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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 4 février 1967
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1967-02-04, Collections de BAnQ.

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LE VOL.LVIII — NO 29 FA I S CE QUE DOIS MONTRÉAL, SAMEDI, 4 FÉVRIER 1967 MÉTÉOROLOGIE fLTF.DU JOUR M m;f.< x.Mtic.f in.f Kf Min, U null d*rni#r»: O Max.pré?» «ujourrt hul: 30 Gracieuseté de SHEARER LUMBER CO.LTD.MONTREAL STE JEANNE DE VALOIS LES EMISSIONS TEMOIGNAGE tur SO poil» du lundi au samadf tX MES m Enquête sur le statut de la femme au Canada OTTAWA (DNC) — Le gouvernement institue une commission royale d'enquête sur le statut de la femme canadienne.M.Pearson l'a annoncé hier en confiant la présidence du tribunal à Mme John Bird, d'Ottawa.Les autres commissaires n'ont pas encore tous été choisis.Le mandat de la commisison porte sur le statut de la femme en général, et les commissaires devront soumettre au gouvernement des recommandations visant à assurer l égalité de la femme dans la société canadienne.Naturellement, ces recommandations devront tenir compte du partage des pouvoirs législatifs entre les gouvernements fédéral et provinciaux.La commission examinera notamment les lois et les pratiques qui affectent les droits politiques de la femme, sous la juridiction fédérale, le potentiel de la femme sur le marche du travail, les problèmes de la femme mariée à l'emploi, la formation professionnelle de la femme, recyclage, etc., l'examen des lois fédérales de travail qui s'ap-pliquent à la femme, les lois et usages affectant la promotion des employés féminins de la fonction publique fédérale et dans les sociétés d'Etat, le fisc fédéral et la femme, le mariage et le divorce, la femme et le code criminel, la femme et l'immigration et la citoyenneté.Originaire des Etats-Unis, Mme John Bird, également connue sous le pseudonyme de Ann Francis, habite le Canada depuis 1931.Journaliste et commentatrice bien connue dans les milieux anglophones, elle fut, en 1956, membre de la délégation canadienne a la conférence de l'U N ESC O a Nouvelle Delhi.Ces neuf dernières années, pour le compte de Radio-Canada, Mme Bird a écrit de nombreux reportages, notamment sur l'habitation au Danemark, l'éducation en Hollande, le bilinguisme en Suisse et en Belgique Deux fois gagnante du National Press Club Award, Mme Bird, qui est l'épouse du chroniqueur parlementaire du "FinanciaL Post," est membre de l'Institut canadien des affaires internationales.J Sharp veut précipiter l'adoption de la loi de l’assurance-dépôts par Jean V, DUFRESNE OTTAW A.— Pressé par les milieux financiers, par suite notamment (le la faillite retentissante de Prudential Finance Corporation, le ministre des finances, M.Sharp, souhaite précipiter l’adoption du bill sur l'a s s u r an ce -d é pot s Le débat s'fcst en^ajié hier en deuxieme lecture.M.Sharp estimant qu’il est indispensable de légiférer sans retard pour assurer les dépôts des épargnants dans les banques, les maisons de fiducie et les compagnies de prêts, même si, contrairement au souhait qu'il avait jadis exprimé, il n’y a eu encore que peu de consultations avec les provinces clans le champ confusément partagé des opérations bancaires.Cependant, les institutions provinciales seront autorisées a se prévaloir de la loi fédérale si elles obtiennent le consentement de leur gouvernement.Le premier ministre de Colombie-Britannique M.W.A.C.Bennett, a déjà fait savoir pour sa part qu'aucune maison de dépôts ne pourra transiger dans sa province à moins de se soumettre a la nouvelle législation La loi sur Tassurance-depôts se propose trois buts : d’abord, assurer les dépôts des épargnants ordinaires sou- vent incapables d'apprécier la .solidité financière des institutions auxquelles ils confient leur argent; deuxièmement, la société d’Etat chargée d’administrer la loi aura le pouvoir d'accorder des “prêts de dernier recours" aux mstitutions-membres qu’une crise soudaine pourrait surprendre sans réserves liquides suffisantes.Enfin, les institutions-membres seront soumises à un régime d'inspection.Devront participer obligatoirement au programme d'assurance dépôts les banques à charte fédérale, les banques d'épargne du Québec et les maisons de fiducie et de prêts sous franchise fédérale.Mais ni les caisses populaires ni les “Credit Unions”.11 ne serait pas souhaitable, a cependant fait observer M.Sharp, que les institutions à charte fédérale jouissent de cette assurance dépôts av ant les institutions à charte provinciale.et la nouvelle société d’Etat est disposée à reconnaître ces dernières avec le consentement des gouvernements provinciaux — même avant d'avoir examiné leur situation.Si elles devaient encourir des pertes avant que le régime d'inspection n'ait été formellement institué, il revoir page 6: Sharp Un dilemne se pose à la NASA qui risque de retarder le programme spatial américain WASHINGTON (par Louis Déroche) L’un des plus graves dilemmes - sinon le plus grave - qui se soit jamais pose à la NASA, risque en se prolongeant de retarder sérieusement le programme spatial américain.11 porte sur le choix que devra inéluctablement faire l’agence spatiale entre l'oxygène pur à cent pour cent, en tant que milieu ambiant de ses cabines “Apollo", et le mélange d’oxygène avec un g.v inerte.La NASA ne conteste aucunement le fait que l'oxygène pur constitue ce qu’elle appelle un “potentiel d’incendie-éclair" en cas d'étincelle ou de .simple élévation de tempérai ure Mais ce n'est qu’à la suite de l'examen le plus approfondi par les plus éminents spécialistes que la NASA a décidé, au cours de Tété lôdü, d’alimenter scs capsules "A polio" en oxygène cent pour cent.Jusque là il avait été convenu que les véhicules “Mercury" et ‘¦Gemini" extrêmement moins complexe.1* et prévus pour «les missions de moindre durée qu'Apollo" ceraient approvisionnés en oxvgene pur.A l'époque précitée, les ex péris ont conclu que ce gaz utilisé exclusivement ou mélangé à l'azote (comme c'est je cas de l'air) offrait des difficultés et risques dans les deux c;»' Le melange notamment.nécessitai! des labyrinthe- .supplémentaires de canalisations et circuits électroni nues.1 e poids correspondant devenait prohibitif, sans comp ter ic risque accru do mal fonctionnement La décompression toujour*- a craindre pouvait être fatale à l’équipage, et singulièrement comp liquor toute activité extravéhiculaire.Au moins deux membres de la commission officielle d'enquête sur la catastrophe sont (les partisans résolus de remploi exclusif de l’oxygène dans les cabines “Apollo".Il n’est pas douteux que leurs arguments ont fortement contribué à faire pencher la balance.au stage initial du programme de vols humains, en faveur de l’oxygène cent pour cent.Quatre jours pourtant avant le drame du Cap Kennedy, la NASA a révélé que des credits venaient d'etre affectes, dans le nouveau budget fédéral.à la mise au point d'un système d’alimentation a deux gaz.pour l’intérieur des cabine*; d'un programme hardiment novateur.11 s'agil du projet ‘ Applications - Apollo" proprement dit.et surtout des vols orbitaux humains atteignant une durée maxima d'un an.Bien n'a encore transpiré de t'enquête aussi approfondie que difficile nfenee depuis la soirée tragique au ‘’P.\D*34’\ Le president Lyndon Johnson se tient en contact constant, a ce sujet, avec les dirigeant* du programme spatial, il s'agit.notamment, du directeur-adjoint de la \ AS\.le profes.seur Robert Seaman- revenu la nuit dernière à Washington apres avoir pa-se deux jours au centre patial géant de Floride \l Seaniana doit egalement s'entretenir en cette fin de semaine avec le président le la commission spatiale du .sénat, M Clinton Anderson, qu'a toujours laissé sceptique l'usage de l'oxygene pur dans les capsules américaines.CECM ; Malgré I e risque d’une impasse grave, silence à Québec Impuissant à dénouer la crise, le médiateur démissionne par Gilles GARIEPY Se déclarant incapable de poursuivre sa tache, le juge André Montpetit a démissionné hier comme médiateur extraordinaire enfre la Commission des ecoles catholique de Montréal et ses 9,000 enseignants en grève.Le retrait du juge Mont-petit, qui survient trois se maines jour pour iour apres le déclenchement de la plus grande greve d'instituteurs dans ,l'histoire du pays, risque de plonger les négociations dans l'impasse la plus grave qu'elles aient connue jusqu'à présent.Les deux parties ont toutefois declare hier soir qu'en dépit de l'échec de la mediation, les négociations ne sont pas rompues.Le médiateur a annoncé son retrait aux deux parties en termes très laconiques, en fin d'après-midi, alors qu'il était devenu évident qu'aucun progrès n'etait possible dans les négociations au terme d'une semaine aussi stérile en pourparlers que fertile en accrochages, àu terme egalement d'une journée explosive au cours de laquelle la partie syndicale avait fortement durci ses positions.C'est le gouvernement provincial qui avait désigné M.Montpetit, avec l'accord de la commission scolaire et des deux associations de professeurs, quatre jours après le débrayage des 9,000 enseignants montréalais.La nomination d'un médiateur avait ete accueillie avec un grand soulagement et le travail du juge a représente jusqu'à present le seul espoir raisonnable de denouement du différend qui a déjà coûté trois semaines de cours à 217 000 élèves des écoles élémentaires et secondaires catholiques.L'Alliance des professeurs et la Commission des écoles catholiques de Montreal ont fait connaître en soirée leurs regrets à la suite de la demission du médiateur.Les deux parties ont rendu hommage au juge et ont souligné qu'il avait abattu une besogne considérable.La présidente du comité conjoint des oarents de Montreal, Mme Cecile Jacob, a confié de son cote que la fin brutale de la médiation constituait une "très grande deception" pour les parents.C'est le comité conjoint qui avait suggéré la nomination d un médiateur extraordinaire comme moyen de rapprocher les deux parties.A Quebec, le ministre de l'éducation, reioint avant la séance du conseil des ministres qui commençait à 8 heures, s'est refuse a tout commentaire sur la demission de M.Montpetit.De son côte, M.Yves Gabias, secretaire de la province, ren contre dans un couloir par un journaliste qui lui apprenait la nouvelle, s'est borne à repondre: "Nous le savions depuis quelques jours." Le depart du médiateur a cause une surprise dramatique, mais déjà dans la matinee d'hier les observateurs commençaient à pressentir la tournure des événements.Les négociations piétinaient en effet depuis dimanche dernier, alors que le médiateur avait réussi dans les dix lours précédents a faire progresser substantiellement les pourparlers.Lundi, la CECM a révélé publiquement que le médiateur avait juge le litige suffisamment engagé dans la voie du reglement pour demander le retour en classe immédiat des instituteurs.Cette demarche de la CECM a provoque la fureur des dirigeants syndicaux qui avaient fait savoir toutefois, mardi, qu'ils ne pousseraient pas plus loin cet accrochage afin de ne pas nuire aux négociations.Cependant, la CECM a donné plus d'ampleur à son "indiscrétion" en diffusant à 225,000 exemplaires, chez les parents, le dossier complet qui avait irrite les enseignants.De plus, la CECM n'a pas soumis depuis dimanche de nouvelles offres.A tous ces facteurs qui devaient amener l'Alliance des professeurs a durcir ses positions, il faut ajouter qu'en dépit des appels au calme lances par les leader's syndicaux, une sourde coiere a couve la semaine chez les 9,000 enseignants en greve et a éclate hier ma tin a l'assemblé* generale de l'Alliance.La pression des membres a visiblement amené la direction du syndicat a renverser la vapeur et a remettre en marche le moulin a injures et a ultima-turns, compt omettant ainsi la mediation.S'adressant à quelque 6.500 instituteurs francophones masses au Centre Paul Sauve, hier matin, le président de l'Allian ce a annoncé que les négocia teurs avaient rejeté la veille une suggestion du médiateur voulant que les négociations se bornent désormais à la ques- Voir page 6 : CECM Le juge André Montpetit à gauche alors qu'il s'entretenait avec le président de FAIliance des professeur* de Montreal.M.Aime Nault.au premier jour de la médiation, le 18 janvier, (Photo I,» Devoir par Keystone) —r ~ s* -m" .^ •" ^ •: mmmmms&m Pour 1rs parents (/ai ont des enfants "en congé'' Voir à la page 9 : des émissions spéciales dès lundi à la télévision, et une séance d information dimanche au Plateau L .,.'.Jl Les fonctionnaires rejettent les offres de la ville mais les négociations reprennent par Real PELLETIER Les rapports «Mitre la ville de Montréal et les 4.528 cols blancs à son emploi ont atteint leur plus bas niveau au debut de l'après-midi hier loi s que ces derniers ont refuse fermement les dernières offres de salaires de la ville.Quelques heures après rassemblée generale des fonctionnaires toutefois, leurs négociateurs.comme le president du comité exécutif.M.Lucien Saulnier d’ailleurs, exprimaient de part et d’autre leur désir de se rencontrer dans les plus brefs delais.Le syndicat des fonctionnaires, a t on appris ensuite, a annoncé son intention de leneontrer la Aille en soiree, en presence du conciliateur, pour soumettre le projet de négocier pendant toute la fin de semaine et de convoquer au besoin, a 12 heures d’avis, une nouvelle assemblée générale de ses membres Hier après - midi, quelque 2.5(H) cols blancs ont rejeté spontanément, sam vote, les dernières offres monétaires de la ville, offres quTl.s considè rent, augmentation forfaitaire mise a part, inférieures a celles que la ville leur avait précédemment laites.A peine deux heures plus tard, le président du comité executif promettait de corriger le tableau présenté par les négociateurs syndicaux à leurs membres au cours de cette assemblée, mais se déclarait disposé à recevoir les représentants syndicaux E ., “avec plaisir et avec empressement".Le syndicat a enchaîne en demandant et obtenant une rencontre prevue pour la fin de la soirée.Plusieurs des quelque 2.500 cols blancs présents hier après-midi au Centre Paul Sauvé ont invité leurs dirigeants syndicaux à plus de radicalisme envers “administration municipale.Dans la matinée, des dirigeants syndicaux avaient dû intervenir, à la demande de la police, pour empêcher certains piqueteurs de faire un mauvais parti a des surintendants qui remplissent les fonctions des cols blancs au seul bureau du bien-être social qui est ouvert, celui qui est situé au 435, rue du Champ-de-Mars.La réunion d hier fut courte elle avait pour objet de passer aux voix une résolution du comité de négociations des fonc-tionnaires recommandant le rejet dos offres de salaires faites par le président du comité executif.M.Lucien Saulnier.Les négociateurs ont appuyé principalement leur recommandation sur le fait que cette offre.“indépendamment du montant forfaitaire qui n’est pas incorporé au salaire, représente, sur deux ans.par rapport a 10 4 pour cent, par rapport a l'offre precedente qui était de 11 9 pour cent".Selon l'offre précédente de la ville, ont expliqué les négociateurs, le salaire annuel moyen passait de $5,609 en 1966 a $5.994 en 1967 et à $6,- Velr page il Ponetlônnêlre» Waiter Reuther démissionne du conseil de la FAT-COI par suite de désaccords avec le président Meany 'Nos information! à la page 201 • iiü—iiiiLæ m * -¦ " ~ i wmÊmrrrr™' Yamaska : tout casse ou tout passe durant le week-end! par Jules LEBLANC C'e*t au cour* du wtek end que la mediation de M.Claude Ryan dan* le différend qui oppose la Commission scolaire régionale de Yamaska (St-Hyacinthe) et ses 340 professeurs va atteindre la "minute de vérité" les deux partie* ont revele hier que le conflit va se regler d'ici trois ou quatre jours au plus ou ne se réglera peut-être jamais.Une foi* que le cas de la régionale sera réglé, on s'attaquera a celui des trois commissions scolaires locales affiliées a Yamaska, qui ont connu une greve do deux mois.Pendant ce temps, a Trois-Rivières, le différend scolaire des Vieilles Forges a franchi un pas important hier elor* que les deux parties se sont entendues sur le choix d'un médiateur.Alors que la greve des 1239 enseignants entrait dans sa deuxieme semaine, le syndicat et la commission scolaire régionale oe* Vieilles-Forges (qui négocié pour elle-même et huit locales de son territoire) ont nomme M.Louis-Marie Tremblay, directeur du departement des relations industrielles de l'universite de Montreal, comme médiateur.Lee deux parties acceptent egalement que le gouvernement nomme un observateur-informateur.La mediation de M.Tremblay doit débuter des aujourd'hui.Environ 25,700 ele-ves sont touchés par cet arrêt de travail.Du côte de Pointe-Claire et Beaconsf ield, ou 515 enseignants ont entrepris hier leur deuxieme semaine de grevef l'observateur du gouvernement, M.Marc Carrier, s'est mis au travail mercredi soir, en presence du médiateur, M Emile Gosselin.Le syndicat et le commission scolaire ont refuse hier de faire quelque declaration que ce soit e ce propos.On sait que les deux partie* se sont déjà entendues mai* que Québec a refuse d'enteri-ner l'accord parce qu'il n'etait pas conforme a ses directive* du 14 octobre.On s'attend donc que l'observateur joue un rôle importent dans ce différend qui touche 10,500 eleves.On peut présumer, d'autre part, qu'il lui faudra quelques joure pour prendre parfaitement connaissance de le situation.A YAMASKA A Yemeske, M.Ryan et de* porte parole des deux partie* ont declare que le situation est meintenent claire en ce qui concerne les chiffres, c est e-dire le situation financière de la commission scolaire, les implications des offres patronale* et des demandes syndicales, etc.Le directeur du "Devoir" ai précisé qu'il s'attend à e* qu'on en vienne eux suggestions concrètes en vue de régler le différend eu cour* du week-end.Le president de te regional* Yamaska.M.Gaston Dore.« dit que le régionale "commente à voir clair *ur les eompro* Voir page 4t Yamaska L’UCC demande à Québec un plan de développement de l’agriculture Les problèmes a) le revenu net global et par ferme est a la baisse; b) les prix des produits agricoles ne connaissent pas une augmentation parallèle à celle des produits d'utilité professionnelle.Donc, baisse du pouvoir d'achat des produits agricoles exprime en produit» d'utilité professionnelle, c) la main d'oeuvre agricole est difficilement disponible au niveau des salaires et gages que les cultivateurs sont en mesure de payer; d) l'endettement de* cultivateurs augmente dan» les dumai nés des bivns de production et de consommation.Le crédit à court et i moyen termes est souvent dispendieux; •) per suite de faible* revenus, nombre de fermes ne peu- Voir page é i Preblèmee l.Vnion catholique dey eul-tlvateurs a demandé au gouvernement du Quebec hier de préparer et mettre en application un plan général de développement de l’agriculture.Cette planification, dans l'esprit de I LCT.doit s’accompagner d une refonte des politiques fédérales et provinciales en la matière, d'un reaménagement de l'administration du ministère de l’agriculture du Quebec en y introduisant des structures régionales, et enfin de la mise en place par les deux niveaux de gouvernement de structures efficaces de consultation et de participation des cultivateurs organises.I approche du mémoire qu’a loiums hier ITrc a U l uin-mission royale d’enquête sur l'agriculture est résolument économique.L’UCC préconise en outre : • eu plan de le formation professionnelle: l'intégration compléta de l'onieigneinent agricole, à tous les niveaux, aux structures ordinaires ; • au plan de la production : une politique des sols, de man.ère a réserver a l'agriculture les territoires y compris ceux qui entourent Montréal propices à cet effet ; formulation d un plan «le la production agricole, au moins pour chaque production importante pour établir des échelles de production en relation avec les marches ; surveillance étroite des marchés des biens d approvisionnement (inputs) de la part de l’Etat et invitation aux coopératives à concentrer et régionaliser leurs effort! de ee cote ; • au plan de le mise en marche : I I Cl respec te la principe de l offre et de la demande mais réclame une etude de l'influence des magasins à succursales sur les prix revus par les producteur* et sur les prix payés par les consommateur* ; étude générale aussi •ur la aummarcialisatioi par i les deux gouvernements, l’uni-Verstte Laval et l’l CC ; de* statistiques fédérales fermes sur la consommation au Quebec et ailleurs ; creation par le gouvernement federal d'une revue annuelle des prix ou lej associations agricoles pourront négocier a\cc Ottawa le* niveaux des prix des produits agricoles, les conditions de mise en marché et les modalites des politiques agricoles .• au plan de la protection du revenu et de la securité sociale: assurance récolté, fonds de secours aux cultivateurs victimes de sinistres; etude sur l'assurance pour le bétail et la volaille; possibilité de soustraire la produi t ion agricole aux faillites des intermédiaires.divulgation du taux d interet reel de la part des compagnies de prel*.pension spéciale à l âge de 55 ans pour les cultivateur* qui ne rôtirent pas un revenu decent de l'agriculture et «ervires régionaux de Voir pepo éi L'UCC Les causes a) de* capitaux mobilier* et d exploitation dispendieux sont venus se substituer à une mam-d oeuvre familiale abondante e* ér partie non remuneree, b) les progrès technologique» et le* investissements en agri* culture ent contribue a la sur* production des produits agricole» face a une demande glo baie inelastiqu» pour les den-rees alimentaires; c) une parti» importante dee tou rces d approvisionnement necessaires aux production» agricoles ne sont pas produite* au Quebec, ce qui entieme des fiais de transport plus éleve* que dans certaines région» qui concurrencent le Quebec; d) les termes d'echange entre l'agriculture et les autre» secteurs de l'économie jouent au detriment de l'agrieulturo.Voir page 4 t Ceuaoe i DIUX LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.4 FEVRIER 1967 % s ma/m TELEGRAMMES “ DE QUÉBEC l HL______________1_____________i La greve du gaz naturel : rencontre a Quebec 1.4' mimatre du travail.Ni Bfllemare.4 annoncé en chambre hier (|uc le* deux parties dans Sa grevé a la Corporation ri» ^.1/ naturel du Québec m ro»!« ?;•:-ministre du travail, M Donat Quimpcr, la semaine prochai ne.Cette decision fait suite a la réception jeudi d'un télé gramme du président de la C.s\ M l l'1 1 M’^i ‘f ciarriait une intervention parti cul 1ère du ministre du travail dans ce conflit qui se prolonge depuis trois mois M Bel le ma’ re n a pas précisé si la médiation de M Quiniper se poursuivra jusqu'au réglement de la grève ou consistera simple ment en un entreüen de quelques heures.Adoption du bill 19; etude mardi du bill 20 l>* bill 19 intitulé ‘ loi de la régie des prix des logements of ferU aux visiteurs de l’Kxpo 67” a reçu la sanction ravale hier âpre*- midi 11 eM entré en vigueur immédiatement.D’au Ire part, les membres de l’as semblée législative doivent etu ; di.M Brown "est dit con vaincu que l'économie canadienne a etc “trop en san’e” ce> dernières années el que la main-d'ocuvre a voulu profi ter de cette expansion en réclamant des augmentations de salaires Selon lui.a cette presMOtt de la part de la main d'oeuvre, a répondu une predion dp gouvernement canadien qui a voulu enrayer la trop grande augu.entaliôn des prix et qui a eleve ie pourcentage d inté rôt >ur le crédit.M Brown a indiqué que cette prc.vuon restrictive du gouvernement se ferait pnn cipalemcnt sentir dans le domaine de la construction A ce sujet, il a souligné que plusieurs grandes compagnies ont dû changer leurs plan." à cause de cette politique et que même la constrpc-tion domiciliaire notait pas exempte de ce raientisserm COMPTABLE AGREE avec bonne experience demandé.Ex< ellcntes conditions de travail, association evenluelle.Communiquez avec : M LOUIS lACOURSt.LACOURSE Cr LAMARRE, C nmptahln acr*f«.2235 *st.Shtrbrooka, Suit* 300, Montr-ial, Tél.: 523-3189 l'AUOCIATION DES UNIVERSIÏES El COLLEGES DU CANADA A BESOIN DUN PREPOSE AUX RENSEIGNEMENTS ET PUBLICATIONS Il s agit d'un nouveau poste dont le titulaire sera responsable tai des relations de l'Association avec les journalistes et le public en général: (b) de la coordination et de la preparation des réponses aux nombreuses demandes de renseignements reçues par l’Association ici de la direction des diverses publications de l'Association Les candidats doivent avoir un grade universitaire et posséder une expérience de quelques années dans le travail éd’torial et dans les relations avec les journaux.La connaissance des deux langues est essentielle Traitement initial $10,000 à $12.000.Les demandes doivent être adressées à: Dr C.C Andrew Directeur administratif Association des Universités et Colleges du Canada 151, rue Slater Ottawa Ontario1 i4itil!.»d:*|JII >' : rt'/ii!’'tëtfiliiWiW^ exempte »le ce ralentissemei: Kmin.en terminant le pr de l'Vvvoeiation car 13- dienne lie* co urtiers en va- leur* mobilièn •s a soutenu que Montreal ne con n ait r a it pas de ri xe tfravr dans !a construction api «*s i 1 \po-itton universelle de cette année “Montréal est très étendue et la constructs on de ma usons de rapport no diminuera eer- tauirmrnt pa* apre.' la |>énu* de de 1 Lxpu b 7, a l ü conclu.COMPTABLE PRIX DE REVIENT l'nf , ip^.iif rte ppirluit» alimentaire* lequiert les *etvi.ve- d un himitiiP dynamique el competent pour assumer ifimportante* fonctions dan, l'administration et a rompt» hihte l.a priorité .era acrorur» aux candidats noasrdant d» l>vperience ilan* tes divei.o phase* de contrme redaction de rapports financier*, eiahl "ement de prix coûtant et de budget* Qu.lit*, requise, : • île 25 a 35 ans • r • .r, < .-mpléti avec me, èa un cour, de comptabilité reconnu Fx r et tentes po.-ubitlté, d'avancement Bénéfices rnaijinaiix avantageux Salaire selon compétence Hour Informations, prière d'apeler : 522 2134 Andrc Roaon PROFESSEURS DEMANDES POUR LABRADOR CITY COLLEGIATE LABRADOR CITY.TERRE NEUVE ET LABRADOR 1967 1968 Vous êtes invités à finie vos demandes pour les positions suivantes dans notre école privée bilingue, section fran C a r s e On demande des protesseurs titulaires pour la neuvième, dixième et onzième année enseignant les ma thématiques, les sciences sociales et générales au pro gramme scientifique de Quebec.l.cs candidats possédant deux degrés universitaires et ayant de l'expérience auront la préférence, l.cs bénéfices incluent d excellents salaire*, trais de tran* port payés, plan d'assurance santé, d’excellentes condition* de iraiail.dexicllente* facilites de si» sociale dans un# nouvelle ville minière progressive Le, formule, de demande d'emploi peuvent ilr.obtanuts de la cempaçint — Service du Personnel Dossier No 319 Iron Ore Company of Canada 2100.rue Drummond.Suife 103 Montreal.P.Q Telephone 845-2108 • t r.touroee.a l'adr.ss.indiqué, ci haut eu au Directeur Labrador City Collegiate Boite Postale 1670 Labrador City Terre Neuve.Labrador LA COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE HONORE MERCIER DEMANDE DES PROFESSEURS D’EDUCATION PHYSIQUE masculins et féminins pour l'annee academique 1987 68 S adresser a M.André Leduc, Directeur du service d'éducation physique, 69 boul.Saint Joseph.St-Jean, Qué., Tel.: 348-4951.Fabricant suisse cherche REPRESENTANT GENERAL pour produits intéressants acheté- par chaque magasin car aucune décolorât on de* objets exposes en vi»rine.Gr n enurir,''*.capital minime Offr* » ANTISOLCHEMIE, Nussbaumen.AG (Suiss*) L'HOPITil 5T-J0SEPH DE LACHINE recherche du personnel qualifié puur les postes suivants: • infirmière licenciée pour agir comme SURVEILLANTE.• infirmiers diplômés (2) • techniciens nés) de laboratoire R.T.ou l equivalence.• techniciens nés) certifies en radiologie.Faire parvenir curriculum vitae ou s'adresser en personne au : Bureau du personnel, 650-16.avenu., L.china.L.Comité consultatif pour l'étud.d.s proj.t, de tr.lt.m.nt de» données dan, le» hôpitaux requiert le, service, d'un ANALYSTE-PROGRAMMEUR Résumé des fonctions : ]) travailler en collaboration avec !e comité consultatif, sc* sous comités et le directeur tlii projet en vue rie recommander au Service de l'assurance hospitalisation, des programmes standards de traitement des données.2) comparer certains programmes rie traitement des données.3) entreprendre les experiences requises par le directeur du projet.Qualifications : :, m, m,,, mon de à a; lue- d'expenence à titre d analyste programmeur.2) connaissance du milieu hospitalier.3) de préférence bilingue.Salaire : à être disi uv.Veuillez écrire, en incluant votre curriculum vitae au : Secrétaire, Comité consulta!!! pour l elude des projets de traitement des données dans les hôpitaux, 2100.rue Merlowe, Montreal 28, P.Q.PILOTES DE NAVIRE LtS PlRiONNli INlERESSM A DLVINIR PILOIES D! NAVIRE DANS IA (IRCONSCRIPIIQN DE PUOIAGl DE CORNWALL SONT INVITEES A PRESENTER UNE DEMANDE I* ronrnun (Altant I objet Hu ptexent avu a pmir nhjft 4* P*rmeiite l'ftahlts^pmrni avoir leusst a un examen subi devant un lurv d examen (S) pouvoir demonirer apres admission dans le servi» e qu'il possède une « onnatssam e suflisante du franeait et de ( anglais pour l*rxrnie» des fonrtions, axant ou un brevet lui snil délivré Tout «audldai twiivotiu# aux exjment s'jr ure-enlera à xei frai», au Jour, i • lie u t e et au lieu desl|llèl II devra PîétCUtêi les Uoiuimuii peniuentx lom-ernant ie* numéro- I, i e et T l ‘uri(iual tlun diHiiment ne d.(it pa« et r« present* car c*lui-U n* peut Air* retoiniie.DEMANDES : Kresenter sa demand- en » Imui.int le preuves d .«dmisslbiltté, au Mirvrill.tni des pilotes.Hniie postale imi.smrursale •>! Montréal < r q i I es demande» obiitere-s apr** le m février n* »« tont pas ae-repl ee«, SUR LE/CLOU A la Scandinave — La Société des traducteurs du Québec invite ses membres et leurs amis à mie "soirée Scandinave", aujourd'hui, à 19H.30, au salon des anciens du collège Jean-de Hrébeuf.l,a soirée qui début t*ra par un "smorgasbord", sc terminera par la projection de films documentaires sur la Scandinavie.-0- M.Paul E.Arsenault vient d’ètre nommé membre du conseil des regents de l’université de Sudbury.C'est ce qu'annonce le président du conseil, le sénateur Rhéal Belisle.-0- L’inauguration du service de la ligne 2 du métro — station Victoria — aura lieu lundi prochain, le 6, à 4h.Les voyageurs pourront entrer dans la station ou la quitter par la bouche située à l’intersection des rues Craig et McGill.Les autres bouches seront ouvertes au fur et à mesure de la progression des travaux.Le service sur la ligne 2.depuis la station Henri-Bourassa dans le nord de la ville, avait la station Place-d’Armes comme terminus temporaire depuis le 14 octobre.Dans une autre semaine, soit à 4h.de l’après-midi, le lundi 13 février, le service sera de nouveau prolongé cette fois à la station Bona-venture.Six lignes d'autobus passent à proximité de la station Victoria: les lignes 48 St-Antoine-St-Jacques, 60 Wellington (heures d’affluence), 66 Boulevard, 129 chemin de la Côte-Ste-Ca- Léo Dorais, directeur de l'extension à l'U.de M.M Léo A.Dorais vient d’être nomme directeur de l'Extension de l'enseignement a l'université de Montréal.Psychologue de formation, diplômé de l'université de Montréal et ancien professeur-assistant, M.Dorais est titulaire d'un Ph.D.en "Educational Administration" de l'université de Chicago.La nouveau directeur de l'Extension de l'enseignement était administrateur de le Société de mathématiques appliquées Inc.et directeur de recherches » ta Commission de Recherches sur l'industrie de la chaussure du Québec.M.Dorais a été également directeur associé du Service des audiences de la Commission Royale sur le bilinguisme et a participé à maintes émissions d'affaires publ ques a Radio-Canada.Il est n embre de l'Institut canadien d'éducation des adultes, de ta corporation des psychologues de la province de Quebec et il est ancien trésorier de l'Institut canadien des affaires publiques.therine, 136 Centre MeGill et 152 Craig (heures d’affaires).-O- Demain soir, dimanche, aura lieu une grande soirée d'information à l’école Baril, 3603, rue Adam, organisée par le comité des citoyens d'Hochelaga-Mai-sonneove.But; obtenir un centre communautaire.Aimé Major sera l’arlistc invité, car dit-on, il y aura également un programme récréatif.- O - Le service de circulation de la sille de Montréal, a compter de lundi prochain, le 6 février, et durant les jours qui suivront.posera les nouvelles plaques de noms de rues intitulées boulevard de Maisonneuve sur les sections des rues suivantes : sur la rue de Montigny, enlre les rues du Havre et St-Urbain; sur la rue Ontario, entre les rues Saint-Urbain et Union; de même sur la rue Burnside, entre Union et Guy, sur la rue Saint-Luc, entre les rues Guy et Atwater et finalement sur l’Avenue Western, entre les avenues Claremont et West-Broadway.Le service de la circulation ne posera pas toutefois ces mêmes plaques dans les limites de Westmount, celle-ci s'en chargera elle-même.-O- La faculté de médecine de l'université d'Ottawa inaugurera ses premières ''journées de visite" pour le grand public, les mardi et mercredi soir prochains, 7 et 8 février.Ces rencontres ont été organisées afin de permettre la visile des installations pour la recherche et les études; des expositions et démonstrations ont été prévues pour renseigner les gens d’Ottawa et de la région sur ce qui se fait au point de vue enseignement et recher, che dans le domaine medical à l'université.Parmi les démonstrations les plus élaborées, il y en aura une sur les effets des tranquillisants dies des poissons siamois qui se bataillent; cette experience en pharmacologie a pour but de déterminer les effets possibles de tels médicaments chez les humains.-O- Les étudiants de l'Institut d'histoire de ('université Laval tiendront leur colloque annuel les 10 et 11 février.Sujet traité le rôle du clergé québécois au 19e siècle.On y étudiera le rôle du clergé vis-à-vis l’éducation, son role politique, économique ainsi que sa pensée et son action sociale.-O - L'Association générale des étudiants du Mont St-Louis organise le lundi, 13 février, à 12h 45 une conférence sur “l’é-ducation au Québec".M.René Lévesque fera un exposé et répondra aux questions des étudiants.-0- Dans le cadre des "venerdi letterari" organisés par le service culturel italien de Montréal, le professeur Jacques Fal-magne, de l’université de Montréal, donnera une conférence sur ’Tltalie du XIII siècle” le vendredi, 17 février, à 20h.30 dans la salle de la bibliothèque du service culturel italien, rue Mc Gregor.AVIS A.B.N.R.DIRAN a chargé JOSEPH WALSH OF CANADA Kncanteurs — I valuatour* — Liquidateurs d’exposer les TAPIS DE PERSE Dimensions variant de 1*2’’ x 2,4” à 27* x 16’ Ce ginupe superbe de tapis de valeur comprend des : Imperial Kîï K K\SII\\S ROY \ I KERMAN'S, ROYA! SXROIKS, Ql’OM broche de soi* (tapis spécial de la collection) DIKHXRAS SHI-R\Z.Kl NM RS.Ill nocif.Il \MEDAN, TABRIZ MOSEL ARDEBIL \ ARA.MIN, KAZAK etc., etc.plus une collection de pièces uniques cl rares et quelques autres tapis de Perse, la fameuse scène de chasse du tapis Imperial silk Kasham, lequel fut apporté du village de Kasham par notre expert, est incluse dans cette exposition.le public montréalais est cordialement invité A visiter cette exposition exceptionnelle pour apprécier l’exécution remarquable de ces tapis de Perse.Conformément aux ordres du A B N R d’Iran, Joseph Walsh of Canada a été chargé immédiatement après cette exposition rtc vendre Individuellement ces très belles et luxueuses pièces, par : ENCAN PUBLIC Ce LUNDI.6 février à 7H.30 p.m.à la GALERIE NO 4 de L'HOTEL REINE - ELISABETH L'Exposition aura lieu à Ph/ltel Reine-Elisabeth à compter de 1 on p.m.(où les ballots seront ouverts pour préparer l’exposition ei l’encan) Jusqu’à 11.00 p.m et lundi de in no a m.à 7 30 p.m.(heure de l’encan).PRIERE DE NOTER Notre conférencier et spé< lalistr en lapis de Perse, venu d’Iran sera présent durant l’exposition et la venu* k l'encan.A.B.N.R.D’IRAN 844.1600 UN.6-3605 Sherkat.Saderetl, Tafaroush (Iran) — Sherkat, Saderetl, Bokhara (Irani Sherkat Saderetl Abdol-Rabln (Iran) - Sherkat, Saderetl, BararRanl (Iran) — Sherkat.Saderetl, Rolen (Irani.LE DEVOIR MONTRÉAL, SAMEDI.4 FÉVRIER 1967 mmmétmMm&m.m TROIS IMPORTE D'ECOSSE SPECIALEMENT POUR CEUX QUI PREFERENT LEUR SCOTCH DOUX ET TRES LEGER Ptstr (buteurs imponanont puranc Les médecins résidents dénoncent l’attitude du gouvernement; nouvelle journée d’études mardi Les int- nés et médecins résidents du Québec tiendront une deuxième journée d'étude de vindt-quatre heures, le mardi 7 février, à la suite du maintien par le ministre de la santé, M.Cloutier, de l'échelle de salaires que les médecins résidents ont rejetée à deux reprises lors d'assemblées générales Dans une déclaration émise par le Dr Arthur Amyot, président du cartel syndical, les médecins résidents affirment que "le gouvernement adopte une politique antisyndicale en mettant fin unilatéralement aux négociations relancées dès le 27 janvier par le ministre Cloutier lui-méme".Le syndicat estime que la politique gouvernementale "vise directement a détruire le syndicalisme chez les médecins, et a plus long terme le meu/ement syndical dans son ensemble".Le ministre Cloutier ayant fait savoir que la commission d'étude Castonguay serait priée d'examiner en priorité les relations entre médecins, internes, résidents et malades.le syndicat soutient que le gouvernement "tente délibérément de politiser le débat .comme il veut d'ailleurs, à long terme, politiser tout le domaine de la santé".Le syndicat dit qu'il est " physiquement impossible " que les conclusions de la commission Castonguay soient disponibles le 1er juillet prochain, tel que le prétend le ministre.Le communiqué dénonce ce qu'il appelle la "volte-face incompréhensible" du gouvernement, qui, "en nous niant le droit à la négociation nous enlève délibérément notre droit syndical et manifeste enfin sc:i mépris de la légalité.Cette attitude nous laisse très inquiets quant aux attitudes futures du gouvernement." Les médecins résidents ont d'autre part reçu hier un appui non équivoque de la part du président de la Fédération d« la Fédération des travailleurs du Québec.M.Louis Laberge déclare que l'attitude du ministre de la santé, dans ses négociations avec le cartel syndical, confine à la provocation.La FTQ "appuiera l&s stagiaires des hôpitaux dans toutes les autres mesures qu'ils jugeront a propos de prendre pour obtenir gain de cause dans leurs revendications salariales".M.Laberqe reproche à M.Cloutie; d'avoir apparemment invoqué une déclaration de la FTQ pour renvoyer les mede cins syndiques a un "vague rendez-vous de juillet".Le president de la FTQ trouve inadmissible qu'un ministre "exploite une déclaration syndicale visant à rendre justice aux médecins stagiaires tout en sauvegardant, le cas échéant, l'intérêt public, pour perpétuer l'injustice et tenter de saboter le rapprochement qui s'opère présentement entre la monde du travail et toute une nouvelle génération de médecins." M.Laberqe espere que les jeunes médecins feront avorter "cette tentative de division des forces syndicales et qu'ils ne permettront pas qu'il se creuse de nouveau un fossé d'incom-prehension entre les médecins et les travailleurs.’ LE GEL DES LOYERS A MONTRÉAL Les propriétaires sont.un peu déçus! Sicotte avait également une cellule ‘réservée’ à la division des femmes du palais de justice La Ligue des propriétaires de Montréal se dit un peu : déçue de la loi adoptée par 1 Assemblée législative du § j Quebec, concernant le gel des loyers dans la région métro- I politaine, à l’occasion de l’Expo.Dans un message qu’elle adresse à l’intention du se- | crétaire de la province, Yves Gabias, la Ligue dit regret-:§ ter que les suggestions qu’elle lui avait transmises le 21 s || janvier dernier n’aient pas été considérées.Le président de la Ligue.M.Loyola Ferras, M.D., a |ï tenu à rappeler que la Ligue avait demandé la permission | pour tous les propriétaires d’augmenter les loyers de 15 | §: p.e.Cette suggestion, a fait remarquer le docteur Ferras, i > représentait le pourcentage d’augmentation des dépenses II d’entretien des propriétés, à savoir la main-d’oeuvre, les | I matériaux de construction, les taxes et le taux d’intérêt i sur les hypothèques.Selon le docteur Ferras, l'adoption de cette mesure : : aurait été d’application simple et facile et aurait exempté la mise sur pied d’une équipe de fonctionnaires qui devra ; - maintenant surveiller l'application de la loi.par Gilles USAGE Louis Sicotte avait une cellule "réservée" dans le bloc cellulaire des femmes, au deuxième étage du nouveau palais de justice, du 20 octobre au 5 novembre 1965.alors qu’il séjournait avec des policiers de la Sûreté provinciale dans un motel de Dorval.La raison en est qu’on était venu chercher Sicotte pour interrogatoire ou “questionnaire" et qu’aucun officier n'avait été avise que le détenu serait absent pour une période aussi longue, ce qui est d’ailleurs fort inusité.Beauchemin : un ministère qui se soucie de l’éducation permanente Le sous-ministre adjoint à l'éducation.M.Jean - Marie Beauchemin, a déclaré hier au cours du colloque d’information de Pierrefonds sur la formation des adultes, qu’il Grafftey poursuit sa campagne en faveur des "préliminaires” VANCOUVER — M.Howard Grafftey, député conservateur du comté de Brome-Missis-quoi a déclaré que "la démocratie est absente des conventions de nomination des chefs de partis politiques au Canada ’.M.Grafftey a entrepris une campagne nationale afin de promouvoir son idée de tenir une élection préliminaire dans chaque comté avant le congrès de nomination afin de permettre aux simples membres du parti de dire leur mot dans la nomination du leader national."La majorité des délégués aux conventions ne connaissent pas les désirs des gens qu’ils représentent,'• a affirmé M.Grafftey.“Un grand nombre de délégués ne savent pas pour qui ils vont voter avant d’être rendus à la convention " était essentiel “d’éviter le repliement de l'école sur les populations d’âge scolaire".“Le ministère de l’éducation, a-t-il déclaré, adopte pour sa part les mesures nécessaires pour se transformer en un ministère de l’éducation permanente".M.Jean-Marie Beau-chemin a souligné en outre qu’il fallait assurer à tous, jeunes et adultes, "les chances égales de s’adapter constamment aux nouvelles formes de vie".“Notre programme de recyclage de la main-d’oeuvre, a dit aussi le sous-ministre adjoint, doit répondre au besoin urgent de reclassement d'une population active qui n’avait nas été préparée à faire face à l'éclatement des structure» sociales et économiques de notre société".Citant le rapport Ryan sur l'éducation des adultes, M.Beauchemin a expliqué que toute politique démocratique impliquant un changement de vie devrait "s’arcompa ,.pr d'un solide travail d’éducation et d’interprétation au niveau des exécutants".Après avoir expliqué le fonctionnement des divers services de l’éducation permanente, le sous-ministre adjoint a insisté sur le fait que l’université n’é-ehapperait pas à cette réalité nouvelle que constituait l’éducation permanente "Elle doit COLLEGE SAINTE-MARIE Cours de DROIT CIVIL à la portée de tous Ce cours sera donné par M.le juge Philippe Ferland Ce cours traitera des sujets suivants : les donations — les substitutions — la fiducie — les obligations — les contrats — sortes et conditions de validité — la vente — les ventes interdites — la promesse de vente ou l’option de vendre ou d’acheter — la vente en bloc, ou d’un fonds de commerce, à réméré, sans condition — la vente à tempérament — la cession de créances — le contrat d’entreprise ou le louage d’ouvrage — le mandat — le contra?des courtiers en immeuble» — le prêt d’argent — le dépôt (vestiaire, auto en stationnement) — le contrat de société comparé avec la corporation ou la compagnie — les sûretés : le cautionnement, le gage, l'hypothèque, les privilèges — la prescription — la gestion d’affaires — le paiement de l'indu — l’enrichissement sans cause — la responsabilité résultant d’une faute ou d’une négligence — le code de la route, le règlement municipal do Montréal au sujet de la circulation.Demande: le prospectus COLLEGE SAINTE-MARIE Services culturels 1180, rue Bleury, Montréal 2 — 866-3611 participer à la diffusion de cotte idée que l'éducation doit devenir permanente" a conclu le sous-ministre adjoint.Les libéraux : un bill sur le financement des partis politiques QUEBEC.— M.René Lé* vesque, ancien ministre de la famille et du bien-être dan» le cabinet Lesage, a affirmé a Québec que le parti liberal espère pouvoir presenter un projet de loi sur le financement des parti» politique» après Pâques.Alors qu'il prenait la parole devant les étudiant* du séminaire St-Augustin, en banlieue de Québec, le député de Montréal-Laurier, a déclaré qu'une réunion du comité chargé de la préparation de ce projet de loi aura lieu d'ici quelques jours.Il a précisé que ce projet de loi contiendrait les recommandations émises lors du dernier congrès de la Fédération libérale du Québec, re-j latives au financement.Entre autres, ce projet de ! loi exigerait que la radio et la télévision privées mettent a la disposition des partis politiques des périodes gratuites comme le font la radio et la télévision d'Etat.Les portes de la cathédrale.onl été volées! CHICOUTIMI — Dos étu-, (liants du séminaire ot dos écoles secondaires de Chicou-| timi ont volé, au cours de la nuit dernière, les portes de I la cathédrale Saint-François-Xavier de ( hieoutimi.Les étudiants ont eux-mêmes rapporté le vol des portes a la police en plaçant un appel à la police municipale à qui on a fait savoir que les portes étaient en soeurité et qu’elles seraient remises en place dès que le festival des étudiants qui doit durer quelques jours sera terminé.La police a dit que les étu-J diants avaient dû procéder pendant une panne d’électri-! cité de'quelque deux heures I qui a sévi, la nuit dernière, à l Chicoutimi.En fait, l’inspecteur René Dageriais, en charge des quartiers de détention de la PP, devait dire, hier matin, qu’à sa connaissance c’était la pre mière fois qu’un tel fait survenait.Il occupe ses fonctions depuis le mois de juin de l’année 1952.Témoignant au cours de l’enquête préliminaire des quinze policiers accusés de brutalité à l’égard de Sicotte, M.Dage-nais devait toutefois préciser qu’il n’y avait rien d’extraordinaire au fait que l’évaluateur en assurance-incendie était détenu dans le bloc des femmes.La chose arrive assez fréquemment depuis deux ans, lorsque l’on \eut, pour des raisons spéciales, isoler un prévenu.Puis, à Me Bienvenue qui lui “suggère" que d’autres détenus notamment Frank Watson et Jean Paul Fournel, ont aussi “sorti” des cellules pour des périodes aussi longues, le témoin admet que cela est possible mais que le fait n’en demeure pas moins inusité.L’avocat de la défense lui demande alori s’il ne savait pas que Watson et Fournel étaient bien traités, au motel ou ailleurs, parce qu’ils étaient indicateurs de police, des “stools", pour reprendre l’expression utilisée par l’avocat.M Dagenais répond que tout ce qu’il en sait, c’est par ouï-dire, et M.Bienvenue ne pousse pas plus avant son interrogatoire.Et dans une allusion évidente au présumé “traitement de faveur”, Me Guy Guérin, procureur général de la Couronne, évoque les fraciu-res de côtes qu’aurait subies Sicotle Au fait, la majeure partie de la joumee d’hier a etc consacrée.devant le magistrat Henri Masson-L-oranger.a l’étude des allées et venues de Sicotte au cours de l’automne 1965 Selon la liste d’écrou de la PP, le quadragénaire de St-Lambert a été amené aux cellules du palais, le soir du 30 septembre, et détenu sous le numéro matricule 2279 Il ressort des questions des avocats et du témoignage de M.Dagenais que, le même soir, Sicotte comparaissait devant le commissaire des incendies, qui avait émis contre lui un mandat de perquisition et un mandat d’arrestation.i Sicotte a quitté définitive-1 ment les cellules de la PP le 7 décembre.Selon les documents soumis ; au tribunal par l’inspecteur ! Dagenais.Sicotte devait obtenir une autorisation écrite ' d’un policier-enquêteur pour ; rencontrer qui que ee soit.Sa première entrevue avec son avocat.Me Jean Gagné, a eu! lieu le 6 octobre, soit une se-1 maine après sa detention pourj “enquête ”, selon cc qui était ! inscrit sur la liste d'écrou.Le 20 octobre, Sicotte est ; amené pour interrogatoire, et ne revient pas.M.Dagenais relate que.n'en ayant pas été i informé, il s'inquiète auprès de l’officier-commandant Des-sureault des motifs de cette “absence" prolongée.Le haut! officier de la PP lui aurait ré-1 torqué que “et qui regarde les enquêteur» ne le conccr-! nait pas".Quoi qu’il en soit, Sicotte revient au bercail le 5 novem bre.Il n'y a rien de spécial j sur les feuilles d'écrou jusqu’à la date du 16.Ce jour-là, le rapport quoti- j dien qui est remis à l’inspee- i leur Dagenais indique que Si-1 cotte “ne peut pas se lever ; seul".Il est alors examiné par | le Dr Fournier, qui recommande de conduire le détenu à l'hôpital.Sicotte est escorté à Saint-Luc vers la fin d; l’après-midi H en revient peu apres dix heures, sans avoir diné.Le lendemain, Sicotte est admis a l’hôpital Notre-Dame, dont il ne ressortira que le 4 décembre.Il est finalement libéré sous caution le 7 décembre.Un autre nom relié de prés aux incendies criminels a été mentionné au cours de la journée d'hier, soit celui de Fernand Quirion.sans que.de part et d’autre, l'on précise toutefois s’il s’agissait bien de l'individu impliqué dans les crimes d’incendie.A l'aide des nombreux documents apportés par le témoin Dagenais.Me Guérin relevé qu'un certain Fernand Quirion a été conduit une pre mière fois aux cellules, le 29 septembre 1965, sous le numéro matricule 2258 H est toutefois libéré dès le lendemain.Le 1er octobre, la liste d'écrou fait mention, sous le matricule 2292 cette fois, de la détention d’un dénommé Armand Belanger.Au cours des jours suivants, ce dernier nom est suivi à quelques reprises, et entre parenthèses, de la mention Quirion Quelle est l'identité véritable de ces détenus , S’agit-il de la même personne ’ L'inspecteur Dagenais ne saurait le dire.Il explique que ses subalternes inscrivent simplement le nom qui leur est donné par le policier-enquêteur Or le 4 novembre le dénommé Bélanger-Quirion est Iransferé à Québec par le sergent Sainte-Marie.Le même jour.Sicotte et les policiers ont quitté le motel pour se rendre eux aussi, apparemment, a Québec.Me Bienvenue fait une ‘ objection générale" a tout ce qui a trait à Belanger-Qmrion.en disant que ce n’est aucunement pertinent à la présenie cause, celle de M.Sainte-Marie.La Couronne n'en obtient pas moins que le témoin soit invité à revenir avec les photos et les empreintes digitales des détenus Bélanger et Quirion.Ce qui ne pourra toutefois être fait avant la semaine prochaine.H est aussi question des “effets personnels" de Sicotte.Sur les pièces à cet égard, il n’est nulle part fait men- tion d’un passeport.La question est alors la suivante : d'ou provient le fameux passeport que Sicotte aurait remis à une femme de chambre du motel de Dorval ?Une autre personne, c’est le douzième témoin, a aussi entrepris de répondre aux questions des procureurs, et son témoignage se poursuivra à la reprise de l’instruction, le jeudi 9 février Mme Thérèse Marquis, femme de chambre au motel de Dorval.a dit que '‘ça sentait l’Absorbine et l'alcool à friction” dans la chambre occupée par les policiers et Si-cotte.Ce dernier, selon ses '.bservalions "avait les yeux d'un homme qui fait de la fièvre" Elle n'a pu nettoyer la chambre de bain, parce que les occupant* l avaient interdit à se= compagnes de travail.Mission de l'ONU en Micronésie NATIONS UNIES — Une mission de visite de l’ONU quittera San Francisco le S février pour les lies du Pacifique sou» tutelle des Etats-Unis.Cette mission qui effectuera une des visites périodiques des représentants du Conseil de tutelle dans les territoires sous son contrôle sera dirige» par Mlle Angie Brooks (Liberia) et comprendra MM.Pierre Basdevant (France).Ken-ne'h Kogers (Australiel et Richard Posnett (Royaume-Uni).Le territo-re qu'elle visitera est connu sous le nom de Micronésie et comprend environ 2.000 lies avec une population de 88.125 personnes.Ce territoire est considéré tomme "stratégique".La mission de visite qui durera environ six semaines aura pour principal objet d’examiner la situation économique et les conditions sanitaires du territoire qui avaient fait il y a deux ans l'objet d'un rapport critique d'une mission de trois médecins d« l'Organisation mondiale de 1* santé.La Micronésie n’a pas reçu de mission de visite de l'ONU depuis 1964.à /ofcix po/wfoùtë.marabout m v&tfe patôout ï/ 4S* HISTOIRE ILLUSTREE DU CINEMA cinéma**] cinéma par R.Jeanne et Ch.Ford 3 volumes 960 pages - Plus de 700 photos en et en couleurs prix suggéré : $ 2,10 marabout université i EN VENTE PARTOUT CATALOGUE ORAtUJT SUH OEMANOE ed Marabout Kàsan 226 est Christophe Colomb Québec P 0 VIENT DE PARAITRE.AUX EDITIONS DU JOUR JUIFS ET CANADIENS DES TEXTES DE : Pierre Aubery ¦ R.P.Paul Doucet (acqucs Laxarus ¦ Arnold Mande) ¦ Cilles Marcotte R.P.|ean Ouellette ¦ Léon Poliakov ¦ Michel Salomon Elie Wiesel ¦ )ean-Picrre Wallot deuxième cahier du cercle juif de langue française Des textes remarquables d'écrivains de France et du Canada ouvrage publié sous la direction de NAIM KAUAN En vente partout à s2 00 — Distributeur s La Cie de Distribution de La Patrie, 397, Place de Louvain, Montréal 11 — Tél: 874-7384 VIENT Df PARAITRE AU> EDITIONS DU J o tjt j=fc „ OtrifAM D«r Jftcqtws Mèfecr *41 ST DCNIS, MONTRfAl v) • nz« EDITORIAL LE RAPPORT LEMAY Regroupement municipal et régionalisation de la rive sud La Commision Lemay, ijui a éturti# Ira problèmes inteimunicipaux fie la rive aud, vient de recommander de» remède» énerjrifjiies.Küe propose qu’on y aille avec prudence e! ipie les changement» »e fassent par étape», mai» il a'agil de réformes profondes et radicales.!| semble bien qu'il n'y ait pas d'autre manière rie corriuer la situation anarchique de cette région, comme c'était le cas d'ailleurs pour les municipalités de File Jésus avant leur fusion dan» la ville de Lavai.la* rapport souligne (pie la Commis-sion n'avait pas un budget suffisant pour pousser ses recherches, mais le tableau qu'elle présente de la situation des douze municipalités qui faisaient l’objet de l’étude est assez éloquent.l>es contrastes sont accuses entre les villes riches et les villes pauvres de la région, ce qui entraîne des écarts dans la qualité des services urbains, et dans le fardeau fiscal des contribuables, d'autant plus qu’il s'agit de villes qui sont surtout résidentielles de sorte que ce sont principalement les individus qui sont taxes.Pour l'ensemble de la région, la Commission constate que le fardeau des taxes municipales et scolaires est plus élevé que celui des Montréalais, alors que dans plusieurs de ces villes les équipements et.les services publics sont inférieurs en quantité et en qualité à ceux de Montréal, Le morcellement politique et administratif augmente le cou' du gouvernement local et empêche en même temps un certain équilibre entre les collectivités riches et pauvres.Même -i la diversité des méthodes d'évaluation complique les comparaisons, certains chiffres sont révélateurs.Am=i la proportion de la dette obligataire par rapport à l'évaluation imposable va de b', a 32.ti'r.Pour les dépenses courantes, la proportion a revaluation imposable va de $19 à $64 par $1,000 d’évaluation, et les trois villes qui ont les taux de dépenses les plus élevés sont aussi celles où la moyenne des salaires est la plus faible.La perception des taxes est un autre indice des difficultés de ces villes; les arrérages sont élevés; le taux moyen de perception des taxes courantes pour 1960 a été de Tt* .et six des douze villes étaient en-dessous de celle moyenne déjà faible.Pour l'ensemble des taxes, y compris les arrerages, le taux moyen de perception a été de 65.9'', : et dans la ville on la moyenne des salaires est la plus faible, le taux de perception îles taxes était de .37.8' , .Situation grave, quand on sait que pour 1965, la perception des taxes courantes a atteint 92.2'' à Montréal.Dans la region, plusieurs services urbains sont déficients et sont en outre compliqués inutilement par le découpage arbitraire des municipalités.lut situation est particulièrement grave en matière d’urbanisme: ces villes ont des plans directeurs qui ne tiennent pas compte de ceux de leurs voisines.Cela entraîne déjà des inconvénients, mais à moins d'une coordination du zonage à bref délai, les dommages seront encore plus élevés dans l’avenir.T,a commission a étudié un problème que l'on retrouve dans toutes les zones suburbaines ; les terrains nécessaires au développement de Faire urbanisée et la spéculation foncière qui gène le progrès normal des villes de banlieue.Sans pousser bien loin l'analyse de ce sujet complexe, elle suggère des méthodes déjà es dans d’au- tres pays, comme la récupération au moyen des taxes d’une partie des plus-values créées par la collectivité et notamment par les investissements publics; le contrôle de l’utilisation des terrains par le recours à la propriété publique et aux baux emphytéotiques.« Les recommandations principales de la Commission portent sur la régionalisation.Le regroupement en trois municipalités au lieu de douze amènerait déjà une grande simplification des problèmes et des difficultés parce que le fardeau administratif serait réduit d’autant.Mais le rapport va plus loin en préconisant !a création d'un gouvernement régional de la rice sud qui aurait des fonctions assez étendues : plan directeur d’aménagement, rôle d'évaluation uniformisé, protection de la propriété, plan directeur des systèmes d’aqueduc et d’égouts, voirie régionale et.transports, espaces verts et parcs, loisirs, recréation et culture, administration des secteurs industriels.De plus, le gouvernement régional aurait avec les villes une juridiction conjointe pour la protection des personnes, pour divers travaux de nature régionale et locale, et sur les fonctions qu'une municipalité voudrait déléguer au gouvernement régional.Les trois villes proposées auraient donc des juridictions réduites et uniquement de caractère local, par comparaison aux pouvoirs des douze villes actuelles.Ce regroupement qui parait fort logique car il est axé sur des données routières et ferroviaires, aurait l'avantage d’établir un équilibre entre les deux villes qui se partageraient les zones les plus populeuses de la rive sud, équilibre portant sur la superficie de leur territoire, sur leur population, et aussi les ressources financières, l’évaluation imposable et une répartition des secteurs riches et pauvres de la région.Cet équilibre assurerait une bonne répartition des ressources pour les services au plan local, cependant que le gouvernement régional assumerait tous les grands services intermunicipaux et en répartirait les coûts à l’échelle de la région.Ce rapport n’est qu’une esquisse et il faudrait d’autres travaux avant que ses recommandations puissent être appliquées.La Commission recommande d’ailleurs la formation d'une commission complémentaire et d’un conseil régional provisoire dont le rôle serait de préparer les réformes de telle sorte que les citoyens soient informés des changements prévus et qu'on évite les inconvénients et abus de la période de transition.Indépendamment des formules et des modalités qui peuvent être revisées, les objectifs fondamentaux du rapport paraissent indiscutables.Les zones de forte urbanisation exigent de plus en plus des gouvernements régionaux, et cela paraît bien évident pour la rive sud.Paul SAL'RIOL ' " raSBHSBa S s q||CT Commission royale d'enquête sur le statut de la femme Ottsw» » finalement decide de créer une commis • ion royale d enquete «ur le statut de I» femme.Cette commission donner* à toutes les personnes intéressées l'occasion de faire entendre leurs points de vue sur un •ujet qui n est pas aussi simple qu on pourrait l'imaginer.On aura noté que la commission n'a pas à établir si la femme a droit à un statut éca! a relui de l’homme.C'est un point acquis au départ.Il s'agira tout simplement, cotn-nre l'a dit le premier ministre Pearson, d’étudier les diverses étapes que ie gouvernement peut prendre pour assurer cette égalité entre les femmes et tes hommes "dans tous tes aspects de la société canadienne Tout le monde est aujourd'hui d'acrord pour proclamer que la femme doit honoftrirr des mêmes droits que l'homme Il s a d'ailleurs d- a dans une bonne partie de la légis-'atom des clau-es qui l'affirment nettement.C' est dans la pratique que se présentent les accrochages C'est pourquoi semble t il.il n'est pas exagéré dp dire que la question dopasse de beaucoup le cadre juridique.Ce qu'il importe de cerner a'e.le plus de p-ectsion pus «tble o est le sens même du mot ''égalité'' qu on emploie pour qualifier 1 etendue des droits de l'homme et rie 1a femme I.homme et la femme sont deux êtres appelés i se coin pleter.("est qu'ils sont differents Comment eonce'oir une ecalitc qui respecte cette différence " U est plus facile de poser la question que d’y répondre.Au fait, il ne saurait y avoir de réponse simple h cette question.Il faudra faire une sorte de synthèse des opinions des siaeiologues.des philosophes des psychologues, des théologiens, des économistes et que sais te encore.I homme, en général, n'a pas que nous sachions d’objection à ce que la femme soit son cgale ; mais il tient à ce qu elle demeure différente de lut.Itit nmins.c est l'attitude qu'il prendra quand il sera parvenu à se défaire de son romplexe assez naturel de supériorité.Question de juridiction Kn pratique, on voudra examiner la place de la femme dans le monde du travail, de la politique, de la société familiale.etc Les horizons à explorer sont très vastes.S’il nous
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