Le devoir, 5 octobre 1949, mercredi 5 octobre 1949
EXTRA! S.Placid* at sa* compagnon», m.BEAU ET FRAIS Minimum .40 Maximum .60 Directeur : Gérard Fl LION VOL.XL — No 232 TAKCt 9UI POIS Rédacteur eu chef : Orner HEROUX "Voua avez une double mission : première-meftt, la mission de conserver intact votre héritage religieux et national : deuxièmement, la mission de répandre cet héritage.J'ajoute que c’est votre droit de garder votre Heritage, et votre devoir de le répandre.” Son Exc.Mgr Ildebrando Àntoniutti, délégué apostolique au Canada MONTREAL, MERCREDI, 5 OCTOBRE 1949 Cinq sous le numéro Henri Queuille a démissionne à midi Washington suspendrait les exportations de l’acier Mesure dont le Canada souffrirai! gravement Westinghouse rationne déjà les articles électriques ménagers à ses distributeurs — Stocks suffisants pour un mois Pittsburgh.5 (A.P.) — Le gouvernement des Etats-Unis songe aujourd'hui, rapporte-t-on de Pittsburgh, à restreindre ou même à interdire les exportations d’acier pour prévenir la disette de ce mêlai que peut causer la présente grève des aciéries.Un tel geste aurait les plus sérieuses et les plus désastreuses conséquences pour l'industrie canadienne.Maintes entreprises américaines n'ont pas attendu cette possibilité pour appliquer des mesures de prudence et de restriction de leur cru.Pour sa part, la compagnie Westinghouse Electric met en vigueur aujourd’hui même un système de rationnement de plusieurs appareils électriques de type ménager dont la fabrication exige de l’acier.La menace d’un embargo sur les exportations d’acier a été lancée par le secrétaire au commerce, M.Charles Sawyer.Si elle se réalise, notre pays ne sera pas seulement privé des réfrigérateurs, laveuses et poêles que nous achetons couramment chez nos voisins du sud, mais encore une partie de notre main-d’oduvre risque d’être appelée à chômer, car un tiers de nos emplettes américaines en acier sont importées ici sous forme semi-ouvrée de tôle, poutre, tuyau ou barre.A la Westinghouse, le vice-président de la filiale productrice ^articles ménagers, M.J.H.Ash-bailgh signale que cette entreprise ne possède assez d’acier en réserve pour maintenir sa production au taux actuel que pour un mois seulement.Elle rationne déjà à ses dis ributeurs les séchoirs électriques, les aspirateurs, les chauffe-eau et les éventails, en plus des articles plus haut mentionnés et s'attend d’avoir à fermer toutes ses usines dücj Ja fip de novembre si la grève ae l acier n est pas finie d’ici là.On peut anticiper aussi des mesures du même genre dans l’industrie de l’auto.Celle-ci dispose également de réserves d’acier demi-ouvré suffisantes pour un mois, mais pas plus; et déjà la compagnie Packard parle d’une production au ralenti.La grève concurrente des charbonnages n’inquiète pas plus l’industrie américaine que celle des aciéries pour le moment, car là encore les réserves suffiront à tous les besoins pour un plein mois, bien que les mines de charbon soient désertes depuis dix-sept jours.Quelques incidents locaux et isolés sont survenus hier dans certaines mines, particulièrement en Virginie et en Pennsylvanie.Tous découlent des efforts de quelques producteurs dont les employés ne sont pas syndiqués pour maintenir leurs puits en activité.Le président de l’union des mineurs, John Lewis, devait se rendre aujour’hui à White Sulphur Springs, en Virginie-Ouest, y reprendre les pourparlers avec les producteurs de l’ouest et du nord des Etats-Unis; mais il n’est question d’aucun entretien prochain entre le président de l’union des aciéristes, Philip Murray, et les patrons de cette industrie.La formule Hand serait illégale pour trois raisons principales D’après Me John Duquel, procureur de la compagnie Asbestos Corporation (Par Gérard PELLETIER) Me John Duquel, procureur de la compagnie Asbestos Corporation, a commencé ce matin son plaidoyer devant le tribunal d’arbitrage présidé par M.le juge Thomas Tremblay, de Québec.Me Duquel, qui suit l’ordre des clauses disputées, s’est trouvé à reprendre dans l’ordre les points touchés par Me Pigeon hier matin.Formule Rond Comme on’ devait s’y attendre.Me Duquel s’est d’abord attaqué à la formule Rand.Il a exposé au tribunal que cette clause se serait “glissée” (crept in, car Me Duquel plaide en anglais) dans la convention collective de 1948 à la faveur d’une grève impromptu et de la complaisance d’un conciliateur du gouvernement.Mais que les compagnies y aient souscrit à ce moment-là n’empêche pas Me Duquel d’attaquer la formule Rand comme illégale.Il cite la loi des syndicats (Chapitre 162, section 17) à l’effet que les membres d’une association professionnelle peuvent se retirer selon leur bon vouloir et que le syndicat ne peut pas leur réclamer par la suite plus de trois meis de cotisation.Më Duquel cite encore la constitution du syndicat lui-même; “Tout membre peut se retirer en tout temps, en donnant un avis au président.” Il cite encore la Loi des relations ouvrières qui donne au travailleur le droit de choisir l’association professionnelle à laquelle il veut appartenir.Selon Me Duquel, la formule Rand serait en contradiction avec ces trois textes, plus un autre texte du code civil à savoir qu’un contrat entre deux parties ne saurait lier un tiers.De plus.Me Duquet cite les industries de la région pour démontrer que la cotisation obligatoire n’est pas dans les moeurs de l’industrie des Cantons de l’est.Il allègue enfin que la clause de cotisation obligatoire réclamée par le syndicat n’est pas en fait la formule Rand puisqu’elle ne stipule aucune punition contre le syndicat dans les cas de grèves impromptu ou autres et qu’elle n’exige pas le vote de grève sous la surveillance de l’Etat, Objections Enfin.Me Duquet a tenté de réfuter les arguments de Me Pigeon en alléguant par exemple qu’il rie n’existe pas dans l’industrie de fonds de pension ni d’assurances obligatoires, imposées par l’employeur et qui pourraient se comparer à cette cotisation forcée.Me Duquet n’admet pas non plus la comparaison avec la cotisation obligatoire imposée par le Barreau.Son argument se résume à exposer que dans le cas du Barreau la loi ordonne une telle cotisation tandis que dans le cas de l’ouvrier, selon Me Duquel, la loi l'interdit.Mais le procureur de l’Asbestos Corporation ne s'aventure pas à expliquer pourquoi cette différence existerait Autres clauses Me Duquet aborde ensuite plu-sieuw autres clauses de moindre importance.Il expose que la compagnie ne veut pas verser du surtemps à ses ouvriers quand ceux-ci travaillent à la pièce.Elle ne veut pas non plus payer temps double le dimanche.“Cela, explique le procureur, ne réduirait pas le travail du dimanche, comme le prétend le syndicat, car nous n’accomplissons Ip dimanche que.du travail absolument essentiel, et pour le travail non essentiel, la compagnie se soumet à la loi provinciale du respect du dimanche.“Nous n’avons besoin d’aucun autre encouragement à respecter le dimanche et le fait de payer temps double ou triple ne changerait rien”.Quant aux congés payés, la corn pagnie ne veut pas en accorder un de plus.Elle prétend que ceux qui existent déjà représentent une grande largesse de la part de la compagnie.Le plaidoyer de Me Duquet doit se poursuivre et se terminer cet après-midi.J,-®, i •x- if®i|ÉS igp m Le président du Conseil des ministres de France, M.Henri Queuille, a démissionné, à midi, avec son cabinet.Il a remis sa démission au président de la République, M.Vincent Auriol.On n'a pas déclaré si M.Auriol allait accepter ou non cette démission.Deux voleurs se sont emparés de $5,000 de bijoux Deux voleurs se sont introduits par effraction dans une bijouterie de la rue Sainte-Catherine ouest, non loin du théâtre Prnicess, et se sont enfuis avec des bijoux pour une valeur de $5,000.D’après les détectives, les deux hommes auraient perforé le toit du magasin Strand Jewellers Ltd., et au moyen de cordes, se seraient glissés à l’intérieur de la bijoute- LES BONS ELEVES — Roy R.Knight, de Saskatoon, un instituteur, qui ast député aux Communes, est fier de ses deux élèves, Fred H.Larson et John H.Harrison, députés libéraux.M.Knight, qui est mem- bre de la C.C.F., dit qû'il n'est pas responsable des idées politiques de ses anciens élèves même s'il est heureux de les voir siéger aux Communes.(Photo C.P.) Augmentation probable du prix du pain.Importante assemblée des bou* langers le 16 octobre M.Lorenzo LeBel, conseiller industriel de la Ligue patronale des boulangers de la province de Québec, vient d’annoncer la tenue d’une importante assemblée qui aura lieu le 16 octobre prochain, en l’école centrale des arts et métiers, rue St-Denis.Les boulangers étudieront les1 problèmes de distribution et de fabrication du pain à la suite des augmentations dans les prix des matières premières imposées par le gouvernement fédéral.L’on croit comprencfre que ces augmentations du prix de la graisse et de la farine, ajoutées aux augmentations du coût de distribution se traduiraient par une hausse du prix du pain d’ici quelques semaines.Les conservateurs provoquent un débat sur la suppression des appels au Conseil privé Aperçu de la séance de la Chambre — Nomination de M.Nelson Castonguay Ottawa, 5 (C.P.) — Le projet de loi pour abolir les appels au conseil privé a créé hier, à la Chambre des Communes, une vive controverse.En effet, au cas où ce projet de loi serait approuvé c’est désormais à la Cour suprême du Canada qu’échoirait la tâche d’approuver ou de rejeter les appels.Les conservateurs ont présenté , un amendement à ce projet de loi./let amendement suggère d’inclure une clause reconnaissant que la Ç’our suprême du Canada sera liée aux décisions rendues dans le passé par le conseil privé.Ce à quoi le ministre de la justice Garson a immédiatement répliqué, assurant qu’il ne pouvait accepter un tel amendement, du point de vue légal, sans influer sur les décisions de la Cour suprême, ce à quoi il se refusait.Le ministre a ajouté que le fait, pour la Cour suprême, de respecter les decisions prises, dans le passé, par le conseil privé allait de soi, mais que les principes étaient contre l’inclusion de l’amendement dans le texte du projet de loi.Enfin, M.Garson a conclu que si l’amendement conservateur était accepté, la population, ou quiconque, pourrait en retirer l’impres- sion que le gouvernement n’a pas Orient.confiance en la Cour Suprême.T'iSs George Drew de son côté a répliqué qu’il ne pouvait être question de manquer de confiance, mais que simplement les conservateurs désiraient inclure dans le projet de loi le principe Stare Decisis de l’Association du barreau canadien.Aucune décision n’a encore été prise à ce sujet.Par ailleurs, le député de Québec-Montmorency, M.Wilfrid Lacroix, a proposé un autre amendement.M.Lacroix en effet demande que quatre des neuf juges de la Cour suprême soient choisis par les lieutenants-gouverneurs en conseil.Sur ce dernier point, le débat était strictement limité aux députés avocats.Signalons qu’à l’ouverture de la séance, les députés ont unanimement voté une motion suivant laquelle le jour d’Actions de Grâces (le 10 oct.) sera officiellement une journée de congé pour les membres de la Chambre des communes.Enfin, le premier ministre, M.Saint Laurent, a déclaré que la situation en Chine faisait l’objet d’importantes discussions dans différents pays du Commonwealth, ainsi que dans des pays signataires du Pacte Atlantique ayant des intérêts quelconques en Extrême- DES ENTRETIENS CHURCHILL-ATTLEE SUR LA DEFENSE LONDRES, 5 (A.P.) — Le premier ministre Attlee a décidé hier de discuter privément avec M.Winston Churchill des développements de la bombe atomique an Russie.Le chef du parti conservateur a dit au Parlement la semaine dernière que la nouvelle disant que la Russie avait réussi une explosion atomique signifiait que les Soviets avaient dépassé la Grande-Bretagne dans ce domaine.Les pourparlers Attlee-Churehill doivent couvrir tout le domaine de la défense.Le ministre de la Défense, M.A.V.Alexander, et d'autres ministres du cabinet, y participeront, de même que certains lieutenants de M.Churchill.Libérer le primat yougoslave n'est pas assez, dit Rome Cité Vaticane, 5 (A.P.) — Dans un article de rédaction, l’organe du Vatican, “L’Osservatore Romano”, prévient la Yougoslavie que son gouvernement communiste devra faire plus encore que libérer le primat catholique du pays, Mgr Alojczic Stepinac, s’il désire vraiment améliorer ses présentes relations avec l’Eglise.L’influent quotidien rappelle que l’archevêque de Zagreb a été condamné à seize ans de travaux forcés, en 1947, non pas pour de prétendus crimes de guerre, mais en réalité parce qu’ii refusait de se mettre aux ordres du régime rouge de Belgrade.Guay aurait déclara qu’il était “bien débarrassé” SIR BASIL BROOKE VIENDRA AU CANADA Belfast.5.(Reuter) — Le premier ministre de l’Irlande du nord, sir Bast! Brooke, visitera les Etats-Unis en mars prochain.Il projette en même temps, un court séjour au Canada., CHÎZ LES H.A.E.— M.J.-O.Asselin, président du Comité exécutif de Montréal, qui sera, le 19 octobre prochain, conférencier m-vité é l'assemblé* générale de la Société des Hommes d'Affaires de l’Est.Cetta réunion aura lieu en l’auditorium du Jardin Botanique.M.Asselin parlera du métro et sa conférence sera suivi* d'un forum."PEUR D'AIMER" Lire, dans le "Devoir" d'aujourd'hui, les premières pages de "Peur d'aimer", notre nouveau feuilleton, par Hélène d'Hercheu.Québec, 5 (D.N.C.) — Une foule mmense a envahi à nouveau ce .matin le Palais de Justice où se déroule l’enquête préliminaire de J -Albert Guay, accusé du meurtre de son épouse, Rita Morel, décédée dans l’accident d’avion du Sault-au-Cochon, survenu le 9 septembre dernier et qui a entraîné la mort de 22 autres personnes.Toutes les banquettes de la salle des Assises étaient remplies tandis que les avocats, assis à l’avant, consultaient les journaux du matin, attendant l’entrée du président du tribunal, le juge Laetare Roy et l’ouverture de l’audience.Mme Arthur Pitre, qui était dans la boite aux témoins à l’ajournement hier, a repris ce matin son témoignage.Interrogée par le procureur de la Couronne, Me Noël Dorion.c.r., Mme Pitre a parlé du mystérieux paquet qu’elle avait reçu de Guay à la gare du Palais le 9 septembre.Elle raconta que Guay lui avait dit que ce paquet était “fragile”, que c’était une statue expédiée à un client de Baie Comeau.Le témoin dit qu’elle n a pas demandé d’autres précisions Mme Pitre affirme qu’elle ne savait pas à ce moment-là que Mme Guav était à bord de l’avion.Le témoin dit qu’elle a appris plus ‘ard, durant la journée, que Mme Guay était à bord de l’avion pour Raie-Comeau.Elle a raconté aussi que l’accusé lui avait demandé d’être à la station pour 8h.30.Un chauffeur de taxi plaça le paquet dans sa voiture et conduisit le té moin à l’aéroport.Durant le trajet Mme Pitre remarqua que le paquet était destiné à un Monsieur Bouchard.Guay avait donné $10.à sa commissionnaire pour défra ver le coût du transport de la ga-•e à l’aéroport.Le témoin raconte ensuite qu’elle a payé $2.75 pour le transport du paquet, à l’aéroport et qu’ensuite elle est revenue à Québec avec le même taxi pour aller remettre le change à Guay qui devait être au Château Frontenac.L’accusé n’était pas au lieu de rendez-vous et elle s’est alors LA DEPOUILLE MORTELLE DE MME GUAY INHUMEE QUEBEC, 5 (C.P.) — La dépouille mortelle de Mme Albert Guay, l'une des vingt-trois victimes du désastre aérien du 9 septembre dernier, au Sault-au-Cochon, qui avait été inhumé* dans le cimetière Saint-Charles, a été exhumée ce matin à la suite d'un ordre donné la semaine dernière par les autorités pour permettre une enquête plus approfondie.Le cadavre a été déterré à 6 h.30, dans le plus grand secret, en présence du docteur Gustave Desroehers, expert médico-légal, et des agents de la police provinciale.La dépouille a été transportée à la morgue où une autopsie a été pratiquée par les docteurs Desrochers et Jean-Marie Roussel, Immédiatement après, soit vers 10 h.a.m., le cadavre a été reporté au cimetière.rendue chez sa mère.Mme Pitre dit qu’elle n’a pas vu Guay avant l’accident.De la dynamite Dans son témoignage hier, Mme Pitre a raconté qu'a la demande de Guay elle avait acheté 10 livres de dynamite, au cours du mois d'août dernier.Guay lui avait alors dit que c'était polir une dame Côté, de Rivière-aux-Pins, | qui en avait besoin pour faire sauter des roches pour aplanir I son terrain.Une autre des révélations de , Mme Pitre signale que Guay, le 19 j septembre, l’avait incitée à “partir | ou disparaître”.Il lui raconta que j la police était à la recherche I d’une femme qui avait porté un ! paquet mystérieux à l’aéroport le I matin du départ de l’avion.I “Si c’est ce paquet-là, dit-il, vous | êtes mieux de faire quelque chose: i partir ou disparaître”.I I Le témoin raconte que Guay lui ; a offert un pistolet et que plus tard il lui donna des pilules pour dormir.Guay lui suggéra de pren dre toutes les pilules et d’ouvrir i les clés du gaz en lui disant d'écri-re une note avant de mourir, cette note devant signaler à la police j que c’était elle (Mme Pitre) qui avait fait, sauter l'avion parce quelle voulait se débarrasser de Mme Guay.j Guay aurait voulu empoisonner so femme Un autre témoin entendu hier.Lucien Careau, a déclaré que Guay.; un an auparavant, lui avait offert j jusqu’à $500 pour empoisonner sa ¦ femme.Il refusa et alors Guay lui offrit $50, puis $100 pour garder le silence.Cette scène se dérou-) lait en avril dernier, aux envi-I rons de Pâques.Careau a aussi raconté qu’il avait rencontré Guay le 19 septembre, 10 jours après l'accident, et que ce dernier lui avait déclaré: “Ca été une claque, m?is je suis bien de barrassé”.s'est avoué coupable sous cinq chefs d'accusation- L’enquête de Sisco, Laprès et Délisle a commencé ce matin — 120 livres d’héroïne DEUX HOMMES SONT GRAVEMENT BLESSES Deux hommes ont été gravement blessés dans un accident de la route, tard hier soir.Ce sont M.Henri Lapointe, 38 ans, de So-rel, et M.Roland Boisvert.Il faisait un brouillard intense sur la route de Montréal-Berthier lorsqu’un lourd camion de la compagnie Smith Transport vint en collision avec l’automobile conduite par M.Lapointe.Les deux véhicules, au tournant d'une route, ne s’aperçurent pas et se frap- Paris, 5.(A.P.) — Un porte-parole du gouvernement français a annoncé ce matin que le premier ministre Queuille avait pratiquement décidé de donner sa démission.Cette nouvelle crise ministérielle aurait été occasionnée par les demandes d’augmentations de salaires et par le coût de la vie.Le porte-parole précise que M.Queuille aura cet apnft-midi des entretiens avec le président Vincent Auriol.Généralement, lorsque le président du Conseil a décidé de donner sa démission, il la présente lui-même au président de la République.M.Auriol sera- donc dans l’alternative d’accepter la démission de M.Queuille ou de tenter de le faire changer d’avis.Rappelons que M.Queuille, qui appartient au parti radical-socialiste, est entré en fonction le 10 septembre 1948 et qu’il a ainsi tenu son poste plus longtemps que n’importe quel autre président du conseil français, depuis la fin de la guerre.M.Queuille avait de plus la ré» putation de résoudre toutes les crises.A plusieurs reprises, son cabinet s’était trouvé dans une situa* tien périlleuse, mais cette fois-ci, la dévaluation du franc a causé une nouvelle difficulté, ajoutée d’ailleurs à la demande général# d’augmentations de salaires des socialistes.Voici le communiqué officiel émis par le président: “Le président a fait savoir à ses collègues quelles difficultés se sont élevées à la suite des demandes d’augmen tâtions de salaires.Dans ces con* ditions, il informe le cabinet qu’il lui sera impossible de maintenir sa position d’arbitre, et fait part de son intention de conférer avec le président de la République afin de le mettre au courant des conséquences créées.” Dans les milieux parlementaires bien informés, on assure que M.Queuille est tout» à fait résolu à démissionner.On ajoute par ailleurs que la crise a été principale, ment provoqtiée par les socialistes.De son côté, le président du Conseil, et le ministre des finances, M.Maurice Petsche (également radical-socialiste) se sont continuellement opposés à l’augmentation des salaires, proposant plutôt un programme de réduction des prix.On estime de plus que, en cas de démission, le cabinet Queuille n'en resterait pas moins en fonction, afin de liquider les affaires courantes jusqû’à la rentrée des Chambres, qui doit avoir lieu dans quelques jours.Enfin, la crise aurait atteint son maximum hier soir, à la suite d’une lettre du ministre du travail, M.Daniel Mayer.Celui-ci ayant fermement annoncé son intention de ne pas soutenir la proposition du président relative au maintien des prix.On s’attend de plus à ce que M.Queuille prononce ce soir un important discours à la radio.Signalons que l’autre grand parti de la Chambre, le M.R.P.a offert son ac- pèrent.Le Dr Alphonse Rondeau a donné les premiers soins aux deux cord presque constant aux socia- victimes.listes.On établira des caisses d'épargne dans toutes les écoles de Montréal J.-Arthur Taillefer a plaidé coupable ce matin, à son enquête préliminaire, à cina chefs d’accusation relatifs à l’affaire des narcotiques.Le juge en ch,ef Edouard Ar-j chambault, qui présidait, a fixé la l sentence au 28 octobre, à la de-; mande de la poursuite, représentée ! par Me Roger Ouimet.C.R.Taillefer, qui avait été appréhen-! dé il y a quelques semaines par la Gendarmerie royale, devait répondre à trois chefs d’accusation substantifs et à deux chefs de conspiration.Ces accusations se ramènent à celles d’avoir vendu, livré et distribué de l’héroïne, et d’avoir illégalement comploté avec Jean-Claude Laprès, Michel Sisco et Rosario Delisle en vue rie posséder.de vendre, de livrer et de distribuer le même produit Me Jean Marie Rériault, le procureur de Taillefer, a fait connaître à la Cour la décision de l’accusé On a commencé d’entendre ce matin, devant le juge Archambault, l’enquête préliminaire de Laprès, Sisco et Délisle, sous l’ac cusation de conspiration.Le premier témoin à comparaître a été un voyageur de commerce.Henri-Paul Papillon, qui a été employe par la Gendarmerie rovale aux fins de l’enquête.Plusieurs "commerces" Papillon a raconté qu’à la mi mars de cette année il avait rencontré Taillefer à sa résidence.Ce dernier lui aurait parlé de commerce illégal d’or, de H et de B.(H signifie héroïne et B, bons de la victoire volés).Par la suite, le témoin a vu plusieurs fois Taillefer et Laprès; il n’a vu Sisco que deux fois, Délisle, quatre ou cinq fois.Papillon avait pour mission de mettre la bande des vendeurs de narcotioues en relation avec un agent de la Gendarmerie royale, un nommé d’Etchevery, qui portait le nom rie Frank Martin pour les fins de l’enquête.Martin rencontra Laprès le 12 avril.Ce dernier lui offrit de lui vendre autant d’héroïne qu’il en voulait.Il lui en offrait un échantillon d’une once pour $300.120 livres d'héroïne Laprès aurait dit à Martin qu’il avait à sa disposition cent vingt livres d’héroïne.Martin a un peu perdu “confiance” en Laprès, à la suite de cetle déclaration car il trouvait la quantité pas mal considérable.Mais Taillefer lui-même confirmait la chose à Papillon quelques heures plus tard.Quelques fois, au cours des con versations, Laprès a parlé du “boss”, mais sans dire de qui il s’a eissait.Le témoignage de Papillon pro met ri’é're assez long, et il sem b‘?qu’il devra s?continuer cet après-midi.Afin d’enseigner aux élèves de nos écoles les vertus de l’épargne, la Commission des écoles catholiques de Montréal, présidée par M.Eugène Doucet, a accepté hier le rapport de M.Emile Girardin, directeur des caisses d’épargne.Comme le veut ce rapport, des caisses d’épargne seront établies dans toutes les écoles et les enfants pourront y déposer leurs petites économies.A leur départ de l’école, le capital ainsi constitué sera transporté à l’institution choisie par l’écolier.On espère, dès cette année, faire épargner la jolie somme de $150,000.Il a été de nouveau question de la centralisation des classes à la réunion d’hier aprèsmidi.Des commissaires étant d’avis que le public et les élèves doivent être renseignés sur la nature véritable et les avantages de la centralisation, le président a fait savoir à ses collègues que la commission serait probablement en mesure de présenter la semaine prochaine un rapport détaillé sur cette question.Dans le nord de Montréal, la population scolaire augmente rapidement et le besoin d’écoles nouvelles se fait sentir.C’est pourquoi la Commission scolaire demandera à la Commission des affaires municipales d’être autorisée à dépen- ser une somme approximative d# $250,000 pour la construction d’un« école dans le district compris entre Montréal-Nord et le Sault-au* Récollet.On songerait aussi à agrandir l’école Nicolas-Viel.Plusieurs des écoles de Montréal manquent encore de téléphone et cela complique singulièrement l’administration et la direction.Aussi la commission a-t-elle adopté une résolution pour autoriser la dépên-se de $23,000 afin d’installer des appareils là où Hs^ont défaut.Deux hommes ont fait des chutes funestes M.Osjas Malo, 39 ans, de Joliet-te, a succombé hier à l’hôpital St-Eusèbe de cette ville, des suites de blessures qu’il s’était infligées, la veille, lors d’un accident survenu au cours de son travail.Il tomba sur le sol.du haut d’un arbre où il était monté pour tailler les bran ches.M.Malo était un employé municipal de Joliette.Par ailleurs, M.Armand Lebeau, 33 ans, de Ste-Schoiastique (Ter-rebonne), est mort à l’hôpital du Sacré-Coeur, à Cartierville.Il a succombé à des blessures infligées lors d’une chute survenue au cours de son travail, aux chantiers d’un immeuble en construction, près de sa demeure.EN 4e PAGE, PREMIER-MONTREAL VERS UNE REFORME DE NOS DEMOCRATIES ETATISTES ?' par Paul SAURIOL / ^ w FAtse Deux LI DÉVOIX, MONTREAL, MERCREDI 5 OCTOBRE 194V "Il faut sortir l’ouvrier forestier de sa "" de paria’ (Mgr Labrie) Son Excellence traite du problème social dans le comté de Saguenay Magistrale conférence devant les membres de l'Association forestière québécoise Trains spéciaux en service le jour de l'Action de grâces ' Ce que je réclame pour ma région (la Côte Nord), c’est une forme de colonisation forestière, qui permette au père de vivre habituellement avec sa famille, qui donne au jeune homme l'espoir de devenir propriétaire et de fonder un foyer, qui Sorte l’ouvrier forestier de cette condition de paria, qui lui fournisse l’occasion d’exercer son initiative, son esprit d’invention, son droit d’association et sa faculté d’aimer son métier”.C’est ce que disait, à midi, Son Exc.Mgr N.-A.Labrie.évêque du Gojfe Saint-Laurent, dans une conférence prononcée au banquet de l’Association forestière québécoise, dont les membres sont présentement réunis en congrès a Québec Sa conférence était intitulée-“La forêt et le problème social dans le comté Saguenay".En voici un résumé: “Dieu#a mis dans la forêt des richesses infinies.La preuve est patente dans l’immensité des capitaux qu’on y investit.Il les y a mis pour les petits, pour les pauvres.pour leur donner leur pain quotidien.“Je n’insisterai pas aujourd hui sur cet aspect providentiel.J’ai essayé de le mettre en valeur au début rie ma lettre pastorale.On ferait bien de relire ces passages."La raison pour laquelle on a oublié le facteur providence provient de ce qu'on s’est toujours placé sur le plan purement teclj nique en vue de la conservation comme en vue des profits, oubliant trop facilement le plan humain."Tout en prenant un soin louable de.l’individu, on n’a pas réalisé tout ce que la forêt promettait de possibilités à la famille et à la croissance du pays.Tableou de la situation "Pour ces dernières régions dans le passé on tenait encore compte d'une certaine coordination entre le travail de la ferme et celui de la forêt.L'un Commentait quand l’autre était fini.L’industrie maintenant commence les coupes en septembre et non en novembre comme autrefois.Elle s’obstine à demander à l'agriculture la main-d’oeuvre dont elle a besoin.Comme résultat, nous avons des fermiers bûcherons, mais bien peu de vrais fermiers et de vrais coloAs, pas davantage de vrais bfi cherons.Ce n'est pas è ce tableau que je désire m'arrêter.Je veux plutôt vous montrer ce qui se pns se chez moi.‘ J'ai dans mon dioeèse une seule paroisse vraiment agricole, c’est la plus prospère.J’en Si d’autres qui sont semi-agricoles, et semi-ou- Avis de décès GREGOIRE.— A l’âge de 74 ans et 7 mois, à Saint-Valentin, comté de SaintJean, est décédée Mme veuve Alexis Grégoire (Virginie Guay), mère du R P.Charles-Henri Grégoire, C,S.C„ préfet des études à l’externat classique Sainte-Croix, et de Soeur Marie-Charles, des Soeurs de Sainte-Anne, de Cohoes, N.-Y.Les funérailles auront lieu jeudi, le 6 octobre, à 9 h.30.dans l’église paroissiale de Saint-Valentin.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.MONDOR — A Montréal, te 2 octobre 1949, est décédé M.Bruno Mondor, époux en premières noces de feu Delima Rivet en secondes noces de Blanche Crevier et père de l’abbé Antonio Mondor, vicaire à St-Enfant-Jésus du Mile-End.Les funérailles auront lieu jeudi le 6 courant.Le convoi funèbre partira des salons funéraires Adolphe Le-may Enrg., no 25 rue Laurier est, à 8 h.15, pour se rendre â l’église St-Enfant-Jésus, où le service sera célébré à 8 h.30 et de là au cimetière de Sorel, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.POIRIER.— A Québec, le 4 octobre 1949, à l'âge de 73 ans, est décédé M, J.-B.Poirier, époux de feu Clara Alsace Lortz.demeurant au No 406 ouest, ave des Pins.Les funérailles auront lieu vendredi, le 7 courant.Le convoi funèbre partira des salons Geo.Vandelac, Liée, No 120 est, rue Rachel, à 8 h.10, pour se rendre à la chapelle de l’église Notre-Dame, où le service sera célébré à 8 h.30.Et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges.lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.ACHETEZ VOS FLEURS ICI vrières.Elles vivent passablement.J’en ai enfin qui sont exclusivement ouvrières.Souvent, on regarde ces dernières avec un oeil d’envie; on s’imagine que l’argent y coule à flots.De fait, l’argent y coule, mais au fond ces popula lions sont les plus misérables, souvent les plus pauvres et surtout elles vivent dans une insécurité constante.Ces villages, pour la plupart, ont commencé par un petit noyau rie familles que la compagnie y établissait.Elles avaient pour but de fournir la main-d’oeu-vre nécessaire aux différents services du village.Elles se sont multipliées sans qu’on se soit préoccupé d’en former de véritables forestiers.Elle!?ont développé un complexe de servitude et, sauf quelques exceptions, il faut avouer que pour y trouver un bon bûcheron, il faut les chercher sur la Côte sud.A qui la faute?A une carence totale d’une vraie conception économique et sociale de nos problèmes.“Ce n’est pas tout cependant.La coupe du bois se fait à grands renforts de main-d’neuvre importée.En plusieurs endroits l’an dernier, elle avait commencé en septembre, et à Noël les camps étaient vides.Ceux qui y avaient travaillé partaient avec le gros de l’argent, pour filler continuer de couper du bois sur leur terre.Mais les miens, mes diocésains?Ils n’ont plus qu’à so croiser les bras et à attendre le flottage du bois en mai et le chargement sur les bateaux en été; très petits métiers."J’oserais même affirmer que, aussi longtemps qu’on aura recours à cette main d’oeuvre étrangère, plus on perfectionnera l’ouvrier, plus s'aggravera le désastre économique."Cette année, la situation s’ag grave encore.Les coupes de bois étaient diminuées considérablement, sous prétexte que les corn pagnies pouvaient l’acheter de* colons à meilleur marché qu'elles ne pouvaient produire.Heureusement, les quantités semblent vouloir s'accroître.Mais le flot des bûcherons a recommencé à traverser le fleuve.Nous aurons encore vu passer des hommes et de l’argent, et com me les sommes dépensées auront été moins considérables, plus petites seront les miettes réservées â ma population Remèdes “Hour en arriver à une solution du problème, je me permettrai une autre question.Pourquoi faut-il tellement se presser pour couper le bois de façon à en avoir fini en décembre et quelques fois en novembre?“Si on trouvait un moyen de prolonger le travail pendant la majeure partie de l’année ?C’est à la loi défendant de couper un arbre à plus d’un pied de terre et à une prétendue économie que je veux m’attaquer de front."Les lois doivent être faites pour le bien des hommes et pour le bien des arbres, en tant que les arbres contribuent à la subsistance des hommes.“J’en conclus donc que, si en prolongeant la coupe du bois sur la majeure partie de l’année, on peut donner à une population un peu plus de bien-être, un peu plus de stabilité sociale et économique, je ne vois pas pourquoi on me ferait faute de le réclamer en faveur des résidants du Saguenay."Que les patrons se rassurent de suite.Tout ce que j’ai fait et demandé n’a eu pour but que le bien des patrons comme celui des ouvriers C’est grand dommage qu’on ne l’ait pas compris, et qu’on s'expose, en refusant les syndicats, à continuer les pratiques arbitraires de servitude que l'on sait, et à tomber finalement entre les mains des 'Unions neutres qui veulent la révolution plus que la conciliation.Colonisation forestière "Ce n’est pas une révolution que je prêche.Ce que je réclame pour ma région, c'est une forme de colonisation forestière, qui permette au père de vivre habituellement avec sa famille, qui donne au jeune homme l’espoir rie devenir propriétaire et de fonder un foyer, qui sorte l’ou-vrier forestier de cette condition de paria, qui lui fournisse l'occasion d’exercer son initiative, son esprit d'invention, son droit d'association et sa faculté d’aimer son métier M.H.J.Nevin, agent général du service des voyageurs du Canadien National, annonce que des chan gements seront apportés aux horaires réguliers des trains de sa com pagnie pour accommoder les nombreuses personnes qui désirent profiter de la fin de semaine de la fête de l'Action de grâces.M Nevin dit qu’en nombre de cas, les trains circulant le dimanche seulement entre Montréal et Otta wa, Hawkesbury, Rawdon et les Laurentides circuleront le lundi, 10 octobre, au lieu du dimanche.Déjà des centaines de personnes ont réservé leur place dans les trains entre Montréal, Toronto, New-York et Boston et certains de ! M.Lionel NEVEU (à gauche) el M.René LETOURNEAU, respective- ces trains circuleront en section double.Les trains Nos 152 et 153, qui circulent le dimanche seulement ehtre Montréal et Ottawa, seront annulés dimanche prochain et seront en service le lendemain, jour de la fête de l’Action de grâces.Le dimanche 9 octobre, le train No 50, entre Ottawa et Montreal, fera des arrêts additionnels à Wil-sonvale, Saint-Dominique, Cedars et Vaudreuil.En plus des trains ordinaires qui desservent la région des Laurentides, le train No.98, qui ne circule que le dimanche, sera annulé dimanche prochain et circulera le jour de la fête de l’Action de grâces.Il partira de Montfort pour entrer en gare Centrale à Montréal Le train No.100, qui ne circule généralement que le dimanche, circulera aussi le lendemain et fera tous les arrêts du train No.98.Entre Hawkesbury et Montréal le train No.84 circulera le jour de la fête de l'Action de grâces au lieu du riimgjiche et le train No.205 qui relie Rawdon à Montréal le dimanche ne circulera que le lundi, 10 octobre.m«nt président du comité de publicité et trésorier du Festival du Commerce du Pleteau Mont-Royal.On sait que cet important événement aura lieu jeudi, vendredi et samedi de cette semaine, et qu’il est destiné à souligner l’importance commerciale de ce quartier de le métropole.L’un des principaux articles au programme est une exposition commerciale dont les kiosques seront répartis dans les montres et à l'intérieur des principaux établissements du Plateau.ToUt la public de Montréal ast invité à visiter cette exposition.L'hon.H.Lapointe demande à la société d'être plus indulgente envers les anciens prisonniers Causerie du solliciteur général du Canada devant les membres du club Rotary de Montréal Le solliciteur général du Cana-1 M.Lapointe a donné quelques da, Thon.Hugues Lapointe, qui ; enseignements sur nos institutions était hier midi le conférencier in ! pén'” s pour ensuite Apliquer la vite au déjeuner hebdomadaire du i tâch du solliciteur général qui déclub Rotary de Montréal, a deman i tien! le pouvoir de gracier les pri- La Patrie Fleuriste 168 «st, Ste-C»th«rin* •Livraison partout dlrecte-tr.ent dr notre serie- , chaude PL.1786-1787 Erouter !* Jeudi C II.L.P.12 h.25 1Z h.30 10?o d'escompte aux communautés religieuses.ment si j’en juge par l’argent dépensé dans nos différents chantiers du comté de Saguenay." Et le conférencier cite l’exemple de Baie-Comeau, Puis, il poursuit: “L’industrie privée, ou coopérative, aidée et même guidée par l’expérience du capitalisme, travaillant en collaboration avec lui sous l’égide d’un gouvernement, éclairé et inspiré de l'esprit de colonisation, pourrait réaliser ce rêve."Pour remédier au problem ' actuel, il n’y a qu’un moyen; faire des propriétaires forestiers, com me on fait des propriétaires terriens.11 faut de toute nécessité avoir recours sur une grande échelle à la théorie du "lopin de terre”._ * Economie familiale “Mais ce qu’il y a d’éternellement certain c’est que pour bâtir un pays il faut avoir recours au groupe familial, à la colonisation familiale, à l’établissement des familles.Seule la famille, agglomérée en paroisse, peut moraliser et créer, parce qu’elle est l’associée de Dieu, le fondement nécessaire sur lequel il a établi les bases de la société.C’est par elle qu’on ar rivera à humaniser l'industrie.Pour l’humaniser, il faut rempla cer l'homme dans son cadre providentiel, la famille.Si les prêtres, j les sociologues, les ingénieurs forestiers, les gouvernements et les compagnies ne se réveillent pas à cette réalité, ce ne sont plus les I champs de blé d’or qui feront reculer l'industrie forestière, mais celle-ci détruira elle-même son dernier retranchement et bâtira un désert sur les ruines d’une humanité pervertie.Etude L’étude peut résoudre le problème si l’on commence dès maintenant et si l'on commence par l’éco le.C'est probablement ce qui a manqué davantage Notre province j n'est pas la dernière dans la voie de l’organisation forestière, elle a même devancé ses voisines.Mais il reste beaucoup â fa'I'e P°ur ne pas être devancé a notre tour.Dans cotte voie de l’humanisation du travail, nul danger d’être devancé car c’est l’Eglise qui nous le demande.1,’Eglise à travers les siècles a toujours montré ta voie C’est particulièrement vrai dans notre provfnce.’’ ^ "PEUR D'AIMER" Lire, dans le "Devoir1 dé que l’on soit plus indulgent j mvers les personnes qui sortent de : prison ou du pénitencier.11 a don- ! nés queleves explications sur nos | institutir v nénales et sur les fonc i tiens du solliciteur général.I Me Lapointe a particulièrement j ; dit que l’attitude du public envers les anciens prisonniers était souvent la cause d'une récidive chez ces derniers.11 y a bien certaines sociétés qui aident les personnes sortant de préon ou du péniten-1 , p\ i n kl !!• eier, dit Me Lapointe.Cependant Le Dr L.-r.iNerligan a leur travail est trop souvent para- i innrnPP nrnvinf iolp lysé par une grande partie de la 10 JOUmee provinciale population qui ne seirfble pastom-j Jeunes libérOUX prendre suffisamment que fans i sonmers.Le solliciteur général a dit que le service des pardons recevait chaque année quelque 10,000 demandes et qu’après enquêtes minutieuses de 700 à 1000 personnes étaient libéhées chaque année.M.Lapointe avait été présenté par M.Don Stewart et il fut remercié par M.fan Macdonald, président du club.L'urbanisme pour toutes les villes M.Campeau à la Chambre de commerce de Montréal-Nord “Aucune ville ne peut se dispenser de pratiquer rurbanisme ”.C’est le titre d’une conférence que prononçait lundi soir dernier M.C.-E.Campeau, i.c., ingénieur préposé au plan du service d’urbanisme de Montréal, devant les membres de la Chambre de com- ' meree de Montréal-Nord.La réu-1 nion avait lieu à l’hôtel de ville de i cette municipalité.On sait que le conseil municipal projette d’éta- j blir des règlements de zonage, en commençant par les terrains en bordure du Boulevard Pie IX.“On reste surpris, a dit M.Campeau, quand on parcourt la loi dès cités et villes, et les autres lois concernant ces dernières, de constater quels pouvoirs étendus notre législation provinciale accorde aux corporations municipales pour procéder à l’aménagement de leur territoire”.Et M.Campeau d’énumérer ces pouvoirs.Il a terminé en demandant à la Chambre de commerce de se faire la propagandiste de rurbanisation.LE NOTARIAT JOUIT DE SON AUTONOMIE DANS LA PROVINCE IBERVILLE — Me Marcel Faribault, membre de la Chambre des notaires et professeur à l’Université de Montréal, a été le conférencier invité à l’assemblée régulière de l’Association des notaires des districts de St-Hyacinthe-Bedford-Iberville.Me Alphonse Meunier, de St-Denis, présidait; Me Rodolphe Fournier, d’Iberville, agissait comme secrétaire.Le conférencier a fait le récit de son voyage à Buenos-Aires au premier Congrès international du notariat latin, auquel il fut délégué des notaires de notre province, avec Me G.A.Terrault.Dix-neuf pays y participèrent, particulièrement la France, l’Espagne, la Suisse, l’Italie, le Mexique, les pays de l’Amérique du Sud.Me Faribault loua la cordialité des argentins et l’excellence de l’organisation du congrès.Il constata que la corporation notariale du Québec jouit d’une grande autonomie par rap- Pen&ez-y.C’eèt U même plix Une prescription remplie chez Sorrozin & Choquette, spécialistes en ordo"nances médicales ne coûte pas plus cher qu'ailleurs.Pourquoi alors vous en priver ?LA PHARMACIE PROFESSIONNELLE 921 EST, STE-CATHERINE TEL.: PL 9622 port à plusieurs autres pays.Parmi les décisions importantes prises, il souligna la publication d’une Revue internationale du notariat, dont le premier numéro vient de paraître.Il exhorta les notaires du Québec de demeurer en contact avec leurs confrères de l’extérieur.Me Grégoire Guillet, d’Iberville, présenta le conférencier; Me Fri-dolin Meunier, de Cowansville, vive-président de la Chambre, le remercia.Les notaires suivants adressèrent aussi la parole: Me Dominique Pelletier, de Montréal, président de la Chambre; Me Léonard Léger, président de l’Association du notariat, section de Montréal; et Me Télesphore Brassard, régistrateur de Montréal.L’association procéda à ses élections.Furent élus: président, Me Fridolin Meunier; vice-président, Me Rodolphe Fournier; secrétaire, Me Rosaire Dussault, de St-Césai-re.INSCRIPTION AUX COURS D'OCTOBRE DES MAINTENANT % Institut Sténogrophique Perrault 950 Sténographes Officiels Sténographie française-anglaise (PERRAULT-DUPLOYE) Dactylographie — Routine de Bureau Cours Individuels — Cours Spéciaux — Cours jour et soir Tél.PL.2660 MONTREAL 3742, rue ST-DENIS :T>f i rrêi son attitude réside la cause rectc de plusieurs crimes et fét dives.Devant le nombre alarmas de crimes qui se commettent, ditmeo-re M.Lapointe, nos tribunaui doivent être sévères.Ceux ni» dirigent nos institutions pénales doivent aussi réexaminer leurs méthodes de réhabilitation ou de redressement.Mais à quoi servirait lotit, ce travail, si le prisonnier, une fois qu’il a pavé sa dette à la société.se voit banni à toit jamais des rangs de celle-ci après sa sortie de prison’’ On annonce que le Dr L.-P.Nel-ligan, président du Club de Ré forme de Montréal, a accepté de présider l'élection des officiers de la Fédération des jeunes libéraux du Québec.Cette élection aura lieu à 8h.30 du soir, le 11 courant, au Club de Réforme de Montréal, à l’issue de la journée provinciale déjà annoncée.Après les élections, le Club de Réforme recevra officiellement tous les délégués et visiteurs qui auront participé aux activités de la journée.mpïk diNiS.HOPITAL MICHAUD OH (JMMOïfD VTLL2 LORSQUE yOUi ACHETEZ, EX/CEI DE VOTRE 'MARCHAHD, UN BILLET GRATUIT DONNANT DROIT DE PARTICIPER À CE CONCOURE.Un de ces jours/ vous vivrez dans une»»* d'aujourd'hui, les premières paqes de "Peur d'aimer", Son Exc Mgr Labrie parla en i n0Fre nûUveau feuilleton, ouite d’un projet d’établissement ;norrY r;,,U e , .forestier connu sous le nom de por Hélène d HerC.îeU.VirvioiTT?Villnu*» l’iriAp cnn- ^ 'l ¦MMipiMMi tiiiil Nipigon Village.“C’est l’idée, con tinue-t-il, que je voudrais reprendre chez nous, afin de donner aux 1 compagnies une main-d’oeuvre qualifiée et permanente, au diocèse un plus grand nombre de paroisses, à ma pôpulaüon accrue une plus solide sécurité économique, un plus heureux bien-être, un sens plus profond de sa dignité.de ses possibilités créatrices.Est-ce là se perdre dans le domaine des rêves?non, ce tour de force est possible économique- FOURNAISES A L'HUILE Nous offrons en vente deux fournoises à l'huile ayant servi une saison seulement, 1 DUO THERM avec souffleur électrique 1 DUO THERM sans souffleur.Pour informations, s'adresser à M.J FAN GRENIER, LE DEVOIR ** 434 est, yie Notre-Dame BE.3361 Le premier dimanche qui v ent : AUSABLE CHASM ™ .s y„w5wssr Une coup» profonde dan» l* par la («me de la Nature bien avant {’aurore de Ihlstoirr.In arret quit faut faire durant le* V,’5'1S varanres.Vn mille et demi de beau-Ift et de grandeur Inoubliables, flotte par un petit bateau nul von* promené à travers les rapide».Sur 1» route des Adlrondaks à 11 milles de rlattsbursn.sur 1a grande route No 9, V.8.Arient canadien accepté an P»]]'* Ecrivez pour le pnmplilet Kratult.AUSABLE CHASM CO.Atisable Chasm N.-Y.Cat* et ma; islns de radeau» A l'entrée.Les autobus partiront A midi et trente dimanche le 9 octobre, au pare Lafontaine, taie à la Itlhllo-theqnc municipale, est.rue Shrr-hrookr.Retour dans la soirér.Faites vos réservations aujourd'hui.Pour renseignements : LFS AMIS Ul BON VOISINAGE FKontenac 1#6S - s - Il Y a DÉJÀ bien des gens (et vous êtes peut-être de ceux vivent dans une maison qui est presque autant “en aluminium” que d’autres sont ”en brique ou en stuc .Considérez les vastes quantités d'aluminium qui, de nos jours, sont utilisées dans nos bâtisses canadiennes.Toril .1 poramanti- L’an dernier, près de 100 constructeurs canadiens ont façonné des milliers de tonnes d’aluminium, destiné aux toit ures et murs exténeurs.Fanifrt» Une vingtaine de sociétés canadiennes fabriquent aujourd’hui de* I basais en aluminium, seuls à avoir l’avantage de ne pouvoir gauchir, gondoler, se déjeter, gonfler, se fissurer ou rétrécir.En outre, ils n ont jamais besoin d'tXre peints.l»oJ*m.sf Us propriétés isolatrices de l’aluminium sont tout à fait remarquables De nombreuses société» canadiennes l’ont déjà adopté pour tenir les maisons chaud#» en hiver et fraîche» en été.Goutfi«r«i, /oint,, .ofî»*, garnitvr,., qvmea.7t.ri.archiUtivrah - L’aluminium avant une belle apparence et durant pour ainsi dire indéfiniment, des douzaines de manufacturiers canadiens s’occupent activement à lui donner toutes sortes de formes propres à l’usage extérieur et intérieur dans les "iï^Vvr maisons particulières et immeuble» commerciaux.ALUMINUM COMPANY OF CANADA, LTD.Pnurnitieurs d'aluminium au ConaUa at A l'étranger MONTRÉAL • QUEILC • TORONTO « VANCOUVER • WINDSOR L Comment expliquer cette popularité, toujours croissante, de l’aluminium?.porc» qu'il n« rouilla pat, qu’il «il inoxydabl., donc pr.tquo ind.ttructiblo; .parc* quo sot frais d'ontrotian rottont au minimum; .parta qu'il att léger, facile à manier, Irét robutlo, ot qu’il n'exige conséquemment que des supports d'une légèreté proportionnée à «on poids; .parce que sa surface naturelle plaît b l'oeil, et qu'en ne le peint que si l'on veut; .parce que, comme les autres matériaux de construction.Il se ptlte aux bâtiments de n’importe quel genre.Consultez votre architecte ou votre entrepreneur touchant l’aluminium et ce qu’en pense l’industrie du bâtiment.Ces spécialistes sont au courant de tout ce qui concerne l’Alcan et les recherches ininterrompues effectuées à son sujet.Ils sauront vous en décrire tous les avantages, qu’il s’agisse de réfection ou de construction nouvelle.068 Membre de la Canadian Press et de ia Canadian Daily Nêwspaper Association LE DEVOIR MONTREAL, MERCREDI S OCTOBRE 1949 ¦ .—-—"-ii' 1 Tirage certifié par l'Aüdit Bureau of Circulations A SAINTE-JUSTINE Un S.O.S.de nos petits malades Que tous les Canadiens aient à coeur de leur venir en aide avant qu'il ne soit trop tard — Donnez vite ! A la Mémoire d*un Soldat de la Paix Réduction sensible des revenus de nos chemins de fer au cours de IMS L'augmentation de 2f % des tarifs a été plus ! L’Université d’Ottawa Si vous voulez qu’il ne soit pas dit que nous négligeons Sainte-Justine et ses petits malades, vite adressez votre souscription à l’institution qui les traite depuis plus de quarante-deux ans et qui tait appel à votre charité en leur faveur.Donnez, ne tardez pas davantage, demain soir ce sera la clôture de la campagne.Et seules resteront à estimer les quêtes des Il reste encore une bonne journée de travail aux auxiliaires qui auraient été empêchés de frapper aux portes de leur territoire.Bien des gens n’ont pas encore été solli-paroisses qui n’ont pu les faire plusj cités.Il faudra reprendre le temps tôt et les souscriptions promises) perdu et redoubler d’efforts d’ici pour une date prochaaine.Promettez la vôtre, si vous ne pouvez faire autrement, mais contribuez au résultat de demain soir.Apportez vos rapports Apportez vos rapports ou téléphonez au bureau de la campagne, CRescent 3117 et on ira les chercher chez vous.Mais il est très important pour les comptables (bénévoles) de ne pas les recevoir tous à la fois et au dernier moment.Ces retards, toujours très énervants, empêchent le comité de pouvoir pronostiquer le résultat final et d’être en mesure de répondre à, tous les amis de l’oeuvre qui pagne est prometteuse ou si elle ne l’est pas.Ne ralentissez pas vos efforts demain soir, heure solennelle où les petits enfants attendent avec anxiété la réponse à leur appel.Ne les décevons pas Ils sont petits et ils sont malades et la maison qui les traite à longueur d’année a besoin de vous, de votre sympathique générosité pour poursuivre son oeuvre humanitaire auprès d’eux.Ne mes-quinons pas.Né lésinons pas, donnons avec tout notre coeur à l’hôpital qui traite le plus d’enfants chez nous, une institution qui fait notre orgueil et que nous avons le devoir d’aider et de soutenir.Donnons! C’est pour les petits qui s’inquiètent de savoir si la cam- ne doivent pas mourir.Le service de langue française dans les hôpitaux franco-ontariens La Fédération des sociétés St-Jean-Baptiste de l’Ontario déplore l’état de choses existant — La faculté de Médecine et l’hôpital Général Ottawa, 4 (D.N.C.) — La Fédération des sociétés Saint-Jean Baptiste de l’Ontario vient d’adopter une résolution pour protester contre l’insuffisance du service français dans certains hôpitaux franco-ontariens.Cette résolution, dont nous empruntons le texte au Droit, se lit comme suit: “C’est avec un très grand regret que la Fédération des sociétés St-Jean-Baptiste de l’Ontario a constaté, à sa dernière réunion, que les Franco-Ontariens ne reçoivent otes.“La Fédération entend bien prendre les mesures nécessaires pour que justice leur soit rendue”.La situation dont se plaint la Fédération des sociétés Saint-Jean-Baptiste de l’Ontario est attribuable pour une bonne part à la créa-tion d’une Faculté de médecine ex-1 clusivement anglaise à l’Univerai-té d’Ottawa.A l’Hôpital Général d’Ottawa, affilié à l’université, par exemple, on a observé un mouvement d'anglicisation qui a coïnci- pas dans certains hôpitaux de la dé avec la création de la nouvelle province, contrôlés et fréquentés faculté.Les fiches médicales se te-par la population canadienne-fran- naient en anglais, puisque l’ensei- par çaise, le service de langue française auquel ils ont droit.“Les Franco-Ontariens ont certainement droit à un service de langue française dans les hôpitaux contrôlés par leurs compatri- L'Union catholique des cultivateurs en congrès à Montréal les 19 et 20 octobre On attend 800 délégués—Véritable “parlement agricole’’ Quelque huit cents cultivateurs de toutes les régions de la province sont attendus au congrès général de riJnion catholique des cultivateurs, qui se tiendra à la salle de l’Assistance publique, à Montréal, les 19 et 29 octobre prochains.Les fêtes qui ont marqué, en juillet dernier, le 25e anniversaire de cette importante association ont suscité une abondante publicité et ont fourni au public l’occa-tion de constater le travail d’organisation, d’éducation et de défense que réalise l’U.C.C.auprès de la classe agricole.L’Union catholique des cultivateurs est la seule association professionnelle des agriculteurs de la province; elle compte présentement 43,000 membres groupés en 750 syndicats et en 19 fédérations.Son Conseil général est formé des représentants de chacune de ces fédérations.Le souvenir de l’œuvre dn Comte Folke Bernadette, Médiateur des Nations Unies en Palestine, assassiné à Jérusalem, il y a un an, sera perpétué au siège de l’ONU par une plaque de bronze.Sur notre photo, M.le Secrétaire général Trygve Lie, au cours d’une cérémonie émouvante, découvre la plaque.On voit derrière lui M.Ralph Bunche, qui succéda au Comte Bernadotte dans l’œuvre de paix en Terre Sainte; Sir Alexander Cadogan, représentant permanent du Royaume-Uni à l’ONU, et M.Sven Grafstrom, représentant permanent de la Suède, patrie du Comte Folke Bernadotte.En effet, l’Union catholique des j cultivateurs est affiliée à la Fédération canadienne d’agriculture, organisme interprovincial qui groupe environ 400,000 cultivateurs canadiens.Sur le plan mondial, l’U.C.C.se rattache, par l’intermédiaire de la Fédération canadienne d’agriculture, à la Fédération internationale des producteurs agricoles, association qui réunit les représentants d’une quarantaine de pays.On se rappelle que le Canada était l’hôte, en juin dernier, de cette importante association lorsqu’elle tenait son 3e congrès annuel à Guelph, Ontario.Le congrès général annuel de l’U.C.S.est un véritable “parlement agricole”, puisque c’est précisément à ces assises que les cultivateurs de toutes les régions de la province viennent exposer leurs besoins et étudier ensemble les solutions à apporter aux différents Êroblèmes de notre agriculture, 'epuis quelques années, l’on assis- gnement se donnait en anglais à.la Faculté de médecine dont relevait l’hôpital.La présence d’inter-1 nés de langue anglaise poussait à l'usage de plus en plus généralisée de la langue anglaise qui se; manifestait dans les affiches à l’hôpital, dans les rapports d'examens médicaux et même de factu res envoyées aux patients.La réaction qui vient de se ma- - iifester à la dernière réunion de ; _ , , _ la Saint-Jean-Baptiste contre l’an-iCSSOI, Q Toronto, glicisation de certains hôpitaux'__________________¦ _ ._____________.pourrait finir par entraîner une «U premier tTQnspOn réaction contre l’anglicisation den ron/-finn l’université.L’influence de la Fa- “enen a reacnun culté de médecine sur les hôpitaux qç notre Continent «/V 1a r\ M A 1 ) 4 4 4-» Toronto, 5 (C.P.) — Le premier j avion de transport propulsé par i réaction et construit en Amérique que compensée par celle montrée par les frais d'exploitation, particulièrement les salaires Ottawa, 5 (C.P.) — L’augmentation des frais d’opération, particulièrement celle des salaires, a complètement absorbé les revenus tirés par les chemins de fe& canadiens de la hausse de 21% des tarifs de messagerie, accordée l’an dernier.Les nouveaux tarifs en vigueur depuis le 30 mars dernier ont permis aux Compagnies de chemins de fer de retirer un revenu d’opération de $875.832,290, soit une augmentation de $90,654,-370 ou de 11.5% sur les résultats obtenus en 1947.Par contre l’augmentation des frais d’opération, aux chiffres de $117,305,408 ou de 17% comparativement à 1947, LA DEVALUATION ET LES COMPAGNIES DE NAVIGATION La dévaluation du dollar a mis “le dernier clou au cercueil des compagnies canadiennes de navigation”, à ce qu’a déclaré hier M.A.L.Lawes, président de Montreal Shippings Ltd.“Une douzaine au moins des cargos océaniques des Montship Lines devront rester au port i cause de l’augmentation du coût d'opération et de la diminution des Uux de fret”, a-t-il dit.“Nous perdons moins d'argent en gardant les vaisseaux au port.” Les taux de fret pour le grain sont descendus k moins de $4.75 la ont contribué dans une large me- tonne.Il y a deux ans, le taux, de sure à la diminution des revenus nets qui se sont chiffrés en 1948 par $67,705,835, soit une diminution de $26,651,038 sur les résultats obtenus en 1947.L’augmentation des frais d’opération au cours de 1948, due aux salaires plus élevés, a été de $73,-911.508 ou de 18.6%.Le salaire moyen des cheminots canadiens Montréal aux ports européens, était de $10 à $12 la tonne.Pour empêcher le retour du chômage Trois-Rivières, 5 (D.N.C.) — Parlant au banquet du congrès régional de sécurité industrielle, le maire J.-A.Mongrain a proposé aux chefs de nos industries d’adopter dépasse maintenant $2,696, soit j la semaine de travail de 40 heures une augmentation de $365 sur ce* | pour procurer aux citoyens la sé-lui de l’année précédente.curité contre le chômage.ne saurait échapper à l’attention des Franco-Ontariens.Le projet de loi sur la Conslitulion a été | déposé aux Communes par M.Saint-Laurent Nouveau directeur général adjoint à la Chambre de commerce M.Jean Allaire vient d’être nommé directeur général adjoint de la Chambre de commerce du district de Montréal.Né à Saint-Tite, comté de Lavio-lette, lé 24 juin 1914^ M.Allaire a fait ses études primaires dans sa ville natale et son cours classique au séminaire de St-Joseph des Trois-Rivières.Diplômé de l’Ecole des Hautes études commerciales de Montréal en 1939, il s’inscrivait à la Wood Purinton School, de New-York.du Nord, s’est clevé dans les airs, au-dessus de l’aéroport de Malton, Ottawa, 4 (D.N.C.) - Le pre-hier.C était si l’on peut dire, sa : mier ministre Louis Saint-Laurent Un simple amendement à l’A.A.B.N.LES IDEES EN MARCHE — Me Jean-Pierre Houle, journaliste au “Devoir", sera encore l'animateur de l'émission "Les Idées en mar-ehe” que le réseau français de Radio-Canada présentera le mardi soir à 8 h., à compter du 18 octobre prochain.Ce forum hebdomadaire est réalisé en collaboration avec la Société d'éducation des adultes du Québec.Comme par le passé, le congrès ! général annuel de l’union coïncidera avec la tenue des assemblées annuelles de la Mutuelle-Vie de l’U.C.C.et de la Société mutuelle d’assurances générales de l’U.C.C.Il est important de signaler que l’U.C.C.se rallie à plusieurs autres organismes agricoles importants sur le plan national et sur le plan international."Les grills et cafés sont ouverts jour et nuit dans la métropole" (Mgr Valois) populaire de grande envergure chez la classe agricole du Québec ! et l’U.C.C.y joue un rôle prépon- j dérant grâce a ses équipes d’étude : et à ses écoles de formation de : chefs ruraux.Nos cultivateurs ! comprennent de plus en plus l’importance de l’union et, grâce à j elle, ils ont aujourd’hui leur mot à dire dans l’élaboration des politiques agricoles de la province et du pays.Le programme du prochain con-1 grès de l’U.C.C.couvre une foule de questions.Nous en publierons le texte dans quelques jours.“Il faut être volontairement aveugle pour nier que les grills et cafés sont ouverts jour et nuit dans Montréal”, déclarait hier soir Mgr Albert Valois, p.a., v.g., devant 800 délégués des Ligues du Sacré-Coeur reunis en la salle de ITm-maeulée-Conception.Mgr Valois a demandé aux ligues de continuer leurs campagnes de moralité.“Ce n’est plus le temps de lever les bras au ciel pour dire: Ça va mal! et les laisser retomber ensuite pour ne rien faire”, a-t-il dit.Malgré le travail acharné des ennemis de l’Eglise, Monseigneur déclare qu’il n’aurait aucune crainte si chacun des 40,000 ligueurs de Montréal était pleinement fidèle à ses engagements de ligueur et si chacun devenait un vrai témoin du Christ en faisant resplendir dans toute sa vie l’enseignement de Notre-Seigneur.Parlant en la salle de ITmma-culée-Conception, hier, Monseigneur a exhorté les ligueurs à être particulièrement fidèles à leur communion mensuelle; mais de ne pas se contenter d’une communion par mois et d’en devenir de plus en plus à la communion fréquente.“Au pays du Froment eucharistique ne faites pas la grève de la fai la ville semblent hésiter à se prévaloir des pouvoirs qui furent donnés aux municipalités pour imposer cette fermeture des établissements commerciaux les jours de fête d’obligation.On prétexté qu’il n’y a pas à Montréal que des catholiques.“Mais pourquoi 70% de la population de la ville qui est catholique et obligée par un commandement de l’Eglise à sanctifier ces fêtes, devrait-elle céder pour ne paas déplaire aux autres?” M.A.Coulombe, président des Ligues de Montréal, soumet à l’assemblée une requête à présenter au premier ministre du Canada au sujet de l’internationalisation des lieux saints.En voici le texte: “Les Ligues du Sacré-Coeur de Montréal, réunies en assemblée le 4 octobre dernier, prient respectueusement votre gouvernement de réclamer auprès de l’O.N.U.l’internationalisation des Lieux Saints en Palestine, conformément aux demandes instantes et réitérées de S.S.Pie XII déclarant que “justice soit rendue en Palestine, aux droits du monde chrétien et que soit garantie, dans le pays du Christ, qu’il cette liberté qu’il est venu Lui-même apporter au monde” Elle a doublé son budget d'annonces Les membres de l’Association internationale des fleuristes-télégraphistes, réunis présentement en première sortie publique Cet avion, de conception canadienne, a été construit par la compagnie A.V.Roe Canada Limited, près de Malton.Il était piloté hier par M.James H.Orrell, pilote en charge des envolées d’essai de A.V.Roe, de Manchester, Angleterre, Ce premier vol public a eu lieu devant une foule de 1,000 personnes parmi lesquelles on remarquait des autorités des gouvernements canadien et américain, ainsi que de l’aviation militaire.Le ministre fédéral du commerce, M.Howe, a qualifié cette envolée “d’épique”.L’avion a monté dans les airs à une vitesse de 6.000 pieds à la minute.L’ambassadeur des Etats-Unis au Canada, M.Laurence Steinhardt, le maréchal de l’air M.W.A.Curtis, et une quinzaine d’autorités du C.A.R.C.ont assisté à l’essai, II y avait également des renrésentants de Trans- vient d’inscrire au feuilleton de la Chambre des Communes la résolution qui aura pour effet de permettFe au Canada de modifier sa Constitution sans recourir au Parlement de Westminster sauf pour ce qui a trait aux droits des proviqces et des minorités.Il s’agit d’un amendement très simple à l’Acte de l’Amérique britannique du Nord qui ajoute le droit de modifier la constitution aux droits déjà reconnus au Parlement fédéral et au gouvernement fédéral par l’article 91.Voici le texte de cette^résolü-tion : “Qu’une humble adresse soit présentée à Sa Majesté le Roi dans les termes suivants : “A Sa Très Excellente Majesté le Roi.“Très Gracieux Souverain, “Nous, sujets très dévoués et fi- Canada Air Lines et de plusieurs dèles de Votre Majesté, les Com- compagnies d’aviation américai-1- nés.munes, réunis en session du présent Parlement, et sur l’autorité de celui-ci, décrète: 1.L’article quatre-vingt-onze de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique (1867) est modifié par la désignation de la catégorie 1 comme catégorie 1-A et par Tin-sertion, immédiatement avant cette catégorie, de la catégorie 1 suivante : “1.La modification, de temps à autre, de la constitution du Canada, sauf en ce qui concerne les matières rentrant dans les catégories de sujets que la présente loi attribue exclusivement aux législatures des provinces, ou privilèges accordés ou gara» tis, par la présente loi ou pa* toute autre loi constitutionnelle, à la législature ou au gouver nement d’une province, ou iè quelque catégorie de personne; en matière d’écoles, ou en Ce qui regarde l’emploi de l’anglais ou du français.” 2.La présente loi peut être citée sous le titre : Acte de l’Amérique du Nord britannique (1949) (No 2).Les Actes de TAmériqui du Nord britannique (1867-1949) et la présente loi peuvent être cités ensemble sous le titre : Actes de l’Amérique du Nord britanni- TRAGEDIE DE LA RUE UN BAMBIN DE 5 ANS A PERDU LA VIE HIER Un petit garçon de 5 ans, Jean Michaud, dont les parents habitent à 12,277 est, rue Notre-Dame, Pointe aux Trembles, a été tué dans un accident de la rue, hier après-midi.Le bambin courait dans une ruelle sise au nord de la rue Notre-Dame, vers une heure, lorsqu’il tomba et roula sous les roues M.JEAN ALLAIRE En novembre 1941, il devenait .chef du service des crédits à la compagnie de pouvoir du Bas Saint-Laurent, à Rimouski.Quelques mois plus tard, il était nommé I avant d’un camion.La mort a été secrétaire de la Chambre de corn i presque instantanée.L’interne de • -a ¦ -ni__ u__i_____ ; merce des jeunes de Rimouski et, l’ambulance que l’on avait fait ve- SiîîvffHn.’.hw i 1 année suivante, président de cet nir sur les lieux n’a pu que cons-decide hier, par vote, de doubler , association.C’est en cette quali tater le décès, leur budget annuel d annonces., qU-jj organisa, en 1943, une ex-i L’enquête e Le total des ventes de 1 organisa- p0Sjtj0n provinciale d’artisanat, lieu aujourd’hui ^¦k-re PA0lir ! atlIl^e * ni lui devait ranger ce genre de ma- ______ chiffré a plus de $30,000,000.De ; nifestations parmi les initiatives! annuelles de nos Chambres cadettes.Le 1er février 1944, il assumait le poste de chef du secrétariat à la Chambre de commerce de la munes du Canada assemblées en Parlement, nous adressons humblement à Votre Majesté pour lui demander de daigner faire soumettre au Parlement du Royaume-Uni una mesure formulée ainsi qu’il suit : Loi modifiant l’Acte de l’Amérique du Nord britannique (1867) quant à la modification de la constitution du Canada.“Considérant que le Sénat et les Communes du Canada, assem-,, „ .blés en Parlement, ont présenté ¦ l,9n?uay M5- Comme on le sait, le une adresse à Sa Majesté, lui de- directeur des élections est nomme ou en ce qui concerne les droits que (1867-1949) (No 2),” M.N.-J.(astonguay succède à son père comme directeur des élections Ottawa, 5.(D.N.C.) — M.Nel- collaboration avec son père.C’est son-Jules Castonguay, âgé de 35 ans, succède à son père aux hautes fonctions de directeur général des élections au Canada.C’est le premier ministre.Thon Louis Saint-Laurent, qui a suggéré aux Communes le nom de M.Cas- mandant de daigner faire soumettre au Parlement du Royaume-Uni une mesure pour l’établissement des dispositions ci-après énoncées; “A ces causes, Sa Très Excellente Majesté le Roi, sur l’avis et L’enquête en cour du coroner a avec l’assentiment des Lords spirituels et temporels et des Com- par le Parlement.N.-J.Castonguay succède à son père, M.Jules Cas tonguay, qui a pris sa retraite à l’âge de 67 ans, après 41 ans de fonctionnarisme.L’hon.Louis Saint-Laurent a fait l’éloge du nouveau directeur des élections, en rappelant, que le fils travaillait depuis 1934 en étroite d’ailleurs lui qui avait été chargé de l’organisation de la nouvella province de Terre-Neuve, qui participait pour la première fois à un* élection générale canadienne.Après les élections il s’est rendu en Colombie pour aider ce pays d* l’Amérique du Sud à mettre ea ordre sa machine électorale.Le nomination de M.N.-J.Ca» tonguay a été approuvée à l’unanimité par toute la Chambre et môme les chefs de l’opposition ont félicité le premier ministre de c* choix.ce montant, 1 p.c.était affecté à la publicité sur toutes les commandes envoyées et reçues.On a donc décidé de hausser à 2 p.c.le montant prélevé pour fins publicitaires.Ainsi, si l’on atteint au même Province.En septembre 1946, il de - - - - 1 venait directeur administrateur du ’’Bulletin de la Chambre de commerce”, poste qu’il occupait au volume d’affaires que l’an dernier, l’association dépensera une somme de $1,200,000 en publicité.^ ^ Plus de 2,500 délégués venant de j “K toutes les parties des Etats-Unis et j directeui général adjoint de la du Canada ont entendu lecture des ! Chambre de Montreal._________ rapports financiers pour l’année , qui s’est terminée, et ont discuté Nouveau monastère à Pointe-du-Lac Trois-Rivières, 5 (D.N.C.) — Son Exc.Mgr Georges-Léon Pelletier a béni le nouveau cénacle de la Fraternité sacerdotale, à la Pointe du-Lac.Il était accompagné de Mgr Paul-Emile Doyon, vicaire général, et de son secrétaire, M.l’abbé Armand Lamy.Le T R P.Bergeron, est supérieur général de la Fraternité sacerdotale.de plusieurs questions les intéressant particulièrement.Il a ensuite été question de changer le “slogan" connu: “Dites-le avec des fleurs .par télégraphe”.Tandis que les délégués assistaient aux sessions, leurs épouses ont été reçues à la maison T.Eaton Co„ à l’heure du thé.Elles y ont également vu un défilé de modes.Le programme d’aujourd hui est bien rempli.Outre les sessions régulières, il y aura le banquet du président et une danse à l’hôtel Windsor, ce soir.Le congrès se termine demain.M.Bevin prédit une majorité suffisante au parti travailliste, aux prochaines élections Il se tient coi sur la date — Une conférence de presse, à Ottawa Le charbon: Nous ne savions pas , monétaires.Ces pourparlers, tout combien de charbon dur le Canada * simplement, pouvaient n’intéresser pouvait acheter du Royaume-Uni.que les trois pays en question.La On est à faire une grande réorga- collaboration pourra s’établir avec nisation dans les mines de char- d’autres pays, bon.Les contrats de vivres: Nous ne La constitution canadienne: La ; savons pas ce que nous ferons Grande-Bretagne ne s’opposera pas ' quand expireront les contrats de à ce que le Canada modifie sa cons- j vivres anglo-canadiens.Nous vou-titution.! Ions maintenir nos achats au Ca- L’Europe: Il est insensé de dire nada, mais cela n’est possible que que nous tournons le dos â l'Euro- ! si les Canadiens achètent des mar-pe, avec les récents pourparlers ! chandises britanniques.aim ”, dit-il.Monseigneur dénonce vigoureusement la littérature malsaine qui inonde Montréal.Il rappelle sesj^.DCDr/-.Uc liicb nombreuses interventions depuis 2 : UN A REPECHE HIER ans auprès du gouvernement pour I ifïkl A PFTDDIIVF I F obtenir un bureau de censure Ces ! HANÇ IF r’ÀkiAI IF M l\CII\VyVJYC LC ^a«rhf;f3fetqVvnpnT,'nt0I1,i ^ Lt LANAL Lt CORPS DU MARIN chance qu’à la prochaine session, CORPS DE M.McATEER DU MU N DOC .HIER on présente un projet de loi dans j L novade de Stanislas I Ver ce sens.Pour l’obtenir il faut en Le corps de M.Thomas McAteer, kulevicuès un marin du Mu-nAnr voyer des requêtes nombreuses ré- 59 ans, 1590 rue Richardson, a été sürvenueilv T une dizaine de clamant ce bureau de censure.repêché dans le bassin no 2 du ca- Zrs ne serait Jas due à une cau Il demande aux ligueurs de ré- i nal Lachine, hier après-midi, vers se accidentelle clamer la fermeture des établisse- i 3h.On l’a transporté à la morgue La police provineiaie détient au-ments commerciaux les jours de ou I on tiendra une enquête sans ; jourd.hlli un témoin important fête d obligation.Les autorités de delai.j dans cette aftaire.Jack Hanlon, 39 ______________________________________—- ans.de St-Jean, Terre-Neuve, un autre marin du Mundoc.Hanlon a ## D E 11 D r\ / A I AA ED" été relâché lundi dernier après r “ W T\ « * *v» e rv .„ne détention de quatre jours; il a , • 1 été de nouveau appréhendé hier.Lire, dans le "Devoir' d aujourd hui, les premieres,p£d^eSu,^vdjéccu°eusverteduC8da Le corps a été transporté à la morgue; le coroner suppléant, le Dr Paul Martin, l’a examiné et n’y a trouvé aucune marque de violence.L’enquête doit se tenir aujourd’hui.pages de "PEUR D'AIMER notre nouveau feuilleton, par Hélène d'Hercheu.// Ottawa, 5 (C.P.) — Le ministre des affaires étrangères de Grande-Bretagne, M.Ernest Bevin, a déclaré hier qu’il escompte “une bonne majorité” pour le gouverne-tnent aux élections générales qui vont se tenir sous peu.Au cours d’une conférence de presse tenue hier, le ministre a refusé de donner toute indication sur la date des élections.“Je n’en sais pas un mot, a-t-il dit.Je n’ai jamais posé de questions là-dessus à M.Attlee, et il ne m’en a jamais rien dit.Jusqu’ici, a ce que je puis voir, seuls les ministres du cabinet ne s’en sont pas préoccupés.” Voici les déclarations qu'a faites M.Bevin sur d’autres sujets.Le voyage à Ottawa: “11 ne s’agit pas de pourparlers précis.Je suis 101 en voyage d’affaires.Un échan ge de vues.” La Chine: Le Royaume-Uni s’est gardé une “porte ouverte” en Chine.Elle n’a pas à s’occuper de la formation des gouvernements chi nois, mais il y a des traités et “autres obligations à considérer.L attitude de la Grande Bretagne va dépendre en grande partie de la ; jaçon dont les communistes vont traiter ses nationaux.Le pacte du Pacifique: Les na Dons de l’Asie ne font que surgir du néant.Il est trop tôt pour par Jur à leur sujet d’un pacte du .^mfique semblable à celui de i Atlantique.M.Charles-Arthur DURANCEAU (i gauche), président de la Fédéra-To , ¦ .tion canadienne des Jeunes Libéraux, dont la congrès national aura .tannim!r=dlCa!lSI?eLvJ?U.ni°?S T'’! Iieu à ,,h6tel wi"dsor du 12 «« ™ o^rt inclusivement.- A droite, M.J.-H.Laframboisa, ds Moatréal, «nmques ont établi 1 autorité des M.Bernard TAILLEUR., président de l’Association da la Jeûnasse H1”!.®1’,-,‘T v,;n ralm*ntsderdocratiques.Cela sest |ibérflie du district de Montréal, qui présentera la premier ministre dêtre élu présidant de l’Union des tait quarld on eut compns quc ie:, du ClinadBj |e très bon.Louis-S.Saint-Laurent, au banquet qui mèr-ligues des propriétaires da la pro-communistes jouaient sur l'indiffc ; quara la deuxième journée du congrès, ieudi le 13.vinç* da Québac.fence.I rr Un antidote contre la propagande et un redressement de rr perspectives C'est ce que vient d'écrire le chanoine Lionel GROULX, de POUR GAGNER LA PAIX Un grond^ livre, fait en collaboration, a l'Action Nationale $1.00 I ex., $9.00 la douz.$70.00 le cent La librairia d'ACTION NATIONALE remplira vos commandes por téléphone ou par poste 422 EST, RUE NOTRE-DAME, MArquette 2837 Montrée! FONDE LE 10 JANVIER 1910 UB DEVOIR FAIS CE QUE DOIS romp*- -L» Devoir" est Imprtmé SUS nos 430-434 «et ru» Huue utuut s Montre»] psr l'Imprimerie populaire gale à responsabilité limité* qui en est t'édltnoe-p.oprlétsira DlracUur-gerant.oerard nilon ••L» Devoir" est membre de la Canadian Près* de l'Audit Bureau of Circulation* et de *é Canadian DaUj Keerspaper Association.La Canadian Press est seule au tone** A faire l'emploi pour réimpression» de toute» le» dépfches attribuée* à la Canadian Press, A ''Associated Prêta et AU» agences Reuter, slnsl que de toutes le* informations locales que "le Devoir" publie Tous droits dt reproduction des dépêchée particulières su "Devoir août également reserves Abonnement psr la poste : EDITION QUOTIDIENNE «an an) l Canada (sauf Montréal et la banlieue) »•»•««»!-réal et banlieue, 111.00 Etats-l'nls et Empire britannique, 410.00; Union postale.412.00.EDITION Dl' SAMEDI (un an) : Canada.43 00; Etats-Unle et Union postale 44.00.Lea abonaeawnts «ont payables d’avance par man* dat-pesta on par cheque encaissable au pair A Montréal Autorisé comme matière postale de deuxième claate par le minister* de* Posta*.Ottawa Téléphone: BEIoir 336V* MSRCRIDt, S OCTOBRI 1MV Vers une réforme de nos démocraties étatistes ?Les grèves qui sévissent aux Etats-Unis dan» le moment constituent en qu^que sorte une révolution; elles marquent un tournant dans les relations du capital et du travail chez nos voisins et posent des problèmes dont la solution, dans un sens ou dans l’autre, pourra avoir des répercussions profondes sur tout le régime capitaliste d’Occident.Cet aspect est un peu masqué par la gravité même de ces grèves.Tout le monde sait, par l’expérience de grèves antérieures dans ces industries de base, que si ces conflits se prolongent tant soit peu ce sera la paralysie économique générale ; et que ces problèmes peuvent avoir des répercussions internationales à cause du rôle que jouent les Etats-Unis dans le monde à l’heure présente.Mais si ces grèves, par leur ampleur et leur gravité, prennent tout de suite le premier plan de l’actualité, cela ne doit pas nous empêcher de voir qu'il s’agit d’une situation sans précédent, que l’on n’est pas devant un conflit de travail comme les autres.Depuis des mois les grandes unions, qui ont pris l’habitude d’être les chefs d’attaque dans les revendications ouvrières, se préparaient à réclamer ce qu’on appelait déjà la quatrième ronde des augmentations de salaires.L’on sait que depuis sept ans aux Etats-Unis ce sont les aciéries qui ont le plus souvent donné le signal des hausses de salaires; d’abord en 1942, avec la formule “little steel”, puis pour les deux premières vagues d’augmentations d’après-guerre: 1946, I814 sous, à la suite d’une grève; 1947, 15 sous; enfin dans la troisième étape, où l’acier n’a pas tenu le même rôle, les hausses furent de 10 à 15 sous.Or voici que les choses se présentent tout autrement, et que cette fois il ne s’agit plus d’augmentations de salaires, ou du moins que cette question passe au second plan.• Quand le contrat des mineurs de charbon a pris fin, le 30 juin, aucun nouveau contrat n’avait été signé.Au lieu d’ordonner la grève, M.Lewis opta pour la semaine de trois jours jusqu’à la conclusion d’un contrat.Dans l’intervalle les salaires antérieurs continuaient de valoir; mais certains employeurs jugèrent qu’en l’absence d’un contrat, ils n’étaient plus tenus au paiement des contributions prévues pour la caisse de retraite et de secours des mineurs.Après des protestations de l'union, la grève s’est produite.Aujourd’hui elle est restreinte au secteur industriel; M.Lewis a fait retourner au travail les mineurs d’anthracite et les mineurs de bitumineux de l’ouest, c’est-à-dire tous ceux qui travaillent à l’extraction de combustible pour usage domestique.Les négociations commencées le printemps dernier dans l’industrie de l’acier n’avaient pas eu plus de succès que celles des charbonnages.L’union réclamait des augmentations de salaire, des pensions, des contributions pour assurance-vie et assurance-santé; l’on allait aboutir à la grève lorsque le gouvernement est intervenu, a obtenu une trêve et-a désigné une commission de conciliation qui a étudié le litige.Dans son rapport, au début de septembre, cette commission présidentielle s’est prononcée contre toute nouvelle augmentation de salaire, mais a approuvé les autres demandes.A première vue, cela paraissait une victoire pour les patrons; mais l’union accepta ces conclusions, renonça à l’augmentation de salaire et mit les employeurs en demeure d’accepter eux aussi les recommandations fédérales, ce, qu’ils refusèrent de faire.Et samedi dernier, la grève commençait quant aux principales aciéries, M.Murray avertissant que la grève limitée pour le moment à 500.000 ouvriers pourrait s’étendre aux 921.000 membres de cette puissante union.• Le rapport de la commission présidentielle a tout de même eu un effet notable dans une autre grande industrie.L’union des ouvriers de l’automobile, qui compte un million de membres, négocie de son côté depuis plusieurs mois un nouveau contrat de travail où, comme les ouvriers de l’acier, elle veut mettre l’accent sur la sécurité.Le principal groupe à l’intérieur de cette union, c’est celui des usines Ford, qui compte 171,000 membres.Après le rapport gouvernemental sur les aciéries et comme la compagnie Ford était menacée d’une grève, cette firme et l’union se sont inspirées de ces recommandations.La demande d’augmentation de salaire a été écartée, mais l’employeur a accepté de faire seul les frais d’un fonds de pension de $100 par mois après 65 ans pour tous les ouvriers, représentant un déboursé de 8 sous % de l’heure.Cela s’ajoute à un système d’assurance-santé qui existe déjà dans ces usines, et le salaire reste à $1.65 l’heure.Le nouveau contrat est pour deux ans et demi, ce qui constitue un précédent du point de vue stabilité.Dans les trois principales unions ouvrières du pays et dans les trois industries dominantes, le problème se pose donc de la même façon.Les ouvriers demandent des assurances sociales payées par l’industrie.Ford a accepté; l’union de l’automobile négocie pour obtenir des contrats semblables des autres employeurs de cette industrie.Mais dans les mines de charbon et les aciéries, les employeurs refusent des demandes analogues.LETTRE D'OTTAWA L'amendement Lacroix au bill de la Cour Suprême Les provinces curaient leur mot à dire dans le choix des juges NI CAPITALISTE NI COMMUNISTE Pour une option chrétienne OtUwa, 4.— M.Wilfrid L«-croix, député libéral d« Québec-Montmorency, * soumis aujourd’hui en comité plénier l’Amendement au bill de la Cour suprême qu’il avait annoncé lors du débat sur la deuxième lecture.C’est la premiète et seule tentative qui ait été faite jusqu’ici pour modifier la composition de la Cour suprême, qui devient le tribunal canadien de dernière instance par suite de l'abolition des appels au Conseil privé, de façon à offrir des garanties aux provinces dans les litiges constitutionnels.Les projet de loi soumis par le ministre de la justice, M.Stuart Garson, se lit comme suit i l’article qui a trait à la composition du tribunal : ‘‘La Cour suprême se compose d’un juge en chef, appelé le juge en chef du Canada, et de huit juges puînés, nommés par le gouverneur en conseil au moyen de lettres patentes sous le grand sceau.” L’amendement Lacroix ajouterait à cet article la clause suivante: ‘‘Pourvu que quatre des juges puînés soient choisis parmi les candidats proposés par les lieutenants-gouverneurs en conseil et que l’un des quatre ci-haut mentionnés soit choisi parmi les candidats proposés par le lieutenant-gouverneur en conseil de la province de Québec, chaque province devant proposer au moins trois candidats.” Tant qu’il ne s’agissait que de salaires, les réclamations ouvrières restaient dans le cadre familier du régime capitaliste nord-américain.La question était de savoir jusqu’où la force des unions pouvait faire grimper le salaire, et jusqu’où les employeurs pouvaient pousser les concessions.Malgré le danger d’inflation, ce régime pouvait continuer longtemps puisque la saturation du marché est loin, attendu que depuis la guerre les cadeaux et les prêts des Etats-Unis au reste du monde agissent comme des subventions de l’Etat pour stimuler les industries du pays.Mais le problème devient bien différent, car au lieu de rester sur le plan du-salariat, il prend un aspect social sinon complètement nouveau, du moins plus accentué.Les mineurs de M.Lewis recevaient déjà des contributions de retraite, dont l’augmentation est d’ailleurs l’un des enjeux de la grève, mais c’était un cas isolé.Des services d’assurance existent ici et là dans plusieurs industries, mais c’est peu coordonné et presque partout inadéquat.Si les principales unions du pays font prévaloir le principe que les caisses d’assurance de toutes sortes et les fonds de pension constituent une responsabilité de l’industrie, et que ce principe est appliqué ensuite à tous les échelons industriels et commerciaux dans la vie économique des Etats-Unis, cela peut modifier non seulement le régime capitaliste, mais l’Etat démocratique lui-même.• Depuis la crise de 1929 et les années de la guerre, la démocratie en Occident a assumé de plus en plus comme l’une de ses responsabilités politiques la sécurité sociale de ses citoyens.Cela tend à rendre la démocratie totalitaire malgré elle.Par les lourds impôts et la nombreuse armée de fonctionnaires qu’un tel système exige, l’Etat prend de plus en plus de place dans la vie économique du pays, au point que l’on peut craindre pour la liberté politique du citoyen.Or cette tendance étatisante et centralisatrice de l’Etat démocratique moderne est indirectement remise en question dans les deux grandes grèves du charbon et de l’acier, comme dans l’offensive en partie gagnée de l’union de l’automobile.Près de 3,000.000 d’ouvriers, les mieux organisés des Etats-Unis.livrent cette bataille dans laquelle ils ont l’appui moral du président Truman.N’est-ce pas là une véritable révolution politique et sociale?N’est-il pas plus logique que les assurances de la sécurité sociale soient alimentées par le travail et la fonction productrice de chacun plutôt que par 1 Etat?Nous allons peut-être assister à un remaniement graduel mais profond de nos démocraties, à un recul du socialisme sous sa forme étatiste actuelle, à une libération de nos régimes politiques avec diminution ou rajustement des budgets publics.Souhaitons qu’une réforme aussi attrayante puisse être mise en marche sans trop de désordre ni de dommage, et que ces grèves redoutables ne se prolongent pas.Poul SAURIOL Effet de l'amendement L’effet de l’amendement serait de donner aux provinces voie an chapitre dans le choix des juges de la Cour suprême qui aura à trancher en dernier ressort les litiges qui pourront.les opposer au gouvernement fédéral.C’est le gouvernement fédéral qui nommera les neuf juges de la Cour suprême.Il devra cependant choisir quatre de ces juges parmi les trente candidats qui lui auront été soumis par les dix gouvernements provinciaux à raison de trois par provinces.Il s’établirait ainsi un o«min équilibre entre les tendances des juges nommés par le gouvernement fédéral et normale-.ment enclins à adopter le point i de vue fédéral et les tendances | des juges désignés sinon nommés par les provinces et normalement enclins à adopter le point de vue des provinces.Le projet de loi du gouvernement comporte une certaine garantie particulière pour la province de Québec, qui est incorporée dans l’article suivant: “Au moins trois des juges sont choisis parmi les juges de la Cour du banc du roi ou de la Cour supérieure ou parmi les avocats de la province de Québec.” M.Lacroix a tenu à faire à ce sujet la déclaration suivante: ‘‘Il est bien entendu que cela n’amende pas la clause 6 mais tout simplement la clause 4.Je considère qu'avec cet amendement au moins un des trois juges prévus par la clause 6 sera choisi par le gouvernement de la province de Québec.” Le projet de loi ministériel accorde à la province de Québec trois juges sur neuf.M.Lacroix demande que l’un de ces trois juges soit désigné par le gouvernement provincial de Québec.La ''star* décisif" La Chambre des communes n’a pas discuté, hier, l’amendement Lacroix.Comme le député de Québec-Montmorency avait soumis sa motion en français, le vice-président de la Chambre, M.Alfred Dion, qui présidait le comité plénier, a ajourné la discussion en attendant une traduction anglaise de l’amendement.La séance a donc été consacrée à débattre un amendement du député conservateur de Kamloops, M.E.D.Fulton, demandant que la Cour suprême soit liée par la règle du “stare decisis” ou en d’autres termes par la jurisprudence du Conseil privé après l’abolition des appels à ce tribunal impérial.Plusieurs députés conservateurs ont appuyé cet amendement qui se fondait sur un voeu adopté par la Canadian Bar Association.besoin d'un plus petit que soi.” i Beaucoup de curiosité, naturelle-Cest le complément, pour' une ment, et qui, comme c’est habituel- brève période, de l'ouvrage classique, malheureusement épuisé et librairie, de M.Henri Bourassa, Que devons-nous à l’Angleterre?La Puissance occulte est en veste chez l’auteur, M.Stanislas Va ehon.à Charlesbourg, Québec, et ii l’Action nationale.422, rue Notre-Dame (est), Montréal.On annonce que ce premier ve-lume sera suivi d'un deuxième, Le Saut dans le vide.La Puisssance occulte se vend $1.75, plus 10 sous pour le port.Maurras et Pujo Une dépêche de Paris aanonce que Charles Maurras et Maurice Pujo demandent la revision de leur procès.Ils ont tous les deux été condamnés, le 27 janvier 1945, Maurras à la réclusion perpétuelle, Pujo, à cinq années d'emprisonnement, pour collaboration avec l’ennemi.Le procès en revision, s’il se déroule normalement, devrait offrir un intérêt considérable.L’atmosphère de passion où il fut mené, voici quatre ans, a dû singulièrement s'atténuer depuis.Maurras, qui a plus de quatre-vingts ans, est toujours en prison.¦ Pujo a été libéré voici quelques mois.11 a tout de suite repris dans Aspects de la France et du monde.un hebdomadaire royaliste, sa campagne de propagande.Pujo a quelques années à peine de moins que son chef.On peut différér d’opinion avec les deux hommes quant à leur attitude pendant la guerre, mais personne, à moins d’être aveuglé par la passion politique, n’a dû penser qu’ils avaient vraiment collaboré arec l’ennemi.En fait, il n’est probablement aucun écrivain français de ce temps qui ait plus constamment combattu les influences in- BLOCS-NOTES “La Puissance occulte” La Puissance occulte, c’est le titre du premier volume d'une série d’études d’histoire politique canadienne.L’auteur, M.Stanislas Vachon, n’est pas un écrivain de métier et n’a aucune prétention au style artiste.Il a simplement voulu recueillir, en les situant dans leur Même les gens qui ont vécu d’assez près une partie des choses que relate M.Vachon éprouveront parfois, en lisant son livre, une certaine surprise: ils avaient perdu de vue ces faits et ces textes.Ce premier volume qui sera, nous l’espérona, auivi de plusieurs autres (et, pour cela, il faut que les gens qui ont le goût de la vérité apportent à l’auteur, qui a dé- cadré, en les éclairant de quelques pouillé pour eux tant de vieux commentaires, une série de textes papiers, un appui pratique), cc lement le cas, n’a rien de particulièrement sain ni de réconfortant.Comme dans un cas analogue l’avaient fait, voici quelque temps, deux magistrats de Montréal, le shérif de Québec, M.Aimé Dion, a interdit au tribunal la présence des photographes.Il y a lieu de l’en féliciter, bien que l’ordre, si l’on en juge par la Gazette de ce matin, n’ait pas été rigoureusement exécuté, comme beaucoup de gens ont félicité de leur attitude les magistrats montréalais.C’est une question de simple dignité.Nous avouons avoir été quelque peu surpris de ce que l’un de nos confrères, quand nous avons loué de leur décision les magistrats de Montréal, ait paru vouloir fairç intervenir à ce propos le principe de la liberté de la presse, qui n’avait rien du tout à faire en l'espèce.Le cas est beaucoup plu?simple.Il y a des choses qu’on ne peut tolérer dans un tribunal.Il est possible que cela soit ennuyeux pour les photographes, qui sont de bons camarades et qui étaient en service commandé, maia nous serions surpris qu’ils n'aient pas été les premiers à trouver qu’après tout, les magistrats avaient bien raison.Remise La réunion qui devait commémorer, le 12 octobre prochain, le cinquantenaire de la fondation de la Société historique franco-américaine, est forcément remise à la fin de décembre, pour faciliter la visite d’un invité de marque.O H.Formule Rand Les débats en cours devant le tellectuelles allemandes en France j tribunal d’arbitrage sur le diffé- qui projettent une intéressante lumière sur la vie politique canadien ne pendant le dernier demi-siècle.H aura par là rendu un notable service à ses concitoyens.On oublie si facilement, et les documents officiels, les collections de journaux prennent si facilement aussi l’allure de nécropole, que personne ne se soucie plus de fréquenter.premier volume traite, en particu- Il est précédé, en guise de préface, de l’important discours prononcé aux Communes, le 4 mars 1948, par M.Maxime Raymond, alors député aux Communes, et dont le courageux patriote, qui devait terminer sa carrière parlementaire aur une prpfession de foi républicaine, a spécialement autorisé la reproduction.Mon but.dit modestement Fauteur, est de mettre en lumière des faits et des gestes qui sont de nature à éclairer l'histoire et partant lier du budget militaire de 1937,1 valent d’être connus du public.Je de la sesaion fédérale de 1937, de serais heureux si j’ai pu fournir notable | j* motion Heaps, de l’augmentâtion des crédits militaires, de l’ancien ne tradition libérale, de la eonfé rence impériale de 1937, des cam 1938 quelques documents, quelques ins truments de travail aux chercheurs, aux politiciens de bonne foi, aux citoyens qui aiment à sc pagnes électorales de Lotbinière et | renseigner et, qui sait?peut-être f de Saint-Henri, de la session de j même aux historiens; ceux-ci.avec la mort de sa femme, cell* Il contient, en outre, quel-1 pourront peut-être redire la pu- d’une vingtaine de voyageurt, role du fabuliste: "On a aoiwent ! vient de commencer à Québec- que Maurras.L’oeuvre de Maurras qui, par certains côtés, a provoqué le blâme de Rome, est, du point de vue proprement politique, considérée comme l’une des plus remarquables de ce temps.Pujo offre un type curieux.C’est un écrivain artiste qui était devenu le grand meneur des manifestations de rue des Camelots du Roi.ce qui l’a plus d’une fois conduit en prison.On disait qu’au milieu de toutes ces bagarres, il n’enlevait jamais les mains des poches de son paletot.On ne connaissait point plus calme agitateur.Maurras et Pujo s’intéressaient très vivement, l’un et l’autre, aux choses du Canada français.Nous savons à quoi nous tenir là-dessus.Simol» question de dignité en Le procès de l’individu qui est tenu responsable de ia chute de l’avion dont la perte a entraîné, que* réflexioai d’ordre général.rend de l'amiante mettent en vedette une question déjà ancienne, à savoir la légalité de la formule Rand de retenue syndicale obligatoire.Il est intéressant de noter que res discussions se déroulent sous la présidence du juge Thomas Tremblay, de Québec, car le juge Tremblay a déjà tranché un semblable débat l’an dernier, au mois de novembre, alors qu'il siégeait comme président sur le tribunal d’arbitrage qui entendait la cause des employés de la Traverse de Lévis.Secondé par M.Yves Prévost, député (U.N.) de Montmorency, et Me Albert Dumontier, ses deux arbitres, M.le juge Tremblay avait rendu, à cette occasion, une sentence unanime qui recommandait l’application de la formule Rand.Sans préjuger la décision du présent tribunal, on peut s’atten dre que l’argument d’illégalité, dont les compagnies de l'amiante feront probablement leur cheval ,ie bataille, ne pèse pas lourd dans la balance. 15’' "CHIjP-Bianc et noir.*CJAD-The Stars Sing.«.OO A.M.CK VL-Cultlv ateuri 6.00 A.M.tDFCF-Merry Go-Round.CBF-L'opéra de Quit.CBM-L'heure du réveil.CKAC-Me&se du Jour.'CKVL-BéveU.CJAD-Nouvellea, «.15 A.M.CKVT.-Prlére CJAD-Farm Home.6.30 A.M.CKAC.EveU.CVL-Cultlvateurs.CJAB-Debout Montréal CFCF - Maux 1 ce Bédard, 6.45 A.M.CKAC-EveU agricole.CJAD-Prog S.-Coeur 7.00 A.M.CBF-Gpéra de Qual'toua CSM-Nouv-euea CKAC-Nouvelles.CHVL-On prend le calé CJAD-Nouvellee.CFCF-Nouvellee CHLP-Le Caxrousea.7.15 A.M.CBF-Blêvatlone.OJAD-Musiquè 7.30 A.M.CBM-Nouvelles C K AC-Ac tu ail tés.jCJAD-Nouvelles.•7.45 A.M.plCAC-L'Oratolre.J: J AD-Musique.•8.00 A.M.CFCF-Kouv et sports.•OBF-Radlo- J ournaa.-OBM-Radlo-Journal ’ CKAC-Nouvelies Inter tCKVL-Bonjour .CJAD-Nouvellee sport.> CHLP-Radlo-S -Coeur 8.15 A.M.•CEF-Rythmes, ÎCBM-Dé votions.«CKAC-MfcheJ No«.CÎIAD-Musloue 8.30 A.M.CBM-FanXares.CFCF-M é lod le* CHIjP-Muslque en déj.9 00 A.M.CFCF-Nouv.et musique.CBF-BuUatln.OBM-Nouvelles.CKAC-Actuallté*.CHU-Madame.bonjour.CKVI.-Roger Baum.CJAD-NouveUes.4.15 A M.CBM-Muslque, CKAC-Mlchel Nofil.CJAD-Tlme was.9.30 A.M.CBM-After Breakfast.-CBF-T
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.