Le devoir, 16 novembre 1963, samedi 16 novembre 1963
VOL.LIV — NO 269 FAIS CE QUE DOIS MONTREAL, SAMEDI 16 NOVEMBRE 1963 MF.TÊOROI.OG\i Otncralcmcnt »n»«l»iHé Maximum: 4$ Aperçu pour dimanche: plut doux Gracieuseté de SHEARER LUMBER CO.lîr MONTRÉAL FÉTÉ DU JOUR SAINTE GERTRUDE ÎEM0I6N AGES Du lundi au tamedi Une émission de Redio-Sacré-Coeur sur 38 postes À la veille de la conférence fédérale - provinciale Les municipalités assurent Lesage de leur entier appui Les députés libéraux du Québec recommanderont au fédéral l’achat du réacté “Caravelle” Lévis Sauvé : nos "écoles-casernes'' ne produisent pas des hommes libres mais des infirmes “Tant que les commissions scolaires et nos gouvernements baseront la philosophie de l'éducation exclusivement sur des principes économiques, nous aurons des éeoles-caser-nes et des inadaptés", a soutenu hier le président de l'Association des commissions scolaires du diocèse de Montréal, M.Lévis Sauvé.Portant la parole au cours du XVIe congrès provincial des commissaires d'écoles.M.Sauvé a vertement dénoncé: 1 o le traditionnalisme, ec "virus" qui inspire notre philosophie de l'éducation depuis quelques siècles ri en vertu duquel on s'adresse uniquement à l’intelligence de l'enfant et on lui demande de ‘•mettre en sommeil toutes scs autres fonctions”, comme si son corps n'existait pas aussi; 2n la pédagogie traditionnelle “qui n'a qu'un souci d enev-clopcdisme" et dans laquelle c'est la transmission des connaissances qui prévaut, — a lors qu’auiourd'hui on fait appel à l'effort personnel de l'enfant.Il résulte de la conception rationaliste et de la pédagogie traditionnelle que 1’ "on traite l'enfant comme un pur esprit ou un intellect désincar né”, a affirme M.Sauvé.“On veut qu'il soit immobile.qu'il ne parle pas à son voisin, qu'il vive en groupe comme s'il était seul.Encore mieux, on fait de son voisin un rival qu'il faut “battre ", .Ne soyons pas surpris si l'élève considère l'autorité comme un trouble-fctc.comme un mal nécessaire.Eduquer è la baguette M Sauvé s'en est pris à "la maladie de l'examimte" et aux “écoles-casernes", qui sont des produits du rationalisme Voir p.1 : Lévii Sauvé par Marcel THIVIERGE QUEBEC — L'Union des municipalités de la province de Québec a offert, hier, au premier ministre son entier appui à la veille de la conférence fiscale fédé-rale-provinciale.Répondant au mémoire que cet organisme a présenté au conseil des ministres, M.Jean Lesage a réplique : “|e suis sûr que vous n’aurez pas à me reprocher l'attitude que je prendrai à Ottawa.” "En prenant, a-t-il ajouté, l'attitude de réclamer pour le Québec des pouvoirs de taxation dont il a besoin et le droit de mener nos affaires comme nous l'entendons, je réclame non seulement pour le Québec mais pour les municipalités et les commissions, scolaires.Si nous avons en mains l'outil nécessaire, nous pourrons faire ensemble le travail d'édification auquel nous rêvons tous".Jamais un mémoire présenté au gouvernement provincial n'aura été scruté aussi scrupuleusement que le fut.hier, celui de l'Union des municipalités.Outre M.Lesage, trois ministres ont tenu à commenter devant les délégués les recommandations qui concernaient plus particulièrement leur ministère.M.Pierre Laporte, ministre des affaires municipales, a exposé son point de vue sur au moins une quinzaine de suggestions.M.Bona Arsenault, secrétaire de la province, a répondu à la recommandation de l'Union des municipalités réclamant l'abolition de la Régie des Loyeis.Il a dit qu'une telle mesure draconienne créerait une situation très grave dans les centres urbains et plus particulièrement à Montreal, alors que la me-Voir p.2 : Les municipalités Laporte s'en prend à nouveau à la Fédération des municipalités QUEBEC (Par M.T.) — Le ministre de.- affaires mimicipa les s'en est pris, une fois de plus, hier, à la Fédération rana dienne des maires et d^s municipalités et s'est demandé corn ment l'Union des municipalités de la province de Québec pou vait patronner un tel organisme qui combat continuellement l'autonomie des provinces M.Pierre Importe a revu, hier après-midi, les délégués de l'Union des municipalités Quelques heures plus tôt.la Fédération canadienne présentait son mémoire annuel au gouvernement fédéral.Le ministre a fait remarquer qu'alors que l'Union des mu nicipaliles, dans son mémoire priait le gouvernement de Que bec de sauvegarder l'autonomie provinciale, la Fédération cana dienne demandait à Ottawa d'empiéter davantage sur la juridic lion des provinces.",1e souligne, a dit M.Laporte, qu'il y a quelques heures à peine, un autre groupement de municipalités, celui que je eonsidère comme le premier responsable de l'intrusion o'Otta wa dans le domaine municipal, se rendait encore auprès de 1 autorité fédérale pour l'inciter à violer davantage encore noire juridiction.Je trouverais illogique que d'une part vous vous fassiez les hérauts de l'autonomie provinciale cl que d'autre part, vous continuiez a patronner une association qui la bat continuellement en brèche"."La Fédération canadienne, a ajouté le ministre, vient de demander à Ottawa de rendre permanent le système de prêts fédéraux aux municipalités, système que l’Union des municipalités eonsidère comme temporaire, parce qu'il est un accroc à l'autonomie.C’est le processus classique.On met le pied dans la porte, et une fois qu'on y est installe, on demande d y rester à demeure.Je pense qu'il est bon.devant cette attitude répétée clairement, de constater votre désir de voir protéger l'autonomie municipale”.OTTAWA — Les députés liberaux du Québec à Ottawa ont l'intention de reccnv mander eu gouvernement fédéral d'acheter le réecté français Caravelle au lieu du DC-9 américain afin de remédier à le situation "tragique” à l'usine Cenedeir de Saint-Laurent, prés de Montréal.Les libéraux du Québec, sous le présidence de M.Guy Rouleau, député de Dollard, ont résolu de former un Comité d'étude et d'action charge de faire des recommendations eu gouvernement en ce sens.Ils déclarent que le région nord de Montréal, et particuliérement le cite de Saint-Laurent, souffre actuellement d'une crise eigüe de chômage, faute de contrats à Canedair.La compagnie ne compte actuel-lemen* que 3,187 employés sur un total normal de 6,500.Pour remédier à cette situation, les députés libéraux du Québec ne voient qu'une solution : l'achat par Air-Canada de l'avion reacté Caravelle qui serait construit à Ca-nadair.Le comité aura donc pour mission d’amener le gouvernement fédéral, et particuliérement le ministère des Transports, è opter pour l'achat du Caravelle eu lieu de l'enpareil américain DC-9, qui serait fabriqué partiellement dans le région de Toronto mais assemble eux Etats-Unis.Le société Sud-Aviation de France • promis d accorder à Cenedeir le contrat de con-truction de le Caravelle si Air-Canada décirlp d'acheter ce réecté en nombre suffisent.Le gouvernement de Quebec, le Cité de Montréal et le Cité de Saint-Laurent ont déjà fait des représentations on et sens.Le député de Dollard a également reçu des recommandations prossantes de le loge 712 de ('Association internationale des machinistes.Le comité se compose de M.Rouleau, president, et de MM.Raymond Rock, Jae-purs-Cartier-La Salle, Pit Lessard, St-Henri, Gérard Loitelle, Ste Anne, Prosper Boulanger, Mercier, Vincent Drouin, Argentouil-Deux Montagnes et Jean Rochon, Laval, St - Tite rejette fois rultimatum Les aux jeunes libéraux du Canada s’opposent revendications fiscales de M.Lesage par Mario CARDINAL I.c.s j pu nés liberaux du Canada sont oppose.s aux revend! rations fiscales du gouvernement Lesage.Hier, le enmité de la Confederation du congrès des jeunes libéraux, qui se tient à Montréal, a rejetc un projet de résolution à l'appui de la demande de M.Lesage relative aux partages de la fiscalité, c'est à-dire 25 pour cent dé l'impôt sur le revenu des individus.25 pour cent de l’impôt sur les profits des corporations et cent pour cent de l’impôt sur les droits de successions.Le comité a rejeté le projet à l'unanimité.Pourquoi a l’unanimité” Celui qui a fait la proposition était absent du comité et les autres jeunes libéraux du Québec — s'il y en avail qui participaient aux travaux du comité — se sont prononcés contre.De sorte que le projet qui aurait pu faire l ob jet d’un intéressant débat à la plénière d'aujourd'hui ne sera pas soumis.Tous les projets de résolution tendant à reconnaître les droits particuliers du Québec ont d'ailleurs été rejetés par le comité de la Confédération.Tout au plus les participants ont-ils pu admettre un principe général qui.en pratique, n'engage nullement le gouvernement Pearson.Le seul projet qui ait été adopté au comité et qui sera soumis sous forme de résolution à la plénière d'aujourd'hui est formulé en ces termes: “La Fédération des jeunes libéraux du Canada préconise la reconnaissance graduelle des besoins fiscaux croissants des provinces et une nouvelle répartition des impôts de façon à permettre aux provinces d'assumer leurs obligations fiscales”.Précédemment, les délégués avaient rejeté un projet de résolution suggérant qu'Ottawa approuve en principe le retour graduel aux provinces des pouvoirs de taxation.Ils ont également rejeté un projet visant à interdire à Ottawa toute ingérence dans les domaines qui sont de juridiction provinciale.A ce projet, il a fallu apporter une modification majeure qm exclut la nécessite d'un vote unanime des provinces lorsque le gouvernement fédéral sc propose d inlerxenir dans un domaine de jundiction provinciale.ATMOSPHERE TENDUE Cette atmosphère a marque toute la journée d'hier et il est à prévoir des affrontements sérieux a l'assemblée generale d'aujourd'hui.Hier, après de violents débats et des accrochages au cha pitre de la procédure, les délégués, au nombre de quelque deux cents, ont approuvé un amendement à la constitution de la Fédération qui prévoit l'élection d'un deuxième vice-president national, celui-ci de langue française.Nombre de délégués de l'ouest du pays ont tente de bloquer l’amendement, invoquant que le projet de résolution n'a vait pas été soumis au comité des résolutions trois mois avant le congrès, fi a fallu d'abord procéder à un vote pour permettre l'étude du projet, à un autre vote pour permettre l'amendement de la constitution, et à un troisième, favorable à la résolution.L'exécutif des jeunes libéraux ne comprend présentement qu'un Canadien français.M.Robert Demers, qui occupe le poste de secrétaire de langue française.Le président, James Coutts.est d'Alberta, le vice-president qui est du Québec.Lonsdale Holland.est de langue anglaise, le trésorier est de la Nouvelle Ecosse, le secrétaire de langue anglaise et la directrice administrative sont tous deux d'Ontario.A l'exécutif nationai se joignent dix vice-présidents qui sont, de fait, présidents des jeunes libéraux dans leur province respective.M.Drmers a suggéré hier de remplacer les dix vice-présidents “régionaux” a deux vice-présidents de langue anglaise et deux vice-présidents de langue française.Sa proposition a VOIR A LA PAGE 2: LES JEUNES LIBERAUX ST • TITE DES • CAPS —• Un» première fois les contribuables de St-Tite-des-Ceps ont rejeté l'ultimelum du ministre de la jeunesse pour uno augmentation de la taxa scolaire; mais hier soir, eu cours d'une nouvelle réunion, le président de le commission scolaire locale.M.Henri Boivin, devait tenter de leur faire comprendre le nécessité d'une telle augmentation de le taxe.Le ministre Gèrin-Lajoie avait averti jeudi les membres de le commission scolaire de St-Tite, reçus é Québec, que si une décision de rouvrir les écoles n'était pas prise d'ici lundi le commission serait placé» sous une tutelle gouverne mentale.Le president de cette commission e fait savoir hier qu'il avait proposé, jeudi soir, au cours d'una assemblée publique de plus de deux heures, de hausser le taxe mais que les contribuables s'éteient opposés vigoureusement à cette suggestion.Une situation analogue prévaut è St-Féréol.Per aillcrt, é St Augustin, huit instituteurs ont quitté leur travail hier et ont annoncé qu'ils n'y retourneront qu'après avoir perçu leur traitement.Il sem ble cependant, dans ce dernier cas, qua la ministère de la jeunesse s'apprête a approuver le budget de la commission de St-Augustin.A Montmegny, les 29 instituteurs congédiés de Lecolo Ca première Québec tault ont déclara Hit» qu’il* «spéraiqnt un# mttrvtntion du gouvernement provincial dane la différend qui les oppote eu directeur des études.La com* mission scolaire de Montme* gny refusait dernièrement tou* te médiation.Ls comité de défense est en Allemagne de l'Ouest DELX PONTS, All do l'Ouest — Le comité parlementaire de la défense du Canada s'est transporté à la base de FARO à Deux-Ponts, en Allemagne de l’Ouest, où sont placés des bombardiers armés d'armes atomiques.Les parlementaires canadiens viennent de Paris ou un représentant du président Charles dé Gaulle leur a ex- filiqué les raisons pour lesquel-es la France persiste dans sa determination à construire une puissance nucléaire indépendante.Le général des cadres de re-aerve Pierre Gallois a demande aux visiteurs canadiens hier : LOTERIE: Psarson se tait OTTAWA.— Le premier ministre.M.Lester Pearson, s’est gardé hier de commenter aux Communes des rumeurs publiées dans les journaux selon lesquelles le gouvernement fédérai serait disposé à autoriser les provinces d'organiser des loteries.Barry Mather, néo-démocrate de New Westminster, a demandé à M.Pearson de faire un commentaire sur ces rumeurs, mais le premier ministre a répondu qu'il voulait en discuter au préalable avec le ministre de la justice.M.Lionel Chevrier, qui était absent des Communes.Des journaux ont publié récemment des nouvelles selon lesquelles le gouvernemen! fédéral proposerai! la semaine prochaine, à la conférence féderale-provinciale.d'amender le code criminel de manière à permettre aux provinces d'orga niser des loteries si elles le désiraient."Est-il raisonnable de deman* der aux Etats-Unis de count des risques pour nous ?” Il a exprimé l'opinion qu'un réseau dr defence commun n'a aucune valeur pour la sécurité de la France Un pays pourrait courir le risque d'une destruc* lion nucléaire s'il se portait à l'aide d'un allié en temps de (lierre Cette remarque a incite la député liberal rie Leeds.M.John R Matheson.à déclarer qu’il vaudrait alors aussi bien démembrer l'OTAN et retirer les effectifs canadiens d'Europe.Le général Gadois a fait observer que la France sera en mesure de laisser tomber une bombe nucléaire sur chacun* des 48 principales villes de lURSS.L’UCC : rurale Vinlégration de la forêt à Véconomie va favoriser l’industrie fores Hère LE VICE-PRÉSIDENTS PU CTC AU CONGRÈS DE LA FAT COI : Les syndicats canadiens devraient pouvoir décider de leurs propres affaires NEW YORK — M joe Morris, vice-président du Congres du travail du Canada, a déclaré devant le congres de la centrale syndicale américaine FAT-COI, hier, que le syndicalisme canadien devait avoir le droit de décider de ses affaires.par Ivelyn GAGNON Revenant i la charga hier soir au sujet d» la politique d'intégration de la forêt à l'économie rurala réclamée par l'UCC, las dirigeants da cet organisme ont déclaré que cafta politique.• profiterait è l'ensemble de l'économie de la province, et particulièrement é celle des régions rurales, en permettant une décentralisation do l'exploitation forestière et parallèlement, des industries secondaires qui en découlent; yjîiW.• provoquerait la modernisation des méthodes de trans-tion de l'industrie forestière qui "est routinière et tradi- A propos des rntiqiie-s de certains elements de la FAT-COI contre le Congrès du travail du Canada et ses dirigeants en raison de leur attitude a l’endroit du différend syndical sur les Grands Lacs et la tutelle établie par le gouvernement canadien sur les syndicats de marins, M.Morris a déclaré: “Il nous faut conserver le pouvoir de rendre nos décisions qu'elles soient bonnes ou mauvaises.au sujet des questions qui nous affectent et intéressent le bien-être et le progrès de ceux que nous représentons.Et M.Morris d'ajouter “J'ai la conviction de parler au nom de la vaste majorité des syndiqués do notre pays et du peuple canadien en général, lorsque j'affirme que les directives données par le syndicalisme canadien sur cette question reposaient fermement sur notre Tolonte de préserver le drnit dê régler nos propres affaires.” C'est la premiere fois que l’nn faisait mention de le tutelle devant le congrès.Il se peut que re ne soit pas la dernière M Walter Reuthcr.vice-président de la FAT-COI et président des Ira vailleurs de l'auto, a déclaré a des reporters qu’il n'avait pas changé d'opinion depuis la semaine dernière alors qu’il déclara que Harold C Banks aurait dû être destitué comme chef du Syndicat international des marins du Canada conformément au code d'éthique de la FAT-COI.M.Reuthcr » déclaré vendredi: "Je n'ai pas d'autre commentaire à faire avant que la question ne soit débattue au congrès; alors Je parlerai ” Il ignore si une résolution sera présentée à e« propos devant le cong-ès.Voir p, 21 La» syndicat» • formation de l'industrie forestière qui tionnalista et a conservé, an général, des procédés de fabrication vieux d’un siècle; • permettrait d'utiliser toutes las essences de bois qui existent au Québec, contrairement è ce qui se fait présentement, et entrainarait des économies telles que la réduction de $100 è $65 approximativement du coût d'uno tonne de pète è papier.Au cours d'un» conférence d» press», hier soir, tas dirigeants dt l'UCC ont précisé leur politique et donné la réplique à ses détracteurs, particulièrement M.Paul-E.Lachance, directeur général du Conseil des producteurs de pôtes al papiers du Québec, at M.Paul Normandeau, directeur industrial de la SGF."L'UCC, ont-ils dit, n» vaut plus ou# las ruraux ton tinuant de subventionner l'industrie ferestièra, comma cala a toujours été au Québec depuis 50 ans." L'autorité absolue des grandes compagnies fortstièros sur l'exploitation da cette richesse naturelle a non séulomont été désavantageuse pour las travailleurs an forêt, salon l'UCC, mais d» plus, alla a contribué à long ferma à placer la Québec dans une position défavorable par rapport 6 sas concurrents internationaux dans ca domaine.En affet, les grandes compagnies ont toujours compté, pour faire leurs économies, sur le bas prix dt l'exploitation de la forât.Ils ont économisé sur les salaires des travailleurs an forêts, sur lo prix des petits producteurs, etc.Cela les a rendus routiniers et traditionnalistes dans lo domaine des procédés do fabrication.Conséquemment, alors quo d*puis 1956 la productien das usinas de papier du Québec baissait da 6 pour cent, elle augmentait da 29 p.e.dans l’ansambl# du monda libra, da 57 p.c.an Scandinavia, da 39 p.c.aux Etats-Unis et da 105 p.e.au Japon.VOIR A LA PAGE 2: L'UCC l L’INTEGRATION \ M.Jean-Marie Court, organisateur de TUCC dans la région du Saguenay.M.Lio-net Sorel.président général et M.Léopold Lévesque, directeur des services forestiers de l'UCC.RIVE-SUD : projet de quelques usines d'épuration des eaux GREENFIELD PARK — “J* suis très optimiste au .sujet de la législation soumise a l'étude des membres de la commission intermunicipale de la Rive-sud.Ce document d eludes m'a etc remis et sera maintenant porté à l'attention de* experts du ministère ries affaires municipales" a déclaré M Pierre Laporte, lors d'unn conférence de presse, hier soir, à l'occasion d'une réunion rln la commission intermunieipaln de la Rive-sud.a l'hôtel da ville de Greenfield Park La commusion intermumeb pale groupe une centaine il* représentants rie dix-sept ville* et corporations municipales rin la Rive-sud.Le projet de légis-, lalion porte sur l’activité aerat ni r» R % 5-’’i i.n.CX VIEUX BIJOUX Athetom* vi«ux bi.iout pour la valeur d* l'or ou d* l'argent et aussi bi.ioux antique« dlamxnta- POM* - !VC .256 fit.m» it*- POVETTT s*** c„, , Catherine.— fé!.f Mi-MW, mas* 'S if Quatre démissions du Conseil (provincial) des Arts Quatre da> membra» du Conteil dai »rti du Québec «nt réti-(né leur» attribution» parca eu* *•> recommandation» da leur erganiima ont été rejetée» eu par*i*H*m*n* acceptée» teule ment.La nouvella da ce» quatre démiiilon» a été annoncé hier.Le* démi»»ionnaire» aent Judith Jatmin, journaliste à la pige, Jean Simard, écrivain et prefesteur de l'Ecole des Beaux-Art», Pierre Boucher, comédien et prélidtnt de l'Union da» artitte» de Montréal »t Gille* MarcoHa, critique littéraire au journal La Protse.Il» on» remit leur démitiion le 30 octobre dernier à M.GeorgetEmil» Lapalme, ministre provincial de» affaire» culturelle».Il» n'ont pa» eu de réponse é leur lettre.Le Conseil de» Art» a été formé an 1961 afin de conseiller le ministre dans l'établissement d'un programme culturel ainsi qua dans sa mise en vigueur.Dans leur lettre collective, les démissionnaire» disent au ministre : "Nous avons le regret da vous soumettra notre démission du Conseil des arts du Québec.Depuis la fondation du Conseil, il y a deux ans, nous n'avons jamais cessé d'espérer que votre ministère lui permettrait, un jour, da jouer utilement son rôle.Nous sommes bien forcés, aujourd'hui, da reconnaîtra qua cat espoir a été dé(u.Las recommandations du Conseil, quand elles ne sont pas nettement contredites, ne sont généralement qu'à,-moitiés roques.Nous nous raccrochons à l'espoir que notro déport attire enfin votre attention sur la fonction véritable du _ Conseil.Nous espérons de même que nos collègues obtiennent l'audience et le crédit auquel ils ont droit".LE DEVOIR MONTRÉAL, SAMEDI 16 NOVEMBRE 1963 STE-JUSTINE: le Collège des médecins réclame un comité de conciliation QUEBEC — La création d'un comité spécial de conciliitinn en vue de mettre fin au conflit entre l'hôpital Ste-Justine.de Montreal et scs infirmières, a été réclamé hier soir par le Collège des médecins et chirurgiens de la province de Quebec Sieégeant en séance spéciale, dans la capitale provinciale, l'exécutif du Collège en plus de demander la creation “incessante" de ce comité a offert d'y collaborer ai on le juge à pro P°s- Le Collège des médecins déclare qu’il est “conscient du préjudice grave que cause a la santé des enfants le conflit qui existe présentement entre l’hôpital Ste-Justine et ses infirmières et estime qu'il est urgent d'avoir recours à des mesures exceptionnelles pour le régler”.11 demande aux autorités compétentes de “nommer incessamment un comité spécial de conciliation et offre de collaborer aux travaux de ce comité si on juge opportun de l'y inviter Le bagne à vie pour le meurtrier Roux Julien Roux de Vietoriaville, accusé du meurtre qualifié du vieillard Henri Denault, survenu le 16 mars dernier, a été déclaré coupable de meurtre non prémidi- la Cour du banc de ta reine à té hier soir par un jury de Arthabaska.L'homme a été condamné aur-le-champ s l'emprisonnement à perpétuité, par le juge Gérald Lacroix, de Québec Le 16 mars dernier.Roux, en compagnie d’un certain Jean-Guy Leblanc, recherché depuis par la police, s'emparait de M.Denault, qui habitait le rang no 8 dans la paroisse d’Arthabaska.Les deux hom mes ont battu le vieillard sur la route à deux milles de distance de sa maison de ferme: puis ils l'ont ramené jusque cher lui pour le battre à nouveau.Or, dans 1« nuit d'hiver, dans ce rang isolé, un incendie a ravagé 1s maison.M.Denault y s trouvé la mort, fl a été établi qu'il s'agissait d'un incendie d'origine trouble.L'enquête policière, menée par le sergent d'état-major Richard Masson et du caporal Frank Wilmot, de la Sû- reté provincial* du Québec, division de Montreal, a conduit à l'arrestation de Roux.Quant à Leblanc, il était déjà en fuite et on ne l'a pas revu depuis.________ RETROUVÉS Deux bambins du lac Edouard qui manquaient à l'appel depuis dimanche dernier ont été retrouvés vendredi, n s'a git d'Alexandre Rioux, âgé de 14 ans et d'Yvon Chabot, âgé de 13 ans qui étaient partis dimanche dernier en excursion de chasse.Ils ont été conduits au sanatorium du lac Edouard où leur état est rassurant.Les jeunes chasseurs ont été aperçus par un hélicoptère de l'Association de la protection de la forêt lauren-tiennt.0 n trouve à lac Edouard un sanatorium Ce village est relié à La Tuque par un cherrrin de fer.Jean Simard reçoit le prix Duvernay C'est è M.Jtsn Simard, romane iar dt granda réputation, qu'échait l'honnour do racovoir Is PRIX DUVERNAY 1963.L» Société Saint - Jasn - Baptista da Montréal visnt, an affat, da proclamar M.Simard, Lauréat da ca Prix, attribué rjv nuallemant pour randra hommage è l’un da nos écrivains cansditns - français qui.par la valtur da son activité intallectualla et lit-téraira.a brillamment servi las intérêt» tupériaurs da notre nationalité.M.Simard dtviont la 30a Titulaire du Prix Duvernay, prix dont la réputation ast fort onviéa at qui consacrq, an quoique sorti, au pays comme è l'étranger, l'oeuvre da nos mailleurs écrivains.L'oeuvrt littéraire de M.Simard *»t déjà volumineuse: FELIX, roman qui lui a valu I* prix Kormmain do l'Académie française an 1947; HOTEL DE LA REINE.on 1949; MON FILS POURTANT HEUREUX, prix du Csrcls du Livra do France !9$é; LES SENTIERS DE LA NUIT, on 1959; L'ANGE INTERDIT, pièce da théâtre, an 1961; REPERTOIRE, sssai.1962; d'autres oeuvras sont an préparation.Profostour è l'école des Beaux-Arts ds Montréal depuis 23 ans, It nouveau lauréat du Prix Duvernay ast membra da It Société Royale du Canada, dont il fut boursier pour un séjour do 14 mois on Europe on 1957-58 Durant é ans, soit do 1951 è 1957, il fut titulaire, avec son spouts, do l'émis-»ion "L'Art •» la Via" pour le compta ds Radio-Collège, Société Radio-Canada.Le jury du Prix Duvernay 1963 était préiidé par M.la Professeur Michel Brunet et les autre» membres étaient: Ma Roger Duhamel, Ma Guy Sylvestre, M.Marcel Raymond, et comm* membre ex-officio, Is Présidant général da la SSJB, M.Paul-Emile Robert.Le remise officiello du Prix Duverney è M.Jean Simard aura lieu mercredi, la 4 décembre, eu court d'un banquet où le lauréat a accepté d'être lui-même le conférencier d'honneur.L'oreille, merveilleux instrument, offre la clé de l'étude des langues par Marc-Henri CÔTt Si l'aphorisme bon pied, bon oeil a quelque poids, celui de bonne oreille, bonne voix ac quiert un sens tout particulier a la lumière des études et des découvertes du Dr Alfred Tomatis, de Paris, inventeur de "l’oreille électronique”, l'appareil “Aurelle à effet Tomatis”.L'oreille est, avec l'oeil, le plus délicat mécanisme du corps humain el sans doute l'un des plus étonnants.I.a voix, la phonation, jusqu’à l'aspect du visage et le comportement sont fonction des qualités de l’oreille.Ainsi, c'est l'oreille encore plus que l'intelligence que l'on peut conditionner dans le but d'acquérir rapidement la maîtrise d'une langue étrangère.Des enfants ont pu se familiariser avec quatre langues étrangère» en quelques mois.Des ouvriers de l'Energie atomique de France, à Saclay, ont réussi à apprendre le russe en quelques semaines.Comment l’appareil Aurelle les a-t-il favorisés?Sans côtoyer le paradoxe, il est vrai de dire qu’il le.s a littéralement mis dans la peau d'un Russe.La méthode Aurelle consiste à faire entendre au sujet sa propre voix, mais après lui avoir ajouté, ou retranché, les fréquences propres à la langue qu'il apprend.Cette transformation se fait automatiquement, grâce à un système de filtres et par une bascule électronique.L’appareil crée ‘‘un véritable climat auditif”, le même qui se forme entre un bon professeur et un bon élève.De plus, des bandes sonores qui possèdent le rythme et l'intonation corrects peuvent étr« FoUJU cJUve/tA BANDITISME Le Québec est la scène d'une vague presque sans précédent de crimes de toutes sortes à l’heure actuelle.Les cagou-lards armes et les gunmen multiplient les méfaits par toute la province.A Trois-Rivières, jeudi soir, des bandits audacieux ont accroché une remorque à leur camion.Le lourd véhicule, appartenant à une compagnie de transport renfermait des vêtements pour hommes d'une valeur de $20,-000, Le vol n'a pas été découvert avant hier matin; toutefois, la remorque abandonnée à l'exiérieur de Trois-Rivières a été vidée de son contenu.Quant au véhicule des bandits, il avait été volé en juin dernier.A L'Avenir, trois bandits ar mes et masqués ont fait irruption jeudi dans la Caisse populaire.Cette localité est située a onze milles de Drum-mondville.fis ont fait main basse sur le contenu des tiroirs-caisses.A Granby, la police municipale a arrêté, jeudi soir, un suspect qui serait mêle a des vols commis par des cagou-lards.Au moment de son arrestation.le suspect se trouvait caché sur la galerie d'une maison, à Granby.La police a trouvé dans son automobile, qui se trouvait à la porte de la maison, deux revolver* chargés et quatre cagoules.A Ste-Anne-des-Monts.trois bandits armés onl donne des coups de pied au ventre d une iemma enceinte durant un hold-up qu'il* ont commis jeudi soir dans une maison privée, Avant de s'enfuir avec une somme de $200.les malfaiteurs ont arraché des bras de Mme Jean-Marc Lépine son bébé de deux ans et l'ont lancé sur un lit.Ils ont ensuite bouleversé la maison.M.Lépine était absent au moment du crime.C'est une voisine qui a découvert Mme Lépine gisant sur le plancher.Celle-ci fut transportée d’urgence à l'hôpital de Saint-Jérôme où son étal est assez bon.Malgré les mauvais traitements dont il a élé l'objet, le bébé n'a pas été blessé.Depuis une dizaine de jours, c'est le deuxième vol avec violence dans celle région située à une vingtaine de milles de Montréal.LIBÉRÉ QUEBEC — M Eudore Bergeron, âgé de 67 ans.détenu comme témoin essentiel par suite de la mort de son épouse dans l'incendie de leur maison de Lauzon.survenu le 7 novembre dernier, a été relâché jeudi soir.Un jury du coroner • déclaré qu'il n'y avait pas de responsabilité criminelle d* la part du mari dans cette mort violente, M.Bergeron a déposé que son épouse était malade et qu elle lui avait causé bien des soucis depuis quelques années.A son dire, elle a probablement mi» le feu elle-même à I» maison.L'enquête » duré six heures et 25 témoins ont été entendus.superposées sur les fréquences audibles de l'appareil Aurelle, dans la région propre à une langue donnée.Il n’y a donc pas d’inconvénient sérieux dans la familiarisation hâtive des enfants avec une langue autre que leur langue maternelle, à la condition que cette dernière soit parlée convenablement a la maison afin d'éviter toute velléité de transposition d'usage de l'autre langue.Le drame commence quand les parents s’imaginent aider l’enfant en lui parlant dans une autre langue, sans une maîtrise suffisante, a commenté le Dr Tomatis.Il a accordé une conférence de presse, hier, au collège St-Ignace, des RR.PP.Jésuites, boulevard Henri-Bourassa est.Le Dr Tomatis était accompa gné de Mme Lucie de Vienne qui applique dans son studio de phonétique, à Montréal, la méthode Tomatis.Le collège Sainl-Ignace utilisera les avantages de son labo ratoire de langues, de concert avec ceux de l'appareil Aurelle, dans des cours de langue parlée qui corrigeront les fautes les plus fréquentes.Ces appareil* serviront d'abord à l'améliora tion de la langue parlée des professeurs.“Face au problème de l'amélioration de notre langue et a la nécessité d’aider nos compatriotes de langue anglaise à apprendre le français, nous avons voulu poser un geste concret qui vise au bien commun,” a commenté le R.P Raymond Dunn, s.j., recteur du collège.Le Dr Alfred Tomatis, médecin parisien, spécialiste des yeux, des oreilles et de la gorge.poursuit des travaux qui Pont amené à confirmer la découverte que la phonation et la communication vocale sonl fonction de l'audition, plus précisément de l’équilibre au ditif de l'oreille.L'une des oreille* possède des qualités directrices, com me dans le cas des yeux, des mains.Si cet équilibre devait se rompre, chez un chanteur, par exemple, il y a répercussion immédiate dans la voix.Certains chanteurs perçoivent très bien ce phénomène.Le Dr Tomatis a procédé à de nombreuses mesures qui lui ont permis de déceler B's particularités de l'articulation et des fréquences des sons de diverses langues.Il a également fait l’étude des qualités ambiantes de l’air de divers lieux et locaux qui influent beaucoup sur le langage, l'intonation, le comportement.Ainsi, chanteurs et musiciens éprouvent des difficultés à Nice .les voix graves sont plus à l'aise dans cette ville.L’insonorisation aussi complète que possible de certains Le budget de Timplantation de remplacement de l'Expo universelle sera prêt dans un mois M.Robert Shew, commissaire général adjoint de l'Exposition canadienne uni* verseil* de 1967 a révélé hier, que dans un mois la Compagnie d* l'Exposition aur« dressé ton budget de l'implantation d* l'emplacement.e a cède 1-2, Montréal 3-8 Impériale et Ro ya!e 14 et Provinciale 1-8 Dans le secteur dee métaux communs.Dominion Brid-’e a gagné 1-2 Dominion Steel et Algoma ont perdu 38.Aluminium et Asbestos 14 Steel Co et Dominion Foundries 18.Les pétrolières ont également décliné.Canadian Petro-fina a perdu 14.B.A., Imperial et Texaco 18.Dans le compartiment des valeurs spéculatives.McKinney Gold a gagné 1 1-2 cents sur un déplacement de 197.000 actions.East Venture* a ga gné 20 cents.Fab Metal 1 1-2 cent et Burnt Hill un cent Jubilee Iron.Kiena Gold et Peace River ont cédé 20 cents.INDICES à NEW-YORK Jpud* SPHT PA4» Moi» pas* Ann pas» 1W3 haut '.962 t>«» 1962 haut 1962 Cas Min 393.8 397 6 J99.9 400.3 331.9 106.0 341.1 37.1 285.8 Ifrr 14 .7 145 8 143.9 144.3 112.3 149 9 121.8 127.2 97.0 1»u< 40N*k» 148.3 278 14!» 2 148.1 148 6 128 8 151.1 134 9 142.9 110.3 280.» 380.4 ?8C 9 233 1 282.4 242.7 262.5 200.6 Indice Dow Jones Ouv.Haut Bat Ferm.Cfm 30 IndS.745.94 749.22 737.90 740.00 - 7.04 20 C.fer 172.86 173.48 171.52 172.34 -1.07 15 Utlllt 130 05 138 96 137.56 1 38.36 4-0.31 65 Stcka 262.40 263.61 260.10 261.12 -1.60 V#tv»r1 124 86 J*od» 195 34 t mb 125.lt 133 71 M M« H'* 134ÎJ 1963 nt 128 P 136-11 1*63 Di ri 31 1«4?M 128 *1 7962 Dt 107.31 ft m 13J0* 133 10 121 36 135 23 11?13 14 M* 4 Df t *!« 59’4 134.67 11 ?9 59 10 176 44 83 r 39 41 irn 8169 f9 n 130 34 U 54 61 44 143 33 #?0 TM !?7 14 *1*6 64 54 1 44 73 93 17 «7 89 120 14 49 37 Mines Hors-Listes C E LESLIE « CO Membres Montrtel Stock Exchong* — Canadien Stock Exchange Otfr« 0«n» O H ri 0#m OHr« Otm INDICES à MONÏREAL Vendra*! Jeudi S.pass.M pass.19M haut ij* a 1?M bas tts.t 1MJ haut 125.» 1t*2 bas 01 t asm ’Jh S ms !>6.t ur.s Out tba ISco Ipe 121.5 123 S 125.4 113 5 122 4 124.4 125 1 112 1 1JÎ 1 123 3 125 1 ttl.!22.t 125.7 1265 1H.1 124 I 113 S 12«.T 11» I 111.5 llf.7 11».2 *S.J 117.» 141.2 125.3 104» 94 7 101.9 101.» SS» 61*99 « If GlBtoe 7 4 N« Ass« Ovp 26’1 21’d kcenic i 6 Gieftcooe Ix Gr Wit Mng « 5 Nfti Mal 13 16 Uenie V T C.7 lîf 1» Nw Le-’e e 11 Adveee# F» ft ’2 «Lteemp 7f y Nipiren f 7 Amei M-g hmT Cklb Id 20 Hull ire© 48 51 HOrou* e 11 t 9 lmp Ml* 8 6 Ok lAftd 1 2 A merle If 'ndApenews* t 4 Ôlvmp!# Nw Faseaiis -v 10 Aroer# H I’d Jum* 56 19 40 50 A»s D#v % S K#nm#c 1 1 Fin* Ft 18 18’* tties Cftib 1 3 K#w*g*m* 1 10 3ue!ô 3 5 Ba-C Min 4 .6 Fükâtusn 4« 3'J» Pane Mai 6 8 Beeuprt h0 e* 14 17 Lun Crhe 40 44 Rusty Laka ¦— SO Black Nevrtc 1 87 '.ake Chib.10 Seaway 3 6 lorre* 7 10 M*in Ok* 10 20 S».Helen 3 i Brecemec 8 IB Msrriner 28 31 Scon Chib 1 3 Cdn Jevtlln H’% 12 Martin Bird 1 3 Snowdon JO 05 Coasts! Mng 8 11 Mattagami Ex 15 Starlight I’d Cuvl#r 3f Mîiadc M» » Sullico 240 175 E Innée 12 15 NemroC 60 65 Vaimont 1 6 En Ol* ¦% 79 34 Nw Miller C# é'% r% Watson Lake 9 11 Garnty 14 29 Nw Insce 14 17 Wm.Ley* 1 3 Gasoe Copoer 31 34 Young Dave IS 18 Ton fort réoctionnolr* * Well Street NEW YORK — Les cour* ont enregistre h,er leur plus fort fléchissement depuis plus de sept semâmes a Wall Street.Les rapports persistants vou lant que le president Kennedy juge improbable l’adoption par le Congrès de son projet de réduction des impôts a accru le nombre de ceux qui expriment leur certitude à cet egard.D'autre part, la baisse des ventes d'automobiles au début de novembre et les difficultés que les sociétés pétrolières américaines affrontent à Fc tranger sont au nombre des raisons que l'on énumère pour expliquer le mouvement de liquidation.L'indice Dow Jones a eédé 7 04 à 740.000 Le virement a été de 4.320.000 actions au regard de 4.650.000 jeudi.La moyenne que la Presse Associée établit pour 60 v» leurs a cédé 2.0 à 278.1 11 s'agit de la plus forte baisse enregistrée depuis le 26 septembre, alors que la moyen ne avait cède 2.4.Chrysler a été le stock le plus en demande, cédant 2 3-4 à 86 78 sur un déplacement de 156.900 actions.Dans le compartiment des valeurs canadiennes.International Nickel a gagné 1-4.Dome Mines 3-8 et Distillers Seagrams 18 Pacifique Canadien a cédé 3-4.McIntyre Porcupine 1-2 et Hudson Bav Mining 1-4 les perles avaient prrdomi nance sur les gain- à la Bourse Américaine.Scurry Rainbow Oil a gagné 1-4 et Jupiter Corp.18.Brazilian Marconi 1-8.Molybdenite at Preston 1-16._______ Indices des Obligations à New-York VendrM» Jeudi $d»tv pas» Mois pats Ann p«s».1963 haut 1963 tus 1962 haut 1962 b*a 20rr 80.9 81.0 81.0 a 20’O 3*V4 20 30 26*0 29H 24 e 25 20 4 22ro 20’o 98’?94 51' ?41 13*4 Wm 14 12 11*6 t m* 9,e 51 30 » Si>®« 55 50 53 S2M 53 55% 51V 9 IV •V 10*% I’d 6 565 560 410 175 m.».« • 300 16 If 17 63M 63 63’% 44’y 40*% 18 17H 17M * 13M 16 15’4 15’» 16’B 12* 47’» 47’A 47V 4» a 5 -m» mm 4 1 380 350 350 445 345 34*% 35V 35V 34'% 24V 13'6 12’i ir% 13’% 10M 13 17*4 13 9’4 14'T 14 • 77 1 • TH 8 2V 7 750 735 725 48.' 1JM 12M 11 13’% 10M Doeco D Sforoo Oom Tar Dorn Tor Fr Oom Text Donohue Du Pont Ou Pont Pr Dupuis a Eodv V Falcon Fam Play Fiaetwod Fraser Prtlman Fr Pete «r Fro»»t A GS W Pr Gr Br Con Inv Gr Br Con Inv GL.Papo' Hewfc Sid HoMinçer Ho't Ben Home A Home B Home Pf H Smith Pr Mud Bev Hud » Bay Co Husky OU lmp OU lmp Tob lmp Tob Pr Ind Accept I Ac 2.25 Pr I Ac 4.50 Pr inland C Fr Int Brome I Bronxo Pr Int Nickoi Int Pop Int tll Infor FL Iro G Fr Jamaica F • Labott Lour Fin Lour Fin 2.8B « Lewis Loblaw 0 L 00-8W B 1841 4595 13692 2165 >460 1258 1097 I 651 50 10013 148 200 ’500 400 375 300 300 Ff 95 2465 9857 IbSS 50 2540 215 5471 225 1440 2535 500 41» 4'95 3004 9741 15 1110 242 50 11 S 7326 1280 2700 500 1955 139S 452'> T 105 ’00 *200 2158 274* 28 2 22’e 5N 6 # 26?26»4 OS’T ü 15’0 14H 14 14 ' 4 17’% ’6’b ir» 21 »*4 2’ 22’4 21H 2?24 - 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40' 33 Sommaire des transactions de cette semaine à la Bourse Canadienne 6iei tiim» Alpha 'A'' A|%ot Amtran Apq âm Mplvb Ang Pi?Aog Nfid Anthonian Arno Atias T*! Augustus Baker •and-Ore B atom an Belgium Bibis BiaCh RixrOf Blue Bor Biuawtr * •r.Con QU Srunoou B' unswh Burnt Mill « Caiumot • * IV.e Chtmp OiB CS P9to C Ctfttdrld» C Oa'h.C Dredge Cdn IntorufrOên Cdn Soc ind .m C»rbOC C osovon* C#«$ «no Chomoinoy Ch'pman Cpm OH 6 Go* Commodore Commodord Commg* C Oiv Soc Pr C Mogooor C New Poe C Paper Corn Conoromd - » • Cou»#* COUvroH* A' C'-Odlt MG Crédit St Ldw De »* Ooct O tvp-'orore O LOOOO O OUcioth Ofum Wolf Oumfetdnnl Dumpn» r ««ff % Pr Easfivewn/'** 13125 50 125 7500 r>» 9700 25 37 1330 IM 639* SOO 508 18500 00 It 1! 200 160 STB -15 14 1U% 9 ’90 180 3f - •M -7 6 Frm.Nawt Ba* vent*» 11 23 11 Electrolier 100 700 5’* El Sol *000 — 7 350 E-np Ol! 500 14 84 12 Bquity Cxpl 40050 - CBTTB f«MAINE * ANNEE l to* Frm Mau» ta* 5?380 27 9 9 7 I 278 9 ", •: ?•- 180 260 171 40'» 33 ~ *®« ftH 7 16 — i 775 330 26’ » 36H 46 10 I 10 3% 250 M 4 3% I 3 .0 25 41’% 14 JiOO 7 12 7 2600 320 31S 320 385 300 >750 15 • * 31 10 21300 11 10 11 19 10 1000 30 *' .«O.34 30 11000 24’-, t 23 23 ?40 15 too *80 550 550 606 385 .»* 01 21 \T\ n 35 14’ 500 j 4^% 2 5500 13 82 63 44 82 '900 J’O 3W 300 505 744 100 — — 4*0 ISO 950 icrw 900 2938 $•.00 ,4*00 5MC 100 '664 136.9 2000 inio ?H 9% 825 JH 360 ?60 125 ’¦r m 165 ’50 *’% -420 ’«00 460 ’500 135 121 V 90 450 138 185 346 11* ’48 158 40’1 9$ 4SC 135 ira 7 SU II* 95 .1» hp rs 115 >18 165 140 4 6 S’?44P 135 H 93 41 5% 3 9* 15 475 400 ITS '« 1000 3 to r - ~ 9500 34 % 33 % 3J"% 34 % 14 2'110 ’2 'B U 25 ’0 3443 39'% 39 3tH 4'H 3WH 7318 54 50 54 54 $0 000 ’0’» — - ÿ 10 500 27 — — 29 27 270 m% — 12 I ** «;•> - - ” 1708 245 230 740 260 140 1700 27 25 25 37 17 * •SOO » ’9 19 19 10 *- |9 SI Fob Flical Flint Fock Fontona For.Pow Ft Failanco Fok Lake Frlg!*tors Fundy G Autotron G Ion Lake Gold Age Grlssol Hasting» Inland C insplratn Int Ahas O 6 tnt Coram Int Hélium lltt Pts Fr in ter prov Dred inv Fnd Inv Fo 0 Fé Israël JOCkev Jubile* koeloy-Fron* Aien# KgltV iDosmo kodiak Fat* kontiki leb Actop* Labrodor Laduboro L*lt L OC lore A LomW A L#mon*#gr»o a L’ngsloe Llth Corp Lorade Maiartk Hygrd Massval McAdam MClntyr* McKtn McKinnay Molchars Melch Pr Mar Chip Morrill MW Chib Mldopsa Min Cor# Mistongo Monpr# 71700 300 1500 4000 250 1000 31000 5250 9008 200 5300 1000 1300 500 25 1687 C 1141 1200 833?10 ig 400 50 2$ HOD 70 «41* 2000 7220 444Pn 42’3 1508 90 Wl 1900 i 100 857 45C0 1800 2000 490’ '000 50900 3000 '000 22*700 137 254’ 3000 6000 2180 4800 ’0625 32200 2700 11 4M 8>* — t’% - 4 2% 9 8 9 35 5 IS'% 12 15>% 23 10 11 4 11 11 6’% 201 mm 40 12 3'% -500 475 500 4 3 16 74 : IS 15 It 12 35 13 M 71 75 275 60 7 J»% 4 r% 5 340 425 330 120 no 120 2C0 fü 14 - 45 10 ’40 155 >60 ’85 125 100 - mf 115 6?315 - 385 2', 5 200 145 200 280 80 >00 49 100 130 >00 1 -r.-étu.' ' 4 5 140 155 W: 160 728 100 4 — 20'5 1 11 Or?*:¦« S31 ï »>* 7 — mm .7 5 330 *’ 37* 330 394 >7* ’8 '*>% 15’S >0* 1» 5 6?55 7?Aft no •• ’06 140 «e 4 % — « 4 4 8'% "V •v 8M 7M 55 1 54 35 35 25’• no >07 107 145 40 -M - « 7’» T-% 18'% - «a» ?0»% 1# 4V - mm l 12 TV 4 — •mm ¦ 8 3 6 ~ Iff mttk >74 176 50 45 10 81 25 1 4’> 6 42 r 40 42 38 45’% 44V «5 54V 49 * 3000 4000 100 38 — Î7i% 15 Nat Au» vend Native M N Form# Newrlch NW Amulet Norac Fin N 4 A»0 N4 Rare Northern Expl Opem Exol Opamlska PA Inv Pat Silver Paudash Paul Serv Peace River Pembroke Elec Penn bec Permo Gas Phoenix Cap Pitt Gold Porcupine Pw Cp I Pr Pow Cp 2 Pr Provo Que Chib Que Cobal» Que Lith Quo Smol* One M 54 Renn’d Fubv Poo Pub-' Poo w StL Cotum 5» Low Dlv Lds 508 SouCPn Dov 11808 Silver Reg 5408 SI v#r Sun ml» 42808 Silver Town So-ne.S Ou«*ul» Sportin Stai'-s Expi Suoorpack Supta»* Ord Suriuga Tache Talisman Tailn - CETTE ««MAINE -vantes Haut Bas Frm 190 160 ’•* 246 13 ’ - - 18 3’% 3’ 7 6 79 15 ’?00 500 78Î4 34500 12000 ! 275 1325 2000 60100 221 197 1300 13 30 I* ?1?30 8 » 6 — 30 27 1U» 12 ANNE 9 Haut Fa* 125 9 3’s 12 • 27 28’ 100 775 700 355 350 350 m% 11 11 5 ~ ~ .2630 495 460 475 50 21 4’s — — 41 — S3 — 31% - 3000 4C42C 566 11000 65C0 600 300 ?00 1000 11*4 50 15 2145 2’0 ICO 200 200 200 u’i 17 ir »« - - 16 200 230 220 220 1100 24 445*1 23ft 300 TOO 88 M ~ 35 32 31 30 4» 42 23 21 14’% - 9 ?8 40 37 221 210 218 5’t — — 179* ~ 75 10 70 7V% 7 14700 25 50 5500 125 rooo 8900 15700 •330 174 17700 103 26500 11 74 1100 9500 4300 8* 12 31 44 21 8’% 17 103 10 74 7 5 — — TH Vi T’A >0 Titan 2000 6 — • 5V S’% 5’% 5V 5% TrC Freeze >00 200 — 10 8’> 8’-: 4', 8 U Asbestos ’000 275 270 79 7S 79 127 SO U Corp a 35 26 — 25 23 25 41 14 Jn Obaiski 4600 61 57 144 141 141 340 no U Town* 61 400 16 15®* ü *'% ~ s.10V •’*.Mtl • 9* 4 2 #« s 1X5 100 11* 'ef 75 ; Mtl te* » 2 r 14 n 14 M» •orfyi 300 18® >NA ’40 ME 0#ir'e* mi a* m IftO 174 >63 MR » • ir% it 71 19 7 » 17’% -12W — •3 6’ « 1U% iri 19 7 8' 64 * % '?87 34 23 12 If8 14 8 4 8 13 Von der Hout vanguard Virginia Wabetae westbui Weal York •7f- 100 '2500 98-024.— ALLAN' D.CHAIKIN, de- «U-SM.— ALLAN LEVINE, de- GISTRAT.ARTHUR DROl IN LIMI- No :I5-31S.— DAME SOPHIE MAT- v$ *• p- 1 * INVESTIGATION CIE.demande-{ mandeur.vs L.VALLIN, defendeur, mandeur.vs DAME SIMONNE POl - TEL.demanderesse.is LIONEL THEM 8.épousé dr BERN\RI» MOR-RROt ILLARD, défendeur.Le 75 no- ™*sse %* GILLES CLEMENT, defrn- j P 25 novembre 1963.a J heure* de LIN.(RESTAURANT ELYSEE) de- FORGET, demandeur Le ?5 nnvem- TIMER < PEN N SYLVAN | A OU PRO- vembrf 1963.a I© heures de l avant- «•*ur.Le 26 novembre 1963.a 1 heure l apres-midl au domicile du défen- fenderesse.Le 25 novembre i963.a i *>re 1963 à 2 heures de l'après-midi.Dl C TS COMPANY) demandeurs, v* midi au domicile du defendeur atH laprev-midi au domicile du dé- rieur au Kn uki» me rh de la rôte i heure de ranres-midi à la olace au domicile du défendeur au No JOSEPH PIERRE LAMOUREUX, de- ï#° «« T Ave.en U cité de Jfe Ste-C atherine app 17 en la cité et St-Mkhel.district de Montreal se- VmnŸ Jî?"!’ distrh t de Montreal seront vendus root vendu* par autorité de Justice, A' par autorité de Justice, le* biens et £ fnn‘m.rVuSv?U rfmiuunr' f-ndVur "a.riu^ ron: -«O* «*' d.r.„d.ur sau.s .n r.u.•'* ^onuMant en.4iS|«n| TYRCa et ri.- cause, conslsiant en : I televiseur Ha- 1 Credenza, 1 télévision 21" et arc.( nvenaice etc Condition»- ARGENT Mc rafter et ace., meuble* de mena* ARGENTdfCOMl^fATUT^' Vav^Tî- COMPTAWT.J.P.LAIZON.H.C.8.çe.etc.Conditions: \*Gm*'* ,-»,|K.lJo»P.mj., 2WS- Mon,r*"' '» ¦ov(mhr, :TAVT.G.¦ OO.N.T féal, 15 novembre 1963.NI *-919 l%3.ENT COMP-GORMTSKY.H.C.8.Montréal, 15 novembre _ ^ Province de Québec.District de Province de Quebec, district de Montréal COIR DE MAGISTRAT.Province de Québec.District de Montréal, COI R SL PERIEl RE, No.No 73b-S7l — FIDELITY COLLEC- Montreal.No 7?0-52?COI U DE MA-M7-579 — CAN ADIAN IMPFRIAI TION CO LTD.demanderesse vs G1STK AT.KINGBALL (BEARINGS) RANK OF COMMERCE, demanderes- M.TF.ASDALF.defendeur.Le 26 LTD., demanderesse, vs BE LC O PRO-*e, v» DAME ESTHER RUBIN, dé- novembre 1963.à 1 heure de Tapres-f enderesse.Le 27 novembre 1963.i 2 «*iidi au domicile du défendeur au heures de l'aprés-midi au domicile i No 8332 rue Querbea en la cité et de la défenderesse au No 5073 Ave district de Montréal seront vendus Victoria en la cité et district de P*T autorité de justice, les biens Montréal seront vendus par autorité ! effets du défendeur saisis eq de Justice, le» bien* et effets de U ! «««o cause, consistant en: T V We»- d fenderesse saisis en cttte cause.[ î^nJi^nf Ïnt* ronaSrWr consistant en: 1 télévision Admira) et 1 Çon_d,t,on* _ ARGENT COMPTANT.*-••• i namirai ci , , „ .«l’TON u c « v* o mu «'• m™bJ” etc.condl- | mi M3 ‘ lions: ARGENT COMPTANT.PFRRY ront vendus par autorité de Justice, |e> bien» et effet» de la défender»»-sc saisi» en cette cause, consiataat tn: I machine a cigarette* automatique et arc.1 cabinet pour creme glacée Kelvinator de | trou*.4 tables, etc.Condition»; ARGENT COMPTANT.G.H.GORNITSK Y.H.C.8., AT 2-9192.Montréal, 13 novembre 1963.Province de Quebec.District de DUCTS INC., défenderesse.Le 25 Montréal.COLR SL PERIEl RE.No d'affaires de la demanderesse au 6H45, 27ieme avenue, apt 1.en la tendeur.Le 25 novembre 1963.a No IJM.rue Str-t âlhcrlne R«t.er cil» dr Montreal, .eronl iriidus par i,rurr n.I'apre.-midi a la place la rit» »t district de Montréal, «r- autorité de Justice, le, bien, et et- n affaire, du détendeur au No .'"tW fet, du defendeur, saisi, en rette ru, stc-tathehnr é:»t, en la elle et rauie, eonalstant en: télétt.eur.dl„r|,., Montréal seroni rendu, «rPNV'VSC.'ÜKvïi' par autorité de Justice, le.hlens et T?»rNM rr^>'î,s7'|NTiMr' I effet, du delendeur salai» en eette .ncf^àrVN|'u«!f '471 M m rause.cnnststam en I bureau el : le IJ nnvembre Ibfi.l.chaise, I air compreaseur et ace.JRf.KNT (OMfTJNT Provtnco de Québec.District do Montréal COUR SUPERIEURE.No 612-614 — J.D.Lu bol ta.demandeur v» Gilbert BEAULIEU, défendeur la?26 novembre 1963.a midi au domicile du defendeur au No 7M5 rue Notre-Dame Est en la cite et district de Montreal seront vendu» par autorité de Justice, le* biens et effet* du defendeur saisit en cette cau»e.consistant en: T.V.Fleetwood et meuble* de ménage.Condition»: ARGENT COMPTANT.A B SE-LINGER.H.C.8.Montreal.1» novembre 1963.GURALNICK.H.C.S.VI.Montréal, 15 novembre 1963.2-9192.Province de Québec.District de Montréal.COLR DE MAGISTRAT.- - '"T"'-"! j No 725-155 — SANGtTNET ALTO- Province de Québec, district de MOBILE.I.TEE.demanderesse v» Montréal.COI R SI PERIEl RE.No.JE AN GIRARD “ST.JE AN ELEC-«1J-M4 — WILN'ER ORESS CO.LTD.TRONIC T.V.RADIO SERVICE" dé-demanderesse.va GIl'STINO FOR- lendeur.Le 26 novembre I96J.a MM (MODE FEMININS KEU'G).midi au domicile du defendeur au défendeur.Le 27 novembre 1963.à 10 No 12231A rue Lagauchctiérc i»n U heures de l'avant-midi à la plar?cité Pte-aux-Trrmhles.district de d affaires du défendeur au No 827» Montréal seront vendus par autorité rue St-Denis en la cité et district justice, lev biens et effet* du d.- Montréal seront vendus par au- P»r autorité de Jii«tice.les bien» ! îvTn't^^’iî J P «‘ff4**s «lu défendeur saisis eu cette *i£ïT*«cl ’ :v,on,“ rause.consistant en; F.A.et men.réal.15 novembre 1963.1,1^.^ menace Conditions: \H- ~~r:—: —:—r-rr-r—:-gent comptant r.iiiFs bois- Province de Quebec.District de VERT.H.C.S.Montreal, 15 novem-Mnntreal.COUR DE MAGISTRAT, bre 1963 No 725-080.— SANTO AIELLO, de- j mandeur.vs GIU8T1NO FOR* INI, C AN ADA.COUR DE L*r.CHIQUlFR défendeur.Le 27 novembre 1963.à No IT-2367-83 — DAN b L'AFFAIRE 10 heures de Pavant-midi à la pl.ve DE LA LOI DE L'IMPOT SUR LE d'affaires du défendeur au No 8371 REVENU FT AMENDEMENTS, de ________ ______ ^„ rue St-Denis, en la cité et district manderesse vs DANS L'AFFAIR! MERCANTILE AGENCY LTD.de- b**ure de l'après-midi au domicile du de Montréal, seront vendus par auto- DE: PETROS VOUITSIK.défendeur manderesse, vs NORMAND RON- défendeur au No 8007 rue Ontario rité de Justice, les bien* et effets 26 novembre 1963.à midi au DEAU, défendeur.Le 26 novembre f\at en '* rlté district de Mont- du défendeur saisis en cette cause, domicil»' du défendeur au No 3756 1963, à 11 heures de l'avant-midi.r*al seront vendus par autorité de consistant en: I machine a coudre r'*e Prud’Homme en la cité et di*- ati domicile du défendeur, au No Justice, les bien» et effets du defeq- singer avec table, moteur et base, de Montreal seront vendus par 2240 rue Plymouth Grove, en la cité d*uLsSUî?Aî,,.ce*tt€ rau^e.consistant :>0 tailleurs pour dame, 75 robes pour «torité de justice les biens et effet* et district de Montréal, seront ven- damf etc Condition.*: ARGENT du défendeur sa sis en cette cause, du* par autorité de Justice, les bien» ton dit ions.ARGENT COMPTANT.< omi>t\vt imi-uj: consistant en: 1 set de salon.1 et effets du défendeur, -aisi» en L., H C'8' Montréal‘ 11 H.C.S., Province de Québec.District de Roberval.COUR SUPERIEURE.No TION CO.LTD.demanderesse vs Province de Québec District de 28-949 — HOTEL DIEU D'ALMA, cette cause, consistant en: 1 télé vision Marconi A aie.meubles de ménage etc.Conditions: ARGENT I machinf à rouit r* Bonis pour four- Montréal.COIR Sl'PKRIKl’KE, No n.enaSv Mr lonnitions vkgfnt rur» »w table, moteur et bas», S _ PRUDENTIAL FINANCE, COMPTANT.PFRRV GlRALNItV miroirs, etc.C ondttion».ARGENT coKPORATlON LIMITED, demandv- h ( s VI 2-9192 Montréal It* 15 COMPTANT.MORRIS GOLDBERG.resse.ANTONIO DE MARTINO, m.v.mhr.ükr - *• ,r 15 0 .* - * , ».resse, vs ANTONIO DE MARTINO, novembre 1963.H.C.S.VI.-9192.Montreal, le 15 ; défendeur.Le 24 novembre 1963.a j — novembre 1963.mjdi au domicile du defendeur au No 2173 rue Cuvillier en la cité et novembre 1963.Province de Quebec.District de Montréal COUR DE MAGISTRAT.No 720-631 — LIQUID STEEL PAINT TANT.MORRIS GOLDBERG.VI 2-9192.Motnréal.15 novembre 1963.consistant en: 1 set télévision Marconi, meuble» de menage Condition*: ARGENT COMP-I \ n l R CLOUETTI Hiv in 6-5375.Montréal.15 novembre 1963.Province de Québec.District de Montréal.No.588-014.COUR SUPE- Province de Québec gftrlct de ûititficX de Montréal, seront vendus Montréal, COI R SU PERIEl RE, No.par autorité de Justice, le» biens et «15-527 — pffpts du défendeur saisi» en rette demandeur, v» AAÎLI.IAM OSBORNE, cause, consistant en: | Console Te-défendeur Le 27 novembre 1963.à I j ivtsjon et acc meubles de menage, % K, t heure de 1 après-midi au domicile du etr Conditions: ARGENT COMP- L* 25 novembre 1963 défendeur au No *991 Ave.Somer- TANT.IRVING FRUITMAN, H.C.S., ! led en la cité district de Montréal V| 2.5x97 Montréal, le 15 novembre i seront vendus par autorité de Jus- j tice.les biens et effets du défendeur : ____________________ *als!s en cette cause, consistant en ! province de Québec.DUtrict 1 télévision Afarconl, meubles de Montréal.COUR DF.MAGISTRAT Province de Québec.District de Montréal.COIR DE MAGISTRAT PRODUCTS CO.LTD.demanderesse j No 724-453.— NORTHERN OIL LTD v» GEORGES DEBER.défendeur.Le demanderesse, vs MARY GAKCKKt.27 novembre 196.3.à midi au domicile TALBOT, défenderesse.Le 26 novem- .I., du défendeur au No 6573 Park Ave.hre 1963, à 2 heure» de l'aprés-midi manderesse vs DANS L'AFFAIRE cJîî^et_ Montréal au domicile de la défenderesse au DE: THEMIS VOIITSIV defendeur CANADA.COUR DE L’ECHIQUIER.No IT-2318-63 — DANS L A» F AIRE DE LA LOI DE LIMPOT SUR LE REVENU ET AMENDEMENTS, de- 1 l- I -u t u» 1 Tfco I t.iiL-iM-o UI .-^ ' ., T oumir.iie qp- ta aeiroaeresse au MI4KI NAKAShÏm»., ?OHN nr»*' r™",* »««•* J,*'*«*«,“* }' J"»’ 1 *• JM» Th, Boulév.rd én la éh» Le 76 no.rmbre 1963.a rrjd.au glas Vsmi-i R N4K\SHm^ la i‘r.îi ,r.‘ bi'V?^ *,,M* *2 !l,.,fTr‘,r àr Hesimount.Rlitrlct dr Muntreal domlrlle du defendeur au N» 3756 ( O demandeur, ,^ 3TI as BRICK minhlir't,ron' rendu» par autorilr dr JuMl rue Prud'Hmmné eu la elle et dK-LAYING CO LTD Séfïnd?iV«e 1 Srht 'pomwÎIttC î" Jîïlard' " « -W'* '» défen- fri.-t de Mnnlreal veronr «end,.» par Le 25 nnaembre 1»63 • 12 heurA H r « il dereswi, ron.launl «n .autorité d.maître h*, bien- et (mtdl).à Tf BU».d ’aff^M de T» “ - M U **“ Marconi.! teléelaeur R.C .A vtrtor vine« «e Queber.DIMrlrt de , condition, ARGÏVT COMPTANT Marconi, i Mdlo Méreo StraMurt.- ^îonîfé^r Tïronf vendu.Montréal.COI R SIPBRIÏIRE Mo PERRY GlRALiaCK RC 5 Tl ' Meuble, de ména*e etc Condition, effet, «*;»&.-.Sî,«r;®riî&- r*" Monm’ilM’^ernb» l«î TRGEKT COMPTAMT T.de la défenderesse, saisis en eette THÏMiE bL- -*- lî'-.füî .ii, s 15 mé"«fr etc.Conditions.ARGENT , hoîW-MJ.'—'tRADE COLl'iCTION ! cau,“ ëorTtdiatant’ènTTÎaTiîra'phes ! J"*,?* I RfnTfnee de Qnébee Dlstrtet de novent bre 1963 y fîl'MAINlTM.; A MERCANTILE AGENCY LTD., de- t'nderwood.3 bureaux etc.Condt- bre 1963.a J heure, ds t sprés-mldt j J COAIPTANT.FERRY H.C.S.VI.2-9192.Montréal, 15 no vembre 1963* manderesse.vi WILLIAM McCUL-LOUGH.défendeur.Le 25 novembre 1963.à midi au domicile du dé- Prorlnre do Québec, district de fmdeur au No «130 me Fartbeault Voptfésl.COI’R DE MAGISTRAT, app.4 en la cité et district de Mont-No.tf*-26fi — PROTO TECHNICAL réal.seront rendu, par autorité de «ravier INC.demanderesse, vs jn,fiee |„ pim, et effets du dé-ISIPORE fl KtV.défendeur.Le 25 : jendetir saisis en cette cause, con-horembr, 1963.a 1 heure ds l'spres- , ,istjin, ,n: i télévision Marronl 2I" tuitll au domicile du défendeur au meubles de ménage etc.Condition,: No 5137 nie Blossom en la cité de ARGENT COMPTANT.IRVING Coté St-Llic, district de Montréal Montréal.COLR DE MAGISTRAT, *• sais!, en cette cause, consistant No 650-464 — FIDELITY COLLEC- 'n: 1 téléviseur Philip et acc., meu-TION Co.LTD.demanderesse vs Me, de ménaçe.etc.Conditions: AR-S ROMEO TRLDEL.défendeur.Le 26 GENT COMPTANT.PERRY GLRAL-i novembre 1963.à midi au domicile NICK.Il C.S., VI 2-9192.Montreal, i du défendeur au No 3287 rue Adam 15 novembre 1963.s-o.II r s VI *> atoo Wnnt.en ^ cit* ** d,strlct de Montréal!-—- dfur saisis en catt» cause, consistant I Pr„,„c« de Québec.DUtrict de ! eïî'ï «dio'^onï".! ï^hô: dcUndcm^SH,f «MlLEH^'ZEiTr'i’ en* 1 piano et banc, 1 téléviseur et Montréali colR ,)E MAGISTRAT, graphe.Conditions: ARGENT l»E?«,mhm ^laii* » ai r.el meubles de menaçe etc.Con- ^,0 714.278._ A.H.C.at TOMOTIVF | COMPTANT, j.P.LAUZON H C.S. 1“' Forest HUI app.22, en DIT PLAN LTD., demanderesse, vs Montréal.COLR SLPER1ELRE.No Montréal, le 15 nàvembre 1963 ; 1» HW de Montréal, se-; o ETHIER.défendeur Le 25 no- MS-fM - METRO LNIVERSAL DE- -ront vendus par autorité de Justice.; vembre 1943 à 10 heures de l'avant- VELOPMENT CORPORATION, dr- Provlnce de Québec.District de '« biens et elfets de la défenderes- 1T,tdi au domicile du défendeur au tnanderesse vs THOMAS CHASE, de- NO «7*7 4Te aV; en 1» rué «dis- ! ^.“'“'de'l'.lrés" mm'?*’::, Jfd^vînï autorfté de°njtîtî!êe’*D?tbIee« Vt "e” 1 He%ls*Pd«e'"d%r,U»u autorité de Justice, le* biens et ef- j _ nelmar Aot 7 en La cité de Muse'lenn«Vsol2rUIvi“|,T v'^a'imîr ! Pointe-Claire, district de Montréal cause, con estant en.1 T.V.Msront vendus nar autorité de lus- Crosley 21 prs modèle de fable et tfce> ,es bieng et cffeu du défen-acc., meubles de menage, etc.Con- deur saisis en cette cause, consis-ditions; ARGENT COMPTANT.IR- ; tant en: 1 téléviseur et meubles de VING FRLTTMAN.H.C.S., VI 2-9192 menage.Conditions: ARGENT Proiinc# de Québec.District de Montréal COUR SI PERIKURE.No «11-786 * A.SOROKA ET %L de-manderesve ** ROBERT SHFRRINt*-TON defendeur.Le 27 noiembre 1963.a mtdt au domicile du defendeur au No 151 rue Wlnd»or %pt 1.en la cité 8t-Pierre, district de Montreal seront vendu* par autorité de justice, le* bien* et effet* du defendeur saisi» en cette cause, consistant en: T.V.Marconi et meubles de menage.Condition* ARGENT COM PT A NT.A.B.sFLINGER.Ht S.Montreal.15 novembre 1963.Province de Québec.District de Montréal COUR DF MAGISTRAT.No 658-104 — EUGENE BINETTE U1E I.TFE.demanderesse v» M C.BLU HE.defendeur.Le 27 novembre 1963.à midi au domicile du défendeur au No 4803 rue Wellington en la cité et district de Montréal seront vendu» par autorité de Justice, le* bien» et effet» du défendeur •saisis m celte cause, consistant en: 1 télé*ision Marconi, meuble» de ménage etc.Condition*: ARGENT COMPTANT.R (LOIETTE .H.C.S.UN.6-5375.Montreal.15 novensbre 1963.Province de Québec District de Montréal.COUR SUPERIEUR!.No 605-309 — THF T.EATON CO.LIMITED OF MONTRE AL demanderesse vs THOMAh ROSE, defendeur le 27 novembre 1963.a 1 heure de l'apres-midt au domicile du defendeur au No 951 Ave Clifton en la cité et district de Montréal seront \endu* par autorité de Justice, les bien» e» effet* du defendeur saisi» en cette rause.consistant en: 1 télévision et aer.meuble» de ménage Conditions: ARGENT COMPTANT.PFRRY GURALNICK H C.8.VI.2-9192.Montréal.15 novembre 19«3.Province de Québet.District de Montréal.COUR DE MAGISTRAT, No 673-532 — 8.CLAYMAN.demandeur vs JEAN PAUL RICHARD, défendeur.Le 26 novembre 1963.à 10 heure de l’avant-midi au domicile du défendeur au No 792» rue Chambord Appt 5 en la rite et district de Montréal seront vendu» par autorité de Justice, les biens ei effet» du défendeur saisi* en cette cause, consistant en: 1 telé\ision RC A Victor et acc.meuble* de menage etc.Conditions AK.GF-NT COMPTANT.MORRIS GOLDBERG.H.C.S.AI.2-9192 Montreal.15 novembre 1963.Province de Québec.District de Montréal.No 719-491, COLR UF MAGISTRAT Dr LUC LARIvri.demandeur.vs HENRI LEPAGE, défendeur.Le 25 no*#mbrf 1963.« J?heures de l'avajit-midi, au doml'-ile du défendeur au No 5181 rue Beau-bien.apt.6 e»t.en la cité seront vendu* par autorité de -Justlea.les bien* et effet» du defendeur, saisi» en rette cause, consistant en: téléviseur.tourne-disque*, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.F MENARD.H.C.S.UN.1-S473.Montréal* 15 novembre 1963.Province de Québee District «• ARTH.ABASKA.No 17«74 COU DF MAGISTRAT.GUSTAVE UE VEILLE demandeur, v» HJ SRI 1>I_ nn.défendeur Le 26 novembre 196* à 12 heure* de l’aiani-miisi.au «Tomn il* du defendeur, au No 1313 rue Marie-Anne e»l.en la rite Montreal seront vendu» par autorité de Justice.le» bien» et effets du defendeur.saisi» en rette cause, consistant rn un telerneur.meuble» de mena ge*.etc Conditions ARGENT COMPTANT P VIILENF.LVE.RC 8.UN.1-5473.Montréaa.15 novembre 1963.Prorlnre de Qu cher.Dlatrtrf d* Montreal.No 580-427.COI R DE MAGISTRAT.DOB ION DOOR* INT OR -PORATF'D, demanderesse, vs FMTI.P MENARD, défendeur.Le 26 novembre 1963.à 1 heure de Uapré^-midi au domicile du défendeur, au Ne 5«0i Boul.Roi-Rene en la Ville d'Anjou, district de Montréal.*e-ront vendu* par autorité de Ju*ti-ce.le» bien* et effet* du defendeur saisi» en cette cause, consistant en: téléviseur, meuble» de ménage, tourne-disque», etc.Conditions: ARGENT COMPTANT F.MENARD, H C.8.UN.1-5473.Montréal.15 novembre 1963.province de Québec.District da Montréal.No 691-249.COUR DF MAGISTRAT DAME MICHELINE MO-NETTE, demanderesse, ss FERNAND MOI SAN.défendeur.Le ’b novembre 1963.à 16 heure» de l'avant-midi au domirile du défendeur, au No 3692A rue Mou»»c*u.en la cit* de Montréal seront vendu» par autorité de Justice, les biens et effet* du defendeur.vaLi* en rette cause, «-onshtant en: téléviseur, etc.Con-dliiom: ARGENT COMPTANT \ I ANDRIAU.H.f .S.UN 1-9873 Montréal.15 novembre 1963.Province de Québee.Dtstiiet d* Montréal.No «l8-09«* COUR St PF h IM RF MON FRF.AL NTORF FIN*-TURF A SUPPLY CO.LTD demanderesse, v, PA5QUAIF 9ALV0 defendeur Le 26 novembre 1963 4 if heure* de r*\ant-midi.au domicile du défendeur, au No 1*95 rue Eve-reit.app.1, en la rité et district d* Montreal, seront vendu* par «mor •* de Justice, le» biens et effet* du defendeur, saisi* en cette cause, con-fllstanf en J T.V.et meuble* de minage.(ondHlons, ARGENT COMPTANT ROM KO OUIMET.H.C.S.Montréal.13 novembre 1963.Provint • -i Québ < » * trici d* Montréal.No 611-963.COI R j*l P! -RIF URE.ATLAS DU T ATING l.Ql I-PMFNT IN( demanderesse, v* A'* LATRAVERHfc, défendeur.Le 25 novembre 1963.a H» heure» de l'avant-midi.au Heu d'entreposage d* l'effet du défendeur, au No 57 rue St-Jacques ou(»t.ch.lOO en la cté et district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, le* bien* et effet* du défendeur, saisis en rette cause, consistant en l much i Dictanhone.Condition*: ARt-INf ( OMPTANT Ht Al M O VC»E Al .H r.8.Montreal.15 novembre 1963 Montréal, 15 novembre 1963.l’aprés-midi au domicile et place Province de Québec, district de d'affaires du défendeur au No 4251 Montreal.COUR DK MAGISTRAT, j rue de Castille en la cité de Mont-No.600-412 — EQUITY ACCOl NTS real nord, district de Montréal, se-BUYER8 LTD.«Jemandeur.v* JOHN : ront vendu* par autorité de Justi- F BERRY, défendeur.Le 27 novembre 1963, 4 4 heuroa de l'après-midi v la place d’entrepovag* du guardien • u No 266 rue Notre-Dame ouest Rm.16 en 1a cité et district de Montréal seront vendu* par autqrtlé de Justice, les biens et effet* du défendeur saisis en cette cause, consistant en: I télévision Northern Electric.Conditions: ARGENT COMPTANT.PERRY GURALNICK, H.C.S.VI.2-9192.Montréal, 15 novembre 1943.ce, les bien* et, effet» du défendeur saivie en cette cause, consistant en: I machine 4 additionner de marque Remington Rand 1 elavigraph* de marque Olympia I téléviseur de mar- Îiu# Svlvannla, etc.Conditions: AR-• ENT COMPTANT.GERALD H.novembre 1963.MFAVYpJ8W CMFWVP GORNITSK Y H.C.S VI 2-9192.Montréal, le 15 novembre 1963.Province de Québec, Diitrlet de Montréal, No 594 - 129.COUR 8UPE- ___________ RI EURE.A.BELA KLEIN, deman- Provlnce de Québec.District de deur.v» TIBERIN WIN T LE Y, défen-Mohtréal.COUR DE MAGISTRAT, deur.Le 27 novembre 1963, à I.Re”-No 689-558 Province de Québec.District de Montréal.COUR DE MAGISTRAT, No AM-252 — FIDELITY COLLECTION CO.LTD.demanderesse v» JEAN MARIE ROSSIGNOL, défendeur.Le 26 novembre 1963, à 1 heure de l'après-midi an domicile du défendeur au No 3154 rue Mayenne en la cité de Montreal-Nord, district de Montréal **ront vendus par autorité de Justice, les Mena et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: T.V.et meubles de ménage.Conditions: ARGENT COMPTANT.J.P.LAUZON, H.C.S.VI.9-2636.Montréal, 15 novembre 1963.Province de Québec.District de MontréaL COUR SUPERIEURE, No 613-802 — LAURENTIDE INSURAN- _______________________________________________ CE AGENCIES LTD.demanderesse ______ ROOF.R BERTH!AU- re de l’après-mlid, su domicile du v* LIGUORI CLEMENT, défendeur.ME demandeur vs MAURICE RACI- défendeur, Ati No 4529 avenue Mardi, Le 26 novembre 1963.à midi au COT, défendeur.Le 27 novembre ,.n ia Hté et district de Montréal, domicile du défendeur au No 315 rue 1963.4 1 heure de l'après-midi au seront vendu* par autorité de Jus- I.acharité en la cité LaSalle et dislieu d'entrepôt des effet* *aisis du tire.bien* et effets du défen- trief de Montréal seront vendus par défendeur au No 2815 rue ( harland deur.saisis en rette cause, consls- autorité de justice, les biens et en I* cité el dtMrtct de Montreal |3n| *»n: l RC A Victor, Télévision et fffMs du défendeur saisis en cette seront vendu* par autorité de Jus- acc.meubles de ménage, etr.Con- cause, consistant en: T.V.et meu-tier les bien* et effets du défendeurs 1 dition* ARGENT COMPTANT.PFIR- ble* de ménage.Conditions: AR-saisis en rette cause, consistant en: rV GURALNICK.H.C.S.VI.2-9192.GENT COMPTANT.JEAN GtTY DION T.V.Admirai et meubles de menage.Montréal, le 15 novembre 1963.H.C.S.Montréal.15 novembre 1963.( on d it ion»: ARGENT COMPTANT.- P F.LINTEAU.H.C.S.Montréal.Province de Québec, District de Province de Québec, District de 15 novembre 1963.Monlréal.COUR SUPERIEURE.No Montréal.COUR SUPERIEURE.No - i 562-246.— S.ALBE RT A CO LTD.608-219.— ALEX ORLEAN, deman- Province de Quebec.District de demanderesse, vs P.ZIEBA, défen- deur, vs CONRAD VALLEE, défen- Montréal.COUR DF.MAGISTRAT deur.jjP jg novembre 1963.4 midi deur.Le 25 novembre 1963, à 1 hen- No 110-019 — BRANTFORD COACH a|1 domicile du défendeur au Noire de l’après-midi au domicile du A BODY klTMITEP, demanderesse «055 ruP dr Repentigny en la cité défendeur au N« 2132 rue l’Espérance vs JULIUS W F LTM A N.défendeur distrjrl de Montréal seront vendus en 1a rité et distriet de Montréal, V I?«rî«n * domirile* diidét P»» autorité de Justice, le* biens et seront vendus par autorité de Jus- * ins Th£minddi>d|» effr-U du rtffendfur «aisls m rfllr lire, le, btrn, *1 efffts du defrnd.ur «1.r,th" rln2 -n S fi»/ m «uw.rnnsfsunt en.I Wlévlseur ,.1,1, ,n rette c.u,f, ron«i,t,nt en: «I.irl.f'v.vinntri.l vr mnl rendu, 2'" "indrlf cnn,oie et »cc.meiiblev 1 lflfvl,eur '21 mod He console et r r/,eMd0,n r/, ceM f ,berUe de nrén.çe, ele.Conditions: ARGENT «r.meubles de ménaje.etc.Condl-?Hflt du" défendeur «l,is en relie COMPTANT IRVING ERUITMAN.«uns: ARGENT COMPTANT IR VINO cause, consist* n ten : T*V.e" meu- H.C.S.VI 2-8192.Montréal.IS no- ERUITMAN, H.C.S.VI 1-9192.Mont-ble, de ménage.Conditions: tR- ,ombre 1967.réal, 15 noeombre 1963.GENT COMPTANT.JEAN GI V DION — -.-——-" .H C S Montréal.15 novembre 1963.Province de Qileber.Plstrtc» dr Province de Québer.District de " Montréal.No 724-385.COUR DF.MA- Montréal.COUR DE MAGISTRAT.Province dr Quebec.Dlstrirt dr éilSTKAT.MONAST EXCAVATION No 726-543 — VERDUN IMPORT Arthabasha COI R SUPERIEURE.No LIMITEE, demanderesse, vs HOR V- SALES CORPORATION, detnandr-16-845 — MAURICE PATOINE.de- CF GUILLOTTE, défondour.Le 25 fesse vs JEAN LUC DOUDEAU.dé-mandettr vs REVE PICARD, défen- novembre 1963.à 11 heures de l’a- tendeur.Le 27 ncïembrr 1963 i mtdt deur.Le 26 novembre 1963.i midi vant-mldi au domicile du défendeur, au domlrlle du défendeur au No au domicile du défendeur au No au No 4122 rur St-André, en la cité 5210 rue Gatineau en la cité et 759 lerr Avenue.Apt 3.rn la elle de Montréal seront vendus par au- | district dr Montréal seront vendus de Ptrs-atis-Trembles, district de torité de Justice, les biens et effets par autorité de Justieé, les biens el Monlréal seront vendus par autorité du défendeur, saisis en cette _ can- i effets du défendeur saisis en ^ cet te d* Justice 1rs biens et effets du dtfrndrur saisi- en rette cause, consistant en: T.V.et meubles de me-rase.Conditions: ARGENT COMPTANT.J.P.LAUZON, H.C.S.VI.9-2636.Montréal.15 novembre 1963.Province de Qnébee.Dlatrlrt de Montréal.COUR DE MAGISTRAT.o 731-858.— ALEXANDER SCARLA-TESCO.demandeur.Ta GITSEPPE GASPARI.défendeur.Le 24 novembre 1943.k 11 heurea de l'avant-mldi au domicile du défendeur au No 4990 rur Paisley app.1 en la cité et district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effet, du détendeur wlsis en eette netenoeu,.,.s„ e.e.,- „„ .— cause, const,tant en: l lourne dl,- consistant en: radio.téléviseur, rause, consistant en: T.V.Admirai 1 que* Stéréo H.C.A.Victor " 10 heures de r»vant-midi au domi elle du défendeur au No 8465 rue (bampagneur en la cité et district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les bien» et effets du défendeur saisi* en rptt# fQQg», consistant en: Meuble* de ménage etc Conditions: ARGENT COMPTANT.MORRIS GOLDBERG.H.C S.VI 2-9192.Montréal, 15 novembre 1963.Provltiee de Québec, District de Montréal, COUR SUPERIEURE, No 618.869 — LAURENTIDE FINANCE CO., demanderesse, vs EDWARD WOOD, défendeur, ARTHUR 8HUL-MAN distrayant.Le 27 novembre 1963, à 1 heure» de raprèf-mltfl au domicile et place d’affaires du défendeur au no 39 me Prospect en la cité de W’estmonnt, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en eette rause, consistant en: 1 tourne disque R.C.A.Victor, 1 téléviseur et ace., 1 machine 4 laver, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.PERRY GURALNICK, H.C.S.VI 2-9192.Montréal, 15 novembre 1963.Province de Québec, District do Montréal, COUR SUPERIEURE.No 577-583.— GUNAR GEMST A EGON GEMST (EDWARDS ELECTRIC REG’D.), demandeur*, vs A.DILLON, defendeur.Le 26 novembre 1963.à 1 heure de l'aprés-midi au domicile du défendeur au No 3522 me Vendôme en la cité et district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les bien» et effets du défendeur saisis en eette cause, consistant enj 1 pi»"® bene, 1 téléviseur Fleetwood et are., modèle cabinet, meubles de ménage.Conditions: ARGENT COMPTANT.PFRRY GURALNICK.H.C.S., VI 1-9192.Montréal, 15 novembre 1961.Province de Québec, District de Montréal.COUR DF.MAGISTRAT, No 731-171.— LAUZON DRIVE COMPTANT.JEAN B OST1GUY, H.C.S.697-3953.Pointe-Claire.15 novembre 1963.Province de Quebec.District de YOURSELF INf., d.manP.rMM, y.v/Trî «H CO,HAN»Y ANHV’oim’' JEAN DIT HERN EAU.OJfrndrur L.~„h.' î.l.ni.l I •** », r, y* rT.hr» loiît » « i,».»».ttm PANA, de ma n deresse v» DONALD r* novemnre 1963.4 2 heure* d- mnuv «ssr-nrfan* ¦ ^ va n4»T»m l'après-midi au domicile du défendeur au No 2T18 ave Barrlay app 2 en la elté et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les bien» et effet* du défendeur saisis en eette cause, consistant en: 1 téléviseur Dumont et.arc., meubles de ménage etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.PERRY GURAI/-NICK, H.C.S.VI 2-9192.MontréaL 15 novembre 1963.Province de Québec, District de MontréaL COUR SUPERIEURE, No 612-823.— MEYER N.WISE 4 ALBERT WISE (STAR DRESS 4 COSTUME HOUSE) demandeurs, v» EMILE PERSEUHINO (MODE FEMININE) défendeur.Le 27 norembre 1963.à 10 heures de l’avant-midi A la place d’affaire» du défendeur au No 8271 rue St-Denis en la cité et dis-trirt de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les bien* et effets du défendeur saisis en celte ” — r., .t mPUnies de menage eic i^ontmions; cause, consistant en: 1 machine à ARGENT COMPTANT.R CLOUF.T- TOOHY, défendeur.Le 25 novem bre 1963.a 1 heure de l*4|:rés-midt au domicile du défendeur au No 59i rue St John en la cite de Polnfe-Clalre.district de Montréal seront vendus psi autorité de justice, les biens «t effets du défendeur saisi» en cette cause, consistant en: meuble» de ménage etc., 1 télévision General Electric et acc.Condition»; ARGENT COMPTANT.PFRRY GURALNICK.H.C.S.VI.2-9192.MontréaL !• 15 novembre 1963.Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPERIEURE, No 558-100 — NORTH AMERICAN TILE CORP.demanderesse va M.L.GIAM-PFRSA, défendeur.Le 25 novembre 1963.à midi au domicile du défendeur au No 7341 rue Berri en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de justice, le» biens et effet* du defendeur saisi» en cette cause, consistant en: 1 télévision RC 3 Victor.I set de salon, meuble» de ménage eic.Conditions: Province de Québee, District de St-Francois.No 73-974.COUR DE MAGISTRAT.HENRI ANCTIL “J.ANCTIf ENRG”, demandeur, vs ROLAND HAMEL, defendeur.Le 26 novembre 1963 à 11 heure» de l'a-vant-midi.au domicile du défene-deur.au No 1681 rue Cartier, en la cité de Montreal, seront vendus par autorité de Justice, le* bien» et effets du défendeur, saisi* en cette cause, consistant en: téléviseur, meubles de menage, etc.Conditions ARGENT COMPTANT 4.POITFVIW.H.C.S.UN.1-5473.Montréal.15 novembre 1963.Province de Québec.Dlstrirt de Montréal.No 61K-96V C Ot R *! P’ j R fît RF ATI AS DICT ATJVr, FQl u pMEN’T INC., drmanHUr’i d* I’»v**t-m7di .u^domlrili Çon««on.: ARGENT t».5.PT»XT.( HFS.H.C.S.VI 1-1199.Montréal, 15 -M ,u >0 ru, ï; ,.mi~ j nonvilli- en I.rité et district de | *^sî- Hontt«»l.9» novembre 196X , Province de Québec.District de ‘ Les mots croisés du "DEVOIR" 1 21 4 S 6789 10 11 12 ?novembre 1963, Montréal, seront vendus par autorité r'f* h,,n’.V ‘,'1 d'‘ 'lônt’rèiV.'vo 707-74X rol’R hr MA- i tendeur sal.U en celte cause, ron.lv- filsTRA^_ fTJH'HETTE «ABOL'RIV l»nr en: 1 l*IS,l.lon M «ce., meu- rtrmana„„.,, v, PAME GERTIE ble» de ménage Condition*: \R- POITRS A V1R défenderesse le £r,NuT£0cMvPTv’,NT.",,"v r:W\: f "*™*"VÆ.*’?be»rî; i, -9192.Montréal.15 l'avant-midi au domicile de la défenderesse.au No 354, Tième Aienue ^ ^ en la rife de laSalle.district de Province de Québee, Distriet de Montreal, seront vendu* par autorité heure* de ravnm-micn au oomicur heures ne lavant-miui, «u nnnucne ~ neure» n»- * ««.pnahre t9K3 di défendeur an No 2331 rue Nelle- du defendeur au No 11118 rue Lon «t.district de Montréal seront ven- d affaire* du defendeur, au No 1480 novemnre isfi.r di en I» cité et district de Montreal don.eu la cité de Montréal-Nord.d«»s autorité de Justice, les biens rue Ontario e»t, en la cite de Mont- ont irndu» p »r autorité de Jus- : district de Montréal, seront vendu* ** effets du défendeur saJsIs en ; réal.seront vendu» par autorité de tlce, les* bien* et effet* dtt défen- par autorité de Justice, les fc'‘ deur saisi* en cette cause, consistant effets du defendeur, saisis en: meubles de ménage.Conditions: cause, consistant en meu' * *5 «.«mbïi ' X^TrKTP COMPTASTr!**» îiANbRIAU I t*bL 15 n®v,mbre19«X ARGENT cToMPTANT.VINCEN’T DE ERANC!» «fvndaur.L, 27 îm- GENT TOMPTANT REXL MON 14 r S l’N 1.9872 Montréal, 15 no- l —-— - DIODATI.H t ,S.VI.9-7842.Mont- vrmbrr 1942.à 3 hrurr.dr l’apr*v- GRAU, H.C.S.Montréal.15 novftn- 1,63 vrmbrr 1942.I ^fTÎÎÎ?* Jîî.t' réal.1» Û novrmbrr 1962.midi au domirilr du drfrndrur .vu brr IM».?rOuuLJU ?HGLn: Province de Québec.District de m»* .’r u .„ _______________________________Montréal.COUR D) M\î-««î GAGNON ERERES - 40*-aiMÎ.rue Racine Chicoutimi - MVIVOI NORDET SPORT Ine.— tse rue Si-Germain, Rimnu-kl ___________ 72J-S.V4S MEFlKZ-VOtTB de.imitation# al ennirel.çon.Tmiloura Imit* Jamat.gala .ear la padallar da l'appareil a DA MS-TRAINER garanti A vie T • -* ^ .#» ,.i jzi^r mkm w & A LE DEVOIR AU CANAL 2 Prolongement d’une enquête sociologique H y a quatre ans.une va?te enquête sociologique était menée auprès de 1,500 familles canadiennes-françaises.Cette enquête, dirigée par un groupe de sociologues de l'université Laval et commanditée par l'Assurance-Vie Desjardins et les Caisses Desjardins et les Caisses populaires, analysait les comportements de la famille canadienne-française vis-à vis des besoins fondamen taux que constituent l ait mentation le vêtement, le logement, ainsi que dotant les bc.oins nom eaux créés par l'industrialisation, tels que les loisirs, le confort, la sécurité, une plus grande instruction.La nouvelle sene telensee Familles d'aujourd'hui, qui débute lundi prochain a 10 heures, au réseau français de Radio-Canada, est née de cette enquête.En illustrant les divers aspects et les conclusions de l’enquête, elle en sera en quelque sorte le pro- par Marguerite BECHARD rhe Sept-IIes.Pentecôte.Baie-Comeau, Haute-Rive.Manicouagan, Betsiamites.Korestville.Sainte-Anne-de l’ortneuf, Anse-Saint-Jean.Chicoutimi.Art ida.Kenoga-mi, Alma, Québec, pour finit par Montreal.Saint-Jérôme et Granby, afin de recueillir sur place les témoignages de diverses familles.Famillos d'hier, families d'aujourd'hui La premiere emission con siste en un documentaire qui nous dorme d'abord des ima tes d hier pour mieux situer le contexte de vie d'aujour d'hui.L'évolution est bien marquée dans tous les milieux.Le monde rural change.la forêt se mécanise, le village s'urbanise, la ville , étend ses banlieues: c'est l'ère de l’industrialisation, de rurbanisation, de la grande entreprise, de l’automati sation.Cette évolution amè ne des changements dans les habitudes de vie.d’où décou- Un* conversation do» *4u« intoro»»antos Raymond Laplante a ee une entrevue avec une grand-mère de 82 ans, Mme Atha-na.se Lepage, qui vit dans un rang, près de Rimouski.Cette entrevue, qui n'a rien de l’interview ordinaire, est plutôt une conversation a travers laquelle on peut découvrir les effets de l'industrialisation.Cette vieille, qui s'exprime a d m irablement bien, parle d'abondance de la vie qui fut la sienne, et elle est si attachante que.une fois l'entrevue finie, on voudrait la connaître mieux Cette occasion nous aéra donne* au cours de* émissions subséquentes Nous entendrons également, au cour» de la première émission, les témoignages des membres de trois générations d’une même famille: Mme Philippe D'on, sa fille Mme Raoul Deschê nés et sa petite-fille Lise Deschénes.Cette émission constitue un documentaire d'une gran- #.*¦; m- ¦d fWm ¦i- 'Z' 'Mczm mm ; v' « ÜÆÈ & zm.mr WÊm&Æâ MmÊm mÊÊÊmÊÊ -¦ $ ¦ ^ .m < WM On a dit de Léo Ferré qu’avec lui la poesie est descendue dans la rue.Il vaudrait mieux dire que c’esl la rue qui, avec Léo Ferré, est montée à la poésie.Les plus grands noms de la chanson ont interprété ses compositions depuis ''Paris-canaille,, jusqu'à "Graine d'ana-nar".Nul mieux que lui pourtant ne les détaille.C’est ce qu’on verra à la Comédie-Canadienne où il donne, à compier du 21, un récital.longement.Pour concevoir les émissions de cette série et leur orientation, les responsables ont eu une rencon tre de quatre jours avec le* sociologues Marc - Adélard Tremblay, Gérald Fortin.Marc Laplante et Pierre Importe.fis ont écouté les dis ^ eussions que ceux-ci avaient mt eues lors de l'enquête, dis-eussions enregistrées sur 28 rubans sonores de 30 minutes chacun.Tout cela ne devait servir que de préparation à la série.Le travail proprement dit, pour le réalisateur Robert Seguin, l'a nimateur Raymond Laplante et toute l’équipe technique, ne devait commencer qu'a la suite de cette étude.Ces personnes se sont rendues à Ri mouski, Matane, Grosse-Ro- ¦ %- lent un bouleversement im portant de l’économie, de< transformations dans la vie sociale.Des images qui parlent par elles-mêmes, mieux qu'au eun commentaire nous font saisir toute la distance qui séparé le mode de vie d'hier et celui d'aujourd’hui.La la mille est la première à se ressentir de l’accélération dans le rythme de vie, I^> résultats de la modernisa tion sont grands et se font sentir depuis la production des biens matériels jusqu'au comportement des jeunes Des images alterneront qui accentuent le contraste entre les moeurs de nos grand mères et celles de la jeune génération.de richesse qui révèle d un* façon concrete l’évolution de la famille et de la société.Elle •préparera le téléspectateur a suivre les divers thé mes qui seront étudiés dans les émissions subséquentes.Familles d'aujourd'hui, pensons-nous.fera réfléchir le téléspectateur, comme réfléchissent a haute voix, pour nous, les diverses personne?avec lesquelles s'entretient Raymond Laplante Dix émissions nous aideront à constater l'évolution dans le* divers domaines, tandis que les troie dernières apporte ront des conclusions Jeanne Sauvé Interviewe ra.en studio, des sociologue?qui viendront régulièrement faire le point, , ¦ ! ! ¦: I ÊMSmmm i \ I m ¦ L'écrivain et son langage Prose critique par Jean Éthier-Blais (entviéve BUJOLD et Jun DAIM1IN Mflf les d«tu principaui interprètes de II piece de Claude (hitivlèrf " la talan d'Achille." tetta camedla «aie est ictuellemant à l'ittiche du Stella jusqu'au 14 décembre.Ch»«*m sert qu'il s'est ri** d* plus dfttkil* ou* d'ttr* un h** écrivain, «u* d* construira, ««v*mm*nt *t av*c un* intalli-**nc* durabl*, un* acuvr* qui »• ti*nn* davant las lactaurs *t dans la tamp*.Cala datnand* du talant, d* l'Insafinatian *t un* dur* *t fin* sansibilit*.Cala damand* das id**»; cala, surtout, damand* un syl*.La tfyle, dit Manual d* Ditguei.dans L'Ecrivain et son langa ge fl) e'ast cat "au-dali d* la parai* dent parla Proust, qui «rrach* la ehof-d'oouvr* i l'HIs-tairt *t rond uniqu* son autour".Il va sans dira qu'il n'tst pas donné à tous la» autours d'abordar aux rivas du stylt; la plupart d'antr* aux échouant sur collât du "ton", qui est "cott* présqnca d'un* teciole-qia dans la chat* écrit*".Prenons sciemment un axampla qui n* tait pas dans la bt«u livra d* Manual d* Dioqutt: celui 4*i daux Cornaill*.L’un *t l'autre participant d'un mém* tan, qui ast la voix d* l'ép* au*.Au début du dix-saptiom* tiaclt, an écrivait la tragédie d'un* certain* façon (qu* nou» connaissent at qui ast dominée par la régla des trois unités balbutiantes ancara) *t salon certains apprêts: npbltts* dat sentiments, exaltation du couraga et du santimant d* l'honnaur, etc.Pour traduira cette façon d'être et cas sentiments, H fallait que la voix du dramaturge s* tassa entendra talon un rythma commun a tous, un rythma adapta on oualqu* «art* i I* r»»pir*fi#n psychologique du public, tan» quai pat dt communication ch* lauraut* sur la plan d* l'esprit Ainsi Plorr# *t Thpmai Cor-naill* écrivant las marnes pi* cas, at pour les même» auditeurs.Ils empruntant la même tan, qui *st calui du millau au quel il* Muhaitaiant plaira et dont, an toute clarté intellectuelle, il* reflétant las désirs, tas hainat, las obsession», le» ambition» hi*teriqu*>.Mai» l'un d‘«ux neus ast resté, c'est l'auteur d* Cinna; on n'a rien retanu d* l'autre, qua M.Antoine Adam appelle fort joliment la typa parfait da l'hemm* d» lettre» "è la suit*", la raison an *st qu'il y a, chei I* grand Carnaille, un» flamme, un jail-liss*m*nt, un* passion, dan?l'ordre du langage, qui font que sen opaque ast an lui at qua lui transcende son temps.En d’autres mets, c'est la langage qui confiant l'époquq; c'est an lui qu'en la retrouva, tout» vi* vanta et sublimé*.Et c'*»t «an» douta pourquoi, chai Proust, la» nota» d* la sonata «ta Vinteuil, eu'aucun* personne n'a jamais entendues, sinon Proust lu mm lKklZ.1 i • • » — 1 ctcAéte^.marabout yO/ tj'uÆùm/j aïe ¦€€ôtcuA:d' K®GÆI/ï\Eli a popaékà&ô marabout t^z liante pa/ctout Kn tant quf forme littéraire, le roman policier occupe une filace d'importance dans la itterature anglaise du XXe siècle.On en publie chaque année plusieurs centaines.II çst connu que c'est une lecture favorite des hommes politiques et du clergé anglais, qui les considèrent comme un délassement agréable des soucis de la vie.D’autres compliments sont moins ambigus Ainsi G.K.Chesterton n'hésite pas à écrire: “L’essence du roman policier consiste en la présence de phénomènes visibles dont l'explication est cachée, et c’est la, si l'on y réfléchit, l’essence de toutes les philosophies’’.De son côte.Nicholas Blake laisse entendre que quelque anthropologiste du futur pourrait bien considérer le roman policier comme un excellent débouché pour le sentiment de culpabilité et de toutes manières un riche terrain d’étude: “Il attirera l'attention sur le schéma fondamental du roman policier, aussi hautement formalisé que celui d’un rituel religieux, avec son péché originel (le meurtre), sa victime, son grand prêtre (le criminel» à son tour détruit par une puissance encore plus grande Oe détective).Il formulera l'hypothèse — bien fondée — que le fidèle s'identifiait à la fois avec le détective et avec le meurtrier, représentant le côté sombre de sa propre nature’’.Une enfance mousemenfee.un "Age d’Or’ classique, une évolution perpétuelle, voilà l’histoire du roman policier.Le père du roman policier, Edgar Poe, est mort en 1849 et son influence sur les écrivains anglais qui a été grande ne s'est d'abord exercée qu’in-directement.En Angleterre il faut d’abord citer Dickens, créateur du premier détective britannique, “l’inspecteur Bucket”.qui a droit à un chapitre entier dans Bleak Hoxise pour raconter ses déductions, et dont la dernière oeuvre The mystery of Edv'in Drood pose une énigme policière éternelle, jamais résolue pour la bonne raison qu’il est mort avant de l’avoir achevée.A Wilkie Collins revient l’honneur d’avoir écrit le pre mier roman policier en 1888 The Moonstone, “le plus beau roman policier qui ait jamais été écrit” disent D o r o t h v Sayers et T.S.Eliot.C’est un récit un peu plus long et fort bien construit qui a un peu vieilli.Le détective.Sergeant Cuff, a déjà les travers de Sherlock Holmes: mis en face d’un problème difficile, il se fait les ongles avec un canil et propose un tour dans le jardin pour regarder les roses, quand on lui demande qui a volé le diamant manquant, il répond tranquillement que personne ne l’a volé, etc.La célébra Sherlock Helmei Si brève que puisse être cette esquisse de l'histoire du roman policier anglais, il est impossible de ne pas citer le nom de Conan Doyle, le seul à avoir créé un mythe familier à tout le monde, un type littéraire comme Don Quichotte et Tartuffe, le célèbre Sherlock Holmes.Mais il n'est nommé ici que pour mémoire, ce personnage étant bien con nu et ayant fait l’objet d'une riche littérature.Première apparition en 1887 dans Une Etude en Rouge.Suffisamment vigoureux pour que son créateur l’ayant tué se soit vu obligé de le ressusciter (Une lectrice lui avait adressé une lettre indignée qui débutait ainsi: “Espece de brute”).Doyle suscita bien entendu nombre de disciples: Arthur Morrison avec son lieras jadis populaire, Martin Hewitt; McDonnell Bodkin qui a créé la première femme detective, Don Myrl, et le premier tandem de père et fils détectives.les Beck: et la Baronne Orczy, abandonnant un instant le Mouron Rouge pour Le vieil homme dans le coin qui résout nombre de mystère* sans bouger de sa place dans le coin d’un A B.C.Enfin R.Austin Freeman, docteur et écrivain, a créé le premier détective vraiment scientifique en la personne du Dr Thorndyke; mais c'était un écrivain médiocre et c'est en fait la qualité du style qui préserve toutes les formes d'art.Un styliste s'il en fut.G.K.Chesterton a présenté son héros, le Père Brown, dans une série de nouvelles souvent simplistes mais étincelantes de fantaisie et d’images: un jardin secret ou deux tètes gisent à côté d'un seul cadavre, des étoiles qui volent, le corps d'un homme ressemblant à La nouveauté de l'année Collection “Artistes Canadiens” PELLAN SA VIE SON OEUVRE par GUY ROBERT Traduction anglaise de George Lach LIVRE D'ART — Texte français — Texte anglais — Album relié toile — Jacquette en couleurs — 136 pages.8" x 8" — 16 pages de reproductions pleine couleur — 48 pages de reproductions en noi» et blanc.$6.00 net in vente chex votre libraire et au Centre de Psychologie et de Pédagogie 260 ouest, rue Faillon — Montreal 10 De l’épouvante au suspense : le roman policier anglais une énorme chauve-touns qui git dans la neige sans qu’on voie la moindre trace de pas.autant de situations qui laissent une impression suffisamment forte pour que l’on pardonne à l’auteur ses nombreuses infractions aux règles du “fair play ”, son refus obstiné de dire si toutes les fenêtres étaient fermées ou si un coup de feu dans l’armurerie pouvait être entendu de l’office.Publie en 1913 par un ami de Chesterton.E.C.Bentley, Trent's Last Case a une certaine importance historique.Il eut une très grande vogue et se laisse encore lire en dépit de surprises et d’un sentimentalisme assez artificiels.Le détective Philip Trent avait au moins le mérite d’être uti être humain des plus ordinaires “à une époque où la flamboyance et le style contourné étaient les signes distinctifs du roman policier” (Howard Haycraft).Romancier de talent, A.E.Mason a écrit quatre livres dans lesquels il déclare avoir tenté de combiner la “crime story" qui provoque le frisson avec la “détective story” qui pose une énigme et vise à surprendre At the Villa Rose i 1910) et The House of the Arrow passent le test le plus important: on peut encore les lire avec plaisir.L'èg* d'or du roman polieior Nous arrivons maintenant a ce qu’on a appelé "l’àge d’or” du roman policier anglais.Toute période de classicisme doit avoir son Aristote, son Malherbe.son Dr Johnson, en l’occurrence Mgr Ronald Knox.théoricien lucide, appliqué à fixer les règles du roman policier “non au sens où on peut dire que la poésie a des lois, mais.au sens auquel le cricket a des règles’’, ce qui évidemment compte beaucoup plus pour un Anglais On lui doit un “decalogue du détective”: 1.le criminel doit etre’ mentionné dan* les premiers chapitres: 2.les solution* surnaturelles seront éliminée*.I U n’y aura pas plus d’une chambre ou d’un passage secrets; A pas de poisons inconnus: 5.pas de Chinois mystérieux; 6.le détective ne doit pas être aidé par des hasards heureux ou des intuitions; ''Littérature 7.le détective ne doit pas commettre lui-méme le crime: S.le détectise ne doit pas cacher d’indices au lecteur; 9.les pensées du “Watson” ne doivent pas être dissimulées; 10.le lecteur doit être averti spécialement s’il y a usage de frères jumeaux ou de sosies.Bien des livres furent écrits elitre les deux guerres, qui observaient scrupuleusement ces règles et manquaient totalement de saveur.Citons Freeman Wills Croft, ingénieur de chemins de fer qui se spécialise dans les alibis apparemment inattaquables, basés, noblesse oblige, sur des horaires de chemin* de fer.Bien qu’il ne soit pas anglais, il faut nommer John Dickson Carr, pour son talent, son respect de ces régies, et le fait que ses romans se situent en Angleterre (The Hollow Man comporte un chapitre qui est une brillante étude sur les nombreuses variétés de mystères de "la chambre close”, sa grande spécialité).Neanmoins si cette période a pu être appelée l àge d'or du roman policier anglais, c'est bien plus grâce a ceux qui se sont révoltés contre les regies, révolté qui fut l'oeuvre de trois écrivains: Anthonv Berkeley, Agatha Christie et Dorothy Sayers.Anthony Berkeley irrévérence considérable à l'égard des lois du roman policier.Pour lui, l’intérêt mathématique doit céder la place à l’in-térét psychologique.The Poisoned Chocolates Case parodie le modèle orthodoxe, en offrant six solutions au problème: qui a envoyé la boite de chocolats qui a tué Joan Ben-dix?Malice Aforethought et Before the Fact, qu'il a publics sous le pseudonyme de Francis lies, introduisent un élément nouveau en traitant le roman policier du point de vue du criminel: ironie dramatique.écarts entre le plan et l'exécution, suspense psychologique.c'est de là que vient la fascination.Agatha Christie: Berkeley lies est un hérétique conscient.Agatha Christie l'est peut-être de façon inconsciente.Certains grands théoriciens l'ont déclarée coupable: usage inscrupuleux du thème “la-per-»onne-la-moins- soupçonnable", refus de faire attention aux règles du “fair play " et aux probabilités.Ne va-t-elle pas jusqu’à faire raconter une enquête par un aimable personnage qui se révéle à la fin être l'assassin?D’autres, comme Ko-nald Knox.inclinent bienveillamment à la "laisser aller”; d’autres encore, comme Dorothy Sayers, l'acquittent sans reserves.Imperturbable.Mrs Christie continue à tromper le lecteur avec ingéniosité.Dorothy Sayers présenté la particularité d'étre pour ainsi dire tombée amoureuae de son détective, l'ineffable Lord Peter Wimsey.Après s'être montrée fort sévère pour “les héros qui insistent pour batifoler avec des jeunes femmes alors qu'ils devraient se consacrer à leur tâche de détection" et avoir conclu que “moins il y a d'amour dans un roman policier, mieux ce sera", elle ne peut s’empêcher de faire tomber Lord Peter amoureux d'Harriet Vane qu'il sauve d'une accusation de meurtre.La romance se poursuit pendant deux livres, un j dernier étant consacré au mariage avec découverte d'un cadavre pendant la lune de miel: Busman's Honeymoon sous titré très franchement “une histoire d’amour avec des interrupt.ons policières”.EU* écrivit plusieurs essai* sur le roman policier, publiés en tête de sa célèbre collection de “Great Short Stones of Detection, Mystery and Horror”.Les intrigues de ses meilleurs livres sont dNjne habileté remarquable, mais Lord Peter est énervant, idéalisation de l'aristocratie anglaise à, l’usage des snobs; l'admiration qu’elle a pour lui tend à lui faire occuper trop de place et l’élément policier disparait de plus en plus.Elle finit par mépriser ce qu’elle appelait “l’intrigue artificielle” de ses livres et de ceux des autres et n’écrivit plus de romans policiers pendant les vingt dernières années de sa vie.L»i «nntti M Michael Innés: son premier livre: Death at the President’s Lodging (19361 fut accueilli oar le Time Literary Supplement comme “la contribution la plus importante à la litté.rature policière que l’on ait vue depuis quelque temps”.Il joint la fidélité aux règles à un ton agréablement frivole.L’inspecteur Appleby passe son temps a identifier ou à lancer des citauons les conversations sont spirituelles et abstruses.De son vrai nom J.LM.Stewart.Innés, après avoir enseigné à l’univeraite d’Adélaïde, est actuellement professeur d’anglais à Christ Church (Oxford).Nicholas Blake: pseudonyme du poète Cecil Day Lewis, qui a invente un détective "littéraire”, Nigel Stangeways.Il arrive même a ce dernier de résoudre une énigme en identifiant une citation de Tourneur.Ses premiers livres ont, comme ceux d’innés, l’agrément d’être pleins de gai té, et d’avoir été écrits avec un plaisir évident.Au cours des années 30, Biake et Innés ont été acclamés par de nombreux admirateurs pour l'orientation nouvelle qu’ils ont donnée au roman policier, tandis que d'autres leur reprochaient d’être trop intellectuels.Du point de vue matériel, ils n’ont pas beaucoup innove abandon de l’horaire de* chemins de fer et du dessin montrant la scène du crime, abandon égale ment de cette convention qui veut qu’un cadavre soit trouve dans la bibliothèque ou dans le jardin, lors d’une réception où chaque invité a une raison de vouloir la mort de la v ictime.Tous deux ont garde neanmoins un détective “à la Sherlock Holmes" et restent convaincus que le roman policier doit être un simple "divertU-sement”.Autres talents apparus juste avant la dernière guerre: Margery Allingham et Ngaio Marsh.Toutes deux emploient un detective: l’amateur aristocratique Albert Campion et le Détective-Inspecteur Roderick Alleyn.Toutes deux écrivent avec une aise et une élégance inconnues des puristes de l’école du “fair play”.Una nouvcll* generation Citons quelques noms parmi les auteurs qui sont apparus en niasse après 1945: Jtilyan Symons: poète, bio-graohe et critique, devenu Pre sider.t de la Crime Writers’ Association en 1958.Auteur du Meilleur Roman Policier de 1957: The Colour of Murder Sa nature de biographe l’incli- ne a préférer de beaucoup l’analyse des caractères et des motivations à l’observation des empreintes de pas Edmund Crispin, qui est 1* seul parmi les écrivains d’après-guerre a avoir tente d* créer un Détective: le Professeur Fon.Grand don comiqu* et virtuase du double sen* Josephine Tey, pseudonym* de l’auteur dramatique.Gordon Daviot.The Daughter of Time est un livre dans lequel un inspecteur de police "résout" depuis son lit d’hôoital le mystère de Richard III et des petits princes dans la Tour de Londres Shelley Smith Patrick Hamilton.John Bingham, Margot Bennett: plus que Conan Doyle ou Dorothy Savers, c’est Francis Iles qui est leur per* suirituel.Plutôt que de chercher à divertir le lecteur par une énigme ingénieuse, le roman policier tend à devenir roman tout court: une oeuvre qui révèle une conception du monde, “retenant le lecteur moins par des liens mathématiques que par des liens psychologiques.L’élément énigme demeurera, sans aucun doute, mais il deviendra une énigme du caractère plutôt qu'une énigme du temps, du lieu, du motif ou de l'opportunité".(Berkeley).Seule une COOPÉRATIVE peut vous offrir de si beaux livres à î J LES PLUS GRANDS OUVRAGES DES PLUS GRANDS AUTEURS, EN VOLUMES AUX MAGNIFIQUES RELIURES S HARMONISANT ENTRE ELLES.Comparez et souscrivez à cette société coopérative, les Editions Rencontre, au service des lecteurs, qui révolutionne le marché du livre au Canada, en Europe et ailleurs.romande," de Gérard Tougas Dans le domaine des litte rature* de langue française, il ne fait pas de doute que la Suisse occupe une place privilégiée.Après avoir fait le point de la situation de la littérature romande et de ce qu'il appelle les "petites litte ratures de langue française".Gérard Tougas étudie l'oeuvre et la personnalité des écrivains romands les plus représentatifs: Gustave Roud.Pierre-Louis Matthey, Maurice Chap-paz^ Edmond Gilliard et Jean Hercourt.Puis.11 rend hom mage a Werner Renfer et à Edmond-Henri Crisinel.Grâce à ce petit ouvrage fort bien documenté, avec citations et notes, le lecteur français parvient à se faire une idée exacte des meilleures productions littéraires d’un pays avec lequel il partage un même patrimoine culturel et linguistique.Professeur de langue et de littérature françaises à l’uni versité de Vancouver.Gérard Tougas se consacre depuis une dizaine d’années à l'étude des petites littératures de langue française.Il a publié en I960 une “Histoire de la litté rature canadienne-françalse”.et l'om-rage ou'il nous donne aujourd'hui, est un Jalon sur la route oui le conduira à étudier les littératures de l’Afrique francophone."Littérature romande e* culture française" e*t publié nar les Editions Seghers.de Paris./ Toutes les collections de poche J’AI LU 10/18 PETITE BIBLIO PAYOT VOICI MARABOUI FLASH GEANT UNIVERSITE N0E LIVRES DE POCHE Tous les romans POLICIERS MASQUE SERIE NOIRE MYSTERE MAIGRET JEAN BRUCE Tons les ouvrants de naturalisme selon les plus modernes théories.L’alimentation basée sur la diététique Carte» de Xoël Flammarion Paris-Montréal 866-6381 1243 UNIVERSITE No* colloctions : MIX RENCONTRE, 24 volumes.Exemple: No 767 "Confession de minuit” G.Duhamel (Prix Rencontre 1920).BALZAC, 30 volumes.Exemple : No 555 "Le Colonel Chabert,” "Le Curé de Tours” et "La Femme de Trente Ans." ZOLA.24 volumes.Exemple : No 459 “Nana.” HUGO, 24 volumes.Exemple : No 354 “Les Misérables," tome I.STENDHAL, 18 volumes.Exemple : No 335 "La Chartreuse de Parme.” MAUPASSANT, 16 volumes.Exemple : No 426 “Bel-Ami.” DOSTOÏEVSKI, 16 volumes.Exemple No 634 “Les Freres Karamazov.” tome I.TOLSTOI, 15 volumes Exemple : No 689 "Anna Karénine.’’ tome I.CLASSIQUES, 12 volumes.Exemple : No 157 "Mémoires d'’Outre-Tombe Chateaubriand XX* SIECLE.12 volumes.Exemple : No 720 “Les Faux-Monnayeurs,” d'André Gide.ROMANS ANGLAIS, 24 volumes.Exemple: No 824 “Amants et fils”, de DH l^urencc ESPAGNOLS, 12 volumes.Exemple : No 255 “Don Quichotte.” de Cervantes.THEATRE CLASSIQUE.12 volume* Exemple : No 23) “Théâtre l'omplet-l” de Racine (l.a Thebaïde ou Les Frères ennemis, Alexandre le Grand.Andro-maque.Les Plaideurs.Britannicus).LES QUATRE VENTS, 18 volume*.Exemple: No 906 “Vingt-quatre heures de la vie d’une femme” de Stefan Zweig.HISTOIRE DE LA CIVILISATION.22 volumes.Exemple: No 1101 Notre Héritage oriental." tome 1.de Will Durant.DUMAS (perel.14 volumes.Exemole No 1401 "Les Trois Mousquetaires.” tome I.Un simple examen vous convaincra de cette magnifique réussite coopérative ' Le volume et par mois, seulement I I t«D pour un examen gra tuft »ans engagemen» ni frais.A découper et aorassar aux Edifions Européennes Enrg , SS «sf, bout.Charest.Quf bac 2, FVQ.EDITIONS RENCONTRE S Veuilles m'envoyer à l'examen le volume No et votre bulletin de presentation Après 8 Jours, je vous retournerai le tout, ou m'engage a accepter les conditions de souscription spécifiées dans ce bulletin o Nom et pr*nom .Profession.v.v Localité .• dresse .; i Province .Signature i ¦ "Concours pour les membres du Club du Lit re RENCONTRE : Voyage par avion à New York et sa Foire Universelle 9 ’IINT Ol VARAITRË MIX ; D I T I O N S DU Dirigée! aar Jacowo* Hébert MU ST DENIS.MONTREAL vi.t-im VIENT DE PARAITRE PSYCHOLOGIE DE LA VIE QUOTIDIENNE 2ème SÉRIE ou de la difficulté de vivre avec soi-même et avec les autres Il y a deux ans, Théo Chentrier publiait le premier volumt do “Psychologie de la vie quotidienne”.Le livre obtint un succès foudroyant at son tirage global atteint 25.000 exemplaires.Il s'agit là d'un des plus grands succès de librairie de l'édition canadienne.DISTRIBUTION EXCLUSIVE LA PATRIE 180 EST STE-CATHERINE UN.1-2701 EN VENTE PARTOUT $1.00 T I T QUATORZK LI DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI 16 NOVEMBRI 1961 • romans • essais • poésie « livres pour enfants « informations littéraires « Le dernier livre de Gilbert Cesbron Journal sans date par Jean BASILE H arrive un moment où l’écrivain doit faire une pote U regarde derrière lui.Que voit il ?Sa vie, ton oeuvre ; tout ce qui fait enfin qu’il soit lui, exactement lui et non un autre.Gilbert Cesbron n'échappe pas à cette règle et après une vingtaine d années de travail à asseoir et sa réputation et son tirage, il ne sursoit pas davantage à la publication de aon journal qui tracera pour le bénéfice de ses lecteurs le profil de sa personnalité.Ce journal n’a pas été, bien sur.conçu en fonction d'une éventuelle publication; pourtant, inconsciemment sans doute, son auteur en a soigneusement conservé les différents états comme si cette pause, cette étape, rendue enfin publique, lui donnait un second souffle, et, pourquoi pss, une seconde jeunesse.“Journal sans date”, s'appelle la journal de Gilbert Cesbron (1).Il est composé de notes et notules, petites réflexions griffonnées au gré des jours sur un carnet que l’on tient dans sa poche, selon son humeur aussi qui.sans retenue, passe de la ga^é poétique a la morosité politique sans oublier de mentionner tous les états intermédiaires, de Is méditation religieuse a la métaphysique.On le voit, il faut entendre ici le mot "jour-nal'' dans son sens le plus large un peu comme un journal de bord sur lequel le capitaine inscrit les menus événements qui surviennent sur son navire et qui, d’anodins u'ils étaient, peuvent devenir, par la force es circonstances, pièces à conviction, témoignages, accusations.J'ai pour cette forme de littérature une dilection toute particulière.C'est pourquoi, bien que n'aimant pas trop ee que j’ai déjà lu de Gilbert Cesbron, j’ai trouvé un plai&ir certain à feuilleter ces pages ainsi qu'il le recommande lui-même dans sa préface sans risquer par ma presse l’indigestion.Je l’ai dit plus haut, un journal est un portrait.J'y ai aussitôt reconnu le Gilbert Cesbron que je n’apprécie pas Celui de la poesie facile d'abord avec "Feuillet d'or, monnaie de l'automne.Le vent jette ton argent per let fenétret" ou bien "Un pont trit élégant qui traversait le Rhine tur la pointe det piedt".Cee petites formules pullulent en vers libres ou en prose.Cels me arait factice, mièvre, facile, peu nécessaire, rouillon d’écrivain en somme qui note la touche d'émotion qui servira (ou ne servira pas) dans le prochain livre.J'y ai trouvé dans une non moins large mesure le Cesbron penseur qui manie avec naïveté la platitude du genre "En lisant Baliac on pout apprendre è faire du Bailee, pat det romans" ou pire encore "En tangage chrétien, adieu signifie tréi précisément eu revoir".Là encore il n'y a rien que facilité soua une fausse rondeur.Je ne pense pas que Gilbert Cee-bron soit un penseur quoiqu’il admire, i! nous le dit et redit, Paul Valéry.D n'y a rien d'humiliant là-dedans et Cesbron le sait bien qui dit de lui-méme dans une note "Je me suis avisé récemment que jo n'étaie pet intolligent — co quo du moins j'oppelle intelligent.Je l'ai dit.On me démentait.»" Ehl bien, je ne démentirai pas.Le "Jour-nal sans date" de Gilbert Cesbron prouve largement qu’il n'est pas intelligent ce qu'il appelle intelligent.Poésie, réflexions, tout cela est flou, bien pensant sous des apparences de liberté parfois, parfaitement adapté à un public qu'il soupçonne et prétend assez cultive pour ne pas etre trop exigeant, juste assez révolté pour ne pas faire de révolution.J’ai dit, je m’en souviens, que j’avais pris un plaisir certain à lire le Journal sans date.C'est que, sous le moraliste à la petite semaine, sous le penseur du dimanche, se cache un troisième profil bien plus séduisant : celui d’un homme de coeur, simple et généreux, sensible dès qu'il ne se force plus de l’être, 1« chrétien aussi qui n'a pas inventé le pari de Pascal, mais qui vit sa foi avec émerveillement.Parle-t-il de religion, il dit par exemple: "Pour un vrai chrétien, il n'y a plus d'interdictions : seulement des impossibilités" ; parle-t-il de l’enfance: "Quand tu cours, disait ce petit garçon è un autre, ce n'est pas le peine de tomber"; ou encore: "Enfant, je croyait naïvement que lorsque deux personnes soutenaient des opinions opposées, l'une d'elles avait forcément raison".Moi qui n'aime pas Cesbron j'ai aimé ce Ceshron-là J>n conçois évidemment les limites et lecture faite, je n en sors ni particulièrement édifié ni particulièrement enrichi, mais je me suis retrempé dans un bain de gentillesse, de philosophie de tous les jours sans faux-col.Si un Journal présente un danger réel pour qui l'ecnt.il en présente un non moins vrai pour celui qui le lit.En effet, on est teiue malgré soi de faire de façon incessante des rectifications et de dire sitôt apres ce qge l'on vient de lire : ''moi.voila ce que i aurais fait” ou ' moi.voilà ce que j’en aurais déduis”.C'est que l'on s'assimile toujours plus ou moins au héros de l'histoire et ce héros, ici n'est autre que soi-méme.Dans ce Journal.Gilbert Cesbron dit quelque part : "Ca qui me paraît passionnant dans un personna- ?c, co n'est pes la photo mais lei retouches''.e qui est passionnant, dans le fond, dans ce Journal ce n'est pas la photo de Cesbron que l'on se hâte, toujours un peu trop vite de tirer d'après les négatifs que l'on choisit par goût personnel mais bien les retouches que l'on est force de faire au fur et à mesure qu'avance la lecture.Cesbron attaque Gide d'une manière un peu basse (dans son optique d'ailleurs nn le comprend) mais il ne gnbe pas pour autant Paul Claudel dont il dit! "Le mont Sineï accoucha parfois d’uno souris".A chacun de se laisser prendre, gomme à la main , il en résultera bien des choses dont Gilbert Cesbron serait tout le premier étonné si.à travers ce Journal sans date, chacun d'entre nous lui envoyait son portrait.Pour moi je le vois en gros homme joufflu, moustachu, débonnaire et généreux, poète' comme le sont les pêcheurs et les pères de famille heureux qui disent à leur fils au moment où ils sa lancent dans la vie : "Ce que je te dis, r« n’est peut-être pas très original, ni très profond mais cela me vient du coeur tel que la vie me l'a appris".Et tous comptes faits, loin de toute littérature, ce n'est pas si mal.(4) .lOÜRNAL SANS OATE 4» Cillbeit Odhr-vi « 202 pages — Robert Laffont «t.Olatrlbutlon FOMAC.1 Le courrier des Ldi res Les "pnemrs” He Su/minet Quasimodo qui tiennent de paraître au Mercure de f ranee cou ¦ rent une /n»gi/e période: 19 10-1949.Les premier! poemrt extraits de "Lain et terret" sont encore très prnt Lies de la nature et impre-gnes de toute-nirt de Sicile.Plut tard U court de la vie et l'épreuie de la guerre font découvrir a Quasimodo let grandet réalités humaines.Le chant du poete est passe du souci esthetuiue au drame humain.Natalie Rarney a été l’Lgerie de Remy de Gom- mant qui lui adressa aei fameuses "Lettres à l'Amazone’'.Elle évoque les rencontres passionnantes de sa longue vie dans "Traits et Portraits" (Mercure de France).Documentaire pour l’historien de la littérature, il apporte des traits nou-teaux sur det écrivains comme d’Annunzio, Max Jacob, Léautaud, Rouvey-re, Edmond faloux, Gide.Ce qui frappe le plut dans ce litre de I’ "amazone”, c'est la tendresse de l’intelligence, l'esprit du coeur, l’élégance du style.A la Table ronde, quelques nouveautés t "Ma Via privée”, les souvenirs de U comédienne G t n e 11 a Leclerc: "L'Harmonika-T.ug”, deuxieme roman du \eune écrivain parisien Dominique de Roux ; "Le Lion de Castille", vie d'un torero célébré par Miguel Guerra de Cea, "L'Espérance a raison”, par Henry Muller, Prix interallié I960 avec "Clem” ; "Drieu parmi nous”, de Jean Mabire ; enfin "La Nuit à Paris”, une sérié de reportages de %il-vam Reiner.Chez Denoel, on signale la parution du troisième roman de Bertrand Poirot-Delpech, critique dramatique au "Monde” : "L’Envers de l’eau”.C’est, affirme l’auteur du "Grand Dadais”, un "stéréo-roman”, du reste le plus ambitieux de son auteur.four après Jour, heurt par heure, Jules Roy recherche et analyse dans "La Bataille de Dien-Bien-Phu” (Julliard) les causes et le sens du grand désastre de l’armée française au Vietnam.Le Urre se eompotr en outre de documents inédits, de photos et de cartes.Les plus grands écrivains des Etats-Unis ont salué en Richard Yates un des espoirs littéraires de sa génération.Après "La Fenêtre panoramique”, let Editions Robert Laffont lan- cent "Onze histoires de solitude” traduites de l'Américain par Jean Rosenthal.Si William Styron n'a pas hésité à confier à Richard Yates le soin d’écrire l'adaptation cinématographique de son roman "La Proie des flammes”, si le magazine "Esquire”, qui depuis plus de trente ans publie les plus grands noms de la littérature américaine a demandé à Richard Yates de présider le jury chargé de discerner le prix de la meilleure nouvelle inédite, et n’est sans doute pas sans raison.Ce recueil de nom elles constitue la meilleure approche à l'oeuvre de Richard Yates, oeuvre encore minet par son volume, mais dont In qualité retient dit P abord la lecteur le plut exigeant.Le titre est assez elair ; an sont onze histoires sur le même thème, celui de la solitude: so-liture de l'enfant à l’école, de l'homme dans l’armée, solitude à deux du couple, solitude des malades, des vieillards, autant de visages de ee mal moderne qu’est ha solitude, autant dfaspects du talent et divert de Richard Yates.Richard Yates est né en 1926 a Neu-York.En 1951 il passe deux ans et demi en Europe.C’est en 1962 que parait aux Etats-Unis comme en France (Robert Laffont) son premier roman : "La Fenêtre panoramique”.Aux Editions Albin Michel, de nouveaux romans : "Les Grilles”, de Raymond Jean ; "A la Poursuite de Sandra”, de Louis Du-hrau ; "Un Médecin de montagne”, de Georges Sonnier ; "Promenade en marge”, d’Yves Dieryck ; "La Vie qui hot”, de Michele Samt-Lô.Aussi des reportages tomme ee livre de Sigrid H unite "Le Soleil d’Allah brille sur l’Occident”, traduit de l’allemand et qui met en valeur l'héritage arabe du monde occidental.Toujours chez le même éditeur, "La Nuit autour de ma maison”, de Karlheinz Deschner, un roman sans dialogue, sans sujet, sans récit, porté aux nues par une partie de la critique allemande et honni aver la même rage par P autre parité.Enfin de Michel Cretin - Ver cel, "Nouvelle Algérie”, un long reportage sur l’Algérie depuis le départ des Français dans la collection "Aujourd’hui” d’Albin Michel.Cretin-Vercel s’est entretenu avec l’homme de la rut, le pied noir, les responsables du nouiel Etat, les leaders de l'opposition.De l’auteur de "Un Homme à part entière”, Jean Lahnrde, t oici un nou-t eau roman, "Le Voyage en Sibérie”, publié chez Albin Michel.ht se sont eonaetes à Moscou, où Jacqueline était interprète de l'Exposition française.Puis Kostia, journaliste, est venu à Paris pour le compte de l'agence Tass.Tout semble les destiner l’un à l'autre ; ils oublient les deux mondes hostiles auxquels ils appartiennent ; mais ces deux mondes hostiles ne les oublient pas.Jacqueline et Kostia doivent défendre leaf amour este acharnement.Bientôt pourtant il ne leur reste qu’une alternative brutale : céder ou fuir.Us fuient d'abord pour Tltalia Mais entre la chrétienne et le communiste l'amour est-il possible ?A cette question ils répondront sam tricher avec eux-mêmes et sans rien laisser dans l’ombre.Ce roman d'amour a ta valeur d'un docu ment sur notre temps t Paris est secoué par les convulsions qui marquèrent la fin de la guerre d'Algérie.A Tarrie-re-plan, la menace d'un conflit mondial saa se relâche pat.L'histoire d’amour de Jacqueline e* de Kostia est inséparable ede PHistai-re qui, en contrepoint, s’écrit jour après jour autour d'eux, et souvent contre eux.Aire une t raie maîtrise, Jean Labordr, connu déjà par le succès retentissant de ses "Bonnes Causes”, a su composer ces deux plans et les enrichir T un par l'autre en un roman riche et émouvant.U EXTRAORDINAIRE .PRIX .TRÈS BAS DU 15 AU 30 NOVEMBRE TRÈS GRAND CHOIX.QUANTITÉ LIMITÉE PAS DE COMMANDE TELEPHONIQUE Voici quelques exemples.Parmi des milliers de titres en vente: PEYREFITTE — Prince des Neiges .$2.25 ne» $0.75 SORIANO — Guide lift, enfantine .$3.10 ne» $1.25 MUSEE DU LOUVRE.2 grands vol, reliés .42.00 net 20.00 CHEVALIER — Miss Taxi $3.00 ne» $1.00 PICHON — Vatican $5.60 ne» $2.75 DICT ILL PERSONNAGES HISTORIQUES.$2.25 ne» $1.25 GIRAUD — Guide ill.lit», française $4.80 ne» $2.25 WEYERCANS — Bibliothèque Ideale, relie.$4.80 ne» $2.25 PEYREFITTE _ Ambassades $2.75 net $1.25 MISSEGUE — I» pourtant, je gucris.$1.95 ne» $1.00 BERNAGE — Brigitte et solitudes .$2.00 KARMEL — j'ai accouche sans douleur.$3.10 VAN GOGH — (Haxan) .$8.70 DICTIONNAIRE DU BALLET MODERNE .$8.70 BLOND — Survivants du Pacifique BEUTSCHER — Staline, relie $5.25 $7.00 ROUSSIN — Comédies, fantaisies, relié.$6.25 DURREL — Citrons acides CESBRON — Il suffit d'aimer $4.25 $1.90 TH.CHARDIN — L'énergie humaine.$3.00 net $0.90 net $1.50 net $4.00 net $4.00 net $2.25 net $3.60 net $3.00 ne» $1.75 net $0.90 net $1.25 LIBRAIRIE HACHETTE 554 est, rue Ste - Catherine, Montréal. "r »«* ¦«* «If» v # \ ^ •***' • LI DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI 16 NOVEMBRE 1963 QUINZE » romans # • poésie « livres pour enfants # informations littéraires » “Communisme et science 99 pMK «fRmatio» wvien-n«m mb» CCMC dans l«s écrits d«s conununiates «t forment la thème principal de leur propagande à l'adresse des sa eants et des intellectuels en général.Le matérialisme dia lactique, dit-on, aérait né du progrès des sciences ex pen mentales au milieu du siècle dernier et continuerait de se conformer étroitement à leur évolution.Les principes de cette philosophie constitueraient de* “généralisations'’ établies à partir des conclusions scientifiques.D’autre part, cette philosophie dialectique aiderait grandement les sciences en leur fournissant une méthode, des directives et des principes pour expliquer les phénomènes de 1a nature.Ainsi, Lénine écrivait : "Ija physique contemporaine e*t en gésine : elle enfante le matérialisme dialectique." D’après un philosophe soviétique contemporain, “la méthode marxiste procure à toutes les sciences des principes généraux concernant leur façon de procéder, leur rrrontre comment elles doivent aborder les phénomènes et de quelle manière elles doivent les étudier" (“est à l'examen de ces af firmatinns que M Bmile Si mard consacre son récent ouvrage.intitulé Communinne et science (ft.Il aborde tout d'abord la question du matérialisme.Après avoir exposé son thème gênera!, c'est-à-dire l'antériorité de l'être matériel par rapport à la pensée, il explique comment ce thème se concrétise dans les questions suivantes : l'existence de Dieu, la nature de l'esprit humain, le rôle de l'infrastructure économique dans les productions intellectuelles, les causes de l'origine et du développement des sciences, etc.Vient de paraître LES VAGABONDS D EUROPE.d« Hant C.Kirsch Chaa*, le narrateur, écrit la •ironique du petit groupe de «es copains: ce sont de jeunes ' oettnifcs" allemands nés et grandis pendant la guerre, qui ont vu leurs foyers détruits, »onou les brutalités de l’occu pation russe ou américaine, et oui ne se retrouvent plus dans rAMemagne du “miracle économique" fondée sur le con-feet et roubü «ours d'on congrès m-onal 4e la jeunesse.il« FEurops et en mê-pps leur vrais vocation: gabonds et de ré Ainsi Chase.Piere et quel-_ autres vont-ils sillonner routes d’Occident, grâce à de Stockholm à Dtander à Lon- d€ vagabond — -te* - - - — - ; Frank, Pi< chevaux blancs d’Emile Simard De Crémazie à Grandbois, avec Maurice Le bel Par Emile TREPANIER et eealTtMltt Levai Par une analyse de 1a me thode scientifique et du témoignage de nombreux savants, l’auteur montre que les sciences ne fournissent aucune ba se réelle â la position matérialiste.Sur ce point, les communistes versent dans l'erreur que Teilhard de Chardin, parlant de certaines conclusions fausses tirées de la doctrine de l'évolution, dénonçait en ces termes: “Trop d'évolution nistes, en fait, ont commis cette lourde méprise de prendre leur explication scientifique de la vie pour une solution métaphysique du monde." Comme Engels pose en principe que le matérialisme doit modifier sa forme au cours de l'histoire, avec chaque découverte qui fait époque dans les sciences naturelles, l’ouvrage aborde l'étude de l'aspect dialectique de la philosophie marxiste.Il expose les principes généraux, de même que les lois spécifiques de cette dialectique.Constamment, il rappelle les principales données scientifiques sur lesquelles les communistes prétendent appuyer leur position.Toutefois, l'histoire du développement récent des sciences en Russie révèle que nom hre d’orientations scientifiques.prises sous l’inspiration directe de la dialectique, ont lu être abandonnées.Ces volte face constituent un fort argument contre cette dernière.Des extraits d'articles de scientifiques russes laissent entrevoir la dure lutte que les savants, au nom de la science et de sa méthode véritable, ont dû soutenir contre la dialectique et ses interprètes, les philosophes.Cette situation a amené l’auteur à rechercher les caractères qui éloignent d« Sanh à f 'lorenee, jouant d« «t très inventif* expédients qui leur la subsistance.Ils •ocrent le* bers, tombent quelquefois amoureux de jeu-tie* ni le* et s’efforcent en vain fle comprendre le sen* de la m Un à en, cependant Hs rencontreront 1a chance d’un sucrés facile ou d’une rentrée dsn» l’ordre bourgeois, et y succomberont tous excepté Chase, le narrateur qui demeure fidèle à son vagabondage idéaliste et se retrouve seul, à la fin de son propre récit, contemplant en Camargue les d» la lit ' • iberté (Julliard ) LA MULE DE CORBILLARD, de Marie Cardinal Mlle Couturier a soixante-dix ans; une passion, celle de la terre, l'a profondément enracinée à sa petite ferme, la Roselière.où elle est née.où ses parents sont morts et dont Ta frustrée, vingt, ans plus cette dialectique du veritable esprit scientifique Un important chapitre, intitulé Communisme et pensée moderne, étudie la correspondance qui existe entre certains courants de la pensee moderne et certains aspects de la doctrine communiste.Parmi ces façons de penser qui rendent plus facile l’acceptation du marxisme, l’auteur discerne le scientisme, le technisme et, tout spécialement, l’humanisme évolutionnaire.doctrine de l’Union internationale des humanistes, dont M.Julian Huxley est l’un des principaux théoriciens.Une meilleure connaissance de la pensée philosophique des grands scientifiques permettrait aux intellectuels de mieux juger ces doctrines auxquelles s'appliquent assez adéquatement ces remarques de Louis de Broglie: “Ainsi beaucoup de savants de l'époque moderne, victimes d'un réalisme naïf, ont adopté presque sans s’en apercevoir une certaine métaphysique à caractère matérialiste et mécaniste et l'ont considérée comme l’expression même de la vérité scientifique." La conclusion essaie deva luer les résultats de la lutte que les savants russes ont dù livrer, depuis cinquante ans contre le matérialisme dialectique comme philosophie des sciences.Constamment, des physiciens, des biologistes, des astronomes ont dû.au péril de leur liberté et même de leur vie, défendre la science, ses méthodes et ses conclusions, contre la philosophie officielle.Sur bien des points, la science russe a fait reculer l’idéologie communiste.Nous assistons aujourd’hui aux efforts de cette science pour reprendre son autonomie et son véritable caractère.tôt.tiareta.te seigneur du lieu.Recueillie à la Grande Ferme par Garcia, elle a pris en main, sans coup férir, la direction de la propriété.Pour tous, c'est elle la vraie patronne.Doucement, à petit» pas, cuvant sa haine et méditant sa vengeance.Mlle Couturier arpente le domaine Garcia, laissant remonter en elle, peu à peu.du fond du passé, ce qui fut jadis sa vie, sa joie, sa raison d'être: la terre d’abord dont, tout enfant, elle a appris les secrets et comment on se mesure avec elle; l’amour d’un homme ensuite, cet ingénieur tombé un jour par hasard à la Roselière, avec qui elle a vécu dans une merveilleuse paix de l'âme et des sens, avant qu’il disparaisse soudain sans la moindre explication; enfin, fondant ces deux passions à la façon dont une maternité eût pu le faire, la cathédrale de roseaux, ce chef-d'oeurre fou qu'elle a élevé de ses mains au long de ses solitaires soirées, durant des années, à la façon des palais surréels du facteur Cheval.Abattue la maison de la Roselière, disparu l'amour, détruite la cathédrale; Mlle Couturier, comptant ses trésors perdus et ressassant les contines de son enfance.s’enfonce dans une ver te vieillesse, plus proche que jamais de cette terre dont aucune force au monde ne peut plus la dépoatiéder.(Julliard) LA SUCCESSION MAYNADIER de |e«ii Cleices Autour d’une affaire de succession.Jean Gleizes dont La Succession Maynadier est le premier roman, invite le lecteur à pénétrer avec ses personnage» dans un monde peu connu, rarement dépeint, considéré généralement comme austère et hermétique: celui du notarial.Le narrateur est, en effet, un notaire de campa- re; il est appelé à négocier, arbitrer des conflits familiaux, à faire respecter le testament de Mme Maynadier qui laisse à sa mort un important domaine vinicole Selon la volonté de la morte, les vignobles ne peuvent être morcelé*, partagé* entre les nombreux héritiers.L’exécuteur testamentaire, le régtaaeur Lajeu-nie.va se heurter très vite i la cupidité dea héritiers et de* pavsans qui attendent de ce partage ou de l'argent ou des terres nouvelles.Le notaire, véritable meneur de jeu, orien te et subit à la fois le cour» des événements, porte aur le* Ou l’on voit que le thème de la science a conduit M.Si mard aux thèse» fonda ment a lea comme â ('histoire de la pensée marxiste.A ce point que son ouvrage se recomman de à ceux dont l'intérêt, d’une façon plus générale, va à la connaissance et à la discussion de cette pensée Ils y trouveront un auteur dont le langage simple et direct saura les mener à la compréhension des problèmes.Nous présumons de même qu'ils apprécieront sa méthode.Il s'imposait sans doute que l’exposé de la pensée marxiste, de sa tradition comme de son évolution fût à hase d’une très large do cumentation M.Simard a choisi d’en faire bénéficier le plus largement possible ses lecteurs.Non seulement son propre exposé abonde-t-il en citations, mais chaque chapitre de l’ouvrage est suivi de textes choisis chez les grands du marxisme ou chez ses contradicteurs, savants et philosophes Une soixantaine de textes donnent ainsi l'occasion de lire Marx, Engels.Lénine.Staline.Khrouchtchev, puis Louis de Broglie.Jean Rostand, Pierre Gaxotte.Igor Gouzenko.Charles de Ko-ninck Et la réussite de l'ouvrage est que sans jamais sa crifier â' la simplification, il évite aussi bien le travail sa vant ou d érudition: Communisme et science est dans le fait un vivant contact avec le inonde des penseurs marxistes.dont il nous apprend à mesurer les fidélités et les conflits.Une abondante bibliographie et un index analytique complètent cet ouvrage de 527 pages.(1) “Communiste et seteuo* \ y&r Emile Simard.Presses de l'U-nlver*lté Laval.Québec “Etudes littéraires : d'OcU-ve Cremazie à Alain Grand bois”, tel est le titre du nouveau volume de 285 pages que vient de publier, à la Librairie de l’Action (3.Place Jean Talon, Quebec), M.Maurice Lebel.professeur à la Faculté des Lettres de l’université La val et président de la Société Royale du Canada pour l’an née 1963-64 Les essais, au nombre d’une vingtaine, sont consacrés exdush ement a no tre littérature.L’Introduction comprend deux études intitu lées : I—L» langue française, langue de culture et de civilisation, II.—Ce que les Cana diens français ont fait de leur héritage depuis 1760.Suivent hommes qu'il découvre dans l'exercice de sa profession un jugement sévère; il est suffisamment lucide, d'ailleurs pour reconnaître se* propres faiblesses commandées par Tin térêt ou la lassitude.À force d’ingéniosité, de ruse.aidé dans son travail par un marchand de biens, Barn-heim, il réussira à sauver l’unité du domaine en imposant aux héritiers une nouvelle formule coopérative de vinification.Ce roman s'achève sur l’inauguration officielle de cette nouvelle exploitation de caractère collectif.Iæ notaire, qui en est le véritable artisan, n'a plus qu'à s'effacer.On oubliera ses mérites et l'on ne se souviendra de lui que coin me d'un personnage cérémonieux.compassé, respectueux des formes.Jean Gleizes a écrit non seulement le roman du notaire.mais aussi, sur un ton grave et neuf, dans un style qui apparente son livre aux recherches littéraires d'aujourd'hui.une étude de moeurs, une analyse parfois féroce d’un milieu et d'une profession qui n'est pas sans faire penser à la manière bai zacienne de saisir la réalité.(Casterman) UN ESPION DANS ROME, d* Peter Tompkins Janvier 1944 : dans Rome occupée par les Allemands — à cent vingt kilomètre* de là.la bataille fait rage à Cassino — arrive secrètement un Américain de vingt-trois ans, Peter Tompkins Le général Donovan, chef de l'O.S.S., a donné carte blanche à ce jeune correspondant de guerre pour recueillir tous les rensei gnements utiles à la cause alliée et coordonner les activités des partisans avec le* débarquements prévus à Anzio.D’après les plan* de l'état-major, Anzio ayant pleine ment réussi.Rome devait tomber dans les quinze jours.En réalité, ce n'est que le 4 juin que les Alliés entreront dsns la ville éternelle.Pendant ces cinq mois, Tompkins est seul dans Rome, aux prises avec d'incroyables difficultés — toutes celles que lui crée la Gestapo, oui le traque, celles aussi qui lui viennent des résistants italiens, des autres services secrets alliés et de l’O.S.S.elle-même — menant une vie héroïque et burlesque.fleine de dangers et de folies.I faut lire ce document haut en couleurs, témoignage uni que d’un homme hors du commun.pour savoir ce que fu rent les derniers temp* de Rome sous la botte nazie Steinbeck en URSS MOSt'OL — John Steinbeck regagne la semaine prochaine le* Etats-Unis apres avoir passé un mois en Union soviétique, au cours duquel l’ocCMk» lui a , été donnée a plusieurs reprises, d'exprimer un point de vue oppose a celui du parti communiste soviétique dans les domaines artistique et littéraire L'auteur des Raisins d* ta colère représente, aux yeux de nombre de Soviétiques, le défenseur des opprimés, mais le prix Nobel de littérature 1962 n’a pas succombé a l'adulation de ses hôtes Il avouait récemment au cours d'une réunion littéraire apprécier cette arme “bourgeoise" dénoncée par la société communiste qu’est l'art abstrait.Prenant le contre-pied des déclarations de M.Khroucht- : cher- et des propagandistes soviétiques.John Steinbeck est allé jusqu'à déclarer publiquement que.dans toute société, un conflit entre générations est iné- : vitable Désaccord Au cours de la meme reunion, John Steinbeck a dit d'H-ya Ehrenbourg: "C’est mon ami, dont non seulement les Soviétiques.mais le monde entier peut être tier.' Passant de l'autre côté de la barrière, le romancier américain a évoqué le problème culturel soviétique.“Etes-vous tous du meme avis?" a-t-ü demande.Silence dans la salle.Finalement, un auditeur s’est levé pour repondre: “Nous sommes venus pour vous écouter et non pour parler." Mais personne n en a voulu à John Steinbeck et.quelques minutes plus tard il était assailli par des chasseurs d'autographes Les Izvestia ont consacre une demi-page a une interview du romancier.A environ cinq millions d'exemplaires.John Steinbeck a pu dire que le sénateur Joseph McCarthy avait eu le mérite de sortir les gens de leur indifférence dans laquelle ils étaient plonges L'intervieweur.Konstantin Vishnevetsky.a fait remarquer: “Nous apprécions M.Steinbeck en tant qtt écrivain, mais nous ne pouvons pas être d'accord." Konstantin Vishnevetaky a’est également étonné que son inter locuteur puisse penser que 'seul un esprit solitaire peut créer quelque chose de valable." l'intervieweur n’a pu qu'ajouter: “Heureusement, les mots de M Steinbeck ne s'accordent pas *v«c ses actiona." les article» *ur le* sujets sut vanta : Octave Crémazie ( 1827-1879).Le mouvement patrioti que et littéraire de 1860, La poésie canadienne - française, Adjutor Rivard (1368-1915), Frère Mane-Victorin (1885 1944i, Mgr Félix-Antoine Sa card ( 1896 __).Robert Cho- quette (1905-.).Mgr Paul Bruchési (1855 1939t.Sir Thomas Chapais (1858 1946).Cha-moine Lionel Grolx 1 1878-.), L'essai dans la littéra lure canadienne - française d'Etienne Parent a Jean Le Movne.Le roman de 1.10(1 à 1920.de 1920 à 1930.de 1930 à 1955.Alain Grandbois (1900 .).ESCOMPTE AUX ETUDIANTS 0 LIBRAIRIE TRANQUILLE 67 St«-C*therin« ouest VI.4-Ô571 PRIX DU CERCLE DU LIVRE DE FRANCE 1963 AMADOU DE LOUISE HAHEUX FORCIER PRIX : $2.00 Mélange de confidences audacieuses et de retenues pudiques.Un des prix du Cercle du Livre de France le plus justifié qui self, (JEAN HAMELIN) LE FONDS DU CERCLE DU LIVRE DE FRANCS est une diffusion de la LIBRAIRIE DUSSAULT ISIS rue Lafontaine, Montréal LIBRAIRIE BEAUCHEMIN LIMITfel les éditeurs de tous les roman* de GABRIELLE ROY LA PETITE POULE D’EAU • a ^•Xel.eZ* 3.00 Le livre étudié par les étudiant* de l'université de Toronto ALEXANDRE CHENEVERT .•&*># iaxéx»jB*XMrsrtzt .*: * ujnntai«nvéi 3.00 Ru« De*ch*mb*ult .*&«%»**7RX* ^•^•^•WRTérd’SWnw*»**»*#*******»*eT*' ieOO Le montagn* sec rit* .r.2.00 X X ES VESTE CHEZ BEAUCHEMIS ET DASS TOUTES LES LIBRAIRIES LIBRAIRIE BEAUCHEMIN LIMITEE Louis Bilodeau BELLE ET GRAVE un roman d'actualité .3.00 x x X MINOU PETROWSKI LE GAFFEUR Ce recueil d essai* qui s'a- 1 dresse tout particulièrement ' au grand public, aux élève» du j cours secondaire et aux étu- l diants de faculté, aborde quelques aspects de l’histoire de notre littérature H vise à eclairer le lecteur et a orienter le chercheur dan* ses étu des et aes recherches.Ktant donné que l'histoire littéraire est fondée sur le» textes, il ne faut pas être surpris de trou ver ici de nonibreu.-o pagi'-eboisiea.Ces extraits s'impo sent d’autant plus que nous ne possédons pas encore une excellente anthologie de la prose et de la poesie au Canada français.C’est seulement par le» tex tes qu'on apprend à connaître la littérature: ce qui compte par-dessus tout, c'est la lee ture.la connaissance et l'ap prédation des textes.LIBRAIRIE (ANADO - BELGE Alf'é'd Pascal prop.3732, Masson ¦ 727-61 SI • Un grand choii de livret neult et usages • Remise de 20 a 30% aui étudiants.• Vente • Echange • toc al iM De nouveaux contes d'Adrien Thério Le nouveau recueil de contes ; d’Adrien Thério.qui v ient de paraître aux Edition* de l'Homme.a le goût de terroir C’est l’histoire moi régulièrement vos bulletin* mensuels qui me renseigneront sur le* livre* que vou* m’oflrei.J* ne m'engage qu'à acheter 4 sélection* par année, qui me coûteront en général $2.00 tous frai* compris.Je pourrai, en tout temp*, me retirer de votre Cercle après avoir acheté quatre ouvragei.Voua vous engage;, par contre, ft m# donner un livre-prime dès que j'aurai acheté quatre sélectiona et toutes los foi* par la suite que |>n achèterai quatre Nom: VE • '*7 RSSeSI Adresse: Vint: Pour in personne* demeurant en dthor* du Canada, écrire à notre bureau do New York: Le Cercle du Livre d* France tnc , iftIO Brnadwav, New York W.DV 6-63 nouvelles 1.50 LIBRAIRIE BEAUCHEMIN LIMITÉE les éditeurs de CÉCILE CHABOT • ET LE CHEVAL VERT .2.00 • IMAGERIE 1.50 • PAYSANNERIE .1.50 •FÉERIE .1.50 x x X EN VESTE CHEZ BEAUCHEMIN ET DANS TOUTES LES U RR AIRIES - sc v SEIZE théâtre LE DEVOIR.MONTRÉAL SAMEDI 16 NOVEMBRE 1963 musique * cinema v a r i é t é s '/ffl/U/jur /jar Cilles POIVM IL Prey et le Voyage (Vhiver u(nratre des spectacles THÉÂTRE «vr*!;* — "W* Join'd th' n»»j” — i ;o .1.1s • j :« - 1.3» - *.M.THFATRE AN40C — “rh*rl» noir»" BUOl’ — ••?•nln» Vanlnl" L*< occdtieni d'antendr* nu complet lo cycfo do mélodie* do Schubert DIE WIN-TERREISE «ont roletivement rares à cause du nombre restreint d'interprètes capables d'être | la hauteur de cette tâche et ensuite, de la difficulté pour un auditoire d'écouter ces vingt-quatre mélodies, la plupart dans des tons mineurs et sur des tempos plutôt lents.Il faut une grande concentration de la part des interprètes et de* auditeurs pour saisir le drame intense, mais tout intérieur, qui se joue au cours de ce cycle dont la durée dépasse un* hour*.Le club Musical des Dames (Ladies' Morning Musical Club) nous offrait ce rare privilège jeudi après-midi, au Ritx-Carlton.Les interprètes du VOYAGE D'HIVER étaient le jeune baryton allemand Hermann Prey et le pianiste Ryan Edwards.Il faut accorder un mérite egel aux deux artistes car s'il appartient au chanteur de dire le texte d*s poèmes de Wilhelm Mueller, il revient au pianiste de le soutenir et aussi de créer l'atmosphère propre a chacun des poèmes.LE VOYAGE D'HIVER fut composé par Schubert peu de temps avant sa mort prématurée, è l'âge de 31 ans.C'est le drame éternel de l’emoureux éconduit pour qui la vie n'a plut aucun* signification et qui s'engage dans un long et triste voyage solitaire qui la conduira è la mort, La randonnée t'accomplit dan* la douleur, peuplé* de fantômes et de visions qui assaillent le héros.Lot moindres choses comme la girouette, le court d'eau, la diligence, lo corbeau ou lo poteau indicateur lui rappellent ton triste tort.De brevet lueurs d'espoir s'esquissent dans REVE DE PRIN TEMPS et LA DILIGENCE, mais la destiné* est irrévocable et I* cycle émouvant t'achève avec LE MENETRIER, dont la mélodie monotone résonne comme un chant funèbre.Hermann Prey possède la maitriso de la langue et du style pour donner è chacun* de ces mélodies le caractère propre qui leur convient.A l'instar des grands interprètes de ce cycle, notamment Gerhard Husch, Richard Tauber, Karl Schmitt-Walter et Diet-rich Fither-Dieskau, il arrive è t* substituer au héros et é nous communiquer tes divers états d'ém*.La voix est infiniment expressive, capable de force lorsqu* la musique le demanda, mais remarquable aussi dans la demi-teinta.Il n'est pat exagéré de dire qu'il a complètement réussi è maintenir l'intérêt de l'auditoire bien que chantant l'oeuvre en allemand.Les poèmes de Mueller ne sont pas en eux-mémes des chefs-d'oeuvre, mais ils sont des véhicules pour le génie musicien.Grâce â eux, Schubert a pu exprimer tout* l’angoisse de ton âme car le destin du voyageur do ton cycle fut aussi un peu le tien.Hermann Prey a chanté les vingt-quatre mélodies tant pause, ayant au préalable demandé è l'assistance de ne pat applaudir avant la fin du cycle.Cela nous a valu un* expérience musicale incomparable que nous apprécions d'autant plus qu'elle ne te présent* pas tout les jours.Le jeun* pianiste Ryan Edwards a été un collaborateur de tout premier ordre et il a fait preuve d'une grande sensibilité et d'un grand respect pour la partition.Le second passage d'Hermann Prey au Club Musical des Dames restara inoubliable et nous espérons un jour entendre cet artiste dans LA BELLE MEUNIERE et dans LE CHANT DU CYGNE, deux autres chefs-d'oeuvre da Franz Schubert.é********************* îcherienoire! Tout l»« Boir« à i THEATRE LA BOUUINGERIE — (Les \pprentÉs-S«rci»r») ••Maitr» Puntlla” — jeudi, vendredi, samedi.8h.30.dimanche, 7h.3l — j “Nouveau tpertsuele de marionnettes" (enfants) mats: dimanche 2 h M a partfr du 14 décembre.THRATRE L EGRRGORE — “Bertolt Brecht s’en-va-t-en guerre Tous les soirs Relâche lundi.THRATRE NATIONAL — (Theatra Québec" “L'Auberge des morts subites" — Tous le» soir» a I h.4S THEATRE Dt’ RIDSAU VERT (Stella) — “Le Fils D'Achille" — tous lès soin, à S h.3d; dim., mat.LES SALTIMBANQUES — “L’Ell-fant-rat" — jeu., vend., sam., g Sh.30, dim.7.30."La Vérité” 12.20 - 4.20 - CANADIEN — "Source de Vie” — 1.10 - 4.16 - 7.65 - 10.05 “A Bout de Nerfs — 12.00 - 2 55 - 5.50 -S.SO.CAPITOL — "Main Attraction" — 12 00 - 3.15 - 4.35 - 9.50 — “The Young and the Brave” — 10.10 • 1.25 - 4.45 - S.00.CENTRE D'ART DE L’ELYSEE — (Salle Alain-Resnais) “Electre” — lundi au vendredi 7.30 - 9.30 — samedi 7.36 - 9.30 - 11.30 — dimanche 1.36 - 3.30 - 5.30 - 7.30 -9.30.(Salle Eisen*tein) “Cltirea Kane” — lundi au samedi 7.30 -9.30 — dimanche 3.30 - 5.30 - 7.30 9.30.EMPIRE CINEMA D'ESSAI — “Saint-Trope* Blues** —- semaine 0.45 - 10.00 sam., dim.3.35 - 0.45 - 10.00 — “L'Homme à femmes" — semaine 8.25 sam., dim.1.30 - 5.10 - S.25.FRANÇAIS — “Le Tombeur de ce* Damea" — 11.15 - 2.45 - 0 25 - 10.04 "Désir sous les Ormes” — 0.40 - 12.50 - 4.25 - 5.05 KENT — “Mondo Cane” — 1.00 • 2.50 - 4.55 - 5.55 - 9.00.LOEWS — “The V.I.P.’s” — 16.26 -12.35 - 2.45 - 4.55 - 7 1 0 - 9.20 LAVAL — "La Main Chaude" — 12.30 — 3.40 - 0.50 - 10.05 “La Gamine" 2.00 - 5.10 - 8.30 MONKLAND — “Lawrence of Arabia” — 12.55 - 4.30 - S.0S.ANNUELLE DE CAMMAC Comme par îe passé, les membres et amis de CAMMAC sont convoqués à la réunion annuelle de l'association, te samedi 30 novembre.On débutera par une lecture de l'oratorio de Noël de J.S.BACH, dirigée par Mario Dus-chesnes, qui aura lieu à l'école “The Study”, 3233, Le Boulevard à Westmount.de 4 à 6 heures de l'aorès-midi.L'admission est gratuite pour les membres munis de leur carte de l'année courante.On demandera la somme de $0 50 au* non-membres et aux mena, h.es sans carte.La Police de Westmount in* tcrdit formellement le station* nement des voilures dans la rue Braeside Place.On est prié par conséquent de stationner sur Le Boulevard.Ce même soir, à 7H.30.à l'Hôtel Berkeley (rue Sherbrooke ouest), aura lieu le souper dansant annuel.Tous, accompagnes ou non.sont cordialement invités; le coût dq cette soirée est assez modeste : S3.00.Le nombre des place* est limité.Pour renseignements et billets, téléphoner à Meta Schwartz (après 6 heure* du soir) • 271-8249.PSI ME — -Irma 10.2» - 12.5S - 3.3* âim .12.40 - 3.30 - La Douer” — - S.10 - S.SO — 0.10 - S.SO CH STEAL' — "le Tombrur D* Cm PAPINEAU — "Soul contre Romt" — CINÉMA AHLNTSir — “Orfeu N>gro” — »*• mainr 5.10 «am., dim., 1.15 • 4.40 -0.10 — “I.homme a femmes” — semaine 6.25 - 9.55 aam.dim .3.00 - 0.25 • 9.55.ALOUETTE — "Cleopatra" — Lundi à samedi.8.00.sam.7.30; mats.: mer., sam., dim.at fetes, 2.00.LE' RIDEAU -VERT Ce soir 8h,30 Dim.: 2H.30 et 7H.30 Dames” — 11.15 - Z.4S .0.20 - 10.00 — “Désir sous les Ormes’* — 12.56 - 4.25 - 5.05.CINEMA FESTIVAL — "M”.(La Maudit) semaine 7.30 — “LTle nue" — 9.30 CrVERAMA THEATRE IMPERIAL — “How the West, «as won” tou* les *oir* Sh.30; mats, mere., 2h.— mats: sam.et dim., ih.et 4h.45.DORVAI.— (Red Room) "Lawrenre of Arabia" — 12.45 - 5.05 sam., dim , 12.45 - 4.25 - 8 05 — (salle dorée) “Bonne rhanre Charlie" — 9 40 — “L’F.pée du Châtiment” — 8.00 soir 7.40 dim., à compter de 1.00 p.m.mere., mat: 1.00 1.05 - 4.36 - 8.06 — “Transit à Ballon" — 2.55 - 0.20 - 9.45.PLACE VILLE MARIE — (Grande salle) “Women Of the world" — 12.50 - 3.05 - 5.15 - 7.30 - 9.45 (Petite salle) “Monkey in Winter” — 12.40 - 2.50 - 4.55 - 7.00 - 9.15.SEVILLE — "55 Days at Peking” — soir 8.15 sam., mere., 2.15 - S.15 dim .2.15 - 7.45.ST-DENIB — “Vanina Vanin!” — 12.20 - 4.20 - 8.20 — “La Vérité” — 1.55 - 5.55 - 10.00 VERSAILLES ¦— (Salon rouge) lundi au vendredi — “Le Tombeur de res dames” 8.05 sam., dim., 12.50 -4.25 - 8.05 — “Désir sous les Ormes" — 4.05 - 9.45 sam., dim., 2.30 - 4.05 - 9.45.TUDOR SINGERS" DE MONTRÉAL CONCERT SALLE REDPATH MERCREDI.20 NOVEMBRE, A I H.15 DIRECTEUR: WAYNE RIDDELL SAIU RESNAIS / dnrnior% jour» deslOfwalllewra filma da 1942 -AT F War Tribun» -H Y Twn»t IRENE PAPAS*—.R i i j iiwiiciTTi IISINSTIIN OOSON WEILCS’ Citiien KANE un film da MICHAEL CACOYANNIS v.o.sous-mets anoiais »» *«»»# cussiOM »u cixfé» « camédia en t actaa da F.Campaux ô Mise en arène • Nicolas Doclin ! CILLES PELLETIER t PATRICIA SOLEIL J M.Krishna — P.Glbovau ?C.Durharme M.Maillot Roger Michael Co soir «t dimanche toir (Pour adultes seulement) THEATRE AN|0U 1204 Drummond UN.1-7494 J 41 (complet samedi) ! Avant le théâtre, venei diner •8 ?* 9 I * * ! * LE FiLS THEATRE LA BOULANGERIE 5140 DE LANAUDIERE MAITRE PUNTILA BERTOLT BRP.f HT CE HOIR ET DEMAIN SOIR COMPLET NOUVEAU SPECTACLE DE MARIONNETTES (enfanta 7 à 121 A PARTIR DU DIMANCHE 14 DECEMBRE 2 H 30 P.M.LES APPRENTIS-SORCIERS — LA.3-2454 U COM6PH - lAMNtU.124e v ThÉAIRZ MltOfAU '-Mo4er,5TeC»-~tWAt-5U-H7SI le théâtre du nouveau monde DES VENDREDI PROCHAIN à ('ANJOU TARI R D’HOTE 8140 Un bon repas.4 avant un bon spectacle J ¥ ¥ 9 ¥ * * * 4MMMM» * * 4M4 Mise en arène- JEAN DALMAIN | arec Monique Leyrac - Jean Dalmatn Geneviève Rujold - Julien Genay UNE EXCLUSIVITE, Caffirhe de deux rinémas L’HOMME a FEMMES un film de j.-f*.Cornu avec D, Darrieiix et Mel Ferrer au même programme .» 1 AHl NTSIC ."ORFKC NEGRO” au même programme à (’EMPIRE: "SAINT TROPEZ BLCK8" AHUNTSIC DU, 8 4700 Henrt-Honra**a et Lajeu EMPIRE 274-4521 Ogllvv et Durorher L AMORALITÉ des jeunes! L IMMORALITE des aines! PAULETTE DUBOST JACQUES CHARRIER ADULTES a 4e semaine! repr.compléta, «rlr* à Ih 30 p.m.tesîb •/** * ^ ‘ L'Ame Canadian Concerts & Artiata présenta THEATRE ORPHEUM 525 ouest, rua Saint*-C*therin« ^ AVLifeREr! VI.5-71» CINEMA FESTIVAL LH», Tou» Ut jour» 7.30 P.M.U04 151 9UI STI-CAINIIINI t^L^dbsum Version Originale Sous-Titree Anglais CINEMA FESTIVALI PROGRAMME SPÉCIAL — Uma élonnoiste »ymphof*.Chuck Connor* 0.00 #o' et de» pla ne* 0 30 Ben voyage 10.40 0*Cduvert»« 4) 10.34 Télé Charade 10.45 En première eap# 10.SS Lè cou'eur du temp* 1V04 Le r##*d# des sport* 11 14 Eica 5 tac# CBMT — Canal B • .57 Today on CéMT • 00 Teiecour*e in» Taachf'i 0.30 Univtrstfy C^ed»* Course 11 00 Time tor Sutidtv School 14.30 Th# Answer H et Churcb Service If #0 L»ve And L*ern U.30 Sonf P"- 12 45 The Outdoorsman 1 en Heritage 1 30 Country Cè'endtr 1 00 world M Sport CFCF — Canal 12 U 44 The Sound of 11 IMS Modilatfon — Newsroom »J n 54 The Liberal Art* iî.00 w* want An âjttwef 12 >4 Let's Emd Ou» 1 M Comedf Clubhouse L>a ^ turdpy lurprist EarTy 2 00 Saturday Al The Movies r.-r :-ma» McGiri/ 1.30 Wrestling Emm Th# Cpprtai 4 50 Ltka Voun# S-10 Bepny A C#< • 4 00 Knovè Vour Sports 4 .34 Wagon T rein •.44 Tha Oulor L*mi»* « no r ne UntpuchaBie* 10.04 Th# Jerry Latter Show 11 04 weekend Newt IMS nu»*e n 50 heipm# Elevhouit I 50 Tnur-no* d0fi Medrgf 4 30 Sp««t% in’ernetional 4.J7 cue TV News J a# Th# siriie* J 34 Some ef Those 0«yf * 40 Miater Ed 4.30 My Three Sons » 00 Haiti 7 30 Eipshback • 4« Ed SuMivtn 1h#d 0 04 verifty Speed! 10 4# Lei's Etc* It 14.34 OueMOP Merk 11.40 CBC Npt.pnel Ntwf 1M4 E mal Edition IMS Metroscope n 34 Sport* 11.40 ShgmR'r-nq The#»r0 bo* I de rprot»# ' :FCF _ Canal 13 1» 30 The Sound of 1| 11.43 M«d-t#tien — Newsroom if 12 04 ittfipn Eiim 1.1 Eorum 2.00 Jean s Elec# 2.30 Montreal Minor Hnckev 1.30 The Bowery Beyl 4.34 T p A 3.M TelepeM 1.30 The E»intst0e*t * no Wen D*sn«v Erguntf 7 00 The Denny Thom*# Show t J0 Mr.Novek • W Arrest And Trl*| 10 ft# The Hniji Qle*1 11.50 National ,i0W0 II 43 Eui»e 12 00 Elf Norm cJélésélechon LF SAMEDI 18 NOVEMBRE e Drs 8h 4' du maim 1rs Ourj umtpp'itO'rfS trlevisrs avpr Guy Nadrau (chimiei.Jacqurs-Vvan Morin (throrir »t critiqur).# A I'Hrurr dr ' oprr
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