Le devoir, 1 septembre 1945, samedi 1 septembre 1945
: * V* 4 "L» OuudA «t on* ntttcm «oatmla# et a* p*ut 4V4C docilité tcoeptw d« U Grande Br*t4-toe ou de* KUU-UoU.ou "* qui que ce colt d'eutre.l'attitude qu'M lui «Mit prendre eneere le monde ne arerrler devoir de loraiUmr d'un Canadien n'eet nas envers le Commonwealth britannique dee nations, male envers le Canada et •on roi.et ceux qui contestent ceci rendent.4 non avis, un mauvais servies au Commonwealth.** She la a eoveretm nation and cannot take her attitude to the world doettelT from Britain or from the Onlted States or from anybody elss.A Canadian's fJet loyalty Is not to the British Commonwealth of Nation* but to Caa*dA and to Canada's kina and those who deny this are doln*.to my mind, a mat dlaeervloe to the Commonwealth." n-X-31) LORD TWBSDSMUIB LE DEVOIR (Mrdctmr I Ceerte* PILLETIIK ^Lonlr^ol, samedi 1er septembre 1945 VOLUME XXXVI No 201 ’ • REDACTION IT ADMINISTRATION , i 410 1ST, NOTRE.OAMI, MONTREAL 1 TELEPHONE i BEIsIr 1S4I* SOIRS, DIMANCHES IT PETES AdmlnistraHM I Bllsir S36I RMmHm i BEIsIr 2984 Cirant t BEIalr 3361 Les sont de Tokyo Pour Louis Jolliet 5* i I! faut ftliciter nos amis de Québec que la Guerre et ses tragiques soucis n’ont point empêché de penser à l’un des plus illustres de leurs concitoyens, Louis Jolliet, dont cet automne rappelle le trois centième anniversaire de nais- sance, • En d’autres temps, l’événement eût provoqué, à travers tout le continent, de glorieuses manifestarions.Nos voisins du Sud ont le culte du passé.On ne compte plus, même dans les régions relativement neuves du Middle West ¦es sociétés historiques qui font métier, en particulier, l'étudier la lointaine vie française de leur pays.Le nom de îolliet est là-bas populaire presque à l’égal de celui de son Uustre compagnon de voyage.Marquette.Les circonstances ont dirige vers d'autres sujets l'atten-ion générale.Chez rwis même, on n'a point encore donné aux fêtes qui se prép-'ent l'attention qu'elles méritent.Les problèmes d’après-guerre prennent déjà tour le monde à la gorge.II faut quand même faire écho à l’effort québécois, en prolonger aussi loin que possible le retentissement.* * ¥ Louis Jolliet, — l'étude de M.Guy Frégault que nous reproduisions l’autre jour le rappelait éloquemment.—[ est l’une des plus hautes, et des plus sympathiques figures de notre histoire.J’ai souvenance d’un vieil article de M.Paul Rtynaud, où le politique français, qui depuis fit tant de bruit, évo-auait en un dyptique qui ne manquait pas de couleur le souvenir de Marquette et de Joliiet: le religieux savant et le rustique trappeur canadien.La réalité, on le sait, est assez différente.Jolliet était sans doute un familier du fleuvr.du canot et de la forêt, mais c’était aussi un homme d'une belle culture, étendue et variée.Un héros raisonnable.un Canadien de naissance, mais qui avait largement bénéficié de l'héritage intellectuel français.Beau type d’humanité, et qui ferait honneur 1 n'importe quel pays.L’occasion est excellente d’ajouter à sa popularité.Il suffit pour cela de le faire mieux connaître.Nos amis de Québec s'y emploient diligemment.Ils ont déjà provoqué la publication d’études intéressantes.Us ont établi un programme de fêtes qui sera d’abord éducatif.Est-ce que l’on ne pourrait pas à Montréal, et dans le reste de la province, au delà même de nos frontières, suivre, dans une certaine mesure, leur exemple?* * * On y a pensé sans doute déjà, mais il n’est pas mauvais de porter la question devant le grand public: les leçons d’bistoire du Canada de cette année, dans nos écoles de toute catégorie, pourraient souligner avec une particulière insistance la découverte du Mississipi et l’oeuvre générale de Jolliet.Ne serait-ce point le thème naturel d'une réunion de la Société Historique et de quelques belles conférences publiques?Le sujet pourrait tout spécialement intéresser les jeunes: Jolliet n’avait pas trente ans au moment de la glorieuse expédition du Mississipi.De cette splendide aventure du jeune Québécois, il serait tout naturel de passer au rôle général des Français — ceux de l’ancienne et de la nouvelle France — dans l’histoire du continent.Et ceci, on le sait, comporte d'utiles leçons.L’héritage français n'est point chose de musée exclusivement.Il s’incarne en des groupes bien vivants qui ont tout intérêt à se mieux connaître, à se faire mfeux connaître, à se donner mutuellement aide et collaboration.Ce n'est pas la besogne d’un journal d’organiser toutes ces choses, mais il peut faire des suggestions et donner aux hommes de bonne volonté un utile coup de main.Demain comme par le passé on pourra pour cela compter sur nous, et à fond.i.tx-ti CW HEROUX ! ouvenirs — i Fchiang Kai-chek, chef d’Etat chrétien L’actualité Confusion des longues ou.de l'air ?.-i , Dom fhaàtUë Yang, 0.5.1)., sous-4 eur du monastère bénédictin de I chengtu, Chine, dont nous avons 1 animent mihlié un discours su" ries communistes chinois, a bien uilii nous adresser l'article sut-\ nt: “Dans relie maison-ci, le Géné-•issime est votre Abbé, cl moi, vo-Abbcsse.Vous devez ir.’’ ___ ____ ______ nous Madame Tchiang disait .au cours d’un thé privé, et elle /./ disait aver une telle simplicité, i c telle grûre, que je ne pus lui sobéir.Je me servis d’un autre lorccnu de gâteau qu’elle avait cuit i ses propres mains.Si le Généralissime Tchiang ii’est pas un abbé, il est du moins, à certains égards, comme un moine.!l lève de bonne heure chaque ma-k n, et la toute première chose qu’ü ________ religion gieuse son* la source principale courage et de la grandeur de lomme.*‘Si.ns religion, dit-il, on j peut comprendre vraiment in e.Sans foi religieuse, les problè-es de la vie, grands et petits, sont icilcs à résoudre.Souvent, en d’une contradiction ou d’un ger imminent, nous, les mortels, is sommes enclins à battre en uite et à abandonner notre de-| mr.Ce manque de confiance en ous-mèmes est souvent dû à l’ab-^nce d’une forte foi religieuse.’’ n homme de foi ne recule devant 1 u;un sacrifice personnel.“Forti-, 4 c par sa foi, le Généralissime l’ex-'l lique, il ne sacrifiera pas les prin-f .ipes pour sa sécurité personnelle, n d’autres mots, la vie d’un hom-1e peut être sacrifiée, sa personne eut être léduite à la servitude; ais sa foi et son esprit ne peuvent tmnis être tenus captifs.Telle est limporlancc de la foi en Dieu.Cette forte conviction religieuse «d le résultat d’une étude person-1 De de la vie et de l’enseignement \ a Christ.Le Généralissime dit: ’ ’.a vie du Christ est un long en-hainement d’afflictions et de per-'Utions.Son esprit de patience, ‘‘ , amour et sa charité brillent a avers toute sa vie.Aucune leçon ius précieuse ne s’est dégagée de aon expérience de chrétien.(1) Avec sa mère.Madame Tchiang • i été l’instrument de l"‘cxpérience chrétienne ’ de son mari, autant iu’elle a été l'instrument de sa con-.¦ersion au christianisme.Dans un article intitulé: “Ce qu’est la religion pour moi”, elle a donné un -écit intéressant de cette conver-) 'on: “L’influence que ma mère a exercée sur le Général, écrit-elle, a été Ires grande.Sa propre mère était une pieuse bouddhiste.Lest Itn-'ifluepce personnelle de ™,re .f on exemple qui ont décide le gelt éral à embrasser la foi chrétienne.1 rop honnête pour promettre de I levenir chrétien dans le seul but ’obtenir le consentement de ma 1ère à noire mariage, il lui pro-i,citait de se livrer à 1 etude du * (1) Mote du Devoir: On sait oue / t Généralissime et Madame Tchi ' ; ag appartiennent 4 une confcs , ion protestante.-—4- i christianisme et à la lecture de la ‘ Bible.Et le me suis vite rendu compte qu’il tenait à sa promesse; il y tenait même après la mort fie i n>6 mère, bien qu’alors beaucoup fie choses échappassent à sa compréhension et qu’il en perdit, en conséquence, le fruit spirituel.Pour parler en termes vulgaires, je devais “le lui faire prendre” pour qu’il lut assidûment l’Ancien Testament, sans guide et presque sans avantage pour lui.” “Or, je commençais à réaliser Tle c5- Sl?cJe fusais pour l’aider, dans 1 intérêt du pays, n’était qu’un substitut de ce dont il avait réellement besoin.Je le menais droit à un mirage, alors que je connaissais 1 oasis.La vie devenait une confu-Mon.J'étais plongée dans les abi-mes du désespoir.A cause de cela, à cause aussi du senliment de l’impuissance humaine, je me laissais ramener au Dieu de ma mère.Je savais qu’il existe un pouvoir qui me dépasse; et ma mère n’étant plus là pour aider le Général spirituellement, je me suis attelée à cette tâche, et en l’aidant j’ai grandi spirituellement moi-même.” La religieuse conviction du généralissime a grandi, elle aussi, avec le temps, les contradictions, les responsabilités.En décembre 1936, il fut trahi et emprisonné par le “jeu-nc Maréchal” Tchang Sueliang, sous 1 instigation des communistes.Il fut libéré la veille de Noël, par son pro-pre courage et le courage de Mme Tchiang.Et au lieu de se venger contre les rebelles, — comme tout le monde s’y attendait, — il fit la declarition publique suivante, qui est une des manifestations les plus émouvantes de la charité chrétienne: ."Ceux qui m’avaient emprisonné mirent devant moi propositions et demandes, et s’efforcèrent de me tenter avec des paroles doucereuses.Cdles-ci furent suivies de menaces de violence et de torture1 fut même question de me souir nu jugement d’un soi-disant “7 »al du Front populaire”.“Lei dangers m'enveloppèrent de toutes parts.Mais pas un moment je n’eas l’idée de céder à la violence.M» foi en Jésus-Christ se fortifiait.Placé soudain dans une situation si extraonlinaire, je saisis clai-remcit la signification des quaran-*e joirs que le Christ avait passés dans le désert: je compris aussi s», résistance à la tentation, ses nriètos au jardin de Gcthsémani et les aitrages qu’il eut à subir pen-dantson jugement.Les prières qu’il Oynl sur la croix pour ses ennemis ctnisii toujours présentes à mon esprit.Je nie rappelai aussi les priè-ees que le Dr Sun Yat-sen avait faite» pendant sa captivité à Londres.Ces scènes se pressèrent devant moi comme autant de tableaux.La force de résister aux rebelles s'accrut en moi et me prépara à acreater le sacrifice suprême qui sera i exigé de moi par le soi-disant 'Tribunal du Front populrire .Ma lifine de conduite ainsi définitivc-men| fixée, je me sentis réconforté et min Ame se trouva en paix.“Plus tard, lorsque les rebelles se rendirent compte de leur folie, ils en furent effrayés.Mais, me souvenant des paroles du Christ, qui OOus commande de pardonner Jusqu’à soixante-dix fois sept fois « 'V#x nui nous ont offensés, mais qui ;f repentent de leur péché, je 4 |j| M3JUI fS£UA) Les quelque deux cents correspondants accrédités à ta conférence mondiale de l'air qui vient de s'a-jonrner d Montréal, ont eu fort à faire, s'ils voulaient se dépêtrer dans les méandres de la documentation volumineuse étudiée, an cours des délibérations, par les délégués de vingt pays.„ Par souci professionnel its se seront sans doute astreints volontairement à la tâche titanesque de lire avec recueillement et respect, d’assimiler surtout, les quelque ISS pages grand format de textes et statistiques remises à la presse, durant les deux dernières semaines.Dans cette documentation comme dans les discussions elles-mêmes des délégués, les profanes du monde journalistique et radiophonique auront pu tire et entendre, à maintes reprises, de savantes abrévia- ) lions qui ne sont elles-mêmes qu’un pâle reflet des noms d’organismes qu'elles représentent.Il y a en tout premier Heu, cela va de soi, le "nick name” ou petit nom familier de /’Organisation provisoire de l’aviation internationale (devenue depuis le Conseil intérimaire international sur l’aviation civile).Ce “nick name”, ce sera soit OPACI soit PICAO, selon que l'on se place du point de vue français au du point de vue anglais.Mais à la conférence mondiale de PICAO l'on a pu entendre tout un savant jargon.Ainsi, l'on a parlé de la C.E.E.R.4.Qu’est-ce que c'est que ça?C’est bien simple: la Conférence européenne des experts radio-télégraphistes de l’aéronautique.La C.E.K.M.A.?La Conférence européenne .des experts météorologistes de l’aéronautique.La C.A.E.B.B.?La Conférence aéronautique des Etats haltiqucs et des Balkans.Quant an S.F.E.R.T.vous ne vous doute: nullement qu'il s’agit du Laboratoire du système fondamental européen de référence pour la transmission télégraphique.1 Vous mériterez certainement un certificat de haute culture et de compétence remarquable si vous devine: ce qui se dissimule sous ces trois modestes lettres: C.M./.C’est 1 pourtant clair comme de l’eau de roche.Cela signifie, en français, langue reconnue pour sa clarté et sa précision: ta Commission mixte internationale pour les expériences relatives à la protection des lignes de télécommunication et de canalisations souterraines.Qu’en termes aimables ces choses sont dites et combien les deux cents correspondants accrédités s’en retourneront plus riches et plus sa-eltbèi.M.Henri Bourassa M.Henri Bourassa entre aujourd’hui dans sa soixante-dix-huitième année.Tous nos lecteurs voudront s’associer à ses intimes et à ses proches pour lui souhaiter de joindre les années de son pire et de tes grands- pères.De sa quasi-retraite, le fondateur du Devoir continue de suivre avec un très vif intérêt les choses du pays et de l’étranger.Il y a près d’un demi-siècle, quand le Canada, pour la première fois, s'écarta de la voie sage que lui avaient tracée les anciens, le jeune député de Labelle jeta le cri d’alarme.Avec une sûreté prophétique, H dénonça les dangers de la politique nouvelle, il en indiqua les lourdes et tragiques conséquences.Il n eu la douleur de voir, et bien au delà, sc réaliser ses plus graves prévisions.Puissc-t-il avoir maintenant la joie de voir s’engager à fond la grande réaction canadienne que prépara toute sa vie active.Sa parole n'est pas tombée sur la pierre.La terrible confirmation d#1 transports aérleos atterrissent au ; en p]us (jes Coupons.Ils serviront , M , - , générales et éprouvent un désir, rythme de 20 à l’heure avec des troupe» ; chaque fois aue l’achat ne repré- Montréal, un régissec.!- que la po-mutuel de coopération au sujet des!,, du mat8r|eL Le commandement aérien.; sentpra Das ia vaicur totale d’un l,ulation *out entière a déjà refusé - .— r- - .- rounon iw seront snrtniit nrati- ^’«ccepter, sans avoir au préalable coupon, iis seront surtout Prau discuté de nouveau du problème ques pour les personnes seules et, ^ i0Rement avec nos autorités mu- dustriel qui da.a I rtK* •A-U11**1 v Cl auw 1»» »•»**'*• - «-j w iis • » a • mestiques de paix, mais on n’a pas j de la reconyersmn.et ils ont signa fixé de limite quant à la valeur mo- le aussi, le nétaire de ce que le pays vaincu devra payer en nature.L’interprétation des “prélèvements” a été poussée fort loin par la Russie.Dans la zone est, ils ont enlevé non seulement l’outillage industriel, mais même l’outillage agricole, les ani- règlements à effectuer en Europe j dlipoianl d-,nviron 300 avions, a ttans-j f0l on et en Extrême-Orient.! porté 960 tonnes sur un» distance de 980 ^ ^ A la réunion le général de Gaulle | mUles, d'Oklnawa à Atsugl.au cours de, .f ' ille .• , t d’anna-' • .et M.Bidault ont signalé la con-;la pr.m,èr.lourné.d’opérations, et - re ls fngorifiq tes pour conseFver i n,clpales ’ fiance qui anime les Etats-Unis I mouvsm.nt va s.continusr plusisurs ^11vsiaInr^onn(Iues Pour conserver j dans leur préparation aux tâches, lours._ .! Huit jeions ü «"est nroduU su Caia-1 poix, alors qu'il, dét.nai.n.un mandat re d’avoir beaucoup de jetons pour régime dictatorial dont les pou- sur l’archipel des CaroUn#», Jeta l'oblst Cr^5_uCr.«f.®^aîs’„ I'.n e^,et’ seP* voirs sont pour lejnoins arbitraires.V ont la valeur La guerre finie sur les champs de .bataille, a ajouté M.Léger, semble d un! devoir recommenccjr dans le domai- La parade de lundi sur 1 archipel d'une capitulation qui sera signée autour d'hul à bord d'un croiseur des Etats-Unis au large de l'ile; cette base a une garnison d» 38.000 hommss.La semaine pro-! chaîne le porte-avion britannique Glory = „- M» * 10000 ouwie-s y P^»-» S pédlés «rs la Bussie fn quantités (w,t — Les syndiques o I Oratoire ^ „p|,u|0,l,„ d.i, n.ut.ii.0.1.considérables.Au procès de Quisling Le procureur public demnnde la peine de mort sistant de Bergh qui continuera la cause.Quisling a immédiatement demain Près de dix mille ouvriers, tous née.de la Nouvelle-Bretagne, de la Nou- ietons suffisent dans tous les cas.l'oici, par exemple, la façon dont le boucher procédera pour percevoir coupons et jttons.Si le consommateur achète un rôti de 4% livres, classifié dans le groupe "C”, il donnera deux coupons et deux jetons ou encore trois coupons, mais dans ce cas le marchand lui nnance numéro fpoliation du droit La récente 537, qui est ¦ democratic*, fl déjà privé le propriétaire de son droit de prendre possession de sa propre maison: un étranger va maintenant dicter au propriétaire une ne conduite contraire à scs intentions ou à scs désirs et si par malheur ce dernier refuse d’obéir à un ordre aussi dic- .velle-Irlande et des Solomons.Des céré-' remettra six jetons, soit la diffé- ., - ,—- iivners, tous monieï gembiables se préparent à Nan- ! rence entre la valeur des coupons j ‘»‘Orial, c en sera fait alors de sa locales affi- kl la r^d„lon d,§ armi„ iapo-i donnés et la quantité de viande, Pr°Pné^*car 1 Etat s en emparera Où se trouve donc rendu le droit de propriété et la liberté des individus pour lesquels on s’est tellement cents, ces jetons sont semblables aux jetons de ration américains.Ils membres des unions iuloic» pou, liées au conseil des métiers et du de Chln#( 8l d Singapour, pour la | achetée travail de Montréal participeront eapjtuiauon des armées ennemies qui oc- Un peu plus grands qu’un cinq lundi prochain à la parade tradi-1 cupalent i„ iud.*lt de l A.le.tionnelle du travail, qui, paraît-il, I _________________ sera la plus grande manifestation ' j , , ouvrière jamais tenue à Montréal, j | rayauX (Jg 0160311182-Six chars allégoriques illustreront .v .l’effort de guerre des ouvriers et : flOn H II) COloniS2tlOn , T .deux plus petits seront précédés de ; lIUI1 d ^^UiartllUU proteste en disant: Je ne connais huit fanfares et accompagnés des, _______ pas l’assistant de Bergh, je ne lui ; représentants des Légions cana-, ai pas parlé plus de deux fois au ; dienne et américaine.Un total de ; On s'est attaqué à un nouveau pro- eours de tout le procès.La cour a ; 63 unions commenceront à parader; blême: celui du labour en grande alors étudié cette protestation, et ; à 9 h.a.m., lundi.Le défilé partira i nrofondeur le juge-président, M.Solem, a in-' du parc LaFontaine.jusqu’à la rue; p 0 _____ f • 1 ~ ~a ~ 1 ~ ci 1____1.~ ___ 01 1_____i.___ ; Oslo, 1er (Reuters).— Le procureur public au procès de Vidkun Quisling a demandé la peine de mort contre l'accusé hier, en terminant son réquisitoire contre ce-ui qui fut le premier ministre pro-i.iziste d" Norvège pendant l’occu-jation allemande.M.Schjoedt, qui est l’avocat de ._ a poursuite, a dit que la trahison formé ensuite l’accusé que le tribu-j Sherbrooke, sur Sherbrooke vers! iont Quisling s’est rendu coupa- nal avait décidé à l’unanimité que ; l’est jusqu’à Papineau, de là à Ste-j Québec, 1er (D.N.C.) —M.J.D.île envers son pays constitue le le procès devait se contiinuer., Catherine, sur Sainte-Catherine jus- Bégin, ministre de la colonisation, )!us horrible et le plus méprisa- Quisling a a plusieurs reprises; qU>à Saint-Laurent, de Saint-Lau-1dans une déclaration qu’il vient de île de tous les crimes, et il a dit interrompu la séance par des plain-i renj jUSqU’à Craig et de là jusqu’à faire aux journalistes, leur a fait le Quisling lui-même, que c’est le tes que la police norvégienne l’a-; |a p]ace Viger.| remarquer que les travaux de mé- .raitre le plus vil que ce pays ait, vait maltraité pendant qu’il était j M.le maire Camillien Houde doit canisation se poursuivent avec plus lamais vu.11 affirme que la preuve ; en prison en attendant son procès.¦ ndre f au défilé aux .d ! d’activité que jamais dans les ré-.M.Solem, qui était un chef de la j M, pau] Fournier, président du Con- ! gions nouvelles.rinanaHi,CenMP nilvnliri«0nCnnierV0Hint seil ^es métiers et du travail.Il sera 1 U f tepondu que les prisonniers d305 ; aussi accompagné de conseillers mu-; tée p; national en 1939, dans la paroisse sont bilingues.Les mots Canada-Ration, et “Mcat-Viande” apparais sent sur les deux côtés.Aucun changement chez les instituteurs 1 établi que Quisling a commencé i conspirer avec les Allemands un in avant l’invision de la Norvège.a ajouté que l’expérience ten- ;r qûë pendant ï'occiipâtiôn il" a les camps'de concentrati*' orga*.! “V5?* «ccompagné de conseillers mu- ‘ée .par le précédent gouveraemert lotisse les Allemands aux pires îrulalités.Après le réquisitoire du procu- nisés dans toute la Norvège avaient été l’okjet de traitements encore bien près par la police de Quis- •eur public la cour s’est ajournée ling.Hn réponse à la déclaration au 5 septembre, alors que la dé-1 de Qu sling qu’il avait perdu ^ fense présentera son plaidoyer.A 1 livres de poids, le juge a dit mcipaux.A l'Oratoire de Rochebeaucourt, sur le labour mécanisé a été couronnée de sue- 40 i .n .• c.t .cès et s’est développée de façon in-Demain, a 1 Oratoire St-Joseph,, ^r(;ssante Aujourd'hui, le minis-les syndiqués catholiques de Mont- (- A tous les travailleurs ainsi qu à ; d’étude à St-Hyacinthc, M.Laurent! On a constate, cependant, du ea déclaré que les instituteurs religieux j 9'7 Par GERMAINE ACREMANT 1 1 33.(Suite) — Où sont-ils?ma bonne soeur Rosalie, ne les avez-vous point vus?.1 — Us étaient rangés dans le bas de la commode, ma bonne soeur ! Telcide.— Je vais y voir.Mais Telcide est arrêtée par Marie.qui s’est enfoncé une aiguille dans le doigt et qui cherche le carnet de taffetas gommé: il) Puoiic nvn i* gracieuse autorisation le Oranger Frérea Limitée, qui ont r*-.mprimé l'ouvrage au Canada t —Où est-il?demande-t-elle.D’habitude il était dans le tiroir du secrétaire avec les vieux timbres pour les petits Chinois .11 n’y est plus?— J'ai cru le voir dans le buffet.Les quatre soeurs constatent, à leur détriment, que, lorsqu’on range trop soigneusement ses affaires, on n’en retrouve plus aucune.Elles n’en sont pas moins ravies et recommencent à égrener le chapelet de leurs petites habitudes.Pendant ce temps Arlette con- naît l’agitation des veilles de fête.C’est demain que doit avoir lieu la manifestation artistique, qui sera clôturée par le tirage de la tombola.Tout annonce un véritable succès.Les billets ont été placés avec une relative facilité.Les lots ont été envoyés nombreux.Certaines grosses souscriptions ont même été adressées à M.le Grand Doyen, Arlette a le droit d’être fière de son oeuvre.Sa visite à M.Hyacin-trhe a réussi au delà de son espérance.Elle ne doute pas un seul instant que le professeur occupe sa place réservée.Et pourtant elle n’est pas satisfaite.Vainement elle essaie de se raisonner: — Voyons, Arlette, voyons.du courage!.Evidemment cela aurait été un joli conte de fées.Jacques de Flcurville est séduisant.Mais depuis quand les rêves se réalisent-ils aussi aisément?.Il n’y aurait pas de malheureux sur la terre s'il suffisait de i le vouloir pour que s’accomplisse ' ce que l’on désire?.Que m’a-t-il ! dit d’ailleurs, qui ait légitime la i brusque saute de mon imagination?I Mien., J'étais folle.,.Dois-je même lui reprocher de ne m’avoir point dit qu’il était fiancé?.Quel droit avais-je à ses confidences?.Qui sait s’il ne m’a pas trouvée exagérément coquette?.Mais c’est fini, absolument fini!.le ne veux plus y penser.Par politesse, li m’a répondu: “oui”, lorsque je lui ai demandé s’il assisterait à la fête.Mais il ne viendra pas.Inutile que je lui garde une place.J’ai pourtant conservé son billet, le “no 37”.Mais je ne lui enverrai pas.Ce serait un billet perdu!.C’est dommage! L’entrée de Telcide.de Rosalie, de Jeanne et de Marie trouble ces réflexions.Les quatre soeurs desi-| rent admirer les lots de la tombola.Arlette en a réuni quelques-uns ' dans sa chambre.— Nous sommes des petites curieuses, déclare Telcide.Montrez-nous vos merveilles, ma chère enfant.— Volontiers, ma cousine.—Lorsque je dis “merveilles”, d’ailleurs je m’entends.Nous savons j ce que sont les lots de semblables j^Ltcries.Chaque donateur profite de ,r - la circonstance pour se débarrasser des objets usagés, abîmés ou encombrants qu’il a chez lui.Mais quel étonnement! si les cadeaux qu’a obtenus Arlette ne sont pas tous admirables, ils n'en sont pas moins de valeur apréciable.Evidemment il y a là les inévitables boîtes de carton, qui sont devenues artistiques parce qu’on les a recouvertes de rafia, les gravures de saints avec des cadres lourds de plâtre doré, les cache-pots avec de grosses fleurs stérilisées, les tapis constitués par une infinité de débris d’étoffes, les abat-jour faits avec des timbres.Mais il y a aussi de jolis petits bronzes, des encriers de nickel, des pendules de voyage, un parapluie.Chose notable! personne ne peut, en regardant les lots, vcjir ce parapluie sans aussitôt l’ouvrir.Chacune des quatre demoiselles l’ouvre à son tour: — Mais ce sera une tombola superbe, s’écrie Telcide.Dame! s’il arrive qu’on ose offrir a de vieilles quêteuses de vieux cadeaux.on hésite lorsque la sollici-icuse es', élégante et jeune.— Devinez combien j’ai de coffrets garnis de coquillages comme celui-ci?demande Arlette.— C’est très poli, dit Rosalie.— J’en ai cinqudnte-deux.Des marmites, j’en ai cinq.r sept personnes m’ont promis des poulets; deux autres des lapins; une troisième, un canard; une quatrième, un cochon (ie lait.L’imagination des donateurs d'une tombola est insondable! j — Est-cc que le programme du | spectacle sera intéressant?s’inquiè-j te Jeanne.Ccs demoiselles ont été trop absorbées par leur nettoyage pour avoir eu d’autres préoccupations I pendant six semaines.— Le programme sera artistique! 'et littéraire.J’ai obtenu le concours des musiciens, des chanteurs desj dcclamatcurs, en un mot de tous les types de la ville, qui croient avoir du talent.Pauvres gens! — Pourquoi dites-vous Vpauvrcs gens!”?\ I — Parce que j'ai assisté ji leurs répétitions, jamais je n’ai autant ri.— Ce sera donc très amusant! — Oh! oui.oui.Ce le sera.— Nous mettrons nos rpbes du dimanche et nos chapeaux avec la petite marguerite et les petites feuil-ies.Il y aura beaucoup de monde?.— Enormément! On a sollicité tant d’invitations que je crains une véritable cohue.La salle sera trop remplie.— Nous arriverons de bonne heure.— M.le Grand Doyen est enchanté.La plupart des personnalités de la ville seront dans l’assistance.Si vous désirez voir le plan des chaises réservées, le voici.J’ai gardé les cinq premiers rangs.Arlette leur tend une large feuille de papier, sur laquelle des carrés sont dessinés au crayon rouge.Le nom du titulaire de chaque place numérotée est inscrit.Telcide et Rosalie se penchent.Jeanne et Marie attendent leur tour: — No 3, M.le Grand Doyen! dit Ç Telcide, qui lit à haute voix.No 5.M.le premier vicaire!.No t>.M.le président de la Jeunesse catholique* No 7.M.le président de la Confé lencc de Saint-Vincent-de-Paul!.No 8, M.le chanoine Durant Ah! ah* nous verrons s’il me saluera.Xo 9.no 10, no 11.no 12.1-1X45 (à suivre) O* tournai est tmprtn.e au on N\ ludipnts pour étudiant* $• langue trançaU*.enseigné* dans un collég* anglais.Deux h tur*t par semaine.Huit mot* i d’octobre à mal.L'enregistrement e*t un cour» — Renseignement* du directeur du "Business School" Sir George Willi ams College 1441, rue Dru.nmond, Montréal MAIS O NS_D;ENS^1GNEME N T COURS l’KI VES Prof.J.'L.ARBIQUE, B.A.CLASSIQUE : Nrancal*.«roc.latin, anglais.Philosophie et actences.etc.COMMERCIAL Français, anglais, mathématiques, aactvlographle, «tènographte.comptabilité, etc.Préparation t pédale des examen» collégiaux JOUR et SOIR ENTREE LE 6 SEPTEMBRE U*7 RUE ST-DENIS — PL.4941 9 h.a 12 h t 2 h.è S h.— CH.M2* le soir COLLEGE MARIE DE FRANCE Cours classique pour teunes filles — classes préparatoires — Jardin d’enfants.Programmes selon les méthodes de l'entelgnement catholique en France.Professeurs françar».Etude surveillée.Demi-pension.Directrice : Modomt Louise BROUILLETTE 4911 CôtéTtfes-Neiges Exdole 2366 RENTREE : pour examens.VENDREDI 7 SEPTEMBRE.RENTREE GENERALE : LUNDI 10 SEPTEMBRE.BUSINESS SCHOOL COURS LE JOUR ET LE SOIR “Cours de secrétaire” — Sténographie — Dactylographie — Comptabilité — Machines à calculer — Travail de bureau — Conversation anglaise, etc.Instruction solide et pratique — attention particulière aux élèves arriérés dans leurs études — Français — Arithmétique — Classes séparées aux deux sexes — Préparation aux examens pour le Service Civil — Sténographie Judi laire.POSITIONS ACCORDEES — PRIX MODERES.1846 est, Mont-Royal, angle Papineau ACHETONS.VENDONS.ECHANGEONS LIVRES DE CLASSE (Cours classiques si supérieurs) LE MEILLEUR ENDROIT EN VILLE, SINON L’UNIQUE.POUR VOUS PROCURER VOS MANUELS TRANQUILLE & BOUCHER 4883 ru* ST-DENIS — MONTREAL HArbour i 1770 10% DE RABAIS SUR TOUT ACHAT DE *10 00 ET PLUS.COURS HIVES (jour et soir) ALBERT LEGUERRIER Bureau: MA.7196 B.A.Lie.ès-Lettres Rés.: AM.7236 Français, Anglais, Latin, Grec, Littératures ACHILLE ROUSSEAU D.Ens.Sup., I.E.M.P., Lie.ès-Sc.A.Sciencss, Mathématiques, Philosophie WI.0376 • PREPARATION : au baccalauréat, à Polytechnique, à Olca, à la Faculté de» Sciences, aux Brveets de Pharmacie et de Médecine, etc.• COURS CLASSIQUE, en 7 année*, des élément* latins à la philosophie; en 4 années pour élèves âgés.354 est, rue Ste-Catherine, coin St-Denis — CH.78 “SiE ORIENTATION 3987 ST-HUBERT Principal : G.-H.Cinq-Mars.I.O., chef de la section de» sciences à l’école Technique de Montréal : AM.3889 Directeur : Pierre Cinq-Mare, professeur de mathématiques st mécanique.suivant ses goûte et ses aptitude*.ORIENTATION DE L’ELEVE PREPARATION à POLYTECHNIQUE, Ecole Technique, Hautes Etudes Commerciales.et à toutes les écoles Industrielle».SCIENCES INDUSTRIELLES : Mathématiques — Physique — Chimie — Electricité — Radio.Dessin MECANIQUE — TIME AND MOTION STUDY.UNDERWOOD C O L L E G E ANGLAIS : cours élémentaire — cour* supérieur — cour» spécial de conversation anglaise.SECRETARIAT : sténographie, dactylographie, correspondance, routine de bureau, tenue des livres, etc.SCIENCES COMPTABLES : arithmétique commerciale, comptabilité, droit commercial, vérification, comptabilité du coût de revient, économie politique.Préparation aux examens des associations et instituts comptables.ANN UNDERWOOD, B.A., A.LAVIGUEUR, L.A., sténographe officiel bilingue.Meilleurs résultat.' aux examens ofiictels.LA.8963 3954 RUE ST-DENIS COLLEGE Maison d’éducation pour tcunes filles Sous la direction des Religieuses de la Congrégation d* Notre-Dame.Cours -égulleis d’arts et de sciences conduisant aux diplômes BACHELIERES EN ARTS ET DF BACHELIERES EN SCIENCES Enseignement approuvé par le* principales Universités du Canada et des Etats-Unis.Pensionnaires et externes Site centra! Pour renseignement* complets, s'adresser à la Doyenna.3547 RUE PEEL de MONTREAL Livres de Classe Cours Classique, Universitaire et Supérieur ACHAT cf VENTE J^ibrairie P.'A.Ménard 1564 ST-DENIS.près THcitrc St-Denis HA.6126-7 MAISONS D’ENSEIGNEMENT Mont Jésus-Marie ten* U direction de* Soeur* de* 88.Nom* de Jésui et Merle Rentrée des pensionnaire* le mardi 4 septembre-Rentrée des externes, le mercredi 5 septembre à 9 h.a.m.1360 BOUL.MONT-ROYAL.OUTREMONT CA.5761 COURS PRIVES Préparation au cours clasaiquf Spécialités : Français ef Lat£ » J.Delisle B.A., L.Ph.1102 est, rue Laurier Montréal Séminaire de Sainte'Thérèse Collège classique dirigé par de» prltr»» du clergé diocésain.Situé è Il mille» d» MoatréaL »ur la route nationale de» LawrenNde».Service d'autobus à toutes le* heure*.Cour* claeilgu» d» 7 ou t as» ¦elou la préparation aos •ntoa'*.Classe pré-classique.Laboratoire d» chimie et d» physique.Cours do dessin *1 do diction fronçât*».Culture physique t gymnastique, skt.sport* d'été ot d'hiver en plein» campagne.ENTREE : JEUDI LE 6 SEPTEMBRE DEMANDEZ LE NOUVEAU PROSPECTUS.r CONSERVATOIRE LASSALLE Eeale supérieur» d'élocution française et d'art dramatique, annexé» à l'Unlve-»lt» de Montréal O.LANDREAU directeur SECTION DE DICTION — Cour» pour obtention du diplôme universitaire et du brevet d'enseignement.CLASSE DES ENFANTS — (6 à 15 an») Première et deuxième année: $1.00 d'inscription et $1.00 par moi*.CLASSE DES ADULTES —- Cours élémentair# : $10.00 d'inscription, cour» GRATUIT toute l'année.-, Deux cour* par semaine dans toute* le* classe* Pas d'examen d'admission en premier» année OUVERTURE DES COURS: MERCREDI 5 SEPTEMBRE t è 8 hrs p.m* è l'école Jeanne Mance.325 Demontlgny (prés St-Denis) r SECTION D'ART DRAMATIQUE — Cours normal et cours supérieur Dernière date d'inscription : 15 septembre — Début dee cours : 1er octobre RENSEIGNEMENTS : Geo.LANDREAU.1603 Canterbury — T»L AT.1406 PROSPECTUS SUR DEMANDE Cours da leur et du soir Collègeâ O’Sullivan Preparation à toutes les positions de bureaux ANGLAIS — COMPTABILITE STENOGRAPHIE BILINGUE DACTYLOGRAPHIE J.-R.Rousseau, F.R.S.A.% 1611 est.ni» Ste-C»tbertn« (près Amherst) 1*59 m» Guy, sngl» S te-Catherin» HArbour 7*34 FItsroy 9679 Specialist»» dan» l’enseignement commercial depuis 40 S.J.a’SulIÎVM», M.A.Fondateur l D.Woodlock PARENTS, FAITES ORIENTER VOS ENFANTS! I ) Votre enfant retarde-t-il en classe ?/ 2) Rencontre-t-il des difficultés particulières dans ses études ?3) Ferait-il mieux de suivre un cours commercial plutôt qu'un cours scientifique ?4) Peut-il entreprendre des études classiques avec chance*, ce succès ?5) Est-il embarrassé par le choix d'une carrière ?Si vous êtes aux prises avec un de ces problèmes, venez consulter des psychologues spécialisés dans ces matières.0 L’INSTITUT CANADIEN PROFESSIONNELLE 4327, rue Saint-Hubert FR.2414 SECRETARIAT DE LA PROVINCE DE QUEBEC ECOLE DU MEUBLE 1067, rue Berri.Montréal (24).PL.5061 ARTS APPLIQUES aux INDUSTRIES de L'AMEUBLEMENT COURS DU JOUR et COURS DU SOIR Ebénisterie, menuiserie en meubles et sièges, sculpture sur bois, dessin d'ameublement.Cours spéciaux de rembourrage et de décoration d’intérieurs Ouverture des cours du Jour i« mardi 18 septembre à 9 h.a.m.Ouverture des cours du soir, le lundi l#r octobre à 7 h.30 p.m.Pour tous renseignements, s'adresser au Secrétariat de l'Ecole de 9 à 12 a.m.et de 2 è 5 p.m.Du 17 septembre cm 1er octobre, bureau ouvert le soir de 7 h.30 à 9 h.p.m.HArbour 9185 EXAMEN de la VUE PAUL LIPPENS OPTOMETRISTE-PHARMACIEN 3450, rue SAINT-DENIS, MONTREAL \ * i 06261488 VOLUME XXXVI — No 20) LE DEVOIR, MONTREAL, SAMt'DI 1«r SEPTEMBRE 1945 Choses de France l La leçon d’une foule La foi dans la rue De la France catholique du 29 juillet: La mette qui fut dite» l’autre samedi, sur l’Esplanade du Trocad*-ro, a marqué dans les esprits cl dans les coeurs une trace qui n’est pas pris de s’effacer.Un homme qui a, parmi nous, deux et trois fois le droit de parler (parce qu’il a été, bien des années avant 39, l’un des premiers à dénoncer et à préciser le péril hitlérien — parce qu’il a donné, ave: la souffrance de ses fils déportés, de sa propre peine et de son propre sang) Robert d’Harcourt vient d’en tirer encore dans un éditorial de YÈpoque quelques leçons que tous les catholiques auraient profit à méditer.Placé près d’un diplomate étranger, il a entendu celui-ci s’étonner de ce que les catholiques français n’organisent pas plus souvent des "manifestations de massés” de ce genre.Et, de fait, "cette àme magnifique de la foule française et tout spécialement de la foule parisienne, il suffit de faire appel à elle pour que tout de suite elle réponde.Et avec quelle générosité, quelle puissance de vibration! Nous ne savons pas notre force.Quelques grands Congrès de la J.O.C.mis à part, ne laissons-nous pas trop souvent confisquer par d’autres à leur profit ces manifestations de masse?Nous restons en marge, à l’ombre, pendant que les autres sont au soleil.Au fond de cette attitude de retrait, il y a une défiance de nous-mêmes: nous craignons l’insuffisance des effectifs «-t l’incontestable péril des manifestations collectives quand elles donnent une impression de maigreur.Des réussites comme celle de samedi dernier nous prouvent combien sent peu fondées de telles appréhensions”.L’appel de M.Robert d’Harcourt, la position qu’il prend dans le texte qu’on vient de citer, touchent à Pun des points brûlants de l’apostolat catholique d’aujourd’hui.Beaucoup pensent qu’un trop grand "étalage” des manifestations da la foi catholique risque de raviver les feux d’un anticléricalisme dont nous savons trop bien qu’il n’est guère éteint.En "manifestant” par nos foules dans les rues et sur les places, n’allons-nous pas provoquer?Un autre argument, plus essentiel nous semble-t-il, est souvent mis en avant: la participation aux manifestations de masse ne fait avancer en rien la foi dans les coeurs, ni son intensité, ni la force de ses fondements.Dans un temps où le formalisme a gagné tant d’âmes ou les guette, il faut d’abord approfonai*-sa foi, la fonder en raison, l’accroi-tre en ferveur.Le reste n’est que fleurs, surcroît qui viendra toujours quand il sera temps.Que ces arguments aient leur Îioids, qu’ils doivent faire réfléchir es catholiques et les conduire à peser leurs gestes, ce n’est certes pas ici qu’on le niera.Et il faut di-e bien haut qu’on est ici d’accord sur ce B A Ba: il faut fuir ie formalisme.il faut retrouver d’abord l’intensité personnelle de la foi.On est d’ailleurs bien certain de l’accor t là-dessus de M.Robert d’Harcourt, lui qui fut naguère chez nous l’introducteur de ce livre de Romano Guardini sur )”‘Esprit de la Litur- gie” qui a tant fait pour rendre aux esprits le sens de l’Eglise et de la participation personnelle à ses mys- cipat (ères.Or, c’est lui qui, poursuivant »on propos dans l’article de l’Epoque que nous avons cité, écrit: ’’Rien ne serait aujourd’hui plus le nature à combler de joie le coeur de nos adversaires que l’acceptation résignée d’une attitude de repli sur l’enceinte intérieure.Enfermer l’Eglise dans la Sacristie, lui laisser généreusement les chasubles, les bénitiers et les confessionnaux, mais lui interdire la pelouse et l’ondulation de la foule dans le soleil et le choeur des jeunes, voix pures dans la brise — ce fut toujours la tactique des ennemis de notre foi et I exemple des pays où fut mer.ie avec le plus de virulence la yuerre à l’idée chrétienne comme l’Allemagne hitlérienne, est suffisamment probant.Le pire danger qui puisse menacer l'Eglise à l'heure où l'adversaire affiche sa force est l'ani-mle lente résultant des atmosphères confinées.Jamais la procession n’a eu plus le devoir de sortir du temple.Une procession c’est une foule qui croit et qui prie mais c’est en même temps une foule qui se déploie et brille dans le soleil.Une procession derrière des portes bien closes, une procession "interne”, c’est presque une contradiction dans les mots”.Ceux qui craignent aujourd’hui ce que nous appellerons, si on veut bien nous le permettre "la foi dans la rue”, sont souvent ceux-là mêmes qui voient avec beaucoup de lucidité que l’Eglise s’est justement trop souvent laissé enfermer à la sacristie.On voudrait que les deux bouts de la chaîne — comme disait Bossuet — soient tenus à la fois: sortir de la sacristie, c’est être présent dans la rue.Est-ce là pour autant abandonner ou négliger la nécessité de la formation intérieure?Pourquoi ne serait-il pas possible ù la fois de méditer les textes sacrés, d’étudier le dogme, de faire retraite, de vivre en chrétien dans ses actes quotidiens et à la fois de manifester dans la participation aux cérémonies collectives et publiques.Ici encore, il faut bien tenir les deux bouts de la chaîne et l’on verra que tout se rejoint et se retrouve Participer à une manifestation collective et publique, si elle est viaiment, comme le fut la messe du Tro-cadéro, ardente et pieuse, c’est accroître sa foi, c’est participer plus et mieux à la vie de l’Eglise.C’est aussi se compromettre, c’est manifester et c’est témoigner.Si elle est appuyée (et elle doit toujours l’être, c’est cela qui ne doit pas être oublié) sur la formation personnelle, sur la vie sacramentelle, la profession publique est un des meilleurs moyens, de l’accroissement de la foi et du témoignage.Il n’y a donc pas à opposer cc qui ne s’onpose pas, mais à faire en même tenips ceci et cela.Qu’on nous permette ici un souvenir.Celui qui signe ces lignes, bien jeune alors, avait conduit (1926?) un grbupe de jeunes catholiques au •"'ongrès Marial de Chartres.F.a foule débordante avait tout envahi dans la cathédrale, dans la crypte, on montait sur les chaises, on s’agrippait aux sculptures, les remous se faisaient sentir jusqu’auprès du maltre-autel.C’est cependant ce jour-là que j’ai senti ce qu’était lu piété médiévale, cette intense et totale participation à la vie de l’Eglise.Je devais le sentir encore, quelques années plus tard, au Congrès eucharistique de Laon et de Liesse, lorsque dans les petites rues de l.i \ iIle presque païenne et si oublieuse de son passé de foi, on sentait reprendre su vigueur et son sens ce mot: le peuple chrétien.L’homme est âme et corps.Il faut le prendre par tout son être.Qu’on se rappelle l’admirable page où Mauriac, dans sa "Vie de Jésus’’, peint le fleuve des cheveux de Marie-Madeleine se penchant sur ‘'Jésus": “Tout y va”, écrit-il dans un mot hardi mais qui va loin.N’oublions pas que l'homme est ce tout et que c’est par tout son être que l’Eglise le veut prendre: la liturgie nous le rappelle chaque jour.Ainsi, qu’on prenne le problème par son aspect personnel ou par son aspect social, il faut donner entièrement raison à M.Robert d’Harcourt: "Le grand, le vrai péril — écrit-il fort bien, rappelant le beau mot de Vaillant-Couturier repris en prison par Gabriel Péri — sera't de laisser confisquer par d’autres les "lendemains qui chantent”.Jeon LE JAMTEL Mort subite de S.E.Mgr Ruch Ottawa, 1er (S.I.F.) — Mgr Ruch, évêque de Strasbourg est décédé subitement.Il naquit à Nancy le 24 décembre 1873 de parents d’origine alsacienne.Pendant la première guerre mondiale Mgr Ruch était aumônier aux armées.Il succéda à Mgr Turinaz le 20 octobre 1918 comme évêque de Nancy et de Toul et comme primat de Lorraine.Le premier août 1919 le Pape Renoit XV lui confia le diocèse de Strasbourg où il fit son entrée solennelle le 19 octobre 1919.Exilé de son diocèse par les Allemands il séjourna pendant la guerre à Clermont Ferrand où s’était reconstituée l’Université de Strasbourg, puis à Lyon, et fut un des premiers à revenir à Strasbourg peu de jours après sa libération par la division Leclerc.MAISONS D'ENSEIGNEMENT Heures de bureau : 2 à 4 et 7 à 9 p.m., et sur rendez-vous Romain Lépine BA.O.SPECIALISTE — OPTOMETRISTE Tel.: FRontenoc 1318 2207, rue Fulium Spéciaux 200 BELLES VALISES Construction solide, «n bel», recouvsrtfi noir, S coins «n («r, fermoir chaque cats, polanAe solide.48 et POUR L'ECOLE CHAPELETS $i.so a fii.oo 256, S.-Catherine E.LAncoster 6933 Articles de toilette Etui en cuir, articles d« totletts peur 1s couvent on le colites.*4.4# t *20 o° PLUMES-RESERVOIR , BT CRAYON pour garçons st flllss, daines «j messieurs.tj.eo i »22 ** Centimes d’autre» articles Aux bacheliers et bachelières- u nivers^te^de^ montreal LA SECTION DES RELATIONS INDUSTRIELLES COURS DE JOUR Prépare aux carrières suivantes : 3 années d'études • Economistes du travail • techniciens en relations industrielles CLINIQUE SOCIALE : deux jours par semaine # directeurs de personnel # administrateurs de lois sociales # directrices de service social industriel • # directeurs ou directrices d'oeuvres sociales et four tou* rOMolynamonts.l'adrMMr au P.Emile Bouvier.8.J.directeur A- Pi «ection de» Relation» Industrielle» de rUniverMti d» Montréal.2900.bou- de services sociaux # ingénieurs sociaux # techniciens des associations patronales et ferard Mont-Royal, Mv^trôar Joseph-C.Grew j | (éditions de la Maison Française, New-York.) rayée, bottes et bas bruns foncés.En parlant du Quatuor Alouette, l’ombre d’un certain personnage a possédé les feuilles que nous écrivions: nous voulons parler de son sympathique directeur artistique qui est aussi l’harmonisateur de plusieurs pièces de son répertoire, Oscar O’Brien.M.Oscar O’Brien fut l’âme artistique et peut-être l’âme tout court du Quatuor Alouette, mais, ainsi qu'il sied à l’âme, c est l’oeuvre qui décèle ce qu’il fut.Les vrais artistes ont de ces modesties.Oscar O’Brien donna près de quinze années de ses attentions patientes et intelligentes au Quatuor Alouette.On dirait qu’il l’a porté sur ses solides épaules et qu’il continue de le faire pur habitude.11 faut en effet dire qu’après avoir harmonisé pour leur joie les chants des hommes, c’est sa vie dont il tente plus directement maintenant l’harmonisation à la gloire de Dieu.La coulisse d’où il dirige attentivement ce grand ouvrage est aujourd’hui le Noviciat des HR.PP.Bénédictins de Saint-Benoît-du-Lac.L'oeuvre nationale Qu’est-ce que faire oeuvre nationale?C’est faire aimer son pays.Le Quatuor Alouette fait aimer le Canada en chantant la vie des Canadiens, vie en somme aimable et douce.Il en a dit les usages pittoresques, les moeurs simples et naïves, les vieilles traditions, la langue savoureuse, la poésie qui s'ignore, | bref, il a détaillé les raisons que | nous avons de nous aimer! C’est ce que fait aussi Claudel quand il écrit: “.C’est de la chanson française, de cette chanson qui, comme un vin généreux, a si souvent réchauffé le coeur de leurs pionniers et doré, si je peux dire, de sa naïve douceur les lèvres des fiancées, c’est (je cette chanson, patrimoine des simples et des braves, que je voudrais dire quelques mots.Je sais que souvent oubliée dans le vacarme des grandes villes, elle a gardé au Canada le prestige et la sainteté d'un trésor national.” “Ce n’est pas seulement la croix et l’épée que nous avons apportées au désert américain, c’est le rossignol intérieur, c’est un certain ton de la voix, une certaine nuance de la couleur musicale.Conservez, chers amis, cette tradition.C’est l’Eglise même, par la voix des apôtres, qui nous invite à chanter non seulement dans les temples où résonnent tant de beaux cantiques.mais dans ces petits sanctuaires que sont vos belles familles.Dès qu’il y a un rayon de soleil, l’alouette monte au ciel en chantant.Que ne doivent pas faire nos coeurs catholiques, continuellement éclairés par le soleil de la vérité?” Claudel a raison.Comment se taire quand on porte la Trinité dans son coeur! “Je vous le dis, si eux se taisent, les pierres crieront".(Le.19, 40).Si le rayon de soleii invite l’alouette à chanter dans le ciel et au-dessus des blés, que ne fera pas celui que l’Esprit sollicite de la sorte: Jeunes hommes et jeunes vierges.Vieillards cl enfants.Qu’ils louent le nom de Jéhovah.Gulliver provoquait plus d’étonnement chez les Lillipu-j tiens, mais l'ambassadeur Grew a dû se faire remarquer au | Japon.Il est de haute taille, ainsi que ses gendres, et ses filles et sa femme, sans doute.Ce sportif se montre très fier de cette caractéristique.Intellectuellement, comme tant de bipèdes soi-disant raisonnables qui déambulent, haut juchés sur pattes, il semble de stature moins exceptionnelle.Ce descendant d’une vieille famille de la Nouvelle-Angleterre est un homme fort cultivé et trente années de service diplomatique lui ont valu une connaissance du monde peu commune chez ses compatriotes.Mais quelle est la valeur de cet ouvrage en deux gros volumes?Je ne parle pas du point de vue littéraire, dont il ne saurait être question par le fond et par la forme (traduction peu élégante d’un anglais sans doute assez lourd), mais du point de vue documentaire.“Ce compte tendu contemporain, tiré du journal et des documents privés et officiels” fournit une contribution à l’histoire véritable du conflit, l’histoire qui s’écrira dans une cinquantaine d’années, mais il ne révèle guère rien de nouveau.L’auteur a fait un choix de documents.Sans aucun souci de propagande?Le plus intéressant se trouve peut-être dans les omissions.Dans cet amas hétéroclite où on relève des détails puérils (les petits côtés du monde diplomatique) et beaucoup de répétitions, ainsi que des aperçus piquants sur les milieux politiques de là-bas, singulier mélange de brutalité orientale et d’intrigues parlementaires, un homme averti trouve de quoi glaner.D abord sur les indigènes.En dix ans, un observateur se renseigne sur les moeurs et la politique d'un pays.M.Grew a brossé des portraits pittoresques de certains hommes d’Etat japonais et ses descriptions de la vie japonaise: une soirée au théâtre japonais, une visite aux temples de Nikko, de type chinois (les plus somptueux du pays, et qui, dans un cadre de merveilleux cryptomérias, s'élèvent dans un site rare), un dîner à la japonaise, vrai régal pour les gourmets, d’émouvantes funcrailles( culte shinto), une soirée chez les geishas, etc., tranchent sur la grisaille du reste.M.Grew a goûté bien des particularités de la civilisation nipponne, — c’est le rôle d’un diplomate de comprendre les pays étrangers.— mais, ni artiste, ni philosophe, il ne semble pas avoir saisi ou apprécié ce que le Japon représente d’unique à notre époque: une conception aristocratique de la vie chez des groupes influents et un sens artistique qui se manifeste même chez les humbles.Mais combien d’Américains ont jamais compris ces choses?D'après l’auteur, les Japonais sont un peuple d’enfants — et les Américains, alors?— et souffrent d’un complexe d’infériorité, d’où leur susceptibilité ombrageuse et une réaction d’orgueil.L’ambasssadeur américain est entré en fonctions à une époque où les relations américano-japonaises çnt commencé à se tendre, avec des hauts et des bas, pour aboutir à l’explosion finale.Cette explosion a été fatale aux Nippons, comme il n’en avait jamais douté, mais jusqu'au bout il avait espéré dans la victoire de la diplomatie.II avait prédit aussi que si un conflit improbable éclatait entre les deux pays, ce serait par une espèce de “combustion spontanée”.Y a-t-il eu combustion spontanée ou l’attaque contre les puissances anglo-saxonnes était-elle préméditée de longue date?Nous croyons plutôt à une décision soudaine, dont les motifs exacts nous échappent.Certes les archives de Tokio renseigneront la postérité à cet égard.Et celles de Washington?Que s’est-il passé au juste dans la capitale américaine entre les envoyés japo- ; nais et les autorités de la république voisine, avant l’attaque contre Pearl Harbour?Des journaux américains ont écrit avant l’entrée en guerre des Etats-Unis que la deuxième grande guerre mondiale s’appellerait dans l’avenir la guerre du président Roosevelt (pression sur Varsovie en 1939, etc.).Des journalistes américains ont prétendu que, faute de pouvoir rallier l’opinion américaine à sa politique de guerre contre l’Allemagne, Roosevelt a manoeuvré de façon à se faire déclarer la guerre par le Japon.A cet égard, enregistrons un aveu de M.Grew.En 1 939.il avait averti le Japon qu’en cas de guerre en Europe, son pavs interviendrait fatalement.Mais un voyage aux Etats-Unis lui fit constater qu’il s’était mépris sur l’opininon améri- caine.“Je m’étais en effet rendu compte que l’Amérique était poussée par une détermination profonde et quasi générale de rester en dehors de toute guerre, ce qui était une attitude tout à fait différente de celle qu’elle avait eue en 1917".Le témoignage de M.Grew n’est point suspect à cet égard, car il a été le grand admirateur et le serviteur docile de Roosevelt.Il lui a toujours représenté qu’une politique vigoureuse offrait moins de danger que celle d’apaisement.Le Japon n’avait pas le droit de jouer en Asie le rôle dominateur que l’Onde Sam s’arroge en Amérique.Exiger du Japon en 1941, à une époque où les circonstances le favorisaient, une renonciation complète à ses conquêtes en Chine, où, somme toute, de l’aveu même de l’auteur, les intérêts américains étaient bien inférieurs aux intérêts anglais, n’était-ce pas créer un grand risque de guerre?Si cela avait mal tourné, quel toile! Mais Roosevelt a gagné la partie, fauché trop vite par la mort pour jouir de son triomphe.Aux yeux des hommes d’Etat réalistes pour leur propre compte, autant qu’habiles à invoquer les grands principes en mots sonores et à mettre la morale et la légalité de leur côté, le succès justifie tout et le vulgaire applaudit, séduit par le clinquant des réussites immédiates.Une lacune étrange nous frappe dans cet ouvrage d’un diplomate de trente années d’expérience.Il ne soupçonne même pas le danger de l’expansion russe en Extrême-Orient.Il n’a aucune idée de la puissance militaire russe, que des chefs impitoyables ont forgée dans un effort de vingt ans.Quant au péril bolchevique, il n’en souffle mot, y voyant, je suppose, — cela devait ravir Delano, — une fable inventée par les Japonais aux fins de leur propagande.Et pourtant devant le spectacle de la Chine menacée par la guerre civile, l’épouvantail dont parlaient les Japonais se révèle une réalité.Et est-il plus moral pour la Russie de mettre la patte sur la Mandchourie que pour le Japon?Dans une couple de passages, l’ancien ambassadeur parle de la force de caractère des Japonais, “race dure, habituée de longue date aux catastrophes et aux désastres”.On sait qu’à son retour aux Etats-Unis, il a écrit plus d’un article pour mettre ses compatriotes en garde contre un optimisme exagéré.Il a toujours cru à une résistance opiniâtre du Japon.Mais, de toute évidence, il n’avait pas prévu l’admirable “concentré” de civilisation, la bombe atomique qui pulvérise cinq cent mille personnes en quelques secondes.Comment réagira devant le malheur foudroyant comme un tremblement de terre “la race dure, habituée de longue date aux catastrophes et aux désastres”?Se repliera-t-elle sur son passé, dans un rêve de beauté?Que lui reste-ra-t-il de sa jeune puissance?Deviendra-t-elle la proie de la révolution?Combien rude sera le régime d’occupation?Il est loin d’etre ir probable qu’on ménagera dans l’adversaire vaincu un fut! r allié contre la Russie.Le Japon n’est-il pas l’ancien allié de la Grande-Bretagne?Mais sans la Mandchourie et ses ressources naturelles, que vaut le Japon?Que serait la Grande-Bretagne, si on la murait dans son île?Malgré son militarisme, le Japon représentait dans l’ordre culturel, une oasis de sens artistique (1) et de politesse (2) fort précieuse dans le monde moderne qui vit de plus en plus sous le signe de la matière, de la brutalité, du machinisme, de la laideur.Cette oasis résistera-t-elle à l’influence de l’américanisme, ce fléau de la Chine et de tous les pays qui ont gardé des restes de vieille culture et de délicatesse, ainsi qu’aux attaques du communisme destructeur?A plusieurs points de vue, les Barbares ont vaincu de plus civilisés qu’eux.L’histoire regorge de triomphes de ce genre.ALCESTE (1) “Un connaisseur du Japon ne craint pas de dire que la nation japonaise est le nation la plus esthétique du monde actuel et même la plus esthétique que le monde ait jamais produite, sans oublier la grecque” (L’âme japonaise, Léo-Paul Bourassa).(2) “La politesse japonaise, car elle est unique au monde” (Idem).Normandie, Poitou et Canada français Par René Caillaud Sujet de louange pour tous ses fidèles, Pour les enfants d’Israël, le peuple (pii est près de lui, Alleluia” (Ps.148.13, 14).Dom Raoul HAMEL, O.S.B.Vient de paraître LES 1001 JEUX Fruit de 25 ans d'expérience < d'un spécialiste des Oeuvres t Adrien CHAREST, s.v.des FF.d* St-Vincent de Paul * Des leux de toutes catégories * Loisirs sagement employés, en {amille.aux terrains de leux, aux pensionnats, aux collèges.* Impression en couleurs * Couverture ''Wire-O'' simili-cuir.LES 1001 JJEUX Prix : SI.25 (franco $1.35> !n vente 5705, rue St-Dominique MONTREAL Echos.Une réimpression du volume de M.Ernest Pallascio-Morin, de Radio-Canada, paraîtra bientôt.Jésus passait a été publié pour la première fois en mars 1945 aux Editions du Lévrier.M.E.Pallascio-Morin | est à préparer un autre ouvrage.* # * Les biographies de Mère Marie-Rose, fondatrice des Soeurs des SS.: Noms de Jésus et de Marie, ne inan- | quent pas; depuis 1895, sept ont j déjà publié les vertus et les mérites j de cette éminente religieuse.Une 8e vient de paraître à Fides sous le titre de: Une fleur du Richelieu.Si elle n’était l’oeuvre de l’abbé Albert Tessier, nous pourrions la croire superflue.Nous osons soutenir j qu elle demeurera l’une des plus belles et des plus intéressantes.Une fleur de Richelieu raconte la vie de Mère Marie-Rose (Eulalie Duro-cher).On y compte une vingtaine I de courts chapitres d’une page, j illustré chacun, à la page précédente.d’un dessin de Roland Boulanger.* Ÿ ¥ Dans son dernier volume que vient de réimprimer la Librairie J.-A.Pony, M.:x du Veuzit raconte une histoire d'amour.Les chapitres ce Rien qu’une Suit se déroulent dans l'atmosphère de l’Espagne | sentimentale, ce qui explique peut-être pourquoi le père de !'héroïne | de ce roman ne pqurra la sacrifier pour gagner les millions.L'amour sera vainque ir des intrigues et les jeunes comme les gens Ages seront heureux du dénouement.* * ¥ Une étude sur la littérature russe: contemporaine vient d'être publiée | dans Paru, que la librairie J.-A.Pony offre en vente.Ce périodique mensuel se spécialise dans l’étude des livres publiés durant le mois.En plus de l’éditorial sur les écrivains de l’U.R.S.S.on peut lire des critiques des oeuvres d’imagination, le théâtre, la poésie, les romans étrangers; les oeuvres de culture et de civilisation, les Essais, la littérature, l’his foire, les Arts, la philosophie, les religions, l’économie politique et les revues.Ces différentes critiques sont écrites par des spécialistes.Cette revue est publiée une fois par mois à Paris.* * * Les Editions Variétés viennent de rééditer, avec la permission de la librairie Plon, Paris, Feuilles de calendrier.par la princesse Ribesco.Nous accusons réception d’un exemplaire.Aux Editions Variétés viennent encore de paraître une réédition du roman très connu de Jules Renard: Poil de Carotte: une réédition aussi de la Vie de Beethoven, par Edouard Hcrriot, maire de Lyon et ancien président du conseil des ministres de France.* * * Les Editions Fernand Pilon, qui ont publié récemment “Anarchie dans l’art” de Dominique Labergc, annoncent la publication prochaine ties oeuvres de Châteaubriaud: Mala.René.Le dernier des Aben-cirages.En préparation, les mêmes éditeurs ont actuellement plusieurs volumes dont: “Poudre d’or”, roman historique canadien par Hervé Biron: “Le roman d’un jeune homme pauvre” d’Dctave Feuillet et “Co-lumba" de Prosper Mérimée.* * * Les Editions Beauchcmin présentent “Campagne’.grand roman ré-gionaliste français, par Raymonde Vincent.Raymonde Vincent, comme Marguerite Audoux, est venue presque sans transition, de son passé campagnard au monde de la culture, et ce monde l’a façonnée à l’image des siens.Bercée dans les prés et les bois du Berry, coeur de la France, elle exprime dans scs ouvrages ce que toute sa jeunesse berçait d'imagi- nation dans le cadre de la campagne.Du même auteur: “Blanche”.Accusé de réception Les éditions de l’Arbre, Montréal, tiennent de mettre en circulation “L'oeuvre de la troisième république” par1 Jean Benoît-Levy, Gustave Cohen, Pierre Cot, R.P.J.-V.Du-catillon, Jacques Hadamard, Alexandre Koyre, Henri Laugier, B.Mirkine-Guetzevitch, Paul Vifyiaux et Jean Weiller.Ce volume fait partie de la collection “France Forever” sous la direction du professeur Henri Laugier.Les mêmes éditions viennent de distribuer “Mirabelle au long cou” de la série des albums de Claude.I Le texte est de Robin et les dessins , de Laure.Samedi prochain "Le Survenant", de Germaine Guèvremont, par M.Léo-Paul Desrosiers.Qui n’a pas enunté déjà les doux accents de la vieille romance: J'irai revoir ma Normandie, C’est le pays qui m’a donné le jour.A y voir de près cependant, nombreux sont peut-être les Canadiens français qui répètent à tous les vents ce chant d’espérance sans y avoir un droit aussi strict qu’ils le croient.Et pour cause: la plupart des Canadiens français ne seraient pas d'origine normande, mais plutôt poitevine.C’est la thèse que développe M.René Caillaud, membre de la Société Historique de Montréal, dans un volume Normandie, Poitou et Canada français, paru aux Editions Fides, en mai dernier.M.Caillaud, un Français poitevin, s’est penché sur la question de l’apport des régions de l’ouest central de la France dans la formation du peuple canadien-français et nous affirme que son petit coin de terre natale a fait largement sa part, la plus large part dans la formation du peuple canadien-français.Normandie.Poitou et Canada français ne dépasse pas les cadres d'une modeste thèse h’storique.On peut la résumer ainsi: La majorité des Canadiens français se croient et se disent d’origine normande, mais la Normandie n’est pas la province française qui a contribué ie plus à la formation du peuple ca-nadicn-français; au contraire, c’est le vieux Poitou, “cette partie de l’ancienne Aquitaine qui, avant de former quatre provinces distinctes, le Poitou, I’Annfs, la Saintonge et l’Angoumois, fut d’abord et longtemps presque toute comprise sous la dénomination générale du Poitou”, (p.105).La thèse de M.Caillaud comprend deux parties.Elle démontre que les quatre contrées ci-haut mentionnées forment le vieux Poitou et qu’ensemble elles ont fourni le plus grand nombre de sujets au Canada français.L’auteur ne veut en rien diminuer le mérite de la Normandie, mais veut donner nu Poîfou l’honneur qui lui revient.M.Caillaud appuie son affirmation sur les statistiques, les témoignages d’autorité, le folklore, etc.“Sur 4,894 émigrants reçus de 1608 à 1700, écrit-il, 958 venaient de Normandie et 1,460 venaient de l’Angoumois, de l’Aunis, du Poitou et de la Saintonge.et, sur 5.878 émigrants reçus de 1608 à 1780, 1,045 venaient de Normandie et 3,242, c’est-à-dire plus du triple, venaient de ces autres provinces.Or il se trouve que ces quatre provinces du sud de la Loire sont des provinces-soeurs, en quelque sorte, des provinces qui constituent un bloc, un tout.dont on ne peut dissocier les quatre parties constituantes”, (p.33).Les preuves de l’auteur, disons-le, ne manquent pas de solidité.Mais le lecteur se laissera-t-il convaincre?Qu’importe, la vérité restera quand même la vérité.“N’est pas Normand qui veut, dit M.Caillaud.L’affirmation répétée d’une opinion et l’insistance à la propager même si, ce faisant, on agit de la meilleure foi du monde ne saurait suffire à rendre cette opinion conforme à la vérité”.Pour persister à se dire tous Normands d’origine, il faudrait d’abord renverser les arguments de M.Caillaud.Cela viendra-t-il un jour?Nous l’ignorons.Reste cependant que les preuves sur lesquelles s’appuie l’auteur sont réelles et ne manquent pas de valeur probante.Le volume de M.Caillaud ne connaît pas l’envergure des grands travaux historiques.C’est plutôt une tranche de la petite histoire décrite simplement mais avec goût et conviction.Avant de livrer son travail au grand public, l’auteur l’avait lu devant les membres de la Société Historique de Montréal, en mars 1942.C’est donc une conférence que le lecteur aura entre les mains.On le constate à la lecture: style clair.Le texte de mars 1942 n’a pas été retouché avant d’être livré à la pu- blication.On ie regrette.L'oeuvr» aurait gagné à être développée davantage.L'auteur souligne une foule d’aspects laissés de côté parce que dépassant les cadres d’une conférence, mais qui, certes, auraient été de mise dans un volume du genre.II eût été sans doute intéressa t de constater si le fond du caracté et de la mentalité du peuple cnn dien-français conserve encore l’en preinte du Poitevin plutôt que ce!, du Normand.Tâche difficile, mu non pas impossible, croyons-nou L’auteur a à peine effleuré cet a pect de la question, et encore por admettre avec l’historien Garneai l’abbé Lortie et M.Adjutor Rivaru que les Normands, plus nombreux parmi les premiers arrivés, “furent, en conséquence, en position avantageuse pour influencer le parler des habitants de la Nouvelle-France ,et lui donner une physionomie nettement normande”.M.Cail'aud s’en tient plutôt à la supériorité numérique des émigrants fournis par le Poitou.Souhaitons que M.Caillaud poursuive ses études sur le sujet et nous présente cette fois quelque cnoso de plus complet, de plus vaste, un véritable document, quoi.L’oeuvra de M.Caillaud n’est pas pour cela dépourvue de valeur: elle est encore très intéressante.La seconde partie du volume rappelle quelques légendes très en vo- , gue au Poitou, mais ignorées pour la plupart chez nous, à l’exception de Barbe-Bleue et la Chasse-Galerie.M.Caillaud souhaite trouver des imitateurs dans ce domaine de la petite histoire.Puisse son souhait se réaliser au grand avantage du peuple canadien-français! i Pierre de VARENNES I Propos d’un éducateur par le Père Alphonse de Grandpré C.S.V.Cet ouvrage posthume d'une personnalité bien connue dans nos milieux d'enseignement nous fait bénéficier de ses connaissances historiques et littéraires et éclaire sur la formation des jeunes dans la Province de Québec./olume de 167 pages Au comptoir 1.00, par la po*»* 1 10, SERVICw : -il.^IRIE DU DEVOIE NOOS ACHETONS les MANUELS SCOLAIRES du COURS CLASSIQUE et du COURS UNIVERSITAIRE LIBRAIRIE Fernand PILON 750 BEAUBIEN, MONTREAL DO.3400 Dema.loi aux EDITIONS FERNAND PILON 750 BEAUBIEN.MONTREAL, le livre de DOMINIQUE LABERGI "L'ANARCHIE DANS L'ART" SI.50, par la poste $1.60.Viennent de paxaitxe Vie de la Vénérable ère d’Youville pot Albertine ferland-Angers Ce livre s'adresse à tous.C'est de l'histoire de Montréal, c'est une étude de moeurs, c'est la marche ascendante d'une remarquable personnalité, c'est une vie de sainte.Lisez et faites lire "Mère d'Youville", c'est un comprimé de fierté nationale.Beau volume de 400 pages, 29 hors-texte et une carte de Montréal en 1724.Au comptoir $2.00 Par la poste $2.15 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" Campagne Grand roman régionaliste français par Raymonde Vincent Un volume in-12, de 306 pages PRIX : $1.25 — franco $1.35 H Du même auteur Blanche roman du terroir Un volume in-12, de 296 pages PRIX : $1.25 — franco $1.35 EN VENTE PARTOUT EDITIONS BEAUCHEMIN VOLUME XXXVI — No 2Ui Lt DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 1er SEPTEMBRE 194b y Les Missions des Pères Blancs en Afrique L'Action cotholique à l'Equateur — Apôtres laïques : • les catéchistes La tête du Travail — P^re, quand viendras-tu nous visiter?.Mes bons amis, si cela ne tenait qu'à moi, je viendrais bien, mais d’ici longtemps, impossible.— Alors, nous, tu nous abandonne!»?— Non, non, soyez-en sûrs.Il m'est tnèOW très pénible de ne pas wiis aller voir.Qu« voulez-vous que je fasse?Vous n'avez pus d'Afflise où je puisse célébrer la Sainte Messe.— “Oyoscdde!” (tu as dit).C'est vrai, Nous seuls, donc, nous no recevrons pas le Père chez nous."N«a tulabye!” (comme nous sommes malheureux!).Il n’y avait pas longtemps que j’étais arrivé dans mon nouveau poste, quand j'entendis sur tous les tons, depuis l'aigu jusqu’au très grave, des demandes, des plaintes le ce genre.Voilà pourquoi.Depuis quelques années, sur les encouragements et même les ordres de Sa Sainteté Pie XI, on a lancé Un peu partout l'Action catholique.SOUS quelque aspect qu’on l'envisage, de quelque façon qu’elle se manifeste, c’est toujours et partout "la participation dos laïcs à l’oeuvre d’évangélisation, de propagation et de conservation de la foi”.Ici, à l'Ouganda (lès l’origine de !a mission les missionnaires s'efforcèrent de se faire aider dans leur difficile lâche par des auxiliaires laïcs.¦‘C'est une loi de pédagogie, avait dit le cardinal Lavige-rie.que la réforme de l’Afriqu.soit acco;.,ji;e par les Africains.”.N’était-cc pas déjà faire appel à l’oeuvre des laïcs?Et dans les Constitutions des Pères Blancs on lit: "Dès que la chose sera possible.les missionnaires chercheront a sc former des auxiliaires”.C’est ce que noua faisons dans toutes nos missions.Ce missionnaire, en effe'.doit être un bon général d'air- | un c qui sc réserve le haut coin- ' mandement et qui s’entoure de nombreux officiera chargés de transmettre et de faire exécuter ses ordres Ce sont nos dévoués catéchistes qui nous ont permis d’étendre notre rayon d’action dès le début de nos missions au centre africain, ils sont aujourd’hui et seront encore longtemps des auxiliaires indispensables dans l’oeuvre de la conveision des millions de païens qui ne sont pas encore entrés dans le giron de la Sainte Eglise.Leur rôle de pionniers Mais en quoi consiste la fonction des auxiliaires appelés calé; chistes?Evidemment, on est porté à répondre: à catéchiser.Cela est vrai, mais il y a plusieurs façons de le faire.Placés a des distances plus ou moins grandes les unes des autres et de a maison-mère, les catéchistes sont pour ainsi dire les remplaçants du Père.Comment, en effet, celui-ci pourrait-il atteindre chaque chrétien, chaque village, au milieu d’une population de 50,000 ou 75.000 âmes, dispersées sur un rayon de 40 et 50 milles?Dans les villages éloignés du pos-le central, les catéchistes sont les pionniers qui défrichent le terrain avant l’arrivée du missionnaire.| Avec les seules armes de la prière et de la charité ils doivent se défendre contre les insultes des païens, contre la persécution ouverte des sorciers.Pour faire descendre la rosée de la grâce sur ces âmes livréer à tous les vices, • ils offrent les mérites de leur rude vie de travail et multiplient leurs prières à Marie.C’est le chap let à la main qu’ils vont de case en case, j exhortant les gens â se rendre à la | mission on on leur enseignera “le chemin qui conduit au ciel”.Gardiens de la foi I.e dimanche et les jours de fête, à l’heure où là-bas.à la station même des Pères, les heureux chrétiens voisins de l’église onl le bonheur d’entendre la Sainte Messe, les brebis éloignées se dirigent vers une pauvre paillette, pour sanctifier elles aussi leur dimanche.Là, le catéchiste les attend.Après le chant d’un cantique, on récite tous ensemble, à haute voix, les prières de la messe.Le remplaçant du missionnaire y va même de Son prftnc, annonçant les fêtes de la semaine, recommandant a la piété des chrétiens telle ou telle plus importante; puis, il lit un abrégé de la doctrine chrétienne.Quand il se contente de lire, tout est bien; mais quand il veut improviser une explication.cela n’est pas la même chose.Pour nos bons nègres, tant qu’il n’enseigne pas de graves hérésies, ça vu bien.Du moment qu’il a parlé, c’est un “ns" comme orateur.Le soir, sur les trois heures, le tambour résonne à nouveau appelant les chrétiens à la récitation du chapelet.Tout cela ne rappelle-t-il pas un peu les temps lointains des Catacombes où les fidèles sc réunissaient pour commémorer le Saint Sacrifice dont ils étaient privés, faute de prêtres?Ici, c’est la distance et le manque de prêtres qui les empêchent d’avoir la consolation d’entendre la Messe.Pendant la semaine, chaque jour, le catéchiste rassemble les petits enfants chez lui et leur fait le catéchisme, les préparant ainsi à venir à la mission faire leur communion.Assis tous par terre en dc- Mcssages de M.Maurice Duplessis, premier ministre de la province, et de M.Albert Charpentier, président de la Confédération des travailleurs catholiques du Canada Voici le texte du message de M.Duplessis; La terrible guerre mondiale qui ensanglantait l’humanité et assombrissait l’horizon depuis six ans est enfin terminée, et, cette année, la célébration de la Fêle du Travail pourra se faire dans une atmosphère victorieuse et plus sereine.Le Travail ne sera plus obligé de contribuer à détruire mais U pourra enfin reprendre ses oeuvres de paix et consacrer désormais toutes ses énergies à édifier et à construire.Remercions humblement la Divine Providence et deniandons-lui de nous accorder son aide indispensable pour Jn période de transition que nous aurons à traverser avant que la paix puisse produire tous scs effets.Tous, nous la voulons durable, celte paix, et nous désirons de sssa-rK rWm ."«vî ?,e; «»•>««.*.¦««.«°» »»¦*.vérité, que nous suggère précisément la devise de Sa Sainteté Pic XII, la C’est à vous crever le tympan, tant les cris sont forts.A l’instruction religieuse est joint l’enseignement .profane: les premières po" «ns de érai- >n s’impose coopération entre l’employé et i • n.ployeur.entre le capital et le travail, entre les du-ferentes classes de la société, entre l’autorité religieuse et 1 autorité ci- parcourir les villages qui lui sont confiés.Il va visiter ses gens, essaye de sc rendre comiite de ce qui se passe chez eux.Il peut renseigner aussi !e Père sur ics coutumes, bonnes ou mauvaises, qui «e fon tjour; ai ‘i averti à temps, le missionnain iurra ou encourager ou réprin»» .t puis, il y a beaucoup de vieux païens qui doivent leur salut à un de ces zélés auxiliaires.Il a pu.à force de patience, faire entrer dans leur cerveau revêche les principales vérités de notre foi, t* v >cr sur leur front ridé et crasseux l’eau du saint I1S1V V i V- • »* O •» v t.1 I * .« X* x« XJ**.»* baptême.D’autres fois, c’est un petit enfant qui va mourir.“v: où il pourra sc reposer, un peu la r.uit durs travaux de la jour-le”.le catéchiste.Souvent.1 ¦ i v’ ,-ar .tournée, le labeur est arrive iu«4‘- à temps pour, ouvrir | j ariant le matin, après le ciel n ce! .»nge.ï a-i-il un ai- avojr célébra la Sainte Messe, i‘ de en danger?On va chez le “mu- marche toute la journée, allant de gire”, remplaçant du Père, et c’est maison en maison, pour saluer cha- )ui seul qui lient venir à la mis- riine qe ses brebis.Il ne rentic sion cbe-cher celui-ci pour l’ier .au c0UVhc.- du soleil à sa detneg-donner ;cs damiers sacremer.s au r‘p j SOUVe.nt n’ist qu’une hutte mourant.( - it de ces eatéc’' Un ro®eaiix, ou une tente de fortune, tes sages f„ plusieurs unUo- •• , -haqvcs-soiiris, rats, moustiques pied, c, un soicil de pi»' .I ,>0t»)Ojcs diverses prennent vita ou sous une forte averse, p»- »e .journées fatigantes, mais nir avertir le prêt- d- r -s gens j ( * , ie profitables pour les âmes qui ont un grand méi.r.t le .—„ i « nrntestants CALENDRIER DES COUPONS DE RATIONNEMENT DU CONSOMMATEUR SEPTEMBRE VHfUR DES COUPONS StURRI .H livra SUCRI •- | i “Mon rahier d’enfant de Dieu" 6 cahiers d’exercices pour las six premières années du cours.10 sous le cahier.“Mon cahier d’enfant de rigtise" 5 cahiers decünét aux classe: d* 7*.6*.9* 15 ecus 1# cahier S.v.p.alouter 10% pour hais d* port SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR" L’augmentation des expéditions de denrées autres que pour fins de guerre et une diminution également considérable des exportations de matériel de guerre caractérisent le commerce d’exportation de marchandises canadiennes en juillet; la valeur totale est de $282.709,00(l comparativement à $278,713,000 en juillet 1944.Les exportations d’articles destinés principalement à des fins de guerre déclinent à $93,296,• 000 contre $129,205,000, tandis que celles d’arlicles attires que pour la guerre augmentent à $189,413,000 au regard de $149,508,000.La nature du commerce d’expor-i talion du Canada change considé-j rablemenl durant les deux mois j complets depuis la cessation des hostilités en Europe; au cours de cette période les exportations de matériel de guerre déclinent de $85,068,000, tandis que celles d’autres denrées augmentent de $68,- 752.000.Pendant les sept mois terminés en juillet les exportations de produits canadiens diminuent légèrement à $2,001,107,000 comparativement à $2,024,980,000 la même période de 1944.Les produits agricoles L’augmentation des exportations de produits agricoles canadiens se poursuit en juillet, le total étant de $82.623.000 contre $51,735.000 en juillet 1944.Le blé passe à $54,844,-000 comparativement à $32.255,000; la farine de blé, à $8,434,000 au regard de $6,701,000; les fruits et les légumes, à $1,223,000 contre $782,-000.Les exportations de produits animaux déclinent à $31,656,000 comparativement à $34,370.000.Les viandes diminuent â $11,298.000 au regard de $16.496,000, tandis que les produits de la pécbe augmentent à $8.452,000 conti e $7.012.000.Les exportations de produits du bois et du papier ont une valeur de $43,207,000 en juillet cette année à rapprocher de $37,482,000 en juillet l’an dentier.Les exportations de papier à journal augmentent à $15,-163,000 contre $13,802,000; c-Mcs des madriers et jdanches.à $9,147.-000 contre $7,831.000; celles de pulpe de bois, à $9,403,000 contre $7,- 891.000.La violente contraction des exportations d'armements lourds fait passer le total du groupe dit fer et de l’acier de $80,910,000 à $47,- 245.000.Les Etats-Unis sont le principal débouché pour les produits canadiens en juillet; ce pays achète pour $102.703.000 comparativement â $98,790,000 il y a un an.Le Royaume-Uni occupe le deuxième rang avec un total de $83.922,000 au regard de $104,906,000.Les exportations au Royaume-Uni déclinent considérablement en juin et en juillet.par suite de la réduction des expéditions de matériel de guerre outre-mer et de l'entrée directe de nos navires marchands dans les ports des pays qui avaient été occupés par l’ennemi.Exportations européennes Les expéditions directes de marchandises canadiennes aux pays de l’Europe continentale révèlent le rôle que joue le Canada dans l’oeuvre du rétablesscment.En juillet, les exportations à la Belgique ont une valeur de $.3,487.576; à la France $3.122,402; à l’Allemagne.$961.-828; à la Grèce.$4.151,301; à l’Italie.$3.994,912; aux Pays-Bas.$2,-980.841; â la Norvège $2,147.018.à la Tchécoslovaquie, $918,376; à la Pologne, $482,148; à la Suède $48,-356; à la Yougoslavie $1,879,748.Les exportations considérables à l’Inde britannique en ces derniers mois indiquent la part que le Canada devait accomplir au cours de la guerre contre le Japon; les exportations se chiffrent par $36,772,-131 en juillet cette année, contre $19,090,973 en juillet l’an dernier, et par $202,711,761 les sept mois terminés en juillet comparativement à $89,997,4522 la même période (*6 1944.Les exportations de marchandises aux autres principaux pays sont les suivantes en juillet cette année (totaux de juillet l’an dernier entre parenthèses) : Eire, $2.-292,949 ($1.529,020); Union Sud- Africaine $3,023,082 ($2,647,564); Jamaïque, $1,442,221 ($2,162,3851 ; Terre-Neuve, $3,698,2426 ($4,077,- 175); Nouvelle-Zélande, $2,244,296 ($239,167); Brésil, $2,559.121 ($698,802); Egypte, $1,386,712 ($9,-046,915); Afrique française $2,106,-724 ($3,059,368); U.R.S.S.$1,182,-548 ($10,428,510); Suisse, $1,474,-853 ($347,241); Australie, $2,595,-912 ($7,376,470).Message de M.Paul Fournier M.Paul Fournier, président du Congrès des métiers et du travail, dans un message spécial pour le jour du Travail a demandé une rapide reconversion des usines de guerre à la production civile et un programme sérieux de sécurité pour les vétérans et !es ouvriers qui ont combattu sur le front du travail.Le chômage est devenu pour trop d’ouvriers une réalité.Nous ne devons jtas être et nous ne serons pas satisfaits de simples promesses.Les congédiements atteignent actuellement des proportions catastrophiques.Cet état de choses doit prendre fin, dit M.Fournier.Campagne contre l'herbe à poux Le service de santé désire attirer l’attention de la pocJation sur le travail qu’il poursuit déjà depuis plusieurs années contre les mauvaises herbes en général et, particulièrement à celte époque de l’année, contre l’herbe à poux, la principale cause du rhume des foins.Celle Ittlle favorise la mise en vigueur du règlement municipal no 1622 concernant les mauvaises herbes.Par l’intermédiaire de ses inspec-lettrs sanitaires, le service de santé fait cltaque année la visite des terrains vagues et là où il constate la La proclamation du jour de la victoire Washington.1er (A.PO -— Ef Maison Blanche a annoncé hier qu« la proclamation du jour V-J par iè président Truman sera prononcés nu cours de la radiodiffusion descriptive des cérémonies de la signature de la reddition japonaise à bord du navire de guerre Missouri.Le secrétaire de la presse, M.Charles G.Ross, a dit qu’il ne savait pas exactement à quelle heure 'la signature serait apposée mais il espère que ce sera entre 10 et 11 heures ce soir, et le Président vien-dra sur les ondes pendant 8 ou 9 minutes immédiatement après que les signatures auront été apposées.Si les formalités de la reddition retardent trop, M.Ross a dit qua tout probablement le président re-lorderait sa proclamation au lea< demain matin.Voici la France de ce mois No 59 — SOMMAIRE France, par J.-P.F.Notes pour servit i l'hlstolrs d« notr* temp* i A ceux qui diront! "Weimar", ceux-ci répondront! "Buchenwald", par un rapatrié d’Allemagne.L'ordrt dans le crime, par Robert d'Harcourt.Menage français: Retrouvons la confiai», es, par Georges DuharaeL de 1 Académie Française.Le martyre de la France i Destructions dans les ports français, d'après des sla-tlstiques officielles.Problèmes français: Commsnt réamorcera-t un l'économie française?i.—Mallères premières et eolalree II.—Quelques problèmes particuliers Bâlimsnl — Machlnss-Outlls — Pétrole Que forons-nous de l'Allemagne?Celui qui gagnera l'Allemagne, extrait de L'AURORE.Pour tenir le destin de l’Europe, extrait de MONDE.Images coloniales: Petits tableaux d'Indochine française: Annam — Mékong — Tonkin — Angkor, par Daragnès.Documents: Une soirée avec le Maréchal Pétain extrait du tournai d'un diplomate Qui parlait de la lallllle de la bourgeoisie" extrait de FIGARO.vt de la trahison d'Indochine?rapport l'un évadé.Aperçu historique de la question syrienne- Extrnur de presse: L'opinion publique exprimée par la presse française.Un conte: Monsieur Saule, par Maurice Geuevolx.Chronologie, du 1er au 31 mai 1945.Parmi les llvrss.Loul.- Rouglsr : Les Accords Pétain-Churchill.Au comptoir 0.25.par la poste 0.29 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" ;:m- rirffig- rat?-* — ¦ 1 RICHELIEU LE BRIDGE DE LA LANGUE FRANÇAISE |EU DE CARTES DE MOTS CROISES BULLETIN DE COMMANDE "RICHELIEU ENRG." C.P.100.Station “G’ Montréal.CANADA.Veuille?m'expôdL.leu.do RICHELIEU à $1.00 chacun.(plus uxe provinciale) Cl Inclus remise au mentant d* $.NOM .ADRESSE .Numéro Ville Zone postal* Comté J Province É Prière d* taire remis* par ma',dot poste ou chèque négociable au 10 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 1er SEPTEMBRE 1945 VOLUME XXXVI - No 201 E* D I- A travers la presse étrangère Ces extraits sont tirés (te la revue lçv espèces plus bâ-tives.Le Canada no viendrait pas •?!' tête les pays producteurs de blé on ce qm cinc rne la haute qualité du Iilé si c ¦ éîectionneurs n’a-vaient pas déployé tant d’efforts, le Ces hommse produisent maintenant lies variétés résistantes à toutes sor- Ventes des magasins à rayons Ces opérations se sont accrues de 14 pour cent en juillet de cette année Ottawa.— Les ventes des magasin à rayons au Canada augmentent de 1-1 p.c.en juillet cette année,-comparativement à juillet i'an dernier, mais elles diminuent de 21 p.I c.au regard de juin.L’augmentation par rapport à juillet l’an dernier excède celle de 10 p.c.au cours des sept premiers mois de cette année comparativement à la ' même période de l’an dernier.Les indices non ajustés des ventes (sur la hase 100 en 19:15-1039) .se pla-¦ cent à 133.0 en juillet cette année, 1109.1 eu juin et 110.8 cn juillet l’an dernier.La diminution importante par rapport à juin n’est pas oxcep-| tionnelle puisque les ventes décli-1 nent normalement entre ces deux i mois.En fait, s’il est tenu compte des différences dans le nombre de jours ouvrables et des variations normales, l’indice pas- lt maladies et même aux inseç-•!,u faisaient que la production .w — , saisonnières normales, i in sLi .S >C" se à 178.7 en juillet contre 100.0 en juin et 157.3 en mai celte année.L’indice ajusté de juillet excède légèrement la moyenne de l’année jusqu’ici.Le Québec est à la tête des autres régions du pays avec une augmentation de 20 p.c.en juillet au | regard du même mois de 1944.L’augmentation est à peu près égale à celle qui a été relevée en juin dans cette province, mais elle surpasse celle de 12 p.c.durant les sept premiers mois de 1945 comparativement à la même période de 1944.Les augmentations dans les autres régions excèdent également ou j poulail- j bons di vidondes, dit M.Il Jenkins, de la fenne ex péri mentale f ipVale de N a p pan, X.-E.On nettoie habituellement le poulailler c.(7 p.c.); Colombie ca-taque également d’autres variétés j na(jjenne) 15 p.c.(10 p.c.) de cette fleur, a été découvert pour ' la première fois dans l’Amérique du nord, dit M.H.-G.Crawford, entomologiste du Dominion.Le nom scientifique 'le cet insect", qui est l’une des cl • somèlc , est Lilioçe-rio lilii (Xccpl; il est de couleur j rouge clair et se nourrit des fleurs ' et «les feuilles du lis.U a été dé- j couvert à la fin du mois dernier ! sur des lis royaux dans trois jar-1 dins à Outremont.De même qu’un I grand nombre de variétés d’insec- | les destructeurs mainter bien établies au Car td.retL.nouvelle espèce vient d’!.i’' me, mais on ne sait »as encore quand ou comment elle fut introduite sur ce continent.Maintenant qu’il est introduit, M.Crawford désire avoir tous tes renseignements possibles sur cet insecte et demande à tous ceux qui en trouveront sur les lis dans leurs jardins, d’en envoyer des spécimens, préférablement des 'nsectes parfaits, ainsi (pic des observations utiles à leur sujet, à l’Enlomo).«, >ie du Dominion, minister, fédéral de l’Agriculture.Il n’est pas nécessaire d’ ffranebir.La collaboration des producteurs de lis et des jardiniers en général permettra à la division fédérale de l’entomologie de préparer des moyens de lutte plus rapidement.L'élevage du mouton Dans un discours récemment prononcé à Toronto et traitant de l’avcvenir de l’industrie ovine au Canada, le Dr Archibald, directeur du service des fermes expérimentales fédérales, a déclaré qu’une des choses les plus nécessaires pour bâter les progrès de serait de réduire le ces pour ne garder que celles qui sont le mieux adaptées aux conditions canadiennes.Sans doute toutes les races qui existent ont joué un nde à un moment ou l’autre dans un programme bien organisé, mais il était inévitable que beau-j coup de ces races seraient abandonnées à la longue après a ! soumises à l’essai.Un non .et ob t jeetif s’impose aujourd’hui dans les | conditions de l’Est, il s’agit dV ! tenir de la laine et des agneaux de qualité supérieure.L’ancien système de métissage améliorant par lequel les cultivateurs se servent de béliers pur sang et de la même race pendant plusieurs générations, peut avri servi un but utile dans le passé, mais nous n’en sommes plus là aujourd’hui.Cependant ce travail n’aura pas été fait en vain, si les femelles de la même race produites de cette façon sont employées comme souche dans un plan systématique de croisement.Le croisement bien organisé est le système qui donne le plus d’espoir pour le développement de l’uniformité dans les agneaux de j boucherie et la laine.C’est celui qui a été la base du développement et du maintien de l’industrie ovine dans presque tous les pays du mon-1 de.Le croisement des races, pra-j tiqué par des experts sur un grand j nombre de moutons et suivi par ; une épuration rigoureuse et conti-| nue, pourrait être un moyen prati que d’assurer le développement “Comme il y a un nombre relativement petit d’Européens dans Linde et que les Hindous qui ont be-) soin de bijouterie préfèrent en ! temps normal les genres domesti-I ques, les débouchés pour la bijouterie fine importée sont plutôt restreints, écrit M.Paul Sykes, com-! missaire du commerce à Bombay, 1 tians un rapport adressé nu minis-| tère du Commerce.Les statistiques I des importations d’avant-guerre | font voir une valeur annuelle moyenne de Rs(>75,000 (S224.IHH) du Canada), la plus grosse partie du commerce venant du Royaume-Uni.Les seules affaires pratiquées par des firmes canadiennes ont eu lieu dans la bijouterie fausse et les nouveautés.Nous voyons un volu-I me limité de commerce dans ces (articles, comprenant les épingles, j attaches, broches, etc.D’une façon j générale, les modèles et les prix canadiens ont été bien accueillis I par les importateurs et agents lo-’ eaux, et l’on s’attend que les affaires reprennent lorsque le commer-! ce redeviendra normal."Comme pour la bijouterie fine, I il n’y a pas beaucoup de demande ! dans l’Inde pour les articles fabri-l qués en argent, ajoute M.Sykes.1 Avant la guerre les importations I de plaqués d’or et d’argent va-• (aient Rs210,000 à Rs390,00() ($70,-I v ;() à $130,000 du Canada) par année, et le plus gros des affaires j venait du Royaume-Uni.Rien j n’indique que des finîtes canadien-i nés aient expédié de l’argenterie .au marché hindou, et il ne semble cette industrie ! oas probable, non plus, qu’il se dénombre de r., , veloppe un commerce appréciable dar: ces articles”.Fermières en congrès à East-Broughton La Fédération des Cercles des fermières du district agronomique no 5 tenait récemment sa journée d’étude annuelle à East-Broughton.La réunion a coïncidé avec l’exposition intercercles à laquelle ont pris part 24 cercles sur les 40 qui forment celte fédération.La veille, le cercle local avait aussi tenu son exposition annuelle.Plus de 500 fermières venues d’à peu près toutes les paroisses des comtes de Beauce et de Frontenac ont visité l’exposition et ont pris pai i à la journée d’étude organisée par le cercle local et présidée conjointement par Mme Raymond Breton.de St-Frédéric, présidente de 1.fédJ dion, et l’agronome régional du district, M.J.-A.Plante.L’exposition a été jugée par Mlles Marie-Paule Poulin et Henriette St-Louis, instructrices du ministère de l’Agriculture, qui ont expliqué les jugements rendus nu cours de la séance d’étude tenue dans la salle paroissiale, au cours de l’après-midi.Le congrès avait débuté par une messe solennelle célébrée par M.le curé .I.-O.Roy, qui a aussi donné le sermon de circonstance.A la séance de l’après-midi, des allocutions ont été prononcées par , 1 la présidente de la fédération.Mine ae l Breton, par la présidente du cercle Situation mondiale du blé Exportations considérables II est maintenant évident que le report do vieux blé en Amérique du Nord à la fin de la présente campagne sera sensiblement plus faible qu’on le prévoyait il y a un mois.Cette diminution des stocks de fin d’année a été le résultat d’exportations plus considérables qu’on le croyait tout d’abord possible.Il semble maintenant que le report de % ieux blé au Canada et aux Etats-Unis n’excédera pas 550,000,000 de boisseaux à la fin des campagne respectives.11 y a un an le report en ces deux pays était de 672,000,000 de boisseaux.Récolte et stocks aux E.-U.Les Etats-Unis rentrent à l’heure actuelle une récolte extraordinaire de 1,129,000,000 de boisseaux, d’après les prévisions, c’est-à-dire 50.000.000 de boisseaux de plus que Lan dernier.La disparition domestique continuera d’.tre considérable et Lon s’attend que les exportations soient très importantes.Les approvisionnements de blé disponibles pour répondre à l’augmentation de la demande seront à peu près égaux à ceux de- 1944-45.Alors que l'augmentation des exportations ne permettra pas de maintenir le niveau actuel des stocks de fin d’année, on s’attend maintenant «me les approvisionnements de blé le 1er juillet 1940 baissent à leur niveau d’avant-guerre, soit à 235,000,000 de boisseaux.Exportations canadiennes Le vigoureux programme d’ex-pirrtation qui bat maintenant son plein réduit rapidement le surplus de blé canadien.Les expéditions de blé et de farine de blé outre-mer ont dépassé les 40,000,000 de boisseaux cn mai et en juin.Les exportations globales de la campagne égaleront peut-être celles de 344,000,000 de boisseaux en 1943-44.Aucune estimation officielle ne sera connue avant le 17 août, mais il ne semble pas probable que le report de vieux blé excède 285,000,000 de boisseaux.Stocks australiens et argentins Les stocks de blé, le 1er juillet, en Australie et en Argentine sont inférieurs à ce qu’ils étaient Lan dernier.L’Australie ne détenait que 41.000.000 de boisseaux au début du mois, tandis qu’un communiqué officiel récent estime à 105,000.000 de boisseaux le surplus exportable invendu en Argentine.Comme l’Australie avait 157,000,000 de boisseaux de blé le 1er juillet 1944, et l’Argentine, un surplus exportable de près de 200,000,000 de boisseaux, il s’est produit depuis Lan dernier une très forte diminution des stocks de blé de ces deux grands pays exportateurs de l’hémisphère austral.Perspectives des récoltes courantes Bien que les perspectives de la récolte de blé de printemps au Canada soient excellentes en certaines régions des provinces des Prairies.plusieurs cultivateurs trouveront que la limite actuelle de 14 boisseaux sur les livraisons suffira pour tout le blé qu’ils auront à vendre.Il n’est pas improbable que les exportations de blé de printemps du Canada en 1945-46 égalent ou excèdent la production, ce qui se traduira par une forte diminution du report à la fin de juillet 1946.la qualité et de l’uniformité, mais il de Kast-broughton, Mme Jean-Tho - peut être employé avec avanta-, )tias Gagnon, M le curé J.-O.Roy.Les conditions se sont grandement améliorées en Australie à la suite de pluies supérieures à la moyenne en juin.On espérait d’abord ensemencer 11,500,060 acres seulement, mais on déclare que les emblavures atteindront peut-être 13,000,000 (Lucres et que la récolte sera de 150,000,000 de boisseaux.La température en Argentine a été moins favorable pendant les semailles, par suite du froid et de l’absence continuelle de pluie.Néanmoins, on s’attend que les emblavures excèdent le niveau anormalement bas de 15,400,-000 acres Lan dernier.Rapport hebdomadaire sur les animaux vivants Durant la semaine terminée le 30 août.1945, il V avait en vente, sillies deux maiehés du bétail «le Montréal, 3112 bêtes à cornes, 5897 moutons et agneaux, 5665 porcs et 2460 veaux.En plus, 797 bêtes à cornes, 318 moutons «et agneaux, 535 porcs et 79 veaux furent consignés aux maisons de salaison et 90 bêtes à cornes, 1 veau furent maniés dans les cours à bestiaux à destination d'autres endroits au Canada.Les transactions des bêles à cornes furent lentes toute la semaine, spécialement «sur les bouvillons de qualité moyenne à bonne et à la fin lie la semaine, environ 130 bêtes à cornes n’étaient pas encore vendues.Les prix baissèrent de .25 à .50 sous.Les prix des veaux étaient plus élevés; les veaux de qualité commune haussèrent de 50 sous à $1.00 dans certains cas.Les prix des veaux de lait étaient fermes.Se vendant lentement au début, on a tout «le même pu disposer de tous les tgneaux mercredi soir; il n’y eut aucun changement pour les moulons.Les prix des porcs étaient à la hausse; les prix se maintenaient à peu près les mêmes, toute la semaine.Les bouvillons de bonne qualité se vendaient St 1.25 à $12.00, 'quelques ventes de choix, $12.25; les moyens, $10.00 à $11.00 et les communs aussi lias que $8.00.Les taures variaient de $6.00 -à $10.50.Les t onnes vaches de boucherie, la plupart, $8.50 à $9.25, quelques choix $9.50; les communes de boucherie, $6.50 à $7.25.Les animaux de boucherie et de conserve, $5.00 et plus.Les veaux de bonne qualité se vendaient $13.00 à $14.00; les moyens, $11.50 à $12.50 et les catégoj ries communes se sont vendues a de meilleurs prix.Les veayx de chaudière (abreuvés) et ceux d’herbe se sont vendus en lots mélangés de $6.00 à $8.00.Les veaux pesant entre 300 et 400 Ibs étaient difficiles à vendre.Les bons agneaux, pesant 60 Ibs ou plus, ont rapporté $14.00; ceux de qualité moyenne à bonne, $1-3.: les moyens, sll.OO, et les avortons pesant moins de 60 Ibs étaient aussi bas que $7.00.Les prix des porcs étaient plus bas.La majorité des ventes sur les porcs se sont faites de $19.00 à $1925, en plus de quelques ventes au début à $19.50 pour ceux de catégorie A.Les truies, $15.00 à $15.-50 habillées.______ Ontario Steel Products Ltd Ontario Steel Products Limited rapporte des profits d’opération de $88,884 pour l’exercice financier terminé le 30 juin, soit l’équivalent de $1.31 par action ordinaire et le même montant que Lan dernier.Les disponibilités se chiffrent à $1,390,073 et les exigibilités à $971,735, faiant ressortir un fonds de roulement de $418,338.L'empoisonnement par le plomb “Cinq milligrammes de plomb par dis mètres (30 pieds environ) cubes d’air .suffisent pour provoquer l’empoisonnement par le plomb”, disent les spécialistes en hygiène industrielle.C’est pourquoi la division d’hygiène industrielle au ministère provincial de la santé et du bien-être social prescrit certaines précautions et se consacre à l’étude des conditions qui prévalent dans les salles de travail dis ouvriers.“L’étude physique et chimique du milieu industriel permet non seulement de déterminer d’une manière exacte le risque auquel l’ouvrier est exposé mais fournit aussi des données constructives pour remédier à sa situation.Tl est souvent impossible de dire nar la simple inspection si la quantité de poussières de gaz ou de vapeur toxique qui chargent l’atmosphère d’une usine constitue un danger pour Ja santé de l’ouvrier.Pour le savoir il est nécessaire de calculer le nombre de particules de poussières par pied cube d’air et la concentration dans l’air des gaz ou vapeurs toxiques que l’ouvrier est exposé à respirer.On sait par exemple qu’une concentration inférieure à .000 de particules de poussière de granit par pied cube d’air ne constitue pas en général un danger pour l’individu qui y est exposé.Il .en est de même d’une concentration de 50 parties de vapeurs de tétrachlorure de carbone par million de parties d’air, on en pourrait en dire autant d’une concentration de 125 parties de cette même vapeur par million de parties d’air el d’une concentration de 20,000,000 de particules de poussière de granit par pied cube d’air.On admet que 100 parties de benzol par million de parties d’air produira chez 1 ouvrier qui y est exposé une anémie aplatique, maladies des plus graves; l’expérience démontre que 5 milligrammes de plomb par 1Ù mètres cubes d’air dans un atelier représente une concentration suffisante pour provoquer l’empoisonnement par le plomb.Mais encore faut-il déterminer ces concentrations par une instrumentation scientifique appropriée pour pouvoir juger intelligemment de la situation et décider s’il y a lieu de prendre «les mesures de protection et quelles sont celles qu’il convient d’adopter.Rapport de Upper Canada Mines Toronto, lev (C.P.) — Upper Canada Mines a vu son revenu net atteindre $233,383 durant les trois mois termines le 31 juillet.20.10a tonnes de minerai ont été traitées au moulin et leur rendement a été de $11.22 à la tonne.Nouveauté Catéchisme et Vie Chrétienne par l'auteur de "Aux petits du Royaume" Brochure de 245 pages.Au comptoir $1.00, par la poste $1.10.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" LE GOUVERNEUR GENERAL REÇOIT LE SALUT DES TROUPES A OTTAWA ne ge le nombre de samment élevé.Avis légal que par des experts et lorsque , ^ J.-A.”Plante, agronome régional, moutons est suffi-i>iM Adrien Sylvain, agronome local, Emile Gauthier, directeur du service de l’économie et des arts domestiques, Mlle Marie-Paule Poulin, Mlle Anne-Marie Vaillancourt, «lirectrice générale des Cercles de fermières de la province.Tous se sont plu à louer l’excellent travail accompli par nos cercles de fermières et ont donné de précieux conseils aux membres.Vint ensuite le dépouillement de la “boite aux questions” qui « donné lieu à un veritable concours de connaissances ' variées de la part de ceux et celles 1 qui les ont posées ou qui y ont répondu.Voici le classement des dix premiers cercles à l’exposition régionale tenue le même jour: 1.Valley-Jonction; 2.St-Victor de Tring; 3.St-Joseph; 4.St-Sébastien; 5.St-Al-fred; 6.St-Romain; 7.St-Elzéar; 8.St-Benoit; 9.St-Gcorges; 10.East-Broughton.PROVINCE DE QUEBEC.DISTRICT DE MONTREAL No 237875 Cour supérieure DAME ANNA GAZAILLE.épous?commune en Mena de Joseph-Octave Ramador Honues.domiciliée et demeurant A Montréal-Nord, district de Montréal.dûment autorisée à ester en Justice aux Uns des présente*, par un jugement de l’Honorable Juge Alfred Savard en date du 16 août 1945.Demanderesse — vs — JOSEPH-OCTAVE RAMADOR HOGUES, des mêmes lieux.Défendeur.Une action en séparation de corps et de biens a été Instituée en cette cause le 21 août 1945.Montréal, le 31 août 1945 JEAN ET TAILLEFER.Procureurs de la demandereasa l Au pied de la Tour de la Paix à Ottawa, le gouver neur général du Canada, le comte d'Athlonc, a reçu le salut des troupes qui déFilèrent dans la capitale du pays pour marquer le jour du ia victoire finale.En compagnie de Son Excellence on remarque le premier ministre King et le ministre de la Défense, le général McNaughton.Dans la photo du bas, le major-général B.-M.Hofimeister, commandant des troupes canad iennes du Pacifique, remercie les volontaires d;i splendide esprit de collaboration dont ils ont fait preuve en s'engageant à participer aux hostilités contre le Japon.(Photo Armée canadienne!.TARIF % des annonces ciusufiéei < li."DEVOIR" ^ Téléphone > BEIati 3361 I cent le mot 25c minimum comptant Annoncée facturée* I Ve rencontreront de nouveau à 4 h.au terrain situé rues Frontenac et Ste-Catherine.^ t ____ \ Saint-Hyacinthe demain Saint-Hyacinthe.Jer.Le grand festival annuel de 1 Association athlétique du corps de police rte St.Hvacintbe, qui devait avoir lisu dimanche dernier, le 6 toOt.au parc Laframboise ,a été différé a cause de la mauvaise température.Il aura donc lieu demain, le 2 septembre.à 1 heure de l’après-midi; le programme demeure absolument le même.En cas de mauvais temps, le festival sera tenu quand meme.h l’Arena.Un programme de deux jours de courses sous harnais avec en plus une partie de balle-molle entre les deux plus fortes équipes féminines de Montréal, voilà ce qui sera offert aux sportifs de Valleyfield demain et lundi, à l’occasion de la fin de semaine et de la Fête du Travail.Oui, en effet, il y aura une première matinée de courses sous harnais au terrain de l’Exposition, dimanche après-midi, avec à l’affiche un grand free for ail pour une bourse de $500 et deux classes d’une valeur respective de $300.Comme nous l’avons déjà annoncé, il s’agit d’une classe 2.28 et d’une classe 2.22.Les organisateurs du club de courses de Valleyfield.les sportsmen Arthur Vinet, Adrien Cholette et Gaspard Crépin.ont à coeur de toujours bien servir leur public et ils nous assuraient encore hier que des chevaux de fort calibre seront en lice dans ces trois épreuves pour un total de bourse de $1,100.Lundi, jour de la Fêle du Travail, il y aura deux classes nommées au programme et, encore une fois, on verra courir des chevaux réputés.En plus de ces deux épreuves de courses sous harnais, les amateurs présents pourront assister à une in-étressante joute de balle-molle, mettant aux prises deux fortes équipes féminines de Montréal dont le club Royal du populaire Gus Ogilvie.On «mirra donc se divertir en plein en isistant aux courses sous harnais, à Valleyfield, dimanche et lundi prochains.L'Arena de Valleyfield serait vendu Valleyfield, Qué., 1er (C.P.).— Lucien Leduc, le gérant et instruc^ leur des Braves de Valleyfield qui s’aligneront dans la ligue Senior, la saison prochaine, a déclaré hier qu’un groupe de sportsmen de Val-leyfield envisageaient la possibilité d’acheter l’Arena local pour en porter sa capacité, en sièges, à 3,000 places.L’Arena de Valleyfield compte actuellement 700 sièges.Leduc a annoncé de plus qu’il y aurait de la glace à l’Arena le 12 octobre et qu’il avait été suggéré par plusieurs que les Braves deviennent le club ferme des Rangers de New-York ou des Maple Leafs de To-ronto.________ Le Denis B Etoiles continue sa marche victorieuse Le Denis 3-Etoiles a défait le Sainte-Brigide par le compte de 6 à 5 en 11 manches.A la onzième Hayduk frappa un deux-buts et Bernatchez suivit avec un trois-buts par-dessus le champ droit, pour faire compter le point décisif.Bernatchez eut une journée parfaite au bâton avec 2 buts, un simple et un trois buts, en quatre voyages au bâton.Hayduk obtint deux solides deux-buts Détroit, 1er (A.P.) — Derrière la brillante tenue du lanceur Allie Reynolds au monticule, les Indiens de Cleveland ont triomphé des Tigers de Détroit par le score de 7 à 2, ici hier.En effet, Reynolds fut sans contredit l’étoile de la joute, quand il limita ses adversaires â six coups sûrs bien espacés pour remporter son 15e triomphe de la saison, tandis que ses coéquipiers en cognèrent onze contre trois lanceurs du club de Steve O’Neill.Le sensationnel Jeff Heat fut en vedette au bâton avec quatre coups sûrs en autant d’apparitions au marbre.Les joueurs du pilote Lou Boudreau s’assurèrent la victoire dans la 7e manche, quand ils opérèrent un ralliement de trois points.Félix Mackiewicz se signala durant cette fructueuse manche en cognant son 2e coup de circuit de la saison.Le brillant Mickey Rocco se distingua également durant cette partie en frappant un triple et un double pour faire compter trois des sept points de son club.Cette victoire des Indiens était la 4e consécutive aux dépens des Tigers de Détroit.Cleveland .000101302—7 11 0 Détroit .OOOllOUOO—2 6 1 Reynolds et Hayes; Trout, Mueller, Overmire et Richards, Swift.A BOSTON Boston, 1er (A.P.) — Grâce à un ralliement de trois points dans la 6e manche, les Phillies de Philadelphie ont défait les Braves de Boston par le compte de 6 à 5, ici hier.Après deux hommes de retirés dans la 6e manche, le lanceur Bill Lee passa intentionnellement Vince Di-Maggio, ce dernier avança nu 3e but sur le simple de Andy Semi-nick, pour finalement croiser le marbre après que Vince Shupe échappa un lancer de Chuck Workman.Bitsy Mott fut sauf au premier, puis le frappeur d’occasion Mené Monteagudo se révéla le héros de la joute, quand il frappa un double pour faire compter ses deux coéquipiers qui se trouvaient sur les sentiers.Le brillant voltigeur Tommy Holmes qui semble sur la voie de remporter le championnat des frappeurs des majeures cette année, a continué son beau travail au baton en frappant deux coups sûrs en 4 voyages au marbre.Pour les vainqueurs, John Antonelli se mit en évidence en cognant spn premier coup de circuit de la saison dans la Philadelphie .001203000—6 10 3 Boston .010030100—5 10 3 Sproull.Karl, Mauney et Mancu-so; Lee, Hutchings, Hendrickson et Masi.^ Le pique-nique des bouchers au Richelieu Tout est prêt pour le grand pi; que-nique annuel des bouchers qui sera tenu demain, au parc Richelieu, pour peu que la température snii plus propice que dimanche dernier alors qu’il fallut remettre a huit jours p'us tard cet événement sportif si attendu de milliers de sportifs de la métropole.Con'-ne on le sait, il y aura des attractions les plus diverses au Bout de File demain, soit des courses sous harnais, des courses de chiens en sulky, une exposition de ; ponies et p’usieurs présentations.On s'attend donc à la présence : d'une foule fort nombreuse au parc Richelieu demain et nul doute que tous ces gens sauront s’amuser a la perfection une fois de plus.Pour ce qui a trait aux courses sous harnais proprement dites, il y aura de quoi intéresser les ama- : leurs les plus difficiles.On a déjà annoncé, durant la semaine, que le programme se composerait d’uni' classe 2.27 pour trotteurs, d’une classe pour atnbleurs et d’une classe 2.21 trot et amble avec trois se-1 condcs allouées aux trotteurs.L’on nous a annoncé définitivement hier que presque tous les che-1 vaux qui dans le 2.27 trot devaient être en lice dimanche dernier seront à leur poste demain pour s’aligner au départ dans cette intéressante épreuve et nul doute que la lutte sera des plus serrées.il en sera également de même dans les deux autres épreuves au programme, soit dans le 2.27 amble et dans le 2 21 trot et amble de sorte que les amateurs assisteront à des épreuves de toute* première qualité.La piste du parc Richelieu est actuellement en magnifique étal ce qui signifie que du temps rapide sera certes enregistré dans ces classes, chose qui plaît toujours énormément aux amateurs présents.Desjardins et Durivage vainqueurs à Toronto Toronto, 1er.— Jean-Jacques Desjardins, de Montréal, a défait J.Dickinson, de Toronto, 5-7, 6-1, 6-4, ici, hier, pour atteindre les semi-finales du tournoi annuel du Toronto Cricket Club.Plus tôt dans la journée.Desjardins avait éliminé C.J.Morris, également de Toronto, 6-0, 6-1.Roger Durivage, de Montréal — un des favoris du tournoi — a facilement défait 6-2, 6-3, tandis que Lucien Laverdure, de Montréal, 6-0, 4-6, 6-4.Un autre Montréalais, Jim Macken, a défait Frank Hewitt, de Toronto, 4-6, 6-3, 6-1.A Forest Hills, dans le grand tournoi de simples pour le championnat national des Etats-Unis, les favoris masculins, Bill Talbert, Pancho Segura et Elwood Cookc et aussi la championne de l’an dernier, chez les dames, Pauline Bel*, ont tous remporté des victoires assez faciles.Cet important tournoi prendra fin lundi.La Corporation récréative d'Outremont Grande classique à Sorel demain Sorcl, 1er.— C’est demain, dimanche 2 septembre, que les amateurs qui fréquentent hebdomadairement la piste Royale à Sorel, assisteront à la grande classique 2.10 pour une riche bourse de $500.Cet-je classique a soulevé un immense intérêt chez les propriétaires de chevaux depuis longtemps déjà et c’est dire qu’on verra à l’oeuvre demain des chevaux de très fort calibre dans cette épreuve qui sera sans doute disputée devant plusieurs milliers d’amateurs, Jusqu’ici, les amateurs ont été très bien servis tous les dimanches, alors qu’il y eut régulièrement une classique importante pour intéres-ser les amateurs et il en sera encore de même quand la classique 2.10 pour $500 sera courue.Deux autres épreuves de bel intérêt seront au programme à la pis j te Royale, demain, soit une épreuve I 2.12 pour chevaux qui n’ont pu courir mieux que ce temps mentionné durant la saison courante, et enfin,è il y aura une classe 2.25 avec plusieurs partants assurés.Mentionnons entre autres chevaux dans cette dernière classe, les bien connus The Last Rose, Manhattan, Lee Admirai et Pioneer Hanover, qui, tous, ont remporté d’éclatantes victoires un peu partout dans la province, depuis le début de la saison.La piste Royale est actuellement en parfait état et les chevaux et les conducteurs apprécieront certes le fait qu’ils peuvent courir sur une telle piste où il est assez commun de voir un ou plusieurs chevaux briser un record, presqu’à toutes les semaines.Le gérant de la piste, Honorât Larochelle, a passé la semaine à Es-sez Junction, où il y eut exposition annuelle et plusieurs matinées de courses sous harnais et il en a profité pour inrtéresser plusieurs propriétaires aux courses de demain, à la piste Royale, ce qui veut dire que les inscrits seront nombreux dans les trois épreuves offertes.Grande partie de crosse à Lachine demain Dimanche soir prochain à l’Arena de Lachine, le club Québec et les Canadiens de Montréal en viendront aux prises dans la première jôute de la série finale de 4 d#7 pour le championnat senior de la crosse de la province de Québec.A cette occ"-sion, des milliers de fervents de ce sport verront à l’oeuvre le formidable club Québec qui aligne sept joueurs qui brillèrent pour le puissant club Cornwall de 1940, qui remporta la coupe Beatty.Parmi ces joueurs, mentionnons Henri Payette, ancienne vedette du Lachine, Jules Desrosiers, excellent gardien de buts qui se distingua avec les Salmon bellies de New-Westminster, Ernie Emmerton, étoile du club de hockey les Bisons de Buffalo, ainsi que Doud Webster, des Capitals d’Indianapoiis, Sugar Henry, le meilleur compteur du Québec, Bob Labelle et Walter McDonald.Peanut Flynn, qui en est à sa première année dans la crosse senior, sera probablement le choix de la meilleure recrue cette saison.FÏynn est un dangereux compteur eu plus d’afficher une brillante tenue à la défensive.Cette série promet d’être des plus serrées et on s’attend à ce qu’une foule nombreuse voie les deux clubs à l’oeuvre.Les amateurs qui furent témoins de la série Shawinigan-Québec sont d avis que le Canadien aura une forte opposition et que la lutte sera très contestée.A Blue Bonnets demain Tout est prêt pour la 3e réunion du Montreal Jockey Club à la piste Blue Bonnets qui commencera a 2h.30 demain après-midi.La piste est en excellente condition et le pro-gramme a été soigneusement préparé afin de plaire aux plus difficiles amateurs du sport des courses sous harnais.Le programme de 4 classes (12 courses) sera disputé à des distan-cee variant entre trois-quarts de mille et 1 1-8 mille afin d’assurir une compétition serrée et les importantes bourses s’élevant à $500 et sT.'iO sms déduction, soit un total de $2,250, permettra à l’organisation d’aligner des pelotons importants.Dans l’épreuve principale, la classe ouverte pour trotteurs et am-bleura avec bourse de $750.Pioneer Hanover sera sans doute le favori, d’après sa récente course en 2.04 à BIm» Bonnets, mais la compétition r.c sera pas facile car sir Peter M„ qui sera conduit par Vic Rountree a réussi du 2.05 cette semaine.Toutefois, ce dernier à date, n’a pas montré de performances régulières, mais il est possible qu’il soit plus confortable à son second départ sur une grande piste.Eddie C.Grattan a toujours été difficile à battre sur une courte distance et les conditions de dimanche devraient l’avantager.Guy Scott.Dominator, Cousin Hal et rGattan Henley sont des concurrents sérieux, surtout à diverses distances.Il est possible que Brady Hanover et Probationer arrivent en temps pour participer à la course, mais ces deux derniers dépendent des conditions du transport pour y participer.Les trois autres classes sont bien remplies et les amateurs pourront passer une agréable après-midi à Blue Bonnets dimanche.Les grandes estrades pouvant contenir 6,500 personnes et le terrain de stationnement est gratis.Voici la liste des inscriptions re-çues: Classe 2.26 amble (conditionnée) bourse $500 Peter B.Grattan (Roy), Sir Peter M.(Joly), Doris Bars (Morand), Dona McGregor Beaucage), Little Willie (Bisson), Kate Grattan 2nd (Pratte), Traffic Grattan (McTa-vish).Ruth Dillon (Rountree), Robert E.Lee (Piedalue).Classe 2.17 trot et amble (2.12 bar) bourse $500 Del Peters (Pratte), Southland Miss (Dionne),General Stoke (Roy) Calumet Frisco Lcboeuf), Sky Top (Rochon), Miss Grattan Henley (Beaucage).Classe 2.15 trot et amble, bourse $500.„ Lee Admiral (Rountree), Star R.(Bourgon), Sunburn (Bisson), The Last Rose (Demers), Catherine Stout (Piedalue).DECORATION Cartes Professionnelles Arpenr«ur-Géomètr« Laurcnt-C.Farand ARPENTEUB GEOMETHE 2213.Harvard.Montréal EL 4758 ASSURANCES Mauricc-H.Brault, c.c.t.COURTIER en Atiur&nce-VIe et Générale Membre asréé Au dei C.d'Att.P.Q.: A.G.D U.M.A.P.C.V (tu Can.Sollicite votre oatronatre 9493 avenue liurocher CR Z29Z MONTREAL MA.8001 HORACE LABRECQUE COURTIER EM ASSURANCE Noue tnvltona Im Communauté Rail* rieuae* é a# orévalolr de no* urvioee oarUcullara 441 SlFrançolaXarlai Montréal Tél MArauelte nS3-Z384 AVOCATS COMPTABLES Chartré, Samson, Beauvais, Gauthier & Cie Crrmuable» arr*4* > Chartered Accountant* Maurice Chartré C_A A.-* Beauvala C_A E Harrv Kniaht OA Gérard Marceau.C-A Luclen-P Bélatr.CA Jacouea Anaera.C A Dollard Ruot.CA Ravmond Portier .OA Ouv Bernard.OA H Bouraculn OA Montréal Maurice Samaoo.C.A J -P Gauthier.OA Léon Côté.O.A Paui-E Trudoi.OA Lionel tiouuln.CA G -P Laffortv OA Albert Oameau OA.Jean Lacroix OA.Percv AuKar.OA J -Paul Talbot.CA Rouer Rov OA Qeébee R ou vu Hurtubise & Richard Léon-A HurtuMee OPA Gérard Hurtublae.O.PA Maurice Richard OA Ueonrea-R Martin O.A.OPA Combtablet-Vérlflcatean 40 St-Jacquet O.Montré* Téléphone! : H.k.IS6Z-ST39 MArquette 1221 Morency, Labelle & Cie COMPTABLES LICENCIES Cl-devani Dém Impôt ear le Revenu M.-B Morrncv.O.Le belle O OA O.P.A 0.0 A 57 uneeL St-Jecqnee • Montréal Anatole Vanter OR Ouv Vanter CJt VANIER & VANIER AVOCATE 97 onen.rue Saint-Jacqne* Tél HArhonr Mit MA.1338 Done CL 8723 C G.A.G.P.A.Lucien VIA U, COMPTABLE PT BMC LICENCIE Spécialité : impflt rat le Reveno 159.Craig oueel > Montréal BREVETS D'INVENTION 'ALBERT mrpMcwi/fi+/urn7Ts/irn/(Tu* x34 STECATHERINEm MONTREAL INVENTIONS Protéuéea *n tous paye Demandca le manuel traitant dee Breveta marque» de commerce rto.MARION & MARION Pondée en 1882 741.Ste-Cetberln» oueeL Montréal LUCIEN-D.VIAU, CA.• COMPTABLE AGREE 4843 avenue Verdun.VERDUN TOrfc 0842 MEDECIN Lltt rtrlté médicale Ravon* a Dr Maxime Brisebois LG.M.C P.R.C.8.C Oe la Paco lté de Médecine de Part* Maladie* cénltale» endocrinienne* urinaire* dlueetlve*.olrculatolo** FH-mfenae 5232 114 Sherbrooke no COMPTABLES Russell et Martinelli à ('Exchange lundi Tony Martinelli et Bob Russel’ se rencontreront dans un match de lutte de deux dans trois à finir lundi au stade Exchange.C’est ce que nous a annoncé le promoteur Ray Lamontagne hier soir.Russell est revenu dans la métro-oole canadienne bien déterminé à faire la pluie et le beau temps dans nos arènes et obtenir dans un .avenir rapproché un match de championnat mondial.Boh Lortie en viendra aux prises avec Georges Cagney, champion poids lourd junior, dans la semi-finale d’une chute ou trente minu-tes.Boh Lange vin sera opposé à Joe de Valteau dans le match spécial, tandis que Mike Demitre fera face à Lucien Leblanc dans la préliminaire.Ces deux matches seront d’une chute ou vingt minutes.Un tel programme soulèvera à coup sûr un immense intérêt et l’on peut s’attendre à une autre nombreuse assistance lundi soir.AGE QÜOD AGIS J.-A.DESJARDINS DECORATEUR PEINTURE DE TOUS GENRES Spécialité : Décor»tion roUxlen»* Eittmatlon» et plan» d» décoreuo» rur demande.1429 BOUL.PIE IX — CH.4984 FONDERIE CLalrv.M 9855 2430 MLLE-MARI E VIAU VILLE FONDERIE MELANSON PONTE GRISE Pièce* de fonte de bronte.de cuivre et d’aluminium.MONTREAL 4 J.-B.Bélanger L.C.M !.C O.A.domptable Licencié en Prl* de Revient Comptable Publie TA Ion *177 Montréal CHIRURGIEN-DENTISTE Dr N.-P.CACNON CHIRURGIEN DENTISTE 1457 McGILL COLLEGE (orée m au aulne Eaton l T4L MA.7988 IMMEUBLE CARON & CARON Domptable* Auréès — Oh arte red Accountant* Edmond Oaron.B.A.L.8.O.CA Henri Caron.B A.L.L L LBO.CJ1 Barthé'.eml Maaee.L.8.C.OA 59.rue St-JacQue* HArhonr 9S3S MONTREAL 4».rmî LarlolettA.TROIS-RIVIERES OPTOMETRISTES-OPTICIENS Domicile i HA.0883 1270, ru* Berri HENRY-L.AUCER Immeuble — Aeeurance* générale* 418.RUE ST-SULPICE .TéL MA.4293 P.-A.CACNON & CIE P.-A G «mon OA René Oaanon CA Comptable* aaréé» Cnartered Accountant* IMMEUBLE DES TRAMWAY* 159 OUEST, RUE CRAIG TéL HArbout 5990 MEDECIN Tel.CR.3958 Tou* le» lours r 2 A 4 P.m.Excepté samedi et dimanche Soir : 7 A 9 p.m.Lundi - Mercredi - Vendredi Docteur Alfred 8780 ST-DENIS Spécldlltea RHUMATISME DESINTOXICATION MONTREAL de Varennes & Véxina Comptables agréé» IL ouest.Si lacque».Monlréa) 3 de Varennee C.A A Véaina.LLL.CA Tél.MA.8587 HA.rS44 J.-A.MESSIER on OPTOMETRISTE Spéeallté i Examen d* la vue — Ajustement de verre* de contset.PHANEUE A MESSIER 17(97 Salnt-Denl* — Montréal Examen de* reux Réparation de lunetterie Service ooital Léo-Paul TROTTIER, o.d.OPTOMETRISTE et OPTICIEN 1658 e*L *v.Mont-Royal • ER 1*58 Retenez !• 'Devoir*
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.