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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 13 décembre 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1946-12-13, Collections de BAnQ.

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Canada eat una nation soureralne «t »• peut avec aociilté accepter de la Grande-Bretagne ou de* Etats-Unis ou de qui que ce soit d’autre.l’attitude qu’t) lui faut prendre en \ era le monde Le premier devoir de îovallsme d’un Canadien n'est pas envers le Commonweaitn britannique des nations, mais envers ie Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, a mon avis un mauvais service au Commonwealth.” She is a sovereign nation and cannot take her attitude to the world docilely from Britain or from the United States or from anybody else.A Canadian’s first loyalty is not to the British Commonwealth of Nations but to Canada and to Canadas king and those who deny this are doing, to my mind, a great disservice to the Commonwealth.” f l-X-37) Lord Tweedsmuir LE DEVOIR Montréal, vendredi IB décembre 194S VOLUME XXXVII-(^86^ REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME.MONTREAL TELEPHONE : *BEIair 3361 SOIRS.DIMANCHES ET I Directeur : Georges PELLET1EB FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef: Omet HEROUX Administration t Rédaction : Gérant : Ot" il » 3 Les Quatre ont terminé la révision des cinq traiii's L enquête sur ces g-aspillages est J?st.ce vraiment un progrès vers la paix?encore a venir Les questions et les accusations du maire de Montréal-Nord, M.Archambault Üésy, sont déjà vieilles d'un mois et le ministre de l'Air, M.le colonel Colin Gibson, n'a encore rien fait - Faudra-t-il que le Parlement soit saisi de l'affaire ?pendant des mois, au cours des années 1941944 et 1945, des millions de vêtements, quelques-uns à peine usagés, la plupart neufs, des uniformes d'aviateur, paletots, tuniques, pantalons, gilets, chemises, cravates, sous-vêtements, bas, etc.?Est-il vrai qu’on a vendu à un marchand de guenilles de Montréal ces millions de vêtements ainsi déchirés et que ces guenilles ont ensuite été revendues en ballots de 25 et 50 livres à /'Imperial Oil, qui les a distribués dans ses postes d’essence où on s’en sert pour essuyer les pare-brise des automobiles?Est-il vrai qu’au début de cette orgie de gaspillage, on vendait ces vêtements sans les couper, à .ce même marchand et que cette politique a été abandonnée et qu’on a déchiré ensuite ces vêtements parce que ledit marchand, au lieu d’en faire de la guenille, les revendait tels quels à certains marchands d'occa- sions de la rue Craig?.r m I /yuo.>1 Ml »/ Il Mltlsllll ut,111 L.t/1 Est-il vrai qu on a détruit dans ce même hangar irctif d’infliger de nouvelles souf- Le temps passe et il passe vite, si vite que, dans le cas de la plupart d’entre nous, l’on ne parvient pas générale ment, dans la limite des délais pourtant raisonnables que 1 on s’etait fixés, à accomplir la moitié des choses que l’on s’était proposées.Il doit en être de même pour les gouvernements et pour les divers ministres qui sont d’un gouvernement.Tel paraît être exactement le cas du ministre de l’Air, le colonel Colin Gibson, dans le gouvernement que dirige M.Mackenzie King à Ottawa.Il y a déjà deux mois —- c'était à la mi-octobre — le maire de la municipalité de Montréal-Nord, M.Archambault Désy, posait certaines questions, questions qui étaient à toutes fins pratiques des accusations, voire même ; tout un réquisitoire, à propos d’un gaspillage de matériel, : notamment des articles de vêtement, des outils, des meubles, des accessoires d’automobile, etc., dans l’un des dépôts montréalais du ministère de l’Aviation militaire.Dès le lendemain de la première dénonciation faite par M.D;sy, à l’occasion d’une réunion publique de la Ligue des consommateurs, le ministre, sans manifestement avoir eu le temps non plus que le loisir de faire ou de faire faire une enquête sérieuse, opposait de formelles dénégations, formelles en ce sens qu’il niait en gros, en cherchant à equivoquer sur les circonstances de lieux.M.Désy avait apparemment eu le tort de situer à la Longue-Pointe, au lieu de Montréal-Est, le dépôt de l’aviation qu'il indiquait comme théâtre du gaspillage.Les municipalités de Longue-Pointe et de Montréal-Nord sont voisines et la ligne de leurs limites ne doit pas être très nettement tracée à la surface des rues où des lois provinciales.inscrites au livre des Statuts Refondus, la situe.L erreur de M.Désy était donc parfaitement compréhensible.Le gaspillage qu'il avait dénoncé paraissait l’être beaucoup moins.Mais erreur n est pas compte et M.Désy, connaissance prise dot dénégations en gros et très équivoques du ministre concerné, M.Gibson, avait réitéré ses accusations et mis au point ses questions, lors d’une nouvelle réunion, convoquée par la Ligue des consommateurs, le 27 octobre, en la ville de Longucuil.M.Gibson avait d'abord affirmé, dans une déclaration confiée à la presse, que les dires de M.Désy étaient entièrement faux (wholly false I.que, ni à Montréal-Est, ni dans aucun dépôt de I aviation, il ne s’était jamais pratiqué de destruction systématique de chemises encore serviables.Dans sa première dénonciation.M.Désy avait précisément indiqué la destruction d un modeste lot de quelque 250,000 chemises.Le ministre, comme a brûle pourpoint ce qui était assez de circonstance à propos du cas d'un gaspillage de chemises —• avait nié sans hésitation.Le 27 octobre, M.Désy revenait à la charge, en des termes encore plus explicites.Il multipliait alors ses questions et chacune d elles était si bien circonstanciée qu’elle représentait déjà un commencement de preuve.Nous les avons déjà reproduites, ici même, le 50 octo-i au Par^rncnt?brc.Nous croyons utile de les porter de nouveau à la ' 13-XII-46 Emile BENOIST connaissance du public: NO LE DU DEVOIR.— Depuis que cet article a été éct‘‘ par M.Benoist, actuellement absent de la ville, de I aviation, à M.Gibson a changé de ministère, mais cela ne change rien au fond de l affaire.Et d faut qu’elle soit tirée au clair.ques déclarations du Globe and Mail, de Toronto.Celui-ci disait carrément: Il est clair que l’OXU, si elle ne veut pas se donner figure ridicule sur cetle question, doit ou prendre contre Franco des mesures vraiment rigoureuses, ou cesser de parler de lui.Franco ne manifeste aucune inclination à se retirer volontairement, mais il pourrait être chassé par la force.Les membres de l'ONV désirent-ils prendre ht responsabilité de provoquer contre lui une révolte, ce qui signifierait nécessairement donner une aide militaire ef-lective au parti anti-Franco, dans une guerre civile, parce que l’OXU ne pourrait /tas se permettre d’être liée à une.révolution sans succès.Il est clair que les membres île l’OXU, élant tombés d’accord, il g a quelque temps, sur le fait que Franco n’est pas une menace pour la poix de l'univers, n’ont mienne excuse raisonnable de se servir contre lui de la force militaire.Sont-ils prêts à se servir de la /iression économique et à maintenir celle-ci unanimement et avec vigueur, assez longtemps pour obliger Franco ù s’en aller?Ils ne le sont évidemment pas.Il n’i; a aucun désir coi Trieste : un problème ajourné - Les griefs de l'Italie - Le Danube des milliers de paires de chaussures en les entaillant en trois endroits différents à coups de couteaux et qu'on a expédié au dépotoir de la Pointe-Saint-Charles ces milliers de paires de chaussures ainsi mutilées?Est-il vrai qu’on a entassé dans le hangar No 40 5 wagons de clés anglaises (wrenches), et que ces outils, qui n'ont jamais servi, ont rouillé sur place?Es-il vrai qu'on a accumulé dans un autre des 90 hangars des centaines de lits de fer, de poêles, de frigidaires.qui ont rouillé et pourri sur place?Est-il vrai qu'avec la complicité de la police du dépôt, on a sorti des camions entiers de pneus et de chambres à air destinés au marché noir de Montréal?Est-il vrai qu'au dépôt d'aviation de Saint-Hubert, on a sorti des hangars, à l'automne de 1945, des stocks considérables valant plusieurs millions de dollars qu’on a déposés en plein champ où ils ont passé toyt l"hiver de 1945-46 et se sont perdus irrémédiablement?fronces aux Espagnols, même s’ils ont partagé, la culpabilité de guerre des nations de l’Axe.A part de faire sauter Franco à coups de canon, ou de tenter d’affamer son peuple au point que celui-ci veuille le mettre à la porte à coups de holies, il n’y a rien à faire à propos de lui, si ce n’est d?attendre patiemment l’inévitable changement.Dr pieuses résolutions condamnant le régime sont purement stupides (Pious resolutions condemning the regime are merely silly).La rupture des relations diplomatiques n'aiira pas plus d'effet.C’était aussi clair que net.La ‘Winnipeg Tribune” Presque en même temps, la Winnipeg Tribune, l’un des grands journaux du Manitoba, exprimait Je désir que l’ONU se tire de cet imbroglio par l’adoption d’un texte qui ne signifierait pas grand-chose, puis déclare l’affaire close.Le bébé ONU a été harassé, depuis sa naissance, par la question Franco, disait-elle.A San-l'rancisco, en juillet 1955, la Conférence qui a rédigé la eharle de l’ONU a adopté une motion mm-nime excluant l’Espagne de l’ONU ,((¦ , .- .| aussi longtemps que le régime Fran- et affirment encore, puisque les ecr.ts restent, avoir vu se c0 „ sufcsfs/erm7.La déclaration de pratiquer des gaspillages éhontés.—- .Les mêmes s'offraient à rendre témoignage là-dessus.Us n'ont pu le faire, parce qu'il n’y a pas eu d’enquête.A quand celle-ci?II faudra tout de même qu'elle se fasse, non pas une simple enquête par le ministre ou par des fonctionnaires qui dépendent de lui.mais une enquête publique, coram populo, instruite et dirigée par un tribunal compétent et impartial, muni de tous les pouvoirs nécessaires.Le ministre préférera-t-il attendre qu'on la lui demande II y a maintenant plus de six semaines que ces questions ont été posées, que ce réquisitoire a été dressé contre le ministère de M.le colonel Colin Gibson.Le ministre n'a pas encore jugé à propos de répondre.Pourquoi?M.Désy, dans le même temps qu’il procédait à sa deuxième dénonciation, donnait à ses auditeurs de Lon-gueuil lecture de lettres dont les signataires affirmaient Potsdam, en août 1955, comportait la déclaration que les Etats-Unis, (suite à la page deux) I -Ce cainet du yxinckeus n y Est-il vrai qu’au dépôt No 12, Montréal-Est, dans le hangar No 45.on a détruit L'actualité La Cendrillon soviétique Il appert que les journaux russes ont violemment dénoncé les contes d enfants île l’Occident, comme une odieuse propagande des régimes capilnlistcs.et ils estiment qu’h faudrait récrire les coules de Per ran II.Sur ce, H nice Hutchison s’esl mis en devoir de couler Cendrillon à T usage ries prolétaires: "Il U avait mie fois une belle prolétaire nommée Cendrillon qui vivait avec ses tonies contre-révolutionnaires qui étaient bien mechanics.Car elles refusaient d’augmenter ses gages, et ne voulaient pas entendre parler d’atelier fermé ni île checkoff.Elles allaient jusqu’à rejeter le principe de Tégalile sociale lions un Etat i/ui n’admet pas les distinctions de classes."Il arriva un jour que h commissaire soviétique de i'huluslnc île lu Chaussure, fui fort en peine, qul man"|d'être secrétaire d'Etat pour succé-etL’înstftuLPldonti0,]a Commission! Ne conviendrait-il pas d’envoyer | der ° M.Cloxton au ministère de la des études de notre université ; encore «e la nourrihire en conser- santé.vient d’accepter la fondation, est j vey comme nous l’avons fait na-j .w iiartjn slJfCédera M Colin appelé à combler des lacunes dans gllere avec tant d entrain et de ge- " succédera M.colin ce domaine.Il contribuera à la for-Inérosité?: Gibson, qui était |usqu ici ministre malion de nombreux techniciens et j Un patronage, le patronage St-i de la défense de l'air.que M.Abbott, ci-devant ministre! ., de la défense, devenait ministre des1 L,ne0 ®^mWee de protestation ,.' ; contre la conduite du premier mi- tinances._ .! nistre de la province de Québec.M.M.Gibson, qui représente Hamil-, Maurice Duplessis, envers les “Téton ouest aûx Communes depuis 1940 moins de Jéhovah” et Roncarelli a et M.Cloxton, élu député de Mont- ¦ eu Heu hier soir au Monument Na- - i ç, i____ cl loan iHonal sous les auspices de l Asso- real-St-Lourent-St-George en j ciation des libertés civiles de Mont- ant ete assermentés peu apres la de- j r^ai4 claration de M.King.! ™ .i u j:,;».», "• U.G.Power, ancien ministre Quant a M.Martin, qui dirige ac- : (|ans ]e cabinet Kin8 était l’orateur , .v„ .tuellement la delegation canadienne principal.Une force policière con- vincc de Québec sont loin d’être eu M.Power M.Power, qui a parlé en anglais, constate d’abord qu’à deux reprises le Canada a été entraîné dans des guerres “dont l’objet, nous a-t-on iiit, est d’assurer au monde la liberté du système démocratique”; cependant, jamais la démocratie n’a été aussi peu en faveur que maintenant.Dans noire pays, dit-il, les autorités fédérales et celles de la pro- à l'assemblée générale des Nations Unies, à New-York, il sera assermenté plus tard.M.King a dit que M.Martin, député de Sussex ouest aux Communes, ferait peut-être un voyage spécial à Montréal pour assister à la cérémonie de l'assermentation.sidérablc montait la garde au dehors de l’établissement en cas de désordre.Elle surveillait les allées et venues des gens.On ne mentionne cependant qu’une couple d’arrestations.A l’intérieur, la réunion a été marquée à certains moments par des huées et des manifestations Ces changements suivent de près [ s'arrêterait le choix.copie ou réfraction visuelle, la ré-belles réalisations.La Ligue antituberculeuse Un communiqué officiel, publié dans la dernière livraison de la Semaine Religieuse de Montréal, demande à MM.les curés de faciliter auprès des fidèles, les entreprises de la Ligue antituberculeuse de Montréal.Voici le texte de ce communiqué: Chaque année, la Ligue Antituberculeuse de Montréal sollicite votre appui à sa campagne de propa.gande et de souscription.Nous avons tous à coeur de contribuer à abaisser notre taux de mortalité due à la tuberculose.La Ligue Antituberculeuse s’emploie avec le zèle le plus louable à combattre ce fléau.Ainsi, depuis le début de l’année jusqu’au 15 octobre, la Ligue a pu radiographier 87,677 personnes dans 163 industries.Elle a visité 44 paroisses dans la région de Montreal.La Ligue Antituberculeuse entend mettre bientôt à la disposition de nos paroisses un personnel médical et un appareil radiographique, afin de poursuivre son travail sur une base paroissiale et d’après un plan méthodique.Nous comprenons les précieux avantages d’une telle oeuvre pour protéger la bonne santé de notre population.C’est pourquoi je vous engage à faciliter auprès de nos fidèles les enlrepriscs de la Ligue Antituberculeuse.Enfant blessé Un enfant de 5 ans et demi, du nom de James Herbert, et demeurant rue Clark, s’est blessé hier en tentant de monter dans une voilure hippomobile, appartenant à la boulangerie James Straclian.Le cheval a pris peur et l’enfant est tombé à la renverse.Il s’esl heurté violemment contre le véhicule.Il est actuellement sous observation à l’Hôpital Général.Vol à main armée, rue Ontario Un vol à main armée a clé perpétré hier après-midi, à la biscuiterie Oscar’s 1835 est, rue Ontario, et Mlle Cécile Mathieu, la caissière, a dû remettre les 850 que contenait la caisse, alors qu’elle était tenue sous la menace d'un revolver.L'individu qui peut avoir environ 28 ans, mesure 5 pieds et S pouces.Les détectives municipaux le rc-eherchent activemenl.20 cadavres retrouvés à New-York New-York, 13 (A.P.) — Des équipes de recherche qui ont retiré tes corps de 20 personnes des ruines du mur qui s’est écroulé hier, ont peu d’espoir aujourd’hui de retrouver vivants les 16 autres disparus, présumément ensevelis sous les tonnes de briques et de débris.On a retiré des ruines le cadavre brisé de Rose Fucci, âgée de 15 ans, et la police a émis l’opinion qu’il faudrait probablement se servir de deux pelles à vapeur pour soulever les débris afin de retrouver les corps des autres victimes de celle tragédie qui a déjà blessé plus de 30 personnes.L’édifice, situé dans le Manhattan, qui logeait 22 familles, a été démoli hier lorsqu’un mur de deux pieds d’épaisseur s’est écrasé sur la toiture, à la suite d’un incendie qui a nécessité cina alarmes.Nrilrp trtllp Hp Mnrifrpol I dit sir Anderson zones militaires Notre ville de Montréal est assez généreuse pour apporter un peu plus de bonheur à toute la popu-: Débat aux Communes anglaises, sur | Les districts militaires sont réduits i „ » : ^ „ ,1.c* a y „ i.r' „ _ 1 _ i i_ _____________i.: _______ l_ J- j _______i i _ J ' LM* _ la situation aux Indes lation de St-Malo.Ce sera une nou-| velle preuve tangible de sa grande; _ , ,o ^ , , charité i Londres, 13 (C.P.) — Sir John Les offrandes d’argent pourront ' ;Vlderso".- Parlant nour l’opposi-être envoyées directement à l’ar ',,nn ° H,, °” — chevêque de Montréal.de onze à six — La démobilisation leur avancement.Fin cela, nous [Jean, sollicite des maillots d’athié-1 ferons oeuvre patriotique, répon-jtisme blancs, des pantalons de toile] dant à un besoin urgent de ressaisir i blanche, des souliers de caout-i toutes nos forces nationales, et par-! chouc, des ballons, etc.'UtlP O'f'aVf* dPS ticulierement dans un domaine où ! Mes frères, il me suffit de vous ! *1 IVCUrgalll3al.lUH UCa nous n excellons guère.Durant ie|‘ ' dernier conflit, nous nous sommes réellement appauvris dans une importante proportion par l’achat de notre matériel optique à l’étranger.Aujourd’hui encore, les industriels réclament des employés compétents dans leurs laboratoires et à la direction de leurs établissements.Souvent ils doivent s’adresser à des étrangers.Il est temps qu’un Institut d’optique forme nos propres techniciens, des spécialistes aptes à occuper les premiers postes autant que les postes secondaires dans les industries et les services gouvernementaux.Montreal, métropole du Canada, était toute désignée pour la fondation de cet institut d’optique, duquel nous pouvons espérer les plus bons termes, toutefois, elles ont trouvé le moyen d’adopter une po-liiique étrangement identique lorsqu’il s'agit de poursuivre les personnes qu’elles considèrent comme ennemies de l’Etat.Et, par ce fait, elles oublient les principes mêmes du libéralisme et du constitutionnalisme.En ce qui concerne Ottawa, le , ., ,, ,.i conférencier propose non une jus- ., .- „ .; ou plaisaient a des groupes d audi-] |jjjcajjon mais une explication: il espere foire connaître avant Noel | leurs."Nous avons été obligés, dit-il, de la date de la prochaine session.! A l’extérieur, la police a brisé I combattre le feu avec le feu, le to-M Kinq a aussi dit qu'il nommera ! une manifestation d’étudiants.Elle .ialitarismc par des méthodes totali-, ’ 3 _ ., ja aussi contrecarré les plans des (aires”.de nouveaux secretaires parlemen-j communistes qui voulaient pénétrer Mais la guerre est finie et ces taires, mais il n a pas dit sur qui en groupe dans la salle du Mono- j moyens doivent être aujourd’hui dé- E.*«, Amfmm, mi-1r5»S!»»SiS mstenels, M.King na rien annonce .ment National, après avoir défilé j fendus; pourtant, l’administration depuis la salle de l’Assistance pu- fédérale “les met toujours en prati- Incendie rue Demontigny Un feu s’est déclaré hier soir, vers 6 b.30 dans un magasin d’accessoires d’automobiles, U*nted Auto Parts, 1112 rue Demontigny, Les flammes se sont élevées du fond de l’établissement el se sont propagées aux enduits du 2e étage.Les dommages sont élevés.Quatre pompiers se sont blessés au cours des manoeuvres d’extinction, ce sont A.Landry, du poste no 7, A.Ladou-ceur et E.Jetté, du poste no 8, et E.Doutre, du poste no 11.Seul le pompier Landry a été hospitalisé à Notre-Dame.Les autres ont été pansés sur les lieux.John Boyko sera jugé en Cour du Banc du Roi John Boyko, 52 ans, 3453 rue St-Urbain, marchand de patates fri-[ tes, accusé du meurtre de Mme Tes-sy Olianski, sa partenaire en affaires, trouvée morte dans ta cave de son domicile, la tête fracassée et Condamné à 5 ans pour vois avec effraction lion, a dit aujourd’hui, au cours d’un débat sur les affaires de l’Inde, que le gouvernement anglais avait commis une grave erreur en livrant le gouvernement de l’Inde aux chefs des partis du pays, car c’était prévenir un règlement constitutionnel.Il affirme que la mise au pouvoir d’un gouvernement hindou intérimaire a fait sauter les garanties que le gouvernement anglais avait entreprises à l’égard des minorités.M.A- V.Alexander a répondu au nom du gouvernement que les pouvoirs du vice-roi n’avaient pas été touchés, mais sir John est d’avis contraire.Il ajoute que l’Angleterre reste nettement responsable du maintien d’un gouvernement ordonné dans ITnde.“Nous ne pouvons, dit-il, sortir de l’Inde, y laisser le vide et abandonner le peuple au désordre”.A quoi le député travailliste Cove a riposté en disant que le parti conservateur maintenait touiours sa vieille politique indienne de diviser pour régner, et que l’Angleterre avait encouragé les querelles communales dans son empire des Indes.“Le fait brutal, dit-il, c’est que nous ne pouvons plus tenir l’Inde les mains lacérées de coups de couteaux, au no 159 est, rue Rachel, le j par la force.Nous avons perdu la 29 novembre dernier, subira son j suprématie des mers et les Etats-procès à la Cour du banc du roi.i Unis ont maintenant la plus gran-John Boyko, lors de sa première | de flotte que le monde ait jamais comparution en correctionnelle, avait refusé l’aide d’un avocat.Le jury délibère Les jurés se «ont retirés à 12 h.j ce vue.La grande force qui tenait l’Empire anglais uni était la puissance maritime, mais elle nous a échappé et nous n’avons plus la force nécessaire pour tenir l’Empire uni sur j la base d’une politique de puissan- 30, après avoir entendu les plai-j U ajoute que les Etats-Unis ne doyers de Me John Bumbray, C.R., [ s0"1, Pas un danger pour l’Angleter-et Me Chevalier, avocat d’Acorn, ! re d;ins l’Inde.- i qui subit présentement son procès’ “ier soir, M.Winston Churchill Albert Paquet, 21 ans, 529 Mont-1 pour le meurtre de Lester Velez.Lei a déclaré que le projet d indépen- calm, qui a déjà eu la clémence du ! juge Wilfrid Lazure, de la Cour i'1 anre pour 1 Inde avait probable- juge C.E.Guérin, a de nouveau j du Banc du Roi, a aussi fait ses ! !l'el'11!.J.,s ('rall!~ obtenu du même juge la même bon- ; recommandations et ses remarques : 5 - décfmerait'effrovabfe'ment te en recevant ce matin une sen-: all jury de langue anglaise.Le ver-,, nnn.dntmn'hînlmi °Ja 6m 1 ,i„ „iiwt onnéPK rlp ilétpnlinn.1; .,,t : ,d population ntmioil.blique jusqu’au boulevard St-Laurent.Le président de l’assemblée, le révérend Angus de M.Cameron, a pris d’abord la parole, suivi de Mme Constance Garneau: “Quand nos droits de personnes libres sont i attaqués, disaient-ils, nous devons lutter.ce sont des principes que nous défendons, non des personnes.” On a annoncé hier dans la ca-[ pitale fédérale que cinq des onze régions militaires du Canada se-' ront abolies et que les six autres! Bédard auront la responsabilité de l’admi-j nistration militaire du Dominion; M.Jean-Marie Bédard, directeur tout entier.i régional du Congrès canadien du M.Douglas Abbott, qui est devenu : travail, représentait le C.I.O.11 n’est hier ministre des Finances après pas, dit-il, partisan des Témoins de avoir occupé le poste de ministre Jéhovah, mais il veut protester con-de la Défense nationale, a déclaré ! Ire les méthodes “antidémocratique ces changements apporteront ‘ dues et antihumamtaires du reac-les conséquences suivantes: tionnaire Maurice Duplessis ’, qui 1 — La zone de l’ouest coniman- ! asd a la façon de Hitler.Les orga-dée par le major-général F.F.Wor-: "'pations ouvrières, poursuit-il, ne S°dne rgion No ' K ^ouKss^rf CnowTSf î?H'accmsafcurt «e «M snow, à Calgary, et aura aussi char j f0js”.j| continue en disant que les ge du district militaire No 11.que ; ouvrjers sonj ‘‘contre Maurice Du-commandait le brigadier E.C.Plow.: p]essis et contre les réactionnaires 2 — La zone des Prairies, corn- ; en général.qui veulent nous plon-niandée par le brigadier tan Penba-] ger dans une troisième guerre im-les, a Winnipeg, absorbera le dis-, pénaliste et détruire les unions ou-trict No 10, commandé par le bri-j vrières”.gadier R.O.G.Morton, à Winnipeg,! Le discours de M.Jean-Marie Bé fence de cinq années de détention, alors qu’il aurait eu une quinzaine d’années, si le juge avait maintenu les termes d’une entente faite lors de la dernière comparution de l’accusé devant lui.Paquet a àié pris, au début de cette semaine, en flagrant délit de vol avec effraction.Il s’est par la suite reconnu coupable d'avoir commis deux autres vols.Un de i ses complices, Raymond Baylis, 25 1 ans, sans domicile connu, mais qui ! et aux Ordres mineurs le 20 décem-nc possédait pas de casier judicial- ] bre, à 6 heures 30, dans la chapelle re compromettant, a reçu 15 mois ] du Grand Séminaire, de prison.j Les ordinations aux ordres ma- m.-.m | jeurs aU].ont tien te samedi 21 dé- i , i.! cembre, à 7 heures 30, à la basili- Lo citoyenneté canadienne que.L’on est prié de communiquer Une réception officielle sera donnée dans le hall d’honneur de l’bô-.tel de ville le 8 janvier 1947 à 5 heu-! nantis, res de l’après-midi, à l’occasion de! ~,— "’"*—— la semaine de la citoyenneté cana- Un avion doit rebrousser (lienne.La ville recevra à cette oc-j casion 200 invités de marque et auj diet sera rendu probablement cet | ^ ÿ après-midi., I Nouvelle Delhi, 13 (A.P.) — Ja- Lester \ciez a ete tue d un coup j waharla! Nehru, premier ministre du gouvernement intérimaire hindou, a demandé à l’assemblée constituante l’adoption de sa résolution pour créer une république souveraine et indépendante de l’Inde.Peu après l’assemblée s’est ajournée jusqu’à lundi.Jinna, chef ma-hométan, refuse toujours de collaborer avec le chef hindou Nehru.Pendant un discours d’une heure Nehru a fait appel à la collaboration nour former une Inde libre et indépendante.Une quarantaine d’amendements ont été présentés à la résolution.En Iran de dague.La Couronne n’a pu établir le molif réel de ce meurtre.Ordinations des Quatre-Temps de l'Avent Il y aura ordinations à la tonsure avec la Chancellerie avant le 18 décembre pour y présenter des ordi- chcmin Demain: (jHirs de la cérémonie le maire dej rialu|PPi Terre-Neuve, 13 (A.P.)— Montieal, M.Lamilhen Monde, pu ncn(|u au beau milieu de l’Atlantt-Içra le serinent d allégeance comme ; up „„ avion des l’an American cdoycn canadien, en .presence dun, Air|inps, destination de l’Europe, juge de la Lour supérieure.| a dû rebrousser chemin el revenir __________________________________ à Gander.Le feu s’est déclaré dans un des moteurs.Les 35 voyageurs i Province de l’Azerbaïdjan, Iran, i 13 (A.P.) — Les troupes du gouvernement iranien ont.avancé vers le nord et ont réoceupé la capitale azerbaïdjane de Tabriz, d’oû les rebelles ont fui.L’armée iranienne annonce aussi qu’elle a capturé la ville de Takab, sur la frontière du Kurdistan après une bille assez vive.Un des résidents de Tabriz a dit aux journalistes que le inouvc- "Le Devoir" publiera, outre sei rubrique» ordinaire» du »a-[ à bord de l’appareil, n'ont pas eu ! ment révolutionnaire avait eu d’a medl : chronique de Mlle Germaine Bernier, avec un article! connaissance du danger.] bord la sympathie des gens parce Le clipper a fait ce précaire vo-: qu’ils avaient promis de diviser les .âge de velour, soil une distance de | terres.Mais on s’aperçut que les U166 milles, cl avant d atterrir, 1 é- ; révoliiliormairi's se servaient el ou-qiupnge avait réussi a éteindre les, |}]iaient les autres, el ils tombèrent sur Mari» d» Russie, "Vie musicale" de M.Romain-Octave Pelletier”, ”A travers les livres , .avec do nombreuses recensions d'ouvrages ynge de retour, soit une distance de j (erres.Mai récents, notamment un article de M.Hervé Biron, sur le dernier livre de Sylvain, abondanlo revue de la presse extérieure, avec un article d'un intérêl particulier sur .1 affaire Sléplnac, un autre sur le» malheureusss "personnes déplacées", qui errent flammes.Les voyageurs se solll : (Vm lii'fa'vrio •n Europe aulocrd’hul.etc., des articles sur les missions d'Afrique el d'Asie, une aperçus du danger, lorsqu'en arri- chronlque des Jeunes naturalistes, avec une étude très piquanlo de M.Jacques Rousseau sur les origines de la "gomme à mâcher", chronique philatélique de FUI qrane.etc., etc., de nombreux articles spéciaux, dont un premler Monlréal de M.Alexis Gagnon sur le creusage du St-Laurent.des notes de voyage de noire ieune collaborateur Pierre de Grandpré, qui est actuellement on Europe, une "Actualité" d» M.Ferrler Chartier, des blocs-notes de M.Emile Benolsl, etc., ainsi que les der ' - nlères nouvelles du pays el de l'étranger.I |,P Ijcutennnl-inspertcur H.Ln- PRIX i TROIS SOUS — RETENEZ D'AVANCE VOTRE NUMERO.n » I flcur a été promu au rang do capi- vaut à I aéroport, ils on( vu les am-[ lainc-inspcctenr du Bureau munici-bulanccs près des pistes d atterris-j pa| dP prévention des incendies.sage.Promotions Le lieutenant }.v.Les ecoles ménagères On en établira deux nouvelles — La province en compte 105 — Inscriptions nombreuses No 6459 — Joli modèle de nappe, avec courants et carrés au richelieu simulant des appliqués de dentelle.Pois en broderie pleine.Patron à tracer 50c, au fer chaud 4 coins, 6 côtés, centre, et 6 coins de serviettes $1.50.Etampé sur coton fini toile 54 x 72 pes $3.00, 72 x 90 pes, $4.50; 2x3 vas, $5.00.6 serviettes de 17 pes, $1.50.Sur pure toile blanche, superbe valeur 54 x 72 pas, $5.50, 54 x 90 pes, $9.00; 54 x 108 pes, $11.50; 6 serviettes, $3.00.Coton pour la broderie, $1.50.Dentelle garantie faite à la main, superbe valeur, 3 pes de large, la verge $1.15.Abonnez-vous à notre revue de broderie et musique, par an 12c.* COUPON DE COMMANDE N.B.— Nous prions nos clients de ne jamais envoyer de monnaie par la poste et de nous faire la remise par bons de poste ou timbres, poste en même temps que la commande.VENDREDI, 13 DECEMBRE 1946 Ci-indu».pour patrone noe.Nom .„.„ .Adresse Suggestions pour le temps des fêtes Québec, 13 (D.N.C.) — Deux nou-1 voiles écoles ménagères régionales ! j seront établies dans la province, sur j ia recommandation du comité ca- ! tholique du Conseil de l’Instruction i publique, l’une à Ste-Anne-des- j j Monts, comté de Gaspé-Sud et l’au-î tre à Ste-Germaine du Lac Etche-t min.La première sera dirigée par | les RR.SS.de St-Paul de Chartres et l’autre par les RR.SS.de X.-D.1 du Perpétucf-Sccours.L’établisse-I ment de ces deux écoles a été re- j commandée mercredi dernier par | te comité catholique.D’après les statistiques qui ont | été fournies, la province de Québec ! , compte 105 écoles ménagères, une | éc.?.le1 supérieure de pédagogie fa- I j mihale, 32 écoles régionales 62 éco-! es moyennes et 10 écoles spé.çia-I lCS- T-o 1946 .ces différentes écoles I ont reçu 12,290 élèves.Elles ont ! donné 95 cours scolaires, 10 cours j postscolaires _et 20 cours de vaean-! ces, soit 105 cours en tout.Le j nombre des certificats et diplômes distribués a été respectivement de ] 1./38 et de 231.Le gouvernement provincial a distribué un montant total de $190,-200 en subventions aux écoles ménagères.Sur cette somme, il y avait $73,150 pour des bourses et $6,100 pour des salaires payés aux spécialistes des commissions scolaires.D’après M.l’abbé Albert Tessier, visiteur propagandiste des écoles ménagères, l’inscription dans les ecoles ménagères est de plus en plus nombreuse.Lu plupart de ces institutions ont refuse des élèves en septembre der-mer.Sur sa recommandation, deux infirmières-hygiénistes ont été nommées pour donner des cours de puériculture dans les écoles ménagères.Fatigue normale Il est naturel d’être fatigué ____ d’une fatigue saine, après une dé-1 pense d’énergie, et le ministère de la Santé nationale et du bien-être social rappelle aux Canadiens que cela doit arriver dans ia vie.Il fait aussi observer que ia fatigue produit des déchets et que le repos et le sommeil sont essentiels à la restauration ries cellules corporelles.Par conséquent, tous doivent dormir suffisamment pour être bien portants et les enfants ont encore un plus grand besoin de sommeil et de repos pour compenser la fatigue provoquée par leur croissance et leurs jeux.Opales australiennes — Dans les i 50 années qui précédèrent la se-I conde grande guerre, l’Australie a extrait de ses mines des opales d’u-’ ne valeur totale de $19,000,000.0 Men t holatum soulage les membranes irritées et aide à débarrasser ia tète du bébé.Il facilite la respiration, permet nn sommeil plus profond et empêche les reniflements.Pots r tubes 30c.v-t - BLIFET POUR REVET i LO N DE NOEL Consommé fumant Tourtières Galantine Salade au poulet — Hors-d’oeuvre assortis Pain beurré ou Petits pains Gâteau aux fruits Beignes Bûche de Noël — Café DINER DE NOEL Jus de raisin mousseux ou pamplemousse flambé ou coupe de fruits Dinde ou poulet ou oie Farce aux champignons, au céleri, ou au gésier Pommes de terre en purée sauce brune Carottes ou navets en purée ou betteraves piquantes et pois verts Sauce aux canneberges ou gelée aux groseilles Cresson, chicorée ou laitue avec sauce française Plum pudding avec sauce aux cerises ou Tartelettes à ia mincemeat — Café MENTHOLATUM ri conforte tous les jours Torturé par la I .SINUSITE Vous pouvez vous soulager rapidement de vos souffrances avec quelques gouttes de Va-tro- U|«U«.noi.U agit au siège VICKS même du maI! VJ^-THO-NOL SOUPER BUFFET — VEILLE DU JOUR DE L AN Viandes froides assorties Pommes de terre en escalopes Aspic aux tomates Salade au chou avec piment*vert et pomme rouge Cornichons — Marinades aux canneberges — Pelits pains Neige au citron ou sorbet ou tartelettes à la mincemeat Gâteau aux fruits — Beignes $ Biscuits de fantaisie — Café REVEILLON BUFFET — JOUR DE L AN Salade Napolitaine au poulet Salade Waldorf avec demi-canneberges crues Petits pains beurres — Hors-d’oeuvre assortis Gâteau aux fruits — Biscuits de fantaisie Café (Le détail de quelques-unes de ces recettes sera donné prochaine chronique).Activités Féminines RETRAITE FERMEE ET RECOLLECTION Tl y aura une retraite fermée pour leu-nes filles, au couvent de Marie-Réparatrice, 1025 ouest, Mont-Royal, du 16 au 19 décembre, prêchée par le R.P.Paul Fortin, S.J.; on peut s’inscrire en écrivant ou en téléphonant, IX).0776.Mardi, 17 décembre, aura lieu la récollection des dames sous la direction du R.P.Lorenzo Gauthier, C.S.V.; adoration à 2 h.30, suivie de la conférence; les anciennes dames retraitantes sont cordialement invitées avec leurs amies.EATON 1 ;?'¦ .Ouvert toute la journée le samedi jusqu'à Noël.Heures d'afiaires : 9 h.30 à 5 h.30* ROBES DE CHAMBRE NATURA POUR SES ETRENNES Chacune 22.50 Robes de chambre dessinées par Manhattan et confectionnées de ce nouveau tissu combinant la rayonne à la fourrure par le fameux procédé " Blendlock" donnant un tissu semblable au cachemire.Rouge foncé, bleu ou rouille.Col châle, trois poches et garniture en pareil.Tailles 36 à 44 dans la collection.Chaussures pour hommes, au deuxième T.EATON CS LIMITED Of MONTRE»f Conseils utiles sur les fleurs annuelles (Notes des Fermes Expérimentales) Les fleurs annuelles ont une belle valeur décorative en culture ornemental#, fait remarquer B.Forest, adjoint en horticulture à la Station Expérimentale de Ste-Anne de la Pocatière.Elles remplissent tes vides dans les massifs d’arbustes et tes plates-bandes de fleurs vivaces.Elles ornent le gazon lorsqu’elles sont semées en bordure, aux extrémités nu sur les bords, et leur éclat est relevé par ce dernier.Elles permettent de changer l’aspect des parterres tous les ans et elles sont remarquables par leur parfum et leur coloris brillant et varié.Leur popularité augmente d’année en année grâce aux travaux des amélio-rateurs de plantes qui ont développé de nouvelles lignées aux riches éclats et aux multiples variations.C’est de l’ouvrage, cultiver des fleurs annuelles, direz-vous?Peut-êlre, niais leurs couleurs fraîches et vibrantes compensent le surcroît de travail exigé.Plusieurs espèces peuvent être semées directement en pleine terre, cependant, en vue de hâter leur floraison, il est nécessaire de les semer en couche chaude ou en caissette, surtout celles qui ont une longue saison de végétation.Dans ce ras, il ne faudra pas semer à l’intérieur, dans le bas de Québec, ayant la mi-avril car les plantes deviennent grêles ou faibles, La mise en pleine terre s’effectue au début de juin alors que .tout danger de gelée est passé dans notre région.Quelques annuelles germent vile et sont très sensibles aux gelées.Pour cette raison, Jes semis à l’extérieur se font dans les derniers jours de mai alors (pie tout danger de gelée n’est plus à craindre.Voici quelques bonnes espèces de culture facile: Giroflée, Muflier géant et intermédiaire, Phlox de Drummond, Pétunia (St-Joseph) simple et double.Reine Marguerite, Rose d’Inde géante et Zinnia.Pour fin de bordure, les espèces suivantes sont les plus recommandables: Pensées, Muflier nain, Alysse, Agé-raie, Pétunia nain.Rose d’Inde naine et Zinnia nain.Chez les femmse propriétaires Une assemblée importante de la Ligue des femmes propriétaires, a eu lieu hier après-midi dans les salles de l’Institut sténographique de France, sous la présidence de Mlle Irène Joly.Ont pris part aux déli-bréations: Mlle M.Bureau, sec.de la Ligue, Mlles A.Vincent, A.Auger, Mmse J.-C.Bériaut, Z.Laeerte, U.Gagnon, H.Phaneuf.Les résolutions suivantes ont été adoptées à l’unanimité: lo la Ligue approuve l’augmentation, quoique légère, des loyers, en dépit de certains malveillants, qui ne se gênent pas de faire grève pour obtenir de forts salaires, mais qui refusent de payer ce qui est dû à ceux qui en temps de crise les ont hébergés pour une pitance; 2o la Ligue favorise le maintien de la Commission municipale du fonctionnarisme, comme un moyen d’assurer à i’administra-lion de la ville un nombre non exagéré et compétent d’employés; 3o la Ligue proteste ouvertement contre l’emprisonnement injuste de l’archevêque de Zagreb.Mgr Slepinac, et désire adresser copie de celte résolution aux autorités yougoslaves.Un thé a été servi dans les salons de 1 Institut à la fin de rassemblée.Propreté des mains l e besoin de l;i propreté des mains es! le sujet d’un bulletin publié par le ministère de Ja Sniité nationale cl du bien-être social.Les médecins disent qu'il ne s’agit pas seulement de courtoisie, mais (pu* cela est d’intérêt vital pour la santé, car les bactéries s’aeeumu-lent inévitablement sur les mains et se communiquent facilement, t ne autorité en hygiçne mentionne que la préservation même de l’individu exige la propreté des mains et des ongles, car une maladie peut se propager rapidement Par les germes qu’ils hébergent.Richelieu Jeu de cartes de mots-croisés Pas de devinettes — Pas de questions — Pas de réponse.Le jeu consiste à former, avec les cartes que le hasard fournit, des mots français entre croisés.A la portée de tous.Jeu de 60 cartes — imprimé en deux couleurs — avec règlement.Prix : $0.75 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" "Relations" SOMMAIRE DE DECEMBRE 1946 Editoriaux — Pour plus de terre et de terriens — Nuremberg ou la guerre jugée — Un ambassadeur indésirable.Articles — Problèmes d'adaptation au Canada français, Robert Bernier; Organismes d'action, Maurice-H.Beaulieu; Les Juifs en Palestine, Harry Batshaw; L'Egypte, noeud aérien international Gabriel Enkiri; Les Canadiens français d'Essex et Ce Kent, F.-X.Chauvin.Commentaires : M.Etienne Gilson — La "guerre sainte" du Vatican — La guerre et l'éducation — Les droits fondamentaux de l'homme — En Yougoslavie — Le Pape et la terre.Au fil «Ju mois : Moralité — Les journalistes — Les ‘patrons — L'U.C-C.— La colonisation — Sale propagande.Chroniques ; Le crédit agricole, Rodolphe Laplante; Feuilleton des spectacles, Roger Duhamel; Le Pape rebâtit le monde.Joseph-H.Ledit.Livres récents : History of the Jews in Canada, Stéphane Vaiiquette; Centenaire de l'Histoire du Canada de François-Xavier Garneau, Léon Pouliot; Les Compagnons du Spirituel, Jean-L.D'Aragon; L'Orient romanesque en France (1704-1789), Jules Lefort; Impasse, Philippe Bélanger; Ceinture FlécKée, A.D.Brochures et plaquettes — Table des matières de l'année — En trois mots.Au comptoir î S0.25 Par la poste ; $0.7.8 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" pour celui aime soupe Une soupe nourrissante Fauilleton du "Devoir" CANADIENNES D’HIER (Lettres familières) Par Marie Bonenfont — (Mme Michoud-Duval) 12.(Suite) Et maintenant, j’en arrive à la partie la plus délicate de ma lettre.Vous m’avez dit dans votre avant-dernière que vous avez eu l’intention de m’inviter à passer quelques jours avec vous.Chère madame, voulez-vous me recevoir à Noël?J’arriverais la veille par le train de 7 heures du soir et je partirais le lendemain par le rapide du matin.Est-ce trop vous demander?J’aimerais tant pouvoir causer avec vous après tout ce que nous nous sommes écrit.Je suis voire pci lie Sylvie, vous êtes ma chère gros-maman et nous ne nous sommes presque pas vues.Je n’appelle pas “se voir” se reneontrer une fois, à la hâte, et en présence de madame Rivet.Votre beau pays, à ce temps-ci de l’année, doit être poétique, et combien davantage le sera-t-il en cette nuit où le ciel visitera la terre! Quelle impression de repos, de paix surnaturelle doit pénétrer l’â-tne à l’aspect de ce moelleux tapis de neige qui suit les ondulations du terrain, s’étend sur les collines et ne s’arrête qu’au bord du ciel; de ces arbres de Noël dispersés dans les champs, étincelants de leur givre naturel; de tout re paysage baigné de lune, car la lune sera de la partie, je l’ai lu dans l’almanach.Papa m’assure que le son lointain des cloches de St-Aubert est pereep-lible par les temps calmes.Ce soir-là, il figurera les clochcfttes du troupeau qui erre à l’aventure quand les bergers se rendent à la crèche.Mais — il y a toujours des mais — je ne veux pas me montrer égoïste, chère gros-maman, je ne m’en remets pas à votre générosité mais à votre raison.Consultez votre maisonnée: Alice, Régina, voire vieux garçon.S’ils croient que ma visite vous fatiguera, ne réitérez pas votre invitation.Nous nous souhaiterons “Joyeux Noël” et “Bonne année” par cette carte jtostale illustrée.Votre petite Si/lvie MME TESSIER A MLLE SYLVIE CARRIERE St-Jean-Port-Joli, 4 déc.1912.Notre raison et nos coeurs sont d’accord, chère Sylvie, nous serons lotis très heureux de vous faire accueil dans notre vieille maison.Mon Elle ira vous chercher au train de sept heures, le mardi, vingt-qua- tre de ce mois.Il apportera mon grand châle et vous vous en envelopperez la tête; votre petit nez et vos oreilles s’en trouveront bien; le soir, en plein champ, l’air est “fine” disent nos bonnes gens.Je vous écrirai plus au long la semaine prochaine pour vous faire mes til-limes recommandations vestimentaires.Au plaisir de vous revoir, chère fille de mon coeur.V.A.Tessier P.S.L’arme que vous tue fournissez se retournerait contre moi si je la dédaignais datjs mon entourage.Personne ici, ne redoute les femmes instrujles.On rit, tout bonnement, de celles qui croient tout savoir et veulent nous en imposer, mais les charmantes comme vous n’en sont que plus admirées.V.A.T.MLLE SVIVIE CARRIERE A MME TESSIER Québec, 7 décembre 1912.Chère gros-maman, Voire invitalion me comble de joie, je craignais tant ne pas la recevoir.J’ai prié saint Christophe, et je continue de le prier afin qu’il ne surgisse lias de difficultés.Il reste encore trois semaines avant Noël, je vais les trouver bien longues.J’attendrai une autre lettre avant de prendre mes dernières dispositions Toutefois, n’allez tins croire qu’il fait chaud, à Québec, à la fin de décembre: et St-Jcan-Port-.loli, c’est un pôle magnétique, mais ce n’esl pas le pôle nord1 J ai un manteau de fourrure, des snoivboots (parlons français), une toque et un manchon de fourrure; mon manchon n’est pas grand, mais je mets le bout de mes doigts dans mon manchon, et, quand le froid pique, je m’en protège le nez ou les oreilles.Mon vieux mousquetaire, lui, a votre roman entre les mains.Il préfère le lire seul et je n’ai pas cru j devoir le lui refuser.Au poinl où nous eu sommes, chère madame, je crois que vous m’auriez autorisée a le lui passer.Ce n’esl pas vous trahir, c’est vous montrer telle que vous êtes, c’est-à-dire lout à votre avantage.Papa ne me communiquera probablement pas ses imprcs-i Rions; je vous dirai les miennes de vive voix quand j’aurai ia grande joie de vous revoir.Si/ivie ¦ MLLE SYLVIE CARRIERE A MME TESSIER Québec, 28 décembre 1912 Chère gros-maman.Vous devez être bien fatiguée cl bien contente que la Noël soit passée.J’espère que vous ne paierez pas trop cher le gros plaisir que vous avez fait à la petite Sylvie.Je serais malheureuse si j'apprenais que vous êles souffrante; c'est bien assez que j'aie à me reprocher d’avoir laïcisé pour vous celle grande fêle religieuse, quand ce ne sérail que de vous avoir empêchés de dire les mille ave eu famille (j’ai vu votre chapelet en petit las sur l’étagère).Pour moi, (2esI U* contraire qui s’est produit; mes émotions profanes sont devenues religieuses à force d'intensité.J’ai pleuré pendant la messe de minuit, mais je ne jurerais pas que le grand mystère j qu'on y célébrai! ail été l'unique J cause de mes larmes.| J étais attendue, ici, avec impatience.Mes deux neveux sont venus au-devant (le moi jusqu’à L gare de Lévis, afin de salisfairc plus vite leur curiosité.Il a fallu (Rie je leur dise sans tarder pourquoi je leur ai faussé compagnie dès leur arrivée à Québec.Tout en m'acheminant vers le bateau cl pendant la traversée, — un petit gars pendu à chaque bras et tous les deux suspendus à mes lèvres,— j’ai fail le récit de mon beau voyage en le dramatisant un pen pour le rendre intéressant à mes jeunes auditeurs.J'ai parlé de mon arrivée à la station de Saint-,lean, du passage brusque de la elarlé vive du wagon a l'obscurité de l'extérieur; de la lanterne du nègre, posée sur le quai, qui n’éclairait que des pieds, tandis que celle du chef de gare, balancée à l'aveuglette, laissait deviner des capots de chat ( 11 qui tendaient le bras vers les voyageurs en poussant des cris rauques, (.1 suivre) l 1.) On dil “paletot de racoon** dans le euiuiuticc cl dans le» ro-inaua. VOLUME XXXVII — No 286 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDt 13 DECEMBRE 1946 % ^ ï K08 -f ’ïëïmm si * * •; ÉÉM.fc.’f•'ATs-.l.:.!;! La panique a fait des siennes au cours de l'incendie qui a détruit l'hôtel Winecoff, aux Etats-Unis.On voit les pensionnaires, dans les fenêtres de l'édifice, prêts à se jeter dans le vide, afin d'éviter une mort qui semble prochaine.On a noué des draps qui servaient d'échelle de sauvetage.La semaine de ia citoyer.neti canadienne Plusieurs manifestations non politiques, organisées par l'Association de la jeunesse libérale Conformément à une décision de son conseil central de participer activement à la “semaine de la citoyenneté canadienne’’ qui aura lieu à travers tout le pays au début de janvier prochain, l’Associaiion de la Jeunesse Libérale du District de Montréal organisera du six au treize de ce mois des manifestations non politiques pour célébrer elle aussi l’entrée en vigueur de la Loi de la citoyenneté canadienne adoptée au cours de la dernère session fédérale, a annoncé cet avant-midi (vendredi), M.Charles-Arthur I)u.ranceau, président général de ce groupement.Selon M.Duranceau, les membres du comité exécutif central de cette association viennent en effet d’arrêter, à leurs deux dernières séances, le programme de cette semaine au cours de laquelle des ma nifestaitons seront organisées tant par l’association comme corps que 1 par ses différentes sections dans leurs comtés respectifs.En plus de manifestations organisées pâlies sections durant les premiers jours de la Semaine, il y aura une soirée dansante, le samedi onze janvier, puis un concert-causerie dans l’Auditorium du Plateau, le lendemain, dimanche, ainsi que des causeries radiodiffusées, le tout pour célébrer la fêle de la citoyenneté canadien ne.Cinq comités ont été constitués et sont maintenant à l’oeuvre en vue de mener à bien le programme éta.bli.Le comité du concert-causerie comprend MM.Wilfrid Duranceau, président de la section St-llenri; Roland-G.Lefrançois, président de la section Laurier; Bernard Tailleur, trésorier de l’Association et Bernard Hébert, président de la section Verdun française; le comité de la soirée dansatne: MM.Bernard Tailleur, Jean-Paul Noël, président de la section Jeanne-Mance et Maurice Allaire, organisateur de la section Sainte-Marie; le comité des causeries radiodiffusées: MM.Albert-O.Gadbois, secré.taire de l’Association et Yvon Dupuis, président de la section Ste-Marie; le comité coordonnateur des manifestations des sections: MM.Paul l'Heureux, organisateur de l’Association et Paul Brissette, organisateur de la section Jeanne-Mance; le comité de publicité: MM.Raymond Masse, secrétaire permanent, Louis-Philippe Côté, secrétaire de la section Verdun française et J.-A.Carie, organisateur de la section St-Jacques.Mort du Dr Arthur Potvin Québec, 13 (D.N.C.) — Le Dr Arthur Potvin, médécin, est décédé à l’âge de 83 ans, hier soir, à la résidence de son gendre, le Dr Syl-vio Caron, à Giffard.Le Dr Potvin était un ancien mar-guillier à la Cathédrale Notre-Dame de Québec.Autrefois, en 1885, il faisait partie des Voltigeurs qui ont combattu Louis Ricl et ses insurgés.Il a exercé sa profession à Québec durant cinquante-cinq ans.Retenez le "Devoir" d'avance hez votre dépositaire — c'est le "L MOYEN de ne jamais le man :er — B sous le numéro.Téléphonez au service du tlraq* *Elair 3361*1 ü vous donnera t'adresse •Vt** dépositaire de votre volsteaqo.Les sans-logis à l'Assistance publique La Ligue des sans-logis a tenu, hier soir, une assemblée publique I à la salle de l’Assistance Publique.Quelque (leux cents personnes sont venues écouter des orateurs au style peu châtié, de l’union du transport, dont on n’a à peu près rien compris.Joseph Poirier a été le premier orateur et Doug.Betts, du C.I.O., l’un en langue française et l’autre en langue anglaise, se disent solidaires d’Henri Gagnon.Fernand Simard, organisateur de la jeunesse C.C.F., apporte son appui matériel et moral aux activités, soutenues dans le domaine du logement par Henri Gagnon, reconnu comme communiste.Selon lui, un certain “citoyen moyennâgeux” à Québec, a porté une injonction contre Gagnon.Patrick Walsh, le secrétaire de l’union des libertés civiles à Québec, s’en est pris au corporatisme.Il n’a pas dit ce que ce système peut comporter de bien ou de mal.11 s’est lancé dans une envolée oratoire sur les souffrances des soldats eu Europe, qui ont vu l’Italie ei l’Allemagne.Cela lui suffit pour condamner le corporatisme, Salazar et Franco.Il a fait adopter une résolution que Kent Perry a traduite, où l’on demande au Procureur général de retirer sa plainte contre Gagnon, Celui-ci a expliqué ses raisons pour lancer le mouvement squatter à Montréal.11 a exposé ses démarches depuis une couple de mois.“Quand j’entreprends quelque chose, j’aime y aller vite un peu”, a-t-il dit.Il a demandé à M.King de maintenir le contrôle sur le logement et à M.Duplessis, “champion de l’autonomie provinciale”, de créer une Commission du loyer.M.Henri Gagnon veut se tenir au sein de la légalité.H a insisté pour (lue rassemblée fasse du “squatting en règle”, et se rende en groupe, par les trottoirs et sans bruit, au Monument National prêter “leur concours” à ia Ligue des Libertés civiles.Une déception tes attendait: en plus de ia pluie abondante qui les avait arrosés, un fort cor-do i de policier* gardait solidement l’entrée._________ L'Equipe Une soirée d'esprit et de rire avec ^Le héros Ct le soldat” L'Equipe n'a pus cessé d’amuser follement son public durant toute la soirée d’hier, avec cette satire fortement concentrée de l’incorrigi-bie Bernard Shaw, “Le héros et le soldat de chocolat”.Quel humour, quel esprit, ^quelle philosophie, quel sarcasme, ’quelle lucidité! Oui, Shaw est plus qu'un esprit satirique, il est un grand philosophe et un implacable analyste des sentiments humains, qù il s'agisse du courage, de l’orgueil, de l’intérêt ou de l’amour.Rien ne lui échappe.Non lins que scs aperçus soient toujours indiscutables, inais on ne Je prendra pas à laisser passer sans une cinglante moquerie le côté faux, artificiel ou ridi- Amcriquc française SOMMAIRE DE DECEMBRE 1946 Derniers temps .Pierre Baillargeon Histoire d'amour .Jean-Marc Léger Initiation à la nuit.Jacques Rousseau Titino .Suzanne Patry Lorenzaccio .Cherubina Scarpaleggia Le voleur .Jean Paul Fugère Chronique do l'enseignement François Hertel Chronique du théâtre Cherubina Scarpaleqgia Politique DTberville Fortier Chronique do la poésie — Chronique de.livres.Au comptoir t SO.35 Par la poste : $0.38 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" Cartes de bon goût Tout en étant du meilleur goût, les cartes de visite gravées à notre atelier ne coûtent pas plus cher que les autres.Prix courant et spécimens sur demande.Planche de cuivre depuis $1.25 Impression gravée sur Bristol depuis $1.75 plus tax© 4 ou 2% selon le cas.La maln-d'oeuvre étant réduite, prière de commander sans retard.' /{irnta idc' '^a^/er/nc^wrÆ S^/wnancd 'dj/rcc/ EUGÈNE PERRON »-.F.GABOUFtY.B.A.SC.,1.1 ^ccind-xc; i?acom0t>,-p-vcU-oi (fflac/cmoisel/c Cataire tdrudeaxA s i(actemoinelle a ligne * mesur • agate - 14 lignes au notice sur l col > selon le aonsbr® d’insertions Nn.issanr.es services, services anniversaires.grand-messe», remercii-ment.A pour condoléance», etc.2 cents le mot minimum 50 cent».Flan cailler prochains m Triage».2 cents m mot minimum *1.00 Vln-•erttnn DRAPERIES, RIDEAUX Rideaux filet brode toute:, largeurs, don- i telle de Bruges.C< i rr-ht ’>>•« i|- 1 ecsfce: happes véritable dentelle Milan, \o|.I le» de mariées Jusqu’«t s2(K).ilimum ui nu i portnteur rideaux 1713 Amherst «M, 7811 1.7-1-47 i Avez vous besoin de bons livras?Adressez-vous ô la librairi* 4o 'Devoir" 430 Notre-Dnm« Mh VOLUME XXXVII — No 16b IL DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI li DECEMBRE l!Mb L'ogriculture conodienne La capacité de production agricole du Canada diminue Telle esf l'opinion du directeur fédérai des fermes expérimentales — Nous avons beaucoup mangé pendant la guerre — L'Ouest et les grains fourragers re.Le nombre total d'hommes et de femmes de 14 ans et plus, employés à mi travail rémunéré, est passé de H.7 millions au 1er juin 19.'I9 à 4.3 millions au 1er avril 1945.“Le nombre d'hommes et de femmes dans les forces armées est passé de 10,(KHI à 702,000, une augmentation de 752,000.Il y avait non seulement plus de gens au travail, mais ces salariés gagnaient plus d’argent cpie jamais auparavant.Le Un bienfaiteur de l'humanité Le Dr L.H.Newman, céréalist.actuel du Canada, a dévoilé le 20 novembre dernier, un buste de j bronze de sir Charles Saunders, ce-I réaliste du pays, de 1903 à 1922, | poste où il avait succédé à son pè-; re, le Dr William Saunders, pre-! mier directeur des fermes expéri-; mentales fédérales.Un sail ,|ue sir Charles Saunders j I découvrit le blé Marquis qui a permis d’ouvrir l’Ouest canadien a la | culture, parce qu il mûrissait plus tôt que les autres sortes, et pouvait ainsi s’adapter à la saison estivale plus courte de l’Ouest.Sir Charles était né à London, Ont., le 2 février 1807.Il fut diplômé des l’niversi-tés de Toronto et John Hopkins.La lumière électrique et les poules 11 est reconnu que l’on augmente ' la production d’oeufs des potdes i par l’effet stimulant de la lumière i artificielle.Mais là comme ailleurs j il faut user de mesure.Les essais poursuivis à la ferme expérimentale de Harrow, démon M.E.S.Archibald, directeur du service des fermes expérimentales du ministère fédéral de l’Agricul-tuer, dit que le Canada est un fÿ'os exportateur d’engrais chimiques, machines et outils agricoles, de semences améliorées, etc.En fait, le Canada a fourni pendant et depuis la guerre une énorme production.Mais on ne s’est pas suffisamment inquiété de la conservation des sols.M.Archibald dit qu’à l’heure ac- ., ._________ ________ .luelle, tout porte à croire que de- revenu national net des Canadiens j |: t.ni que les poules éclairées toute puis un certain nombre d’années la capacité de production agricole du Canada va en diminuant.En dépit des travaux des sélectionneurs de plantes à haut rendement, et plus résistantes aux malades et aux insectes, ces derniers vont en augmentant depuis cinquante ans.“11 y a dans le monde, dit-il.près de deux milliards et quart d’habitants et seulement deux milliards et trois quarts d'acres de terre agricole et le temps approche rapidement où.afin de mettre fin à une malnutrition continue, tous les pays devront conserver la fertilité de eur sol, pour pouvoir nourrir les faire est passé de *1 milliards en 1939 a 89.7 milliards en 1945.Travaillant plus fort, ayant de plus gros salaires et étant incapables de dépenser l’argent pour acheter d’autres articles de consommation, les nouveaux et anciens salariés canadiens dépensaient plus pour s'acheter des alliments supplémentaires, surtout des aliments protéiques.” Le beurre canadien exporté la nuit étaient plus portées à cou-i ver et donnaient moins d’oeufs que dans les poulaillers éclairés pen-I dant 14 heures par jour.11 est in-! différent d’aliumer avant le lever ou après le coucher du soleil, du i moment que la période éclairée totale ne dépasse pas les 14 heures.On peut d’ailleurs restreindre la I fièvre de couver, en fermant les ! nids au moment du dernier repas ; de grains à litière, deux heures avant d’éteindre les lumières, étant nations.II y a beaucoup au Canada pour conserver la fertilité du sol.” Ze que nous avons mangé pendant la guerre D'après M.Krank Shefrin, du service de l’économie, au ministère fédéral de l’Agriculture, les Canadiens ont mangé beaucoup plus pendant la guerre.>u Canada par tète de population, dit-il, a augmenté de 13 pour cent mtre 1939 et 1944.L’augmentation dans l’emploicment et les bordereaux de paye entre 1939 et 1943 i fait monter la demande d’aliments pondant ta guerre bien au delà In chiffre nour la nériode de cinq ms immédiatement avant la gucr- Les plus grands serviteurs de Dieu La bienheureuse Anna-Maria Taïgi, Mère ds famille par le Cardinal SALOTTI Je ne sache point qu'il y ait une biographie de servante de Dieu plus propre à apprendre aux épouses et aux mères à se sanctifier au milieu des embarras de la vie, à sauvegarder la paix au foyer, o élever chrétiennement une famille.Le Cardinal Villeneuve Volume de 290 pages.Au comptoir : $1.25 Par la poste : $1.35 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR” ,, T ,, , donné que la ponte est generale- M.I.l-.Singleton, directeur ad- menl terminée à la fin de l’après-joint du service des marchés, pro* i mbij.L'emploi d'un dispositif pour duils laitiers, du ministère fédéral | baisser la lumière, le soir, donne ie de l’Agriculture, prétend, contrai- i signal aux jeunes poulets de s’aller renient à ce que des gens affirment, que le Canada n'a pas exporté de beurre au Hoyaume-LTii.bien que, lout naturellement, de faibles quantités aient été fournies aux océaniques pour leurs besoins.On en a ainsi fourni 6.6 millions de livres, dont 3 millions étaient pour la cuisson, et de pauvre qualité et invendable au Canada.La quantité de beurre de table s’élevait à 2.6 millions de livres.La quantité ainsi “La consommation des aliments : exportée atteindra à peu près 1.7% de la production totale de beurre et de laiterie.Le trèfle rouge exporté Le ministère fédéral de l'Agriculture annonce qu on doit expor-! 1er une autre'qiiaiïtité de 900,000 livres de graines de trèfle rouge canadien aux pays du nord de i’Ku-ropc cl en Angleterre.Récemment, ie conseil international d’alimenla-t i on d'urgence a autorisé le Canada a envoyer 21-.- millions de livres de graine de trèfle rouge aux pays du f nord de l’Europe et aux Iles Bri-ianniques.Ees exportations totales de graine de trèfle rouge canadien ! à même la récolte de 1946 dépasseront de beaucoup les 3 millions de livres, et ce sera la plus grande quantité exportée par le Dominion en ces dernières années.On gardera des quantités suffisantes de cette graine au Canada pour répondre aux besoins domestiques pout les semailles de 1947.L'Ouest fournira moins de grains fourragers Au cours (L'une causerie, aux ! chutes de Niagara, M.J.G.Gardiner, ministre fédéral de l'agriculture, prévoit une diminution dans les j approvisionnements de grains fourragers de l'Ouest, à destination de ; l'est du Canada, el que celui-ci de-I vra augmenter sa production pour rétablir l’équilibre, pour maintenir j sa production de bétail et produits I laitiers.Pendant la guerre, cette 1 production a diminué dans l’Est, Elle a augmenté au contraire dans l’Ouest.Maintenant celui-ei revient à la culture du blé et délaisse cell edes grains fourragers.percher pour dormir avant l’obscu rite complète, ce qui offre des avantages.Dans ie cas où on laisse percher les oiseaux pendant la nuit, le grain à litière sera distribué au crépuscule, afin que le matin ils puissent se dégourdir en travaillant à picorer.Les racines des plantes Il fut un temps où la majorité des gens croyaient que les racines des plantes puisaient leur eau el leur nourriture dans les six pouces supérieurs de la surface du sol.On sait maintenant (tue les racines non .seulement descendent jusqu’à une grande profondeur, mais qu'elles absorbent également l'humidité et les éléments nutritifs sur toute la profondeur à laquelle elles peuvent pénétrer.On a constaté que les racines de luzerne descendent dans certains sols jusqu’à une profondeur de 15 à 30 pieds.La plupart (les graminées propres au Canada pénètrent bien avant dans le sous-sol et l’on sait que l’agropyre à crêpe peut envoyer ses racines jusqu'à une profondeur de près de.10 pieds.Station expérimentale fédérale, Lethbridge, Alta.* * * N.D.L.R.—Ces nouvelles viennent du ministère fédéral de l’Agriculture.Retard inquiétant Los Angeles.12 (P.A.)—Un bombardier bi moteur B-25.de l’armée des Etats-Unis, était en retard aujourd’hui de plus de huit heures dans une envolée de Muroc à l’aéroport municipal de Los Angeles.Les autorités de l’armée n'ont pas voulu dire combien de personnes se trouvaient à bord de l’avion, mais on a divulgué que le bimoteur n’avait que pour 4 heures d’esscncc lorsqu'il a quitté Muroc, à 12h.34 p.m.hier.Muroc est à une heure de distance de Los An-geles.^ ^ Un vieux livre — Le plus ancien livre imprimé est un texte sacré bouddhiste daté de Tannée 868 de notre ère.16,220 personnes ont été logées Ce nombre augmentera jusqu'à 28,000 au cours de février Ottawa.13 (D.N.C.l La Socle-i té centrale d'hypothèques et de lo- | gement a annoncé hier qu'on a logé environ 16.22H personnes I dans des logements d'urgence et que ce nombre augmentera jusqu'à | 28,000 au cours du mois de février.! Grâce à la collaboration des autorités munieijialcs, provinciales et fédérales.4,055 logements d’urgence ont été achevés et sont maintenant occupés.2,400 logements sont en construction.De plus, on est à faire des préparations pour la construction de 1.016 logements additionnels.D'ici la fin de février on s’attend à ce que le nombre de logements complétés s’élève à 7,-000.Les officiers du logement d'urgence croient que normalement un logement est occupé jiar une famille de quatre, et qu’en se servant de ce chiffre on peut arriver à un nombre assez exact des personnes ainsi logées.« On a mis à la disposition d’anciens combattants qui étudient dans les universités, 548 logements d’urgence el on est à construire un nombre additionnel de 516.Grâce aux efforts de l’administration du logement d’urgence, des édifices disponibles du gouvernement fédéral, évalués à cinq millions de dollars, ont été mis à la disposition des municipalités et des universités dans le but de les transformer en logements familiaux.Pour payer le coût de ees transformations, le gouveernement s’est engagé à verser un montant de $2,066,164.La province d’Ontario où la crise du logement se fait le plus sentir.a un total de 1,039 logements achevés’et occupés.La Colombie canadienne en a 774 et Québec 553.Le président de l'Institut de chimie du Canada à l'Université Mercredi midi, le chapitre des étudiants de l’université de Montréal recevait la visite du Dr C.A.H.Wright, F.G.I.C., président de Tlns-titut de Chimie du Canada (C.I.C.).Le Dr Wright visite présentement les diverses sections de, cet institut et les chapitres étudiants disséminés à travers tout le Canada.A t’oc-casion de son passage à Montréal, il a bien voulu accepter l’invitation du chapitre étudiant de l’université de Montréal.La réception officielle eut lieu dans le bureau du recteur, Mgr O.Maurault, en présence du Dr G.Baril, directeur de l’Institut de Chimie à l’université de Montréal, des professeurs et des membres du conseil du chapitre étudiant.Après une brève visite des amphithéâtres et de la bibliothèque de l’Université, le Dr Wright s’est intéressé aux laboratoires de chimie et particulièrement à ceux de recherche.Le dîner fut servi au cafétéria.A 1 h.30 p.m., (levant les élèves de chimie et leurs professeurs, le Dr Wright parla des principaux problèmes auxquels veut s’attaquer l'institut de Chimie du Canada.Il souligna le rôle que les étudiants doivent jouer dans cette nouvelle association des chimistes canadiens.Présenté par M A.DTo-rio.président du chapitre étudiant, il fut remercié par M.H.Goudreau.Le Dr Wright parut fort enchanté de cette visite de Tuniversité de Montréal.Nouvelle voiture à voyageurs Ce nouveau modèle a été mis en service hier sur le Réseau national ; Un nouveau modèle de voiture a ; voyageurs construite aux ateliers du Réseau National a London.Ont., a été mis en service hier par le Réseau National.C'est la première de quatorze voitures à être construites par le Réseau ci de huit que cette compagnie compte mettre en service pour ie temps des fêtes afin d’assurer le maximum de conforta la clientèle.Le nouveau wagon a été construit d’après les devis de hauts fonctionnaires des services de la mécanique et de l’architec-lurc de la Compagnie.“Celle nouvelle voilure à voyageurs marque un point important dans le programme de modernisation et de remplacement du Réseau National dans l’après-guerre”, a déclaré M.R.C.Vaughan.C.M.G., président et directeur général du réseau, lors de l’inspection officielle du nouveau wagon.“C’est la première de plus de 8H nouvelles voitures à voyageurs que la compagnie sc propose de mettre en service en 1947.Plusieurs de ces wagons seront d’un modèle tout à fait nouveau”.Premier wagon-salon construit au Canada avec salon privé, il est équipé d’un fauteuil et d’un sofa confortable permettant de se reposer durant le jour, et d’une salle de toilette attenante.L'intérieur est peint en beige clair, les fauteuils sont recouverts d’un matériel couleur rouille et le tapis est rouille, vert el noir.L’une des innovations apportées à ce wagon est un système automatique de chauffage et de climatisation que peut régler le voyageur.La partie principale du wagon est équipée de 26 fauteuils inclinables d’un modèle nouveau, d’une bibliothèque et d'une table à écrire.Chaque fauteuil est muni d’une lampe à éclairage indirect.L’intérieur du wagon est peint couleur chamois et gris et le plafond vert pâle.Les draperies sont en trois tons de rouille.Les extrémités du wagon sont en acajou.La salle des dames comprend une table de toilette avec miroir et tablette, un fauteuil à pivot et un second fauteuil recouvert d’un mohair en deux tons.De plus, elle est munie d’un système automatique de chauffage et de climatisation.Les murs sont peints couleur jaune pastel et le plancher est recouvert de tuile de couleur noire.Un nouveau système de chauffage et de climatisation maintiendra une température égale à l’intérieur de la voiture, quel que soit le changement atmosphérique qui peut se produire au dehors.Nécessité d’une bonne production Les bons salaires découlent d’une production intensive Le président de la Dominion Rubber, M.C.Taekray, a déclaré aux membres du Club Quart de Siècle au cours d’un dîner qui avait lieu en Tbôtcl Mont-Royal, qu'une jusle compréhension des objectifs que sc proposent les dirigeants de l'industrie révélerait que le travail qu’on donne aux ouvriers provienl des achats que font les clients d'une compagnie et que les bons salaires découlent d'une production intensive.Le président de la compagnie a souligné la nécessité d’une haute qualité de la production.Même quand le problème de la production se complique eu fonction de la compétition, grâce a ((travail d’équipe l’employé peut contribuer à méliorer la marchandise, ce qui assurera à sa position une stabilité accrue.Six employés ont été reçus membres du Club Quart de Siècle et on leur a remis leur épingle-souvenir au diner d’hier soir.Ce sont MM.Haul E.Gnaedinger et B.Harold Smytli, du bureau-chef, François Aubertin.Roméo Perrault et Joseph Roy.de Fusille Papineau, et W.J.Danis, de la succursale des ventes à Montréal.Le nombre des membres du Club Quart de Siècle à la Dominion Rubber pour tout le Canada se chiffre actuellement à 496.C’est ce qu’a déclaré M.J.W.Jones, gérant du département des relations industrielles, qui agissait comme président.C’est At.James Gribbin, contremaître à l’usine Papineau, qui a présenté la santé de la compagnie.AL Gribbin est depuis 41 ans au service de la Dominion Rubber et continuellemenl dans le départe-ment des produits mécaniques.Parmi les invités d'honneur on remarquait MAI.AV.C.Botkin, D.H.Gordon, G.B.Rutherford, H.R.Nixon, G.AA’.Charles, C.C.Taekray, Paul S.Smith, M.F.Anderson.Aille L AV.Holme, A.G.McKinnon, J.AV.Jones et H.Wolfhard.line dizaine d’employés présents au dîner d’hier soir avaient plus de 40 années de service.Henri Tousignant, Roland Beaulieu, sergent Chapdeleine, Ed.Richard.Bernard Despat ie, J.-P.Berthiaume, Alarcel Bvarelle.J.-P.Lafortune, Clovis Forget, P.Lemieux, J.-N.Coineau, Robert Guilbert, Roger Guilbert, Roger Gauthier.Joseph Poupart, V.Gaudettc, L.-G.Forest, AI.Valiquette, Rosaire Grafton, R.St-Jean.Noële Chaput, J.-N.Co-meau, Oscar Diotte, Paul Guilmet-|e.J.-A.Préfontaine, F.Heilley, J.-E.Riople, P.-E.A’alois, L.Lavigne, G.Paquette, Clovis Daniel, G.-J.et AV.-.1.Castonguay, J.-O.Dubois, E.Reaucagc, R.Vézina, G.Bourcler, E.-E.Alilot, A.Riopel, P.Bazinct, 11.Sylvestre.A.Collin, C.Dargis, Hanoi Pelletier, Robcrl Côté.Raymond Côté, Vvan Lachapelle.Arthur Rochon, A.Sanregret, Armand Rochon, J.-R.Guilbault, et autres.L'opposition à Franco Ottawa, 13 (C.P.r— M.Louis St* Laurent, le nouveau ministre canadien des Affaires Etrangères, a déclaré hier, au cours d’une conférence de presse, qu’il y avait unanimité à l’assemblée des Nations | Unies jiour penser que ce serait une bonne chose pour le monde si Franco d’Espagne n’était plus chef, et que la situation en ce pays était i injuste et que le peuple espagnol I n’y avail pas pourvu.Al.St-Laurent dit que les Nations Unies, par la résolution qu’elles ont adoptée “voulaient faire quelque j chose pour encourager les forces démocratiques de l’Espagne, sans faire quelque chose qui blesserait la fierté nationale par le fait d’une i pression extérieure et rallierait le 1 peuple autour du présent régime, i La distribution des calendriers Kfl»; Sÿ V A > < XV** s * V**yv*-y*y4 i- _ < ¦
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