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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 11 juillet 1968
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1968-07-11, Collections de BAnQ.

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FAIS CE QUE DOIS MONTRÉAL, JEUDI, 11 JUILLET 1968 MÉTÉOROLOGIE r.nliiMi a* cjiso4t*ii»c ci moins frais.Vents légers.Maximum.75 JL il/A4 a earcr LUMBfaœ ^ÎOTHÈQU^ '¦iïtè ^ W /?Sainte Olga F.Pilon in*.Fournitures de bureau Pour I00/000 travailleurs du Québec Hausse du salaire minimum en novembre; 2 semaines de vacances payées en janvier QUEBEC (G.L.) - Le salaire minimum sera haussé à $1.25 dans la région de Montréal et à $1.15 dans le reste de la province, à compter du premier novembre prochain.Actuellement, le taux horaire minimal prescrit par l’ordonnance générale est de $1.05 et de $1.00 dans l'une et l’autre régions.La nouvelle a été annoncée hier par le ministre du travail, M.Maurice Bellemare.qui a noté que cette mesure place le Québec parmi les provinces canadiennes où le salaire minimum est le plus élevé, après la Colombie Britannique.Il a dit que cette mesure se justifiait par le manque de syndicalisation chez les ga-gne-petrts et par le “pouvoir supplétif’ du gouvernement.La mesure touchera quelque 100,000 salariés et “insufflera’’ dans l’économie de $20 à $22 millions, a noté le ministre.M.Bellemare a indiqué qu’une étude était en cours en vue de syndiquer les travailleurs par régions, plutôt que par usines ou lieux de travail.Il a dit que le gouvernement se soucie du sort des salariés non syndiqués, qui représentent la très grande majorité des travailleurs.A compter du premier janvier prochain, les vacances obligatoires payées seront portées à deux semaines par année.En vertu de l'ordonnance générale (numéro 4), les salariés âgés de moins de 18 ans recevront $1.05 dans la région de Montréal et $0.95 dans le reste de la Province, comparativement à $0.85 et $0.80 à l’heure actuelle.Les salariés à l’essai durant les 60 premiers jours recevront pour leur part un minimum de $1.15 l’heure, au lieu de $0.95 dans la région de Montréal, et $1.05, au lieu de $0.90 dans le reste de la Province.Les autres salariés, soit le plus grand nombre, recevront $1.25 et $1.15, au lieu de $1.05 et $1.00 l’heure.Des modifications ont également été apportées à l’ordonnance numéro 5 concernant les établissements de services, et à l’ordonnance numéro 8 ayant trait aux établissements hôteliers.Les services L’ordonnance relative aux établissements de services régira, outre les étudiants en nursing, les employés de livraison, de réparation et de cirage des chaussures, des services de blanchissage, de nettoyage et de pressage des vêtements.Cette ordonnance fixe une augmentation générale des taux de 10 cents l’heure, par conséquent, les taux pour les salariés âgés de moins de 18 ans passeront de .75 à .85 dans la région de Montréal, et de .70 à .80 dans le reste de la Province.Les taux pour les salariés à l’essai durant les 60 premiers jours passeront de .85 à .95 dans la région de Montréal, et de .80 à .90 dans le, reste de la Province.Les Voir poge 6: Hausse Parade contre la grève de la RAQ Vente des vins et a/eoo/s par /'entreprise privée ?QUEBEC (G.L.) - Le gouvernement provincial étudie la possibilité de transférer à l’entreprise privée le commerce en détail des vins et des spiritueux.C’est ce qu'a indiqué hier le ministre du travail, M.Maurice Bellemare, alors qu’il commentait devant les journalistes l’arrêt de travail déclenché il y a deux semaines par les quelque 3,000 employés de la régie des alcools du Québec.Le ministre, qui prévoit que la grève va être “très longue”, a dit que le gouvernement étudiait les représentations qui lui ont été faites en vue de transmettre à l'entreprise privée le commerce des alcools; mais il a insisté sur le fait qu’aucune décision en ce sens n’avait encore été prise “Cette question devrait être étudiée de près”, a-t-il souh-gné.Le gouvernement conserverait toutefois la vente en gros des alcools, s’il décidait de cesser la vente au détail.Quand on lui a demandé ce qu’il en pensait personnellement, M.Bellemare a répondu; “le gouvernement n’est pas un commerçant; il n’est pas là pour venire de l’alcool pas plus que pour faire le commerce des chandelles.” Entretiens de Paris: 12e séance infructueuse Chacun reste sur ses positions; Washington promet de contribuer à la "reconstruction” du Vietnam PARIS (AFP) Marquée d'une "pause-café" plus brève que les précédentes et de déclarations qui n'apportent rien de nouveau, la douzième séance des pourparlers américano-nord-vietnamiens semble confirmer que le dialogue Hanoi-Washington traverse actuellement un passage à vide.Le calme déjà routinier des échanges qui se poursuivent à l’hôtel Majestic (devenu centre parisien des conférences internationales) ne fait pourtant que grossir l'intérêt des observateurs au sujet d’éventuelles discussions "parallèles”.Les réponses ironiques du porte-parole nord-vietnamien aux demandes de précisions relatives à l’emploi du temps de négociateurs qui ne se rencontrent officiellement que trois ou quatre heures par semaine n'effacent pas en effet l’impression que certains Ad.Xuan Thuy, chef de la délégation du Vietnam du Nord aux pourparlers de Paris avec les Etats-Unis arrive au Centre des conférences internationales, sous une pluie fine, pour la 12e séance, qui a eu lieu hier .sans résultat comme les précédentes.URSS-Tchécoslovaquie: la tension devient crise Rumeurs persistantes d’une épreuve de force, politique voire militaire; l’opinion tchèque, inquiète et irritée Il a ajouté que, personnellement, il estime que l’initiative aurait du bon.Mais il ne connaît pas le sentiment doses collègues du cabinet à cet égard.Il n’en croit pas moins que le gouvernement doive exercer un certain contrôle en retenant la vente au gros aux détaillants.En ce qui concerne la grève elle-même, le ministre du travail a dit que les positions des deux parties semblent présentement “irréconciliables”.“B y a beaucoup d’optimisme, mais peu de réalisme”, a sou-ligné M.Bellemare.Faisant état du travail du conciliateur de son ministère, M.Gilles Laporte, le ministre a dit qu’il ne semble pas y .avoir d’esprit d’entente, encore moins de compromis.Signalons d’autre part que lors de l’étude des crédits du Conseil exécutif, il y a une dizaine de jours, le premier ministre, M.Johnson, avait fait état de la “possibilité” que le commerce des alcools soit remis à l’entreprise privée.Pour leur part, les fonctionnaires de la Fonction publique auraient en main une étude démontrant le bien-fondé de cette mesure.Mais le projet, quoique “possible”, ne semble pas encore rendu au stade de la “probabilité”.La tension qui ne cessait de se développer depuis plusieurs semaines entre l’Union soviétique et la Tchécoslovaquie (et qui avait connu une nette aggravation avec “l’avertissement” implicitement servi à Prague par M.Brejnev faisant allusion, la semaine dernière, aux événements de Hongrie de 1956) a apparemment atteint les dimensions d’une crise C’en est au point qu’au cours des dernières heures, on a commencé de parler dans diverses capitales de l’est européen d'une possible “épreuve de force” entre le Kremlin et les dirigeants tchèques, épreuve de force politique mais qui pourrait fort bien déboucher sur une épreuve militaire.Les “lettres” adressées simultanément, en fin de semai- ne dernière, à Prague, par les partis communistes de cinq pays socialistes dont l’URSS, étaient en fait des notes portant sur l’inquiétude causée par le processus engagé en Tchécoslovaquie et la montée des “forces antisocialistes et contre-révolutionnaires”.Le fait que la majeure partie des forces soviétiques .en TcbécdsV, vaquic pou le ' tu:-noeuvre-, du pacte de Varsovie soient encore dans le pays dix jours après la fin des manoeuvres — fait sans précédent -semble devoir être relié à la présente crise.La présence de ces troupes pourrait, en effet, représenter un argument décisif pour Moscou si les choses en arrivaient au point de rupture: le Kremlin aurait la conviction que les actuels di- rigeants capituleraient ou s’en iraient plutôt que de risquer un conflit sanglant dont le peuple de Tchécoslovaquie ferait les frais.Moscou exige des actes MOSCOU (AFP) - Dans certains milieux est-européens et so\ étiques généralement bien informés, on estimait, mercredi soir, qu’une épreuve de force était maintenant engagée entre l’U.R.S.S.et les milieux dirigeants progressistes de Tchécoslovaquie, et que le dénouement devrait intervenir dans des délais relativement courts.De même source, on attire l’attention sur le maintien des D'importantes négociations sont en cours M.Cesser lui-même relancerait en partie le festival de Montréal par Michel Roy Si le Festival international d’été de Montréal peut encore être sauvé en partie, c’est aujourd’hui au plus tard qu’on devra le dire et c’est M.Samuel Cesser lui-même qui dirigerait l’opération.Voilà, en substance, ce que déclarait hier soir M.André Dufresne, associé de l’imprésario montréalais qui, au début de la semaine, contreman-dait le Festival en rejetant sur l’Union des artistes et sur la Place des Arts la responsabilité d’un échec que beaucoup d’observateurs attribuent plutôt à l’envergure démesurée de l’entreprise et à l’accueil généralement tiède d’un public trop sollicité depuis plus d’un an.M.Dufresne a confirmé ce qu’un porte-parole de la Place des Arts annonçait plus tôt: des négociations se poursuivent presque sans interruption depuis mardi auxquelles participent les dirigeants de la Place et M.Cesser, accompagné de son avocat.Ces négociations portent sur les moyens et les conditions d’une reprise au moins’partielle du Festival.Elles devront aboutir à une conclusion au plus tard jeudi a dit M.Dufresne, si Ton veut relancer profitablement l’entreprise en fin de semaine: publicité, vente des billets, communications avec les troupes, etc.Pourquoi M.Cesser revien-drais-il sur sa décision de Le rapport de conciliation entre les postiers 't le gouvernement sera rendu public demain ITTAWA, ( DNO — Tandis que d’une part le gouvernement la1 s représentants des postiers et du gouvernement étaie OTTAWA, (DNC) — Tandis que d’une part le gouvernement continue de subir des pressions de plus en plus fortes afin qu’il intervienne dans la grève qui paralyse le transport sur la Voie maritime du Saint-Laurent, de nouveaux développements dont on ignore pour le moment l'importance sont survenus hier dans les négociations entre les travailleurs des postes et le gouvernement.Le président du Conseil des relations de travail de la fonction publique, M.Jacob Finkclman, a en effet reçu le rapport de la commission de conciliation que dirigeait le professeur André Desgagnés de Laval et dont faisaient partie MM.Ben Coffen et Keith Campbell représentant respectivement les travailleurs et les patrons, en l'oeeurrenee l’Ktat.M.Kinkelman a aussitôt annoncé aux journalistes que le rapport de la commission ne leur sera remis que ce soir et qu’il ne pourra être rendu public avant 11 heures du matin vendredi.Les représentants de toutes les parties en cause se seraient en outre engagés à ne faire aucune déelaration avant ce moment.M.Kinkelman a indiqué qu'il avait fait ces suggestions afin que de part et d'autre on prenne tout le temps voulu pour étudier le rapport de la commission de conciliation.On ignore donc pour le moment quelles sont les recommandations de la commission et dans quelle mesure elles peuvent contribuer à l’éclatement d’une grève des postiers le 17 juillet.En vertu des délais fixés par la loi, les postiers peuvent en effet déclencher légalement la grève une semaine après la réception du rapport de conciliation.On sait qu'à l'origine la commission de conciliation avait jusqu'au 1er juillet pour publier son rapport mais que le Conseil des relations de travail de la fonction publique avait demandé à la commission de prendre 10 jours additionnels pour compléter ce travail.Les représentants des postiers et du gouvernement étaient présents hier au moment de la remise du rapport à M.Finkel-man.La Voie maritime D'autre part le premier ministre a répété hier midi en quittant une réunion du Cabinet l'intention de son gouvernement de ne pas intervenir dans la grève des travailleurs de la Voie maritime qui en était hier dans sa vingtième journée.Le ministre du travail, M.Bryce Mackasey, a déjà indiqué que pour l’instant la contribution du gouvernement au règlement de cette grève consiste à favoriser des rencontres entre des parties en cause.Plus tôt le premier ministre avait déclaré qu'il considérait comme raisonnables les offres faites par la direction de la Voie maritime, soit une augmentation de 12 p.c.des salaires répartie sur deux ans.Les négociations avaient repris lorsque les travailleurs sont convenus de réduire leurs demandes à 15 p.c.mais elles ont été à nouveau rompues lorsque les deux parties sont restées sur leurs positions.Mardi soir le président du Congrès du travail du Canada, M.Donald MacDonald avait invité le gouvernement à faire montre de plus d'initiative et à engager la Voie maritime du Saint-Laurent à négocier sur la base réaliste des demandes faites par les travailleurs.Hier matin ce sont les entreprises de transport maritime des Grands lacs qui ont fait pression auprès du gouvernement.Dans un télégramme envoyé au premier ministre au nom de la Dominion Marine Association, M.P.R.Hurcomb suggère au gouvernement de rouvrir la circulation sur la voie fluviale “grève ou pas grève” et précise que la voie maritime pourrait être utilisée si seu- Voir page 6 : Le rapport tout abandonner?Pourquoi ne laisse-t-on pas à une autre société, à un homme d’affaires ou à un “scavenger" (comme on les appelle dans de métier) le soin de remonter l’affaire, ainsi que M.Dufresne l’avait lui-même prévu la veille?M.Dufresne a apporté quelques explications en réponse à ces questions.Il est vrai, dit-il, que M.Cesser avait résolu de tout abandonner au début de la semaine.Il faut tenir compte du fait qu’il était émotivement perturbé par des obstacles qui, de l’extérieur, paraissent mineurs (comme le différend avec l’Union des artistes), mais qui.à ses yeux, compromettaient le climat dans lequel un imprésario veut travailler.Au surplus, c’est une question morale pour lui: il n’accepte pas le régime syndical intervenu entre la Place des Arts et l’Union des artistes en 1964 (et qui vient à échéance en décembre prochain).Il n’en conteste pas la légalité, mais il estime qu’on ne peut travailler dans une ville sous un tel régime.En deuxième lieu, poursuit M.Dufresne, les agences américaines font confiance à M.Cesser et n’accepteraient pas facilement que d'autres, inconnus pour eux, prennent la relève.Aussi, M.Cesser en est-il venu à penser que le sort du festival est plus important que sa personne qu’il doit donc consentir un effort.Il se pourrait donc qu'une entente soit conclue avant ce soir.Quant aux problèmes financiers, M.Cesser pourrait compter sur des amis personnels pour l’aider à les résoudre.L’Union des artistes, qui avait annoncé son intention de prendre toutes les mesures nécessaires pour obtenir le paiement des cachets dus à ses cotisants dans “Monica la Mitraille”, n’a encore fait aucune démarche dans ce sens.Les dirigeants du syndicat attendent de connaître les résultats des négociations en cours.forces soviétiques (ayant participé aux manoeuvres) en Tchécoslovaquie, et sur l’envoi, les 4 et 5 juillet, à la direction du parti tchécoslovaque de “notes” émanant de la direction des P.C.de l’U.R.S.S., de Pologne, d’Allemagne de l’est, de Hongrie et de Bulgarie, et l’on croit savoir que les deux événements sont, liés.Les notes ont posé une question, et les troupes soviétiques resteraient en Tchécoslovaquie jusqu'à ce qu’il y soit répondu, non par une lettre mais par des actes, indique-t-on de même source.Les lettres envoyées par l'U.R.S.S.et ses plus proches alliés est-européens à M.Alexandre Dubcek et à son équipe sont semblables quant au fond, indique-t-on.Les dirigeants des cinq pays (ceux qui participèrent déjà au “sommet” de mai de Moscou, sans la Tchécoslovaquie) feraient part dans ces lettres de leur extrême inquiétude devant Dévolution de la situation en Tchécoslovaquie, telle que l’a polarisée l’affaire des “2,000 mots”.Ils indiqueraient qu’ils ont le sentiment que le parti communiste de Tchécoslovaquie est débordé ou sur le point de l’être.Ils estimeraient que cependant le parti et le gouvernement de cet Etat socialiste ont encore les moyens et le devoir de prendre les mesures qui, d’après eux, s’imposent.Un autre "Budapest”?On estime cependant que l’évocation par M.Brejnev, le 3 juillet des événements de Budapest.et le maintien de contingents soviétiques en Tchécoslovaquie, peuvent dégager une éventualité qui, a priori, ne peut être totalement exclue dans l’état actuel de la situation.PRAGUE (PA) - Les dirigeants communistes tchécoslovaques sont hostiles à la proposition de réunir une conférence au sommet des partis communistes des pays de l'Est, pour y discuter de la libéralisation actuellement en cours en Tchécoslovaquie.La proposition est contenue dans des lettres adressées aux dirigeants du parti communiste tchécoslovaque par ceux de l’URSS, de l’Allemagne de l’Est, la Pologne, la Hongrie et la Bulgarie.A l’issue d’une réunion tenue mardi soir, le présidium du P.C.tchécoslovaque affirme dans une déclaration que tout “en considérant indispensable une discussion des questions particulières", il préférerait le faire par le truchement de contacts bilatéraux, ajoutant que le respect de la souveraineté de chaque parti “est une condition indispensable au succès du développement des différents pays”.M.Josef Smrkovsky, président de l’Assemblée Nationale, en révélant l’existence de ces lettres, la semaine dernière, avait dit qu’elles faisaient part des craintes de voir le parti tchèque perdre le contrôle de la campagne de libéralisation.problèmes ont pu être abordés durant les pauses.En soulignant hier après une question précise, que le "contenu du problème" faisant l’objet de la conférence n’avait nullement été examiné pendant les 25 minutes de pause de la douzième séance, le porte-parole nord-vietnamien Nguyen Thanh Le n’a pas paru non plus opposer un “non" bien catégorique à ceux qui estiment qu’au-delà du préalable posé par Hanoi de cessation inconditionnelle des attaques américaines contre le Vietnam du Nord, d’autres questions, intéressant le Vietnam de demain, sont débattues.Les arguments de Hanoi Officiellement, les positions restent conformes aux points de vue exposés au cours de la onzième ou d’ailleurs de la première séance de cette rencontre dont on ne peut s'empêcher de croire qu’elle va durer longtemps.Du côté vietnamien, trois arguments dominent aujourd'hui encore tous les autres: primo, la cessation inconditionnelle des bombardements aériens et de tout autre acte de guerre américain contre le Vietnam du Nord doit intervenir avant que ne puissent s’ouvrir des conversations fructueuses sur l’avenir du Vietnam.Secundo, l’action militaire du peuple du Vietnam du Nord et du Vietnam du Sud est d’autant plus justifiée qu’elle s’inscrit parfaitement dans “Desprit des accords de Genève de 1954 sur l’Indochine”.Tertio, le “massacre intensifié” des populations vietnamiennes par les forces américaines illustre mieux que tout autre commentaire les “belles paroles” de Washing ton.A propos de l’intensification des raids américains contre le Vietnam du nord et les régions sud-vietnamiennes contrôlées par le Front de la libération, il parait remarquable que Hanoi, soit directement, soit par voix de sa délégation parisienne, multiple depuis quelques jours les bilans bourrés de tonnages de bombes, de nombres de bombardiers ou d’autres détails militaires.Les Nord-Vietnamiens cherchent donc, dirait-on, à démontrer chiffres à l’appui, que la réduction annoncée par Washington de l’offensive aérienne demeure un simulacre.Ou, plus précisément, que si l’aviation américaine lâchait avant les pourparlers mille tonnes de bombes sur une superficie de mille kms carrés, elle en déverse toujours mille tonnes, et parfois plus, mais sur une su- pcrhcie de seulement cent kms carrés.Ce qui est perdu en quantité, serait ainsi gagné en qualité.Le chef de la délégation américaine, M.Averell Har-riman.s’est borné hier à offrir à ses interlocuteurs ce que les Vietnamiens ont rejeté comme une "carotte”, dans tous les cas l’assurance qu'un Vietnam pacifié aurait placé dans l’Asie du sud-est qui va être reconstruite et métamorphosée après la paix, grâce à l'aide massive des Etats-Unis et d’autres pays développés.Six banques affectent $1.3 milliard à fa défense du franc PARIS (AFP)-Un appui inassit de 1.3 milliard a été accordé par les quatre banques nationales des pays du marché commun.la Banque des réserves fédérales de New York et la Banque des règlements internationaux, à la Banque de France, pour défendre le franc.Cette nouvelle a été annoncée par un bref communiqué de la Banque de France mercredi soir.Ce communiqué ne donne aucun détail sur le mécanisme de cette opération.Toutefois, de source informée, on précise que les facilités ouvertes à la Banque de France sont du type des accords “SWAP”, c’est-à-dire des accords de troc de devises, déjà utilisés par la (irande-Bretagne et surtout par les Ktats-Unis.Les accords SWAP permettront à la Banque de France de disposer de dollars, de deutsche marks, de lires, de francs belges et de florins, contre francs français Ces opérations sont conclues d’ordinaire pour trois mois ou pour six mois, mais elles peuvent être renouvelées.Files peuvent éventuellement être soldées par la Banque de France, par le remboursement des devises, par des ventes d’or ou être consolidées grâce à un tirage de la France sur le Fonds monétaire international.Il est certain que les accords annoncés mercredi soir sont avant tout destinés à éviter la vente d’or par la Banque de France pour défendre le franc ou faire face à des sorties de capitaux.Leur conclusion a été facilitée par le fait que la France dispose, malgré des pertes récentes en devises, d’environ 5 milliards en or, ce qui constitue la garantie de ces opérations.Le détail du concours des banques étrangères n’était pas connu hier soir; mais on croit que la Banque des réserves fédérales de New York assure à elle seule presque la moitié du prêt de soutien; pour ce faire, elle aurait accordé à la Banque de France un accord SWAP de $600 millions, en plus de celui de $100 millions qu’elle pouvait lui consentir en vertu d’accords antérieurs.Couve a succédé à Pompidou Dans une lettre amicale, de Gaulle fait allusion à la possibilité que Pompidou devienne son successeur Comme il était prévu depuis deux à trois jours et confirmé depuis mardi soir, le général de Gaulle a accepté hier la démission du premier ministre Georges Pompidou et a confié à M.Maurice Couve de Murville, ministre des Finances (et pendant dix ans, ministre des Affaires étrangères), le soin de former le nouveau gouvernement.La composition de celui-ci devrait être annoncée vendredi.Mais ce qui a retenu l’attention des observateurs politiques en cette journée, ce fut moins la consécration officielle d’un changement fort important mais déjà connu que les conditions dans lesquelles le chef de l'Etat a mis fin aux fonctions de M.Ponpidou.Le général de Gaulle en effet, a non seulement tenu à rendre un hommage extraordinairement chaleureux à M.Pompidou mais aussi à publier cette lettre dans laquelle il fait clairement allusion à la possibilité que le premier ministre démissionnaire devienne son successeur à la tête de l’Etat.B n’en fallait pas davantage pour atténuer considérablement, sinon pour infirmer les rumeurs accréditées depuis 4S heures, selon lesquelles un grave différend aurait opposé le président et M.Pompidou sur des questions de fond.On était plutôt enclin à estimer, hier, que s’il y a eu un certain nombre de divergences, il n’y eut en aucun cas affrontement ni même opposition et que le changement de premier ministre répondrait d’abord au souci du chef de l'Etat d'aborder une ère nouvelle avec une équipe nouvelle, cela devant aussi permettre à M.Pompidou, moins engagé, de mieux se préparer à une éventuelle succession.Le transfert des pouvoirs PARIS - Le général de Gaulle a nommé hier après-midi.M.Maurice Couve de Murville premier ministre.Celui-ci a commencé ses consultations pour former le gouvernement dont la composition sera connue vendredi après-midi.Le premier conseil des ministres du nouveau gouvernement se tiendra samedi matin.On trouvera aujourd’hui nos autres informations étrangères à la page 8.Auparavant, le président de la République avait reçu brièvement M.Pompidou qui lui avait remis sa démission et celle dv son gouvernement.L’ancien et le nouveau premier ministre se sont refusé à tout commentaire à leur sortie de l’Elysée.Le "film” de la journée M.Georges Pompidou qui a remis mercredi sa démission au général de Gaulle aura été premier ministre six ans deux mois et vingt-six jours.Voici le film de la dernière Voir poge 6: Dans une 4 2 • LE DEVOIR.JEUDI.11 JUILLET 1966 CEGEP DE SAINT-HYACINTHE OFFRE D'EMPLOI DIRECTEUR DES SERVICES D'EQUIPEMENT FONCTION: Responsable des magasins, des achats, des terrains et bâtisses, etc.QUALIFICATIONS: Homme d'expérience dans les services d'achat, de magasin, dans la direction du persor nel.SALAIRE: Selon les normes du Ministère de l'éducation.Adresser la demande avec "curriculum vitae sous double enveloppe (l'enveloppe inferieure portant la mention Directeur des services d equipement) avant le 20 juillet a CEGEP de Saint-Hyacinthe C.P.370 Saint-Hyacinthe LA COMMISSION SCOLAIRE DE FORT-COULONGE Demande Un Administrateur Pédagogique: pour les écoles du comté de PONTIAC FONCTIONS: Faire la supervision pedagogique dans les 14 commissions scolaires qui ont adhéré à un projet commun pour établir ce service.Ce poste conduira à celui de directeur général des écoles, une fois complete le regroupement de ces commissions scolaires en une seule.QUALIFICATIONS: Brevet bilingue d'enseignement; connaissance approfondie du milieu scolaire élémentaire, qualités évidentes d'organisateur, jugement sûr, facilite d'adaptation; un diplôme en administration scolaire serait un avantage.Selon expérience et qualifications.Alfred Rose, sec.-trés.Commission Scolaire de Fort-Coulonge, Fort-Coulonge, Qué.SALAIRE: ASSURANCE-VIE Une Compagnie Mutuelle d'Assurance-Vie en pleine expansion et dont le Siège Social est situé à Montréal recherche un candidat capable d'assumer un rôle important dans son Service des Agences.Travail: a) Administration et Secretariat des ventes; b) Il aura également la responsabilité de la formation de la force de vente.Candidat désiré: Le candidat doit être âgé entre 25 et 35 ans; détenir un diplôme universitaire en Commerce de préférence; être C.L.U.ou à compléter ce cours.Si vous êtes intéresse a vous joindre à une équipe dynamique, êtes prêt à assumer des responsabilités et possédez les qualilications requises, écrivez a Case 895, Le Devoir, Montréal, P.Q.aï L'Hydro-Québec est à la recherche de.RADIOCHiMISTE ¦ Pour diriger la Division de radiobio- chimie du Service de radioprotection.Le candidat choisi passera environ neuf (9) mois dans un laboratoire de radiochimie pour ensuite travailler en permanence a la Centrale nucléaire de Gentilly.— Offrir un service d'analyses radiotoxicologiques et de biologie médicale aux travailleurs de l'énergie nucléaire.— Faire l'analyse des contaminations alpha et beta internes.Procéder a l'évaluation des doses de radiation reçues.— Faire l'entrainement du personnel technique qui sera eventuellement requis.— Assister à l'entrainement en radioprotection des travailleurs de l'énergie nucléaire.— Gradué en chimie d'une université reconnue, avec expérience dans l'un des domaines suivants, donnés par ordre d'importance-.1: Radiochimie médicale 2: Radiochimie et/ou usage des radioéléments 3: Biologie medicale Salai'e selon les qualifications et ('experience Les candidats intéressés sont pries de nous faire parvenir leur curriculum vitoe en inscrivant sur l'enveloppe le numéro 68-23J-1.Tout dossier nous parvenant apres le 26 juillet prochain sera annule.HYDRO-QUÉBEC Direction de l’Embauchage 75 ouest, boulevard Dorchester Montréal, Qué.V GERANT DES VENTES demandé par compagnie manufacturière prospéré et en plein essor qui fait le commerce de produits d'excellente qualité pour soins de beauté a travers le Canada.Endroit: Montréal.Les responsabilités comprendront la conduite et l'administration d'une organisation de vente qui fournit la promotion des ventes, les techniques marchandes et un service d'assistance technique aux distributeurs qui vendent aux salons de beauté.Ce poste, vacant à la suite d'une promotion, suppose dans l'immédiat un emploi intéressant et un avenir prometteur dans une compagnie diversifiée.Nous sollicitons les demandes d'hommes bilingues ayant fait leurs preuves dans la supervision des ventes.L'expérience acquise devrait être dans les produits dits de consommation et devrait inclure les relations avec les distributeurs.Salaire initial - variable et alléchant.GORDON BRYSON & COMPANY LTD.'Conseillers en personnel d'administration 1110 ouest, rue Sherbrooke, Montréal 2.845-1256 v POUR LE RETRAITÉ.Possédez-vous l'expérience du public préférablement dans la vente?Avez-vous besoin de revenus?Postez photo et curriculum vitae à: Case 904 < Le Devoir PROGRAMMEUR 360/20 demandé Expérience dans la programmation nécessaire (2 à 4 ans).Communiquer avec La Prévoyance Compagnie d’Assurances 842-4251 - poste 201 HOMMES D'AFFAIRES Compagnie ieune et dynamique se situant au deuxième rang du marché Nord-Américan, recherche des hommes d'envergure et de haute capacité pour sa continuelle expansion.Les candidats qualifiés profiteront de conditions pécuniaires, exceptionnelles illimitées tout en conservant une liberté d'action complete.Pour tous renseignements envoyez "Curriculum vitoe" références à: CASE 903 LE DEVOIR INSTITUT ALBERT PRÉVOST demande UNE DIRECTRICE POUR SERVICE D'ERGOTHERAPIE Diplômée en ergothérapie avec 2 ans d'expérience dans le milieu psychiatrique.Faire parvenir "curriculum vitoe" au: Directeur du personnel.Institut Albert Prévost, 6555 ouest, boul.Gouin, Montréal, 9, P.Q.AVOCATS MINISTÈRE de la CONSOMMATION et des CORPORATIONS OTTAWA La Division du contentieux et la Division des pratiques du commerce, dans la Direction des coalitions, au ministère de la Consommation et des Corporations, demandent des avocats pour remplir des postes de charge d'enquêtes sur les coalitions.Leur fonction principale consiste a donner des conseils juridiques, s'il y a lieu, au cours des enquêtes.Ils doivent aussi questionnêr les témoins et plaider devant la Commission d'enquête sur les pratiques restrictives du commerce, et donner leur avis professionnel sur les points de droit et de procedure Sans être essentielle, la connaissance des deux langues officielles constituera un avantage pour les candidats.Les avocats admis au barreau d'une province ou d'un territoire du Canada, de même que les notaires qui ont le droit d'exercer leur profession dans la province de Quebec, sont invités à poser leur candidature.Faites parvenir votre demande d'emploi ou de renseignements à: Commission Programme 68-471 CCA-IR de la Fonction Commission de la Fonction nnhlinilp publique du Canada pumique Tour "A", Place de Ville dll Canada Ottawa 4 (Ontario) Vous cherchez une situntion qui vous permette de vous réaliser pleinement Vous voulez travailler sans frontières Nous vous en offrons la possibilité car notre activité s'exerce en AMÉRIQUE Canada - États-Unis - Antilles en EUROPE Angleterre, ~ , Espagne, France, Suisse Nous vous formerons a nos méthodes Votre remuneration sera strictement fonction de vos résultats Il vous faut être parfaitement bilingue POSSÉDER UNE VOITURE Pour premier entretien téléphoner: Jeudi 11 juillet de 9 a.m.à 6 hres p.m.M.André Lacombley 932-6334 I.E.P.Corporation, 4e session 1968 COLLÈGE D’ENSEIGNEMENT GÉNÉRAL ET PROFESSIONNEL DE HULL 289 boul.Taché, C.P.220.Hull, P.Q.OFFRE D'EMPLOI Le CEGEP DE HULL requiert les services de: DIRECTEUR DE LA BIBLIOTHÈQUE FONCTIONS: Sous l'autorité du Directeur général du CEGEP de Hull, il assumera la coordination et planification de tous les services de la Bibliothèque.EXIGENCES DU POSTE: Expérience administrative (Bibliothèque) d'au moins deux ans et formation universitaire.Veuillez adresser le curriculum vitae sous double enveloppe, l'enveloppe intérieure devra porter la mention: Demande d'emploi: Directeur de la Bibliothèque à : Monsieur Jean-Luc Caron, Secrétaire général, CEGEP de Hull, 289 boul.Taché, Hull, P.Q.OCCASION DE CARRIÈRE DANS L'AUDITION INTERNATIONALE Rexall Drug and Chemical Company offre de très belles occasions de carrière universelle se rapportant au travail de l'audition.Les candidats devraient être comptables agréés, célibataires et de préférence âgés de moins de 32 ans.Il serait un avantage de connaitre au moins une langue européenne.Les candidats choisis travailleront à Bruxelles, Belgique.Il est entendu que les entrevus se feront au Canada dans la semaine se terminant le 26 juillet, les demandes d'emploi devront parvenir a Bruxelles le plus tard le 19 juillet et adressées comm suit: V.E.K.Borbire directeur.Rexall Drug and Cheinicai Company Département de l'audition internationale, 27 Sa, avenue Louise, Bruxelles 5, Belgique.NOTRE RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS a été créée spécialement dans le but d'établir un lien sensible entre nos lecteurs et les maisons d'affaires.Les annonces publiées sous cette rubrique coûtent 28,: la ligne agate (14 lignes agate au pouce).Nous accordons la commission habituelle aux agences de publicité.Le service de cases postales et du retour du courrier est gratuit et strictement confidentiel.La date limite pour réception de ces annonces est fixée à midi, la veille de la parution.Téléphonez ou écrivez à: LE DEVOIR 434 est rue Notre-Dame Tél.844-3361 Madame A.Rodrieue FINANCIÈRE DES VENTES JUSQU'À $25,000 LE POSTE Fournir une expertise du marketing et de la vente auprès d'un noyau de vendeurs fortement rémunérés, exceptionnellement compétents et bien formés.L'employeur: compagnie canadienne existant depuis cinq ans, qui possède un record établi de succès dans le domaine du service financier.Faisant rapport au vice-président administratif, le candidat sera tout d'abord responsable de la motivation et de l'assistance à donner aux vendeurs pour atteindre des objectifs de vente inhabituels.Locations: Toronto et Montréal.LA PERSONNE De langue française, capable de communiquer en anglais, le candidat sera probablement diplômé universitaire avec une deuxième maitrise ou une spécialité poussée; âgé de 30 à 45 ans, il aura de l'expérience dans les ventes d'un service par opposition à celles d'un produit.Il devra comprendre les besoins des clients en administration senior et à ceux de ses associés, révéler des aptitudes pour innover, de la maturité et de la personnalité.Limité par l'étendue de ses responsabilités actuelles ou par la structure de l'organisation à laquelle il appartient, il verra dans ce poste l'occasion de faire progresser sa carrière et ses revenus dans un milieu non tra-ditionnaliste, plein de défis.TOUTE DEMANDE SERA TRAITÉE CONFIDENTIELLEMENT TELEPHONEZ OU ECRIVEZ EN REFERANT AU DOSSIER: 5170 Hickling-Iohnston HICKÜNG-JOHNSTON LIMITED ^CONSEILLERS EN ADMINISTRATION 2410, PLACE VILLE MARIE, MONTRÉAL • 861-5429 GRADE I COMMISSION DES DROITS DE L’HOMME A OTTAWA La Commission des Droits de I Homme ne la Province de l'Ontario possédé un poste vacant et irrmediot p- r 'J'1 'andidat a-n devra s'occuper de l'odrr in.Atiation et de lo .vigueur dj Code des Droits de I Hon dr.le candidat choisi vert., de lu Commission au m-(Education II travaille' ciaux et les organismes grammes spéciaux et s< • diriges par la Commiss-oe QUALIFICATIONS Etre diplôme d une uni.> ite t e bien re connue, de preference en soieces saoules La luohte de convet ser en français et en anglais ¦.» essentielle Doit avoir au moins 3 années d'experience avec une entreprise .1 rapportant aux problèmes culturels, raciaux et sociaux Etre apte 0 cretr un travail efficace avec les groupes et les organismes apparentes Facilite d expression aussi bien verbalement que par correspon dance.Etre dispose a travailler a des heures brisees et a voyager beaucoup $8,936.-$10,436.00 (• salaire conforme, fonds de pension avantageux et .P.rirq.naux, cfidots qui veulent se presenter pour un examen et une • .ne seront pas dédommagés de leurs dépensés per Faire parvenir toute demande, en mentionnant le numéro du concours l.H.R.5 68 a Bureau du personnel.Ministère du Travdil de l'Ontario, 8 rue York, Toronto 1.Ontario.Le concours se terminera le 26 juillet, 1968 COLLEGE SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU créé en vertu du Bill 21 comme collège d’enseignement général et professionnel.Offre d'emplois Directeur de l'Équipement Fonctions: Sous l'autorité du directeur général, le directeur des services de (équipement est responsable de l'administration de tous les biens matériels du college.Il est chargé plus particulièrement de la gestion du service des achats, des magasins, de I entretien des immeubles, des cafétérias et cantines et, le cas échéant, du transport des élèves.Qualifications: Diplôme en administration, sciences commerciales ou autres disciplines et une bonne expérience dans le domaine de I administration de I équipement et de l'approvisionnement Adjoint au directeur des services pédagogiques Fonctions: Sous l'autorité du directeur des services pédagogiques, il organise, intégré et coordonne les divers services d'enseignement.Qualifications: Diplôme universitaire en administration scolaire ou en pédagogie, ou expérience pertinente.Coordonnateur de l'aide pédagogique individuelle Fonctions: Sous l'autorité du directeur des services pédagogiques, il organise et dirige et contrôle le travail personnel des élevés et organise et dirige un régime tuteurs Qualifications: Diplôme universitaire en psycho-pédagogie ou en administration scolaire, ou experience et formation pertinentes.Traitements pour tous ces postés: s^on les norme' du Ministère.Adresser curriculum vituf sous double enveloppe II enveloppe intérieure devra porter la ment.on de I emploi solliciteI avant mardi le ?2 juillet 1968 a.- M.le Directeur général College Saint-Jean-sur-Richelieu 30, boul.du Séminaire CP 310.Saint-Jean, P.Québec.> !»• colleo'- a corde preference au personnel a l'emploi des l'article 22 de lo loi •'tl-mstitutions auxqii',l*e* il suert-dr TRAITEMENT: PRÉFÉRENCE: Selon les normes du Ministère de l'Éducation.À compétence égale, préférence est accordée au personnel déjà engagé dans les institutions qui se regroupent ou qui collaborent.ADRESSER LE CURRICULUM VITAE AVANT LE 18 JUILLET A : Monsieur Normand BUMAYLIS, Directeur Général, 200 ouest, rue Sherbrooke, MONTRÉAL 18, Qué.CEGEP DU VIEUX MONTREAL OFFRE D'EMPLOI RESPONSABLE DE L'INFORMATIQUE Sous l'autorité du directeur général, le responsable de l'informatique conseille la direction du CEGEP en matière d'informatique.Il est directeur-coordonnateur du centre de traitement des données et dessert, en plus, les différents services du collège (dossiers, notes, horaires, statistiques, etc.) Il collabore avec les responsables des divers secteurs qui font appel à ses services.BIBLIOTHÉCAIRE Sous l'autorité du directeur des services pédagogiques, il est responsable des bibliothèques.Il collabore avec les responsables des divers secteurs qui font appel à ses services.LE COORDONNATEUR DES TECHNIQUES AUDIO-VISUELLES Le coordonnateur des techniques audio-visuelles a pour tâche principale d'implanter, organiser, coordonner et superviser l'utilisation des services et techniques audiovisuels comme instruments nécessaires à l'enseignement.Il devra mettre sur pied un équipement de produdion de documents audio-visuels tels que diapositives, films, etc.voire même à produire une émission télévisée.Il prépare les devis des appareils à acheter et voit au bon état de son matériel.LE RESPONSABLE DU SERVICE DES MAGASINS Le responsable du service des magasins dépend du directeur de l'équipement.Il travaille en étroite collaboration avec le responsable du service des achats.Il planifie les approvisionnements, prépare ou vérifie les réquisitions, accepte les bons de livraison.LES DIRECTEURS DES SECTEURS Sous l'autorité du directeur des services pédagogiques, les directeursdes secteurs voient à l'application des politiques pédagogiques du college.Ils sont responsables de l'organisation et du développement de l'enseignement dans leurs secteur respectif.a) Secteur des sciences et techniques humaines Philosophie - Sciences sociales et religieuses - Histoire - Géographie - Psychologie - Pédagogie.b) Secteur des sciences et techniques générales Mathématiques - Physique - Chimie - Biologie - Géologie.c) Secteur des sciences et techniques appliquées Électrotechnique - Sciences graphiques - Mécanique industrielle - Technique de génie civil.d) Secteur des sciences et techniques administratives Loisirs et sports - Sciences de l'informatique - Sciences de l'administration - Sciences para-médicales.e) Secteur arts et lettres Langue et littérature françaises - Langue et littérature anglaises - Langues modernes - Humanités classiques -Techniques artistiques.QUALIFICATIONS: Expérience et formation pertinentes.« 14 80905894 3 LE DEVOIR JEUDI, 11 JUILLET 1968 La police de Montréal aura un animateur dans les clubs de motards de la métropole (PC) - L'agent John Dal-zell.de la police de Montréal, vient d’être nommé officer de liaison au sén des clubs de jeunes motocyclistes de la métropole.Son travail consiste à être avec les motards et à participer à leurs activités.Rencontré en fin d’après-midi, mardi, au palais de Justice, l’agent Dalzell discutait avec quelques motocyclistes venus assister au procès de l’inculpé dans le meurtre de Jean-Yves Paquette.“Instaurer la paix entre les différents clubs de motards qui réunissent plus de 500 membres à Montréal, voilà l'objectif premier de mon travail”, a-t-il déclaré.Agé de 23 ans, John Dalzell est un adepte, depuis 5 ans, du sport de la moto, et il est policer à Montréal depuis 3 ans.Le capitaine René Mon-geau, responsable de la division de l'Aide à la jeunesse, affirme que le jeune agent "s'y connaît en moto et qu'il a des amis dans à peu près toutes les bandes”.Responsabilités Revaloriser le club en donnant la possibilité à tous de s’y joindre sans craindre les conflits, voilà l’une des respon- Le congrès des policiers Agir contre les distributeurs de littérature obscène et non contre les simples détaillants CHICOUTIMI (PC) - Le sous-ministre de la justice, Me Denis Dionne, a recommandé hier aux chefs de police de la province de Québec, une action concertée contre les distributeurs de littérature obscène plutôt qu’à l’endroit des détaillants pour mettre un frein à l’inondation du marché par ces publications.Participant à un colloque sur la littérature obscène, au congrès de l’Association des chefs de police, qui se tient à Chicoutimi, Me Dionne s’en est pris aux distributeurs plutôt qu’aux détaillants.Le sous-ministre de la justice a admis, avec les chefs de police, que la dissémination de la littérature obscène était facile au Québec comme dans le monde entier puisqu’on pouvait la retrouver dans plusieurs endroits commerciaux qui n’ont pas la seule spécialisation de vendre de la littérature, d’où la nécessité d’agir auprès des distributeurs plutôt qu’auprès des déj taillants.D’autre part, le sous-ministre a affirmé que si la Sûreté du Québec n’agit pas au sujet des spectacles chez les détenteurs de permis de salon-bar, ce n’est pas par tolérance mais bien parce que la loi de la Régie des alcools dans la définition du salon-bar est d’une certaine ambiguité et que des jugements rendus en Cour d’appel ont rejeté des plaintes portées pour la tenue de spectacles dans les salons-bars.PRÉPAREZ VOTRE AVENIR MACHINES IBM • PROGRAMMEUR (Autocodeur - cobol 360 - I ortran 4) • PERFORATRICE (Key punch) -CONSULTEZ- L’INSTITUT DE PROGRAMMATION PRÉS DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL 3333 QUEEN MARY RO 'ZZTw POUR INFORMATIONS 739-3388 COURS DU JOUR ET DU SOIR warn LES APPAREILS AUDITIFS "AU SON VIVANT" • GRANDE PERFORMANCE ! • COMPACT ET DISCRET! • .À PRIX MODIQUE! *195 seulement APPAREIL AUDITIF "EMBLEM" DE SE PORTANT DERRIÈRE L'OREILLE Un appareil auditif ZENITH, de haute précision, à prix modique.Compact, discret, léger (Va d'once seulement) et efficace 1 Profitez du plan de protection ZENITH; renseignez-vous auprès du dépositaire chez DUPUIS ¦mzH LES APPAREILS W AUDITIFS Q AU SON VIVANT* DUPUIS Venez ou composez 842-5151 - poste 316 Démonstration à domicile si désiré DUPUIS TROISIEME 865 EST, RUE STE-CATHERINE sabilités qui incombent à l’agent Dalzell.Plus tard, il sera possible d’organiser des activités sociales, comme des courses, des voyages et une foule d’autres projets que le jeune agent espère mettre sur pied.Les directeurs des 5 principaux clubs de motocyclistes ont accepté la présence de John Dalzell dans leur groupe et sont même prêts à collaborer avec lui.Lorsque le directeur Gilbert a annoncé la création du poste d’officier de liaison, il a signalé que l’agent tentera d’organiser de façon constructive les loisirs des membres des clubs de motocyclistes.Nouvelles casquettes “plus esthétiques” pour les policiers (PC) - Les officiers de la police de Montréal changent de casquette.Le couvre-chef octogonal qu’ils portent depuis 15 ans, va céder le pas à un autre, de forme arrondie.Selon M.René Daignault, inspecteur-chef adjoint, le changement s’inspire de “considérations esthétiques”.La casquette octogonale, dit-il.est devenue celle des livreurs.“La nouvelle casquette donnera à nos hommes une allure plus martiale et plus distincte”.M.William Scully, qui a conçu et doit fabriquer la nouvelle casquette, a déclaré avoir reçu des commandes pour cette forme arrondie de presque toutes les municipalités de nie de Montréal.• Sur les lies Place des nations: de 20h 30 à 22h spectacle pour enfants.Le service des parcs et de la récréation de la Ville de Montréal présente: "La Roulotte" sous la direction de Paul Buissonneau; de 22h00 à 23h: discothèque.Cinémathèque française: Hommage à Gérard Philippe 1945 “LE PAYS SANS ETOILES" de George Lacombe avec Gérard Philippe et Pierre Brasseur.Beffroi de la musique: Symphonie no 5 en mi bémol majeur op.82 Sthélius."Finlandia”, poème symphonique op.26 Sthélius.Orchestre symphonique de BerUn dirigé par Herbert Von Karajan.Pavillon chrétien: Spectacle “luminaire" poème, musique et projection sur le thème “Bâtir la demeure humaine” de 19h à 21h.Pavillon Visage de l’Homme: Film “Tête à la baleine” à llh, 13h, 15h, 17het20h.Deux ambassadrices de la TDH en route Au son d’une fanfare, deux charmantes hôtesses de la ville de Montréal, Mme Françoise Delo-rimier et Mlle Ann McLaughlin ont quitté hier la plaza de la place Ville-Marie à bord d’une jeep Kayser.Elles visiteront douze villes du centre et du nord des Etats-Unis, dans un rayon de 600 milles pour faire connaître aux Américains tout l’intérêt que présente une visite à la Terre des Hommes.Votre Baccalauréat * sera 1 il encore valable demain ?POUR CELA IL FAUT QUTL SOIT CENTRÉ SUR LEtTUANGUES MAITRISE DE : UNE LANGUE PAR MOIS (ÉCRIT-ORAL) RUSSI .Al I IM AND.I ATIN Anglais ROUMAIN.ISPACiNOI.ITA MI N.I RANUAIS.l.ANCilJI S IN I I KMf DIAIRI S.CiRI C RI NSI K.M Ml NTS SUR D» MANDt UNIVERSITÉ PILOTE MONDIALE DU CREPER 8697 DE GASPÉ.MONTRÉAL 11 381-7372 DE 9 A M A 10 P M Nom .| Adresse .Profession I Ville .» Tél.Age "I I I ni.I Mgr Adrien Ddungu.évêque de Massaka en Ouganda a rendu visite hier matin au maire de Verdun, M.Albert Gariépy.Précédemment, Mgr Ddungu avait rencontré M.André Ripple, directeur du Centre du livre pour l’étranger, organisme de bienfaisance qui recueille des volumes et les envoie gratuitement en pays étrangers.M.Ripple a fait don à l’évèque de Massaka d’un lot de 20.000 volumes.L’évêque de Massaka tentera au cours de son séjour au Canada de recruter du personnel et de trouver des fonds pour les écoles d’Ouganda.Sur la photo, on aperçoit le père Van Hees, secrétaire de l’évèque, M.Jerry Sheurs, président honoraire du Centre du livre pour l’étranger, Mgr Adrien Ddungu.M.André Ripple, directeur du Centre et enfin le maire Albert Gariépy.(Photo Le Devoir par Keystone) Parce qu il y a été détenu en 1949 On refuse à un homme le droit de visiter son fils à Bordeaux Un citoyen de Montréal a eu la surprise de sa vie vendredi dernier à la prison de Bordeaux où il s’était rendu en compagnie de sa femme rendre visite à son jeune garçon.Celui-ci était détenu en attendant son procès faute d’argent pour payer son cautionnement M Gérard Dufort raconte qu’il s’est identifié au guichet de réception de la prison commune afin d’obtenir une "passe’ lui permettant de rendre visite à son garçon.Le fonctionnaire en charge à ce moment est revenu lui dire qu’il ne pouvait voir son garçon, et lui a montré un dossier, vieux de 22 ans, sur lequel paraissait sa photo prise alors qu’en 1946 il avait purgé une sentence d’un an en prison."Votre femme peut rentrer, pas vous”, se serait-il fait dire.Il y avait trois autres personnes présentes, attendant leur tour au guichet.Sous le coup d’un tel choc, M.Dufort devint "blanc”, raconte son épouse, qui ignorait elle-même que son mari eut un dossier en date de 1946.Des gardiens le sortirent hors des murs, où il tomba, en proie à ce qui sembla être une faiblesse cardiaque.Deux infirmières de la prison voulurent lui donner une injection.Il refusa cette injection et c’est à l'hôpital du Sacré-Coeur qu’il fut traité.M.Dufort a confié toute l'affaire à son avocat.Me Théodore Polisuk.On apprend d’autre part, que le député de Gouin à l'Assemblée législative.M.Yves Mi-chaud.saisi de cette affaire, fera des représentations auprès du ministère de la justice.Le fils de M.Dufort avait été arrêté mardi de la même semaine, lors d'un raid de la police municipale dans un restaurant de la rue Saint-Denis le "Caboulot", maintenant fermé.Il devait passer hier devant le tribunal, accusé en vertu de l’article 160 du code criminel d'avoir troublé la paix en gênant et incommodant d'autres personnes en face du restaurant.Quelque 24 autres personnes ont été arrêtées lors de ce raid.Faute de $100 pour payer son cautionnement, le jeune Dufort avait dû prendre le chemin de la prison.Itf ffigflf jf l 'AUTRE ^ Le Canada et le Biafra OTTAWA (PC) — M.Trudeau a déclaré hier qu’il demandera à M.Sharp de préparer à l'intention du cabinet un rapport sur la situation au Biafra où des milliers de personnes souffrent de la famine.Le premier ministre, qui a souligné que le Canada doit se porter au secours de tous ceux qui sont dans le besoin, a cependant précisé que le gouvernement n’avait pas encore étudié la question du Biafra.Un porte-parole du ministère des affaires extérieures a ajouté que le gouvernement est disposé à faire parvenir des vivres aux malheureux Biafrais, mais la situation politique n’est pas encore très claire aux yeux des autorités.On sait que le Biafra s’est séparé de la république fédérale du Nigeria et qu’une guerre civile a éclaté.Les autorités du Nigeria ont menacé d’abattre tout avion, fût-il de la Croix-Rouge, qui transporterait des vivres à l’intention des Biafrais, à moins que eet avion n’ait obtenu au préalable l’autorisation de se poser au Biafra.Les Biafrais refusent tout envoi de nourriture venant du Nigeria de crainte que celle-ci n’ait été empoisonnée.Ottawa et l’information OTTAWA (PC) - La décision du gouvernement de remettre en question Futilité et la vocation de tous ses services d’information n’est pas récente: elle fait suite au projet de l’administration Pearson qui avait déjà amorcé l’étude des problèmes de l’information.Il n’est pas, non plus, certain, que le gouvernement décide de constituer un bureau central d’information qui exécuterait en partie ou en totalité le travail actuellement accompli par les services d’information des divers ministères.M.Trudeau a déclaré la semaine dernière, au cours d’une conférence de presse, qu’il a demandé que l’ensemble du domaine de l’information soit examiné.A son avis, il est essentiel que le public soit mieux informé du contenu des lois et sur la portée de celles-ci.L’an dernier, M.Jean David avait commencé l’étude de cette question.Mais le journaliste montréalais a trouvé la mort dans un accident de voiture.Un successeur serait éventuellement désigné.La Caisse de Retraite OTTAWA (PC) - Les provinces et le gouvernement central ont pu emprunter pendant le deuxième trimestre 1968 une somme de $204,346,000 du Fonds de retraite du Canada.On sait que les cotisations des employeurs et des employés au Fonds de retraite sont affectées au financement des dépenses publiques dès qu’elles excèdent les sommes requises pour le paiement des rentes.L’instrument d'emprunt, pour les provinces, prend la forme d’obligations intransigibles qui viennent à échéance dans 20 ans et portent un taux d'intérêt comparable à celui des obligations fédérales transigihles de même catégorie.Toute somme résiduelle est à la disposition du gouvernement central.Voici la répartition des recettes excédentaires du Fonds entre les gouvernements pendant le trimestre en cause: $ millions Terre-Neuve 3.9 Ile-du-Prinee-Fdouard .1 Nouvelle-Ecosse 8.) Nouveau-Brunswick 5.9 Québec .a Ontario ir 7 Manitoba t.r Saskatchewan : Alberta 18.7 Colombie-Britannique 29.6 Youkon et Territoire du Nord-Ouest et G.central 1.7 Rappelons que si la part du Québec est si faible, c’est que la quasi-totalité des cotisations de retraite québécoises s'achemine vers la Caisse de dépôt de la province.M.Trudeau au volant de sa voiture OTTAWA (PC) - Le premier ministre ne paraît pas vouloir tenir compte trop rigoureusement de la tradition qui interdit au chef du gouvernement de conduire sa propre voiture.Ainsi, le 30 juin, on a vu M.Trudeau au volant de sa Mercédès-Benz entre Montréal et Ottawa.Il est généralement recommandé aux premiers ministres de renoncer à conduire leur voiture en raison surtout des situations gênantes qui pourraient résulter d'un accident.Dans l’exercice de ses fonctions, M.Trudeau consent à monter dans sa limousine, conduite par son chauffeur.Mais on le voit parfois au volant de sa voiture sport sur les routes de la région d’Ottawa.La discrétion du Cabinet OTTAWA (PC) - M.John Diefenbaker estime que M.Trudeau traite cavalièrement ses ministres en leur imposant le silence absolu sur les délibérations des séances du conseil des ministres.Je regrette, a-t-il confié aux journalistes, que M.Trudeau traite ses ministres comme des collégiens.Mais il a ajouté qu'il partage le point de vue de M.Trudeau sur la discrétion qui doit entourer les séances du cabinet.C'est la méthode employée par le premier ministre qu’il réprouve.En 1967, les municipalités et commissions scolaires ont émis $442.7 millions en obligations Une démonstration du "de-weko'' appareil destiné à empêcher le vol d’automobiles aura lieu à 15h à la Place A-lexis Nihon devant des membres de la police de Montréal, du club automobile royal et de nombreux organismes de sécurité._ A Gaspé, ouverture de la réunion du Conseil supérieur de l’éducation, au collège de la ville.Des réunions avec les représentants des commissions scolaires et des professeurs de Baie des Chaleurs, Péninsule, des Des et Gaspésie auront lieu dans l’après-midi.• A Chicoutimi, clôture du congrès annuel de l’association des chefs de police et pompiers du Québec.MM.Jean-Jacques Bertrand, ministre de la justice, Roch Boivin, ministre de la santé et J.-N.Tremblay, ministre des affaires culturelles prendront la parole au cours des réunions de travail et du banquet final.Québec-Téléphone veut une injonction contre le Bell Tél.(PC) - Québec Téléphone a déclaré hier qu’elle demandera une injonction permanente à la Cour supérieure du Québec, aujourd’hui, afin d’empêcher la compagnie de téléphone Bell Canada d’appliquer des tarifs réduits, tel qu’annoncé le 27 mai, sur les appels interurbains.Québec Téléphone a déclaré que la décision de Bell vient en contravention avec deux ententes entre les compagnies concernant les appels entre les régions respectives qu’elles desservent.Le fait de rompre ces ententes occasionnerait un service plus lent et une perte de $580,000.-C’est le temps- de faire installer les GOUTTIÈRES (ho-do) golvanisé-cuivre-aluminium Estimation gratuite ’ MONTREAL 322-4160 * QUEBEC 872-9244 PRIAAEAU METAL INC.QUEBEC 380 municipalités du Québec ont émis des obligations pour un montant de 344.3 millions de dollars en 1967.Sur le plan scolaire, 160 commissions locales et régionales ont fait appel au marché des obligations pour 98.4 milhons de dollars au cours de la même année.Ces chiffres sont extraits de la brochure "Emissions d’obhgations municipales et scolaires du Québec en 1967” que vient de publier le Bureau de la statistique du Québec, du ministère de l’industrie et du commerce.Le total de 442.7 millions cité plus haut dépasse de 53.7 millions celui de l’année 1966.La Ville de Montréal a émis le plus fort montant d’obligations.soit 105 millions de dol- lars.La plus petite obligation ($2,0001 a été émise par la ville de Paspébiac.En plus de contenir la liste complète des municipalités et commissions scolaires qui ont émis des obligations en 1967.la brochure fournit des statistiques sur la population des villes concernées, leur évaluation imposable et leur dette nette consolidée.Le coût net des emprunts varie de 6 à 8.5 pour cent.Cette brochure s’avérera utile à tous ceux qui.de près ou de loin, s’intéressent au financement des municipalités et commissions scolaires du Québec.Elle peut être obtenue gratuitement au service de l’information du ministère de l’industrie et du commerce.besoi^^H D’ARGENT?Ny allez pas par quatre chemins.Obtenez rapidement le prêt personnel le plus avantageux chez nous.LA BANQUE D'ÉPARGNE DE LA CITÉ ET DU DISTRICT DE MONTRÉAL Charte Fédérale — Membre: Société d’Assurance-Dépôts du Canada OUVERTE TOUS LES JOURS DE 10 AM A 6 PM JEUNES HUES! JEUNES CENS! qui désirez vous faire de l'argent de poche LE DEVOIR a besoin de vous Si vous avez de 10 à 16 ans et si vous résidez dans les secteurs suivants : NOTRE-DAME-DE-GRÂCE - WESTMOUNT Communiquez sons larder avec .- MME H.F.SENEZ ¦ 484-6305 ffjpCOQ VIENT DE PARAITRE AUX EDITIONS DE L’HOMME TIT-COQ GRATIEN GELINAS PIECE en TROIS ACTES DE Pour vos commandes téléphoniques ou postales LIBRAIRIE DUCHARME Liée 41 8 ouest, Notre-Dame 849-1146 Commandes téléphoniques acceptées Distributeur, Agence de Distribution Populaire Inc.11 30 est, rue de La Gauchetière 523-1600 EN VENTE PARTOUT I 4 < LE DEVOIR, JEUDI, 11 JUILLET 1968 EDITORIAL Un système de représentation injuste et arbitraire Frame: un verdiit d'approbation ou l'expression d'une réprobation} La dernière élection fédérale a montré de nouveau, s’il en était besoin, le caractère dangereusement injuste du système de représentation électorale qui prévaut toujours au Canada.Dans le Toronto métropolitain, les libéraux ont obtenu 49.5 p.c.des suffrages exprimés, mais ont décroché 92 p.c.des sièges; les conservateurs ont obtenu 27 p.c.des suffrages, mais ils n’ont remporté aucun siège; les néo-démocrates, avec 23.5 p.c.des suffrages, ont dû se contenter de deux sièges, soit 8% du total de sièges à pourvoir.En Nouvelle-Ecosse, le même phénomène s’est produit à l’inverse.Les conservateurs, avec 55 p.c.des voix, ont obtenu 90 p.c.des sièges; les libéraux, avec 38.2 p.c.des voix, ont dû se satisfaire d’un seul siège sur 11.On se plait, dans les milieux politiques, à considérer ces phénomènes comme des accidents inévitables d’un système qui assure en retour la stabilité politique.On se rassure en disant que les caprices du hasard favorisent à peu près également, à la longue, les divers partis.Or, rien n’est plus éloigné de la réalité que ces propos à l’eau de rose.• Dans une étude que publiait récemment La Revue canadienne de science politique, le professeur Alan C.Cairns, de l’université de Colombie-Britannique, analyse les rapports entre le système électoral et le système des partis au Canada.La conclusion qu’il tire de son étude est éloquente: loin d’être la simple expression du rapport réel des forces politiques, le système électoral actuel favorise indûment certains groupes au détriment des autres.Il est une source d’injustice permanente et de déséquilibre.Un premier mal découle de notre système, selon le professeur Caims: il rend beaucoup plus difficile cela même qui est censé être la raison première des grands partis, à savoir l’intégration harmonieuse de tous les courants d’opinion dans la poursuite d’objectifs vraiment nationaux.M.Caims a établi des statistiques sur la représentation québécoise des deux grands partis aux Communes entre 1921 et 1925.Ces chiffres confirment une situation d’injustice qui est en voie de devenir permanente: alors que le vote favorisait les libéraux contre les conservateurs dans une proportion de 1.9 contre 1, les libéraux se voyaient accorder, pendant cette période.un joli total de 752 sièges au Quebec contre seulement 152 pour les conservateurs.Cette situation a privé, pendant 40 ans, le parti conservateur d’une représentation parlementaire québécoise qui lui eût permis de se donner une relève dans cette province.Le Québec, de son côté, ayant été coupé aussi longtemps de la vie parlementaire de ce groupe, en vint à le considérer comme étranger.Le système a fait du Québec, au plan parlementaire, une province à parti unique, alors qu’en fait l’opinion réelle des Québécois demeurait très partagée.Un parti a bénéficié et bénéficie encore exagérément du système, en jouant habilement la carte de l’unité nationale.On est en droit de se demander si le système ne sert pas plus, en définitive, les intérêts de ce parti que l’unité nationale bien comprise.Un phénomène analogue se produira au sein du prochain Parlement en ce qui a trait à la représentation des milieux urbains et ruraux.Le parti conservateur, par le jeu du système, se voit relégué au rang d’un parti régional et rural, pendant que les libéraux remportent la presque totalité des sièges dans des centres comme Toronto et Montréal.Or, aucun de ces deux résultats ne reflète correctement la réalité.Le parti libéral conserve des appuis soüdes dans les milieux ruraux.Le parti conservateur est également loin d’être mort dans les centres urbains.Notre système ne crée pas de toute pièce les clivages que l’on peut observer: il les amplifie et les aggrave au point de les rendre insurmontables.• Le système actuel favorise l'attribution massive à un parti donné des sièges d’une région particulière.De ces concentrations artificielles, il résulte, note encore le professeur Cairns, de dangereux déséquilibres à l’intérieur des partis.Un parti peut, en cultivant très fort des intérêts régionaux, acquérir une importance considérable dans une région limitée du pays et empêcher ainsi l’un des deux partis principaux d’occuper dans cette région la place qui lui reviendrait normalement.Un parti peut également être tenté, pour enregistrer des gains importants dans certaines sections du pays, de laisser complètement de côté une région où il se sait faible et battu d’avance.Il est surtout amené, dans la plupart des cas, à s’en remettre aux seuls élus du soin de concevoir, en pratique, ses orientations et ses programmes d’action.On imagine, par exemple, ce qu’aurait pu représenter, dans le prochain Parlement, la présence d’un Marcel Faribault au sein du parti conservateur et d’un Cliche ou d’un Taylor au sein du caucus néo-démocrate.N’ayant pas été élu, chacun de ces hommes se voit exclu, à toutes fins pratiques, de la vie publique pour quatre ans et devra faire face, la prochaine fois, à une tâche doublement accrue.S’il n’y allait que de l’intérêt de certains individus, on n’en parlerait même pas.Mais une société qui se veut juste a-t-elle le droit de se priver, par le jeu d’un système faussé, de la présence au Parlement d’hommes comme ceux-là, dont les opinions reflètent le sentiment d’une fraction importante de leur milieu?• Aussi longtemps qu’il fut conçu en fonction d'une société rurale, le système actuel pouvait se justifier.On pouvait toujours soutenir que chaque comté, formant une entité originale, avait droit à une représentation procédant de la seule volonté d’une majorité des résidants du comté.Cela était d’autant plus plausible que le système fut conçu à une époque où il n’y avait que deux partis.Avec l’urbanisation et la multiplication des partis, la situation a radicalement changé.Les frontières qui délimitent les circonscriptions urbaines sont commodes à des fins de recencement et de regroupement des électeurs; elles n'ont, à part cela, que peu de signification, si peu qu’un nombre élevé de citoyens ne savent même pas le nom du comté dont ils font partie.De plus, l’apparition, dans les centres urbains, d’un troisième parti, le NPD, a profondément modifié la conjoncture électorale.On ne saurait soutenir, dans ces conditions nouvelles, que le système actuel de représentation est juste.Justifiable dans une société rurale disposant de moyens de communications limités, le système actuel de représentation ne répond plus aux exigences d’une société urbaine dont les opinions et les habitudes se forment beaucoup plus qu’autrefois à partir d’horizons et de centres d’influence nationaux, voire internationaux.Si les hommes politiques qui, avec seulement 45 p.c.des suffrages, viennent de décrocher près de 60 p.c.des sièges au prochain Parlement, sont sincères dans leur désir d’établir au Canada une société juste, ils conviendront que la réforme du système électoral devrait être l’un des premiers objectifs du présent gouvernement.Claude RYAN L’article ci-après de M.André Philip, ancien ministre socialiste et ancien dirigeant du Parti socialiste unifié, a été publié en opinion libre dans Le Monde, après le premier tour des par André Philip, ancien ministre surenchères sur ce que le gouvernement avait déjà dû céder.Sur le problème fondamental des relations avec les pays sous-développés, elle a réclamé l’arrêt des achats de vin à II - Il importe d’urgence de mettre en place les structures d’une dizaine de régions, avec une assemblée élue.C’est là que la France vit vraiment; c’est là qu’apparaissent les dure» ic uremier luur uca " , ., - ¦_‘ • , élections législatives de l Algene et la reduction de initiatives, que se precise le r_____^ _ na — : _ ¦ _ _______-i ou “éiorc mnnHp I * O H - cône rlcxc T-/-scT>rvncoKilitôc Les aspects économiques des changements constitutionnels au Canada Les implications économiques des options proposées par divers groupes par Otto Thür, directeur du département des sciences économiques à l'Université de Montréal Les options constitutionnelles, allant du statu-quo par le statut particulier jusqu’à celles du Mouvement souveraineté-association ou du Rassemblement pour l’indépendance nationale sont unanimes sur un point: quelle que soit l’option, chacune désire éviter toute incidence économique négative.S’il fallait que l’une ou l’autre option entraîne des conséquences économiques fâcheuses ou simplement des risques économiques majeurs, l’option en question ne pourrait être considérée avec faveur par la majorité de la population.Cette belle unanimité des options produit une conséquence non négligeable.Il est difficile de discuter ou de critiquer l’une ou l’autre entre elles directement au point de vue économique.La chose fut tentée à plusieurs reprises et je ne considère aucune de ces tentatives comme un succès probant; les critiques ont passé largement à côté de la cible et ont contribué à accroître la confusion.Regardons maintenant de plus près les implications économiques des options en question.Statut particulier d’Etats associés Commençons par les options de statut particulier ou d’Etats associés.Bien que constitutionnellement divergentes, elles montrent une grande convergence au point de vue éco- nomique.Les deux types d’options s’appliquent à sauvegarder l’ensemble des relations économiques et financières qui caractérisent aujourd’hui le Canada.Sans doute, les tenants de ces options rapatrieraient plus ou moins de compétences du gouvernement fédéral vers le gouvernement du Québec, qu’il s’agisse de la fiscalité, de la sécurité sociale, de l’expansion régionale, de la législation sur les compagnies de fiducie, d’assurance ou sur les Banques d’épargne.Et cette liste pourrait être allongée encore considérablement.Il n’en reste pas moins vrai, il faut le reconnaître, que le statut particulier ou les Etats associés ne devraient pas produire des conséquences économiques qui nous écarteraient de la situation d’interdépendance dans laquelle nous vivons aujourd’hui.Mais a-t-on vraiment bien compris ses propres intérêts?Je me bornerai à citer à ce sujet un passage de l’article de Monsieur Claude Ryan intitulé “Le contenu possible d’un statut particulier pour le Québec”: “Il faut certes définir les secteurs de la politique économique qui doivent relever prioritairement de l’un ou l’autre pouvoir.Vouloir conférer en exclusivité à l’un ou l’autre pouvoir la responsabilité souveraine de toute politique économique, ce serait nier à sa racine même l’idée du fédéralisme et du partage des pouvoirs”.En LE DEVOIR FONDE PAR HENRI BOURASSA LE 10 JANVIER 1910 Claude RYAN Directeur Rédacteur en chef adjoint: Paul SAURlOl Directeur de l'information Jean FRANCOEUR Trésorier Arthur ILFEBVRE LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire limitée, société a responsabilité limitée, dont le siege social est au no 434 est, rue Notre Dame, Montréal II est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont Inc , a 9130 rue Boivin, Ville LaSalle Seule la Presse canadienne est autorisée a employer et a diffuser les informations publiées dans "le Devoir".ABONNEMENTS: édition quotidienne, Montréal, Québec, lévis et bcfnlieues 12 mois $25 00, 6 mois $13 00, 3 mois $7 00 Ailleurs au Canada: 12 mois $20 00 6 mois $1 1 00, 3 mois $6 00 A l'étranger 12 mois $35 00, 6 mois $18 00 Édition du samedi! 12 mois $6 00 le ministère des postes a autorisé l'affranchissement en numéraire et l'envoi comme objet de 2e classe de la présente publication TELEPHONE: «44-3361 d’autres termes.Monsieur Ryan pose la question des critères en fonction desquels on proposera le partage des pouvoirs.Et je dois dire en toute simplicité que je n’ai encore nulle part vu ces critères clairement explicités.Les options indépendantistes Quant aux options de couleur indépendantiste, il y en a trois à présent: le “Ralliement national” de Monsieur Gilles Grégoire, le Rassemblement pour l’indépendance nationale ou R.I.N.et le Mouvement souveraineté-association.L’option “Ralliement national” inscrit dans son programme l’indépendance à titre d’objectif suprême et ne précise point les conditions économiques et financières qui entoureraient la sécession.Le R.I.N.établit l’indépendance et discute ensuite les modalités économiques et financières de coexistence s’il y a lieu.De toute façon, le R.I.N.met en évidence dans son programme le besoin de “posséder l’arsenal complet de leviers politiques dont dispose tout Etat national normal pour l’application d’une politique économique concertée”.L’Etat du R.I.N.est planificateur et est préoccupé d’industries secondaires dont il désire assurer l’expansion optimale.Il n’est pas partisan de nationalisations à tout prix et ne prévoit cette éventualité que pour les monopoles ou “tout secteur industriel qui opposerait à l’Etat la force de l’inertie contre la politique du plan”.Toutefois, comme le passage de la situation actuelle à la situation future n’est pas précisé, l’option contient des risques du point de vue économique et financier qu’il ne faut pas sous-estimer.Ce sont d’ailleurs ces risques que l’option du Mouvement souveraineté-association désire écarter.Comme ces formations politiques viennent d’entreprendre des négociations en vue de leur fusion, les incidences économiques de l’option souveraineté-association sont peut-être celles qui méritent le plus d’attention.La principale différence entre le R.I.N.et le Mouvement souveraineté-association est une différence d’accent: alors que le R.I.N.s’applique avant tout à décrire quelle politique économique désire-t-il implanter une fois l’indépendance acquise, le M.S.A.s’attache moins à définir la politique à poursuivre que de se concentrer sur les modalités du passage.Le souci évident du M.S.A.est de minimiser tout risque concernant le niveau de vie parce qu’il se rend compte que toute menace réelle ou imaginée dans ce domaine serait néfaste à l’idée de la souveraineté.Si on lit attentivement le manifeste de Monsieur René Lévesque ou l’ensemble RECTIFICATION En toute justice pour les intéressés, nous tenons à rectifier une erreur qui s’est glissée dans l’éditorial d’hier.L’article disait: “Nous n’avons pas souvenance que les dirigeants de l’Hydro-Québee aient dû se soumettre à un examen public en bonne et due forme depuis belle lurette”.Or, les dirigeants de l’Hydro ont été appelés à au moins trois reprises, ces dernières années, à se présenter devant un comité de l’Assemblée législative, et chacune de ces rencontres donna lieu à une préparation et à des échanges très substantiels.Le lecteur voudra, par conséquent, considérer comme déjà réalisée l’amélioration que nous souhaitions à ce chapitre! C.R.des écrits contenus dans le livre “Option Québec”, il faut reconnaître que les problèmes économiques et financiers y sont abordés avec une grande prudence.Du point de vue économique, on désire recréer ou faire perdurer approximativement les mêmes conditions que celles qui existent à l’heure actueUe.Du point de vue financier, on desire éviter les dangers en proposant une union monétaire.N’avons-nous pas nous-même indiqué comme première caractéristique de notre économie le fait que le Canada est une union economique et une union monétaire?De ce point de vue, le changement proposé par le M.S.A.apparaît donc de prime abord comme minime.La lourde hypothèse que comporte cependant l’option “Souveraineté - association” est avant tout de nature politique.L’option comporte, en effet, des hypothèses qui sont autant de conditions non vérifiées (et peut-être non vérifiables) de sa possibilité de réalisation.Ces hypothèses sont les suivantes: 1- Les Canadiens anglais ont une attitude unanime d’uni océan à l’autre et à travers toutes les provinces du pays au sujet de l’avenir de la Confédération; ils réagissent en entité homogène, comme d’ailleurs les Canadiens français qui, eux aussi, n’ont qu’une seule option dans ce domaine.2- Le seul et grand intérêt des Canadiens anglais est le maintien des relations écono- France.Mais le second tour ayant non seulement confirmé mais largement amplifié la victoire alors prévisible des éléments gaullistes, le texte de M.Philip garde son actualité et revêt même un intérêt accru.S’agit-il d’une approbation de la politique gouvernementale ou d’une réprobation de l’attitude de l’opposition?I.— Il semble dangereux d’interpréter les votes comme une approbation de la politique du gouvernement, dont le comportement a, tout à la fois, préparé et aggravé la crise.Il l’a préparée en commençant trop tard le plan de stabilisation et en le prolongeant trop longtemps, en choisissant ensuite une relance par les investissements tout en continuant à bloquer la consommation du pays; enfin, malgré l’effort matériel accompli pour l’école, en laissant se distendre et finalement se rompre les relations avec les enseignants et les étudiants.Il l’a aggravée, dans la crise de ces dernières semaines, en oscillant entre la brutalité et la capitulation, suivant l’évolution des rapports de forces, en particulier, récemment, en imposant l’évacuation de la Sorbonne sous un faux prétexte et, avec une suprême inélégance, en interdisant les groupes d’extrêmes gauche, sans toucher au mouvement Occident, en libérant au même moment les condamnés de l’O.A.S., en prenant, enfin, des décisions totalement arbitraires d’éviction d’étrangers.Finalement, il triomphe aujourd’hui après avoir étendu sa majorité sur la droite, et il trouvera, dans une Assemblée conservatrice, des difficultés accrues pour faire approuver une politique de réformes.IL - En fait, le gouvernement a commis toutes les erreurs qui auraient légitimé son rejet par l’opinion, et, celle-ci l’eût condamné, s’il n’avait pas été nécessaire pour cela de voter en faveur de l’opposition.Or, il semble que la répugnance contre celle-ci ait été plus forte encore que le jugement sévère sur les erreurs gouvernementales.L’opinion a refusé de voter “communiste”.Certains ouvriers, grévistes malgré eux, et encore plus leurs épouses, lui en ont voulu des atteintes multiples de la C.G.T.à la liberté du travail.Beaucoup ont déjà pris conscience de la vulnérabilité des avantages acquis aux dépens de l’equilibre économique du pays.La F’édération s’est peut-être encore plus déconsidérée: au moment du débat parlementaire sur la révolte étudiante, ses interventions lamentables n’ont comporté que la répétition de vieux slogans, inadaptés aux problèmes d’aujourd’hui.Elle n’a présenté aucun programme sérieux, celui-ci consistant à faire des l’aide au “tiers monde”, con sidérée comme une dépense de prestige.Enfin, toute son attitude a exprimé une opposition systématique, une excitation permanente, une mauvaise foi animée par un esprit de haine inconditionnelle à l’égard du président de Gaulle.Or, si l’inconditionnalité est toujours une erreur politique, humainement celle de la fidélité peut être respectable, celle de la haine est toujours méprisable.Les clubs, qui portèrent au début l’espérance de renouvellement de la gauche, se seront, finalement, inutilement compromis par leur association avec les anciens partis, et le départ des jeunes, découragés, ne laissera plus subsister que l’appareil bureaucratique vermoulu de la S.F.I.O.III.- Le gouvernement a donc, maintenant, sa majorité élargie, mais celle-ci est constituée de personnes âgées, dont la plupart son situées en dehors du processus de la production moderne.Il a contre lui la majorité de la population active industrielle, en particulier la majorité des hommes et la grande majorité de la jeunesse.S’il n’agit pas vite, il devra faire face rapidement à un nouvel affrontement.Or il n’est pas possible que le général de Gaulle accepte de voir son image historique irrémédiablement ternie.L’homme qui a sauvé la France de l’envahisseur, qui lui a rendu la liberté, l’a préservée de l’insurrection de l’O.A.S., réussi la décolonisation, redonné l’espérance aux peuples européens de l’Est, affirmé l’indépendance de notre continent, ne peut terminer son activité publique sans s’être réconcilié avec l’ensemble du peuple français.Cela demande de lui une conversion totale, l’abandon de plusieurs des conceptions politiques qui l’ont animé jusqu’ici.Je crois femement que son sens de l’intérêt national et son contact physique avec le peuple français peuvent l’en rendre capable.Des mesures urgentes s’imposent: 1 - L’Université doit être décentralisée, et la participation des étudiants à sa réorganisation garantie.Certains de ceux-ci et même les lycéens des classes terminales, ont, ces dernières semaines, beaucoup travaillé et présenté des projets sérieusement étudiés.Il importe de les défendre maintenant contre le retour en force des enseignants autoritaires, d’abord terrifiés, qui vont chercher à prendre leur revanche.Il y a, certes, beaucoup de vrai dans les observations de Raymond Aron.Il eût été excellent de les affirmer au début, quand la révolte battait son plein; elles sont maintenant intempestives, car ce qu’il importe de faire, hic et nunc, c’est sauver nos étudiants de la déception et du désespoir, en les rendant immédiatement responsables.sens des responsabilités.Si l’administration centralisée s’oppose encore à l’épanouissement régional, là aussi une nouvelle explosion peut se produire.III - Une réforme sérieuse de l’entreprise doit être réalisée.Il ne semble pas ici que les propositions Capitant suffisent à répondre au problème posé.Les ouvriers ne s’intéressent vraiment ni aux bénéfices ni même à la gestion des entreprises, car celles-ci, surtout après les dernières concentrations, sont beaucoup trop éloignées d eux.C’est dans les ateliers qu’ils doivent vivre leurs libertés.Les accords, ayant prévu un début de présence syndicale, il importe de multiplier les conventions collectives d’entreprise et d’instituer une procédure de réclamation (avec appel à des commissions paritaires, et même à un arbitre désigné d’un commun accord dans la convention) permettant de résoudre, dès qu’ils se produisent, les problèmes individuels des travailleurs dans leur existence quotidienne; cela viserait en particulier les questions d’embauche, de renvoi, de promotion d’analyse des postes, de formation professionnelle, de congé culturel, etc.IV - La réforme de l’information doit être entreprise d’urgence.Il s’agit non seulement de l’objectivité de l’O.R.T.F., mais de la création d’un conseil supérieur de l’information, service public indépendant couvrant à la fois les postes publics et privés.Pour la presse, il faudrait reprendre les idées, depuis longtemps déjà mises en application au Monde, sur les associations de rédacteurs et la réalisation de sociétés à lucrativité limitée.V - Ici s’impose la nécessité d’une nouvelle opposition, d’une gauche sérieuse, indépendante du parti communiste, prête à dialoguer en permanence avec le gouvernement.Le système des deux partis, qui semble s’acclimater dans le pays, ne peut fonctionner que dans la mesure où majorité et opposition, loin de s’injurier et de se mépriser, se comprennent l’une et l’autre, comme deux rouages essentiels du fonctionnement de la vie publique.La majorité doit écouter, susciter même les critiques de l’opposition, et les considérer comme une contribution utile à son action.Quant à l’opposition, elle doit, comme l’avait fait l’an dernier le groupe des Vingt-Neuf, dans une imcompréhension générale, proclamer son accord avec certains aspects valables de la politique gouvernementale, tout en critiquant ce qui lui paraît inacceptable, mais avec mesure, technicité et volonté de coopération.(Le Monde) Le français et la publicité américaine M.Jacques Poisson, Dans une chronique où vous commentiez ma lettre ouverte à M.Jacques Lamarche, vous soupçonniez de naïveté tous ceux qui ne pensaient pas exactement comme Ion nos moyens.C’est là l’essentiel.Si-je vous écris aujourd’hui, c’est que j’ai l’impression que dans votre chronique d’aujourd’hui, vo- miques et financières avec le vous; ils se faisaient “avoir” par tre ton a légèrement changé et que 11 Fww! n r% i m s-i « l 1 1V U» mini i sGEa T’oi imite rliine eut- un f /\n m/vine I ’ I f Quebec à n’importe quel prix Pour cette raison, tout en laissant la plus absolue des souverainetés politiques au Québec, ils seraient prêts à négocier un arrangement de type marché commun et union monétaire soit sur une base permanente, soit sur une base temporaire, ou encore un marché commun permanent assorti d’une union monétaire temporaire.3- Comme chacune des deux parties intéressées dans cette négociation a parfaitement compris le meilleur de ses intérêts, la négociation des multiples points techniques qu’un tel accord de principe suppose se déroulera dans des conditions parfaitement calmes et sereines.Quelques réserves sérieuses Voici les trois hypothèses, toutes trois essentiellement politiques, qui servent de cadre au raisonnement du M.S.A.Si, pour n’importe quelle raison, l’un des trois ne se réalisait pas, la solution proposée devrait échouer.Aussi n’est-il pas superflu d’explici- la pubhcité américaine.J’ai résisté au désir de relever vos remarques.Nous aimons la langue française et la servons chacun se- vous dites - sur un ton moins vif que celui que j’aurais pris! - certaines choses que j’aurais moi-même formulées si j’étais revenu sur le sujet.Je le note avec d’autant plus de plaisir qu’un des participants au débat dont vous parlez reprend, par une proposition qui a plus d’ampleur, ce que j’avais demandé en invitant des professeurs de diverses disciplines à faire connaître leur point de vue.RENE CH1C0INE, 2 juillet 1968 pour la nécociation d’un marché commun et d’une union monétaire les intentions des deux parties doivent être clarifiées; la question de confiance mutuelle est décisive dans tout ce qui touche à l’économique et particulièrement à la monnaie.Or, les forces indépendantistes font preuve aujourd'hui de divergences considérables du point de vue de la politique économique qu’elles désireraient implanter au Québec.Un marché commun et une union monétaire entre deux systèmes économiques très éloignés l’un de l’autre sont une impossibilité.Il y a donc un préalable à régler entre les forces indépendantistes avant qu’elles ne puissent penser à une négociation quelconque.2- Dans la même ligne de pensée, je ne puis qu'exprimer des réserves quant aux chances d’établir une union monétaire.En effet, l’union monétaire postule une seule politique monétaire et fiscale.Cette unité d’action implique la ter quelles peuvent être les renonciation à une part impor- apprehensions qui pourraient rendre toute négociation difficile et sans résultat certain.1- Il y a tout d’abord une grande incertitude en ce qui concerne la politique économique d’un gouvernement souverainiste M.S.A.Pour toute négociation, et particulièrement tante de la souveraineté nationale et les forces souverainistes doivent en être conscientes.C’est pour cette raison que les progrès dans ce domaine s’avèrent difficiles au sein du Marché commun européen: aussi longtemps que l’on reste au stade de “l’Europe des pa- tries”, des progrès majeurs dans l’unification monétaire ne peuvent tout simplement pas etre attendus.Je ne connais qu’un seul exemple de succès d’une union monétaire, c’est celui de l’Union économique belgo-luxem-bourgeolse et je suspecte que la réussite ne soit due à l’inégalité des partenaires: la Belgique approximativement 10 millions d'habitants, le Grand-Duché du Luxembourg 300,000, ce qui revient à dire que la politique monétaire suit les impulsions venant de la Belgique.Se rendant d’ailleurs compte qu’une union monétaire signifie une limitation considérable de l’action souveraine, Monsieur Lévesque a infléchi son texte entre le Manifeste d’une part et “Option Québec” d’autre part.Alors que dans le Manifeste rien ne limite l’union monétaire, elle devient subitement temporaire dans “Option Québec”.Mais une union monétaire qui ne serait négociée que pour une durée limitée m'apparaît comme étant un pari intenable: peut-on sérieusement prétendre qu'une monnaie dont le sort ne serait fixé que pour cinq ans est une monnaie qui mérite la confiance interne et internationale?Peut-on supposer que quiconque soit prêt a discuter pendant trois ou quatre ans, tant les moda- lités sont complexes, une union monétaire dont la durée serait de cinq ans?I! apparaît ainsi que les difficultés que rencontre l’option “souveraineté - association” sont d'abord politiques car on suppose que le Canada anglais acceptera toutes les conditions qui lui seront dictées par le Québec.Quelle réaction esquisserons-nous si par hasard il n’en était pas entièrement ainsi?Ensuite, les difficultés sont celles de la politique économique: quel est le système économique que l’on désire instaurer?, quelle est la politique qui sera suivie?.Aussi longtemps qu'une réponse non équivoque ne soit donné' à cette question tout le monde fera ses hypothèses sur l’avenir et tout le monde en tirera ses conclusions en ce qui concerne le niveau de vie! Et chacun aura dans un certain sens raison: tout dépend des hypothèses que l’on utilise.Plus grand est le changement atten-(iu per rapport à la politique économique que la majorité des Canadiens (et des Américains) est prête à endosser aujourd'hui, plus considéra ble sera l’effet négatif sur le niveau de vie au Québec.Ceci doit être clairement perçu par tous ceux qui participent au débat actuel.(à suivre) LE DEVOIR.JEUDI.11 JUILLET 1968 • 5 Les cinq premières années du Pontificat de Paul VI Le difficile passage du progressisme pré-conciliaire à l'après-concile nar Deamond O'Grndv • Cet article a paru ces jours derniers dans l'hebdomadaire américain The National Catholic Reporter.La version française est du Devoir.Pendant vingt ans, Paul VI parut destiné à devenir pape.Il a un style accordé à ce rôle.Voilà que le 21 juin dernier marquait le cinquième anniversaire de son élévation à ses fonctions actuelles.Cependant, personne ne croit que l’expression usuelle “heureusement régnant” s’applique à ce pontife.Le malaise évident qu’il ressent à occuper le trône de Pierre faisait dire à un évêque que Paul VI est “Pie XII prétendant être Jean XXIII.’’ Succédant à deux papes de styles si diamétralement opposés et qui tous les deux l’ont profondément influencé, Paul VI est dans une situation difficile au moment où tout le contexte des fonctions papales est en rapide transformation.En annonçant sa décision de se rendre en Colombie en août prochain pour participer au congrès eucharistique et à la conférence des évêques latino-américains, Paul VI suggérait que de tels voyages pourraient mener à un nouveau style dans l’exercice des fonctions du pape.Si tel est le cas, cela entraînerait probablement une présence accrue du pape aux conférences épiscopales plutôt qu’une présence simplement symbolique comme ce sea le cas à Bogota où Paul VI n'assistera qu’à l’ouverture de la conférence des évêques.La sauvegarde de l’autorité pontificale Mais même si Paul VI semble sentir le besoin de remplir sa charge d’une nouvelle le chameran plein ciel Situé à 111, Côte Vertu entre l'Acadie et la Gare Vertu (métro du CN) visites de 1 h.à 9 h.samedi et dimanche 1 h.à 5 h.Téléphone 334-1863 manière, il est surtout hanté par le souci de défendre la dignité et l’autorité de celle-ci.Il y a un contraste continuel entre sa conception immédiate de sa charge et son intuition de ce qu’elle devrait être.Sa formation et les 32 ans qu’il passa à la Secrétairerie d'Etat sous Pie IX et Pie XII, l’ont amené à se faire une haute conception de ses fonctions.On sait l’inquiétude qu’il manifesta devant l’intérêt du concile pour des thèmes comme le peuple de Dieu et la collégialité: il craignait que cela ne tende à miner la base doctrinale de l'autorité pontificale.Discours après discours pendant le concile, il souligna le caractère sacré de cette autorité et comme le commentaire de Herder et Herder du “De Ecclesia" le montre, il essaya sans succès d’insérer dans le texte cette phrase: “Le pontife romain est responsable devant Dieu seul".La note explicative qu’il fit ajouter au “De Ecclesia" fut aussi inspirée par la crainte que la collégialité ne sape l’autorité pontificale.Ce qui est apparu au pape comme une menace posée par le concile à l’encontre du pouvoir suprême du pape a été suivi d’une indifférence diffuse à l'égard de cette même puissance qu'il a voulu se garder.Il s’est montré incapable de régler les problèmes qu’il s’était réservés.Paul VI fonctionne encore dans le sillage de la tradition de Pie XII.Même s’il n’essaie pas d’éblouir lors d’audiences spécialisées, en montrant qu’il en connaît plus que ses visiteurs sur leur discipline, il croit que le pape doit régler plus de questions qu’en fait il en est capable.Cela n’a pas marché avec la question du contrôle des naissances, au sujet de laquelle Paul VI a dû admettre qu’il ne pouvait même pas donner de réponses.Et non plus sur le célibat des prêtres.Même s’il a fourni à cette dernière question une réponse dans son encyclique de 1967, celle-ci n’a par Deamond O'Grady pas été acceptée.Des évêques d’Indonésie et d’Amérique latine veulent ordonner des hommes mariés cependant que des séminaristes étudiants à Rome jugent que la loi du célibat tombera d’ici une décade.Dans ce débat, la voix du pape n’est que l’une de celles qu’on peut entendie.Cela ne cadre guère avec la façon dont Paul VI voyait le rôle du pape avant son accession à cette fonction.Il doit se demander lui-même comment remplir devant Dieu sa responsabüité de transmettre sans corruption le dépôt de la foi, s’il ne peut pas assurer le respect de son autorité et de sa voix.Difficile adaptation à l’évolution post-conciliaire Une partie du problème réside dans l’évolution très rapide de la théologie.Paul VI porte un vif intérêt à la recherche de nouvelles formes d’expression et aux nouveaux développements aussi longtemps qu’ils ne brisent pas les anciens “patterns”.Il a mis à jour sa formation théologique qui datait de 1920 en absorbant toute la nouvelle théologie qui cadre avec l’ancienne.Mais il ne sait que faire des innovations radicales.Il considère le concile comme le point culminant d’un développement théologique qui permettrait aux catholiques de s'occuper eux-mêmes des problèmes du monde comme il l’a fait pour la paix et le dévelop pement.Il a dit à ceux qui voulaient entreprendre une discussion sur les relations de l’Eglise avec le monde que l’examen de conscience de l’Eglise devait d’abord être complété.Mais l’examen de l’Eglise ne s’est pas terminé avec le concile.Les théologiens gardent ouvertes de nouvelles perspee-ves sur des sujets allant du péché originel aux droits des Eglises locales, ce que Paul VI ne peut même pas voir comme des prolongations des tendances conciliaires.Au mo- ment même où Paul VI incline à dire que le concile suffit, des théologiens prennent le mors au dent et leurs vues les plus controversées jouissent de la plus large publicité.Le pape craint que la foi du peuple ne soit ébranlé.Autre malaise de Paul VI: une situation semblable s’est présentée au sujet du droit canon.Il reconnaît le besoin d’une revision en profondeur du code mais U aimerait quelle soit complétée autant que possible d'ici quelques années afin de ne pas avoir à gouverner une société dont la loi soit en pratique innapliquée.Au lieu de ça, il trouve un nombre considérable de canonistes qui veulent éviter cette codification rapide des lois de l'Eglise et qui préfèrent un système plus souple.Cette dernière position dépasse la controverse sur le contenu d’un code révisé et tout comme la révolution théologique, elle pose un sérieux problème à Paul VI attaché à l’idée de continuité dans les deux domaines.Désormais cependant, le dialogue à l’intérieur du système n’est plus de mise et la contestation globale est à l’ordre du jour.Si Paul VI était un réactionnaire, il aurait la réponse aisée.Il se présente plutôt comme un progressiste d’avant-concile qui se tient derrière l’avant-garde post-conciliaire mais qui veut garder celle-ci en liaison avec l'arrière-garde.Il a déjoué les plans des réactionnaires qui voulaient faire du congrès post-conciliaire de théofogie tenu à Rome en 1966, un cénacle fermé.La première encyclique “Ecclesiam Suam" publiée en 1966 a montré son opinion sur le dialogue.Mais le style de dialogue que propose Paul VI est poli et froid.Comme n’importe lequel sociologue aurait pu le prévoir, le dialogue à l’intérieur de l’Eglise d’après-concile, ressemble davantage à une dispute de famille qu’à un dialogue courtois.La liberté de discussion qui Ecole nouvelle dans les mois seulement U Actuellement, et plus que jamais que dans le passé peut-être, les théories vont bon train dans le domaine de l’éducation.Les technocrates y vont de leurs spéculations savantes, les administrateurs scolaires disent compter sur la collaboration des maîtres pour réaliser le renouveau pédagogique.Mais au fait, que se produit-il de véritablement constructif?A vrai dire, les réalisations ne sont pas très spectaculaires jusqu’ici.Et sur ce point, on aurait avantage à observer ce qui se passe dans certains secteurs de l’industrie.Au juste, à quel genre de réforme scolaire “assistons-nous”?Fini le travail! Moi Je m’en vais au Stampede, le repaire des mangeurs de bifteck! Ouvert de midi à 15h00 et de IShOO à 23HOO du lundi au samedi.A côté du Carrefour dans la Place Ville-Marie.Administré par le Reine Elizabeth.J’insiste sur ce terme, car nous avons vraiment l’impression nous, les enseignants, de faire figure d’associés anonymes.Il est faux qu'on compte sur la collaboration des gens de la profession pour exécuter ces nouvelles politiques.Les professeurs ne sont là que pour satisfaire aux volontés d’une bureaucratie farouchement embourgeoisée Les enseignants, les vrais, en chair et en os ou ceux qui oeuvrent quotidiennement avec leurs élèves ne participent guère à l’entreprise, fis sont là d’accord, bien payés, (on les dit) supervisés, on ne peut demander mieux, ils doivent faire très bien leur préparation des classes.et voilà nos professeurs définis, cantonnés.circonscrits, engagés quoi.Vous avouerez avec moi que c’est le climat idéal pour favoriser les initiatives personnelles, développer l’épanouissement total de la personnalité du maître et de ses jeunes élèves.Jusqu’ici, vous conviendrez donc qu’il n’y a pas tellement de changement d’avec les vieilles structures.Que les éducateurs n’essaient surtout pas de comprendre ou de répliquer.Après tout, ils sont rémunérés “pour faire la classe”, non pour avoir leur mot à dire dans leurs propres affaires.D’autres se chargeront pour eux de leur façonner ce climat de confiance et de sérénité dans lequel ils devront travailler.Ainsi s’écoulent les jours, mois et années et pendant tout ce temps, la gran- de priorité qu’on désigne l’EDU-CATION fait son petit bonhomme de chemin.Cependant, à travers cette jolie petite routine, il se produit quelquefois des incidents venant troubler momentanément la paisible autorité de nos responsables.Vous l’avez déjà entendu dire, à une certaine école, dans telle classe, un professeur a commis une irrégularité.Pauvre type, il n’était donc pas au courant des règlements décidés et entérinés par les autorités compétentes.Vraiment, c’est le type d’éducateur qui ne comprend rien au sens des responsabilités; piètre collaborateur, on le surveillera de plus près à l’avenir.Evidemment, me direz-vous, ce professeur n’avait qu’à soumettre son problème au syndicat local.Je suis entièrement d’accord avec vous.Mais est-ce là l’école coopérative?Dans les mots, j'en suis; dans les faits, je vous le demande.Par où veut-on commencer, quelles sont les priorités?Est-ce vraiment par la construction d’écoles ou l’élaboration de nouveaux programmes qu'on va associer les éducateurs à la réforme scolaire?Si ce sont là les principes directeurs qui président à nos structures actuelles et futures, on risque fort de dépenser inutilement d’innombrables ressources matérielles et humaines de toutes sortes.RONALDRONDEAU.Saint-Michel-des-Saints, 26 juin 1968 Inaction du ministère de l'Education La Commission des écoles catholiques de Pointe Claire et de Beaconsfield annonçait dernièrement à grand renfort de publicité (payé par nos taxes) la construction d’une immense école polyvalente de $9,000.000 Nous, les parents de la région, croyons que ce projet démontre que nos administrateurs ont beaucoup plus la folie des grandeurs que le sens pratique de l’éducation.Nos enfants seraient sûrement mieux servis si la pré- un peu partout dans le monde s’instaure dans l’Eglise tend à reproduire à l’intérieur de l’Eglise le comportement des sociétés nationales et politiques: ce qui rend plus difficile le maintien de l’influence de Rome.11 est extrêmement difficile pour Paul VI de se placer sur la longueur d'onde de l’Eglise post-conciliaire dans des pays comme la Hollande ou les Etats-Unis.11 était inévitable que devant ces perspectives élargies, il fût amené une fois de plus à craindre la désunion qui semble vouloir secouer la barque.Cependant, si les pressions exercées sur lui atteignent une certaine intensité et se font à l’unisson, il débloque.Il avait par exemple statué que la liturgie monastique devait être complètement différente de la liturgie pour le peuple.Mais quand les abbés bénédictins eurent protesté vigoureusement, il leur accorda toutes les dispenses voulues.Quand une protestation prend l’allure d'un plébiscite, le pape se montre apparemment rassuré et va de l’avant.Le problème de la période de post-conciliaire, c’est qu’il y a des zélés qui tirent dans des directions opposées.Jà suivre) NOTRE VENTE ESTIVALE BAT SON PLEIN à la Librairie “LE CARREFOUR” © Avant de partir en vacances, n'oubliez pas de faire votre provision de bonne littérature, et de livres pour vos enfants.La réduction existe toujours de 20% à 40% à la station Berri-Demontigny, sortie St-Hubert NB Tous les livres édités avant janvier 1968, sont marqués au prix d'avant l'augmentation: profitez-en ."les livres canadiens et les livres français ayant une distribution exclusive au Canada, sont réduits de 10%.Toutes les collections au format de poche: Prix d'avant l'augmentation '68 Si nous n'avons plus le livre désiré, nous le commanderons spécialement pour vous, aux mêmes avantages, durant la période de cette vente.Venez bouquiner "entre deux métros” à la LIBRAIRIE LE CARREFOUR 843-5033 Ouverture: mardi, mercredi: de 9 hres A M à 7 hres P.M.Jeudi, vendredi: de 9 hres A.M.à 10 hres P.M.Samedi: de 9 hres A.M.à 6 hres P.M.Tous les lundis: fermé toute la journée.occupation première de nos administrateurs était l’éducation plutôt que le béton.Nous ne voyons nullement la nécessité d’une place Bona-venture en miniature.Ce qui nous scandalise le plus cependant est de constater que le ministère de l’Eàlucation permette à une Commission scolaire de construire une deuxième école secondaire alors qu’après six ans, cette Commission scolaire n’a pas réussi à organiser convenablement la seule école secondaire du territoire.Nous sommes à même de constater que la plupart des 1.382 élèves de l’école St-Thomas ont perdu une année entière et ceci à cause du manque flagrant d’organisation et de grossières erreurs pédagogiques, tel le décloisonnement total en janvier.A notre avis, le ministère doit immédiatement, soit placer la Commission scolaire en tutelle, soit confier l’éducation au niveau secondaire à une commission scolaire voisine.Nos enfants n’ont-ils pas droit eux aussi à une instruction de réelle valeur?L’Association des Parents de Saint-Thomas a fait maintes représentations auprès des autorités compétentes pour régulariser la situation Nous devons déplorer que notre ministre de l’Education semble réagir beaucoup plus rapide ment et énergiquement aux aboiements des anglophones, qu'aux récriminations légitimes des francophones.Nos représentants, élus ou pas, devraient comprendre que nous aussi avons des droits acquis.G BISSONNETTE.Pointe Claire, 27 juin 1968 / Le 21 juin dernier marquait le cinquième anniversaire de l'accession de Paul VI Durant ces cinq années, le pape a été constamment partagé entre un ardent désir la sauvegarde de l'autorité pontificale.à la papauté, de réforme et DOW REMPORTE LA MÉDAILLE D'OR À L'OLYMPIADE MONDIALE fB Dow est la seule bière canadienne à mériter cet honneur international à l'Olympiade Mondiale de la Bière 1968, tenue en Allemagne.La médaille d'or a été décernée à la bière Dow après qu'elle eut triomphé dans une compétition groupant 81 marques différentes, soumises par 32 brasseries les plus réputées dans le monde entier, à la 7ième Olympiade Mondiale de la Bière tenue à Nürnberg, Allemagne.Ces bières ont été soumises à 21 épreuves de qualité, de saveur, de présentation; le jury a décerné la médaille d'or à la bière Dow, la seule bière canadienne à mériter un tel honneur.Cette médaille d'or vient confirmer le standard d'excellence de la bière Dow.LA BIÈRE DOW-MÉDAILLE D'OR BRASSÉE AU QUÉBEC PAR LES M AlT R E S - B R A S S E U R S .I 6 • LE DEVOIR.JEUDI, 11 JUILLET 1968 Suites d miere page LE RAPPORT lement on y affectait un petit groupe de travailleurs appuyés “par des techniciens d’autres services gouvernementaux ou des forces armées”.Prié de faire des commentaires sur le contenu de ce télégramme, le premier ministre a déclaré hier midi qu’il n’en avait pas encore pris connaissance.1250 travailleurs de la Voie maritime sont en grève depuis le 21 juin dernier et par suite de cet arrêt de travail plus de 70 navires étrangers et la majeure partie de la flotte intérieure du Canada sont immobilisés dans la voie maritime ou sur les Grands lacs.Autres grèves à venir Quoi qu’il arrive de cette grève et de la possibilité d’un arrêt de travail chez les postiers, l’été ne sera pas rose pour le gouvernement car d’autres conflits de travail se dessinent.On a évité une grève du rail plus tôt cet été mais on se demande à Ottawa s’il sera possible d’éviter la paralysie totale du système de transport aérien à travers le pays.Trois conflits ouvriers menacent en effet ce secteur de l’économie.Les électroniciens des aéroports, les pilotes de ligne et les contrôleurs de la navigation sont tous en négociation et les trois conflits en sont au stade de la conciliation.Enfin, les manutentionnaires des élévateurs à grain des Grands lacs menacent également de faire la grève et il devient de plus en plus évident qu’ils attendent la fin de la grève des travailleurs de la Voie maritime pour paralyser à leur tour l'acheminement des grains vers l’Est.Sur un pied de guerre Pendant ce temps, les travailleurs des postes sont sur un pied de guerre et prêts à faire la grève dès qu'ils en recevront l’ordre de leurs dirigeants.On connaît mal cette fois les exigences des travailleurs des postes mais elles porteraient à la fois largement sur les conditions de travail et sur les salaires.On parle à cet égard d’augmentations qui vont jusqu’à 70 cents l’heure et qui représenteraient des hausses de salaire de l’ordre de 25 p.c.Les postiers négocient leurs salaires avec les représentants du Conseil du trésor et leurs autres conditions de travail avec le ministère des postes.Les travailleurs des postes au nombre de 24,000 sont regroupés dans le Conseil des unions postales et après plusieurs semaines de négociation il restait à trouver des solutions à 46 demandes des travailleurs qui ont été soumises à la commission de conciliation.La dernière grève postale date, on le sait, de juillet 1965 et elle s’était prolongée jusqu'à la fin de la première semaine d’août.La grève était illégale à ce moment mais depuis les travailleurs du gouvernement ont obtenu le droit de grève.A l’époque c'est le juge J.C.Anderson qui, à la demande de M.Lester Pearson, avait étudié les revendications des postiers.Il avait recommandé que sont travail soit poursuivi plus avant et c’est le juge Montpetit qui avait pris la relève et publiée un rapport qu’on avait qualifié d’excellent dans le temps.C'est sur l'application ou la non-application des recommandations du juge Montpetit que porte en partie le conflit travail qu’on tente de régler à l’heure actuelle.Hier, le président du Conseil des relations de travail de la section publique a refusé de préciser si le rapport de la commission de conciliation est unanime.HAUSSE autres salariés couverts recevront $1.10 au lieu de $1.00 dans la région de Montréal et $1.00 au lieu de .90 ailleurs dans la Province.Dans l’hôtellerie Un pourcentage égal d’augmentation est prévu par l'ordonnance numéro 8 relative aux établissements hôteliers et aux restaurants.Dans la région de Montréal, les salariés à l’emploi de ces établissements recevront .95 au lieu de .85 durant la période d’essai.Les autres auront un minimum de $1.05 au lieu de .95.Les gardiens logés gratuitement seront payés $55.par semaine au lieu de $50.Dans le reste de la Province, les taux seront de .90 au lieu de .80 pour les salariés de moins de 18 ans, et de $1.00 au lieu de .90 pour les autres.Quant aux gardiens logés gratuitement, ils retireront $50 par semaine au lieu de $45.Les pourboires En plus de hausser le salaire minimum, l’ordonnance générale numéro 4 stipule que le pourboire est la propriété exclusive du salarié, de sorte que l’employeur ne pourra plus le retenir ou s’en servir comme partie du salaire à payer, même avec le consentement du salarié.Les moyens qui s’imposent seront pris, a assuré M.Bellemare, pour rendre applicable cette décision importante pour un grand nombre de salariés d’hôtels et de restaurants.De plus, l'ordonnance générale supprime l'exception quant aux étudiants en nursing, qui seront désormais régis par l’ordonnance numéro 5.M.Bellemare a dit que ces différentes modifications faisaient suite à des études sérieuses au sein du ministère, et que l’on en était venu à la conclusion que les taux proposés ne sauraient perturber les entreprises privées”.La date d’entrée en vigueur - premier novembre 1968 -accorde un délai raisonnable pour préparer l’ajustement des salaires, a indiqué le ministre du travail en conclusion.DANS UNE journée du sixième cabinet Pompidou auquel va succéder le premier gouvernement de M.Maurice Couve de Murvil-le: 9 H GMT - Conseil des ministres à l’Elysée.C’est la dernière réunion du gouvernement constitué le 1er juin dernier par M.Georges Pompidou.Ce dernier conseil dure 1 H 40.16 H 30 GMT - M.Georges Pompidou arrive à l’Elysée pour remettre la démission du gouvernement au général de Gaulle.H quitte le palais présidentiel dix minutes plus tard.16 H 50 - La présidence de la République publie la lettre de démission de M.Pompidou et la réponse du général de Gaulle.16 H 30 GMT - M.Couve de Murville arrive au Palais de l’Elysée.17 H 20 GMT - Un communiqué de l’Elysée annonce que M.Maurice Couve de Murville a été nommé premier ministre.PARIS (AFP) - Le général de Gaulle a indirectement confirmé hier qu’il n’excluait pas, “un jour” que M.Georges Pompidou dont il vient d’ac- PETITES ANNONCES DU "DEVOIR" 844-3361 Le prix de nos petites annonces est de $1.50 par jour avec un maximum de 25 mots (.05 du mot additionnel).L’heure de tombée est midi pour l'édition du lendemain.AIDE-DOMESTIQUE DISPONIBLE Femme de ménage avec très bonne références demande travail à la journée.Tél 524-9982 12-7 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faites au sujet des désaccords entre le général de Gaulle et son premier ministre, à propos des réformes sociales, sont ainsi infirmées par cette lettre.Rusk annonce qu 'H abandonne WASHINGTON (AFP) - M.Dean Rush a assuré hier matin la commission des affaires étrangères du Sénat qu’il n’occuperait certainement plus son poste de secrétaire d’Etat dans la prochaine administration qui sera inaugurée en janvier 1969.C’est sous forme de boutade, en réponse à une question d’un sénateur au cours de l'audition de M.Rusk sur le traité de non-prolifération, qu’il a donné cette précision.Le sénateur Clifford Case, républicain du New Jersey, lui ayant demandé “s’il reviendrait l’année prochaine ou dans dix ans, f-, tant que secrétaire d’Etat” pour prétendre que ce traité permettrait au président d’agir sans l’assentiment du sénat, M.Rusk a répondu au milieu des rires: “Je puis vous affirmer que je ne serai pas ici l'année prochaine ou dans dix ans comme secrétaire d’Etat”.Les effets de la grève de la Voie maritime se comparent à ceux de la fermeture de Suez par Jean Drolet “Les effets de la grève de la Voie maritime peuvent être comparés aux conséquences de la fermeture du canal de Suez en 1956 et, à moins qu’on y mette un terme dans un bref délai, nous nous en allons vers un désastre national”, a déclaré hier soir à Montréal, M.A.C.Pathy, vice-président de la Federal Commerce and Navigation Co.Ltd.Au cours d'une conférence de presse, M.Pathy a rendu public un télégramme qu’il a fait parvenir au premier ministre, M.Trudeau, au ministre du travail, M.Mackasey, et au ministre des transports, M.Hellyer.Dans ce télégramme, les dirigeants de la compagnie déplorent la rigidité de la position de l’administration de la Voie maritime qui s’en tient toujours à 12 pour cent d’augmentation.D’autre part, puisque le gouvernement a réitéré, hier, par l’entremise du premier ministre, sa détermination de ne pas intervenir dans le conflit, les auteurs du télégramme demandent au ministre du travail d'organiser une reprise des négociations car “il ne s’est jamais réglé aucun conflit de travail sans que les parties négocient”.On ne demande pas à l’admi nistration de la Voie maritime de capituler, a dit M.Pathy, mais de négocier”.Les effets immédiats de la grève sont tragiques, a-t-il ajouté, à long terme, ils sont désastreux.D’autre part, la prolongation du conflit risque grave- ment de “tuer” l’industrie du transport maritime au Canada, selon M.Pathy.L’administration de la Voie maritime, a-t-il ajouté, doit protéger le public contre les risques d’inflation; mais d’un autre côté, on risque de faire disparaître une des plus importantes industries canadienne.Devant la non-intervention du gouvernement, M.Pathy, a offert ses services comme médiateur, messager ou autre, entre les deux parties, dans le but de provoquer une reprise des pourparlers.Il a ajouté que la situation n’est pas la même qu’en 1966 où on avait consenti une augmentation de 30 pour cent qui avait entraîné une spirale inflationniste.“Les syndicats, ne demandent pas 30 pour cent d’augmentation, a dit M.Pathy, ils demandent 15 pour cent répartis sur deux ans.Puisque l’administration de la Voie maritime ne veut pas consentir plus de six pour cent d’augmentation la première année pour éviter l’inflation, on pourrait modifier le taux d’augmentation la deuxième année.En fait, on peut imaginer plusieurs combinaisons”, a-t-il conclu.En trois semaines de grève, la Federal Commerce and Navigation Co.Ltd, qui est la plus importante compagnie canadienne à utiliser la voie maritime avec sa flotte de 22 navires, estime ses pertes à plus d’un million de dollars uniquement pour les maintenir en service.STE-ROSE, Ville Laval A qui la chance* Aubaine très rare, bungalow 6 pièces, meublé, bord de l'eau privé, environ 20.000 p.c.20 minutes de Montréal, laisse rais aller à $30 000 Tél.625-3505 t6 à 10 p m ) 12-7-68 OUTREMONT, duplex détaché, boui Do! lard.2 • 7‘/> pièces, sous-sol 3 pièces.2 garages, bas 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André.Les funérailles auront lieu samedi le 13 courant.Le convoi funèbre partira du Salon Urgel Bourgie Limitée No 2095 rue de Salaberry à 8 heures 15.pour se rendre à l’église St-Joseph de Bordeaux où le service sera célébré 8.30 Et de là au cimetière de la Côte des-Neiges.lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.PAQUIN A Montréal, le 10 juillet 1968.à l'âge de 89 ans.11 mms.est décédée Mme veuve Israel Paquin.née Clara Fre nette, mère de l'abbé Joseph Paquin et de soeur Claire-du-Crucifix (Marie Louise) et de Mlle Ftosa Alma, demeurant rue Donon.Les funérailles auront lieu samedi le 23 courant Le convoi funèbre partira des salons Bonnier, Duclos et Bonnier no 3503 rue Papineau à 8 heures 30.pour se rendre à l'église de l'Immacu léo-Conception où le service sera célé bré à 9h Et de là au cimetière Samt-Gil-bert.de Portneuf lieu de sépulture Un libéra sera chanté à 21h 30 Prière de ne pas envoyer de fleurs Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.AVIS D’ENREGISTREMENT Avis est par les présentes donné conformément à l'article 1571d du Code Civil, de l'enregistrement au bureau d’enregistrement pour la division d'enregistrement de Montréal, le 9 |uillet, 1968, sous le No 2075907, du transport et du transfert par Gilles Senécal (Filtronique Enr'g.) à William Cohen Corporation de toutes ses créances et comptes de 'ivres, actuels et futurs.MONTREAL, le 9 luillet 1968 WILLIAM COHEN CORPORATION Conformément aux dispositions de l'Article 1571 (d) du Code Civil de la Province de Québec, avis est par les pré^ sentes donné que Montreal Heating Supplies Ltd., une corporation ayant sa principale place d'affaires en la ville de Montréal, Province de Québec a.le 19ième jour de juin 1968, cédé et transféré à Anthes Eastern Limited, tous ses comptes aux livres et autres comptes et dettes présents et futurs, à titre de garantie, et que ladite cession a été dûment enregistrée dans la division d'enregistrement de Montréal, le 25ième jour de juin, 1968, sous le numéro 2072526.Avis est par les présentes donné que le contrat en dote du 19 juin 1968 par lequel Canadian Aeronautical instrument Ltd.a transporté et cédé toutes ses dettes de livre présentes et futures a la Banque de Montréal, à titre de garantie, a été enregistré au bureau de la Division d’enregistrement de Montréal le 3 juillet 1968 sous le No.2074450.Banque de Montréal, le 3 juillet 1968- AVIS est par les présentes donne que le contrat de vente en date du 3 juillet 1968 a la BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables a Gary-Mor Sportswear Inc., a été enregistré au bureau d’enregistrement de la division d’enregistrement de Montreal, ce 10e jour de juillet 1968, sous le numéro 2076176.Daté ce lOieme jour de juillet 1968.LA BANQUE TORONTO-DOMINION.Avis est donné qu’un nantissement et transfert de toutes dettes présentes et futures de Manhattan Wholesalers and Distributors Ltd.à Continental Factors Corporation et exécuté le 28 juin 1968, a été enregistré au Bureau d'Enregis-trement de Montréal, le 5 juillet, 1968, sous le numéro 2075216.AVIS est par les présentes donné que le contrat en date du 28 juin 1968 par lequel Rhoda Fashion Imports Reg’d a transporté et cédé toutes ses dettes de livre présentes et futures à la Banque de Montréal, à titre de garantie, a été enregistré au bureau de la Division d’Enregistrement de Montreal le 8 juillet 1968 sous le No 2075560.Banque de Montréal, le 8 juillet 1968.CANADA Province de Québec District de Montréal COUR SUPERIEURE No 749421 JEAN NOEL GROLEAU, vendeur domicilié et résidant au numéro civique 2520 boul.Labelle, Ville de Laval (Chomcdey) district de Montréal, Demandeur -vs- DANIEL GUENETTE, domicUié et résidant au numéro civique 256 rue Laval, Ville de Laval, district de Montréal, Défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur DANIEL GUENETTE est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente jours à compter de la dernière publication.Une copie du bref d’assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour Supérieure à son intention.MONTREAL 5 juillet 1968 H.W.BRODEUR Protonotaire adjoint C.S.M.PREVOST TRUDEAU & BISAILLON, Avocats, Suite 3425 - 1 Place Ville Marie Montréal.PROCUREURS DU DEMANDEUR CANADA Province de Québec District de Montréal COUR SUPERIEURE No 40 (Division des Divorces) Joseph-Aldéric-René Roy, commis-vendeur, domicilié à Ville LaSalle, district de Montréal, Requérant, -vs- Dame M.-A.-Julie St-Pierre, domiciliée à Montréal, adresse inconnue, épouse judiciairement séparée de corps et de biens du requérant, Intimée.Il est enjoint à l’intimée de signifier et déposer sa comparution ou contestation, dans les 40 jours à compter de la deuxième et dernière publication du présent avis, faute de quoi le Requérant procédera par défaut pour un jugement de divorce.Une copie de la requête en divorce et des documents statutaires y annexés ayant été laissée à l’intention de l’intimée, au greffe du registraire Montréal, ce 8 juillet 1968.JACQUES PERRON Registraire, Me GERARD RAYMOND, C.R., Avocat du Requérant, 276 rue St-Jacques, Suite 714, Montréal.CANADA Province de Québec District de Montréal COUR SUPERIEURE No 753733 ROLLAND MARCIL, journalier, résidant et domicilié au numéro 247, rue St-Augustin, en les ville et district de Montréal, Demandeur -vs- JUST1N DESILETS, chauffeur résidant et domicilié au no.3433, rue Laval, app.3, à Montréal, dit district: et, STAFFORD FOODS LTD., corps politique dûment incorporé ayant son siège social et sa principale place d’affaires au numéro 5400, rue Ferrier, en les ville et district de Montréal, Défendeurs PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur JUSTIN DESILETS est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente jours à compter de la dernière publication.Une copie du bref d’assignation et de la déclaration a été laissé au greffe de la Cour Supérieure à son intention.MONTREAL, 9 juillet 1968 H.W.BRODEUR Protonotaire adjoint C.S.M.ROBERT DESJARDINS, Avocat, 4515 ouest, rue Notre-Dame, Montréal, Procureur du Demandeur.APPEL D’OFFRES DES SOUMISSIONS CACHETEES, adressées au soussigné et portant sur l'enveloppe la mention: MODIFICATIONS AU CABLAGE DU SYSTEME ET REMPLACEMENT DES BASES DE LUMINAIRES DANS LE PARC DE STATIONNEMENT PUBLIC A L’AEROPORT INTERNATIONAL DE MONTREAL.DORVAL.P.Q.” seront reçues jusqu'à 3.00 heures de l’après-midi, heure avancée de Test, le 25 juillet 1968 pour les travaux ci-haut mentionnés à l'aéroport de Montréal.Dorval.P.Q.Les plans, devis et documents qui s’y rapportent peuvent être obtenus sur demande au bureau de l’Acheteur Régional.Ministère des Transports, chambre 162, Edifice de l'Administration régionale.Aéroport International de Montréal.Dorval, P.Q.sur réception d'un chèque visé de $50.00 fait au nom du Receveur Général du Canada.M.BARIBEAU Directeur régional.Services de l'Air.Ministère des Transports.Aéroport Int.de Montréal.Dorval, P.Q.Le 3 juillet 1968 CANADA Province de Québec District de Montréal COUR SUPERIEURE No 749694 JANET WOFLMAN, comédienne fille majeure usant de ses droits, résidant et domiciliée au numéro 1433, rue Bishop à Montréal, district de Montréal, Demanderesse -vs- LES PRODUCTIONS K.L.R.INC., corporation légalement constituée ayant sa place d’affaires à Montréal, district de Montréal, Défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR LES PRODUCTIONS K.L.R.INC., est par les présentes requis de comparaîtré dans un délai de trente jours à compter de la dernière publication.Une copie du bref d’assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour Supérieure à son intention.MONTREAL, le 9 juillet 1968 H.W.BRODEUR Protonotaire adjoint C.S.M.LAPOINTE, LEVESQUE & GAGNON Avocats, 1312 Sherbrooke Est, Montréal.Procureurs de la Demanderesse.CANADA Province de Québec DISTRICT DE Montréal COUR SUPERIEURE No 752766 GABRIEL FERNAND WALKILL, instituteur, résidant et domicilié à Montréal, district de Montréal.Demandeur -vs- GENERAL DEVELOPMENT COMPANY LIMITED, corps politique dûment incorporé, ayant son siège social et sa principale place d’affaires dans la cité et district de Montréal et TITUS CUS1AC, de la ville de Pierre-fonds, district de Montréal, Défendeurs PAR ORDRE DE LA COUR Les défendeurs GENERAL DEVELOPMENT COMPANY LIMITED et TITUS CUSIAC sont par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente jours à compter de la dernière publication.Une copie du bref d’assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour Supérieure à leur intention.MONTREAL 8 juület 1968, H.W.BRODEUR Protonotaire adjoint C.S.M.PREVOST, TRUDEAU & BISAILLON, Avocats, 1, Place Ville Marie, suite 3425 Montréal, PROCUREURS DU DEMANDEUR.CANADA Province de Québec District de Montréal COUR SUPERIEURE No 751268 LA BANQUE PROVINCIALE DU CANADA, corjàoration dûment constituée, ayant sa principale place d’affaires dans les cité et district de Montréal, Demanderesse MADELEINE GERARD, domiciliée dans la Cité d'Outremont, GEORGES LEBOURDAIS, domicilié dans la Ville de Montréal, ARTHUR GERARD, domicilié à Ville Mont-Royal, THEOPHILE GERARD, domicilié dans la Ville de Montréal, tous quatre du District de Montréal, et FELIX GERARD, demeurant à Wafefield, district judiciaire de Hull, P.Q.Défendeurs PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur FELIX GERARD est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente jours à compter de la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour Supérieure à son intention.MONTREAL, 5 juillet 1968.H.W.BRODEUR GELINAS, BOURQUE, LALONDE & BENOIT, Avocats, 215 Ouest, rue St-Jacques, Montréal 1.PROCUREURS DE LA DEMANDERESSE AVIS AVIS est par les présentes donné qu'un contrat exécuté le 19 juin 1968.en vertu des clauses auxquelles toutes les dettes présentes et futures appartenant à PAUL SCHOETERS (LITH-O-GRAPHIC REG’D) ont été vendues, assignées et transférées à INTERNATIONAL FACTORS CORPORATION a été enregistré le 26 juin, 1968, au bureau du régistraire pour la division d’enregistrement de Montréal sous le numéro 2072868.MONTREAL, le 27 juin 1968 BRODIES POLISUK, Avocats CANADA Province de Québec District de Montréal COUR SUPERIEURE No 752564 NICOLE ALIX, épouse de Pierre Jargaille, domiciliée au 7423 de la rue Bordeaux à Montréal, district de Montréal.Demanderesse -vs- PIERRE JARGAILLE, domicilié au 7575 de la rue Boudard, à Ville St-Léonard-de-Port-Mauricc, district de Montréal, Défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur PIERRE JARGAILLE est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente jours à compter de la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour Supérieure à son intention, ainsi qu’une copie de la requête pour mode provisoire en séparation de cors présentable le 13 août 1968, à lOhOO A.M.à la Cour de Pratique, Chambre 31.Montréal, le 9 juillet 1968 H.W.BRODEUR Protonotaire adjoint C.S.M.BOURRET, ALLAIRE, L’HEUREUX, GRATON & BLAIN, Avocats, 801 est, rue Sherbrooke - Suite 706 Montréal.Procureurs de la Demanderesse CANADA Province de Québec District de Montréal COUR SUPERIEURE No 751735 DAME OLIVE FLOREEN FLOWERS, Matronne Scolaire, de la Cité de Pointe-aux-Trembles, District de Montréal, résidant et domiciliée à 12625 Notre-Dame Est, épouse séparée de biens de Arthur Melbourne Burridge, instituteur, Demanderesse -vs- ARTHUR MELBOURNE BURRIDGE, instituteur, domicilié dans la Cité de Pointe-aux-Trem-bles, District de Montréal, à 12625 rue Notre-Dame Est, résidant temporairement à the Lyon Mountain School Lyon Mountain, dans l’Etat de New York, un des Etats-Unis d’Amérique, Défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur ARTHUR MELBOURNE BURRIDGE est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente jours à compter de la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour Supérieure à son intention.MONTREAL, 5 juillet 1968 H.W.BRODEUR PHILLIPS VINEBERG GOODMA?PHILLIPS & ROTHMAN, Suite 930, 1 Place Ville-Marie, Montréal 2, P.Q PROCUREURS DE LA DEMANDERESSE a Hydro-Québec APPEL D’OFFRES GPE-68-10174 pour 10h30 a.m.heure de Montréal le mardi 6 août 1968 Poste La Suète (Comté de Québec) FOURNITURE DE TROIS (3) TRANSFORMATEURS DE PUISSANCES 225-26.4 kV.36/48/60 MVA Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document lequel est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à l'Hydro-Qué-bec, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h45 p.m.à l'endroit suivant: Direction des Contrats Bureau no 809 HYDRO-QUEBEC 75 ouest, boul.Dorchester Montréal 1, P.Q.Un dépôt de CINQUANTE MIL LE DOLLARS ($50,000) chèque visé payable à THydro-Québec et remboursable sous condition doit accompagner la soumission.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Canada et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de l'Hy-dro-Québec sont admises à soumissionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de jeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Les co-secrétaires B.LAÇASSE - W.E.JOHNSON Montréal, le 8 juillet 1968 AVIS est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 4 juillet.1968, à Canadian Factors Corporation Limited de toutes dettes et comptes recevables, présents ou futurs, payables à ROSGOL INDUSTRIES LTD., a été enregistré au bureau d'enregistrement de Montréal, le 8 juillet 1968.sous le numéro 2075598.Daté le 8 juillet 1968 CANADIAN FACTORS CORPORATION LIMITED a Hydro-Québeo APPEL D’OFFRES GPE-68-10147 pour 10h30a.m.heure de Montréal le mardi 30 juillet 1968 Poste de Boucherville (Comté de Verchères) TRAVAUX D’INSTALLATION ELECTRIQUE (ADDITION 1968-69) Toutes les conditions du présent appel d’offres sont contenues dans le document lequel est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à THydro-Québec, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h45 p.m.à l'endroit suivant: Direction des Contrats Bureau no 809 HYDRO-QUEBEC 75 ouest, boul.Dorchester Montréal 1, P.Q.Un dépôt de DIX-HUIT MILLE DOLLAR S ($18,000) chèque visé payable à l'Hydro-Québec et remboursable sous condition doit accompagner la soumission.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d’affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de l'Hydro-Québec sont admises à soumissionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de jeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Les co-secréfaires B.LACASSE-W.E.JOHNSON Montréal, le 8 juillet 1968 CANADA Province de Québec District de Montréal, COUR SUPERIEURE To.753102 JEANS MOE.expert, de la Ville de Senneville, District de Montréal résidant à 160 Chemin Senneville, Demandeur vs.NORINVEST A/S une corporation organisée selon les lois de la Norvège et ayant sa principale place d’affaires à Oslo, Norvège, et.A/S KVAERNER BRUG, une corporation organisée selon les lois du Royaume de la Norvège et ayant sa principale place d’affaires à Oslo, Norvège, Défendeurs et.MK INTERNATIONAL LTD.corporation ayant son bureau chef dans les Cité et District de Montréal, et, A/S INTAKT, corporation norvégienne, ayant son principal bureau à Aalesund, Norvège, et.THE PRINCE EDWARD ISLAND INDUSTRIAL CORPORATION, ayant son principal bureau dans la Cité de Charlottetown, dans la Province de l’Ile du Prince-Edouard, et.FOLKEBANKEN-REALBANKEN A/S, corporation norvégienne, de Oslo, Norvège, et.ODD KAPSTAD, exécutif, de la Ville de Beaconsfield, District de Montréal, Province de Québec, et.BANQUE DE MONTREAL, corporation ayant son bureau chef dans la Cité de Montréal, et une succursale située à 800 Carré Victoria.(Stock Exchange Branch) District de Montréal, et.CLAUDE MERCURE, des Cité et District de Montréal, en sa qualité de Syndic à la faillite de EK-NAT ENTERPRISES LTD, (anciennement Moe Industries Limited).et.C.H.GURNHAM, de la Cité de Halifax, Province de la Nouvelle-Ecosse, en sa qualité de Syndic à la faillite de BATHURST MARINE LIMITED, et.GULF GARDEN FOODS LTD., corporation canadienne ayant son bureau chef à Georgetown, Ile du Prince-Edouard, Mis-en-cause PAR ORDRE DE LA COUR Les défenderesses NORINVEST A/S, A/S KVAERNER DRUG et la mLse-en-cause FOLKEBANKEN-REALBANKEN A/S sont par les présen'es requises de comparaître dans un délai de trente jours à compter de la dernière publication.Une copie du bref d’assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour Supérieure à leur intention.Montréal.le 5 juillet 1968, H.W.BRODEUR Protonotaire Adjoint C.S.M.RI EL, BISSONNETTE, VERMETTE & RYAN, Avocats, 800 Carré Victoria, Suite 2104, Montréal 3, P.Q.Canada PROCUREURS DU DEMANDEUR LE DEVOIR.JEUDI, 11 JUILLET 1968 • 7 Priorité aux émissions éducatives Ottawa permet l'utilisation des ultra-hautes fréquences OTTAWA (DNO—Le gouvernement canadien va prendre des dispositions pour que tous les postes de télévision fabriqués ou importés au Canada pour le commerce de détail soient dotés des moyens de capter les émissions de bandes des ultra-hautes fréquen-cses.C’est le secrétariat d’Etat qui a annoncé la nouvelle hier en faisant part de la décision du gouvernement de permettre l’utilisation des bandes à haute fréquence.Le communiqué remis à la presse par le ministère que dirige M.Gérard Pelletier précise que les émissions éducatives auront priorité sur ces bandes et que toute programmation qu’on y présentera devra se conformer aux principes mis de l’avant dans la loi sur la radiodifusion.L’exploitation des bandes des ultra-hautes fréquences est préférable à la diffusion en très hautes fréquences d’une part parce quelle permet de syntoniser 70 canaux contre 12 pour la bande des très hautes fréquences et d’autre part parce que selon le secrétariat d’Etat l’image est ordinairement mieux définie et moins sensible aux parasites sonores sur la bande des ultra-hautes fréquences.A l’heure actuelle tous les canaux de la bande de très hautes fréquences sont exploités et il est absolument nécessaire d’utiliser les ultra-hautes fréquences pour atteindre les régions éloignées.C’est l’une des raisons pour lesquelles le secrétariat d’Etat en permettra l’utilisation.Elle permettra en outre de diffuser dans la totalité du pays des émissions dans les deux langues officielles et d’assurer aux régons déjà pourvues des canaux supplémentaires dans le secteur pubüc aussi bien que dans le secteur privé.Enfin le recours à la bande ultra-hautes fréquences permettra de mettre plus facilement la télévision éducative à la portée de tous les citoyens.Par suite de la décision du gouvernement tous les appareils récepteurs existants devront être pourvus de moyens de capter les émissions sur UHF et une réglementation spéciale forcera les fabricants à La Fédération canadienne des enseignants pour les Canadiens français Ouvrant à Fredericton le congrès de la fédération canadienne des enseignants, son président, le père J.Harold Conway, principal d’école à London, a recommandé à l’assemblée l’adoption de trois motions "pour des raisons de simple justice”.Il suggère, au nom du conseil de direction de la fédération: 1- que soient reconnues les aspirations légitimes des Canadiens français concernant un statut égalitaire au Canada.2- que le droit des parents canadiens de faire éduquer leurs enfants dans la langue officielle de leur choix soit reconnu par les systèmes d’éducation.3- que soient admis officiellement au congrès plusieurs délégués de langue française.On sait que la corporation adapter à cette nouvelle situation tous les appareils qu’ils entendent mettre sur le marché à compter de 1969.Il est évident que cette réglementation entraînera une hausse du coût des appareils.des enseignants du Québec, seul organisme professionnel d’enseignants francophones au pays n’est pas membre de la Fédération canadienne des enseignants; depuis plusieurs années son affiliation, donne heu.au cours des congrès à de vigoureux débats, la pierre d’achoppement à une entente demeurant le statut de l’organisme québécois au sein de l’organisation pancanadienne.MM.G.Raymond Laliberté et Léonce Pelletier, respectivement président et directeur général de la C.E.Q.assistent au congrès de Fredericton à titre d’observateurs.A propos des incidents de Saint-Léonard, il a déclaré: “Rendons-nous à l’évidence, les contribuables de cette municipalité ne refuseraient pas d’instruire les enfants d’immigrants itaüens en langue anglaise, si l’on n’avait pas refusé dans le passé aux Canadiens français de l’Ontario, de la Saskatchewan, de l’Alberta ou de la Colombie-britannique d’instruire leurs enfants dans leur langue”.COMPLETS sur mesure vénitien et worsted anglais, rég.$100.00 *79‘ _ JOO pour 2 pour $150.00 COMPLETS ^ prôt-à-porter £ i; rég.jusqu'à $100.00 $CQ00 Spécial 2 pour $110.00 VENTE D’ÉTÉ C'est une vente qui ne se produit qu'une fois l'an alors que nous renouvelions notre marchandise.pour • COMPLETS SUR MESURE Tissus "Astral" et "Tergal" Rég.$115.00 $0QOO 2 pour $170o° pour CHEMISES SPORT, manches courtes, réM.$5.00 à $8.00 pour $35° S575 SOULIERS habillés marque réputée rég.jusqu'à $29.95 $1699 SOULIERS SPORT rég.$ 7.95 pour J 4.99 rég.$ 9.95 pour $ 6.99 rég.$15.95 pour $ 9.99 rég.$19.95 pour $12.99 rég.$22.95 pour $ 1 4.99 ; PANTALONS: ::;x w.Rég.$11.95 $^99 pour * Rég.$13 95 $099 pour tég.$14.95 $1$ | à $19.95 * * 99 CHEMISES HABILLEES manches courtes Rég.$4.50 $299 pour Rég.$6.00 49 à $9.00 ^ i .a i \\ y tailleur Ltée 1460 est, rue ONTARIO Tél.: 524-3075 l CHEMISES habillées manches longues Rég.jusqu'à $8.90 Spécial pour $10°° VESTONS SPORTS: Rég.jusqu'à $49.50 Spécial de $ 1 tQ|99 la vente : GILETS DE LAINE: Rég.jusqu'à $29.95 SPECIAL DE IA VENTE ; $099 Profitez-en pour vous procurer des complets et 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PRO' TEZ DE NOS FACILITES DE PAIEMENT credico Stqnfield# ou sujet du bill C-186 Le pays a le droit de savoir si le gouvernement parle le même langage après l’élection OTTAWA (DNC) - Tout en qualifiant d’inacceptable pour le parti conservateur le projet de loi C-186 sur les relations de travail, le chef de l’opposition M.Robert Stanfield vient de demander au gouvernement d'expliquer le changement d’attitude soudain que laissent entrevoir les récentes déclarations du nouveau ministre du travail M.Bryce Mackasey.M.Stanfield rappelle les propos tenus avant et durant la campagne électorale par les ministériels quant à leur détermination de présenter devant les Chambres le projet de loi controversé.• “Le premier ministre et ses collègues, déclare M.Stanfield dans un communiqué pubüé hier, se sont féücités à plusieurs reprises durant la campagne électorale de n'avoir qu’une seule voix d’un bout à l'autre du pays.La voix était particulièrement claire et forte au Québec au sujet du bill C-186.Le pays a maintenant le droit de savoir si le gouvernement parle le même langage après l’élection.” La déclaration de M.Stanfield fait suite aux propos tenus par le ministre du travail M.Bryce Mackasey à la suite de l’assermentation des ministres samedi puis à nouveau à la sortie d’une réunion du cabinet lundi.M.Mackasey avait alors indiqué que le gouvernement est toujours déterminé à faire accepter les principes fondamentaux de ce projet de loi mais qu’il se peut que la législation soit retardée jusqu’à la publication du rapport sur les lois ouvrières canadiennes, rapport auquel se consacre à l’heure actuelle un comité de spéciahstes dirigé par le professeur Woods.Ce rapport doit être remis au gouvernement d’ici à la fin de l’année et les journalistes en ont conclu que le projet de 101 ne reviendrait plus devant les Chambres au cours de la prochaine session.Cette prédiction souffrirait quelques nuances.Il était, en effet, connu dès avant les élections que le comité de la Chambre qui a étudié le projet de loi s’était prononcé non pas dans un document public mais en privé -pour le principe qui y est inscrit, à savoir l'impartialité totale du conseil des relations ouvrières, mais qu’il rejettait la formulation du projet de loi et certaines de ses plus importantes dispositions.Le comité était d’avis qu'on élimine le tribunal d’appel institué par le projet de loi pour trancher ultimement les conflits au sujet du fractionnement de certaines unités syndicales.Il recommandait que ces conflits soient réglés par le président seul à l'exemple de ce qui se fait à Québec.M.Jean Marchand n’était pas fâché de connaître ces opinions du comité Elles coïncidaient en fait avec les premières propositions qu’il avait faites au gouvernement lorsqu’il s’est agi de préparer cette législation.L’avis de M.Marchand avait été rejeté par le cabinet.Or M.Marchand avait, du temps où il était président de la CSN, participé à Québec à l’élaboration d'un projet de loi présenté par le gouvernement Lesage et dans lequel on confiait au président de la commission des relations ouvrières le soin de trancher les litiges du genre de ceux qui ont Un Marocoin de 102 ans immigre à Montréal (d’après l’AFP) - Estunant le moment venu de découvrir d’autres horizons, un commerçant marocain de Tiznit, David Cohen, né il y a 102 ans, est arrivé hier après midi à Montréal, venant de Rabat.Ce vénérable vieillard qu’accompagne sa seconde épouse.Léa, 56 ans, et leur fille cadette, Simone, 23 ans, a décidé de finir ses jours ici aux côtés d’une autre de ses filles mariée à un Canadien.provoqué la législation fédérale.Ce qui se cache sous les propos de M.MacKasey, c’est donc sans doute que le gouvernement a décidé d'amender le projet de lot sans en affecter le principe.Et comme il faudra quelque temps pour préparer le nouveau projet et que le rapport Woods sera bientôt remis au gouvernement, il parait parfaitement normal, comme le signalait l'autre jour M.Mac- Kasey.que le cabinet attende ce rapport avant de soumettre le projet à la chambre.C’est donc un projet amendé qui sera soumis aux députés.Il sera délesté vraisemblablement de la disposition créant un tribunal d'appel, l’une de celles qui avait soulevé l'opposition des partis et d’un large secteur du monde ouvrier.Il semble que la CSN n'aurait aucune raison de s'objecter à l’amendement qu’envisage le gouvernement.Le journaliste Tom Sloan, professeur à l’U.Laval QUEBEC - M S.Sloan, correspondant à Québec du quotidien Montreal Star, fera partie en septembre prochain du corps enseignant de l'université Laval.Les autorités de cette institution québécoise ont fait savoir hier qu’elles avaient retenu les services de M.Sloan à titre de professeur auxiliaire en vue de la mise en oeuvre en septembre d’un programme d’études en journalisme et information.Maître en philosophie de l’université de Toronto.M.Sloan a poursuivi des études à la Sorbonne et au London School of Economies.Avant d'entrer au service du Montreal Star, en 1964.M.Sloan, qui est aussi l'auteur de “Une révolution tranquille’’, avait été correspondant à Québec pour le journal torontois Globe and Mail HEURES D OUVERTURE : LUNDI AU SAMEDI 9 A M à 6 p.m.VENDREDIS - jusqu'à 9 p.m.SHERBROOKE & GUI LA (;i% En vente dans tous les magasins d'alimentation spécialisés dans les conserves fines et autres produits de choix.Est servi dans les restaurants, boîtes à chansons, etc.licenciés ou non.Distributeur-grossiste ÇaArielffoujâion 470, Avenue Ogilvy Montréal, 15 - P.Q.276-1224 ou 276-1127 ^n/), f A E VA ' IKADITION o n’auront pas besoin d’employés surnuméraires pendant ia saison des vacances.Alors qu’Expo 67 avait fourni du travail l’an dernier à 10,000 étudiants, cette année l’exposition permanente Terre des hommes n’a embauché que 2.500 étudiants et de ce nombre certains ont été remerciés.Selon le sondage de la Presse canadienne moins d’un étudiant sur cinq a du travail à Montréal, cet été.Baisse dans les autres provinces A Toronto, la situation semble meilleure qu’au Québec bien qu’elle se compare défavorablement à celle de 1967.En Colombie Britannique, l’industrie forestière qui est habituellement une source de recrutement considérable, a subi une grève récemment, et en prévoit une autre prochainement.L’un des résultats de cette situation, c’est que beaucoup d’étudiants ont décidé de demeurer aux études cet été.Certaines universités ont même établi un système de cours d’été pour répondre aux besoins des étudiants.Dans les provinces atlantiques, la situation est désastreuse et un grand nombre d’étudiants n’ont pu trouver d’emploi à Terre-Neuve.A Halifax, le problème réside dans le nombre accru d’étudiants qui ont envahi le marché du travail.La même situation se retrouve à Saint-Jean, N.B.où les plus débrouillards n’ont réussi qu’à dénicher une semaine ou deux de travail.En Ontario, l’université de Toronto a fourni des emplois à 2,527 des 4,628 étudiants qui ont demandé du travail.L’université York, entre le 10 mai et le 10 juin, a placé 192 étudiants, mais 890 autres n’avaient encore rien.Dernière chance pour les retardataires.UN CAMP DE VACANCES RECONNU pour garçons et filles de 6 à 14 ans SPORTS DE PLEIN AIR • ÉDUCATION SÉCURITÉ ¦ CONFORT COLONIE DE VACANCES AIR-SOLEIL AU MONT CASTOR-STE-AGATHE-DES-MONTS Membre accrédité auprès de l'Association des Camps du Québec En fonction depuis 1960 Encore quelques places disponibles pour fin juillet et août.RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTION: Mme J.Flamand - Ste-Agathe - Tél.: 1-819-326-5269 Augmentation des causes de divorce prévue à l'automne La division de divorce de la Cour supérieure du Québec commencera d’entendre tes 53 causes déjà inscrites à son rôle dès le 3 septembre prochain.Le juge en chef adjoint Goer-ge S.Challies, de la Cour supérieure, a dit hier au cours d’une interview que la division de divorce de ce tribunal possédera trois salles d’audience.Salaires modestes A Ottawa, des agences de placement signalent que certains étudiants qui, au printemps, avaient refusé des emplois à $1.et $1.25 Theure sont moins difficiles, maintenant.A Winnipeg, beaucoup d’étudiants ont renoncé à trouver un emploi par le truchement du bureau de placement de Tuniversité.Par ailleurs, les inscriptions pour les cours d’été sont au plus haut point.A Vancouver, on estime à 4,000 le nombre d’étudiants sans emploi.L’université Simon Fraser, qui fonctionne douze mois par année et possède le seul système trimestriel au Canada, semble être la réponse au problème.En effet, en répartissant le nombre des étudiants qui cherchent du travail sur toute l’année, on arrive à enrayer le chômage étudiant.Toutefois, ceux qui ont pris congé pendant l’été se retrouvent dans la même situation que les étudiants des autres provinces, c’est-à-dire sans emploi.Un jour de plein air.pendant les vacances Tous les jeunes Montréalais n’ont pas le pmilièçe de passer l’été à la campagne ni même une quinzaine à la colonie de vacances.Mais grâce à la générosité du club Kiwanis St-Georges, quelque :>,(X)0 enfants de 6 à 13 ans.appartenant à quatre clubs de jeunes affiliés à la “Montreal Boys and Girls Association" bénéficieront au moins une fois pendant les vacances d’une journée en montagne, au grand air.le nouieau camp de jour dont c'était mardi l’ouverture officielle est installé dans la montagne de St-liilaire, sur un terrain mis à la disposition du club par l’université McGill.Les entants amenés en autobus par groupe d’une centaine chaque jour viennent de quatre secteurs de la ville: Pointe St-Charles, St-Henri, Hoche-laga et Montréal-ouest.Canadiens français.Canadiens anglais, néo-Canadicns, on ne fait aucune distinction de race, de religion ou de langue.Après une excursion en montagne.des jeux de piste et de pelouse, les jeunes terminent la journée par une baignade à la piscine municipale d’Otto-burn Park.Les enfants apportent leurs sandwiches de la maison pour le repas du midi, mais le club Kiwanis leur fournit du lait et un dessert.Il fallait voir, l’autre jour, avec quel plaisir ils ont mangé leur crème glacée et un morceau de gâteau.A l’occasion de la première journée de camp.Charlie Brown, Lucy et Linus, trois héros de la comédie musicale “You’re a Good Man Charlie Brown", tirée de la bande dessinée "Peanuts” qui enchantent les Montréalais depuis deux mois, ont présenté quelques scènes de leur répertoire pour la plus grande joie des enfants et des adultes présents.Une seule journée à la campagne pendant tout l’été, quel luxe! Il faut en profiter pleinement.m* > ¦ Lucy a toujours raison de son frère.si ce n’est pas par les paroles, c’est par le poing.Les jeunes spectateurs n’ont pas manqué de se retrouver dans ces deux personnages de "You’re a Good Man, Charlie Brown”.Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, Vous voulez apprendre une cuisine raffinée et équilibrée ! Prévoyex dès à présent votre inscription pour suivre cet automne LES COURS DE FINE CUISINE FAMILIALE de BASE ou de RÉCEPTION du professeur chef cuisinier M.Henri BERNARD Pour tous renseignements et prospectus gratuits s'adresser à INSTITUT D ART CULINAIRE 2015 de la Montagne, Mil.TÉL.843-6481 ECOLE OBTENANT un PERMIS tn VERTU de la LOI des ECOLES RROTESSIONNELLES PRIVEES Le prix vous est égal?Achetez quand même un somptueux Lido.Wd mv4vYlYmnvYV>m\'Yiri Ce qui compte, ce n’est pas d’y mettre le prix, mais de savoir que vous ne trouverez pas mieux que ce tapis en nylon à $13.95 la verge carrée.Par son apparence, il vaut deux fois son prix.Tâtez son pelage soyeux et imaginez comme il sera doux sous vos pieds.Ses couleurs sont un rêve devenu réalité: bruns chauds aux reflets d’or, bleus palpitants, rouges tendres.Autant de nuances que seul un tapis nylon de qualité peut vous offrir.Le Lido traverse le temps sans en subir l’usure.Vos enfants peuvent s’en donner à coeur joie, il ne bougera 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CIP LIMITEE TRUST GENERAL DU CANADA Une fois de plus, la Bourse de N.Y.avail été fermée hier, afin de permettre aux agents de change de mettre leurs livres à date.Les Bourses de Montréal et de Toronto, libre de l’influence néfaste de Wall Street, paraissaient hier assez soutenues, bien que moins achalandées que précédemment.Il y eut toutefois bien des réalisations, hier en fermeture sur ces deux marchés canadiens.La séance d’hier sur la Bourse de Paris a été peu animée, car le climat y demeure toujours à l’attentisme, tant que la situation économique et politique ne sera pas éclaircie en France.La tendance de de Gaulle à permettre aux employés d’une entreprise de participer dans les profits et la gestion u’est pas sans avoir certaine répercussion sur maintes sociétés corporatives.Malgré les hésitations de la livre sterling, les fonds d’état avaient reprise leur essor hier, sur la Bourse de Londres.• Selon le président de la Chambre de Commerce du Canada, “notre pays devra faire face à une intensification de la concurrence dans l’avenir”, d’où la nécessité d’effectuer des achats judicieux sur nos bourses, à notre opinion.• Certains observateurs de nos bourses canadiennes ont émis l’opinion, hier, que nos listes mobilières consolident leurs positions après un essor pratiquement ininterrompu depuis 5 semaines.• La publication du 1er rapport semestriel de la Canadian Vickers montrant des recettes accrues explique la hausse de ses actions hier.• Nous apprenons que M.Jean Grégoire, membre du conseil d’administration et vice-président de E.A.Whitehead Liée, une des plus anciennes firmes d’assurances au pays, puisqu'elle fait ce commerce en qualité de courtiers depuis 1892 et qu'elle possède non seulement des bureaux à Montréal, mais encore, à Toronto, Calgary et Vancouver.vient d’être nommé en outre, trésorier de cette institution financière progressive.Nous félicitations à M.Jean Grégoire.• Les transactions sur les titres de Peerless Canadian Explorations Ltd ont été suspendues hier sur la Bourse de Toronto, sur demande de la compagnie.• Lors d’une assemblée spéciale des actionnaires tenue hier à l’hôtel Reine Elizabeth.Montréal, les actionnaires de Les Distilleries Melchers, dont M.Sarto Marchand est le président on approuvé un nouveau règlement de la compagnie, sujet à ratification par Lettres Patentes Supplémentaires, par lequel les 500,000 actions ordinaires autorisées sans valeur nominale ou au pair, seront converties en 2,500,000 actions ordinaires sans valeur nominale ou au pair.Le capital actions de la compagnie sera donc de 2,500,000 actions ordinaires sans valeur nominale, ou au pair, dont 1.475,795 actions sont en cours et entièrement payées.La date d’enregistrement pour l’émission de ces nouvelles actions est le 12 juillet 196*.et tous les actionnaires enregistrés à la fermeture des affaires à cette date, recevront un certificat de quatre nouvelles actions pour chaque action détenue Lors d’une assemblée régulière du Conseil d’Administration, tenue immédiatement avant l’assemblée spéciale des actionnaires, le Conseil a approuvé une augmentation de dividende de 25%, représentant $0.25 par action (antérieurement $0.20 par actionl trimestriellement sur le nombre d’actions en cours avant la subdivision.295.159 actions ou $0.05 par action sur la nouvelle base d’actions en cours (1,475,795 actions), payable le 31 août 1968, aux actionnaires enregistrés le 14 août 1968.Cette augmentation de dividende est justifiée par une hausse plus grande qu’anticipée du profit net durant les 10 premiers mois de l’exercice qui se terminera le 31 août 1968.La direction étudie la possibilité d’inscirer ses actions à Toronto et Vancouver.Le conseil a décidé d’accélérer le programme d’expansion à son usine de Bertier-ville P.Q.en vue d’augmenter de 50% la production annuelle.Le groupe minier Sullivan vient de faire parvenir aux actionnaires son rapport couvrant les 9 mois, terminés le 31 mai 1968.On y constate que la compagnie-mère Sullivan Consolidated Mines Ltd affichait à la date précitée un actif de $25,076,244 vs $20,309,335 au 31 mai 1967 et que le profit net pour les mêmes dates figurait à $1,915,781 vs $1,844,008, soit donc l’équivalent de 48 ets l’action vs 46 cts.Quant à l’actif d’East Sullivan Mines, et de filiale Sulli-co, il figurait à $26,711,395 au 31 mai 1968 vs $23,755,396 au 31 mai 1967 et les profits nets s'établissaient à $2,659,593 vs $2,776,927 soit donc l’équivalent de 63 cts l’action, à rapprocher de 65 ets.Hastings Mining and Development Co Ltd., et sa filiale Solbec Copper Mines, montraient un actif consolidé de $5,613,403 contre $6,-079,470 au 31 mai 1967, mais des profits nets pour les premiers 9 mois du présent exercice de $1,-096.033 à rapprocher de $340,201 durant la même période l’an dernier, soit donc l’équivalent de 22 cts Factions, comparativement à 7 cts Faction ordinaire.Enfin Quebec Lithium Corporation montrait, de son côté, un actif global de $7,060,779 au 31 mai de cette année, au regard de $6,435,759 au 31 mai 1967, tandis que ses profits nets paraissaient à $373,831 comparativement à $124,417, soit donc l’équivalent de 15 cts Faction, contre 5 cts Faction précédemment.De telles données progressives, non encore certifiées toutefois, font bien ressortir l’excellence de la direction du groupe minier Sullivan, contrôlé par les nôtres.Incidemment.Cupra, faisant aussi parti de ce groupe, a eu un profit net de $3,098,772 vs $2,328,674 durant les 8 mois terminés le 31 mai 1967.Les chiffres précités sont basés sur un prix du cuivre moyen de 47 cts la livre, sur un prix du zinc, de 13 cts et sur un prix du plomb de 10 cts la livre.La valeur de la production d’or en avril, calculée au prix moyen payé par la Monnaie royale canadienne, a été de $8,845,455.La production a été de 233,975 onces troy, soit une diminution par rapport aux 252,955 d’avrU 1967.Au cours des quatre premier mois de l’année, la production a également baissé en passant de 1,014,625 onces troy en 1967 à 911,180 en 1968.L'actif du Crédit Foncier Franco-Canadien, à $211,800,000.00 Il y aurait pénurie d’édifices à bureaux dans les villes américaines S’il est vrai que la construction est au ralenti au Canada, il y a lieu de ne pas désespérer, toutefois, vu ce qui se passe aux Etats-Unis.Trader ne rapporte-t-il pas, dans le numéro de Barron s du 3 juillet 1968."qu’il y a de plus en plus d’activités, en territoire américain, en ce qui concerne la construction des édifices à bureaux dans maintes villes" Il y aurait pénurie de ces derniers, selon le rapport semi-annuel de “The National Association of Building Owners and Managers", publié dans la revue de juin, intulée “Skyscraper Management".L’espace à bureaux à louer à New-York serait le moins considérable de toutes les cités des Etats-Unis et c’est tout dire.quand l’on connaît le nombre de gratte-ciel dans la Métropole américaine.En marge des activités du Crédit Foncier Franco-Canadien, durant le 1er semestre de cette année Toujours selon Barron s, les constructeurs ne se laissent pas arrêter par le coût élevé de la construction - les menuisiers américains en seraient rendus à gagner $6 28 de l’heure et jouiraient, en plus de bénéfices marginaux, équivalents à 63 cts l’heure ni par les taux hypothécaires élevés demandés t’es données devraient inciter les constructeurs et les prêteurs canadiens à ne pas désespérer de l’avenir, malgré le ralenti actuel de notre industrie du bâtiment Notre monde de la construction s’attendrait, toutefois, à un relèvement graduel de cette industrie, plongée dans le marasme depuis 2 ans.La preuve c’est l’excellence du rapport semestriel que le Crédit Foncier Franco-Canadien, (l’une des plus importantes compagnies de prêts hypothécaires au Canada, soit dit en passant), rend public ce matin.Voici le rapport intérimaire de ses activités au 15 juin 1968, non soumis aux vérificateurs: au 15 Juin 1968 au 15 Juin 1967 Total de l’actif Prêts et créances hypothécaires Portefeuille-actions Investissement dans les filiales Dette à court, moyen et long terme Capital et réserves Bénévices (avant impôts et affectations aux réserves) $211.800.000 $180.100.000 $ 4,300,000 $ 14,900,000 $159,600,000 $ 44,600,000 $208.400,000 $175.100.000 $ 4,300.000 $ 17,100,000 $158,700.000 $ 43.900,000 $ 2,085,000 $ 1,800,000 Le total des prêts hypothécaires, les revenus bruts et l’actif de l’institution précitée ont augmenté L’actif total du Crédit Foncier Franco-Canadien au 15 juin 1968 s’est accru de $3,400,000 depuis le 15 juin 1967 11 montre cependant une baisse de $5,400.000 par rapport au 31 décembre 1967 Le total des prêts et créances hypothécaires est de $180.100,000 contre $175,100,000 au 15 juin 1967.Le portefeuille-actions est sans changement et les avances aux filiales ont été réduites de $2.200.000 La Société n’a pas jugé opportun de lancer d émission d obligations à long terme dans une période de taux d’intérêt élevés et, de ce fait, sa dette obligataire qui était de $165,800,000 au 31 décembre 1967, a été réduite à $159,600,000 au 15 juin 1968.soit une réduction de $6,200-000 Cette réduction ne devrait toutefois avoir qu’un caractère temporaire.Les revenus bruts du Crédit Foncier Franco-Canadien pour la période écoulée entre le 1er janvier et le 15 juin 1968 ont atteint $7, 700,000 contre $7,300,000 pour la période correspondante de 1967 Les dépenses courantes et les amortissements se sont élevés a $5.600.0(10 contre $5,500,000 Fan dernier Le bénéfice, avant impôts et affectations aux réserves, ressort à $2.085,000 du 1er janvier au 15 juin 1968 contre $1,800,000 pour la même période de 1967.soit une augmentation de $285,000 MARCEL CLEMENT J.G.GRAVES La nomination de M.J.G.Graves au poste de directeur général des ventes de Cartonnages CIP Limitée vient d’être annoncée par M.D.E.Aitken, vice-président et directeur général de cette société.M.Graves aura ses bureaux au siège social de la compagnie, à Montréal.Cartonnages CIP Limitée est une filiale de la Compagnie Internationale de Papier du Canada.Bcurse de Toronto Fermeté des divers secteurs, sauf les industriels et les mines d'or TORONTO (PC) - Les industrielles ont continué à baisser mercredi à la Bourse de Toronto tandis que les autres sections étaient fermes.L’activité a été grande et le nombre total des hausses a dépassé les baisses par 264 à 257.Des courtiers ont déclaré qu’ils croyaient que le marché faisait une pause après sa forte ascension depuis le début de juin.Na-Churs International a baissé de 2 à 28 1-2; BA Oil de 7-8 à 41 1-2; General Distributors, de .3-1 à 14 14; Seagrams, de 5-8 à 46 14; Moore Corp.de 1-2 à 30 34 et Dofasco, de 3-8 à 19 1-8.Ford du Canada a monté de 7 34 à 247; Ontario Store Fixture, de 4 1-2 à 37; White Pass and Yukon, de 2 14 à 39 1-2 et Supertest, de 214 à 39 1-2.Parmi les valeurs les plus actives.Zenith Electric et Trizec Corp.ont monté chacune de .10 passant à $3.35 et à $2.00 et M.Loeb a gagné 3-8 passant à 13 34.Seaway Hotels a baissé de 3-8 à 12 1-2 et Capital Building, de .10 à $3.30.Alcan a monté de 1-2 à 26 1-2.La compagnie a obtenu la permission d’ériger une usine de raffinage d’aluminium de $130,000.000 au Northumberland, en Angleterre, en dépit des protestations de la Norvège.Livington Industries a baissé de 1 1-8 à 22 7-6.Les profits annuels de cette compagnie se sont élevés à $1.73 Faction comparativement à $1.36 l’année précédente.Canadian Vickers a monté de 3-8 à 10 7-8.Cette compagnie, qui avait enregistré une perte l’an dernier, a annoncé un profit de .34 Faction pour le premier semestre, dans le premier rapport semi-annuel qu elle ait jamais publié.R.L.Crain a monté de 5-8 à 18 1-2.La compagnie a nié les rumeurs actuelles que d’autres intérêts aient offert de l’acheter.Les aurifères ont été irrégulières.Giant Yellowknife a monté de 1 à 11 et Dome, de 14 à 61 14.Campbell Red Lake a baissé de 1 14 à 29 1-2.Des analystes ont déclaré que les actionnaires craignaient une baisse de For sur le marché libre si l’Afrique du Sud décidait de vendre des lingots sur le marché ouvert.Chez les pétroles, Banff a monté de 5-8 à 14 1-8 et Hudson’s Bay Oil, de 1 à 46 Silverfields a baissé de .23 à $4.05 et Endako, de 5-8, à 10 1-2, chez les métaux de base.L’indice des industrielles a baissé de .21 à 170.72.Les aurifères ont monté de .15 à 194.64, les métaux de base, de .60 à 104.71 et les pétroles de l’Ouest, de 1.37 à 217 83 Le nombre des transactions a été de 3,958,000 comparativement à 4,107.000 mardi.Bourse de Montréal La place locale était moins achalandée hier Les industrielles ont échappé mercredi à la tendance générale des services publics, des banques et des papiers, et ont réalisé des gains remarquables à la Bourse de Montréal.L’indice composé a monté de 08 à 163.53 Sur 179 valeurs 63 ont monté, 64 ont baissé et 52 sont demeurés inchangées Famous Players a monté de 1 5-8 à 59 5-8, Radio Engineering de 1 14 à 30 14 et Consolidated Textile de 1 à 14 1-2.Oshawa a perdu 7-8 passant à 41 Noranda a gagné 3-8 passant à 47 1-2 et Alcan a monté de 1-2 à 26 1-2.Les grandes pétrolières ont connu peu d’activité.B.C.Telephone a perdu 1 1-2 passant à 56 1-2, MacMillan a baissé de 34 à 25 14, Abitibi de 38 à 9 1-8, et la Banque Canadienne Impériale de Commerce a perdu 14 passant à 17.Les baisses ont dépassé les gains 46 à 45 chez les mines et les pétroles de la Bourse Canadienne.Consolidated Proprietary a perdu .13 passant à 87 en 111.900 actions.Newrich Explorations a monté de 2 1-2 cents à 12 1-2 en 29,000 actions.L’indice des services publics a baissé de 58 à 138 08, celui des banques de 1 à 166 40 et celui des papiers de 1 41 a 90 30.Les industrielles ont monté de 40 a 17163 Le nombre des transactions aux deux bourses a été de 1.032,100 comparativement à 1,259,800 mardi.Lorsqu’on parle chemin de fer, le public en général est porté à s’arrêter à l’aspect voyageur de ce populaire moyen de transport.Dans le monde des affaires, on pensera surtout au transport des marchandises.Mais le chemin de fer joue au Canada un rôle, de premier plan celui-là, plus ou moins connu du public; il s’agit de l’assistance qu’il est continuellement appelé à fournir dans le développement du pays.Le Québec en particulier est l’une des provinces qui profitent dans une très large mesure de cette vocation que s’est donnée le chemin de fer, et plus spécialement le Canadien National, notre grand chemin de fer national, de rendre accessible aux usines de transformation la plus grande partie de nos ressources naturelles.Dans une conférence qu’il donnait à l’Université de Mont-réal en janvier dernier, M.Marcel Michaud, ingénieur minier, du service de la recherche et du développement au Canadien National, déclarait que “le CN joue un rôle très important dans le développement des richesses minérales du pays tout entier et du Québec en particulier, en construisant des embranchements qui permettent un accès facile et rapide vers le minerai, les mines constituant en effet une large part de l’essor économique du Québec et du Canada”.Importance du développement minier En général, la production des métaux et des minéraux industriels s’est accrue dans le Canada tout entier à un rythme encore plus élevé que l’économie dans son ensemble.Elle a accusé une augmentation de 10% en 1967, soit une valeur totale de $4.4 milliards; le Québec, pour sa part, y figure pour $736 millions, ou près de 17%.On constate que la part du Québec se chiffre par 22% des $3.4 milliards (le milliard manquant étant constitué par les produits pétroliers, extraits ailleurs qu’au Québec).Au regard du Canada tout entier, le Québec se place au premier rang pour la production de l’aluminium (surtout à Arvida), pour l’extraction du zinc (Matagami vient en tête) et pour celle de l’amiante (Thetford et Asbestos); au deuxième rang pour le cuivre, le fer et l’or.Depuis 1950, le Canadien National a donc construit quatorze importants embranchements dont treize qui l’ont été dans le seul but de desservir de nouvelles régions minières.Trois de ces embranchements se trouvent dans le Québec et ils représentent 28 pour 100 de l’étendue totale en milles de nouvelles voies.Embranchements dans le Québec L’embranchement déjà construit de Barraute à Beattyvil-le a été prolongé de 156 milles au coût de $18.5 millions et donne accès aux gisements de cuivre, d’or et d’argent de Chibougamau, ce qui permet l’exploitation des mines par les compagnies Campbell Chibougamau, Merrill Island, Opémiska, Québec Chibougamau, Rosario Mining et Patino Mining Corporation.La production totale de ces mi- Johns-Manville acquiert Crown Tuft Carpet Inc.(CNW) Un accord de’principe en vue de l’acquisition par Johns-Manville de Crown Tuft Carper Inc., de Dalton, en Géorgie, a été annoncé à New York hier par Joseph E.Kindregan, vice-président et gérant des opérations de la division des produits de construction et de recouvrement de planchers de J.-M.et Arthur Lauman, président de Crown Tuft.Crown Tuft fabrique un assortiment complet de tapis pour l’intérieur et l’extérieur de même que pour les édifices commerciaux et les demeures privées.Les ventes de Fan dernier étaient d’environ $12 millions.Crown Tuft a été un pionnier dans le développement de nouveaux procédés et d’innovations nombreuses dans cette industrie rapidement croissante du tapis.M.Lauman a déclaré que la gérance actuelle de Crown Tuft demeurera en place et qu elle servira de noyau en vue d’une expansion des opérations dans un avenir rapproché Les lignes de tapis Crown Tuft continueront d’être vendues sous l’étiquette de cette compagnie grâce à l’organisation des ventes de Crown Tuft M Kindregan a dit qu’une ligne complète de tapis J.-M.sera également mise sur le marché national par l’entremise du réseau de distribution de recouvrement de planchers de la compagnie J -M “Grâce à des facilités de produc-bon exclusives et de nouveaux dessins conçus en conjonction avec le centre de dessin J -M à Mountain Side, N.J., la J.-M.aura une place de choix dans ce marché à croissance dynamique,” a-t-il dit.M Kindregan a ajouté que J -M sera maintenant en mesure de mettre en marche des ensembles complètement harmonisés pour recouvrements Je plafonds, murs et planchers pour des installations commerciales et résidentielles nés a atteint en 1966 une valeur de $52 millions.Un autre embranchement de 133 milles a été achevé en 1959 entre Chibougamau et Saint-Félicien, au coût total de $17 millions, le gouvernement fédéral y allant pour sa part de $3 milhons et demi.Cette voie ferrée a été surtout aménagée afin d’aider au développement de l’industrie forestière.Les revenus de cet embranchement sont plutôt modestes et suffisent à peine à égaler les prix de revient du transport.Plus récemment, en 1963.le CN a inauguré une nouvelle voie de 61 milles, construite au coût de $8.2 millions: il s'agit de l’embranchement de Matagami, qui dérive de la voie de Chibougamau pour se rendre jusqu’au lac Matagami.Cette voie permet à trois compagnies minières d’exploiter des gisements de zinc, de cuivre et d’argent dont la valeur en 1966 s’est chiffrée par $80 millions.Ce sont les compagnies Matagami Lake Mines, la New Bosco et l’Orchan.En plus des voies du CN, on relève aussi 622 milles de voie ferrée construite par les compagnies qui y exploitent des gisements de fer; dans le reste du Canada, d’autres sociétés ferroviaires ont construit 460 milles de voie.Des 1215 milles de voie ferrée construite au Canada par le CN depuis 1950, au coût total de $197 millions.350 milles l’ont été dans le Québec et ont coûté $44 millions.Ils permettent une exploitation minière totale représentant $132 millions au Québec, soit 17% de la valeur nationale.Si on ajoute à cela la valeur du minerai de fer dont l’exploitation a été rendue possible par les chemins de fer construits par les exploitants eux-mêmes, on s'aperçoit que le tiers des produits miniers du Québec dérivent de lignes construites depuis 1950.Projets pour notre avenir minier Le rôle du CN ne s’arrête pas là cependant.Grâce à ses études constantes des nouveaux développements dans le secteur minier de notre économie, le Canadien National peut faire des projets pour l’avenir.Pour ce qui est du Québec, citons entre autres, un projet d’expansion actuellement à l’étude qui prévoit la construction de nouveaux embranchements vers d’autres gisements de fer, au lac Albanel, sur un prolongement de la ligne de Chibougamau.Cette collaboration du CN avec l'industrie minière du Québec ne se confine pas uniquement à la construction de voies ferrées.Elle a ses répercussions jusque dans la conception, puis la fabrication de wagons spécialement adaptés au transport du minerai, l’établissement d’une tarification particulièrement intéressante aux compagnies minières, le concours d’un service particulièrement important du CN, celui de l’Expansion industrielle, qui travaille do concert avec les municipalités et l’industrie en général, et combien d’autres.Le chemin de fer reste donc pour l’industrie minière un moyen de transport, économique, pratique - il circule en toutes saisons, sous toutes les températures - il fait preuve d’une grande capacité d’adaptation, bref, il reste un outil merveilleux, le seul, croyons-nous.capable de servir à fond l’industrie minière jusque dans les coins les plus reculés du Québec.SI M.ANDRE BEAUCHEMIN, ing.M.Robert Jussaume, président-directeur général du Trust Général du Canada, annonce que lors de la dernière assemblée du conseil d’administration de cette société M.André Beauchemin, ingénieur, a été nommé administrateur du Trust Général du Canada.M.Beauchemin est le vice-président exécutif des compagnies du groupe minier Sullivan.DENREES ALIMENTAIRES MONTREAL (PC) Cours des denrées transmis à Montréal par le ministère fédéral de l’Agriculture hier.Beurre: Arrivages courants, 92 .62, 93 .63.Prix de vente du Bureau de la stabilisation agricole: .63.Fromage: livré à Montréal, arrivages courants, québécois blanc en gros .47 1-2, coloré .47 34.Poudre de lait écrémé: procédé par vaporisation No 1 en sacs: 18 à 22; procédé par rouleau, No 1 en sacs: 17 1-2 à 19; autre catégorie pour nourrissage 13 1-2 à 14.Poudre de lait de beurre pour nourrissage 13 1-2 à 14, poudre de lait 4 1-4 à 4 1-2.Pommes de terre: prix de gros: Québec, $2.50 les 50 livres, I.P.E.$2.40 à $2.50 les 50 livres; .55 à .56 les 10 livres; N.-B.$2.35 à $2.40 les 50 livres; .50 à .52 les 10 livres.Prix des oeufs: en cartons d’une douzaine: A-extra gros, 45.5; A-gros 42.5; A-moyens 37.4; A-petits 31.4.COURS DE L’OR LONDRES (PC) - L’once d’or fin cotait mercredi sur le marché de For européen à $40.15 en devises américaines, comparativement à $40.60 mardi.PARIS (Reuter) - Le napoléon, ancienne pièce d’or française de 20 francs, cotait mercredi à $61.20 sur le marché libre de For français, comparativement à $61.40 mardi.L’aigle, pièce d’or américaine de $20.000.cotait à 148.00 comparativement à 149.80.Indices à Montréal 651N Id ITT 7BA 85C0 8PA Hier 171.63 138.08 156.40 163.53 90.30 La veille 171.23 1 38.66 157.40 163.45 91 71 Sem.der 167 14 136.70 154.31 159.88 86 89 Mois dcr.1KI.44 132.52 143.22 153.39 74 72 1968 haut 171.26 138.66 159.52 163.57 91 96 1968 bas 148.69 119.16 113,50 139.70 66 18 1967 haut 173.93 150.19 136.26 154.41 125 04 1967 bas 148.99 1 21.83 109.48 141.48 82 99 UNE REPONSE A CHAQUE APPEL COMMERCIAL OU RESIDENTIEL SERVICE D'APPELS TELEPHONIQUES T.A.S.866-6921 SHERBROOKE 569-6366 GRANBY | QUEBEC 372-5851|522-20?4 LE PREMIER FONDS MUTUEL AU CANADA A DÉCLARÉ SON muy 142ên,.DIVIDENDE EN ARGENT TRIMESTRIEl CONSÉCUTIF 4 CKNTS PAR ACTION PAYABLE LE 1«r AOUT 1960 AUX ACTIONNAIRES INSCRITS LE 15 JUILLET LES DIVIDENDES EN ARGENT DÉPASSENT $89,000,000 DEPUIS L’ORGANISATION Canadian Investment Fund, Ltd.MOUVELLiS RÈGLES DE JEU Notre dernier bulletin traite des nouvelles règles de jeu pour l'économie, résultant de la surtaxe de 10% imposée par Washington.L'on trouvera également un rapport sur les actions et les obligations convertibles de North American Rockwell.J.T.GENDR0N INC.Membre, de la Bourse de Montréal Membre, de la Bourse Canadienne Membres de l'Association Canadienne de.courtier.< valeur, mobilières.800.Place Victoria, Montréal 3 (878-4266) SOO est, Grande-Allée.Québec 4 (529-2965) NOM.ADRESSE.TÉl.BUR.RÉS.FRUITS ET LEGUMES MONTREIAL (PC) - Prix payés aux producteurs du Marché central métropolitain pour les produits de première qualité jusqu'à 9 heures hier matin.Ces prix sont fournis par la section de l’inspection, division des productions horticoles, ministère de l’Agriculture et la Colonisation.Fruits Pommes: McIntosh, 3 po.et plus, $3.50 à $4.25; 2 1-4 po.et plus, $2.75 à $3.25; C, $1.25 à $1.50; Cortland.$3 à $3.25 le boisseau.Fraises: $2.25 à $2.75 pour 12 chopines.Bleuets: $9.00 pour 16pintes.Légumes Baume: $1.251adoz.Betteraves: 75 la doz.Brocoli: $3.00 la doz.Carottes: 90 la doz.de paquets.Céleri: $1.50 la doz.Ciboulette: $1.00 la doz.Chicorée et escarole: $1.50 pour 16 à 24.Choux: verts $1.00 pour 12 à 16; choux chinois, $3 pour 18.Choux fleurs: $3.00 la doz.Concombres: $1.10 la doz; longs, $3.25 la doz.Echalotes: .50 à .60 la doz.Epinards: $1 à $1.25 le minot; $2 les 12 cellos de 10 oz.Laitue: Iceberg, $1.50 pour 18; frisée $1 pour 24; Boston, $1.50 pour 16; Romaine, $2 pour 24.Persil: .75 la doz.Pommes de terre: $1.50 les 50 Ibs; nouvelles $2.50; petites $1.75 les 50 Ibs.Pois verts: $2 à $2.10 pour 20 Ibs.Radis: .50 à .60 la doz; $2 à Î2.25 les 30 cellos de 6 oz.Rhubarbe; .60 à .75 la doz.; grosses, $1 la doz.Tomates; $4.50 les 10 Ibs; No 2 $3.50.COMPTABLES AGRÉÉS BELZILE, CARDINAL, ROY & CIE Comptables agréés ALAIN BELZILE, C.A PIERRE CARDINAL, C A CLAUDE ROY, C A RONALD PERRON.C A 234S est, Bélahger Montréal 729-5226 PROVOST & PROVOST Comptables agréés ROGER PROVOST, C A Syndic Licencié ROLAND PROVOST, C.A.928 est, boul.St-Joseph 526-1661 Lucien Dahiné, C.A.Comptables agréés 276 ouest, rue St-Jacques Suite 110 845-4194 VIAU& Comptables agréés LUCIEN D VIAU, C.A H LIONEL ROBIN, C.A JACQUES R.CHADILON.C.A ARMAND H.VIAU, C A J.SERGE GERVAIS, C A GERARD FORGET, C A CLAUDE QUINTAL, C A 4926 ave.Verdun.Verdun 769-3871 Duval, Bateau & Cie COMPTABLES AGRÉÉS 1 59 ouest, rue Craig, Montréal 1 861-9987 Mallette, Normandin & Cie René de Cotret & Cie \ Comptables agréés Jeon Ostiguy C A louis P Morin.C A Pierre J Segum C A Andre S» Arnaud C A Bernard Proul*.C A Jacques lotremouille C A Jacques Carnere C A Yvon Normandm.C A Michel Motocd C A Paul f Mollette C A Gilles R Normandm C A Paul Rene de Cotre* C A Leopold Beauchemin C A Andre Masse C A Paul And>e Lachance C A Gaston Robitoille C A Jacques Rene de Cotret C A Robert R Menard C A Andre Roussel.C A Jeon J lecavaher C A Guy 1 efeb*re C A 1440 ouest, Ste-Catherine.Montréal - 866-2891 Ottawa - Québec - Drummondville - Nicolet Trois-Rivières - St-Jérôme - Gatineau - Chicoutimi THORNE, GUNN, HELLIWELL& CHRISTENSON Incorporant AIMÉ GALARNEAU & CIE Comptables agréés R J R Dawson C J D P Aitkens.C A D M long.C A W G Hogg C A l Groves C A J F lewis C A J D Hogg C A A C Shackell.C t E G Word C A l A Weight c A C A Poissant C A A Golomeou C A M J Gorbac/ C A P Gouvreou C A D Huord C A Conseil: R.S.Sabler, C.A.800 Place Victoria.Suite 2604 - Tél.878-3011 Bureau» a travers le Canada et correspondants dans le monde entier Samson, Bélair, Côté, Lacroix et Associés Comptables agréés Maunce Samson.C A Jean Lacroix, C A Dollard Huât, C A Albert Garneau, C.A Benoit Sylvain.C A Dennis Bell.C.A Raymond Couillard, C A Marcel Duchorme, C .A Gilles Levesque.C A Emile Mallette, C A Emilien Gauthier, C.A.Bertiand Laroche, C A Pierre Pharand, C A Roland Levesque, C A Robert Blanchette, C A André Lesage, C A Gerard Mongeau.C.A.Conrad Menard, C.A.Pierre Legault, C A louis Gravel, C A Gaétan Bruneou.C.A.Paul Gonfhier, C A Lucien P Belair, C A Lionel Roussin, C A Raymond Fortier, C A Clement Pnmeau, C A Pierre Lesage, C A Pierre Chouinard.C A.Gilles Trahan, C A Marcel Mercier, C A Pierre David, C A Robert Ganepy, C A Marthe Gauthier.C A Roland T ruchon.C A Clement Duchesne, C A i ves Beaulieu, C A Roger Jeannette, C A Pierre Veimette.C A Gerard Trudeau, C A Rejean Myre, C.A Clement Lussier, C.A Raymond Roberge.C A Paul-E Bonnier, C.A Leon Cote, C A Hensley Bourgoum, C A Percy Auger.C A Marcel Imbleou, C A Vianney Forget, C .A Pierre Barry.C A Adrien Cote.C A Jean Paul Boyer, C A Real Auger, C A Jean Paul Barbeau.C.A Jacques Miller, C A Jean Favreau.C A Paul A Michaud, C A Denis Menard, C.A.Jacques Trempe.C A Gilles Beauvais, C.A.Walter Rochford.C.A.Richard Jean, C A Jacques Proulx, C.A Yves Lamothe, C.A Gilles Maison, C.A D A Menard.C.A.Grégoire Bellovonce.C A.Syndic MONTRÉAL - QUÉBEC - RIMOUSKI Suite 3100, Place Victoria, Montréal 3, 861-5741 K Encouragez nos annonceurs Jean K.Malouf Inc Entretien - Réparations RA.1-9630 6305, 25 ave.Rosemont Entrepreneur-électricien Brevets d’invention MARQUES de COMMERCE Marion, Robic 6» Robic ci-devant Marion & Marion 2100, rue DRUMMOND Montréal, 25 288-2152 ATTENTION CANADA INI est déménagea 7035 AVE DU PARC MONTRÉAL 15 270 1141 VOUS Y TROUVEREZ TOUT POUR LE BUREAU STATIONNEMENT ASSURANCES POUR LES CONSEILS EN ASSURANCES.LE CHOIX DE VOS POLICES ET LA SURVEILLANCE DE VOTRE DOSSIER FIEZ-VOUS TOUJOURS À; Horace Labrecque & Fils Limitée (fondée en 1911) 141 1.RUE CRESCENT.MONTREAL Tél.849-2371 Courtiers (('Assurance Agréés 9 05112881 If DEVOIR, JEUDI, 11 JUILLET 1968 • 13 bourse: TORONTO Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Abitibi Acklands Ackla^ds f Aimco Ind Industrielles 15801 $9H 91» 1150 SIS1* 15 z20 $23 23 200 $8-* 8 Alta Gas T 890 $34 2 34% 34 .+ *4 Alta Gas p 875 $80 80 80 + 1 Alta Gas w 6785 625 580 625 + 45 Alta Nat 100 $18*.18*4 18+4 - % Algo Cent 750 $9*4 9% 9% Int Pipe * 800 940 935 935 - 5 Intpr Steel 7341 $6 5** 57» Intpr Stl pr 100 S20 20 20 Inw G A 14795 $8S 8 i 8-2 - ITL Ind 1075 S18 2 18H 18 2 James Stl 425 340 335 335 599 $35 2 35 35 - V* z 100 $26 26 26 7333 390 385 390 - 5 Algoma St Alonqum Alcan Alcan pr 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Atl Sugar Atl Sug pr Atl S unit Auto Elec Bahama Bk Mtl Bank N S Barbr-EH Bartaco Bay Mills Beaver L Becker B p Bell Phne Bow Valy Bow Vly w Bramalea Bramai w Brazilian Brdg Tank Bright Br Am Bnk BA Oïl BC Forest BC Pack A BC Phone BCPh 4*4 p BCPh 5*4 p BCPh 4.84 BCPh 6.80 Br Nfld Bullochs A Buntm Rid Burns Fds Burrard CAE Ind Calgary P Calgy 540 p CD Sugar Can Bread Can Cem Can Cem p Can Malt C Packrs A C Packrs B Can Perm C Safway p CSL pr C Brew C Brew Ap C Brew Bp CB Alum A Cdn Can A C Chem w C Coniaur CC Manag C Curtiss C Founnd pr CGE CGE pr CG Invest CG Sec A C Goldale C Hydro C Imp Bnk C Ind Gas Livingsto Living wts Lob A 16223 $9 2 Lob B 11086 $9 2 Lob G A pr z 10 $23'2 Lob G B pr 65 $25 Loeb M 30960 $14 z!3 $16*4 900 $15 9670 $13 ’S 13 137/* + 1 5325 $7*4 7 2 7S + V» 25 $69 2 69'2 69'2 zl $115 115 115 760 $15 14*4 14 *4 1000 82 80 82 -2 10196 $14‘ b 13 7b 14 4071 $20!b 20 20'» - V* Maclarn B 10 $130 130 130 + 5 Maclean H 1250 $10*4 10 2 10*4 MB Ltd 100 475 475 475 2290 $19*4 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105 1000 460 1000 26 Camflo Can Mags Cannon Carbec Castle O Chemloy C Mamtob C New Pac C Persh 8848 135 C Prop 111900 97 C Virginia 1050 117 Cont McKm 500 26 Credo 13000 Crbndge 2500 1000 1700 4000 83 3725 600 1530 50 1040 75 Daenng Dauphin Devils El D Explor D Lease Dumont Duvan Cop Eagle M East Sull Emp Mm Fab Metal Fidelity Flint Rock Fontana Fort Rel Fox Lake Futurity Ghislau Glen Lake Great W M Guardian Hastings Int Norval Int Dredg James By Kiena Lingside 4000 2000 18000 5000 12000 16500 5500 + 2 5050 575 555 570 -5 800 620 615 620 +10 1000 11 11 11 +1 1000 8 8 8 23900 52 43 45 -7 2000 13 12% 12% -2% 17500 4 ?4% 4% + % 7933 90 83 85 -2 2000 7 6 7 6500 52 51 52 +1 6500 4' ; 4% 4% 1000 290 290 290 -5 1 2500 50 50 50 5237 6/ 64 64 +1 300 170 170 170 2500 15 15 15 - % 500 4*: ; 4% 4% - % 20600 116 104 113 -3 100 115 115 115 -3 6000 5 4% 4% - % FONDS MUTUELS Cours fournis par Francis I.Dupont et Co.Adanac Mutual Funds x Affiliated Fund Inc.Com AU Canadian Com.All Canadian Div.All Canadian Venture x American Business Shares American Growth Andreae Eauity Associated Investors Beaubran Corporation x Boston Fund Ltd x Bullock Fund Ltd Canada Growth Fund Canada Security Fund Can.Gas & Energy Fund PFD Can.Investment Fund Can.Trusteed Inc.Fund Canafund Co.Ltd Champion Mutual Fund of Can.C.I.Leverage CoUective Mutual Fund Commonwealth Inti Div.Inc.Shares Ser “A” Div.Inc.Shares Ser “B” x Dividend Shares All CDN Revenu Growth Fund Dreyfus Fund Inc.Dynamic Fund European Growth Fund Exec.Fund of Can.Ltd Fixée.Inti Fund Federated Financial Federated Growth Fidelity Trend F'onds Collectif ‘A’’ Fonds Collectif "B” Fonds Collectif "C” Fonds Desjardins “A” Fonds Desjardins “B” Fonds Mutuel Adanac The Fraser Fund Ltd G I S Compound G I S Income Growth Equity Fund Growth Oil & Gas Guardian Growth Fund Investors Growth Investors Inti Mutual Investors Mutual of Can.Keystone Canada x Keystone Custodian K - 2 x Keystone Custodian S - 1 x Keystone Custodian S - 4 Le F'onds P.E.P.Lexington Research x Mass Inv.Growth Stocks x Mass Investment Trust M.G.F.Management Molson M.Fund Mutual Accum.FTind Mutual B.I.F.Mutual Bond Mutual Growth Mutual Income Fund Natural Resources One William Street x First Participating Prêt et Revenu Mutuel Principal Growth Fund Putnam Growth Fund Radisson R.I.Regent Fund Ltd Royfund Ltd Spec Taurus Fund United Accum.Fund United American United Venture Uni.Svgs.Equit.Fund Ltd Wellington Fund Inc.Offre dem 2.77 3.03 923 999 8.48 9.27 10.26 11.21 10.08 11.02 360 390 7.78 850 3.91 4.27 4.81 4.86 42.00 45.60 924 10.10 1703 1866 7.97 8.76 4.65 5.11 12.13 14.39 4.21 4.62 4.52 4.94 57.83 60.72 7.57 8.23 15.54 17.03 7.34 8.02 12.10 13.26 1.60 1.77 4.70 5.17 4.14 454 5.21 5.42 15.77 17.21 18.83 19.02 8.68 9.49 7.83 8.22 9.00 9.45 6.34 6.93 8.07 8.82 32.09 34.88 7.11 7.73 4.76 4.91 9.54 10.37 5.04 4.35 2.77 3.03 12.56 12.62 10.39 11.36 4.55 4.98 7.91 8.64 20.83 9.87 10.12 11.54 12.54 8.60 9.35 5.53 6.01 8.74 9.60 22.08 24 09 21.07 2199 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Sapawe 2000 Shwngn 5500 Silv Reg 46500 Silv Su mit 1500 3000 1500 3166 1000 2500 1100 3500 Aànum» 4 Trust B C Mot» wts Charter Credu Crown Life Oediro t'ompulel Eastern Can Savings Elect Associates General Impact Grenache Industrial Life Leigh pfd Int Systcums Les Prévoyants London Lai.Paco Que Savings Bank Rapid Data Stability Scmtrvx Spar Aero Stedman l’mean BOURSE MONTREAL Cours fournit par lo PRISSE CANADIENNE Ntfw ¦a* But farm Ck Vaalm Mart tt Abitib, 5220 $9% 9% Alcan 6285 $26 .26 Algoma 1500 $18 * 18*4 Akim 4 .• pr 145 $37% 37 Ang T 2 65pr 100 $37+4 37*4 Ang T 3 ISpr 250 $45 .45 .Argus C pr 2175 $12% 12+4 Asbestos 745 $23 ; 23 Atl Sue 1465 $7% 74 Bank Mont 8138 $14% 13% 2010 $20 % 20 810 $124 12% I Bay C ky Oil 200 $26% 26% 26% 150 $264 28 ; 28 372 $68% 68 .68% 4900 $15% 15% 154 3070 $234 234 234 1949 $110% 109+4 110 615 $54 54 % 54 4 IntUt 132 pr 100 $54 , 54 .54 — - 19 19% Hud I Husky I Imp Oil Imp Tob Ind Acc Int Nickel Int Util Bank NS Banq CN Banq Depar 800 $10*4 Banq PC 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(PC) - Le dollar canadien a fléchi de 1-16 et cotait à 93 3-64 en devises américaines.H y a une semaine, le dollar canadien cotait à 93 5^4.La livre sterling a reculé de 1-32 et cotait à $2.38 53-64.Zulapa STOCK Dem.OH.STOCK Dem.OH.STOCK Dem.Off ABETA 10 12 GOLD STAR 2 4 NEW IN SCO 15 18 ALBATROSS 8 13 GASPE COPPER 43 5 NEW AS DEVP 4% 6 ACONIC 2 5 GIBSON 2 4 NATL MAL 170 190 ADVANCE RL 6 8 GASPES1A 35 45 NEW LORIÉ 8 11 AFRICAN A 63 70 G L NICKEL 390 410 NIPIRON 30 50 AMAL MNG 5 Bid HUCAMP 60 80 NTH BORO 20 3 AMER CHIB 2 5 IMP MIN 20 25 NORQUE 5 8 AMERIC 5 Bid INDEPENDENT 2 4 OKLENI) 1 2 ARNORA Off 1% IROQUOIS 5 10 OLYMPUS Off 25 BALD MTN 2 3 JACK WATTE 1 3 NEW PASCAL1S 55 65 BEA UC HE MIN Off 40 JUBILEE 70 80 PRADO 375 400 BEAUFORT HOL 12 17 JUMA 6 8 PYROTEX 275 325 BOMA CH'B 12 18 KEWAGAMA 6 9 QUEJO 3 6 BURREX 11 14 KUKATUSH 6 % RADIO HILL 60 80 BRACE MAC 15 17 L B HOUSE 30 3 RAND MAL 4 7 CDN JAVELIN 14 15 LEEDS MTLS 12 16 RAM PETE 330 50 CHIB ASBESTOS 30 7 LITTLE TEX Off 10 RAN LUX Off 25 CHIB TOWN 23 8 LUN ECHO 28 32 SCANDIA MIN 40 50 CLAW LAKE 60 5 MADEX 17 22 SEAWAY 2 4 CLERO 15 25 MAIN OKA 2 7 STARLIGHT *4 1% CUVIER 2 5 MARINER 25 30 SULLICO 5% 6*4 DASSON Off 10 MARTIN BIRD *4 1% THUNDER BAY 215 30 DELESSEPS 58 62 MATTAGAM1 EX Off 5 TRI HOPE 5*4 6*4 DUBISSON 3 6 MILA DO 3 6 TIMROD 40 50 DUCROS 15 Bid MOLYBIA 20 5 WACO PETE 6 9 ELMAC 3 5 NAGANTA 120 40 WATSON LAKE 2 4 EN OLA EXPL.Off 10 NEW BASKA 5 15 WEEGEE 150 70 EXPO UNGANA 98 10B NEMROD 50 60 WM LEYS 2 4 GANDA SILVER 6 8 N MIL COPPER 3 5 YOUNG DAVE 16 19 Con Bath pr 300 $19 .19 19% + *8 Cons Text 1750 $14 .14 14'; + 1 Consum G 100 $17 17 17 Corby A 50 $31 31 31 Couvrette 9525 $7% 7% 7% — % Cram RL 1150 $18 17% 18 Credit F 25 $57 57 57 — % Cr Cork 50 $117 117 117 Crush Int 100 $19% 19% 19% Denault 225 $14% 14% 14% Denison 495 $76% 76 76% + % Dist Sea g 975 $46% 46% 46% — % Dofasco 1400 $19% 19% 19% + % Dom Glass 500 $11% 11% 11% — % Dosco 150 $9% 9% 9% + +4 D Stores 3325 $20 20 20 Dom Text 530 $14% 14+« 14+4 + *4 Domtar 5391 $11% 11 11% Donohue pr 100 $18+4 18*4 18*4 Du Pont 1825 $34 33 % 34 + % Dupuis A 100 $6+4 6*4 6*4 + *4 Rolland A Rothmans Royal Bk Royal Tr Roy Tr pr StL Cem A Salada F Scott Las Shell Can Shell In w Shop Save Simpsons Sogemine Steel Can Steinbg A Texaco Can 1325 $7' 450 $30 5755 $194 850 $21% 200 $15 215 $21 1207 $114 1875 $29 1275 $29 300 $13+4 1815 $174 300 $394 790 $14% 10477 $22% 1507 $18+4 451 $33 .22% 22% 7*4 7*4 29% 304 124 12% - 21*4 21% 15 15 Falcon 200 $105 105 1 Fam Players 50 $59% 59% Fin Collect 850 $17% 17% Fraser 140 $164 164 French Pet 175 640 640 € Fulcrum pr 210 $8% 8% Glengair 5500 245 240 : Great Lk Pa 650 $18 ; 18% Hawker Sid 2200 445 445 4 Hollinger 100 $30+4 30*4 Home A 7201 $23 4 23% Horn PF 100 340 340 : Hud Bay MS 785 $55*4 55 Traders G A 300 $9 Trans C Cor 200 $10% Trans C PL 830 $34 % Trans C PA 100 $66 Trans Mt P 1050 $14 .Trizec 9150 205 Union Carb 250 $20% Un Aut P A 175 $22 Un Cor B 350 $15 Un West b Velcro Ind Walk GW Warn Her Webb Knp Weldwood WCoast Tr West Pac Weston Zellers 1070 $9% 1115 $53% 650 $35 851 $134 1500 35 200 $13*4 260 $28 4 500 $5 .525 $17 4 1780 $16 33% 33% 94 94 10% 10% 34 34 66 66 144 14 195 205 20 % 20% 22% 22% 15 15 94 9% 53 53+4 34 % 35 13% 13'.• 35 35 13% 13*4 28'.?8‘.54 5'.- • 17*4 17*4 15% 16 + 24 CITÉ DE WESTMOUNT Avis est par les présentes donné que, conformément à une résolution adoptée par son conseil municipal lors d’une assemblée tenue lundi, le 4e jour de mars 1968, la cité de Westmount a l’intention de se prévaloir de l’article 430 de la Loi des cités et villes, Statuts refondus du Québec, 1964, chapitre 193, qui se lit comme suit: “430.Les rues ou ruelles ouvertes au public depuis dix ans et plus deviendront la propriété de la municipalité dès que seront accomplies les formalités suivantes : 1° Le conseil approuvera par résolution une description de toutes rues ou ruelles ou de toutes parties de celles-ci, pour lesquelles la municipalité entend se prévaloir du présent article ; 2° Cette description doit être faite d’après un plan cadastral et un livre de renvoi faits et déposés conformément à la Loi du cadastre; 3° L’original de cette description doit être déposé au bureau du greffier de la municipalité et une copie certifiée par un arpenteur-géomètre doit être déposée au bureau du régistrateur de la division d’enregistrement où se trouvent les terrains visés ; 4° Le greffier de la municipalité fait publier deux fois dans la Gazette officielle de Québec et dans un journal quotidien circulant dans la municipalité, avec un intervalle d’au moins trois mois et d’au plus quatre mois entre chaque publication, un avis contenant: a) le texte intégral du présent article ; b) une description sommaire des rues ou ruelles concernées ; c) une déclaration à l’effet que les formalités prévues aux paragraphes 1° et 2° ont été accomplies.Tout droit auquel des tiers pourraient prétendre à la propriété du fonds desdites rues ou ruelles sera prescrit s’il n’est exercé par action devant le tribunal compétent dans Tannée suivant la dernière publication dans la Gazette officielle de Québec.La municipalité ne peut se prévaloir du présent article à l’égard de rues ou ruelles sur lesquelles elle a prélevé une taxe au cours des dix années précédentes.” Une description sommaire de la ruelle concernée se lit comme suit: Une ruelle privée située dans la cité de Westmount et qui comprend les parties des lots qui sont connus et désignés sur le plan officiel et au livre de renvoi du cadastre de la municipalité de la paroisse de Montréal, division d’enregistrement de Montréal, comme étant les suivants: a) Une partie de la subdivision du lot numéro un du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (partie 384-1) faisant actuellement partie de l’avenue Greene.De forme trapézdide.Bornée au nord-est par l’ancienne limite de l’avenue Greene; au sud-est et au nord-ouest par deux autres parties de la même subdivision de lot numéro un du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (partie 384-1) qui font aussi partie de l’avenue Greene; et au sud-ouest par cette autre partie de cette même subdivision de lot numéro un du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (partie 384-1) décrit ci-après au paragraphe b).La ruelle mesure dix pieds (10.0’) sur son côté nord-est le long de l’ancienne limite de l’avenue Greene; vingt pieds et sept dixièmes de pied (20.7’) sur son côté sud-est; dix pieds (10.0’) sur son côté sud-ouest; et vingt pieds et quatre dixièmes de pied (20.4’) sur son côté nord-ouest.La ruelle comprend une superficie de deux cent six pieds carrés (206 pi.carrés), mesure anglaise et plus ou moins.Son angle ouest est situé a une distance de quatre-vingt-cinq pieds et soixante-dix centièmes de pied_ (85.70') de la rue Sainte-Catherine ouest en mesurant en direction sud-est le long des limites sud-ouest de la subdivision de lot numéro un de la subdivision numéro huit du lot originaire numéro trois cent cinquante-cinq (355-8-1), de la subdivision de lot numéro un du lot originaire numéro trois cent cinquante-cinq lettre A (355-A-l) et de la partie nord-ouest de la subdivision de lot numéro un du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (N.O.p.384-1).b) Une autre partie de la subdivision numéro un du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (p.384-1).De forme trapézdide.Bornée au nord-est par cette partie de la subdivision de lot numéro un du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (p.384-1) qui fait maintenant partie de l’avenue Greene et qui est décrite au paragraphe a.ci-dessus; au sud-est et au nord-ouest par deux autres parties de cette même subdivision de lot numéro un du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (p.384-1); et au sud-ouest par cette partie de la subdivision de lot numéro deux du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (p.384-2) décrite au paragraphe c.ci-après.La ruelle mesure dix pieds (10.0’) sur chacun de ses côtés nord-est et sud-ouest; dix pieds et quarante-deux centièmes de pied (10.42’) sur son côté nord-ouest et dix pieds et trente-huit centièmes de pied sur son côté sud-est.La ruelle contient une superficie de cent quatre carrés (104’ pi.c.) mesure anglaise, et plus ou moins.Ses côtés nord-ouest et sud-est sont formés respectivement par le prolongement des côtés nord-ouest et sud-est de cette partie de la subdivision numéro un du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (p.384-1) décrit au paragraphe (a) précédent.c) Une partie de la subdivision de lot numéro deux du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (p.384-2).De forme rectangulaire.La ruelle est bornée au nord-est par cette partie de ia subdivision de lot numéro un du lot originaire numéro trois cent miatre- »uatre (p.384-1) qui est décrit ci-dessus au paragrapnc b); -est et au nord-ouest par deux autres parties de cette même subdivision de lot numéro 2 du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (p.384-2); et au sud-ouest par cette partie de la subdivision de lot numéro trois du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (p.384-3) qui est décrit ci-après au paragraphe d).La ruelle mesure dix pieds (10.0’) de largeur et vingt-huit pieds (28.0’) de profondeur sur chacun de ses cotés nord-ouest et sud-est.La ruelle comprend une superficie de deux cent quatre-vingt pieds carrés (280 pi.carrés), mesure anglaise, et plus ou moins Ses côtés nord-ouest et sud-est sont formes par le prolongement des côtés nord-ouest et sud-est respectivement de cette partie de la subdivision de lot numéro un du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (p.38;-l) qui est décrite ci-des-sus au paragraphe a).d) Une partie de la subdivision de lot numéro trois du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (384-3).De forme rectangulaire.La ruelle est bornée au nord-est par cette partie de la subdivision de lot numéro deux du lot originaire numéro trois cent qua-tre-vingt-quatre (p.384-2) qui est décrite ci-dessus au paragraphe c) ; au sud-est et au nord-ouest par deux autres parties de cette même subdivision de lot numéro trois cent quatre-vingt-quatre (p.384-3); et au sud-ouest par cette partie de la subdivision de lot numéro quatre du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (p.384-4) qui est décrite ci-dessous au paragraphe e).La ruelle mesure dix pieds (10.0’) de largeur et vingt-huit pieds (28.0’) de profondeur sur chacun de ses côtés sud-est et nord-ouest.La ruelle comprend une superficie de deux cent quatre-vingt pieds carrés (280 pi.carrés), mesure anglaise, plus ou moins.Ses côtés nord-ouest et sud-est sont formés par le prolongement des côtés nord-ouest et sud-est respectivement de cette partie de la subdivision de lot numéro un du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (p.384-1) qui est décrite ci-dessus au paragraphe a).e) Une partie de la subdivision de lot numéro quatre du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (p.384-4).De forme rectangulaire.La ruelle est bornée au nord-est par cette partie de la subdivision de lot numéro trois du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (p.384-3) qui est décrite ci-dessus au paragraphe d); au sud-est par une autre partie de cette même partie de la subdivision numéro quatre du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (p.384-4); au sud-ouest par cette partie de la subdivision de lot numéro cinq du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (p.384-5) qui est décrite ci-dessus au paragraphe f); et au nord-ouest, en partie par la subdivision de lot numéro cent quatre-vingt-onze du lot originaire trois cent quatre-vingt-quatre (384-191) et encore par une partie de cette même subdivision de lot numéro quatre du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (p.384-4).La ruelle mesure dix pieds (10.0’) de largeur et vingt-huit pieds (28.0’) de profondeur sur chacun de ses côtés sud-est et nord-ouest.La ruelle comprend une superficie de deux cent quatre-vingt pieds carrés (280 pi.carrés), mesure anglaise, et plus ou moins.Ses côtés nord-ouest et sud-est sont formes par le prolongement des côtés nord-ouest et sud-est respectivement de cette partie de ia subdivision de lot numéro un du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (p.384-1) qui est décrite ci-dessus au paragraphe a).f) Une partie de la subdivision de lot numéro cinq du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (P.384-5).De forme rectangulaire.La ruelle est boniée au nord-est par cette partie de la subdivision de lot numéro quatre du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (p.384-4) qui est décrite ci-dessus au paragraphe e); au sud-est par une autre partie de cette même subdivision de lot numéro cinq du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (p.384-5); au sud-ouest par cette partie de la subdivision de lot numéro six du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (p.384-6) qui est décrite ci-après au paragraphe g); et au nord-ouest par la subdivision de lot numéro cent quatre-vingt-onze du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (384-191).La ruelle mesure dix pieds (10.0’) de largeur et vingt-huit pieds (28.0’) de profondeur sur chacun de ses côtés sud-est et nord-ouest.La ruelle a une superficie de deux cent quatre-vingt pieds carrés (280 pi.carrés), mesure anglaise, et plus ou moins g) Une partie de la subdivision de lot numéro six du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (p.384-6).De forme rectangulaire.La ruelle est bornée au nord-est par cette partie de la subdivision de lot numéro cinq du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (p.384-5) qui est décrite ci-dessus au paragraphe f.; au sud-est par une autre partie de cette même subdivision de lot numéro six du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (p.384-6); au su+ouest par une partie de la subdivision de lot numéro sept du lot originaire numéro trois cent vision de lot numéro sept du lot originaire numéro trois cent quatre-vingt-quatre (p.384-7); et au nord-ouest par la subdivision num&o cent quatre-vingt-onze du lot originaire numéro trois t quatre-vingt-quatre (p.384-191).a ruelle mesure dix pieds (10.0’) de ;eur et vingt-huit pieds )tés nord-ouest et sud- sion i cent, La ruelle mesure dix ph (28.0’) de profondeur sur chacun de ses est.La ruelle comprend une superficie de deux cent quatre-vingt pieds carrés (280pi.carrés), mesure anglaise, plus ou moins.Toute cette ruelle mesure en tout dix pieds (10.0’) de largeur; cent soixante et onze pieds et huit centièmes de pied (171.06r) sur son côté sud-est; et cent soixante-dix pieds et quatre-vingt-deux centièmes de pied (170.82') sur son côté nord-ouest.Les formalités prescrites au paragrapiies 1 et 2 de l'article 430 de la Loi des cités et villes ont été accomplies.Donné à Westmount, ce 7e jour de mars 1988.Le greffier de la cité de Westmount,( R.B.Seaman,' 14 • LE DEVOIR.JEUDI.11 JUILLET 1968 entreprise publique d'exploration minière à caractère commercial et industriel • achète des propriétés minières à différents stades de développement • recherche des partenaires d'exploration • offre sa participation pour la mise en valeur des découvertes "Ifli™ SOCIÉTÉ QUÉBÉCOISE D’EXPLORATION MINIÈRE 2383, chemin Sainte-Foy.Sainte-Foy.Qué, Canada Tél.: (418) 683-4466 k Dominion Securities Ç@Mëlb(g(s) Limitée Dominion Securitibs (Québec) Limitée Affiliée à Dominion Securities Grporation Limited fondée en 1901 Maison de Courtage Internationale Membre de L’Association Canadienne des Courtiers en Valeurs Mobilières Représentants dans les principales villes canadiennes New York, Boston, Paris, Londres Affiliée à Dominion Securities Gmpany Membre de La Bourse de Montréal La Bourse Canadienne La Bourse de Toronto Membre par l’intermédiaire d’une filiale de La Bourse du Midwest-Chicago La Bourse Américaine (membre correspondant) La Bourse de Winnipeg La Bourse de Vancouver Les Mines du Québec Source de prospérité nationale Commission des Valeurs Mobilières du Québec par Me Françoise Ollivier, conseiller juridique de cet organisme J Plusieurs articles ont déjà été publiés dans le Devoir dressant une vue d'ensemble de la Loi des Valeurs Mobilières en donnant les faits saillants.Nous nous contenterons, par conséquent, cette fois-ci de faire certains commentaires sur quelques articles de la loi qui peuvent présenter un intérêt particulier.Etant donné que le rôle de la Commission des Valeurs Mobilières consiste à surveiller et à contrôler le commerce de valeurs mobilières, deux des articles clefs de la loi sont l’article (1-11’) où l’on retrouve la définition d une valeur mobilière et l'article (14) où l'on définit en quoi consiste le commerce de valeurs mobilières.Qu’est-ce-qu’une valeur mobilière?L’article 1-11 se lit comme suit: a) “tout certificat, titre ou autre document constituant la preuve: d'un droit, d’une part ou d'un intérêt dans le capital, l'actif, les gains ou les profits d’une compagnie, existante ou projetée, ou d’une personne et notamment, mais non restrictivement.tout bon.billet, obligation, action, action-obligation ou titre quelconque de participation dans ce capital, cet actif, ces gains ou ces profits; ou d’une souscription dans une compagnie projetée; ou d'une convention stipulant qu’une somme d’argent reçue par une personne ou une compagnie sera remboursée ou considérée comme une souscription d'actions ou de participation dans le capital ou l’actif d’une entreprise, au gré de toute personne ou compagnie; ou d'une participation ou d'un intérêt dans une association de légataires, d'héritiers ou de fidéicommissaires, odans des biens en fideicommis.dans un contrat de placement de fonds ou dans une valeur bancaire ou fiducaire; ou d'une convention de partage de profits; ou d'un intérêt dans un claim ou un bail d’huile, de gaz naturel ou de mine, ou dans une convention de vote en bloc d’actions d’une compagnie d'huile, de gaz naturel ou de mine; ou d'un bail, d'un droit à des redevances ou de quelque autre intérêt relatif à une entreprise d'huile ou de gaz naturel.b) Généralement tout certificat.titre ou document reconnu d'ordinaire dans le commerce ou désigné par les règlements comme valeur mobilière.c) Tout certificat, titre ou autre document constituant la preuve d'un droit ou d'un intérêt dans une option consentie sur une valeur mobilière au sens des paragraphes précédents”.Le premier point à noter est la nature tangible de la valeur mobilière, c'est-à-dire que la valeur mobilière est un document, lequel document sert à constater des droits.La lecture de cet article nous laisse voir que la nature et l'étendue de ces droits sont très variées et que le législateur a voulu donner une définition de la valeur mobilière qui soit flexible et qui puisse s'adapter aux exigences du monde des affaires et à cet effet, il a indu dans la définition de la valeur mobilière une clause générale stipulant que.devait être considéré comme valeur mobilière, en effet, la loi stipule que les actifs d une personne peuvent également faire l’objet d’une valeur mobilière.L’expression “personne” suivant la loi inclut toute association d’individus non constitués en corporation.Il est rare que la chose se présente dans le cas d'un individu mais elle se présente assez fréquemment dans le cas de sociétés.Le commerce des valeurs mobilières Après avoir défini la valeur mobilière, la loi, à l'article 14, nous donne la définition du commerce des valeurs mobilières, c’est-à-dire quelle énumère les activités qui doivent être considérés comme étant un commerce de valeurs mobilières.Voici comment se lit ce texte: “Constituent un commerce de valeurs mobilières: a) Toute aliénation ou disposition.pour une considération onéreuse, d une valeur mobilière, d'un intérêt dans une valeur mobilière ou d une option sur une telle valeur, toute sollicitation pour obtenir une souscriptin à une valeur mobilière, pour une telle considération.toute obtention d'une telle souscription et toute tentative de faire quelqu'un de ces actes.bl Toute soucription éventuelle à forfait d'une émission totale ou partielle de valeurs mobilières.c) Toute action, transaction, annonce, conduite ou négociation autre qu'une négociation préliminaire ayant pour objet ou pour effet de réaliser, directement ou indirectement, quelqu'une des opérations visées par les sous paragraphes a) et b) ou qualifiées par les règlements comme constituant un commerce de valeurs mobilières.3-4 Eliz.Il, a.14; 5-6 Eliz II, c.34, a.3”.Comme dans le cas de la définition de la valeur mobilière, nous constatons que la définition du commerce de valeurs mobilières est élastique et englobe de nombreuses activités.Pour qu’il y ait commerce de valeurs mobi-lières, il faut retrouver un élément essentiel, soit celui de la “considération onéreuse”.Cette considération onéreuse peut prendre de nombreuses formes.Parmi celles que l’on rencontre fréquemment mentionnons l'argent, les ventes d’actifs dont l’exemple le plus fréquent est la vente d’un commerce, le transfert d’actions de compagnies etc.Notons en deuxième lieu que la notion de commerce de valeurs mobiüères ne s’étend pas seulement aux opérations par tous moyens.La seule exception prévue par le Législateur est la négociation préhminaire.Etant donné qu’il s'agit d'une exception, celle-ci reçoit une interprétation restrictive.Le processus de la négociation préliminaire se retrouvera par exemple dans le cas de pourparlers entre une compagnie et un courtier pour l'achat ferme par ce courtier d une émission de valeurs de la compa- gnie en question ou pour en arriver à une entente en vertu de laquelle ce courtier s'engagera à vendre ladite émission.et autres négociations du même genre.Qui peut faire ce commerce?Après avoir dit ce qu'était la valeur mobilière et en quoi consistait le commerce de valeurs mobilières, il faut maintenant se demander qui peut faire ce commerce.La réponse se retrouve aux articles 15 et 16 de la loi qui doivent être lus ensemble: Article 15: “Il y a quatre catégories d’enregistrements en vertu de la présente loi : celui de courtier.celui d'émetteur de valeurs mobilières, celui de con-, seiller financier et celui de vendeur.34 Eliz.II, c.ll, a.15”.Article 16: “Nul ne peut a) Faire le commerce de valeurs mobilières à moins d'être enregistré comme courtier.émetteur de valeurs mobilières ou vendeur pour un courtier ou un émetteur de valeurs mobilières enregistrés comme tels.b) Agir comme employé, officier ou agent d’une personne ou compagnie relativement au commerce de valeurs mobilières fait par cette personne ou compagnie, à moins d'être lui-même enregistré comme courtier ou à moins que cette personne ou cette compagnie ne soit enregistrée comme courtier ou comme émetteur de valeurs mobilières.c) Agir comme conseiller financier sans être enregistré comme tel.d) Agir comme vendeur pour une personne ou une compagnie, relativement au commerce de valeurs mobilières fait par cette personne ou compagnie, à moins d'être enregistré comme vendeur pour un courtier ou un émetteur de valeurs mobilières dûment enregistrés.L'enregistrement comme émetteur de valeurs mobilières ne donne à son détenteur le droit d'accomplir aucun des actes mentionnés aux paragraphes 3e, 4e et 12e de l'article 1 ou à l'article 14 à l'égard d'autres valeurs mobilières que celles qu'il a lui-même émises.Toute personne ou compagnie qui fait l'une des opérations mentionnées au présent article sans l'enregistrement requis ou alors que cet enregistrement est suspendu se rend coupable d'infraction.3-4 Eüz IL a.16; 4-5 Eliz IL c.29, a.2; 5-6 Eliz IL c.34.a 4 ” Pour pouvoir faire le commerce de valeurs mobilières il faut donc détenir un permis octroyé par la Commission des Valeurs Mobilières lequel permis prend la forme d'un enregistrement et dont il y a quatre catégories.Sans reproduire la définition de courtier que donne la loi, disons que de façon générale ce qui caractérise le courtier c’est en premier lieu, le fait qu’il agit comme intermédiaire entre acheteurs et vendeurs, deuxièment qu’il transige dans des valeurs mobilières émises par d'autres et, troi-sièment qu'étant en affaires à son compte et eu égard à la nature de son commerce, qu'il a une responsabilité administrative et financière très marquée.L’émetteur de valeurs mobilières par contre, comme l’indique son nom, émet ses propres valeurs mobilières lesquelles pourront être vendues soit par l'émetteur lui-même, soit par l'entremise d'un courtier selon le cas.L'émetteur de valeurs mobilières pourra faire un bon nombre d'émissions au cours de son existence soit d'actions, d’obligations, de débentures etc.afin de se capitaliser.Ce qu'il faut retenir toutefois c'est que ces émissions ne constituent pas la principale activité de l'émetteur de valeurs mobilières.Il s'agit en fait d'activités incidentes à l'exploitation de son commerce principal.Les deux seules exceptions à cette règle sont les Suite page suivante PIERRE DUHAMEL vice-président et directeur général A.GUY RENAUD JEAN-CLAUDE PARADIS directeur régional — Québec secrétaire Représentants RÉGINALD E.SIMONS —Québec MICHEL PLAMONDON — Québec GUY R.SÉNÉGAL —Montréal JACQUES LAVERDURE — Sherbrooke Montréal Québc.1155 ouest, boul.Dorchesler 500 est, Grande Allée 861-9441 529-3783 Nemrod Mining Co.Ltd.Naganta Mining & Development Co.Ltd.Timrod Mining Co.Ltd.360 ouest, rue St-Jacques Montréal â notre nouveau siège social, couronnement d'un siècle de participation active à ^ l'élan économique j1''' Banque Canadienne Nationale ta banque qui a le souci de satisfaire sa clientèle g Convoyeurs robustes pour le triage du bois, à Baie Comeau.q Convoyeur incliné Forano à haut tonnage, pour le minerai de fer dans l’une des plus importantes mines canadiennes.fj Une partie du vaste système de convoyeurs à courroie Forano, pour le transport du bois de pulpe de 4’, à Baie Comeau.(J Convoyeur incliné, muni de rouleaux- transporteurs en auge, pour le transport de la pierre concassée.mm mm V Que devez-vous transporter?500 tonnes de pierre à l'heure?Des tonnes de précieux minerai à travers de longues galeries souterraines?Des arbres coupés en billes?Les convoyeurs mis au point par Forano peuvent répondre à toutes les exigences, même les plus compliquées et les plus inusitées.Cherchez-vous à moderniser et à accroître le rendement dans la manutention de vos matériaux?Quel que soit le produit à transporter, la distance à parcourir, le cheminement à eflcctuer, les restrictions à respecter ou la nature de l’amélioration à apporter au transport de vos matériaux, Forano, expert en manutention depuis près d'un siècle, saura trouver la solution la plus économique et la plus efficace.Siège social et ateliers: Plcssisvillc, P.Q.Service commerciaux: Montréal, Halifax, Toronto, Vancouver.Forano met à votre service l’expérience que ses spécialistes en manutention ont accumulée depuis près de cent 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Les Mines du Québec Source de prospérité nationale La Commission des Valeurs Mobilières du Québec $ i Suite de la page précédente I ) compagnies de fonds mutuels | et les compagnies de finance î qui émettent des valeurs mobi* ,1 lières d'une façon continuelle.La troisième catégorie d'en-| registrement est celle de con-| seiller financier.Disons tout | d'abord que l'enregistrement I comme courtier ou comme ; émetteur de valeurs mobilières emporte le droit d'exercer les ï activités de conseiller finan-eier en ce qui a trait aux va-; leurs que ce courtier ou cet émetteur ont le droit de tran-; siger.Certaines autres personnes et institutions pourront agir comme conseillers finan-; ciers sans qu’il leur soit né-ï cessaire d'obtenir un enregis-¦ trement auprès de la Com-' mission.La liste de ces per-.sonnes et institutions se re-; trouve à l’article 22 de la loi.Il s'agit de façon générale de personnes et institutions qui.à l'occasion de leur occupation principale, peuvent être appelées à donner certains conseils | d'ordre financier.La quatrième et dernière catégorie d'enregistrement est celle de vendeur.Cet enregistrement sera donné à une per-j sonne qui est à l'emploi soit d'un courtier ou d'un émetteur de valeurs mobilières et n'au-, torise cette personne à transiger que pour le compte de son employeur.En marge des actes frauduleux Jetons maintenant un regard sur un autre aspect de la loi des valeurs mobilières soit celui qui traite des actes frauduleux tels que définis , par la loi.La Commission ayant pour but de surveiller et de contrôler le commerce des valeurs mobilières (article 2) exercera ce contrôle et cette : surveillance sur plusieurs | plans.Elle le fera en premier I lieu en contrôlant l'émission ?des enregistrements de cour-| tiers, de conseillers finan-j ciers, d'émetteurs de valeurs mobilières et de vendeurs.Pour ce faire, elle s'assurera avant d'accorder ces enregistrements que toutes les conditions auxquelles l'octroi de ces enregistrements est soumis ont été remplies et que les détenteurs de permis respectent les conditions auxquelles ces enregistrements ont été accordés pendant que ceux-ci sont en vigueur.La Commission exercera aussi une surveillance étroite afin d'enrayer tout commerce de valeurs mobilières non autorisé.Les fonctions de la Commission ne s'arrêtent pas là toutefois et celle-ci doit avoir l'oeil particulièrement ouvert afin de déceler et de mettre fin à toute activité de nature frauduleuse lors d'un commerce de valeurs mobilières, que ces fraudes soient commises par des compagnies ou personnes enregistrées auprès de la Commission ou.comme il arrive le plus souvent, par des compagnies ou personnes qui ne le sont pas.Il y a deux catégories d’actes frauduleux.Ceux qui sont considérés comme tels par le Code Criminel du Canada et dont la perpétration constitue un acte criminel en vertu de ce code et deuxièment les actes qui sont considérés comme frauduleux par la loi des Valeurs Mobilières et dont la commission constitue une infraction à ladite loi.Nous nous bornerons à discuter des actes frauduleux en vertu de la Loi des Valeurs Mobilières.La nomenclature de ces actes se retrouve à l'article 35 delà loi.35-“Constituent un acte frauduleux au sens de la présente loi: a) Toute fausse représentation faite intentionnellement, par écrit, par la parole, la conduite ou de quelque autre manière, d'un fait important, passé ou actuel, et toute omission intentionnelle de faire connaître un tel fait; b) Toute affirmation ou promesse, quant à l’avenir, qui dépasse les prévisions raison- nables et qui n est pas faite de bonne foi : c) tout commerce fictif ou simulé de valeurs mobilières; d) L'obtention ou la tentative d'obtenir, directement ou indirectement, par le commerce de valeurs mobilières, une commission, des honoraires ou des profits bruts incompatibles avec les usages du commerce.ou avec les méthodes d'affaires généralement reconnues comme équitables, ou avec un développement sain du commerce, de l'industrie, des ressources naturelles ou de toute autre branche de l'activité économique; el Sous réserve du dernier alinéa du présent article, toute promesse ou représentation, écrite ou verbale, fait par un courtier, un émetteur de valeurs mobibères ou un vendeur, en vue d'induire une personne à acquérir une valeur mobibère en lui déclarant qu elle sera rachetée ou revendue par ce courtier, cet émetteur de valeurs mobibères ou ce vendeur, ou par une autre personne ou compagnie, ou que le prix de vente de cette valeur mobibère sera, en totalité ou en partie, remboursé à l'acheteur de quelque manière; f) Toute promesse ¦ ou représentation, écrite ou verbale, faite par un courtier, un émetteur de valeurs mobibères ou un vendeur, en vue d'induire une personne à acquérir une valeur mobilière, en lui déclarant.sans excuse raisonnable, que celle-ci sera cotée à une bourse; g) Le fait, lors d’une transaction spéculative dangereusement risquée ayant pour objet des valeurs mobilières, d'abuser de la crédulité, de l'ignorance, de la faiblesse ou de l'inexpérience notoire des affaires d une personne incapable de juger du risque inhérent à la transaction, et de lui causer ainsi un préjudice grave; h) toute fausse déclaration intentionnelle ayant trait à un fait important, contenue Avec les compliments de CORGEMINES LIMITÉE Suite 204 1015 Côte Beaver Hall, Téléphone: 866-9S88 Montréal 1.Avec les hommages A.RENAUD & CIE LTÉE Valeurs de placement 200 ouest, rue St-Jacques - Montréal Tél.: 844-2886 i «• ' Le plus gros camion de mines Pour répondre aux besoins de l'industrie minière canadienne, la société Sicard fabrique depuis 19j9, sous licence de la compagnie américaine KW-Dart des camions de mines pouvant transporter des charges considérables.Récemment, la société a livré à l'Iran Ore du Canada le premier de cinq camions à traction diesel-électrique adtaellement en construction.L'lron Ore utilisera ces camions dans ses mines à ciel ouvert au Labrador et au Québec.Ce camion Sicard-Dart, d'une capacité de charge de 110 tonnes, est le plus bros camion minier à être construit tant au Canada qu'aux Etats-Unis.Les moteurs à traction électrique de ces camions sont aümontes par une génératrice accouplée directement à un moteur dièse1 d- U 1 ri h.p dans une demande d'enregistrement.des documents, une déposition ou des renseignements soumis ou donnés à la commission, à ses représentants ou au registraire en vertu des dispositions de la présente loi ou des règlements, ou dans un prospectus ou une autre publication ayant trait à des valeurs mobilières et destinée à l'information du public; i) En général, tout artifice, marché, stratagème, prospectus.circulaire, publication, annonce, méthode d'affaires ou acte employés pour obtenir de l'argent, des profits ou des biens par l'un quelconque des moyens ci-dessus mentionnés ou par quelque autre moyen illégal ; j) Tout autre acte ou omission ayant trait au commerce des valeurs mobilières et qualifié d'actes frauduleux par les règlements.Les disposition du paragraphe e) du présent article ne s'appliquent pas à une déclaration faite par un courtier, un émetteur de valeurs mobibères ou un vendeur, à l'effet que la valeur mobibère vendue ou offerte en vente est rachetable ou remboursable par la compagnie qui l'a émise, si cette déclaration est exacte.3-4 Eliz II.c.ll.a.35: 5-6 Eliz II, e.34, a.8; 8-9 Eliz.II, c.51, a.9”.En ce qui a trait au sous-paragraphe a) de cet article mentionnons comme exemple de fausse représentation le fait pour une compagnie de faire une déclaration mensongère dans un prospectus et notons qu'il peut y avaoir fraude non seulement quand on affirmt une chose que l'on sait être fausse mais aussi quant on induit en erreur en passant sous tons qu'il peut y avoir fraude non seulement quand on affirme une chose que Ton sait être fausse mais aussi quand on induit en erreur en passant sous silence un fait important que Ton devrait divulguer, par exemple lors d'une émission de valeurs mobilières, le fait de ne pas mentionnner dans le prospectus qu'une partie importante du produit de cette émission sera utilisée à une fin spécifique telle que l'acquisition d'un immeuble.Quant au sous-paragraphe b) donnons comme exemple le fait pour un vendeur de mentionner à un acheteur éventuel que la cote d'une action est appelée à tripler ou quadrupler alors que rien ne permet de soutenir une telle affirmation.Un exemple de commerce fictif tel que mentionné au sous-paragraphe c) serait le fait pour une personne d'être à la fois acheteur et vendeur par l'entremise d’intermédiaires lors de transactions successsives d'une même valeur dans le but de manipuler le marché.Quant au sous-paragraphe d) mentionnons comme exemple de profits incompatibles avec les usages du commerce le cas d'un courtier qui agissant comme agent lors d’une transaction retire en plus de la commission à laquelle il a droit un bénéfice résultant de l'achat de ces valeurs à un prix moindre que celui du marché.Quant au sous-paragraphe g) un exemple d’abus de confiance serait le fait d’offrir à une personne non initiée au commerce des valeurs mobilières des actions d'une compagnie d’exploration minière en lui affirmant qu'il s’agit d'un placement d’une garantie équivalente à l’achat d'une obligation garantie par une première hypothèque.Enfin mentionnons le sous-paragraphe h) et donnons comme exemple du genre de fausse déclaration y mentionné le fait pour un administrateur dans une demande d'enregistrement de nier l'existence d'un dossier judiciaire en faisant une demande d'enregistrement, quand en fait, il en possède un.L’Industrie Suite de la page 29 Dans le secteur des minéraux industriels, la production des non-métalliques a établi un nouveau record à 414 millions de dollars; celle des matériaux de construction a atteint 469 millions.Trois mines souterraines et une mine d'extraction par solution produisent de la potasse.L'exploitation d'un certain nombre de nouvelles propriétés doit débuter cette année et au cours de la décennie suivante.La production annuelle devrait atteindre environ 10 millions de tonnes courtes de K 2 O en 1975.La récupération de soufre élémentaire dans les raffineries de gaz naturel augmentera en même temps que la production du gaz lui-même.Le déséquilibre qui a existé pendant de nombreuses années entre l'offre et la demande de soufre élémentaire a entraîné une hausse des prix et la répartition des approvisionnements.H semble douteux qut la production de soufre élémentaire puisse s'accroître suffisamment pour répondre à la demande, et de nombreux cbents se tournent vers d'autres sources d'approvisionnements.telles que la pyrite et les gaz de fonderie La production de fibres d'amiante s'est élevée à 1.400.708 tonnes en 1967.alors que l'année précédente le volume atteignait 1.489.055 tonnes; mais la valeur de la production a été sensiblement la même en raison du léger accroissement des prix en 1967 L'exploitation du gisement de Clinton Creek par la compagnie Cassiar Asbestos Corporation a commencé à la fin de 1967.tandis que la production à la mine d'As-bestos Hill demeure interrompue depuis la fin de 1966.Les matériaux de construction.qui comprennent les produits argileux, le ciment, la chaux, le sable, le gravier et la pierre, dependent fort peu des exportations.Leur valeur, qui a atteint 469 2 millions de dollars en 1967.est légèrement inférieure à celle de l'année précédente qui s'élevait à 474.1 millions.La valeur de la production des combustibles minéraux, notamment le petrole brut, le gaz naturel, les hydrocarbures liquides extraits du gaz naturel et de la houille, a atteint un nouveau sommet s'élevant à 1.277 millions de dollars et dépassant de 11 p 100 le sommet établi en 1966 La production totale de petrole brut au Canada est passée de 320 millions de barils d une valeur de 791 millions de dollars à 352 millions de barils d'une valeur de 886 millions La valeur de production de gaz naturel s'est élevée à 200 millions de dollars et celle des hydrocarbures liquides du gaz naturel, à environ 100 millions de dollars: ces deux chiffres n'avaient jamais été atteints auparavant.La production de la houille est passée de 11.4 millions de tonnes d une valeur de 81.6 millions de dollars en 1966.à 11.6 millions de tonnes d'une valeur de 84 millions en 1967 Avec les hommages de GARNEAU, JORON INC.Agents de Change Membres Bourse de Montreal Bourse Canadienne 800, Place Victoria, Montréal Nous avons un choix complet de produits industriels.Distributeurs des produits "Ciment Fondu”, Fiberglass, Amercoat, Ambeco Grout, Harbison Walker etc.lA SaUB MATÉDIAUX DE CONSTRUCTION DIVISION INDUSTRIELLE a t otre service depuis plus de 3S ans.DIVISION DES ENTREPRISES P.H.DESROSIERS LTEE.McNeil, Mantha, Inc.VALEURS DE PLACEMENT Membres de l'Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières 360 ouest, rue Saint-Jacques 845-8201 MONTRÉAL 1 U DEVOIR, JEUDI.11 JUILLET 1968 • 15 Production d'amiante dans le monde, de 1965 à 1967 inclusivement (En tonnes courtes! Pays 1%5 1966 1967* — — Amérique du Nord: Canada 1.387.555 1.491.916 1.443.000 Ktats-l'nis 118.275 125.928 130.000 Europe : Finlande 13 307 13.250 13.500 France 7.716 7.720 Italie 79.214 90.460 100.000 URSS .1.500.000* 1,721.400 2.015.000 Asie: Chine* 140.000 140.000 140.000 Chypre 17.622 24,449 25.000 Japon 16.451 17.067 17.5(H) Afrique : Rhodésic du Sud.176.149 150.000* 150.000 Afrique du Sud Swaziland.240.750 276,597 280.000 40,884 36.141 40.(HH) Océanie Australie 11.647 13.472 Autres * 25.4:10 26.600 26.0(H) Total mondial (Estimatif) 3.775.000 4.135,000 4,380.000 * Estimation SHEARSON, HAMMILL i Co.INCORPORATED FONDÉE EN 1902 Membres: NFW YORK STOCK EXCHANGE BOURSE CANADIENNE 800, Carré Victoria 878-1861 MONTRÉAL S.C.ALLEN, gérant SKKV1CR KR.WÇAIS ï O'BW (Üai&i O'BRIEN & WILLIAMS Vrwhrrt tir* r.in nsr nr, montrkat, nm TiSK IWNADIENNK BOt RRK DK TORONTO ASSOCIATION CANADIKNNK DES COURTIERS ET VALEURS MOBILIERES Membres nsxwiVs de: I.A BOURSE AMERICAINE 635 OUEST, RUE DORCHESTER 861-9901 MONTREAL LES MINES MOLYBIA, LIMITÉE (Libre de responsabilité personnelle) SUITE 61 84 OUEST, RUE NOTRE-DAME STREET WEST MONTRÉAL 1, QUÉ.Officiers : Hector Authier - President du Conseil d'administration Charles-A.Magnan - President, trésorier et directeur général René Chouteau - Vice-président Bernard Magnan - Secrétaire Hector Authier Laurent Bédard René Chouteau Henry de Brie P.-W.Gauthier Charles-A.Magnan Claude Reboul Administrateurs : Administrateur Métallurgiste Ingénieru civil des mines Ingénieur civil des mines Avocat Administrateur Ingénieur et géologue Outremont Ville de Laval Outremont Paris, France Outremont Montréal Montréal Géologue résident Jean Laçasse Registraire et agent de transfert : Trust Général du Canada, Montréal 1 Avec les hommages de BOUCHARD & CIE LTÉE BOUCHARD LEBLOND Valeurs de Placement Membres: BOURSE DE MONTRÉAL BOURSE CANADIENNE BOURSE DE TORONTO Membres de l'Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières OBUGATIONS et FONDS MUTUELS 1015 Côte du Beaver Hall, suite 203 - 87S-5050 - Montréal 1 UNION MINIERE EXPLORATION AM) MINING CORPORATION LIMITE!) UMEX Recherche et exploitation de gisements non-ferreux Suite 4 1 OS, 1 Place Ville Marie, Montréal 1935, Leslie Street.Don Mills, Toronto 1068, Septième rue.Val d'Or 16 • LE DEVOIR.JEUDI.11 JUILLET 1968 Les Mines du Québec Source de prospérité nationale L'état de l'industrie minière au Québec par /'Honorable Paul-E.Allard, ministre des Richesses Naturelles du Québec.Pendant plus de trente années, l’industrie minière du Québec a connu une expansion assez régulière.Durant cette même période nous avons connu plusieurs époques difficiles, la fin de la dernière crise économique des années 30, la guerre mondiale de 39, la grande période d’expansion d’après-guerre, la période de stabilité des années 50 et enfin, depuis quelques années, une nouvelle expansion minière québécoise avec l’implantation d’immenses capitaux et le développement des mines de fer de la Côte Nord et le développement de la région gas-pésienne.Puis soudain, depuis six ou sept années, une nouvelle période que je qualifierais de tranquille.Les statistiques prouvent que les investissements dans l’exploration minière au cours des dix dernières années, ont diminué, ce Québec-Labrador a du minerai de fer pour plus de 100 ans L’un des investissements les plus productifs de Hollinger est sa participation à l’exploitation du minerai de fer de la fosse Québec-Labrador, région que la compagnie a .été la première à mettre en valeur.On ne sait pas encore au juste quelle est l’importance des réserves de minerai de fer de ces terrains, mais on sait qu elles sont suffisantes pour être exploitées pendant plusde 100 ans.D’autre part.Hollinger possède une autre mine d’or moins importante à Holtyre, dans l’Ontario.“C’est avec un regret très vif que nous avons décidé de fermer la mine historique de Hollinger.qui a beaucoup contribué au développement du Nord de l’Ontario, de l’industrie minière et de l’économie canadienne, a poursuivi M.Fairley.Néanmoins, un gisement épuisé ne se renouvelle pas; c’est pourquoi les entreprises d’extraction doivent continuellement chercher, trouver et aménager de nouveaux sites pour poursuivre leurs activités.C’est ce que Hollinger a fait et continuera à faire.” qui explique très probablement la situation à laquelle nous faisons face actuellement.Heureusement une reprise encourageante a été enregistrée depuis janvier dernier dans la production minérale du Québec.Afin de mieux situer l’importance de l’industrie, il est nécessaire de considérer la place prépondérante qui appartient à l’exploitation minière.au sein de notre vie économique.L’industrie minière emploie chaque année, plus de 30,000 salariés dont les émoluments peuvent atteindre deux cent millions de dollars; chaque emploi créé dans les mines requiert aussi le travail d’un autre ouvrier au domaine des services.Au Québec, nous exportons de 75 à 80 pour cent de notre production minérale, ce qui représente le quart ou vingt-cinq pour cent du total de notre commerce extérieur.Rappelons tout d’abord, que depuis quelques années, les dépenses d’exploration après avoir diminué graduellement, ont maintenu cette tendance malgré le début d’activités assez importantes suscitées par la création de la Société d’Exploration Minière (SOQUEM) dont l’unique actionnaire est le gouvernement du Québec.Cette réduction du côté des investissements pour la prospection et l’exploration, devait fatalement donner le pas à une production moins soutenue; lorsque la matière première s’épuise ou ne se renouvelle pas réguüèrement, les possibilités d’exploitation en souffrent rapidement.D’autre part, les travaux de prospection et de mise en valeur au Canada se sont maintenus à une moyenne annuelle de quarante et un million de dollars ($41,000,000.); par contre, cette moyenne annuelle n’a pas dépassé les vingt milhons ($20,000,000.) de 1960 jusqu’à 1067.et si l’on tient compte de la dépréciation graduelle subie par notre dollar pendant les cinq ou six dernières années, l’on doit admettre l’évidence d’une trop forte diminution dans le domaine de la prospection ou de la recherche.L’on pourrait alors parler d’un ralentissement assez normal, et si l’on retourne quelques années en arrière, l’on retrouve des périodes durant lesquelles le fléchissement a été plus considérable.Vers 1958 en particulier, l’on a atteint une période creuse, qui durait depuis près de deux ans et qui représentait des écarts allant jusqu’à dix pour cent; par la suite, le cycle de renouvellement a joué son rôle et dès 1960, l’industrie retrouvait sa courbe ascendante à un rythme qui s’est assez bien maintenu jusqu’à l’an dernier.D’un autre côté, selon les données déjà connues pour 1968, une stabilisation relative serait commencée, une légère augmentation est prévisible pour cette année et elle devrait continuer de s’accentuer en 1969 et pour plusieurs années, par la suite.D’autres facteurs ont aussi contribué à créer la situation qui existe, temporairement au Québec Après avoir observé une baisse constante du côté de l’exploration, en procédant par comparaison, l’on peut se demander si nous n’avons pas abusé d’une situation heureuse et si nous n’avons pas oublié de consolider certaines positions avantageuses qui s’étaient établies chez nous.Les recommandations de la Commission Carter sur la fiscalité ont aussi contribué à créer un certain désarroi et peut-être même un début de panique dans certains milieux.L’indécision du gouvernement fédéral dans ce domaine contribue à maintenir le même état d’incertitude chez nos investisseurs présents et éventuels.Le gouvernement actuel est convaincu de la primauté d’une entreprise privée dynamique pour assurer aux Québécois le meilleur standard de vie.Notre potentiel minéral est énorme, mais il ne s’exploitera pas par de beaux discours.Le ministère des Richesses Naturelles et le gouvernement tout entier sont conscients qu’il faut d’énormes capitaux pour amener une mine au stage de l’exploitation.Les risques sont souvent imprévisibles.C’est l’une des réalités les plus brutales de l’industrie minérale, elle a toujours existé et elle existera sans doute encore longtemps.Aussi, conscient de ses responsabilités, le ministère des Richesses Naturelles fait tous les efforts nécessaires afin qu’à l’aide de nombreux services spécialisés, ce risque soit minimisé dans une proportion intéressante pour l’industrie.Qu’il s'agisse de mentionner le grand programme de relevés aéromagnétiques entrepris par le ministère depuis quelques années, plan conjoint avec le gouvernement du Canada, en plus du programme provincial mis de l’avant cette année; notre programme de routes de pénétration dans les territoires en voie de développement ou à être développés; plans conjoints du Québec avec le gouvernement fédéral pour l’aménagement des ports de mer facilitant ainsi l’expédition du minerai; entente possible entre les deux gouvernements afin de promouvoir l’aménagement du territoire et son développement sur des bases régionales.Plusieurs possibilités s’offrent à nous afin d’encourager indirectement l’essor mimer du Québec La récente entente signée entre le gouvernement du Québec et le gouvernement fédéral pour la région de la Gaspésie - Bas-St-Laurent.prévoit d’ici quelques années des investissements de l’ordre de $7.200,000 dollars pour la réalisation de chemins d’accès aux ressources minérales de cette région, souhaitée depuis plusieurs années par l’industrie.Des programmes identiques peuvent être envisagés à plus ou moins brève échéance afin de favoriser davantage ce secteur de l’industrie, qu’il s’agisse des régions de la Côte Nord, de l’Ungava ou d'autre partie du Québec.La création d’un centre de recherches minérales annoncée il y a quelque temps par le premier ministre, s’ajoutera aux nombreux services d’experts du ministère des Richesses Naturelles.Le gouvernement actuel est conscient qu'il faut faire davantage, mais il est également conscient qu’il ne doit pas s'engager trop avant, dans une politique de développement unilatérale si l’industrie, elle-même, hésite à prendre également sa part de responsabilités.Plus l'Etat envahit le champ privé ou supplante ce dernier, plus les taxes deviennent lourdes et moins forts sont les profits pour l’entreprise privée.Là comme ailleurs, il faut espérer atteindre et maintenir un sain équilibre.Le gouvernement actuel et le ministre responsable des Aflas Copco Canada Ltd.au service de l'industrie minière du Canada avec ses outils de précision : • Foreuses • Fleurets de foreuses • Taillants amovibles • Compresseurs • Perforateurs sur wagonnet • Chargeuses Ji lias Copco 745, chemin Montréal - Toronto Dorval, P.Q.Succursales dans tout le Canada Richesses Naturelles considèrent également certaines mesures plus directes pour encourager l’investissement dans le domaine minier.Mais, avant de décider de ces mesures, il serait peut-être souhaitable que toutes les parties se rencontrent au sein d’une conférence ou d’un comité représentatif à caractère semi-permanent, et étudient ensemble sérieusement quelles seraient les implications de ces formules nouvelles pour les parties.Nous avons d’excellents économistes, l’industrie en possède également.Les points de vue peuvent différer à la base, mais le but à atteindre est le même.Dans cet esprit, la législation minière a été revisée en 1965, de façon à la rendre plus conforme aux exigences de l’heure.La refonte de la Loi des mines J13-14, Elizabeth IL, chap.34 et de la Loi des droits sur les mines (13-14.Elizabeth D.chap.35), visant à mieux équilibrer la croissance de l’industrie minière, a donné jusqu'à maintenant des résultats encourageants.Poursuivant cette même politique.le parlement, au cours de la dernière session, vient d'apporter quelques amendements à la loi minière.Et pour compléter en quelque sorte la législation minière, le gouvernement a créé, dans les années 1965-66, deux sociétés: une société d’Etat, la Société québécoise d'exploration minière - SOQUEM -et une société mixte, la Société acadienne de recherche pétrolière - SAREP.Toutes deux sont très actives.Présentement, le ministère des Richesses Naturelles travaille à l’élaboration d'une politique de l'Energie, outil indispensable dans l’état actuel de l’économie québécoise.Il appert que, si la découverte de nouvelles ressources minérales est de première im- portance pour le Québec, la recherche en laboratoire est également primordiale On a pns conscience qu’il fallait, pour corriger une situation regrettable.commercialiser notre production minérale, en traitant et en transformant chez nous le plus grand nombre possible de minerais et de concentrés.Ainsi le ministère des Richesses Naturelles tra-vaille-t-il à accentuer ses efforts dans le domaine de la recherche appliquée, et une étape majeure sera franchie prochainement avec la création, à Québec, d’un centre de recherches minérales.Les grands objectifs de la politique du ministère des Richesses Naturelles, en ce qui a trait aux mines, peuvent donc se définir comme suit: - découvrir de nouvelles ressources: - intensifier la recherche appliquée.(a suivre demain) Avec les compliments de P.H.DESROSIERS Conseiller commercial et industriel 1405 rue Peel, Montréal Tél.288-1235 SOREL Toutes les pièces de re> chenqe sont fabriquées d’après les normes des manufacturiers de cancel-•eues.Pièces disponibles pour toutes marques et grandeurs de concasseur.Spécifiez l'aciar au manganèse “SOREL STEEL", pour pièces de Concasseurs, tel que : MACHOIRES, JOUES, CONCAVES ET MOINES, ROULEAUX, BARRES RONDES et IMPACT.SOREL STEEL FOUNDRIES LIMITED 1405, rue Peel, Montréal - SOREL - TORONTO - NORTH BAY - VANCOUVER Avec les hommages de Fer et Titane du Québec Inc Havre St-Pierre etSorel Québec Les Poudres Métalliques du Québec Ltée.Sorel Québec Gagnants des trophées de sécurité L'Association des Mines de Métaux du Québec M.J.P.Bonneville accède à la présidence de l'Association des Mines de Métaux du Québec Kl# Dans l'ordre habituel, MM.LJ.Patterson, W.R.Wright et J.K.Youngblut, respectivement président de Quebec Cartier Mining, gérant de la Mine Lac Dufault, et gérant de la Mine Lorraine, ont accepté, au nom de leurs employés, les trophées de sécurité que ceux-ci se sont mérités au cours de 1967-68.Ces trophées sont remis annuellement par l'Association des Mines de Métaux du Québec.WM mmmmm M.J.P.Bonneville (à gauche), gérant de Sullivan Consolidated Mines Limited, a été élu récemment, président de l'Association des Mines de Métaux du Québec, pour le terme 68-69, lors de la convention annuelle de cette association.Il reçoit les félicitations du président sortant de charge, M.J.M.Herndon, administrateur général de la société Fer et Titane du Québec, Inc. LE DEVOIR.JEUDI.11 JUILLET 1968 • 17 Casgrain & Compagnie Limitée Membres de l'Association canadier -»e des courtiers en valeurs mobilières Suite 500 33 ouest, rue St-Jacques Montréal Telephone: 842-3466 MOKTA (CANADA) LIÉE Capitol autorise : $2,712,370.00 Suite 3527, Tour de la Bourse Place Victoria, Montréal 3 President R.N.Chouteau Chef du département de l'exploration J.Bernazeaud T.A.Richardson & Co.Ltd.MEMBRES : Bourse de Montréal Bourse de Toronto Bourse Canadienne Bourse de Calgary L'Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières Suite 3611, Tour de la Bourse - Montréal Tél.: 878-3181 r SIEGE SOCIAL - TORONTO SUCCURSALES À: Montreal, Toronto, Hamilton Ottawa, Noranda Sault Ste.Marie, Timmins, Kirkland Lake, Val D or, Amos, Rouyn, Chibougamau Elliot Lake l.R.TIMMINS & CO.MEMBRES Bourse de N.Y.- Bourse de Toronto - Bourse de Montréal L'Ass.canadienne des courtiers en valeurs mobilières 360 ouest, rue St-Jacques - Montréal - 845-3162 Service français: G.M.SAURIOL CHIBOUGAMAU MINIHG & SMELTING C0.INC.(libre de toutes responsabilités personnelles) CHIBOUGAMAU, QUÉBEC.Consacrée à l'exploitation et au développement des propriétés minières.FONDÉE EN 1873 L.l.Forget & Cie Ltée Membres de BOURSE DE MONTRÉAL BOURSE CANADIENNE Suite 250 Place du Canada Tél.: 878-3871 Les Mines du Québec Source de prospérité nationale La croissance de l’économie du Québec continuera de reposer sur ses richesses naturelles Par Marcel Clément, B.A., LL.LL, directeur des pages financières du Devoir Maintes industries connexes se ressentent du développement de {’industrie minière québécoise Nous présentons ce matin à nos lecteurs notre 33ième numéro spécial sur les ressources naturelles de notre province et particulièrement sur celles de son industrie minière.Tout comme nos numéros antérieurs, celui de cette année renferme maints artic'es rédigés par des autorités et des experts en ces matières.qu'il s'agisse de l'économie du pays ou de la province, de l'amiante, de la force motrice nécessaire pour le bon fonctionnement de nos usines d'exploitation des minéraux québécois qu'il s'agisse du cuivre, de l’amiante, de l'argent, de l'or.etc.Nul doute que chacun s'empressera de parcourir ces articles, et qu'il jettera, aussi, un coup d'oeil sur les diverses statistiques comparatives leur permettant de réaliser que le Québec Minier ne cesse d'aller de l'avant: ce qui bénéficie grandement à l'économie québécoise, d'autant plus que l'industrie minière québécoise est une source de nouvelles richesses et un stimulant pour l'embauchage.car.son développement signifie autant d'ouvrage non seulement pour les mineurs, mais, encore pour les fabricants d'outillage minier, pour les constructeurs de moulins, d'ateliers, pour les agriculteurs qui doivent leur fournir les approvisionnements nécessaires, pour les compagnies de transport carrossable.ferroviaire et doivent véhiculer les diverses minéraux vers les usines de transformation ou.encore, vers l'étranger - c'est particulièrement le cas pour notre minerai de fer.Ce n est donc pas sans raison que l'on peut dire que si la production des substances métalliques, des minéraux non métalliques et.enfin, des matériaux de construction, tels la chaux, le ciment, la pierre concassée, les produits d'argile et le sable, etc représentèrent directement l'an dernier une valeur de $736.033.010.00 dans la province le rendement indirect de notre industrie minière québécoise fut beaucpup plus considérable, vu les fournitures.etc, mentionnées ci-dessus provenant des industries du transport, des aliments, du bâtiment, etc.Nos richesses forestières du Québec doivent maintenant rencontrer la concurrence des pins du Sud des E-U Nous sommes convaincus que la croissance de l'économie québécoise continuera de reposer sur les richesses naturelles de notre province.On ne saurait trop insister sur l'importance de ces ressources naturelles dans notre économie.On entendait dire souvent dans le passé que “les Québécois étaient des coupeurs de bois et des porteurs d'eau".Le bois et l’eau constituaient.certes, de bonnes assises sur quoi édifier notre économie.Personne n'ignore que la forêt québécoise a donné naissance à maintes sciéries et papeteries, réparties un peu partout dans notre province.L'exploitation des richesses forestières québécoises fut.certes, une grande source d’embauchage, mais nos moulins à papier ne font plus l'argent qu'ils faisaient - la preuve, c’est que les prix des actions d’Abitibi P & P.de Donohue Bros, de Consolidated Bathurst, de Quebec North Shore and Ontario Paper Co, de la Compagnie Internationale de Papier du Canada Liée.etc., se vendent en bourse à moitié moins cher qu'antérieurement — et nous avons vu.récemment, le président de la première entreprise papetière mentionnée déclarer “qu'à moins d'un abaissement du coût de revient, soit par une productivité accrue de la part des travailleurs ou, encore, par une réduction de leur salaire, il sera probablement obligé de fermer certains moulins dans notre province ".Nos autorités gouvernementales et unionistes ne doivent pas perdre de vue que notre industrie papetière doit, maintenant, rencontrer non seulement la concurrence des papeteries de la Scandinavie, mais, encore et principalement, celle des moulins des E-U fabriquant aujourd’hui du papier-journal avec les pins du Sud de l’Amérique du Nord.Comme ces moulins sont à faible distance des consommateurs américains, il est donc fort difficile pour le papier canadien de leur faire concurrence, vu le coût élevé du transport par chemin de fer sur de grandes distances, etc.Le développement de notre industrie minérale, cause d’un excédent commercial de $1,000,000,000.par année Comme l'Ontario a une production minière plus considérable que la nôtre et comme celle de la Colombie-Britannique ne cesse d’augmenter et qu’il y a regain de vie du côté des mines des provinces de l’ouest canadien et des Maritimes, rien d'éton-nant que les activités de l’industrie des substances minérales procurent, chaque année, à notre pays environ $4,000,000,000.de nouvelles richesses naturelles.L'on notera, ici.que selon une affirmation de M.Jean-Paul Drolet, sous-ministre adjoint au Ministère fédéral de l’Energie, Mines et Ressources, 80 pour cent de la production minérale du pays, soit $2,400,000,000.est exportée, alors que nos importations dans ce secteur ne portent que sur $1,400,000,000.d’où il s’en suit qu’il en résulte un excédent de $1,000.000.000.pour l'industrie minière dans sa ba'ance commerciale avec l’étranger.Cette industrie comprend non seulement les métaux ferreux et non ferreux et les hydrocarbures, mais également les produits comme la potasse (il y a plusieurs mines en produisant en Saskatchewan ou sur le point d'en produire), la chaux, le calcaire, l’amiante, etc.On trouvera, dans les pages de ce numéro spécial, un article sur le dernier minerai ainsi qu’un tableau de sa production et de ses expéditions.M.Jean-Paul Drolet est l'un des nôtres qui n'a cessé de se distinguer dans le génie minier, tant au ministère provincial des mines, qu'au Fédéral, de même qu’au service d'importantes entreprises minières québécoises, soit la Québec Cartier Mining, dont les activités ont donné naissance à Gagnonville, à Port-Cartier, etc.En ce dernier entroit.elle y a creusé un port artificiel dans le roc solide.Nous nous visité toutes ses installations avant même que la compagnie précitée y ait construit des voies carrossables et ferroviaires à ses propres frais et l’on ne peut s’empêcher d’en conclure que sans les capitaux américains, le développement de l'Ungava et du Labrador ne serait pas ce qu'il est aujourd’hui.Il ne faut pas engager ses placements immobiliers pour faire des achats mobiliers spéculatifs Il y a eu une production accrue de cuivre, de plomb, de zinc, de minerai de fer, de molybdène, de nickel et d'argent au pays l'an dernier, au regard des rendements de chacun de ces métaux et minéraux en 1966, selon ce qui ressort d’une étude récente de Richardson Securities of Canada.On y lit qu'alors que les perspectives pour 1968 paraissaient raisonnablement bonnes, il existe quelques problèmes à l'horizon.Les perspectives quant au commerce mondial sont assombries par les problèmes monétaires internationaux Si la guerre au Vietnam fut cause d une grande consommation de métal rouge, du nickel, d’aluminium, etc, toute cessation des hostilités à la suite des pourparlers pacifiques à la conférence internationale de Paris affecterait considérablement la demande pour les métaux précités.Cette contraction dans la demande, en face d'approvisionnements encore élevés aux E-U et ailleurs, et aussi les menaces de contingentement des importations des métaux par l'onde Sam.expliqueraient la production au ralenti dans bien des secteurs miniers canadiens.Ce serait les actions des compagnies de nickel, d’uranium et d’argent qui sembleraient les plus attrayantes présentement, tout en ne perdant pas de vue qu'il importe d’exercer plus de prudence en 1968 qu’en 1967 dans le choix des valeurs minières, selon l’économiste de la firme précitée.Ce qui s’est passé il y a quelques semaines concernant la découverte effectuée par la Société québécoise d’Exploration Minière (SO-QUEM) dans le canton de Louvicourt démontre bien qu'il faut attendre les derniers développements avant de s'engager Que l’on effectue des achats peu considérables de valeurs spéculatives.c’est plausible, mais il importe de ne pas y engager tout son argent et encore moins d’hypothéquer ses biens immobiliers pour transiger au-delà de ses moyens sur des valeurs mobilières spéculatives.Que chacun ne perde pas de vue qu’il importe non seulement de trouver du minerai de valeur commerciale, en quantités rentables, mais, encore, que cela prend $4.000.000.de nos jours, pour mettre une mine en production.La réévaluation de l’or serait inévitable, mais, en attendant, nos mines d'or péréclitent Le fameux krach boursier de l’automne de 1929 et la crise économique qu’il déclancha durant les années 1930 et après furent cause qu'en 1934, les pays du monde s’entendirent pour fixer arbitrairement le prix de l’or à $35.00 l’once.Personne n’ignore qu’au cours de la Première Grande Guerre, on dût abandonner l'étalon-or, puis l’Angleterre y revint au retour de la’paix, mais comme ce pays avait alors cédé son rang de première grande Puissance économique aux E-U, ce fut Washington qui décida, alors, de créer des organismes monétaires internationaux dans lesquels le précieux métal perdit petit à petit son importance.A la suite de la crise monétaire qui sévit en Grande-Bretagne depuis l’automne dernier, les E-U et six autres nations, mirent leur confiance dans le soit disant “Pool international de l'or”, et les réserves d’or de ce groupe étaient d’environ $29.000.000.-000.L’on a cru que cela suffirait à soutenir la livre sterling et le dollar américain et indirectement le nôtre, vu l’interdépendance économique des E-U et du Canada.Au cours de ces derniers mois on en est venu à établir 2 marchés de l'or, l'un fixe, soit le maintien du prix officiel par l'oncle Sam de l’or à $35 l’once et l'autre libre.La Banque Internationale doute du maintien de ces 2 cours.Cette fixation arbitraire depuis trente quatre ans à $35 l’once, sans tenir compte de l’inflation durant cette période, força notre gouvernement à voter une loi d’aide aux producteurs aurifères, loi qui s'avéra insuffisante, au point qu’une mine d’or canadienne comme Bollinger cessa toute production d’or après 57 années de production et que bien d'autres entreprises minières canadiennes en firent autant.Ces jours derniers, il est vrai, le prix de l’or dépassa les $40 l’once sur le marché libre, mais il ne profita qu’aux spéculateurs, car, les producteurs aurifères canadiens sont obligés de vendre leur or à Ottawa à $35 l’once.Espérons que l’assertion récente de M.Gordon Tether dans le Financial Times de Londres, laissant entendre que “la réévaluation de l’or est inévitable et que les E-U ont tort de vouloir la retarder" s'avérera véridique.Cela ne signifierait pas, toutefois, qu'il faut s’attendre à un retour à l’étalon-or comme le propose la France depuis des mois et des mois.Il appartient à nos hommes d'affaires et non aux petites gens à courir les risques du placement minier L’espace, nécessairement réduit d’une chronique de journal, ne nous permet pas de discuter de tous les problèmes concernant notre industrie minière, d’autant plus qu’ils sont d’ordre politique et international aussi bien que d'ordre économique.La plupart des dirigeants de nos mines importantes et de nos organisations minières ont présenté, depuis le début de l’année, des mémoires dans lesquels, ils citaient avec vigueur les conséquences désastreuses qui pourraient découler de l’adoption des recommandations du rapport de la Commission Carter concernant l’industrie minière canadienne - tout porterait à croire qu’elles ne seront pas adoptées telles quelles et pour cause -Nos hommes politiques ne sont pas sans oublier que cette industrie est un précieux apport de devises étrangères et, par le temps qui court, c’est une contribution fort avantageuse, d'autant plus que l’on parle toujours de dévaluation de la livre sterling et des dollars américains et canadiens.Comme en plus des incertitudes sur les prix de l’or, il en existe pour le cuivre, le plomb, l’amiante le zinc et l’argent.etc., que nos gens usent donc d’une prudence élémentaire dans leurs placements miniers présentement, d’autant plus que la crise monétaire internationale est loin d’être terminée de l’avis de C.J.Hodgson & Cie Inc., dont le service de recherches est fort renommé.Avant de terminer notre chronique nous tenons à répéter qu’il n’appartient pas aux petites gens de courir les risques du placement minier, mais, que ce risque doit être pris par nos hommes d’affaires.Comme il en coûte généralement de $4 à $5,000,000.00 pour rendre une propriété minière au stage de la production, on ne saurait donc trop insister sur la nécessité pour toute entreprise minière sérieuse de disposer des fonds nécessaires, lorsqu'elle est en face de découvertes, comportant une rentabilité commerciale.Comme le placement minier comporte plus de risques que les autres genres de placements - c’est pourquoi, les actions des bonnes mines rapportent ordinairement du 10%, en plus de leurs plus-values - et comme sur 10,000 mines ou prospects miniers, au Canada, moins de 200 produisent, on a donc une idée des risques et ces derniers ne doivent pas être pris par les petites gens, d'autant plus qu’ils ne sont pas capables d'attendre, alors que la fortune dans les mines sourit généralement à ceux qui peuvent attendre, selon ce que feu M.Pierre Beauchemin a toujours dit.Fondée en 1931 E.T.Lynch & Co.Limited Membres Siege Social.Bourse de Toronto Bourse Canadienne 10 Victoria Toronto Succursale à Montreal TOUR DE LA BOURSE Place Victoria 878 4281 Succursale à Sorel 32 RUE DU ROI Casier Postal 98 743 6450 CAMPBELL CHIBOUGAMAU MINES LTD.(libre de toutes responsabilités personnelles) CHIBOUGAMAU, QUEBEC.Minerais de base Tonnage Nombre d employes Cuivre - Or.1,000,000 par année 750.Chibougamau est une ville minière, moderne d une population d'environ 10,000 habitants.W.D.LATIMER CO.LIMITED 244 BAY STREET, TORONTO 1, CANADA MEMBRES : Montréal Stock Exchange Canadian Stock Exchange Vancouver Stock Exchange Calgary Stock Exchange Relie par fil privé à Montreal, Vancouver et Toronto Bureau de Montréal : 924 Tour de la Bourse, Place Victoria Téléphone : 866-8763 MOLYBDENITE CORPORATION OF CANADA LIMITED (Libre de responsabilité personnelle) PRODUCTEUR DE: Concentré de molybdenite, Bismuth métallique, d'oxyde molybdique Bureau-Chef : Suite 200, 485, rue McGill, Montreal, P.Q.Usine : Canton LaCorne, Abitibi-Est, P.Q.KIPPEN & COMPANY, INC.Bourse de Montréal Membres Bourse Canadienne Midwest Stock Exchange Membres de L'ASSOCIATION CANADIENNE DES COURTIERS EN VALEURS MOBILIÈRES 1155 ouest, boulevard Dorchester, Montréal Tél.: 866-5761 Relié par fil privé avec Toronto et New-York Service français Avec les compliments de BAKER, WEEKS & CO.Membres New York Stock Exchange American Stock Exchange Philadelphie-Baltimore-Washington Stock Exchange Montreal Stock Exchange Toronto Stock Exchange Canadian Stock Exchange et de The Investment Dealers’ Association of Canada Service Français SIÈGE SOCIAL 1 Wall Street, New York 5, N.Y.BUREAU DE MONTRÉAL BUREAU DE TORONTO 635 ouest, haul.Dorchester Toronto-Dominion Pour un Québec encore plus prospère NOTRE BANQUE continue de contribuer à l’essor du Québec en secondant toutes les initiatives sérieuses dans les divers secteurs de l’industrie.A chacun de ses bureaux, vous trouverez un accueil courtois et des services bancaires qui faciliteront la conduite de vos affaires.LA BANQUE PROVINCIALE è 1 18 • LE DEVOIR.JEUDI.11 JUILLET 1968 là aussi, la Banque de Commerce a son mot à dire.Le marteau du prospecteur est un outil indispensable à son travail.Des conseils judicieux, un financement approprié sont aussi indispensables au développement de l'industrie minière.La Banque de Commerce s’y connaît en mines.Bien avant la ruée vers l’or du siècle dernier, elle était déjà “la banque des mines" au Canada.Qu'il s'agisse de pros- pection, de forage, de développement ou de production, adressez-vous à la Banque de Commerce.Nos gâtants des succursales situées dans les régions minières peuvent vous être très utiles.Vous pouvez aussi vous adresser directement à l'un de nos experts du Service de mise en valeur des ressources naturelles, au siège social, 25 ouest, rue King, Toronto.BANQUE DE COMMERCE CANADIENNE IMPERIALE Dynamique Intéressante En expansion Ces qualificatifs conviennent parfaitement à l'industrie minière actuelle dans la belle province.Voyez notre compagnie par exemple.Il y a à peine 12 ans que nous sommes entrés dans le domaine de l'exploitation minière au Canada.Pourtant nous sommes devenus de gros producteurs d'uranium—nous possédons et exploitons certaines des plus vastes réserves d'uranium économique du monde libre.De plus, nous produisons du cuivre et du zinc dans nos quatre mines actuellement en exploitation .d’autres sont prévues pour plus tard.La dernière mine de cuivre-zinc que nous ayons ouverte se trouve au Québec.Exploitée par Mines de Poirier, Inc., elle produit actuellement 1500 tonnes de minerai par jour—et fournit directement du travail à plus de 300 hommes dans la province.et indirectement à des centaines d'autres dans le Canada tout entier.Ces quelques chiffres ne donnent qu'une bien petite idée des activités actuelles de Rio Algom et de ses projets pour l'avenir.A l'heure actuelle, nos équipes d'exploration effectuent des prospections, non seulement au Québec, mais dans toute l'Amérique du Nord pour y découvrir de nouveaux gisements miniers intéressants.Les perspectives d'avenir?Elles sont encore plus vastes, plus intéressantes, plus éclatantes.Rio Algom Rio Tinto En plut de ses importants investissements miniers dans la province do Québec, Rio Algom exploite aussi l'immense aciérie spécialisée de 165 million!, l'Atlas Steels h Tracy.Les.Mines du Québec Source de prospérité nationale L'économie canadienne par M.Charles B.Neapole, Président de la Bourse de Montréal et de la Bourse Canadienne.L’avenir économique du Canada repose sur le développement du nord du pays: c'est là un fait que tous nous devons reconnaître si nous voulons progresser et devenir une puissance économique de premier plan.A ce stade de progrès où nous sommes parvenus, toute croissance ultérieure suppose d'énormes investissements de capitaux et commande la prise de conscience, par les Canadiens, de leurs responsabilités en tant que nation industrielle de premier plan.Non seulement nous devons réaliser un progrès économique, mais nous devons investir davantage afin d’alimenter notre croissance et de faire progresser notre progrès lui-même.Dépenses d’immobilisation accrues On estime qu’en 1968, le total des dépenses d'immobilisation pour toute l’économie canadienne sera approximativement de 15.8 milliards de dollars.Ce total représente une augmentation de 4 p.100 sur les immobilisations de 1967, qui s’élevaient à 15.2 milliards de dollars.A partir des prévisions actuelles, en considérant certains impondérables, tels les conflits de main-d’œuvre ou la détérioration de la situation monétaire, il se pourrait qu’une proportion d’environ 24 p.100 des dépenses nationales brutes soit affectée à des dépenses d’im- mobilisation.En 1968.ces de penses iront surtout au secteur de l'habitation et du capital social, et particulièrement aux institutions.L’augmentation, en pourcentage, prévue au secteur de l'habitation et du capital social pour 1968 est de 13 p.100, comparativement à une augmentation de 8 p.100 en 1967.Les hôpitaux.les universités et d’autres secteurs de l’éducation occasionneront une augmentation de dépenses de 1.3 milliard pour atteindre un total de 6.6 milliards de dollars, en 1968.comparativement à 5.8 milliards, en 1967.Les dépenses d’immobilisation dans le secteur commercial enregistrèrent une baisse de près de 1 p.100.comparativement à une baisse de 3 p.100 en 1967.Cependant, on s’attend à une augmentation appréciable dans le secteur de l’énergie.Les dépenses consacrées à de nouvelles installations électriques, gazéoducs, installations de distribution et de raffineries de pétrole dépasseront celles de l’an dernier, tandis que les dépenses d'immobilisation relatives à la production - pour les huiles et le pétrole - demeureront au même niveau qu'en 1967.En ce qui a trait aux paiements internationaux, le Canada a réduit son déficit, de $1,137,000,000 qu’il était en 1966, à $425,000,000 en 1967.Cette réussite dépasse les prévisions.Notre commerce d’exportation, meilleur Le domaine des exportations s’est considérablement amélioré au cours de 1967.et le début de 1968 permet d'être optimiste.L’excedent du commerce des marchandises est passé de 224 millions de dollars en 1966.à 480 millions, en 1967.soit une augmentation de plus de 114 p.100.Ces excédents auraient pu être d’environ 330 millions de dollars plus élevés si les ventes de blé n’avaient pas diminué.Cet excédent est en partie dû à l’entente sur la réciprocité dans le commerce de l’automobile, dont la contribution a été de 160 millions de dollars, et aux expéditions de métaux non-ferreux (spécialement celle du cuivre vers les Etats-Unis, où la production a été paralysée par des grèves), qui ont ajouté 150 millions de dollars à nos exportations.Des améliorations ont aussi été rapportées dans le domaine que l'on est convenu d’appeler “exportations invisibles”, au cours de 1967.En 1966, on avait enregistré un déficit de $1.361,000,000 dans ce secteur; en 1967, ce déficit fut réduit à $905.000.000, un" amélioration de 456 millions de dollars sur l’année précédente.Cette amélioration est surtout attribuable à l’Expo qui a influencé le compte des voyages en faveur du Canada.En 1966, nous avions enregistré un déficit de 63 millions au chapitre des voyages, tandis qu’en 1967, nous avions un crédit de 427 millions de dollars, soit un revirement de 490 milhons de dollars.Ces améliorations notées au compte courant sont une réussite, mais une réussite partielle, car la baisse des ventes de blé et l’absence de nouvelles sources de revenus telles que l’Expo pourraient bien entraîner un déficit de près d’un milliard de dollars en 1968.Si l’on récupère le marché du blé et que par le fait même on augmente les ventes, cette prévision pourrait être réduite.7 années consécutives de progrès Le Canada a connu sept années consécutives de progrès, et il y a d’excellentes chances que i968 soit la huitième en ce sens.En 1967, le produit national brut s’est chiffré à 62.1 milliards de dollars, ce qui représentait une augmentation de 6.8 p.100.Cette augmentation était considérablement moindre que celle de 11.3 p.100 enregistrée en 1966, rrMs les premières prévisions pour 1968 laissent espérer une augmentation de 8 p.100 - la hausse des prix sera inférieure à la moitié de l’augmentation.La croissance de 1967 aurait presque atteint celle de 1966 n’eût été la diminution des récoltes de blé dans l’Ouest.Nous pouvons donc déclarer que l’année 1967 en fut une où l’économie en général a connu une demande très forte, et que 1968 sera une année d’amélioration graduelle.5: >1 Graham, Armstrong Securities Ltd.Membre de l'Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières Cable : "GRAMSTRONG Montréal - TELEX.01-2418 Téléphone : 845-4211 Oswald, Drinkwater & Graham Ltd.Membre des Bourses de Montréal, Canadienne et de Toronto et de Philadelphia - Baltimore - Washington Stock Exchanges Affilié à GRAHAM, ARMSTRONG SECURITIES LTD.715 Carré Victoria Montréal SHERBROOKE - PARIS W V \ 'V» NV* .-.•¦.'JO.'O ¦$} MERRILL ISLAND MINING CORPORATION LTD.(No personal liability) TEL: 861-9233 SUITE 400 MONTREAL CONSEIL D'ADMINISTRATION C.ANTOINE GEOFFRION, CR.J.-F.GRENON, ING.P., M.E.L.C.R.P.MILLS HUBERT J.MOCKLER MAURICE SAMSON, O.B.E., C.A.FRIDOLIN SIMARD JEAN PAUL TARDIF, M.S.C.621 OUEST, RUE CRAIG 3, QUE.DIRIGEANTS J.-F.GRENON, Ing P., M.E.L.C., Prés, du Conseil R.P.MILLS, Président M.SAMSON, O.B.E., C.A.Vice-président J.O.SABOURIN, F.C.I.S.Secrétaire-Trésorier Registraire et agent de transfert EASTERN & CHARTERED TRUST COMPANY 1170 Carré Beaver Hall, Montréal 2, Qué.1901 rue Yonge, Toronto Ont.Les boulons à roc Stelco minimisent les dangers d'éboulement et son économiques.Ils accroissent la séru-rité de l'espace utile des galeries de mines et contribuent ainsi à en améliorer la ventilation et à y réduire les risques d'incendie.Les boulons a roc Stelco sont disponibles en diamètres de 3/4 ' et 5/8 ", en longueurs intermediaires croissant de 6 pouces en 6 pouces; des boulons plus longs sont livrables sur commande.La charge de rupture minimum est de 35,000 livres pour les boulons de 3/4“ et de 22,00 livres pour ceux de 5/8".La Stelco fournit deux genres de douilles d'ancrage par expansion: A.Une douille à étrier en calibres convenant aux trous forés de 1-1/8”, 114", et 1-5/8'' de diamètre.B.Une douille standard, du type S, en calibres convenant aux trous forés de 1-1/8", 114" et 1-3/8" de diamètre.Remarque: La douille à étrier est celle dont est muni le boulon de gauche.Ce genre de douille convient aux deux types de boulons.La douille standard, type S, équipe le boulon de droite et n'est generalement utilisée que pour ce genre de boulons.La Stelco fabrique également des boulons à roc, avec oeil 2-Vi" de diamètre, pour l'ancrage des poulies de draglines.Ces boulons conviennent également pour installer des appareils de levage ou établir des funiculaires.On peut obtenir tous les renseignements désirés en s'adressant à: THE STEEL COMPANY 0F CANADA, LIMITED 525, RUE DOMINION - MONTRÉAL.P.Q.I< ± 4 1 l L LE DEVOIR.JEUDI.11 JUILLET 1968 • 19 Les Mines du Québec Source de prospérité nationale Service de transfert et d’:~~ *! d’une compagnie de fiducie par J.ALLISON, Directeur Service de Transfert et d'immatriculation du MONTREAL TRUST.Au vingtième siècle les Compagnies sont devenues propriétaires de biens tellement importants qu elles ne peuvent être financées que par le Public; la propriété d une compagnie.c'est-à-dire son capital-actions.représentant toutes sommes d'argent engagées dans l'entreprise par ses propriétaires.doit être fractionné en parts d'intérêts modiques, qu'on appelle actions.Les détenteurs de ces actions ou titres sont: l'individu, l'institution financière etc.: les opérations d'une compagnie varient mais elle conserve les sommes qui lui sont souscrites, bien que ses actions puissent être transférées à d'autres détenteurs.Le détenteur de titres est assuré que la Compagnie de fiducie en qualité d'agent de transfert et d’immatriculation ou "regis-traire”, effectuera ce transfert sans erreur ou fraude, protégeant ainsi la valeur réelle du titre.Le recours au service de transfert d'une société de fiducie permet non seulement de grouper les opérations de transfert et d’immatriculation prescrites par la Loi à une compagnie (ce qui facilite le travail des courtiers membres des Bourses canadiennes) mais aussi d'accélérer les transferts d'un détenteur à un autre, à l'échelle du pays, et d'assurer la tenue à jour du livre des actionnaires de la société-cliente.L'importance même du volume des transferts effectués pour le compte d'un très grand nombre de compagnies-clients permet à la société de fiducie de s’assurer les services d'un personnel spécialisé, que le client individuel ne pourrait habituellement pas se permettre.La Bourse et le Service de Transfert Le rôle du service d'agent de transfert est d’importance capitale dans le domaine des opérations boursières, même s’il se joue loin de l’activité fiévreuse qui règne à la Bourse.La plupart des transactions auxquelles on s'y livre passent en fin de compte par l'agent de transfert pour écritures au livre des actionnaires et registre des transferts ou autres opérations requises.Les sociétés de fiducie, en ce qui a trait à leurs services de transfert et d'immatriculation.sont souvent désignées comme des "agents de transfert professionnels” puisque l'acheminement et la préparation des certificats d'actions est un travail de plus en plus compliqué, qui exige une grande expérience et une foule de connaissances techniques.Il est devenu absolument essentiel pour les compagnies publiqu- d'avoir recours aux services ues sociétés de fiducie, de sorte que les nombreux transferts qui les intéressent soient effectués par un nombre restreint d’agents à l'intérieur d’une ville plutôt que de voir les compagnies s'occuper elles-mêmes du transfert de leurs actions, ce qui entraînerait une prolifération des endroits où se font ces transferts.Si toutes les compagnies canadiennes voyaient pour leur propre compte au transfert de leurs valeurs mobilières, les opé- rations concernant les certificats d'actions donneraient heu à un imbroglio et les institutions financières ne pourraient recevoir dans les quarante-huit heures les titres nouvellement transférés, tel que fait par les sociétés de fiducie.Donc, la nomination d'une telle société au poste d'agent de transfert permet de transférer des valeurs dans toute grande ville canadienne et ou américaine.ce qui serait presqu im-possible à réaliser dans le cas d une compagnie publique qui effectuerait elle-même le transfert de ses titres.Registre des Transferts d’Actions L’Agent de transfert qui tient le livre des actionnaires tel que requis par la loi peut en plus tenir le registre des transferts d’actions, on l’appelle alors Préposé à l'immatriculation ou “Re-gistraire".Une compagnie publique peut nommer une société de fiducie pour servir comme agent de transfert, à savoir tenir le Livre des Actions, et une autre pour tenir le Registre des Transferts.Le Préposé à l’immatriculation veille à prévenir les surémissions d’actions et contrôle l'émission des certificats par l’Agent de transfert.Il s’acquitte de cette tâche en inscrivant chaque jour les certificats annulés et les certificats émis qui lui sont soumis par l'agent de transfert; après s’être assuré que les certificats nouvellement émis correspondent aux certificats annulés, l’agent d'immatriculation contresigne les nouveaux certificats.Certificat égaré, perdu ou volé Le certificat remis à l'actionnaire représente son seul titre de propriété.Il doit donc en prendre soin car s'il lui arrivait de l'égarer ou de le perdre, il lui faudrait demander un certificat de remplacement qui lui coûterait non seulement beaucoup de peine mais aussi des frais assez considérables.Un certificat perdu est en effet de commerce et s'il tombe entre les mains d'une personne peu scrupuleuse, elle pourrait fort bien contrefaire la signature du titulaire et vendre le certificat à un preneur quelconque, en trompant sa bonne foi.L’agent de transfert prend toutes les mesures nécessaires en vue de protéger les actionnaires contre une telle éventualité.Dès qu'il apprend qu'un tel certificat a été égaré.perdu ou volé, il le frappe immédiatement d'un arrêt de transfert.Cet arrêt est noté dans tous les bureaux de transfert et toute de demande de transfert de propriété est soigneusement contrôlée préalablement à l'émission d'un nouveau certificat.Si un certificat frappé d'arrêt est présenté à l’agent de transfert, ce dernier préviendra immédiatement la personne qui s’est opposée au transfert, afin qu elle puisse prendre sans délai les mesures qui s’imposent.Le transfert d’actions Les certificats d'actions qu'on désire faire transférer sont remis directement au guichet de réception de la so- ciété de fiducie ou lui parviennent par la poste.La plus grande partie des certificats provient, non de particuliers mais des courtiers, des banques et des sociétés de fiducie D est essentiel que le personnel de l'agent de transfert soit hautement compétent, étant donné les risques inhérents au transfert de valeurs mobilières.Le Montreal Trust par exemple, transfère au cours d une journée moyenne des titres d'une valeur de plus de quatre millions de dollars.Son personnel doit entre autres choses, contrôler l'authenticité des certificats, examiner minutieusement chaque certificat quant aux endossements et cessions, et enfin voir s'il y a lieu, à ce que la taxe sur les transferts de valeurs mobilières soit dûment acquittée.Si tous les documents sont en bonne et due forme, l'agent annule le certificat et en délivre un nouveau, immatriculé au nom du cessionnaire.Ce dernier devient alors actionnaire de plein droit, au lieu et place de l'ancien titulaire, comme en fait foi son inscription sur le registre des actions de la compagnie concernée.Accès et Inspection du Livre des Actionnaires et du Registre des Transferts.Participation aux activités de la compagnie.En vertu de la Loi.le nouvel actionnaire peut examiner le Livre et le Registre pour découvrir l'identité de ses eo-actionnaires.Dans le cas d'actions ordinaires avec droit de vote, il recevra chaque année un avis de convocation à l'assemblée annuelle des actionnaires, ainsi qu'une for- Oes arrêtés ministériels adoptés pour favoriser la prospection minière dans notre province Le ministre des Richesses naturelles du Québec.M.Paul-E.Allard, a fait savoir hier que le Conseil exécutif a autorisé, un groupe d'arrêtés ministériels propres à favoriser la prospection et l’exploitation minières dans plusieurs régions du territoire, ou à faciliter le développement d'une variété d’entreprises industrielles et touristiaues.Huit centres miniers profiteront de ces mesures dans les districts de Beauce, Frontenac et Wolfe, le comté de Richmond, le nord-ouest québécois, dans la péninsule de Manicouagan, à Schefferville et à Murdochville dans la Gas-pésie.Les arrêtés portent sur des concessions minières, des autorisations de jalonnement, des cessions immobilières ou des substitutions de lettres patentes à des baux emphytéotiques dans les villes et villages miniers.Par ailleurs, un autre ensemble de décision prévoit la concession ou la vente d'une multitude de lots de grève ou l’utilisation de ressources hydrauüques, que les exploitants pourront mettre à profit pour fins- industrielles ou touristiques: dans plusieurs cas, surtout sur la rive nord du Saint-Laurent, plusieurs de I- ces concessions ont été consenties afin de permettre des aménagements portuaires devenus indispensables avec le développement économique le tout ce littoral.Il Compagnie de Fiducie Canada Permanent COMPAGNIE GUARANTY TRUST DU CANADA Agents de transfert et Régistraires Fiduciaires pour les obligations et les débentures des corporations 427 OUEST, RUE SAINT-JACQUES MONTREAL Té.: VI.9-5705 Paul Vaillancourt, jr, gérant Surintendant pour la province de Québec SUCCURSALE : Place Versailles 7275 est rue Sherbrooke Yves Pilon, gérant HP SOCIÉTÉ D'ADMINISTRATION ET DE FIDUCIE Agents de transfert d’actions et régistraire Fiduciaires pour les obligations et débentures des corporations 10, RUE SAINT-JACQUES Tél.: 844-3961 MONTRÉAL SUCCURSALES.- Winnipeg - Regina - Edmonton - Vancouver Québec - Chicoutimi • Trois-Rivières - Rouyn - Ottawa Avec les hommages de DUROCHER, RODRIGUE & CIE LTÉE VALEURS DE PLACEMENT SUITE 207 ÉDIFICE DE LA SOCIÉTÉ DES ARTISANS.MONTRÉAL 333 EST, RUE CRAIG - COIN SAINT-DENIS - TÉL.861-2856 Avec les hommages de RENÉ X.LECLERC RENÉ T.LECLERC CIE COURTIERS EN VALEURS MOBILIÈRES AGENTS DE CHANGE SIÈGE SOCIAL: 607 PLACE D'ARMES, SUITE 2Z6, MONTRÉAL, QUE.TÉL: 646-1162 MEMBRES: BUREAUX A; 66 RUE ST-PIERRE, QUÉBEC.QUÉ.TÉL: 692-1865 BOURSE DE MONTRÉAL 118 RUE RADISSON, TROIS-RIVIÈRES, QUÉ.TÉL.: 376-7781 BOURSE CANADIENNE 1 Agents de transfert d'actions et registraire • Garde de valeurs fiduciaires pour obligations • Votre argent vous rapporte du 7 !/2% sur nos débentures de 2 et 3 ans • J.A.Nadeau, gérant 600 ouest, bout Dorchester Tél.866-0743 Montréal mule de procuration et le rapport annuel de la compagnie dont il détient des titres Ce ne sont là que quelques-uns des aspects du travail de l'agent de transfert II en existe beaucoup d'autres, dont l'émission de droite, de dividendes-actions.de bonis-actions, etc.mais tous sont techniques et ne pourraient être facilement traités dans cet expose Société NATIONALE Je Fiducie Bien administres $116,336 000 00 Capital Réserve • Surplus $1,620,000.00 uf-:ts xmïeurs fortunes privées, immeebles, successions, tutelles, curatelles.Pour vos besoins financiers Succursales d'un Océan à l'autre A Montreal 861-9781 631 ouest, boul.Dorchester 7040, rue St-Hubert ’FÜCEPTEURS dividendes, intérêts, revenus, coupons, impôts de répartition.AC’ENTS de T-.ACEMENT sur valeurs mobilières et immobilières DIVERS renseignements sur toute question relative à la finance SXCCl’TEURS T S S T A TA t N î AIR Ç et fiduciaires.PkOC'JkcÜR Sou AGENT pour le compte d'exécuteurs testamentaires.GARDIENS de valeurs FI D U C î A I R Ê S fiducies individuelles et corporatives FIDUCIAIRES et REGISTRAIRES emission d obligations AGENTS dù TRANSFERT ù\ R SOIS f*< AIRES actions de corporations.P f.U I k U K S sur hypothèques.41 ouest, rue Saint-Jacqi Montréal • 845-3291 au service du Québec Une organisation qui À l'instar du Mouvement Desjardins, dont elle est membre, la Société de Fiducie du Québec poursuit son oeu vre avec l'enthousiasme que justifient ses éclatants succès.Nous touchons à tous les aspects de la fiducie, depuis l'exécution testamentaire jusqu'à la vente d immeubles.SOCIÉTÉ DE FIDUCIE DU QUÉBEC Jne entreprise des Caisses Populaires Desjardins 152 est.rue Notre Dame, Montréal tél 875 2063 "42 rue Ste-Anne, Québec tél : 529 0557 M.J.-Charles V.Gravel, C.R., directeur de la succursale de Québec M.J.L.Dutil, directeur adjoint de la succursale de Québec M.Gilles Besncr, B.A., Ml., directeur du service d’expansion des affaires Montréal M.Roger Filion, B.Com., directeur des services français Montréal M.Guy Boucher, directeur du service des successions, fiducies et gestion Montréal Les services fiduciaires du Montreal Trust à votre service pour mieux servir vos clients Montreal Trust ^5966833 20 • LE DEVOIR.JEUDI.11 JUILLET 1968 St.Lawrence Columbium and Metals Corporation PRODUCTEURS DE CONCENTRÉS DE COLUMBIUM (niobium) Suite 1010 -1010 ouest, rue Ste-Catherine, Montréal (Canada) Les Mines du Québec Source de prospérité nationale Il n’y a que les exportations et les dépenses publiques qui stimulent notre économie et lui permettent de légers progrès par M.Claude Guy, de Brault, Guy, Chaput Inc., président de la Bourse Canadienne N Avec les hommages de CLICHE ET ASSOCIES LTÉE (Courtiers en valeurs de placements QUEBEC Place Youville Tél.: 529-1721 MONTREAL Tour de la Bourse, Place Victoria Tél.: 878-1951 ,T ROIS-RIVIERES Place Royale Tél.: 378-4088 Avec les hommages de Pitfield, Mackay, Ross & Company Limited Membres tie VAssociation Canadienne des Courtiers en Valeurs Mobilières et membres de toutes les Bourses au Cumula Montréal Toronto Halifax Moncton Saint John (Juchée Cornwall Ottawa Ilarrie llrampton Hamilton Hrantford Guelph Kitchener Niagara Falls Sarria London W indsor Sudhury Sault-Ste-Marie Winnipeg Calgary Edmonton Vancouver Victoria New 1 ork Genève Bruxelles Londres, Angleterre Kingston, Jamaïque La première moitié de l’année 1968 nous montre que la conjoncture canadienne évolue à un rythme assez lent.En effet, il n'y a que les exportations et les dépenses publiques qui stimulent notre économie et lui permettent de légers progrès.Il s’ensuivera évidemment une légère augmentation des revenus privés qui trouveront refuge en grande partie dans le secteur de la consommation.Il y a peu de facteurs cependant qui favorisent un taux de croissance globale plus rapide pour la dernière moitié de l’année.Influence des facteurs alimentaires L’investisseur continuera d’être influencé par les changements rapides sur les scènes internationales et politiques.La crise monétaire internationale se poursuit et le spectre de la dévaluation pèse toujours sur la livre ster- ling qui se défend de son mieux mais qui est loin d’être libre de tout souci.Le franc, qui, il y a à peine quelques semaines, occupait une position envieuse, se voit dûrement secoué par les troubles politiques qui surviennent en France.Les réserves françaises qui se chiffraient à envi-, ron sept milliards de dollars au début de la crise sont largement entamées et le pays, pour protéger sa monnaie, prend des mesures commerciales restrictives qui sont mises en doute par ses partenaires du Marché Commun.Une dévaluation de la livre sterling ou du franc mettrait sûrement le dollar américain, et par le fait même beaucoup d’autres monnaies, en danger et le taux d’inflation augmenterait sûrement de façon beaucoup plus rapide.Devant une telle situation, les hauts taux d’intérêt qui prévalent actuellement atteindraient probablement de nouveaux sommets et le financement des dettes publiques et des investissements privés pourrait devenir très onéreux à savoir même prohibitif.Importance d’un gouvernement majoritaire Sur la scène politique les négociations entreprises entre les Etats-Unis et le Vietnam-Nord se poursuivent tel que prévu et l’issue de ces discussions ne semble pas être pour un avenir très rapproché.Bien que les deux pays en cause semblent ne vouloir céder sur aucun plan, ils ont trop à gagner pour ne pas s'acheminer lentement vers une solution équitable et paisible.Cependant, l’événement politique le plus intéressant pour nous se produit sur la scène canadienne où un gouvernement majoritaire est porté au pouvoir.En effet, le Canada qui, par le passé, avait toujours été caractérisé par sa stabilité politique, subissait depuis quelques années déjà les effets pénibles de gouvernements minoritaires.Ce retour à une majorité absolue doit être vue d’un très bon oeil sur le plan de l’investissement étranger et il ne serait pas surprenant de voir son taux majoré de façon intéressante dans un avenir assez rapproché.Expansion de notre production industrielle Ceci favoriserait la reprise de la croissance de notre production industrielle dont les taux, contrairement à ceux des Etats-Unis, qui bénéficient d’une demande intérieure suffisante pour maintenir leur production à un haut niveau, se sont effrités au cours des premiers mois de l’année 1968.itre les trois derniers mois de l’année 1967 et les trois premiers mois de 1968, l’indice de la production indus- trielle montre une expansion de 1.5% aux Etats-Unis contre une diminution de 0.6% au Canada.L’emploi au Canada, qui n’a pris sont expansion que dans les postes de travail dans les services et l’agriculture depuis le début de l’année, pourrait être favorisé dans le domaine manufacturier par une reprise de la production industrielle intéressante.La production manufacturière est évidemment notre grande faiblesse, son taux de croissance annuel est de 1.5% comparativement au double pour les Etats-Unis et une amélioration de ce côté devient un facteur des plus importants au point de vue emploi.Il convient de demeurer optimiste sur la conjoncture canadienne qui demeure favorable tout en suivant de très près son évolution qui se modifie constamment sous l’influence des changements rapides qui se produisent sur la s ène internationale.- PRODUCTION MINERALE PAR LES PROVINCES 1965 1966 1967 Provinces $ % Terre-Neuve 207,557,627 5.5 244,020,086 6.1 259,838,940 5.9 üe-du-Prince-Edouard.599,387 0.1 2,756,780 0.1 1,4,400 0.1 Nouvelle-Ecosse 70,771,827 1.9 85,416,974 2.2 79,380,243 1.8 Nouveau-Brunswick .82,158,352 2.2 90,221,237 2.3 89,863,348 2.1 Québec 715,900,973 19.1 762,944,986 19.2 736,033,010 16.7 Ontario 992,788,746 26.5 957,857,765 24.1 1,192,773,458 27.1 Manitoba 182,865,972 4.8 179,241,152 4.5 186,591,861 4.2 Saskatchewan 328,167,375 8.8 349,303,729 8.8 369,959,202 8.2 Alberta 794,170,720 21.2 846,678,642 21.3 966,833,364 22.7 Colombie-Britannique .279,632.889 7.5 330,843,633 8.3 360,830,137 8.3 Yukon 13,400,535 0.3 11,975,757 0.3 9,700,071 0.2 Territoires du Nord-Ouest .77,456,418 2.1 111,220,178 2.8 115,071,438 2.6 Totals $3,745,470,821 100.0 $3,972,480,919 100.0 $4,398,579,072 100.0 Avec les hommages de BELANGER INC.Membre de l'Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières 800, Place Victoria, Montréal ^ BRAULT, GUY, CHAPUT & CIE Jacques M.Brault Jean-Luc Lussier Claude Guy Pierre E.Langlois Jean E.Chaput, OBE.ED.Simon P.Sénécal Maurice Jarry Allan H.Ilubbs Robert Vinet Bourse de Montréal Bourse Canadienne Philadelphie - Baltimore - Washington Stock Exchange Association Canadienne des Courtiers en valeurs mobilières 612 ouest, rue Saint-Jacques, Montréal 3 A Vavant-garde du développement économique IRON ORE COMP DU NOUVEAU-QUEBEC ET DE LA CÛTE-N0RD ANY OF CANADA Les Mines du Québec Source de prospérité nationale Le Génie Minier Face à l’incompréhension du grand public par René Dufour, ingénieur et professeur à l'Ecole Polytechnique de Montréal Le génie minier La population en général ne connaît à peu près pas l’industrie minière et n'a aucune notion de son importance dans l’économie du Québec.Dans l’esprit du grand public, le mot "mines " a des significations différentes suivant qu’une personne fait partie de la majorité mal informée ou du petit nombre ayant une connaissance générale assez précise de cette industrie.La description folklorique du mineur où on associe sa personne avec le mot “saloon” et un trou noir où il est dangereux de travailler persiste encore de nos jours.L’industrie minérale serait-elle à blâmer de ne pas avoir mis le public suffisamment au courant des statistiques de sécurité établies à chaque année et qui se comparent avantageusement avec les autres industries du Québec.Ou, serait-ce le sensationalisme de nos médiums d'information qui crée cette fausse impression?En effet, plusieurs fois par an- Nombre de diplômés en Génie Minier Valeur de la Production Année Au Canada Au Québec A Polytechnique Minérale du Québec née.nous sommes informés d'accidents survenus dans des mines de charbon (ce genre d’exploitation n'existe pas au Québec) où des mineurs sont emmurés vivants à de grandes profondeurs sous terre.A part cette information d'ailleurs nécessaire sur ces accidents, nous n’entendons à peu près jamais parler de l'industrie minière; c’est sans doute une des principales raisons pour laquelle les étudiants s'intéressent si peu aux sciences minérales.En plus de combattre les préjugés que nous venons de mentionner, l’industrie minière doit concurrencer les autres disciphnes du génie si elle veut attirer le nombre de candidats dont elle a besoin pour maintenir son essor.En consultant le tableau qui suit, on constate que depuis 1960, la production minérale du Québec a presque doublé alors que le nombre de diplômés universitaires dans ce domaine est demeuré à peu près le même.1968 39 17 12 1967 27 9 5 736,000,000.1966 42 U 5 763.000,000.1965 31 11 5 715.900.000.1964 33 9 684.600.000.1963 28 8 540,600,000.1962 55 22 519,500,000.1961 9 455,500,000.1960 52 7 446.200.000.Même si nous admettons Génie Minier à Polytechnique qu’une meilleure utilisation de l’ingénieur minier a eu lieu et que l’inflation a contribué à augmenter la valeur de la production minérale, nous croyons que le nombre de diplômés n’est pas suffisant pour maintenir à long terme notre place concurrentielle sur le marché mondial des métaux.Nous parlons souvent, et avec raison, de la richesse du sous-sol québécois; la découverte et l’exploitation de ces richesses ne fait que débuter.Par contre, les découvertes importantes de métaux dans différentes parties du monde ont contribué à augmenter la concurrence.Il devient donc de plus en plus vital d'améliorer notre productivité et d’abaisser nos coûts, et ceci ne peut se faire que si nous disposons d'un personnel spécialisé, compétent et agressif.Une étude récente de l’Institut Canadien des Mines et de la Métallurgie en vue de déterminer les besoins de la main-d’oeuvre spéciahsée dans le secteur minier à travers le Canada, a démontré qu’au Québec seulement l'expansion prévue de ce secteur de l’industrie nécessitait près de 100 ingénieurs et géologues pour 1970 et 80 de plus pour l’année 1975.Ces chiffres ne tiennent pas compte de ceux, actuellement à l'emploi de l’in pour attirer un plus grand nombre d’étudiants vers les sciences minérales.Nous énumérons, ci-des-sous.quelques-unes de ces initiatives : 1- Réévaluation et revision du programme des cours.La photo suivante illustre assez bien les deux grandes divisions du département de génie minier.Les étudiants intéressés à la transformation des minerais choisissent, au niveau de la quatrième année, des groupes de cours qui leur permettront de se spéciaüser dans cette science complexe qu’est l’extraction des métaux des différents minerais.Le choix du procédé dépend de la composition du minerai et de son application industrielle.Il importe donc à l’ingénieur de choisir l'outillage et les méthodes qui conviennent le mieux afin d'assurer le plus haut degré de récupération du produit et du sous-produit minéral et cela au plus bas prix de revient.De plus, on essaie de familiariser les étudiants avec les sciences nouvelles comme par exemple l’hydro-métallurgie, nouvelle méthode d’extraction qui offre des possibilités intéressantes pour nos minerais à basse teneur de cuivre.La majorité des étudiants choisissent la division “mi- dustrie minérale, qui pren-' nes-excavation." Les champs nent leur retraite ou décèdent pendant la même période et qui doivent nécessairement être remplacés.Que fait l’Ecole Polytechnique pour remédier à cette situation?Plusieurs initiatives ont été prise par le département de d’action qui s’offrent à ces diplômés sont plus nombreux que plusieurs pourraient le croire; ces derniers peuvent se diriger vers les domaines suivants: 1) l’exploration-évaluation 2) l’extraction des minerais par les méthodes souterraines 3) l’extraction des minerais par les méthodes à ciel ou- vert.Plus de 50% de notre production provient d’opération en carrières 4) l’excavation en général.De plus en plus, on recherche les services de l’ingénieur minier pour les grands travaux d’excavation pour projets hydroélectriques, routes, ports, chemins de fer, etc.Le cours offert à Polytechnique se compare avantageusement avec ceux des grandes écoles de mines du continent nord-américain.Parmi les additions faites au programme des dernières années, il faut noter: a) une formation mathématique relativement poussée qui facilite la recherche de solutions rationnelles aux problèmes techniques: b) une série de cours en gestion d’entreprises qui accélérera l’ascension de ces jeunes ingénieurs dans la hiérarchie des sociétés; c) un cours en recherches opérationnelles et optimisation des coûts instauré récemment au département sera un outil d’une très grande valeur pour l’ingénieur des mines; d) une formation en mécanique des roches, étendue sur deux années universitaires, permettra à l’ingénieur d’aborder la technogénie des travaux d’excavation par méthodes souterraines et à ciel ouvert dans une toute autre optique que celle qui est traditionnelle; e) une série de cours sur la ventilation, contrôle des poussières et du bruit, sécurité, etc.permettront à l’ingénieur des mines d’améliorer les conditions de travail des employés sous sa surveillance.2- Obtenir les services de professeurs qualifiés au département.L’amélioration d’un programme d’études est possible en autant que l’on dispose d’une équipe de professeurs hautement spécialisés.Le département de Génie Minier compte huit professeurs à plein temps, plusieurs chargés d’enseignement et professeurs invités et profite, en plus, naturellement, de la collaboration entière des professeurs de tous les départements de l’Ecole.3- Semaine d’information Minière - A tous les ans nous organisons une semaine d’information afin d’attirer l’attention des étudiants et du public en général sur l’industrie minérale et ce qu’elle apporte à l’économie québécoise.4- Programme Polytechnique d’emplois d’été - A chaque année, le département trouve des emplois dans l’industrie minière à plus de 70 étudiants de première et deuxième année.Plus de quarante compagnies minières du Québec et de l’Ontario participent à notre programme d’emplois d’été.Ce programme a pour but de donner la chance aux étudiants de travailler dans l’industrie minière avant de faire leur choix entre les neuf différentes disciplines offertes à Polytechnique.Ce programme semble donner d’heureux résultats; de plus les ingénieurs miniers qui obtiennent leur diplôme bénéficient de plusieurs étés d’expérience.5- Education des adultes - Le département donne, en coopération avec l’Association des Mines de Métaux du Québec.des cours de rattrapage en mathématiques, traitement des minerais et ventilation.Ces cours se donnent durant l’été dans les districts miniers mêmes et sont adaptés aux besoins des participants 6- Etudes au niveau supérieur - Le département est maintenant en mesure d’offrir des programmes d’études avancées conduisant à la Mai- 1 MOLSON & COMPAGNIE LIMITÉE MEMBRES BOURSES DE MONTREAL, TORONTO & BOURSE CANADIENNE L’ASSOCIATION CANADIENNE DES COURTIERS EN VALEURS MOBILIÈRES SUITE 1814 800 PLACE VICTORIA, MONTRÉAL 3 Téléphone : 866-1551 QUÉBEC 500 GRANDE ALLÉE E.CABLES MOICO TELEX 01-2428 LA CORPORATION DE PRETS DE QUEBEC MfMSRM PI (.’«SOCWTWN CANADIENS! DES COURTIERS EN VALEURS MOBILIERE» 132.RUE ST-PIERRE.QUEBEC 2.PQ.C P.68.STA.B.(418) 692-1380 tnse et au Doctorat a i Mécanique des roches b i Traitement des minerais c) Ventilation et sciences connexes d) Recherche opérationnelle et évaluation minière.7- Recherche Pour soutenir la concurrence étrangère qui s'accentue d'année en année, notre industrie minière doit non seulement maintenir ses coûts grâce à une productivité accrue mais mettre au point de nouvelles techniques d'exploitation lui permettant de les abaisser Lorsque Ton considère que la teneur moyenne des mines exploitées au Canada diminue et que la profondeur des exploitations augmente.on réalise l’importance grandissante du rôle de la recherche.Le département maintient des contacts étroits avec l'industrie minière.Nous faisons des recherches dans les domaines suivants: Comminution Evaluation minière Hydrométallurgie Mécanique des roches Phénomènes de surfaces en flottation Recherche opérationnelle Ventilation minière Où vont nos diplômés?Au mois d’avril dernier, douze nouveaux ingénieurs mi- mers furent diplômes à Polytechnique De ce nombre, deux étaient spécialises en traitement des minerais et les autres en mines-excavation Où sont-ils maintenant'’ Tout d’abord, quatre d’entre eux reviendront à Polytechnique en septembre pour continuer leurs études au niveau supérieur Le premier continuera de se spécialiser en mécanique des roches, les deux suivants en recherches opérationnelles et optimisation des coûts et le quatrième desire approfondir ses connaissances en évaluation minière Les huit autres travaillent dans l’industrie minière à des rémunérations se rapportant fort bien avec toute autre branche au Génie a) deux diplômés division traitement des minerais.L’un est à l’emploi d’une compagnie exploitant des métaux de base en Gaspésie 11 s'occupe de concentration des métaux.L'autre a accepté l’offre d'une compagnie exploitant du minerai de fer à basse teneur à Carrol Lake.Il s’occupe aussi de transformation du minerai.d) Six diplômés division mines-excavation sont dispersés dans les différents districts miniers suivants : 1) Nouveau Québec Exploitation à ciel ouvert.Minerai de fer 2) Nouveau Québec LE DEVOIR.JEUDI.11 JUILLET 1968 • 21 Exploitation à ciel ouvert.Mi- souterraine, métaux de base nerai de fer 3) Gaspésie Ex- 5) Colombie Britannique Exploitation mixte, ciel ouvert - ploitaüon souterraine, métaux souterraine, métaux de base de base 6) Chili Métaux de 4) Matagami Exploitation base J.Jacques BEAUCHEMIN.B A., I l l , C.R Andre VAUQUETTE, B A., LU.J B Bernard BOUDRIAS, B.A.I L B Guy S.GERVAIS, B.A., l i t.Paul GREGOIRE B A , L.l.L.BEAUCHEMIN & VAUQUETTE AVOCATS ET PROCUREURS 612 ouest rue Saint-Jacques MONTREAL Tel.: 845-7176 tn\ISIMN MINES l:\t AVVriDNS IMXIsihv # ni.tlTI Ml N| b - MINI l!UH IIM V I I t HNIQ1 » UNION CARBIDE CANADA MINING LTD.UNION CARBIDE EXPLORATION CORPORATION Propositions de développement et d’exploration sollicitées pour les prélèvements de minéraux métalliques et non métalliques surtout Le chromite, le manganèse, le tungstène, le columbium, le tantale, le molybdène, le vanadium, l’uranium et les autres minerais d’alliage et de métaux plus rares.Adressez les demandes ou les propositions à: Bureau général: Bureau du district de l'ouest: 805 Davenport Road.Suite 601, 1112 West Pender Street, Toronto 4, Ontaiio.Vancouver 1, C.B.Téléphone (416) 487-1311 Téléphone (604) 685 4726 I,.P.I.ET A RTE TrAAldBM F.LEMIEUX Vlr« préutflAnh G.GAGNON raluminium vik * mm c’est notre affaire * UNE AFFINERIE MODERNE AVEC UNE CAPACITE.ANNUELLE DE 100,000 TONNES NOTRE PRODUC TION EST SOUS FORMES DE LINGOT, BILLETTE, BLOC ET BARRE A FILS.CANADIAN BRITISH ALUMINIUM COMPANY LIMITED BAIE COMEAU P.Q.I 22 • LE DEVOIR.JEUDI.11 JUILLET 1968 Hommaget de Lagueux & DesRochers Ltée VALEURS DE PLACEMENT 105, Côte de la Montagne Tél.692-0381 Québec avi«9 son » ipany Membres des Bourses de Toronto et de Montréal de la Bourse Canadienne et de L'Association Canadienne des courtiers en valeurs mobilières Montréal Ottawa St.Catharines Kitchener Hamilton London Hull Toronto 715 Victoria Square, Suite 825 Les Mines du Québec Source de prospérité nationale L'industrie minière, force majeure dans notre économie par M.J.D.Barrington, président de l'Association Minière du Canada Service français: Richardson Securities of Canada Maison fondée en 1857 620 ouest, Saint-Jacques Montréal Tél.: 288-3151 1195 rue St-Jean, Québec 4 Tél.525-7105 Administration: WINNIPEG Succursales a: Montréal, Québec, Toronto, Winnipeg, Calgary, Edmonton, Vancouver, Victoria, Lethbridge, Medicine Hat, Regina, Moose Jaw, Swift Current, Saskatoon, Prince George, Brandon, London Ontario, Kenora, Kingston, Galt, Hamilton, Simcoe, Chatham, Kitchener, Windsor, Leamington, Ottawa, New York, Londres, Angleterre.J.-T.GENDRON, Inc.Membres de la Bourse Canadienne Membres de l'Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières Membres de la Bourse de Montréal Succursale: Chambre 622 800, place Victoria Montréal 3 878-4266 Siège social: S00 est, Grande-Allée Québec 4 529-2965 Depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, et plus particulièrement au cours des quinze dernières années, l'industrie minière s’est développée et s’est diversifiée aussi d’une manière exceptionnelle, devenant un facteur jouant un rôle de plus en plus important dans l’économie du Canada.En 1967, et pour la neuvième année consécutive, la valeur de la production de l'industrie minière a atteint un nouveau chiffre record de $4.4 milliards.Les combustibles, principalement le pétrole et le gaz naturel, représentaient $11 j milliard de ce total.La balance de plus de $3 milliards était fournie par la valeur de production de nos mines de métaux, de substances non-métalliques et de matériaux de construction.Au 1er rang pour 4 métaux Le Canada est le premier producteur mondial de plusieurs importants métaux et minéraux, tels que le nickel, le zinc, les métaux platinifè-res et l'amiante.De plus, il compte parmi les plus importants producteurs d'uranium, de molybdène, d'aluminium, de potasse, de cuivre, de minerai de fer, d’or, d'argent, de piornb.de titane, et de nombreux autres minerais.Les nouvelles richesses accumulées annuellement par les opérations minières canadiennes représentent environ 7% du produit national brut.Nulle autre industrie ne contribue plus que l’industrie minière à notre commerce d'exportations et à notre balance de paiements internationale.Les exportations de minéraux se chiffrent à plus de $3 milliards.à peu près 30% des exportations totales du Canada.De plus, les opérations minières offrent des débouchés considérables pour les produits des industries manufacturières secondaires ainsi que CANADA : Le Ministère fédéral de L’Énergie, des Mines et des Ressources est au service de l'industrie minérale d'un océan à l'autre et même au large des côtes.- Il favorise la découverte des richesses minières du pays - Il coopère à l'exploitation des ressources naturelles du Canada tout entier L'expansion du marché des minéraux rend impérieuse la nécessité de déterminer et d'évaluer nos ressources minérales, et d'en tirer le meilleur parti possible.Le ministère de l'Énergie, des Mines et des Ressources du Canada ne ménage aucun effort afin d'atteindre ces objectifs.OTTAWA, C ANADA les autres secteurs commerciaux du pays tels que l'énergie et les transports.L'industrie contribue également au développement d'énormes régions du pays qui.sans elle, seraient dépourvues d’activité commerciale.Il est évident que le rôle de pionnier de l'industrie doit être maintenu, encouragé et développé dans l'intérêt régional aussi bien que national, et où que ce soit qu'il se manifeste, sur le plan provincial ou dans le grand nord canadien.Les marchés pour tous types de minéraux continueront à se développer et, en vertu de ses richesses minérales exceptionnelles, le Canada contribuera sans nul doute à satisfaire à ces demandes.Toutefois, dans un monde où la concurrence devient de plus en plus sévère, ces résultats ne seront acquis que dans cer-tames conditions.L’inflation qui, au cours des récentes années, a été le fléau de notre économie devra être contrôlée, sans quoi les prix nous mettront hors de portée des marchés mondiaux des métaux.Une main-d’œuvre suffisante, qu’elle soit professionnelle ou autre, devra être trouvée.En l’absence de celle-ci.le progrès de l’industrie serait sévèrement limité.Importance du régime fiscal Le climat favorable du régime fiscal qui a joué un rôle si important dans les progrès enregistrés par l'industrie, devra être maintenu.Le domaine minier présente un élément de risque beaucoup plus aigu que les autres secteurs industriels et les mesures de taxation.tant au niveau fédéral que provincial, doivent tenir compte de ces conditions.Dans la négative, et les recommendations de la Commission Carter sont indiscutables dans ce sens, le capital nécessaire au développement des explorations minérales et autres nouveaux projets analogues ne serait certainement pas disponible et se détournerait vers d'autres pays.Notre industrie de minerai de fer Un exemple frappant est le progrès rapide et gigantesque de l'industrie du minerai de fer dans la Province de Québec.Si certaines mesures fiscales récemment proposées avaient été effectuées au cours des dix dernières années, il est extrêmement peu probable que ces développements auraient pu prendre place, et les très grands avantages économiques qui en découlent pour le Québec et le Canada auraient été perdus.Si l'on veut obtenir le plein rendement du développement régional, il faut qu'il s'accomplisse principalement en vertu de l'expansion de notre industrie principale, les mines.Un pays aussi riche en ressources minérales que le Canada peut faire face à l’avenir avec la plus grande confiance, pour autant que nos gouvernements fédéral et provinciaux continuent à maintenir un climat favorable à l’épanouissement d’une industrie qui contribue d’une façon unique et si importante à l’expansion de notre économie nationale.Notre production minérale Expéditions d'or et de métaux durant le 1er trimestre de 1968 Le ministère de l'Industrie et du Commerce de la PROVINCE DE QUEBEC, pubbe les Statistiques de la production minérale et les expéditions d'or durant le premier trimestre de 1968.Or rontcnu dans Minerai traité les expéditions Mines d’or Tonnes Onces Valeur Bamat Mines Limited Camflo Mines Limited East Malartic Mines Limited Lamaque Mining Limited Little Long Lac Marban Gold Mines Norbeau Mines Limited Sigma Mines Limited Wasamac Mines Limited Total Mines d'or Mines de métaux usuels Campbell Chibougamau Mines Gaspé Copper Mines Icon Sullivan Joint Venture Lake Dufault Mines Limited Lorraine Mining Corporation Manitou Barvue Mines Mattagami Lake Mines Mines de Poirier New Calumet Mines New Hosco Mines Noranda Mines Limited Normetal Mining Corporation Opemiska Copper Mines Orchan Mines Limited Patino Mining Corporation Quémont Mining Corporation Total Mines de métaux usuels GRAND TOTAL Statistiques minérales, Burr"i de la statistique du Québec 58,293 11.176 424,576 90,223 23.482 892,081 124,048 14,666 557,161 196.120 29,774 1.131,114 900 79 3.001 46,114 7.001 265.968 20,402 6,689 254.115 124,120 22.457 853,141 102,041 13.262 503,823 762,261 128,586 4,884,980 263,345 7.040 267.450 911,193 655 24,883 45,816 47 1.786 102,295 1.547 58.771 48.198 560 21,274 122,635 2.000 75,980 350.628 727 2.619 142,974 — — 24.448 302 11.473 81,744 95 3,609 342,257 31.507 1,196,951 92,027 1.491 56,643 193,858 3,041 115,528 93,019 348 13,221 169,013 4,021 152.758 111,160 10,924 415,003 3,094,610 64,305 2,442,949 3,856,871 192,891 7,327,929 Avec les compliments de PERSHING MANITOU G.M.LTD.EASTVILLE GOLD MINES CO.LTD.BIG TOWN COPPER MINES LTD.leurs propriétés sont situées dans le canton COURVIllE, Abitibi P.O.BIG TOWN COPPER MINES LTD.Suite 2110 800 Carré VICTORIA Square MONTRÉAL 1, QUÊ. U DEVOIR.JEUDI, 11 JUILLET 1968 • 23 Les Mines du Québec Source de prospérifé nationale AVEC LES COMPLIMENTS.DE UNITED WESTBURNE INDUSTRIES LIMITED La Bourse de Montréal et l'économie canadienne 1 245 ouest rue Sherbrooke, Montréal Tél.288-3186 par M.P.A.Turcot, président du Comité des Gouverneurs de la Bourse de Montréal Les marchés de valeurs sont en quelque sorte le poumon de l'économie d'un pays, ils assurent la libre circulation des titres et la disponibilité des capitaux.de sorte qu'un équilibre naturel s'établit et permet au système de respirer à l'aise.Mais il est surprenant de constater que le rôle et le fonctionnement de ces marchés de valeurs soient si peu connus des Canadiens.Une récente enquête du Bureau Fédéral de la Statistique démontre que parmi les familles à revenu autre qu'agricole.7.5 p.100 seulement possèdent des valeurs.et que le revenu moyen des détenteurs de titres est de $8,600.Il est temps de nous demander sérieusement pourquoi, malgré les services offerts par la Bourse de Montréal, dans un pays industriel qui abonde en ressources naturelles et humaines, si peu de gens tirent profit des marchés.La raison d’être de la Bourse est précisément de permettre à un plus grand nombre d’épargnants, grands et petits, d'avoir accès aux valeurs industrielles et commerciales, augmentant d'autant la masse de capitaux disponibles pour l'expansion du pays.Mais il est une situation qui devra retenir davantage notre attention à l’avenir: la sortie nette de capitaux canadiens en faveur des valeurs américaines a été de 200 millions de dollars au cours de 1967, du fait de la diversification et des promesses alléchantes des valeurs américaines.Cependant, plusieurs raisons nous permettent de croire qu'il s'agit là d'un sommet et que l’année en cours nous sera plus favorable par suite de la position améliorée d'un nombre considérable de titres canadiens.Réservoirs de capitaux La création de régimes de retraite à travers tout le Canada permettra de constituer d'immenses réservoirs de capitaux L'actif fiduciaire de ces régimes de retraite s'élève actuellement à 7.2 milliards de dollars: pourtant 983 millions seulement, soit 14 p.100 sont consacrés à l'achat d’actions ordinaires ou privilégiées.le reste étant consacré à des valeurs à revenu fixe.Un peu plus d'audace permettrait d'augmenter la rentabilité de ces fonds et répondrait à la demande de notre industrie qui exige des capitaux énormes pour son développement.Au chapitre de la balance des paiements, notons qu'au cours de 1967.plus d'un milliard de dollars furent payés en intérêts et dividendes à des étrangers, alors que pour ces mêmes valeurs, les profits versés à des Canadiens s’élevaient à 281 millions.Il en résulte une sortie nette de 868 millions de dollars.Il semble que les étrangers consentent plus volontiers que les Canadiens à investir dans des secteurs qui exigent de gros capitaux, mais par contre ont un meilleur rendement.Etant donné les avantages fiscaux certains accordés par le gouvernement canadien, tels les dégrèvements à la dépréciation et l’absence d’impôt sur les gains de capital, les Canadiens devraient investir davantage dans leurs entreprises.Un pays qui a tant besoin d'investissements ne peut se désintéresser du secteur commercial.Les tentatives pour éveiller l'intérêt du public à ces questions n’ont pas été suffisantes et le public n’est pas assez au fait des avantages de l’investissement.L'investisseur canadien préfère sou- vent investir son argent dans une compagnie-mère, située à l'étranger, plutôt que dans une' fiüale.Quoi qu'il en soit, tous les aspects de cette question doivent être étudiés à fond en vue de rendre l'investissement plus attirant.Importance d’un réaménagement Certaines institutions financières.telles les banques et les sociétés de fiducie, ont trouvé de nouveaux moyens d'attirer l'épargne du public -les hypothèques offrent des taux intéressants, les comptes d'épargne comportent des avantages similaires.A tel point que le capital qui devrait être destiné au secteur industriel (commerce et fabrication! est maintenant utilisé en capital social.Ces fonds étant retenus dans ces institutions financières, il devient difficile aux entrepreneurs industriels de se procurer les capitaux nécessaires à leur expansion (inventaire des matières premières.recherche et développement).Cette situation force les entreprises industrielles à se plier à des taux d’intérêt très élevés, qu elles ne pourront s’offrir dans certains cas à cause de leur faible rentabilité.Si un réaménagement est alors impossible, il faudra se résigner soit à vendre, le plus souvent à une compagnie étrangère, soit se résoudre à n’être qu'une entreprise marginale qui ne rapporte que des bénéfices restreints et qui ne peut contribuer à l'économie nationale.Il est donc essentiel de déployer tous nos efforts pour venir en aide à ces entreprises.afin qu'elles puissent donner plus de rendement, fournir plus d'emplois et contribuer plus activement au développement de notre économie.La place locale est au service de tous La Bourse de Montréal a toujours été une organisation dynamique: par son intermédiaire.les compagnies peuvent mettre leurs actions à la disposition du public.Une étude menée par la Bourse de Montréal elle-même illustre bien son rôle: 65.2 p.100 de toutes les transactions effectuées à la Bourse de Montréal depuis sa fondation furent faites par le public; 25.6 p.100 par des institutions financières, et 9.2 p.100 par les Membres de la Bourse.Cette institution est en mesure de fournir de la documentation sur toutes les compagnies inscrites sur le marché, et elle est en outre mandatée par ces compagnies pour fournir tout renseignement qui pourrait modifier le standing d'une compagnie, aux autres Bourses et aux détenteurs de valeurs.La Bourse de Montréal, elle-même ou par l'entremise de ses membres, est sans cesse à la recherche de compagnies qui ont besoin de capitaux; elle leur apporte son assistance et ses conseils quant à la meilleure solution à adopter.Cette solution en certains cas, et même souvent, consiste à émettre des actions dans le public.Si cette solution est la meilleure, la Bourse de Montréal pour sa part est le meilleur véhicule qui soit pour fournir les disponibilités nécessaires au plein développement des entreprises industrielles.Grâce à son vaste réseau de membres et d'affiliés, la Bourse de Montréal est en mesure de fournir les services les plus efficaces et les plus profitables tant au public investisseur qu’aux compagnies inscrites, et elle encourage fortement les uns et les autres à faire appel à ses services.Turcot Wood Power & Cundill Ltd.P.A.TURCOT J.L.WOOD W.F.POWER J.P.CONDILL N.C.D.MACTAGGART J.C.PONTBRIAND VALEURS DE PLACEMENT ÉDIFICE BANQUE ROYALE DU CANADA PLACE VILLE MARIE MONTRÉAL 2 TÉLÉPHONE: 866-9761 MEMBRES BOURSES DE MONTRÉAL BOURSE CANADIENNE ASSOCIATION CANADIENNE DES COURTIERS EN VALEURS MOBILIÈRES Société de Placements Ltée Valeurs de placements Membres de l'Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières Société de Placements & Compagnie Ltée Agents de Change Membres des Bourses de Montréal Bourse Canadienne Membres Associés Bourse de Boston Philadelphie-Baltimore-Washington Tél.845-6161 360 ouest, rue Saint-Jacques Montréal jy’x '/{ / 7/ y _/ - / .'h _y / f/ V ' V / •/ ./hiinritn 'r-J ./ •/// AGENTS DE CHANGE Gouvernements - Municipalités Institutions religieuses Services publics - Industries Membres : Bourse de Montreal Bourse Canadienne Siège social 360, rue Saint-Jacques Montréal Tél.: 879-2222 QUÉBEC - TROIS-RIVIÈRES - SAINT-HYACINTHE - SHAWINIGAN - OTTAWA SHERBROOKE - CHICOUTIMI - MONCTON PARIS - BRUXELLES - GENÈVE Avec les compliments de OPEMISKA COPPER MINES (QUE.) Ltd Bureau de l'exécutif Bureau de la mine 21 ième étage Chapais, P.Q.7 est rue King, Toronto Agent de transfert LA COMPAGNIE TRUST ROYAL Le filon est au bout du fil.Mm mm m mm mm ÆmfmMi.ms mm IBSiim : afii! : il tr * %, • .• ¦ - SERVICE FRANÇAIS GERMAIN BOURGEOIS Burns Bros, and Denton LIMITED VALEURS DE PLACEMENT - AGENT DE CHANGE Membres de l'Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières Membres des Bourse de Toronto Bourse de Montréal Bourse de Vancouver Bourse Canadienne Suite 3736, 1 Place Ville Marie, Montréal - 875-21 30 Toronto, Hamilton, Ottawa, Halifax, Winnipeg, Edmonton, Calgary, Vancouver, New York Un Service Français Vous êtes cordialement invités à vous prévaloir des nombreux avantages qu'offre le Service français de Doherty, Roadhouse & McCuaig Bros .Ce service vous fournira en français des bulletins mensuels (placements), des études sommaires sur la plupart des grandes sociétés industrielles canadiennes, de la correspondance et autre renseignements.___ j DOHERTY ROADHOUSE & McCUAIG BROS.Membre des Bourses principales du Canada L'Association canadienne des courtiers en valeurs de placements Bureaux : Suite 400, Place Vicotria - Tél.: 878-2392 1420 rue Peel, Montréal - Tél.: 849-9311 De l'amiante au zinc, quelle que soit son entreprise minière, l'exploitant averti sait qu'il peut— à la Banque de Montréal—trouver une m/ne de renseignements pour répondre à tous ses besoins d'ordre bancaire.Un service bancaire complet, efficace et rapide.c'est souvent la clef du succès, surtout dans le domaine de l'industrie minière.C'est précisément ce que vous offre la "Première Banque au Canada”.Le Québec possède des richesses minières exceptionnelles et l'industrie qui les met en valeur est actuellement en plein essor.Grâce à ses quelque 200 succursales par toute la province, la Banque de Montréal est, plus que toute autre, en mesure d'épauler solidement toute entreprise.Qu’il s'agisse de financer de l'équipement d’exploitation, ou simplement des salaires ou des frais généraux, la Banque de Montréal apporte une solution rapide et facile à tous vos problèmes.Adressez-vous sans tarder au gérant de la succursale B de M la plus proche.ÛÛ Banque de Montréal La Première Banque au Canada ACTIF DE PLUS DE $6,000,000,000 Plus de 1,000 bureaux au Canada, aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Europe continentale, au Mexique et au Japon • Filiale aux Antilles: Bank of London & Montreal Limited, siège social, Nassau • Correspondants bancaires dans le monde entier. 24 • LE DEVOIR.JEUDI.11 JUILLET 1968 Avec / s compliments de Labrador Mining and Exploration Co.Ltd Intéressée au développement de gisements de minerai de fer au Labrador Siege social 1155 ouest, boulevard Dorchester - Chambre 601 Editice de la Banque Canadienne Impériale de Commère MONTREAL Avec les compliments de United ¦ ^ i'": ¦ ;; ¦ : ¦ X-', - / msmm ¦ 1 S Asbestos Corporation Ltd.1'e ^z % -t •: -,;;,, ¦ W:UWSi:g$i ¦ m ./ Opération conjointe avec Lake Asbestos of Quebec, l td.1155 ouest, boulevard Dorchester - Montréal - Tél.: 866-7367 SERVICE COMPLET DE PLACEMENTS ACTIONS ET OBLIGATIONS MORGAN, OSTIGUY & HUDON L¥gk 500 OUEST, RUE ST-JACQUE9 MONTREAL TORONTO QUÉBEC SHERBROOKE VICTORIAVILLE BELL ASBESTOS MINES, LTD.Thetford Mines, Québec, Canada PRODUCTEURS DE FIBRES D’AMIANTE Bureau Chef Casier Postal 99 Thetford Mines, Québec Tél.418-335-5248 Département des Travaux d'Exploration et Recherches Casier Postal 727 Thetford Mines, Québec Tél.418-335-3171 Examen et mise en valeur de gisements d’amiante Les Mines du Québec Source de prospérité nationale Le marthé de L'amiante s'étend à plus de 80 pays par M.Paul A.Filteau, directeur général de l'Association des Mines d'Amiante du Québec Bien que le Canada ait obtenu la 'primeur de plusieurs réalisations en l’année du centenaire de la confédération, il n’a établi aucun nouveau record de production d'amiante à l’intention du marché canadien et de l’exportation.Selon les chiffres compilés pour l’année, la production canadienne d’amiante, en 1967, s’est chiffrée par 1,443,000 tonnes au regard de 1,491,916 en 1966, une diminution de 49,000 tonnes.Au Québec, les expéditions d'amiante provenant des mines de Thetford Mines et d’Asbestos s’élevèrent en 1967 à 1,286,-566 tonnes, en comparaison de 1,340,741 tonnes en 1966.Ce léger fléchissement du volume en tonnes de l’ensemble de la production d’amiante en 1967 est un reflet de la tendance générale de la situation économique internationale et de la divergence du degré d’évolution industrielle en général aux Etats-Unis et en Europe occidentale.On estime temporaire ce déclin et des dirigeants d’industries prévoient que l’essor de la dernière décennie reprendra son allure en 1968.Production canadienne considérable Mère nature s’est montrée très généreuse en ressources amiantifères; on trouve des gisements d’amiante en un grand nombre de pays et sous une grande variété de formes.La chrysotile, toutefois, en est la variété la plus abondante et elle forme 90% de la production mondiale d'amiante.Elle constitue la seule qui soit extraite au Canada.L’origine de la production mondiale au Canada remonte à 1878 au terrain de Johnson, à Thetford Mines, province de Québec, alors que furent expédiées 50 tonnes de fibre.Dès lors, la production n’a pas cessé.Aujourd’hui, au Canada, dix (10) compagnies extraient de l’amiante et, en 1967, celles-ci ont produit 1,443,000 tonnes d'une valeur de $165,-000,000, dont 89% au Québec, 6.6% en Colombie-Britannique et au Yukon et 4,4% à Terre-Neuve.L’Ontario entreprendra la production de l’amiante en 1968 grâce à l’exploitation de Canadian Johns-Manville dans le canton de Reeves: la mine Cassiar à Clinton Creek, Territoire du Yukon, est entrée en exploitation en décembre 1967.La Russie, au 1er rang Bien que le Canada soit généralement reconnu comme le principal producteur d’amiante du monde libre, depuis quelques années, la Russie est devenue le plus gros producteur du globe.En 1966, la production d’amiante de l’URSS s'éleva à 1.564,930 tonnes métriques et il appert d'échanges récents avec des porte-parole de l'industrie de production d’amiante russe que celle de 1967 pourrait atteindre 1,832,-000 tonnes métriques.Toutefois.une proportion croissante de la production russe est consommée en URSS et dans les pays du bloc soviétique en raison d’un essor rapide de la construction qu’on estime devoir durer plusieurs années.On prévoyait que la production d’amiante aux E-U atteindrait quelque 130,000 (?) tonnes en 1967, la Californie en étant le principal producteur.Les grands producteurs de l’Etat de Californie furent Atlas Minerai Corporation, Pacific Asbestos Corporation, Coalinga Asbestos Company Inc., et Union Carbide Corporation.En 1967, la production d’amiante chrysotile de la mine Lowell, près de Hyde Park, Vermont, ne devait guère varier de celle de 1966.La production estimative d’amiante des autres pays, en 1967, est de 280,000 tonnes pour la République d'Afrique du Sud, 150,000 pour la Rhodé-sie, 100,000 pour l’Italie et 250,000 pour la Chine, le Japon et autres pays.Bref, la production mondiale d’amiante de tout genre devrait atteindre approximativement 4,300 millions de tonnes en 1967, une augmentation de près de 4% sur celle de 1966.Demande mondiale croissante Au cours de 1967 la demande d’amiante pour produits d'a-miante-ciment a manifestement décliné au Royaume-Uni, en Allemagne et aux Etats-Unis.Cette baisse fut occasionnée par un ralentissement général des affaires et divers problèmes économiques que connurent les deux premiers pays, ainsi que par la compression monétaire aux Etats-Unis.Cependant, l’usage de l’amiante n’a pas décliné dans tous les pays du monde en 1967 par rapport à 1966.Ainsi, le Japon, l'Inde et quelques pays d’Europe ont joui d’une situation économique meilleure ou ont bénéficié d’une aide monétaire plus grande en vertu des programmes d’assistance, de sorte que ces pays ont commandé des quantités supplémentaires d’amiante.D’ailleurs, des économistes prévoient que la consommation d’amiante sur les marchés du monde libre s’accroîtra à un rythme annuel moyen de 57o (au Japon seulement, on prédit pour 1968 une augmentation de 8% de la demande) pendant les quatre prochaines années, ou qu’elle atteindra 2.950,000 tonnes en 1971.Si la part du Canada demeure 60%, il sera nécessaire d’accroître de 300,-000 tonnes la capacité de production canadienne d’amiante au début de la décennie de 1970.On estime que les présente réserves de minerai sont suffisantes pour combler la demande croissante auprès des exploitations canadiennes pendant 30 ans ou plus.Le fait qu'un certain nombre de pays du bloc communiste, tels la Pologne, la Roumanie, la Bulgarie et la Yougoslavie aient commandé de plus grandes quantités de fibre canadienne¦révélateur de rincapaTttS^dè' la Russie de combler tous les besoins.L’expansion considérable des installations de fabrication d’amiante-ciment en Russie a une ampleur suffisante pour absorber une grande partie de la production russe pendant quelques années.Cependant, il est notoire que l’URSS continue de vendre annuellement quelque 270.000 tonnes d’amiante aux pays du marché commun, en Scandinavie, à l’Inde et au Japon.Evolution au Canada Conscients des perspectives d’avenir, les producteurs d’amiante du Canada se lancent dans l’expansion.Un certain nombre de compagnies améliorent leurs installations d’extraction et de traitement par la mise en service d’outillage plus productif sous forme de camions de plus grande capacité, de systèmes automatiques de contrôle du traitement dans les moulins, d’enrichissement du minerai, toutes améliorations qui demandent d’importantes immobilisations.Etant donné que son expansion continue repose sur sa capacité de combler des besoins spécifiques des manufacturiers, il incombe à l’industrie de pousser la recherche destinée à améliorer la qualité des fibres.Comme il â été mentionné précédemment, deux nouveaux producteurs entreprennent pleine production en 1968.La mine de Cassiar Asbestos Corporation à Clinton Creek est en mesure d’entreprendre une production de 60,000 tonnes par année et la mine de Reeves de Canadian Johns-Manville est conçue de manière à fonctionner au rythme de 25,000 tonnes par année.La même compagnie est également engagée dans un programme quinquennal d’expansion de sa mine Jeffrey, à Asbestos, au Québec, activité qui la conduira en 1970 à un accroissement de capacité annuelle de 100,000 tonnes de fibre.Cette capacité supplémentaire place le Canada en posture très favorable comme fournisseur de fibre d’amiante du monde libre.En raison d’une montée en flèche des frais, la mise en valeur du terrain d Asbestos Hill de l’Asbestos Corporation Limited, dans le nord du Québec, a été retardée.La clarification de la structure de l’impôt sur le revenu, à la lumière du rapport Carter sur la fiscalité, et le financement par les gouvernements fédéral et provincial des installations non productives sont des facteurs importants de la détermination de l’avenir de cette entreprise dont la mise en marche avait été prévue pour 1970 à un rythme initial de production annuelle de 100,-000 tonnes.Dans l’intervalle, on prévoit que cette compagnie tirera plein avantage des possibilités de son exploitation de Thetford Mines.La pression des frais d’exploitation continue d’entraver l’activité des producteurs d’amiante au Québec et au Canada.Des augmentations très sensibles des impôts, des gages, des salaires, du prix des sacs, des explosifs, des matériaux d’entretien, depuis cinq ans, ont outrepassé la hausse des prix ou les mesures visant à réduire le prix de revient.En conséquence, certaines compagnies d’extraction d’amiante ont annoncé une augmentation de 2%, en moyenne, de toutes les catégories d’amiante, à compter du 1er avril 1968.Perspectives intéressantes pour 10 ans En se fondant sur les prévisions présentes, le marché de l’amiante dans le monde libre demeurera ferme pendant au moins une décennie.Les conséquences du fléchissement temporaire du marché des Etats-Unis et de l’Europe occidentale en 1967 furent partiellement contre-balancées par le rythme rapide de croissance que connurent les pays censément en voie de développement, qui deviennent de plus en plus importants comme consommateurs d’amiante, particulièrement de catégories de fibres pour amiante-ciment.Cette situation peut être renforcée davantage si, comme on le prédit pour 1968, la construction et l’industrie de l’automobile aux Etats-Unis remontent au sommet atteint dans la première moitié de la présente décennie.Dans ce pays, on prédit un accroissement de 8% dans l’industrie de la construction et on prévoit que la production de l’indus- Suite à la page 30 Asbestos Corporation Limited CANADIAN JOHNS-MANVILLE COMPANY, LIMITED "La plus grande mine d'amiante à ciel ouvert du monde libre" DIVISION DE LA FIBRE D'AMIANTE Bureau-chef.Asbestos, Qué.THETFORD MINES, QUE.Le plus important producteur indépendant d’amiante au monde A.L.Penhale .W.W.Oughtred .P.H.Riordon .Kenneth T.Dawes J.E L.Duquel, C.R F.A.Cunnington .M.P.Carson .J.W.McCarviil .I.C.Campbell .G.A.McCammon.Président du Conseil Administratif Président et Chef de l’Exécutif Vice-Président et Directeur Généra! Vice-Président Vice-Président et conseiller juridique Vice-Président, exploitation Vice- Président.ventes Vice-Président, administration Vice-Président, et secrétaire-trésorier Controleur Bureau Chef: 522, Edifice Canada Cernent, Montréal, P.Q.[s» •'* Vue aérienne de la mine Jeffrey de Canadian Johns - Manville Company, Limited, la plus grande mine d'amiante a ciel ouvert du monde libre, situee a Asbestos, Qué.MINE JEFFREY Asbestos, Qué.ADVOCATE MINES LTD.Baie Verte, Nfld COALINGA ASBESTOS CO.Coalinga, Colil.PRODUCTEUR DE FIBRE D'AMIANTE DE HAUTE QUALITÉ t Les Mines du Québec Source de prospérité nationale La vocation minière de l’Hydro-Québec par M.Jean-Claude Lessard, président de la Commission Hydro-Electrique de la Province de Québec tlires industries extractives du Nouveau-Québec et de l'I’nga-va.Les abondantes ressources hydrauliques de cette vaste région.dont l'exploitation est in- terdite à l'heure actuelle par les distances seront-elles, utilisées sur place plus rentables que l'énergie nucléaire'’ Elles apporteraient alors un LE DEVOIR.JEUDI.11 JUILLET 1968 • 25 merveilleux complément aux re de l'Hydro-Québec ne fera ressources du sous-sol De que s'accentuer au cours des toute façon, la vocation mimé- prochaines décennies L'énergie hydroélectrique en général et l’Hydro-Québec en particulier ont joué et continueront de jouer un rôle important dans l’essor de la jeune industrie minière au Québec.La récente découverte annoncée par la Société québécoise d'exploration minière (SOQUEM) dans la région de Val d’Or n’a fait que soulever un peu plus le voile qui cache encore l’étendue des richesses du sous-sol québécois.Les zones prometteuses qui restent à explorer sont immenses.Le Québec a une superficie de 524,000 milles carrés.Or.les mines actuellement exploitées au Québec sont situées dans la partie habitée ou n’ont fait que reculer un peu vers le nord la frontière de la partie habitée.50 mines desservies par l’Hydro-Québec L'Hydro-Québec dessert actuellement une cinquantaine d'exploitations minières qui sont toutes directement raccordées à son réseau et qui ont presque toutes bénéficié depuis leurs débuts de la force motrice fournie par l'entreprise d’Etat ou par les compagnies devancières.Ces mines sont concentrées dans les Cantons de l’Est, en Abitibi, dans la région du lac Saint-Jean et en Gaspésie.Un rapide coup d'oeil sur l'histoire de ces entreprises et sur le rôle qu’y a joué l’électricité est instructif.Le Canada est devenu le premier producteur d'amiante au monde grâce aux mines des Cantons de l'Est, où la première découverte d'amiante remonte à l’année 1878, au moment même où débutait l’ère électrique.L'exploitation des gisements d'amiante de cette région, d'abord facilitée par la petite centrale de Dis-raéli, aujourd'hui disparue, reçut une grande impulsion en 1906 quand une ligne de transport fut construite par l’ex-compagnie Shawinigan depuis la centrale des chutes Shawinigan jusqu'à Thetford.Aujourd'hui, les dix sociétés qui exploitent les mines d’amiante et les usines de défibrage de Thetford et des environs sont alimentées par le réseau à 230.000 volts de l'Hy-dro-Québec, réseau qui est lui-même raccordé à toutes les grandes centrales exploitées par l’Hydro-Québec.Quant aux minéraux métalliques.avant l'ouverture du coffre aux trésors de l’Abitibi il y a 40 ans, leur extraction s’était limitée à fort peu de chose au Québec.En remontant au régime français, on peut mentionner la découverte de dépôts de “fer des marais" dans la région de Trois-Rivières en 1670.Cette découverte amena en 1729 l’établissement des célèvres Forges du Saint-Maurice.qui produisirent leur première tonne de 4er en 1733 et fonctionnèrent sous le régime anglais jusqu’en 1845.Une plaque commémorative identifie aujourd'hui pour les passants les maigres vestiges ce ces installations.On l'oublie peut-être, mais la seule autre exploitation minière digne de mention qui suivit les Forges du Saint-Maurice au siècle dernier fut la mine de cuivre d'Eustis, près de Sherbrooke.Cette mine, dont les concentrés étaient traités aux Etats-Unis, fut exploitée de 1865 à 1939.La pyrite d’Eustis servait à fabriquer de l’acide sulfurique employée dans l’industrie des pâtes et papiers.C’est en 1927, que l’exploitation minérale a débuté ici L’exploitation des minéraux métalliques du Québec a vraiment débuté en 1927, il y a seulement 41 ans, avec la mise en marche à Rouyn de la mine Horne.Cette première mine était alimentée en électricité depuis la centrale des Quinze par la Northern Quebec Power Company Limited.Quelques mois plus tard s’établissait à Rouyn la première fonderie de cuivre et la mise en marche d'une affinerie de cuivre devait suivre en 1931.Afin de favoriser le développement minier et agricole du Nord-Ouest, le gouvernement provincial entreprit en 1937 de construire au Rapide 7, sur le cours supérieur de l'Outaouais, une centrale dont les quatre groupes furent mis en service de 1941 à 1951 et dont l'exploitation fut confiée à l’Hydro-Québec lors de sa création en 1944.Au Rapide 2, la Commission a construit une centrale de 48.000 kilowatts dont les quatre groupes ont été mis en service de 1954 à 1964.Une très forte proportion de la production québécoise d’or.d'argent et de métaux communs autres que le fer.production qui valait $300 millions en 1965.sort des mines de TA-bitibi.Dans cette région, dont le taux de croissance est l’un des plus élevés dans la province.l'Hvdro-Québec dessert actuellement près d une trentaine d'exploitations minières.Le réseau distinct que l'Hy-dro-Québec exploite dans le Nord-Ouest a maintenant pris une ampleur qui donne la mesure des progrès de cette partie de la province.Depuis 1963.en plus de convertir la distribution de 25 à 60 hertz (périodes par seconde), la Commission a considérablement agrandi et amélioré là ses moyens de production, de transport et de distribution.Deux nouvelles centrales ont surgi sur le cours supérieur de l’Outaouais, la centrale Ra-pide-des-Iles terminée en 1967 (trois groupes sur quatre) et la centrale Première-Chute, dont trois des quatre groupes prévus seront mis en service en 1968 et en 1969.Avec six groupes, ces deux centrales fourniront ensemble plus de 200.000 kilowatts.Deux autres centrales hydroélectriques sont à l'état de projet dans le Nord-Ouest.La vocation minière de l'Hy-dro-Québec a trouvé d'autres champs d’action en Gaspésie et dans la région du lac Saint-Jean.La Gaspésie se trouve aujourd'hui assurée d'une alimentation abondante en énergie électrique, car une deuxième ligne à 230,000 volts a été parachevée l’an dernier entre Lévis et Les Boules, une distance de 220 milles.Les efforts de l’Hydro-Québec pour subvenir aux besoins de la Gaspésie en électricité remontent à 1952, alors qu’elle parvint à tendre quatre câbles sous-marins, longs de 31 milles, entre la Côte Nord et Les Boules.En 1954.une ligne de 161.000 volts, longue de 142 milles, était mise en service entre Les Boules et Sainte-Anne-des-Monts et commençait d’alimenter les mines de cuivre de la région de Mur-dochville.En 1960, une centrale thermique de 36.000 kilowatts était mise en service aux Boules et les câbles sous-marins, après cinq ans de précieux services, étaient désaffectés.La première ligne à 230,000 volts entre Lévis et Les Boules fut mise en service en octobre 1962.Il y a 13 ans, l’Hydro-Qué-bec prenait une autre initiative très importante, qui a contribué au développement de la région de Chibougamau.L’exploitation des mines de la région qui s'étend au nord-ouest du lac Saint-Jean fut alors facilitée, en effet, par la construction entre Saint-Félicien et Chibougamau, d’une ligne à 161.000 volts, longue de 150 milles, mise en service en 1954.Dans cette région, l'Hy-dro-Québec dessert aujourd'hui une dizaine de mines qui exigent ensemble une puissance de quelque 25,000 kilowatts.Parmi les autres exploitations minières directement alimentées par l’Hydro-Qué-bec ailleurs dans la province, il y a l'importante mine de fer, située près de Shawville, dans le sud-ouest de la province, d’où sortent des sphérules à haute teneur formant 2.6 p.100 de toute la production canadienne de fer.Le rôle de l’Hydro-Québec dans l’industrie minière Naturellement, le rôle de l'Hydro-Québec dans l’industrie minière ne se limite pas à alimenter les industries qui se livrent à l’extraction et au traitement préliminaire de l’amiante et des minerais métalliques.C’est ainsi qu’elle alimente à Nomada et à Mur-dochville des usines où sont fondus les concentrés de la plupart des mines de cuivre de l’Ontario, du Québec et de Terre-Neuve.Elle a également pour cliente à Montréal-Est une importante affinerie de cuivre électrolytique.On sait que les centrales hydroélectriques actuellement exploitées dans la province n'appartiennent pas toutes à l’Hydro-Québec.Certaines grandes entreprises, dans l’industrie des pâtes et papiers, dans l’industrie de l’aluminium et dans les mines de fer exploitent leurs propres usines génératrices Les autoproducteurs du Québec disposent d’une puissance installée de près de 3,500,000 kilowatts, dont 2.350.000 sont affectés à la production de l’aluminium.Bien que la bauxite, minerai de l’aluminium, vienne de très loin, l’industrie de l’aluminium s’est implantée au Qué- bec dès le début du siècle grâce à l'énergie hydroélectrique, dont elle favorise d'ailleurs la diffusion en lui fournissant des conducteurs.L'industrie de l'aluminium a même recours aux lignes de transport de l’Hydro-Québec pour alimenter.à partir de ses propres centrales, des fabriques de câbles et de profilés d’aluminium.Dans les régions du lac Allard et de Saint-Urbain, il existe d’importants gâtes d'il-ménite.un mélange de titane et de fer.La société qui exploite les gisements du lac Allard traite son minerai dans des fours électriques à Sorel.où le courant lui est fourni par THy-dro-Québec.Les fours de Sorel produisent de l’oxyde de titane, qui se vend au Canada, aux Etats-Unis et dans d'autres pays, et du fer en gueuse qui trouve quelques usages au Québec.L'ilménite extraite par une autre société à Saint-Urbain est vendue comme revêtement spécial, en particulier pour les réacteurs nucléaires.Comme nous le disions au début de ce bref exposé., les industries extractives sont ap- pelées à se multiplier dans le vaste territoire du Québec.Cette prolifération aura ou devrait avoir fatalement pour effet de produire dans le territoire même une multiplication correspondante d’industries secondâmes utilisant les matières premières sorties des mines et des affineries, ce qui est d’ailleurs la mission confiée à la société Sidbec.Or, peut-être ne se rend-on pas suffisamment compte à l'heure actuelle du fait que le Québec est désormais doté d’une infrastructure électrique suffisamment forte et ramifiée pour écarter "la question électrique" du choix d’un emplacement pour les nouvelles implantations industrielles.Autrement dit.dans la partie habitée du Québec.l’Hydro-Québec est en mesure d'alimenter à bref délai, n’importe où.toute nouvelle entreprise industrielle, métallurgique ou autre.En ce qui concerne les découvertes qui restent sans doute à venir dans le Grand Nord québécois, la grande question qui se pose est celle de savoir comment seront alimentées en électricité les fu- Construisons nos routes en ciment Tel.: 329-2100 CIMENT QUEBEC, INC.SAINT-BASILE DE PORTNEUF P Q.Un ciment de Haute Qualité.De Plus en plus Recherche.SERVICE FRANÇAIS GEORGES CAMPEAU JONES HEWARD & CO.Membres : BOURSE DE MONTREAL BOURSE DE TORONTO BOURSE CANADIENNE 249 ouest, rue St-Jocques - Montreal - VI.5-6 131 Avec les hommages de Marc Carrière, Limitée VALEURS DE PLACEMENT 210 ouest, rue Notre-Dame, Montréal 849-9294 GEOFFRION, ROBERT & GÉLINAS, CO.Membre des Bourse de Montréal Bourse Canadienne Bourse de Toronto S/ége social: 129 ouest, rue St-Jacques 849-6171 Succursales: •70 ouest, rue Jean Talon, Montréal 279-3214 •105, Côte de la Montagne, Québec 692-1800 • 19 Second Street East, Cornwall 932-3821 GEOFFRION, ROBERT & GÉLINAS, INC.Membre de I' ASSOCIATION CANADIENNE DES COURTIERS EN VALEURS MOBILIÈRES ^¦4’ % ^ - ‘ ' \f .Mtr" - *%* *•¦* - , ' 4 AS "«-iôk BV* Le Québec à l'avant-garde L’Hydro-Québec est à l'avant-garde de l'industrie québécoise en vendant d'énormes quantités d'électricité à un tarif qui se classe parmi les plus bas au monde.L'énergie à bon marché, des matières premières presque illimitées, une main-d'œuvre qualifiée, un excellent réseau de transport et la proximité des marchés nord-américain et européen donnent au Québec une situation de choix dans le monde industriel.Les ventes d'électricité au Québec ont fait un bond de 56% au cours des quatre dernières années, preuve éclatante qu'un nombre croissant d'entreprises se rendent compte qu'il est rentable de venir s'installer au Québec.L'Hydro-Québec a une telle confiance dans l'essor industriel de la province quelle songe à investir $1.4 milliard dans la production, le transport et la distribution de l'énergie d’ici 1972.C'est le coût peu élevé de l'énergie qui continuera de faire du Québec une province progressive.B :fc a VS Hydro-Québec 26 • LE DEVOIR.JEUDI.11 JUILLET 1968 ¦¦¦«I LE FRUIT DE LA TÉNACITÉ En jetant un coup d'oeil sur le passé, on se doit d'apprécier la ténacité et la prévoyance des pionniers de l'industrie minière.Les décisions qu'ils ont prises, 20, 30 et 40 ans passés, sont étroitement reliées à la prospérité dont jouit aujourd'hui le Canada.Cette prospérité est faite, entre autres, de $4 milliards injectés annuellement dans l'économie nationale par l'industrie minière.Le Groupe Noranda, a lui seul, fournit des métaux et des sous-produits a 41 pays.Noranda est constamment a la recherche de nouveaux marchés mondiaux ou sera écoulé le produit de nos ressources naturelles.LES COMPAGNIES DU GROUPE NORANDA * mi LE GROUPE MINIER SULLIVAN J.Jacques Beauchemin, C.R.DIX ANNÉES D'ACTIVITÉ LES RESULTATS DU GROUPE — Les profits nets réalisés par le "Groupe minier Sullivan" au cours du dernier exercice furent de $4,037,540., comparativement à $8,174,901.l'année précédente.Un arrêt de production durant six mois chez nos filiales des Cantons de l'Est et une réduction à la vente d'environ $0.15 par livre de cuivre expliquent cette brusque variation des profits.La situation du marché des métaux demeura quand même assez favorable; on ne pouvait s'attendre que le cuivre se maintienne à un niveau aussi élevé que celui obtenu en 1965-66.Les nouveaux états consolidés établissent à $34,084,778.les capitaux administrés par le Groupe, soit un rendement d'ènviron 11.8% pour le terme écoulé.Les coûts des dividendes pour le groupe des compagnies s'établissent à $3,126,870.permettant de reporter aux surplus retenus la somme de $910,670., soit 22% des profits nets.Depuis ses débuts, le Groupe minier Sullivan a versé un total de $32,472,953.en dividendes aux actionnaires autres que ses filiales tandis que la somme totale des dividendes déclarés par les compagnies du Groupe se chiffrent à $66,805,250.PERSPECTIVES DU GROUPE — Pour plusieurs années à venir, les opérations de la "Cupra" et de "d'Estrie" lui assurent, à elles seules, un niveau de revenus substantiels.La "Solbec" contribuera de façon appréciable au moins pour les deux prochaines années.Avec le démarrage de l'opération "Nigadoo", qui vient de s'effectuer en novembre 1967, une nouvelle source de revenus pour de nombreuses années sera bientôt confirmée.Notre nouvelle filiale, Chester Mines Limited, peut signifier une importante source de production additionnelle pour la prochaine décade.En résumé, les politiques d'expansion et de recherches minières poursuivies par le Groupe minier Sullivan justifient de croire en une saine croissance.»• * ¦PBBRP , ; AVOIR DES ACTIONNAIRES REVENUS NETS DISPONIBILITES Argent en banque, valeurs mobilières et 1967 1966 1965 1964 1963 1962 (En milliers de dollars à l'exception des 1961 chiffres 1960 par action.) 1959 1958 comptes à recevoir .$13,390 $15,124 $ 8,024 $ 9,203 $ 5,815 $ 5,707 $ 7,038 $ 7,855 $ 9,348 $ 6,966 Stock de concentrés et de minerai non usiné 1,921 4,168 6,617 2,525 3,148 2,664 1,863 1,479 1,625 1,698 Approvisionnements à la mine et à l'usine 1,289 1,779 1,772 1,753 1,720 1,611 1,511 1,540 1,289 1,310 16,600 21,071 16,413 13,481 10,683 9,982 10,412 10,874 12,262 9,974 MOINS : Exigibilités 1,317 3,518 1,293 1,176 673 706 571 568 794 440 FONDS DE ROULEMENT PLACEMENTS Autres compagnies minières.15,283 17,553 15,120 12,305 10,010 9,276 9,841 10,306 11,468 9,534 avances et hypothèques IMMOBILISATIONS 168 115 278 234 180 191 212 224 690 337 Propriétés minières (Note 3) Terrain, bâtisses et équipement 736 1,076 972 993 680 679 685 600 488 488 à leur valeur nette d'amortissement AUTRES ACTIFS 8,182 7,629 9,089 8,275 8,429 8,045 6,802 5,974 7,066 6,790 Dépenses préliminaires à la production 9,371 7,031 6,773 6,161 4,310 4,235 3,501 3,015 1,914 2,992 Dépenses d'exploration extérieure 812 803 723 498 413 378 370 411 323 309 Autres frais reportés 468 21 442 393 317 418 422 445 444 478 35,020 34,228 33,377 28,859 24,339 23,222 21,833 20,975 22,393 20,928 MOINS: Passif à long terme 406 143 150 57 65 72 76 73 76 83 AVOIR TOTAL DES ACTIONNAIRES $34,614 $34,085 $33,247 $28,802 $24,274 $23,150 $21,757 $20,902 $22,317 $20,845 (Note 6) Sullivan Consolidated Mines Limited 13,465 12,757 12,211 11,037 9,873 9,402 9,060 8,602 9,166 8,465 par action 4.71 4.46 4.27 3.72 3.11 2.90 2.69 2.55 2.6) 2.33 East Sullivan Mines Limited 15,308 15,063 13,009 11,563 9,661 9,170 8,259 7,792 8,495 8,204 par action 5.92 5.82 5.03 4.44 3.72 3.51 3.17 2.99 3.76 3.04 Sullico Mines Limited (Quebec Copper pour 1958 et 1959) 327 327 294 307 275 283 270 284 996 1,457 par action .5.46 5.38 4.67 4.05 3.34 3.15 2.81 2.64 0.24 0.47 Quebec Lithium Corporation 2,558 2,618 4,367 3,665 3,294 3,302 3,305 3,358 3,425 2,486 par action 2.42 2.48 4.14 3.47 3.12 3.12 3.18 3.23 3.30 2.47 Hastings Mining and Development Co.Ltd 1,853 2,234 2,277 1,123 429 238 108 87 — — par action 1.19 1.43 1.55 0.90 0.37 0.20 0.10 0.70 — — Nigadoo River Mines Limited 425 425 425 425 — _ _ — par action 0.67 0.67 0.67 0.67 — — _ — — — Courvan Mining Company Limited 415 422 425 447 507 520 520 544 _ — par action .0.24 0.24 0.24 0.25 0.29 0.30 0.30 0.37 — — Federal Metals Corporation 233 239 239 235 235 235 235 235 235 233 par action 0.29 0.30 0.30 0.29 0.29 0.29 0.29 0.29 0.29 0.29 Chester Mines Limited 30 — — — — — — ‘ par action 0.04 — — — — — — — — — 1967 1966 1965 1964 (en 1963 milliers 1962 de dollars) 1961 1960 1959 1958 VALEUR BRUTE DE LA PRODUCTION $12,633 $25,738 $21,889 $18,038 $11,802 $11,177 $ 5,076 $ 8,335 $ 8,136 $ 6.111 MOINS : Coût de réalisation, courtage et fret *2,815 6,012 5,928 5,096 3,074 3,350 1,090 2,617 1,387 1,076 Valeur nette de la production 9,818 19,726 15,961 12,942 8,728 7,827 3,986 5,718 6,749 5,035 MOINS : * Coût de production (Note 1) 6,206 8,897 8,491 8,350 6,890 6,123 3,515 5,144 5,661 4,996 Profit d'opérations minières 3,612 10,829 7,470 4,592 1,838 1,704 471 574 1,088 39 MOINS : Amortissement exploration extérieure 281 392 193 107 286 211 122 164 144 141 3,331 10,437 7,277 4,485 1,552 1,493 349 410 944 (102) AUTRES REVENUS (Note 2) 1,341 722 1,160 773 362 484 523 311 215 76 MOINS : Dépenses extraordinaires 542 201 - - - - - - - - 799 521 1,160 773 362 484 523 311 215 76 Profits (Pertes) avant impôts 4,130 10,958 8,437 5,258 1,914 1,977 872 721 1,159 (26) Impôts sur le revenu et droits miniers 92 2,783 731 576 207 107 26 325 377 17 REVENUS NETS $ 4,038 $ 8,175 $ 7,706 $ 4,682 $ 1,707 $ 1,870 $ 846 $ 396 $ 782 $ (43) NOTE 1 — Comprend la dépréciation sur bâtisses, machinerie et outillage et l'amortissement des dépenses préliminaires à la production.NOTE 2 — Ne comprend pas les revenus de placements inter-compagnies.NOTE 3 — Pour fins de renseignements sur les dix dernières années d'activité des compagnies du Groupe minier Sullivan, nous avons éliminé les propriétés minières de Sullivan Consolidated Mines Limited, Courvan Mining Company Limited et Federal Metals Corporation au montant de $5,352,415.Ce montant ne représente plus la valeur réelle de ces propriétés minières.NOTE 5 — Le nombre d'actions tel qu'indiqué pour chacune des compagnies ne représente pas le total des actions émises par ces compagnies; mais seulement la participation publique.NOTE 6 — La valeur telle qu'indiquée pour chacune des compagnies représente les intérêts détenus par le public dans l'actif net au coûtant.La valeur du marché n'est pas reflétée dans l'avoir des actionnaires pour les fins de cette compilation.Ip rapport onnupl du Groupp mmipr Sullivan Pit diipomblp a Suite 1403.507.Plate d Armpi, Montreal ï LE DEVOIR, JEUDI, 11 JUILLET 1968 • 27 28 • LE DEVOIR.JEUDI.11 JUILLFT 1968 ROYAL SECURITIES CORPORATION LIMITED Fondée en 1 903 Souscripteurs et distributeurs ROYAL SECURITIES COMPANY Membres des principales Bourses au Canada 800 Victoria Square Montréal 1.Canada 15 bureaux au Canada, au service des investisseurs ainsi qu c Londres et New York Tel.: 878-3121 Service français Georges Lanoue - Philippe Hurtubise > Michel Leduc Bongard, Leslie & Cie Ltée Membres de toutes les Bourses canadiennes et des Marches de denrees ainsi que de l'Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières, du Chicago Board of Trade, et du Midwest Stock Exchange.Edifice de la Banque Royale du Canada Suite 1 S 22 Place Ville-Marie Tel.866-8951 J.S.REDPATH LIMITED Contracteurs miniers Forage de puits - développement souterrains en bois et en béton - tous genres d'embase dans le mort-terrain fort épais.Contrats miniers -onfiez-nous vos problèmes d'excavation, du début à la fin.187 Tremoy Rood Noranda, Québec Boite Postale 218 Telephone 762-1953 Aiec les hommages de: Société Drassel Inc -Drassel Corporation Inc.Compagnie de gestion Chambre 36 Montreal 1.P.Q.266 ouest rue Notre-Dame Tel.288-2136 " v:.- ./*••• MINING CORPORATION S'INTERESSE ACTIVEMENT A L'EXPLORATION ET AU DEVELOPPEMENT DE MINES ET A LEUR FINANCEMENT 7 RUE KING, EST, TORONTO, CANADA Service français Roger Martel Jacques GUI vice-président directeur Joseph Bonneau 4 /V\ EAD & V- IE LIMITÉE ÉTABLIE EN 1924 Membres des Bourse de Montréal - Bourse Canadienne - Bourse de Toronto et de l'Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières > 630 ouest, boul.Dorchester-Montréal-866-3061 « CONTINENTAL McKINNEY MINES LIMITED (N.P.L.) Suite 506, 540 Burrard Street Vancouver 1.B.C.Administrateurs J.E.R.Wood T.G.Kendall A.H.Ainsworth G.O.McLaren H.S.Eisler Inscrites sur La Bourse de Vancouver La Bourse Canadienne Agents de transfert : The Royal Trust Go.Vancouver Montréal LAlcan vous met l'eau à la.porte Tout nouveau .et tout beau' L'Alcan "290”.Un bateau de conception médite qui est à la fois yacht et maison.Confortable et rapide, il coûte moins cher que tout autre yacht de même qualité.A l'instar des quais flottants Alcan, le bateau-maison Alcan "290" est une autre des nombreuses réalisations de l'Alcan où Ion sait tirer profit des nouvelles idées.La mise en chantier d'un tel bateau est le résultat du travail de toute une équipe jeune d'esprit, dynamique et compétente.Son expérionc e.s m labeur acharné, sa connaissance du marché donnent vie aux nouveaux concepts Alcan qui répondent aujourd’hui aux besoins de demain Des idées nouvelles bien appliquées et des personnes qui ont à cœur de bien remplir leur tâche.L'Alcan, c'est ça.ALUMINIUM DU CANADA, LTÉE ^lll.'ALCAN * v Les Mines du Québec Source de prospérité nationale Dans notre province, au cours de l’an dernier ————^ Si l’on ne veut pas que la fuite de l’or se renouvelle les E-U et la G-“ ’ ’ ‘ ‘ à ’ .Selon l'économiste de C.J.Hodgson & Cie, Inc., membres de nos Bourses et de l'IDA Le dollar américain a commencé à subir d’intenses pressions spéculatrices aussitôt après la dévaluation de la livre sterling en novembre de Tannée dernière.Après que des déficits chroniques de la balance des paiements de la G.-B.joints à des manoeuvres de spéculation, eurent forcé la dévaluation de la livre, Tat-tention s’est immédiatement portée sur l’autre devise de réserve internationale, le dollar américain, étant donné les déficits réguliers de la balance des paiements des E.-U.et le climat de défiance qui commençait à entourer les devises en général.Le déficit de la balance des paiements des E.-U.Tannée dernière a été peut-être de $3.7 milliards.Le 1er janvier 1968, après de très grosses pertes d’or - atteignant peut-être $900 millions - par les Etats-Unis en décembre, Tad-ministration américaine a présenté un programme visant à mettre un frein aux immobilisations directes des sociétés et aux voyages touristiques, qui constituent tous deux des facteurs importants de déficit dans la comptabilité internationale des E.-U.Le programme était destiné à produire un renversement favorable de $3 milliards.D’autres mesures, telles que les surtaxes tarifaires, tendant à améliorer l’excédent de la balance commerciale des E.-U.ont également été mentionnées comme des solutions possibles.Depuis lors, la situation monétaire internationale s’est fortement aggravée, la spéculation sur Tor prenant des proportions alarmantes et les E.-U.continuant à subir, de lourdes pertes d’or.La plus grande partie des pertes d’or des E.-U.se sont produites par l’intermédiaire du Pool de l’or de Londres, constitué par un groupe de pays qui s’étalent engagés à maintenir le prix courant de Tor à $35 par des opérations de stabilisation à l’achat et à la vente sur le marché londonien de Tor.Après la frénésie du jeudi 14 mars, au cours duquel le Pool a fourni aux spéculateurs une quantité d’or évaluée à plus de $400 millions, cela après des ventes d’environ $170 millions le jour précédent (les E.-U.fournissant 59';; de Tor du Pool, ont dû perdre beaucoup plus que $300 millions en or au cours de ces deux seules journées), le marché a été fermé le vendredi et une réunion des membres du Pool de l’or à Washington pendant la fin de semaine a mis fin au fonctionnement du Pool.Dans un effort visant à freiner la spéculation.le groupe a annoncé les décisions suivantes : 1.Le Pool cesse de fonctionner.Il ne fournira plus le métal à $35 Tonce aux spéculateurs sur le marché londonien.2.L’or monétaire continuera à être vendu aux banques centrales étrangères à $35 Tonce, ce qui maintient la parité actuelle du dollar américain par rapport à Tor comme pilier du système monétaire international.3.Les banques centrales qui écouleront Tor monétaire sur le marché libre de Tor pour en tirer des gains de spéculation ne seront plus habilitées à acheter de l’or des membres du Pool à $35 Tonce.4.Etant donné que les ventes d’or des membres du Pool aux spéculateurs ont pris fin et que le système proposé des Droits de tirage spéciaux alimentera dans des proportions de plus en plus grandes, s’il est adopté, les réserves de paiements internationaux, il ne sera plus nécessaire pour les membres du Pool d’acheter de l’or.(Ce point est, à notre avis, discutable - il est probablement destiné plus à décourager les spéculateurs sur l’or qu’à exposer vraiment une politique réaliste).Ces changements calmeront d’eux-même.seulement provisoirement.l’effervescence monétaire internationale.A notre avis, la confiance dans le système actuel ne sera rétablie que lorsque la défiance à l’endroit du dollar des E.-U.et, à un moindre égard, de la livre sterling aura été dissipée.A cet effet, l'élimination du déficit de la balance des paiements de la G.-B.est nécessaire et les déficits intérieur et extérieur des E.-U.doivent être réduits de façon radicale.Dans les deux cas, des politiques déflationnistes sont requises et ne sauraient être retardées si Ton ne veut pas que la fuite vers l'or se renouvelle.Statistiques de la production des mines d'or et de métaux STATISITUQES Le Ministère de l’Industrie et du Commerce de la province de Québec a rendu publique les statistiques de la production minérale et les expéditions d’or au cours de Tannée 1967: en voici les détails : Mines d’or Minerai traité Tonnes Or contenu dans les expéditions Onces Valeur Barnat Mines Limited 418,195 41,665 1,572,854 Camflo Mines Limited 366,419 99,614 3,760,429 Chimo Gold Mines Limited 44,745 20,532 775,083 East Malartic Mines Limited 491,547 59,385 2.241,784 Kiena Gold Mines 6,402 1.402 52,925 Lamaque Mining Co.Limited 786,500 114,056 4,305,614 Little Long Lac 12,203 2,874 108,493 Marban Gold Mines Limited 182,318 26,977 1,018,382 Norbeau Mines Limited 84,439 27,681 1.044,958 Sigma Mines Limited 472,174 80.068 3,022,567 Sullivan Consolidated Mines 203,640 34,089 1,286,860 Wasamac Mines Limited 407,664 50.340 1,900,335 Total Mines d’or 3,476,246 558,683 21,090,284 Mines de métaux usuels Bruneau Mines Limited Campbell Chibougamau Mines Coniagas Mines Limited Cupra Mines Limited Gaspé Copper Mines Limited Icon Sullivan Joint Venture < Lake Dufault Mines Limited Lorraine Mining Corporation Manitou Barvue Mines Limited Mattagami Lakes Mines Limited Merrill Island Mining Mines de Poirier New Calumet Mines Limited New Bosco Mines Limited Noranda Mines Limited Normetal Mining Corporation Opemiska Copper Mines (Québec) Orchan Mines Limited Patino Mining Corporation Quémont Mining Corporation Solbec Copper Mines Limited Total Mines de métaux usuels GRAND TOTAL Statistiques minérales, Bureau de la statistique du Québec.13,023 1,035,585 42,666 308,347 2.858,653 110,854 492,938 192.532 475,990 1.414,136 57.305 631,850 90,778 328,825 1,431,479 349,438 737,272 375,135 680,109 442,141 75.305 265 28,627 411 4.122 2,737 301 13.877 3,159 5,917 3,823 845 328 1,064 442 137,827 4.981 12,640 1,786 18,170 39,605 661 10,004 1,080,669 15.515 155,605 103,322 11,363 523,857 119,252 223,367 144,318 31,899 12,382 40,166 16,685 5,202,969 188,033 477,160 67,421 685,917 1,495,089 24,953 12,144,361 281,588 10,629,946 15,620,607 .840,271 31,720,230 FLORIDO MATTEAU.Président JEAN-LOUIS MATTEAU, Vice-prés, exécutif ITT v / JL.VALEURS DE PLACEMENT OBLIGATIONS • ACTIONS • FONDS MUTUELS 1364, 6e Avenue 538-8628 GRAND'MÊRE, QUÉBEC Membres de l’Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières ROBERT MATTEAU, Vice-président FERNAND MATTEAU, Séc gérant Le sous-sol québécois abonde en ressources de toutes sortes; l’exploitation adéquate de ces richesses assure le Québec d’une économie toujours grandissante.Un bon système de télécommunications est à la base même de la réussite d’une telle exploitation.QUÉBEC-TÉLÉPHONE QUÉBEC TÉliPHON! La plus importante société de télécommunications sous la juridiction du Québec.Siège SOCIAL, Rimouski, P.Q.91530101023091530053 19723433 UE DEVOIR.JEUDI.11 JUILLET 1968 • 29 Les Mines du Québec ¦'.S/- ¦ ¦ J.Source de prospérité nationale * * production annuelle de ce métal était d'environ 25 millions de livres à la fin de l'année On prévoit qu'elle atteindra annuellement de 28 à 30 millions de livres au début des années 70.grâce aux nouvelles mines qui entreront en exploitation en Colombie-Britannique.La pé- nurie de molybdène, qui s'est fait sentir pendant quelques années.s'est maintenant résorbée et les prix sont demeurés fermes On entrevoir même la possibilité de surabondance au cours des prochaines années La production d'or et d'uranium en 1967 et au cours des deux premiers mois de 1968 a connu une régression, si on la compare à celle de la période corresponsante de l'année précédente, elle suit ainsi la courbe décroissante des dernières années.Les perspectives en ce qui concerne l'or filomen restent sombres.son prix de revient augmentant alors que son pnx de vente demeure fixe.Par contre, l'avenir de l uranium, parti-cuhèrement vers 1970.s'annonce plus brillant par suite de la forte demande qu'engendreront les centrales nucléai-res Suite en page 15 L'industrie minérale du Canada par l'honorable Jean-Luc Pepin ex-ministre de l'Eglise, des Mines et des Ressources Ottawa, Canada L'industrie minérale du Canada a vécu, en 1967, une autre année remarquable qui a permis d'établir de nouveaux records tant pour l'ensemble que pour les grands secteurs de la production.La prospection de nouveaux gisements ainsi que l'exploration et la mise en valeur de concessions se sont poursuivies dans toute l’étendue des provinces et des territoires.Certains gisements très importants sont entrés en production tandis que plusieurs autres doivent commencer à produire cette année et au cours des quelques années à venir.Production de $4,404,000,000.00 La production minérale du Canada a atteint en 1967, d’après la statistique préliminaire, le chiffre record de 4,404 millions de dollars, soit une augmentation de 10.7 p.100.De même, chacun des trois secteurs de l’industrie minérale a atteint un nouveau sommet, les métaux passant de 1,984 à 2,243 millions de dollars, les minéraux industriels de 837 à 883 millions, et les combustibles minéraux de 1,151 à 1,277 milhons.L’indice du volume physique de la production minérale s’établissait à environ 420 (1949-100) en 1967 contre 392 en 1966.La production des 20 principaux minéraux du Canada a atteint une valeur de 4,113 millions de dollars en 1967, soit 93.5 p.100 de toute la production minérale du pays.Ces minéraux les plus importants comprennent le pétrole brut, représentant 886.5 milhons de dollars; le cuivre, 563.5 millions; le nickel, 467.2 millions; le minerai de fer, 455.2 millions; le zinc, 314.3 millions; le gaz naturel, 198.2 millions; et l'amiante, 163 millions.Parmi les provinces, l’Ontario est demeuré au premier rang pour la valeur de la production minérale, qui s'est chiffrée à 1.193 millions de dollars, soit 27.1 p.100 de la valeur nationale.Pour la première fois la production minérale d’une province dépassait le milliard de dollars.Suivaient, l'Alberta avec 22.7 p.100, le Québec avec 16.7 p.100, la Saskatchewan avec 8.4 p.100, et la Colombie-Britannique avec 8.2 p.100 de l'ensemble de la production canadienne.Québec est au ralenti La production minérale du Québec a atteint 736 millions de dollars, soit 26.9 millions de moins que l’année précédente.Le secteur des métaux et des matériaux de construction a connu un certain déclin, tandis que celui des produits non métalliques a quelque peu augmenté.Dans le secteur des métaux, l’or, le cuivre, le plomb, le nickel et surtout le zinc ont marqué une certaine baisse.Le minerai de fer et l’argent ont enregistré de légères augmentations.Les métaux représentent 59 p.100 de la production totale.Le plus important élément du poupe des non-métalliques a été le bioxyde de titane; l'amiante, qui n’a marqué aucun accroissement important, a contribué pour 80 p.100 à la valeur de ce secteur.Le déclin de la production des matériaux de construction reflète la baisse qui s'est manifestée en géné-fal dans la construction, venant après l'accroissement de l’année précédente dû en pan de partie aux travaux de préparation de l’Expo 67.Notre province, au second rang Le Québec a conservé le second rang des producteurs canadiens de cuivre et entrepris l’exploration de nouveaux gites sur tout son territoire.Des travaux d’exploration souterraine et en surface se sont poursuivis sur deux concessions de la région de Gaspé.Une nouvelle mine de cuivre est entrée en production dans le canton de Joutel, tandis que la société minière d'Estrie Liée procédait à l’aménagement d’une mine dans les Cantons de l’Est, près de Stratford Place.La New Quebec Raglan Mines Limited a poursuivi les importants travaux d’exploration entrepris en 1967 à sa concession de nickel dans la région de cap Smith et de la baie Wakeham dans l’Ungava.L’usine de bouletage de la Wa-bush Mines à Pointe-Noire a porté sa capacité de production de 4,900,000 à 6,000,000 de tonnes par année.L’exploitation de deux mines d’or filo-nien a cessé au cours de l’année.De nombreuses compagnies se sont livrées à la recherche de l’uranium, notamment dans les régions de Johan Beetz et de Saint-Siméon sur la rive nord du Saint-Laurent ainsi que dans la région de Mistassini, au nord-est de Chi-bougamau.D’autre part, dans cette même région, la McAdam Mining Corporation Limited étudie la qualité de l’amiante qu’on y a découvert, et les résultats obtenus jusqu’ici sont intéressants.La Molybdenite Corporation of Canada Limited projette de reconstruire à Lacorne (Québec) les installations détruites par un incendie l’année dernière; la production de bismuth et de molybdène doit donc reprendre à cet endroit vers la fin de l’année.Le jalonnage d’un terrain près de Montréal, où l’on espérait trouver des diamants, a causé un certain émoi au début de 1968.En février, l'Iron Ore Company of Canada a annoncé qu’elle ferait construire au cours de l’été un vaste ensemble, le plus important en Amérique du Nord, pour le chargement des navires qui transportent le minerai de fer.La capacité de chargement est d'environ 15,-000 tonnes à l'heure, soit presque deux fois la capacité actuelle.En 1967, la compagnie Aluminium du Canada.Limitée a annoncé la fermeture de son usine de traitement de la magnésie qui fonctionnait à Wakefield depuis 1942.Les compagnies Canadian Titanium Pigments Limited et Quebec Iron and Titanium Corporation ont toutes deux agrandi leurs usines de pigments de bioxyde de titane situées à Varennes et à Sorel.Les fonderies québécoises de l'Aluminium du Canada, Limitée ont subi le contre-coup du ralentissement du marché mondial de l’aluminium.La grève des employés de la fonderie de Baie-Comeau, à la suite de laquelle les cuves à électrolyse ont dû être réactivées, a fait baisser la production.En mai 1968.la Société québécoise d’exploration minière (SOQUEM), subventionnée par le gouvernement du Québec, a annoncé que les premiers forages dans sa concession du canton de Louvicourt près de Val-d’Or (Québec) avaient repéré un gisement de cuivre d’une profondeur de plus de 60 pieds et à teneur de plus de 9 p.100.La nouvelle a soulevé beaucoup d’intérêt dans cette région dont on soupçonnait depuis longtemps le potentiel minier.Importance de l’exportation L’industrie minérale du Canada est fortement orientée vers l’exportation dont elle constitue le secteur principal.Elle expédie 60 p.100 de sa production vers les marchés extérieurs.Depuis 1950, l’exportation de minéraux et de métaux s’est accrue de 10.3 p.100 par an, tandis que l’ensemble des marchandises exportées a marqué une hausse de 7.8 p.100.En 1966, la valeur totale des exportations des minéraux sous forme brute ou ouvrée a atteint 3,123 millions de dollars, soit 31 p.100 des ventes du Canada à l’étranger, tandis que celle de 1967 s’est élevée à 3,400 millions.Au cours des 15 dernières années, 60 p.100 environ de nos exportations se sont acheminées vers les Etats-Unis.Le commerce des produits minéraux du Canada avec le Marché Commun Européen a presque décuplé depuis 1950 et il atteignait 209 millions de dollars en 1966.Le montant des exportations aux pays du Marché Commun par rapport à l’ensemble du commerce des produits minéraux du Canada atteignait un nouveau sommet en 1960, soit près de 16 p.100.Ce rapport est actuellement d’environ 10 p.100.De nombreux produits ont contribué à l’accroissement progressif de la production minérale canadienne, et chaque secteur de l'industrie; la métallurgie, l’industrie minérale et les combustibles minéraux, a participé à ces augmentations.L'accession du Canada au rang d’important producteur et exportateur de molybdène, de potasse et de soufre élémentaire est tout récente, et la production de pétrole, de gaz naturel, de minerai de fer et d'uranium n’a pris une importance marquante sur le marché de l'exportation que depuis une douzaine d’années.Le cuivre est demeuré, en 1967.en tête de la production canadienne de métaux.C'est par 592,299 tonnes, évaluées à 563 millions de dollars, que se chiffre la production de cuivre; l’année précédente, le volume avait atteint 506,076 tonnes, évaluées à 453 milhons.L'écart est attribuable à une production plus élevée et à une augmentation des prix.Le nickel a enlevé au minerai de fer la seconde place parmi les métaux, grâce à l’absence de grèves qui avaient ralenti la production l’année précédente.La production annuelle de nickel canadien devrait passer de 300,000 tonnes en 1967 à 400,000 au début des années 70.L’accroissement de la demande de nickel dans les pays non communistes a dépassé pendant plusieurs années celui de la production et il a été nécessaire, vers la fin de 1966, de procéder à une répartition des exportations ; ce principe est toujours en application et les conditions d’approvisionnement ne s’amélioreront vraisemblablement pas avant 1969.Les 41.3 milhons de tonnes courtes de minerai de fer produites en 1967 dépassaient légèrement le chiffre atteint en 1966.Cependant les données statistiques des quelques premiers mois de 1968 accusent une forte hausse par rapport à la période correspondante de l’année dernière.La production canadienne de fer dépend essentiellement du rythme de production de l’acier en Amérique du Nord qui l’absorbe à près de 90 p.100.L’augmentation prévue de la production d’acier aux Etats-Unis cette année devrait occasionner un accroissement substantiel de la demande de minerai de fer.Le zinc a étabh un nouveau record par sa production de plus d'un million de tonnes évaluées à 314 milhons de dollars; le Canada est le plus important producteur de zinc au monde.La production de molybdène, provenant en très pande partie de la Colombie-Britannique, représente 21.2 milhons de hvres évaluées à 27.9 millions de dollars, contre 20.6 milhons de hvres évaluées à 37.4 milhons de dollars en 1966.La capacité de RAYMOND CAMUS INC COURTIERS EN VALEURS MOBILIERES Avec les hommages de PENARROYA CANADA LIMITEE Filiale de la Société Minière et Métallurgique de Penarroya (Paris) Exploration et Développement Minier Bureau Principal 126 rue Saint-Pierre, Québec 2, P.Q.Tél.: 692-184-5 Chaque fois qu’ils font des essais sur le ^ T.y* Les ingénieurs d’Amsco Juliette, au cours des 32 derniers ont effectué 59 essais pratiques et tests ^ d’épreuve touchant des problèmes ^ d’usure précis.Par sftite r j * •+ d’améliorations apportées aux alliages ^ V ^ y et à la conception des pièces, ils ont pu ^ y augmenter le rendement O A tHÉINlb.(de 300% dans certains cas) et abaisser conséquemment les coûts.Les extraits suivants tirés de cas types le démontrent.Test M66-11 Garnitures de trémie - augmentation de 200% du tonnage et abaissement de 43% du coût net, grace à un nouvel alliage.Test Y67-3 Corps de cylindre pour pulvérisateur-augmentation de 300% du tonnage, grâce à un alliage et à des modes de production nouveaux.Test A65-26 Mâchoires de concasseur-augmentation de 260% de la durée par l’utilisation d’un nouvel alliage.Vos problèmes d’usure ayant trait à votre équipement de creusage, de concassage et de broyage peuvent être probablement résolus grâçe à notre Plan d’essais pratiques.Ecrivez à Dépt.Essais Pratiques, Division Amsco Joliette, Joliette, P.Q.Et c’est vous, cette fois, qui serez louangé.Godets • Rétrocaveüses • Dents "Simplex ' • Sabots de pelles Doublures de moulins • Mâchoires • Manteaux • Concaves Division Amsco Joliette Quand louange-t-on nos ingénieurs en DU CANADA LIÉE LA COMPAGNIE MINIÈRE QUÉBEC CARTIER PORT CARTIER • GAGNON VUE AÉRIENNE DE LA MINE DU LAC JEANNINE - À L'AVANT-PLAN, LE CONCENTRATEUR.¦ .y',- JW' mmmm UN DES PILIERS DE L’ÉCONOMIE DU NOUVEAU-QUÉBEC 30 • LE DEVOIR.JEUDI, 11 JUILLET 1968 J.Austin Murphy, c.r.AVOCAT ET PROCUREUR 1155 ouest, boul.Dorchester 861-441 1 MONTRÉAL Grenier, Ruel & Cie Inc.MIM8WS M LAS&pCtATKM CAfcADKftM DtS COUAItiMS IN V*UU«5 MO*ar(*tS PLACE VICTORIA-'TOUR DE LA BOURSE MONTRÉAL 3 TÉL.: 878-3307 SIÈGE SOCIAL: 2, AVENUE CHAUVEAU/QUÉBEC 4 Pour vos placements, une aide personnelle Conseillers financiers de langue française: Paul C icMiient Roberi Deslossés I rancois Brault Jean-Paul Lapoinle René L enivre Ravmond Lachapelle Directeur régional: Paul J.Sullivan Paul Robert Pierre Saint-Denis Boris I omachev sk\ MERRILL LVIMCH, PIERCE, FENNER St SMITH INC MEMBRES DES BOURSES DE MONTRÉAL ET DE NEW YORK ET AUTRES GRANDES BOURSES 635 OUEST.BOULEVARD DORCHESTER.MONTRÉAL 2 .TÉLÉPHONE: UNIVERSITÉ 1-1841 Au service de l'industrie depuis plus de trente-cinq ans ^Continental DIAMOND DRILLING C TELEPHONE.762-6541 LTD.ROUYN, QUE.CASE POSTALE 250 Vous offre l'avance technique et la main d'oeuvre spécialisée pour tous vos travaux de foraae.CONTRACTEUR ET MANUFACTURIER NESBITT, Thomson ET COMPAGNIE, LIMITÉE PLACEMENTS Bureaux dans les principales villes canadiennes, à New York et Londres La compagnie et/ou ses filiales sont membres des Principales bourses canadiennes, des bourses du Midwest et de New York pour voyager y a cent manières.toutefois, lorsqu'il s'agit de transport aérien, vous avez avantage à consulter et à utiliser les services de QUEBECAIR et ses filiales.* u Nord 1 • Northern Wingi Mclu •opter» lid • Matane Air Service» ltd • A I er lean Transport Aérien 1 tée Montréal Harrmglon Hadioor Val d'Or Manouan Quêter Saint-Augustin Amos 1 ebel suf-Quévillon Rimouiki Riant -Sahlon Senneterre Rupert Mouse Rivière-du Loup W.ibush (l ahrador City) Chibougamau Matagami Mont Joli Gagnon l ac Uoda Saint-Paul Mfltane Manie nuagan Lac Cat hé Old Tort Bay Haie Cornea u Tlauterive) Murray Hay Charlevoix, Lac Mislassmi La Tabatière Sept-Iles Churchill falls Mistassini Post Tète À la Haleine S< hofferville (fwin falls, Rupert River Gethsémame f orestville Ming m carme Kégaska Havr« Saint Rivière a îoni • re .n Aguanish Natashquan Saguenay H.igotvl!*-, ( Jskélanéo Baie Johan fleet/ FILTEAU (Suite de la page 24) trie automobile passe de 7.4 millions qu elle était en 1967 à 8.5 millions.L’année 1968 semble promettre un accroissement de la consommation d’amiante en Extrême-Orient Au Moyen-Orient, en raison de la crise continuelle qui sévit entre l’Egypte et Israël, on n’entrevoit aucune amélioration.En Europe, on prévoit que le marché sera quelque peu meilleur, particulièrement en Allemagne, au Royaume-Uni.en Scandinavie et dans les pays du bloc soviétique.Dans les pays en voie de développement et dans ceux de l’Amérique latine, le marché devrait, à longue échéance, s’étendre très sensiblement.En général, l’augmentation de la demande de produits d’amiante-ciment dans la plupart des pays du monde devrait se poursuivre et avec elle la consommation de fibres d’amiante.Présentement, le Canada exporte la fibre d’amiante dans plus de 80 pays.Il semble que ce vaste marché d’exportation continuera à s’étendre en dépit de la concurrence intensifiée de matériaux non minéraux, de nouveaux produits et de nouvelles techniques.Il y a 10 ans, les mines canadiennes expédiaient de la fibre pour une valeur de $100 milbons; en 1967, les expéditions d’amiante auront atteint une valeur de $165 milbons.En raison de l’élévation du niveau de vie et de développements économiques d’envergure dans plusieurs pays du monde, l’industrie de l’extraction de l’amiante du Canada envisage un avenir qui pose un défi.En relevant ce défi, l’industrie canadienne de l’amiante contribuera au maintien de l’industrie minérale du Canada au rang de chef de file, comme troisième en importance au monde, immédiatement après les Etats-Unis et l’URSS.Recherche sur la médecine du travail et des ambiances La poussière et les particules de fibres d’amiante dans l’atmosphère constituent un problème que l’industrie canadienne de l’amiante cherche à résoudre depuis nombre d’années et qu’elle combat avec une bonne dose de succès.Etant donné que les produits de l’amiante sont employés universellement et que rares sont les secteurs de la vie moderne qui ne recourent à l’amiante dans une certaine mesure, l’Association des Mines d’A-miante du Québec a fondé l’Institut de Médecine du Travail et des Ambiances en vue de conduire et de patronner la recherche à l’égard de tous les aspects de la production, de la fabrication et de l’usage de l’amiante et des produits de l’amiante, en rapport avec la santé.Une récente publicité, parfois sans fondement et exagérée, a soulevé une vive inquiétude en plusieurs milieux où l’on prétend que l’usage de certains produits de l’amiante peut être préjudiciable à la santé pubüque, comme de susciter le cancer du poumon.Les conséquences de cette publicité inquiètent grandement l’industrie de l’amiante, car il semble quelque peu prématuré, pour le moins, d’accepter des théories de cette sorte sans corroboration d’une preuve scientifique irréfutable.Jusqu’ici, dans des études à l’égard de l’influence de l’amiante sur la santé humaine, la recherche n’a apporté aucune preuve que l’usage de produits finis de l’amiante constitue un danger pour le pubbe en général.Il n’existe aucune preuve scientifique que qui que ce soit ait jamais contracté une maladie quelconque pour avoir été exposé à des produits contenant de l’amiante.En plusieurs endroits du monde, on effectue des recherches scientifiques en vue de dépister les dangers pour la santé pouvant résulter de l’exposition à la poussière d’amiante.L’industrie de l’amiante donne son appui à de telles recherches et collabore au travail qu’effectuent à cet égard les agences gouvernementales et les investigateurs médicaux privés du monde entier.Les Mines du Québec Source de prospérité nationale Expansion prévue des débouchés de notre production minière Selon une récente lettre commerciale de la Banque de Commerce Canadienne Impériale Si les progrès réalisés dans le passé peuvent servir de critère.l’industrie minérale canadienne peut envisager l’avenir avec grand optimisme, selon une récente Lettre commerciale de la Banque Canadienne Impériale de Commerce.Dans l’évaluation quelle fait de l’industrie minière, la Lettre ajoutait que la “production croissante de biens de consommation en Europe, ainsi qu’une dépendance plus accentuée des Etats-Unis à l’égard du Canada en tant que source de minéraux, de même que les progrès réalisés dans les pays nouvellement industrialisés et la tendance générale vers la libéralisation du commerce entre les nations, sont autant d’indices qui permettent de prévoir une expansion des débouchés de la production minière du Canada”.Le Canada, maintenant au 3e rang Le Canada se classe maintenant au troisième rang des principaux pays producteurs de minéraux et l’on estime que la valeur de sa production se situe, en 1967, entre $4.4 et $4.5 milliards.“D’après les projections faites jusqu’à 1975, la production annuelle pourrait atteindre alors plus de 7 milliards en dollars de 1967”, dit la Lettre, qui ajoute que l’expansion de l’industrie minière continue à se manifester non seulement par l’accroissement de la valeur totale de la production, mais aussi par la diversité de ses produits.En 1967, la production minérale "représentait plus de sept pour cent du produit national brut.Ür on attribue actuellement aux industries minières et à celles utilisant des minéraux comme matière première de base, 12 puur cent du total annuel des capitaux investis dans l’économie canadienne et environ un quart de la valeur globale de toutes les expéditions faites par les industries manufacturières.“Plus de 10 pour cent de l’ensemble de la main-d’oeu-vre du pays travaillent directement ou indirectement dans ce secteur, qui fournit une part considérable des impôts grevant les sociétés.Les exportations de produits minéraux représentent plus de 30 pour cent de tous les produits exportés.Aussi, cette industrie est-elle par l’ampleur de ses exportateurs, celle qui fait affluer le plus de devises étrangères au Canada.” En marge de l’expansion future de l’industrie minière La Lettre signale que l’expansion future de l’industrie minière canadienne peut être influencée par la concurrence que lui livrent d’autres pays, ainsi que par les nouveaux règlements sur les tarifs et autres difficultés majeures, dont la pénurie de main-d’œuvre qualifiée, les coûts élevés du transport et une législation tendant à modifier défavorablement les dispositions fiscales qui encouragent actuellement cette industrie.Faisant mention des recommandations de la Commission royale Carter sur la fiscalité, la Lettre dit que “les dispositions fiscales qui régissent actuellement l’exploitation minière au Canada ont joué un rôle prépondérant dans sa croissance.et tout amendement portant atteinte à l’aspect de cette politique pourrait saper la confiance et provoquerait un ralentissement considérable de l’activité minière, ce qui pourrait avoir de graves répercussions sur l’ensemble de l’économie canadienne.” Plusieurs métaux importants, dont le cuivre, le plomb, le zinc, le minerai de fer, le molybdène, le nickel et l’argent, ont connu des productions records en 1967.Cependant l’uranium et l’or n’ont pas connu le même essor, mais, dit la Lettre, on entrevoit maintenant une reprise presque certaine pour l’uranium.Selon les chiffres actuels, la production annuelle d’uranium devra être, vers 1980, de 80,-000 tonnes pour pouvoir suf-fir à la demande.Il faudra donc, si l’on désire dépasser le potentiel actuel de 11.000 tonnes, découvrir de nouvelles mines.L’on s’attend à ce que l’ex- ploration pour la découverte d’uranium au Canada atteigne un niveau élevé cette année, poursuit la Lettre.Importance des marchés d’exportation Le Canada vend maintenant ses produits minéraux à près de 90 pays, mais 80 pour cent environ de ces exportations ont été jusqu’ici absorbés par les importantes régions traditionnellement importatrices: les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la Communauté économique européenne.Le Japon est également devenu un important marché qui a contribué à stimuler l’industrie minière en Colombie-Britannique.La Lettre commerciale souligne que la production canadienne de nickel n’a pu suffire à la demande en 1967, et que cette situation ne s’arrangera pas avant 1969.Il en est de même pour l’argent, dont la demande dépasse l’offre.Cependant.le Canada continue à être le principal producteur mondial de zinc et d’amiante.Le Canada, poursuit la Lettre, doit continuer à compter fortement sur ses marchés d’exportation, car ceux-ci absorbent une grande partie de sa production minière.Quoi qu’il en soit, “l’industrie minière canadienne possède les ressources, les capacités et la facilité d’adaptation voulues pour rester au premier rang des producteurs mondiaux de minéraux”.Au Canada, des équipes de recherches médicales effectuent présentement des enquêtes épidémiologiques de grande portée auprès des employés, anciens et présents, de toutes les mines d’amiante de la province de Québec.Des études effectuées précédemment ont démontré que l’état de santé dans les centres de production d’amiante est aussi bon que dans toutes autres villes industrielles de population équivalente de diverses parties de la province.On espère que les résultats de la présente enquête épidémiologique confirmeront ce fait.Le programme en vue de promouvoir la santé et la sécurité au travail dans l’industrie de l’amiante ont accusé d’immenses progrès au cours des ans.Cependant, il est reconnu qu’il faut continuer à mousser davantage l’intérêt et la recherche dans ce domaine.En collaboration et de pair avec d’autres agences, l’industrie de l’amiante demeurera à l’affût de nouveaux renseignements sur les effets biologiques de la fibre d’amiante et continuera à créer des moyens d’assurer le plus de protection possible contre les risques professionnels, pour ses employés des mines, des moulins et des usines d’amiante.Une note d’optimisme Malgré les présentes difficultés qu’elle envisage, l’industrie croit qu’elie n’a pas encore atteint toutes ses possibilités.En se tenant au courant des développements technologiques de plusieurs pays et en y contribuant, les producteurs canadiens d’amiante croient fermement que leur industrie est adaptable à un monde qui évolue à un rythme spectaculaire, qu’ils appartiennent à une industrie progressive dans une économie mondiale en expansion, à une industrie dynamique dans le monde de plus en plus automatisé d’aujourd’hui et de demain.LESSARD et ASSOCIES INC.Courtiers en valeurs mobilières Obligations : gouvernementales, industrielles, etc.Fonds mutuels: Competitive Capital Fund American Growth, Growth Equity Mutual Growth, etc.Actions : pouvons exécuter toute commande à Montréal, Toronto, New-York Chambre 36, 266 ouest, rue Notre-Dame Montréal 1, Qué.- Tél: 288-2 1 36 Avec les hommages de Maison Placements Canada Inc.membres de : I.Association Canadienne des-Courtiers en Valeurs Mobilières Bourse de Montréal 1130 PLACE DU CANADA MONTRÉAL 3 Montréal: 861-9761 Toronto: 364-3789 Québec: 693-0898 Tirelire et placements Les vieux préjugés ont la vie dure.Il y en a encore qui croient que ceux qui font des placements ont énormément d’argent.que les courtiers en valeurs ont tous avalé des manches de balais et qu’ils ne se pencheraient pas pour moins de $10,000 .Illusions! Aujourd'hui, vous n’avez certes pas besoin d’avoir $10,000 pour faire un placement.Si vous entrez chez Grant Johnston, même avec une tirelire, vous constaterez que tout le monde est à votre disposition, quelle que soit l’importance de votre portefeuille.A la place de l’interminable ruban de papier qui mitraillait jadis la salle de son crépitement, vous voyez toute une série d’écrans de télévision.Il suffit de presser un bouton pour avoir, en moins de 10 secondes, tous les renseignements voulus sur n’importe quel titre figurant sur la liste.Le circuit fermé de télévision permet à tout notre personnel d’avoir constamment l’oeil sur le marché.Venez donc faire un tour à la prochaine occasion.Grant Johnston & CO.LIMITED 1, Place Ville - Marie, Montréal — Téléphone: 875-5200 Membre: Bourse de Montréal — Bourse canadienne Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières LE DEVOIR.JEUDI.11 JUILLET 1968 • 31 Les Mines du Québec Source de prospérité nationale L’Université McGill inaugure un nouvel édifice de l’Institut de Recherche en industrie minière Déclaration du Dr.H.R.Robertson, recteur et chancelier L'Institut de recherche en industrie minière de TUniver-sité McGill a été fondé en 1966, et, selon les termes du Dr H.Rocke Robertson, recteur et vice-chancelier de l'Université McGill, “a pour but d'aider à solutionner les problèmes auxquels l’industrie minière canadienne doit faire face".En plus d’exercer les fonctions normales de tout département universitaire, c’est-à-dire dispenser un enseignement et donner lieu à une recherche.l’Institut entreprendra des recherches de base et des recherches pratiques relatives aux problèmes de toute l’industrie minière canadienne.L'Institut constitue une section du Département de génie minier et de géophysique appliquée de l’Université McGill, qui s’intéresse à tous les aspects de l'industrie minière canadienne, et qui travaille, d’ailleurs, en étroite collaboration avec cette industrie.Le professeur F.T.M.White en est le directeur; il dirige également le Département de génie minier.L’Institut de recherche en industrie minière est l'un des quatre centres de recherche des divers secteurs de l’industrie canadienne, centres qui sont en tous points conformes au concept de “centres d’excellence", comme l’avait proposé l'Institut de génie du Canada.La cérémonie officielle d’inauguration du nouvel édifice a eu lieu le 28 juin, au Mont St-Hilaire.Le nouvel immeuble comprend des laboratoires s'étendant sur une superficie d'environ 12,000 pieds carrés, et possède les installations nécessaires pour entreprendre des travaux de re- cherche dans plusieurs domaines.Conditions de contrôle d'un milieu donné et fragmentation Parmi les domaines traités, mentionnons les conditions de contrôle d’un milieu donné, et la fragmentation.On étudiera les facteurs qui influent sur le milieu, comme par exemple, la ventilation, ainsi que le bruit, et la poussière produite par les minerais dans des espaces souterrains restreints.La recherche relative à la fragmentation traitera des divers procédés employés pour le forage des minerais et de l’utilisation des matières explosibles.Le professeur White a déclaré: “Quoique les conditions imposées par le milieu exercent une influence déterminante sur les activités minières et commandent, même, ses activités à quelques occasions, on a, jusqu’à date, négligé presque complètement la recherche dans ce domaine, au Canada”.Ce qu'est le conditionnement du milieu Les conditions qui régnent dans les mines du nord canadien, un sujet sur lequel l’Institut effectuera des recherches d’avant-garde, constituent un très bon exemple de ce qu’est le conditionnement du milieu.Les minerais gelés de façon permanente, qui sont différents des minerais ordinaires, ainsi que la ventilation de l’air qui, s’il est chauffé, peut donner lieu à des brouillards, et s’il ne l’est pas, peut constituer un danger mortel pour les mineurs, sont deux des problèmes encourus dans les mines du grand Nord canadien.L'Institut possède ses propres ateliers où sont fabriqués divers appareils, tels un tunnel aérodynamique, servant à l’étude de la ventilation et une chambre sans résonnance, pour l’étude des bruits.On étudiera également les poussières industrielles, et l'on effectuera des recherches sur le forage, à l’aide d’un appareil de forage, instrument d’épreuve spécialisé.En plus des laboratoires habituels, le Département entend construire sous peu, à l’intérieur même de la montagne, des milieux souterrains de conception bien particulière, et destinés à des projets bien déterminés.Des installations, pour fins d’essais pratiques seront aménagées sur un .terrain adjacent aux laboratoires.Le professeur White a déclaré que, l’Université McGill, lorsqu’elle a conçu des façons nouvelles d'aborder le génie minier, son enseignement et ses recherches dans ce domaine, a bénéficié d’un appui considérable de la part de l’industrie minière; et, “dans un sentiment de réciprocité", elle a fourni les fonds nécessaires à la construction de ce nouvel édifice et à l’aménagement des installations de l’Institut.Collaboration de l’Université avec l’industrie Parce qu’elle collabore étroitement avec l’industrie, l’Université McGill connaît les exigences de la recherche et peut former des projets en conséquence.L'Institut entreprendra ces projets de recherche de concert avec l'industrie minière et les manufacturiers d’équipement minier.Le professeur White fait remarquer que les problèmes propres au milieu minier offrent un vaste champ d'activités à la recherche de collaboration avec plusieurs autres disciplines (médecine, physique, chimie physique etc.) et avec les départements d’autres universités.L’Institut est situé sur la propriété Gault, qui s’étend sur une surface de 2,285 acres.C’est M.Andrew Hamilton Gault qui, en 1958, légua cette propriété à McGill, dans l’espoir qu'"une grande institution de haut savoir serait en mesure de la conserver entièrement”.Ce domaine est situé à environ 25 milles au sud-est de Montréal.On y trouve des laboratoires de chantier destinés aux divers départements de sciences naturelles de McGill; il est également un sanctuaire d’oiseaux fédéral, et le public peut utiliser ses pistes propres à la marche, à l’équitation, au ski etc.A part l'édifice abritant l’Institut, le Département de génie minier possède là-bas un équipement complexe installé dans un laboratoire où l'on peut analyser les moindres variations du champ magnétique de la terre.Selon le professeur White, “On fait, grace à l’Institut de recherche en industrie minière, des progrès importants en ce qui a trait à l'enseignement du génie minier et à la recherche dans ce domaine ".EN OPÉRATION DEPUIS 1937 Sigma Mines (Québec) Limited - LIBRE DE RESPONSABILITÉ PERSONNELLE - Capital autorisé de 1,000,000 d'actions Président du conseil Président C W.MICHEL j.B.REDPATH Secrétaire B.R.Mackenzie Ass-secrétaire Gérant général Surintendant général F.M.Fell Geo.E.Peacock G.Michaekon Un total de 1 1,729,368 tonnes de minerai a été extrait de nos mines BOURLAMAQUE, QUE.GARNEY MINES LTD À, Mi: Tél.: 681-3415 842-3675 (n.p.l.) Suite 14, 486 rue St-Jean Montreal, Qué.Capitalisation: Valeur au pair S 1.00 Autorisées.5,000,000 d'actions En circulation.3,1 23,559 actions OFFICIERS ET ADMINISTRATEURS Président et Directeur-Gerant.Roger Marchand, L.Sc.C., VILLE DE LAVAL Vice-President et Directeur.Lt-Col.U.Mitchell, E.D., L.Sc.C., OUTREMONT Vice-Président et Directeur.Dr J.A.Martel, M.D., MONTREAL Secr.-Trésorier et Directeur.G.Deschatelets, L.Sc.C., MONTRÉAL Ass't-Directeur-Gérant.G.G.Teolis, B.Sc., MONTRÉAL Directeur.J.H.Foisy, MONTREAL Directeur.Dr J.N.Allaire, M.D., WESTMOUnT La Compagnie a creuse avec succès un puits de 232 pieds de profondeur, 490 pieds de galeries vers l'ouest au niveau de 112 pieds et 761 pieds, vers l'est, au niveau de 210 pieds.Un programme de sondage au diamant partant de la surface a suivi pour retracer en profondeur le riche dépôt original de minerai d'or, d'argent et de cuivre déjà trouve en surface dans les tranchées ainsi aue dans les galeries dans une formation de rhyolite blanc très fortement silicifiee d'une apparence de porphyre de quartz.Le trou No.58 a'un angle de 65 degres entre 1,115 et 1,120 pieds de profond, a donne comme résultat pour sa meilleure section de cinq pieds une moyenne de 1.15 once d'or a la tonne ($40.25 en fonds U.S.calculee à $35.00 l'once).La Compagnie est actuellement a la recherche de capitaux additionnels pour l'installation d'un moulin en vue de la production.Registraire el agent de transfert CANADA PERMANENT TRUST COMPANY MONTREAL Don Fraser a grandi près de Sudbury.Le contrôle de la pollution était alors le dernier de ses soucis.Ce n’est plus le cas aujourd’hui ! Il a de bonnes raisons: Don Fraser, assistant du gérant général, dirige maintenant le service du contrôle de la pollution à nos chantiers de Copper Cliff dans la région de Sudbury.Ce service n est pas nouveau.Nous combattons la pollution depuis à peu près quarante ans.A cette époque, nous avons construit la première de nos trois cheminées géantes qui repoussent l'acide sulfureux haut dans l'atmosphère et loin des lieux habités avoisinants.Avec le temps, nous avons amélioré notre contrôle de la pollution en utilisant de nouvelles méthodes plus efficaces.Nous combattons non seulement la pollution de l’air, mais aussi celle de l'eau.Nous luttons pour éviter que se répande la poussière provenant de nos mines.Don et le comité du contrôle de la pollution se rencontrent régulièrement pour discuter de nouvelles solutions.Ce comité, travaillant en étroite collaboration avec les groupes de recherches de l'Inco et de trois compagnies de produits chimiques, lutte sans relâche contre la pollution.Le problème n'est pas encore réglé.Un long chemin reste à parcourir.Voilà pourquoi Don et son comité continuent à travailler d arrache-pied.Ils savent qu'on compte sur eux."Leau que nous utilisons dans nos opérations minières retourne, après usage, à la source Même si nous faisons tout notre possible pour éliminer toutes les particules de minerais de cette eau, nous analysons des échantillons de l eau des rivières des environs chaque mois pour être certains que nous nous conformons aux règles de la régie des eaux de I Ontario ‘Ici, près de I usine de récupération de minerai de fer.une des plus grosses compagnies de produits chimiques du Canada récupère les deux tiers de l acide sulfureux, qui autrement s amasserait dans l atmosphère.et le transforme en acide sulfurique rr^nn Un des six centres modernes d épuration des eaux construits par l lnco dans le district de Sudbury afin de contrôler la pollution Dans ces centres, on épure les eaux qui retourneront aux rivières et aux lacs de la région INTERNATIONAL NICKEL THE INTERNATIONAL NICKEL COMPANY OF CANADA.LIMITED I 32 • LE DEVOIR.JEUDI.11 JUILLET 1968 Mineurs de nickel de cuivre, de cobalt, de plomb, de zinc, d'argent et d'or.de minerai de platine et d'autres encore.Mineurs du groupe Falconbridge, une équipe de 14,000 aux spécialisations multiples, exploitant mines et usines dans sept pays pour la vente dans le monde entier.FALCONBRIDGE Représentants de vente à: Sydney Vienne Anvers Stockholm Paris Francfort Hong Kong Calcutta Gênes Tokyo Auckland Johannesburg Barcelone Zurich Londres Kristiansand S.Toronto.7*l-6 *© 1966 Falconbridge Nickel Mines Limited
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