Le devoir, 24 novembre 1948, mercredi 24 novembre 1948
“Vous avez une double mission : premièrement, la mission de conserver intact votre héritage religieux et national; deuxièmement, la mission de répandre cet héritage.J’ajoute que c'est votre droit de garder votre héritage, et votre devoir de le défendre.” Son txc.Mgr lldebrando Antoniutti, délégué apostolique au Canada et à Terre-Neuve.-1 Directeur i Gérai d FQJON VOLUME XXXIX — No 275 MONTREAL, MERCREDI, 24 NOVEMBRE 1948 Cinq sous le numéro S.Jean de la Crois, «onf.et doet, NUAGEUX AVEC PLUIE Minimum Maximum FAIS CE QUE DOIS chef ; Omet H CHOUX Rédacteur .'erre-Neuve dans la Confédération le 2 décembre POURQUOI ?M.Saint-Laurent l’a répété avec insistance lundi: “le Canada sera dans la prochaine guerre; ce n’est pas une question d’opinion mais la reconnaissance d’un fait ; si une guerre éclate entre la Russie totalitaire et communiste et les démocraties occidentales, le Canada ne peut absolument pas rester étranger à ce conflit”.Nous sommes donc fixés une fois pour toutes.L’entrée du Canada dans le prochain conflit paraît aussi fatale que la marche des astres et le cours des marées.Nous y serons, quoi que nous fassions: c’est le premier ministre du Canada qui nous en prévient.Cette fois-ci, nous ne pourrons accuser le gouvernement de nous prendre par surprise.Seulement M.Saint-Laurent évite soigneusement de nous donner les raisons pour lesquelles le Canada sera nécessairement du prochain conflit.Il nous présente notre participation comme une fatalité, mais1 il refuse de nous donner la plus élémentaire explication.Il exige de nous la foi du charbonnier.Mais les Canadiens ne sont pas tous des charbonniers.Comme ils exigent, pour croire, de voir et de comprendre, ils se permettent de poser quelques questions à M.Saint-Laurent.• Si la présence du Canada dans la prochaine guerre est inévitable, ce doit être pour des raisons morales, politiques, économiques ou stratégiques.Pour des raisons morales?M.Saint-Laurent voudrait-il nous faire un cas de conscience de participer à l’écrasement de la Russie communiste?Prétend-il avoir l’autorité pour nous appeler à la croisade contre les méchants?Si tel est le cas, nous refuserons de marcher.Car dans l’ordre moral, il existe une autorité supérieure à celle de M.Saint-Laurent, et c’est le Saint-Siège.Or il n’y a pas longtemps Sa Sainteté Pie XII déclarait qu’une troisième guerre serait un suicide.Les théologiens sont en train de faire l’unanimité sur le caractère immoral des guerres modernes.Beaucoup de catholiques se demandent s’ils ne deviendront pas objecteurs de conscience dans un prochain conflit.M.Saint-Laurent veut-il, quand même, nous entraîner à la guerre pour des raisons morales?Qu’il s’explique.Ou ce serait alors pour des raisons politiques?Soit de politique intérieure, parce que le peuple du Canada ne tolérerait pas une politique de neutralité ; soit de politique étrangère, parce que d’autres pays, amis ou ennemis, ne nous permettraient pas de rester neutres?Mais M.Saint-Laurent connaît-il le véritable sentiment de la population canadienne?Sait-il si l’homme ordinaire, l’ouvrier, le cultivateur, l’artisan, l’homme d’affaires ou de profession veut la guerre ou la paix?Prend-il les propos bellicistes de la Gazette pour le miroir de la conscience canadienne?Chez les Canadiens français, on est peut-être fataliste, on est peut-être plus ou moins résigné à l’acceptation d’une autre guerre, mais on n’est pas belliciste pour deux sous.On ne croit pas plus à la croisade contre le communisme qu’on a cru à la croisade contre le nazisme.Chez les Canadiens anglais, on n’est pas aussi chaud pour la guerre qu’essayent de nous le faire croire certains journaux.Une consultation directe de l’opinion canadienne-anglaise pourrait donner des résultats surprenants.De toute façon, la population canadienne n’a pas donné son consentement à une politique de guerre et par conséquent le gouvernement n’a pas le droit d’agir comme s’il avait reçu un blanc-seing.• Quand M.Saint-Laurent affirme que la neutralité est une impossibilité, veut-il signifier que la Russie, en cas d’attaque des Etats-1 Unis ou par les Etats-Unis, chercherait à envahir notre territoire?Si c’est cela, pourquoi ne nous le dit-il pas?Mais si c’étaient les Etats-Unis qui attaquaient les premiers, histoire de faire, à la façon du Japon, une guerre offensivement défensive, nos voisins exigeraient-ils un droit de libre passage,sur notre territoire?Exigeraient-ils en même temps la mobilisation de nos ressources et de nos hommes au service de leur machine de guerre?Et cela même si nous n’avions aucun intérêt dans le conflit ni aucun goût d’y participer?Est-ce cela que M.Saint-Laurent a voulu dire quand il a affirmé catégoriquement que nous serons de gré ou de force dans le prochain conflit?Et si c’est cela, pourquoi ne le dit-il pas?Nous n’avons pas la foi du charbonnier: nous sommes des Thomas qui voulons mettre le doigt dans la plaie.• _ Si aucune raison politique ne suffit à expliquer notre participation fatale à la guerre prochaine, il y aurait peut-être des raisons économiques?Par exemple, la protection ou la conservation de nos marchés d’exportation?Si nous n’aidons pas la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, ceux-ci pourraient fermer leurs portes à nos produits.D’autre part, si nous laissons les Russes devenir trop puissants, nous serions incapables de les concurrencer.Est-ce cela que M.Saint-Laurent a dans la tête, quand il nous dit que “le Canada sera dans la prochaine guerre”?Et si c’est cela, qu’il le dise et nous pourrons alors discuter intelligemment.• Mais peut-être que ce serait des raisons stratégiques qui rendent M.Saint-Laurent si fataliste?Le Canada fait sandwich entre la Russie et les Etats-Unis par-dessus la calotte polaire.Advenant une guerre entre les deux colosses, le Canada serait toincé entre les deux et devrait nécessairement opter.On le forcerait à choisir et s’il se refusait on l’envahirait.Est-il si sûr que cela que les prochains combats se livreront dans les rigueurs de l’Arctique?Il y a pourtant en Europe occidentale, en Asie mineure, en Chine et dans cent autres pays des plaines où il serait à la fois plus facile et plus profitable de s’aborder.Mais si le sort de la prochaine guerre doit se décider quelque part chez les Esquimaux ou chez les Lapons, pourquoi M.Saint-Laurent ne nous en informe-t-il pas?• Car.après tout, nous avons le droit de savoir.S’il y a guerre, ce sont nos enfants qui seront appelés, ce sont nos maisons qui seront atomisées, c’est nous qui paierons la note.M.Saint-Laurent ne risque pas grand-chose, sauf évidemment d’être jugé comme criminel de guerre si nous sommes battus, mais le pays, lui, risque tout et pour des générations, peut-être des siècles.Alors il a droit de savoir pourquoi on le conduit à la boucherie ou à la ruine.Vous dites, Monsieur Saint-Laurent, que “le Canada sera dans la prochaine guerre”?Pourquoi ?ï4-xi-48 Gérord FILION BLOCS- Cenl' quatorze ans et toujours en vie Il fut longtemps de bon ton de levé- le nez devant notre Société Saint-Jean-Baptiste.On la trouvait démodée.On estimait r -e torte son activité se bornait à o •• aniser le défilé annuel du ¦ ¦ in — manifestation commu-• ii'ire dont on sous-évaluait ncrlanee.re rent one la société se soit • ’ ("vv's engourdie: quand on • • re cent ans, qu’on a déjà i "c soi tant et tant d’oeu-\ t ¦.il est permis peut-être de : , rc-o'er un peu; mais assuré-! r I cette époque de demi-som-i -il es! révo’uc et depuis une -.oau moins, la Saint-Jean-T ' !i ’e a certainement repris d i poil de la bête.f-tte renaissance fui remar-miable durent les années du conflit.Tandis que tant de groupes et d’individus faiblissaient devant la propagande de guerre et se ralliaient nlus ou moins aux attitudes officielles, la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal s’est raidie dans sa résistance, elle a manifesté un courage que bien des mouvements plus jeunes auraient dû lui envier.Nous constatons avec plaisir qu’elle n’a rien perdu de sa combativité.Elle inaugurait il y a quelques années deux de ses plus intelligentes initiatives, le prêt d'honneur et le grand prix ht le-rnirt Duvernay.Son congrès de NOTES dimanche a montré qu’elle possède toujours un juste sentiment de l’actualité, de l’urgence et de l’intérêt national.On nous décrit ses séances de travail comme pleines et fruetueuses.Elle a formulé toute une série de voeux qui montrent sa clairvoyance et sa fermeté.On lui souhaite de continuer avec élan dans la voie où elle s’est engagée.Que deviendra le cycle ?Ceci n’est point une note de physique, .le songe plutôt aux budgets cycliques dont M.Abbott vantait hier, une fois de plus, les mérites.Le budget cyclique, c’esl une façon un peu prétentieuse d’exprimer une idée de sagesse et d’économie aussi vieille que le monde.Elle revient mettre de l’argent de côté durant les années d’abondance, afin de posséder une réserve pour les années de crise.Joseph utilisa ee système des “sept vaches grasses” en prévision des “sept vaches maigres” à venir, èt s’ar-quit ainsi la confiance d’un certain Pharaon.Rien à dire au svstème lui-même, si ce n’est qu’il est à la portée de toutes les administrations publiques, provinciales comme centrales, mais qu’il n’est pas aisé de le faire avaler k l’opinion, dans une démocratie.On peut se demander, pourtant, si l’Etat fédéral y recourt avec une entière bonne foi, *t s’il ne s’agit pas tout simplement de franchir le pont entre les années d’après-guerre et les années d’un autre avant-guerre sens que le public perde l’habttude d’un haut siiveau d’impôts.Déjà le “cycle” semble partiellement menacé.Le Star d’hier nous prévenait que le Pacte dit de Sécurité de l’Atlantique coûtera cher; notre budget de “défense nationale” doublera vraisemblablement dès l’année prochaine: ce serait ainsi $250 millions qu’on ravirait au cycle, et notez qu’il s’agit là d’un commencement encore timide.On prévoit mieux ponr les années qui suivront.Et la fraction des surplus qui subsistera servirait admirablement le jour où une guerre, la Grande Guerre III éclaterait.ftans l’hypothèse actuelle, les budgets cycliques seraient-ils autre chose qu’une réponse pseudo-scientifique aux guerres cycliques.dans l’humanité infernale où nos gouvernants nous pressent d’entrer plus avant?"Le droit d'association" en vacance L’Union de* Municipalités se présentait la semaine dernière devant le premier ministre du Québec.Elle suggérait l’institution d’un tribunal d’arbitrage unique pour régler les différends entre les cités et leurs employés.M.Duplessis s’est objecté à cette proposition.Puis il a incité les villes è demander la suppression pur* «t simple des arbitrage*.PLACE RESERVEE POUR TERRE-NEUVE Le sculpteur attitré du gouvernement canadien a du travail en perspective pour bientôt.Lors de la construction du Parlement fédéral actuel, on en avait décoré la porte principale de dix écussons et gravé sur neuf d’entre eux les armes d’autant de provinces.Le dixième avait été leissé vide, au cas de l’entrée possible de Terre-Neuve dans la Confédération, ce qui semble devoir être fait d’ici quelques mois.On voit ici deux des représentants de l’ile chargés de négocier son union avec le Canada.A gauche, M.Cordon Bradley, pointant du doigt l’écusson vide; à droit*, sous l’écusson même.M.joseph Smallwood.(Photo C.P.I Les pourparlers seraient terminés à temps pour cela Une huitième rédaction sera-t-elle nécessaire ?Les procédures Une protestation OTTAWA, 24 (C.P.) — La date officiel!* de la tignature de l’entente en vertu de laquelle Terre-Neuve deviendra la 10e province canadienne e été fixée, temporairement du moins, au 2 décembre prochain.Un informateur bien au courant des négociations, qui ont commencé le 6 octobre dernier, a déclaré que le travail est presque terminé.On vient de présenter aux délégués la septième rédaction du projet d’entente.S’ils recommandent de faire des changements, ces recommandations seront étudiées en session plénière des délégations terre-neuvienne et canadienne, la semaine prochaine.Si on accepte ces changements, il faudra rédiger un huitième projet d’entente et le soumettre de nouveau aux délégués.11 en ira ath'V/'tu,e, (^e.Relhsabèe” qui met en vedette Georges Marchai et Danielle Darneux.Ce film est présentement en troisième semaine au Cinéma de Paris.La critique note les dons de Mlle Colombe Pelletier 'l/le Yvette BRINDAMOUR, qui fait partie de la distribution du Tzarevitch, de Lehar, que présenteront les Variétés lyriques durant la première quinzaine de décembre.Un film sur Bikini sera présenté aux industriels de Sherbrooke Sherbrooke, 24 (D.N.C.) — Un film documentaire que très peu de Canadiens ont vu jusqu’ici, sera présenté ce soir après la réception et le banquet offert par le Conseil municipal de Sherbrooke aux industriels de la ville.Il s’agit en effet du reportage filmé des essais à Bikini de la bombe atomique.Sous le titre de “opération crossroads”, ce court métrage en couleur sera présenté prochainement aux hôtes de la ville par M.Gaétan Côté, ingénieur, qui le présentait récemment en primeur à Québec devant une société scientifique.Plus d’une centaine de convives sont attendus à cette réception et au banquet que présidera son honneur le maire Alphonse Trudeau.Tous les conseillers municipaux seront également présents ainsi que les chefs des différents services municipaux.C’est M.George Foster, d’As-bestos, président de l’Association des manufacturiers des (.antons de l’Est, qui portera la parole au nom de tous les industriels de Sherbrooke.CE SOIR Sali# du College de l'Atiomption LE LEGATAIRE UNIVERSEL «te |.-F.Regnard Cinq ectes de franc rire .par ae« comédiens jeunes, alertes et gars 20 et 24 novembre.Rèl«r-•at'ons au collège.Lionel Daunais qui incarnera le rôle-titre, lors des représentations de l’opérette romantique bien connue “Le Tzarewitch" au Monument National, le 2 décembre.Variétés Lyriques MONUMENT NATIONAL 2-3-4-5-7-8-9-11-12-14-16 décembre TZAREWITCH Opérette de LEHAR „ PRIX DES PLACES- 2 00 - 1.65 -1.50 - 1.15 monument national * hles- ^ “"edi de 10 hre, A 4 hres PLotaou 9161 Au lendemain d’un récital conjoint qu’elle donnait en oc-tohre dernier au Plateau avec M.Gilles Lefebvre, la pianiste montréalaise Colombe Pelletier était remarquée par les criti-gue*.TMa,rcpl Valois écrivait: Mlle Pelletier comprend toujours ce qu’elle fkit et est capa-ble de nuances justes”.De son coté, Paul Roussel notait: “Son jeu, souvent très minutieux et gracieux”.On sait que Colombe Pelletier est la pianiste du Trio canadien, qui comprend aussi le violoniste Gilles Lefebvre et le clarinettiste Raffaeie Masella.Ce trio, qui s’est fait entendre avec succès à Paris et à Bruxelles, il y a quelques mois, donnera son premier concert à Montreal, le jeudi 2 décembre, au Plateau.Avant d’aller étudier à Paris, Mlle Pelletier s’était préparée ici à la compréhension des grands maîtres par ses études classi- j ques.Elle avait passé aussi au 1 Conservatoire de musique, décrochant même la médaille (For au concours de baccalauréat ^en ; 1940.Elle s’était fait entendre enfin à plusieurs récitals.Quoique très jeune alors, elle offrait déjà de rares qualités de virtuosités et un sentiment musical très affiné.Il ne fait pas de doute — les remarques de MM.Valois et Roussel le démontrenî —- que depuis son retour de Paris, Mlle Colombe Pelletier a révélé un progrès décisif dans sa carrière.La culture acquise en France porte des fruits.Au Plateau, le 26 novembre \ l'affiche semaine Mis*#* A l’afflelie A l’auditorium du Plateau, le 26 novembre, à 9 h., aura lieu au profit de l’Association CEDAR pour infirmes adultes, un concert dont voici le programme; Si mes vers avaient des ailes, Hahn.Mon coeur s’ouvre à ta voix (Samson et Dalila), Saint-Saëns.The May Night, Brahms.' Song of Hope, Grieg.Suleka, Mendelssohn.Ave Maria, Schubert.Inez Norton, soprano dramatique.Vittoria, mio core.Carissimi.O Mistress Mine, Dale.Sénérade, Schubert.Non più andrai (Mariage de Figaro), Mozart.Romance à l’étoile (Tannhauser), Wagner.As Ever I Saw, Peter War-loch, Piggesnie, Peter Warloch.Invictus, Huhn.Sérénade de-Don Juan, Tchaikowski.Gérald Desmarais, baryton-basse.Berceuse de Jocelyn, Goddard.Mon coeur soupire (Mariage de Figaro), Mozart.Moonlight, Scnumann.O.Sleep why dost thou leave me Semele, Haendel.The Vain Suit —- The Nightingale — Thérèse — The Smith, Brahms.Dédication, Franz.Mildred Norton, soprano lyrique.Marie-Thérèse Faquin au piano.m JAMES CRAIG MCK OWE A valfH"’, n nvcolOR k .CO M ELVWLDE MONTGOMERY MacMAHON A?RAYMOND ROULEAU mua palely «.laudi.consïanz Vinia * «iaH ’ A VOS ORDRES J&U-, MADAME" A L'AFFICHE Sème SEMAINE eorges MARCHAL If AM MURAT i,WUl MIURISSI MONDE FEMININ LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 24 NOVEMBRE 1948 FA6E CINQ iJemmed de caxxiexe Carnet ' La mode CLINIQUE PARENTS • et .beauté ! mondain *v » % ^ * - :.^ * /• « Aé 'lk ^ ».à Londres de 1 Ecole des DU QUEBEC “Les femmes de carrière peuvent avoir de l’intelligence de la personnalité, mais elles doivent encore soutenir ces avantages par la beauté ou au moins les soins pour l’acquérir", déclarait récemment, à Toronto, une experte en beauté au club Zonta, L'est beaucoup demander aux mêmes femmes.Surtout quand on sait la somme de temps et d’argent que représente chaque séance dans les salons de beauté.Jusqu'à quel point cette dame peut-elle avoir raison quand elle déclare encore que “l’habileté à tirer le meilleur parti possible de son apparence physique peut aider matériellement une femme sur le chemin du succès en affaire"?Les gens sérieux et sans grande expérience pensent que ces détails sont secondaires et ne doivent pas compter tant que ca.Ceux qui connaissent la vie davantage savent bien que la beauté comme la jeunesse sont des atouts de première importance, sinon pour obtenir un poste avec ses responsabilités, du moins pour obtenir plus complets et plus tôt les avantages attachés à une situation quelconque.Bien des gens croient, aussi, qu'en affaires, les hommes sérieux n’ont pas le loisir de remarquer ces détails.C'est à voir.Je me souviens encore de la description suivante faite par Willis George dans ses mémoires sur soh travail de perquisition clandestine pendant la guerre, travail qui consistait à forcer les serrures, les coffres-forts, les classeurs dan certain consulat, à briser les sceaux et cachets, à photographier les documents et tout cela sans laiser aucune trace.Voici comment Willis George décrit les membres de l’équipe de spécialistes capables de mener à bien une telle entreprise: cette équipe comprenait un serrurier expert en coffres-forts, .un linguiste pour nous indiquer les documents dignes d’être photographiés, enfin un photographe pour les microfilmer.La Sûreté britannique, oui maintenait alors un bureau à New-York, nous prêta une* vieille fille anguleuse de cinquante ans qui, avec le secours d’un tas de marmites, casseroles, bouilloires, pouvait ouvrir n’importe quel paquet cacheté, sans laisser de traces perceptibles même aux rayons ultraviolets.^ Je trouve cette description typique et amusante.L’auteur ne nous donne aucun détail sur les trois premiers experts, on ne sait rien de leur état civil, marié, veuf, célibataire?Bien non plus sur leur physique: gros?grands?courts?, maigres?Le quatrième expert, et pas le moins important (il lui donne son titre d'expert d’ailleurs dans le reste du récit), parce que femme, se voit “photographié” presque en cou-leurs.C’était peut-être une vieille veuve séchée par le chagrin.mais U la voit vieille fille.Il ne parle pas de son teint mais il la trouve trop maigre, “anguleuse”, et il nous donne son âge: cinquante ans.Encore un peu il refusait ses services pour ne pas avoir à la regarder.Quel malheur de ne pouvoir réunir la compétence, l expérience, être spécialiste enfin, et se présenter en même temps sous les traits ronds et roses d'une jouvencelle aux éclats de rire argentins et fréquents!.M Vraiment ces messieurs ont le coup docil bien exigeant et les femmes de carrière, bien des responsabilités.Germain* BERNIER.• congrès de lo LI.C.NOTRE ATTITUDE DEVANT L’ARGENT” Le thème du Coagrès de la Ll-ic Indépendante Catholique, le décembre prochain est le sui-int : “L’attitude du chrétien want l’argent’.'‘Vous ne pou-‘z servir Dieu et l’argent”, nous ippelle l’Evangile.Comment, à lire époque et dans les condi-nns économiques et sociales ac-iclles.ce principe doit-il être impris et mis en pratique par us les chrétiens, tel est le sujet ,ii sera exposé et débattu dans a grand forum auquel tous les icistcs et leurs amis sont invi-s.On prévoit facilement les iiiltiples applications concrètes pratiques auxquelles un tel deal donnera lieu.UAL De Les diverses séances du Congrès se dérouleront dans les vastes salles de la Centrale paroissiale de St-Edouard, rue St-Denis (près Beaubien).Son Exc.Mgr l’Archevêque de Montréal a bien voulu accepter le patronage de ce Congrès et plusieurs hautes personnalités ont promis d'y assister.Les séances commencent à 2 h.de l’après-midi, le dimanche 5 décembre, et se tenrfineront à 10 heures di soir.Un buffet sera servi à 6 I ires, à l’issue d’une cérémonie reli-gieuse à l’église^ SUEdouard.Association canadienne des électrices A VILLA-MARIA La partie de cartes annuelle de l’Amicale des anciennes élèves de Villa Maria, qui aura lieu le 24 novembre, à 2 h.3Ü, sera sous le patronage des anciennes présidentes de l’association, Mmes Alfred Thibodeau, Alexandre Chase Casgrain, S.L.Cuddy, A.S.McNichols, Harold Groom, P.-E.Ostiguy, J.C.McDougall, et de la présidente actuelle de la section anglaise.Mile Florence Hackett.Les anciennes élèves et leurs amies sont cordialement invitées à cette partie de cartes où elles seront reçues par Mme Conrad Manceau, présidente actuelle, et les membres de son comité.CLUB RICHELIEU Le prochain déjeuner-causerie du Club Richelieu-Montréal aura lieu jeudi, 25 novembre, à 12 h.15, sous la présidence de M.Lucien Bêlai r, 2e vice-président.Présentée par Mme J.-Emile Boucher, la conférencière sera la Rév.Soeur Marie-de-l’Eucharis-tie, de l’Ordre des Pauvres Cla-risses, déléguée des monastères de Jérusalem et de Nazareth, jeune Clarisse canadienne-fran-çaise qui compte dix années de profession religieuse.Elle a choisi comme sujet: “Les Clarisses en Terre Sainte”.M.Gérard Gosselin remerciera la conférencière.A la table d’honneur, on remarquera: Mme J.-G.Lamontagne, Mme Gérard Gosselin, Mme Louis Lévesque, Mme Michel Robillard, Mme Lionel Lafond, Mme Philippe Valiquette, Mme Adhémar Raynault, Mme Trefflé Boulanger, Mme E.Lacroix, Mme Hector Beaupré, Mme Jean-C.Aubry, Mme J.-Alfred Bernier, Mme Y.Hogue, TH, • Un thé sera offert dimanche, 28 novembre, au Collège Loyola, sous les auspices du “Loyola Mother’s Guild” et sous la présidence du R.P.J.F.McCaffrey, S.J.Mme W.J.McNally, la présidente actuelle, accueillera les invités et une causerie sera alors prononcée par le R.P.Douglas Daly, S.J.Mmes C.A.Phelan et F.Tiffin serviront le thé aidées de Mmes P.McGarrv, N.E.Gutelius, J.R.Ascoli, W.J.Boss, T.L.Hewlett, W.J.Ban-non, L.-P.Bourassa, G.S.Grover, Paul Brault, C.E.Gallagher, R.Haldane, J.A.S.McGee, L.J.Moore, M.Cottle, G.C.English, H.A.McCallum, M.E.Amos et K.McCrory.Mme J.-R.Leslie et son comité sont en charge de l’organisation.Y ¦*s.«K pH Londres.24 (A.P.) — Les robes du soir pour 194!) sont d’un luxe discret.La robe audacieusement développée est toujours en vogue, mais elle est remplacée dans certains cas, pour les occasions moins importantes, par la robe de dîner moins décolletée.Peter Russel, bien connu, a adapté la jupe ballerine .à sa collection de “robes de dîner”.Elles sont en satin duchesse, avec une ligne de hanches assez basse et une jqpe très ample.Ces détails établissent la différence entre les robes du soir proprement dites et un genre de robe facile à pofter tout en donnant l’impression désirée et dont la jupe descend jusqu’à la cheville et dont le décolleté, pour le théâtre ou le restaurant, est également des plus charmants.Prévenons les rhumes “L’imperméable n’est plus seulement un vêtement contre la pluie, c’est un manteau qui se porte très bien au printemps et à l’automne, qu’il pleuve ou qu’il fasse beau”, nous dtt Lou Ritchie.La photo ci-dessus en est une preuve.Retraites fermées, récollection jQRGE dû m r|,ume aissez fondre sur la langue, un ;u de VapoRub.Son & A IC K 8 :tion est magiquel T vaporu* L’Association canadienne des électrices (Canadian Association of Women Voler) tiendra une réunion jeudi, 25 novembre, à 8 h., à la salle Mechanics Insitu-te Library, 1200, ave Atwater, en vue de faire rapport du travail accompli par l’Association au cours de l’année écoulée, et donner un aperçu du programme de la saison qui commence.Toutes les personnes qui s’intéressent aux questions qui font l’objet des activités de cette association seront bienvenues.L’assemblée sera sous la présidence de Mme Pierre-F.Cas-grain.LAINE Pour vos tricots, nous avons votre marque préférée et on plus unt laine exclusive i la maison.Lÿine ARISTOCRAT.DANS 3 plis, importation anglaise que nous vous re- jQyjfj LfJ commandons hautement et qui surpasse tou- tes les autres marques à ce prix.COULEURS Peur tricots i la main, métiers et machines à tricoter.L.«J.PARENT ET FILS LIEE 4906, BOUL ST-LAURENT Etablie depots 1929 Au Couvent de Marie-Réparatrice, 1025 Mont-Royal ouest, il y aura retraites fermées aux dates suivantes: du 29 novembre au 2 décembre pour dame*, prê-ehée par le R.P.Lorenzo Gauthier, C.S.V.; du 6 au 9 décembre pour jeunes dames et demoiselles, par le R.P.Antoine Pelletier, S.J.; du 9 au 12, pour jeunes filles par le R.P.L.Gauthier, C.S.V.On peut s’inscrire à l’avance en écrivant ou en téléphonant: Do.0776.Dimanche 28 novembre, récollection mensuelle sous la direction du R.P.L.Langlois, S.J.; Méditation à 8h.45, suivie de la sainte messe; conférence vers 10h.20.La récollcction de décembre aura lieu le 19 au lieu du 26.o(a Je m aine de la mode à M-ontxéal Grand défilé d'élégance au théçtre His Majesty — Lou Ritchie fait face à la pluie — Les souliers de la belle, chez Corey Shoes — Beatrice Pines et ses fantaisies marines lit peuvent être graves La journée d’hier, le deuxième de cette grande semaine de la mode, a été très fertile en réceptions de toutes sortes, déjeuner, lunch, thé, buffet froid et enfin, une présentation des plus réussies des créations nouvelles pour le printemps.Acheteurs, manufacturiers, commentatrices de la radio, journalistes, tous rêvent de cette belle saison où l’élégante portera des vêtements plein de soleil, aux couleurs toutes de gaieté, taillés dans des tissus si souples, si revissants! Pensionnat Saint'Louis de Gonzague Samedi, 27 novembre, à 2 h., aura lieu la réunion de l’Amicale du pensionnat St-Louis de Gonzague, sous la présidence de M.le chanoine Zénon Alarie.Les religieuses du pensionnat et le conseil de l’amicale invitent cordialement toutes les anciennes à assister à cette réunion.Démonstration^ culinaire.H y aura démonstration culinaire à l’école Notre-Dame-de-Lourdes, Verdun, 1000, 5e ave nue, jeudi, le 25 novembre, à 2 heures.Entrée gratuite.La mode montréalaise — on ne peut plus en douter —- se range définitivement dan» le camp de l’originalité.On cesse d’imiter scrupuleusement telle ou telle capitale pour se lancer dans des créations qui font neuf, qui font jeune et qui souffriraient sans rougir la comparaison avec les modes qui nous viennent de l’étranger.Ce fut une révélation que cette parade au His Majesty’s, hier soir.Les modes printanières de 1949 feront la joie des femmes, car elles sont gaies, usent avec bonheur de la couleur et sont de nature à donner à chaque jeune fille et à chaque femme tout ce ce qu’il faut pour mettre en valeur leur personnalité propre.Que porter au début de 1949?On nous a donné la réponse, hier soir, et c’est le “Montreal Fashion Group” qui avait préparé cette fête de la rpode et du bon goût La vogue sera à l’imprimé, qui connaîtra toutes les uammes de la variété et de la couleur.On a remarqué, hier soir, les riches dessins persans.v de même que ces étoffes indéfinissables, issus des tliéories surréalistes.Pour celles qui aiment les tissus fleuris, "Montreal Fashion Group” en offre qui atteignent un nouveau sommet et qui éclipseront vraisemblablement tout ce que nou* avons connu jusqu’ici.Hier soir, on nous g présenté toute la série des vêtements d’été, depuis la robe du soir, plus élaborée, jusqu'aux habits de jeu, très légers, en passant par la collection complète des robes dV près-midi, et des costumes (qui se porteront du lever au coucher du soleil, le printemps prochain).L’exposition d’hier soir nous a convaincue que Montréal est en passe de devenir, si elle ne l'est déjà, la capitale de la mode canadienne.Les créations présentées, hier soir, l’ont été dans un décor très au point, préparé avec un goût exquis par Arnold G.Evans, Kristopher Ellis et Betty Hughes-Koren, qui a fnit les commentaires appropriés.POUR LA PLUIE L’imperméable.n’est plus un vêtement de pluie! Disons, pour être très précis, que ce n’est plus seulement un vêtement de pluie; c’est un manteau très élaboré, ou très simple, qui convient on ne peut mieux à l’élégance du printemps et de l'automne, qu’il pleuve ou que le soleil rayonne de tous ses feux.Lou Ritchie, déjà bien connue dans les cercles de la mode, nous a présenté sa collection hier soir, au cours d’un délicieux buffet froid au Ritz-Carlton.C’est la gabardine qui a tenu la vedette.Celle étoffe, déjà très en vogue, deviendra encore plus populaire dans les teintes de vert, de turquoise, de bleu manne, etc.,., .On nous a présenté hier un nouvel imperméable: le “coachman”.I) se vendra soit dans le style ample, soit dans le style ajusté.11 est pourvu d’une ceinture détachable et agrémenté d’une jolie cape, d’un dessin nouveau.Le mot d’ordre pour le pnn-temps prochain: “élégance, quelle que soit la température”.PETIT PIED BIEN CHAUSSE.C’est dans une atmosphère de carnaval et de joyeuse festivité, que Mme Charlotte Kyle, diseuse de bonne aventure, a prédit des couleurs riches et gaies pour les souliers (te la belle, au printemps prochain.Çorey a présenté hier, à l’heure au lunch, au Quartier Latin, sa collection de modèles de tout-aller, aux talons pleins si confortables et si typiquement leurs.Après un* longue absence, le bleu marin* sera de nouveau le favori du printemps, ainsi que toutes les teintes de bleu, tels Laguna, un bleu azure, et “Admirai”, trè» près du bleu royal clair.Tl y aura aussi des gris-souris, des cuivre, des vert menthe, et toute une gamme de tein- Bcaueoup de gens s’imaginent qu’il est impossible d’échapper aux rhumes d’hiver et que ces rhumes n’ont pas d’importance.Ces rhumes peuvent présenter des dangers.Ils peuvent provoquer la bronchite, la pneumonie ou la sinusite.Si l’on ne veut pas attraper de rhumes, que l’°n se tienne en bonne santé! Prenez vos précautions, cet hiver, en vous habillant chaudement, en mangeant bien, en évitant les courants d’air ainsi que les lieux qui sentent le renfermé et qui sont mal ventilés.tes plu| jolies les une* que les autres, et naturellement les classiques noir et brun.Comme au temps de nos grand-mères, les boutons sont de retour, mais ce sont cette fois-ei de petits boutons fantaisistes qui apportent une note 1res personnelle au soulier; les laces font aussi leur réapparition, et c’est, ma foi, assez joli, ainsi que les courroies doubles et simples des sandales.11 y eu a pour tous les goûtsl FANTAISIES MARINES Hier matin c’était le tour des costumes de bain.Ils nous ont été présentés dans l’atmosphère très agréable du Quartier Latin, dont la «cène était, pour la circonstance, décorée de coquillages et de poissons.La vogue sera aux costumes de bain en lastex.Ils sont élégants, se prêtent à toutes les fantaisies et sont présentés dans une richesse de couleurs incroyable.Une mention spéciale pour les costumes de bain dessinés pour les tailles fortes, ils sont vraiment élégants et très habillés si le terme peut convenir à un costume de bain.On nous a aussi montré quelques ensembles de plage très jolis et confectionnés de tissus résistants.Q.— J’ai lu avec beaucoup d’intérêt votre courrier et je pense que vous pouvez répondre à mon problème.J’ai deux garçons de onze et douze ans.Comme nous demeurons loin de l’école, nous les avons entrés à la classe en même temps pour qu’ils voyagent ensemble.Mon plus vieux arrive toujours parmi les cinq premiers tandis que mon plus jeune a de la difficulté à décrocher le dixième rang.Çà le mortifie terriblement.4u printemps, déjà, il avait manifesté quelques signes de découragement.Je ne m’en suis pas préoccupée, croyant à de la fatigue après une année scolaire, mais voici que j’ai constaté la même attitude cette année.Après les deux premières lectures de noies, il est demeuré triste, renfrogné, bourru._ Je me demande si tout cela ne dépendrait pas d’un sentiment de jalousie.Croyez-vous que je devrais le punir ?J'ai pensé à les séparer dans leurs études.Je voudrais tellement qu’ils soient toujours de bons amis.Merci pour les conseils que vous voudrez bien me donner.— Maman campagnarde.R.— Il ne faudrait pas trop vous inquiéter des sentiments complexes qui agitent l’Ame de votre garçon.Cependant il faut en tenir compte et aider votre fils à les démêler.Tout être humain a des besoins qui demandent satisfaction.Le succès en est un.Les autres sont les besoins de sécurité, d’affection et d’aventure.Par conséquent, il est absolument normal et naturel que votre fils désire arriver à de meilleurs résultats, d’autant plus qu’il voudrait bien égaler son frère.S'il manifeste ouvertement son dépit, vous pourrez, votre mari ou vous-même, avoir avec lui une conversation amicale où vous n’émettrez aucun blâme à l’adresse de son attitude,.niais où vous essaierez de lui faire parler ouvertement de ses difficultés.Vous pourrez travailler ensemble à la recherche d’une solution.Si votre enfant trouve dans ces entretiens beaucoup de compréhension, d’affection, le problème sera sûrement en bonne voie de solution.Peut-être que cc qui rend votre fils soucieux, c’est l’attitude critique exagérée de quelque membre de la famille devant ses insuccès.Si cela était, il faudrait en revenir à une attitude plus saine et encourager l'enfant par de bonnes paroles devant un échec et des félicitations au moindre succès.L’enfant ne doit jamais non plus être l’objet de comparaisons avec son frère, ce qui ne ferait qu’amplifier le sentiment de jalousie qui existe déjà.Il faudra peut-être, quand même, en venir à séparer vos fils quant à leurs études.Si la chose est désirée par votre cadet, la réalisation de ce projet sera facilitée et vous n’aurez pas à craindre chez lui le développement d’un sentiment d’infériorité.Par contre, si votre fils cherche à faire le mystère autour de son problème et que.seuls, votre psychologie et votre coeur de maman ont découvert que le garçon souffre, qu’il y a honte chez lui, ne lui parlez de rien; il serait humilié de voir son secret découvert, et il n’en souffrirait que davantage.Il s'agira alors de trouver pour votre fils des activités qui le distrairont de son problème, lui procureront des joies et lui donneront l’occasion d’être meilleur que son aîné : adhésion à un mouvement de jeunes, pratique de certains sports, travail du bois ou autres.Vous pourrez aussi essayer de développer l’entraide entre les deux petits : celui d 12 ans aidant le plus jeune dans son travail et celui de 11 ans faisant le moniteur de gymnastique pour son aîné ou l’aidant dans la fabrication du cadeau de Noël en bois pour leur papa,.L’équilibre sera alors rétabli entre les deux frères, ils redeviendront bons amis.Docteur et madam* REMY Toutes communications i cc courrier doivent être adressées comme suit : Clinique de l’Ecole des Percnts, 434 est, rue Notre-Dame, Montrée).L'Ecole des Parents du Québec a son siège social à Montréal, postède une charte provinciale et son nom est légalement enregistré.L'Amicale Ste-Philomène “L’AMICALE (Je l’Académie Sainte-Philomène de Rosemont aura lieu, dimanche le 28 novembre prochain, à 2 lires p.m„ en la salle de l’Académie.Le conférencier invité sera le Révérend Père Marcel-Marie DES-MARAIS o.p., qui parlera du Brésil.Toutes les anciennes institutrices et élèves sont cordialement invitées à assister à cette réunion.” R Pour les rhumes de cer veau, les narines embar rasüces, employez Mentho latum.Il dégage votre lête et votre nez et le» garde libre.Pots et tube» MENTHOLATUM réconforte tous les jours £ Feuilleton du "Devoir" LES FIANCES par Alexandre MANZONI Traduit de l’italien par le marquis de MONT-GRAND, adapté par Clément SAINT-GERMAIN 43.(Suite) Or l’intimité, disons mieux, ne alliance avec un homme e cette sorte, avec un enne-ù déclaré de la force publi-ue, ne lui aurait certaine-icnt pas donné beau jeu dans un H plan de conduite, surtout au-rès du comte son oncle.Un matin, don Rodrigo sortit cheval, en équipage de chasse, vee une petite escorte de bravt pied: le Griso à l’étrier de sa nonture, quatre autres derrière; Fiancé.d« tianMnl, (demtro-u-aont en vente à Fldes.23 eev rue kunt-laequea.S Montréal, su prix de $2.50 (par la poste : *2.BS).et il s’achemina vers le château de ïlnnomé.CHAPITRE XVIII Le château de VInnomé occupait, au-dessus d’une étroite et ombreuse vallée, le crête d’une éminence qui se présente en dehors d’une âpre chaîne de montagnes, auxquelles on ne saurait dire si elle se rejoint plutôt qu’elle n’en serait séparée par une masse ardue de rocs amoncelés et par un labyrinthe de grottes et de précipices qui se prolongent à distance du pic sur deux de ses côtés.Le troisième donnant sur la vallée est le sens praticable.La pente est assez rapide, mais égale et continue.Vers le haut se voient des pâturages- dans les plans inférieurs, des champs cultivés, parsemés de petites habitations.Au pied est un Ht de cailloux, tour à tour, selon la saison, lit d’un faible ruisseau ou d’un torrent fougueux, et que les deux Etats avaient alors pour limite.Du haut de son donjon, comme l’aigle de son aire ensanglantée, le farouche seigneur dominait autour de lui tout l’espace où le pied d’un homme pouvait se poser, et ne voyait jamais nul homme au-dessus de sa tête.D’un regard il embrassait toute cette enceinte, les pentes, le fond de la gorge, les voies pratiquées en ces divers lieux.De ses fenêtres, de ses meurtrières, le seigneur pouvait compter à son aise les pas de ceux qui venaient, et cent fois pointer contre eux ses armes.Et quand c’eût été une forte troupe, il aurait pu, avec sa garnison permanente de bravi, coucher à terre ou faire rouler en bas bon nombre des assaillants, avant qu’un seul atteignit le haut de I* montée.Au pied de l’éminence, à l’entrée du sentier rapide et tortueux, s£ trouvait une taverne qu on aurait pu également appeler un corps de garde.Au bruit des pas d’un cheval qui s’approchait, parut sur le seuil un jeune garçon, armé comme un Sarrasin, et qui, après avoir jeté son coup d’oeil au dehors, rentra aussitôt pour avertir trois bandits (jui étaient là jouant avec certaines cartes crasseuses et roulées comme des tuiles.Celui qui paraissait être le chef se leva, vint sur la porte et, reconnaissant un ami de son maître, le salua respectueusement.Don Rodrigo, lui rendant le salut de fort bonne grâce, lui demanda si le seigneur se trouvait au château; et, cette espère de caporsl ayant répondu qu’il le croyait ainsi, le voyageur mit pied à terre, et jeta les rênes de son cheval au Tiradritto, l’un des hommes de sa suite.Fuis il quitta son fusil et le remit au Monta-narolo, comme pour se décharger d’un poids inutile et monter plus lestement, mais, dans le fait, parce qu’il savait bien qu'il n’était pas permis de gravir cette hauteur avec une telle arme.H tira ensuite, de sa poche quelques berlingbe, et les donna au Tana-buso, en lui disant: — Restez ici, vous aulros.a m'attendre; et, durant ce temps-là, amusez-vous avec ces braves gens.Un bravt de t’Innomé, qui montait, rejoignit peu après don Rodrigo; il le regarda, le reconnut et marcha de compagnie avec lui.Arrivé au château, et y ayant été introduit, on le fit passer par un labyrinthe de corridors obscurs et par plusieurs salles tapissées de mousquets, de sabres, de pertuisanes, et dans chacune desquelles étaient quelque bravi faisant la garde; puis, après avoir attendu quelque temps, il fut admis dans celle où se trouvait l’innomé.Celui-ci vint à lui, répondant à son salut, mais non sans le regarder aux mains et au visage, comme il le faisait par habitude et en quelque sorte involontairement envers toute personne dont il recevait la visite, fût-elle de ses amis les plus anciens et les mieux éprouvés.Il était grand, brun, chauve; le peu de cheveux qui lui restaient étaient blancs; des rides sillonnaient son visage; au premier abord, on lui aurait donné plus des soixante ans qu’il comptait; mais son maintien, ses mouvements, la dureté marquée de ses traits, le feu sinistre, mais vif, qui brillait dans ses yeux, indiquaient une vigueur de corps et une force d’ame qui auraient paru extraordinaires dans un jeune homme.Don Rodrigo dit qu'il venait pour demander conseil et assis- tance; que.sc trouvant engagé dans une affaire difficile et où son honneur ne lui permettait pas de reculer, il s'était rappelé les promesses de cet homme qui ne promettait jamais ni trop ni en vain; et il se mit à lui exposer sa scélérate machination.LTnnomé, qui en savait déjà quelque chose, mais d'une manière confuse, l’écouta attentivement, par la curiosité que lui inspiraient toujours des semblables histoires, et encore parce que dans celle-ci se trouvait mêlé un nom qui lui était connu et très odieux, celui de frère Cris-toforo, ennemi déclaré dea tyrans,, leur ennemi par la parole, et.lorsqu’il le pouvait, par les actions.\Don Rodrigo, sachant à qui il parlait, ne manqua point ensuite d’exagérer les difficultés qui étaient à vaincre; la distance des lieux, un monastère, la signora!.Ici, l’Innomé, comme s’il en reçut,l’ordre d’un démon caché dans son coeur, interrompit subitement ce discours, en déclarant qu’i] se chargeait de l'entreprise.Il se fit donner au juste le nom de notre pauvre Lucia, et congédia don .Rodrigo, en disant: — Dans p«u, vous ferai M- CHEZ EATON v.v9!*!V PARKAS à doublure matelassée POUR GARÇONS ET JEUNES GENS Ils sont si pratiques que c'est presque une nécessité ! 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maintenant, au contraire, les idées de l’avenir étaient celles qui lui rendaient le passé plus pénible.'A suivre i l PAGE SIX LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 24 NOVEMBRE 194» UNE NOUVELLE ERE DE CONTRATS DE GUERRE POUR LE CANADA L'annor.ce en est faite alors que la lutte contre les forces montantes de l'inflation exigerait une pics forte production de biens propres à la consommation Une forte augmentation du coût de la vie continue toujours ,‘c se produire de semaine en semaine malgré les promesses renouvelées de nos gouvernants de faire tout leur possible pour combattre efficacement l’inflation.Sans doute on ne peut demander aux autorités fédérales de corriger en quelques jours une situation aussi difficile et qui résulte non seulement d un déséquilibre de l’économie nationale mais encore at Leduc j’.obe ou .ase Creek 'l'sthwood Sarcee I-Iome OU Lowery.>VDouitaU Segur M Leod.cm city.Model.National Pete ".“w Ranchmen’» OkaJta.Paoalta .Paclf te Pete .“hllltpe.Princess.Richfield.Roxana .Share R .South Brazeau Southweet .SunMt.Three Pt Turner Vallev Vulcan Mi 21 • 8 23 5% 6 12% 13% 340 96 70 28 29% 45% 47 17 17% 560 122 124 25 30 17 35 62 42 50 32 19% 20''.9% 36'2 10 38 350 390 68 70 Ï4 10 12 50 23% 25 84 88 50 12% 2% 13% 3% 20 20% 15% 17 49 54 47 49% 7% 7% 143 148 12% '234 250 265 4% 434 22% 24 3% 3% 42 45 11% 23 50 11% 7 21 36 32 31 16 17% 5 4* 47 12% 13% 25 2% 4 Laurent LAUZIER CARTES » D’AFFAIRES DACTYLOGRAPHES IMPRIMEURS GRAVEURS ilr—¦" -s Réparations le cation, ventes de dactylographes.machines à chèques.etc Assortiment complet de papier carbone et rubans Accea-soiree de bvreau Canada Dactylographe Enr.46 ouest, ras St Tacques, Montréal TsL HArbour 6963 B.T.Armand oyal — Remington — Onderwocd — L.C.Smith, Corona silencieux, régulier et portatif.P r o t e e -leurs de chèques dupllra-.leurs, cafculs-» leurs et machines à additionner.Vents St mes, échange, location, achat N.MARTINEAU & FILS I01>.R lit BI.tURV •ntrs Vitré et Lagaucbetièrr» BR.2319 Téléphonai ?BElair 3361 L' I M P R I M E R I E POPULAIRE i m 11 e e EDITRICE OU “DEVOIR” ROBERT PERREAULT 430 sst ns Noirs-Dams.Montréal Marché des grains Cours fournis par O’BIEN A WILLIAMS.Edifies Transportation.Montréal WINNIPEG Avoine r* Aoembre .Mal .Juillet.Orge Mal Seigle Décembre Mal Un Novembre .Décembre Mal .- .CHICAGO Blé Décembre .Mal Juillet Septembre Mais Décembre Mal Avoine Décembre .Mai Juillet Septembre Seigle Décembre .Mal .Haut Bas Clôt 81 78A •m 80 77% 74 80% 78 74% 113% 110% 106% 112% 10»% 106% 112% 109% 106% 16® 198% 194 193% léTN 193% 163% 16744 162% 401% 410 400% 409% 400% 400% 410 34T% 241% 215% 213% 239% 230% 213% 211% MOL.230% 21344 212V4 147% 151 150% 14(74 145% 149% 149% 145% 146% 13014 149% 146 Sü 7$ 85% 88 74 71.86% 80% 74% n 180% 179 179% 1W4 HB>4 176% Abitibi Paper .Ouv Haut Bas .15% 15% Fera 15% L Consum GlaM on».Haut .33 Bas 33 Ferm.33 Abitibi prlv .20 20 20 Dom Bridge .30% 30 «4 30»i Algoma Steel ., .51 51 50% Dom Coal prlv .20 20 20 Aluminium « « 5S% 5o34 5334 Dom GHss .37 37 37 Bathurst A .22 22 22 Dcm Steel B .1634 1634 1644 113,4 Bell Telephone .• .433.8 43% 433fc Dom Textile .u% Brazilian .19% 19% 19% Imperial Oil .19% 19% B A Bank Ote .16% 18% 16% Int Nickel .33 36 35% B A on , , .24 Vj 24% 24 »4 3VI Int Paper .59 59% 5834 B C Forest .3% 26% 31,1 28‘4 Int Petroleum .12% 12% 121.B C Power A .26% Int Utilities .13% 1334 13% Bulolo Gold .16 13 16 Lake of the Woods 26 26 U 26 Can Cement 23 23 23 Lake of the W.prlv 162 162 162 Can Com prlv .28% 28» 231 - Lang J.A.is*;, 18VÎ 18 V# Can N Power 9‘v 9% 914 Massey Harris .2134 213' 21 Va Can Steamships .H% 14% 14% McColl Front .Molson’s Brew .13 13 13 Can Breweries , .19% 20 .34 34 33% Can Car 13’^ 13% 90% 13% Noranda .23% 55% 55'.Can Celanese ., .90 90 Ogilvie Flour .23 23% C Oelanese P •.22 22 22 Price Bros.58 58 C I A1 A .Can Locomotive *• •• 1214 3414 12% 34% 16% 12 Va 34 BANQUES Can.Nat .20 20 30 Can Pac R1» .19 18 Montreal .263.26% 26% Le marché des animaux vivants LE CURB DE MONTREAL Brown Oo prtv .Cassidy’s prlv .Catetli prlv .Com Alcohols .Cons Paper .Cons Textile .Curb Aircraft .Dom Engineer .Donnacona .Fleet Mfg .Fraser Co .Gt Lakes Parer Halifax Ins .Lowney .Mar Tel Rts .Moore Corp .Nuclear.Paul Serv Stores Reitman's prlv .Southmount Inv Union Gas .MINES Buss Metals .Out.105 105 105 Beatrice R L 112 112 112 Bobs Lake 15 15 15 Bouzan 9% 6% 6% Candego 193 g 19% 19% Dome 35 35 35 Dickenson 45 45 45 Duvav 44 44 44 Eldona 2034 2034 2034 Found Lake 2 2 2 Goldbeam 59% 60 60 Goldvue 17% 173', 10% Heva Gold 10% Hollinger 17 17 17 Lake Shore 75 75 75 Louvteourt 74 74 74 New Louvre 13% 13% 13% Normetal 18 18% 18 O'Brien .17 17 17 Palo 41 41 41 Piccadilly 9% 9% 9% Que Labrador Quemont .54 54 54 Weatvllle Haut Bas ! Ferm.4 4 4 5 5 « 8 S 8 51 51 49 13% 13% 13% 48 48 48 12% 12% 12% 70 70 69 3 3 3 5 5 S 12 12 12 10 10 10 11 11 11 10% 10% 10% 38 38 38 4% 474 474 310 310 310 150 •iso 146 350 350 335 14 14 13 60 62 58 15 15 15 4% 4% 474 BOURSE DE TORONTO Fermeture des conn la 21 novembre ventes Titles Haut Bas.r»» Am.K'ntfe.16 15V4 15‘i Anglo Cdn.350 335 335 Apex.8^4 7 7 Anaconda.58 55 55 Atlantic OU.68 67 67 Athona.15 1414 H',4 Base Metals.37 53 54 Brit.Dom.29 28 28 Cdn.Brew.20 20 20 C.P.R.16'i 16 16 Cent.Leduc.125 120 120 Coastal.26 26 26 Cochenour.181 180 180 Colomac .6 8 Crestaurum.25 25 25 Decalta.20',4 20 20V4 Dom.Magnésium .1014 10 10 Donalds.53 51 51 East Crest.10 9>4 S'/a East SulUvan.285 280 230 Elder.34 32 32 Eldona.71 70 70 Eureka.112 100 102 Falconbrldge.445 435 435 Gold.Man.266 261 261 Hollinger.ll^ 11 11% Homo OU.1114 1114 1U4 Imp.Oil.1914 19% 19% Int.Pete.12-8 12% 12% Int.Uranium.47 44 47 Kirk Gold.15 13% 15 Kirk.Lake.120 118 118 Lake Dufault.107 101 102 < a m î a ï Haut Bas Fer.Leltch .110 108 108 Massey 21% 21% Mid.Con .6% 6 6 New Calumet .222 218 220 New Norzone .16',4 16% 9% Norplck .9% Okalta .1 .146 146 Pacific Pete .250 260 Piccadilly .13 13 Que Labrador .62 60 82 Quemont ., 15 15 Roche U 11 Rixana .41 41 San Antonio .335 335 Sherrltt .v.:: ^ 195 198 Silver Miller .36 36 Slscoe 40 40 Steep Rock .150 148 149 Sylvanlte .110 1110 Teck Hughes .251 250 250 Torblt 80 80 Trans.Ree.73 74 Un Keno .245 245 Waite Amulet .900 890 SOO Wr.Harg Curb 204 204 Brown Co., .4% 4% 4% Do Pfd.105 105% Cdn.Marconi .185 185 185 Cdn.Vickers .54 54 Cone.Paper .1934 19% 19% Int.Paper .,.59 58% 583% Pend Oreille 600 595 595 BOURSE DE MONTREAL 24 (C.P.) — Les valeurs industrielles furent à la baisse ce matin à la bourse de Montréal.Pertes; Consolidated Smelters, International Nickel, McColl, Walker, Consolidated Paper et Fraser.Gains: C.P.R., Dominion Textile, Shawinigan et Canadian Vickers.BOURSE DE TORONTO LAITERIE ENCADREURS Wrsintainer & Fils 908.BOULEVARD ST-IAURENT .ES ENCADREURS MANUFACTURIERS LAnc.2264 Moulures — Cadres .- Miroirs Réputations de cadres et miroirs REMBOURREURS-MATELASSIERS BOYER LIMITEE Fabrieî-Ps des meubles et matelcs •’BOYEX” Service de réparations Estimés sur demande 3886 RENRI-JULIEN PL.1112 CH.49S8 - 2599 Holt.ROSEMONT LAITERIE Laiterie cmadlcnre-francalM A.Patenaude, propriétaire SALLE A MANGER HOTEL PLAZA Cuisine recherché* Vin et Bière R.SAINT-JEAN, propriétaire 446, Plaça Jacaues-Cartier MA.9331 REPARATIONS GENERALES 20 années d’expérience.McCarthy & Roy ENTREPRENEURS GENERAUX PEINTURE ET DECORATION REPARATIONS GENERALES.CA.4liS 5822 CLARK Moyenne des obligations à New-York Compilées par la Presse Associée RT.IN.UT.Fgn 20 10 Fertn.hier 89 8 101.1 Ferm.ant.89.9 101.1 Il v a 1 sem.89.6 101.1 Haut 1946 .93.5 101.8 101.9 86.9 Bas 1948 .S7.7 99 8 96.0 S0J Haut 1SMC .97.1 104.2 fias .ri 8*4 10 10 99.9 62 5 99.9 «2.5 99.9 62.5 105.7 766 98.0 48.3 Moyenne de la Bourse de Montréal UT.Ferm.hier .74.5 Férm »nt.74.5 Ch'ge net inch Il y a 1 sem.75.7 Hsut 194g .73.9 Boa 1948 .70.9 He Ut 1947 Bsa 1947 20 16 M IN.PA.OR 130.5 34336 5861 131.0 343 05 59 26 —0.5 +1.81 —0 45 127.3 382.67 79 86 125.1 371.48 74.80 108.0 290 26 65.09 78.8 130.0 39.650 83.03 73A 113.» 287.26 67.20 Province de Québec, District de Montréal No 268679 Cour Supérieure DIODATO MA8TRACCHIO.restaurs tour, des Cité et District de Montréal Demandeur VS MYER DUBITSKY.autrefois des Cité et District de Montréal, et maintenant de lieux inconnus, Défendeur.n est ordonné au défendeur de comparaître dans le mois Montréal, 18 novembre 1948.A GR1MARD.Toronto, 24 (C.P.) — Le marché fut quelque peu à la hausse ce matin à la bourse de Toronto alors que les métaux usuels, les mines d’or, enregistrèrent quelques gains.Les valeurs industrielles furent à la baisse.Pertes; Montreal Locomotive, Royal Bank et Consolidated Paper, Gains: B.A.Oil, Canadian Breweries et Maple Leaf Milling._ BOURSE DÈNEW YORK New-York, 24 (C.P.) — Le marché fut quelque peu à la baisse ce matin à la bourse de New-York.Toutefois, les pertes furent si minimes qu’aucune indication quant à la tendance du marché ne pouvait en être retirée.L* volume des transactions fut peu considérable.American Broadcasting Corporation fut sensiblement k la hausse à la suite de la rumeur voulant que cette compagnie soit sous peu achetée par Twentieth Century-Fox.Le dollar canadien New-York.24 (C.P.) — La valeur de notre dollar à 7%% d’escompte et la livre sterling à $4.0314 sont demeurées inchangées aujourd’hui sur le marché du change étranger.Forte production de charbon en N.-E.Député-Protonotalre.province.Halifax.24 (C.P.) — La production de charbon de la Nouvelle-Ecosse a atteint 5,301,289 tonnes au cours dos premiers six mois de l’année.Cette production se compare avantageusement à celle de l’an dernier, pour la même période, qui avait été de 3,049,338 tonnes.Les importations cette année sont en diminution.On sait que l’an dernier une grève de plus de 100 jours avait considérablement retardé la production dans cette Les bestiaux Prix obtenui sur !• marché de Montréal, lundi, le 22 novembre, par la Coopérative canadienne du bétail du Québec Liée.PRIX DBS PORCS ABATTUS A — .30.50 B1 — .30.10 B2 — .29.85 B3 — .29 50 C — .28 50 D — .28.25 Léger — .28.65 Lourd — .28 00 Extra-lourd, 196-215 Ibe — .24.50 Extra-lourd 216 Ibs et plus — .23.00 Blessé, à leur valeur.Truie — .*5.00-26.00 Demi-castrat — .23.00 Verrat castré — en vie .15.00-16,00 abattu — .17.00-18 00 Les octrois du gouvernement fédéral aux montants de *2 sur les A et de *1 sur les B1 sont payés par mandats attachés aux certificats de classification.VEAUX D* LAIT — Choix — .28 00 Bons — .27.00 Moyens — .24.00-2500 Communs .20.00-21.00 Veaux de champs — .12.00-16.00 AGNEAUX DU PRINTEMPS: Non classifiée — .23.50 Communs — .1800-2090 MOUTONS — Bons — .communs — .10 00 5.00 BOUVILLONS — Choix — .31.00 Bons — .19.00-20.00 Moyens — .15.00-17.00 Communs — .12.00-14.00 TAURES — Choix, typs à boucherie — 17.00-18.00 Bonnes — .13.00-16.00 Bonnes — .15.00-16.00 Moyennes — .12.00-13.00 Communes — .10.00-11.00 VACHES — Choix, type à boucherie — ' 13.00 Bonnes — .Bonnes — .Communes — .Très communes — .TAUREAUX — Choix, type à boucherie Bons — .Moyens 14.00- 14.50 12.00- 13.00 11.00- 1200 8.50-10.00 16.50-17.00 15.00-18.00 ___.____ 14.00-14.50 Communs — .11.00-12.00 Moyenne des actions à New-York Compilée» par la Presse Associée 30 15 15 M Ind.Ch.î.u tu.Sto Ferm.hier .88.2 39.7 39 1 64.5 Ferm.ant.86.4 398 38 1 64 6 Il y a 1 sem.88.5 402 30 1 648 Haut 1948 .96.7 48 0 42.3 72.4 Bas 1948 .83.3 34 2 38.0 60.3 Haut 1947 .96 9 385 47,2 690 Bas 1947 83.2 27.7 394 58.5 Moyenne de la Bourse de Toronto Pu le Toronto Stock exchange FLEURISTE 20 Ferm hier .184.85 Ferm ant.184.63 Ch'ge net .+ 02 Il v a 1 sem.185.04 Heùt 1948 .172.23 Bas 1946 149.13 Bas 1947 159.82 Haut 1947 184.21 FLEURS Bien choisies - Bien présentcos ^Jjpuse o/^ooers 1528, rue de la Montagne Près Sherbrooke P La te* u 4444 20 10 79.17 10691 80 32 107.72 —1.15 —Al 81 81 109 05 104.68 90.84 37.77 91.87 77.67 28.68 96.31 77.91 22.28 120 26 96J4 34.97 13 50.04 48 62 + .42 48 42 Il y avait 361 bêtes à cornes, 21 moutons et agneaux, 119 veaux et 127 porcs en vente hier aux deux marchés à bestiaux de Montréal.Le marché des bêtes à cornes était lent et les prix stables.Les vaches de qualité moyenne variaient de $13 à $15 et les communes de boucherie, de $11.50 à $13.Les vaches de boucherie et de conserve rapportaient entre $9 et $11.Les taureaux communs donnaient de $11 à $15.Les prix des veaux étaient fermes à $28.Les veaux de qualité commune à moyenne cotaient entre $23 et $27.Les veaux d’herbe se vendaient de $14 à $16.Les porcs de première qualité rapportaient $31.50 et les truies, 827 habillées.Dividende de Quebec Power Company A une assemblée du conseil d’administration de la Quebec Power Company tenue ce jour, un dividende de vingt-cinq cents (25c) par action a été déclaré sur les actions ordinaires, sans valeur nominale de la compagnie pour le trimestre se terminant le 31 décembre 1948, payable le 25 février 1949 aux actionnaires inscrits sur les registres en date du 17 janvier 1949.Prix des légumes Voici les prix payés par les marchands de légumes au marché Bonsecours, cet avant-midi.Ces prix sont sans les contenants et nous sont fournis par le Bureau des Inspecteurs du Ministère provincial de l’Agriculture, 424a, place -Jacques-Cartier.Pommes — Mar.inchangé, McIntosh No 1, 2.75-3.25, Dom.2.-2.25 minot, 7.00-7.50 baril, Fameuse et Greening, 2.-2.25, Dom.1.75 minot, 5.50 baril.Betteraves — Mar.inchangé, grosses 75c, petites 1.pour 50 Ibs.Carottes — Mar.Inchangé, lavées 60-75, non lavées 50 pour 50 Ibs, 35-40 doz.Choux — Mar.tranquille, 40-50, rouges et chinois 75-1.doz., Bruxelles 6 00 pour 32 pintes.Choux-fleurs: Mar.à la hausse, gros 2.50-3., moyens 1.75-2.doz.Epinards — Mar.ferme, 1.50 minot.Laitue — Mar.Inchangé, de serre, 1.25 doz.Navets — Mar.tranquille, lavés.60-75 pour 50 Ibs.Oignons — Mar.inchangé, jaunes.1.25-1.50, rouges no 1, 1.60-1.75; no 2, 1.35-1.50 pour 50 Ibs.Panais — Mar.ferme, lavés, 1.25-1.50 minot.Patates — Mar.inchangé, approvisionnements 50 sacs, no 1, 1.10-1.15; no 2 et terre noire, 70-75 pour 75 Ibs.Persil — Mar.ferme, 40c do*, pqts.Poireaux — Mar.ferme, gros 50c, moyens 25-30 doz.Salsifis — Mar.Inchangé, 1.00 doz.pqts.Sauge et sarriette — Mar.Inchangé, 50c doz.Tomates — Mar.ferme, de serre, no 1, 20c 1b.Jus de pommes — Du Québec, $2 pour 24 btes de 20 onces.Dividendes déclarés Marché des changes eu 1« service dès reUttob* étrangères de la Banqi.e ranadi-nnr nationale Cours des changea entre banques a Montréal : Angleterre : livre cable France : franc - Export Autres Belgique: franc .Suisse : franc .Hollande : florin .Norvège .• .Danemark : couronne .Suède : couronne .Tchécoslovaquie : cour.Brésil : cruzeiro# — Taux de 1a Commission du cpntrôle du change étrangf^r^ * eterluie » 4.03 4.84 .0039 .003275 .02292 .2357 .3610 .2035 .2110 .2605 .0202 .0541 Vente a rw Dominion Textile Company Ltd, 15 cents par action ordinaire, payable le 3 janvier aux actionnaires inscrits le 6 décembre; 1% p.c.par action priv., payable le 15 janvier aux actionnaires inscrits le 15 déc.R.L.Crain Co., 10 cents par action, payable le 3 janvier aux actionnaires inscrits le 15 décembre.Dome Mines, 17% cents par action, payable le 31 janvier aux actionnaires inscrits le 31 décembre.Investment Foundation Ltd., 50 cents par action, payable le 15 janvier aux actionnaires ins-crits le 15 décembre.Production moindre d'énergie électrique En septembre, les centrales électriques produisent beaucoup moins d’électricité que le mois précédent, mais plus qu’en septembre 1947, malgré une diminution de la production dans les deux provinces qui produisent le plus, c’est-à-dire Québec et Ontario, ainsi qu’au Manitoba.La production du mois s’élève à 3,604,218,000 kwh contre 3.692.713.000 le mois précédent et 3,589.497,000 -en septembre 1947.La production d’énergie primaire augmente, soit 3,478,- 160.000 kwh contre 3,188,810,000 en septembre 1947: d’autre part, la production d’energie secondaire passe de 400,687,OIM) kwh à 126.058.000.Les exportations brutes aux Etats-Unis passent de 152.864.000 kwh à 123,652,000; l’exportation d’énergie secondaire diminue d’environ 23 millions de kwh.Québec produit moins d’énergie en septembre, soit 2,044,828,-000 kwh contre 2,071,220,000 en septembre 1947.Il en est de même en Ontario, (900,0695,000 kwh contre 912,536,000).La production du Manitoba diminue aussi (146,656,000 contre 150,-884,(100), cependant que la Colombie canadienne produit 283,- 503.000 kwh contre 241,870,000.Les autres provinces accusent de petites augmentations.Au Canada, la consommation d’énergie primaire augmente, soit 3,369,146,000 kwh en septembre contre 3,073,808,000 en septembre 1947; la consommation d’énergie secondaire diminue, soit 111,420,000 contre 362,- 825.000, L’indice de la consommation d’énergie primaire du bureau fédéral de la statistique.Plus forte concurrence dans des textiles au pays Les exportations anglaises seraient de nature à nuire à notre production dans ce domaine Notre industrie des textiles connaitrait actuellement un véritable essor.La capacité de production de nos usines et les approvisionnements de matières premières seraient suffisants pour répondre à la demande du marché domestique.Toutefois, selon le président de Canadian Woollen and Knit Goods Manufacturers Association, M.B.K.Gunn, le rétablissement accéléré de l’industrie textile en Europe et au Japon est de nature à nuire à notre production et à la stabilité de l’embauchage dans cette industrie.Malgré le bon rendement de nos usines et la qualité de notre productios, nos bas tarifs douaniers et le taux beaucoup plus élevé de nos salaires nous permettraient difficilement de concurrencer les producteurs étrangers.EFFORT DEMESURE DU GOUVERNEMENT ANGLAIS Le gouvernement britannique, selon M.Gunn, fait un effort vigoureux pour stimuler l’exportation de marchandises anglaises.Il n’y aurait aucun avantage ni pour nous, ni pour les Anglais à ce que ces derniers fassent porter exclusivement leurs efforts sur les textiles comme ils le font en ce moment.La proportion des textiles dans les exportations anglaises au Canada a monté de 36% en 1939 à 50% en 1948.Vu la tendance incertaine du marché à l’heure actuelle, le gouvernement britannique trouverait certainement avantage à rechercher une augmenta- tion de son commerce d’exportation par d’autres produits.VALEUR DE L’INDUSTRIE TEXTILE CANADIENNE L’industrie canadienne des lainages et tricots emploie aujourd’hui 47,900 hommes el femmes, soit 55% de plus qu’en 1939.L’industrie textile en général dépense en ce moment $135,000,000 en constructions, machines et outillages nouveaux.Chaque fois que l’on consacre un dollar à la construction d’usines, on en dépense quatre et demi pour de nouvelles machines ou de l’outillage neuf, ou pour l’amélioration de la machinerie déjà en place.PRODUCTION BEAUCOUP PLUS COUTEUSE L’augmentation du coût de la production, au dire de M.Gunn, pose un autre problème grave à résoudre au plus tôt; ainsi le prix de la laine brute, dont la plus grande partie est importée, est quatre fois plus élevé qu’en 1939, et l’industrie n’y peut rien.Employeurs et employés devront donc s’appliquer, pour accroître le revenu des travailleurs, à augmenter la production plutôt que les prix.“Nos profits sont si faibles en ce moment, conclut-il, que si on les supprimait totalement — si désastreuse que dût être en fin de compte une pareille mesure, et pour nos com-nagnies et pour nos employé* — les prix ne varieraient sensiblement pas.” “ assurances mises en vigueur au cours d'octobre Selon le rapport de Canadian Life Insurance Officiers Association, les nouvelles assurances mises en vigueur au Canada, au cours du mois d’octobre, ont atteint un total d* $100,362,000.Ce montant ne comprend que l’assurance-vie ordinaire et représente au mins 90% de toutes les affaires d’assurance-vie iransigées dans le Canada au cours de ce mois.Voici le détail par province: Alberta 0 6,339,000 Colombie-Canadienne «i* • « •• • « ••••#»«» 6,462,000 Manitoba 0,158,000 Nouveau-Brunswick .2,510,000 Nouvelle-Ecosse .• 3,093,000 Ontario •*#•.•••••••••••••• 41,119,000 Il©•du-Princ^-Edouard 388,000 Québec •••••••••*•••• m «••»!• «f»'* «*•¦••• «• 27,673,000 Saskatchewan • • • • • • • • «r# • • «'-j»#.1*,*l • « MD D • • ?• •MKNM 4,620,000 Total pour le Canada •mm w Terre-Neuve .•-•••• mm nummm 1100,362.000 525,000 Rendement et valeur des grandes cultures dans la province «n émtm dm SI oaNfcra Le bureau provincial des Statietlquea, dtvieioe agricole, vient de publier son sixième rapport de la saieon sur la valew *t le rendement des grandes cultures dans 1* province.Les chiffres donnés sont basés sur les renseignements fournis per lea correspondants agricoles à la fin d’octobre.Ce» ehrMree eent sujets à revision.* Cultureg Nanatmw# rot ear 475,000 Boiee.t 879,000 Avoine 39,359,000 " - 35,817,000 Orge 3,521,000 *• 4,084,000 Seigle 228,000 " 278,000 POIS •• «e •• •• «e •• ee •• 264,000 ~ 1,043,000 Hari'Cots •# •• •• •• • • • • 218,000 ” 972,000 Sarrasin 1,615,000 H 1,083.000 Grains mélangés , 9,329,000 ” 10,169,000 Pommes de terre 15,190,000 Qtx 21,266,000 Navets .4,032,000 ” 5,000,000 Foin et trèfle 5,604,000 Tonnes 93,775,000 lAizerne 188,000 3,591,000 Maïs fourrager 106,000 6,960,000 ANNONCES CLASSIFIEES “LE DEVOIR" j qj*BE.3361• 5231 0968 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 24 NOVEMBRE 1948 PAGE !>EPr ?RADIC ?MERCREDI, 24 NOVEMBRE SOIREE aval, une organisation du nord de Montréal, pour promouvoir les sports chez les jeunes et plus vieux donnera une fêle aux huîtres, vendredi soir, le 26 noy-vembre, au local de Ahuntsic Motor Sales, 10811 Lajeunesse, près blvd Gouin, à 9 tieures.Les officiers de cette organisation sont comme suit: Président, capt.J.-B.Laurin; vice-président, Yves St-Germain: secrétaire, Alb.Dubuc; trésoriers, Jean Gervais et Marcel Prévost.Lucien Martin, C.E.Hémond, Aurèle Patenaude.C.Plante, A.Goineau, O.Gauthier, J.-R.Laga-cé et Albert Lagacé, directeurs.Michel Normandin et H.Brien, conseillers du district sont aussi membres.Manufacturé ainsi que le» cigare» PULLMAN pur Havane à l*e et EL P1ETTO à Z pour 25c, par J.-E.PIETTE et frère, Montréal.—.whi ipppi# ^ ._ 4 Marqucs k l/ne àes plash • sc vendent le P q Canada LIGUE JlTflOR (Division nord) au Royal .Tr.-Rivières Canadien .Valleyfield ., Leafs Verdun 10 8 6 3 0 2 9 8 14 11 0 68 2 65 0 37 0 28 0 16 36 20 49 18 45 12 87 8 89 0 (Divksion sud) Québec .15 I) I 87 23 31 St-Hyacinthe 8 5 1 75 40 17 National .8 S 0 78 45 16 Victoriaville 6 9 0 42 65 12 St-Frs-Xavier 4 9 2 43 61 10 v,CKE6»m jtNONOét Dt’’U —i ' Cette étxq«ette est sVnon>me de de q»01'16 et de con ifection ible tmpecca $5950 Une création Fashion-Craft .Un paletot à la fois luxueux, chic et pratique fait de pure faine vierge d'Australie et de poil Angora.Il est chaud à souhait, bien que léger.Venez en essayer un ! ibui _______________ei/st "jjiUmân/A ybuAtvn (jUift tueirdt 274, Saint-Jacques, Immeuble Intuennc# Exchange 974, Ste-Catherine Ouest 281, Ste Catherine l*t LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 24 NOVEMBRE 1948 PAGE N EUT LEPROBI^MIE^DESREIFUC,E^ETDEPLACES L'Organisation internationale des réfugiés ouvre des foyers aux réfugiés d'Europe Los Angeles, Californie.— Deux enfants, Marie-Theresa, six ans, et son frère, Anatolijns, l'uit ans, se promènent au long de Sunset Boulevard, l’air sérieux ei attentif: ils ouvrent des yeux étonnés sur un monde nouveau, la ville de Los Angeles.Et le trafic intense, la bienveillance des passants, la chaleur de l’accueil demeuraient fidèles au ('.C.T.La nouvelle union n’attend donc plus que sa reconnaissance syndicale officielle pour entamer les pourparlers avec la ville de Montréal.On sait que le contrat de travail régissant nos sapeurs expire au 30 novembre.Le projet de contrat comprendrait: a) fne augmentation de salaire de $6011 par année, qui porterait à f?3,20(l le salaire annuel de nos pompiers.b) Etant donné que le lieutenant de première classe fait le même travail qu’un capitaine, qu’on lui accorde le même salaire.c) l'n congé par cinq jours de travail au lieu de 7, ce qui esl actuellement le cas.d) Trois semaines de vacances par année, comme c’était le ras jusqu’à il y a trois ans.alors que celte période «avait été réduite à deux semaines.Et autres clauses.Nos pompiers font maintenant partie de la grande Internationale qui groupe les quelque 71,000 sapeurs de l’Amérique du Nord.La C.S.U.proteste Le président Harry Davis, de l’union des marins canadiens (TLC), a annoncé hier, que les membres de Montréal demanderont à toutes les unions maritimes, dans le monde, de refuser de charger ou de décharger les vaisseaux canadiens, dont les équipages canadiens ont été remplacés par des “étrangers”.C.ette déclaration de Harry Davis est le résultat de plusieurs assemblées tenues à Montréal et dans d’autres ports canadiens, assemblées de protestation contre la “politique de diserémina-tion entreprise contre les marins”.A la suite d’une de ces assemblées, tenues à Halifax, on a con-tremandé le départ d’un vaisseau le Hauts Count!/, la propriété de Acadia Overseas Freighters, Ltd, de Halifax.Le cargo de 1187 ton- nes allait partir pour Montréal, au moment de l’assemblée.(ius (icnites, agent du havre pour l’union des marins, à Halifax, a déclaré que l’on protesterait auprès du gouvernement fédéral contre le fait que les cargos L’E/nériUon el Papurhristi-dis Vassilios, tous deux enregistrés à Montréal, ont été confiés à des équipages étrangers.Selon M.Davis, plus de 10 navires canadiens auraient congédié leurs équipages pour engager des étrangers à des conditions de salaire moindres.Au Syndicat de l'aluminium d'Arvida T ors de la dernière assemblée du Conseil syndical du Syndicat national des Employés de l’Aluminium d’Arvida, il y eut quelques changements dans le comité exécutif.M.Léon Labrie, président, s’est vu forcé de donner'sa démission à cause de ses nombreuses occupations et surtout ses heures de travail à l’usine d'Arvida.Le vice-président du syndicat, M.Edouard Beaubien, devint donc président par le fait même, tel que le prévoit la constitution.Il y eut ensuite élection au poste de vice-président, et M.Hené Martel, du local de Saint-Jacques d’Arvida, a été élu A ce poste.Les membres du Conseil syndical ont aussi eu à se choisir un nouveau commissaire-ordonnateur, et M.Charles-E.Bittner a été choisi par ses confrères.Le lendemain, l’exécutif tenait une assemblée d’urgence, puis demandait une entrevue à In compagnie pour discuter avec elle des congédiements et des congés forcés occasionnés par la disette d’eau.L’entrevue donna d’excellents résultats.Les membres de l’exécutif ont pu ainsi se renseigner à banne source sur l’attilude de la coin- j nagnie, sa politique dans la crise qui se pose, et les délégués du Syndicat en ont profité pour faire d’utiles suggestions.Vendredi soir, le syndicat d’Arvida tenait une grande assemblée à Kcnogaini pour exposer aux ouvriers le résultat de ses démarches à Québec et de son entrevue à la compagnie.L’assemblée était nombreuse et a accueilli favorablement tous les renseignements donnés par les officiers du syndicat.Le local de Kenogami profila de celle assemblée pour se choisir un nouveau vice-président, et le choix porta sur M.Haymcnd fîillis.Les 16 matelots et officiers mariniers de la drague “Ella M.” et du remorqueur ''Patricia McQueen ont du passer dernièrement deux jours et trois nuits cramponnés aux débris de leurs navires qu une violente tempête accompagnée de neige avaient poussés sur des roches près de I île Mamtoulm, dans le lac Huron On voit ici a ' droite le remorqueur et à gauche une cîes chaloupes qui a permis aux marins de gagner la terre ferme une fois que se furent apaisées les vagues d’une hauteur de 15 pieds causées par la tempete.irnoto o.k.i Le Pslsis du Commerce A VERDUN Concours de beurreries-fromageries La Crémerie St-Aimé remporte la palme dans la section des beurreries et M.Pierre Tremblay de St-Hilarion dans la section des fromageries — $1,500 distribués en prix M.Jules Simard, sous-ministre ( de l’Agriculture, annonce le résultat du concours annuel offert aux beurreries et fromageries du Québec par le ministère provincial de l’Agriculture, t'.e concours suscite toujours beaucoup l’émulation entre les fabricants et il est un puissant facteur d’amélioration do la tenue des établissements laitiers.Deux éliminations préliminaires ont été faites par les inspecteurs de la Division de l’Industrie laitière avant le passage des juges, MM.Armand Robert, Ernest Proulx, K.U.Chevalier, et C.E.Noury, inspecteurs généraux, ('.es derniers ont visité près de cent établissements pour attribuer les prix aux dix meilleurs concurrents de chaque section.La somme de $1500 sera distribuée en orix aux heureux gagnants sui vant une échelle graduée, soit ¦¦
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