé.L’ensemble des politiques commerciales canadiennes pénalise gravement l’agriculture québécoise: comment peut-on imposer de telles restrictions aux producteurs laitiers sans même avoir de politique claire quant aux importations de fromage et de beurre?Comment se fait-il que le Québec constitue un marché captif pour l’écoulement des grains de l'Ouest par le jeu des tarifs à l’importation du maïs grain américain, alors qu’on ouvre le marché canadien aux étran-ers lorsqu’il s’agit de pro-uits québécois?Les statistiques comprises dans le tableau I ne laissent pas de doute sur la non-rentabilité du fédéralisme pour les agriculteurs québécois.Ces statistiques parlent par elles-mêmes: a l’exception des provinces Maritimes et de la Colombie-Britannique (provinces qui produisent très peu en matière agricole), c’est au Québec que la croissance des revenus nets a été la plus faible au cours des cinq dernières années.L’avenir ne semble pas devoir être plus rassurant: les prévisions fédérales faites avant même l’énoncé de la politique laitière laissaient entrevoir pour le Québec une baisse de près de 20% des revenus nets agricoles pour 1976.Enfin, ce genre de fédéralisme n’est pas au désavantage des seuls agriculteurs: il faut se rendre compte que des compensations comme celle que vient de verser le gouvernement du Québec sont ayées deux fois par les contri-uables québécois: une fois par leurs impôts fédéraux devant normalement servir à financer ce genre d’intervention et une seconde fois par leurs impôts québécois.Il ne faudrait jamais oublier non plus que le gouvernement Bourassa a négligé délibérément l’agriculteur québécois, lui consacrant chaque année une part de plus en plus faible de son budget.lettres au DEVOIR L’école française pour tous M.Jean-Marc Léger a bien raison de préconiser l’école française pour tous comme la meilleure solution au marasme de la langue française dans notre Province.Il est clair aussi que le Bill 22 n’a fait qu’envenimer la situation, ayant cherché — sans y arri- ¦ Nous rappelons d nos lecteurs que les lettres adressées A cette rubrique doivent être signées et comporter, de manière lisible, les noms, adresse et numéro de téléphone de l’auteur.Il nous est impossible de publier les lettres anonymes.L'adresse et le numéro de téléphone ne sont pas destinés d la publication.ver — à satisfaire tout le monde.Le plan en trois temps de M.Léger est sage aussi.Tout récemment Te commissaire au bilinguisme, M.Keith Spicer, a reproché à Ottawa de ne pas mettre suffisamment l’accent sur toute la valeur qu’est la possession d’une seconde langue.Je crois que le même message doit être entendu au Quebec.Si encore trop d’enfants anglophones du comté de Pontiac, par exemple, déclarent ne pas vouloir apprendre le français, ce qui est une honte, il est non moins vrai que l’inverse existe aussi dans notre Province, encouragé même par des enseignants ou autres professionnels.Plus vite cette attitude disparaîtra, plus vite et sera possible de transformer les ecoles anglaises en vraies écoles françaises.Claude de MESTRAL Montréal, le 7 octobre 1976 LE DEVOIR Fondé par H*nn ftovrotto It 10 jonvttr 1910 Dirtcttvr : Claud* Ryan Rédoctttit *n th*f AAich*! Roy Rédacteur *n ch*( adjoint Gtorgti Vigny D*r*ct*vr» dt l’information : J*o;i FrancOtvr Piatr# L oignon Tréioritr Btrnard Larocque LE DÉVOIR e»t publié par flmprirntrit Popvloir*.société à responiabdité limité*, dont I* siège social est situé ou numéro 211, rue du Saint-Sacre ' ment, Montréal H2Y 1X1 11 est compost *t imprimé por l’Imprirntri* Dumont incorporé* dont Its attlitrs sont situés à 9130 rut Boivm.Ville LoSollt Id genet Presse Canadienne est autorisée à employer et à dif •user les information» publiées don» lf DEVOIR ABONNEMENT Edition quotidienne S52 par année: su mois $28 À I étranger $57 par année su moi» $31 trou mou $19 Édition» du samedi $15 par année Édition quotidienne, livrée à domicile par porteur $1 35 par semaine Toril de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande Courrier de deuxième classe enregistrement numéro 0858 Dépôt légal Bibliothèque national* du Quebec TÜÉRHONI: 144.3361 ligne» groupe*»' Le Devoir, samedi 16 octobre 1976 • 5 des idées des événements des hommes Sur un livre du président Valéry Giscard d’Estaing (V Gouverner, est-ce aussi écrire ?Un livre simple et clair.Un livre de bonne foi à coup sûr, le livre de raison d’un libéral éclairé et moderne, d’un grand bourgeois intelligent.En le lisant, on se dit parfois: “Quel dommage qu’il soit président de la République! S’il n’était pas à l’Élysée, il pourrait apporter beaucoup à la réflexion politique, à la pensée libérale qui se meurt en France.” Mais parfois on se demande: “Gouverner, est-ce aussi écrire?Écrire, est-ce encore gouverner?” Pour M.Giscard d’Estaing donc, la réponse n’est pas douteuse.Il y a cependant peu de précédents, ou alors ils sont le fait de personnages historiques qu’à divers titres notre auteur récuse: Salazar et Pe-ron ici, Lénine et Staline là, Mao.Les autres chefs d’État et conducteurs de peuples ont attendu une halte ou la retraite pour réunir leurs discours en recueils ou se camper avantageusement devant la postérité avec leurs Mémoires.Lui, il s’adresse aux Français d’aujourd’hui pour leur parler de la France de demain.L’ambition littéraire dans notre pays va très souvent de pair avec l’ambition politique et on ne compte plus les hommes d’Ëtat qui finirent a l'Académie.De nos jours encore, nombreux sont les dirigeants qui souffrent d’avoir dû, pour occuper les grands emplois, sacrifier — du moins le croient-ils — leur carrière d'écrivain.Sauf à remonter jusqu’à Marc Aurèle, à la Grande Catherine ou à Frédéric II, c’est presque une singularité, et on n’imagine guère M.Ford romancier, M.Schmidt historien, ni M.Brejnev philosophe.A chacun son style et son époque: le général de Gaulle en face de M.Mitterrand, c’était l’affrontement du dix-septième et du dix-neuvième siècle.M.Giscard d’Estaing, ce serait plutôt le dix-huitième, le Siècle des Lumières.La construction est rigoureuse, la démarche méthodique, la période courte, le ton aussi froid qu’assuré.L’esprit didactique ne laisse aucune lace au rêve, la sûreté du raisonnement lannit toute poésie, le souci de convaincre impose sa logique aux dépens du P1 b: plaisir d’écrire.En soupirant peut-être, il a bien fallu oublier ses favons, Flaubert et Maupassant, leur préférer Diderot et d’Alemoert.Si l’on confiait l’oeuvre présidentielle à l’ordinateur pour qu’il compte les mots, nul doute que les trois adjectifs qui figureraient en tête de liste, parfois sous la forme adverbiale, seraient, dans l’ordre: paisible (une France paisible, un ordre paisible, une démocratie paisible.), raisonnable (l’État, la croissance, le peuple, l’espérance.) et authentique (un État authentiquement démocratique, une démocratie authentiquement pluraliste, un pluralisme authentique de la société, cela s'enchaîne).Et les trois substantifs qui reviennent eux aussi le plus souvent sont de la même famille: modération, tolérance, épanouissement.Ainsi le tempérament, l'expérience, l’homme, percent-ils très vite à travers les pages.Ou plutôt les hommes, car ce livre a trois auteurs.Non certes que son signataire ne l’ait d’un bout à l'autre rédigelui-même la plume à la main et tiré tout entier de son propre fond, comme il tient beaucoup à le faire savoir.Mais parce qu’il y a trois hommes en lui: un agréable causeur quelque peu — oh! très peu — contestataire, un essayiste politique porté sur les développements économiques plutôt austères et le président de la République.Qu’il le veuille ou non — et il s’en défend — le président et même, curieusement, le candidat qui semble encore tout ému d’avoir été élu sont constamment présents pour le lecteur.Pas de jeu plus vain que de se demander quel aurait été le sort de l’ouvrage si son auteur n’était qu’un citoyen parmi les autres: à chaque ligne, dans près de la moitié du livre (exception faite des quarante premières et des quarante dernières pages environ), c’est le président qui s'exprime et se surprend souvent à annoncer, à promettre: “Nous ferons en sorte que.Notre pays considère.Nous avons pris la décision de.” Parfois le bilan, les engagements (c’est le cas par exemple de la page 59 à la page 69), ressortissent carré- -par.PIERRE VIANSSON-PONTÉ B ment de l’affiche électorale; et fréquentes sont les facilités oratoires de meeting: “Autour de nous, l’Europe s’organise.La France y apporte sa contribution positive." Mais ce président contesté, s’il se garde de vraiment polémiquer, emprunte volontiers un ton ardemment contestataire pour démolir les thèses de ses adversaires et s’en prendre cent fois à sa bête noire, "le collectivisme”.La vigueur des dénonciations du marxisme ^‘mystificateur”, vite expédié, de l’autogestion déclarée non seulement inapplicable et malfaisante, mais plus encore stupide, des nationalisations, dangereux pis-aller qui "signifie nécessairement le choix d’un système économique profondément différent — eh, oui!, — contraste avec la aisible tolérance, la raisonnable modéra-ion, l’authentique épanouissement si ardemment prônes.Entre le chef d’État et le combattant politique, l’homme de bonne compagnie, documenté, disert, réfléchi, conduit une conversation souvent intéressante, parfois instructive, toujours amène.Il aime opposer “le spontané et le conscient” — la formule revient au moins trois fois sous sa plume, — il analyse avec autorité la science, la liberté, la violence, ü parle de ses adversaires avec une ironie supérieure bien plus qu’avec irritation, et de leurs “artisans avec une bienveillante tristesse.répudie avec horreur “l’assimilation du combat politique à une sorte de guerre civile”, “la dramatisation” et “le durcissement des attitudes”, et l’on comprend mieux ainsi ce qui l’a séparé de son ancien premier ministre.On le sent soucieux d’éviter de tomber dans les travers technocratiques, et il s’excuse poliment quand sa démonstration risque de devenir un peu ardue.Pour lui, qui leur dédie son livre, Marianne est vraiment une chic fille, gentille B et généreuse, Gavroche, un petit gars “sympa”, impertinent et malicieux.Ds ne se tiennent pas aussi mal que sur le célèbre tableau de Delacroix la Liberté guidant le peuple, qui orne la couverture du livre d’histoire de tant d’écoliers, et pourtant on en vient à se demander si cette pauvre Marianne ne s'appellerait pas plus-tôt Cendrillon et si Gavroche, avec ses cheveux longs, sa guitare à l’épaule, son espièglerie Barricadière et son peu de goût pour le travail, ne serait pas de nos jours au mieux en chômage, et au pire en prison pour injures à agents.Une France rêvée La construction est classique: quatre parties, douze chapitres, une courte préface, une brève conclusion.La démonstration est méthodique: d’abord “le diagnostic ", la photographie de "la France telle qu’elfe est , portrait un peu retouché et flatté.Puis la réfutation patiente des “idéologies traditionnelles”, le marxisme, qui est exécuté, et le “libéralisme classique", qui n’est que malmené.La seconde partie, c'est l’exposé des principes qui doivent guider l’action.Pour rendre la sociétéJftiictftebltts juste et plus udfo # faut éliminer la misère, détruire les prfvilèâs, hitter eontse les discriminations.Qui n’eit conviendrait?Mais les moyens et les mesures propres à atteindre ces objectifs louables sont oubliés.Par l’épanouissement individuel, par une meilleure organisation de la communauté, on parviendra à édifier dans l’harmonie et la paix cette “société de communication et de participation” dont la pierre angulaire doit être le respect des libertés grace au pluralisme, objet de la troisième partie, la plus batailleuse.Et on en vient tout naturellement dans la quatrième partie à l'avenir à court et moyen terme, à la future “organisation on en vient parfois à se deman-illusion est forte, s’il s'agit bien des pouvoirs dans la démocratie “ordonnée, forte et paisible”, une “démocratie d'aquiescement”.L’ambition, formulée en conclusion, est de dessiner en France “le futur modèle européen de société”, de trouver “une autre dimension accordée à notre temps”.Tout cela est sympathique bien que plutôt vague, la bonne volonté et la sincérité sont indiscutables, même si l'espoir a la part beaucoup plus belle que la réalité, line France rêvée, aujourd’hui et pour demain, se substitue à la France vecue.Et quand on entre dans le détail des descriptions, des démonstrations et du “projet”, o der, tant l’i du même pays.Peut-on, par exemple, lire sans sourciller: “Situation.exceptionnelle dans notre histoire, les Français ont le sentiment de disposer, dans son ensemble, d’un système politique adapté à la conduite df'un État moderne”?Est-il sûr que pour nous désormais "la liberté individuelle cesse d’être un droit abstrait pour se matérialiser dans la vie quotidienne?” Peutron croire réellement qu’en 1976, en France, nous sommes en voie de “réaliser la synthèse entre le développement des libertés individuelles au niveau de l’homme et l’organisation rationnelle des fonctions collectives”?Est-il encore temps de promettre "l’accès à un habitat individuel qui ressemble le moins pos-L rible à un alvéole dans une ruche de ci-’ ment et le ÿhis possible à une maison”?Il tà certes satte de croire que “le rôle de la société nest pas d’enrégimenter l’individu pour façonner son esprit, mais au contraire de le libérer pour faciliter son épanouissement”; et honorable de réclamer que soit “développé l’accès de tous au patrimoine culturel commun et l’usage individuel de tous les instruments de culture”.Mais quelle relation concrète y a-t-il entre tous ces grands mots sonores, ces promesses, ces espérances, et la réalité quotidiennement subie, les contraintes à chacun imposées, les déceptions chaque jour ressenties?La sincérité, Les fusions de villes et leurs effets Les partis municipaux, bienfait ou nuisance?L’action ouverte des partis politiques au niveau local peut présenter des avanta-es à la fois pour la population et pour les ommes politiques locaux.Le parti se définit en effet par une organisation ayant un programme plus ou moins cohérent et visant à occuper, via les élections, les postes de commande du système politique municipal.Reconnu comme élément intégrateur du système, il doit faciliter la participation de l’électeur au choix de ses dirigeants et à l’élaboration des politiques qui guideront leur action.Cette fonction d’intégration n’était pas nécessaire dans un milieu où l’homogénéité de la population et l’existence de relations interpersonnelles et intergroupes caractérisaient la vie politique locale.Avec la fusion, la population de la nouvelle ville n’est plus homogène.Le parti peut offrir, par son programme et par la réflexion qu'il suscite au niveau de toute la ville, cette homogénéité nouvelle qui est indispensable pour cimenter les parties.Cette fonction d’intégration est aussi le propre de groupes d’intérêt et d’associations diverses qui se sont donné, eux aussi, une base régionale.L’objectif ultime n’est toutefois pas le même, puisque les partis ne visent pas à représenter des intérêts “particuliers" mais à adopter des lignes de conduite et à proposer un programme qui gagnera l’assentiment de fa majorité.L’intervention de partis politiques au niveau local fait contrepoids à l’élargissement des structures des “corps intermédiaires" qui ont dépassé les frontières paroissiales bien avant la réforme des structures municipales.L’action régionale de ces divers groupements aura vite fait de prendre de court les hommes politiques Focaux qui auront maintenu leur autonomie Individuelle et ne pourront se référer à des lignes de conduite clairement définies.Au contraire, le personnel politique encadré par un parti politique ocal pourra évaluer les pressions dont 11 est Fobjet et leur attribuer le poids qui leur revient dans l’ensemble des demandes formulées au niveau du quartier et de la ville., .La fusion des différentes unités locales pour former une nouvelle ville sera accompagnée non seulement de la prolifération de groupements d’intérêt de toutes sortes, mais aussi de l’accroissement de a complexité des décisions à prendre.De la part des élus, cela signifie un accroisse- ment des exigences inhérentes au poste de conseiller ou de maire, plus de réunions, plus de rapports à étudier, plus de comités.Ceci aboutit à une professionnalisation de la politique qui se traduit dans la pratique par un nombre croissant de maires qui songent à faire de leur emploi à ce poste leur seule source de rémunération et, par conséquent, de soucis.Or, toutes les nouvelles villes ne peuvent se “payer le luxe” d’un maire à plein temps et tous les élus ne souhaitent pas nécessairement quitter leurs activités professionnelles régulières pendant la durée limitée de leur mandat.Les partis politiques locaux se présentent donc comme solution à ce dilemme.Ils apportent à l’élu un support technique, l’appui et le partage des taches au sein d’un groupe d’élus, et au candidat une organisation partisane structurée et des ressources qui allègent le fardeau de la campagne électorale.En facilitant les candidatures autres que celles des notables locaux, qui dans certaines circonstances, étaient les seuls à pouvoir s’offrir le "luxe" de se présenter comme conseiller ou comme maire, les partis politiques devraient accroître la représentativité des élus.En effet, appuyés par une organisation électorale et fort du soutien que pourra leur apporter le parti après leur élection, plus d'ouvriers, de ménagères, bref d’hommes et de femmes à l’Image de leurs électeurs, pourront briguer les suffrages.Sur le plan électoral, "Influence de l’entrée en scène des partis politiques locaux est majeure puisqu'elle modifie substantiellement la pratique maintenant courante de la formation ''d'équipe’’ et affecte la présence de candidats Indépendants dans les luttes électorales.Alors que la formation d'équipe poursuivait des fins purement électorales et ne débouchait pas sur une politique commune au niveau du conseil municipal après les élections, les partis doivent au contraire s'affirmer aussi bien avant qu'après lel élections en encadrant leurs élus.Aux yeux de certains, ceci pourra signifier une perte de liberté de mouvement et un manque de souplesse vis-à-vis des pressions des commettants.Pour d'autres, ceci conduira à une action plus cohérente et à une ligne de conduite plus claire à l'égard des électeurs.Dans l'hypothèse où les partis politiques locaux reconnaissent une voix à cette partie essentielle de leur organisation que constituent les candidats et les ______________________________________________________par_____ LOUISE QUESNEL-OUELLET ¦ Sous les auspices de l’Association canadienne d'Urbanisme et de l'Association des Économistes québécois, un intéressant colloque avait lieu en septembre à Chicoutimi sur le thème des fusions et des regroupements municipaux.A l’occasion de ce colloque, Louise Quesnel-Ouellet, professeur et directeur du Département des Sciences politiques à l'Université Laval, avait préparé sur le râle des partis politiques municipaux une communication dont nous extrayons les passages suivants.élus, le bilan de l’action du parti sur son personnel politique semble positif.En effet, en échange d’une “liberté d’action” plus restreinte, les candidats et les élus, seront placés devant le défi de dépasser les limites des anciennes municipalités pour adopter des préoccupations à l’échelle de la nouvelle ville, qui sont valorisées par le parti politique local, tout en se portant à la défense des intérêts de chaque quartier qui sont ceux de leurs électeurs.Les partis politiques locaux semblent, dans cette perspective, l’instrument approprié pour faciliter la synthèse des préoccupations de la base (au niveau du quartier) et de ceux de la nouvelle ville.Enfin, parmi les avantages qui découlent de la présence des partis politiques au niveau local, 11 faut situer les partis comme l'un des moyens de contrôle des dérisions politiques mis à la disposition du citoyen.Dans un système où l'information n'est pas facile à obtenir, sauf quand 11 y a intérêt à ce qu'elle circule, la compétition électorale et le contrôle post-electoral que peuvent pratiquer les partis semblent tout à fait bénéfiques, kl aussi, les dimensions de la nouvelle ville ne permettent plus la circulation d'information de boucne à oreille.Par leurs organes d'information et leurs contrôles au sein du conseil, les partis deviennent l'Instrument grâce auquel les journalistes et la ment grâce auquel les journalistes et la population peuvent obtenir une partie ae leur information?Quel type de parti?Jusqu'Ici, nous sommes à peine allés lus loin que le Groupe de travail sur î’ur-anisatlon qui a reconnu l'Importance des partis politiques au niveau local (4), Mais ce principe doit être précisé à l'aide d'une réflexion sur les types de partis qui peuvent souhaiter intervenir ouvertement sur la scène politique locale.En effet, les avantages qui peuvent découler de l’existence des partis municipaux sont souvent liés au type d’organisation qui caractérise les partis, que ce soit un parti “succursale” ou un parti “civique’'.Les avantages du parti “succursale” se situent surtout du côté de la stabilité et de l’expérience.Bien que bénéficiant d’une certaine autonomie (quant à son financement par exemple) le parti qui se lance dans une élection municipale bénéficie de l'expérience acquise par son personnel politique et par ses militants et organisateurs.De plus, même suite à une défaite, ce personnel aura intérêt à maintenir sa présence au niveau local ne serait-ce qu'en vue des élections nationales., Au contraire, le parti “civique”, sera plus fortement ébranlé par les crises internes et les défaites et son existence même sera remise en question.Par ailleurs, l'entrée sur la scène politique locale doit être profitable pour le parti “succursale” lui-même et pour la '‘malson-mère".Ce qui n'est pas toujours le cas.L'un des avantages escomptés par le parti pourrait être d'augmenter son nombre de militants et d’électeurs.Or, il semblerait que les militants ont tendance à demeurer les mêmes, quel que soit le type d'élection, alors que la rationalité de 1 électeur empêche d'affirmer qu’un vote pour le parti lors des élections municipales est aussi acquis pour les élections nationales.A titre d'exemple, l'électeur français votera volontiers pour le Parti Communiste (PCF) lors des élections municipales, mais adopte une attitude différente aux présidentielles.Le vote de gauche s'est avéré bénéfique au niveau local, mais ses répercussions sont plus redoutées au niveau national.De même l'expérience américaine a montré que, même si plusieurs grandes villes des États-Unis ont une majorité démocrate, le vote de ces mêmes électeurs aux élections législatives est loin d'être aussi stable.S'il n'est pas évident que les partis “succursales^ aient “tout à gagner et rien à perdre", le jeu des partis ''civiques” est plus clair et plus positif.En effet, le parti qui se forme pour agir à l’intérieur du système politique local met l’accent sur les problèmes locaux qui sont souvent à l’origine de sa formation.Il est cependant hasardeux de donner un éventail de préoccupation trop étroit au nouveau parti, par exemple en basant son programme sur l’échec de la fusion ou la hausse des taxes.Cette attitude négative n'est en rien utile à l’électeur qui recherche l’alternative, soit des idées nouvelles et des politiques clairement définies.Sans compter que rien n’assurerait l’électeur que les membres d’un parti élu majoritairement sur une plateforme aussi négativiste n'aient un comportement post-electoral semblable à celui de leurs prédécesseurs.Le parti “civique" est généralement le fruit d’une volonté de changement de la part d’un groupe plus ou moins restreint de militants.Cette motivation est un support positif pour le parti et le différencie du parti “succursale qui a les mains liées par le programme ou l’idéologie globale du parti.La volonté de changement majeur qui anime ’e parti "civique” à ses débuts crée une communauté d'intérêt, souvent accompagnée d'une vision commune du devenir de la ville, de ses problèmes et des solutions éventuelles.Cet objectif semble plus pertinent à la dynamique municipale que celui que peut offrir le parti “succursale" dont les membres ne peuvent se départir de la préoccupation plus fondamentale que représentent les Intérêts du parti au niveau national.Cette approche nouvelle à la politique municipale, qui peut être mise de l'avant par le parti “civique'', doit être accompagnée d'une approche nouvelle à l'organisation du parti.En effet, le parti "civique'' n'a pas cette tradition contraignante qui pourrait Imposer des limites a la liberté d’action du parti “succursale".Le nouveau parti doit profiter de cette situation pour se donner des structures décentralisées, au niveau des quartiers et des unités de voisinage.Il rejoindra ainsi les anciennes municipalités et respectera ce sentiment de communauté (que d'aucuns appellent souvent à tort “esprit de clocher'') que la fusion ne peut faire disparaître du Jour au lendemain.La pénétration du parti dans les quartiers et les unités de voisinage est une garantie contre une trop forte emprise de l’organisation du parti sur ses membres.En effet, dans cette perspective de dé-Votr page 6: Nuleanoe parfois, atteint à l’angélisme.Ah! qu'il était donc attendu hier “le vierge, le vivace et le bel aujourd'hui”! Qu’importe: demain encore les oiseaux chanteront.La clef de cette généreuse confiance en l'homme, de cet optimisme simplificateur que d'aucuns jugeront sans doute simpliste, peut-être faut-il la chercher dans une de ces pétitions de principe au ton quasi rousseauiste qui surgissent à diverses reprises au détour de l’analyse.Celle-ci, par exemple: “Le goût d'assumer ses responsabilités et la capacité de les exercer ne sont pas des données de naissance.Ils se développent par l'éducation ou l'apprentissage, ou s'atrophient par le non-usage et le laisser aller.” En d'autres termes, on ne naît pas patron, mais on devient un chef.A chacun de saisir sa chance.Ceux qui échouent n'ont qu’à s'en prendre à eux-mêmes, à leur paresse, à leur mollesse.Hélas! si c'était aussi simple, si c'était vrai.Contradictions et informations Pris entre la réflexion gratuite et les vicissitudes de l'action, à la fois responsable et contestataire, l'auteur d'un tel ouvrage ne pouvait éviter les lacunes et les contradictions.Et elles sont nombreuses en effet.Les institutions si largement appréciées par les Français, ainsi qu’on vient de le voir en page 28, ne sont plus acceptées que "du bout des lèvres" en page 153.La liberté individuelle virtuellement acquise ici est encore bien loin d'être assurée si l'on en juge par la vigueur des avertissements adressés là aux chefs d'entreprise, aux organisations de masse, aux fonctionnaires et même aux journalistes qui se rendent coupables de “violence sociale”.Quant aux lacunes, l’une des plus éloquentes sans doute a trait à l'énumération des privilèges qu’il convient de faire disparaître pour assurer la justice.Ils sont principalement au nombre de trois: les situations de monopole, la captation de profits indus notamment par la spéculation, l'évasion en particulier fiscale.Pas un mot sur l’héritage et non seulement sur le maintien du patrimoine matériel acquis par les générations précédentes, mais surtout du capital social et intellectuel reçu à la naissance et qui, plus encore que l'argent, scelle bien souvent un destin.Ne chicanons pas: devant un tel plaidoyer, le réquisitoire trouve forcément sa place et aisément sa substance.Pour l’information du lecteur, le livre apporte quelques éléments.On y trouve, fort clairement énoncés, les principes d’une politique de l'habitat exactement contraires à ceux qui sont mis en oeuvre depuis un quart de siècle: la préférence devra désormais être donnée “à l’accession à la propriété sur la location, au logement individuel sur l’immeuble collectif, à la réhabilitation de l'habitat ancien sur la construction neuve, à la petite ville sur la mégapole”, et on infligera “un coup d’arrêt décisif au gigantisme”.Sur la peine de mort, “ouvrir à l’heure actuelle le débat.serait susciter le hideux conflit entre.l’horreur du crime et celle du châtiment”.Force est donc de se contenter d'accentuer “l'effort de prévention et de sécurité” jusqu’à ce que l’opinion, “délivrée de sa crainte”, puisse être saisie.Quoi encore?La réforme de l’entreprise sera entamée et non plus seulement envisagée, la réforme administrative activement poussée, l’École nationale d’administration sera transformée pour ouvrir “d’autres filières deprésenta-tion et d'accès”, le Conseil d'Etat “doit recevoir les pouvoirs nécessaires pour assurer, quoi qu’il arrive, l’exécution de ses arrêts", ce qui n’a, en effet, que trop tardé.Les collectivités locales et régionales seront revigorées par “un puissant mouvement de décentralisation”.Enfin, une “réflexion publique” va être entreprise pour chercher "les moyens de préserver l’indépendance et la pluralité des organes de presse”.Mais l’information la plus importante et la plus lourde de conséquences n’est pas de cet ordre-là et elle n’est même pas écrite dans le livre.Elle réside dans le fait qu'entre le “projet” présidentiel et le programme commun de l’union de la gauche - bien qu’on ne puisse l’identifier a ce qu’il appelle, lui, “le collectivisme” — aucune conciliation, aucun compromis même transitoire, aucun accommodement ne sont de toute évidence possibles.Toute ambiguïté est dissipée à ce sujet.Ceux qui continuent d’imaginer une va- §ue et molle connivence entre le présl-ent de la République et la gauche au lendemain d'élections que le premier n'aurait pas tout à fait perdues, mais que la seconde aurait tout de même gagnées, que ceux-là abandonnent toute espérance et toute Illusion: les sociétés que dessinnent et promettent M.Giscard d Estaing et M.Mitterrand pour demain sont Inconciliables, leurs philosophies sont Irréconciliables, leurs visions de l'avenir sont rigoureusement opposées et les voies qu'ils tracent parfaitement divergentes.Et c’est là sans doute l’élément essentiel qu’apporte dans le débat politique actuel la méditation du président de la République sur la Démocratie française.(Le Monde) (1) Démocratie française, Valéry Giscard d'Estalng, aux Éditions Fayard.59759 6 • Le Devoir, samedi 16 octobre 1976 Va météo.La dépression qui a amené du temps nuageux dans la plupart de nos régions conunue à envelopper toute la province.Demain, les régions situées le long du fleuve Saint-Laurent seront pour la plupart ensoleillées avec quelques passages nuageux.Les températures seront inférieures aux normales saisonnières.• Pontiac-Témiscamingue, Haute-Mauricie, Chibougamau, Nord des Laurentides: Nuageux et venteux avec neige fondante.Maximum de 2 à 4.Aperçu pour dimanche: nuageux avec éclaircies.• Lac Saint-Jean: Plutôt nuageux et venteux.Maximum près de 4.Aperçu pour dimanche: ensoleille avec passages nuageux.Sept-Des, Baie-Comeau: Nuageux.Maximum près de 4.Aperçu pour dimanche: plutôt nuageux.Gaspésie, Rimouski: Plutôt nuageux avec éclaircies.Maximum près oe 6.Aperçu pour dimanche: plutôt nuageux.• Cantons de l’est, Montréal, Ou-taouais, Sud des Laurentides: Plutôt nuageux avec possibilité de pluie dans les grandes villes et neige fondante ailleurs.Maximum de 5 à 7.Aperçu pour dimanche: ensoleillé avec passages nuageux.suites de la première page HYDRO Cournoyer, que celui-ci est prêt à reconnaître que sa formule de promotion par ancienneté constitue “une erreur".M.Cournoyer serait prêt à convaincre les responsables syndicaux de faire machine arrière dans ce domaine, à la condition que la société d’Etat cesse d’allonger la liste des points en litige et accepte ses autres recommandations.RETOUR hospitaliers, seront réduites à leur plus simple expression, de sorte que des tâches accomplies par des fonctionnaires seront Interrompues et les fonctions correspondantes, supprimées.En somme, le rôle des associations d'établissements est considérable et nécessite “désormais" la compétence et la maturité des dirigeants, appelés à prévoir le recrutement, la formation, la mobilité et le recyclage des cadres, l'élaboration des projets d’organisation, pour ainsi accroître l'autonomie professionnelle des gestionnaires.Jugeant que le débat sur la question avait assez duré, M.Forget rejette l’idée "saugrenue” du dossier social et médical cumulatif, puisque "de toute façon il est pratiquement impossible de constituer et surtout de tenir à jour un fichier aussi monstrueux".Investis de nouvelles responsabilités et assurés de l'appui sans équivoque du ministère, les associations d’établissements et les groupes de professionnels de la santé pourront "désormais" profiter de ce que M.Forget a qualifié de "très importante décentralisation”.Cette confiance n'est cependant pas inconditionnelle et l'auteur de ces réformes n’entend pas se contenter de rapports verbaux ou de voeux pieux de la part de ses "sujets”.Des mécanismes de contrôle sont prévus et tous devront s’y conformer, car M.Forget réaffirme “la prééminence de l’État dans l’articulation progressive des objectifs socio-économiques .Aussi, dès les prochaines semaines, le ministère entreprendra avec les associations d'établissements une étude conjointe des modalités de financement, des normes, de la formation des effectifs ainsi Sue des procédés d’allocation des budgets e développement.ASSURANCE S en avoir les désavantages.Ces désavantages, à son avis, sont de divers ordres : abolition du lien judiciaire pour les victimes désirant avoir recours aux tribunaux, danger de fraude dans les cas de dommages mineurs, et difficulté plus grande à introduire des mesures incitatives.Enfin pour ce qui est du coût des primes, Mme Bacon croit que la cause principale de leur niveau élevé au Québec est la fréquence et le coût des accidents.C’est donc principalement par la sécurité routière qu une reduction du coût des primes pourra être obtenue, explique-t-elle, tout en précisant que malheureusement les effets de la politique du gouvernement en cette matière ne se feront sentir qu’à long terme.Les économies les plus immédiates ne peuvent donc être réalisées que dans l’administration du régime d’assurance, Actuellement, l’administration représente 41% de la prime d'assurance.De l'avis de Mme Bacon, ces 41% pourraient être réduits d’environ 5%.Cette économie ne sera pas réelle, puisque Mme Bacon reconnaît que les 5% incluent la part que les assurés versent actuellement à l’intérieur de leurs primes pour le fonds d’indemnisation.Selon les versions, le fonds d’indemnisation accapare actuellement 2.5 ou 4.26% de la prime.La première version est celle des collaborateurs du ministre, la deuxième, celle des administrateurs du fonds d’indemnisation qui ont établi ce chiffre lors de leur témoignage à la commission parlementaire sur le rapport Gauvin, en 1974.Puisque les automobilistes et les conducteurs seront appelés à contribuer sous une autre forme au fonds d’indemnisation, les économies réelles qu’ils feront pourront être de un,deux ou trois pour cent au maximum, cela sans compter l'inflation qui menace toujours le niveau des primes.Il faut aussi signaler que puisque le Régime d'assurance-maladie deviendra premier payeur pour les blessures corporelles, ceci entraînera une hausse de $10 millions du budget de la Régie de l'assurance-maladie du Québec.Si par ailleurs, le régime proposé ne retient pas l’idée soumise par le rapport Gauvin de permettre aux automobilistes de s'assurer directement auprès des compagnies d'assurances, évitant ainsi la commission du courtier, Mme Bacon affirme qu’il n’en aurait pas résulté d’économie.A son avis, il y aurait simplement transfert de coûts du courtier vers la compagnie.Enfin Mme Bacon s’est dite convaincue que les compagnies ne tenteront pas d’ici 1 adoption de ce régime de hausser leurs primes d’assurance dans l’intention de se taire des réserves et qu’il n’y avait pas nécessité d’imposer un gel.Elle fait valoir ue le surintendant des assurances aura es pouvoirs accrus de contrôle une fois le régime adoptée, et qu’entretemps son ministère sera plus vigilant que jamais.a: limes et généralement suffire au citoyen à •evenu moyen ($12,000 et moins par an-lée).• En matière de dommages matériels à des véhicules, la responsabilité sera maintenue, mais les assureurs seront tenus d’appliquer certaines règles visant à supprimer les recours judiciaires entre eux et à réduire le nombre des évaluations et expertises.L’assurance-responsabilité relative aux dommages matériels autres qu’à des véhicules ne sera pas modifiée.Les assureurs auront la liberté de conclure entre eux des ententes et des conventions d’indemnisation directe et d'expertise.Dans le cas où des ententes sont signées entre des assureurs recevant 50% des primes et sont approuvées par le cabinet, leur effet sera étendu par la loi à tous les autres assureurs.• Le constat à l’amiable sera admis, mais non obligatoire.Cependant les assureurs seront davantage pénalisés pour tout retard à effectuer des paiements lorsqu'un tel constat aura été employé.• Un bureau de l’assurance-automobile sera constitué, avec pour principale fonction de distribuer auprès des assureurs les "risques" qui ne trouvent pas preneurs.• Le surintendant des assurances remplira diverses responsabilités nouvelles.Notamment il recevra avant leur mise en vigueur la tarification de chaque assureur et pourra exiger des Justifications.Il aura le pouvoir de s'objecter aux échelles de surcharge, et voir à ce qu'on introduise une tarification plus Incitative à la sécurité routière par les clauses du type bonua-malua déjà en usage en Europe.• Le fonds d'indemnisation, formé par tes assureurs actuellement, deviendra un organisme gouvernemental, financé non plus à même les primes d'assurance, mais par une cotisation des propriétaires et conducteurs d'automobiles.Cette formule.selon Mme Bacon, sera plus équitable parce qu'elle élargit les sources de revenu.Quant aux principes qui guident cette réforme, Mme Bacon a précisé que sans pour autant négliger les autres problèmes du régime actuel, on avait cherché à faciliter “accès de l’assurance aux assurés.Selon elle, l'offre d'assurance suffit à peine à la demande actuelle.Quant au fait qu'on n'ait pas retenu la principale recommandation du rapport Gauvin, relativement au régime sans égard i la responsabilité, le ministre a soutenu que le régime qu’elle propose présente les avantages de coût d un régime sans égard à la responsabilité sans à l’exception de celui des plombiers “avec qui on est d’autant moins familier qu’ils ne sont pas en grève”.“S’il faut dire ce que tout le monde pense tout bas, on ne va pas hésiter davantage dans la mesure où notre intervention a des chances de hâter le règlement du conflit”, a dit M.Ryan.Pour le tuteur, les solutions générales sont d’autant plus urgentes que le deuil outre son épouse, ses en-fants: Pierrette (épouse de André Montour), Gérald fépcux de Suzanne Gouln), Stella (Ur-sullne de Trois-Rivières), Pierre (époux de Denise Desfossés), Jeannine (épouse de Jacoues Comler), Aline (épouse de Blaise Montour), 5m 1 de^ïflu,¦5lvlè^e, 0ue,t' Une soeur Emilia îéiï' ffl«R.B.eaaUchS.ml1n)od,e1Fhlc0Utlml' un frère Alphonse de Trois-Rivières, plusieurs beaux-freres et belles-soeurs, petits-enfants •rrière petits-enfants, neveux et nièces.La fu-nérall a auront lieu samedi le 16 octobre.Le convoi funèbre partira du Centre Funéraire Rousseau & Frère Ltée No 445 rue da Volon* tatres, Trois-Rivières, pour se rendre i réalise Ste-Catherlne de Sienne, Trols-Rlvlèra Ouat où le service sera célébré à 14:30 heura, et de à au cimetière de St-Michel.Heu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre Invitation.y ier Le Devoir, samedi 16 octobre 1976 • 7 L’ÉQUIPE BOURASSA TRAVAILLE POUR VOUS • aménagement de la Baie James qui fera du Québec des années 80, l’une des provinces les plus riches du Canada grâce à l’électricité.créant entretemps des dizaines de milliers d’emplois.malgré l’obstruction des séparatistes qui ont prouvé leur incapacité à planifier en mettant 5 ans à reconnaître la valeur du projet du siècle.• moyenne de 63,600 nouveaux emplois par année depuis 6 ans, au lieu des 31,000 créés sous l’ancien gouvernement de l’Union Nationale entre 66 et 70.• augmentation continue des investissements: pour la période 1971-75, la hausse des immobilisations dans le secteur manufacturier, le plus créateur d’emplois, a été d’un tiers plus élevée au Québec qu’au Canada (Québec 24.7% vs Canada 16.0%).dans l’ensemble de tous les secteurs d’activités, pour la même période, l’augmentation annuelle moyenne des immobilisations a été de 21.2% au Québec vs 17.1% au Canada.• deux fois plus d’argent dans les poches des Québécois: le revenu moyen des travailleurs québécois est passé de $6,300.en 70 à $11,000.en 75.le revenu moyen per capita est passé de $2,600.en 69 à $5,200.en 75.le salaire minimum est passé en 6 ans de $1.15 l’heure à $2.87, l’un des plus hauts au Canada.• lutte à l’inflation: diminution de près de moitié de l’augmentation des prix depuis un an, (7.6% en 76 vs 11.0% en 75) principalement dans le secteur alimentaire.• allocations familiales triplées: une famille moyenne de 3 enfants qui touchait $288.par an en 69, reçoit maintenant $1,057.non-imposable au provincial.• soins gratuits pour tous, grâce à la création de la Régie de l’assurance-maladie.gratuité des soins dentaires pour les enfants jusqu’à 9 ans inclusivement.gratuité des médicaments pour les personnes du troisième âge dans le besoin.• réorganisation de l’aide sociale.ouverture de nombreuses habitations pour les citoyens du troisième âge.• accès à la justice pour tous par la création de < l’aide juridique et fondation du Tribunal des petites créances (280,000 causes en 3 ans seulement).• lutte sans précédent au crime organisé par la mise sur pied de la CECO, et intensification des poursuites contre les caïds de la pègre.• réforme électorale: nouvelle carte corrigeant les inégalités, liste électorale permanente, financement par l’État des partis politiques, etc.• adoption de la Charte des droits et libertés de la personne.• création de l’Office de protection des consommateurs, de l’Office des professions, du Conseil du statut de la femme,,du Conseil de Presse, etc.• développement du sport amateur et des loisirs où l’on consacre en 76,10 fois plus d’argent qu’en 69 pour les arénas, les terrains de jeux et les Jeux du Québec deux fois par année.• succès des Olympiques: l’intervention du Gouvernement Bourassa a permis la tenue des Jeux qui ont fait rayonner la fierté des Québécois à l’échelle du monde, tout en dotant la métropole du Canada d’installations qui serviront de nombreuses générations.malgré toutes les tentatives de sabotage de la part des establishments syndicaux et séparatistes.• accélération de l’aménagement du réseau autoroutier (438.7 milles de nouvelles routes à 4 voies entre 70 et 76 comparativement à à peine 200 milles pendant les 4 ans de l’administration de l'Union Nationale) et amélioration de la voirie rurale.• création de l’assurance-récolte, réorganisation du crédit agricole, aide aux éleveurs et producteurs laitiers et programme de stabilisation des revenus agricoles.• quatre fois plus d’argent aux municipalités: en 69, $184 millions; aujourcrhui, $810 millions afin d’améliorer les services municipaux aux citoyens.• réorganisation de l’administration scolaire: 1,292 unités morcelées en 69; quelque 250 locales et régionales bien équipées aujourd’hui.• sauvetage de l’année scolaire 75/76 malgré les comportements anti-pédagogiques de leaders syndicaux irresponsables.• solution négociée à l’avantage des travailleurs des secteurs publics et parapublics (augmentation et rattrapage moyens de l’ordre de 38% entre les salaires payés au 1er juillet 75 et ceux payés au 1er juillet 76) par voies de négociation, malgré les nom- > breux remous provoqués par des chefs syndicaux irresponsables: la justice suit présentement son cours à l’endroit de ceux qui ont défié les lois (qu’il s’agisse du non-respect des injonctions ou du refus de se conformer à la Loi des services essentiels).• développement d’une politique de souveraineté culturelle tant en matière d’immigration que dans le domaine des communications (Radio-Québec, Office du cinéma, Régie de la langue française, etc.) • consécration du français comme langue officielle du Québec.• paix sociale retrouvée: les émeutes de rues et les explosions de bombes qui nous avaient conduits à la crise d’octobre 70 ont cessé, grâce au calme et à la lucidité du Gouvernement Bourassa.• six budgets successifs avec une baisse globale de taxes de quelque 300 millions comparativement avec l’administration de l’ancien Gouvernement de l’Union Nationale (conseillé par Jacques Parizeau) qui avait augmenté nos taxes de $333 millions en 3 budgets seulement.Ces réalisations, parmi tant d’autres, sont le résultat d’une administration efficace du Gouvernement Bourassa qui a réussi à assurer la sécurité aux familles du Québec tout en exemptant de l’impôt depuis 1974, un demi-million de travailleurs québécois.NRII UBtRM DU QlrtKC g} ï 8 • Le Devoir, samedi 16 octobre 1976 Castonguay prévoit que le titre de professionnel aura moins d’attrait r au fil daa mots.TORONTO (Le Devoir) — A mesure que les corporations professionnelles abandonneront la recherche des intérêts économiques de leurs membres pour se consacrer à leur nouvelle mission de protection du public, le statut de professionnel sera moins recherché.Voilà une des prévisions avancées hier à la Conférence nationale sur les professions et la politique gouvernementale, S se tient a Toronto, par M.ude Castonguay, dont les activités en tant que fonctionnaire ou politicien ont été étroitement reliées au milieu professionnel au cours des dix dernières années.“Quant aux personnes qui aspirent au statut de “professionnel”, a-t-il dit, leur attitude est susceptible de changer par rapport aux dernières années.L’existence de critères d’incorporation beaucoup plus stricts, le retrait des corporations professionnelles de leur rôle Je défense des intérêts économiques de leurs membres, le s pressions s’exerçant sur les corporations afin qu’elles assument pleinement leurs responsabilités et les exigences qui en découlent, voilà autant de facteurs susceptibles de refroidir leur enthousiasme à l’égard du statut de "professionnel” dans l’avenir.” Grand architecte de la réforme des professions au Québec, d’abord à titre de président de la commission d’enquête Castonguay-Nepveu .puis en sa qualité de ministre des Affaires sociales lors de l’adoption du Code des professions, M.Castonguay est encore relié au monde des professionnels.Membre de la commission anti-inflation fédérale, il veille particulièrement au contrôle des hausses de revenus chez les professionnels.Dans une longue conférence de 58 pages, dont le texte avait été remis à la presse, M.Castonguay a rappelé les grandes étapes de la reforme effectuée au Québec au cours des dix dernières années, afin d’adapter les associations professionnelles aux nouveaux besoins de la société.L’avenir des corporations professionnelles et le degré de contrôle gouvernemental dépendra, selon lui, de la capacité de ces nouveaux organismes à s’acquitter de leur mission de protéger le public au lieu de défendre les intérêts particuliers de leurs membres.Le récent débat qui a entouré la parution du rapport de la commission d’enquête sur l’assurance-automobile au Québec, connu comme le rapport Gauvin, du nom du président de la commission, M.Jean-Louis Gauvin, un autre actuaire de la maison Gué-rard, Pouliot, Castonguay et Associés, a fourni un exemple frappant de l'incapacité du Barreau à s’acquitter de sa nouvelle mission, selon M.Castonguay.La vigoureuse campagne du Barreau contre les recommandations du rapport, particulièrement contre le principe de l’indemnisation sans égard à la faute (“no-fault”), visait selon M.Castonguay.à contrer une perte possible de revenus pour les avocats.“Il ne m'apparaît pas nécessaire d'insister longuement, a-t-il ajouté, sur le fait que la répétition de ce genre d incident ne peut que miner la crédibilité des corporations professionnelles et le principe de l'auto-gestion non pas seulement auprès de la population mais également des gouvernements.Rappelant par ailleurs que 82 médecins québécois avaient touché plus de $200,000 en 1975, M.Castonguay voit là un autre cas où le contrôle des corporations est insuffisant.L’ex-ministre libéral, qui s’apprêterait à retourner en politique active, ajoute qu’il faudra envisager des contrôles plus stricts de l’État devant ces revenus excessifs.En général, M.Castonguay estime cependant qu'il faut laisser la loi du marché régulariser le niveau de revenu des professionnels en pratique privée, quitte à assurer une information adéquate du public sur les tarifs d'honoraires.“La réglementation des honoraires en pratique privée ne peut que conduire à une forme de protectionnisme qui n’a pas sa place dans le domaine des services professionnels.Sur ce plan, il nous faut opter clairement pour les lois du marché’’, a dit M.Castonguay, qui devançait ainsi les recommandations que doit faire L’Office des professions à ce sujet d’ici quelques semaines.L’actuaire québécois a enfin dégagé certaines caractéristiques du nouveau contexte économique canadien: la stabilisation du niveau des dépenses publiques, l'émergence de nouveaux besoins (énergie, environnement, logement, loisir), les changements démographiques (vieillissement de la population), la limitation des richesses naturelles et les pressions inflationnistes.M.Castonguay estime que le durcissement des contrain- O mânes de Dante ! par Louis-Paul Béguin A la radio: “L’incendie se déclara dans la chambre des fournaises.” O mânes de Dante, je vous reconnus à l’instant, flottant parmi les horreurs infernales des fournaises éternelles.Car la fournaise n’est qu'un feu intense, crépitant, inexorable.Chambre des fournaises, vous ne fûtes que le pendant maudit de la chambre des tortures! Pauvres de nous! Remettons en français.L’incendie s’est déclaré dans la chaufferie de l'immeuble.On trouve parfois dans certaines publications de France l'expression salle des chaudières.Car la chaudière, cet appareil où l’on transforme en énergie thermique, c’est-à-dire en chaleur, de la vapeur d'eau bouillante, c’est ce que nous appelons incorrectement la fournaise.Cela parce que l’anglais furnace ressemble comme un frère à fournaise.Encore un calque malséant.S’il s'agit d'un appareil fournissant de la chaleur qui ne chauffe pas l’eau chaude, ce n’est pas une chaudière, mais tout bonnement un appareil de chauffage.L'anglais emploie surtout “boiler” pour dire “chaudière”, furnace” pour appareil de chauffage (terme plus général).Pour le “générateur d'air chaud’’ l'anglais emploie "Hot-air furnace”.Ce qui est amusant c est que furnace vient de fournaise, mais avec une signification plus large.Donner à fournaise tous les sens de furnace est simplement angliciser le mot.Donc rappelons-nous que l'appareil qui se trouve dans notre cave est une chaudière à mazout, ou à charbon.Le radiateur est l'élément de l’installation de chauffage central qui assure le rayonnement de la chaleur dans une pièce.Quant à l'appareil isolé qui chauffe une pièce, c’est un poêle ou un calorifère, soit un calorifère à eau chaude, soit un calorifère à air chaud.tes économiques et l’accentuation des pressions inflationnistes ne sont pas des “phénomènes passagers et superficiels”, mais plutôt des manifestations d'une réalité avec laquelle les Canadiens devront apprendre à vivre pour de nombreuses années.Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres Jean-Georges Bazlnet.265 rue Langlois à Terre-bonne Dossier M500-196-D-001 demande i la Commission des Transports du Qutbec de lui émettre un permis additif dans la Région de Terre-bonne pour transporter de la neige durant une période du t5 novembre 1976 au 15 avril 1977.Reginald Léplne.360.rue Gagnon.Terrebonne.Dossier M-502-715-D-1.demande é la Commission des Transports du Québec de lui émettre un permis additif dans la Région de Terrebonne pour transporter de la neige durant une période du 15 novembre 1976 au 15 avril 1977 Toute personne intéressée é faire opposition é ces demandes devra le faire dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis en s’adressant à la Commission des Transports du Québec, au 505 rue Sherbrooke est.Montréal.1ère parution: 14 octobre 1976 2e parution: 15 octobre 1976 3e parution: 16 octobre 1976 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO: 500-12-064080-769 DAME ANGELIKI K0RIZIS Requéfante -vs- CONSTANTINOS BEKIRAS Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L’intimé Constantines BEKIRAS est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée é la Division des Divorces à son intention.Prenez de plus avis qu’à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits.la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu’elle sollicite contre vous.MONTREAL, le 13 octobre 1976 REGISTRAIRE: A.Beaulieu CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorcee) N0: 500-12-063-892-768 CAROL LINDA RAVEN, Partie requérante -vs- PAUL VINCENT POTTIE allas HAROLD DAVID CARTER, Partie Intimée.PAR ORDRE DE LA COUR La partie Intimée, Paul Vincent Pottie allas Harold David Carter est par les présentes requise de comparaître dans un délai de 60 jours dé la dernléri publication Une copie de la requête en divorce a été laissée è la division des divorces é son Intention.Prenez de plus avis qu’é défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la partis requérante procédera é obtenir contra vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant iss mesuras accessoires qu’elle sollicite contre vous.Montréal, es 12 octobre 1976 (Signé) CLAUDE DUFOUR.Rsglstrairs-sdjoint ME REJEAN B0ISCLAIR.AVOCAT, 4906 set, boulevard Qouln.Montréal-Nord - 326-6400 Dont, élu: 31 St-Jacques.ch, 500.AVIS DE REQUETE POUR CHANGEMENT DE NOM AVIS est par les présentes donné, que Marie Linda Micheline Deavitt.résidant et domiciliée au 43 rue Aberdeen, Candlac district de Montréal, province de Québec, s’adressera au lieutenant-gouverneur en conseil, pour obtenir un décret changeant son nom de Marie Linda Micheline Deavitt pour celui de Marie Linda Micheline Smirk.Montréal, ce 6 octobre 1976.Donald Kujan, Le procureur de la requérante AVIS Avis est par les présentes donné conformément è l’article 15710 du Codé civil, qu’un acte de transport de toutes les créances, présentes et futures, de Entreposage et Distribution Le Trayon Inc.ayant sa seule place d’affaires è Lapralrle, en faveur de Banque Canadienne Nationale, en Jafe du septembre 1976, a été enregistré è Lapralrle et Montréal respectivement sous les numéros 138165 et 2731177.Banque Canadienne Nationale Montréal, 14 octobre 1976.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC TRANSFERT - REGLEMENT 2 (1976) article 2.59.1 PRENEZ AVIS que PAUL PIDGEON, 743 Westshore Blvd, autrefois Fairport Beach maintenant Pickering, Ontario et qui fait affaire sous le nom de Westshore Truck Lease Ltd.permis no: 924-DYV s’adressera é la Commission des Transports du Québec pour céder sen entreprise de location à long terme en vertu dudit permis à Westshore Truck Lease Ltd.743 Westshore Blvd.Pickering, Ontario et au Québec 200 St-Jacques o.suite 900, Montréal et dont II est l’unique actionnaire.Tout intéressé peut contester cette demande de transfert déposée à ladite Commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis en s'adressant à la Commission des Transports — 505 est, rue Sherbrooke — Place du Cercle, Montréal.lière publication: 14 octobre 1976 2ième publication: 15 octobre 1976 3ième publication: 16 octobre 1976 ADRIEN R.PAQUETTE C.R.PAQUETTE, PAQUETTE, PERREAULT, RIVET 6 GR0LEAU Avis est par les présentes donné que BENNIE SHERESTINSKY, surveillant, domicilié à 5562 Clanranald, dans la ville et district de Montréal, Province de Québec, s'adressera au Lieutenant Gouverneur en Conseil de la Province de Québec, pour obtenir un décret changeant son nom en celui de BENNIE SHER, et tel décret profitera à son épouse, OLGA (K0REC) SHERESTINSKY, et à son enfant mineur non émancipé, EMIL SHERESTINSKY, aussi domiciliés à 5562 Clanranald, dans la ville et district de Montréal.Province de Québec.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division dss Dlvorcts) N0: 600-12-094062*767 CAMILLE THIBODEAU, chauffeur, rendant st domicilié au 45 A, 6a avanué.Laval dis Rapides, district da Montréal Requérant -va- ROBE LEBLANC, adrHéa Inconnue.Intimée PAR ORDRE DE LA COUR L'intimée ROBE LEBLANC aél par léé présentée requise de comparaîtra dans un délai dé 60 jours dé ta dernière publication.Una copia dé la requête an divorce a été laliséa é la Division des Divorças d son intention Prenez ds plue avis qu'l défaut par vous de lignifier st de déposer votre comparution^ ou contestation dans iss délais susdits, la requérant procédsra â obtenir contré voué, oar défaut, un jugement de divorce accompagné os toute ordonnança accueillant las mesuras eecsaaoirea qu'il sollicite contré voua MONTREAL.,.EOCtObr.1.7., ^ REGISTRAIRE SAINT-AUBIN.LONDEI, CHARBONNEAU S LACROIX 360.bout de la Concorda, Suifs 207, Ouvsrnay set, Laval TSI: 661-.7.1 Election de domicile: 31 ouest.St-Jacquea.Montréal, a/a P E Linteau, huissier CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEUR! NO: 500-05-0160.1-767 PASOUALE TAVAROZZI.domicilié et résidant au 4076, 40iéma avenus, a Pointe-aue-Tramblaa district de Montréal DEMANDEUR LES HERITIERS DE LA SUCCESSION 0E FEU JULIEN LARIVIERE DEFENDEURS -et- LE REOISTRATEUR DE LA DIVISION D’ENREGISTREMENT DE MONTREAL.MIS-EN-CAUSE PAR ORDRE DE LA COUR: Las défendeurs (Las HERITIERS DE LA SUCCESSION DE FEU JULIEN LARIVIERE) sont par les présentés requis ds comparaître dans un délai dé trente (30) jours, é compter dé la dernléri publl cation.Uns copie du bref d'assignation at déclaration a été lalséés au griffe de II Cour Supérliun di Montréal é Itur Intention Montréal, ce 9 octobre 1976 MES BELIVEAU ZAURRINI S BELIVEAU 360 St-Jacques suite 407 Montréal.Québec H2Y 1P5 Procureurs du dimindaiir A BEAULIEU P A CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division dos Divorce*) DAME CAMILIENNE NADEAU, Ménagère, domiciliée et résidant é Montréal, dit district: REQUERANTE -vs- GASTON THERRIEN, de domicile inconnu: INTIME PAR ORDRE DE LA COUR: L'Intimé GASTON THERRIEN est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée é la Division des Divorces de Montréal é son Intention.Prenez de plus avis, qu'é défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera é obtenir contra vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant Iss mesures accessoires qu'elle sollicité contre vous, Montréal, es .léme jour d'octobre 1976 CLAUDE DUFOUR MES TRUDEL, LABER0E 6 TOULI 1010 est, Sté-Catharlne.suite 530.Montréal, Québec, H2L 204 PROCUREURS DE LA REQUERANTE Réglstralrs-adjoint ET CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT 0E MONTREAL COUR SUPÉRISURS (DIvlilon do* Dlvoron) N0: 900-12-063-468-761 JEANNE D'ARC PERRON, Partis requérante, -va- ROLAND H0U06.Partie Intimée PAR ORDRE DE LA COUR La partis Intimée.ROLAND H0UDE est par las présentes requlas ds comparants dans un délai ds 60 jours de la dernière publication Une copie de la requête an divorça a été laissée ê la division des divorces é son intention Prenez de plus avis qu1 défaut par voua ds lignifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits.la partis requérante procédera ê obtenir contre vous, par défaut, un jugement ds divorce accompagné de toute ordonnança accueillant iss mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous Montréal, ce 12 octobre 1.76 (Signé) CLAUDE DUFOUR REGISTRAIRE-ADJOINT ME REJEAN BOISCLAIR, AVOCAT, 4H6 est, boulevard Qouln, Montréal-Nord - 326-6400 Dont élu: 31 St-Jacquei, oh.900.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTREAL COUR SUPÉRISURS (Division do* Dlvoron) N0: 600-12-06332S-76.DAME BARBARA DE LURENZI, épouse dé Jan Peter Hoews, résidant et domiciliée dans les cité et district de Montréal: Requérante -va- JAN PETER HOEWE.contrôleur d'entretien, ds lieu Inconnu: Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'Intlmé JAN PETER HOEWE set par les présentes requis dé comparaître dans un délai de 60 jours ds la dernière publication.Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée é la Division des Divorces de Montréal ê son Intention.Prenez de plus avis qu'é défaut par vous de slgnl fier et de déposer votre comparution ou contesta tion dans iss délais susdits, la requérante procéder s é obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.Montréal, ce .léme jour d'octobre 1.76 A BEAULIEU Réglstralre-adjolnt MES LUSTGARTEN S WINSTON 1410 rue Guy.suite 24.Montréal.Qué H3H 2L7.Procureurs de la requérante 'Avis est donné par les présentes que le contrat de vente en date du 6 octobre 1976 à COMCAP FACTORS INC.de toutes dettes, présentes ou futures.payables è MATEXA KNITTERS 6 IMPORTERS INC.a été enregistré au bureau d'Enregistrement de Montréal le 7 octobre 1976 sous le no 2729836." CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 05-004, 214-761 BANQUE CANADIENNE NATIONALE, Demanderesse, -vs- CLAUDE BENOIT, Défendeur.PAR ORDRE DE LA COUR A CLAUDE BENOIT AVIS vous est donné qu'une action a été intentée contre vous par la demanderesse dans cette cause pour le montant de $6,608.56 plus les intérêts e, frais.Une copie du bref d’assignation et de la déclaration a été déposée à votre intention au greffe de la Cour Supérieure de Montréal, et vous êtes requis de comparaître d'ici trente (30) jours, à défaut de quoi, jugement pourra être rendu par défaut.(S) A.BEAULIEU Protonotalre Cour Supérieure Montréal REINHARDT, DESCHAMPS & LEBEL, 500, Place d'Armes, suite 2750, Montréal, Qué.Avocats de la demanderesse.Prenez avis que le BUREAU DES TARIFS DU QUEBEC INC., a obtenu de la Commission des Transports du Québec une modification de ses tarifs comme suit: Augmentation urgente des taux et frais publiés au tarif 400-A, produits agricoles U.S.A.Québec KM EXCEPTIONS: Item 2,000 - 3,000 - 3,010 - 3,012 Augmentation spécifique.Item 3,015 — Les frais additionnels sont éliminés par l'augmentation spécifique demandée Item 3,011 — Nouvel item Le tout en vertu d'une décision MCR-3052 TF en date du 30 septembre 1976 pour être en vigueur du 15 octobre 1976 jusqu'au 15 avril 1977.Tout Intéressé peut s'opposer à ladite demande dans les cinq (5) jours de la troisième publication de cet avis en s'adressant à la Commission des Trans-torts du Québec au 505 est rue Sherbrooke, dontréal.1ère parution: 14 octobre 1976 2ième parution: 15 octobre 1976 3ième parution: 16 octobre 1976 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500 05 016 306 767 MARBY INVESTMENT CORP., corps politique dûment incorporé ayant son siège social et sa principale place d'affaires è 4770 rué Kent, dans la Cité et le District de Montréal.DEMANDERESSE -va- GERARD D’ASTOUS.Contracteur de la Villa de Rosemont.District de Montréal, résidant et domicilié au 6730-25e Avenue.DEFENDEUR PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur, GERARD D'ASTOUS, eet par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, é compter de la dernière publication De plus copie du bref d’assignation et déclaration a été iaieaée au greffe de la Cour Supérieurs de Montréal é son Intention.MONTREAL, ce 6 octobre 1979 Mes Shuster, Qlazer S Gagnon 1256 Phillips Square Suite 603, Montréal, Québec PROCUREURS DE LA DEMANDERESSE A.Beaulieu G.A.C.P.M CANADA PROVINCE DE QUEBEC.DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRISURS (Dlvlilon d** Dlvoro**) NO: 12-061.12-766 DAME SYLVIA RASINOVITCH.domiciliée résidant au 70 A.Chemin de ta Station, cité de Laval, district de Montréal.Requérante -va- MORRIS ROTHER euisl connu eoué lé nom dé Moses Roller, lieux inconnue.|n||m| PAR ORDRE DE LA COUR Lîntlmé MORRIS ROTHER eat par let préaentaa requis dé comparaître dans un délai de 60 joura dé la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laiBéée ê la Division dee Divorces é son intention.Prenez de plus avis qu'é défaut par voua de signifier st de déposer votre comparution ou contestation dane las délais susdits, la rsquéranté procédera é obtenir contré vous, par défaut, un jugement de divorça accompagné ds toute ordonnança accueillant lea masures accessoires qu'allé sollicité contra voue, MONTREAL, la 26 septembre 1.76 A BEAULIEU, RFGIRTRAIRF Prenez avis que Monsieur Merlus Tremblay du 216 rue Caron, Loretteville.a accepté sous bénéfice d'inventaire la auccession de son père, Monsieur Louis-Napoléon Tremblay, décédé à Jollette le 22 juin 1974 alors que le défunt était sous la juridiction du Curateur Public de la Province de Québec dont le domicile est é Montréal.Cette acceptation a été repue devant Me Jean-Marc Bouchard, notaire à Québec, t0t9 Ouest boulevard St-Cyrllle, le 30 septembre 1976 et copie a été enregistrée au bureau de la division d'enregistrement de Montréal le 4 octobre 1976 sous le numéro 2728794.JEAN-MARC BOUCHARD, NOTAIRE DIVISION DES DIVORCES COUR SUPÉRIEURE NO: 500-12-063656-767 CLAUDE GUERIN, Requérant vs FERN CLARK, Intimée PAR ORDRE DE LA COUR L'intimée est, par Ordre de la Cour, appelée é comparaître dans un délai de 60 jours suivant la dernière publication.Une copie de la Demande de Divorce a été laissée pour vous au bureau d'Enregistrement des Divorces de Montréal.Et de plus prenez avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le requérant procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce.Montréal, le 15 octobre 1976.Marcel Laurin.Reglstralre.ETAT DE NEW YORK DISTRICT DE SARATOGA COUR SUPRÊME (DIVISION DES DIVORCES) HUGUETTE OUIMET DION, Requérante -VS- ALBERT DION.Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L’Intimé Albert Dion est par les présentés requis de comparaître dans un délai de 30 jours suivant la dernière publication de cet avis.Une copie de la requête en divorce a été laissée é la Cour Suprême, Etat de New York, district Saratoga é son Intention Prenez de plus avis qu'é défaut par voua de signifier et de déposer votre comparution ou conteata-tion dans les délais susdits, la rsquéranté procédera é obtenir contré vous, par défaut, un jugement de divorce, accompagné de toute ordonnance accueillant Isa mesures accessoires qu'alla aolll-cite contre voua.Hon.J.Raymond Amyot Ma John L.Desmond Procureur de la requérants 123 Mohawk avanué Scotia, New York 12302 USA *ANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEUR! (Dlvlilon dn Olvoroo*) NO: 900-12-064066-766 DAME JEANNETTE ALLARD, ménagérs.résidant et domiciliée au 246B, rue Cadillac dans las villa et district de Montréal: .y,.Requérante, ARTHUR RATELLE, d'adresse inconnue: CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 05-019714-763 MARIE-ROSE LEVESQUE, Infirmière, résidant et domiciliée é Ville d'Anjou, District de Montréal au 8572 d'Allones, Demanderesse, versus CLEMENT RONDEAU, et présentement d'adresse inconnue, Défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Il est enjoint è CLEMENT RONDEAU à l'Intention de qui une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours.MONTREAL, ce 14e jour d'octobre 1976 A.BEAULIEU, P.A.C.S.Mes O'REILLY, HUTCHINS & ARCHAMBAULT 84 ouest, rue Notre-Dame Suite 300 Montréal, Québec Tél: 849-2403 AVIS DE CHANGEMENT DE NOM CHANTAL LACELLE domiciliée et résidant au 8602 boul.St-MIchel, app.4, dans les cité et district de Montréal, en appellera au LIEUTENANT-GOUVERNEUR en Conseil de la Province de Québec afin d'obtenir un décret lui permettant de changer son nom en celui de HELENE DELISLE.MONTREAL, le 7 octobre 1976.LAFONTAINE THIBAULT GENDRON & MOREAU Avocats Partie demanderesse CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-02-033691-762 DAME FERNANDE HENLEY C.RENALD BOUCHER Partie défenderesse.PAR ORDRE DE LA COUR La partie défenderesse RENALD BOUCHER est par les présentes, requise de comparaître dans un délai de trente jours suivant la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée à son intention au Greffe de la Cour.Montréal, 6 octobre 1976 Me Claude Marcotte, avocat.1075 Beaver Hall Hill, Montréal, Tél.: 866-6275 AM-0814 A.BEAULIEU Protonotaire, C.S.M.intimé résenfes PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé ARTHUR RATELLE ait par léé I requis de comparaître dans un délai ds 60 jeun de la dernière publication.Une copia dé la raquéta an divorça a été laissés é la Division des Divorces é son intention.Prenez de plus avis qu'é défaut par voua dé signifier et de déposer une comparution ou contestation dans las délais susdite, la requérante procédera é obtenir contre voua, par défaut, un |u-gamsnt de divorce accompagné de toute ordonnance accueillent las mesuras accessoires qu'alla sollicite contre voua, MONTREAL, la 6 octobre 1.76 Ma Robert Monatta.Avocat, 6660 aat, Sherbrooke, suite 390, Montréal.P.Q.A.BEAULIEU REGISTRAIRE 1.4, Transports Transport B Canada Canada ADMINIÉTRATION CANADIINNÉ DÉÉ TRANÉPORTÉ ARRIINÉ RÉGION DU QUÉBÉC APPEL D'OPPRÉÉ Daa soumissions sont demandées pour l'EXPLOITATION DES INSTALLATIONS DU PARC DE STATIONNEMENT PUBLIC, DESSERVANT L'AEROGARE, A L'AEROPORT INTERNATIONAL DE MONTREAL, MIRABEL.QUÉBEC.Las soumissions cachetées portant sur l'enveloppe la mention des travaux cl-daeaus st adraeséae au Surintendant, Gestion du Matériel, Transporta Canada.Pièce 17S-C, EdIRce de l'Administration régionale.Aéroport international de Montréal.Oorval, Québec H4Y1B9 (636-3203), seront recuee juequ'ê 19:00 heurea, heurs normale ds l'est, le 3 novembre 1.76, Lea plana, davis et documenta qui a'y rapportent peuvent être obtenue sur demande ê l 'adreaae cl-deesua sur réception d'un chèque visé dé .25 00 fait au nom du Receveur Général du Canada.Lé dépôt est remboursable sur retour dn plans st devis en bon état dans un délai de 14 jours après l'avla des résultats de l'appel d'offrea.Une réunion d'information ave tenue mercredi le 27 octobre 1.76 ê 14:00 heurea.heure normale de l'est, ê la aalle de Conférence.7e étage de l'Edifice de l'Administration.Aéroport International de Montréal, Mirabel.Québec.le Ministère ne s'engage é accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions A.0.Dumas Administrateur régional du Québec Administration canadienne dee Transporte aériens Transports Canada Aéroport Int.de Montréal Le 8 octobre 1976 "I Université du Québec à Montréal APPEL D’OFFRES PAVILLON 200 OUEST, RUE SHERBROOKE, MONTRÉAL PROJET NoG.20.12.76 Des soumissions sont demandées par (’Université du Québec à Montréal pour des travaux de démolition de l’aile incendiée du Pavillon 200 ouest, rue Sherbrooke à Montréal.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires dans le grand Montréal et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de la firme Viau, Blrtz, Paquln Architectes, sont admises à soumissionner.Les soumissionnaires pourront obtenir une série complète des plans et devis au bureau des architectes Viau, Birtz & Paquln, situé au 5900, boul.Léger, suite 404 à Montréal-Nord, après 11 hOO, mercredi le 13 octobre 1976, moyennant un chèque visé de cinquante dollars ($50.00) fait à l'ordre de l’Université du Québec à Montréal.Pour obtenir le remboursement de son chèque, le soumissionnaire devra remettre les documents quatre (4) jours avant l'ouverture des soumissions, s'il ne dépose pas de soumission, et sept (7) jours après l'ouverture des soumissions, s'il dépose une soumission.Pour être valldement reçues, les soumissions devront être déposées sous pli cacheté, au bureau du Directeur, Service des Immeubles et de l’Équipement, Université du Québec à Montréal, 1199 rue de Bleury, suite 7005, à Montréal avant 15hOO le 27 octobre 1976.Chaque soumission sera accompagnée d'un chèque visé, tiré sur une banque canadienne à charte ou caisse populaire ou d'un cautionnement de soumission, payable à l’Université du Québec é Montréal pour un montant égal à 10% du montant total de la soumission.L'UQUAM se réserve le droit de rejeter l’une quelconque ou toutes les soumis-tslons reçues.Le tout sujet à l'approbation selon les conditions des subventions du Ministère de l'Éducation.André Boulet, directeur Service dee Immeublee et de l’équipement UnhrereHé du Québec à Montréal C.P.S33S, Montréal, Qué.1+ Travaux publics Public Works Canada Canada APPEL D’OFFRES LES SOUMISSIONS CACHETÉES, visant les entreprises ou services énumérés ci-après, adressées à l'administrateur régional des Services financiers et administratifs.région de la Capitale, ministère des Travaux publics.l'Esplanade Laurier, Tour de l'Est, 16ième étage, 140, rue O'Connor, Ottawa, Ontario K1A 0M3 et portant sur l'enveloppe la désignation et le numéro de l'entreprise, seront reçues jusqu'à 15 heures, à la date limite déterminée.On peut se procurer les documents de soumission par l'entremise du bureau de distribution des plans.l'Esplanade Laurier.Tour de l'Est.16ième étage.140, rue O'Connor.Ottawa, Ontario K1A 0M3 sur versement du dépôt exigible.ENTREPRISES Numéro 77291/1515 - Travaux de mécanique, blocs 1, 2, 3 et 4 et locaux communs de la résidence, Institut de perfectionnement du Ministère des transports Canada, Cornwall, Ontario.On peut aussi consulter les documents de soumission aux bureaux des Associations des constructeurs d’Ottawa, Hull, Montréal et Toronto.Date limite: mardi, le 16 novembre 1976 Dépôt: $250.00.Numéro 77291/1631 - Travaux d’électricité, blocs 1, 2, 3 et 4 et locaux commune de la réaklence, Institut de perfectionnement du Ministère des transports Canada, Cornwall, Ontario.On peut aussi consulter les documents de soumission aux bureaux des Associations des constructeurs d’Ottawa, Huit, Montréal et Toronto.Date limite: mardi, le 9 novembre 1976 Dépôt: $250.00 Numéro 77291/0881 - Fourniture et installation de fenêtres en aluminium, portes et panneaux-façades métalliques, blocs 1, 2, 3 et 4 et locaux communs de la résidence, Institut de perfectionnement du Ministère des transporta Canada, Cornwall, Ontario.On peut aussi consulter les documents de soumission aux bureaux des Associations des constructeurs d’Ottawa, Hull, Montréal et Toronto.Date limite: mardi, le 9 novembre 1976 Dépôt: $250.00 Numéro 77291/0751 - Toiture, tôlerie et solin, blocs 1, 2, 3 et 4 et locaux commune de la résidence, Institut de perfectionnement du Ministère des transports Canada, Cornwall, Ontario.On peut aussi consulter les documents de soumission aux bureaux des Associations des constructeurs d'Ottawa, Hull, Montréal et Toronto.Date limite: mardi, le 9 novembre 1976 Dépôt: $250.00 Numéro 77291/0513 • Fourniture et installation d’asealiara métalliques, bloce 1, 2, 3 et 4 et locaux communa de la résidence, Institut de perfectionnement du Ministère des transporta Canada, Cornwall, Ontario, On peut aussi consulter les documents de soumission aux bureaux des Associations des constructeurs d’Ottawa, Hull, Montréal et Toronto.Data limita: mardi, le 9 novembre 1976 Dépôt: $250.00 PROLONGATIONS Numéro 79841/29 • Distribution dé courant Ininterrompu • rénovation de l'Immeuble Statletlque Canada, Pare Tunney, Ottawa, Ontario.Veuillez prendra avis, que la date limita de réception des soumissions du 21 octobre 1976, est reportée au jeudi, le 4 novembre, 1976, Numéro 78940/4B-3721 • Plafonds euapen-due êt construction è mur see.Immeuble du Qouvernement Fédéral, Hull No 4, Hull, Québee.Veuillez prendre avis, que la date limite de réception des soumissions du 19 octobre 1976, est reportée au mardi, le 2 novembre 1976.Numéro 7ÉÉ40/4B-3831 • Réfrigération, von-tHatlen ot climatisation, Immeuble du Oou-vernoment Fédéral, Hull, No 4, Hull, Québeo.Veuillez prendre avis, que la date limite de réception des soumissions du 19 octobre 1976, est reportée au jeudi, le 4 novembre 1978.Le dépôt altérant aux plans et devis doit être sous forme d'un chèque visé tiré sur une banq9e à laquelle s'applique la Loi sur les banques ou la Loi sur les banques d'épargne du Québec, établi à l'ordre du Receveur général pour le Canada Il sera remboursé sur réception des documents en bon état dans le mois qui suivra le jour du dépouillement des offres Il ne sera tenu compte que des soumissions qui seront présentées sur les formules fournies par le Ministère et qui seront accompagnées du dépôt déterminé aux documents de soumission.Le Ministère ne s'engage è accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions.Administrateur Intérimaire Servicee financiers et adminletratlfe Capitale nationale F.J.Brazeau i sports Le Devoir, samedi 16 octobre 1976 • 9 ;.T ¦ Chris Chambliss, dont le circuit en 9ème manche a permis aux Yankees de New York d’éliminer les Royals de Kansas City, fait quelques exercices d’assouplissement au stade Riverfront, où commence aujourd’hui la Série mondiale opposant les champions de la Ligue américaine aux Reds de Cincinnati.(Téléphoto AP) hockey Ligue Nationale Jeudi Montréal 7, Philadelphie 1 Hier soir Boston 5, Toronto 3 Atlanta 2, Pittsburgh 1 Chicago à Colorado Ce soir Rangers NY à Montréal Cleveland à Islanders NY Philadelphie à Toronto Washington à Los Angeles Detroit à Pittsburgh St-Louis à Vancouver Buffalo à Minnesota Dimanche Montréal à Boston Colorado à Rangers NY Detroit à Philadelphie Atlanta à Buffalo St-Louis à Los Angeles Minnesota à Chicago Association Mondiale Jeudi Cincinnati 7, Birmingham 7 Phoenix 4, Minnesota 3 Hier soir San Diego à Minnesota Winnipeg à Edmonton Cincinnati à Indianapolis Ce eoir Québec à N.-Angleterre Birmingham à Houston Winnipeg à Phoenix Calgary a San Diego Dimanche Cincinnati à Québec Birmingham à Minnesota Indianapolis à Edmonton Winnipeg à San Diego Ligue Majeure du Québec Jeudi Hull 8, Québec 2 Hier soir Sherbrooke 4, Montréal 3 Cornwall 5, Sorel 3 Laval 6, Shawinigan 5 Dimanche Cornwall à Hull Chicoutimi à Sorel Québec à T.-Rivlôres Laval à Sherbrooke LIGUE NATIONALE Section Lester Patrick pi g P n PP ISLANDERS NY .4 4 0 0 16 ATLANTA 6 4 2 0 19 RANGERS NY.5 3 2 0 23 PHILADELPHIE .4 1 3 Section Connie Smythe 0 5 CHICAGO 4 3 1 0 16 ST-LOUIS 3 2 1 0 9 COLORADO 4 1 3 0 10 MINNESOTA 4 1 3 0 15 VANCOUVER .4 1 3 Section Charles Adams 0 10 BOSTON 5 4 1 0 25 TORONTO 4 1 2 1 16 CLEVELAND 4 1 2 1 13 BUFFALO 3 1 2 Section James Norris 1 6 MONTRÉAL 5 4 1 0 25 LOS ANGELES.5 1 2 2 15 DETROIT 3 1 1 1 9 WASHINGTON .4 1 2 1 13 PITTSBURGH.5 1 4 0 16 ASSOCIATION MONDIALE Section Est Pi g P n PP QUÉBEC .3 3 0 0 15 BIRMINGHAM .4 2 1 1 20 CINCINNATI .4 1 1 2 27 INDIANAPOLIS .2 1 1 0 5 MINNESOTA .4 1 3 0 12 N.-ANGLETERRE .2 0 2 Section Ouest 0 2 WINNIPEG .2 2 0 0 9 PHOENIX .3 2 1 0 15 HOUSTON .3 2 1 0 9 EDMONTON .1 1 0 0 2 SAN DIEGO .2 0 1 1 11 CALGARY .4 0 4 0 6 pc 4 21 19 14 8 9 14 23 18 16 18 13 9 7 15 7 18 28 pc 9 15 24 7 16 7 3 14 8 0 13 17 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Section Est Pi g P n PP pc TROIS-RIVIERES .11 6 3 2 80 11 QUÉBEC .11 5 5 1 50 54 CHICOUTIMI 9 4 5 0 55 54 SOREL .11 1 8 2 43 79 SHAWINIGAN .10 1 8 1 35 76 Section Ouest CORNWALL 8 8 0 0 38 17 SHERBROOKE .12 7 5 0 69 55 LAVAL .11 5 4 2 49 54 HULL 9 5 4 0 45 51 MONTRÉAL .10 5 4 0 47 45 Râtelle brille contre les Leafs BOSTON (AP) - Le vétéran joueur de centre Jean Râtelle a marqué un but au cours d’un, jeu de puissance et a amassé deux aides, menant les Bruins de Boston à une victoire de 5-3 contre les Maple Leafs de Toronto, hier soir.Le but de Râtelle, son troisième de la saison, compté à 11:09 de la deuxième période, s’est avéré le filet vainqueur après que Johnny Bucyk eut marque plus tôt dans le même engagement.Don Marcotte, Hank Nowak et Dave Forbes ont procuré aux Bruins une priorité de trois buts dans les 10 premières minutes de jeu.Ian Turn- bull et Lanny McDonald ont toutefois rapidement réduit la marge pour les Leafs.Bucyk a compté à 6:09 en prenant un retour de Wayne Cashman pour porter le pointage à 4-2.Barryl Sittler a cë-pendant réduit l’écart à nouveau en marquant 49 secondes plus tard à la suite d’une échappée.A Atlanta un but de Bill Flett à 12:30 du dernier vingt a procuré aux Flames une victoire de 2-1 sur les Penguins de Pittsburgh.Curt Bennett a été l’autre marqueur des Flames tandis que Pierre Larou-che a compte Tunique filet des Penguins.sommaires pu 8 8 6 2 6 4 2 2 2 8 3 3 2 8 4 3 3 2 pu 6 5 4 2 2 0 pu 14 10 8 4 3 16 14 12 10 10 Bruint 5, Maple LeaU 3 Première période 1—BOSTON: Marcotte (2) McNab, Part 2:25 2—BOSTON: Nowak (1) Râtelle, Zanussl 5:51 3—BOSTON: Forbes (1) Râtelle 9:14 4—TORONTO: Turnbull (2) Pelyk, Sittler 11:00 5—TORONTO: McDonald (2) Salmlng 15:32 Tire eu bul Toronto .10 6 10—26 Boston .9 12 9—30 Gardions: Thomas (T); Cheevors ().Assistance: 10.830.Pénalités: Williams T.Park B mineures, majeures 9:39, Forties B 14:40, Smith B 15:18.Deuxième période 6— BOSTON: Bycik (2) Cashman .6:09 7— TORONTO: Sutler (3) Turnbull, Heely.6:58 8— BOSTON: Râtelle (3) Cashman, Park .11:09 Pénalités: Turnbull T 0:57, Carlyle T 9:49.Tkolelème période Aucun but.Aucune pénalité.Flamea 2, Penguins 1 Première période 1— PITTSBURGH: Larouche (2) Kehoe, Kelly .0:43 Pénalités: Van Imps P 4:36, Simpson A 6:55.Deuxième période 2— ATLANTA: Bennett (3) Mulhern, Gibbs .Pénalité: Houston A 7:25.Troisième période 3— ATLANTA: Flett (1) Comeau .Pénalité: Pronovost P 6:02.Tire au but Pittsburgh .Atlanta.Gardiens: Wilson (P); Myre (A).Assistance: 9,336.13:06 .12:10 5 16 4-25 6 11 11-28 football Ligue Canadienne Aujourd’hui Calgary à Ottawa Dimanche Montréal à Toronto Edmonton à Winnipeg Saskatchewan à C.-Britannique Ligue Nationale Dimanche Baltimore A Buffalo Chicago A Los Angeles Cincinnati A Pittsburgh N Cleveland A Atlanta Dallas A St-Louls Detroit A Washington Houston A San Diego Kansas City A Miami San Francisco -Orléans A Qlants NY A Minnesota Oakland A Denver Philadelphie A Green Bay Seattle A Tampa Bay Lundi Jets NY A N.-Angleterre LIGUE CANADIENNE Section Est Pi g P n PP PC pts OTTAWA .12 7 4 i 303 249 15 MONTREAL .12 6 5 i 246 187 13 HAMILTON .13 6 7 0 211 280 12 TORONTO .13 5 7 Section Ouest 1 221 305 11 SASKATCHEWAN.13 9 4 0 347 171 18 EDMONTON .13 8 4 1 233 285 17 WINNIPEG .12 6 6 0 281 234 12 C.-BRITANNIQUE .12 5 6 1 229 229 11 CALGARY .12 1 1u 1 182 313 3 Cet hiver skiez au T'ONT GABRIEL avec Peter Duncan (Champion national de ski) Directeur de notre école de ski Nouveau: triple chaise d’une capacité de 1,800 skieurs à l’heure Des passes de saison de ski 1976/1977 $100.00 par personne Cette offre se termine le 15 novembre, 1976 Auberge Mont Gabriel, C.P.549, St-Sauveur-Des-Monts, P.Q.S.V.P.Faire parvenir votre chèque pour le nombre de personnes avec nom et photo (1 pouce carré) de chacune.Nom: .Adresse:.Ville: .Code postal: .Chèque: $ .Cette offre se termine le 15 novembre 1976.J______________——-—- Série mondiale: Gullett affronte Doyle Alexander CINCINNATI (AP) - Don Gullett, le merveilleux lanceur gaucher des Reds de Cincinnati qui, le mois prochain, pourra offrir ses services à l'équipe de son choix, tentera cet après-midi de mousser sa candidature à l’occasion du premier match de la 73ème édition de la Série mondiale entre les champions de la Ligue nationale et les Yankees de New York, récents vainqueurs des Royals de Kansas City.Gullett, dont les relations avec la direction des Reds sont relativement tendues depuis qu’il tente de négocier un contrat de cinq ans, ne croit pas à la magie des Yankees, qui ont remporté la Série mondiale à 20 reprises.“Je crois que nous construisons présentement une dynastie," a dit Gullett, qui n’a pas subi la défaite depuis le 24 juillet dernier.Pete Rose a également repoussé la légende new yor-kaise du revers de la main.“Qu’à cela ne tienne, nous avons désormais la légende des Reds de Cincinnati.Nous sommes les champions.” Le match commencera à 13 h au stade Riverfront.Le ciel sera couvert mais les chances de pluie sont nulles.Les preneurs au livre donnent les Reds favoris à 9 contre 5 pour remporter leur troisième Série mondiale et leur deuxième en autant de saisons.S’ils l’emportaient cette année, les Reds deviendraient la première équipe de la Ligue nationale en 54 ans à gagner la Série mondiale deux années de suite.Les Yankees, de leur côté, ont retrouvé un peu de leur superbe sous la gouverne de Billy Martin.Ils font un retour en Série mondiale après une absence de 12 ans.Leur dernière victoire remonte à 1962 alors qu'ils avaient battu les Giants de San Francisco.Les Yankees ne sont plus l’équipe dont la seule présence sur le terrain faisait trembler l’adversaire.Le circuit n’est plus leur arme favorite, même si Chris Chambliss a assuré la victoire des Yankees contre les Royals avec un coup de quatre buts, jeudi soir.Les Yankees ont délaissé la puissance pour adopter un style basé sur la rapidité.Les deux équipés se sont affrontées la dernière fois en Série mondiale en 1961.Le lanceur Whitey Ford et le voltigeur Hector Lopez avaient alors joué un rôle déterminant dans la victoire des Yankees.Mais les Reds ont évolué depuis, et comment.Le direc- Foreman vainc Dennis par K.O.HOLLYWOOD, Floride (AFP) — Le poids lourd américain George -Foreman a triomphé de l’Italo-américain Dino Dennis par arrêt de l’arbitre au 4ème assaut (2 minutes, 25 secondes) d’un combat prévu en 12 rondes qui s’est déroulé hier soir, à Hollywood.Foreman a une fois de plus prouvé qu’il possédait cette incroyable force de frappe des deux mains qui fait de lui l’aspirant numéro un de Mohamed Ali.Par contre, sur le plan technique, Foreman n’a guère convaincu en se faisant toucher plusieurs fois par le courageux Dennis qui remporta la deuxième reprise.Foreman a enregistré sa' 44ème victoire contre une seule défaite (infligée par Ali).L’ancien champion du monde, qui s’était présenté à 105 kg, a touché une bourse de $200,000.Dennis, un natif de Trieste, 24 ans, a subi sa première défaite en 30 combats.D compte 28 victoires et un match nul.Il accusait 97,500 kg et a empoché $100,000.En match préliminaire, le Panaméen Roberto Duran, éblouissant de force et de dynamisme, a littéralement “e-xécuté” le malheureux Costa-ricain Alvaro Rojas en le battant par K.O.à la première ronde (2 minutes, 6 secondes), d’un combat prévu en 15 reprises, comptant pour le championnat du monde des légers.• Le défenseur Rick Chartraw sera absent du jeu pour une semaine environ après avoir subi une légère séparation de l’épaule droite, jeudi soir, alors que le Canadien de Montréal affrontait les Flyers de Philadelphie.Le nom de Chartraw s’ajoute à ceux de l’ailier gauche Murray Wilson, du défenseur John Van Box-meer et du gardien Michel Larocque, qui sont également blessés.L’entraîneur Scotty Bowman fera donc appel a Mario Tremblay pour le match de ce soir au Forum contre les Rangers de New York.• Les Expos de Montréal ont embauche Mickey Vemon à titre d’instructeur des frappeurs, succédant à Larry Doby, dont le contrat n’a pas été renouvelé.Cette nomination complète le personnel d’instructeurs qui assisteront le gérant Dick Williams.Les autres instructeurs sont Orzie Virgil, Bill Gardner et Jim Brewer.• BARCELONE, Espagne (Reuter) — Le comité international olympique a décidé hier de réduire le nombre des envoyés spéciaux de la presse écrite et audio-visuelle aux prochains jeux Olympiques.Mme Berlioux, directrice du CIO, a indiqué que 7,800 journalistes seulement seront accrédités aux jeux de Moscou contre 8,420 aux jeux de Montréal — où leur nombre fut supérieur à celui des athlètes.“Le CIO a le sentiment que trop de personnes se prétendant journalistes obtiennent indûment une carte de presse et gênent le travail des véritables journalistes”, a-t-il expliqué.HILTON HEAD, Caroline du Sud (Reuter) — Le Suédois Bjorn Borg a remporté le simple messieurs du tournoi international de Hilton Head, hier, en battant en finale l’Américain Arthur Ashe 6-1, 6-2.Sa victoire lui a rapporté $50,000 ainsi qu’une automobile.• CHICAGO (AP) - Un juge fédéral a émis une injonction temporaire de 10 jours hier, empêchant les Bruins de Boston d’intervenir dans le contrat de $3 millions entre Bobby Orr et les Black Hawks de Chicago.Il a fixé audience au 25 octobre pour entendre la cause.Par ailleurs, Je juge a aussi ordonné aux Hawks de déposer une garantie de $10,000 au cas où ils perdraient leur cause et soient obligés de compenser les Bruins à la suite de l’acquisition de Orr comme agent libre.• VANCOUVER (PC) - Les Canucks de Vancouver ont cédé trois autres joueurs à leur filiale des Oilers de Tulsa de la Ligue centrale.Il s’agit de Bobby Lalonde, Jim Wyiie et Brad Gessoff, qui seront avec les Oilers dès ce soir à Salt Lake City.Le défenseur Dave Fortier viendra s’ajouter à la formation des Canucks mardi prochain.• PENINA, Portugal (AFP) — La Grande-Bretagne a conservé sa première place au classement des championnats du monde de golf par équipes à Tissue de la troisième des quatre journées de compétition sur le parcours de Pemna, dans le sua du Portugal.Mais son avance a considérablement diminué et, à la veille du dernier parcours, aujourd’hui, la Grande-Bretagne ne possède plus que deux coups de priorité sur trois équipes groupées à la seconde place: Etats-Unis, Australie, Japon.En revanche, l’Afrique du Sud, qui partageait la tete du classement à mi-épreuve avec la Grande-Bretagne, s’est écroulée.baseball en librairie Série Mondiale Aujourd'hui New York, Alexander, à Cincinnati, Gullett, 13h Dimanche New York, Hunter, à Cincinnati, Norman, 20h15 Mardi Cincinnati à New York, 20h15 Mercredi Cincinnati A New York, 20h15 Jeudi Cincinnati à New York, 20h15, si nécessaire • Samedi New York à Cincinnati, 13h, si nécessaire Dimanche New York à Cincinnati, 13h, al nécessaire Rejean Pelletier et collaborateurs Partis politiques au Québec Cahiers du (2uébr( Cnil.Science /xilitique éditions hurtubisehmh 380 ouest sl-antoine monlréal leur général Bob Howsam a su obtenir des joueurs de talent et les intégrer dans une machine puissante — la grosse Machine rouge.Le gérant des Reds, Sparky Anderson, croit du reste qu'il dirige présentement l’une des meilleures formations de l'histoire du baseball.Personne n'ose le contredire.La puissance des Reds saute aux yeux.Les Reds ont une force de frappe peu commune avec les Pete Rose, Joe Morgan, Tony Perez, Johnny Bench, George Foster, Ken Griffey, etc.fis sont également rapides.N'ont-ils pas volé 210 buts cette saison, leur plus fort total depuis 1919?La défensive ne souffre aucune comparaison.Les lanceurs sont liabies, et même bons par moment.Doyle Alexander aura donc fort a faire cet après-midi.La présence d'Alexander au monticule pour les Yankees a du reste de quoi surprendre.Seul Yankee qui n'ait pas signé son contrat, Alexander a présenté cette année une fiche de 10-5 et une m.p.m.de 3.29.Il n’a même pas lancé contre les Royals de Kansas City.Certains ont pensé que Martin ferait au contraire confiance au gaucher Ken Holtzman pour le match d’ouverture.“Les lanceurs joueront un rôle très important, estime le voltigeur Oscar Gamble, des Yankees.Si nos lanceurs tiennent le coup, nous pouvons vaincre les Reds." Martin prévoit pour sa part une série où les frappeurs vont se mettre en évidence.Yvon Blackburn est bien décidé à sortir du rang par Roger Labonté, collaboration spéciale Quand le Salon du Ski de Montréal nous arrive, c’est que la saison de ski est à nos portes.Celui que l’on présente actuellement à la Place Bona venture vient d'accueillir tous les membres des équipes nationales de ski et il a permis à nombre de journalistes de renouer connaissance avec nos meilleurs éléments canadiens du ski sur la scène internationale.Ce qui se dégage de nos premières conversations avec les Jim Hunter, Ken Read, Dave Irwin, Yvon Blackburn, Kathy Kreiner, c’est que du côté masculin de l’équipe nationale, nos représentants pourraient rafler énormément sur leur passage cette saison, spécialement en descente.Car Taceent est encore mis sur la dangereuse épreuve qu’est la descente.Les instructeurs, comme les observateurs de la scène internationale du ski, pensent que cette décision est excellente et quelle procurera des dividendes dès les premières courses de la saison.Yvon Blackburn, un jeune skieur de 22 ans de Chicoutimi, maintenant classé en catégorie “C” de l’équipe nationale, en raison de ses points internationaux, croit qu’il connaîtra la meilleure saison de sa jeune carrière.Dans son langage bien imagé, Blackburn a confié: “Je ne suis jamais satisfait de mes performances et je pense toujours être en mesure de faire mieux.Cette saison, ie vais pousser à fond de train car je sais que j’en suis capable.Je viens de connaître un camp d’entraînement fantastique en Italie’’.Membre d’une véritable famille de skieurs, Yvon répond avec un sourire en coin lorsqu’on lui demande où il a bien pu apprendre suffisamment pour se gagner une place au sein de l’équipe nationale.“J’ai commence à skier au Mont Castel, près de Chicoutimi, mais surtout au Mont Kénogami, au Saguenay-Lac St-Jean.” Entre nous, ces deux “monts” sont de véritables boutons et on ne croirait jamais qu’un jeune puisse y développer des qualités telles qu'elles lui permettent d’espérer une place dans une équipe nationale.A cela, Blackburn répond: “Ce ne sont pas des grosses côtes, c’est certain, mais quand un jeune veut percer sur la scène du ski, il donne tout ce qu’il a, que ce soit là où ailleurs.” Celui qu’on dépeint depuis toujours comme l’un des plus agressifs jeunes skieurs au pays, avec Jim Hunter, prétend que c’est justement ce trait de sa personnalité qui fait sa force.“Je me dois d’être agressif sur les pentes, c’est la seule façon que je connaisse de skier”.En nous quittant, Yvon donne cet avertissement: ‘Cette saison, on va arrêter dans le public de toujours me “mélanger” avec mon frère Yves.C’est moi qui ai une place sur l’équipe Nationale, et non Yves”, précise-t-il.Les deux frères, Yves et Yvon Blackburn, sont comme de véritables jumeaux sur la scène du ski, et on ne parle pas de leur soeur, Anne, qui est également fort bien connues.A eux trois, ils constituent présentement la "gloire nationale” chicoutimienne du ski! Mais revenons au salon comme tel.A voir les nombreuses nouveautés étalées ici et là, on constate encore une fois que l’industrie du ski est sans doute l’industrie de fabrication-invention la plus avancée de toutes.A voir certaines inventions, on croirait que bientôt certains skieurs se produiront sur les pentes avec des ski ou des bâtons munis de véritables clignotants, du genre feux de signalisation pour indiquer quails vont passer à droite, ou bien à gauche.Nous n’en sommes pas encore là, heureusement, ouf!, mais n’empêche que les bas-électriques sont déjà chose du passé.Le manufacturier Allsop, qui se targue d’être l’un des plus inventifs, met en montre et déjà en vente sur le marché canadien, une botte chauffée! La botte plastifiée, munie d’une semelle chauffante, s’il vous plaît; se vend $375.Pas pour moi, pas pour vous, mais pour le gâté, riche à millions, qui pourra skier les pieds bien au chaud, ce qui n’est pas si bête, après tout.'- -/ f 10 • Le Devoir, samedi 16 octobre 1976 toronto Gain minime L'indice industriel a enregistré un gain minime de .07, terminant la semaine a 170.95.Jeudi, 1 indice industriel avait clôture à son plus bas niveau depuis le 9 janvier, à 176.88.Mardi, il avait subi son pire recul en une journée depuis le 25 février 1975, soit 3.02 points.Sur le meme marché mardi, l'indice des minerais tombait à 79.32, son plus bas niveau depuis le 26 janvier.L’indice de Vor a monté de 2.47 hier,-atteignant 242.12, celui des minerais, de .38 à 79.81, et l’indice des pétroles de l’Ouest, de .39 à 199.58.• Le volume de la journée a été de 6.37 millions d’actions, contre 6.93 millions d'actions ta semaine dernière.La valeur totale des actions transigees a été de $57.12 millions, contre $69.57 millions la semaine dernière.Deux compagnies canadiennes, Noranda Mines et Cominco, ont réduit les prix du zinc qu’elles vendent aux États-Unis et au Canada, Noranda a terminé la semaine avec un gain de 1-4 dans le cas de ses actions A, ce qui la situe à $33 1-2 l’unité, tandis que Cominco a fléchi de 1-4 à $35.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE CP Ltd 1101 I16H UV* life - VI CPLAp 1440 » I* » CPL4p zS MVt tW «V* CPLUKp 130 4M 410 4M C Reserv* MO 335 335 335 - 5 CdnSupO 400 S3t'/5 31 31 — VL CdnTIre A 3245 »3»'/4 MK 39'A + Vi C unties 900 I12A CU l0'/4 1760 127 27 27 CUtilw 3600 410 410 410 Canbrs 200 310 3M 110 Canron 1115 «22'/i 22V4 2214 -'A Cara 100 U 6 6 CarlOK 4190 274 271 274 CarmaA il 19 9 9 Casslar 500 1546 5'A 546+16 Cassidy L 100 400 400 400 +M CasIdyAp 100 S646 646 646 Celanese 700 365 365 365 Celan 175 p 275 I16'A 1616 1616-14 Ctl Est A 1100 SII'A 1116 1116 Cent Pat Charter 01 ChibM ChleftanO Chromaco 500 2M 2M 220 +M Chrysler 671 51846 ll'A 1146 CHUM 200 56'6 616 616 1- % G Goose A 100 $5A SA 5% + % + % Greyhnd 5000 S17A I7A 17% Guar Tr$t 200 SSA SA 5% Guard Cap ZlO 340 340 340 — 5 Gulf Can 3035 $25 24 24% + % — % Gulfitrem 16250 95 93 95 i + % Halifax D 300 210 210 210 - 5 i HambroC 2100 290 266 284-4 — % HamTr 400 SIS 15 15 Hardee z475 93 91 93$ + 5 Harri$ J S z50 365 M5 385 i — % H Wood 3000 85 62 85+3 HewkerS 2975 495 490 490 -10 Hawker pr z25 S57 57 51 échos boursiers.1000 70 70 70 z5 300 300 300 5000 28 28 28 530 $9 9 9 Claiborne 700 180 165 180 Coch Will 700 22 22 22 Cockfleld 569 440 440 440 Coles Book 500 S8A 8A 8% Comb Met 5000 14 14 14 Cominco 2915 $35 35 35 ComincoA 900 S27A 27A 27A Corn Cap 950 350 350 350 C Holiday 1 300 330 3M 3M Vantes Haut Bas Farm.Ch.Industrielles AbbyGlen 3100 5646 Abitibi 11650 SII'A AbitbiZ'Ap z30 539'A Abitbi 10 200 551'A Acklands 500 SII'A Acme Gas 20000 6 Adanac M 600 23 Alton Min 900 S5’A Agnico E AgraIndA AnedM Akaitcho Albany Alt East G 614 6'A + 'A il ll'A — 'A 39'A 39'A 51 51 - 'A 1156 1156 - Va 6 6 23 23 556 556 Vantas Haut Bas Farm.Ch.BP Can 1062 5846 816 8'A - >A Banister C 200 5746 746 746 - 46 BankBC z36 52146 1944 2146 BankMtl 4218 51546 15'A 1546 Bank N S 1342 54144 4114 41'A - 46 Bankeno 4100 137 130 130 -5 BCdnNat 2500 51446 1446 1446 - 'A Becker B p 100 S5'/a 5'A 5'A Bell Canad 15803 54946 4946 4946 + 'A Zll 549'A 49 49 Con Chm A 825 5856 8 56 856 - 16 ConBathA 1351 532'A 3246 32'A + 'A G Bath 68 w 215 S13'A 13'A 1314+14 Con B Idg C Durham 1800 62 CMarben 4300 C Morisn 3300 Cons Prof 3000 22 260 260 260 3M 320 320 - 5 62 62 62 90 95 97 + 2 151 151 151 + 1 22 21 22 + 3 150 150 ISO 96 95 95 - 1 380 37p 375 -10 $20A 20+4 20A 450 450 450 -10 IM IM IM -15 150 143 ISO + 7 500 345 345 345 + 5 Bell B pr z20 $49% 49% 49% 400 $6% 6% 6% BellCpr zlO $25% 25% 25% 550 175 175 175 Bell Dpr 445 $52% 52 52% + % 1000 52 52 52 + 2 Bell 2.28 1870 $27% 27% 27% - % 500 27 27 27 — 1 Bell Can W 11900 495 475 495 +10 1800 $14'/4 14 14% BethCopA 150 $11 Va 11% 11% 5305 $12% 12 12A + % Biltmo A p 100 265 265 265 -10 C Rexspar 3500 96 ConDIstrb Con GasD Coopère Copeland Cop Fields .Corby B zlO SII'A ll'A ll'A Cornât Ind 2933 4M 465 4M +10 Alta Gas A 3192 51346 !3'A 1346 - 'A 23'A 24'A + 46 28'A 28'A 1156 1156 + 'A 23'A 23'A 26'A 2644 250 255 + 5 400 400 Alcan Alcan pr AlgoCent AlgomaSt AStel p All-Can B Alliances Alminex Almln 4'A p AmBonza Am Larder Am Eagle 2700 10312 524'A z2 528'A 950 51156 316 52346 Black PA 500 375 375 75 Blakwod A 3000 405 405 405 1300 526' 200 255 401 400 820 Block Bros z50 400 400 BowValy 700 S19'A 19 Bowater 100 2M 220 Bralor Res 1065 265 260 Bramalea 3001 56 Brameda 2500 115 400 1916 + 'A 220 -40 260 -5 546 6 112 115 - 2 4400 500 AngCT 4'A Ang CT 290 AngUDev 3000 77 Aquitaine 1750 S16'A Argus Args250p Args260p Argus C pr Asamera Asbestos AtcoA Auric Res AtoHard A $6% 6% 6% + % Brascan A 7169 $10% 10 10'A $34 34 34 BrendaM 200 $7 6% 7 + A $5% 5% 5% + % Bridger Bright A 2700 $6 5% SA + A 19 19 19 - % 200 $7% 7% 7A 40 39 Va 39 Va - % Brinco 100 390 390 390 + 5 100 523'A 23'A 23'A + 1 J00- 530 30 30 + 'A 76 77 +1 1614 16'A + 'A Zl 532'A 32'A 32'A z40 52844 2844 2844 BCFP Z50 52346 2346 2346 BCFPpr z95 532 32 32 BC Phone 400 S12'A 12'A 1216 BCPh4.84 1200 Sle'A 13 13 - 'A BCP 10.16 p Z40 52644 2646 2646 + 5 - 2 200 $28% 28 Va 28A + A Brooke pr z20 $19 19 19 450 $15 15 15 1 % BruckA 150 $5% SA SA 12063 $9'/j 8% 9% + % BruckB 1330 200 200 200 300 $29 28% 29 Brunswk 2250 495 485 490 1850c $12 11% 12 Budd A w 200 160 160 160 5333 20% 20% 20% — 1 Va Bulora Cor 1000 13 13 13 300 $13 13 13 BurnsFds 1800 $10 10 10 i 495 $21 21 21 - % CAEA 400 $9 9 9 CFCN 295 $8 7% 7A Cad Frv 291 $9% 9% 9% Cad Frv A zlO $15% 15% ISA les options Alcan .Feb 25 Brscn Nov I2'A I — Brascn Feb 10 2 90 Brascn Feb 12'A 1 15 CP Ltd Feb 17'A 2 60 Imp O Nov 25 6 Inco Nov 30 II 100 Inco Feb 32'A 2 100 Inco Feb 35 3 35 Inco May 30 7 52' IntPipe Feb 15 5 65 Mass F Nov 22'A 5 50 Mass F May 25 2 145 Moore Feb 35 3 90 PacPet Feb 27'A 5 75 Shell Nov 17'A 1 5 Shell May 15 3 140 145 120 24 3% 3% 24 5% 5% 49 Va 200 195 49 Va 5 5 10% 115 110 10% 25 20 10% 2% 2% 16 Va 75 75 16 Va 125 125 16 Va 100 40 24 Va 200 200 24 Va 5 5 20 100 85 20 150 140 20 115 120 29% 115 115 29% 55 50 29% » 3% i 3% 29% 90 75 14% 140 125 14% 150 125 21 Va 75 60 21% 160 140 21% 115 105 32 100 90 25 10 10 14% 170 150 14% - 'A - 46 - 'A Z10 51516 1516 1516 Cal Pow A 1196 S30'A 3044 30'A + 'A CalPowB 100 53016 3016 3016 Cal P7'Ap 100 S81'A -Sl'A 81'A - ! Cal P9.75 20 5102 102 102 - 1 Cam Mine 9000 32 29 32 +2 Camtlo 225 5746 746 746 + 'A C Chib A 2300 350 345 350 CampauA 101 410 410 410 CanCemA 673 58'A 846 844 -46 CDCprB z60 599 98'A 98'A CanMaltA 100 51846 1846 1846 - 'A C Nor West 5900 58 746 8 + 46 CPakrsC z50 S19'A 19'A 19'A Can Perm 780 S15'A !5'A 15'A — 'A CSalwayp z!5 57944 79V.7944 + 4 CorpFood Coseka R Costaln R Craigmt Crain RL Creslbrk CrwnLlte Cuvier M Cyprus DRGLtdA Daon Dev Decca R DEIdona Delhi Pac Denison Dicknsn DistTrA Doman I Dome DomLIme Domtar DonleeM Dover pr DowChem Dunraie Du Pont Dylex Ltd E-LFIn East Mai East Sul A Econ Inv EgoMlnes Electro A Electrop Emco Emco w Extndcar Falcon C Falcon FarmMer FedIndA Fed Pion zSO 5646 646 646 9800 335 330 330 - 5 101 2400 5000 5500 7000 CS Pete 3300 255 251 255 CanTrustA 300 $19 19 19 CdnArrow 2000 11 11 11 CCablesy 500 $16 16 16 CdnCel 1555 $6% 6% 6% C Ex Gas CGE CHomestd 4600 495 C Hydro 100 Foodex S FordCnda 'A Francana ClBkCom 14395 $25% 25 25% CIL 310 $21 % 21 21 CILpr z40 $40 40 40 Cl Powr A 22t $15 15 15 C Malart 1000 29 29 29 C Manoir A 100 440 440 440 425 415 415 + 5 Freser A $23 23 23 GSWCIA 495 485 495 + 5 Genstar L $6% 6g4 6% GnstarLw I CMarconi 500 400 400 400 C Merrill 600 59'A 9'A 9'A + V6 CNat R 200 380 380 380 -M CPInve 4185 S!8o6 I8'A 18'A - 'A CPInvepr 275 537 37 37 - 44 montréal Léger fléchissement La cote a fléchi légèrement et l’activité a été ordinaire hier à la Bourse de Montréal.L’indice général a fléchi de 0.21 et est tombé à 176.52, l’indice industriel.de 0.01, est tombé à 176.00, l’indice des services publics, de 0.34, est tombé à 142.64, celui des banques, de 1.29, est tombé à 240 50 et celui des papiers, de 0.55, est tombé à 113.57.Le volume a été de 348,100 actions, contre 262,742 lundi.Le comportement des valeurs a été le suivant: 43 gains, 90 pertes et 50 inchangées, contre 31 gains, 96 pertes et 37 inchangées la veille.Inco A, dont 23,581 actions ont été négociées, a été le titre industriel le plus actif et sa cote a fléchi de 3-4, tombant à $29 5-8.Mount Jamie, dont 13,000 actions ont été transigées, a été le titre minier le plus actif et sa cote a monté de deux cens, atteignant 28 ceuts.Les pétroles ont enregistré des gains fractionnaires.Dans Ife secteur de la spéculation, Royal Agassiz a monté d’un» demi cent et atteint 16 1-2 cents, dans un virement de 11,133 actions.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Gibraltar Glendale Granduc GtOHSds GLNIckl GL Paper GN Fin Gt W Life Gt West S IPL a Inv Grp A Ivaco a Kaiser Re Kept B Lob Co A Loeb M MB Ltd Maislin Maritime Mass Fer Mas F b Mercanti Mitch A Molson A Moore NB Tel Noran a Norcen Nor Tel Nor T w Pac Pete Petrofina Pow C a Pow C d Pnor G Price Com Provigo Qebcor QSP Ltd Que Tel QueT 55pr Res Ser Rolland Rothm B p 400 320 20000 -287 100 1000 492 111 5300 SSA IA SA $6 SA 5A — A $»'/» 9A 9A - A 60S 400 405 + 5 $43 41 41 - 4 S17A I7A 17A + A $8’/» 1 8'/» + A 78 71 75-2 $»'/» 9A 9A - '/» 495 495 495 - 5 S7A 7A 7A S6A 6A 6A - A 56 54 54-2 14 14 14 + A $59 57A 59 +1A 310 300 M5 495 495 495 460 450 450 S36A 36A 34A + A $34 33A 34 S3SA 35'/» 35A + A SJ6A 26A 26A - A $9A 9A 9A + A $14'/, I4A 14A - A SIA 1 1 - A $19 ISA 19 + A $9 9 9 S6A 6A 6A - A S38A 38A 38A —SA 6 6 6 1 $14 14 14 $6A 6'/» 6A - A SSA SA 5A + A 150 140 150 +13 131 121 121 S13A 13A 13A 54 53 54 385 385 385 S40A 40A 40A S6A 6'/» 6A - A 10 175 1701 170 -M S5A 5% 5A S6A 6% 6A $34 33% 34 + A S7A 7% 7A + '/» S5A 5% 5A + A $25 25 25 - A sua 11% 11A $5 A i 5 SA 315 315 315 + 5 $5A 5% 5A + A $86 86 86 +1A S5A 5% 5A S5A 5% 5A $22 22 22 - A S7A 7% 7A + A $21A 21% 21A $6 A 6% 6A S7A 7% 7A - A 120 111 115 - 5 $6 5% 5A - A 110 100 110 +15 101 101 101 $5 485 485 -15 65 65 65 +4 S29A 29% 29A 120 120 120 S50A 50% S0A 345 330 345 +10 S14A 14% 14A S4A 6% 6A S7A 7% 7A S12A 12% 12A S9H 9% 9A 405 405 405 -20 275 275 275 -5 $21A 21% 21A - A 330 300 300 -25 S18A 18% 1IA - A $21A 21% 21A + A S2SA 25% 25 A SI5A 15% ISA - A S13A 13% 13A $17'/» 17% 17A S32A 31% 32 + A $17 17 17 $33'/» 33% 33'/» SUA 11% HA - '/» $34 33% 34 $13 12% 13 - A $25 25 25 - A $16 15% 15A- A S8A 8% 8A $8 A 8% IA + A SSA 5% 5A S12A 12% 12A - A SIA 8% 8A + A S7A 7% 7A 335 325 325 -25 S17A 17% I7A $10 A 10% 10A 110 110 HO -10 Vantes Haut Bas Ferni.Ch.Vantes Haut Bas Farm.Ch.Abitibi Alta Gas T Alcan Alg a Aquitaine Bank Mtl Bank NS Banq CN Bq Deprg Bq Pv Can Bell Canad Bell wt BP Can Brcan a Bruck B Cadi Fvw Cal P a CCemL a CTrst a CCel C Im C Int Pw Cl Pow pr CP Inv Cdn Tire A CUtil CPLtd CPukp ;CP A p -Caréna B 2000 275 3175 600 500 2250 462 2344 107 583 2110 1003 300 3326 170 170 10100 18283 1300 450 1200 500 100 100 900 300 5180 300 200 660 S20 $19 $15 *11 11% — Va 13 Va 13 Va — Va 23 Va 23% + % 263/4 26% + % 16% 16% + Va 15% 15% — Va 41 Va 41 Va — % 14% 14% — Va 13% 13% + % 12% 12% + % 49% 49 Va 485 490 + 15 8 Va 8% — 1/4.10 Va 10% 20 20 9% 9% — % 30% 30% + % 8% 8% + % 18% 18% 6% 6% — % 25 25% — % 15 15 13% 13% + % 18 Va 18% — % 38% 39% + % 12% 12% 16 Va 16% — % 5 5 + % 9 9 + % 8% 8% + % Cari Ok b Celanese Chrysler Cominco Con Bath C Bath pr Con Gas Crush Int Oataline 100 S8Vè 1825 365 1300 $18% 1548 $35 339 $32'/a 200 $16'/4 2200 $12 Va 700 $7% 500 410 Dome Pete 1305 $34 Dofascoa 1912 $26% Dorn Store 3500 $14'/a D Tex a 500 SS'/s D Textile p 100 $100 Domtar 8892 $18% 10300 $14 300 160 Du Pont Dupuis A Fin Coll F Seasn Gaz Metr Genstar L GL Paper Gulf Can Hawker S Home A 400 170 100 $20 700 $6% 600 $21'A 918 $29% 700 $25 500 495 200 $23% Huds Bay a 221 $16A 714 794 - 54 Chib Cop East Mai Expo Ung Goldex In Norv Ladubor Mcdn m Mt Jamie M Pleas Muscoch N Insco Nocana Nordore Que Expl Que Cobit RR Uran Roy Agas Sll Stack Stand Gld Stalrd Tallsmn McIntyre McLaghln Melcor Mentor Mercantil Met Trstr 949 Midcon 1000 Mindamr 5000 Minrl Res 5000 Molson A 2940 $1794 17'/» 17'/» - 54 Pop Shops Ï6Ô5 $5'/» 554 5'/< + 54 newyork Marché indécis NEW YORK (AFP-AP) — Tendance irrégulière hier à Wall Street, où l'indice des industrielles a clôturé en nausse d’un peu plus d’un point sur un marché peu actif.La cote, en baisse à l’ouverture, s’est par la suite redressée, effectuant une petite correction technique après les fortes baisses enregistrées ces derniers temps.Le nombre de hausses l’emporte en clôture sur celui des baisses: 776 contre 604 et 496 titres inchangés.La plupart des compartiments ont terminé sur une note irrégulière, notamment les alimentaires, automobiles et ordinateurs.A noter toutefois la progression de Burroughs, qui a gagné 2 3-8 à 89.5, et de International Paper, en hausse de 1 3-Ô, à 67 1-8.L'indice Dow Jones a monté de 1.08 et atteint 937.00.Il a néanmoins perdu cette semaine 15.38 points.Au cours des deux semaines précédentes, il avait perdu 56.93 points.Le volume a été de 16.21 millions a’actions, contre 18.61 millions d'actions la veille.Le comportement des valeurs a été le suivant : 748 gains, 613 pertes et 477 inchangées, contre 436 gains, 985 pertes et 444 inchangées la veille.Dans le secteur canadien à la Bourse de New York, les fluctuations ont été en bas d'un point.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE bénéfices Canbra Foods; pour l'année qui s'est terminée le 31 juil.dernier, $2,598,000-» cents TawttoiigMntre les neuf mois qui se sont terminés le 30 sept, dernier, $16,406,000— $2.03 l’action, contre $9,235,000—1.15.Lake Ontario Cement; pour les neuf mois qui se sont terminés le 30 sept, dernier, $1,223,000—28.4 cents, contre $2,530,000-58.8 cents.T-D Realty Investments; pour les trois semestres qui x sont terminés en 1976, $1,226,000—64 cents l’action, contre $1,427,000—58 cents.ACF In 8 14 33% 33% 33«»+ ¦** Copw Cp 7 2 44 44 44 - V4 ASA Ltd 107 15% 15% 1560+ '/» Crane Co 4 34 25g4 25% 25 Ve.Addrsso 12 187 9% 9% 914- A InfFlaF 27 163 23% 22% 23%+ % Comsat 6 367 27 26 27 + *1 In» Harv 10 321 27% 26% 27%+ % Congolm 8 49 14% 13% 14 - •A I NT Mng 6 22 •12'A 12 12%+ 'A Con Edls 5 320 19'A 19 !9%- W Int Pap 11 390 67% 65% 67%+1% ContCp Coni Grp Cont Del 17 155 51'A 50% 51'A+ Vi Int TT 9 3108 30% M 30%+ % 8 169 33'A 3246 33'A+ VA IpcoHsp Itek Cp 1 ' 33 4% 4'A 4'A- % 9 244 22% 22'A 22%+ VA 27 09 14% 13% 14 + 'A Copp Rng 19 11% 11% ll%- Vi John Man 10 76 29'A 28% 29'A+ % Pow Corp A 5300 $896 «94 894 + 54 Pow C 494 800 $29 29 29 + 'A Precamb 7000 40 40 40 +8 Précâblé 500 $10 994 994 - 'A Preston 500 $14 1394 1314 - 'A PriceCo 557 $1294 1294 1294 - 'A ProvBCan z59 $13 12V» 13 QasarPet 1101 $694 694 694 + 54 QueSturg 2000 48 48 48 2200 $5'/» 5 5'A +30 1700 $1394 1394 1394 Ram Ranger RankOrg Rayrock Realty A 600 185 185 115 2000 62 61 61 100 275 275 275 - 5 39-2 33 3354 + 'A 1154 1154 - '4 2094 2094 2054 2054 - 94 115 115 265 265 - S 6'A 694 + 54 34 34 2754 2754 33V» 3394 + 54 1254 12V» - 94 350 350 7 7-1 17'A 1754 + 'A 894 854 + 54 894 894 Redpath A 433 $2594 2594 2594 + 'A Reed Pap A 400 11 1094 11' ReedOsIrA 250 $6'/» 6'A 6'A 390 $22'/a 2254 2254 200 $1154 ll'A ll'A + 54 114 $10'/» 10'A 10'A 200 $6'/» 6'A 6'A - 54 RevnuPrp 1630 67 67 67 RioAlgom 1300 $2954 2994 2994 - 94 Roman 850 $1754 17'A 17Va + 'A Ronyx Cor 7850 105 102 105 + 3 Rothm A p z60 $7094 7094 7094 Rothmnw z200 67 67 67 Royal Bnk 4953 $2794 27'A 2794 + 94 Royal Tr A 750 $18'/» 18 !8'A + 54 Royal Tr B z80 $1794 1794 1794 StLCorpp z50 $5454 5454 54Va Schneld z50 $9 9 9 Scot York 1200 166 165 166 -4 Scurry Rn 100 $1694 1694 1694 - 54 4350 $2494 2454 2494 200 4344 Relchhold Reich wt Reitman Revelstk Seagram Shaw Pipe ShelICan SherrittA 2206 zl 3000 Sifton Pro Silvmq Silverwd A 200 Silverwd B 100 Simpsons 13340 Simpson S SklarM Skye Res Skyline H Slater Stl Southm A SparAero St Brodcst Stand IA Stelco A Steep R Steetley I Steinbg A Steintron Ster Trust Sulivan A SunbrstE SundaleO Surpasse Systems D , u.corp Tara Teck Cor A Teck Cor B Tex-Sol Tex Can Txsglf Thd CGInv ThdCGIp Thom L Joy Mfg JXennecot 440 440 440 $1494 1454 14'A + 54 6'A 7 Va $694 $7'A 29'A 29 $8'A 8'A $8'A $594 710 S8?A 8*4 874 1500 135 135 135 3000 405 400 400 100 225 225 225 100 $8 8 8 350 $22 22 22 700 230 225 225 100 $846 846 846 2930 $10 Vi 10 10'A 10859 $26'/i 26 VA 26'A 500 185 185 185 z40 $9 Vi 9 VA 9'A 4300 $1546 1546 1546 100 460 460 460 100 $7 7 7 412 145 145 145 9000 •8Vi 8'A 8'A 105 $1546 1546 1546 920 210 205 210 100 200 200 200 1300 $1146 1146 1146 800 $15 1444 1444 29540 $5 VA 465 5*4 31538 480 430 475 2000 12 12 12 400 $2414 24 24 2800 $31 «A 3046 31 z40 $14 14 14 z80 $27 27 27 7000 50 47 50 43 4246 «%- 46 >67 3146 2946 29%-: 246 117 72 Va 71'A 71%.55 4646 4576 46%+ '/4 757 39 38'A 38%+ 46 16 14'A 14'A 14%+ 46 207 1446 14'A 14%— 'A 90 9'A 876.9 - 'A 136 25'A 25'A 25%+ •A 383 31'A 30 31%+ 46 7 6 576 5%.25 32'A 31'A 32'A+l'A 7 10 976 10 .193 58'A 5746 58 Mobil O 7 371 Mobile H 32 Mohas 7 22 Pac Pétri 9 Pan Air Skyline 20 121 Smith AO 67 9 Sou Pac 7 107 3294 3294 3294 Sparton S 1454.18 894 Steven J 5 Stor Tech c2 Stud Wor 5 Sun OU 6 SunshM 18 Taft Brd 9 Tchnclr Teldyn 8 Tenneco Texaco Thlokol 6 Timkn 10 Tran Un 12 Tranwy I 6 TwenCe 11 UOP U Camp UnCarb UnitCp 27'A 2794+ 94 53 1694 1654 1694+ 54 99 5294 5254 5294+ 54 41 3394 3354 3394 + 54 1894 1894- 54 9'A 9'A.19 994 73 a 40 1394 1354 1394+ 54 12 122 5894 58'A 5894- 54 9 537 5994 5854 5994+154 “ — 9 28 954 Thorn Ind 4500 Thorn NA 500 Toromont 2116 TorDmBk 5213 Tor Star B 117 Total Pet 3250 Toll Petw 2500 Traders A 500 Trader A p z50 TraderBp zl2 Trade7'Ap z!5 TrCan Res 36600 TrnsMtA 7275 Transalr 1150 TrCan PL 13188 TrCan B pr 100 Travlway TrizecCrp Turbo R 100 101 5600 Ulster Pet 1200 Unlcan S Unicorp F UnCarbid UGasA UGas894 U Asbesto UCanso U Corp pr 200 200 650 1190 400 500 3700 z50 $7VA 7 7 $12 12 12 245 245 245 S19VA 1874 19 - 'A $15 15 15 - 'A $546 544 546 170 170 170 $13 VA 13VA 13'A $22 22 22 $22'A 22'A 22'A $36*4 36*4 36*4 74 66 71 + 5 $9 «A 9 9 - 'A 141 141 141 $12'A 1246 12'A + 'A $3144 3146 3146 - 'A $8 8 8 - 46 $12'A 12'A 12'A 175 170 175 + 3 60 60 60 + 2 240 240 240 123 123 123 + 3 $22'A 22'A 22'A + 'A $8*4 846 8*4 + •A $2046 20*4 2046 355 355 355 - 5 S6>/4 6'A 6'A + 'A Y&R Prop YkBear YukonC Zellers BM-Rtun BM-RTwt C Perm un Heitmanu Heltman w TD Realty TOReltw zl S7VA 7% 7% 3000 275 275 275 900c 159 159 159 + 4 940 345 340 345 + 5 Trust Units 231 $13*4 1346 13% + VA 3020 183 180 113 + 3 800 S8'A 8 8'A z50 $646 646 646 zlOO 19 19 19 10105 $23'A 23'A 23'A + % 5065 85 80 80 - 5 $1494 1494 14V» 694 + '4 7'A 29 - 1 8'A - 'A 8'A - 'A 594 + 54 + 5 -20 + 15 + 'A - 5 UCorp63p z38 $1494n 1494 1494 700 $754 754 754 2200 $594 5'A 594 200 130 130 130 Un Tire 7p z33 145 145 145 UWbn 6'Ap z25 $3554 3554 3554 UnivrGas 5500 $8'A 8 8 500 92 92 92 +2 500 250 250 250 - 8 500 $1394 13V» 1394 950 $1354 1394 1354 + 94 100 $1294 12V» 12V» - V» 300 $24 24 24 - 'A 12'A 13 + V» UKeno U Siscoe Un Tire A UppCan Van Der Versatile Versatil A Vestgron VicGTr Voyager P 1800 $13 _ ., Vulcan Ind 400 $1594 1594 1594 + 'A WCICan 16'A z50 $16'/» 16'A .Walk GW A 2838 $2954 29V» 29'A + 'A Walk GW B z40 $2954 29'A 29'A Wal Redkp 800 200 200 200 Wrintn 200 275 275 275 Weldwod 750 $11 11 11 - 'A Wstburne 200 $994 994 994 Wburnwt 700 375 375 375 -25 + 54 WcoastPt 1050 $694 694 694 + 'A W Pet A p Z20 $1254 12'A 12'A + 4 WcoastT 319 $2594 2594 2594 Wcoastw 1000 340 340 340 les devises Afrique -isb les MOTS CROISÉS du Devoir 12 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 Horizontalement 1— Qui a les caractères du paternalisme.2— Suit le septième.3— Art.— Pièce principale de la serrure.4— Peu de chose.— Nombre.5— Asiate.— Qui n’est pas courbe (fém.).— Fer.6— Personne sotte.— Ensemble de piliers ou de colonnes laissant entre eux une ouverture dont la partie supérieure est en forme d’arc.7— 'Apprentissage en général.— Mille cinq cent un.8— Venu au monde.— Adoucir au moyen d'un lénitif.9— Quatre saisons.— De Tunisie., 10— Ensemble de ce qui sert à décorer.— Fortement conçue et exprimée.11— Perturbation atmosphéri- que violente.— Erbium.— Trois fois.12— Détruit sournoisement.— Orifice d'un fourneau de verrerie.Verticalement 1— Titre des anciens rois d'Égypte.— Talus en terre pour protéger les plantes et les arbustes contre les intempéries.2— Procédera à l’audition d'un artiste.3— Imprime.— Première femme.— Pointe de terre élevée qui s'avance dans la mer.4— Allonge.— Robe de magistrat.5— Nom usuel du thymus du veau.— Petite partie qu’on enlève d’un corps en le raclant.6— Partisan de Nestorius.7— Donner le caractère américain à.8— Chemin de halage.— Fera administrer par l'Etat.9— Partie de l'extrémité de la jambe.— Terminaison.10— Transpirez.— Réduit en miettes.11— Partie d'une église.— Ancienne monnaie romaine.12— Époque.— Titre des descendants de Mahomet.— Époque.Solution d’hier __ • _ 4 5 6 7 0 9 10 ü 12 F.Æ&TJ .O.N jiA:l j)£ ZueE-OLEWfGNOy Q.RME/VeA'*•»! u'n II paf-MfR ll£8S Ginette LÉPINE Éduquer avec amour Raconte une expérience québécoise d'éducation en enfance inadaptée; l'un des rares témoignages dynamique disponible sur ce secteur trop longtemps négligé.Sciences de I homme.28 cm,230 p , $7 00 Éditions coop.Albert St-Martin de Montréal.Claude PÉLOQUIN Le Premier tlera •Enfin les oeuvres complètes de Pélo disponibles en édition populaire.Cinq volumes.Poésie.20.5 cm, Vol.1:310.vol.2:170, vol.: 3:288 pp., vol.1: $9.95, vol.2: $8.95, vol.3: $9.95.Librairie Beauchemin.IllïlB'lS! tUBBl Camille LAVERDIERE De pierre dea champs.Illustré d'aquarelles de Nicole Charette, cet ouvrage est un chant, un hymne d'amour à la grande et vieille maison de pierres des champs.L'auteur a su en dégager toute la chaleur, la force etlabeauté Poésie 19cm, 104p., $4.00 Fides, Collection Voix Québécoises.Rosanne LAFLAMME Rosanne, un seul membre.mais une volonté de fer Cette femme merveilleuse, cet exemple de courage et de ténacité a forcé son corps mutilé, amputé de trois membres, é accomplir des prouesses sportives.Biographies.21 cm, 128 p„ $3.95.Éditions Héritage.Pierre PERRAULT Chouennes, poèmes 1961-1971 Son oeuvre poétique en un volume.Le mot “chouennes" originaire de Charlevoix, recouvre toutes formes de langage parlé.Une prise en charge du pays par la parole.Poésie.19 cm, 320 p„ $6 00 Hexagone.Yvon BROCHU L'Extra terrestre Un colonel accepte une mission exceptionnelle, ultra-secréte et d'une importance capitale pour l'avenir de la terre: recevoir chez lui un extra terrestre Littérature-jeunesse 19.5 cm, 187 p., $4.95.Éditions du Jour Inc.''' «vAIA \(>^1 Marcel ALEXANDRE Le Paradis c’est l’autre L'auteur nous invite dans ce livre à réfléchir sur les relations hommes et femmes.Également, il insiste sur la nécessité du dialogue, la connaissance de soi et de l'autre.Essai.18.2 cm, 155 p., $4.95.Éditions du Jour Inc.delà vie Anne ANDRÉ (An Antane Kapesh) Je suis une maudite sauvagesse Le réquisitoire d'une Montagnaise de Schefferville qui dresse un constat de la situation des Indiens.Texte original en montagnais et version française Sciences de l'homme 19 7 cm, 238 p , $8 95 Leméac fs’ofre- de Out;l>ec | Jacques GRAND MAISON Au mitan de la vie Le livre d'un humaniste pénétrant, une parole è hauteur d'homme qui touche chacun au coeur de sa propre vie.Une voix authentique Essais 22 8 cm.210 p .$8 95 Leméac JW» • *&**.$¦ .T* Jeec* Luc NOPPEN Notre Dame de Québec Une étude approfondie du premier édifice paroissial de Nouvelle-Franca un modèle architectural qui a grandement influencé l'architecture religieuse au Québec 163 illustrations et dessins Beaux-Arts 25 3 cm.284 p , $13 95 Éditions du Pélican Jacques BLAIS De l’ordre et de l’aventure: la poésie au Québec de 19341 1944 Étude d une période clé du mouvement poétique québécois ou l'auteur rattache les oeuvres et les essais critiques é la vie même des idées et de la société Essais 23 cm, 424 p , $12 00 Les Presses de rUniversit^-aval rn*m üiiii Simone PAQUIN Étincelles de vie Frappée d'un mal terrible, l'auteur nous livre ses dernières étincelles, son chant du cygne.Apres une décennie sur son lit blanc, sa plume ne bouge plus.Poésie.21 cm.85 p., $3.50.Société des Belles-Lettres Guy Maheux Inc.Léonard BOUCHARD Le Cap Tourmente et la chasse aux oies blanches Cet ouvrage traite de l'histoire du Cap Tourmente et décrit avec de nombreuses photos la migration et la chasse des oies blanches au nombre de 200,000 au bord du Saint-Laurent Nature.20.5 cm, 160 p„ $6.00.Fides, Collection Loisirs et Culture.- "" Roger TAILLIBERT Roger Tailllbert architecte Ce volume contient plus de cent photos, croquis, schémas des realisations de cet architecte français.Beaux-arts.21.5 cm, 80 p., $4.95.Hurtubise HMH.Guillaume DUNN La partie de Baggatoué Un conte tantastioue.Littérature.24 cm, 104 p., $5.95.Éditions du Jour Inc.lu Thérèse BLAIS Le Tennis Ce guide pratique détaille comment choisir son équipement et apprendre la technique du tennis tout en se gardant en forme.Divertissements.18 cm, 56 p , $2 50.Lidec.Peter ROYLE Sartre, l’enfer et la liberté: étude de Huis clos et dee Mouches Une interprétation philosophique de deux importantes pièces de théâtre de Sartre, suivie d une discussion de la doctrine sartrienne de la liberté.Essais 20 5 cm.266 p $6 95 Les Presses de l'Université Laval P.A.JULIEN, P.LAMONDE, D, LATOUCHE Québec 2001 — Une société refroidie Cet ouvrage est le fruit d'études prospectives qui tentent de cerner ce que sera le Québec en Tan 2001, tant du point de vue économique que social.Sciences de l'homme.23 cm, 216 p., $6 00.Boréal Express.Margaret LAURENCE — traduit par Claire Martin L’Ange de pierre Enfin en français! Le chef-d’oeuvre de Margaret Laurence, fauteur le plus lu au Canada.Une maîtresse femme refuse de céder devant la vieillesse.Littérature.21 cm, 342 p.$7.95.Cercle du livre de France.Guy DURAND Éthique de la rencontre sexuelle Dans cet ouvrage, fauteur essaie de dégager le sens et les valeurs d'une sexualité vraiment humaine.Essais.19 cm, 194 p., $5.00.Fides.Lise^ votre têtL^ s’emportera mieux.¦ UrAl** Jan DOAT Anthologie du théâtre québécois 1606-1970 Le témoignage fidèle de l'évolution d'un théâtre parti d’influences extérieures pour devenir progressivement le langage dramatique authentique d une communauté particulière.Théâtre.20 cm, 505 p., $12.95.Les Éditions Laliberté Inc.Alice PARIZEAU L’envers de l’enfance Enfants battus par leurs parents, entants privés de nourriture, enfants alcooliques ou drogués, ces récits inspiirés de drames authentiques constituent le dossier noir de l’enfance.Essais 20 cm, 208 p., $4.95 Les Éditions La Presse.Gilles MARCOTTE Le roman à l'imparfait Études sur quatre écrivains québécois: Gérard Bessette, Réiean Ducharme, Marie-Claire Blais et Jacques Godbout.La transformation du roman au Québec depuis le début des années 60.Essais 20 cm, 200 p., $6 50 Les Éditions La Presse.rrt' Jean CHARLEBOIS Tendresses "Je me nourris des gerbes de yeux inquiets elle ne prévois plus jamais sortir de ce réseau de tranchées qui courent dans tous les sens." Poésie.21 cm, 140 p., $5.00.Éditions du Noroît Marie LETELLIER On n’est pas des trous-de-cul La vie quotidienne dans fEst de Montréal Essais 16 cm, 222 p., $3.50 Parti-Pris.Revan REED Lâche pas la patate Témoignage illustré et plein d'humour sur la vie quotidienne des Acadiens de la Louisiane, nos cousins Essais 19 5 cm, 144 p , $6.00.Parti-Pris J» fateevttx***** É# yy’/'vïy- ¦B:: vs En collaboration Livres et auteurs québécois 1975 Revue critique de la production de l’année dans les domaines des lettres, des arts et des sciences de I homme; comptes rendus, études de littérature québécoise .Littérature 24 cm.340 p .$7 50 Les Presses de l'Université Laval Jacques BROSSARD L’accession é la souveraineté et le cas du Québec Étude exhaustive des implications potitico-iundiquas de l’accession à la souveraineté et en particulier du cas du Québec Sciences dé Ihomme 17cm.800p .$8 25 .Les Presses de I Université de Montréal Maurice CUSSON La resociaiisatlon du Jeune délinquant L auteur analyse les obfectils et les étapes de la resociahsation.finlluence de féducateur, révolution des /aunes délinquants en institution et l'organisation d'un milieu da resociahsation Sciences de I homme 22 cm, 192 p , $7 85 Les Presses de I Université de Montréal Ces livres sont en vente dans toutes les librairies.sî' VÏSili'i-."- *«-> vw.VV* Gilles DUSSAULT et al L’analyse de l’enseignement Cet ouvragé vise a faciliter aux enseignants une prise de conscience obtective de la réalité quotidienne en classe Sciences de I homme 23 cm.314 p $6 95 Les Presses de I Université du Québec us iipp r**:: Ai*'' \.Adrien THERIO Conteurs '' canadlens-français 28 auteurs dont les récits forment la matière de cette anthologie.Un excellent outil pour connaître la littérature québécoise actuelle.Littérature 20.3 cm, 313 p., $5 95.Librairie Déom.Jean PROVENCHER Les Sangles A quel moment le drame s‘est-il engagé pour moi?Dans quel corps d'homme ou de femme, dans quelle plante?dans quel morceau de roche ai-je commencé ma course vers mon visage?Poésie 6.5 cm, 92 p , $2.00 Écrits des Forges.Raymond VÉZINA Théophile Hamel, peintre national (1817-1870) Une étude des plus remarquables sut ce peintre du XIXème siècle Beaux-Arts.26 cm, 320 p., $35 00 Éditions Élysée : m.Ï .Bl&i MËÉÉÊBm (se jardiné Marcel DESCHAMPS Le Jardinier L'histoire d'un nomade québécois qui écrit pour se libérer de ses hantises.Littérature.21.5 cm, 74 p .$3 50 Les Grandes Éditions du Québec.J.RUDEL-TESSIER André Mathieu, un génie.Les Jeux de Montréal ont sauvé de l’oubli le nom d’André Mathieu que nous découvrons é travers ces pages abondamment illustrées Biographies 24 cm, 365 p.$14 95 Éditions Héritage ?tHUKE ,é*-i-v : ; .>.• ;v¦'? n a a ¦jet Commission Scolaire |Ea 3l*une |Iorette CONCOURS 30.10 SECRETAIRE GENERAL Attributions Sous l’autorité du directeur général, le secrétaire général s'assure du bon fonctionnement des mécanismes de consultation et de communication entre les différents échelons de la commission scolaire.— Il assure la communication et le suivi (follow up) des décisions du conseil des commissaires, du comité exécutif et du directeur général, leur enregistrement et leur conservation.— Il guide ses activités à partir du cadre organisationnel et selon le mode général de fonctionnement de la commission.— Il met en place et assure le fonctionnerhent des mécanismes de communication et de consultation requis pour favoriser des relations harmonieuses et efficaces avec le personnel, les élèves, les parents et le milieu desservi.— Il élabore des méthodes et procédures efficaces quant à la correspondance et autres communications écrites aux archives, à la classification et à la conservation des documents et des dossiers.— Il assure la publication de tous leg avis publics requis par la L.I.R et il assure l’exécution des décisions de la Commission et de ses politiques en matière d’affaires juridiques, d'information générale aux médias d'information et d'organismes reliés de près ou de loin à la Commission Scolaire.— Il assure les communications avec les professionnels pour des avis légaux et la défense de nos droits devant les tribunaux.CrilèrM d'admissibilité — Diplôme universitaire de deuxième cycle dans un champ de spécialisation approprié.(1) notamment en: • sciences humaines • droit .«administration (1)Une expérience exceptionnelle et une compétence reconnue dans ce secteur d'activités peuvent suppléer à l'absence du diplôme universitaire de deuxième cycle.— Huit (8) années d'expérience pertinente.Rémunération Selon les critères énoncés dans la P A S.du MEQ.18 juin 1976.Toute demande devra'per ter le numéro du concours et parvenir avan tie 30 octobre 1976 à: Monsieur Raynaid Campagna, Centra administratif La Jeune Loretta, 184, rue Racine, LORETTEVILLE.G2B 1E3 N.B.Ce poste est également ouvert aux hommes et aux femmes.SOCIÉTÉ DE COMPTABLES AGRÉÉS Désire s'adjoindre une préposée è une bibliothèque de fiscalité avec expérience et possédant sténographie et dactylographie.Faire parvenir curriculumvitae à: Maheu, N oiseux A Associés, 2 Complexe Desjardins, bureau 2600, C.P.153, Montréal, H5B 1E8, Dossier: Module 80 Maheu, Noiseux O Associés comptables agréés SOCIETE DES ALCOOLS DU QUEBEC CONTREMAÎTRE GÉNÉRAL à Québec La Société des Alcools du Québec, recherche les services d'un contremaître général pour diriger les opérations de l'usine d’embouteillage et de conditionnement, située dans la ville de Québec.POSTE: Le plan d'embouteillage et de conditionnement de Québec reçoit, conditionne et embouteille un volume d'environ un (1) million de gallons de vin et spiritueux.Le contremaître général aura sous sa responsabilité la direction du contremaître à la réception des vins et spiritueux ainsi que les employés des deux (2) lignes d'embouteillage et de la préparation des liquides.CANDIDAT: Le candidat doit posséder une expérience de trois (3) ans au niveau de la production manufacturière préférablement dans le secteur de l'empaquetage et de la distribution.Il devra-faire preuve de leadership et d'initiative et être en mesure de contrôler efficacement le prix de revient et le budget du plan.Le candidat doit avoir obtenu un diplôme de technicien en chimie, de technologiste en alimentation ou l'équivalent.AVANTAGES SOCIAUX: Ce poste offre des possibilités d'avancement au niveau des cadres supérieurs de l'entreprise, une gamme complète de bénéfices sociaux et un salaire intéressant.Faire parvenir curriculum vitae à: Société des Alcools du Québec Service du Personnel C.P.1058 Place d’Armes v Montréal, H2Y 3J8 > LA COMMISSION SCOLAIRE RÉGIONALE DE LA PÉNINSULE RECHERCHE PROFESSEUR DE MUSIQUE 1976-77 ENSEIGNEMENT RÉGULIER: Matièra Niveau Lieu da travail Musique (temps partiel) Secondaire Chandler QUALIFICATIONS REQUISES: Baccalauréat en enseignement lecondaire dans l’option appropriée.Minimum de quinze (15) années de scolarité avec un brevet d’enseignement Les candidats non-légalement qualifiés pourront être considérés.Les personnes intéressées sont priées de communiquer avec nous par téléphone ou faire parvenir leur offre de services au: Directeur, Servicee du Personnel, Concours no E 76-08, C.S.R.P., C.P.2003, Gæpé.GOC 1R0 Téléphone: 418-368-3365 HOPITAL CHASHASIPICH Requiert les services de: — 1 infirmière en Santé Communautaire pour Fort-Georges.— 1 infirmière coordonnatrice en Santé Communautaire pour les villages sur la Baie James et la Baie d'Hudson.Qualifications: — Infirmière licenciée.—^Priorité sera donnée à celle ayant un diplôme en Santé Communautaire.— Bonne connaissance de l’anglais.— Beaucoup d’entregent.Pour plus d’informations, s’adresser é: Monsieur Réal Naud, Directeur Général, Hôpital Chashasipich, Fort-Georges, Baie James, Nouveau-Québec.J0M 1E0.Tél.: (819) 981-2844 CENTRE HOSPITALIER ST VINCENT DE PAUL 300, rue King est Sherbrooke.DIRECTEUR DES SERVICES PROFESSIONNELS ' Centre hospitalier de soins spécialisés de 342 lits dans la ville de Sherbrooke.Centre hospitalier d'enseignement affilié à la Faculté de Médecine de l'Université de Sherbrooke et au C.E.G.E.P.de Sherbrooke.Fonctions: Voir au fonctionnement du C.C.P.C.et du Conseil des médecins et dentistes en plus de contrôler les activités professionnelles.conformément à la loi sur les services de santé et au plan d'Organisation du centre hospitalier.Qualifications: Détenir un doctorat en médecine et être inscrit au tableau de la Corporation Professionnelle des médecins et chirurgiens de la Province de Québec.La préférence sera accordée au candidat ayant des quali-ficâtions additionnelles en administration hospitalière.Une expérience de quelques années comme directeur médical ou autre poste similaire sera considérée.Rémunération: Selon les édhelles en vigueur et émises par le Ministère des Affaires Sociales.Toute candidature sera traitée confidentiellement.Les candidats intéressés sont priés de faire parvenir leur curriculumvitae à: Roland Gauthier, M.D., Directeur général, C.H.St-Vincent de Paul, Sherbrooke, P.Q.r Université du Québec à Montréal SECRÉTAIRE-RÉDACTEUR (Concours no.76-186) Fonctions: Le secrétaire-rédacteur assiste, selon son affectation.aux rencontres du Conseil d'administration, du Comité exécutif ou de la Commission des études ou tout autre comité semblable.Il voit à la préparation, à la rédaction et à l’acheminement de la documentation nécessaire au fonctionnement des instances en question.Le secrétaire-rédacteur p- 'pare la documentation utile aux travaux des comités.Il assiste aux rencontres où il agit comme secrétaire-rédacteur et doit par la suite rédiger le compte-rendu des discussions et des recommandations qui en résultent en respectant fidèlement la pensée des intervenants.Entre les rencontres, il s'assure de l'acheminement des informations colligées aux personnes et aux groupes intéressés et voit è la mise è jour des registres des procès-verbaux et des résolutions jusqu'è leur dépôt au service des archives.Il collabore è certaines recherches relatives aux travaux poursuivis par les comités et exécute tout autre mandat qui lui est confié.• Exigences: * Diplôme du 1 er cycle ou l’équivalent; connaissance de la sténotypie ou sténographie.Secrétariat professionnel.Excellente connaissance du français.Esprit de synthèse.Facilité de rédaction.Salaire: Dans ene échelle de salaire se situant entre S11.880 et $20,542.Toutes les demandes écrites, accompagnées d’un curriculum vitae, dqivent parvenir avant 17 heures le 19 octobre 1976.au: Service du personnel Université du Québec à Montréal 355 ouest, rue Sainte-Catherine Suite 6029 Montréal.P.Q.H3C 3P8 CENTRE HOSPITALIER ST-VINCENT DE PAUL 300, rue King est, Sherbrooke.DIRECTION DES SOINS INFIRMIERS Centre hospitalier de soins spécialisés de 342 lits dans la ville de Sherbrooke.Centre hospitalier d'enseignement affilié à la Faculté de Médecine de l'université de Sherbrooke et au C.E.G.E.P.de Sherbrooke.Fonctions: Assurer la gestion des soins infirmiers sous l autonté du Directeurgénéral.Qualifications: Détenir un diplôme universitaire en sciences infirmières.Qualifications additionnelles en sciences administratives Rémunération: Selon les échelles en vigueur et émises par le Ministère des Affaires Sociales.Toute candidature sera traitée confidentiellement.Les candidats(es) intéressés(es) sont priés(es) de faire parvenir leur curriculum v itae à: Roland Gauthier, M.D., Directeur général, C.H.St-Vincent de Paul, Sherbrooke, P.Q.LE CENTRE HOSPITALIER IIIVIÈRE-DES-PRAIRIES RESPONSABLE DU SERVICE DE LA SÉCURITÉ ET DES COMMUNICATIONS FONCTIONS: Sous l'autorité du Directeur des services auxiliaires, le titulaire doit coordonner et contrôler les activités relatives à: —‘La sécurité des enfants du personnel et des visiteurs à l'intérieur et à l'extérieur dé rétablissement.— La transmission des messages internes et externes de l’établissement.EXIGENCES: — Détenir un diplôme d'étude secondaire, formation professionnelle en protection et service du bâtiment, une (1) année de spécialisation en technique administrative ou l'équivalent.— Posséder une bonne connaissance de la sécurité et des moyens de prévention particulièrement en milieu hospitalier et être familier avec les modes de prévenfion des accidents de travail.— Capacité d'organiser, diriger et coordonner les activités d’un groupe important de personnel et habileté à établir et maintenir d'excellentes relations auprès de son personnel.RÉMUNÉRATION: Selon la nouvelle politique salariale des cadres du secteur des Affaires sociales (classe 9).Tout candidat intéressé est prié de faire parvenir son curriculum vitae au: Service du Personnel 7200, Bout.Gouin Est Montréal, Qué.ou appeler à: 323-7260 poste 209 LE CEGEP DE ST-LAURENT requiert les services d’un DIRECTEUR des services aux étudiants Attributione, caractéristiques: Le directeur des services aux étudiants a la responsabilité d'organiser et de coordonner les divers services offerts aux étudiants.Il est notamment responsable des services suivants: — culte et pastorale — santé et clinique — placement et assistance financière aux étudiants — loisirs et sports — psychologie et service social — services sociaux culturels — résidence Qualifications requises: — Diplôme universitaire exigeant un minimum de 17 ans de scolarité, de préférence dans l une ou l'autre des sphères d'activités des services aux étudiants.— Huit (8) années d'expérience pertinente.Rémunération: Selon la politique administrative et salariale du ministère de l'Éducation.Entrée en fonction: Le plus tôt possible.Les personnes intéressées sont priées de taire parvenir leur candidature et leur curriculum vitae complet au plus tard vendredi le 29 octobre 1976 à 12 heures à I adresse suivante: CEGEP DE ST-LAURENT a/e Secrétaire général Concours 76C-002 625 boulsvard Ste-Croix St-Laursnt, P.Q.I Le Devoir, samedi 16 octobre 1976 • 23 CENfRE HOSPITAUER COOKE demande 2 PHYSIOTHÉRAPEUTES L’ASSOCIATION PROVINCIALE DES ASSUREURS-VIE DU QUÉBEC :v;: ; ' recherche un ENQUÊTEUR ET JT ¦¦ ' Qualifications — Bonne connaissance de l'industrie de l'assurance-vie — Avoir complété le cours CLU (ou présentement inscrit) serait un atout Habileté en relations publiques et encommunications — Capacité de rédiger en français et en anglais Traitement: — Selon qualifications et expérience — Intéressants avantages sociaux Lieu de travail: Montréal et déplacements en province.Voir autres Carrières et Professions, en page 22 Faire parvenir votre demande et votre curriculum vitae a vant le 22 octobre 1976 à.1455, ru* P**l, aune M-41 Montréal H3A 1T5 pour son service de physiothérapie.Pour rendez-vous communiquez à: 1-819-375-7713 poste 202 Centre Hospitalier Cook* 3450, rue Ste-Marguerite Trois-Rivièrea Service du Personnel C.L.S.C.CHATEAUGUAY recherche: INTERVENAMT EN URGENCE PSYCHO-SOCIALE Lieu de travail: C.L.S.C.Châteauguay.Exigences: — Professionnel de la santé (psychologue) ou T.S.P., psycho-éducateur.— Bilingue.— Connaissance du milieu et des ressources physiques.Fonctions: — Évaluer rapidement les psycho-pathologiques.— Intervenir efficacement dans les situations de crises psycho-sociales.— Référer adéquatement au C.S.S.ou C.H.Salaire: Selon les normes du M.A.S.S.V.P.faire parvenir votre curriculum vitae avant le 25 octobre 1976 à: C.L.S.C.CHATEAUGUAY M.Denis Lemieux Directeur dee Services Administratifs 101, rue Lauzon, Châteauguay, Qué.LE CENTRE DE READAPTATION DU QUËREC est A la recherche dtinte) CHEF D’UNITÉ pour ton centre de jour Fonctions: Le titulaire de ce poste doit planifier, coordonner et contrôler des activités d’un centre de jour pour personnes handicapées en collaboration avec les services impliqués dans le but d’assurer la continuité de la réadaptation par le maintien et l’évolution de l’autonomie, de la valorisation et la socialisation des bénéficiaires.Qualifications requises: — Diplôme de premier cycle universitaire en sciences de la santé ou en sciences sociales ou en sciences de l’administration ou en éducation physique ou en récréologie.— À défaut d'un diplôme de premier cycle, posséder un diplôme d’études collégiales en éducation spécialisée (ou se rapportant à l'une ou l’autre des disciplines ayant un rapport avec les diplômes de premier cycle mentionnés ci-haut) et posséder une expérience d’au moins deux (2) ans dans les gestions d'unité de réadaptationn ou d’activité thérapeutique.— Une connaissance pratique du milieu de l'handicapô physique serait souhaitable.Les candidats(es) intéressés(es) pourront faire parvenir leur demande d’emploi accompagnée de leur curriculum vitae avant le 5 novembre 1976 â l'adresse suivante: LE CENTRE DE RÉADAPTATION DU QUÉBEC Service du personnel 525 boul.Hamel Québec, P.Q.G1M 2S8 Toute demande sera traitée confidentiellement.Mà LE CENTRE RiVIÈRE-DES-PMIMES RESPONSABLE DU SERVICE ALIMENTAIRE FONCTIONS: Sous la responsabilité du Directeur des services auxiliaires coordonne et contrôle les activités relatives à l'élaboration des menus, é la préparation et à Is distribution des mets dans le but d'assurer aux bénéficiaires et au personnel une alimentation adéquate.EXIGENCES: B Sc.en diététique Membre de la Corporation des Diététistes de la Province de Québec.Expérience administrative souhaitable.RÉMUNÉRATION: Selon la politique de rémunération de M.A.S.(classe II) Tout candidat lntérea$6 est prié de taire parvenir aon curriculum vltae au: Service du Peraonnel 7200, Boul.Qouln Est MontrésI, Qué.ou appeler à: 323-7260 poste 209 C.L.S.C.CHATEAUGUAY recherche INFIRMIERE EN PREVENTION (temps plein) Secteurs servicea: Soins préventifs.Fonctions: Répondant: responsable de l'exécution des programmes préventifs dans le but de promouvoir et maintenir la santé de la population à tous les niveaux d'âges (prénatalité, nourrisson, scolaire, etc.) Tâches: — Information, éducation; — Travail en interdisciplinarité: — Dépistage et contrôle de maladies transmissibles; — Participation aux cliniques de puériculture et d’immunisation; — Travail scolaire.— Offrir des services infirmiers d’hygiène publique.Exigences: — Infirmière autorisée avec expérience pertinente.— Membre en règle de l’OHQ.— Bilingue.— Automobile.Horaire: 35 heures par semaine.Possibilité de travail le soir selon la programmation des soins préventifs.Autres modalités: Polyvalence; affection à des tâches spécifiques selon les besoins de l'équipe S.V.P.faire parvenir votre curriculum vitae avant le 23 octobre 1976 à: C.L.S.C.CHATEAUGUAY M.Denis Lemieux Directeur dee Service» Administratif» 101, rue Lauzon Châteauguay, Qué.CENTRE DE SERVICES SOCIAUX Saguenay a Lac St-Jean a Chibougamau recherche ter POSTES VACANTS: (2) TRAVAIL SOCIAL EN MILIEU SCOLAIRE ENDROIT: (1) Chicoutimi (No.191) (1)Alma (No.219) AUTORITÉ: Directeur des services sociaux en milieu scolaire.SOMMAIRE DES TACHES: > (Na 191): — Agir comme superviseur et consultant auprès du personnel des services sociaux en milieu scolaire particulièrement en rapport avec les programmmes de prévention auprès des maternelles 4 ans.5 ans, et certaines catégories d'enfants; — Seconder le personnel dans l'élaboration, la réalisation et l'évaluation de certains projets; - - — Participer aux réunions du personnel des services sociaux en milieu scolaire et agir comme consultant au niveau de sous-groupe de travail ou de projeta; — Appliquer certains éléments du programme des services sociaux en milieu scolaire auprès d'une clientèle spécifique et réduite (â déterminer).-(Na 219): — Assurer les services sociaux dans les écoles secondaires dans le cadre d'un contrat de service entre leC.S.S.et la Commission Scolaire Régionale Lac-St-Jean; — Programme de prévention: alcool, drogue, sexualité et autres; — Programme d'aide et de consultations psycho-sociales; approche Individuelle et approche de groupe; — Programme d'animation en relation avec l'environnement scolaire ou certains besoins ou problèmes définis avec le milieu scolaire; — Travail multidisciplinaire avec les membres des services étudiants.EXIGENCES: — Spécialisation dans les approches des groupes de croissance et des groupes thérapeutiques; — Habileté dans la communication avec les groupes de professeurs et de parents; — Connaissance du développement psychologique de l'adolescent et des processus d'apprentissage; — Très bonne capacité d'initiative, de créativité et d'autonomie professionnelle; — Connaissance de l'Intervention clinique; — Formation universitaire en sciences humaines v.g sociologie, criminologie, psychologie mais de préférence en service social (No.219) ou — Compétence jugée équivalente par une expérience pertinente aux tâches à exécuter; — Formation universitaire en sciences humaines v.g.service social, sociologie, psychologie et trois (3) ans d'expérience (No.191 ) ou — Compétence jugée équivalente par une expérience pertinente aux tâches à exécuter.CLASSIFICATION: selon convention collective.POSTE VACANT: PRATICIEN (expert auprès de la cour) No.911 AUTORITÉ: sous la responsabilité immédiate du chef de division-famille à la filiale de Chicoutimi.ENDROIT: les districts judiciaires de Chicoutimi et Roberval (avec lieu principal de travail à Chicoutimi).SOMMAIRE DES TACHES: — Procéder à une évaluation sociale, familiale et conjugale dans le but de recommander lequel des conjoints ou du tiers est le plus apte à assurer la garde des enfants; — Rédiger le rapport final; — Orienter le client, après le jugement, vers les ressources appropriées.EXIGENCES: — Aptitudes et intérêt pour le diagnostic; — Capacité d’évaluer des enfants; — Aptitudes au travail d'équipe; — Diplôme universitaire en service social ou psychologie (être membre de la C.P.P.Q.ou admissible); — Minimum de trois (3) ans d’expérience de préférence en consultation conjugale et/ou familiale.CLASSIFICATION: selon convention collective.Les candidats intéressés devront faire parvenir leur demande par écrit, incluant leur curriculum vltae au plus tard le 25 octobre 1976 au: Directeur de* Ressource* Humaine», 711, J ecques-C artier, C.P.158, Chicoutimi, Qué.Tél: (418) 549-4853 CENTRE DE SERVICES SOCIAUX DO MONTREAL METROPOLITAIN Le Centre de Services Sociaux du Montréal Métropolitain est un établissement dispensant é la population du grand Montreal des services sociaux spécialisés.Nous sommes à la recherche d'un DIRECTEUR DU SERVICE DE LA PAIE.Relevant du Responsable du Service de la Comptabilité Générale, le Directeur du Service de la Paie planifie, organise, dirige et contrôle les activités et opérations concernant la gestion de la paie et des avantages sociaux Le titulaire de ce poste élabore, revise et recommande les politiques, systèmes et procédures nécessaires au bon fonctionnement du Service de la Paie De plus, il dirige et coordonne la préparation, la distribution et la vérilication de la paie.D'autre part, il devra collaborer à la préparation des prévisions budgétaires et assurer des communications adéquates avec le Service d'informatique et voir à la production de l'information.Le Directeur du Service de la Paie participe à la sélection et décide de l'embauche et du congédiement de son personnel.Les candidats (es) à ce poste devront être C.G.A., R I A ou C A Les diplômés en techniques administratives seront considérés s'ils possèdent une vaste expérience pertinente dans le développement et l'opération d'un système de paie informatisé Salaire et avantages sociaux selon les normes du Ministère des Altaires Sociales.Les Intéressés (es) doivent taire parvenir leur curriculum vltae avant le 22 octobre au: - SERVICE EMBAUCHE CENTRE DE SERVICES SOCIAUX OU MUNTREA! METRÜPUUTAIN Place Dupuis 800 est, bout, de Maisonneuve — 10a étage Montréal, Qué.C.L.S.C.JOLI-MONT RECHERCHE Exlgtncts générais» pour tou» la» poste»: L» C.L.S.C Joli-Mont recherche des candidats nynnt de ITnlorèt pout In prevention ol l'nducution populaire, détenant un minimum d experience poitmonte aux Iflchos décrites, qui uni une etirlaino connaissance de la loi 65 et plus particuliérement des orientation* propnit aux C L SC Enfin, ces candidats devront posséder des aptitudes et de ITntérét pour le travail on équipé mullidisciplmnirt! ADJOINT ADMINISTRATIF Naturs de la fonction: Personne qui.en collaboration avec le directeur ynm'rnl et le personnel elteetuo dos travaux adminis-trutifs relntifsft la gestion du personnel ou é la gestion tinanciereet/ou a Torgamsation du travail Fonctions spécifique»: — Participe a la deiarmination des priorités des travaux administrants.— Participe au recrutement, a la selection, â l embauehe.au classement, a I accueil el a rintégration du personnel; — Participe Û I elaboration de ITnlormatlon relative a ITnlerprêtntion el I application des conventions collectives, — Participe a l étude et é l'application dei regimes d'avantages sociaux (vacances - congés maladie • etc); — Participe a lélaboration d'une politique d achat (régime de soumissions) pour T équipement ol les fournitures, s'assure que les procédures (autorisation, etc ) sont respectées, — Effectue la surveillance et le contrôle comptable, s assure de la bonne lenue dos livres, ruiligu les rapports Unanclers bimestrielsetcumulatits, — Participe a la préparation du budget annuel; — Travaille a la constitution de dossiers spéciaux Exigences: Diplôme d études collegiales (DEC), lormalion professionnelle en lectiniques administratives ou expérience équivalente.INFIRMIÈRE AUX SOINS À DOMICILE: Nature de la fonction: — Collabore ai sein du module santé à la mise on pince et à la dispensation dos soins à domicile pour personnes âgées, convalescents et handicapés; — Collabore à répond reâ l achalandage régulier au C L S C Exigences: — De préférence diplôme en nursing communautaire; — Experience des soins à domicile et/ou clinique d urgence.— Expérience variée (chirurgie -cardiologie) etc.1 AUXILIAIRE FAMILIALE À TEMPS PARTIEL (moitié temps) 2 AUXILIAIRES FAMILIALES À TEMPS PLEIN: Nature de la fonction: — Assister temporairement des personnes ou familles dont la situation a été evaluee préalablement comme urgente.Fonction» spécifiques: — Effectuer certains travaux domestiques (repas) el assurer les conditions hygiéniques de la maison (balayage - lavage); — Apporter un support psychologique aux personnes ou tamillesqui requiérentces services.— Assurer temporairement aux entants une réponse educative en I absence du pereou de la mere.— Participer au développement de ressources propres au milieu pour palier aux difficultés qui sont a I origine de la demande d aide; — Faire rapport et évaluer son travail hebdomadairement Exigence»: Formation pertinente ou expérience équivalente Salaire»: Selon les conventions collectives en force.Les candidats devront taire parvenir leur curriculum vitae a l adresse suivante C.L.S.C.JOLI-MONT, C.P.240, 1161 routé 12S, Chartéey, CM Montcalm, Qué.JOK 3K0 Alt.: Suzanne Lebet Tél 882 2418 Avant le 25 octobre 1976 à midi.E QU’IL FAUT SAVOIR DES PRINCIPAUX ÉVÉNEMENTS LISEZ-LE DANS “LE DEVOIR” EN SOUSCRIVANT UN ABONNEMENT TARIFS D’ABONNEMENT 12 mois 6 moi» CANADA: $52.00 $28.00 ÉTRANGER *• $57.00 $31.00 (*par courrier ordinaire) S.V.P.remplir ce coupon et nous le faire parvenir avec votre chaque ou mandat-poste payable à l’ordre de: Le Devoir, C.P.6033, MU H3C 3C9.Nom.Adresse .4 t 8953 24 • Le Devoir, samedi 16 octobre 1976 culture et société Rencontre avec Catherine Paysan Pour le plaisir En 1943, une étudiante française de 17 ans, Annie Roulette, d Aulaines dans la Sarthe, publiait — à compte d’auteur bien entendu — ses premiers poèmes.Annie Roulette: le nom faisait "rigolo", pas sérieux.Du coup, l’étudiante se rebaptise Catherine Paysan.Paysan en l’honneur de ce métier noble et méconnu et Catherine pour le bonheur euphonique.Trente-trois ans plus tard, le 7 novembre 1976, l’écrivain Catherine Paysan recevra le prix de la Qualité de la vie.anciennement prix de la Poésie.Pour cette femme qui se définit comme une "sédentaire et une marginale", ces mots recouvrent une réalité concrète, quotidienne, qui dépasse le sens un peu flou qu’on leur donne généralement.La qualité de la vie, pour elle, c’est une opposition systématique.quasi viscérale, à la surconsommation, à la société des gadgets, au luxe à crédit: "Je roule depuis 14 ans dans ma vieille deux chevaux scandalisant les gens qui croient que je n’ai pas les moyens.Je leur réponds qu’effectivement je n'ai pas les moyens, puisque je suis libre”.C est aussi depuis deux ans, après 25 années d’enseignement à Paris, la réinstallation dans son village d'Aulaines, où elle écrit tout en élevant poules et lapins, en faisant les courses à bicyclette, en cuisinant et vaquant aux travaux domestiques.C’est une communion constante avec la nature, les fleurs, les arbres qu’elle chante avec un lyrisme peu commun dans son dernier livre “Pour le plaisir” (1), les routes, les maisons ancestrales.L’antithèse de ces “re- tours à la terre” mondains et superficiels, puisque Catherine Paysan qui poursuit un "lancinant dialogue avec (ses) racines” est retournée dans "sa planète”."Pour le plaisir”, un livre appelé roman bien qu'au premier abord il semble échapper à cette définition.Pourtant il s'agit bien d'une oeuvre romanesque puisque l'auteur a tout recréé.f'Mes parents parlaient peu.C’était de simples gens”.Catherine Paysan a voulu “transfigurer le quotidien”.Prenant comme point de départ l'accouchement de sa mère, sa naissance, elle a réussi un livre assez saisissant, écrit comme une symphonie, avec ses temps forts et ses accords tout en douceur.Défi pour elle que de mener à terme une histoire sans véritable intrigue, “pour le plaisir” des mots qui disent la vie répétée à l’infini, le mouvement incessant, du temps qui passe, l’immuabilité des saisons, l’ordonnance du cosmos sur laquelle on n’a aucune prise, la mort enfin démysthi-fiée, réhabilitée, insérée au coeur même de la vie, le grand miracle quotidien du renouvellement, du recommencement, des choses et des êtres qui renaissent en mourant.Et aussi l'appartenance.L’appar- _________par MONIQUE ROY tenance à une mère, à un père, à des grands-parents, à une rue, à une maison, à un coin de pays.Cette appartenance ui nourrit le sang qui coule ans nos veines et seule permet la reconnaissance.Dans ce livre, Catherine Paysan rend hommage à ses arents, à ses grands-parents, ses ancêtres.Rend hommage et aussi leur dignité au paysan, au gendarme, au boulanger, à ces petites gens un peu méprisées dont la vie étriquée est méconnue.A justement voulu décrire la vie et le travail d’un gendarme qu’on traite toujours avec plus ou moins de dédain puisqu'il est bien connu que les gendarmes sont des sots.Catherine Paysan possède ce pouvoir d’évocation exceptionnel, cette faculté de recréer les scènes, de les rendre palpables.Et toujours avec ce même souffle généreux, cette même musique ronde et chaude, envoûtante, voluptueuse qui génèrent un climat extraordinaire, presque magique.Les personnages de "Pour le plaisir”, à la fois réels et fictifs, rejoignent ceux des “Feux de la Chandeleur”, (2) de “Nous autres les Sanchez”, (3) du "Nègre des sables” (4) (son roman préféré).Les femmes et les hommes y sont chaleureux, vivants et fondamen- talement bons.Rien de sec ni de desséchant, la Passion, l'appétit, tous les appétits, l'Amour.Les femmes ne sont pas des êtres désincarnés sacrifiés à la mode.Cette mode impitoyable qui tente de récupérer pouce par pouce le féminisme.Catherine Paysan n’a pas eu une enfance bourgeoise ni ne s’est fabriqué plus tard une mentalité de bourgeoise.En 1925, Auguste Roulette préparait “la soupe aux légumes frais du potager et mijotait le ragoût” pour soulager un peu sa femme institutrice, laquelle revenait à bicyclette, la nuit tombée, après avoir enseigné toute la journée à 45 élèves.“Je ne suis pas une bourgeoise.J’ai connu l’inverse de ce que les femmes bourgeoises connaissent présentement.Je sais ce que veut dire gagner sa vie, pointer et en même temps écrire et tenir sa maison.Je dois dire que les hommes ne m’ont pas mieux traitée parce que je travaillais.Ceci dit, il reste que le mouvement féministe actuel, même dans ses outrances, est sûrement nécessaire.C’est la voix qu’on entend et qu’on écoutera peut-être.Mais.” Ce qui l’inquiète un peu est qu’il lui semble — et là cette femme franche et directe, timide mais décidée, hésite, pèse Un patrimoine sans âme?¦ Historien, membre de la Société Royale du Canada et - de la Société des Dix, André Vachon fut, de juin 1971 à - mars 1976, Conservateur des Archives nationale du Qué- ANDRE VACHON bec.c/e la Société royale au Canada iLIlIli mk iff bien ses mots puisque même s’il ne la touche pas de près, même si elle vit en dehors de, un malaise est là chez les femmes — que la façon dont s’oriente le mouvement s’apparente à un luxe de bourgeoises.Elle ne s’explique pas pourquoi on a un tel mépris aujourd'hui pour les travaux domestiques, classés une fois pour toutes comme “bas”.Catherine Paysan craint que le contexte actuel de surconsommation ne se serve du féminisme pour manipuler encore une fois les femmes: “Travaillez madame.Libérez-vous.Gagnez de l’argent.et achetez des gadgets.C’est ce que font la plupart des hommes.Est-ce que cela leur a réussi tellement?Pourquoi vouloir à tout prix faire comme eux?imiter leurs erreurs?” Elle constate aussi qu’il n’y a pas grand-chose pour la femme moyenne dans ces courants bourgeois et fortement intellectualisés, en France tout au moins: “La femme moyenne est perdue.On lui tient un langage qui l'humilie.Autrefois une femme qui travaillait à l’extérieur était une bonne à rien, maintenant une femme qui ne travaille pas à l’extérieur est perdue/’ Cette individualiste qui avoue être mal à l’aise dans le collectif est pour un “épanouissement intégral” de Thomme, de la femme, de l’humanité, de la société: “On ne refait pas la nature, on peut par contre refaire la société, mais pas en recréant une hiérarchie, pas en privilégiant un féminisme à l’échelle des travaux distingués.” Catherine Paysan a mené sa carrière loin des chapelles, sans compromis.Comme femme, comme écrivain, elle s’est imposée, seule.“Je n’ai Eas craint d’être moi-même.a vie est faite de choix.Il faut avoir le courage de ses choix, ne pas céder a l’utopie.Ne jamais être dupe, ni des autres ni surtout de soi.Ainsi, je me suis mariée tard et n’ai pas d'enfants.En aurais-je eu que je n'aurais sans doute pas réussi à faire ce que j’ai fait.Il faut toujours se mutiler d’une façon ou d’une autre dans la vie et assumer ses mutilations.Sans les imposer aux autres.Ma liberté consiste à ne pas imposer aux autres mes choix et mes mutilations.” Elle est farouchement contre l’intolérance, qu'elle souffle de droite ou de gauche.Cette semaine passée au Québec, à rencontrer “des gens gentils et qui ne se prennent pas au serieux comme certains Parisiens”, est le côté agréable d’une vie difficile, voire âpre.Le critique qui la fait un peu sourire en disant d’un roman, sur lequel elle a peiné 2,000 bonnes heures, qu'il “coule de source” et le lecteur que le fluide de son univers rejoint sans se douter des angoisses et des sueurs ne sont-ils pas, à leur façon, une réponse, une explication, une justification?(1) Éditions Denoël.(2) Éditions Denoël.(3) Éditions Denoël, collection folio, livre de poche.(4) Éditions Denoël.N O R A MA! pf!£Hf0NOA I SUSfl* george Os brûlent lavie pat |es deux bouts.t'enivers / “IUmÎÛE D,^UE mim Cinéma de MONTRÉAL 1584 Mont Royal est 521-7870 ¦Jp)', Jamais le patrimoine québécois n'a été en honneur autant qu’en ces dernières années.Tout se passe comme si, au moment où notre société paraît s’éloigner de plus en plus résolument des formes de vie qui, traditionnellement, furent celles de la majorité d'entre nous, nous éprouvions tout à coup l'impérieux besoin de renouer avec un certain passé, d’en recueillir soigneusement les vestiges et de les intégrer dans le cadre de notre vie quotidienne.Le phénomène n’est point particulier au Québec: c'est tout le monde occidental qui, en pleine mutation, s’est mis en quête de racines.Dans le désarroi actuel, le patrimoine — proprement, Theritage des pères, — évoque bien a propos, à travers la stabilité et la sérénité des choses révolues, des images humanisantes qui rassurent et valorisent tout à la fois.C’est pourquoi l’on s’y porte avec une sorte d'avidite.Pour nous en tenir au Québec, où des motifs qui nous sont propres justifieraient un attachement spécial au patrimoine, notre intérêt subit pour la civilisation matérielle de nos ancêtres s’accommode assez bien, — selon les indices officiels, en tout cas, — d upe desaffection inquiétante pour l’enseignement et l’étude de l’histoire.A première vue, ces deux mouvements sont contradictoires; et si le second devait refléter un sentiment profond, le premier ne pourrait être que superficiel — mode éphémère ou vain snobisme.Qu’est-ce, en effet, que ces vestiges du passé dont on dit qu’ils font partie du patrimoine?Maisons, couvents, églises, meubles divers, outils et ustensiles, pièces d'artisanat, le plus souvent déchus de leur destination première, sont devenus musees ou objets de musée.Mais s'arrête-t-on suf- fisamment au fait que ces antiquités qu’on se plaît à admirer (et plus encore à faire admirer) ont valeur de signes, qu elles portent témoignage, qu elles ont un message à livrer sur la vie des ancêtres, dont elles recèlent un peu de la pensée, de la sensibilité et des préoccupations?Ces pièces ethnographiques, prises en elles-mêmes, sont des documents, au même titre que les pointes de flèche, les naches de pierre, les peintures ru-pestres ou les dolmens de l'homme primitif.Le document ethnographique dont je parle ici n’a de valeur réelle que comme intermédiaire entre nous et son auteur — ou à tout le moins (puisqu’il s'agit d’objets) son utilisateur.Comme tout autre document, il sera d’autant plus utile que son message sera mieux compris.Il est évident, dès lors, qu’on ne doit pas se contenter, à son sujet, de vagues hypothèses sur la date de son apparition, sur le détail de sa construction ou sur le mode et la fréquence de son utlisation, et encore moins sur la psychologie de son créateur.Ce serait se condamner aux incertitudes qui font le tourment des préhistoriens, — à moins que ce ne fût aux fausses certitudes qui font la fortune des ignorants, — et se résoudre à n être qu'un peuple sans histoire, détenteur d'un patrimoine sans âme.Car un document, quel qu'il soit, reste inerte, inanimé, aussi longtemps que son message n'est point perçu et que, par son truchement, une suffisante compréhension ne s’est point instaurée entre son auteur et nous.Or le document de pierre ou de bois est impuissant à donner la clé de l’énigme qu’il représente — comme le sont le document écrit dans une langue inconnue ou le portrait non identi- fié.Cette clé, il faut la chercher dans un autre élément constitutif du patrimoine — méconnu, hélas! et souvent oublié: les documents écrits, qui se trouvent d’ordinaire à l’état de manuscrits, et que l’on désigne sous le terme général d'archives.Les écrits constituent la part la plus riche de notre héritage, la seule indispensable, à vrai dire, et la plus signifiante: la seule indispensaole, parce que, sans elle, il nous serait impossible de comprendre parfaitement les documents ethnographiques, et par conséquent de rejoindre les hommes qui nous les ont légués; la plus signifiante aussi, parce que l’écrit saisit davantage la complexité de l’âme, qu il la révèle plus immédiatement et plus fidèlement, et que seul il peut, avec précision, rendre compte d'un milieu de vie.Qui nierait que la connaissance de Corneille ou de Racine tient davantage à leurs écrits et à ceux de leurs contemporains qu’aux souvenirs matériels, si précieux fussent-ils, qu'on a pu conserver d’eux?Les écrits, et partant les archives, sont le fondement essentiel, la condition sine qua non de l'histoire — et de la mise en valeur du patrimoine.Une ancienne maison, aux agréables proportions et aux lignes élégantes, retient l’attention.On la visite, on admire, et l’on se perd en conjectures sur son age, son apparence première, ses occupants successifs.Arrive un historien ui, devis original et autres ocuments en main, démontre qu’elle fut construite en 1684 pour Louis Jolliet, lequel y résidait pendant ses séjours à Québec: le vieux monument soudain s'anime, au souffle d'une présence familière, il prend visage neuf, il retrouve sa place dans l'histoire vivante; grâce à l’éclairage conjugué oe la maison de Jolliet et des documents le concernant, on voit mieux, désormais, la place qu'occupait cet explorateur dans la société de son temps, de même que le cadre de sa vie de tous les jours, dans cette demeure bourgeoise du quartier commerçant de Quebec, à deux pas de la route fluviale.Fallût-il illustrer davantage mon propos, je citerais le-xemple cf'un sceau, parfaitement conservé, retiré d'un sous-soi de la Place Royale, à Québec.Une recherche attentive permit de retracer, aux Archives nationales, de nombreux documents officiels revêtus d'un cachet de cire rouge dent l'empreinte provenait de ce sceau, en usage au siège de la Juridiction royale de Trois-Rivières à la fin du Régime français, et que son dernier gardien (bien identifié) avait approté à Québec, où on l’a retrouvé, précisément sous la maison qu'il habitait.Ce que peuvent les archives pour cette part matérielle du patrimoine, c'est-à-dire lui in- De la philosophie (Suite de la page couverture) des états, des pensées, des perceptions, non pas des hallucinations, des illusions ou des imaginations, mais des moments où il est plus réel et plus en contact avec le réel, que jamais.Des moments où il produit le plus d'effets, non seulement des effets d'optique ou d'audition, mais des effets réellement historiques et sociaux, bien plus que les partis politiques constitués.Où il contribue à crier comme une complicité entre les gens réels, qui n’ont pas l’impression d'étre "représentés’, ni par la politique, ni par la publicité, ni par les mass media, ni par les spécialistes.Le philosophe peut éveiller des désirs peu Importe combien enfouis.Dans cette Chronique de Philosophie, il s’agira donc d’étre sensible à ce qui se passe dans le domaine de la philosophie au sens large et rigoureux du terme.Les “sujets d'actualité" comprennent tout ce qui se passe d'important.Ce qui fait qu'un journal est capable de beaucoup.suffler la vie et par là même la rendre apte à témoigner, on en aura une idée en examinant les travaux d’un Robert-Lionel Séguin, ou en étudiant les méthodes mises au point par l’Inventaire des biens culturels du Québec, sous la direction de Michel Cauchon.Les longues et patientes recherches d'archives, condition d'un patrimoine vivant, sont aussi une garantie d’authenticité, qu’il s'agisse d’identifier ou de restaurer un immeuble ou une pièce ancienne.Il faut, en particulier, faire scrupuleusement le départ entre ce qui nous appartient en propre et ce qui nous vient de l'etranger, entre ce que nous avons crée et ce que nous avons mis à notre main.A cet égard, et pour en appeler à un domaine différent de la civilisation traditionnelle où les archives se révèlent encore indispensables, la démarche de Luc Lacourcière dans l’étude des contes et des légendes, et de Conrad Laforte dans celle des chansons, paraît exemplaire.Au demeurant, l’homme vaut mieux que le cadre dans lequel il vit, et c’est pourquoi il importe souverainement, dans notre conception du patrimoine, de ne pas confondre la fin avec les moyens.Notre objectif ultime doit être une' meilleure connaissance et une plus grande compréhension de l’homme, par l’étude des traces qu’il a laissées de son passage sur notre sol.Le cadre materiel de sa vie, en effet, — et il en va de même du milieu physique.— ne nous intéresse que pour l’influence réciproque qu'il a exercée sur l’homme et l’homme sur lui.Or, il paraît normal et conforme à une saine logique que, en toute entreprise sérieuse, on privilégie le moyen qui permet d’atteindre le plus directement, le plus complètement et le plus sûrement le but visé — en l’occurrence, la connaissance de l’homme.Et si les documents ethnographiques dont j’ai parlé sont im-uissants à nous révéler cet omme sans l’aide indispensable des archives, celles-ci, au contraire, parce qu’elles sont la pensée vivante des ancêtres, l’expression en quelque sorte immédiate de leur sensibilité, le reflet de leurs préoccupations et de leurs aspirations, et que, de surcroît, elles fournissent tous les éléments nécessaires à la reconstitution de leur milieu de vie, — celles-ci n’ont besoin, à strictement parler, d’aucun adjuvant extérieur à elles-mêmes pour remplir leur objet.Si notre intérêt pour la civilisation traditionnelle du Québec doit être autre chose qu’un simple engouement, il nous faut donc convenir que les archives sont, en ce domaine.l’instrument de con-’ naissance essentiel et, en un sens, unique; quelles sont l ame du patrimoine.télévision SAMEDI C B F T O 8.55 Ouverture et horaire 9.00 Demetan.la petite grenouille 9.30 Wickie 10.00 Les travaux d'Hercule 10.30 Lassie 11.00 Les enfants du 47A 11.30 Les aventures de Pinocchio 12.00 Les héros du samedi: ’Football américain".12.30 La série mondiale du Baseball.4.00 Les héros du samedi: Canoë-Kayak" 5.00 Bagatelle 6.60 Pourquoi 6.30 Téléjoumal 6.35 Partout 7.00 Cosmos 1999 8.00 La soirée du hockey "New York à Montréal".10.30 Téléjournal 10.45 Nouvelles du sport 11.00 Les Affaires de l'état: "Le Parti libéral" 11.10 Cinéma: "Docteur Popaul" (drame de Claude Chabrol-français 1972) 12.30 Ciné-nuit: "Ne nous fâchons pas" (Comédie-français 1966) CFTM Œ) 8.55 Horaire-Bienvenue 9.00 Patof raconte 9.30 Thierry La Fronde 10.00 Tarzan 11.00 La piste des étoiles 12.00 Pour hommes seulement 1.45 Causeries de M.Camille Samson 2.00 La soeur volante 2.30 Vive les jeux 3.00 Ciné-Jeunesse: “Le secret de Monte Cristo" (aventures-Britannique 1961) 4.30 La Bobinette Cherra 5.30 Sports mag 6.30 Gros plan sur l’actualité 7.00 Disco-Tourne 8.00 Les grands spectacles: "Cinq cartes à abattre" (western-Américain 1968) 10.00 Les protecteurs 10.30 Les nouvelles TVA 11.00 La couleur du temps 11.25 Cinéma: "Mes funé»ailles à Berlin’’ i Fspionnage-Britannique 1967).1.00 Cinéma: Une poignée de plombs" (western-Américain 1969).2.15 Le dix vous informe RADIO-QUÉBEC G) 18.30 Tourlou 19.00 Silence, on rit "Vive la mariée ".19,15 Mouvement dans la nature "Les Pierres".19.30 Moi, mes chansons Jim Corcoran et Bertrand Gosielin 20.00 Première rangée La jeunesge de Garibaldi" "Lei années épiques du cinéma", C B M T O 10.30 Peanuts and Popcom 12.00 Sesame Street 1.00 Parade 2.00 CBC Saturday sports spécial 5.00 Space 1999 6.00 CBC Saturday Kvening News 6.30 On second thought 7.00 The Best of La pierre 7.30 Hockey: New York à Montréal" 10.30 Slav Tuned sur scène CENTAUR: 453 St-François-Xavler 288-1229 (Salle I) Relâche (Salle II) "The Playboy of the western world" de J M.Svnge du mardi au samedi 20 h 00 Dimanche 19 h 00 matinées mercredi 13 n 00 samedi 14 h 00.NOUVELLE COMPAGNIE THÉÂTRALE: 1280 rue Bleury 866-1964 Relâche PATRIOTE: 1474 Ste-Catherine E 523-1131 Claude Landré — Sam 20 h et 23 h Dim .21 h PATRIOTE EN HAUT: Métamorphose de Claude Gauvreau - Samedi 19 h 30 — 22 h 30 Dimanche* Relâche POUDRIÈRE: Ile Ste-Hèlène) 5264821 Le misanthrope" de Molière samedi 18 h 30 et 21 h 30 Dimanche et lundi Relâche SALLE WILFRID PELLETIER: Samedi Robert Charlebois — 18h 30 — 22h — ¦ Emissions en noir et blanc 11.00 The National 11.15 Montreal Tonight 11.31 In concert, 12.31 Cinéma: "Caper of the Golden Bulls” (drame — 1967).2.20 Station closing C F C F © 6.00 University of the Air 7.00 Circle square 7.30 Let's go 8.00 The Pink Panther 8.30 The Bugs Bunny 9.30 Kidstuff 10.30 The Flintstones 11.00 Merrie Melodies 11.30 Spiderman 12.00 Star Trek 1.00 Superstars 2.00 CFL Football: "Calgary à Ottawa 4.30 Wide World of Sports 6.00 Travel 76 6.30 The funny farm 7.00 Emergency 8.00 Academy performance 10.00 Develcchio 11.00 CTV National News 11.21 Pulse 12.00 Cinéma: "The Bridge at Remagen" (drame — 1969) "Moon Zero Two" (aventures — 1970) 3.00 Sign off DIMANCHE CBFT 0 8.55 / Ouverture et horaire 9.00 Yogi et compagnie 9.,30 Mon ami Guignol 9.45 La bible en papier 10.00 Le jour du Seigneur 11.00 Temporel 11.30 Ciné-Magazine 12.00 La semaine verte: "Visage d'un apiculteur" et “La fabrication de contre-plaqué avec les déchets de lin ' 1 00 D’hier à demain."Le cubisme".2.00 Football canadien: "Montréal à Toronto".4.30 Le monde en liberté "La préservation de la nature 5.00 Second regard 6.00 Déclic 6.30 Téléjournal 6.35 Téléscopie 7.00 Quinze ans plus tard 7.30 Les beaux dimanches "Dimanshowsoir" avec Félix Leclerc et Claude Léveillée.8.30 Les beaux dimanches "L'odyssée sous-marine de l equipe Cousteau: la marche des langoustes 9.30 Les beaux dimanches: "Les Jardins d'hiver" (Documentaire - Canadien 1975) 10.30 Téléjournal 10.45 Sports-dimanche 11.00 Politique provinciale 11.10 Clné-dub "Les noces" (Drame - Polonais 1972) CFTM © 7.55 Horaire-Bienvenue 8.00 Ministère mondial de Rex Humbard 9.00 Pantin Dédé 9.30 Patof raconte 10.00 C’était Thon tempi Dimanche "LeStrea*.40ana aprèi" 14 h 00 et Robert Charleboi» 20 h 30 THÉÂTRE D’AUJOURD’HUI: 1297 Papineau 523-1211 Ma corriveau" de Victor Lévy-Beaulieu Tous les soirs 20 h 30 Relâche lundi THÉÂTRE MAISONNEUVE: André Gagnon 20 h 30 THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 ouest Sainte-Catherine 861-0563 Les Rivaux, de Sheridan, adaptation de J -L Roux THÉÂTRE PORT ROYAL: Le dernier des Don Juan de Neil Simon 20 h 30 Lundi relâche THÉÂTRE DU RIDEAU-VERT 355 Gilford 845-0267 Le lion en hiver de James Goldman.11.30 2,000 ans après Jésus-Christ 12.00 Bon Dimanche 2.00 Jugement rendu 2.30 L'Union nationale 2.45 Tète à tête 3.00 Télé-quilles 4.00 Citoyens du monde 4.30 Information voyages 5.00 Au royaume des animaux 5.30 Flipper 6.00 L'école du music-hall 6.30 La petite maison dans la prairie 7.30 Showbizz 8.30 Ciné-comédie: “Une sacrée fripouille" (Comédie — A-méricain 1967) 10.30 Les nouvelles TVA 11.00 Les gens qui font l’événement 12.00 Sauve qui peut 1.00 Le dix vous informe RADIO-QUÉBEC (Q 18.30 19.00 19.30 22.00 Le petit prince orphelin "Le vilain petit ange" La maisonnée Ciné-plus: "Home sweet home" (comédie de moeurs — Belgo-français) Rythmes: Le folklore écossais.CBMT O 9.15 Matter of taste 9.30 Par 27 10.00 Sunday Brunch 11.00 Meeting Place 12.00 Living Tomorrow 12.15 A way out 12.30 The money makers 1.00 Recital 1.30 Country Canada 2.00 T.B A 2.30 Hymn Sing 3.00 Howie Meeker Hockey School 3.15 Mr Chips 3.30 The Wonderful World of Disney 4.00 CFL Football: Montréal à Toronto" 7.00 The Beachcombers 7.30 Superspecials 8.30 The Tony Randall Show 9.00 Sidestreet 10.00 Flight 11.00 The National 11.15 The City Tonight 11.31 Cinéma cfcf © 5.59 Sign-on 6.00 The Community 6.30 Crossroads 7.00 Day of Discovery 7.30 Jimmy Swaggart 8.00 Rex Humbard 9.00 Oral Roberts and You 9.30 It is written 10.00 Hellenic program ¦ 10.30 Teledomenica 1.00 The lively woman 1.30 Edith Serei 2.00 CFL Football "Montréal à Toronto" 4.30 Question period 5.00 Lome Green's Last of the wild 5.30 Garner Ted Armstrong 6.00 As it is 6.30 The Amazing Krcslin 7.00 Six million dollar man 8.00 Sonny and Cher 9.00 Kojak 10.00 W 5 11.00 CTV National News 11.21 Pulse 12.00 Cinéma: "Deadfall" (drame 1968) cinema ATWATER I: Niveau métro Alexis Nihon 935-4246 Car wash" 1.15, 3.15, 5.15, 7 15, 9.15.ATWATER II: Niveau métro Alexis Nihon 935-3313 "Le sauvage" Sam.dim.1.00.3.00, 5.10, 7 20, 9.30.AVENUE: 1224 Ave Greene Westmount 937-2747 The Ritz" 2.15, 4.00, 5 45.7.30, 9.15.BEAVER: 5117 avenue du Parc 844-1932 Expose me, lovely" 12 00.2 55, 5.50, 8 45 et ’ The newcomers" 1 20.4 15, 7 10, 10.10.BERRI: 1280 St-Denis 288-2115 "Le sauvage" 1.00 .3 00, 5.10, 7.20.9 30 BON AVENTURE: l Place Bonaventure, 861-2725 (Salle I) F'.at my dust" 1 00, 3.00, 5.00, 7.00, 9 00 (Salle II) "The Bed Hostesses" et "Love Talk" CARREFOUR: 318 Ste-Catherine O 866-8057 "Les cadavres exquis" 1.00, 3 00, 5 00, 7,16, 920 CHAMPLAIN: 1815 Ste-Catherine K 524-1885 (Salle I) Obsession" 1 20.3.10, 5 20, 7.20, 9 35 (Salle II) "Vol au-dessus d’un nid de coucou" 12 00.2 10 .4 35, 7 00, 9 25.CHEVALIER: 1590 St-Denis "7 morts sur ordonnance" 2 05.5 55, 9 40 et "Les 11 mille verges" 12 25, 4 15, 8 00 CINEMA LONGUKUIL: 1 Place Longueuil 877-7933 Cauchemar vers l’inconnu" Sam 3 00.6 15 .9 50 Dim 2 45, B 15.9 50 et "Attention on va se fâcher" Sam 4 25, 8 00 Dim 1 00, 4 25 , 8 00 CLAREMONT: 5038 Sherbrooke O 248-7395 The marathon man" 12 40.2 55, 5 10, 7 30, 950 CINEMA 7e ART: 3180 Bélanger E 722-0302 •Jonathan Livingston le goéland 7 30 Dim 3 50.7 45 et Harold et Maude” Sam 5 45, 9 35 Dim 1 50, 6 00.9 50.COMPLEXE DESJARDINS: (Salle I) Le limier" 1 00, 3 35.8 05.8 40.(Salle II) La griffe et la dent" 12.55 .3.00, 5 05 .7,10, 9 20 (Salle III) "La dernière femme" 1 30, 3 55.8 20.8 45 (Salle IV) "L'important c'est d'aimer 12 50.2 50, 4 55.6 55.9 00 CRÉMAZIE: 8610 rue St-Denis 388-4210 "Vol au-dessus d'un nid de coucou" 12 00.2 10, 4 35.7 00.9 25 DAUPHIN: 2396 Beaubien E 721-6060 (Salle Renoin Lumière 1 30.3 30.5 30.7 30.9 30 (Salle McLaren) Argent de poche Sam • Dim 1 30.3 30.5 30.7 30.9 30 ÉLYSÉE: 35 Milton O 842-6053 / Salle Res nais) L incorrigible 1 30.3 30, 5 30 7 30.9 30 (Salle Eisensteim L énigme de Kaspar Hauser 1 30.3 30.5 30.7 30.9 30 KENT: «130 Sherbrooke O 489-9707 Gnone Mobil" 1 !0.3 05 .5 00.7 00 8 55 MAJESTIC: 3166 Henri-Bouras : 381-6115 L'aventure du Poseidon et Intervention Delta Larry le dingue Larry la garce Samedi dés 12 40 Dimanche dés 12.50 MERCIER: 4260 Ste-Catherine K 255-6224 "L'autre versant de la montagne" Sam -Dim 2 20.6 00.9 35.lundi: 6 00, 9 35 et "La Kermesse des aigles" Sam -dim 12 30, 4.10, 7 50, lundi 7 50.MONKLAND: 5505 Monkland 489-3579 "Gumball Rally" 2,05.5 35.9 20 "St-Yves" 12.35.3.50.7.40.OUTREMONT: 1248 Bernard O 277-4145 Samedi "Spectacle sur scène Félix Leclerc" 7.30 "Spectacle sur scène Larry Coryell" 10.00 et 12.00 p.m Dimanche "Peter Seller et Woody Allen" 1 00 "Un après-midi de chien" 7 00 Ti-cul Tougas" 9 30.PALACE: 698 Ste-Catherine O 866-6991 "Omen" 1 00, 3 00, 5 00.7 00, 9 00 PARISIEN: 480 Ste-Catherine O (Salle I) "Death weekend" 1 40, 3.40.5.40, 7 40, fl 40 (Salle Hi Annie" l 30, 3 30, 5 30, 7 30, 9 30 (Salle Hit Parlez-nous d'amour" (Salle IVi Le locataire" 12 10, 2 25, 4 40, H 55.9 10 (Salle V» Le* adorables Victorienne*” l 00, .3 (K).5 00.7 00.9 00 PIERROT: 1590 St Denis 845 .3222 "La dernière femme I 00, 3 00, 5 00, 7 00, 9 00 PLACE DU CANADA: Hôtel Champlain 861-4595 The Front' Sam Dim 115,3 15,5 15, 7 15, 9 15 PLACE VILLE-MARIE: (Grand cinémai Alex and the Gyp*y 12 20, 2 30, 4 40.8 55.9 10 PLACE VILLE MARIE.: (Petit cinéma) Face to face 1 05, 3 30, 6 00.R 35 PUSSYCAT; 4015 St-Laurent 845-5215 The Infidel" 12 00, 2 55.5 45 R .30 Pleasure of i woman" 1 35 , 4 25 .7 15.10 00 SALLE BRÉBEUF: 5625 ave Dei elles 731-1297 "La route de la violence" 3 00, 7 00 .9 15 SÉVILLE: 2155 Ste-Catherine 9.32-1139 The naughtv Victorians 1 00, 3 00.5 00.7 00 9 00 SNOWDON: 5225 Décarie 842-1322 Omen" 1 00.3 00.5 10.7 15 9 30 VAN HORNE: 6150 Côte-des-Neiges 731-8243 Normand is that vou 1 30.3 25.5 20.7 15.9 10 VERDUN: 2,381 rue Wellington 768-2092 "Obsession" 3 00, 6 20 9 40 VILLERAY: 8042 St-Denis 388-5577 "Le sauvage 1 00.3 00.5 10.7 20.9 30 WESTMOUNT SQUARE: 1 Westmount 931 1477 Return of a man call horse" 12 15.2 25 4 40 .7 00 9 15 YORK?1487 Ste-Cathenne 937-8978 The Burnt •offering* 12 45.2 50.4 55.7 05.9 15 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: 170 St Deni* 844-8734 Relâche CONSERVATOIRE D ART CINÉMATOGRAPHIQUE: 2455 de Maisonneuve.879-4349 Samedi Les dessins animes et Cie 7 00 Numéro deux" de JL Godard 1975
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