Le devoir, 15 septembre 1945, samedi 15 septembre 1945
« "La Outd* cat on* oatl'/n souverains H ns peut svsc docilité accepter d« la Grande-Bretagne.ou des Etats-Unis, ou "s qui qus ce soit d’autre, l’attitude qu’il lui 'aut prandro envers le monde Le Dreirler devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi.et ceux qui contestent oecl rendent, à mon avis, un mauvais servies au Commonwealth." “She U a sovereign nation and cannot tats her attitude to the world doellelv from Britain or from the United States or from anybody else.A Canadian’s first lovait» Is not to the British Commonwealth of Nations but to Canada and to Canada’s king and those who denv this are doing, to mv mind, a great disservice to the Commonwealth." ll-X-371 LORD TWEEDSMTTTR Directear i Ceorgee FELLITII1 FAIS CE QUE DOIS m «kaf I Omet HIROUX LE DEVOIR Montréal, samtdi 15 septembre 1945 “"VOLUME XXXVI — No 212 Wi I «pi— .W ! .¦ REDACTION ET ADMINISTRATION ^ 410 EST, NOTRE-DAME, MONTREAL TELEPHONE » ¦Blair 1161 « SOIRS, DtMANCHU IT FBTV9 Aéaalalatratiee R BEtair 1361 RMacHaa •.-t \ ¦Clair 2984 Gérant t JT ¦Clair 3361 explosion d’hier a fait 8 morts et 47 blessés ( Voir en page 3) ’gr l’Archevêque de Montréal a eu la bonté de lui doner, dans une lettre à son clergé, la plus éloquente et, nous 'en doutons point, la plus entraînante des préfaces.On nous en voudrait de ne point citer ce texte in extenso.e voici donc, tel que le donnait la Semaine religieuse du 2 août: Chers confrères.Je tiens à vous recommander la campagne en cours pour la Radio-Française de l’Ouest.A la suite de Nos Seigneurs les Evêques, après le remarquable plaidoyer de Mgr Baudoux, nous ne pouvons plus douter des motifs légitimes et de l'opportunité d’un pareil appel.Nos compatriotes catholiques de l’Ouest appren- gr l’Archevêque de Montréal et la Radio française de l’Ouest n éloquent appel au clergé — La campagne qui s'organise — Le pourquoi d'un magnifique effort- Il faut que les objectifs soient atteints et dépassés avec toute l'ancienne "furia" de notre race Que chacun fasse sa part: c'est la besogne de tout le monde Nous l’avons déjà dit: la campagne montréalaise pour I pour la radio française.Rien ne saurait plus hautement adio-Ouest française commencera d’ici fort peu de temps.| dire l’intérêt qu’ils portent à son succès.Ces hommes vénérables, qui n’ont point le goût des aventures risquées, qui ne s’engagent qu’après avoir bien réfléchi, n’auraient sûrement pas lancé à leurs ouailles un tel appel, ils ne s’associeraient point à l’appel maintenant jeté à la population française de l’Est s’ils n’étaient très profondément convaincus de l’urgente nécessité de l’oeuvre.¦C’est l’évidence même.Autre point qui démontre aussi éloquemment, plus éloquemment encore peut-être, la clarté avec laquelle cette nécessité s'impose là-bas: la réponse faite à ses chefs religieux par le peuple français de l’Ouest.Tous, depuis les plus élevés en grade jusqu’aux plus humbles, ont voulu payer de leur personne, — et de leur argent.Les souscriptions recueillies à date dans les trois nent la langue officielle de leurs provinces respectives, j provinces du Manitoba, de la Saskatchewan et de 1 Alber-” w • •.-•- ta, atteignent $150,000.C’est, en chiffres ronds, l’équiva- lent d’un dollar par tête de la population française — hommes, femmes et enfants — de ces provinces.Ce serait, pour notre propre province, une somme de $3,000,000, en chiffres ronds.Pour qu’une population où les millionnaires ne sont sûrement pas nombreux et qui a bien d’autres obligations se soit imposé un pareil sacrifice — le mot n’est pas trop fort — il faut, on en conviendra, qu’elle soit profondément convaincue de la nécessité de cet effort, qu elle ait quotidiennement senti cette nécessité.* * * Faut-il ajouter que nous ne sommes pas ici en face d’un simple élan d’enthousiasme?La nécessité de l’oeuvre constatée, on a étudié de très près les moyens de la réaliser.On a consulté des techniciens.Et si l’on est arrivé à la conclusion qu’avec $300,000 on assurerait la fondation et l’existence des quatre postes projetés de Saint-Boniface, de Gravelbourg, de Prince-Albert et d’Edmonton, ce n'est Ils veulent être de bons citoyens.Mais ils tiennent aussi à ne pas oublier leur langue maternelle.Elle porte une culture qui.conservée et développée, donne de la valeur à leur vie humaine et peut devenir un acquis pour notre pays.Ils ne veulent imposer cette culture à aucun de leurs concitoyens et, à la radio, qui ne veut pas entendre parler français n’a qu'à tourner le bouton de son appareil.Ils réclament toutefois le droit reconnu aux nationaux dans les traités de paix qui ont suivi la guerre de 1914-1918.Par exemple, nous lisons dans le traité du 26 juin 1919, entre les puissances alliées et la Pologne (Articles 7-81: "Tous les ressortissants auront notamment un droit égal à créer, diriger et contrôler, à leurs frais, des institutions charitables, religieuses, sociales, des écoles et autres établissements d'éducation avec le droit d'y faire librement usage de leur propre langue et d’y exercer librement leur religion".Après deux guerres entreprises pour assurer à d’au- qu'après avoir étudié de très près la question.A l’beure , , actuelle, Radio-Saint-Boniface est en voie de réalisation.très peuples la reconnaissance de ces droits, nous ne GraveIbo prince-Albett, Edmonton suivront dès que pourrions pas comprendre pourquoi, en notre pays, ^ ^ on oserait s opposer a la paisible jouissance de ces j Lf de ]a souscription ne fait point dt doute droits élémentaires de la personne humaine.Et puis, y mette de u mfthodê e£ df ja ténacité> 0tr.tains des résultats obtenus sont déjà fort éloquents.En i somme, ce qu’on demande à la population française de entre nous, pourquoi perdre une occasion de faite plaisir à un groupe national qui a bien certains titres historiques au respect par Us valeurs humaines qu’il a contribuées à la fondation, à la grandeur et à la prospérité de notre grand et beau pays?Il y a plus de trente ans, M.Olivat Asselin, de Montréal, a organisé le Sou de la Pensée française en faveur de nos compatriotes de l’Ontario.Il y a deux ans, nous avons de même aidé nos frères de l’Acadie à se donner un journal catholique et français.Cette année, nos amis de l'Ouest, après s'être taxés l’Est, c’est l’équivalent de cinq sous par tête.Il serait scandaleux que les divers objectifs ne fussent point largement couverts.¥ Ÿ ¥ A la tête de l’organisation dans l'est de notre province se trouve un homme qui a donné à la vie catholique et française dans l’Ouest les plus belles années de sa vie.M.Raymond Denis connaît autant que personne les besoins des provinces où est restée une si large part de son coeur.Bien que vivant à Montréal deptrTTpiusieurs années, A .t* v vy v S-i X .k-sivii v* v vivant, a w eux-memes courageusement, attendent de nous lap- ^ .j nf s,ejt .amais ,e moindrement daîtfhé dc ses anciens point requis pour l’établissement de postes de radio.Vous me feriez plaisir en les encourageant, et généreusement.à conserver leurs traditions religieuses et nationales.Votre tout dévoué en N.-S., Joseph CHARBONNEAU, Archevêque de Montréal.¥ ¥ ¥ compagnons d’armes ll est resté en intime contact avec eux il les a souvent visités, et cette question de la radio française l’a pris tout entier.Bien que de lourdes besognes sollicitent par ailleurs son effort et qu'il ne soit plus tout à fait jeune, il s’est jeté dans cette campagne avec toute l’ardeur de ses vingt ans.Il a su un peu partout susciter de vigoureuses collaborations.Il faut que ce soit la population entière qui dc-j vienne demain sa collaboratrice: il faut que les divers ob- furia qui en peine.Travaillant tantôt pour celui-ci, tantôt pour celui-là.il gagnait aisément son sel, étant travaillant de jiature.Parvenu à l'àge de seize ans, il était monté avec les hommes pour la coupe du bois dans les chantiers.Le travail était dur, éreintant, mais il s’y était fait.Et nuis, durant la belle saison, il s’appliquait à sculpter le.bois dont il faisait de jolies figurines à l’image de son pays.Il les vendait aux étrangers de passage.Un jour, l’un d'eux lui avait même offert de travailler pour lui.François avait accepté, mais on le voyait revenir une semaine plus tard.— Tu n’es pas resté?lui deman-dait-on.— Parlez-moi pas de la ville.Ja.mais j’y retournerai.C’est trop laid.¥ ¥ ¥ François avait tenu parole et n'était pas retourné dans cette ville aux grosses usines où il s'était senti si dépaysé.La ville, se disait-il, c est effrayant.Et dire qu'il y a des habitants, de la même race que moi, qui demeurent là-dedans.Eh bien! moi, je vais leur montrer ce que c’est que la campagne, la vraie, notre campagne à nous autres.On verra après s’ils veulent y retourner dans leur fumée.C’est depuis ce jour qu d était guide.¥ ¥ ¥ Les étrangers venaient nombreux voir ce pittoresque village demeuré si français au milieu de tant de villes ressemblant à celles des Etats-Unis.C’est le seul village qui les intéressait, car il était le seul ressemblant à lui-méme.La route était belle pour s’y rendre et, au long du parcours, on voyait des noms français, bien français, tels que /’Auberge du Cri.quet, Paul-Etienne Laramée, François Soulard, Aux becs fins, La Claire Fontaine.C’était vraiment un repos pour l’oeil pâli du citadin que de voir ces belles maisons à l’architecture normande ou bretonne qu’ont bâties nos aïeux.Ils trouvaient délicieux les mets que nous mangeons tous les jours.Et la prospérité régnait dans la région.Les uns le disaient aux au-Ires et les étrangers se précipitaient pour voir de si délicieuses choses, différentes de celles qu’ils voyaient tous les jours.François continuait à faire admirer la nature aux visiteurs, montrant ceci à un, cela à un autre, les pilotant ici et là suivant leurs goûts pour telle ou telle chose en particulier., Un jour, un des visiteurs prit le guide à part et lui tint cette conversation: .__ Votre pays, vous l aimez beaucoup, n’est-ce pas?Cela se voit d’ailleurs dans vos yeux.— On peat pas l'aimer plus que m°L ., * .— Vous voulez qu il reste intact, que les étrangers continuent à venir l’admirer, qu’ils viennent nombreux et de partout voir ce joyau qu’on ne trouve nulle part ailleurs sur notre continent?Vous voulez que votre beau soleil continue à se lever, sans obs- far'l» rl»rrilre .Ja X'Sibrs- gèe de belles épinettes?Vous voulez aussi que les vôtres continuent à mener la vie heureuse et paisible de leurs pères, celte belle vie de la nature?— Certes.— Alors, permettez-moi de vous donner un conseil.— Allez.— Des hommes, venus d autres Le Canada reviendra à l’heure normale le 30 septembre 1 .«¦¦ ""n ' ' ¦ ' • Le gouvernement n’a pas été pris à l’improviste Le ministre de la Santé et du Bien-Etre Claxton dit qu'un programme de reconstruction a été soumis dans la semaine même de la bombe atomique et de la déclaration de guerre de la Russie contre le Japon, à la conférence fédérale-provinciale — Discours français du major Fulton, de la Colombie (gsr Pisrrs Vigcant) Ottawa, 15.— Le premier parlementaire de langue anglaise a parler français au cours de celte première session d’un nouveau Parlement, a été un officier qui a fait la dernière guerre, le major E.-T.Fulton, député conservateur de Kamloops, en Colombie.Il arrive souvent qu’un député de langue française tienne à dire quelques mots en anglais au cours de son discours: l’inverse est beaucoup plus rare, M.Fulton ne s’est pas contenté de quelques phrases mais il a parlé français pendant deux ou trois minutes, démontrant qu’il avait bien appris notre langue et réussi à acquérir une prononciation plus que satisfaisante.Le major Fulton a fait l’éloge du Royal 22e, qu’il a bien connu en servant comme officier dans la 1ère division canadienne.En disant qu’il avait appris à estimer les Canadiens français dans l’armée, l’un des plus nobles motifs pour lesquels nous nous battions, dit-il, était l’espoir que notre Canada deviendrait un pays véritablement uni.Je souhaite que nous travaillions sincèrement tous ensemble, des deux côtés de la Chambre, pour faire disparaître toute trace d’amertume et de mésentente.J’espère améliorer mes connaissances de la langue française par l’étude et par la pratique jusqu’il ce que la qualité de mon français vaille la qualité de l’amitié que je veux voir établie entre nous.M.Fulton a ensuite prononcé un excellent discours en anglais pour critiquer la politique de mobilisation et de démobilisation du gouvernement.Si le rapatriement et le licenciement de nos soldats ne s’effectue pas de façon satisfaisante, s’il donne lieu à dc nombreux motifs de mécontentement parmi ceux qui ont servi le plus longtemps, dit-il, cela dépend de la politique de mobilisation qui a été suivie.J’espère que ce sera la dernière fois que j’aurai à parler de cette question qui déjà a causé asses d’amertume.Le jeune député de la Colombie a pris la parole après le ministre de la Santé et du Bien-Etre, M.Brooke Claxton, qui a exalté en phrases sonores le programme de sécurité sociale de son département et le programme de reconstruction du gouvernement.M.Claxton a déclaré qu’il n’était pas vrai que le gouvernement eut été pris sans aucun préparatif lorsque la fin de la guerre est survenue à l’imprOviste et que s’est ouverte la période de retour à la normale.Bien au contraire, dit-il, le gouver.nement a soumis son programme de reconstruction dans Ja semaine même de la bombe atomique et de Ja déclaration de guerre de la Russie au Japon à la conférence fédérale-provinciale.Le Canada n’est pas un pays d’un seul gouvernement, mais un pays de dix gouvernements qui doivent tous collaborer ensemble.Le Canada est le premier pays à soumettre un programme cohérent et complet pour maintenir les salaires et les revenus au cours de la période de l'après-guerre.Le programme du gouvernemenl est le seul programme de reconstruction qui ait été soumis au peuple canadien.Les propositions du gouvernement sont les plus généreuses qu’il eoit possible de faire sans bouleverser l’économie natio-nale.Le Canada donnera l’exemple au monde entier dans le domaine de la sécurité sociale.Le dernier orateur a été M.Harry Leader, député libéral de Portage-la-Prairie.Il a tenté une fois de (suite è la page trois) Cet appel se suffit à lui-même.Il ira droit au eoeur de tous les fidèles de langue française, tout comme à celui de j Zünt 'tn\tl7s7dïpzish avec toute la ses destinataires immcd.ats.Nous nous permettrons cepen- I caractéri$ait jadis notre race.dant d’y ajouter quelques paragraphes: ils seront moins des commentaires que le rappel dc certains points auxquels Monseigneur fait une discrète allusion.Les archevêques et évêques de langue française de l'Ouest ont tenu à s’associer publiquement à la campagne Personne n’est assez petit pour ne point faire sa part Om«r HEROUX 15-IX-4S P.S.— Le secrétariat de la campagne pour notre région est à 152 (est), rue Notre-Dame, Montréal.ne oeuvre de patience, de foi et d’amour à l’Ile aux-Cerfs L'Association catholique de l'Aide-aux-Infirmes a battu la marche, en se penchant sur les épileptiques éducables — Une classe jadis délaissée de l'humanité souffrante, désormais organisée en coopératives de production par les "Etablissements Notre-Dame" — Construction projetée d'un foyer définitif dans le riant domaine baigné par le Richelieu — Multiplication d'ateliers et de boutiques qui permettront aux protégés de l'oeuvre de se tirer d'affaire eux-mêmes par Lucien DESBIENS $12 miUions”.M.Anscomb ajoute: “Noua avons maintenant besoin de la majeure partie de ces impôts, si nous voulons être en mesure de développer nos ressources et d’assurer à notre population un pins grand bien-être.Les ressources naturelles de celte province resteraient sans utilité si nous ne disposions pas de moyens pour s’en servir”.M.Anscomb a sans doute traduit l’opinion du cabinet colombien, note le correspondant auquel nous empruntons cette citation, bien que le premier ministre Hart ait observé une grande discrétion sur l’attitude de son gouvernement, depuis son retour de la conférence fédérale-provinciale.Les autres provinces sont plus lentes à manifester leur attitude à l’égard du projet d’une nouvelle fiscalité qui priverait les Trésors provinciaux de la libre disposition d’une bonne partie de leurs revenus.Leur autorité financière es) pourtant en jeu.A ce propos, nous avons hâte de connaître la décision de Québec.Elle sera, cspérons-le, confor.me à l'attitude autonomiste prise par M.Duplessis à Ja conférence d’Ottawa.Les premiers ministres se réuniront de nouveau le 26 novembre et ils devront prendre position avant cette date.Les contribuables ont le droit de connaître l’opinion le leurs gouvernants sur cette ques- Chfonique d«s vétérans Les traitements médicaux Les pensions Par Jean-Mare LALIBERTE villes, d’autres pays, veulent ache- «te leurs gouvernants sur cette ques-ler des terres de vos habitants.Ils ion extrêmement concrète qui les leur offriront de gros prix pour louche dans leur bourse, t, il in-les obtenir.Ils ne reculeront de- combe au public de formuler ses liant rien représentations.A 1 égard de 1 au- Rèsistei ne les laissez pas em- {onornie fiscale, le sentiment qué-piéter sur voire propriété.Em- beems est d’une araorphie décon-pêchez-les même d'acheter un seul certante.Le problème reste à peu nonce de terre car, une fois ici, Près sans écho dans le public.ils obtiendront le reste.Groupez- La chronique de cette semaine portera sur le service des traitements médicaux et les pensions pour invalidité.Avant 1939 le ministère des affaires des anciens combattants maintenait quelques institutions de traitement qui recevaient le» vétérans de la guerre de 1914.18.Depuis le début de la Hème Grande guerre, le ministère a considérablement augmenté ses institutions de traitement.Des hôpitaux d’une nature permanente ont été établis ù Halifax, St-Jean, N.-B., Québec, Sainte-Anne de Bellevue, Toronto, London, Winnipeg, Calgary et Vancouver.A Charlottetown, Ottawa, Hamilton, Kingston, Windsor, Ré- Êina, Saskatoon, Québec, Montréal, ;dmonton et Victoria, ainsi qu'en plusieurs autres endroits, on a recours aux hôpitaux particuliers ou municipaux et le ministère y maintient un personnel médical attitré.En plus, dan» chaque province, on a passé des contrats avec des sana- toriums et des hôpitaux pour affections mentales.Pour faciliter le traitement des vétérans canadiens demeurant loin des centres ci-dessus mentionnés, des contrats sont passés de temps à autre avec plusieurs hôpitaux du Canada.Le nombre de ces hôpitaux dépasse 250 et il augmente conti-nuellement.Au commencement de la guerre, qui vient de se terminer, l’expérience acquise au cours de la guerre de 1914-18 a démontré qu'il serait essentiel de pourvoir à î’exténaion de telles facilités.En conséquence, des dispositions ont été prises pour l’agrandissement des hôpitaux départementaux ainsi que ceux qui sont utilisés en permanence.Des plans ont été aussi dressés en vue d’établir en un certain nombre d’endroits, d’une extrémité à l’autre du Dominion, des centres d’hygiène et de travaux profession- (suite à la page sept) Pour reprendre un mot de Mme Théodulc Bruneau, présidente de l’Association catholique de l’Aide-aux-Infirmes, c’est vraiment une oeuvre de patience, de foi tenace et d’amour que celle des Etablissements Notre-Dame, fondée à Mont hase lointaine en fut jetée, il y a une vingtaine d’années: il s’agit de l’éducation des épileptiques.Pour bien comprendre le rôle des Etablissements Notre-Dame, et les situer exactement dans l’oeuvre gé-1 nérale de l’Association catholique réal en 1933 pour les épileptiques ; de l’Aide-aux-lnfirmes, il n’est peut- éducables des deux sexes, jeunes ou adultes, et qui s’épanouit depuis 1942, à l’Ile-aux-Cérfs.Dans ce riant domaine de soixante arpents baigné par le Bichelieu se prolonge, en effet, depuis hientôt trois ans, une oeuvre qui n’avait uns eu de précédent dans nos milieux canadiem-francais, lorsque la être pas superflu de rappeler dans quelles circonstances celle-ci fut fondée.Les premiers jalons En 1926, il n’y avait, dans notre province, aucune école canadiennc- Uuule à la page deua) L’acfrualifé Le guide Le père François s'éluit improvisé guide dans fes environs de son joli petit village.Il connaissait la région comme pas an et les nombreux touristes qui voulaient voir les beautés qu'offraient le fleuve, la I forêt et tes montagnes ne manquaient pas dc je venir voir.Et lui, il ètail heureux de mon.trer son petit pays aux étrangers, de leur faire admirer les levers et les couchers de soleil dont rien 1 n’obstruait la vue.Eux, venus souvent de loin, de très loin, pouvaient passer de longues heures à regarder monter ou descendre tranquillement la grosse boule de feu derrière la montagne.Sans le vieux François, lout leur eût peut cire semblé fade, sans couleur; mais lui, leur parlant sans cesse de sa voix douce et légèrement chevrotante de vieillard, donnait un attrait irrésistible à toutes choses.Ce n’est pas que les belles choses manquassent; oien au contraire, mais ces étrangers, pour la plupart des citadins de pays voisins, ne ronnaissaient pas la nature.Il fallait la leur apprendre.Le vieux ne demandait pas mieux., Il l'aimait son pays.— J’y suis né et j’y mourrai, disait-il.Tons avaient un profond respect pour le père François.¥ ¥ ¥ Né de parents pauvres, le petit François était devenu orphelin très tôt et il avait dû pourvoir lui-même a ta tabsislanct.U n'avait pas iti vous autour de quelqu’un, une personne qui sera votre chef, une personne capable de vous donner tes directives nécessaires.Car, si ces hommes viennent ici, vous verrez surgir des usines comme celle dans laquelle vous avez travaillé à la ville.Tous les beaux noms français nue nous voyons affichés le long be la route disparaîtront ou seront souillés par la fumée de ces édifi-ces.Votre beau coucher de soleil, vous ne le verrez plus.Ft personne ne sera heureux.y.y, rv/.fl éyi I / felilt Louis ROBILLARD La viande rationnée Le ministre des Finances, M.Ilsley, vient de prononcer à la Chambre des communes un discours pour justifier son nouveau rationnement de la viande au consommateur canadien.A l’adresse des bouchers qui protestent de plus en plus fort contre un régime qui leur est défavorable, qui leur est, comme au public, une source d’embarras grave, il a dit: “J’ai toute raison de croire que ces marchands-là mêmes qui protestent aujourd’hui contre le rationnement, Sa personnalité, il f« Le prince, cousin de l’empereur le rapport qu’il a lui-même déposé ! , a8ence Doniei sont retournés a Hirohito et le premier membre de est conforme à la loi et au réglement ,eu.rs bureaux pour dire ft leurs la famille royale a être premier : 1735.ministre, a récemment demandé des | Nous aurons l’occasion de repar-suggestions au peuple.C’était une .1er et du rapport des auditeurs et cialemcnt chargé de ce travail On a attiré mon attention, a dit hier le premier ministre, nu cours d’une conférence de presse, qu’à Montréal, les actions en nullité de mariage se multiplient depuis quelques années d’une façon absolument intolérable.Les procédés adoptés tendent à opérateurs de se préparer à repren-, commissaires ont décidé de s’en te-| vouloir consacrer dans la province dre le service “à midi .! njr strii ' ' ' ’ ’ demande sans précédent en ce pays, de la réponse de M.Roberge, car L’Associated Press lui a envoyé i on a annoncé hier qu’une séance neuf questions et, vingt-quatre heu- spéciale du conseil serait convo-res plus tard, elle recevait une ré- quée pour étudier toute cette affai- ponse de neuf pan*» ^ re.vention collective, signée par les instituteurs et la commission, lcs|par certains plaideurs ., ., vouloir consacrer dam .strictement aux clauses de la ! de Québec des procédures et des (On rapporte de lokyo que convention en ce qui concerne les'méthodes de divorce.Le goiiverne-Tagence Domei pourra reprendre ; absences.! ment de TUnion Nationale est fer- son service domestique sous une j j)e par cette décision, le systèn*' mement décidé à conserver et à pré-censure “de cent pour cent”, mais ! d’adoucisscment, relativement aux server les saines traditions de la que son service internationaj est j absences, qui existait auparavant, | province.i>a trmivp alurs aboli.i .cancellé).trnnvp alors aboli.H ne tolérera pas les procédés antisociaux et antiquébécois.“J’ai donné instruction au département du procureur général d’inscrire immédiatement en appel tous les jugements qui pourraient être rendus — probablement parce que la bonne foi des autorités aura été surprise — et qui sont de nature à sanctionner indirectement le divorce."Le divorce, a poursuivi le premier ministre, a toujours répugné et répugnera toujours à la province de Québec.Nous ne pouvons tolérer les méthodes qui nous ont été signalées”.Le premier ministre a précisé que Me Maurice Fauteux, jeune avocat de Montréal, avait été chargé de s’occuper tout spécialement des causes en nullité de mariage, Le travail qu’il a fait jusqu’à date, dit-il, a été excellent.Il justifie notre conviction que res abus criants seront discontinués dans le plus court délai possible» „ - -/ LE DEVOIR, MONTREAL SAMEDI 15 SEPTEMBRE 1945 ?OLUME XXXVi - No 212 xamen: l'E cote dad techni mission a ique L'Epilogue de "Manon'' Noire saison annuelle d’opéra a débuté lundi dernier avec Manon.C’est déjà de l’histoire ancienne, direz-vous.(Vest vrai et c’est justement le moment d’en écrire l’épilogue."La simple histoire île Manon en n deux: l’une de l’abbé Prévost et l’unlrc de Massenet, ou plutôt de son librettiste’’ Hans le roman — qu’on prétend autobiographique — de Prévost.Manon ne meurt pas sur la route du Havre, mais beaucoup plus tard, en Louisiane, et voici comme l’auteur raconte cet épisode.(Je vous fais grâce des nombreuses digressions que le style du temps exigeait)."Mourons au Havre, mon cher chevalier.Que la mort finisse tout d’un coup nos misères! Mourons, me répéta-t-elle; on du moins, donne-moi la mort et va chercher un autre sort dans les bras d’une amante plus heureuse.— Non, non, lui dis-je; c’est pour moi un sort digne d’envie que d’être malheureux avec vous.” .Je vendis mon cheval.L’argent que j’en tirai, joint à ce qui me restait encore, me composa la petite somme de dix-«ept pistoles.J’en employai sept à l’achat de quelques soulagements nécessaires à Manon, et je serrai les dix autres avec soin, comme le fondement de notre fortune et de nos espérances en Amérique.Je n’eus point de peine à me faire recevoir dans le vaisseau.On cherchait alors des .jeunes gens qui fussent disposés à se joindre volontairement à la colonie.Le vent ne cessa point de nous être favorable.Après une navigation de deux mois, nous abordâmes enfin au rivage désiré.Le pays ne nous offrit rien d’agréable à première vue.C’était des campagnes stériles et inhabitées, où l’on voyait à peine quelques roseaux et quelques arbres dépouillés parole veut.Nous ne fûmes pas longtemps sans apercevoir une troupe de citoyens du nouvel Orléans, qui s’approchèrent de nous avec de vives marques de joie.Nous fûmes reçus comme des gens descendus du ciel.Nous fûmes surpris de découvrir, en avançant, que ce qu’on nous avait vanté jusqu’alors comme une bonne ville n’était qu’un assemblage de quelques pauvres cabanes.Klles étaient habitées par cinq ou six cents personnes.La maison du gouverneur nous parut un peu distinguée par sa hauteur et sa situation.” H est amusant de constater que.d’après la date du roman (17JJ), ce îouvernenr de la Nouvelle-Orléans est probablement le sieur de Bien-ville, célèbre dans l’histoire du Canada, qui fonda la ville en 1717 et gouverna la Louisiane pendant quarante ans.Desgrieux raconte ensuite l’ac-îtieil que leur fit le gouverneur, en croyant Manon et le chevalier mariés.puis son changement d'humeur en apprenant qu’ils ne l'étaient pas.l'uis il continue: "Le gouverneur jugeait à propos de donner Manon à M.Synnelet, qui en était amoureux.Je fis part aussitôt à Manon du funeste message^ que je venais de recevoir."Fuyons ensemble, me dit-elle, ne perdons pas un instant".Nous marchâmes mNsi longtemps que le courage de Manon put la soutenir .Accablée enfin de lassitude, elle me confessa qu’il lui était impossible d’avancer davantage.Hile me dit d’une voix faible qu’elle se croyait à sa dernière heure.N exigez pas de moi que je vous décrive mes sentiments, ni que je vous rappelle ses dernières expressions.Je la perdis; c'est tout ce que j’ai la force de vous apprendre de ce fatal et déplorable événement .Mon âme ne suivit pas la sienne.Mon dessein était de mourir; mais je fis la réflexion que son corps serait exposé, après mon trépas, à devenir la pâture des bêtes sauvages.J’ouvris une large fosse; j’y plaçai l'idole de mon coeur, après avoir pris soin de l’en-velonper de tous mes habits pour empêcher le sable de la toucher.Je me couchai ensuite sur la fosse et.fermant les veux avec le dessein de ne les ouvrir jamais, j’invoquai le secours du ciel et j'attendis la mort avec impatience.” Voilà, d’après le roman, comment mourut Manon.Quant au chevalier, il fut retrouvé à demi-j mort et renvoyé en France.Les librettistes de Massenet.Meil- | bac et Gide, ont eu la sagesse de : ne pas compliquer l’oeuvre inutilement et ont supprimé tout cet épisode.Dix ans après le succès de Manon.Massenet, avec la collaboration de Georges Boyer, faisait représenter un petit ouvrage qui lui sert en quelque sorte d’épilogue, le For-trait de Manon.Le chevalier Desgrieux, vieilli, est devenu plus sage cl vit à la campagne avec son pupille, le vicomte de Moreef.Il n'a n.as oublié Manon, dont il contemple en secret la miniature, mais il vent épargner aux autres les maux qu'il a soufferts, et il élève son pupille dans la crainte des femmes et le mépris de l’amour.C.e qui n’em- de bonde Les-(person- pêche pas le jeune homme ber amoureux" d’une fille caut.Aurore, qaie TLberge nage du roman dont l’opéra ne fait pas mention) a recueillie à la mort de ses parents.Lorsque le vieux chevalier apprend cette idylle, il défend au vicomte de revoir la jeune fille.Mais Tiberge déguise Aurore en Manon, à laquelle elle ressemble à s’y méprendre.Naturellement Desgrieux rend les armes et consent au mariage.Dans ma critique de lundi, je n’avais fait aucune mention des costumes, croyant que les quelques accrocs faits à la vérité historique étaient d’une importance secondaire et ne nuisaient guère au plaisir des auditeurs.Mais comme on a insisté sur la précision des costumes, une mise au point s’impose.Prenons le couple de danseurs au quatrième acte.La robe fort jolie de la danseuse est visiblement inspirée du célèbre portrait de la Ca-margo par Lancret, mais les souliers de danse sont un anachronisme; les pointes, et les souliers, sont d’invention romantique et datent de la première moitié du 19e siècle.La Camargo dansait en souliers à talons Louis XV.• Et maintenant, les gardes françaises.Leur uniforme était propre et agréable, et historiquement exact, sauf sur un point.Les soldats, sous-officiers et officiers des gardes françaises portaient la culotte blanche, et Lescaut n’avait aucune excuse pour porter une culotte rouge .surtout de cette teinte! Pour la forme, mentionnons aussi le personnage de la scène du jeu dont l’habit ressemblait d’un peu trop près à un uniforme d’académicien.Mais ce sont des détails qui n’enlè-ment rien à l’attrait du spectacle et dont toutes les troupes d’opéra sont coupables.Plût au ciel que toutes les troupes fussent aussi bonnes que celle-ci! Romain-Octave PELLETIER Société St-Jean-Baptiste Pèlerinage à la chapelle de la Réparation La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal organise son dix-septième pèlerinage annuel pour dimanche prochain, le tfi septembre, à 2h.JO | de l’après-midi à la chapelle de la Béparation à la Pointe-aux-Trem-bl es.Le but de ce pèlerinage est de remercier la divine Providence de nous avoir donné la victoire et lui demander une paix juste et durable, qui sera pour le plus grand bien de la chrétienté.Le B.P.Supérieur du monastère souhaitera la bienvenue, aux pèlerins et M.Charles-Auguste Cha-gnon, président général de notre Société, répondra.Le chemin de la Croix aura lieu à 3h.et sera prêché par le B.P.Norbert, O.F.M.cap.S.E.Mgr Conrad Chaumont, évêque auxiliaire de Montréal, officiera au salut du T.S.Sacrement.I.es membres de la Société et leurs familles ainsi que le public en général sont priés de se rendre directement a la Réparation, soit en auto soit en tramways.Ceux qui voyagent en tramways devront sc rendre par la rue Notre-Dame jusqu’à la rue Georges V’; de là des autobus tes conduiront barbon de bois.Si je réussissais, ce serait un gros avantage pour le poste.Je faisais allusion, plus haut, au rugissement du lion.N’allez pas croire que les histoires de lions sont du domaine du passé: il y en a encore de ces fauves dans la brousse de Minga.Depuis quelque temps les indigènes ne parlaient que de trois lions qui faisaient la maraude dans les environs et qui avaient même été vus en plein jour.Et voila que, dans la nuit de vendredi à samedi de la semaine dernière, ces messieurs sont venus faire un tour à la mission.Leur intention premiere n’était certainement pas de se confesser des forfaits commis aüleuis, puisqu’ils se sont chargé la conscience d’un nouveau crime.Forçant la porte de la porcherie ils ont dévoré trois cochons de trois mois et étranglé les six autres.Perte sensible pour nous: c’étaient des animaux de race européenne.Connaissant les moeurs de nos visiteurs nocturnes, nous savions qu’ils reviendraient pour manger les victimes qu’ils n’avaient pas dé.vorées la veille.Nous avons donc laissé dans la porcherie des quartiers de porc empoisonnés Le lendemain des pistes fraîches prouvaient que deux lions avaient goûté à notre strychnine.En examinant les lieux, j’eus la peur de ma vie! Je suivais les pistes à travers les hautes herbes lorsqu’un rugissement formidable retentit à cinq pieds de moi.Le fauve empoisonné n’avait plus la force de se tenir debout, mais il avait encore bonne voix.Le Père St-Martin venait de retourner à la maison avec le fusil.J’enfourche ma bicyclette et reviens avec le Père Moran qui, d’une balle bien placée, met fin aux exploits de ce carnassier.Le deuxieme voleur a dû mourir dans la hroüsse, mais son cadavre n’a pas encore été trouve.Le bruit se répandit vite qu’un lion avait été empoisonné chez les Pères.Les indigènes arrivèrent en grand nombre pour jouir du spectacle d'un puissant ennemi vaincu à tout jamais.Mais le troisième lion était encore en liberté.Nous lui tendons un piège.Dans la pièce du fond d'une petite écurie nous attachons un chevreau qui attirera le lion par des cris plaintifs.Dans la première pièce nous dressons un piège: en entrant dans l'écurie l’animal mettra la patte sur une planche et la porte se fermera derrière lui.La première nuit le l’usé roi île la foret flaira le piège et se garda bien d’entrer dans l'écurie.Il se vengea en tenant les Soeurs éveillées toute la nuit, allant et venant de la maison au dispensaire comn e s’il voulait un contre-poison pour s’éviter le sort de ses amis.Ayant enfin éventré le cadavre du lion tué la veille, il le traîna sur une bonne distance et le dévora sans doute puisqu'on n’en trouve plus trace.La nuit suivante, trouvant l'endroit peu sûr probablement, le chevreau réussit à s’échapper de l’écurie.Ce soir, il ne pourra en faire autant; nous l’avons attaché solide, nar une patte.Tout ce qu'on lui demande, c’est de bêler bien fort pour attirer'le lion.A moins de mourir rie peur le pauvre petit chevreau aura la vie sauve, car une forte cloison le sépare de son enne-1 mi.! Sur les entrefaites, j’ai fait une 1 battue avec huit indigènes; nous comptions cinq fusils dans le groupe.Ayant réussi à dépister le lion, nous mettons le feu aux hautes herbes pour le faire sortir de sa cachette.Un indigène, monté dans un arbre, voit le lion passer tout près et tire.Le coup ne part pas (les indigènes n’ont que de vieux fusils qu’ils bourrent de poudre et de ferraille).Constatant que les armes de mes compagnons n’étaient pas très sûres, je fu^ un peu moins brave et me contentai de lancer îles cailloux au fauve pour le chasser.; De nouveau, pendant que j’écris ces lignes, le roi de la forêt vient de rugir.Il est tout prêt; peut-être est-il pris au piège.Force nous est d’attendre à demain pour savoir; il serait imprudent de nous hasarder dehors eu pleine obscurité.Ah! si nous avions un bon fusil pour , protéger les quelques bêtes de la ferme! Mais ces bijoux-là coûtent I cher.Je suis toujours très content de mon sort en missions.Pourtant ce n’est pas le travail, qui manque; le surmenage est plus à craindre que le chômage! J’ai succédé ici au Frère Lucien qui, malgré ses 64 ans (dont 40 de mission), rend encore de précieux services au vicariat.A la menuiserie, quatre indigènes auront du travail pour quatre mois par un contrat du département de l’agriculture.Tout en survenant leur travail, je dois réparer quelques bâtisses, voir au jardin, etc.Et, naturellement, tout arrive en même temp^, Il faudrait se fendre en quatre pour suffire à tant de besogne.Avant de me soumettre à une opération aussi douloureuse je vais attendre un peu; peut-être de braves jeunes gens de chez nous se préparent-ils à nous prêter main-forte.qu’ils viennent! Ils seront les bienvenus et combien heureux d’aider à étendre le règne Dieu.Frère ADRIEN, des Pères Blancs.(Maurice Toupin, de Saint-Bo-niface, Man.) Evêque-Roi des Brigands Une épopée missionnaire qui se dévore comme un roman.80 pages de photos; tout un album de choses africaines.Lisez et faites lire.En vente chez les Pères Blancs.$1.25 et.par la poste, $1.38.1640 rue St-Hubert,, Montréal 24.Chronique des vétérans (suite de la oremière oase) nels pour aider au rétablissement des cas neuropsychiatriques et au-très.Dans le canton de Gloucester près d’Ottawa, par exemple, on a acheté un terrain de 290 acres sur lequel un édifice est en voie de construction, La question de l’hospitalisation des tuberculeux a été étudiée dernièrement et très bientôt on pourvoira à la construction d’hôpitaux spécialisés.Le nombre effectif de lits disponibles dans les hôpitaux départementaux était de 7,460 au 31 dé-eemnre 1943 et il a considérablement augmenté depuis.Au besoin on a mis à la disposition de ceux qui subissent un traitement médical les services de médecins spécialistes.Le ministère s’est assuré Jes services de médecins spécialistes pour le travail de consultation dans les hôpitaux du ministère et les dispensaires et pour le soin des ex-militaires dans les hôpitaux civils retenus sous contrat.Plusieurs spécialistes d’expérience se consacrant à la thérapeutique professionnelle, la physiothérapie et à un plus grand usage des recherches de laboratoire font partie des services médicaux du ministère.Le ministère des Pensions et de la Santé nationale est aussi muni d’un départmeent des appareils orthopédiques et chirurgicaux établi en août 1916 et qui a pour principale responsabilité de fournir toutes les prothèses ou moyens de secours artificiels.Les vétérans atteints d’invalidité majeure par suite de leur service de guerre reçoivent à titre gracieux des appareils de prothèse.Dans la plupart des cas, ces appareils sont fabriqués à l’atelier principal de la division de l’orthopédie et des appareils de prothèse du ministère qui fit des recherches en vue de développer le meilleur type de prothèse.Les appareils de prothèse mineure comme les bandes herniaires, les lunettes, les bas élastiques, etc., sont achetés chez des fabricants particuliers.La prise des mesures, l’ajustage, les modifications et les réparations aux appareils sont faits à onze dépôts régionaux situés dans divers centres du pays.Une allocation spéciale pour l’usure des vêtements est accordée aux vétérans qui font usage d’appareils de prothèse.La division sert aussi de bureau de liaison entre l’Institut National pour les Aveugles qui prend soin des anciens combattants aveugles .et l’Institut National pour les sourds et durs d’oreille.Les ex-militaires, hommes ou femmes, de la présente guerre, bénéficient pleinement des dispositions relatives au traitement médical qui étaient en vigueur avant le début du conflit, ainsi que des avantages additionnels qui ont été accordés depuis.Ceux qui jouissent de l’admissibilité au traitement médical sont: 1) —les pensionnés hospitalisés à cause d’une invalidité ouvrant le droit à pension.Ils reçoivent un traitement gratuit avec allocations pour eux-mêmes et pour leurs familles; 2) -—les pensionnés traités pour des incapacités n’ouvrant pas le droit à pension.Us reçoivent un traitement médical gratuit seulement, mais leur pension est conti-nuée sous réserve de légères déductions dans le cas de pensions élevées ; 3) les non-pensionnés qui ont accompli un service méritoire.Ils reçoivent seulement un traitement médical gratuit; 4) des pensionnés qui ont besoin de soins hospitaliers parce qu’il sont incapables de prendre suffisamment soin d’eux-mêmes.On peut exiger qu’ils paient une partie du coût du traitement, s’ils sont en mesure de le faire; 5) tout ex-militaire souffrant d’une affection quelconque pourvu que ce traitement médical soit autorisé dans l’année qui suit la libération.Le traitement est gratuit, mais les allocations de traitement médical, en vertu de l’arrêté C.P.4465, ne peuvent être versées que pendant une période égale à la durée du service ou pendant une période de douze mois.Les allocations sont accordées pour la plus courte de ces deux périodes.Ces allocations doivent être versées dans les dix-huit mois qui suivent la libération.Allocations pour traitement On a pris des dispositions spi ciales pour les ex-militaires qui oi besoin de recevoir encore des Ira tements médicaux.D’après tes n glements, ils toucheront une sold et des allocations spéciales, égalt à la solde et aux allocations de loi grade.Si le patient n’est pas ho pitalisé, il recevra en outre une a location de subsistance basée si l’échelle établie au Canada.Si 1 chose est nécessaire, cette solde < ces allocations peuvent être acco dées pendant un an.Dans le cas des traitements poi invalidité ouvrant le droit à un pension, la solde et les allocation pourront être payées aussi lom temps qu’il sera utile d’administré les traitements.Pour être admis ce genre d’allocations, le traitemer médical doit commencer au.ssitf après la libération.Les pensions Au cours de la semaine derniêr M.Mackenzie, ministre des Affaire des anciens combattants, a révé qu’à la fin de juillet 33,001 vétéran cîe la deuxième grande guerre reci vaien*.des pensions pour $17 006 000.La loi des pensions de 1919 créé une Commission de trois men bres qui avaient les pouvoirs < l’autorité exclusifs de décider d< Le chiropraticien ajoute dea années à votre vie et de la vie à vos années.Le chiropraticien n’est ni médecin, ni chirurgien.CHIROPRATICIEN Diplômé de Palmer 4553, rue Saint-Denis Voui vous maintiendra en • anté at éprouverei la Jola da vivra an noua faisant corriger le* subluxatlona ehlropratlquee de votre Cpl-ne doreale.— Tél.: HArbour 7524 réclamations et d’accorder des pensions pour invalidité ou décès résultant du service militaire dans la première guerre mondiale.La loi, avec modifications appropriées, s’applique aux réclamations découlant de la guerre actuelle.Le Parlement, dans l’octroi des pensions pour invalidité liées au service, a recorum le principe que 1 l’Etat doit une indemnité à l’ancien i combattant qui souffre d’une invalidité imputable au service.Il est bien entendu que la pension pour invalidité n’es! pas accordée en raison de la durée du service ou à cause des blessures.Elle est accordée pour la perte ou l’amoindrissement des facultés normales.Le montant de la pension payable n’est pas fixé par la Commission des Pensions.Cette dernière ne fait que statuer si l’invalidité ouvre le droit à la pension.L’examen médical apprécie le pourcentage de l’invalidité dont souffre l’ancien militaire; le montant de la pension est déterminé par les dispositions de la Loi des pensions.Les invalidités, pour fins de pension, sont appréciées sur une échelle proportionnelle et suivant leur degré d’imputabilité au service, tel que constaté à Texamen médical.Une pension, pour ce qui est de la guerre actuelle, peut être versée pour l’invalidité ou le décès résultant de blessures ou maladie, imputables au service ou survenues au cours de ce dernier.Si le service a été accompli entièrement au Canada, une pension ne peut être allouée que si la blessure ou la maladie, ou l’aggravation de la blessure ou de la maladie sont une conséquence du service militaire ou s’y rattachent directement.Service ou Canada Lorsque le service n’a été accompli qu’au Canada, la Commission a le pouvoir discrétionnaire d’accorder une pension, dans le cas où la pension ne peut être allouée de plein droit pourvu que la blessure ou la maladie ou l’aggravation de la blessure ou de la maladie, qui ont causé une invalidité grave ou le décès, soient survenues durant le service et que le requérant soit dans le besoin.Dans de tels cas, le taux de la pension peut varier suivant la situation pécuniaire du requérant.Par conséquent les taux que nous mentionnerons plus bas ne s'appliquent pas intégralement à ce genre de pensions.Procédure à suivre La manière de procéder en matière de pensions, contrairement à la façon dont on procédait à la fin de la première grande guerre, a été considérablement facilitée.Quand un homme est libéré de l’armée pour des raisons médicales, ses documents sont transmis à la Commission des pensions par l’intermédiaire du ministère des Affaires des anciens combattants.Si la Commission est d’avis qu’une pension doit être allouée, cette pension est concédée automatiquement après un examen médical pour fins d’appréciation, sans qu’aucune demande ait été présentée.Toutefois, cela n’empêche pas un homme de présenter une demande si on ne lui a pas accordé une pension.En résumé, la procédure à suivre, pour les requérants qui n’ont pas obtenu une pension automatiquement, est la suivante; il y a trois phases distinctes.A la première demande, la preuve présentée constitue ce qu’on a convenu d’appeler la première instance.Si la décision de la Commission est défavorable au requérant, il a droit à une seconde instance pourvu qu’il en fasse la demande dans les quatre-vingt-dix jours qui suivent la première instance' Lorsqu’il présente sa demande en seconde instance, il doit inclure toutes les incapacités qu’il attribue à son service militaire.Après la décision en seconde instance, il ne peut présenter aucune demande fondée sur une autre affection.Avant la seconde instance, le requérant reçoit un mémoire complet et détaillé de toute la preuve disponible dans les archives du ministère relativement à son cas.On lui donne toute la latitude voulue de revoir cette preuve, d’y inclure toute preuve supplémentaire qu’il peut obtenir, et il a six mois à compter de la date d’expédition | postale du précis de la preuve pour j préparer sa cause.Il peut aussi i profiter des services gratuits du | Bureau des vétérans, qui a été éta- j bli pâr le gouvernement fédéral aux j fins expresses d’aider les requé- j rants à poursuivre leur demande de j pension.Cet organisme fonctionne ; depuis quelques années et possède | un personnel juridique et d’autres I fonctionnaires qui connaissent à j fond les dispositions de la loi des j pensions et qui ont acquis une vas- j te expérience dans la préparation | et la présentation des demandes de [ pension.Lorsqu’elle reçoit, de la part du j requérant ou de son représentant, j l’avis que la cause est prête pour | l’audition, la Commission rend une décision en seconde instance.Si cette décision est défavorable au requérant, celui-ci a le droit de se pourvoir devant un bureau d’appel de la Commission siégeant dans sa région et de convoquer des témoins, s’il le désire.L’arrêt d’un bureau d’appel est définitif et la demande ne peut être étudiée de j nouveau que sur permission d’un j bureau d'appel, lorsqu’il est dé- j montré à la satisfaction de ce bu- j reau d’appel qu’une erreur a été ; commise par le fait que des preu- [ ves médicales ou autres n’ont pas j été présentées ou pour une autre j raison.Le taux des pensions La pension, comme nous le mentionnons plus haut, est basée sur le pourcentage de l’invalidité.Par conséquent, une personne atteinte d’une invalidité totale touche une pension de cent pour cent.Une autre dont l’invalidité a été appréciée à cinquante pour cent touche 1 une pension à ce taux, et ainsi de suite jusqu’à la plus basse catégorie, c’est-à-dire à cinq pour cent.La loi des pensions accorde un supplément de pension pour les personnes à charge et ce supplément varie proportionnellement selon le degré d’invalidité dont souffre le pensionné.La pension de 100 pour cent ^'insgïlidité nour tous .les arades jusqu’à et y compris ceux d’enseigne de première classe (marine), de lieutenant de Tarmée et de sous-lieutenant de l’aviation est la suivante: Le pensionné .$900 Son épouse .300 Un premier enfant.180 Un deuxième enfant .141 Chaque autre enfant .120 Des taux phis élevés s’appliquent aux grades supérieurs, à ceux qui sont mentionnés, d’après le grade détenu.Toutefois, la pension pour l’épouse et pour les enfants est la même pour tous les grades.Une allocation supplémentaire pour impotence, ne dépassant pas $750 par année, peut être versée dans le cas d’iuvalidité totale, lorsque le pensionné requiert les services d’une personne pour prendre soin de lui.La loi accorde une allocation d’au plus $150 pour frais de dernière maladie et d’enterrement, lorsque la succession d’un pensionné pour invalidité ne peut y pourvoir.Les pensions accordées aux veuves et aux enfants des militaires de tous les grades jusqu’à et y compris ceux d’enseigne de première classe (marine), de lieutenant de l’armée et de sous-lieutenant d'aviation, sont les suivantes: Veuve .$720 Premier enfant .180 Deuxième enfant .144 Chaque autre enfant .120 DU taux plus élevés sont prévus pour tes veuves des militaires ayant détenu un grade supérieur à ceux qui sont mentionnés ci-dessus, mais le taux accordé pour les enfants reste le même pour tous les grades.Les orphelins de père et de mère touchent une pension double de la pension accordée pour les enfants.Les père et mère sans ressources d’un militaire défunt touchent une pension au taux accordé à une veuve ou à un taux inférieur que la Commission juge nécessaire à leur entretien.Le frère ou la soeur sans ressources d’un militaire défunt et qui était entièrement ou en grande partie à la charge du militaire au moment de son décès, peut se voir accorder une pension sous réserve de certai- j nés conditions statutaires.ffereau des vétérans Cette division des Affaires des anciens combattants a été établie en vue d’aider tous les anciens combattants qui peuvent avoir droit à une pension par suite d’invalidité.Les avocats des Pensions attachés au Bureau des vétérans donnent de l’aide et des conseils experts et impartiaux dans la préparation des requêtes et dans la présentation de ces requêtes à la Commission des pensions.Ces bureaux pour les régions suivantes sont situés à: Montréal, 379 rue de la Commune; Québec, 118 rue Dalhousie; Ottawa, Daily Bldg Annex- Avex-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de Librairie du "Devoir", 430 est, rue Notre-Dame, Montréal.MAISONS D'ENSEIGNEMENT COURS PRIVES JOUR ET SOIR Anlftls.français, mathématique*, dactylographie, diction française, comptahilité, service civil, etc.Cours de la 1ère à la 12e année.3ÿ95 PAPINEAU, AM.44 PROFESSEUR CLEMENT Professeur KELLER - WOLFF LEÇONS “Laçons anglaisai, allemandes, espagnoles, privées.$5.00 par mois.2094 Lincoln FI.9573 ^’Insfritul’ Stcnographique^ de France Etabli en 1910 Mlle Irène Joly, directrice 2.000 sténographes officiels.Enseignement individuel.Succès assuré.Diplôme Position.Conditions raisonnables 3939.rue St-Denis HArbour 0502 un an clatsea du votr » À-V » e-" En fix mot» clames de jour, ou LEÇONS de PRATIQUE et de THEORIE AiimI room par corrt'pondane*.Nouveau cours corrrnirncnnl malntcnnnt.KXPKRTS F.N ELECTRICITE DEMANBE8 Ecrives * [ CANADIAN SCHOOL ‘ OF ELECTRICITY 282, rue ONTARIO Ouest ! .MONTREAL -1- HA 4745 Aux anciens de Ste-Brigide Les 13, 14 et 15 octobre prochains, l’on fêtera le centenaire de l’école.A celte oeçasion, il y aura banquet le dimanche 14 octobre à 1 h.p./n.Tons les anciens sont invités à rencontrer leurs confrères et à revivre les souvenirs de leur jeunesse.7 A ce banquet, on remettra des billets permettant d’assister à un magnifique banquet en plein air, sous la direction de M.Armand Re« naud.Faites parvenir votre souscription pour le banquet, le plus tôt pos« sible, car les billets s’enlèvent rapidement.Pour tout renseignement, communiquer avec M.Georges Messier, 10714 rue Berri, tél.DU.2403 ou PL 8811.AJi O N S D ' E N S E I G N E M E N T COURS PRIVÉS Préparation au cours classique Spécialités : Français et Latin J.Delisle B.A., L.Ph.1102 est, rue Laurier — Montréal CONVERSATION ANGLAISE pour étudiants d* langue française, enseignée dans un collège anglais.Deux heuree par eemalne.Huit mois i d'octobre è mal.L enregistrement est un cours — Renseignements du directeur du F "Business School Sir George Williams College 1441, rue Drummond, — Montréal COURS PRIVES (Jour et Solrl ALBERT LEGUERRIER Bureau t MA.7196 B.A.Lie.ès-Lettres Bée.i AM.7236 Français, Anglais, Latin, Grec.Littératures ACHILLE ROUSSEAU I>.Ens.Sup.I.E.M.P., Lie.ès-Sc.A, WI.0578 Sciences, Mathématiques, Philosophie • PREPARATION : au baccalauréat, K Polytechnique, à Oka.à la Faculté des Sciences, aux Brevet» de Pharmacie et de Médecine, etc.• COURS CLASSIQUE.en 7 année», des élément» latin» à la phlloeophle; en 4 années pour élèves Agés, 354 est, rue Ste-Catherine.coin St-DenU — CH.78 m m3î«rrirrn:irîi:“-:nTîT Cours PRIVES — COURS PAR CORRESPONDANCE Rene Scientific & Business College CHAINE DE COLUDOBB "MJTO VT BLANC" COURS COMMERCIAL COMPLET Apprenes arec nous COMPTABILITE moderne B AVIEZ-VOUS QUE .Critique et orUlnal T .TAnglols qui se parte .la .la STENOGRAPHIE-éclab RENE notre cours commercial par correspondance est .Vous sere» étonnés d* vos succès rapides.i3 3693 *st, rue Ste-Catherine FRontenac 4926 Autre collège à CHICOUTIMI 5259, rue Marquette CHerrier 3747 .axTErc VOULEZ-VOUS APPRENDRE A PARLER EN PUBLIC “volT- MESDAMES ET MESSIEURS, René Guénette diplômé de la Sorbonne (Paris), professeur à rUnlrertlté de Montréal, ex-moniteur des cours de pratique oratoire à la Chambre de Commerce des Jeunes.^ Pour tout renseignement, s'adresser au numéro 1462 EST.BOULEVARD ST-JJOSEPH — AM.482tt ORIENTATION 3987 ST-HUBERT AM.3889 Principal : O.-H.Cinq-Mars, I.C., Directeur : Pierre Ciaq-Majs, prochef de la section des fesseur de mathématt- sciences è l'école Tech- eues et mécanique, nloue de Montréal : • ORIENTATION DE L'ELEVE suivant «es softt# et se* aptitude*.• PREPARATION à POLYTECHNIQUE, • Ecole Technique, Hautes Etude" Commerciales.et * toutes le» école» Industrielle».• SCIENCES INDUSTRIELLES : / Mathématiques — Physique — Chimie — Electricité — Radio.Dessin MECANIQUE - TIME AND MOTION STUDY.Hon Orner Côté.PROVINCE DE QUEBEC M Jean Bruchési, Ministre, SECRETARIAT Sous-ministre.Les Ecoles de Solfège et Musique COURS DU SOIR: SOLFEGE ET HARMONIE Solfège — Lecture — Théorie — Dictée musicale — Harmonie ENSEIGNEMENT GRATUIT : FRAIS D'INSCRIPTION.$1.00 COURS D’HARMONIE .$5.00 OUVERTURE DES COURS : LUNDI 1er OCTOBRE 1945 Pour renseignements s'adresser à LES ECOLES DE SOLFEGE ET MUSIQUE Direction générale, Edifice "Monument National", Local 19, 1182, boulevard St-Lourent, Montréal LA 4419 Directeur : M Guillaume DUPUIS 8 VOLUME XXXVI — No 212 LE DEVOIR.MONTREAt SAMEDI 15 SEPTEMBRE 1945 A TRAVERS LES LIVRES ET LES REVUES Bonheur d’occasion roman en deux volumes ^ar Gabrielle Roy(1) L’auteur, qui en est à son début ou presque et ne s’était cncote fait connaître que par quelques nouvelles bien bros-^sées qu’elle confiait à la presse hebdomadaire ou mensuelle, possède incontestablement ce qu’il faut de talent, d’aptitude, de psychologie et de moyens d’expression pour écrire du roman.C’est un fait dont l’évidence apparaît dès les trente ou quarante premières pages du tome I de l'histoire qu'elle raconte et qui se situe dans l’ambiance très particulière, très subtilement traitée et interprétée ici, du quartier Saint-Henri, l’ancien village de Saint-Henri-des-Tan-neries, qui fut aussi juridiquement une ville avant de s’annexer au Grand-Montréal, Affabulation toute simple, selon une trame qui a déjà servi dans pas mal d’autres romans: la jeune ouvrière qui se laisse abuser par l'homme qu’elle aime, après l'avoir provoqué, tout en prenant envers lui des airs d’indépendance, qui est abandonnée par lui et qui finit par un mariage, apparemriient avantageux pour elle dans les circonstances: mais mariage de sa part sans amour, mariage de dépit, avec un homme qui la recherche, d’un sentiment classiquement aveugle.Cela aurait pu s’accommoder tout aussi bien d’un autre milieu que Saint-Henri, mais c’est ce milieu-là, celui d’un gros bourg qui, pour être tombé! dans le creuset de la métropole, n’a jamais pour autant! perdu son identité propre, que l'auteur, après l’avoir pourj le sûr observé de très près et avec une grande acuité de l vision et de compréhension, a choisi pour en faire la scène, où évoluent ses personnages.Scène assez variée pourtant, I qui conduit le lecteur à plusieurs des paliers de la société de Saint-Henri.Et l’on peut dire qu’il y a, comme dans les tragédies du grand siècle, une belle unité de lieu: c’est à peine si les deux principaux personnages, Jean Lévesque, l'ouvrier ambitieux et déjà pas mal parvenu, et Florentine Laçasse gravissent une fois la côte de la rue Atwater et se paient le luxe d’un repas dans un restaurant de la rue Sainte-Catherine.Le thème pouvait multiplier les occasions de scènes scabreuses.au moins très risquées et osées: il faut reconnaître à l’auteur le mérite d’avoir su le traiter avec une grande délicatesse de touche.Sa manière n’est pas le réalisme crû et choquant.L’ouvrage n’est certes pas à mettre entre les mains dfa jouvencelles ou de jouvenceaux, mais il n’est pas fait pour offusquer, encore moins scandaliser des gens avertis.Ceci dit, avant d’aller plus avant dans la voie des compliments, remarquons que les deux tomes — au delà de cinq cents pages — de cet ouvrage de début, et début qui paraît vraiment en être un, car l’auteur n’en restera vraisemblablement pas là, auraient gagné gros à se comprimer en un seul.Des pages et des pages de discussion d’ordre politico-social, de palabres plutôt, constamment reprises et recommencées de fil en aiguille, entre deux cokes consommés au comptoir du petit restaurant de la rue Saint-Ambroise ou encore à celui de la place de la gare, voisin du cinéma, sur les causes de la nouvelle grande guerre et de la part que les Canadiens y prennent, sur la civilisation et la démocratie, auraient pu se tasser en quelques brèves esquisses, se résumer à larges traits, donner lieu à des raccourcis qui les eussent mis en relief bien plus que les longueurs.Il est vrai que ces mêmes longueurs se condimentent parfois de traits pittoresques, de mots piquants et savoureux, tel qu’il arrive qu’on en capte au hasard de conversations entendues, par exemple, dans le tramway, ce salon roulant où Ton cause encore.Les sentiments du petit peuple en face des problèmes sociaux et de politique nationale et internationale, dont les données lui viennent par les colonnes de nouvelles de la presse, se trouvent exprimés là.L’auteur fait parler ses personnages, les laisse parler plutôt, exactement comme elle les a entendu faire, de façon très objective, sans prendre la moindre part à leurs divergences d’opinions, à leurs dissidences.Un critique dans un journal anglais de Montréal a exprimé l’es- j poir que ce roman soit traduit.Il est certain que la forme anglaise lui siérait.Ce qui paraît longueurs en français est tout à fait dans le genre du roman tel que le conçoivent les Anglo-Saxons des Etats-Unis ou d’Angleterre.Les cinq cents et quelques pages des deux tomes de Bonheur d’Oc-Vasion équivalent à peu près, comme volume, aux tomes uniques des interminables romans de Sinclair Lewis: Babbitt, Main Street ou Gideon Planish.C’est moins dans le genre français, à moins que l’on prenne pour modèle les romans-fleuves d’un Jules Romain ou d’un Martin du Gard.Et encore, ce genre roman-fleuve, Georges Duhamel trouve moyen de le pratiquer sans faire tenir à ses personnages des discours qui n’en finissent pas.Le grand mérite de Gabrielle Roy, c'est d’avoir créé l’ambiance, le climat de Saint-Henri.Sa description de la rue Saint-Ambroise, en bordure du canal de Lachine et le long des voies ferrées, est un morceau d’anthologie: “Rien n’est plus tranquille que la rue Saint-Ambroise par les nuits d’hiver.Un passant s’y glisse de temps à autre, attiré par la devanture faiblement illuminée d’une épicerie-restaurant.Une porte s’ouvre, un peu de clarté se répand sur le trottoir enneigé, un bruit de voix perce au loin.Le passant disparaît, la porte claque, et il n’y a plus dans la rue déserte, entre le feu pâle des lampes familiales d'un côté et les sombres murailles qui bordent le canal de l’autre, qu’une grande puissance nocturne.“Autrefois, c’était ici les confins du faubourg; les dernières maisons de Saint-Henri apparaissaient là, face à des champs vagues: un air presque limpide, presque agreste flottait autour de leurs pignons simples et de leurs jardinets.De ces bons temps il n’est resté à la chaussée Saint- ( 1 ) Aux Editions Pascal, Montréal.Ambroise que deux ou trois grands arbres poussant encore leurs racines sous le ciment du trottoir.Les filatures, les j élévateurs à blé, les entrepôts ont surgi devant les maisons | de bois, leur dérobant la brise des espaces ouverts, les em-! murant lentement, solidement.Elles sont toujours là avec leurs petits balcons de fer forgé, leurs façades paisibles, leur petite musique douce qui s’élève parfois le soir derrière les volets et coule dans le silence comme la voix d’une autre époque: îlots perdus sur lesquels le vent rabat les odeurs de tous les continents.La nuit n’est jamais si froide qu’elle n’arrache à la cité des entrepôts des senteurs de blé moulu, de céréales pulvérisées, d’huile rance, de mélasse, de cacahuètes, de fourrures, de farine blanche et de pins résineux.“La maison où Jean avait trouvé un petit garni se trouvait immédiatement devant le pont tournant de la rue Saint-Augustin.Elle voyait passer les bateaux plats, les bateux-citernes déversant une forte odeur d’huile ou d’essence, les barges à bois, les charbonniers, qui tous lançaient juste à sa porte leurs trois coups de sirène, leur appel au passage, à la liberté, aux grandes eaux libres qu’ils retrouveraient beaucoup plus loin, lorsqu’ils en auraient fini des villes et sentiraient leur carène immergée dans la vague des grands lacs.“Mais la maison n’était pas seulement sur le chemin des cargos.Elle était aussi sur la route des lignes ferrées, de l'Est et de l’Ouest et des voies maritimes de la grande ville.Elle était sur le chemin des océans, des grands lacs et des prairies.“Souvent, en s’éveillant la nuit au milieu de tous ces bruits, Jean avait cru être en voyage, tantôt sur un cargo, tantôt dans un wagon-lit: il avait fermé les yeux et s’était rendormi avec l’agréable impression de fuir, de fuir constamment.” Et dans cette rue, la prés«ntation qu’elle fait de la maison où chambre Jean Lévesque est magnifique à la fois de concision et de précision: “Etroite de façade, la maison se présenterait drôlement à la rue; de biais, comme si elle eût voulu amortir tous les chocs qui l’ébranlaient.Ses murs de côté s'écartaient en V.On eût dit un vaisseau balourd dont la proue immobile cherchait à fendre le bruit et les ténèbres.” De même encre excellente, l’intérieur du restaurant du coin de la rue Saint-Ferdinand.“Au coin de la rue Saint-Ferdinand, un sanglot de guitare filtra d’une vitrine mal jointe.II s’approcha de cette devanture embuée et, entre les cartons-affiches, il aperçut au fond, dans un tout petit carré libre, le visage épanoui et rose de la mère Philibert, propriétaire de l’établissement.Elle se tenait derrière le comptoir, juchée sur un haut tabouret et d’une main caressait un chat noir dont la queue battait le bois poli et usé.Des vêtements mouillés, casquettes et gants jetés sur la tôle qui servait de pare-étincelles, s’échappait une buée grasse et chaude où tremblaient les visages.“Jean se rappela le temps où il travaillait comme fileur lui aussi, où il avait fréquenté le petit restaurant tous les soirs, sauf les jours de paye.Car déjà dans ce temps-là une tradition semblait bien établie: on descendait en groupe au cinéma de la rue Notre-Dame, le samedi soir, et pour le reste de la semaine, on revenait aux jeux de cartes salies, à la musique et aux peu coûteux divertissements que l’on savait trouver chez Emma Philibert.“Ce qu’elle en avait vu passer de toutes espèces dans sa boutique depuis que.pour faire vivre son mari durant les mauvaises années, elle avait acheté ce petit magasin de nananesl" Et les scènes tragi-comiques des déménagements annuels de gens qui ne changent pas de quartier, car la population ouvrière de Saint-Henri est fidèle à Saint-Henri, mais qui éprouvent le besoin, tous les douze mois, pour des motifs divers, de changer de toit: “Aux murs des maisons, à droite, à gauche, il distinguait, chaque fois qu’il entrait dans la faible lueur d’une lampe à arc, des écriteaux “A Louer”.“Chez ce peuple instable du faubourg, la crise de déménagement annuel s’annonçait déjà.“C'est donc que le printemps s’en vient, songea le jeune homme.“ “A Louer”, il lut apparut que ce n’était pas qu’aux maisons qu’il aurait fallu poser cette affiche.Elle collait aux êtres.A louer leurs brasl A louer leur oisivetél A louer leurs forces, et leurs pensées surtout, qu’on pouvait dénaturer à souhait, entraîner comme par le vent dans la direction voulue.” L’auteur reprend cela cinquante pages plus loin: "De quelque côté qu’elle levât les veux Rose-Anna apercevait des écriteaux “A Louer”.Une fois par année, il semblait bien que le quartier, parcouru des trains, énervé par les sifflets des locomotives, s’adonnait à la folie du voyage et que, ne pouvant satisfaire autrement son désir d évasion, il se livrait au déménagement avec une sorte d’abandon contagieux.Deux maisons sur cinq montraient alors leurs écriteaux salis: “A Louer, A Louer, A Louer”!” Cette répétition de thèmes, qui reviennent comme des leit motivs, cela parait être, chez Mlle Roy, une manière d’écrire, un procédé.Il peut cependant y avoitj abus.Il serait possible de multiplier encore longtemps les citations de passages particulièrement réussis.Ce que nous en avons donné suffit à faire entendre que le livre de Mlle Roy vaut d’être lu.Et ce premier roman, qui est en somme une belle réussite, en fait souhaiter et espérer de subséquents.Albert ALAIN Notre système d’enseignement Maurice Lebel Cette étude de M.Maurice Level, secrétaire de la Faculté des Lettres de l'Université Laval, a paru dans le Digeste français, de Montréal : Notre système d’enseignement, dans la province de Quebec, est unique en son genre; il n’en existe pas un autre semblable ou approchant dans aucune autre province du Canada, voire dans aucun pays d Europe ou d’Amérique.Nous avons, en effet, dans cette province, un double système à la fois catholique et protestant, anglais et français, et cela, aux trois degrés primaire, secondaire et universîtai.re, C’est un cas unique dans le monde; même en Belgique, en Suisse, en Hollande et en Irlande, où le système d’enseignement se rapproche tin peu du nôtre, on ne voit point cette dualité du système de l’instruction publique à ses trois degrés, dualité fondée sur les différences de race, de langue et de religion.La minorité anglo-protestante de cette province jouit du maxi.mum de liberté au point de vue scolaire; la minorité franco-catholique d’Acadie, de l’Ontario et du Manitoba est loin de jouir de la même liberté.Nos compatriotes des provinces à majorité anglaise, qui parlent toujours de “freedom” et de “fair play”, feraient bien de commencer par respecter la constitution en traitant les minorités françaises d’Acadie, d’Ontario et du Manitoba de la même façon que nous traitons la minorité anglo-protestante dans cette province.Notre système d’enseignement, sans être aussi décentralisé que celui, par exemple, de l’Ontario ou des provinces maritimes, est remarquable, cependant, par le degré d’autonomie dont jouissent ses diverses parties constituantes; ce qui n’est peut-être pas une mauvaise chose en soi, étant donné notre Mgr Camille Roy, et de M.l’abbé A.-M.Parent, la Faculté des lettres de Laval a inaintenant une session de cours d’été.En effet, depuis 1938, près de 400 étudiants suivent chaque été les cours de la Faculté des lettres de Laval.Voilà les résultats de critiques justes et bien fondées.Nous aimons ces critiques, elles sont indispensables à notre progrès.11 est sans doute plus franc et plus utile d’aérer ainsi ses vues que de les ressasser indéfiniment en petit comité.Nous évoluons avec lenteur, on nous l’a reproché bien des fois, nous améliorons même notre sytème d’enseignement avec lenteur.C’est que nous nous méfions, avec raison, des réformes radicales, et nous avons, en théorie du moins, beaucoup plus confiance dans les hommes que dans les programmes.En pratique, la plupart de nos mauvaises méthodes d’enseignement sont dues au manque de formation culturelle d’un trop grand nombre de maîtres Ainsi, presque tous nos professeurs d’écoles normales et presque tous nos inspecteurs d’écoles ne sont même pas bacheliers ês arts; ce qui est une grande source de faiblesse de notre enseignement primaire ne se voit pas, par exemple, dans l’Ontario, où les professeurs d’écoles normales et les inspecteurs d’écoles sont tous des diplômés d’universités.Quoi qu’il en soit, grâce à notre sang-froid un peu calculateur de Normands de vieille roche, nous évoluons avec prudence, nous aimons peu les aventures dans l’enseignement, et c’est peut-être, au fond, une bonne chose; faute d’hommes et d’argent, nous dit-on et, partant, faute d’audace, nous n’aimons guère prendre des risques, ce qui ne nous em meme, les laioues pourront ensei-1 que, il est vrai, n’est pas seulement gner en plus grand nombre dans 1 une question d’argent, si nécessaire nos collèges classiques; pareille l’arf?ent soit-il; le traitement des maîtres et des professeurs ne règle pas tout.Il y a aussi la conscience, professionnelle, l’amour du devoir, l’esprit de sacrifice et de dévouement.Cependant, qu’est-ce qui noua mieux enseigne dans nos ecoles que uée étudier en Europe, la t dans les.autres provinces.Je 1 igno- en envoie à peine 15 ét re.Ce qu il y a de certain, c est l’étranger.Qu’est-ce qui n GUe ROUS aimons notrR nntrio hpnn.t.i.1 ; 11 harmonie ne se voit pas toujours dans d’autres provinces.Nous formons un puissant groupe homogène au point de vue religieux.Point n’est besoin d’un rapport Norwood ou Hepburn, tous les c,epenaant, qu'est-ce qi vingt-cinq ans, pour nous dire que empêche, par exemple, de voter I 1 enseignement de la religion est les subsides les plus considérables 1 tombé en désuétude et doit être ré- qui soien^ pour le progrès de l’en- I tabli dans nos programmes.Nous ! seignement du Canada français?1 prenons nettement position, nous 1 Trop de jeunes gens chez nous I n aimons pas flirter avec l’erreur, sont obligés, faute d’un traitement 1 que celle-ci vienne d’Allemagne ou convenable, de renoncer à leur I de Moscou.j idéal de professeur d’enseignemenl I ,, ___ „ ., , secondaire ou supérieur.Qu’est-ce I lisVon nul PnntrpU fv^fim pail,la ra'' Qui nous empêche de distribuer par InpTm-n?il ‘i e.nf,lC1' ; centaines, et non par une quinzai- j gnement sc uifitrencic de celui des ne, les bourses d’études à nos îen.I autres provinces; c’est aussi par : „es pour qu'ils aiE fe nerfec le patriotisme, par l’amour de la Donner à l’étranger?Personne La patrie.L amour de la patrie est-il Perse envoie 200 boursiers par an- I province j étudier à I not,re PfM’*.6 beau- pêche de do’nner un meilleur traite- j £?HP la majorité des An- tement à nos instituteurs et à nos glais du Pays et autant que le Neo-j professeurs de collège?Personne I Canadien.Nous aimons dire aussi ou plutôt, il y a quelqu’un: c’est | que nous sommes les seuls vrais nous-mêmes, notre plus grand enne- | Canadiens, parce que nous sommes mi, dans le domaine de l’enseigne- I Le,ST,^eSHC^nd8,nti^,eS preini.ers °ceu- ment.Nous sommes nos propres pants du sol, nous oublions trop maîtres dans la province, et l’ensei- ’ souvent que beaucoup de Neo-Ca- gnement relève de notre gouverne- | nadiens partagent notre amour de ment provincial la terre canadienne et souvent même notre point de vue en politique | A certains égards, notre système étrangère.On a sans doute un peu d’enseignement n’est guère diffé-trop compliqué chez nous l’amour ! rent de celui des autres provin-de la patrie; on a “fait” du patrio- ces.La loi de la fréquentation scotisme, an a “joué” au patriotisme, laire obligatoire, l’uniformité et la L’amour de la patrie est pourtant ; gratuité des manuels scolaires, du chose bien simple puisqu’il est l’a- ! moins à l’école primaire officielle mour des siens et de son milieu.La , existent chez nous comme ailleurs patrie, c’est le père, la paternité, ! La position de notre surinten avec tout ce qui s’y rattache, c’est- j dant de l’Instruction publique res-à-dire la terre, la famille, la maison,! semble fort à celle du “deputy mi-la langue, la religion, la tradition.| nister” de l’Instruction publiqiif Mais, par bonheur, chez nous, les des autres provinces; la nomina-faits sont bien plus éloquents que lion, les pouvoirs, les fonctions el les théories sur l’éducation natio- j l’emploi de ces deux hauts fonc-nale.Le livre français, qui a connu ! tionnaires sont presque les mêmes une si rapide expansion au cours | Les taxes scolaires sont perçues de cette guerre, pénètre de plus en ! à peu près de la même façon el | plus dans les foyers, les écoles et ' parviennent à peu près des goût prononcé pour la politique de i points.Mais il y a encore beau- uic uco t ioaj 1.1 co, te V.LH ne ut.ua cm- | î ,,, .-.T-.-— ‘ V,1 memes pêche pâs, cependant, de faire des ^ collègesi L Invitation à l etude, j sources.Le double système d en* progrès, du moins sur certains j exemple, de.M.Esdras Minyille, | seignement primaire, _ fondé sur la village.Il n’existe point dans la province de Conseil supérieur de l’Instruction publique.Le Comité catholique de l’Instruction publique, le secrétariat de la province, la plupart des ministères, les deux comités permanents des collèges classiques, les conseils universitaires: tels sont les organismes qui dirigent l’enseignement à ses divers degrés.Les écoles primaires catholiques relèvent du comité catholique de l’Instruction publique, qui, à l’aide de commissions scolaires ou de corporations, de comités et de sous-comités, voit à l’enseignement des masses; il existe aussi un grand nombre d’écoles libres ou indépendantes, mais la plupart reçoivent une subvention du département de l’Instruction publique, ce qui les oblige à se conformer au program-me officiel.Les Ecoles des Beaux-Arts.les écoles de.s Arts et métiers, les Ecoles techniques, l’Ecole du Meuble, l’Ecole Polytechnique, l’Ecole des Hautes Etudes commerciales relèvent directement et uniquement du secrétariat de la province.Les écoles de garde et de génie forestier, les écoles d’agriculture, les écoles de commerce, les écoles industrielles, les écoles de pêcheries, les écoles de correction, l’Ecole des Mines, et j’en passe, relèvent de divers ministères; à dire vrai, presque tous les ministères possèdent ou entretiennent au moins une école.Les 32 collèges classiques de la province, qui sont affiliés aux universités de Montréal et de Québec et qui touchent chacun un octroi annuel de $10,000 du gouvernement provincial, relèvent des comités permanents de Québec et de Montréal, du moins en ce qui concerne l’établissement des programmes et les examens du baccalauréat.Il existe aussi un bon nombre de mai.sons d’enseignement secondaire -— juniorats, juvénats, séraphicats, collèges libres — qui enseignent les humanités classiques, sans être reconnues officiellement comme des collèges classiques.Quant à l’enseignement universitaire, ce sont, naturellement, les conseils respectifs des universités de Québec et de Montréal qui s’en occupent En somme rien de plus complexe et de plus bigarré que le système de l’instruction publique dans la province.Il ne faudrait pas conclure que le nôtre seul soit compliqué.Loin de là.Allez dans les provinces à majorité anglaise du pays, aux Etats-Unis, en France, en Belgique, en Angleterre, et vous aurez tôt fait de constater que notre sys-| tème n’est pas plus complique que I celui des pays que je viens de nommer.En fait, tous les systèmes d’instruction publique sont compliqués, ils le sont même beaucoup 'Te qui distingue le nôtre aussi, c’est qu’il est fondé sur 1 esprit d’indépendance et l’amour de la ij-berté.11 existe chez nous une opinion publique fort éveillee sur les d’enseignement et d edu- coup d’incompétence, d’incompréhension, de routine et de préjugés de caste en haut lieu, tout particulièrement dans l’enseignement primaire lequel a fait bien peu de progrès depuis vingt-cinq ans; et il en fera peu, aussi longtemps qu’on s’obstinera à ne point réformer les écoles normales.Beaucoup d’Anglais et d’Américains instruits et cultivés nous envient notre système d’enseignement secondaire.Je pourrais citer ici le témoignage d’une trentaine de professeurs d’universités anglaises du pays, de professeurs tels que Wallace, Kirkconnell, Smith, Cody, Raymond, Meek, Woodhouse, In-nis; je pourrais aussi citer le témoignage du président Hutchins, de l’Université de Chicago et du qui est le premier essai de culture ; qualité des races, des langues et des canadienne appliquée à notre mi- ^ religions, existe aussi dans l’On-lieu, est devenu le livre de chevet tario, comme dans notre provin-de notre jeunesse étudiante; la ce.composition française est un exer- j Notre système d’enseignement es! cice scolaire qui est aujourd’hui j différent et doit rester différent de mieux enseigné et plus goûté ! celui des autres provinces.Notre qu’autrefois; l’étude de l’histoire j histoire, notre origine, notre men-nationale et de la littérature cana- talité notre religion diffèrent de dienne, du moins dans les collèges ! celles de la majorité des gens qui classiques, intéresse vivement les élèves; le mouvement coopératif est mieux connu de nos maisons d’enseignement: nos sociétés, nos revues, nos écrivains, nos caisses populaires, nos compagnies d’assurance, bref nos oeuvres sont de plus en plus encouragées par les nôtres; les Néo-Canadiens, aussi bien ceux de l’Est que ceux de l’Ouest, lisent de plus en plus nos journaux et nos revues d’inspiration M.Victor Barbeau, qui a le don de créer des expressions lapidaires, a écrit cette demi-vérité: “Au commencement d% notre misère, il y a l’école; au commencement de notre libération, il y aura l’école”."Hygiène familiale et sociale(1) Il est assez rare qu’un livre corresponde tout à fait à son titre, mais celui de Mme Boudrias tient Répertoire alphabétique de 10,000 AUTEURS arec 40,000 de leurs ouvrages Romans et pièces de théâtre qua UUés quant à leur râleur morale par le R.P.G.SAGEHOMME.SJ.Volume de 650 pages (edition 1939 réimprimée) Au comptoir $2.50.par la poste $2.85.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR'' toutes ses promesses.Il donne plus même qu’il ne promet peut-être.L’auteur s’adresse d’abord à la famille et ce n’est pas dans un petit livre à l’usage de tous que l’on peut faire montre d’une érudition dont les spécialistes sont coutumiers-Mme Boudrias a donc tenu avant tout à la clarté, à la netteté, elle s’est voulue d’abord pratique.Ce qui ne l’a pas empêchée de donner au profane un petit cours de psychologie et de médecine, avec des planches qui seront d’une grande utilité.L'Hygiène familiale et sociale se montre donc dans ses premiers chapitres un petit manuel fort commode.Ensuite viennent les conseils et les prescriptions que nous devrions tous connaître, si nous voulons que la famille et la société se portent bien.Encore ici, l’auteur ne s’étend pas outre mesure.Elle donne ’«’essentiel et l’indispensable.Ce livre ne tient pas lieu de médecin.mais il nous dit tout ce qu’il faut faire en attendant In médecin.Il rt’oublie pas non plus la médecine des bien portants, c’est-à-dire les règles nécessaires à une bonne santé.Par là, re vade mecum des premiers soins à donner est aussi un moyen de ne pas faire venir inutilement le médecin.L'Hygiène sociale et familiale enseigne tout ce que nous devons savoir sur la santé et la maladie et que nous ne savons pa., la plupart du temps.Sa présentation claire et aisée enlèvera tous les prétextes à ceux qui croient que la médecine est une science toujours obscure et inabordable.II est en quelque sorte la carte de visite du médecin de famille, que nous accueillerons mieux ensuite LECTOR président Conant, de Harvard, mê- franchement canadienne, me celui de lord Fisher, qui a représenté l’Angleterre aux fêtes de Cartier, et celui de sir Cyril Norwood, qui vient de publier un magnifique rapport sur l’enseignement secondaire en Grande-Bretagne.Tandis que ces professeurs anglais et américains admirent notre système et réclament de plus en plus le retour à l’étude des humanités dans leur propre oays, nous entendons chez nous certains esprits réclamer à grands cris le chambardement complet de notre système d’enseignement secondaire; ils s’imaginent que le progrès consiste à tout modifier, à tout chambarder; ces esprits ont les yeux fixés sur l’Ontario et sur les Etats-Unis, où, paraît-il, tout va pour le mieux dans le meilleur ries mondes; les High Schools de l’Ontario et des Etats-Unis, au dire de certains éducateurs de chez nous, seraient le nec plus ultra pour notre jeunesse.Ces éducateurs sont pour le moins mal informés, et je connais assez bien l’Ontario et les Etats-Unis pour affirmer que nos maisons d’enseignement secondaire n’ont rien à envier aux High Schools ontariens ou américains.J’ai visité tous les collèges classiques de la province.Je sais de certitude que nos collèges ont fait des progrès considérables depuis 1920; progrès dans la formation des maîtres.dans l’aménagement des bibliothèques, dans l’outillage de laboratoires et dans le perfectionnement des méthodes pédagogiques.A dire vrai, c’est l’enseignement secondaire, qui, de tous nos enseignements, a fait le plus de progrès depuis vingt ans.Je sais aussi que les prêtres-professeurs de nos collèges classiques — je parle ici des prêtres séculiers — touchent en moyenne un traitement de $175.00 par année; les prêtres-religieux, eux, n’ont aucun traitement.Je sais aussi que des centaines et des centaines (l’élèves, dans nos collèges classiques, ont des bourses d’études; les uns sont complètes, les autres sont partielles.Grâce à l’esprit de sacrifice et de dévouement des prêtres-professeurs, notre enseignement secondaire a rendu et rend encore d’immenses ser- habitent les autres provinces.Notre société, homogène et unie, est formée sur un plan particulier, où ^esprit paroissial joue un rôle prépondérant; examinons la carte géographique de la province, compa-rons-la avec celle des autres parties du dominion, cet examen nous en dira fort long sur notre mentalité de Français, amoureux de la société paroissiale et du lopin de terre; nous gardons précieusement le code civil français.Notre enseignement secondaire est, en grande partie, modelé sur l’enseignement libre de la France, comme notre enseignement universitaire est encore en partie français de caractère et de structure.Mais hélas! tend à s’américaniser.Notre A l’instar des Américains, nous système d’enseignement est différent avons une foi telle en l’instruction et doit rester différent de celui des qu’il nous arrive souvent de deman-1 autres provinces, parce que nous le der aux écoles, aux colleges et aux | voulons conforme à notre origine, universités de former en série des | à notre passé, à notre caractère, à jeunes qui puissent, une fois leurs I notre idéal de l’homme et de la cul-études terminées, occuper tout de ! ture, bref à notre humanisme.Nous suite les postes de commande et ie maintenons aussi, ce système, toucher des traitements hauts corn- parce que nous voulons rester finie les Laurentides.Paradoxe étran-1 dèles au pacte fédératif que nous ge, nous avons une foi sans bornes | avons voulu et qui protège nos n n lo xfoirnit» et r» l’irsefrMinfifirs ni i .^1 se au Canada.Au lieu de le chambarder, il vaut bien mieux le conserver et le perfectionner.La formule est bon- di Hygiène familiale et sociale.par Mme Georges Boudrias, licenciée du Collège des médecins cl chirurgiens de la province de Québec, 384 pages.Editions du Lévrier.questions - ,, , - , - - — .« cation; nous jouissons dune extre- vjces à notre pays; il est meme la me liberté d’expression à cet égard.source principale de notre élite Certains journalistes en abusent intellectuelle et de la vie françai-même souvent; ce qui ne manque pas de surprendre les Anglais, dont {’activité est plus taciturne et moins tapageuse.Considérez, par ®xem- w - — - pie la question de 1 enseignement ne< ]e principe est excellent.Il resiles sciences et des mathématiques .te à pn perfectionner l’application, dans nos collèges classiques; la pu- c’est ce que font les supérieurs et lèmiquc a duré deux ans dans les ]ps préfets des études de nos mai-jouruaux et les revues de la pro- sons d’enseignement secondaire; vince  la fin, les colleges, aussi j c.est Ce que font les facultés de phi-bien ceux de Québec que ceux de ,osophle de lettres et de sciences Vi f d paroître -.-O,,,.val pt de \(0ntréal, ou yien- K tudier en nombre toujours «an iu.ii«~.—-., • _____,nnt les professeurs de nos z aussi la question de l’enseigne- , c0]iéges classiques.’ - '' ' ar,npp Certes les gens sérieux et bien informés, les parents eux-mêmes aimeraient bien voir nos collèges adopter le plus tôt possible quelques réformes importantes.Cela dit, i notre système d’enseignement se-I condaîre nous distingue nettement en la valeur de l’instruction, et cependant nous avons, en général, fort peu d’estime pour le professeur lui-même.D’une part, on demande à cor et à cri aux professeurs de faire un miracle, c’est-à-dire de nous faire reprendre le plus tôt possible le terrain perdu; d’autre part, on avilit souvent le professeur lui-même en n’ayant que peu d’estime pour lui, en appréciant souvent ses services au plus bas prix possible.L’instruction publi- droits, comme il devrait protéger les droits des autres.Nous serons un grand peuple, le jour où des milliers et des milliers d’entre nous seront fiers de dire et de vivre ces mots; “Je suis Canadien français et maître d’école”.Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de Librairie du "Devoir", 430 est, rue Notre-Dame, Montréal.Le livre du foyer : HYGIENE FAMILIALE ET SOCIALE par Mme G.Boudrias Manuel pratique d’anatomie.d’aUmentatlon rationnelle et de premiers soins aux blessés.384 pages — $1.50 95, av.Empress.Ottawa Tél.2-7363 ' DU / rf # .5375 N.-D de Grâce Montréal (28) Tél.WA.6765 LA SOCIÉTÉ DES ÉDITIONS PASCAL 60 ouest, rue St-Jocques, Montréol, présente BONHEUR D’OCCASION par GABRIELLE ROY Le roman le plus puissant, le plus vrai et le plus pathétique Jamais écrit par un Canadien Deux volumes formant un total de près de 550 pages $3.00 les deux volumes — $3.25 par la poste EN VENTE PARTOUT bien ceux de Quebec que ceux ne | ]ns0phjei Montréal, ont élargi 'curprograin- ; (]c ,ava nie, perfectionne leurs laboratoires nen( et fait former des maîtres Consi île- i crojssan| rez aussi la question de 1 ment de l’anglais.En quelle année du ^oürs prîmâire convient-il de commencer l'étude de ar>8 ‘ Que d’articles de journaux et de revues n’a-t-on pas écrits sur le sujet.Tout n’a pas été en vam.cai les gens sensés ont eu gain de cause, comme 'les gens sensés auront gain de cause dans la question du nm-mioi «nimie d’histoire du Canada miel unique , Les Facultés des lettres de Laval et de Montréal ont eu tour a tour lem on Amérique, il est notre force et notre gloire; gardons-le tout en le perfectionnant.Notre système d’instruction pu- ue aiunireui «.- -%., i blique possède un puissant élément part de critiques publiques nans les stabilité religieuse et morale, ce journaux et les revues, meme à ta ne pent nuire au développement radio 1 es deux facultés, cependant, (,e pesprit civique et au bon fonc-n'ont nas tardé à réagir; elles onl tionnement du régime politique, augmenté leur nombre de proies- \os Jeunes reçoivent une solide for-seurs, élargi leur programme et mation religieuse et morale; TEgli-perfectionné leur» méthodes.Grâ- se et l’Etat, le clergé et les laïques ce aussi à l'initiative du regretté i font bon ménage; avant longtemps L ^ •* Jk.LES 1001 JEUX «s.^ Fruit d* 25 ans d oxpériencs d'un «pèciallil* den Oeuvres : Adrien CHAREST, s.v.dee FF.de Sl-VTncent de Paul • Des leux de toutes catégorie» • Loisirs sagement employés, ex famille, aux terrains de leux, aux pensionnats, aux collèges.6 Impression en couleurs • Couverture "Wlre-O" slmlll-culr.LES 1001 JJEUX Prix : $1.25 (franco $1.35) I *n vente 5705, rue St-Dominiqus MONTREAL VOLUME XXXVI — No 212 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 15 SEPTEMBRE 1945 9 Samedi, 15 septembre 1945 Programmes spéciaux R.i(1io>Canada.11 h.a.m.— Le Quatuor de pianos de la N.B C.à son concert du samedi.15 septembre, dont Radlo-Cana-da fera le relais (11 h.à 11 h, 30 a.m 1 jouera les oeuvres suivantes: Etude en la mineur Opus 10 No 2.Chopin; Beau Soir, Debuesy; Humoresque.Dvorak: Danses polovotslennes (Prince iKor).Borodlne; Danza Negra.Lecuona; Valse en la majeur Opus 29 No 15.Brahms: Sonate en ré bémol mineur.Beethoven: Le vol du bourdon, Rlmsky-Kor-sakoff, Radio-Canada, 10 h.a.m.— Samedi-Jeu rease groupe pour cette émission de Radio-Canada, l'une des Plus originales et des nias suivies de l’heure, des éléments divers.Au fait, le R.P.Emile Le-gault, C.S.C., directeur des Compagnons de saint Laurent, présente chaque samedi matin.& dix heures, un teune artiste, chanteur ou Instrumentiste, un conteur, Jean Coutu.l’accordéoniste Saturno.le chef du choeur des écoliers.Georges Grou.puis dans un autre domaine.M.Louis Bourgoln.de l'Ecole Polytechnique qui explique quelque phénomène chimique ou physique, le docteur Adrien Plouffe.qui donne des conseils sur l'hygiène, etc.Le metteur en ondes de cette émission originale et Instructive du samedi est M.Roger Daveluy.Chaque semaine.11 y a un concours auquel sont Invités k prendre part les leunes auditeurs de Radio-Canada.Comme l'émission est relayée de la salle de l'Ermitage & Montréal.Radio-Canada donne des prix de présence.Il y en a dix.Le courrier doit être ainsi adressé: Samedi-Jeunesse".Radio-Canada.1231 O., Ste-Catherlne.Montréal.Sommaire des postes locaux CBF-f90 kilocycles Midi Airs a'operettee.12 30 Nouvelles de (s SBC 12 35 Ré/etl rural.12 5» Slgna'-horalra 1.00 Alouettes, i.l.-i Radio-lournal.130 Orchestre.2.00 Musique.3.00 Jazz.3.30 Orchestre 4.00 Intermède 4.02 Concert symphonique 5 00 Intermède 5 02 Orchestre 6 00 Musique de danse.0 15 Radio-journai 0.30 Curtain echoes.6.45 Musique légère.6.55 tntermede.7.00 Musique 1 .50 Sport 7.45 Causerie- 3.00 Share the Wealth.8.30 Gilbert et Sullivan y.00 Pages mélodiques 10.00 rtadio-juunmi 10 10 Vieux airs 10 30 Relais de vancouver.11.00 Airs d'opérette 11 15 Orchestre de >az* 11 30 Orch de danse 12 (Kl Nouvelle» 12.03 Fin des émission* CBM-9K Klliteerlee 12 15 Sports et leunesse.12.30 Histoire en musique 12.59 Signal-horaire.* uo Raalu-lout liai 1.15 La Croix-Rouge.1.30 On veut savoir.1 45 Intermede.2 00 Muslcana.2.30 Shy high” 3.00 Mélodies 3.30 Music on Display 4 00 N.B C.4.15 Musique 4.30 Relais 5.00 Radio-tournai 5.02 Muslaue, 6.00 Musique de danse.6.15 Radio-iournal.6.30 Curtain eenues.1.15 Radin-murnai é 45 N .uv»:ifts cl# i3G 7 oo Concert 7 30 Chronique du samedi 6 uO ici i on enante.8.30 Fantaisies musicales 9 00 Opérettes 9.30 Musique des Prairies 10.00 Radlo-lournal 1010 Vluex airs 10.30 Relais 11 00 Nouvelles de U BBC 11.15 Relais de la BBC.12 00 Nouvelles.CKAC-72: àBocieUi Midi 12.10 12.15 12.30 12.15 1.00 1.15 1.20 1.30 1.50 2.00 2 15 2.40 3.30 3.45 4.00 4.15 4.30 4.45 5.00 5.30 6.00 8.15 0 40 6.40 6.45 7.00 7.45 b 00 8.30 8 56 9.00 9.30 10.00 10.30 10.45 10.55 11 00 11.15 11.30 12 00 12.05 12.30 1 00 B 00 8 15 Nouveliaa Musique d'orgue.Programme rural.Jardinage.Paiadu aes vedettes.Concert.viouin hongrois Amis de la civilisation.LEUlott Laurence.ttepun u< Ldc i.atlon Capsules mélodiques Mélodies chanceuses Relais de Cbo.Marine corps, lin irom luxyo.Evénement» rjciaui Nouvelles.Chansons américaines Orgue.We oellver tne goods Treasury Bend, oociete bamv-jean-Baptiste.A la console.Forum as «ports.Piece du jour.Nouvelles de chex nous.Valses Relal CBS Le» diables rouges Vive l'Amérique '"hoses du temps.Docteur Morhanges The Sand Is Bright langee ceiei.aaes.Void rirmee.Nouvelles.Orgue.Bonsoir les sportifs Orch Orch.Nouvelles Orchestra.Orch Nouvelles Nouvelles Bob Hamilton Crtir-550 kilocycle* Midi Mélodies.12.15 Musique.12.30 Studio.12.45 Dîner.1.05 Studio 1.15 Trans-Atlantlc qutzs 1.45 Ensemble instrumental.2.30 Opéra.8.30 Heure du the.5.45 Studio.6.00 Sérénade.6.16 Nouvelle# 6.25 Ce soir.6.30 Mélodies chaneeuaee.7.00 Good old days.7.30 Musique.g.20 Orch.de Boeton.9 30 Sweet and swing.9.45 Causerie.10.00 Café cosmofiiee.10 30 Nouvelles.11.00 Le raconteur 11.15 Musique de danse 11.30 Danse.11.55 Nouvelles.CHLP-H9I) kilocycles Midi 1.00 1.10 2.00 2.15 2.30 2.45 3 (10 4.00 4.30 5.00 5 20 5.25 5.30 6.00 6 15 6 29 6.30 6.45 7.00 7 30 7.55 8 00 8.30 9.00 9.30 10.00 10.15 10 30 11.00 Heure féminine.Radlo-lournal.Heure féminine Orchestre.Marine canadienne.Concert master.Fanfare.Fanfare.Musique classique.Parade des vedettes.Thé dansant.CHLP ce soir.Nouvelles.Radlo-spéctal.Nouvelles.Méli-mélo.Température Musique.Chansons française».Un peu de tout.Vieilles gens, vieilles choses.Nouvelle#.Mélodies.Swing.Musique.Tin Pan Alley.Orch.Oliver.Nouvellea.Orch de danae.Heure.Dimanche, 16 septembre 1945 Sommaire des postes locaux piano la mélodie la CBF-690 kllocjr le» 9 00 Radlo-lournal 9 05 Programme musical 9 30 Quatuor é cordes 10 00 Concerto 11 00 Récital de 11 30 Jardin de Midi Opéras 12 40 Musique 12.45 On veut savon 1» aa »lg:nu Horaire 1.00 Impulsion.I 15 Radm-journai 1.30 A communiquer 2.00 Chels-d oeuvre de musique.3 Oü Music-hall 3.30 Chansonnettes.4.00 Musique de chambre 4 30 opéra 5 00 Adas.o.5.30 Jazz.6 00 Recital.h 15 tadi.-journal 6 20 Intermede 6.30 Causerie 0.45 Chansonnettes y (Xi Serenade poiu cordes 7.30 Jouons en duo 8.C0 La porte ouverte.8 30 Chansons.9 00 Histoires ne cnez nous.9 30 L'Slbum de musique familière 10 00 Radio-tournai 10.15 Récital de chant 10 30 Orchestre.II uo Airs o opéra» 1115 Jazz.11 30 Orchestre de danse 12.00 Minuit: Radio-journai 12 03 Fin des émission» JBM-94U Kilocycles 9 00 Radio-journai 9 15 Recital de piano 9.30 yuatuoi a cordes 10 oo Nouvelles 10 05 Les hebdo» anglais 10 30 Le Jardlnlft) ontarien 10 45 Vieilles chanson» 1 imi .ervlee religieux Midi Nouvelles de BBC J2 15 Causerie 12 30 Concert.NBO.12 59 Signal-horaire 1 0(i Musique.1 15 Musique.1.30 Quatuor a cordea • t'ü Nouvelles 2 94 Commentaires ne Washington 2.15 Causerie.2 40 Service religieux 3.00 Relal de Toronto.4.30 Musique 4.30 Church ot the air 5 nn Radlo-lournal 5 03 Concert, reiais de Toronto 5.30 Histoire ed la mujl-que.6.00 Pour les enfants.0 40 Reportage.6.45 Nouvelles.6.55 Intermède.1 oo Sérénades.7.30 Jouons en duo.8.00 Orchestre.8.30 Revue des événements de la semaine.8 45 causerie.9.00 Le theatre anglais 9.30 Album de musique 10 00 Radio-Journal.10 15 Récita) de chant.10.30 Orchestre.li.Oü Nouvelles de BBO.11.15 Causerie.11.30 Musique.12 00 Nouvelle» 12 03 Fin des émissions CKAC-J.tr kilocycle* 8 00 Nouvelles 8 05 Orgue.8 30 The Jubilaires 8.45 Ensemble Winston » 00 Oratoire.9 15 ttlggs.organist 9 45 Chansons.10 oi Gospel servie* 10.30 Choeur de J'usüegee 10.35 Musique.11.00 Musique.11.03 au clavier.11 30 Vient de paraître Midi Melodies.12.15 Mode et.nuslque 12.30 We deliver the goods 12.45 Quatuor Oranby.1 oo Me.odles 1.15 Mélodies S l'orgue.1.30 Nouvelles 1.40 Radio familiale.2.00 Les mélomanes 2.30 Conservatoire de musique.3 00 Orch Philharmonique de N -Y 4.30 Nouvelles.4 40 Orch.de concert.3 00 The family hour.5 45 Musique 6.00 Art vocal.6.30 Enchante.6 45 Nouvelle» de chet nous 7.00 Causerie 7.30 That's my pop 7 45 Mémoires.8 00 Chronique parlemen- taire.8 30 Voici l'armée 8.55 Nouvelles 9.00 Kendez-vou* romanes- que i Musique 9 25 9 30 viièStre 10 00 Muslaue 10 15 Musique 1ersco 10.30 Chanson des heures 10.45 Nouvelles, 10.55 Nouvelles de l'armée 11.00 Sport.11.15 Orch.de concert Columbia.11.30 Orchestre.12 00 Nouvelles.12.05 Relais de CBS.11 30 Orchestre.12.00 Nouvelles.1.00 Nouvelles.CFCF-S5C kilocycles 8.00 Nouvelles.8.30 The Wcxxtshedder» 9.00 Nouvelles.9.15 Coast to coast 10.00 Message.10.30 Southern aire».11.00 Nouvelles.11 05 Travail de guerre.11.30 Causerlu sur l'armée 12 30 Théâtre 12.45 Soeurs Moylaa.1.00 Nouvelles.1.05 Donald Novla, chant 1.30 Sammy Kay ?00 Chaplain Jim.2.30 V^res.3.00 Fredericks, chant 3.15 Studio.8.30 Hot copy 4 00 Fun valley 4.30 Musique.5.00 Bonnes nouvelles 5.30 Rev.iprlngett.5.45 Nouvelles.6.00 Radio HalL 7.00 Studio.7.15 Dorothy Thompson.7.30 Bandwagon.£.00 Intermède.8.15 Soliste.8 30 Weird Circle.9.00 Musique.9.30 Nouvelles de la marine.9.45 Cancans.10.00 La femme.10.30 Nouvelles 10.45 Musique de dans# 11.15 Les Américains en Orient.11.30 Causerie.12.00 Danse.12.55 Nouvelles.CHLP-1490 kilocycle# 4.55 O Canada.5 00 Heure.5 00 Orchestre 5.30 Chansonnettes.5 45 Intermède musical 6.00 Variétés.6.15 Chansons 6 30 Parade musicale.7.00 Coffret musical.7.30 C’est arrivé.7.45 Apprenons l'espagnol 8 (K) Heurt.12 00 Journal hebdomadaire VENTE EN COMMUN D’UNE MAISON MODÈLE D’UNE VALEUR DE $12,000.00 Pour aider à la construction de L’EGLISE Saint>Fidèle de Québec Le choix du gagnant n'aura pas lieu avant le 27 septembre prochain.D'ici là, vous pouvez souscrire à l'oeuvre Graphologie au “Devoir” BULLETIN DE SOUSCRIPTION COMITE DE LA MAISON MODELE DE SAINTFIDELE 672, 4e Avenue, Québec.Qué.Veuillez m'adresser.souscription de $1.00 chacune (Remise incluse).6 pour $5.00 nom.~ .7’.;:.;.ADRESSE .C'est moi.— Elle est délicate et tendre, très impressionnable, elle n’est pas encore sérieuse mais elle peut le devenir car elle ne manque ni de bon sens ni de réflexion, mais elle oublie parfois de s’en servir, écoutant plutôt son imagination et une sentimentalité romanesque assez développée.Bonne et généreuse, peu d’égoïsme, elle apprendra faci-lement à se dévouer.Elle n’est pas pratique et elle manque surtout du sens de l’économie.La volonté est impulsive, active, très influençable et plutôt faible.Lin peu d’entêtement.Vive et impatiente, elle a une humeur très variable.Elle est un peu indécise.Gentille et irè.s aimable quand tout va à son goût.Un peu d’orgueil et presque pas de vanité.Hirondelle.— Personne intelligente, droite et franche qui parle et qui agit toujours avec la plus grande simplicité.Bonne, généreuse, dévouée pour les siens qu’elle aime jalousement.L’orgueil est susceptible.Grande confiance en elle et de l’assurance.La volonté paraît plus forte qu’elle ne lest: elle est variable, souple et influençable.Elle est souvent indécise.Active et pratique.Certaines ténacités, ce sont elles qui donnent l’impression d’une volonté forle.Courage et ini-tialivc.Elle contredit et elle discute souvent et avec chaleur.Distraite, peu économe mais sait organiser son affaire.De la Sapinière.— Je regrette d’être si en retard.Je n’ai pu faire autrement.— Elle est intelligente: l’esprit est clair, vif, réfléchi, sensé | et elle a du jugement.Délicate, ré servée, un peu timide.Bonne, active et capable de bien se dévouer.Ambition et bonne volonté.La volonté est précise et ferme et s’exerce doucement, sans agitation ni ta.page.Sincère et franche, très fermée, elle se confie difficilement et jamais complètement.Elle aime l’ordre, les choses et les gens à leur place.Un peu routinière, elle n’aime pas changer'ses habitudes, sa manière de faire les choses.Malgré sa franchise et sa jolie simplicité, elle est difficile à connaître à cause de sa grande réserve.Un peu capricieuse et souvent entêtée.Bohémienne.— L’imagination est active et gracieuse, elle a du goûl el elle est attirée par toutes les choses de l’esprit.Sensible, elle a de la délicatesse et une tendresse qui ne demande qu’à se donner.Ses affections sont très exclusives et un peu exigeantes.L’activité est égale et persévérante.La volonté est égale, ferme, un peu autoritaire: elle sait ce qu’elle veut et elle fait sa volonté autant que possible.Elle est discrète et réservée.N’ayant aucun j égoïsme et sachant vouloir, elle doit | être dévouée.La générosité est na- i turelle et sert bien sa bonté et sa : tendresse.La personnalité va s'accentuer, se fixer, et d’ici quatre ou cinq ans elle sera modifiée et elle aura de l’influence aulour d’elle.L’humeur est variable, elle a de la vivacité el elle est très impulsive.Droite et sincère.Margot C.— Avec si pen d’écriture, le travail est plus difficile et peu satisfaisant parce qu’incomplet.Elle est jeune une enfant encore malgré ses dix-huit ans.Naïve.crédule, ignorante de la vie et comme elle observe peu, ignorante aussi de ceux qui l’entourent.Rem-nlie de rêves, d’illusions et très sentimentale.la volonté est impulsive, variable, faible et très influençable.Elle est très tendre, trop sensible, souvent triste, mais.bonne, dévouée et .si elle n’y veille, on abusera de sa boulé car elle, a peu de volonté et est bien facilement menée par les autres.Pas encore très pratique, elle le deviendra à l’exercice non sans le trouver souvent difficile et s’en affliger.Un peu susceptible avec un brin de jalousie.Têtr fatiguée.— Nerveux, il a une imagination vive qui le porte aux exagérations nuisibles à la sûreté du jugement.Mon correspondant est délient, sensible, tendre et d’une réserve si ferme que bien peu le comprennent.Il est pourtant simple et sincère.La volonté est développée dans le sens de la résistance et de l’endurance.Il ne manque pas de sens pratique mais peu exercé.Bon et généreux, il se dévoue facilement.Il est gai, actif, ambitieux et courageux, mais l’impressionnabilité nerveuse étant grande, il fait parfois de la dépression, et alors, il est triste et in- Progrommes spéciaux Radio-Canada, 5 h.30 p.m.— La semaine de la Jeunesse Ouvrière Catholique, k laquelle Radio-Canada a consacré Plusieurs émissions, s’ouvrira le dimanche, 16 septembre, k 5 h.30 du soir, par des allocutions que prononceront M Léopold Gernon.président général, et Mlle Lucille D-shalcs.présidente pro tempore".Radio-Canada 8 h.p.m.— Ce programme qui a pour rubrique "La porte ouverte” groupe les chanteurs et les diseurs les Plus connus actuellement à Paris.C’est à Paul Dupuis, annonceur et fcor-respondant de guerre de Radio-Canada.k Londres, que fut confiée la t'yche d'organiser ces émissions qui commenceront le dimanche.16 septembre, k huit heures du soir.Il y en aura quatre, â savoir, tout d'abord, le 16.puis les 23 et 30 septembre et 7 octobre.Paul Dupuis a poursuivi son travail en collaboration avec Michel Emcr.chef d'orchestre des plus réputés dans le domaine de music-hall.Les disques sur lesquels ont été gravées les chansons viennent.| d'arriver à Radio-Canada et l’on a remarqué leurs excellentes qualités acoustiques tant, et si bien qu’on croirait recevoir l'autldltlon directement des studios.Paul Dupuis nous fera donc entendre Betty Riche.Yvette Giraud.Henri Dcc-tcr.Michel Roger, etc Les chansons, à savoir: Ouvrez la porte." Aucune Importance”."Comme tout a changé".“Rêver" "Dance France" sont de Charles Trenet.de Lucchési.de Conte.de Gody.de Luypoerts.de M.Francis.etc., reflètent les sentiments de l'heure.les angoisses des derniers jours de la 1 guerre, les élans du coeur et de la vie reconquise.Ils sont d'un genre qui fal-chanson.c'est la sait dire â Edouard Hcrrlot que "la chanson.c'est la part la plu» vivante, la tîlus précieuse et vibrante du patrimoine français".On sait que Paul Dunuls fut Invité par les cinéastes anglais k remplir un rôle Important dars un film nul avait pour principale Interprète François?Rosay Radio-Canada.9 h.p.m.— Radlo-Ca-nada transmettra deux émissions, l'une !e dimanche.16.A 9 h.du soir, et l'autre, le dimanche.23.A la même heure, a l'occasion des fêtes du troisième centenaire de naissance de Louis Jolllett.l’illustre découvreur lu Misslsslpl C'est la Société d'Hlstolrc régionale, à Québec, qui a pris l'Initiative de ces fêtes.Le» d^ux é missions nermottront d'en-terdre une oeuvre de Mme Claire Paquet-Bolsvert Intitulée "Hommage à la mémoire de Lpuls Jolllet.Le premier épisode relatera la letmcsse du découvreur et le second, ses grandes expédition».Un choeur mixte fera les transitions musicals».quiet.Quand il sera en santé et plus fort, une étude graphologique aurait plus de chance d’être un ! succès.Pour le moment c’est un malade.! Petit poisson d'eau douce.— j Très jeune, sensible et bonne.Elle! a un peu d’égoïsme qui la rend sus- ! ccptible, mais elle connaît ses défauts et les combat, il y « plusieurs signes de lutte dans son écriture.La volonté est énergique et autoritaire.Très impulsive, elle parle et elle agit trop vite et elle le regrette à loisir.Absolument sincère, d’une franchise parfois intem-pestive, elle est très droite; naïve et crédule.Un peu d’orgueil et de satisfaction de soi.Vanités de jeune fille.Quelques années pendant lesquelles elle volera de ses propres ailes, la modifieront et fixeront son caractère.Humeur très variable.Coeur franc.— Très jeune, naïve et crédule comme une enfant qu’elle est encore.Elle a un peu d’orgueil vaniteux qui lui donne de l’assurance et de la confiance en elle.Bonne, généreuse, enthousiaste, attirée par tout ce qui est élevé et bon.L’écriture et le caractère sont en pleine formation, alors variables et capricieux.La volonté est fermée, indépendante et raide.Les affections sont vives et sincères.Il faudra revenir dans quatre ou cinq ans, quand tout sera fixé et qu’elle sera guidée plus par la raison que par ses impressions et ses sentiments.Très aimante et un peu jalouse.Sharto A.— Intelligent, i] a l’esprit précis, clair, sensé, un bon jugement car l’observation et la réflexion sont marquées.Bon coeur délicat et affectueux.La générosité porte à se dévouer; elle est parfois gênée et retardée par un petit égoïsme assez accentué.L’activité est égale et méthodique, ce qui donne un travail consciencieux, il.est gai.U a du talent et de la fa- j rilité.La volonté n’est pas très ' forte; il est parfois indécis et in- j fluençable.Il est capable, cepen- [ dant, de résolution et de fermeté.La droiture et la sincérité sont ex-1 cellentes.Besoin d’affection et de, confiance.Il est susceptible.Peu démonstratif et pas du tout expansif.Jean DESHAYES Les funérailles de M.Avila Martel Hier matin, en l’église de Saint-Viateur d’Outremont, ont eu lieu les funérailles de M.Avifa Martel, mari d’Etienne Emard, décédé le 11 septembre 1945, à l’âge de 67 ans.Le convoi funèbre quitta son domicile, au no 40, avenue Maplewood, Outremont, pour se rendre à l’église paroissiale, où le service fut célébré à 9 heures.A l’église, M.Maximilien Lacombe, P.S.S., curé de Saint-Jacques de Montréal, fit la levée du corps.Le service fut célébré par le R.P.Irénée Lavallée, G.S.V., curé de la paroisse Saint-Viateur.assisté du H.P.Lucien Leroux, C.S.V., comme diacre, et de M.l’abbé Jean Saint-Louis, comme sous-diacre.Dans le sanctuaire on remarquait M.Maximilien Lacombe.P.S.S., M.l’abbé A.Duplessis, le R.P.Charles-Emile Deschamps, C.S.V.La chorale, sous la direction de M.Joseph Iteddy.exécuta la messe de Perosi.Mlle M.Martin touchait l’orgue.Le deuil élait conduit par ses fils, MM.Raoul, Uldéric et André Martel; son gendre.M.Marcel Clos-sey; ses frères, MM.Rosario et Da-mase Martel; son oncle.M.Raymond Emard; ses beaux-frères, MM.Médéric, et Albert Emard et Joseph Jodoin; ses neveux, MM.Roméo, Bernard, et Maurice Jo- doin, Jean-Jacques, Robert et Paul Martel, Jean Jodoin.F.es porteurs d’honneur étaient: MM.Edgar Genest, Alphonse Lépi-ne, P.Tanguay, .1.-11.Lanoix, P.Labadie et Arthur Archambault.Dans le cortège on remarquait: Me J.-A.Julien, c.r., MM.François Saint-Pierre, A.Clark, Albert Maillée, A.-L, Caron, J.Léveillée, Lévi Reid, W.-J.Leduc, Léon Lafran-ce, J.-Elzéar Bernard, maire de Saint-Sauveur des Monts; L.-C.Côté, Paul Halde, R.Landry, L.Holstein.VV.-A.Keys, W.-E.Halde, Gaston Gingras, Albert Hudon, Léopold Limoges, L.-A.Audette, Ephrem Bertrand, Charles Dansereau, J.-R.Daigle, Achille Langevin et autres.Après le service le cortège se reforma pour se reudse au cimetière de la Côte-des-Neigcs.Délégués des 4-H * aux Etats-Unis La politique de bon voisinage entre les Clubs 4-H américains et les Clubs 4-H du Québec se continue et après avoir reçu quelques délégués américains à leur troisième congrès provincial qui eut lieu à Montréal au début du mois d'août, les clubs 4.H de la province sont maintenant représentés à un “Forestry Field Day” américain, qui se lient actuellement à Wanakena, dans l’Etat de New-York, M.J.A.Breton, i.f., assistant-secrétaire général des clubs, est ac-compagné à cette manifestation 4-H américaine par Mme Gérard Laler- i reur, gouvernante du club 4-H de Chandler, Mile Thérèse Cyr, prési-denle du même club, et par M.Léo : Brassard, de Chicoutimi, assistant-secrétaire des clubs du Lac Saint-Jean et gagnant en 1945 de la bourse d’étude offerte par Marine Industries Ltd, pour un concours de chasse et de pèche.Cette manifestation forestière durera 2 jours, soit du 14 au 16 septembre, et comportera des études et des expériences sur les méthodes de plantation, «ur la sylviculture et sur l’aménagement des forêts; il y aura excursion en forêt el visite de l’école des gardes.forestiers et de la pépinière de Wanakena; le tout se terminera par un feu de camp, organisé à la manière 4-H.M.Breton, et les autres délégués profileront de ce voyage pour étu-dier à fonds l’organisation américaine en général et pour juger des possibilités d’organiser des journées forestières semblables dans 1a province pour initier le* jeunes ruraux de 10 à 20 ans aux problèmes forestiers et aux différents métiers qu’offre la culture, l’exploitation et la transformation des bois dans votre province.Le duc de Windsor en Angleterre New-York, 15 (C.P.) — Le due.de Windsor a révélé hier qu’il se rendrait en Angleterre au début du mois prochain.Il serait accompagné de la duchesse.Coupon grapbolORlque ESQUISSE GRAPHOLOGIQUE de IEAN DESHAYES - «U — “DEVOIR” Samedi, 15 septembre 1945.Bon pour 2 semaine# Un coupon valable et 25 sou* en tlmbree-poate doivent accompagner chaque envol.Tout manuscrit doit être A l’encr# sur nanler non rayé.N# na» envoyer de copie Adre»sei s Jean Desha je», |» “Devoir", Montréal /, Papier d’emballage Serviettes de papier Sacs de papier Papier de toilette Mac Gregor Paper & Bag Co.Inc.451, rue St-Su!pic.e, Montréal *LAncaster 2273 Succursales i : QUEBEC - ST-IEAN, N.-B.HALIFAX, N.-E.MacGregor demandez ti c’est fait de papier mÊÊÊmimÊÊmmmms\s\s\sKr\s\mmÊiÊmmimÊmiÊm LE DRAPEAU CANADIEN "Pour qu'un Drapeau atteigne une grand» popularité ch#s nous.Il faut "qu'H soit at simple que n'importe qui putiae s'an confectionner un.Je "souhait» qu'au plu» l6f 1» CANADA soli dot» d'un Drapeau bien à lui." C -rle.-E.HOLMES Montréal, déc.'44 LUes et iattei tire la brochure explicative “POUR UN DRAPEAU CANADIEN” Dépôt de la Ligue du Drapeau 6707, nie Si Dominique, ^ MONTREAL '•-"SL [« Y AS-TB FENSE?.** ian aueni/i la &.G.réclame ! 4 L'occélérafion dw rapatriement •» de la réhabilitation it loldats 4 Du travail peur TOUS O Un lalaira familial 4 Un crédit OUVRIER peur ponéder ta maiion ?L'application de* loi* pour le moralité 4 La destruction des taudis 4 L interdiction des logements anti-fomilioux 4 L'aide à l'organisation des loisirs pour prévenir là délinquence juvénile.4 Le respect de la femme partout.wm mlh .'/W'èv 7 4* e BEiali 3*61 1 rent le mot.25o minimum eomo-tant.Annonces facturéee Ulo le mot 40c minimum NAISSANCES.SERVICES SERVICES ANNIVERSAIRES.GRAND-MESSES.REMERCIEMENTS POUR SYMPATHIES FT AUTRES 2e nar mot.minimum de 50c FIANÇAILLES.PROCHAINS MARIAGES.*1.00 oar Insertion A VENDRE Deux logements.2125-2127, rue Ste-Foye, près Delorlmler.$3.000.00.S'adresser à 2125, rue Ste-Foye.Montréal.24-9-45 ACHAT DE CREANCES Apporte*, nous voe créances, billet* en souffrance Pavons plus haut Pria F.» André Arès 57 ouest, rue St-Jacque* PLe» teau 9107 1js .o.A VENDRE Fournaise air chaud, capacifé 8 pièces; armoire de cuisine.S'adresser 10,720 rue Emile, Sault-au-Ré-collet.j n.o.CONVERSATION ANGLAISE 1 Conversation anglaise Cercle d’étude et cours particuliers Méthode pratique et rapide.Institutrice possédant diplôme oé-dasoKlaue blllnitue d’Ontario MA 188*.Jeunes hommes demandés Jeunes hommes ambitieux demandés.Nouvelle revus française en fondation.Ecrire Chambre 201.Staff House, Norvlc, Carttervllle.17-9-45 LIVRES à VENDRE 3000 livres d’occasion.Littérature, philosophie, spiritualité, romans, histoire, biographies, etc.Le soir à 780 est, boul.St-josc ph, appt 3.20-9-45 MAISON à VENDRE REPENTIONY VILLAGE sept nièces solarium système chauffaae.nrélart.rétrl-Kérateui noéle cuisine, stores vénltl ns.Possession Immédiate S'adresset 431 Notre Dame RepentlKnv VUlaae.Qué 17-9-45 On demande à louer 5 ou 6 nièces, ron meublées.Montréal ou banlieue Excellentes références Paiera comptant balance année.CL.4973.Livres demandés Attention! achetons livres français de tous genres, ro< mans, littérature, histoire, biographies, dictionnaires, encyclopédies, etc.Allons à domicile.TRANQUILLE ù BOUCHER, libraires 4663 St-Denis, HA.1170.r i / VOLUME XXXVI — No 21* LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 15 SEPTEMBRE 1945 ri Fonte à l’honneur à Mont-Royal Brotela, propriété de M.Tren-holme, s’est rallié de belle façon, hier après-midi, à la piste Mont-Royal, pour s’assurer les honneurs Baltimore et Royal jouent ce soir Baltimore, 15 — Le Montréal n’a pu jouer contre le Baltimore hier soir, à cause d’une violent orage qui s'abattit sur notre ville vers rheurc du souper.C’est dire que la série entre les Royaux de Bruno Betzel et les Orioles de Tommy Thomas se continuera seulement i l’avant-dernière matinée de la réu-aujourd’hui, samedi à 8 h.30 quand | nion de King’s Park qui prendra les deux clubs en viendront aux 1 fin cet après-midi même à la piste prises dans la 3e partie d’une série Mont-Royal.de 4 de 7 pour le droit dé faire face i Golden Silence et Lady Tourist au vainqueur d une sérié identique | fl]rent les (ienx n,.r ,9nfl ,es nius entre les Ours de Newark et les1 in trois nuaHs Leafs de Toronto, dans la finale | $2 , 1 i " „ pour la possession de la coupe des *1 prjl vf ,c.1 s sf., vrer^pt, unet Gouverneurs.Le vainqueur de cette ; S1 c^aude lutte qu ils oublièrent ' dernière série rencontrera ensuite niomentanement Brotela et ce der- Cette finale aura lieu demain Roger Durivage et Jos.Boyer n’ont pu jouer hier soir contre Jean-Jacques Denis et Léon Derome à cause de la pluie.Ce n’est que parjie remise, toutefois, car ce fa- nier ne perdit pas sa chance, rejoignant et devançant ses rivaux fatigués pour remporter une éclatante victoire.Ce fut la journée des favoris et dernière série rencontrera ensuite le champion de l’Association Américaine dans la petite série mondiale.Le gérant Bruno Betzel enverra Ray Hathaway au monticule ce soir contre Hal Kleine ou encore Al 1 Brotela fut de fait le seul cheval ex-Barrillari qui sont tous deux des térieur à l’emporter, réalisant la lanceurs de toute premiere force., belle somme de 815.55 pour $2 à Tel qu annoncé hier, le seul chan-j ceux qui parièrent sur ses chances, gement sur 1 alignement des Royaux I Une autre bonne assistance a vu verra le populaire Gus Bnttain les pUr.sang à |'oeuvre jouer à la place du vétéran Al Todd, derrière le marbre.Il y aura aussi joute dimanche après-midi, à 2 h.30, et aussi lundi soir, à 8 h.30, entre les Royaux et les Orioles et si la série n’est pas terminée après ces trois joutes elle se continuera à Montréal à compter de mercredi soir prochain, le 19 septembre.Disons enfin que Jean-Pierre Roy lancera pour le Montréal dimanche, tandis que John Gabbard sera au monticule pour les Royaux, lundi soir.de la bourse Longueuil, la princi- meux match de finale du 15e tour-pale épreuve au programme de noi de doubles annuel du club Stuart sera offert demain soir, dimanche, à 9 heures.Durivage et Boyer jouent actuellement un magnifique tennis mais malgré tout cela, il leur faudra faire preuve de toute leur science et de cette coordination à peu près unique qu’ils affichent, quand ils formant équipe, et nous croyons devoir dire que leurs adversaires de demain, Jean-Jacques Denis et Léon Derome, sont absolument décidés à l’emporter eux aussi, pour devenir les nouveaux champions du club Stuart.Denis et Derome ont causé nombre de surprises dans le tournoi du Stuart et comme ils affi.chent eux-mêmes une tenue vraiment élogieuse, les favoris Roger Durivage et Jos.Boyer devront certes batailler ferme s’ils ne veulent pas se voir éliminer dans cette finale qui sera offerte devant plus de 1500 personnes.Un fameux match à Sorel a i oeuvre comme c’était la dernière journée des dames cette saison.La réunion actuelle prendra fin cet après-midi quand une autre fameuse matinée de courses sera offerte, avec sept épreuves à l’affiche et la course principale, la 5e course, sera d’un mille et quart.Incidemment, ce sera la dernière journée de courses à Montréal pour la saison 1945.Le populaire jockey Charley Fonte, qui a si bien fait durant la réunion actuelle, est encore celui qui s’est le plus distingué hier et il a de nouveau remporté trois victoires, tout comme il sut le faire jeudi après-midi.Hier, c’est Tom- C’est demain, à la piste Royale de mV Lynn qui le suivit de plus près Sorel, que des milliers et des mil- avec deux victoires.Fonte fut liers d’amateurs de courses sous harnais pourront assister à la rencontre tant attendue entre les rapi des chevaux Time Table, à MM.Léger Drolet et Lucien Lachapelle, et vainqueur dans les 2e, 4e et 6e courses tandis que Lynn l’emporta dans la 1ère et dans la dernière courses.C’est Game Hunter qui l’emporta Guy H., le magnifique cheval du | dans la première course, après sportif bien connu de Sorel, Elzearj avoir été habilement piloté par Cournoyer.J , , Lynn.Sa victoire valut 83.35 pour Comme on le sait, ces deux ehe- $2.Le vainqueur eut raison de tous vaux ont su briser et établir toutes ses rivaux et il l’emporta après une sortes de records aussi bien dans chaU(]e lutte avec Lafe Alic^ • (|é.le Quebec qu aux Ltats-Lnis, depuis crocha la seconde place et avec In le debut de la saison des courses The Groove, qui se classa troisième PREMIERE COURSE.— 5 fur- longs.Bourse 8400.Temps 1.01 3-5.Game Hunter, Lynn, 117.Late Alice, Cullerton, 110.In the Groove, Billington, 113.Hot Mark, Lafleur, 105.Warrenette, Power, 110.Tiz Liz, Fonte, 110.Marlboro, Taylor, 115.sous harnais et ils devraient donc se livrer une bien fameuse opposition demain après-midi à la piste Royale.On assistera en outre à un bon “free for ail” pour ambleurs, d'une valeur de $500, ainsi qu’à une nu-! tre course libre pour trotteurs pour] une bourse identique.Pour bien j compléter cette journée de courses] sous harnais, on offrira une gran- ,¦ , • ,,„ de classique de $700 pour chevaux i y Clark, Templeton, 110.qui n’ont pu gagner plus de $4001 a,u HJ^tuel rapportent sur Game durant 1944., ^"‘er 83.35.82.50, $2.20; sur Late _ _ ! Alice $5.15.$2.50; In the Groove, : «2.30.La Quinella a rapporté $11-40.DEUXIEME COURSE.— 1 1-16 nulle.Bourse $400.Temps, 1.51 3-o.Recondite.Fonte, 115.Flag Carrier, Taylor, 115.Rame Diamont, Fisher, 110.Mill River, Lafleur.110.Thorntina, Powers, 112.Raffles Problem, Billington.110.Step Apa^e.Templeton, 115, Tommy Buchon.Cullerton, 110.-$- au mutuer rapportent sur Redon lite 83.30, $3.55.$2.35; sur Flag Carrier.$3.55, $2.35; sur Rame Diamond $2.35.TROISIEME COURSE._ 1 mille La balle molle LES BOUFFONS.— Dans le monde de la balle molle, le club des Bouffons Enrg., de Jules Lacerte, jouerait à Longueuil demain après-midi lors d’une fête champêtre qui aura lieu ah terrain Pratt, à 2 h.30.Le maire Paul Pvatt assistera à la joute en question.Les amateurs de Montréal qui sont intéressés devront prendre note du départ des Bouffons de Montréal à 1 h.précises.LE LAVAL.— Dans une joute récente, le puis- _______ .sant club Laval a fait baisser pa- : et 70 verges.Bourse $400.Temps: villon au D.O.C- par le compte de L47 2-5.14 à 5.Lacroix fu tsoüde au monticule retirant 12 frappeurs sur des coups réussis jd tous les joueurs du Laval furent solides au bâton.Inf.O.Chartier, MA.2798 ou Tommy Lajeunesse, 2102 St-André, apt 2.LE BEAUCHAMP.— Le Beauchamp a facilement triomphé du Champagne de St-Henri par 10 à 3 récemment dans une joute intéressante.Pelland a cogné pour le circuit tandis que les _ frères Testa et Charlie Beauchamp furlongs.BourseTtOO^Temn/Yn» ont également brillé chez les vain- I 2-5.Regan Mark, Billington.108.Balquehollie, Fonte, 110.British Area, Taylor, 115.Hunting Home.Fisher, 118.Soin and Win.Howard, 113.High Range.Bardales.118, Stray Boy, Lynn.116.m rv œ\Uo=e* £?Pporteni sur Regan Mark $4.35 $2.50.$2.45; sur Bal- queholbe $2.30, 82.30; sur British Area.$2.60.QUATRIEME COURSE.queurs.Demain, à 2 h., le Beau-'hamp rendra visite au Orchard Banks, à Ville La Salle.Il y aura deux parties à l’affiche.Inf.C- j Beauchamp, DO.0436.LE CHRIST-ROI.— Le Jos.Lipari (Christ-Roi) qui n’a perdu que quatre joutes durant la saison régulière 1945 mais qui a été défait par 5 à 3 par le St-Paul de la Croix dans les éliminatoires tient à profiter de l’occasion pour remercier les clubs qui composaient son circuit ainsi que les amateurs du nord qui ont su si bien encourager ses joueurs.La d'rec-tion du club espère recevoir des clubs de fort calibre, sur son terrain, à compter de demain et tous les autres dimanches, iusqu’à la saison froide.Inf.L.Beaulieu.DU.0112.Tournoi de golf annuel des notaires Penobscot.Fonte, 117.Archline.Bardales, 115.Open Season, Billington.115 Dorval Lass, Lafleur, 107.Speedy Booger, Lynn, 120.Dc-roster, Howard, 110 Lavanjo, Templeton, 11Ô-Nitanot, Powers, 117.Adrift, Fisher, 115.$2 au mutuel rapportent sur Penobscot 5.15, 3.45, 2.60; sur Archline 3.40, 3.40; sur Open Season 3.05.Le pari double rapporte 11.35.CINQUIEME COURSE._ 5 1-2 furlongs.Bourse 8500.Temps 1.06 3-5- Brotela, Templeton, 113.Silt, Bardales, 120, Lady Tourist, Fonte, 117.Golden Silence, Billington.107.Winding Sun, Lafleur, 106.Fittspool, Powers, 111.Crestworth, Howard, 108.Smooth Out, Cullerton, 109.Ada’s Pal, Fisher, 104.$2 au mutuel rapportent sur Brotela 15.55, 5.50, 2.50; sur Silt 3.20, 2.40; sur Lady Tourist 2.40- Les sports au National M.Jean Barrette, président de ia Commission athlétique du National et son comité, ont élaboré, en collaboration avec la direction des sports de la Palestre Nationale dont l’ouverture est fixée à lundi prochain le 17 septembre., Comme l’an passé les cours de culture physique seront donnés par Nik Kebedgy; en plus des cours pour les hommes, les dames et les jeunes filles, il y aura des cours supplémentaires d’athlétisme et d’acrobatie pour les jeunes gens.Pour le ballon volant, une nouvelle instructrice a été engagée: Jacqueline Marchand fondatrice de la ligue féminine de ballon volant d» Québec, qui est une sportive émérite et une très habile joueuse de ballon volant; elle faisait partie de l’équipe du National qui remporta le championnat provincial en 1944.Jacqueline a toute la compétence voulue pour faire un succès de ce département féminin de ballon volant.La section de boxe aura également un nouvel instructeur cette année.Le National a confié la charge de ce département à M.Armand Rougeau, qui est avantageusement connu dans le monde sportif.H entraîne depuis déjà quelques années, son fils Jacques qui, au printemps dernier, s’est rendu dans la finale des Golden Gloves, classe 100 livres.I] sera assisté par le réputé boxeur André Séguin, champion des Golden Gloves, classe des 118 livres.Séguin est le seul boxeur à avoir battu Hubert Ga-gnier, du C.P.R.A.A.A., dans un combat disputé l’automne dernier.Les autres sections auront les mêmes instructeurs que l’an dernier: Madeleine Pigeon et Roger Latou-relle ont toujours la direction des activités sportives.Les autres instructeurs sont: Hélène Lortie et Charlemagne Villeneuve, natation; Robert Desjardins, escrime; Nik Kebedgy, culture physique; Georges Desparois et John Carochia, lutte; Jacqueline Marchand, ballon volant (section féminine); René Gagnon et Dollard Dubois, ballon au panier; Léo Lamontagne, raquette.Les instructeurs pour le badminton et le ballon volant (section masculine) seront désignés très prochainement.Tout comme l’an passé, la Palestre Nationale offre un service spécial pour les jeunes enfants de 3 à 6 ans et pour leurs mamans.En effet, Madeleine Pigeon donnera dans l’après-midi du lundi et jeudi, des cours spéciaux de gymnastique et de natation pour les dames et les enfants.Un autre service, à signaler est celui de l’examen médical.Nos membres auront le privilège de subir un examen médical pour savoir s’ils sont physiquement aptes à suivre les activités sportives qu’ils désirent.Le Dr Réal Lanthier, chef médical de la Palestre nationale et le Dr Ruth Legault seront à la disposition des membres.Pour tous renseignements téléphoner à la Palestre Nationale, FR 2166.Au Parc Richelieu demain On présentera demain un fameux programme de trot et amble au parc Richelieu, deux classiques et une classe 2.18.Il y a neuf chevaux éligibles dans la classique 2.12 amble, 32 dans la classique 2.30 trot et amble et il y aura plusieurs partants dans le 2.18.Voici la liste des inscrits: Classique 2.12, amble.Bourse $500 net: Dorninator, Albert Tou-tant, Wottonville; Jerry M., Jos.Cauchon, Québec; William Direct W.Gustave Bouvrette, St-Jérôme; Finland, Brisebois et Bonenfant, Lachenaie et Charlemagne; Highland Frisco, R.Têtu, Rivière du Loup; Royal Bars, L.April, Pointe aux Trembles; Pine Ridge Sally.Hôtel Richelieu, Pointe aux Trembles; Miss Irene Scott, Adrien Cho-lette, Valleyfield; Hal Stout, L- G.Bombardier, Dunham.Classique 2.30, trot et amble.Bourse $500 net: Billy Hat.Clodo-mir Longpré, Charlemagne; Roman X.D.Weiner, Brandon, Man.: Hol-lyroot Walter X., D.Weiner, Brandon, Man.; Cax Brooke, Geo.Marion, Louiseville; Dominion Stars, J.O.Beaudoin, Repentigny; Corporal Leone X., A- Contant, Repen-tign^; The Senator Lee X., C.W.Chute, Easton Corner.Dale Whitney X., C.W.Chute.Eaton Corner; Zonya X., C.W.Chute, Eaton Corner; John Hill, Eug.Savage.St-Jérôme; Moonie Hanover X., Brisebois et Bonenfant, Lachenaie et Charlemagne; Dora McGregor, A- Beaucage, Berthier-ville; Pine Ridge Hal, J.Bte Dubé, P.aux Trembles; Clara Stout X., L.G.Bombardier, Dunham; Captain Lee X., L.G.Bombardier, Dunham; Gay Dillon X., L.G.Bombardier, Dunham; Diane Grattan X., H.Beaubien, Richmond: Douglas Stout H-, Beaubien, Richmond; TreiPs Volo X., A.Lavigne, Terrebonne; Biffy Lee X., Jos.Cauchon, Québec; Mary Lou, A.Prud’homme.St-Jérôme; Exterminator, R.Faquin, Sorel; Todd McKillop X., A.Perrault, Laprairie; Lolie Stout, A.Perrault, Laprairie; Cavalier Volo X., A.Cumunel, Ville La Salle; Lucy E.Grattan X., Jos- Beaudoin, St-Sul-pice; Jungle Moon, C.Riendeau, St-Hyacinthe; Peter Lee, Dr Veilleux, Sherbrooke; Peter Lee, Dr R.Veilleux, Sherbrooke; Anita Brooke.C.Groulx, Ste-Rose; Penalty Harvester X., C.Groulx, Ste-Rose.Classe 2.18, trot et amble, 2 secondes allouées aux trotteurs, hom-se $200 net.— Peter Hum, Dr R.Veilleux, Sherbrooke; Penalty H.y-vester, C.Groulx, Ste-Rose; Miss Grattan Henley, A.Beaucage, Rer-thierville; Betty Hugo, A- Gilbert, Montréal; Victory Volo, Dubeau et Malo, Lachenaie et Montréal; Edna Hanover, Ubald Deslippes.Laprairie.Tous les chevaux dont les noms srnt suivis d’un X sont des partants douteux.La course Montréal-Québec Québec.— Tous les amateurs qui assisteront au programme de courses du Club de Courses de Québec, dimanche le 16 septembre, serqnt témoins d’une attraction extraordinaire.En effet les dirigeants de cette organisation ont bien voulu permettre aux organisateurs de la course cycliste Montréal-Québec de terminer leur longue épreuve sur ta piste locale.La présentation des trophées aux gagnants se fera de même en face de la grande estrade.Ce sera donc une double attraction pour les milliers de fervents des sports qui envahiront la piste locale afin de voir défiler les meilleurs cyclistes de la province et assister à un autre excellent programme de courses de chevaux.Le départ de la course cycliste Montréal-Québec se fera en face de l’édifice la “Presse” à 7 hres précises dimanche matin.Comme il est certain que nos meilleurs artistes de la pédale prendront part à cette randonnée, il ne fait aucun doute que cette course à relais marquera un nouveau pas dans le domaine du cycliste.Comme les deux cyclistes formant équipe auront le privilège de se relayer à volonté tout le long du parcours, la chaleur, la fatigue, les crevaisons et les accidents ne devraient en aucune façon ralentir l'allure des coureurs, ni forcer certains de ceux-ci à abandonner l’épreuve lorsqu’ils pourraient avoir quelque chance de se classer avec honneur.Tout en requérant moins d’efofrt, le temps devrait être aussi plus rapide.Il sera donc intéressant de suivre la lutte que se feront Jack Syemie, vainqueur de la course Montréal-La-Tuque, Lome Atkinson, nouveau champion du Canada et vainqueur de la course de 50 milles, Georges Lachance, de Québec, champion de l’an dernier, Tessier, Marinelli, Baggio, Flowers, Lavoie, Cyr, Barrette, Poirier et autres fameux coureurs sur longue distance.Les organisateurs et M.G.-Lucien Emond, du “Courrier de Limoilou” de Québec, qui a généreusement pa: porté tout son concours à ceux-ci n’ont rien ménagé pour faire de cet événement un succès complet et une attraction spéciale aux fervents de la piste locale.Les cyclistes seront attendus a Québec vers 2 heures.Ils arriveront en notre ville par la rue St-Vallier pour tourner sur la rue du pont Scott et se rendre au Terrain de l’Exposition par Québec-Ouest.Cartes Professionnelles Arpenteur-Géomètr* Laurent-C.farand ARPENTEUB GEOMETRE 2293.Harvard.Montréal EL.«758 ASSURANCES Maurice-H.Brault, c.c.s.COURTIER eu Assurance-Vie et Générale Membre agréé Ass des C.d’Ass.P.Q.: A.G.DU.M.A.P.C.V du Can Sollicite votre patronage S493 avenue Uurocher CR Z292 MONTREAL MA 8001 COMPTABLES Chartré, Samson, Beauvais, Gauthier £r Cie Corn pu blet, taréés • Chartered Accountants Maurice Chartré.CA A-E Beau vale C.A E Harry KnUnt OA Gérard Marceau CA Luclen-P Bêlait.CA Jacauee Ansera.C A Dollard Ruot.CA Raymond Portier,CA Ouf Bernard.CA H Bourstouln CA Montréal Maurice Sameon.OA J -P Oauthiar.OA Léon Côté OA Paui-B Trudel.OA Lionel Rouasln.OA O -P Laffertv.OA Albert Clameau.OA Jean Lacroix.OA.Percv Auscer.OA J.-Paul Talbot CA Roger Rov C A Québec Ron VT» DECORATION aqe quod agis |.-A.DESJARDINS DECORATEUR PEINTURE DE TOUS GENRES Spécialité : DécoraUon religieuse Estimations et plans de décoraUon sur demande.1423 BOUL.PIE IX — CH «9*4 SIXIEME COURSE.— 6 furlongs.Les notaires sont invités à pren- _____________________ — „ dre part au tournoi de golf annuel Bourse $4(K).Temps 1.13 2-5 des notaires nui arura lieu sur le Compton, Fonte, 113 terrain de golf municipal de Montréal.rue Sherbrooke, mercredi prochain, le 19 septembre, à I h.30.La partie sera suivie d'un dîner, à 6 h.30.PARC RICHELIEU POINTE-AUX-TREMBLES Dimanche le 16 septembre 1945 I Courses sous harnais sur Piste d'un demi-mille Classique 2.12 Amble Bourse 500 00 Classique 2.30 Trot et Amble 500.00 Classe a 18 Trot et Amble 201.00 avec DEUX secondes allouée* aux trotteurs.Admission 0.75 — Estrade gratuite Les tramways et autobus de la Montreal Tramways vous conduisent directement à la piste.Sir Gibson.Bardales, 116.Punta Final, Fisher, 116.Balaxy, Bardales, 110.Mr.Grief, Lynn, 106.Philharmonis, Billington, 114.$2 au mutuel rapportent sur Compton, $6.20.2.55, 2.50; sur Sir Gibson, $2.40, 2.25; sur Punta Final, $2.70.SEPTIEME COURSE.— 5 1-2 furlongs.Bourse $400.Hgih Renown, Lynn, 120.Josette, Fonte, 117, Lindwood Miss, Lafleur, 110.Osiris Lullaby, Templeton.110.Powers Gouraud, Fisher, 120.Progress, Powers, 120.Cave Mark, Billington, 107.Perfect Blend.Bardales, 120.$2 au mutuel rapportent sur High Renown *13.40, 3.45, 2.40; sur Josette, $2.25, 2.10; sur Linwood Miss $2.80.A Blue Bonnet Un magnifique programme de 5 classes (11 courses) a été préparé par le secrétaire des courses sous harnais de Blue Bonnets, pour dimanche après-midi.Pas moins de 53 inscriptions ont été reçues et les pelotons seront bien équilibrés, de sorte que les amateurs qui ne pour, ront assister au match de l'année Guy H., Time Table à Sorel dimanche, sont assurés de voir des courses de haute qualité à Blue Bonnets et des épreuves excitantes.Le programme de cinq classes a été préparé pour favoriser les propriétaires de chevaux et est composé d’une classe 2.27 trot et amble avec allouance, un 2.23 amble avec aljouance, un 2.16 amble, un 2.17 trot avec allouance et la course principale pour ambleurs et trot, leurs avec bourse de $604).Victoire de Tlmmoculée-Conception Dans une joute de crosse disputée à l’arena de Lachine vendredi soir, le formidable club de ITmmaculée-Conception, habilement dirigé par le populaire Bernard “Coco’r Blan-chard% a facilement triomphé du club N.D.G., pour passer en finale pour le championnat junior provincial.Le compte fut de 11 à 5, et tous les joueurs du Immaculée, sans exception, se sont distingués par un jeu propre et effectif.Le club Immaculée a maintement hâte de faire face au Verdun dans la grande série finale, série qui débutera la semaine prochaine.Les séries de la ligue Starr Les séries semi-finales de la ligue Starr se continueront demain après-midi alors que deux, joutes seront à l’affiche.Les Facteurs rencontreront le Ville-Emard tandis que les Aigles visiteront le Si-Jean.Au stade Notre-Dame, le Ville-Emard est déterminé à gagner demain après-midi, afin d’eviter l’élimination.En effet, les Facteurs ont remporté les deux premières joutes et ils n’ont besoin que d’un gain pour éliminer le Ville-Emard.Les Facteurs sont déterminés à mettre fin à cette série dès demain.Avant la joute de demain après-midi il y aura un concours, c'est-à-dire le lancement de la balle, le fungo hitting, course autour des j buts.Pour cette course, les Facteurs auront recours à Pacci et St-Jean tandis que le Ville-Emard aura Joe Benoit et Paul Lessard.Le tout commencera à Ih.30 et la partie commencera à 2h.30.A Saint-Jean, les Aigles tenteront de remporter une deuxième victoire consécutive sur l'équipe de Laurendeau.Les Aigles ont égalé les chances de leur série, dimanche dernier et ils espèrent prendre les devants demain après-midi.Les Aigles alignent de solides cogncurs tandis que Bourdon a affiché une belle tenue sur le monticule, durant les deux premières joutes de cette série.Thurrier a joué le rôle de héros, dimanche dernier, en faisant compter le point décisif à la 8e manche et il tentera de se mettre de nouveau en évidence demain après-midi.On s’attend à un beau duel de lanceurs entre Marcel Thibeault et.Bourdon.FONDERIE CLairval 3855 7436 VILLE-MA Rit VI AU VILLE FONDERIE MELANSON FONTE GRISE Pièces de fonte de bronre.de cuivre et d'aluminium.MONTREAL 4 IMMEUBLE Domicile s HA.0983 1270.rue Berr) HENRY-L AUGER Immeubla — Atiuranca* générale* «18, RUE ST-SULPICE • TéL MA.«293 ENTREPRENEUR-ELECTRICIEN J.K.MALOUF Réparations générales Moteurs — Balayeuses — Grille-pain Fer à repasser 4465 FuUum - Tél.AM.3946 MEDECIN Tél.CR.3958 Tous les tours : 2 à 4 p.m.Excepté samedi et dimanche Soir : 7 à 9 p.m.Lundi - Mercredi - Vendredi Docteur Alfred Adam 6780 ST-DENIS Spécialités RHUMATISME DESINTOXICATION 40NTREAL assurances ifiagnic Assurance surltlk Saubegarbe MONTREAL NARCI88F OU OVf A RM «B.«'•••to*»* Atelier Ae eonstructlon 4t machinée et de reparution» - Service* «’interne»*» et de deaeinatenrs — Atelier de patron» et de «ondoie — Fonderie de fonte et de brome.Valellet le phu considérable et le plue complet d» genre an Canada 970 à 986 rue de Bullion Montréal Téléphone : * PLateau 9641 LEFEBBÉfeEEERES DESSINATEURS - MACHINISTES — FONDEURS HORACE LABRECQUE COURTIER EN ASSURANCE Nous Invitons let Oommunautts Rell-eieusee « ee prévaloir de no» «ervloee oartloullers ««I St François Xavlei Montréal Tél MA rqn eu* *3*3-73*4 AVOCATS Anatole Vanter OR Guv Van 1er CJ4 VANIER & VANIER AVOCATE *7 onest.me Saint-Jarana» Tél RArbonr W41 Hurtubite Cr Richard Léon-A HurtuLilae.O.P.A Gérard Hurtublae.OPA Maurice Richard CA Georsea-R Martin O.A OPA Comptable*- Vérificateurs 86 8t-J*rquet O.Montréal Téléphones : HA.»S«2-87J8 MArqnett# 7771 Morency, Libelle & Cie COMPTABLES LICENCIES Ol-devant Dépt Impôt (tu le Revenu M-B Morency.O La belle 0.0 A.O .P A OO A 57 ooeat.St-Jarquee • Montréal BREVETS D'INVENTION ^Manuel de l’Inventeur L .et formule.de preuve J'™*""™ eenvez rrar ALBERT FCÜRN.'ER $Ffpix>cuwui>+BJ>freTs
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.