Le devoir, 16 avril 1977, samedi 16 avril 1977
fais ce que dois L .¦ J; LES VOYAGES P»rml>: 5017» 1460avenue Union Montréal H3A-2B8 Oué V 845-8221 TEMPÉRATURE Au Québac 10-81 voua étlaz à Miami 27 Vol.LXIX - NO 86 Ensoleillé.Maximum près de 14 Montréal, samedi 16 avril 1977 Vendredi de Pâques 25 CENTS Le Livre blanc sur l’assurance-automobile La réforme proposée ne réduit pas les primes par Jean-Claude Picard QUÉBEC — A vrai dire, le gouvernement québécois ne sait pas encore avec précision que ce que coûtera réellement sa réforme de l’assurance-automobile pas plus qu'il ne connaît de façon définitive la façon dont il financera la part de risques dont il se garde la responsabilité.A cet égard, si l’automobiliste peut être à peu près certain d'étre indemnisé plus rapidement et plus généreusement que dans le système actuel, notamment à cause de l’abandon du système de responsabilité en matière de dommages corporels, il ne doit pas s’attendre en revanche à une diminution substantielle de sa prime d’assurance-automobile.Ainsi, le projet de réforme déposé hier à l’Assemblée Nationale par Mme Lise Payette ne contient aucune approximation des primes que devront payer les Québécois lorsque le nouveau régime aura été adopté.Cette dernière a même refusé toute prédiction à ce sujet, préférant attendre les résultats du nouveau régime avant de juger de son coût.Elle croit que les primes seront moins élevées qu elles ne l'auraient été dans le système actuel mais elle semble si peu certaine qu’elle n’ose pas avancer de chiffres ou de pourcentages.A raison cependant, si on en juge que ses fonctionnaires n’ont estimé la réduction totale de la prime qu’à environ $25 pour le conducteur moyen qui paie actuel- lement $400 pour son assurance-automobile.On affirme toutefois qu’il est certain que certaines catégories de conducteurs paieront moins.Un fonctionnaire a même soufflé privément à un journaliste qu’un jeune dont la prime atteint actuellement $1,000 pourrait se voir gratifier d’une réduction de 50%.On estime par ailleurs, qu’en 1978, première année du nouveau régime, le coût total des primes sera de $1 milliard.En 1976, il aura été d’environ $800 millions.Ceux qui seraient tentés d’y voir une augmentation astronomioue doivent tenir compte de deux choses: a’abord qu’on ne connaît pas le coût total pour l’année 1977 Voir page 6: La réforme “Nofault” et régie d’État pour les blessures corporelles par Jean-Claude Picard QUEBEC — Le gouvernement du Québec, dans un document rendu public hier, oronose une formule mixte d’assurance-automobile: l’État prend à sa charge un régime de base couvrant, sans égard à la responsabilité, les blessures corporelles des victimes d’accidents d’automobile, régime administré par une Régie d’État; toutefois, à l’égard des pertes matérielles, le régime fondé sur la responsabilité est maintenu et l’entreprise privée en conserve l’administration.Cependant, une assurance-responsabilité (pour un minimum de $10,000) deviendra obligatoire pour tout automobiliste à l’égard des dommages matériels et des blessures à autrui.Sans bouleverser complètement le domaine complexe et délicat de l’assurance- Les assureurs restent prudents; le bâtonnier dit son désaccord par Michel Nadeau Les premières réactions au projet de réforme de l’assurance-automooile sont assez partagées! Si les compagnies d’assurance retrouvent dans le document rendu public hier par le ministre Lise Payette plusieurs éléments de leur proposition “Autobac”, les avocats, par la voix du bâtonnier, Me André Brossard n’ont pas tardé à s’élever contre l’idée d’abandonner le système de responsabilité avec faute.“Le régime proposé porte atteinte au droit des citoyens d’être indemnisés totalement des dommages et préjudices subis dans un accident, fl pénalise les victimes innocentes pour le seul bénéfice de ceux qui sont responsables d’accidents d’automobiles.” Le bâtonnier n’est pas d’accord avec les montants prévus au chapitre des pertes de revenus par les accidentés; “Le régime semble particulièrement injuste pour les femmes au foyer, les enfants, les étudiants et les jeunes en début de carrière.” Enfin, le porte-parole du Barreau a souligné que le projet de Mme Payette “bouleverse tout le système actuel et n’atteint pas le premier oojectif visé par les études de réforme, soit la réduction des primes.” Rejoint à son bureau à Montréal, M.Jean-Louis Gauvin, auteur du rapport qui porte son nom remis au gouvernement du Suébec il y a trois ans, n’a pas voulu faire e commentaire pour l’instant sur ce document.Du côté des compagnies, on s’est montré peu loquace préférant lire le rapport en entier au cours de la fin de semaine avant au sommaire ¦ Les cliniques privées seront l’objet d’une surveillance plus sévère — pages ¦ Le Livre blanc sur l’as-surance-automobile: un éditorial de Claude Ryan ¦ Le PQ se tourne vers les minorités: une analyse de Michel Roy ¦ Le Zaïre sous l’angle de faire des commentaires.Le porte-parole des assureurs, M.Charles E.Moreau, directeur pour le Québec du Bureau d’assurance du Canada s’est contenté de souligner que certaines des suggestions du BAC se retrouvaient dans Voir page 6: Les assureurs “vietnamien”: un commentaire de Georges Vigny — page 4 ¦ Les anglo-catholiques veulent se doter d’un fonds de défense — page 7 ¦ La police s’inquiète du peu de succès de l’opération “Protek” — pages Louis O’Neill entend rétablir le Bureau de surveillance du cinéma par Jean-Pierre Tadros QUEBEC — Le ministre des Communications a annoncé hier soir des décisions qu’entend prendre son ministère en matière de cinéma.Il s’adressait alors à l’Association des producteurs de films, réunie en congrès à Québec.M.O’Neill a indiqué clairement qu’il veut “encourager l’industrie québécoise du cinéma" et que sa politique cinémato- retenez notre édition spéciale sur Iss MOUVEMENTS COOPÉRATIFS le lundi 18 avril prochain graphique “favorisera l’implantation et le développement d’entreprises québécoises indépendantes et financièrement autonomes dans ce domaine”.Le ministre a aussi annoncé des modifications à la Loi du cinéma.Ainsi: • Le Bureau de surveillance du cinéma, aboli par la Loi Hardy, sera rétabli et aura "la plus grande autonomie possible à l’intérieur de nos appareils juridiques”.• La Cinémathèque québécoise pourrait être élevée au rang ae Cinémathèque nationale du Québec si ses membres y consentent.Le ministre a indiqué que cette nouvelle cinémathèque deviendrait alors “un organisme autonome et responsable qui agirait comme le gardien obligé de notre patrimoine cinématographique^.• Le dépôt légal des oeuvres cinématographiques sera graduellement mis en application.Cette responsabilité incombera a la Direction générale du cinéma, mais la nouvelle Cinémathèque en sera le dépositaire.• Le ministre a fait savoir que la DGCA sera le seul et unique interlocuteur gouvernemental vis-à-vis du milieu cinématographique.Le gouvernement a d’autre part décidé de reprendre les négociations avec la France, aès cet été, en vue d’en arriver à une entente qui permetrait aux films québécois doubles ici de circuler dans les circuits commerciaux français.En ce qui concerne la diffusion des films québécois et du cinéma en général au Quebec, le ministre est prêt à proposer des mesures “incitatives” et non “coerci-tives”qui tiendront compte du principe de la liberté de choix du consommateur.Cette action visera à améliorer la qualité du cinéma présenté ici, à laisser place au films québécois et à donner aux exploitants de salles “une partie de leur liberté Voir page 6: Le cinéma NmvmmI la foire internationale du livre isss exposants, i sm visitun DUSSAULT la grande librairie du 8955 saint Laurent automobile, le livre blanc déposé à l’Assemblée nationale par Mme Lise Payette, ministre des Consommateurs, prévoit une réforme importante et de nombreuses modifications.Plus qu’une simple amélioration, a déclaré Mme Payette, le gouvernement propose une “véritable réforme” que l’on a bon espoir de mettre en oeuvre au début de 1978.Les principaux éléments sont les suivants: • Création d’une Régie d’État qui administrera d’une manière exclusive l’essentiel de la couverture d’assurance reliée aux dommages corporels.Cette couverture représente environ le tiers de l’actuel chiffre d’affaires en assurance-automobile.• Abandon de la notion de responsabilité en matière de blessures corporelles et institution d’un nouveau régime de paiement sans égard à la faute pour tout ce qui touche les dommages physiques subis au moment d’un accident d’automobile.• Mise en place d’un système de rentes viagères beaucoup plus généreuses que celles prévues dans le régime actuel pour toute perte de revenu résultat de blessures subies dans un accident.• Institution d’un régime obligatoire d’assurance pour tous les automobiles tant au niveau des blessures corporelles qu’à celui des dommages matériels pouvant être causés à autrui.Seule l’assurance couvrant son propre véhicule demeure facultative.• Maintien du régime d’entreprise privée et du réseau de courtage actuel en matière de couverture de dommages matériels.L’entreprise privée offrira également, à ceux qui veulent s’en prévaloir, un supplément de couverture en matière de dommages corporels.• Pouvoirs accrus au surintendant des assurances dans le but d’exercer une meilleure surveillance du comportement des compagnies d’assurances, notamment au chapitre des coûts.Ces dernières devront en outre voir à l’institution progressive d’un réseau de centres d’évaluation des dommages matériels communs à tous les assureurs.• Réforme importante du Code de la Route de manière à accroître considérablement la sécurité routière.Ne dissimulant pas sa fierté devant le travail accompli par le comité ministériel chargé de l'étude cette question, Mme Payette a affirmé, au moment de la présentation de son livre blanc, qu'il s’agissait là de “la réforme sociale la plus importante qu’accomplira le Parti Québécois au cours de son premier mandat”.Faisant ronfler les moteurs à plein régime, elle a ajouté que la proposition gouvernementale constituait “une premiere” en Amérique et qu’elle n’avait son équivalent mondial qu’en Nouvelle-Zélande.En fait, ce projet de réforme, que les divers partis d’opposition ont d’ailleurs accueilli hier avec beaucoup de prudence et de réserves, reprend plusieurs éléments déjà suggérés dans le rapport du comité d'étude sur l’assurance automobile créé sous l’ancien gouvernement et présidé par l’actuaire Jean-Louis Gauvin.Il convient cependant de noter qu’il va beaucoup plus loin que ce rapport au chapitre de l’administration du régime puisque M.Gauvin avait recommandé de tout laisser entre les mains de l’entreprise privée.Par contre, il se montre plus généreux que M.Gauvin en ce qui touche les frais d’administration puisque ce dernier suggérait de réduire ces frais à 20% du coût total de la prime tandis que le projet gouvernemental estime ce coût de ces frais à 23%, allant même jusqu’à concéder 307c de frais administratifs aux compagnies privées au chapitre des dommages materiels.Par ailleurs, si Mme Payette fait preuve de beaucoup d’enthousiasme quant à l’originalité de sa proposition, elle est plus réservée quant à son coût, n’osant pas prédire que sa réforme va produire Voir page 6: Les blessures Le maire Jean Drapeau n’a pas voulu demeurer indifférent à la présence du joueur de premier but Tony Ferez et s’est penché de la balustrade pour lui serrer la main quelques minutes avant le match qui inaugurait la saison de baseball à Montréal et la prise de possession du stade olympique par les Expos qui ont perdu 7 à 2 aux mains des Phillies de Philadelphie.Le stade accueille sa vraie clientèle par Guy Deshaies Pour beaucoup de gens un match de baseball n’est pas tellement plus passionnant qu’un film tchécoslovaque de 1938 présenté au ciné-club de Radio-Canada avec sous-titres plus larges que l’écran et experts en fin de programme pour expliquer les symboles dissimulés dans l’oeuvre.C’est dire, dans le cas de ces personnes, le peu d’enthousiasme que soulève chez eux le sport national des Américains.Mais, hier, au stade olympique, alors que les Expos de Montréal étrennaient leur nouvelle demeure en rencontrant les Phillies de Philadelphie sous les yeux de plus de 57,000 spectateurs, personne n’aurait pu demeurer indifférent au spectacle.Un match ordinaire, une défaite des Expos 7 à 2, une humidité froide et autres légers inconvénients comme celui qui consiste à résoudre l’énigmatique codification du billet pour arriver à trouver sa place n’étaient rien à côté du premier coup de circuit jamais frappé au stade olympique et qui de surcroit a été produit à la troisième manche par le voltigeur des Expos, Ellis Valentine.Il y a eu la première balle lancée, la première frappée, le premier homme retiré, le premier coup sûr, etc, etc.C’était une première forcément, avec spectacle de folklore au début, lancers symboliques et tout mais c’était aussi expos en quelque sorte la première véritable prise du stade par la foule montréalaise.Il y avait bien eu quelques parties de football à l’automne mais, après avoir connu la foule internationale aux Jeux, avec des pavillons japonais et américains surtout s'agitant au-dessus des têtes sur fond d’hymnes soviétiques et est-allemands, cette foule automnale, rougie par le froid et le whisky, était 'tua aaAuiiux: i u.ua, mer.C’était le beau stade olympique, sans mât peut-être et ressemblant à une pierre de curling sans sa poignée, Voir page 6: Le «tade LA SANTÉ PARLES PLANTES DU QUÉBEC Un éditeur déddénient pas (xmmie les antres Jacques Béliveau Professeur en pharmacognosie COMMENT UES IDENTIFIER! COMMENT LIS VTIUSER! 135 ILLUSTRATIONS > V 2 • Le Devoir, samedi 16 avril 1977 Le Livre blanc sur l’assurance-automobile • Les blessures corporelles: “no fault” et régie d’État • Les dommages matériels: feu vert au secteur privé Dommages au bien d’autrui: une assurance obligatoire Les problèmes de l'assurance automobile ne peuvent pas tous être réglés de façon entièrement satisfaisante.Régler certains problèmes à tout prix peut entraîner d'autres problèmes qui seraient eux-mêmes plus importants que les premiers.Il est impossible par exemple d'assurer une diminution durable du niveau des primes à moins d’adopter un régime Sui serait très peu généreux et très limité, ine telle décision serait totalement inacceptable.Le régime actuel indemnise très mal les victimes de dommages corporels et toute réforme qui ne viserait qu à une légère amélioration à ce chapitre ne peut qu'ignorer l'aspect social du problème.D’autre part, toute solution visant à indemniser d une meilleure façon les victimes a sa limite dans la capacité de payer des assurés.Il s’agit de viser une meilleure justice sociale et faire en sorte que le coût de l'assurance automobile soit le plus bas possible.C’est pourquoi notre premier objectif est une indemnisation meilleure et rapide de toutes les victimes de dommages corporels Même si les dommages matériels ne comportent pas la même préoccupation sociale pour le gouvernement, nous voulons combattre les problèmes rencontrés et assurer une compensation plus rapide des dommages et un meilleur contrôle de l'évaluation et de la réparation des automobiles accidentées.Le gouvernement entend réduire le coût d'administration de l'assurance automobile et s'assurer que le coût global de l'assurance reflète bien l'avantage ou le service que les Québécois en retirent.Le gouvernement entend faire en sorte que l'assurance soit accessible à tous.Un autre objectif est de diminuer la fréquence ou la gravité des accidents par l'établissement de mesures de sécurité routière.Finalement, le gouvernement entend favoriser le développement des entreprises québécoises d'assurance et canaliser vers le secteur public une partie des fonds générés par l’assurance automobile.Voici maintenant quelles sont les différentes mesures qui peuvent être envisagées en matière d'indemnisation et d'administration y compris celles que le gouvernement propose en vue d'atteindre les objectifs qu’il s’est futés.Même si.pour éviter la confusion, nous traiterons séparément la compensation des dommages corporels, celle des dommages materiels et l'administration, il faut considérer les mesures dans leur ensemble, puisque le choix de certaines en exclut d'autres.1.La compensation des dommages corporels Nous nous sommes fixé comme objectif d'assurer une indemnisation meilleure et rapide de toutes les victimes.Les dommages corporels représentent les pertes les plus importantes socialement.L'indemnisation de toutes les victimes entraîne l'abandon de la responsabilité avec faute, fondement de l'indemnisation dans le système actuel, puisque dans ce système, par principe le responsable ne doit pas être indemnisé.Le débat dépasse largement de simples améliorations au système actuel.Il nous faut regarder plus loin et envisager une véritable réforme destinée à un mieux-être social.Il est évident que toute proposition qui ne vise qu'à de légères améliorations doit être ecartée, On a fait état des problèmes d’absence d'indemnisation, d indemnisation partielle et des délais engendrés par le régime de la responsabilité.Nous avons egalement discuté de la soi-disant valeur préventive de la responsabilité et de son rôle comme moyen de sanction du comportement humain.Un régime sans égard a la responsabilité n’est pas une porte ouverte à l'insouciance et a la négligence au volant.Les coupables seront toujours punis, puisque les infractions au Code de la route et les infractions ou actes criminels prévus au Code criminel demeurent.Régime partiel sans égard à la responsabilité Nous aurions pu prévoir un régime de base qui aurait inoemnisé les victimes jusqu'à un certain plafond et laisser jouer la responsabilité pour l'excédent.Cette approche, si elle permet à certaines victimes de recevoir plus qu'actuellement, n'améliore que légèrement le régime actuel.Ce qui serait plus troublant dans cette “amelioration'’ serait que seuls les mieux nantis pourraient espérer retirer quelque chose du régime supplémentaire avec faute.Alors qu'on prétend abandonner la responsabilité avec faute comme mécanisme d’indemnisation, on pénaliserait l'auteur d'un accident qui, par malchance, a fait une victime dont les moyens financiers sont grands, tandis qu'on exonérerait complètement l’auteur d'un accident parce que les pertes de ses victimes n'excédent pas les indemnités du régime de base.Autrement dit, on justifierait le fait que l'auteur d'un accident passe d'un régime juridique à un autre en fonction du montant des pertes des victimes alors que ce montant est purement fortuit.Comment peut-on admettre qu'un régime juridique jugé inadéquat pour régir la majorité des réclamations devienne tout-à-coup adéquat pour gouverner les plus grosses?En somme, même les personnes qui seraient entièrement indemnisées par le régime de base devraient prendre une assurance de responsabilité pour se protéger au cas où elles blesseraient des personnes non entièrement couvertes par ce même régime de base.Nous avons considéré cette alternative comme inacceptable socialement.Régime entièrement sans égard à la responsabilité C’est pourquoi nous estimons que la compensation des dommages corporels doit se faire entièrement selon le concept de l'indemnisation sans égard à la responsabilité.Le régime de la faute est abandonné complètement.Certains prétendent qu’avec l'abandon de la faute, on prive les citoyens d’un droit fondamental, le recours aux tribunaux.Pourtant, cet abandon, dans un régime sans égard à la responsabilité, est consenti en retour d’un droit beaucoup plus fondamental: le droit à l’indemnisation.Car il ne suffit pas de pouvoir s’adresser aux tribunaux pour être compensé d'un dommage: beaucoup de victimes ont cette possibilité dans le régime actuel et ne reçoivent rien.Il faut donc prendre garde de faire une équation entre le droit de recours et l’indemnisation pour toute victime.Le régime sans égard à la responsabilité couvre aussi bien les débourses que doit faire une victime suite à un accident (par ¦ Le Livre blanc sur l’assurance-automobile publié hier sous l’autorité de madame Lise Payette, ministre des Institutions financières, des Coopératives et des Consommateurs, préconise une réforme tempérée du secteur de l'assurance-automobile au Québec.Le programme du Parti québécois prévoyait à ce chapitre l’institution d'un régime public.Or, le Livre blanc nuance considérablement cette proposition.Il propose la création d'une régie publique pour le secteur des blessures corporelles, mais laisserait par contre au secteur privé tout le champ des dommages matériels, tout en entourant cet aspect du futur régime d’une surveillance étatique plus étroite que par le passé.Nous présentons dans cette page de larges extraits du chapitre V du Livre blanc, où est décrit l'essentiel de la réforme proposée.3678 chanceux iront à l’orignal dans nos parcs en 1977 Inscrivez-vous maintenant si vous voulez être du nombre! Du 16 septembre au 24 octobre, selon les endroits, 3,678 résidants du Québec pourront chasser l'orignal dans 9 parcs et réserves.Leur nom sera tiré au sort par ordinateur à la mi-juin prochain.Pour vous inscrire, procurez-vous un formulaire à compter du 5 avril dans les bureaux du Ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche.Parcs et réserves où la chasse se déroulera: La Vérendrye Portneuf Mont-Tremblant Laurentides Mastigouche Matane Haute-Mauricie Dunière Saint-Maurice Retournez votre formulaire dûment rempli, au plus tard le 31 mai 1977, à: Ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche, Chasse à l'orignal, C.P.8888, Québec G1K 7W3 C’est beau chez nous.Profitons de nos parcs Tourisme Québec exemple: frais médicaux et de réadaptation) que son manque à gagner (perte de revenu).Ce n’est pas le rôle d’un régime universel de compenser toutes les pertes des personnes qui ont des revenus très éleves, ce qui de toute façon ne pourrait être adopte en raison des coûts que cela comporterait.La couverture doit donc se diviser en deux : un régime de base obligatoire qui couvre toutes les pertes de la majorité des victimes et un régime supplémentaire offert à ceux que Te régime de base ne couvre pas entièrement.Cette approche élimine les frais inhérents à la recherche du responsable, permet d'indemniser complètement et rapidement un très grand nombre de victimes.De plus, les personnes non couvertes entièrement par le régime de base conservent la possibilité de le faire grâce au régime supplémentaire.Par rapport au régime actuel, le régime entièrement sans égard à la responsabilité enlève l'obligation de devoir prouver la responsabilité de quelqu'un pour être indemnisé, assure aux victimes une compensation certaine et rapide contrairement au régime actuel.Un régime sans égard à la responsabi- O lité n’est pas sans comporter certains inconvénients qui sont relativement mineurs par rapport à ceux du régime actuel et qui sont négligeables tant les avantages de ce système sont grands.On argumentera principalement que l’instauration de barèmes ne réflète pas la réalité des pertes, qu'elle est susceptible de créer des injustices, que les pertes non économiques sont mal compensées.Comment évaluer ces pertes non économiques?Quelles sommes d'argent peuvent etre versées à une personne qui est empêchée de prati- 3uer son sport favori, suite à un accident 'automobile?Tout en admettant la difficulté d’évaluer monétairement ce genre de dommages, le régime ne les ignore pas.Il prévoit le paiement d'un montant forfaitaire pour ce genre de pertes.Étant donné l’importance et l'ampleur du plan de base en dommages corporels, son contenu sera détaillé dans une section particulière; ce régime n’est pas parfait et a la lumière des commentaires et suite à l'expérience, il pourra être amélioré.2.La compensation des dommages matériels L’évaluation et la réparation des automobiles accidentées sont contrôlées de façon très inadéquate avec le résultat que le coût des sinistres en dommages matériels est trop élevé.Il faut noter que les indemnités versées pour compenser ces dommages représentent les deux tiers de l’ensemble des indemnités.La compensation de ces dommages accuse les lacunes déjà signalées quant au système de la responsabilité et particulièrement la lenteur des règlements, mais cela n’a pas les mêmes conséquences sociales qu’en matière de dommages corporels.C'est pourquoi notre objectif est d'assurer un meilleur contrôle de l’évaluation et de la réparation des automobiles accidentées et une compensation plus rapide des dommages materiels.En vue de réaliser cet objectif, nous avons considéré les mesures suivantes.Un régime sans égard à la responsabilité A l'intérieur d’un régime sans égard à la responsabilité, il existe plusieurs possibilités.Une première serait d’abandonner complètement le régime de la responsabilité avec faute et son corollaire le droit de recours, et de le remplacer par une assurance couvrant complètement tous les risques y compris les risques de dommages que l'automobile peut causer à des biens autres qu’à l’automobile.Cette assurance pourrait être obligatoire ou facultative.Si elle est obligatoire, tous les propriétaires doivent assurer leur automobile.Cette solution permettrait d'assurer une meilleure compensation de tous les dommages.Mais si on tient compte qu'actuellement, environ 50% des propriétaires n'assurent pas leur automobile pour leurs propres dommages il apparaît difficilement justifiable d'obliger les gens à assurer leur automobile.Nous n’obligeons pas actuellement les propriétaires a assurer leur maison, allons-nous obliger les propriétaires à assurer leur automobile?Si elle est facultative, on fait disparaître les problèmes liés au système de la responsabilité, mais on en crée un nouveau à savoir que les gens qui ne s'assureront pas ne pourront jamais espérer être compensés pour leurs dommages, le droit de recours étant aboli.De plus, les dommages à des biens autres qu a des automobiles ne seraient compenses que si l'automobiliste est assuré, a moins de faire exception et de rendre la couverture de ces dommages obligatoire.Une deuxième possibilité à l'intérieur d'un régime sans egard à la responsabilité consisterait à introduire une couverture limitée.Cette couverture pourrait par * exemple assurer compensation des dommages subis dans certains cas prédéterminés (par exemple: un véhicule est heurté alors qu’il est stationné, un véhicule est heurté par en arrière) dont la liste s'inspire des solutions jurisprudentielles actuelles.Un autre exemple de couverture limitée assurerait compensation des dommages subis dans la mesure où l'automobiliste n'est pas jugé en faute par son assureur.Une telle couverture couvrirait les dommages à des biens autres qu’à des automobiles.Cette couverture limitée pourrait être obligatoire ou facultative, le propriétaire d’automobile conservant toujours le choix de prendre une couverture complète.Si elle est obligatoire, il est difficile d’établir une grille de cas prédéterminés suffisamment complète pour arriver à donner au moins autant que dans le régime actuel aux victimes non responsables.Et plus la grille est complète, plus on oblige les gens à se procurer une protection pour des risques qu'ils ne désirent pas nécessairement.Si elle est facultative, on offre un plus grand éventail de choix à la population.Cependant, comme pour la première possibilité, et cela est inhérent au caractère facultatif sans égard à la responsabilité, les propriétaires qui ne s’assurent pas ne pourront jamais espérer être compensés pour leurs dommages, le droit de recours étant aboli.De plus, les dommages à des biens autres qu à des automobiles ne seraient compensés que si l’automobiliste est assuré, à moins de faire exception et de rendre la couverture de ces dommages obligatoire.Assurance de responsabilité obligatoire et indemnisation directe Une autre alternative, et c’est celle que propose le gouvernement, consiste à rendre l'assurance de responsabilité obligatoire et à introduire des mécanismes d’indemnisation directe afin de permettre un règlement plus rapide des sinistres.L’assurance de responsabilité serait obligatoire pour un montant minimum de $10,000 et elle couvrira les dommages matériels à autrui au Québec et les dommages causés à autrui selon les limites de responsabilité ailleurs au Canada et aux États-Unis.De plus, l’indemnisation directe sera introduite.Ainsi, l'assuré s’adresse directement à son assureur pour obtenir compensation de ses dommages selon les grilles de responsabilité.Seront également établis d'une façon progressive des centres d'évaluation des dommages matériels.Les propriétaires demeureront libres d'assurer leur automobile (chapitre C de la police d’assurance automobile actuelle).Ces mesures permettent de régler les principaux problèmes en ce qu’elles interviennent au niveau de la lenteur du règlement et de l’évaluation des dommages sans en créer d’autres aussi importants.De plus, les automobilistes sont libres de choisir la couverture dont ils veulent bénéficier, tout en étant certains d’être indemnisés dans tous les cas où ils ne sont pas responsables, en raison du caractère obligatoire de la couverture des dommages à autrui.L’obligation de l’assurance de responsabilité signifie des déboursés nouveaux pour les personnes non assurées actuellement en responsabilité, soit entre 15 et 20% des automobilistes.Quels changements apporte-t-on par rapport au régime actuel?Il y d’abord l'assurance responsabilité qui devient obligatoire, et même si le fondement du régime demeure le même, soit la responsabilité, des mécanismes sont mis en place pour éviter les délais de règlement et l’intervention de nombreux intermédiaires.Nous voulons mettre fin aux doubles enquêtes et aux évaluations multiples qui engendrent des coûts inutiles.Les mesures envisagées dans le cadre d’un régime sans égard à la responsabilité, comme que nous l’avons vu, permettraient une relation directe assureur-assuré pour un règlement plus rapide des sinistres.Nous ne sommes toutefois pas convaincus ue cela faciliterait le contrôle des coûts es sinistres et le maintien des primes à un bas niveau.Au Massachusetts, par exemple, où on a tenté l'expérience d’un régime sans égard à la responsabilité avec choix de couverture, une propension plus grande à réclamer a été constatée et cela aurait contribué au retour au système de la responsabilité en matière de dommages matériels.La proposition du gouvernement introduit 1 indemnisation directe tout en maintenant la responsabilité.On peut se demander pourquoi le principe de l’indemnisation sans égard à la responsabilité n'est pas bon pour la compensation des dommages matériels alors qu’il l’est pour les dommages corporels.On doit admettre que les enjeux sont différents.S’il est nécessaire d’assurer à toutes les victimes l'indemnisation la plus complète possible et idéalement une indemnisation complète, la même nécessité n’existe pas pour les dommages à l'automobile.On ne nous a pas encore démontré qu’il était essentiel pour la collectivité de voir à ce que les dommages causés à une automobile accidentée soient compensés.3.L’administration du régime Actuellement, l’entreprise privée administre tout le régime d'assurance automobile.Le gouvernement a considéré plusieurs solutions.L’administration privée Cette solution ne bouleverserait pas le marché de l'assurance, puisqu’il s’agit du maintien du statu quo.On reproche au système actuel de coûter trop cher en frais d'administration.Même si on décidait de confier l’administration du régime à l'entreprise privée, on ne pourrait pas ne pas adopter de mesures visant à ré- * duire le coût de l'administration.Cette solution empêcherait à toutes fins utiles l’abandon total du régime de la responsabilité en dommages corporels, les compagnies d'assurance générale pouvant difficilement servir des rentes viagères indexées.On peut aussi se demander si les assureurs ont fait preuve du dynamisme voulu pour conserver l’administration d'un régime qui a coûté plus de $800 millions en primes en 1976.L’administration publique Le gouvernement pourrait intervenir en confiant à une entreprise publique l’administration de tout le régime d assurance automobile.L'État s'occuperait alors des dommages corporels comme des dommages materiels.Le comité Gauvin a estimé a 3% l'économie qui résulterait de cette mesure par rapport à l'administration par l'entreprise privée, Il faut comprendre que la création d'une entreprise publique comporte des déboursés assez importants et que contrairement à l'étatisation de l’assurance automobile en Colombie-Britannique, par exemple, cela ne signifierait pas le rapatriement de centres de décision ni une mesure de création d'emplois.Il est évident qu'une telle mesure constituerait un changement radical dans le marché de l'assurance qui risquerait de nuire énormément aux entreprises québécoises d'assurance, ces dernières occupant une part croissante du marché de l'assurance automobile (35% ou 55% du marché selon la définition retenue).Par contre, cette mesure permettrait à l'organisme public un contrôle des évaluations et des coûts de réparation en dommages matériels.Elle permettrait également une certaine canalisation de l’epargne vers le secteur public.Le financement pourrait prendre diverses formules; l'absence de concurrence donne une plus grande souplesse au niveau de la tarification et permet l'emploi de facteurs de tarification qui ne sont pas nécessairement fonction du risque individuel.Enfin, il serait plus facile d'avoir un régime entièrement sans égard à la responsabilité, notamment pour l'établissement de rentes viagères indexées.L’administration mixte L'État peut s’engager en concurrence avec l’industrie privée pour une partie ou toute la couverture.Le degré de pénétration de l’État peut varier selon les hypothèses retenues, mais si l'État s'engage, ce doit être prioritairement dans la couverture des dommages corporels, puisque ce sont les pertes les plus importantes socialement.Les mêmes raisons sociales indiquent que le régime juridique retenu jour la couverture de ces pertes doit être un régime sans égard à la responsabilité.Une première solution dans le cadre d'une administration mixte serait de confier à une entité publioue l’administration exclusive du régime de base en dommages corporels et de prévoir une concurrence entre l’État et l’entreprise privée pour le reste.L’État se lancerait alors dans la compensation des dommages matériels nécessitant la mise sur pied d’une infrastructure nouvelle ou l’acquisition ou l’association avec une entreprise existante.Une autre solution serait de confier à une entité publique l’administration du régime de base en dommages corporels de façon exclusive, les autres couvertures étant offertes par l’entreprise privée.Une nette démarcation serait ainsi faite entre ce qui est social dans l’assurance automobile et ce qui ne l’est pas.Sans présenter trop de risques de bouleversement du marché de l'assurance et permettant de réduire au minimum les frais d’établissement de l’entité publique, cette solution permet de diminuer le coût de l’administration et peut être réalisée plus rapidement.Elle permet d'instaurer plus facilement un régime entièrement sans égard à la responsabilité en dommages corporels.De même, différentes formules de financement du régime de base peuvent alors être considérées.C'est cette solution que le gouvernement propose: un régime universel d'assurance-accident (dommages corporels) et le maintien de l’entreprise privée pour le reste.L’entité publique qui administrera le régime de base pourra conclure des contrats de service avec des organismes publics existants et leur confier ainsi diverses tâches en matière notamment de traitement et de paiement des réclamations.Cette mesure, tout en évitant la mise sur pied d’importante structure administrative, permettra à la Régie de se servir de l experience acquise dans ces organismes.D’après nos études, l’organisme le plus apte, à cause des affinités des deux régimes, à rendre ces services est la Commission des Accidents du Travail.La Commission procède actuellement à un réexamen.Il s'agit d'une hypothèse qui sera étudiée à la lumière des changements envisagés à la Commission des Accidents du Travail.Par ailleurs, le gouvernement fera en sorte que les mesures qu'il propose au niveau des dommages matériels seront appliquées.Dans ce but, il formera une corporation à laquelle devront participer tous les assureurs qui pratiquent l’assurance automobile au Québec et il désignera des représentants sur le conseil d’administration de cette corporation.Les fonctions de cette corporation seront: — la négociation d’une convention d’indemnisation directe en matière de dommages matériels en vertu de laquelle l’assure s'adresse directement à son assureur pour obtenir compensation de ses dommages selon des grilles de responsabilité et de conventions d’expertise par lesquelles les assureurs s'entendraient pour ne pas contester les évaluations faites par un ou des experts choisis d’un commun accord ; les conventions lieront tous les assureurs exerçant au Québec; — l'institution progressive d'un réseau de centres d évaluation de dommages matériels communs à tous les assureurs. LE DEVOIR » * * # WP1#*1 Le Dr Benjamin Spock (Photo Alain Renaud) Québec intensifiera Le bon vieux Dr Spock n’a pas viré capot.par Renée Rowan "Les seules personnes qui m'accusent d’avoir été trop libéral sont celles qui proclament fièrement n’avoir jamais utilisé mon livre.leurs enfants ont les cheveux bien coupés, ils sont bien beaux, bien propres, mais ils travaillent comme opérateurs en informatique.” Parents, rassurez-vous, le bon vieux Dr Spock qui a “élevé” plusieurs générations d enfants tant aux Etats-Unis qu’au Canada, n’a pas viré capot.S'il a modifié ses vues sur des questions de détails dans son nouveau livre “Enfants et parents d’aujourd'hui", il reste inébranlable sur le fond: le respect des enfants par les parents et vice-versa."Je continue toujours de croire que les enfants doivent être polis, cooperatifs, bien élevés et j’espère que mes écrits ont contribué à former des enfants dans cette voie.J'espère aussi qu’ils ont permis d'en faire des êtres créatifs et libres." Invité à la Foire du livre par les Éditions Québec/Amérique responsables de l’édition canadienne de cet ouvrage, le célèbre pédiatre n'a pas été avare de ses paroles.Au cours d’une conférence de resse qui s'est prolongée au-delà d’une eure, l'auteur du fameux best-seller "Comment soigner et éduquer un enfant” paru en 1946, a affirmé, une fois de plus, qu’il n’a pas changé d’avis sur la manière à la fois ferme et permissive d’élever les enfants.Ce qui est mauvais pour les enfants, a-t-il répété, c’est l’attitude hésitante de certains parents, leur valse-hésitation entre la tolerance à outrance, une indulgence inconditionnelle et la manière forte: “Les parents doivent savoir ce qu’ils attendent de leurs enfants et l’exprimer clairement”.Reprenant l’idée développée dans son dernier ouvrage paru à New York, en 1974, sous le titre "Raising Children in a Difficult Time", à savoir que “si des enfants grandissent en adoptant une conduite digne et responsable, c’est avant tout parce qu’ils aiment leurs parents et que ceux-ci les aiment”, le Dr Spock a invité les parents à se fier davantage à leur jugement, à leur bon sens, à leurs réactions spontanées, sans s’alarmer exagérément a propos de la valeur et de la justesse de leurs méthodes d'éducation."Pédiatres, médecins, psychologues, éducateurs disent chacun de leur côté quoi faire et ne pas faire, ce qui rend la tâche beaucoup plus difficile pour les parents d'aujourd’hui.ils ont peur de traumatiser leurs enfants, ils se culpabilisent, ils hésitent et les enfants le sentent, ce qui entraîne chez eux de l’hostilité.Autrefois, c’était les grands-parents qui disaient aux parents quoi faire, c’était beaucoup plus naturel.Les parents ne doivent pas se laisser intimider par les professionnels; “vous en savez souvent plus long que nous sur votre bébé”, enchaîne le bon docteur, grand, mince, distingué dans son complet bleu foncé, porté avec une chemise d’un ton plus clair et une cravate à petites fleurs rose et beige.Cela n’exclut toutefois pas, à son avis, la nécessité d'avoir des cours de "parentage" non seulement à l’école, mais aussi au niveau universitaire.“Pas seulement de la théorie, a-t-il précisé, mais des cours pratiques qui pourraient se donner à l'interieur des garderies, par exemple.” Le pédiatre qui a marqué non seulement des générations de parents et d’enfants, mais aussi de médecins, s’est dit révolté de la façon très dure avec laquelle on traite les enfants, particulièrement dans les sociétés les plus compétitives, les lus riches.“Ma femme qui vient de TAr-ansas (divorcé, le pédiatre vient de se remarier) a été horrifiée du climat très dur Voir page 6: Dr.Spock TOUT L’HOMME EN SANTÉ par Louis Turgeon 290 pages expliquant des centaines de troubles et de malaises 357 pages de correctifs alimentaires de santé éprouvés Pour la première fois l’auteur d’un livre de santé donne toutes ses recettes au public.40 années dèxpérimentations valables (l’auteur à 74 ans) Nul besoin de consulter l'auteur Tout est dans son livre $20.00 dans les bonnes librairies Éditeur Les Études de la Nature Humaine 165, Grande Allée est Oetec (418) 5234258 par Bernard Descôteaux WINNIPEG — Un accord de principe est intervenu entre le Manitoba et le Québec intensifiant les relations entre les deux provinces.Au cours de la présente année, une série de programmes d’échange dans les domaines de l’éducation et de la culture françaises seront mis sur pied tandis que l’on étudiera la possibilité de conclure une entente formelle.C’est au terme d’une rencontre entre le remier ministre du Manitoba, M.Ed chreyer, et le ministre des Affaires inter-gouvernementales du Québec, M.Claude Morin, que les deux hommes ont annoncé, hier, au cours d’une conférence de presse conjointe, la conclusion de cet accord.Même s’il s'agit d’une entente somme toute d’une relative importance, puisque les deux provinces n’auront à débourser que peu d’argent, soit environ $50,000 week-end SAMEDI À 9 heures 30, le Centre Saint-Pierre organise la seconde journée de son colloque sur le thème ‘‘Audio-visuel et évangélisation" au 1212 de la rue Panet à Montréal.• À 10 heures, au Château Frontenac de Québec, l’Union nationale tient une journée d’étude.MM.Claude Ryan et Vincent Lemieux agiront comme personnes ressources à l’atelier sur la langue tandis que M.Ghislain Dufour et un représentant du monde syndical joueront le même rôle dans 1’atelier sur l’économie du Québec.• À 11 heures, tous les diplômés de l école hôtelière du Québec sont invités à participer à l’assemblée annuelle de la Corporation des diplômés de l'Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec, au 401 de la rue Rigaud, à Montréal.• À compter de 14 heures, le ministre d’État au développement culturel, M.Camille Laurin, rencontrera un groupe de Québécois d’origine chinoise au Centre communautaire Pilote "A”, 4652 Jeanne Mance, à Montréal.Le ministre poursuivra sa tournée en participant à une émission du réseau anglais de Radio-Canada et en rencontrant, en soirée, un groupe de Québécois anglophones au Frank Dawson Auditorium de l’université McGill.DIMANCHE À 9 heures 30, réunion générale de la Fédération québécoise de cyclotourisme à l’hôtel Méridien de Montréal.À compter de 11 heures, le ministre d’État au développement culturel, M.Camille Laurin, poursuit sa tournée en participant au colloque sur l’éducation à la Polyvalente Nicolas, 360 boulevard La Verendrye, à Gatineau.En soirée, M.Camille Laurin rencontre la Fédération des parents grecs, au 7220 de la rue Hutchison et participe à l’émission ‘Tn Conversation" au poste CFCF.• À 13 heures 30, le festival religieux II se poursuit à la polyvalente Pierre-Dupuy, 2,000 rue Parthenais a Montréal.Le thème de la journée: “Il y a de la place pour toi.il y a de la place pour lui.” À 15 heures, la Société de recherche sur le cancer tient une vente aux enchères d'oeuvres de peintres et de sculpteurs à la salle Wiseman, 5575 chemin de la Côte Saint-Luc, à Montréal.chacune, cette année, les deux parties semblent y trouver leur profit sur le plan politique.Ainsi les observateurs de la scène politique du Manitoba signalent que le premier ministre Schreyer doit, soit en juin soit à l'automne au plus tard, déclencher des élections.En tenant compte des difficultés que rencontre son parti, le NPD, cet accord le servirait notamment auprès de la communauté francophone.Pour M.Claude Morin, qui tout au long de ce voyage de deux jours au Manitoba, n'a cesse d’affirmer que le Parti québécois n’avait pas été élu pour fermer le Québec à ses voisins, mais bien pour l’ouvrir, cet accord vient à point pour confirmer une image d’ouverture qu’il veut projeter.L’accord intervenu porte d'une part sur des programmes se rapportant à l’enseignement élémentaire, secondaire et postsecondaire.Il devrait permettre dès cette année la réalisation d'echanges de personnel en éducation, tels commissaires, directeurs d’école, professeurs, et aussi d’étudiants, particulièrement en pédagogie.D'autres programmes viseront à des échanges de matériel didactique, ou au jumelage entre commissions scolaires ou écoles, et à des échanges de ressources universitaires en recherche et en enseignement.Un second volet a trait aux échanges culturels, notamment échanges d’artistes ou de troupes, et aussi à la systématisation des méthodes de diffusion des publications, des bandes magnétiques et des programmes d’ordinateur.Ces échanges seront coordonnés par un représentant de chacune des deux provinces.Ce sont eux qui poursuivront les discussions pour en venir à l’établissement d’une entente formelle entre les deux provinces, entente qui pourrait prendre la forme d’une entente-cadre.C’est la première entente de ce genre que le Québec conclut avec une autre province depuis 1969, alors qu’étaient signés des accords avec l’Ontario et le Nouveau-Brunswick.M.Laurent Desjardins, ministre de la Santé, dans le gouvernement Schreyer, a rappelé que des échanges tout à fait informels existaient entre les deux provinces, et il a souligné qu’en 1970 le Manitoba avait propose au Québec la signature d’une entente, sans que cette proposition n’ait de suite avant l’automne dernier.De son côté; M.Claude Morin a souligné la volonté du Québec d’établir des contacts les plus fructueux possible avec ses voisins, et ce dans tous les domaines de la compétence du Québec.Interrogé au sujet des effets possibles de cette première entente, il a dit espérer qu’elle puisse servir à diminuer le taux d’assimilation des Franco-Manitobains à la majorité anglophone.Il reconnaît cependant f Société Canadienne du Cancer Page Montréal, samedi 16 avril 1977 La prolifération des actes médicaux i Les cliniques privées seront plus sévèrement surveillées par Marie Laurier Les médecins n’ont nullement à s’inquiéter du chômage ou de contingentement de leurs effectifs.Cette seule pensée fait “sourire" le Dr Denis Lazure qui croit plutôt en une répartition rationnelle et efficace des professionnels dans les différents établissements de santé au Québec.Par contre, le ministre des Affaires sociales s'inquiète, lui, de la prolifération des actes médicaux accomplis dans les cliniques privées qui "rentabilisent ainsi le coût de leurs installations".Il entend proposer très bientôt des mesures strictes pour réglementer l'utilisation de ces appareils, notamment en radiologie.Et cela même s'il convient que le coût de ces équipements est défrayé par les médecins ou des groupes de médecins eux-mêmes.Le Dr Lazure a exprimé ces idées hier devant les membres de la Fédération des médecins résidents et internes du Québec qui tient son premier congrès annuel dans la métropole et qui se termine aujourd’hui.Le ministre a aussi profité de cette occasion pour rappeler ses vues sur le mode de rémunération des médecins qu’il favorise, soit le salariat, de même que les besoins réels de la population en médecine préventive et industrielle.Dans ce contexte de médecine préventive, M.Lazure prévoit une réglementation plus sévère ae la publicité sur les médicaments, le tabac et l’alcool, ainsi Su'une campagne d'information sur les angers des accidents dans les milieux de travail.En ce qui a trait à la répartition géographique des futurs médecins, le ministre prévoit des mécanismes susceptibles d’y pourvoir, sous la forme de comités aux- Le Dr Denis Lazure i 4ia y quels sont invités à participer les internes et résidents.Ainsi, un comité tripartite composé des médecins, des résidents et de représentants du ministère des Affaires sociales sera mis sur pied d’ici l'été prochain pour prévoir la répartition annuelle du nombre de postes de résidents dans les divers établissements."Il ne faut toutefois pas oublier, a souligné le Dr Lazure, qu'un comité paritaire formé de représentants des Fédérations des médecins omnipraticiens et spécialistes existe déjà depuis la signature des conventions collectives de ces groupes.Et ce comité a pour responsabilité d'étudier la répartition géographique des effectifs médicaux.Nous allons voir à ce que les résidents et les internes soient invités à participer à ses travaux à titre d'observateurs", Soulignant que le MAS verse $28 millions pour les internes et résidents, le ministre convient toutefois que seule une section politique et administrative est de nature a clarifier le statut ambivalent dont se plaignent ces médecins et que cette situation va se corriger.“Nous comptons sur vous, a-t-il dit, pour former des équipes multidisciplinaires, pour oeuvrer auprès des handicapés physiques et mentaux, de même que des malades chroniques.Cela me fait sourire quand j’entends les médecins parler de chômage.Je serais le dernier à vouloir contingenter le nombre d'étudiants dans les facultés de médecine.Les besoins de la population sont trop importants et réels pour entretenir ces vues pessimistes.Mais il faut cependant prévoir une meilleure planification et répartition des professionnels de la santé.” Les internes et résidents ont établi que le Québec formait environ 500 médecins de trop chaque année et qu’en l'an 2000, il y en aura 25,000 dont 10,000 spécialistes pour neuf millions de citoyens.Cependant le ministre des Affaires sociales n'a pas caché que dans l'optique d'un régime social-démocrate que veut instaurer l’administration actuelle, il fallait s'attendre à des changements d’attitude quant au mode de rémunération des professionnels.Le salariat n'est pas une catastrophe, a-t-il répété.Il existe dans les pays Scandinaves et les citoyens sont en meilleure santé qu ailleurs."Il est faux de prétendre que le salariat est de nature Voir page 6: Cliniques ses échanges avec Winnipeg que les problèmes de la minorité franco-manitobaine n‘en seront pas pour autant solutionnés.Jeudi soir, alors qu’ils rencontrait les membres de la Société franco-manotibaine, il avait souligné avec insistance la volonté du Québec de venir en aide aux minorités francophones des autres provinces, mais qu’il n’était pas question pour autant que le Québec prenne les minorités en charge et en fasse ses colonies.Que ce soit devant les Franco-manitobaine, il avait souligné avec insis-mes d’affaires et d’universitaires anglophones qu'il rencontrait hier, M.Claude Morin a dû expliquer longuement la position du Quebec dans le débat constitutionnel.Tant devant les Franco-manitobains qui lui ont réservé un accueil naturellement chaleureux que devant le groupe anglophone qui a prêté une oreille très at- tentive à ses propos, il s’est attaché à démontrer que son gouvernement voulait .avoir une approche plus positive face à l’ensemble des autres provinces.Ainsi, il a expliqué que l’élection du Parti québécois, le 15 novembre dernier, était tout à fait prévisible, et que la surprise qui s’est manifestée au Canada venait du fait qu’on ne s’était jamais penché sérieusement sur les problèmes du Québec.Il a insisté aussi pour expliquer que ce nouveau gouvernement n'est pas “séparatiste" comme plusieurs le qualifient.Selon lui, la formule de la souveraineté-association est beaucoup plus nuancée.C’est un nouveau type de relations que le Québec veut établir avec le reste du Canada et qui dit-il, sera bénéfique à tous.Insistant sur le processus de consultation populaire que constituera le référendum, il assure que la question qui sera posée sera signifiante, et non pas du genre “si le Québec veut se séparer et demeurer isolé du reste de l’iiumanité”, mais qu elle sera démocratiquement rédigée.Il a même affirmé que le Québec sera prêt au cours des prochains mois à soumettre une proposition au reste du Canada, proposition qui serait soumise préalablement aux Québécois.Interrogé par la suite quant à la signification de ses propos.il s’est fait vague, assurant qu’il n’avait pas voulu dire que le référendum aurait lieu avant que les discussions avec le gouvernement fédéral et les autres provinces n'aient lieu.Au cours de sa rencontre avec M.Schreyer, à laquelle assistaient quelques ministres du gouvernement manitobain, M.Morin avait là aussi abordé le problème du débat constitutionnel.Ni lui, ni le premier ministre manitobain n’ont cependant précisé plus avant le genre de discussions qu’ils avaient eu à ce propos.COLLÈGE ANDRÉ-GRASSET COURS D’ÉTÉ 1977 SESSION “A" - COURS DU SOIR — Début : 16 mai ANTHROPOLOGIE 902 MATHÉMATIQUES 105 ÉCONOMIQUE 920 MATHÉMATIQUES 203 FRANÇAIS 202 MATHÉMATIQUES 307 FRANÇAIS 231 PHILOSOPHIE 101 FRANÇAIS 302 PHILOSOPHIE 201 FRANÇAIS 935 PHILOSOPHIE 301 GÉOGRAPHIE 215 PHILOSOPHIE 401 HISTOIRE 972 POLITIQUE 951 HIST, de L’ART 401 PSYCHOLOGIE 904 MATHÉMATIQUES 101 SOCIOLOGIE 962 MATHÉMATIOUFS 103 SESSION “B” — COURS DU SOIR - Début : 20 juin ÉCONOMIQUE 921 PHILOSOPHIE 401 FRANÇAIS 102 POLITIQUE 941 FRANÇAIS 402 PSYCHOLOGIE 904 PHILOSOPHIE 201 SOCIOLOGIE 971 SESSION “C” - COURS DU JOUR - Début : 15 juin FRANÇAIS 202 MATHÉMATIQUES 103 FRANÇAIS 902 MATHÉMATIQUES 105 HIST, de L’ART 935 MATHÉMATIQUES 203 MATHÉMATIQUES app.MATHÉMATIQUES 307 Renseignements, prospectus, inscription: Secrétariat de l’Éducation permanente Collège André-Grasset 1001 est, boul.Crémazie Montréal H2M 1M3 Tél.: 381-4293 Quand un charmant jeune homme vient bouleverser la vie d vieille fille rangée.J L Henri Troyat Le front dans les nuages Marguerite Cossoyeur partage son existence parfaitement organisée avec Germaine Taff.amie et locataire depuis 17 ans Puis s installe Paul Lecapellet Insouciant et farfelu, il entraine Marguerite dans son jeu L innocence est-elle plus redoutable que la méchanceté-:’ Dans ce roman tout de délicatesse et de fantaisie flotte comme une odeur de soufre Ce livre broché est en vente au prix de $7 25 dans toute bonne librairie du Québec i flammarion 4 • Le Devoir, samedi 16 avril 1977 éditorial Le Livre blanc sur l’assurance-automobile Pendant la dernière campagne électorale, le Parti québécois s’était engagé à proposer à l’Assemblée nationale un ‘‘nouveau régime d’assurance-automobile selon les grandes orientations proposées dans le rapport Gau-vin! qui sera administré par une société publique et couvrira tous les automobilistes ’.Ces paroles avaient tout de suite été interprétées comme un engaeement devant com-rter l’étatisation complète de toute l’indus-e de l’assurance-automobile au Québec.Elles firent naître chez les uns des attentes très grandes, chez les autres des craintes non moins étendues.De fait, elles restaient passablement vagues.Elles témoignaient surtout d’une connaissance plutôt superficielle du dossier de l’assurance-automobile.Depuis cette déclaration qui remonte au 27 octobre dernier, le PQ a pris le pouvoir.Voulant tenir sa promesse électorale, il a eu l'occasion de se familiariser davantage avec le dossier de l’assurance-automobile.Or, les premiers fruits de son travail qui viennent d’etre divulgués sous la forme d’un énoncé de politique émanant du ministre des Consommateurs, Coopératives et Institutions financières, révèlent qu’en cinq mois, le gouvernement a été amené à nuancer singulièrement ses intentions initiales.Le gouvernement devait d’abord arrêter un choix autour de la plus importante de toutes les questions soulevées dans le rapport Gau-vin, soit le maintien du régime actuel ou l’instauration de l’indemnisation sans égard à la responsabilité.Fortement défendu par le Barreau, le régime actuel repose sur l’indemnisation en fonction de la responsabilité du ou des conducteurs impliqués dans un sinistre automobile.La proposition formulée par le Comité Gauvin procédait pour sa part d'un postulat radicalement différent, à savoir le caractère foncièrement social de l'automobile dans la société moderne et la nécessité de traiter aussi dans une perspective sociale les risques qu’elle entraîne.Quoi qu’on ait dit, il n'était ni physiquement, ni administrativement possible d’envisager à court terme l’instauration universelle de l’indemnisation sans égard à la faute.Autant celle-ci paraissait s’imposer pour les bles: sures corporelles — où d’ailleurs le Comité Gauvin avait décelé les carences et les inégalités les plus grandes — autant il eût été imprudent de vouloir l’imposer sans étude approfondie à tout le secteur des dommages matériels.Ainsi que le signalent avec raison les auteurs du Livre blanc gouvernemental, nul n’est tenu à l’heure actuelle d’assurer sa maison, ses meubles ou ses effets personnels: au nom de quelle logique tout propriétaire d’automobile devrait-il etre tenu d’assurer son véhicule contre des dommages pouvant découler de mille facteurs différents?De puissants arguments militaient par contre en faveur de deux changements majeurs.soit l’indemnisation sans égard à la faute pour les blessures corporelles, et l’obligation pour chaque conducteur ou propriétaire d’automobile de s'assurer au moins pour les dommages qu’il peut causer à la propriété ou au bien d’autrui.Il fallait d’un côté assurer que chaque personne victime d’un sinistre automobile puisse avoir accès avec le minimum de complications à une compensation équitable.Il fallait aussi éliminer cette plaie des propriétaires ou conducteurs d’automobile ui se promènent sur les routes en l’absence e toute forme de protection contre le tort parfois mortel qu’ils peuvent infliger à la personne ou au bien des autres.Sur ces deux points précis, le gouvernement a heureusement choisi les solutions que dictait le bien général.Pour de nombreux avocats et courtiers d’assurance, l’instauration de l’indemnisation sans égard à la faute sera particulièrement onéreuse, et on déplore qu’à cet égard, le Livre blanc ne contienne aucun passage traduisant le souci du gouvernement d’a-menager des modes de compensation ou de recyclage aussi humains que possible à l’intention de ces professionnels.Mais à vouloir conserver intacts le statut et le rôle de chacun, on n’aurait finalement rien changé.Le gouvernement a ici fait un choix douloureux mais nécessaire.En matière de dommages matériels, le Livre blanc prévoit l’assurance obligatoire pour les dommages à la propriété d’autrui, mais laisse à chaque propriétaire la faculté de décider lui-même de ses besoins en ce qui touche son propre véhicule: dans l’état actuel du dossier, ces propositions paraissent les plus acceptables.Au chapitre des blessures corporelles, il faudra scruter de très près deux aspects capitaux, soit la structure des prestations et la structure des primes que devront payer les assurés.En matière de prestations, le régime proposé serait fort libéral.Il procurerait des compensations sensiblement plus élevées que le rapport Gauvin.Il protégerait aussi maintes catégories de citoyens d’une manière plus généreuse que maints autres régimes comparables.De ceci, deux questions découlent tout de suite: comment sera financée cette partie du régime, et en découlera-t-il finalement un coût plus élevé pour les automobilistes?M.Lévesque avait promis en octobre dernier “non seulement une meilleure indemnisation des victimes mais également une réduction des primes”.On doute que cette promesse puisse être tenue à l’intérieur du régime de prestations envisagé.Etroitement relié à cette question, le problème de la tarification se pose aussi.Sur quelle base celle-ci sera-t-elle établie?Dans un article fort judicieux que publiait jeudi LE DEVOIR, un ancien membre de la Commission Gauvin, M.Ewin Rankin, soulignait l’importance capitale de ce problème dans toute entreprise de réforme en profondeur de l’assurance-automobile.Or, le Livre blanc apporte là-dessus très peu de lumière.Tant que le gouvernement n’aura pas fourni à ce sujet des précisions satisfaisantes, il faudra accueillir avec réserve ses projets de réforme, car ris pourraient éventuellement entraîner un accroissement, et non une réduction, du coût réel de l’assurance-automobile pour des milliers de conducteurs.Le gouvernement, s’il avait suivi son intention initiale, aurait sans doute été tenté d’étatiser toute l’assurance-automobile.En se met- tant davantage le nez dans le dossier, ses conseillers se sont toutefois rendu compte que les choses n’étaient pas aussi simples.En étatisant tout, le gouvernement eût absorbé une industrie au sein de laquelle les centres québécois de décisions sont très importants et souvent non moins dynamiques.Ensuite, rien ne garantissait, bien au contraire, qu'une régie d’Etat eût été capable d’absorber efficacement et économiquement le volume d’affaires annuel de quelque $800 millions que représente désormais au Québec l’inaustrie de l’assurance-automobile.Comme il fallait par ailleurs offrir aux militants une preuve concrète, encore que partielle, de fidélité au programme du parti, le gouvernement a choisi de prendre à son compte une partie seulement de l’assurance-automobile, soit le secteur des blessures cor- fiorelles.Sans qu’on sache encore comment onctionnera la future régie, on doit convenir que des arguments objectifs militent en faveur de cette option.L’Etat est déjà très engagé dans l’assurance-hospitalisation, dans Passurance-santé, dans l’assurance contre les accidents de travail.A compter du moment où l’on conclut que l’assurance-automobile, dans sa partie blessures corporelles, devient un risque d’abord social et non plus premièrement personnel, il est logique que l’on songe à une gestion de type public.Vu la lourdeur inhérente à tout monopole étatique, il est heureux par contre que le gouvernement ait décidé de violenter le moins possible la liberté de choix des propriétaires de véhicules en matière de dommages à leur propre voiture.Il est également heureux qu’il ait décidé — apparemment sans arriere-pensée d’étatisation à un stade ultérieur — de laisser tout le secteur des dommages matériels aux entreprises qui y oeuvrent déjà, et parmi lesquelles on compte même le Mouvement Desjardins.Ce domaine représente environ les deux tiers du volume d’affaires en assurance-automobile.Il devrait permettre aux entreprises dynamiques de tirer honorablement leur épingle du jeu.Les entreprises engagées dans ce domaine se voient par contre convier à une action concertée qu’elles auraient dû instaurer elles-mêmes depuis longtemps dans le champ fort important, et combien coûteux et souvent imprégné d’incompétence: l’entretien et la réparation des véhicules.• Dans sa forme actuelle, le Livre blanc décevra plus d’un spécialiste qui eût souhaité y trouver une présentation plus étoffée des problèmes de l’assurance-automobile et aussi des intentions concrètes du gouvernement Lévesque.Il constitue néanmoins un cadre fort acceptable de discussion avant l’étape de la législation proprement dite.Le document, dans ses articulations essentielles, devrait subir avec succès l’épreuve du débat nourri qui ne tardera pas à s'engager.A des besoins vivement ressentis et qui ont pourri trop longtemps, il propose en effet des solutions qui, dans l'ensemble, paraissent inspirées par le souci du bien public et un respect plus grand qu’on ne s’y attendait de certaines réalités concrètes.Claude R Y AN bloc-notes Le PQ se tourne vers les minorités Le gouvernement de M.Lévesque n’a heureusement pas retenu à l’égard des minorités francophones hors Québec l'attitude plutôt brutale que le Parti québécois avait adoptée et inscrite en une phrase dans son programme.Ainsi que le démontre le discours prononcé à Saint-Boniface jeudi soir par M.Claude Morin devant la Société franco-manitobaine, il n’est plus question d’offrir simplement aux frères séparés les moyens de réintégrer la patrie québécoise, cette position étant fondée sur la conviction que les minorités lointaines sont, quoi qu'on fasse, condamnées à disparaître.Il est hélas vrai qu’une partie de cette dispora, aux prises avec l’assimilation galopante, est en voie d’extinction.Mais un gouvernement qui veut créer un Etat français, au surplus associé au Canada, se devait de concevoir envers les francophones des autres provinces une politique plus généreuse.plus fraternelle.Le ministre des Affaires intergouvemementales, en exposant les principes de cette politique, en proclamant que le Québec se reconnaît une obligation morale envers les minorités de sa langue, a du reste reconnu que le gouvernement avait changé d’attitude par suite de la victoire du 15 novembre et , de la publication du Livre blanc.L’un des principes importants que le Québec entend respecter s’énonce ainsi: “Les politiques qui concernent les minorités, que ce soit dans le domaine de l'éducation, de la langue ou de la culture, doivent relever au premier chef de leurs gouvernements provinciaux.” Ce qui signifie, en clair, que le Québec n’interviendra pas dans les affaires des autres provinces pour aider les groupes français: des ententes et des accords seront nécessaires.Ajoutons que 1 le concours du gouvernement fédéral est tout aussi indispensable et que « celui-ci se manifeste avec l’appui tacite ou explicite des gouvernements provinciaux lorsque ses interventions touchent des domaines qui relèvent 5 des compétences provinciales.D’autre part, tout en rappelant que les minorités profitent, directement ou indirectement, de la présence et de • l'action d’un Québec politiquement fort et culturellement dynamique, M.Morin souligne à juste titre que “la vitalité et la survivance des minorités dépendent d'abord et avant tout de leur propre volonté et de leur propre détermination”, La notion d’aide et de coopération n'est valable en effet que si la communauté qui bénéficie de l’assistance justifie sa raison d’être par sa vitalité, sa volonté de vivre en français et, bien sûr, son importance numérique.Autrement, l’opération devient illusoire et vaine.Enfin, le ministre s’élève contre les manipulations politiques qui feraient des minorités francophones des otages de l’un ou l’autre des camps dans les débats constitutionnels en cours.De la sorte, les petites collectivités françaises deviendraient une monnaie d'échange.Si le Québec ne renonce pas à la souveraineté politique, aura-ton la tentation de dire, les minorités francophones seront abandonnées à leur sort.Ou encore: le Québec doit accorder à sa minorité anglophone tout ce qu’elle réclame, sinon les francophones des autres provinces en souffriront.Claude Morin a raison de repousser cette forme de chantage, mais il ne peut faire abstraction de certaines réalités, la plus évidente étant que le Québec ne peut traiter en étrangers sur son territoire les anglophones des autres provinces au plan scolaire s’il veut d'autre part aider les minorités francophones à se doter de meilleures institutions françaises.Quels que soient les aménagements de l’avenir, le régime que fera le Québec à sa collectivité anglophone aura toujours une incidence incertaine sur le sort éventuellement réservé aux francophones hors Québec.Sur ce point, que M.Morin n’a pas évoqué dans son discours de Winnipeg, les indications apportées ces jours derniers par M.Lévesque permettent de penser que des modifications seront apportées au projet de Charte du français.Pour l’heure, retenons du discours de M.Morin à Winnipeg l'annonce d'une nouvelle politioue du PQ qui entend promouvoir la langue et la culture françaises au Canada.C’est un signe d évolution et de maturité qui est sûrement accueilli avec soulagement par les groupes francophones hors Québec, en particulier par ceux qu'une telle politique est surtout destinée à aider: les Franco-Ontariens et les Acadiens auxquels le Québec apporte déjà une assistance, plutôt modeste certes, mais appelée à se développer.Michel ROY Le Zaïre sous l’angle “vietnamien” Le journal Le Monde parle de “nuances” entre Paris et Washington en ce qui a trait à la réaction de ces deux capitales devant les événements du Shaba.L’euphémisme pour ne pas dire divergences.Quand on dit “nuance”, on entend en règle générale une approche similaire quant au fond, l’accent seul n’étant pas mis à la même place, à savoir, spécifiquement, les moyens d’action préconisés.En l’occurrence, force est d’admettre que non seulement les moyens ne sont pas les mêmes mais qu'encore la perception générale du problème est differente! Paris soutient le régime Mobutu parce qu’il l’estime menacé de l’exterieur, prenant ainsi fait et cause pour Kinshasa, alors que Washington n estime pas que la menace est extérieure; qui plus est, l’administration Carter n’estime pas que soutenir à fond le régime Mobutu est de nature à conjurer la menace extérieure qui, elle, existe probablement ailleurs.A ce stade-ci du raisonnement, on doit souligner les pleines colonnes de débat contradictoire entre chroniqueurs du New York Times, et à un Safire s’interrogeant “Who lost Africa?" un Tom Wicker répond: “Hysteria on Zaire”.C’est précisément là qu'on comprend le sens de l’expression: "experience vietnamienne .Les États-Unis ont effectivement tiré la leçon du précédent Indochinois, non pas sous forme de peur panique aboutissant à un néo-isolationnisme mais sous forme de lucidité.Dans le cas zaïrois, c'est d'autant plus éloquent que le régime Mobutu devait largement sa survie à l'amitié agissante des États-Unis jusqu'à l’avènement de l'administration Carter.Sans aller jusqu’à la sereine agressivité d'Andrew Young qui voit dans la présence cubaine en Afrique australe “un élément de stabilité”, l'actuelle équipe dirigeante américaine refuse de crier “Au loup" : le sentiment général est que les pays africains concernés constituent des positions impossibles à conserver aussi bien pour l’Union soviétique qu’elles ne le sont — ou qu’elles ne l’étaient — pour les États-Unis.La France a ses propres motivations, et en particulier, le président Giscard d’Estaing a ses propres priorités que Washington refuse d’épouser.Si donc Paris a voulu agir pour son “propre compte”, comme le disait le chef de l’Élysée, Washington entendait probablement qu'il en fût ainsi.La crise zaïroise était internationalisée dès son déclenchement, c’est évident en raison du contexte et de l’implacable partie qui se joue tant en Afrique australe qu'en Afrique centrale et de l’Est.Mais le paradoxe est que le problème du Shaba est d’ordre intérieur.Le retour des gendarmes ka-tangais, hier défenseurs acharnés — et meurtriers — des intérêts occidentaux que l’on veut aujourd’hui déguiser en instruments de la pénétration soviétique, est d’abord et avant tout une menace à la survie du régime Mobutu; l’objectif de l'offensive n’est apparemment pas d’amputer le Zaïre de sa riche province du Shaba mais de renverser le régime en place à Kinshasa.Ce qui, en soi, est loin d'être un objectif négatif.Pourquoi, dans ces conditions, les États-Unis devraient-ils s’engager directement dans un conflit dont on peut dire — comme au Vietnam hier! — que l’“envahisseur” n’est pas étranger, peut servir la cause d'un régime dont les propres soldats refusent de se battre — toujours la réminiscence vietnamienne.Encadrés par les troupes marocaines et réorganisés par les experts français, les soldats du Kinshasa réussiront peut-être à repousser les exgendarmes katangais en Angola, mais les encadreurs marocains et les instructeurs français peuvent-ils empêcher que le régime Mobutu s en prenne carrément aux voisins zambien et angolais pour en accuser ensuite les “Soviétiques”, comme ce fut le cas cette semaine?L’engrenage est difficile à bloquer.Ceux qui assument aujourd'hui la responsabilité directe de la situation auront aussi à l’assumer quand le régime de Kinshasa voudra “pacifier” definitivement le Shaba! Le fait est que l'Afrique, elle, dans son ensemble, n'a pas manifesté ouvertement d'hostilité à l'intervention des troupes marocaines ni au “signal” Voir page 6: Bloc-notât Georges VIGNY .L’ancien et le nouveau De nos peurs et de nos doutes par JEAN MARTUCCI On les appelait encore “disciples de Jésus", mais sans doute pas pour bien longtemps.Désemparés, ils avalent subitement pris peur de tout.Ils s’étaient retirés derrière des portes sûres, évitant tout contact avec le monde extérieur.Il n’était pas bien vu, il n’était peut-être même pas prudent de se réclamer de celui qu’on avait trouvé coupable, condamné à mort et exécuté en public.Inquiets à raison ou effrayés à tort, les disciples, craintifs, cherchaient, sinon à oublier, du moins à se faire oublier.Mais voilà que Jésus fit irruption au coeur de leur peur.Ils furent tout étonnés de le trouver la.Ils ne pensaient pas qu’il pût surgir ainsi de la detresse elfe-meme.C’était bien le dernier lieu où ils l’auraient cherché.Pourtant ce Jésus avait été un familier de la frayeur et de l’angoisse quand il avait dit à Gethsémani: "Mon être tout entier est triste à en mourir’’.Alors, une grande sérénité les envahit de l’intérieur et un souffle nouveau passa sur leur vie, anticipant la libération de l’humanité à venir.De nos peurs Jésus surgit comme une paix.Il s’appelait Thomas.Il n’allait pas se vanter encore longtemps d’avoir compté parmi les amis de Jésus.Désenchanté, if préférait désormais douter de tout.Il se retranchait dans des excès de prudence, évitant toute nouvelle aventure.Il ne trouvait guère avisé de proclamer vivant celui qu’on avait vu mourir sur la croix.Sceptique à raison ou incrédule à tort, il s’abstenait plutôt que de prendre quelque risque en l’absence de preuve et d’assurance un peu concrète.Mais voilà que Jésus fit irruption au coeur de ce doute.Thomas se sentit connu, deviné, précédé Et il en fut bouleversé.Il ne pensait pas que Jésus pût surgit ainsi de ses hésitations et de son incertitude, dans la nuit du coeur et le vide de l’âme.C’était bien le dernier lieu où il l’aurait cherché.Pourtant ce Jésus avait été un familier des plus angoissantes questions quand il avait crié au Golgotha: “Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné?”.Alors une sorte de ravissement envahit l’apôtre et un acte de foi vint à ses lèvres, anticipant l’acclamation de l’Église à venir: “Mon Seigneur et mon Dieu!”.De nos doutes Jésus surgit comme une joie.Qu’on le voie traverser les murs ne rendrait pas Jésus plus présent à tous les hommes.S’il vit au milieu de nous, c’est qu’il nous est plus intime que nos peurs les plus secrètes.Qu’on le puisse toucher du doigt ne rendrait pas Jésus plus vivant pour tous les hommes, S’il reste avec nous, c’est qu’il nous est plus intérieur que nos doutes les plus cachés.lettres au DEVOIR Le droit de parole du député M.le directeur, Je suis membre du Parti québécois depuis environ deux ans.mais je ne suis devenu un militant qu’aux dernières élections.I Dès mes premières heures de participation active, j’ai surtout essayé de déterminer d’où provenaient la force et le magnétisme de ce parti politique.De cette recherche personnelle, j’ai surtout retenu deux causes, à savoir: 1 — la grande liberté de parole qui existe à l’intérieur du parti.En effet, tout membre, quel que soit son poste à l’intérieur du parti, est libre d’exprimer sa pensée et, ce qui est encore plus important, on lui donne amplement l’occasion de le faire.2 — en règle générale, la raison prime sur les émotions.Il résulte donc de cette attitude qu’une proposition avancée par le membre le plus humble peut être adoptée s’il sait la défendre logiquement.D’autre part, même un membre très influent ne peut pas faire passer ses idées en se servant uniquement du poids de son poste, car il devra lui aussi prouver logiquement la valeur de ses idées.Les conséquences bénéfiques de ces deux politiques internes du Parti québécois sont incommensurables.mais la plus importante entre toutes est sans doute le rand enthousiasme qui règne à 'intérieur du parti.Malheureusement, maintenant qu’il est au pouvoir il semble y avoir une force externe qui cherche à détruire ces deux avantages que possède le Parti québécois.Je m'explique par un exemple concret: M.Gérald Godin, qui n’est qu'un simple député, s’est arrogé le droit à deux reprises de parler publiquement de sujets aussi im- portants que les projets de la souveraineté-association et du Livre blanc.Aux deux occasions il est évident que la plupart des journalistes se sont évertués à rapporter non pas le sens général des propos de M.Godin, mais plutôt la plus petite prononciation, émise sous le feu de l’action, qui semblait dévier des politiques du Parti québécois.Il se peut donc que l’opposition recherche surtout une intervention du premier ministre pour qu’il fasse taire son député volu-bile, tout en sachant que cela aurait un effet nocif sur l’élite du Parti québécois, à savoir les députés, les ministres et le premier ministre lui-même.A mon avis, je viens de souligner l’aspect le plus faible de no-'tre système constitutionnel.En effet, en invoquant la solidarité du caucus et du cabinet un premier ministre peut facilement faire taire un député ou un ministre.En abusant de ce pouvoir un premier ministre peut aussi rendre facilement presque inutile la présence de la majorité des parlementaires, à savoir les ‘'backbenchers".A longue haleine une tellè politique ne peut que causer un tort irréfragable à la nation.Sinon, comment expliquer le fait u’iî n’y a jamais eu un député fé- éraliste qui: 1 — a récusé énergiquement le droit du Québec de garder à l’intérieur de son territoire ses épargnes.En effet, il résulte de l’elec-tion du Parti québécois non pas un reflux de capitaux, mais plutôt une rentrée de capitaux.2 — n’a pas contredit le mythe que la séparation du Québec lui apporterait un taux de chômage Un service spécialisé d’hémodialyse insuffisant M.Denis Lazure, Ministre des Affaires Sociales, Le 8 février dernier, la Section des Cantons de l’Est de La Fondation Canadienne des Maladies du Rein vous faisait parvenir un télégramme enjoignant votre ministère de prendre des mesures immédiates pour procurer les soins nécessaires à tous les patients devant bénéficier du service spécialisé d’hémodialyse.Nous avons bien reçu de votre part un accusé de réception à ce télégramme, nous précisant que M.Cantin de votre Ministère, s'occuperait de notre problème, mais depuis aucune démarche ni mesure concrètes n’ont été prises concernant une situation que nous estimons critique.Nous tenons à vous souligner que l’unité d'hémodialyse du Centre Hospitalier Universitaire de Sherbrooke opère actuellement dans des conditions pénibles: des malades qui devraient recevoir trois (3) séances de traitement par semaine n'en reçoivent que deux (2), ce qui risque de compromettre leur survie.De plus, un certain nombre de patients, en attente de traitements d’hémodialyse, voient leur condition médicale se détériorer à cause de l’impossibilité d’accroissement des services dans cette unité de soins spécialisés.Nous considérons inacceptable qu’aucune démarche n’ait été en- sans précédent.Dans six mois tout le Canada saura que si le Canada anglais refuse sa collaboration ce n est pas le Québec qui en subira des conséquences économiques néfastes, mais plutôt l’Ontario et les provinces maritimes Il est à noter en passant que le système constitutionnel américain permet une liberté de parole Beaucoup plus grande à ses parlementaires.Ainsi, il est difficile de concevoir que des mythes de l'importance de ceux précités auraient eu une vie aussi longue si nous avions un régime démocratique semblable au système américain.Toutefois, la liberté de parole des députés d’un parti politique ne peut pas être absolue.Il y a au moins deux occasions où un député ne peut pas montrer de dis-sindence: lorsque le cabinet a firis une décision ministrielle, et orsqu’un projet de loi a été déposé en Chambre.A ces deux occasions le devoir de tous les membres du parti au pouvoir est de démontrer le bien-fondé du projet de loi qui a été déposé ou de la décision ministérielle; tout comme c’est le devoir de tous les membres de l’opposition de démontrer l'irrecevabilité d’un projet de loi ou la nocuité d’une décision ministérielle.En conséquence, je souhaite donc que le premier ministre ne commettra pas l’erreur de la majorité de ses prédécesseurs en bâillonnant ses députés, et je souhaite aussi que les membres du Parti québécois sauront être loyaux au Parti après que le cabinet aura arrêté sa décision ou déposé un projet de loi.Maurice L.BONIN Chomedey, le 6 avril 1977.treprise par le ministère des Affaires Sociales, pour solutionner à court et à long terme, le problème dramatique des patients urémiques.Nous réitérons donc, par la présente, la demande précise que nous avions faite il y a deux (2) mois et procéderons a compter de ce jour, à une campagne d'information auprès du public, tel que souhaité par notre conseil d’administration.Luc FOUQUETTE, président Pour la Fondation canadienne des maladies du rein, Section des Cantons de l’Est Sherbrooke, le 7 avril 1977.Étudiants, cherchez un emploi ! Les politiques concernant le placement étudiant ont depuis quelques années une importance capitale, en ce sens que ces emplois procurent des àrgents aux etudiants des niveaux collégial et universitaire leur permettant de financer leurs études sans demander une aide financière exhaustive aux parents.Cependant, ce programme de placement nécessite la création d’environ 250,000 emplois si l’on veut répondre à la demande.L’an dernier, ce service (au provincial) avait offert 117,000 emplois aux étudiants avec un budget de 18.7 millions.Des programmes d’assistance financière aux entreprises encourageaient l'embauche par l’intermediaire de subventions.Le choix des candidats se faisait par les Services de placement provinciaux et l’employeur engageait celui ou ceux possédant les pré-requis nécessaires à l'emploi concerné.Connaissant les lenteurs administratives des Services de placement, des formulaires de demande d'emploi étaient disponibles très tôt afin de répondre aux besoins des universitaires, terminant leur session en avril et en mai pour les CEGEP.Ainsi beaucoup d'étudiants pouvaient travailler dès la fin de leur session d'hiver.En date du 15 mars 1977 (réf."Journal des débats"), est-il possible de lire que l’Honorable ministre du Travail et de la Main-d’Oeuvre, M.Jacques Couture, n'est même pas au courant de ce dossier et se référant aux institutions d'enseignement de constater l'absence de formulaires de demande d'emploi.Comment les étudiants pourront-ils se trouver un emploi cet été?En référence au “Journal des débats” du 17 mars 77, le ministre Couture expose les politiques de placement été ‘77.Le budget alloué correspond à 25% par rapport à 1976 (18.7 millions) ainsi le nombre d'emplois accuse une baisse de 75% toujours en comparaison avec 1976.Le nombre d'emplois disponibles se chiffrerait a environ 30,000.Que feront les autres étudiants pour subvenir à leurs besoins financiers pour la future année scolaire?Les parents auront-ils à subir cet état de fait et fournir l’aide financière à leurs enfants dans la mesure du possible.sinon des étudiants auront peut-être à quitter l’université ou le collège faute de provisions.De plus le choix des étudiants ne se fera plus par l’employeur lui-même mais bien par le Service de placement qui fera un triage au sort parmi les candidats possédant les pré-requis pour l’emploi postulé.Quelle intégrité, quelle honnêteté! plus de patronage.Merci M.le ministre, les futurs employeurs seront sûrement très mo- tivés à l’embauche s’ils ne peuvent plus choisir leur(s) candi-dat(s).Quelle déception pour ceux qui ont accordé toute leur confiance à notre gouvernement actuel! Sincères mercis, M.le ministre, vous qui répondez si bien aux besoins actuels dans ce domaine!!! Un nouveau slogan pour cet été : "cherchons un emploi”.Claudette HUDON pour l’Association libérale Shefford Granby, le 4 avril 1977 ¦ Nous rappelons ri nos lecteurs que les lettres adressées ri cette rubrique doivent être signées et comporter, de manière lisible, les noms, adresse et numéro de téL bone de l’auteur.Il nous est impossible de publier les lettres anonymes.L’adresse et le numéro de téléphone ne sont pas destinés ri la publication.LE DEVOIR Fondé por Henri Bouroiio le lOionvier 1910 Directeur Claude Ryon Rédacteur en che* Michel Roy Rédacteur en chef adjoint Georges Vigny Directeurs de l’information Jean Froncoeur PiBrr# lotgnon Trésorier Bernard Larocque LE DEVOIR est publié par rimpnmene Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est qtué au numéro 211.rue du Somt-Sacre ment.Montréal H2Y 1X1 II est composé et imprimé par l’Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivm, Ville LaSalle l agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à dif fuser les informations publiées dons LE DEVOIR ABONNEMENT Édition quotidienne $55 par année, si* mois $30 A i étranger $60 par année su mois $33.trou mou $21 Éditions du samedi $15 par année Édihon quotidienne livrée à domicile par porteur $1 50 par semaine Tarit de l abonnement servi par la poste aérienne sur demande Courrier de deuxième classe enregistrement numéro 0858 Dépôt légat Bibliothèque nationale du Québec 144-3361 lignât groupées) Le Devoir, samedi 16 avril 1977 • 5 des idées des événements des hommes * Le Livre blanc sur la langue française i Pourquoi ces maladresses qui n’étaient pas nécessaires?Depuis Esope, on sait que la question de la langue peut engendrer le meilleur et le pire.Le récent Livre blanc sur la langue contient l’un et l’autre.C'est d'autant plus dommage que "le pire" n'y a aucun caractère de nécessité pour la noble cause.Il s’y trouve plutôt incongru, superflu, contradictoire avec le meilleur qu'il a malheureusement rejeté dans l’ombre.Il faut récupérer le Livre blanc avant de pouvoir commencer à en parler selon des lignes positives.Une fois qu’on aura pointé le pire, on pourra analyser le bon et le meilleur.Il y a des "théories" des erreurs ou des fautes et, plus récemment, des catastrophes (Rene Thom).Il nous faudrait une "théorie’’ des gaffes politiques.J'appelle gaffe une action erratique qui produit naturellement des effets contraires à ceux qu'on recherche.Comme sous-catégories, il y a les gaffes qui accentuent les difficultés déjà grandes et celles qui suscitent de nouveaux obstacles.Il y a encore les gaffes qui entraînent de graves risques pour des avantages si mineurs qu'ils en apparaissent nuis.Il y a surtout les gaffes qui laissent soupçonner des motifs ou'on n’a pas et qui viennent gâcher au départ la mise en oeuvre des intentions qu’on a.La Loi 63 était gaffeuse: l'Union nationale n’a pas encore fini de s’en relever.La Loi 22 était gaffeuse: elle fut une des trois principales causes identifiables de la défaite libérale le 15 novembre 1976.La Charte du Français, la future Loi 1, devra éviter de perpétuer ia tradition gaffeuse.Il faudra d’abord extraire le^gaffes du Livre blanc.On peut discuter longtemps sur l'axiome du "mieux (qui est) souvent ennemi du bien".On se mettra aisément d'accord pour dire que le pire n’est pas nécessaire pour mettre le meilleur en relief; le plan du bon suffit.La séparation avant la lettre La gaffe no 1 est d’importance.C’est la gaffe type: elle répond a la définition générale qui vient d’en être donnée au deuxième paragraphe.Elle présente en outre tous les éléments des sous-catégories relevées: sur l’accentuation des difficultés réelles, sur la création de nouveaux obstacles, sur les avantages nuis, et surtout sur les suspicions quant à des motivations présumément cachées.On n’aurait pu inventer pire, ou mieux comme “gaffe”.La proposition de considérer les Canadiens des autres provinces comme des ressortissants étrangers (au chapitre de la langue d'enseignement) reposerait sur une conception racornie de la québécité et aboutirait à une négation de fait de l’ordre constitutionnel canadien actuellement en vigueur.Une pareille disposition, effaçant d'un coup de plume des réalités flagrantes, n'aurait de pertinence que si le Québec était déjà un Etat de pleine souveraineté.Cette gaffe tient davantage de l’erreur volontaire de fait que de la faute d’intention.Elle pourrait s’exprimer ainsi: pour changer ce qui est, nous agissons comme si ce qui est n'était déjà plus.Tout promoteur de changement ne doit jamais décoller de la réalité: c’est un minimum.N’insistons pas davantage.Pourquoi créer l’impression que la minorité anglophone n’a d’autre avenir au Québec que d'être vouée à l’extinction lente?Pourquoi sembler l’inciter à partir avant de lui enseigner les règles nouvelles de la normalité linguistique?Pourquoi effaroucher alors qu’on n a pas l’intention de faire peur?Qu’est-ce que c’est que cette apparence de "politique fermée, chauvine, darwinienne, où la survivance de l’un passe par la suppression de l’autre” (Charles Taylor, LE DEVOIR, le 6 avril 1977)?Si le Québec était déjà indépendant, son gouvernement chercherait l’association avec le reste du Canada.Pourquoi alors inférioriser à l’état d’étrangers ceux de nos concitoyens actuels qu on voudrait privilégier eventuellement par un statut d'association avec avantages mutuels?Pourquoi, en niant a priori ce qui est, saboter par avance les chances de ce qui devrait etre dans l’accomplissement du projet même de l’indépendance?Si le Québec était déjà indépendant, ce serait d'une politique très discutable de considérer les citoyens canadiens comme de purs étrangers.Comme il n’ l’est pas encore, c’est d’une irréalité totale.Et cela, c’est bien plus grave que l’impopula- rité de la mesure chez les anglophones de l'intérieur et de l'extérieur du Québec.La force majoritaire actuelle du Québec francophone est suffisamment grande pour absorber, intégrer ou francophoniser les apports, qui ne sauraient être massifs, de Canadiens anglophones originaires d'autres provinces.Comment, en toutes hypothèses imaginables, peut-on craindre que ces apports puissent menacer f équilibre linguistique actuel?Si, comme l’écrit Claude Beauchamp, "cette éventuelle immigration Canadian' est en soi suffisante pour saper la francisation du Québec, aussi bien abandonner le reste tout de suite car il serait alors de toute façon trop tard” (Le Soleil, 6 avril 1977).Il ne faut pas se fabriquer de peurs.La fabrication de peurs entraîne d'autres peurs, toutes aussi infondées.Mais des peurs infondées peuvent produire des effets réels.Un conflit inopportun autour de l’article 133 La gaffe no 2 risque d'entraîner un conflit frontal avec les instances fédérales.Le Livre blanc propose l'usage du seul français comme langue parlementaire et judiciaire.D’une part, le Québec peut modifier sa constitution interne (article 92 de l’A.A.B.N.); de l’autre, l’usage de l'anglais est garanti constitutionnellement à l'instar de celui du français à l'Assemblée nationale et devant les tribunaux (article 133).Lequel des deux articles l’emporte?On peut avoir des opinions de juristes, d'ailleurs divergentes, ce qui annoncerait une belle bataille.Quelle application peut être faite en droit constitutionnel au principe In toto jure per spe-ciem derogatur?C’est l’affaire des tribunaux d'en décider.Et ça prend du temps.Cherche-t-on à soulever une cause de contrôle de constitutionnalité?Ou de tâ- _________________par.GÉRARD BERGERON collaboration spéciale ter de la determination du gouvernement central, toujours armé très abusivement en régime fédéral du droit de désaveu des lois provinciales?(Il n'a pas été fait usage de ce droit depuis 1942 pour une cause al-bertaine, d'ailleurs).Si c’est le cas, l'adoption de la Charte du français n’est pas pressante.Tirons les fauteuils; asseyons-nous confortablement pour assister à la plus belle bataille judiciaire de notre histoire.Nous allons voir ce que nous allons voir.Tant que le Québec n'est pas indépendant il est soumis à la constitution actuelle, si mauvaise soit-elle.Il n’a pas les moyens d'en abroger unitéralement une disposition fondamentale.Il doit passer par les canaux officiels pour fonder son bon droit.Soulever une affaire d’inconstitutionnalité c’est accepter de voir paralyser dès sa naissance la prochaine loi, alors que, nous dit-on, le temps presse.Si c’est ce qu’on cherche pour des fins de la “chère stratégie", à moyen ou long terme, qu’on le dise.On devra se faire a l'idée que la francisation, pourtant urgente, attendra l’heure de l'hypothétique indépendance.Si au moins, la mesure préconisée était vraiment utile à l'application du programme de refrancisation.Au plan de l'efficacité législative et judiciaire, ce monopole du français n’ajouterait presque rien à la forte prévalence de fait du français, même devant les tribunaux relevant de l’organisation centrale et appliquant le Common Law.Cette disposition, qui a quelque chose d’artificiellement ve- xatoire, comporterait en outre des difficultés d’application technique considérables.S’est-on seulement demandé si elle était applicable?Surtout, elle ne serait pas d’un rendement positif notable pour la francisation, déjà presque complète pour un pays de droit mixte, de l’ensemble de notre vie parlementaire et judiciaire.Enfin, elle provoquerait, sur le terrain où il est le plus fort, le gouvernement central.On lui fournirait sur un plat l’arme idéale pour contrer efficacement le gouvernement péquiste en instance de sécession et le déconsidérer dans l’opinion.Pourquoi, encore une fois, enlever à l’anglais quelque chose d'important, principalement sur le plan symbolique, sans même ajouter quelque consolidation à l'usage du français, déjà fortement dominant et qui le deviendra de plus en plus?Pourquoi après avoir inutilement effarouché les Québécois anglophones, tirer la queue du tigre fédéral?Comme il sait rugir.il a déjà commencé à éveiller une bonne partie de l'opinion canadienne anglaise qui n'avait pas besoin de cette raison pour être peu sympathique à la cause d’un Québec indépendant.La langue des communications étatiques La gaffe no 3 est un prolongement de la précédente.L'information publique ne serait donnée qu’en français.Mais les administrés et justiciables pourraient communiquer en anglais avec les services de ______LIBRE OPINION Au centre de tous nos débats, la réalité des deux nations Tous les citoyens du monde aspirent à la liberté d’être; les citoyens du Canada aussi et notre démocratie parlementaire nous l’accorde.Mais au-oelà de cette préoccupation individuelle, seul le désir de résister à l'annexion américaine réunit les deux Canadas.Conséquemment, francophones et anglophones désirent collectivement une politique extérieure autonome, la protection de nos côtes et de nos frontières, des mesures draconiennes pour promouvoir nos deux cultures, un sain nationalisme économique et une volonté de résister à l’assimilation américaine.À l’intérieur de cette unité de résistance aux pressions américaines, des divergences entre les deux peuples fondateurs se sont polarisées à cause de la lente évolution du Québec, jusqu’à 1960 de son bond en avant depuis, et de la supériorité économique et numérique des autres provinces.Deux nations distinctes emprisonnées l’une dans l’autre par des contraintes culturelles, économiques et constitutionnelles sont dressées l’une contre l’autre.La nation française concentrée au Québec conserve ses composantes francophones dans les autres provinces et la nation anglaise dispersée à la grandeur du pays, etend ses ethnies dans dix provinces dont neuf a majorité anglaise; ses ressortissants parlent cette langue avec des accents différents.Le gouvernement fédéral refuse obstinément d’admettre la présence des deux nations au sein de l’État canadien, mais les tensions et dissensions contemporaines l’obligeront à adopter des politiques binationales pour contrer la volonté péquiste découlant de la victoire du 15 novembre dernier.L’escalade des exigences déclenchées par le rythme de la révolution tranquille a fait trébucher le gouvernement fédéral.Lorsqu'il voulut concéder au Québec des pouvoirs accrus il dressa contre lui neuf provinces.S’il résiste aux demandes du Québec il gendarme contre lui, les gouvernements provinciaux, et tous au Québec de Maurice _____________________par.SOLANGE CHAPUT-ROLLAND ^ o» coOT:: piticipitolion |-| Km>l* pivttion g bon* pisition w-—- mott* d oii liai» iNtw ?Oloont' a ou liai» wwon»-r.%N;.v.v.;.;.v.v ooV.y.v.;.v.;^i H'oii «houd Voici les prévisions du temps au Québec et dans la vallée de l'Outaouais communiquées par Environnement Canada pour la journée de samedi, ainsi qu'un aperçu pour dimanche, e Régions du sud de l’Abitibi, Pontiac-Témiscamingue, la Haute-Mauricie, des Laurentides: ensoleillé avec passages nuageux; maximum 10.Dimanche: beau et doux.• Régions de Chibougamau, du nord de la Haute-Mauricie: ensoleillé avec Ses nuageux: maximum 6.Di-e: beau.Régions de l’Outaouais, Montréal: ensoleillé avec passages nuageux; ma- ximum 14.Dimanche: peu de changement.• Régions de Québec, Trois-Rivières, des Cantons de l’Est: ensoleillé avec passages nuageux; maximum 11.Dimanche: peu de changement.Régions du lac Saint-Jean, Baie-Comeau, de Rimouski: nuageux avec éclaircies et vents modérés; maximum 6.Dimanche: beau.Régions de Sept-Iles, Gaspésie: nuageux avec éclaircies; vents du nord-ouest de 35 km-h avec rafales de 60 km-h.Dimanche: beau.suites de la première page LES BLESSURES une diminution du coût des primes qui a été de $800 millions en 1976.Elle espère qu'il en sera ainsi, affirme même que ce sera certes le cas pour ceux qui paient très cher — les jeunes par exemple —, mais refuse de s’avancer plus loin, préférant constater à posteriori les effets concrets de son régime au chapitre des coûts.Toutefois, les fonctionnaires qui l’accompagnaient hier au moment de sa conférence de presse, estiment que le nouveau régime pourrait apporter une réduction de prime d'envirion $25 pour le con-ilucteur moyen dont la prime actuelle est d’environ $400.De plus ces mêmes fonctionnaires estiment qu’en 1978, première année d’instauration du régime, le coût global des primes devrait atteindre $1 milliard.A première vue, ce chiffre peut sembler représenter une augmentation importante par rapport aux coûts actuels mais il faut prendre en considération qu’il comprend les sommes que débourseront ceux qui actuellement ne sont pas du tout assurés.Et dont on estime le nombre à environ 30% du total des automobilistes Le ministre a de plus affirmé que ce projet constituait la première étape d'une réforme plus globale, dans l’hypothèse où le gouvernement ne se montrerait pas satisfait du comportement des entreprises privées au cours des prochaines années.Ainsi Mme Payette écarté la menace de l'étatisation mais laisse au gouvernement la possibilité, par l’intermédiaire de la Régie d'Etat, de faire concurrence à l’entreprise privée pour les chapitres de couverture qu elle lui laisse aujourd’hui.D'ailleurs, le projet de loi qui concrétisera cette réforme et que le ministre a l'intention de présenter a l’Assemblée Nationale d’ici 1 ajournement d'été, prévoit que la régie aura le pouvoir d'offrir les autres couvertures d’assurance si le gouvernement en décide ainsi.Si le ministre laisse planer cette menace sur la tète de l’entreprise privée, elle s'est par ailleurs montrée très claire et très formelle au chapitre de l’étatisation: "Le gouvernement, a-t-elle dit, n’a pas du tout l’intention d’étatiser l’assurance-automobile.Le plus loin où nous pourrions aller, c’est d'entrer en concurrence avec l'entreprise privée, dans l'hypothèse où cette dernière n'accepterait pas pleinement le sens de la réforme que nous proposons, ce que je ne crois pas pour 1 instant." Avouant avoir été un partisan de l’étatisation complète du secteur au moment où elle a abordé le dossier, Mme Payette admet qu elle a rapidement changé d idée dès qu’elle eut pris connaissance des mauvaises expériences que d’autres gouvernements ont vécues avec de telles étatisations.Elle a surtout fait allusion à cet égard à l'expérience de la Colombie-Britannique.Ce raisonnement ne vaut cependant que pour les dommages matériels puis-qu'en matière de dommages corporels, le gouvernement estime que la reforme à accomplir est si importante qu’il se doit d'une part d’intervenir directement et de l’autre, de proposer l’abandon de l’actuel système de responsabilité au moment du paiement des dommages subis.Le gouvernement appuie son assertion sur un paragraphe capital du rapport Gau-vin qui affirme que, dans le système actuel, 28% des blessés ne sont pas indemnisés, que plusieurs de ceux qui le sont ne reçoivent qu’une indemnisation partielle, tandis que près de 40% de la perte économique des victimes non responsables n'est jamais compensée.M.Gauvin avait • -ir- -a ips partes les .jibe oiaic.it souvent su.compensées tandis que les plus importantes étaient sous-compensées.Rappelons cependant que ce dernier n’avait pas cru bon pour autant de proposer l’étatisation de tout ce secteur, croyant que l’ensemble des mesures qu’il suggérait permettaient une réforme entièrement applicable par l’entreprise privée.Le gouvernement en a jugé différemment, notamment, a dit Mme Payette, en raison des économies de coût qu'entraînera l'étatisation du chapitre des dommages corporels.Ainsi, le livre blanc estime que la couverture de ces dommages, avec complète obligation d’assurance, coûterait $432 millions en 1978 si elle était confiée à l’entreprise privée, tandis qu’elle n'en coûtera que $385 millions si elle est administrée par l’Etat.La principale source d’économie à cet égard réside, estime-t-on, dans les frais administratifs qui ne sont fixés qu’à 6% de la prime totale.Pour parvenir à ce véritable tour de force dont le moins qu’on puisse dire est qu’il défie effrontément toutes les expériences passées en matière d'administration publique, la Régie d’Etat devra conclure des contrats de service avec une autre instance publique au chapitre de l’administration et du paiement des réclama-’ tions.Le document suggère ainsi que ce soit la Commission des Accidents du Travail qui soit chargée de cette tâche.Une GAT dont on promet cependant la réforme en profondeur pour les prochains mois.On estime que la CAT, qui administre actuellement plus de 200,000 réclamations à chaque année pourrait, sans grande augmentation de personnel, se voir confier les 50,000 reclamations du régime d’assurance-automobile.Le ministre estime de plus qu’une centralisation administrative permettra une plus grande générosité au chapitre des prestations versées aux victimes.A ce niveau, le document fixe de $80 à $350 par semaine les prestations pouvant être versées.Elles ne sont actuellement que de $35 par semaine.Si elles peuvent sembler moins généreuses en ce qut a trait aux montants forfaitaires payés en cas de décès ou de mutilations ne représentant pas de perte économique, elles ont en outre le mérite de ne pas être sexistes et de traiter hommes et femmes sur le pied.Quant au financement, son mode n’est pas encore retenu.Actuellement le gouvernement jongle avec trois hypothèses allant d'une taxe sur l’essence jusqu’à une légère hausse de l’impôt sur le revenu.Pour ce qui est des dommages matériels et d’un éventuel supplément de couverture des blessures corporelles, puisque la proposition gouvernementale fonde le calcul du paiement des prestations à partir d'un revenu brut plafonné à $18,000 — ce qui couvre 85% de la population —, on a décidé d’en laisser l’administration à l'entreprise privée.“Il est très intéressant de pouvoir marquer une différence entre la tôle et les être humains”, a lancé à ce chapitre Mme Payette.De plus, en rendant obligatoire l’assurance-responsabilité pour dommages matériels pouvant être causés à autrui — assurance dont le minimum est fixé à $10,000 — le gouvernement croit redonner à l’entreprise privée la part de marché qu elle perdra au capitre des dommages corporels.Il s’agit toutefois d’une entreprise privée qu’on se propose de mieux contrôler et de mieux encadrer.Ainsi, en plus de doter le Surintendant des Assurances de pouvoirs supplémentaires, surtout au chapitre du contrôle des coûts et des services rendus, le gouvernement obligera les compagnies exerçant au Québec a former une corporation où il sera représenté, sans droit de vote cependant, et dont les fonctions seront notamment d'établir un réseau de centres d’évaluation des dommages matériels communs à tous les assureurs et à administrer un éventuel centre de distribution des risques qui ne trouvent pas preneur.De plus, le gouvernement invitera toutes les compagnies incorporées au Québec, et qui détiennent actuellement environ 35% du marché, à constituer avec lui une société de réassurance.Mme Payette a dit tenir particulièrement à la survie des entreprises québécoises.C’est d'ailleurs en partie à cause de cet attachement, a-t-elle expliqué, que le gouvernement a décidé do ne par étatiser complètement le a.-ct-.u .Le ministre croit que cette société de réassurance permettra aux compagnies québécoises d'augmenter leur part du marché en pouvant accepter plus de risques.Pour ce qui est des courtiers, le document n'en fait tout simplement pas état, ayant décidé de maintenir le reseau actuel de courtage.A l’instar des compagnies, ces derniers perdront le marché des dommages corporels mais pourront se reprendre avec l’elargissement de celui des dommages matériels.Le gouvernement a même rejeté la recommandation du rapport Gauvin visant à obliger les compagnies à établir un système de vente au comptoir (direct writing).Mme Payette a dit espérer que les compagnies le feront d'elles-mêmes mais a refusé d'en faire une obligation législative afin de protéger l'emploi des 4,000 courtiers en exercice qui, avouons-le, constituent une force politique non négligeable.En fait, seuls les avocats seront lourdement pénalisés par cette réforme à cause de l’abandon de toute poursuite judiciaire en matière de dommages corporels.Il est donc à prévoir qu’ils entreprendront un vaste lobbying au moment où la commission parlementaire étudiera le livre blanc et éventuellement le projet de loi.A cet égard, précisons que le gouvernement a du abandonner son idée de commission parlementaire itinérante à cause du refus des partis d'opposition d’y participer.Ces derniers affirment qu’une telle commission, si elle est souhaitable en soi, aurait dû être tenue durant les vacances d’été afin de permettre aux députés qui y participeront de pouvoir suivre les activités régulières de l'Assemblée Nationale.Ainsi, Mme Payette entreprendra toute seule, en compagnie de quelques députés ministeriels, une tournee d information qui la mènera dans les capitales régionales où l’Office de protection du consommateur possède actuellement un pied-à-terre.Cette tournée débutera en mai.Le projet de loi sera déposé en juin et une autre commission parlementaire sera sans doute convoquée, à la demande des partis d’opposition, durant l’été.Ainsi, il pourrait être adopté à temps pour permettre l'instauration du nouveau régime au début de 1978.Soulignons en terminant que les partis d’opposition tant libéral qu unioniste, ont accueilli avec beaucoup de réserves ce projet de réforme.Qualifiant leurs commentaires de préliminaires, libéraux et unionistes sont inquiets de l’abandon du système de responsabilité et sceptiques devant la possibilité de réaliser des économies avec une Régie d’Etat.Ces deux partis conviennent cependant de la nécessité de réformer tout ce secteur où le coût des primes a doublé au cours des trois dernières années, faisant du Québec la terre nord-américaine où il coûte le plus cher pour assurer sa conduite sur les routes.LA RÉFORME et ensuite que le nouveau régime fera obligation à tous les automobilistes de s'assurer, si bien ce que ces nouveaux arrivants — qu’on estime à 30% du total des automobilistes auraient grossi passablement le $800 millions de 1976 s’ils avaient été assurés à cet époque.En fait, pour bien comprendre cette question de coûts, il faut tenir compte du 'fait que, dans le nouveau régime, l’automobiliste devra souscrire à deux régimes d’assurance et examiner séparément ce qui se passera dans chaoue cas.D’abord l’assurance d’Etat, qui couvrira les dommages corporels, qui sera universelle et sans égard à la responsabilité.Le gouvernement suggère trois modes de financement de ce régime, pouvant équivaloir en gros à une prime d'environ $110 ou $120 par automobiliste selon ce qui sera finalement retenu.Le premier de ces modes réside dans une taxe sur l’essence de $0.20 le gallon.La taxe varierait selon qu’il s’agit d’essence ordinaire ou de carburant a diesel et une partie des revenus qu elle produira pourrait être distribuée aux transporteurs professionnels.On envisage également de financer le régime étatique a partir d’une prime d’assurance exigée de tout conducteur, au moment où il prend ou renouvelle son permis de conduire, ou encore de tout propriétaire au moment où il immatricule son véhicule.Dans le premier cas, la prime pourrait varier en vertu de Tâge du conducteur ou de son dossier d’accidents et se situerait en moyenne à $120 par année.Dans le second cas, la prime tiendrait compte du poids ainsi que du type de véhicule à immatriculer et pourrait coûter en moyenne $110 par année.Enfin, le gouvernement suggère également la possibilité d’assurer Te financement de son régime au moyen d’une hausse de l’impôt sur le revenu qui serait de l’ordre de 1.1%.Pour l’instant, Mme Payette a dit n’avoir de préférence pour aucun de ces modes ou pour toute forme de combinaison de l’un et de l’autre et compte sur les avis recueillis au moment de ses diverses consultations pour faire un choix.Voyons maintenant ce qui se passera dans le cas du régime que l automobiliste devra souscrire auprès de l’entreprise privée: Disons d’abord que les fonctionnaires de Mme Payette estiment que l’actuelle assurance responsabilité représente $270 de la prime totale de $400 que paie actuellement l’automobiliste moyen.On estime que cette prime pourra être réduite de moitié (donc à $135) compte tenu que l’assurance ne couvrira que les dommages matériels et qu’en plus, les primes que paieront désormais les non-assurés contribueront à faire baisser légèrement le niveau de celles déjà payées par les assurés.Là-dessus cependant, c’est l’incertitude la plus totale, les chiffres avancés ne représentant en fait que des souhaits et des bons voeux quant au comportement des compagnies et du marché en général.* Depuis, l’automobiliste pourra, comme actuellement, assurer sa propre voiture auprès de l’entreprise privée.Toujours par rapport à la prime moyenne de $400, on estime le coût de cette couverture à environ $120.On espère que ce dernier chiffre demeure inchangé dans le nouveau régime.Ainsi, si on additionne tous ces chiffres ($120 + $135 + $120), on en arrive à une prime totale de $375 par rapport à $400, d’où la fabuleuse économie de $25.Economie qui deviendra cependant moins ridicule si effectivement la qualité des services augmente considérablement.Soulignons enfin que le Livre blanc de Mme Pay ’te estime à $385 millions le coût, en 1978, du régime étatique, contre $432 millions si on maintenait le système de responsabilité et qu’on rendait l’assurance obligatoire.Ainsi, affirme le document, les assurés actuels paieront à cette date $37 millions de moins que si le régime de la responsabilité était maintenu tandis que de leur côté, les non-assurés paieront $77 millions de plus.Par ailleurs, le Livre blanc soutient, sans toutefois en donner de preuves par un tableau précis, que le régime étatique coûtera moins cher à administrer que si on l’avait laissé entre les mains de l’entreprise privée.On fixe à $103 millions les economies réalisables par une centralisation de la paperasse et l’abandon de toute forme de mise en marché et évidemment de recours devant les tribunaux.En fait, Mme Payette a soutenu hier que la Régie d’Etat pourrait administrer son régime avec seulement 6% du total des primes souscrites.Actuellement, l’administration totale du régime (corporel et matériel) est de l’ordre de 35%.Bien qu’il soit vrai que l’abandon de la notion de responsabilité en matière de dommages corporels sera de nature à réduire de beaucoup ces frais, il s’en trouvait très peu hier pour accorder foi à ce miraculeux 6%.Pour sa part, le député libéral d’Outre-mont, M.André Raynault, s’est contenté d’en sourire.LE CINÉMA de choix".Le ministre a finalement évoqué le problème de la télévision payante.Il se dit “loin d’être convaincu que l’implantation de la télévision payante au Québec soit souhaitable”.Mais il a ajoute: "Il nous faut quand même nous preparer au cas où cet avènement deviendrait inévitable".LES ASSUREURS le projet du gouvernement du Québec.L’organisme fera connaître officiellement sa position le 27 avril prochain.Le directeur général de La Capitale, une firme de Quebec, M.Claude Perron, a déclaré pour sa part que le rapport était “réaliste ' et que la plupart des propositions étaient attendues.M.Perron se dit d’accord avec le maintien de la responsabilité dans le cas des dommages matériels (et ce afin de prévenir les abus “d’égratignures") et souligne l’importance de la mise sur pied d’un réseau de centres d’évaluation communs à tous les assureurs.On applaudit la franchise de Mme Payette qui a mentionné que le nouveau régime n’amènera pas une réduction des primes.Le président de la Fédération des courtiers d’assurance, M.Léandre Lachance a déclaré que son organisme prendrait position au début de la semaine prochaine.“La mise en place d’une régie d’Etat réduira les commissions des courtiers qui toucheront des primes moindres”, a fait remarquer M.Lachance.Ce dernier veut étudier en profondeur le rapport pour bien connaître le sens des propos de Mme Payette qui aurait déclaré que “le rôle des courtiers demeurera important." Dans le document de 73 pages, le ministre fait cependant peu d’allusions au rôle futur des courtiers.Ceux-ci touchent présentement une commission égale à 111/2% des primes.Or si le volume de celles-ci diminue, il faudra alors accroître le taux de la commission pour faire face aux coûts d’opérations qui demeurent les mêmes.Si les courtiers continueront de jouer un rôle d’intermédiaire entre les assurés et les compagnies, ils s’interrogent sur leur position face à la Régie.Les assurés devront-ils s’adresser à la fois à leur assureur et à la Régie?La Confédération des syndicats nationaux (CSN) et l’Union nationale ont émis des communiqués pour souligner que le projet renfermait certaines améliorations mais qu’il ne répondait pas entièrement aux besoins de la population.“Si nous sommes d’accord avec les mesures proposées pour améliorer la sécurité routièrqâinsi que l’instauration d’une assurance obligatoire (dommages matériels) et un meilleur contrôle des coûts de réparation”, a déclaré le porte-parole de l'Union nationale, M.Serge Fontaine, "nous nous interrogeons sérieusement sur les conséquences du régime universel pour dommages corporels tel que proposé par le gouvernement".Le député de Nicolet-Yamaska poursuit: “Je ne suis pas convaincu que ce nouveau régime sera ert mesure de garantir une indemnisation juste, équitable et complète aux victimes innocentes et je ne suis pas convaincu qu’en définitive il coûtera moins cher aux contribuables”.Le barème des indemnités pour blessures manque de souplesse, selon le député unioniste.On ne tient pas suffisamment compte des circonstances particulières qui pourraient survenir.Pour sa part, le vice-président de la CSN, M.André L’Heureux a déclaré: “Le Livre blanc apporte certaines améliorations mais celles-ci sont très minimes par rapport aux problèmes d’ensemble posés par tout le système d’assurance au Qué-oec”.16 avril.par la PC etl’AP il y a aujourd’hui, le 16 avril 1917.Dans une manoeuvre visant à affaiblir davantage l’effort militaire russe dans la Première Guerre mondiale, les Allemands l’avaient fait conduire de Suisse, où il vivait en exil, à bord d’un train plombé.Nommé president du Conseil des commissaires après le renversement du gouvernement provisoire, Lenine signera le traité de Brest-Litovsk avec l’Allemagne et engagera la Russie dans la révolution bolchevique.1976 — John Young, Thomas Mattingly et Charles Duke sont lancés du Cap Kennedy à bord d’Apollo 16 en vue du cinquième atterrissage lunaire.1967 — Un village de ralliés, au Sud-Vietnam, est bombardé par erreur par les Américains: 14 morts.1951 — Le sous-marin britannique HMS Affray et son équipage de 75 hommes disparaissent dans La Manche.1945 — Les forces américaines entrent à Nuremberg.1938 — Londres et Rome signent un traité, dans le cadre duquel la Grande-Bretagne reconnaît la souveraineté italienne sur l’Ethiopie et ITtalie s’engage à retirer ses troupes d’Espagne.1935 — Sept mineurs périssent dans une explosion dans une mine de charbon à Stellarton, Nouvelle-Ecosse.1906 — Les travaux d’installation du cable du Pacifique entre les États-Unis et la Chine sont terminés.Ce projet de réforme qu’il qualifie de "timide" ne correspond "nullement aux attentes de la CSN qui poursuit depuis 1969 une lutte pour que les millions de primes payées par les Québécois soient administres exclusivement en fonction de leurs besoins et de leurs intérêts” (Les quelque 3.5 millions d’automobilistes du Québec paieront l’an prochain un milliard de dollars en primes)."Le programme du Parti québécois, à la suite de la campagne de la CSN, prévoyait formellement la création d’un régime d’assurance automobile public, obligatoire et complet" de poursuivre M.L’Heureux.Ce dernier fut avec M.Jacques Desmarais maintenant chef de cabinet de Mme Payette un des avocats d’une Régie publique de l’assurance automobile au Quebec.Pour M.L’heureux, "le cartel de l’assurance demeurera ”, "Nous aurions cru que ce gouvernement aurait eu le courage de faire au moins ce que trois autres gouvernements Erovinciaux au Canada ont déjà fait (Sas-atchewan, Manitoba et Colombie-Britannique) en s’inspirant des meilleurs éléments de réformes déjà adoptées dans ces provinces," a conclu le représentant syndical.LE STADE mais lieu indéniable des exploits olympiques de 1976 et où tout à coup explosait non plus quelques voix guindées mais la bonne parole de l’annonceur "officiel" des Expos, Richard Mo-rency.Plus question non plus de musiques sonores et profondes, style cors en folie annonçant la victoire de Marathon, mais plus simplement l’organiste “officiel" des Expos, Claude Dupras.Et aux tables des journalistes, plus de dactylos en cyrillique, de cartes en japonais, de vives discussions en italien, de cris incontrôlés et incompris mais des Gerry Trudel, Jean-Paul Sar-rault, Bob Dunn, et autres habitués de la presse sportive professionnelle dont certains n’avaient pas encore pris connaissance de ces lieux.Et puis la foule était largement étrangère à son stade à en juger par les commentaires et les recherches intensives pour trouver sa place.Mais la réaction était encore plus nouvelle aux exploits.Ceux qui durant l’été s’étalent risqués au stade, entourés d’amateurs et d’étrangers, n’avaient pas pu tous apprécier, ici la stratégie coréenne, la la méthode polonaise du lancement du javelot, plus loin le manque de souffle d’une coureuse de 1,000 mètres roumaine ou encore l’enjambée particulière d’un sauteur d’obstacles finlandais.C’était à certains moments comme si le stade n’était pas chez nous, n’avait plus de lieu précis, géographique, sinon celui du rendez-vous international de l’olympisme.Mais, hier, il en avait un lieu avec les vendeurs de cacahuètes s’époumon-nant dans les gradins, les gobelets de bière subissant l’éclatement par le pied, les panneaux-réclame de la brasserie qui a “acheté les droits ”, les hot-dog qui volent au-dessus des têtes en cours de transaction, les gens qui attrapent les fausses balles, les cris disgracieux à l’égard du lanceur qui accumule la circulation sur les buts, les rires gras, la joie aussi.Car ce n’était pas la foule silencieuse, réservée, retenant son souffle, s’extasiant.C’était la foule des Expos, le retour des Montréalais au stade, la prise de possession des lieux et quand Ellis Valentine a cogné puissamment la balle dans les gradins du champ gauche, il ne s’est pas trouvé d’individu se demandant s’il fallait applaudir, attendre et voir: il y avait près de 60,000 personnes debout acclamant l’auteur du “hit” et réclamant encore et encore des points.Bref, le début d’une longue carrière pour ce joyau de l’architecture française, théâtre de l’olympisme l’été dernier mais qui doit maintenant être le temple de la casquette à longue palette, de la conférence au sommet du monticule et de la moyenne au bâton.Il ne reste plus aux Expos qu’à gagner ce qui est, pourrait-on ajouter dans les circonstances, une autre paire de manches.CLINIQUES suite de la page 3 à diminuer la productivité des médecins et qu’il est une atteinte à leur liberté professionnelle”.Aussi le Dr Lazure se demande bien par quel calcul des médecins affirment qu’ils travaillent jusqu’à 70 ou 80 heures par semaine.Il faudrait qu’ils aient aussi l’honnêteté d’avouer le nombre de semaines quand on sait qu’ils prennent parfois jusqu’à trois mois de vacances, a fait remarquer le ministre.) DR.SP0CK suite de la page 3 qui règne à New York.On ne sait plus parler avec douceur aux enfants.on leur crie par la tête.Je suis allé en Chine, en Israël.jamais dans ces deux pays je n’ai vu quelqu’un s’adresser durement à un enfant ou le maltraiter.” Le mouvement de libération de la femme a-t-il quelque chose à voir avec les problèmes des enfants d’aujourd’hui?Non, répond le Dr Spock.quant aux problèmes des maris, peut-être.Les statistiques démontrent que les enfants des mères qui travaillent se développent aussi bien que ceux des mères qui restent à la maison, a poursuivi le médecin qui toutefois est d avis qu’il est préférable, pendant les deux premières années au moins, que le père et la mère ensemble s’occupent de leur enfant.“J’ai bien dit le père et la mère ensemble.Des féministes m’ont accusé de sexisme dans mes écrits antérieurs.j’ai reconnu qu’elles avaient raison et c’est justement pour corriger morr tir que j’ai écrit un nouveau livre.” S’il devait y avoir un substitut au parent, ajoute Spock, ce substitut doit être choisi avec beaucoup de soin car c’est lui qui formera la personnalité de l’enfant.Le pédiatre rejette la pouponnière et les soins collectifs pour les tout-petits; à cet âge et même jusqu'à la maternelle, les enfants ont besoin d’une attention individuelle, d'une atmosphère familiale."laisser des enfants en garderie de 8 h du matin à 6 h du soir, cinq jours par semaine, n'est pas à recommander”, dit-il.Le Dr Spock est-il contre l'avortement?Non.Il affirme: "Il n'y a rien de plus horrible pour une femme que d’avoir un enfant non désiré." Mini-loto Le tirage hebdomadaire de la mini-loto a eu lieu hier soir dont voici la liste des numéros gagnants.Le détenteur du premier numéro de sérié 27 et du premier numéro gagnant 392?1 gagne $50,000.Les détenteurs du numéro 39271 parmi toutes les séries gagnent $1,000.Les détenteurs du numéro se terminant par 271 de toutes les séries gagnent $25.Le détenteur du premier numéro de série 16 et du oremier numéro gagnant 33198 gagne $50,000.Les détenteurs du numéro 63198 parmi toutes les séries gagnent $1,000.Les détenteurs du numéro se terminant par 198 de toutes les séries gagnent $25.Le détenteur du premier numéro de série 3 et du premier numéro gagnant 91510 gagne $50,000.Les détenteurs du numéro 91510 parmi toutes les séries gagnent $1,000.Les détenteurs du numéro se terminant par 510 de toutes les séries gagnent $25.Le détenteur du premier numéro de série 37 et du premier numéro gagnant 44193 gagne $50,000.Les détenteurs du numéro 44193 parmi toutes les séries gagnent $1,000.Les détneteurs du numéro se terminant par 1993 de toutes les séries gagnent $25.Voici enfin le résultat du tirage de la loto-perfecta: 3-13-15-30-32-33.Le numéro complémentaire: 24.BLOC-NOTES “u4.d:" donné par Paris.Juste l’Angola, concerné par la suite de l'aventure, a dénoncé "l'acte insensé' de la France”., alors que l'Organisation de l'unité africaine a plutôt manifesté sa sympathie à Kinshasa.La raison est simple: Mobutu a su faire de sa cause celle de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale menacées; dans des frontières artificielles nées de l’ère coloniale, combien de Katangas sommeillent dans combien de pays africains! Combien de querelles tribales et ethniques risquent de s’enflammer à la moindre étincelle! La question qui se pose paraîtra paradoxale: en dépit des déclarations de M.Nkomo, ne faut-il pas penser que la crise zaïroise et l’attitude de Washington donnent plus de crédibilité à l'initiative américano-britannique sur la Rhodésie?I lUItlO suite de la page 5 lisme cher à M.Trudeau.Les Québécois qui aspirent à l’indépendance sont mus par des émotions, et ils ne se satisferont jamais de lois pour apaiser leur soif de libération.Ceux qui croient encore au Canada sont également motivés par des émotions, et celles-ci sont d’autant plus profondes qu’ils furent meurtris, déçus, parfois même brisés, par le vieux pays qui dort au fond de notre histoire.Il est beaucoup trop tard pour imaginer que des raisonnements strictement juridiques, des menaces de représailles economiques calmeront les grandes espérances des uns et des frustrations des autres.Quel que soit le résultat du référendum, le Canada du lendemain ne sera jamais plus celui d’aujourd’hui.Puisque depuis 111 ans, la constitution n’a pas cimenté de liens entre le Québec, les autres provinces et l'Etat fédéral, est-ce que le jour n’est pas arrivé pour reconnaître et admettre que les 5 millions de francophones québécois et les 16 millions d’anglophones canadiens forment deux nations distinctes, inégales par le nombre, irréductibles dans leurs sentiments les unes pour les autres mais réconciliables Tune et l’autre dans des structures juridiques desquelles elles tireront leur égalité politique?Libérées à la base des contraintes culturelles et historiques, elles retrouveront au sommet confédéral, la paix au sein du même État.Et nous pourrons enfin enterrer Lord Durham.DÉCÈS BOULANGER, Louis-Philippe.A Ste-Thérèse, le 15 avril 1977 à l’âge de 62 ans, est décédé, M.Louis Philippe Boulanger, curé de la paroisse Coeur Immaculé, autrefois professeur au séminaire Ste-Thérèse, ancien aumônier des Frères de l’Instruction chrétienne à Oka et de l’école nationale des Soeurs de Ste-Anne de St-Jérôme, ancien curé de St-Canut, fils de feu Oscar Boulanger autrefois de La-chine.Il laisse dans le deuil sa mère Mme Eugénie Brouard, ses soeurs Olivette et Jeanne d'Arc, ses frères Raymond et Fernand, plusieurs neveux et nièces.Exposé à la Résidence funéraire Maurice Savaria, 61 Blainville ouest, à partir de dimanche le 27 avril à 1 heure.La translation des restes aura lieu lundi à 7 h 30 p.m.à l’église Coeur Immaculé.Les funérailles auront lieu mardi le 19 avril à 2 h p.m.Et de là au cimetière Ste-Thérèse lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.S.V.P.pas de fleurs, des messes ou des dons à la Société canadienne du cancer seraient appréciés.Salon fermé de 5 h à 7 heures.Richard Bergeron À Montréal le 16 avril 1977 à l'âge de 60 ans est décédé Richard Bergeron linguiste, laissant dans le deuil son épouse Irène Bourassa, ses enfants André, Denise Côté, et Pierre ainsi que leurs familles, et ses deux soeurs Mme Claire Suprqvici et Fme Roméo Deschatelets.Ayant ôonné son corps aux recherches scientifiques, M.Bergeron ne sera pas exposé et, selon sa propre volonté, aucune cérémonie religieuse n'aura lieu.Les parents et les amis voulant offrir leurs condoléances pourraient le faire en se rendant à son domicile au 6101 bout Léger App.312 le 16 et le 17 avril 1977.S if vous plait ne pas envoyer de fleurs.Faire parvenir vos dons à la Société canadienne du cancer. Le Devoir, samedi 16 avril 1977 • 7 Pour faire la lutte contre le Livre blanc Les anglo-catholiques se doteront d’un fonds de défense par Rodolphe Morissette Au cours d’une assemblée organisée par la Provincial Association of Catholic Teachers jeudi soir, la communauté des parents, administrateurs scolaires et professeurs anglo-catholiques de Montréal a décidé de constituer un fonds d’environ $200,000 pour la protection des droits des minorités québécoises et d'organiser une vaste campagne de publicité aux quatre coins de la province afin de protester contre ‘Tétranglement de la communauté anglo-québécoise" qui serait consécutive à une politique linguistique répondant à celle oui est préconisée dans le Livre blanc au Dr Camille Laurin.Ce fonds destiné en première ligne à défrayer la campagne de publicité proposée, sera constitue en partie grâce à la contribution par tous les éducateurs d'une demi-iournée de salaire par semaine.De s, rassemblée, qui groupait quelques centaines d’anglophones, a aécide d’orga- plus, l'assemblée, qui centaines d'anglophones, a décidé d’orga niser, à une date qui sera précisée plus tard, un grand ralliement semblable a celui de Loyola en 1974, au cours duquel seront invités des orateurs provenant de la communauté anglophone et des représentants des gouvernements fédéral et provincial.En ouvrant l'assemblée, le président de la PACT, M.Robert Dobie, a ni plus ni moins lancé la campagne de publicité en question sous le thème, emprunte a une brasserie bien connue, “Il faut se parler — Il faut se comprendre — Il faut se res- Sîcter”.M.Dobie a fait appel à tous les uébécois, ajoutant qu’il doutait sérieusement que la majorité des Québécois d'expression française soit en faveur de la discrimination dont fait preuve le Livre blanc à l'égard de la communauté anglophone.Préconisant une société québécoise "vi-talement bilingue", le président de la PACT a présenté le Livre blanc comme un projet de législation répressive.Il a contesté en outre le diagnostic fourni par les 50 premières pages du document gouvernemental: “Nous avons l'impression que la communauté anglophone est devenue indésirable au Quebec.On nous accuse de plus, et à tort, d'être à l’origine des maux du Québec.Enfin, le Livre blanc laisse l’impression que la séparation du Québec est chose déjà faite.’’ Bref, a conclu M.Dobie, trois expressions peuvent qualifier le projet de Charte du français: "Un coup de pied.à 20% de' la population", l’arrogance et l’impression d’une déclaration de guerre.Quant au président de l'Association des principaux catholiques de Montréal, M.Kevin Quinn, il s'est dit d'accord avec le projet des Québécois de prendre en main leur destin culturel.Il a cependant donné au gouvernement Lévesque l’avertisse- ment que les anglophones ne se laisseront pas dépouiller de leurs droits pour autant.Enfin, il a supplié les Anglo-Canadiens des autres provinces de ne pas abandonner leurs frères du Québec.À plus long terme, la communauté anglo-catholique de Montréal a décidé de faire du "lobbying" systématique, parallèlement à leur campagne de publicité contre le Livre blanc.Les groupes de parents présents à rassemblée ont accepté de contribuer à la campagne de financement du fonds pour la protection des minorités québécoises.Les éducateurs anglo-protestants du Québec seront invités prochainement à faire leur part également.Parallèlement, le conseil des commissaires du Lakeshore School Board ont approuvé au début de la semaine un budget initial de $5,000 pour le comité qu'ils ont chargé de préparer un mémoire à l’adresse de l'Assemblée nationale au sujet du fameux Livre blanc.Entre-temps, la commission scolaire, dont la présidente est Mme Jeannette Tremblay-Burley, enverra une lettre au premier ministre du Québec, M.René Lévesque, dans laquelle on soulignera à ce dernier le caractère régressif ou Livre blanc par rapport à l'évolution du dialogue et de la compréhension qui se sont développés entre les deux cultures au cours des dix dernières années.L’école française: Essex aura 30 jours pour agir Malgré l'opposition farouche de la commission scolaire du comté d’Essex, dans la région de Windsor, une école secondaire française devra être construite dans cette région, dans les plus brefs délais, pour recevoir 750 élèves.Ainsi en a décidé jeudi le gouvernement de l’Ontario en déposant un projet de loi obligeant la commission scolaire à choisir, dans les 30 jours, un emplacement et un architecte pour préparer les plans de cette ecole.Si, 40 jours après l’adoption du projet de loi, la Commission scolaire d'Essex n’a pas agi selon les directives du gouvernement, c'est ce dernier qui procédera à la construction de l’école, construction qu'il subventionne de toute façon à 95%.Le 5% qui reste sera à la charge, quoi qu’il arrive, de la commission scolaire, qui devra rembourser au gouvernement quelque $24,000 par an pendant 20 ans pour cette école de quatre millions.Des représentants de la commission scolaire du comté d'Essex, en apprenant la décision du gouvernement, ont été outrés de cette intervention “dictatoriale".“Nous avons perdu la li- berté d'agir comme bon nous semble.Je m’opposerai de toutes mes forces à cette décision, tout comme les gens d'Essex", a fait savoir un des commissaires, M.Wilfred Hernandes.Le débat sur la nécessité de cette école secondaire de langue française dure depuis huit ans, et a suscité des débats entre anglophones et francophones de la région.En déposant son projet de loi jeudi, le ministre ontarien de l’Éducation, M.Torn Wells, a souligné qu'il intervenait à regret dans ce conflit pour forcer la commission scolaire à bâtir cette école réclamée par la population francophone de la région depuis longtemps.“Nous en sommes rendus au point, a-t-il déclaré, qu’il est devenu évident que fa commission scolaire d'Essex n'a pas l’intention de réaliser le projet de sa propre volonté".Le débat sur la construction de cette école achoppait sur le besoin réel d'une telle institution pour la population scolaire francophone, qui devait, et devra, jusqu'à la construction de l'école, fréquenter des écoles mixtes.Le projet de loi déposé jeudi devrait être adopté dans une dizaine de jours, tous les partis ayant fait connaître leur intention de ne pas s'y opposer Quelques députés, toutefois, notamment ceux de la région, ont manifesté leur intention de se dissocier de la politique de leur parti et de voter contre le projet de loi.L’un deux, le député néodémocrate Fred Burr, a souligné que la commission scolaire d’Essex, en se prononçant contre le projet de construction de l'école française, ne faisait que traduire les voeux de la majorité des contribuables de la region.Un des commissaires a déjà déclaré que si le gouverne- Trudeau part à la conquête de l’Ouest Le Concorde d’Air France, qui a dû se poser d’urgence plus tôt cette semaine à Halifax, y était encore hier.On l’a remisé du mieux que l’on pouvait dans un hangar de l’aéroport, pour permettre aux techniciens de remplacer celui des quatre moteurs de l’appareil géant qui avait fait défaut.(Téléphoto CP) OTTAWA (CP) - Le premier ministre du Canada, M.Trudeau, entreprendra lundi une tournée de deux jours en Saskatchewan et au Manitoba au cours de laquelle il prononcera un important discours sur l'unité nationale, discours qui sera télévisé à la fois sur les ondes de Radio-Canada et du réseau CTV.Cette tournée du premier ministre, indique-t-on à Ottawa, vise deux objectifs: l’apaisement de différends régionaux et la création d'un front fédéraliste pour faire face à l’option indépendantiste du Québec.Le discours de M.Trudeau, à Winnipeg, sera livré devant les délégués au congrès de l’Association canadienne des radiodiffuseurs.On y accorde tant d'importance que les deux réseaux de télévision ont décidé de le transmettre dans sa totalité.Pour les besoins de la télévision.l'emploi du temps de M.Trudeau a été calculé avec précision.Le premier mi- nistre doit arriver au congrès des radiodiffuseurs à 18h50, où il sera présenté par le président de l'Association, M.Allan Waters, fl prendra la parole exactement à 19h01 et devra terminer son allocution pour 19h30.En plus de Radio-Canada et du réseau CTV, le réseau ontarien de télévision Global retransmettra le discours du premier ministre plus tard dans la soirée.Le chef de l’opposition, M.Joe Clark, a jugé bon de protester auprès du président de Radio-Canada, M.A.W.Johnson, de l’attention démesurée que l'on accordait au discours de M.Trudeau.M.Trudeau, de retour de vacances dans l’ouest des Etats-Unis, n’a pas encore mis la dernière main à son discours.mais on laisse entendre qu'il s'agira d’un discours important sur l’unité nationale.L’unité nationale est d’ailleurs le thème du congrès de l’Association des radiodiffuseurs canadiens.Ces derniers ont imaginé de commanditer agi J’ru ligne ouverte nationale au cours de laquelle les auditeurs pourront, s’ils réussissent à atteindre l’un des numéros de téléphone, faire entendre leurs points de vue sur le sujet, d’un océan à l’autre.L’émission sera retransmise sur les ondes de 200 stations anglaises et de 40 stations françaises.Avant le discours de M.Trudeau lundi, les délégués au congrès entendront les allocutions du ministre des Commu-niications, Mme Jeanne Sauvé, et de M.Harry Boyle, président de la Commission de la radio et de la télévision canadienne.Après avoir prononcé son discours à l’assemblée de l'ACR, M.Trudeau rencontrera, lundi, des libéraux du Manitoba.Mardi, il tiendra, à Winnipeg, une réunion avec un petit groupe de Manitobains pour entendre leurs opinions sur l'unité nationale.Dans ce groupe figureront les personnes suivantes: M.Cam Henry, cultivateur de céréales; M.Fred Mclnnis, directeur du journal Brandon Sun; Mme Joan Freisen, de l’association pour la protection du consommateur; M.Richard Pain-chaud, président de la Chambre de commerce du Manitoba et des représentants du comité Ukraino-canadien.Il se rendra ensuite, à bord d’un avion gouvernemental, dans la ville d’Allan, en Saskatchewan du centre, pour une reunion publique avec des cultivateurs de céréales et autres membres de la population locale.La ville d’Allan fait partie de la circonscription .; L’incarcération et ses effets sur l'individu, sur sa famille et ses amis ainsi que sur l’ensemble de la collectivité, sera le thème de la "semaine du prisonnier' qui fera l’objet a’un programme bien rempli à compter de lundi prochain dans la métropole.Organisée par l’Office des droits des détenus (ODD), une agence de la Ligue des droits de l’homme, et par quatre autres organismes voues aux intérêts des personnes incarcérées ou déjà incarcérées, la semaine permettra de voir et entendre plusieurs hommes et femmes encore sous le coup de la détention.Certains ap- neisuel Le Troisième Age Depuis sept ans au service des gens à la retraite ou de ceux qui s’y préparent.Un journal d’aujourd'hui qui pense à demain.Aidez-nous à le grandir.• 12 numéros: $4.50 Abonnement de soutien: $6.00 Nom: Adresse: Ville:.Province: Code postal:.Téléphone: 4624 rue GARNIER #12, Montréal, Qué.H2J 3S7 Tél.: 523-4643 porteront leur témoignage, d'autres participeront a une pièce de théâtre, et d'autres enfin y exposeront des oeuvres d’art ou a'artisanat.“L'attente”, la pièce à l’affiche et seule manifestation payante de la semaine, sera présentée lundi soir au Théâtre du Nouveau Monde.Elle allie le théâtre à l'audio-visuel.Déjà interdite après quelques représentations publiques en 1975, elle est l’oeuvre d’un groupe de détenus du centre de Cowansville et conserve sa distribution originale de 15 personnes, dont quatre sont encore logés à Cowansville, les autres ayant purgé leur peine.“Après avoir été jouée trois fois au pavillon Lafontaine de ^Université du Québec à Montréal en 1975, la pièce fut retirée par les autorités péniten-ciaires et on n'en entendit à peu près plus parler”, explique Paul Hélie, de l’ODD.“On invoqua alors toutes sortes de prétextés mais jamais on n’avoua qu'elle dénonçait des injustices flagrantes et qu'elle suscitait une forte réaction dans le public.” Hélie ajoute que l’on aurait également aimé présenter une autre pièce controversée, montée par des détenus du centre de détention Laval et intitulée "Quand j’y ai dit ça, elle a parti à rire”, mais que l’ODD n’avait pas réussi à obtenir qu'on laisse sortir les détenus qui y participent, dont l’auteur Pierre Demers.“Et même si je n’ai pas participé aux négociations, je sais que ça n'a pas été facile d’organiser une représentation de L'attente.” Toutes les autres manifestations de la semaine auront lieu en soirée à la salle Saint-Louis-de-France, au 750 rue Roy, où se tient également l’exposition qui comprend des tableaux, des sculptures et des oeuvres d’artisanat.Mardi et mercredi' seront consacrés aux témoignages, tandis qu’un spectacle intitulé "Le procès de la société” sera présenté jeudi, avec une participation d’Yvon Deschamps.La semaine se terminera vendredi par la présentation d’un film sur l’insurrection de 1971 au pénitencier d’Ittica (N.-Y.).Deux des personnes mêlées de près à ce drame, qui fit 43 morts et des centaines de blessés, participeront à la discussion qui suivra.par Bernard Morrier L'ex-policier longueuillois Bruno Labelle.âgé de 32 ans, a écopé de trois mois de prison hier, devant.le juge James K.Hugessen.La semaine dernière un jury l’avait trouvé coupable d’un vol par effraction insignifiant, perpétré en février 1976, à la faveur de la nuit, dans les bureaux de Piscines Citadelle, à la Place transcanadienne, à Longueuil, où étaient disparus un “système de son de moins de $200, ainsi qu'une somme de $3.25 provenant d’un distributeur automatique.La Couronne, représentée par Me Marc Vanasse, avait réclamé une peine de deux années de prison pour le prévenu.en soulignant la gravité de son geste et l’exemplarité à donner à tous ceux qui voudraient l'imiter Pour sa part, le procureur de l’accusé, Me Richard Brouillard, avait suggéré une remise de peine purement et simplement, en rappelant que son client, qui n’avait que le statut de cadet policier au moment de l'incident, n’avait été que fortuitement et passivement mêlé à un délit qui ne lui avait à peu près rien rapporté — effectivement, il n'eut jamais en sa possession le "système de son" — et qui aura littéralement ruiné sa vie et secoué passablement son foyer."Il faut retenir, avait dit Me Brouillard, que c’est le policier Grenier qui a agi dans cette affaire.Ce qu’on peut reprocher à mon client, M.Là-belle, c’est de ne pas avoir réagi convenablement dans les circonstances.Victime de la turpitude de son compagnon de travail et parce qu’il n'avait pas les qualités pour être policier, il a été pris de court, comme un adolescent.Quant à vouloir le condamner à la prison, parce qu’il portait un uniforme au moment du délit, ce serait une erreur."Sous l’uniforme, de poursuivre Me Brouillard, il y avait ici un homme avec tout ce que ça comporte comme faiblesse et la possibilité d’erreur comme seuls les humains peuvent en faire.M.Labelle n’a pas fait usage de violence, il n’a pas commis d’autres délits.Il ne peut donc avoir quoi que ce soit d'anti-social comme certains qui passent ici.Il n’est pas chômeur professionnel, il n’a sûrement pas un tempérament criminogène.Sa grande erreur fut de vouloir éviter une situation conflic- Le Vieux Québec: un moratoire leur secteur (1,301 cambriolages en 1976), les policiers du poste 14 (Notre-Dame-de-Gràce), sous les ordres de l’inspecteur Jean Legault, y vont maintenant d’une ultime tentative pour sensibiliser les citoyens au système de protection "Protek et les inviter à y participer.Déjà différentes rencontres ont eu lieu ou se dérouleront entre les policiers du secteur, des groupes de citoyens, hommes d’affaires et associatons, tandis que seront distribués quelque 30,000 dépliants et que des cadets de l’air feront du porte à porte pour sensibiliser les résidents de NDG à "L’Opération Protek"."Si nous obtenons de bons résultats, de faire remarquer le sergent Laurendeau, nous ferons d’autres blitz dans differents secteurs dans les semaines à venir." Notons que dans le poste 10, où sont situés la plupart des grands magasins ainsi qu’une multitude de commerces, sans compter une forte section résidentielle, seulement 70 portes sur un grand total de 26,130 portaient la mention "Protège par Protek Par contre, dans ville Mont-Royal, sur 7,863 portes, on a eu plus de succès puisque 480 d’entre elles étaient identifiées à "Protek" "Comme on le constate, de conclure le sergent Laurendeau, l’intérêt des citoyens à leur propre protection n’est pas très impressionnant et il serait plutôt assez malhonnête de tenter d’imputer aux policiers seulement, comme certains ont tendance à le faire, le nombre effarant de crimes et leur taux de solution peu élevé." Visitez l'Europe, avec SETA VOYAGES EN.automobile EUROCAMPEK-TOUimOBILE AIR-AUTO Achetez ou louez une automobile neuve, hors taxes Renault — VVV — Citroën Fiat — Simca — Peugeot Volvo — Micro-bus — etc.Kilonictragc illimité VsMirafK'v intcrnatinnalc IVrmis de conduire international et e Keseo niions billets : Italcau - \*ion ITINÉKAIRIS routiers gratuits BILLETS AVION TOUTES DESTINATIONS DEPUIS 20 ans au service des voyageurs SERVICE EUROPÉEN | DE TOURISME AUTOMOBILE | 1176, rue DRUMMOND, MTL —861-0200 | 'Touring Club de France” La ville de Québec et le ministère des Affaires culturelles ont convenu d’imposer un moratoire de 120 jours sur le développement du commerce d'alcool dans l'arrondissement iPOUR BIEN DIGERER, UNE EAU DE SANTÉ ALCAÜ NE 6 PÉTILLA NIE QUI FACiÜTÉ.LE TRAJET DIGESTIF EUEÜNlNATIOH historique de Québec.Durant cette période, des fonctionnaires de l’administration provinciale et de l’administration municipale tenteront de mettre au point des propositions pour un développement coherent du Vieux Québec dans le but de préserver ce qui reste du caractère résidentiel de ce quartier.Le moratoire, d’un maximum de quatre mois, n’affecte que les établissements pouvant réclamer un permis d’alcool (hôtels, restaurants, bars, café, etc.) et ne touche pas d'autres types d’établissements commerciaux.Cette entreprise conjointe fait suite aux protestations du M unes NETTOYEUR Service d'une heure au comptoir Service de chemises 8309 ST-DENIS 381-1322 Comité des citoyens du Vieux Québec et de d’autres résidents qui avaient tenté, sans succès, de faire obstacle à l’obtention d’un permis d’alcool pour une auberge située au 71 de la rue d’Auteuil.Les citoyens soulignaient en particulier l’invasion des débits de boisson dans des coins du quartier à caractère résidentiel.Dans l’arrondissement historique de Québec, la Commission de contrôle des permis d’alcool a autorisé l’émission de 186 permis répartis dans 79 établissements.t "Il s'agit de mettre un terme à la prolifération des permis d’alcool", nous dit le député de Taschereau, M.Richard Guay, “Sans cela, un tas de rues à caractère résidentiel se transformeront en rue commerciale".Éventuellement, si l'administration municipale et l’administration provinciale n’y voient pas, le quartier du Vieux Québec, qui attire en saison des milliers de touristes, perdra ses résidents.tuelle dans son milieu de travail." Référant à l'incident du 26 février 1976, Me Brouillard a fait valoir que ce jour-là a marqué la fin rapide d'une carrière à laquelle rex-policier songeait depuis longtemps tout en s’y préparant.“C’est aussi la fin d’un rêve, d’où il sort brisé.Par cette fin de carrière morbide, son avenir se trouve désormais hypothéqué, plusieurs portes lui seront fermées.Et pourtant, cet homme a quand même derrière lui 30 ans de sa vie sans anicroche”, de faire valoir le procureur de la défense.Après avoir démontré que Bruno Labelle était un homme intrinsèquement bon, notamment parce qu'il tient à s’occuper des six enfants de son frere, paralysé à la suite d’un accident récent, Me Brouillard a déclaré qu’imposer une peine de deux ans pour un tel délit serait plus qu’exagéré, si on considère qu'à peu près tous les accusés coupables d'une première offense du genre s’en tirent habituellement avec une sentence suspendue.Effectivement, l'an dernier, deux policiers laval-lois qui s'étaient reconnus coupables d’un cambriolage impliquant plusieurs milliers de dollars en pneus, avaient écopé de sentences suspendues.Pourtant, il s’agissait ici de cas beaucoup plus graves, puisque les deux policiers en question avaient plus de cinq ans de service, contrairement à Bruno Labelle qui n’était que cadet.Tout en concédant que le compagnon du prévenu, l’agent Grenier, qui connaîtra lui-même sa sentence le 12 juin prochain, pour une quinzaine de délits du meme genre, était le principal responsable.et que les chances de Labelle d'être réhabilité peuvent être excellentes, le juge Hugessen a souligné que la société, qui met grande confiance dans les policiers qui exposent chaque jour leur vie pour la protéger, ne doit pas etre odieusement trompée par ces derniers."La valeur des biens dérobés, de rappeler le magistrat, n’a que peu d’importance dans les circonstances.C’est le délit contre l’ordre public qui importe".Et à la peine de trois mois de prison, le juge Hugessen devait ajouter une période de deux années de probation pour ce jeune ex-policier déjà lourdement puni par la perte de son emploi, le déshonneur et la menace de perdre éventuellement la maison qu’il vient d’acheter pour sa famille, si les rentrées d’argent n’étaient plus régulières pour rencontrer les mensualités.COMPTABLES AGRÉÉS LUCIEN DAHME.C.A.Comptables agréés 276 ouest, rue St-Jacques Suite 110 845-4194 BELZII.E.ST-JEAN SPERANO ET ASSOCIÉS Comptables agréés a.AM d» UU t i * ROBERT ST JF AN CA (ilUFSSFFRANO C A 2345 est.Belanger Montréal 729-5226 VIAU.ROBIN & ASSOCIÉS Comptables agrees 4926 Vtrdurv Vwdun.H4G 1N3 7708 ru* Édouard, L aSall* H8P 1 T9 SSA.Blainvill* Eal.St*-Th*ré**J7E TL4 769-3871 43S 4691 PROVOST.LAVOIE.LAROSE & POIRIER Comptables Agréés Jean Provost.C.A.Henri Lavoie, C.A Jacques Larose, C.A.Raymond Poirier, C.A SOOOest, Métropolitain 254-7559 samson.seLair associes comptables agréés Montréal — Québec — Rimouski — Sherbrooke — Trois-Rivières — Ottawa — Sept-iles Suite 3100, Tour de la Bourse, Montréal H4Z 1H8 861-5741 COLLÈGE JEAN-DE-BRÉBEUF (cours collégial) • Collège reconnu d’intérêt public • Collège mixte - résidence pour étudiants seulement • Bourses d’études possibles PROGRAMME: Le cours collégial (diplôme d’études collégiales — secteur général).COURS PRÉPARANT À TOUS LES PROGRAMMES UNIVERSITAIRES: PROGRAMMES OUVERTS: 1.— Arts Plastiques (programme exhaustif) 2.— Lettres, langues modernes et théâtre ADMISSION POUR SEPTEMBRE 1977 Date limite: 1er mai 1977 Pr"SEIGNEM ENTS: BUREAU DES ADMISSIONS Cours collégial 3200, chemin Ste-Catherine Montréal H3T ICI Tél.: 342-1320 poste 337 ou 262 (Le Collège offre aussi un cours secondaire complet de cinq ans) APPRENEZ UNE DEUXIÈME, OU UNE TROISIÈME LANGUE AVEC didactron S MÉTHODE D'ENSEIGNEMENT PAR RÉPONSE INSTANTANNÉE Apprenez à parler en anglais, ou en espagnol, comme vous avez appris à parler votre langue maternelle, sans traduire, en partant à zéro, pour arriver graduellement au niveau de la conversation adulte quotidienne.*La méthode DIDACTRON est basée sur les travaux de psychologues, de linguistes et de professeurs les plus modernes.Vous apprendrez des MODELES DE PAROLES rassemblés en STRUCTURES GRAMMATICALES.Ainsi, chaque mot vous est présenté dans un contexte reflétant des situations possibles.* Mais surtout Didactron vous permet de vous examiner vous-mêmes, tout seuls et, par conséquent, de vous corriger tout seuls, immédiatement, à chaque pas, A chaque leçon, grâce au merveilleux CONTRÔLE ÉLECTRONIQUE DE RÉPONSE, appareil breveté, sur l’emploi duquel est basétout le cours.’Avec DIDACTRON vous parlerez correctement dès les premières leçons, sans hésiter et SIMULTANÉMENT, vous apprendrez à lire et à écrire dans la langue choisie.APPELEZ-NOUS DÈS MAINTENANT ! 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que Guy Rémy, pour le compte de Transport Guy Rémy Enrg, 3515 rue Petil, SI-Hubert, district de Montréal, s'adresse é la Commission des Transports du Québec pour demander un permis spécial Haulaway afin de pouvoir lirer les remorques de la compagnie Day 8 Ross ltd.selon toutes les clauses du permis 14556-V.laquelle demande un permis de courtier en transport réciproque Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposé a la Commission dans les cinq (5) jours de la dernière parution de est avis, en s'adressant â la Commission des Transports du Québec au 505 est rue Sherbrooke, Montréal MONTREAL, ce 26 janvier 1977 PREMIERE PARUTION 15 avril 1977 DEUXIEME PARUTION 16 avril 1977 TROISIEME PARUTION 18 avril 1977 OEVEAU, LAVOIE 8 HETU, Procureurs du requérant CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC AVIS DROIT ADDITIONNEL: PRENEZ AVIS que Réal Grondin pour le compte de Réal Transport Enrg , R R 2, St-Nicéphore.Cté Drummond, permis 23149-V s'adresse a la Commission des Transports du Québec pour demander un permis spécial Haulaway aim de pouvoir tirer les remorques de la compagnie Oay 8 Ross Ltd selon toutes les clauses du permis 14556-V.laquelle demande un permis de courtier en transport réciproque Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposé a la Commission dans les cinq (5) jours de la dernière parution de cet avis, en s adressant a la Commission des Transports du Québec, au 505 est.rue Sherbrooke.Montréal MONTREAL ce 26 janvier 1977 PREMIERE PARUTION 15 avril 1977 DEUXIEME PARUTION 16 avril 1977 TROISIEME PARUTION 18 avril 1977 DEVEAU, LAVOIE 8 HETU Procureurs du requérant CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 05 006284-770 ROSAIRE LABERGE journalier, domicilié et résidant au 3380 Prince Charles, a St-Hubert, district de Montréal Partie demanderesse -contre- NICOLE LEVESQUE, adresse inconnue Partie dêtenderesse -et- PROCUREUR GENERAL DE LA PROVINCE DE QUEBEC Mis en cause PAR ORDRE DE LA COUR La partie dêtenderesse NICOLE LEVESQUE est par les présentes requise de comparaître dans un délai de 30 jours de la dernière publication Une copie du bref d'assignation est laissée au Grefte de ta Cour à son intention Que la partie défenderesse prenne avis qu'à délaut par elle de déposer une comparution dans les délais indiqués, la partie demanderesse procédera a obtenir jugement contre elle par délaut St-Hubert, le 12 avril 1977 (S) CLAUDE DUFOUR Registraire Lamarre.Latontaine 8 Ass.Avocats 3258 Grande-Allée.St-Hubert 678-9936 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE Chambre de la Famille (Divorces) No 500-12-067-391-775 VERNON BECKFORD domicilié et résidant au 3756 A rue Prud'Homme.en les cité et district de Montréal.Requérant c DAME VERNIE MILLER, d'adresse inconnue, Intimée PAR ORDRE DE LA COUR L'Intimée.Mme VERNIE MILLER BECKFORD, est par les présentés requise de comparaître dans un délai de soixante jours de la dernière publication Une copie de la Requête en Divorce a été laissée a la Division des Divorces a son intention Prene; de plus avis qu'à datant par vous de signifier et de déposer votre comparution ou Contestation dans les délais susdits le requérant procédera â obtenir contre vous, par détaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueil-~"Iânt les mesures accessoires qu'il sollicite contre vous JPWONTREAL.le 23 mars 1977 CLAUDE DUFOUR REGISTRAIRE ADJOINT ¦ Mes LAROCHE, BOYANER 8 SEPINWALL ï Avocats du Requérant.2 6655 Céte-des-Neiges, *405.8 MONTREAL PO R H3S 2B4 " Tél : 731-3234 AVIS LEGAL Vente par autorité de justice Avis est donné que le vingt-sept avril, mil neuf cent soixante-dix-sept (1977) à dix heures a.m en l'étude de Me LUIGI ALBANESE.notaire, au 8088 rue St Denis, l'immeuble appartenant à Monsieur ARTHUR BASTIEN de la Cité de Montréal, sera vendu aux enchères par ledit notaire nommé commis a cet ctfet aux termes d un jugement rendu par J l'Honorable Juge JACQUES PERRON de la Cour S Supérieure de Montréal, en date du vingt-trois S mars mil neuf cent soixante-dix-sept (1977), sous le numéro 14-003346-764 des dossiers de ladite Cour (tutelles et curatelles) DESIGNATION "UN EMPLACEMENT ayant front sur la 26ème avenue.Cité des Deux Montagnes, connu et désigné sous le numéro VINGT-CINQ de la subdivision offi cielle du lot originaire numéro CENT QUINZE (USES) et le numéro SIX de la subdivision officielle du lot originaire numéro CENT DIX SEPT (117-6) du cadastre de la Paroisse de St Eustache " Avec un Chalet y dessus érigé portant le numéro civique 240 de la 26ième avenue, en la Cité des Deux Montagnes Avec toutes les servitudes actives et passives, apparentes ou occultes attachées audit immeuble r^onns exception ni réserve de la part du vendeur La mise a prix sera de DIX-HUIT MILLE.CINQ CENTS DOLLARS ($18,500 00) Toute personne désirant enchérir à la dite vente sera requise de déposer entre les mains du commis avec sa première enchère, la somme de MILLE HUIT CENT CINQUANTE DOLLARS ($1,850 00) en espèces ou en chèques visés tirés sur une banque à charte payable â l'ordre du commis à défaut de quoi, son enchère ne sera pas acceptée Le cahier des charges et conditions de la vente peut être examiné au bureau du notaire soussigné, à l'adresse ci-dessus mentionnée •Wbntrêal.ce quinae avril 1977 LUIGI ALBANESE Notaire 2 m AVIS Avis est par les présentes donné que FASHION SHOE SHOP INC une corporation constitue* selon la loi des compagnies du Québec et ayant son siege social à Montréal.Québec, s'adressera au Ministre des Consommateurs.Cooperatives et Institutions financières pour obtenir l'abandon de sa charte selon les dispositions de la loi des compagnies Montréal, le 14 avril 1977 Greenblatt.Godmsky.Resm, Uditsky 8 Gasco Procureurs pour la requérante CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC AVIS PRENEZ AVIS que Idolas Duchesne pour le compte de Transport Joins Duchesne Enrg 13?Carré Dallaire App 1 Neufchatel.Québec s'adresse à la Commission des Transports du Québec pour demander un permis spécial Haulaway, afin de pouvoir tuer les remorques de la corn pagine Day 8 Ross Lld, selon toutes les clauses du permis 14556-V.laquelle demande un permis de courtier en transport réciproque Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposé à la Commission dans les cinq (5) jours de la dernière parution de cet avis, en s'adressant à la Commission des Transports du Québec au 505 est rue Sherbrooke Montréal MONTREAL, ce 26 janvier 1977 PREMIERE PARUTION 15 avril 1977 DEUXIEME PARUTION 16 avril 1977 TROISIEME PARUTION 18 avril 1977 DEVEAU, LAVOIE 8 HETU Procureurs du requérant CANADA PROVINCE DE QUEBEC OISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC PRENEZ AVIS que Jean-Guy Perreault pour le compte de Transport Jean-Guy Perreault Enrg 124 — 5e avenue.Ville St-Pierre, s'adresse à la Commission des Transports du Québec pour de mander un permis spécial Haulaway, afin de pouvoir tirer tes remorques de ta compagnie Oay 8 Ross Ltd, selon toutes les clauses du permis 14556 V laquelle demande un permis de courtier en transport réciproque Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposé à la Commission dans les cinq (5) jours de la dernière parution de cet avis en s'adressant à la Commission des Transports du Québec au 505 est.rue Sherbrooke.Montréal MONTREAL, ce 26 janvier 1977 PREMIERE PARUTION: 15 avril 1977 DEUXIEME PARUTION 16 avril 1977 TROISIEME PARUTION 18 avril 1977 DEVEAU.LAVOIE 8 HETU Procureurs du requérant CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC AVIS PRENEZ AVIS que Rosaire Fontaine pour le compte de Transport Rosaire Fontaine Enrg Route Rurale #2 C P 305.Orummondville, s'adresse â la Commission des Transports du Québec pour demander un permis spécial Haulaway, afin de pouvoir tirer les remorques de la compagnie Day & Ross Ltd.selon toutes les clauses du permis 14556-V.laquelle demande un permis de courtier en transport réciproque Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposé à la Commission dans les cinq (5) jours de la dernière parution de cet avis, en s'adressant à la Commission des Transports du Québec, au 505 est.rue Sherbrooke Montréal MONTREAL, ce 28 janvier 1977 DEVEAU LAVOIE.& HETU Procureurs du requérant PREMIERE PARUTION 15 avril 1977 DEUXIEME PARUTION 16 avril 1977 TROISIEME PARUTION 18 avril 1977 rANAhA PROVINCE DE QUEBEC OISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DU DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO 500-12-068-386 774 DIMITRIOS VANGALIS, Cuisinier, de la cité et du district de Montréal, et résidant à 4456 rue.St-Denis.App 401.Requérant •VS- DAME EKATERINI TSOUKAS de lieux inconnus Intimée PAR ORDRE DE LA COUR L'intimée DAME EKATERINI TSOUKAS.est par les présentes requise de comparaître dans un délai de soixante (60) jours de la dernière publication Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée à la Division des Divorces de Montréal à son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le requérant procédera à obtenir contre vous par défaut un jugement de Divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'il solicite contre vous MONTREAL, le 6 avril, 1977 Mes Hadjis & Feng.Avocats.Suite 706, 1117 rue.Ste Catherine Ouest.Montréal.Québec PROCUREURS DU REQUERANT VILLE D'OUTREMONT Aux propriétaires inscrits le 6 avril 1977, au réle d évaluation alors en vigueur, à l'égard d'un immeuble situé dans cette Ville AVIS PUBLIC est donné par le soussigné.Greffier de la Ville d'Outremont.CANADA PROVINCE DE QUEBEC OISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC AVIS PRENEZ AVIS que Yves Mayei pour le compte de Transport Yves Mayer Emg.55 Gauthier, App 1, Ste Thérèse s'adresse a la Commission des Transports du Québec pour demander un permis spécial Haulaway afin de pouvou tirer les remorques de la compagnie Day 8 Ross Ltd.selon toutes les clauses du permis 14556-V laquelle demande un permis de courtier en transport réciproque Tout intéressé peut contester cette demande de permis spècial déposé a la Commission dans les cinq (5) jours de la dermèie parution de cet avis, en s adiessant a la Commission des Transpoits du Québec au 505 est.rue Sherbrooke.Montiéal MONTREAL, ce 26 janvier 1977 PREMIERE PARUTION 15 avril 1977 DEUXIEME PARUTION 16 avili 1977 TROISIEME PARUTION 18 avril 1977 OEVEAU LAVOIE, 8 HETU, Procureurs du requérant CANADA PROVINCE DE QUEBEC OISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC AVIS PRENEZ AVIS que FLORENT LEPAGE pour le compte de TRANSPORT FLORENT LEPAGE ENRG 2900.Truteau.*410 Longueuil.s'adresse à la Commission des Transports du Québec pour demander un permis spécial Haulaway, afin de pou von tuer les remorques de la compagnie Oay 8 Ross Ltd.selon toutes les clauses du permis 14556-V, laquelle demande un permis de courtier en transport réciproque Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposé à la Commission dans les cinq (5) jours de la dernière parution de cet avis, en s adressant à la Commission des Transports du Québec au 505 est, rue Sherbrooke, Montréal MONTREAL ce 26 janvier 1977 PREMIERE PARUTION 15 avril 1977 DEUXIEME PARUTION 16 avril 1977 TROISIEME PARUTION 18 avril 1977 OEVEAU.LAVOIE 8 HETU Procureurs du requérant CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC AVIS PRENEZ AVIS que CLAUDE DAGENAIS, pour le compte de TRANSPORT CLAUDE DAGENAIS ENRG 77 Laplante à St-Constant.s'adresse â la Commission des Transports du Québec pour demander un permis spécial Haulaway afin de pouvoir tirer les remorques de la compagnie Day & Ross Ltd, selon toutes les clauses du permis 14556-V.laquelle demande un permis de courtier en transport réciproque Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposé à la Commission dans les cinq (5) jours de la dernière parution de cet avis, en s'adressant à la Commission des Transports du Québec au 505 est, rue Sherbrooke.Montréal MONTREAL, ce 26 janvier 1977 PREMIERE PARUTION 15 avril 1977 DEUXIEME PARUTION 16 avril 1977 TROISIEME PARUTION 18 avril 1977 DEVEAU.LAVOIE & HETU Procureurs du requérant CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO 500-12-068-462-773 JEANNE SIVRET, résidant et domiciliée dans les ville et district de Montréal, Requérante -vs- MARCEL LALIBERTE.de lieux inconnus.Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé MARCEL LALIBERTE est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces â son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera â obtenir contre vous, par détaut.un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous MONTREAL le 7 avril 1977 (S) A.BEAULIEU REGISTRAIRE-ADJOINT BELLEAU, TRUOEL et GREGOIRE, avocats 4377 Ouest.Montréal Suite 9 Montréal.DOM ELU: 31 St-Jacques Suite 500 PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT BEAUHARNOIS COUR SUPÉRIEURE Chambre de la Famille (Divorces) NO 760-12-001251-77 MARCELLE DESJARDINS, épouse séparée de biens de Jean-Baptiste Bernard rêsidadt et domiciliée au 97 rue Cousineau à Valteyfield, District de Beauharnois.Requérante C.JEAN-BAPTISTE BERNARD, de lieux inconnus, Intimé ORDONNANCE La Cour ordonne à l'intimé JEAN-BAPTISTE BERNARD de comparaître dans un délai de 60 jours â compter de la date de la première publication de la présente ordonnance Prenez avis qu’une copie de la requête en divorce a été déposée â votre intention au greffe des divorces du district BEAUHARNOIS Vous êtes de plus avisé qu'à défaut par vous de signifier ou de déposer votre comparution ou votre contestation dans les délais prévus, la requérante pourra obtenir contre véus un jugement de divorce par défaut accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous.A VALLEYFIELD CE 6 AVRIL.1977 ROGER LEDUC Registraire-adj Me Jean-Pierre Boucher, Avocat.1816 est.Sherbrooke.Montréal, Oué, AVIS Avis est par les présentes donné conformément à l'article 15710 du Code civil, qu'un acte de transport de toutes les créances, présentes et tutures, de LES PLASTIQUES SOFIBREC LTEE, ayant sa seule place d'aflaites en la ville de St-Laurent, en laveur de Banque Canadienne Nationale, en date du 25 juin 1975, a été enregistré à Montréal le 26 juin 1975 sous le numéro 2613074 Banque Canadienne Nationale CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC AVIS PRENEZ AVIS que ROGER GUILLEMETTE pour le compte de Transport Roger Gulllemette Enrg , 227 St-Joseph Asbestos, s'adresse à la Commission des Transports du Québec pour demander un permis spécial Haulaway, afin de pouvoir tirer les remorques de la compagnie Oay 8 Ross Ltd.selon toutes les clauses du'permis 14556-V.laquelle demande un permis de courtier en transport réciproque Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposé à la Commission dans les cinq (5) jours de la dernière parution de cet avis, en s adressant a la Commission des Transports du Québec au 505 est.rue Sherbrooke Montiéal MONTREAL, ce 26 janvier 1977 PREMIERE PARUTION 15 avril 1977 DEUXIEME PARTUION 16 avril 1977 TROISIEME PARUTION 18 avril 1977 DEVEAU LAVOIE 8 HETU Procureurs du requérant CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL AVIS COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC PRENEZ AVIS que CLEMENT GRONDIN pour le compte de TRANSPORT CLEMENT GRONDIN ENRG 832 Decelles.Montréal, dit district, s'adresse à la Commission des Transports du Québec pour demander un permis spécial Haulaway, afin de pouvoir tirer les remorques de la compagnie Day 8 Ross Ltd.selon toutes les clauses du peimis 14556-V laquelle demande un permis de courtier en transport réciproque Tout intéressé peut contester celle demande de permis spécial déposé à la Commission dans les cinq (51 jours de la dernière parution de cet avis, en s adressant a la Commission des Transports du Québec, au 505 est.rue Sherbrooke Montréal MONTREAL, ce 26 janvier 1977 PREMIERE PARUTION 15 avril 1977 DEUXIEME PARUTION 16 avril 1977 TROISIEME PARUTION 18 avril 1977 DEVEAU.LAVOIE 8 HETU, Procureurs du requérant CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT OE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC AVIS PRENEZ AVIS que YVAN TREMBLAY pour le compte de Transport Yvan Tremblay Enrg .7421 2e avenue, St-Michel.district de Montréal, s'adresse à la Commission des Transports du Québec pour demander un permis spécial Haulaway, afin de pouvoir tirer les remorques de la compagnie Oay 8 Ross Ltd.selon toutes les clauses du permis 14556-V.laquelle demande un permis de courtier en transport réciproque Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposé a la Commission dans les cinq (5) jours de la dernière parution de cet avis, en s'adressant a la Commission des Transports du Québec, au 505 est.rue Sherbrooke.Montréal MONTREAL, ce 26 janvier 1977 PREMIERE PARUTION 15 avril 1977 DEUXIEME PARUTION 16 avril 1977 TROISIEME PARUTION: 18 avril 1977 , DEVEAU.LAVOIE 8 HETU Procureurs du requérant CANADA PROVINCE DE QUEBEC OISTRICT DF MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC AVIS PRENEZ AVIS quo André Vallières pour le compte de Transport André Vallières Enrg, 5708 Faribault Rock Forest, district de St-François.s adresse à la Commission des Transports du Québec pour demander un permis spécial Haulaway, afin de pouvoir tirer les remorques de la compagnie Day & Ross Ltd selon toutes les clauses du permis 14556-V.laquelle demande un permis de courtier en transport réciproque lout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposé â la Commission dans les cinq (5) jours de la dernière parution de cet avis, en s'adressant à la Commission des Transports du Québec au 505 est.rue Sherbrooke.Montréal MONTREAL, ce 26 janvier 1977 PREMIERE PARUTION 15 avril 1977 DEUXIEME PARUTION 16 avril 1977 TROISIEME PARUTION 18 avril 1977 DEVEAU.LAVOIE, HETU Procureurs du requérant CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-05-004405-773 PIERRETTE PROVOST Partie demanderesse.-VS- ALBERT DOUCETTE Partie défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR La partie défenderesse.ALBERT DOUCETTE est par les présentes requise de comparaître dans un délai de trente (30) jours de la dernière publication.Une copie de l'action en séparation a été laissée au Greffe de la Cour supérieure, district de Montréal, â son intention Prenez de plus avis qu'à défaut, par vous, de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la partie demanderesse procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de séparation, qu’elle sollicite contre vous Fait à SAINT-LAURENT, le 12 avril 1977 REGISTRAIRE DESCOTEAUX MURRAY & GLASZ PROCUREURS DE LA PARTIE DEMANDERESSE 696.boulevard Ste-Croix QUE lors de l'Assemblée générale tenue le 6 avril 1977.le Conseil de Ville a adopté le règlement numéro 1103 ayant pour but D'autoriser le Conseil à réaliser le programme d'amélioration de quartier ainsi qu'à subventionner la restauration des bâtiments résidentiels visés par le programme de restauration et appropriant â cette fin les soldes disponibles sur les règlements 1087 et 1088 totalisant $720.148 QUE les propriétaires parmi ceux ci-dessus visés qui étaient majeurs et citoyens canadiens à la date | du 6 avril 1977.s'il s agit de personnes physi-; ques, ou qui auront satisfait dans le délai prescrit aux exigences du paragraphe 3 de l'article 399 de la Loi des cités et villes, s'il s'agit de corporations, sociétés commerciales ou associations, peuvent demander que le règlement numéro 1103 fasse l objet d'un scrutin secret selon les articles 399 à 410 de la même Loi: QUE cette demande a lieu selon la procédure d'enregistrement prévue aux articles 398-a à 399-0 de la Loi des cités et villes et aux fins de laquelle procédure les personnes habiles à voter sur le règlement en question auront accès à un registre tenu à leur intention de neuf heures à dix-neuf heures les 26 et 27 avirl 1977.au bureau de la Ville situé au 510 avenue Davaar.Outremont: QUE le nombre requis de demandes enregistrées pour que le règlement numéro 1103 fasse l objet d’un scrutin secret est de 368 et qu'à défaut de ce nombre, le règlement en question sera réputé approuvé par les personnes habiles à voter QUE toute personne habile à voter sur ce règlement peut le consulter au bureau de la Ville, aux heures ordinaires de bureau et pendant les heures d'enregistrement.QUE le résultat de cette consultation par la procédure d enregistrement sera annoncé le 27 avril 1977 à 19 h.dans la Salle réservée aux séances du Conseil de cette Ville située au 530 avenue Davaar.Outremont Donné â Outremont ce 16e jour d'avril 1977 PIERRE FAIVRE, orna Greffier de la Ville H2K 1B3 Ville Saint-Laurent, H4L 3Y2 AVIS LÉGAL PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL LA CITÉ DE LACHINE AVIS est, par le présent, donné que le VINGT-NEUVIÈME jour du mois d'AVRIL, Mil neuf cent soixante-dix-sept, à DIX heures de l'avant-midi, à la Bâtisse No.10, située au No.655 — 31ème avenue, en la Cité de Lachine, District de Montréal, je procéderai à la vente des objets, effets mobiliers et autres biens meubles, actuellement en la possession de la Cité de Lachine, lesquels objets n ont pas été réclamés depuis deux mois; ces objets pourront être vus le Vingt-septième jour d'Avril, 1977, entre neuf heures du matin et cinq heures du soir, audit endroit.Le présent avis de vente est donné en vertude la Loi I, George VI, chapitre 108, section 9, et en vertu d une résolution du Conseil de la Cité de Lachine passée le 14 mars 1977.Condition de vente: "ARGENT COMPTANT" LACHINE.le 16avril 1977.JEAN-MARC PAQUETTE, H.C.S., 210 St-Jacques, Suite 700, • Montréal —284-1007 CONSEILLEBS EN TAUX OE FRET (G P I LIMITEE Le 12 «vril 1977 REGION 7 CATEGORIE ARTISAN Le (equéiahl, GéialJ Michaudville, détenteui du peimis M-501535 0 001 pour le camion G M 1957.* de séfle 113306208, licence VR-33930-77.s adresse à la Commission des Transports du Québec afin de transférer tous les droits et privilèges du dit permis à M Eugène Ploutfe, Lac des Ecorces, Cté Labette, P O Tout intéressé peut sdpposer dans les 5 jours qui suivent la date de la troisième parution de cet avis 1ère parution: 14 avril 1977 2ème païutlon: 15 avril 1977 3ème parution 16 avril 1977 CANADA PROVINCE DE QUEBEC OISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC PRENEZ AVIS que Michel Plamondon.pour le compte de Transport Michel Plamondon Enrg .17 Plamondon, Stoneham.district de Québec, s adresse à la Commission des Transports du Oué-bec pour demander un permis spécial Haulaway, afin de pouvoir tuer les remorques de la compagnie Day 8 Ross Ltd.selon toutes les clauses du peimis 14556-V laquelle demande un peimis de courtier en transport réciproque Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposé à la Commission dans tes cinq (5) jours de la dernière parution de cet avis en s'adressant a la Commission des Transports du Québec, au 505 est, rue Sherbrooke, Montréal MONTREAL, ce 26 janvier 1977 PREMIERE PARUTION 15 avril 1977 DEUXIEME PARUTION 16 avril 1977 TROISIEME PARUTION 18 avril 1977 DEVEAU LAVOIE 8 HETU Procureurs du requérant CANADA PROVINCE DE QUEBEC OISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC AVIS PRENEZ AVIS que CLAUDE BEAUDOIN, pour le compte de TRANSPORT CLAUDE BEAUDOIN ENRG, 774, rue Papineau, Joliette dit district, s’adresse à la Commission des Transports du Québec pour demander un permis spécial Haulaway, afin de pouvoir trrei les remorques de la compagnie Oay 8 Ross Ltd selon toutes les clauses du permis !4556'V.laquelle demande un permis de courtier en transport réciproque Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposé a la Commission dans les cinq (5) jours de la dernière parution de cet avis, en s'adressant â la Commission des Transports du Québec, au 505 est.rue Sherbrooke.Montréal MONTREAL, ce 26 janvier 1977 PREMIERE PARUTION 15 avril 1977 DEUXIEME PARUTION 16 avril 1977 TROISIEME PARUTION 18 avril 1977 DEVEAU, LAVOIE 6 HETU, Procureurs du requérant CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC AVIS PRENEZ AVIS que ROLLAND OESHAIES pour le compte de Transport Rolland Deshaies Enrg .328 De Jumonville.Boucherville, s'adresse à la Commission des Transports du Québec pour demander un permis spécial Haulaway, alin de pouvoir tirer les remorques de la compagnie Day 8 Ross Ltd.selon toutes les clauses du permis 14556-V, laquelle demande un permis de courtier en transport réciproque.Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposé à la Commission dans les cinq (5) jours de la dernière parution de cet avis, en s adressant a la Commission des Transports du Québec, au 505 est.rue Sherbrooke.Montréal MONTREAL, ce 26 janvier 1977 PREMIERE PARUTION 15 avril 1977 DEUXIEME PARUTION 16 avril 1977 TROISIEME PARUTION: 18 avril 1977 DEVEAU, LAVOIE.8 HETU Procureurs du requérant raivana PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC AVIS PRENEZ AVIS que Rênald Simoneau pour le compte de Transport Rênald Simoneau Enrg , 168 Heneker à Sherbrooke, s'adresse â la Commission des Transports du Québec pour demander un permis spécial Haulaway, afin de pouvoir tirer les remorques de la compagnie Day 8 Ross Ltd, selon toutes les clauses du permis 14556-V.laquelle demande un permis de courtier en transport réciproque Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposé â la Commission dans les cinq (5) jours de la dernière parution de cet avis, en s'adressant â la Commission des Transports du Québec, au 505 est, rue Sherbrooke.Montréal MONTRÉAL, ce 26 janvier 1977.PREMIERE PARUTION: 15 avril 1977 DEUXIEME PARUTION: 16 avril 1977 TROISIEME PARUTION: 18 avril 1977 DEVEAU.LAVOIE.8 HETU Procureurs du requérant.LOI SUR LA FAILLITE AVIS AUX CREANCIERS DE LA PREMIERE ASSEMBLEE DANS L’AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: PAUL ALLARD, administrateur demeurant à 5400, 31ème Avenue Laval Ouest, P 0 AVIS est par les présentes donné que PAUL ALLARD, a tait une cession de ses biens en date du 4ème jour d'avril 1977 et que la première assemblée dos créanciers sera tenue le 25ème jour d Avril, 1977 à 10 00 heures a m , au Bureau du Séquestre Otllclel, 10 est rue Notre-Dame, Montréal Oué Daté de Montréal ce 12éme jour d'avril 1977 PAUL RAINVILLE, SYNDIC BUREAU DE PAUL RAINVILLE, SYNDIC, 484 rue McGill, suite 43, Montréal, Què Tél 866-4391 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT OE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC AVIS PRENEZ AVIS que André Boucher pour le compte de Transport André Boucher Enrg .C P 159, Céteau du Lac.s'adresse à la Commission des Transports du Québec pour demander un permis spécial Haulaway aim de pouvoir tirer les remorques de la compagnie Day 8 Russ Ltd selon toutes les clauses du permis 14556-V, laquelle demande un permis de courtier en transport réciproque Tout intéressé peut contester cette demande de permis spècial déposé à la Commission dans les cinq (5) jours de la dernière parution de cet avis, en s adiessant à ta Commission des Transports du Québec au 505 est rue Sherbrooke Montréal MONTREAL.ce 26 janvier 1977 PREMIERE PARUTION 15 avril 1977 DEUXIEME PARUTION 16 avril 1977 TROISIEME PARUTION 16 avril 1977 DEVEAU.LAVOIE.8 HETU Procureurs du requérant CANADA PROVINCE DE QUEBEC OISTRICT OE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC PRENEZ AVIS que Serge Vanasse pour le compte de Transport Serge Vanasse Enrg.295 de l'Eglise, a Ste Rosalie s'adresse à la Commission des Transports du Québec pour demander un permis spécial Haulaway, alin de pouvoir tirer les remorques de la compagnie Day 8 Ross Ltd selon toutes les clauses du permis 14556-V.laquelle demande un permis de courtier en transport réciproque Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposé à la Commission dans les cinq (5) jours de la dernière parution de cet avis, en s adressant a la Commission des Transports du Québec au 505 est.rue Sherbrooke.Montréal MONTREAL, ce 26 janvier 1977 PREMIERE PARUTION 15 avril 1977 DEUXIEME PARUTION 16 avril 1977 TROISIEME PARUTION 18 avril 1977 DEVEAU.LAVOIE, 8 HETU Procureurs du requérant CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC AVIS PRENEZ AVIS que Jean-Guy Giguère pour le compte de Transport Jean-Guy Giguère Enrg, 3320 Evelyne, à Verdun, s'adresse à la Commission des Transports du Québec pour demander un permis spécial Haulaway, afin de pouvoir tirer les remorques de la compagnie Day & Ross Ltd, selon toutes les clauses du permis 14556-V.laquelle demande un permis de courtier en transport réciproque Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposé à la Commission dans les cinq (5) jours de la dernière parution de cet avis, en s'adressant à la Commission des Transports du Québec au 505 est.rue Sherbrooke.Montréal MONTREAL ce 26 janvier 1977 PREMIERE PARUTION 15 avril 1977 DEUXIEME PARUTION 16 avril 1977 TROISIEME PARUTION 18 avril 1977 DEVEAU.LAVOIE & HETU Procureurs du requérant PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC AVIS PRENEZ AVIS que Richard Poulin pour le compte de Transport Richard Poulin Enrg .1070 Montar-ville.App 7.â Boucherville, s'adresse à la Commission des Transports du Québec pour demander un permis spécial Haulaway, afin de pouvoir tirer les remorques de la compagnie Day & Ross Ltd selon toutes les clauses du permis 14556-V laquelle demande un permis de courtier en transport réciproque Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposé à la Commission dans les cinq (5) jours de la dernière parution de cet avis, en s'adressant à la Commission des Transports du Québec, au 505 est.rue Sherbrooke.Montréal MONTREAL, ce 26 janvier 1977.Première parution: 15 avril 1977 Deuxième parution: 16 avril 1977 Troisième parution: 18 avril 1977 DEVEAU.LAVOIE & HETU Procureurs du requérant jWMpi LA COMMISSION -jfjrj SCOLAIRE RÉGIONALE ¦¦¦M de LA MAURICIE DEMANDE DE SOUMISSIONS Service de l’Approvisionnement APPEL D’OFFRE PUBLIC La Commission Scolaire Régionale de la Mauricie, recevra jusqu'à 14:00 heures (heure en vigueur localement), vendredi le 29 avril 1977, des soumissions sou?enveloppes scellées pour l’achat d’ameublement, de machinerie et d outillage pour: PROJET: 470 YA (a) YA-1 (a) YA-2 ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL Couture & habillement Soins esthétiques (Coiffure) Alimentation Les soumissionnaires pourront se procurer les cahiers Chaque soumissionnaire remettra sa soumission sur le formulaire préparé à cette fin par la Commission Scolaire Régionale de la Mauricie, auquel il faudra joindre un chèque visé ou un bon de garantie équivalent à au moins 5% du montant de sa soumission (incluant toutes taxes), si celle-ci dépasse $2,000.00.La soumission sera remise dans l’enveloppe identifiée et fournie à cette fin.Les soumissionnaires pourront se procurer les cahiers des charges à compter de 8:30 heures, lundi le 18 avril 1977, auprès des Services de l’Approvisionnement de la Commission Scolaire Régionale de la Mauricie, 930 — 3e Avenue, Shawinigan-Sud, Qué.G9N 6V7, en s'adressant à M.Viateur Julien, Régisseur des Services de l'approvisionnement, tél.536-2601, postes 22,28 et 53.Les soumissions seront ouvertes en présence des intéressés, vendredi le 29 avril 1977, à 14:00 heures (heure en vigueur localement) au Centre Administratif de la Commission Scolaire Régionale de la Mauricie, 390 — 3e Avenue, Shawinigan-Sud, Qué.Les soumissionnaires peuvent assister à l’ouverture.La Commission Scolaire Régionale de la Mauricie ne s’engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.De plus, elle se réserve le droit d'accepter une soumission en tout ou en partie.Julien Houde, Shawinigan-Sud Directeur général le 11 avril 1977 AVIS D'ABANDON OE CHARTE Avis est donné pat la présente que Pickwick Holdings ltd Incoiporèe le 11 lévtiéi 1956 a l'intention d'abandonne! sa Châtie de Compagnie do Québec ASTEB 8 ASTER Avocats pont la Compagnie tOtO, rue Ste Catherine ouest.*620.Mil, P O CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEUR): NO 500 05-006670-770 PIERRE LeBEAU et STEPHANE LeBEAU, demandeurs, vs BERNARD GALARNEAU, défendeur AVIS Il est ordonné a M Bernard Galamèau auparavant domicilié au 5984 rue Papineau, Appt 2, et présentement d'adresse inconnue, de comparaflre au Greffe de celle Coût au 1, rue Craig est.à Montréal, dans un délai de trente jours après la dernière publication de cette ordonnance Copies du Brel et de la Déclaration ont été laissées au Gretle a son intention FAIT A MONTREAL ce 7 avril 1977 Procureurs des demandeurs.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC AVIS PRENEZ AVIS que JEAN LAPLANTE pour le compte de Transport Jean Laplante Engr, 388 Borsbriand, McMasterville, s'adresse à la Commis-sion des Transports du Québec pour demander un permis spécial Haulaway, aim de pouvoir tirer les remorques de la compagnie Day 8 Ross ltd.selon toutes les clauses du peimis 14556-V.laquelle demande un permis de courtier en transport réciproque Tout intéressé peut contester celte demande de permis spécial déposé a la Commission dans les cinq (5) tours de la dernière parution de cet avis, en s'adressant à la Commission des Transports du Québec, au SOS est.rue Sherbrooke.Montréal MONTREAL, ce 26 janvier 1977 PREMIERE PARUTION: 15 avril 1977 DEUXIEME PARUTION: 16 avril 1977 TROISIEME PARUTION: 18 avril 1977 DEVEAU.LAVOIE 8 HETU Procureurs du requérant CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC AVIS PRENEZ AVIS que Jean-Paul Grondin pour le compte de Transport Jean-Paul Grondin Enrg, 2805 St-Pierre, à St-Hyacinthe, s'adresse à la Commission des Transports du Québec pour demander un permis spécial Haulaway, alin de pouvoir tirer les remorques de la compagnie Day 8 Ross Ltd.selon toutes les clauses du permis 14556-V.laquelle demande un permis de courtier en transport réciproque Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposé à la Commission dans les cinq (5) jours de la dernière parution de cet avis, en s adressant à la commission des Transports du Québec, au 505 est, rue Sherbrooke, Montréal.MONTRÉAL, ce 26 janvier 1977 PREMIERE PARUTION: 15 avril 1977 DEUXIEME PARUTION 16 avril 1977 TROISIEME PARUTION 18 avril 1977 DEVEAU.LAVOIE 8 Hetu Procureurs du requérant PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC AVIS PRENEZ AVIS que Jerry Dzindzio pour le compte de Transport Jerry Dzindzio Enrg , 6678 Jeanne-Mance.à Montréal s'adresse à la Commission des Transports du Québec pour demander un permis spécial Haulaway, afin de pouvoir tirer les remorques de la compagnie Day & Ross Ltd.selon toutes les clauses du permis 14556-V.laquelle demande un permis de courtier en transport réciproque Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposé à la Commission dans les cinq (5) jours de la dernière parution de cet avis, en s adressant à la Commission des Transports du Québec, au 505 est.rue Sherbrooke.Montréal MONTREAL, ce 26 janvier 1977 PREMIERE PARUTION 15 avril 1977 DEUXIEME PARUTION 16 avril 1977 TROISIEME PARUTION 18 avril 1977 DEVEAU LAVOIE & HETU Procureurs du requérant CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT D'ARTHABASKA COUR SUPÉRIEURE "En faillite" Coût No 415-11-000013-77 Ottawa No 01)029 Dans l'affaire de la faillite de Jean-Yves BARIL, homme d'atfaues 20, Avenue des Lilas Victofiaville.Oué Avis est par les présentes donné que Jean-Yves BARIL, de Victonaville.Qué a lait une cession le 7e jour d'avril 1977.et que la ptemlére assemblée des créanciers sera tenue te 25e jour d'avril 1977, à 10 h 15 de l'avant-midi, au Palais de Justice, â Arthabaska.dans la pidvrnce de Québec Date de Victonaville.Oué.ce 1?e roui d'avril 1977 JEAN ROY, C A Syndic Bureaux du syndic 142.rue Notre-Dame est Victonaville.Oué CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC AVIS PRENEZ AVIS que NORMAND BORDAGE, pour le compte de TRANSPORT NORMAND BORDAGE ENRG.2Z00, Oarriei *4.longueuil.s'adresse à la Commission des Transports du Québec pour demander un permis spécial Haulaway, alin de pouvoir tirer les remorques de la compagnie Day 8 Ross Ltd.selon toutes les clauses du permis 14556-V laquelle demande un peimis de courtier en transport réciproque Tout intéresse peril contester celle demande de peimis spécial déposé à la Commission dans les cinq (5) jours de la dernière parution de cet avis, en s'adressant à la Commission des Transports du Québec, au 505 est.rue Sherbrooke.Montréal MONTREAL, ce 26 janvier 1977 PREMIERE PARUTION 15 avril 1977 DEUXIEME PARUTION 16 avril 1977 TROISIEME PARUTION 18 avril 1977 Deveau.Lavoie 8 Hetu Procureurs du requérant CANADA PROVINCE OE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC AVIS PRENEZ AVIS que ALAIN BELLEHUMEUR.pour le compte de Transport Alain Bellehumeur Enrg 1548 lépine.à Joliette.s'adresse à la Commission des Transports du Québec pour demander un permis spécial Haulaway, alin de pouvoir tirer les remorques de la compagnie Day 8 Ross Ltd.selon toutes les clauses du permis 14556-V.laquelle demande un permis de courtier en transport réciproque Tout intéressé peut conlester celle demande de peimis spécial déposé à la Commission dans les cinq (5) jours de la dernière parution de cet avis, en s'adressant à la Commission des Transports du Québec, au 505 est.rue Sherbrooke.Montréal MONTREAL, ce 26 janvier 1977 PREMIERE PARUTION 15 avril 1977 DEUXIEME PARUTION 16 avril 1977 TROISIEME PARUTION 18 avril 1977 DEVEAU.LAVOIE.8 HETU Procureurs du requérant CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) No 12-068385-776 CLEONE POTVIN requérante vs DENIS BEAUDOIN Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé DENIS BEAUDOIN, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de soixante (60) jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à son intention au bureau de la direction générale des Greffes, au Palais de Justice de Montréal, au numéro 1.rue Notre-Dame est â Montréal PRENEZ DE PLUS AVIS qu'à défaut par vous de signer et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous Montréal, ce 13 avril 1977 ME GERVAISE BRISSON, avocat 320 rue St-Georges Laprairie CLAUDE DUFOUR Protonotaire-adjoinl APPELS D’OFFRES «COLLÈGE ÉDOUARD-MONTPETIT SÉCURITÉ Avis est par la présente donné que le Collège Édouard-Montpetit recevra des soumissions pour la surveillance et la sécurité des campus ci-dessous mentionnés à l’heure et à l’endroit, conformément ci-dessous énumérés.NO.1 NOM : CAMPUS LONGUEUIL ADRESSE 945, Chemin Chambly VILLE LONGUEUIL, P.Q.NO.2 NOM : CAMPUS ST-HUBERT ADRESSE : 5555, Place de la Savane VILLE ST-HUBERT NATURE DES TRAVAUX Fournir des gardiens pour la surveillance et la sécurité des immeubles appartenant au Collège.CONDITIONS D’UTILISATION DES DOCUMENTS DE SOUMISSIONS: Seules les personnes ayant leur principale place d'affaires dans la province de Québec, sont autorisées à soumissionner.Les documents complets de soumissions et autres renseignements pourront être obtenus au: COLLÈGE ÉDOUARD-MONTPETIT 945, Chemin Chambly Longueuil, P.Q.Les documents complets de soumissions seront disponibles à compter du: 18 avril 1977, entre 9 heures a.m.et 17 heures p.m.au bureau du Directeur du Service de l'Équipement, chambre B-19, contre un dépôt de $50.00, fait au nom du Collège Édouard-Montpetit, lequel dépôt sera remboursé moyennant la remise des documents complets et intacts.(Il sera exigé $50.00 par Campus).Les soumissions, (en deux copies) dans des enveloppes cachetées et adressées au soussigné, seront reçues au 945, Chemin Chambly, à Longueuil, avant: 11 heures a.m., le 2 mai 1977.L'ouverture se fera publiquement au bureau de l’exécutif, local A.157, le même jour et même heure.Le propriétaire ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues et ouvertes et se réserve également le privilège d’accepter toute soumission en tout ou en partie.Jacques Leblanc, Ing.Directeur des Services de l’Équipement. sports Le Devoir, samedi 16 avril 1977 • >V1 Le Stade fait oublier la défaite aux Expos WW* \ 7 ¦ yf ’ * ' > •S t PiijyfMWÀ Ellis Valentine est accueilli au troisième but par l’instructeur Ozzie Virgil (1), alors qu’il se dirige vers le marbre après avoir cogné le premier circuit des Expos à leur nouveau domicile du Stade olympique.Les Expos ont malgré tout perdu 7-2 aux mains des Phillies de Philadelphie.(Téléphoto CP) Macleish.en prolongation TORONTO (PC) - Rick MacLeish a provoqué l égalité moins d’une minute de la fin du match, puis il a marqué le but victorieux à 2:55 en prolongation, assurant aux Flyers de Philadelphie une victoire de 4-3 sur les Maple Leafs de Toronto.Ceux-ci détiennent maintenant une avance de 2-1 dans la série au meilleur de sept matchs.MacLeish a compté le but de la victoire à l’aide d’un tir des poignets, qui a déjoué le gardien Mike Palmateer.Les autres marqueurs des Flyers ont été Ross Lonsberry et Orest Kindrachuk, Darryl Sittler, Ian Turnbull et Errol Thompson ont répliqué pour les Leafs.Flyers 4, Maple Leal 3 Premiért période 1—TORONTO* Sittler (5) McDonald.Salming.3:48 J-TORONTO: Turnbull (3) Sillier.Salming .18:27 Pénalités: Dornhoeter P 2:59, Carlyle T 4 46, Turnbull T 14:51.Kelly P 17:45 Deuxième période 3— PHILADELPHIE: Lonsberry (1) Leach.Clarke .3:18 4— PHILADELPHIE: Kindrachuk (1) Dailey.MacLeish 12:53 Pénalités: Saleski P 4:41.Holmgren P 7:52, McKenny T 11:17.Lonsberry P, Ferguson T majeures 11:42.Troisième période 5— TORONTO Thompson (2) McKenny.Ferguson.15:51 6— PHILADELPHIE MacLeish (2) 19:22 .Pénalités: Dornhoeter P 5:02, Bridgman P 12:08 Prolongation 7— PHILADELPHIE: MacLeish (3) Dailey.2:55 Aucune pénalité Tirs au but PHILADELPHIE.10 12 13 2-37 TORONTO.8 11 8 1-28 Gardiens:Stephenson (P): Palmateer (T).Assistance: 16.485 2:18 8 29 17 39 Voir autres Avis légaux, en page 10 Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 9 mars.1977 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou lutures, payables à Les Équipements Ltd a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal, le 30e jour de mars 1977.sous le numéro 2768743 Ce 12iême jour d'avril 1977.LA BANQUE TORONTO-DOMINION CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE No: 500-02-013284-778 BP OIL LIMITED DANNY P0TVIN demandeur détendeur Le défendeur.Danny Potvin.d'adresse inconnue, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours de la dernière publication Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée à la Cour Provinciale, 10 est Craig à Montréal, à son intention.Montréal ce 12 avril.1977 A Beaulieu Me William N Rogg Procureur du demandeur 1270 ouest, rue Sherbrooke Montréal.Qué CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL C.T.Q.TRANSFERT REG.2(1976) — ART.2.59.1 PRENEZ AVIS QUE LE REQUERANT, JEAN-GUY LEMAY détenteur du permis no M-504174 de catégorie "ARTISAN1' pour la région 10.s'adressera à la C.T.Q.afin d'obtenir l'autorisation de Iranstérer tout son système de transport en faveur de MARCEL BRUNET.Tout intéressé peut contester cette demande de transfert déposée à ladite Commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis, en s'adressant à la Commission des Transports -505 est.rue Sherbrooke — Place du Cercle, Montréal 1ère publication: 14 avril 1977 2e publication: 15 avril 1977 3e publication: 16 avril 1977 SIGNE PAQUETTE.PAQUETTE, PERREAULT, RIVET & GR0LEAU 200 ouest.St-Jacques.suite 900.Montréal, P O.VILLE O'OUTREMONT A l 'Assemblée générale du 6 avril 1977, le Conseil a adopté le règlement suivant: 1042-27 modiliant le règlement de circulation numéro 1042 à l'article 53 afin de permetlre le stationnement des camions de livraison, sur le coté est de l’avenue Dollard entre l'avenue Van Horne et la ruelle au nord de l'avenue Van Horne Tout intéressé peut prendre connaissance de ce règlement au Bureau du Greffier de la Ville d'Outre-mont DONNE en la Ville d'Outremont, ce 16e jour d'avril 1977 PIERRE FAIVRE, orna Greffier de la Ville Avis est par les présentes donné que le contrat de vente erf date du 16 février, 1977 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de foutes dettes, présentes ou futures, payables â IRWIN ENTREPRISES LTD.a été enregistré au bureau d enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 24iême jour de mars 1977, sous le numéro 2767209.Ce 14ième jour d'avril 1977.LA BANQUE TORONTO-DOMINION Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 4ième avril 1977 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à B.C.H FORMS LTD.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 12e jour d'avril 1977, sous le numéro 2771395.Ce 14e jour d'avril 1977 LA BANQUE TORONTO-DOMINION CHANGEMENT DE NOM MICHELINE LYMBERNER Avis est donné par la présente, que Micheline Lymberner, domiciliée et résidant au 6070 rue Joseph Renaud, app 306.à Ville d'Anjou, district de Montréal, s'adressera au Lieutenant-gouverneur en conseil, afin d'obtenir un décret lui permettant de changer son nom de Micheline Lymberner en celui de Michel Lymberner, le tout en vertu de la Loi du changement de nom.MONTREAL, le 11 avril 1977, Rousseau & Charbonneau.Procureurs du requérant.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC AVIS PRENEZ AVIS que Pierre Durand pour le compte de Transport Pierre Durand Enrg., 21 Longprê, à Jo-liette.s'adresse à la Commission des Transports du Québec pour demander un permis spécial Haulaway, afin de pouvoir tirer les remorques de la compagnie Day & Ross Ltd, selon toutes les clauses du permis 14556-V, laquelle demande un permis de courtier en transport réciproque.Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposé à la Commission dans les cinq (5) jours de la dernière parution de cet avis, en s adressant é la Commission des Transports du Québec, au 505 est, rue Sherbrooke.Montréal.MONTREAL, ce 26 janvier 1977 PREMIERE PARUTION: 15 avril 1977 DEUXIEME PARUTION: 16 avril 1977 TROISIEME PARUTION.18 avril 1977 DEVEAU.LAVOIE & HETU, Procureurs du requérant CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO 05-001829-777 MICHAEL ASHWORTH, électricien, résidant et domicilié en la Cité de LaSalle, Demandeur -VS- JOCELYME AUGER, de lieux inconnus.Défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR Le défenderesse.JOCELYNE AUGER, est par les présentes, requise de comparattre dans un délai de trente jours suivant la dernière publication Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée à son intention au Greffe de la Cour MONTRÉAL, 14 avril 1977 (S) A.BEAULIEU Protonotaire, C S M BARRIERE.NEUER 6 LAMARCHE Avocats.1024 Notre-Dame, Lachine, P Q Islanders 4, Sabres 3 Première période 1— BUFFALO: R.Martin (2) Korab.Perreault.2— BUFFALO Korab (2) Perreault, Robert.3— ISLANDERS: Harris (2) Trottier Pénalités: Lewis I 2:12, Smith I servie par Bourne 5:47, D Potvin I.Gare B 10'38, Howatt I 14 54.Schoenfeld B 15:11, Deuxième période 4— ISLANDERS: Drouin (3) J.Potvin .10:55 5— ISLANDERS: Drouin (4) O Potvin .13:40 Pénalités: Lorentz B 11:48.Schoenfeld B 12:55 Troisième période 6— ISLANDERS: Gillies (4) Lewis.0:09 7— BUFFALO: Luce (2) Ramsay, Korab .10:10 Pénalités: Gare B 0 57, Hart I 6:49, 0.Potvin I 7:47.Hart 19:38, Hart I.Robert B 14:35.D.Potvin I 15:50.Tirs au but Islanders NY 9 10 4—23 Butlalo.22 10 16-48 Gardiens: Smith (I): Edwards (B).Assistance: 16,433.par François Lemanu L’architecte français Roger Taillibert se serait senti parfaitement à l'aise dans la chambre des Expos, en dépit de la défaite que les joueurs de Dick Williams ont subie contre les Phillies de Philadelphie au compte de 7-2, hier après-midi, a l’occasion du match d'ouverture de la formation montréalaise.Taillibert, qui a chanté un hymne au béton en choisissant ce matériau pour la construction du Stade olympique, aurait en effet bu du petit lait s'il avait pu entendre les commentaires des Expos.Dick Williams, le premier, s'est dit déçu par le résultat du match mais combien ravi par le stade, oubliant presque qu’il avait été concu d’abord pour accueillir les Jeux olympiques.Ellis Valentine, qui a cogne le premier circuit des Expos au Stade olympique — il a frappé le dernier des Expos au parc Jarry — a également vanté les mérites du stade, qu’il estime avoir été construit sur mesure pour le baseball.Le temps était relativement froid et valentine a dit qu’il autait été très désagréable de jouer au parc Jarry dans ces conditions.Le Stade olympique au contraire, minimise l'effet du vent au point que les joueurs n’en souffrent nullement.Les 57,592 spectateurs, après avoir examiné le stade, n'ont rien vu de guère nouveau sur le terrain.Les Expos ont certes réussi dix coups sûrs, soit trois de plus que les Phillies, mais l’issue du match fut finalement décidée dès les premières manches.Les Phillies ont en effet marqué trois points dès la deuxième manche, et ils en ont ajouté un troisième à la quatrième reprise.Le circuit de Valentine, frappé en flèche dans la gauche, a réduit l’écart à 3-1 à la troisième, mais ce fut nettement insuffisant contre le partant des Phillies, Steve Carlton.Greg Luzinski a réussi un formidable circuit à la septième manche avec un coureur sur les sentiers, puis les Expos ont mis fin au pointage avec un dernier point à la neuvième manche.Encore une fois, Dick Williams a répété après le match que les succès des Expos reposaient presque essentiellement sur les lanceurs dans la mesure où ceux-ci représentent la seule véritable inconnue de la présente édition.Don Stanhouse, en qui la direction des Expos fonde les plus beaux espoirs, n’a lancé que deux manches au cours desquelles les Phillies ont marqué trois points.La piètre tenue de Stanhouse rappelle, si cela est nécessaire, que les Expos ont un urgent besoin d’un lanceur partant de qualité, afin de seconder Steve Rogers et le jeune Gerald hockey Coupe Stanley (Séries quart-de-finale, 4-de-7) Lundi Montréal 7, St-Louis 2 Toronto 3, Philadelphie 2 Boston 8, Los Angeles 3 Islanders 4, Buffalo 2 Mercredi Montréal 3, St-Louis O Toronto 4, Philadelphie 1 Boston 6, Los Angeles 2 Islanders 4, Buffalo 2' Hier soir Philadelphie 4, Toronto 3 Islanders NY 4, Buffalo 3 Boston à Los Angeles Ce soir Montréal à St-Louis Demain Montréal à St-Louis Philadelphie à Toronto Boston à Los Angeles Islanders à Buffalo Les pointeurs (Parties d’hier non comprises) b p pts Sittler, Tor.4 9 13 McDonald, Tor.4 5 9 Lafleur, Mon.4 4 8 Dionne, LA .3 5 8 Williams, Tor.3 5 8 Turnbull, Tor.2 4 6 Goring, LA.1 5 6 Schmautz, Bos.5 0 5 Sheppard, Bos .3 2 5 Montréal à Québec Guèvremont, Buf .2 3 5 Sherbrooke à COUPE STANLEY Série “E” Cornwall Pi S P PP pc | MONTRÉAL .2 2 0 10 2 ST-LOUIS 2 0 Série "F” 2 2 10 TORONTO 3 2 1 10 7 PHILADELPHIE 3 1 Série "G” 2 7 10 BOSTON 2 2 0 14 5 LOS ANGELES .2 0 Série “H” 2, 5 14 ISLANDERS NY 3 3 0 12 7 BUFFALO 3 0 3 TROPHÉE AVCO Série “A” 7 12 Pi 9 P bp bc QUÉBEC 3 3 0 16 8 N.-ANGLETERRE 3 0 Série “B” 3 8 16 INDIANAPOLIS .3 3 0 16 8 CINCINNATI 3 0 3 8 16 Série 'HOUSTON.1 EDMONTON.1 Série WINNIPEG .2 SAN DIEGO.2 ,C” 1 O * D” 2 O Hannahs.A sa première sortie cette saison, Stanhouse a été débité de cinq points en autant de manches et sa performance d’hier, chancelante en tout point, augure mal pour l’avenir.Trois lanceurs lui ont succédé au monticule.Jackie Brown a d’abord relevé Stanhouse à la troisième manche et, sans avoir bien lancé, il n’a pas si mal fait non plus, accordant un point en trois manches aux Phillies.Employé en longue relève, Brown est censé commencer quelques matches et il pourrait obtenir sa permanence parmi les lanceurs partants s’il parvient à s'affirmer un tant soit peu.Dan Warthen a suivi au monticule mais sa première présence de la saison n'a pas été concluante.Warthen a tenté de rivaliser de puissance avec le redoutable Luzinski et celui-ci a relevé le défi avec un circuit à plus de 400 pieds du marbre.Enfin, le jeune Bill Atkinson, l'unique Canadien de la formation montréalaise, a créé une belle impression en lançant deux manches parfaites.De son côté, Steve Carlton, fort d’une avance de quatre points après quatre manches, a usé de son expérience pour vaincre les Expos dont l’offensive s’est manifestée même dans la défaite.Dave Cash, Larry Parrish, Warren Cromartie et Valentine ont obtenu deux coups sûrs chacun mais c'est le vétéran Tony Perez qui a frappé la balle avec le plus d’autorité.Chaleureusement applaudi par les spectateurs, Ferez a tout fait à l'attaque pour frapper en lieu sûr, mais en vain.Trois fois, il a cogné la balle avec force au champ extérieur et chaque fois la balle a été captée par un voltigeur.Le loueur ae champ centre Garry Maddox lui a littéralement volé un double et peut-être même un triple en cueillant un long coup au terme d’une course fort spectaculaire.Du côté des Expos, Larry Parrish a réalisé un jeu défensif de toute beauté en plongeant à sa gauche pour capter un coup en flèche de Larry Bowa à la septième manche.Dans l'ensemble, cependant, le match a été terne et l'intérêt des spectateurs a diminué au fil des manches.Joueurs et spectateurs ont rapidement oublié le match pour garder le souvenir de cette première partie de baseball disputée au Stade olympique.baseball Ligue Nationale Jeudi St-Louis 4, New York 1 San Francisco 8, San Diego 4 Hier Philadelphie 7, Montréal 2 Chicago 8, New York 4 Los Angeles 7, San Francisco 1 Atlanta 4.Houston 3 Pittsburgh 7, St-Louis 0 Cincinnati à San Diego Aujourd'hui Chicago, R.Reuschel (1-0) à New York, Espinoza (1-0), 14 h 00 Philadelphie, Christenson (0-0) à Montréal, Hannahs (0-0), 14 h 00 Pittsburgh, Candelaria (0-0) à St-Louis, Rasmussen (0-1), 14 h 00 Los Angeles, Hooton (1-0) à San Francisco, McGIothen (0-1), 16 h 00 Houston, Konieczny (1-0) à Atlanta, LaCorte (1-0), 19 h 30 Cincinnati, Fryman (1-1) à San Diego, Jones (1-1), 22 h 00 Ligue Américaine Jeudi Milwaukee 5, Baltimore 0 Toronto 5, Detroit 3 Seattle 4, Minnesota 3 Oakland 8, Californie 7 Cleveland à Texas, remis Hier Seattle à Californie Baltimore à Texas Detroit à Kansas City Oakland à Minnesota Toronto à Chicago New York à Milwaukee Aujourd'hui Boston, Tiant (0-0) à Cleveland, Garland (O-O), 13 h 30 New York, Holtzman (0-0) à Milwaukee, Haas (0-0), 14 h 30 Toronto, Jefferson (0-0) à Chicago, Stone (0-0), 14 h 30 Oakland, Blue (0-0) à Minnesota, Zahn(l-O), 14 h 30 Detroit, Rozema (0-0) à Kansas City, Splittorff (1-0), 20 h 30 Baltimore, Palmer (1-1) à Texas, Perry (1-0), 20 h 30 Seattle, Segui (0-2) à Californie, Hartzell (0-0), 22 h 30 LIGUE NATIONALE Section Est Trophée Avco (Séries quart-de-finale, 4-de-7) Samedi Québec 5, N.-Angleterre 2 Indianapolis 4, Cincinnati 3 Dimanche Winnipeg 5, San Diego 1 Mardi Québec 7, N.-Angleterre 3 Indianapolis 7, Cincinnati 2 Winnipeg 4, San Diego 2 Mercredi Houston 4, Edmonton 3 Jeudi Québec 4, N.-Angleterre 3 Indianapolis 5, Cincinnati 3 Hier soir Edmonton à Houston Ce soir Québec à N.-Angleterre Cincinnati à Indianapolis Winnipeg à San Diego Demain Houston à Edmonton Winnipeg à San Diego Ligue Mbjeure du Québec (Séries demi-finale de 8 points) Jeudi Québec 9, Montréal 1 Sherbrooke 7, Cornwall 6 Hier soir Québec 8, Montréal O (Québec mène 7-1) Sherbrooke 2, Cornwall 2 (Sherbrooke mène 7-3) Demain pts 4 pts 6 0 6 O 2 0 4 O 9 P moy.diff.ST-LOUIS 5 2 .714 — CHICAGO 4 2 .667 V» PITTSBURGH .3 3 .500 IVz NEW YORK .3 4 .429 2 MONTREAL .2 3 .400 2 PHILADELPHIE 1 Section Ouest 4 .200 3 HOUSTON 5 2 .714 — LOS ANGELES .5 2 .714 — SAN FRANCISCO 3 4 .429 2 ATLANTA .3 4 .429 2 SAN DIEGO .3 4 .429 2 CINCINNATI .2 5 LIGUE AMÉRICAINE Section Est .286 3 9 P moy.diff.CLEVELAND.3 1 .750 — TORONTO 5 2 .714 — MILWAUKEE .3 2 .600 Vi NEW YORK .2 3 .400 BALTIMORE 1 4 .200 2'/2 DETROIT 1 5 .167 3 BOSTON 0 Section Ouest 4 .000 3 OAKLAND 6 1 .857 — KANSAS CITY 4 1 .800 1 TEXAS 4 1 .800 1 CHICAGO 3 3 .500 2Vi SEATTLE 4 5 .444 3 MINNESOTA 3 4 .429 3 CALIFORNIE .3 6 .333 4 Gilles Houde Une tràs mauvaise nouvelle pour les Gymnlx La quatrième compétition internationale de gymnastique, appelée aussi “Concordia Invitation", qui devait avoir lieu les 4 et 5 juin prochains au Centre Paul-Sauvé de la Palestre Nationale a été annulée.C’est Nicole MacDuff, entraîneur en chef des Gymnix, qui m'apprenait cette triste décision hier, les équipes d'Angleterre, de Suisse, de France, d’Autriche, d’Allemagne de l'Ouest, des Etats-Unis et du Canada, avaient déjà accepté de venir au Québec.Selon Nicole MacDuff, c’est à la suite d'une rencontre avec les autorités du Haut Commissariat que la décision finale a été prise.“Le gouvernement, m a-t-elle déclaré, finançait environ 25% de la compétition, mais l’austérité du budget de cette année l'empêche de nous aider".Sans connaître le fond du dossier, je trouve dommage de priver nos meilleures gymnastes d'une telle compétition au moment où la gymnastique québécoise connaît une popularité sans précèdent.Le Club Gymnix a été depuis quelques années un "élément moteur" de premier plan qui a permis la création de nombreux nouveaux clubs.Guy Lafleur et Cle autofinancent l’élite du hockey Charles Thiffault et Gaston Marcotte estiment que le hockey à lui seul peut présentement financer le développement de son élite.Ces deux spécialistes du hockey organisent un colloque spécial les 1j-14 et 15 mai prochains au Pavillon de l'Education physique de l’Université Laval, afin de discuter sérieusement tout le problème du développement de l’élite au hockey Thiffault et Marcotte affirment: "Les impôts payés par les joueurs québécois qui évoluent chez les professionnels suffiraient a subventionner le développement de l’élite".• Eniko Kelfer: une plongeuse qui nous fait honneur Dans le cadre de la Coupe du Canada, 28 des meilleurs plongeurs des U.S.A., du Mexique, de la Grande-Bretagne, de l’Australie, de la République dominicaire et du Canada se rencontreront cette tin de semaine à l’Olym-pium d'Etobicoke, près de Toronto.L’une des étoiles de l'équipe canadienne est Eniko Keifer, de Dollard-des-Ormeaux.Eniko est âgée de 16 ans et on se souviendra qu elle finissait 17ième aux Jeux olympiques de Montréal.Après cette Coupe du Canada, l'équipe canadienne se rendra au Mexique du 22 au 24 avril, et complétera sa tournée de compétition à la piscine de Fort Lauderdale, en Floride, du 29 avril au 1er mai.A noter également qu’Hélène Morneau, de Québec, fait partie de 1 équipe canadienne.Pour les nombreux Québécois qui fréquentent la Floride, rappelons que le Hall de la Renommee de la natation et du plongeon est situé à Fort Lauderdale, et qu’une visite en vaut vraiment la peine La Fédération québécoise de la montagne vous propose l’Escalade Les experts grimpeurs de la Fédération de la montagne viennent de lancer une plaquette d’une soixantaine de pages afin d’inciter le public à la pratique de l’escalade.Cette brochure se propose de répondre aux principales questions des débutants, c’est-à-oire où, quand et comment grimper.L'auteur de ce petit livre est Daniel Gau-vreau.On peut se procurer le texte en s’adressant à la Fédération québécoise de la montange, 1415 est, rue Jarry ($1.25).Judo féminin: neuf filles du Québec au Pan-Américain Neuf filles du Québec feront partie de l’équipe canadienne formée de 18 membres qui participera dimanche à St-Louis (Missouri) au premier championnat Pan-Américain de judo féminin.Dans la catégorie 110 livres, on retrouvera Marie-Josée Lamade et Diane Hardy.Linda Jomphre chez les 130 livres, Monette Leblanc et Christine Boulay seront de la compétition avec les 120.Carole Messier, Nicole Forget, Lorraine Méthot et Andrée Barrètte rivaliseront avec les Américaines des catégories 142 et 154 livres.Concordia offre un programme d’administration sportive M.Edmund F.Enos, directeur du Département de l’éducation bio-physique à l’Université Concordia, annonçait récemment la mise sur pied d’un cours spécial dans le secteur de l’administration sportive.Tous les cours se donneront à la fin de l’après-midi, le soir et l’été afin de permettre aux travailleurs de l’éducation physique d'y accéder plus facilement.La session débutera le 5 mai et les étudiants francophones pourront remettre leurs examens et autres travaux académiques en français.Pour recevoir la documentation au sujet de ce cours, on peut téléphoner au Dr G.C.Keilty à 482-0320, poste 743.• Une invitation et un merci Les nouvelles au sujet des sports et loisirs seront toujours bien reçues et, si possible, publiées.Merci aux nombreux amis qui m’ont écrit afin de m’encourager dans ma nouvelle fonction au Devoir.0 1 0 2 4 3 9 2 3 4 2 9 Un nouveau Dossier du Devoir sur LA LANGUE DU CIEL f» tangum du ci*l Vous vous demandez: Comment a pris naissance le conflit du bilinguisme aérien ?Quels sont les enieux maieurs du conflit ?Est-il vrai que l anglais est la seule langue internationale des communications aériennes ?Quel rôle ont |Oué dans le conflit du bilinguisme aérien Pierre Elliott-Trudeau.Jean Marchand.Otto Lang, le |uge en chef Jules Deschènes le iuge Louis Marceau, et plusieurs autres hommes publics en vue ?Que faut-il attendre delà Commission Smclair-Choumard-Heald ?Quel a été le rôle de la CALPA.de la CATCA et de l AGAQ y Est-il vrai que le bilinguisme est un danger pour la sécurité aérienne ?Vous trouverez Une réponse obiective.documentée et precise à ces questions dans le nouveau Dossier du Devoir sur La langue du ciel Un dossier de 64 pages comprenant une introduction solidement documentée de Paul Mancel, une chronologie précise des événements et tous les documents essentiels qu il importe de conserver sur le conflit du bilinguisme aérien Les Dossiers “La langue du ciel" et “Population et faits français au Canada" sont maintenant disponibles dans les bonnes librairies, chez votre dépositaire du Devoir ou encore au Devoir même, 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal.Prix: $2.00 l'exemplaire Bon décommande Service du tirage Imprimerie Populaire Liée Case Postale 6033 Montréal H3C 3C9 NOM Population et faits français ?La langue du ciel ?ADRESSE V Le Devoir, samedi 16 avril 1977 l’actualité économique toronto Légère augmentation L'indice 300 de la Bourse de Toronto a progresse de 1.74 et atteint 1,013.74, trois de ses Quatre compartiments les plus importants ont Bagne du terrain, mais le nombre de transactions sur le marché toron-lois a été moindre que la veille.Voici le comportement des quatre compartiments les plus importants de l'indice 300: services financiers, 881.27, gain de 4 76, produits industriels, 920.59, gain de 2.30: métaux et minéraux, 1,133 18, gain de 2; pétrole et gaz, 1,116.14, baisse de 1.68.Pour ce qui est des dix autres groupes de cet indice, on y trouve sept gagnants, les plus grands étant ceux du transport et des média, et trois perdants, les produits de consommation, l'immeuble et les services publics.Le comportement des valeurs a été le suivant: 227 gains, 175 pertes et 235 inchangées, contre 239 gains.162 pertes et 242 inchangées la : veille.t Le volume a été de 1 86 million d'actions d'une valeur totale de , $18 90 millions, contre 2.20 millions d'actions d'une valeur totale de $24 46 millions jeudi.Nowsco Well Services a monté de 2 et atteint $23 3-4, son plus haut S,; niveau de l'année Corporate Foods Ltd.a monté de 1 et atteint $13, Algoma Steel Corp.a fléchi de 1 et est tombé à $15 1-2.'L Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE CdnTIre cdn Tire A C Ulltles CUtiISpr CU 10V,.C Util 9.24 CUtilw CWNSVip Cenbre C*,,;.-.CerlOK Cari A p carma A Cassiar elanese Ctl Est A Ctl Fund A Cent Pat Chip Kay ChleftanD Chiettainp Chrysler C S 10V4 Claiborne Coch Will Cocklield Comlnco Comlncoua CC Tr p C Holiday I Conlayas ConCnm A ConBath A C Bath 68 w z30 Con Bldy 2000 ConFardy 1605 C Durham 3200 CMarben 1000 C Moisn 1900 4232 *45% 45 45% + % Gt West S 750 275 270 275 +10 Z63 *36% 33% 36% G Goose A z20 *6% 5% 6% 390 *36% 36% 36% - Va GreyhndC 3200 50 49 50 + 5 2900 113 12% 12% - % Greyhnd 4450 *16 16 16 350 «54 54 54 Guar Trst 7578 *8 Ve 7% 6 + % 100 *29 Va 29'a 29 Va + Va Gulf Can 5961 *27% 27% 27% + % 300 *26% 26% 26% Gultstram 3000 29 26 26 -3% 1800 385 375 385 - 5 hambro C 2100 30 375 380 + 5 Z20 *12% 12% 12% HGroupA 300 275 275 275 500 340 335 335 Hardee 3700 85 84 85 + 1 200 *21'a 2 l'/a 21 Va + % Hard Crp 1900 375 365 370 -10 3200 294 290 294 - 1 Harlequin 700 *14% 14% 14% + % 300 *23% 23% 23% + Va Hawker A 2845 470 465 465 - 5 1200 »67/e 67'e 6% - % Haye* DA 138 *6'% 6% 6% 5383 *8'e 8 8 HedwayA 1000 345 340 340 + 5 1410 360 350 355 Highmont 500 136 136 136 - 3 100 *13 13 13 - % Hollnger A 850 *31 31 31 +1 Va 500 >6 Va 6V4 6 Va Home A 800 *29% 29% 29% + Va IlOO 70 70 70 HowdnDH 200 *7% 7% 7% + Va 3000 % 10% 10% Hud Bay A 4945 S19'/i 18% 18% - % 2000 tu 10% U HBayCo 1606 *15% 15% 15% + % 250 «55 54% %% + % HBOIIGas 600 *35 35 35 1425 *19 IB'a 18% - Vu HB II G pr 155 *36% 36% 36% +2% 500 *11% 11% 11% + Va HuskyOli 9020 *26% 26'a 26% 2500 38 35 36 + 1 HuskyBpr 400 *36 35 36 500 37 37 37 - 1 Husky E w 2400 *8’a 8 8 - Va 400 340 340 340 -10 1 AC 4925 *15% 15% 15% + Va 1740 *37% 37% 37% - % IAC4%p 125 *61 Va 61 Va 61 Va +2 Va 2425 *27 26% 26% + % ITL Ind 500 112 112 112 100 111 Va Il Va Il Va - Ve IU Intl 6720 *13% 12% 12% + % 1300 Z100 390 62 385 62 385 - 5 62 M IM *22 — Va échos boursiers Des profits de $1.7 million pour Price 600 Vente» Heut Bae Fernv Ch Industrielle» l/G.F.M Ibitibi Ventee Heut Bas Farm Brascan A 11885 SHVti IIV] UVi - 149 140 149 + 4 BrscnB'/a 1400 $2434 2441, $10V| I0*t 10 Va BrendaM 3720 $9Ja 9 Va $44'2 44'/2 44'/a Bridger 10025 $8' a 8*1 $54'4 54J4 54+a Bright A 5200 $53/4 5+a $11'/a H'/a U'/a Bunco z20 345 345 ConsGas ConGasD Conwest Copeland Cop Fields Corby B Corp Food Coseka R Costaln R Ch.craiymt Vk Crestbrk 500 1600 -Abitbi 10 Acklands Acme Gas 9000 5 5 5 -1 AdanacM 1000 18 18 18 -3 Advocate 1100 325 325 325 Aton Min .300 S8Mi 8'/j BV5 - 'Ai AynicoE 260 S7 7 7 + Mi Agra Ind A 1200 SS'/« S'A SVe AhedM 500 165 160 160 -25 Albany 17000 32 30'/a 30'/a - 1 AltEastG 1100 StS'/e IS'/li 15'/»+ '/» Alt Energy 2320 SUVv I3V8 13Vi + V6 ÀltaGasA 10879 S13'/e 13 13 Alta G Ep 12000 S25 25 25 + A4 Alt G F 330 S29 29 29 + Va Alta G 9.76 239 S28S4 28'/> 28'/a 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14 V.+ '% Ipsco 200 $134.134.134.- Va Inv Group 324 $64.64.64.+ V.InvGrpA 3275 $6’% 64.634 Inv Grp 5 p 755, $1544 1 5 1 544 + 44 Iron Bay T 300 $5'/a 5'/a SVa + '% Irwin T A 340 225 225 , 225 - 5 Island Tel 200 $1244 1 244 1 244 Mentor 3200 ISO 2300 139 130 139 + 9 Mercantll 600 IvacoA 150 $6 6 6 + '% Mer land E 4900 Jannock 2100 $8'4 8'% 8'/.+ '% MetStr67p z20 JannockA zlO $13 13 13 MetTrust z!5 Jannock B 206 $1344 1 344 1344 +'% Mldcon 400 Jannock D 700 $8'% 8'% 8'% - '% Moffat A 400 Janoc6p z39 $70'% 70 70'% MolsonA 2957 Jelex 3000 6 6 6 MonencoA 200 Jollet 2000 10 10 10 Moore 3473 Jorex Ltd 5500 13'% 13'% 13'% —l'/a Murphy Kam Kotla z200 58 58 58 MymarM KapsTran 600 67 67 67 + t N B Cook Kelly DA 100 $54.54.544 + Va NBUMine Kelsey H 500 $14 14 14 + Va NSI Mark Kenting 100 $22 22 22 NaChrs I Kerr A A 38730 $15'/.14’% 15 K Anacon z50 5 15 15 Au cours de l’assemblée générale annuelle des actionnaires de la compagnie Price Limitée oui a eu lieu hier, le président, C.R.TIttemofe a annoncé que les bénéfices nets pour les 3 premiers mois de 19/7 se sont élevés à $1,776,000 ou 17 cents par action ordinaire, comparativement à une perte redressée de $3,573,000 ou 36 cents par action pour la période correspondante de l'annee dernière.Les ventes pour le trimestre se sont élevées a $81,314,000 par rapport à $55,012,000 pendant le premier trimestre de 1976.Aux élections des administrateurs, le seul nouveau venu au conseil est M.Claude Caston-guay, ancien ministre des Affaires sociales du gouvernement du Québec de 70 a 73.Les person- nes suivantes ont été reelues administrateurs: MM.W.A, Ar-buckle, Marcel Belanger, T.J.Bell, F.K.Case, Gabriel Gilbert, AS, Gordon, A.A.Labreque, Roger Létourneau, N.J.MacMillan, T.R.Moore, C.H Rosier, F.J.Ryan, C.H.Titte-more, et E.D.H.Wilkinson, Dans son discours aux actionnaires de la compagnie Price, M.C.R.Tittemore, président et chef de la direction, a examiné quelques-uns des problèmes et défis auxquels la compagnie doit faire face dans le domaine des relations avec les employés et la protection de l'environnement Il a souligné qu'il était nécessaire de prendre des mesures énergiques pour rétablir la position concurrentielle de l'indus- trie du papier journal de l'est du Canada en ce qui a trait aux coûts de fabrication et de livraison du papier journal.À ce propos, il a déclaré que "les facteurs négatifs constitués par le coût élevé du bois et de la main-d'oeuvre peuvent être modifiés en améliorant la productivité dans les usines et dans la forêt et en réduisant l'écart salarial qui nous sépare de nos concurrents dans le sud-est des Etats-Unis.Il est essentiel que nous prenions maintenant des mesures positives afin de rétablir la réputation de nos usines en tant que fournisseurs concurrentiels, fiables et stables de papier journal".En analysant les perspectives Çour 1977 du groupe Price, M.ittemore a indique que le mar- 600 1000 z200 600 2400 500 23600 485 480 485 3004 $173/4 17 Va 17% 150 $33 33 33 - V4 3320 440 425 430 +10 650 $67''e 63/4 63/4 D Bridge D Explor Dofasco A D Textie A Domtar DonleeAA 1014 27 247 247 - 6 1000 50 49 49 200 270 265 265 - 5 400 115 115 115 + 5 Can Trust A 1425 $22 Ve 22*fe 227s + Va C Trust 7V4 100 $19Va 19Va 19Va - V4 4800 $9% 9V4 9'/4 1116 $3Va 13Va 13’/a 750 $7Va 7Va 7Va - V4 100 $223/4 223/4 223/4 + 3/4 2200 42 42 42 C Tung C Cablesy CdnCel CC Man A C Curtis F Mar 240 37 37 37 FoodcrpLt 500 475 470 475 Foodex S 1242 $6Ve 6 6 - Ve FordCnda 1016 $90’2 90Va 90’a + Va FSeaApr 1500 $57/a 57/s 57/8 - ’/e Francana 100 $6'-a 6Va 6 Va + Ve Fraser A 100 $27 27 27 + Va B«nkeno 15600 155 145 155 + 20 C Ex gas 100 $6 6 6 - 4* G&H Steel 100 280 280 280 Cdn Nat 145 $13** 13** 13** — V* C Foundpr 200 $7+4 73/4 73/4 + Vb G M Res 2467 415 400 400 5 Bary Epi 2000 70 70 70 CGE 900 $22 22 22 + Va GSW Cl B 100 $6** 65 6 + 4* Baton B 2150 $97/b 97/e 97/b CG Invest 900 $17'/a 17 Va 17'/4 Gaz etr 110 $6'/b 6'/b 6'/e Bel Canad 16328 $49 '4 491* 49'a + Vb C Hidrogas 200 165 165 165 + 5 G DistrbA 100 $64* 64* 64* Bell Apr z) $48** 48** 48** C Homestd 1700 $6 Va 6 Ve 6 Ve GMC 948 $73** 73 Va 73** — Va tell B pr 100 $49’0 49 Vb 49 Ve — Vb C Hydro 300 S8'4 8 8 + Ve Genstar L 5951 $2234 223/4 22J'4 + Ve Bell Dpr 200 $51 51 51 Cl Bk Corn 5800 $23 Va 23 Va 234* Gnstar L w 320 $63/4 63/4 6+4 Bell 2 28 3970 $27 Vb 27 27 + V* CIL 406 $18'/4 18'a 18' 4 + Va GescoDis 500 295 295 295 + 5 Bell 1 80 1512 $21 Va 214* 2 l'/a Cl Powr A 3500 $214* 21 Va 214* + Ve Gibraltar 3300 $634 6** 6** — Ve Bell Can W 6879 335 330 330 CLI Pete 1000 38 38 38 + 1 Glendale 100 115 115 115 — 1 BethCop A 700 $12V8 12 12 Va + Ve C Marconi 200 380 380 380 - 0 Goldund M 2000 24 24 24 + 1 Big Nama 7666 22 20 22 + 1 C Merrill 3400 $ 143/a 14 Va 14 Va - '/4 GraftG 400 $31 Va 31 31 — Va Bl Hak 2000 22 20 22 5 C Ocdental 100 $15'/a 15 Va 15 Va - Ve Granduc 100 116 116 116 — 2 • Block Bros 300 $5'/a 5 Va 5 Va C Ocdntl p 7600 $277/b 27** 277* + Va GtOilSds 300 $7 Va 7'/4 7 Va + Va •BovisCor 5340 61 61 61 + 1 CP Inve 1175 $18'/a 181 18- Vb GL Paper z40 $274* 274* 274* Bow Valy 17980 $16** 16 164* — Va CP Invepr 225 $36 36 36 - Va GN Fin z80 123 123 123 Bow-m pr 100 $33 33 33 CP Ltd 15409 $173/4 17 Va 173/4 + Va GNGas A p 420 $16 157/b 16 Brameda 539 135 135 135 C Reserve 6300 $6 Va 6 Va 64* - Vb Gt W Life z3 $53 53 M Koffler A Labatt A LabMin Lacana Laidlaw A Ldi 93/4 LOntCem L Shore LambdM LambM A Laurasia L& J A Leigh Inst 2 Leons Frn Levy Apr Liberian Lob Co A Lob Ltd Ap Lob Ltd Bp Lochiel LoebM Lost River LyttonM MEPC MICC MICC A Mactarn A Maclarn B MH Cable Mclan H A MB Ltd 1 Madeline Madsen MagnaA Magnetos 6000 Mlartic 700 Man Bar 3000 M Lf Gard 253 MLf Mills 1152 Maritime Mar T 860 600 Martin 1000 MassFer 20742 $227/s 2231 Mas F 1000 $28’0 28 15800 250 200 2200 8300 1550 $10 Va 10 Va 10'/4 330 330 330 255 255 255 100 100 100 125 125 125 59 56 57 $14 14 14 315 305 305 $7 7 7 $6 6 6 $147/e 147/b 147/b 335 330 330 $144* 14 Va 144* $15' 4 15 15'/4 150 149 150 385 385 385 193 191 193 44 44 44 $97/* 9 Va 9** $9 U 9 9'/4 10 $27''a 27Va 27V $32 32 32 $31** 31** 31** $11** 10 78 107/e 86 $634 8 8+4 $233/4 23 Va 2334 105 95 95 53 53 53 $15** 15** 15**X 220 215 220 59 57 57 85 85 85 106 105 105 $23’4 23’4 23+4 ! 3 3o6' 33 + 5 $194 194* 19'/a $97/e 97/e 97/b 12 12 12 Nat Drug 224 NatDrugp 2IO Nat Pete 7000 Nat Trust 33200 Nemco 10000 Neonex 4770 NB Tel 295 N Dimens 8528 N Goldvue 16000 N Kelore 3000 NProvidD 1000 290 287 287 $13'4 13 13 420 415 420 + 5 $ 133/a 133/a 133/a $19'/a 19 Va 19'/a 141 140 140 — 3 $9 7 B 97/a 97/e $173/4 17** 17** $8' 8 8 Va 8 Ve + Va $33** 334* 33% + Ve $8'e 8 Ve 8% + '/B 62 62 62 72 72 72 122 122 122 — 3 25 17 25 $5** 5 Va 5 Va — Vb $15 147/e 15 + Va $57/b 5** 5** + '/b $6** 6** 6** 31 31 31 — 3 $17+4 17 Va 173/4 + 7/e 205 203 205 + 3 210 200 210 + 10 $173/4 173/4 173/4 83 82 83 + 1 13 12 12 — IVa 16 16 16 17 17 17 120 109 120 + 11 415 405 405 — 15 ?263/a 77 + Va Siebens 500 17 17% + % Silvmq 16000 335 350 Silverwd A 1400 355 370 + 10 SimcoEri 4800 400 400 Simpsons 5060 8 8 t % Simpson S 2569 SktarM SklarW Skye Res SkylineH Slater Stl Slater 6pr Sgepet 10200 + 10 + 1 Newcon -10 NtldLPA 100 $12% 123/4 123/4 + '/4 NfldTel 300 $7'/e 7Ve 7Ve - Ve Nfld Te 975 150 $21% 21% 21% - Ve - Ve Noranda A 3968 $317b 31% 31% - V4 - 5 Norce 10116 $11% 11% 11% + Ve + Vb NorcenB 215 $20 20 20 - .^ a + '/.Norcn 150 100 S19V% 19$% 19$%+ '% RedpathA 3251 $14 + 1 Norcenw 10600 5'% 5'% 5'%+'% Redstone 4500 60 PanCan P 2521 $27 Pt no N V 360 $17'/ Paul In A 2700 350 PeBenO 1200 370 Pembina 580 400 Pennlngtn 200 $8 P Dept S 8 $64.6$% 6$% Petrotina z7 $16'% 16'% 16'% Petrol 700 210 210 210 - I Peyto Dlls 4150 $7'% 6$% 64.Phillips Cb 600 $9'% 9 9 PlckCrow z!05 14 14 14 Pine Point 1645 $32'% 32'% 32'% Pitts B 200 $5'% 5'%G $%’% sonor i « PittsC 900 $5$% 5'/a 5'/a - '% Sony Corp Place G 36950 49'% 44 48 + 5 SoufhmA Plysr 840 675 $26'% 26'% 26'% Spar Aero Pominex 4200 6 2 6 0 62 + 2 Spooner Popshops 1680 480 480 480 + 5 StelcoA powCorpA 500 $7’% 74a 74a - '% Steep R 1300 Pow C 4$/.300 $74a 274.274.StelnbgA z20 PowC5 200 $8 8 8 StrathrnA 1000 Prado exp 500 140 140 140 - 5 Stuart 01 zlO Precamb 1000 79 79 79 + 2 Sud Cont 801 Preston 300 $134.13$% 134.Sulivan A 1245 Price Co 1401 $10'% !0$% 10$% SunbrstE 3000 Prov B Can 100 $12 12 12 + '% Systems D !248_ Que Man 17500 35'% 35 QMattgml 5000 23 23 QueSturg 100 100 100 Que Tel Bp 200 $10 10 Que Tel 7$/.z50 $16 16 Ram 4300 $644 6$% z350 Ranger Rank Org Rayrock 4200 $21 700 310 400 103 i — Ve + Ve NC Oils 28600 $9% 9 9Ve + % NCOpr z20 $37 37 37 NorCt260q 300 $28'a '/e-Va 28Va Nor Tel 4307 $32% 32% 32% - Ve Teck Cor A 7Î teck CorB 296 Teledyne 700 Tex Can 920 Txsglf 1795 Thoms N T 200 Thom In 1900 Thom N A Tombill ToneCraft Toromont 500 Mas F B Matchan Matgmi A Me Adam McGraw H Me Intyre Melcor 1770 $2734 273/e 273/4 4500 lOVa 10Va 10Va 100 $14 14 2500 29 400 S53 500 $35 z80 465 29 29 - SVa 53/4 ¦ 34 V2 34 V2 • 465 465 Va NTecm B w 1700 $13' 2 13'/4 13 Va — Va Northgat 5750 $5 485 490 n, Va Northld 1000 9 9 9 + ‘ Va '/B NW Util p z50 $44 44 44 nowsco W 3710 $2334 22 233/4 + 2 Nu-Wst A 980 $ 11 Va U'/a 11 Va Vb Nudlama 7500 26 25 25 15 Nufort Res 1000 22 22 22 ¦1 Numac 1400 $11** 11 Va 11 Va — Ve ¦ 4* DPI A 200 $6 Ve 6 Ve 6’/b — Va 10 OSF Ind 900 270 265 270 4 Oakwood P 5800 132 125 130 — 2 Obrien 11600 131 127 129 + 4 OcdentIPt 100 $28’4 28'4 28'4 + 1'/4 Oceanus1 z250 47 47 47 Va Ocelot 1300 $9 8** 9 + Va Ocelot B 5925 $9 8** 9 + 4* '/* Okanagan 100 $6** 6** 6** + Va Va Orchan A 1800 245 235 235 — 9 Va Oshawa A 2100 370 370 370 Va Oshawa w z232 3 Va l'/a 3 Va Osisko 17000 28 27 27 + 1 Oxford A 7100 $123/4 12 Va 12** + Va Va Pac Pete 2528 $27' a 27'/4 27 Va — •Ve 2 Page Pet 10550 280 255 280 +25 4* Pamour A 1800 385 385 385 — 5 Va Pan Cenr 2083 70 70 70 Pacana 1 10 107 107 107 + 6 Torstar B Total Pet Totl^et w Traders A Trader Ap 3700 2100 1450 Travlway Trimac A TrizecCrp Turbo R Ulster Pet 2266 montréal Faible activité L'indice industriel a fléchi légèrement, les autres indices ont 1 monté, presque tous faiblement, et le virement a été ordinaire hier à ‘ la Bourse de Montréal.S L'indice industriel a fléchi de 0.39-et est tombé à 180.71, l’indice général a monté de 0.02 et atteint 179.33, l’indice des services pu-| blics, de 0.44 et atteint 149.28.celui des banques, de 1.86 et atteint 221 15 et celui des papiers, de 0.01 et atteint 109.68.Le virement a été de 378,434 actions, contre 661,036 actions jeudi.Le comportement des valeurs a été le suivant: 53 gains, 66 pertes et ) 55 inchangées, contre 74 gains, 69 pertes et 43 inchangées jeudi Canadian Pacific, dont 22,450 actions ont été négociées, a été le ti-t tre industriel le plus actif et sa cote a monté de 1-4 et atteint $17 3-4.S Acroll Oil and Gas.dont 20,385 actions ont été transigées, a été le ti-tre minier le plus actif et sa cote a monté de cinq cents et atteint 46 cents.rDans le secteur de la spéculation, Abitibi Asbestos Mining a perdu cinq cents et est tombé à 65 cents, dans un virement de 10,000 ac-j lions.S '.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Vente» Haut Bas Ferm.Ch.i Abitibi 1150 $10% lOVa 10%+ % salta Gas T 400 $131 13 13Ve + % w Alcan 10625 $293/4 29% 29V2 •Algoma ' St 5100 $16 15 15%-1% ; Alg a 1750 $25 243/4 243/4- % ÎAluminpr 190 $12’/2 12’/2 12’/2 + % Ang Ct 41-2 100 $24Va 24Va 24’/2 + % Aquitaine 600 $15% 15Va 15Va Vente» Haut Bas Ferm.CanPerm a 200 $)5 25 25 CTrst a 100 $22% 22% 22% - Va Gz Metr 275 $6’* 6’4 6'a - Ve Genstar L 300 $2234 2tb6 223/4 GL Paper 250 $27J/4 273 4 27% Guar Trst 1974 $7% 7% 7% Gult Can 600 $27% 27% 27%+ Va Heitmn U 20700 $6% 6% 63/a Holla 300 $31 31 31 + 3/4 Home A 200 $29% 29Va 29Va + Va H Bay Co 1100 $15Vz 15’4 15'2 + % HB Oil Gas 100 $35 35 35 Husky Oil 21175 $26% 26% 26Va Husky E w 200 $7% 7% 7% + % I AC 1220 $15% 15'/4 15Va lmp O a 1275 $22Va 22 22 - Va Imasc A 1230 $26Va 26Va 26Va - Va Incoa 4950 $31'/a 30% 31Ve + Va IU Int 11100 $13 12% 12% IPL a 2300 $14'/e 14 14Va Kaiser Re 100 $15Va 15Va 15Va + Va Koffler a 8000 485 485 485 -10 Labatt a 201 $17% 173/4 173/a Loeb M 1350 385 380 380 MB Ltd 220 $23% 23% 23% - Va Mrt El a 100 $9( 9''4 X8.V4 Mass Fer 17850 $22% 22Va 22% + % Mas F b 150 $273/4 273/4 273/4 - Vb MERCANTL %Vb?!Vb%Vb 13Vb 13Vb Mitch A 100 $13Va 13Va 13Va MolsonA 2102 $173/4 17Va 17 Va - % Moore 1600 $33% 33Va 33% + Vb NB Tel 231 $17% 173/4 176 8 1 Nfl cl a 202 $12% 12% 12% + Vb Noran a 3350 $313/4 31% 31% - Ve Nor Tel 1900 $32% 32Va 32Va + Va I Nor T w 200 $13’/4 13Va 13’/4 Pac Pete 1100 $27’/a 27Vav 27Va - Va Pancan 3025 $27Vb 263/4 27 + % Petrofina 101 $17 17 17 + Va Placer 750 $21 Va 21 Va 21 Va Pop S 200 480 480 480 Pow C c 100 $2734 273/a'27 - Va Pnor G 100 $5Va 5Va 5Va Price Corn 348 $10’/a 10% 10% - Va Reed P a 300 $10’/4 IO’/a IO’/a + Va Rio Algom 202'$27'27 27 - Va Rolland 200 405 405 405 -20 Royal Bank 1847 $24Vb 23% 24Vb + Va Ry Trt a 700 $17 17 17 + 3/4 Scot Lasal 100 155 155 155 -10 new york Marché indécis 20% 21 310 310 102 102 133/a 13% + Va 58 58 -2 Reed Pap A 2784 $10’/a 10’a 102 + 1 Reed sir A 1156 S8Vb 8 8-1 Reich wt z50 $8% 8% 8% ReitmanA 500 $10% IO’/a 10Va - % Rernbrant 200 300 300 300 Resservie 1000 80 80 80 +2 Revelstk 400 $8% 8% 8% Revelstk p 100 $133/a 13% 133/4 + Va Tr c glass *uu RevnuPrp 1030 71 71 71+ 1 TrCanRes 4000 Reynold p z25 $46 46 46 TrnsMtA 6125 Rio Algom 1016 $27Va 27’/4 27 Va - Va TrCanPL 15025 R Little 700 170 170 170 TrCanApr z5 Rolland 100 425 425 425 +20 Tran B pr 220 Roman 3500 $16% 16Va 16’/a Ronyx Cor 1000 145 142 142 - 3 Rothman 200 $14Va 14Va 14’/a — 3/4 Rothm 2p 900 $143/a 14Va 14’/a - Va Royal Bnk 13600 $24’/4 23% 24’/4 + Va Royal Tr A 7130 $17 16Va 163/a - % Russel H 5100 S9’/4 9Va 9Va UGasA russe! 9% 100 $20% 20% 20% UGasôpr Schneid p B 315 $8% 83/4 8J/a - % UGas834 Scintrex 500 60 60 60 —10 Union Oil Scot Paper z50 $22% 223/a 223/a U Canso Scot York 8708 206 201 206 - 2 U Keno Scotts 1150 $8’a 8Va 8’/a + Va Un Reef P Seagram 10080 $23Vb 2234 223/a - Va U Siscoe Seaway M z25 435 435 435 Un Tire A Seaway pr 100 $6’/a 6Va 6Va Univr Gas Selkirk A 281 $11 11 11 U Sections Shaw Pipe 200 $5’/a S’/a 5Va + % UppCan Shell Can 2826 SUVa 133/4 1 33/a - Va VSServA Versatile Kraftco Krsge S Kroehlr Litton Lockhd Loews MSGCp Mallory $13+4 1 13% 13% 30 29 29 + 2 $7** 7 Va 7 Va - Va 325 315 320 + 5 $53* 1 55 5** $8 77/e 8 144 139 144 + 7 28 25 25 - Va $8'/B 73/4 77/b - '/B 190 187 187 $8 Va 8 Va 8 Va $13'/a 13 Va 13 Va 150 145 145 375 375 375 $10Va 10 Va 10 Va - Va $20** 20'/a 20** + 4* 435 425 435 +10 23 23 23 $25** 2 5 Va 25'/a - '/B 180 180 180 + 4 $14Vb 14 Ve 14 Ve 52 52 52 + 2 $13'/a 13 Va 13'/4 0 21 20 20 - 1 94 94 94 7 Va 7V» 7 Va 196 194 194 + 9 to ; l 4 $7 Ve 7 7Vb $5'/B 5 5 - V» $54* 5 54* + 4* $28 Va 284* 28 Va $30'.a 30 30 Va 185 185 185 $12 117/b 12 + Va $12** 12 Va 12 Va - '/b 45 45 45 - 2 475 475 475 270 270 270 $177/e 173/a 173/a - Ve ) $14’4 14’/b 14 Ve - Vb $7'/4 7'/b 7 Va - Vb 210 205 210 + 5 $154* 15 Va 15 Va - Ve $23374 2334 23+À 470 470 470 - 30 59 58 59 + 1 $10'/a 104* 104* - Va $144* 14'/b 144* + Va $76 76 76 $33 Ve 33 Ve 33 Ve $46 46 46 $7 67/e 67/b - Vb $9 9 9 + Va $12** 12** 12** ) 305 300 300 - -10 53 53 53 + 1 %9Va 9 9 - Va ché du papier journal a été peu actif pendant le premier trimestre à cause de la lente amélioration de la conjoncture générale.Toutefois, surtout à cause de la faiblesse du dollar canadien, la compagnie a réalisé des bénéfices.Les taux d'exploitation devraient s'améliorer au fur et à mesure que l'année progresse et atteindre une moyenne de 85% pour l'ensemble de l’année.Il a ajouté que globalement^ le premier trimestre n'a pas été aussi bon que prévu, mais que la tendance à l'amélioration pour le reste de l’année et le maintien d'un taux de change favorable devraient permettre à chacun des groupes d'exploitation de réaliser de meilleurs bénéfices que l'année dernière.Trust Units BBC R un 1100 *14% 14'/.14'/a - '/k BBC R wt 300 226 226 226 - 7 BM-Rtun 2995 *14% 14'/i 14% BM-RTwt 1256 222 220 221 - 3 C Perm un 600 *9 9 9 Heltman u 403 *67/a 64a 6% + % TD Realty 2125 *24% 24'/.24'/a TD Relt w Z4B0 16 14 16 /es devises Voici les taux des devises tels qu’ils sont fournis par la Banque Canadienne Nationale et la Banque de Montréal.Les cotes sont en monnaie canadienne.4100 400 $34 ¦ 33% 33% - Va 500 $213/4 21% 213/4 300 3850 z75 1500 104 10Va 10Va-1 Va 1100 $63/4 6% 63/a $9 Va 94* 9 Va + Va $74* 7 Va 7 Va $8 Va 77/b 77/b 200 120 120 120 + 4 2500 $6 5 6 + Vb 100 380 380 380 + 10 3600 125 125 125 — 5 572 425 42S 425 + 5 400 $12'/a 12 12 Ve + b2 Afrique du Sud Allemagne Argentine Australie Autriche Belgique Bermudes Brésil Colombie Danemark Espagne Etats-Unis Finlande France Grèce Hollande Hong Kong Inde Israël Italie Jamaïque Japon Mexique Norvège Nouvelle- Zélande Portugal Royaume-Uni Suède Suisse Tchécoslovaquie URSS Venezuela Rand Deutsche Mark Peso Dollar Schilling Franc- Dollar Cruzeiro Peso Couronne Peseta Dollar Mark Franc- Drachme Florin Dollar Roupie Livre Lire Dollar Yen Peso Couronne Dollar Escudo Livre Couronne Franc Couronne Rouble Bolivar 1 2099 4436 0034 1 1679 0626 0289 1 0812 0810 0293 1756 0154 1 0498 2781 2116 .0283 4259 2268 1197 .1175 001184 1.1757 003829 0504 1996 10139 0273 1 8033 2422 4173 1994 1 4077 2456 C lmp Bank 800 323% 23'/4 23% + Ve Seagram c 1700 $23 23 23 .‘ " •' Il * .CIL C Int Pw CP Inv C Util CPLtd 100 $11 Va l’/a 11 Va — Va, CP A p carlOk Celanese Chrysler Comlnco 5008 $ 18Va 18’/a 18% + % Shell Can 450 $21 Va 21 Va 21 Va Sipsons 100 $18’/4 18Va 18’/a Stelco a 300 $13 13 13 Texaco 22450 $173/4 17Va 173/a + Va Thorn A 1100 $14 Va 14 14 Va + Va 315 $5% 5% 5% 400 $25’/a 25Va 25’/a 100 $28’/a 28Va 28Va + Va 1500 $12 Va 12 Va 12 Va Tendance irrégulière hier à Wall Street, où l’indice des industrielles a finalement clôturé sur un très léger gain moins d'un point, après avoir étroitement fluctué en hausse ou en baisse tout au long de la séance._ Le marché était nettement moins actif que la veille.Des prises de bénéfices consécutives aux récentes hausses ont pesé sur la cote et l'annonce par le président Carter d'un programme de lutte contre l'inflation n'a guère impressionné les milieux boursiers.Ces derniers demeuraient cependant favorablement impressionnés par la décision du président, annoncée jeudi, d'abandonner son projet de remboursement d'impôts dans le cadre de son plan de relance économique.Le nombre des hausses l'emporte d'assez peu en clôture sur celui des baisses: 750 contre 690, avec 462 titres Inchangés.Parmi les titres les plus activement traités, Westinghouse a gagne 1-4 à 20 dollars, et General Motors a perdu 3-4 à 69 1-2.L'indice Dow Jones a fluctué à la baisse durant la majeure partie de la séance, mais il a réussi à clôturer avec un gain net de .76, qui le place à 947.76 II a gagné cette semaine 28.88.C’est sa meilleure semaine depuis plus d'un an.Le volume a été de 20.23 millions d actions, contre 30 49 millions d'actions jeudi.Dans le secteur canadien à la Bourse de New York, McIntyre a fléchi de 1 3-8 et est tombé à 32 5-8 et les autres titres ont fluctué en bas d'un point.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Versatil A 5100 $12 113/4 12 + Ve Vespar 1200 24 24 24 + 3 Vie G A 246 $27 27 27 + '/4 22 39 15 Va 15 Va 15'/a+ Vfe Voyager P 19500 $83/4 8 8 Va + Va 1 13 367 35 Va 34** 35 Vulcan Ind 2725 $18 174* 17 Va - Va 13 68 483* 473/4 47+8- Va Wajax A 300 $14 14 4 102 283 273/4 27 Va 27Va- 4* Walk GW A 9164 $274* 27 27 - Va 13 198 66** 65 65+8 + +8 Walk GW B 400 $27'/4 27 V4 27 V4 10 124 467/a 45+e 464* + Ve Wal Redkp 100 210 210 210 i 15 2621 34* 31+8 32 '/4 •{ 4* Wardair 210 225 2253 225 5 1 6 14'/4 14 Va 14'/4- Va Wrintn 780 220 210 210 - 10, 13 103 143/4 14** 14** Wec Dev 3500 485 480 485 3 331 97/b 94* 9+8 + 4* Weldwod 380 $13 12+8 13 + Va 6 161 34 Va 34 Ve 344* Wstburne 7100 $9 Ve — +B 9'/b + Ve 10 7 8+8 83/4 83/4 Wcoast Pt 1560 $73/4 7** 7** 16 75 403/4 40 40 - Va W Pet A p 1260 $15'/a 15 Ve 15'/e + Va ! 4 62 147/e 14 Va I43/4- Ve WcoastT 876 $28 Va 28 V8 28 Va ' 8 83 534* 52+8 53 - Va Westeel 100 $134* 134* 134* 18 133 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BP Can 5200 $11 Vb Brcan Pr C 1 1300 $243/4 BC Phone 2552 $12** Cal P a 350 $32 Cal P236 100 $27' a CCemL a 400 $84* Can Perm 500 $17'/b 11 - % Comodor Con Bath 230 $273/4 27% 27% Union G a ConGas 250 $14Va 4Va X'/s'/a Unt Bank Coplnd 1000 70 70 70 Velcro enison 153 $49'/a 49Va 49'/4 —Va wjax a Dome Pete 175 $42% 42 42 — % Walk a DBVIDGE '/8%'/4'/4 !Vs&'/a 19'/4 19Va weldwod 753 $25Va 25'/a 25Va Westcst 153 $151 15Vb 15% + % whonock Crane 28Va+ Vb Crn Ck 7 37 13 Va 13% 13'/â ” 8 8 24 Va 24 24'/a+ Va 6 1291 30% 29Ve 30'/4+ J/a 14 352 58% 58% 83/a + Dofasco a Domtar Enheat a Fal Nck Fin Coll 100 205 205 205 125 $37Vb 37% 37Ve 1700 165 160 160 + 5 Va Zelers Crawfd Al East B«k fonds mutuels AGF Group Amer Grwth 4.74 Cdn gs Egy 14 07 Cdn Sec Gh 4 96 CdnTrusteed4 67 Corp Invest 5 46 Corp Inv Stk 4 83 Gwth Equity 6 46 Japan 9.70 nMoney MktIO 00 U Special 3 34 All Canadian r Compound 5 84 Dividend 6 24 , Northrn Egy 3 64 Revenue Gth 3 72 Venture 3 47 4000 3 78 CambridgeGroup ylntl Energy 2 48 ylntl Grwth 4 52 o ylntl Incoe 3 40 yNatRes Gth 3 75 yUnivest 4 87 yGrowth 6 17 Calvin Bullock Gr Acrofund 1.21 fiCIF 4 09 Ciag Inv Grp nyCo-opera 9 93 nyLdmk GF 9 76 Eaton group Commwth 15.70 Growth 9 91 Income 4 63 Internatnl 8 59 Leverage 4 49 Venture 4 10 Viking 4 85 Guardian Gr T Enterprise 81 GIS Comp 9 80 GIS Income 2 90 yGrwth Fnd 9.35 Norh Amer -3 66 Mutual Acu 5 31 Mutual Acu 5 31 Mutual Inc 4.38 Sec Income 9 69 World Equity 5.86 Investors Group YJapan 10,46 yMortgage 5.00 yMutual 5 16 yRetiremnt 5.42 yProvidt Mu 6 72 yProvidt Stk 4 93 Planned Invest Gr Canada Cum 5 97 PldResourcs4.40 Taurus 5.64 Prêt et Revenu Gr American 9 80 Canadien 6 17 FondsH 5.05 Prevest Mut 6.Prudential Gr Growth 5 *i3 Income 5.29 Savings Invest Gr American 9 80 Canadian 6 17 h Fund 5 05 Retiremnt 6 44 Scofiafund Gr Scotiafund 86 Scotiafd Mtg 1.05 United Bond Shr yRoyFund 5 94 yRoyFnd Inc 5 13 United Group yAccuula 4 01 yaccumu R 4 18 yAmerican 1 45 yCont Mortg 5.19 yHorizon 2 21 ySecurity 4 72 yVenture 2 67 y Venture Ret 3 93 UXNI VERSALGr Save Equity 8 41 Save Income 5 31 Non Members Assoc nv 5.29 yBeaubran 3.96 Bolton Tremblay ynEquity 5 49 nylneome 10 19 Cdn S Afc Gd 3.56 Canagex Gr yBond 9,45 Fund 9.56 Internatnl 8 06 yMortgage 10.25 Capital Grth 9.57 xChase 6.32 Desjardins Gr yCanadian 7.25 yHypotheq 4 40 ylnternatnl 7.69 yObligatns 5.30 yQuebec 3.53 yPEP 206 nySpec 4.62 yDixon, Krog 5 61 Dreyfus Group ylnc 11 82 ylnternanl 13 83 yDominCompô 48 nExecutv Can 5.98 nExecutv Inti 1.59 xFid Trend 21.31 yFiscon Fnd 5.29 nHarvard 6.57 yHeritage 1.95 Industrial Gr Indust Amer 2.53 indust Div 6 56 Indust Eq 5 82 Indust Gth 17 46 indust Incm 10 34 ,Indust Pens 23.32 ITCO 493 Keystone Gr 5.13 17,77 3 66 3.30 Cus K-2 Cus S-l Cus S-4 Polaris xLex Rsrch 15.25 YMaritimeEq2 56 Marlborough 5.25 natrusco 12.75 NW Group yCanadian 4 49 yEquity 6.75 yGrowth 5.02 xOne Wm St 13 75 xOppenhmr 6 26 Pemberton Gr nPacific Div 5 39 nPacfic Inc 24 nPacific Res 2.71 nPacific Ret 4 96 nPacific US 4 38 PHN Group yBond 1.23 yCanadian 7.24 yFnd 14 71 yPooled 28 16 nyRRSP 1144 PMF Maagmnt nPension Mu 6 42 nXanadu Fd 3 88 Principal Gr collective 6 18 Grwth 426 Venture 3.,07 nPutnam 10.43 Sterling Group Equity 5.55 yMortgage 5.18 xTech 7.31 Temple Gth 12 94 Trans Canada Gr A C 1121 Special 4 ?angurd Basic Res Bateman Bayard Bluewtr Bruneau Cadillac E Chib Cop Cons Imp C Tch FNorm Goldex Kiena Mt Jmie Muscoch N Insco Nocana na ab Norore Phoenix Queenstn Stafrd 1125 280 275 280 + 5 800 $9+8 9** 9** - 4* 150 $14 14 14 - Va 2200 $27 27 27 - Va 100 $13 13 13 + Va 280 $28 Va 28’/a 28’'a — Vb 200 $14 94* 14 + 5 Va 450 420 420 420 Junior Industrielle» 1000 265 265 265 + 10 2500 $93/4 93/4 93/4 - Va Mm»! et pétrole» ) 10000 65 65 65 85 20385 46 40 46 + 5 3800 $8 7 8 8** 834 + Va 1000 3 Va 3 Va 3 Va 15000 3 2 3 8900 $ 10 Ve 7+8 9+4 4000 26 26 26 + 2 :x 2500 78 75 75 + 2 1000 11 Va 11 Va 11 Va 6250 31 30 30 -1 1000 8 8 8 -4 70C 1 47 450 475 + 15 500 40 40 40 3000 120 120 120 6000 38 35 Va 36 -2 5000 20 20 20 500 60 60 60 9000 42 Va 42 42 + 1 8500 15 15 15 500 22 2 22 -3 1100 325 325 325 + 25 1000 25 25 25 + 4 7000 63 57 • 63 + 6 Ventes Haut Bas Ferm.Ch.ACF In 9 56 36'/4 35% 36'/a+ Ve Copp R ASA Ltd 195 19% 19% 19’/a- Ve Copw Cp Addrsso 18 162 11% 11% II’/a Acan lu 25 658 28% 28 Alleg Cp Allg Lud Allis Ch Alcoa AMtICI Ambac A Hess 8 385 33Ve 32% 33 + Va AmAir 6 1386 11% 11% 11%+ Va AmAirwt 625 3’/2 3'/a 3’/a+ Va ABrnd 10 101 45'/a 45% 45%- Ve m Can 8 130 41% 4J/4 41 A Cyan 10 146 27'/a 26 27 A Home 17 1284 29% 29 29'/a Am Mot 7 652 4% 4% 4%- Va A Stand 8 214 30'/a 30'/4 30’/a.Am TT 10 1539 63% 62% 62J/4-'/e 32 20 19Va 19%- Va 7 3 48 4 7 Va 48 +1 7 97 333/4 33 333/4+ % 8 358 22% 21% 22%+ % Crw Zll 11 171 41'/a 40% 41 + Vb Curtis Wr 8 178 17% 16% 17 - Va Dart Ind 8 61 35 34% 34%+ Ve DataGen 6 609 40 37% 38 —2 106 17 Va 15% 16%-IVb 13 145 32'/4 31% 32 - Va 16 671 43Va 423/4 42%- Va 7 541 203/4 20Va 203/4+ Va 11 88 17% 17 Va 17'/a 6Z4450 34 3% 32%-l% 6 19 17% 17 Ve 17%+ % 16 376 56Va 55% 55% - % Merr Lyn 10 730 19Va 19'/a 19%+ Va MGM 8 126 20 Va 20 2 + Ve Midi R os 8 11 303/a 30 Va 303/4+ Va Min MM 18 702 51% 50% 513/4+ % Mobil O 8 684 68%68% 68%- Va Mohas 8 17 16% 16% 16%- Va Monsant 8 235 79% 78% 783/a- % Motorola 15 116 6'/4 45% 46% NCR p 10 307 35% 34% 3518 2 NL Ind 9 217 213/4 21% 21Va- Vb Nat Gyp 10 101 17% 17 17%+ Ve Norflk W 8 291 35 34% 34%- Va Nor Tel 11 7 31 Ve 303/4 31%+ % Northgt -75 Northrop Nor Sim Occ Pet Dut Mar PPG Ind Pac Pet PanAm Penney Penzoil Pfzer Willroy 10160 150 142 150 + 8 Win-Eld 6000 3% 3 Va 3% + Va Windfall 2000 7 7 7 Woodreef 6000 68 67 68 —1 Woodwd A 2500 $17% 16% 17%+% Yk Bear Y Lambton Yukon C Zellers 9700 380 360 380 z33 70 70 70 400 190 190 190 4530 430 420 420 +30 Cours de l’or Voici les cours de l’once d’or, en dollars américains, à la clôture des Erincipaux marchés mondiaux: ondres: $151.05; Paris: $153.02; Francfort: $152.42; Zurich: $150.625; Hong Kong: $149.21.Le dollar canadien Le dollar US a fermé hier à Montréal en hausse de 7-50, soit à $1.0508, et la livre sterling, en hausse de 1-5, soit à $1.8056.A New York, le dollar canadien a fermé en baisse de 3-25, soit à $0.9517, et la livre sterling, en baisse de 1-25, soit à $1.7183.obligations 12 199 51 50%' 503/Â- '% Deere 0 8 ,?69„?/2 10 93 29% 283/4 286 Denn Mf 8 75 27% Pitney ittston Polaroit Proc G Pullman 12 RCA AMPX p 12 88 85 8% 8%.> St 7 76 Fruehf 7 Gard Den 21 38 29 Va 29 71 223/a 22 Gen Por 363 12 GTel El ‘ *" Gen Tire Ga Pac Gillette Armco St 7 76 29% 29 29'/a Armst Ck 12 299 23Va 2234 23'/a+ % Asarco 14 359 213/a 21 Vz 213/4- Vb au .s,ch 11 970 57% 56% 563/4-'% Avco C 3 553 5% U'/a 15 + % Avco C wt 12 13-16 3/4 3/4 Avco C pf 22 49Va 49Va 49'/4 Avnet Inc 7 122 17% 17% 173/4+ % Avon Pd 17 1044 49 48% 48%+ Va BabckW 9 624 4Q3/a 40'/4 40%+ Va Baxt Trv 17 529 32’/4 31 J/a 32 Beckmn 16 70 243/a 24Vb 24Va- Va Beech A 7 29 22% 22% 22'%- Va Bel How 30 103 21% 21% 21%+ % BelhCan 7 29 47 46% 47 Benfl C 6 59 24% 24% 24%+ ’% BethStl 9 511 36% 353/a 36 - % Black D 16 108 17 16% 17 + '% Boeing 9 651 45% 44% 45 Bois Cas 10 858 33'/b 32% 32%+ Va Borden 9 107 333/4 33'/4 33%+ Va Bos Ed 9 70 25% 25% 25%- % Brist My 13 235 66'/a 65% 653/a- Va BritPet 19 207 15'/b 14% 15'%+ '% Brunswk 7 223 IS'/a 15 15'%.13 278 26% 26 26Va- Va 7 621 253/a 25'% 25%- '% - - n 13 835 62'a 61V4 61%-'% GrenGnt 17 27 20 11 146 60% 60% 60% — '% Gulf Oïl 8 62 34% 34% 34%- % 10 329 49% 48% 49’%+ % 20 99 153/4 15'% 153/4+ '% Camp RL 28 47 27'% 263/4 27 Camp Sp 12 98 383a 38'% 38'%- Va Cdn Pac 6 14 16% 16% 16%- '% CapCCm 11 150 49% 473/a 49 +1Va Cater Tr 13 567 57% 56% 57'%+ '% Celanese 14 129 51 J/a 51% 51%- % Chase Mn 9 360 31% 31 31%+ ’4 Chessie 9 172 413/4 41'% 41 %- '% ChrisCft 5 120 5 4J/a 5 + ’% Chryslr 3 718 182 17% 17%- Va Citicorp 9 1435 29'% 29 29 - % Cities Sv 8 255 60% 60'% 60Va- % Clark Eq 8 214 39% 38% 39'/a- Va lark Oil 13 61 17% P/a 17% + 1 Clorox 9 372 10% 10% 10%- Va Coca Col 17 432 79% 79 79'%- Va ¦ ¦ 1 CoIgPal 13 404 25% 25'/a 25% Canadian Curtiss-Wright: pour les 3f' 3f8I ^ 5 32 trois mois qui se sont termines le 31 congoim 38 16% i6 i6’/a+Va ‘mars dernier.$106.250 - pas de Çor\J=dis * ,?09 22** 223 22’%-'% uexter i.iu 13 xu-o-r /« f^n Bate Dlgita E 18 1779 40Va 38'/a 39'/a- % Rein El Disney W 15 523 357/b 35'/a 35H- VS Rep stl Dr Peppr 15 231 12'/s ll’/a 12 Revlon Dome 16 22 49 483/4 483/4— 4S R|cn mN Dow Ch 12 1198 383/4 38'/a 38VS+ VS Robins A duPont 14 412 129'/a 128 129 + Va Rockwll EG G 16 368 21 Va 204S l'/a+ Va Rosario EasKod 17 »3 70Va 69SS 70 + Va Roy! D Eaton 8 193 434S 43 43 + sCMCp 9 295 15V6 15Va 15'/a— Va st Red A AC ont/- DOS*.004*._ I/» .3 EIPNG .Eltra Cp 8 25 30'/e 29SS 29SS- Va Sanders Esmark 7 50 3IVa 303/a 31 + '/S SFe In Ethyl Cp 6 ExCellO 8 44 40’/a 4/-/a ar-/.- va schlmbg Exxon 9 1981 53'/e 52Va 524S+ Ve Scott P FMCCp 11 166 26 25SS 25%+ Ve Sears R Fairch 15 169 334S 33 33 —1 Sedco Inc Fireston 11 236 20Va 19% 20 + Ve Shell OU Fluor Cp 9 294 354S 34% 354S+ Va singer Foxboro 10 104 51'/a 5îVa Sl'/a Skyline ^ Sou Pac Gen Dy 6 129 54'/a 53Ve 54Va+l Sparton Gen Elec 13 1450 533/a 52% f”' ' - Gn Food 9 186 31% 31SS ; Gen Inst 11 96 2T/S 204S î Gen Mils 12 213 28% 28 i Steven J hors cote Brunet Las 300 60 60 F 1 C Pfd 100 $7 7 Graph Com 1500 40 40 Int Norvalie 334 19 19 isand T 91-4P 100 $2034 203-4 Modico 16425 75 74 N F T Pr 450 $20’-4 20’/4 Pyx Exp 160 25 25 West Allenbee 125 15 15 Bucy E Burl Ind Burrghs CBS CIT Fin CPC Int Callahn 7% 7 Va 7 Va.9 40 30'% 29% 30 6 167 27 18 stud Woi 15 451 34'% 33% 33%— % Sun Oil 11 811 28,/2 27% 28 + % YunsM Goodrich 35 213 33% 3 33 - Va Taft Brd Goodyr 12 796 20Va 193/a 20 + VS Teldyn Gould Gt AP Hecla M 10 318 32% 32 32Va '% Tenneco 19 280 12Va 11% 12'/a+ Va Texaco -7 27 20 193/a 193/a Tex Inst 7 1205 29'% 2834 29%+ % TexGIf ________________ 39 13% 13Va 13'%+ Va Textron Heinz HJ 9 102 30V* 293/a 30 - Va Thiokol Heublein 9 456 264S 26 26VS- Va Time In Hew Pck 2! 450 76 7% 74% Tran Un High Vltg 17 114 7'/e 63/a 7 + '/S TWA Hobart Mil 161 213/a 21SS 214S- Va TWA pf 2 Holdyln 10 511 12SS 124S '3fS+ Vs Tranwy I Homestk 21 458 40Va 40 *2 /4~ Twen Ce 9 376 48% 48% 48'%+ '% UOP 27 16% 16 Va 16% UnCarb 75 11 4** 4 Va 4Va— Va 8 372 48 47'/4 4 Va— 3/4 9 205 18+8 183/4 1868 1 10 986 27'/a 27 V4 27 V».7 58 24 23+8 24 + Va 8 175 55+8 553* 553/4 + Va 9 50 26 Va 26 Ve 26Va+ Va 516 4'/4 4 Va 4V4 + Va ii 203 40+8 40'/4 403* + Va 7 251 32'/4 31+8 3278 + Va 13 190 74 Va 733/4 73+8- ** 15 106 18** 18 183* + 3* 12 759 28 Va 28 28 Ve — Va 17 196 34 Va 34 34Va+ Va 813 56 55 Va ****+8 + Ve 13 338 19+8 194 193/4 8 877 343* 333* 333*- ** 14 593 34 Va 333/4 34'/a + ** 15 177 79 78 Va 78’/a + 3* 12 61 34 Va 34 34'/a + 3/4 13 1531 30 293* 29+8 + 3* 13 42 153/4 153* 153/4 + Ve 7 61 21'/b 20+e 21’/e + Va 5 271 19 Va 19 19’/a+ Va 11 36 34** 333/4 333/4-1 8 277 34 33** 33+8- Va 15 382 39+e 39 39+8 + 3* 9 124 233/4 23 Va 233/4- Va 9 140 ll'/4 10+8 11 - Va 9 138 333/4 333* 333/4 + 3* 12 47 2 5 Va 25'/4 25 Va— Va 5 556 57 56 Va 563/4 + 3* 5 33 20'/4 20 Ve 2078 + Va 10 62 37'/4 363/4 37 - Va 177 103/4 10 Va 103/4 + Ve 10 403 49** 48 Ve 49** + ** 12 1624 35 Va 3'3/4 35 - Va 19 481 64 Va 64 643*- 3* 9 108 173/4 17 Va 17**- Ve 13 804 58 Va 58 Ve 5878- Va 8 75 37+b 37 V4 37** + Vb 7 137 73 Va 72 Va 73Va+ ** 7 264 22 21'/4 21’/4- 3/4 17 255 15** 153* 15Va + Va 4 29 153* 15 15'/e+ 3* 8 153 34 333/4 33+e- Ve 7 4 11 11 11 8 547 35 34 Va 343/4- Va 11 321 27 Va 263* 26**- 3/4 8 530 40'/4 39+8 40 - Ve 9 785 543* 53+b 543* + 3* 11 660 14+8 14 Va 14**- V4 5 90 17 Va 17 Ve 17Va 6 116 11 Va 10+8 10+0- Va 5 364 46** 443* 46 +2 6 235 45 44 Va 443/4 88 44 15 143/4 14+8 + Va 9 33 30 29+b 29+8 + ’e 5 337 583/4 57 Va 58 + 3* 8 755 33'/4 32+b 33 8 1468 27 26** 263/4- Va Hausse des prix Les prix ont monté considérablement et l’activité a été très grande cette semaine sur le marché canadien des obligations.Le court terme a progressé de dix cents, le moyen et le long terme, en moyenne de 2 1-4, les obligations provinciales, en moyenne de 2 1-2, et les obligations des sociétés, entre un demi-point et trois quarts de point.Il n’y a eu aucune nouvelle émission d’obligations cette semaine sur le marché canadien des obligations, On pouvait se procurer de l’argent pour une journée à 7 1-2 p.c.Les bons du Trésor de trois et six mois sont restés inchangés, soit à 7,53 p.c.GOUVERNEMENT DU CANADA (t) Pr.Ont.ION lODéc.1987 108'! 109 (e) 7.1er Juil.Offre Dem.1977 99.82 99.87 Pr, Ont.9% 22 Mars 1998 105N 106 Qué.Hyd.10 21 Oct 2001 98 98N 9.1erÉêv 1978 103 1010330 A Rachetableen1983 8N 15 Déc.1978 101N 101% C.Rachetable en 1963 9N, 1er Avril 1978 105 105': D.Rachetable en 1963 8’., 1erFév.1979 101 101N E.Échangeables pour des obligations de 9%- 3N.1er Oct.1979 91N 91'.du 1er Juil.1963 7N.1erOct 1979 100’.100’! F.Échangeables pour des obligations de 9% 7'i.1erFév.1980 99.70 99.80 du 10 Déc 2000 9.1er Oct.1980 105'.105'.8N 1er Juin 1981 102’.102’! SERVICES PUBLICS 6N, 15 Déc.1981 101N 101% Offre Dem.9N, 1erFév.1982 104 104’! Alta Gas 1 Va 1er Août 1995 107% 108’! 7‘.1er Avril 1982 98 N 98’.Bell)’.1er Avril 1995 100% 100% 4N, 1er Sept.1983 82 % 82% BCTel.10% 1er Avril 1995 101% 102N 9'!.15 Juin 1994 101% 102 Mari Tel.11 15 Juin 1996 106 107 10.1er Oct.1995 105% 105% Not Cent.9% 15Janv.1990 95 97 3.15 Sept 1996 49 50 TrCnPI.UN 20Janv.1995 108% 108% 9'!.1erOct 2001 101'.102 8'., 1erFêv.2002 95’! 95% INDUSTRIELLES 20 341 87% 85Va 85681 14 73 283/a%'/a—Va 28% .9 159 283/a 28Va 28Va- % 6 59 23 223/a 22% .11 33035 343/a 35 .9 20 36'/a 36% 36%- % 4 174 10 9% 10 .6 183/a 18% 183/.+ % 7 130 23 223/a 223/a 73 11 Va 11 n'/a+ Va Honywll 9 376 48% 48'/.48'/a+ Va uqr ti 469 16% 15% !6'/e+ 3/a Houdail 6 27 16% 16Va 16Va.UnCarb 8 414 58% 58 58'/a+ Va Househ F 7 75720V8 9% 20 UnitCp 20 10'/a lO'/a IOV4+ % How John 8 194 10% 0 O'71»- % US Gyp* 13 100 26 25Va 25%- Va 3 ?/47 US Steel 10 802 49% 48Va 48Va- % 143/a 14Va 143/4+ Va unit Tech 7 282 37% 36% 37%+ % Hud Bay 63 Hunt C t3 66 bénéfices IC Inds INA Cp IU Int INCO - - „ Inger Rd t5 496 78 7 234 24% 24 24Va Upjohn 13 560 33% 33Va 33%.Special 4.33 rhiffres nour l'action contre 116 SO3.50'a 5Ô3/i+ % yVangurd 5 82 S?.1”!?5 P°Ur 1 acllon' C°nvre cont Grp 9 190 37% 37 37 8 2 Western Grth 4 79 $74,200.ContDat 8 182 22,a 21% 2I3/.+ Va IpcoHsp " 189 J2 f+ /4 varian As 13 164 18% 8% !8%- % 10 408 12Va 12% 12U Wa|K HA B 30 26 25% 25%- Va 11 330.293/a 29% 393/'1+ % Waltjm 8 189 32Va 32 32Va .“ 696 78 76'/a 78 +1/a Warn Lb ,4 6,5 271/j 27'M 27% interlk In 5 18 35'.35 35/a+ % weathrd 6 38 9% 9 9%+ % IBM 17'3,, 273 3 2° 9 £ Westg El 8 2742 20% 193/.20 +% IntFlaF 20 250 203/.20 /.20%+ % weyerhs 18 341 41% 403/.403/.% IntHarv 6 836 35% 35V.35/a.Whit Con 7 IntMng 9 125 193/.jgy.19Va- V.w0|Wtn 7 Int Pap Int TT 20 250 203/4 20'4 203* + 3* 6 836 35** 35'/4 35’ 2 9 125 193/4 19'/4 19Va — Va 11 240 587 e 58’4 58'/a — 3* 8 619 33 Va 33 33Va+ 3* 8 12 5 43/4 5 + '/B 121 273* 27 27'/b— Ve 89 257/8 25** 253/4- V* (d) 634 4834 48'e 48 V4 — ** 366 243* 24'/b 243*- Va lA\ 255 15’/8 143/4 15'/*+ 3* te) A.Echangeables pour des obligations de )'< p.c.du 1er Fêv 1982 B Echangeables pour des obligations de 9 p c du 1er Fév 1980 C.Échangeables pour des obligations de 9' • p.c.du 1er Oct.1984 D Echangeables pour des obligations de 8J* p c.du 1er Oct.1984 E Echangeables pour des obligations de 9'! p.c.du 1er Del 1985 PROVINCIALES Ottre Dem.(a) BC Hydro 10 150ct.2000 107N 107N BC Hydro 8N 12 Janv 1982 1011.102’.Manitoba9 5 06c.1981 102'.I021.Manitoba 10 5 Déc.1999 102N 102N NB Elec.9 15 Mai 1981 ggNIOON NBEIec.ION 15Mai 1995 101N 102N •NLablON 15 Déc 1995 101".102N NFLD 10 5 Janv 1999 97 9r, NS fbwer 91 * 22Fév 2002 95N 95': Ont Hyd 9N 5 Oct 2003 99’! 99N Ont.Hyd.9N 6 Janv 2004 9r> 97N Ont, Hyd 10N 30 Oct 1985 108 108’i Ont.Hyd 10N 29Janv 2001 104 M05N Ont.Hyd.10 18 Mai 2001 103N 103’! Pr Qué 9.22Mars 1982 100N 100>.(c) Pr Qué 9'.10NOV 2000 10V.102’.Pt Qué 10N 4 Mai 2001 99’r 100 Pt.Qué 10'.19Nov 1995 100 100'! Pr Sask 9 2Déc 1981 101N 102'.Pr Sask 9 1 Fév 2002 94N 94'a Pr Sask 9 s 3 Nov 2000 106 106N Pr Sask 10N 1er Avril 2001 1041.105N PrOnt, 9 lerJuil 1998 102N 103N Offre Dem.Alcan 10N 15Nov.1994 103N 104 B De Mil 10N 1er Août 1980 104'.105’.|a) CIBC9N 2Janv.1995 104’! 105 Dofasco 10N 15 Mai 1995 106’: 107 Dotasco ION 15Mai 1996 103’! 104 lmp.0119'.15Fév 1995 100’! 101 (b) B Royale 10 1er Déc.1994 105’! 106 Stelco9N 1er Avril 1995 99 M00N (c) Steinberg ION 15 Déc 1994 103 104 SeagramsSN 1er Juin 1960 100 100'.Seagrams ION 1er Juin 1995 106N 107 (d) B Tor.Do.7N 1er Avril 1998 98N 99 IPL 10'.2 Fév 1996 106N 106'.Un Car .10'.15Juin 1995 104N 105N A Échangeables pour des obligations de 99b du 2Janv 1985 B Échangeables pour des obligations de 10% du 1er Déc.1984 C.Échangeables pour des obligations de 10% du 150éc 1984 0 Échangeables pour des obligations de 7N% du 1er Avril 1979 CONVERTIBLES dure Oem Alla Gas 7N 1er Fév 1990 131 136 AshlandsS 15Janv 1993 74 76 Dom T 5% 150ct 1992 73 75 Hud Bay 6 15 Juil.1993 83 85 IAC9N 15 Juil 1994 102 104 Moore 06 15 Avril 1994 82 84 Pacitic P 5 1er Mai 1992 82 84 Westest 5’ : 1er Avril 1968 92 94 Laban 9n 1er Juin 1995 107 109 T, Mét 8% 15 Mars 1994 80 85 V l’actualité économique Le Devoir, samedi 16 avril 1977 • 13 La création des SODEQ Un projet que le ministre n’a pas encore pris le temps de lire.Le "cas-Tricofil" et les problèmes de financement qu'il illustre rappellent la nécessité de créer les SODEQ.s %® U(njuumuT g yo nmmn)nr- .: | H ^ ; par Michel Vaste! C'est parce que le ministre de l'Industrie et du Commerce, M.Rodrigue Tremblay, "n'a pas encore eu le temps de lire'' le projet de règlement relatif à la création et a l'exploitation de sociétés pour le développement de l'entreprise du Québec (SODEQ) qu'il n'existera, dans le premier budget du gouvernement péquiste, aucun allègement fiscal nouveau en faveur de la petite et moyenne entreprise.Le projet en question est prêt depuis trois mois.Il a une longueur de 4 pages, format 8‘/î X11, et comporte une douzaine d'articles.S'il avait été adopté avant le 28 février, il aurait accéléré fortement la création de ces sociétés vouées au développement de la PME québécoise puisque les investisseurs qui y placeront des fonds bénéficieront d'une réduction fiscale égale à 25% de l'Investissement réalisé.On sait que la période de janvier et février est particulièrement propice pour collecter ce genre d'épargne qui constitue, dans le même temps, un paradis fiscal pour celui oui s'en prévaut.Depuis plusieurs mois, au moins deux groupes à Montréal, un autre à Sherbrooke et un quatrième dans Argenteuil, sont prêts à créer immédiatement une SODEQ et, comme le requiert la loi, à réunir ainsi un premier fonds de $350,000 pour l’investir dans des PME du secteur manufacturier.C'est donc au moins $1.5 million de capital de risque qui ne circule pas actuellement vers un type d'entreprise qui en a un urgent besoin.Selon M.René Bourdelais, président du groupe Consol-ding, qui veut justement créer l'une des deux SODEQ montréalaises, la demande est extrêmement forte et c'est anxieux que des chefs de petites entreprises attendent après le bon vouloir du ministre!, , Outre que le projet de reglement est prêt depuis plusieurs mois, il a même fait l'objet d’une approbation de la part du comité ministériel sur les priorités économiques, présidé par M.Bernard Landry.La signature de M.Tremblay, à ce stade, ne constitue pourtant qu'un acte de routine qui permettrait au Conseil des ministres d'autoriser la publication du projet de règlement dans la Gazette officielle, avant qu'il ne soit définitivement aaopté, après un délai de 30 jours.On sait que la création de ces SODEQ a été autorisée par une loi du 30 juin 1976, soumise à l'Assemblée nationale ar l’ancien ministre M.Guy aint-Pierre.Les SODEQ doivent, avant même d’obtenir leur permis d'opérer, réunir un premier fonds de $350,000 et prouver u'elles seront en mesure 'augmenter ce capital à $1 million dans les cinq ans.Le projet de loi 6, adopte en juin, amendait en même temps la loi de l'impôt pour autoriser les investisseurs à bénéficier des déductions fiscales de 25% du capital investi dans une SODEQ.Le projet de règlement, qui "traine" littéralement sur le bureau de M.Rodrigue Tremblay, ne fait que préciser certaines modalités pratiques d'application de la loi.Il donne ainsi une définition de la "Petite et moyenne entreprise" qui est incidemment, celle que l'on retrouve dans le budget de M.Jacques Parizeau.soit “une société qui emploie 200 personnes ou moins et dont le dernier bilan annuel montre des actifs dont la valeur nette totale est inférieure à $7.5 millions".Le règlement limite en même temps le nombre possible de Sodeq, pour une première période d'essai de 24 mois, à 10 dans toute la province, dont 4 dans la région de Montréal.Le règlement précise encore que chaque SODEQ devra investir au moins 65% de ses actifs "dans une petite ou moyenne entreprise manufacturière, sous forme d'acquisition d'action ou de créance ne comportant d'autre garantie que le crédit général de l'entreprise”.La créance doit également porter une échéance minimum de 5 ans.Le règlement fixe encore la valeur maximale d'un placement dans une PME manufacturière à $250,000 et les SODEQ, individuellement ou collectivement, ne peuvent détenir plus de 40% du contrôle de l’entreprise.Le projet de création de ces sociétés ne date pas d’hier: la Chambre de commerce de la Province de Québec et le Groupement québécois des entreprises ont activement participé à l'élaboration de ce programme depuis trois ans.Lorsque, le 30 juin dernier, l'Assemblée nationale adoptait enfin le projet de loi 6, tout le monde s'attendait à ce que sa promulgation des règlements ne soit qu’une formalité.Le groupe Consolding de Montreal par exemple, un cabinet conseil pluridisciplinaire.qui regroupe comptables, ingénieur, avocat et publiciste, a aussitôt entrepris des démarches auprès d'institutions financières et le président, M.Bourdelais estime avoir déjà la possibilité de faire souscrire $1.5 million de capital dans sa SODEQ.Pour la première année cependant, et pour roder l'expérience du groupe, il se limiterait à $350,000 mais les dix partenai- res s'engageraient à effectuer quatre souscriptions successives de $16,250, ce qui porterait leur participation globale à $100,000 chacun.Se proposant également d'aller chercher environ $150,000 auprès des banques, M.Bourdelais prétend ainsi offrir, dès cette année, près de $450,000 à des PME québécoises.Dans la mesure où il prévoit que la moyenne des prêts variera de $35 à $50,000, ce sont au moins de 9 à 12 PME qui seront privées d'une intervention pourtant précieuse.On peut estimer que, compte tenu que quatre SODEQ sont déjà acquises dans la Province, une cinquantaine de petites entreprises connaîtront inutilement des difficultés de financement cette année si M.Tremblay ne donne pas suite au projet de ses fonctionnaires.Certains se demandent d’ailleurs ce qui pousse M.Tremblay à retenir ce projet sur lequel tout le monde semble d'accord.Ils notent, avec une certaine appréhension, que le nouveau ministre n'a jamais fait référence aux SODEQ dans ses déclarations publiques, particulièrement le 11 février dernier, alors qu'il participait à un colloque sur ' l’avenir de la petite et movenne entreprise".De même M.Jacques Parizeau n’en dit pas un mot dans son discours du Budget.Par contre, au cours de la campagne électorale, M.René Lévesque, chaque fois qu’il s'adressait à des groupes d’hommes d’affaires, ne manquait pas de signaler l’existence de cette loi.L'existence de SODEQ, spécialisées dans ce genre d'aide financière aux petites entreprises, est pourtant essentielle au Québec.Ainsi M.Bourdelais, qui travaille souvent avec ce genre d'entreprises, a constate que, chaque fois qu’une petite entreprise de 20 ou 30 employés a un problème de croissance et qu elle se présente devant une banque, fût-ce le Fonds d’investissement Desjardins ou la Banque Fédérale de Développement, on lui demande “combien elle est elle-même capable de fournir de liquidités propres".Le meilleur exemple qu'on pourrait donner de ce type de problème de financement est justement celui de Tricofil à qui il a toujours manqué un fonds de roulement suffisant pour obtenir l aide des banques privées.C’est un cas que M.Tremblay connaît sûrement très bien, Il semble qu’il n’y aurait aucune difficulté à trouver les épargnes nécessaires à la création d une dizaine de SODEQ dans la province, tant la loi offre des avantages fiscaux considérables.L'investissement dans une SODEQ, est même plus avantageux que les régimes enregistrés d épargne retraite ou d'épargne logement, s’ils sont, bien sur, bien gérés.M Bourdelais, pour sa SODEQ, prévoit un rendement de 10% sur le capital investi, ce qui ne tient pas compte de réconomie très intéressante au niveau de l’impôt sur le revenu, réalisée au moment de l’investissement.Dès la deuxième ou la troi- sième année d’existence la SODEQ — Consolding espère ainsi aller chercher de petits investisseurs privés.C’est d'ailleurs dans cette intention que, parmi les 10 actionnaires institutionnels fondateurs de la première SODEQ, il se trouve trois courtiers en valeurs mobilières.M.Bourdelais signale par exemple qu’en ce moment beaucoup a'épargne quitte le Québec pour se diriger vers des investissements hautement spéculatifs comme les mines et le pétrole.En cinq années, cette SODEQ se fait fort d'aller chercher pour $7.5 millions de capital de risque.S'il existait dix SODEQ, ce serait donc un fonds de $75 millions, entièrement géré par des groupes privés, qui ne nécessiterait donc aucune structure administrative ni aucun engagement de fonctionnaires, que le gouvernement offrirait ainsi à ces PME dont il a tant été question pendant la dernière campagne électorale.Le ministre de l'Industrie et du Commerce, M.Rodrigue Tremblay, n'a plus qu'à signer.(Photo Alain Renaud) Une coopérative dans l’industrie de l’érable Fondée en 1924, incorporée le 2 mai 1925, cette coopérative de transformation et de vente groupe la moitié des exploitants d’érablières au Québec.Avec ses 4,200 membres répartis dans cinquante comtés du Québec, la coopérative reçoit la bonne moitié du sirop d'érable en barils produit dans la province.Le Québec comptant pour 90% de la production mondiale, la coopérative devient donc la plus grosse entreprise de produit de l'érable au monde.Elle a son siège social, ses entrepôts et sa fabrique à Plessisville, en plein coeur des Bois-Francs.Une trentaine de milliers de barils de trente gallons chacun circulent, chaque année, chez les membres qui les utilisent pour le sirop destiné à la coopérative.Chaque sociétaire, propriétaire ou locataire d’une érablière, souscrit une part sociale.Il exploite son érablière et transforme la sève en sirop, (environ 35 gallons de sève pour 1 gallon de sirop).Après avoir prélevé sur sa récolte, sa propre provision et ce qu'il vend directement lui-même à des consommateurs, il envoie le reste de sa récolte à la coopérative.Les arrivages se font intenses d'avril à la mi-mai.Chaque baril, codifié par embossage du métal lors de sa fabrication, peut donc être rej tracé en tout temps et attribué à qui de droit.Après la pesée officielle, on prélevé un échantillon dans chaque baril.L’inspecteur du ministère de l’Agriculture du Québec détermine la classe et vérifie l’authenticité de chaque échantillon grâce à des instruments scientifiques modernes.Par la suite, la coopérative entrepose le sirop .selon sa catégorie pour ï’utilisation, tout au long de l'année, selon les besoins des différents produits de l’é- rable qu elle fabrique et les exigences des différents marches.Étant de caractère provincial avec des milliers de sociétaires répartis dans un territoire aussi vaste, la coopérative ne pourrait réunir tous ses membres en un même endroit.Elle s'est donc prévalue du système représentatif.Le territoire est divisé en sept sections et chacune d’elles tient une assemblée annuelle pour entendre lecture du rapport annuel et faire l'élection de sept directeurs-délégués rationnellement choisis pour être représentatifs de l'ensemble des paroisses d’une section donnée.Les sept sections comptant ainsi sept directeurs-délégués chacune, l’assemblée générale annuelle est composée des quarante-neuf directeurs-délégués judicieusement répartis à travers tout le territoire de la coopérative.Cette assemblée générale, autorité suprême de la coopérative, fait, à son tour, l’élection d'un Conseil d'Administration de sept membres en ayant soin que chaque section soit représentée au Conseil d’Adminis-tration.C'est ce dernier qui engage le gérant et les principaux officiers et qui, lors de ses réunions mensuelles, délibéré, transige et statue sur tout ce qui a trait aux intérêts de la société coopérative.Outre ces structures, la coopérative assure des services à ses membres par l’intermédiaire de deux cents responsables de la distribution des barils vides et de la cueillette des barils pleins à travers la province.Enfin, un propagandiste a plein temps veille aux bonnes relations des sociétaires avec les dépositaires ou responsables des barils et avec la coo-pérative, selon les termes du CARTES PROFESSIONNELLES ET D'AFFAIRES MEUBLES DE BUREAUX VENEZ CHOISIR VOTRE AMEUBLEMENT SUR LES LIEUX STATIONNEMENT Canada Dattylographe Inc 7035 'AVE.DU PARC 270-1141 721-9630 ENTREPRENEUR ÉLECTRICIEN JEAN K.MALOUF INC.entretien industriel - commercial résidentiel Plus de 25 ans d expérience Bureau 6305, 25e Ave, Rosemonl Montréal -7- Brevets d'invention MARQUES deCOMMERCE Robic, Robic ET ASSOCIÉS 2100, rue DRUMMOND Montreal H3G 1X5 288-2152 rriooin Lia.•tvjc «fntubl»m*nt modulBir# comm*rci«l Conception d’ameublement modulaire, magasin, bureau, résidence.Montréal 931-8931 1160 St Mathieu Québec-683-1971 2376 Galvanie St.Foy contrat de sociétaire et les règlements de la coopérative.On a vu que tout le sirop qui entre à la coopérative est rigoureusement vérifié et classé avant d'être entreposé pour utilisation tout au cours de l'année.La réception normale à la coopérative est de 6.000.000 1b à 8.000.000 1b annuellement.Il va de soi qu’une telle quantité de sirop ne peut être transformée, vendue ou orientée vers les marchés en une semaine, un mois ou même six mois.Les arrivages ne durent qu'un mois mais la production s'étale sur douze mois.sirop pour assurer la présentation d'un produit cristallin, non sujet à des dépôts au fond des récipients.Les autres produits mis en marché par la coopérative sont fabriqués par celle-ci à partir du sirop reçu de ses membres.Ce sont le beurre d'érable (qui n'a pas goûté au succulent beurre d’érable CITADELLE?), le sucre mou, la tire d’érable, le sucre dur, le sucre granulé, les bonbons de sucre d'érable et le concentré de sirop d'érable.Tous ces produits sont 100% purs, fabri-ués exclusivement de sirop 'érable judicieusement choisi _______________par.GILBERT CROTEAU Le sirop livré à la coopérative et que celle-ci embouteille ou met en boîtes métalliques et en bidons pour distribution aux consommateurs, par l’intermédiaire des magasins d’alimentation, ne subit pas, contrairement à ce que certains pourraient croire, d’altération majeure ou de ce qu'on qualifie de raffinage.Il n'en est rien.La coopérative ne fait que: • Chauffer le sirop un peu en dessous du point d’ébullition (c'est de rigueur pour la conservation du produit) • Ajuster la densité, i.e.voir à ce qu'il soit assez épais, pas trop, pour éviter tout risque de sursaturation qui provoquerait la formation de cristaux • Filtrer soigneusement le 0 LA BANQUE PROVINCIALE DU CANADA Assemblée générale extraordinaire Avis est par les présentes donné qu'une assemblée générale extraordinaire des actionnaires de La Banque Provinciale du Canada aura lieu au Cercle de la Place d’Armes, dans l’immeuble du siège social, au 215, rue St-Jacques, à Montréal, le jeudi 12 mai 1 977, à quatre heures de l'après-midi (h.a.e.), afin déconsidérer etd 'approuver s'il y a lieu le projet de contrat de fusion de La Banque Provinciale du Canada et de L'Unité, Banque du Canada, sous le nom de La Banque Provinciale du Canada.Par ordre du Conseil d'administration, Le Secrétaire générai, RENÉ COUSINEAU Montréal, le 23 mars 1977 pour conserver a ces memes produits une qualité uniforme a l'année longue.Outre ces produits destinés aux réseaux de ventes au détail tant au Canada qu’aux Etats-Unis, en Europe, en Océanie, en Afrique qu’au Japon, sous les marques CITADELLE et CAMP, la coopérative dessert des marchés industriels qui absorbent du sirop, du concentré et du sucre destinés à des mélanges, pour aromatiser des sirops de table, (surtout aux Etats-Unis).des pâtisseries, des bonbons, des viandes, des liqueurs et même certains tabacs.Le sirop se présente alors en barils ou fûts, en camions-citernes ou wagons-citernes, tandis que le sucre prend la forme de bloc de soixante-dix livres.0 la banque prawinciale du canada Dividende régulier AVIS est par les présentes donné que le Conseil d'administration de La Banque Provinciale du Canada a déclaré un dividende de vingt-cinq cents par action sur le capital-actions versé de la Banque pour le trimestre se terminant le 30 avril 1977.Ce dividende, portant le numéro 317, sera payable au bureau principal et à toute succursale de la Banque, le ou après le 2 mai 1977, aux actionnaires inscrits dans les registres de la Banque au 31 mars 1977, à la fermeture des guichets.Par ordre du conseil d'administration, LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL.R.Cousineau.Montréal, le 23 mars 1977.Pendant que les réseaux de détail exigent les sirops des premières qualités, les débouchés industriels absorbent les sirops plus foncés, en mélanges et selon des standards de qualité qu'il faut être en mesure de respecter.Pour qui est familier avec les réseaux de ventes des produits alimentaires, il va sans dire que la coopérative ne peut songer à une équipe de vendeurs-représentants exclusifs à travers le Canada et les Etats-Unis.D'ailleurs, même les grosses entreprises à produits diversifiés voudraient le faire qu'elles ne le pourraient pas.Quand on songe qu’un super-marché nord-américain compte de 6,000 à 10,000 articles, on imagine mal que chaque produit ait son représentant exclusif.Les acheteurs des grands réseaux devraient alors tenir des audiences publiques! Un réseau de courtiers en alimentation avec des stocks dans les principales villes constituent les grandes lignes de la structure des ventes, le tout surveillé et activé par un directeur du "marketing”.Pour les autres pays que le Canada et les États-Unis, la distribution se fait par ventes à des distributeurs-grossistes qui s’occupent de leurs propres réseaux respectifs.On dit souvent que le sirop d’érable est cher, que les produits de l'érable sont chers, sans doute parce qu’on ignore certains éléments.Par exemple il faut de 35 à 40 gallons de sève pour obtenir un seul gallon de sirop.Si l’on tient compte de l’installation, des valeurs immobilisées, des heures de travail, du combustible, des transports, des contenants et des frais impliqués par la distribution dans les reseaux de détail, le sirop d’érable vaut leprix et il a lui aussi subi la courbe de l'évolution de l'économie et de l’inflation.Toutes proportions gardées, les produits de l’érable n’ont pas augmenté plus, même pas autant à ce qu’on disait récemment, que le lait, le beurre, les oeufs et le fromage.Les coûts du matériel d’exploitation.du combustible et de la main-d'oeuvre sont les principaux facteurs de l’accroissement des prix.Tout compte fait, les produits de l'érable ne sont pas plus chers que bien d'autres denrées lorsqu’ils sont authentiques.Un véritable produit de l’érable.de bonne qualité vaut le prix mais un produit falsifié, d'imitation trompeuse ou de mauvaise qualité est toujours trop cher.La loi protège le consommateur à condition que celui-ci fasse sa part.Qu'il exige que le produit soit précisément identifié.Par exemple, “Sirop d'Érable Pur" et non pas “sirop pur,” ce qui ne veut rien dire.Le contenant doit égale-> ment, dans le cas du sirop, indiquer la classe et porter le nom et l’adresse du fabricant.Il faut bien lire les étiquettes.Afin de mieux protéger encore les consommateurs, l'Institut International du Sirop d'Érable, fondé en 1975, fait actuellement la promotion d’un logo sévèrement contrôlé qui permettra aux consommateurs d’identifier au premier coup d’oeil le produit authentique, 100% pur des autres produits en tablettes.Cette garantie de qualité, en plus de protéger le consommateur, protège par ricochet le producteur.Il y a trop d’abus du nom sirop d’érable ou sucre d’érable, etc.Si tout le sirop vendu au Québec sous le nom de sirop d’érable en était du vrai, on doublerait presque le marché.Sauf quelques exceptions, les hôtels et les restaurants abusent du nom mais ne servent rien d’authentique.Il y a bien des petits et moyens vendeurs qui en font autant.Et que dire de certaines cabanes à sucre qui reçoivent des groupes pour des repas ou fêtes a la tire.C’est arrivé en 1977! L’Institut poursuit son travail.Tous les établissements commerciaux qui auront la fierté de bien servir leurs clients pourront arborer le logo.Les contrôles seront, dit-on, des plus sévères.La coopérative, membre de l’Institut International du Sirop d’Érable depuis le début, applaudit à deux mains ces nouvelles mesures pour aider les consommateurs et les producteurs du continent nord-américain.Elle a d’ailleurs toujours lutté pour la promotion et la défense des produits authentiques."Les Producteurs de Sucre d’Érable du Québec” est une entreprise bien de chez nous qui appartient exclusivement a des québécois et, qui plus est, à des producteurs de sirop d’érable qui se sont volontairement et librement associés pour se donner les services d’une coopérative de vente de l’un de nos produits les plus typiques: le produit de l'érable.La coopérative est la seule organisation qui, dans le domaine des produits de l’érable, appartient à des gens de chez nous qui en sont les propriétaires et les usagers.Si cette entreprise de conditionnement et de vente n’existait pas, notre industrie de TÉra-ble serait contrôlée du dehors par des étrangers.¦ M.Gilbert Croteau est directeur général des Producteurs de sucre d’érable du Québec.Ce texte était destiné au cahier spécial sur l’éducation coopérative que publiera lundi Le Devoir.FINANCEMENT - ADMINISTRATION GÉRANCE Nous possédons du capital financier et humain et noua* serions intéressés à acquérir des petites ou moyennes?entreprises québécoises de distribution déjà établies (de préférence rentables) ou à nous y associer.- DISCRÉTION ASSURÉE ¦ Prière de vous adresser sans aucune obligation, par écrit ou par téléphone à: Administration P.H.G.Inc., 500 Placed’Armes (Édifice B.C.N.) suite 1924, Montréal, P.Q.(514-845-5268) AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l’affaire de la faillite de: J.W.KILGOUR 8 BRO.LIMI-Nos.11-000251-773 TED corporation légalement 011184 constituée, ayant son siège social et sa principale place d'affaires à Beauharnois, dans la province de Québec.AVIS est par les présentes donné qu’une ordonnance de séquestre à été rendue contre J.W.KILGOUR 8 BRO LIMITED le 30ème jour de mars 1977, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 27ème jour d'avril 1977 à 10 heures de l'avant-midi, au bureau du Séquestre Officiel, 10 est rue Notre-Dame, â Montréal, dans la Province de Québec.Daté de Montréal, ce 16ème jour d'avril 1977.ALBERT DIONNE, syndic Bureau de: Price Waterhouse 8 Cie 1200ave.McGill College, Montréal, Qué.H3B 2G4 « tél.879-9050 THE MONTREAL JOCKEY CLUB ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE DES ACTIONNAIRES AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ que l'assemblée générale annuelle des actionnaires de THE MONTREAL JOCKEY CLUB sera tenue au siège social de la compagnie, 7440 boulevard Décarie, Montréal, Québec, le 29 avril 1977, à cinq heures dix de l'a près-midi, aux fins suivantes: 1_ Recevoir et examiner le rapport des administrateurs, les états financiers consolidés et le rapport des vérificateurs pour l'exercice terminé le 31 décembre 1976, et les approuver, s’il y a lieu.2— Élire les administrateurs.3— Nommer les vérificateurs et autoriser les administrateurs à fixer leur rémunération.4— Considérer toute autre question qui pourrait être régulièrement soumise à rassemblée ou à tout ajournement de celle-ci.Par ordre du conseil d'administration.le secrétaire, NORMAND TALBOT Montréal, le 30 mars 1977 4.« V 14 • Le Devoir, samedi 16 avril 1977 La chasse aux phoques aux ïles-de-la-Madeleine 1 ) Les chasseurs côtiers critiquent l’attitude du fédéral HAVHE-AUX-MAISONS (Iles-de-la-Madeleine) — Commencée dans le tumulte et les cris indignés de ceux qui s’y opposent, la chasse aux phoques se poursuit à présent dans le calme, tant à rinté-rieur du golfe Saint-Laurent qu'au large des côtes de Terre-Neuve, et il est probable a 2.30 Le 10 vous informe RADIO-QUÉBEC CD 16.M Tourlou 19 00 Silence on rit "Tout est perdu 19.11 Mouvement» dani la nature le monde dea marais 19.10 Nos épaulettes La raquette 20 00 Première rangée "Guerre et Paix" (tiré de I oeuvre de Tolstoii 1.00 Parade 2.00 CBC Saturday Sports 5.00 Space 1999 6.00 CBC Saturday evening news 6.30 Quebec report — response 7.00 Quebec report — decision 7.30 The Watson Report 8.00 Lufthansa number 615 Operation Munich 10.30 Northern Express 11.00 The National 11.15 Provincial Affairs 11.21 The city tonight 11.37 Saturday super movies "Love and pain and the whole damn thing" (comédie 1973) 1.30 Station Closing CFCF (B 6 00 University of the Air 7.00 Ed Allen 7.30 Circle Square 8.00 Let s go 8.30 Spiderman 9.00 Rocket Robinhood 9.30 Kidstuff 10.30 Oceans Alive 11.00 Merne Melodies 11.30 Flintstones 12.00 Star Trek 1.30 Superstars of Wrestling 2 00 Wide World of Sports 2.30 World hockey championships' "Canada vs Tchécoslovaquie" 5 00 Wide world of sports 6 00 Travel 77 6.30 The Amazing Kreskm 7.90 Emergency 8 00 Academy Performance The Kingfisher caper" 10 90 City lights 10 30 The connection 1100 News 1121 Pulse 12 00 The Twelve Midnight Movie "Once upon a time in the west (western C F T AA QD 8.30 Ministère mondial de Rex Humbard 9.30 Les petits bonshommes 10.00 C’était le bon temps 12.00 Bon Dimanche 2 00 Jugement rendu 2.30 Tele-Quilles 3.30 Les joyeux naufragés 4.00 Information voyages ¦Rendez vous en Grèce — les Cyclades" 4.30 Au Royaume des animaux 5.00 Flipper 530 L école du music-hall 6.00 La petite maison dans la prairie 700 Showbizz 8.00 Ciné-comédie la roulotte du plaisir (Comédie - Américain 1954* 10(H) Regards sur le monde 10 30 Les nouvelles TVA 11 00 Les gens qui font l'evénement 12(H) L'homme de fer 1 00 Le dix vous informe RADIO-QUÉBEC ca 1830 lue prince orphelin 1900 U maisonnée Tomme une coquille de noix sur une mer dechainée 1930 Ciné plus "La chambre indiscrète" (Ktude de moeurs realisee par Burvan Forbes i 22.00 Rythmes Le folklore de ( Espagne C B AA T O 1000 Music and the spoken word 1030 This is the life Il 00 Meeting Place 12.00 Sunday brunch 1.00 Music to see 1.30 Country Canada 2.00 People of our time 2.30 Sunday sports special 4.00 Crosspoint 4.30 The money makers 5.00 Hymn sing 5.30 Mr Chips 6.00 The Wonderful World of Disney 7.00 Superspecial 8.00 NHL Hockey playoffs 11 00 The National 11.15 Nation's business 11.21 The city tonight 11.37 Sunday best Elephant boy" (aventures 1937) I.05 Station closing CFCF g) 6.00 The Church 6.30 Crossroads 7.00 Day of discovery 7.30 Jimmy Swaggart 8.00 Rex Humbard 9.00 Oral Roberts 9.30 Its is written 10.00 Hellenic program ¦ 10.30 Teledomemca ¦ 1.30 Weekend fisherman 2 00 Sunday Theatre "Showboat (drame 1951) 4.00 Garner Ted Armstrong 4.30 Tournament of Champions 6 30 The editors 7.00 Nancy drew hardy boys 8.00 Bionic Woman 9.00 Dean Martin road Gabe Kaplan 10 00 W-5 11 00 (TV National News II.21 Pulse 12 90 The Twelve midnight movie "The wtong Box «comédie 1966) 2 00 Sign-off DIMANCHE cinema CBFT Q CBMT O 10 Oh Srumr Street 11.00 The white (tone 11.00 KUhanie It 0* Brawn paper ba| U N Reach tor the top 0.55 Ouverture et horaire 0 00 Woody le pic 0.30 Mon ami Guignol 0 45 La bible en papier 10 00 Le Jour du Seigneur 1100 Son el image* IU0 (inéMagailne 12 00 La semaine verte 1.00 D hler 0 demain 1.M L'umven dea .porta 3 50 L heure dea qulllea 4 30 Le monde en liberté "La C6te de la Colombie-Britannique" 3 00 Seeond regard 0 00 Melle 0 30 Telejournal I.35 TOleacople 7.00 Quinte ana plut tard 7 35 Lea beau) dlmanchea Dimanahowaotr 130 Let beau» dlmanchea .lea demlera hivera" ifrancei 0.00 La aolrhe du Hockov lea quant de llnalé" 1130 Telejournal II.45 Sporta-Dimanche 11.00 Politique provinciale "le pani liberal ' 13.10 Oneeluh "A travera le miroir ou comme dani un miroir" 'drame - Suedoli loti) ¦ 143 Fin dea emiailont sur scène — Anatoli Martchenko — Une irève de la faim - Seuil — Paul Goma — Gherla — Gallimard — M.R.Paraichlveacu — Journal d'un hérétique — Olivier Orban — Ernst Fischer — La fin d'une illusion II — Denoel — Vladimir Boukovsky — Une nouvelle maladie mentale en URSS: l'opposition — Seuil — Lev Kopelev — A conserver pour l'éternité - Stock — Victor Nekrassov — Car-neta d'un badaud - Jutliard — Vladimir Voïnovitch — Les aventures singulières du soldat Ivan Tchonkine — Seul) — André Platonov — La mer de Jouvence - Albin Michel rGMTAlU 453 St Fnrçota Xivtor 300-13*4 (SoUo l> Tbcrnw a Ord and Quitter d» M Cook - Du mardi au aarnadl 30 h M Dimanche Il h N MaUntoa mercredi II h N et lamedl 14 h 30 iSalle II Comadlana d* T Gnffitha du mardi au aatnedl 10 h 00 Dimanche 10 h 00 Maunhea mercredi II h 00 Samedi 14 h 00 CENTRE D'ESSAI LE CONVENTtHI 1137 Sanguine! 0411400 ReUehe fENTRE D ESSAI DE I.TNIVERSITE DE MONTREAL 1337 Edouard Montpetlt 341 0034 Le prince tmeati ou ITIluMte aventu tier ' de Martvaut Tout lea totn 10 h M Ife lirhe lundi NOCVELLE COMPAGNIE THEATRALE 1100 nie Bleury 0001404 Arlequin valet de deus maitrea dec Goldoni - tant 10h 30 Dtm relOche PATRIOTE 1474 SteCathetlne E 3IMI3I Plume en Coco de Péqua aemaine el dimanche 31 h DD Samedi » h 00.13 h 00 PATRIOTE SX HAIT Tout eat me aur le vendredi, dimanche plateau mercredi.Jeudi 10 h 00 aatnedl lOhM BhM RelOche lundi, mardi U Pot PRIERE Ile Stf HeiEne 0304931 A wife in the hand de Jark H enap Semaine M h M aamedi II h M.Il h 30 ReUehe dl-m.-’m hr lundi SALLE WILFRID PELLETIER Roger Whittaker 10 h 30 THEATRE D AI JOIRDWI !3M Papineau 313-1111 Let tous brttlanu de FMlsGabtlel Marrhand tout lea Mn » h 30 ReUehe lundi THEATRE EN L'AIR IM NotreDamt Eat *45-3310 "le grand moule' creation coller-U*t du mercredi au dimanche SI h 00 Re-Uche lundi, mardi THEATRE MAISONNECVE: Dune Dufresne Mm II h 30 et » h dim » h 30 THEATRE Dl' NOCVEAl'-MONDE: 44 ouest SteCathertne MIMAI Je ne veut paa mou fit Idiot' du merdl au vendredi M h NI urne dl 17 h M et II h M.dim 14 h M ReUehe lundi THEATRE PORT ROYAL: Qui a peut de Virglnu Woott- d Edward Albee M h 30 ' THEATRE DE Ql ArsOCA 100 Avenue dea Pint 040-7177 Le trio Paul et Paul Sem Mh 10 Samedi II h M.S h N ReUehe lundi THEATRE Dl’ RIDEAC VERT 4M4 St Dénia •44 1743 Cher menteur de Jertme Killv Du mardi au aamedi 30 h Ni Dimanche Kh M.ReUehe lundi AI'IIITORIIM I.ALEMANT: 5635 Ave Derelles.731-1297 "La grande vadrouille" 100, 7 00.9 15 ATWATE:H I: Niveau Alexis Nlhon 935-4246 "Slapshot 12 30.2 50.500, 7 20.9 40 ATWATER II: Niveau métro Alexis Nlhon 935-3313 "Wizards" 1 00.3 20.5 20 .7 20 .9 20 AVENUE: 1224 Ave Greene Weslmount 937 2747 Audrev How" 1 00.3 00.5 00.7 M, 0 00 BEAVER: 5117 Avenue du Parc 944-1032 The private afternoons of Pamela Mann" I2M.2 50.5 45 0 35 et Sometimes sweet Susan" 1 25.4 15.7 05.10.M BKRRI: 1280 St-Denla 288-2115 "Quand U panthère rose s en mêle 210.6 10.0 45 el Alerte i la bombe" I2 M.4 25.8 00 BONAVENTI RE: I Place Ronaventure MI-2725 «Salle 11 "Fun with Dick and Jane" 1 00, 3 00.5 00 7 00 .0 00 'Salle III "Grtmm'i Faint Tales ' et Oh Calcutta" dés 10 30 a M CARREFOUR SIS Ste-Catherlne O 8884057 Casanova" 12 00 .3 00.5 30.8 35 CHAMPLAIN 1810 SteCatherine E 524-1005 'Salle II "L inspecteur ne renonce Jamals 2 45 0 IS.9 SO et "La trahison" 1.10.4 50.• 00 iSalle III "Un lueur dans la foule" 150.5 40.9 30 el "Le pirate dea CaratTiei" 1210.300.7 40 CHEVALIER: 15M St Dents Godtllla I9M 2 38 0 10.0 00 et "On ( appelle Trtntu" 12 M.4 13 7 90 CINÉMA LONGUEl'IL: 077-7033 Mr St ives 2 30.(10.9 45 et "El Pistolero ' sam 410.• 00 Dim 12 30 4 10.• 00 CUREMONT 5038 Sherbrooke E 340.7305 Network 1330.240.450.7M.9 15 CINEMA 7e ART: 1IM Belanger E 722-0902 Chauffeur de tasl Sard SM.120 dim • 20.Obsession Sam 7Xdlm IM.720 COTE DES NEIGES 8000 OUc-des Neiges 72V 3527 'Salle II "Gorgo" IM.2 00.SM.7M.• 00 (Salle III "Fun with Dick and Jane" IM.SM 3M 7M 900 CREMAZIE: MI0 SIDents 388-4210 "Une lemme i sa fenêtre I M.3 M.3 10.7 19.0 30 COMPLEXE DESJARDINS 'Salie II Rote et Frederic I M.3 M.S 00 7 M IM 'Salle III Molly 1 20.3 15.5 10.700.9 M'Salle III) "Cousin cousine" 100.S 00.5 00.7 00.• 00 i Salle IVl Cria Cuervos' 12».2 20 .4M.8 40.0 M DAUPHIN 22M Beaubien F.72IM80 'Salle Renoir i Un éléphant ça trompé énormément 1 ».2 20.5 20.7 M.t M 'Salle McLaren' "JA Martin photographe" I».JM.3 M.7 M 0 » ELYSÉE: 25 Milton O 842-8003 'Salle Reanatai "Le Jouet" IM 3M SM.?».IM ISalle Eisensteini "Je suis Ptetre Rivière I 20.3» (30 ;oo 130 KENT: (IM Sherbrooke O 4M 9707 The Plnk Panther strikes again" 110.1 to.I ».710.• 10 LOEWS: 'Salle ll "Rocky II», I».4M.7 00.0 10 'Salle ID Black Sunday" I».4».(42.0 20 iSalle till Black Sunday" IN.J ».I M.• »
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