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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 31 mars 1953
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1953-03-31, Collections de BAnQ.

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St* Cornfli*, martyr*.ENSOLEILLE AVEC QUELQUES INTERVALLES NUAGEUX Minimum .40 Maximum 48 f^VOL.XLIV Oir*ct*ur i Gérard FILION FAIS CE QUE DOIS RèdacUui *n ch*t > Om*r HEROUX La poliuqut affranc/it« de la moral* trahit ceux-là mimet out veulent qu'ti en «oit amtt.Le danger en imminent mau il «« encore tempt.Rien n'e»'.perdu avec U pais.Tout peut l’étr» avec la guerre.pie xji - (my> No 75 MONTREAL.MARDI, 31 MARS 1953 Dix sous le numéro L’archevêque d’Ottawa décédé subitement à Dallas, Texas 5.C.Mgr Alexandre Vachon se rendait à Sydney, Australie Agé de 67 ans.Son Excellence était président de la Commission pontificale des Congrès eucharistiques internationaux — Après avoir visité l’Arriéri*' que latine, il se rendait au congrès eucharistique de Sydney qui doit débuter le 12 avril — La dépouille mortelle sera ramenée à Ottawa probablement vendredi — Funérailles mardi prochain Ottawa, 31.(PC.) — Son Excellence Mgr Alexandre Vachon, archevêque d’Ottawa, est décédé «ubitement hier à l’âge de 67 ans alors qu’il voyageait de Miami à San Francisco.Le prélat est mort » Dallas, Texas, pendant un arrêt de 20 minutes entre deux étapes de l'envolée.Selon un communiqué officiel venue comme une surprise daine et douloureuse.sou sait automatiquement à Mgr Vachon.A titre de président du comité permanent des congrès internationaux de l’Eglise datholique, il quitta Ottawa le 19 février dernier pour un voyage de trois mois et demi qui le conduisit en Améri que latine et qui devait le condui re en Australie.Il avait dû dimi- “On se souviendra longtemps des qualités de chef qu’il a mon trées dans ses hautes fonctions de son zele et de sa bonté à titre de prêtre de Dieu, de sa grande dévotion pour Notre-Dame, de sa prééminence dans les domaines des de l’archevêché d’Ottawa, Son Éx-j sciences et de la culture, de ses .cellence Mer Vachon s’est senti (lualltés d’organisateur, qui ont ,iuer ses fonctlons offlclellcs 1 malade à bo8rd de l’avion et il s’est |}fillé, ave(f tar>t.d’éclat au cours dernier affaissé sur la promenade de l’aé* ! marial qui s est tenu.* sa santé était menleu report municipal de Dallas.^ Ottawa.| re depuis quelque temps.L’archevêque d'Ottawa, chef spi- “Sa mort sera pleurée par 11 ?etalt ren(!'j a R10 de Janeiro, rituel de quelque 500,000 catholi-Saint-Siège, qui l’avait apM?é ^Brésil, pour aider à préparer le ques, se rendait à Sydney, Austra- poste de président des congrès : To^^^n^Ui^en^^ouU chirurtîqu*8 qïf doitUdébuteMe*12ieu^an**1® d^c'’®‘ d"® qu«d lo®a"*' „ ».tr.iu.r .r «* ?»>««» «font rendus à R dit que la guerre a Pr°vo- r-t 'deVant"fe"jüge'caron Après letat de la cooperative agricole, que lafflux rapide dune popu-r-nH,, 4 ' j.”:-; -ront p.—, i*! l»tio» dl.?.r.,P«,r.k d.J, W «WcttÜttS i££S*& fermes régies par ils Dons la voie du socialisme j Ottawa.31 (P.C.) — Le ministre aux 4 Wres étrangères de jKran.’e, M.Geofes Bidault, a dé-elaié hier destinés à régler la paix en Corée posantea dispositions de la campa- 1 Immenses •Etat | culture collect!^.dres famdiaux et sociaux et pla-'^,‘^rV d^ns le uf ^"son "sujet (ependant, le décret donne cee dans une situation qui favori-cn arsumenUnt que le chapitre I avertissement “que les fermes sait le .desaxement général.Des 214, de la loi qui permet cette en-! éé rrt de “colle"tivlté’’ a été collectives de nature socialiste” ne hommes, par exemple, et des (em- quête sur la moralité est un cha »flc*n»é par le comité entrai du devraient être établies "qu'avee mes travaillaient dans les usines pitre'd'exception et qu’il n’est nul ; des paysans et la nuit aussi bien que le jour le part question, dans cet article,! Ce donté soir, à Ottawa, que lesji arti communiste en Chine.11 sou-jle consentement tppgS de In Chine commnntste! liane tes plus récentes et plus im- dans des conditions économiques De telles conditions de vie ont eu.de rechercher et de punir dès âc - appropriées.” ; nécessairement, des conséquences.!tes posés par un corps municipal EN 4è RACE, PREMIER-MONTREAL LES ELECTIONS DE LA COLOMBIE par Orner HEROUX t DEUX LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 31 MARS 1953 LES COUTURIERS ORDONNENT LE SACRE DU PRINTEMPS # Ce sont les robes d’abord qui font croire au retour du printemps — La taille est le point névralgique de la nouvelle mode: elle change de hauteur avec chaque couturier — Importance du Col — Les coloris ambrés — Tissus fleuris — Il y a rose et.rose comme disait la belle .On avait besoin de ce printemps • là, épanoui, exubérant, fleuri de roses, de pivoines et de trèfles à quatre feuilles.Oui, on en avait bien besoin pour voir enfin autre chose que le ciel gris, la pluie, la neige sale de cet interminable hiver.Il était temps que l'on puisse croire au soleil, à l’azur, aux On verra beaucoup les bras, les manches sont courtes ou trois-: quarts au plus, et montées sous les épaules, très savamment.Des encolures pour tous les goûts.C’est-à-dire que les cols, sur les- __ ___ quels on a déjà raffiné avec une;René Cléroux, J.-A.Contant, Raoul ,ŒiïU* rSJ*?>'?**°“y mêmes, afin d’être doubles, sim- caJ'nes‘ Laura Deslongchamps, Ca-¦oiseaux, à toutes ces choses dispa-jples, relevés, rabattus, droits, mille Dugal, Georges Doyon.L.-P.rues de notre vie, enfuies, envo- couchés,* larges, étroits, arrogants Hardy, Eloi Jacob, DeLigny Lab- Carnet mondain CHEZ LES SOURDES-MUETTES * La partie de cartes du printemps en faveur de l’Oeuvre des Sourdes Muettes aura lieu dans les salles de l’institution mercredi le 8 avril, À 2h.30, sous le patronage de Mme Gaspard Fauteux.Mme Fran cis Fauteux.présidente du comité de réception, sera assistée de Mmes S.-A.Baulnes, J.-U.Bessette, Ernest Boileau, Henri Bradley, Lucile Brault, Marie-Rose Bas tien,; G.Brodeur, Jean-Louis Brosseau, lécs, subtilisées par quelque dieu ou modestes.Chaque visage ainsi .ombrageux.C’est pourquoi, lesjpourra choisir sa manière d’être collections de printemps, cette an au mieux encadré.On sait, en née, furent doublement printaniè- effet, que le col a une importances : en eUes-mêrfles d’abord, et;ce majeure suivant la carrure des ensuite par les sourires charmés épaules, la coiffure, la longueur qu’elles provoquaient.du cou, l’ovale de la figure.Ceci est naturellement une itn ^ V01C' la question ampleur, pression d'ensembles et.se situe;^e^€'ci semble «accorder mysté-strictement sur le plan de la «n-wusement deroulement des sibilité.Mis à part ce plaisir des tîeu,lc.s-.matin, sous un yeux et de l’âme plus on voyait:^jasj«Pe* de collections, plus il devenait ^ difficile d'en parler.C’est-à-dire 'd’en définir les tendances afin de renseigner loyalement les femmes sur la ligne qu’elles auront, lorsque, pour parler comme le poète, "l’hiver aura quitté son manteau de vent, de froidure et de pluie.” SILHOUETTES trente centimètres du sol, ou parfois davantage, s’évasent et s’épanouissent à mesure que s'écoule le jour.L'heure du cocktail les trouve pareilles à des bou quels, déployées, soit rondes et bé, Conrad Laberge, Ernest La-croiv, E.Lamanque, Ruben Laurier, Dpnat Laviolette, J.-B.Lefebvre, Oscar Léger, Roméo Lespé-rance, René Lessard, Lucien-A.Morache, Mathilde Prévost, Adhé-mar Raynault, Marie Reid, Pierre Sainte-Marie, Lucien Sansoucy, Joseph Whilhelmy et Guy Wilson.RODNEYYUILE Au mariage de Mme Anne Lois Yuile, fille de M.et de Mme David Yuile, de Sainte-Geneviève, avec Thon.Michael Rodney, fils de lord et de lady Rodney, de - " La Française vue ! L» bonne.çuitiy par.une Française AIMEZ-VOUS LES OEUFS! Les femmes dans le vie publique en France — Un récent referen- Voici de succulentes recettes rond, en cercle, saupoudrez-lcs de» dum aurait démontré que 91 p.que vou» voudrez répéter parce jauneï émiettés, e.des femmes qui travaillent en qU on vous en redemandera.dehors désirent retourner à leur n (aut se munir d’une poêle OEUFS AU JAMBON foyer d’aluminium ou de fonte assez __ .grande pour réussir l'omelette et faites revenir à la poele (PC.) —• La hrançaise a oien p0uvojr ja retourner facilement, du beurre cru ou de ‘bacon’ ses P*® ‘‘“““ Ayez soin d’endmre la casserole sei un oeuf sur chaque tranche, >rête» Elle est une femme corn- hnnni* couche d huile, ou de .dans Cas- lui prête» Elle est une femme com- H’img bonne couche d’huile, ou de , .i i l* me toutes les autres, ni pire, ni graissc et de beurre, pour empê lalslie* prendre le blanc, poivrez meilleure.Et c’est parce qu elle cher ie mets (je couer 0u de brû seulement et servez chaud est gaie, que 1__ femme française [cr est souvent mal jugée, affirme Mme Geneviève Jaudoin-Prom, présidente de l’Union des cercles français de liaison internationale, | actuellement de passage au Canada pour une tournée de conférences.OMELETTE SOUFFLEE OEUFS MOLLETS AUX TOMATES Héroïne de la Résistance durant Z Vi 1 2 IVi Choisissez de jolies tomale* moyennes, évidez-les, salez-les, poi-crez-les intérieurement.Faites-le» ¦ cuire à four chaud, dans un plat beurré, pendant 10 à 15 minutes d’être diplômées docteur en mé- _ _ _ Cottesnore Un* das toutes darniéra* photo* d# la rein» Mary dont Im funéraillts ns“r entièrement plTssées sous des han- Farm, Fort Saskatchewan qui au ont au lieu c» matin, à la chapall* Saint-Gaorpe, dans l’ancaint* «to a r nno ches effacées, comme chez Dior, ra lieu samedi le 4 avril, à 4h., au «___ - f1Ancn*A6« Hall Ha I’pcHisp Saint-Pa- ________________________________________________ ________________________________________ .rtm.oeufs, séparés c.à thé de sel pincée de poivre c, à soupe de lait à thé de deburre „ .Battre les jaunes d’oeufs; ajou- , ^ la derniere guerre, premiere mere ter ie sei( ie poivre et le lait.Mon seulement.I) autre part, préparez de France et, depuis 15 ans, admi- ter les blancs d’oeufs en neige et autant d'oeufs mollets que de to-nis\ratnce du 16e arrondissement ]es incorporer au premier mélan- mates (l’oeuf mollet doit cuire 8 ;de Paris, Mme Jaudoin-Prom s’est ge, à l’aide d’une spatule.Fondre minutes à l’eau bouillante, puis ; donnée comme tâche de répandre Je beurre dans une poêle de 7 pou- être écalé, et maintenu dan*, l’eau dans les pays qu’elle visite l’amour ces de diamètre; y verser le liqui-,chaude jusqu'à ce qu’on l’utiuse).de la culture française et une me il- de.Cuire à feu doux, sans remuer.Introduisez dans chaque tomate ileure connaissance des femmes de de 3 à 5 minutes, pour faire dorer cuite un oeuf mollet accompagne son pays et de leur activité.Et;le dessous de l’omelette.Placer de sauce béchamel, saupoudrez de | c’est pourquoi elle redit à qui ensuite la poêle dans un four mo- persil haché, et fades glacer yive-veut bien l’entendre le rôle joué dérément chaud (35ü“ F.) durant ment dans un plat allant au four, par la femme dans le relèvement 5 à 10 minutes, afin de faire cqiiej sir t ait de la France.le dessus du mets pour qu’il de i Dans le droit actuel français, la vienne poreux (genre soufflé).Battez 6 oeuf» en omelette, ajou-femme possène la même capacité Tracer une raie au centre de tei[_v j pjnte iajt bouillant conque l’homme tant qu’elle reste ce-i l’omelette (à droite de la poignée ,enanl i/4 de tasse de sucre va-libataire et lorsqu’elle devient de la casserole).De la main gau- njj|£.Mettez le tout dans un plat veuve.Jadis, il n’en était pas ainsi, j cite, prendre la poignée de la poè- a)[ant au four (vous pourriez aùs-La première victoire féminine le et la pencher doucement au-sj [e {ajrc cuire au bain-marie), française remonte à 1866.C’est en dessus d’un plat de service pour f;Servez froid, n'essayez pas de dé-France que les femmes obte- L**re glisser l'omelette.(1 a 2 por-jmouier naient, les premières, le droit dions).SAUCE ESPAGNOLE (pour omelettes) OMELETTE-DESSERT soit avec un mouvement d’ailes Congress Hall de l’église Saint-Pa qui rejette l’ampleur de côté ou t™6» l’hon.Sylvia Rodney, de Lon-en arrière.dres> sera dame d’honneur et A chaque saison, la ligne, on Mlles Mary Forster et Diana Male sait, est la grande histoire, lejCOLORIS ther, demoiselles d’honneur; M: grand problème, la grande énig-i Avec quelques gris, les coloris,Charles Phelan agira comme garnie.Et devant les deux ou trois ambrés, et tous leurs dérivés; çon d'honneur tandis que MM.silhouettes que nous proposent les marquent les collections d’un ca-!Charles Beaubien, Edward Malkin, couturiers, le jeu consiste à pré-chet de haut goût.De la couleur;de Pembroke.Dennis Smith, d Ed-¦voir quelle est celle qui, par sa [ficelle au mastic, en passant par;monton, et Egan Chambers place-grâce, sa commodité, son efegan-.le café liégeois, le castor, la cha-ir()nt •** invites.Une reception ce, sera choisie, élue et adoptée, taigne, le tabac blond, la noise t-Tncz le lieutenant-cqlonelet Mme après les débats, les soustractions,;te, la cannelle, tous partagent C ^to^chemin^Samte-Catherme.les adjonctions, qui sont de mise.dans cette aventure.C’est sur la taille, cette fois-ci, que se fixe l’intérêt et que vont se déchaîner les perplexités.C’est de la taille que tout dépend.C’est à la taille q le s’affrontent les maîtres de la couture.C’est à la taille que se livrent les duels.C’est ainsi qu’elle peut être légèrement montante.Telle la préconisent Grès et Balmain.Qu’elle reste à sa place ! proclament les autres — et ces autres s’appellent Dior, Fath, Desvsès, Givenchy ou Maggy Rouff.Il en est qui, se refusant à l’absolu, la descen- wnT vu nvu eu mvïin, m iv t.nvpviiv r?rrno château d* Windsor.La raina mort* avait ipéciflquament demandé A:^J’ÜL"îw las plus simpla.das funérailles.(Photo P.C.)!cl.ns- un sont de S*™ U™ les tweeds, les jerseys, les crêpes grands-parents de la mariée, suide laine, les alpagas très en fa- vra la ceremonie, veur, les gros-grains.PROCHAIN MARIAGE Tandis que la broderie blanche,! de couleur ou de perle, assiège! Le mariage de Mlle Annette Sales robes du soir, tous les her-vard, fille de Thon, juge et de bier^ ont été pillés, tous les jar- Mme Alfred Savard, de Québec et dins ont été dévastés ou rélnven- Montréal, avec M.James R.Mc-tés pour fleurir les robes de cock- J-ai,Shlin.de Montreal, fils de M.tails.La rose, dans ses nuances;f- E.McClaughlin, décédé et de innombrables, est la souveraine MeClaughlm, de Colbourne des mousselines, des organzas, et Ont., aura lieu samedi le 11 avril, des taffetanzas a 1 Ascensl0n de Notre-Seigneur .Westmount.Elle durera, celle-là, plus quuni matin et un peu plus que cette CHEZ LES DOMINICAINES quinzaine de juin, devenue une , , , des traditions de Paris.Elle est .La partiejle cartes, au bénéfice dent ou la remontent à volonté,! a l'espace d’un été.Car ides Soeurs Dominicaines de Notre- Avnivtnln 1 r» r* « t #v(- / 11-, 4’ f * i TV « .i 4 par exemple Jacques Griffe.vous Mais si vous vous en référez à Balenciagag, à Lafaurie ou à Jac ^ , traité nrono- les gages accordes aux gaullistes radicaux et certains M.R.P.Cette part de travail pour assurer sont d funambule” aura Par Mayer constituaient une politique consisterait à rétablir sur triomphe - Henri Bourassa fit plus > P„J., )a Fran’ee aux simple manoeuvre politique, né- des bases nouvelles, en substituant que défendre les siens; il se fit*P , _4J,_ ____ cessaire à la formation, comme elle aux “nuées fumeuses” et aux ef- rassa demeure ce superbe géant qui l’a bouleversé et rempli d’enthousiasme pour l’action sociale et nationale, c’est avec le plus profond respect et la fierté propre aux jeunes de ce pays, que j’entreprends d’exposer, le plus simplement possible, notre pensée d’admiration envers celui dont l’histoire vient glorieusement de s’emparer.Et cette admiration, mes amis, elle provient surtout de trois grands aspects de la physionomie d’Henri Bourassa : le principal artisan uc .u-m cuuvu- , , - r • - , _____ tion nationale des Américains.Le gouvernement a.1».!» trtJïtrè a»™“ ss?H fut un grand Canadian, un laiaM ntoir.4»> »*»» * V“«»-.àSSi»r «TiSj»*.WSSSè Canadien français éclairé et un les dr01‘s que ,Con^der®î,on où il paraît être de dire -non” à Nous ferons, pour notre part, tout fietreJ^PÔtre social comparable aux PlusjdM Canadlens Une politique que la nation dans possible pour qu’il en soit ainsi.celebres de notre epoque’ ' enia_n?.ue„i-a".?.aise;, ___'sa majorité reprouve.N’évoque-t- .II y va de l’honneur du Canada, actuel ca- forts de fusion, le souci primordial binet.de l’efficacité de l’armement occi- Ccs concessions à De Gaulle dental contre l’Est.Une telle poli-avaient-elles pour but de vider tique irait certes au-devant des l’abcès de ce côté, d’absorber cette désirs américains: mais en France opposition, de la neutraliser?Les elle semble destinée à se desa-protocoles additionnels, destinés à gréger aussitôt qu’amorcée, ne se-maintenir “l’intégrité et l’unité des rait-ce qu’en raison de points de Un grand Canadien Par sa conduite, il leur montre „asJ de en pi'USi a propos forces armées de l’Uniofl françai- vue inconciliables quant à la façon aussi que, même si le Canada fran- de ia présente “diplomatie de dé-se”' sont-ils ce que les gaullistes d’y associer l’Allemagne.,5311 avait été voué à l’échec, il miSSion”, le souvenir de Munich" cnt espéré?Il ne semble pas.On L’autre grande politique possi- Cet amour de la justice et de subsiste encore pour démentir cependant, le gouvernement sait que 1 objet de ces protocoles ccue quj raiijerait les parle- la vérité que la jeunesse découvre; l’étroitesse de vue de ceux qui reste catégorique: l’armée d’Eu-est essent'e‘Ieme.n‘.td’ob‘emr.P0lJr mentaires de gauche, préconise chez Henri Bourassa, il l’a d’abord; ]e condamnèrent.irope demeure en tête de son pro-,1a France un privilège spceiaj: le une franche explication avec le fait valoir comme Canadien.Et bons pourtant combien de nos gramme.Plus que par enthousias- dr°i‘théorique de retirer ses trou- nouveau gouvernement républi- Canadiens français n’ont pas-me européen — lequel paraît dé-jP?de 1 armée eommune^et de I«|Cain des Etats-Unis, l’aveu sincère Le jeune député au fédéral compris pin^grité de ce trouble-.cîdément' Soumis à trop rude!affecter à l’Asie ou l'Afrique, en d*une absence d’unité entre les voyait trop clair dans la situation.fluj resnjrajr „„ ajr rrnn sain ôm-miv» ____________________________________ on peut penser qu’iLcas d urgence.Mais le gouverne- points de vue, de côté et d’autre L'Association de la Jeunesse cinadienne-française avait choisi pour thèma, cette année, i son concours oratoire intercollégial : UN HERITAGE .HENRI BOURASSA.C'était justice.L'homme qui a dominé la politique de son pays durant un quart de siècle, méritait cet honneur au lendemain de ta mort.Et il convenait que l'hommage soit rendu par l'A.J.C.: car Bourassa, qui n'en a jamais fait par* tie, a puissamment contribué è la fondation do la première A.C.J.C.Il fut ton invité dan* plusieurs occasions solennelles, et l'un da sas inspirateurs.inta- sans ! écoutiez, j)am: qu’il faisait rissablement des discours — .doute parce qu’il n’en faisait jamais.Je veux dire que jamais il ;ne se guindait, jamais il ne pre-• nait la décision d’être éloquent, il l’était, ne pouvant s'empêcher de l’être, de sorte que vous étiez mal à l’aise devant la dépense ., ins .fête qui respirait un air trop sain épreuve, — ucu.h-** ., - ¦ ^ A ¦*¦*., -v - mondiale pour ne pas intervenir, £r0p pur auquej n'0nt jamais agit de la sorte dans la conviction men‘ ‘ranCais se re"d ,de l’Atlantique, et l’affirmation au moment ou de fortes tendances pu résister les esprits faibles.qu’il n’y a vraiment pas d’alter-|c0.mPt.e qu une semblable discn-;clajre du principe selon lequel impérialistes semblaient desirer ges ennemis peuvent peut-être mination en sa faveur ne sera ja- i-arm^e commune, “moyen d’une 1-'mais acceptée par Bonn.politique et non fin en soi” — Aussi n'ira-t-il pas plus _loin.COnime l’observait un orateur so- une déviation de la politique canadienne.Celle-ci, jusqu’à ce jour, avait combattu pour son autonomie à l’égard de la capitale an glaise.Mais sous l’influence d'un cer- réalité ü vivait devant vous, oratoire,| leurs confrères, quel esprit de|royalement, généreusement.Mais je suis, comme mes amis les rhé Grâce au concours dans une vingtaine de collèges,!concurrence régnait dans la salle, les rhétoriciens ont étudié la vie et comment néanmoins l'unanimdté et l’oeuvre d’Henri Bourassa.Ils s’est faite sur l’éloquence de M.i santé, le Dominion du Canada, qu’il faisait pour vous seul.En dont les dirigeants semblaient ignorer les droits et surtout la li- parler d'erreurs, c'est bien hu-i main! mais jamais ils ne pourront'où nous rappelons avec tant del._„mnrn_ji nl1.ii , ha fai- — l’accuser de démagogie ou de cons-sincérité et de légitime fierté, la d conserver pannui des 85 tdall*t^, do1^ naître upres, et non cience malhonnête.Cela, jamais! mémoire de ce grand Canadien-JuJoa,, gaullistes à àuf il doit sa avant >orSanisnie politique c‘ dé-Et pourtant,, à cet homme pu- défenseur de nos droits les plus poT de façon ^0rcra'lque qU1 dolt la COmman- .blic, que la jeunesse juge digne chers; l’unique conclusion qui me ., devine la Question de ' tain ministre des colonies, tradui- de ce nom, on a refusé l'honuna^e vient à l’esprit est celle-ci: Il es‘;,a staKiii{e ' Si gens de gauche ou de droite sant le désir d’unp nation puis-officiel de funérailles publiques, indispensable qu’à l’occasion de s ' (voulaient bien s’accorder pour dé- lui ont consacré un discours.Dans la plupart des institutions, le concours eut lieu d’abord devant tous les élèves réunis.Puis, des rencontres ont peu à peu dé conter les principaux épisodes d'une vie .qu’ils connaissaient sans doute assez mal.Une dernière épreuve réunissait samedi les six concurrents les plus heureux à l’auditorium de toriciens, incapable de donner de lui une image réelle.Je souhaiterai donc, avec M.Julien Aubert, du Collège Saint Remi Savard.Les idées nous ont paru justes — un peu flottantes parfois, no- Ixiurent, qu'un biographe écrive tamment sur les idées de patrie une vie approfondie de Bourassa.et de nation (un ami m’a fait Rares sont les livres qui accom gagé les meilleurs travaux.De ; remarquer que ees mots étaient plissent le miracle d’une résur-nouveaux auditoires, jeunes, et appliqués indifféremment, dans rection; mais à défaut de la vie cette année exceptionnellement les mêmes textes, au Canada et au temporelle, qui est achevée, ce-nombreux, ont ainsi entendu ra- Canada français; Riais les rhéto- lui-là nous donnerait un tableau riciens sont loin d'être les seuLs de l’époque, une esquisse de Bon-à ne pas donner à ces vocables rassa et de ses principaux coin-leur sens rigoureux) —; et les pagnons, le sens de sa vie.Sans jeunes ont choisi d’instinct les doute faudra-t-il attendre bien événements les plus significatifs, des années avant qu’une pareille « .____________ —, oeuvre soit possible.I Hôtel-Dieu (où il a fallu rajouter Pourtant .i André L.des chaises, puis refuser du mon-; Pourtaivti à mesure que je les de).Un jury présidé par le R.P-{KOUtaiSi je vérifilüs ]a justesse Tyoms Lschance, ^'f^jd’une observation de Péguy.Il racontait un jour à un étudiant l'affaire Dreyfus, comme il l’avait vécue.Pour Péguy, il s'agissait tie et de précision ; il lutta aussi contre ceux qui n’hésitaient pas à placer les intérêts de l’Angleterre plus haut que ceux de leur pay*.Cette intervention, en Afrique comme vainqueur M.Remi Savard, du collège Garnier, à Québec.Au reste la région de Québec ne s'est pas contentée de conquérir ^ événements encore palpitants, la première place, ainsi que les|d-un drame auquel il avait parti-deux trophées remis au premier cjpé de tout son coeur.Son cadet prix avec une bourse de l'A.J.C.jl'écoutait dvec passion.Or le di-— le “trophée du Savoir”, donné des Cahiers s’aperçut bien- par la maison Dupuis Frères, et tôt que pour son auditeur, ces qui va au collégien, le “trophée événements n’étaient plus que de Henri-Bourassa".offert par le De-! l'histoire.«V- et oui va à l’institution.Ainsi i#|nedl) lmgc de ^ M.Rene 1-avallée, élève au Sémi-I^ par ^ icun
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