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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraßt pour la premiÚre fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

DĂšs ses dĂ©buts, Le Devoir se veut patriotique et indĂ©pendant. RĂ©solument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopĂ©ratif. De tout temps, il dĂ©fendra la place de la langue française et sera des dĂ©bats sur la position constitutionnelle du QuĂ©bec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure trÚs en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grùce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siÚgent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de mĂȘme acheminĂ©e dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui Ă  l'organisation de l'agriculture quĂ©bĂ©coise. Il ne pĂ©nĂ©trera que tardivement, mais sĂ»rement, le lectorat de la zone mĂ©tropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révÚle une phase plutÎt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigĂ© par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fĂ©dĂ©raliste pendant la plus grande partie des annĂ©es 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siÚcle, sous la gouverne de Bernard DescÎteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siÚcle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • MontrĂ©al :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 18 octobre 1950
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1950-10-18, Collections de BAnQ.

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S.Luc, Ă©vangĂ©liste.NUAGEUX \ Ăąf inimum 45 Maximum 60 DEVOIR Direct*!» : GitĂ ri FILION FAIS CE QUE DOIS RĂ©dacteur ci» chef : Omet HIROUX "Vous *vw «m double minion i premirrement U rmsiioo de cnnservet intact votre hentagv religieux et national : deuxiĂšmement, la m.suon de rĂ©pandre cet benuge.J'ajouta que c'eat votre droit de garder votre hĂ©ritafe.et votre devoir dt la rĂ©pandra.** Son Esc.M*r Ildebrando Antoniutci, dĂ©lĂ©guĂ© apoatolique au Canada VOL XLI No 241 MONTREAL MERCREDI, 18 OCTOBRE 1950 Cinq sous !e numĂ©ro ’aĂ©roport de Pyongyang aux mains des AlliĂ©s Une division sudiste y devance les AmĂ©ricains Commission de transport Me C.-A.Sylvestre, premier commissaire En une marche forcĂ©e de 90 milles en 8 jours — PremiĂšre capitale d'un safellife de Moscou Ă  ĂȘtre attaquĂ©e directement par les nations dĂ©mocratiques Tokyo, 18 (A.P.) — Les forces ; ronne ainsi une poussĂ©e commen-«udistes corĂ©ennes affirment au- cĂ©e prĂšs dĂŻi port de Pousan, Ă  270 jourd’hui avoir poussĂ© leurs avant- milles au sud-est de Pyongyang gardes jusqu'Ă  l’intĂ©rieur de la ca- Elle s’était acquis une rĂ©putation pitale nordiste de Pyongyang.La particuliĂšre d’énergie pour avoir nouvelle en a Ă©tĂ© lancĂ©e par le Ă©tĂ© la seule unitĂ© sudiste Ă  ne poste de radio de Pousan, en CorĂ©e pas cĂ©der de terrain au cours de du Sud.Il affirme que la Ire divi- la derniĂšre offensive dĂ©sespĂ©rĂ©e sion sudiste a capturĂ© l’aĂ©roport de dps nordistes prĂšs de Taegou.Pyongyang, puis traversĂ© Ă  la cour- Pyongyang est la premiĂšre case la riviĂšre Taegong et pĂ©nĂ©trĂ© pitale d’un Etat satellite de la sans s’arrĂȘter dans les faubourgs Russie Ă  se voir envahie par les de la capitale ennemie.forces des nations dĂ©mocratiques.L’honneur d’arriver les premiers La pĂ©nĂ©tration des sudistes dans i Pyongys:.g Ă©tait recherchĂ© par ses_ faubourgs marque le dĂ©but toutes les unitĂ©s alliĂ©es prĂ©sentement au combat en CorĂ©e du Nord et la Ire division sudiste ne s’y est assurĂ© l’avance dĂ©cisive que par une dure marche de 90 milles en moins de huit jours.Leur principale rivale Ă©tait la Ire division amĂ©ricaine de cavalerie, qui suivait une route voisine sur la gauche.L'unitĂ© amĂ©ricaine tenait grandement Ă  cet honneur car elle possĂšde dĂ©jĂ  la renommĂ©e d’ĂȘtre entrĂ©e la premiĂšre dans Manille re- de la bataille pour la possession dĂ©finitive de cette ville.Ce fait rejette en partie dans l’ombre le succĂšs remportĂ© par d’autres forces corĂ©ennes en s’emparant presque sans coup fĂ©rir de Hamhoung et de Houngnam, sur la cĂŽte est.Les communistes, qui n’avaient jusqu’ici tentĂ© Ă  peu prĂšs aucune rĂ©sistance qui vaille, aufaient enfin commencĂ© d’en manifester une devant Pyongyang.Le quartier-gĂ©nĂ©ral alliĂ© n’en prĂ©voit pas moins que la ville peut tomber entre ses Les 22 dĂ©lĂ©guĂ©s de la banlieue montrĂ©alaise ont choisi Me Sylvestre Ă  l'unanimitĂ©, ce matin La Commission da irsntoort de MontrĂ©al possĂ©da dtpuis ca maiir.son premier commissaire.C'est Me C.-A, Sylvestre, C.R., conseiller juridique des villea de Lachine et de La Salle.Les dĂ©lĂ©guĂ©s des municipalitĂ©s de la banlieue montrĂ©alaise, au nombre de vingt-deux, rĂ©unit eux bureeux de la Commission mĂ©tropolitaine, ont choit: Me Sylvestre pour les reprĂ©senter au sain de la Commission du transport.Le choix de Me Sylvestre e Ă©tĂ© unenime.Au cours d'un caucus tenu lundi Ă  Outremont, les porte-parole des villes et citĂ©s du voisinage montrĂ©alais avaient en Ă©tĂ© leur choix sur le commissaire Sylvestre.M.Romuald Bourque, maire d'Outremont, prĂ©sidait la rĂ©union de ce matin Ă  le Commission mĂ©tropolitaine.lĂŒMĂźLiaa «‹*.0*’ V-' & Message de ^U.C.C.Ă  Pie XII CAMP D'ENTRAINEMENT — Voici l'entrĂ©e principale du Fort Lewis dans l'Etat de Washington oĂč les soldats canadiens de le brigade spĂ©ciale recevront leur entraĂźnement final avant d'ĂȘtre envoyĂ©s en CorĂ©e et en Europe.Le Fort Lewis est un des plus grands camps militaires des Etats-Unis.Las soldats canadiens y trouveront l’espace nĂ©cessaire Ă  l'entraĂźnement et Ă  le rĂ©crĂ©ation.(Photo C.P.) conquise, dans’ Tokyo asservi, ainsi que d’avoir rĂ©alisĂ© la jonc-j Dans la ruĂ©e sur pyongyangi ia a H6Âź5 ^ I brigade anglo-australienne et la Pousan"^'d’Inchorf ^ P age 24e edivision amĂ©ricaine ont tour Mais les sudistes Pont distancĂ©e, poussĂ©s qu’ils Ă©taient par le dĂ©sir de libĂ©rer la moitiĂ© de leur patrie asservie depuis 5 ans par les Russes.Ils Ă©taient d’ailleurs Ă©peron-nĂ©s par leur chef, le major gĂ©nĂ©ral Paik Soun Youp, lui-mĂȘme originaire de Pyongyang.Depuis 8 jours, les sudistes, ont constamment foncĂ© de rayant, Ă©coutant Ă  peine les ordres de leurs olficiers de prendre du repos j et nĂ©gligeant les amas d’armes et ! de matĂ©riel abandonnĂ©s par les communistes sur le bord des routes.Aucune des plus ou moins | Ă©nergiques tentatives nordistes de rĂ©sistance ne les a fait ralentir.‱ La 1Ăšre division sudiste cou- Les membres du congrĂšs de TU.SSttt* “p1”’ i vant au rirĂšs-samt-pĂšre le pape Pie XII : Union catholique des Cultivateurs rĂ©unis pour une 26e annĂ©e Ă  tour cĂ©dĂ© leur place en tĂȘte de colonne aux 1Ăšres divisions sudiste et amĂ©ricaine.La 24e, fonnĂ©e d’anciens combattants de Taejon, a Ă©tĂ© dĂ©pĂȘchĂ©e Ă  la place contre Tchinampo, avant-port de la capitale ennemie.En CorĂ©e du sud, on signale que des forces nordistes isolĂ©es ont momentanĂ©ment repris une demi-douzaine de villes et qu’elles con-cĂȘntrĂȘht en ce moment 15.000 hommes autour du port de Mokpo.poi en congrĂšs gĂ©nĂ©ral, sous patronage de S.E.Mgr Maurice Roy, apres consĂ©cration mi S.C.de JĂ©sus et an coeur immaculĂ©e de Marie, vous prie respectueusement agrĂ©er hommage filial de soumission et ' union entiĂšre aux intentions de l’Eglise, Ă  l’occasion de l’annĂ©e sainte.Actions de grĂąces pour proclamation du dogme de l’Asomption et bĂ©atification de Marguerite Bougeoys.Implorons bĂ©nĂ©diction.” L'ENQUETE SUR IA MORALITE Les causes de moralilĂ© constituaient une chasse gardĂ©e dans la police municipale On suivait un autre systĂšme que pour les cas de meurtres, de vols et d'homicides-Aucune arrestation sur-le-champ pour les maisons de jeu et de vice-TĂ©moignage probant du policier McClintock RITA CORROBORE LE TRUC DES MAISONS A DEUX PORTES ET A DEUX LOGEMENTS / UN GRAND REPORTAGE DE JACQUES HEBERT (Ecrit spĂ©cialement pour “Le Devoir' par Jaequea HĂ©bert, auteur de "Autour dee trois AroĂ©rUpjtes” et "Autour de l'Afrique", qui fait le tour du monde en eut* accompagnĂ© de ton camarade Jean Phautufj.ARTICLE 93 HO (HI MINH, L'HOMME AUX YEUX BRILLANTS MĂȘme dans l’entourage de Bao Dai, on manqua d’enthousiasme — Les origines rĂ©volutionnaires de Ho Chi Minh — Quand un communiste ‱‱ pose en hĂ©ros nationaliste — Il n’est pas facils ds s'entendre avec la Vict-Minh — Pourquoi la France demeure en Indochine Cet jours dernien, nous avons rencontrĂ© une jeune femme de la meilleure sociĂ©tĂ© vietnamienne.Comme elle est mĂȘme apparentĂ©e Ă  la famille impĂ©riale, nous l’auriona crue un aujet fidĂšle de l’empereur Bao Dai.Or, tout au contraire, elle noua parla du chef de l'Etaf vietnamien d’un ton dĂ©sabusĂ©: “Un homme trĂšs intelligent.’’, dit-elle, sfgnffisnt en un geste vague que cet hommage n'en Ă©tait pas un.“Intelligent, mais.’’ Mais quand on lui parle du chef communiste Ho Chi Minh, qu’elle n’aime pas, elle nous confia: “je l'ai rencontrĂ© une fois.Ah! tes yeux! Des yeux brĂ»lants qui vous regardent jusqu'Ă  l’ñme.Je n’oublierai jamais cet homme.Il a un magnĂ©tisme extraordinaire.C’est un chef.*’ Nomination de deux nouveaux juges Ă  la Cour supĂ©rieure OTTAWA, 18 (C.P.) _ L.minis-tr* de la justice, M.Stuart Gar-son, a annoncĂ© aujourd'hui la nomination de deux nouveaux juges Ă  la Cour supĂ©rieure de la province de QuĂ©bec.Me Valmore Bienvenue, C.R., de QuĂ©bec, vient d'ĂȘtre nommĂ© juge puĂźnĂ© pour le district de QuĂ©bec.Me Maurice Lalonde, C.R., de MontrĂ©al, a Ă©tĂ© choisi comme juge puĂźnĂ© du district de MontrĂ©al.Les nominations ont Ă©tĂ© faites Ă  une rĂ©union du cabinet, hier aprĂšs-midi.Verte semonce aux chauffeurs de taxi Le travail reprend, sous la protection de la police, Ă  la "(lasson Knitting" de Sherbrooke Certains employĂ©s, accompagnĂ©s du prĂ©sident de la compagnie, auraient demandĂ©, hier, la protection des autoritĂ©s municipales Sherbrooke, 18 (D.N.C.)—Pour mandĂ© Ă  M.Reinhardt s’il consente propriĂ©taire de la “Classon 1 tait Ă  reprendre ses ouvriers et ce- Knitting Company Limited” de a" r8"8 ^ /.mative, les portes de l usme ont Sherbrooke, aussi bien que pour i Ă©tĂ© rouvertes ce matin, tandis que 90 de ses 133 employĂ©s, la grĂšve les policiers de Sherbrooke te-qui durait depuis le 11 mai dernier dans cette filature de soie est terminĂ©e depuis que 90 employĂ©s, la plupart des femmes et filles, ont repris le chemin de l’usine Ă  7h.ce matin sous la protection de Âź J?la ,grfĂšv0; 0Vncore ,, F que le mari ou la femme d un em- la pouce.i ployĂ© a trouvĂ© du travail, ce qui a Il parait que M.Samuel Rein-' ga.rdĂ© I'.un ou l’autre, selon le cas, hardt, propriĂ©taire et prĂ©sident de ! maison- Par ailleurs, il a ajou-cette compagnie, a accompagnĂ© a„.r„e?riice ma, hier une dĂ©lĂ©gation de ses emplo- naient les piqueteurs Ă  distance.Les journalistes ont demandĂ© ce matin Ă  M.Reinhardt s’il attendait le retour de tous les employĂ©s.Il a dĂ©clarĂ© que plusieurs de ceux-ci ont trouvĂ© du travail depuis la dĂ©- S yĂ©s Ă  l’hĂŽte! de ville, pour ren-T , ., j contrer le maire.Les employĂ©s au- Le recorder Monty vient de raient dĂ©clarĂ© aux autoritĂ©s muni-donner un sevĂšre avertissement ; cipaies qu’ils voulaient obtenir la aux chauffeurs de taxi qui font protection de la police contre les a J * a I?iĂŻC k3 11 j n dl-r.ecte Ă  en' i piqueteurs Ă©ventuels.Le maire et tree des clubs de nuit.jes conseiiiers auraient alors de- un de leurs confreres comparaissait devant lui sous l'accusation d’avoir sollicitĂ© les passants Ă  la porte d’un cabaret.H a Ă©copĂ© d’une amende de $20 et les frais.Le_ recorder Monty n’a pas 'hĂ©sitĂ© Ă  dĂ©clarer: “Je me suis montrĂ© indulgent dans le passĂ©.J’infligeais le minimum de la peine, soit la somme de $5 et les frais.Mais les offenses se sont telle- ment multipliĂ©es que j’ai dĂ» monter l’amende Ă  $15 et les frais.” “Aujourd'hui, je veux faire un exemple.Mais Ă  l’avenir, je n’hĂ©siterai pas Ă  imposer le maximum de l'amende prĂ©vue, soit $40 et les frais.” Referendum Ă  Outre mont’ SUR L’ACHAT DU DOMAINE BEAUBIEN Les 8, 9 et 10 novembre, les propriĂ©taires de la ville d’Outre-mont seront invitĂ©s Ă  se prononcer sur le projet d’achat du domaine Beaubien, par la municipalitĂ©, contre !a somme de $435,000.Hier, 29 propriĂ©taires se sont prĂ©sentĂ©s pour demander cette consultation sur la transaction projetĂ©e et, en vertu de la loi, la ville est obligĂ©e de donner suite Ă  cette requĂȘte.On recevra l’opinion des intĂ©ressĂ©s aux dates prĂ©citĂ©es, entre 10 h du matin et 5 h.de l’aprĂšs-midi.M.Duplessis visite le pont de QuĂ©bec: QuĂ©bec, 18 (D.N.C.) — M.Maurice Duplessis, premier ministre de la province de QuĂ©bec, a visitĂ© hier matin une partie des travaux du pont de QuĂ©bec et de ses abords.Les travaux coĂ»tent prĂšs de $5,000,000 Ă  l’administration provinciale; ils sont exĂ©cutĂ©s par la Dufresne Construction Co.et valent aux ouvriers du QuĂ©bec environ $3,000,000 en salaires.M.Duplessis a ouvert au trafic routier un tronçon de chemin reliant le pont de QuĂ©bec Ă  la partie du boulevard Sir-Wilfrid-Lau-rier existant dĂ©jĂ .La nouvelle chaussĂ©e du pont de QuĂ©bec et le pont sur la riviĂšre ChaudiĂšre, qui remplacera le pont Garneau, pourront ĂȘtre utilisĂ©s par les automobiles Ă  partir du 1er dĂ©cembre prochain.La chaussĂ©e actuelle du pont de QuĂ©bec sera remplacĂ©e ensuite par une nouvelle chaussĂ©e surĂ©levĂ©e, de mĂȘme niveau que la chaussĂ©e inaugurĂ©e le 1er dĂ©cembre.Tous les travaux du pont de QuĂ©bec et de ses abords seront terminĂ©s par la Dufresne Construction Co.avant la fin de l’étĂ© 1958.EN 4« PAGE.PREMIER-MONTREAL L'A.C.F.A.par Orner HEROUX tin, mais que ce n'est pas avant quelques jours que l’usine fonc tionnera Ă  pleine capacitĂ©.Pour sa part, M.Laurent Hardy, agent d’affaires des syndicats catholiques Ă  Sherbrooke, a dĂ©clarĂ© qu’il aimait mieux ne rien communiquer aux journaux pour ce matin.Selon un rapport de la police aux autoritĂ©s municipales, le retour des 90 employĂ©s Ă  l’usine s'est effectuĂ© ce matin sans aucun incident DĂ©part de l'attachĂ© culturel d’Espagne au Canada - M.Juan Manuel Castro Rial, at tachĂ© culturel d’Espagne au Canada, est parti hier de Dorval pour se rendre Ă  Madrid avant d’aller exercer des fonctions identiques Ă  Bonn.Allemagne.M.Castro Rial Ă©tait au Canada depuis deux ans et demi.II Ă©tait docteur en droit de l’UniversitĂ© de MontrĂ©al.C’est chez nous qu’est nĂ© son fils Jean-Pierre, &gĂ© de 22 mois.M.et Mme Castro Rial ont dit hier le regret qu’ils avaient de quitter notre pays.Ils ont eu l’occasion de CĂ©tudier et ils affirment en garder le meilleur souvenir.La refrancisation en Mauricip Une campagne lancĂ©e par la Saint-Jean-Baptiste Trois-RiviĂšres, 18 (D.N.C.) -La SociĂ©tĂ© Saint-Jean-Baptiste de la rĂ©gion des Trois-RiviĂšres lancera une campagne de refrancisation Ă  travers la Mauricie.Telle est la principale dĂ©cision prise au con-i grĂšs rĂ©gional qu1 vient de se ter-I miner.M.Jean PeĂźlerin, secrĂ©taire de la SociĂ©tĂ©, a exposĂ© ce plan/AprĂšs «voir situĂ© d’abora notre condition actuelle au point de vus du français en Mauricie.il constata que certaines initiatives dĂ©plorables gagnent du terrain dans la rĂ©gion i et nuisent Ă  notre expression ethnique.Il dĂ©nonça entre autres les —Les causes relatives Ă  la mo- Š ralitĂ© n’étaient-elies pas une ctoas-j se gardĂ©e dans la police munici- : pale?— N’existait-il pas une loi ; non Ă©crite dans la police voulant que, lorsqu'il s'agissait de cas du ! jeu et du vice, les policiers ne faisant pas partie de l’escouade de la(1 moralitĂ© ne devaient pas procĂ©der 1 Ă  des arrestations Ă  vue, tandis que le systĂšme n’était pas le mĂȘme en ce qui concerna les vols, les homicides, les meurtres?— N’est-il pas vrai que le Code de la police qu’étudient les dĂ©butants dans le service policier, enseigne, Ă  son article 3, que tout, policier peut arrĂȘter sur place quiconque est pris en flagrant dĂ©lit de contravention Ă  la loi ou aux rĂšglements municipaux?VoilĂ  Ă  peu prĂšs la question que posait hier midi Me Pacifique Plante au constable Eric McClintock, rĂ©sumant ainsi l'intĂ©ressante dĂ©position que le tĂ©moin venait de rendre.McClintock rĂ©pondit dans l’affirmative.Auparavant, le juge Caron avait, pour sa part, synthĂ©tisĂ© le tĂ©moignage de McClintock en quelques phrases.—Si je comprends bien, a dit le prĂ©sident du tribunal au tĂ©moin, lorsqu’il s’agissait de cas relatifs aux maisons de pari et de jeu, le systĂšme Ă©tait diffĂ©rent que celui suivi pour les cas de vols, de meurtres et d’Jiomicides.Lorsque la police se trouvait en prĂ©sence d’un vol, d’un homicide ou d’un meurtre, on arrĂȘtait les personnes sur le fait, tandis que dans les cas de “barbottes”, de “bookies” et de jeux de cartes, le constable de fac-Ăšfon.se contentait de faire un rapport, sans se prĂ©occuper d'opĂ©rer sur-le-champ l'arrestation des responsables, ou des personnes trouvĂ©es sur place; et c’était un rĂ©gime gĂ©nĂ©ralement courant dans le service policier.i Me Plante verse au dossier des McClintock corrobore cette thĂ©- preuves de nombreux cas oĂč Rlta se, mais prĂ©cise qu’il n’a jamais su i a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©e comme tenanciĂšre, connaissance d’ordres formels re- comme personne trouvĂ©e dans un çus Ă  cette fin.! lupanar, ou comme flĂąneuse de Le prĂ©sident de l'enquĂȘte ajou- nuit, te: N'est-il pas vrai que si un po- i Me Plante et le juge Caron licier avait exercĂ© Ă  l’endroit des ; questionnent longuement la fille criminels la mĂȘme tolĂ©rance qu Ă  Rita au sujet des arrestations de l’égard des barbottes, il aurait Ă©tĂ© j ]a police et-.des connivences que congĂ©diĂ©?i celle-ci pouvait entretenir avec les Le tĂ©moin: Oui! i patronnes vĂ©ritables de ces mau- Les procureurs des intimĂ©s se ' vais lieux.C.lu! qui brill.Et tous les Français avec qui nous avons causĂ© des problĂšmes de l’Indochine ont Ă©tĂ© d’accord sur ce point: le Viet Minh a un chef digne de ce nom alors que pour le Viet Nam organisĂ© par les Français, ces derniers n'ont trouvĂ© que i ce qu’ils appellent “la solution Bao Dai”.Ho Chi Minh (celui qui brille) a 1 un passĂ© agitĂ© qui ressemble Ă  IntermĂ©dioir* ovec la potke _________^ ________ mii.nu.as.,., a.' ment, mais “on rccommenpait Ă  dans U matinĂ©e d’hicr Me Pacri travalller le ,endemain”- fique Plante rĂ©capitule les endroits oĂč elle dit qu’elle a “travaillĂ©â€: 1424 Guy; 1726 Sangui- "Toutes” les filles ?rĂ©servent le privilĂšge de contre- j Au dire de Rita, la police per- ] ceux des chefs marxistes de tous interroger McClintock Ă  une sĂ©an- ‘ quisitionnail lors des descentes les pays.Il naquit en 1894, dans le ce ultĂ©rieure.; dans les maisons de dĂ©bauche oĂč j Nord-Annam ou, au sein mĂȘme de le tĂ©moin se trouvait; ces raids | sa famille, ĂŒ prit un premier con-s’accomplissaient assez pĂ©riodique- j tact avec les idĂ©es nationalistes.TrĂšs jeune, il part en voyage, visite l’Angleterre et la France, oĂč il devait vivre de nombreuses an* nĂ©es, frĂ©quentant les milieux poli-_ ., tiques d'extrĂȘme-gauche.H fait du ., .r,, , Suivant Rjfa, le personnel des journalisme communiste, va conti- net:1244 de Bullion; 101 Chariot-; lupanars n’était pas prĂ©venu des Jnuer ses Ă©tudes Ă  Moscou d’oĂč il ^,.^59 et 1265 Saint-Dominique; descentes et la poUce y apprĂ©hen- est envoyĂ© en chine> charf{Ă© dc 2434-2436 Saint-Laurent.j dait toutes les filles se trouvant paction communiste dans ce pays.11 s’agit, on sien souvient, d’une dans les lieux.C’était en 1925.Mais son action rĂ©- fausse tenanciere de lupanars, sou- Me Plante, Ă  l’aide de dossiers | volutionnaire commence alors Ă  se ventes fois arrĂȘtĂ©e.Me Plante en- de la police, s’emploie Ă  contredi- j porter sur sa patrie.Cinq ans plu» tend prouver, entre autres choses, ! re cette derniĂšre affirmation de tard, U fonde Ă  Hong-Kong le Parti que Rrta et sa compagne AndrĂ©e Rita.On y constate que, lors des communiste indochinois, passe deux servirent d’intermĂ©diaires entre la raids dont parle le tĂ©moin, les po- ans dans une prison de la colonie police et Mme Anna Labelle-Beau- ; liciers n’y ont rencontrĂ© que trois anglaise, et, aprĂšs la dĂ©faite fran- champ.A^ ce propos, le procureur j ou quatre personnes,_ dont _une te-{ çaise de 1940, organise le (ameux des requĂ©rants amĂšne le sergent nanciĂšre et une couple de femmes, Armand Courval et le lieutenant > mois aucun homme.AimĂ© Roy en prĂ©sence du tĂ©moin, Le juge exprime sa surprise Ă  mais cette derniĂšre dit ne pas les j i’audition des dossiers officiels reconnaĂźtre et ne les avoir jamais | que compulse Me Plante, mis en vus au poste nilmĂ©fo' 1, lors des arrestations dans lesquelles elle Ă©tait impliquĂ©e.Rita ne se souvient pas non pins d’ifvoir rencontrĂ© Henri Forgues.Comme le tĂ©moin semble cacher quelque chose, le juge lui rappelle qu’eile possĂšde la protection du tribunal, jusqu’à maintenant, mais que ce privilĂšge lui sera enlevĂ© si elle ne rĂ©vĂšle pas toute la vĂ©ritĂ©.(suite Ă  la page 12, oofr?“EnquĂȘte sur la MoralitĂ©â€) Viet Minh qui, aprĂšs dix ans de vie, continue de tenir les Français en alerte.La sagesse de Ho Chi Minh fut de jouer la carte de l’IndĂȘp.nd.nc.de l’Indochine française.S’il avait jouĂ© celle du communism., il n’au- rait jamais rĂ©ussi Ă  rallier autour de lui autant de bonnes volontĂ©s.Mais quel Vietnamien bien nĂ© refusera de suivre un chef dyn&aaiqu.qui lui promet l’indĂ©pendance de la patrie?Un.peignĂ©, d.bandits ?Et pour comprendre un tant soit peu les Ă©vĂ©nements en Indochine, il (te faut jamais oublier cet aspect de la question.Ho Chi Minh* s’est posĂ© en hĂ©ros d.l'indĂ©p.ndanc.C’est ce qui t fait sa popularitĂ© et sa force; c’est ce qui explique pourquoi des Vietnamiens anticommunistes mais fonciĂšrement nationa?listes se sont ralliĂ©s au Viet Minh qu'ils considĂšrent la seule force capable de libĂ©rer leur pays du joug de la France.C’est une erreur profonde de croire que le Viet Minh n’est qu’une poignĂ©e de bsndits et de terroristes a la solde de Moscou, ĂŒ compte beaucoup dc patriotes sincĂšres qui, Ă©tant sĂ»rs de l'impossibilitĂ© de convaincre les Français de vraiment s’en aller, acceptent l’appui des communistes d'Bo Chi Minh et, sans doute, celui des communistes de Mao TsĂ©-toung et de Staline.Mais avant de leur jeter 1a pierre.rappelons-nous que les nations dĂ©mocratiques n’ont pas reculĂ© devant les alliances honteuses au cours de la derniĂšre guerre.Nous avons bel et bien collaborĂ© avec les Rouges pour vaincre l'Axe, comme (suite Ă  la page 2) Un ouragan balaie la Floride, causant $8,000,000 de dommages De* vents de 125 milles Ă  l’heure s'abattent sur Miami, Hollywood et plusieurs autres villes — Un mort et d* nombreux blessĂ©s Miami, 18 (A.P.) — Un ouragan tropical dont les vents ont atteint plus de 125 milles Ă  l’heure, a nalayĂ© cette nuit les cĂŽtes de la Floride, tuant une personne, en blessant plusieura autres, et eau sant des dommages Ă©valuĂ©s Ă  $8,-000,000.L’ouragan s'est abattu sur une rĂ©gion de 70 milles, comprenat les villes de Miami, de Hollywood, Fort Lauderdale, PCfmpatio, Boca Raton et Davie.A Miami, oĂč les services tĂ©lĂ©phoniques, d’électricitĂ© et d’aqueducs sont interrompus, un grand nombre de maisons sont privĂ©es de leurs toits et subissent des dommages considĂ©rables par l’eau.Il en est de mĂȘme dans les vil les de Fort Lauderdale, qui fut plongĂ©e dans l’obscuritĂ©, et d'Hol i lywood ou une femme, Mme Owen i Adams, fut tuĂ©e.: mauvaises affiches publiques, les ' raisons de commerce oĂč, par sno-; bisme, on chasse le français, la pauvretĂ© de notre vocabulaire technique etc.Pour reagir contre cet Ă©tat de ' choses, M.PeĂźlerin proposa une ; Ă©ducation populaire plus avancĂ©e j et mieux soignĂ©e, et une prise de position clairement dĂ©finie en fa-! ce de certaines compagnies qui se-ITont avisĂ©es en temps et lieux.Le j travail pratique de la campagne : sera Ă©laborĂ© sous peu, afin qu< Ton puisse rĂ©aliser des gains subs tantiels, au point de vue de la lan-i gue française.Washington promet une aide militaire de $6,000,000,000 en trois ans Ă  la France Dont une premiĂšre pirt de $2,400,000,000 sur l’aide dĂ©jĂ  votĂ©e Ă  l'Europe— Avance immĂ©diate de $200,000,000 pour aider Ă  combler le dĂ©ficit budgĂ©taire françaU Cependant c’est la ville de Davie qui aurait Ă©tĂ© frappĂ©e le plus rudement.H n’y a pas une de ses maisons qui n’ait subi de lourds dommages.On compte actuellement 40 blessĂ©s dans la seule ville de Miami.Cinq postes de radio ont perdu leur toĂŒr d’émission et les arbres en tombant ont endommagĂ© un grand nombre d’automobiles.Le directeur de la sĂ©curitĂ© Ă  Miami a dĂ©clarĂ© que cette ville avait subi des dommages Ă©valuĂ©s Ă  $3,000,000.L’ouragan a perdu de la vigueur en passant Ă  l'ouest du lac Okeechobee.mais ses vents tournoyaient tout de mĂȘme Ă  une vi-tesie de 100 milles Ă  l'heure comme i! se dirigeait vers le centre de la Floride.La cĂ©lĂšbre plage de Palm Beach fut Ă©pargnĂ©e.' ° Washington, 18 (A.P.) — Au dire de hauts fonctionnaires amĂ©ricains eux-mĂȘmes, la France peut s’attendre Ă  recevoir au cours des trois prochaines annĂ©es une aide militaire amĂ©ricaine pouvant atteindre jusqu’à une valeur de $6,000,000,000.Elle a auasi Ă©tĂ© prĂ©venue qu’on lui a rĂ©servĂ© de $1,800,000,000 Ă  $2,400.000,000 sur les quelque $6,-000,000,000 que le.CongrĂšs de Washington a rĂ©cemment votĂ©s pour l’envoi d’armes aux alliĂ©s europĂ©ens et asiatiques des Etats-Unis.Et ceci, assure-t-on, ne doit ĂȘtre regardĂ© que comme un “premier versement”.Washington a de plus garanti au ministre français des finances, Maurice Petsche, en visite chez nos voisins dv Sud, une premiĂšre avance immĂ©diate de $200,000,000 qui permettra Ă  la France de commencer sans retard la production en masse d’un nouvel armement, en conformitĂ© avec ses obligations Mgr ~ dĂ©fend avec force la doctrine sociale de l'Eglise Nouveau pouvoir des Japonais Tokyo, 18 (A.P.) — Le gĂ©nĂ©ral MacArthur a donnĂ© aujourd’hui au gouvernement japonais le pouvoir de lĂ©gifĂ©rer au sujet de tous les Ă©trangers qui ne prennent aucune part Ă  l’occupation.Le goĂčverne-ment aura mĂȘme le droit d’arrestation.Cette nouvelle mesure d’autonomie fut acceptĂ©e le 1er septembre dernier par la commission des onze pays d’ExtrĂȘme-Orient, mais on laissa Ă  MacArthur la discrĂ©tion de l’accorder au gouvernement japonais.* QuĂ©bec, 18.(C.P.) - Mgr Ar thur Douville, de St-Hyaeinthe, a dĂ©clarĂ© hier, que certains employeurs avaient trouvĂ© que la rĂ©cente lettre collective des Ă©vĂȘques catholiques de la province -te QuĂ©bec sur les problĂšmes ouvriers fa vorisait de façon exagĂ©rĂ©e les employĂ©s.Mgr Douville a dit que ces employeurs n’avaient lu que les arti clĂ©s concernant la participation de l’employĂ© Ă  l’entreprise et la façon de se comporter Ă  son Ă©gard et avaient omis de lire les 23 pa ges que la lettre contenait au sujet des droits des patrons.Mgr Douville, secrĂ©taire de la Commission Ă©piscopale sur les problĂšmes sociaux, parlait Ă  la septiĂšme session annuelle de l’Association des services hospitaliers du QuĂ©bec tenue Ă  l’UniversitĂ© Laval.Quelque 800 membres de communautĂ©s religieuses affectĂ©es au service der hĂŽpitaux assistaient Ă  cet- te session annuelle.Il dit encore que lui et les autres Ă©vĂȘques de la province ne re- Î(reliaient pas d’avoir signĂ© cette eiire et que ta doctrine sociale de l'Eglise s'inspire toujours des mĂȘ mes principes tout en s'efforçant de s'adapter aux circonstances.M.Col« est nommĂ© consul gĂ©nĂ©ral du Canada Ă  Chicago Ottawa vient de nommer Ă  Chicago un nouveau consul gĂ©nĂ©ral en la personne de M Douglas Seaman Cole.Ce diplomate, ĂągĂ© de 57 ans, a passĂ© 29 ans dans “la ' carriĂšre”.M Cole Ă©tait, jusqu'Ă  mainte-haiit, conseiller commercial Ă  l'ambassade du Canada au Mexique Il succĂšde dans ses nouvelles fonctions Ă  M Edmond Turcotte.du pacte de l’Atlantique.Cette premiĂšre aAnce aidera Ă  combler un dĂ©ficit budgĂ©taire prĂ©vu de $770,000,000, causĂ© par l’augmentation des dĂ©penses militaires françaises.Le chiffre exact de l’aide amĂ©ricaine sur laquelle Faris peut compter dĂ©pendra, prĂ©cise-t-on, des prochaines discussions du conseil du pacte de l’Atlantique.Il est certain que cette aide devra ĂȘtre copieuse si la France doit pouvoir en arriver Ă  constituer une armĂ©e active de 20 divisions d’ici la fin de 1952, ainsi que le rĂ©clament les stratĂšges du pacte.Pour le prĂ©sent, on visera Ă  complĂ©ter l’armement des sept divisions françaises prĂ©sentement cantonnĂ©es en France mĂȘme et dans les zones françaises d'occupation en Allemagne et en Autriche et Ă  Ă©quiper trois divisions nouvelles d’ici dĂ©cembre 1951.L’aide militaire emĂ©ricaine consistera aussi bien en armement expĂ©diĂ© des Etats-Unis qu'en fonds pour l’achat de machines et matiĂšres premiĂšres nĂ©cessaires Ă  la production accrue d’armes en France mĂȘme.Les AmĂ©ricains ont aussi garanti Ă  notre ancienne mĂšre-patrie ! que ses besoins en Indochine jouiront d'une prioritĂ© “particu-' liĂšrement Ă©levĂ©e” dans les allocations d’armes.On estime Ă  prĂšs de $500,000,000 la valeur de la part de l’aide militaire amĂ©ricaine que les Indochinois doivent recevoir.Incidemment, le secrĂ©tariat amĂ©ricain d’Etat t tenu Ă  faire savoir qu’il est absolument opposĂ© Ă  tout nouvel essai ds nĂ©gociations avec les rebelles communistes d’Indochine et Ă  dĂ©mentir les rumeurs qui couraient hier Ă  ca sujet Ă  Londres comme Ă  Wash-! ington.—©51 ?A8D DEUX LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 18 OCTOBRE ITSO CHEZ LES PROPRIETAIRES Le rĂ©gime de la propriMĂ© privĂ©e est celui du progrĂšs et de 'a orosnĂ©ritĂ© AUTOUR DU MONDE ' Le Cabinet tĂ©dĂ©ral nomme le juge Kellock M.Duplessis dĂ©montre lo supĂ©rioritĂ© du systĂšme de la propriĂ©tĂ© privĂ©e - Un droit sacrĂ©-Les propriĂ©taires remplissent une tĂąche essentielle pour la patrie La valeur immobiliĂšre *___________ ' mis (mite dt la premiirr tvujĂ©) les patriotes français du maquis ont collaborĂ© avec les communistes pour libĂ©rer leur pays des AUe-ipaods.Politiqua du Viet Minh Il est intĂ©ressant de rappeler qu’en 1941 le Viet Minh, tout en rĂ©clamant l’indĂ©pendance du Viet Minh, lui donnĂšrent des armes qui devaient Ă©ventuellement servir contre les Français.Il rĂ©ussit Ă  s'entendre avec les Japonais qui, 'Ă  la : capitulation, cĂ©dĂšrent le pays au Viet Minh.Et c'est alors que lut fondĂ©e la RĂ©publique dĂ©mocratique du ViĂȘt-Nam, qui laissa entrevoir au peuple la possibilitĂ© de se gouverner lui-mĂ©me,' en l'absence des Fran- arbitre dans le diffĂ©rend ferroviaire Sherbrooke, 18 (D.N.C.) — “Il y demies qui sĂ©vissent a l’heure ac a trois systĂšmes possibles dans le tuelle, c’est l'atrophie de la logi Nam.mettait l’accent sur la lutte çei* contre le Japon dont les troupes, GrĂšce Ă  une habile propagande, stationnĂ©es en Indochine, devaient on a cru Ă  Ia ruine definitive des ; finir par enlever aux Français sou- maĂźtres français, autrefois si fiers.» Vir-hv une autoritĂ© ou’il* Le rĂ©gime de la rĂ©publique d’Ho Ottawa, 17 (C.P.) — Le juge R.mations des deux paries en cause.L.Kellock.de la c°ur suprĂšme du ch|;ie!icha1be‘rne1e 'u^Kenocrcomme Canada, tentera de rĂ©gler le diffĂ©- arbjtre dans le conflit ferroviaire rend qui oppose les compagnies qUj met aux prises les compagnies de chemin de fer et leurs emplo- et les unions.Cette yĂ©s aprĂšs avoir entendu les rĂ©ela- i fait suite Ă  la legislation adop pens de la majoritĂ©: emin, celui ae | „ .^ , , i * ,.n„„ I 17 propriĂ©tĂ© privĂ©e, qui est le sys- 4 » F encore M.Duplessis, | D’aiUeurs, lorsqu on a dit: Don- tĂšme par excellence, celui de la tro1* *ys«mes possibles dans le | nez Ă  CĂ©sar ce qui appartient a ĂŻnvinue de la iustiee du ormirĂš.monde ; cĂ©sar et donnez a Dieu ce qui ap d?U pr«»P^ttĂ© ce?Ăči^e' uf dĂ©: ! r.^C1*,uL2.Vi1fgrar,Ăźent Ă .?ieu\!?Jlroit de pr° coulent la bonne administration, cest *e * (ians les rirĂ©m>.‱ , „ i, , ., spĂ©cialistes de la formule, des prendra tell, quelte.Si le sujet [ _ lMe ^ 1 en.tesinĂ©s Ă  tasser les faits en lais- se resume bien et aspect humain de porte sur un I caractĂšre gĂ©- nĂ©ral et facile Ă  comprendre, la vĂ©ritĂ© sera bien servie, et Ton aura l'article sympathique sur les loisirs de Notre-Dame D’autres fois !e vrai sera sensationnel mais portera sur quelque chose de plus complexe: alors le rĂ©sumĂ© sera trop sommaire et risquera de donner une idee inexacte faute de nuances.Et dans ces cas-lĂ , ai l'occasion se prĂ©sente de favoriser un prĂ©jugĂ© de la majoritĂ© des lecteurs en donnant un coup de griffe, tant pis pour la vĂ©ritĂ©.Et c'est l'insinua-tion que les protestant* du QuĂ©bec sont inquiets depuis longtemps pour leur libertĂ© religieuse Enfin, viennent les questions importantes, qui -ont des implira- sant toute la couleifr locale, Ă  faire la prĂ©sentation dynamique et sensationnelle requise, et surtout Ă  tirer de lĂ  une conclusion eon forme Ă  ia propagande du moment, qui Ă©tait aussi prosoviĂ©tujue en doin' trop d’esprit.C’est un jugement que nous nous sommes gardĂ©s de porter: il * (irait autre chose der riĂšre ces lorgnons-lĂ  Plus tard, Ă  l’occasion d’une balade dans le Nord, nous nous an* tons dans une maisonnette au bord nies officielles, mais un grand corps Ă©pars, sans Ame.Avec Llewellyn, quelque chose a charge, un coeur s’est mis Ă  battre.On n’entend pas toujours les battements de son propre coeur.Mais 1945 qu’elle peut ĂȘtre antisoviĂ©- i entretient de ses maigres deniers tique aujourd’hui La plausibilitĂ© extĂ©rieure et superficielle sera lĂ  pour donner le change, mais la vĂ©ritĂ© sera sacrifiĂ©e Ă -la propagande.Les lecteurs d’un tel pĂ©riodique sont renseignĂ©s avec assez d’exactitude sur une foule de choses, mais sur toutes les questions importantes fowft* comme le iU gobent des articles tendancieux sans pouvoir, sauf rare exception, dĂ©mĂȘler la part du vrai et du faux.P.S.pour la vie.il est lotfiaurs prifĂ©-\de la route.L’abbĂ© est en shorts, rable qu.ua coeur batu mrt final.11.15 P.M.CKAC-Chanteur de.CFCF-SĂ©rĂ©nade aux Ă©to.CJADLlonel B airy more 11.30 P.M.CBF-Fln de» Ă©mu .E'BM-SpAciaJ pour voue.OK AC-Muai que de dariA» CHl.P-Au Caharet Dan*.CK VU Nou VAU Aa CFCT-Nouv et fin d«*.CJAD-PrĂ©lude Ă  Minuit.MINUIT CFCF-Nouv.At fArtn.CBM-Nouv.et ferm.e:kac-Journal parlĂ©, CHLP-Nouvel le».E'KVL-Midnlte at the .CJAD-NouvaIIa* «t ferm.1130 A.M.CKAC-Paui Neighbor».1.00 A.M.CKAC-Nouv »t farm.JEUDI, 19 OCTOBRE >00 A.M CBM-S\mriv 8ld« t)p * OU AM r BF-Bajlio-Journ»! OBM-Ncmv.ilM.au Jour.i’KVL-Bi>olour cultlT.( rcr-M'i-fr oo-boui»!.6.1 5 A.M rBF.Pot-pourri, ( KVL-Pri.te ou m«t!o.OJAD-r.rru» *t mul^m 6 30 A.M.(HJ'-fU/llo-JournnJ CSM-NouveU«« I KAO-U lievi'il pro*.CKVl,-BooJuur culMT.(\)AD-D,hnat 7 00 A.M.CTir-Rndlo-lournAi.i UM-NmUvsII.» I XAU-JjurtiAl p»rl» , (ircvi.on protia i* cn« IJAO-Nounllro.OFIF-Nnuvell*».t KI.P-U r»rrou»«> 7 1$ A.M fRF-BĂ©vittaft» matin .OBM-Mam.D"votlPtt«.CKAC-OttJ l*re» CJAit-Muilau* 7 70 A M CSr-Raaio-JWimal ( tĂźM-Muaioal Trovtun rn» .populaire C K V L -Chan*k>n h*tt«a CJVD-Dow award «no» CHLP-l.htmr* greoqut.7 au F M.C3F-U* curĂ© de village.CBM-Small Town Aut.( iv AC -Mario Vertion.C < VL -Radm-Oaeett*.CJAD-Decca Feat.CHLP-Au bal muaet»* 10.15 A M.CBF-riianxon nette*.i “BM -Kindergarten CKAU Loietie ei itoland.CKVL Prog.Catcllt.CJAD-Ball room, CFCF-Brea Je faut Club CHLP -Ca.mdD*.10 30 A.M.CBM-AUlaon Cirant CKAC-Çaalno dR U.c;K VL-O ai* tĂ© de Pari».CHLF CHLP 1410 10.45 A.M* CBF-Ktatr» noue CBM-SWMt Hour.11.00 A.M.CB K-Francine LouTaln CBM-Road of Life.CK AC-Journal parlĂ©.CRVL Parad* de la ., CJAD-Noi.r’ OFCF-Brighter Day CHLP-Heur» fĂ©minine.11.15 A.M.CFCF-Brlghfcer Day.C BF-MĂ©t Rancour u CBM-Orande aoeur CKAC-Ott»ino CJAD-Dick Mayme» n 30 A M C W Ăźj»* JToumg Widder.Ofw-PereohĂąllty Time.MIDI CBPJeuneaao dorĂ©e.CBM-NOUV de 1h BBO CKAC-ĂŻournal parlĂ©, c K VI.Parade de la * CJAD-Nouvenoj», CF( r-rodav » lie Day.C’HLP-HĂ©ur» fĂ©minine 12.15 P.M.CBPoftue principale.CBM-Barnr Wood ('KAC-mWm de IA.CJAD-New» Qui*.U 10 P M.CBF-U RĂ©veil rural.CBM-Km*«alon rural* OKAC-lĂŒvttntion A dĂźner CJAD-Nouvelle*.CKVLKditlon epĂ©clale tFCF-Newcaet 12.45 P M.EĂŒF-ItiuUo-journal.OKAO-Âźn parcourwnt CFCF-TvKlay ‱ tn» Day.CJAD-Anne Richard.1.00 P,M.CtiF-QUfUe» nouvellegf CHM-Ra lio-Jounml e KAG-Nouvellea.CKVL-N mvellee.CJAD-Nouteilee.CgCF Nv>uv *r mĂ©lodlo i-m.P-Nouvelle*.1 15 P.M.CDF-Radio-Journal, CBM-Happy Oanir.CKAC-Raviio-rmrevue.CK VL-Sur le vif C \ J D-Pop» Concert.OFCP-MAiodte* Rendea-CRia*'Heure fĂ©minine.1 30 P.M* CBF-Tante Lucie.CK AC-La V aisĂ©e lie qui., CKVL-Panvd* de la ! 45 P.M.V ’F- DĂ©tente CBMi»Siiigalong.2.00 P.M.c Š B F-Ore n ci» eoeur CBM*Brave voyage CKAC-Journal parle SOIREE 7.45 P.M.C8F*Dan» la ooulu»e CBM-Cuise iv# Forum, t?K AC-le faubourg.CK VL-Epicier du coin CJAD-Sporl», 8 00 P.M.CBF*Le» talent» de.CBM-Miuuque.CKAC-Dr Lambert.CKVL-Muaic Hall.CJAD-Show Tune Par.CFCF-Beulah.CHU»*Studio d'art* * 3.15 P.M.CJAD-Olub J u v.polir.CTfr-JiiMt Smith.(.30 > M CBF-Olalron t'BM-Arth Oodfrtv i'KAC-Oi-.h«ltr,.CJAD-Vu for P»rol, CTOP-Cftih 19 CKLP-Rhuinh» C! 9.09 P.M.CBF-ThMtr, Pont CBM-John fttiĂą JJtidr.CKAC-»tKvt«U> »rtl.t .CK\n.-S« »>i>ie ia h« plus vast# poutQtra qui soit 4 MontrĂ©al dans la rĂ©gna da la librairia.La» tablattaa sont nombreuses, invitantes (trop invitantes pour un salaire da journaliltal).San» avoir pu in-vantoriar tout lo atock — un mon-da fou, |a vous clisl — |e crois pouvoir affirmar qu'il ast un da» plus complots qui ta puissant voir Ă© MontrĂ©al.Je vous laissa cala i charg# da vĂ©rification.C'est la quatriĂšma librairia fran-(aisa, ai fa ne me trompa, Ă© s'Ă©tablir, dapuis qualqua tamps, dans la partia oueiĂź da MontrĂ©al (aprĂšs la saction française da Burton's, Va-rlĂ©tĂ©s at Quai d» la Saint).Y aura-t-il plĂ©thore?Un libraire concurrent qui se trouve Ăš la rĂ©ception, lui-mem# Ă©tabli dans l'ouast, no I» croit pas.La statistiqua amĂ©ricai-na, dit-il, a dĂ©montrĂ© que let von* tes dea librairies augmentent en proportion du nombre dos Ă©tablit-samanta.Plu» il y a da librairiot, plus II y a da Itctturs.A ca compta, il faut croira quo la nombra des lactaurs da livras français — at canadiant-françaia — augmanta consldĂ©rablamant dapuis qualqua» annĂ©as dans la mĂ©tropo* la.Noua nt pouvons qu’y applaudir, et souhaiter Ăš la nouvolla Librairie Flammarion, do mĂ©mo qu'Ă© sot consoeurs, I» succĂšs commor-ciai qui leur permettra d» donner las services qu'on attend d'olloa.G.M.Morto Toren arrive Ă  MontrĂ©al pour la premiĂšre de son film La jeĂ»na artiste du cinĂ©ma amĂ©ricain Marta Toren arrivera au-jourd'hui k MontrĂ©al, Ăš l'occasion d» lo premiĂšre mondiale do ton promlor film, "Deported", qui sors prĂ©senté» au cinĂ©ma Princott dĂ©s vendredi soir.L» scĂ©nario du film a Ă©tĂ© Ă©crit par r»x-journaliste do MontrĂ©al Lionol Shapiro.Mil» Toron tara l'invité» do» Consolidated Theatres Ăš une lĂ©cap-tion an l'hĂ©tol Mont-Royal, demain aprĂša-midi.Malcuzynski de retour au Saint-Denis, le 3 novembre Le retour parmi nous du brillant planiste polonais Witold Malcuzynski, l’un des interprĂštes suprĂȘmes de Chopin, est toujours un Ă©vĂ©nement.Il y a deux ans dĂ©jĂ  qu'on ne l'a entendu, pris qu'il Ă©tait par d'incessantes tournĂ©es Ă  travers le monde Aussi l’accueille-ra-t-on avec joie lorsque Canadian Concerta and Artists nous le ramĂšnera en tournĂ©* canadienne le vendredi soir, 3 novembre, au théùtre Saint-Denis de MontrĂ©al, le 8 au Capitol des Trois-ItiviĂšres, le 10 au Capitol de QuĂ©bec, le 15 au Capitol de Chicoutimi, en plus de Hamilton, Toronto et Kingston.Chacune de ces villes a eu dĂ©jĂ  au moins deux fois l'occasion d’applaudir MaJeĂŒzynski, et il est l'un des artistes qui sont sĂ»rs d’y recevoir Ă  chaque visite un enthousiaste accueil, Malcuzynaki s’est si bien associĂ© au renom de Chopin q^'Ă  l’occasion du centenaire de la mort de celui-ci, l'an dernier, il semble avoir Ă©tĂ© le pianiste le plus rĂ©clamĂ© partout Ăš travers !e monde pour participer Ă  cette commĂ©moration.Ses rĂ©citals ĂŽ Paris et Ă  Melbourne, Ă  Buenos-Ayres comme Ă  Stockholm, en Europe, dans les deux AmĂ©riques, en Australie et ailleurs, lui ont fait accomplir un tour du monde complet en hommage Ă  son illustre compatriote.Le prix Duvernay Ă  Alain Grandbois Le conseil gĂ©nĂ©ral de la SociĂ©tĂ© Saint-Jean Dsptiste de MontrĂ©al vient de dĂ©cerner son prix littĂ©raire Duvernay pour 1950 Ă  M.Alain Grandbois, pour son ouvrage Rivages de l’homme.Le prix Duvernay est fixĂ© Ă  $500.L’ouvrage de Grandbois avait paru l'an dernier, Ă  QuĂ©bec.Micheliqe Presl», dans un* scĂšno de "Paradis Perdu", qui reste Ăš l'ef-fiche de La Saala une sixiĂšme semaine."VIVE LE ROI” au Ăźhéùlre Ford "Vive le Roi”, une comĂ©die de Louis Verneuil, est Ă  l'affiche du Théùtre Ford, jeudi soir prochain, 26 octobre, de 9 h.Ă  10 h, sur les ondes du rĂ©seau français de Radio-Canada.Les principaux interprĂštes en seront Denyse Pelletier et François Rozet.‘‘Vive le Roi’1 est une piĂšce mi-historique mi-romancĂ©e, dont l'action se dĂ©roule Ă  Paris, au moment de la rĂ©volution de 1830.Une jeune Russe se livre Ă  toutes sortes d’intrigues pour vaincre l'opposition du roi Charles X Ă  son mariage avec un courtisan dont elle est aimĂ©e.Elle parvient Ă  faire signer au roi les fameuses ordonnances qui dĂ©clenchent la rĂ©volution,.aprĂšs quoi elle est libre d'Ă©pouser l'homme de son choix.Un “quelconque premier concert ‱n BientĂŽt Ă  l'Ă©cran La galette artistique Les Amis de l'Art EvĂ©nements artistiques: Au Théùtre des Compagnons, le 21 octobre.en matinĂ©e, “Le Voyage de Monsieur Berrichon” de Labiche; Ă  l’Auditorium St-Alphonse, jusqu’au 22 oct, “DerniĂšre Flamme” par Le Trait d’Union (pour les membres au-dessus de 21 ans, billets Ă  prix rĂ©duits sur prĂ©sentation de la carte Ă  l’entrĂ©e de l’Audi torium ) au théùtre St-Denis, k 3 nov., concert de Malcuzynski, pianiste.Salon d’Automne: La sociĂ©tĂ© organise un Salon d’Automne dont le vernissage aura lieu Ă  la fin du mois de novembre.L’exposition est ouverte d’ici le 15 de ce mois, aux artistes de la ville, dont l’ñge varie de 18 Ă  35 ans; les thĂšmes imposĂ©s sont les enfants, les fleurs et les animaux.— Pour plus de dĂ©lais concernant cette exposition, on est priĂ© de communiquer avec Mile Guyon, FR.1119 Laissez-passer: Sur demande au secrĂ©tariat, on peut se procurer des laissez-passer, valables pour une semaine, du lundi au vendredi, et donnant droit Ă  une rĂ©duction sur le prix d’entrĂ©e au théùtre St-Denis (programme rĂ©gulier).Abonnements en vente au secrĂ©tariat pour les Voung People’s Symphony Concerts.La sĂ©rie est de 8 concerts, lesquels ont lieu le samedi avant-midi, au Montreal High School, rue University, sous la direction de Wilfrid Pelletier.Les commentaires se font en anglais).Le morceau principal au Concert symphonique d’hier soir — le premier de cette saison — Ă©tait le Concerto en si mineur, pour Violon ; et orchestre.d’EIgar.Je n’en ai pas particuliĂšrement contre ce Lord, i qui a Ă©crit, j'en conviens, de fort agrĂ©ables choses.Mais dieu, que le Concerto a paru long ! Que trouve-t on, enfin, sous cette musique rutilante.toute en parades et en fantaisies ?Quelques petites Ă©motions i viscĂ©rales, un peu plus que lien.Et si les colifichets musicaux qtie : le compositeur a voulu adjoindre Ă  ce presque rien retiennent notre attention quelque temps, ceile-ci ne tarde pas Ă  cĂ©der et demande un objet plus substantiel J’admire que Yehudi Menuhin ait quand mĂȘme respectĂ© ce Concerto, et l’ait donnĂ© avec l’art souverain qu'il appliquerait Ă  Bach lui-mĂȘme.DĂ©cidĂ©ment, ce violoniste est parmi ceux, trĂšs rares, qui nous assurent Ă  chaque audition un plaisir de haute qualitĂ©.Cette impeccable technique, ce style de grand seigneur, parfaitement pur, dĂ©pouillĂ© de tout ce qui n’est pas la musique.Et rendons au Concerto d Elgar qu’il est,, comme on dit, trĂšs violonistique; ce qu a permis Ă  Menuhin de montrer encore une fois son talent sous toutes ses faces.M.Emil Cooper, qui dirigeait hier soir est entrĂ© dans la belle musique de Khovantchlna (Moussorgrky) comme on entre dans un moulin, et il a tout donnĂ© Ă  la va-comme-je-te-pousse.Je comprends mal une telle nĂ©gligence, d’autant plus mal que l'orchestration, excellante, est de M.Cooper lui-mĂȘme.Le charme de la musique a quand mĂȘme opĂ©rĂ©, par moments, surtout dans le terrible Hymne des vieux croyants.Le croira-t-on ?C’est un poĂšme symphonique de Tchaikowsky, Ăź Francesca da Rimini, qui nous a fourni les meilleurs moments d” /-on- i cert.Musique viscĂ©rale, comme celle d'FIgar; mais, qu’on me pardonne,1 ces viscĂšres sont d une autre qualitĂ© que celles du Lord anglais ! C’est ; une vraie terreur qui prend l’orchestre aux portes de l’enfer; c’est1 un veritable amour que celui de Francesca pour l’aolo; et le tumulte des enfers.Ce n’est certes pas la musique la plus haute, mais celt i vit, indiscutablement.Et M.Cooper a semblĂ© s’en, apercevoir.Il en 1 a donne une interprĂ©tation fougueuse, Ă  laquelle il Ă©tait bien difficile : de ne pas prendre de l’intĂ©rĂȘt.Cillas MARCOTTE AU LOEW’S AprĂšs plusieurs annĂ©es d un labeur acharnĂ© et au moins deux ans de montage et de prise de vues.Walt Disney porte Ă  l’écran sa fameuse version de Treasure Island, de Robert Louis Stevenson.Qu’on ne se mĂ©prenne pas.Il ne s’agit pas d’un dessin animĂ©, mais d'un film vivant, avec des acteurs en chair et en os.Les vedettes sont )‱ petit Bobby Discroli et Robert Newton Ce film bouleversant d’action et si curieux par les personnages qu’il met-en scĂšne, suit assez fidĂšlement l’ouvrage de Stevenson.Treasure Island a Ă©tĂ© Ă©crit en Ecosse, en 1881.Disney a tournĂ© la plus grande j partie des scĂšnes de son film, en | Angleterre, sur les lieux mĂȘmes j que dĂ©crit Stevenson.AU PRINCESS Un nouveau film ; Deported, rĂ©alisĂ© par Robert Siodmak, et mettant en vedette Marta Toren, Jeff Chpndler et Claude Dauphin.; Voici l’histoire d'un gangster amĂ©ricain dĂ©portĂ© en Italie, son pays d’origine.Le hĂ©ros de l’aventure, Chandler, tente encore de1 dominer le marchĂ© noir qu'il diri- : geait durant la guerre.Il rencon- ! tre la comtesse Francesca, en tom- ! be amoureux, et voilĂ  sautĂ© le ; mgrchĂ©, et les petits copains.Dans la distribution, troi» grands Ă©trangers : Claude Dau- j phin, en agent amĂ©ricain du FBI, | Marina Berti, en dirigeant du mar-1 chĂ© noir, et Richard Rober.AU CAPITOL The Rogues of Sherwood Forest ! ressuscitent une pĂ©riode tourmen- ! tĂ©e, celle du roi Jean d’Angleter- ’ re.Histoire plein d'intrigues, ' d'aventures et de romances.Le fils de Robin Hood continue | dans ses forĂȘts la lutte contre l’injustice.La forĂȘt de Sherwood est toujours le lĂ©gendaire tĂ©moin de scĂšnes d'hĂ©roĂŻsme et d’amour.En vedette : John Derek, Diana I.ynn et George Manready.The Rogues of Sherwood Forest a dĂ©crochĂ© la mĂ©daille du Parent s | Magazine, comme le meilleur du ! mois.AU PALACE Tea for Two reste Ă  l’affiche une 3e semaine.La grande danseuse Doris Dav et le chanteur amĂ©ricain Gordon j MacRea en sont les vedettes Doris Day a souvent Ă©tĂ© chai: -> s comme l’idole de la jeunesse an-.-.j ricaine.; A L'IMPERIAL En 2e semaine, The Desert \ Hawk, avec Yvonne de Carlo et Richard Greene.Aventure des Mille et une Nuits, oĂč la guerre, l'amour et les i dĂ©cors se partagent l’intĂ©rĂȘt.Les Petits Chanteurs Ă  la Croix de bois Ă  Verdun ce soir Les Petits Chanteurs de l’abbĂ© Maillet ont maintenant terminĂ© leur, tournĂ©e dans la province de QuĂ©bec oĂč ils ont reçu un magnifique accueil.# Ils Ă©taient hier Ă  Ottawa oĂč, aprĂšs plusieurs auditions, une grande rĂ©ception leur fut rĂ©servĂ©e par Son Exc.l’ambassadeur de France et Madame GuĂ©rin entourĂ©s de tout le corps diplomatique La ManĂ©canterie ne sera Ă  Paris que pour NoĂ«l, car si elle quitte le Canada, qu’elle reviendra toutefois saluer Ă  Vancouver dans quatre semaines, elle va parcourir les Etats-Unis jusqu’à la cĂŽte Pacifique.Le premier grand concert Ă  New-York aura lieu au Carnegie Hall le samedi 21 octobre.De passage ici la veille de leur dĂ©part, les Petits Chanteurs se feront entendre une derniĂšre fois aujourd’hui, mercredi, Ă  Verdun, en l'Ă©glise Notre-Dame de Lourdes Ă  8 h.30 p.m.IM pma«i „ C4RY JOSE Grint-Ferrer Horaira d«> cincmaB OANADUÇN “L'»nf*r «u J«u", U B.1 h.J7, 5 h U.« h 31 “l’bomm* au* main, d'arçtlr”, U h.», 3 h.M, 7 h, 03, 10 h JO.OAPITOL ."fanny Panta”, 10 h.30, 13 h Š», 3 h.45.5 h.li, 7 h.30* ‱ h.M C'H A Mm .Ai N Š "Un# h n n n t* Ă  tout ‱air#”, t h 10.« h.8 h.*S, ‱ h.is «frmmfs Mitltantn".13 h,, 5 11 8 h 30; sauf m,r- oredlr Un, bonn, A tout faire".3 h .10, s h 35, S h 10 - "fĂ©moi#» ‱nrhalné»", 1 h.15, 4 h.,11 h.CINEMA DE PAJIBS Š ‘'I, sorrier du nel".11 h., 1 h.r.4 h.04, # h.«, V n.l« BLEÇTRA : "!/M|lĂ© >, 13 h ».S h ».J h.S0, 9 h.11 — "L# manieur d’hommes , 3 h 08.4 h 30.« h 10.IMJ’IHUAX, : "Dearrt Hxwk", u h.30, 3 h 05, « h.A5, 7 h.35.10 h ; dimanche, 13 h 3 h.30, 1 h M.7fth , 1« 0 10 "HiJacKed".10 h 10.U h, ,50, 3D ».« h.05.« h }5: dimanche.1 h 30.3 h.SO, S h 15, 9 LA SOAX.A : "Paradis perdu’’.12 h 10.3 h ».8 h.t«.10 h.03.UWW’S : "criais", 10 b 30, 13 h SS, 3 h 15, 8 h 18.7 h.30, » h 80 ORI’H‘M FermĂ© pour rĂ©parations.P AI ACE "Tm 1er Two”, lo h.30.13 h.85, J h.10, 7 h.».9 n.#8.PRINCESS : "711 Ocean Brlre ”, lo h.*Va« M' 5 l1’ * B °5’ 7 h **‱ -DENTS "LumiĂšre de m» vUle'\ U h 13.3 h.».8 h.15, » h.Od.Spectacles et concerts 34 oruabre: "Th.Old M»kt and the Thiel", de (llin Carlo MĂ©notti, par 1 OpOra-MInum Au thĂ©dtre de* Compaanona.En troisiĂšme wmalne: Deux documentaires aux Beaux-Arts A son programme du mercredi soir, le MusĂ©e des Beaux-Arts de MontrĂ©al a inscrit la reprĂ©sentation de deux documentaires artia* tiques.te premier est un ”Rodin", tournĂ© en France.Il illustre la vie du grand «mlpteur au travail et plusieurs de ses plus belles oeuvres "The Photographer", Ă  1* fois technique et artistique, a Ă©tĂ© envoyĂ© au MusĂ©e par l'ambassade amĂ©ricaine Le public est invitĂ© Ă  ces reprĂ©sentations Pendant ce temps se poursuit l'exposition des toiles de l'Ă©cole française, rassemblĂ©es sous le titre de “Voici Paris".Eckstine et Shearing au Forum, le 23 Le cĂ©lĂšbre chanteur populaire amĂ©ricain, Biily Eckstine, «t George Shearing et son Quintette seront invitĂ©s au Forum, le 23 octobre prochain.Ils y donneront leur seul grand concert de musique de danse de la saison.Billy a Ă©tĂ© Ă©lu “le plus populaire chanteur de tous les temps”, avant Bing Crosby.Frank Sinatra, Perry Como et autres, par le magazine Metronome, dans le numĂ©ro de septembre 1949.Partout oĂč le chanteur parait et chante, il suscite un intĂ©rĂȘt qui touche au dĂ©lire.Depuis ses dĂ©buts au Paramount Theatre de New-York, Billy a'est attirĂ© l’admiration de tous autant Ă  la scĂšne que sur les disques.Bob Weitman, gĂ©rant de ce théùtre, dit : “Je n’ai jamais rien vu de tel depuis Frank Sinatra et rhĂȘme Frankie ne cause pas de commotions semblables Ă  celles qui arrivent lorsque Eckstine monte en scĂšne”.11 doit refuser plusieurs engagements Ă  travers les Etats-Unis et le Canada pour a'en tenir aux grandes villes qui ne cessent de le rĂ©clamer.Parmi ses crĂ©ations mentionnons : Caratxm, A New Shade of Blue, Til Be Faithful, Everything I Have Is Yours, etc.Grande semaine d'opĂ©ra au His Majesty's Un Ă©vĂ©nement d’importance dans le monde de l’opĂ©ra classique ; Ă  compter du 30 octobre, le Grand Opera International de New-York prĂ©sentera une semaine des plus grandes oeuvres d’opĂ©ra, au His Majesty’s.Ce festival est le plus intĂ©ressant de la saison musicale.La troupe du Grand Opera, sous la direction d'Alfredo Salmagai, poursuit actuellement une tournĂ©e amĂ©ricaine et canadienne.‱ Elle passera Ă  MontrĂ©al du 30 octobre au 4 novembre.H y aura spectacle tous les jours en soirĂ©e, et matinĂ©es le mercredi et le samedi.Le festival comprend huit opĂ©ras.Lundi soir ; Aida, en italien ; mardi soir : La Traviata, en italien ; mercredi, en matinĂ©e : Madame Butterfly, en italien ; et le sojr ; Carmen, en français ; jeudi soir : Rigoletto, en italieii J vendredi soir : La BohĂšme, en italien ; samedi en matinĂ©e : Faust, en français ; et dans la soirĂ©e : Il Tro-vatore, en italien.La prĂ©sentation est de Laurence Lambert.3Ăš SEMAINE "L'enfer du jeu" Eric von SĂŻroheim Cr Mireille Ba "L'HOMME AUX MAINS D'ARGILE" avec MARCEL CERDAN AVÀ\ /n/fi/EAV 1204 5Tl CATHERINE I PAULA RAYMOND A I AFFIC HE LOEW5 VariĂ©tĂ©s Lt/nquei MONUMENT NATIONAL Ce SOIR BALALAÏKA avec GERARD BOIREAU , Rideau — 8.24 P.M.Bureau fermĂ© de 8 "ire* Ă  7.15 p.m.au»»i demain.PLetoeu 9161 M-ni Š" ŠŠ 1 '-W^— rmBM impffOg BXfOW’jittlWMa» j DeuxiĂšme temaint {EDMOND O'BRIEN JOÂNNEDN «ri* OTTO XR06ER .MaesrimCeMMeft - -i GĂ©rard Barreau Ă  Saint-Louis-de-France M.GĂ©rard Boireau.artiste invita ' VaiiĂ©tĂ© Lyriques, chantera Ă  I offertoire de la grand-messe en l'Ă©glise St-Louis de France, diman-:he prochain, le 22 courant, Ă  110 h.L'Association chorale de cette paroisse exĂ©cutera sous la direc-ition de Charles Goulet.DM,, la messe "Te Deum Laudamus”, de , Perosi.M FĂ©lix Bertrand D.M .sera Ă  la console des grandes orgues _—r,ri” ,rCompagnon» de Berrichon , d# Leolche Au théùtre dm Crmpagnoiu Jlwni »u 19 octobre : n»)»Jux» ’.au# \ ivrlĂštA# lyrique, (Moaiuutnt nation»!).!S »u 33 octohr,: "Oklahoma" dr Ri-ohiu\1 Rodrrr;, au.Ntl.MaJwtv’s Ăź4^ft?ĂźM^ Tl>« DW M»uV and th« Thief d, Ot»n Carlo MrnoUl, n»r l O.-Ăšra- MinutĂ© Au ttiMtr» dm Crm-pagnon».Tou» !«‹ jeudis, »n matin*#.Juaqu’à la fin d# norwnbre; Br!t»nnl«u», de Jean R»oln,, tu theAtr.du Trait dCnlon.Ă  l'auditorium Salnt-Al-phonae-d’YOMVlU,, Cette remain.Blanche et Florence ĂŻuekftr.minute,.du«ul»t„.au cinĂ©ma »#vui*.Du 30 au 3# nov»mlw*- Emtlr»! na-ton»! d» b»U»t.au H la MaJMty'a.« octobre: Au Forum, eonoert de mu-ilqn# de d»na, avec TVlly «rutin* et !e Quintette da Oeorae Shaarln* 35 octobre i» choeur Polytech d, Fln-lanctvr.au ttlr Arthur Currie Memorial Ojmnaalum.3 s»tu?Deni» Wltold M#leumyaky.»u 30 octobre John Knlfht, ptanlate Ăš ;.A**txi',Ăźlr'!' (,w concert» de Ville Mont-Royal.A compter du 7 novembre: "TH-Coq" (ver.Ion analaleel eu 0##Ăč.35 et 3d octobre: Onia dee paraplĂ©st-Quee.au Monument national 30 octobre: Concert dm Dlanpic de Maeaenet, Ăš l'auditorium Salnt-Al-ohonee 3ft octobre: Oarloa Remlr*», au Mateau aw'^m,,rT: «‹"Siale So- uwm.au Plateau.Mustoal Art 17 ** Concerte eymphoni.que», fini! C*»o»r.Tehudi Menuhin I7u0''.,oi>iĂź Quatuor MoOUl au Morne Ăźh.lu /r2*r“'Ÿ» entiĂšrement con-werf * R*#'h.,7*"«*=»ttt.viole ÏÜÎ*’ *1' International Con- c«t and Artists A compter du 30 octobre: au Hu Ma-faety ».le Grand Opera de Ne»-.York: Lundi, Aida: mardi.La Tra-ylat».mercredi.Mndeme Butter.I!y et Carmen jeudi.Rigoielto; T*ooĂŻ*dl, 1 s BohĂȘme, et muthucU FfcUJrt et W Tiwator* MA PART ?COMBIEN ?LES BESOINS SONT GRANDS JlaUlOHl fussile* nod caeudd «MÛ A L'AFFICHE ryimeDeCARLO'IÜclianm L'AFFICHE Expositions SOYONS GENEREUX ! Revmonde Gravel S S3», a «nue du P»rr Du I au 11 octobre, de 10 h du matin * 9 h.du eo r AndrĂ© hadoroenj: a u librairie Tranquille, du 7 au 38 octobre Juequ’eu 3» octobre: "Ici.Pari»" (Corot.Manet.Plaearro.RallaelU.Utrillo, Cto \ au Muade dee Beaux-Art» Juaoua la fin du mole: TĂčtnoaluon d’art publicitaire Le Art Director#’ Club rte Toronto.Au MuaĂše dea Beaux-Art»., » undl Ă  mercredi: Bxpoatuon de petn-?» Photo, dan» le grand hall d» 1 UBIvereltĂš Jusqu’a la fin du moi* Kmceltione de» toi’ce de Simone Beaulieu, au Cbrole Univeialtaire COILEGF de UVIS OBJECTIF : DE MILLION .ELEITRA RobĂšit YOUNG Maureen 0 HARA Clifton WEBB S'ÇMJps DERNIERE SEMAINE Te MH F S" ÂŁf/CHAINÉlS\ Le ComitĂ© Contrai d» U SOUSCRIPTION AU COLLEGE DE LEVIS 25.rue 81-Joseph.LĂ©vis.P.t).*Š «Vc,^ A '.’AFFICHE ***>«* #UM IM mooocTiON (KXirtt Fixai ‱fUM'lMWl roum VO» V(»(tn« CAMAOUUMIS *tt>t*||g !’-‱ »» ia» Ah (itUniR PflRiS deuxieme semaine f -F* Or * Lt UtVUiR, MONTREAL, Mt^C^tDI i8 OCIOBRE 1950 L'Ă©troitesse d’esprit el le communisme sont deux puissants adversaires du catholicisme ConfĂ©rence du R.P.C.SauvĂ©, aux anciens retraitants pas oublier que le principe de base du communisme, c’est la nĂ©gation de Dieu.Ce principe n’est pas une conclusion Ă  laquelle le cojĂč' j nisme arrive mais c’est pour lui un point de dĂ©part.La doctrine de LĂ©nine et de Staline veut dĂ©barrasser l’univers de Dieu et de toutes les rĂ©alitĂ©s surnaturelles.VoilĂ  l’inconcevable problĂšme qui se pose Ă  l’humanitĂ©.Ottawa (D.N.C.).— Devant une assistance de plusieurs centaines de retraitants, le R.P.G.SauvĂ©, de l’UniversitĂ© d’Ottawa, a parlĂ©, dimanche, des deux puissants adversaires du catholicisme, Ă  savoir le communisme et l’étroitesse d’esprit d’un bon nombre de gens de religions diffĂ©rentes.Le communisme est un mal de l’extĂ©rieur qui nous mine de plus en plus, s’insinue dans l’esprit et for me une mentalitĂ© de haine d’oĂč jaillissent les malaises sociaux et Ă©conomiques.L’étroitesse d’esprit ou l’esprit de prĂ©judice est un mal qui a son origine Ă  l’intĂ©rieur mĂȘme de notre pays et provoque un antagonisme entre gens qui croient au commandement fondamental de l’Evangile, celui de la charitĂ©.Le communisme, loirt de diminuer en intensitĂ©, Invente chaque jour des moyens nouveaux de propagande pour imposer Ă  l’humanitĂ© son idĂ©ologie DĂ©jĂ , la Pologne, la Latvie, la Lituanie, l’Estonie, la Hongrie, la TchĂ©coslovaquie, la Roumanie, la Yougoslavie, la Bulgarie, la Mandchourie, la Chine sont tombĂ©es sous la domination de Moscou.Dans les prisons de ces diffĂ©rents pays des milliers de victimes sont enfermĂ©es pour le seul prĂ©texte de ne pas partager les croyances communistes.Un cardinal, un archevĂȘque, des Ă©vĂȘques, des milliers de prĂȘtres, de religieux et de religieuses souffrent et meurent pour la dĂ©fense de l’Eglise.Le communisme a dĂ©couvert son jeu d’une façon alarmante et la responsabilitĂ© d’un grand nombre, c’est de ne pas encore ouvrir les yeux devant le danger.Qu’on dise ce qu’on voudra, qu’on fasse ce qu’on voudra, le feu est eilumĂ© aux quatre coins de l’univers et le bolchevisme, comme un puissant rouleau Ă  vapeur, menace de tout Ă©craser.Il ne s’agit pas de voir tout en noir, d’ĂȘtre pessimiste outre mesure mais il s’agit de voir le problĂšme te! qu’il se prĂ©sente actuellement.Les chrĂ©tiens sont les porteurs du message de JĂ©sus-Christ et pas un seul n’a le droit de rester inactif quand l’Eglise est ainsi attaquĂ©e par une formidable vague d’athĂ©isme.Car il ne faut La guerre de CorĂ©e a ouvert les yeux mais peut-ĂȘtre un peu tard.Depuis 1825 que l’Eglise catholique dĂ©nonce les menĂ©es idĂ©ologiques de Moscou; depuis 25 ans qu’Elle avertit les chefs d’Etat du danger rĂ©volutionnaire; depuis 25 ans qu’elle met les pays en garde contre la propagande du Comin-form.Et presque toujours la voix du Vatican a frappĂ© des oreilles fermĂ©es Ă  l’avertissement.Les divers gouvernements n’ont pas voulu prendre la dĂ©fense de Dieu et voici que Dieu parle Ă  sa fcçon Le tonnerre de la guerre a grondĂ© en CorĂ©e et la tempĂȘte reste menaçante.Ce sont des groupes d’hommes comme celui des retraitants qui apaiseront la colĂšre de Dieu et attireront sur le monde un misĂ©ricordieux pardon.Pendant que le communisme mine notre vie chrĂ©tienne en y poussant un coin de dissolution, voici qu’un autre mal affaiblit parmi nous le ÂŁrand commandement de la charitĂ© chrĂ©tienne et empĂȘche cette unitĂ© si nĂ©cessaire pour repousser ce communisme, et ce mal est celui de TĂ©troitesse d’esprit et de prĂ©judice d’un bon nombre de concitoyens de religions diffĂ©rentes qui ne cessent de discrĂ©diter l’Eglise catholique et qui ten ttnt tous les moyens pour empĂȘcher son action spirituelle.Heureusement ces gens diminuent en nombre.Mais ce qui fait leur force.c’est que des catholiques se I laissent prendre au piĂšge et ne ! cessent de critiquer, de dĂ©molir ce que nos traditions religieuses et nationales nous ont lĂ©guĂ© de ! plus sacrĂ©.Notre devoir est donc [ de ne pas avoir honte de Dieu et ! de son Eglise afin que Dieu n’ait j pas honte de nous quand nous pa-1 raitrons Ă  son tribunal.M.J.-A, TcemWoy, prĂ©sident de lo Chombre h Bouchard et Eu-, gĂȘne Allarde tous directeurs.Les nouveaux directeurs sont MM.Adrien Gagnon, Emile Lamarre, Georges-Aimas Savard et Louis de : Gonzague Belley.M.Stanislas Gauthier fut choisi trĂ©sorier en remplacement de M.Charles-Auguate Frigon, tandis que M.Raynumd Maynard se voyait confier la enar- j j ge de publiciste.Le secrĂ©taire sera : nommĂ© lors de la prochaine rĂ©u-1 nion de l’exĂ©cutif qui compte Ă©ga-: lement quatre sĂ©nateurs: MM J.-E.Bergeron.Wellie Gagnon, Hen-j ri Vaillancourt (maire de JonquiĂšre).et A.-R.Germain qui ont tous : rempli la charge de prĂ©sident auparavant.Il faut ĂȘtre deux pour qu'H y art eu un comptĂąt.Londres, 18 (C.P.).— Le com-i missaire spĂ©cial Hubert Hull a prĂ©-! sentĂ© les motifs de son jugement de juillet dernier qui renvoyait ; la poursuite intentĂ©e Ă  un homme d’affaires canadien, Charles William Neville, 70 ans, de Vancouver, et Ă  5 autres personnes accusĂ©es par la Royal Mutual Benefit Building Society da fraude au monUnt de $1,500,000.Le juge Hull dĂ©clare mainte nant, dans un texte de 140.000 mots, que Neville est Ă  son juste avis “un individu prĂȘt Ă  prendre tous les moyens possibles pour rĂ©aliser un profit et Ă©luder une question embarrassante”, mais qu’il ne peut pour cela le trouver coupable de complot.“C’est Neville qui a enseignĂ© Ă  ses associĂ©s toutes les pratiques frauduleuses qu’on leur reproche.: Mais cela ne suffit pas, mĂȘme en tenant compte du fait qu’il a menti lors de son interrogatoire, Ă  le juger coupable de complot puisque, selon la dĂ©finition de ce mot, | il faut ĂȘtre au moins deux pour i comploter.” Moscou dit ĂȘtre capabie de changer l'Ă©nergie atomique en Ă©lectricitĂ© Directement et non pas par l’intermediaire de turbines comme en AmĂ©rique Moscou, 18 (A.P.) — Un savant ! russe prĂ©tend aujourd'hui que ses | collĂšgues soviĂ©tiques ont dĂ©jĂ  : trouvĂ© le moyen de transformer | l'Ă©nergie atomique directement en I Ă©nergie Ă©lectrique.C’est l’expert-1 .itomiste V Goldouhstoff qui l'af-j firme dans un article de la Goret-i te littĂ©raire de Moscou.A son dire, la science russe s'est I beaucoup plus adonnĂ©e que l'amĂ©ricaine aux recherches sur les usa j ges possibles de l'Ă©nergie atomi Sue pour les fabrications du temps e paix et elle marque dĂšs main tenant une forte avance en ce do-j maine sur celle de notre continent.I Une telle dĂ©couverte en serait incontestablement une de la plus INCENDIE SUR UN CARGO — L* cargo espagnol “Monte Inchorte" est en treln de couler dans le port de Halifax Ă  la tuile d’un incendie qui t'est dĂ©clarĂ© dans sas cales.Cafte photo fut prise le 12 octobre.Peu de temps aprĂšs, le navire Ă©tait complĂštement tout les eaux.Le “Monte Inchorta" Ă©tait en route de New-York Ă  Bilboa, quand l'incendia Vest dĂ©clarĂ©.Il se rendit Ă  Halifax tant aucun remorqueur.Personne des 24 membrst ds son Ă©quipagt ns fut blttiĂ© (Photo C.P.) L'escadrille 421 ira s'entraĂźner en Angleterre, au dĂ©but de 19SI La premiĂšre des unirĂ©s qu« nous enverrons Ă  nos alliĂ©s d’Europe — Elle laissera ses avions ici mais emmĂšnera tour son personnel IIHUITÀCE a COMPLÈTE Et il faut du temps pour former une Ă©quipe de char; chaque homme doit connaĂźtre parfaitement sa tĂąche; dans l’équipe de combat, il doit Ă©tte un membre Ă©veillĂ© et adroit.Le Corps blindĂ© de l’ArmĂ©e canadienne a besoin dĂšs maintenant de jeunes hommes enthousiastes .d’hommes prĂȘts Ă  se former Ă  un vrai mĂ©tier d’homme : chauffeurs et artilleurs de chars de combat, mĂ©caniciens de vĂ©hicule*.Le temps est venu d’offrir vos services.rendez le Canada fort en agissant dĂšs maintenant.Ottawa, 18 (C.P.— L’escadrille canadienne de chasse no 421, familiĂšrement surnommĂ©e ’ Red Indian Squadron” et basĂ©e Ă  Chatham, au Nouveau-Brurswick, vient de recevoir l’ordre de se prĂ©parer Ă  partir pour la Grande-Bretagne au dĂ©but de Tan prochain y entreprendre une pĂ©riode d'entrainement complĂ©mentaire de plusieurs mois.L'ordre s'applique aussi bien au personnel terrestre d’entretien des appareils qu'au personnel naviguant, commandĂ© par le chef d'escadrille R.T.-P.Davidson, 33 ans.de Vancouver.Mais, par contre, l’escadrille laissera ici ses avions Ă  rĂ©action de type Vampire et se verra fournir d’autres appareils, probablement du mĂȘme type, au Royaume-Uni.Il y a quelque temps dĂ©jĂ , notre .ministre Ă  la dĂ©fense, M.Brooke CJaxton, annonçait que nos escadrilles de chasse devront aller complĂ©ter leur entrainement en Europe, dans l'une ou l’autre des contrĂ©es qui sont nos alliĂ©es selon le pacte de l’AUantique-Nord.Mais U n’avait pas indiquĂ© quelle unitĂ© A Soint-Luc SixiĂšme cours du professeur Jean Bernard L« diagnostic des anĂ©mies graves Les anĂ©mies graves peuvent ĂȘtre rĂ©parties en trois groupes.Le premier groupe est relui des anĂ©mies dont la cause est connue; on y trouve les anĂ©mies provoquĂ©es par les radiations, par les poisons, les anĂ©mies carentielles, les anĂ©mies infectieuses, les anĂ©mies parasitaires.On peut en rapprocher les anĂ©mies cancĂ©reuses et les anĂ©mies brightiques.Au deuxiĂšme groupe appartiennent les anĂ©mies constitutionnelles ou familiales: anĂ©mies hĂ©molytiques congĂ©nitales type Chauffard, anĂ©mie de Cooley, anĂ©mie Ă  hĂ©maties.Le troisiĂšme groupe comprend les anĂ©mies dont la cause demeure encore inconnue.On y distingue des anĂ©mies dues Ă  un dĂ©sordre pĂ©riphĂ©rique (destruction des globules rouges ou hĂ©morragies) et anĂ©mies centrales liĂ©es Ă  un vice de la formation des globules rouges dahs la moĂ«lle; c’est Ici que doivent ĂȘtre placĂ©es les grandes anĂ©mies primitives: anĂ©mie pernicieuse, chlorose, anĂ©mie aplasti-que.Le diagnostic d'une anĂ©mie, grave a pour objet le classement de la forme observĂ©e dam, l’un des groupes prĂ©cĂ©dents.Tl est constamment- gouvernĂ© par l’espoir d'opposer Ă  l'anĂ©mie un traitement efficace, que ce traitement soit fonction de l'Ă©tiologie( traitement antiinfectieux, anttpara s i t a i r e, etc.) ou de la physiopathologie I (fer, foie, vitamine B12, sclĂ©recto- ; mie, transfusion)., aĂ©rienne canadienne serait la pre-: miĂšre Ă  partir.L'escadrille no 421 avait Ă©tĂ© créée en pleine guerre sur le sol anglais, soit Ă  Dlgby, Lincolnshire, en avril 1942, et avait servi sur le théùtre europĂ©en de combat jus-: qu’à la fin de la derniĂšre guerre ; mondiale.Ses pilotes avaient en-1 semble Ă©tabli un tableau de chasse ! de 90 avions ennemis sĂ»rement! abattus, 10 probablement abattu* I et 50 autres endommagĂ©s.Les femmes Doukhobors ne s'en laissent pas imposer par la loi Nelson, C.-C., 18.(C.P.) — Qua torze femmes de la secte des Doukhobors, qui devaient ĂȘtre transfĂ©rĂ©es Ă  la prison de Kingston, Ont., se sont dĂ©shabillĂ©es avant de monter dans le train qui devait les conduire vers l’est.Elles transportaient leurs vĂȘtement»: dans leurs bagages.Le train a dĂ» arrĂȘter juste en arriĂšre de la prison provinciale pour faire monter les femmes Ă  bord d’un wagon spĂ©cial.Le mois dernier, 395 Doukhobors ont Ă©tĂ© apprĂ©hendĂ©s pour avoir paradĂ© nus mais ils avaient Ă©tĂ© relĂąchĂ©s aprĂšs avoir promis de se vĂȘtir.Les nĂ©gociations sont commencĂ©es avec U.S.Steel Pittsburgh.18.(A P.» — Le prĂ© sident du CM.O , PhiHp Murray, vient de demander une assez forte augmentation de salaire pour les employĂ©s de U S.Steel Corporation.AprĂšs une entrevue qui a durĂ© trois heures lundi, Murray a dĂ©clarĂ© que les reprĂ©sentants de1 la compagnie n’avaient nullement indiquĂ© leur intention d’accorder | des hausses de salaires.Lors d’une confĂ©rence de prĂšs se donnĂ©e Ă  la suite de cette entrevue avec les reprĂ©sentants de I ; la compagnie, Murray a dĂ©clarĂ©! qu’il n’avalt pas prĂ©cisĂ© quelles augmentations les ouvriers de l’a-1 cier dĂ©siraient obtenir.Les nĂ©gociations avec U.S.Steel Corporation seront suivies avec I une grande attention par tous les! autres producteurs amĂ©ricains, vu | que c’est cette entreprise, la plus1 ; importante des Etats-Unis dans lej secteur de l’acier, qui dĂ©termine habituellement la politique Ă  sui-! vre concernant les salaires.On prĂ©-| voit d’autre part que si des augmentations de salaires sont accor-| dĂ©es, les prix de l’acier pourront 1 subir des majorations assez consi-i dĂ©rables.I hauie importance, de l’aveu de* i savants amĂ©ricains eux-mĂȘmes, j Mais Gotdoubstoff ne donne aucu-Š ne indication sur la nature du pro-| cĂ©dĂ© russe de transformation de I l’énergie atomique en Ă©lectrique Le plus ctsir de son article consiste dans les attaques risses habituelles contre le programme scien tifique des Etats-Unis.l a commission atomique natio-nalg.cher nos voisins, poursuit dĂ© jii des recherches dans le mĂȘme domaine.Mais elle n’envisage en core qu’une transformation indirecte d’énergie, par le moyen de turbines ou turboalternateurs.Cours sur "le beau" Ă  l'UniversitĂ© de MontrĂ©al Le rĂ©iĂ©rend PĂšre M Dominique Philippe, O.P do P.rir, donnera trois conferences, la semaine prochaine, sur ‘Le Beau”.Ces confĂ©rences auront, lieu les lundi, mardi et le jeudi de la semaine prochaine Ă  l’amphithéùtre H’404 de l’UniversitĂ© Je MontrĂ©al.Le rĂ©vĂ©rend PĂšra Philippe est actuellement professeur Ă  l’UniversitĂ© de Fribourg, en Suisse.Docteur en thĂ©ologie et en philosophie.il a traitĂ© toute sa vie de ce* sujets philosophiques.Il est actuellement un confĂ©rencier envoyĂ© au Canada et tout spĂ©cialement Ă  l’UniversitĂ© Laval par l’Institut franco-canadien L’entrĂ©e de ees confĂ©rence* est gratuite.HOPITAL MICHAUD DRUMMONOVILLI es pas sont Ă©touffĂ©s.D, GARDONS U CANADA FORT EnrĂŽlez-vous dans Voue serez acceptĂ© si vous ĂŽtes — 1.Citoyen canadien eu sujet britannique, t.AgĂ© de 17 Ă  29 an*, a.CĂ©libataire., 4, Si vows satisfaite* aux exigences de l'ArmĂ©e» *.Si vous offrez de servir n'importe oĂč.* RrĂ©senfex-vows dĂšs maintenant au DĂ©pĂšt d'effsctlf* N# 1.Hutte 41, CevtftsMt, QuĂ©bsc, P.Q.DĂ©pĂšt d'tffsttH» Ne 4, 772 susst, ru* Shsrbreoi!*, MontrĂ©al, P.CL WcHit H* use coi» Ckerieft* et Rideau, Ottawa, Ont.Le p>lus haut type de rfĂ©-nacratie ! Berlin, 18 (A.P.) — Les communistes de l’Allemagne soviĂ©tique «e rĂ©jouissent de leur victoire Ă©lectorale de dimanche, qui leur a donnĂ© 99.6 des votes en affirmant qu’elle fournira Ă  l’Allemagne le plus haut, type de dĂ©mocratie qu’elle n’a jamais connue.Un journal soviĂ©tique, le Nettes Deutschkjnd, a dĂ©clarĂ© que les communistes n’ont pas connu d’op position Ă©lectorale parce qu'il» ont Ă©tĂ© les premiers Ă  combattre pour la dĂ©mocratie allemande.D’ail-leurs ils ont l'intention d-a poursuivre ce combat dans l'Allemagne de Touest.' ans les allĂ©es silencieuses des lieux saints.dans les musĂ©es, les hĂŽpitaux, ks galeries de tableaux.le linolĂ©um (fait de liĂšge Ă©lastique) occupe une place importante.Offert en couleurs extrĂȘmement variĂ©es, on peut l’harmoniser avec l’ambiance la plus grave, voire la plus solennelle.Et, du point de vue Ă©conomique, il prĂ©sente le double avantage d’ĂȘtre presque indestructible et facile Ă  nettoyer.Le linolĂ©um se prĂȘte Ă  de multiples fins — il convient aux "parquets” des Ă©glises comme Ă  ceux des vaisseaux, des restaurants, bureaux, magasins et logis particulien.Nous offrons aut*i des carrelages on linolĂ©um ou on MarbolĂ©um Si vous ĂȘtes en quĂȘte d’un carrelage Ă  la fois Ă©lĂ©gant et original, servez-vous de linolĂ©um ou de MarbolĂ©um Dominion sous forme de "tuiles” ou carreaux.Leurs couleurs et dessins attrayants permettent de rĂ©aliser des "parquets" extrĂȘmement variĂ©s et d’un goĂ»t toujours irrĂ©prochable.L'ARMEE ACTIVE DU CANADA dĂšs aujourd'hui! Ration de viande rĂ©duite ?Hastings, 18.(A.P.) — Charles Hewson, de Grimsby, a dĂ©clarĂ© au jourd’hul Ă  1a confĂ©rence de la FĂ© dĂ©ration des bouchers que le gou vernement anglais rĂ©duirĂ  bientĂŽt la ration de viande.“Les bouchers, dit Hewson, gagnent Ă  peine un selaire nĂ©cessai i re Ă  leur subsistance, et si on rĂ©duit encore la ration de viande la situation sera intolĂ©rable ” Les Anglais n’ont droit qu’à une ration de viande fraĂźche qui ieigr permet d’en faire un repas par semaine.a 1 iOHimii «r mmEim partout et Ă  toutes fins DOMINION OILCLOTH & LINOLEUM COMPANY LIMITED * MONTREAL ! HUIT LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 18 OCTOBRE 1950 Sherbrooke et Chicoutimi victorieux DANS LA LIGUE JUNIOR Les Citadelles de QuĂ©bec et le National ont remportĂ© les honneurs, au Forum Jecm-Guy BĂ©liveau a brillĂ© pour les Citadelles tandis que Skippy Burchell a assurĂ© la victoire au National — Joutes enlevantes et trĂšs contestĂ©es Tandis que Jean-Guy BĂ©liveau j faisait sa grosse part hier soir au Forum pour assurer la victoire des ! Citadelles de QuĂ©bec sur le Royal, au compte de 8 a 1, Skippy Bur i hell s'est mis en Ă©vidence durant la troisiĂšme pĂ©riode de la joute National-Verdun pour assurer les honneurs Ă  son ciub.Dans la premiĂšre joute, BĂ©liveau, en plus de compter deux buts, a reçu le crĂ©dit de trots assistances.DĂšs le dĂ©but de la joute, le Royal avait pris l’avahce grĂące Ă  un point de McElheron comptĂ© aprĂšs 4 25 minutes de jeu dans la premiĂšre pĂ©riode.Ce fut cependant le premier et le seul point Les sports Ă  hmm.-Conception La saison qui vient de se terminer dans la section de baseball fut une des plus intĂ©ressantes.Notre club juvĂ©nile a gagnĂ© le championnat juvenile de la ville de MontrĂ©al en battant le Verdun en finale.Le club Ă©tait dirigĂ© par Guy Vcssot, instructeur, et.Paul-Emile Robidas, gĂ©rant Le club midget, dirigĂ© par ^aree* Racine, fut Ă©liminĂ© en fi- enregistrĂ© par le Royal, car 12 unie du district centre et notre minlllps „!,[« deuxiĂšme club lut battu en semi-finale.Dans ta catĂ©gorie bantam, le club dirigĂ© par Henri Arpin, gagnait le championnat du district centre pour ensuite Ăštrfe Ă©liminĂ© en quart de finale.Nos trois autres clubs de la mĂȘme catĂ©gorie de la ligue de la citĂ© se classĂ©-' rent dans les Ă©liminatoires.pĂ©riode Chez les Pce Wee, le club La- * gistrait le premier but des Citadelles qui, par la suite, n'ont cessĂ© de conserver la suprĂ©matie du jeu.PremiĂšre pĂ©riode l—Royal, McElheron (Borwwlck, Procrtorl 2 -QuĂ©bec, Ha worth IbatSUlt) 3—Qu-t>»c, BĂ©HveAii tellier, prĂ©sident de la section de baseball et de M.Edgal* Mailloftx, instructeur.La saison de hockey s'annonce des plus prospĂšres, du moins autant cpie l'annĂ©e derniĂšre oĂč nos ligues comprenaient HR clubs, de Pou Wee Ă  IntermĂ©diaire, Ă  part de notre dub junior B de la ligue Laurentienne.FORUM C* soir, Ăą 8 h.30 CHAMPIONNAT DE LUTTE Bobby Managoff Yukon Eric (chAmplon) I rtiutft» sur S k finir 3 — ftiitr** JontĂši d'Ă©toiles — 3 Prix: $1.00 Ă  $2.00 R1Ăšgft« Ă  .75 «!*n* t« wtion icrruMf rn Tente r« soir À 7 hrurrii.Jaudl, 19 octobre, Ăą 8 h.30 p.m.HOCKEY N H L.Rangers vs Canadiens fttĂšftrc Ă  duns U ‱ertlon-Ur- r*8!»f rn vrnt** Jrudl mutin, Ă  10 h k prĂ©sident, Hormlsdas Gem- La nouvelle Ă©cole, sous la jun- j.Ă©opold HĂ©bert, Georges-AimĂ© dtetion des Soeurs Samte Mane- Des tS et Dores l’oirier La direc-dc-Namur est dirigĂ©e par la B.S.( ÂŁ d c0UV4nt est !a r, S.HĂ©lĂš- FourniĂ©res.On apprit alors qu’il s’agissait d’une colonie forestiĂšre.I .Z' On y admettra les colons sĂ©rieux ; Sative’ Ts’ qui voudront vivre de l’exploita- ; JĂź tion forestiĂšre.La coupe du bois I FKonLaine; depu f de Samt-Hvacm- ' i the-Bagot aux Communes: Ernest- sera sevĂšremtnt contrĂŽlĂ©e et les 0 pjcard majr Heintzman s’entraine en ce moment Ă  son rĂŽle.Et eet entrainement inclut une pĂ©riode de 5 ans de travail manuel dans ies ateliers AprĂšs quoi un Heintzman se trouve aus si bien en Ă©tat de fabriquer des j pianos que de les vendre.Comment un cargo norvĂ©gien dĂ©joua le guet français A Dakar en 1940 (par la Canadian Press) Pour le badaud montrĂ©alais du commun, le cargo norvĂ©gien Lid-vard, de 9,200 tonnes, qui.nous visitait rĂ©cemment, n’est qu’un autre des ocĂ©aniques Ă  nous arriver de temps Ă  autre d’Australie (comme celui-ci)- ou d’ailleurs.Mais, pour ceux qui connaissent son histoire, le Lidvard est le symbole d’une marine marchande, la norvĂ©gienne, qui a toujours refusĂ© de l'avouer vaincue.C’est en effet ce mĂȘme cargo Ă  la coque grise qui a Ă©tĂ© le seul navire de haute mer Ă  parvenir Ă  s’enfuir du port africain de Dakar, aprĂšs la chute de la France aux mains des Allemands en 1940.La police de Vichy avait ordonnĂ© j son Internement et, pour mieux s’assurer qu’il ne bougerait pas, ) elle avait retirĂ© des machines du Lidvard quelques piĂšces essentielles.Mais on avait comptĂ© sans le chef mĂ©canicien B.J.Mordal, l’un des hommes ies plus ingĂ©nieux de la marine marchande norvĂ©gien-.ne.Profitant de la vigilance ra j lentie des Vichyssois, il mit aussi-' tĂŽt ses hommes Ă  la besogne de recueillir tous les morceaux de ; mĂ©tal traĂźnant sur le navire et de ! confectoinner avec eux des piĂšces de rechange.Puis Mordal se rendit voir les autoritĂ©s de Dakar et leur expliquer que, pour empĂȘcher ses machines de rouiller, il avait besoin de les remettes en marche pendant quelques heures et qu'il lui fallait pour cela ,Jes piĂšces enlevĂ©es.Ce Ă  quoi on consentit aisĂ©ment.Il fallut ensuite, sous les yeux tnpnjqy'rlps gardes de Vichy, rem-fleer les vraies piĂšces par les fausses.Les policiers remportĂšrent ces derniĂšres sans se douter de la diffĂ©rence.Puis on attendit encor* et, quelques nuits plus tard, le Lidvard crut l’occasion excellente pour s’enfuir Ă  la faveur de l’obscuritĂ© profonde.AprĂšs 2 jours de course, un des avisos et sous-marins français lancĂ©s Ă  sa poursuite rĂ©ussit Ă  un moment Ă  apercevoir le cargo norvĂ©giens.Mais, grĂące Ă  un dernier sursaut d’énergie des machines, il fut enfin distancĂ©.Entre temps, le commandant du Lidvard avait rĂ©clamĂ© l’aide alliĂ©e et c’est un navire de guerre anglais qui vint le rejoindre et le conduire en lieu sĂ»r dans un port de l’Afrique-Sud.Le travail a repris ce matin Ă  la C lassai.Mills Sherbrooke, 18.(C.P.) — Les employĂ©s de la Classon Knitting, Mills ont repris le travail | alors que la direction de l’en- j treprise a laissĂ© entendre qu’elle Ă©tait disposĂ©e a nĂ©gocier une nouvelle convention collective.90 employĂ©s sur un total de 133 sont retournĂ©s Ă  l’usine ce matin sous la protection de la police.43 employĂ©s ont refusé’de se rendre au travail et ont commencĂ© Ă  faire du piquetage dĂšs l’ouverture de l’usine, mais la police les a immĂ©diatement dispersĂ©s.On ne rapporte aucun incident.Le Canada chef de file QuĂ©bec, 18.(D.N.C.) — “Le Canada, depuis dix ans, a joui d’un plus grand progrĂšs industriel que tout autre pays au monde.Votre pays a rempli le rĂŽle de chef de file entre 1937 et 1949, en augmentant sa production industrielle de 71 pour cent.Vous l’avez beaucoup emportĂ© sur les Etats-Unis, dont la production n’a progressĂ© que de 56 pour cent et de 40 pour cent dans l’ensemble de la production industrielle mondiale.” M.Nathan Curnming, prĂ©sident du conseil de la Consolidated Grocers Corp.-, de Chicago, a signalĂ© ce fait au cours d’une causerie qu’il prononçait lundi soir Ă  l'Issue d’un dĂźner au congrĂšs de l’industrie de la chaussure qui se tient prĂ©sentement au ChĂąteau Frontenac.La R.M.Ma rie-Liliane Ă©lue supĂ©rieure gĂ©nĂ©rale des RR.SS.de Ste-Anne La T.R.MĂšre Marie-Liliane, des RR.SS.de Ste-Anne, a Ă©tĂ© Ă©lue supĂ©rieure gĂ©nĂ©rale de sa congrĂ©gation.Les autres religieuses Ă©lues au chapitre lors des Ă©lections tenues Ă  la maison mĂšre de Lachine sont: MĂšre Marie-Louis du SacrĂ©-Coeur, assistante gĂ©nĂ©rale; MĂšre Marie-Emilie de la Croix, 2e assistante gĂ©nĂ©rale; MĂšre Marie-Ludovic, 3e assistante gĂ©nĂ©rale; MĂšre Marie-ThĂ©rĂšse de St-Augustin, 4e assistante gĂ©nĂ©rale; MĂšre CĂ©line du Carmel, secrĂ©taire gĂ©nĂ©rale, et MĂšre Marie-GĂ©rald, Ă©conome gĂ©nĂ©rale.Police militaire attaquĂ©e par des soldats "au large" Ottawa, 18.(C.P.) — Les autoritĂ©s militaires sont i la recherche d’un groupe de soldats manquant Ă  l’appel et que l’on croit ĂȘtre responsables de voies de fait sur la personne du caporal Phil Ger-lock, du corps des prĂ©vĂŽts d’Otta wa.Gerlock a Ă©tĂ© attaquĂ© «t battu samedi soir dernier, dans les ruer d’Ottawa.Il fut conduit Ă  l’hĂŽpital de Rockcliffe oĂč il souffre d’une fracture Ă  1a mĂąchoire et de plusieurs autres blessures.Son Ă©tal n’a pas encore permis aux autoritĂ©s militaires de l’interroger.Un porte-parole des quartiers gĂ©nĂ©raux de l’armĂ©e a dĂ©clarĂ© que cet acte de violence avait Ă©tĂ© commis probablement par des militai res de la brigade spĂ©ciale, qui ne s’étaient pas rapportĂ©s Ă  leurs uni tĂ©s, aprĂšs le congĂ© de quatre jours, marquant la fin de leur entrainement.Le gĂ©nĂ©ra1! Eisenhower va-t-il accepter (l'ĂȘtre candidat ?Washington.18, (A.P.) — Une dĂ©claration du gouverneur de l’Etat de New-York, M.Thomas Dewey, vient de faire sensation chez nos voisins en redonnant plus de vigueur que jamais Ă  la possibilitĂ© d’une candidature rĂ©publicaine du gĂ©nĂ©ral Dwight Eisenhower Ă  la prĂ©sidence des Etats-Unis en 1952.Depuis 2 ans, le gĂ©nĂ©ral a frĂ©quemment niĂ© cette rumeur et expliquĂ© qu’il a trop Ă  faire avec sa prĂ©sidence de l’UniversitĂ© Columbia de New-York pour se mĂȘler activement de politique.Mais la situation a changĂ© quand M.Dewey s’est dit hier prĂȘt Ă  appuyer une candidature Eisenhower.C’était en effet la premiĂšre fols qu’une personnalitĂ© de cette importance se prononçait en faveur d’une telle candidature.La parole de M.Dewey a un grand retentissement car, malgrĂ© ses 2 propres dĂ©faites aux Ă©lections prĂ©sidentielles de 1944 et 1948, il demeure le chef nominal du parti rĂ©publicain.Cette dĂ©claration risque d’empĂȘcher le prĂ©sident Harry Truman de recommander Eisenhower comme gĂ©nĂ©ralissime du futur organisme international de dĂ©fense de l’Europe occidentale.M.Truman se verrait en effet accuser de chercher ainsi Ă  Ă©carter un dangereux rival possible pour 1952.Membre du bureau des gouverneurs de la Canadian Writers Ass.Ottawa (D.N.C).—Le R.P.Au-guste-M.Morisset, O.M.L, bibliothĂ©caire de l’UniversitĂ© d’Ottawa, vient d’ĂȘtre nommĂ© membre du bureau des gouverneurs de U Canadian Writers’ Foundation.Cet organisme, qui est sous le patronage de Son Exc.le vicomte Alexander, a pour prĂ©sident d’honneur M Lome Pierce et pour prĂ©sident d’office M Gustave LanctĂŽt.Il s’est proposĂ© pour mission de venir en aide aux Ă©crivains canadiens de marque qui se trouvent dans le besoin, Ă  un Ăąge avancĂ©.FondĂ©e en 1931, la Canadian Writers’ Foundation a obtenu en 1945 une charte fĂ©dĂ©rale; ses ressources proviennent d’une subvention annuelle de l’Etat et des contributions de particuliers.On sait que le R.P.Morisset occupe par ailleurs la prĂ©sidence de U SociĂ©tĂ© bibliographique du Canada et qu’il fait partie du comitĂ© provisoire de la BibliothĂšque nationale.i M1 «Ipll C*-: & ‱ m m i Çs W* Šr- ‘ , c?-*’.- v- ’ ' ‱’.‱ÏN&dv&tf.’ R: ,v Š' jr> y / |L -vcĂź ",^} /'i s , -X < x ' t'/ ] MP.-/ ĂŒafeil?' 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