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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 11 juillet 1953
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1953-07-11, Collections de BAnQ.

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î.Léonet, m*r»yr.Temps probable demain beau et plus chaud Minimum.fi/j Maximum.7g Oif»cttur : 5ér«r«l FIL.ION VOL XLIV — No 159 FAIS CE QUE DOIS RMactcur «n chat: Omar MEROUX La polftigut affranchie de ta moral* trahit ceux-là mêmes qui «fuient qu'tl en *oit «tun.Le danger est imminent mats il est encore temps.Rien n>«t perdu avec la paix.Tout peut l’être avec la guerre.PIE XII — (IIISI/) MONTREAL.SAMEDI.11 JUILLET 1953 Dix sous l« numéro Aide américaine à l’Allemagne communiste LES RAISINS VERTS Duplessis dit que Lapalme a été élu "sans enthousiasme" St-Laurenf craint "les idées bizarres" du Crédit social Victoria.11 (PC.) n, imier ministre Saint-Laurent a de- .rV V .j.Pve.' V01* eL Ie comptage n’est té la parole dans ces comtés avec mandé, hier soir, aux citoyens de m ni niatie Duplessis a declare pas termine dans 29 poils.On le résultat que l'on constate main- la Colombie-Britannique de voter uniuqU- e .«oucfrnement de prévoit, dit-il, que l’adversaire Ji tenant”, dit M.Duplessis.libéral à l’élection du 10 août et limon nationale a d «xce 11 ontes be ral perdra son dépôt lorsque “Montréal-Outremont est une de prévenir ainsi le “danger” que laisons de se réjouir du resuj-tous les totes auront ete comp forteresse libérale.De fait, en le Crédit social fasse triompher ta! des elections complement»-tes.1948, Montréal a réélu feu M.ses "idées bizarres" au sein d'une es enues jeudi, Henri Oroulx avec une majorité “coalition croulante '.Au cours de sa conference de Dt* »t«tittique* fje q V(>jx J 1 - presse hebdomadaire, M.Duplex M Duplessis a déclaré qu’aux "Aux élections de 1932, us a dit que M Georges Lapai- ai.- 1 jorité Hi> M Cmniv ^ia,i - - /s.ai_ .a.a elections provinciales de 1948, le ¦*, .ne «routx était Eisenhower offre $15,000,000 de vivres , , ., ., Washington, 11.(P.A.) — Leique, qui produit des vivres en les, et à l'administrateur de la De pre-clare que st les liberaux ne rem- président Eisenhower, dans uniquar.tités suffisantes pour accumu- sécurité mutuelle, Harold Stassen portent pas la victoire "il y aura-important geste relatif à la guerre lier des réserves, et l'économie de de "prendre ries mesures pour vraisemblablement un f o u i 11 i s.froide avec la Russie, a offert hier disette qui prévaut dans les pays faire parvenir ers vivres en Alle-comme vous en avez connu dansjsoir pour $15,000,000 de vivres sous la férule de Moscou.' magne sans retard" votre legislature avant la recenteja la population mécontente dv Le vivres offerts consisteraient Eisenhower a pris cette décision élection".'?rienta,e> sous domi- en çércales, sucre, lard, huile vé- cn réponse à une lettre du chan- Dans un discours prepare pour nation soviétique., -co fe et autres, denrees teller Adenauer, de l’Allemagne etre prononce hier soir a un ral- >> a demande a Moscou, qui fail Un communique émis a la Mai occidentale nui a Hcmanrto L* beral.ici.M.Saint- face présentement a un esprit de,son Blanche au nom du preside,h Etats Unis dé contribuer à aider liement me, chef libéral du Québec, a été élu comté .•andidal de l’Union nationale^ jeudi, les résultats sans enthousiasme” dans Ie dâns MaUpédk V été élu *'avec ?cs.193 poils accordent une ma ment de Montréal-Outremont.Moins de 50 pour cent de* élec- une majorité de 778 voix, ].,n jorité de 4,273 voix à M.Lapa!-^lJX Ftots-Ums me, soit la moitié de la majorité - s unls teins inscrits ont dénnsé ip„r 1!)52, sa majorité était de 427 voix c : i f1.r'La majorité remportée jeudi par lem!)orfee Pal ^ Groulx.,, Moins de partisans libéraux bulletin de vote, a-t il aiouté, s., „ .D’un autre côté, dit M.Duples-r i - Ie Æ.i'0?* *is, le candidat de l’Union natio- .Ll.!s„ e 2 fols a mdJ01lte d4 naît; dans le comté de Matapédia, aoz* "Evidemment, il y a diminution M.ClovLs Gagnon, a remporte f)a,ls Portneuf, feu Hton.Bona des partisans libéraux dans la pro-une majorité de 5,335 voix sur son Dussault, ministre des affaires v-ince et une augmentation des adversaire libérai, qui a perdu municipales, avait été élu avec partisans de l’Union nationale, son dépôt.80 pour cent des élec- une majorité de 1,676 voix cn "Moins de 50 pour cent des leurs sc sont présentés aux bu- 1952 et la majorité remportéejélecteurs ont déposé leur vote à reaux de scrutin.jeudi par le candidat de l'Union cette élection, ce qui signifie le Les démocrates démissionnent du comité McCarthy Washington, 11.(T.C.) taxes par la "magie de la mon-, *-n P*us.son sspeet humani fie.naie libre de dettes sortie de laire.C€ ,lt'f| fait ressortir le con Le président a donné ordre au l’imprimerie".traste entre le système democrat!-secrétaire d’Etat, John Poster Dul- M.Saint-Laurent a dit qu'il ________________________________________________________ Mesure très impertmt* Dans Portneuf, le candidat de nationale est de 4.264 voix, et les peu d’intérêt porté par l’électo-démocrates ont démissionné l’Union nationale, M.Rosaire Cha- résultats sont incomplets lifour, a remporte une majorité de MM, Lapalme et Marier ont por -ai.les (bloc hier du sous-comité des en- ditistes, lu - ’ le sénateur croyait qu’après l'élection du 10 août, le Crédit social "continue ra d’être un petit groupe assis dans un coin de la Chambre des communes sans influence vérila ble sur les affaires canadiennes, comme il l’a été depuis 1935”."Mais il y a danger — un dan-I.es ger éloigné — qu'advenanl l’élec-en tion d'un nombre suffisant de cré-de Drew accuse les libéraux de "réécrire l'hisloire" Hallvillr, Ont., 11 (P.C.) M.On considère celle mesure comme très importante dans la guerre froide avec la Russie soviétique.La zone orientale d’Alle magne a eie déchirée récemment par des grèves et d’autres mouvements de révolte de la part des ouvriers tentant de secouer le joug moscovite.Le président Eisenhower a dit à maintes reprises que ces vagues De chef progressiste-conserva d'agitation doivent être prises en LETTRE DE NEW-YORK Inquiétudes des exportateurs américains Malgré la reconstitution des réserves-dollars dans le monde, les Etats-Unis enregistrent une chute sensible de leurs exportations de notre correspondant particulier, Yvan PHILIP NEW YORK — Le problème du déficit-dollor dans le monde ne présente cette onnee aucun caractère de gravite.Un certain équilibré est atteint.Non seulement les pays etrangers équilibrent leur balance commerciale avec les Etats-Unis, mais grâce en partie à l'aide américaine, ils reconstituent leurs reserves en dollars, au rythme de deux milliards de dollars par an.Environ 25 pour cent de tous Ruêtes du Sénat parce que le pre- soi-disant indépendant» du Que-nement libéral de “réécrire l’his-nemonts conservateurs ont éfé propagande moscovite présente électeurs inscrits ont favo- Mdont.le sénateur Joseph Mc-hcc, le Credit social soit juste toire" en s’attribuant le mérite,responsables de la CorÆ.tion ’son système Tomme un PMMdi» rise M.Lapalme.évidemment Larthy.républicain du W iseonsm.assez fort pour appliquer ses idées d’oeuvres accomplies par d’autres do rétablissement du Pacifique nour ïrs ouvriers P d avec peu d enthousiasme.a reçu plein pouvoir d embaucher bizarres a une coalition croulan gouvernements Canadien du (-martinn Vaiinnai ^°i a V i ' l- i."Il est a remarquer que mal- et de congédier les employes du te en retour de sa collaboration " reécrivent l’histoire d’étran et de Radio-Canada, entre mitre] Hit peiné'pîr le îappoît d" chîn gre ce qu on declare MM Lapai-comité.M Saint-Laurent a parle de ce.- pr façon", a dit le chef progrès- oeuvres.coller Adenauer concernant la s - me et Marier, la nouvelle loi Les sénateurs John Met lellan.te capitale provinciale ou une siste-conservatcur à une assemblée "Si les libéraux obtiennent la tuation en AUemangc ericntale électorale na empeche au-de 1 Arkansas, Henry Jackson, de forte part creditiste appuie la de nomination tenue à Hallville.chance de continuer aucun mem I a déclaration du nrésident dit cun électeur d’utiliser son droit Washington et W.Stuart Sytn.ng-campagne des candidats crédit s- j, a fai, allas,on a un discours bre de la jeûne gêné aüon ne qu’il a exprimé au gouvernemen de, vote- ., J ^ , .ton, du Missouri, ont émis une te> fédéraux à 1 election du 10 du premier ministre Sa»nt-Lau- pourra reeoniiaitre l’histoire de "e soviét^uc sà co^ancë que ^dïs La Legislature de Quebec s est foi te protestation disant qu ils août.rent disant que tous les princHpays dans quelques années.” mesures pratiques pour la d is tri- certainement acquis des deputés;ont ete places dans ^ Comme jeudi soir, à Vancou paux progrès économiques et les M.A/ra Clair Casselman, dé- but ion immédiate” des vivres se- de valeur dans les comtes de fort- 'x‘t“dt*"n.rd _ ,nn, T^irpb ., vt'r' '' a fiijt »Husion à la politi- mesures visant à affirmer la ma- pulé progressiste - conservateur font prises afin d’aider il soulager • M e«l- Ma aF>— *'*-*- q ’,0SC011 le 6 jmlht a d- laire que le technicien qui tra ce que des cours de français, _____________ principales données du problème : Skuement et de s'exprimer clai- vaille également huit heures à ou d'anglais, — soient incorporé» le gouvernement de M.Duplessis rcment, d'acquérir une plus gran préparer des plans.au programme de l’école de per a fait beaucoup jwnir l éducation.de connaissance des affaires en Et même si l'on s'en tient strie- fectionnement du C.N.R.C est mémo une des parties les Bénerol et de renseigner sur le tenvent à la quantité de travail P.l.Je roulais — comme les faits-diversiers écrivent des automobilistes qui vont déraper à la ligne suivante — "à vive allure", quand pour une raison qui, sur le moment (et même après), m'échappa, mon volant se mit à fumer.J'avais souvent vu des voitures fumer, ou des gens fumer dans les voitures, mais c'est une chose extraordinaire, même si l'on se trouve comme je l'étais dans un pays de volcans, que de voir un volant fumer.Ce phénomène d'auto-pythie, si étrange à mes yeux, ne sembla autrement étonner le garagiste auquel j’en rendis compte.Goguenard autant que blasé, l’expert se contenta de laisser tomber ces mots funèbres : "C’est votre commodo qui est mort".A l’annonce de ce faire-part nécrologique, je fis mine d’acquiescer comme *i je m’en doutai» un peu pour avoir l’air tout de même."Et c'est grave ?" demandais - je."Non.seulement.” “Seule ment, il faudrait en avoir un de rechange !” (sourire sinistre).Je ne sais pas à qui et à quoi sen'ent des pièces de re change reluisantes que l’on voit accrochées comme batterie* de cuisine aux murs des garages.mai* la pièce dont j'ai besoin manque toujours à la collection.Ou on l’attend, ou quelqu'un vient d’enlever la dernière.Il fauU donc faire une de ees réparations de fortune, dont je finis par croire qu'elles assu rent celle des garagistes.(Je leur trouve décidément de plus en plu» de ressemblance avec les médecins ; ce sourire scep tique qu'ils arborent quand on leur raconte ses petits malheurs, cette attention distraite qu'ils vous accordent parce qu'ils n’ont vraiment pas le temps d'écouter toutes vos histoires; cette façon d’aller ausculter lei jwnt amère quand on leur par le de la boite de vitesse; sur-1, tout cette habitude de rendre grave un détail qui vous parais sait insignifiant et de traiterj par le mépris ce que vous considériez capital — tout cela me donne envie de leur dire "Docteur”.) Tandis que mon thérapeute désossait ma direction, je songeais qu'en définitive, quelle que soit la marque que j'adopte (j'étrennais une merveille étrangère dont on m’avait dit: "Avec ça, vous n’ouvrirez jamais votre capot !"), il est ex trëmement rare que je revienne de voyage avec la voiture nue j’avais en partant.Ce n'est pas qu’extérieurement son allure se soit modifiée, non.Elle est restée à peu près la même.Mais, intérieurement, les garagistes de France, d'Italie et de Suisse ont changé tant de choses, qui seront d'ailleurs à changer, cette fois de façon définitive, "quand vous rentrerez chez nous, si vous ne voulez plus avoir d'ennui" (et l'on y croit!) — que je n affirmerais pas rouler dans la même voiture.Pas plus que je ne me dirais le même homme si j’avais laissé mes amygdales à Chambéry, ma vésicule biliaire à Turin et mon canal cholédoque à Venise.En vérité, mon instrument favori d’exploration des terres connues demeure pour moi un monde de mystère.Prenez par exemple les bruits : je me demande souvent pourquoi le bruit qui vous persécute sur la route cesse au moment précis où l'on veut le foire entendre à un garagiste.Comme, s’il y avait un pacte secret entre les bruits et les garagistes qui, enj vous disant.rés depuis des heures par les femmes de la maison.Aucun ustensile, je me débrouille tout de même assez bien et l'on croit que je vis aux Indes depuis plusieurs armées.Notre rencontre est marquée au coin du merveilleux habituel a l’Orient : mon compagnon est un Américain qui demeure à Bénarès "Je n’entends dePuis fiuatre f™ prépare une , .these sur la philosophie comparée rien , commencent par vous dc de sajnt Ronaventurc et des Indous; visager d'un atr yénant.et fi- notre hôte.M.Dasappa, avocat, an-nissent par entendre quelque c*en ministre des finances de l'Etat chose que vous n'aviez jamais I0 Pntrcprjs par Gtm.qui ne fit que se prolonger, de dhj et dont Mme Dasappa est l’un* ridai dc la mettre dans la voi des plus admirables continuatrices, turc.Puis, sans répondre à So ^ assis sur des nattes de fabri- - —• «•* «—• î-SÆsrur,’ savoir ce que c’était, je risquai.le tout pour le tout: je donnai p,r d»* f«mm*s un coup dc démarreur.Je cons- a la mort de Kasturba, la femme taiai alors que la voiture mar- de Gandhi, les Indiens recueillirent chait très bien.Je n’en décidai «)n “memorial fund’; de 4 million» a._dp dollars; sur la decision de Gan-pas moms de m arrêter au P™ dhj, cet argent devait servir à l’amé- mier garage et sortis Us chose lioration du sort des femmes dan* devant le garagiste qui flou les villages, une oeuvre chère à sa •jours goguenard) m'apprit femme.Il chargea quelques-uns de tu,, a .t.i SPS disciples d administrer et d* Cest lotre filtre à an.Le/d)s(rjbupr ce fonds; mais au boUt un élève pris en faute, j’osau de six mois, voyant le peu de trail peine lui dire que je venais vail accompli, Gandhi changea d* dc faire dix kilomètres en m'en "1^-h«>de devant les regardsj scan-, „ , dalises de ses disciples, décida passant, li me délivra en obser 'qu un tcl travaj| nf accomp„ vont: "D ailleurs, vous savez, efficacement, que par des femmes, pour ce que ça sert, vous pou Pour chaque Etat de l’Inde, il nnm- vez aussi bien rouler sans." Il ma une en charge lui don- , nant une responsabilité qu aucun* y a ainsi une infinite rie choses d e||e n’aVait jusque là expérimen- dont les garagistes assurent que (ée et qui aurait écrasé plusieurs l’on peut rouler sans et dont je de nos soi-disant femmes d’oeuvres ! Dans l’Etat de Mysore, un me demande pourquoi l'on roule avec.iy»< _ .Etat de 14 millions d’habitants, Encore un de ces m- Mme Dasappa fut choisie et malgré sondables mystères que je veux son mauvais état de santé, sa si-è tout prix élucider.Un jour, tuation sociale aisée, la joie de son peut être, pour partir plus m*nage, elle quitte nt*ri- enfants, „ ., ." maison pour te constituer gérant, tranquille, je laisserai mon mo professeur, inspecteur et quoi en-teur à la maison.Le tour du core ! monde avec une automobile ., , Miser# inouï* sans moteur, voilà un exploit que je voudrais être le premier L«’ travail accompli par celle à réussir, avant tous les Rom l'm™,en ('nr> ^ ._ j ._ ment s apprécier si on ne comuiii hard et les Piccard de la Terre |'»8pect et les moeurs d’un villag* Pierre DANINOS, (1a Figaro).indien.Village d'une pauvreté in* (Suite b le page S) 4 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 11 JUILLET 1953 CINQ cette question n’existent plus.11 de la population de soumettre la ne saurait être question d'invoquer politique d’immigration aux prin, la rareté de main-d'œuvre et de cipes suivants; matériaux.Les dirigeants de l’in- a) Que le ministère de l'immi dustrie du bâtiment reconnaissent gration établisse se» contingents t gra aujourd’hui que l'une et les autres d'immigrants après une enquête sont suffisants pour subvenir aux «erieuse auprès du Service national besoins.Pourtant, malgré cela tre le nombre des nouvelles La C.T.C.C.fait ses demandes.(Suite de ta pape 3) supplémentaires pendant les pério- ., ., .des de chômage saisonnier, en di- tant des dépenses medicales et rninuant la période d'attente d hosi.tali.sation qui ne peuvent „ n en resle pas moin_s que celte pas être déduites du revenu impo- mesure d’assurance sociale est per-aable.Toutea les dépensés medica- fe(:tible en piusieur4 de seg d£po.les, quelles qu elles soient, de !gitionSi F yraient être déduites du revenu j^es prestations s'établissent pré- mpoaable ainsi que les contribu MnUment aux ,aux maxiraa ^ui., .u , r - , lions veraees aux caisses d’assuran- vants «16 2o par semaine pour un mauions duminue.D apres des chif-: b) Qu'aucun groupe d'immigrants ce maladie et d'assurance-accident.assuré sans dépendant et $21.0o!mal*ons dimiliue U'apres «s chif-ne soit admis au Canada à moins C) DONS DE CHARITE: Jusqu’à'P" semaine pour un assuré ayant ia à 3u il ne .rèP°nde à un besoin reel aujourd’hui, le gouvernement a un* personne à charge.^construire atteindrait aujourd hucae m Après le seminar de Mysore (suite de la page 4) Offices de l'Eglise ,de placement, des employeurs et concevable où les systèmes d’égout " , i, l'écart en des syndicats ouvriers afin de bien et â fortiori les W.C.sont choses 2 s luvelles fa- connaître la situation et être en inconnues, village dont les maisons DIMANCHE, LE 12 JUILLET Vllème Dim.après la Dent.Scmidouble (VERTj.Messe: üm-nes, avec GL et Cr., 2ème or.de Jean Gualbert Abbé, 3ètne Nabor et Félix, Mm.4éme RADIO milles et celui des logis va sansimesure de faire une sélection qui sans cesse s’élargissant: malgré soit basée sur des besoins réels du cela même, la construction des pays; exigé l'attestation par certificat de °n se rend compte que ces mon- Ctnlda unîtes, la déduction de 10 pour cent du tanta sont notoirement insuffi-!^alsons a construire en revenu alloué pour les oeuvres de sants, surtout dans le cas d’un sou : 184 (rapport Curtis) charité.Cette attestation constitue H*11 de famille.^Excédent net de nouvelles un ennui, non seulement pour ceux; L® C.T.C.C.réclame que les taux familles par rapport aux qui ont à l’obtenir, mais egalement de prestation soient augmentés de maisons construites au pour ceux qui doivent la remplir.En ces derniers mois, elles ont donné lieu à des explosions de fanatisme de la part de certaines personnes.La C.T.C.C.demande que cette attestation soit supprimée.D'ailleurs, dans d’autres pays, où l’on prévoit une telle déduction $1.00 par semaine pour un assuré sans personne à charge, de $3.00 par semaine pour un assuré ayant une personne à charge et de $6.00 par semaine pour un assuré ayant deux personnes à charge.Ces réclamations n’ont rien d’exagéré, puisqu'elles porteraient la période cours de 1044-1952 Maisons devenues hors d'usage et non remplacées pendant la période 44 52 .120,000 ou plutôt les huttes ne serviraient ®*’ M" a tout changement des nés du Missel IV, 3, sont permises gnies de transport canadiennescoutumes ancestrales, refermées ad libitum, toutes les messes lues dans les pavs européens sur elles-mêmes et parfois hostiles, et la grand-messe de la Dédicace ’* 1-— la maln-d'oeuvre permanente; l’importation de travailleurs européens pour des travaux saisonniers 320,000¦Provotlue fatalement un accroissement de chômage dans les périodes creuses de l’emploi Ltt pansions sus vieillards Durant le Parlement qui vient lo,al 490,0001 d’être dissous, après une^ enquête Ces statistiques ne tiennent pas elaborée sur le sujet, le gouverne pour oeuvres de charité, on a aban-'a.Pre,fdat>0n maximum du céliba ._______ _________________ „ donné depuis longtemps ce systé lfaire a $17 20 par semaine, celle compte des nombreux taudis qui ment a amélioré sensiblement nome désuet.ide ,a personne mariée à $24.00 par sont encore habités et qui restent tre régime de pensions aux vicil- San« .imite er* mielmies nnints s*)lîl,‘n.e ^lle , uc^ cumjjd^nitfs ue nsvicar 1aux maximum de Ie ct nadiennes qu elles tassent cons- ront pas avant cinq ans et le gou- raPPt>rtsf durant la période $8.00 a $13 00 Par mois.• t i t .truire et radouber leurs naviresIvernement s’obstine à refuser des de guerre avec les Conseils rég.:.- En matière d allocations fam'- d*s ^^1»" privées ou L in- da"s nos Gantiers navals.De pa subventions.(Ça ressemble étran- naux du travail et le Conseil na-hales, la C.T.C.C.propose égale- ri* lduv lP coütPdo l emoUrement rel,,es mesu"* de Protection exis- gement à la province de Québec !).!1101,31 ll" «"t donne une singuliè ment que les allocations soient d v ja“*' 0n Pctem?nde tcnt dans les autres Pa.vs.notam- “Je m'éveille souvent la nuit.’?competence dans le domaine versees tant qu un enfant reste aux deSpremp]aeements d*ne su ent aux Etats-Unis- Elles s'impo-nous dit elle, et je tourne et re- relations industrielles.Le problème du logement perfieie très relative jusqu'à S2 000 Ser".également au Canada si Ton tourne la question et je ne puis «o nnn j— -1- - soustraire a 1 insécurité des entrevoir aucune solution; alors je M.Jodoin a fait ses études clas* nues et philosophiques chez les H LaP-Ou vttrtur** i.30 A M.CKVL-Sunday Oàrdcn JRiJ-'-Noi» liiUBlonei {¦’CL i pu.iury ot M tt 4.45 A.M .v » L .Ut» in LIT.JAD-ChrîM’ari çTHXaP-Variétés kziusle.4.00 A.M j«v -AU» j.iy-JOUTOM Uo-;.»ui tèiü ’ 4C-Or»toirf CK VL-Voice of pioph-C J AD-Nouvelle».L’HlAP-CfJfrrfi mur' absolument résidentielies milliers de travailleurs et aussi dis au Seigneur, moi je veux bien Messieurs de St-Sulpice.Etude de ^rcr-Nstumai v'*'iw'* Le problème du logement est un be plus, à l'heure actuelle ]a 8ai'dçr à cette industrie un haut travailler et si vous le voulez vousidiroi,i.à 1 Université de Montréal -u ' « des problèmes sociaux les plus an- Loi nationale du logement qui pré ( re d efficacité.aussi, il faut m'aider, tous ces gens H a,fai,.Jsa clencaturc chez Elliott •BM-jp'mn eoissants de l’heure.La crise de voit certaines mesures pour abler .C.T C C' .estime.également ont besoin de nous; et je me ren- « J’VtnVvtèaèervm rtry « « i e»ra a « rteeJi »»¦% rlA_ll _i _ ?1 * a f .r David et ensuite, chez.Ber- aKAC-vire it trand, Guérin, Goudrault, Garneau çMx>-sund»* sctiooi es oui ai ier C.T.C.C, estime _ ______, habitation demeure aiguë, en dé-jles municipalités à amenager'l'es que fransport maritime dans les dors paisiblement." .__ pit de certaines déclarations opti-,terres en terrains destines à la eaux 1Jntérl®urfs et limitrophes du Nos hôtes nous parlent avec fer- A Garceau.Empêche de se presrn , ,,,, mistes faites par des hommes pu-:construction d’habitations est ren- pa^s,^cvra,t ^tre autant que veur de Gandhi qu’ils appellent 1er au Barreau faute de ressour- cbm m isIc t»f the Dan blics.La rareté de logements est due inefficace oar l ohlis^tinn »ni.r pnt de l'émiesiou, DBM-sutUfiean ment à l’accession des travailleurs proportion des catholiques est .Tm„la ’ri»'!^!^ „i.h, ^ r^nophii™ ;ea, -s q à la propriété.(Donizetti).7 h.;*>: Trois de Qufber impowlbl* interview: un tkotob veau; un co»nt^ in^lit.9 h.30: soirée à Qu*br« Bolrfc duuuLntf, m unique de folklore «lit la To I.tFRlrur.- ; An p m A l’orgu* ii» vlrujonr Interprète (1***>.•.ira tuèn cle notrr folklot'e et déni 'Mimlq\ie mélodies k U mode | 3 h.1S: Le tno dfi petit*.l/m i üonmPi Jj 3.4S—Huêlqut.4.00—littAin *nlm^.tWLAÆT A DRDÎFTUStON niveau de vie convenable dans du 10 août.Ils n’épuisent l’état présent de la civilisation; liste des revendications 2—la nécessité d’aider, dans la me C T C C.e» celle-ci n’entend pas *ppr.nu p.iirmbla CKVL-Prlmeur» du dia (MAÜ-The:eH M»-( K'F-Volce f Youth 5.45 P M CK AC-Sérénade du.CKVI.-Charles Trenet CKLP-sérénade CPX^F-George Faith.10 30 P M CBF-Ijes petite» »ym.CUM-I/»s petite» »ymp.CKAC-Tribune de» < MAD-Nvwr mjzè ^ .n» CPY’F-Oeorge Faith II'.P-N.-uveliea CKVL-Hour of Daclsloti 10 45 O.M.CK A
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