Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 18 janvier 1977
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1977-01-18, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
• JL- C.ID Française on I on mancye t au 2063 rue Victoria (arrière les Terrasses) 844-1624 Vol.LXIX - No 12 Nuageux, maximum —20.Montréal, mardi 18 janvier 1977 Féne 25 CENTS René Lévesque à IVdM Le “premier test” majeur: le budget par Pierre O’Neill \ Le nouveau gouvernement du Québec prévoit devoir faire face à “d'énormes contraintes économiques" en 1977 et redoute, comme “premier test” majeur, la préparation du budget et des travaux législatifs.Participant au débat-midi des étudiants de TUniversité de Montréal, le premier ministre, M.René Lévesque, a indiqué par ailleurs que ce n'est pas le PQ qui a inventé la détérioration de la situation économique et que 1977 “ne sera nulle part une année en or".Selon M.Lévesque, les Québécois ont néanmoins vécu “dangereusement au-dessus de leurs moyens” depuis quelques années.“On s’est donné des services essentiels qui coûtent très chers et des impôts qui pèsent très lourds.On a pris l'habitude extrêmement périlleuse d'accumuler les déficits extravagants.Tout ça s’apparente à la facilité, à l’irresponsabilite.On ne peut pas continuer comme ça.On ne peut pas se payer d'autres pique-niques comme les Olympiques.On n'a plus les moyens de se payer des folies”, a-t-il dit.Dans l'esprit du premier ministre pé- Le fédéral est seul pour défendre le français air-sol par Guy Deshaies La Commission d’enquête sur le bilinguisme dans les services de contrôle de la circulation aérienne au Québec a ouvert ses audiences publiques, hier, à Montréal en l’absence de tout procureur représentant un groupe ou une association francophone favorable au bilinguisme aérien.Parmi les quelque 10 procureurs mandatés par autant d'associations ou de groupes intéressés au bilinguisme mais dont les positions sont plutôt défavorables comme la CALPA, la CATCA, la COPA, etc., se trouve l'avocat du ministère fédéral des Transports, Me Bernard Deschênes, qui sera le seul à faire valoir le point de vue des tenants du bilinguisme.Car, hier, le juge Julien Chouinard, dans ses remarques préliminaires, a , indiqué que les avocats auraient le droit de contre-interroger les témoins amenés par les procureurs de la Com- mission ainsi que les personnes qui ont soumis des mémoires.On sait que l’Association des Gens de l’Air du Québec a choisi de boycotter la Commission et qu elle n’a soumis aucun mémoire.Il y a un groupe de 17 inspecteurs-pilotes du ministère qui ont soumis un mémoire favorable au bilinguisme ainsi que 21 contrôleurs de l'aéroport de Saint-Hubert en plus du représentant québécois de la CATCA, M.Jean-Luc Patenaude, qui désire se faire entendre pour contredire les positions de son association.Précisons que cette première partie de l'enquête durera deux semaines soit jusqu'au 28 janvier et portera exclusivement sur l'opportunité de rendre bilingues pour le vol à vue seulement les aéroports de Saint-Hubert, Dorval et Mirabel de même que le service de radar de la zone de Montréal (Terminal Radar Service Advisory) qui contrôle la circulation entre 2,000 et Voir page 6: Air-sol quiste, la victoire de son parti aux élections du 15 novembre n'implique pas seulement un changement de gouvernement mais encore et surtout “un changement de vie pour les Québécois ”.Et si ce défi n’est pas relevé, M.Lévesque craint que le Quebec soit jeté dans un ’pétrin inextricable’’.C’est pourquoi le premier ministre trouve urgent que le Québec sache retrouver ses “vraies priorités" et c'est précisément ce à quoi son gouvernement s'est consacré depuis le début de l’année.Il en a cité quelques-unes qui “crèvent les yeux"! • l’immense majorité des 2,000 municipalités font face à des situations difficiles.Si ça continue à s’aggraver, le gouvernement municipal sera vidé de sa substance.Ça fait dix ans qu'on en parle et ça fait dix ans que ça empire.C'est un domaine où les études commandent que l'on agisse.• Dans des régions entières, un chômage endémique et catastrophique a bâti des familles ou de génération en génération on s’habitue à vivre sans travailler.Des régions se vident de leurs populations qui viennent s’entasser dans les régions métropolitaines, ce qui engendre de nouveaux problèmes.• L’agriculture “est un scandale permanent" alors que cette industrie devrait être en mesure de suffire un peu plus Chaque année aux besoins alimentaires des Québécois.“Il y a quelque chose d'invraisemblable et d’inexcusable dans la façon qu'on a laissé aller les choses.” • Ce qu'on a fait et pas fait concernant les personnes âgées et les handicapés constitue également une priorité.“On juge qu'une société est civilisée par la façon dont elle traite ses minorités.Et les gens âgés et les handicapés sont des minorités." • Dans le domaine de la protection du consommateur, l'accent sera mis sur l'assurance-automobile; “Ça fait cinq ans qu'on étudie ce domaine et qu'on fait des rapports et, durant ce temps, nous sommes parmi les gens les plus exploités de toute l'Amérique du Nord.” Après l’éducation dont il préfère ne pas traiter pour éviter d'interférer avec le Ira vail de M.Jacques-Yvan Morin, le l’re mier ministre Lévesque considère la ré forme électorale comme un cngagemenl prioritaire qu'il faut remplir dès la prochaine session parlementaire, surtout en ce qui concerne le financemenl des partis politiques.• parmi tous ces choix, il en est un que Voir page 6: René Lévesque / 1 Le premier ministre du Québec.M.René Lévesque, affrontait hier midi, pour la première fois depuis le 15 novembre, un important auditoire d'étudiants à l’Université de Montréal, parmi lesquels s'étaient glissés plusieurs grévistes de l'UQAM et quelques représentants des groupes marxistes.(Photo Alain Renaud) Contesté, Sorensen renonce à la direction de la CIA WASHINGTON (d'après AFP et Reuter) — M.Theodore Sorensen, choisi par le président élu Jimmy Carter pour devenir le nouveau directeur de la CIA, a annoncé hier matin qu'il renonçait de lui même à ce poste.C'est après une première seance, devant une salle absolument comble, des auditions de la commission sur les services de renseignements du Sénat, chargée de recommander l'approbation ou le rejet de ce choix, que M.Sorensen a rendu publique cette décision.M.Sorensen a déclaré qu'il avait lui-méme demandé au président élu Jimmy CATCA et CALPA s’opposent toujours à l’extension immédiate du bilinguisme par Michel Roy C'est avec fermeté que la Canadian Air Traffic Control Association (CATCA) et la Canadian Air Line Pilots Association (CALPA i s'opposent à l'introduction du bilinguisme pour les vols à vue aux aéro ports do Saint-Hubert, de Dorval et de Mirabel sur la foi des études réalisées jusqu'ici par le ministère des Transports, études dont elles contestent la pertinence et dénoncent les lacunes.Les deux associations affirment, dans les mémoires qu'elles ont déposés auprès de la Commission d'enquête sur le bilin guisme dans les services de contrôle de la circulation aérienne au Québec, qu'on ne peut distinguer complètement en matière de communications aériennes les vols à au sommaire - ¦ Vers la réunification des Eglises anglicane et catholique?— page 2 ¦ Tricofil, solidement encadrée, aura 10 mois pour faire ses preuves ¦ René Lévesque n’interviendrait qu’“in extremis” dans le conflit de l’UQAM — page 3 ¦ Le RCM doit se raplom-ber: un éditorial de J.-C.Leclerc ¦ Tricofil, et après?un commentaire de Claude Ryan ¦ L’affaire Sorensen: un commentaire de Georges Vigny —page 4 ¦ Fusillé à l’aube, Gary Gilmore est mort avec dignité — page 7 vue (ordinairement réservés aux petits appareils) et les vols aux instruments (prévus pour les appareils commerciaux).En conséquence, contrôleurs et pilotes anglophones soutiennent que la Commission doit envisager toute cette question du français dans T air comme un tout et ne se prononcer qu'une fois complété l'ensemble de ses études et travaux de recherche.CATCA et CALPA vont jusqu’à mettre les trois juges en garde contre la tentation de publier des recommandations intérimaires qui autoriseraient le ministère des Transports à instituer avant la fin de l'hiver l'usage du français dans les opérations de vol à vue à Mirabel, à Dorval, à Saint-Hubert et dans la région terminale à service radar de Montreal (TRSA).Or, c'est pourtant ce qu'espéraient les autorités du ministère fédérai des Transports.Comme la Commission Chouinard-Heald-Sinelair étudie en tout premier lieu cette question des vols à vue dans les trois aéroports montréalais, il était officieusement prévu que celle-ci recommanderait sans délai l'extension du bilinguisme pour les vols à vue avant de passer à l'étude de l'usage du français dans les vols aux instruments.Scénario d'autant plus plausible que le ministère a termine sur cette partie du dossier des études qui permettent de conclure, sans l'ombre d'un doute, à la parfaite sécurité du français dans ces installations pour les vols à vue.Déjà, à Saint-Hubert, il est toléré que la tour de contrôle parle français.Le ministère compte au surplus qu'une recommandation prochaine en faveur du français dans ces trois aéroports serait de nature à convaincre l'Association des gens de l’air du Québec de se prêter aux expériences de simulation qui doivent bientôt commencer à Hull et dont les résultats sont indispensables à la suite de l’enquête des trois juges, c’est-à-dire aux vols aux instruments.Mais l'opposition que viennent d'exprimer CATCA et CALPA risque d’altérer ce scénario.Dans leur mémoire, les contrôleurs soulignent en effet qu'on ne saurait isoler les opérations de vol à vue sans tenir compte de l'incidence qu'auront sur celles-ci les vols aux instruments et ce qu 'on appelle le régime mixte vol à vue et vol aux instruments combinés.En outre, les deux associations relèvent dans les études déjà publiées par le ministère sur les vols à vue à Saint-Hubert des passages obscurs, des contradictions, des insuffisances.des questions sans réponses.Ils exigent un supplément d'information et, dans quelques cas.une reprise complète des études dont certaines parties leur paraissent superficielles.Si le point de vue de ces deux grands syndicats devait prévaloir, il deviendrait impossible de faire progresser l'usage du français tant et aussi longtemps que la Commission n'aurait pas achevé son rap port, que les expériences de simulation ne seraient pas menées à terme et que le Parlement du Canada ne se serait pas pro noncé.Mais, au ministère des Transports, cette interprétation pessimiste n'est pas retenue pour l'instant.L argumenl suivant lequel le ministère s'est engage par en tente avec CATCA à ne pas etendre le bilinguisme dans l'aviation pendant toute la durée de l'enquête est jugé spécieux.Le ministre, M.Otto Lang, croit pouvoir démontrer qu'il ne s'est pas vraiment interdit d'appliquer au fur et à mesure les recommandations intérimaires de la Commission.Il en veut pour preuve l'un des articles du mandat qui le prévoit explicitement.Dans son mémoire, CATCA juge “extrêmement malheureux que l’évolu- Voir page 6: C ATCA-C ALPA Carter de renoncer à sa nomination a la tête de la CIA.Raison ses critiques dont elle faisait l'objet Auparavant, il avait invité les sénateurs — dans une déclaration préparée à l’avance — à rejeter les attaques personnelles dirigées contre lui.“Il est clair, avait-il dit, qu'une partie importante du Sénat et de ceux liés aux services de renseignements n 'est pas disposée à accepter au poste de directeur de l'Agence centrale de renseignements un “outsider” qui croit ce que je crois, Il est également clair que continuer de se battre pour ce poste — ce qui correspondrait à mon inclination naturelle — ne pourrait que gêner la nouvelle administration si j étais refusé, ou gêner l'exercice de mes fonctions de directeur si ma nomination était confirmée".Les accusations avancées pour contester la nomination de M.Sorensen sont de trois ordres: — l'utilisation de documents “confidentiels" obtenus alors qu'il était, de 1960 à 1963, le plus proche conseiller du président Kennedy, pour la rédaction d'un livre sur celui-ci, avantages fiscaux sous forme de dégrèvements d’impôts obtenus pour la remise ultérieure de ces documents à la bibliothèque du Congrès.M Sorensen a cité comme précédent à cette action, qui selon lui n'avait rien d'illégale, l'utilisation par le président Ford de documents de la “commission Warren" dont il était membre en 1964, pour la rédaction d’un livre tendant à prouver que l’assassinat de Kennedy en novembre 1963 était le fait du seul Lee Harvey Oswald.et non d'un complot.— complicité dans la préparation de prétendus "complots" pour l'assassinat de dirigeants étrangers, notamment Fidel Castro sous l'administration Kennedy.C'est la même commission sénatoriale sur les services de renseignements, devant laquelle M Sorensen s'est expliqué lundi, qui avait rendu publiques ces ténébreuses affaires en 1976.Le fait qu'il s'étail fait classer comme “objecteur de conscience" et avait ainsi évite de servir dans les forces armées durant la guerre' de Corée.M.Sorensen dément avoir tenté d'échapper au service militaire et explique qu'il s'est fait inscrire sur les revoir page 6: Theodore Sorensen ex h m Theodore Sorensen le commerce des armes Des trafiquants très spéciaux.par Maurice Denuzière PARIS (Le Monde) — Au printemps 1973, un certain El Gemayel — il ne s'agit pas du leader des Phalanges ni d'un de ses fils — rendit visite à un marchand d'armes auvergnat, dont le bureau parisien se cache dans une arrière-cour, près de la rue La Boétie.Le Libanais disposait de fonds appréciables et désirait acquérir pour les phalangistes des roquettes, des fusils, des mortiers, des bazookas, des mitrailleuses et quelques canons.Le négociant, qui venait de perdre sa licence, par la faute d'un associé, titré mais imprudent, engagé dans une affaire de fourniture d'uranium qui avait mal tourné, éconduisit le Libanais, qui s’en fut à d’autres adresses chercher son arsenal.Cette prise de contact démontre en tout cas qu’on se préparait déjà, il y a trois ans, au Liban, à la guerre civile qui a presque anéanti ce malheureux pays.Au dire des marchands d'armes, le conflit qui s’y est déroulé n'a pas été pour eux une affaire vraiment juteuse.I es Palestiniens, ce n'est un secret pour personne, sont approvisionnés par les Tchèques, les Bulgares et les Hongrois, avec la bénédiction soviétique.Ils payent en dollars — comme tout le monde — les armes qu’ils achètent avec l'argent offert par M.Khadafi, quelques émirs du pétrole qui croient ainsi pouvoir contracter une assurance sur l'avenir, et par des frères arabes plus affectueux que les Sy- riens.Naturellement, ceux qui jouent les intermédiaires entre consommateurs et fournisseurs prélèvent au passage leur “petite commission".Les transports d'armes destinées aux Palestiniens s'effectuaient par bateaux, via Chypre, dit-on.Les traversées n'étaient pas sans aléas, la marine israélienne se montrant d'une curiosité agressive et d'une partialité sans équivoque.C'est ainsi que des cargaisons attendues par les Palestiniens ont échoué parfois chez les phalangistes.Ces derniers n'ont manqué cependant ni de matériel ni de munitions.Israël les tient en sympathie suffisante pour que les armes américaines, aimablement offertes par la diaspora libanaise, transitent aisément à travers une frontière d'une perméabilité organisée.Les groupes chrétiens ont néanmoins acquis au Maroc, entre octobre 1975 et février 1976, des armes allemandes et américaines un peu démodées, mitraillettes.mitrailleuses, fnortiers, roquettes, etc.Ils se sont adressés, pour les obtenir, à un trafiquant allemand connu, Gunther Leinhauser, dont la femme, Marlène, tient un commerce de librairie dans la banlieue de Sarrebruck.Ce trafiquant avait bien besoin de conclure une bonne affaire depuis que son bateau, le Claudia, qui transportait depuis Libyeu une cargaison de 95 tonnes d’armes pour TIRA, avait été intercepté, en mars 1973, par la marine irlandaise, prévenue par l'Intelligence Service, qui, depuis Gibraltar, faisait suivre le cargo par un sous-marin nucléaire de la Royal Navy.Ce fut une bonne prise, puisque les Irlandais trouvèrent à bord du Claudia, en plus des armes, un des chefs de TIRA, Joe Cahill, qui fut arrêté.Les gens de TIRA soupçonnèrent Leinhauser d’avoir lui-méme livré son bateau aux services britanniques, ce qui mit le trafiquant en grand danger.La fourniture d'armes aux phalangistes ne connut pas les mêmes aléas.Contacté par deux Libanais vivant a Fans et amis des Syriens, qui travaillent habituellement avec OMNIPOL, l'organisme de vente d'armes tchèque, Leinhauser sut que l'armée marocaine vendait des armes réformées.Il trouva a Hambourg, un cargo, le Seagull, que l'on fit immatriculer a Famagouste (Chypre), et dont le capitaine, M Herbert Bissa toucha une fort honnête rémunération, accepta de transporter, de Kenitra à Beyrouth, les matériels achetés pour les phalangistes.Voir page 2: Lee armes No 1332 - du 17 au 23 janvier L'EXPRESS • L’affaire Abou Daoud •Les Indiens ressuscités par Edward S.Curtis m 2 • Le Devoir, mardi 18 janvier 1977 Le commerce des armes: des trafiquants très spéciaux Suite de la première page Officiellement les armes étaient destinées à la Somalie, ce qui donnait bonne conscience aux autorités marocaines, dont la naïveté ne manque pas d étonner.En novembre 1975.le Seagull, charge par des militaires marocains de 1.150 tonnes d'armes, effectua une première traversée.puis une seconde en janvier 1976 avec 1.000 tonnes d'armes et une troisième en février avec 950 tonnes d'armes.Cette dernière se termina moins bien que les précédentes: le port de Beyrouth étant devenu inabordable, le bateau dut être déchargé dans un petit port d'accès difficile et subit des avaries 11 a dû être réparé à Famagouste.Ces opérations illustrent les premières règles du trafic: le morcellement des responsabilités et la complication des circuits.Les Libanais acheteurs habitent Paris.l'organisateur est allemand, le bateau est immatriculé à Chypre, les armes chargées au Maroc sont allemandes ou américaines.leur destination officielle est la Sœ malie.et tous les paiements s'effectuent à Genève, par l'intermédiaire des banques suisses! De telles constructions supposent, de la part des marchands, une bonne connaissance des stocks d'armes disponibles, des introductions chez les fabricants, quand leurs clients exigent du matériel neuf, et des relations.C'est pourquoi ceux qui se livrent à ce metier ne sont pas des aventuriers ordinaires.Il leur faut au moins autant de subtilité psychologique et de connaissances politiques que de compétence en matière d'armements.Ils se recrutent parmi les anciens militaires, certes, comme le célèbre major Robert Turp ou le group-captain Jeffrey Edwards, deux Anglais qui ont fourni des armes aussi bien aux rebelles africains qu'aux Arabes, mais aussi parmi les anciens des services secrets ou de la police.Un des négociants français les plus actifs fut l'un des ‘James Bond'' du SDECE, à l'époque où le service "Action " était redoute du K G B.et autres réseaux d'espionnage, et l'on compte au nombre des retraités l'ex-commissaire Paul Favier.qui, aujourd'hui, "ne travaille plus qu'avec les directeurs de musées amateurs d'armes anciennes".On trouve aussi, dans cette profession, des hommes d'affaires, des anciens de 10.A.S., un ancien barman, un ancien chef de service de Michelin.Auvergnat futé, qui se fit.dit-il, un devoir, pendant toute sa carrière, de ne pas vendre en même temps aux parties opposées et, "en tout cas, jamais aux ennemis de la France”.La plupart de ces hommes affirment que leur profession est sans danger, si l'on se conduit honnêtement avec client et fournisseur."Dans notre métier, m a dit l'un d eux, il faut être correct en affaires, payer quand on doit payer, ne pas mélanger "renseignement” et “commerce”, connaître suffisamment les armes pour ne pas se faire refiler des rossignols.Il faut aussi être au courant des combines: par exemple qu 'une fabrique française peut produire sous chaque numéro d’immatriculation deux pistolets, ce qui permet de disposer des "bis” pour des ventes non officielles.Il faut savoir quels sont les territoires réservés d des gens puissants, d un ancien homme de confiance du général de Gaulle, par exemple, quia des intérêts en Afrique.et qui sait les défendre: apprécier les commissions qu’il convient de proposer aux uns et aux autres, savoir aussi, d l’occasion, servir son gouvernement quand il veut faire parvenir par des circuits officieux des armes d ceux qu'il entend soutenir dans un conflit.J’ai ainsi personnellement organisé les livraisons d’armes au Biafra d la demande des autorités françaises.” Peut-être faut-il avoir aussi quelques ouvertures à l'Est, où l'on ne se montre pas plus regardant, quant au procédés, que dans le monde capitaliste.Si les Hongrois fabriquent de faux pistolets belges, ce qui est bien commode quand on veut aider des groupes révolutionnaires sans se dévoiler, les Tchèques, avec OMNIPOL.se montrent d'excellents fabricants d'armes et de redoutables commerçants.Quant à la société bulgare Sin-tex, elle a fourni au gouvernement de M.Pinochet, en chars russes T54 et T55, pour 674 750 dollars (contrat 1199K S S, du 11 janvier 1975).De l'avis de tous ceux qui travaillent avec eux.ils n'ont pas l'outrecuidance de mettre en doute la sincérité des "end-use” qu'on leur présente, même si les sendees de renseignements soviétiques savent que les fusils Kalachnikov A47, qu'on aenète à Prague, pour tel pays ami, s'en iront en Afrique du Sud ou en Rhodé-sie où ils serviront, aux mains de commandos anticommunistes expérimentés, à tirer sur des maquisards opposants, ceux-ci disposant d'ailleurs des memes armes! OMNIPOL a su parfaitement adapter ses productions aux besoins du marché." Ainsi, m'a expliqué un trafiquant, il ne faut pas confier aux Africains des fusils automatiques trop sophistiqués.Ces armes sont chères et les Noirs les utilisent mal.tirant au jugé des séries de vingt coups.On préfère leur fournir de vieux Mauser allemands, robustes, et qu'il faut réarmer après chaque tir.OMNIPOL s'est donc mis à fabriquer des Mauser démodés et j'ai vu.de mes propres yeux, de bravés armuriers téchéques gravers sur les culasses de vieux Mauser tout neufs des croix gammées afin qu'ils passent pour surplus de la dernière guerre "! De la même façon que les Bulgares ont livré en 1975, des tanks à la junte chilienne et des bazookas aux phalangistes libanais, OMNIPOL vend à qui paye et présente un ""end-use" satisfaisant.Il arrive que les mêmes armes soient vendues par 1 entreprise tchèque à deux partis opposés engagés dans un sanglant conflit.Ancien colonel de la R A F., héros polonais de la batialle d'Angleterre, M.Johnny Zumbach, qui, pendant la guerre du Biafra, allait chercher à Prague les armes destinées aux Biafrais, nous a raconté que, dans le même temps où des militaires tchèques chargeaient son DC 4 d'armes et de munitions, d'autres militaires tchèques embarquaient, à bord d'un Super-Constellation envoyé par le gouvernement de Lagos, les mêmes armes et les mêmes munitions! Les adversaires s'entretuaient ainsi avec des fusils identiques et, un stock de munitions abandonné par les uns.pouvait toujours servir aux autres.M.Zumbach, qui a fort bien conté ses souvenirs de pilote-contrebandier dans Mister Brown, un livre paru en 1973 chez Robert Laffont, appartient à cette race d'aviateurs intrépides à l'affût de raids hasardeux, hors de la routine des lignes commerciales.Les marchands d'armes fournissent à de tels hommes l'occasion de prestations rentables: ‘‘Un DC-8 cargo, dit M.Zumbach, peut emporter 25 tonnes de matériel de guerre: un mortier de 80 millimètres pèse 80 kilos, un mortier loud de 120 millimètres pèse 200 kilos, une caisse de mille cartouches 28 kilos.C'est dire qu'avec un avion dont le plancher a été renforcé on peut faire du bon travail.J'ai moi-méme transporté au Biafra un canon de 88 pesant 3 tonnes.Hélas! il n'y avait que quinze obus.’' Quant à ses rotations entre Prague et l'Afrique.Johnny (qui se consacre maintenant à des activités moins dangereuses) peut les évoquer librement."A Prague, les avions venant chercher des armes doivent se présenter de nuit car ils ont à utiliser l'aérodrome civil international.Ils doivent aussi repartir avant le jour car leurs immatriculations risqueraient parfois d étonner les voyageurs des lignes commerciales.Les autorités militaires tchèques indiquent aux appareils venant chercher des armes des couloirs aériens réservés et des codes spéciaux pour les liaisons radio.Les chargements sont effectués par des militaires, et les caisses portent des inscriptions anodines du genre "machines agricoles ", ou "pièces détachées de tracteurs''.C'est au choix du client! On ne pose pas de questions sur la véritable destination des armes.Les Tchèques ont un "end-use'' et les dollars, ça leur suffit.Si.par hasard, l'avion était retrouvé en un lieu inattendu par rapport à sa destination officielle, ils crieraient qu'ils ont été trompés.et peut-être trouveraient-ils des gens pour les croire! ” DEMAIN: Le rôle des pots-de-vin et des comptes de banque suisses Un document de travail Vers la réunification des Eglises anglicane et catholique?par Gilles Provost Les dirigeants de l'Église anglicane et ceux de l'Église catholique.Paul VI en tète, ont donné leur accord à la publication prochaine dïm "document de travail” histon que qui propose la réunification de ces deux Églises chré- tiennes et la reconnaissance de la " primauté de 1 evéque de Rome” qui deviendrait ainsi pour tous, anglicans et catholiques, le signe vivant de l'unité des chrétiens.Ce document de 17 pages a été rédigé par une commission internationale de théologiens nommés par les deux Églises FUTURES SECRÉTAIRES PARTICIPEZ AU SÉMINAIRE CARRIÈRES 77 RENSEIGNEZ-VOUS: sur les carrières de secrétaires: juridique - médicale - de voyages et d'administration hôtelliere - sur les programmes bilingues DISCUTEZ: des conditions d emploi avec les employeurs RENCONTREZ: des gens sympathiques nos étudiantes et nos professeurs.VISITEZ: le Collège O’Sullivan surtout notre centre de simulation.DATE: Le 27 janvier à 19 heures.Des rafraichissements seront servis RÉSERVEZ VOTRE PLACE: 866-4622 et venez accompagnée COLLÈGE O'SULLIVAN 1191, rue de la Montagne Montréal.¦ I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I B Venez assister à une DÉMONSTRATION GRATUITE • Hôtel Reine Elizabeth • Angle Mansfield & Dorchester (métro Bonaventure) Mardi 11 ou m*r Pour devenir plus dynamique en pensees en paroles et en actions L'INSTITUT Dt MISONNAUTt '*7 Ne vous demande* pas si vour avei le temps et les moyens de suivre ce cours, d»mandex-vous si vous avez le tempi et les moyens de vous en passer.Pour informations * a A O et inscription OOH-O r \J X.HAN-GUY ItBOEUf B A LSC M ED auteur de Arrêtez d avoir peur, et croyez au succès' cours- de perfectionnement en CONFIANCE EN SOI Ce ceurA itouA aicieta à cultiver.la vraie confiance en vous (Pour mieux réaliser toutes vos ambitions') L'Enthousiasme (Pour vivre pleinement votre vie) l'Esprit de décision (Pour prendre plus d initiatives, assumer plus de responsabilités et devenir meilleur chef) L'Art des relations humaines (Pdur mieux cdmp rendre les gens et les rendre plus heureux) L'art de persuader par la parole (Pour mieux oommuniquer vos idées, vendre vos produits et même parler en public).Mémoire — Imagination — Subsconscient — Autosuggestion — Détente — Volonté Depuis 1954, plus de 70,000 gradués en prouvent fefficacité.VOUS AUSSI Quels que soient votre âge.votre occupation ou votre degré d'instruction, vous pouvez en tirer profit Ce n'est pas un cours théorique, mais un cours pratique de tSsemames UN SEUL SOIR PAR SEMAINE il y a sept ans.Déjà, cette commission a publié deux autres documents de travail semblables, sur TEucharistie et sur le sacerdoce, et on estime que la réflexion suscitée permettra de s'attaquer pendant l'été à la rédaction d une entente officielle qui pourrait lier les deux Églises.Pas plus que les précédents, le nouveau document de travail qui sera rendu public jeudi ne saurait lier officiellement les deux Églises.Le Saint-Siège a bien précisé que ce n est encore qu'une base de discussions pour les évéques, les théologiens et les croyants de part et d'autre.Selon le père Irénée Beau- bien, du Centre Oecuménique de Montréal, ce document est présentement en voie de distribution à tous les évêques du monde entier et la Conférence catholique canadienne en a déjà entamé la diffusion privée aux principaux théologiens impliqués.Le Canada est très activement engagé dans ce dialogue puisqu'il existe chez nous une commission nationale de théologiens des deux confessions qui réfléchissent sur les mêmes thèmes et qui collaborent étroitement avec la commission internationale.Deux théologiens de la commission canadienne siègent même sur la commission internationale.Le père Beaubien n'a pas voulu donner plus de détails sur le texte même du document qui sera publié demain ou jeudi.' Je connais les grandes lignes mais je ne recevrai le texte officiel que ce soir", a-t-il dit.L'Église anglicane a été fondée en 1534 par le roi d'Angleterre Henri VIII.qui avait rejeté l'autorité du pape pour devenir lui-même le leader de la nouvelle Église qui compte maintenant environ 60 millions de fidèles, en incluant l'Église protestante épiscopa-lienne aux États-Unis.Sur le plan dogmatique, les deux Églises partagent à peu près la meme croyance mais Fobs- Une mise au point L’Hydro-Québec reste le seul “transporteur” QUÉBEC (PC) - Le ministre délégué à l'Énergie du Québec, M.Guy Joron, a réagi hier à une dépêche publiée dans le quotidien terreneuvien Dailv News affirmant que le nouveau gouvernement québécois aurait résolu de permettre à Terre-Neuve de "passer sur son territoire” pour vendre de l'électricité au reste du Canada.Dans un communiqué remis à la presse, le ministre québécois admet que son gouvernement ne s'oppose pas de façon inconditionnelle à ce que Terre-Neuve vende son électricité en passant par le territoire québécois, mais précise que les deux gouvernements devront s'entendre sur les modalités."Qu'il soit bien clair, affirme M.Joron dans son communiqué, que le seul transporteur d'électricité au Quebec est l'Hydro-Québec." ‘‘À partir de là, a poursuivi le ministre, nous pouvons nous entendre sur certaines conditions, mais il n’est pas question que le Québec autorise un autre transporteur à se substituer à’I'Hydro.'' M.Joron espère, de son propre aveu, avoir l'occasion de débattre cette affaire avec son collègue du gouvernement de St.John s.La dépêche du Daily News citait le propre attaché de presse du ministre québécois.M.Jean Lemay, lequel aurait déclaré que le gouvernement péquiste n'entendait pas se servir de la position géographique du Québec comme d'une arme pour tenir le reste du pays en joue.0 Vient de paraître L’élection du PQ préoccupe Israël JERUSALEM (PC) - Le Premier ministre de l’Ontario a déclaré hier que l'élection du Parti québécois n'était pas passée inaperçue en Israël.M.William Davis, qui est actuellement en visite en Israël, a décelé dans différentes conversations une certaine incertitude à l’égard de l’avenir du Canada."C est un sentiment, a dit M.Davis, que partage tout pays qui entretient des relations soutenues avec le Canada, non seulement au point de vue industriel et commercial, mais également au point de vue politique." Le premier ministre ontarien a ajouté qu'un porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères lui avait laissé entendre que la séparation éventuelle du Québec ne le préoccupait pas, mais qu'il avait constaté le contraire en bavardant avec d'autres personnes.Au cours de l'entretien d une heure qu’il a eu avec le premier ministre Yitzhak Ra-oin, il n'a cependant pas été question de cette affaire, mais plutôt du boycottage arabe des compagnies qui font des affaires avec Israël.M.Davis a dit à son interlocuteur qu'il essayait de déterminer quel effet ce boycottage pouvait avoir en Ontario.M.Rabin aurait répondu 3u Israël n'avait jamais exigé e ses amis de ne pas faire des affaires avec ses ennemis, mais qu'Israël n'aimait pas que ses amis se plient aux exigences de ses ennemis.Les deux hommes ont également discuté de l'inflation, qui est quatre fois supérieure en Israël qu'en Ontario.Coopératives ou autogestions: Sénégal, Cuba, Tunisie Gabriel Gagnon développement économique et nouvelle culture LES PRESSES DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL Tét.: 343-6321 INVITATION de Ginette Labelle et Madeleine Tremblay À notre seule GRANDE VENTE annuelle avec des réductions de 40 — 50% et 75% sur nos chandails | — jupes — robes — imperméables — manteaux de cuir.Pour les croisières nous offrons des ensembles deux-pièces ou trois-pièces avec blazer en fin tricot printemps-été.Prix réguliers $60.00 et $80.00 pour seulement $25.00.Nous avons un bon choix de petites robes d'automne et d été d une valeur de $50.00 à $60.001 pour $10.00.Tous nos vêtements et accessaoires sont importés I d'Italie: nos sacs à main et sacs de voyage en cuir| véritable sont réduits de 20%.métro sortie sud Jean-Talon 270-1182 Heures d’ouvertures: lun., mar., mere.10 h à 6 h jeu., vend.10hà9h| samedi 10hà5h| tacle principal à la réunification était jusqu'à maintenant le rejet de l'autorité pontificale.Selon l'archidiacre Arthur Brown, de Toronto, le compromis proposé maintenant par la commission internationale des théologiens risque d'être plus difficile à admettre pour les catholiques que pour les anglicans.A ses yeux, les anglicans sont bien prêts à reconnaître que le pape sera dorénavant leur véritable leader spirituel et le signe vivant de l’unité de l’Église mais ils refusent d’en faire un monarque absolu doué de Tinfaillibilité, Le document de travail, selon lui, évoque une papauté de style différent, beaucoup plus libre et cela pourrait susciter des réticences sérieuses chez les catholiques romains pour qui le pape a tous les pouvoirs.A Rome, le père Pierre Duprey, directeur adjoint du Secrétariat pour l'Unité des chrétiens (et membre de la commission internationale) a déclaré que “les plus hautes autorités du Vatican ont jugé que le rapport est suffisamment sérieux pour permettre sa publication sous la responsabilité de la Commission Pressé par les journalistes, le père Duprey a aussi qualifié de "faux pas" l'éditorial de l'hebdomadaire britannique anglican "Church Times” qui a demandé vendredi dernier au pape Paul VI de démissionner pour laisser la place à un jeune plus dynamique.Le pape approche maintenant de ses 80 ans.'l'âge de la retraite pour les cardinaux.POUR ACHETER OU VENDRE MAURKE GOULET 526-6655 à S 5 UNE PROPRIÉTÉ CONSULTEZ NOS SPÉCIALISTES 1 JOSAPHATGOULET INC.OUVERT LE DIMANCHE 3130 est Sherbrooke BEAUBARNOIS: bungalow 6 pièces, sous-sol T’z pieds en béton, grand terrain 9884 pi.ca.Lauzon: 526-6655.Filière: 1-7544, MLS.wmm ST-LOUIS DE TERRE-BONNE: bungalow 7 pièces, salle de séjour avec foyer, laveuse de vaisselle, tapis, terrain paysagé.Antenne de télévision.Faut voir.M.Côté 526-6655.ST-LÉONARD: Triplex avec bachelor, grand terrain, hall d’entrée en marbre, sous-sol fini, foyer, bar.Mayer 526-6655.Filière: 1-7419.MLS.POUR PLACER VOTRE MAISON ICI, APPELEZ 526-6655 LAPRAIRIE: bungalow, 11 pièces, grand terrain, piscine, fover, etc.Mayer: 526-6655.M.L.S.Fil.7580.BEAUHARNOIR: bungalow, 6 pièces, sous-sol 7’2 pieds en béton, grand terrain 9884 pi.ca.Lauzon: 526-6655.Filière: I-7544.MLS.ROSEMONT: cottage de 7 pièces sur Jeanne d'Arc, chauffage eau chaude.Finition intérieure bois, naturel.Comptant: $15,000.À voir.Filière: 1-7521.Gauthier: 526-6655.ST-LÉONARD: duplex avec bachelor, garage double, chauffage électrique, comptant $15,000.Cousineau: 526-6655.Filière: I-7430.ST-LÉONARD: bungalow, pierre-brique, 8 pièces, terrain 9 6' x 75', près école, parc.Mayer 526-6655.Filière: I-7459.MLS.DES GROSEILLIERS: magnifique bungalow SVr pièces, sous-sol fini, près du métro et centre Versailles.Grand terrain.Lauzon: 526-6655.Filière: I-7538.CARRIÈRE EN IMMEUBLE M|mz ms i m ta 0m prifra-shfss cispifiiM caifiMM Irti-nisis L'iipniei ssl Ms.fis «su rtsrcSias ta Asms d msimrs ans si sms sipriius Lis ail) tais Sursit issir riaMiiss.la sus Sa la coMiuicitiss d suitssr m idsasSils fur satrivM csaDSsa HsHs.MAUNCE MULET 528 5913 - 25»-«76 DAVIDSON: près Sherbrooke, duplex, 2x6, garage, cave 7 pieds, situé en face du parc, près école et Métro, comptant: $8,000.Mayer: 526-6655.MLS.Filière: I-7437.IMMEUBLES GOULET REALTIES INC.NOS BURfAUX S0N1 AUSSI 0IMR1S U SOIR US FINS 01 SEMAINE El IES JOURS FERIES SYS II ME Dt VENTE GARANTIE EINANCEMENT JUSQU A 90” ESTIMATION GRATUITE ~ » Page 3 CHÂTEAU LEASING LTD.11885.boul.Lachapelle 331-4020 Montréal, mardi 18 janvier 1977 LOCATION À LONG TERME UE DEVOIR Tricofil a 10 mois pour faire ses preuves M.Rodrigue Tremblay, ministre de l’Industrie et du Commerce.par Michel Vastel Encadrée par le cabinet-conseil P.W.Ross et Associés à un point tel qu'on peut encore difficilement parler d'autogestion, Tricofil a encore dix mois pour prouver au gouvernement qu elle peut devenir rentable.Se refusant à parler d une intervention "de la dernière chance ", le ministre de l'Industrie et du Commerce, M.Rodrigue Tremblay, n'a pris aucune engagement pour l'avenir et a précisé, au cours d'une conférence de presse hier, qu'à partir d'octobre 1977 l'entreprise de Saint-Jérôme ‘‘devra redevenir autonome".Donc, d'ici octobre, Tricofil devra vendre de $200,000 à $230,000 de tissus et vêtements chaque mois.Pour atteindre ce seuil de rentabilité, Tricofil aura reçu, près de $2 millions des deux paliers de gouvernement, sans compter les $450,000 apportés par les employés eux-mêmes et divers souscripteurs, dont surtout l'archevêché de Montréal, le diocèse de Saint-Jérôme et le mouvement Desjardins.En effet, aux $750.000 déjà fournis sous l'ancienne administration Bourassa, soit $400,000 d'études par les gouvernements provincial et fédéral, $52,000 pour le loyer de l usine avant qu elle ne soit achetée à la famille Grover et $300,000 d'actions privilégiées souscrites par la SDI.le gouvernement Lévesque pour sa part engage immédiatement près de $800,000, et laisse poindre la promesse d'une subvention, de l'ordre de $300,000, à venir au cours de l'été 1977.Aux termes du protocole d'entente intervenu tard vendredi soir entre le ministère de l'Industrie et du Commerce et Tricofil, l’entreprise bénéficiera des apports suivants: • Une souscription de $350.000 de la SDI à son capital actions.• Une subvention de $374,400 du gouvernement en vertu de la loi des Subsides.• L'assistance du cabinet-conseil P S.Ross, dont la première tranche d'honoraires, $52,000 sera payée par le MIC.Lévesque n’interviendra pas dans le conflit à l’UQAM par And ré Tardif Tout en refusant d'agir comme “pompier de service", le premier ministre René Lévesque s'est engagé hier à intervenir in extremis afin de sauver l'année académique de 14,000 étudiants de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), privés de cours depuis le 18 octobre dernier à cause d'une grève des professeurs.“Je m'engage à faire tout ce qui est possible pour empêcher la fermeture de l'université de Montréal.“Mais l’intervention directe du gouvernement, ce serait la dernière extrémité.On a bon espoir de l’éviter." Il avait plus tôt expliqué qu'il ne voulait pas se substituer à ses ministres tant qu’il y avait une chance que les parties en cause puissent régler le conflit entre elles.“Dans un conflit de travail, les moyens de pression, ça se fait à deux.Je n’interviendrai pas.Je ne considère pas que je doive intervenir comme pompier de service au-dessus de mes collègues chargés des dossiers”, précisant que les ministres de l'Éducation et du Travail essayaient de leur mieux de régler des problèmes de structures et de conception de l'université en même temps que les négociations.“Ces négociations ayant repris, l'idéal, c'est de ne pas avoir d'intervention du gouvernement tant qu'il y a encore espoir que les parties puissent en arriver à une entente.Pour ce qui est du débat sur la conception de l’université, on va essayer d'y penser le plus concrètement possible, mais en dehors des négociations," a dit M.Lévesque.• Le premier ministre a ajouté que c’était une priorité de son gouvernement de sauver les sessions d'automne et d'hiver des 14,000 étudiants de l'UQAM et d'empêcher la fermeture de l'institution."Et j'espère que ceux qui sont parties à La Chambre de commerce de Montréal Déjeuner-causerie hebdomadaire LE MARDI, 18 JANVIER g M.JEAN DRAPEAU Maire de Montréal sujet: "Quelle heure est-il ?" Hôtel Sheraton Mont-Royal 12h30 Le public est admis Billets à l'entrée: $8 Pour les membres, des carnets d'abonnement sont disponibles à prix réduit.Renseignements: 866-2861 ce conflit en sont conscients.Si le gouvernement était obligé d'intervenir, ce serait malsain.Il y a également à l’intérieur de la partie syndicale des attitudes qui auraient besoin de souplesse.Forcer des interventions coercitives de la part du gouvernement dans des domaines aussi délicats, c'est dangereux".Le premier ministre, traitant du renouvellement de la conception de l'UQAM, a dit que ce n'était pas une chose “que l'on va improviser au moment où l'eau est boullante".“C'est aux parties d'aller jusqu'au bout dans l'expérience de la négociation.Les étudiants aiment se qualifier de travailleurs intellectuels.Je leur rappellerai qu’il y a des règles à suivre pour eux comme pour les autres travailleurs".Traitant des contraintes budgétaires de l'UQAM auxquelles faisaient allusion la semaine dernière le ministre de l'Éducation, M.Jacques-Yvan Morin, en annonçant sa non intervention, M.Lévesque a dit: “Il y a la période de lancement et de structuration pour n'importe quelle université nouvelle, mais il y a aussi une limite que l'on ne peut dépasser.Il faut pondérer cette question d'alimenter l'université nouvelle avec l'absolue exigence d'équité avec les autres universités.On ne doit pas briser en faveur d une université d'État ce qui a été imposé aux autres universités".Un porte-parole du Syndicat des professeurs de l'UQAM (SPUQ) a qualifié “d'encourageantes et d'intéressantes" les remarques du premier ministre.“C'est en somme une réponse au télégramme que nous lui faisions parvenir vendredi, même si M.Lévesque dit ne pas l’avoir encore reçu", a commenté M.Michel Van Schendel, porte-parole du comité de négociations du SPUQ.“En déclarant que le conflit de l’UQAM serait étudié au cours d’une réunion du conseil des ministres mercredi, il me semble que le premier ministre s'engage d une façon détournée, ce que nous considérons comme un aspect positif.” M.Van Schendel a par contre révélé que les négociations qui s'étaient poursuivies de façon ininterrompue depuis samedi après-midi jusqu’à dimanche soir, avaient ralenti hier, en dépit de l'intervention de M Yvan Blain, chef conciliateur au ministère du Travail.“M.Blain nous a convoqués hier matin, mais la partie patronale n'y était pas.Elle nous a plutôt fait remettre un texte portant sur l'évaluation des professeurs, laquelle avait fait l'objet d'une entente de principe au cours du week-end.“Mais à l'étude de ce texte, le premier en provenance de la partie patronale depuis deux mois et demi, nous nous sommes aperçus que c'était un retrait sur plusieurs points.C’est grave parce que ça indique un retour à la politique des négociations à petits pas.On fait certaines avances, aussitôt suivies de reculs.La direction n'a pas modifié sa politique, même si l'opinion publique lui avait forcé la main dans la reprise des négociations samedi dernier.” M.Van Schendel a conclu en disant que si les professeurs désiraient un règlement rapide, ils n'entendaient pas se laisser “enfermer" par une politique patronale de morceaux de sucre au bout d'une corde".aujourd’hui A 10 h, reprise des audiences de la Commission d enquete sur le crime organisé (CECO), à la Grande cour, 6e étage, 1701.rue Parthenais.• A 12 h 30, conférence du maire Jean Drapeau à un déjeuner-causerie de la Chambre de commerce du district de Montréal, au salon Champlain de l'hôtel Mont-Royal.• A 13 h 30, causerie de M.Raymond Beaugrand-Champagne à la Société d'étude et de conférences, en l'auditorium de la Banque Royale.1.Place Ville-Marie.A 20 h, première d une série de conférences sur la femme, salle 26 du pavillon Leacock.Université McGill.Invitée: Mme Sylva Gelber.• A 20 h, causerie sur l'espérance par M.Jacques Nourissat.prêtre, au Centre d'oecuménisme.au 2065 ouest, rue Sherbrooke.• Cliniques de sang spéciales de la Croix-Rouge, dès 9 h 30 à rhôpital Reine-Marie, 4565 ch.Reine-Marie, et à la h à l'école des Explorateurs, 1895, rue Bédard, Vimont.ILE' PLACE ROYAL El 1 .fi.E M i3 pour tous ceux qui voient plus grand qu’un gratte-ciel • un immeuble restauré, au charmant cachet historique, situé face au fleuve, au coeur du Vieux Montréal, près des milieux d'affaires • quatre étages, de 4.000 pi.ca.chacun, spacieux et bien divisés • des bureaux aérés et ensoleillés qui sauront répondre à vos besoins • une place différente, une place pour vous près du métro Place d'Armes Pour plus de renseignements, contactez M.Jean Larivee à 288 - 2175 • Un programme de formation de la main-d'oeuvre.• La possibilité, à partir de l'été 1977, de devenir éligible à une subvention de $300.000.pour moderniser les équipements.M.Rodrigue Tremblay a encore précisé que ses services “sensibiliseront les personnes responsables des achats aux niveaux public et parapublic à l'achat des produits Tricofil".Par ailleurs, P S.Ross et Tricofil jouiront de tout l'appui technique des divers services du ministère.Au cours de la conférence de presse, il a par ailleurs été possible de faire confirmer que l'appui technique du ministère était acquis a Tricofil depuis l'été 1976 au moins, mais qu'il n'a été sollicité par la direction de l'entreprise que le 15 octobre dernier et seulement pour étudier ses problèmes de mise en marché.Le nouveau ministre de l'Industrie et du Commerce a.cette fois, posé des conditions précises à l'aide fournie à Tricofil.L'argent fourni devra être affecté à un certain nombre de postes budgétaires clairement indiqués dans le protocole d'entente, notamment en ce qui concerne le remboursement de la BNE pour un prêt d'urgence de $150,000 plus tôt ce mois-ci, ainsi qu'en ce qui concerne les salaires à payer, les contributions dues au ministère du Revenu, etc.Quant à la firme P.S.Ross, elle obtient quasiment carte blanche du gouvernement puisque le ministre a exigé, dans son protocole: • que son offre de service soit approuvée à l'unanimité par le conseil d'administration de Tricofil; • qu’elle devienne “directeur des ventes de l'entreprise" et à ce titre, “dirige le personnel de ventes en poste.de façon à écouler la production prévue d'ici à la fin d'octobre 1977".De plus, le cabinet P.S.Ross a charge de conseiller Tricofil sur tout ce qui concerne la production, la mise en marché et la vente des produits Tricofil.ainsi que sur le système de comptabilité, de planification et de contrôle des opérations de l'usine de Saint-Jérôme.Le ministre estime d'ailleurs que “cet encadrement est tel" qu'il justifierait une révision de la décision de la Banque fédérale de développement de ne plus apporter son soutien à Tricofil Des $724,000 directement injectés dans l'entreprise, Tricofil devra immédiatement soustraire quelque $516,600.qui correspondent à ses besoins'au bilan.Il restera donc environ $208,00 d'argent liquide, lesquels, ajoutés a une marge de crédit de $250,000 toujours consentie par la BNE, représenteront un fonds de roulement de $458.000.soit près du demi- million dont le président de Tricofil.M.Paul-André Boucher, a toujours soutenu qu'il avait besoin.M.Rodrigue Tremblay se dit certain de ne plus devoir retourner au conseil des ministres, tant il a espoir que.cette fois, Tricofil prouvera sa viabilité.La dernière décision du conseil des ministres, le 12 janvier, ne semble pas avoir été des plus facile à prendre.Selon les informations données par le ministre lui-mème, il lui aura fallu 45 minutes pour obtenir l'accord de ses collègues.Pour qui est un tant soit peu familier avec le fonctionnement du conseil exécutif, il s'agit là d'un délai exceptionnellement long.Le ministre a enfin révéle qu'il songe à créer une “Société de réorganisation industrielle ".sorte de fonds de secours pour des entreprises comme Tricofil ou "d'autres semblables".C’e fonds pourrait même s'autofinancer si.comme y songe le ministre Tremblay, on l'alimentait par une "loto-économique".Le ministre a reconnu hier qu'il "se sentait un peu mal à l'aise" de réclamer Tragédie de Percé QUÉBEC (PC) — Les ministères fédéral et provincial des Transports devront s'assurer que les lois et les règlements destinés à protéger le public sont respectés dans le transport maritime.Telle est la principale recommandation du coroner Stanislas Déry, qui a rendu hier son verdict sur la disparition en mer de douze personnes le 16 août dernier, à Percé, en Gaspésie."Nous ne voyons pas pourquoi, quand 125,000 personnes se présentent au quai de Perce en une seule saison, on ne trouverait pas moyen de maintenir en place le personnel approprié pour assurer l'observance de la loi et des règlements ", écrit Me Déry dans son rapport de 15 pages.“Les lois et règlements adoptés pour la protection du public ne sont rien d'autre chose que des voeux pieux dont on ne tient aucun compte ", poursuit Mc Déry L'enquête du coroner Déry a révéle que le 16 août, vers 16 h, neuf touristes français en voyage au Québec, leur guide québécois et deux pécheurs gaspèsiens l'intervention de la Société de développement industriel dans le cas de Tricofil.On sait que la SDI, fondée en 1971.a surtout pour mission de favoriser la transformation de la structure industrielle du Québec.M.Tremblay devait d'ailleurs admettre que son ministère n'est pas une "entreprise anti-faillite" mais ajoute aussi que des cas comme Tricofil, "pour des raisons sociales et politiques", peuvent justifier une intervention directe de son gouvernement ("est pourquoi le ministre a parle de créer, soit à l’intérieur de son ministère, soit simplement rattaché à lui, cette “société de réorganisation industrielle " qui "déchargera la SDI de cas semblables à Tricofil" Ces confidences du ministre semblent confirmer des informations recueillies par LE DEVOIR voulant que la SDI n'ait investi qu'à contrecoeur dans Tricofil.son conseil d'administration estimant qu'on lui demandait d'interpréter la loi de l'Aide au développement industriel au-delà des limites raisonnablement permises.prenaient place dans une chaloupe de 14 pieds de longueur pour effectuer une randonnée autour de l ile Bonaventure, sise en face de Percé.Le groupe a pris le départ en dépit d'une température maussade et de vents violents qui engendraient des vagues allant jusqu'à T0 ou 12 pieds de hauteur".Dans sa reconstitution de la tragédie, Me Déry explique que “point n'est besoin d'être expert pour deviner ce qui arrive dans une chaloupe de 14 pieds, avec 12 passagers à bord, se trouve de travers à la mer avec des vagues de 10 à 12 pieds de hauteur".Plusieurs règlements concernant l'utilisation de bateaux pour le transport de passagers n'auraient pas été respectés lors de l'excursion tragique du 16 août.Ainsi, l’expert Lanouette, du ministère des Transport, est venu témoigner devant le coroner que “cette chaloupe avait une capacité, par beau temps, de six passagers".Les règlements n ont pas été respectés [DT>^PJLWNJSiPiEl bVjMMfîâMi Les Plans d’épargne de la Fiducie du Québec k -n Fiducie du Québec .Le guide îépargne-retraite et logement Membre du Mouvement Desjardins, la Fiducie du Québec vous offre un grand choix de Plans d'épargne conçus en fonction de vos besoins et de vos préoccupations financières.Nous avons 7 Plans enregistrés d'épargne-retraite: Dépôt garanti, Obligations d'épargne, Gestion autonome (Omnibus), et le Fonds Desjardins qui offre 4 possibilités de Fonds communs: ' Québec, Canadien, Obligations et Hypothèques et 1 Plan enregistré d'épargne-logement: le Fonds Desjardins Hypothèques.Chacun d'entre eux, individuellement ou collectivement, vous donne la possibilité de mieux planifier votre avenir tout en réduisant vos impôts actuels et futurs.Consultez le guide des Plans d’épargne-retraite et logement” Ce guide contient une description détaillée de tous nos Plans d'épargne ainsi qu'un tableau comparatif des 7 Plans d'épargne-retraite.Vous pouvez donc choisir plus facilement le ou les Plans qui correspondent le mieux a vos besoins.Vous pouvez vous procurer ce guide en communiquant avec nous au numéro suivant si vous habitez Montréal: 281-8840 Si pour nous rejoindre vous deviez placer un appel interurbain, composez plutôt, sans frais, Zenith 1-800-361-6840, poste 8840.Vous pouvez également obtenir au Complexe Desjardins, à la succursale de la Fiducie du Québec situôe au niveau de la Promenade. 4 • Le Devoir, mardi 18 janvier 1977 éditorial Le RCM doit se raplomber Bizarre crise que celle dont on n'eût point entendu parler si une ou deux voix s'étaient ajoutées a la majorité déjà confortable acceptant la réintégration dans le RCM des conseillers Nick Auf der Maur et Robert Keaton.Étrange scission, aussi, que celle qui ne fut consommée que par le depart des deux intéressés et d'une partie de leurs partisans.Car il ne saurait faire de doute que la majorité, au premier tour, était favorable sinon aux deux fondateurs de l'Alliance démocratique, du moins à leur retour au sein du Rassemblement des citoyens de Montréal, et qu'au deuxième tour, plusieurs de ceux qui avaient voté contre ou s'étaient abstenus se sont portés du côté de la majorité.Est-ce à dire que le RCM s'est déchiré dans la broche piquante de ses procédures — la règle des deux-tiers — et que la crise eût été évitée si le congrès l'avait le moindrement vu venir9 Cela n est pas impossible, mais tôt ou tard un abcès devait être crevé.Le problème qui se pose maintenant, c'est de savoir si la chirurgie spectaculaire du week-end va sauver ou emporter le malade.• Le RCM s est divisé sur la règle de l'exclusivité de la politique municipale pour ses dirigeants et conseillers élus a l'hôtel de ville.Voilà une règle qu'on ne saurait ériger en loi d'airain.Il n'y a pas de cloison entre la vie municipale et les activités provinciales ou fédérales.pas plus qu'il n'y a eu historiquement de barrière entre les équipes d'administrateurs locaux et les partis politiques; c'est plutôt le contraire qui a prévalu jusqu'à maintenant, même si l'on n'a pas cru opportun d'institutionnaliser.sur la scène locale, des prolongements officiels à l'europeenne des partis provinciaux ou fédéraux.En se lançant dans la campagne provinciale et en fondant l'Alliance démocratique.MM.Aur der Maur et Keaton avaient néanmoins accepté de se soumettre à la règle de l allégeance exclusive et avaient remis leur démission.En imposant par la suite la règle des deux-tiers pour leur réintégration, le Rassemblement aura voulu souligner davantage l'importance qu'il accorde à l'engagement municipal exclusif pour ses dirigeants et conseillers.Pour encore plusieurs années, cette discipline apparait justifiée, sous réserve de nécessaires accommodements.Le RCM, en effet, fait face à un triple défi qui ne permet guère l'opportunisme electoral qui en ferait un tremplin vers Québec ou Ottawa.Montréal d'abord hérite d'un passé antidémocratique qui explique à lui seul l'apathie exceptionnelle qu'on y déplore en matière municipale ou scolaire.De même, l'ampleur du territoire et des problèmes urbains qui s’y posent met déjà à rude épreuve les ressources d'un parti qui veut s'y implanter sérieusement.Enfin, en mettant avec raison l'accent sur les quartiers et le développement d'organi- sations politiques à la base dans les Quartiers, le Rassemblement fait à ses membres une obligation morale et politique de s'engager à ce niveau d'abord, avant de rechercher des succès politiques ailleurs (encore que les députés.autant que les conseillers municipaux, ne sauraient négliger ces bases politiques démocratiques nouvelles dont on parle dans le programme du RCM et aussi dans celui du PQ).Si justement les Keaton et les Auf der Maur avaient davantage travaillé à la base dans leurs quartiers, leur parti provincial n'eût pas été aussi facilement supplanté le 15 novembre par les nouveaux venus de l'Union nationale! Mais il ne faut pas confondre l'occasion de la rupture — qui n'est pas encore consommée — et ses causes, qui s'inscrivent, elles, dans un contexte plus inquiétant pour le RCM.Quand les absents, en effet, en viennent à être aussi nombreux que les délégués présents à un congrès portant sur des problèmes aussi sérieux pour Montréal que ceux qui devaient être abordés samedi, un parti doit se poser de sérieuses questions.Cette déperdition d'enthousiasme, cette érosion continue de la cohésion sont-elles la conséquence des tiraillements entre le parti et son "aile parlementaire", le résultat de manoeuvres ultra-gauchistes qui ont "liquidé" plusieurs organisations en milieu populaire ces derniers temps, ou le fruit de conflits de pouvoir et de personnalités?Ces ingrédients ne sont peut-être pas étrangers à la crise mais ils n'en donnent pas l'explication essentielle.Celle-ci tient à deux raisons, l'une politique, qui met en cause la nature du parti, l'autre structurelle, qui l'empêche de sortir de ses contradictions chroniques.La direction unitaire que les éléments dits avancés du RCM ont tenté de faire prévaloir dans les congrès, étrange miroir de la direction totalitaire qu on retrouve dans le régime Drapeau, est comme celle-ci en contradiction avec la décentralisation et l'autonomie politique que le programme du Rassemblement veut instaurer dans les quartiers.La coexistence laborieuse des tendances au sein du parti reflète la diversité socio-économique des quartiers de la Métropole.Entre les zones grises au bord de la révolte, les quartiers bien conservés mûrs pour la social-democratie pé-quiste.et les districts à l'aise satisfaits d'une saine gestion libérale des affaires publiques, le principe d'une alliance et le contenu d'un consensus ne sauraient être maximalistes.Bob Keaton et Marius Minier ne peuvent rêver d'un NPD municipal dans les terres ravagées de Papineau, Saint-Louis ou Saint-Jacques.Les socialistes de ces districts ne sauraient davantage imposer des syndicats de locataires aux districts de petits propriétaires qu'on trouve dans l'est et le nord de la ville.Drôle de progressisme, drôle de réalisme politique aussi que ceux qui ignorent ces données du dossier de Montréal.Cette erreur politique des derniers congrès du RCM n'aurait pu durer aussi lamentablement si conseillers municipaux, dirigeants du parti et militants avaient donné dans les faits l'importance qu'en théorie ils accordent aux quartiers et à la reprise en mains de leurs affaires par les Montréalais.Au lieu de tirer les quartiers de leur anonymat, de leur impuissance.le RCM, par ses structures empruntées aux districts anachroniques du Parti civique, a plutôt retardé et compliqué cette mobilisation du plus grand nombre à partir de ses problèmes et besoins vitaux, carence qui se traduit par un net absentéisme et par le démon des disputes et des soupçons idéologiques.Précédant la réforme des "quartiers électoraux" au lieu de l'attendre de Québec, le RCM aurait dû depuis longtemps déjà procéder à la détermination des communautés locales qui forment encore le tissu de la société urbaine à Montréal et, pour reprendre un terme à la mode, favoriser leur "autodétermination".Or, sans ces rapports entre le parti et la population.le Rassemblement sera condamné aux tiraillements stériles comme ceux qui ont abouti à la division du dernier congrès.Ceux qui chercheraient dans un RCM épuré de ses "mauvais éléments" ou dans un autre parti municipal une solution aux déchirements actuels, font fausse route, et ramèneraient Montréal à un état d'impuissance pire qu'avant.• Si les membres du RCM étaient divisés au sujet d'un enjeu fondamental, il faudrait qu'ils se séparent au lieu de s'épuiser mutuellement dans des conflits.On cherche en vain, y compris dans les fantômes qu'un Paul Cliche traîne de sa malheureuse présidence du FRAP, la substance d'une crise insoluble et l'indication que le RCM ne peut plus fournir aux tendances qui l'ont fonde le véhiculé politique qui suscita tant d'espoirs aux dernières élections de Montréal.Il incombe donc au nouveau président du Rassemblement, M.Kenneth George, et au comité exécutif du parti de rechercher un terrain d'entente entre les représentants des trois opinions qui ont abouti au vote que l'on sait, et de trouver avec ceux qui sont partis ou veulent le faire un règlement permettant au RCM de surmonter la crise.Un tel règlement résoudrait le conflit à court terme mais surtout, ce qui est plus important finalement, permettrait au parti de mettre désormais l'accent sur les priorités qui s'imposent dans chaque quartier.Cela importe d'autant plus qu'en matière de priorités communes à Montréal — finance, transport, habitation — le pouvoir glisse irrésistiblement vers Québec, et que le gouvernement du Parti québécois ne se pressera pas de démocratiser la Ville si c'est pour la faire passer de la dictature à l'anarchie.Jean-Claude LECLERC bloc-notes Tri cofil, et après?Ainsi qu'il fallait le prévoir, le gouvernement Lévesque, après s être heureusement interrogé plus longuement qu on ne l'avait prévu, a fini par consentir à l'entreprise Tricofil une nouvelle injection financière de plus de $700.000 qui devrait permettre à cette dernière de subsister au moins jusqu'à la saison nouvelle, sinon de prendre son envol définitif.Le gouvernement, après que ses principaux membres se furent engagés à fond au service de la cause de Tricofil avant l'élection du 15 novembre dernier, ne pouvait décemment laisser tomber l'entreprise sitôt après sa victoire électorale.Il devait lui venir en aide, tout en prenant le plus élégamment possible ses distances par rapport a l'entreprise elle-même.et surtout par rapport à la formule de gestion qu elle incarne.C'est exactement ce qu'il vient de faire.L aide consentie à Tricofil est en effet substantielle.Elle permettra de mettre de l'ordre dans ses affaires immédiates.Mais elle est en même temps assortie de conditions exigeantes qui relativisent singulièrement, du moins à court terme, les espoirs mis dans la formule même de Tricofil.L'entreprise obtient plus de $700.000.Pour l'essentiel, elle conserve aussi sa structure de contrôle originale.Mais le rôle que viendront y jouer au cours des prochains mois les spécialistes d'une maison de consultants professionnels bien connue équivaudra par maints aspects à une quasi-tutelle.Non seulement la firme P S.Ross agira-t-elle au cours des prochains mois à titre de "directeur intérimaire des ventes" et dirigera-t-elle le personnel de ventes présentement en poste, mais elle aura aussi la responsabilité de procurer à Tricofil des conseils de gestion, de concevoir et recommander la mise sur pied d un service marketing et ventes, de réaliser une étude diagnostique des systèmes et méthodes oe gestion, de recommander une structure administrative opérationnelle.Dans un deuxième temps, le mandat de la firme P S.Ross ira encore plus loin.La firme, en collaboration avec Tricofil, "devra mettre en place une structure administrative complète et voir à la formation et à l'entrainement du personnel de cadres dans les différentes fonctions nécessaires à la gestion de l’entreprise On s'attendait à ce que la décision gouvernementale soit accompagnée des habituels commentaires optimistes signalant que, grâce à l'aide obtenue, l'entreprise vient de franchir un pas décisir Le gouvernement se montre heureusement plus réservé.Tout en soulignant que les difficultés de marketing et de ventes connues ces derniers mois "semblent être en bonne voie de solution" et que les travailleurs de Tricofil "ont acquis une meilleure compréhension de leur structure au cours des derniers mois", le gouvernement indique nettement que le motif premier de sa décision, c'est son désir de "soutenir une expérience reliée à l'autogestion".Avant d'être portés au pouvoir, plusieurs membres du gouvernement croyaient sans doute qu'il suffit de le vouloir pour que poussent comme des champignons, à la grandeur du territoire.des entreprises autogérées.L'expérience de Tricofil les incitera à plus de réalisme.Il faut souhaiter que cette expérience soit poussée plus loin.Avant de la reproduire ailleurs de manière inconsidérée, on aura cependant intérêt à la suivre de très près, afin d'en mieux vérifier les possibilités réelles et les limites.L’action dans le domaine industriel est déjà, en soi, l'une des formes d'action économique les plus exigeantes.Elle Test doublement dans un secteur aussi ébranlé et incertain que le textile.Qu'un groupe de travailleurs aient décidé de s’engager à fond dans la prise en charge de leur usine alors que celle-ci semblait devoir fermer ses portes, cela est admirable.Qu’ils soient capables, seuls, comme on a voulu le leur faire croire, d’en assurer la marche dynamique, c'est là une tout autre question à laquelle on sait désormais que mieux vaut ne pas apporter de réponses trop catégoriques.Quant à y être, il serait très intéressant de savoir d'où sont venus les ap- Sà la campagne de financement de ,000 que lançait l’été dernier Tricofil.Les Caisses populaires, par l’entremise de la Société d'investissements Desjardins, ont certes consenti à l'entreprise un prêt assez peu risqué de $250.000, garanti par les bâtisses et l'équipement de Tricofil; elles ont aussi fourni gratuitement une aide technique considérable pendant la période où on relançait l’entreprise; mais quelle part les caisses et les unions régionales ont-elles souscrite à la campagne de financement de l’été dernier?Le mouvement syndical avait aussi un intérêt évident a soutenir Tricofil.Et certains responsables de la FTQ ont investi dans l’expérience une somme d'énergie considerable.Mais quelle a été la contribution des organisations syndicales à la campagne de financement?Il n’est peut-être en définitive qu'un secteur oont l’apport à Tricofil ne fasse l'objet d’aucun doute: c’est le secteur religieux.Sur la mort de la religion chez nous, les champions d'une certaine libération ont tout dit; souvent même, ils n’ont ménagé aucun effort pour que cela arrive plus vite.Si Ton consulte cependant la liste des souscripteurs de capital-actions de Tricofil, on y trouvera une proportion très importante dp souscripteurs recrutés dans le milieu des communautés religieuses, des diocèses et des organismes à but religieux.Que ces milieux aient répondu a l'appel de Tricofil, ce n est pas nécessairement une garantie de succès économique pour l'entreprise.C'est néanmoins la marque dune ouverture à des perspectives nouvelles qui ne se retrouve pas toujours au meme degré dans des milieux qui font plus de bruit au nom du progrès et de la justice mais qui deviennent beaucoup plus discrets lorsque vient le moment de mettre la main à leur portefeuille.Claude RYAN L’affaire Sorensen A moins de trois jours de son investiture officielle, le président Jimmy Carter a enregistré son premier échec: Theodore C.Sorensen, désigné directeur de la CIA (Central Intelligence Agencyl, s'est désisté à la suite des difficultés que soulevait sa confirmation devant la commission sénatoriale sur les Services de renseignement Ce regrettable “incident" a un double aspect: celui qui concerne le choix de Jimmy Carter — certains parlent d “erreur de jugement” — et.de ce fait, éclaire d'un jour nouveau les rapports ultérieurs entre le président et un Congrès pourtant largement dominé par les démocrates; et celui de l'individu dénigré, Theodore Sorensen lui-mème, “coincé" pour des actes qui peuvent difficilement justifier le rejet de sa candidature.Hier à Plains, le porte-parole présidentiel, M.Jody Powell, a été très explicite: oui, Jimmy Carter a conscience d'avoir essuyé un échec.Et, ajoute M.Powell: le président "sait qu'il ne pourra pas obtenir tout ce qu'il veut*'.Powell assortit la déclaration de ce commentaire: “Je crains que ce ne soit pas la dernière fois”.Il semble clair que M.Sorensen a pris sa décision seul, sans se faire pousser dans le dos par le président, encore que, comme le dit M.Powell, M.Carter “ne l'en a pas dissuadé”.Ce qui lui a valu un bel nommage du président mettant en relief la générosité de Sorensen, son altruisme et sa volonté d'épargner à la nouvelle administration l'epréuve d'aigres controverses.On peut ajouter d’ailleurs que M.Sorensen a fait ce que tout homme honnête et normalement intelligent aurait fait, se soustrayant à une campagne de dénigrement dont il aurait pu difficilement se relever.Sans donner dans le machiavélisme, on doit pourtant relever que la “claque mangée" par Sorensen ne dessert pas nécessairement le président.Un échec est un échec, tous passent par là, et c’est le premier qui est le plus douloureux; en l’occurrence, le président n’est cependant touché que par ricochet et, de toute façon, 1 impact négatif sera noyé largement tout au long des cinq jours de cérémonies d'investi- ture populaire.Toutefois, ce premier affront pourra servir aussi, le cas échéant, à prouver que l'esprit partisan est absent et que si MM.Nixon et Ford ont plus souvent qu'à leur tour essuyé les rebuffades parlementaires, ce netait pas parce qu’ils étaient républicains face à un Congrès majoritairement démocrate.Tentant d’ailleurs de minimiser sa responsabilité et, partant, sa part des retombées, M.Carter, qui, jusqu’à hier matin, se déclarait décide à défendre M.Sorensen, a fait clairement dire par son porte-parole qu'il était dans l’ignorance du fait principal reproché à M.Sorensen lorsqu'il lui avait proposé la direction de la CIA.C'est là qu'on aborde la seconde dimension de l'affaire: les faits et erreurs reprochés à M.Theodore Sorensen étaient-ils de nature à susciter tant de difficultés à sa confirmation?Principalement, il est reproché à M.Sorensen d'avoir emporté avec lui, en 1964.lorsqu'il quitta le service du gouvernement, des "documents secrets" dont il s'est servi pour écrire son livre sur John F.Kennedy.De son propre aveu, M.Sorensen a emporté 67 de ses dossiers, dont sept étaient “confidentiels".Nul n'y a fait d'objection et à aucun moment la notion de menace à la sécurité n'a été relevée.Au demeurant, c'était, depuis des générations, pratique courante et, comme M.Sorensen l a souligné, Gerald Ford en a fait de même en sa qualité de membre de la commission Warren pour rédiger un livre-thèse tendant à établir que Lee Harvey Oswald était seul en cause dans l’assassinat de Kennedy.Ces documents lui appartenant, peut-on reprocher à Sorensen d'avoir obtenu des abattements fiscaux en les offrant à la Bibliothèque Kennedy?L'autre accusation — outre celle d'avoir été un “objecteur de conscience”! — résiste difficilement à l’examen objectif: cette même commission du Sénat, dite “Select Committee of Intelligence”, qui a simplement rendu publiques les activités illégales d’une CIA caressant le projet de faire assassiner Fidel Castro, reproche aujourd'hui à Sorensen d'avoir pu être au fait de ces tentatives en sa qualité de conseiller personnel de Kennedy.On a fait à Theodore Sorensen une mauvaise querelle, le mettant en pratique dans rincapacité de mener à bien la mission dont il était chargé.Quand un Griffin Bell, choisi attorney gene: rai, n est pas inquiété pour son passé douteux sous l’angle racial, on se demande si Sorensen n’a pas raison de dire que l'hostilité nourrie à son égard est d1une autre nature: beaucoup de parlementaires et, bien sûr.les milieux du Renseignement eux-memes n’étaient pas chauds à l’idée de voir uvfensen mener la politique d’ouverture qu’il promettait à la CIA! Payant pour ses convictions plutôt que pour ses erreurs, Sorensen ne sort pas diminué de l’épreuve.Et c’est M.Carter, qui prend avec élégance ce premier revers, qui aura à subir tout un test en choisissant le “prochain nouveau” directeur de la CIA! Georges VIGNY ___Le débat sur la câblodiffusion_ Ottawa est-il un pouvoir étranger?par JEANNE SAUVÉ flUne déclaration faite par M.Louis O’Neill à la suite de la décision de la Cour d’Appel du Québec invalidant la loi québécoise des communications, a fait bondir d’indignation le ministre fédéral des Communications, madame Jeanne Sauvé.Voici en quels termes madame Sauvé a répondu vendredi dernier à son homologue québécois.L'histoire nous enseigne depuis des siècles que les déceptions du pouvoir poussent les hommes politiques à durcir leur idéologie.Voilà ce que j'écrivais au lendemain de l'élection du 15 novembre, en tentant d'analyser les conséquences de la victoire péquiste au Québec.Je ne m'attendais pas à ce que M.Louis O'Neill se charge d’illustrer si tôt la justesse de cette affirmation.Perdre une cause devant les tribunaux fait partie des déceptions normales du pouvoir et dans l’affaire François Dionne et Raymond d'Auteuil.nous avons nous-mêmes connu notre juste part de frustrations.Mais partir de là pour affirmer que, comme l’a fait M.O’Neill, la population du Québec n'accepte pas que des pouvoirs étrangers déterminent pour elle des politiques qui affectent l'éducation, la culture et sa façon d’être dans la vie quotidienne, et affirmer du même souffle qu'Ottawa est un pouvoir étranger, c'est ignorer la réalité et perdre l’idéologie indépendantiste, le credo de toute la population du Québec.C'est au surplus insulter les Québécois qui oeuvrent à Ottawa et tenir pour peu de chose le mandat démocratique qu’ils ont reçu des citoyens du Québec de veiller non seulement à leurs intérêts économiques mais également à leurs intérêts culturels au sein du gouvernement canadien.Le gouvernement de M.Lévesque n’a pas, que je sache, le mandat de faire l'indépendance et il s’est engagé à agir dans le cadre de la constitution actuelle en attendant un éventuel référendum sur cette question.Que M.O'Neill considère dès aujourd'hui Ottawa comme un pouvoir étranger et qu'il choisisse en même temps de porter en appel devant la Cour suprême du Canada la décision que vient de rendre la Cour d'appel du Québec dans l'affaire François Dionne versus Régie des services publics du Québec, illustre assez des difficultés de concilier l'idéologie péquiste et le mandat de bon gouvernement provincial que la PQ a sollicité et obtenu le 15 novembre dernier.Je me réjouis malgré tout du fait que M.O'Neill se dise d'abord préoccupé de ne pas sacrifier les véritables intérêts de la population dans toute cette affaire.Le service à la population, telle est la priorité que je me suis donnée dès le début de mon mandat au ministère des Communications.C'est en son nom que j’ai approuvé il y a à peine quelques mois la délivrance d une licence au réseau Microbec.Ce réseau microondes allait accroître la qualité des services fournis par l’entreprise de M.d'Auteuil, je le savais.Mais j'ai cnoisi de ne pas faire payer par la population le prix des gestes illégaux osés par M.d'Auteuil.Si les autorités qué- écoises avaient adopté la même attitude envers M.Dionne, celui-ci n'aurait pas connu les innombrables tracasseries qui l'ont empêché pendant plus d'un an de desservir la population de Matane où.pourtant, la Régie des services publics lui accordait le droit de s'implanter.J'espère pour ma part que le souci de servir la population demeurera toujours le motif suprême qui guidera les gestes à la fois du gouvernement que je représente et de celui de la province de Québec.lettres au DEVOIR Des faits qui devraient ouvrir les yeux Monsieur Rodrigue Biron.Chef de l'Union Nationale.Dans le cadre d'une émission radiophonique, vous affirmiez il y a quelques jours, que le maintien du Quebec dans la Confédération canadienne retardait l'assimilation rapide des minorités canadiennes-françaises dans le reste du Canada.Permettez-moi d'en douter.Si tel est le cas, comment expliquez-vous qu'en 10 ans, 225.000 francophones aient décidé d'utiliser l'anglais comme langue d usage?.À ce que je sache, le Quebec n'était pas séparé, et le Parti québécois n'inquiétait guère les autres gouvernements provinciaux.Sans mer l'importance du milieu anglophone comme instrument de promotion économique et sociale, il faut retourner au pacte confédératif pour découvrir les sources profondes du processus d'assimilation des minorités francophones.Alors que l'Acte de l'Amérique du Nord britannique reconnaissait à la minorité anglophone au Québec une existence légale, et des circonscriptions électorales inviolables, aucune disposition semblable netait prévue pour nos frères francophones des autres provinces.Résultat: même le gouvernement fédéral doit admettre aujourd'hui qu'il ne peut rien faire pour empêcher ce génocide culturel.Le cas' des Franco-Ontariens est assez significatif à cet égard.Après plus de cent ans de fédéralisme, les Franco-Ontariens (6.9'/l de la population) ne jouissent d'aucune reconnaissance légale sur le plan provincial.Aucune loi, aucun règlement n'oblige les commissions scolaires à construire des écoles françaises.Impossible d'obtenir un seul collège communautaire d'équivalent des C.E.G.E.P.s au Québec), une seule université, qui offre des cours en français dans les domaines techniques ou scientifiques.Aucune institution de santé qui soit obligée de fournir des services en français, même dans les endroits où existent des groupes importants de francophones.Fn 10 ans.50' ; des Franco-Ontariens ont opté pour l'anglais comme langue dusage.Faut-il s'en surprendre?.Monsieur Biron, le processus d'assimilation est entamé depuis longtemps, et je ne crois pas que l'avenir du Québec puisse y changer quoi que ce soit.Luc BERNIKR Vanier, Ontario, le 10 janvier 1977.Des arguments paradoxaux contre l’école privée M.le directeur, Dans la polémique qui entoure les subsides gouvernementaux aux écoles privées, deux faits semblent recueillir le consensus.D'une part, l'État défraie 70% des coûts de ces écoles et, d'autre part, tous vos correspondants esti- ment que la qualité des écoles privées est supérieure à celle du secteur public.Il me semble donc que deux conclusions inéluctables se manifesteraient si éventuellement les contributions du gouvernement devaient être éliminées: le contri- buable paierait 100% des frais de scolarité au lieu de 70%, et la qualité de l'éducation de nos enfants serait abaissée.Beau résultat.Dr Paul J.BÉNÉTEAU Outremont, le 14 janvier 1977 Une sollicitude dont on ne trouve pas la réciproque du côté anglophone Cher monsieur Ryan S'il y avait au Canada anglais un seul éditorialiste comme vous our défendre les intérêts du Qué-ec avec la même énergie que vous employez à justifier les points de vue anglo-saxons au sujet du Québec, je crois que la moitié du problème de la confédération canadienne serait réglée! Mais ce n'est pas mon expé- rience qu'il existe une bonne volonté anglo-saxonne à l'égard du Québec (et même des autres Canadiens français).La plupart des anglophones que je rencontre (et ils sont nombreux en Ontario où je vis! ) sont vaguement indifférents.Plusieurs sont agressifs et souhaitent l'assimilation pure et simple de tout ce qui parle français! Quelques-uns sont paternalistes et idéalistes: ceux-là sont rares et souhaitent parfois un statut particulier pour le Québec ou une vague politique de bilinguisme pour le Canada .Enfin quelques très rares amis anglophones connaissent un peu mieux le Québec et ceux-là souhaitent (avec regrets) l'indépendance du Québec Merci de votre attention.Gabriel DUROCHER Waterloo, 17 janvier 1977 La qualité linguistique des textes législatifs à Ottawa Depuis quelque temps, la version française des projets de lois du gouvernement fédéral n'est plus une simple traduction mais plutôt une rédaction la plupart du temps claire et concise.Cela est un effort qui mérite d'être souligné.Le style de rédaction est bien souvent fort supérieur à celui de la version anglaise.Je prends à témoin l’article 3 de la Loi sur les jours fériés dont le projet vient de subir l'épreuve de la première lecture: “3) Throughout Canada in each year the first day of July is a legal holiday and shall be kept and observed as such except tnat in any year when the first day of July falls on a Sunday, the second day of July is, in lieu thereof, a legal holiday and shall be kept and observed as such." "3) Le 1er juillet est observé chaque année comme jour férié dans tout le Canada, mais sa célébration est reportée au 2 juillet s’il tombe un dimanche.” Il n'y a aucune raison pour laquelle la version anglaise ne pourrait pas être aussi claire et concise que la version française dénuée d'expressions juridiques archaïques.Jacques ROY Hull, le 12 janvier 1977.¦ Nous rappelons d nos lecteurs que les lettres adressées d cette rubrique doivent être signées et comporter, de manière lisible, les noms, adresse et numéro de téléphone de l'auteur H nous est impossible de publier les lettres ano-nymes.I.'adresse et le numéro de téléphone ne sont pas destinés â la publication.LE DEVOIR Fondé par Henri Bouraua le 10 janvier 1910 Directeur: Claude Ryan Rédacteur en chef: Michel Roy Rédacteur en chef adjoint : Georges Vigny Directeurs de l'information: Jean Francoeur Pierre Loignon Trésorier: Bernard Larocque LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin, Ville LaSalle.L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT: Édition quotidienne $55 par année; six mois: $30  l'étranger: $60 par année; six mois: $33; trois mois: $21.Éditions du samedi: $15 par année.Édition quotidienne, livrée à domicile par porteur: $1.50 par semaine.Tarif de l’abonnement servi par la poste aérienne sur demande.Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0658.DèpOt légal Bibliothèque nationale du Québec TÉLÉPHONE: 844 •3361 (lignes groupées). - .r Le Devoir, mardi 18 janvier 1977 • 5 des idées des événements des hommes L’avenir des minorités au Québec Aussi longtemps que se perpétuera la distinction entre francophones et “autres”, la démocratie sera mal assurée Avec l’arrivée au pouvoir du Parti québécois, la Question de la place au Québec de la population non-francophone est posée de façon plus aiguë qu'auparavant.Le pouvoir étatique québécois sera surtout utilisé pour promouvoir les intérêts^ ASALtd 134 21 Addrsso 18 188 13’/% Alcan Alu 52 80 23^4 AllegCp 16 55 I3H AltisCh 6 186 25H Alcoa 18 1648 S6H AMtiCi 13 260 55V4 Ambac 8 113 23’'8 A Hess 10 2666 36’'4 Am Aifl 6 253 143^4 A Brnd 9 131 44’% Am Can 6 x134 39V4 A Cyan 10 250 28’% A Home 16 1624 28’% Am Stand 7 92 Wt Armco St 9 256 3ÎV2 Armst Ck 12 177 27 Asarco 15 559 18 AtIRich 11 797 55’/4 Avco Cp 2 261 154% AvCO Cpt 15 46’4 Avnet Inc 7 337 1834 AvonPd 17 468 47’/4 Baxt Trv 22 248 383/4 Beckmn 17 26 25'% Beech A 8 x28 23’% Bel How 93 18H Bell Can 6 16 47’% BenftCp 5 132 26'% Beth StI 8 448 39H BICk Okr 19 1077 19H Boeing 10 201 41^4 Boise Cas 11 360 31’4 Borden 10 331 35’% Borg War 6 x 204 30^ Bos Ed 10 28 26^ Brist My 13 147 64H BritPet 35 383 14’% Brunswk 8 296 15^ BucyEr 13 146 25^ Burl Ind 6 149 29’% 19 466 85 11 46 56'% 9 201 39^ 9 151 46V4 Bat Farm.Ch.343% 34’%+ ’% 20’% 21 + ’% 12^4 13'%- ’% 234« 23'%- ’/4 133^ I3H+ '/4 24'% 24'%- 3^ 55 563%+ z% 543/4 5434- V4 233% 231%+ V4 35'% 36 +l’/4 141/4 ui/j- 43 433/4- 3/4 38s% 38'%- V4 28/4 28'%+ ’% 27/4 274%- 3/4 29% 29'f+ 4% 31 31'/4+ ’% 264% 26'%+ ’% 174% 17?%+ ’% 54'% 54'%-! 15’% 15'/4- ’% iSVt 46 + ’/4 18’% 183'4+ '% 46'% 47V4-t- 4% 38’%- 4% 25’/4 253/4+ 4% ?2'% 22'%- ’% 18 18'%- 4% 47*4 47'/4- '/4 2534 25'%+ ’% 39 394%+ '% 18'% 19'%- ’/4 38 41 4r/4- ’% Burrghs CBS ClTFtn CPC Inf Callah M 16 Camp RL 16 26 13'% 16 24 Camp Sp 12 189 38'% ' 1 Pa ‘ .CdnPac 7 79 16’/4 CapCCm 12 216 54’% CrIngOk 20 21 3’* Cater Tr 12 321 56 Celanese 8 218 474% Chase Mn 13 408 314% Chessle 7 178 393/4 ChrisCrft 8 79 6’% Chrysir 6 480 20'% Citicorp 11 600 323/4 Cities 8 396 60 Clark Eq 13 243 42V4 Clark Oil 9 256 17 CloroxColO 257 12’% Coca Col 16 344 75’% CoIgPal 13 708 25’% Col Piet 4 1390 94% Comsat 7 267 30'% Congolm 8 Con EdiS 6 ContCp 19 Cent Grp 9 Cont Dat 10 526 25’% Copp R Copw Cp 8 Crane Co 5 Crw Cork 7 CrwZell n 179 4244 3’% 3 128 14’/4 380 213/4 98 534% 106 354% 55 21’/4 14 49’% 106 31 85 20?% 30H 304%- H 3434 35 + ’% 30'% 3044+ '% 26’/4 26’/4+ ’% 63'% 644%+ ’% 13'% 14’%+ *% 154% 154% 25'/4 25'/4- ’% 29'% 29'/4- ’% 83’% 84’/4- ’% 56’% 56'%- 4% 39'/4 39V4+ 4% 454% 46 - ’/4 13’% 13?%+ 4% 23'% 24 + V4 374k 38 + ’/4 151% I5'%- '/4 524k 53 -l'% 3’%+ ’% 55’% 55H- 4% 46'/4 474%+1 31 31'/4- ’% 39’% 39'% 6'/4 6’/4- 4% 19?% 20 32H 32'%- ’% 594% 59Va 42’% 42’% 16'% 16'%+ 4k I2’/4 124% 74'% 744k- 4k 244k 24'%- '% 9'% V/4 294% 30'%+ '% 13?% 14 21’% 214% 524% 53H+ ?% 34?% 35’%- '% 25 25'% 21 21’% 48’% 49'%+14k 30'% 30’%- H 204% 204k 42'% 424%- Va Curtis Wr Dart Ind Data Gen Deere Dexter C Digital E Disney W Dr Peppr DomeM Dow Ch duPont EGG Eas Kod Eaton EIPNG Eifra Cp Esmark Ethyl Cp ExCetlO Exxon FMCCp Fairch Fireston Fluor Cp Ford M Foxboro Fruehf Gard Den Gen Oyn Gen Elec Gn Food Gen Inst Gen Mills Gen Mot Gen Port GTeiEI Gen Tire Ga Pac Gillette Goodrich Goodyr Gould Gt AP GrenGnt Gulf Oil Halburt Heda M Heinz HJ Heubiein Hew Pek High Vltg Hobart M Holdy In Homestk HonywII Houdail Househ F How John Hud Bay Hunt Ch 1C Inds INA Cp lU Int INCO Inger Rd InterIk In IBM IntFlaF Int Harv Int Mng int Pap IntTT IpcoHsp Itek Cp John Man Joy Mfg Kellogg Venltt Haut Bat Ferm.Ch.9 117 16’-2 16 16 - % 9 460 35'/2 35’/4 35'/4- Va 20 21 42?% 42% 42'% 7 1204 29'% 29'b 29'8- V/A 10 40 25% 24% 24'%- 3,-4 24 405 50 49 49''-a 19 452 46?% 45’/% 453/4- % 18 160 U'/2 U U’% + '% U 28 423- 42'/2 42%- '% 12 1058 4l'/e 40'.% 40'%+ Va 12 253 128 126’% 127’%- % U 118 17H 17 17’%- '% 21 881 83 81'/8 B2'%- % 9 106 40'/% 40'4 403-4+ % 7 1149 16 153/4 15'% + '% 8 94 29V4 29’/% 293.i + % 8 54 33?% 33'/a 33'% + % 6 34 44’/* 44 44'% 9 57 26'/% 26’% 263^ 6 1438 52'/2.52 52'%- '% 12 76 2434 24% 24% + % 24 197 383/4 37’% 37%- '% U 325 23'/% 223/4 223/4- % 9 89 36'-% 3534 36’/4+ Va 6 606 60'-% 60% 60%- % 10 26 46% 45% 46 - '% 8 197 283/4 28’% 28'% 18 92 19'/% 18'% 1834- '% 6 67 52'/% 51% 52 - Va U 818 54% 53% 54'/4- '% 9 221 303/4 30’% 30% 14 246 19'/% 183/4 19'%+ Va 15 109 34% 33% 33%- % 8 1132 75% 74% 74%- '% U 133 7'/e 7 7’% 10 421 3) Va 31 31'% + '% 6 100 26‘/2 26 26% 17 716 35% 34?% 35% + % 10 372 28 27% 27'%- Va 87 26 24'/% 25'% 16 470 22’/4 21'/% 22'%- '% 10 143 29'/% 28% 283/4- ’% 20 1782 12% 12’% 12Va 23 47 193/4 19’% 19%+ % 7 1100 29 28 29 12 641 604% 59'% 59'%- >/4 43 ll’/% 11'/4 11'/4 10 179 32'/% 32'% 32'% + % 11 2006 4OV4 33'/4 33%- 6'% 25 111 81% 80’% 8OV4- ’% 1 19 9 6’/8 6 6 - '% 13 35 24’/% 24 24'%+! n 432 12?% 12% 12%“ Va 18 76 3S'/% 35% 35% 10 161 46'/2 45% 46% 6 24 17% 17 Î7’% 7 331 20'/% 20'% 20%+ Va 1 9 572 11% 11 11%- Va 65 9 18% 1B'/% 18'%- % U 258 12?% 12'% 12'%- % 7 180 22% 22 223/4 14 119 44 43 43'%- ’% n 157 12% 12 12’/4 14 536 33'/% 33 33 - '% 12 174 703m 70'/4 70'%- Va 1 6 29 39 Va 38'% 39'/4 + ’% 18 1236 772Va 270 272% + 2'/4 23 206 21% 21 21'/4- % S 673 3\Va 30'/4 303/4- î’/4 6 472 14% 13'% 13'%+ •% II 803 61’/% 59% 59%- 1% 9 902 33% 33% 33%- % 10 531 6'/4 5% 6'/4 + ’% 31 40 16% 16 16’%+ '% 1 10 189 31'/% 3)'/4 31'/4“ >/4 12 56 45% 44% 44%- % 16 155 27% 27 27'/4 111 71’4 104 46'% 70'4 46^ 36^ 38 133- 13^A 13'/j 13'% 7 188 35'/e 35H 7 345 39 37'2 6 4 534 5H 18 11 35'% 34''2 Marath Mf 3 115 U'/q IS^a Marathn 0 9 393 56 55^ MrshMc 18 250 59’4 58’-2 MarsFd 12 110 20^4 20'* Martn M 6 101 25’2 25’% Masco Cp 14 94 23% 233/4 MassFer 3 382 201% 19’2 MasCp 26 181% 18'8 Maytag 14 127 35'2 35 McOonfd 20 361 51'% 5J'2 McDn D McGr H Meintyr McKee Merck 8 108 23’% 23 10 33 161% 16'4 30z770 3134 31'-'4 6 10 17'4 1634 19 420 64 Merr Lyn 8 358 24''8 MGM Midi Ros Min MM Mobil 0 Mobile H Mohas Monsant 7 364 18"i 8 52 29'0 28'% 18 1186 52’2 51'% 7 785 623/4 62 22 33/4 34% 17’% 171% 7 26 8 1356 85'2 84’2 Motorola 20 667 524% 52 NCRCp 13 1198 364% 353' NLInd 9 1387 ' Nat Distil 7 101 NalGyp 10 112 16’2 Norfolk W 8 149 32 Nor Tel 12 20-4 20 24'% 24'% 16’/4 31 57 314% 3ii% 4 43/4 44% 16 46 454% 10 370 20'% 193/4 14 1697 251% 25 263 55 264% 544% Northgt 77 Northrop 10 Nor Sim Occ Pet Out Mar 8 91 PPG Ind 8 171 Pac Petr! 9 32 271% 27 Pan Air 294 4'% 43/4 Penney 13 373 4834 473/4 Pennzoil 10 302 331% 33 Pepsi Co 14 180 77'% 77'% Perk Elm 18 262 193/4 I9'/4 Pfizer 13 279 27'/8 27'% PhelpO 15 124 3BH 38 Pitney B 13 1133 17'% 16'% Pittston 8 1089 333% 33 Polaroid 16 1125 353% 341/, PrctGm 17 x523 89'/a 88i% Pullman 10 125 34'/3 34’% RCA 13 447 264% 25'/% Raym-'nt 8 125 30'% 293/4 Rdg Bate O'" 786 20'% 19’% RelianEI 11 59 33'% 32'% Relia Gp 63 72 204% 20 Rep StI 8 146 32^4 321% Revlon 17 210 423% 41^4 Rich Mrl 12 76 26 253/4 Robins A 11 606 131% 13'% Rckwl Int 9 136 334% 33 Rosario 20'% 35'/i 9H 174% 17'% 16'% 164% 353% 123/4 10 58 231% 22'/a 5 654 51'% 514% 5 439 21'% 8 268 36 12 64 10 11 692 48'/a 474% 15 334 423/4 42 19 334 904% 891% Scott Pap 8 219 18'/a 18 Sears R 17 519 653% ^4^% Sedco Inc 7 85 32'/a 31?% Shell Oil 7 159 754% 74 97 25 133 36 5 Sperry R 10 467 40'% 40’% St Brand 11 244 29'% 29'/a StOil Cal 8 1437 40'% 40'% StOII Ind 9 330 573% s7'/t SterDrugll 256 16'% 1S'% Steven j 5 42 19’% 19 45 11'% 103k 62 433% 43 253 461% 45’% 36 11'% ll'/a 18 30’% 30’% Technicr 10 363 333% 321% Teldyn 6 ISO 631% 621% 9 415 364% 36’% 9 1728 28’% 274% 24 412 93'% 92’% 10 201 294% 8 140 26’% 7 67 201% 12 56 35'% 10 105 Royl D SCMCp StRegP Sanders SFe in Scher P) Schimbg Skyline 22 Smith AO 26 Sou Pac 8 Sparton 7 Stor Tech 7 Stud Wor 5 Sun Oil 7 Suns M 33 Taft Brd 9 Hubert B.Wells Le Conseil d administration d Imasco Limitée.Montreal, vient d annoncer la nomination de Monsieur Hubert B.Wells aux postes d'administrateur et de vice-president de la Compagnie.Monsieur Wells qui avait fait carrière dans l'industrie du tabac.s était (Oint a la chaîne de United Cigar Stores Limitée en 1965.Il était nomme President de la division Les Produits Associes Imasco Limitée en 1976 Tenneco Texaco Tex ln$t TexGIf Textron Thiokol Time In Timkn Tran Un wy Twen Ce UOP U Camp UnCarb UnitCp 53 29'% 251k 20 35'% 52 Il 16 374% 37'% 11’% 143% 59’% 58'% 10’% 10 10 385 114% 123 151% 12 198 60'% 9 205 59 214 US Gyps 12 165 24'% 23'% US Steel 9 267 47'% 464% Unit Tech 8 256 36V436’% Upjohn Walk HA 9 Walt Jim 8 Warn Lb 14 Weathrd 7 Westg El 7 Zurn Ind 10 297 37 36% 199 16'% 15% 33 28'% 27'% 57 35% 35'/4 852 30% 30 39 9% 9'/4 999 17'% 17'% 694 42'% 42% 206 25% 24% 35 U% U’% iWCCom 28300 ImpOilA 13805 ¦ NCOA 3937 Indal 200 Inland Gas 602 InlandGp 300 Inter-City 3375 Inter C B w 7200 Int Div IBM Int Mogul Interpool IntPipeA InvGrp A Inv GrpS p Iron Bay T Irwin T A ISO IvacoA Jannock Jannock A Jannock B Jannock D Janoc6p Jelex Kaiser Re Kam Kotia KapsTran Keen Ind Kelly DA Kelsey H Kenting Kerr A A K Anacory Koffler A Koffler A p Labatt A Labati Ap Lacana Laidlaw A LOnt Cem Langis Lasitr Km Lau Fin Leigh Inst Liberian LL Lac Livingsto Living w LobCo A LobCo B LobCopr Lob Ltd Ap 1000 500 5275 220 200 200 310 1100 z30 z22 106 1145 100 Zl2 1000 7914 2100 5200 1600 175 1160 100 1833 Z 500 100 800 6731 100 4780 1200 1425 2000 15000 165 100 450 200 4000 3498 1220 400 400 10 2400 4265 1300 570 1100 200 190 100 Emco Extndcar Falcon C Falcon Finning T F City Fin 585 1000 3100 1055 130 400 F City F wt 2400 Fooderp Lt Foodex S FordCnda F Seasons Francana Fruehauf GSWCI A GSWCI B GazMetr Gaz 5 40p Genstar L Gnstar Lw Gesco Dis GntMaset Giant Yk Gibraltar Goldund M Graft G Granduc GtOilSds GL Paper GL Power G Westwt G Goose A Guar Trst Gulf Can Gulfstrem 13500 Hambro C 00 Hardee 2500 Hard Crp A 300 Harlequin 21600 100 600 z50 1000 4300 2010 330 660 133 z75 1350 220 200 4850 179 600 240 100 900 5200 245 175 1600 100 970 5850 $6’/2 6’'2 S6’'2 6''2 $6''0 5'/8 $34i% 34’4 $11'/2 11'% $113/4 113/4 $5’'8 5’''8 350 350 $53,4 5’'2 $87 87 290 290 $7 7 $6 6 $6’4 6’% 6’% + ' e 6'% + 'e 6’/8 + '4 344% - 4% n'2 - 4% 1134 5'% + ’-8 350 5'% - '4 87 290 -10 7 + '% Lochtel LoebM Lost River LyttonM Mice A MPG Inv MH Cable MclanH A MB Ltd Madeline Mdsen Magna Int Maistc Wil Malartic Man Bar MrtmeElA 100 MartimAp z50 Mar T 940 10000 Martin 2000 MassFer 17695 MasFA Mas F B Matgmi A Mc Intyre Melchers Melcor Mentor Mercantil 160 155 160 + 5 $21% 21’'4 21'4 — % $33'% 33'/4 33'4 — ’% $14 14 U $10 9'% 9'% $11 11 11 $6'4 6'/8 6'% — '/4 370 355 355 135 135 135 $274 271 274 + Ve 265 265 265 — 1 $)7'4 17'4 17’4 + % $14 1334 13'% $634 63.4 634 + % $U'4 U’4 14*4 — ’/4 $5'4 5''4 5V4 — '% 210 195 210 + 10 100 98 100 S6'% 6'/e 6'% $7 7 7 $13% 13% 13% — ’% $1234 12''2 12% + '/4 $7% 7% 7% $623 4 62 62 6' a 6’ a 6'% SU 1334 14 56 55 55 — 4 74 71 71 — 4 135 135 135 + 5 $534 53.4 53k $13'4 13'.'8 13*4 $15% 15% 15% _ % $13's 12'% 12'/e 20 20 20 495 495 495 $7'a 7'% 7''2 — '/4 $17’4 17'e 17'4 S17’4 17'4 17'4 390 370 385 + 5 $7% 7% 7% + Ve 340 325 325 20 7 7 7 20 19 19 $6% 6% 6% 210 210 210 $15 1434 15 + ’% 131 131 131 + 1 $12% 12’a 12’* $9 9 9 + 3/4 295 290 290 — 5 295 290 295 + 5 $2234 22% 223-4 — '% S13''8 13/'8 13'/8 143 138 138 _ 4 310 305 310 216 208 216 — 4 33 33 33 — 1 $26’4 26 26 — ' 4 400 400 400 — 10 $1034 1034 103.4 3505 1250 300 600 2396 10600 î 7'b 7"8 2250 $22' 2 224% 22’'2 -90 90 49 49 -2 I 24'4 24’-2 + ’% 199 199 - 1 62 62 75 80 +6 685 1560 1200 1350 725 700 1000 2637 MerlandE 24050 $22'8 2234 $7 7 340 340 : 147 140 1 $6'% 6'8 $6' 2 6''2 20’2 20'% $24'2 24'2 125 123 1 $6’4 6 $30'/e 30’.8 $15 15 116 110 1 $6 6 $6’% 5'8 $25 244% HarrisJ A Hawker A HayesDA Hedway A Holinger A Home A Hud Bay A HBayCo HBOilGas HBOiIGpr Husky Oil Husky E w Hydra Ex ;AC iAC4’ 2p IAC 534 P ITL Ind pr lU Intl 900 400 542 200 2400 2140 3105 3670 236 z25 1000 100 2550 2220 200 100 100 7528 $64% 6’/4 270 270 $2843 28' 2 $28’4 273/4 S18''8 184% $16 153/4 $35'% 35’'4 $343/4 343/4 $20 1934 $164% 16'% $58 58 $124% 12'-8 48 305 - 5 91 450 -10 143k + 4% 375 +10 465 +10 6’'4 270 -30 28^ - 4% 2734 184% - '% 15?8 - '% 35'4 + '% 3434 20 + '% 54% - '% 20 - 2 164% + '% 58 17 934 12’4 Met Trust Mmdystrl Molson A Molson B Monenco A Moore Mt Wright Multi ACC Murphy A^lymarM N B Cook NBU Mme NRDMin NSI Mark NaChrs I Nabrs Dig Nat Drug p NatGroep Nat Pete NatTrust Neonex NB Tel N Dimens N Kelore N York Oil NfIdLPA NfidTel Newnor NiagStruc NobleM Noranda A Norbaska Norcen Norcen w Norlex NCOils NorTel NTecm B w 3200 Northgat 760 Northid 48000 N Beauc 1000 z4 2 25 300 100 128 6207 1000 500 3550 227 1800 500 8000 500 4000 100 100 690 4400 255 300 1000 11600 1000 102 300 400 2000 200 6500 9427 500 3032 1025 2000 3100 807 1034 + "8 10 -l’2 20 - 4% '•4'/84% — '/ 27'4 1244 - '% 125 125 125 $15’4 15'4 15'% 440 430 440 + .S19’4 19% 19’4 $5' 2 5' 2 5''2 $154% 15’2 15’2-$144% 144% U4% -$9 9 9 + $36% 3534 35'8-20 20 20 - 305 305 305 $74% 7'-2 74% + 32 32 32 61 61 61 146 146 146 36 32 36 49 49 49 S5'8 5% 534 $13 13 13 $6'2 6'* 6' 2 S27’.2 27'2 27’% 39 36 36 S16'4 16'4 16'4 205 204 204 $18 1734 1734 50 49 50 13’ 2 13'2 13'* 110 no 110 S12'8 12’2 12'2 $7'4 7 7’k 8 8 8 $19 19 19 47' 2 46’* 47’* $29 28% 2034 14'2 14’* 14'2 $11' 2 ll’d 11% 49 49 49 8 8 8 $8 6 8 $31'/e 313.4 313/4 $12'8 12’2 12'2 475 475 475 13 11'2 12'* 21 21 21 '/e ’% 7034 + 46 ?'8 — 384%-1334 13'2+ 9'%+ 3534+ ’ 39 +1 54% 34-2- 14’/8+ ’% 56 + '4 5834- ’2 204%- 4% 25’%+ '/8 2334- ’4 1934- 3/4 18'e 35’%+ ’2 5134- ’'4 23'/8+ '/8 164%+ ’/8 313/4- 3,k 17'/8+ 64 - '/8 24’'e— ’% 18 - 3/4 29 -l'/8 52'^ 624%+ 4% 34%- Ve 174% 85*4- ’% 52’-4+ Ve 36 -l’-4 20 4-*- Ve 24'/B 164% 314%- 1/8 3Î4%- ’/4 44%- '/4 454%- '-4 19'/8- Ve 25'/8- Ve 264%- ’% 55 + ’/4 27-4 43/4 47'/8-1 334% 77'%- '/8 19'%- 4% 27'/% 384%+ '/% 17'% 33'%- ’/4 35'%- '% 883/4- '% 34'%+ ’% 26'%+ ’% 29'%-1'/4 203/4+14% 33 20 - ’/4 32'% 413/4- 4% 254k- '% 13’%- ’% 33'%- 4% 224%- ’% 51'%- 4% 204%-! 353/4- 4% 10 48'%- '% 42'%- '% 893/4-1 18'%- 4% 643/4-1’% 31'%- ’/2 75 -1 174%- 4% 16'%+ 4% 35'%+ '% 13+4% 40'%+ 4% 29'%- ’% 40'%+ ’% 57V4- Ve 16'% 19'%+ ’% 11'%+ ’% 43'%- Va 45'%- Va 11'%+ '% 30'%- ’% 334%+ '% 634%+ 4% 36'%- 4% 28 + Va 93'%- '% 294%+ >% 26 - '% 20'%+ Va 35'%+ ’% 53 + '% 37’%- ’% 22'%- Va 114%+ Va 14'%- 4% 60'% 584%+ ’% 10 24'%+ 4% 47 - Va 364%- Va 364%- •% I5V4- Va 27'%- 4% 35’%- ’% 304%+ Va 9'% 17'%- '% 424%- 4% 25 + Va 144% montréal Provigo en vedette La Bourse de .Montréal, qui avait gagné un peu de terrain vendredi, en a perdu un peu hier, mais plusieurs prix y sont restés inchangés.Le volume y a été de 301.592 actions, contre 295.197 actions vendredi.Tous les indices, celui des banques excepté, ont fléchi.L'indice général a régressé de 0.90 et est tombé à 175.88, l'indice industriel, de 1.45, et est tombé à 176.12, l'indice des services publics, de 0.03 et est tombé à 143.28, celui des papiers, de 0.26 et est tombé à 107.19, alors que celui des banques a monté de 1.04 et atteint 231.69.Le comportement des valeurs a été le suivant 41 gains, 70 pertes et 54 inchangées, contre 78 gains.75 pertes et 35 inchangées vendredi.Provigo, dont 14.000 actions ont été négociées, a été le titre industriel le plus actif et sa cote a fléchi de 1-4 et est tombée à $8.Consolidated Imperial Minerals, dont 63.900 actions ont été transigées, a été le titre minier le plus actif et sa cote a monté de 4 cents et atteint 36 cents.La plupart des pétroles ont enregistré des gains fractionnaires.Dans le secteur de la spéculation, Baker Talc est resté inchangé, à 15 cents, dans un virement de 10,000 actions.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE BELL CANADA V,.RevnvPrp 1825 66 66 66 + ) Rileys D zS40 80 74 80 RIoAlgom 623 $28'% 28’% 28'%- Va Rolland z20 400 400 400 Roman 1300 $21‘% 204k 204k - V% RONALDFd 250 $11’% 11’% ll’/i Ronyx Cor 2000 130 130 130 +2 Royal Bnk 4920 $25'4 25’% 2S’% + ’% RoydITrA 5450 $18'% 16 ir .$94% 94% $74% 74% Vice-président La Banque d’Épargne Russel H 194 SchneidpB z30 ScotMispr 2817 $194k 193/4 194^ John E.Sinclair Bell Canada annonce la nomination de Monsieur John E.Sinclair au poste de Vice-president (systèmes) à compter du 1er (anvier 1977.Monsieur Sinclair a occupe diverses fonctions administratives à Bell Canada depuis 1959: il était depuis août 1974 Contrôleur délégué, au siège social de la compagnie à Montreal.NS Savngs Nu-Wst A Nudlama 1200 $11'% 250 $12'/4 1000 16 Nufort Res 3000 20 Numac 1225 $10''.DPI Ltd OSF Ind 2100 $5’/4 1150 299 OakwoodP 8500 150 Obrien Oceanus I Ocelot A Ocelot B Orchan A Oshawa A Oshawa w Oxford A Pac Coper Pac Pete Page Pet Paloma P Pamour A Pamour B PancanaI PanCan P PeBenO Penningtn P DeptS Petrofina Petrol PeytoOils Tlip: Pick crow Pine Point PittsC PlaceG Placer Plysr840 Pominex Pop Shops Pow Corp A Pow 43/4 PowC5 Prado Exp PrairieOil Precamb Preston PriceCo Prov B Can Q Brdcast Qasar Pet QMattgmi QueSturg Ram Ranger RankOrg Rayrock RealtyA Redpath A 22227 12 z25 45 1700 $934 55850 $934 2000 235 600 395 2200 5 1000 $113% 1000 99 3771 $7’% 871 295 161 260 100 295 100 290 11000 125 1600 $2434 22215 400 100 $8 810 $5’% 671 $1634 1600 250 6100 19 805 $30'4 1000 450 500 41 200 $193'4 1250 S25'4 0500 55 2200 470 800 $8'4 z40 $28'% 100 $8 1000 )65 2600 $11'2 1000 64 300 $14 521 $10 600 Sl3'k z20 $5'2 500 $7 2250 14 4500 71 3800 $5 26000 $21'4 1050 264 1000 82 400 280 145 $27'2 Reed Pap A 2350 $10''2 ReedOsIrA 7219 $634 Reichhold 100 $20 ReitmanA 500 Repub Res 7300 125 Revelstk z25 $7'2 $934 11'% 11''2 12’'4 12'% 16 16 20 20 - lO’/B lO'/e -5' 4 5'/4 - 295 299 149 150 ¦ 121 122 - 45 45 9 93/4 ¦ 8?8 9î% - 230 230 390 395 5 5 113/4 113% 99 99 - 271% 27''2 -285 285 - 260 260 - 295 295 - 290 290 115 115 - 24’'2 24’'2 305 380 8 8 5 5 16''2 16'% 249 249 470 470 834 8I4 18’2 18’''2 30'/8 30'/8 450 450 41 41 1934 1934 24J4 25’4 51 53 455 465 6'B 8'% 28'8 28’% 8 8 • 160 165 • ll’k 11'%-64 64 14 14 934 93% 13 13'% - 51,2 51/3 6'% 7 - 14 14 69 69 490 5 205% 21 264 264 • 82 82 280 280 27'% 27'2 ¦ 10'4 10'% ¦ 63'4 63,4 - 20 20 93/4 93/4 .125 125 7’2 7'/2 ^75 + ’% Con Glass 425 $13'% 13’% 13'%-!% Dalmy a 100 $93k 93/4 93.4 Denison 175 $58'2 58'% 58’%+1'% Dome Pete 1075 $40^% 40’4 40'%+1'% Dofascoa 500 $25'% 25'/2 25'%+ Va Dom Store 235 $15 D Tex a 1510 $7'% Domtar Scot York Scotts Scurry Rn Seagram SecoCqm Shaw Pipe Shell Can Sheperd P Sherritt A Siebens Siivmq Silverwd A SimeoEri Simpsons Simpson S SkIarM Skye Res SkylineH Slater Sti Sogepet Southm A Spar Aero Spooner St Brodest Stelco A Steep R Steetley I Steinbg A Steintron Sterystm Strathrn A StuartOII SudCont Sulivan A Surpass C Tara Teledyne Tex-Sol Tex Can Texaco pr Txsgif Texore Thom Ind Thom N A Thom N pr Tombill Toromont Tor Dm Bk Tor Star B Total Pet Traders A Tr 10'/4 Trade7'/2p TrCGIass TrCan Res TrnsMt A Transair TrCanPL TrCan B pr TrCan D p TrinChib TrizecCrp Trizec w Turbo R Ulster Pet Unican S Un Carbid UGasA UGas6pr UnionOil U Canso U Corp B U Keno Un Reef P U Siscoe UnTireA UWbn 6'4p Univr Gas U Sectins UppCan Venpower Versatile Versatil A Vestgron VicGTr Voyager P Vulcan Ind WainocoO Wajax A Walk GW A Weldwod Wstburne Wburn wt Wcoast Pt W Pet A p Wcoast T Wcoast w Westeel W Bcas B W Decalîa West Mine Westfair Westfield Westnhse Westmill Weston Wstn 4'%p Whithorse Whonok A Willroy Woodreef Woodw A Y&RProp Yk Bear Yukon C Zellers 750 199 195 2000 $8 7'/e Z3 $17 17 6031 $23% 23'% z25 $8'% B’% 300 430 430 7908 $14% U 10000 260 260 199^+2 'f'% - '% 17 234% - 1% 6'% 430 -20 14'% - 4% 260 +20 I 7Ve + Ve BBC R un 2100 $153/4 153 BBCRwt Domtar pr 6775 $124% 12 BM-Rtun Donohue Pr Î50 SÎ5 BMRTwt Francana C Perm un Gaz Metr Heitman u Genstar L 245 $223 223/4 223% GBC pr 100 $25 25 - '% 30’% 30’% - 4% 243/4 25 - Va TD Realty GL Paper 375 $30 TDReltw Gulf Can 510 $25 5255 $5'% 5% 5% — Ve 2350 $U'^4 U'% U'/4 + ’% 6000 31 31 31 — ’% 300 $7'% 7’% 7'% — '% 500 285 265 285 + 5 14700 $5'% 5 5 — '% 914 $8% 8% 8% — Va 800 US 140 140 — 3 700 460 450 460 3700 198 190 190 — 10 Z 25 $8'% 8'% 8'% 500 90 90 90 + 1 100 $18'/a 18'% 18'% — ’/a 7200 295 280 295 + 5 2600 25'% 25'% 25'% — '% 225 $8'% 8% 8’% + % 6225 $24% 24% 24% — '% 100 200 200 200 2IO $11 11 11 Z 50 $U'% 14'% U'/a 400 485 485 485 + 25 '1200 240 235 240 — 10 1200 56 55 55 ~ 5 Zl53 $14 13% 13% 2500 17'% 17 17 — ’% zlOO 96 96 96 1020 201 201 201 — 1 100 $15'% 15‘% 15'% A 10432 $5'/4 5 5'% + Ve 11000 460 450 450 10 100 $5'/4 5'/4 5'/4 + ’% 2000 11 11 11 + 1 1275 $26% 26'% 26'% — Ve 23 $44 44 44 2070 $29'% 29% 293/4 + Ve 3000 6 - 6 6 + ’% 100 $8% 834 83.4 — Ve 400 $123-4 12% 123/4 + '% 230 $38 38 36 + 3/4 1000 50 50 50 322 290 290 290 1383 $1B'/4 18'% 18'/0 — Ve 200 $15'/4 15'/4 IS'.-i 70425 $8'% 7% 7'/B + Va 3450 $16'2 16 16% + ’/a 23500 275 249 265 + 20 4616 $143/4 14'% 143/4 200 $11 11 n — V* zS2 $363/4 373/4 383/4 300 $5 5 5 7000 67 65 66 490 $9 9 9 — Vb 7900 155 155 155 3080 $12?% 12% 12% — Va 1200 $32% 32'/4 32% — % 100 $53'% 53’% 53'% 11000 12 12 12 500 $103/4 103/4 103/4 + Ve 19000 25 23 24 + 3'% 24200 247 236 245 + 10 6725 63 60 61 + 1 300 185 185 185 — 5 110 $19 19 19 5630 $9% 9’4 9'/4 zSO $33 33 33 400 $9’% 9 9'% + Ve 43205 $8'.* 8'/8 8% + Va 820 $11'% 11'% 11'/e — Ve 135 $7 7 7 — Ve 5000 10 10 10 4300 $6% 6 Ve 6% 2000 120 120 120 _ 12 Z40 $36 36 36 2300 $7'/8 7 7 — '/B 300 335 335 335 1200 107 104 104 + 1 z250 35 35 35 Z 50 $13 13 13 1300 $12% 12% 12'% 500 $13% 13'/4 13'/4 — Va 558 $25'% 25 25'% + 3/4 1900 $17'/8 173/4 17'/B 250 $15’% 15 15 1400 $9 83-4 9 + l'/8 300 $1234 123/4 123/4 + Ve k 4405 $28% 28 28 — '% 460 $11% 11'% 11'% — Ve 400 S9'% 9% 9% 200 355 355 355 — 10 2940 $7'/* 7% 7% + '% 125 $14% 14% 14% + % z53 $27'/8 27 27 520 405 400 400 100 $123/4 123/4 123/4 + Va zlO $10 10 10 z40 $7% 7% 7% 200 440 440 440 + 15 z25 S21’/4 21'/4 21'/4 1000 140 140 140 507 $21'/a 21'% 21'% + ’% 100 220 220 220 + 10 600 $13 13 13 z30 $48''4 48’/4 46'/4 620 177 177 177 — 3 900 $73/4 7% 73/4 480 105 103 103 _ 2 15000 78 77 77 200 $16'% 16'% 16'/0 100 S6’% 6’% 3/4 Va 1700 350 350 350 — 5 6850 162 156 162 + 9 1500 325 310 310 — 10 Trust Units 564 S143/4 14% 14% 6450 260 251 251 — 14 .4215 S)43.k 14'/a 14% — Ve 9960 239 235 236 — 4 2180 $9 8'% 9 697 $7 6'% 6'/B ¦ 5000 17 17 17 + 4 530 $26'% 26'% 26'% + % 7960 99 90 95 — 2 Roger Lavoie L'election de M.Roger Lavoie au poste de vice-président de La Banque d’Épargne de la Cite et du District de Montréal vient détre annoncée par M.André Marcil, président et chef de direction.M.Roger Lavoie demeure directeur général de La Banque et membre du Conseil d'administration des Fiduciaires de la Cite et du District de Montreal Limitée.les devises Voici les taux des devises tels qu'ils sont fournis par la Banque de .Montréal.Les cotes son! en monnaie canadienne.Aliiqucdu Sud .•\Ik'niii>jn(' do lO Austr.ilio /\utri('ho Bolki(|uo Bormudos Brosil (’o(f)inl)io Danoin.iik Kspajjno A Klals I nis Kranio (iroïc Indo Italio Japon •Moxiquo Norvo^o MIo Zolando Pavs-Bas Porluj^a) Ho>aumo I ni Suodo Suisso T('ho(os|()va(|Uio IHnS V'omvuoJa B.ind Mark Dollar Scliillmn Franc convorlihio Dollar Cuivoiro l’o^o Coufonno l’osola Doliat Flanc Dr.icluno Boupio Lire Von POM) Couionno Doil.ii FUrrin Kscudo lavroslofliiij’ Couronno Franc (’ouroiino Kouhlo Boljva» Ifbjo 1 175(1 4275 l 1125 Ü2HH I u:ioo (KU?0282 I7:ir» UI5U() ! 0114 2060 0282 1155 001170 003400 0530 1930 9H(HI 4I(M> 0335 1 7335 2425 4125 19 1 3644 2355 Le dollar canadien Le dollar US a fermé lundi* à Montréal on hausse de 9-20, soit à $1.0140, et la livre sterling, en haus.se de 97-100.soit à $1.7385.A New York, le dollar canadien a fermé en baisse de 43-100, soit à $0.9862, et la livre sterling, en hausse de 1-5, soit à $1.7145.Cours de l’or Voici les cours de l'once d'or à la clôture des principaux marchés mondiaux, en dollars américains: Londres $132.375: Paris $134.74, Francfort $131.25.Zurich $131.375: Hong Kong $128.75.Huds Bay a 200 $l8?'e H Bay Co 354 SIS^ Husky Oil Imp O a IBM Inco a Inco b lU Int IPL a Labatt a La Veren MB Ltd' Mrt El a Maritime Mass Fer Melchers Mercanti Molson A Molson B Moore Noran a Norcen Nor T w N S Svg Orangeroof Pac Pete Pancan Petrofina Placer Pow C a Prefac a 8800 $193k 8'% 10'/8 153% 153.4 - Ve 193-4 193/4 1825 $21î% 21'4 21'% - 4% 18 $2733k 2733/4 2733% +43% 1854 $33'% 33'% 33'% - '% 1000 $33'/k 33'% 33'% + '% 4000 $12'/4 12'% 12’% 1500 $14 133% 14 + 'k 5040 $17'% 17'% 17'% 200 430 415 415 -110 1040 $22'% 22'% 22'% - Ve 1100 $8'% 8'k 8'% + '% 435 $19 19 19 5174 $204% 193% 20 - '/a 800 300 300 300 -15 20d $15'% 15 15'% 140 $154% 154% 154% - Ve 148 $144% 144% 144% - Ve 135 $36'/8 36'/8 36'/0 1674 $28'/8 203% 203/4 - '% 200 $114% 114% 114% 1100 $12'/b 124% 124% - Ve 200 $11’,2 11'% ll'/a + '% 400 100 100 100 +25 5500 $27'% 274% 274% - Va 270 $24'% 24’% 24'% 100 $163% 163% 163/4 + Va 19'/a 20 +13% 8'/b 8’/8’ 600 no 105 105 -5 93% 10 + Ve 8 8 - ’% 6'% obligations Les prix ont fléchi et l’activité a été très grande sur le marché canadien des obligations.Le court terme a fléchi de 10 cents, le moyen et le long terme ont fléchi en moyenne de trois quarts de point, les obligations provinciales.en moyenne d'un quart de point, et les obligations des sociétés, en moyenne d'un demi-point.L'argent pour une journée pouvait être obtenu à 8 1-4 p.c.826 $20 6250 $8'/8 Ventes Haut Bas Ferni.Ch.Vantas Haut Bas Farm.Ch.Abitibi 2595 $9'% 93/4 93/4 Can Perm 4U0 $17'/4 17'.'4 17'/4 Alcan 2324 $23'% 23'% 23'% - % C P un 600 $8'/8 8 "8 8'% + Ve Alg a 300 $263/4 263/4 263/4 C lmp Bank 175 $25'/4 25'.'4 25'/4 + Va Banister 6900 $113/4 n 113/4 + '% CIL 200 $18'% ?8’/a 18'/* - Va Bank Mtt 2116 su 13'% 13'% C Int Pw 800 $16% 16% 16% - '% Bank NS 155 $203/4 203/4 203/4 CP Inv 200 $18'% 18'/8 18'% + Ve Banq CN 600 $13'% 133A 13'% Canron 325 $22'% 22'% 22'% - l’/8 Bq Pv Can 400 $13'^4 13'/4 13'/4 CPLtd 10345 $16% 16 16'/4 Bell Canad 5756 $473/4 47'% 47% CP A p 350 $8% 8% 8% Bell wt 200 310 310 310 - 5 Caréna B 100 $8 8 8 6M RT U 2100 $143/4 143/4 143/4 Cari Ok 300 305 305 305 BP Can 3140 $9 8'% 9 + '% Car! Ok a 160 $23 23 23 +13/4 Brcan a 2830 $11'% 11’% U’/a - '% Celanese 700 315 310 310 Brcan Pr d 3200 $25''4 25 25'/4 - ’% Chieftain 100 $12 12 12 BC Phone 130 $13V4 13V4 13'/4 + Ve Chrysler 1100 S20'% 20Ve 20'% - Va Cal P a 2650 $323/4 323/4 323/4 Cominco 400 $35'% 35 35 - ’% Camp a 200 410 410 410 +15 Con Bath 1600 $28'''4 28'/4 26'/4 CCemL a 468 $8 8 8 CB 68 w 2000 $103/4 103/4 103/4 + ’% CCemL c 162 $14 14 U C Bath pr 125 $16% 16% 16% Fl Can Devip 30 $100 100 100 Con Gas 800 $14'% 14 14 - Ve Price Corn 1700 $10 Provigo 14000 $8’% Qebcor 500 $63/4 6'% 63% Que Tel 200 $17 16'/a 17 Reitman A 320 $93% 93/4 93/4 - '% Rio Algom 230 $28'% 28'% 20'/a Royal Bank 1263 $25'% 2S'% 25'% RyTrfa 440 SlS’k 18’% 18'%+ '% Seagram c Shell Can Simpsons Stham a Stelco a Steinbg A 700 $234% 234% 234% - Ve 652 $14'% 1100 $5'/8 14 5'/e GOUVERNBMENT DU CANADA 9'/! 15 Juin 1994 106V.107V, Offre Oem 10 lerOcl 1995 109V, llO'v (a) 7, 1 Ju(l.1977 104 104'/i 3 15 Sept.1996 49 51 (b) 9.IerEév 197B 103 103'/! n lerOcl 2001 106V.107'/.(c) 9% 1er Avril 197B 107 107'/! A Échangeables pour des obligations dé 7'/i p.c B'-î tSOtc 197B 101 101'fr dulerJuil.1982 BV.IerFév 1979 100'/! 101 6 Échangeables pour des obligations de 9 p.c.3% lerOct.1979 89V, 90'/.du 1erFév 1980 (d) 7'à 1er Del.1979 101 101'/4 C Échangeables pour des obligations de 9'/.p c (e) 9 lerOct 1980 107 107'fr du 1er Avril 1984 BV.1er Juin 1981 103'^ 104 0 Échangeablespourdesobligationsde8V.pc B'/j 15 Déc 1981 101V.103'/.dutvOcl 1984 9% 1er Fév 1982 106 106'/! E Échangeables pour des obligations de 9'fr p.c.4'^ lerSeol 1983 84'/.84’A du 1er Oct.1965 185 $18'% 18'% 18'% - '% 1725 $243% 244% 244% - 4% 100 $144% 144% 144% Tor Dm Bk 136 $184% 184% 184% + Va Tôt Pet A 17850 $0'/8 73% 7'/8 + '% T Pet A Tôt p w Tr Can PL Treco Unt Bank Velcro Walk a 400 $164% 16'/% 164%+14% 6500 275 260 275 +25 965 $123% 123% 123% - Ve 100 330 330 330 503 255 250 250 -5 NOMINATION À LA BANQUE ROYALE 8'% 20 fonds mutuels Amb Db Mid Ind Acroll Ltd Basic Res 500 $8'% 213 $28 Junior Induttritllot 500 30 30 1000 29 29 Minet et pétroles 8'% 28 4% + 15 -5 1024 1700 52 AGF Group Amer Grwth 4 72 CdnGsEgy13 64 Cdn Sec Gth 4 78 Cdn Trusteed4 68 Corp Invest 5 26 Corp Inv Stk 4 64 Gwth Equity 5.93 Japan 911 nMoneyMktlO 00 Special 3 26 All Canadian Gr Compound 5 62 Dividend 6 07 Northrn Egy 3 56 Revenue Gth 3 66 Venture 3 54 4000 3 68 Calvin Bullock Gr Acrofund 1 18 xdCIF 4 11 Ciag Inv Grp nyCo-opera 9 03 nyLdmk GF 9 82 Eaton Group yCommwth 15 31 yGrowth 9 71 yincome 4 71 yinternatnl 7.91 yLeverage 4 23 yVenture 3 81 yViking 4 77 Guardian Group yEnterprise 84 yGIS Comp 9 55 yGIS lncome2 83 yGrwth Fnd 9 02 yNorthAmer3 62 yMutual Acu 5 47 yMutual Inc 4 40 ySec Income 9 79 yWorld Eqty 5 95 Investors Group yGrowth 10.71 yinternatnl 5 85 yJapan 10 47 yMortgage 4 90 yMutual 5.11 yRetiremnt 5 3J yProvIdt Mu 6 63 yProvidt Stk 4,84 Planned Invest Gr Canada Cum 5 47 Canada Grth 6.79 PId Resourcs4 07 PId Sec Ic 5.23 Taurus 5.15 Prêt et Revenu Gr American 9 54 Canadien 6 06 Finds H 4 96 Retraite 6 36 Prevest Mut 6 38 PrudenfialGroup yGrowth 5 25 Income 5 30 Savings Invest Gr American 9.54 Canadian 6 08 H Fund 4 96 Retiremnt 6 36 Scotiafund Gr yScotiafund .86 yScotiafdMtgl.02 United Bond Shr yRoyFund 5.81 yRoyFnd Inc 5.16 United Group yAccumula 3.66 yAccumu R 3 95 yAmerican 1 34 yCont Mortg 5 13 yHorizon 2.21 ySecurlty 4 74 yVenture 2 54 yVentu'e Ret 4.01 Universal Or Save Equity 8 24 Save Income 5 37 Non Members yBeaubran 4 00 ynBottTremE 5 37 Can S Afr Gd 3 14 CANAGEX Gr yBond 9 55 Fund 9.15 internatnl 7.92 yMortgage 10 19 yCapital Gth 9.56 xChase 6.41 CML Group yGrowth yinti Engy yinti Gth yIntI Income 3 33 yUnivest 4 79 Desjardins Gr Canadian 6 97 yHypotheq 4.32 yinternatl yObligatns Quebec PEP nySpec Dixon, Krog 5 55 yOominComp6 17 Dreyfus Group Inc 12 00 Internatl 13.97 nExectv Can 5 85 nExecutv Inti 1 49 xFid Trend 2172 nHarvard 6.34 Heritage 1-89 Industrial Gr Indust Amer 2.43 ylndust OW 6 24 Indust Eq 5 54 Indust Gth 16.13 yindst Incm 10 44 yindst Pens 21 77 ITCO 4 81 6 20 2 43 4 42 7.47 5 12 3.46 1.98 4 74 Keystone Gr Cus K-2 5.19 Cus S-1 18 75 Cus S-4 3.74 Polaris 3 33 xLex Rsreh 15 66 xManhatn 2 66 yMaritime Eq 2 46 Marlborough 4.85 NW Group Canadian 4 34 Equity 6 45 Growth 4 94 xOne Wm St 14 44 xOppenhmr 6 38 Pemberton Gr nPacIfic Div 5.08 nPacifIc Inc 2.75 nPacific Res 2 69 nPacific Ret 4 40 nPacific US 4 35 PHN Group yBond 11.24 yCanadian 7.11 yFund 14.17 yPooled 27.11 nyRRSP 11.13 PMF Manaomnt nPension Mu 6 19 nXanadu Fd 3.17 Principal Gr Collective 6.13 Growth 4 33 Venture 3.10 nPutnam 10.50 ySterling Eq 5 49 xTech 7 34 yTempleGth 12 28 Trans Canada Gr A 4 95 C 10.85 Special 4.11 Vanguard 5 90 Western Grth 4 84 $8 Baker Tie 10000 15 Bateman 3000 4 Btuewtr 2400 380 Cadillac Ex 1000 95 Cons Imp 63900 37 Dome Mns 2000 $43 Dyn Mn East Mai East Su a Falcon Cop FNorm 52 73% 15 52 -1 1000 35 700 170 1000 100 100 $6 700 365 Goldex Gr Coast Menorah Mt Jamie Muscoch N Insco Nocana' NA Rare Norsemn Phoenix Que Cobit Queenstn Troilus min 1000 Untci Canso 2800 Wrightbr 1000 1000 300C 5000 2150 2000 5000 2000 3000 2000 500 335 100 165 2000 23'% 3 $8% 25 15 14 22 19 58 32 15 2'% 4 + ’% 375 380 + 5 95 95 32 36 + 4 43 43 - 3/4 35 35 -3 170 170 100 100 6 6 - ’% 360 360 -25 25 25 15 15 -4 14 14 22 22 19 19 + 2 57 58 + 2 32 32 -3 15 15 26’% 26'% +1 330 330 165 165 + 5 23'% 23'% 3 3 8'/4 8% + Va 8 8 + 1 Offre Oem.(a) ec Hyd.lOoct ,150c1.2000 105’4 106'/.BC Hyd 8 12Jan.1982 100'/.101'/.Maiitoba 9 5 déc.1961 100'/.100>4 Manlloba 10 5oec 1999 102>4 103'/.wa9 15 Mal 1981 9911100'fr ffiEIIOH 15 Mai 1995 104>A 105V.(b) NFLD10'fr 150c1.1996 104V, 104V, NLablOV.15Dec.1995 107'/, 108 Ont.Hydro9'fr 5 Oct.2003 103% 103% Ont.Hydro 9'/.6Janv 2004 102'A 102% Ont Hyd.10'/.30 Oct.1965 107'/i 108 Ont.Hyd.1014 29Jan 2001 108'/.108% (c) PtQue9!4 lONov.2000 101'A 102 Pr.Que.10V, 4 Sept 1999 101 101'/.é.Oué 10'/.4 Mal 2001 100 100'/y Pt Que.10'/.19NOV.1995 100'/.100'fr é.Sask.O 2 Déc.1981 104% 105'/.(d) Pr Sask 9'A 3Nov 2000 104% 105% Ifr.Sask.10'/.1 Avril 2001 102 102% (t) fV Ont.9 1 Juil.1998 103% 103% (0 Pr Ont 10'/.10 Déc.1987 109% 110'/.(g) Pr.OmOV, 22 Mers 1998 106% 107'/4 Ctiéb Hyd.10 2100.2001 101'fr 102 A RactKtaMsen1963 B.Rachetat)leen1961 C.Rachitableenl963 0 RachetableenISBa E.Échangeables pour des oblgations de 9% du 1 er Juillet 19B3 F Échangeables pour des obligations de dulODèc 2000 INOUSTRIELLfcîi dividendes Ford Motor; 80 cents, le 1er mars aux actionnaires inscrits le 31 janv.Ranoue Royale du Canada; 34.5 cents, le 24 fév.aux inscrits le 24 janv.Ranque de Montréal; trimestriel.25 cents, le 28 fév.aux actionnaires in.scrits le 25 janv.W.D.HENRY La Banque Royale du Canada annonce la'nomination de Monsieur W.D.Henry au poste de vice-président et directeur général.Coiqrnbie-Britannique Monsieur Henry, auparavant directeur général délégué.Prêts aux sociétés.Siège social, succède à Monsieur G.B.Langley qui a pris sa retraite le 15 janvier dernier.Monsieur Henry aura ses bureaux â Vancouver.Offre Oem.Alcan 10% 15NOV 1994 105'A 106'fr B de Mtl 10'/.lAoOl 1960 104 104'% (a) aBC9% 2Jan 1995 105'/! 108 Dofasco 10% ISMai 1995 107 108 Dolasco 10% 15 Mal 1996 105 108 lmp 0119% 15 Fév 1995 103'/! 104 (b) B Royale 10 tOéc 1994 106 108% Stelcp9% 1 Avril 1995 103'/.101% (C) Steinberg tO'/y ISOéc 1994 102 103 Seagrams 9’4 1 Juin 1980 100 100% Seagrams 10'% 1 Juin 1995 107 106 (d) BTorOom7'/y 1 Avril 1993 m 98 PL 10% 2Fev 1996 107 108 , un Car 10% 15 Juki 1995 106 107 ilu2Jan.l98$ B EchingeablMpouritMobtltaHonsdtim dulOtelBM C 8ctiang>ablespouri)
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.