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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 28 octobre 1965
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1965-10-28, Collections de BAnQ.

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VOL LVI — NO 252 DEVO MONTRÉAL, JEUDI, 28 OCTOBRE 1965 Pearson approuve la ."".américaine en Asie mais il affirme catégoriquement: Aucun soldat canadien au Vietnam de noire envoyé spécial.Jean-V.DUFRESNE TORONTO — Le premier ministre Peerion e profité d'une allocution qu'il prononçait hier après-midi devant un groupe d’associations ethniques pour aborder, la première fois depuis le début de sa campagne, les questions de politique internationale.C'est avec une impatience manifeste qu'il e repoussé une fois encore, et il espère bien que ce sera la dernière, les accusations de ceux qui lui prêtent l'intention d'expédier un contingent militaire au Vietnam.M.Pearson a insisté .sur le respect des engagements internationaux du Canada, il a souligné l'influence dominante des Etats-Unis, reconnu que nos voisins ont pu commettre des erreurs, mais le Canada cependant, a-t-il dit, continuera néanmoins de collaborer avec les USA, mais non dans la perspective d'une "destinée continentale", à laquelle il a opposé une destinée authentiquement canadienne indépendante et sans servilité, dans un esprit de coopération étroite avec les Etats-Unis.Mais il ne saurait être question de décréter !» conscription pour expédier un détachement d'appui aux Américains au Vietnam, a affirmé M.Pearson, sur la ton le plus catégorique.Le premier ministre a fustigé ceux qui exploitent l'anti-américanisme è des fins de propagande (qui vise è dissimuler aux yeux du monde ses réels ennemis) et il a loué le "leadership" américain et de plus exprimé l'opinion que le retrait des USA du Vietnam ne constitue pas nécessairement une mesure qui favoriserait le retour de la paix."Cela pourrait même au contraire inciter d'autres puissances à remplacer par la force tes troupes américaines, qui ne tiennent pas du reste à y rester", a ajouté M.Pearson qui prétend que les Américains sont davantage intéressés è "retrouver leur baseball et leur coca-cola".Depuis le début de la campagne, MM.Réal Caouetta et Diefenbaker prétendent que le gouvernement libéral a secrètemnt accordé un appui militaire aux USA dans le Sud-Est asiatique, et que M.Pearson n'attend plus maintenant que l'élection d'un régime majoritaire aux Communes pour y donner suite."Tout cela tient à une lettre de M.Johnson, adressé» à 21 pays, dont je n'ai pas voulu divulguer le contenu, car il s'agissait là d'une correspondance diplomatique; et je vois d'ici la nature des relations qui s'établiraient entre pays souverains si l'on rendait publiques, sans autorisation de leurs auteurs, les missives diplomatiques qui nous sont adressées", a dit M.Pearson."Mais je le répète, il n'entre pas dans les projets du gouvernement canadien d'envoyer des troupes au Vietnam; c'est là une chose absurde, et j'espère ne plus en entendre parler; bien que j'en doute", a-t-il ajouté avec un brin d'humour inconsolable dans une allusion à ses adversaires qui n'ont cessé de lui prêter des intentions expéditionnaires depuis l'annonce du scrutin.Les partis et M.Pearson toutefois, a rappelé que le Canada continuera de respecter ses engagements internationaux, vis-à-vis de l'OTAN dont il reconnaît qu'elle devra s'adapter aux conditions nouvelles, mais qui constitue encore l'assise de la sécurité et de la paix occidentale; vis-è-vis des Nations unies également au sein desquelles le Canada fut toujours au premier plan des solutions de règlements pacifiques face à des conflits qui risquaient de se généraliser."Nous n'avons jamais hésité à nous engager dans ce sens, et j'espère que nous n'hésiterons jamais", a dit M.Pearson an rappelant cependant que son gouvernement refuse d'envisager la notion du dé-sarmement unilatéral.Au sujet du Vietnam, il a répété que le projet d'une mission de paix du Commonwealth fut bien accepté par les Etats-Unis bien que sa composition pût tout autant affecter les intérêts américains.Des quatre membres de l'organisme en effet, trois n'étaient pas "occidentaux" ; les premiers ministres du Nigéria, du Ghana et de Trinidad.La quatrième était le premier ministre Wilson."Nous souhaitons que des négociations aient lieu, sans conditions, mais c’est la Vietcong at leurs supporters communistes du Nord-Vietnam qui ont refusé de reconnaître la mission de paix", a rappelé M.Pearson."Dans cas conditions, il faut craindre que l'anti-américanisme qui se manifste à l'égard des USA par suite de leur présence au Vietnam ne devienne l'instrument de ceux qui cherchent à affaiblir le leadership des Etats-Unis dans le monde.Cette propagande dissimule au monde ses ennemis réels, qui ne sont pas les Etats-Unis", a déclaré la premier ministre dans un discours qui se voulait d'abord consacré tout entier aux problèmes des relations nationalistes.M.Pearson a manifesté son déplaisir pour les appellations "ethniques" et "néo-Cana-diens", et il a dit ne reconnaitre quant à lui qu'une seule ethnie au Canada, l’athnie canadienne.Ceux qu'on appelle la troisième force" représente un bon tiers de la population canadienne et davantage même dans l'agglomération torontoise.Sans leur appui le 8 novembre, le succès des libéraux qui comptent 16 comtés sur 18 dans le Toronto métropolitain serait irrémédiablement compromis, bien que les stratèges s'attendent cette fois à en perdre un ou deux dans la mêlée du prochain scrutin.Pour l'apaisement de ces citoyens qui constituent dans tout pays à forte immigration la classe la plus laborieuse, et fatalement soupçonneuse à l'endroit des indigènes qui réclament des privilèges historiques, M.Pearson a rappelé que le concept des deux races fondatrices peut sembler restrictif aux oreilles du nouveau Canadien.Mais à vrai dire, "il ne signifie pat davantage que la reconnaissance d'une réalité historique".Pearson n'a pu parler faute de micro à Toronto TORONTO (De notre envoyé spécial) — Sous le plus grand chapiteau libéral du monde, le parti de M.Pearson a réussi hier soir à masser de 10.000 à 12.000 enthousiastes partisans assoiffés de pain et de jeux, fanfares et discours, dans un déco' gui tenait davantage d une ville futuriste que d'un centre d'achats»-,» quelques milles de Toronto.Voir page 10: Spectacle M.PAUL MARTIN: Ottawa votera pour la Chine à l’ONU dès que Pékin voudra négocier Véçonomie (1) par Jean-Pierre FOURNIER HALIFAX — Le ministre des affaires extérieures, M, Paul Martin, a déclaré hier que le Canada appuierait l'admission de la Chine communiste aux Nations Unies si Pékin manifestait le désir de négocier le règlement pacifique des conflits indochinois.Depuis la Conférlrralinn, 1rs gouvernements qui sont entrés en fonclinn à Ottawa se sont trouvés en face rie tâches économiques souvent ginantes-ques il y eut.en IBIK).le krach, en 1317 et en 1945.la reconstruction, en 1962, la crise du dollar.La mission du prochain gou-vernemenl.pour être d'un autre ordre, ne sera pas moins complexe: il lui faudra, d'une part, empêcher sans la freiner que la prospérité des 24 derniers mois ne tourne à l'inflation; d'autre part, assurer un rythme rie croissance qui per- mette d'absorber le million de Canadiens qui envahiront le marché du travail d'ici 1970.Le Conseil économique du Canada, dans son premier rapport.a fixe à 5.5 pour cent ia majoration requise par ce gonflement extraordinaire de la main-d’oeuvre.Au bout d une période de trois ans au cours desquels l'expansion a dépassé six pour cent, l'objectif peut, sembler bien modeste, mais soutenir un tel rythme pendant encore cinq ans commandera en réalité un effort de tous les instants.Déjà, • la courbe des prix débordé la marge d'augmentation (2 p.c.) que le CEC tenait pour admissible; • 1 a productivité retarde dans ia mesure ou l'économie s'approche de son plein rendement; • le déficit commercial s'accentue en dépit de ventes toujours plus phénoménales de blé La réalisation des objectifs déterminés par le Conseil dans son rapport réclamera une dose de vigilance, d'énergie et Voir pago 10 : Lts parti» M.Martin a ajouté, au cours d'une conférence de presse, que l'OND devait avoir une représentation universelle et il a souscrit aux efforts faits en ce sens par lT Thant, secrétaire général de l'ONU."Certes, cette organisation mondiale doit être universelle’’.a-t-il affirmé.Mais Pékin doit tout d'abord cesser ses tentatives de mettre sur pied un organisme concurrent et monlrer sa volonté d'entamer des négociations.L'enregistrement par le Canada d'un vole favorable a l’admission de la Chine continentale à l'ONU ne signifierait d'ailleurs pas nécessairement la reconnaissance du régime communiste."La Mongolie extérieure a été admise aux Nations unies ii y a trois ans, mais ce n’est que l'an dernier que nous l'avons reconnue”, a noté le ministre.Faisant allusion à la rente imminente de blé canadien a la Chine, M.Martin a souligne que les relations commerciales n'avaient rien à faire “du point rie vue constitutionnel avec l'admission aux Nations unies".Un seul Gérard Pelletier dans Hochelaga m L'imprimeur se désiste à l'heure où le journaliste dénonçait le complot tory par Real PELLETIER A l'heure exacte où Gérard Pelletier-journaliste commençait une conférence de presse pour dire que les conservateurs étaient associes à la candidature d'un Gérard Pelletier-imprimeur dans Hochelaga.Gérard Pelletier-imprimeur se présentait au bureau du president d'élection du comté, M.Maurice Lamoureux, pour retirer son nom de la liste des candidats.La coïncidence s'est produite à 17 heures hier, soit 16 heures exactement avant l'heu re officielle après laquelle il aurait été impossible de retirer une candidature, ce qui aurait eu pour effet de créer une confusion certaine dans l'espril des électeurs d'Hoche laga Maintenant, il est assuré qu'il n'y aura qu'un seul Gérard Pelletier en liste le 8 novembre.et c'est le journaliste.Le président d’élection, M.Maurice Lamoureux.a déclaré au DEVOIR dans une entrevue que les bulletins de scrutin portant deux Gérard Pelletier avaient déjà été imprimés, mais que le président général des élections a élé saisi sur le champ du retrait de la lut- te de Gérard Pelletier-impri tueur, que les bulletins impri mes seront brûlés et que de nouveaux bulletins ne comprenant qu'un seul Gérard Pelletier seront imprimés sous peu.Au cours de sa conférence de presse, M.Pelletier-journaliste a produit des photostats des bulletins de présentation rie deux candidats, MM Gérard Pelletier-imprimeur et Marius Heppell, candidat conservateur.Ces bulletins, par lesquels les candidats avisent officiellement l'offieier rapporteur de leurs candidatures, doivent porter ta signature d'un minimum de 25 répondants.Voir pag* 10; Gérard Rallotior ‘‘("est notre politique de faire le commerce rie marchan dises non stratégiques avec la Chine.Nous croyons en la nécessité de relations eommer-ciales et culturelies pour nous faire connaître Au sujet de l'accord eanado-américain sur l'industrie auln-mobile, ii a déelaré “qu'il avait eu pour résultat de doubler le volume de nos exportations de pièces détachées et de réduire le chômage.Cet accord devrait stimuler l'industrie automobile à travers le Canada ’, a t-il ajouté.M Martin était de passage à Halifax où il a prononce une allocution devant les étudiants de l'université St.Mary.amit'iBwiHitiHiiffliwiiinii MÉTÉOROLOGIE Numkiiv, froid, érhappèp» dr noleil.Risque de neige.Ma*.: .50 Gracieuseté de SHEARER LUMBER CO.LTD.MONTREAL FÊTE DU JOUR SS.SIMON ET JUDE La* librairitt F.PILON INC.Papeteries - Dart* lographes Acresonlrea de bureau T.C.Douglas : "Je laisse le Québec à Robert." de nolte envoyte ipecult, Enclyn DUMAS GA6N0N VANCOUVER Bien sûr que l'autonomie dont jouit le Nouveau parti dans le Quebec peut mener a ia sépara tmn du parti en deux ailes au niveau national l.e NPD comme parti a le même problème que le Canada comme pays.11 faut être prêt à courir de tels risques lorsqu'on reconnaît un statut spécial au Quebec ' Entre deux “coffee parties" dans son comte, le chef national du NPD.M Tommy Douglas, évoque la campagne que mène à l'autre bout du pays le chef québécois Robert Cliche.Il confirme que les néo-démocrates québécois ont pleine liberté dans cette campagne, liberté de fixer leurs propres itinéraires, de rédiger leur propre propagande, d'insister sur les points du programme qui leur semblent plus pertinents à la situation locale Lui-meme.M Douglas, n a fail qu'une brève incursion dans le Québec, se partageant pour le reste entre l'Ontario, les Prairies, la Colombie Britannique et son propre comte de Burnaby-Coquit-lam.en banlieue de Vancouver, ".le laisse le Quebec a Robert." explique-t-il Mais il précise que les néo-démocrates québécois sont en rnr.stant contact avec les bureaux nationaux et sont tenus, comme toutes les sections du parti, a respecter le programme mis au point par le congrès.Récemment, dit-il, les n Candida's libéraux des Maritimes se sont réunis pour mettre au point un programme libéral pour les Maritimes".Mais c'est leur programme, pas celui du parti, et les libéraux s'ils sont élus ne sont pas tenus de le réaliser.Dans notre parti le congrès fait le programme et les députés sont tenus de le respecter." - En réponse à une question.M.Douglas reconnaît que ce programme rejoint à bien des égards les vues des "libéraux de gauche" au Québec.“Il y a une communauté d'esprit entre le NPD fédéral et l'aile progressive du parti libéral québécois, représentée par des hommes comme René l^vesque.dit-il.C'est d ailleurs pour cela que le Nouveau parti ne [orme pas d’aile provinciale au Québec pour le moment.” Mais le leader néo-démocrate n’entretient pas les mêmes sentiments à 1 égard des libéraux fédéraux du Québec.Ce qu'ii faut craindre plus qtiv tout p>our l'avenir du Canada dans la présente élection, dit-il.c'est que les libéraux remportent le pouvoir avec une très faible majorité de députés dont la moitié viendrait du Québec: les trois quarts des candidats libéraux québécois font partie rie la vieille garde ou sopi sous son contrôle et s'ils se trouvaient en position de force à Ottawa, ils isoleraient des hommes eoinme Marchand et Sauvé tout comme ils ont isolé Sauvé dans le dernier parlement M.Pearson aurait dû attendre que ia vieille garde soit balayée avant de déclencher une élection.11 ne l'a pas fait ("est elle qui a désigné la plupart des candidats du Québec l.e premier ministre a élé forcé d'intervenir personnellement pour trouver des comtés à MM.Pelletier et Trudeau.” Voir paga 10 ; M.Deugla» at la Québec Priorité au français dit R.Lévesque par Marcel THIVIERGE QUEBEC — M.R*n* Leva», qua a rejeté, hier, le thés# de l'unilinguisme, telle que pré* chee actuellement dans le Qué.bec, et admis le principe du français prioritaire "comme une etape essentielle et rentable que même les jeunes Anglo-Saxons de la province sont de plus en plus prêts a accepter"."Monsieur les ministres"» comme l'a interpelle un étudiant, — puisqu'il cumule les ministères des richesses naturelles et du bien-être social — a parle durant plus d'une heure devant une salle comble au pavillon des etudiants de l'université Laval.En fait, il s'agissait d'une causerie-recrutement organisée par le club liberal dee etudiants; mais M.Lévesque, les questions fusant de toute part, s'est laisse entraîner avec son aisance habituelle hors de son sujet principal.Tout y a passé: de sa conception du pouvoir a la formule Fulton-Favreau.Résumons: 1— Le ministre trouverait déplace de patronner une campagne intense de recrutement du club libéral de Level.Quand on est étudiant, en est de nature dans l'opposition, sauf quelques exceptions qui recherchent les bonnes grâces du pouvoir.Il y a des groupes séparatistes.c'est normal, "c'est même une des solutions qu'on peut envisager''.Cependant, pour quelques étudiants qui temporairement voudraient faire partie du club afin de s'initier aux problèmes et a la contrainte du pouvoir, M.Levesque avec quelques-uns de ses collègues et hauts fonctionnaires sont prêts, dans le cadre des activités du club liberal, a leur faire toucher la réalité.2— M.Levesque «e mélera-t-il de la campagne fédérale?La réponse est immediate: "Non".Cependant, le ministre se reserve le droit d'accorder son appui à des candidats individuels "qui ne seraient pas nécessairement des candidats libéraux".Pour lui, la séparation des ailes provinciale et fédérale du parti n'est pas una farce.Il garde sa liberté et avoue qu'il ne milita pas en faveur du parti de M.Pearson.3— La formule Fulton-Pa-vreau?il ne vaut pas la peine d'en parler."Elle fait désormais presque partie de THit-toirt", a dit le ministre.4— Pourquoi ne fondex-vous pas un parti national socialiste?les indépendantistes ont besoin de vous.Le ministre est clair: il fait partie d'un gouvernement.Il accepte da travailler avec une équipé.D'ici un an, il y aura des élections.Qu'arrivera-t-il?Il ne le sait pas.M manoeuvre dans le domaine du possible, at na s'engage pat pour l'avenir.Voir page 10 : Levesque ‘Union Jack’ en tête, des étudiants ont accueilli Dief à Fredericton mk / De notre envoyé spécial.Gilles LESAGE SAINT-JEAN (N B) — M.Diefenbaker a été accueilli par des étudiants portant un énorme “Union Jack", hier mi di, à Fredericton, première étape de sa tournée au Nouveau-Brunswick Autour d u drapeau, quelques dizaines de partisans, gelés par le froid et par la première neige "fondante " qui tombait sur ia région.Dans la salle d'attente, une dizaine d'étudiants exhibaient placidement des pancartes : "Abolissez les frais de scolarité à l'université".Un agent rie securité de l'aérogare les pria de se retirer a l'extérieur, ce qu'ils firent sans gronrme-ler, en étudiants sages.Le chef conservateur passa près d'eux, les salua et leur donna la main Accompagne du député conservateur de York-Sunbui y au dernier parlement.VL J ('.Macrae, et de M.J.Hugh John Flemming, ancien ministre, candidat dans Vicloria-Uarlp-ton.il se rendit ensuite a l'hô-tel-de-ville puis à l'Université, avant de se diriger vers Sl-Jean; la il alla sur les quais serrer la main des débardeurs, en compagnie de M.Thomas Bell, député de St-Jean-Albert dans le dernier parlement et à nouveau candidat.Tendant à rétablir la balance.les conservateurs avaient tout mis en oeuvre, hier soir, pour remplir la plus grande salle de la ville portuaire : le Lord Beaverbrook Rink, qui compte 4.000 sièges Ils, ont tenté d'en faire "le plus sasle rallliement politique" jamais tenu au Nouveau-Brunswick, selon la publicité électorale du parti, comptant que celle “invasion” puisse annuler l'appui de M Robichaud envers ses amis libéraux du fédéral.La fanfare et les majorettes avaient été invités à créer de l'atmosphère, tandis que des autobus avaient élé nolisés SAINT JEAN (De notre en vnye spécial).l.e passage de M.Diefenbaker à Quebec a donné un regain de eonfian ce aux progressistes conservateurs de la province.Les principaux organisateurs affichaient des mines réjouies à la suite du meeting de mardi soir et hier matin en reconduisant le leader à l'aérodrome.Bien sûr, l'assistance de 1.000 personnes qui remplissait le centre Durocher, en plein quartier populaire, face au comité central du candidat libéral Jean Marchand, n a pas manifesté l'enthousiasme dé lirant qui serait le presage d'un balayage; mais M Die fenbaker et les divers orateur-ont ete écoutés avec attention, dans un calme absolu, qui n'a brisé aucune interruption.d'un peu partout pour amen-f des partisans au ralliement Mais, ropete-t-nn, les vieilles habitudes perdent difficilement la vie dans cette province, ajoutant que la représentation de ia province au dernier Parlement représente fort bien cette tradition : Six liberaux, Voir paga 10 : Diafanbakar l.es conservateurs étaient ronlenls justement parce que tout s'est passé dans le calme : n'avait-on pas tenté de fan» croire à M.Diefenbaker que son passage à Québec serait tapissé de traquenards et entouré de l'indifférence la plus complète Mais les Québécois sonl hospitaliers, on le sait, et ils l'ont manifeste une fois de plus à l'égard de l'avocat de Prince Albert.Voulaient-ils simplement manifester leur “sympathie" envers un leader qui en est probablement à sa dernière campagne n Voulaient ils plutôt entendre cet homme emporl» dont le spectacle, devant un» foule, est très enlevant ?M.Diefenbaker, évidemment.ne l'entend pas ainsi.Voir paga 10 : Aprè» Québaç Le passage de Diefenbaker a donné un regain de confiance aux conservateurs du Québec 7757 « •EUX LE DEVOIR.MONTREAL.JEUDI, 28 OCTOBRE 1965 I Vatican II au jour le jour Une nouvelle phase dans les travaux du Concile CITK DU VATICAN — "Il faudra e rallier à une pareille politique, on peut d’avance lui prédire pour le cas ou elle serait appliquée, le sort des tentatives précédentes; il n’y a pas de contrainte qui ne finisse un jour par se relâcher.La physique enseigne même qu’il existe un rapport étroit entre le degré de la compression et la violence de l'explosion Langue parlée A cause de I unique son de cloche en fonction duquel les milieux académiques se condi tionnent mutuellement, il est en train de se produire chez nous une situation linguistique des plus fausses.Il y a longtemps que l'école enseigne une langue livresque, analytique, différente de la langue parlée par les parents; et qu elle s’évertue ensuite a faire passer comme "maternelle".Depuis quelques années surtout.cette prétention cherche a se fonder en système.En 1958 notamment.l'AUELF te nait un Congrès sur ia langue parlée et donnait à fond de train dans cette direction.De grandes abstractions ont ete répandues, telles que ’'francophonie", “français international" en raison de quoi les pedagogues se sont donne pour tache de miner méthodique ment la conscience sensible canadienne.D'après leur propos.nos tonnes sonores de vraient être refaites scion ce qu elles sont ailleurs, et leurs contenus cognitifs exigeraient de même d’etre réorganisés continuellement selon l'aperçu de groupes étrangers év oluant dans des cadres sensibles tout autres que les nôtres.Aujourd'hui.l’Office de la Langue voulu par l'ACELE oeuvre dans le même sens, in» tituant des "Normes du Français écrit et parlé au Quebec i Voir le Cahier No 1 de l’Offi ce de ia Langue française, 19651, qui ont ceci de remarquable quelles ne sont point des normes, parce qu’elles ne sont pas les normes de l'usage dans le groupe linguistique en cause.A noter que la logique de leurs grandes abstractions pousse même ces pédagogues a préconiser que l'on ravisse les jeunes enfants aux parents pour les mettre dans l'atmosphère contrôlée de ’’maternel-les ", et qu’on conditionne les jeunes par magnetophone.Pourtant, c’est un fait de connaissance sûre qu'il n'v a point de langues parlées, a moins qu’elles ne soient pai-lees.Parler une langue, c’est échanger des formes symboliques.avant des valeurs qui *e définissent par leur équilibrage fonctionnel, selon l’ambiance sensible et l’usage réel.\u sujet des langues vivantes, Charles de Saussure s est rendu compte (après coup semble-t-il t qu’il n’y a pa« de langue sans masse parlante, c'est-à-dire sans groupe humain qui en incarne les formes.Si l’on reconnaît ce principe, il nous faut penser que le.s pedagogue^ qui énoncent pour nos formes verbales des dictais qu'ils veulent faire passer comme normes, n'ont plu» guère de contact avec la réalité, non phi» qu'avec le sens de leurs termes ( t J.H Bélanger Ottawa Deux éditoriaux La conclusion de monsieur Sauriol sur "Une conclusion de monsieur Lesage” me parait vraiment juste, a propos de la Constitution du Canada "On ne saurait brusquer les chose» mais le problème reste urgent et on doit y travailler avec célérité" Et l'opinion de monsieur Kyan sur "l’Option néo-démocrate vue par MM.Pelletier et Trudeau” me suggère l'interrogation suivante: “Que penseï v ous.monsieur Ryan.de cette idée émise par monsieur Cliche, Je ne m'oppose pas a ce que tes provinces anglophones cen tralisent "leur" éducation ’a Ottawa" 11 me semble qu'il v aut mieux EVITER de considérer OTTA WA comme représentant le# Canadiens-anglais, puisque OT TAWA doit représenter TOUS les Canadiens Il me semble qu’il vaudrait mieux suggérer TORONTO com me foyer des Canadiens-anglais, et QUEBEC comme foyer des Canadiens - français, tout en laissant l'éducation de juridic tion "provinciale" chaque pro v ince devrait continuer a din ger fedueation de TOUS -e» citoyens Mais te.» ministres de 1 Edu cation de« PROVINCES AN La seconde attitude peut conduire a diverses politiques, lies Etats-Unis, renvoyant à plus tard ia réunification, ont imaginé le système compliqué de la force multilatérale, pour tisser entre la République fédérale et eux des liens indissolubles et l'associer a la stratégie nucléaire sans lui donner en propre des armes dangereuses.Mais cette idee n’a eu d’autre effet que d'éveiller les soupçons et l’hostilité de- pays de l'Est, sans rencontrer en Occident les appuis indispensables à son succès.La Fiance gaulliste détend une solution qui a pour elle le bon sens et l’équité: les Russes dev raient accepter que.con-tormément au droit des peuples a disposer d'eus-mêmes, l'Allemagne soit réunifiée démocratiquement.Mais en échange elle devrait reconnaitre la frontière Odcr-N’eisse.renoncer définitivement aux armements nucléaire- et entrer dans un système de securité collective européen ne.Malheureusement, cette cote mal taillee entre les exigences sov iétiques et allemandes n'a rencontré jusqu’à présent aucun succès vis-à-vis de» intéressés, chacun continuant d'attendre.et monsieur Cliche GLOPHONKS pourraient i « rencontrer régulièrement pour travailler ensemble à l'éducation des Canadiens-anglais dan» ‘‘leur’ province IjC- ministres de l'Education des DIX PROVINTES pourraient se rencontrer pour établir une législation "commune ’ sur le traitement de la minorité canadiemie-anglaise dans une province francophone et de la minorité canadienne - française dans une province anglophone: ensuite, entre éducateur» d'une même langue, on pourrait s'en-tr'aider a travers tout le Canada On pourrait aussi s’entr’ai-der quand il s’agit des autre» minorités, car il me semble que.tout en permettant »u\ minorités importantes de conserver leur culture, on peut conserver au Canada DEUX LANGUES OFFICIELLES la langue des deux peuples fondateurs Monsieur Ryan.s.v.p pour-riez-vous, dans un Editorial, demander aux journaux cana-diens-anglais.et aux homme» politiques, de donner leur opi nion sur la suggestion qui précède.Je vous remercie fieauooup Il \ s Martin M lgnace-de Lovoi* Berthier1 avec une tranquille obstination, que l'autre se convertisse a sa thèse La troisième politique, c’était .celle de Robert Schuman, de Jean Monnet, de Gasperi et autrefois d’Adenauer elle consistait à venir a bout du problème allemand par l’insertion de l’Allemagne au sein de» Etats-Unis d'Europe, ce qui supposait bien entendu que d’autres nations fissent elles aussi le sacrifice progressif de leur souveraineté.Le refus de l’Angleterre et l'opposition de l'URSS ont fait que la France a été la seule, parmi les grandes, a !ç consentir, et rendaient difficilement évitables ses hésitation» puis »a reconversion nationaliste.Dans les circonstances présentés.1 e s chances d'une intégration politique paraissent bien faibles.Il reste a souhaiter que ce»ix qui l’ont fait échouer comprennent leur erreur avant que la logique de la puissance reclle ait refait de l'Allemagne la pie mière puissance du continent et une candidate bien placée a son hégémonie.André Fontaine • Le Monde Huit mille traiteü de p»oi.Jullllard éd.r m Nécessite et conditions de la politique extérieure du Quebec L inauguration bief, a Milan par le premier mini» tr« Lesage, d’une “agence du Quebec marque une nouvelle etape dan» le développement de la represen tation de l’Etat provincial a l’etranger.Pendant long tempi nou» n cume* en fout et pour tout qu un seul poste a l’etranger, l’agence a vocation strictement ccono mique installée à New York.A partir de 1961.une ere nouvelle (’ouvrait, qui tut marquee principalement par l’ouverture de la delegation generale de Paris par la transformation de l’agence de New York en une dele gation et.en 62.par Couverture de la delegation de Londres.affaire- culturelles en matière Les premiers moyens d action Ce» délégation» ont une vo ration culturelle au moins au tant qu economique el même, dan» une certaine mesure une location politique Leur appa rit ion a coincide aver la deci sion du Quebec de jouer un roie international, fût-il au de part très modeste elle a ete i» premiere expression convicts d’une conception nouvelle cher •non*, selon laquelle te Quebec avait droit de s affirmer, de mener une action internatio nale dans le» domaines qui re lèvent d» .«a juridiction.Plus tard, cette conception s’est ex primée dan» la signature de i» première "entente " avec la France, dan» 1» création d'un service de la coopération au près du ministère da reduc» Mon.dans l'action discrète mat» effleacs du ministère de» « eu ropeens et africains t a création d'une direction de» delegation- a l’etranger, au -vin du nuni-tere de l'industrie et du commerce et la conatHu-tion d'un comité mterministe nel de» relations avec l’étrar ger ont tourni le» premier» et neee«»atre» instruments de co ordination De serieux obstacles D autres développements sont imminents comme 1s si gnature d'un nouvel accord franco québécois icett# (ois non plus entre les ministère» de l'éducation mai- entre ceux de* affaire* culturelles , d’au très Initiatives sont envisagée* oontmt la mise en oeuvre par le Quebec de sa propre politi que de coopération au henelice de l'Afrique francophone.Uei te expansion -e heurte cepen dant à de aérieux obstacles, tes uns d'ordre financier < la nette insuffisance des credits jus qu iei affecte- à l'action inter nationale du Quebec', le» au très d'ordre psychologique d autres enfin, et surtout, d’or dre politique On sait qu'en de pit de certaine- declarations apaisantes, le désaccord fonda mental -uh-lstc entre Ottawa et Québec sur ta mesure, par exemple, dans laquelle un Etat provincial peut avoir "-a" poh tique internationale et peut si gner directe ment des accords ou participer à de» traite» in ternationaux, ou encore sur son droit a adherer directe ment aux organisations Internationales gouvernementale» dont l’objet principal ressortit a de» domaines ohei nou# de juridiction provinciale enser gnement, science et culture, travail et sécurité sociale, etc.ou enfin sur son droit de pra tiquer quelque forme de coope ration Internationale Ainsi, le» négociation» Ottawa Québec poui le transfert a ce dernier de la juridiction sur le» enseï gnants québécois allant servir a l’étranger ont échoué, ou du moins sont dan.» l’Impasse Dctinir une politique 11 resuite de la un grave ma la:se des hesitations et de* retards egalement nuisibles aux deux parties cependant que rie nombreux gouverne ment» etrangers ne savent plus ou donner de la tète dans leurs rapports avec le Canada, par ticulièrement lorsqu'il s agit rie n- : Delations ou de mesure» a.ut trait directement ou in direct eurent à l’enseignement aux échangés culturels, à la re cherche scientifique, a ta -> cunte sociale.Il est dev enu un périeux de dissiper cette équi voque qui hypothèque lourde ment la naissante politique etranger* du Quebec A partir du moment ou on Ftat.fût-il provincial, s engage dans cette voie, il doit le faire avec précision, avec eontinin te.avec serieux.ne pas entre tenir chez les autres non plus que chez ses propres citoyens des illusions qui seraient eau se plus tard d’smères desilhi-sions et de perte de prestige Depuis cinq an», le gouverne ment a Innové i 1» foi# habile ment, prudemment et, par moment».courageusement il a affirmé un principe, euven un e-poir.posé des jalons, commence de mettre en place quelques intruments de politique extérieure dans l’ordre culturel et dans l’ordre économique L’heure est venue pour lui de définir une politique et d’avoir mi de se donner les moyens de celle politique, nroyens juridi que* moyens financier-moyens lectiniques Informer l’opinion Dan# celle entreprise le gouvernement québécois doit bénéficier d un large soutien de l'opinion publique, ce qui suppose que celle-ci soit infor niée, éclairée L’opinion doit savoir que le gouvernement ne poursuit pus simplement des ftn- de prestige - encore que celui-ci n'est aucunement ne gligeahle mais que l'époque impo-e a un Etat comme le Quebec, dans un regime federal, d avoir une politique ex teneur*, que cela est indispen sable pour le progrès econonu que et technique et pour l'avancement culturel de la commu naute.On souhaiterait, par exemple, que le premier nrim-tre fasse périodiquement le bilan de l’activité de nos délé gation* k l’étranger, que le nouveau comité intemiiniste nei défini-xe publiquement le* principe* directeurs d'une po litique extérieur* et publie de temps i autre tin* sort* da 11 vie blanc sur cette question.Trop de citoyens sont encore portés a ne voir dan?les déle gation» qu'une tâche de repre -entation plu* ou moins artifi eielle ou a réduire a ces déle gâtions toute l'action extérieu re de l'Etat qucbecoi- De quelques préalables Dcja utiles, celles-ci pourraient l’étre infiniment plus si leur action s'insérait dan* une politique d'ensemble, dan* un plan d'ensemble, dans un plan a long terme, si.aux conseil 1er» économique- et culturels.- ajoutaient d’autres catégories de fonctionnaires chargés no laminent de toutes les question» intéressant l’enseigne ment supérieur et la recherche scientifique, de l'information et du recrutement d'imnn grants — lorsque sera définie la position du gouvernement en matière d immigration, — rie la securité sociale et du travail i à l'heuree, surtout, ou le Québec va mettre en oeuvre une grande politique socia le), etc Reconnai—ance officielle du droit du Quebec à négocier et a conclure des accords dan* les domaines de sa competence et à participer aux organisme* internationaux y correspon -riant, définition d'une politique extérieure, adoption d’un plan pour l’application progressive de cette politique, crédits adaptes aux objectifs proclames et aux instruments créés tel* nous paraissent être le* préa labiés (l’une action correspon dant naturellement a ceux de la politique intérieure Gela r-t d'autant plus pressant que.de plus en plus, les relation» internationales se développent dans des secteurs : enseigne ment, culture, recherche, sécurité.santé, ressources naturelles.qui chez nous relèvent soit uniquement, soit principa lenient de l’Etat provincial.Uelui ci serait-il inactif dans l'ordre international qu'il subirait quand même, et avec une Ft:.r —' - - ¦ s;-;:- -.*.r • - pression croissante, les conséquences d’accords et de traite* internationaux conçus en dehors de lui et dans une perspective qui ne serait pas né-eessairement la sienne Pour en revenir a la nouvelle "agence' de Müan.il convient de signaler qu elle n aura au depart a » occuper que ries questions tenant à l’econn-nrie et à l'immigration, d’où un atatut inférieur à celui d’un* délégation générale.Et le gnu-vemement l'installe à Milan précisément parce que l'essentiel de la vie industrielle de l'Italie est concentré dans la triangle Milan Turin-Gênes.J.M.L.MONTREAL.JEUDI, 28 OCTOBRE 1965 =LE DEVOIR-^ fONDE r\n HENRI BULRASSA Lf 1» JANVIER ISIt CUud» R V AN AndrA LAtREM’KAC ntrtcteuf Rédmctpur en chef Rédacteur «n chef adjoint: Pan) SAURIOL Directeur de l'information: Michel ROY Trésorier: Arthur LEFEBVRE *4I r DcToir” e*t imprimé an no 434 ert, me Notre-Dame, à Montréal.par l'Imprimerie Populaire, compagnie à responsabilité limitée qui en eut rédttrfce.Renie la Presse Canadienne eut autorisée 1 emplover et à dlffnser le» informations publiée* dans “Le I»e?olf*' A BONNEMENT N- édition qnotidlenna.Itrraison par portent, Montréal, Qtifbee.Lévis et banlieue# P mois 4 mois f 13.06.j mol* %*.Ml.Ailleurs au Canada: I?moi* lîP.Oo, a mol# Si 1.06, î moi# S« 00.A l'étranger: 1?mol» S33.no, « mol* S18 6« Edition du samedi: 1?mots $6.06.le ministère des postes a autorisé l'affranclilitement en numeraire et l'envoi comme objet de U fla«*o de la présente publication VKLKPRONE: 144-3361 L 72 2446 9656 4.t***¥¥*«¥ + *¥*«¥*****V***»» LE DEVOIR.MONTRÉAL.JEUDI.28 OCTOBRE 1965 CINQ CAMPAGNE CAMPAGNE CAMPAGNE CAMPAGNE Electorale Electorale Electorale Electorale Pearson: il faut accroître l’exportation Le candidat libéral de Lafontaine, M.Lachance, nie que de nos produits agricoles spécialisés Hal Banks ait contribué à sa caisse électorale en 1963 De noln envoyé special, Jean-V.DUFRESNE \VALLACEBURG — Le premier mini&tre a surtout souli gne la nécessité d'accroître I exportation de nos produits .•bricoles specialises a Walla celiurg.mardi soir.L-e comté de Lambton-Kent qo il visitait a élu un consena-teur par 24 voix de majorité au scrutin d'avril et les liberaux tenteront cette fois de l'emporter.Sans s'en rendre compte, re latant un slogan qu'il venait de lire dans une montre de maga-Mii.M.Pearson a trahi un secret mardi son collègue des Finances M.Walter Gordon qui avait pris place sur l'estrade avec les quatre candidats de la région de London, conservera son portefeuille le 8 novembre, si le parti et le ministre sont élus.Le slogan annonçait une vente ¦'super-épargne'’ et sans prophétiser une ère prochaine d’austé-rite le premier ministre qui rappelait qu'il en coûte plus cher aujourd'hui que jamais pour améliorer le sort des citoyens, se tournant vers M Gordon a dit: "tlt je compte bien qu'il sera élu.car il sera mon "super-econome".Il confirmait ainsi publiquement l’attribution des finances a celui qui, de toutes manières, l’occupait déjà.l'ne foule d'environ 1,500 personnes avait comblé la grande salle de l’école secondaire de Wallaceburg et si M.Pearson n'a parlé qu'une vingtaine de minutes, l'auditoire était la plus enthousiaste que la veille a Elliot Lake.Sur la route de Wallaceburg.M.Pearson a fait une escale inattendue a Sarma.dans la \ allée de la rivière St-C'lair, ou se dressent de magnifiques industries pétrochimiques, dont Polymer Corporation, l'un des plus grands producteurs mondiaux de caoutchouc synthétique.une société de l'Etal qui realise chaque année des profits .substantiels grâce notamment a un tort volume d'exportations sur le marché mondial Le chef du parti libéral a supplié le peuple canadien de se réconcilier avec la tradition parlementaire britannique qui accorde la majorité au gou vernement.et la minorité a l’opposition.C’est tout le thème du gouvernement majoritaire que M Pearson élabore chaque fois qu i! porte la parole et c'est celui qu'il exploitera jusqu'à la toute fin de la campagne Il ne se permet aucune allusion partisane, sinon pour donner un coup de pouce au candidat du comté qu'il visile, ou pour réfuter, sur un ton admirablement bien choisi, une sorte d'indifférence indignée.si l'on peut admettre ce paradoxe, les accusations de ses adversaires conservateurs qui poursuivent la campagne davantage au niveau des ’’per sunnalités” que des enjeux réels de la campagne.Cette attitude de M.Pear son sied parfaitement avec les fonctions de chef de gouvernement qu'il assume et il consacre rarement plus de deux minutes à chicaner M.Diefenbaker.M.Pearson préféré faire appel a la vieille sagesse électorale canadienne qui ne s'est guère manifestée il est vrai, a librairie; librairie-Ontario ; DOMAINE ; 4030 esé, Ontario Centre d’achats Domaine î 523-4333 254-0071 * Vente et réparation de dactylographes J Allons chercher a domicile J L.DUBOIS, prop « DEPOSITA IRE des produits î Waterman LE DERMER MOT EN ECRITURE J ** + *¦** *4-** ¦**?* *¦*•*****?¦****¦»* + *•***¦* ******** - le SH LL DON - LM t Rt VTION Of QfocieifTSrtwd Avec le Sheldon.Society Biaiid a créé un modelé qui satisfait les exigences de l'homme qui cherche a unir le confort à l'elégance.Ccst un vêtement qui marque la personnalité de celui qui le porte et donne un mr nr coMtXMf en sot.H.PREVOST LTEE 406 est, Ste-Catherine — angle Sl Denis — 288-6153 Stationnement gratuit en face, à 12A0.rue St-Denis L’ETIQUETTE IDENTIFIE LE PRODUIT AUTHENTIQUE cradico l'occasion des deux derniers scrutins, mais dont on pense qu’elle incitera cette fois les Canadiens à accorder une ma jorite absolue au parti qu'ils éliront.M.Pearson a reconnu a Wallaceburg que la majorité parlementaire n'est pas une fin en soi, mais qu elle constitue un moyen sans lequel on risque de voir le pays se fractionner en régions, en races.en langues et en factions.‘’Cette majorité nous esl necessaire pour sauvegarder l’unité du pays, afin que le gouvernement puisse se prononcer au nom de tous les Canadiens, afin aussi que le gou vernement puisse négocier avec les provinces dont les exigences même légitimes présentent souvent de nombreuses difficultés,” a-t-il dit.Abordant la question agricole.M.Pearson, en rappelant le programme liberal, a souligne que l'exportation des produits specialises de ia ferme constitue l’un des moyens d’assurer la survie de la ferme familiale dont le gouvernement veut faire en sorte que son revenu annuel moyen soit égal à la moyenne des revenus du travailleur industriel, soit environ $4.200 par an.Revenant sur l’accord douanier de l'auto, qui lui sert d'exemple pour démontrer la nécessité d'un gouvernement majoritaire, car ce sont là des politiques qu'il faut étendre a d'autres set-leurs et qu'on n'adopte pas a la légère, le premier ministre s'est moqué de ses adversaires com a incus qu'il y laisserait sa chemise.M.Pearson se plait a souligner que le prix des voitures a déjà accusé une baisse depuis la signature de l'accord tandis que la production, elle, augmente ¦‘Si j'y ai laisse ma chemise, tant mieux, car alors des dizai ne» de milliers de Canadiens ont maintenant de quoi sen procurer davantage encore' répond M.Pearson sur un ton gamin au plaisir de la fuule t omme il le fait partout ou il parle.M.Pearson mardi a Wallaceburg a rappelé de nouveau que les Canadiens français doivent pouvoir participer davantage a la grande en treprise canadienne et que les droits que leur accorde la con-titution doivent être respectes dans tout le pays.M.Pearson aime rappeler l'accueil qu'on lui a fait tout récemment a Québec, et s'il affiche généralement beaucoup d'honnéteté intellectuelle, il s'accommode parfois de pe lits mensonges blancs, ou d am biguïtos plutôt.Ainsi a Wallaceburg, parlant sur le Québec, il d sait Je leur ai dit.aux éanailiens français, non ce que le Canada pouvait taire pour eux.mais ce que le Quebec pouvait faire pour le Canada.' Les gens applaudirent à celte relation En réalité dans son discours de Québec.M.Pearson vantait la révolution tranquille et souhaitait qu elle fut mieux connue a l’extérieur du Canada français et qu’elle servit «Tins piration à tout le Canada.La version de Wallaceburg n'est pas mensongère, elle est surtout habile, et démontre bien la difficulté d être premier ministre dans un pays où ni é ni e certains anglophones nous paraissent parfois plus differents entre eux que ne le sont eux-mêmes certains Canadiens français et rertains Canadien* anglais.Le depute libéra) sortant de Lafontaine.M Georges La chance a nié catégoriquement hier soir avoir reçu un cheque de $500 de Ha! Banks pour l'aider a financer son election de IStrt.Lisant un long document il a tente de réfuter les allegation-du Dr Guy Marcoux qui, la semaine dernière, avait remis aux journalistes de la tribune de la presse au parlement de Québec des copies d'affidavits Cn de ces affidavits, dont M.Marcoux n'a pas dévoilé la si gnature.disait que le signataire avait remis a l'agent officiel du candidat libéral de Lafontaine.M Rodolphe Masson, un chèque de $500 signé par Hal Banks, autrelois président du Syndicat international des gens de mer 'SIC-, comme contribution a sa caisse électorale avant l'élection générale du 8 ai ri! Itttvt et que le chèque devait être tire sur le compte de ban que du syndicat et fait a l oi -die du Royal Trust Co M.Lafontaine a declare hier que cet aftidavit était signe par M Bernard Boulanger et avait été assermenté, le il juin 1965.devant un avocat de Montréal.M John Schlesinger Dans le document présente pour se justifier, M Lachance, tout en retraçant les étapes de ses relations avec M.Boulanger.qui est le pivot de toute l'affairé, relève ce qu'il appelle 'quatre contradictions” dans les affirmations de ce dernier Mais qui est M Bernard Boulanger?D'abord responsable des relations extérieures du Congrès du Travail du Quebec au moment ou il rencontra pour la premiere fois M Lachance en 1956 M Boulanger est devp nu par la suite administrateur du plan de Bien-etre du Syndi eat international des gens de mer SIC Voici le témoignage du de pute sortant de Lafontaine La premiere rencontre de M.Lachance avec M.Boulan ger eut lieu alors que le dé pute libéral était conseiller juridique pour le Congres du Travail du Canada.Lorsque M Lachance fut candidat a Lelection provinciale de 1956.dans le comte de Mercier.M Boulanger lui aurait été re commandé par I ancien president de la FTQ.feu M.Roger Provost.En 1962.M.Boulanger a de nouveau offert ses services a M Lachance lorsque celui-ci fut candidal à l'élection fédérale de 1962.Il adressa la pa role a des assemblées ooliti que».M Lachance fut élu de pute de Lafontaine le 18 ium 1962 Enfin au cours de ia même année.M Boulanger a requis les services profession nels de M.Lachance pour être son procureur à l'enquête Nur ris.ou il était appelé comme témoin.C'est d'ailleurs à celte occasion que M Lachance a eu l'occasion pour la première fois de parler au téléphone à M.Hal Banks “Mes services legaux se sont terminés vers la mi-février 1963 avec les dernières séance» de l'enquête Norris, en pleine période électorale." dit M.Lachance qui précise que ses comptes pour services 'oiii parler de politique le comité de M Lachance, mai» n'a etc orateur a aucune assemblée.Toutefois sa secretaire a fait des téléphones aux électeurs de Lafontaine a ’i tre bénévole.M.Lachance affirme »o’eii nettement que ni lui-même ni »on agent officiel.M Rom ': phe Masson, qui assume tou jours cette fonction dans .a présente campagne, n ont "aucune preuve de l'existence du dudit cheque i$500i.ni de sjn encaissement, par quelque oer sonne que re soit, avant ou pouvant avoir un lien avec le députe, l'agent officiel ou l'organisation électorale dudit comté de Lafontaine." De plu» M Masson dit n'avoir jamai» fait affaire avec la Royal Trust Go M Lachance, satistait de» dénégations de M Masson a ce .sujet, a réitéré hier soir son entière confiance en Tintégrite de son agent officiel Quant aux contradictions >, gnalcs par M.Lachance, elle-coneernent surtout une rencon tre qu'aurait eue M.Boulanger a ev le depute con»erv ateur du Yukon VI.Erik NicLsen * 13 février 1965 \ celle occasion M B u-langer aurad déclare a VL Xiélsen avoir remis un cheque a M Lachance lui-mème.Ce dernier a pu nier celle affirmation aux Commune».Quand il communique avec VI Boulanger pour lu: demander des explications, celui-ci aurait d abord nie avoir eu un entretien avec M Nielsen Au cours d'une seconde explication avec VI Boulanger.M.Lachance enregistra la conversai ion »ur magnetophone et de nouveau.M Boulanger aurait soutenu n'avoir jamais ren-vi \Uen.Mais p] « tard dans l’affidavit qu’il signa.le 11 juin 1965.M Bwi-langer disait qu’il avait bien donné une entrevue a M.Nielsen le 13 février precedent mai» il précisait alors qu i! n'avait jamais remis d'argent a M Lachance personnellement.mais qu'il J avait donne a VL Rodolphe V| • » *•¦¦*« TAILLEUR •» CHEMISIER ! PLACE CREMAZII SET SSII LES NOUVEAUX DISQUES COLUMBIA - BARCLAY LONC-IEU 12' HI-FI REG.S4.20 CBLP 203V JACQUES BREL OLYMPIA 64 Amsterdam, t.es veux.'Tango funèbre Quand maman re viendra.Le pial pays.Le» bergère» Le» timides.Les lai din» du Ca»mo.Le dernier repa» Les taureaux FL 324 — Mikailine FL 325 — André Gagnon (piano) FL 326 — Lucille Dumont FL 327 — Les quatre-vingt (vol.2) FL 328 — Maurice Fanon -Aussi au même bas prix- l>veilie Vignault, Leyrac, l'alve.Julien.Aznavour, Terre, etc ________VALABLE JUSQU'AU 13 NOV_______ COMMANDES POSTALES §0t p*r 1 disqtir* pour frai* dp jio*.tr ri d>mt)Allat» Ta\* en plu*.Kuggért* un riPuneni* chou Signifier tl Mono nu Stereo CENTRE DU DISQUE 3168 est, Belanger — RA.9-2833 Ouvert jeudi et vendredi soir jusqu'à 9 h.30 P.M."Que vous soyez, homme d'affaires, médecin, avocat, religieux, étudiant, vendeur, commerçant, architecte, chimiste, assureur, agent immobilier, courtier ou infi rmière, Berlitz vous donnera la maîtrise parfaite des langues vivantes” Anglais .Italien .Français * Espagnol * Allemand * Portugais .Russe .Suédois, etc.“Cours spéciaux pour compagnies'' Montréal 288-3111 Québec 529-6161 Berlitz LANGUES VIVANTES ‘ Enseignement Ottawa 232-5343 adapte aux besoms tie Toronto 924-7773 chacun" < 4800 SIX LI DEVOIR.MONTRÉAL.|EUDI, 28 OCTOBRE 1965 théâtre • musique • cinéma • vari étés le bruit de la ville DIX ANS Les .Jcrola.i, qui seront i 1 affiche de la Cnmedie-Canadien-ne du 1er au 7 novembre, donneront une représentation supplémentaire en matinee !rofe»«eur An-fj c le (3*11 et le clfH teur Roger MucchteHl.• \ Ih.tii i\( te aluti que le* homines vivent ' • A 10 l'iaer aux femmes, avec l.tae Payette et Ciuv Provoat .Invitée Michéle Rtchnrd • V th .Ht.lue demi heure ave* .l'attentat contre Hitler, texte de Tier nard Robitallle • 5 CRK-KM il 4 heure# e' 4 ITth AM à 11 heures, le* Chefs- rrc de U muslqui A V ,tmine rtulüe de lopc:# Ah iode, «i, Marin Maiale exi'atta du Martyre de sailli Sebastien, de Ilehus- • dlr Pierre Mon»eus Symphonie no .1.de Roy Harris, avec l'Or-elies'.re de Vienne • 5 CBE-AM 4 4h K* et â CBE FM.a fill lV \d llh.Avec André mour 8.21.MONKLAND 1.20 5.15 «P.OITREMONT — “The Sandpiper” 1.20 - 5.15 - 9.30 "The Great Spy Mission" 3.15 - 7.15 PALACE — “Shenandoah" 10 35 -12.35 - 1.05 - 5.15 - 9.45 PAPINf- Al "La rorruptlon" 1.10 4.10 - 7.55 - "Terreur sur la «avanne” 2 55 » 6 lu - 9.40 PARISIEN — "Symphonie pour un massacre” : 10 05 - 12.20 - 2.35 -4 50 - 7.05 - 9 25 PI A/A — "Angélique" LIT • 4 42 • 8.07 — "Une femme à ahattr#” 12 00 - 1.28 6 30 - 10 15 PLACE VILLE-MARI» — OrtnO# Salle: “Cnnanova 70".- 11.40 - 2.34 - 3 05 - 7 133 - 9 2».Petite Oalle : "Eorha tha Qreek" 12 30 - 3 10 - 6 10 8 >0 RIALTO — *Olrla on th# Beaeh" MO .3.55 - 6 30 - 9.50 — "Toang Eurf** 2 25 - 5 25 - 8 20 RIVOLI — "L* corruption" J oo .fi 25 - 0.50 — "Terreur *ur la »a-fanne** 1.15 - 4.40 - 8 on 8AVAV — “Girl* nn the Reach" 1.15 - 4.05 - 0 33 9.43 — “Young Eu- ry" 2 40 5.30 - 8 20 SAINT DENIS Pa.« rt# vacance# pour le# Idole#" — 12.30 - .142 6 54 - 10 0d - "l.ea deux violent#" 1 54 - 5 06 - 8 18 SEVILLE - The Sound of Mualc" J 8.15 - Merc.s.»m., dim.: 2.15 SNOWDON —• “Ship of fools" (Part I) 1.00 - 3.25 - 5.55 8 !0 — "Ship of Fools" (Part II): 2.10 -4 40 - 7 10 - 9.43 STRAND — “Girl* on the Reach" I * 20 - 3 15 - 9.45 — “Young Fury** 10.23 - 1 40 4 55 - 8.10 VERDI — Festival du cinema *ovlé-tlque WE8TMOI NT — "Those Magnlft-clcnt Men in their Flying Machines’*.A I'EITSK Le plus récent cinéma tchèque ”L‘«t d« piqua”, du réalisa-taur tchaqua Milo» Forman, film qui doit inaugurar la "Panorama du cinéma tchécotlova-qua" é la Cinémathaqua cana-dianna la lar novambra, a été projaté avant-hiar an avant-pramièra au cinéma Elytéa."Carny Petr" ("L'a* da piqua”).qui a ramporté la Grand prix du Fastival da Locarno on 1964, ast uno étuda détailléa da l'axistenca quotidianna d'un groupa d'adolaicant* dans una patita villa.La héros att un garçon trista, tan* ambition, na tachant commant dirigar aa via, ni méma axprlmar sa» san-timants.Las faux d'imagat ra-flétant las panséts da cas jau-nas déjè aux prisas avae daa conflits intérieur* au début d'una axistanca pourtant sana Histoire.Las Interprétas da cette chronique, dont las principaux personnages incarnés par La-dislav Kakim at Pavla Martin-kiva, donnent une vivante image da ta jaune génération tchécoslovaque.A compter d'hier soir et jusqu'à vendredi inclusivement, la Fastival international du film do Montréal proposa trois soirées da cinéma tchécoslovaque é l'Elysée.TROIS INEDITS Los organisateurs da cas soirées ont choisi trois films inédits, illustrant la diversité du nouveau cinéma da Tchécoslovaquie."Joe La Limonade", H’OIHrich Lipsky, est un grand spectacle é déploiement, brillante parodia des "westerns" (nous an publierons demain la compta rendu critiqua); "Lea amours d'una blonde", film la plus réeant de Milos Forman, chef da fila du jaune cinéma tchèque, a connu un grand succès au dernier festival de Venise ; "La Miroir è Alouettes" témoigna des préoccupation* sociales des réalisateurs Jan Kadar at Elmar Klos, équipa i qui l'on doit six longs métrages depuis 1955.Leur damier film a reçu un accueil enthousiaste aux festivals d* Cannas *t New York.Apréa sa* présentations, la Cinémathèque canadienne offrira au court du mois do novembre ton panorama du nouveau cinéma tchécoslovaque avec Hat oeuvrât las plut représentatives.En novambra également è Prague, la Cinémathèque tchécoslovaque présentera l'exposition et la rétrospective Norman McLaren qu* la Cinémathèque canadienne avait organisées cet été è Montréal.Ces manifestations font partie des échanges culturels antra les deux pays.1 DE LONDRES La reine, les Beatles et ¦'Excellent Ordre de l'Empire Max van Sidew, ou Jésus chassant les marchands du Temple, dans une scene de "The Greatest Story Ever Told", au Clnerami-Théâlre lmperial.Du 8 au 21 novembre, avant Carnegie Hall Jacques Brel : un règne de deux semaines sur la scène de la Comédie Canadienne LONDRES - Dans une somptueuse Rolls Royce, les Beatles ont franchi la grille noire et or du palais de Buckingham où la reine allait leur remettre les insignes de membre du "Très Excellent Ordre de l’Empire britannique".Les quelque 500 admirateurs qui s’étaient réunis dès les premières heures du jour devant le palais pour apercevoir leurs idoles, n’ont rien vu.Au moment même où la voiture du quatuor arrivait au palais, la garde à cheval faisait son entrée, musique en tête, pour la relève et a volé la vedette aux quatre jeunes gens les plus célèbres du royaume.Scandant les noms de Paul, John, George et Ringo.les admirateurs sont demeurés néanmoins devant les grilles pour attendre, cette fois, la sortie des Beatles.Une jeune fille ne doutant de rien, affirmait, même qu’ils allaient apparaître au balcon central du palais avec la famille royale.En fait, les Beatles se sont vu remettre leur décoration par la reine Elisabeth en même temps que 182 autres personnes dans la grande salle du trône blanche et or, l’original de celle qu’avaient reconstruite les décorateurs pour les besoins du film “Help” le dernier succès du quatuor.Les deux seuls jeunes admirateurs qui auraient pu assister à la cérémonie, le prince Charles et sa soeur Anne, retenus cha- cun dans leur école, n’étaient pas là pour les applaudir.•'C’est une grande dame, ellà nous a mis tout de suite à l’aise.Elle nous a parlé le plu» simplement du monde de notre métier”.Telles sont les impressions gardées de la rein* par les quatre Beatles après avoir reçu des mains de leur souveraine les insignes de membres de l’Ordre de l'Empire britannique.Arborant sur le revers d* leurs costumes bleu-marin* leur croix d’honneur à ruban rose et gris.John, George, Paul et Ringo ont reconnu en sortant du palais de Buckingham qu’ils étaient émus."Qui na l est pas dans des circonstances comme celle-ci”, a ajouté le cynique de la bande, John Lennon.L* garda Afin de dégager les abords de la grille du palais de Buckingham nu plus de 4,000 personnes s’étaient rassemblées en fin de matinée pour assister au passage des Beatles, 1s police a dû faire appel à la musique de la garde écossais* qui a défilé en jouant les airs les plus célèbres du quatuor.L’effet a été magique : en chantant les bandes de jeunes "yé-yé” ont suivi la musique qui a descendu le mail jusqu'au terre-plein de Whitehall, dégageant ainsi les abord* du palais.Le célèbre auteur-interprète comédien Jacquea Brel nous revient.Il présentera son tour de chant composé de chansons qui ont fait sa renommée mondiale, et d’une foule d’autres que le public montréalais découvrira à la Comédie-Canadienne.du 8 au 21 novembre prochain.Immédiatement après son séjour au Québec, Jacques Brel donnera son récital au Carnegie Hall de New York.Ce sera une nouvelle consécration d'un Brel à son apogée.Il y a quelques mois, un grand magazine publiait sous ce titre un reportage sur le soir de première du récital de Jacques Brel à l’Olympia de Pari*.On y reconnaît les grande» vedette» française» du ! apectacle, dont Catherine D* neuve, Vadim.Richard Antho- | ny, Juliette Gréco, Gilbert B6 eaud, rrançoia* Sagan, Sacha Distel qui, lit-on, ont même applaudi debout "Les chanson» que l’on connaissait, il les chante avec un art de comédien et de chanteur décuplé depuis son dernier tour”.Et le critique de poursuivre: “La qualité triomphe au Music-hall.et elle va peut être, grâce à Brel y regner dorénavant”.Comédien at chanteur Les chansons de Jacques Brel sèment l’enthousiasme et gagnent tous les publics, de tous les âges et de tous les goûts.Lui qui n'aime pas les bourgeois, qui les fustige sans miséricorde, il les a tout de même entraînés dans la ronde d* ses plu» fidèles auditeurs.C’est fait, chacun sait que les "bourgeois'' écoutent Brel.| en cachette ou autrement! Chaque titre des chansons de Brel évoque de grands moments de cette brillante carrière que même les Américains consacreront dans quelques semaines au Carnegie Hall.Nous aurons l'occasion de les revivre au début de novembre, à la Comédie-Canadienne.Il est certain, si l'on en juge par le triomphe qu’il connut à l’Olympia, que les chansons nouvelles de Jacques Brel, comme 'Amsterdam” connaîtront elles aussi le Succès.Jacques Brel les chantera avec un art qui est à la fois celui du comédien et celui du chanteur.iQ,S@T0®ra C> Week-End.dimanche seulement a 8h.p.m.— Samedi complet KwaîPWJ I 3860.St - l'rbain VERDI CINEMA n *RT ET 1VR8SAI 5380, St-Laurant — Î77-4800 DE FILMS 7 RUSSES SEMAINE Jeu ;s — \>n IS — Sam JO l n film d.Mikhaïl Shnlnkhnv gagnant dit Prix Nobfl de Ittté-rature "AND QUIET F10WS THF DON" "Love Among The Co*sacks" CnirO CArO tnrJ o O O O «t» O G* "Son plus frtnd surrèi depuis l'Homme d?Rio” Michel ^ v » 1 _ .wir :¦ ki:'mmi P BA'beau C A L>VR a e C.A U« CA C A CA.r C.A .C.A D S C.MONTREAL QUEBEC RIMOUSKI 360 RUE SAINT JACQUES.MONTREAL 842 4691 du candidat sur lej bulletin# de vote, de même qu'on placera les candidats officiels sur le bulletin rie vote avant les noms des candidats indépendants, afin d'éviter la confusion lorsqu'il y a homonymes.M Pelletier, pour qui son homonyme était toujours en liste au moment de la conférence de presse, n’a pas cache qu'il n'aimait pas non plu.# que dans le système fédéral, l'adresse soit apposée au n m du candidat, sur le bulletin de vote.Le journaliste demeure à Westmount "En voyant le nom de Gérard pelletier - imprimeur, rue Préfontaine, plusieurs électeurs vont peut-être être tentes rie voter pour le p'tit gars du bout", devait-il déplorer On sait que.en vertu du tirage au sort qui s'est fait devant I officier rapporteur au terme de la mise en candidature.M.Gérard Pelletier - imprimeur devait apparaître en troisième lieu sur le bulletin de vote et M Pelletier - journaliste, quatrième C'est toute la loi électorale que le candidat libéral dan# Hochclaga s'engage a faire reviser, advenant son élection au 8 novembre Outre les dispositions relatives aux bulletins de vote.M.Pelletier est insatisfait de la redistribution des comtés De meme, il déplore !e mode occul.te de financement dc« partis qui prévaut a l'heure actuelle \ ce 'Ujet.M Pelletier a déclaré dans une entrevue que sa campagne lui avait coûté quelque 58.000 jusqu'ici, soit environ $2 000 de divers amis, plus quelque $0.000 dont il affirme — et déplore — ne pas connaître l'origine, do fait notamment que le comté “n a pas de caisse”, les fonds provenant de l'organisation centrale.Au cours de sa conférence de presse même, M.Pelletier avait dit précédemment que pas un des partis d'opposition (dans son comté' ne disposait d'un minimum de $4,000 pour faire sa campagne.Les partis (Suite rie la première pape) d'invention plus fonte qu'aucun gouvernement n'en a déployé jusqu'ici.Et ces objectifs, il convient de le rappeler, ne sont encore qu'un minimum vital pour le Canada.1,EMPLOI Chaque année d’ici 1970, 200.000 emplois supplémentaires seront requis pour l’embauche des arrivants sur le marché du travail Ce chiffre a été atteint presque par accident en 1004 et en 1965.La bonne fortune désormais ne suffira plus.U faudra : • élever le niveau d'éducation et de connaissance# techniques ries jeunes et réadapter bon nombre de travailleurs actifs; • accroître la mobilité dt la main d'oeuvre La productivité T.a production ne suffit pas, encore faut il Tecouler La consommation de la production canadienne dépendra de son aptitude à concurrencer les produits de l'etranger La qualité concurrentielle de la,production, à son tour, dépend de • la hausse de la productivité (l'objectif de 2 4 pour cent établi par le CEC dépasse l'augmentation enregistrée de 1953 a 1963); • la stabilité des prix; • la qualité de l’équipement industriel.Il faut insister davantage sur la recherche industrielle et prévoir la rationalisation et la consolidation de l'industrie.Le déficit de la balance des paiements se maintiendra vrai-semblablement on-deçà d'un milliard de dollars pour l'année en cours La situation n'est pas dramatique, mais elle est sérieuse et mérite l'attention du gouvernement 11 v a une dizaine d'années, le Canada pouvait se reposer sur l'entrée de capitaux etrangers pour corriger le déséquilibre même si ie déficil exce dait un milliard.11 ne peut plus compter là dessus depuis que les Etats-Unis et la Grande Bretagne, ses principales sources de capitaux, ont pris des mesures pour restreindre la sortie de leurs capitaux.l.e rythme d expansion envisage d'ici 1970 entraînera inévitablement une hausse des importations accentuant davantage encore le déséquilibre de la balance economique.Le prochain gouvernement de vra veiller a modérer les un nortations en même temps qu'à assurer le financement domestique de l'expansion.Le FINANCIAL TIMES, sou# la plume de son directeur Michael Rarkvvay.a publie dan# ses quatre derniers numéros d'excellents articles sur l'état de l'économie et les devoirs qui s'imposeront au prochain gouvernement.Demain : Positions respectives des partis Corry: le* universités avant les etudiants YANCOt VER l' DrJ A.Corry.president de l'Associa tion des universités et colleges du Canada a dit que les campagne-.en faveur de l'abolition des trais d'enseignement pouvaient mettre en vedette un aspect ertone de l’enseignement supérieur.Le Dr Corry.qui est égalé ment principal de l’univertit# Queens de Kingston, en Ontario a ajoute devant les participants au congrès annuel de l'association que les précisions devaient être apportées sur la valeur et la forme de l'aide aux étudiants.Mais le premier souci doit demeurer l'aide aux universités elles mêmes qui douent être d'un calibre toujours su peneur, a rappelé le conferen i cier.M.Douglas et (Suite de la première page) Est-ce que M Douglas parle à ses auditoires anglophones des problèmes d'unité canadienne durant cette campa gne?"Oui, en insistant sur le fait que les inégalités économiques sont la base de la désunion politique", repnnd-ü.M Douglas met l'accent dans sa campagne sur les problèmes économiques, mais vus avant tout du point de vue du consommateur, du citoyen individuel ( "est ainsi que la semaine dernière il parlait longuement dan.# ses discours et ses ‘‘coffre parties", du programme neo-démocratc visant à établir un office fédéral des consommateurs.qui enquêterait sur toute publicité frauduleuse.et un office des prix, qui examinerait toute hausse et aurait le pouvoir de l’empécher lorsqu'elle serait jugée injustifiée.De même, le chef néo-démocrate soutient qu'une extension des programmes de sécurité sociale: création d'un régime d'assurance-santc et hausse des pensions de vieillesse, aurait pour effet direct d augmenter !e pouvoir d'achat des Canadiens.Quant aux problèmes structurels de l'économie canadienne.M Douglas propose deux solutions principales une politique de main-d’oeuvre intégrée qui assurerait le recyclage et le déplacement des chômeurs; un fonds national du dévelopement, contrôlé en majorité par le gouvernement et alimenté par des souscriptions publiques aussi bien que par les fonds de caisses de retraite et de fiducies, qui serait Spectacle (Suite de la première pape) Fausses voûtes, improbables arcades sans colonnes el des crises et dos chants, mais qui pouvait croire que M.Pearson dans toute sa réserve diplomatique pouvait tirer d'adolescentes abouchées à des trompettes d'argent le souffle assourdissant d'un sergent-major.Le premier ministre du Canada est apparu comme une vision au haut d'un incroyable escalier en spirale illuminé de projecteurs comme s’il descendait du ciel.Sir John A.Macdonald devait se retourner dans sa tombe car le premier ministre descendait les gradins aux accords stridents du plus populaire des “gospels" américains: "When the Saints come marching in".Puis il apparut de nouveau, cette fois, sur une tribune entouré de journalistes et de caméras perchées tout autour, prêtes à l’épier.11 était essoufflé, curieux comme la foule elle-même l’était, tenant dans sa main gauche une serviette dont on l'allégea au moment où on ne savait plus au juste quel air entonner, l'hymne national ou "Anchors Away", chant venu d'un pays d'où nous parvient aussi cotte traduction - instant qu’inspire aujourd'hui aux stratèges libéraux la lecture du célehre ouvrage "The Making of a President Tels sont les efforts qu'entreprend le parti à deux semaines des elections pour conserver en Ontario les comtés qu'ils possèdent déjà et pour assurer les Ifi sièges que la ville reine a donnés n son chef sur un total de 18 en iwa.Mais ce qui devait arriver arriva Au moment de s'adresser a la foule les micros cessèrent de fonctionner.On vit alors M.Pearson tenter d'apprivoiser cette meule bruyante a l'aide de désolants petits haut-parleurs portatifs."Mais si vous ne pouvez m’entendre, a-t-il crié à force de poumons, je m'en vais venir vers vous dans la foule et vous serrez le main en attendant que les micros fonctionnent”.A voir cette foule on se disait il n'en sortira pas vivant.Derrière la tribune Mme Pearson semblait déjà un peu effrayée par cet immense déploiement dans lequel son mari faisait songer davantage à un méthodiste dans la casbah qu'un chef politique dans une assemblée.Te premier ministre descendit dans cette mer et on le perdit de vue cependant que tes projecteurs fouillaient le flot sale de la foule à la recherche de sa précieuse épave.Car Pearson se laissait aller gentiment au gré de ce chaleu reux mais menaçant ressac hti main toujours maître de lui, et s'il se fut trouve un diplomate étranger dans la foule il lui aurait sùrrmenl causé Koweït, tant il semblai! peu se soucier de la situation précaire dans laquelle il se trouvait.Et pour le protéger, spectacle à faire gémir, il n’y avait qu'un seul policier et cet homme mériterait, selon nous, le prix Dow pour la façon avec laquelle il a réussi a reconduire vivant sur la tribune M.Pearson à la grande satisfaction de ceux qui voteront pour ou contre lui le 8 novembre \prc.s avoir fait patienter la foule durant 20 minutes M.Pearson est apparu de nouveau au sommet de l'escalier mais c'est en sain qu'il a tente de rrononrer les quelques paro les qu'il avait rentes à rette ocastnn.Le bruit dans le grand tem pie commercial étouffait ses moindres mots F.ntrr deux accords de musique il parvenait parfois à crier "maiontaire" ou encore “victoire" ou enfin un seul et grand pays où que l'on vive".Malgré l'avortement du système île hauts parleurs la per sonnaille de M Pearson a eu ie dessus et cette vaste foire lient être jugée un succès éclatant.Mais il est certain que.la prochaine fois lr« liberaux choisiront modestement le bon vieux Maple Leal Garden.le Québec apte à créer de nouvelles industries dans le# regions sous-développées.Le partage des fonds accumulés entre les provinces se ferait apres consultation avec les conseils économiques provinciaux et en rapport avec les besoins relatifs des provinces.Tout en exposant son programme.M Douglas ne cesse de répéter que cette campagne électorale est la plus encourageante qu'ait connue son parti.Pour la première fois dans notre histoire, dit-il.i! est mathématiquement possible que le NPD prenne le pouvoir Si nous attirons 75 pour cent des électeurs encore indécis, et si.comme le disent les poils d'opinion publique, le nombre de nos partisans a augmenté de 25 pour cent depuis le dernier scrutin, nous pouvons prendre le pouvoir." Diefenbaker (Suite de la première pape) quatre conservateurs.Tout au plus, estime-t-on.l'un ou l’autre parti pourra faire un gain.Ici, comme dans le Quebec, a écrit hier un observateur, règne l'indifférence, et le grand problème sera de décider les gens à aller voter !c 8 novembre.“Le manque d’in térèt est grand dans cette province et c'est l'organisation plus ou moins efficace qui fera la différence entre la de-faite ou la victoire dans plusieurs comtés." La province semble, en effet, aux prises avec d'autres préoccupations, et qui lui viendraient du Québec.La grande manchette du quotidien de St-Jean titrait hier que le Nouveau-Brunswick serait en train de devenir le refuge de la pègre, des bandits chassés du Québec.Le procureur general, M.W.W.Meldrum affirme, dans une lettre aux conseils municipaux, qu'une immigration majeure de# bandits nu Québec est en cours", par suite de l'action vigoureuse entreprise par le ministère de M.Wagner.Il demande l'avis des érîiles municipaux sur l'établissement projeté d'une commission provinciale de la police.Le quotidien de Fredericton a pour sa part traité en "rouge" cette nouvelle "d'invasion", mais sa manchette portait sur l’aide spéciale que les maires des provinces maritimes sollicitent du ministre Bob Drury, en vertu du programme d'encouragement à l'industrie.Cette province, bien sûr, accueille bien ses chefs politiques, mais elle n'en oublie pas de placer au premier plan ses propres problèmes.La campagne électorale en est à sa dernière quinzaine et M.Diefenbaker, qui semble aussi en forme qu’au début de septembre, tente, depuis hier et jusqu'à samedi, de prouver à ces gens que son gouvernement pourrait insuffler un supplément de vie à leur région VL Rohichaud pour un.ne l'entend pas ainsi cl ne laisse aucun quartier au rival de son chef federal.Aujourd’hui, la caravane Diefenbaker séjourne dans 1T-le-du-Prince Edouard, où le - chef conservateur sera “introduit" par le premier ministre Robert Shaw.La tournée se poursuivra en Nouvelle-Ecosse.Après Québec (Suite de la première pape) ni ses acolytes du Québec Le leader était visiblement satisfait de sa journée — il a, somme toute, rencontré plus de LO(M) personnes entre Montréal et Québec — et il a dit à la foule qu elle avait été merveilleuse 11 était satisfait aussi de eette assistance attentive qui l'écouta, en un françaus fort plus compréhensible que naguère, s'afficher comme le défenseur des Cana diens français et de toute# les "minorités" du Québec.Ce theme de l'unité de tous les Canadiens sans distinction fut le grand thème de son discours de trois quarts d'heure, dont quinze minutes en français.Pas d* scandales Mais ce qui a peut-être le phis frappe les observateurs québécois est le fait que le vieux lion n'a pas une seule fois, ni au cours de la journée, ni au meeting du quartier St-Sauveur.parlé des "scandales libéraux ".dont les tètes daffiche.est-il nécessaire de le rappeler, portent des noms français.M Diefenbaker fail pourtant de cette pâture son regai de chaque soir, son grand déploiement quotidien Seulement deux fois jusqu'ici — dans une localité perdue rie l'Ouest et dans la Vieille Capitale — le chef Tory a t-il négligé de donner son numéro.Pourquoi cet oubli au coeur même de ces présumés scandales" t'ne explication avancée pat-certains journalistes pretend que M Diefenbaker aborde habituellement ce sujet sur le mode mineur — en guise de récréation, pourrait-on dire, et qu'il craignait de ne pas être compris par les Québécois qui auraient pu ma! interpréter se.s "farces" .un peu macabres.Mais l'on peut se demander, par contre s'il na pas agi ainsi par '-nuri de tactique, de façon deliberee.craignant que ses propos sur les "scandales" ne fassent boomerang Ce n est pourtant pas que les nombreux orateurs qui l’ont procédé à la tribune ne l'aient pas incite à aborder son sujet favori, du moins au cours des premières semaines rie !a cam pagne.Entre autres M.Robert Lafrenière.ancien députe, candidat dans Montmagny-LTsIet, a\ait lancé: "Nous, nous n'avons pas besoin d'enquête pour faire le menage .Si nous parlons de scandales, ce sont les libéraux qui nous ont donné l'exemple; ils ont commence avec I enquête Salvas et ils ont continue de laltr de bons Qué- M.Aimé Nault esl réélu président de l'Alliance des professeurs de Mil DWOCUN A L AUTRE M.Aimé Nâult a été réélu présidant l'Alliance des pro fesseurs catholiques de Montréal hitr, ayant recueilli 1,204 voix contre 1,161 à son adver saire, M.Guy Marcotte.Malgré cette faible marge de 43 voix, M.Marcotte a fait savoir qu'il ne conteste pas, se bornant a réclamer une vérification.Au total, compte tenu des bulletins annulés, 2,386 professeurs ont voté, sur plus de 6,500 inscrits.C'est dire que moins de 50 pour cent des professeurs et des institutrices de l'Alliance se sont prévalu de leur droit de vote.Ce pourcentage, a déclare hier soir un porte-parole, ost toutefois plus élevé que par les années passées, le mode de votation ayant été modifié pour faciliter une plus large participation au scrutin.Tandis que les membres de l'Alliance élisaient autrefois leur exécutif an cours d'une assemblée géné raie, ils ont cette année voté entre 4 h.et 8 h.Tous les membres de l'exécutif qu'appuyait M.Nault, sauf un, ont été élus.Le Vietcong attaque avec succès les deux plus importantes bases américaines au Vietnam La crise de l’eau OTTAWA —- Le Canada et les Etats-Unis sont tous deux exposés à une crise de Teau, a déclaré hier le président canadien de la Commission conjointe internationale, M.A.D.P.llccncy, devant un çroujie de spécialistes en matière de contrôle de la pollution.Ces spécialistes, environ 500 ingénieurs, scientifiques et représentants des différents échelons gouvernementaux et de l’industrie privée, assistent au 32e congrès annuel de l'Institut canadien sur le contrôle de la pollution.M.Heency a dit que ce n’est pas sans raison qu on parle ri« crise dp l'eau, ajoutant que, plus précisément, nous avons à faire a un manque critiqua d'eau pure à bon marché.Prix à un fromage canadien SAIGON.— Trois attaques Vietcong au mortier ont été dirigées cette nuit, vers 3 heures locales, contre les bases de Danang et de Chu Lai.47 hélicoptères et avions ont été détruits ou endommagés.Les perles en hommes sont qualifiées de "légères" par le porte-parole militaire anuri- | cain à Saigon.Les attaques au mortier con tre les trois bases des "mari nos" à Danang la base prm ci pale et la base-est — et à Chu Lai ont été accompagnées d'infiltrations vietcong à l'intérieur de ces bases.A Chu Lai cinq soboteurs vietcong onl réussi à pénétrer munis de charges explosives dans le périmètre des installations.Deux Vietcong ont été tués, les trois autres capturés.Quarante hélicoptères ont été détruits à Danang.dant 18 sur la base principale et 22 sur la base-est, au cours des attaques au mortier menées par le Vietcong.A Chu Lai, deux chasseurs bombardiers A-4 "Skyhawk" ont été pulvérisés par les obus de mortier, et cinq autres gravement endommagés.C'est la deuxième fois depuis quelle est occupée par les Américains que la base de Danang, située à 400 milles au nord-est de Saigon, est attaquée par les Vietcong .Le premier juillet dernier, un "commando suicide" avait réussi à s'infiltrer dans la base, à déposer des charges explosives sous des avions.Cinq appareils avaient été détruits et si xAmérioains tués ou blessés.Un seul Vietcong avait été capturé, mais, selon le commandement américain, cinq ou six autres Vietcong avaient été tués dans les barbelés.C'est par contre la première fois que les Vietcong attaquent la base de Chu Laï dont l'installation, à 50 milles au sud de Danang.sur la côte, remonte au mois de mai dernier.Une des tâches essentielles des "Marines" américains qui sont stationnés autour de ces bases est d'en assurer la protection en effectuant notant ment de nombreuses patrouilles.Pearson écrit aux militaires OTTAWA — Dans une lettre collective adressée aux membres des forces armée# canadiennes affectes à l'étranger, le premier ministre, M.Lester R Pearson, explique que Tune des raisons pour lesquelles il réclame une majorité au Parlement c est pour permettre au Canada de s’adresser tant aux nations ennemies qu'amies bécois, de bons pères de famil.le ", M Diefenbaker a élaboré le programme agricole du parti, insistant sur le fait qu'un nouveau gouvernement conservateur ferait pour les cultivateurs de l'est ce qu i! a fait pour ceux de l'ouest.Et c'était rie bonne guerre.Il esl en effet clair et de l'évidence même que les stratèges du parti dans le Québer ont tout simplement rayé de leurs projets de remontée conservatrice des comtes urbains, sensiblement ceux de Montréal et de Québec, et que tous leurs efforts portent sur les comtés ruraux, notamment les districts environnant Quebec.Chicoutimi, les Iles de la Madeleine, Gaspé .et les Cantons de l’Est.Us jettent dans la mêlée le programme agricole, les scan dales.l'affaire des six dépu tes créditistes, comptant sur le fait que la désaffectation qui affligerait le parti de M.Caouettc tournera à leur avait tage.Hier matin, les organisa teurs ont quitté leur chef plus confianlv Ils iront dire partout que le vieux lion a attiré plus de partisans a Québec que le premier ministre Pearson ne l'a fait la semaine dernière.ce qui semble exact.Us iront dire aussi que M.Diefenbaker est prêt à épouser les as pirations de la "revolution tranquille".Mais cet enthousiasme sous la direction de l'homme qui a etc présenté comme le “chef de file des eon ser'ateurs du Quebec".M.Théogène Ricard, relève ! il de la slratégie sure ou n'est-il qu'un feu de paille" Chose cer tamp.ips consprvatpurs sont rnrore dans la lutte au Qué bec.i Cette attaque-éclair menée simultanément contre Danang et Chu Laï — qui sont les deux principales' bases américaines au Sud-Vietnam, — représente l’opération de sabotage la plus importante jamais réalisée par le Vietcong.LONDRES - Un fromage cheddar canadien a gagne un double trophée a l'exposition laitière annuelle de la Grande-Bretagne.Ce fromage a été choisi le meilleur fait, au Commonwealth Le fromage, qui provient d une fromagerie d» Selbv, en Ontario, a gagné le Bledisloe Challenge Trophy accordé au meilleur cheddar dans le Commonwealth, exclusion faite de la Grande-Bretagne, et le trophée Hansen pour le meilleur cheddar de crème fait au Commonwealth.UNE ADRESSE CARTI EK SHERBROOKE ET REEL ïï Le Cartier.nouveaux appartements de distinction au croisement de deux des plus élégantes artères au Canada.Le Cartier offre le summum de luxe et d’agrément à ceux qui exigent ce qu’il y a de mieux.LE CARTIER Une réalisation de AGI Property Corporation Development Montreal Trust —Tél.: 845-0422 ONZI Inauguration des travaux de construction du pavillon de la Belgique à l'Exposition L'inauguration du chantier du pavillon belgo a été marquée hier par une cérémonie sur l’ile Sainte-Hélène, à laquelle assistaient de très nombreuses personnalités.Etaient en effet presents, M.Jean Drapeau, maire de Montréal.Son Excellence M.Dau-fresne de la Chevalerie, ambassadeur de Belgique au Canada, M.Robert Shaw et M.Andrew G.Kniewasser, respectivement sous - commissaire général et directeur général à l’Expo 67, On remarquait également, le comte de Liedeker-ke, consul général de Belgique à Montréal, M.Lefort, president de la Chambre de commerce belge du Canada, ainsi ue plusieurs chefs de services e l'Expo 67.Prenant la parole, M.J.A.Goris, commissaire général de la participation belge à l’Exposition universelle de 1967, a remercié les personnalités présentes d’assister à la cérémonie d’inauguration des travaux.S'adressant socialement aux dirigeants de l'Expo 67, M.Goris a fait remarquer que la Belgique était fière d'avoir bénéficié d'un des plus beaux emplacements dani l'ile Sainte-Hélène.Faisant ensuite l'historique de l'amitié belgo-ca.adienne, M.Goris précisa qu’elle est symbolisée ici au Canada par le nombre sans cesse croissant d'associations canado-bel-ges, toutes florissantes.M.Goris a ajouté qu’il a tenu à associer les Belges du Cana da à la construction de- ce pavillon en leur accordant l’honneur du premier coup de pelle.Ce qui fut fait simultanément par les pré-idents des difle-rentes associations belgo-cana-diennes présents.f.’on doit le projet du pavillon de la Belgique, à l'architecte René Stapels, de Bruxelles.Les travaux seront dirigés par l’architecte montréalais Georges Eber.Ll DEVOIR, MONTREAL, JEUDI, 28 OCTOBRE 1965 H ’•«s ‘MAC H AM» * •* •* ?« ?: ?« ?i * : ?i ?; •* * j ?As-tu ru mon vieux ?Quoi ?Notre restaurant français existe encore! Lequel?CHEZ PIERRE Les travaux de la rue n’ont pas entravé sa renommee.Toujours la même cuisine bourgeoise et même atmosphère.LICENCB COMPLET! 12h.a.m.« 11h.p.m.1263, rue Labelle chez PIERRE fermé le dimanche 842-1590 I La Belgique dépensera $1,200,000 pour la construction de son pavillon à l’Expo 67 de Montréal Les principales caractéristiques extérieures de l’édifice seront ses larges baies vitrées et sa construction en brique Les visiteurs y apprendront l'histoire de la Belgique, y verront comment vivent actuellement les habitants de ce pays d'Europe, et y apprendront quels sont les projets de celui-ci.Le public pourra aussi admirer dans ce pavillon quelques-uns des chefs-d'oeuvre des musées belges.Un restaurant pouvant accueillir 125 personnes a la fois servira la délicieuse cuisina belge.La participation totale de la Belgique sera de l'ordre de $3,000,000.“ft •'-“58 4 LOU Connaissez-vous les avantages ^ X.à louer une f automobile ?•Vi Pour informations EZ une auto! GOYETTE Contrat de 12 ou 24 mois Téléphone : 658-8723 — 861-0181 Distributeur de : Pontise, Buick, Acadian, Beaumont, Camions G.M.C.INC.Le français, langue prioritaire au Québec?QUEBEC — M.Bernard Fortier, président a Québec de l'Association des manutactu-riers canadiens est d'avis que la priorité de la langue française est déjà établie, en partie, dans le monde des affaires à Québec.Il a ajouté qu'en ce qui concerne Montréal on attache de plus en plus d'importance à la langue française et que c'est un processus irréversible qui se continuera.M.Laporte a déclaré en fin de semaine que le gouvernement s'apprêtait a faire adopter une loi pour faire du français une langue prioritaire au Québec.Cependant, dans une déclaration retransmise hier par la chaîne française de la télévision d'Etat, M.Laporte a précisé qu'il avait été mal interprété et que c'est à titre personnel qu'il avait déclaré que le français devrait avoir la priorité au Québec, c'est-à-dire qu'il devrait être de plus en plus une langue de travail.Le président québécois des manufacturiers canadiens n dit que son organisme allait se pencher sur le problème de la priorité du français.Par ailleurs, Mgr Paul-Emile Gosselin, secrétaire du Conseil de vie française en Amérique, a exprimé l’opinion que la priorité du français au Québec est désirable et souhaitable.Il a cependant précisé que cette priorité du français au Québec est désirable et souhaitable.1! a cependant précisé que cette priorité du français "souriait au Conseil de vie-française, parce qu'elle n’exclut pas l’anglais".11 croit que l’exclusion de l’anglais serait de nature à causer passablement de tort aux minorités françaises vivant dans les provinces anglaises.Mgr Gosselin g ajouté que la question sera discutée plus en profondeur lors de la visite à Québec, en novembre, du président du conseil, le juge André Deschénes d’Edmonton.Le colonel J.Gordon Ross, président de l’Alliance canadienne, une société consacrée au rapprochement des deux groupes ethniques a déclaré qu'en vertu de la constitution canadienne, les deux langues sont officielles et sur un pied d’égalité.“Personne ne songe, dans une province ou dans l’autre, à ce qu’il n’y ait qu’une seule langue, car la constitution garantit la liberté de langue et de religion à chaque citoyen canadien et personne ne peut changer cela." a-t-il dit.M.Roger Vézina, président de la Chambre de commerce de Québec a dit qu’il était favorable à l’action préconisée par M Laporte si elle a pour effet d'épurer la langue dei affaires et de l’industrie.“Quant à la priorité du français, dans une province fran-aise, point n’est besoin de aire une longue dissertation pour approuver d’emblée le projet de M.Laporte," a commenté M.Véxina.D’un autre côté, l'Association des manufacturiers de l'smisn-te, vis M.Paul-A.Füteau, fait savoir que depuis de nombreuses années le français est employé dans cette Industrie, principalement en ce qui touche les relations entre patrons et employés.Il a précisé que les dirigeants des diverses mines d'amiante n ont aucune objection à l'idée lancée par le ministre des affaires culturelles "d’autant plus qu'ils ont pris, depuis quelques années, des mesures pour communiquer en français avec leurs employés”.M.Télreault dit ce qui distingue son groupement Ce qui distingue peul-ctre plus particulièrement les deux groupements qui se disputent la gestion de Ville de Laval aux élections municipales du 7 novembre, c'est que l’un est l’instrument d’un seul homme tandis que l’autre est une émanation de la volonté populaire.C’est ainsi que Me Jacques Tétreault, candiat de l’Alliance démocratique de Laval a défini devant le club Kiwanis de l’ile Jésus, les caractéristiques essentielles de son parti.“Dans notre groupe, dit-il, se côtoient des citoyens de toutes les tendances, convaincus que le plan municipal est un échelon de gouvernement entier en lui-même, une unité non partisane qui doit obligatoirement faire fi des frontières politiques”.Bien plus, Me Tétreault ne croit pas qu'il «oit profitable que le maire d’une grande cité ait un engagement politique et qu’il occupe un poste dans le gouvernement.Le conférencier a longuement développé les principaux points du programme de l’Alliance qui s'inspire , a-t-il dit, de la volonté populaire.Il a particulièrement insisté sur quelques points primordiaux tels que: la limitation de la hausse des taxes, l'opposition à la spéculation et l'installation de services indispensables.JUSTERINI & BROOKS SYNONYME DE QUALITÉ RARE SCOTCH WHISKY reconnu pour sa saveur inégalée.Service sans escale MONTRÉAL- AMSTERDAM à compter du 2 novembre Les lignes aériennes Canadien Pacifique CANADIEN PACIFIQUE—TRAINS/CAMIONNAGE/BATEAUX/AVIONS/HÔTEIS/TÉLÉCOMMUNICATIONS/LA COMPAGNIE DE TRANSPORT LA PLUS COMPLÈTE DU MONDE LES PLUS BEAUX VOYAGES À MEILLEURS PRIX LA GRANDE AGENCE DU CANADA FRANÇAIS VACANCES VOYAGES DE NOCES SERVICE GRATUIT 9 A.M.A 9 P.M.VOYAGE* LTEB vmiM LE PASSEPORT PARFAIT POUR LE PLAISIR DE VOYAGER B A TURCOTTE, PRESIDENT IULES DESMARAIS, SEC.-CEN.1010 OUEST, STE-CATHERINE, MONTREAL 2 UN.1-7272 DOUZE LC DEVOIR MONTRÉAL |EUDI 28 OCTOBRE 1965 Dominion S lores potins financiers Les moteurs et les aciéries touchèrent des sommets, hier, sur le Bourse de N.Y.vu l'e* cellence la veille des rapports de U S Steel et GM L'indice des industriels clôturait sur ce marche, hier 3.18 points plus haut, a 959 $0 Les titres spe cutatift ont stimule la Bourse de Toronto, hier, entre autres Jelex.A l'exception des pape tenes.tous les compartiments de valeurs ont tait bonne figu re.hier, sur le Bourse de Montreal.O Betheem Steel, le 2e plus gros producteur d'acier aux E U.rapportait, hier, que son gain durant le 3e trimestre a baisse a $32,220,000 vs $36.270,000 durant le meme tri mestre en 1964 Par contre, son benefice pour les 9 pre mitrs mois de cette année est equivalent a $2 64 l'action vs $2.20 en 1964 La contraction precitee démontrerait que le relèvement de la sidérurgie n'a pas ete general durant le 3e trimestre, d'ou certaine pru dence necessaire, d'autant plu» qu'il y aurait une tendance a réduire les inventaires sidérurgiques • O Une offre serait fai** incessamment pour les établisse ments manufacturiers d'Inglis O Selon Baker, Weeks & Co "les bonnes valeurs ont enco re des chances de plus-value et la résistance du marché aux pressions des ventes se rait telle qu'une baisse ne sau rait qu'être modérée, vu les perspectives economiques ex reliantes aux E U.L'inflation est d'ailleurs un attrait por tant le» gens a acquérir des stocks " O H Corby Distillery Ltd • declare, hier, des dividendes de 50 cent» l'action compor tant le droit de vote et autant pour celles n'en comportant pas.Ces dividendes sont paya blés le 1er décembre aux ac tionnaires inscrits le 10 novembre Son rapport annuel «erait publié sur la tin du mois prochain O Carling Breweries fermera son usine de Fort Worth, au Texas.A un moment donne, hier, l'indice de DJ toucha le som met de 967 46 et sa clôture a 959.50 prouve qu'il y eut bien des prises de profits O MacLean Hunter Publishing Co a eu un revenu net de $1, 339.000 durant les 9 mois ter mines le 30 septembre v» $796,000 durant la meme pe node l'an dernier, soit l'equt valent de $1.34 l'action vs 80 cts O Hudson Bay Mining A Smel ting Co a gagne $4.13 l'action durant les premiers 9 mois de rette année vs $3.50 en 1964 durant le même espace de temps O Les warrants d'achat d ac tions ordinaires de Inland Na tural Gas Company Limited attaches au debut aux actions privilégiées, 5°© cumulatif, ra chetables comportent présente ment le privilege pour leurs détenteurs d'acheter des ac tions ordinaires à $14 75 chacune.A partir du 16 novembre 1965, le prix auquel on pour ra acheter le» dites actions sera de $16.00 chacune et cela jusqu'à et y compris le 15 no vembre 1966, a 2h.p.m.heure normale O Coastal Mining Limited a fait savoir a la Bourse Cana dienne que le 22 octobre 1965, elle a reçu paiement pour 100.000 actions a 27}/2 cts cha cune, représentant l'option par versement due le 14 avril 1966.en vertu d'un accord en date du 7 septembre 1965, con clu avec Hochelaga Investirent Coiporation, au nom d'un riient.Il n'y a pas d'autres options tn cour» en vertu de cet accord O Consolidated Bellekeno M» nés Limited a fait savoir a ia Bourse Canadienne, par l'inter médiaire de son avocat, que l'option par versement due hier, se rapportant à 200,000 actions A 15 cents chacune, en vertu de l'accord en date du 9 avril 1965 et conclu avec Dia per Dobie & Co Limited, n'a pas été exerce» et, en conse quence, le dit accord a donc pris fin.commentaires sur I-i’-A-OTXT-A-IjITJE FIIST AISTOIEFIE Canadian General Electric produira des produits plastiques à St Andre.P.Q.I.a (.ompagnie Caiiadiun Gem-rnl Klectni annonce qu'elle projette de manufacturer des produits rs renforcés dans une usine situee à si André est.l’tj L'usine connue au para vaut sous le nom (le Ions Saul! Woodcraft.Limited, est située sur un terrain de 1H am-s a 7 milles au sud de Larhute, mi-chemin entre Ottawa et Montreal On s'attend a ce que le nombre d emploies atlciynr 50 dans un avenir rapproché, avec des possibilités que ce nombre soit dépassé dans l'avenir.Celte usine fera partie du Département des produits chimiques et métallurgiques de la l oinpaume Canadian General Electric.Fusion definitive de Sogemines Limited avec scs principales filiales La fusion de Sogemines Limited ain Krockulle ' hemivais Inland Cement et Iroquois t'iass rsi maintenant achevée En avril dernier, les actionnaires de Soqemines I.united ont ap prouve I unification des actions privilcuioes participantes et des actions ordinaires en une nouvelle catégorie d'action» ordinaires Des instructions ont été adressées au* actionnaires, afin qu'il» puissent procéder a l'échangé de leurs actions contre celles de Sogeniines Limited Des arrangements ont été lads pour que les détenteurs d'obligations en cours "A" et “It .premiere hypothèque, de Inland Cement et les détenteurs d'o hligations en cours A première hypothèque de Brockrilte i hemieals puissent échanger leurs titres avec des obligations semblables de Sogemines Limited.Des information» relatives a cet eciianye ont ete adressées an.\ obligataire» enregistres et le « détenteurs d'obligation» au porteur seront renseignes au moyen d'une publication dans les journau* Maintenant que cette fusion est realisee, Sogemines possède en plus de son portefeuille titres 5 usines importantes ainsi qu'un certain nombre d'unités de production et de distribution de moindre importance, l es principales fabrications de Sogemines Limited portent sur l'ammoniaque l'acide nitrique, le nitrate d'aininn niaque des solutions a/otees, 3 types de ciment Portland et une grande variété de récipients de verre.La division de In land Cernent vient juste d'achever, à Winnipeg, la construe lion d'une cimenterie de Stti millions d'une capacité annuelle de 8 millions de saes I.a division de Broekville (hemieals agrandit actuellement ses installation» de fabrication d'acide nitrique et enge une nouvelle usine pour !a production d on e Enfin, la division «le Iroquois lilas» a termine récemment des travail* d'agrandissement de ses installations de production et d entreposage Sogemines a maintenant des actifs d environ sllHi millions Celte société emploie plus de LuOd personnes et distribue «es produits dans les dix provinces canadiennes ain-i que sur les marches mondiaux L'industrie d équipement de bureau fonctionne i $400.000.000 par annee l e Dr Aurclin tYccri.directeui le la Corporation Olnet rt Italie, eiaii le conférencier invité à un dejeuner-causerie où ont assiste plus de Hlkl personnes de l'industrie de l'equipe nienl de bureau oes jours-ci.Ce dejeuner causerie a été tenu avant I ouverture de l’exposition canadienne de l'équipement de bureau ou -c trouve expose pour $15.000.000 d'equipement de bureau* Plus de 24.000 personnes se sont rendues celte semaine au Palais du Commerce pour visiter cette exposition prtineo par 150 manufacturiers et qoi est en marche depuis mardi jusqu'à jeudi compris \| E V Meade, president de l'Association canadienne des manufacturiers d'equipement ••• bureau -t declare que cette industrie fonctionne présentement au rythme de plus de 5400 IHMI.000 par année soit 4 p c de plus qu anlerieorement De tels chiffres tout bien ressortir -a con tribution a lecononue nationale.Nos filatures de coton ont utilise plus de materiel te mois dernier que durant le même mots en 1964 l e* filature* eatmrhtnflf* de testile utilise plu* 1* « i*» ton brut au cour* du inoi» de septembre que durant le meme moi* de Tanner preeedenle f.'înstttul canadien de> textile* rapportait aujourd hui que ! industrie * entame 4b.594 bullcs de coton brut e chiffre a 348.B42 balles, comparativement «> 8H pour tr même période en 19H4 Selon le président de l’Institut cana dienne du textile, “cette industrie serait à la veille de trouver la production plu* difficile et plus coûteuse, à moins qu elle en vienne a recourir davantage a l'automatisation 11 en résulté r;«>t une plus grande standardly#lion et une productum aecrm* Selon M Krantjois t Cle\n.fies pourparlers entre le** repre ^entants de l'industrie textile du momie du travail et du 400 s erne ment prouncial s'imposent afin de determiner quelles sont tes meilleures conditions à prendre dan> l'interet tie 1 commue quel»«HN>i**«* aussi bien que dan-* celui de l'industrie textiif Mérctl CLEMENT Ltd a vendu pour $245,907,873 durant 26 semaines ~ .Terminées le 18 septembre Notre service de recherches e préparé une etude détaillée de fe Corporation de gaz naturel du Quebec O) r Pour en obteu exemplaire, t ItONtiAKD.LLSLIE iK LO.LTD.Membre, de toute* le, bournes de valeurs et de denrees au Canada The Chicago Board of Trade Association canadienne des courtiers en valeur» mobilière., LV_M Edifice de la Banque Royale Place Ville Manc.Montreal TW 8S6-8».îi V.y Te» administrateurs de Dominion Store» Ltd sont con fiant» que de nouveaux records de ventes et de bénéfices seront établi» au cours du present exercice, de déclarer M Thomas (i McCormack président, dans le rapport semestriel de ia compagnie Pour le semestre terminé le 18 septembre 1965 le* ventes ont atteint un nouveau sommet en se hissant à j245.9.«?« W».J.I .Lfvfsqur g K«oal Vi orltle» ( urporaliou l united Rene f I evlert Incorporer McLeod.Viung."eir A Conipauy Limited Mills, 'vpcnce A t'u.I united Midland-Osier Securities Limited Mead A Co.Limited I agiienx A DesRoeher, I te» J I.Gcniln n liu .( iH'hran.Murray A ( o.I iniitrd Bouchard A Leblond Inc.(.ingras.R(jd.Gandrcau, Inc.t G Beaubien l.tee Nesbitt Ibonivon et < ompagnie.Limite» Greenshield, Incorporated Bell, («uuinloek 4 Company.Limited La Maison Bienvenu Limiter ( oilier.Norris A Quinlan Limited MrDnugall A Christmas l td.Max-Tier A Co.l imited l-orgel A f orget Limitée Minett A Company I united John Graham A Company I united XX i.bre l vx»c 5508 LE DEVOIR.MONTREAL.JEUDI.28 OCTOBRE 1965 treize BOURSE DE TORONTO Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE VAleurt Abftib AcKInd Acklfid pr A!t«s Gai Alta Gas a» Alla Gat pr Alç Cen Alci Cer » Alçor ‘3 Aiumîni Alum ip 4 Anghes A Argus xd Arg B pr Arg CP pr Arg ?6C pr Att Sugar Auto El Bank Von» Bank NS Bath P Barn P A Bath P pr Bath P* Beü Knit Bell Phone Bicks Bo* Vly wts B arnalea Bî ama ai Brazil Br Tank pr B Am Bank 8A Constrn 3 A OU BC Fores» BC Pack B BC Sugar pr BC Phone BCPh 5j4 p BCPh 4*4 pr BCPh 1956 BCPh «Si p 8' |r,f Fin Brookf or Bruck B Bulolo Burns Cal Po* Cal Dale Can Bread Can Cem Can Cem pr zis C l Fndrv Can Malt C Pack a C Pack B Can Perm CSL CAE new C Brew C Brew A c C S Aim A ns C B Al A w 17» C B Al B W zlOO C Chem W g/s C Curt W 3600 Ç Credge 510 F Prod » pr SO CF Prod 2 pr zlO CG Sec A loo C Hydro r4 C Hydro pr 100 C Imp Bk C 4012 C I GdS O'l 3055 vente» Havt fta« INDUSTRIELS Cfm Net 23-0 $n:4 il !!'•» 4?0 500 500 500 25 $25 4 25 4 25 4 820 $39>» 39': 39'.965 $12*» 12*» !2*k '640 $98 97'4 97 * 1347 *10 10 10 6C0 625 6C0 625 875 $64» 63'4 64 •• 10174 $32 .31 31r» 300 $25'4 25-4 25’4 1170 $23 22’4 23 >40 $?C : 20 .20 , no $50 50 50 1235 ¦3 12’» 13 175 $51 50 51 4-5 $24*» 24 .:0G 500 500 ?58 $6,34 6! 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H Sti Cem a Sti Cp A pr St Maurice Saiada Sayvette Scot Y K Scythe» Select Lease Selkirk a Seven Art» Shell Can Shell I pi Shell » w Shop Save ShuMy's p3*.C Ll P t* 200 375 375 10C $12 .12'.350 $30 29’ .z 50 $15*4 15*4 470 $14’» •• Z80 $6.4 6 4 725 $2?'4 22’4 ’00 $17 .17’ 4 T25 $9' .9 7 2372 $38 f 38 275 S28*.28 .00 *115 .115'.997 $7*4 7*» 2730 $’7 I67* 6797 $27 4 26-4 770 $100*» 1001 590C $5 4 5 100 160 160 375 !2'4 2V .15*4 14*4 6' 4 22 4 17’ 4 9 ï 38 28'.115’.7*4 167» 27' • 100»» 160 Cdn Sup CM C*nt De! 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Mu’ua Investors Mutual of Cda Molson M Fund Mutual Bond Mutual Acc f und Mutual B 1 F Mutual income Fund One William Street F trio Prêt Revenue AAutue' Providcnd Mutual Fund Radissort R ' Regent Fund L’d Research Investing Corp Savings Inv Mtl of Cda 96?Exec.Fd ot Cda i td Timed Investment Fund United Accum Fund Wellington Fund Inc Western Growth Fo Lfo - EN ARGENT AMERICAIN Affiliated Fund Inc Com 951 American Business Shares Boston Fund Ltd Bullock Fund Ltd Dividend Shares Dreyfus Fund Inc Incoroorated Investors Keystone Custodian S i Keystone Custod an $ 4 Keystont Custodian k 2 Mass invest Trust Mass Invest Growth Stk* Putnam Growth F und 7 36 6C9 7 88 5 ®t 10 ’8 4 24 4 09 4 42 8 99 5 70 5 09 7 39 9 32 5 14 5 66 6 43 16 58 6 2?4 97 8 08 15 40 7.33 6 05 ?06 9 3?15.57 5.7?4.29 10 69 16.09 3.88 Î4 34 8 04 24.75 6 19 6.81 18.24 10.50 11 6® 3.3« 10.23 M.Maurice Roy BA B.Sc.App.M Kenneth E B Sc Delamater * o- S >7 5 4 e 8i 16.83 8 01 7.62 10 18 26,56 825 $40 50 $47î» 575 $yj , 100 $12’» 2665 $25 990 $19’» 469 $61Ja 630 $73'4 365 $69 $5' $58’a ICO $6'» 75 $503« 6V8’ $8 • 380 $29** 200 $23*« 1525 $70 3 25 $105** 7107 $6*» 5650 $13' .600 $-'6 ¦ 389 $47'.250 $25 Cfm Sa» Ftr Net 20' 20 12’’» I27» 24'* 74'* 19'a 194* 1824 57*.6'».$0->, 585 $60J.$?4 1357, $8 D» 2200 $:®’.580 $78.598i $70 20C $Vi, 147 SU*, 125 $21 #00 $ll»i > 7*.» 2®** .nx* 70 I 105^.« 6*» 60*.24 100 .63 N BOURSE CANADIENNE Court fournit par la PRESSE CANADIENNE valeur» A 1st Ope 8 A.mg B Bei Amer an Augustus Band Or?Beid C wt» Black Hwk Black Riv Blue Bon Bornite Bruce Pre Braneau Camflo C Golda'e C Secur A Cesslahd Chemaloy Chipman C Holding Coasts' V Comodore Cominga C Canora C Manitoba C New Pac C Virginia Copstrm Couvretle A C» Bridge C Que Smelt Dauphin Delta Min Denautt Dolsan Oilcloth Dumagami Dumont Dynamic P Emp Oil Equit Ex Fab F«bi Fane Ft Rehanc Fox Lake Frigistors Fundy vente» Haut •at Far Nat vaiaurt Vanta» Haut Bat Far «al 6700 7® 79 ; 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