Le devoir, 2 octobre 1947, jeudi 2 octobre 1947
4,L* Canada *st une nation eouvtiaine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne ou dee Etats-Uni» ou de qui que ce soit d’autre, l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde." Lord TWEEDSMUIR Directeur! Gérard FILION FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en cbei t Omet HEROUX S.Raml.évêque •! CO ni «sa BEAU ET PLUS CHAUD Maximum aujourd'hui ., .46 Même date Tan dernier .82 Minimum aujourd'hui .$6 Même date Tan dernier .?8 Baromètre: 30.10, 30.15, 80.20 Volume XXXVIII — No 227 MONTREAL, JEUDI, 2 OCTOBRE 1947 Trois cents le numéro -'i Quelques aspects de la grève des salaisons \ L'intervention C.C.F.de plus en plus évidente — Qu'est-ce qu'un règlement "national" du conflit ?— La stratégie locale — Des abattoirs coopératifs -L'attitude des provinces Déclaration de l’épiscopat québécois concernant sur le revenu et le logement l’impôt Nous demandions avant-hier si l’on est en présence d’une grève des salaisons ou d’une grève du C.C.F.Les chefs mêmes du C.C.F.se chargent de répondre.La seule province à n’avoir pas déclaré la grève illégale, c’est la Saskatchewan, dont le gouvernement est C.C.F.M.J.M.Corman, procureur général dans cette province, a déclaré que la conférence des provinces à Toronto est "la plus grosse farce de l’histoire la plus burlesque que l'on ait jamais présentée à un public dégoûté".M.Corman ne s’est pas rendu compte qu’il existe un spectacle plus burlesque: celui d’un procureur général provincial qui s’amuse aux dépens de l’autorité provinciale.Le chef national du C.C.F., M.Coldwell, affirme que la grève met les provinces en face d’un problème industriel que seul le gouvernement fédéral peut résoudre.Elle risque, dit-il, d’engendrer une crise économique au Canada comme chez nos créanciers européens (encore l’Angleterre!).II réclame l’adoption prochaine d’un code "national” du travail.Pour lui, la conférence de Toronto est "une honte”, * * * L’argumentation est sophistique à merveille.D’une part, pour des raisons idéologiques, les chefs unionistes proclament qu’ils n’accepteront qu’un règlement national (c'est-à-dire fédéral) du conflit.Les chefs politiques du mouvement ont beau jeu pour affirmer alors que les provinces sont impuissantes à le résoudre.Impuissantes, non parce qu’elles ne disposeraient pas des mêmes moyens légaux qu’Ottawa; "impuissantes” parce que l’union refuse de reconnaître leur autorité.Voyez les bons apôtres! — Je n’accepte pas votre juridiction, disent les chefs syndiqués aux Etats provinciaux.— Donc, vous ne sauriez régler le problème, expliquent en écho les chefs politiques.v La C.C.F.montre une fois de plus où elle siège en matière constitutionnelle: plus ennemie des provinces que M.King ou M.Bracken; moins scrupuleuse à date en matière de moyens, puisqu'elle absout sans hésitation une illégalité majeure et systématique.Le directeur du C.I.O.canadien, M.A.R.Mosher, n’a pas trouvé de meilleurs commentaires que le suivant, sur la réunion des ministres du travail à Toronto: "On n'a fait que renchérir sur l’autorité des provinces en matière de relations ouvrières.Or les grevés ne se règlent pas par de simples déclarations d’autorité." Je l’accorde à M.Mosher.Nous dirait-il cependant si les grèves se règlent par de simples refus de reconnaître l’autorité compétente?Nous expliquerait-il où son attitude mène, sinon à l’abdication des provinces ou au désordre quotidien?* * * D'ailleurs la position de l’union semble avoir varié."Grève nationale, règlement national”, tel était son motto.Nous n’accepterons qu’un arbitrage fédéral, a répété en substance M.F.M.Dowling (directeur de l’union des salaisons).' Pourtant, M.Dowling s’est rendu en Saskatchewan pour discuter avec M.Douglas "du règlement de cette grève en Saskatchewan” d’après la Presse Canadienne.Même si le gouvernement de M.Douglas est C.C.F., on ne sache pas qu’il soit "national” au sens où M.Dowling l'entendait.M.Dowling a déclaré de Régina que son union ne s’objectera pas "au choix de M.Brockinton” comme conciliateur pour les quatre provinces de l’Ouest et le Nouveau-Brunswick.Les provinces de l’Ouest et le Nouveau-Brunswick ne sont pas tout le Canada! Pourquoi M.Dowling était-il prêt à déroger à son principe alors que ni l’Ontario ni le Québec — qui représentent presque les deux-tiers de la population canadienne — n’avaient donné leur assentiment?Un règlement peut-il être "national" sans l’adhésion des deux principales provinces?Ou une province devient-elle digne de discuter avec M.Dowling dès l’instant où elle baisse pavillon?En d'autres termes, ce que veut M.Dowling, qui dicte leur conduite aux chefs locaux, est-ce bien un "règlement national” aux fins d’obtenir tels ou tels avantages concrets, ou ne serait-ce pas plutôt 1 abdication du plus grand nombre possible de provinces en matière de législation ouvrière?On voit une fois de plus combien la grève des sa laisons est devenue un^ grève politique, combien ses chefs se soucient d’abattre les Etats provinciaux bien plus que d’obtenir justice pour les ouvriers en cause Ÿ Ÿ * Sans doute, ce n’est pas le langage qu’ils tiennent aux grévistes.Dans le Québec, ils ont adopté une stratégie assez habile.Voici par exemple ce qu’a dit aux ouvriers d’abattoirs, avant-hier, M.Robert Haddow (directeur canadien de l’Union de la fourrure et du cuir C.I.O.) : "Il n’y a pas de lois ouvrières dans cette province, il n’y a que des lois anti-ouvrières.[On se demande ce que penseront les libéraux de cette formule, eux les auteurs de la loi provinciale actuellement en jeu].Vous êtes seuls maintenant,] mais bientôt vous serez rejoints par Us ouvriers] des chaussures.D’autres entreront dans la lutte,\ et dans un avenir rapproché nous projetons un\ congrès des chefs ouvriers à Montréal, pour éta- j blit un plan d’action contre le premier ministre] d’actualité; l’Union soviétique Duplessis." (D’après le Herald, 1er octobre), i s’est servie deux fois hier de ce Les motifs qui commandent le maintien du droit de veto Il faut réformer ce privilège et non le supprimer — Les déficiences de l'Assemblée générale comme législature mondiale Le problème du veto M.Duplessis s’est mis à dos le monde ouvriet ! privilège pour annuler une dé- par des méthodes brutales et son opposition P™1*" ¦ S^curitél^s^Soviefs foXun tel que au syndicalisme.Il récolté aujourdhui ce quil|abus de C€ pouvoir qu’ils l’ont a semé.La C.I.O.capitalise l’antipathie ouvrière, la | fortement discrédité dans lance contre le premier ministre actuel comme si le i l’opinion mondiale, au’ point sort d’un homme était en cause, plutôt que le SOrt : clu’une con*ultatio1?P^PU|n,,Ifp , ., .r-, ,, .en Occident donnerait sans doute de la souveraineté provinciale, C est 1 autonomie qmiune forte majorité pour l’aboli- risque de payer pour les fautes de chacun.! tion pure et simple de ce Un autre organisateur, M.Roméo Mathieu, défie ! “droit” des Cinq.M.Duplessis d’intervenir dans le conflit de quelque1 L Assemblée générale s occu-, ., , .pera de nouveau de ce sujet pen- façon que ce son, et le menace de représailles s il ose ; £ant sa préscnte session, mais il ne pas obtempérer.Celui qui connaît le caractère n’y a pas de danger qu’elle lan-impulsif du premier ministre, se demande si de telles ce une offensive pour l’abolition déclarations ne sont pas calculées, si l’on ne tente ; COII1P^le [lu 'veto.Non seule-pas de lui faire perdre patience et de précipiter ainsi, dans le cadre de ]a charte dcs une situation violente, où seules les passions réussi- : Nations Unies, mais même si ront à se faire entendre.j l’abolition était réalisable, elle j présenterait un danger tout I aussi grave que les abus actuels.Un aspect plus positif de la grève n’a guère été j Sans le droit de veto l’Assem-mis en relief.Le jour où nous suggérions aux divers i £lée générale disposerait dans * s'intéresser * pins prè, rfrlisstion, j ^ cooperatives, le gerant a Edmonton de 1 Alberta | suff|t de parcourir la liste des Livestock Co-operative Ltd, M.S.W.Sheppard, i Cinquante-Sept, d’analyser les exhortait les fermiers de cette province à contribuer j forces en présence et la procé-1 i’établisseimnt d.dm* ^ invitait les eleveurs de la Saskatchewan a en faire i comme tribune pour atteindre autant.Si chaque fermier fournissait $100., ajou- l’opinion mondiale — est bien tait-il, on pourrait construire deux salaisons mo- imparfaite comme parlement dernes et les administrer sur une base coopérative; supranational.restebriUnnique dispose de sept voix, ‘ t‘ le groupe arabe du Proche-Orient en a six.Si l’on ajoute que les Etats-Unis exercent une les travailleurs unionistes auraient part aux pro- [_e problème des bloCS fits” grâce aux ristournes.Les votes des derniers jours pour l’élection des membres au Conseil de Sécurité et au Conseil de Tutelle illustrent bien ce pro blême de représentation interna' On connaît par ailleurs les résultats déjà obtenus chez nous par la Coopérative Fédérée.Sans doute un projet d'une telle ampleur aurait-il besoin d’être précisé On ne peut s’attendre de le j Malgré plusieurs scru- voir realise en période de crise.On se demande aussi j ^ns jj a impossible de choisir dans quelle mesure l’esprit coopératif est déjà for-1 le successeur de la Pologne chez mé, et s’il pourrait animer du jour au lendemain j les Onze, et les remplaçants de d’aussi vastes constructions—et sans éducation coo- d^r^^|j^u Mexique au Conseil pérative, pas de coopératisme durable—.Enfin il De teljes difficultés pour-est difficile de voir comment et à quel titre les ou- raient subsister si l’Assemblée vriers seraient associés à l'entreprise.représentait adéquatement les Or ce dernier point nous paraît essentiel.Si l’on i^Tnte^arce'que cŸt veut que 1 ouvrier cesse de se considérer comme un j représentation ne correspond prolétaire, si l’on désire qu’il ne se sente plus un j guère à la réalité.Fondé sur la étranger dans le lieu où il travaille, il faut trouver | souveraineté nationale, le droit avec lui des formules qui lui permettront sincère- j J® Y°le à 1 Assemblée n’a pas ment de s associer a la direction et aux benefices de qu# ce prindpe fort respeCta-l’entreprise à laquelle il collabore.ble mais assez élastique.Ainsi, il est impossible de trouver une majorité des deux tiers quand un pays candidat a contre lui l’Amérique latine, qui Même s’il ne peut,s’agir encore que de spéculations plus ou moins imprécises, il est bon de s’arrêter un moment, et d'envisager l’avenir dans cette direction-là.Aux syndicats d’amorcer des réalisations dispose de vingt votes.Or l’Ânié-cn propageant la formation coopérative, en la diti- rique latine a une population géant d’abord dans le sens le plus facile (celui de, cooperatives de consommation!, avec 1 arnere-pen- nui sont imlitairetne sée de couronner son oeuvre en complétant le cycle économique.* * * L’honorable Antonio Barrette vient de livrer au public le communiqué conjoint par lequel les provinces ont conclu leur réunion de Toronto.qui sont militairement et économiquement bien plus forts que les vingt autres républiques américaines réunies.D’autre part l’Union soviétique dispose de trois votes, alors que sa popu lation et sa puissance sont supé rieures à celles de l’Amérique influence appréciable sur les.ont été déclarés hier.En Egypt* 16Î morts par le choléra Le Caire, 2 (A.P.) — Le total des morts s’élève aujourd’hui à ICI au cours de l’épidémie de choléra qui sévit actuellement en Egypte, alors que le ministère de la santé enregistra 58 nouvelles Sortes de vie dues à cette terri-le maladie.Le ministère ajoute que 114 nouveaux cas et 87 cas douteux .,, J latine.Enfin, le pays le plus Les provinces réaffirment leurs drorts, offrent populeux de la terre, la Chine, leur conciliation, et la remise en vigueur des certifications syndicales, mais posent comme condition préalable le retour au travail des grévistes.(Certaines provinces paraissent depuis avoir écarté cette condition).Les conciliateurs nommés "recevront n'a qu'une voix; cela ne semble pas anormal à cause de la désorganisation qui sévit dans ce pays et du peu d’autorité réelle dont jouit son gouvernement.L’U.R.S.S.a reçu deux votes instructions de travailler en collaboration, dans un j additionnels, et avec ses satellites, elle dispose de six voix.Elle effort pour trouver une solution satisfaisante et amicale du conflit.” La Saskatchewan marque sa dissidence.La collaboration des provinces s’impose.Loin d’y Roumanie et de l’Albanie.C’est .¦ TT Q T* Q nn o 1 r* T* «"vrscrul ,1 r.C! veut en ajouter quatre autres à son groupe par l’admission de la Rulgarie, de la Hongrie, de la parce que le Conseil de Sécurité n’a pas approuvé l’admission des trois premiers de ces pays, hier, que M.Gromyko a mis son veto à l’admission de l’Italie et de la Finlande.Cela n’épuise pas la série des blocs, car le Commonwealth Blocs-notes En Pologne Une dépêche de Pologne annonce que l’épiscopat catholique vient, dans une lettre collective, de dénoncer la lutte “soigueuse-ment dirigée et dissimulée qui se poursuit dans ce pays contre l’Eglise catholique.Les évêques dénoncent pareillement la censure rigoureuse que subit la presse catholique et réclament.dit la dépêche, l’abolition des “restrictions inutiles et injustifiées des droits civils .Ils ajoutent, dit toujours la dépêche, que les catholiques son» soumis à des pressions "pour les contraindre à se joindre à des partis politiques dont les pnn-I ripes viennent en contradiction avec leur foi religieuse, et qu’ils emplois s’ils refusent d’adhérer à un certain parti politique”.Les évêques déplorent en même temps “l’altitude irrespectueuse de publications pro-gou-vernementales, qui cherchent à tourner en dérision les cérémonies religieuses, les us et coyta-mes de la religion chrétienne”.Dès que le courrier nous en aura apporté le textç, nous nous empresserons de publier cette pièce; mais dès maintenant l’on peut noter qu’elle est évidemment d’une importance considérable.L’épiscopat polonais est un corps qui ne parle point sarfs avoir longuement réfléchi, et qui n’a pu prononcer d’aussi graves paroles que contraint par le sentiment du devoir.Mgr Barlassina Une brève dépêche annonce la voir une "honte”, nous croyons qu’elle devrait devenir plus régulière.Un comité permanent interprovincial agirait comme une sorte de chambre de compensation, où sans perdre leur souveraineté, les provinces étudieraient ensemble les problèmes communs et pourraient adopter des solutions analogues.Si un tel comité avait existé, peut-être se.serait-on épargné la suite de défaillances que les petites provinces ont manifestée en matière de fiscalité.Dans le cas présent, il importe de garder sa fermeté et son sang-froid.Ni les considérations idéologiques, ni les attendrissements d’origine impériale, ne devraient empêcher les provinces de défendre, avec la justice, leur existence et leur autorité.j dont ,es journa en cc temos_ André LAURENDEAU | là, ne parlaient guère.D’abord, le trouble entraîné dans la vie j économique générale de la Pa-rusalem, Mgr Louis Barlassina.j *fs'*ne P8*" l’arrivée, au milieu blocs américain et britannique, on a un résumé de la répartition des forces à l’Assemblée.Dans tous les votes contestés, les Soviets sont battus' d’avance.Comme plusieurs pays européens préfèrent ne pas mécontenter Moscou, le bloc arabe exerce une influence disproportionnée quand le bloc américain se divise, car il faut neutraliser le bloc soviétique ou le bloc britannique.Rôle de l’opinion Tant que l’on n’aura pas trouvé une unité de représentation meilleure que la souveraineté nationale, que le vote ne sera pas devenu plus ou moins proportionnel auxx forces démographiques et économiques, l’Assemblée restera un instrument législatif défectueux.C’est ce qui justifie le droit de veto, non pas tel que les Soviets le pratiqttent, mais selon la formule préconisée par les Etats-Unis.Déjà le veto ue s’applique pas aux questions de procédure.M.Marshall propose qu’on le supprime aussi dans le jeu du clia- Sfee VI de la Charte qui fixe rôle du Gonaeil de sécurité a(am le “règlement pacifique des différends”, de même que dans d’autre» domaines comme l’admission de nouveaux membres dans l’O.N.U.Etant donné les pouvoirs restraint» de l’Assemblée, elle devrait rester libre d’admettre dans ses rangs qui elle veut.Sans le droft de véto, comme l’Assemblée élit les membres non per-m,TOt.ts du Conseil de sécurité, ses six élus pourraient dominer les Cinq réunis, ce qui serait impraticable.Mais le veto donne aux grandes puissances imc protection telle que le droit cfadmis-sion dans l’O.N.U.pourrait être laissé à l’Assemblée.L’idéal serait non pas de supprimer le droit de voto, mais de le restreindçe aux pouvoirs que le chapitre VU de la Charte donne au Conseil, pour son "action en cas de menace contre la paix, de rupture de la paix et d’acte d’agression”.C’est-à-dire que le veto devrait ne s’appliquer qu’aux sanctions économiques ou militaires.Il faut le conserver dans ce domaine parce que l’imposition de sanctions contre une grande puissance pourrait être le point de départ d’une guerre mondiale.Les Soviets ne veulent pas abandonner la moindre parcelle du veto tel qu’ils le conçoivent; M.Vishinsky l’a dit bien clairement.Cette attitude soviétique est indéniable, mais la seule arme qui puisse être efficace pour résoudre ce conflit c’est l’influence de l’opinion mondiale dont les Soviets eux-mêmes doivent tenir compte.Le danger c’est que celle campagne d’opinion verse dans la propagande; que dans le débat l’on oublie les susceptibilités légitimes des grandes puissances, et notamment de l’U.R.S.S., devant les déficiences de l’Assemblée générale; que les intérêts supérieurs de la paix soient ignorés.et qu’une fois de plus des puissances financières internationales se servent des principes les plus sacrés pour jeter le monde dans la guerre.Paul SAURIOL A cause de l’épidémie, qui dure déjà depuis une semaine, le gouvernement a déclaré hors-la-loi une grève générale d’un jour, organisée par les groupes musulmans.Celte grève devait avoir lieu vendredi afin de protester contre le morcellement de la Palestine, tel que proposé par le Comité spécial des Nations Unies.En Hongrie Les communistes sont à l'oeuvre Echouffourées entre membres du parti communiste et du parti social démocrate Donner la préférence aux familles nombreuses Les exemptions légales de l'impôt sur le revenu devraient être portées à $3,000 pour les chefs j de famille et à $1,500 pour les célibataires Québec, 2 (D.N.C.) — La Se.mainc religieuse de Québec pu.blie aujourd’hui des déclarations de l’assemblée épiscopale, réunie à Québec, le 23 septembre 1947.concernant l’impôt sur le revenu et le problème du logement.Voici le texte de ces déclarations: I — Impôt sur le revenu Tenant compte de la situation économique du pays et des besoins de l’Etat, les archevêques et évêques de la province de Québec, n’ayant en vue que le bien moral de leurs fidèles et voulant rendre plus faciles et l’établissement des jeunes gens et l’éducation d’une famille nombreuse, recommandent que dans la perception de l’impôt, les exemptions légales soient portées à $3,000 pour les chefs de famille et à $1,500 pour l»s célibataires.2 — Problème du logement- Le problème du logement va toujours croissant.Il se fait sentir par la rareté des logis, les prix élevés des matériaux d* construction et In difficulté de se les procurer, par les exigences injustes de certains propriétaires qui se refusent à louer leurs maisons aux familles avec enfants.L’épiscopat de la province de Québec, douloureusement préoccupé des graves conséquences d’une pareille misère sociale au point de vue population, santé et moralité, prie les gouvernements fédéral, provincial et municipal d’aider efficacement à la conservation de maisons salubres, familiales et à prix populaires, et de donner la préférence aux familles nombreuses.Budapest, 2.(Reuter) — Depuis trois jours, des étudiants, les uns membres du parti communiste hongrois, les autres, appartenant au parti social démocrate, se disputent la possession d’anciens quartiers.Les quartiers avaient été assignés aux sociaux démocrates.Les étudiants communistes ont attaqué les sociaux démocrates et les ont délogés des quartiers où ils étaient installés.Les sociaux démocrates con-tre-attaquirent par la suite et reprirent possession de l’immeu- Cette fois, les communistes appelèrent à leur aide la police de sécurité, qui, à son tour, expulsa les sociaux déimtr rates.’ Si J’oii ne parvient pas à une entente, les chefs de parti, Ma-tyas Rakosi (parti communiste et M.Erpad Szakasits (parti social démocrate), interviendront personnellement dans le règlement de ce malentendu.L’Italie et la Finlande ne sont pas admises dans les Nations Unies Le veto de l'U.R.S.S.au Conseil de Sécurité bloque leùr entrée — C'est une vengeance soviétique — Deux jours de discussions inutiles à Flushing Les autre* pay* qui se sont vu refuser Taccès des Nations Unies, soit par manque de votes» soit par le veto de l’U.R.S.S., sont: l’Eire, la Transjordanie, le Por- Un sanatorium à Macamic bas des détails fort intéressants reste que, même dans ce temps, et dépourvus de toute passion.On avait l’impression d’avoir affaire à un observateur qui voyait et disait clairement les choses, j II soulignait en particulier de-I vant nous une couple de faits 2-X-47 Le vénérable pontife était âgé de; Sens, Arabes et vieux Isrné-soixante-quinze ans.On dit que,;1'es> d011*, les traditions et les depuis trois ans.il était ,.0n-! Toeu.rs " av?'e,nt Ruere.traint, par son état de santé, de depuis des siècles, de Juifs d’Eu-s’abstenir de toute action publi-j roP.®.et d Amérique, élèves des que, ou à peu près.j meilleures écoles techniques et ., ! ùui se trouvaient, de ce point de Plusieurs Montréalais ont eu le vue, en état de grande aupério-plaisir, il y a quelques années; rité sur leurs aînés, nés et grnn-déjà, de rencontrer Mgr Barlas-idis dans le pays.Ensuite ce fait sina.C’était un vieillard char- qu’une partie de la %'ieilJe popu-mant, qui parlait le français : lation Israélite était profonde-avec un léger accent, mais avec ment traditionnaliste et donc une grande élégance et une ex- aussi fortement .scandalisée par trême facilité.Ce soir-là.il eau-j l’attitude de certains de* nou-sait presque en famille des cho-, veaux venus, qui ne croyaient ses de son pays d’adoption, as-, ni à Dieu ni à diable, suré que ses paroles ne passe- ., , raient pas dans les journaux.I.'ieu* AraJ,e.s et vieuxJsraeh- ! tes avaient fini, parait-il — pour C’était dans les premières an- une part tout au moins — par nées du mouvement sioniste, j s’habituer à vivre côte à côte, quand les immigrants common- La poussée sioniste dérangeait çaient à arriver en Palestine, beaucoup d’anciennes habitudes, avec l’appui des millionnairesl Depuis, les choses ont bien israélites et de* comités sionis-| changé, et l’on sait quelle vio- avec leur foi religieuse, et qu ils Une brève dépêché annonce laites d’Europe et des Etats-Unis, lence a prise la vie du pays, sent menacée de perdre leur,?I mort du patriarche latin de Jé-'U donnait sur In situation de là-l Nous ne prétendons nas Mgr Barlassina fût d’avis que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, et que la Palestine pouvait compter sur une paix éternelle.Déjà le feu couvait sous la cendre.L’un de nos amis ayant posé au vénérable prélat, d’un air très candide, une simple question: Monseigneur, les Arabes ont-ils des armes?la réponse vint comme une balle.— 0ht Monsieur, si les Arabes avaient des armes, il n’y aurait plus là-bas de question juive; car, en vingt-quatre heures, il ne resterait plus de Juifs dans le pays.M.Borne en Louisiane Le maire de Québec, M.Lucien Borne, vient d’èlre invité à représenter, en Louisiane, à une réunion qui groupera les représentants des nombreuses municipalités du Canada et des Etats-Unis, la ville de Québec, Il parait devoir accepter cette invitation.Nous souhaitons que M.Borne fasse le voyage.Il aura l’occasion d’y faire de la bonne réclame à sa ville et de tisser de nouveaux liens entre la province de Québec et la Louisiane.Québec, 2 (D.N.C.) — Les travaux de consfruction du sanatorium de Macamic, en Abitibi, sont commencés depuis quelques jours.Plusieurs équipes d’hommes sont à l’oeuvre.Les excavations seront faites dès cet automne et les entrepreneurs feront l’impossible pour compléter les fondations avant l’arrivée de l’hiver.Le sanatorium de Macamic répond à un besoin de l’Abitibi.Sa construction a été décidée par le gouvernement de l’Union nationale, sur la recommandation du ministre de la santé, M.Albiny Paquette, et à la suite de démarches poursuivies par M.Emile Lesage, député de l’Abitibi.11 s’agit d’une entreprise très considérable.Le nouvel édifice sera l’un des plus importants du gfnre dans toute la province.II sera aménagé de la façon la plus moderne et on pourra y installer 125 lits.Les travaux sont exécutés par Simard et Frère.Lake Success, 2.(C.P.) — LTtaüe et in Finlande sont aujourd’hui au nombre des pays qui ont été empêchés de devenir membres des Nations Unies par l’action, directe ou indirecte, du veto des grandes puissances au Conseil de sécurité-Elles ont été rejetées hier par le veto de la Russie- Le représentant de l’U.R.S S., M.Andrei Gromyko, a déclaré catégoriquement qu’elle* ne seront jamais acceptées, à moins que i’on n’accepte la Bulgarie, la Hongrie et la Roumanie, Aucun de ces trois Etats bal.kaniques n’a reçu assez de votes hier après-midi pour ôfre accepté et les Etats-Unis ni l’Angleterre n’ont eu besoin d’utiliser leur veto pour bloquer leur admission.Mais l’Italie et la Finlande ont reçu chacun neuf votes, plus qu'il n’en fallait pour être admises si elles n’avalent eu à subir le veto de la Russie.Tous les nouveaux membres doivent recevoir l’approbation du Conseil de sécurité.tugal, l’Autriche, l’Albanie et la Mongolie.Aujourd’hui les Nations Unies sont retournées à Lake Success, où siègent les six principaux comités, de même que le comité spécial sur la Palestine.Ces comités entreprendront bientôt l’étude dos questions les plus épineuses pour la paix du monde, dont la querelle balkano-grecque et le refus de l’Afrique du Sud de remettre à des fidu- | claires le mandat que lui avait confié la défunte Société des nations sur le sud-ouest de l’Afri- ! que.Deux jours de séances plénières, à Flushing, se sont termi.nés dans la confusion la plus complète, alors que les 57 mem- j lires ont pris sans succès neuf 1 votes successifs pour trouver, j entre l’inde et iTJkraine, un candidat pour combler une vacance ! au Conseil de sécurité.W travers le monde,.Terre-Sainte Hongrie En Terre-Sainte, on attendait aujourd’hui, avec anxiété, l’issue d’un combat signalé entre En Indonésie Une corvette hollandoise réduit au silence une batterie côtière indonésienne Batavia, 2 (A.P.) — Un communiqué venant d’un navire hollandais, annonce aujourd’hui ! Des combats navals ont pris que la corvette hollandaise Ter-1 une place de première impor.note a réduit nu silence hier une tmcc dans le conflit indonésien, batterie côtière indonésienne^1 11 communiqué de la marine près de Selat Pandjang, stir la 1 ollandaise annonce aujourd’hui côte est de Sumatra, après un < ue la corvette hollandaise Ter.court duel d’artillerie.r ate a réduit»aà silence une bat» Le communiqué ajoute que les l’rie côtière de la République in-Jndonésiens partirent le bal en j donésienne après un court duel faisant feu sur la corvette Ter- «l'artillerie.rwte après que cette dernière i eut intercepté et fouillé deux petits navires côtiers.Aucune perte de vie hollandaise ne fut si- | gnalée dans cet engagement.j Mohandas Gandhi, "Le 1 iri-I.’armée hollandaise rapporle fiste”, a célébré aujourd’hui son a en i.ouisinnc oes, n.nvons rt.çu !H|cun nouveau | aux automobiles des députés ir- ipyrt aujourd'hui indiquant landais! qu'il y ait eu des combats sé.Le gouvernement a cc> endant rieux.Un porte-parole militaire a annoncé hier soir à Nouvelle-Delhi que 2lfi personnes, des Musulmans pour la plupart, fu- ft ys t t - » A »» r» -A .* .- *411 * 3Ï3 , -u .m i navons descendants de vieilles familles ra.).)„rj qui ont des parents dans le | ‘ Nord.Une religieuse de la Non-! velle-Orléans parlait tout récetrt- Mn J que problème à résoudre: de celte statue?Certains députés sont d’avis devrait la retourner & qu on devn LI DEVOIR, MONTREAL JIWI 2 OCTOBRE 1947 LE DEVOIR "Lô Derolr” est Imprimé au no 430 est.rue Notre-name, a Montréal, per l'Imprimerie populaire, compagnie fc itaponaabUité limitée, qui en eet l'édltrlce-proprlétalre.Directeur-gérant.Gérard Fillon "ht Derolr" eet membre de 1» Canadian Preee.de l’Audit Bureau ci Circulations et de 1» Canadian Dally Newspapers Association.La Canadian Press est seule autorisée à laite l’emploi pour réimpressions de toutes les dépêches attribuées à la Canadian Press, à rAssociated Press et à l’agence Reuter, ainsi que de toutes les Informations locales que "Le Devoir" publie.Tous droits de reproduction des dépêches particulières au "Devoir" sont également réservés.AboftftMieftt par la posta : EDITION QUOTIDIENNE Canada (aatrf Montréal et la banlieue) .- I 6.00 Montréal et banlieue .9.00 Etats-Unis et Empire britannique .8’Ü(J Union postale .•-•••• 10’00 EDITION DU SAMEDI Canada .200 Etats-Unis et Union postale .3-00 les abonnements sont payables d’avance par mandat-poste ou par chèque encaissable au pair à Montréal.Autorisé comme matière postale de deuxième emese par le ministère des Postes.Ottawa.Téléphone : >(cBElair 3361.L'actualité Le Dr Henry S.BROWN, de Détroit, président de l’Assoeia.lion américaine des médecins et chirurgiens industriels, qui prendra la parole ce soir au banquet de la conférence industrielle à l’hôtel Windsor.Ce congrès de trois jours, qui s’ouvre aujourd’hui, a lieu sous les auspi.ces de l’Association de médecine industrielle de la nrovince de Québec et de la section de mé^ decine industrielle de l’AssojUk; tion médicale de l’Ontarioip*" Dr Brown a choisi comme arietf “Le défit de la médecine mdus?trielle”.Né à Providence, R.I., et diplômé de la Tufts Medical .School, le Dr Brown débuta dans {“horrhonrc A'nr m°yen'1 ont grandement évolué.\]a pratique privée à Détroit en V,nercneuis u CM Ln synuieat australien ment 1919 apres avoir servi comme of.de placer une somme de $24,300 ; ficier médical dans la marine dans une expédition dont le but J américaine au cours de la pre- esi de localiser et de recouvrer | mière grande guerre.Il est direc-$11,000,000 d’or, perdu pour /a | (eur médical de la Michigan Bell plus grande partie dans le naît- | Telephone Co.depuis 1930.(rage d'un voilier des Etats-Unis , haute antiquité: c'est de vous iqu \ faire chercheur de trésor.La race n'est pas disparue mais les ¦ WWKJ 7;'v Vous souvenez-vous de l'épo-que lointaine où chaque tombola comportait le tirage de pièces de $10 en or; où les gagnants aux parties de euchre recevaient des pièces d’or de $2.50 ?Ces temps sont révolus.Aujourd’hui le public ne.voit plus de pièces d or, car nous avons le cours forcé de la monnaie de papier.La circulation de la monnaie d’or avait l’avantage de supprimer toute inquiétude sur la solvabilité de celui qui pouvait payer de cette façon-là.Tandis que la monnaie de papier resie exposée à h dévalorisation, comme tant de peuples Tout éprouvé dans les crises récentes d’inflation, Pour voir des pièces d’or il faut fréquenter les musées, car j les Etats ne monnayent plus l’or j de leurs réserves métalliques | mais le gardent en lingots.Les I enfants sont plus heureux; ils continuent de voir miroiter le chaud métal jaune dans ces belles histoires où tes corsaires et les pirates passent leur temps à trouver des trésors fabuleux.Malheureusement le lecteur adulte a perdu le don de vibrer à ces récits fantastiques.N'essayez pas, vous ne feriez peut-être que ternir de beaux souvenirs et détruire des illusions.Si nous y tenez absolument, il reste un moyen fort moderne de goûter l’attrait que For exerce sur les humains depuis la plus ÂvVs de décès BASTIEN______A St-Vincent-de.Paul, le 30 septembre 1947, à l’âge de 69 ans, est décédé Mgr J.-A.Bastien, P.D., autrefois curé de St-Eustache du Manitoba, diocèse de Winnipeg.La translation des restes aura lieu à 3 h., dimanche après-midi, le 5 cou-rant, du couvent de la Providence, Saint-Vincent-de-Paul de Laval, à l’église paroissiale où le service sera célébré lundi matin, à 10 h.Et de là au cimetière de l’endroit, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Pas de fleurs, s’il vous plait.Direction Victor Dubois.TREMBLAY — A Montréal, le 1er octobre 1947, à l’Age de 59 ans.est décédée Mme veuve D’Estimauville-Tremblay, née Ci-mon (Graciosa), demeurant à 1953, rue Fullum.Les funérailles auront lieu samedi le 4 courant.Le convoi funèbre partira des salons mortuaires Bonnier, Duel os et Bonnier, No 3503, rue Papineau, à 10 heures pour se rendre à l’église St-Eusèbc-de-Yer-ceil, où le service sera célébré à 10 h.30, et de là au cimetièr'1 de la Côte-des-Neiges.lieu de sépulture.Parents et, amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Ralliement coin Sheppard et Sherbrooke, à 10 h.15, il y a SO ans.Le chef de l’entreprise est un scaphandrier du nom de J.-E.Johnstone.Au cours du mois d’octobre, l’expédition commencera par tenter le sauvetage d’une somme de $1,000,000 d’or qui se trouve encore dans le paquebot Niagara, coulé par des mines au large ae la côte de Nouvelle-Zélande pendant la dernière guerre, trésor qui est la propriété de la Banque d’Angleterre; imaginez si M.Bevin va être content / Mais la grande aventure viendra ensuite, alors qu'on cher-cherd les épaves du voilier General-Grant, perdu sur la plus grande des îles Auckland, à 2S9 milles au sud de la Nouvelle-Zélande, le 14 mai 1866; le navire a coulé au cours d'un voyage de Melbourne vers l’Angleterre par la route du cap Horn; des 82 personnes qui étaient à bord, 67 ont péri dans le naufragé.L’histoire ne manque pas de couleur, puisque le navire chassé par un grand vent fut détourné de sa route, poussé vers Tile déserte où une forte marée l’a entraîné dans une grotte; puis la marée montante a brisé le navire de 1.200 tonneaux contre le plafond de la grotte.D’après les documents du bord, le navire portait 2,576 onces d’or, mais un comptable de Sydney prétend que les neuf tonnes de zinc mentionnées dans la cargaison étaient aussi de l’or, expédié en contrebande, à la fois pour éviter le paiement de la taxe d’exportation et pour cacher aux voyageurs la valeur an trésor que portait le navire.Le tout vaudrait quelque $10,000,-000.Cette aventure ne renferme-t-elle pas tous les éléments des beaux récits qui ertchantaient notre enfance?Je n'ai pas d’intérêt dans l’affaire mais je serai quand même un peu désappointé si les scaphandriers trouvent neuf tonnes de zinc.SANSOUCY Une arrestation spectaculaire Maurice Bruyère.21 ans; Yvon Longtin.19 ans, et Maurice Caron, 20 ans, tous trois de Cornwall, ont été arrêtés hier à Renfrew, après une course en voiture à travers la ville.Finalement les jeunes gens ont été arrêtés par la police.Ces jeunes gens sont accusés d’avoir cambriolé une église catholique à Dorval et d’avoir volé une automobile.Le trio, qui est actuellement cuire les mains de la police de Dorval, sera conduit sous bonne escorte sur les lieux du délit.Désastreux incendie près de Saint-Césaire Saint-Hyacinthe, 2 (D.N.C ) — Un incendie d’origine inconnue a causé des dommages pour $8,.Ü00 à 81 ü,060 sur la ferme de M.Paul-Emile Larose, en bordure de la rivière Yamaska, à quelque deux mille et demi du village de St-Césaire de Rouville.A l’exception de deux silos, tous les bâtiments de ferme furent rasés.La grange, où se trouvaient une cinquantaine de tonnes de foin, brûla la première, et à sa suite la porcherie, l’écurie et le poulailler.Les voisins, accourus sur les lieux, eurent le temps de sauver les animaux, en même temps que la plupart des instruments aratoires.La ferme de M.Larose est située dans cette partie de la pa.roisse qu’on appelle le Bas de la rivière, côté nord.Au moment de l’incendie, le propriétaire «e trouvait à Rougemont, en voyage d’affaires.Mme Larose aperçut les flammes, sur l’origine desquelles on se perd en conjectures, et alerta la brigade de pompiers du village.Ceux-ci ne prirent que dix minutes pour se rendre sur les lieux, mais déjà il était trop tard pour que leur travail fût efficace.Sous la direction du chef Félix Dion, ils installèrent leurs pompes et boyaux pour puiser de l’eau à la rivière, niais il paraissait évident qu’ils seraient Incapables de maîtriser les flammes qui rageaient dans la grange, à cause de la grande quantité de foin oui s’y trouvait.Entretemps, les voisins s’occupaient à faire sortir les animaux des divers bâtiments.Non seulement les pompiers réusirent à sauver deux silos, mais aussi la maison de la ferme et un garage.L’incendie est le plus spectaculaire que l’on ait eu à St-Césaire, depuis quelques années.Concours de vacances de l'À.C.J.C.Commandez maintenant POMMES MacINTOSH de FRELIGHSBURG cueillies à la main, enveloppées individuellement, dans des boîtes cartonnées de Zz minât.TOUTES DES MacINTOSH FANCY.Livraison au commencement d'octobre.Donnez votre commande dès aujourd'hui.LE Vi MINOT «2.98 PHARMACIE MONTREAL Signalez JOUR NUIT: CHAS DUQUETTE, Pharmacien.Propriétaire LA PLUS GRANDE PHARMACIE DE DETAIL DU MONDE Le lavage des ponts, sur un navire, est une coutume qui existe dans la marine, comme en tait foi ici le travail de ces marins italiens.Ils sont en train de laver le pont du croiseur italien "Giuseppe Garibaldi".La scène se passait avant la guerre.De ses 80 gros navires de guerre, l'Italie en a perdu 34 aux mains des Alliés.La colonisation, notre salut Causerie de M.Paul Gouin, aux Semaines sociales de Rimouski ON DEMANDE ACHETEZ VOS FLEURS ICI La Patrie Fleuriste 1S8 «IL STE-CATHERINE l«Je»abbé Honoré Signori, L'Associa Hon des distributeurs est opposée à toute augmentation A la suite d’une entrevue avec les membres de la Commission de l’industrie laitière qui avait invité une délégation des distributeurs de lait à la rencontrer pour discuter du projet d’une augmentation ou uu ajustement dans le prix du lait, M.Jules-H.Côté, président de l’Association des distributeurs de lait de la province de Québec, Inc., a déclaré: “La Commission de l’industrie laitière nous a convoqués pour nous faire part que les producteurs de lait demandent une augmentation dans les prix du lait.“Je puis vous déclarer, avec l’appui unanime de tous les distributeurs de lait de la province, groupés dans notre association, que nous sommes absolument opposés à toute augmentation pour le moment dans les prix du lait.“Nous considérons comme absolument inopportune la demande actuellement placée devant la Commission de l’industrie laitière en raison des conditions actuelles du marché du lait; ensuite en considération de l’augmentation obtenue par les producteurs de lait l’automne dernier, et maintenue durant la saison d’été contre l’assurance formelle qu’aucune autre augmentation ne serait demandée cet automne/^_____ Mc Irénéc Lagarde nommé recorder La police provinciale est attendue à St-Lambert La situation est tendue — Le piquetage se fait paisiblement — Message du ministre du travail Barrette aux non-grévistes Le lait dans Plus d'un million de demiards de lait distribués dans les écoles Employés de la chaussure en grève Soixante-quinze employés de la compagnie Aird & Son Ltd., qui fabrique des chaussures, ont déclaré la grève ce matin.Ils accusent la compagnie d’avoir tenté de substituer sa propre union à celle du C LO.2,000 autres employés récla.ment une augmentation de salaires de 20 cents de l’heure et il n’est pas impossible que le commencement de grève de ce matin n’incite les 2,000 à abandonner le travail.L’an dernier, dans les écoles de Montréal, on a distribué gra.tuitement un grand total de 1,178,119 demiards de lait à des enfants nécessiteux.Ces chiffres sont contenus dans le rapport de la Saciété des cantines scolaires, qui a été lu et approuvé ce matin par la Commission des écoles catholiques de Montréal, réunie en séance régulière.167 écoles de langue française ont reçu 1,022,383 demiards de lait et 40 écoles anglaises, 155,-736.Le coût de ce lait a été de $47,124.76, prix qui a été défrayé par des contributions de la commission scolaire, de la ville de Montréal et de la Fédération des oeuvres de charité canadien, nes-françaises.On a également décidé ce matin, au cours de la réunion de la Commission, que présidait Me Eugène Simard, C.R., de vendre l’école Léonard, située sur le boul.Gouin, au RR.PP.du Saint-Esprit, au coût de $25,000.Cette école était jusqu’à ces derniers temps louée aux RR.PP.Franciscains, qui n’ont tou.tefois pas renouvelé leur bail à son expiration.Elle était actuellement inhabitée.M.l’abbé P.-E.Coursol, com.missaire, et M.Emile Girardin.directeur adjoint des études, ont été désignés pour représenter la Commission au congrès de l’A-merican Teachers Examiners Association, à St-Paul.Minn., à la fin d’octobre.Cerveau mécanique d'une prodigieuse mémoire Cambridge, Angleterre, 2.(C P.) — Le docteur H.V.Wilbfc, âgé de 33 ans, directeur du laboratoire des mathématiques de l’Université de Cambridge, a terminé un cerveau mécanique, doué d’une prodigieuse mémoire, pesant deux tonnes et formé de tubes d’acier et de mercure, qu’il a surnommé “EDSAÇ”, Le Dr Wilks annonce que cè cerveau mécanique favorisera des récouverte sensationnelles en génie civil, en astronomie et en physique atomique.Ce cerveau, le premier du genre au monde, retiendra 500 nombres de 10 chiffres ou 1,000 nombres de 5 chiffres, ajoute le Dr Wilks, un expert du radar au cours de la dernière guerre.“Il pourra également résoudre des problèmes économique et philosophiques trop compliqués pour le cerveau humain.Nous avons un million de questions d’importance vitale à lui poser.” Le cerveau mécanique complétera 100,000 différents calculs à la minute.Le capitaine Bourdon nommé chef de la Sûreté municipale Il sera en même temps sous-directeur du service de la police Le comité executif a annoncé, hier après-midi, la nomination du capitaine Wilfrid Bourdon au poste de chef de la Sûreté municipale.Le capitaine Bourdon sera aifSsi sous-directeur de la police.On a déjà nommé trois sous-directeurs, qui sont MM.T.O.Leggett, Alfred Bélanger et Pacifique Plante.M.I^eggett dirige le département de la circulation; M.Bélanger, celui de la disciolinc, et M.Plante, le departement de la moralité.Comme chef de la Sûreté, le capitaine Bourdon remplace l’inspec’.eur Alphonse Cantin, qui avait succédé au sous-direc-tcur Armand Brodeur.curé à Ste-Jeanne de Chantal, à Strathmore, en remplacement de M.l’abbé Robert; M.l’abbé Geor.ges Champoux, curé à St-Martin de Laval, en remplacement de M l’abbé Coursol, décédé; M.l’abbé Joseph-Edouard Gauthier, curé à Ste.Hélène.en remplacement de M.l’abbé Arthur Payment, démissionnaire; M.l’abbé Conrad Prévost, curé à St-Ra.phaël de l’ile Bizard, en remplacement de M.l’abbé Gauthier; M.l’abbé Jules Riopel.curé au Coeur Immaculée de Marie, à Ville.Emard, en remplacement de M.l’abbé Armand Leduc; M.l’abbé Antonio Thibodeau, curé fondateur de la paroisse St-Ma-thieu, à Rosemont, nommé cha.pelain; M.l’abbé Joseph Limoges, nommé chapelain à la mai-son.mère des Soeurs Oblates franciscaines de St-Joseph, à Bordeaux: M.l’abbé Armand Leduc, cahpelain à la maison.mère des Soeurs de la Province; M.l’abbé Raymond Allard, chapelain au pensionnat du St-Nom de Marie, des Soeurs du St-Nom de Jésus et Marie, à Outremorrt.QUEBEC, 2.(D.N.C.) — M.Duplessis, premier ministre de la province, a annoncé à midi que M.Irénée Lagarde, substitut en chef du procureur général à Montréal, avait été nommé recorder.Comme M.Lagarde est présentement intéressé dans plusieurs causes, sa nomination sera à compter du 15 octobre pour lui permettre de régler les affaires judiciaires qui sont présentement devant lui.Le premier ministre a fait l'éloge de M.Lagarde, disant que c'est un des avocats les plus en vue de la métropole, un des membres les plus distingués du Barreau et un citoyen très avanta geusement connu.Les Petits chanteurs à la croix de bois U grève de Louiseville Les négociations se poursuivent très activement Québec, 2 (D.N.C.) —Les négociations concernant le règlement de la grève à l’Empire Shirt, de Louiseville, se poursuivent très activement.M.Gérard Tremblay, sous-ministre du Travail, a annoncé hier après-midi, que M.Donat Quimper, chef du service de conciliation, avait été envoyé à Louiseville, au cour» de la journée, avec mission de rencontrer les patrons et les ouvriers séparément, puis les patrons et les ouvriers ensemble, et de tâcher d’en arriver à un règlement.Comme on le sait, la grève à l’Association Textiles de Louiseville, vient d’être réglée grâce aux démarches réitérées de M.Antonio Baurette, ministre du Travail, de M.Gérard Tremblay, sous-ministre, et de M.Germain Caron, député de Mas-kinongé.Tout indique que dans le cas de l’Empire Shirt, on pourra dans quelques jours e« venir & une entente satisfaisante pour toutes les parties intéressées.C’est du moins l’opinion exprimée hier à notre représentant par M.Germain Caron, qui avait fait un nouveau voyage à Québec pour travailler au reglement de ce différend ouvrier et qui a rencontré le premier ministre, M.Barrette, et plusieurs autres membres du cabinet, après la séance de l’exécutif.___ _____ M* L.Chevrier à Vancouver Les rues Vitterey et Clanraflo'ld déclarées boulevards Le directeur Albert Langlois, de la police municipale, annonce que les rues Villeray et Clan-ranald sont déclarées boulevards tandis que les rues suivantes sont déclarées rues à sens unique: Avenue de l’Hôtei-de-Ville, du sud au nord, entre les rues ’Craig et Ontario; rue Du Berger, du nord au sud, entre les rues Ste-Cartherine et Charlotte.Le* enseignes à cette fin doivent être installée» aujourd’hui même.Congrès de la médecine industrielle Ce matin à l’Hôtel-Dieu s’est ouvert le congrès des médecins de l’hygiène industrielle.Cette réunion était présidée par le Dr J.-Roméo Papin, qui a aussi donné une intéressante conférence sur “Le diagnostique précoce par l’examen périodique”.Le Dr Pépin était secondé par ses assistants de l’Hôtel-Dieu, notamment par le Dr Marion qui traita de “La précention des voies respiratoires par les vaccins”.On notait également la présence d’une vingtaine de médecins venus de toutes les parties de la province.Tous ces médecins sont attachés à de grosses industries ou manufactures.Deux d’entre eux firent part à l’assemblée des enseignements que leur avait apporté l’expérience en de courts exposés.D’abord le Dr Marion qui parla du “Dépistage et de la surveillance INDISPENSABLE D'après ce que l’on peut voir, c’est la semaine des enfants! Campagne de souscription pour l’hôpital des jeunes malades, quête publique d’un jour pour les enfants infirmes et campagne d’immunisation pour garder les bien-portants en santé, campagne qui débutera dès lundi prochain dans toute la province.On accorde donc, dans plusieurs milieux toute l’attention qu’il faut à la population enfantine.On a compris depuis longtemps qu’il ne s’agit plus seulement d'enregistrer des naissances mais qu'il est aussi important de conerver et la vie et la santé, ou d'aider efficacement ceux qui sont frappés de maladie ou d’infirmité.Mais il faut aussi que la compréhension de celte vérité s’étende dans le public et chez les parents; les services et les ligues de santé ne peuvent aider à la protection du public et des familles qu’en autant que chacun veut bien faire sa part.Cette semaine nationale d’immunisation qui aura lieu du 5 au 11 octobre, organisée par la Ligue canadienne de santé, a pour but de faire connaître à tous, surtout aux parents, qu’ils peuvent protéger facilement leurs enfants contre quatre maladies contagieuses: variole, diphtérie, coqueluche, tuberculose, par le moyen très simple de l’immunisation, c est-à-dire la vaccination.^ Sur le aepitant destiné aux parents par la Ligue de senti,?une vignette nous montre un adorable bébé au moment de l’immunisation.Cette phe .o pourrait s intituler Confiance.L’enfant, une main appuyée sur sa maman, est en confiance par ce contact et regarde sans crainte le monsieur inconnu qui s’apprête à le vacciner.Confiance., c’est l’attitude normale de tous les enfants qui ont des parents.Cette confiance n'est pas déçue quand les parents prennent les moyens de protéger vraiment leurs petits; elle est trahie, hélas! quand les parents négligent d’assurer cette protection.Grâce aux travaux des chercheurs et des laboratoires, la médecine est aujourd’hui en mesure, dans bien des cas, non seulement d’essayer de guérir, mais ce qui est infiniment plus appréciable, d’empêcher la maladie de s’attaquer aux individus, justement en tes immunisant contre certains microbes et infections.Il faudrait être de la dernière insouciance, d’une insouciance coupable, pour dédaigner les bienfaits de l immunisation.Cependant, en 1946, savez-vous qu’on a encore enregistré au Canada 2,535 cas de diphtérie dont 1,448 pour la seule province de Québec, quand Ontario n’en comptait que 452; en 1946 également, on a enregistré 7,676 cas de coqueluche dont 3,068 dans notre province.f Ces maladies chez les enfants sont pourtant évitables si l’on a pris la précaution de les faire immuniser.Mais il y a encore trop de gens qui croient que ces madadies de l’enfance ne laissent pas de traces dans l’organisme si l’on est assez chanceux pour éviter ta mort.Que d enfants, que d adultes même, ne peuvent plus mener une vie normale, ni aux jeux ni au travail, parce que leur santé est à jamais diminuée par les suites de ces maladies et de leur longue convalescence dont on n’a pas pris assez soin.L’enfant, votre enfant est en confiance devant la vie et son premier droit est d’avoir une bonne santé.Il ne faut pas trahir cette confiance en négligeant de prendre tous les moyens de garder intacte cette santé précieuse, le seul héritage peut-être qu’il n’aura jamais.Renseignez-vous sur la manière de protéger vos enfants contre la variole, la diphtérie, la coqueluche, la tuberculose.La question en vaut certainement la peine.Germaine BERNIER LE GOUVERNEMENT AIDERA AUX PREMIERS FRAIS Le saviex-vous ?Le Salon des Perroquets, luai d’Orsay, où a eu heu, il au Quai d’Orsay, où a eu Heu, il y a quelque temps, la “Conférence des Trois’’, doit son nom aux très belles tapisseries de Beauvais qui en ornent les murs et qui représentent les oiseaux, de verbeuse réputation.Glaces^ et dorures sont de style second Empire le plus officiel.]|c Si, du Salon des Perroquets, nous passons à l’Hôtel Matignon, sait.on quel est le premier meuble qu’on y aperçoit?C’est, au pied du grand escalier, un grand guéridon en marqueterie de marbre portant, au centre, les armes de Pie IX, Pape.Il s’agit, en effet, d’une pièce provenant du musée de Fontainebleau, cadeau du Souverain Pontife à l’impératrice Eugénie.~r~' Toutes les femmes pourront faire partie de l’Association canadienne des consommateurs.Ottawa, 2 — Il vient de se passer à Ottawa un événement qui devrait faire époque dans les annales féminines canadiennes.Un groupe d’une centaine de femmes, représentant tous les as.pects de l’activité féminine dans tous les domaines, sans distinction de race ou de langue, ont travaillé ardument durant deux journées et deux soirées, afin d’établir une association pour les femmes du Canada.Cette Association, qui s’appellera “Association canadienne des consommateurs’', a maintenant une constitution, un bureau de direction et un programme.Le bureau de direction est composé d’une assemblée de délé.guées, d’un comité exécutif et d’un conseil d’administration.Mme Gérard Pariseau, de Montréal, a été nommée vice-présidente du comité exécutif.L’Association a décidé de garder jalousement son autonomie et de rester financièrement In-dépendante aussi bien de l’industrie que des gouvernements Aussi fonctionnera-t-elle au moyen des contributions de ses membres.Une contribution de 50 cents par année donnera à toute femme qui vit au Canada, le droit de faire partie de l’association.Les réactions provoquées par la formation de la nouvelle association marquent bien l’évolution rapide de l’influence féml-nine dans les affaires publiques.Il n’y a pas si longtemps, la possibilité d’accorder le droit de vote aux Canadiennes soulevait de violentes polémiques.Mais les temps sont changés.Après avoir pris connaissance du programme de l’Association canadienne des consommateurs, après avoir appris combien les femmes considéraient avec réflexion, tous les aspects des pro.blêmes de l’heure, le gouvernement, reconnaissant le bien que l’Association pouvait apporter à la population canadienne, a offert de l’aider dans ses frais de premier établissement.L’industrie et le commerce, manufacturiers et détaillants, ont exprimé des voeux pour son succès et les hauts fonctionnaires des minis, tères fédéraux, que les problèmes des consommateurs concernent directement, sont venus rencontrer les déléguées, leur ont offert toute leur coopération et ont déclaré que les recommandations apportées par l’Association les (aideraient vrai-ment à améliorer plusieurs situations.La ménagère canadienne, dont le souci actuel est de boucler son budget tout en donnant à sa famille une alimentation saine et des vêtements convenables, était toujours présente dans l’esprit des déléguées qui discutaient ou de Ja constitution, ou de Jfc représentation.ou du programme de l’Association.Les intérêts particuliers des groupes ont été oubliés en faveur de l’idée maîtresse de la réunion et toutes ces femmes, représentant les classes le» plus diverses de l’élément féminin, établirent un programme et adoptèrent des résolutions, inspirées par le désir évident de rendre service à leurs comoatrio.tes.Le succès de l’Association dépend maintenant de l’intérêt que manifesteront les Canadiennes à l’égard de cét organisme.Une campagne de recrutement de membres sera mise sur pied dans un avenir très prochain et chaque Canadienne pourra, à la lumière de renseignements solides et de données précises, dire son mot dans les affaires publiques du Canada.Le bon usage du couteau Il ne s’agit point d’une arme redoutable, mais d’un bon serviteur, d’un fidèle compagnon.II brille sur la table du repas; il se cache dans la poche du travailleur; 11 se balance à la ceinture du campeur.Quel petit garçon ne rêve de posséder comme papa, un couteau avec beaucoup de lames 7 Mais son emploi, si courant, n’échappe pas aux petites lois du savoir-vivre.La bonne éducation se reconnaît parfois à la manière dont on le tient, à l’usage qu’on en fait, à des riens, mais qui comptent.SUR LA TABLE Sa place est, avec la cuiller, à droite de l’assiette.Mais il en existe plusieurs sortes.Voici le couteau à rôti, grandj droit, dn acier brillant ou en inoxydable, ce dernier très facile à entretenir, mais qui coupe rarement bien.Voici le couteau h poisson, & lame plus large et arrondie.Il devrait être en argent.Le couteau à fromage, de la même forme que le couteau ordinaire, mais plus petit, est en acier.Le couteau à fruits lui ressemble, lame à part, car cette lame est en argent, parfois en métal doré, inoxydable.Ne confondez pas: la lame d’argent est moins brillante et un peu plus jaune que la lame d’acier.Se servir de l’une à la place de l’autre est un signe d’inexpérience mondaine.AVEC LE PAIN N’attaquez jamais au couteau le morceau de pain déposé près de votre couvert.Il faut le rom.pre avec les doigts au fur et à mesure qu’on a besoin d’une bouchée.Quant aux “mouillettes” qui accompagnent l’oeuf à la coque, elles doivent être taillées au couteau; mais faire des mouillettes et les tremper dans son oeuf est un geste réservé à l’intimité.Si du beurre accompagne un mets, beurrez avec le couteau de petites bouchées de pain coupé avec les doigts.AVEC L’OEUF, LE SEL, LA SALADE Le parfait savoir-vivre veut qu’on enlève l’extrémité de l’oeuf à la coque avec la cuiller et pas avec le couteau.Ne plongez pas dans la salière votre couteau enduit de beurre ou de sauce.S’il n’y a pas de petite cuiller spéciale, puisez avec LA MODE DU JOUR le manche de la fourchette.Une salade doit êtr^ servie de telle sorte qu’on la consomme sans se servir de couteau.Si quelques feuilles vous semblent trop volumineuses, coupez-les avec le côté de la fourchette.AVEC LA VIANDE Il ne faut pas découper en une seule fois la tranche de viande pour en manger ensuite toutes les bouchées à la file.On prend le couteau de la main droite, la fourchette de la main gauche; on coupe un morceau de la pièce qui est dans l’assiette; on le porte à la bouche avec la fourchef» te tenue de la main gauche et ainsi de suite jusqu’à la fin.Oui, jusqu’à la fin: s’il s’agit d’une côtelette, d’une aile de poulet, couteau et fourchette tra vaillent ensemble pour dépouiller entièrement l’os, puisqu’on ne doit pas le porter à la bouche quand on est dans le monde.Si des légumes sont servis avec la viande, vous pouvez, suivant la mode anglaise, empiler les lé gumes sur la fourchette à l’aide du couteau tenu de la main droite.contre l’organisation et la participation aux défilés et manifestations de toutes sortes, pour protester contre la hausse des prix, etc.Malheureusement, de dire Mme Sanders, ces organisateurs sont mal informés et nuisent à l’économie canadienne en favorisant leurs propres intérêts, en négligeant ceux du consom.mateur.Mme Sanders, après avoir cité quelques statistiques, a ensuite expliqué pourquoi s’est formée à Ottawa, avant-hier, l’Association canadienne des consommateurs; c’est que, a-t.elle dit les femmes sont conscientes de l’expérience collective qu’elles ont acquise durant la guerre et qu’elles entendent bien maintenant continuer à être utiles, Mme Sanders a conclu en disant que “les Etats totalitaires ' ont fait dlsparaltrç.toutes les 1 organisations féminines et l’on ' sait ce qui est advenu de ces Etats".Voilà pourquoi ,e sta.1 tut d’un pays dépend toujours du statut des femmes de ce pays dans le domaine de l’économie et de la vie nationale.” Mme Doreen Day, de la mai- 1 son Eaton, membre du bureau des directeurs du club, a remercié la conférencière.CHAPELLE DE MARIE-REPARATRICE Lee fidèle» sont cordialement Invitée à l’Heure sainte mensuelle, jeudi soir, le 2 octobre, de 8 h.à 9 h.Le HT.André Lemay, S.S.S., présidera cette Heure, où l’office du Sacré-Cœur sera récité, avec chants et prières dlalofuées.AVEC L’HUITRE Chaque convive devrait avoir une fouchette à huîtres, munie de trois dents courtes et au bord tranchant.Sinon, détachez l’huître de la coquille avec le couteau et soulevez-la avec la fourchette.AVEC LE FROMAGE, LES FRUITS, LES GATEAUX Ayant repéré votre petit cou teau d’acier, coupez une bouchée de fromage, posez-la sur une hou-chée de pain que vous porterez à la bouche et ainsi de suite.On ne doit jamais porter le fromage à la bouche avec le couteau.Ne prenez pas de fourchette pour manger le fromage: c’est très prétentieux.Les fruits se pèlent avec la fourchette à dessert et le couteau à fruits, foiirchette tenue de la main gauche et piquant le fruit, couteau tenu de la main droite et enlevant délicatement la peau.Mais la banane et l’orange se pèlent avec le couteau seul, sans fourchette, le fruit tenu de la main gauche.Une tarte, sa croûte étant dure, se mange avec la fourchette et le couteau, ou bien avec la fourchette coupante qui remplit le double office de couper et de piquer.LE COUTEAU DE POCHE Bien entendu, on ne devrait jamais se servir de son couteau de poche pour manger.Mais en un temps où le camping, le sport, le voyage sont en faveur, le cou-! teau de poche rend de tels services qu’on ne peut plus le proscrire.Les gestes qu’il exécute sont forcément moins élégants que les gestes faits dans une sal-le à manger.Que du moins il soit nettoyé très soigneusement chaque fois qu’il a servi.Il doit rester net, brillant, qu’il ait taillé du bois, découpé la viande ou dépecé un poisson.D’ailleurs le lion couteau de poche a des lames multiples: c’est pourquoi les jeunes l’aiment tant.Et aussi les aînés, n’est-ce pas?Et pourquoi pas nous, les femmes?lasses de répéter à leur mari: “Veux-tu me prêter ton couteau?”, certaines ont le leur dans le sac de voyage, ou le cabas des vacances, ou accroche à la ceinture.Ne nous servirait-il qu’à faire des bouquets, nous ne regretterons pas d’avoir, com-; me les hommes, “notre” couteau- Au Canada, plus d’une douzaine de fonderies payant annuellement au-delà de 86,000,000 en salaires, manufacturent des raccords de cuivre, des robinets, des soupapes et autres accessoires de plomberie.Il paraît qu'elle ronge ses ongles.: N'en croyez rien, elle est trop obéissante pour cela., On fabrique annuellement au Canada plus d’un quart de million de poêles de tous genres.Quand les bébés remportent des prix de bonne santé, les mamans sont heureuses.En voilà deux qui se sont classés premiers dans leurs catégories respectives, ce sont Kathleen Anderson et Kenneth Stewart.— Du 21 juillet au 30 août se tenaient à Paris les cours d’été organisés par l’UNESCO.A cette occasion on a demandé à l’Office national du film une copie du documentaire Voici la paix, oui a été présenté alors que l’on discutait l’établissement d’un programme de compréhension in.ternationale.U Mus Conns km VlftSSM Prenex de l'avance ! Confectionnez à présent ce joli modèle de tablier pour Noël ou les tombolas.De couleurs gaies, la broderie fera grand effet.Pa- j bon à broder inclus.Le No 9160 est olfert en trois grandeurs : pour petites tailles: (14 à 16 ans): pour tailles moyennes: (18-20): pour lories tailles : (40-42): pour bès des remèdes des — Le sort en est jeté, mes chéries! dit ce dernier en ambras-sant tendrement les voyageuses .nous voici maintenant Pari-siens.Ensemble, ils gagnèrent la «ortie et le jeune homme, arrêtant un taxi, cria au chauffeur un numéro du boulevard Saint-Ger.main.Par la vitre de la voiture, sa compagne considéra tn silence ce Pans mystérieux où l’attendait une vie nouvelle.Le soleil printanier donnait à la capitale un air de fête et la petite fille, enthousiasmée de tout le mouvement qui l’entourait, se mit â battre de joie ses petites mains.Alors, lea deux époux se regardèrent en souriant et leurs doigt» s’étreignirent.Le geste de l’enfant qu’ils aimaient venait de faire renai-tre l’espérance dans leur coeur, et de nouveau tout leur sembla merveilleux.TROISIEME PARTIE I LE TEMPS PASSE.Quinze années se sont écoulées depuis que Francis et Béatrice ont pris possession de leur aDpartainent du boulevard Saint- Germain.Après de» débuts quelque peu difficiles, lé jeune médecin s’e.tait rapidement acquis une clientèle de choix, et ou le tenait maintenant pour l’un des spécialistes les plus appréciés des maladies infantiles.Avec une infatigable énergie.Béatrice s’efforcait de le seconder et consacrait la meilleure part de son temps à la bonne marche d’un dispensaire fondé par lui en faveur des familles nombreuses.Agée de trente.six ans à oeine.la jeune femme se trouvait dans le complet épanouissement de sa neauté, et formait avec son mari le couple le plus charmant qu’on put voir.I Quant à la petite Yveline, elle I était devenue une gracieuse et | ravissante jeune fille de bientôt dix-sept ans qui faisait la joie et l’orgueil de ses parents adoptifs.Rien qu’elle n’ignorât pas le double drame qui l’avait faite orpheline presque à «a naissance, elle avait toujours considéré son oncle et sa marraine comme ses véritables père et mère et les entourait d une sincère et tendre affection.Béatrice eût donc vécu depuis qu’elle était à Paris des jours parfaitement heureux, si un deuil cruel n’était venu assom- brir ses premières années de mariage: Minnie, la chère tante Minnie, avait rendu sa belle âme à Dieu! Moins de dix-huit mois après ¦ le départ de sa nièce, elle avait j succombé à une grave atteinte l de septicémie, les soins qui lui ! avaient été prodigués trop tard étant restés sans effet.Le marquis de Froidemont, tout en se montrant inconsolable i de la mort de sa femme, avait ! obstinément refusé de recevoir 1 scs neveux du Fresnes en cette ! triste circonstance, et ln mésentente entre l’incorrigible vieillard et le jeune ménage subsis.tait plus que jamais.Epris de solitude le maître de ' l'Abbaye se terrait dans son do- \ malne.ne connaissant d'autre j affection que celle de Firmin et i de Julie, scs fidèles serviteur».Il était encore à soixante-dix j ans alerte et superbe, ne orai-I gnnnt pas de faire chaque iour dans la forêt plusieurs kilomètres à pied, son fusil sur l’énau.j le et son chien sur les talons.Depuis son départ des “Roches”.Béatrice n’avait pas revu | le marquis, bien que Mme du j Fresnes, qui passait tous les étés 1 dans le pavillon qu'elle avait conservé en Touraine, eût invite à plusieurs reprises ses enfants à prendra leurs vacances auprès d'elle.La jeune femme avait en effet toujours refusé de retourner dans un pays où le voisinage de son oncle eût élé une constante souffrance.Cependant, cette annéc-là.Yveline ayant subi avec succès la deuxième épreuve de son baccalauréat, sa mère adoptive avait consenti à ce que la jeune fille passât un mois chez sa grand-mère tandis qu’elle.même irait faire avec son mari un vovage dans le» pays balkaniques où l’éminent spécialiste devait prendre part à un important congrès.Grande fut la ioie de la jeune fille en songeant qu’elle allait enfin connaître cette Touraine où avaient vécu les narents qu'elle n’avait pas connus, et dont, malgré elle, sa chère marraine pariait si fréquemment.Tout heureuse à la pensée de ce séjour, elle partit un matin, suivie de la fidèle Victorine.rejoindre Mme du Fresnes dont les soixante-huit printemps n'avaient pas amoindri l'inaltérable gaieté.Le “pavillon” était une maison de modeste apparence, située en lisière du bois qui attennit aux "Roches”.Meublée avec un goût exquis par sa propriétaire, cette habitation si simpie avait un charme d’intimité qui plut tout de suite à la voyageuse.Dès le lendemain de son arrivée, elle se mit à explorer le pays où elle ne comptait plus, d’ailleurs, aucune famille, sa grand-mère de Raynal étant morte depuis plusieurs années, et résolut de visiter sans tarder tous les endroits dont lui avait parlé «a mère adoptive.Un jour qu’au cours d’une promenade à bicyclette, elle s’était arrêtée dans la forêt pour v goûter un peu de fraîcheur, elle aperçut à quelques mètres un vieillard tout de son long étendu qui paraissait endormi.S'appro.chant aussitôt, elle vit que celui-ci portait, au-dessus du genou gauche, une blessure dont le sang coulait lentement à terre.L’examinant de plus près, elle constata qu'il était évanoui, et tenta en vain de le ranimer.— Il faut avant tout soigner cette ïambe et arrêter l’hémorragie! se dit la jeune fille.Vivement, elle courut à sa bicyclette et retira de sa sacoche la petite trousse de pansement qu’en digne fille de médecin elle emportait toujours en promena, de.Imbiber un tampon d'éther et nettoyer la plaie du vieillard fut pour elle l'affaire d’un instant.Yveline était assez familiari- sée avec tès choses de la méde-j cine pour constater que celle-cij n’était que superficielle.— Rien de grave, dit-elle à mi-voix, le pauvre homme serai sans doute tombé sur quelque, piquet qui aura entamé les chairs, ci, pris d’une syncope.i il n’aura pu continuer sa route.1 Mais ce n’est pas tout, il va falloir immédiatement chercher du secours, car, même revenu à lui, le malheureux sera trop faible pour pouvoir marcher seul.Se dirigeant vers sa machine, elle s’en empara lestement et pédala jusqu’au village le plus pro-| che afin de prévenir le garde! | champêtre.Dès que la jeune fille lui eul| exposé les faits, re dernier aler-| ta un de ses voisins, et.munis d’un brancard léger qui servait en ces sortes d’occasion, les deux hommes sautèrent sur leur bicyclette et suivirent Yveline.— Mais c’est M’sieur l’mar.; quis de Froidemont! s’écrièrent les paysans en apercevant le blessé qui était revenu à lui et ! gémissait faiblement.Non sans neine ils empoignèrent le vieillard et le placèrent] sur la toile.(& suivre) LE DEVOIR, MONTREAL JEUDI 2 OCTOBRE 1947 SPECTACLES ET MUSIQUE I FLOR PEETERS A L’EGLISE NOTRE-DAME Pour son deuxième récital de la saison, La Société Casavant annonce qu’elle a engagé le célèbre organiste belge Flor Peelers.M.Peelers est organiste titulaire de la cathédrale de Mali-nes, Belgique et de plus, il est professeur au Conservatoire de Gand, Belgique et au Conservatoire Royal de Tilbourg en Hollande.Cet éminent organiste est venu à Montréal pour la première fois l’an dernier alors qu’il a donné un récital à l'église St-Viateur d’Outremont avec le concours du choeur de cette paroisse.Les critiques ont été unanimes à reconnaître en lui un des organistes les plus remarquables de l’heure actuelle.A cette occasion, M.Peeters avait également joué plusieurs de ses compositions dont une “Rhapsodie Flamande’’ qui avait été particulièrement remarquée.M.Peeters a donné avec un grand succès des récitals d’orgue dans toutes les principales capitales d’Europe, notamment Paris, La Haye, Amsterdam, Copenhague, Helsingfors, Aix-la-Chapelle, Cologne, Francfort, Berlin, Rome, Milan, Naples, sans mentionner toutes les villes importantes de sa terre natale de Belgique.M- Peeters a également joué dans toutes les villes importantes du continent américain durant la saison dernière.Pour son récital du mardi 14 octobre prochain à l’église No-tr-Dame, Flor Peeters a choisi un programme consacré exclusivement aux oeuvres de Jean-Sébastien Bach et de César Franck.Il jouera entre autre la grande Passacaille et Fugue en do mineur de Bach et la célèbre “Pièce Héroïque’’ de Franck.Programme des Cosaques pour le mardi, 7 octobre Au second concert que dotine-ront les Cosaques du Don de Serge Jaroff, mardi soir, le 7 octobre, au théâtre His Majes.ty’s, le programme différera en grande partie de celui de la veille.Dans la première partie, consacrée traditionnellement à la musique religieuse, on entendra: l’hymne de Gretchaninoff “La Foi”, par le choeur et un soliste; le 1er Psaume de David, de la liturgie du monastère de Kicvo.Pechersky dans l’original; “Seigneur, ayez pitié de nous” (Gos-pody-Pomiluy), de Lvovsky; la “Prière au Seigneur’’ de la ca.tliédrale Ouspensky de Moscou; “Oh! ce Jour”, de Bortniansky, de la liturgie pascale.La deuxième partie s’ouvrira avec des extraits de “Boris Go-dounoff” de Moussorgsky et de “Vie pour le Tsar”, de Glinka; puis se poursuivra avec un air de folklore intitulé “Monotones petites cloches”; Aujourd’hui est le dernier jour", folklore arrangé par Jaroff; les “Batelier* de la Volga”, art.de Jaroff d’une mé.lancolie inexprimable; des Airs à boire, arrangement de Jaroff.En dernière partie, le choeur nous offrira “Bandura”, du folklore ukrainien, arrangé par Da-vidovsky; des airs de Partisans, de Zakharoff; “The Meadow-lands” (Les Pâturages), de Knip.per, arr.de Jaroff; la Ch-'-on des Cosaques et Kuba; et enfin “At te Smithy (Chez le forgeron), air ryhtmé qui fait grand effet.DANS "LE VILLAGE DE LÀ COLERE" WW?R-’ ^ 1 ’•f J PM* m m , - m, fi m *i Jean Parédès et Micheline Francey, dans une scène dü film dramatique "Le Village de la Colère", que le Saint-Denis mettra à l'affiche, samedi.SIMONE RENANT AU PARIS mmm Wê mm y /r êm mê.mm m mmm r- ‘-O tn i* m Simonne Renant et Paul Amiot dans une scène de "L'ange qu'on m'a donné", qui poursuit un succès mérité, en deuxième semaine, au Cinéma de Paris.Affiliation aux manécanterie Québec.2 (D.N.C.) — La petite maîtrise Notre-Dame de Québec a acceqité de s’affilier à la Fédération des Manécanteries des Petits Chanteurs à la Croix de Bois.C’est ce qu’annonçait M.l’abbàFernand Maillet, directeur des Petits Chanteurs de Paris, après avoir fait l’éloge de la Petite Maîtrise québécoise et avoir félicité son directeur, M., l’abbé J.De Smet- — L’Office national du film présentera au mois de novembre, dans les cinémas canadiens, sa première réalisation poly.chrome en 35 mm.Ce documentaire fera voir le long trajet parcouru par le saumon, depuis les profondeurs de l’océan jusqu’aux sources du fleuve.Le film prendra affiche dans ia série En avant Canada.La symphonie à l’honneur aux Concerts symphoniques La symphonie est naturellement la pièce de résistance d un concert donné par un orchestre symphonique.Pour la saison 1947-1948, M.Désiré Defauw a su en faire un choix des plus heureux- On sait que la variété n’est pas la qualité la plus remarquable des programmes sym-phoniques des grands orchestres américains que Ion peut entendre chaque semaine à ia radio.On sait que Brahifts Tschaikowsky reviennent plus souvent qu’à leur tour.Au cours des douze auditions de la Société des Concerts symphoniques, M.Defauw fera en-tendre quatre symphonies nouvelles pour nous: la 9e de Shos-takovitch, la 5e de Sibélius, celle de Bizet, et enfin, la première audition au Canada de la Je symphonie d’Albert Roussel.Beethoven, trop négligé en Amérique, sera représente par la ne symphonie, surnommée la Pastorale et la 9e, qui exige la presence d’un choeur et de quatre solistes.Le répertoire sera complété par la 5e de Schubert, peu connue des abonnés, la 4e de Brahms et par une autre symphonie encore à choisir.La symphonie ést à l’orchestre ce qu’est la sonate pour le pia.no :1a forme la plus élevée et la plus pure de la musique.Il s’agit là de musique qui n’a recours ni à la poésie, ni à la peinture, ni au théâtre pour subsis.ter.Selon des règles fixes plus ou moins souples, ce genre de composition peut emprunter à la danse dans le scherzo mais se donne comme but principal de présenter des jeux supérieurs de sonorités et de rythmes.Dans la symphonie, il n’y a pas de solistes et bien rarement se fait entendre la voix d’un instrument isolé.Les thèmes passent d’un groupe à l’autre, les développements se fondent et l’orchestre devient un ensemble comparable à un choeur à diverses parties.Souvent un chant mélodique s’élève et est confié à une seule voix mais toujours enveloppée dans le manteau sonore de l’orchestre.Selon les indications du compositeur l’or chestre doit exprimer tour à tour la souplesse et la force, les tutti le* plus formidable* comme les pianissimos presque im perceptibles.Les rythmes se croisent parfois et se contredi.sent, toutes les couleurs sont là à la disposition du chef.?Guette artistique ?g' Voici les Petits chanteurs à la croix de bois, descendant de l'avion d'Air-France à bord duquel leur directeur musical, M.l'abbé Fernand Maillet, chanta pour eux la première messe à être dite sur un avion, au-dessus de l'immensité liquide de l'Atlantique.Les Petits chanteurs donneront trois derniers concerts à Montréal, demain soir, samedi et dimanche soirs, à 8 h.30, en la salle du Plateau.M.Victor Brault rentre d'Europe M.Victor Brault, directeur de La Cantoria, professeur à l’école normale de musique de Paris et au Master Institute de New-York, est rentré à Montréal après un séjour de cinq mois dans la capitale française.Dès son arrivée a Paris, M.Victor Brault prenait part aux “Nouvelles Musicales” de la Radiodiffusion Française avec Francis Poulenc, Henry Malherbe, Lily Pons.André Kos-tclanetz et le directeur de l’opéra de Milan- A la suite des cours qu’il donna à l’Ecole Normale il organisa, sur l’invitation de Son Excellence l’ambassadeur du Canada en France, un concert de musique canadienne qui eut Heu à l’occasion de la Fete du Canada le 1er juillet.A la suite de cet événement musical, M.Victor Brault était engagé, à titre de producteur, à la Radiodiffusion FYançaise.Délégué par ia radio-état, M.Victor Brault doit faire parvenir en France des productions radiophoniques canadiennes sur disques et une édition nouvelle des “Chansons du Monde” qui seront entendues sur les postes de Paris.Parlement-école v à la Chambre cadette M.J.R.Deslauriers, vainqueur du con cours d’éloquence de 1946, présidera cette année le parlement.école de la Chambre des jeunes.Ce comité a pour but de parfaire les connaissances fies membres en art oratoire et en procédure parlementaire par la discussion de questions d’actualité.Entre autres activités extérieu.rcs, il est probable que l’on or.ganisera cette année un débat bilingue avec le Junior Board of Trade.v Le parlement - école invite donc les membres de la Chambre des jeunes à assister à ses réunions dont la première aura lieu le 3 octobre, à 8 h., à l’édifice du C.E.O.C.de l’université de Montréal, 480 est, rue Sherbrooke.Le suintement des accessoires de plomberie et des tuyaux à eau froide est dû à la condensation de l’humidité atmosphérique.LE Dr J.-H.-A.PAQUETTE EN FRANCE Cinéma SAINT-DENIS: “Premier rendez-vous”, avec Danielle Dar-rieux et Louis Jourdan.Les gosses mènent l’enquete”, avec Constant Rémy et René Genin-CINEMA DE PARIS: “L’ange u’on m’a donné”, avec Simone enant et Jean Chevrier.LOEWS: The Yearling (Gra-gory Peck, Jane Wyman).CAPITOL: Dear Ruth (Billy de Wolfe, Joan Caulfield, William Holden, Edward Arnold, Mona Freeman).PALACE: Variety Girl (Mary Hatcher, Ray Milland, Gary Cooper, Bing Crosby, John Lund, Veronica Lake et plusieurs autres étoiles)., „ .ORPHEUM: Dr Jekyll et M.Hyde, en français (Spencer Tracy, Ingrid Bergman, Lana Turner).PRINCESS: Cynthia (Elizabeth Taylor, George Murphy, S.Z.Sakall, Mary Astor); That s My Girl (Lynne Roberts, Do-nald Barry).IMPERIAL: A Song to Remember (Paul Muni, Merle Oberon, Cornel Wilde); R.CM.P.File 1365.EMPRESS ET OUTREMONT: Smash Up, avec Susan Hayward, Lee Bowman, Marsha Hunt, Ed-di Albert; Desperate, avec Steve Brodie.Audrey Long.SAVOY (Verdun): The Homestretch, en couleurs, âvec Cornel Wilde, Maureen O’Hara, Glenn Langan, Helen Walker; Fanny by Gaslight, avec James Mason.Phyllis Calvert, Stewart Granger.CHATEAU: Jules Berry ef Jacqueline Gauthier dans Le mort ne reçoit plus', Fernendel dans Josette.Ce soir, à 9 h;, émission Living Room Furni- tUCARTIER: Frank Villard dans L’ennemi sans visage; Danielle Darrieux dans Quelle drôle de gosse.MAISONNEUVE Rosay dans Une rail; Fernandel 1er.DOMINION: Assia Noris dans Vçyageur de la Toussaint; lino Rossi dans Marinella.VILLERAY: L’assassin a peur de la nuit, avec Jean Chevrier et Mireille Balin; La boîte aux rêves, avec Viviance Romance et René Lefebvre.MIDWAY: Night Editor, avec Wm.Gargan et Janis Carter; Tell Your Children, avec Dave O’Brien; Lonesome Trail, avec Jimmv Wakely.VERDUN PALACE: Sea of Grass, avec Spencer Tracy et Katherine Hepburn; Blind Spot, avec Chester Morris et Constance Dowling.KENT: Theirs is the Glory: G.L.Honeymoon.,, BEAUBIEN: ‘Johnny O’clock avec Dick Powell et Evelyn Keyes.“Late George Apley” avec Ronald Colman et Peggy Cummins.PERRON: “Step By Step” avec Lawrence Tierney et Anne Jeffreys.“A Likely Story” avec Bill Williams et Barbara Hale.“North of the Rio Grande” avec Hopa-long Cassidy.“Sensations of 1945” reprise, avec Dennie O’Keefe et Eleanor Powell.PASSE-TEMPS: “Somewhere in the Night” avec John Hodiak et Nancy Guild.“Shadows Over Chinatown” avec Sydney Toler et Victor Sen Young."Don t Horaire des spectacles “Bestln*” 12 h., 3 h.OS, « b.SO, • h, 35.“Manouche” I h.50.5 h.08, t h.30.Cinéma de Paris: “L’Anee qu’on m’a donné” II h.30.2 h.01, 4 h.33.7 h 03, B h.34.LOEWS : “The Year line” 10 h., 12 h.17, a h, 34, 4 b.57, 7 b.08, 8 b.25.PALACE : “VARIETY GIRL” 10 h.15, 12 b.35.2 h.S5, S h.1S, 7 h.35, 9 b.55.CAPITOL : “Dear Ruth” 10 h.10, 13 h.30, 2 b 50, 5 b.10, 7 h.30, » h.30.PRINCESS: “CYNTHIA” 10 h.05, 1 h„ 3 b.55, 8 h.50, 9 h.45.“That’s My Girl” 11 h.45.2 h.40, S b.35, I b.35.ORPHEUM : “Dr.Jykell and Mr.Hyde” 10 h.41, 1 h.23, 4 b.05, t b, 47.9 h.29.IMPERIAL : “Song To Remember” 11 b.18, 1 h.S3, 4 h 38, 7 h.03, 9 h.38.“‘R.C.M.P.rue 1385” Il h.10, 1 h.45, 4 h.20, 8 h, 55, 9 h.30.I Françoise emme dispa-ans François Fence Me In” avec Roy Rogers et Dale Evans.ELECTRA: Détour, avec Tom Neal et Ann Savage; Red Dragon, avec Sydney Toler; Alias Billy the Kid, avec Sunset Car son.Théôtr# GESU: Les Compagnons dans La savetière prodigieuse et L’A pollon de Betlac, 11, 14, 16, 17 18, 21, 23, 24, 25 octobre.GESU: Les Compagnons dans Andromague, 15, 18, 20, 21, 22 25, 27, 28, 29 novembre.Janine Sutto dans "Les parents terribles' La typographie a fait sauter une ligne dans notre article d’hier sur la prochaine saison de l’Equipe, Au paragraphe parlant de la distribution des Pu.rents terribles, pièce qui sera donnée à partir du 18 octobre, au Monument national, il était dit que “Janine Sutto jouera le rôle de Madeleine, la jeune fille dont s’éprend Michel (Mik), le fils, qu’incarnera Robert Ga- Bientôt à l'écran,,.spectacles des Compagnons.La 16 octobre, au Plateau, récital da Georges Sa varia; le 20 octobre, au Ritï Carlton, récital de Paul Doyon- douas’ J.de G.M.Houde au concert des Petits chanteurs Le maire de Montréal présidera Tun des concerts du Plateau.Le maire Camillien Houde présidera le concert que les Petits chanteurs à la croix de bois donneront à l’Auditorium du Plateau, le 3 octobre, à 8 h.30.M.l’abbé Maillet aura l’honneur de présenter le célèbre choeur des enfants de Paris dans un programme nouveau de joyeuses chansons canadiennes et françaises.Ce concert du 3 octobre ne sera suivi que de deux autres à Montréal, le samedi 4 et le dimanche 5, toujours à l’Auditorium du Plateau, la Manécanterie devant ensuite poursuivre son voyage à New-York, La Havane et Mexico.Au Saint-Denis | Il suffit souvent d’un menson-1 ge pour entraîner une cascade d’autres mensonge*, pour modifier le cours d’une destinée.Voilà le theme de la comédie 11 suffit d'une fois, que le Saint-Denis mettra à l’affiche, samedi.Une jeune femme, sculpteur de talent, Christine Jourdan, dont ia vie est uniquement consacrée à son art et qui se défend de songer à l’amour, s’éprend brusquement d’un jeune explorateur, Jacques Reval, ami intime de Bernard Ancelin, sou imprésario.Obligée de mentir plusieurs fois pour sauver certaines apparences, et pour mieux conquérir le coeur de celui qu’elle aime, la jeune femme ne tarde pas à être prise à son propre piège; elle se trouve alors lancée dans une série d’aventures singulières, qui alarment le jeune explorateur, tout en le faisant douter de l’amour et de la sincérité de* femmes.Tout se termine cependant très heureusement sous le ciel de atagonie, pour le plus grand bonheur des deux amoureux, qui ont découvert qu’il suffit d’une fois pour bien orienter une vie.Cette fine comédie est rendue par deux artistes favoris des cinéphiles, Edwige Feuillère et Fernand Gravey.Ils forment un couple vivant.Henri Guisol compose un soupirant mélancolique, drôle à souhait.Le second film, Le Village de la Colère, raconte l’histoire d’une belle jeune fille que tous les paysans d’un village considéraient comme étant une sorcière; les gamins lui jettent des pierres lorsqu’ils la croisent dans les chemins creux, les gens lui crient des injures.Un jour, un jeune homme nouvellement arrivé au village la rencontre et Taime.Et c’est contre cet amour partagé que les paysans se rebellent.Louise Carletti et Paul Cambo sont les vedettes principales de ce film émouvant.?L’Ange qu’on m’a donné demeure à l’affiche au Cinéma de Paris, tandis qu’au Loew’s on fardera une seconde semaine 7i* Yearling.A l'Orpheum La direction du théâtre Or-pheum mettra à l’affiche, à compter de vendredi, un des plus grands films que la France ait récemment produits, Les Visiteurs du Soir, de Marcel Carné.Le dialogue est de Jean Prévert et de Pierre Laroche et les principaux interprètes sont Ar-letty, Jules Berry, Marie Déa et Fernand Ledoux.Les Visiteurs du Soir est une fabuleuse évocation du moyen âge avec ses légendes et scs croyances fantastiques.L’action se situe en 1485.Le baron Hu- ?ues célèbre en son château les iançailles de sa fille Anne avec l’un de ses hommes de guerre, le chevalier Renaud.Deux ménestrels dont l’art est de chanter l’amour et ses jeux cruels et tendres, arrivent au château et sont invités à se joindre aux célébrations.Serviteurs du diable, leur sort sur la terre est de troubler les amours des humains.L’un des deux, Gilles, réussit â séduire Anne, mais ce faisant il tombe amoureux de la jeune fille, oubliant ainsi le pacte qui le lie au démon.Ce dernier fait son apparition sur la terre; il se venge de Gilles et il espère par sa puissance gagner Anne; mais son coeur n’appartient qu’à Gilles.Tous les sortilèges du démon reux réussissent à se rencontrer restent inutiles.Les deux amou-et le diable en colère les transforme en statues de pierre.Mais l’amour prodigieux de Gilles et d’Anne survivra à la métamorphose.Le second film à l’affiche est La vie de Bohème, avec Louis Jourdan, Louis Salon, Suzy De-lair et Gisèle Pascal.Au Capitol Au théâtre Arcade Brute Force est un mélodrame qu’on présentera, dès vendredi, au Capitol, C’est l’histoi-re d’un homme, caché sous le manteau de la vie étroite de la prison.La distribution comprend 25 rôles importants, en plus des milliers de figurants et petites vedettes.Parmi les vedettes, on cite Lancaster, dans le personnage d’un prisonnier, Hume Cronyn, qui incarne un capitaine des gardes des plus cruels, et Charles Bickford, qui personnifie un autre prisonnier.Les autres étoiles de ce film sont Yvonne de Carlo.Ann Blyth, Ella Haines et Anita Colby.Au Princess La direction du théâtre Princess mettra à l’affiche, vendredi, une comédie sur la lutte entre les deux sexes, The Trouble With Women, mettant en vedette Ray Milland, Teresa Wrigtit et Brian Donlevy.Milland, qui joue le rôle d’un psychiatre, en est venu à la conclusion que certaines femmes ne sont heureuses que lorsque les hommes les mènent avec violence; cette conclusion l’entraîne dans plusieurs aventures, notamment une poursuite contre un journal.Cette attaque continuelle de Milland contre les femmes donne lieu à des scènes très piquantes.Le second film à l’affiche est Dick Tracy’s Dilemma, A l'impérial Moss Rose, mettant en vedette Peggy Communs et Victor Mature.sera à l’affiche du théâtre Imperial à compter de vendredi.Dans ce film dirigé par Gregory Katoff, Peggy Cummins personnifie Belle Adair, une jeune danseuse qui a l’ambition de devenir un jour une “grande dame”.Victor Mature joue le rôle de Michael Dregq, un jeutg: noble anglais, en quête d’aventures romanesques; Ethel Barrymore incarne la mère de Peggy Cummins.Le second film à l’affiche sera Second Chance, avec Kent Tay.lor, Louise Currie et Dennie Hoey._ Les Amis de l'art Inscriptions- — Les bureaux sont ouverts pour l’inscription, tous les jours de la semaine, de 9 h.30 à 5 h.30 p.m.et le samedi, de 9 h.30 à midi 30.Sont admis comme membres des Amis de TArt, tous les jeunes de cinq à vingt et un ans et les étudiants de 21 à 30 ans, faisant partie d’une université ou d’une institution reconnue.Seules sont exigées une légère contribution annuelle et une photo (passe, port).Fin de l'inscription: 15 novembre.Cours spéciaux.— Ceux qui désirent suivre les cours de peinture de Mlle Irène Senécal et les cours de pratique oratoire donnés par M.René Guénette, sont invités à s’inscrire le plus tôt possible.Les cours de peinture débuteront, dimanche, le 5 octobre, à la Municipale, et les cours oratoires, lundi, le 6 oc.tobre.également à la Municipale.Les deux séries comprennent vingt cours chacune.Evénements artistiques.— Les 6 et 7 oct.au His Majesty's, les Cosaques du Don dirigés par Serge Joroff.Le 9 oct.au His Majesty’s, Georges Thill.Du 11 au 25 oct., en matinée, au Gesù, Les spectacles-concerts présentés chaque semaine par le Théâtre populaire, à la «cène de l’Arcade, conservent la faveur du public.La formule lancée avec Jean Clément a connu immédiatement le succès et on la poursuit en faisant appel, pour le programme commençant vendredi, à deux artistes très populaires: Gérald Duranieau et Claudette Jarry.Nul doute que les radiophiles ne manqueront pas d’aller applaudir ces vedettes de nos ondes et entendre en même temps le drame d'Henry Deyglun: Les secrets du Docteur Morhanges.La distribution comprend Mimi D’Estée, François I.avigne, Philippe Robert, Gilles Pelletier, Jean-Louis Paris et autres."Ici Montréal !S Ce soir jeudi, le 2 octobre, à h.30 au poste CKAG le programme Ici Montréal avec M.le maire de Montréal.MM.Benoît Brouillet, Jean-Jacques Lefebvre et Guy F’régault.MONUMENT NATIONAL Au Palace Joan Crawford et Van Heflin tiennent les principaux rôles du film Possessed, présenté à compter de vendredi au cinéma Palace.Pour seconder ces vedettes, on verra d’excellents artistes comme Raymond Massey et la nouvelle venue à l'écran, Geraldine Brooks, Ge film, basé sur le roman de Rita Weiman, Possessed, a été adapté par Sylvia Richards et Ronald MacDougnll.Il fut dirigé par Curtis Bernhardt, réalisé jiar Jerry Wald et la musique est l'oeuvre de Franz Waxman, tandis que Joseph Valentine diri-geait les prises de vue.iNVWJVWWWI.CANADIAN CONCERTS Si ARTISTS, INC.présente en personne LILY PONS 845 CE SOIR 845 GYMNASE SIR ART.CURRIE 475 Av* dei Pim, oueit Billelf i $2.50, $3.50, $4.00.taxe incluse.S4.50 En vente Jusqu'à 5 heures chez Ed.Archambault et Hartncy, 1180 Ste-Cathcrlne ouest.A partir de 7 h.30, au Gymnase Sir Arthur Currle, 475 avenue dos Pins ouest, entre ave du Parc et Université, PI.4488.VVSVVWVVV.V.’a^.*.V.VV.VV^i Le ministre de la santé de la province de Québec, le Dr Albiny Paquette, a visité ces jours derniers l'Institut du Cancer à Villejuif où il a été reçu par Mme la doctoresse Simone Lafoorde.Désirant créer un institut semblable dans la province, le Dr Raquette s'arrêta longuement dans tous les services et ne cacha pas son admiration pour les progrès que les savants français avaient réalisés.Ac-compcmé de sa femme, on le voit ici traverser une salle de radiothérapie, où un malade est soumis à des rayons X d'une force de 200,000 volts.De gauche à droite : Mme et le Dr Albiny Roquette et U docteur Benoix, secrétaire général de l'Institut du Cancer.(photo agi.par afp.) Avant’ l«ur départ pour NEW-YORK - LA HAVANE - MEXICO En raison de l’immense succès, derniers concerts profanes de joyeuses chansons françaises et canadiennes harmonisées les 3-4-5 octobre à 8 h.30 p.m.à l’Auditorium" Le Plateau” Les Petits Chanteurs à la Croix de Bois cÇe célèbre choeur de niant à de Pariâ BILLETS: $1 .$1.50 - $2 - $2.50 - $3 — En vente chex Archomboulf, 500 Est, rue Ste-Cotherine et chex Lindsay, 1112 ouest, rue Ste-Catherine.CE SOIR MIREILLE Rideau : 5.25 P.M.PLATEAU 8181 Bureau fermé de * hrs 8 7.15 P.M.Aussi le* 2-4-5-7-9 octobr* Sis 5H BE-——'v ^TURNER U A L'AFFICHR 'THE YEARLING" EN COUDEURS PALACE 2e SEMAINE 52 étoiles "VARIETY GIRL" CAPITOL A L’AFFICHE William Holden "DEAR RUTH" ¦mnm A L’AFFICHE "CYNTHIA" — Aussi — 'THAT'S MY GAL" IMPERIAL A L’AFFICHE "Song To Remember" — Aussi — "R.CM.P.File 1365" (CONNORS CASE) CINEMA^ARIS DEUXIEME SEMAINE REMIT bM ST-DENIS A L'AFFICHE f TINO RO//I OanS DESTINS PiEMEDUDAN 'A BELLAS L L SPORT LE DEVOIR, MONTREAL.JEUDI 2 OCTOBRE 1947 A mon avis.- not tttr.Sien'tâ"'«x ,"“Ipt,i.n.voir te jouours de Bort Shot.o» l'emporter sur W '“"/^TpSn's loottengeestpuis que les champions “tr.‘Z'Z.rrZZ accor'dént dt Sct ” ’^ "e FlZsh de surmonler le déficit de deu, éch.» suriou.apres pinalante défaite subie hier au stade des Yankees, î^fcause des Dodgers n'est pas tout à fait desesperee majs elle est fort compromise et à moins d’un réveil soudain de la part des salariés de Branch Rickey les champions de l'Amencaine devraien s'assurer le championnat mondial en moins de sept parties et ^^stnrsl/amino^rielon^aire des deux joutes nous constatons mie dans tous les départements les New-Yorkais ont eu 1 awn tnae sur leurs rivaux et les victoires enregistrées ne sont pas e Shat de la chance mais bien de la supériorité des proteges de Larriï’ e”'‘evident que le fait de jouer les deux premières parties sur le terrain des Yanks a constitué un handicap pour les Dodgers mais nous ne croyons pas que cet avantage fut le seul facteur du ccès des représentants du circuit Will Harndge et que 1 experience et la directive donnée par le pilote des New-Yorkais ont été l’atout principal des vainqueurs.Dans la joute initiale de cette la question du terrain est un grande classique les Dodgers ont fait excellente figure même s ils Raynolds bat les Dodgers par 10 à 3, hier après-midi avantage pour le club receveur, les Dodgers auront l’occasion de ont dCù encaisser îa d'éfai'te war le | le démontrer cet après.midi et compte de 5 à 3.Au bâton les | tout concédant une chance aux hommes de Burt Shotton se sont j Dodgers nous croyons que les révélés supérieurs a leurs rivaux puisqu’ils‘obtinrent six coups réussis contre quatre seulement pour les Yankees et au champ les champions de la Nationale se sont montrés à la hautêur de leur position en jouant la partie complète sans commettre la moindre erreur.Les Yankees ont pu l’emporter mardi à la suite d'une faiblesse subite du jeune lanceur Ralph Branca à la cinquième manche car c’est i cette reprise que les New-Yorkais comptèrent tous leurs points pendant que ceux des Dodgers étaient enregistres en trois reprises, dans les premiere, sixième et septième manches.Comme l’expliquait Bucky Harris, les Yanks comptaient sur une grosse manche pour l’emporter sur leurs rivaux et cette tactique, qui est familière à tous les clubs de l’Américaine, a porte ses fruits.Tackie Robinson s’est mis en évidence dans cette rencontre initiale car le joueur nègre qui en est à sa première année dans les majeures et à sa deuxième saison, dans le baseball organisé, a réussi à voler un but mais ici il convient de dire que ce vol put être exécuté par le noir parce que les deux frappeurs qui suivaient Jackie au bâton étaient des frappeurs gauchers et par leur position au marbre ils obstruaient la vue de Berra en ce qui concerne le premier but et Robinson put prendre une avance considérable avant que le receveur des Y'ankees pût constater que le noir se disposait, à se rendre au deuxième et cela dès la première manche.Les amateurs étaient d’opinion que te gérant Harris s’était montré fort téméraire en envoyant la recrue Shea au monticule au début de la série mais le pilote des Yankees savait qu’il pouvait avoir recours à son fameux lanceur de relève Joe Page au cas où Shea donnerait des signes de nervosité ou de faiblesse et si un changement fut opéré au monticule ce n’est pas que Frank ne tint pas ses rivaux en échec mais bien parce que le pilote des Y’anks voyait le temps venu de tenter une offensive et sa stratégie a parfaitement réussie.Dans la joute d’hier les Yankees ont affiché une tenue bien supérieure à celle de leurs adversaires.Reynolds, tout en accordant neuf couos réussis, ne fut jamais en danger et il fut maître de la situation du commencement à la fin et de nou.New-Yorkais n’auront aucune difficulté à s’assurer les honneurs de la série mondiale.X.-E.NARBONNE SIX COMBATS AU PROGRAMME SOIR Billie Walker, le jeune pugiliste qui fera face à Marcel Cer-dan, mardi soir au Forum, vient ici avec la réputation d’un dur cogneur et s’il n’est pas mentionné dans les classements de la N.B.A., c’est qu’il est un vétéran de Pearl Harbor et que sa carrière pugilistique n’est à vrai dire qu’à ses débuts.C’est alors qu’il servait son pays dans la marine que Walker a appris le pugilat.Après avoir obtenu son licenciement, il s’est rendu à New-York, s'est assuré les services d’un gérant expérimenté, l’ancien boxeur Chris Dundee, puis il s’est mis à l’entraînement au gymnase Stillman.Après quelques semaines d’entraînement ardu, \Valker obtint un match préliminaire.Il sut plaire aux foules par son agressivité, la force de ses coups et son courage à toute épreuve et devint rapidement populaire.11 obtint bientôt des combats importants à New-York et Cleveland tout particulièrement où son prestige est si grand qu’il y a combattu cinq fois.Walker est un boxeur désireux de se créer une brillante carrière et en acceptant de rencontrer Marcel Cerdan, il a prouvé qu’il n'avait pas froid aux yeux.En effet la réputation du champion français n’est plus à faire.On le considère comme le meilleur boxeur qu’ait produit la France depuis Georges Carpentier.La liste de victoires de Cerdon est grande.Il s’est acquis une renommée mondiale lorsqu’il a gagné le championnat du tournoi interallié en Algérie.Il n’a subi aucune défaite en 105 combats et a mis hors de combats 65 de ses adversaires.Cinq préliminiares précéderont le combat principal.Deux de ces combats mettront aux prises des boxeurs poids moyens.Dans l’un de ces combats üolly Zalter, qui a fait match nul avec | Flanagan lors du programme I Greco-Linson, fera face à Frank ! Burley tandis que Flanagan en viendra aux prises avec K.O.UNE 2E VICTOIRE ENREGISTREE PAR LES YANKEES DE NEW-YORK SUR LES DODGERS DE SHOHON, HIER Les champions de la ligue Américaine ont triomphé de leurs rivaux avec facilité grâce à leur belle tenue au bâton — Les vainqueurs ont enregistré quinze coups sûrs contre les quatre lanceurs du club adversaire — Allie Reynolds a limité les Bums à neuf coups espacés — Henrich et Walker ont frappé pour le circuit La troisième joute à Brooklyn aujourd'hui Boisvert de Sherbrooke.Ceux veau cet artilleur a prouve qu i, onj assjsié au combat Zalter-etait presque invincible au sta.j Flanagan connaissent la comba-de new-yorkais ou il n subi , ,ivité (Ic ces deux pugilistes qui que deux défaites au cours de , iaissent prévoir des combats 3a saison reguhere.passionnants.Ces deux combats Les lanceurs des Dodgers ne j sçront ^ ron(ies.Deux anse sont pas revoies aussi effec- ,(res COnibats de six rondes et un tifs car .e pilote du Brooklyn de qUatre compléteront le produt avoir recours a quatre artil- j «mmmp leurs et les Yankees ont accu- “ raillé quinze coups sûrs contre Lombardi, Gregg, Behrman et Barney et la victoire par 10 à S indique bien clairement la su.périorité des champions de l’Américaine.Robinson et Pee Wee Reese ont été les deux joueurs qui se sont mis en évidence sur l’alignement du Brooklyn hier car ils obtinrent chacun deux coups réussis et leur tenue .sur la défensive fut impeccable.Pour les vainqueurs, Stinr-weiss fut celui qui se distingua le plus à l’offensive car ce joueur de deuxièrne.but frappa trois fois en lieu sûr pendant que Henrich, Lindell, UN ELIMINATOIRE AU MONTCALM New-York, 2.— Les Yankees ont fait un nouveau pas vers le championnat mondial du baseball majeur, car hier après-midi, alors qu’avait lieu la deuxième partie de la série mondiale au stade de New-York, devant'09,-865 personnes, les protégés de Bucky Harris ont mis une deuxième victoire à leur crédit en l’emportant facilement sur les Dodgers de Brooklyn, champions de la Ligue Nationale, par le compte de 10 à 3.Les New-Yorkais mènent actuellement par deux victoires contre aucun échec dans cette classique annuelle qui est de quatre dans sept.La troisième joute aura lieu cet après-midi à Brooklyn, au Parc Ebbets, terrain régulier des Bums de Flatbush, et hier soir le gérant Bucky Harris a annoncé que Bobo Newson, un vétéran du monticule, lancera pour les représentants du circuit de Will Harridge pendant que Joe Hatten fera face aux cogneurs new-yorkais.Hier les Yankees se sont révélés fort supérieurs à leurs adversaires tant au point de vue offensif que défensif et pas moins de quinze coups réussis ont été enregistrés par les porte-couleurs de Larry MacPhail pendant que les Dodgers frappaient neuf fois en lieux sûrs mais ces coups étaient bien espacés.Les Dodgers utilisèrent quatre lanceurs pour tenter d’arrêter l’élan des champions de l’Américaine mais les hommes de Bucky Harris comptèrent dans toutes les manches à l’exception des deuxième et huitième et Vic Lombardi, qui a débuté au monticule, fut chargée de cette défaite.Le jeu des Dodgers fut quelque peu erratique hier et deux bévues furent commises, l’une par le deuxième but Standey et l’autre par le champ centre Reiser tandis que du côté des vainqueurs, Berra, le receveur, commit la seule erreur des Yankees.Tommy Henrich et Johnny Lindell se distinguèrent à l’offensive pour les vainqueurs.Henrich fut tout particulièrement brillant avec un dynamique coup de circuit cogné à quelque 375 pieds du marbre, tandis que Lindell fit compter deux points à l’aide d’un double et d’un triple.George Stirnweiss, un ancien porte-couleurs des Ours de Newark, fut également en évidence pour les vainqueurs avec trois coups sûrs en quatre présences au marbre.A l’exception du jeune receveur Yogie Berra, tous les joueurs des vainqueurs cognèrent au moins une fois en lieu sûr.Pour les perdants, Jackie Robinson et Pee Wee Reese furent fort en vedette avec chacun une paire de coups sûrs.Dixie Walker, qui avait obtenu deux coups sûrs dans _ la première partie de la série mondiale, s’est de nouveau distingué hier avec un coup de circuit.Les Yankees ont frappé trois triples durant cette partie pour ainsi égaler un record établi par les Dodgers de Brooklyn en 1916 et égalé une première fois par les Reds de Cincinnati en 1919.Jusqu’à la 4e manche, le compte était 3 à 2, mais par la suite les Yankees se montrèrent invincibles.Vic Lombardi, un jeune artilleur gaucher, débuta sur le monticule pour les vaincus, mais dut prendre le chemin des douches à la cinquième manche après avoir alloué un total de neuf coups sûrs aux Bombardiers du Bronx.Puis, par la suite, Al Gregg, Hank Behrman et Rex Barney paradèrent sur le monticule pour les Dodgers.Pour une seconde fois en autant de jours le désastre des Dodgers commença dans la cinquième manche.Ce désastre fut marqué du départ de Vie Lom-! hardi pour les douches alors que les Yankees n’avaient aucun joueur de retiré.Le ralliement de deux points des Yankees commença par un circuit de tommy Henrich frappé à quelque 375 avoir cogné une faillie chandelle dans les mains de Stanky et Berra suivit avec un but sur balles pour ensuite atteindre le 3e but sur le simple de Reynolds, son 2e de la partie, tandis que John, son se rendait au marbre.Un simple de Stirnweiss.son 3e des hostilités, fit compter Berra et Reynolds croisa le marbre à son tour grâce à un mauvais lancer du lanceur Rex Barnew.Henrich cogna un long ballon dans les mains de Pete Reiser et Lindell fut gratifié d’un but sur balles.Les Yankees étaient de nouveau en excellente position de compter.mais Joe DiMaggio faillit à la tâche en cognant dans un “fielder choice”.Aucun point ne fut compté dans la 8e manche et finalement les Dodgers réussirent à compléter le pointage de la partie dans la 9e et dernière manche en enregistrant leur 3e point de la rencontre.Un simple de Gene Hermanski.combiné avec un long coup d’Edw'ards, un simple de Reese et un “fielder choice” de Jorgensen permirent aux Dodgers de compter leur 3e et dernier point.BROOKLYN o.b.b.c.s.r.Stanky, 2b.4 Robinson, 1b.4 Reiser, c.c, .4 Wgjker, c.d.Hermanski, c.g.Edwards, r.Reese, a.c.Jorgensen, 3b.Lombardi, 1.Gregg, 1.Behrman, .Barney, v.aVaughan.bGionfriddo.0 0 0 1 1 0 1 0 0 0 O 0 0 0 LES BRASSEURS ET LES CHEFS SONT EGAUX Milwaukees, 2.— Après avoir perdu les deux premières parties de la petite série mondiale et d’avoir triomphé dans la troisième rencontre à Syracuse, les Brasseurs de Milwaukee, qui représentent l’Association américaine dans cette série de fin de saison pour le championnat des ligues mineures, ont réussi à égaler les chances en triomphant hier soir des équipiers de Jewel Ens, les Chefs de Syracuse, par le compte de 6 à 4.Les joueurs de Jewel Ens ont commis cinq erreurs, qui ont été coûteuses.Millard Dixie Howell a lancé toute la partie pour les Chefs et il a reçu une mauvaise protection de ses coéquipiers.Hal Apperly a été crédité de la victoire en dépit du fait qu’il fut remplacé par Buck Ross à la septième manche.La lutte a été serrée du commencement à la fin.Les Brasseurs ont pris une avance de 2 à 0 à la troisième manche, mais Syracuse a égalé le compte à la 4e, Les Brasseurs ont ensuite pris une avance de 6 à 2 et “Dutch” Mele a complété le pointage à la huitième reprise en frappant un coup de circuit alors qu’il y avait un joueur sur les buts.Dick Phillips avait aussi frappé pour le circuit pour les Brasseurs à la sixième manche.Les deux clubs en viendront de nouveau aux prises _ ce soir dans la cinquième partie d’une série de quatre dans sept.Chaque club a maintenant gagné deux parties.L’EQUIPE DES ALOUETTES AU COMPLET DICK IRVIN SATISFAIT DE SES JOUEURS Totaux 34 3 9 24 10 ; J?' Jb _ à la 9e manche.NEW-YORK Stirnweiss, 2b.Henrich, c.d.Lindell, c.g.DiMaggio, c.c.McQuinn, 1b.our Gregg à la 7e.aCourut bForça Jbrgensen pour Barney a.b.b.e s.r.W.Johnson, 3b.5 Rizzuto, a.c.Berra, r.Reynolds, 1.Totaux .Brooklyn (N).New-York (A.) 2 1 1 0 1 2 0 1 o SYRACUSE Corbitt, ac .Drews, 2b .Sauer, cg .Mele, cd .• • Rubeling, 3b .Shokes, 1b .Davis, cc .• West, r • • • Howell, 1 .Total .MILWAUKEE Dark, ac .Murtaugh, 2b .Neill, cg .• Becker, 1b .Roberge, cd .Gillenwa’r.cc Phillips, 3b .Linden, r .Epperly, 1 .Ross, 1 .Total .-r.i Syracuse .• Mihvaukee .AB P CS R A 4 5 4 4 4' 3 4 4 3 0 0 2 2 0 0 0 0 0 2 4 0 4 3 7 1 3 0 35 AB 4 5 5 4 3 4 4 4 4 P 0 2 1 2 0 Q 1 0 0 0 9 24 10 CS R A En vue de l’importante joule de samedi prochain contre les champions du Canada, tes \rqo-nauts de Toronto, les Alouettes ont tenu une pratique s ms Jps lumières du Stade n,er soir.C'est sous une petite pluie que les hbmmes de Lew Hayman ont continué à pratiquer leurs jeux et une vaste quantité de manoeuvres qu’ils se serviront contre “King” Krol, Royal Copeland et le reste des Argos.Hier soir,«les joueurs ont fait une collecte afin d’offrir des cigarettes, des fruits et des revues Art.West.West se blessa il y a trois semaines lors de leur joute contre les Argos, il paralysa un nerf dans son épaç c et est maintenant dans u.i plâtre du cou b la ceinture.C’est peu probable qu’il retourne au jeu cette saison, l’instructeur des Alouettes avait prédit la meilleure saison pour Art.depuis qu’il fit ses débuts avec le club local.Après la pratique d’hier soir les Alouettes semblaient à leur meilleur depuis le commencement de la saison.Les joueurs de la métropole étaient de bonne humeur et se livraient au jeu avec beaucoup d’enthousiasme.Le Dr Letourneau a annoncé que les joueurs étaient en bonne condition physique et que samedi, tpus les hommes devraient être en uniforme et prêts à jouer du football de premier ordre.Bien que les Alouettes aient vaincu les Argonauts à Toronto il y a trois semaines, Lew Hayman n’est pas trop optimiste.“Ils ont gagné trois parties consécutives dont une contre les Rough Riders d’Ottawa”, a dit Hayman, Krol a retrouvé sa forme d’antan et si son lancer est aussi effectif qu’à l’ordinaire, il sera très dangereux.Dough Py-zer, Bill Stukus, Royal Copeland et Fred Doty seront là pour donner beaucoup de troubles aux Alouetes.0 1 1 12 4 3 1 3 2 0 36 6 11 27 15 , 000200020—4 , 002021 lOx—6 38 10 15 27 10 , 001100001— 3 .1Û112140X—10 située angle les rues St-Zotique et Delorimier.Dans la rencontre finale au programme préparé par McQuinn, : )e promoteur Sylvio Samson, le Johnson et Reynolds contribué, j solide lutteur italien, Lou Carlo, rent au succès des Yanks en j champion canadien de la divi-obtenant chacun deux coups j sion des mi-lourds junior, défen-réussis.Berra fut le seul joueur dra son titre contre un habile C’est demain soir que se fera l’ouverture officielle des séances de lutte à la salle Montcalm, pjedsi,anQ Paving Starratt .Steep Rock .Sullivan Sylvanlte Teck Hughes Thurbols TombUl Trans.Res.Upper Canada Venture* .850 Waite Walker Weston Ymlr 6 75 235 210 225 390 33% 26 78 235 5% 65 Brown Cons.Paper Donnacona Int.Paper .TORONTO CURB 230 206 220 385 32 24 75 228 740 460 455 27% 26% 27% 27 10 5% 18% 19 11 5% 19% 19% 59 5% 74 230 210 225 390 33 26 78 233 750 455 27% 27% 10% 5% 111 VALLEYFIELD FAIT UNE BONNE FINANCE Le total s'établit à $31,121,954 contre $28,913,033 en septembre 1946 — Pour les neuf premiers mois de l'année, les dividendes se totalisent à $223,618,857 à comparer à $179,777,646 au cours de ia même période l'an dernier Les déboursés de dividendes sur les actions apparaissant sur 1« liste pour la Bourse et le Curb de Montréal, pendant septembre, e sont élevés à $31,121,954, comparativement à $28,913,033 en septembre l’an dernier.Les paiements au complet pour la période finissant le 30 septembre de celte année sont au montant de $223,618,857, contre $179,777,646 pendant la même période de 1946.Le tableau suivant reproduit le total des paiements de dividendes en septembre ainsi que durant les neuf premiers mois de cette année.Instruments aratoires.$ Stocks d’avionneries.Accessoires d’autos.Banques et Cies financières .Mines mét.et div.mines .Brasseries et distilleries ., Construction.Industries alimentaires .Mines d’or.Charbon, fer et acier.Minoteries et ent.grains .\ .Industriels divers.Pétroles.Papeteries .Outilagc ferroviaire.Autres outillages.Commerce de détail.Textiles et vêtements.Transports.Utilités.Sept.1947 Neuf mois terminés en sept.1947 .$ 743,848 $ 1,419,893 Nil Nil Nil 1,631,050 .2,058,400 11,149,878 10,928,296 54,038,710 .2,719,141 14,761,447 .441,211 3,915,132 .624,202 4,392,786 11,361,786 47,676 3,486,245 , .131,076 1,659,665 ! .2,571,232 14,513,177 , .Nil 14,743,042 .4,925,358 25,075,260 .Nil 2,550,429 .1,174,793 7,692,956 i .671,291 3,627,999 .2,753,224 11,082,468 .Nil 11,264,387 .36,450 25,252,677 $31,121,954 $223,618,857 500 au 31 décembre 1946.La population de la Cité était de 19,940 âmes en 1946.Les obligations portent la date du 1er novembre 1947 et elles p*uvent être rachetées par anticipation.L’emprunt (règlement no 459) a été contracté pour des travaux au service d’aqueduc, de voirie et divers autres travaux municipaux.Il avait été approuvé par une très forte majorité, en nombre et en valeur, des électeurs propriétaires lors d’un re- vembre 1947; 100,000 actions à 25 cents à être exercées d’içi Ift 2 février 1948; 100,000 à 30 c-i le 1er avril 1948; 100,000 à 35c., le 1er juin 1948; 100,000 à 40c,; le 1er août 1948; 100,000 à 45c.’ le 1er octobre 1948; 300,000 à 50c.le 2 janvier 1949.Profit accru de Gatineau Power ferendum tenu les 2 et 3 mai 1947, Options consenties Le Gurb de Môntréal | Les profits nets de Gatineau I Power durant le semestre termi-1 né le 30 juin, se sont élevés à $1,-j 861,052, soit l’équivalent de 87 cents pàr action, en regard de .> ; $1,534,271 ou 68 cents oar action .Q , , .'.i0!, au cours de la même période l’an d etre avise par Bob s La.e bold {jern jer i es revenus se sont to-Mines Limited que cette derme-; ,alisés à $6,155,922 contre $5,-re vient jde conclure un accord 594,557 précédemment.avec la Clair Agency Limited, - - relatviement à la souscription et à la prise d’option sur des actions de la compagnie; en vertu de cet accord, la Clair Agency achète, en effet.50,000 actions à 20 cents l’action payable le 7 octobre 1947 et il lui a été consenti des options sur 850,000 actions aux prix suivants: 50,000 actions à 20 cents à être exercées d’ici le 1er no- Les changes _ Ottawa, 2 (C.pP.) — La commission de contrôle du change étranger conserve les taux suivants pour le dollar américain: achat au pair et % pour cent de prime à la vente.La livre sterling cote en monnaie cana-dienne $4.02 à l’achat et $4.04 à la vente.Annonces classifiées 58% 58% Hors-liste Otfr» Dem.Macdonald ., MacLeod .Madaen .Malartic .Mining Corp., Mvlamaqu» .Noranda .iju N or bénit* .— Norseman .Nor»on» .O’Brien .Ggama .Omeya .nrtwn .Osulak» ., Pamour .Pen-Rey., , » 7î 181 18S 370 265 17» 3.15 200 800 36 73 182 168 380 265 185 370 206 800 71 .43% 45% 50 45 y) 10% 10 10 .57 56% .50% 247 ?10 24J 74 70 «% 8 135 118 88 65 195 180 1«% 16 70 0 133 08 194 16 Abenakis .6 Am Klrk.10 Apollo .40 Aumaque .3 Baker L.4 Bar Lan .4 Bright R.L.5 Brown M :.15 Candego .29 Camcona .2 Circle Yel.10 Claremont .10 Columblér» .3 Dont.Con.9 Oon Chlb, .1» Courtmont .— Ouyuni .56 D» Santl» .5 Donrand .4 Dorbaaka .— Dunilco .5 Dunford .4 Duparquet .1% Gaymont .14 Gordon L.8 Greenlee .6 GGulf L.220 Harper* .2 Hoyle ancien .* 19 Hugh Pam .7 Xnaco .26 Kamlac .12 Kenbay .20 L.Expansé .7 L Geneva .3 La Sail* .10 Laaldon .14 Laasl* .).12 Lavait» .S Lorl» .— Major .4 Martin B .S Marbenor .13 MoCualg .5 Nat Mal.15 New.Aug.12 New Mal.3 Newport .6 N orb eau .60 Norcourt .5 Obaska .15 Obalskl .« Do.45 .10 Ont.Nlck.ancien .1% Op.Cop .13 Onplt .3 Pan Can .— Pascal 1» 10 Payore .3 Pershing .13 Pinnacle .2 presdor .4% Privateer .35 Rainville .17 Rand M.9 Renfort .— lug R.L.— oott Chlb, .6 Sovereign .S Starlight .10 7 12 43 5 6 6 7 18 32 4 13 12 5 11 32 10 65 8 7 6 7 7 3 18 10 8 240 3 9 30 15 34 10 5 11 16 15 6 15 B 7 15 7 17 14 ' 3 70 7 18 • 13 2% 13 S 7 31 5 15 4 5% 40 20 11 4 9 8 8 12 Cette ville vend $400,000 d'obligations à ?-2:)!-3%, séries 30 ans, à un loger net de 2.9249% — Différence de prix de six cents par $1,000 entre les deux plus hautes soumissions.La Cité de Salaberry-dc-Val-leyfield, comté de Beauharnois, vient de fair° la meilleure finance de son histoire.En effet, cette corporation a vendu, jeudi, une émission de $400,000 d’obligations à un loyer net de 2.9249 pour cent.L’emprunt, qui est remboursable en séries durant une période de trente ans et comprend $87,000 de titres à 2 pour cent 1948-57, $216,000 d’obligations à 2 3-4 p.c.1958-72 et $97,000 de titres à 3 pour cent 1973-77, a été adjugé à Bell, Gouinlock and Co.Ltd, au prix de 97.933.La Cité de Valleyfield n’était pas venue sur le marché depuis août 1941, alors qu’une émission de $43,00 à 4 pour cent, séries vingt ans.fut vendue au prix de 100.3.Six soumissions avaient été envoyées par quatre banques et douze maisons de placement pour la présente émission.La différence de prix entre les deux plus hautes soumissions n’était que de six cents par 81.000.Par ailleurs, on note une différence de seulement $0.13 par $100 entre la plus haute et la plus basse soumission.Le loyer de rargent variait entre 2.9249 p.c.et 3.0539 p.c.pour les six soumissions.Cela indique bien l’intérêt suscité par cet emprunt sur le marché des obligations.Voici la liste des soumissions: Bell Gouinlock and Co.Ltd., 2 p.c.1948-57, 2 3-4 p.c.1958-72, 3 p.c.1973-77, prix: 79.933.Gairdner and Co.Ltd et Banque Royale du Canada, 2 1-2 p.c.1948-57, 2 3-4 p.c.1958-67, 3 p.c.1968-77, prix: 99.292.McNeil, Mantha Inc., Banque Canadienne Nationale et Société de Placement Inc., 2 1-4 p.c.1948-52.2 1-2 p.c.1953-57, 2 3-4 p.c.1958-67, 3 p.c.1968-77, prix: 99.19.René T.Leclerc Inc., Banque Provinciale du Canada, Geof-frion, Robert et Gélinas Inc., Mc-Taggart, Hannaford, Birks and Gordon Ltd et J.-G.Bélanger et Cie, 2 1-4 p.c.1948-57, 3 p.c.1948-77, prix: 99.7275.The Dominion Securities Corporation Ltd., L.-G.Beaubien et Cie Ltée et Banque de Montréal 2 1-4 p.c.1948-57.2 3-4 p.c 1958-62, 3 p.c.1963-77, prix: 99.28.Savard, Hodgson et Cie Inc.et Paul Gonthier et Cie Ltée 2 1-2 p.c.19+8-57, 3 p.c.1958-77 prix: 98.72.L’évaluation imposable à Val leyfeild est de $13,614,042.La dette consolidée nette de 1a corporation se chiffrait par $839,- ACHAT DE CREANCES Apportez-noua vo» créant**, billet* en souffrance Payons plu» haut prix.F.-André Arès.57 ouest, rue St-Jacques PLateau 8101 t.n.o A LOUER - DIVERS POUR TOUTES OCCASIONS.CHAISES PLIANTES.TABLES A HUITRES, VAISSELLE.VERRES, NAPPES, ETC.BENCH ti TABLE SERVICE REO’D, 3878 ST-URBAIN, PL.7032.1-1-4i ACCORDEUR Accordeur, réparation génère le.cla-rler.poilasage, accord.63 00 Ouvrage garanti A.Cyr.FR 4142 1 n o CONVERSATION 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