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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 21 juillet 1962
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1962-07-21, Collections de BAnQ.

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MÉTÉOROLOGIE Av«r*e» disperiéei Maximum : 75 I VOL.LUI — NO 169 FAIS CE QUE DOIS MONTRÉAL, SAMEDI, 21 IUILLET 1962 Gracieuseté de SHFARER LUMBER (0.HD.MONTRÉAL , WHÊKÊÊ “Le monde est miné par ces sclérosés intellectuels qui croient tout savoir' QUEBEC.— “Le monde souffre de la présence de sclérosés intellectuels qui croient tout savoir; ceux qui font progresser le monde.ce sont ces admirables inquiets, constamment aiguillonnés par leur désir de perfection." C’est ce qu'a déclaré hier après-midi, le premier ministre Jean Lesage, à un groupe d'étudiants des cours d'été de l'université Laval, à qui il a offert une réception.Le chef du gouvernement a confié à son auditoire que le fait de se retrouver dans ce milieu lui rappelait ses années de collège.“Je vous admire et je vous envie, a-t-il déclaré.Vous recevez des louan- ges, parce que vous sacrifiez au travail une partie de vos vacances; personnellement, je ne crois pas qu'il s'agisse là d'un sacrifice.“La satisfaction que vous retirez de vos études d'été est beaucoup plus tonique, ev fait, que le repos.Ce n'est pas le travail qui fatigue l’homme: c’est plutôt le travail qu’il aurait dû faire et qu'il n’a pas fait." Le premier ministre a quand même formulé le souhait que le séjour des étudiants d'été dans la vieille capitale constitue pour eux des vacances.Il leur a dit qu'ils étaient plus chanceux que lui, du fait qu'ils avaient pu choisir leurs vacances, “Quant à moi, a-t-il ajouté, s'il m’arrive de vouloir prendre des vacances, je dois m'en remettre à la Providence, quant au moment, et à ma femme, quant à la décision finale.Purant son discours, le.premier ministre a rappelé un passage de son manuel de littérature, du temps où il était collégien.Il a appliqué à ses invités, cette phrase du manuel, que l'auteur appliquait à Rabelais: “Alors commença pour lui une vie de voyages qui fut en même temps une vie d’études.Il parcourut la France, demandant à chaque université ce quel-le pouvait lui enseigner." BGR poursuit quatre postes cour radio OTTAWA.— Après trois ans, gouverneurs de la radiodiffusion et de le Bureau des la télévision a mis fin à sa politique d'avertissements et de réprimandes et a annoncé, hier, qu’il prenait des procédures judiciaires contre quatre stations que l'on n'a pas nommées les accusant d'avoir enfreint les règlements du Bureau.Le BCR se propose également de régler une dispute concernant les droits de télévision des joutes de football en réclamant — et non pas en demandant — à tous les postes de télévision de projeter sur les écrans la joute pour la coupe Grey qui sera jouée le 1er décembre.Dans une déclaration qui a fait l'effet d'une bombe, le BCR annonce aussi trois autres décisions importantes.Le BCR et la Société Radio-Canada iront en cour Saskatchewan : le congrès NPD donne son appui au gouvernement SASKATOON.— Le corvgrès du Nouveau parti démocratique de la Saskatchewan a accordé son appui hier au programme d'assurance-santé du gouvernement néo-démocrate de cette province pendant que des entretiens et des démarches officieuses de toute sorte se poursuivaient en vue de briser l'impasse qui subsiste toujours entre les médecins et le gouvernement de M.Llovd.Le congrès a réélu ce dernier, chef du parti et a incité fortement le Collège des médecins et chirurgiens de la Saskatchewan 1 reprendre les négociation* avec le gouvernement.Les congressistes ont adopté une résolution en marge de la situation actuelle mais sa portée a été de beaucoup atténuée dans la reformulation de la proposition originale.Pour sa part, le Collège a fait savoir qu'il attendait Voir ptge 1 : Saskatchewan r *>• / VT- Le sénateur Fournier: le métro coûtera le double des prévisions Lr sénaleur Sarto Fournier, qui vient de fonder le Parti Métropolitain de Montréal, a affirmé hier que l'administration Drapeau-Saulnier a trompé le LE CONFLIT DE LA SASKATCHEWAN — V — L'altitude des médecins envers l'assurance-santé n'a pas beaucoup changé Par jean-Pierre Fournier Il e«t difficile de prévoir «I, an vertu des nouvelles propositions faites mercredi par le Collège des médecins et chirurgiens, la crise de la Saskatchewan s'achemina réel-lament vers un règlement prochain.Car, si las propositions du Collège témoignent d'un désir de rapprochement, elles n'indiquent pas un changement profond de son attitude vis-à-vis de l'assurance-santé et paraissent, è première vue, exiger une volonté de compromit bien plus grande de la part du gouvernement que de la part des médecins.(Il n'est cependant pas possible de déterminer de façon précise l'état actuel du conflit.D'une part, les détails de cet nouvelles propositions ne sont pas encore connus.Transmis par les agenças de pressa, ils ne sont parvenus ici que par bribes.D'autre part, la langage même des pro-possitions n'était pa.très clair.) Las médecins, il est vrai, ne demandent plus le rappel de la loi comme préalable à toute négociation mais ils ont d'autres axigancat qui pourraient entraîner sa refonte complète dans un sans contraire aux cinq principes qui sont à la base du projet.Cas principes, en la tait, sont: 1.— La gratuité de» aoins; 2.— la participation obligatoire; 3.— l'amélioration constant# des services; 4.— le direction gouvernementale; 5.— la satisfaction de ceux qui reçoivent les seins comme dt ceux qui les soignent.Au moins deux modifications réclamées par la Dr Harold Dalgleish, présidant du Collège, dans la discours qu'il a prononcé devant la congrès du Nouveau parti démocratique de le Saskatchewan, ne paraissent soulaver aucune difficulté.L’une porte sur la composition de la Commission d'assurance-santé, dont tous les membres sont maintenant nommés par la gouvernement.La Dr Dalgleish voudrait qu* le Collège dea médecins soit représenté eu sein de cet organisme.Or, le gouvernement s'est déjà pratiquement rendu è cette demande puaque le premier ministre Woodrow Lloyd a proposé par écrit au Collège, le 4 avril, de désigner deux de ses membres pour faire partie de la Commission.Il lui suffira de renouveler sa proposition que les médecins, cette fois, devraient accepter.Restera è déterminer si les deux représentants du Collège doivent venir s'ajouter aux six déjà nommés ou s’ils doivent prendre le place dt deux des six membres actuels.Voir page 2 : L'attitude des Par Jean-Marc Laliberfé public avec son projet de métro et que celui-ci coûtera probablement le double des estimés publiés par les autorités municipales.M.Fournier a mis l’administration au défi de lui permettre d'interroger librement les directeurs des services des travaux publics, d’urbanisme et finances et les deux ingénieurs français, MM.Gaston Deroti et Jacques Gaston afin de pouvoir démontrer que l'on a omis volontairement des dépenses d'expropriation importantes et d'autres dans les estimes.Le sénateur Fournier a souligné que MM.Lucien Saulnier et Jean Drapeau ont promis d'arrêter les travaux si le métro devait coûter plus cher que prévu."C'est une promesse mensongère, dit-il, car ils ont pris les moyens pour qu'il soit impossible de savoir ce que coûtera le métro avant qu'il ne soit aux trois quarts terminé ", M.Fournier s’est défendu d'être contre le métro.Il a dit que la réalisation de ce projet devra se poursuivre mais de façon à ne pas paralyser financièrement la ville de Montréal.Un autre point soulevé par M.Fournier concerne les pneumatiques.“Si l'on avait voulu faire des estimés réels, dit-il, on aurait étudié la construction des tunnels en fonction du matériel roulant.Or on construit Voir page 2 : La sénateur M.ROGER SICOUIN Un tribunal va interpréter le règlement sur les émissions politiques Ottawa.— La Société Radio-Canada el le Bureau des gouverneurs de la radiodiffusion et de la télévision s'adresseront aux tribunaux pour obtenir une interprétation d'un règlement sur les émissions politiques.Le BGR déclare que cette cause omane de plaintes portées à la suite d'une émission de nouvelles de Radio-Canada le samedi précédent la journée des élections, le 18 juin, un lundi.Le BGR dit que qu'il y eut des plaintes accusant Radio-Canada d’avoir agi à l'encontre d'une interprétation du règlement par le BGR en diffusant des éléments de nouvelles que les stations privées étaient "empêchées’’ rie diffuser par le BGR.Le règlement en question est la section 17 de la loi de diffusion.Il se lit comme suilt "Aucun détenteur de permis ne diffusera de programme, de réclame et d'annonce d'un caractère de politique partisane le jour du scrutin en vue de l'élection d'un membre de la Chambre des Communes, d'une législature de province ou d'un conseil ou d'une corporation municipale ou durant les deux jours précédant cette élection.” pour obtenir une interprétation judiciaire de la loi sur les émissions politiques.La cause émane de plaintes à l'effet que Radio-Canada aurait violé une interprétation de la loi par le BCR deux jours avant les élections générales du 18 juin.Les gouverneurs continueront de prendre en considération ce qu’ils appellent les "problèmes'' reliés aux demandes de permis de télévision par Radio-Canada, Cela va droit au coeur d'une soi-disant rupture récente des relations entre les deux agences.Radio-Canada demande qu'une nouvelle étude soit faite sur tout le système de diffusion.De plus, la BGR è qui il avait été demandé de sa servir de ses pouvoirs statutaires pour exiger l'affiliation de postas radiophoniques privés è un nouveau réseau de langue anglaise qui était projeté par Radio-Canada, a suggéré è Radio-Canada de songer è construira plus de stations afin d'obtenir un réseau national complet.Rien ne laisse entendre dans cafta darnièr» déclaration que las gouverneurs refuseront l'affiliation des il stations privées.Pour établir un nouveau résaau radiophonique, Radio-Canada avait demandé aux gouverneurs de faire de l’affiliation une condition d'obtention de permis pour les il stations privées è travers le Canada.Le réseau aurait également compris les 24 stations de Radio-Canada.Actuellement, le réseau anglais transcanadian de Radio-Canada est constitué des stations de Radio-Canada, de 30 stations privées et de 80 transmetteurs de relais radiophoniques dans las petites localités.La réseau national consista an un» station qui alimente 59 stations privées.Quelques stations sur les deux réseaux échapperaient au système consolidé et quelques autres stetions, qui ne sont sur ni l'un ni l'autre des réseaux, y appartiendraient pour la pramièra fois.La BGR déclara que la "but national'' de Radio-Canada exige la liaison des stations afin d'obtenir un rendement national complet."Mais le service fourni par las stations radiophoniques ast devenu extrêmement local et la temps sur le réseau national n'a plus qu» très peu de valeur commerciale", ajoute le BGR."Conséquemment, le problème de maintenir un service national de radio par ('affiliation des stations privées devient de plus en plus difficile." Le président de Radio-Canada, M.Alphonse Ouimet, a mentionné ces problèmes dans son rapport annuel, lundi dernier.Il disait que quelques stations affiliées suggéraient que Radio-Canada construise plus de ses propres stations.Jugement, le 27 août dans la cause Lemire QUEBEC — 1* juge Albert Dumontier a déclaré hier qu'il rendra son jugement danx la cause de Rosario Lemire, le 27 août prochain.Lemire, qui est Sgé de 74 ans, a subi son procès sous une accusation de fraude.Il est accusé d'avoir fraudé la province de Quebec pour une •somme de $8,999 en présen- II n;y a pas un mais trois partis métropolitains.L* conseiller Roger Sigouin se demande où les adversaires de l'administration Drapeau-Saulnier s'en vont avec "trois partis métropolitains".Commentant l'annonce faite par le sénateur Sarto Fournier de la fondation d'un nouveau parti métropolitain M.Sigouin dit que l'ex-maire de Montréal aurait mieux fait d'avoir recours aux services d'un avocat avant d'enregistrer le nom de "Parti Métropolitain de Montréal"."Qu'il existe maintenant un Parti Métropolitain, ce n'est certainement pas une nouvelle, dit M.Sigouin, puisque le 11 octobre 1950, M.Raoul Gad-bois faisait enregistrer ce nom en Cour supérieure, (volume 80 P.S.entrée numéro 626).Cet enregistrement n'a jamais été annulé ou dissous".M.Sigouin dit que le sénateur Fournier doit donc main- Voir page 2 ; Il n'y a pas Les audiences publiques de la Commission Parent ont pris fin hier à Québec La Commission Parent a terminé hier à Québec ses audiences publiques qui auront duré sept mois et au cours desquelles plus de 250 mémoires ont été déposés, expliqués et commentés, à Montréal, à Rouyn.à Sherbrooke et à Québec Mais le travail des commissaires n'est pas terminé.En réalité il commence à peine, puisqu ils devront maintenant délibérer, réfléchir, essayer de se mettre d'accord et rédiger un rapport que le gouvernement attend (en principe) avant le 1er de l'an On trouvera à la page 16 un article dans lequel Jules Leblanc tait le point de cette première et longue étape d'une entreprise gigantesque Notre confrère a durant ces sept mois, lu la presque totalité des mémoires et assisté aux audiences publiques qu'il a résumées régulièrement Ce fut une tache énorme .et il a bien mérité ses vacances qui commencent ce matin.TETE PU JOUR SAINTE PRAXEDE RADIO-SACRE-COEUR t Emiiiion »ur 38 poitaa Du lundi au tamadi tant de* note» de frai» fictive.».Le juge Dumontier a fixé la date de son jugement après que le.» deux procureur» eurent terminé leur.» plaidoirie*.Me Letarte, qui plaide pour Lemire, a invoqué dan» son plaidoyer le fait que l'accusé n'avait pas l'intention de frauder en retirant de l'argent à l'aide de comptes de dépenses faux et fictifs.Par ailleurs, Me Bienvenue, qui représente la Couronne, a dit dans son plaidoyer que Lemire a retiré de l'argent après avoir reçu l'ordre venant de feu le premier ministre Duplessis."Il faut se demander, a-t-il dit, si l'accusé devait obéir à cet ordre." “Connne l'accusé l'a dit lui même, a dit Me Bienvenue, il a cessé de faire des comptes rie dépenses quand il a reçu une augmentation de salaire en 1959.S'il a alors mis fin a cette pratique de lui-même, e’est qu'il a désobéi ou encore qu i! était maître incontesté de la situation." "Cette situation, a dit Me Bienvenue, ne peut faire autrement que de me rappeler Nuremberg et Tel-Aviv, Doit on obéir à un ordre s’il est irrégulier?" Lemire devra subir deux autres procès sous deux autres chefs d'accusation de fraude.Une des fraudes atteint la somme de plus de $45.000 et l'autre concerne certains travaux que Lemire a fait exécuter à ses résidences privées par des membres de la défunte police des liqueurs.Le procès sous cette dernière accusation débutera le 27.Le 21 juillet, fête nationale de la Belgique Par Yves Margralf de la Pretia Canadienne Traditionnellement, c'est nue semaine après leurs voisins français que les Belges célèbrent chaque année leur fêle nationale.Si le 14 juillet marque, en Erance, les sursauts ultimes de la monarchie.en Belgique, c’est la naissance d'un royaume que l’on fête le 21 juillet.Quelques mois après leur révolution de ISW.para doxalement animée par des aristocrates, en juillet IS31, les Belges invitaient le prince Léopold de Saxe Cobourg a monter sur le trône qu'ils venaient d'eriger.Ce roi des Belges — el non roi de Belgique, ce qui confère à la monarchie un caractère plus démocratique — devait, dés les premières années de son règne, et ses descendants nprès lui, être le ciment entre les deux peuples qui forment ce pays.Flamands el Wallon*, s'ils sont très différents, plus peut-être .que .Canadiens français et anglais, n’en conservent pas nwin.s un profond nttachement à leur famille royale.Respect des différeneti .Tout récemment, alors qu'il prononçait un discours d’importance à Mous, en Wallonie, le roi Baudouin devait affirmer: “La Belgique puise sa force dans la variété de sa me régionale .cette vie doit se développer dans le respect de nos différences.’' Certes, il serait faux d'nf-firmer qu'il n’existe pas de problème .linguistique en Belgique.Il lien reste pas moins que si l’on en reparle beaucoup en ce moment, c'est que.précisément, les fonctionnaires bilingue* de ce pays, tentent actuelle ment de retracer la fron ticre entre les Flandres et la Wallonie.Mais il s'agit bien davantage d'un pro blême administratif que réellement, humain.Les Bel ges n'ignorent pas que leur pays n'est viable que s'ils oublient leurs susceptibil tés propres pour ne penser qu'au bien commun.Il est d'ailleurs assez re masquable de noter que si quelques rares Belges ultra nationalistes parlent d une scission possible entre Fia mands et Wallons, c'est en Belgique que ion trouve le plus grand nombre de par tisons d’une Europe polifi quement unie, comme suite normale à la Communauté économique européenne L'un des groupements pre curseurs du Marché commun est né à Bruxelles en Ire les Pays-Bas.la Belgi que el le Luxembourg.Ce Benelux devait en fait fan liter l'union économique des Six a laquelle elle adhere comme entité.L'union fait la força La Belgique, de par sa situation géographique, était appelée à jouer un rô le important sur la scene internationale.Si ses fou dateurs ont voulu lui don ner un statut de neutralité permanente, il ne lui fut jamais possible de se tenir à l'écart des conflits oppo sant ses puissants voisins telles In France et l’Allema pue L'insistance avec la quelle les hommes d'Etat belges luttent pour l'rta bassement d'une Europe unie se conçoit epeo re mieux à la lumière de ces considérations.On s'ex- Voir page 2; La 21 juillet Gaspésie : beaucoup d’industries nouvelles mais nombreux^ foyers de mécontenlemenl.BONAVENTURE.— La tournée du premier ministre en Gaspésie aura prouvé que si le gouvernement a favorisé l’essor industriel dans cette région, il lui reste beaucoup à faire pour satisfaire pleinement la population.Un peu partout, on a constaté l’établissement de nouvelles industries, mais aussi des foyers de méeontentemenl.De nouvelles scieries existent h Carleton et à New-Richmond.Une autre est en construction à Bonaventure.Des pourparlers se poursuivent pour, l’établissement de trois autres à Gaspé, à Sayabec, et à Causap.seal.A Chandler, la Gaspesia Pulp & Paper construit un moulin à papier.Il est question que deux autres s'élèvent à New-Richmond et à Matanc.Pas-pébiac a un chantier maritime pour la construction de chalutiers d'acier.Un autre pour les chalutiers en bois vient d'être reconstruit à Sandy Beach.A ce dernier endroit se trouve un complexe industriel complet des produits de la pêche: usine à poisson, usine à glace et entrepôt frigorifique.Le gouvernement a agrandi l'Ecole des pêcheries à Grande-Rivière.Le premier ministre a assuré la population locale que l'entrepôt frigorifique, incendié en février dernier, sera reconstruit, fl est question d'une école secondaire régionale à Amqui ou à Causapscal.Grâce à des subventions fédérales et des prêts sans intérêt fourni par le gouvernement provincial, un pêcheur ou un groupe de pécheurs peuvent désormais se procurer des chalutiers de bois ou d'acier en ne déboursant qu’une somme minime.Ils peuvent même, s'ils le veulent, emprunter ce premier versement auprès ries enmpagnies qui s'engagent à acheter leurs poisson*.Par Marcel Thivierge I, On remarque un peu partout des pistes d'atterrissage et rie» routes d'accès en forets.La loi Arsenault oblige les compagnies à acheter le bois des cultivateurs.On pourrait poursuivre longuement l'énumération de.» realisation.' du gouvernement, des coopératives et de l'entrepris* privée de même que des promesses faites par le premier ministre et ses deux ministres, MM.Bona Arsenault et Gérard Lévesque au cours rie leur tournée.Signalons que l’établissement de ces nouvelles industrie» a été rendu possible grâce à la collaboration de l'Hydro-Québee qui, dès novembre prochain, pourra desservir la péninsule gas-pésienne.De» foyer» de mécontentement Malgré la mise en branle de cette politique industrielle, jl existe en Gaspésie de nombreux mécontents.On peut les classer en quatre catégories: les chômeurs en général, les adversaires politiques, certains partisans libéraux et la rivalité entre certaines villes.Les chômeurs sont particulièrement nombreux dan» '* comté de Matapédia et à Grande-Rivière, dans Bonaventure.Il s'agit de bûcherons el de journaliers.M.Lesage, pour remédier â ce problème dans Matapédia.a promis la réfection d» la route no 6.Il est question également d une scierie à Sayabec.Les feux de forets et la redistribution de certaines concessions forestières ont jeté dans le chômage plusieurs bûcherons.Voir è la page 2: GASPESIE: BEAUCOUP I f MUX LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.21 |UILLET 1962 Le sénateur.(Suit* d* la prrrutrt page) un InnnH qui n* peut recevoir outre chose que la patent* francaift* ce qui veut dire que Montréal aéra a la merci de la îtegie Autonome des Transports parisiens .L'administra '* tion municipale n'a aucune offre ferme de la part de la RATP.Un ne sait absolument pas quel prix les Français exigeront pour leur patente.On a fait venir deux ingénieurs français qui devaient etre ici a titre gratuit pour nous rendre service.Pourtant dernièrement on a appris ciue leur salaire serait a* quelque $10,(100 par année .Kn plus à chaque contrat qui est accorde on voit que des sommes fantastiques se chiffrant a $400,ooo sont ajoutées pour frais d'ingem-etirs et inspection.Pourtant nos ingénieurs municipaux reçoivent un salaire et les Pari siens en reçoivent un aussi." Et d ajouter M Fournier: ‘Je suis d'opinion que les deux Partgols qui sont ici sont beaucoup plus des voyageurs de commerce et de* vendeurs de matériel à métro que des ingénieurs qui viennent noua rendre service.Je ne les blême pas, ils n'ont pas de service à nous rendre, mais ils ne sont pas aussi le Pér* Noéll" M.Fournier a fait cette déclaration au cours d'une conférence de presse en l'hétel Mont-Royal, conférence qui a vait pour but de définir les buts et les raisons d'être du Parti Métropolitain de Montréal.La devise du parti sera: Vé rité, Justice, Paix, t’e sont ces trois principes que le sénateur Fournier s'emploie à restaurer.Il a déclaré que Montréal doit se libérer “des tyranneaux qui charcutent la vérité d’une manière qui n a de nom dans aucune langue et pour qui le civisme n'est qu'une fou le de mensonge".Fin parlant d* la justice.II affirme que “depuis deux ans, nous sommes affligés d'un régime qui noua 1a refuse parce qu'il n'y a rien de plus fermé ê la justice qu’un état totalitaire”.Et au chapitre de la paix, M.Fournier dit qu’il veut faire cesser "l'état de guerre froide déclanché par Padmlnistra-tlon actuelle contre tout le monde".La taxi Au cours de cette conférence de presse, M.Fournier a promis que s'il était élu le permis de tsxi qui est actuellement de $75.serait réduit k $10.Il a promis aussi de faire réduire à $23 ou a 8 jours de prison le maximum de la peine prévue pour infraction au règlement du taxi.Tant au'au minimum il le laisse a la iscrétion du Juge.La : livraison à don idle $20 Montreal et banlieue $20 Québec et Levis $20.Ailleurs au Canada : S16.Etranger ?S25 Edition du samedi, servie par abonnement (un an) • 85.Le ministère des postes a autorise l'affranchissement en numéraire et renvoi comme oblet de 2e classe de !» présente publication.r 9807 LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.21 JUILLET 1962 CINQ Royaume-Uni : La CEE tente de sauvegarder La Cour internationale de La Haye décide: C'est le corps électoral qui dira finalement oui ou non à L’Europe L opposition à 1 adhésion à la Communauté économioue européenne grandit nettement depuis quelques semaines dans les milieux du parlement, de l'industrie et de la presse en Grande-Bretagne.Après avoir longtemps hésité, le parti travailliste semble s'orienter vers une attitude hostile à l’association du Royaume-Uni aux “Six”, la droite conservatrice tire à boulets rouges sur le premier ministre Macmillan et le ministre des affaires européennes, M.Heath, cependant que l'élément radical de la presse travailliste et une large partie de la presse conservatrice s’efforcent de dresser l'opinion contre la CEE.Personne ne peut encore dire de quel côté incline la majorité des citoyens britanniques, Une chose est certaine toutefois: le débat sera beaucoup plus vif qu'on le prévoyait généralement et le gouvernement aura besoin de déplovc’r des trésors de persuasion et de manoeuvrer avec une habileté infinie pour faire approuver par le parlement l’entrée éventuelle de la Grande-Bretagne dans la Communauté européenne.Or, le cabinet Macmillan est en fort mauvaise position pour engager une bataille de cette importance: au moment où il aurait eu, plus que jamais, besoin de sentir et de manifester sa popularité et son audience dans le pays, de faire montre de cohésion et de fermeté, il est en nette perte de vitesse.Sa cote est à la baisse et les résultats des élections partielles comme les sondages de 1 opinion depuis un an permettent de penser qu’il pourrait bien essuyer la défaite si une consultation populaire avait lieu demain.L'Europe dans la bagarra électoral* Certes, rien n autorise à affirmer que la désaffection dont le cabinet Macmillan est victime tient à sa “politique européenne”, à ses efforts pour entraîner l’adhésion de Londres à la CEE.Mais le corps électoral juge une politique globalement même s il approuve, dans sa plus grande partie, les entreprises européennes du gouvernement conservateur, il pourrait refuser sa confiance à celui-ci pour sa politique économique ou socialq ou fiscale.Le risque est grand que la question de l'adhésion à la CEE devienne une arme électorale lors de la prochaine consultation.Si le parti travailliste avait l'impression que sa clientèle est.sinon violemment opposée, du moins fort tiède devant la perspective de l'adhésion à la CEE, (comme le donnent à penser les prises de position de plusieurs importantes fédérations syndicales), il serait tenté de miser sur la carte anti-européenne avec l'espoir peut-être d’obtenir une partie des suffrages de la droite conservatrice.Déjà, on a pu entendre aux Communes des élus travaillistes et notamment d'anciens ministres acqjiser Macmillan de faire bon marché du Commonwealth et de s'apprêter à réduire la souveraineté nationale en faisant entrer la Grande-Bretagne dans la Communauté européenne.Nous pourrions conséquemment voir le spectacle curieux d'un parti travailliste brandissant le drapeau du Commonwealth et d'un gouvernement conservateur résigné à l'éclatement à terme de ce même Commonwealth.Let diverses attitudes î^s travaillistes invoquent naturellement d'autres arguments, moins sentimentaux.Si leur aile droite parle de la communauté britannique et de la souveraineté nationale, leur aile gauche redoute les conséquences, pour les ouvriers, de l'ouverture du marché britannique aux produits industriels des “Six” et s’alarme, d'autre part, d'une éventuelle participation de Londres à une union politique dominée par Paris et par Bonn.Le parti travailliste continue à tenir l'Allemagne fédérale en suspicion, à voir dans le vieux chancelier Adenauer un homme de paille des industriels et des chefs militaire allemands: il n’a guère plus de confiance dans le président de Gaulle encore qu’il ait pour ce dernier infiniment plus de respect que pour le chancelier.Ainsi, chez l’opposition travailliste, l'attitude envers la CEE va de l’hostilité ouverte à la tiédeur soupçonneuse.Au sein même du parti conservateur, un quart environ des députés sont franchement hostiles, un autre quart est dans l’indécision.Parmi les 50% de “fidèles” de Macmillan dans le problème de l'Europe, il y a plus de "froide raison” que d’enthousiasme.Le parti libéral, par contre, est totalement gagné à la cause européenne mais en dépit de ses succès lors des élections partielles, il n’est pas certain qu’il représente un facteur décisif lors d’une consultation populaire.Parmi les fédérations syndicales, on retrouve la même gamme d'attitudes que dans le parti travailliste mais avec une opposition très nette de la part de certaines des plus grosses fédérations.La masse des agriculteurs est partagée entre l’inquiétude et l’hostilité.Bref, la thèse de l’adhésion à la CEE ne l'a pas encore emporté, il s'en faut et la cause de l’Europe est encore affaiblie par la baisse de prestige du gouvernement Macmillan.Risque d’impasse, à Bruxelles En même temps, les négociations de Bruxelles piétinent: le ministre Heath en a fait l’aveu lui-mème cette semaine.Certains membres du cabinet britannique avaient visiblement escompté une division au sein des ’Six”, division qui aurait fait le jeu de Londres.Or, sur le fond, l'unité est complète entre les gouvernements des pays de la Communauté, aussi longtemps du moins que l’on n'aborde pas les problèmes de la future union politique et que l’on s'en tient à la question de l'entrée de la Grande-Bretagne dans le marché commun.Il y a, bien sûr, des différences de ton et d'accent: Paris et Bonn souhaitent moins vivement que Bruxelles et que La Haye l'entrée prochaine de Londres mais ne feront rien pour s'y opposer.Ils ne le peuvent d'ailleurs pas.Ils sont moins enclins que d’autres aux concessions et aux compromis mais c’est qu’ils ont engagé plus que les autres membres dans cette immense entreprise.Mais sur le fond, l’accord est complet entre les “Six” et M.Spaak, pourtant apôtre fervent de l’adhésion de Londres, le rappelait voici deux semaines (et l’a redit ces jours derniers à M.Gaitskell): les six pays membres sont unanimes à vouloir défendre l’esprit et la lettre du traité de Rome; il n’y aura pas de dérogations, d'exceptions permanentes consenties pour la Grande-Bretagne mais simplement des aménagements destinés à faciliter à celle-ci la révolution économique et politique que représentera son entrée dans le marché commun et à rendre le moins pénibles possible aux pays du Commonwealth les conséquences de cet événement.Au mieux, à le fin de 1963 Le gouvernement britannique avait annoncé, prématurément, que les négociations seraient terminées en juillet et qu’il lui serait possible d'en présenter le bilan aux premiers ministres des pays du Commonwealth, en septembre.Sauf miracle, cela est désormais impossible.C’est dire que la conférence du Commonwealth de septembre prochain, sans l être inutile, devra être suivie vraisemblablement d’une autre, au | cours de l’année 1963.Le parlement britannique sera ensuite appelé à se prononcer et.peut-être aussi, le corps électoral, soit à l’occasion d’un référendum, soit à l’occasion d’une élection générale.En raison de l’importance de cette décision historique et en raison aussi de la perte de popularité de son gouvernement.il est fort douteux que M.Macmillan prenne la responsabilité d’engager la Grande-Bretagne dans un sens ou dans l’autre, de dire oui ou non à l’Europe avant d’avoir consulté le pavs.Mais il est très possible qu’au lendemain de cette consultation, les travaillistes se trouvent au pouvoir: ceux-ci seront alors amenés (surtout s’ils ont pris au cours de la campagne électorale une position plus ou moins hostile aux “Six”) à demander la réouverture des négociations.Peut-être même, invoquant le verdict populaire, décideront-ils, sinon de tourner le dos à la CEE, du moins de surseoir à toute décision ou de rechercher simplement une association quelconque, sans adhésion à la Communauté.Il semble .suivant unditiona ei âpre / tiieriirt'UiUou ee (is'crcl et sa décrite; Dans ee (iecrel el sa mise en Application, à moins que le cou ii te ne l'indique autrement, I mois et les expressions uti-1 e- pour décrire les catégories il le- style, de vêlements aiiiM nue les méthodes de production mil la signification qui leur est allrihun par la rnulume el la pratique dans l'industrie du vc tement.I .furirfreirosi mdu.ifnW!» I I I.» pré'fnl decret sap plupl» a tous le: einploveurs el employés *• occupant de la fahri-ealion.en enliei nu en paille, d ur toute la provint c de CJue de velemenls pour boni garçons, jeunes gens el renls, quels qu'en soienl inres, styles ou descrlp et quels qu'en soient les ntl travail I lues, adole les i t ions tissu: 1.2 l,e présent décret s'applique aussi à ions les employeurs el employés s'occupant rie la fabrication, en entier ou en partie, dans toute la province de Québec, de manteaux pour garçons et fillettes lie 4.ft et il ans, n’excédant pas la taille 24x.el de manteaux pour fillettes de 7 à 14 ans inclusivement; mais il ne s'applique pas aux employeurs s'occupant prin-eipalenvent de la pr-jriurtion rte manteaux, costumes et jupes pour femmes el jeunes filles âgées de plus de 14 ans 1.3 Pour les lins d'application du décret.Ions les vêlements as su ]et lis son) désignés comme vêtements de la classe ’ A," except*' les catégories de vêtements qui sont ci après dé finis comme vêtements (le la classe "B,' pantalons non-assor lis et vêtements d'enfants Vrlfmrnls de la clax.ir "H" 1 4 Pour les fins d'applica tien du décret, les imperméa blés fabriqués de coton ou de tissu synthétique, ou de mélange de ers produits, el les vestes d'auto, vestes banlieue, vestes-tempêtes, vestes de molleton el aulres vestes semblables, sont désignés comme vêlements de la elasse “B." pourvu que ces vêtements soient n) coupés et fabriqués d’apres les mesures el tailles régulières de l'industrie el non d'après des tailles, mesures et spécifications individuelles; el b) fabriqués selon un système de production par lequel toutes les opérations suivantes, telles que définies plus bas, sont omises : le façonnage, le premier t au 11 1 age des parements, le faufilage de la doublure, le fnulilage des rebords, le faufi lage des emmanchures et le ra hallage à la main, i.S OUe classe ne rom-prend par les imperméables el les manteaux pleine longueur faits de laine nu autre tissu contenant de la laine; elle ne comprend pas non plus les vos-tons-sacs, quels qu'en soient le., tissus et que rcs vestons sacs soient confectionnes comme uni tés nu comme restons faisant partie de complets.Vanttüona non-ossorf i s l.fi Pour les lins d'applica lion du décret, les pantalons sont désignes comme pantalons non-assortis quand ils sont cou pes el fabriqués n) en grandes quantités; fil d'après les mesures et tailles régulières de l'industrie et non d'après des tailles, mesures et spécifications individuelles; et cl comme pantalons distincts et non pour faire partie de complets avec des vestons-sacs de tissu identique ou semblable 1.7 Nonobstant ce qui précède.tous les pantalons faisant partie d’uniformes, que ce soit uniformes militaires, civils t-hâque mur.autres, sont désignés comme j ç (Tianoe classe "A,” ri en/nnls fins d'applica les vêlements signés comme vêtements d'enfants n ) manteaux pour garçons fillettes de 4 S et (i ans, ne hla/cr« pour garçons et rie ou velemenls de la Vêlements I.S Pour les tinn du decret, suivants sont d te l'heure du luoch Sur demande écrite au Comité conjoint d'un employeur.le Comité conjoint peut accorder un permis spécial autorisant ledit emploveur à changer l'heure du lunch dans son etablissement.4 S Tout travail execute en dépassant pas la taille 24x.quel ,Mlr être tenus dan» la forme n-r' crite par le Comité con’oint.travailler dan# «on établi nient à litre d'enlrenreneur nu «ous-entrepreneiir pour la f» hriention de lout vêtement ou parlie de vêtement.fi IVulr d'achons ou de debentures jirnhihér fi l II esl prohibé à tout employeur comme condition ou continuation d'emploi, soit di-reetement ou indirectement, de vendre à tout salarié nu ('in- line rnoi» devant être retenu* par l’employeur pendant ni moins on #n el mise à la dis-no dion du sccélner et ou des inspecton-s du Comité conjoint notir examen, et l’autre eopi» devant être remise au salarié chaoue jour.fi Ta ter de salaires fi l Les taux de salaire minima à l’heure pour toul Ira KZ K Z l.lfi 1.085 lin 1.03 ¦ .• • .a .IISIII4I *1 I I > « SI 1 S W'eSI 1*4 V4( XI «t plov ¦.tout intérêt dans le coiti-1 vaj| Pxéculé aux opérations ou meicc de I employeur, soit au , na,.ijPX d’opérations renuises -, .i parties d’opérations requises moyen de capital-actions, de- (), |a fabrication de» Vête bent,res ou toute» autres va-| mPnU durant une jourr V el une semaine réeuliére» de travail.sujet aux disposition# con- leu 7.Travail sur pins d'une operation 7 1 Si un employé, pendant son! Ie« laux apparaissanl une semaine de Iravail execute é-vis de# oecupation* el tenues dan# le présent décret.vis- de deux operations ou plu* pour leurs classifications respectives lesquelles de.different, taux enumerers dan# les redules de salaire# minima .« appliquent, suivante# : CLASSIFICATION ET FOI ELLE DE SALAIRE Cédule I Vêtements de In elns.sr A.tels nue definis q Tartxele 1, paragraphe 1.1.juridiction industrielle Vestons GZ HZ FF K Classes Coupeur# competent# .Opérateurs en chef el assembleurs de revers .AB Coupeurs de fournitures compétent# BB faiseurs de poches .B Ajusteurs, presseur-fimsseurs .C Fauflleurs de rebords, faufileurs en second, tailleurs de revers, faiseurs de dessus de cols .Examinateurs, assembleurs, faiseurs de doublures, surjeteurs de poches .Presscurs à la machine .Asistants-coiipeur# .Soii.s-presscur# .Faufileurs de doublures, faufileurs do rebords a la machine, laufileurs de dessous de col#.Faufileurs d’emmanchures, faiseurs de boutonnière*, faiseurs de revers, faiseur# de manches .lia batteurs de bas de hauls de cols, faiseurs de canevas, faufileurs de canevas, finisseurs, employés généraux, aurjecteurs de coutures intérieures, poseurs de boutons .Surjeteurs de boutonnières, rabatteurs de bas de doublures de manches, finisseur# de poches, surjeteurs et faufileurs de doublures de manches, faiseurs de peliles poches intérieures, nettoyeurs .Tmi.r n l'heure 1 Zours II III '171 $1.61 $1.35 1.64 1.55 1.505 162 1.535 1.485 1 55 1.46 1.415 Ceo 1.515 1.425 1.39 1 47 1 40 1 355 1.37 1.305 1.265 AX 1.335 1.28 1.245 BX 1.31 1.213 1.22 1.275 122 1.19 ex 1.25 1.19 1.155 DX 1.105 1 07 1.035 DX FX Marqueurs ou coupeurs au couteau .Coupeurs de fournitures, assembleurs de revers, galonncurs, poseur# de manches .Prcsseurs-finisspurs a la main ou a la machine, faiseur» de poches Assistants-coupeurs, empileurs.assembleur».faiseurs de dessus, faiseur# d® dos.surjeteurs de poches .faiseurs d® doublures, faiseurs de pâlies et d» bordure», faiseur# d® collels, assembleurs de goussets, piqueurs de couture».operateur* de machines à aiguille double, poseur# de galons aux emmanchures.piqueurs de rebords, faiseur.» et piqueurs de ceinture# el d'épaulettes, poseurs de parements aux veston# sans rever# .Soua-preaacur# .Faiseurs de rever#, faiseur# de parements de manches, faiseurs de manches, couseurs de bas de parements, couseurs de bourrures, couseurs de revers et de collets, surjeteurs de bas, faiseurs de boutonnières, faufileurs d'emmanchures, poseurs de fermetures-éclair, marqueurs de boutonnières, faiseurs de plis sur les poches, surje-leurs de passe-ceintures et d’épaulet- t c.s .Poseurs de fournitures, lou» les operateurs de machines spéciales (comprenant les finisseurs de coin», sur-.leteurs, faufileurs de canevas et rabatteurs), assortisseurs ou séparateurs, faiseurs de coutures passe-poil Finisseurs, marqueurs de boutons poseurs de boutons, rabatteurs à la main, nettoyeurs, coupeurs de fils, préposés aux réparations, examinateurs, plieurs.employés généraux, apparieurs, ro gneurs de rebords, retourneurs rie vestons, surjeteurs de boutonnières, finisseurs de poches .| Apprentis, 1er trimestre .0.703 2e trimestre .0.77 3e trimestre .0.835 o.filô 4e trimestre .0.883 0.353 Après 12 mois.0.933 0.895 „ , elasse “BB." 111 Classe "DI”: Presseur à le ‘‘‘ machine à valeur: celui qui $1,475 $1.37 $1.323 fait le pressage à In machine à vapeur ivquis mèt pour le pressage-finissage.1.273 Classe "D ." : Assistant-cou peur: celui qui d’après le» in 1-203 dications du couleur competent empile l'étoffe le nombre d'e-paissours requises; qui coupe ' aux ciseaux soil une seule • épaisseur ou autant d'épais-leur.» qu'il peut couper à la foi» mai# qui ne fail aucun marquage.(Tasse ¦ EE" .Sous-prrssenr : celui oui presse le» coutures.! les manche'' le» doublures, les poche.» el le canevas: façonne 1.0B5 les revers pour le faiseur de 1.003 revers, oui presse les coulures des tours des bras et des épaules.Classe "E'' : Faitfileur de doublure : celui qui faufile les i parements jusqu’au bas du ves-| ion après que les revers ont été faufilés par le faufileur en second; qui marque et rogne le bas de la doublure au devant du veston, prêt pour le surje-0.925 (âge des coutures intérieures; faufile autour du pli inférieur de la doublure, faufile la doublure autour du bras el rogne les tours de bras pour le fau-fileur de.» tours de bras; fau $0.93 $0.935 $0.915 file les coutures des épaulé.» : d® la doublure pour le finis-j «eur, faufile le dessous du cou I faufile la doublure pour les finisseurs pour le« vestons a quart de doublure ou à demi-doublure.Faufileur de rr/iorri.s a la ma-0.Ô75 rhine : celui qui faufile les rebords, à l'exception des revers, 0.675 sur le col et le veston, avec une 0.745 1 machine à faufiler les rebords.0.793 Classe "F" : Faufileur d’ein-0.835 j manchures : celui oui faufile 0.875 ! les bourrures des épaules et 0.995 095 0.933 0.RP5 0.683 0.76 Cédule III: Pantalons non assortis, tels que définis à l'article i,|des manches dans les emman paragraphe 1.6, juridiction industrielle.Taux à l’heure 1.035 1 01 0.973 FX GX Coupeurs compétents .Faiseurs de poches de devant et ri'ar-i’icre.coupeurs de fournitures, assembleurs .Piqueurs de doublures, presscurs de jambes de pantalons .Poseurs de doublures, presscurs de hauts de pantalons .DX1 Assistants-coupeurs .Faiseurs de poches, assembleurs et piqueurs de doublures et assembleurs de coutures extérieures pour culottes courtes, culottes bouffantes et pantalons d’adolescents .Ajusteurs, sous-presseurs, faiseurs de fournitures, faiseurs de boutonnières, assembleurs de coutures intérieures pour culottes courtes, culottes bouffantes el pantalons d’adolescents .Faiseurs de braguettes, surjeteurs de poches, surjeteurs, poseurs de boti- / 1.455 Zones II 1.353 III 1.33 * 1.37 1.28 1.243 1.31 1.22 1 175 1.21 1.1*3 1.14 1.085 1.105 1.053 chures, soit simples ou doubles.Faiseur de boutonnières : celui qui fait les boutonnière.» requises avec une machine à 1.09 1.03 1.00 0.98 0.93 0.905 1er trimestre n 773 0.765 0 735 tons, finisseurs, faiseurs de ganses, 2e trimestre 0.85 0.845 0.83 examinateurs 0 92 0.87 0.86 3e trimestre n.92‘> 0.903 0 875 HX Nettoyeurs, surjetteur* d® boutonnières.4e Irimestre 0.935 0.96.1 0.935 1er trimestre 0.69 0 665 0.63 ftpre 12 mois 1 033 1.01 0.975 2e trimestre 0.755 0.725 0.705 K Enleveurs de faufilures 3e trimestre 0.82 0.785 0.77 1er trimestre 0 75 0.75 0.733 4e trimestre 0.87 0.82 0.795 2e trimestre 0.83 0 82 0 81 Après 12 mois 0.92 0 87 0.86 3e trimestre 0 88 0 87 0 Rfi Ccdule IV: Vêtemeuts d'enfants, teh que définis à l'article 1./’flnfa/nns paragraphe I.S.juridiction industrielle Tnny n l'heitre Taux à ITtc ure Zones Zones 1 n III l II II! A \ Coupeur* compétents 1.71 1.61 1 55 AV Marqueurs compétents 1.35 1.265 1.235 Ml Coupeurs de fourniture.# rompélents 1.62 1.535 1.485 BV Coupeurs de fournitures 1.273 1 20 1.16 B B Faiseurs de poches de devant cl CY Vaçonnpurs 1.17 1.105 1.065 d'arrière, assembleurs 1.53 L4fi 1 415 DY Galonncurs.presseurs-finisseurs.po- B Presscurs de jambes de pantalons 1 515 1.425 1 39 seurs de manches 1.17 1.103 1.065 r Piqueurs de doublures 1 47 140 1.355 F Y Faiseurs de poches 1.06 1.005 0.985 d Assembleurs de doublures, presscurs F Y Presscurs à la machine à vapeur, assis- de haut.» de pantalons, poseurs de tants-coupeurs ( pour définition, voir ceintures de drap 1.37 ! .305 1.265 pantalons non assortis), faufileurs de 1 >2 Assistant-coupeur* 1.31 1.245 1.22 rebords à la machine, faiseurs de bon- 1.25 1.13 Faiseur de poches, assembleurs d® coutures extérieure.», assembleur.» et piqueurs de doublures pour les culottes courtes, culottes bouffantes de garçons el pantalons d'adolescent* Sous-presseurs .r.Faiseurs de boutonnières, ajusteurs, assembleurs de coutures intérieures pour les culottes courtes et culotte.» bouffante» de garçons et pantalons d’adolescents, poseurs de fournitures Poseurs de boutons, examinateurs finisseurs, faiseurs de braguettes, faiseurs de passe-ceintures, surjeteurs el finisseurs de coins de poches à la machine spéciale .Surjeteurs de boutonnières, nettoyeurs .1er trimestre .2e trimestre .3e trimestre .4e trimestre .Après 12 moi» .Fnleveurs de faufilures, 1er trimestre .0.75 ! 19 1.08 1 133 1.0.-.3 103 1,07 1.033 1.033 LOI 0 975 G 3 HV sembleurs.opérateurs en second, faiseurs de doublures, tailleurs de revers Faiseur de manches, faiseurs de revers.faufileurs d'emmanchures, finisseurs de vestons, poseurs de boutons, employés généraux, faiseurs de canevas, faufileurs de canevas, sous-presseurs Surjeteurs de doublures de manche», assembleurs de doublures, faiseurs ri® dessous de rots, finisseurs de poche», enleveurs de faufilures, surjeteurs d® boutonnières, nettoyeurs, poseurs d'étiquettes de grandeurs, brosseurs 0.90 0.8fi 0.833 0.815 0.73 0 775 0.35 0.763 0.845 0925 0.905 0.985 0.965 1.035 LOI 0.735 0.83 0.873 0.935 0.973 1er trimestre .0.635 0 603 0.595 2e trimestre .0 fi6 0.635 0.625 3e trimestre .0 685 0.665 4p trimestre .0.755 0 715 0.705 Après 12 mois .1.0.815 0.78 0 765 éfinitions de la elasse "A" J prêt lion.pour l'atelier de confçc- 2e Irimestre 3e trimestre 0 83 0 88 0.75 0.82 0.87 0 735 0.81 0.86 Gilets \ V Coupeurs eompetents \ Faiseurs de poches, salonneurs \B Coupeurs de fournitures eompetents Operateurs en second Presseurs-finisseurs .Ajusteurs .Sous-presseurs généraux .Assistants-coupeurs Faiseurs de boutonnières, faufileurs, faiseurs de doublures, assembleurs de goussets .Brosseurs, poseurs de boutons, examinateurs.finisseurs, employés géné mix, poseurs d'étiquettes Surjeteurs de boutonnières, nettoyeurs.1er trimestre .2e trimestre .3e trimestre .4e trimestre .Après 12 mois .Enleveurs de faufilures, 1er trimestre .0 73 2e trimestre .0 83 3e trimestre .0 88 Vestons, pantalons et gilets Tan t à l'heure Zones II 1.61 1.55 1 535 1 46 1.423 1.305 t 28 1.243 I 1.71 1.64 1 fi2 1.55 1.515 1.37 1 33.7 1.31 III 1.55 1.505 1.485 t 415 1.39 1.265 1.245 1.22 (cédule 1) Vestons Classe "AA” : Coupeur compétent celui qui peut assembler les patrons sur l’étoffe, ce qu'on appelle dans le métier "marking lays”; qui trace les patrons sur l'etoffe, empile l’étoffe, le nombre d’épaisseurs requises et la coupe aux ciseaux ou au couteau électrique; qui peut faire toutes les modification# necessaires à ce qu’on appelle "un patron bloqué” se- Faiseur de revers : celui oui bourre les revers, les dessous 1 — 4,1 dP P0|5 Pt fajt ips brides.Faiseur de manches: celui qui fait les manches.Classe "G”: Rabatteur de bas el de hauts dp cols: celui qui rabat le* bas et les hauts de cols.Faufileur de canevas : celui oui faufile le canevas sur le devant du veston, soit à la main ou à la machine.Faiseur de canevas : celui qui coud le* fournitures nécessaire# sur le canevas du veston avec une machine spéciale à faire les canevas.Finisseur : celui oui fait à la main tout le rabattage intérieur requis sur un veston.Employé général : celui qui coupe les poches, les retourne, taille et marque les pattes et les bordures: qui rogne les rebords du canevas après la taille des revers; rogne la doublure des manches prête pour le finisseur.appareille les manches, les doublures el les cols pour les opérateurs ou les faufileurs.Sur jeteur de roulures inté- I rienres : eehii oui surjette les ! coutures intérieures, soit à la [ main ou à la machine.Poseur de boutons ; celui qui | pose le» boutons nécessaires sur un veston.Classe "H" : Surjctenr de j boutonnières : celui qui sur- | jette les boutonnières avec une ! machine spéciale à surjeter.Rabatteurs de bas de doublures de manches • celui qui surjette les doublures de man- ! ches.fait les dessous de cols, faufile et rabat les bas de dou- I blures de manches.Finisseur de poches : eehii P 7f- qui finit les poches, t'ette opération peut être faite par le.» j commençants ou oar les personnes de peu d'expérience.Faiseur de petites poches intérieures : celui qui fait les pe-j Htes poches au complet pour Nettoyeur : celui nui couoe les fil» et nettoie lc« vestons.Classe "K" : Enleveur de.fan-li.lures : celui qui enlève les faufilures.Pantalons Classe "AA" : Couoeur corn- 1 Presseur-finisseur: celui qui; fait el complète le "pressage à sec” d'un veston, soit à la j pètent : tel que défini et dé- ) crit dans la classe "AA” des "vestons.” Classe "AB" : Coupeur de ; fournitures compétent : celui j qui coupe et prépare toutes les fournitures des pantalons.Classe "BB” : Faiseur de po | cites de devant et d'arrière 1.103 1.07 1.035 LOI 0.775 0.85 0 765 0.845 0.923 0.905 0983 0965 1.035 1.01 0 7.5 0 82 0.87 Tniu n l'heure Zones I 11 III \oprenti» coupeurs.t’n apprenti-coupeur e«t un enmmen ça,11 el travaille sous la eedul® .«uivante.1er «emestre 0 783 0 773 2e semestre .0.893 0 873 3e semestre .0.93 0.963 main ou à la presse à pied.Classe "C" : Faufileur de rebords : celui qui rogne les rebords après qu’ils ont été galonnés et pressés; qui les retourne; qui faufile le rebord des pointes du col et des revers à la main; surjette les, coin.» et la couture intérieure celui qui fait au pantalon le» du col.différentes poches requises Faufileur en second: celui pour un pantalon.Ion le.» mesures spéciales re qui faufile le parement (facing) Assembleur: celui oui a«-:eiii-quises pour des vêtements en du revers et la doublure à la ble les différentes parties d'un sene ou des vêtements faits main, avec ou sans le col.pantalon, soit avec une machi-sur commande.Faiseur de revers : celui qui ne à coudre spéciale ou avec Classe "A Operateur en marque et taille autour du col , une machine à coudre ordinai-rhef et assembleur de revers : et des revers de même qu'au re.1 033 celui qui assemble les manches tour de tout le veston suivant Classe "B " : Presseur de jam-au veston; qui coud le galon le patron fourni.; hes de pantalons : celui qui plie sur les rebords du veston, y Faiseur de dessus de cols : les jambe» de pantalons, les 0 975 compris ou non le col; qui coud celui qui faufile le dessus du coutures centrales ensemble, et autour des revers non faufiles col d'un veston soit sur un les presse soit à la main ou à 0 735 et qui fait le bas.veston complètement ouvert, ce la machine-à vaoeur.0.83 Classe "AB” : Coupeur de qui comprend la gorge, ou sur 0.873 fournitures competent : celui un veston semi-ouvert où la 0 935 hui assemble les patrons sur le» gorge est cousue à la machine; qui faufile le dessus et le dessous du col séparément avant que le col soit ajusté au veston; faufile le rebord du dessus du col entre le canevas et le dessus du col, le tout prêt pour le rabattage; qui surjette les coins entre les revers et le col.Classe _ "D" Examinateur : coud sur le devant du veston celui qui examine le» vestons el oui fait les bordures prêtes et fait les menues reparations; pour le surjetage des poches, oui maroue les boutons et les ! ou à la pre««e à vapeur.Classe "F" : Ajusteur .celui 1 boutonnières Classe ‘•E" Faiseur de po (1 765 qui ajuste el prépare les par-| Assembleur (overate,ir en rhes et assembleur des parties fl 86 ties ri les fournitures d'un ves second ) : celui qui coud Io« extérieures de culottes courtes 0.933 j ton et les assemble, 1* tout i goussets, ferme le centre du 1 ru/offes bouffantes et panta- 0 975 étoffés à fournitures, etend les étoffés, les marque et les env 0.735 pile le nombre d'épaisseurs re-0 81 quises et les coupe aux ciseaux ou au couteau.Classe “BB" : Faiseur de poches: celui qui fait les pattes, les bordures, les poches rapportées ou tout autre genre de poches; qui les ajuste et les 0.86 Classe “C” ; Piqueur de dou- j blures • celui oui pioue la partie inférieure de la doublure à la ceinture et qui pique la braguette blanche.Classe “D" : Assembleur de doublures : celui qui coud la doublure sur la ceinture et coud la braguette blanche sur le devant du pantalon; qui coud le# ceintures de drap.Presscurs de hauts de pantalons : celui oui cnmnlète le pressage extérieur du haut du pantalon soit à la presse à pied ricre à couture l'Ciliée; qui fait les poches d'arrière.L.'-eviblriti' et uiqicur rit doublures de curoUcs courtes, culotte' bouffantes e: Vante-Ions d'oclo'esecn' : : celui cri ; - omble el pique les duublu» re*.Classe "FF": Soit-: près eur : celui qui pre- t* toutes les cou* ! turcs.Clause "F" ' Faiseur de bon-! ton v'ère ¦¦.- celui qui fait Ir» boutonniè 'o» avec une machina spéciale à bouton nié 'éV."" A je tenr : celui oui ii'ud* les p* renient s dis poche - et fail les.autres ajustages; qui mime "olc toutes les partiel d'un pantalon consécutivement, le# emnile en patiuris.I® lent J prêt pour le» opérateur., it » mimo"ota*r 0 1 neer «aire afin de prévenir I® melaiiç® d"s étoffe»1.Assemhlr-r des roulures 1 •• tc'ievrcs de culottes courte-, culotte." bouffantes et pontelo 't d'iidn'e rents cc’iii oui fern •» le« couture» intérieure» de» eu* lottes courte», culottes luniffati* t®» el nantirions d'adolescent#.' Fa-seur de fournitures : celui qui coud le» doublures de braguettes, prépare les poi'hes à montre el coud le.» parements aux poche».Classe "G" : poseur de hou, .tons: celui qui pose les boulons soit à la machine ou à la j main.Examinateur : celui qui exa* ' mine et fait le» menues réparations nécessaire» avant 0111 les pantalons soienl envoyés à l’entrepôL Finisseur: celui nui fait 11 , eouture à la main el le rabattage requis.Faiseur de braguettes eelul qui ooud le.» doublures aux braguettes.Faiseur de ganses relui qui fall 1rs ganses aver une ma-rhine spéciale et qui finit lei ganses-tunnels.Surietcnr de poches : relui qui manoeuvre une machina spéciale qui coud, rogne et finit les poches el les autres parties du pantalon.Surjeteur celui qui suriettfl les poches et les autre.» coutures des coin.» avec une machine spéciale à surjeter.Classe "H" : Surjeteur de boutonnières ; celui qui surjette les boutonnière» avec une machine spéciale à surjeter Nettoyeur : celui qui enlève le.» bout.» de fil des pantalons.Gilets (Tasse “AA"; Coupeur compétent ¦ relui qui peut assembler les patrons sur l'etoffe.ce qu'on appelle dans le métier “marking lays"; qui trace les pantalons sur l'étoffe, empile l'étoffe le nombre d'épaisseurs requises et la coupe aux ciseaux ou au couteau électrique.Classe "A" : Faiseur de poches : celui qui pose les rebords ou les poches rapportée.» sur les gilets; qui fait les poches piquées.Galonné,ir : celui qui coud les rebord.» des gilets; qui coud les tours de bras avec une machine à couper les rebords.Classe "AB" : Coupeur de fournitures compétent : (nu couvenr de fournitures en chef) : celui qui assemble (es patrons sur les étoffes à fournitures; étend les étoffes, les marque, les empile le nombre d'épaisseurs requises et Ici coupe aux ciseaux ou au couteau.Classe "BB" : Opérateur en second : celui oui pique le» rebords des gilets sans les faufiler.surjette les poches, assemble les coutures latérales et le.» coutures des épaules.Classe “B” ; Presseur-finisseur : celui qui complète tout le pressage-finissage requis.Classe "D" : Ajusteur : celui qui ajuste et prépare toutes le.» parties et fournitures d'un gilet et les assemble prêtes pour l'atelier de confection.Classe "DI": Sous-presseut général : celui qui presse Imites le.» coutures y compris le# bords latéraux des rebords.00 qu'on appelle dans le métier “shaping welts." Classe "F" : Faiseur rie boutonnières^: celui qui fait le» boutonnière.» requise.» sur un gilet avec une machine specials à boutonnières.Faufileur : celui oui epingls les revers y compris la doublure.sur le» rebords du gilet, le tout prêt pour le galonnage; appareille aussi les doublure# el taille le» rebords des poche» à la largeur voulue, le tout prêt pour l'opérateur.Faiseur de doublures : celui qui fait le.» doublures, coud le» revers aux doublures et fait une poche dans la doublure, ait besoin; fait aussi les dos et les ceintures d'ajustage requis sur la doublure, assemble le centre du do.» de la doublure et joint ensemble le bas des doublure.» intérieures et extérieures; coud les ceintures d'ajustage sur l'arrière du gilet.Assembleur de goussets : relui qui coud les goussets, coud la doublure des poches aux rebords nu aux poches rapportée».ferme les poche# et coud le col au devant du gilet.Classe "G" : Brosscur • celui qui brosse les gilets après que les fil» on! été coupés.Poseur de boutons : celui qui pose le.» boutons requis sur un gilet.Examinateur ; celui oui marque les boutons et le» boutonnieres.fait les menues réparation».po«e les étiquette» et examine le gilet avant de le livrer à l'entrepôt.Finisseur: celui qui fait le rabattage requis sur un gilet.Employé général : celui qui rogne les rebords du canevas, rogne le col et retourne le gilet prêt pour le galonneur.Poseur d'étiquettes : celui qui pose les étiquettes nécessaire» sur un gilet.Classe "fl" : Surjeteur de boutonnières : celui qui surjette le« boutonnières avec une machine spéciale à surjeter.Nettoyeur : uu commençant ; celui qui enlève les bonis de fil sur un gilet.(Suite a la page 7) LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.21 JUILLET 1962 SERT F1 In (Suite de la page 8) J’autalous non-assortis (ccilulc III) Cld’se "^.Y" : Coupeur competent: celui qui etenü les patrons sur l’étoffe, ce qu’on ap-l'ile iljms le métier "makinü avs”; qui trace les patrons sur j’étoffc, étend l’étoffe Tempi-j-nt le nombre d’épaisseurs requises, la coupe aux ciseaux ou ru couteau, fait toutes les modifications nécessaires au “patron bloqué" selon les mesures spéciales requises, et qui exécute une ou plusieurs de ces opérations.Classe "B.Y" ; Faiseur de poetics de devant et d’arrière : celui oui fait les poches au complet d’après le modèle et la description, tel que requis pour des pantalons non-assor-tis., , , Assembleur : celui qui assemble les differentes parties des pantalons, soit avec une machine à coudre spéciale ou avec une machine à coudre ordinaire.Classe "CK : Piqueur de doublure : celui qui pique la partie inférieure de la doublure à 'a ceinture; qui pique la braguette blanche.Presscur de jambes de pantalons ; celui qui plie les jambes de pantalons, les coutures centrales ensemble et les presse.soit à la main ou à la machine à vapeur.Classe "DK’’ : Poseur de doublure : celui qui assemble la doublure à la ceinture et assemble la braguette blanche au devant du pantalon.Prcsseur de hauts de pantalons : celui aui complète le pressage extérieur de ce ou’on appelle le “haut du pantalon," soit à la presse à pied ou à la machine à vapeur.Classe “DX-1” : Assistant-coupeur (chopper) : celui oui empile Tctoffc le nombre d'épaisseurs requises d’après le patron marqué par le coupeur compétent, qui la coupe aux ciseaux ou au couteau électrique une ou plusieurs épaisseurs à la fois, mais qui ne fait aucun marquage.Classe “EX”: Faiseur de poches pour culottes courtes: celui qui coud la poche de côté au devant du pantalon ou qui fait les poches d’arrière.Assembleur et piqueur de doublures pour culottes courtes, culottes bouffantes et pantalons d'adolescents: celui qui coud et pique la doublure.Assembleur de coutures extérieures pour culottes courtes, culottes bouffantes et pantalons d'adolescents: celui qui ferme la couture latérale joignant le devant et l'arrière à couture repliée.Classe "FX”: Ajusteur: celui qui ajuste les parements des poches et fait les autres ajustages.Snus-prcsseur: celui qui presse toutes les couture».Faiseur de fournitures: celui qui coud les doublures des bra-quettes, prépare les poches a montre et coud les parements aux poches.Faiseur de boutonnières: celui qui fait les boutonnières avec une machine à boutonnières.Assembleur de coutures intérieures pour culottes courtes, culottes bouffantes et pantalons d'adolescents: celui qui ferme les coutures intérieures.Classe "GX”: Faiseur de bra-quettes: celui qui coud les doublures aux braquettes.Sujeteur de poches: celui qui opère une machine spéciale qui coud, rogné et finit les poches et les autres parties du pantalon.Surjeteur: celui qui surjette les poches et les autres coutures des coins avec une machine spéciale à surjeter.Poseur de boutons: celui qui pose les boutons à la machine ou à la main.Finisseur: celui qui fait à la main la couture et le rabattage requis.Faiseur de ganses: celui qui fait les ganses avec une machine spéciale; qui finit les ganses-tunnels.Examinateur: celui qui examine et fait les menues reparations nécessaires avant que les pantalons soient envoyés à l’entrepôt.Classe "HX”: Nettoyeur: celui qui enlève les bouts de fil des pantalons.Surjeteur de boutonnières: celui qui surjette les boutonnières avec une machine spéciale à surjeter.Vêtements de la classe “B” (Cedule II) et vêtements d'enfants (Cédule IV) Pour delinitions, voir Vêtements de la classe "A” (Cédule f).8.2 Tous les taux horaires ci-dessus mentionnés sont considé-rc-3 comme des taux de salaires minima et ils ne doivent en aucun cas être considérés comme étant des taux de salaires maxima.8.3 Des taux à la pièce peuvent être établis au lieu des taux à l’heure pourvu que ces taux ne rapportent pas moins que les taux à l’heure stipulés dans le décret.8.4 Tous les salaires doivent être payés aux salariés chaque semaine en argent.9.Sécurité sociale 9.1 Dans le cas d’un employeur qui, antérieurement au 1er juillet 1962, par contrat avec une compagnie d’assurance reconnue et bona fide ou avec une caisse d’assurance reconnue par le Surintendant des Assurances de la province de Quebec ou qui, par contrat avec une association bona fide, était tenu de payer et paye, pour tous ses salariés assujettis à ce décret, une contribution à un systènve de sécurité sociale couvrant, en tout ou en partie, les cas de maladie, accident, hospitalisation ou mortalité, ou un système de pension ou de retraite au bénéfice desdits salariés, lequel ne laisse à l’employeur aucun droit de remboursement ou de rabais, directement ou indirectement, les taux minima applicables sont ceux prévus dans les cédules du présent article, réduits du montant horaire effectivement payé par l’employeur pour lesdits salariés, cette réduction n’excédant pas 3!2 cents l’heure pour chaque salarié.9.2 Tous système de bien-être social /le cette nature institué par un employeur de la façon susdite est sujet à examen par le Comité conjoint et les regis-1res de l’employeur s’y rappur-tuni doivent en tout temps être tenus a la disposition des représentants du Comité conjoint pour lins d’inspection et d’exa-men, 9.3 Si un tel examen révèle au Comité conjoint que le montant total ou partiel «e la réduction des taux minima n’est pas entièrement utilisé au bénélicc des salariés assujettis à ce décret, ou que le but de tel système de bien cire social n’est pas conforme à l’esprit et aux lins de cette clause, ou que l'employeur reluxe de donner les détails ou de soumettre les re-giMros de tel système, ou que ( employeur n'elfectuc pas tous les paiements dus, ou que ledit système est discontinué pour quelque raison que cc soit, alors, après avis du Comité conjoint donne par malle recommandée a l’employeur, ledit employeur est tenu d'ajouter aux salaires horaires desdits salariés, que cc soit sur une base à la pièce ou à Theurc, la part entière ou partielle de la réduction des taux nvinlma.laquelle ne serait pas au bénéfice des salariés même si.avant le paiement du supplément, les salaires desdits salariés sont supérieurs aux taux minima prescrits.10.Aucune réduction de salaires 10.1 Au cours de la durée de cc décret, il est interdit de réduire les taux de salaires à la pièce ou à la semaine, soit directement ou indirectement.10.2 Toutes les augmentations en vigueur et tous les taux au-dessus des taux horaires minima établis par le présent décret doivent être maintenus.11.Apprentis 11.1 Un employeur peut employer des apprentis aux condi-lions suivantes: a) L’employeur doit désigner, dans son rapport mensuel de feuille de paye au Comilé conjoint, les apprentis qu'il emploie.Seuls les employes qui apprennent leur métier doivent être désignes comme des ap- | prentis.b) Le nombre des apprentis ainsi désignés ne doit pas dépasser dans un établissement: Dans la zone 1, 7'i% du nombre total des employés assu: jettis au décret; Dans la zone 2, 10% du nombre total des employés assujettis au décret; Dans la zone 3, 1214 du nombre total des employés assujettis au décret.11.2 Si un employeur omet de désigner ses apprentis, ou emploie plus d'apprentis que le quota permis par les dispositions précédentes, tous les apprentis employés en plus du nombre permis auront droit aux taux minima exigibles pour leurs opérations respectives et devront être payés sur cette base- 11.3 Les employés avant droit aux taux minima de leurs opérations respectives, tel que prévu au paragraphe précédent, seront les apprentis engages à la date ou après la date à laquelle le nombre des apprentis employés dépassait le quota permis.11.4 Examen des apprentis: Sujet aux dispositions ci-dessus gouvernant l'emploi des apprentis, tous ics apprentis, à l'exception des apprentis-coupeurs et.apprentis coupeurs de fournitures, doivent à des intervalles de trois (3) mois, être examinés par le Comité conjoint ou ses agents dûment autorisés à cette fin qui déterminent un taux de salaire pour chacun des apprentis.En déterminant le nouveau taux, les agents du Comité conjoint doivent se baser sur: i.Le taux à l’heure fixé pour ladite opération, tel qu’indiqué dans les cédules; il L'habileté; iii.La production.12.Crédits aux diplômés des écoles spécialisées 12.1 Les diplômes qui ont fréquenté une école régie par la Loi de l'Enseignement spécialisé.doivent recevoir un crédit d'apprentissage proportionné à la durée de leurs études et aux résultats de leurs examens, et ce dans tous les métiers ou fonctions régis par le présent décret.13.Permis spéciaux 13.1 Le Comité conjoint peut, par résolution, accorder, d'a- i près la preuve jugée suffisante, à tout salarié d’aptitudes physiques ou mentales restreintes un certificat l’autorisant à travailler à des conditions déterminées et différentes de celles prévues par le décret.13.2 Tout employeur peut demander.par écrit, au Comité conjoint l'émission d'un permis spécial.13.3 Sur réception de cette demande, le Comité conjoint fait enquête et si le salarié tombe dans la catégorie ci-dessus, le Comité conjoint peut émettre un permis autorisant le salarie à travailler à un taux horaire inférieur au taux horaire minimum établi par le présent decret pour l'opération executee.13.4 Tout taux spécial ainsi fixé est révisé au moins une fois par année mais ledit taux peut être modifié par le Comité conjoint n’importe quand si les circonstances qui ont motive la fixation de ce taux sont changées.14.Classification et taux pour opérations modifiées 14.1 Le Comité conjoint » le droit de classifier et d'établir temporairement des taux pour toutes opérations nouvelles ou modifiées non prévues par les présentes., , 14.2 Cependant, dans de tels cas, les parties contractantes doivent présenter un amendement au décret afin que telle classification soit adoptee par un arrêté en conseil.15.Congés payés 15.1 Tous les employeurs, excepte les manufacturiers de vêtements d'enfants tels que définis à l’article 1 du decret, doivent accorder à tous leurs salariés les congés suivants: Le Jour de l'An, le Vendredi Saint, le Jour de la Confédération (1er juilletj, la Fête du Travail, le Jour d’Actiona de Uràcea et U Noël, cl leur payer pour chacun de ces congés une journée de salaire, tel que defini ci-après.15.2 Tous les employeurs qui manufacturent des vêtements d’enfants tels quo définis à l'article 1 du décret, doivent accorder à lotis leurs salariés les congés suivants: Le Vendredi Saint, la Fête du Travail et la Noël, et leur payer pour chacun de ces congés une journée de salaire, tel que défini ci-après.15.3 Pour avoir droit à la paye d'un congé, le salarié doit: a) avoir complété treize (13) semaines de calendrier de services continus pour son employeur antérieurement au congé: et b) travailler ou être prêt à travailler le jour régulier de travail qui précède et celui qui suit le congé.15.4 L'abstention au travail pendant les treize semaines de calendrier ci-dessus mentionnées, ou le jour qui précède ou le jour qui suit le congé, ne privera pas le salariés oc son droit à la paye du congé si cette abstention est autorisée par la direction ou due à une maladie d'une durée de moins de six rrmis ou à un arrêt de travail de moins de trente jours précédant le congé, ou pour autre raison majeure.15.5 Une journée de salaire: Dans le but de calculer la paye due aux salariés pour les congés, une journée de salaire signifie: Pour les salariés à l'heure i Huit (8) fois le taux horaire.Le taux horaire signifie le taux horaire actuellement payé ou dû à l’employé, plus tous les ajustements et augmentations en vigueur pendant la semaine du congé.Pour les employés à la pièce : Huit (8) fois la moyenne des gages par heure.La moyenne des gages par heure est déterminée pour chaque salarié en divisant ses gages actuels durant les quatre (4) semaines de travail précédant immédiatement la semaine durant laquelle le congé survient, par le nombre actuel d'heures de travail (régulières et supplémentaires).Les gages actuels comprennent toutes les augmentations en vigueur mais excluent les primes pour temps supplémentaire.15.6 Paiement du congé : Le paiement du congé doit être donné aux salariés à la première paye régulière suivant le congé.15.7 Substitution des jours de congé : Sur demande écrite d’un employeur-au Comité conjoint au moins quinze (15) jours avant un congé, le Comité conjoint peut accorder un per- j mis autorisant ledit employeur à substituer le Lundi de Pâques au Vendredi Saint; l’Ascension ou la Saini-Jean-Baptiste (ou le jour fixé pour sa célébration i au 1er juillet; et la Toussaint au Jour d'Action de Grâces.Ce permis peut être accordé si le Comité conjoint est convaincu que cette substitution est conforme au désir de la majorité des salariés.15.8 Jours de congé qui tombent un samedi ou un dimanche : Si un de ces congés tombe un samedi ou un dimanche, les employés éligibles doivent recevoir une journée additionnelle de salaire la semaine qui suit ledit congé.S’il y a un congé pendant la période des vacances, ce congé doit être payé la semaine suivant les vacances.15.10 Travail prohibé les jours de congé : Aucun employeur ne fera exécuter de travail les congés ci-dessus mentionnés, ou les jours fixés pour leur observance, par d'autres personnes que les employés qui étaient à son service avant le ou lesdits congés.15.11 Autre méthode de paiement : Lorsqu'un employeur a conclu une convention collective de travail avec une union reconnue représentant ses salariés dans laquelle convention se trouvent des dispositions différentes pour le paiement des six congés, peu importe quand ces congés ont lieu, il n'est pas tenu de payer les jours de congé ci-haut prévus en autant qu'il continue de payer conformément à son entente collective avec l'union.15.12 Toutes ces conventions différentes concernant les six congés obligatoires et la méthode de leur paiement sont sujettes à enquête et examen par le Comité conjoint et si le Comité conjoint constate que teLs arrangements differents sont contraires à l’esprit et l’intention des dispositions précédentes d’accorder aux salariés relevant de la juridiction du décret six congés entièrement payés chaque année, il avise l’employeur par écrit et ledit employeur doit payer è tous ses salariés les congés de la façon ci-dessus prévue.16.Vacances payées 16.1 Première semaine de vacances : Tous les employeurs engagés dans l'industrie régie par cc décret doivent accorder chaque année à chacun de leurs salariés une semaine complète de vacances durant le mois de juillet et lui payer pour telles vacances 2% du total des salaires, comprenant la paye de vacances, qu’il a gagné pendant la période de douze (12) mois se terminant avec la dernière période de paye échéant le ou antérieurement au 30 juin.16.2 Deuxième semaine de vacances: Tous tes employeurs engagés dans l'industrie régie par ce décret doivent accorder à tous les salariés qui ont été employés continuellement dans leur ctablissentent pendant une période de deux années ou plus, et pourvu que ces salariés aient travaille toute la semaine de travail précédant la période des vacances, des vacances de deux semaines consécutives durant le mois de juillet, et doivent payer à chacun de ces salariés, au lieu du 2% ci-dessus mentionné, 4% du total des salaires gagnés, comprenant la paye de vacances, pendant la période de douze mois se terminant avec la dernière période de paye échéant le ou antérieurement au 30 juin.16.3 Cependant, aucun employé ne perdra son droit à ses deux semaines de vacances et à sa paye de 4% s’il s'est ab- senté la semaine précédant les vacances pour cause de maladie, arrêt do travail, congé autorisé par la direction ou autre raison majeure.16.4 Le paiement du 2% ou 4'.suivant le cas, est dû et doit être remis au salarie le dernier Jour régulier de paye immcdiniomcnl précédant la période des vacances.16.5 Date des vacances : L'employeur doit accorder les vacances, une ou deux semaines consécutives suivant le cas, pendant le nmis de juillet et il devra aviser ses salaries de la date des vacances au moyen d'un avis affiché dans un endroit en évidence dans son etablissement au moins soixante (60) Jours avant le commencement des vacances.16.6 Paiement du travail pendant les vacances : St un employeur fait travailler un de ses salariés pendant sa période de vacances, il devra payer à cc salarié : i, la paye de vacances due au salarie tel que ci-dessus prévu; et ii.en plus, le double du taux du salaire régulier pour tout travail exécuté durant les deux dernières semaines de calendrier de juillet si le salarié a droit s deux semaines de vacances; ou le double du taux de salaire régulier du salarié pour tout travail exécuté durant la dernière semaine de calendrier de juillet si le salarie a droit à une semaine de vacances.16.7 Exception : Nonobstant ce qui précède, les dispositions concernant les deux semaines de vacances et le paiement de 4% ne s'appliquent pas aux employeurs manufacturiers de vêtements pour enfants, tels que définis à Tarticlc 1 de cc décret.16.8 Paye de vacances accumulée payable au terme de l’emploi : Tous les employeurs doivent accorder à leurs salariés qui ont été employés continuellement dans leur établissement quatre semaines ou plus, au terme de leur emploi et en remplacement de la paye des vacances, 2% de leurs gages respectifs pendant la période du 1er juillet précédant le terme de leur emploi et finissant au terme de leur emploi.16.9 Autre inétfiodc de paiement : Lorsqu'un employeur a conclu une convention collective de travail avec une union reconnue représentant ses salariés dans laquelle convention se trouvent des dispositions différentes pour le paiement des vacances, il n’est pas tenu de payer pour les vacances le 2% ou le 4% ci-dessus prévu en autant qu’il continue de payer conformément à son entente collective avec l’union.16.10 Toutes ces conventions différentes concernant le paie-i ment des vacances sont sujettes à enquête et examen et si le Comilé conjoint constate que j tels arrangements différents sont contraires à l'esprit et l'intention des dispositions précédentes d'accorder aux salariés relevant de la juridiction du décret des vacances payées chaque année, il avise l’employeur par écrit et ledit employeur doit payer à tous ses salariés les vacances de la façon ci-dcs-sus prévue.17.Les arrérages doivent être payés au Comité conjoint 17.1 Tous les salaires accumulés et dus aux salariés comme résultat des ajustements des taux ou par suite d'infraction à ce décret doivent être payés directement par l'employeur au Comité conjoint.17.2 Le Comité conjoint doit garder un registre spécial dans lequel sont entrés les montants d’argent perçus et distribués aux salariés.18.Enregistrement des entrepreneurs 18.1 Tous les employeurs engagés dans l'industrie régie par ce décret doivent envoyer au bureau du Comité conjoint, au cours du mois de janvier, chaque année, par écrit, les noms et adresses des entrepreneurs à qui ils ont fourni du travail pendant les précédents mois d'octobre, novembre et décembre.18.2 De plus, tout employeur qui commence à envoyer du travail à un entrepreneur dont le nom n’apparaît pas dans Ten-registrement annuel de janvier, tel que ci-dessus prévu, doit faire parvenir au Comité conjoint le nom et l’adresse du nouvel entrepreneur dans les trois jours suivant l’envoi du travail.19.Quand les employeurs doivent être considérés comme des employés 19.1 Dans tous les cas où deux personnes ou plus, jointes en maison de commerce, association, compagnie ou autrement.exécutent régulièrement une oir plusieurs des opérations ordinairement' effectuées par des salariés, toutes cesdites personnes exécutant lesdites opérations sont sujettes aux dispositions du décret et doivent être considérées, pour toutes fins, comme des salariés.20.Comité conjoint 20.1 Lors de la ratification du présent décret, le Comité paritaire existant, formé pour surveiller l'application du décret antérieur dans la juridiction territoriale déterminée par le décret, demeure en fonction et surveille la mise à exécution du présent décret jusqu'à ce qu'un nouveau comité soit formé.Cc nouveau comité succède à l’ancien et est investi de tous les actifs et droits dudit comité; il assume également toutes les dettes de l'ancien comité en vertu du décret antérieur.21.Abrogation 21.1 Le présent décret abroge le décret numéro 513 du 30 avril 1953 et tous ses amendements, sans toutefois affecter les droits acquis et les intérêts en cours.22.Durée du décret 22.1 Le decret demeure en vigueur jusqu'au 1er juillet 1963.Il se renouvelle alors automatiquement d'année en année par la suite, à moins qu’une ou plusieurs des parties contractantes ne donnent un avis écrit à ce contraire eux autres N BOURSE DE TORONTO Valturt Abitibi Ali $U0 Afl Sug • Alt Sug pr a y new S Alla Oit vt Alta Ol» w Alla Ga» Alta Gai w Alta Nat Aig Cm Algoma Atk land Alumlnl Alum 1 pr Alum 2 or Analog ( Plp.pr Court fournit pir U PRISSK CANADIENNE Cm Nat Lancourt L#*lndln LL Lac Lorado Louvlct Lyndbtt Kacana acdon 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»» parties contractantes dans un délai qui ne doit pas être plus de soixante (60) ni de moins de trente (30) jours avant le 1er juillet de chaque année.Un tel avis doit égalenrent être donné au ministre du Travail et au Comité conjoint.La publication du présent avis ne rend pas obligatoires les dispositions qui y sont contenues.S’eul un arrcté-en-con* seil peut rendre obligatoires ces dispositions, avec ou sans amendement.L'arrêté en conseil ne peut entrer en vigueur avant la date de sa publication dans la Gazette officielle de Québec.Durant les trente jours à compter de la date de publication de cet avis dans la Gazette officielle de Québec, l’honorable Ministre du Travail recevra les objections, en double copie si possible, que les intéressés pourront désirer formuler.GERARD TREMBLAY.Le Sous-ministre, Vente, Heuf Bas Far, 690 $10*4 1**4 16*4 ISO $i'/» I'* J'* 2 J0 IJ’, SV* J'i ?J $83'» S3» 4 33'» 100 110 110 no 96J 549*» 49 4f'e 250 $14', 14'» 14', n?o |i4»% - - 453 .e«s U !4'4 4 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C Malart C N inca Cdn NW C Silica Candore Can Erin Captain Cariboo Casslar Cayior Cent Pat Chester Chimo Coch Will Comb Mat Con Key C Calllnen Con C Cad C Dlscov CG Arrow C Haiti C Mogul C Morrison C Mosher Con Negus C Northld Cons Que C Rambler C Sannorm Conwest Cop Corp Cop-Man Coprand Coulee Craigmt Crow pat De Cour Deer Horn Denison Dlcknsn Dome Duvan Delhi Pec E Amphl East Mal East Suit Elder El Sol Fatima Franceur Frobisher Galtwln Geco Mines Cenex Giant YK Glenn Uran Goldale Goldray Granduc Gunnar Gwllllm Hallnor Hard Rock Har Min Hasaga H of Lake, Headway Hlah Bell Holllnger Howey Hud Bey Insplratn Irish Cop Iron Bay Iso J Waite Jacobus Joliet Jonsmlth Jowsey Kenville Kerr Add Kirk Min L Dufault Lake Ling L Osu L Shore La .ue Langis Latin Am Leltch 15 -2 Pee Expl Peerless Perron Pick Crow Pitch Ore Placer Purdex Owe Leh Que Lith Que Man Q Metal Quemcnt Radior# Raglan Ray rock Realm Rexsper Rip Algom Rix Athab Roche Rockwin San Ant Sand Riv Satellite Sherrltt Sigma Suvmaa 2500 17000 1000 1400 6000 540 521’.3000 4', 2500 5 41', 200 325 325 325 43 1050 1?n 1?41 3000 15 15 15 484 990 970 990 4 20 4500 4?4'V , 401 .» 4 Vi 6500 72 68 68 SOO 78 78 71 41 5000 10 9$ 10 41 1000 9 f 9 1241 950 915 ?35 425 6000 33 33 33 1 1000 7', 7 1500 13», 13 32300 15'?13'?10000 16» 166 5000 4'?4’?inoo ?o ?o 1959 355 .150 350 615 2500 21 T 13 14'?16» 4' , 20 350 605 2» Titres au Comptoir Caurt taurnls par Kipaen 4 Company 1135 autst, boul Darchaiter Offre Dens Anglo Can.Tal.* A” 47 .9 Banque d'Econ d* Que Banque d'Epargne Br.Nfld.Corp.Can.Javelin Ci* Pov.Bas St-L 4 ; Pfd.Corp.d'Exp.Financier* Credit Sî-Laurent "A" Crown Life Dupuis Frre» Ptrt 525 PV Great West Life Guaranty Co.of N A Industrial Life La Prevoyanca La Sauvegarde La Snlldarltt Les Frevovants .London Mie Société d'Acm et F New Trust Geo du Can Pfd Volcano A 47 A4 130 1*4 9.15 17 14 220 20 500 180 300 240 60 9?133 1 f.17 18 15 240 23 S40 1 i 215 ?»0 H .*?2^00 31 31 31 «50 525 575 525 -10 2010 80 80 80 2030 46 46 44 11500 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20 191» 19'» 11500 37'» 36 36 -3'» 5000 5 5 5 4 ’» 4535 965 955 965 45 13000 32 30 30 - »?1700 420 410 415 3000 10 10 10 2600 17 16 17 41’» 100 350 350 350 43 7100 425 415 415 11795 41 49 41 41 15200 75 69 73 43 1500 155 150 150 —4 PROFESSEUR DEMANDE L.commit,ion ,col.ire de Sayêbec.requiert le, itrvice, d'un professeur sciencot .t mathématique, en 10.»t suivant convention colectiv*.S’adresser à : Mme T.MARCEAU.*ee.-tré*.cté de Matapedia, pour onteigntr le, lit année», salaire INSTITUTEUR DEMANDE Qualifications pour enseigner en 8e ou 9o année garçons, salaire intéressant, eeole neuve de 16 classes, pour informations : Louis LACHAPELLE, tcc.-frci.Saint-Jacques, comté Montcalm Tél.: 839-2171 INSTITUTEURS INSTITUTRICES Instituteurs qualifiés pour enseigner de la 7e à la lie année, dont un spécialiste en mathématique.Institutrices qualifiées pour enseigner au cours élémentaire et au cours général secondaire jusqu'à la 9e année.La Committion scolaire du Village, Saint-Gabriel de Br.ndon, Tél: t35-?S92 PROFESSEUR DEMANDE Homme, femme ou demoiselle pouvant enseigner, plein temps ou temps partiel, le français et l'anglais.Salaire en proportion des qualifications et de l'expérience.Ecrire é : l’ÉCOll COMMERCIALE PRATIQUE COTE Case poitale 1056 Troi$-Rivière»,P.O.INSTITUTEURS DEMANDES Instituteurs demandés pour les cours de 8e et 9e années, section générale, qualifications requises, échelle de salaires équivalent à celle de Montréal.Commission scolaire de Sf-Louis, 3600.rue Beauscjour, ville St-Laurcnt, Montréal 9.Pour informations : FE.4-7350 PROFESSEUR DE MATHEMATIQUE La Corporation scolaire de Napierville désire obtenir immédiatement les services d'un professeur de mathématique (homme ou femme) pour enseigner au cours secondaire filles.S'adresser à : Henri CARON, sec.1res.291 rue Sl-Alexandre, C.P.22.Napierville, Que.Tél.: Champlain 5-3605 PROFESSEURS DEMANDES Professeurs masculins pour le cours secondaire en 10e et lie années : 2 professeurs d'anglais.1 conseiller en orientation et 1 bibliothécaire.Mentionner ses qualifications lors de la demande d'emploi.Salaires très intéressants pour personnes qualifiées; bonnes conditions de travail.S'.droser è : LA COMMISSION SCOLAIRE DE THETFORD-MINES a/t MONSIEUR RAYMOND PANNETON, directeur adjoint Casier postal 605.Thofford-Mines, P.Q.Tél.: FE.5-7587 PROFESSEURS DEMANDES Professeurs masculins pour le cours élémentaire en 6e et 7e années.Mentionner ses qualifications lors de la demande d'emploi.Salaires très intéressants pour personnes qualifiées; bonnes conditions de travail.S'adrtttar i : LA COMMISSION SCOLAIRE DE THETFORD-MINES a/a MONSIEUR RAYMOND PANNETON, directeur adjoint Casier postal 605.Thetford-Mines, P.Q.Tél.: FE.5-7587 HUIT Lt DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.21 JUILLET 1962 Les industriels canadiens, moins soutenus que ceux de la Bourse de N.-Y.potins financiers l* Bourte d* Londrtt * paru plu» ferma au cour» de la dtrnitr* liane* d» la »em*ina.A Wall Street, il y eut plutit d*» changamant» favorable».Sur la» Bourte» da Montréal at d» Toronto, c'était I* calm* léthargique.• O ¦ L* moyenne de» induitriel» de DJ a remonté, hier, de 4.02 point» * 577 18 tur la Bour»* d* N.-Y, S'il faut en croire certaine anertion, cette moyenne fluctuerait entre S20 et 620 «eulement d'ici 1 an C'en e»t avtei pour inciter a la patience, allié* à un* taine prudence.-O- On notait un* contraction dan» le» volume» de» transaction» hier »ur no» marche» »ur le mouvement deicendant, »oit un indice qu'il» commenceraient a être survendu».-O- La bai»»* de» titre» rie la Corporation du Gai naturel du Quebec au nouveau bat de 54 50 hier ett due à la nouvelle finance projet** de $15,000,- 000 en septembre ou octobre ainsi qu'à une subdivision probable de» actions à raison de 1 pour 5 »elon le FP.• O- Québec Power Lancerai» une émission de $14,000,000 tout peu.O - Le taux d'escompte de la Banque du Canada a remonté, cette semaine, à 5.SI0» v» 5.48 p.c.antérieurement.•O • St-Regis Paper Co a eu un revenu net de 83 et» l'action durant le 1er »emestre v» 72 et» durant la même période l'an dernier.O- Northern Ontario Natural Cas Co vient de déclarer un dividende initial trimestriel de 12Vi et» l'action, payable le 1er septembre 1962.•O - Les ventes record et les recettes sans précèdent de la General Motor» influèrent heureusement par moment sur le sentiment spéculatif hiei a Wall Street.• O • San Antonio Csld Mine» tiendra une assemVee specials le 23 courant) soit dans uns semaine comme aujourd'hui, selon ce qu’annonce la Bourse d# Toronto.Incidemment M.I* colonel Maurice Forget de la firme de courtage Forget & Forget vient d'être appelé a siéger au sein du conseil de cette entreprise, en remplacement de R.P.O'Connor, avocat de Toronto, La lourdeur de» actions des compagnie» d* finance (Finan.cial Federation perdit au-dela de & points) ett attribuable * la nouvelle que le comité d* finance du Sénat avait approuvé la clause du Congres, en faveur de taxes accrues pour les associations d* prêts et d'économie» ainsi que pour le» banquet d'épargne mutuelle».-O- 60 compagnies dont le» action» sont inscrites sur la Bourse d* N Y.ne cessent d* payer de» dividende» depuis 50 an».Investir dan» cet valeurs, c'est un placement assuré d'un rendement.•O - Canada Packers Ltd a eu un profit net d* $5,072,000 au cours de l'exercice financier clos le 28 mars 1962, selon c* qui ressort du rapport publié hier, comparativement à $4,-672,000, antérieurement.Le» ventes te totalisèrent à $558,-476,000 v» $544,987,000.• O • De grandes manifestations ont marqué la présentation du magnifique hêtel l'Estérel, au public.La 1ère réception eut lieu au début du mois, sous la présidence de l'hon.Cliche, ministre des affaires municipales, tandis que, vendredi dernier, elle eut lieu sous la présidence d'honneur du lieutenant gouverneur de la province de Québec, l'hon Paul Comtois et, hier soir, sous celle de l'hon sénateur Mark R.Drouin, président du Sénat.Une nombreuse assistance des plus distinguée, comprenant le» principaux représentants de notre monde des affaires et de la finance et de» professions libérales, s'est rendue, chaque fois, à l’aimable invitation de la direction de l'hétel l'Estérel, érigé par MM.Frido-lin et TliomasLouis Simard, de Simard & Frères Ltée et de Simco Enterprises Co, etc.et, actuellement, sous la gérance de MM.Jean Labonté, directeur-administrateur et de M.A.Emile Marin, gérant général.-O Les prix de l'or furent è la hausse cette semaine sur le marché de Paris.Les Algériens seraient acheteurs.O La C S.de Fabreville empruntera sous peu.•O • Les intérêts a découvert sur la Bourse de Toronto embrassaient 681,968 action» le 13 juillet, contre 504,657 le 29 juin.Il y avait 57,100 actions a découvert sur Violamac; 57,-500 sur Duvan; 12,000 sur New Kalore; 42,100 sur Tidal; 11,-000 sur Head of the Lakes, etc.Mines d'or encore vigoureuse, Mutue|s L, de||e ^ e| iBdifec|e des proj — 3'j — 137 37 45 9'% 1 23k 23’- 73’2 35 35 7'2 26^ 12k 50 45 16 5 12 9k 5'7 8 168 57 45 19 213.d3- 24 22 13' 2 3'2 8' 2 8 2 3'2 129 j 27 25 4 2 23’- 1000 13k 13 13k 13»» 855 7000 25 19 21 28 14 7010 230 220 225 260 54 2C00 20 40 15 toon 6 12 6 9600 74 65 65 199 A - 5040 7ik 20' - 207t 26 18 1000 5k — 11 5 3775 300 260 280 550 275 1297 240 210 235 450 ?!0 67750 43 H 42 57 78 2C0 5k 6k 5* 600 975 955 960 10' j B4Q 12000 145 130 *145 156 117 4500 4 7 31 700 7k iok 7' 300 0 «’ k 9 12 8' 13500 4 3 3 5 3 45C0 12 R 8 17 8 Cap tai Bidg.350 325 305 305 4'5 305 Lob.Co ' B ' 2400 8 7k 8 107» 7H Carbec 20C0 13 12 12 2« 11 Malartic Hyara.109C0 103 89 103 100 75 Cartier Q.9000 8 12 8 M.Leaf Mill* 300 11k na 11k 15k Hk Cassiar 1300 11 10’» 10 - 13 10 k Marchant 30C0 56 55 55 74 53 Cent.Del 8014 540 500 530 850 480 McIntyre 200 42 — — Ont.-4an.3000 6 8 4 MéHcher* pr 20 5 k — — 6 490 C he ma iloy 12650 125 no 120 271 76 Mer.Chib.9’CO 30 21 25 153 21 Chib.Coo.8900 10k 9 9 14 0 Mer.Ch b wt* 12000 1 — — 50 1 Chipman 10100 y 2 4 4 5' i 3k Merrill 550 54 — — 102 54 Cleveland 1500 5 «a.10' 3 i 4 M >>>> » >»» >>>>>»> > > >>>A Blanche?, Ferland .Brousseau .Nous avons le plaisir de présenter à nos lecteurs la première des caricatures que Berthio consacrera une fois par semaine è la télévision dans les pages du "DEVOIR".Si l’on peut, sans ridicule, présenter la premiere caricature de Berthio.on ne peut pas présenter Berthio lui-méme.Sa gentillesse trompeuse, son coup de crayon, son humour tranquille mais qui rate rarement son but sont bien connus de tout le monde.Assez du moins pour qu’il ne soit pas besoin d’excuser è l'avance ses coups de griffe.Car évidemment coups de griffes il y aura.C’est le moins qu’on puisse faire quand il s'agit du septième et demi art.wtmmiÊMtÊÊmKmKmmÊKmmmmÊmmÊÊÊÊKKKKmÊmÊÊmmtmÊmmmmmmÊÊmmmimÊmmmwmmtmtmmemmmmmmmmmmemi HORAIRES DE LA TELEVISION CBMT — Canal 6 SAMEDI 11 JUILLET CBFT — Canal 2 12.30 1.30 2.00 4.30 5.00 é.00 4.30 4.45 7.00 1.00 a.io Musique Des pays et des hommes Baseball "Senators è New-Y." Film Caravane Champion Téléjournal et sports Cette semaine Shirley Temple Caméra 42 BILLET da FAVEUR "U.B.55, corsaire da l'océan", avec Hans-jorq Felmy, Sabine Bethmann, AAady Ra- hi et Horst Frank.10.00 Téléjournal 10.15 Commentaire 10.23 Nouvelles sporfivea 10.30 Composeï t»f "Entrée illégale" 11.00 CINEMA "Les amours de Carmen'', avec Rita Hayworth et Glenn Ford.CFTM-TV, Canal 10 3.35 Ouverture — Horaire 3.45 EN MATINEE "Le club des 400 coups", avec Henri Vilbert, Michèle Philippe et Gérard Landry.5.30 Pic-Nic 4.30 4.45 7.00 7.15 7.30 1.00 10 30 10.40 10.45 10.55 Fleurs et jardins Monsieur bricole Dernière heure Monsieur le maire La rampe sportive LES GRANDS SPECTACLES "L'agent secret", avec Charles Bo/er, Lauren Bacal, Victor Franeen et P.Lorre.Dernière heure La couleur du temps La ronde des sports CINEMA du SAME DI "Tropiques du désir" avec Marqaret Lock-wood, Wendel Corey et Forrest Tucker.Fermeture 1.10 1.15 2.00 4.30 5.00 5.30 4.03 4.30 4.45 7.00 7.30 5.00 f .00 10.30 11.00 11.10 11.15 11.35 Today on CBMT Amateur Sports Magazine World of Sport 'Wahsington è N.-Y.# Film This Living World Bug Bunny Country Time A Song for You CBC TV News Some of those Days Sir Francis Drake Doctor Kildare FRONT ROW CENTRE "Go Injo Your Dance", avec Al Jolson, Ruby Keeler, Helen Morgan et P.Kelly.The Tommy Ambrose Show CBC TV News Final Edition The Sports Shop FILM FAVOURITES "Down Three Dark Streets", avec Bro derick Crawford et Martha Hyer.DIMANCHE 2 2 JUILLET CBFT — Canal 2 2.00 2.30 4.00 5.00 5.30 4.00 4 30 7.00 7.30 8.00 8.30 ?.30 10 00 10.15 11.15 Musique LONG METRAGE "La Passe du diable ", documentaire romancé de Jacques Dupont et de Pierr# Schoendoerffer.Sport d'été Vacances d'un caméra A vous, Paris ! Les travaux et les jours Dictionnaire-magazine Robin des bois CF-RCK Variétés COte d'Azur Concert Actualités politiques Téléjournal Documents Sport-éclair CFTM-TV, Canal 10 3.35 Ouverture — Horaire Concert sous les ^ ‘ Dominion au Chalet de la Montagne mm 'ÎS&! 1» ?* ?+ ?-F •¥ F F ¦¥ F F Fr ¦¥ F Fr Fr Fr Fr Fr F F F F F F F F F F F F F F MARDI SOIR, LE 24 JUILLET Chef d'orchestre: ALEXANDER BROTT Soliste : VLADO PERLEMUTER, Pianiste OUVERTURE LEONORE NO.1, OP.72 .Beethoien CONCERT POUR PIANO NO.), OP.37 EN DO MINEUR .Beethoven Allegro coït brio, Largo, Allegro-rondo Soliste : VXADO PERLEMUTER, pienigte ENTRACTE 3e SYMPHONIE "HÉROÏQUE" OP.55 EN MI-BÉMOL MAJEUR Beethoven Allegro con brio.Merci* funèbre.Adagio essai Scherro, Allegro vivace Finele, Allegro moite PROGRAMME DE LA SEMAINE PROCHAINE, MARDI SOIR, LE Jl JUILLET.Conccre Tchaïkowsky Hommage à la ieupessc canadienne, chef d'orchestre invité » BORIS BROTT Soliste : Gagnante des "Jeunesses Musiceles” pour instrrvmenti à cordes * BILLETS RESERVES $2.00 — En vente chez * Willis & Co.Ltd., 145 0 Sainte-Catherine O., 6990 rue Saint-Hubert Ed.Archambault Inc., SCO Sainte-Catherine E., 2140 rue de la Montagne Et la plupart des magasins Dominion Admission générale % 1.25 — Place debout 75* ?EN CAS DI PLUIE, LES BILLETS RÉSERVÉS SERONT ACCEPTÉS À L’INTÉRIEUR DU CHALET 4 4 4 4- 4 4- 4- 4 4 4 4- 4 4 4- 4 4 4 4 4 4- 4 4 4 4 -4 4 4 4 4 4 4 4 ?4 4 4 4- CAMP MUSICAL J.M.C.C O N C E R T S PARC PROVINCIAL MONT ORFORD 8.30 HEURES P.M.Samedi 21 juillet LE DUO PRESTI-LAGOYA, guitariste» $3.00 Dimanche 22 juillet FRANS BROUW, pianiste $3.00 Mardi 24 juillet NORBERT DUFOURCQ, Causerie »ur Debu«y $2.00 Mercredi 25 juillet JEAN-PAUL JEANNOTTE, ténor $2.00 Avec le concours de Greta Brouw, Edgar Davignon, Guy Fallot, Kenneth Gilbert et Jacques Simard Jeudi 26 juillet NORBERT DUFOURCQ, Causerie «ur Debussy $2.00 Samedi 28 juillet VLADQ PERLEMUTER, pianiste $3.00 Réservations : MONTREAL — Centre de Disques Inc., 2000 Crescent (Réduction de $1.00 pour TOUS les membres J.M.C.) CENTRE D’ART DE L’ESTEREL Exposition de peintures — artisanat — cinéma L’ECRECORE.théâtre d’été en alternance Chez TEMPOREL La boîte de chansonniers UBU-ROI de Jarry Ce soir les 25, 26 juillet el les 4 el 5 août, à 8h.45 | Stéphane GOLMANH Ce soir à 9H.30 et llh.30 Récital, dimanche, 3 h.DEUX TRIOMPHES DU RIRE CINEMA IONESCO : “La Leçon” et “La Cantatrice chauve” les 27, 28, 29 juillet à 8h.45 Le Huitième jour avec j, Emmanuelle Riva at Félix Marten RESERVATIONS ET INFORMATIONS : CA.8-2160 — Sainte-Marguerite Nomination à Radio-Canada La Société Kadio-Canada a annoncé aujourd'hui la nomination de M.James-P, Gilmore au poste de vice-président au Personnel et è l'Exploitation, et celle de M.William-C.Ki-chardson au poste de directeur des Services techniques.Tous deux exercent leurs fonctions depuis le ier juillet.La juridiction de M.Gil- more s’étend au personnel et à l’organisation, à l'exploitation, ainsi qu'aux relations in* dustrielles et aux relations avec les artistes.M.Richardson est responsable des Services techniques, v compris les projets spéciaux et la planification, de mémo que des achats et des approvisionnements.LES SPECTACULAIRES HUSTREI AU PARC BELMONT '"1.4 Le mari et la femme, Al et Virginia Hustrei, célèbres à trev#r« l'Europe, les Etats-Unis et le Canada, présenteront au Pare Belmont du 24 juillet au 5 août, leur sensationnel spectacle d'acrobaties à 132 pieds dans les airs.Sans filet protecteur ou autre dispositif de sécurité, ils *vé • v i i:/7r'''¦¦* ‘ I U èflXl j patience ça me connaît! * Une tache sur ma * ¦ cravate neuve?I w ¦ A quoi sert de se lamenter! « Une page qui * manque dans mon * roman favori?*.Je souris! * a • a ?.* MAIS quand ,* j'ai vraiment soif, * s'il n'y a pas de * CANADIAN.* \ là je me fâche! • IA \ -• BIÈRE LÉGÈRE • l oui i •-.DÉSALTÈRE / vvs N m c A erf I i iCANADIAS lager beer s r LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 21 JUILLET 1962 QUINZE La population italienne du Canada a triplé en di ix ans Argentine : on demande la levée i e l'excommunication de Peron BUENOS AIDES — Des nouvelle* provenant de Upme ont suscité une certaine émotion dans la capitale argentine.Des correspondants de presse ont en effet affirmé que M.Attilio Bramuglia, ancien ministre argentin des affaires étrangères, s'efforcait d'obtenir par l'entremise du cardinal Copello, ancien archevêque de Buenos Aires et actuellement chancelier de l'Eglise, la levée de r'-xcommunication donl a été 'é • l'ancien dictateur Peron.i SOUMISSIONS La Commission scolaire prolcstante régionale de Chomedey (Sl-Marlin) (The Protestant School Board of Greater St-Martin) Î.î» Commission Scolaire Proie*-tinte Régionale rie St-Martin ro-revra, Jusqu’à 8 hrc» p.nv, le ?8e jour d’août lîtfiî.ries soumissions %e prix pour la ronstrurtion d’un lli«h School sur le coté est du Chemin du Souvenir, à Chomedey, Que.I.es soumissions seront ('achetées et adressées à The Protestant School Board of Greater St-Martin.1125 Mizabeth Blvd., Chomedey, et porteront.sur l’enveloppe: "Tender for High School, Souvenir Hoad Hast, i homedey." I,es soumissions seront faites sur la formule préparée par l’Architecte et devront inclure un chèque de prix CENT MILLE DOLLARS t;iülO.OOO) visé > par une Banque a charte canadienne et fait à l’ordre rie The Protestant School Board of Greater St-Martin, ou dun BON ir.GARANTIE (BIP BOND) pour un montant égal a DIX POUR CENT ( 10r'r) du montant de la soumission, lequel DON devra comporter Las-Kuranee d’une GARANTIE D’EXK-(TTION (PERFORMANCE RO N P ) cialo à CINQUANTE POURCENT (,îftcf) du prix de la dite soumission de l’Entrepreneur.Toute soumission n'étant pas accompagnée de tel chèque ou tel bon ou encore faite contrairement aux instruc-tiona et à la formule de l’Architecte ne sera pas acceptée.Dans le cas de', travaux de mécanique ci d’électricité.les règlements du Plan Pé-ivisitaire seront en vigueur et les Entrepreneurs ne pourront s’y soustraire.Les soumissions seront pour un prix à forfait pour l’entier de l’entreprise, compris les ouvrages de mécanique et d’électricité et elles n» comporteront aucune clause dite ‘‘ESCALATOR" soit pour matériaux, soit pour main-d’oeuvre.Les soumissionnaires.moyennant un depot fie deux rents dollars ($200) en monnaie ou sous forme rie chèque visé et fait à l’ordre de (.arose, (.arose, Lalibcrté & Pétrucci, pourront obtenir de res derniers, a leur bureau situé à 1255, houl.Lairri ( mte 280), Ville Mont-Royal, tél.RE.les formules de soumis- sion.plans et devis de l’école projeté0.I o “dépôt pour les plans et devis scia remboursé aux soumissionnaires pourvu que ceux-ci rap-portent le tout dans les quinze jours (15) suivant l’ouverture des soumissions et que le* doruments soient dans les conditions mention-iK-cs à la page 1 de la formule de soumission.Pans l’adjudication du contrat, considération spéciale sera accordée aux soumissionnaires qui.dans l’opinion de l'Architecte, auront présenté la liste de sous-traitants les mieux qualifiés pour l’exécution des travaux.La Commission ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune soumission.K.\ R.TODD, sec ré taire-trésorier.I np sentence d'excomrmmi-calion avait été en effet publiée contre Peron el son gouvernement en 1955, à la suite oe I expulsion pai les autorités argentines d'alors de deux prélats argentins et de l'incendie de plusieurs églises de la capitale Peron, qui vit actuellement à Madrid, s'est déjà efforcé, au cours de ces dernières années, par l’entremise de plusieurs personnalités, d'obtenir du Saint-Siège une déclaration concernant la levée de l'excommunication.I-es milieux catholiques d’Argentine ont été surpris des nouvelles provenant des correspondants romains; ils estiment en eflet que .si Peron lente un rapprochement avec l'Eglise, cela est du uniquement a des considérations politiques.Avant la levée de l'excommunication, poursuivent ces mêmes mi-lieux, il est presque impossible à Peron de rentrer en Amérique du sud, la persécution brutale qu'il a menée conlre l'Eglise au cours des années 1954 et 1955 étant encore dans toutes les mémoires.Jusqu'à présent.Peron n'a fait aucune déclaration permettant de croire qu'il regrette les brutalités et les cruautés exercées à l’égard des prêtres et des fidèles.Bien au contraire, récemment encore il a demandé à se.s partisans d'Argentine de s’allier avec les communistes et les procastris-ies pour amener la chute du régime politique actuel.OTTAWA.— La population italienne du Canada a marqué, et de beauroup.la plus forte augmentation entre 1951 et 19B1, grimpant de 195 pour cent, et passant de 152.245 à 450,351 au cours de cette décennie.C’est ce qu'indique un rapport du Bureau fédéral de la statistique établissant le nombre des membres de chaque groupe ethnique au pays.Anglais, Irlandais, Ecossais et Gallois.le groupe ethnique le plus imposant, ont augmenté en population de 19,2 pour cent, passant de ti,709,685 en 1951 à 7,998,669 l'an dernier.Toutefois, ce groupe ne comptait l'an dernier que pour 43.8 pour cent de la population totale du Canada, de 18.238,-247 âmes, ayant été de 47.9 pour cent en 1951.Le groupe français, deuxième en importance, a augmenté de 28.3 pour cent, passant de 4,319,167 à 5,540,346.Mais il a aussi fléchi quant à son importance sur l'ensemble des groupes ethniques, glissant de 30.8 a 30.4 pour cent.Canadiens anglais, irlandais, écossais, gallois et français formaient l'an dernier 74.2 pour cent de la population ca nadienne; le pourcentage était de 77.7 pour cent en 1951.L'immigration Les gains de la population italo-canadienne sont attribua-blés en grande partie à l immi- Voyage d'étude en Grande-Bretagne SHERBROOKE — Le doyen de la faculté des sciences de l'éducation de l'université de Sherbrooke annonce que M.Paul Charpenlier, qui vient d'obtenir son baccalauréat en pédagogie, est en route pour Stratford - sur - Avon, en Gdo Bretagne, où il suivra un cours spécial sur le Shakespearean and Elisabeth Drama.gralion; il en est ainsi pour le groupe allemand ainsi que les autres, groupes d'origine européenne.En 1951, les Canadiens d'origine italienne formaient 1,1 pour cent de la population du pays; dix ans plus tard, ils en constituaient 2.5 pour cent, t.a plupart d'entre eux sont éta-mis en Ontario (273,864) et au Québec (108,552).Les Juifs ¦Seul le nombre des juifs a diminué de 4.6 pour echl tombant de 181.670 a 173,344 durant cette décennie.Toutefois, les rapports soumis il y a quelque temps par le Bureau fédéral de la statistique sur les religions au Canada indiquaient une augmentation de 24.2 pour cent du nombre de Canadiens de foi juive.Ces derniers étaient au nombre de 254,368 en juin 1961 comparativement à 204,-836 qn 1951.Le troisième groupe ethnique, par ordre d'importance, est l'allemand, se chiffrant par 1.049,599 comparativement a 619,995 dix ans auparavant, soit une augmentation de 69.3 pour rent.Le nombre des Indiens et des Esquimaux s'est accru de 32.9 pour cent, passant de 165,607 à 220,121.Ancêtre paternel Selon les règlements du recensement fédéral, l'origine ou le groupe ethnique d'une, personne est déterminée par le groupe auquel appartient son père.Voici l'importance des autres groupes ethniques du pays; les chiffres entre parenthèses indiquent leur importance en 1951, ainsi que le pourcentage de l'augmentation nu de la diminution qu'ils accusent.Hollandais.429.679 (264.267) — 62.6; Polonais, 323.517 (219,845) — 47.2; Russes, 119,- 168 (91,279) - 30 6; Scandinaves, 386,534 ( 283,024) — 36.6; Ukrainiens, 473,337 (395,-,043) - 19.8; autres groupes européens, 711,320 (346,354) 105.4; Asiatiques, 121,753 (72,• 824) 67.2; autres groupes, 242.509 (188.421) — 28 7.Los Canadiens allemands comptaient pour 5.8 pour cent de la population canadienne en 1961; ce rapport avait été de 4.4 pour cent en 1951.Voici le pourcentage de la distribution des autres groupes ethniques en 1961 avec référence, entCe parenthèse, au pourcentage enregistré en 1951.Autres groupes ethniques rie l’Europe, 3.9 (2.5); Ukrainiens.2.6 |2.8); Hollandais, 2.4 (19); Scandinaves, 2.1 (2,0); Polonais.18 (1.6); autres, 1.3 (1.3); indiens et Esquimaux, 1.2 (1.2); Juifs, 1.0 (J.3); Asiatiques, 0.7 (0.5); Russes, .07 (.07).Un autre essai H à haute altitude aura lieu le 24 WASHINGTON.— La commission à l’énergie atomique des EtaLs-Unis a annoncé hier qu'une nouvelle explosion nucléaire dans la haute atmosphère aura lieu le 24 juillet proehain.à l'aube, au-de.ssus de Pile Johnston.La commission a précisé que la puissance de l'engin sera inférieure à une mégatonne.La bombe explosera a "une altitude de plusieurs dizaines de kilomètres".L'explosion à haute altiliide du 8 juillet dernier avait une puissance supérieure à une mégatonne el sa lueur avait été vue aussi bien en Nouvelle Zélande qu'à Hawaï.H Vente par le Shérif AVIS PUBIJC, est par le présent donné que les TERRES el HERITAGES sous - mentionnés ont été saisis et seront vendus aux temps et lieux respectifs, tels que mentionnés plus bas.No.509 273.CHAMBORD SECURITIES LTD., demanderesse, vs BERNARD QUENNEVILLE, défendeur.“Un emplacement situé sur la rue Chabanel en la cité de Montréal, connu et désigné comme étant les lots Nos oinquunte-neuf et soixante de la subdivision officielle du lot originaire No deux vent soixante-dix (270-59 et 60) au cadastre officiel de la paroisse de St-Laurent, avec bâtisse dessus érigée.” Pour être vendu à mon bureau.en la cité de Montréal, le DIXIEME jour du mois d’AOUT 1962, à DIX heures du matin.Le shrérif.L.-P.CAISSE, C.R.Bureau du Shérif, Montréal, le 19 juillet 1962.Une équipe de Radio-Canada prépare ie Concile en Europe AVIS AUX CREANCIERS DE LA PREMIERE ASSEMBLÉE Dans èaflaire de : LES ENTREPRISES DES BELGES INC., corps politique légalement constitué ayant s* orincipale place d'affaires A 8104, rue Des Belges, Montréal, Oué., et faisant affaire autrefois sous le nom de Fournisseur Municipal du Québec i 685 est, Jarry, Montréal.Faillie., AVIS est par les présentes donné que la débitrice susdite a fait cession le leiéme jour do juillet 1967, et que la première assemblée des créanciers sera ternie tr 3ième«iour d'août 1962, à dix heures de l'avant-midi, au bureau de Me Victor Martineaû, Séquestre Officiel, chambre 16, au Vieux Palais de Justice, à Montréal, P.O MONTREAL, ce ISième iour de juillet 1962 GÉRARD BLAIS, BUREAU DE : GÉRARD BLAIS & ASSOCIÉS, C.A.2197 est, rue Sherbrooke, MONTREAL.P.Q.— Tél.LA.3-1127.' Une équipe de Radio-Canada a quitté Montréal samedi dernier pour l’Europe, ou elle réalisera une série d’entrevues filmées pour alimenter une émission religieuse hebdomadaire qui passera au réseau français de télévision de Radio-Canada pendant toute ta durée du concile.Le voyage durera sept semaines.L'équipe, qui est dirigée par ie réalisateur Roger Leclerc, du service des émissions religieuses.comprend M.l'ahhé Marcel Brisebois, interviewer.AVIS Syndic MEDECIN ASSURANCES BREVETS D'INVENTION PSYCHANALYSTE DACTYLOGRAPHES Encouragez annonceurs H.C.VALOIS 10NGTIN Dépression psychique Troubles de caractère Orientation CR 4-44M lit SHERBROOKE EST - VI.S-80S» PSYCHANALYSTE services particuliers.(411, rue Crescent Victor 9-2371 Courtiers d'assurances agréé» Nous Invitons les communautés MARQUES de COMMERCE BREVETS D'INVENTION en tous oays 1100, rue DRUMMOND MONTREAL 25 Gradue d'Europe Genitn urinaires, peau, sang, glandes, désordres ps/chosomatique« sexuels, nerveux, impotence, infériorité, anxiété, timidité, dépression, béqaiement, alcoolisme, obésité, rhumatismes, circoncision.134 ouest, Sherbrooke.— VI.5-0354 Dr C.MELILLO CANADA DACTYLOGRAPHE INC.M euest, rur $*-Jacqi.»e%, Montréal Tél.VI.4.3471.R.-T.Armand DACTYLOGRAPHES ‘‘Tout pour le bureau" Dactylographes, machi n^s à additionner, A écrire ,es chèques, flpV/y Classeurs, pupitres, armoires, etc.LOI DE LA PPOTECTION DES EAUX HhVIGABlES Chapitre 193, S.R.C., 195Î La Cité de Jacques-Cartier, comté de Chambly, Québec, donne avis, par les présentes, qu elle a, en vertu de l'article 7 rie ladite loi.déposé au bureau du ministre des Travaux publics à Ottawa, et au bureau du ré-gistrateur du district pour l'enregistrement des terres dans le district de Chambly, Province de Québec, à Longueuil, comté de Chambly, Québec, une description de l'emplacement et les plans d'un émissaire d égoûts avec chenal de dilution qu elle se propose de construire dans le fit du Fleuve St-Laurent.à Jacques-Cartier, en face des lots originaires 34 et 35 du cadastre officiel de la Paroisse de St-Antoine de Longueuil, dans le comté de Chambly, Et sachez qu'après un mois, à compter de la date de !a première insertion de cet avis, la Cité de Jacques-Cartier, en vertu de l'article 7 de ladite loi, fera sa demande au ministre des Travaux publics, à son bureau dans la ville d'Ottawa, pour l'approbation de remplacement et des pians susmentionnés.Daté à Montréal, ce 18e jour de juillet 1962.EM1L1EN BRAIS, Procureur de La Cité de Jacques-Cartier M.Camille Roy, administrateur, et Mlle Violette Moren-cy, assistante.Elle s'adjoindra à Paris le caméraman Jacques Alexandre et visitera la France.la Belgique, la Hollande, l'Allemagne et l'Italie.• Des entrevues filmées seront faites notamment avec le cardinal Alfrink.archevêque d’Utrecht, le cardinal Koeing, archevêque de Vienne, le P.Y.-M.Congar.o p., Mgr Jaeger, en Allemagne, M.Baas, président de l’Action catholique des Pays Bas, etc.Des entrevues seront faites également chez les protestants de Taizé, chez les bénédictins du monastère de Chèvetogne et dans les milieux du Vatican.Le but de ce voyage est de recueillir les propos d'éminentes personnalités religieuses et laïques qui se sont signalées par leurs écrits ou autrement sur le concile.M.l'ab- AVIS bé Brisebois leur demandera particulièrement de parler des grands thèmes du concile.Tout le matériel filmé pendant ce voyage servira à alimenter l'émission "A l'heure du concile" qui sera diffusée chaque dimanchoà 5 heures à compter du 30 septembre et qui se poursuivra pendant toute la durée du concile.Cette émission sera divisée en trois parties : la première, "informations", sera alimentée par le R.P.Lcgault actuellement à Rome ; la deuxième, ‘'Enseignement", comprendra les entrevues faites par l'abbé Brisebois et servira à étoffer les informations provenant du concile ; et la troisième, " Applications canadiennes ", permettra au père Louis-M.Régis, o.p.el à ses invités de discuter des applications chez nous des décisions conciliaires.Avis fsl.par les présentés, donné, conformément à l’article 157Id du Code civil, qu’un acte de transport, à titre de garantie, de toutes les créances présentes et futures rie Agri-Terh (ne., ayant sa principale place d’affaires à Cité de Jacques-Cartier, en faveur de la Ranque Canadienne Nationale, en date du fi juillet l!Vfi2, a été enregistré au hr* reaii de la division d’enregistrement de Chamblv, le 12 juillet 1962.sous le No 218081.BANQUE CANADIENNE NATIONALE Montréal, 12 juillet (962.AVIS Avis est.par les présentes, donné, en vertu de l’article 1571-0 du Code civil, qu’un transport-cession de toutes les créances présentes et a venir de BETTER CLEANING * l.ACNORY EQUIPMENT INC., dont la principale place d’affaires, dans la Province de Québec, est en la Cité de Montréal, en faveur de la Ranque Royale du Canada, en guise de caution, exécuté le 2?juin 1962.a été enregistré au Bureau d’enregistrement de la Division d’enregistrement de Montréal, le fi juillet 1962, sous le numéro 1610865.Daté le « Juillet 1962.LA BANQUE ROYALE OU CANADA Une aubaine pour les diabétiques Le Département de pharmacie du Service auxiliaire des diabètes annonce qu'en plus d'un escompte de 20% sur tous les produits pharmaceutiques on général, moins l'insuline, il a réussi, grâce au concours de la Société de sécurité nationale, à obtenir un escompte spécial sur la tolbutamide 0.5 gr (tel que Mobénol, Orina.s).produit qui se vent au détail $12.50 les cents pilules et que le service est prêt à offrir au prix de $6.00 pour la même quantité plus les frais de transport.Dcuk Canadiens au Congrès sur le cancer OTTAWA — Deux représentants de la division des produits commerciaux de la société Atomic Energy of Canada (aucun nom français n'existe pour cette société de la Couronne' participeront au huitième congrès international sur le cancer, à Moscou, du 22 juillet au 4 août.Ce sont MM.R.W.McKinley et S.T.Witwicki.ingénieurs des ventes, de la division, dont la fonction est de fabriquer el de vendre divers produits atomiques utilisés dans l'industrie, l'agriculture, la médecine et la recherche.Lors du congrès, la division se propose d'exposer une bombe de cohall "60", de fabrication canadienne, utilisée pour le traitement du cancer.M.A.Raynauld.invite à TU.de Toronto M.André Raynauld a été nommé professeur invité du département d'économie politique de l'université de Toronto pour la session d'automne 1962 II est chargé d’une série de séminaires sous les auspices du "Ford Foundation Workshop" en développement économique, pour 1rs étudiants préparant le doctorat.M.André Raynauld conserve son poste rie professeur agrège et de directeur du département de science économique de l'université de Montréal, Elections à St-François de Sales Trois échevins ont oie élus dans la municipalité rie Saint-François de S'ales.dans ie comté de Laval.Il s'agit de MM.Yvon Forget, Robert Bertrand et Julien Ethier.Pour améliorer la conduites d'automobiles Vingt-sept éducateurs se sont inscrits au 5ième cours de formation pour l'enseignement de la conduite d’automobiles dans les écoles secondaires de Montréal.Ce cours de deux semaines est donné à l’université Sir George Williams à Montréal et est organisé par la Ligue de sécurité de la province de Québec.Dans son allocution de bienvenue, M.Nathan Steinberg, président de la Ligue de sécurité, a déclaré : "i,'enseignement de la conduite automobile dans nos écoles secondaires permettra aux jeunes d'acquérir les connaissances nécessaires, les bonnes habitudes et les techniques indispensables à ia conduite d'un véhicule-moteur".POURQUOI PAYER DEUX FOIS LE PRIX ?4S0 0.00 par personnt ** 2 par chambre Budget spécial Chambres luxuauses Chambres économiques, eau courante Bain privé et radio Stationnement gratuit! Baignade gratuite! • Ascenseur • Salle de jeu • TV • Promenade • Piscine neuve • Nouveau restaurant Téléphone dans chaque chambre Avec l'argent que vous épargnez au Commodore vous pouvez visiter le Steel Pier, faire une promenade sur l'ocean et un chaise sur roues et manger du steak et non des hamburgers COMMODORE-CLINTON 715, ava Pacific, près Plaça Charles Atlantic City, NJ.Téléphonez 344 8962 (Une rue de la plage) Ecrira J) M.L BERNARD pour dépliant gratuit an couleurs Ici on parle français /rv ^K\OmtPMnk , 4Assurance sur la Vie ’ »aa'"i,/ MONTREAL riiVTi AVIS REGIE DES ALCOOLS DU QUEBEC Avi» est par la présente donné que les personnes ci-après mentionnées ont fait une demande de permis è la Régia des alcools du Québec : NOM CARDIN.Réal FIOCCO, Antonio V1APIANO.Francesco KOUSSAYA.Nicholas Habid "Syrian Canadian Association" HOGAN, Lester ROY, Charles CARON, Marcel ADRESSE CATEGORIE 11901 est LagauchetièreEpicerie Point e-auei-Trembles 2745 - 40ième Rue Epicerie Ville St-Michrl 1675 est, Viileray Epicerie Montréal 40 est.Jean Talon Club Montréal 1886 Centre Montréal 1400 Notre-Dame La chine 2505 Provost Lachine Salle à manger, bar-salon Restaurant Taverne Quiconque désire formuler des objections A l'émission de ces permis doit le faire p»r\écrit, dans les quinze jours de le publication du présent avis.L'écrit contenant les raisons de l'objection ê l'octroi d'un permis doit être signé et envoyé dans le délai ci-dessus, par poste recommandée à : , REGIE DES ALCOOLS DU QUEBEC BUREAU DU GREFFIER CASE POSTALE 1058, PLACE D'ARMES MONTRÉAL.P.Q.L'AUBERGE DU JOLI VENT Sur les bords du Lac Brome 5 65 milles de Montréel NOUVELLE ADMINISTRATION VACANCES - REPOS VOYAGES DE NOCES 30 chambres avec eau courante vue magnifique cuisine excellente — splendide piscine vastes terrasses - licence complete salle de danse — atmosphère amicale — *50.00 par semaine (repas compris).Réservez é Montréal : CR.4-2716 ou au Lac Brome : 539-0028, Foster L'EUROPE EN AUTOMOBILE ! 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encore 4 places sur le voyage abrégé d'été (21 juillet) Renseignements et inscriptions VOYAGES HONE 1460, avenue UNION, Montréal 2 — VI.5*8221 D W OCEAN A L AUTRE Quatre nouveaux cas de polio OTTAWA.— Qu.tr.nouveaux c.» d* polio ont été tign.lés lu Canada, la samaina dernière, portent le nombre total da cas découverts depuis la début de l'année 1962 à 32, annonce le ministère de la santé.Deux do cas nouveaux cas ont été signalés au Québec.Il s'agit da deux garçonnets do Hull.Un autre ces a été signalé an Ontario et le dernier en Saskatchewan.Il y a au 19 cas da polio au Québec celle année, six en Ontario, trois en Alberta, deux en Saskatchewan et un dans chacune das provinces du Nouvaau Brunswick tt du Mani* toba.L'an dernier, à la même data, on comptait S7 cas do polio, au Canada, et 271 il y a deux ans.La polio n'a fait qu'une victime au pays cette année, en Alberta.L'an dernier, à la même date, il y avait également eu une victime, en Alberta aussi, et 21 il y a deux ans.Jusqu'ici, cette année, aucun cas de polio n’a été signalé dans les provinces de Terre-Neuve, de l'Ile-du-Prinee-Edou.rd, de la Nouvelle-Ecosse, de le Colombie-Britannique et dans las territoiras du Nord-Ouest.La route transcanadienne, ouverte le 3 sept.OTTAWA.— I.inauguration officielle dp la route trails-canadienne aura lieu au sommet du col Rogers, dans le parc national Glacier, le 3 septembre, el non le 4.contrairement à ce qui avau été annoncé antérieurement.("est ce que vient d'annoncer é Ottawa un porte-parole du ministère des travaux publics.I.e premier ministre présidera à celte cérémonie et dçs ministres des dix provinces y assisteront I.e programme des manifestations demeure toutefois le meme, malgré Ip changement rie date et tel que prévu, un défilé de douze véhicules effectuera la traversée du Canada, de Saint Jean, Terre-Neuve, à Victoria.Hausse des permis de construction OTTAWA.— Les municipalités ont émi» pour $292,259,003 de permis de construction, en mai, soit 17.5 pour cent de plut que l'an dernier, à pareille date.Le Bureau fédéral de la statistique, qui communique l'information, précise que la construction résidentielle a diminué de 1.6 pour cent en valeur à $143,872,000 mais la construction non résidentielle s'est accrue de 44.7 pour cent, soit à $418,387,000, comparativement à mai 1961.Le Québec apparaît dans le groupe des provinces où la construction a été à la baisse.Les autres provinces sont Terre* Neuve, Mle-du-Prince-Edouard, le Nouveau-Brunswick et la Manitoba.Les chiffres du Québec sont de $52,655,000 compara* tivement à $53,432,000, l'an dernier.En Ontario, les chiffre* sont de $141,762,000, par rapport à $107.816,000 en mai 1961.Les récoltes dans les Prairies JEDMONTON.Los réeollps .dans 1rs Prairies, ont atteint, ieur'pnint c-rilique de eroissance.Elles nnl besoin de pluie pour mûrir.Les autorités s'attendent à une récolté moins abondante que la moyenne des dix dernières années, mais plus riche quo celle de l'année dernière.En Saskatchewan, la récolte a besoin de pluie afin rie mettre fin à la sécheresse qui nuit énormément à ia croissance du blé.L’Association des fermiers de la Saskatchewan est d avis que l'avenir économique des fermiers do celte province dépend de la rïcolte de cette année Au Manitoba, la situation est favorable, mais les champs ont besoin d'un peu de pluie Certaines parties de la province produisent les olus belles récoltes jamais obtenues, mais la sécheresse sévit en d'autres endroits.En Alberta, les conditions sont d« 30 pour cenl meilleures que l'an dernier.Les fermiers des Prairies ont semé 26.313.000 acres de blé.ce printemps.L an dernier, ils ont récolté 240.000.000 rie boisseaux rie blc.soit 4!) pour cent de moins qu'en 196(1 La moyenne des années 1950 à 1960 est de 497.000.((00 de boisseaux annuellement.Exportations de fromage Cheddar OTTAWA.— On « modifié les réglements des produits laitiers du Canada en vue de faciliter les exportations de fromage Cheddar vers la Grande-Bretagne, annonce-t-on au ministère de l'agriculture.Les règlements adoptés, il y a envi* ron un an, stipulaient un laps de temps de 6 jours entre le premier classement et le deuxième classement préalable h l'expédition du fromage destiné à la Grande-Bretagne.Le ministère a décidé de revenir en somme à l'ancien ordre de choses, qui n'exigeait pas un tel délai entre les deux classements.Sons In direction personnelle d'André Mnlavoy.Vous goûterez et comprendrez mieux L’EUROPE Demandez notre brochure sur le TOUR D'AUTOMNE 1962 EN EUROPE (26 août- 13 août) 48 jours outre-mer Pour la 4ième année consecutive André Malavoy (relayé par Guy Joussemet) amènera un petit groupe choisi a la découverte des plus beaux sites, des plus belles villes, des circuits tes plus originaux, des meilleurs Hotels, des meilleures tables.Autocar de luxe Croisières en Méditerranée FRANCE ITALIE - GRECE Mais aussi, BELGIQUE, ALLEMAGNE.AUTRICHE, YOUGOSLAVIE Extension sur Angleterre ou Espagne "Utt ro)(i£f (/ni tir ressemble à auentt antre" 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satisfasse le mieux les besoins du milieu rural.La bibliothèque des jeunes doit recevoir un traitement prioritaire, lit-on dans le mémoire.Les jeunes sont les principaux clients des bibliothèques.De plus en plus les pédagogues placent la bibliothèque au centre du procédé pédagogique dont le cours du maitre n'est que l'annonce.Le professeur doit apprendre a l'enfant et au jeune homme à se développer au contact de la pensée des grands auteurs contenus dans les livres.Dans le but de donner aux bibliothèques de jeunes toute l'attention qu'elles méritent, il faudra établir des normes réalistes et souples qui leur per-mctlcnt de faire face aux besoins qui iront grandissant et les protègent contre l'incurie de certains administrateurs qui n'y croient pas.Le Comité régional d’aide aux bibliothèques propose donc comme structure des bibliothèques de jeunes en milieu rural un bureau régional des bibliothèques rattaché à la commission scolaire régionale, ou à celle qui en tient lieu, bureau qui dirigerait les différentes bibliothèques de la région s'adressant aux jeunes d'âge scolaire: la bibliothèque do l'école secondaire régionale, les bibliolhèques des écoles élémentaires centrales et les dépôts de livres dans les diverses écoles de moindre importance.Le succès des bibliothèques de jeunes sera en fonction de la collaboration qui s'établira entre professeurs et bibliothécaires de l'école.L’école normale a le devoir de préparer cette équipe en donnant aux uns et aux autres la mentalité voulue grace à une préparation centrée sur l'enseignement à partir du livre.Les futurs bibliothécaires devront avoir une formation pédagogique équivalente à celle des professeurs et une formation bibliothécaire économique sérieuse.Le Comité régional d'aide aux bibliothèques propose comme formule de service aux jeunes en milieu rural la bibliothèque scolaire desservant tous les besoins des jeunes, de préférence à celle qui prévaut ailleurs, soit la division des tâches entre la bibliothèque scolaire et la bibliothèque publique.Otto dernière formule qui s'explique historiquement, est mise en doute par maints éducateurs des Etats-Unis et de certains pays qui l'ont adoptee.Les audiences publiques de la Commission Parent ont pris fin hier et six des neuf commissaires semblent ravis.Ce sont : le professeur David Munroe, Mgr Alphonse-Marie Parent, M.Gérard Filion, Mère Marie-Laurent-de-Rome, le professeur Guy Rocher et M.Paul LaRocque.Mademoiselle Jeanne Lapointe, ainsi que monsieur John Mcllhone et monsieur Arthur Tremblay, sont les trois autres commissaires.Depuis sept mois, elle a reçu 230 mémoires La commission Parent a terminé ses audiences Par Jules LcBlanc QUEBEC.— La Commission royale d'anquâta sur l'enseignement a terminé hier midi ses audiences publiques alors qua trois mémoires lui ont été présentés au Palais de justice de Québec.Depuis le 29 novembre dernier, 230 mémoires ont été soumis è cet organisme que préside Mgr Alphonse-Marie Parent.En vertu de la loi qui l'a créé, la Commission Parent doit remettre son rapport final au gouvernement avant le 31 décembre 1962.Dés maintenant, les observateurs prévoient que l'organisme aura besoin d'un délai d'au moins six mois pour compléter ses travaux.Dans les milieux près la Commission, cependant, on affirma qu'un rapport partiel sera remis dès cet automne eux autorités gouvernementales.La rumeur précise que ce rapport partial porterait sur les réformes è apporter aux structuras administratives supérieures du système d'enseignement québécois ; ainsi, le Parlement pourrait durant la prochaine session, adopter les mesures qui s'imposent sur ce plan.Depuis sept mois et demi, la Commission Parent a tenu 76 audiences publiques alors qu'elle s'est réunie au cours da 42 journées différentes.Quarante-neuf de ces audiences (64.5 p.c.du total) ont eu lieu è Montréal, tandis que 14 ont eu lieu è Québec, 13 autres audiences publiques se sont déroulées è Trois-Rivières, Rimouski, Chicoutimi, Hull, Rouyn-Noranda et Sherbrooke.QUELQUES CHIFFRES Durant ces audiences, 230 mémoires ont été présentés officiellement aux commissaires.De ce nombre, 149 (65 p.c.du total) ont été soumis à Montréal, 39 è Québec (17 p.c.) et 42 (18 p.c.) dans six autres régions de la province.Une compilation non officielle, indique que 70.5 p.c.des mémoires proviennent des Canadiens français, tandis que 27.3 p.c.viennent de Canadiens de lingue anglaise et 2.2 p.c.de Néo-Canadiens.Signalons que 12.6 p.c.des mémoires ont été soumit par des particuliers (8.3 p.c.par des francophones et 4.3 p.c.par des anglophones), tandis que 87.4 p.c.d'entre eux l'ont été par des organismes : les associations canadiennes-françaises ont remis, en tout, 62.2 p.c.des mémoires, les organismes anglophones, 23 p.c.et les associations de Néo Canadiens 2.2 p.c.En ce qui concerne les mémoires présentés par les Canadiens de langue anglaise, il faut noter l'activité des groupements anglo-catholiques de la population québécoise : ces groupes ont présenté neuf mémoires, soit 17 p.c.des mémoires présentés par l'élément anglophone.TROIS GRANDS THEMES Trois grands sujets ont été traités dans ces documents et lors des discussions qui ont suivi leur présentation : ce sont apparemment les trois principaux problèmes que doit résoudre la Commission Parant : 1 LES STRUCTURES ADMINISTRATIVES — Il y a tout d'abord la question épineuse des structures administratives supérieures du système, c'est-à-dire le ministère de l'éducation, le Conseil de l'instruction publique et ses comités, einsi que le Département de l'instruction publique.Comment définir chacun de ces organismes, leurs relations et leurs attributions respectives, leur composition, etc.?A la lumière des mémoires et des discussions publiques, il semble assuré que la Commission Parent recommandera l'établissement d'un ministère de l'éducation, assisté d'un Conseil de l'éducation ; il semble également Requis que le Département de l'instruction publique, du moins, tel qu'il existe présentement, sera aboli.En ce qui a trait à la confessionnalité du système, on est quasi unanime à réclamer son maintien, tout en reconnaissant aux "neutres" le droit de créer des écoles pour satisfaire è leurs besoins.2 LES STRUCTURSE ACADEMIQUES — C'est lé une question difficile, une des plus délicates et des plus embêtantes qu'ait è régler la Commission Parent.Les dernières semaines ont montré jusqu'è quel point une solution vraiment appropriée eux besoins de la population québécoise semble difficile â trouver.Grosso modo, trois formules ont été proposées : la formule française ou européenne, la formule américaine ou anglo-saxonne, une formule nouvelle qui serait typiquement québécoise.Dans chaque cas, les commissaires ont apporté des objections de poids auxquelles les délégations n'ont pu trouver de réponses satisfaisantes.Ce qui laisse croire à la possibilité d'une impasse.Ce problème comporte deux points particulièrement aigus: comment établir la jonction entre le cours secondaire et le cours proprement universitaire et, d'une certaine façon, comment coordonner l'ensemble du système scolaire ?Comment faire face è la poussée étudiant* vers l'enseignement universitaire ?3 LE PERSONNEL ENSEIGNANT — L'unanimité semble ici se faire sur un moins un point : c'est de le qualité du personnel enseignant que dépend principalement le succès des réformes qui seront réalisées.Dans cette optique, on aborde ici le problème numéro un de la Commission Parent.Un aspect de la question qui a été presque complètement négligé est celui du financement de l'éducation.On réclame beaucoup mais on ne semble pas se rendre compte que pour établir un système valable, il va falloir des sommes d'argent considérables et dépassant de beaucoup les sommes investies jusqu'ici.Dans l'ensemble, il se dégage des mémoires que la population québécoise est peu consciente de ce problème de base, de son acuité.Plus, la population, si l'on en juge par le contenu des documents et des requêtes présentées, ne semble pas disposée è faire l'effort financier requis per ses propres exigences.Là aussi, les commissaires risquent d'arriver à une impasse ou, tout au moins, è un goulot d'étranglement.Mémoire des caisses populaires et de ['assurance - vie Desjardins La famille salariée canadienne - française comprend -1 - elle la valeur de l’instruction ?Une enquête oblige à répondre : NON Un déni de justice envers nos enfants QUEBEC (DNC) — L'enseignement de l'anglais à l'école primaire française constitue un "déni de justice envers nos enfants qui sont des victimes aux mains de leurs propres compatriotes".C’est ce qu'affirme, dans son mémoire, qu'elle présentait.hier, à la Commission royale d'enquête sur l’enseignement, Mlle Gertie Kathleen Hart, de Québec, traductrice et publiciste.Mlle Hart, diplômée de la Sorbonne, auteur et ex-professeur à l'université Laval, avait intitulé son mémoire : "Erreurs tragiques touchant l'enseignement prématuré de l'anglais au cours primaire".Après avoir démontré, avec force documentation, qu’ "aucun pays libre du monde ne permet d'abor-der l'étude d une deuxième langue seconde dès l’école primaire".Mlle Hart démontre que même si le Conseil de l’instruction publique a recommandé aux éducateurs de concentrer toute leur attention sur le français, ‘‘ce sont les programmes actuels qui se sont écartés de ces sages directives".Mlle Hart est d’avis qu'avant d'apprendre une langue étrangère, il semblerait plus logique qu’on veuille apprendre convenablement la sienne.Elle démontre par un exemple que "les enfants sont voués à l’avance à des échecs certains dans l’une et l'autre langue à l'école primaire.Ainsi, à Montréal, près de la moitié des enfants quittent l’école primaire sans pouvoir écrire une dictée française autrefois destinée à des enfants de 4e année; 38°o échouent et un grand nombre sont incapables de se présenter à l’examen.Mlle Hart se demande si la cause de l’enseignement de l’anglais au primaire ne serait pas ‘'le* gros bénéfices réalisés par la vente du plus grand nombre possible de livres, anglais ou autres, là où l’on trouve le plus grand nombre d’enfants."Ce qui semble compter, c’est la danse des millions!” AVIS DE DÉCÈS Maurice Bouchard, président des professeurs de l'U.de Montréal M.Maurice Bouchard, attache au département d'économique de la faculté de, science, sociale,, économique, et politiques, a été élu président de l'Association des professeur, de l’université de Montréal pour l'année 1962-63.Me Roger Comtois, professeur à la faculté de droit, a été élu vice-président; et M.Serge Lapointe, professeur de physique à la faculté de philosophie, secrétaire.M.Jean Blain, du département d'histoire de la faculté des lettres, devient secrétaire-correspondant.A titre de président sortant, M.Edouard Pagé fait partie du conseil.QUEBEC — (DNC) — Des constatations intéressantes sur la conception que se fait la famille salariée canadiennc-françatse à l'égard de l’éducation ont été soulignées à la Commission royale Parent dans un mémoire que lui présentaient conjointement, hier, la Fédération des Caisses populaires Desjardins et l'Assurance vie Desjardins.Ces constatations sont le résultat d'une enquête minutieuse instituée, pour ces deux organismes, par MM.Marc-Adélard Tremblay et Gérald Fortin, du Centre de recherches sociales de l'Université Laval.L'enquête a servi de base à la préparation du mémoire dans lequel on relève des constatations comme celles-ci: — le niveau de scolarité des chefs de familles du Québec est relativement peu élevé: 7.7 années pour les pères et 7.9 pour les mères de familles: — les familles salariées consacrent à peine 1 pour cent de leur budget à l’instruction de leurs enfants; — les familles rurales dépensent plus pour l’instruction que les familles urbaines; — plus un travailleur est instruit.plus il a de chances d'atteindre un statut professionnel élevé; — des raisons d’ordre économique sont surtout invoquées pour justifier l’abandon des études par les enfants.Avantages matériels Le mémoire étudie les attitudes de la famille canadiennc-frangaise par rapport à l’instruction, souligne un écart considerable entre la scolarité réalisée et la scolarité souhaitée.et conclut que la raison principale de cet écart est attribuable à une conception trop strictement utilitaire (avantages matériels apportés) do l’instruction par la population salariée."Etant définie par rapport à son ulitité, l'instruction sera nécessairement comparée et évaluée à d'autres comportements qui auront ainsi une certaine utilité.Si, dans l imme- (?ce d SSantùure JÎtce 4275, rue d'IBERVILLE LA.6-0496 CILLES HEBERT, prop.1930 1962 Représentants et Service dans tous les centres Vacuum No.30 > r 4 s * s tofl Ensemble "GENERAL' T ente — Service — Démonstration Manufacturiers; Cires liquides — Détergents liquide et en poudre — Savons liquides Nettoyeurs de tous genres, etc., etc.Pour Renseignements - LA.6-0496 diat, les jeunes qui ont à peine complété une neuvième année ont réussi à trouver du travail et à vivre assez bien, l'utilité de poursuivre ses études au-delà de ce degré peut paraître illusoire aux jeunes travailleurs.En terme strictement utilitaire, l’adage antique s'applique:: “un tiens vaut mieux que deux tu l'auras”.Dans le cas de la population étudiée, il est démontré que le travailleur né à la campagne, peu importe où il habite actuellement, a un degré d'instruction beaucoup plus faible que le travailleur né à la ville et que parmi les travailleurs nés à la campagne, ce sont les plus instruits relativement qui quittent leur milieu et émigrent vers la ville.Cours universitaire Les enquêteurs, dans la préparation de leur étude, ont demandé la question suivante aux familles ayant des enfants d'âge scolaire: "Quel genre de cours aimeriez-vous à faire suivre à vos enfa nts?” Or.dS”!) des parents désirent un cours universitaire pour leurs enfants, 27%, un cours classique et 13% un cours technique et commercial.On trouve là un indice de l’irréalisme de la conceotion populaire de l'instruction, lit-on dans le mémoire."Le manque de réalisme nous semble assez fort en particulier chez les parents en ce qui a trait à la perception des aptitudes de leurs enfants à suivre un cours universitaire."A notre avis, il n'existe fort Îirobahlement pas de société où es trois quarts des individus sont aptes à acquérir une formation universitaire." Gains scolaires Si on compare le degré d'instruction des enfants qui ont laissé l'école es dernières années à celui de leurs parents, on constate un gain moyen de 1.2 année de scolarité des fils par rapport à leur père et des filles par rapport à leur mère.En général, le gain a été beaucoup plus substantiel dans le milieu rural que dans le milieu I urbain.Même si les gains scolaires ! sont importants, surtout dans j les milieux oui traditionnellement étaient Défavorisés sur ce plan, le degré d'instruction des ; enfants est inférieur à la norme minimale définie par les ; parents.En général, les enfants laissent Técoie après la neuvième année alors que les parents considèrent une dixiè-1 me et même une onzième an- j nées comme le strict minimum j nécessaire pour gagner sa vie ; de façon raisonnable.1 Le mémoire suggère, dans ses recommandations, que, pour que les fonctions humanistes et utilitaires de l'instruction soient remplies, il faudrait exiger des jeunes une onzième année complétée par un cours spécialisé.Une autre recommandation propose qu’on agisse directement sur la population afin de changer cette conception strictement OTTAWA.— Pour son 15e anniversaire, l'Association canadienne des éducateurs de langue française a pris rendez-vous avec le monde des affaires du Canada.Elle a invité des représentants des principales industries et entreprises canadiennes à son congres annuel qui se tiendra à Montréal du 7 au 11 août à l'holel Reine Elisabeth et à (’université de Montréal en vue d’élaborer un véritable "new deal’’ dans le domaine de la formation économique en éducation.Une étude préliminaire distribuée hier à une conférence de presse à Ottawa par Mlle Evelyne Leblanc, directrice des relations publiques de l'ACELF, mentionne comme tètes de chapitre les “vertus économiques" immédiatement à la suite des "connaissances économiques”.^ Dans un langage neuf pour le Canada français, on parle du "développement des vertus plus particulièrement économiques” que l’on énumère comme étant une "honnêteté parfaite” il va de soi.mais également comme étant “l'esprit d'entreprise” “le sens de Té-pargne" et enfin "l'art du placement".Parmi les participants au congrès, on note les noms de personnalités comme Me Marcel Faribault, de Montréal, président du Trust Général du Canada, du sénateur Cyrille Vaillancourt.de Lévis, président de la Fédération des utilitaire que Ton a de l’instruction.Le mémoire signale, sur ce point, que le slogan officiel: 'QUI S'INSTRUIT S’ENRICHIT" peut contribuer beaucoup plus à ancrer la conception populaire qu'à la changer.Ce slogan peut donc nuire au but qu’il vise.Les auteurs du mémoire font également état du peu d'études faites en notre milieu Caisses populaires Desjardins, de Me René Paré, de Montréal, président du Conseil d’orientation économique du Québec; de M.René Tremblay, de Québec, so;.s-ministre du commerce, à Québec; M.Edgar Guày, sous-ministre de la famille; ainsi que de plusieurs universitaires et hauts fonctionnaires provinciaux du Québec, de l'Ontario, du Nouveau-Brunswick et du Manitoba.De plus, des représentants de l'industrie doivent participer au congrès comme observateurs.Ce congrès réunira environ un millier de délégués de quelque trois cents associations affiliées à l'ACELF, représentant toutes les provinces du Canada.Il sera sous la présidence d'honneur commune du recteur de l’université de Montréal, Mgr Irénée Lussier, et de M.Marc Jarry, président de la Commission des écoles catholiques de Montréal.Le président de l’ACELF est M.Gérard De-grâce, de Fredericton, N.-B.A la conférence de presse donnée à Ottawa.Mlle Leblanc était accompagnée de deux anciens presidents de l'ACELF, M.Louis Charbon-neau, et le Dr Robert Gauthier, d'Ottawa, ainsi que de M.Jean-Mare Tessier, professeur à l'école normale de l’université d'Ottawa qui a contribué à la préparation du congrès.RADIO-SACRE-COEUR CET APRES-MIDI, le Père Rosaire Blackburn, c.ss.r., intitule sa causerie : "Ça bouge au Québec".LUNDI, MARDI, MERCREDI & JEUDI, le Père Rosaire Blackburn, c.ss.r., prédicateur de la Neuvaine à Sainte Anne, donnera quatre autres causeries : "Saint# Anne et l'esprit d'enfance"; "Venei è moi vous tous qui peinez"; "Le Thaumaturge de Beaupré" & "Les Masses à la Basilique Sainte-Anne-de-Beaupré".VENDREDI, le Père Jean-Paul Labellc.s.j., nous aidera à goûter lune des plus belles chansons de Marie-Claire Pichaud : "Les béatitudes".(Enthsion sur 38 postes chaque semaine du lundi au samedi) Le congrès de TACELF portera sur les questions économiques sur les exigences nouvelles du marché du travail, sur l'évolution de ce marché de même que sur la préparation concrète que les enfants ou les jeunes travailleurs devront recevoir pour trouver un emploi stable."De meme, ajoute-t-on, une campagne de publicité' devrait être faite autour de l'organisation scolaire de la Province.des différents types d'ôcoles et des professions auxquelles elle prépare” afin que notre population soit mieux renseignée sur ce point.Orientation Le mémoire recommande enfin l’institution d’un système d'orientation professionnelle généralisé.Ce système d'orientation professionnelle devrait permettre d’abord de déceler les étudiants qui ne sont pas aptes à poursuivre leurs études jus-ctu’à la onzième année et les diriger vers une formation spécialisée qui leur convienne.Il ne faudrait pas pour autant que l’on néglige la formation humaniste de ces étudiants moins doués.Il y aurait sans doute à investir pour eux un genre de cours de formation générale adaptée à leur forme d'intelligence.Pour l'étudiant moyen qui peut compléter sa onzième année le service d'orientation servirait surtout à les guider vers la spécialité ia plus appropriée.Enfin, ce service devrait déceler les étudiants qui sont aptes à poursuivre leur formation générale au delà de la onzième année et les cort-seiller sur le choix d'une profession.La nécessité d’un tel service s'imposera avec plus de force si la gratuité scolaire s’applique à tous les niveaux de l’enseignement et si les parents ac-quierrent une conception plus humaniste de l'instruction.ROMANO.— A Naples.Italie, le 19 juillet 1962, à l’âge de 75 ans, est décédé, G.Julio Romano, époux en 1ère noce, de feu Jeanne Simard et en 2e noce de Jeanne Girard, professeur da musique de l’université McGill pendant plusieurs années, fondateur de la symphonie de Montréal et président de la compagnie Sleepcx.Il est exposé au salon J.S.Vallée Limitée, No 6821, rue St-Hubert.Avis et funérailles plus tard.L'Oeuvre Pontificale! de La Propagation de la Foi 175 est, rue Sherbrooke MONTREAL VT.51342 Directeur diocésain Hormidas Boudreau, P.SS.pour livraison à domlollo a ppolor J.DELISLE CR.4-0434 yogourt inestimable aliment de santé SOULAGEMENT pour PIEDS SENSIBLES Pieds faibles ou platt et arrhes affaissée* seront soulages et corrigés grâce aux supports pour arche du Dr Scholl.Modernes, légers et flexibles.Ajustement précis pour vos besoins particuliers, par des experts.• Service Complet de Pédicure.• Conseils sur tout problème de la chaussure Conseils Gratuits d’Experts Attention spéciale eux INSTITUTIONS RELIGIEUSES.Nous avons les souliers réglementaires pour religieux et religieuses.Fermé le samedi durant juillet et août Sued fkGkc U.t-OSSO v 1410 rue WOiff (csin Jls Cilhenns)
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