Le devoir, 13 février 1961, lundi 13 février 1961
METFOROLOGM ENSOLEILLE TEMPERATURE SAISONNIERE MIN.: 5 — MAX.: Î5 Gracieuseté de : Shearer Lumber Co.Ltd.MONTREAL Directeur : Gérard EILION FAIS CE QUE DOIS R4d«et«ur *n cHcf : André LAURENDEAU r FT r DL JOIB STE GILBERTE IbrairlM F.PILON Inc.P«p«teri« • Dactylographe» Acc»»»oire» da bureau VOL LU NO 36 MONTREAL.LUNDI.13 FEVRIER 1961 10 cents l’exemplaire Les Soviets lancent La fusée de 1,420 livres d’un satellite déjà placé en une fusée est partie orbite vers Vénus De la Terre à Vénus en 90 jours Poids de la station interplanétaire : 1.420 livres.Poids du satellite porteur: probablement sept tonnes.Distance à franchir, au moins 26,000.000 de milles.Date d'arrivee a Venus: entre le Î5 et le 30 mai 1961.Vitesse moyenne a maintenir : 12.000 milles à l'heure.LONDRES.— L Union soviétique a lance une fusee en direction de la plancte Venus, annonce (agence de nouvelles soviétique Tass.La fusce, au dire de Tass.devrait arriver à destination vers la tin du mois de mai.L agence soviétique décrit l'engin comme "une station interplanétaire”.Son poids serait de 643.5 kilogrammes, soit 1.420 livres.C'est un exploit impressionnant ", disent les Anglais tass a précisé qu'on a\ail tout j “En-conformité avec le pro-i “L’objet principal de cette ex-] d abord procède au lancement gramme de recherches spatiales pénence est de verifier les mo- ' d un lourd satellite terrestre au de I L’nion soviétique, un lourd yens de lancer un engin spatial moyen * d’une fusée a otages satellite terrestre a été placé en dans une trajectoire interplane- multiples d un rendement amc- orbite aujourd'hui au moyen ! taire, de communiquer par radio lioré Puis une autre fusée, dé- ; d^une fusée a étages multiples j sur de très longues distances et tachée du satellite, a lance la j d'un rendement améliore ! de guider une station spatiale, de station interplanétaire en direc-.Par la même occasion, une fu-i recueillir des renseignements TnnR„T.RANIV rn lion de \enus.! sée spatiale téléguidée s’est de Plus precis sur retendue du sys- r y nJ nnr t p nini ^N h p inh^r 7 Le but de cette nouvelle expé- ! tachée du spoutnik au moyen | terne solaire et de mettre en f^r/de jffil Ba£k a déeUr.-1 rience est d’étudier les moyens ! d un dLspositif automatique et a : oeuvre un programme d obser-1 ^ ^ Bank a an., dp lancer un véhicule spatial ! lance une station interplanétaire valions physiques dans 1 espace ; Premiere vue la tenj dans une trajectoire interplané- en direction de la planete Vénus, j extra-almospherique .fusée sur VVnîîs confine Un taire < .| Les Moscovites sont davis lustr sui > enus c insinue un, i.f tte station arri\era a des- que le satellite porteur était du impressionnant exploit scicntifi ilinr» Hanc i a rloi i V i ÛI vio mm * ‘ f ^ ‘ ' La communicalion de Tass se lination dans la deuxième moi lisait comme suit: : lie du mois de mai 1861.Loi plus généreuse, mois rigoureusement observée Le bill amendant la loi des alcools sera déposé cette semaine Par Pierre Laporte QUEEEC.— Le projet de loi qui amende la loi sur le commerce des alcools dans la province de Quebec sera depose cette semaine a l'Assemblee legislative.C'est un bill inscrit au nom du procureur général de la province.M.Georges-Emile Lapalme.Peut-être le dcposera-t-il des demain, à la reprise de la session.I.e premier ministre.M Jean deux principes sont sous jacents ! neralement president.de la Lesage, a déjà fait connaître la dans le texte que M, Lapalme Commission des liqueurs procedure que I on adoptera proposera aux Chambres; quant à ce hill.Il sera reçu en ' ., , première, pins en deuxieme lec- .Im Plus «encreuse quant ture et.référé a un Cornue de aux, h('ur,e5 ou ls 't'nte des a1' cools sera permise, meme type que celui de sept fJuc tonnes placé en orbite par 1rs On a fait savoir hier que les | Russes, il y » huit jours l^es Russes nont pas invite l’ob agences de nouvelles soviétiques ! servatoire a surveiller révolu ont gardé un étrange silence lion de la station interplane autour de ce lancement effee j taire.Sir Bernard Lovell, dilué le 4 février On croit qu’il recteur de.l’observatoire, a sou s’agissait d’un dernier test en ' haité bonne chance aux Soviets, vue de celui d’hier.en annonçant que son radio Certains observateurs croient i telescope géant serait mis en que les Russes espèrent que opération pour localiser la fusee leur fusce tombera directement ' russe au moment ou Vénus sera sur Venus, alors que d’autres disent que le véhicule spatial servira à photographier cette mystérieuse planète.Un laboratoire de contrôle se maintient en contact radiophonique constant avec la station interplanétaire, dont la trajectoire suit de près celle calculée par les savants soviétiques.A midi, heure de Moscou, soit à quatre heures du matin heure normale de l'Est, le 12 février, la station interplanétaire était à 78.930 milles de la Terre.Le lancement de la fusée se serait effectue alors que le satellite porteur survolait Cey- a son plus faible éloignement de la terre, soit dans deux mois environ.“C’est une tentative qui nous intéresse particulièrement’’, a dit Lovell, tandis que le professeur Harrie Massey, président du Comité national de recherches spatiales, a déclare : “Les Russes viennent d'entreprendre une aventure scientifique d’un intérêt extraordinaire Il semble que ce lancement avait ete minutieusement calcule et prépare.“Les buts annoncés par le?Soviets ont beaucoup de bon sens, même si nous ignorons l’Assemblée legislative où cha eun sera libre de venir exposer «on point de rue.L'opposition acceptera-t-elle de faire tout le débat lors de l’étude du bill devant ce Comité'’ Exigera-} elle qu’un premier débat, ait lieu sur le par quel de l'Assemblee législative et que la discussion reprenne ensuite au Comité0 On ne .sau rait répondre à ces questions pour le moment.2 — application rigoureuse de la loi.On sait que le gouvernement a décidé de créer une commission quasi-judiciaire qui entendra toutes les demandes d'émission, de transfert ou de cancellation de permis.Les auditions , ., quelles sont les distances pré Depuis dex mois environ lan’ flan,s 1 oc('an Indien.cises qui séparent les difff i aucun permis n'a été émis par On rappelle qu’en avril der-j rents corps du système solaire ”.! la Commission, a une seule ex- - ‘-—- ception près.Il en sera de même.nous dit-on, jusqu a ce que la nouvelle régie soit en mesure de commencer ses seances.Dt l'opposition?Le projet de loi que déposera M.Lapalme cette semaine est le fruit d’une étude qui a duré plusieurs mois et qui a couvert seront, publiques, comme celles | presque toutes les régions de la province de Quebec.nier, l’astronome soviétique Ni kolai Barbashov écrivit dans un journal russe que de récentes découvertes semblaient démontrer que la vie commencerait à apparaître sur Vénus sous des formes inconnues sur la terre Cette prétention contredisait les déclarations de l’Association américaine pour l’avancement des sciences, laquelle affirmait en décembre 1959, que Vénus des autres régies relevant du province de Québec.j ’ôtait une planète beaucoup gouvernement rie la province de La ioi actueiie ()ate ,]'U11C ! trop chaude pour ou'tl y ait Quebec.Le president de la Rc quarantaine d'années.Aucun de la vie.car 1rs lacs et les Deux amendements des alcools sera nomme ma gouvernement n’a osé l'amen j mers de Venus ne sont proba- , , j gistrat.On connaît déjà le nom > wt er.*.** pr; vei T- La TO^slé ^ rec^._ Jt'T.tz.' ïti z :b Franco gracie un condamné a mort izrtm c'acsj a » ».t Les ’'cattioliques patriotes" a Cuba *•«.e 59»! SE * S* ' - - •*v©< * cm » -a* sra * K'I t c«-, *?' *«•< « * -» •* «-$ ïrz f-i-ii -s~-m rond-asi UMiâ^Sï ÎT ' j -• * :"*M4» »— M * .*.Dos .*.:= T*r »r: er.‘- mtrqaéti 4’unt füJ>*«*e ee*f par les co-v - .- ; : ; pejr encr.alaer i'E* .?:a.v le s rfe.fnocraue» pop> e: en Chine BRUNEI DE C"c 3ES SE 0E3 E5T LE .*¦ CM QUI DOMINE D S LA CREATION DES MONUMENTS AUCUN AGES- ICO>OMISL2 L% COMM15SIO.V 1V \ VT O iCHITta COS SL LT£2 L4 RLE S « ïï.U-LE MAISON OC QL BRC lafrniKMai-*.:«» r*.«irttjy^ijfi J.BRUNET Ltee ia{> D**«Sei *î P a »•-Maria Fcr-éf er 1177 VIS’.HTOVOUCZ , M>UÎ VITTEL W\ Itïfe1 iMÎots:" vv\tT«r C'îsI une ossuronce santé r etée.* ires »ort Ta coté 10* cana- caca -jt% d.veri secteur* t j ?r-iabort e.r jpol.raue II ne sa g.t pu icî c'en*pécher .ea cap.-atez amenda.r.i de recevoir prof.î rasonnabe mau il 1 ajit d exercer une a ru or pc-sit:ve po.r q »e se pr-epare eventue.ie rdéperdarca de» société car.a* diennea créées grke au capita» amène* ic.Lorsqu o« sortie a*ix chiffres cité* pA' le comité sur la ma;n-;aiSf des etranfers sur certain* >«Cteurs indujtr eis.on ne peut que donner raison a ceux de r,m >our capitaux i pour oeot de ceux de * ir .tissements dans notre mdu4' minière proviennent des Et Unis.Dans le secteur manui turier.ia Situation ext U s*i*v i aut' à 95 po rit »!’« Oi; SOuS >-ê for?-A# ?ees, c >1 rîe 50 le rom merci ai r* s et que so.t arr.or eée ia canidtamsation de leura structurel Autre question d'importance mtieure que vaut notre politique de protect irm tan fa ire problème est d actuahte a eau xe de* iaonendements apportés par le dernier budjjet Fleming a certaines dispositiom de la loi Selon !e comité, l'obligation impoeée aux produits étrangers de contenir une certaine proportion de maDeres premiere» ou ciasséa comme '‘fabriqués au les causes orientant la politique dei sociétés-mère i vers l'arnat de denrées ou marchandise* ca E ATO N-VENTE SEMESTRIELLE DE MEUBLES ET D'ARTICLES D'AMEUBLEMENT i STYLE MODERNE EN PLACAGES NOYER CLAIR Mobilier de chambre 3 pièces! Fabrication soignée, exclusive à EATON du Canada i Mobilier de chambre de style sobre s harmonisant aux décors contemporains actuels.Détails soignés tels que des poignées de tiroirs métal brunissé.Mobilier composé de BUREAU TRIPLE de 72” x 18” x 32” de hauteur à 9 tiroirs, avec miroir de 26” x 36”.COMMODE DE 5 TIROIRS, environ 32” x 18” x 43” de hauteur.LIT A PANNEAUX MASSIFS de 4'6”.SPECIAL DES JOURS D'AUBAINES MOBILIER ) PIECES 289°° 14.03 PAR MOIS 24 meniualitci MEUBLES A PRIX INDIVIDUELS : Burcju triai; 149.00 f. ont siégé à Montreal samedi, a félicité le premier ministre de la province.M.lean Lesage, pour I la décision qu'il a annonce d'exi ger que les sociétés qui soumis : sionneront pour des contrats ; a,ent lpur s,ége social dans la, cun, promènent la désespérance ] province.Elle s est également.| BIENTOT UNE REALITE : Les travaux de construction de la place des Art» de Montréal commencent dès ce matin et ne devront pas durer plus de deux ans.C'est donc que les Montréalais devraient pouvoir assister a l'inauguration du centre artistique au plus tard en février 1963.Samedi, le maire de Montreal, Me Jean Drapeau (à gauche), Me Georges-Emile Lapalme, procureur general de la province et représentant du premier ministre, et M.Louis-A.Lapointe (a droite), président de la Corporation Sir Georges-Etienne Cartier, levaient ensemble les premières pelletées de terre, alors que les pelles mécaniques étaient deia en place pour commencer les travaux d'excavation.Le contrat a été accordé conjointement aux entreprises Ouémont Construction Limitée et Charles Duranceau Ltée, pour la somme de $7,233,000, La construction proprement dite doit commencer le 15 avril.(Photo Le Devoir) LES BOURSES PROVINCIALES AUX ETUDIANTS Québec donne autant que toutes les autres provinces réunies Dans le domaine de I aide provinciale aux étudiants, le Quebec est de loin bon premier, car cette province donne autant que toutes les autres provinces du Canada reunies, et plus du double de ce que donne l'Ontario, qui vient au second rang.Pondant l'année academique ! le doctorat ou une spécialisé ion.1959-1960, la province de Quebec stot donc peu nombreuses de la part des gouvernements provin-La valeur de ces bourses donné une moyenne de $240 fl,757 etudiants, pour un total do ; $2.195,700.L'Ontario a accorde j pour sa port 3,560 bourses, pour i une valeur de $1,025.260.Au to- : ta!, les dix provinces du Canada ont \ erse $4,406.890 à 17,087 étudiants.Ces chiffres sont fournis par l'industrial Foundation on Edu ' cation, dans un bulletin de nou velles qui vient d'être publié.Prés de 99 pour cent des hour ses sont accordées a des etudiants d'universités qui n'ont pas corn- ! piété leurs études.C'est ce qu’on I appelle en anglais la catégorie des “undergraduates”.Les bourses aux étudiants gra- I dues qui sont accordées soit en vue d'une recherche, soit en me de la poursuite des études vers ! ciaux est cependant beaucoup plus im portante.Dans le Quebec, leur valeur moyenne est de $1,780 par annee.Mais les chiffres les plus importants concernenU les *'sous- i gradués”.D’après l’industrial Foundation on Education, le Québec aide 27.7 pour cent de scs etudiants a ce niveau, et leur accorde des bourses d'une \ a leur moyenne de $239 Voir tableau pour comparaison avec les autres provinces».De 1957 à 1960.l’aide provinciale aux étudiants a augmenté de 103 pour cent en valeur totale et de 138 pour cent quant a leur nombre.En 1957, les provinces aidaient 7,175 étudiants avec une somme de $2.164.850, alors qu elles versaient en 1960 $4.406,890 a 17.087 etudiants.Pour les “sous-j gradues" seulement, l'augmenta-j tion a etc de plus de 140 pour cent, tant en valeur qu en nombre de bourses.Ix» bulletin de LIFE note cependant que cette augmenta tion a été relativement annulée par la baisse de la valeur des bourses venant d'autres sources, i de sorte que l’aide totale aux etudiants n'a pas sensiblement | augmenté compte tenu d e i l'augmentation de leur nombre, i La pauvreté des provinces ’ maritimes se reflètent dans leur aide aux étudiants.Alors qu'elles ont le dixième de la population étudiante canadienne, elles ne fournissent que le quart de im pour cent de l’aide pro vinciale totale.de leurs capitaines, de port en port, sans que se lève la lueur d espoir qui permettrait d'entrevoir la fin de leurs épreuves.Le mémoire de l’Association des propriétaires de navires du Saint-Laurent au ministre des I transports, M.Leon Balccr.est 1 un véritable appel au secours ; auquel personne ne doit faire i la sourde oreille Quels sont les moyens d’aider l’Association?Il reste à l'autorité compétente : d'en décider mais des suggestions concrètes lui sont formu-! lées.Il est urgent, par exemple, de renouveler presque les deux tiers d'une flotte dont les unités.construites en bois, ne peuvent plus, à cause de leur âge, joue difficilement porter la mer.t'n système de crédit devient urgent.Differents plans sont ! proposés qui pourraient donner j des résultats.Il reste que la Banque d'expansion industriel le T>arait impuissante, dans la i plupart des cas.à avancer suf-' fisamment d'argent aux mariniers pour leur permettre de renouveler leur équipement.Pour obvier à cet obstacle, peut être les propriétaires de caboteurs seraient-ils bien inspirés de songer à une formule coopérative en vertu de laquelle par garanties collatérales, toute la flotte serait hypothé-1 nuée pendant que l'on procéderait au remplacement des unités désuètes Dans ce domaine, l’idée de ! construire une flotte de navires-tvnps.dont les plans seraient préparés par l'autorité publique, contribuerait probablement à réduire le coût de construction des v aisseaux da"s les chantiers canad’^n*.Fn effet, un navigateur d’expérience nous signalait (Sutff n la paçf fi) pour la deuxième fois, prononce en faveur d une loterie prov in-! claie, dont les profits seraient i utilisés pour l'éducation et la sanie publique.La Fédération avait officiellement pris position sur cette question à son congrès de juin 1960.a Chicoutimi La réunion de samedi était j sous la présidence do Me Albert i Leblanc, c.r., de Valleyfield, président de la Federation.Les comités suivants ont siège: prêt j d'honneur, fraternité française j concours de langue parlée, refrancisation.service de’ntraide.education, problèmes economiques et immigration.Langue parle# Le sixième concours de langue parlée et d’histoire du Canada (Suite à ln page fi) A ST VINCENT DE PAUL Des détenus, font la grève de la faim Plusieurs detenus du pénitencier de St-Vincent-de-Paul ont commence vendredi une grève de la faim qui dure toujours.Les détenus refusent de pren-I dre leurs repas, se contentant ; de café et de pain.{ Les autorités de la prison ; ont dit qu'il pouvait y avoir trois raisons à cette attitude des détenus.Le première serait que les menus ne sont pas assez variés La seconde serait qu'il s'agit d'une réaction assez, naturelle aux incidents qui se sont produits la semaine dernière, alors qu’un détenu a gardé une femme en otage pendant une (Suite à la page fi) Une cinquantaine de membres du R.I.N.(Rassemblement pour l’indépendante nationale) ont participe samedi a Montreal a une manifestation pour l'independance du Quebec.Ils ont défilé pendant environ une heure, à bord d'une vingtaine de voitures, dans diverses arteres de l'est de la ville, en arborant des pancartes sur le thème de la souveraineté du Quebec Les participante venaient de Hull, Québec et Montreal Le R IN compte multiplier ce genre de manifestations dans les principales villes de la province a partir du printemps prochain et tenir par la suite des reunion publiques.Des tracts et des papillons seront distribues massivement; un hebdomadaire sera publié à partir de l'automne prochain.On voit ci haut quelques membres dû groupe A leur arrivée au parc La Fontaine, point de rassemblement, samedi dernier.Québec prendra sa charge, dès e pont Viau à prochain an La route: au moins sept victimes dans le Québec Au moins sept personnes onl loin rie Montreal, a rie trouvé perdu la vie dans ries accidents j mort dans son automobile hier Aide provinciale aux étudiants "sous-gradues" ( 1959 - 1960) Vêleur Nombre Valeur Nombre Pourcentage d etudiants d'étudiants Province totale de bourse* moyenne "sous-gradues'' aides Terre Neuve S 143.260 223 $642 1.039 21.5 Ue-du-T’rincc-Fzriouard - • 3.800 22 173 525 4 2 Nouvelle-Ecosse 2.000 6 334 S, 167 n i Nouveau Brunswick .5.200 n 473 3,568 0.3 Quebec 2.072.900 8.688 239 31.388 27.7 Ontario 963.460 3.S23 274 26.329 13 4 Manitoba 226,360 605 374 5,837 10.7 Saskatchewan .162.680 343 474 4 617 7 4 Alherta 322.680 1,283 251 5,694 22 6 Colombie Britannique .284,110 2,204 129 10,964 20 1 TOTAL $4,186,450 16,008 $248 94,928 17.8 Si elles ne renient pas être prises eu tutelle Education : se doivent les provinces d 00.EtaU-Cnis et Empira Britannique.(20 00.Lnlon Postale S20 Of) — EDITION DC SAME!) (un an» fi 0o - Les abonnements sont parables d'avance par mandat-poste ou par cheque encaissable au pair ft Montréal.Autorisé comme matière postale de deuftleme claase par le ministère des Postes.Ottawa.Téléphone: Victor 4-3361* LE DEVOIR.MONTREAL, LUNDI.13 FEVRIER 1961 Est-ce là le de nos Une trentaine de membres d’une Chambre de commerce de» jeunes ont assisté aux délibérations de l'Assemblée législative la semaine dernière.Ils ont accepté de donner par écrit leurs impressions.On a presque honte de ce qu’ils ont dit.Pas pour eux, pour nos députés t • Je cite au hasard des textes que j’ai consultés : "Ce fut une grande déception.Je trouve que certaine députée erraient meilleure dane une.comédie.Certaine députée se croient certainement seuls pour se tenir si mal, pour manquer à ce point de.décorum".Cette absence de décorum a frappé presque tous les visiteurs : "Il me semble qu’on devrait écouter l’adversaire.et aussi s'asseoir droit sur sa chaise!" "Je trouve qu’il y a un manque d’ordre quasi total”."Personne n’écoute, chacun en profite pour lire son journal ou écrire”.Un grand nombre de jeunes ont souligné le manque de sérieux de certains débats : "C'est ridicule et cela me fait penser à de véritables acteurs"."Je vous dirai que j'ai trouvé enfantin la manière dont ça se passe dans cette Chambre"."On a l’impression que les députés s’amusent à discuter de nos problèmes”."Les débats d’aujourd'hui m’ont paru sim plein eut en fanti ns"."Je croyais qu’une séance de la, session c'était quelque, chose de très sérieux." "J’admets que nos députés puissent se dérider, mais pas aux dépens des con-tribuablet".Résumons par ce jugement qui en dit long sur la déception de son auteur : "Et dire que nous prêchons le sérieux è) ceux qui font partir de la Chambre de commerce des jeunes".vrai visage députés ?Que pense-t-on de la politique partisane et mesquine que l'on traîne dans de trop nombreux débats?Continuons a lire : "A mon avis une personne qui a passé l'électorat pourrait et devrait, contrôler ses nerfs et peser les mots de son vocabulaire”."Je me suis demandé à plusieurs reprises si j'assistais à une assemblée électorale contradictoire ou à une session du parlement que nous avons élu”.D’autres extraits des textes qu'on nous a remis : "Il y a un manque d'ordre criant, sans compter les manquements aux règles les plus élémentaires de la politesse".“Pourquoi la moitié des députés s’ab-sentent-ils pendant les débats?" “N'y aurait-il pas un autre endroit pour lire son journal?” "Pourquoi 1rs députés fument-ils derrière le fauteuil du président?" Quelles conclusions tirent les jeunes observateurs?Lisons toujours : "Ce fut une grande déception !" "J’ai été complètement déçu”."J'ai été désagréablement surpris"."Je suis énormément déçu de la façon dont les débats sont suivis par les députés".Voilà ce qu'on a pensé de vous, messieurs qui siégez au Salon de la Race! Trente jeunes gens, — à qui l’on enseigne le civisme, — ont cessé de vous prendre au sérieux.Les milliers de personnes qui visitent chaque année les tribunes réservées au public rapportent probablement la même impression de manque de décorum, de petite politique, d'impolitesse, d’absence de sérieux.Terminons quand même sur la note •optimiste d’un de ceux qui ont donné leurs impressions : “Ces remarques sont sans malice.Je sais que vous essaierez de remédier à cet état de choses”.Tl le faut.Car c’est terrible de penser que l'on a vu votre vrai visage à l'Assemblée législative la semaine dernière! Pierre LAPORTE Blocs-Notes Sur la gratuité de l'enseignement secondaire Dans un interessanr article à l'Action nationale ^évrierl, M.Paul Emile Gingras ctudie les conditions au sein desquelles se réalisera la gratuité scolaire, au niveau classique.M.Gingras rcconnait sa légitimité.“Nous ne tau rions contester à I Etat le droit d'ouvrir des écoles.La démocratisation progressive de l'enseignement, la prolongation de la scolarité obligatoire mènent à l’école publique gratuite.Sans cette politique positive, on ne saurait ouvrir renseignement necessaire à la jeunesse d aujourd hui, à tous les esprits capables d’en profiter." Donc, l’école publique dispenser le cours classique (cela se fait ou s'amorce déjà dans plusieurs régions).Cet enseignement sera gratuit.Quand ces institutions auront pris de l'ampleur, qu'adviendra t il des collèges classiques actuels?Car alors on aura d'un cèté '’renseignement libre", où les parents devront payer comme ils le font aujourd'hui, et de l’autre, l'enseignement public — et gratuit.Un problème réel On peut prévoir que certaines institutions tiendraient le coup de toutes façons leur prestige atlirera toujours des élèves.Mais les autres auront !a vie dure, si l'Etat n'intervient encore.M.Gingras cite ici le rapport Tremblay: "Les institutions privées devront désormais être accessibles aux mêmes conditions financières que les écoles publiques".Si l'école publique est gratuite, il faudrait donc que le collège le devienne aussi.Il ne le pourra que s’il reçoit de l’Etat les subventions suffisantes.Mais A ce moment, quel contrôle l’Etat voudra-t-il exercer sur les collèges?On voit combien le problème peut vite devenir aigu.M.Gingras examine très rapidement comment on l'a résolu en Belgique, en France et en Grande-Bretagne: partout, l'enseignement libre reçoit une assistance (plus ou moins importante) de l'Etat, au sein d’un régime plus ou moins libre.M Gingras remarque que "les conjonctures belge, française ou anglaise sont différentes de celles du Québec".J’ajouterais quelles le sont en particulier sur un point capital: c'cst qu'ici l'éêole pu- blique est confessionnelle.Ce qui a stimulé, dans les pays cités plus haut, la création d'un enseignement libre, c'est le fait que l'école publique était neutre — et souvent hostile à l'attitude chrétienne.Assurer leur existence financière Mais cela ne supprime pas la nécessité d'établir dans le Québec un système qui permette aux collèges de vivre.Ils sont, pour notre milieu, une création historique.Ils représentent tin commencement de traditions intellectuelles, une expérience vécue de l'enseignement secondaire — bref, un acquis.Il ne saurait être question de — et j’imagine que le gouvernement ne songe pas un instant à — établir par sa gratuite un régime où la plupart des collèges culbuteraient les uns après les autres.Dans un milieu qui mesure sa propre pauvreté culturelle, les réformes ne doivent certainement pas commencer par des destructions en masse.Non seulement personne ne pense à supprimer les collèges, mais on sera d'accord, je crois, pour estimer nécessaire que le prochain régime protège leur existence.Nous n'avons certes pas les moyens de laisser perdre ce qu'on a eu le courage de construire ''Malheureusement’’ Aussi, je m'étonne d'un paragraphe de M.Gingras.11 écrit: “Or, malheureusement, la naissance de l'enseignement secondaire public s'accompagne, d'un mouvement do pinion, sinon anticlérical, du moins très avant-gardiste.Des catholiques de gauche estiment que la re ligion ne s'épanouit valablement que dans un climat d'in- dépendance totale.Ils souhai tent que l'Eglise renonce à sa mission enseignante et cède les tâches de l’enseignement secondaire aux laïques.On reconnaît ici une inspiration française, insuffisamment dé marquée, et puisée dans le milieu intellectuel de la revue Esprit ou dans les milieux syn dicatix de France." M.Gingras croit 11 vraiment, craint-il vraiment que Cité Libre ne soit au pouvoir?Estime-t-il que nos petites révoltes peuvent se comparer à des prises de positions européennes autrement profondes et radicales'’ Est il convaincu : 1‘ que beaucoup de Canadiens français souhaitent la mort du collège classique?et 2” que le gouvernement suivrait leur avis, à supposer que cet avis soit donné?Il y a de la démesure dans ces craintes.Elles ne me paraissent aucunement accordées au réel, et, à cause de cela, en face du gouvernement Lesage, un peu ridicules.Pourquoi regarder toute pensée un peu nouvelle comme nécessairement importée, étrangère et destructrice?Cité Libre n’est pas au pouvoir.mais a gagné k droit, parmi d'autres, de s'exprimer: c'est une conquête dont je me réjouis Je la crois enrichissante, ce qui ne m'empêche pas d'être souvent en désaccord avec ceux qui rédigent cette revue., Quant à "l'inspiration française", nous en subissons d'autres.Il nous est arrivé d'importer Veuillot, Barrés (celui de la Terre et des Morts) et Maurras; en face d'eux.Mari-tain avait quelque chose à nous dire, et Mauriac, et Bernanos; Meunier aussi.Tl est appauvrissant, pour une société.d'établir un purisme de la pensée.J'ai écrit mon premier article au Devoir en 1935 — soils une rubrique que j'avais pieusement choisie: "Pèlerinages en vraie France".I.i bas, je me suis aperçu qu'il y avait presque partout des morceaux de "vraie France": qu'on appelait souvent chez nous "une inspiration française insuffisamment démarquée’, l'inspi-•ralion qui contredit nos préjugés traditionnels; que ces Substitution orthodoxe de nos syndicats professoraux Par jean-Guy Farner Au icin de notre société, nous pouvons distinguer entre autres éléments deux groupes qui S3 font face ; les ouvriers représentés par le syndicat et les patrons représentés génériquement par le patronat.Ce sont deux protagonistes 'souvent antagonistes qui marcheraient dans la môme direction s'ils comprenaient que le» droits de l’un sont les devoirs de l'autre et inversement.Le premier cherche la sécurité familiale et personnelle tandis que le second veut accroître son rendement par une production suffisante.L'équilibre de ces deux forces est nécessaire pour compenser l'inexpérience et parfois l'ignorance de l'un avec l’inhumain possible de l'autre.Dans le monde du travail, les divers éléments ont leurs intérêts propres tandis que dans renseignement, tout est centré sur l'élève et c'est même là la seule et unique préoccupation valable, il va sans dire.Les syndicats groupent des hommes de métier alors que l'enseignement exige des hommes spécialisé.-; dans leur sphère et ce dans l'intérêt des élèves.Les syndicats ne se préoeeupent pas de faire progresser l'industrie en parallèle avec les nouveaux développements, ils laissent avec raison ce problème aux mains des employeurs.L'enseignement, lui, est toujours pris dans les dédales de la bureaucratie gouvernementale.Je pense notamment aux commissions scolaires qui ne sont nullement spécialisées dans la pédagogie mais qui sont quand même les patrons de la petite école.L’en-eigne-ment secondaire en dépend aussi en grande partie.Seul un organisme gouvernemental a droit de vue sur la programmation et sur la méthodologie, organisme situé bien haut et qui ne peut aucunement suffire à la tâche.Dans une industrie, chaque compagnie possède son laboratoire de recherches et c’est justement de leurs travaux que naît le progrès, parce qu'ils sont sans cesse à point et que leurs efforts sont surmultipliés par le nombre de recherches différentes ui se font.Cela n'existe pas ans l’enseignement.La profession L’organisation professionnelle illustrée par la Chambre des Notaires, par le Barreau, par le Collège des médecins ou toute autre organisation similaire se distingue des syndicats en ce qu'elle ne s’oppose à aucune autre organisation pouvant figurer le capital.Elle existe pour réglementer et régir la profession comme telle en acceptant ou suspendant les membres qui en font partie.Elle possède un pouvoir de sanction et elle veille au prestige de sa profession en mesurant l'enseignement universitaire qu'on donne a ses futurs membres.Elle agit pour la société en surveillant l'intégrité et la capacité de ses membres, et pour la profession en veillant à l'intégrité de sa sphère scientifique.Une telle organisation serait souhaitable pour la font professorale.On pourrait l'appeler le "PROFESSORAT".Cependant, le groupement professionnel en soi implique l’absence du groupe patron.C’est une organisation qui marche seule avec une régie interne qui lui est propre.Le gouvernement la soutient par sa loi mais n’intervient pas comme arbitre ainsi que la chose se produit dans les différends ouvriers.Or les professeurs seront toujours à la remorque à la fois des diverses commissions et des organismes gouvernementaux.Il leur faut donc une association qui donnerait au groupe professeur le droit et le pouvoir de s’organiser en "profession” tout en respectant l’une et l’autre des parties susnommées.Une telle organisation serait dynamique puisqu’elle serait immédiatement intéressée de par son statut et sa compétence à l'éducation et à l'information de nos enfants et ce parce ott’elle serait constamment préoccupée d’être au point sur les derniers développement tant techniques que pratiques Une bonne occasion L'occasion la plus propice à la réalisation d’un tel projet vient de se présenter.En effet, les professeurs de l'enseignement spécialisé qui n'avaient pas le droit de se grouper en association légale par le passé en vertu de leur statut d'employés civils, peuvent maintenant espérer acquérir ce droit grâce à l'union sous un même toit du département de l'Instruction publique où les professeurs ont ce droit d'association, et du département de l'enseignement spécialise.On distingue déjà un mouvement à l’échelle provinciale visant à légaliser ce drrèt d’association chez les professeurs de l'enseignement oécialisé.C’est ''occasion rêvée de structurer pour eux une organisation idéale qui soit adéquate.Il me semble que dans l'optique de l'avenir, il serait avantageux choix systématiques roidissent l'esprit et l'assèchent.Car "ce qu’il y a de gravité humaine, d'effort obscur et modeste, de pathétique dans la recherche loyale de la vérité nous a souvent échappé (.).La routine surgit alors, avec le cortège des automatismes et des recettes faciles (.) Nous avons vécu dans la sécurité de posséder la vérité, oubliant que le mystère des êtres ne se laisse pis cerner par nos concepts et que la Sagesse est d'abord la quête perpeluclle d'une vérité toujours à redécouvrir".(P.Pierre Angers, s.j.) Donc, une recherche à droite et A gauche.ANDRE L.de penser une organisation qui soit différente des syndicats actuels mais pendante aux corporations professionnelles.Il est sur qu'il faudrait englober tous ceux qui ensei- ' gnent présentement ainsi que le premier collège des méde-cins l'a fait dans scs débuts en acceptant dans son corps : tout ee qu'il y avait d'excellent et de moins bon.L’avenir : se chargerait d'exiger, selon: ries normes justes et équitables.les qualités requises tant scientifiquement que pédago-: giques des pédagogues.Cette i association pourrait éventuellement s'étendre à tout le cours secondaire public et peut-être même à tout l'enseignement public.Ce "PROFESSORAT" aurait droit de vue sur la programmation.Ses officiers feraient partie ex officio du Conseil de l'Instruction publique.CVi organisme verrait à fournir un personnel compétent en exigeant que ses membres aient suivi un cours normal dans les écoles ou universités reconnus par lui selon que scs enseignements Se plieraient à scs exigentes de la même manière que le Collège des médecins reconnaît telle ou telle école ou université.Ainsi, par exemple, on pourrait commencer par exiger deux années d’études après le bac ès arts pour l'obtention du bac en pédagogie et deux ou trois années supplémentaires (à plein temps) avec option lettres ou mathématiques, pour l'obtention de la Licence en pédagogie, laquelle serait exigee pour enseigner tel que cela se produit pour les autres professions libérales.Les salaires se hausseraient d'eux-mêmes et l'action pédagogique serait mieux coordonnée dans tous les secteurs et dans tous les milieux.Pour l’élève Mais surtout l’élève, qui est la pierre de touche de tout le système, ne s’en porterait que mieux sous la garantie d'une telle organisation et ne servirait plus de cobaye à toutes les expériences.Cette organisation serait à l'affût de toutes les nouveautés et pourrait exiger l'apport des nouveaux instruments audio-visuels inconnus jusqu'à date de la majorité du personnel enseignant.Elle pourrait s'organiser un laboratoire de recherches en ce domaine qui agirait pour la profession de la même façon que la pharmacie pour la médecine.Elle engagerait des spécialistes en ce domaine, “spécialistes-professeurs'’ qui auraient pour dû de voir à la vulgarisation de tout ce matériel et de prescrire telle ou telle installation pour tel ou tel contexte donné.Elle -pourrait OBLIGER les commissions scolaires importantes à soutenir la création et la marche d'un comité de recherches constitué par des professeurs qui travailleraient sur telle ou telle application méthodologique avec une classe expérimentale et qui auraient charge de présenter un rapport à cet effet (bi-an-nuel ?).La chose pourrait se faire à tous les niveaux, avec des enfants normaux et anormaux, séparément.Elle pourrait aussi organiser une section spéciale dite de "CULTURE" qui consisterait en une classe de recherches en psychologie, en littérature, en histoire, en géographie et meme en philosophie.Tous les étudiants post-gradués en pédagogie pourraient travailler gratuitement dans cette classe aux frais de l’organisation, travailler au rehaussement du niveau intellectuel du Canada français.Cette section pourrait avoir la même action ici que celle de l'Ecole normale française (la grande).Bref, les possibilités sont presque incommensurables et c'est toujours l’élève qui servirait de base à toute cette structure.Car.au fond, la plus grave erreur de l'institution des syndicats professoraux réside dans le fait qu'ils ne sont pas du tout centrés sur l’élève.Dans le contexte social actuel, il s'est avéré faux de choisir ia formule "syndicat" pour unir les professeurs entre eux.Il eut été plus conséquent de former une cellule professionnelle qui se préoccuperait en spécialiste du développement de l'enfant et, par la suite, du rehaussement du niveau professoral.11 devrait y avoir ici un ücn de causalité'et de proportion.Il me semble donc qu’il faut remanier nos structures dans un sens plus professionnel, plus "profession libérale." Cette réorganisation profiterait en définitive à l'élève qui demeure la raison d'être de tout .système éducatif.Jean-Guy FARRIER, professeur, Institut de Technologie de Shawinigan.On trouvera d'autres lettres au Devoir ji en page t Carnaval, mardi gras, carnaval '"Hf'-V'-'A-J.rfifl ^ — Quelle bonne idée de s’être déguisé en Ti-Toine ! — Shut ! C’est lui.Lettres au “Devoir” M.Lemelin Monsieur le directeur, Originaire de la Beauce (St-Ephrem), je viens solliciter un petit coin dans votre journal afin de faire savoir à M.Le-melin ce que nous pensons, nous gens de la campagne, de la façon dont il nous décrit par les personnages de son té-ivroman actuellement en cours.Dimanche ie 5 février, à Té-mission ' Les idées en marche ", M.Lemelin essayant de défendre la vulgarité de ses personnages Gédéon et Ti-Mé, cultivateurs de St-Gérard, disait et répétait ceci : "Est-ce ma faute à moi si le paysan est ce qu'il est ?Que voiliez-vous que j’y fasse ?Est-ce ma faute si la majorité reconnaît sous leurs traits un grand-père, un oncle, etc.’’ Eh bien! permettez moi de vous dire que je trouve ces opinions de M.Lemelin absolument fausses.CeAte, je sais qu'il existe dans le monde, et en trop grand nombre hélas — des êtres anormaux, des débalances sexuels, des arriérés, des idiots.et ce non seulement dans les campagnes — mais dans tous les milieux.dans toutes les classes de la société.Mais quand on est honnête, quand on a l'esprit et l’intelligence que M.Lemelin prétend avoir, on ne monte pas ces malades sur une estrade en disant au public : Voilà l'image réelle de telle ou telle classe de notre société ! Vous prétendez, M.Lemelin que pour distraire et amuser vous ne pouvez faire autrement, c’est avouer une faiblesse, et elle n'est pas du Monsieur le directeur, Répondant à M.Georges Valade, député de Sainte-Marie, Thon.D.Walker a déclaré aux Communes le 27 janvier dernier que la question d'un tunnel ou d'un pont sur le St-Laurent, vis-à-vis Boucherville, relève du gouvernement provincial de Québec.Si le gouvernement fédéral reconnaît le droit autonome qu'ont les provinces de construire et posséder les ponts, tunnels ou autoroutes situés dans leurs limites territoriales (même pour une route transcanadienne), pourquoi, de fait, la province de Québec ne construirait-elle pas, désormais, les ponts qui enjambent le St-Laurent ?Ces ponts constituent des tronçons de route et font partie intégrante du réseau routier de la province Les ponts à péage Jacques-Cartier.Victoria et Ter-rebonne devraient être, ou cèdes, ou annexés au réseau routier rie la province de Québec.et non plus appartenir respectivement au Conseil des ports nationaux, au Canadien national, et à la ville de Terre-bonne.M.Jean Ethier-Blais.Monsieur, La lecture de votre texte, ("Le Devoir", samedi 4 février; me laisse à penser que certaines cnliques sont ie fruit d'une eberration profonde.Vous savez sûrement conjuguer le verbe démolir à toutes ses formes ! Je n'ai jamais vu destrurtion si mai construite ! Vous avez bien le droit de ne pas partager toutes les conceptions exprimées par le père Pierre Angers, s.j.dans son ouvrage "Ptoblemes de culture au Canada français", mais de là à statuer catégoriquement qu'il n'y a rien d'acceptable dans ce bouquin .Je ne suis peut-être pas une lectrice "mûre et cultivée", mais je suis de "bonne foi", qualité qui vous a fait défaut au cours de la lecture de cette publication.Tout d'abord, je trouve, avec bien d'autres, le titre approprié et vos distinctions germaniques ne me feront pas changer d'idée Ensuite je voudrais savoir quel mal il peut y avoir à tirer un livre d'un rapport présenté devant une commission ?Je ne vois pas en quoi cela empêche la."profonde et nécessaire al banco entre l’auteur et son sujet", Franchement je ne sais pas quelle mouche vous a piqué, mais vous n’étes pas objectif du tout et cela est très désa- , et son opinion sur côté du téléspectateur.Il est d’autres auteurs qui nous ont présenté des téléromans très intéressants et je pense particulièrement à M.Guy Dufrê-ne.Les personnages du "Cap-aux-Sorciers" n’étaient pas des intellectuels parlait! la bouche en cul-de-poule — maman Eu-dore, le capitaine Aubert, etc.— des gens simples, ordinaires, nous les aimions.et personne de nous n'aurait été of fensé d'entendre M.Dufrêne dire qu'il leur avait donné Tallure et le langage populaire des pbysans et des marins.Les petites veillées chez maman Eudore nous plaisaient beaucoup, justement parce qu'elles ressemblaient dans leur simplicité à nos petites veillées de campagne.Bien sûr, nous n'avons pas dans nos modestes salons les voix cultivées de Madame Hélène Baillargeon et d’Aimé Major — mais plusieurs do nos gens sont quand même agréables à entendre chanter nos vieilles chansons, nos fils de la campagne n’ont pas eux l'avantage d'apprendre la musique, mais lorsqu'ils jouent des "reels’’ pour nos danses carrées il n'en est pas un qui ait cet air imbécile de votre Ti-Mé Plouffe jouant la romance à une Mlle Louise! Pas un non plus qui seyait assez niais pour "camper" dans le salon — ou scier les poteaux de téléphone en pleine rue, sous prétexte qu’il s'ennuie de la forêt.Nos vieillards de la campagne même s’ils ont bonne santé — ne sont pas de vieilles bêtes — toujours & la recherche d’une femelle.— Nous ne Ponts à annexer } La raison invoquée dans le passé à l’effet que le gouvernement fédéral seul possédait les capacités financières de construire de tels ponts ne tient pas, puisque les usagers de la province à presque lOO'T défraient, par le péage, les coûts de construction, de finance et d’entretien Les autorités fédérales ne nous ont jamais donné aucun pont.Bien au contraire, le Conseil des Ports nationaux et le Canadien National exploitent des biens qui, de droit, devraient être la propriété exclusive de la province de Québec.Il s'agit là d'un abus de pouvoir discrétionnaire très injuste à notre égard.Et qui Plus est, ces biens furent furent très mal administrés dans le cas du pont Jacques-Cartier dont la do'te atteignait $28,000,-000.en I960 soit 32 ans après sa construction y Le pont avait coûté $18.000,000.en 1928.Quant au pont Victoria, les revenus provenant du péggp ont servi à combler les déficits encourus par le C.N.R.dans Texoloitn-tion du réseau de chemin de fer.Pourquoi une telle taxe indirecte et injuste, serai'-elle le lot quasi éternel des usagers du pont Victoria, du pont Jac- Aberration profonde gréable.C est ce qu'on nomme couramment : "Avoir des préjugés ', Heureusement, M.André Laurende-au avait déjà dans Le Devoir ’ parlé d'une façon beaucoup plus lucide et sensée de ce livre."lym jusie a aitirmer seignement classique n inculque pas assez I recherche aux élèves matisme y tue L-op I eveil de la curiositt tueile.Parallèlement, ne s'habituent pas ass; 1er.Leur apprendre ; ger dans un fichier s est une excellente id ironie à ce sujet me | tôt à rire de vous que cés du père Angers ' Si vous avez lu de exposés anglais, franç lemands sur l’édu-eatic Pourquoi pas des Radio Canada, Montréal, i imperial Oil de février 1961.Venant de la l Gerard Delage, les paysans sommes pas instruits, nous ns savons pas parler, c'est malheureusement vrai, mais de là à nous faire passer pour des demi-fous, il me semble qu'il y a encore une marge ! Si c'est votre genre a vous d« gagner vos sous, à faire da grosses farces, n'essayez pas de nous les faire avaler pouf des réalités, et ne dites pas pour vous excuser que vous nous présentez vos navets — parce qu'on est incapable d'apprécier autre chose ! Sachez M.Lemelin qu'à rémission "Du coq à Tàne ", ", M, Rafa par exemple était très bien compris du public, même s'il ne faisait pas de farces à double sens, et dans ua autre domaine, les “Rendez-vous avec Michèle", nous intéressent beaucoup, même si nous sommes des paysannes qui ne peuvent songer a Tirai* ter, nous avons tout de méras Tesprit assez ouvert pour pouvoir apprendre quelque choss de Mme Tyssère.Pour ce qui est de noirs langage, nous voulons et nous pouvons l'améliorer, il restera différent de celui des gens cultivés, bien sûr, mais au moins nos enfants se rendront compte que nous aimerions pouvoir mieux parler, alors < seront plus encouragés espe-rons-lc a profiter des avantages de la présente campagne de refrancisation.Qu'on ns vienne donc plus dire que chez les paysans — au point de vue langage et éducation — il n’y a rien à espérer.Sans rancune Mme Gérard ROY, Ascot-Nord, Cté Sherbrooks ques-Cartier et du pont de Ter-rebonne ou une situation analogue existe?Le principe d'autonomie qui consacre le droit de propriété qu'a la province de Québec a l'égard de ces biens tut d'ailleurs exercé par l'exemple typique du pont Honoré Mercier.I.a province de Québec a com-truit ce pont qui surplombe is St-Laurent en accord avec le* exigences du port.Elle en est la propriétaire.Quand le gouvernement provincial annexera-t-il ces trois ponts ?Quand, d'autre part.1s gouvernement fédéral cédera-t-il les ponts Victoria et Jacques Cartier à Québec ?N s droits se limitent-ils à regarder les autres aecompl.r CS que nous-mêmes devrions faire, puis, à laisser les autres retirer des bénéfices à nos dépens, ou bien, notre gouvernement provincial est-il capable d'accepter ses responsabilités ?Est-il suffisamment fort pour s'engager à nous permettre l'exercice de nos droits et, A propos de ponts, tunnels, autoroutes, redéfinir la loi des péages?Fernand Champagne, Terrebonne.érudition.Vous me sembiez plus cultivé que civilisé I ), n 1 s ne l'avons pas tous fait et sommes très heureux de trouver en ce petit volume ie résume de ces conceptions et l'éclairage personnel qu'y apporte l'auteur.Enfin, votre style doit être drôlement permeable pour que le seul fait d'en analyser un autre vous fasse craindre qu'il ne déteigne sur le vôtre .Envisagée globalement, votre étude n'apporte rien de constructif et si tous les critiques se comportaient ainsi, i! n'v aurait plus bientôt ni problèmes de culture ni problèmes de en i-Usât ion au Canada françn s.Heureusement, on trouve encore des "hommes” sur lesquels nous pouvons compter quand il •s'agit d'obtenir une appri-r:'-tion objective et éclairée sur des questions litigieuses.Michèle Stanton Jean ternies français "cracking" catalytique et “power former" sont pour le moins étonnants.N'y a-t-il pu' en français des mots correspondants ?Sinon, qu'on e" "fabrique" Cillas Cstafar* Ville Saint-Léonsrd de P M. LE DEVOIR MONTREAL.LUNDI.13 FEVRIER 1961 CINQ L'ATTAQUE CONTRE L'AVION DU PRESIDENT BREJNEV Moscou accepte les regrets mais rejette la version de Paris de l'incident aérien MOSCOU.— Donnant suite à une requête du gouvernement français, le gouvernement soviétique a autorisé hier la publication par les principaux quotidiens de la version française de l'incident survenu jeudi dernier au dessus de I a Méditerranée et au cours duquel des chasseurs français ont tiré des salves d avertissement sur l'avion qui emmenait au Maroc le président de I URSS.L.Brejnev.Toutefois, ces journaux ont re soviétique des affaires rtran accompagné le texte français gères ou il est dit que la ver-d un communique du ministè- sion de Paris est “un tissu de __ i faussetés”.| Tous les grands quotidiens ! russes ont public le texte de la i (réponse de Paris à la vigou I reuse note de protestation de ! Moscou.Le Quai d'Orsay affir j me que l'avion soviétique avait sensiblement dévié de sa route en direction de la côte algérien ne et s'était trouvé profonde- ; ment dans la ‘zone de response (lté du Vatican Le Pape française”, ce qui aurait Jean XXIII a souligné samedi le entraîné l'intervention des chas 30e anniversaire de la radio va scurs français tienne en disant que ce moyen Version française rie communication est le symbole 1'* gouvernement français a de la fraternité universelle des reconnu qu'il avait reçu d'a croyants.van ce communication de l'inité- ' La voix qui part du centre du raire prevu ou "plan de vol” du catholicisme a rendu encore plus quadrimoteur soviétique mais a évidente la fraternité de tous dit que l’avion n'avait pas gui- , ceux qui partagent la même foi vi ce plan du moins lorsqu’il , et vivent de la même charité", fut au large des côtes algériennes et qu'il avait dévié vers le sud Paris a ajouté que les sal vos d’avertissement n’ont été ti rées qu’une fois que deux ten tatives des chasseurs franeais .de eommuniquer avec le nilote ce la plus puissante en hurope.soviétique nar radio se furent La veuve dp (Juglielmo Mar- nvé-és vain^ com, pionnier de la radio ita Mais ]r minLtre d?s affaires lirnne qui a installé le premier éfrangè-es de ITHSS.G-nnivko, émetteur au \ atican.assistait à dans «a rénlique au ministre la cérémonie.eon$ci!lcr de î‘a’v'bacc3ri'' Le pape a dit mie les ondes France.J.de U G-an^ville.a de la radio repanrlont et ampli d:t nue les chasseurs frayais fient I invitation a la chanté, ^'av^’enf aucunement le d^^îj franchissant les barrières de la de ri^ma"'1 nationalité, de la race et du sta- eii« d« s’»' tut social et invitant l’humanité ré à une compréhension mutuelle | harmonieuse et constructive.(Suite à la page 6) du monde.aux quatre eoins du monde.aux quatre coins LE PAPE JEAN XXIII La radio, symbole de la fraternité universelle •‘Cette voix a aussi semé l’es poir dans le coeur des opprimés”, a dit Jean XXIII au cours d une audience spéciale accordée au personnel de la radio va-ticane, qui est la station émettri ' avinn SOVt*"-p’nrR nur p frotiV'If m» drc-tic la rnor eaux -rR.(Suite à la page S) MAROC : acceptation de l’offre soviétique d’aide economique et militaire RABAT.— L'Union soviétique * offert au Maroc son assistance économique, technique et militeire, sans conditions, comme elle l'a déjà fait pour la Guinea, la Rapublique arabe unie et d'autres pays africains et asiatiaues.Le ministère marocain de l'information a annoncé samedi que cette offre avait été acceptée par le gouvernement marocain sur la base de la "non-ingérance dans les affaires internas du Maroc".C'est le président de l'URSS, M.Brejnev, qui pendant sa courte visite a Rabat a fait officiellement cette proposition.En même temps, arrivaient au Maroc 14 chasseurs a réaction "Migs" en provenance de l'URSS ainsi que des techniciens soviétiques.Enfin, on apprenait que le prince héritier Moulay Hassan a accepté de se rendre aux manifestations du 1er mai à Moscou cette année.Ces divers événements paraissent contirmer l'évolution du neutralisme marocain vers une sympathie croissante envers l'URSS: les cercles occidentaux et notamment américains a Rabat s'en montrent franchement‘inquiets.FRANCE - TUNISIE : le ministre Masmoudi regagne Tunis pour faire rapport a son gouvernement et preparer le voyage du président Bourguiba PARIS M Mohammed Masmoudi, ministre de l'information de Tunisie, a regagne son pays hier afin de faire rapport à son gouvernement sur les nombreux entretiens qu'il a eus avec les dirigeants français et sur les conditions dans lesquelles se présente l’éventuelle rencontre des présidents de Gaulle et Bourguiba.A Tunis, M Masmoudi verra egalement les chefs du “GPRA gouvernement provisoire de la République algérienne; cela fait, il est cense -c rendre en Suisse ou le président Bourguiba est arrivé vendredi, ("est a ce moment qu'une décision finale sera prise au sujet du voyage à Paris.En principe, un accord de principe est intervenu entre Paris et Tunis à ce sujet mais on croit savoir que Bourguiba veut avoir l'assurance de ne pas rentrer de Paris ‘les mains vides” en ce qui concerne la lin des combats en Algérie et l’ouverture de négociations entre la France et le FLV A Paris, en plus de s’entretenir avec le président de Gaulle, Masmoudi a vu a deux reprises le premier ministre Debré, a déjeuné avec le ministre des affaires étrangères, etc.ETATS-UNIS - URSS : le régime Kennedy prépare un plan d action pour l'amelioration des rapports entre les deux pays WASHINGTON.— Le président John Kennedy et ses conseillers diplomatiques ont entrepris l'examen du lourd dossier URSS • Etats-Unis pour arrêter un plan d'action destiné à assurer l'amélioration des relations entre les deux pays.Ce projet inclurait notamment une rencontra officieuse entre Khrouchtchev et Kennedy en avril, probablement a New York.D'autre part, sur la foi de renseignements recueilli» à Moscou, le "New York Times” affirme que les dirigeants soviétiques sont disposes à suivre une politique de moderation pendant que le régime Kennedy revise la politique étrangère des Eta‘s-Unis.Moscou ne chercherait plus à précipiter l'ouverture de négociations avec Washington mais serait prêt à attendre que le regime Kennedy lui-même donne le signal, en quelque sorte, d'une nouvelle tentative pour améliorer les rapports des deux pays.L'URSS, cependant, n'attendrait pas DERNIER AVIS DE CONCESSION de terrains pour la région de RAWDON ( 39.5 milles de Montréal ) PROVINCE de QUÉBEC Plusieurs lofs qui ont été concédés pour la colonisation sont maintenant concédés en terrains dûment subdivisés par des arpenteurs géomètres de la province de Québec.Pour le développement du tourisme québécois.DESCRIPTION DE LA REGION Tous Iss terrains mentionnés ici.sont situes PRES DE RAWDON Vu le développement touristique extraordinaire de la région de Rawdon, des avantages nombreux qu’offre cette région à la population québécoise, de ses nombreux lacs et rivières environnants, des facilités de transport et à la nouvelle autoroute 18 projetée, de ses innombrables accommodations de toutes sortes, région très accessible pour tous genres de sports, il a etc décidé de concéder un nombre limité de terra ns magnifiquement situés, dans une région montagneuse et boisée d’arbres fsapins, cèdres, etc.) Vu les nombreux avantages qu’offre la ville de Rawdon (40,000 touristes en saison) .de ses nombreux hôtels.ski-tows, située tout près de Montréal (seulement 40 milles1, nous devons limiter la concession de ces lots aux personnes qui peuvent remplir les conditions suivantes : CONDITIONS 11 Etre citoyen canadien ou avoir l'intention de le devenir 2) Avoir plus de 21 ana 3) Ne pas excéder un salaire da plu* da $4,700.00 annuellement 4) Ne pas être propriétaire de terrains concédés 51 Quentitée limitée : pas plu* d# ouatre terrain* par personne 4) Ne pas être *ous la Loi Lacombe ou être en faillite 7) Ne pas avoir l'intention d'utiliser ces terrains pour fins commerciales B) Pouvoir fournir su moins deux (2) bonnes références 9) Ces terrains ne pourront pas être vendus par l'acquéreur avant une période de un (1) an GARANTIE : Toutes personnes qui auront rempli le coupon ci-dessous avant cinq jours et t'auront mallé, seront assurées de pouvoir obtenir un ou plusieurs terrains, à la condition qu'elles puissent remplir les conditions mentionnées plus haut.PRIERE DE REMPLIR ET DE DETACHER CE COUPON.DE L'APPORTER OU DE LE MALLER AVANT 5 JOURS i DEPARTEMENT PRINCIPAL DES TERRAINS | 1 CONCEDES .1 6543 boulevard Saint Laurent Montreal, P.Q.I CR 3-4218 - CR 3-4219 - CR 3 8638 , 1 Mrs tours, .I Je suis intéresse-ci « votre offre de enneession de terrain | ' et je remplis toutes les conditions énumérées.I I 1 NOM .I 1 ADRESSE .1 TEL.AGE .I NOTE Del bien entendu que je ne m'ensaje 5 I paver ahsolumcnl rien sauf le plan de subdivision, le i I pian d’arpentage aérien, les frais de bureau et adminis- I (ration, représentant un total do $24 23 par lot et qu il .| n'y a aucun autre frais supplémentaire.| Montréal, 6 février 1961 PUISQUE LES ETATS UNIS "AIDENT PARTOUT LA REACTION" Castro: Cuba aidera les groupes révolutionnaires en Amérique latine l/Eglise, prise à partie La Havane.— 11 semble que | le premier ministre Fidel Castro a renoncé a la thèse qu'il prônait officiellement jusqu’ici et scion laquelle la révolution cubaine n était pas un produit d’exportation.Dans une allocution télévi-» sée de plus de deux heures qu'il j a prononcée samedi soir, Castro a en effet affirmé que les Etats-Unis appuyaient les éléments contre-révolutionnaires à Cuba et que cela lui donne le droit, en retour de chercher a aider les mouvements révolutionnaires dans tou- j te l'Amérique latine.D'autre part, s’en prenant avec violence à ceux qu'il a appelés ! "les fraudeurs qui font de la religion un instrument d'action an- ; ti-nationale et anti-révolutionnaire”, le premier ministre cubain a laissé prévoir de prochaines mesures contre l’Eglise catholi- j que qu'il a déjà accusée d'etre j un des centres de l’activité con i tre-révolutionnaire Castro a évoqué le programme ! américain d’aide aux réfugiés | cubains aux E.-U.et a demandé, j "Les dirigeants américains con- ! sidèrent-ils qu’ils ont le droit d’ai- j der directement les contrc-rc-volutionnaires exilés?” tains elements du clergé et le "danger” que comporte pour la nation le climat "qui prévaut dans les écoles confessionnelles".Les prêtres ‘‘déforment l’esprit des enfants" a affirmé le premier ministre.Il a également laissé entendre que le principal cimetière de LaHavane, qui appartient à l'Eglise, sera nationalisé.Castro a promis que la liberté de religion serait pleinement respectée mais que le gouvernement devra peut-être faire de l'immense cimetière une '‘propriété de l’Etat" afin de mettre fin "à une exploitation humiliante et immorale".L’archidio-cèse de LaHavane tire le plus clair de ses revenus de la vente ou de la location de terrains et de l'entretien du cimetière.Ripo.te À l'échelle de l'Amérique "Si oui.le gouvernement cubain considère lui aussi qu’il a i le droit d’ouvrir des crédits pour j aider les Porto-Ricains et les au-très éléments révolutionnaires de tous les pays d’Amérique latine j qui sont présentement en cxU”.Et d’ajouter que son gouvernement se présentera meme dev ant les Nations Unies "pour y proclamer que, si les Etats-Unis croient avoir le droit d’encourager les éléments contre-révolutionnaires et réactionnaires a Cu- : ba et dans toute l’Amérique latine, Cuba croit avoir le d d’encourager et de répandre la révolution dans l’Amérique latine entière".(’astro o annonce d’autre part l’inauguration prochaine d’un j puissant poste-émetteur de ra- j dio qui diffusera "la vérité ré- i volutionnaire aux quatre coins du j monde”.Cuba a le droit de faire sa propagande tout comme les F-U.a-t-il dit, faisant allusion aux nombreuses activités de la puissante station officielle américaine ‘‘Voice of America ’ Confiscation d'un cimotier® Castro a consacré une bonne partie de sa longue allocution a dénoncer les méfaits de rer Snivvm.K Ll MB FR ltd.50 BOtl STINSON MTL (jinKl* rAte-df-t.irvar > VOUS OFFRE PLUS DE 50 MODELES DE PORTES EXTERIEURES I 1 X I L' DE MARQUE l > I l\ GARANTIE ¦¦¦O LIVRAISON RAPIDE RI.8-6161 ARCHITECTES DAVID & DAVID ABCHITeCTCJ Chtrlei rujirt - Jacques L.D*• cl 7020, Chtmin do l« Côtt des N*ig«* MONTREAL — RE.1-6439 DUPUIS.MATHIEU.PLANTE architectes QUEBEC 6 — MONTREAL 18 MU.3 8673 - VI.2 4552 PAUL LAMBERT ARCHITECTE 4050, Chtmin Tr«f»lg*r MONTREAL — WE 7-1388 PAUL-O.TREPANIER ARCHITECTE indéfiniment et estimerait que quelque chose'' devrait étr# ftit avant la fin de l'annee en cours.ANGOLA : une nouvelle emeute a Luanda fait sept morS et accroît le malaise LISBONNE De nouv-aux vendredi dernier dans la capitale gaisc de l’Afrique occidentale.1 a annoncé que 50 des emeuFnre pris part à une attaque infr de Luanda, vendredi soir et dix-sept ont été blessés, de personnes auraient parti le bleu de travail et le béret à une organisation distincte.( genre a Luanda depuis dix joui cette aqitaiion en Angola a 1 l’agitation d’une partie de Pop Depuis huit jours, la polu auspeets dans tout l’Angola UCtU' Sept a a .•ipé noir l’tes de violence ont eu lieu de l’Angola, province portu-agenee portugaise Lusitania .ont etc arrêtes après a\oir use contre la prison centrale des assaillants ont été tués jouté l’agence.Une centaine a l’attaque ; toutes portaient comme si elles appartenaient est le troisième incident du • Diverses rumeurs ont relie ffaire du Santa Maria et à position au Portugal même irait arrête des centaines de ‘ malaise croitrait rapidement.GRANDE BRETAGNE: la nouvelle affaire d’espionnage risque d rffaibîir la confiance de Washington din; son al’ié britannique LONDRES.— Des cercles politiques anglais expriment privement leur crainte que les reve'ations issues de la dernieie affaire desriomage n'iffaibhssent sensiblement la confiance des milieux dirigeants américains dans la valeur du système britannique de sécurité et ne réduisent les chances de la Grande-Bretagne de participer désormais aux 'secrets militaires” des Etats Unis.Cn sait que jeudi dernier, cinq presumes espions ont été envoyés a leur proccs a la fin d'une enquête préliminaire qui a révéle que cette e-’oin-* do ee de puissants moyens techniques avait livré a l'URSS des informations de la plus haute importance sur de nouvelles armes antisous-marines ainsi que des plans intéressant l«*s sous-marins nucléaires briïannicues en voie de construction.Jusqu'ici, Washington fe sait confian*© au système britannique de t- , - -ve.^ v V"- .pu -o?f1»: mi- nnrre f.e«e de e»v.-» .rhetei allceat i ., k ’ *¦ »¦*«îre- d*'« •'-dr# fa- x * * r.TT*ï .-• rer e * a « * ¦ • « rnifo* r .a pari dei r.*.res etrarzer* , :r ' ¦"*'*'*• *'« Viaia»i»n systéma^iqvé letiserv'ent et ; c»'.eie corn?-e« de celte M#n., jr, 6f «»,.Piatlear* de res lier» et T;.» de la Commision s plut fai* «r parant de a terre au -;.n de srr de p.a ce meat a tra- d.starce var.* de 2« î^t'Uofts â Federation .•f'-?' avait pi r.aî «'îliéga- L ONU accusa • Katanga dt geroc d* ; de * rance la- c?nr.* ns * le* eaux tei mm pas de per ^es De r.thasseï •ans pi ^ *o-^*r-*-* La rsd'o svml'o!e.Mar*'*-garant» L’âvsimiialion.'e * i-Q pre-v-f-f fu>;f) 6 "'#•»»*•> ituaHhar C’est un.S f* % ;b* .e dti pt*s afnrams et XSE A DEMAIN DERATION eu q rum A_' o © FAITES-LE ¦Ti e = © CS O — - «1, J-L.2/ U- i-c- Tl trli ES t 3 r .* ~ ~ '¦ e • jaç.j* e*-#' ?.u .-:s.En p .s r* s "é- -:t r •: 5 c-,ît ««eme^ts cc-e*—?• - -P» \) SAi//£f UOUS QUE.It *aOAA*G$ CMIOOA0 CANAQICU §ICN MUOI RT VN fAvOC* OIS GOuRtAf* daajs u monde tNTirt?{mGESaJ/KMS c’cst pourvoir convenablement à sa retraite Avez-vous pourvu à votre retraite?La certitude de vivre dans l’aisance apres sa retraite est l’un des plus grands sujets de satisfaction de l’homme qui a réussi.Mais on ne peut être sûr de n'avoir alors aucun problème financier que si l’on a de l'argent en réserve.C’est pourquoi tant de gens se garantissent, au moyen de l'assurance-vic, une retraite exempte de tout souci pécuniaire.11 est tellement agréable de savoir que votre avenir et celui de votre famille sont assurés et que, quoi qu’il arrive, vous aurez un revenu garanti jusqu’à la fin de vos jours ! Si toutefois vous n’avez pas assez d’argent en réserve pour votre retraite, c’est peut-être que vous ne possédez pas assez d’assurancc-vte offrant des caractéristiques d’épargne et de revenu?Votre agent d’assurance-vie est un de vos guides les plus précieux sur la voie du succès.Consultez-le régulièrement.Lpargnez et soyez en securité grâce à l'assurance-vie ! LES COMPAGNIES D'ASSURANCE-VIE AU CANADA HUIT LI DEVOIR MONTREAL LUNDI.13 FEVRIER 1961 (»ilhert Bécaud.“Monsieur i00.000 voll*' *.ee soir a la Comédie ( aiiadieiine Le sc 6 levant tr, le public it Vpos eu aque e es la Comçd i rat Mé * p«u é D«u et phtfT«m#nt du munc hêll, t®ut «n gardant !« ‘aveur d un podiic fauna, a au avtluar, avittr Ia complananca at inttraasa^ un vast# public qui a cammanca a vpir an hji una Horaire des cinémas u or rxif Ipanam* _ i ^ .% » Bli'M l# i>ffmrn< tf un» m»r# iï S« i 1* « î* - f il ‘ Piiptawp» a P*n* ’ i 55 - 5 - ciMKt U %rr m !.r.t.YkFt: NffAu, < aptia d» *‘1.4 r,M • ftt rm.»*¦* FT i RFM \y.lt Mira • ‘ d* la » » — Il 41 - J 19 - t u -Arapu'.co — I 45 - * 19 - S II.Ciwnttv ri ri 4/4 i»* fia tiret a» la mon — 1.40 - 5.00 .«3# .I * dan-ruM* et le Bnn Oieu —• 1' * j.i» ¦ t 4a - ita* CAPITOI.\ lia*» r*f rh* naitinrd 1*S* .US - J.I5 - S J# - 7 4fl - mrERIII finrrama H^îidar —.* « d;rr.anrh# a 7h S'» #t an matHién lr» mtr rar.*.*amad:a at dlman-ene 4 Jh LOF" s.The r.’ * « « tt Cireenar — l«?S - It.4# - 1.15 .5 I» - t 15 - • »o ORPHKt M Itunja la pa-«*ioni»A» 4 lf> valaur tûra da la poasia un peu particulier# qu est la cHanson-nattt.Pendant plus da deux ans.Gü bert Baeaud a senti la besoin d'un# semi-retraite qu i! a consacre# « !« composition d'un ©para.Mais an saptambr# der-mtr, I Olympia" da Paris le réclamait et c'était un succès triomphal.Arrive samedi soir da Holtan-da Gilbert Becaud tiandra l'affiche de la Comedie canadienne de ce soir a dimanche Les Que becois pourront aussi I applaudir du W au 3.à la Porte Saint-Jaan.H est possible tnfm qua la va-e propose également ' de demander aux autorités pro-I vineiale* d instituer un regime ' de subventions statutaires aux spectacles de theàtre.mais à la Lv Rideau Vert 2 dernières CE SOIR, 8 h.30 DIMANCHE 2 h.30 et 7 h 30 Ol'vett# Thibault André Fauché LORSQUE L'ENFANT PARAIT Comeii.e da A.ROUSSIN Mercredi.15 février LES CHOUTES Comedie de Barillet et Credy M,se en scène François Cartier avec : (uliette BELIVEAU Yvette BRIND AMOUR | irque11ne PLOUFFE Lue LASALLE Gérard POIRIER François CARTIER Andre MONTMORENCY AU STELLA 4AA4 Saint-Deni» VI.4-1793 24 rie déc 1! a Pi Tartuffe T artuf- aervitoir* e à Montréal, il fit m primaire.' a Saint-Eu ses parents ' étaient pour survejJîer do pr tc qu** diriçea’t son enu à Montréal, le Fntr PnC lapl' 1 un coup *a révéla* i avenir : je voulais orchestre.Je ne me ¦ l'interprète d'un, mais d’un auteur.” la ce jeune homme préoccupé dg formule nou* al de j Resan tire «lor nour un novice dccid ' de tente ; conservatoire di régulière.I'enu douze candidats Le Ter- Ham: tant d eaegeaes.ils se sont encrasses de tant d equivoques que nous ne pouvons plus les voir tels qu en eux-mêmes enfin la comedie les fait.Je serai longtemps reconnaissant aux artistes du Français d avoir, dans cette repre-entanon de samedi soir au th*à're Sa nt-Den.§, ' 'Me le voile" de dessus Le Tartuffe.Vol a une interpretation, .ne mile en scene qui retrouvent, au delà de» egendes et.de« rron *r qu Misanthrope se che endant Des illusions l’UMon- , j'en avais plus t pour vivre heureux.7 3-nvant a Pans, ic !>.;t a travers des idées es.J’ai appris depuis i premier coup et c’cst nsi aux cours de piano tion étrangère du Con-e de Paris, il travaille > savoi- ce qu’il veut : rche II suit des cours deux ans puis on l ac l'école de direction de l'Académie * dan* ia section neours intematio* chefs d’orchest-e été dernier, il «e rment d’affaire ce.Si bien qu’il sa chance au Paris, section ! est de taille: se présentent alors qu'il n'y a que deux places libres.Trois examens s'imposent qui durent chacun au — oins tro ' heures.Tout va h cn.le jeune chef d’orchestre cm acrepte il étudiera désor-ï.vs sous la direction de Louis Forw-’ier, maître de l'opéra de : Paris.}: :is le 10 novembre 1060 da*'' d'entTo au C’onser-\atoirc.P:r-re Hétu suit des cou»*s fou.' les lours.Au hoiP de la semaine il a assisté à 15 heures de cours et travaillé pour lus-môme nendapt un peu plus de temps.Maintenant ouil a été admis au Conservatoire, sa plus grande et légitime ambition est d'en ressortir muni d'un diplôme Boursier à deux •éprises, il serait bien heureux de pou oir poursuivre, libre de ¦__________________ ! « Ber Ron m Va * en D: Micheli! e de Sien- soucis économiques, le reste d» , ses études.La Chaudière, un court métrage Q:*r foi* exte i *athiq une sur les "jarrets noirs // Concert de la Philharmonie Le huitième concert de la Ph:' harmon.a aura lieu, aujour-d hui.a l’Auditorium du P.a tea j Joan Hershorn une artiste de 20 ans de Montréal, considérée comme une des dix meilleures contrebas* stç* au monde et Robert Verebos, altiMe hongrois de grande réputation, seront les solistes invites 1 — Ouverture Rien*;, R.Wagner.2 — Andante du Concerto de S.Koussevitsky pour contrebasse e» orchestre, soliste Joan Hershorn.3 — Valse ir s e rie J Sibéliu* 4 — Cor, certo en Re majeur de K Stamitz pour alto et orchestre, i soiista Robert Carabes\ 5 — Svmphonia en Mi mineur, no 5 de Tschaikowsky.Lys directeur* de La Philhar moma qui, depuis 4 ans.ont tenu seuls, sans aucun secours financier*, cet orchestre symphonique.font un pressant appel aux mélomanes, ri'encoura ger cette oeuvre, en auistant a ce concert.condition expresse que l'argent serve a promouvoir e theàtre canadien Etant donne que le th-àtre est formé de deux parties bien distinctes mai* homngene*.soit -le directeur de théâtre et les comédien» les travailleurs du (Quebec exigent d'autre pa’*t que l'administrât on de ces subsides soit contrôle# par les rtpresen-tants des directeurs de théâtre et par l'Union des artistes, qui représente les comédien* Ce 4•’’'mer syndicat est affilie à la FTQ c es de:; ymph de ny an amoun parle jeune enl ur à El l’Elim ?nne mesure aucun ü ie ton \rai Denise une Madame Pernel-tc assez caricaturale crian’e de vérité du style de la pièce, mont compose fine- men de r Ren ur Ia oin s cr ie roi ’.and;* qu te avec d ?l’Exemp une Flipi d’un ;uat théâtrale, que la di Tartuffe eM plus qu'une fe te.que le Pharisien s est p a son propre jeu et qu'Orj a bien raison de dire de 1 ' Le pauvre homme A reg der et à écouter ie Tartu de Molière, dans la révélât: qu'en fait Louis Seigner, ro.e c nie es présente.’ a i tableau c ¦me acte qu û remplace e nnquanta a fin du qui terrible c;r mauvais inqu: 'ait m acte «u - ’ de situation mais seulement des intrigues, plus de personnages mais seulement de® fantoches.Ce cinquième acte, aucune troupe ne roussit a ie vivre parce qui! n'y a non a y vivre, mais j'aurais pensé que les comédiens du Theàtre Français auraient réussi à le jouer.Ce sera pour une autre fois.îy-t »e> film d'une dem:-neure mtitu'e "l-a Chaudière", qj: passera au reseau français de Radio-Canada, le dimanche 19 fevr.er.a 10 heures du soir.Le long de ceue rivière habite un peuple industrieux qu'on a t surnomme jadis les "jarrets noirs’.Cette population entreprenante doit relever un défi qui >e renouvelle au printemps: les débordements de la rivière.C'est donc ia double histoire de !a rivière et des Beaucerons que raconte cc film signe Raymond Garceau.Au moment ou débute le film, le train de Quebec chemine le long de la rivière emprisonnée , dan.s .e» glaces.L'hi.stoire de la , région, c'est un peu la "biogra-i phie” de ia Chaudière Fendant j les rudes mois d'hiver ou le : plein été.les Beaucerons ou-¦ büent leur rivière.Partout, : "chantiers" et usines bourdonnent d activité.Gens courageux, i les Beaucerons se sont fort bien CE SOIR A LA GALERIE LIBRE Vernissage de l'exposition du peintre Claude Théberge Le peintre canadien.Claude rhéberge expose à partir de :e soir a '.a Galerie Libre, rue Jrewscent.à Montreal.Joseph Krips dirigera l'OSM La» Concerts d orgue du Québec présente le 16 février, en l'éfÜM Notre-Dame de Mont, real, un recital Claude Lavoie, organiste a l eglise des Sa.nts-Martyrs Canadiens, a Quebec.Au programme des pieces de Bach, Couperin, Jacques Boy-vin, Franck, Dupré, Langlai» et Litaiie.St José! Krip.< qui diri- e sepîiè me des douze con- doubles d’abonnemen t de estre sv mphonique de cal.De main et mercredi.20 p m.au Flateau.Le eminent violoi rûste cain Isa tac Stern qui de- ;e faire entendre en no- ¦e demi er mais dont l'en- icnt a i été reporte a ces Dictionnaire de vos vedeltes " Tel pre le cana( l.f» ai consenti public !< Vedette* pertain française du monde de* ve des artistes d gue.abondait en vente dans brairios de la Le ’ Dictionna les” a un ser plus de 1.000 tints distribué létrancer; on ste« de Qu autographic par N oi es pnncipa de Vos Vedet-¦ de presse de emplaires gra u Canada et à retrouve aussi canadiens de plus de 30 pays, en tre les mains des directeurs rie troupe rie theàtre et de Music-Hall.des réalisateurs de TV, des producteurs de films français, ang'ai» et américains, dan' les postes de rad o et de télévision, de* agences de publicité < ner vices riinXormatioji grand' quot dien* Vox ai tux-mèmes on* recours au tionnaire de Vos Vedette leurs biographies et leurs photo graphies servent aux demandes de bourses, à la documentation pour fins de contrat .des é** des «les Die-où moncc, il jouera, mère foU avec l’Or-Joncerto en re mi-d»* Jan Sibelius, oeuvre compléta en 1903 et re-m 1905 et qui est aujour-au repertoire de tous les Js violonistes.Ce concerto entendu dans la première !* du concert qui débutera a Septième symphonie en do majeur du même compositeur.Après l entr’actc.M.Knps dirigera la célèbre Cinquième symphonie en ut mineur de Beethoven.Le Concerto de S.belius est remarquable par la diffieuté de la partie du soliste et par la grande liberté de sa forme.Il est contemporain de ses deuxième et troisième symphonies et l'on est d'accord pour dire que le compositeur finlandais avait a cette époque atteint sa pleine maturité.C'est la seule oeuvre concertante qu'il écrivit Son premier mouvement est d'une ext cm§ originalité.L** second d'un lyrisme passionne #» le final d’une exubérance qui met à l’épreuve la virtuosité du Ne à Edmunston (N,B.) en 1934.Claude Thcherge a fait >cs premieres etudes artistiques à l'école des beaux-arts de Québec de 1950 a 1954.section art graphique.Il obtint a sa promotion un diplôme décoratif a;n«i que le prix du consul des Etats-Unis et la médaillé de bronze du lieutenant-gouver-neui A la suite de ses succès et de son excellent classement dans un concours d'affiches m ternationa! organisé sous les auspices de l'O.N.C.le gouvernement de la province de Québec et le conseil de comte de Temiscouata lui décernèrent deux bourses qui lui ont permit d'étudier à Fans de 1954 à 1958.A Paris.Theberge étudia d'abord a l'ocoîe supérieure des beaux arts i section peinture) dans les ateliers de Narbonne et d’Edmond Heuze La seconde année il s'inscrivit à l’école des a ts décoratifs pour y étudier nous Saint-Seans.Collin et Villemet.Far la suite il fréquenta l'académie de la Gran de chaumière ou Yves Braver lui enseigna et fit des stages à atelier d’André l.othe Pen riant la saison artistiques 1955-56 Georges Charraire lui confia le* décors de plusieurs piè- I debrouil’e?dans leur emn d4 pays La grande richesse de ’a région, c'est le bois Le* chan« icrs alimentent plusieurs peTü^f usines de porte* et chassis, de meubles, ri instruments aratoi* 1 res.etc.Filatures, boulangeries, | manufactures de chaussures, in» dustries qui, toutes, prouvent en» core l'esprit d’initiative des gens de la Beauco.La vallée de la Chaudière compte aussi d'excel» lents potiers.Tout marche donc rondement quand la rivière ne gronde pas.Mais que survienne la débâcle, en mars, et toute la région, en état d'alerte, prend une physionomie nouvelle; les eaux déferlent a quarante milles a l'heure.Au lac Mégantic, a Saint-Georges.on s inquiète, parfois mêms des familles entières doivent déménager.On se prépare au pire.Et souvent le pire arrive: da coûteu'cs inondations Mai* on j est habitué aux caprices de la Chaudière Rien vite a glace s en va.("est a!or< le temps de* 'Ucres, véritable fête du prin» ¦emps dans les érablières La oie de vivre « exprime à 1* ron» i de: course* de canou.noces bru» , vantes, palabres animés sur le l perron de l'église ou au restaurant.Le ronronnement d»4 la | ccie ronde a remplacé .les gron* i dements sinistres de la rivière ; qui sc fait, du reste, pardonner j s'vs débordements en déposant j dans les champs de généreux engrais.Dans lo« terres basse*.lèveront de beltes récoltés de foin à pleines clôtures.Les téléspectateur* auront l'occasion de voir cette étude sociale et géographique de la Reauce.le d manche 19 février, a 10 heures du soir, dans la série 'Temps présent ”.ce> au théâtre du Tertre du Montmartre.En Europe, Claude Theberge exposa seul ou en croupe a la cité univerilttlrt de Paris et à Berlin.En Amérique, il exposa deux fois à Montreal et participa a des expositions de groupe, notamment à la Galerie Hélène de Champlain et a New York.Depuis son retour au Canada, ce jeune artiste, qui travailla avec Marcel Gendreau, compte dcià plusieurs réalisations a son crédit, surtout dans le* murales en céramiques Sur la ! Côte Nord, à Baie Comeau et à Hauterne < Cathédrale) au Centre sportif Maisonneuve de Montreal, à ! Eglise Notre-Dame du Bel Amour de Cartierville, au .«('minaire de Vaîltyfield et dans une erole He Granby Depuis 1958.Claude Theberge e«t professeur au Centre d’art de i Ste-Adele CE SOIR ;apa d da Pi .1 ulifl Ifrmerii pce o*or.avac NTS ET TIMBRE» 7- R#n*hit* L INOt pc i*»* comm#*»* FRT O?' P NtUrf* dp* CBM FM — F00.7 Me - MONTRE Al Terminée en 1925.la Scptie me symphonie est la dern ère oeuvre symphonique du maître Elle consiste en un seul mouve ment, divisé en trois parties u fuh m fua mim u tw w maux rmvt HOMAiï wmiy tes F/A WttS.de /a M01Qrx C Canadien ¦ /W JT /W L'UNION NAIiONALE A LA RADIO CBF MONTREAL Ce soir 7 h.45 ARMAND MALTAIS Depute dé ijuchee Est "LA POLITIQUE PROVINCIALE' Lt DEVOIR.MONTREAL.LUNDI, IB FEVRIER 1961 NEUF oCa (9é emme Vo prestiM?H?l'exclusivité ft l’aisance parfaite du fait sur mesures sont les deux atouts principaux de la haute mode Celle-ci reflète en outre une conception plus avant-gardiste, plus audacieuse du chic.Echappant a la production massive du prêt-à-porter, elle décrète délibérément 1rs silhouettes inr dites, les coupes savantes et POURQUOI PAS ?— Tout le monde sait que la mode masculine évolue aujourd’hui presque aussi rapidement que la mode féminine.Apres les chemises à fleurs pourquoi bouderait-on le chapeau de mouton de Perse ?|can-Claude Pascal lance une nouvelle mode : le chapeau d’astrakan.Pendant que les couturiers présentent leurs nouveaux modèles d'ctc |ean-Claude, lui.présente son nouveau chapeau d’hiver créé à son intention par Pierre Cardin, en astrakan du sud africain (Photo K#T*ton«) La Ville au salon de Cinquantenaire de l'agriculture l'Ecole d'optométrie “Le Jardin des Merveilles”, tel sera le theme du kiosque présenté au salon national de l’agriculture par l’office d’initiative économique et touristique en collaboration avec le service dos parcs au nom de la ville de Montréal.I.e kiosque a pour fond une volière d’oiseaux exotiques.La maison du conte “Hansel et.Gretel” et les tours du village des fées, ornées de quelques verdures recréent un coin de ce fameux jardin /oolonique d'enfants où s’ébattra un “bam-bi".Un comptoir de renseigne ment« touristiques complète l'ensemble.On sait nue le salon national , de l’agriculture sera ouvert au public, au Palais du commerce, du 17 au 26 février inclusivement.L’exhibit de la ville est réalisé par l'atelier de la division de l’entretien des parcs d’après une maquette de Roland Proulx.dessinateur.L’Ecole d’optométrie de l’université de Montréal célébrera les 9 et 10 avril, le cinquantenaire de sa fondation, sous la présidence d’honneur du Dr J.-Armand Messier, O.D., doyen.Le président du comité général du cinquantenaire, le Dr Charlemagne Bourcter.O.D.souligne qu’à cette occasion l’Ecole d'optométrie désire informer le public de la valeur du rôle rempli par les optométristes.Le programme se déroulera sous trois aspects: conférence*, exhibits et démonstrations.Tous les professeurs de la faculté seront à la disposition des confrères pour leur expliquer le fonctionnement des derniers instruments scientifiques et répondre aux questions sur l'exercice de la profession en général.CARIES PROFESSIONNELLES ET D'AFFAIRES ASSURANCES DACTYLOGRAPHES Etabli* en 192n 276 ouest nie Selnt-Jecquea Montréal DACTYLOGRAPHES Tout pour le bureau” Dactylographes machines a additlon-;/ sfiMA nPr, 4 êrrl-t* les chèques, fille: r.s.pupitres, armoire», etc.Canada Dactylographe — Inc- — Tel.VI.4 3491 R T.Armand 44 o.me St-Jacques.Montréal INVESTIGATIONS Horace Labrecque •t Fils Ltee Courtiers d'assurances Agrees Noua inrlion-s le» communauté* reliflsuses a *e prévaloir de nœ e*rvlc*a particuliers 1411.nie ( rrsrent Victor 9-rni INTERNATIONAL DETECTIVE SERVICE Investigation • Général Constables spéciaux Service confidentiel RA.71106 Perml' Provincial No MS BREVETS D'INVENTION MEDECINS MARQUES de COMMERCE BREVETS D'INVENTION en toua pays MARION, MAKION ROBIC A BASTIEN 2100.rue OKI MM ON P MONTKEAL 25 Dr Maxime Bnscbois Electricité médical* - Rayon* X L O M C*.F R C 8c De la Farul’* de Médecine de » • - crlnlcnnes.urinaire*.digMtivea.circulatoire» I,A 3-5252 — 816.Sherbrooke e»* Encouragez nos annonceurs Dr C.Melillo gradue d Europe (?énlto-urinalrra.peau.aanjc, glande*.désordre» psvchoaomatique.'*, aegueis, nerveux, impotence.infériorité, anxiété, timidité, depression, bégaiement, alcoolisme, obésité ihumatiames.circoncialon.134 oué*?, Sherbrooke VI S-0336 Collections de Boussac, de Paris à Montréal A peine deux semaines se sont écoulées depuis l'exposition de la collection à Paris, que déjà ces modèles sont expédiés à Montreal, via KLM.pour être présentés le 13 février prochain a l’hôtel Reine-Elisabeth, au défilé de modes de BOUSSAC de Paris.Ces modèles sont de Guy Laroche.Jean Desses, Serge Malta, Hermès, Christian Dior.Maggy Rouf.Lanvin, Madeleine de Ranch, Carven et Jacques Helm.Rien que les modellistes de Paris n aient pas perdu d1» vu* leur objectif au cours de la création de la collection Bous.'ac—• c'est-à-dire, faire ressortir les points saillants des tissus en montre — l'accent de ieunes.se et de beauté qui a prév alu lors de l’exposition de Al a nean moins été retenu.L'importance attachée à l'apparence féminine se retrouve constamment, soit dans la gracieuseté d'une blouse, so t dans la façon discrète de draper en bas de la taille une ceinture ou une ceinture-écharpe La souplesse du vêtement provient non seulement de la déli-ca e-se des tissus, mais aussi de l'usage d'un boléro, de collets gracieusement drapes, et de manteaux godés.La grâce féminine est accen tuée par l'usage occasionnel d* boucles aussi bien sur les manteaux que sur les robes.I^e charme de la redingote, avec son collet lâche, tend à conserv er un air général aristocrate.D'autres nouvelles de Pars sont des effets de boutonnière sur le côté, encolure bateau, et d’innombrables robes sans manches.La robe à taille longue qui n* touche au corps que lorsqu’elle atteint la mi-hanche ou le ha* drt la hanche, se retrouve aussi dans des robes garnies d* jupes à volants avec des plis très prononcés.St parce que cette collection accentue particulièrement la mode estivale, la robe enveloppante aux larges décolletés est confectionnée do bouclé de coton Henri sous forme de manteau de plage.Pelites annonces du ''Devoir" A LOUER \ hunt sic, 4'» pièces, rue Clark (pre» Hcnn-flniirassa), SGI par mois, non chauffé.Tél.III .î-mn.14-2-61 BUREAUX A LOUER Pour professionnels, hommes d'affaire*.! grands bureaux chauffes, soute, salle de hain.Matinnnrmeni gratuit, menas»* (ait *?:ij St-l.aurent.i R.1-4601.17-2-61 EMPLOI DEMANDE Secretaire privée bilingue (Eieciltl-i te), experience variée, belle educa- i tinn.desire emploi a lemps partiel ou a plein temp*, «nil a » d* ! h a .*>.70 a *65 srm.«u h» de 16 70 t 1 h ci * -, h « VXrsonnfl Applaudi a < algary 9 II amené une disparition souvent relative a un en fant 10— San» vêtement — Fleuve italien 11— Symbole chimique An tienne mesure de longueur — Situation 12— Pour prendre le thé Celle de l’atome a corn mencé VERTICALEMENT 1— Privation volontaire 2— Se modifier graduellement avec le temps — Obscurité 3 Démonstratif — Endroit isolé 4 Mw fin au sommeil rie — * lampion A-Manqua — Pai moi Arbre Au 10 12 -Personnel monde -Décidée à la majorité — Mâles Annonce la fin de la messe Coup de pied Eprouve Plusieurs dizaine» -Exagéré ses pratiques religieuses Pronom Exister Mesure ehtnoiie A travers -Greffee — Remarque Solution de samedi Harizontalament:— RE< APITULER; AXE ON NOTER; DADA — DOIT — EU; ILE Al ALI; ETRAN GLEUR; SE — GENRES; TERMES - TE; MALT — ENTRA: EN QUILLE — OU; RU SONS — PM: IL — CAPE; EUSSE - BIERE Vcrticalemant:— RADIESTHESIE LU; CEDER PO ANGELUS; TlON; UN - UN; SELS LOT ~ UE ET APS PAR: i TROMPE, RUISSEAU EXALTEE RM; MAQUIS; IND1GI UN! VER NE CE REEL - Mais, de plus, ses etudes l'ont lout particulièrement bien pré j parce pour succéder a Mme ' R W.Harper.Elle a fait ses eludes pri maires a l’école pour enfant.» aveugle.» de Brantford.Ont .et '‘lie a obtenu son baccalaureat de l'université McMaster, a Hamilton, en 1943 “Je ne .savais pas au juste ee j que je voulais faire et j'ai fini par m’intéresser a l’enseigne , ; ment et aux .‘-oms de rrhabili ' talion, après avoir quitté la bi .j bliothèoue de l’Institut, où j'ai I travaillé pendant quelque temps, jusqu’en 1944 ” Etude» au Michigan Pendant trois an.s elle a en soigné je braille, la dactylogra phif et l'arliaanat à l’école des Travail le u’.s sociaux du Michi gan.En 1946.elle décida d’ob tenir son diplôme de travail leur social et.en 1948.elle oh tenait une maîtrise de l'uni vrr.sité rie Toronto.Jusqu’à .sa nomination elle | a élé surveillante du service i ontarien d’enseicnement a do i mirle dirigé par ITnititut.“Elle dit qu'il vaut mieux trouver, dxn« 1rs registres mê ! mes de l'Institut, des person ne.s d is la vingtaine avant de* aptitude* pour l'enseignement mais, la majeure partie des 25 r>00 aveugles canadien* »ont passablement plus â?és.” i î.a nouvelle directrice natio i unie veillera à trouver toute*-l’e.s nouvelles avenue* de travail octal qui peuvent être adap téos à î’oeuvre de ITN'C.A et ! elle s'oe^upera p-obablemrnt i aussi d'aider le» étranger* nui demandent l’assistanre d^ ITN CA et 1rs conseil* de rett^ m* i titiitinn pour avancer leur* : 1 service* * lui entera-t-on enfin une machine à écrire de la musique ?LONDRES PC Une ve:j de 43 ans a réussi là où tous les inventeurs du monde ont échoué Elle a mis au point une machine a écrire la musique Son idee est telle tent bonne que la fondation Gulbenkian a ann nce une .subvention de 1.000 livres sterling pour la fa brieation d’un prototype Depuis de nombreuses années des ingénieurs portes ver* la musique, ont jongl* aver l’idée de construire une corbeille a caractères qui imprimerait des noires, des rondes, des dièses et des bémols dans la bonne position pour toutes les clefs musicale*.sans que le papier .soit changé a chaque changement d'octave.Une première machine fut montrée au Eèstival de Grande-Bretagne en 1951, mais elle était trop primitive pour utilisation commerciale Lily Pavcy.une mère de deux enfants, qui travaille sous son nom de jeune fille, a consacré 11 années à l'étude de re pro blême.Elle a cesse de harce 1er des jociété* d'ingénieurs pour obtenir conseil et a dé pen?" près de 5,000 livre» s ter ling à des brevet* d'invention et à des expériences.Elit jout 17 imtrumtntt ‘•( était une chose dans la quelle je croyais dit celle femme de quatre pieds «t neuf pouces Les inventeurs font rarement fortune, mais cela n’inquiète pas Mme Pavey.“Je veux tout «implement avoir assez d'argent pour rembourser les amis qui m'ont prêté l'argent.Il y a telle ment de gens quj ont accompli beaucoup de choses bénévole ment.Maintenant, je veux le* rembourser pour la foi qu’ils avaient en moi".Alors qu’elle était enfant.Lily n’est allée à l’école officielle que durant une année, mais elle a appris la musique a fond, fai sant des tournées aver ses pa rents musiciens Elle pouvait jouer le ukelele à l'àge de trois ans.otendant par la amie sa virtuosité à 17 instruments.(“est en travaillant comme dactylo, après la mort de son mari, qu’elle «’arrêta a l’idée d’inventer une machine à écrire la musique Ce violon l’Ingres ae Iran» forma en obsession et au cours de ses recherches elle a défait .six machines ordinaire.» et des sine plus de 5,700 symbole* musicaux en caractères.Elle travaille actuellement à un accessoire de microphone qui choisira le symbole et la clef musicale exacte pour n’import# quelle note chantonnée dans le micro par le compo'-iteur.faisant entendre ensuite (haquft note à mesure quelle e*t imprimée Mlle Pavey croit qu* eon "eleetronome’ aéra d’une grande utilité pour les musiciens aveugles.Chaque foyer, qu’il 5'açi««n d'une maison ou d'un appartement.devrait pratiquer de cas d’incendie.On devrait con-temps en temps, un exercice en naître la sortie la plus facile d'accè.s de l’immeuble, kain que les fenêtres qui pourraient servir en toute sécurité en cas d’urgence.Il faudrait conserver une lampe de poche dans toutes les chambres a coucher et garder le* papiers importants dans un endroit où on peut les 1 prendre rapidement en cas d ur-I genco.¦l'Oeuvre Pontificale i ^ La Propagation j de la Foi 175 est.rua Sbarbrooka Mentraal ( VI.5-1342 DIRECTEUR DIOCESAIN Hormidas Boudreau, ; P S S.Femme souffrant de DÉMANGEAISON INSUPPORTABLE "April ai nir teufjart pendant 71 j an* d un* demangeanon intoltrahl*.t'ai dteom tri une nout *11* trim* qui fait dti men tillts.J* mil htureuii auiord hui," écrit Mm*.P.Hard.I n# fionnint» nouvelle fnrmult •citn* tihqus »f*p*lrf I A N A C A N t.tppnrrr iif» •milafrmrni hicnl*i'*n( riri tormiti H» I* cJrmjn«c«:tnn vigmal», raciale, àtt ?(haul* (aiinni. et de taba )ui ajouter arettes dan Be néon &.Hedge* (Ci îd.construit actuelîem'> Jamc« Li Ltd .pr on des produits jetinn des no» 6c Hedg M Robert îu cour< des fut gérant* Morris ( Âus- i Canada de de tabac et rcmic-cs.et 1 la distnbu-¦ ente et pro- àcs rie °Ben-Canada) Li- M.JEAN PAUL TARDIF, pré i-dent et gérant général de la Corporation de prêt et revenu, annonce la nomination de M.Pierre BLOUIN comme directeur des agences.M.Pierre Blouin est entre a l'emp'oi de la Corporation de prêt et revenu en 1949 comme gérant de division pour la r*»a on du Sa-quenay et en 1955, surintendant des agences pour la province de Quebec.Cours des changes Ber Mo A Heds Ob?iaaîions c"rctnd Ltd Gldfld HoUfnaer lmp Oü Jupiter L Shore Mws$*yy P ?/end John Mesabi »900 2 1 2 7 1» y> 3’.3V.N JZ NipisSmp P'>'Arprp 1300 22’?21*4 27 5«0 ’* »3-'i 13 1 200 J0 *4 100 53’J 53*1 53’: 100 48 «8 WH l'VV?5’ 5 5-1» 5 5 1» pro 141 141 141 331, 33 33 S»d K echnc’r 4- -3 14 surance en vigueur de The1 Excelsior Life Insurance Company s’eièc maintenant a $654,007, * 7t0.I^e montant des nouvelles polices d'assurance ordinaire et d'assurance collective emises ou ' remises en vigueur en 1960 se ! chiffre a $112.583,923.soit une augmentation de 15 p c.par rap port à Pannce precedente.La compagnie a verse S3.360.479 aux détenteurs de polices, dont $2,242,047 en reclamations pour ; cause de décès et $6.118,432 a j des assurés vivants sous forme de dividendes, etc.Un montant 'de $4,860.197 a été ajoute aux reserves pour accroître la pro tection des titulaires de polices Le revenu de l'exercice s’établit a $20,039,370 dont $13,772.-220 provenant des primes.Le compte de surplus >c place maintenant a $7.773,201.y compris une reserve do prévoyance de $2,500,000.La compagnie a aussi on réserve une somme de $2 -500,000 pour les dividendes a payer sur les polices qui bénéficient du plan quinquennal L'actif total s'élève a $116, 770,930, soit une augmentation de S7.000.501.De ce total.$56.-659.861 représentent des obliga-tion-, de debentures; les pre mières hypotheques se chiffrent a $42,353,694, les prêts sur polices a $6,906,053, les placement* 'dans des actions ordinaires et privilégiées de grandes entreprises industrielles canadiennes et américaines a S4.781.292 et les 1 immobilisations à $2,615.596.! Lç taux moyen net des intérêts gagnes en 1960 s'établit a 5.327c, compare a 5.19% en 1959 Au cours de l'allocution qu'il, a prononcée a la 71e assemblée annuelle de la compagnie, M ; A.Bruce Matthews, president, a souligne que les conditions ac-i nielles exigent que les Canadiens t se "serrent la ceinture'’ dans une certaine mesure pour mettre en commun les épargnes né i oessaires à l'etablissement, au développement et au fonctionne ment de nouvelles industries secondaires et a l’expansion des entreprises existantes La ten dance a solliciter l’aide immediate des gouvernements, dit-il, a engendré un fardeau d'impôts lout à fait disproportionné aux services obtenus.Un rajustement des impôts de la part du gouvernement fédéral, des provinces et des municipalités est un besoin urgent.Les taxes foncières j et scolaires sont tellement éle-i vees qu elles absorbent une bon | ne partie de l’épargne qui rie-j vrait être consacrée au place ment.” Le président a fait remarquer j que tous les fonds de la compa gnie sont investis au Canada en I vue de contribuer au develop- j ! pement des affaires, de l'indus- trie et du commerce canadiens et de permettre aux autorités gouvernementales de continuer a promouvoir le bien-être de la population.M.Matthews a declare qu en devenant le membre canadien des compagnies affiliées Aetna Life.The Excelsior Life a grandement améliore sa position competitive et élargi considérablement son champ d'action.Cette alliance renforcit la compagnie canadienne a plusieurs points de vue.tout en maintenant intacte son identité canadienne.Cours du dollar NKW YOUK — Le dollar ca-nadien a baissé hier de 1-16 a une prime de $1.01 1-32 au regard de $1.00 51-64, vend, edi dernier.La livre sterling é;ait cotée à $2.80 3-16, en baisse de 1-32.- O - MONTREAL -Le dollar américain était a un scompte de 31-32 pour cent en deve^es canadiennes.en progrès de 1-16.hier, a la fermeture.La livre sterling a haussé de 5-16 a $2.77 7-16.Le dollar américain; offert 98 31-32; demande 99 1-32.M.GERARD PARIZEAU, presl-dent, annonce la formation oe la maison de courtage de reas* surance, le BLANC ELDRIDG9 PARIZEAU, INC.Cetto nouvel* le compagnie aura son siègo social a Montreal, avec bureau* associes a Paris et a Londres.Les autres membres du Conseil d'administration sont MM.Michel Parizeau, Robert Parizeau et Me Gilles Filion, de Montréal, MM.Jean Redier et Henri lo Blanc, de Paris, et MM.S.W.Pressman et Eric A.Pearce, d# Londres.SOCIETE D'ENTREPRISE OU CANADA AVIS D ASSEMBLEE CANADA STEAMSHIP LINES LIMITED Dividende ordinaire AVIS DE DIVIDENDE AVIS r%t par les présentes donne qu un dividende di- Su cents par action sur les artinni ordinaires ‘ans talfur au pair de < anada Steamship I mes I.united a ete declare payable le 15 ayril 1961 aux actionnaires dgm les noms figureront dan* les registre?, a la fermeture de* bureaux, le 15 mars 1961 Par decret du conseil.Le secretaire-treboricr, Geo.L.COI.F.MONTRE Al .P Q Le 8 février 1961 Une asssemblée spéciale riel actionnaires de la Société d’En-treprise du Canada se tiendra à la suite 401.506 est.rua Ste-Catherino.Montréal, le jeudi 2 mars 1961 a 4h 15 p m.au< fins de ratifier une résolution autorisant la création d'un acta de fiducie, adoptée à une av sembloc régulière du Conseil d'administration tenue le 20 janvier 1961.Par ordre du Conseil j"- d administration Andre FOREST secrétaire GEOFFlilON, ROBE HT & GFI.INAS, CO.BOURSi: DR MONTREAL BOU RSE CAN ADI ENNE TOBONTO STOCK EXCHANGE 507.PLACE D ARMES.MONTRÉAL ET BO OUEST.RUE JEAN-TALON 72.RUE ST-PIERRE.440 EST.RUE RACINE.OUEBEC CHICOUTIMI Fils privés avec New-York, Toronto et les succursales Prix des Grains ! Juil : Oet »N Ouv.NE W < P»r rr 150>* 100'4 lOfrï* 3VP.V.311- 31?31’'4 31?310’4 .1 307’ a 307*4 306 4 3 SEIGLE Ulf’ 1 97V» I 100'’4 313’?311't i 307' ; I COMPANY FONDEE EN 1 907 54ème RAPPORT ANNUEL, 31 DEC.1960 106?110; < 109» ItlVl 112'î CHICAGO Ouv.Haut Bai (CONDENSÉ) COMPTE CAPITAL Sept Doc Sep* Dec Va.19?’* 19S,4 11»** 120»X 124-1 12»'» 17»! 124 174 'OINT 19V» 194».200’» 2i(5 ^ 2101.19?!» lit-, 122' t ACTIF B »9 .»9’< Sep Dec 74 74'.SEIGLE Mars 12014 1?1 Mai 125*4 125 Juil W.12« $ep« 131 131 FEVE SOYA ! Mer» I Ma- Juil I Srp 273’4 277»4 272 ?'S 243’4 245 233-4 23» M, ?1*' ; 239% 124'» 1?7’ 4 130’4 27V>.2?S?4 ?79 120»* i?» 124 ’?îhi 1?7».-'eauii Hypothéquas «t prit* Valeurs Lncaisse.avances et intérêts courus PASSIF Cipitel Fonds de réserve Compte des profits et p-r’es Inip^t*: payihles Dividendes et comptes peyibles COMPTE DES FIDUCIES GARANTIES ACTPF Hypothèques et prêts $ 24 667,rT,S Titres et obligations )> n.#, ru.îr.r Murai N/rrr.i IJfég Inuitance Crunoartp III NR> R IACRMAN- , , '"‘•dent.On.4 tngln , „„„„„ , I 01 IS P l,| | INAS.M II , r-.- atn, l-eatft-m.date,, A Oel/na, Ine MAYNARD a.Ml h AIE., r r t ue-ptre-dm, ( x,„M«,, Ita te trahe i norman j McEEAN • -tr-pretidt,- , a-ada Fa, J.,,, /-mued l)A\ ID P ROCif RS Fret-,lent.I -an hot la p, t an-tda Limited J A SCYTHES Ftet.deitt ei d-r- i,.- S.', 'l etêadC ampsay LJmiteé I R A\K SHANNON hre-ptet-dent, ledetal ht.«Canada w.Dl NT SMITH Fttudent.let,-,„al M Lim„« •Atemhrt du Comité exécutif volume »’ 4' Chn# Sem a • Soerian il.300 Imo.Tob.Tr, 17.939 Dom Ter 12 é7(1 Uniltd Pfir Pflrp 2.259 $t law Cm • 04?COf P»*ef»fina Pr '2.910 Arote-MMI ?«en Ooiivf • 79A a-M • 37 îrans Cane Tirw MINES Et BETPOLES Darn velum* venta ¦ 9S.400 New West Amuiet :?Chn# Sem 57,215 Chomoi'OY • Dom Leasehoiij 07 4» C rtqs i .13 six) PnmJa«n *' ft*tf»A»f* i 29,5» Tih E*n'nr I 25,225 A'io» T»i-r .n?— Vf W T ( ca i CHAiiriigi® iriysir COMPANY 5 bursou* dans le Toronto métropolitain.1 bureau à Montréal Annonce No CH-MOJE ’col * tin l.jnes N R Montré*! Le De*air.11 fev -T-49-0 Prérerr, par Kon4ld,-rt,in„ut t Comfcr- flvm.u rfe/o-on/» ' LL LE DCVOlK.MONTREAL, LUNDI.1} FEVRIER mi ONZI SOMMAIRE DES TRANSACTIONS EFFECTUEES AU COURS DE LA SEMAINE DERNIERE A LA BOURSE DE TORONTO -SEMAINE PASSEE NOM Vtn'a# Haut Bai Far 1 Al-'.O.78*-* *4.‘« '9', 41 4 t1 Ar ‘ Pi pr 29'.$ *23 23'1 23 1 Acaft AH s:': *2 20'* A.ibA'l A T-'-C 5 7 *- t X 20 Ai‘a Dot Iv'- ’95 200 Al-a D It vt 2' 160 !6ri 160 Ai'a Dit w '6 559 55 55 ' ; 4 ft 59 Fmcft 21’ 5:-7 •• 1* ' ¦; ’2 f mp L-f# .4' $74 7ft • 74 ‘2 74 70 Pri.A lift $5’* 5'e 6-, ft’.5’» r am Play 3420 5'5 , 17’j ”•', »• '«¦ • 17», Fannv F «’8'» «2'"* '9’.2“ e ', ?ft'»» 17' .F art Grain 130 549 45'* 49 49 4' F-d Grain p ?« $” * 27'9 777* , 27’* F-aa* “fg 5«?ft 59 47 •7 .6 59 45 F lea-wrt 2Aftft S'".• .111» '0 Forrt US 45ft «.* - 65-.*6' Î 2 7ft *5 Fnrrt com 277 : j-yft '• 1' ¦47 .d 143 Iftft F nunrtfn ’'7$ S' ’'•* ' ' 4 11'* 1ft Fraser 973 525 2re ’4’* 25 7'' .P'-a-man p 5ft «96 96 96 ?•1 96 9« Frn»»' A 2030 $’84 '8 .5 -2 23' .ir ^ Ga'inaau 'nr# •79 37'.79 ¦>?57 Gat 5 pr 175 5 :3 ’ft' 1*1 :''3 99'* Gat 5’:o 70 $107 107 K7 ¦ft?¦¦7 C.^n BaKp r, Dav G Ovnarn CA6C r.P Drill A P'S Watps Ginba A Coodyr c.portvr pr C I PApfr r-L r'xvar O' r*ftw P C' pflv, '« CN Ga'.r.N r,As 2 «oo GN r.« w GN Ga« b w r.A cpa! a r.r*m WA4t Wpo G :-75 f’, R’.32''* S”' IV, 345 S44 4' '772 S4Vi 42'4 1240 865 S9 îd SI’ 4 33 S43 innn ns tnn 135 100 495 '4*n 155 4?n4 51?'• G 'A/pn G Vf R'95 S’2 c- Wpp 56w 5nn 410 (*.r»Anif»rj ion Sfr Gr^vOnd 1469 S'î' Guar Tr *48 «35 Guar Tr rl| Harfj^ Ha'd Crpf H Dauch HiTowar Horna Pf H Smith Mur Raia t-np Bank lmp Invsl A lmp Inv 6’4p mp lr>v mo L :> lmp 0-t lmp T oh lmp Tob pr Ind A-rap I Ar 455 pr I Ar 225 pr I AC »?« Inplu InlAtld C pr '"'And r.A4 Inir'd Ga4 P l-M G •'»« In» Uli| li4t utif pf ln»prnv Intpr»¦ «9 w |n»^r Pi I SH n,p.In S-.fi Inv Svn A In*»i5 GlR«S P PS J«*4*r4lV> Jnrk C J-O-lr c P Jvk CB 0 -In.'k C w knlly DA 1"-"-' W K•lvtn«tof l Ahait l A'AfO# l '‘A'oa A lA«*rOA W l - d l An'b’pn U \ ''.ra sat Inb CO A I nb A w Ln») Cft B In*» Ce P Lnb G J P 72* Inb Bp «nn l “ab »• ’25' • •¦r' »iv1« A ’ns *•» A-d PD ?a*«*' '»Ah»r AA M L.» r-a'd 117 fA Laa* »**il 9t?3 7015 S14', 461 S’?7a '700 43 no 553 3125 i?52 315 34ft ’55 -^30 385 S39 37’! 3|i^ 1 ' 4 4ft S’l 71 71 1 72 $75’.7?’» 7?»T - 1 75".SI?Ml, 12 4.12 $20’• W'» 2ft’# ’ 4 2ft’• 5"-’ 4 , r-' 4 .• , 20 4 591' .91'7 9' I ¦•1 91- $1979 38'.39 .1 ' 'l 39».$13 13'.n-» 4 ' • 13».$6'.Sx «¦* », 6'.515’# 44' - f 4" ', «92 9".9”’ 1 ’ e 9''- 54514 4'»w 4' .- ‘ 4 46' .$2' 2** 2ft ?t 49* 4’* f- $’5' .’ «' , ; 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M.Romer est vice president ' edministretif de Sir John'* Like Estate* Limited, un déve I loppem«nt exclusif de meison ' de campagne près de Lachute, P.O.Ohlipation* Intern .itionales Auttra''* B 'f< i Do 1er ei .Bdliv'a R#p Ch'l, ' Colomb-# ' G.a-a 'tal-a Offre Dem *2 93 , Moyennes des obligations à N.-Y.eJurti .lauft.i I»m P#»» : 7/0-1 pa»» Ann pas» '960*1 ha-jt .'.960 61 bai '959 ha» , ’*F/.MPTvr rtr.nus kins'.Hrsi- rrrait aororder He* lirenre» B Hex inHuttneU pouvant % ocrii* per de l'oxploitation de cette tnienlton ou rnnxrntirBit a leur coder se* droit* en enlier euf ce brevet Pour autre* renseignement*, adre.59e2-vou8 à RION, ROBIf A- R\STIKN 2100 rue Dnimmond.Montréal 25| V Q C.-kNAIU Province de Quebec District de Viinlréal * COUR SUPERIEURE No 528288 I)-\MK .M.RKRTX DKAVIS.épousé commune en bien* Hr lierilH David Hanaon.reiL Hant dans lea (’dé et Dis-tnci de Montréal, judiciairement auton.sce a ester en juitife aux fins de* preaentoE, DemandereoE v.s GKR.M.n nwip îl.WSOH, noaeur de taptx, résidant danj lex cite et di.stnct de Mont* real.Defendeur r\R ORDRF DF rorR: I II esl ordonne au defendeur :(;KR\!-D D.^vm de comparaître rl'ici un moia.Montréal, fteme jour de février IRdl.r.Bi.^M UFX Depute Protonotaire CK( IL H.MACNAUGHTKN ( R., Avocat.182 rue .Si .lacque.5.O .Monircal.rrocureur de !a demanderevsp.N T ( enl NV '(H Nft' Faf Ohio O'I Oulb *‘ar Pao-e fia P»»in B O Phxipl D Ph-lc6 p-i.iip Mck pii riA’9 P*- c»am P ii'Mian RCA Repub SH Rev Tob Pbval Dut *e PP'nta.e.• -.— - • ¦ - avec laide de Pierre Pilote et Tod Sloan.Do„,0„, j ,.A la faveur de deux puni- pUDmt'K0nsu P„rS; | “ons successives à Jean Bell-SïLt HuI,Jt • Vf»“ « Tom Johnson, Pierre R ggie Flemmg, les joueurs de pilote déjouait Plante sur des DETRUIT — Les Maple Leafs 1 Johnny Bower fit un bel arrêt Bower allait se faire panser de Toronto ont triomphe hier aux dépens de Léo Labine et ! Des son retour.Bower fut attra-*oir des Red Wings de Détroit ! les I^eafs ripostèrent avec une pe à une jambe et il dut s'ac-au compte de 4-2.Frank Mahov montée massive qui s'arrêta de crocher aux poteaux de ses fi-1 lien ni Red Kelley n'ont pu ob- vant Basson.lets pour continuer ;i jouer.| tenir un seul point.i}ave Kcon ouvrit le pointage Dave Keen compléta le poin- Les Leafs visaient une cin à 16 31.C'était son 16cme but j ta8e un P6U *vant la fin de quième victoire d’affilée contre de la saison.11 fut assisté de Partic.Détroit et Frank Mahovlich Bert Olmstead et Eddie Shack Olrmtead compte Punition*: LaneloU 0 43.St-L*u rem o 43.Hull 4 10.Hemin* était en quête de son 44ème but 3:52.Oeoffrloo' 7 58- l^nRlo.» r]* caisnn 10.30 Nesterenko 10:2«.Béliveau ue 14:3t.Johnson 15:32 j liank basson gardait les filets 1^5 f^eafs portèrent le pointa- Druxirmr p.ri„dr ‘!e Détroit P°ur la Première fois gc a - u pendant une punition 4—Chirtuo.Ne.tfrfnko ÿ'Pu'.5 trois semaines Terry a Alex Delvecchio.(St-Lsurent.Bioam io:25.^>3''chuck a ete blesse et il poi Warren Godfrey avait Punitions: M.Balfour 2 21.‘ 1 Laurent 5 30 tenté de déblayer son territoire, mais bot ouvrit le pointage, à 1:48.sur une passe de Henri Richard.Blake furent impuissants a déjouer Hall.Jacques Plante exécuta un arrêt de toute beauté sur un 1 lancer de Hull qui venait de sor- Revers de 3-2 des Smoke Eaters MOSCOU PC - Dans une dure patrie de hockey jouée devant un aréna bondé à pleine capacité, les Dynamos de Moscou ont défait hier les Smoke passes de Sloan et Murphy.La partie continua rapide et dure à la deuxième période.Le Canadien ne put organiser son jeu de puissance pendant i des punitions à Dollard St-Lau-rent et Murray Balfour.Jean Béliveau se fit voler un but certain sur un coup que Hall bloqua en se jetant à genoux.Puis vers le milieu de cette reprise.Eric Nesterenko porta i le compte à 3-1.sur un retour i d’un lancer de Sloan.I Le deuxième engagement prit fin sur une charge électrisante TroUIème période Aucun but Punition: Bxcketrom 0 ARRFTS: PLANTE » 9 HALL 8 13 11-29 S—29 Protêt du Coutu Montréal.— Ron Rollo a compté un panier cinq secondes avant la fin de la période supplémentaire.hier au Centre Notre-Dame, alors que les Shatters d'Ottawa ont triomphé des As du Coutu au compte de 03-9-1, dans une partie régulière de la ligue Canado Américaine Les deux points de Rollo ont donné une fin dramatique à une partie très contestée.Les deux clubs étaient sur un pied d'égalité.a 4li-« a la mi-temps et de 86-86 à la fin du temps régulier.Yvan Coutu a annoncé après la rencontre qu'il logera un protêt parce que l'arbitre, après d'Eugeny Mayorov à 18 14 de la deuxième période.Harold Jones et Dave Rus- snell ont marqué les buts des! du Canadien qui ne put toute-, , n, ., Canadiens, 4 33 et 1122 de la fois déjouer Glenn Hall, taters de il avait au compte do ; troisième période.Après te but ! La troisième période n'ap- m^ni d°lI!ZalnfraJJe PollcleJs de Rusnell.les Smoke Eaters • porta aucun changement au ?ntn=Uno!ro a au(our do furent impuissants à percer la, Pointage en déoit des beaux avojrP déclare une faute contre la patinoire durant toute la.par- ! défensive des Russes.; efforts du Canadien qui trouva ; Sltàwa changea" a décltion Jim Cameron, président des pn ”a‘ un rnur lnfranchissable.| te avant ja fjn du mat .h.S'moke Eaters, a déclaré après | sommaire Eddie Washington a compte la joute qu'il considère les Rus- j ses comme les principaux ad-, versâmes du Canada dans le iM»r«naii.Rirh»rtit P - 'ÆA ROCAQKê-.9 « »'*J* *A'd.üor r.tir.r-.» X Zi 10X.Bo»r.AM îé .2 D«w t.+m+ périmé» A^cjn bu*.A.iC'ia* D-.n.*ioa TfAifi^wu* pir-.mé» : -ffî*-MAr> HE-j OffxjAc: 2—OtA-S|jkrt«.Ik T.3T-A .Ka - * s PumtkXM M'Orne- .:i O .-T.iné ;«S4 JWr.-aLA • : 17 ;s M Moriarity vainqueur Moot-TrerobUnl —• Mar» M> narity.de Stowe Venn—t a gagne la coupe Ryaa pour «ne troisième fous daf:-*m ce q>» lui permet ce coc.»erver .e tro» pi e Moriantv âge de 23 oai, a *agrie .e • uMarr.en un lerr.» 0 une minute.vcioodet, ea a : air.de Bill?K;dd a jeu do Stowe HQMMUI MAr kl-fUr-.F S.V* ** P.toeetar.bloc.-m.«*&r< Les travaux se poursuivent actuellement dans lî parc de la Montagne Tremblante grâce a un octroi additionnel du gouvernement.Comme on le voit, les chemins sont ouverts et les fervqnts de campisme et dî pèche peuvent aller voir ce qui s y passe, en attendant la saison prochaine qui s annonce fructueuse pour le campisme et la pèche a la truite.MtUac^a 6v,*e Vi A".7 Drr.Tr T Ot**»* T - or - e» a-'3€»üoe v** Fr^rj T^oLsat.Cn~à*t Pf*r Kirtn Montra ATVOxl SfalA*.' OAS'-.w» D R Mfc - ;cA-',av TArior M-r.*-**.AE ' » P*TV* T Jl OCSAVs VleAu Bu1.0.1»»* VC»-r ^« Hat "_a Ota » » Thertm arr^ Kc- *»*, 1 3t.L».- ïla*i vi S»;j»«^ O*.E»t.Sf'x-.Mat.-.e if-Orvr» u ?- -.- m U 4 M M 4 9R « 2 il S >23 3 2 r j 232 9 : ata : 4C i ;:r-é M.F'-.iraier."Noua ________ Ties persuadés que ceîle forma-Los dou é;r» dor.aée di^s > Q‘j«b« et es?e.-c;» jour de tel» eo.-s *cee*»:b(es dirj tyx'.e la .r.ce .le elatieT.eat f.sa' ptoanau de course er équipe de deux hors sur quatre e preuves.Mac*! l'A.'.f 'Hr* strrr.eyi.r-r .S* m - ZAri.r.u T:- • Set •.* 5 - -M* MAI Arm-, 9-jIsm Z' *¦ 5 v* B .Doi** E-" 7— V»-.- * - - .•¦*rrv S’ir Ers.s ce r'.raies remplaças: petit a peut l’école du rarj me, i instructeur ;o*umia.is:es a de-Ld Lne sera ferle J can • M i une* Ra-L y Berd Sou.ieres et Jean Seguin Os a déjà ans :.s:* que Br.in Claude Murray et MacFarl.Roaa-d une même ligne d’aîtaqu deux autre* ma* seront r celte semais* H es: mi-ntesanî of * be-sogoe de gardien po:-T fqu.çe 2é» )0> sera partagé:# entre .Jarry et Denis Broie- Cnei I Gi es Pe instructeur et d être remeiÇ taon de son o ; alignement « -;pe .c.e: que de bu u ralliâtes éaaPau.artaftes nomme tpoasib.e * forma-pen que era eon- mar i.ma La muèement q-e les artntes îuea- droat use pratique secrète au Forum de ÎO heure* a II heures.22 joueurs oc» ete invite > participer a cette heur* d entraînement parrci leaquete : _oc remarque Yvrr Daniel W;l-e Lamothe.André Bertrand Hervé Erousaeau G .lies Pelle-t.er Pierre Vakour P: erre CsateL Jean Djceppe.Pierre Sesecai t: Pierre Tacriaull La joute qui sera dispute* au Forum e 19 février, avant une joute régotière du Roy a de i : gue Prof e sa.oame Le d* .£•;* débutera a ! heure.On y disputera 3 per.ode* de 15 ru truies La bra
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