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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 24 février 1961
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1961-02-24, Collections de BAnQ.

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HCT10BOUM3IB NUAGEUX, PLU* EROID MIN.: M _ MAX.: 15 Directeur t Gérera PILION FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef : André LAURENDEAU r*Tl DU 4011* S.MATHIAS Graeitmeti dt : Shearer Lumber Co.Ltd.MONTREAL «JSu.F.PILON Inc.Papeterie • Dactylographe» Accessoires de bureau VOL LU NO 46 MONTREAL.VENDREDI, 24 FEVRIER 1961 10 cents l'exemplaire Tout en changeant le calcul des paiements de péréquation Ottawa offre 20 p.c.de l’impôt aux provinces M.Lesage: le Québec n’y gagne absolument rien enlève donne "Ottawa ce qu'il d'une main de l'autre OTTAWA 'est bâti, en vertu d'entente- conjointe, 8,975 logements a prix modique en collaboration avec la Société centrale d'hypofhegues et de logement.La ville de Toronto en a réalisé 1,920.tandis que seulement 796 ont été construits a Montréal.Il est a noter, au surplus, que la ville de Toronto est présentement a négocier une entente pour la realisation d'un autre proiet comprenant 1,877 unites."Il faut également entoura-ger la construction domiciliaire ce numérique fl'une unité A UN SIEGE OU $3,000 En vertu d'un amendement approuvé par le Conseil législatif cinq conseillers municipaux da Montréal recevront $3 000 en compensation s'ils ne sont pat renomme» à la Corporation de Montréal métropolitain.Ce sont, de gauche à droite .MM Gérard Loisell», député de Montreal - Sainte-Anne aux Ccmmunss; Roland Savignac, N P.; Raymond Monder, Edmund T.Asselin et Adeodat Crompt.Photo Le Devoir) Le PSD perd un siège en Saskatchewan ST WALBI RG, Sask Le parti libéral a augmenté .sa for M.Green a cependant affirme vrais mettre mo n?d emphi.'Cj n'avoir pas encore reçu une tel sur l'utilisation de la force par ; le demande.Au leader du PSD.l’ONU.qui lui demandait si le Canada M.Fleming refuse de démissionner OTTAWA.— Le ministre des ricr, M.Fleming a déclaré que finances a rejeté hier une sug- le cours de son action sera diri gestion contenue dans un édite- gé par son devoir et non pa: rial du Toronto Globe and Mail les dictées de qui que ce soit.! lui demandant de résigner s'il Plus tôt cette semaine, le minis ne peut- “manoeuvrer ' le gou- tre a déclaré que c'est la Ban Les adieux de la C.M.M.à dix-sept de ses membres Même si la “Loi concernant la Corporation de Montréal métropolitain ' n’est pas encore sanctionne*, on a pris pour acquis hier, a la Corporation que 17 des 29 membres ont .assiste a leur dernière scance.L'ordre du jour étudie à la scance d hier après-midi ne comportait que des rapports de routine.Immédiatement après l’cpu; pal doivent quitter leur siege, sement de cet ordre du jour, le j (> sont MM Guy Vanter.Ro** Parti social démocrate dirige président M Roland Chagnon, Davidson.Roland Boire Lucien par M.P.( Douglas.Lev libe .s'est levé pour dire a ceux qui j Croteau.Lionel Leroux.Louis , ., raux ont maintenant 18 députés partent” toute la satisfaction | Lahergr.Germain Angngnon mon,real n aura pas pris oes comparativement a 37 pour les qu'il a rue de travailler avec! et Marcel Dcspatis.mesures ca coonques et dec,- sociaux-démociaies.eux II a loué le “magnifique Quant aux cinq autres, qui eut sives pour rsgler ses problèmes .- de taudis, notre ville continuera do reuffrir de manque considérable de revenus municipaux qui l'empêchera d'offrir à la population certains services essentiels comme rélargissement des rues, l'augmentation des effvGfs policiers, l'aménagement des parcs, etc ."Je recommande fortement dans le centre de la ville pou toutes les catégories de revenus", a ajouté M.DesRosiers, en concluant."N'oublions pas que tant que A?5embléc legislative de la Saskatchewan, aux depeos du M Robert Woof, candidat du esprit de collaboration qui a rc font encore partie du Conseil PSD a été défait par une marge , gne au sein de la Corporation municipal on ne sait pas encor® de 600 votes au cours de l’élection complémentaire d'hier, I par son adversaire liberal, M.Foley.En 1956, M Foley avait r.bte verneur James Coyne, de la Banque du Canada.Répondant à un'' demande de M Lionel Chevrier, libéral de Montrcal-Lau- que du Canada et non le'gou vornement qui est responsable de la politique monétaire du Canada.janvier dernier, M.Lévesque affirmé que certaine.?institu fions ont manifesté “de la mau vai.se volonté." en tentant de rendre la loi inopérante pour je ter du discrédit sur ses auteurs.Il a été nécessaire d’adopter un arrêté ministeriel fixant le prix des chambres d’hôpitaux ____________________________________ parce que certaines institutions remplacement de la solidarité voulaient saboter le program qui existait dans le me, a ajouté le ministre.Si Fon sein dc ja société continue de moquer d*' la loi, a-ti-l continué, “nous trou 1 (suite à In page S) M.I>vcsque a revoie que des inspecteurs seront bientôt nom , .^ mes pour voir à ce que la loi , N,,1 e'’ soit administrée dans Lintérét nationale, Ottawa public.Le ministre a par la suite ex nliqué que l'assurance-santé et F assurance-hospitalisation sont deux mesures indispensables au Hull : entente tripartite sipncc lundi OTTAWA — Une entente né Lévesque, ministre des tra tripartite engageant le gouver i vaux pubiio dan?le cabinet nement central et le?gouverne-i québécois, et M Robert Cass, ment?provinciaux de l'Ontario ministre de la Voirie dans le et du Québec sera conclue lundi gouvernement ontarien, concernant la construction d'un nouveau pont qui reliera la vil- Les trois gouvernements s'en-le de Hull.Qué., à la capitale gageront a défrayer a part.?Ont.Les si- égalés le coût dr const ruction gnataircs dr cet accord seront du pont, qui s élèvera a $12.M.David Walker, ministre ferle- 000.000.Le?travaux doivent dé rai" des travaux publics, M.Be- î buter en 1062.passe Fowler: le Canada devrait bien accueillir les capitaux des E.-U.NEW-YORK.— Un homme d'affaires montréalais m suggère h'er que les Canadiens laissent tomber le ressentiment dans leur attitude à l'egard du contrôle américain de l’industrij canadienne.M R M Fowler, président de l’Association canadienne des pà tes et papiers, a déclaré devant le?délégués du congrès de l'Association américaine des pâtes et papiers que les Canadiens devraient mettre un terme à leur attitude si susceptible et poin tilleuse vis-à-vis des investissements américains.Il a ajoute cependant qu'il existe certains sujets d'inquiétude et de ressentiment eana diens que les Américains ont été lents à reconnaître.Quelque 32 pour cent de Fin dustrie canadienne des pâtes et papiers sont contrôlés par des compagnies-mères américaines, j 11 pour cent se trouvent sous i contrôle britannique, ce qui ne laisse que 57 pour cent aux mains des Canadiens.“Est-ce que tout cela a vraiment etc une terrible erreur nationale?Les Canadiens auraient ils eu meilleur temps de connaître une croissance économi i que plus lente et de tenter de tout faire eux mêmes?Pour ma part la logique de ce genre de raisonnement m'échappe complètement, a dit M Fowler".Groupe de parlementaires américains OTTAWA Le ministre des | ricaine v isite Québec samedi, affaires extérieures a souhaité Québec étant le "coeur du Ca hier la bienvenue a la déléga-1 nada".De son côté George D.i tien américaine qui est venue ; Aiken, du Vermont, a dcciaré hier à Ottawa pour participer , que les problèmes entre le Ca a la quatrième reunion annuelle nada et les Etats-Unis sont eau ! du comité interparlementaire ses par l’aptitude de?deux pavs ! canada-américain.M Green a à produire plus que cc dont ils déclaré que ces réunions avaient ont besoin.La scance s'est dé-beaucoup de valeur et a dit dou- ; roulée a huis cio* hier; elle ; ter que ce serait possible pour poursuivra aujourd’hui, encore a ] les parlementaires de deux au j nuis clos.On-y discute des autres pays du monde de se ren jets tels que la défense, le de-contrer de cette façon.11 a sou-j sarmement, le commerce oi les ! ligné que le groupe interpar relation?culturelles.M Die lementaire comblait un “gros fenbaker donnera ce soir un vide” dans les relations canado banquet en l'honneur de la dc-| américaines.Il s'est dit heureux légation américaine, i de ce que la délégation inné 1 M.Karamanlis à Ottawa en avril à Ottawa les 13 el 14 avril.Il a ajouté qu'on n'avait toutefois hier aux Communes que le pre- j pas encore arrêté complètement mier ntinistre Karamanlis, de les détails de la visite.Grèce, fera une visite officie.ie* I plus partie du Conseil munici municipal les désigne à nouveau.A cause du chômage, la FAT-COI a perdu un million de membres OTTAWA — Le premier m nistre Diefenbaker a annonce nie MILLE! "Les Insolences du Frère Untel" battent tout Ici records de l'édition canadienne Le Parti national du travail: parti des ouvriers en chômage WINNIPEG.— M.Torn Bridges, president de l'Associetion nationale des ouvrier* en chômage, a déclaré que son groupe ment avait formé un nouveau parti politique canadien.Il a déclaré hier soir que ce parti portera le nom de Parti national du travail et qu'il sera similaire au parti travailliste britannique.C'est M.Bridges qui dirige le mouvement.M.Bridges « également mentionné qu'il avait espéré pouvoir maintenir l'Association en dehors de la politique, mais qu'il avait été forcé de s'y plonger.Il n'a pas précisé sa déclaration.M.Bridges a ajouté : "Nous serons en mesure de fournir une plus forte opposition que le parti national PSD ".Cette nouvelle faction politique mènera une campagne pour que le Canada se dégage de l'emprise économique américeine, pour alléger le fardeau fiscal des petits salariés et pour améliorer le législation touchant le» mesure* sociales.depuis deux ans”.quel sera leur sort Ce sont MM.M.Chagnon a dit que la Cor , Roland Savignac, Edmund-T, As* poration n'a' ant pas de pouvoir *riirr.Gérard Loiselle.Adeodat d’exécution ‘ * n'a pu justifier ; Crompt ei Raymond Mondor.I n son existence”."Toutefois, a-t-il, amendement approuve mercredi nu la victoire contre M.Woof ; ajouté, le.?méthode?de travail | Par ,(> Conseil législatif prévoit par une marge de 11 voix ; que nous avons éprouvées et le j ^ Montréal désignera ses non* .ni en juin I960.M Woof avait climat de bonne entent*' que w-^x représentant?mai?dam U fo-m*tion immédiate dVi vaincu M Folcy egalement par .nous avons entretenu ici démon ,r ras de ic c inq conseillers iH Comité de rénovation urb*;ne "ne marge de 11 voix.Le.?tri iront la n cr .die d'un corps recevront une compensation d" à Montreal, fo-mé de ritoyen?bunai x avaient cependant or métropolitain ba^ sur la coopc Ll.non chacun s il?ne ^rit pai de mam»# comme celui qui donne une nouvelle elect mn ! rat ion et la collaboration’ renomme - existe déjà dan» plusieurs cen-1 par suite d’irrégularités.Cettr M Lucien Croteau a répondu ( et amendement cependant n * tre?américains ou d'invn*nses! fois M Folev l'emporte sur M.au president qu’il est absolu Pav rnrnrr reçu ! approbation on progrès ont été accomplis." 'Woof par une marge decisive.men! nécessaire que 1 esprit de ' nnbleo legislative et le bu, collaboration subsiste ear sinon par consequent, nest pas euro* -“ce .sera l'amalgamation ou re sanctionné ic tufAlHR r P ni F c A l \/a Kl i r D a Mini • i 1 annexion ' “La ( orporatmn.In vertu de < cite meme loi, KL-MAJQR .A HULL! la dit M Croteau, est née viable qua-re représentants des mun # Pt elle pourra le demeurer si fipalité?de banlieue devro t Une croisade s impose pour assurer à ^ ¦ r .il il Uuhsi.sle.Il ne faut pai que cet i Verdun.Armand Brodeur de la famille son absolue permanence Pi,r OTTAWA._ L.gouverneur génère) du Cenede.I.mejor '-n vfrtu de la 1m qui devrait ration nVtant plu- membre» da général Vanter.affirmé qu’une véritable croisade en faveur j «re «anctlonnoe sou» peu fou- leur conM-il municipal, de la famille s'impose si on veut prévenu que notre civilisetion }» repr.-enlattqn He Mont MM TreHer.r Hondo de Mlle ne sombre sous les pression, m.téri.list.s rs-al est susceptible detre njo Saint l.aurent et Marcel lh.ch.r- I dtfiee Le ras du maire est de me de ville Saint-Michel devro.it Si le Canada veut s'acheminer “Cette qualité dépend de l'ef jà réglé car la loi dit qu’il fait eux aussi abandonner leur siège, vers une maturité nationale, il fort de tous ceux d'expression partie de la Corporation evof Toutefois, ils pourraient être relui faut asseoir la vie de famille française qui ont le devoir im- fjcio nommés a la Corporation si la sur des fondement?solides, a dé- j périeux d’enrichir cette quali- Huit des treize autres reprr maire de leur ville respectiv e reclure le représentant de la reine té, de l’affiner, de l’humaniser sentant.?Montréalais qui ne font! fuse d v siéger et ?i le conseil devant les membres du club Ri* ! et de la spiritualiser '.chelicu Ottawa-Hull.- Autrefois, a souligné le gouverneur général, le mariage se faisait par entente et alliance entre deux familles.De nos jours, le public a une conception tout à fait romanes que du libre choix, a t-il dit.“Les écrivains, les films, la télévision en ce moment présen lent Je fait de tomber amoureux comme la seule préparation nécessaire au mariage.On dépeint la vie des gens mariés eomme un état de bonheur et d'amour et non comme une réalité profonde de fidélité entre eux et egalement en vue de la nais sance et de l'éducation des enfants”.Cette conception de liberté totale dans le mariage, a dit M.Vanier, mène au divorce.La délinouence, la prostitution, l’alcoolisme, la toxicoma nie et les maladies morale?, a ajoute le gouverneur général, ont très souvent leur oncine dans des situations de famille.Toutefois, a poursuivi M Va nier, ce ne sont pa?seulement les idées courantes et leur annli-cation qui menacent la famille 11 y a egalement un .aspect cco nomimie à la question Travail de la femme Ain.si quand le père et la me re travaillent, il y a risque que la distinction entre le nécessaire et le luxe ne soit perdu et que certaines valeurs familiale?fondamentales ne soient sacri fiées.Que la mère travaille, cela doit être l’exception, et pour des raisons très sérieuses, a dit le gouverneur général.Nous avons besoin, a encore dit le représentant de la reine, d’une conception du mar.ate fondée sur la fidélité et la volonté de permanence.I.c mariage est plus qu'un contrat légal qu’on peut faire cl défaire à son grc.“.Si nous réussissons à en fai re comprendre le véritable sens nous pourrons enrayer plusieurs des maux qui rongent en ce moment la structure socia MIAMI.— La perte d'un million de membres par suite d» la recession economique aux Etats-Unis force la centrale syndicale FAT-COI a diminuer ses dépenses.Le chômage qui sévit aux Etats-Unis a réduit les effectif» de la centrale de 13,500,00 a 17, 500,000, occasionnant une baisse des revenus, pendant que les dépenses ne cessent d'augmen ter.On croit que la centra1# syndicale va diminuer son per-sonnel, mettre un frein aux don» de toutes sortes qui se chit.'raient par $1,000,003 et imposer un prélèvement special de 1 cents p.r membre pour combler le déficit He l'anné» I960 qu* s'eleve à 5700,000.Panne d clcctricifc dans un vasfe secteur de l'ouest de la ville Le service d'électricité a et ' interrompu dans un vaste «.-'C-teur de l’ouest de ]a métropole, hier.Le*?intempéries sont cause de la rupture d’un câbl* électrique.angle Remembrance Road et 24c Avenue.Le secteur privé d’électricité pendant plusieurs heure.?, à compter de deux heures, hier aprèi-midi.s’étendait de Victoria au blvd Métropolitain et de la 17e a la 23?Avenue.Le prélèvement special qui servira a recueillir e n v iron 52,000,000 sera imposé jusqu’en décembre alo's quVi congres général décidera s'il faut imposer une hausse générale.Le président du comité de la politique economique de la centrale, Walter Reuther a déclaré que le programme de restauration du president Kennedy ne réglera pas le problem# dj chômage.Si te président Ken nedy avait accepté les «uqges tiens de la cervtrale de diminue les impôts de $5,000.90'',000, le pouvoir d'achat aurait été auq menté immédiatement, r# nui aurait favoris# une reprise im- mediate des affaires et de l'em« ploi.STUDIO — INC.— Specialistp en photographie 63 est, rue Mont Royal VI.4 2911 ^ REPARATION riipietc PAR DES HOMMES D EXPERIENCE DANS LES RASOIRS ELECTRIQUES Olirrage exécute pendant • 'Cuisina française et chinoise) Permis de ta Régie des alcools DANSE TOUS S LES SOIRS £ \ /irtit mIoh uifimr ou, pour le plaisir dr l'oictltc et In rhinite des danseur*, 3 [J‘,S PA HISIK S S, trio virtuose, déploient leur vaste rr prrtoirc.A l'orgue, 9 PALPH SMITH ta i tre libre court a son talent et fait vitre les claviers de.9 son magnifique instrument.3 Stationnamant gratuit pour 400 voitures ï % >>>>> Y.Yyüy*?* s-* 5000 est, rut Sherbt joke, près Viau " - - 2 • r ?y.y yzr r».y.yyy.y,.A K L OPINION DU LECTEUR PONDE 11 10 JANVIER LE DEVOIR PAIS CE OUI “l* i»p»' p' **t laspnm# au i^o 4.» ti’ pup a Mnnirpal, par l Imprimer p ^¦••pulalf•.ronniainie a retfsonaabilit# limite# qui en pii l e*11trKp Oireneur tpram iiPfar'i 1 ion •Le Ut i me' pm memne* da la ( anadian Près» dp l'Audit Bureau of a demande croissante d'énergie de l'industrie moderne, notamment en Amérique du Nord, devait donner au Québec une prime décisive à l’industrislisation.Cet actif demeure évidemment, mais il n’est peut-être plus aussi déterminant a cause des progrès accomplis depuis quelques années dans la transmission tic l’électricité.Ainsi.l’Hydro ontarienne a annoncé l’an dernier la construction de trois centrali s sur la rivière Mattagami, a une centaine de milles de la baie James, au coût de $182 millions durant les six prochaines années.Cette exploitation est économiquement rentable a cause d'un nouveau moyen de transport de l’énergie sur de longues distances, par une ligne a haute tendon — 100.000 volts — qui era la première du genre en Amérique.Lev expert* poursuivent leurs étude* et font de* expériences à 000,000 volts pour porter l'énergie encore plu* loin.( "est la pour le Québer une arme a deux tranchant*.D'une part, non* pouvons entrevoir le harnachement de chutes lointaines des bassins de la baie .lame; et de la baie d'Hudson qui s’ajouteraient à l’entreprise gigantesque de la Manicouagan.Mais cela signifie aussi que l'électricité est désormais, sur le plan technique, une matière première exportable comme les autres.11 y a quelques jours, un quotidien d’Ottawa reprochait au gouvernement de Colombie britannique de s’allier à des intérêts privés pour exporter de l'électricité aux Etats-Unis.Dans notre province, la production rie l'énergie électrique dépend de l’entreprise privée dans la proportion des deux tiers environ.Quand on songe à l'influence déterminante de cette énergie pour la mise en valeur de nos autres richesses naturelles, pour notre industrialisation et pour la décentralisation économique dont l'Etat québécois a besoin, ce contrôle privé pose déjà un problème.Mais ce facteur devient inquiétant si l’on considère que ces entreprises appartiennent à des capitalistes étrangers à notre groupe, qu'ils soient américains ou canadiens-anglais.De plus ces sociétés et ces capitalistes sont étroitement liés, de diverses façons, à tout un réseau de grandes entreprises étrangères.Il n’y aurait donc rien d’étonnant qu’un jour on invoque une surproduction ou d'autres motifs pour réclamer l'exportation aux Etats-Unis ou dans l'Ontario d'une partie de notre électricité.l/> mois dernier, à Montréal même, le président de la Canadian Electrical Association, M.David Cass-Beggs, qui est directeur de l'Hydro de Saskatchewan, disait que les réseaux électrique* de tout le pays seront bientôt reliés et que l'énergie passera d'une province à l'autre.Or, exporter notre électricité, ce serait exporter en même temps notre première valeur d’industrialisation, ce serait exporter du travail futur et nous exposer au chômage chronique, nous condamner au rang de province pauvre et.semi-développée, ce serait exporter notre avenir économique et notre principal instrument de libération.L’électricité est «i importante pour l’épanouissement de l'Etat provincial et de la collectivité canadienne-française nue nous devons en assumer l’entière gestion par la nationalisation complète.raid SAURIOL Blocs-Notes Double chantage “Il faut que le* pression* cessent”, a affirme ca tégoriquement M.Georges Emile Lapalme.il s'adres sait évidemment aux deux clans qui s affrontent au comité des bills prives.Les lettres et les télégrammes ont commence à pleuvoir sur les bureaux des ministres, proposant, cela va de soi, des dispositions contradic- toires.Ottc agitation donne raison a M.Duplevmv Son astu re politique hr a\ait appris que la loi régissant le commerce des alcools est un nid dr guêpes; qui s'y frotte s’y pique.Aussi laissaibil les texte' ’égaux dormir sous une epai.> se couche de poussière.Il pra tiquait et il encourageait l'illégalité.Il a laissé s'implanter dans la province de Que bec des habitudes qui ne sont plus en accord avec les inten tions du législateur.I.a proposition du nouveau texte de loi réveille l'agressivité de ceux qui étaient plus ou moins assoupis dans leur ré signât ion.L'ocras on est belle de faire triompher la vertu pi ou ds mousser les intérêts.Le commerce de l'alcool n'a jamais eu une réputation en viable, autant par les abus inevitables qu'il provoque que par la moralité douteuse de certaines personnes qui s'y livrent Si on fanait le recense ment des quelques milliers de détenteurs de permis dans la province de Québec, on trouve ra:t probablement que neuf sur dix sont de braves gens, ni plus ni moins vertueux que la moyenne de leurs concitoyens.Mais le dixième sera un profiteur, parfois un voyou qui gA tera la réputation des autres, l’ne bonne loi doit tendre A protéger et A discipliner les gens honnêtes et A sortir du métier les indésirables.Chez 1rs hommes d'oeuvres, meme distinction.Ce sont de braves citoyens, de bons pè re< de famille, Plusieurs de leurs recommandations sont valables, et le gouvernement a le devoir de les écouter.D'autres, une minorité, sont exposés à pratiquer, sans s'en rendre compte, ce que j'appellerai le chantage à la vertu Leur attitude extrémiste équilibre l'autre attitude, également extrémiste, de ceux pour qui la loi est toujours trop sé vèrr.I e législateur ne peut s* la s-er ballotter entre les deux positions extrêmes, encore moins légiférer de maniéré a contenter les uns et mécontenter les autres.Ce qu'il nous faut dans le Québec, c'est une loi rajeunie, raisonnable, faite pour les gens ordinaires, ni pour les “soûlons ", ni pour les abstinents, mais une loi qui soit appliquée avec la dernière sévérité.Ce qu'il faut en outre, c'est une révision fréquente des dispositions législatives à la lumière de l'expérience du passéàKet de l'évolution des 1.• .nous demeurons l’un des seuls (peuples) au monde n attribuer a l’e ( dignement du grec un rô'e de choix.’ (phrase du P.Angers*, L Angleterre, ;a France, a Belgique se tiennent a l avant-garde des civilisations modernes Files n'ont pas encore ostracise Ten'Cignfmrnt du grc Au contraire Les PP.jesuite.s de Belgique publient depuis 5 ou 6 ans ;a Collection des pre.parafions d'Auteurs Grer~.Pies de ôO manuels de .a col lection ont déjà vu le jour; plusieurs d'entre eux connais sent même une 3e édition Ocdipe-Roi, ( Sophocle ), Ho- mère.( han t 1er.chant 22e.( hant 24** La Collection des universités de France dont celle de Gu illaume Budé.sont retournées .' ious presse ju; >quà 6 fois pour certaines oci ivres de Platon et d Anstopham ; le* autres ai jteur> moin« popu- laires ont quand même 1 un étonnant succès de librairie.La grammaire Rairon, revisée par A.Daim a été tirée à plusieurs milliers d'exemplaires.I n fait éloquent rapporté par la revue de l’université de Paris sur 103 élèves, libres de s inscrire^ au cours de leur choix, 97 ont opté pour le latin-grec.Th Montréal, Jeudi le 9 février, il m'a elr donné d'assister à un concert en marge de voire carnaval Le concert débuta par un Orel- ire de iarr suivi d'un nu mern dWglaé.Ayant été re tenu, je n'ai pu entendra que la dernière partie du jazr qui m a paru d'une tenue passable Quant a Aglaé.on ne peut guère dire plus qu'elle possède un entrain endiablé et qu elle ibante très fort.Que vous aimier le jazr et Aglaé, mesdemoiselles et rnes sieurs de l'université de Mont réal u point de (aire retentir les murs de vos bravos et "encores'' on ne voua en veut point, ("est de voire Age et pu s.il en faut pour lous les goûts.I'm viens à la deuxième partie du concert On donnait la messe impériale d'Havdn.dirigée par M.Fernand Gra Ion et chanter par la chorale Bleu ci Or, On connaii le succès que la chorale a obtenu au Plateau au début de dérem hrr Comme on avait gardé pour la fin.enmme il se doit, crue p ece de resistance, nn aurait dû d'abord scandaliser de voir se vider la salle d'une bonn» moitié « l'entracte.C'était cotre chorale, mesdemoiselles -et messieurs! portant cotre nom et qui re présentait cotre mouvement artistique Fernand (’.raton n'est pas non plus le dernier venu M.is ce ne fut pas lout.Ce n otait pas assez de nous faire constatei -e peu de culture el de raffinement artistique île Haydn/ça nus dopasse, évidemment q nn au ra:t cru que ctust/qui restaient pour entendre cette oeuvre grandiose, rendue d'une façon admirable, nn aurait cru que reux-la l'auraient écoutée avec respect et appréciatinn.D e t r n m , e z • v o u s, il n en fut rien.Oh : je n» parle pas d'un rertain nombre qui lisiblement en sa vnu ¦ raient t ,ute la beauté.Ma;.* que vous sortiez par cinq, par nuit et par dix, que vous fumiez et que vous circuliez comme dans une.gare (nul au long de la pièce, c’est trop fort - Nous sasons que le niveau culture! est à la baisse chez 1 étudiant, mats il faut se rendre compte à q ’ point! ( omme il est à la mode de parler du "jouai", je ne vois pas de plus bel exemple d« mentalité chevaline.Mesde-moiselles et messieurs de Pu-•rtnrr.sité de Montreal, voti» me faite* pitié' 1UTA TVRCOT LI DEVOIR.MONTREAL.VENDREDI.24 FEVRIER 1961 CINQ La de Dépenses de plus dt t44,000,000 SUGGESTIONS ANTICHOMACE : Dans l'industrie des textiles r F r M • lin PYi>prlpiit Clilm,, ProP'ce aux pincements, I i,.un exceuein révisi#n dg |,ossiefte fisca|e Les §3,500,000 en 1959-60 Par Jules LeBlanc Le* opérations ds la Commission des ecoles catholiques de Montréal au cours d?l'exercice financier 1959-60 se sont so'dees par un excédent des revenus sur les dépenses de plus de $3.500.000.Le rapport financier que hes commissaires ont étudié et adopte Hier matin revcle qu entre le 1er juillet 1959 et le 30 juin 1960.les dépensés ont accusé une augmentation de plus de $5,000.000 sur celles de I exercice precedent, alteignant $44.343.292.10.Ly% revenus ont cependant augmenté de que'que $8.000.000 par suite de l'augmentation de la taxe de vente perçue pour fins d’éducation qui pst passée de un à dïux pour cent.Les revenus te sont ainsi chiffres par $47.914.669.45.ce qui laissa un excédent net de $3.571.377.35.bourses rie quelque $1.375.425 le« 5.221 c asses de la Comm s Enfin, l'item loyers et indem .'¦ion accueillaient 173 020 eh- Le rapport note que cet excé- boui dent des revenus sur les dépen Enf pour l'année 1959-60, a etc nités" compte pour 0 41 pour ves.Ces chiffres représentent une augmentation de 245 classer et de R.324 élèves sur l'an nep precedente, par rapport au 30 septembre 1950.— soit dix OTTAWA.— Canadian Construction Association est d avis que l'embauche d'hiver pourrait être favorisée si le gouvernement federal créait un climat propice aux placements industriels et accordait aux constructeurs des exemptions de taxes.L'association a présente hier un mémoire au Comité senatorial de la main-d oeuvre que prés de le sénateur Leon Methot.Canadian Lumbermen’s Association a soumis egalement son mémoire.CCA a .souligne que le chô les marches mondiaux.'’ expli mage dans les métiers de la que le mémoire, construction est provoque par le coût éle\é des terrains, ainsi que l'augmentation du coût de la main-d'oeuvre et des mate riaux.Ainsi, la demande de mai sons d habitation a décru.importations ont fait perdre 36,000 emplois en 1960 OTTAWA.— l>es importations nisme ont déclaré que les Can.i de textiles étrangers ont lait diens ont attendu pendant long-perdre aux Canadiens 35 000 em temps avant de trouver un mo-plois en 1%0 et la situation ne déle d automobile economique.désappointement de l’industr américaine et canadienne de r«i> tomobile.Le mémoire a recommande des exemption> de taxes inscrit au bilan, le 30 juin 1960.62.n’aura de revenus moindres que ceux qui lui aurait fourni* la continuation de?accords présents.PEUGEOT bit sont actuellement en chôma- ( péréquation lui semblait un sé-e ! rieux écart des principes établi» dans le passé.La proposition fédc:ale nous replace dans une jungle fiscale, a t-il dit comme ! commentaire.Le premier ministre, du Ma ilitoba a dit que la proposition semble laisser prévoir pour sa province des augmentations de revenus pour l'avenir, avec la garantie de 1 entente actuelle commme revenu minimum Man ! il n’a pas indique *1 cela l'en-| chantait ou s’il s'attendait à une autre proposition.M Bennet.premier miniatre de la Colombie-Rriatnnique, a dit que sa province perdrait au nouveau régime.ASSURANCES DACTYLOGRAPHES Etablie en 32?276 oue*' me Salnt-JacquM Montréal DACTYLOGRAPHES “Tout pour le bureau” Dactylographes machine» a additionner.a écrire -• cheque*, filière*, pupitres, armolréa, etc.Canada Dactylographe — Inc.— Tél.VI.4-3491 R.-T.Armnnd 41 o ru* St-Jaeque», Montreal MEDECINS Horace Labrecque •t Fils Ltet Courtier* d'assurance* Agree» Nous invitons le* communauté» rel.gi*use» a se prévaloir de no» aervicea particuliers 1411, rue Créèrent Victor 9-7371 Dr Maxime Briseboii Electricité médicale - Rayon* X L.Q.M C.P R C Sc P# la Pnculté de Mertectne de Pan* Maladie» generales endocriniennes urinaire-' digestive*, circulatoire* Bureau tou* les Jour» de 10 h a midi, 2 a a, 7 a R h., excepté samedi cl» 10 h a midi, de 2 a 4 LA 3-5252 - 816.Sherbrooke est Me Trudelle dit qu’il veut sou-! ligner l’aspect économique et légal du problème.Ses clients, soutient-il.constituent une pro-! fession qu’on est nerté à regar-‘ der de haut.Elle a pourtant pour mission de* nourrir et di-| vortir le public.Au cours des derniers six moi.?les musicien?ont perdu $70,000 parce qu’il n’y avait pa?d'heure.?prévues pour le dimanche, dit l'avoeat.S'il n’y a pa?de , changement, il?perdront en un an $500,000.Les chauffeurs de taxi ont vu leurs revenus baisser i de 15 à 35 p.c.en six mois i M.Trudelle voudrait que La , Régie soit formée d'un président i et de 4 membres, car il est plu* ! difficile d'influencer 5 personne?que 3.M.Trudelle suggère aussi que les membres de la Régie soient nommé.?pour dix ans, , F.n ce qui concern'’ 1^?caté- ' gories de pernv-.M Trudelle dit que les propriétaires de café et de cabaret sont favorable?a une assez grande diversité 11?n'ont pas peur de la concurren- cf ., M Trudelle: J arrive a la question du casier judiciaire.Je suggéré qu'on ne remonte pas a ! plus de trois ans en arrière.Il ; i faudrait aussi tenir compte rie j la nature de l'offense j Le procureur général recon j nait que certaines condamna tion?criminelles .'onf nen à voir avec l’obtention de permis : On devrait en tenir compte.Les Heure* de fermeture M.Trudelle aborde ici la ques tion controversée des heures de ' fermeture dans les grande?vil- | les.principalement dans Mont j real, et il déclare qu'a cause | des changements dans ces heu l rc.s il y a du chômage dans le monde des artistes, de?musi- j ciens et du taxi.j M.Lapalme l'interrompit pour I lui demander combien de ces i gens sont en chômage à cause de?heure?de fermeture M.Trudelle répond que dans , le monde du taxi, par exemple.1 il y a du chômage dan.?la pro portion de 15 à 35 p.c.M.Lapalme — Mais cela ne provient pas du commerce des alcools.Ottawa et.(Suite de la première page) CL-44 d» construction c»n» di#nne contro de» "Voodoo»'', mai» le secrétariat américein de I» defense n'» pas voulu de» CL-44 canadien».La commande américaine pour la production de» CF-104 serait vraisemblablement pa» tëa aux établissement» Cane dair de Montréal qui cens truisent actuellement le» réec tés de conception américaine destinés à la division aérienne du Canada en Europe.Cana dair fabriqua aussi les avions de transport CL-44 Bian que I» nombre exact d'appareils prévu* par le» ae cord» n'est pas connu, il »em bit que la production des "Voodoos" coûtera environ $100,000,000 tandis que les de penses américaines pour la construction des CF-104 s'élè veraient à $200,000.000 Dans certains milieux, on pense que le Canada serait pourvu de 60 à 75 "Voodoos" eu cours des deux prochaine* années.Les Etats • Unis commanderaient plus de 200 CF-104 au Canada au cours des quatre prochaines années.Rappelons que les "Voodoos'' remplaceraient nos CF 100 ec fuels.La Russie.(Suite de la première page) la qualité qu’on ne discute pas M.Trudelle dit qu'il r«l dif i .,, , ficilc de faire une clarification ; rebelles de .Stanleyville sont lea en sc basant sur les statistiques • jnaitrea.Mats un porte-paroi BREVETS D'INVENTION Dr C.Mclillo MARQUES de COMMERCE gradue d'Europe BREVETS D'INVENTION Gènlto-urlnain,a.peau.sang, glande», déaordre» psvchoaomatï- en tou* pays que», sexuel», nerveux, tmpoten* MARION, MARION re, infériorité, anxiété timidité - .R ROBIC 4 BASTIEN me.o b é » t r » rhumatisme*, 2106.ru» ORl MMONO circoncision.MONTREAL 25 114 oue*t.Sherbrooke.VI 6-0356 INGENIEURS CONSEILS BEAUCHEMIN - BEATON - LAPOINTE INGENIEURS CONSEILS RE.3-8268 6655 CHEMIN COTE DES-NE ICES .MONTREAL 26, OUI.ASSU RANCES ^ (jompà&nic 4Assurance sur U Vie MONTREAL i de l'assurance-chôtîtage, ma»s le chômage augmente dan?le groupe dns serveurs, de.?cuisinier» etc.Dan?le cas des musiciens, la perte de revenus est de $70, 000 parce ou'il n’y a plus de travail le dimanche après-midi.M.Lapalme Le procureur général dit ici qu’il a lu de» reportages dan.?le?journaux De?journalistes ! ont interroge des proprietaire?de cabaret et certain?ont déclaré qu'il» avaient mis des employés sur le pavé à cause de l'action intensive de la police Des gens et des employés m’ont dit la même chose.Vous me dites, ajoute-t-il.que le revenu I de* taxis a diminué de 35 p c .mais c'est bien plutôt à caisse ! de la récession économique qui s'est fait sentir lé comme ailleurs.Est-il vrai, comme on le dit.que c'est dû à l'action de 'a police'* Je ne le sais pas.mai?e me demande si les affaire* des cabaret?n'ont pas diminué aussi à cause de la récession économique, comme partout ail-eurs.Il ne faut pa.?toujours 3onclure qu’il y a une re laîion de cause a effet M.Trudelle dit qu’à Mont réal un climat d'inquiétude pré-aut du fait de l'intransigeance ivcc laquelle on applique la loi.La rigidité de la loi.dit-il, a *»u de?effets très nocifs, beaucoup de gens en souffriront.Donnez-nous.dit-il, le droit d'ouvrir le dimanche de 1h à minuit seulement, pourvu que les katangaii a nié ce rapport.Une requête adres.-éc aux au ' torités gouvernementales dp ; Stanleyville, par le représentant i de l’ONU au Congo, M.Raie.sh-war Dayal.est demeurée sans i réponse.Le représentant per-! sonnel du secrétaire général de?Nations Unies désirait s'en que rir sur le sort des prisonniers , politiques Le?rumeur?veulent qu'une quinzaine ri'4 prisonnier* politique?aient été fusillé pa^ représailles pour l'assassinat de M Lumumba.Économie d’opération; 35 milles au gallon d'essence ordinaire aux vitesses d'autoroute.1 acilnc* de service: 625 concessionnaires Peugeot aont réparti» dan» toute l’Amérique du Nord.Con-duite: nerveuse, facile à conduire.« manier et • stationner.Rayon de braquage tre» court (31 pieds).Moteur puissant et rapide.Meme si vous la gardez plusieurs années, vous aurez toujours l'impression d’avoir une voiture de J’année en court car ses lignes classique?empêchent qu elle ne ae démode.Quelques avantages parmi tant d'autres: parc-chocs, chapeaux de roues, enjoliveurs de caisse et de calandre en acier inoxydable; ventilateur débrayable automatique: carburateur à réchauffage anti-givre.N oyez le concessionnaire Peugeot des aujourd'hui et conduisez une Peugeot; vous serez vite convaincu de sa •upériorité et enthousiasmé par sa performance.Tous les accessoires nécessaires sont inclus dam le prix, à savoir: système de chiuffage et de dègivrsge type ' • re/ètemea! anti-corrosion appliqué en usine • tableau de bord rembourré • pare-soleil rembourré • 5 accoudoirs • montre électrique • pire checs, chapeaux de roues, enjoliveurs de caisse et de calandre en ecier inoxydable poli • feux clignotants de changement de direction • lave glaces • essuie glaces électriques • carburateur I téchauffaf* anti givre • ventilateur I débrayage automatique • siège?transfer-maU*s en couchettes • boite 14 vitesses entièrement synchronisées • liquide I trems contenu dans un réservoir transparent permettant une vérification immédiate du niveau • sièges anatomiques, réglables i 12 positions, recouverts d’un drap spécial ) fines côtes • portes s ouvrant I %* (munies d arrêts de sécurité) • filtre è huile • sllumag# mum d'un revêtement anti éclaboussures • 2 avertisseurs, ville et route • coffre amère d'une capacité de 21 pieds cubes • éclairage automatique du corire • douille d éclairage sous le capot • coque auto portante monobloc • roues équilibrée?en usine • pare brise tjectible • direction ) crémaillère, type voiture de sport • frtmî ultra puissants.• manivelle et outillage de bord.I,« Peugeot n'est p»?ce qu’on appelle une ’’fom-pacte” mi petite voiture; c'est une voiture dan» toute l'tcception du mot.autre* jour* vous nous donniez de 1h.a 4h du matin M.LAPALME You?demin drz d'ouvrir d'un» heure d# l'a pre?-midi a minuit le dimanche et jusqu'à 4h du matin lur marne.Vous ne ehanjgener pas le dimanche pour le aarnedi' M TRUDELLE Non.le?Mr liste?perdraient beaucoup Et je puis voua promettre qua l'heure prévue, les établisse ments seraient fermé.?M LAPALME : La loi prévoit de six heure?à 3b du matin A 3h il commence a être tard le croi.s qu’on est rendu paa«a blement loin.Vou?demandez d'augmenter, maie il y en a qui demandent de réduire.M TRUDELLE En deman dant jusqu a 4h nous prenons l’engagement de faire en aorte que le.* etablissements soient fermés à cette heure-là Si vous nou?accordez ce?heure*, cela aidera s éliminer le.?débita clandestins.PEUGEOT MODE D’ACHAT — LIVRAISON OUTRE-MER La Peugeot est en demande partout, réservez la vôtre au plus tôt: Psuçs» Distribution Ltéa, 1*31 ouast, ma Sharbrooko, Mantrtal.Pour une randonnée d'essai, voyez l’un des vendeurs ei-dessous: n«ria#«u SutomnHII»* lié» *«i, ru* »t»-f êthArin* MftntrMl — TH, l-A 7-l?2| l.atrelll» AutomohiiM Ffir*.«1*4.ru# St-André vfftnrreal — TH l ?2-?i?j RtatiTSIa A ut* l ié» V.mr Rftnrtntn# “nrl- TH ni * Ht?• .ntn» Suinm*hil* ISÎZ mi ru» ?t»-c »th»rm# Montreal — TH.I.A 7-l.?il I Atrelll* Au lomohilr» enrg.14*?Mt, ru» .lf*n-T»ln»\ Mnntr»«l — Til.RV S-1S07 nupiil» Ante Kpériahttt S4S6.ru» l.alanA» M»rrffonA« _ T»l Mt 4 NaMH m2 ou»'t iiom-bil» 1 »*» «e St»-l athrr.n» TH t?r 4-1*04 ! T»»*l»r 4 Ut A Inr 7400.m» l.ajeun»M» Monrr»»l — T»i ta 4-lîsi laval AutArnnhil»* Mrf.4*o» r»m» r»t» ÎJiv»l-Ou»M — TH S 4.7-*74l VaniH SntomAh I# I t»» 400, hoiil H*f»ft» Si-i a tirent Th RI c *?o Ov**r«»a?Mrtforv Inr I»?.atrni'» ( hurrh Sentun TH PO « l»V4 2.-C RauI»«u Autn Ra«1v Tnri II».P»rrAf Tei» n\ - c;i v.'tnt é HUIT LE DEVOIR.MONTREAL.VENDREDI.24 FEVRIER 1961 L A'ïîocittion d?'.professeurs de musique ef d a t dramatique du Conservatoire de la province de 'c a e u son conseil d administration Premier rang, de gauche a droite Raoul job ' , vire président AndrPe Desauteh.présidente de I Association; Isabelle Delorme secrétaire Gabriel Cusson membre du Conseil d administration ; deuxieme rang, de gauche a droite Raphael Mazella, membre du Conseil d admi-mstration.M L Holtz membre du Conseil d admm rration, Cermimp Malépart, membre du Conseil d administration ; GE Tanguay lidem) , Mane-Thérèse Paouin (idemi , lacques Le Comte bderru G Martin trésoriere, R Tzincoca, représentant des relations extérieures.Nouvelle association de professeurs de musique et d'art dramatique L’Association de* professeur* de musique et d’art dramatique du ( on^on atoire de la provin r# de Quchi*c (section.s Québec Montréal) vient d’être créer Pour la premiere fois, deptii.s dix-huit an.v le* professeurs ont tenu dn.c assemblée' gpnerales.afin d établir les cadre.* d’une association qui donne pour obiet de maintenir la qualité de lethique professionnelle en améliorant les conditions de \ie ri de travail des prof es *eurs L organi.sation dT cette association fut préparée par un comité provisoire, élu le 15 aep tembre dernier, ton d une réu nion de« profeueurs; 1 était compo.se de mademoiselle An dre# Desautels, de messieurs Remus Tr.mcoca et Jacques la» Comte.O comité avait ega lement pour mission de soumet tre an professeurs un projet d# constitution qui fut par la Aiiite accepte, lors des as.sem bees générales tenues à Mont real et à Québec < est dimanche soir dernier en la salle St-Sulpice, lors d’une reunion générale extraordinai re, que les professeurs du < on «ervatoire procédèrent aux éler tioixa d« leur (dnseil d’adminis tration compose de représen tant.* élus par les professeurs des différente* sections f.e Cn mite Kxéeutif fut choisi par l'Assemblée générale, mais par mi les membre* du nomeau ( onseil d Administration, am si que lexige la constitution adopter < e Comité exécutif se rompo se de Andree Desautels, pre a dente.Raoul Jobin.vice-président.Isabelle Delorme, serre j taire Gilbert Martin, tre.sorié-re, Remus Tzincoca repré^-en tant des relations extréneures ( et te association, qui espere obtenir un statut juridique, fut créée 4 la demande de mon sieur W.Peltefier, directeur du Conservatoire HORAIRES Théâtres Cinémas Mme LaSalle - Leduc avec l’Equipe JMC “Dimanche.26 février, a 2 heures 30.à la faculté de musique de l’université de Montréal.2056 rue Maplewood.l'Equipe .1 M C.recevra Madame Annette Lasaile-Leduc.violoniste et musicienne réputée.Le sujet a l'étude ‘Tes possibilité* de carrière musicale pour une femme’.Il ?aura présentation d'une oeuvre musicale et discussion animée, comme d habitude par Aline Legrand.Le* membre* JMC et leur* amis *ont cordialement invités.'' AVRZ-VOUS JAMAIS OIOUSTS UN 'JAMAKC?Il y a toute une gamme de nouveaux noms, nouveaux plats et nouvelles saveurs — tous au restaurant le plus exotique de Montréal.Ouvert pour le lunch.tHr*AroN lm fcorwi Wf ST AU W A FfT eOLYNtSIEN Midi |u*qu è I haur* w* la farmtlw’* NOTH SHERATON -MT.ROYAL Stationntmtnl «ratuif • prM 4* Nu toir LE PIANISTE DE REPUTATION INTERNATIONALE TONY GORODY JOUE POUR VOUS TOUS LES jOURS DE 5h.à 6h.30 ET DE 9h.A LA FERMETURE j ‘ LA LANTERNE” WXMOSOR race au Carre Dominion UN.6 9611 /.r Rideau \ ort CE SOIR.8 h.30 LES CHOÜTES Comédie de Barillet et Credy Mise en scène Franco».CARTIER avec ' (uliette BELIVEAU Yvette BRIND AMOUR Jacqueline PLOUFFE Lue LASALLE Gérard POIRIER Franco».CARTIER Andre MONTMORENCY AU STELLA 4««4 Saint O.ni.- VI.4 179} rJhéalre inetna - COeanx-'/ltis w Spectacle du Studio au Grw/ Le Bal des Voleurs” d’Anouilh A N JO! I a Kon n» Snn# * h I » «amerli a ?h.#l lOh I# rtiman-rh* ^ 7 h 30.S T F' I.I A l.r« Chnut#*": * b 30.THF *TRF f I I R I » Mart \» femme el la m«rî 9 h le dlm»nfh* * * h '.o L» G#vu ë «té p«nd«nt plu* tieur* années, avec Las Compagnons at ta TNM, un des hauts Leu* du théâtre a Montréal.Aujourd'hui, pour divarses rai* sons que nous n'avons pas a élucider ici, catta sella qui présenta pourtant baaucoup d'a vantages ast daser v De nouvelles troupes s'y manifestant de temps a autre.Et même a'ors.la salle ast presque déserta! Il y aurait toute une etude a faire sur la désaffection des salles et sur les migrations du public de théâtre dont l'humeur changeante sembla determiner cet transhumances.En effet, pourquoi "Le Bal des Voleurs", ce conte pour qrandes personnes sages fai sait-il accourir un public as-sex nombreux au Gcsù il y a doux« ou quinze ans, et pourquoi cette même pièce laisse-t-elle les amateurs de théâtre indifférents aujourd'hui?Sans doute, les Compagnons découvraient pour nous ce théâtre, sans doute, ils n'avaient guere de concurrents.Mais pourtant, voici une pièce agréablement montée, interprétée parfois avec brio et dont la mis# en scene révélé, surtout dans les scènes purement burlesques, l'imagination originale de Jacques Zouvi.Aujourd'hui comme nagué re, la distribution se compose presque uniquement de jeune» visages.Ce sont de* comédien» qui souffrent, comme il »• Par Cille* Hénault doit, de "scénite" aigue.La télévision ne satisfait pas entièrement leur appétit du ieu : il leur faut la scène, le décor de théâtre, le public.Ils appartiennent, pour la plupart, a une nouvelle race de comédiens qu'on pourrait qualifier de professionnels a le télévision et d'amateurs è le see-*ne.Le mot amateur n'a pas ici de sens péjoratif; il signifie seulement que ces cemediens ne vivent pas du théâtre.On serait plutôt porté e croire que ceux qui ont créé "L# Studio" paient pour en faire.Cette raison n'est pas suffisante pour leur trouver des qualités qu'ils n'ont pas, mais elle incline e un# vive sympathie pour leur courage et pour leur talent réel.Dans d agréables décors d o-perette se déroule ce divertissement de Jean Anouilh qui met en scène trois voleurs Peterbono IGuy L'Ecuyer), Gustave (Yvon THiboutét}, Hector (Benoît Merleau); deux jeunes filles de bonne famille : Juliette (Suzanne Marcoux) et Eve (Louise Letraverse); deux coureurs de dots : (Dupon père (Louis de Santis) et Dupon fils (Yvon Deschamps); une mère originale Lady Murf (Ni cole Goyette) et un cousin un peu cingle : Lord Edgar (Jean-Louis Paris).En outre, une dizaine de figurants vont traverser la scène.Robert Gauthier exécute eu piano une petite musique de circonstance et Roger St Louis l'accompagne à le clarinette.On voit que l'entreprise n'est pas mince.Le mise en scene exige un grand nombre de costumes et de travestis réalisés avec goût per Colette Godard.L'impression qui domine, c'est le fraîcheur.Les comédiens s'amusent a interpreter cett« pièce; ils nous induisent, par le fait même, a la tentation de nous amuser du spectacle.Nous succombons avec plaisir a cette tentation chaque fois que L'Ecuyef roule sa bonhomie » travers la scène, ou que Nicole Goyette réussit son personnage de vieille coquette un peu fofolle, ou que DeSantis fait des pitreries ou que Jean-Louis Paris s* démena en pen-tin désarticulé.Les autres membres de la distribution jouent juste egalement: Dupont fils est une amusante caricature de Dupont père; Eve en fille sérieuse, froide et ennuyée est bien a l'opposé de sa romantique soeur Juliette, et Hector est aussi l'antithese de Gustave Si le goût n'est jamais sacrifié à la facilité, par contre, l'étincelle comique ne jaillit pas tou-iours.On pourrait peut-être en accuser le public pour une part.Le loufoque exige le collaboration des spectateurs.Après cette expérience pour-tant valable, le groupe du "Studio" sera-t-il mort-né?Ca serait dommage.R MOI 1 — “Solitude et langueur” — ne put.jamais être joué.La mort de Muriel Guilbault transforma cet humour sain en cauchemar.Moi qui ai toujours haï men tir, je du* mentir: et sans humour cette fois, dans un contexte adommablement tragique.Je repris toutefoia ma signa ture, et me lançai dan* l'activité radiophonique avec le maximum de me* moyens cette fois.Il ne s'agissait plus de plaisanter, toute facilité était bannie de mon écriture je n'exprimais plus de banal et du superficiel, i je ne jouais plus, je m'expri-! mai* enfin en toute liberté et ; mon expression se chargeait de j toutes les nuances de la pensée.! C’est à partir de ce moment, alors nue l'agissais selon l'an-thenticite la plus stricte, que ! t'éprouvai gravement de la difficulté à me faire admettre: on crut, je oense.que je ne par-venais plu* à m’exprimer; ce oui était le contraire de l'évidence.Jamais je ne m'étais ex-i nrimé avec aidant d# force et d'exactitude— J'écrivis alor* les (Stztfe à la page .9) Réservations : UN.6-9741 Basil Sehêpiro present* UNE REVUE INTIME UPSTAIRS IN • 'inril 'l*rdi * h p sf»Trr .tau vrnrl al ri II irfista intuea Gaetene Letourneau DESjARDINS 1175 rue MacKay CENTRE D'ART DE L ÉLYSÉE 35 OUEST, MILTON : LE : ¦ ¦ J 7ème î :sceau; ¦ dl.BERGMAN ¦ | Fe TF( HMCOI.OR RESERVATIONS : AV.S 5603 IMPERIAL ; •* 3 r l t f U F * AV»- - Ô- 7*i02 LUTTE CE SOIR SUR LE CANAL 2 11 h.30 P.M.EDOY OUIMH promoteur V PAUL MORIN à qui l'Académie canadienne-français» vient de décerner sa médaille pour l'ensemble de son oeuvre LE PAON D'EMAIL POEMES DE CENDRE ET DOR GERONTE ET SON MIROIR Les autres titulaires de la médaille de l’Académie sont mesdames Gabnelle Roy et Germaine Guèvremont ainsi que messieurs Raymond Barbeau et )ean Bruchési.TÉLÉVISION m revaiea carr - cmai i 1 s»—Mu*!*ut MS—T4iai®urn«l ! •*—Louq mé1r*o# "Un am«ur »n poche" M*- Boniour 4 Sft-Beb.nn MA—La toMt A «uriwita v **—Sir LanctlBt 1.3*—Au Bout du moada *.®0—Erfitian mêtroeolitaiM A IS—Nauvall*» iportivt» 4.25—Ca soir 4.3*—Hilloira A tuivr» ¦ mouc vaillon ' 4.45- -Téléjourn4i T n*— Carrefour 7.3#—Cméfeuilltfon Lr dcrmrr fiobm bo'v" * 7.45— Pour «H* A.OO—Sur dorriar.ria A.30—Jaunes visaçp* * 60—Cmèma int*rnat»pnal ’ Qi.iand grond?la colèrr" IMS—AMt d» rigueur n oa- Téléiournal n 15—Nouvelles «portivta 11.22—Commentaire 11 3(5—Lutta 12.30—C .nfima ' CroMer# «idérate CFTM TV - Canal 1# 4 07—Ouverture 4.15—Ctflé-ftvua 4 so La cuifliAro A p
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