Le devoir, 12 janvier 1952, samedi 12 janvier 1952
- ' ip mmmmm $.Alfrvd, abM.NUAGEUX AVEC NEIGE MOINS FROID FAIS CE QUE DOIS MONTREAL.SAMEDI.12 JANVIER 1952 ~V®>M la i»Kwoa *• «aaaaraar iataci «aua h«nua> ralicmi m aanaaai • éaautaMmai.b *iwaa it rtptmén on k4nta«a.l'MaMi 4M *•< **n 4rail 4a tardât aatn kanuaa.al aam ittmt 4a W r«*aa4l«* torn tac- llaabraaiU Ajatacam, Sept sous le numéro On refrouvn donc l’nronn f|£iC0-,owa n\pré^raChurchill songe à nommer un I Al • ¦ #/!?^ OCcUll Q6S| i, n®ux "?("s nouveau général en Malaisie débris du Pennsylvania ’ Mais il n'y a aucune trace des 46 naufragés — On a aperçu 15 caisses, des flarues d'huile et des bidons à 24 milles au sud-est de la dernière -os'tion donnée par le navire en détrese .dpS|eaatiirHi2rAii^') T DeS avi°ns météorologiste Stonetoum a re- viron 24 milles au sud-est de la survivants.Ma secôurfm^ P“sitL°n,.donnée P*.r rf-d'venu mauv ! Ottawa, 12 (P.C.) — Le ministre des finances, M.Douglas Abbott, part dimanche par avion pour Lon-j oies, on croit qu'il prêtera une oreille sympathique aux dilfieul liées financières de la Grande Bro jtagne, mais rien nindique quil liera des offres financières de la ipart du Canada.A Ottawa, on est d'avis que les idilficultcs auxquelles fait face la Grande Bretagne, et qui l'ont mise au bord de la banqueroute, relè-J vent rie problèmes dont souffre Hout le bloc sterling.Ce geste ferait partie d’un plan tripartite de renforeissement des défenses du sud-est de l'Asie — Le candidat prévu serait sir Gerald Templar — Il est arrive à Ottawa en même temps que le premier ministre anglais — M.Churchill est accueilli avec joie Ottawa.12.(P.C.) — La rumeur Ju gouverneur général du Canada.!chaudement accueilli par M Saint-veut que les trois grandes puissan où il logera jusqu'à son dèparl Laurent *t autres haut* personna-ees préparent une série de mesu- pour Washington, mardi matin.ges.et passa en revue un* gard* res pour parer à une agression Toujours populaire auprès île la d'honneur.Le canon le salua eti communiste qu elles prévoient (ouïe, M.Churchill a été acclamé1 tonnant 19 fois, pour bientôt dans le sud-est de.» plusieurs reprises par les quel ! Il arborait le cigare familier.l'Asie et qu'en conséquence, le luE„ prétendent que __________ „ pire tempête depuis 1912.Cependant, les spécialistes du gouvernement disent tout simplement Des bateaux de pêche recou- a détonateur atomique a été exposé des démocraties et permettre ' une verts de glace se sont vilement b'er devant les membres de la victoire communiste détournée" _ A /._ l ~ J _ » ./i/Atw m i v ci r\ v-i «.i tx-v xi t- irtoin#* .4 1 ' ê, A.* ' T r\ Ix 11 ( #4/* i-., f > i-., xx ** «• r réfugiés dans leurs ports alors que comn,‘ssion américaine de l'éner “Le but de notre force armée des vents de 100 milles à l’heure eie a,r"n‘[iue.est d'ériger une digue derrière la soulevaient d’énormes vagues 1 C'est le sénateur Brien McMahon, quelle la liberté puisse croitrc et résident du comité conjoint de se développer”, a dit M Eden dans r discours préparé pour être lu à occasion dîme cérémonie à l'uni "ë i”*:,T“.» arystr ** dre aux exigence* du gou\ tî-illc- ment cunadien, mai* qui n'ont pcf-imii''s •orme pour se porter g» a it.am1» d'elles mmtgranl” Rendus au pays, nombreux soit l's sont consentant; àt trt.-ot» i religieuses.Et l'on ne sait plus si c'est la Chine de plus en plus communiste ou l'Inde où ion meurt de faim ou la Corée où femmes, enfants, vieillards meurent en masses sous les bombes, ou les pays d’Europe écrasés sous la botte rouge ou les groupes de réfugiés encore dans les camps en Allemagne ou ailleurs qui sont les plus à plaindre, les plus cruellement frappés.Une seule chose ne peut être mise en doute c’est l'avance sans cesse progressive de la formidable machine russe sur tous les fronts, machine dont nombre de pays et de chefs d Etats ont souri un temps mais qui répand aujourd’hui sur le monde civilisé une amoisse certainement pas sans fondement.Surt'Wt quand on cherche quels peuvent être les nogens de défense générale ?Il y a déjà plusieurs années, devant l’expansion de la Russie en Europe et en Asie, expansion immanquablement suivie de persécutions religieuses systématiques et massives, ceux qui avaient continué d’étudier et d'observer le travail du bolchevisric, pensaient à se demander souvent ce qu’il adviendrait des missionnaires, hommes comme femmes et femmes comme hommes, quand la vague rouge atteindrait les pays de mission.Il y a déjà assez longtemps que nous sommes fixés là-dessus : prêtres et religieuses ont fait de la prison ou y sont encore, églises et couvents ont été pillés, brûlés, détruits, mais les nouvelles des derniers mois, pour nous Canadiens, nous font toucher du doigt, si l'on peut dire, le problème et son côté tragique par l’arrestation de religieuses de chez nous, jugées par un tribunal populaire, retournées en prison, déportées ou (les nouvelles sont de plus en plus vagues) abandonnées à la foule peut-être comme ces trois religieuses de nationalité suisse qui ont été battues publiquement pendant onze heures par la populace de Changchum, en Mandchourie.Les missionnaires ont, de tout temps, été exposés à la mort violente et au martyre et le fait s'est malheureusement répété souvent à diverses époques mais jamais avec la régularité et l’ampleur qui accompagnent partout l’arrivée et l’installation des communistes.Après les religieuses polonaises, allemandes, espagnoles, roumaines et autres, voilà le tour de nos religieux et religieuses en Asie.Ceux qui n’ont pas le temps d'accueillir au moins une pensée d’indignation devant ce fait sont plus que pressés, ils ne vivent pas dans le temps.Et le sort de ces religieuses a toujours une autre signification, dans l’actualité et dans l'histoire, que tous les faits divers, les divorces et les suicides d'actrices, les enlèvements, les disparitions, etc., etc.* Ÿ * Combien de gens, il y a quelques années, n’avaient qu'un haussement d’épaules au cours des discussions sur le communisme, devant les points d’interrogation posés ou les inquiétudes exprimées par leurs interlocuteurs ?Leurs conclusions étaient que le communisme est une expérience russe, que la Kussie est bien loin et le Canada à l'abrt de tout.Alors ça ne présentait aucun intérêt.L'idée que le communisme pouvait avoir entrepris son tour du monde était à jamais loin d’eux.Même l’existence d’écoles communistes au Canada et la liberté des communistes pouvant se porter candidats aux élections générales ne leur apportaient aucun soupçon.Peut-être ont-ils raison et notre pays est peut-être à l'abri de bien des choses, n’empêche que nos missionnaires en Asie sont des Canadiens aux prises avec la persécution communiste.U" ont beau être sujets britanniques.ça ne fait pas de différence et il n’y a plus de protection pour personne et certains gouvernements ne protestent même plus.Le communisme est de plus en plus puissant et il y a longtemps qu’on n’ose plus mettre des bâtons dans ses roues.Mais le problème n'en reste pas moins avec toute sa réalité et tvn ampleur et tant pis pour ceux qui ont la naïveté de croire que la lutte antireligieuse n'intéresse plus le parti communiste.Le programme du parti communiste de l'Union soviétique exige toujours expressément la “délivrance des masses des préjugés religieux” et une propagande antireligieuse.Seulement comme cette délivrance serait trop lente à s’opérer par la seule propagande.les communistes, gens pressés autant que d’autres, y vont de la manière forte : destructions, assassinats, déportations.Ce régime a été inauguré officiellement à l'automne 1917.Depuis, chaque année, la somme des souffrances et des victimes est incalculable.Et en 1952 on entend encore et toujours parler de religieuses et de religieux emprisonnés, battus, mis à mort, etc., etc.C'est parfaitement dans la ligne du parti.Même ’ si nous devions employer dix millions de corps humains pour édifier le communisme, il en resterait encore assez pour peupler notre territoire, disait déjà Lénine à ceux qui lui reprochaient de sacrifier beaucoup de vies à ses expériences révolutionnaires.Depuis, Staline a fait mieux, dit Henri Massts dans Découverte de la Russie.Ni la famine, ni la misère du peuple russe ne l’ont détourné du dessein qu’il avait de donner à son pays une puissance industrielle et militaire proportionnée à ses ambitions.Cet homme de fer a descendu à un degré incroyable le niveau de vie de ses peuples mais il a réussi à leur faire produire en abondance, tracteurs, moteurs, tanks, avions et canons et dans le même temps à faire disparaître églises, temples et couvents.Le même travail se poursuit dans les pays qu’il a conquis et que ses troupes occupent.Car, toujours d'après Henri Massis, ce peuple croit, d’une foi primitive et tenace, que son affaire dans Je monde, c’est la politique du genre humain.Que signifie cette croyance ?Où tend ce messianisme ?Voilà la seule chose qui nous importe, à nous qui avons à défendre les attachements, les intérêts de l’Occident Consciente de son originalité propre, dont elle prend, disions-nous, une notion messianique, la Russie bolcheviste se croit l’annonciatrice de la régénération du monde.Et pour mieux résoudre les contradictions qui la travaillent, elle commence par vouloir détruire toutes les valeurs qui nous ont fait ce que nous sommes.La culture hellénique, le monde latin, la civilisation chrétienne n’ont jamais rencontré d’ennemi plus lucide, plus implacable, que celui qui s’appuie aux contre-forts de l’Oural.Et c’est en cela que le bolchevisme est un danger, c’est dans la mesure même où il se fonde sur un principe antioccidental, antihumain, où il est l’antagoniste logique et résolu de la grande tradition spirituelle dont nous sommes les tenants.Disons en passant que pour lutter vraiment à fond contre cette idéologie et ce messianisme démoniaque, si l'on peut dire, il faudrait, il faut bien autre chose encore que des salaires élevés, du confort et des canons.Il faut des convictions bien appuyées, de solides principes de vie religieuse et sociale, le sens de la charité et le courage de sa foi.Les paroles du Pape sont là d'ailleurs pour le faire comprendre à tous, aux gouvernements et chefs d’Etat compte aux individus.Et telles que les choses se présentent actuellement, il n’y a que l’imploration du ciel qui puisse inspirer confiance et venir en aide à nos missionnaires puisqu'aucune force de la terre, ni politique ni militaire, ne peut plus les protéger.Qu’elles puissent, au moins, quitter leur pays d'adoption en conservant la vie.Germaine BERNIER M.LANGLOIS Mme LANGLOIS M.A'bert Langlois, M.B.E., directeur du servie* de la polie* municipal* at Mm* Langlois, qui seront respectivement président et présidente d'honneur du bal de le police donné ce soir tous le» euspicea d* la Fraternité des Policier', de Montréal en les salles de bel d* l'hôtel Mont-Royal.(Mme Langlois, photo Blank & Stoller) -Feuilleton du “Devoir”- ESPÉRANCE, MA DOUCE • per Marguerite PERRCY~ Carnet mondain en l'honneur rie sir Thomas Beech-am et de lady Beecham, lundi, le 14 janv.er dans la salle de bal du Ritz-Carlton, à 12 h- *5.3ALLET Le lieul.-gouverneur et Mme Fauteux ont accordé leur haut patronage au ‘Ballet Guild” national.Ils rehausseront de leur 'présence la première représentation du ballet canadien, jeudi, le 31 M.Albert Langlois, M.B.E.di- janvier au thcâlre de Sa Majesté.BAL DE LA POUCE ! FIANÇAILLES Le Dr et Mme A.L’Heureux, de Ville Mont-Royal, annoncent les fiançailles de leur fille Jacqueline avec M.Jacques Vandenberg, fils de M.et Mme B.Vandenberg, de Hollywood, Cal.Les fiançailles ont lété bénites par le R.P.G.Clément, curé de la paroisse St-Joseph de Ville Mont-Royal.92 (suite) A travers la foule, elle volti- mari, attachant sur Albane un regard noyé de tendresse.qui organisèrent cette journée.,.— Triomphale, acheva M.Donald Grâce à vous tous, insista la A mesure que les années passent, les enfants sont heureux dejc,,ra ,rs EMPLOYEES de m vr.ssiN constater le rôle éducateur de leurs père et mère et certains tempe-' L'Araociatlon profrewiotmeUe dre am-ramenls sont beaucoup plus fortement influencés s’ils voient la pré |iiovire de magmin annonça la rèo-,-sence invisible mais agissante du père en leur mère, meme quarHi !''rrJur* de ccmn.cin «oir, » u uMè-celui-ci est retenu à l’extérieur Chaque fois que ce père est auprèsjs'j 'ïït, roe“sherb^Üè ‘oT des siens, il sait so faire aimer et respecter parce que sa coimréhen-j-n > hindi »oir a 7h.30 dw ronn-* dr ymitmnci, uauo *** sion et sa bienveillance ont su gagner l'amitié de tous: il s’intéresse,ï!f1,'S”'' f’,‘ chapeau et de diction, icjrobe vert, de ce vert timide, en-suivant l’âge des enfants, à leurs jeux, à leurs études, à leurs amis.l^1^’ RiwreSïSVw P™ *' frais’ dos P«-«n»»rcs feuil- à leurs loisirs, à leurs soucis, il est le mieux qualifié pour initier!Mètre ancienne* et nouvelle?lusses garçons, dans le domaine sexuel, et pour les inciter au respect L'heure do la fermeture pous- et à l'admiration de la vie l a mère aussi a plus d'aiitorilé parce que; RETraites-recoilections !sajt enfin dehors les visiteurs, un les enfants devinent l'entente de leurs parents sur l'éducation et ne n y aura mrsitre fn-mère cites ire!Par un 011 Par Srappes.Dans la jeune artiste, je ne sais comment tardent pas à apprécier ce mé'ange paternel et maternel qui dé RcitvWw d- M-tri.- R^rératncc."nm'pièce, en retrait, Vacarès avait vous dire.pouillo les faits cl gestes de irpnvin de faiblesse, de mièvrerie, deMont-Rovai, du 24 au 27 fait préparer un goûter pour les1 —Ne dites rien, lança France, mollesse et de sensiblerie et fait éviter à papa la brusquerie et la G^èt'd'mi'îs«î«V,qui «rt^déjé’taii'‘in,.iw bouquets spirituels, offran-i trop longtemps, avec notre bran les de messes ou assistance auxi tante Claudine.^ funérailles.Donald et France tressaillirent.' Ce prénom?.Vacarès se mordit| les lèvres.COURS D'ART CULINAIRE FAMILIAL Les cours de cuisine, desserts, pâtisserie donnés par M.H.-X.BERNARD A L'INSTITUT CULINAIRE 289 ouest, Mont-Royal commenceront le 21 jonvier 52 Pour information assistez aux DEMONSTRATIONS ovec DEGUSTATION des 14, 15 et 16 jonvier Pour renseignements : Tél.LA.1783 Pér?Cvpl* Albane, sans rien remarquer, continuait : — François ne saurait, non plus, Pour Ven 7irér' 'prie quitter davantage sa mère qui vou-aoheva l«t bien me le prêter.n„ —En attendant de te le donnee.- De mon am, I atxtce _ oh ! nous resterons près d’elle Merci, trance, dit le jeune allx Kcharmeaux.Je ne la priverai affirma la fiancé.^ nous marier, à tout plus avisée, s inquiéta- - -Gentille, mais étourdie, cette enfant “ ne s eoeï^'Mlf^RMeiyw.10fièrement*Pa*r'ar*l°n^'un* mauvaise ;ïr#FiipeLnTiî*- XTZ Patri.Malgré l'insistance de Vacarès.f'f«mrop ,r-èS nt tPlan(l ('!]° “'“'l Brau emmenait François chez lui continence et voilà que trance.,nll.Hrnit v.n«mbio iu (nm» a c:*fVTw*i:e dr* HMissonntu*.ta .«m» mcdUA * une vedette de Journée m*n.*M«Ue en rhon- nomme, emu.s.tns en enerener na$ (jç s0n fils, O'rin louis Joiivei ~tn" ** * V:"*' ! "e dit précier la portée des contrats in- car ils n’indiquent ja- 1934 à 1936, et de 1938 à 1940.Quatre (ont décédés Quatre de ces anciens prési dents sont décédés: J.-A.-A.Bro deur, Allan Bray, Maurice Gabias et Tancrède Fortin Quant à MM.Desroches et Taillefer, Us ont abandonné la carrière municipale et s'intéressent de loin aux aita;- M.Houde complétera A la fin tervenus, mais la quantité des travaux à exécuter.En ce qui a trait aux prix, on sait qu’ils varient selon qu’il •’agit de roc.de tuf et de terre.“D’août 1945 à novembre 1945, M.Ste-Marie a été payé de $5.00 à $5.50 1a tonne pour le roc; les autres entrepreneurs, pas plus que $3.75 et certains $2.75."Pour le tuf, M.Ste-Marie, lui, le pauvre malheureux, a reçu $4.50, toujours plus que les autres qui ont reçu $1.20, $2.00, $2.50.Pauvre M.Ste-Marie!” M.Duplessis: Le chef de l’oppo-«ition est-il jaloux?que cet homme est incompétent ou qu’il n’est pas honnête.Il dit tout simplement que le gouvernement l’encourage trop, mais peut-on trop encourager l’honnêtete et la compétence ?Qu’est-ce que veut l’opposition?Elle voudrait que ses amis obtiennent des contrats plantureux comme autrefois: elle s'ennuie de ce qu’on a appelé “la petite suce à patronage”.C’est cet ennui paralysant, émotionnant, émouvant qui lui fait tenir de pareils propos.Le maire de Ville St-Michel dans une présumée vente frauduleuse de terrains Une action est prise contre lui, en Cour supérieure, en vertu de la ‘‘Loi sur la fraude et la corruption dans les attaires municipales” — Le demandeur demande sa disqualification pour cinq ans rrant, qui aura pour mission d'en rôler ses frères duns lo mouvo ment ouvrier.Il s'agit de M.tranciszek Krakowski, un Polo ! (ac|'|f irien'| prêcher les doctrinej nais arrivé au Canada on octob'-c sut,versivfs C'est justement afin La ceremonie de la consécration ', r?!î5.Pt .agnon d'armes du camarade Gottumld” — éloges compara-1 blés à ceux que vicnl de rece voir Malenkov à son 50e anm-versa ire.Comme les plus grandes crises ne vont pas sans boutades, surtout quand les victimes sont peu sympathiques à la population, on répète à Prague la rumeur que les Soviets vont purger le soleil parce qu'il continue de marcher vers l’ouest.Ce qui ne veut pas dire que les communistes disgraciés périodiquement sont prêts à s’allier à l'Occident : mais ils commettent tout de même contre Moscou un crime impardonnable.Pendant la Grande Guerre II, Staline avait dit à un visiteur éttrtsunicn qu'il ne pouvait pas tolérer chez les voisins de l'Union soviétique l'existence d'un niveau de vie supérieur à celui qui existe en U.R.S.S.Le “voisinage” s'est sensiblement agrandi et embrasse aujourd'hui toute la zone communiste.Est-ce cette façon fort miti-gée d'aller à l’ouest que l'on ehtilie sous les accusations de : Trotskyste.de Titoèste, de irai-tre et de contre-révolutionnaire ?En tout cas le terrain est toujours prêt pour les purges avec le climat de police secrète, de délation, de surenchère, de terreur qui accompagne partout le processus révolutionnaire.En termes plue solennels, u» Girondin qui devait être exécuté par ses amis en 1793, Pierre-Victumien Vergniaud.avait résumé le système en disant : “La révolution, comme Saturne, dévore successivement tou* ses enfants.” ALBIN LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 12 JANVIER 1952 Fin du débat le plus animé.me demande comment le gcuver-nement accepte le “Champlain Spread" en defendant la vente de la marsarine.La concurrence au beurre ne change pas de nature si on change le nom du produit.” CINQ On vend da la margarint a circulation dans les rues de Montréal sont loin de tenir comp o juste de nos besoins actuels et irochains à cet égard Tout ce qui (suite de la page 3) fournissent pas de faire des enqué *e-.tSur scandales.•I.Marier: — Si le gouverne- ^ Marier affirme que malgré ment avait eu recours à un systè-ia Prohibition ou gouvernement il me de soumissions publiques par 56 vend de 1» margarine dans la les journaux depuis 1945, il aurait Province de Quebec.11 est facile pu accomplir beaucoup plus de de *’*» procurer."Qu est-ce que le drainage qu il n en a fait jusqu’ici " ministre entend ( e pour que la M H Riendeau (Lapiairie-Na-ioi soit observée ?” pierville): M.Ste-Marie a enlisé ministre u* l'Agnnilturc roses pelles une cinquantaine de fois Çond lorsque le gouvernement dans la rivière Montréal et ça coû r*6 Quebec a décidé de défendre te chaque fois $3.000 pour les sor-1*1 'ente de la margarine son but fir.Ce qui importe, c'est que le c1*'1 double: protéger à 1a fois le drainage soit bien fait.M.Ste-Ma- producteur laitier et le consom-fie a cherché à rendre service au mateur.Mais il y a.en cette ma-cu tivateur en rendant les terres Itère, double juridiction fédérale cultivables.Le chef de l’opposition *1 provinciale.devrait regarder ses amis, qui dans M- Barré explique ensuite que ¦¦ -jc.le peu de drainage qu’ils nnt fait lorsqu'un gouvernement fait une feu* de circulation, homologation ne cherchaient pas a rendre jus-loi il lui donne une portée géné-u .i >“ expropriation de terrains pour tice au cultivateur mais à se ren- raie.La loi de 1949 défend la Mon‘ieur Gl11*5 Duplessis, recem tationnement) n est qu un pallia dre service à eux-mêmes.vente de la margarine et sa fabri-è'o Presi{,en* do Club du if mineur quand il faudrait une M.Dupré: — Je vois que le dé-cation.Si quelqu'un vend un su().< Vendrecii-Montréal pute de Laprairie-Xapierville porte stitut, il faudra, avant d'agir «e *Uïî0t2ilnîfrêt à M Ste-Marie.cendre compte si c'est de la mar-M Riendeau: — Je soulève un garine.Si ce n’en est pas, rien a point d ordre, M.le président.Le faire.Le Pari-Spread et le Cham-seul ml eret que je porte, c’est aux plain Spread ne sont pas d* la CUM TW.!' n • ., margarine, d’après les analyses m.uupre.— 11 n est donc pas qui en ont été faites, interesse à economiser de Tar- Relativement à la vente de ia •ent " margarine dans la province, le im- M.Riendeau: — M.le président.n'Str* de l'Agriculture ne le nie M.Dupré: — Que le député ter- Pa?H s'en déclare meme con Le Royal.Club se plain! Ne pas seulement i i • « «.• .?• , rapporter le fait qu on n ait rien (ail de serieux pour faciliter la circulation Son president réclame un autostrade de 300 pieds joignant le pont |acques-Cartier à l ouait de Montréal L.des chefs de la défense mais l'interpréter civile commence aujourd'hui Une série de quatre cours hebdomadaires d'une durée de huit heures Il a pu exister un temp., au.peu loin encore qu’il y a !5 an .!où l'on pouvait croire que Teueu ce du bon journalisme consistai.à rapporter les événements sanv Qua loue ‘ muricipaliles d» Utile seule, cor ! chercher aussi à ie* interprète' banlieue de Montréal ont été re- il a été impo Mais, aujourd'hui, cette interp v présentées aujourd'hui au premier désigner les c talion des fa.U est devenue nèce- d une série de quatre cours heb- ________.saire.car c'est la seule manière mniadaires de huit heu-es specia da,l* “¦» d-! "O' que nous avons de demeurer ib iement eousacre< i l'instruction ni era viSIe •es derniers temps pour faciliter Ire ville risque de connaître bien jectiL i é'irmilnt inn Hone I oc ruoc Ho tiît m no r.o 1.' „ j .J k tôt une paralysie complète du transport " i rs chefs de district de la Défense Tel e»t 1 essentiel de la cause.i.“vil,‘ métropolitaine que M John Thompson, directeur- Comme la ville de Montieal.___ _ .________ .t est en ces termes que s est ex gérant de The Kusmn.Thi idoms a été fait jusqu'ici (élargissement PriI|>e hier midi, en l'hôtel Ritt daire catholique montréalais de >u ouverture de rues et de carre-'J •r'ton.le président du Royal Au langue anglaise, prononçait, jeud.'ours, installation de n0UVeaux'’’"wr’—J- *¦ ^ ‘ ,J- .r.1952.pour l'annéentervention immédiate à large Icchellc.Autrement, la circulation mine son discours et je parlerai vaincu parce que tous les produits M.Riendeau: — Je parle sur le J'tjets à des lots de prohibition se point d'ordre.font toujours vendus illégalement.M.Rochon (Montréal-St-Louis): Ce n’est pas la faute de ceux qui — Je soulève un point d'ordre, car ont (ait la loi.La même situation 1! fait un discours sur le point d’or- existe dans le cas des cigarettes.dre- .En conclusion, le ministre ré- M.Dupré: — Le ‘premier minis- pète que le gouvernement a don-tee disait qu’il voulait distribuer né, par sa loi.une protection ef-equitablement les contrats à tout ficace aux cultivateurs, mais qu’il le monde pour le drainage et il ne est difficile d'atteindre 100 pour les donne qu’à un seul.Les prin- cent d'efficacité.Un procédé bien eipes du premier ministre chan- simple de protéger le cultivateur Sent.Le ministre de l'Agriculture de Québec contre les succédanés me surprend aussi; je connais son du beurre c'est un tarif plus élevé Le général de Lattre de Tassigny est mort à Paris hier Il était haut commissaire de la France en Indochine Paris.12.(Reuters) — Le çéné | Peu d'hommes ont échappé à la ral Jean de Lattre de Tassigny.colère du général de Lattre.Il a haut commissaire français et com-'chambardé le quartier général de mandant en chef en Indochine, la ligne de combat.Plusieurs of est décédé ici, hier.Il était âgé de liciers ont été péremptoirement 61 ans.j renvoyés en France et d'autres Le soldat-homme d'Ktst est dé-:ont été relégués à des fonctions de cédé dans un hôpital de Paris, où moindre importance derrière la li-il avait récemment été transportéjgne de feu pour subir deux interventions chi-l Ce sont des mesures de ce gen rurgicales nécessitées par une tu-;re qui ont incité ses ennemis à le meur.Idécrirc comme un homme "arro- Snldat rude et fier, de Lattrejgant et impossible".bimobile Club of Canada, M C A.devant le club {(iwanu-Montrèa'.ai r*' en présentant son rapport) "Comment veut-on.a t-il continu' a îi j® assemblée générale an- ne pas chercher a interpréter ' -nuelle ne cette association.faits quand les communistes poui Le remède essentiel a cette crise, a t-il continué, c'esl la cons- leur part essaient s’ obstinément de les déformer " Montrejl-Nord demande un sccretaire-trésorier L'intLroclion #u\ cVi* < • «I tricts s* donnera on < ca^rne dos Fusiliers >'i» »i Ro .ongli» do l'avenro dos |» v * la rue Henri-Julien ot o • 4 donner on an^Uiü dans « do U National Brewerios 1 on jplace Chaboille/ laos «oirs oo sitieront on conférerons donn (par le« chefs de la défende civi •métropolitaine.truction sans retard d’un autostra Parlant avec - .-w vu.c V* Mil axaiw.-ita • MtiaaiM * » CA., ex PC ne IRC U UJ1 v , , - j .de a plusieurs voies et d'une lar- ancien concsiMndaul de la revue demandait cl rs i ¦ a _: J ti « •-'a.%.m c r\ t ¦- rv ¦ V.k 1 i é -i 11 « «% I Lia municipalité Voici les noms des chefs do districts de banlieue avec celui do la municipalité que chacun repre de Montréal-Fente la Commission: commandant n escadre .Je m maires stationnement I., 4 ’ * * lilt HI' , Ihru-t-on qu R y a eu par exem-ïglt wmme Mnetaire-Ué*orier de St-Micbcl; le brigadier J A De "I nc étude de la Voirie ameri-'?:f “n _c‘>nKJV,!' de p*‘* a Val'Saint Michel et de Montréal Nord.T alanne et le hrigadier K G came montre qu'un autostrade à st un n interprétaient pas fidèle- de la margarine et si on n.e cherchejPbhPUiTent du beurre sur le mir-;ment les sentiments de leurs corn- y me direz: “Us font le jeu pas à le vendre comme du beurre.Phé domestique.Puis le sénateur,mettants en cette circonstance et ^ I.a politique du gouvernement est ElIl COnnalssez-voui l’es-beurre comporte 31.23 de yras aui-:etJa,'“nte de la margarine.droit qui craignent de voir 'a prit dc paix et !a vo]ontt ,]e paix mal *t 16 p.c.d’eau, avec dos ma- “C est alors, dit M.Duplessis, jurisprudence se compliquer de la masse ouvrière "" tières solides et du sel.La mai-Mue nous avons, en 1949, passé no-Jant soit peu que l'on doive aba- Tc con,mlinjsmP pur ]* connaît garine est composée de 30 pour tre loi pour défendre la fabrica- tardir notre français juridique cet,e voion,é ,]e pajx.cent de gras végétal et de 16 pour tion et la vente de la margarine L’Université Laval, la plus vieil- parie qu'il la connaît, il l'exploi- cent d'eau.Dans les doux cas, les et autres succédanés du beurre.ie université française d’Améri- te il en abuse pourcentages se ressemblent On a dit tantôt que la margarine que.a servi de point d'appui aux.Mais si elle n'existait pas.il ne “Mais, ajoute le chef Je l'oppo- est vendue dans la province.C’est divers congrès de la langue fran- pourrait pas l’utiliser, sition, il y a un produit, le "Cham-possible, car plusieurs lois sonCçaise ainsi qu'à la Société du.Je veux rendre hommage à la plain Spread”, qui ressemble éuor- violées, mais le procureur général parier français et au Comité per-grande masse de ceux qui sont ins-mémenta la margarine par sa corn- n hésité pas à faire son devoir manent de la Survivance française crits au mouvement des partisans position puisqu’il contient 61.23 quand on lui signale de* cas de qui en sont jssus.Elle a souvent de la paix, pour cent de gras végétal, et je violation du statut.Mais 1 ingénio- -econnu publiquement ct solennel ; Ce sont des hommes qui veulent r __________' humaine est toujours à loeu-]f,.nt ie mérite des hommes qui la paix! rant les trois dernières années.A ce eompte, d'ici dix ans c'est un million de véhicules-moteurs que l'on trouvera dans notre province, dont 400,000 à Montréal même." D.de TtrotniiM Du 17 jan,, St-Antoine-Ahbé (Latulippc).PRIERE DES QF XRANTF HEURES D.rtc MnntrénT 14 jan .Sourdes-Muettes; 16.Pensionnat de f Ssinte-Rose; 16, Couvent d'Hoehe laga; 19, Saint-Pierre-Apôtre Papier d'emballage Serviette* da papier Sac* dc papier Papier de toilette » MacGregor Paper & Bag Co.Inc.1 * ?51, rue St Sulpice, Monftéol HAntaxter 12H \ SuccurteUi è : OUEBCC ST JEAN, N B HALIFAX N g ' » A MacijitqcM dtnmr'dtr »i c ni tau dt napiti HH* »»¦»¦»¦»»¦•» Avis de décès vre et il faut agir selon les nr- s'étalent dévoués pour assurer le| constances.rayonnement de la langue fran- M.Duplesssi ajoute que Québec çalst, en terrc américaine.Elle est la seule province à avoir de-pBrtjcjpera d'autant plus active-.(la fin lundi) t Alfred ANCEL.Evêque auxiliaire de Lyon.LEGAULT.— A Notre-Dame dc uuiT,*; .f a.participe la Merci, le 10 janvier 1952, à l’âge £arLa,qne n ‘ doit eomiîroSd^ ment au ,roisièmp c0"«rès de la| de 79 ans, est décodé M.Agapit Le- ‘ .•n ne neut nu* v Avid^ H.nrr! 1,ngUe franfaisc bu il enmeidera gault.époux de feu Louise Lefeb- nmîr i» ni^wfne.avet' le ,roisième centenaire de sa vre, frère de Mme Louis Aumais ^Uivatcur àuébéco"* fondatlon' Il M?^ a''0,riRp " J011'1 ct'c/ nous E1(,e ne P0U,J,a bialheureuse- ri mn^iug.é,'i « iun rôle «c*11»*1 et U foot que les ment P« en rette occasion deeer- te l.%n,r»nlm!*L f.'lci'adins comprennent la nécessité Çer.de doctorats honoris causa a posee a l hôpital Notre-Dame de la trois de ses diplômés cn droit.- Boisvert — qui ont fait dc leur mieux pour empêcher la rorrec ; tion de la version française de nos lois fédérales.Pierrt VIGEANT .Vri fifià m .tthn W.M r-i,,in de faire des sacrifices pour sauve-mfw^!«î«r.bn4Whr4^,^i i»iBarder les plus chers intérêts de MM- Poull°*- < annon «* Maurice îï Lvùc fOhFirtlf n r l'agriculture En terminant, le janvier a 9 n.Et de la au cime- «u.tière dc la Côte des Neiges, lieu de cri„Ly n «IL,,.h a sépulture.Parents et amis aonti^fj.0,1,5 ^ J priés d’y assister sans autre invi-i®!^j"lu.^*,^*l:11qH01Iî, ,un talion.Direction Victor Dubois.'Produit nouveau, il la fait analy- ser.—- ¦ .- - ¦ 1 M.Dupré: "Mais le gouverne- _ .ment devrait trouver un moyen de KemerCiemenf’S protéger également le reste de laques.Pourquoi ne pas procéder de — population, ie public en général.” i» même façon pour les choses do _ MATTE.— Les membres de la- M.Duplessis: “La meilleure pro- consommation?famille Matte remercient très pro-lteetlon, c’est une protection tari- .fondément tous les parents et amis faire pour l’industrie fondamentale mam-o oeuv * as qui leur ont témoigné leurs syn.qu’est l'agriculture.Si on taxe les A de l'organisation de la pathies à l'occasion de la mort de huiles végétales pour que l'on soit main-d'oeuvre agricole M Dupré, Soeur Sainte-Thérèse de l'Enfant- obligé de vendre la margarine au député de Verchères déclare que Jésus, née Albertine Matte, soli,même prix que le beurre, la popu-ce montan, pas'suffisant par visites, bouquets spirituels, of- lation achètera du beurre préféra- L 17 comporte un montant Landes de messes, ou assistance Mement à l’autre produit moins $13n p0llr |e conseil des aux funérailles.1— " - - ¦ - ¦ POUR VOS FRUITS ET LEGUMES FRAIS APPELIZ PAUL BOUDRIAS JARIHMFR 215.boulevard LEVESQUE L’Abord-4-Plouffe Téléphona: MU.Mili* Tél.: CR.5700 MAGNUS POIRIER Entrapranaur Pompes Funèbre» Expert Embaumeur 6603, rue ST-LAURENT J.-M.Brassard Comptable Public enregistré OUpont 4044 9300 S» Hubart bo'V' .recherches agricoles.Le chef rtc M.Dupré: Dan» la loi provin |.lt jon dem, Jean-Louis Roux —- irc.',.uiterrompues par le service i (mtèrature dramatique et histoi-; militaire, il fut engage en 1938, à re du théâtre!.Mme Lucie de ! Athenée Louis-Jouvet et jouu “Le vienne Blanc (respiration et posi Corsaire de Marcel Achard.de yoix) et Jacques Pelletier fin; En 1939.au cours des répétitions tiation technique).d'''Ondine", il fut rappelé sous les , , , .drapeaux, puis passa deux années A ^ exemple des grandes écoles en captivité (pendant lesquelles i!:9ui ont déjà fait leurs preuves créa une troupe et monta plusieurs ^c°le ou L o,.M.s efforcera en pièces du répertoire).En 1942, il outre d'initier les eleves a tous le tentative utétiers du théâtre: machinerie The Blue Veil Au Palace L Une histoire de bons sentiments.Comme de bien entendu, c’est Jane Wyman qui défend à elle seule ce film que l’on pourrait situer entre le mélodrame et la grande tragédie.Elle est, depuis The Glass Menagerie, devenue une sorte de spécialiste en romanesque pathétique, qui est la tragédie du pauvre.Elle interprète ici le rôle un >eu guimauve d'une nursè qui a sacrifié sa vie aux enfants, -ouisc Mason court de place en place, après le dévouement et l'ingratitude.Avec la vieillesse, le patronage tourne à la misère.Jusqu'au moment où les bons sentiments seront récompensés : le jeune homme fortuné retrouvera la nounou d'il y a vingt ans pour lui donner ses deux mioches en gouverne.On voit qu'il s'agit d'une adaptation non déguisée du film fraisais Le voile bleu, qui a fait verser tant de larmes depuis son ancêtre La maternelle.Jerry Wald et Norman Krasna n’ont pas sourcillé devant l’apitoiement un peu ridicule où doit entrer un spectateur sérieux.NOUVEAUX réussit sa troisième __________ , , ., .d’évasion et gagna Nice, où il joua ec’airaSe* regie, decoration, costu Disons tout de suite que les pro- mentaires sur la messe qui la pas- i ttard^e^rVtour P"p°an?s grammes pour enfants (a toutes sionnent.J essaie de saisir pour-U944 j[ j01la Meurtre dans la ca J6 Tart, dramatique dans son en fins pratiques inexistants sur no, quoi.bMrae’.avec Jean Vilar semble, ondes) ne sont pas en cause dans Je ne me fai jvidemment pas r arale avec Jean vllar- cette chronique.Je veux parler d'illusion (même s'il s’agit de ma I * * # plutôt des choix inattendus que les fille); ce ne sont pas les perspec-enfants peuvent faire, quand ils lives liturgiques ni théologiques recensent les programmes adultes, qui la ravissent à son âge! Mais TfONél^llélEMI flElll mifiT jtmumntmy Sir Thomas Beecham au prochain concert symphonique, mardi 1*1.*» 1 » « » » v-vviintiii, ix-o yji aiuuica auuiLU.4UI ta iavuw_iiL d null dxc! iVlülS ditionna au ( hatelet, fut engage et des mondes fantasmagoriques‘elle me confie que le Père Gagnon dans La Valse de Vienne pour édifiés dans leurs têtes par ceil a une “bonne” voix (elle ne dit ensuite à^aRevue'du' Casino^de i,uditioné 4u’ils comprennent see ! pas 'belle”) et ce sont des bribes Parifpuis à u^ operette8™ Paf ,ement a ^ T*' qUi Tt lare aux entés de lane Smirya , .* * * Jent son attention.Le reste du Puis les tournées en France et! 1.D.abor(K u1ne constatation.J’ai Itemps, elle s’abandonne à la pure ailleurs La gloire devait alor de,à parle du 8°ut ,des mioches i magie de paroles qui n'ont pas de inévitablement survenir.p?ur les ‘ commerçai ' radiopho sens pour elle.niques.Ils vous répéteront sans Arrêtons-nous pour aujourd'hui fin (pour peu qu'ils aient la chan- à cette constatation, quitte à pour-ce de les mémoriser) ces rimettes suivre, la semaine prochaine, no-| incroyables qui chantent les méri- tre enquête sur d’autres plans.! tes de divers produits.Or il m'est: Ma fille ne constitue pas une! venu l'idée, l'autre jour, que cela exception.J’ai vérifié auprès des: était en train de remplacer pourlcopains et nombreux sont les en-; eux les comptines de notre enfan-Hants qu’une “bonne’’ voix retient: ce: |à l'écoute.A-t-on songé à utiliser: o i h Ti.« , Petit» jouris verte cet attrait?On le faisait autrefois,! Sir Thomas Beecham, qui sera Oui courait dans l’herbe.à l’époque des “movens pauvres" au pupitre de 1 orchestre des ton- Pipandor, chapeau d’épinette.rie la radio.On pratiqua même à n»r?rediy?(ii^2rh=ir.sm|«dlix Otl etc.l’excès la diffusion des Oncies M.JEAN DALMAIN de l’Athénée r6 janv1cr TstPlo^hd'ètre lncÔnm Kt je ne scrai pas surPris outre- Pau!* et des Tantes Ludvinas; jus-l à Montréal.U f déjà dirigé notre !r,esure si jamais j entenf,s le Prin'-'1U-degSût’ .¦LusqAà '* orchestre il y a quelque douze ans jemPj pl,' et on l'a entendu à plusieurs re- !Aa ,l?atl|1Si dansée lor^benes^manifestatfims '." peiAde”frais une’émission'fraîche’:à 1951.Dalmain a joué suc-j wÛsUaues entre airtreï une^mé.E n* mi ne m,i "• mo non pas seulement de contes mais1 cessivement à l’Athénée dans “La: morable représentation de Tris- quelque chose dans le goût de: aussi de causeries à l’adresse des'Folle de Chaillot' (rôle du jeune o-.enfants.Pas besoin d’un mythej premier) durant 300 renresenta- comme le père Noël: n'importe l!°.nsi “L’Annonce faite à Marie' quel prénom ferait l’affaire; ou (rôle de Pierre de Craon);| même, pas de prénom du tout.Je “Knock’’ de Jules Romains frôle: ronge à un titre comme: "Les en- de Tinstituteur); “Don Juan” del fants! J'ai quelque chose à vous Molière (rôle de Monsieur Diman-dire!.” |che).et dans “L'Apollon de Bel- Tout cela ne ralentit pas la préparation de “Célimare le bien aimé" d'Eugène Labiche, dont lec représentations (limitées à quinze) commenceront le mardi 29 janvier Les principaux interprètes seror' Guy Hoffmann, Georges Groulx Jean-Louis Paris, Jean Gascon, De nise Pelletier, Janine Sutto.Jear Louis Roux et Janine Mignolet.ffT-JDEiytS CHANT! RYTHME! MUSIQUE I la viduité! En septembre 1945, Louis Jou- prochain (quand on repren-1 complète des émissions de ce type, vet rentre à Paris et l’engage de ans ma rue, les parties de! Aujourd’hui, l’excès contraire;nouveau dans sa troupe où il reste ;tte“) au lieu de: est à la mode.On pourrait faire à, jusqu'à la mort du “patron”.De lan.L’activité de sir Thomas est extraordinaire.Il a fondé plu sieurs orchestres, dont, le plus récent est le célèbre London Phil-I harmonie Orchestra.Il a organisé Pour la barbe Rien ne vaut L» savon Lavabo Que voulez-vous?Faute d'émi; des saisons d'opéra, des festivals sions enfantines, les enfants sein hcanrnniv Parent des formules inventées oa:.E il a nu !lea Publicistes pour les arriéres je ’ 8 pl ' mentaux que nous sommes tous (à qlU i |leur avis).Les enfants ont besoin Jcj,’,!'11 .«_’ .oiuiis eiuauums, itts eiuauis sein j anglais qu'il admireCVaucoup^?aJe”‘d?^/,PIlm“!f1f„m1^nt„é“Apa;t. condition, bien entendu, que,lac''de Giraudoux.Frédéric Delius.En 1944, il a PÙ-!mtntl’?1ullLIMes puul les alT'er^?|le scripteur en cause ait vraiment: Jean Dalmain a participé à tou blié son autobiographie avec l'hu- , maux 9,le nous sommes tous 'a quoique chose à raconter aux mio- tes les tournées européennes de la imour qu’on lui connaît.leur avis).Les enfants ont besoin•- Sir Thomas est reconnu comme1 c eomptmesi, „ „ l’un des interprètes les plus au- _ .T., , torisés de Mozart.Et il donnera Cela toutefois est normal, bien que deplorable.Ce qui m’étonne davantage chez; ma fille (à qui.vous croyez bien, nous rationnons sévèrement les NOCES de SANG de Lorca avec MarHie THIERRY — Charlotte BOISJOLY Estelle MAUFFETTE — Madeleine LANGLOIS ?Paul DUPUIS — Julien BESSETTE — Lionel VILLENEUVE, etc.A COMPTER DU 22 JANVIER * A * Le samedi à 2 h.30 — Spectacle pour enfants 19 janvier — Marionnettes Daudelin — $0.40 et $0.60 26 janvier — Les Aventures de Bobor $0 50 * ?* THEATRE DES COMPAGNONS AM.7739 (ANfïLF.nKl.ORIMIPR ET SHERBROOKE) laux Concerts symphoniques la symphonie dite Haffner.Il a également inscrit à son programme une oquvre d’ùn de ses compatriotes, lord Berners.C’est une suite de ballet intitulée le Triomphe de Neptune, et c’est la première fois que l’on entendra cette oeuvre ?Montréal.Les autres oeuvres qu'il dirigera sont la Sixième symphonie, de Sibelius, et l'ouverture Semiramis, de Rossini.Succès de "Kon-Tiki” à Saint-Laurent Compagnie Louis-Jouvet: Suisse, Italie, Pologne, Tchécoslovaquie, Autriche, Allemagne, Belgique, Hollande, Espagne, Portugal, puis en Ecosse (Festival d’Edimbourg), en Afrique du Nord, en Egypte, etc._ ., , , , .Un des films les plus étonnants „ ,., , 1 commercials !) c est le choix du siècle KON-TIKI obtient un vif , 11 „a crée supervise par le “pa-qu e e fait parmi les emissions succès en l'Auditorium de Saint-!r°";uun .ateIler.,d “c,1 dramatique quelle ne peut comprendre.Laurent où il est présenté pour;?1 ^thKc"eeV ll,a/ait traYi,ilIerj Le croiriez-vous?Elle montre une 5ernaine pal.[e ciné-Club!'es débutants de la troupe.Enfin.! un goût tout particulier pour les jocaj Jean Dalmain était professeur au causeries.Et non les moindres! Le' kÔM-TTKT «ionifip on mAmP Centre d’art dramatique dirigé par R.P.Ernest Gagnon, par exemple,'te£pS‘ un radeau8 un des livres les Jean Meyer’ le plus brillant des donne à Radio-Collège des corn-:plusPen un {ilm1mervéil.| metteurs en scène actuels de la -—_ ;leux, attachant de la première à ia,'-omedie-Française.dernière image qui tire d’ailleurs : ÿ son nom d’un ancien dieu du soleil.Ce n'est pas une production! Avec l’arrivée de Jean Dalmain, tirée d'un roman, mais au contrai- s’ouvrira l'Ecole d’art dramatique re le récit vrai et filmé d’une ex-! du T.N.M.Déjà des professeurs ont !pédition hasardeuse dirigée par ie été engagés, un programme des jeune savant Thor Heyerdahl qui: ____________________________j voulut prouver au monde que ies: Péruviens des temps jadis avaient' fait le voyage de 4300 milles qui séparent la Polynésie de ce pays de l’Amérique du Sud.Ritz-Carlton Mer.soir T6 janv.RéciEel du jeun» ténor canadien J E A N - P A U L JEANNOTTE Au piano Steinway : JEANNE LANDRY E1 .M H-50* 2-00' 150 ta« Inrl- MAINTENANT EN VENTE chez Default, 284 Ste>Cath.E.; Lindsav, Str-fath.et Peel et International ______ Music Store, 1434 ouest.Ste-Cath.—O avec I aufetr «TIM I f lo^er Bullard O.M.I.CONFÉRENCE FILM EN TECHNICOLOR ARTISTES INVITÉS AU PLATEAU, JEUDI Li U JANV.A *¦ MRS Commande» poitale» ou téléphonique» au Sacrétariat dat Ami» da» Miatlona, 7099, ru» Bordeaux, GH.1656; 3920 a»t, boulevard Gouln, DU.3416 SHIMENI 15 REPRESENTATIONS Jean GASCON - Guy HOFFMANN Geo.GROULX - Janine MIGNOLET Denise PELLETIER - J.-Louis PARIS Jean-Louis ROUX - Janine SUTTO Dons la célèbre comédie-vaudeville de EUGENE LABICHE CÉÜHARE LE BiEH*A!HÉ MUSIQUE ORIGINALE de MAURICE BLACKBURN DECORS ET COSTUMES de JEAN DE BELLEVAL PREMIERE REPRESENTATION LE MARDI 29 JANVIER MISE EN SCENE de JEAN GASCON LA.3078 COMMANDEZ PAR LA POSTE IMMEDIATEMENT )- i THEATRf DU NOUVEAU MONDE (au GESU) | 1200, RUE BLEURY — LA.3078 | J Faltei-mol parvenir, «’M voua plait.billet» (A $2.00 ou 1 j $1.50) pour la reprétentation du .[gjj, ^ I Cl-lnclu» chèque au montant da .J | Nom .| I Adr»»»e .I • I LA GAZETTE ARTISTIQUE HORAIRE DES CINEMAS SAINT-DENIS : Marlène, 12 h.05, 3 h.30.6 h.30, 9 h.35.“Le nouveau i maître”, 1 h.43.5 h.05.8 h.30.i CHAMPLAIN : “Maison des étrangers*’, Midi 15, 3 h.24, « h.33, 9 h.42.' “Scandale de première page”, 2 h.' 04.5 h 13 et 8 h 22.! CINEMA DE PARIS; “Valse de Paris” 11 h.40, 2 h.15, 4 h.45, 7 h.15, 9 h.50.ELECTRA .“Monsieur Joe”, 12 h., 2* h.33.5 h.03.7 h 39.10 h 15.“Pigeon d'argile”, j h.47, 4 h.20, « h.53.9 h.29.LA SCAlaA .“Titanic”, 12 h.05, 2 Û.39, 5 h.13.7 b.47.10 h 31.“Garde-moi ma femme”, l b.31 4 b.05.6 h.39 9 b.13.SPECTACLES ET CONCERTS te» Et et 12 Janvier : "L'amour Jr trot» orange»", de Serge E’rokodetî.i Direction Emil Cooper.Au Hl» Majesty's.Du 11 au 17 Janvier : "Kon TUtl” et j “ahost aoee West" au Clne Clun de Saint-Laurent.A l'Auditorium.: s> 12 Janvier : Recital de Simone Rainville.soprano.Monique Orenier.planiste.Sure le Lachapelle et An-] drOe Poirier, violonistes.Ecole St-I.Vincent d'Indy.le 13 Janvier Festival Chaplin.Ciné-Club A B M.Ecole tocimtque.U 15 Janvier: Récital de Poulenc et Bernac.Université de Montréal, les 15 et 16 Janvier .Oor.certe symphoniques.sous la direction de Beecham Au Plateau, te 16 Janvier ; Récital de Jean-Paul Jeannotte.ténor Au Rlts-Carltom Du 17 janvier au U février : "ta brigand d'amour".Aux Varlétéa lyrl- Sue».Monument national Janvier : "You Never Can Tell", au Montreal Repertory Theatre, rue Quy.U ao Janvier : Récita) de l'Entraide Decarrles.Au d'Arceo McOee.Le 21 Janvier Récital de Paul Loyon-21 Janvier : Récita de Eisenberg.NewmarX et Duchesne*.ThéAtrc le Cleeu.Société Musloa antica e nuova net pianist*.Au Collège Stanlala.U 23 Janvier OoCncen du Quatuor A cordea McOtll.Au Moy»e Hall de: l'Université McOUl.Du 23 au 27 Janvier : "Lee noces dei eau* .de Oarcla Lorca.Cite, les Compagnons U » Janvier : Concert du Quatuor 4 cordea McOUl.Motte Hall de l'Uni-1 verelt' MrOUl.Ou 29 Janvier au « février "ceiimare ”• Ü'Iuféne lablchv Theatre du Nouveau-Monde, au “ EXPOSITIONS Du S i“»ler : Tollea de Oood- rldge Roberta et William Arm-atrong, au MusAe d*e Beaux-Art,.011 JtrVr.r.: Oou«hee du R r Wilfrid Corbetl, C.S V.Au Cercie universitaire.li 16e SEMAINE PAPINEAU ¦ BEAUBiEN VI.292I IITMêc Le plus tragique naufrage de tous les temps.Avec da nombreu»»» vedette».2a film : Garde-moi ma femme Film follement amusant.Variétés Lvtiques MONUMENT NATIONAL Du 17 Janvier au 13 Févriar Le BRIGAND D'AMOUR avec RUDY HIRIGOYEN Prix de* place* 1.25 è 2.50 En vanta da 10 hrea i 6 hra» P.M.PLoteau 9161 - A L'UNIVERSITE — 15 JANVIER — 8.30 p.m.F.BERNAC baryton et F.POULENC pianiite-compoiiteur BILLETS : $1.50 • $1.25 — RESERVATIONS — Ed.Archambault* — MA.6201 C.W.Lindsay — UN.6-9921 jg» PCtHlfü HtM D uns tnt, wicHKLnrx rwLAncxt EN PROGRAMME DOUBLE n IMS AUDITORIUM DE ST-LAURENT Du 11 au 17 jan., 3.15 p.m.AEvntu, t,i< ky * THONHCYINOAHLi »»t»»f «1 th.Mit ttiinl MUtosi Au même programme "GHOST GOES WEST" comédie de René Clair INF.BY.2447 MATINEE : 12 |an., 2.15 TERRY MOORE-BtN JOHNSON D'ARGILE i JIUmCATHMlNl «T» C3L 1111 - PO WER i «ltAII N 4M ST-CATMEPMi i.M.RESTRICTIONS DU CREDIT LEVEES SUR LES PIANOS Vous pouvez maintenant acheter un PIANO LESAGE A NOS TERMES Tou* I», règlement» da crédit »ont lavéa, »ur loa piano*, .d'tprèt I* nouvel!* loi on vigutur lo 14 i*nvior.Pour autre* renseignements, DU.2629 M.H.LACHANCE LE?PIANOS LESAGE Ltée L** plus anciens manufacturiers do plono* dans la province da Québec.Fondée on 1191 Ste-Thérèse, P.Q. LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 12 JANVIER 1952 SEF1 % $mm La meilleure anthologie du siècle MMiMiMiMNiii,:;: La guerre, la paix et monsieur Tolstoi! Histoire religieuse de la France contemporaine * par Pierre EMMANUEL * »Jetais un jour chez Paul Eluard, je'est ls clioix de toute une vie de'son'dan» l'cxpreakion de ce qui - Qui défendait les vertus rhétori-: lectures qu'aucun sectarisme es touche à l'irraiionnel! Analogique-;'«rues de la poésie française ] thétique n'a limitée.C’est la ma- ment, elle a tontes les vertus He » C'était prêcher un converti, et je nifestation du goût le plus divers ; le soupçonnais de le faire par gen-et le plus sûr, et davantage en-ï .u*Jesse à mon égard, car rien:core, du sens critique le plus ri-.tv’étjit plus éloigné de l’image que goureux pour ce qui est de nos j_je me faisais de lui que le goût dejconstantes poétiques, du génie per-.>la rhétorique.C'est alors qu’il meimanent de la langue, où des tex-" Vtta quelques textes admirables, tes du moyen âge semblent faire " de poètes anciens dont les noms écho à certaines rêveries surréa-».m’étaient souvent inconnus: il les: listes, où, des naïfs aux savants.; accompagna de remarques si jus-1 [’inspiration ne s’affole jamais mJ&s sur la structure de leur lan mais demeure sous le vif eontrô-fiye, et la vigueur des thèmes:le de [Intelligence.Cette deuxiè-^jqy'elle exprimait, que je commen- me anthologie nous permet de re-„“çai de pressentir un Eluard tout I lire la première dans sa perspec-uveau, celui que mon sujet d’au-! live historique: non, les surréalis-ird'hui nous révèle: notre plus tes n’étaient ni des farceurs ni and amateur de poèmes Sa]des assassins du langage, mais jermère anthologie vivante de la bien souvent, au contraire, ses oésie du publie l’édi- .poss'i "îijhr-poète Pierre Seghers, conti- Bant le se que pi * jni .and effort au service gn la poésie qui a fait de son nom >Jra symbole, est peut-être plus si-•Jpificatlve quant à la personnali-,1k d’Eluard que son anthologie tjécédente, limitée aux modernes: '-¦le meilleur choix de poèmes est silui que l’on fait pour soi.Celle-pouvait apparaître comme la constellation poétique chère à tou-ta une génération, et dont la génération suivante verrait s’étein-are quelques étoiles: le livre était ÿèau, stimulant, pas toujours convaincant, me semblait-il.Mais ce livre-ci, de Philippe de Thaun (Xlle siècle) à Ronsard, de du Bwllay à l’abbé Cherrier (XVIIIe)’ S j’osais dire qu’une anthologie ,t être un chefs-d’oeuvre con-.porain, je qualifierais ainsii ce Q’a fait pour nous Eluard.Je ne «jpfiais rien de comparable à ce jlivre dans son ordre; tout pâlit îdlvaiit lui, et l’anthologie d’An-idpé Gide apparaît ce qu’elle est l+i fond, un choix médiocre fait par un littérateur qui n’était au-••nement poète.Au contraire, le (Boix d’Eluard nous confirme dans notre admiration pour ce dernier: ¦St»" .- -.— restaurateurs.Quant à Paul Eluard, nous découvrons sa vraie grandeur parmi nous: il est le sa poésie: l’élégance, la transparence exacte, le jeu de rapports étendu entre le concret et l abs trait.Elle est tout ensemble didactique et spontanée: c’est l’unité «l’une âme et d’un esprit qui l’anime Mais Eluard poète est déterminé par sa poésie; non pas limité.engagé dans un langage uniquement sien, dont on imaginerait qu’il le rendit peu sensible à celui de poètes éloignés de lui par l’inspiration ou le verbe.Ces huit pages de prose, dont l’Anthologie qui les accompagne n’est que l’illustration, nous donnent la preuve qu’un très grand poète ne se Ifmi-te pas à lui-mème, qu’il est la synthèse de toute une histoire dont les aspects les plus divers l’ont nourri.Eluard au Collège de ffiul wn: moyen âge, notre Jean de Meung France, ce serait toute notre poé ou notre Chrétien de Troyes: ilj sic qui s’y ferait entendre depuis combine l’imagination populaire: que notre langue s’est formée.Je ne veux pas déflorer ici le et ce sens de l’amour entendu comme une religion que nous avions perdu depuis le XVe siècle, et dont c’est la gloire impérissable du poète que de l’avoir réinventé.Je ne sais si la Chaire de Poé- plaisir que trouvera dans ce livre tout amateur de poèmes fatigué de l’incessant rabâchage des anciennes anthologies.Pour ma part, je sais gré à Paul Eluard d’avoir fait une place aussi grande â Ru- sie au Collège de France, vacan- tebeuf, Eustache Deschamps.Jean te après la mort de Valéry, a été pourvue depuis.Si elle le fut, son titulaire actuel n’est pas un poète: autrement cela se saurait.Si elle est restée vide, qu’on y installe Paul Eluard.Les huit pages de sa Préface l’en rendent cent fois digne: c’est un grand texte classique dont chaque phrase est l’ellipse d’une vaste pensée.J’ai toujours regretté qu’Eluard se sentit non pas un complexe d’infériorité devant la prose, mais peu de goût pour elle, et peinât par coquetterie suc le moindre texte non poétique, à la manière d’un écolier qu’ennuie son devoir.Quelle belle prose pourtant que la sienne, limpide, et nourrie de rai- ; Mieux qu'un livre.UNE VEDETTE ! 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Jean Le MOYNE grand corps physique qu'ait l’humanité, et il ne faut pu chercher d'autre définition à cet mets éternellement tragiques.* * * On voudrait reprocher è Tôt portions congrues, et ses prîvilè il réside là.C’est là, sous des pon tes, et son prestige, et sa science tificais qui exaspéreront les cou i llle perd surtout les pauvres que tradlclions et les équivoques de, lui enlèvent de terribles prophètes I l’histoire et qui imposeront au qui eussent dû être les siens, rythme de* temps de* syncopes dé- ' Quant à ceux qui, inspirés dans un chirantes, que se feront les réron désert fatalement impur, prophéti oiliatlnns des réalités divorcées.»toi d* regarder l'humen té seront en son nom, elle les désa Et aujourd’hui, l’Eglise de Fran c, comme une grande machins im- voilera: cependant, révoltes ou ré héritière t! s libertés purifiées, personnelle et de n'eceorder jconciliés, ils auront baptisé la lié évangélise le peuple chez lui et aux farces d* l'asprit et de l'â-! volution.Grâce à eux et par une enseigne t’tntclllgence de la rame aucun pouvoir direct et can- série de singuliers paradoxes, l’F thnliclté tinu sur t* marcha du tamos st glise de France, gallicane et mo t* dastln du monda.Mais il feu» narchiste, janséniste et frondeuse Sans autre intervention que l e avouer qu’il s'agit ici main» libérale et ultramontaine, aura ïlairage des fait* par le temps in d'un refus quq d'un regret, i transmis à Rome la presence du dispensable, Adrien Dansette nous moins d'un méprit que d’une|(jrame contemporain.Ce drame, a montré l'Esprit qui agit suf les emère *t tenace axpérlene*.A]|(.s catholiques français contri hommes de Dieu pour imprégner vrai dire, Tolstoï n* s* propose :|,Uent à lui donner sa formule .a ! rien d'autre qu# de noue livrer jpius profonde et la plus féconde la difficile e» misérable puisa-||P modernisme, crise capitale et tion d* l'univers, mais c'a*» dé- constante, problème unique de jà, #t cela nous suffi», un *ct*jpuis que l’attardement de ITnlelli chez Dfom Dernières nouveautés • • * ru* 8t-l>*nla, Montréal Tél.: H Arbour 233f LIBRAIRIE DEOM FRERES — FRANCE-LIVRE — fuua offre loua lea nouveaux livre* p»rua •Inal qu'un grand choix de llvrca d nccMlon VENTE et LOCATION 1325 ost.Ontario CH.5471 d'amour.Roger ROLLAND ’indignation, de la misère, du dé sir révolutionnaire qui retentit siècle après siècle avec une con tmuité d’accent bouleversante pi si matière à réflexion sur les diverses sonorités de l’"«” muet, sur la plasticité de nos maîtres figés plus tard dans un alexandrin ri- l’Anthoiogie d’Eluard devrait les gide, sur le vers-libre en contre- l’instrument de travail idéal de l’homme moderne ••• >LAROUSSE dA qui su compl*t»n« pour la consultation rapide ou l’dtucfo approfondie* NOUVEAU LAROUSSE UNIVERSEL Dent rentre «Iphabéflq»*, un Oittlenneir* qui fournil Immédiatement les répont*» préciMa eue miliequeitionjpue lent nou» po»* Peux volume», plut d* 2.000 pogt» GRAND MÉMENTO ENCYCLOPÉDIQUE Dont Perdre méthodique, un* lOfle de grand» imité» par-mottonl à chacun d’élandro t loitir toi connoiudMM.Doux volume», plut do 2.000 pogot porter à faire leur tnea culpa.Je pourrais continuer ainsi pendant des pages: faire de ce livre un instrument de travail qui m’ai- „ , u», aérait à définir les structures ver- Eluard baies et les thèmes de notre poé-i sic.Ce livre n’est en effet qu'un'(SlF) point du vers régulier.Comment résumer?Voilà un très grand livre, «t qui ajoute à la reconnaissance que la poésie française doit à l'un de ses meilleurs témoins: Pierre EMMANUEL R.Père Jean Bousquet, O.P.LACORDAIRE Vie du grand religieux et du grand orateur qui fut l’une des figures les plu* illustres et les plus attachantes.Les membres des Cercles Lacordalre seront tout à la Joie d'avoir le livre qu'ils souhaitaient depuis si longtemps.PRIX : >1.00 tu 5375, N.-O.dt GrAct, Montréal 21 — Tél.WA.03é9 CHEVALIERS DE COLOMB VouleB-vouB un souvenir inoubliable de votre Initiation ?Commandez LC SAUT DU BOUC, ouvrage illustre, palpitant d’intérêt.Peut être lu ausal par Isa futurs candidats à l’initiation de K.of C.et par lea non chevaliers pour leur édification (1) personnel!#.50 sous l’exemplaire SEULEMENT; 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Paris and Parisians, de Joseph Barry.Le pire ennui de ce genre d’où vrage et le plus constsnt est en effet la collection de préjugés j que chacun emporte soigneuse-] ment avec soi partout, au fond de sa valise, entre un pyjama et une pile de mouchoirs — et se garde bien d’abandonner .Mais, avec Barry, on atteint à un quasi miracle.Il est vrai que cet auteur exerce la profession de jjournaliste, comme chef du grou- Çe des correspondants du New ork Times à Paris, ce qui sup ipose qu’il a suffisamment roule: .sa bosse déjà pour avoir eu le temps de se débarrasser de maint Ipréjugé.Mais, comme même les] ]meilleurs de nos confrères n'échappent pas toujours à ce vi-!rus, il convient de féliciter Barry ,de s’en être aussi bien libéré.Et tout d’abord, cet écrivain manifeste une philosophie calme ;t souriante dont on voit bien qu'il en a acquis une forte partie à Pa ris même.Mais c’est là une philosophie qui fut vraiment et dûment digérée, incorporée, tout en laissant à Barry assez de personnalité pour qu’on ne puisse crier qu’il s’est laissé entièrement assimiler et qu’il a cessé d’être foncièrement américain.Francisé sans excès, Barry n'ecarte aucun objet, aucun groupe d'individus de son examen ou de son coup d'oeil.Il ne commen-j ce pas par adopter une attitude et sc penche avec tout autant d'intérêt sur les clowns, les encan-teurs du Marché aux Puises, les rapins et les concierges qu'il discute avec députés, artistes ou grands écrivains.S'il a perdu l’esprit de croisade des Américains et ne cherche à Iconvertir personne à un credo quelconque, Barry n'a pas conservé non plus le regard statistique de ses compatriotes.Il nous parle jdu ''Français moyen”, tout en sa-chint bien qu'une telle créature n'existe vraiment pas et que le visiteur doit toujours demeurer sur ses sardes quand 11 parle du peuple d< semble gence scolastique a consommé les désaffections rie la Renaissance, et confirmé le divorce à jamais scandaleux de l’Esprit de présence et du perpétuel temps présent.L'aspect proprement français de cette histoire mouvementée nous SERVICE GENERM.0 ABONNiMENI 6S38 ‘Senoit ‘SaûC rrmii r.i fr du 4234, de la Rot he, Montréal-34 US VENDEURS DU TEMPLE Cela me semble une extraordinaire réussite littéraire (Olémaot Lock quell) Que de mesure dans ces pages, que de réflexion.i Maurice Huot, l.a Pttrlcl Et cela grouille de vie, de passions, de quelques rares et nobles elans, de veulerie.(Bernard Daumol», CHU*) C'est un livre à lire, captivant au possible, rempli d'anecdotes typiquement villageoises, et plein d’humour.(Clttre Brault, Th* Utxottt) de France dans son en Ce sont de telles qusiités qui permettront aux Impressions d* séjour à Paris de Barry de vivre un peu plus longtemps, beaucoup plus même que tant d'autres ouvrages de la même catégorie.Quand on tente de décrire la vie courente, on riaque aisément de passer promptement de mode, avec let formes de cette vie même; mala 11 n'en est pas ainsi quand on tente, comme Barry, d'atteindre au fond des choses, au pourquoi de l’évolution des modes de vie, chez un peuple aussi changeant d’allure que les Français.Adrian ROBITAILLE (1) N»w-York W.W.Norton and Ce- Inc.Vgil Ballon Press Distribué au Canada par George: ij.McLeod Limited, Toronto.Liste additionnelle de volumes récemment arrivés d'Europe Nous vous les offrons tous en réduction à .50 chacun 207—Nal*»aiirp Ar la band* — Romain».Jule» ?n&— L#« travaux et le* Joie* — Romain».Julea Î99—rofnparullnn* _ Romains, Jule» 210— La guerre, eetta révolu lion —* Ducatlllon.J -V.211— Toujours, l'inattendu arrive— Mauroia, André ?12—Mémoire» — Toma 1 — Mauroia, André 215—Mémoire! — Tome II Maurois, André 214— -Terre promise — Mauroia, André 215— I>e Itergaon A Rt-Thoma* d'Aquin — Marllaln, Jacque* 214—Le droit raeltte — Marllaln.Jacques 217—Chrlatlanlime et Démocratie ~ Marllaln, ./arques CIS—Le» oeuvre» nouvelle» » Tome X — Maurol», Mégret, etr 219—Le» oeuvres nouvelle» _ Tome II ~ Marllaln, Green, etc.t29—Le* oeuvre» nouvelle» — Tome IV - Vire.Fowile, etc.221— Le* oeutre» nouvelle» — Tome V - Claudel, Coin* dreau, etc.222— Le» oeuvre» nouvelle» —, Tome VI Robies, Milhaud, etc.223— Les oeuvre» libre» No 35 -Dorgele».Curtls, etc 221—Les oeuvre» libre» No 34 — Fourrât, Chaîne, etc.225—Le» œuvre» libre» No 37 -Farlére.Oruuaaart.etc 224— I.'affaire Pétain Schwob, André 22ΗDémocratie, beurre et rtnons —De St-Jeau.R 224—A coeur perdu Mol.iar F 229—141 grande épreuve de* démocratie» — Benda, J 234—La guerre n'a pa» lieu _ Msx.Baer 231— Am«ur < harnel de la pairie — David.Anlré 232— Retour au feu — Labanhe, A.233— Pa»i:al, Ma irtae.François 234— Le roi de» Helgro a-t-ll trahi?Oolfln.Robert 235— Politique étrangère de» Ktata-L'nl* —- Llppinan.Walter 234—L'eau du fossé (romani — Haiti Alain en H.237—Coup de bambou (roman) — Benilan J.214—Une femme chantait (roman) Didelot.R y 231—Malgré l'amour (roman) — De Key,v**r.E 214—l.a clé du monde (roman) — flcanaUni.P 241— Le manoir aux quatre vent» vroman) Colas, B.242— I-es rameaux rouge» (roman) Corlhla, a 243— Anne Fauve» (roman) Auclalr, M 244— 1^ troisième oeillet (roman) — Deere»t.J 245— Le ravalter de Croix*Mort (roman) Joan.A.244—11 peut »e passer tant 4e chose* en * Jour* (roman) — 8everinsln 247—Marceline Jolie (roman) — Fera!.R 214—l.a femme du nasteur (roman) Abo Juhanl 749—La taverne de la sirène (roman) — Crottjrn.O.W, 254—Agnès üorei (r«>mtn) — Brun.Robert 251— Monsieur de Lally (rom m) — Hanmare.P 252— Fille du roi (roman) — Vloiix.M N.B — Profitez de celte offre jamais vue en librairie, en achetant plusieurs exemplaires des meilleurs titres — pour votre bibliothèque, radeaux d'anniversaires, vos soirées d'hiver etc Pas de taxe de vente sur les livres - LIVRAISON GRATUITE dans tout le Canada pour toute commande de 12 00 et plus.Charge additionnelle de WM par volume, sur commandes inférieures â ce montant.Prière de l’ajouter si le paiement est fait d’avance.- Au cas où une demande trop forte aurait épuisé certains tares, indiquez tes numéros de 2 volumes supplémentaires comme second choix- Autre offre extraordinaire 7é votum** d* la célébra collaction Hatiar ''L*t cl*ttiau*t pour tau*" au prix ipécid d* $16.00 (au llau d* Jîé.OO) — L« plupart d* ca* auvraaat dapuia Balzac, Baaudalair* juapu'è Vaulllof at D* Vigny tant Intreuvatùa* aillaura qu* dana Hatiar.PINEAULT S FILS LTEE ?éé aat, av* Mont-Royal Montréal, P.Q.Vfulllrz m’fxpédlfr I*» livrés suivants nue J’indique par numéro.Chèque ou mandat | Paiement sur livraison t J r .« en isn La grande librairie du centre de Montréal 466 est, ru» MONT-ROYAL., Montréal.TELEPHONES : PLalaau l5M-f5-tt-t7 NOM RUE VILLE LD u-l-sa hui; Il DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 12 JANVIER 1952 RADIO Les techniciens diplômés de Shawinigan La Corporation des Techniciens diplômés de la province de Québec a terminée l'année 1951 en portant UNE TETE BIEN FAITE par François ROUSSEL, directeur du Service de politique étrangère de la “Croix” CFCF-MOk.CBF490k CKAC-730S SAMEDI.12'jANVIER inn.aoos MO PJA tJBT iiiAj DBM Saturday Sixir» ORLAC-Ciub la DOL’ca I7KVL-La chauiM»miettn CJAD-Ho'uvauaa CHLP-R»'il«- journal A15 P.M CBF-Kad I o» J o iji i.« CBM-Viaite CKAC-Nou vel I «a C J AD* Bai ; roum CHLP-Orandà buc< t.6.30 P.M OBF-Conc.de la N.B.J OBM-MuüIc a«d Pfjetrÿ.OK^t’«Poruni est pas encore à la mesure de, univers Elle est narfaitement ha .parole au cours de cet e triple ma- i.hommt., dp cet homme qUels que bmie Sow ceU Son d^ok le rufestation sont MM.W.D.Mosher, soient -on Nerrê d’évolution oi Hp D ilTeeAP°ur c®ia* 0011 devoir le président du bureau des gouver- râgesse la ^uleur de sa Ceau et P US sûr «st de se pencher sur rtpi.rt; Hp l’institut tpphnioup C N i 11 •* Ia .couieur a j.P6., el 1 homme en particulier de le met- evrw.,—vW -;neurs oe iinsiitui lecnmque, l.ies iimites de ses possibilités.Vou trp à même de comnrendre d’ai ‘-•f'ct-HOui ii'XJMvait.Crutchfield, directeur, Alexandre loir le contraindre à embrasse: mcr et de domme?™?qui rèntou d’un seul coup cet univers immen- re> cette pUnète dont U doit être 9.30 P.M OKAC-Bucc* tmère OKVTj-On dan*» à CJAD-Jan Oarber.CHLP'Fitnamerlnanw.CFCT-Defenw Atom ex 10 00 P.M CKAC-üllbeH Dariâcr CKVL-On teniae A P»r a CJAD-Muaic bv Anton,.CBLP-Chanteura de.MINUIT CBF-t'in daa étuiaaloaa kJBM Ncmy *t farm.OK AC-Journal pané ^KVL-Let'a bava a part» CJAD-Nouvellaa aé fl* OHLB-lfOuv at mua.CF’CF-Hôtel Rooaaraflt I2.3C A.M.HLAC-urïbeaif» 1.00 A.M.OHLP-NouvtLaa .¦KAO-.Efvjma» *>• • » Castagne, président général de la DIMANCHE.13 JANVIER ! Corporation.Wilfrid Beaulac, président honoraire, le maire François Roy.Vladimir Sokolyk, président du chapitre.Albert Landry, membre du chapitre et directeur des études à l'Institut technique, et Gérard Desfonds 1er vice-président et maître de cérémonie.Le conseil du chapitre de Sha-winigan se compose de MM.Vladimir Sokolyk, surintendant des ate- *.00 A.M.CKVL-MnOrau 7 00 A.M.ckvL’&uaria?Screnad.’.CJAD-Sunrtfe SeremaJ*.6.00 A.M.©BM-Nouveiif* BBC.CKAC-OuvArtuna CKVL-Vloce* you "now aJAIî-NcnivaLiaa tït'CF - N ou v al 1 «% 6.13 A.M.CBM-Po«t Mark. u.pan.i4i rrtiwiiinn nu rnt- j,, ^ f , .- 8 h.h) a m : l 'Heure du ron.-erio — p,','t )>r9*,d” Mk.- l-aul-Bml.e t^-idu parc l rawford.terrains de Oon.-mo n° j m «v; majeur (Tehn- ‘ J' h „ _,n h a., .j'’dx Desmarch.vis et Beatty ($50,- 6 1).30 pm l'orrhevtn.s.mphonl.Lenno MoiselaUaoh, piariit,- uiJîll* pJn “• rh«n»ni>* « *»4«;000); construction de nouveaux uue de la MI C.— Direction Ait i-o') 1 orclm-tre d- Uverpool, «fl- touvain.I.- - u* nouveaux Toacanlnl.(leoiitr Weldon.7 h.30 pm.“ ol* ak«*t4i»fa* > (raters Inèdlta George Weldon t »»n.vi*.> »r> y n- ^ n1, puinisie mm# — ‘ rs le temps ~jJ*ur Hubawu); Henry Mnko:.^ SoSto* e^JUv^au ! « a,n un même n.»to.et 1 urch«Atr* des CVmoeru Chopin et Ra\ael aui I::- lorvlwtre d Henn Mrttthev$ îi',,',r " 'l Marle-Ueorgêa Bujteai”.m ndalre du *« Niuoniir I sieurs examens aux rayons X et il viers et de protéger les buts dé ix'troit devra faire un séjour à l'hôpital ou fendus par Gerry McNeil.Toronto prendre un repos assez prolonge Le Canadien est actuellement et de toute façon le fameux eomp au troisième rang dans la course u„-ton leur du club local devra se niettre au championnat, deux points der Chicago sous les soins du médecin et res 11ère les Leafs de Toronto mais Ufo, ameriMU .nu era.Sur le programme distribué de®** pendant que le St Hyacinthe , ,avJ|.R au début est réaervé un endroit oùj|’*ndra v4*ite au Joliette.Demain,, - _ ___ _ les spectateurs écrivent le nom dei"’s quatre memex club* seront de k.6 QU CH D6nS6 leur joueur préféré sur l’équlpe|fl0uvefu ^ I affiche, mais cette .T r je l’Université de Montréal.lois c est à Lachine et à St-Hya-i _ C 1» D L cinthe qu auront lieu les parties.I rOIIK t/OUCn&r Grâce à ses belles performan Les Rapides batailleront de nou- ées, tout comme pilier à la ligne veau contre les gars de St-Lau-bleue, que comme compteur ré rc-nt pendant que les Lions de St- ligue de hockey majeure.(J M.I.agacé) Punitions- J-M.Roy, Weldrake.8 4t .12.2’ Lagacé, Fasan avec costumes, draneaux.bande1 lion plus qu originale se déroule centre paroissial de ITmma-membres des clubs accrédités «vBac HiroAlpnipnt â l’église.Les SOUS l eau.Il ne faudra pas rnsn- .fi!,'e.(-onrentinn aura son nronre rAssrvfatinn d’amat/imw Hp s tri pas manquer "une visite chez le père Noël”, où vous verrez fonctionner la fabrique de jouets du populaire Bonhomme, une machine compli- roles, directement à l’église.Le, autobus iront stationner au Champ de Mars.Immédiatement après la messe, Il y aura groupement des clubs en face de l'église pour la comte parade jusqu'au Champ de Mars.La parade sera sous la direction -de Roger Milette, vice-président de l'Association, et des officiers de la force constabulaire de Mont-réal.- Parmi les autres directeurs de la parade nous remarquons Mc Eugène Brouillet, conseiller jnn- seront servis à souhait alors dique de I’A.C.S M ; André de Re- l’équipe Saint-Vincent-de-Paul pentigrty président; Gaston Pt- la Ligue Métropolitaine viendra _ _ New-York 12 FPG} x_ ^u.Frunki r Folliei réussissent à offrir le spec ,querdnt 'pas i’occa'siôn’ d'assister.B0Uchst4> et uon eu monnaie L#m lettre* doivent être •dr#»-*ée* A Ortpho-Analvno L# Dernir*' Gifremay.— Surveillez votre nature ardente et intense, Gitre may; vous êtes habituellement le jouet de vos impressions.El vos émotions vous baladent aisément d'un extrême à l'autre.Elles vous exposent fréquemment à commet Ire des extravagances.Une nature vive, affectueuse et passionnée qui vibre au moindre choc émotif; nature extrêmement sensible à in douleur et au plaisir.Vos1 préoccupations et vos nombreuses activités troublent votre paix rt votre tranquillité.Mettez de Tordre dans vos intérêts divers: re cherchez les nouveautés et l’acti vite physique sans sollicitude fé brile et exagérée.Vous vous portez aisément vers les autres; votre defiance et votre réserve vous inclinent néanmoins à veiller avec •¦oin sur tout ce que vous savez.Vous manifestez parfois quelque impatience; vous n’êtrs point, pour autant, une femme acariâtre i Parfois encore, vous vous montrez isarcastique: ou bien vous vous retirez dans l’obstination.A certains moments, vous vous révélez très fine et spirituelle.Ce qui ne vous est pas très difficile, d’ailleurs, car vous possédez une intelligence ! pénétrante et fulgurante.Votre esprit d’indépendance, votre fierté.votre loyauté, votre optimisme, votre persistance, votre rhy-thme, votre son* artistique, et vo tre imagination féconde sont tous des instruments très utiles à l’épanouissement de votre personnalité.Vou* êtes intelligente.Faites votre choix; prenez vos dérisions vou*.même.Vous n’en serez que plus heureuse.Mark ELLERY Ouverts d* 9 h.30 à 5 h.30 samedi compris — Ouvert* jusqu'à 9 h.le vendredi soir — PLeteeu 51S1 QUEL PLAISIR.QUELLE FACILITE de coudre avec t\\^ oO*'* $189.Conditions faciles de paiement pour vous faciliter cet achat Autres modèle* $124 SO et plus.865-est, rue Sainte-Catherine Montréal Ella est insurpassable! 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