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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 15 septembre 1948
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1948-09-15, Collections de BAnQ.

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'Veut avez un* doubla mission: pramiè-r*»nêntt U mission d« conserver intact votre héritage religieux et national; deuxième* ment, la mission de répandre cet héritage, l'ajoute que c’est votre droit de garder votre héritage, et votre devoir de le répandre." Son |xc.Mgr lléebraitdo Antonietti, délégué apostolique au Canada et i Terre-Neuve.Directeur i Gérard FUJOM Pluif oette nuit.Nuageux et plus châud demain, Minimum .¦ Maximum .7(1 FAIS CE QUE DOIS VOLUME XXXIX — No 216 MONTREAL, MERCREDI, 15 SEPTEMBRE 1948 Cinq sous le numéro M.Duplessis donne sa province .:*.iples propos de circonstance sur le voyage que M.Maurice Duplessis, premier ministre de la province de Québec, fait dans TUngava aux frais de la Hollinger M.Maurice Duplessis est parti pour l’Un-gava à dix heures ce matin.Il a pris place dans un avion amphibie mis à sa disposition par la Hollinger.Car ce n’est pas le premier ministre de la province de Québec qui va visiter ua territoire sur lequel s’étend son autorité; ce sont des financiers qui daignent inviter chez eux le premier ministre de la province de Québec.• Quand on reçoit chez soi un invité, on s’arrange généralement pour lui faire voir ce qui est plaisant et lui cacher ce qui est sordide.On fait étalage de ses avoirs et on camoufle ses dettes; on fait visiter les pièces les plus richement meublées, mais on détourne gentiment l’attention des placards et des ravalements.C’est d’ailleurs la méthode classique des Soviets.Chez eux les invités voient ce que l’autorité politique a jugé à propos de leur montrer.On y pratique sur une haute échelle le dirigisme touristique.L’étranger rapporte de soil séjour au pays des Soviets les images susceptibles de l’impressionner favorablement.La misère physique, l’oppression morale, c’est pour consommation domestique, non pour exportation.M.Dupléssis verra dans l’Ungava ce que ses hôtes condescendront à lui faire voir.Il sera leur invité, alors il devra, pour être poli, se borner à exprimer quelques timides désirs.Il apprendra sans doute beaucoup de choses: d’abord à situer exactement sur la carte les fameux dépôts de minerai de fer qu’il a concédés aux intérêts Timmins; ensuite à évaluer en milliards de tonnes leur rendement probable; peut-être à estimer la quantité de chevaux-vapeur que certaines rivières de la Côte Nord pourraient développer, si elles étaient concédées en bloc à la Shawinigan, comme il en est sérieusement question.Mais tous ces renseignements lui seront fournis par ses hôtes et il sera bien en peine, tout avocat et tout premier ministre qu’il soit, d’en vérifier l’exactitude.D’ailleurs, il n’a même pas eu l’élémentaire souci de se faire accompagner d’une équipe d’ingénieurs et de géologues.Ses hôtes lui indiqueront aussi l’emplacement des deux villes qui seront probablement construites : la ville fermée comprenant les propriétés de la compagnie, les résidences des directeurs et des techniciens, le champ de golf, le civic center, l’église catholique et le temple protestant se faisant face par-dessus la place publique ; la ville ouverte, c’est-à-dire le shack-town où la racaille canâdienne-françaisé s’entassera dans des camps de bois rond.Naturellement la compagnie paiera des taxes généreuses à la ville fermée, dotera ostentatoirement les églises et les oeuvres de charité, tandis que dans la ville ouverte toutes les charges pu-bliquês retomberont sur la population ouvrière.On verra peut-être avant plusieurs années se répéter dans l’Ungava le même spectacle humiliant auquel nous assistons présentement à Baie-Comeau: un évêque obligé de multiplier les démarches durant plus d’un an pour obtenir un coin de terre libre afin d’y construire sa ville épiscopale et de se libérer de la tutelle de la compagnie.• M.Maurice Duplessis fut porté au pouvoir en 1986 en dénonçant vigoureusement l’alliance du gouvernement Taschereau avec les trusts.En 1944, il entonna la même chanson, mais sur un ton moins aigu.En 1948, il a fait sa campagne électorale sur l’autonomie et le communisme ; tout au plus a-t-il risqué quelques déclarations générales sur l’entreprise privée et sur le capitalisme sain.En 1936, M.Duplessis dénonçait la finance louche; en 1948, il collabore ouvertement avec elle.En 1936, il maudissait les politiciens qui avaient affermé nos ressources naturelles à des financiers pour un plat de lentilles; en 1948, il accepte le plat de lentilles et ie fait le collaborateur complaisant des financiers.En 1936, il devait mettre en prison tous ceux, serviteurs publics et financiers, qui s’étaient rendus coupables de concussion; en 1948, les concussionnaires sont toujours en liberté.Dans un cours sur l’industrie dans l’écono- mie du Canada français, Olivar Asselin stigmatisait dans les termes les plus durs et les plus vrais les hommes publics qui avaient Concédé sans discernement nos richesses naturelles.“Les serviteurs publics, déclarait-il, qui pratiquèrent jusqu’aux environs de 1006 l'aliénation perpétuelle et quasi gratuite de nos forces hydrauliques furent de fiers imbéciles ou de profonds scélérats.Ceux qui ont depuis affermé les chutes restantes aux mêmes concessionnaires sans exiger, donnant donnant, la limitation de durée des premières concessions, n’ont guère montré plus de sens national.Faudra-t-ü subir éternellement les conséquences de pareilles erreurs, pour ne pas dire de pareils crimes?” Aux Semaines sociales de 1968, il se trouvera, espérons-le, un conférencier pour dénoncer avec la même énergie les concessiôns scandaleuses de forêts et de droits miniers que le régime Duplessis a consenties sur la Côte Nord depuis quelques années.Car il se crée, dans cette partie de la province, par la complicité des pouvoirs publics, une situation dont les conséquences économiques et sociales pèseront lourdement sur le destin de nos arrière-petits-enfants.Les domaines taillés dans le patrimoine national avec un sans-gêne révoltant sont des camps de travail où l’on forme la population à un servage dégradant.Dans les villes fermées de la Côte Nord, il n’y a pas de municipalités, pas de commissions scolaires, pas de fabriques, parce que toutes les propriétés foncières sont entre les mains des compagnies.Le code municipal ne s’applique pas, les caisses populaires ne peuvent opérer, parce qu’elles ne peuvent prêter sur hypothèque.Le ministère de la Voirie n’a rien à y faire, le ministère de l’Agriculture est impuissant, puisque toutes les terres arables sont la propriété des compagnies.Le plus triste de tout, c’est que les gens ne paraissent pas se rendre compte de l’état de servitude dans lequel ils sont tombés.C’est la même chose mais sur une échelle dix fois, cent fois plus grande que les intérêts financiers Timmins nous préparent pour l’Ungava.Et c’est sans doute ce régime d’exploitation dont M.Duplessis est allé bénir la pierre angulaire.Personne n’est admis dans ce nouvel Eldorado s’il ne montre patte blanche.M.Duplessis fait le voyage avec des amis sûrs.Deux journalistes seulement l’accompagnent: M.Abel, Vineberg, courriériste parlementaire de la Gazette, son confesseur laïque, et M.Maurice Bernier, courriériste parlementaire de Montréal-Matin, le journal personnel de M.Duplessis.Tous les autres journaux ont été délibérément écartés, car l’Ungava ne fait pas partie du territoire de la province de Québec, c’èst un sanctuaire où seuls peuvent pénétrer ceux qui sont revêtus de la robe nuptiale.• Olivar Asselin traitait de “fiers imbéciles ou de profonds scélérats’’ ceux qui avaient aliéné sans avantage pour la population nos richesses naturelles.Ceux qui pratiquent la même politique en 1948 ne sont ni “des fiers imbéciles ou des profonds scélérats”.Ce sont des cyniques qui amusent le peuple avec des histoires de trésors polonais, de complots communistes et de comte de Bernonville, pendant qu’ils perpètrent leurs méfaits.Les intérêts financiers qui ont organisé la spectaculaire envolée d’aujourd’hui sont apparentés de près à ceux qui ont laissé commettre les méfaits que l’on sait à Saint-Remi d’Amherst: une trentaine de morts par silicose et autant de grands malades qui n’ont reçu aucune compensation.Les installations que l’on démolit présentement à Saint-Remi d’Amherst seront-elles transportées dans TUngava?Les conditions de travail qui ont prévalu dans la mine et l’usine de la Canadian Kaolin seront-elles mises en vigueur dans le grand Nord?M.Duplessis voudra bien nous éclairer sur ce point dès son retour.Car il pourra en causer à loisir avec ses hôtes.Gérard Fl LION BLOCS-NOTES L'appel du Pape Uüns son discours dé dimin* t'I.c le Souverain Pontife a rappé-lj au monde a {juel point les pro^ris scientifiques orientés 'ers la violence menacent la civilisation.L’on a vu avec raison •utic allusion à l’énergie atomi-uue dans cet avertissement où lé Pape parle aussi de tous les armements en général.Quand ces armes, a-t-il dit, sont aux mains ‘ d’hommes violents.de partis qui dominent avec la brutalité de la force, d’Etats tout-puissants qui oppriment le peuple, elles deviennent des moyens terribles d injustices, d’esclavage ét de cruauté, et augmentent à un degré intolérable la douleur ét l’angoisse des peuples dans les guerres modernes .A Ce tableau, le Pape oppose celui que donneraient les progrès scientifiques •’utilisés et orientés par une société humaine qui craint Dieu et obéit è scs lois .Alors le progrès technique "«eut êtr.au bord onné — con- formément à Ja loi divine — à In dignité, à la liberté, à la paix et au bonheur terrestre des hommes, et surtout à leur bonheur éternel”.Réformes sociales Pour transformer la ménace de destruction qu’est devenu le progrès scientifique, en un fac-tèur de paix et de bonheur, le Pape récommande une triple offensive, et demande aux catholiques de remporter trois victoires: sur l’athéisme qui s'attaque aux fondement» de la religion; sur fe matérialisme par ie rétablissement et le triomphe des valeurs spirituelles; sur la misère sociale qui doit être supprimée par la justice et Tamour.Le Pape indique comment les catholiques doivent engager cette lutte: C’est seulement dans la religion, dit-il, que les-nations peuvent trouver la force morale nécessaire pour créer un système social qui empêchera l’exploitation de l’Individu et permettra aux membres d’une collectivité de jouir de droits égaux.Sa Sainteté précise que l’homme doit "vivre en paix et heureux avec des moyens suffisants pour sa subsistance, être protégé efficacement contre les invasions d’une économie égoïste”, dans une société qui accorde une liberté limitée seulement par le bien commun et qui assure le respect de la dignité humaine.Ce programme s’adresse à tous les catholiques.Chez nous, où l'athéisme n’a pas atteint l’acuité avec laquelle il sévit ailleurs, c’est sans doute sur le troisième point que doit surtout s'exercer un redressement.Une partie notable de notre population subit “les Invasions d’une économie égoïste”.A la longue les abus actuels finiraient par produire ici les fruits amers qu’ils ont donnés ailleurs.C’est en corrigeant cés maux avant qu’il ne soit trop tard que nos dirigeants pour, ront le plus efficacement nous protéger contre les malheurs qui affligent tant de pays.Illusions dangereuses N’allons pas nous endormir dans une complaisance dan- Echec de la conférence de Paris VOISINS ET AMIS * m km - La ministre fédéral de la Santé publique et du Bien-être social, M.Paul Martin, serre ici la main du gouverneur de l’Etat de Michigan.M.Kim Sigler, è la frontière internationale sur le pont Ambassador qui relie Détroit è Windsor, en Ontario.L’occasion de la rencontre était le "jour du Canada”, à la 99ème exposition annuelle du Michigan.(Photo C.P.) ^^^^JLETT^E^^AWA^______________ M.Diefendaker, candidat à la succession de M.Bracken Le jeune premier de Topposition conservatrice — Le champion des libertés humaines — Un francophobe froidement résolu Ottawa.— La campagne en faveur de M.John George Diefenbaker comme prochain chef du parti conservateur bat son plein.L’intéressé, même s’il n’a pas encore annoncé officiellement sa candidature, vient de faire une tournée dans les Maritimes et doit s’arrêter dans ie Québec ’ ces jours-ci.Des comités populaires se forment spontanément dans les grandes villes canadiennes pour réclamer son acceptation et son élection.M.Diefenbaker est sûrement le parlementaire ie plus en vue, l’orateur le pins goûté de la députation conservatrice à Ottawa.Il s’est imposé à l’attention gereuse, illusion trop facile, surtout quand on établit une comparaison- avec les crimes soviétiques.Le danger d’un tel mira- fe est réel.Le jour même où le ape prononçait cette ailocu-tibn, dimanche dernier, le général Eisenhower parlait à l’ouverture de la Semaine du Centenaire, à Corning, N.-Y.Le président de l’Université Columbia y i dit que les “Américains” ont établi un mode de vie qui respecte la dignité de la personne humaine, et qui place la liberté au-dessus de la loi.Il a ajouté qu’il est aussi important de prévenir une autre guerre que d’être sûr de la victoire si la guerre survient.11 n’a pas hésité à dire qu’une autre guerre serait catastrophique, et que “même victorieux nous serions bien différents, par ie seul fardeau de Ja dette”.Nous n’avons pas le texte du discours et nous ne voulons lias juger sur quelques phrases.Mais ridée d’ensemble que le journaliste a rapportée du discours, et qu’il a placée en préambule, c'est que selon M.Eisenhower: ‘‘La guerre ne serait justifiée que pour la défense de VAmericun way of life”.Certes, le régime politique et social des Etats-Unis ne manque pas de valeur ni de grandeur; tout l’Occident parli.cipe plus ou moins à la même civilisation issue du christianisme.Cette civilisation mérite assurément notre sollicitude; mais, que ce soit la faute de l’orateur ou du journaliste, il est tout de même dangereux de trop accentuer l’analogie entre elle et VAmerican way of life.Car ainsi on laisse croire aux citoyens des Etats-Unis que leur patrie a atteint un tel sommet qu'il lui suffit de le défendre.La conclusion pratique des auditeurs sera naturellement que les réformes sont bonnes pour les autres, surtout pour ceux qui foulent aux pieds les droits humains.Or avec leur redoutable problème noir, avec la plaie aiguë du divorce, avêc le matérialisme qui attribue au confort et au niveau de vie une valeur d’absoiu, les Etats-Unis ont sûrement aussi des réformes à faire chez eux pour mieux concourir à la paix universelle.N'allons pas tomber dans un tel excès; ni croire que le progrès matériel réglera tout chez nous avec le jeu des forces économiques telles que constituées.Un peu d’humilité, une vue plus réaliste des choses, la constatation de nos déficiences au lieu de nous boucher les yeux, et la volonté efficace d’apporter les remèdes nécessaires, tout cela nous épargnerait de plus grands maux.Que chacun, à partir du sommet et tout le long de l’échelle politique, sociale, économique, médite les paroles du Pape.' P.S.dès son entrée à la Chambre des communes en 1940.11 avait été auparavant chef de l’opposition conservatrice provinciale en Saskatchewan pendant trois ans.C’est un avocat de 53 ans qui pratique et habite à Saint-Albert, mais qui s’est fait élire dans la circonscription voisine de Lake-Centre parce que Prince-Albert fut pendant de nombreuses années le siège du premier ministre Mackenzie King.M.Diefenbaker a été souvent mentionné comme chef du parti conservateur et de fait il n’a pas eu beaucoup de peine à s’affirmer au sein d’une opposition faible et sous des chefs aussi superficiels que M.Gordon Gray-don ou aussi ternes que M.Bracken.Pour notre part, nous croyons que M.Diefenbaker a été surfait et qu’il ne possède pas l’éloffe d'un grand chef parlementaire.Grand et mince, fort élégant, il tient un peu du jeune premier et ponctue ses discours en multipliant les gestes dramatiques, en hochant la tète et en agitant scs mèches bouclées et grisonnantes.C’est un orateur agréable et facile, mais qui s'écoute visiblement lui-même avec plaisir.Il demeure presque toujours souriant sauf lorsqu’il débite des tirades vengeresses, et il accentue ce sourire pour le rendre un lantinet moqueur lorsque ses adversaires politiques l'interrompent.Le discours de M.Diefenbaker est presque toujours un spectacle intéressant.M.Diefenbaker a la réputation d'être un parlementaire agressif et dangereux, il est vrai qu’il est toujours à l’attaque et qu’il fait pleuvoir sur les ministres des grêles de coups niais il porte rarement un coup qui fasse vraiment mal au gouvernement.C'est le spérialisle conservateur des questions juridiques et constitutionnelles e l’antagoniste préféré de M.Saint-Laurent.L’expérience a démontré que comme débaleur il est tout juste assez fort pour permettre à M.Saint-Laurent de déployer imites les ressources de son talent et de remporter des succès parlementaires.M.Diefenbaker s’est institué à la Chambre des communes le champion des libertés humaines et des traditions parlementaires britanniques.Il découvre parfont des atteintes aux droits du parlement et aux droits fondamentaux des citoyens, il aperçoit partout le spectre de la dictature.C’est sur ses- inslances importunes que le gouvernement s’est cru obligé de former un comité parlementaire pour étudier une charte canadienne des droits de l’homme.Le député de Lake Centre, qui est vraisemblablement d’origine allemande si Ton s'en rapporte à la consonance de son nom, a toujours professé une admiration passionnée pour les institutions britanniques.H convient d'ajouter qu’i! a fait campagne avec ténacité pour obtenir que l’on supprime les indications d'origine raciale dans le recensement.C’est un impérialiste convaincu, mais qui ne manifeste pas le même sentiment impérialiste que certains autres conservateurs.M.Diefenbaker est enfin un francophobe résolu.Il appartient à l'équipe conservatrice de la Saskatchewan qui a produit Anderson, Turnbull et Cowan.Il affecte cependant une grande largeur d’esprit et il serait très difficile d'extraire de ses nombreux discours le moindre mot méprisant pour les Canadiens français.S» correction ne se dé- Les Quatre sont d’accord., sur le désaccord L'O.N.U.devra s'en occuper elle-même — Revirement inexpliqué de Vishinsky Paris, 15 (A.P.) — Il est définitivement sûr maintenant que l’assemblée générale des Nations Unies, qui doit s’ouvrir à Paris la semaine prochaine, aura à régler elle-même le sort des colonies italiennes d’Afrique.Les représentants des quatre puissances, réunis spécialement dans la capitale française pour étudier cette question, n’ont pas pu arriver à s’entendre.sinon sur le point qu’ils ne s’entendent sur rien.Au fait, ils n’ont même pas pu se mettre d’accord sur la manière de faire savoir conjointement à leurs gouvernements respectifs qu’ils ont échoué, La réunion spéciale de Paris avait trois jours à sa disposition pour trouver une solution au problème des colonies italiennes; mais deux jours en ont été perdus en discussions oiseuses par la faute de la Kussie.Celle-ci prétendait que la réunion n’avait aucun pouvoir de décision puisque la France était seule des quatre puissances intéressées à y avoir envoyé son ministre des affaires étrangères, Quand on s’est enfin décidé à discuter du problème lui-même, le délégué russe Andrei Vishinsky a encore bloqué toute tentative d’accord par des exigences dont il n’a pas voulu s'éloigner d’un pouce.Précédemment, Moscou avait proposé que les colonies italiennes fussent toutes remises sous mandat d’administration de 1T-talie, au nom des Nations Unies.Hier, avec le même entêtement, Vishinsky a brusquement modifié son attitude pour réclamer cette fois que lesdites colonies soient mises sous mandat direct de TO.N.U.Les puissances de l’ouest se sont onjectées à ce voeu puis ont soumis elles-mêmes la suggestion de mettre au moins la Somalie italienne sous mandat de l'Italie.Vishinsky a riposté à son tour par un “non” aussi énergique.De Washington, le secrétariat américain d’Etat fait savoir aujourd'hui qu’il appuie la demande dç confier à la Grande-Bretagne, au nom de TO.N.U., le mandat d’administration sur la Cyrénaïque, province orientale de la colonie italienne de Libye, jusqu’à çc qu’elle soit apté à jouir de son indépendance.Actuellement, la France administre !a province du Fezzan, au sud de la Libye, et le Royaume-Uni toutes les autres colonies italiennes.Queuilleremportejjm JT IT ttüÙïttZ 1C un premier succès ** cas d’Hyderabad Eden dénonce l"'agression" indienne de cet Etat — Les troupes hindoues ont capturé le grand centre d'Aurangabad — Homnabad tombe aux mains de leurs parachutistes Paris, 15 (A.P.) — Le nou-veau gouvernement formé en F'rance par le docteur Henri Queuille a remporté une victoire au premier vote qu’il a dû affronter à l’Assemblée nationale.Il a obtenu le renvoi d’une motion communiste par 335 voix contre 229, ce qui représenie un déclin par rapport au vote de 351 voix contre 196 obtenu par M.Queuille lorsqu’il s’était oré-senté seul devant TAssenibléc pour en obtenir la permission de former un gouvernement.La motion repoussée réclamait le droit pouf l’opposition de questionner le gouvernement sur sa composition selon les lignes de partis politiques.Le premier ministre s’y est objecté en arguant qu’il a besoin d’un plus long délai pour étudier son programme financier, qu’il présentera à l’Assemblée vendredi._M.Queuii-le a expliqué qu’il doit attendre jusque là pour apprendre de Washington les détails des prochaines distributions trimestrielles de secours américains à l’Europe en vertu du^jan Marshall.M.King vogue sur l'Atlantique New-York, TsTcTp.) — Le prê-mier ministre Mackenzie King est parti ce matin très tôt pour l’Europe, à bord du transatlanti-ue Queen Mary.Il rejoindra la élégation canadienne qui doit assister à l’assemblée générale de l’O.N.U.qui s’ouvrira à Paris le 21 de ce mois.Le ministre canadien a déclaré hier soir aux journalistes venus l’interviewer qu’il était très fatigué et qu’il désirait sc retirer de bonne heure dans sa cabine, ce qu’il fit immédiatement.Le général Guy Simonds, commandant du 2c corps canadien pendant la uerre, se trouvait également à ord.ment jamais, mais il ne rate par contre aucune occasion de nous desservir.Toutes les fois qu’il surgit un incident de nature à meltre quelques-uns des nôtres en nnu-vaise poslure, on peut être sûr que M.Diefenbaker soulèvera In question à la Chambre des communes en conservant le ton impersonnel et objectif.C’est pour nous un adversaire d’aulani plus dangereux qu’il sait toujours observer la prudence et la politesse.M.Diefenbaker n’a absolument rien à offrir aux délégués conservateurs québécois à la veille de la convention d’Otta-wa.C’est d’ailleurs sur l’appui de l’Ouest et peut-être aussi tics Maritimes qu’il vient de visiter qu’il comporte pour disputer à M.Drew la "Chefferie” du parti conservateur.Pierrt VIGEANT Paris, 15 ( A.P.) — Le Conseil de sécurité des Nalions-Unics a décidé de se réunir d’urgence demain pour étudier la plainte de l’Etat d’Hydera» bad contre l’invasion de son territoire par les armées de l’Inde, invasion commencée il y n deux jours.Comme tous les préparatifs étaient déjà faits pour la nrochnine ouverture de l’Assemblée générale de J’O.N.U.à Paris, c’est au palais de Chaillot, dans in même ville, que le Conseil tiendra cette session d’urgence.¥ ¥ ¥ Londres, 15 (C.P.) — Au cours du débal sur le discours du Trône, aux Communes britanniques, le chef adioint du parti conservateur de Grande-Bretagne, Anthony Eden, a accusé TInde d’Üvoir «omniis un acte flagrant d’agression injustifiée ert envahissant l'Etal du nizam d’Hyderabad, qui refuse de rat-iacber son royaume au nouveau Dominion.M.Eden affirme que les incidents qui ont pu survenir aux premiers stades de la dispute entre Hyderabad et Nouvelle-Delhi ne constituent pas, quels qu'ils soient, une excuse au geste des Indiens.L'ancien secretaire du Foreign Office ajoute qu’il avait toujours été clairement entendu, au moment de la division des Indes entre le* deux Dominions de l’Inde et du Pakistan, que le nizam demeurait entièrement libre de rattacher ses Etals soit à l’un soit à l’autre soit encore de conserver sa pleine indépendance.* * # Nouvelle-Delhi, 15 (A.P.) ___ Faisant usage de parachutistes, la colonne de l’armée hindoue qui fait invasion dans l’Etat d’Hyderabad par l’ouest, s’est emparée aujourd’hui de Homnn-bad, situé à 34 milles de la capitale de cet Etat.La chute de cette ville vient d’ajouter à celle des centres importants d’Auran-gabad, Jalna ei Daulatahad.tous conquis par les Indiens depuis deux jours et leur donne la maîtrise de toute la partie nord-ouest de l’Etat.Une dépêche de Madras veut que les envahisseurs prévoient leur entrée dans la capitale ennemie dès vendredi de cette semaine.D’après Karachi, le gouvernement attaqué n’a pas encore confirmé la perte d’Au-rangabad; il ajoute continuer à tenir aisément télé aux assauts, aussi bien à Berar dans le nord du paya, qu’à Hospet, dam le sud-ouest.A l’est, l’assaillant s'est encore avancé de 3 mille > et ne sc trouve plus qu’à 74 milles de la ville d’Hyderabad.Les Indiens sc servent largement de leur aviation; mais on n’a pas par contre encore observe d’avions de leurs adversaires dans le ciel, bien qu'on sache que ie nizam d’Hyderabad possède quelques appareils.L’envahisseur assure n’avoir rencontré Jusqu’ici aucune opposition.de la part des fonetion-riaires ivils comme de la population de l’Etat attaqué.Elle est en effet formée pour les quatre cinquièmes d’Hindous qui sont de sentimehts religieux opposés à ceux de leur souverain, un Musulman qui refuse de rattacher ses Etats au nouveau Dominion de l’Inde.Le gouvernement de Nouvelle-Delhi affirme qu'il n'exécute d’ailleurs aucune invasion à proprement parler mais plutôt une simple “opération de police” et qu’il n’est intervenu dans l’Etat d'Hyderabad que pour mettre à la raison les guérilleros musulmans de la bande des Rnzakars qui attaquent con-tinuellement ses frontières.-^a > —il - Dixième entretien avec Molotoff Moscou, 15 (Reuter) — Les observateurs occidentaux s’obstinent à prédir* que les entretiens quadripartites de Moscou, entrepris depuis le 31 juillet, prendront fin la semaine prochaine.Hier, les représentants des trois grandes puissances de l’ouest ont eu une conversation d’une heure et demie avec le ministre russe des Affaires étrangères, M.Molotoff, leur dixième du genre.Les journalistes alliés postés dans la capitale soviétique ont cherché à tirer des indications sur le cours probable des entretiens d’après les projets de retour à Londres que peut entretenir l’envoyé spécial du Forefffn Office, Frank Roberts; mais ils se sont heurtés à un mur de silence, comme pour leur* autres questions.On croit toutefois que les diplomates des puissances occidentales tiendronl à comnié-fer leurs négociations avec Moscou avant l’ouverture de l'Assemblée générale des Nations-Unies A Paris, mardi prochain, le 21 du mois courant.L'ACTUALITE RAMONEURS Montréal vient de se donner det ramoneur* officiels.Il en est ainsi chaque année.A cette même époque, des spécialiste* du ramon, pourchasseurs de la suie, obtiennent le privilège de faire le ménage des cheminées.L’autorisation constitue un véritable monopole, car durant douze mois, les personnes acceptées ne rencontreront aucune concurrence.Chacun sera maître dans soit arrondissement et ne souffrira aucune Intrusion.Aussi leur a-t-on mis maintenant la dragée un peu plus haute.Us versaient auparavant un droit annuel de f5: on vient de le porter à tiOO.On estime que même à ce tarif d'admission, l’entre-vrise est payante.Songeons-y : les patrons-ramoneurs — Ut sont au nombre de dix pour tou- te la ville — sont autorisés à prélever un honoraire de dix cents "pour chaque tuyau de cheminée se trouvant dans une maison ou autre bâtiment, et s'ils sont spécialement requis, en dehors de leurs tournées ordinaires, de faire des ramonages, Us ont droit dans ce cas à cinquante cents pour chaque cheminée qu’ils visiteront.A la fin de In journée, la somme doit être appréciable, compte tenu de la mulliliidc des issues A récurer.De toute façon, te ramonage ne manque pas d’ouvriers et l’on n'a pas.jusqu'ici, eu besoin de recourir A la conscription; les volontaires, incités par le gain, suffisent à rendre les cheminées montréalaises suffisamment libres de leurs souillures.Pourtant, U métier d-nit com- due que nous imaginons, ante que des appareils d'opération < sez spéciaux; il entraîne èvide ment aussi auelque périt de briser les reins.Malgré cela, chevaliers de la toiture ne fc pas défaut.Et nous suppose que les préposés A l'examen c grimpeurs usent d’une snffisai sévérité.Au fait, existe-t-il n école du ramonage, on les suj< reçoivent-ils leur enseignemt par tradition ?Rencontre-t-des familles de ramoneurs l'on se transmet la ramonet comme un héritage précieux?Il y n peut-être une histo des ramoneurs montréalais < sommeille et attend son moi graphe, C K PAGI DEUX LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 15 SEPTEMBRE 1948 Le diocèse de Mgr Baudoin Ses limites — Le nouvel évêque sera sacré le 28 octobre par Son Excellence le Délégué apostolique — La composition du nouveau diocèse __________ / a Survivance d’Edmonton, j du nouveau diocèse est sans eon-rn Alberta nous apporte ces ; tredit celui des catholiques de jcnscianements importants: j langue française.Toutefois, une J .i large proportion de ceux-ci de- • l u document qui vient de ; meureront dans le diocèse d'Ed-nui's être transmis par l’autorité monton.En effet, les endroits mçhiiliocésaine fixe les limites suivants qui continuent à faire du diocèse de Saint-Paul, en Al- partie d’Edmonton: Saint-Albert, j/er;;,.Villeneuve, Morinville, Rivière l.c territoire confié à la char- qui Barre, Beams, Legal, Gib-gc de S.Exc.Mgr M.Baudoux ; bons, i.amoureux, forment une s'étend de la frontière de la Go- ; région reconnue comme étant de lombie canadienne à celle de la , majorité française, certaines .Saskatchewan.La limite du nord j étant, telle Legal, presque cent sera la latitude 55e, c’est-à-dire pour cent françaises.On trouve UN DISTINGUE VISITEUR DU QUEBEC que le diocèse de Saint-Paul est séparé des vicariats de Grouard Ct du Mackenzie par la même limite qui séparait jusqu’ici le diocèse d’Edmonton de ces vicariats.La limite du sud.qui séparera désormais les diocèses d'Edmonton et de Saint-Paul, sera formée par la latitude 54e depuis la frontière de la Colombie jusqu’à la rencontre de cette ligne ijreç la rivière Saskatchewan nord, et de ce point à la frontière de la Saskatchewan, ce sera la rivière du même nom qui formera la ligne de séparation.En résumé, les limites du dio-rèse de Saint-Paul à l’ouest, au nord et à l’est, sont les mêmes qu’avait le diocèse d’Edmonton.La limite sud est formée par une ligne droite qui, partant de l’ouest, passe entre Vimy et Legal, pour aller aboutir à la rivière Saskatchewan nord; et de ce point à l’est, c’est la rivière elle-même qui forme la ligne de séparation.LA POPULATION encore dans le diocèse d’Edmonton, les paroisses suivantes qui sont totalement françaises ou comptent des groupes importants de langue française: Saint- _e premier ministre de l'Eire, M.John Costello, figure Ici à la table d’honneur lors d'un banquet qu’on lui offrait à son passage dans la ville de Québec.A cette occasion, M.Costello a proclamé que “le Canada français possède ¦ i .i l i_______i _ : F*\_ _ x .J — _ : a._ a J _ _ .I ., /o rir-1 i c a si i i 11 i es a Joachim l'immaculée-Concep- toujours sa place dans le coeur de tous les Irlandais.De gauche à droite : Mme Lucien Cannon, épouse du juge lion.Saint-François, Saint-E§-j Cannon, membre de la Cour d’Echiquier; M.Costello; Mme Onésime Gagnon, épouse du trésorier Puncta!; et mond, ('.aider, Beaumont.Red Mgr Charles-Omer Garant, éveque-aipOliaire de Québec.'fhoto t-.K.) Deer, Chauvin, Wainwright, Ve- _____________________________£_.—-*- greville, Castor, Trochu, etc.Des groupes appréciables des nôtres sont aussi rattaehé,s à certaines paroisses de la ville: Saint-Alphonse, Saint-Antoine et Saint-André.C’est le 28 octobre prochain que S.Exc.Mgr are pr M.Ba LE Dr E.JEANNOTTE DECEDE HIER MATIN Nous apprenons avec regret la sera sacré évêque dans su cathédrale de Saint-Paul.S.Exc.audoux jnort (tu Dr Emile Jeannette, Mgr 1.Antoniutti, délégué apos-le pontife tofique, sera le pontife cohsé-crateur, assisté de NN.SS.J.-H.Prud’homme, évêque titulaire de Said (qui a ordonné Mgr Baudoux à Prud’homme le 17 juillet 1929) et P.Pocock, évêque de Saskatoon.Les sermons seront prononcés par Son Excellence Mgr J.-H.MacDonald, en anglais, et S.Exc.Mgr H.Roula Dooula- thier’ O-NM.en français Des fê- tion du nouveau diocçse sera si- rftTà'ùîTceÏÏe tccà'sfon."* Le nouvel évêque chantera sa première messe pontificale le vendredi, 29 octobre.Il y aura un train-lits spécial quittant Edmonton à minuit le 27, qui arrivera à Saint-Paul à 6 Iule jeudi matin et qui retournera à Edmonton, quittant Saint-Paul à 4 h.du soir pour arriver à Ednionton à 8 h.30.En conséquence, cè; tuée principalement dans la région est de Saint-Paul et de Bo-nyville, à partir de Brosseau et Elk Point au sud, jusqu’à Athabasca, Plamondon et Lac La Biche, au nord.Le diocèse englobe de plus Vimy, Picard ville, vVest-lock, Clyde, Barrhead.Dans les limites du diocèse de Saint-Paul, on trouve une partie des catholiques de rite oriental, mais ces fidèles ne dépendront pas du nouvel évêque.De par la constitution de l’Eglise, ils tombent sous la juridiction de leur propre ordinaire, S.Exc.Mgr Savaryn.- v- J Le groupe le plus nombreux Avis de décès ANGRIGNON — A Montréal, le .14 septembre 1948, à l’âge de 73 ans et 6 mois, est décédé M.J.-B.-Arthur Angrignon.époux de Mary Skelley, demeurant à 2388, rue Jolicoeur.Les funérailles auront lieu vendredi, le 17 courant.Le convoi funèbre partira des Salons mortuaires Urgel Bour-gie Ltée., No 6259.boulevard Monk à 8 h- 30, pour se rendre à l’église Notre-Dame-du-Perpé-tuel-Secours, où le service sera célébré à 9 h.et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.HEBERT — A Outremont, le 14 septembre 1948, à l’âge de 51 ans, est décédé M.J.-H.-Lionel Hébert, optométriste, époux de Jeannette Girard, demeurant au No 1064 ouest, rue Bernard.La dépouille mortelle est exposée au salon mortuaire J.-S.Vallée Limilée, No 6662, rue St-Denis.Avis des funérailles demain.PICARD — A Laval-sur-le-Lac, le 13 septembre 1948, à l’âge de 62 ans, est décédé subitement M.J.-S.Picard, époux de Aurore Bissonnette.Les funérailles au-ont lieu vendredi le 17 courant.Le convoi funèbre partira de sa demeure, au No 370, avenue Outremont.à 8 h.3(1 pour se rendre a l’église St-Viateur d'Outre-mont, où le service sera célébré à 9 h.et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Dix nouveaux cadets pompiers Le Comité exécutif approuve l’engagement de dix cadets pompiers recommandé par le directeur du service des incendies.Ceux-ci ont été choisis parmi 285 candidats ayant subi leurs examens devant la commission .municipale du fonctionnarisme.Les nouveaux cadets-pompiers sont: MM.Jacques Montpetit, Raynald Lafrenière, Patrick Flynn, Guy Sinotte, Jean-Marie Boivin, Raymond Brunet.Marcel Robillard, Roger Dumas, Jean-Guy Malo et Bernard Robillard.- m i — - Règlement d'un différend ouvrier survenue hier matin en sa demeure.3055 ouest, rue Sherbrooke.à la suite d’une longue maladie.Le Dr Jeannotte était né à St-Hilaire, le 12 février 1885, du mariage de feu Herménégilde Jeannotte, médecin, et d’Emily Clerk, petite-fille de sir George-Edward Clerk, d’Ecosse.Il avait fait ses études classiques au Collège Sainte-Marie et au Séminaire de Nicolet.Il avait obtenu son doctorat en médecine à l’Université de Toulouse.Figure avantageusement connue dans le monde médical, le Dr Jeannotte avait exercé sa profession aux Etats-Unis, notamment dans les Etats du Maine, Ottawa, 15 (D.N.C.) — En l’absence du ministre du travail.M.Humphrey Mitchell, le sous-ministre du travail, M.Arthur Mac-Namara, annonce aujourd’hui qu’un conciliateur nommé récemment par le ministre a signalé le règlement d’un différend industriel entre la “Bell Telephone Company of Canada’’ et un groupe de ses employés que représente l’organisation des employée du commerce.île différend a surgi au cours des négociations portant sur la revision d’un contrat collectif qui avait existé auparavant entre les parties.Le conciliateur était M.F.J.Ainsborough, un fonctionnaire des relations industrielles au ministère du travail à Toronto.Il déclare qu’il a réussi à effectuer, à la satisfaction des deux parties, un règlement de toutes les questions en litige.Les dispositions du règlement seront incluses dans un nouveau contrat collectif.4 Importance des langues à la Faculté des Lettres ANNONCE MUNICIPALE ACHETEZ VOS FLEURS ICI La Patrie Fleuriste 16S «St.Ste-Cïtherin» Livraison partout directement de notre serre-chaude.PL.1786-1787 AVIS LE Dr EMILE JEAXXOTTE du Massachusetts et de New-York, ainsi qu’à Paris et à Londres.En,1931, il établissait définitivement ses bureaux à Montréal.U était spécialisé dans la pathologie interne.Le Dr Jeannotte était reconnu à Montréal pour son amour des gens peu fortunés; une clinique pour les pauvres à Ville-Emard était l’objet de sa bienveillante attention.Le 27 septembre, 1913, il épousait à Londres Marie-Blanche Kiely, fille de feu George-Washington Kiely, autrefois de Toronto.De cette union, il eut trois enfants.Outre son épouse, 11 laisse pour pleurer sa perte, deux fils, le sergent-major Eric Jeannotte, de Londres, et Paul, employé à la Canadian Industries Limited; une fille, Sermine (Mme W’.-A.-S.Stevens), de Londres; un frère, Roger, de Montréal, et deux soeurs, Mme Paul Leclaire (Ni Une part importante de l’acti.vité de Ja Faculté des Lettres est consacrée directement ou indirectement à l’enseignement des langues anciennes et modernes.On en comprendra d’ailleurs la nécessité, puisque toute connaissance s’exprirqe par le truchement du langage.C’est pourquoi, à côté d’études purement linguistiques qui traitent des phénomènes physiologiques et psychologiques qui accompagnent l’élaboration, la transmission et la réception de la parole humaine (Cours de linguistipuc générale: phonétique et phonologie).La Faculté des Lettres étudie en détail l’aspect littéraire de la création linguistique, depuis les époques pré classiques et classiques (Indo-européen, sanscrit, t grec et latin) jusqu’aux temps modernes.(Littérature et civilisations française, anglaise, espagnole, italienne, russe).Certains cours, de création nouvelle, se tournent même vers des domaines jusqu’ici peu explorés: littératures celtiques, langues indiennes de l’Amérique.L’importance de cet enseignement est évidente et se traduit par le nombre et la variété des ministre plénipotentiaire en Yougoslavie; Wilfrid Pelletier, de New-York; le commandant Donald McGrath, R.N., de Londres, et Dudley Fitzgerald, de Londres; cinq belles-soeurs; Mme Roger Jeannotte, Montréal.Mme Jules Jeannotte, Montréal, Mme Mary McGrath, Londres, Mme Hermine Fitzgerald, Londres, et Mlle Louise Kiely, South-sea, Angl.Il laisse également dix neveux: Marc et le Dr Yves Leclaire, de Montréal; le lieutenant Jacques Vaillancourt, R.G.N., d’Esqui-malt, C.-C.,; Camille et François Pelletier, de New-York; Marc et Jacques Jeannotte, de Montréal; Michael et Gerald Fitzgerald, de Londres, et Pat McGrath, de Londres; huit nièces: Mme Dr Philippe Mousseau (Paule Leclaire), d’Edmonton; Mme G-W.Woods, (Jacqueline Leclaire) de Montréal; Mme Norman Warner (Baguette Leclairec, de Victoria, C.-C.; Mme John Aris (Josette Vaillancourt).de Londres; Mme James Maher (Michelle Vaillan-court), de Virgine; Mlle Hélène Vaillancourt.Belgrade, Yougoslavie; Mlle Myra McGrath, d’Afrique du Sud: et Mlle Ann McGrath, de Londres.La dépouille mortelle est expo- nette), et Mme Emile Vaillan- sée aux salons funéraires \ allée, court (Blanche); ses beaux-frè- 5310, avenue du Parc.Les funé-res Paul Leclaire, Montréal, Son railles auront lieu vendredi en Excellence Emile Vaillancourt, l’église St-Léon de Westmount.cours offerts pour l’année 1948-49.La majorité des étudiants trouveront dans les disciplines classiques un moyen efficace de parfaire leur connaissance du français; en apprenant l’histoire de leur langue, en se.familiarisant avec sa production littérai-, re, ils prendront pleinement conscience des moyens d’expres sions possibles de leur pensée.Et la culture classique, qui influence toujours si profondé ment le monde occidental, sera pour eux une source constante d’inspiration.D’autres voudront mettre l’accent sur le rôle de premier plan que les langues vivantes jouent dans le monde moderne.Us se tourneront vers l’anglais, qui leur permet d’aborder de plain-pied l’étude des civilisations anglo-saxonnes; vers l’espagnol aussi, dont l’importance ne fait que croître et pour lequel une chaire nouvelle a été créée.Ainsi s’affirme l’utilité des langues dans les domaines les plus variés: affaires, recherche scientifique, médecine, journalisme, fonctionnariat, organismes internationaux, enseignement.La Faculté des Lettres répond à ces besoins culturels par un programme encore élargi de cours et de conférences: on relève sur son Annuaire 4 cours pour le grec, 3 pour le latin, 12 pour le français, son histoire et sa littérature, 6 pour la linguistique, 11 pour l’anglais, 4 pour l’espagnol et 3 pour le« autres langues.Enfin, parmi les nouvelles activités que la Faculté offre aux étudiants, il faut noter la création d’un Certificat de Phonétique.Ce certificat est destiné principalement à sanctionner les études des personnes qui se destinent à l’enseignement du français (ou des langues vivantes) et qui- désirent utiliser les techniques modernes de la phonétique descriptive, normative et pédagogique.On s’y prépare en suivant 3’cours et en rédigeant un court mémoire.Aucun diplôme spécial n’est requis pour se préparer à ce Certificat.La couleur du temps.Salem, Mass., 15' (A.P.) — Frank Whittey, 43 ans, de Salem, au Massachusetts, réclame son divorce.Ce n’est pas un fait d’un genre nouveau aux Etats-Unis mais la raison alléguée pour l’obtenir est plus neuve, elle.Whittey se plaint que, depuis son mariage, il voit son domicile envahi par les parents de sa femme qui s’y conduisent en maîtres.Comme il a bon roeur, il a consenti à voir à la subsistance de cinq personnes de la sorte : beaux-parents, beaux-frères et belles-soeurs.Whittey ayant un emploi de nuit qui le ramène au logis à 8 heures du matin, les parents de son épouse se sont sentis d’autant moins gênés pour abuser de lui et des commodités mises à leur disposition.Mais ce qui choque le plus notre homme, c’est qu’à son retour du travail, il doit souvent attendre jusqu’à 11 heures du matin pour qu’un des beaux-parents en question lui cède un lit où se reposer.# * * Fair-Lawn, New-Jersey.15, (A.P.) — Le petit Richard Fon-sisco, 5 ans, de Fair Lawn, au New-Jersey, a fait l’autre jour à un agent de police une réponse qui constitue la plus dure et la plus juste critique que nous ayons encore entendue au suiet de l’école dite “maternelle’*.En faisant sa route autour de l’école de l’endroit, le policier E.Duddleston.aborda notre Richard et lui demanda familièrement : “Et comment aimes-tu aller à l’école, mon garçon ?” “—Je n’aime pas ça du tout, de-répondre le bambin.“—Et pourquoi donc ?” “—Bien, c’est parce que tout ce qu’on me fait faire.c’est jouer aux châteaux de sable.Et je suis bien capable d’y jouer tout seul à la maison !.” Réunions et Conférences DEMAIN Club Richelieu: déjeuner-causerie hebdomadaire, à 12 h.15, au salon “A” de l’hôtel Queen’s.LA CULTURE DES PLANTES DE MAISON La troisième leçon de ce cours comportera une démonstration pratique sur la transplantation, sur la bonne façon d’arroser les plantes ainsi que sur les »traite-ments généraux à donner aux plantes de maison.On montrera aussi la manière de préparer les différents mélanges de sol appropriés aux différents types de plantes de maison.Le forçage des plantes bulbeuses dans la maison, telles que les tulipes, les jonquilles, les jacinthes, sera aussi expliqué dans toutes ses phases.Peu de gens réalisent qu’ils peuvent contrôler eux-memes les dimensions de leurs plantes, et qu’il n’est nullement nécessaire de leur laisser atteindre une grosseur telle que ces plantes deviennent un sérieux encombrement dans la maison.Une nutrition soigneusement contrôlée au moyen d’engrais appropriés et d’aujres mesures variées, lesquelles seront expliquées durant cette leçon, apporte la solution à ce problème qui se présente si fréquemment.Ceux qui assisteront à cette leçon sont invités à apporter n’importe laquelle de leurs plantes d’intérieur qui ne se comporte pas aussi bien qu’elle le devrait; ceci permettra de discuter des mesures culturales à appliquer pour l’amélioration de la santé de la plante.La troisième leçon aura Heu le vendredi, 17 septembre, à 8 h.30 p.m., dans l’édifice central du Jardin botanique de Montréal, et sera donnée par M.Adélard Bisaillon, horticulteur.tB MEDECINS RECOMMANDENT NOS ¦/MIDIS MIRMAIRIS t{iH AfUAûtitf Jtiar PHARMACIE MONTREAL Charles Duquette, propriétaire mime trmtét rnkarmmeim dm détail m maném.Portas ta banda qui conviant à votra owlaiaa.Nous avons un assorttmant comptât da bandaa hamialras.bander médicale*, bas élastiques, supports, vastes an chamois ou an flaneUa rouge pour eaux qui soutirant da bronchite.Essayage à domidl* ou dani aoa aaloaa privas sans irais addlttonnsls.Exparts et expertes è votre servie* atua-tant salon l’ordonnança da votre médecin.IOVR BT HUIT FAfL'b: 7251 L’Ungava: geste posé par des hommes qui voyaient loin C'est ce qu'affirme M.Paul Beaulieu au congrès des Chambres de commerce — On ne pouvait faire autrement que confier ces mines aux Américains, dit-il La Malbaie, 15 (De notre envoyé spécial) — Invité de la Chambre de commerce de la province de Québec, à son treizième congrès annuel, au Manoir Richelieu, M.Paul Beau-lieu, ministre du Commerce et de l’industrie çians le cabinet provincial, a décrit le développement industriel de la province au cours des dernières années.“Nous avons des richesses immenses, dit-il.Fallait-il attendre que des gens à tendances socialistes vinssent dire à notre peuple qu’il vivait sur des mines d’or et des mines de fer, ct qu’à cause de l’incurie de ses gouvernants il n’en pouvait profiter?Non: il fallait agir, et nous avons agi.” L'Ungavo Le ministre rappelle Ici les critiques auxquelles le gouvernement a été en butte, pour avoir cédé à des industriels américains le droit d’exploiter les mines de fer de l’Ungava.A ces critiques, il répond qu’il était "impossible de faire autrement”.L’exploitation de ces mines, dit-il, amènera au Québec et au Canada “une prospérité incomparable”.C’est la première fois qu’une grande industrie de base s’établit dans notre province, et son établissement favorisera l’expansion de plusieurs industries connexes.En somme, déclare le ministre, la cession du permis d’exploitation aux industriels américains est un “acte qui a été posé par des hommes qui voyaient loin”.Selon la coutume, M.Beaulieu apporte les hommages du gouvernement à la Chambre de commerce et demande à cet organisme de continuer à aider de ses conseils le ministère du Commerce et de l’industrie.HOPITAL MICHAUD DRUMMOND VILLE CHANGEMENTS AUX HORAIRES • En vigueur dimanche, le 26 sept.1948 Tous renseignements des agents PACIFIQUE CANADIEN CANADIEN NATIONAL COURS PRIVES CONVERSATION ANGLAISE PRONONCIATION ET DICTION Ces cours vous seront d’un secourt inappréciable an toutes occasions.Pour renseignements, signaler : Wl.3375 Conférencier: M- Léopold Houlé, président de la section française de la Socité royale.Sujet: A propos de n^tre parlure”.mmnsi BOIS, ACIER et ALUMINIUM STORES EN TOIL! (Deirte/Je et /iu«rt/o/i« su/stee! STORES EN LAMELLES DE BOIS peur vrrandoi.monufoclvrtt, tes.Ecouter, le jeudi C.HX.P.12 h.25 12 h.50 10% d'escompte aux communautés religieuses.DEMANDE a faite à la CITE DE MONTREAL par Laurentlen Lefebvre, no 8401 rue d'Aragon, pour permission d'établir un ateUer de réparation d’autos aur les iota de subdivision nos 367 et 368 du lot no 3617 de la division cadastrale de la Paroisse de Montréal.Quartier Saint-Paul, no 6401 rue d'Aragon.Toute opposition à cette demands doit être communiquée au so'isslgné dans les quinze jours.Le greffier de la Cité.J.-ALPHONSE MONQEATJ Montréal, le 13 septembre 1948.LE DEVOIR “Le Devoir” est imprimé eu no 430 est, rue Notre-Dame 1 Montréal psr l’Imprimerie populaire, compagnie à responsabilité limitée, qui en est l’éditrlce-propriétairc.Directeur-gérant, Gérard Filion.“Le Devoir” est membre de la Canadian Press, de l’Audit Bureau of Circulations et de la Canadian Daily Newspaper \ssociation.La Canadian Press est seule autorisée i faire l’emploi pour réimpressions de toutes les dépêches attribuées à la Canadian Press, à P Associated Press et aux agences Reuter et Canado-Mondial, ainsi que de toutes les informations locales que “Le Devoir” publie.Tous droits de reproduction des dépêches particulières au “Devoir” sont également réservés.Abonnement par la poste : EDITION QUOTIDIENNE Canada (sauf Montréal af la banfiaut) .$6.00 Montréal et banlieue •••••••••••«•••.•UR^ auvel ajournement en perspective I.’ -nquéte sur le tramway n’est c >i c que depuis lundi dernier ’.Ton prévoit déjà un nouvel ournement, alors que Me Clau-'dr Choquette, C.R., avocat de la ville, a demandé à M.Jean-Paul Gauthier, auditeur de la Cie des Tramways, qui témoignait ce matin devant le tribunal d’arbitrage présidé par le juge Thomas Tremblay, quelques questions additionnelles qui serviront d’éclaircissement à des réponses jugées incomplètes et fournies précédemment par M.Jean Valiquet-te, autre auditeur de la compagnie.Me Choquette veut savoir quel-.est la valeur des voies qui estaient en 1918 et qui ont été remplacées depuis.M.Gauthier a répondu que chaque fois qu’un remplacement de voie s’effectuait, un “work order” était rédigé, dans lequel le détail de la valeur de la nouvelle voie était indiqué, mais que la Cie des Tramways n’en a pas tenu registre, ce qui fait que pour connaître la valeur des voies ajoutées de 1918 à 1947, il faudra compiler de 4,000 à 5,000 “work orders”, ce qui représente un travail considérable.“Il va falloir faire une compilation de 30 ans, item par item, ce qui prendra deux ou trois mois”, a dit M.Gauthier, “cela demande de l’analyse, car la comptabilité seule ne peut nous fournir ces compilations.” La Société Saint-Jean-Baptistc de Montréal, il y a déjà quelques mois, réclamait un Canadien français au poste d’archiviste en chef du Canada.Cette situation était vacante; il eût été facile de corriger quelque peu la représentation si modeste de nos compatriotes dans la fonctionnarisme fédéral; il n’eût été que temps d’exercer un peu plus de justice à notre endroit.Les luttes encourageantes de certains ministres et députés fédéraux au cours des dernières années laissaient espérer la nomination d’un des nôtres à quelque haut poste de l’important département des Archives du Canada.Le sort en est jeté.Avant son départ M.King nous a déjà oubliés.Le conseil général de la S.S.J.-B.de Montréal, toujours à l’affût dans l’obtention d’une plus juste représentation des Canadiens français dans Je domaine fédéral, a adopté, à sa séance régulière tenue hier soir, le 14 septembre 1948, la résolution suivante: “Attendu que M.Gustave Lanctôt a atteint Tâge de la retraite comme archiviste en chef du Canada et a quitté son poste; “Attendu que le principe de l’alternative doit être respecté dans tous les services fédéraux; “Attendu que le successeur naturel de M.Lanctôt aurait dû être son adjoint, M.Norman Fee, archiviste de carrière, auquel aurait succédé M.Séraphin Marion} “Attendu que le premier ministre fédéral a nommé un cer- tain M.Lamb, qui n’appartient pas au service des Archives; “Attendu qu’il est regrettable qu’aucun Canadien français ne fasse partie de l’exécutif des Archives; “En conséquence, le conseil général de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal proteste énergiquement contre la décision arbitraire prise par les autorités fédérales, qui aboutit à exclure indéfiniment la nomination d’un Canadien français et à violer le principe de la promotion normale.” Trente feux de forêts font rage au Maine Boston, 15 (A.P.) — Le garde-forestier en chef de l’Etat du Maine, Joseph Peabody, a prévenu la population de cet Etat que la situation y est devenue critique, par la suite de la cha-leur accablante qui accroît la sécheresse dans les régions boisées où une trentaine de nouveaux incendies se sont déclarés depuis hier soir.Le feu a déjà ravagé plusieurs centaines d’acres de forêts; et le Maine craint une répétition du sinistre semblable qui lui a coûté Tan dernier $15,000,000 en bois perdu et constructions rasées.Dans les Etats voisins de New-Hampshire et de Vermont, on rapporte avoir maintenant maîtrise plusieurs feux de forêts légers; mais les gardes-forestiers ont été avertis de se tenir quand même en état d alerte au moindre signe de danger.La famille de Bernonville est toujours en prison Le juge Campbell n'a pas rendu sa décision sur la demande de cautionnement Il semble que le juge Campbell ne rendra pas sa décision aujourd’hui en ce qui concerne la libération sous caution ou la détention de la famille de Ber-nonville qui, comme on sait, se trouve toujours dans les cellules de l’immigration, rue St-Antoine.L’audience d’hier n’a pas amené grand résultat, en somme, puisque la prochaine audience Mort d'un ancien commissaire Le drapeau est «a berne 4 Thole! de ville pour marquer la mort de M J.-B.Angrignon qui participa longtemps a la vie municipale.M.Angrignon est décédé subitement, hier, à Tâge de 73 ans.Il fut echevin du quartier Saint-Paul de 1921 à 19^2 et fut membre du Comité exécutif de 1928 à 1930.Lui survivent sa femme, née Mary Skeily; quatre fils: Jean, du service municipal d’urbanisme; Bruno, exportateur; Roger, surintendant, et Germain, courtier d’assurances; trois filles: Julia, Antoinette et Madeleine (Mme Roger Morin).Les funérailles auront Heu vendredi matin, a 8 h.30, en l’église Notre-Dame du Perpétuel Secours, boulevard Monk.Le corps est exposé aux salons Bourgie, boulevard .Mojnk.a été remise au 29 courant et que la Cour n’a pu rendre de dé-cision à la demande de mise en liberté provisoire soumise par les avocats de la défense.Ces derniers ont exprimé l’opinion que Thabeas corpus du cas étant de juridiction civile, la loi provinciale prévalait sur toute autre et que par ailleurs on pouvait trouver des précédents de mise en liberté sous caution pour des personnes ayant eu des démêlés avec l’immigration.De son côté Me Favreau, avocat de l’immigration canadienne, s’appuie sur l’article 33 de la loi de l’immigration pour maintenir l’emprisonnement des détenus.Le juge Campbell, déclarait-on ce matin au Palais, ne rendra sa décision que demain ou avant samedi.On sait, en outre, que l’immigration canadienne demande la déportation du comte de Bcr-nonville et de sa famille pour les motifs suivants: 1) Mauvais état de santé; 2) pas d’économies; 3) pas de travail permanent, 4) pas de domicile fixe.Enfin l’entrée illégale du comte au Canada le place sous le coup d’un autre article de la Loi de l’immigration.Les questions politiques ne sont pas encore débattues et ne le seront probablement pas avant que toutes ces procédures soient réglées, ce qui demandera sans doute un certain laps de temps.Surplus appréciable Québec, 15 (D.N.C.) — Le bilan de l’exercice financier 1947-48 de la ville de Québec a été publié hier à Thôtel de ville.Les dépenses ordinaires ont dépassé de $269,819.49 les recettes.Mais la dette de la ville a été réduite de $491,472.71.Les détails du bilan sont contenus dans une lettre adressée par M.C.-R.Fontaine, trésorier de la ville, au Conseil municipal.Il y est révélé que la municipalité a fait exécuter pour $1,-169.288.17 de travaux au cours de l’exercice fin"', ûer écoulé.Des bénéfices • ' ilisés lors de la vente, par la ville, des usines de Saint-Malo, il reste $1,169,-288.17.Washington donnerait des explications Toronto, 15 (C.P.) — Un officier de l’immigration américaine a déclaré ici hier, qu’une déclaration serait bientôt faite par Washington concernant les restrictions sur le mouvement de chefs ouvriers aux Etats-Unis.M.Fred Dowling, directeur canadien de Tunion des ouvriers des salaisons (C.I.O.), s’est vu refuser l’entrée aux Etats-Unis hier lorsqu’il s’est adressé à un bureau local de l’immigration américaine pour obtenir la permission de se rendre à Chicago.Il a dit qu'on lui avait déclaré que son entrée aux Etats-Unis était “temporairement interdite”.Dix autres unionistes se sont vu refuser l’entrée aux Etats-Unis au cours de la fin de semaine.Les autorités de l’immigration américaine ici ont déclaré qu’elles avaient de “bonnes raisons de croire que les autorités de Washington expliqueraient le pourquoi de ces restrictions, d’ici la fin de semaine”.Des chefs unionistes de Toronto ont dit que ces restrictions visaient à empêcher les communistes d’entrer aux Etats-Unis, mais que plusieurs de ceux à qui Tentree a été interdite sont îles anticommunistes reconnus.prix littéraire Referendum à Québec Québec, 15.— Un referendum aura lieu prochainement à Québec.La population sera consultée afin de savoir si elle approuve la construction de 200 maisons par la Société centrale d’hypothèque et de logement, et pour savoir également si elle approuvera le programme général des grands travaux publics, programme mis au point à la fin de l’hiver dernier.La date du referendum n’est pas encore fixée.- i^i i Plus de $10 millions Le service municipal des finances prévoit que cette année les taxes d’eau et d’affaires apporteront une somme de plus de $10 millions dans les coffres de la ville.A la date du 9 septembre, on avait perçu un montant de $8,-279.352, à comparer avec $6,-568,775 pour la même époque Tannée dernière; cela représente une augmentation de $1,610,377.Un journaliste appartient à son journal vingt-quatre heures par jour.et cela même pendant ses vacances; il a parfois l’occasion de le regretter, de maugréer, et dire que o’est un chien de métier; il a aussi l’occasion de s’en féliciter et de prétendre qu’il n’y a rien de plus bêau sous le soleil que d’être journaliste.C’est exactement cette dernière occasion qui m’a été offerte hier.En effet, M.Pierre Tis-seyre, que tous ceux qui s’intéressent un tant soit peu à la vie française connaissent, réunissait dans les bureaux du Cercle du livre de France des iourna-listes et des personnalités du monde littéraire.Accueil charmant, coquetel à point, propos divertissants et instructifs, bref une fin d’après-midi fort agréable et surtout.surtout, une nouvelle sensationnelle.Nos lecteurs comprendront pourquoi j’emploie cette dernière épithète.Ici, au Devoir, nous avons toujours recommandé que Ton accorde à nos écrivains le nlus d’encouragement possible.Nous avons même demandé que Ton crée des prix littéraires, car l’écrivain a, lui aussi, le droit à son bifteck, quoi qu’en nensent le marchand du coin et le ministre des Finances.Or voie! que le Cercle du livre de France, par l’entremise de son sympathique directeur M.Tissevre.nous annonce qu’un prix de $500.00 sera attribué annuellement au meilleur roman canadien-français.Pour l’attribution du prochain prix, les oeuvres devront être soumises avant le 1er juin de Tannée prochaine.Alors, mesdames, messieurs, au travail et nous voulons être les premiers à offrir nos félicitations.D’ailleurs, ce n’est pas tout: l’auteur primé verra son oeuvre choisie comme “livre du mois” et elle sera publiée en feuilleton dans une grande revue de Montréal.Vous vous demandez sans doute ce que c’est que le Cercle du livre de France?C’est une organisation qui ressemble au “Book of the Month Club”.Chaque mois, le Cercle fait une sélection parmi les livres qu’il reçoit; une oeuvre est désignée comme “le livre du mois” et les souscripteurs Tont en leur possession avant le grand public et à un prix moindre.Si le livre ne vous convient pas, vous le retournez tout simplement.Durant l’année vous recevez, comme dividendes, trois ou quatre livres gratuitement.Voici donc une entreprise louable et qui fera beaucoup en faveur du livre français.On peut faire confiance au comité de sélection du Cercle puisque dans le passé il a choisi des oeuvres qui ont ensîiite reçu la consécration des grands prix de Paris: La Peste, de Camus; Patrick, de Michel Bataille; L’Accident, de Armand Hong.Enfin l’on nous assure que beaucoup de livres paraîtront simultanément à ! Montréal et à Paris.M.X-S, Picard est décédé M.J.-S.Picard, homme d’af.faire* bien connu, est décédé hier.Né le 11 mars 1886, à Saint Hugues, il fit ses études classiques au Séminaire de Saint-Hyacinthe.A l’emploi de la Banque d’Hochelaga durant sept ans.il fit ensuite un stage de quelques années dans l’assurance.Il débuta en 1922 dans le comVnerce de l’automobile où il était un des pionniers.Fondateur et président de Canada Motor Car Co Ltd., on 1927, il fonda également une compagnie de finance, La Corporation du Crédit Commercial Liée, dont il était resté président jusqu’à sa mort.Membre du Club Saint-Denis, il était aussi membre du Club de Laval-sur-lc-Lac.Il laisse, outre sa femme, née Bissonnette (Aurore), sa belle-mère, Mme Joseph Bissonnelte; deux filles, Mme Roland Lambert (Yvette) et Mme René Ci-mon (Muzette); deux fils, Fernand el Roger, ainsi que huit petits-enfants; trois soeurs, Mmes Hugh Fontaine, Paul Raymond et P.Proulx.Le service aura lieu â Saint-Viateur d’Outremont, vendredi matin, à 9 heures.Le cortège partira vers 8 heures 30, de la demeure du défunt, 370 avenue Outremont.Le salaire des infirmières de la Santé Jean-Pierre HOULE.M.C.*E.Boivin, président de la Chambre de commerce Les élections au congrès de La Malbaie — M.Maurice Trudeau, de Montréal, 1er vice-président Me J.C.Martineau, du ron-j tentieux municipal, représentera ! la ville de Montréal, dans Tarbi-| trage relatif aux infirmières du service de santé; elles dcinan-i dent un rajustement de salaire.Sauvetage Manoir Richelieu, La Malbaie, 15 (D.N.C,) — On a révélé ce matin, au Manoir Richelieu, le résultat des élections annuelles de la Chambre de commerce de la province de Québec.M.C.-E.Boivin, de Chicouti-mie, auparavant 1er vice-président de la Chambre, en devient le président; il remplace M.C.-B.Beaudet, de Mont-Joli, qui devient automatiquement président du Sénat de la Chambre provinciale.Suivent les noms des autres dignitaires élus: M.Maurice Trudeau, de Montréal, 1er vice-président; M.J.-E.Leboeuf, de Québec, 2e vice-président; M.J.-A.Archambault, de Sherbrooke, 3e vice-président; M.Folrido Matteau, oe Grand-Mère, secrétaire honoraire; M.Bernard Couvrette, de Montréal, trésorier honoraire; M.Antoine Desmarais, de Montréal, directeur des relations extérieures pour le district de Montréal; M.J.Racine, maire de Boischatel, directeur des relations extérieures pour le district de Québec.M.Gilbert-A.Latour, de Montréal, a été réélu à Tunanimité secrétaire général de la Chambre.Les conseillers juridiques de la dernière année demeurent en fonction.Ce sont: Mes Alexandre Taché, de Hull; Valmore de Billy, de Québec, et Gaston Desmarais, de Richmond.La Cham- A la suite d’un bel acte de courage accompli samedi dernier.le policier Gaston Lahaic a reçu ce matin les félicitations de Tassistant-direeteur A.Bélanger.« L’agent de police Lahaie passait en effet ses vacances à St-Hyppollte, lorsqu’il fut le témoin d’un accident qui aurait pu coûter la vie de M.Desautels, rési» danl de la localité mentionnée.Celui-ci sc baignant coula à pic pour des raisons inconnues.Le policier Lahaic retira la vir- vais, Gauthier et Cie, de Montréal et Québec.M.L.-J.Deniers, de Lévis, qui était vice-président pour Tannée 1947-48 a présenté sa démission pour cause de ses multiples obli- j Un, e d‘éV Va u x ' du 'l.â c ï' A ch i ya n, gâtions.La Chambre lui a es- ; |p£s tuniultiieuses à cet endroil, prime ses regrets de le voir quit- et „ratiuUa la respiration artifi-ter 1 executif.Le président du ; ciefje durant 45 minutes sur le comité d’élections était M.Lau-j rorps je |a victime qui se réta-rent Paradis, administrateur del finalement, la région des Trois-Rivières.DiX'huit délégués à la Pointe'aU'Pic Les représentants montréalais au congrès de l'Union des municipalités — Le maire Houde n'y assistera pas La délégation montréalaise au congrès de l’Union des municipalités sera nombreuse; elle comprend onze conseillers municipaux.cinq membres du Comité exécutif et deux hauts fonctionnaires, soit dix-huit représentants officiels.M.le maire Houde, aussi délégué ex-officio de la ville, n’assistera pourtant pas à ces réunions de la Pointeau-Pic.____________ Le congrès s’ayvrira demain lire provinciale continue de con- j matin et se terminera dimanche, uonçpre, premier assistant-gr fier'la charge de vérification au La majorité de la représentation services municipaux et M.Ç.-E.bureau Chartre, Samson.Beau* montréalaise partira ce aoir par lier de la ville.bateau.Voici les noms des délégués: MM.R.-F.Quinn, Gordon Pifts, Paul Dozois, Edmond Hamelin et Alfred billion, membres du Comité exécutif; les conseillers Pierre Des Marais, Victor Léves-blanc, Roméo Desormiers.Emile Sue, W.-E.Lauriault, Ulric Le-ubreuil, S.Stephens, Léon Lor-tie.Paul Sherman Smith, Harold Fewkes et Aimé Parent; M.Lucien Hétu.directeur adjoint dc< Longpré, premier assistant-gref.8030 5991 PAGE QUATRt MONDE FEMININ LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 15 SEPTEMBRE 1948 CARNET MONDAIN MARIAGES MONTREUIL-LEMIEUX Le mariage de Mlle Marguerite Lemieux, fille de M.et de Mme Raoul Lemieux, de Sainte-Dorothée, de Laval, avec M.Gérard Montreuil, fils de M.et de Mme Rosario Montreuil, â été célébré lundi matin, à 10 h., en l'église oaroissiale de Sainte-Dorothée et la bénédiction nuptiale leur a été donnée par M.l'abbé Philippe Labelle.curé.Mme François Boudrias.soeur du marié, ainsi Que M.Edouard Roch, ont chanté pendant la messe.M.Montreuil était le témoin de son fils et M.Lemieux accompagnait sa fille.Mlle Louise Lemieux, 'oeur de la mariée, était dame d'honneur.M.Pascal Lemieux •tait le garçon d’honneur tandis que M.Louis-Philippe Le-nieux, frère de la mariée, et M.Valmore Montreuil, frère du ma- i rié, plaçaient les invités.Après une réception au Community Mali, les maries sont partis pour Xiagara et Toronto.PROCHAIN MARIAGE Le Dr et Mme Gustave Gouin.d'Ôutremont.ont l'honneur de vous faire part du mariage ' de leur fille.Marcelle, à M.Marcel Gaudry.O.D.fils de M.Eugène Gaudry, conseiller municionl.et de Mme Gaudry.La bénédiction nuptiale leur sera donnée en l’église Saint-Germain d’Outre-•nont, samedi, le 2 octobre, à 10 h.30, par l’oncle de la mariée, M.l’abbé Edgar Gaudry, curé le Mont-Rolland.oÇa mode chez Caton Collection d'automne des couturiers anglais — Revue des tissus des prochaines saisons BAL DES PETITS SOULIERS “Le Bal des Petils Souliers” de a Ligue de la jeunesse féminine nira lieu sous le haut patronage 'e Leurs Excellences le Gouver-•mr général et la Vicomtesse ander de Tunis.Leurs Excellences rehausse-ont de leur présence cet évé-’.ement mondain aui aura lieu Les journalistes étaient conviées, hier matin, à un petit déjeuner-modes au salon de 1 Ensemble, de la maison Eaton, a une avant-première de la revue des créations des couturiers anglais.Mme Doreen Dav.commentatrice qui arrive d’une tournee chez les eouturiers européens, était habillée de noir et portait un bijou de chapeau gris perle ornementé de deux oisillons au plumage soyeux d’un vert pale lumineux du plus joli effet.Après avoir remarqué que Londres est véritablement un centre créateur de la mode et souligné que son marché est aussi bien approvisionné que peut l'être celui de Paris, Mme Day a présenté la collection qu’elle a rapportée de son dernier voyage.C’est un fait, la mode d’automne est de plus en plus féminine quoique le genre tailleur connaisse un regain de> faveur chez les couturiers anglais.Costumes de rue, robes habillées.robes de diner et du soir, portent tous, une note gracieuse à souhait qui devrait être à l’avantage de toutes les femmes.De Victor Steeble, un costume à large quadrillé rose et noir a été remarqué pour son cachet très original.I.es couturiers de Londres ont choisi le brun clair et le noir comme couleurs contrastantes sur le même modèle.Ce mariage a de quoi surprendre mais 1 effet n’est pas vilain du tout dans la robe deux pièces qui a été produite.>¦ Digby Morton.Peter Russell, Hartnell, ont chacun des idées très intéressantes matérialisées avec le meilleur goût.Notons, ce costume à jupe entièrement par •plis très fins, cette robe noire rhôte! Ritz-Carlton, vendredi, 1 combinée de faille et de lainage, cette robe de dîner inspirée de l’époque victorienne, qui fait très grande dame avec son taffetas vert sombre.Hardy Amies, qui ne s’occupe de modes que dans ses moments de loisirs, a signé des créations réellement remarquées.Il est 4 noter qu’il place très haut, tout près de la ceinture, les larges poches de ses costumes» De Worth, il faut mentionner cette robe dr dîner de soie brochée, vert gris très pâle, garnie de paillettes d’argent et çiue I on aurait volontiers baptisée “Ondine”.“Frou-frou”, de Hartnell, une robe de tulle noire avec toute l’ampleur au dos, au-dessus d’une courte traîne, a véritablement l’allure de grand soir, ce à quoi elle est destinée.Une jupe plissée soleil en taffetas vert sombre, à quadrillés vert un peu plus pâle et rose effacé, accompagnée d’un corsage de velours vert foncé, est d’un très bel effet.On a également remarqué la robe de dîner de Hartley.en tulle à pois, d’un bleu clair assez soutenu, ceinturée de velours à teinte chaude, qu’on peut placer entre l’orange et le corail.Cette collection de modes anglaises est présentée au salon de l’Ensemble, de façon continue, mercredi, jeudi et vendredi.15, 16 et 17 septembre, de onze heures de la matinée à quatre heures et trente de l’après-midi.'e 22 octobre.Les débutantes de la saison cront présentées à Leurs Excel-nces.NU CLUB RICHELIEU Jeudi, M.Léopold Houlé, pré-îdent de la sectioi} française e la Société royale, sera le eon-•rencier au déjeuner hebdomadaire du Club Richelieu, à l’hô-;1 Queen’s.Il a intitulé sa cau-'rie: “A propos de notre par-me'\ Présenté par M.Jean aint-Georges.il sera remercié ar M.Gérard Filion, directeur u Devoir.M.I.ouis Lévesque '•ésidera et à ses côtés on re-¦arnnera.outre le conférencier: *.Elienne Blanchard.P.S.S.M.can-Marie Gauvreau.M.Eloi eblanc.M.Léopold Richer, M.‘-nest Tétreault et M.Guv Jas-în.^ ___________ A.la Ligue de la Jeunesse Les membres du comité exécu-f de la Ligue de la Jeunesse fé-dnine.recevaient hier les re-.'senlantes de la presse mont-'alaise, à l’heure du coquetel, à ::r nouveau local du Ritz-Cari- La saison des activités s’an-.mre très remplie.Le Bal des etlts Souliers, dont les recettes nt destinées à chausser les pe-s enfants pauvres, aura lieu le octobre.Parmi les projets énoncés hier.• camp de vacances qui sera .ivert six mois par année, à l’in-ntion des petits infirmes indi-•ntj,, particulièrement tics jeu-3s aveugles, est certainement icne de mention.La maison est i)è acquise dans les Pays d'F.n-aut, à quelques milles de Sain-Aclèle.Un médecin, un comité 'infirmières et une diététiste se->nt attachés à la maison dès >n ouverture.Les nouveaux bureaux de la ;gue de la Jeunesse féminine, i Ritz-Carlton, fraîchement re-icorês de couleurs riches et les sont des plus invitants >ur toutes celles qui seront ten-es d’offrir leurs services, quelles heures de travail, dans les ombreux comités charitables de .'tto organisation Les costumes de deux couleurs ou de tons différents font très nouveau.Les tweeds ont quelque chose de doux et de piquant dans leur texture, de plus attirant dans leurs couleurs et de plus important que jamais.Quatre costumes de tweed ont démontré quels charmants ensembles ils peuvent faire.Et ce que l’on peut faire de petites robes attrayantes avec les fins lainages aux tons chauds! Jupes droites, unies, à plis ou circulaires, il y en a pour tous les goûts.Le crêpe tient naturellement la vedette des tissus pour jes robes d’après-midi et du soir.Cependant, un satin importé d’Angleterre, bleu aluminium, convient parfaitement aux toilettes de style empire.Un crêpe de New-Vork, bleu nuit, allié à un ! lamé d’argent de Paris, offre une toilette de grande classe.Il va sans dire que tous les accessoires qui conviennent à ces robes et costumes peuvent être choisis aux divers rayons de la maison Eaton.Les spectatrices de cette revue des tissus d’automne ont certainement été frappées par la possibilité qui leur est offert de se créer elles-mêmes des toilettes de choix en employant ces étoffes, ces crêpes, ces satins précieux pour leur couture personnelle.Cette présentation des tissus nouveaux se répétera aujourd’hui et demain, jeudi, au rayon des tissus.L’entrée est libre.G.B.LUCIEN LELONG FERME SES PORTES LA HAUTE COUTURE SIENNE PERD UNE SES VEDETTES PARI- DE “Lucien Lelong ferme ses portes!”, telle est la nouvelle qui a jeté un beau soir la consternation parmi les midinettes de Paris et les femmes “chic" de la capitale, rapporte un récent numéro de L’Aube.La réputation des deux L., la marque de la célèbre maison de coulure de Paverue Matignon est telle qu’elle a franchi les océans.Lucien Lelong n’était-il pas un des maîtres de la mode, un de ces tyrans de génie, au goût sûr, toujours neuf, un artiste de grand talent?Que s’est-H passé?Lucien Lelong préparait sa collection 'd’hiver — on en parlait déjà comme d'une réussite étonnante, lorsque soudain, le 13 juillet dernier, le grand couturier s’est évanoui, soudain, en plein travail, terrassé par une crise cardiaque, au milieu de ses midinettes.La collection d’hiver devait être présentée le 4 août.Hélas, les médecins ont condamné le maître au repos absolu: il a dû fuir Paris pour le calme de la côte basque, ses jours étant en danger.Malade, alité, incapable, de ce fait, de surveiller sa maison, d’y exercer son influence, Lucien Lelong s’est résolu, brisé de chagrin, à fermer.Les midinettes des dix ateliers ont pleuré; il les avait pourtant toutes reclassées dans d’autres grandes maisons avant de partir lui-même.Grand-mère el petit-fils tout h la joie de se revoir.Au talisée le jeune Barry Shark de Breslaw, âgé de 3 ans.a TISSUS A LA MODE Une autre revue des modes d’automne se poursuit en même temps au rayon des _ tissus, revue organisée et dirigée par Miss Beverly Brown, conseillère en tissu de a maison Eaton, avec la collaboration de Miss Marian Blcakington, modelliste, des patrons Vogue de New-York.A l’inauguration de ces présentations, hier après-midi.Miss Brown a déclaré à l’audience que les jolis et intéressants tissus présentés au cours de cette revue n’étaient que le commencement de la brillante histoire des tissus d’automne et d’hiver.La maison Eaton continuera à déployer les nlus nouvelles et les plus fines étoffes des fabriques canadiennes.américaines et européennes.Une fois de plus, ce défilé a t____i •.i démontré que la mode, cette nrrl'Li?îl*1 npeGlhnm™« KJn sa'son* ** féminise de plus en n Guspesie.Des hommes en pius et que ja iongueur des jupes •Oc blanc étudient je mouve- peste inchangée: environ douze ent du poisson, ses moeurs, son pouces de terre, ce qui peut être abitat, tout ce qui peut influcn- , modifié, naturellement, selon la ;r son existence.On établit des : grandeur de celle qui les porte, .atistiques.On analyse les cou-1 Qn parle encore de la ligne ants et le fond de la mer.On > crayon.Les épaules sont légere-• icalise les bancs; on classe les ment rembourrées.L’ampleur et roduits et les sous-produits, les garnitures au dos sont cou- La station biologique de IHJni.* ’est la science au service de la cche! Chercheurs de la mer, un ocumentaire sur le travail des 'ologistes-pêcheurs.est une réa-isation de l’Otnce National du ’•’ilm.rantes mais occasionnellement on les voit sur le côté.I^s toilettes du soir requièrent des verges et des verges de tissus pour répondre au mouvement d’em-pleur très en vogue.La Voix de la Charité 'H et son entrain.cours de sa visite au chevet de la grand-maman hospi-égayé plusieurs patientes de l'hôpital par ses chansons POUR SERVIR VOTRE SANTE IMMUNISATION ET GROS BON SENS (Collaboration spéciale au Devoir) par le Dr Adrien Plouffe Voici le sommaire de la dernière édition de la revue La Voix de la Charité, organe des Oeuvres de Kotre-Dame-de-la-Meric et des Frères Hospitaliers de St-Jean-de-Dieu, paraissant tous les deux mois.Voici septembre: Gérard Matte; Des limites du devoir: Bernard Héroux; Le mois du Rosaire: Odilon Arteau; Aux malades: Françoise; Hôpital Saint-Jean-Baptiste des convalescents 10e anniversaire) ; Gérard Lital-lien; Hommages à nos nouveaux évêques: La Rédaction; Les pro-messés du Sacré Coeur: Les Religieuses de Beauvoir; Noces de diamant sacerdotales: La Rédaction; Hôpital St-Augustin (Hier — aujourd’hui — demain) : Jos.Ouellet; Religion et formation: Berthe Deschênes; Aux Martyrs Canadiens: N.J.C.; Triduum à Notre-Dame de la Merci; La spiritualité de l’Ordre de Saint-Jean-de-Dieu; Fr.Gérasime, ptre, O.S.LD.; Credo de la lecture; Prodigieuse vitalité de l’un de nos premiers bienfaiteurs: Léon Trépanier.O.B.E.- Le malheureux: Jacques Le François; Qu'est-ce que l’arthrite ?(causerie médicale); Chronique conventuelle; La Rédaction.Adresser toute correspondance à La Voix de la Charité, Hôpital Notre - Dame - de-la-Merci, 667 ouest, boulevard Gouin, Montréal 12, P.Q.Tél.DU.1148 “Les hygiénistes perdent leur temps et ils sont en retard quand ils nous demandent de faire immuniser nos enfants contre la diphtérie.Il n’y a presque plus de cas de diphtérie, alors pourquoi ennuyer les parents avec cette histoire?” Malgré ces petites remarques, les hygiénistes continueront de conseiller l’immunisation de tout bébé dès qu’il a six mois, parce .que, chaque année, à Montréal et ‘dans la province, il y a encore quelques enfants qui meurent de diphtérie.Et tant qu’il y aura dans la province un enfant qui sera la victime de la diphtérie, à cause de la négligence de ses parents, les hygiénistes, par la parole et par la plume, aux postes de T.S.F., dans les salles publiques, dans les quotidiens et les hebdomadaires, ne mettront pas un terme à leurs campagnes contre la diphtérie.Certes, il y a moins de cas de diphtérie et le contraire serait étonnant.Certes, suivant la loi des probabilités, il peut se faire, madame, que votre enfant n’ait pas la diphtérie, mais, en 1947, neuf enfants ont succombé sous les coups de la diphtérie, à Montréal.Leurs parents avaient raisonné comme vous.Ils avaient joué avec le risque.Pourquoi les imiter, alors qu’il est si simple de protéger vos tout-petits par l’immunisation?Je comprendrais votre insouciance, s’il s’agissait d’une opération grave, mais la vaccination antidipthérique est une méthode indolore, inoffensive et dont l’efficacité est prouvée.Savez-vous combien il y a éu de décès causés par la diphtérie, en 1927, c’est-à-dire avant l'ère de l’immunisation?2/9 décès.Savez-vous combien il y a eu de décès par diphtérie en 1947?9 décès.Voilà la preuve irréfutable de l’efficacité de l’immunisation, à Montréal.Alors, madame, si vous réfléchissez devant ces chiffres éloquents, vous reconnaîtrez que c’est là un résultat magnifique.Mais est-ce une raison pour que les parents ne s’occupent plus d’accorder à leurs bébés une protection efficace contre une maladie qui, par hasard, pourrait vous ravir un de vos enfants, est-ce une raison?La diphtérie recule encore cette année et pour les six premiers mois de 1948, il n’y a eu que 2 décès, mais y avez-vous pensé, l’un de ces deux décès aurait pu arriver chez vous?Avez-vous pensé à cette terrible possibilité?Non, pauvre madame, votre Aux Concerts Symphoniques Les membres du Comité féminin de la société des Concerts Symphoniques sont heureux d’annoncer la reprise de leurs activités sociales et recevaient à cette occasion hier, les journalistes à un sherry-party au Lin-ton Bridge Club.Le travail est repris également en prévision de la campagne de souscription en faveur de la société des Concerts Symphoniques et l’on a fait connaître hier, l’événement de la saison : un dîner-modes organisé gracieusement par la maison Eaton à son restaurant du neuvième et dont toutes les recettes seront versées à la société des Concerts Sym-uhoniqus.Ce dîner-modes aura lieu le 23 septembre.Pensez-y bien et alors, comme toute bonne maman consciente de ses obligations et de ses responsabilités.vous n’hésiterez plus et vous volerez chez votre médecin on vers un centre d’immunisation.Je le souhaite pour vous et pour votre enfant.Adrien PLOUFFE Les cours de couture à la Fédération nationale Mardi, le 28 courant, à 2 h reprendront les cours donnés à la Fédération ationale St-Jean-Baptiste.Le mardi de 2 à 4 h travaux à l’aiguille comprenant: broderie sur coton où sur tulle, filet brodé, frivolité, dentelle, macramé, tapisserie, ceintures Égyptiennes, tricots de toutes sortes, etc.Le mercredi, également de 2 à 4 h., couture pratique; c’est-à-dire lingerie pour dames et enfants, robes, costumes, manteaux, etc-, etc.On enseigne aussi à refaire le linge usagé.Les conditions sont faciles et toutes les dames et jeunes filles qui sont libres dans 1j jour sont invitées à suivre ces cours qui sont donnés par des professeurs compétents.On peut s’inscrire dès maintenant en s’adressant à la direc trice, 853 est, rue Sherbrooke, angle St-André, téléphone AM.0566.A table ôecxet des bons plats CREME-CARAMEL ESPAGNOLE 2 tasses de lait, % tasse de su> cre, IVs c.à soupe de gélatine.J4 c.à thé de sel, H tasse d’eau bouillante, 14 tasse d’eau froide, 3 oeufs, 1 c.à soupe de beurre.Faites dissoudre la gélatine dans V*, de tasse d’eau.Faites fondre le beurre.Ajoutez % de tasse de sucre.Remuez constamment jusqu’à ce que le mélange prenne une teinte dorée.Ajoutez l’eau bouillante.Remuez jusqu’à ce que le sucre soit dissous.Ajoutez le sei, le lait et le V* de tasse de sucre restant.Amenez au point d’ébullition.Versez pardessus les jaunes d'oeufs bien battus.Remettez au feu et remuez le mélange jusqu’à ce qu’il masque la cuiller.Ajoutez la gélatine dissoute.Faites cuiru une minute.Versez par-dessus les blancs d’oeufs battus en neige ferme.Mélangez parfaitement.Versez dans des moules mouillés.Démoulez lorsque la crème esl prise.CAROTTES CUITES RAPEES On peut se servir, pour cette préparation, de vieilles carottes conservées.Laver, éplucher et râper grossièrement assez de carottes pour remplir une casserole, et mettre 1 cuillerée à soupe d’eau pour chaque tasse de carotte.Couvrir la casserole et faire cuire au four pendant 15 minutes.Parsemer de petits morceaux de beurre et servir immédiatement.LANGUE ET COEUR DE BOEUF AU CHOU 2 pintes d’eau, 1 petit chou coupé en 4 morceaux, 1-2 tasse de carottes coupées en dés, 1 langue de boeuf, 2 petits oignons, 1-2 coeur de boeuf, 2 poireaux.Mettez l’eau dans une easse-rolle avec le coeur, la langue, le lard salé, les poireaux, et l’oignon, non tranchés.Assaisonnez 1 au goût.Laissez mijoter 4 à 4 Va j heures.Au bout de 3 heures de cuisson, enlevez vivement la | langue, enlevez la peau, puis re- ' mettez-là sur le feu.Environ 50 minutes avant la fin de la cuisson,ajoutez le chou et les carot- j tes.Au moment de servir, déposez dans chaque assiette, un morceau de langue, un morceau 1 de lard salé, un peu de chou, et Protection de l'enfonce Nouveau-Brunswick.— Des amendements récents à la loi de protection de l’enfance du N.-B.protégeront les enfants qui ne peuvent demeurer à leur propre foyer.Les foyers nourriciers seront sous l’autorité et l’inspection du directeur provincial de bien-être de l’enfance.On ne pourra solliciter l’abandon d’un enfant et les foyers autorisés sont tenus de faire rapport de toute admission ou sortie dans les 48 heures.Intéressant document Le conseil des Oeuvres a publié dans la dernière livraison de sa Voix des Oeuvres le compte rendu de ses journées d’étude de mai dernier.On peut se procurer cet intéressant document à 445 rue St-François-Xavier, Montréal.L’école de Service social de l’Université de Montréal compte les diplômés suivants pour l’année 1948: Maîtrise en service social: Monique Barré-Dufresne, Agnès Emard, René Lalonde; diplôme nn service social: Soeur Suzanne Collette.décorez avec les carottes tranchées.Ce plat est très substantiel et économique.Il est tout désigné pour redonner de la vigueur.SOUPE CREME AUX ASPERGES 1 1-2 tasse de bouillon de volatile, ou de consommé, en conserve, 1-2 tranche d’oignon, 1-3 de tasse de beurre, 1 tasse de lait chaud, 1 tasse d’asperges cuites, 1 tasse d’eau de cuisson des asperges, 1-8 de tasse de farine, sel et poivre au goût.Faites cuire les asperges tel qu’indiqué, puis réservez les pointes, et ajoutez les tiges à l’eau de cuisson.Ajoutez le bouillon ou le consommé, et faites bouillir environ 5 minutes.Passez -à travers un tamis, et liez avec une sauce blanche que vous ferez avec le beurre, la farine et le lait.Ajoutez ensuite les assaisonnements et les têtes d’asperges, puis saupoudrez d’un peu de paprika.Hommes, Femmes Fatigués, Faibles, Nerveuxjans Entrain Retrouvez vitalité, vigueur, énergie Ma iouffre* plu* 4e falbleewe, lassitude, dépressio» nerveuse, dues à la pauvreté du sanç.Ré veilteirvou* frais et dispos, soyez plein d’entrain toute la Journée, nye* une réserve d’énenzle pour le soir.Prenes Ostrex.Contient fer, vitamine Bi, calcium, phos-— “ * - -— —mtn reconstitue l orfanlsme, ‘ ' et la (*' phore.Tonifie le sang.-.—_- -r— •timule et renforcit, améliore l’appétit et la digestion.Coûte peu.Nouveau format d'essai seulement 50e.Kssayez aussi les comprimés-toniques Ostrex pour recouvrer vigueur entrain, vitalité.“ ' d'aujourd'hui.Toutes pharmacies., à partir négligence n’a pas sa raison d’être.Vous n’avez pas le droit d’en vouloir à l’insistance des hygiénistes qui persistent à demander, à réclamer l’immunisation de tout bébé dès qu’il a six mois.Vous êtes libre de suivre ou de ne pas suivre nos directives.Si vous les suivez, vous prenez une assurance contre la diphtérie.Sinon vous prenez un risque.Avez-vous le droit de le prendre, vous qui aimez votre enfant?Durant les prochains mois, il y aura encore, tout probablement.deux ou trois tout-petits, peut-être plus, qui mourront de diphtérie.C’est peu, mais quelle désolation serait la vôtre, madame, si l’une de ces petites victimes de la négligence maternelle , était votre propre enfantl Un spécial de l'étage vedette chez EATON MEUBLES NON PEINTURÉS AU SEPTIÈME m___ m&m® •àrïfVaxB'liiflPlft Meubles non peinturés individuellement cotés à des prix qui vous feront économiser de 5.00 à 9.00 sur chacun ACHETEZ LES MEUBLES DONT VOUS AVEZ BESOIN PARMI CES MOBILIERS A 5 PIECES, TOUS EN BOIS DUR PLAQUE A MOTIF DE CASCADE.Rég.26.95 -ordinaires, 3'3'' ciol jeudi LITS, grandeurs 4'0", 4'6".Spé-21.50 Rég.29.95 — COMMODE A 4 TIROIRS, environ 29Vi x 17" x 45,/2".Spécial jeudi 23.95 Rég.36.95 — BUREAU AVEC MIROIR, environ 33li" x 17" x 35" de hauteur.Spécial jeudi 29.50 Meubles non peinturés, eu septième -T.EATON CS™ ©F MONT R SA L Rég.41.50 —COIFFEUSE —environ 17'/2" x 40" x 29".Spécial jeudi 32.95 Rég.13.95 -VET, environ Spécial jeudi TABLE DE CHE-17" x 13" x 28".11.00 Nauru* d’sHciras «Ni lundi au vandradi 9 h.10 à 5 h.30 U magasin ferma i t haura la samedi.X FRANÇOIS-XAVIER COUREUR DE BOIS Feuilleton du "Devoir" 22.(Suite) La maison se vidait graduellement.Marc et Luc, financés par leur mère qui leur avait avancé une part de l’héritage Robineau, s’étaient portés acquéreurs do l’étude Latour.Immédiatement après, à quelques mois d’intervalle, ils se mariaient tous deux et comme la nature s’amuse aux contrastes, le grand et sérieux Marc épousa Amélie de Beaufort, petite et rieuse, tandis que le joyeux Luc convolait avec Thérèse Destrier à la beauté sévère.La plaisanterie classique des quatre “évangélistes” qui avait eu cours pendant presque quin-¦e ans tomba en désuétude à me-• nue *e dispersait la famille.Seul François, lorsqu’il citait le bon mot de l’un de ses fils, continua quelque temps à ajouter un proverbial “selon saint Jean” ou “selon saint Matthieu”.Puis Elisabeth lui faisant comprendre que l’allusion était usée jusqu a la corde et les jeunes garçons ayant cessé de s’en amuser, le père renonça avec regret à cette forme d’esprit facile.Jean et Matthieu étaient tous deux d’excellents fils, polis et studieux.Les Jésuites chez qui ils poursuivaient leurs études n’avaient qu’à se féliciter d’eux.Mais François n’oubliait point la pose subluno» de son fils aîné agenouillé près de lui et offrant sa gratitude au Ciel.Secrètement, il le plnrMt Me© nu-Hessiis de son frère cadet et de Marie.^1 prenait un plaisir énorme à se promener le soir dans les rues de Montréal, la main appuyée sur l’épaule de l’adolescent.Et ceux des passants qui ne les connaissaient pas croyaient voir le grand-père et le petit-fils, car bien qu’il l’admît à regret François-Xavier avait atteint et dépassé la soixantaine.Malgré sa jambe solide et un teint conservé frais et clair, ses cheveux tout gris, joints A «a corpulence, indiquaient bien qu’il n’avait plus la verdeur d’autrefois.Lorsqu’il jouait aux boules avec ses amis de toujours, le chevalier de Saint-Luc et Gaspard de Varen-nes, il devenait asses vite à bout de souffle.— Le mal que Pal contracté durant notre équipée eiir la route de Québec, expliquait-il.Si Lison était présente, elle relevait aussitôt le gant.— Avouez donc plutôt, mon cher François, que vous fumez trop.Ainsi Us s’acheminaient gentiment vers la vieillesse, une vieillesse aisée et confortable.— Un jour viendra, songeait parfois le marchand, où je devrai céder les rênes à l’un des miens.Et son regard s« tournait immédiatement vers Jean.r'T il royait en lui l’héritier, le successeur logique à toute l’importante entreprise des Guillaumin.Jean était beau, aimable, intelligent, d’une nature extrêmement liante.Peut-être parce qu’il retrouvait en lui sa propre image à dix-huit ans, son père le favorisait au point de négliger totalement Matthieu.En vain Elisabeth cherchait-elle à meltre en valeur les qualités du cadet qui étaient moins brillantes mais plus solides.Matthieu, travailleur pondéré, n’avait ni la perfection de trails ni les façons agréables de Jean.C’était le tâcheron par excellence, le nez toujours dans quelque bouquin, absorbé par ses études au point d’en perdre contact avec le inonde extérieur.Entre deux sorties, Elisabeth s’intérnesait parfois à causer avec lui et s’étonnait de sa sagesse précoce.;—C’est un enfant de vieux, disait-elle en plaisantant à son ma- Hors Jean, François ne cessait de penser à son commerce.Les cousins Amuury, plus jeunes que lui et très actifs, lui avaient offert d’augmenter leurs revenus communs en ajoutant à leur cx-loitation de la fourrure celle du ois qui commençait à enrichir Mnsleurs particuliers de la Von- velle-France.François, n’étant plus dans la force de l’âge, favorisait moins qu’avant les tentatives hasardeuses.L’ambition grandissante de ses cousins l’inquiétait, mais il s’était tout de même laissé convaincre et une petite équipe de bûcherons travaillait maintenant au compte des messieurs Guillaumin et Amaury.Les voyages de François se faisaient de plus en plus espacés à mesure que croissaient ses intérêts en ville.Ses travaux terminés.il trouvait difficile de s’arracher aux charmes de la rue Saint-Gilles.Un dimanche de la fin d’octobre 1738, il venait de prier Antoine Amaury de le représenter à Québec pour la signature d’un contrat quand il vit son ordre contrecarré par Elisabeth.On élait au sortir de la grand-messe et la foule s’attardait près du portail, devisant de ces mille, riens qui font la vie d’une paroisse.Elisabeth avait suivi d’une oreille l’entretien de son mari avec Antoine.Elle lui en parla dès qu’ils furent remontés dans leur voiture.— Pourquoi ne pas faire ce voyage vous-même, mon ami?Cela vous serait une bonne distrac- llnn — Les routes sont mauvaises.Le transport est lent.* — Vous pensez aux conditions d’il y a vingt ans.Le voya-e se fait très bien maintenant, ’aimerais tant revoir Québec avec vous.Nous pourrions descendre chez mes cousins Denys.Et comme il ne savait rien lui refuser, ils entreprirent la suite des relais jusqu’à Québec.Leur séjour y fut surtout une suite de visite* et de divertissements, si bien qu’ils s’attardèrent jusqu’à la mi-novembre.— C’est beaucoup trop tard dans la saison, répétait François qui tenait à ses préjugés.Elisabeth prenait ces alertes à la légère, mais le voyage de retour fut bien tel qu’il l’avait prédit.I^s pluies d’automne faisaient rage dans la région et les chemins devinrent si affreux qu’ils s’y embourbèrent à peine passés Lorette.A trois reprises, François dut descendre et aider le cocher à sortir les roues de l’ornière.Suant et pestant sous la pluie battante, il s’aperçut qu’H n’avait plus vingt ans et dut employer toutes scs forces à pousser le véhicule avec l’aide de son homme et de deux habitants accourus à leur secours.— Mon Dieu, couvrez-vous.Vous êtes tout ou n-y-r vous alloT prendre du mal, s’inquiétait Elisabeth.Elle était maintenant pleine de remords de l’avoir entraîné dans celle équipée.A l’auberge du Passant, où ils s’arrêtèrent pour la nuit, la table fut mauvaise, les draps d’une propreté douteuse, mais Francois était trop éreinté pour grommeler et 11 s’endormit tout d’une masse.Le reste du voyage fut au ralenti, avec des étapes répétées.Deux jours plus tard, ils n’étaient qu’aux Trois-Rivières.Le temps s’était mis au froid et les arbres nus frissonnaient tout le long du chemin du roi.Par la portière aux glaces remontées, les voyageurs silencieux voyaient passer le monotone paysage entrecoupé de villages et de champs en jachère.A Berthier-en-hnut.François fourbu et harassé n’en pouvait plus.Et 11 leur restait encore 16 lieues à parcourir comme en témoignait la borne à l’entrée du village.A Repentigny, nouveau contre temps.La pluie avait repris et la voiture s’embourba une fois de plus.Le meunier du moulin voisin leur prêta main-forte et les trois hommes travaillèrent plus d’une heure à dégager le lourd véhicule.Elisabeth s’alarma vivement quand elle vit son mari remonter tout pâle et épuisé et s’écraser, à bout de souffle, sur la banquette.Il avait l’air si malade qu’elle donna ordre au cocher de ne plus ménager les chevaux et de gagner Montréal le soir même.Elle ne se sentit vraiment à l’aise que lorsqu’elle reconnut la rue Sainte-Marie et tout an bout, estompé par la brume, le mur des fortifications.François, agité d’un frisson incontrôlable, fut mis au lit dés leur arrivée.Elisabeth, bourrelée de remords et ne sachant plus où tourner, elle qui était si mai préparée aux épreuves, s'empressai! nu chevet de son hommes multipliait les ordres, doublait et triplait les édredons et les boules d’eau chaude.Le mal toutefois était profond.Fiévreux, presque inconscient, le pauvre marchant était maintenant secoué d'une toux déchirante.L’apothicaire fut convoqué d’urgence et se dépensa en bons soins.Sa parole se faisait rassurante.— Le sieur Guillaumin a une constitution de fer, ma bonne dame.J’cn ai réchappé bien plus chétifs que lui.fA nn fore) f LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 15 SEPTEMBRE 1948 J PAGE CINQ Voici une scène qui à elle seule justifie le fifre du film dont elle est tirée ."The Big Punch".L’auteur Wayne Morris distribue le “Punch”.Ce film passe cette semaine à l’Orphecm U Tit-Coq” sera joué au Gesù _â première pièce de Gratien Gélinas, Tit-Coq dont la création, au mois de mai, a remporté un succès sans précédent, reprendra l’affiche pour une vsérie de représentations commençant le 5 octobre.Tit-Coq sera joué cet automne au théâtre du Gesù, 1200 rue Bleury, où d’importantes améliorations sont présentement en cours.Toutes les représentations auront lieu en soiree, du mardi au samedi inclusivement, chaque semaine.I.es billets pour les deux premières semaines seront mis en vente dès samedi, le 18 septembre.Muriel Guilbault tiendra le premier rôle féminin de Tit-Coq et Gratien Gélinas sera entouré des mêmes excellents interprètes que le printemps dernier: Fred Barry, Albert Duquesne, Juliette Béliveau, Juliette Huot, Clément Latour, Amanda Alarie, George Alexander et Mary Barclay.Charles Korvin à Renaissance Charles Korvin, vedette de réputation internationale, arrive aujourd’hui d’Hollywood afin de conférer avec Leonard H.Fields et Joseph Than, producteurs-gérants de Canadian International Screen Productions.Korvin, un comédien de grand L ient, est connu surtout par les rôles qu’il a tenus aux cotés de Merle Oberon.Ses plus récents films sont “Berlin F,xpress” (RKÜ), précédé de “This Love of Ours’’ (Universal) et “Temptation” (International).La pii ce "Dark Eyes” présentée sur le Broadway en 1943 lui vaut un contrat avec Universal ainsi que son premier rôle au cinéma dans “Enter Arsène Lupin” avec Ella Reines.Korvin, né il y a 37 ans, à Piestany, en Tchécoslovaquie, de parents: hongrois, étudie l’art dramatique à Budapest et ensuite à la Sorbonne.Pour payèr ses cours à Paris, il sert de guide au Lou- ! vre et à Versailles.Il arrive en Angleterre en 1929, I et ne possédant pas suffisamment l’anglais pour travailler comme comédien, il se lance dans la photographie et le découpage.Son premier poste le conduit en Espagne durant la guerre civile et éventuellement à New-York, où il arrive en juin 1937.L’auteur James Hilton, son compagnon de voyage et ami, l’invite à continuer jusqu’à Hollywood.Toutefois, il lui est impossible de se frayer un chemin dans les cadres techniques de la production dans ce roymume du cinéma à cause de certaines restrictions d’unions.Il retourne donc au théâtre et passe trois saisons au Barter Theatre en Virginie, et durant l’hiver obtient des engagements radiophonique» à New-York.Lors d’un engagement au “Stage Door Canteen” il fait la connaissance de la talentueuse Helena Fredericks, vedette radiophonique, et cette rencontre les conduit au mariage en 1944.Korvin nous arrive d’une tournée aux Etats-Unis, et après avoir discuté avec MM.Than et Fields du film dont ils veulent lui confier la vedette, M.Korvin retournera à New-Ÿork où il acceptera probablement un engagement au théâtre en attendant le tournage du film de C.I.S.P.Bilan d’une saison musicale Vitamines et vitalité Les mauvaises habitudes ali-meptaires sont les ennemies de la beauté.Cette sensation de vitalité — une peau saine, des yeux brillants, des cheveux luisant» — vient surtout des aliments que vous mangez.Ce n’est pas ce que vous mangez de temps à autre qui compte, mais bien ce que vous mangez à chaque repas.Un régime bien équilibré peut vous rendre plus belle que bien des cosmétiques.Un article inédit de René Dumesnil • ’’a.I.F.) — La saison s’est achevée brillamment : les ballets de l’Opéra et de l’Opéra-Comique nous ont apporté des nouveautés et des reprises attendues : salle Favhrt, la Boite à joujoux, ce charmant petit chef d’oeuvre de Claude Debussy sur le scénario délicatement puéril du regretté H e 11 é ; à l’Opéra, Guignol et Pandore, d’André Jo-livet, créé à la veille de la Libération, et dont les événements de l’été 1944 avaient interrompu la carrière, Zadig, de Pierre Petit; Escales, de Jacques Ibert avec des chorégraphies de Serge Lifar — succès que nous verrons te prolonger à la rentrée.Les roncours du Conservatoire ont, romme de coutume, attiré leur public de fanatiques, qui camperaient s’il le fallait dans la rue pour être assurés de trouver rilace dans la petite salle, beaucoup trop petite certes, mais si pleine de souvenirs, si merveilleusement sonnante, ou 1 on se sent en communion avec tous -eux dont on garde la mémoire M qui ne sont plus que des ombres.Paris se vide; les affi-¦hes des théâtres et des concerts, mr les colonnes d’annonces laissent entre elles des blancs, ou •es mots: clôture annuelle.Des procrammes de festivals loin-"ins évoquent, Aix-en-Provence, Grange.Besancon.M a l g r e la luie et le froid d’un juillet lanssade, c’est quand ni e ni e ¦cté.les vacances.Et le dernier unnéro du Guide dn Concert toiis anportc sa statistique hani-no’le, le bilan de l'annee théà-r-1'' et musicale : de quoi philo-iother.Les chiffres ont leur éloquen-•e : la musique a pâti des con-iitions actuelles de la vie.Ce tui n’était qu’une menace avant a guerre est devenu une triste ¦éalilé.Le'nombre des concerts ivmnhoniques.qui pendant la iaison 1946-1947 atteignait en-•ore 341, est descendu à 249.Les 'onccrts avec choeurs ont été uoins atteints par la crise : ils ic perdent qu’une unité, et l’on *n a compté 43 au lieu de 44; les •oncerts de musique de cham->re.au contraire, passeqt de 82 t 37; les récitals d’orgue de 29 i 26.les récitals de piano de 160 i 135.Enfin le nombre total des nanifestations musicales est des-•endu de 1020 à 794.Pour bien nesurer l’étendue de ces pertes, I faut se reporter aux statlstl-liies antérieures.I.es chiffres de a saison 1938-1939 sont très voi-lins de ceux de 1946-1947, et le lomhre de manifestations musi- cales ne dépassait que de cinq unités celui de la saison dernière.Mais il faisait ressortir une différence de 785 concerts avec celui de la saison 1924-1925 : 1025 au lieu de 1810 quatorze ans plus tôt.C’est donc, en vingt-trois ans, une diminution d’environ 55 pour cent.Si l’on considère que, de 1924 à 1939, le nombre des concerts symphoniques a passé pour redescendre à 249 cette dernière saison, le mal apparaît dans toute son étendue.Les raisons de la crise sont multiples, et si ditficiles qu’il soit de les pénétrer exactement, on s’accorde cependant à reconnaître deux causes essentielles, liées d’ailleurs étroitement Tune à l’autre : la désaffection d’une partie du public, et la hausse des frais d’organisation des concerts.Le public se montre évidemment moins empressé qu’autre-fois : le goût du sport, singulièrement des sports spectaculaires, 1 attire, dès qu’il fait beau, vers les terrains de jeu, les vélodromes et les champs de course.Malgré la rareté et le prix'élevé de l’essence, l’automobile, chaque week-end, emporte loin de la ville les amateurs des parties de campagne.La radio, enfin, répand à travers l’espace une telle quantité de musique que bien des gens trouvent inutile d aller s entasser dans une salle pour écouter un programme qui leur est servi à domicile sans autre effort que de tourner le bouton de leur poste.Il est vrai que les défenseurs des émissions radiophoniques opposent à cette attaque des arguments qui ont leur poids: si la radio écarte du concert quelques centaines de personnes, elle en amène beaucoup plus en contribuant à faire leur éducation musicale et en les incitant à venir entendre des ouvrages qu’ils ont admirés, qui leur ont été expliqués, commentés, et dont ils ont ainsi pénétré la beauté ou l’agrément.On peut donc admettre que la radio demeure hors de cause.Restent les autres raisons, et en premier lieu la hausse du prix de la vie.Beaucoup de ceux qui constituaient naguère la clientèle des concerts symphoniques entrent aujourd’hui dans la catégorie que l’on désigne par l’euphémisme, d’économiquement faibles”.Ce sont des gens dont les ressources «ont insuffisantes pour leur permettre le moindre luxe, le plus modeste superflu.On se passe de musique plus aisément que de pain, et il est inutile d’insister sur cette “incidence” de la crise sociale actuelle.Mais cette hausse du prix de la vie ne frappe pas seulement le public : elle oblige les impresarii aussi bien que les associations d’artistes à augmenter le prix des places, et d’autant plus que les exigences du fisc se sont accrues, elles aussi, dans des proportions considérables; elles ont rendu problématique tout bénéfice sur les entreprises et les musiciens sont devenus les Mécènes de leurs propres activités.La menace, en tous cas, est sérieuse.On dira peut-être que nous avons présentement, les uns et les autres, en tous pays, d’autres soucis phis graves, et cela est vrai sans doute.Il n’empêche qu’il est inauiétant de constater, comme le prouvent les chiffres cités, que la musique.en dépit des sacrifices consentis aussi bien par l’Etat que par les particuliers, est grandement menacée.Elle nous a op-porté tant de réconfort aux heures les plus sombres ! Mais ce n’est plus elle qui peut nous consoler quand c’est précisément à son sujet que nous nous tourmentons.Le répertoire de Fernandel Fernande! vient de faire connaître le répertoire de ses chansons pour sa prochaine tournée dans la province de Québec.Comme on pourra le constater par l’énumération ci-après, il y en aura pour tous les goûts.Il y\ a des airs connus tels que Nono et Nana, Barnabé et plusieurs créations que nous entendrons pour la première fois.Voici donc la liste complète des chansons parmi lesquelles Fernandel choisira le programme de chacun des spectacles de sa tournée qui débutera à Montréal au théâtre Champlain, le 24 septembre et qui se poursuivra jusqu’au 15 octobre.Alors, ils l'ont fait, A quoi penses-tu depuis quelques jours.Attente.Barnabé.Ce sucré Paris.C’est un dur.C’était un noir.Elle a de la barbe, Philomène.Elle a tout ça.Elle disait non.Eélicie aussi.Frigo-Gaucho.Idylle à Bois-le-Roi.Ignace.J ai le sourire chevalin.Je connais des baisers.Je n’peux pas m’expliquer.Je suis marqué par le destin.La caissière du Grand Café.La fille du teinturier.Le beau raccommodeur.Le grand séducteur aux yeux noirs.\ Le papa de Pépa.Moi, je danse le swing sur un air de polka.M’apportez plus de fleurs.Me me dis plus “tu'\ Mono et Mana.Politesse.Pour que vous m'eussiez dit "oui”.Si ça peut vous faire plaisir.Simplet.Sur le bout de la banquette.Tu m'as tout pris.Turf.Croire au Père Noël ?.Moscou, 15 (A.P.) — Le pré-Udent de l’Association des pro-uucteurs de cinéma d’Amérique, al.Eric Johnston, est actuellement à Moscou, où il confère avec les autorités russes du cinéma.M.Johnston espère toujours que les Russes finiront par accepter de présenter des films américains sur le territoire soviétique.Bientôt à l’écran Au Palace Ce cinéma présentera à partir de vendredi l’adaptation cinématographique de la comédie musicale qui obtint un immense succès sur le Broadway au cours des dernières années “Up In Central Park”.La distribution comprend principalement Deanna Durbin, Dick Haymes et le populaire chanteur américain Vincent Price.Sigmud Romberg a écrit la musique et Dorothy F'ields le libretto.On note parmi les nombreuses chansons qui seront interprétées au cours de ce film: "Oh Say You Can See”, “Pace Pace Mio Dio”, “When She Walks In The Room”, “Carrousel In The Park”, etc.L’action se passe à New-York, en 1870.Au Capitol De l’aventure, de l’action et de l’amour vous attendent cette semaine au Capitol.Toutes ces merveilleuses sensations vous seront procurées par Errol Flynn, Ann Sheridan, Thomas Mitchell, Bruce.Bennet et Tom Andreas, et toute une pléiade de vedettes.L’action se passe dans l’ouest.Au moment de la découverte d’une mine d’argent, on aventurier sans scrupule et sans peur s’empare de la concession et devient bientôt le tyran redouté de tous.Le metteur en scène a particulièrement soigné les reconstitutions ainsi que les scènes spectaculaires comme les batailles rangées, etc.C’est une production Warner Bros.Le titre?“Silver River”.A l'impérial Une espèce de “Bel Ami” se promène à la fameuse exposition internâtionale de Paris, au début de ce siècle.Ses conquêtes, sa prestance et son courage occasionneront les aventures que l’on Imagine après que les victimes se seront rendues à l’invitation mystérieuse “Meet Me At Dawn”.Charles Morton tient le rôle principal et est secondé par Stahley Holloway, George Thorpe, Beatrice Campbell, Hazel Court et Basil Sydney.Pour compléter le programme, un film sur la fausse monnaie “The Counterfaiters”.Police, amour et bagarre.A l'Orpheum I.ili Palmer et Sam Wannama- ; ker seront les vedettes de “My Girl Tisa” que présentera le cinéma Orphéum à partir de ven-I dredi.Le célèbre acteur tchèque Hugo Haas joue également un rôle important dans cette charmante comédie romantique.Sam Wannamaker attira l’attention des producteurs de Hol.lywood lors des prises de vues de “Joan of Lorraine”.Anciennement acteur du Broadway il fait ses débuts à l’écran dans "My Girl Tisa”.Au Loew's “The Emperor Waltz” restera une deuxième semaine sur l’écran du Loew’s.Les nombreux amateurs de Bing Crosby ne manqueront pas ce film dans lequel leur vedette préférée présente toutes ses qualités.Par ailleurs la charmante Joan Fontaine campe une très agréable princesse d’Autriche.L’action se passe à la cour de l’empereur Joseph II et à cet effet le metteur en scène a reconstitué tout un petit coin d’Autriqhe dans les Rocheuses canadienne».Au Princess “Key Largo” restera également une deuxième semaine au Princess.La distribution comprend notamment Humphrey Bogart, Edward G.Robinson, Lau-reen Bacall, Lionel Barrymore et Claire Trevor.Démobilisé, un militaire américain devient par hasard le témoin des agissements d’une bande de gangsters.Aura-t-il le courage d’intervenir ou laissera-t-il aller les bandits pour conserver sa propre vie?On imagine aisément les magnifiques interprétations que peuvent donner Bogart et Robinson dans ce très beau film.La tragédie d’Hamlet adaptée à T écran La direction du Kent est très honorée que ce cinéma ait été choisi pour la présentation à Montréal du film d’envergure que Laurence Olivier a tiré du “Hamlet” de Shakespeare.En voici le sujet A Elseneur, sur la terrasse du vieil* château royal, apparaît à Hamlet, le speétre de son père.Le roi lui_ apprend qu’il a été empoisonné par son frère Claudius, d’accord avec son épouse, et que le coupable lui a ravi à la fois sa couronne, sa femme et la vie.Le «pectre demande vengeance, mais veut que Gertrude, la mère de Hamlet, soit épargnée.Dès lors, le jeune prince contrefait le fou; devant Claudius, son beau-père, devant Ophclie, celle qu’il aime, car il comprend qu’elle rend compte à Polonius, son père, de leurs entretiens; mais à force de simuler Hamlet a des crise» de folie véritable.De» comédiens arrivent au palais.Le prince conçoit le projet de leur faire jouer une pièce représentant l’assassinat de son père.L’épreuve réussit, les meurtriers dévoilent leur crime par leur agitation.^Hamlet pourrait en ce moment frapper Claudius; mais le trouvant en prière, il suspend ea vengeance et se rend che* ta mère.Polonius aux aguets derrière une tapisserie, fait un mouvement et Hamlet, en s’écriant: “Un ratl un rat!” tue Polonius d’un coup d’épée.Hamlet accable Gertrude de reproches sanglants.Il est alors envoyé en Angleterre.Ophélie, abandonnée par lui et désespérée dé la mort de son pèrre, devient folle; elle se noie en cueillant des fleurs au bord d’un étang.Sur ces entrefaites, Hamlet réussit à s’échapper d’Angleterre.Mais toujours irrésolu, il est plutôt aidé dans sa vengeance par les événements que par sa propre volonté.Dans un assaut d’armes avec Laertes, frère d’O-phélie, il est blessé d’un coup de fleuret démoucheté et empoisonné: c’est Claudius qui a imaginé ce stratagème.Apprenant cette Eerfidie, Harnlet frappe à mort aertes, se jette sur son beau-père et le tue.La reine, qui a bu un breuvage empoisonné préparé pour son fils, meurt aussi.Cette dernière scène est celle où il faut admirer surtout la beauté psychologique du caractère de Hamlet qui, rêveur, philosophe et contemplatif, n’est point fait pour le rôle que lui assignent les circonstances Prototype des héros romantiques.il porte en lui “ce mal du monde” que Goethe et Byron ont remis à la scène dans “Faust” et dans "Manfred”.“Hamlet” prendra l’affiche en excluscivité le 20 septembre • Gazette • artistique Horaire des cinémas SAINT-nRNI» 1 “Le Bel De* Patients’* 12 11 30.3 h.20, 6 h.30, 9 h.40.“L’Assassin N’est Pas Coupable” 2 b.S b.10.8 b.20.CINEMA DE PARIS \ “Rêves d’Amour” 11 h.40.2 h.05.4 b.35, 7 h., 9 b 20 CHAMPLAIN : "Johnny Le Gros Bonnet” 12 h.2 b.15.4 h.35.t h.55.9 b.15.ORPHEUM : “The Bie Piinrh” U b.25.2 b- 05.4 h.45.7 h.25.10 b.05.“Daredevil’s Of The Clouds” 10 h.10, 12 h.50, 3 b.30, « h.10.8 b.50.PALACE : “The BU Clock” 10 h.12, 12 h.32, 2 h 52, 5 h.12.7 h 32.9 h.52.LOEW’S “The Emperor Waltz” 10 h., 12 h.20, 2 h.40.5 h.7 h.20, 9 h.40.CAPITOL “Hazard” 10 h.10, 12 b.30, 2 h.50.5 h.10 7 h.30.» h.50.PRINCES» “Key Larfo” 10 h.15, 12 h.5, 2 h.50.5 b.10 7 h.25, 9 b.45.IMPERIAL “Give My Regards To Broadway” 10 Vos’.12 h- 50’ 3 h “¦ 7 h” “Fury At Furnace Creek” 11 t»- 20.2 h.25.5 b.30.8 h.35.Spectacles MONUMENT NATIONAL : Edith Pial et les Compagnons de la Chanson.Soirée d’adieu, mercredi le 15 septembre, EGLISE NOTRE-DAME • Marcel Dupré, organiste et compositeur français, mardi soir, le 21 septembre.MONUMENT NATIONAL-Faust, de Gounod, avec Armand Mestral, Pierre Vidor, Lionel Daunais, Yoland Guérard, Dolores Drolet, Jeanne Desjardins, Pirrette Lachance, et les ballets Morenoff.Chef d’orchestre: Jean 2fi°Uys*' oaa f0.!née’’ 'îs 2l3- 24’ 25» 40, 28, 2J et 30 septembre, ainsi que les 2, 3, 5.7 et 9 octobre.PLATEAU : Yolande Lagrena-de, soprano coloratura; Gordon Manley, pianiste, et un orchestre de 60 instrumentistes dirigés par Lucien Martin, mercredi soir, le 22 septembre.in?£.RUM: “Siting Vanities of 1949 .avec Gloria Nord et 140 patineurs et patineuses, du 15 au 19 septembre inch Matinée samedi, le 18 septembre.CHAMPLAIN: Fernandel et lt Trio des Quatre du 24 septembre au 3 octobre inch (matinées et •oirées).EN CINQIEME SEMAINE Pierre RichaVd-Willm et Jules Berry, dans une scène de “Rêves d’Arnoue”, une page fiévreuse de la vie de Liszt, qui poursuit son succès en cinquième semaine, au Cinéma de Paris.Le festival de Dijon - V.Un cycle de musique française, organisé par la société d’élii-de Jean-Philippe Rameau, sous le patronage du comité national de propagande pour la musique, débutera à Dijon, en France, dans le courant du mois, par une soirée où le quatuor Lewenguth exécutera au théâtre des oeuvre» de César Franck et de M.Emmanuel; puis, au théâtre, musique de chambre avec Jean Doyen et Arthur Grumiaux, qui exécuteront des oeuvres de Jean-Philippe Rameau, Claude Debussy, Paul Dukas et G.Lekeu; au Sacré-Coeur.un concert d’orgue par M.Alexandre Cellier, qui exécutera des oeuvres d’auteurs français des dix-huitième, dix-neuvième et vingtième siècles.Au théâtre une soirée lyrique dirigée par A.Girard, qui donnera les Fêtes d’Hébé; puis un concert symphonique dirigé par le chef d’orchestre André Girard et auquel prendront part comme solistes Mme Roesgen-Cham-nion au clavecin et Mlle Jacqueline Rrilli au violon (oeuvres de Jean-Philipne Rameau, J.1.Mouret, J.M.Leclair, Honegger).Enfin, une soirée lyrique dirigée par Edmond Appia sera consacrée à Dardanus, de Jean-Philippe Rameau._ UONIl -_ Barrymore Trevo» /Ifnk^ \ l'afflrhc SING CROSBY JOAN FONTAINE _«» m Variétés Lyriques MONUMENT NATIONAL Voici la charmante dernier passage de glaise d» l'écran d‘ semaine.actrice britanniqufe Patricia Roc, accompagnée de la jeune Mary Crinston, de Toronto, lors du la vedette dans l'Ontario.On sait que Patricia Roc a été élue comme première artiste an- après le referendum organisé au Canada Patricia Roc est repartie en Angleterre au début de le (Photo T.S.) Soirées d'artistes canadiens, le 22 L’Association des Concerts Classiques présentera le 22 septembre, au Plateau, une soirée, la première de sa saison, consacrée à des artistes canadiens et, en partie, â la musique canadienne.Yolande Lagrenade, soprano coloratura, et Gordon Manley, pianiste de concert, seront les solistes présentés avec un orchestre de 60 instrumentistes que dirigera M.Lucien Martin.Lauréate des "Singing Stars of Tomorrow”, au printemps dernier, Mme Lagrenade fera ses débuts au concert ce soir-là.Elle chante depuis quelques années déjà à la radio.Sa voix est extraordinairement riche et puissante.A la faveur d’une culture bien fondée, ses interprétations du répertoire savent satisfaire les plus difficiles connaisseurs.Gordon Manley interprétera au cours de cette soirée le concerto en ré mineur de Mozart, et celui de Grieg.De l’avis de la Critique, M.Manley est le plus solide> pianiste que le Canada ait produit.Ceux qui l’ont entendu au chalet en juillet dernier corroborent ce jugement.C’est Lucien Martin que le public connaît déjà comme violoniste, qui dirigera l’orchestre.La radio l’a déjà fait apprécier dans ce nouveau rôle ou il s’affirme de remarquable façon.R dirige-ra entre autres les Scènes Mauresques d’Henri Miro, et le poème symphonique Hercule et ()m-phale de Claude Champagne, deux oeuvres de compositeurs canadiens, que le public réclame depuis longtemps.Cette première soirée de la saison de l’Association des Concerts Classiques sera suivie d’une série de concerts des plus intéressants, présentant des artistes de renom parmi lesquels on distingue particulièrement l’éminent pianiste Walter Giese-king, qui jouera au His Majesty’s, le 30 janvier ^prochain.A Stc-Justine demain L’appel des enfants malades de Sainte-Justine, fixé cette année du 27 au 7 octobre fait, de nou-.veau, naître d’admirables sympathies dans nos paroisses.Nous tenons à rappeler à ces personnes dévouées, hommes et femmes.qui ont accepté la tâche de présidents et présidentes de leurs paroisses, qu’ils sont convoqués à une assemblée d’importance, jeudi, le 16 septembre, à 8 h.30 p.m., à l’hôpital Sainte-Justine.Ils y rencontreront Me J.-Théo Legault, jr, et Mme Orner Côté, president et présidente de la Campagne, et M.Pierre Charesl et Mme J.-Marc Goulet, président et présidente de la souscription à domicile afin de discuter de la marche à suivre durant la Campagne.C'est un rendez-vous à ne pas manquer.23-24-25-28-28-29-30 Sept.Z-3-5-7-9 Octobre FAUST opéra de Charles Gounod avec ARMAND MESTRAL (Méphisto) PRIX des places : 1.15 à 2.00 En vente au Monument National de 10 h.4 8 h.Le samedi de 10 h.à 4 h.MllUNK miES IMISHTOH :wmm mmv A Pi «mount Prti_li"r*‘*n*1 PLATEAU 9161 fü GI6- BKouùmtbac>( ty , A PICTURES POPULAR OEMANP.' DAN DAIIEI Ghew*.A L’A -.-TCHE M Saiats-Cathsrln» et Popinnni — f4.1645 dareplvil H 09 THE CLOUDS' A l'afficha FORUM 15 au 1$ sept.matinée : samedi 18 à 2.30 Billets 1.00 et 1.50 2.00 et ’.SO Héservez-les à bonne heure.CL fl* [ifiEmnpnRis • tAUi ciiMAnm ••• pRoctor mooi*** CINQUIEME SEMAINE une PAGE DE LP w; iin UN FILM LOYAL ET FRANC jftWPREJEAN >ff«/» 37 Can.Bronze.45 45 Can.Car.1274 Can.Celanese prlv .22 22 Can.Celanese prlv .38% .Can.Ind.Alcohol .13 Can.Pacific Ry.17 17 Cockshutt Plow .151,4 Con.Smelting .,.11454 11354 Cons.Glass.35 35 Dist.Seagrams .17% 1774 Ferm.OUT 1754 Dorn Bridge.19% Dom.Coal prlv .Dean.Glass prlv .46 D Steel 8c Coal B .7 , Dom.Stores.60 Dom.Textile.26 Gatineau .2154 Gatineau prlv .170 Gen.Steel Wares .1954 Gypsum .227s Howard Smith .2534 Howard Smith prlv .3% Hud Bay Min.Imperial Oil.Imp.Oils Rts.Imperial Tobacco .Ind.Acceptance .Int.Nickel .Int.Paper.Molson’s Brewery .Mont.Locomotive .Nat.Breweries .Nat Breweries prlv .Walker G.8c W.Winn.Electric ,, .BANQUES Commerce .Montreal ., .Nova Scotia ,, ,.Royal.30 28 37 45 22 17 11454 35 1714 , Haut 2854 201» 34 1654 2234 1154 n>i, 10354 1554 15% 3454 47 4914 17 110 127e 233» 3554 6354 3454 15 3954 4214 261?2654 2254 26 3454 .24% Baa Ferm.28% 28% 2014 2014 34 34 1654 1654 1154 1154 15% 1514 3454 47 49>4 167» 100 1274 2354 35 63 34% 15 39% 4214 2654 2654 1554 15% 3454 47 4914 17 ^4 23% 3554 6254 3454 15 39% 4214 2654 26% 225» 2254 26 26 LE CURB DE MONTREAL Fermeture des cours le 14 septembre , 23 années d'expérience.I.CeCarthy & Roy ENTREPRENEURS GENERAUX PEINTURE ET DECORATION REPARATIONS GENERALES.CA.1331 5822 CLARK Moyenne de la Bourse de Toronto Par le Toronto Stock exctiang* Ferai hier Ferm ant, Ch’ge net Haut 1943 Bas 1948 .Bas 1947 Haut 1947 20 10 88.98 99.33 89 03 98.31 —.10 +1.02 172.23 104.68 90.84 149.13 91.87 77.67 96.31 77.91 120.26 96.14 20 176.95 176.61 + .34 159.82 184.21 13 40 48 39.80 + .68 37.77 28 68 22.28 34.97 FLEURISTE FLEURS Bien choisies - Bien présentées ^]|)useo/3îbu)ers 1528, rue de la Montagne Pré* Bherbrook* PLateau 4444 Prix obtenu* sur le marché de Montréal, mardi, le 13 septembre, par la Coopérative canadienne du bétail du Québec Lté*.PRIX DBS PORCS ABATTUS A - .32J0 B1 — .32.10 B2 — .31.85 B3 — .31.50 O — .30.50 D — .30.25 Léger — .30.60 Lourd — .30.00 Extra-lourd, 195-215 Ibs .26.50 Extra-lourd.216 Ibe et plus .25.00 Blessé: à leur valeur.Truie — .27.00 Demi-castrat — .25 00 Verrat castré .13.50-14.00 en vie; $17.00-17.50 abattu.Les octrois du gouvernement fédéral aux montants de S2 sur lee A et de SI sur lea B-l eont payés par mandats attachés aux certificats de classification.VEAUX DE LAIT — Choix .24.00-25 00 Bon — .22 00-23.00 Moyen — .20 00-21.00 Commun — .17 00-18.00 Veaux d’herbe — .12.00-15.00 AGNEAUX DU PRINTEMPS: Agnelles et agneaux châtrés — .22 00 Béliers non châtré» — .20.00 Communs — .12.00-15.00 Onv.Acme Glove.Anglo Nlfd.Develop.Atlas Steel .Brown Company .Burnett.C.8c D.Sugar .Can.Malting.Can.Food Products Can.Indus.Can.Indus, prlv .Can.Ingersoll.Can.Int.Inv.prlv .Canadian Vickers .Can.Vickers prlv Can.West Lumber .Can.Westinghouse .Com.Alcohol.Com.Alcohol prlv .Mica Co.Moore.Reliance.Russel Ind.S.C.Pow.prlv.Southmount.Stowell Screw A .Hant Bat Ferm.12 12 12 20 20 20 1274 12% 1274 4% 4ft 4% 554 554 554 1874 18 48 »% 48 9% 1874 48 172 76 76 38 37 165 165 454 49 7 #54 110 73 30 17 454 » 674 73 20 17 40 17 40 Windsor Hotel MINES Base Metals Bob’s Lake ., Bordulac ., Candego .Chesterville Out.Hant Hu Perm.13 45 z* 35 290 40 7 26 30 4454 7 26 35 9% Cons.Cent.Cad.14 14 14 21% Denison Nickel .12% 11% n% Dome $ .Duvay .16 16 16 76 5% 5 5 100% East Sullivan .285 285 285 37 Elder 42 40 40 165 Eldona Gold ,.109 ice 109 4% Formaque 7% 7% 7% 49 Found Lake .2 2 2 7 Goldbeam 8 7 7 Hollinger HUILES 10 10 10 73 Anglo Canadian .250 250 250 30 Cons.Homestead ., .13% 13% 13% 17 Gaspe 151 151 151 110% Home 650 850 850 40 Omnitran» 6 8 6 *.Pacalta 8 8 8 BOURSE DE TORONTO Fermeture du cour* 1» 14 septembr» Vente* Titra» Aluminum ., Am KnlDe .Armistice .Ashley.Aubelie .« ,, .Aunor ., ,.,, Base Métal» Bell Tel ., ., Bordulac Brazilian .B A OU .Calllnan .*» Odn Car A C.P.R.« Cent Patricia — ChestervlUe ., .Cochenour .» Cons Smelter* .Con west .• .Denison.Detta .,, Discovery .,, Donalda .„ , East Malartlc Elder.Eldona.Frobisher .Giant .Gulf Lead .Home Oil .Int.Nickel „ , Joliet.Kirk Lake .# • Haut Boa.581* 58 r** 56% Ten tee Titre» Lake Dufault .Hant Baa 100 89 rut.92 15% IS 15 Llngman .,, 34% 34 34% • * 16 13 15 Louvlcourt 62 81 62 7 6% 6% Macaasa .230 219 219 * * 14 13% 13% MacLeod .,, 98 91 91 « .315 310 310 Madsen ,.252 249 250 • « 45 39 42 Negus .223 222 223 170 169 170 Nicholson .,.24 21 22 26 24 24 Noranda .49 48% 49 MIC 19% 191» 19% Norme ,» 276 273 275 23 22% 22% North Inca ., 38 35% 37 • • 11 10 10 0!kQ»lt-£L « » » » 140 138 138 • * 16% 17% 16 16 Oleary a * 20 18 18 * • 17 17 Oslsko .M 70 69 70 * e 128 125 125 Pickle Crow .• • 200 195 196 295 288 290 Quemont .,, 14% 14% 14% O • 205 200 205 Ru pu muni .9 8% 8% ».114 113% 114 Senator .„ 47 45 47 119 120 Shcrrltti • » 00 0 $ 346 241 241 11 11 Silanco 40 33 38 ».13 11 11 Spring .», .Sylvanlte 134 130 130 30 30 130 134 134 64 64 .Un Keno ».136 132 132 150 150 Waite 890 880 8% 880 8% 39 104 43% 106 WUtsey Curb 9% .192 190 190 Brown Co 4% 4% 4% 520 520 Do pfd 110% 110 110% 123 126 38 38 38 .34 33 34 Do pfd 168 165 167 .35% 35 35% O.W.Lumber .4% 4% 4% 46 46 Cons.Paper ,, .0 0 19% 19% 19% 135 138 tnt.Paper .» 64% 63% 63% ACTIVITE PLUS GRANDE DANS LES FILATURES CANADIENNES La consommation de coton a été de 27,011 balles au cours du mois d'août MOUTONS — Bons — .Commun* — .BOUVILLONS — Choix — .Bons — .Moyens — .Commun* — .TAURES — Choix, type à boucherie Bonne* — .Monnes — .Commune* — .VACHES — Choix, type à boucher!* Bonnes — .Moyenne* — .Commun» — .Très commun*» — .8.00 4.00 23.00- 23.50 21 00-22.00 18.00- 20 00 1250-15.00 2000-21 00 18.00- 19.00 15.00- 16.00 10.00- 12.00 .17.50-18.00 15.00- 16.00 13.50-14.50 11.00- 12 50 * 8.00-10.00 Selon le rapport publié par The Cotton Institute of Canada, l’activité dans les filatures canadiennes a été moins considérable au cours du mois d’août que pendant le mois précédent, mais de beaucoup supérieure à celle enregistrée au cours des mois correspondants de 1947-46.Le rapport indique que la consommation de coton a été de 27,011 balles en août contre 28.069 balles en juillet.26.135 balles en août 1947, et 25,640 en août 1946.our les huit premiers mois de l’année, la consommation de balles de coton a été de 218,959, soit une augmentation de 3,622 balles sur les résultats de la période correspondante de 1947 alors que la consommation avait été de 254,050 balles.Voici un tableau donnant la consommation de bailles de coton au Canada depuis le début de 1946: ' 1948 1947 1946 Jan.e 30,944 28,099 32,591 Fév.• 31,847 31,846 32,934 Mars a e 33,578 36,795 34,930 Avr.* • 34,083 32,862 32,155 Mai e • 32,224 34,012 33,782 Juin • a 31,603 27,803 23,016 Juil.• e 28,869 27,785 23,532 Août • '• 27,011 26,135 25,630 Sept.« • * e e 29.912 28,467 Oct.•t • (• • • 31,983 32,100 Nov.• 1* » e » a 27,088 30,799 Dér.• • • ••00 28,942 30,252 248,959 245,337 238,570 LE TRANSPORT SUR LES GRANDS LACS Augmentation considérable du tonnage des cargaisons au cours du mois d’août et pendant les huit premiers mois de l’année TAUREAUX - Choix, type b boucherie — 18 00-19 00 Bons — .16.00-17.00 Moyen* — .14 03-15.00 Commun* — .12.00-13.00 Le dollar canadien New-York, 15 (C.P.) — La valeur de notre dollar a gagné aujourd’hui de cent à un escompte de 8Sé aur le marché du change étranger.La livre sterling est demeurée à $4.03*4.Cleveland.15 (A.P.) — Selon le rapport de The Lake Carriers Association, le transport maritime sur les Grands Lacs a été très considérable au cours du mois d’août, l’n record a été établi pour le transport du charbon de même que pour le transport du minerai de fer.Le rapport indique que le total des livraisons a été de 8,656,532 tonnes, comparativement à 8,177,805 tonnes en août 1947.Pour les huit premiess mois de l’année, les livraisons de charbon se sont chiffrées par 32,727.503 tonnes, comparativement à 29,-354,568 tonnes pour la période correspondante de l’an dernier.Les livraisons de minerai de fer ont atteint 54.569,709 tonnes en août, soit une augmentation de 3,500,000 tonnes sur les chiffres de la période correspondante de 1947.Le total cumulatif des livraisons de charbons de minerai et de grains a été de 97,854,167, tonnes pour les huit premiers mois de l’année.L’an dernier, pour la même période, les livraisons avaient été de 91,637,206 tonnes.-— * -— Moyenne de la Bourse de Montréal Ferai, hier .Ferm.ant .Ch’ge net H y a l sein.Haut 1948 .Bas 1948 .Haut 1947 .Bas 1947 .10 zo 10 IS UT IN PA OR 73.9 128.7 354 90 60 4S 73.7 128.8 352.38 61 18 + 0.2 -0.1 —2.54 -0.73 74.6 131.9 363.23 63 9» 73.9 125 1 371.48 74.80 70.9 106.0 290 26 65.09 78.8 130.0 395.50 83 03 73A 115.9 287.28 87.20 BOURSE DE MONTREAL (C.P.) — De légers gains furent enregistrés ce matin à l’ouverture de la bourse de Montréal par les valeurs industrielles.Les mines ne formèrent aucun marché défini.Abitibi, Aluminum, Brazilian, Imperial Oil Rights et Brown furent à la hausse.BOURSE DE TORONTO Toronto, 15 (C.P.) — Le marché fut quelque peu à la baisse ce matin à la bourse de Coronto, alors que dès les premières minutes de transactions, les valeurs industrielles et les mines d’or enregistrèrent des pertes sensibles.Les métaux basiques et les pétroles de l’ouest furent inactifs.Fanny Farmer et Walkers furent à la hausse.Kirkland Lake, Ni-cholso net XVright-Hargreaves furent à la baisse; BOURSE DE NEW-YORK New-York, 15 (A.P.) — L'activité fut plus grande ce matin à la bourse de New-York et les prix montrèrent une assez forte tendance à la.hausse alors que la plupart des courtiers se montraient empressés à remplir un nombre considérable de commandes reçues au cours de la nuit.Les avances réalisées furent pour la plus grande partie fractionnelles alors que quelques valeurs enregistrèrent des gains de un point et plus.Les pertes furent plus nombreuses à l’ouverture alors que quelques minutes d etransactions ont été suffisantes pour déterminer d’une façon précise les tendances du marché.BONNE FINANCE DE VILLE DE MEGANTIC Cette municipalité e vendu $200,000 d’obligations à 3-3’/t % > séries vingt ans, à un coût net de 3.437% La ville de Mégantic, comté de Frontenac, a vendu mardi soir une émission de $2U0,0(>0 d’obligations.L’emprunt comprenant $72,500 à 3 p.c.1949-58 et $127,500 à 3Vi p.c.1959-68 a été adjugé au prix de 97.14 à A.E.Ames & Co., Ltd.Le coût moyen net de l’argent emprunté est de 3.437 p.c.La finance précédente de la ville de Mégantic avait été faite en août 1947 avec la vente de $300,000 d’obligations à 2,/à-3 p.c., séries vingt ans, au prix de 100.07, le loyer de l’argent étant alors de 2.8949 p.c.Trois soumissions avaient été envoyées pour la présente émission.En voici la liste officielle: A.E.Ames & Co., Ltd., $72,-500 à 3 p.c.1949-58 et $127,500 à 3V4 p.c.1959-68.Prix: 97.14.Coût net de 3.437 p.c.The Dominion Securities Corporation, Ltd., $30.000 à 3 p.c.1949-53, $42,500 à 3V4 p.c.1954-58 et $127,500 à 3’4 p.c.1959-68.Prix: 97.86.Coût net de 3.619 p.c.Oscar Dubé &, Cie, Tnc.et J.-E.Laflamme Ltée, $30,000 à 3 p.c.1949-53 et $170.000 à 3^ p.c.1954-68.Prix: 98.1875.Coût ne! de 3.629 p.c.Les nouvelles- obligations, qui peuvent être rachetées par anticipation, portent la date du 1er octobre 1948 et elles sont rache-tables du 1er octobre 1949 au 1er octobre 1968 inclusivement, l’intérêt semi-annuel étant payable les 1er avril et 1er octobre dei chaque année.L’emprunt (règlement no 176) a été contracté pour des travaux publics, l’achat de machineries et le remboursement de dettes.Il avait été approuvé, en nombre et en valeur, par les électeurs propriétaires qui ont voté lors d’un referendum tenu les 25 et 26 mai 1948.L’évaluation Imposable de la ville de Mégantic est de $2,200,-000 environ.La dette consolidée nette de la corporation s’élevait au 31 décembre 1947 à $582,-963,95 dont $492,063.95 encourue pour l’électricité et l’aqueduc.La nopulation de la ville est de 5,692 âmes.LE MARCHE DU BEURRE ET DU FROMAGE La Coopérative fédérée de Québec fournit les commentaires suivants sur les marchés : BEURRE La semaine dernière, ce marché a été ferme au prix plafond fixé par l’ordonnance de l’Administrateur de la Commission des prix et du commerce en temps de guerre.Selon l’Office national de la statistique, les stocks de beurre de beurrerie, en entreprôt, au Canada, le 1er septembre 1948, se totalisaient à 50,591,503 livres comparativement à 67,112,418 livres pour la période correspondante de l’an dernier, soit une diminution de 16,520,915 livres sur 1947.En août 1948, la production canadienne de beurre de beurrerie s’établit à 46.000 livres de moins qu’en 1947.Lundi matin, le 13 septembre, les transactions entre grossistes, pour le beurre No 1 pasteurisé, s’effectuaient au prix de 68^c.la livre.FROMAGE % Selon une ordonnance de l’Office des produits-laitiers, tout le fromage Cheddar, fabriqué du 26 juillet jusqu’au 31 octobre 1948 est réquisitionné pour exportation au Royaume-Uni.En vertu d’une entente conclue entre le ministère britannique des vivres et le gouvernement canadien, le prix de remise aux producturs, pour le fromage blanc No 1 a été fixé à 30 c.la livre, f.à.b.la fabrique.OEUFS ET VOLAILLES C.BLAIR GORDON Photo Karsh JDLES-R.TIMMINS Photo Blank & Stoller M.R.P.Jelleit, président de la Royal Trust Company, nous fait part d» la nomination de deux nouveaux directeurs, M.C.Blair Gordon, da Montréal, président et.directeur-gérant de la Dominion Textile Company Limited, directeur de la Bank of Montreal, du Canadian Pacifie Railway, at autres compagnies et M.Jules-R.Timmins, aussi de Montréal, président de la Hollinger Consolidated Cold Mines Limited, Hollinger North Shore Exploration Company Limited, Labrador Mining et Exploration Company Limited, directeur de I Imperial Bank of Canada, et autres compagnies.Dividendes déclarés Goulds Pumps Inc.1%% par action privilégiée, payable lé 1er octobre aux actionnaires inscrits le 22 octobre.St.Lawrence Flour Mills Co., 40 cents par action ordinaire et 1%% par action privilégiée, tous deux payables le 1er novembre aux actionnaires inscrits le 30 septembre.Mercury Mills Ltd.25 cents par action, payable le 1er novembre aux actionnaires inscrits le 15 octobre._ Waterous Ltd, 20 cents par action, payable le 15 octobre aux actionnaires inscrits le 30 septembre.Dome Mines, 17V4 cents par action, payable le 20 octobre aux actionnaires inscrits le 30 septembre.International Nickel Co.of Canada, $1.75 par action privilégiée, payable le 1er novembre aux actionnaires incrits le 4 octobre.Kirkland Lake Gold Mining Co., 2 cents par action, payable le 1er novembre aux actionnaires inscrits le 30 septembre.Chemins de Fer Nationaux du Canada Région du centre SOUMISSION Agrandissement de l'immeuble des machines-outils Ateliers de la Pointe-Saint-Charles Montréal, Québec.On recevra Jusqu'à 3 h.de l'apres-midl.heure normale de l'est, le 7 octobre 1948, des soumissions cachetées, adressées à M.B.Wheelwright, ingénieur en chef.Chemin de fer national du Canada.360, rue McGill, Montréal.L'enveloppe devra porter la suacrlptlon bien lisible: "Confidentielle”, “Soumission pour l'agrandissement de l’Immeuble des machines-outils.Polnte-St-Charles.Montréal.Québec”.On prêtera aux entrepreneur», les plans, devis, formule de contrat.Instructions aux soumissionnaires et formules de soumission, sur dépôt d’un chèque visé à -l'ordre du chemin de fer national du Canada, au montant le cent dollars ($100), lequel dépôt sera remboursé sur retour en bon état dea plans, devis, etc.Les personnes Intéressées peuvent oe procurer les plans, devis et formules de soumission au bureau de l'Ingénieur en chef, chemin de fer national du Canada.ch.703, 355, rue McGill, Montréal, Qué.On ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune autre des soumissions.Le vice-président à l'administration, N.B.WALTON CARTES PROFESSIONNELLES ASSURANCE COMPTABLES Horace Labrecque et Fils Ltée COURTIERS D’ASSURANCES Nous invitons les communautés religieuses à se prévaloir de ncs services particuliers.€41, St-François-Xavier, Montréal TéL MArquette Z3S3-2384 AVOCATS Trudeau, ’Beauregard, Beaulieu & Ethier AVOCATS.ET PROCUREURS Maurice Trudeau.C.R., Philippe Beauregard.C.R., Roger Beaulieu, J.-Alfred Ethier.204 ouest, Notre-Dame - LA.1126-7-8 Chartré, Samson, Beauvais, Gauthier & Cie Comptable* agréés Chartered Accountant* Maur.Chartré CA.Maur.Samson, C.A A.-E.Beauvais, CA.J.-P.Gauthier.C.A Léon Côté.C.A.Gér.Marceau, C.A.Luc.-P.Bélalr.C.A.Lionel Roussln.C.A Jacq.Angers.C.A.Dollard Huot, C.A.Alb.Üarneau, C.A.Raym.Fortier.C.A Jean Lacroix.C.A.Guy Bernard, C.A.Percy Auger.C.A.H.Bourgolng.CA.Roger Roy.C.A.Montreal Québec Reuya W.-F.MERCIER B.A., LL.L.AVOCAT 515.rue Cherrier Téléphones : Bureau : LA.8482 - Dom.: AT.4281 Soir: Lundi et Mer.7.30 à 9.30 Hurtubüse & Richard Comptables agréés Léon-A.HURTUBISE.OA.Gérard HURTUBISE, CA Maurice RICHARD, C.A.üeorges-R.MARTIN.CA.Marcel BISSON.CA.60, St-Jacques Montréal l Téléphones : HA.9562 - HA.173» Anatole Vanler, c.r., Guy Vanler, e.r.VANIER & VANIER AVOCATS , 57 unest, rue Saint-Jacques TéL HAibour 2841 BREVETS D'INVENTION ^Manuel de l'Inventeu AV r“v r m / / /y-i s/si s-t-t , LUCIEN VIAU ET ASSOCIES Comptables agréés LUCIEN VIAU, C.A.CHAS DESROCHES, C.A.FERNAND RHEAULT, CA.159 0., rue Craig, MA.1339 (EDIFICE DES TRAMWAYS) La Coopérative fédérée de Québec fournit les commentaires suivants sur les marchés : VOLAILLE VIVANTE : Poulets à rôtir.— Les arrivages sont limités.La demande est régulière et les prix sont fermes.Polets à griller.— Les arrivages sont modérés.La demande est bonne et les prix sont fermes.Poules.— Les arrivages sont modérés et les prix sont stationnaires.VOLAILLE ABATTUE : Poulet.— Les oiseaux pesant 5 ! livres et plus et de bonne qualité sont toujours recherchés et les prix sont fermes.L’offre d’oiseaux de pesan- ! leur moindre est assez abondan-1 te et les prix sont stationnaires., Poules.— La demande est H- i mitée et les prix sont stationnaires.OEUFS : Montréal et Québec.— Une offre moins abondant* et une amélioration dans la demande ont contribué à raffermir les prix des oeufs de catégorie A-Gros et A-Moyens.% VIAU & ROBIN Comptables Agréé* LUCIEN-D.VIAU.C.A.H-LIONEL ROBIN C.A.JACQUES-R.CHADILLON, O.A.4457.rue Wellington, VERDUN YO.0642 _ ecr/rez _ 5LBERT FOURNIER wocuiiFuitdeaiimTs j-wmm i 934 SIECAJHERINE»: MONTRÉAL ! Electricité médicale Rayon* X Dr Maxime Brisebois L.G.M.C.r.E.C.8.e.De la Faculté de Médecin* de Parla Maladies génitales, endocrinienne*, urinaires, digestives, circulatoire».FRonteuac 5252 S16 Sherbiooke est Brevets d'invention MARQUE» DE COMMERCE DESSINS tie FABRIQUE en tous paya MARION & MARION Raymond-A.Roolo.J.-A'fred Bastlen 761 ouest, rue Ste-Catberine MONTREAL OPTOMETRISTES-OPTICIENS COMPTABLES P.-A.GAGNON & CIE Comptables agréés Chartered Accountana R.GAGNON, C.A.IMMEUBLE DES TRAMWAYS 159 OUEST, RUE CRAIG Tél.HArbuur 5990 Moyenne des actions à New-York Compilé»» par la Preste Associée 30 1S 1S 08 • Ind.Ch.i.mu.Sto Ferm.hier .91.4 44.7 40.7 68.1 Ferm.ant.907 442 404 875 D y a 1 sem.93.8 47.0 41.3 70.1 Haut 1948 .98.7 48.0 42.3 72 4 Bas 1948 83.3 34.3 38.0 Ô0.3 Haut 1947 .98.» 38J 47.2 69.0 Bas 1947 au 27.7 IRA MJ HA.5544 J.-A.MESSIER, OF.OPTOMRTR1STB Spécialité : Examen de la rue » Ajustement de verres de contact.PHANEUF * MESSIER 1 7 6 7, Saint-Denis — Montréal Examen des yeux Réparation de lunettes Service posta] Léo-Paul Trottier, o.d.OPTOMETRISTE et OPTICIEN 1656 est, a*.Mont-Royal - FR.1651 ASSURANCES iÂsmmtct stsrUYtb Sfrabeoarbe MONTREAL NARCISSE DUCHARME.Président1 y-**- LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 15 SEPTEMBRE 1948 >AÛE SEPT Le réarmement moral j v « - d'electricite s’étend à la Chine Le vice-président de la Chambre des députés à Ncmkin louange les institutions démocratiques anglo-américaines !.G.Ü.) — Le Dr Chen Li-•r".vir?-Drésident du Yuan Lé-laisse entendre qu'il est ¦ possible qu’il oreanise bien-1 un Mouvement de Réarme* r; Moral en Chine.Le Dr Chen croit que les théories de l’Assemblée du Réarmement Moral conviennent parfaitement à l’ancienne philosophie chinoise.Mais, dit-il, même si la Chine fut la première à découvrir cette doctrine, elle ne l’a pas encore mise en pratique.Les pays de l’Occident sont anxieux de la pratiquer dès qu’ils la découvrent.Ce qu’il a constaté et expérimenté aux conventions et réunions de TAJt.M.dit M.Chen, l’a cOnvainèu que le programme de l’A.R.M.est “plus pratique (pie notre nouveau régime de la vie”.Les participants de l’organisation ne se bornent pas simplement à prononcer des paroles plus ou moins sincères mais pratiquent la théorie entre eux.Ayant été l’invité d’honneur dans différentes réunions politiques en Amérique, Chen louan-gea hautement l’esprit de liberté du Gouvernement américain.Les membres des Partis y sont tous libres de voter ou d’exprimer leurs opinions el, spécifia-t-il, lorsque le vote est donné, les perdants soutiennent eux aussi le résultat.Il décrit aussi les séances du Conseil Municipal de Los-Ange-les où 11 conseillers délibèrent sur différents sujets devant un grand nombre d’observateurs publics.Les observateurs pouvaient s’adresser au Conseil et.lorsque le maire divergea d’opinions avec les décisions du Conseil.ces observateurs pouvaient soumettre le cas au public qui exprima ses points de vue aux journaux.La fonction du Maire est d’accueillir tout citoyen et il ne peut refuser aucune entrevue.Il en est de même pour les membres du Congrès et autres représentants du peuple qui s’efforcent constamment de représenter et défendre le public et de lui plaire de peur de n’être pas élus.I.a Chine, en adoptant la nouvelle constitution, souligna le Dr Chen.vise le but réel de la vraie Un monument ou général Leclerc tS.I.F.) — Un monument à la mémoire du général Leclerc sera érigé à Paris.Ainsi en a décidé l’Assemblée nationale.Un comité d’honneur, sous la présidence du président de la République, sera chargé d’ouvrir une souscription nationale.Le monument sera exécuté après concours entre artistes français.Son emolaccment sera choisi en accord avec le conseil municipal de Paris.’ Par ailleurs, une #importanle (Jérémonie s’est déroulée hier, à Tailly l’Arbre-à-Mouche, village natal du général Leclerc de Hau-tfclocque.Un monument a été inauguré qui rappelle son soutenir.Il a été .élevé à la propriété de la famille Hautecloe-flûie, grâce à une souscription fiite dans les villages de Tailly et de Warlus.Sur le monument quelques lignes gravées rappel-Ijnt que le général aimait vivre en ees lieux où il était aimé de l2>us.démocratie.Le Gouvernement et le peuple devraient tirer des leçons de la liberté américaine, fijouta-t-il.Comme la politique du Parti Travailliste anglais eSt semblable à celle du Dr Sun Yat-sen, le Dr Chen dit qu’il était en premier lieu particulièrement intéressé de constater la manière de procéder en Angleterre.Ce qui l’a impressionné davantage, ajouta-t-il, fut l’esprit admirable et la persévérance qu’ils ont apportés à nombre d’épreuves.Le Dr Chen ajouta que l’excellent contrôle économique en Angleterre ne prévient pas seulement l'inflation, mais nartage également le fardeau entre le riche et le pauvre.La production est stimulée.Le rationnement est sévère et juste.Quelles que soient les mesures prises par le Gouvernement anglais — et le Gouvernment anglais apporte de sérieuses considérations avant de prendre une décision — le peuple anglais se soumet fidèlement sans plaintes ou subterfuges.Le Roi et l’ouvrier reçoivent la même ration laquelle est restreinte à ce qu'il est permis d’acheter même si l’on possède oins d'argent.Tout ce qui est valable est destiné à l’exportation afin d’augmenter le change étranger au pays.Tout fonctionnaire gouvernemental en Angle-trre, contrairement en Chine, connaît parfaitement son affaire.termina-t-il.Le français parlé Dans te CtA d’offrir aux étudiants de langue étrangère la possibilité de s’initier au mécanisme du français moderne, la Faculté des lettres de l’Université de Montréal présente cette année un cours de “Français parlé” qui sera donné le mercredi sgir, à 7 h.30 (à compter du 15 septembre) par Richard Bergeron.Ces cours s’adressent aussi aux élèves de langue française qui aimeraient rafraîchir leurs notions grammaticales à la source de l’histoire de la langue.Il s’agit de montrer le vrai visage de la grammaire, oui n’a rien de rébarbatif que lui ont conféré trop d’années d’un dogmatisme routinier.Le courj offrira des vues sur la phonétique, le vocabulaire, la prononciation et l’orthographe, la morphologie, la syntaxe et la stylistique.Le lout complété par des exercices de conversation et de composition.Pour renseignements, s’adresser au secrétariat de la Faculté des lettres.Conseils aux parents i Lorsque les parents sont trop sévères pour leurs enfants et qu’ils ne leur montrent pas assez d’amour, les petits peuvent craindre même de nanifester un peu de colère et devenir taciturnes ou timorés.L’enfant peut rester muet pendant des heures si on lui a refusé quelque chose, ou il peut aller bouder dans un coin.Tout cela est fortement à éviter, disent les spécialistes de l’hygiène mentale.Cela n’encouragera pas l’enfant à devenir un adulte heureux, à bonne santé mentale, qui s'arrangera bien avec les autres.AVOCATS AUTO A VENDRE .— AVIS - M.W.F.MERCIER, AVOCAT, PRIE SES CLIENTS DE PRENDRE NOTE QU'IL A DEMENAGE BON BUREAU 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Veut-on aller à Québec, on ne prendra certes pas la route qui conduit en Californie.Et quand il s’agit pour nous de manger pour refaire nos forces nous savons j bien qu'une pierre ne remplacera jamais le bon pain que Dieu donne aux hommes.N’y aurait-il que dans les voies spirituelles, que dans notre travail de sanctification, que nous affichions un illogisme étonnant ?Pourtant, la sanctification est l’unique chose nécessaire pour nous.Ce qui manque aux hommes, c’est la réflexion, la méditation.Car lorsqu’on prend sincèrement la peine de réfléchir devant Dieu, de méditer en toute franchise sur les grands mystères de la religion, on est aussitôt obligé de faire les rectifications qui s’imposent dans la vie pour arriver à la ressemblance avec Dieu.Et le démon s’y connaît, quand il arrache les âmes & la méditation des vérités de la foi pour leur donner une carapace de matérialisme qui bouche toutes les vues du surnaturel.Le démon s’y connaît et sait bien ce qu’il fait quand 11 pousse les âmes à ne se nourrir que d’aliments charnels, dans les livres et les revues mil font appel aux bas instincts.Encore ici, le démon donne aux âmes la mauvaise lentille •.Comment, dans ces conditions, espérer la lumière ?La grande nécessité, celle qui est nécessaire à tous, aux humbles comme aux grands, aux riches comme aux pauvres, aux savants comme aux ignorants, c est la méditation .Combien y en a-t-il, parmi les catholiques du monde, qui méditent, chaque lotir ?Nous ne disons pas qui méditent constamment, comme le* saints qui ne perdent pas la nrésence de Dieu, dans toutes les circonstances de leur vie, mais tout simplement, combien V en a-t-il d’âmes qui méditent quelbues instants, chaque lour, sur les grandes vérités de la foi ?.Si tous nos rallioHotiea accordaient â Dieu cette méditation quotidienne de quelques minutes, le monde aérait transfiguré.Demandons â Marie de multiplier les âmes de médita Mon.de silence et de prière.Centre mnrfnl ranntllen A QUEBEC Les fonctionnaires auront leurs maisons bien à eux La colonisation à l'exposition provinciale Les marchés publics à Montréal Pour les cultivateurs A deux milles de Québec — Première pelletée de terre levée par le premier ministre — Allocutions Québec, 15 (D.N.C.) — Vous ne serez jamais attachés à une maison qu’on vous aura donnée, comme une maison que vous aurez construite vous-même, a déclaré hier M.Maurice Duplessis, aux membres de l’“Habitation des employés civils”, réunis à Siliery, sur un terrain de 1,800,-000 pieds carrés, où seront construites 140 maisons.Le premier ministre avait été invité à lever la première pellelée de terre, sur un emplacement où l’on commencera dès cet automne à édifier des habitations, qui deviendront la propriété des membres de la coopérative d’habitation.Le premier ministre a félicité chaleureusement les fonctionnaires de la province d’avoir fondé une coopérative.Pour réussir, leur a-t-il dit, il faut s’unir.Nous manquons de solidarité nationale.Le chef du gouvernement s’est dit convaincu que les lois passées l’an dernier, concernant l’habitation, étaient appelées à rendre d’immenses services, même si elles sont perfectibles.Il a noté avec satisfaction que les employés civils sont désireux de se prévaloir de ces lois et il leur a promis la coopération du gouvernement.M.Duplessis a demandé à ses auditeurs de travailler de toutes leurs forces et de fournir un vigoureux effort individuel.Le gouvernement ne peut tout faire, dit-il.Nous ne sommes que les dispensateurs de l’argent du peuple.Cet argent provient des taxes.Compter exclusivement sur le gouvernement, c’est se rendre un très mauvais service.En terminant, le premier ministre s’est dit heureux de voir que les employés civils sont désireux d’avoir une propriété bien à eux.La valeur d’une irié- propi té n’est pas seulement représentée par la valeur de ses matériaux, de sa construction, de son architecture, mais aussi par l’effort individuel.A chacun incombe le devoir de faire sa part.Autras discourt Des discours ont aussi été prononcés par M.l’abbé Eugène De-lisle, curé de Siliery; M.Johnny Bourque, ministre des terres et forêts; M.Roméo Paquet, maire de Siliery; et M.André Houde, président de la Société coopérative d’habitation des employés civils.Le site L’endroit où seront construites les 140 maisons prévues par le projet actuel des employés civils n’est pas encore complètement nivelé, mais ne manquera certainement pas d’être dans quelques années un des beaux endroits du “Greater Quebec”.Il s’agit d’un vaste terrain acheté de la succession Dohell, entre le chemin du pont de Québec et le nouveau boulevard de Siliery, en haut de la côte a Gignac, à environ une couple de milles des limites de la ville.Succès républicain écrasant au Maine Portland, Maine, 15 (A.P.) Pour la septième fois de suite, le parti républicain des Etats-Unis a capturé tous les postes de commande à l’élection générale de l’Etat du Maine.On sait que cet Etat devance toujours tous les autres dans le choix de son gouverneur et de ses représentants au Sénat et à la Cham bre des représentants, à Wash ington.Pour l’ensemble de la république voisine, l’élection n’au ra lieu qu’en novembre, au même moment que le scrutin national à la présidence.Le grand vainqueur de la journée a été une_ femme, Mme Margaret Chase Smith, qui a remporté, dans 543 bureaux- de votation sur 621, Îirès de 115.000 voix contre seu-ement 47,000 pour son adversaire démocrate, le Dr Adrien Scolten, C’est la première fois qu’une femme est nommée au Sénat sur vote direct et sur nomination par le gouverneur de son Etat.Elle était jusqu’ici membre de la Chambre des représentants et de son comité des Affaires militaires.Comme gouverneur, Frederick Payne a été à peine moins heureux en écrasant son rival, le maire Louis Lausier, de Biddeford.Les Zouaves pontificaux Pour commémorer la prise de Rome par les Piémontais (20 septembre 1870) le troisième bataillon du régiment des zouaves pontificaux canadiens se rendra comme par les années passées à la chapelle Notre-Dame de Don-secours, le dimanche 19 septembre prochain.La messe dite du.souvenir aura lieu à 8 h.30 et sera célébrée par M.le curé G.-E.Boileau, major-aumônier honoraire, qui prononcera également le sermon de circonstance.Dan» l'après-midi du même Jour ils se rendront au rimetiè-re Notre-Dame-des-Neiges, où la cérémonie du souvenir aux morts aura Heu à 2 h.sur la tombe de M.l’abbé Narcisse Pruneau, ancien capitaine-aumônier de la Cie no 18, St-Paul.En cas de mauvaise température, le pèlerinage du matin aura lieu tandis que celui de l’après-midi sera remis au dimanche suivant à la même heure.Tout le public est invité â ces deux cérémonies auxquelles sont spécialement attendus tous les parents et amis de»- Lhaque lot aura une profondeur de 100 pieds et une largeur de 8(1 à 90 pieds.Les travaux de déblaiement et de nivellement sont suffisamment avancés pour que de futurs propriétaires puissent commencer immédiatement la construction de leur maison.Suivant toutes les probabilités, ils pourront l’occuper au début de décembre.Le coût de chaque maison sera de $8.000 à $12,000 selon les dimensions.On fera des logis de 5 et de 8 pièces.La coopérative d’habitation, des employés civils ne limite pas ses activités aux seuls fonctionnaires.Elle pourra aussi faire bénéficier ceux qui ne sont pas membres du service civil des avantages que procure l'association à ceux qui veulent se construire une maison familiale.) C’est dire que les membres de l’iiabitation des employés civils seront parmi les premiers à se prévaloir des lois du Jo'gement passées lors de la dernière session.La bénédiction M.le curé de Siliery a dit que les membres du Service civil sont, pour la plupart, des gens de culture et de savoir, qui ont droit à un niveau de vie digne des postes qu’ils occupent.Il y a quelques années, dit-il, quand vous êtes venus me soumettre votre projet d’habitations, je vous ai fortement encouragés.M.l’abbé Delisle expliqua le sens des prières qu'il allait réciter et déclara: “L’Eglise va au-devanl de vos désirs.Elle veut que dans vos demeures vous goûtiez la joie, la paix et que votre séjour v soit comme une introduction au séjour dans la demeure du Pèrq éternel.” Le maire de Siliery, M.Roméo Paquett président de la Caisse populaire des employés civils, a remercié le gouvernement de sa coopération, ajoutant que la municipalité est prête, elle aussi, à coopérer.Elle le prouve en envoyant de la machinerie sur le terrain pour le creusage des tranchées, en vue de l’installation de l’aqueduc et des égouts.Il a averti le gouvernement qu’il se proposait bien de lui demander son aide, pour la Caisse populaire et pour la construction d’un chemin.Le premier ministre leva ensuite la première pelletée de terre à l’endroit où l’on commencera incessamment la construction de la maison de M.André Houde, président de la société.Avant de se disperser, les invités furent conviés à un léger goûter servi sous une tente dressée au centre de la future cité des employés civils.Le ministère de la Colonisation a connu un succès sans précédent à TExposition provincia.le 1948.En effet, 128.141 personnes ont visité son exhibit dont le motif était, on le sait, la classification des terres.Le nombre des visiteurs est imposant quand l'on songe que l’ex-hibit de la Colonisation est relativement isolé et que l'on doit se déplacer pour le visiter.Il u'en va pas de même tout à fait poulies exhibits qui sont alignés dans le Palais de l’Industrie par exemple.La plus grosse journée a été sans contredil relie de la fête du Travail alors que 25,000 personnes sont passées par l’exhi-bit de la Colonisation.On en avait compté 16,783 le jour tiré, cèdent.Le jeudi, les visiteurs se sont chiffrés par 14,569 tandis que l’on en a compté 11,752 samedi et 11,000 dimanche, jour de la fermeture.Les visiteurs, de façon générale, n’ont pas manqué d'exprimer leur satisfaction de la magnifique leçon de choses que l’on avait mise sous leurs yeux.Ils se sont intéressés à tmit: la partie centrale qui donnait si bien l’image de la grande nature, le laboratoire, ]a section de la photo aérienne et les photographies.Le cinéma a élé de même très fréquenté.L’hon.M.J.-D.Régin, ministre de la Colonisation, et M.Stanislas Bégin, son sous-ministre, se réjouissent grandement du succès obtenu grâce au soin que le service des Etudes économiques dirigé par M.Théodore Mercier, i.f., avait mis à monter l’exhibit du ministère de la Colonisation.Ce succès ne pourra avoir que les plus heureux effets dans le domaine de l’établissement en pays neufs.Ils ne pourront se foire entendre Paris, 15 (Reuter) — L’O.N.U.a refusé d’intervenir en faveur de deux chefs de la minorité indienne d’Afri({ue-Sud, les Drs Y.M.Dadoo et E.M.Naicker.que le gouvernement de ce dominion a privés de leurs passeports et empêché de quitter le pays, sous prétexte qu’ils seraient tous deux en réalité des agitateurs communistes.Ces deux personnages devaient se rendre â Paris, pour y plaider la cause de leur minorité auprès de la pro-ehaine assemblée générale de» Nations Unies et se plaindre d’un déni de justice de la part du gouvernement du Cap.Mais l’O.N.U.assure ne rien pouvoir faire en leur cas, puisqu’aucun de ces deux hommes n’es! un délégué officiel de son pays.Réglementation nouvelle soumise aux conseillers municipaux — Les halles montréalaises sont au nombre de huit — Les poisonniers du marché Bonsecours — Du sirop d'érable authentique et des oeufs de la catégorie "A" Le conseil municipal ne sera probablement pas convoqué durant l’absence de M.J.-O.Asselin en Europe.Le président du comité executif ne sera pas de re-toui^avanl la mi-octobre.A la dernière réunion échevi-nale — celle du 1er septembre — quatre articles'du feuilleton qui ne manquent pas d’impor-lance avaient été différés à une séance ultérieure; il s'agissait des quatre projets de règlements concernant les fiacres, les installations â l'huile, les marchés et pesées publics et le bâtiment.CCs quatre mesures seront sûrement inscrites au programme de la prochaine session du conseil, laquelle ne saurait dépasser la journée du 2 novembre, puisque la charte pourvoit â une réunion obligatoire du conseil à celte dernière date.Marchés disparus Le règlement relatif aux marchés publics dont les conseillers seront alors saisis intéresse les nombreux montréalais fréquentant encore les halles aux viandes et aux denrées.Le projet constitue une refonte du règle-nieni 296 datant de 1903.Cette vieille réglementation renferme des dispositions maintenant désuètes “par suite de la disparition d'activités telles que le mar-ché â foin, le marché aux bestiaux, etc”, noie le rapport du comité exécutif à ce propos, On a incorporé au projet certains chapitres concernant la règlementation de la vente des oeufs, du sirop d’érable et de «es dérivés cl d’autres produits vendus par les cultivateurs et provenant de leur ferme.Le premier article de ce projet de règlement concernant les marchés rappelle que les halles aux viandep et aux denrées sont au nombre de six à Montréal; le marché Bopserours, le marché Saint-Laurent le marché Atwater, le marché Saint-Jean-Baptiste, le hiarrhé Saint-Jacques et le marché Maisonneuve.Il existe aussi dans le quartier Saint-Jean, un marché appelé marché du Nord, mais U s^agit plu» spécialement d'une halle aux légumes et aux provisions et où l’on vent des volailles vivantes, La hall» aux poissons lies friands de poisson frais connaissent aussi l’existence d’un marché où ils peuvent se procurer les espèces préférées; remplacement fait partie du marché Bonsecours et on le circonscrit officiellement en ces termes; “le terrain, les halles et les bâtiments sur la rue des Commissai- res, bornés par les rues Berri, Saint-François de Sales et Friponne.” L4.les pécheurs viennent vén-dre le produit de leurs prises.Cependant, il ne leur est pu permis de se tenir ailleurs ‘‘que sur la plate-forme de la salle centrale 4 l’endroit qui leur est déterminé”.Il leur est aussi interdit de vider ou de laver leur poisson, sous peine de confiscation oe leur marchandise.Une règle générale indique bien que Ton entend consèryér aux cultivateurs l’exclusivité dès ventes sur les sept places publiques réservées 4 leur intention.L’article 34 du projet de règlement est formel: "il est défendu à tout commercant d'occuper ou de vendre quelque marchandltt que ce soit sur les différents marchés de la cité; ces derniers sont réservés à l’usage exclusif des cultivateurs pour la petite des produits provenant de leur propre ferme"'.Les cultivateurs peuvent sé placer «ur les marchés moyên* nant un droit d’installation payable chaque Jour, ou moyennant un loyer annuel, s’il s’agit d’étaux ou d’espaces réservé» 4 l’Intérieur ou 4 l’extérieur de ces pinces.Les o»ufi et le sirop d'érable Par contre, l’autorité municipale assujettit les cultivateur* certaines conditions, de mflùièT 4 assurer la protection des con sommatcurs.Ainsi, les produits apportés sur les marchés doivent être conformes aux exigencés dé* règlements fédéral, provincial et municipal en ce qui concerne la classification, l’hygiène, la mesure, le poids, etc.• De même, “les oeufs vendu» sur les différents marchés par les cultivateurs devront être de la catégorie “A”, telle que nommée et définie dans les règlements du ministère fédéral de rAgricullure, touchant le claase-ment et le commerce des oeufs”.Non plus, les cultivateur» ne pourraient impunément passer aux citadins des produits de l’érablo falsifiés.L’article 14 du règlement projeté édicte: “Nulle personne ne aoit vendre ou offrir en vente «ur les différents marchés du sucre ou du sirop d’érable ou aucun de leurs dérivés, 4 moins que ces produits ne soient purs et ne proviennent de l’érable de sa propre ferme”.Concordia pénalise d’une amende et même d’un séjour au cachot le cultivateur peu scrupuleux.M SBH/r//V£DE MMfæ I 20 a# 26 sepf: Vous êtes invité ou manège de votre voisinage du 20 au 26 septembre.Il y aura des exercises tactiques et de» manoeuvre» de toute» iortei.Vau* y verrez de va» propre* yeux, en étalage» , spéciaux, l’équipement moderne de la nouvelle Armée canadienne.Surveillez no» annonce» à ce sujet dan» le* journaux et à la radio.L'Armée active canadienne ouvre une carrière aux jeune* gens.L* soldat canadien peut choisir un métier entre plutfeur» et suivre de» cours gratuit».Dans l’Armée, le» chances d’avance* ment sont nombreuse» et votre avenir est en parfaite sécurité grâce à la généreuse pension que vous recevrez, une fois votre service terminé.l'Armée de réserve canadienne a beaucoup à offrir aux hommes qui ont des loisirs: entrainement à l’aide d’un équipement moderne; sports et amusements organisés; soirées récréatives .et une atmosphère de franche camaraderie.Vous recevrez la solde de l’Armée active pour tes périodes d'instruction au manège ou ou camp.Pour de plut amples renseignements au sujet de l'Active ou de la Réserve, adressez-vous au manège de votre localité, ou au bureau de recrutement le plus proche.En voici la liste* Dépôt d'effectif no 3, Citadelle, QUÉBEC, P.Q.Dépôt d’effectif no 4, 3330 avenue Atwater, MONTRÉAL, PjQ.1 PAGE HUH LE DEVOIR.MONTREAL, MERCREDI 15 SEPTEMBRE 1948 LES CLUBS MONTREAL ET NEWARK SONT VICTORIEUX Royal gagne par 4 à 3; fin de partie enlevante Les visiteurs passent près d'égaler le compte à la neuvième manche — 11 coups sûrs pour le Royal, seulement deux pour le Rochester — Banta lancera ce soir Le Canadien commence son entraînementLes protégés de B.Skiff sous la direction de Dick Irvin ""du“üb'stracuM " Vingt-sept joueurs se rapporteront à Saint-Hyacin the pour se préparer en vue de la prochaine saison Les Ours ont triomphé de leurs adversaires par de la ligue Nationale de hockey-Roger Léger a signé son contrat \.est Jack Banta chu lancera ce soir, au début de la deuxième tiérlie de la série éliminatoire co':Ire le Roclicster.1! aura com-njc adversaire Copeland.Le [loyal, prâcc à la présence de aida, est favori pour gagner cette deuxième joute.ses troisième et quatrième points.Dapper et Connors ont frappé des coups sûrs et ont ensuite compté sur les coups de Jethroe et de Whitman- A la septième manche, Kice, champ gauche du Rochester, a fait un très bel exploit en attrapant d’une seule main, après le compte de 12 à 5, hier soir— Les joueurs sont errçtiques — La deuxième joute ce soir , un saut de plusieurs pieds, le ( ’e t la neuvième manche.Le coup que Grimes avait frappé "ova1 mène par 4 à 0 et il \ a sur la clôture, à .')4rt pieds du m m Ueu\ frappeurs du Hoches- : marbre.Ce fut véritablement le ter de retirés et le dernier a deux plus bel exploit individuel de la prises contre lui et deux balles i soiree.à son crédit.Newcombe, le brillant lanceur du Montréal semblait absolument maître de la situation, quand il a soudain perdu le contrôle de la balle.Il a accordé deux buts sur balles, un à Riee et l’autre à Derry.Pour comble de malheur il a frappé le joueur suivant avec un de ses lancers et il a automatiquement pris son but.Les buis étaient donc tous occupés.et la tension nerveuse était extrême dans la foule.N’elson, Je frappeur suivant a frappé un long trois-buts, faisant coiupter trois points.Le score était donc de 4 à .'5 frappeur au bâton, Diering.Mewcombe a heureusement retrouvé son aplomb et il a retiré cet homme sur trois prises.C’était la fin de la partie et une victoire pleinement méritée pour le Royal.Newcombe n’a * * # 18,802 spectateurs payants ont vu la partie d’hier, par une température légèrement froide pour une joute de baseball.La partie a duré exactement 2 heures et 20 minutes.C’est le lanceur débutant pour Rochester, Mikan.qui a été débité de la défaite.ROCHESTER AB P CS R A Creger.ac .3 0 0 1 1 Cole, 2b .4 0 0 3 1 Mice, cg .Derry, cd ., , 3 1 0 4 0 3 1 1 3 1 Kazak, 31> .3 1 0 3 1 Nelson.1b .• • 4 0 1 4 1 Diering.cc .« • 4 0 0 3 1 Marshall, r .• • 2 (1 n 4 1 Bûcha, r .• » 0 0 0 0 0 Mikan, 1 .• • 0 0 0 0 0 Surkont, 1 .• ?2 0 0 0 2 xBurgett .• • 1 0 0 0 0 xxBenson .• • 1 0 0 0 0 Total .30 3 2 24 9 Pendant que les amateurs de sport de Montréal se pressent au , stade des Royaux de Buzz Ba-! vasi les joueurs du club de hoc-i key Canadien se dirigent vers ! St-llyacinthe ou doit commencer ' aujourd’hui même la saison d'entrainement du Bleu Blanc Rouge en vue de la prochaine série du circuit Campbell et pas moins de vingt-sept joueurs doivent se rapporter à l'instructeur Dick Irvin, pour la grande majorité des réguliers de l’an dernier, et dès la première journée ces joueurs chausseront les patins et,! évolueront sur la glace afin de sej dégourdir les muscles.Les Habi-’ tants du sénateur Raymond suivront un entrainement qui durera deux semaines puis ensuite nos porte-couleurs participeront à des joutes d’exhibition dans l’Ouest canadien mais avant ils' viendront à Montréal pour y rencontrer les Bisons de Buffalo dans une joute hors-concours, le 25 septembre.La première joute dans l’Ouest aura Heu le 2 octobre à Winnipeg, puis le Tricolore jouera le 4 octobre à Régina, le 5 à Moose-Jaw, le 0 à Régina, le 7 à Winnipeg et le 8 à Port-Arthur.Le gérant général Frank Selke a annoncé, hier, que Roger Léger, joueur de défense des Canadiens, avait accepté les conditions du club pour la prochaine saison.Léger en sera à sa troisième saison avec l’équipe.L’an dernier il a réussi 4 francs buts et obtenu 12 assistances.Seulement quatre joueurs n’ont pas encore accepté les conditions du club, et tout Indique qu’ils l’auront fait avant de quitter la métropole pour se rendre à Saint-Hyacinthe, A l’exception de Toe Blake, tous les vétérans du club de l’an dernier qui a terminé la saison en 5e place se rapporteront au camp de Saint-Hyacinthe.Blake, on le sait, pilotera jes Bisons de Buffalo de la Ligue Américaine.Voici la liste des joueurs qui se rapporteront à Dick Irvin: gardiens de buts: Bill Durnan et Jerry McNeil; joueurs de défense: Emile Bouchard, Kerïny Reardon, Doug, Harvey, Hal Laycoe, Glen Harmon et Roger Léger; joueurs de centre: Elmer Lach, Billy Reay, Kenny Mos-dell, Jean-Claude Campeau et Eddie Dorohoy; ailiers gauche: Doug.Anderson, d’Edmonton, B.Gagnon, George Robertson, Norman Dussault, Bob Filion, Gerry Plamondon, Murph Chamber-lain et Bing Murlock d’Edmon-ton; ailiers droit: Maurice Richard, Jacques Locas et Joe Car-veth.Il se pourrait que Stan Warec- ki, qui s’est aligne avec le San Diego de la ligue de la Côte du Pacifique l’an dernier s’entraîne avec les Canadiens.Parmi lys nouvelles recrues qui seront mises à l’essai par Dick Irvin il convient de mentionner Doug Anderson et Steve Merluk, tous deux d’Edmonton.Anderson est un joueur de centre et Merluk un ailier droit et le pilote du Bleu Blanc Bouge est très enthousiaste de ces deux joueurs et il croit qu’ils pourront jouer régulièrement avec le Canadien cet hiver.Dick aura également George Robertson, un centre de Winnipeg qui a ioué la saison dernière avec le Royal de la Ligue Sénior.Deux autres avants accompagneront également le clubi à St-Hyacinthe.Ce sont Charlie Gagnon de Toronto et Eddie Dorp-hoy de Lethbridge.xFrappa pour Marshall à la 8c.accordé que deux coups j ?1ovr?ÆaA?0Ur ^aIVcS R ' —**« cî i\n« fnif I -MUA I nJ&ALr An r n Jethroe, cc .4 Whitman, cg Grimes, 31) St-Paul et Columbus Les Alouettes joueront sont vainqueurs Ces deux équipes l'ont emporté, hier soir, dons les séries éliminatoires de l'Association Américaine à Hamilton ce soir Le club de Lew Hayman espère remporter sa deuxième victoire de la saison — Plusieurs réguliers seront absents Newark, 15.— Les Ours de Newark, qui ont fini la saison régulière de la ligue Internationale de baseball eu deuxième position, ont gagné la première joute de la série éliminatoire pour la possession de la coupe des Gouverneurs en triomphant des Chefs de Syracuse par le compte de 12 à 5 pour prendre le devant tout comme l’a fait le Montréal dans sa série contre les Ailes Rouges de Rochester.Le club local avait fait piètre figure au bâton depuis quelques semaines mais hier soir les joueurs de Bill Skiff sortirent de leur léthargie et réussirent à se révéler supérieurs à leurs adversaires car ils accumulèrent dix coups sûrs contre sept pour les visiteurs.Les locaux réussirent à cogner deux coups de circuit et c’est Ken Silvestri qui accomplit cet exploit.Les Ours se lancèrent résolument dans la mêlée dès la première manche et ils réussirent à envoyer Eddie Erautt aux douches dès la première manche après avoir enregistré six points contre cet artilleur et c’est Seward qui lui succéda au monticule.Bebber remplaça Seward dans la quatrième reprise et termina la joute pour les Chefs.Les Ours se rallièrent pour cinq autres points dans la sixième manche pour rendre plus certaine leur victoire.Clarence Marshall a débuté au monticule pour les Ours et il a cédé sa place à Mackinson dans la sixième reprise.Ce dernier a terminé la joute.Marshall et Mackinson ont alloué sept coups sûrs aux Chefs.Syracuse se rallia pour deux points dans la dernière manche mais ne fut pas menaçant., Les deux clubs ont commis plusieurs erreurs au cours de la joute.Les Ours, pour leur part, en ont commis quatre et les Chefs deux.La joute fut longue et par moment monotone.3,194 personnes seulement assistèrent à cette partie.Les deux clubs en viendront de nouveau aux prises ce soir ri le Newark est favori pour l’emporter de nouveau.Svracuse .001110002— 5 72 Newark .6000l500x—12 10 4 Errautt, Seward (1), Bebber (4) et West: Marshall, Mackinson (6) et Silvestri.dans cette partie et si l’on fait j exception de la dernière man-che, il n’a jamais été en mauvaise posture.Ses coéquipiers lui ont accordé un support presque u n-fait et seuls trois joueurs du Rochester ont réussi à frapper en dehors du champ intérieur.Les Royaux ont franpé 11 coups sûrs aux dépens de deux lanceurs du club visiteur.Mikan, nui a lancé deux manches et un tiers, et Surkont, qui a terminé t- nantie.C’est à la troisième manche •nie les Rovaux ont compte leurs detr: premiers points.Withman et Grimes ont frappé en lieux sûrs et Simmons a reçu un but sur balles.Rloodworth a ensuite franpé un long coup dans les mains du champ droit, mais Withman a pu compter sur le jeu.Morgan a ensuite frappé un entre coup sûr, faisant compter iV'îm-s.points îusnu’à la sixième man- 1 a ""rtie s’est continuée sans clic, n'-'-s eue le Royal a compté Simmons, cd .Gionfriddo, cd .! Rloodworth, 2b j Morgan, ac .Dapper, r .Connors, 1b .Newcombe, I .0 1 1 0 0 0 0 0 1 1 2 13 1 0 Total.30 4 11 27 12 Rochester .000000003—3 Montréal .\ .00200002x—4 Sommaire:— s Erreur: Rloodworth.Points produits par Bloodworth, Morgan, Jethroe, Grimes, Nelson 3.Deux-buts: Grimes, Jethroe.Trois-buts: Nelson.Sacrifices: Grimes, Newcombe.Doubles-jeux: Derry à Marshall; Liering â Surkont à Kazak.Laissés sur les buts.Rochester 4; Montréal 12.Buts sur balles: Mikan 2, Surkont 4, Newcombe 3.Retirés au bâton par Mikan 1, Surkont 2, Newcombe 8.Frappés par le lan- Les séries éliminatoires de l’Association Américaine ont débuté hier soir à Indianapolis et Milwaukee mais les clubs receveurs n’ont pas été favorisés par la chance car ces deux équipes ont dû encaisser un échec.Les Brasseurs de Milwaukee ont dû baisser pavillon devant les joueurs du Columbus qui l’emportèrent par le compte de 4 à 1 après un duel fort intéressant.ceur, par Mikan 2 (Jethroe, Simmons); par Newcombe (Kazak).Lanceur perdant: Mikan.Arbitres: Solodare, Honochick et Dzigan.Temps: 2.20.Assistance: 18,862.UNE SEANCE LE 30 SEPTEMBRE m/m/ANr en paquets et en blagues »fb ALOUETTE U ft PRODUIT de B.HOUDE « OROTHÉ LIMITÉ B Le promoteur Raoul Godbout offrira un autre programme de boxe au Forum le 30 septembre.Hier il s’est présenté devant la Commission athlétique de Montréal et a demandé l’autorisation d’organiser une séance pour la date précitée et après une longue discussion le promoteur a eu gain de cause.Le président Dave Rochon n’était pas présent à l’assemblée de la Commission.Actuellement, il assiste au congrès de la National Boxing Association et c’est M.Israël Morin qui occupait le fau-i teuil présidentiel.M.Morin voulut savoir les ! noms des finalistes mais comme les règlements veulent que le promoteur soit dans l’obligation de produire les contrats pas moins de huit jours avant la date accordée pour la tenue de la séance.M.Godbout ne voulut rien dévoiler avant d’avoir obtenu la date en question et lorsque celle-ci lui fut accordée il soumit les vontrats de Johpny Greco et de Gus Mell, ce qui souleva les protestations des commissaires.Greco est sous le coup d’une suspension depuis le 10 septembre et le secrétaire Roger Mélodie a reçu l’ordre de retourner le contrat de Greco au promoteur Godbout et l’on est maintenant d’opinion que des procédures seront prises devant les tribunaux.Les visiteurs prirent le devant dès la première manche en enregistrant deux points puis ils rendirent la victoire plus certaine en croisant deux fois le marbre à la sixième manche pendant que le Milwaukee put éviter le blanchissage en comptant son unique point à la neuvième manche.Les Saints de St-Paul ont triomphé des Indiens d’Indianapo-lis dans l’autre joute de ces éliminatoire* mais pour arriver à ce résultat il a fallu jouer une manche supplémentaire car ce n’est qu’à la deuxième que le club de Mel Jones put compter les points qui décidaient de la victoire et c’est par le compte de 13 à 9 que le* Saint* furent victorieux.Les deux équipes étalent sur un pied d’égalité à la neuvième manche et lors de leur dernière apparition au bâton, à la dixième, le St-Paul a pu compter quatre fois pendant que les Indiens étaient tenus en échec.Columbus 200002000— 4 11 2 Milwaukee 000000001— 1 6 1 Beers et Rapp; Prendcrgast, Grate 9 et Kerr, Grandall 5.St-Paul .5000100124—13 16 3 Indianap.2010420000— 9 10 3 Mareen, Bankhead 5, Griffith 8, McClothin 9 et Anderson, Atwell 9; Malloy, Hutching* 9, Bar-reet 10 et Turner.Les séries du Big Four se continueront ce soir alors que les Alouettes de Montréal, qui ont remporté leur première victoire la semaine dernière, à Ottawa, se rendront a Hamilton ce soir DANS LA LIGUE PROVINCIALE LES DODGERS L’EMPORTENT LES RED S0X MENENTENCORE Le Saint-Hyacinthe a disposé du Saint-Jean au compte de 18 à 0, hier, dans la première joute de la série semi-finale de la ligue Provinciale.Jean-Pierre Roy a lancé quatre manches pour les perdants et il a alloué huit points et neuf coups sûrs.Weisler a reçu le crédit de la victoire.Paul Martin a frappé pour le circuit.La série se continuera ce soir.Le club Sherbrooke a continué sa poussée vers la finale de la ligue Provinciale en disposant du Granby au compte de 7 à 5, hier.Le vainqueur de cette série fera face au gagnant de la série Saint-Jean - Saint-Hyacinthe dans la grande finale du circuit.Chalifoux et Baiser ont lancé pour Granby contre Zabala du Sherbrooke.Granby 00(1 000 410—R 6 4 Sherbrooke 100 001 06x—7 6 5 Chalifoux, Baiser (8) et Ma-netz; Zabala et Pascuall.RENOMMÉ DEPUIS Distribué au Canada par CâlVftt Distillers (Canada) Limited • /Ma/rûn-ù 'lu/si- riec.I RENOMMÉ DEPUIS Distribué au Canada par CâlVfTt Distillers (Canada) Limited Les Red Sox de Boston, pilotés par Joe McCarthy, ont pu conserver leur avance en tète de la Ligue Américaine, hier, car ils ont triomphé des White Sox de Chicago par 4 à 1 à la suite d’un beau duel de lanceurs.Les Red Sox ont toujours une avance de deux parties sur les Yankees de New-York mais les représentants de la métropole américaine se tiennent toujours sur les talons des meneurs du circuit Harridge et hier les Yanks triomphaient des Indiens de Cleveland par le compte de 6 à 5.Bob Brown, des Yankees, a cogné quatre coups sûrs tandis que Niarhos et Joe DiMaggio en ont rèusei chacun deux.Boston .200001100—4 6 0 Chicago ____ 000000001—1 5 2 Batteries: Kinder et Tebbets; Wight, Papish (9) et Robinson, Wiegel (7).New-York .100100400—6 12 2 Cleveland .100003001—5 11 0 Bateries: Lopat, Poterfield (7) Page (9) et Niarhos; Lemon, Kheman (7), Christopher (7), Paige (8) et Hegan.Philad’phie 325000110—,12 19 1 St-Louis .001001000— 2 9 1 Batteries: Brissie et Guerra; Ostrowski, Widmar (2), Ger heauser (3).Schwamb (7), Drews (9) et Moss.1ère partie, 11 manches: Washi’ton 00000000100—1 6 0 Détroit .00000010001—2 11 2 Batteries: Thompson (9) et Okrie, Evans (8); Newhouser et Riebe.Washington 000000001— 1 3 1 Détroit .30002520x—12 13 0 Batteries: Weik, Welteroth (2), Cooper (6), Wooten (7), et Early; Trucks et Swift.Les Dodgers continuent à batailler dans l’espoir de remporter le championnat de la Ligue Nationale de baseball et de participer aux séries mondiales de 1948 et, hier, le club de Bert Shotton remportaient deux victoires aux dépens des Pirates de Pittsburgh, gagnant la joute initiale par 8 a 5 pour ensuite gagner par 7 à 3.A la suite de ces deux victoires le club de Branch Rickey est maintenant sur un pied d’égalité avec le Pittsburgh pour la deuxième position, cinq parties en arrière des Braves de Boston.Dans la première partie, Hank Behrman, qui a succédé à Cari Earskine au monticule à ta quatrième manche, a été crédité de la victoire.Behrman a alloué trois coups sûrs durant les 5Vâ manches qu’il a lancées.Pee Wee Reese a cogné un coup de circuit, un double et un simple pour les Dodgers tandis que Marven Rackley a frappé quatre fois en lieu sûr.Bruce Edwards, Gil Hodges et Jackie Robinson ont cogné chacun deux coups sûrs.Ostermueller a été débité de la défaite.Dans la deuxième partie, Harry Taylor a limité les Pirates à cinq coups sûrs pour remporter sa première victoire depuis qu’il a été rappelé du St-Paul.Jackie j Robinson a obtenu un coup de ; circuit et deux simples pour les Dodgers pour faire compter deux , points tandis que Rackley, Tay- 1 lor et Reese ont frappé chacun ! deux fois en lieu sûr.Duke Snider a obtenu un triple dev< (7) et Kluttz, Fitzgerald (3); Taylor et Campanella.Chicago .000 002 001— 3 10 1 Boston 082 000 OOx—10 16 1 Batteries: Borowy, Hammer (2), Chambers (5) et Walker; Sain et Salkeld.St-Louis.000 103 130-8 9 1 Philadelphie1 000 000 000—0 3 2 Batteries: Brecheen et Rice; Heintzelman.Heusser (6), Kon-stanty (8), Simmons (9) et Sc-minick.pour y faire la lutte aux Wildcats et les joueurs qui représentent la métropole canadienne sont confiants de l’emporter sur leurs rivaux.Les Alouettes tenteront de remporter leur deuxième victoire de la saison à Hamilton, bien que plusieurs des réguliers ne seront pas à leur poste.Steve Chamko et Bob Cunningham seront définitivement au repos, ce soir.On ne sait pas si Steve Nemeth, le brillant quart arrière du club local, sera en assez bonne condition pour évoluer.Joey Pal et Normie Cox feront le voyage à Hamilton mais on ne sait pas si Hayman décidera de les envoyer dans la mêlée.Broncon Reese, qui pèse 250 livres, est d’une vitesse surprenante pour son poids, et il a prouvé qu’il pouvait très bien se tirer d’affaires à sa nouvelle position défensive.Hayman a mis sa confiance dans les jeunes loueurs locaux et il n’a pas été désappointé.Samedi dernier, Billy White, qui s’alignait pour le Westhill de N.-D.-G., Tan dernier, chez les juniors, a joué avec brio pour considérablement aider son club à l’emporter.White est un joueur de ligne pesant 205 livres et il mesure six pieds.Il devrait connaître une brillante carrière dans le football.Hal Grice, Johnny Hammond, Red Noel, Herb Trawick, Kas Vidruck, Ralph Webber.Mel W’ilson et Ollie Segatore formeront la ligne que les joueurs du Hamilton tenteront de percer ce soir.Les hommes de ligne de Hayman ont pratiqué plus que les autres dernièrement, et leur tenue, samedi, a prouvé que le tout n’avait pas été inutile.Après la foute de ce soir les Alouettes auront un reoos de 10 jours.Le repos permettra aux joueurs blessés de se remettre complètement.La prochaine imite aura lieu au stade des Royaux le 25 septembre prochain.Les Skating Vanities au Forum, ce soir Le spectacle offert par les artistes de Harold Steinman éclipsera tout ce qui s'est vu par le passé Les artistes qui font partie de la troupe dirigée par Harold Steinman donneront leur première représentation des Skating Vanities ce soir au Forum, et comme la vente des billets est très considérable Ton peut être assuré que le vaste amphithéàthe de la rue Ste-Catherine sera rempli à pleine capacité pour la première et qu’il en sera de meme pour toutes les représentations qui seront données jusqu’à dimanche soir prochain.La direction a décidé d’offrir une matinée samedi prochain, à 2 h.30.Bien souvent, les gens qui fréquentent le cinéma demeurent ébahis devant les scènes somptueuses qui leur sont offertes dans un film préféré.Il va sans dire qu’il est à peu près impossible d’offrir des scènes du genre dans une revue quelconque qui ne serait pas offerte au cinéma.mais c’est tout de même le tour de force que les ‘‘Skating Vanities” réussissent cette année en offrant le majestueux numéro Fantaisie de l’hiver.Ceux qui verront les Vanities au Forum verront que Ton a’ réussi à capter la beauté des couleurs et des costumes ainsi qu’une représentation générale encore sans pareille.On est transporté subitement dans les régions arctiques où tout est blanc et où, naturellement, la musique est propice à ce que Ton représente.On y voit des sapins, des traîneaux, des bonhommes de 'neige, etc., etc., pendant que les ballerines portent de chic costumes bordés d’ermine qui vous raviront certes.La gentille Gloria Nord est en vedette dans ce numéro féerique avec son nouveau partenaire.Douglas Breniser.Ils dcviennenl la princesse et le prince de l’hiver.Leur numéro est rempli de charme et de grâce.Vous assisterez de plus à quelque chose de nouveau lorsque vous entendrez le numéro des “cloches”.Les Vanity Fairs, groupe de 24 jeunes filles vêtues richement et toutes excellentes patineuses portent des clochettes à leur taille et, après s’être dispersées à différents endroits sur la patinoire, sur clochettes, eu secouant re, sur clochetes, en secouant leurs corps.Vojis verrez que c’est très gentil.Ce numéro, «railleur .n’est qu’un des sept grands numéros qu’offrent celte année le • Vanities pour célébrer leur 7c anniversaire, soit un spectacle parfait qu’on ne voudra pas manquer pour tout Tor au monde.3 pour 25* Manufacturé ainsi que les cigares PULI.MAN pur Havane à 18c et EL PIETTO à Z pour ZSc, par J.-E.PIETTE et frère, Montreal.a Johnny Sain est devenu le premier lanceur de la Ligue Nationale à remporter 20 victoires cette saison alors que les Braves de Boston ont défait les Cubs de Chicago 10 à 3.Sain a ainsi gagné 20 joutes pour la troisième année consécutive.Sain a alloué dix coups sûrs, mais il a été solide durant les impasses.Les Braves se sont assuré la victoire dès la deuxième manche en comptant huit points.Hier soir, les Cardinaux de St-Louis ont blanchi les Phillies de Philadelphie 8 à 0, pour permettre à Harry Brecheen de remporter sa 18e victoire de la saison.Brecheen a alloué trois coups sûrs dont un simple et un double à Andy Seminick.Première partie: Pittsburgh .000 200 300-6 5 1 Brooklyn .202 021 10x—8 14 2 Batteries: Ostermueller.Queen (4), Higbe (7), Sewell (8), et KluRz, Fitzgerald (4); Erskine.Behrman (4) et Edwards.Deuxième partie: Pittsburgh .000 111 000—8 5 1 Brooklyn .120 201 lOx—7 13 1 Batteries: E.Riddle.Gr*M Confectionné selon vos propres exigences par yasfiion- L’étiquçtte Fashion-Craft constitue la ’ note dominante de ce somptueux assortiment de nouveaux tissus d’automne.Un complet Fashion-Creft reflète invariablement le bon goût, la qualité et Timpeccabilité.L’élégance se rencontre en tous points tout comme la perfection dans tous les détails.974, tml m SaiRte-Catheme 274, H-Jacfies ém HanawMe (ittraace hetaft 281, ut, rue SaMte-CatlwriM LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 15 SEPTEMBRE 1948 fAOE Ntur ?RADIO ?A Radio - Canada MERCREDI, U 1S SEPTEMBRE 194* CBE, 3 h.’‘Le» cheft-d'oeuvr» de 1* muMque”, mercredi, 15: lo Concerto en 1» mineur, de Dvorak.pour violon et orchestre.L’or-oheitre de la Société des Concerte du Conservatoire: direction Georges Enes-co: soliste.Yehudi Menuhin.2o Symphonie no 38 en ml bémol, de Mozart.Orchestre phllhsrmonlque de Londres.Direction, sir Thomas Beech-cm.CBF, 9 h.p.m., le mercredi.15 septembre 1948: Radio-Canada voua assure une heure de rire tous les mercredis soirs.En effet, dès le 15 septembre, à 9 heures, la troupe de Radlo-Carabtn citrlra à son grand auditoire son émission de variétés Le directeur de l'émission, Paul Leduc.sera entouré de Jean Coutu.de Roger Garand et de Mlle Claudine Thibodeau, et 11 nous présentera un comédien.de Québec.Noël Molsan.Jean-Maurice Bailly reprendra son rôle d’animateur.et n'oubllous pas l'orchestre de Maurice Meerte, les Carabiniers du Mont-Royal et le Publiciste.Comme par le passé, U y aura des artistes Invités à chaque émission.Pour le 15.le Jeune planiste et compositeur canadien.André Mathieu, présentera en première audition deux de ses compositions: "Fantaisie normande”, et "Valses".Le même eoir, Jean-Pierre Carneau, basse -chantant*.Interprétera plusieurs oeuvres souvent demandées.CBF.10 h.15 p.m.— M.Clément Paré.de Québec, fera une série de causeries sur Terre-Neuve les mercredis 15.22 et 29 septembre.6 et 13 octobre de 10 h.15 é 10 h.30 du soir.Voici les dates et titres de ces causeries: "TiRRE-NEUVE" : le mercredi 15 sept arbre: "Sa géographie”; le mercredi.22 septembre: "Son histoire nationale"; le mercredi.29 septembre: "Son histoire religieuse"; le mercredi, 8 octobre: "Son histoire politique”; le mercredi 13 octobre; "Sa vie économique".CBF, 10 h.30 p.m.— Voici le programme de Marcel Dupré, qu’on entendra à l'orgue ce soir.lo Symphonie de la 28e Cantate: J.-S.Bac.2o Variations, concerto en sol mineur, de Haendel.3o a-Berceuse et b-FUeuse, de Marcel Dupré.4o Improvisation sur une chanson canadienne.LE JEUDI, 18 SEPTEMBRE 194S CBF, 9 h.p.m.— Une comédie d'Yvan Noé sera à l'affiche du Radio-Théâtre de Radio-Canada Jeudi.C'est un Joli conte bleu pour adultes.MERCREDI, 15 SEPTEMBRE 6.00 P.M.CBF—Yvan l'intrépide.CBM-Variétés.CKAC-Les voisins CKVL-Chansonnette.6.15 P M.CBF-Radio-Journal.CBM-Radlo-Joumal.CKAC-Dltes-mol.6.25 P.M.CBF-Sport.CKAC-Plèce du Jour.6.30 P.M.CBF-Actuallté.CBM-Dlverttmento.OKAC-Le forum.CKVL-NouveUes.6.35 P.M.CKVL-Chansonnette.6.40 P.M.' CKAC-Quol de nouveau.6.45 P.M.CBF-En dînant.CBM-Nouvellea.CKAC-Nouvelles.6.55 P.M.CKVL-Le sport.7.00 P.M.CBF-Un homme ét son CBM-Edm.Hockrldgs.OKAC-Sélectiana.CKVL-Chansonnette.7.15 P.M.CBï-Métropole.CBM.Variétés.7.25 P.M.CBM-Introduetlon.CKAC-Banquler.7.30 P.M.CBF-R.et R.L'Herbier.CBM-Causerie.CKAC-Sélectlons., 7.45 P.M.CBF-Fredo Gardent CKAC-L* diable , été.CKVL-Oncle Troy.7.55 P.M.CKVL-NouveUes.8.00 P.M.CBF-Ceux qu’on aime.CBM-Quat.& cordes.CKAC-Semalne à Paris.CKVL-Fantôme au.8.30 P.M.CBF-Sous tous les dels.CBM-Causerie.CKAO-Incroyabae mais.CK VL-Coquetel chanson.8.55 P.M.CKAC-Choses du temps, CKVL-NouveUes.9.00 P.M.CBF-Radlo Carabin.CBM-Théâtro.CK AC-Parla cancane CKVL-Téléphone chan 9.30 P.M.CKAC-Llly Pons.etc.CKVL-Parla ewlng.9.55 P.M.CKVL-NouveUes.10.00 P.M.CBF-Radlo-journsi.CBM-Radlo-Journal CKAO-Tho Whistler.CKVL-Parto swing.10.15 P.M.CBF Causerie CBM-Actuallté.10.30 P.M.CBF-Récltal.CBM-Marcel Dupré CKAC-Conoert.CKVL-NouveUes.10.40P.M.CKVL-Paris swing.10.45 P.M.CKAC-NouveUes.10.55 P.M.CKAC Marche affaires.CKVL-Le sport.11.00 P.M.CBF-Adsglo.CBM-When Night.CKAC-Bonsolr les.CKVL-Tommy Dorsey.11.15 P.M.CKAC-Chanteui.11.30 P.M.CBF-L’orchestrs.CBM-Muslque.CKAC-Orchestra.CKVL-NouveUes.11.35 P.M.CKVL-Dorsey Show.11.55 P.M.OKVL-Lee Sports.MINUIT CBM-NouveUes.CKAC-Bulletin.CKVL-Record Man 12.05 A.M.CKAC-Orcheetiw.12.30 A.M.CKAC-Orcheetrs.1.00 A.M.CKAC-Nouvellss, JEUDI, 16 SEPTEMBRE 5.00 A.M.CKAC-NouveUes.C KVL-Cultlvat«UTS.5.05 A.M.CKAC-Lever de soleil.5.30 A.M.CKAC-La messe du Jour.6.00 A.M.CBM-Révell.CKAC-NouveUee.CKVL-Révell.6.05 A.M.L K AC-Eveil.6.15 A.M.CKVLrPrlère.6 55 A.M.LKVL-NouveUee.7.00 A.M.CBF-Opéra de quat'soue CBM-Nouvelles.OKAC-Actualltés.rKVL-Slffler.7.05 A.M.CBM-Révell.CKAC-Evell.7.30 A.M.CBM-NouveUa» C KAC-Pr onostloe.7.35 A.M.CBM-Révell.7.30 A.M.CKAC-Evell.7.45 A.M.CKAC-La quart dheure 7.55 A.M.CBF-Muslqu# CBM-Muslque CKVL-NouveUes.8.00 A.M.CBF-Radlo-Joumal c BM-Rad lo-J oumal.CKAC-Nouvelles.CKVL-Slffier 8.10 A M.CBF-Chrontque sportive.C KAC -Bout Légaré 8.15 A.M.CBF-Elévatlon*.CBM-Dévotlons.8.30 A.M.CBF-Rythme».CBM-Muslque.8.55 A.M.CKVL-NouveUes.9.00 A.M.CBF-Bulletln.CBM-NouveUes.CKAC-ActuaUtés.CKVL-Roger Baulu.9.05 A.M.CBF-Chansonnette.CBM-Edna May.CKAC-Soyons heureux.9.15 A M.CBM-Mélodles 9.25 A.M.CKAC-Banquler.9.30 A.M.CBF-Le p'tlt train.CBM-Clevelandalres CKAC-En parcourant.9.45 A.M.CBM-Nelson Olmsted.CKAC-Ohansonnlers.9.55 A.M.CKVI.-NouveUee.10.00 A.M.CKVL-Nos artistes.CBF-Sur nos ondes.CBM-Fanfares.CK AC-Actualités.10.05 A.M.CKAC-Icl F.Robldoux 10.15 A.M.CBF-Entre nous.10.30 A.M.CBF-Le titre, s.v.p CKVL-Entrevues.10.35 A.M.CBM-Intermède.10.45 A.M.CBF-Les drames .CBM-Sweet hour.10.55 A.M.CKVL-Nouvellea.11.00 A.M.OBF-Franclne Louvain CBM-Road of life.CKAC-ActuaUtés.CKVL-Chansonnette.11.05 A.M.CKAC-Le panier.11.15 A.M.CBF-Chansonnette*.CBM-Grande Boetir.11.30 A.M.CBF-Joyeux troubadours CBM-What's y our beef?CKAC-Le Jockey du Jour 11.45 A.M.CBM-Laura Limited.11.55 A.M.CKVL-NouveUes.MIDI CBF-Jeunes.se dorée.CBM-NouveUes.CKAC-L’Angélus.CKVL-Chansonnette 12.15 P.M.CBF-Rue principal».CBM-Lucy Llnton.12.30 P.M.CBF-Le réveil rural.CBM-Emlsslon rurale CKAC-Le coin du disque 12.45 P.M.CKAC-Nouvelles.12.55 P.M.CKAC-Un Tango.12.59 P.M.CBF-Slgnal Horaire.1.00 P.M.CBF-Quelles nouveUes?CBM-Radlo-Joumal.CKAC-Radlo entrevus.CKVL-Nouvelles.1.10 P.M.CKVL-Cliansomnetite 1.15 P.M.CBF-Radlo-Joumsl.CBM-Happy Gang CKAC-La vie en rose.1.25 P.M.CBF-Intermède.1.30 P.M.OBF-Tante Lude.1.45 P.M.CBF-Quart-d'hsur».CBM-Muslque.1.55 P.M.CKVL-NouveUes.2.00 P.M.CBF-Grande Soeur CBM-Bernle Braden.CKAC-ActuaUtés, CKVL-Tommy Dorsey.2.05 P.M.CKAC-Amours, délices .Programme de loisirs pour notre jeunesse ECHOUE DANS LA BRUME 2.15 P.M.CBF-Maman Jeanne.CBM-Jsck Berch.2.25 P.M.CKAC-Banquler.2.30 P.M.CBF-Lettre à une dan.CBM -Musically yours.CKAC-Un peu de tout.2.45 P.M.CBF-Chansonnette».CKAC-Réverle musicale.2.55 P.M.OKVL-Nouveaiss.3.00 P.M.OBF-Chefs-d'osuwra.CBM-Llfe.CKAC-ActuaUtés.CKVL-Good afternoon.3.05 P.M.OKAC-Nouv.féminines 3.10 P.M.CKAC-Render-vous.3.15 P.M.OBM-Ma Perkins.3.25 P.M.CKVL-Soc laUy y ours.3.30 P.M.CBM-Pepper Young’s.OKVL-Rvthm Rodeo.3.45 P.M.CBM-Rlght to.3.55 P.M.CKVL-NouveUes.4.00 P.M.CBF-Heure du thé.CBM-Chansons.CKAC-ActuaUtés.CKVL-Club Alouette.4.05 P.M.C RAC-Evénements soc.4.10 P.M.CKVL-La vl# social».4.15 P.M.CBF-Notre pensée CBM-Commentalres.4.25 P.M.CKAC-Chansons.CKVL-In memortam 4.30 P.M.CBF-Récltal.CBM-Varlétée.CKVL-Chansonnette.4.45 P.M.CBF-Muslque légère.4.55 P.M.CKVL-NouveUa».5.00 P.M.CBF-Dlvertlseement.CKAC-ActuaUtés.5.05 P.M.CKAC-Chansons.5.10 P.M.CKAC-Varlétés.5.15 P.M.OKAC-Coletts et Roland 5.30 P.M.CBF-Chansonnsttss.CBM-HUtolres.CKAC-Hollywood.5.35 P.M.CKAC-Chansons.5.45 P.M.OKAC-Madelelne et .5.55 P.M.OBM-Westem Five.CKVL-NouveUes.Deux organisations vouées au développement des loisirs pour la jeunesse, viennent d’unir leurs forces afin de mieux se faire connaître et d’intéresser le grand public à leur travail.Ces deux groupements qui continueront toutefois leurs activités individuelles, sont l’Ordre de Bon Temps et le Touring Club de la jeunesse, deux mouvements ayant l'appui du comité diocésain des loisirs.Les deux groupements viennent de lancer une' souscription pour se donner chacun un secrétariat permanent.De nombreux prix, y compris des automobiles, seront distribués parmi les souscripteurs.Le programme des deux associations veut remédier aux maux suivants: 1.Les formes de loisirs, pour la masse des jeunes, sont à peu de choses près, réduites aux loisirs commercialisés, qui jouent un rôle décisif dans la formation des jeunes.2.Parmi les formes de loisirs qui se présentent aux jeunes, il s’en trouve peu qui soient tirees du milieu canadien, de ses richesses morales, culturelles, ao-ciales et physiques.3.L’accès aux principaux centres naturels de loisirs et de vacances du pays (par exemple, les Laurentides) devient, par l’exploitation commerciale, de plus en plus onéreux et antiéducatif pour les jeunes.4.Dans le domaine particulier du tourisme, les moyens de transport et de séjour ne sont pas à la portée des ressources des jeunes.5.Dans le domaine particulier des arts populaires, les réunions sociales et beaucoup d’autres activités récréatives, dans leur style habituel, se confinent au désoeuvrement et à la banalité.Les jeunes Canadiens disposent de tout un répertoire de chants, de dances, de jeux deso-ciété, de contes, de légendes et de traditions artisanales; ils les ignorent ou les méprisent sans les connaître.Pour remédier à cette situation, l’Ordre de bon temps et le Touring Club de la jeunesse veulent réaliser un programme de loisirs populaires dont voici les principaux points: 1 — Mettre sur pied un centre national de renseignements, de documentation et d’échanges sur les problèmes du tourisme et des arts populaires.2 — Créer et développer dans les principaux centres du pays des équipes d’animateurs en matière d’arts populaires et des organisations de tourisme populaire au service des jeunes de chaque région.3 — Publier et diffuser toute pièce de littérature qui puisse répandre chez les jeunes Cana-dieps la connaissance et le culte des gens, choses et coutumes de leur milieu ainsi que des possibilités de loisirs et de culture que leur offre le tourisme et les arts populaires.4 — Organiser des écoles et essions de formation qui permet' front à des jeunes de se spécialiser en matière de tourisme et d’arts populaires pour ensuite, créer partout, surtout dans les endroits de villégiature, une atmosphère originale et saine.5 — Créer des formes nouvelles d’arts populaires, chants, danses, jeux de société, contes, légendes, conformes à l’esprit national, k la réalité et à la vie d’aujourd’hui.6 — Organiser des échanges culturels entre jeunes des provinces et des autres pays.7 — Encourager et promouvoir le mouvement artisanal en raison de sa haute signification au point de vue tourisme- 8 — Développer dans les principaux coins du pays des centres de séjour à l’intention de la jeunesse canadienne-française.Ces centres mettraient à la portée des jeunes des moyens économiques et originaux de passer leurs vacances, leurs congés et d’occuper leurs loisirs.9.— Mettre à la portée des jeunes par l’organisation collective, des conditions et des moyens économiques de transport qui leur faciliteront les voyages de groupe autant que les voyages individuels.A Fécole de service social P.André-M.Guillemette, est nommé directeur CBF, 690 - CBM, 940 - CKAC, 730 - CKVL, 990 L’ETABLISSEMENT RURAL_________ Quand la profession s’en mêle •i est réconfortant de constn-Icr la place prépondérante qu’occupe l’établissement rural dans les congrès de l’Union Catholique des Cultivateurs qui se tiennent un peu partout dans la province à ce temps-ci de l’année.De plus en plus on se rend compte, même dans les milieux autrefois les plus fermés à cette idée, que la constitution d’une solide relève est le problème capital auquel ont à faire face les cultivateurs d’aujourd’hui.Au congrès de la Fédération de Québec-sud, tenu récemment à Beau-eeville, M.Samuel Audette, le représentant officiel du bureau central de l’U.C.C.a tenu entre autres les propos suivants qui valent d’être commentés: "Aujourd’hui, le jeune homme seul ne peut régler le problème de son établissement; la famille seule n’y suffit pas non plus.C’est la paroisse et la profession elle-même qui doivent contribuer à lui trouver une solution.” Les manifestations de notre vie moderne tendent de plus en plus à rendre nécessaire le syndicalisme dans toutes les phases de l’activité humaine.Presque partout aujourd’hui l’on s’aperçoit que pour protéger convenablement ses intérêts il faul se grouper sur une base professionnelle.Les cultivateurs s’en «ont peut-être rendu compte plue tard que les autres, et ils procèdent peut-être plus lentement ê raffermir les cadres de leur groupement professionnel dans la province de Québec.Toutefois en «« basant sur les oeuvres qu’ils ont accomplies dans le passé, il est permis de croire que cette procédure est de bon augure, car elle leur permettra de bâtir plus solidement pour l’avenir.L’année dernière, auivant la tradition établie de mettre sur pied divers services destinés à secourir les sien* et & les protéger, l’U.C.C.a édifié son Service d’établissement rural qui s’est donné pour mission de susciter à no* cultivateurs des successeurs et d’encourager par tous les moyens la prise de possession du sol au Québec.L’on veut ainsi accorder â l’agriculteur père de famille l’appui dont il a besoin pour établir ses fils, le soustraire à son isolement, à son impuissance, en raison desquels nous avons dans le passé perdu beaucoup trop de cultivateurs en herbe, car ne l'oublions pas, de la colonisation dans les vieilles paroisses et surtout en terre nouvelle, il s’en fera quand les cultivateurs et leurs fils en voudront, quand lia s’organiseront pour en faire.L’organisme professionnel des cultivateurs est donc tout désigné pour hâter cette échéance, pour faire comme il convient l’éducation de notre population rurale en ce sens, el susciter non seulement des vocations agricoles mais aussi des Dossibi,litéa d’établissement Le caboteur-charbonnier “Ella Pearl”, de Parrsboro, N.-E., • vu son équipage de trois hommes l’abandonner quand il s’échoua dans la brume sur le rocher que voici, à St-Martins.N.-B., dans la Baie de Fundy.(Photo C.P.) t * AU CLUB ROTARY Le désintéressement de la politique doit cesser M.John Basset, fils, demande aux Rotariens de s'intéresser à la politique — Il préconise la formation au sern du club d'un comité d'action politique — Les représentants du peuple sont choisis par les partis, alors que les hommes les mieux qualifiés restent à l'arrière-plan, sachant qu'ils ne peuvent obtenir l'appui nécessaire L« R.®P- ______ La nouveau directeur de l’école de service social de l’université de Montréal est le R.P.André-M.Guillemette, O.P., B.A., L.Th., L.LL,.L.Sc.P.S., a-t-on appris aujourd’hui à l’université.Il remplace l’abbé Lucien Desmarais.Théologien ei sociologue de premier ranç, le père Guillemette est né a Shawinigan-Falls.Après des études secondaires à Montréal, à Trois-Rivières et à Chalottetown, il est entré chez les Dominicains en 1927.Il Îioursuivit alors ses études phi-osophiques et théologiques à S Ottawa.Après des études appro-I fondies en droit civil à l’université Laval de Québec, ses efforts i furent couronnés de succès en 1937.De 1937 à 1939.ce furent des voyages de recherche sociale dans plusieurs pays européens.On le trouve à l’université de Louvain, en Belgique, où on lui conféra un nouvel honneur en 1939.Puis ce fut un stage d’études au Catholic University à Washington.Nommé professeur de théologie et d’économie sociale, le Père Guillemette prit la direction d’associations sociales catholi- 8ues et non confessionnelles à ttawa.Il y obtint beaucoup de succès.En 1942, le Père Guillemette fut nommé directeur administrateur du conseil des oeuvres catholiques de l’archidiocèse de Montréal et, depuis, a représenté le conseil des oeuvres à une multitude de congrès au Canada, aux Etats-Unis et tout récemment à Cuba et au Mexique.De plus, le Père Guillemette est aumônier militaire du C.E.O.C.de l’université de Montréal et membre du bureau de direction du Canadian Welfare Council et du Canadian Association of Social Workers.La réouverture des classes aura lieu le 20 septembre au No 2130, rue St-André.Au nombre des projets que le Père Guillemette projette de réaliser cette année est celui de la réorganisation de la première année.Sur la tombe de Jeanne Lajoie ON NOUS ECRIT : C’est dimanche ! Oui, dimanche, le 19 septembre 1948, à 2 heures 30 de l’après-midi au Cimetière de la Côte des Neiges qu’aura lieu le grand ralliement sur la tombe de l’héroïne de Pembroke.La Société Saint-Jean-Bnptis-te de Montréal invite tous les professeurs et les élèves de nos collèges classiques à venir ho-norer la mémoire de Jeanne Lajoie, à l’occasion du 25ièim> anniversaire de fondation de l’Ecole Jeanne-d’Arc de Pembroke.Il y aura 25 ans le 0 novembre prochain que, grâce à Jeanne Lajoie, s'ajoutait â notre histoire une victoire de l’école française au Canada.‘T.a veille même de l'inauguration de l’école libre.” écrit le Frère Urbain-Marie, “les assimilateurs tentèrent un dernier effort.Réunissant les petits Canadiens français qui, le lendemain^ allaient échapper à leur emprise malfaisante, ils leur tinrent ce langage indigne : “Vos parents veulent vous faire apprendre le français.Vous allez trouver cette étude longue et difficile.Quand vous voudrez vous remettre à l’étude de l’anglais, vous en serez incapables.Plus que cela, ceux qui vous engagent à quitter laiape- qa’ils “J« eui« étonné de voir combien peu d’hommes d’affaires osent consacrer une certaine partie de leur temps à l’étude de la politique, combien peu semblent s’y intéresser et, bien que je sois porté à croire qu’ils se servent de leur droit de vote le jour de l’élection, je constate, par contre, qu’il y a un trop grand nombre de citoyens qui ne se donnent pas la peine de se rendre aux conventions politiques, afin de choisir les hommes qui leur sont présentés par les divers partis politiques en présence”.Voilà ce que déclarait hier midi, au déjeuner-causerie du club Rotary en l’hôtel Mont-Royal, M.John Basset, fila, vice-president et rédacteur en chef du Sherbrooke Daily Record.Le conférencier a déploré le fait que les hommes qui seraient précisément les mieux qualifiés pour représenter le peuple dans un gouvernement ne se présen-tCRf pas devant l’électorat parce qu’ils savent trop bien qu’ils ne peuvent avoir l’appui de gens qui, pourtant, ont les mêmes idées qu’eux.Comment on choisi le représentant du peuple M.Basset explique ensuite que le candidat est choisi lors d’une mise en nomination organisée par l’un des partis en présence, et qu’il doit de ce fait sa candidature aux organisateurs du parti.Conséquemment, s’il est élu, il agira beaucoup plus dans l’intérêt du parti qu’il ne défendra les intérêts de ses électeurs, lorsqu’il sera en Chambre.Et ce déplorable état de choses existe tout simplement parce que les électeurs n’étaient pas assez intéressés pour élever la voix et faire connaître leur opinion au cours de ces conventions de par-tL Ce qu'o npourrait faire dans les clubs des hommes d'affaires Le conférencier .préconise alors la formation d’un comité d’action politique au sein des clubs Rotary.Sans favoriser un parti plutôt qu’un autre, ce qui pourrait avoir des résultats désastreux pour le club, le nouveau comité verrait à ce que les Rotariens et leurs amis travaillent dans lea‘poils, exercent leur droit de vote ou conduisent les électeurs aux urnes, effectuant ainsi le même travail pour la cause démocratique que les communistes pour leur propre cause.Le comité se tiendrait au courant des assemblées politiques, des mises en nomination plus particulièrement, et inciterait les Ri y as- otariens et leurs amis à sister.M.Basset a dit que la paresse politique de la plupart des ci- __ toyens est un luxe que l’on ne le déjeuner.peut se payer aujourd’hui, quand la menace du communisme frappe à la porte du Canada et des EtatsUnis.“Les membres du Rotary”, dit-il, "doivent s’intéresser à le politique, sans parti pris, et ne pas refuser d’accepter leurs responsabilités de citoyens”.Plus de dépendant* que d'indépendants Le conférencier e déploré également la naissance d’une mentalité canadienne qui de mande à l’Etat la solution de tous ses problèmes, déclarant que ceci est un développement qui pourrait aboutir en définitive à un régime bureaucratique.“Il existe même en es moment au Canada un système de sécurité sociale qui décourage l’initiative personnelle et privée, et qui détruira finalement peu à peu ses propres fondations et ses promesses”, a dit le confé-cier.“Si une consolation pratique doit être accordée à ceux qui sont dans le besoin, a-t-il ajouté, un encouragement pratique doit aussi être fourni à ceux 3ui sont capables et désireux ’éviter la dépendance.L’objec-lif à atteindre ne doit pas être celui d’augmenter le nombre de dépendants, mais le nombre d’indépendants.La politique d’aider ceux qui sont dans le besoin ne doit pas être tracée de telle sorte qu’il soit très difficile pour les gens de «’aider eux-mêmes”.La sécurité d'une nation réside dans sa prospérité M.Basset a dit que nous avons grandement besoin d’une politique qui encouragerait les gens laborieux, et que la seule securité d’une nation réside dans sa prospérité, que sa prospérité dépend de sa production, que sa production provient d’un stimulant et que ce seul stimulant se trouve dans la récompense individuelle de l’effort individuel.“La sécurité confuse qui ne commande pas l’effort ni ne l’encourage détruira les bases de la société”, a-t-il continué.“En dernier lieu, l’Etat ne distribuera pas la «richesse créée par l’effort, mais les “maigres rations” qui proviennent de l’indifférence”.Et pendant ce temps, les hommes qui, précisément, pourraient être à l’avant-scène de la politique canadienne, afin de protéger le système de la libre entreprise, et de monter la garde contre le communisme, se contentent de demeurer à l’arrière-plan et de laisser les autres faire le travail”.Présenté par M.C.-M.Hodgson, ancien président du club, le conférencier a été remercié par lie président actuel du club, M.A.-Edgar Whiting, qui présidait les Frères Maristes ont ouvert un Juvénat à Kutama pour les >irs qui désirent se dévouer à l’éducation de la jeunesse dans l’état religieux.La Communauté possède déjà des Juvénats pour noirs, notamment au Congo; cette année une dizaine d’indigènes du Congo terminaient leur Noviciat et prononçaient leurs premiers voeux.BruiH ennuyeux Le système nerveux de l’homme peut s’habituer à un bruit constant ai soutenu comme celui des brisants sur la grève, ou le bourdonnement lointain de la circulation.Ce sont les! bruits inattendus, inutiles, qui nuisent à notre bien-être ou qui peuvent occasionner des dérangements physiques ou mentaux.Malheiv reusement, la personne qui fait du bruit, souvent n’en souffre pas elle-même.Ce sont les auditeurs involontaires qui sont irrités ou ennuyés par les bruits sonores, inutiles, surtout pendant la nuit.Il faut penser aux autres! Un des nôtres est juge à ce concours Pour la seconde année de suite, l’Association canadienne des Nations Unies a choisi Mt.Raoul Bonin, de Montréal, comme l’un des juges à son concours d’affiches destinées à servir la propagande de l’O.N.U.M.Bonin est le senl Canadien français à remplir de îelles fonctions.L’an dernier, sur les trois sujets primes alors, celui dont M.Bonin recommandai! particulièrement l’adoption a été primé au concours final mondial groupant 32 nations.l’école anglaise ne vous ront pas faire, preuve n'agissent pas dans votra intérêt.Ei» tout cas, si vos parents veulent plus tard vous renvoyer ici, ils devront faire des excuses.” Ces paroles qu’animaient le dépit et la rage, manqnêrent leur but.Le lendemain, 6 novembre.55 enfants se présentaient à l’école libre Jeanne-d’Arc.” Au nombre des invités d’honneur.mentionnons M.François Bérubé, qui a contribué énormément aux luttes pour l’école française en Ontario, Me Eugène Simard, président de la Commission des Ecoles Catholiques de Montréal, M.le chanoine Lionel Groulx, M.Henri Bourassa, M.le notaire Paul Guillet.le Frère Urbain-Marie, F.I.C., biographe de Jeanne Lajoie, M.Guy Fré gaull.M.Louis Charbonneau.président de l’Association des Educateurs de Langue française du Canada.M.le curé de Saint-Jean-Baptiste de Pembroke, M.l’abbé V.-E.Pilon, prononcera une brève allocution ainsi que M .Arthur Tremblay, président général de la Corporation Générale de la SSJB de Montréal et M.Léo Guindon, président de la Corporation Générale des Tnstito leurs el Institutrices Catholiques de la Province de Québec.COMMENCE SECONDES AMÊThim VUITMIE PLUS BAS toc Conduisez un “LEFEBVRE” reconstruit # Pionniers de Is reconstruction des moteurs.0 D’après les méthodes les plus modernes basées sur 35 années d’expertence.• L'expérience en felt Is différence.LEFEIB1 ï, RERES DtssmAituRS mACMintsm ronoEURs 970, rue de Bullion Plateau 9641 Montréal Trois Frères Maristes partent pour l'Afrique Dimanche dernier, les CC.FF.Louis-Patrice.René-Arthur et André-Sylvain, de passage au collège Laval, faisaient leurs adieux et, le lendemain, se rendaient à New-York.De là, ils s-’embarqueront pour l’Afrique.Le C.F.Louis-Patrice a déjà passé dix ans en 'Afrique.II est revenu l’an dernier pour refaire sa santé et aussi, comme il le déclarait: “Pour recruter quelques missionnaires.Car, disait-il souvent, nous ne sommes que douze Frères pour 500 pensionnaires; l’an dernier, nous avons dû refuser plus de 1,000 élèves venus s’inscrire pour nos diverses écoles de Kutama, dont 200 l’éooje secondaire.Qu’Il fait mal au coeur du missionnaire quand il faut refuser des grands jeunes gens qui viennent vous supplier de les accepter parce qu ils veulent s’instruire de la religion catholique et se faire baptiser.” En quittant le collège Laval, où il passa douze ans, six ans comme professeur et six ans comme directeur, le C.F.Louis-Patrice disait à ses anciens La-vallois: “Je suis content de mon voyages; mes sincères remerciements pour m’avoir reçu avec tant île sympathie et avoir manifesté tant d’intérêt à l’oeuvre de l’éducation que nous accomplissons en Afrique”.Nous apprenons avec joie que fiJOV Espérer ne suffit pas .épargner vaut mieux ! Une belle bicyclette neuv», un anneau de fiançailles, une oociëté en votre propre nom .de l’adolescence à la mort, il y a toujours quelque chose dont on rêve et pour lequel on épargne ses sous .; ; Hélas ! les rêves ne se réalisent pas toujours.Mais quelques dollars mis de côté peuvent parfois faire toute la différence du monde.Un compte d’épargne à la Banque Royale est la clef du problème ; ; ; Calculez le montant que vous pouvez y verser chaque semaine—et déposez ce montant régu* lièrement.Chaque dollar épargné hâte la réalisation de vos rêves* LA BANQUE ROYALE DU CANADA ' 46 ruseursalsâ à Montréal at Ditsrisk, r PAGE DIX Montréal, mercredi LE DEVOIR 15 MP,«mbr« LE TOURISME On manque de publicité et on exploite le touriste Importantes déclarations au congrès des Chambres de commerce — Conférence de M.Laurent Paradis La Malbaie, Qué., 15 (Par Gilles Marcotte, envoyé spécial du Devoir) — Si l’industrie du tourisme n’a pas encore atteint au stade d’industrie majeure, dans la province de Québec, c’est que nôtre publicité a été insuffisante et qu’un excessif souci d'exploitation a trop souvent inspiré notre commerce touristique.La déclaration ci-dessus a été faite hier après-midi par M.Laurent Paradis, journaliste et admi-uistrateur de la région de St-Mauricé, au congrès annuel de la Chambre de commerce de la province de Québec, actuellement réuni au manoir Richelieu.En contre-partie, M.Paradis a posé les conditions d’une efficace publicité et émis d'opportunes suggestions à propos d’aménagement de nos richesses touristiques.Les "corbeaux" Le conférencier a fustigé à plusieurs reprises les marchands, propriétaires d’hôtels et autres qui exploitent outrageusement le touriste.“Les voyageurs, dit-il, fuiront même le plus beau pays s’ils ont l’impression que la population qui y habite doit être assimilée à une bande de corbeaux prêts à se jeter sur les premiers passants venus afin de les dépouiller”.Cet appât du gain a fait, aussi, qu’on a gâché en partie, au grand détriment de l’Industrie touristique, le visage françajs de la province de Québec, Ce visage français s’exprimera dans des hôtelleries de style vraiment canadien.des divertissements différents de ceux qu’on trouve dans toutes les villes américaines, une cuisine différente._ En somme, il faudra faire sentir au touriste le caractère propre du difficile par un unilinguisme excessif.u gc tisfa Mais la satisfaction du touriste ne vient, chronologiquement, qu’en deuxième lieu.Il faut d’abord l’attirer au pays, et c’est là qu’intervient la publicité.A ce propos, M.Paradis affirme que “le tourisme élevé au rang de grande industrie appelle l'aide du gouvernement en matière publicitaire” parce qu’aucun organisme ne possède, actuellement.les moyens de faire cette publicité.Cette aide du gouvernement sera soit directe, soit indirecte, c’est-à-dire consistant en subventions à des organismes particuliers à objectif général, tels par exemple un syndicat d’initiative touristique ou une Chambre de commerce provinciale.Cette publicité devra, pour être efficace, se distribuer en trois sections.Nous aurons d’abord une publicité d'ordre général, qui cherchera tout simplement à attirer le touriste au pays, une publicité détaillée, qui renseigne le visiteur sur les endroits à visiter, les facilités de logement, etc., enfin, une publicité d’éducation de la population.C’est la publicité de détail, remarque le conférencier, qui est la plus défectueuse chez nous; il y a là un travail considérable et très important à faire.En conclusion, M.Paradis propose aux Chambres de commerce un programme d’action qui comprend notamment la formation d’une centre d’accueil touristique dans chaque localité, où les visiteurs pourraient recevoir les renseignements voulus et enregistrer des plaintes._ * M.Georges Léveillé, directeur de l’Office provincial de la publicité, assistait à la réunion.Il a bien voulu répondre aux ques UN NOUVEAU MINISTRE Le nouveau ministre canadien des Affaires étrangères, M.Lester Bowies Pearson, qui occupait auparavant le poste de sous-ministre au même département.Quittant le fonctionnarisme diplomatique où il a passé sa via, M.Pearson entrera dans la politique active en se présentant comme candidat libéral à l’élection fédérale complémentaire d'Algoma-Est, en Ontario, le 25 octobre.(Photo C.P.) Edifice Radio-Canada L'hôtel Ford ¦ changé de nom officiellement à 11 h.30 ce matin au moment où Radio-Canada signait le contrat de vente définitif.L’immeuble s’appellera désormais “Edifice Radio-Caaada’’.Comme on le sait, Radio-Canada, au nom du gouvernement, a acheté cet hôtel pour y loger son Service international qui en occupera une partie.Dans le reste de l’immeuble, la Société centralisera tous ses autres services de Montréal, soit les bureaux et les studios des postes CBF et CBM d’où émanent la grande majorité des émissions du réseau français et certains programmes des réseaux Trans-Canada et Dominion.On y trouvera aussi les quartiers généraux des Services techniques pour tout le Canada, ce qui comprend les bureaux, laboratoires, magasins et ateliers des ingénieurs et des architectes.Dans une déclaration faite aujourd'hui, la Société précise qu’elle sera locataire du gouvernement pour tout l’espace non occupé par le Service international.On explique aussi qu’il n’est pas question de déménager à Montréal le siège social qui reste à Ottawa ni le Service national des programmes et la Division commecriale qui demeurent à Toronto, pays qu’il visite, tout en évitant I lions que lui ont posées les con-toutefois de lui rendre la vie I gressistes.Le 8e anniversaire de la Bataille de Grande'Bretagne Il sera célébré dimanche le 19 septembre — Cérémonies religieuses — Le C.A.R.C., Le quartier général du C.A.R.C.a annoncé aujourd’hui que des cérémonies religieuses marqueront, dans tout le Canada, 1 anniversaire de la Bataille de Grande-Bretagne, anniversaire qui, cette année, sera célébré dimanche, le 19 septembre prochain.A cette occasion, des services religieux seront célébrés et, dans tous les grandes centres, il y aura défilés de troupes.Outre les officiers et les militaires de l’aviation régulière, les escadrilles auxiliaires et les cadets de l’air prendront part à ces cérémonies.Les unités intéressées donneront de plus amples détails sur ce qu’elles projettent de faire dans la circonstance.Ce sera le huitième anniversaire du point culminant de la Bataille de Grande-Bretagne, alors que la Luftwaffe a subi sa plus grande défaite dans sa tentative d’ouvrir la voie à l’invasion de la Grande-Bretagne par 'es troupes d’Hitler.A partir de la deuxième semaine de juillet 1940 jusqu’à la fin d’octobre de la même année, l’aviation allemande a concentré ses efforts contre le Royaume-Uni.En premier lieu, elle chercha à rompre la ligne de défense de la Grande-Bretagne grâce à des bombardements massifs dirigés contre les terrains d’aviation, les avion-neries, les ports de mer, les navires et les fabriques d'appareils de radio-repérage.S’attaquant tout particulièrement à Londres, la Luftwaffe lança contre la ville ses bombardiers et ses avions de chasse à un rythme de plus en plus intense.Lors- rrfeX ^ - qu’elle se vit forcée d’abandonner une telle tactique, la Luftwaffe chercha, par des attaques diurnes à la fois massives et incessantes, de forcer les défenses aériennes de la Grande-Bretagne.Les lourdes pertes infligées aux escadrilles allemandes de chasse et de bombardement forcèrent Hitler à ralentir le rythme de son offensive diurne.Aussi, bien que l’on poursuivit les attaques de nuit, la bataille de Grande-Bretagne était gagnée et la menace de l’invasion immédiate était passée.On a fixé généralement au 15 septembre la fin de la période critique de la Bataille de Grande-Bretagne.En effet, ce jour a marqué le point culminant des pertes allemandes en avions de combat et le changement de la tactique allemande.I.e dimanche de la Bataille de Grande-Bretagne suit immédiatement cette date si le 15 septembre n’est pas un dimanche.Pour le C.A.R.C., la Bataille de Grande-Bretagne a une signification toute spéciale, vu que cette arme y reçut le baptême du feu.Au mois d’août 1940, une escadrille du C.A.R.C.se livra pour la première fois à des opérations aériennes contre l’ennemi; elle enregistra ses premières victoires et ses premières pertes.Quarante-sept officiers et aviateurs canadiens, dont trois du C.A.R.C.et 44 de la R.A.F.ont donné leur vie dans la Bataille de Grande-Bretagne.^TJ-ADESY L*’, MONTRÉAL 360 est, rue Rachel - Montréal MA.4107 REPARATIONS A l'Institut pédagogique Samedi prochain, 18 septembre, s’ouvrira la série des cours du samedi pour les matières suivantes: • Mathématiques du baccalauréat (sciences), de 9h.à 12b.; Dessin, de Ih.30 à 3h.30, 1er cours d’une série de 20 leçons destinées aux titulaires des classes primaires.Les institutrices religieuses et laïques sont cordialement invitées à ces cours.Réunion des médecins de l'Est Dans le but de promouvoir la construction d’un hôpital dans l’est de la métropole, la Société des hommes d’affaires de l’est.Inc., a convoqué tous les médecins de l’est à une réunion qui aura lieu demain soir, à 3681 rue Hochelaga.L’on sait que depuis longtemps déjà la population de l’est réclame la construction d’un tel hôpital et que durant la dernière période électorale il a été fait mention à plusieurs reprises de cette institution.Cette réunion est donc très importante et c’est pourquoi la Société des hommes d’affaires de l’est espère que tous les médecins de l’est se feront un devoir d’y assister.Uu jubilé d'or de rhétoriciens Belle réunion des survivants de la classe de rhétorique de 1898 au Séminaire de Québec Les survivants de la classe de rhétorique au Séminaire de Québec ont eu ces jours derniers la joie de se réunir pour célébrer leur jubilé d’or.La mort a fauché la moitié de cette classe, qui comptait une cinquantaine d’élèves.Lors de son premier conven-tum, tenu en 1906 au Petit Cap, cette classe se retrouvait presque au complet.Au deuxième, Îui eut lieu au lac Beauport en 915, leurs rangs s’éclaircissant d’une façon alarmante, les rhétoriciens de 1868 décidèrent de se réunir plus souvent.Le troisième conventum eut lieu en 1920 à St-Victor-de-Beauce, au Séminaire des Vocations Tardives, fondé par un des leurs, le chanoine Joseph Bernier, décédé depuis.En 1923, aux Trois-Rivières.quatrième conventum qui, grâce à l’aimable hospitalité du confrère Philippe Bi-gué, C.R., fut suivi d’une excursion de pêche miraculeuse au lac Archange.En 1926, cinquième conventum à St-Jean-des-ühaillons.Les aléas de la vie modérèrent ce beau zèle, si bien uu’il fallut cette année l’occasion du jubilé d’or de la classe pour en réunir les survivants.Sur les vingt-cinq rhétoriciens survivant de 1898, quinze ont eu la joie de se retrouver le matin du 9 septembre au Petit Séminaire de Québec.Les confrères fidèles au rendez-vous étaient; M.le chanoine Charles Beaulieu, de l’Archevêché de Québec; Mgr Walter Cannon, aumônier de l’armée canadienne; M.le chanoine Albert Godbout, curé de St-François-d’Assise de Québec; le B.P.Nérée La Flamme, O.M.L, de Québec, ancien curé du Sacré Coeur à Ottawa; M.l’abbbé Joseph Fleury, curé de St-Jean-Port-Joli; M.l’abbé Alphonse Poucet, curé de Neuville; l’hon.Charles Delagrave, conseiller lé- êislatif, de Québec; M.le Dr harles Delâge, de St-Basile de Portneuf; M.le Dr Orner Desjardins.des Trois-Rivières, hygiéniste régional; M.Philippe Rigué, C.R.avocat, des Trois-Rivières; M.Bennett Feenay, notaire, de Plessisville; M.Ed.Hamel, notaire, de Pont-Rouge, registraire du comté de Port-neuf; M.Olivier La Rue, gerant de banque, de Neuville; M.Joseph Gingras, notaire, de Saint-Joseph-d’Alma.et M.Alonzo Cinq-Mars, journaliste, de Lon-gueuil.Comme il se devait, la journée débuta par une messe dite dans la vieille chapelle de la Congre, galion par Mgr Walter Cannon, dont le chanoine Beaulieu se fit le “petit" servant de messe.Accompagnées à l’harmonium, que le Dr Charles Delâge touchait avec sa belle assurance coutumière et qu’Olivicr LaRue soufflait comme un jeune homme, les voix encore solides des uns et un peu chevrotantes des autres firent entendre plusieurs cantiques d’autrefois.Les jubilaires se rendirent ensuite au Grand Séminaire pour présenter leurs hommages au supérieur général, Mgr F.Vandry, et au supérieur local, M.Pnbbé Rochette.M.le chanoine God-bout se fit l’interprète de ses confrères pour dire fout l'intérêt qu’ils ne cessent de porter à leur “Alma Mater" et a son illustre rejeton, l’université Laval, et pour se porter garant de leur générosité envers cette institution à l’occasion de la prochaine souscription publique.Mgr Vandry les en remercia chaleureusement.Au pavillon Monseigneur-Va chon, où le conventum se continua, on fit l’élection des officiers, qui donna le résultat suivant: président, M.le chanoine Charles Beaulieu: vlce-présl- Le démontage d’usines allemandes au titre des réparations S.LF.— “Les nombreux articles parus récemment dans la presse française au sujet des réparations semblent montrer que l’opinion publique du pays est fort mal éclairée sur les divers éléments du problème.Ceci a pour résultat d’entrahier sans réserve la reproduction des thèses allemandes non conformes à la stricte vérité des faits que le système actuel des réparations résulte ('vs accords de Postdam de 1945.Des accords prévoient la livraison pour les réparations du matériel d’équipement industriel qui n’est pas nécessaire à l’économie allemande.Le potentiel économique allemand avait en effet été développé dans des proportions énormes en vue de l’cfffort de guerre et les destructions du fait des opérations militaires ayant été pratiquement limitées il existe en Allemagne au regard des nécessités d’une économie de paix un surplus d’équipement considérable.La lisle des usines disponibles pour les réparations devait donc être établie en fonction de la fixation d’un niveau de paix de l’industrie allemande, tâche que les accords de Postdam avaient confiée au conseil de contrôle.C’est ain-si.qu’en 1946 avait été établi un niveau d’industrie qui permettait la livraison au titre des réparations de 2,000 usines.“Par la suite, les quatre puissances alliées ont reconnu que ce niveau était insuffisant.A -a fin de l’été 1947 les autorités d’occupation américaines et britanniques annonceront la fixation d’un niveau nouveau de l’industrie et publieront une liste de 682 usines de la bizone disponibles pour les réparations, réunissant une valeur de 850 millions de> reichsmarks.Cette liste avait été établie en tenant compte de l’adhésion donnée sous certaines réserves par le gouvernement français au règlement de la production de l’acier en Allemagne, telle qu’elle avait été chiffrée par les quatre délégations à la conférence des ministres des affaires étrangères à Londres en décembre 1947 et en se basant d’une manière générale sur un niveau de vie correspondant à cet élément primordial dans l’économie d'un pays.“Les démontages actuellement en cours d’exécution en zone française correspondent à une première tranche de ce program- dent, M.Alonzo Cinq-Mars: secrétaire, M.le chanoine Albert Godbout.uPis il y eut un somptueux banquet d’où furent bannis les discours et où les convives retrouvèrent leur âme de jeunesse pour échanger leurs plus gais souvenirs de collège.Bref, ce fut une réunion telle, ment agréable que les jubilaires, nullement désireux d’attendre le jugement dernier pour se revoir, promirent formellement de se rencontrer dans deux ans à Québec.3 “la Vlolll* Maison à l'oubrs d* Isa Usa Jfotra-Dama" Cotons • Toiles - Lainages C.-X.TRANCHEMONTAGNE fir CIE LIEE (las FUs d'Alfrsd Bsrnlsr) TEXTILES EN GROS BE.2531-2 459 St-Sulpice MONTREAL 1 L'Acfos et le centenaire de l'A.A.S.L’Association canadienne -française pour l'Avancement des Sciences s’est fait représenter aux cérémonies du centenaire de I American Association for the Advancement of Science par son secretaire général M.Lionel Le-may, et son secrétaire-adjoint M Albert Courtemanche, tous deux professeurs à l’Université de Montréal.D’autres professeurs; MM.Marcel Rinfret, Pierre Gendron et Marcel Raymond assistent aussi au congrès et aux cérémonies qui marquent ce centneaire à Washington, du 13 au 17 septembre.Au cours de la collation des grades et l’ouverture officielle des cours de la Faculté des Sciences, le professeur Léon Lortie a été invité, en qualité de vice-président de l’ACFAS.a prononcé le discours traditionnel en hommage cette annéj à l’A.A.A.S.Rappelons que l’ACFAS tiendra elle-même son seizième congrès annuel à Québec, les 10 et II octobre prochain.me sur laquelle les trois puissances occidentales sé sont mises d’accord, ils correspondent d’autre part à des démantèlements analogues déjà effectués dans la bizone.“Les usines démontées sont mises à la disposition de l’agence interalliée des réparations (I.A.R.A.) dont le rôle se Itorne à 1er répartir entre tous ses membres.“II a été fait état de prélèvements qui auraient été opérés à tin degré excessif dans le Wurtem berg et plus spécialement dans l’industrie horlogère, industrie qui représenterait, selon certain I un caractère de banal et pacifique indispensable à la nouvelle I économie de l’Allemagne.Les j chiffres qui ont été cités sur les | prétendues vagues de démonta-1 ges “ne reposent sur aucune ba-1 se sérieuse”, alors que l’on a cité ! le chiffre de 120 millions de | reichsmarks pour la valeur de l’équipement prélevé au Wurtemberg par la France, il convient de rappeler qu’exception faite des machines qui ont été enlevées au cours des opérations militaires pour la lutte contre le Japon, la valeur homologue des I enlèvements de machines iso- j lées qui ont été effectué* comme dans les deux autres zones occi- j dentales atteint pour toute la zone française en 1946 et 1947 le chiffre de 35 millions de marks comptabilisés à l’LA.R.A.“Sur cette somme, 60% environ ont été portés au compte de la France, le surplus ayant été attribué aux autres bénéficiaires des réparations.“Les habitants des villes qui ont subi l’agression des V-l et V-2 et les flottes alliées menacées de paralysie par les torpilles allemandes, ne peuvent oublier que l’activité de l’industrie de l’horlogerie était tout entière consacrée à la fabrication pour les engins télécommandées de dispositifs de mécanique de précision.D’ailleurs le potentiel de cette industrie avait été sous le régime hitlérien multiplié par le coefficient 2.5 pour satisfaire les besoins militaires allemands.“C’est à ce titre que le conseil de contrôle a considéré cette industrie comme éminemment dangereuse et a décidé de ramener son potentiel au niveau nécessaire pour satisfaire seulement les besoins du temps de paix.Les autorités françaises d’occupation n’ont pas manqué de se préoccuper d’atténuer dans toute la mesure du possible les répercussions sociales des démontages et dans la plupart des cas d’ailleurs il n’y aura pas lieu d’opérer un reclassement de la main-d’oeuvre.En conclusion, la France ne fait en matière de réparations qu’appliquer les décisions interalliées qui tiennent compte des conditions dans lesquelles se trouvent tous les pays qui ont souffert de la guerre.“Il ne lui est pas possible d’une part de réclamer les réparations dont elle a le plus grand besoin pour son relèvement et d’autre part d’éviter à sa zone d’occupation les conséquences d'une politique équitable, ce qui aurait pour résultat de rejeter la responsabilité de* démontages sur les alliés et leur poids sur les territoires que ces derniers occupent.“Il convient enfin de rappeler que l’agence interalliée des réparations (I.A.R.A.) n’est qu un organisme de répartition entre les puissances alliées et ne joue aucun rôle dans les décisions concernant les désignations des usines à transférer d’Allemagne.“LT.A.R.A.ne saurait donc être injustement mise en cause dans les débats actuels sur l’important et délicat problème des réparations.Aptitude pour tous Les Canadiens doivent être aptes à affronter les lourdes tâches qui incomberont à notre nation et à notre monde, dans l’avenir.La personne qui est apte à tirer le plus de profit de la vie et à contribuer le mieux possible à la vie de la collectivité doit posséder non seulement l’aptitude spirituelle.L'aptitude est un tout qui embrasse bien des choses pour chacun.OUVERTS DE 9 h.à 5 h.30 I 10 1 11^ TOUS LES JOURS,SAMEDI COMPRIS 11 II 1^ IJ I OFFRE SPECIALE MDIOS PNOMAPHES COMBINES “DE FOREST” A TRES BAS PRIX Une musicalité extraordinaire grâce à une fabrication experte 7^.c'est bien là un avantage à noter en faisant le choix d'un radio-phonographe pour obtenir des programmes radiophoniques et des reproductions sur disques inégalables .Il serait trop long de détailler ici les maints avantages de cette marque DeFOREST dont la renommée n'est plus à faire.Pour vous convaincre du merveilleux rendement de cet appareil, venez l'entendre au rayon même.Profitez de ce bas prix remarquable pour acheter demain un DeFOREST chez DUPUIS.Radio 5 lampes, ondes longues, radio-police, courant alternatif ou direct.Cadran facile à lire, antenne à même l'appareil.La partie phonographe jouera vos disques de 10 ou 12 pouces; cristal sensible, bras de repr/oduction "poids-plume".BAS V PRIX REMARQUABLE Paiements faciles si désiré selon les dispositions de la 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