L'action sociale, 1 août 1908, samedi 1 août 1908
L'AC 1 ï [0 N *, invo ivumnru co f SOCIALE INSTAU&A&G OMNIA IN CHRISTO 1 JULES DORION, Directeur.EDITION HEBDOMADAIRE BUREAUX : 103 rue StoAnna FIN DE SESSION Ja ««ion a’est achevée au milieu de l’inattention générale.IVpuis dr* semaine# déjà le peuple ne prêtait aux choses d’Ottawa qu’une oreille ^truite et les fête# du Troisième Centenaire sont venues, à Québec particulièrement, noyer les derniers échos des grands débats politiques.C’est qu’auasi bien tous s accordent à déclarer que cette session, qui la plus longue et la plus coûteuse que nous ait encore fournie le parlement canadien, ne fait honneur ni au Parlement ni au pays.Elle t duré beaucoup trop longtemps et coûté beaucoup trop cher pour ce qu’elle nous a rapporté.On y a fait une énorme consommation d’inutile verbiage, tandis que des questions très importantes étaient réglées à la tapeur et sans qu’on eut le temps de sérieusement les examiner.I/* deux partis le sentent si bien qu’ils le proclament à l'envi et eherchent à se rejeter l’un et l’autre la responsabilité du gâchis.I/cs ministériels disent à Toppositinn : Vous avez gaspillé le temps À faire de la critique inutile, â préparer votre littérature électorale.Vous avez poussé la critique légitime jusqu’à cette limite extrême où elle devient de l’obstruction systématique.Les nutres répondent : Votre besogne n’était pas prête.Pendant des semaines nous avons attendu des projets de loi et des crédits qui ne tenaient pas et que vous nous avez jetés à la dernière heure, alors que tout le monde voulait en finir.Départager les adversaires et dire dans quelle mesure, exactement, l*nn et l’autre sont responsables de l’état de choses qui les indigne tous deux serait difficile.lie fait brutal, c’est que les choses vont mal et que nos mandataires gaspillent une grosse partie de leur temps.Songez que cette session a duré près de huit mois et que nous n’avons à administrer que les affaires de six ou sept millions d’hommes.Que serait-ce donc si nous étions un grand peuple ?On a parlé, pour mettre fin à ce désordre, d’étahlir le régime dit de la clôture, qni permettrait de couper court aux débats qui paraissent trop se prolonger.C’est une proposition radicale et qu’il faudra examiner à deux fois avant de s’y rallier, ear elle peut réserver d’amères surprises.La complète liberté de discussion offre des inconvénients, mais elle est aussi, pour les minorités—et pour l’intérêt public souvent, une précieuse sauvegarde.Avant de bouleverser notre régime et de prendre une pareille mesure, il serait préférable, nous semble-t-il, d’essayer d’extraire, du système sctuel.ce qull peut offrir de bon.Cn cabinet dont le travail, les estimés budgétaires et les projeta de loi seraient prêts dès le début de la session, qui mènerait les choses d’une façon expéditive, devrait pouvoir amputer la session de deux ou trois mois, sinon de quatre, sans que l’intérêt général ni la liberté de discussion en souffrent le moins du monde.En tout cas cette session, qui a tout de même fait du travail substantiel, et sur loque) nous reviendrons, sera la dernière du présent parlement.Les difficultés qu’elle laisse irrésolue» écherront à une Chambre nouvelle et les derniers échos de nop fêtes seront à peine éteints que, d’un bout à l’autre du pays, retentira l’appel aux armes.Tout le monde admet aujourd'hui que nous aurons des élections générales en octobre ou dans les premiers jours de novembre, et les deux partis se préparent à la lutte.Notre province donnera au cabinet une majorité considérable, tandis que l’Ontario apportera à l’opposition son plus gros renfort.Le champ de bataille le plus contesté sera donc lc3 Provinces Maritimes et l’Ouest.Suivant l’usage antique et solennel, les deux partis réclament la victoire, mais ni l’un ni l’autre n’en paraissent absolument sûrs.Orner Héroux.Nous avons vu aborder À Québec Mgr de Laval, son premier évêque, l’apôtre et l’organisateur de l’éducation au Canada.Le* exploits de de Lu won nou* ont prouvé que la France avait prv#-sonti les destinées de l’Ouest, son importance, et que l'influence française avait pénétré aux confins de cette contrée, que les explorateurs français avaient découvert ces plaines, ces forêts, ces lac* et ce* fleuves immense#, bien avant que d’autres nation» eussent songé à tirer parti de ce nav» où tout porto encore des vestiges du passage des La Yérandryo, de# Duluth, des Cavelier de la Salle.L’évocation de Frontenac, ce hardi et fier gouverneur répondant cavalièrement à l’envoyé de IMnpps.et dont l’audace garda cette fois encore le Canada A la France, a revivifié notre orgueil national Et,—tristes mai* fiers,—noua avons assisté au défilé de* vaillants soldats de Montcalm et de Ijévis, vainqueurs de Carillon, qui luttèrent ardemment contre l'Angleterre, et qui, défaits sous le- mur* de Quéhe< par Wolfe, prirent à Sainte-Foy une glorieuse revanche contre leurs ennemis, après quoi Nou* ne tenons pas davantage A in- :\\ 1 Mini «t«* |> t il ti • ».pur Mtno Alpli \m* I H Mlle l’t'url IG IImI.v I \ ( IIAI MIKUK BRKTONNta Ti!»k«mIIi* en :< antes L’» hommes d’état anglais *«• sont émus «le «••*< rauig» «1«* !*u 1« • »«tl dans leur pava, il# ont prévu les funestes «,«in-< 1 r ; 11« «b « •«'••" H«,«n»iiiI v* imi* nefe A I*».“liqueurs est un sérieux danger, pour «1«mi\ raiH«nis : l*’nb««r p* de devenir b* matin* «lu Irai * d« liqueur , • t r.* n i *.lui nul Yvoniu*.fille «I A- croyions nécessaire».Nous l’avons fait sans plaisir et, à moins d’y être “deviendra maître de l'Etat." * 1 s "" 1 v" ‘ ' • • **«"»«iM ; contraint, nous avions 1 intention do n v point revenir.En février dernier, I honorai»! * M \ «piitli, pi• rn«• « m m ire ¦•* ! u* I ,,, „,lH t,j,, Ml,t||)l, ,|*A.Mai*, nous ne pouvons permettre que, pour anémier la responsabilité du cabinet anglais, a soumis aux Chambre.** m projet Hl«*# principaux, In naturel maisons qui leur appartenaient légitimement, ni renorii’cr au droit de p|^ cinq millions «l«* lit r*»-*.«Hic «*-i pa- é« a vingt-uii millions, « n «'«nnme 11* dlrtloi.attira radtuiraf i«m vivre en commun.Ils ne répondirent point à 1a violence par la violence, 1904.L’absinthisme,—alcoolisme déterminé par l'ah-iojhe, \ fait «l< ,i'"' '‘P'"dateur».Kn K^nsral.nucun mai» ils ne voulurent céder qu'à la force.Et voilà pourquoi, d’un bout ravages te]#, que des députés ont saisi, à mainte* reprim .le l'alai Bour- bon de projets d«* loi â l’effet de pr«>hib«*r.« «uiirne en Belgique, la fabri» a à l’antre du territoire, l’on vit, sous la hante direction des préfets, la police et les troupes forcer les porte» des couvents, abattre les mura et chasser de chez eux l«*s religieux que tout le monde respectait.On fermait incidemment les chapelles, mais c’est aux congrégations mêmes que l’on en voulait et c’est elles que l’on dispersait par la force armée.A Nantes, où M.Herbette était alors préfet, l'expulsion des Capucins donna lieu à des scènes particulièrement émouvante* et sur lesquelles nous ne voulons point revenir aujourd’hui.Mais ce n’est point d’avoir empêché un conflit entre partis politique# que l'on occu«a l’ancien préfet de la Loire-Inférieurs, c’est d’avoir participé à une he?l-lence précédée d'une escorte fül&po-«ée d’un fort détachement d'heuimes ! do Police Montée du Nord-Ouest.s>Bt alors mis en route pour la cltn-d*‘lle, en passant par la rue Chain-plain, le côté Nord du Marché, la rue Dalbousie.la Côte do la Montagne, les rues Port Dauphin, du Fort, Place y | d’Armes et St-Louis.A l’entrée do ln cita«îelle une autre C’est avec un vif plaisir que je ro-j garde d'honneur montée attendait D ;o!s l'assurance de la sympathie et do Prince pour lui présenter les armes a loyauté avoc lesquelles, au nom de ! au passage ot un deuxième salut a nation canadienne, vous m'arcueil- royal de vingt et un coups de canon aujourd’hui à l'occasion de ma ilxièms visite su Dominion du Canu- a alors été tiré du Bastion du Roi, la citadelle, et par la flotte.Les rues sur tout le parcours au En voyant passer tous scs régiments ft Failure toute martiale, au pas réguler «'t eadensé, notre esprit se reportait tout naturellement vers cet autre» Age.oil nos pères, soldats d'un jour pour ln plupart, passaient, eux aussi, dans les rues de la Jeune cité , Toronto.Infanterie 41, 4 2, 4 3, f»6 et f>9, Ottawa.TKOfKIMMi: DIVISION Cantonnée a —Infanterie 1er Régiment.3o Régiment.4e Régiment.r>«> Régiment.8e Régiment.9e Régiment.1 1 e Régiment.1 7e Régiment.1 Se Régiment.53e Régiment.G le Régiment.62o Régiment.63e Régiment.64e Régiment.G.*»o Régiment.G6e Régiment.55e Régiment.67o Regiment.68o Régiment.G9e Régiment.G9c Régiment.71e Régiment.73e Régiment.glment.7.5e Régiment.78e Régiment.80e Régiment.82e Régiment.83e Régiment 84e Régiment, 85e Régiment.86e Régiment.87e Régiment.89e Régiment.92e Régiment, 98e Régiment.94e Régiment La parade a défilé pat les rues suivantes: Grande-Allte, St-Louis, Du Fort.Bua«lo, do la Fabrique.St-Jean, d'Youville.Côte d'Abraham et ru«* do la Couronne Jusqu'au marché Jac-ques-Cartier.A l'angle des nies d«> la Couronne et St-Joseph le» régiments campés ft Lévis sont retournés au quni «le la traverse en pnssant par les ru«‘S St-Joseph, St-Paul et Dalhou-sle, ceux du parc Savard ont continué leur route par les rues St-Joseph et Sl-Vnlier.Après avoir reçu l'ordre de briser les rangs au coin des ru«‘s St-Joseph et de la Couronne, pour se rendre ft leurs camps respectifs, l«'s divers régiments s'en sont retournés nu son des fanfares exécutant des airs patriotiques.Malgré «n chaleur torride que nous avions et bien que sur pieds dès 7 nos soldats ont su faire une parade qui leur fait réellement honneur et qui témoigne de leur bonne discipline.* * • Ln fête depuis si longtemps attendue, la fête dont nos orateurs avaient entretenu le publie, la fête après laquelle soupiraient tant de coeurs pn-heures du matin jus«iu'à midi, tous triotlqims.a ou Heu hier après-midi.Comme l'nnnonçalt le programme officiel, Champlain, monté sur son vaisseau.lo “ Don de Dieu ”, est arrivé ft Québec.Certes, voilà une phrase peu difficile è.dire ou ft retenir, mais le spectacle qu'elle désigni' «'st un de ceux qui no se peuvent décrire ni oublier.Dès l'heure de midi, malgré la lourdeur de l'atmosphère, les promeneurs se faisaient nombreux sur la Terrasse, dans le Jardin Montmorency et sur les remparts.Fne préoccupation visible se lisait sur tous les visages." Fe-rait-ll beau ?” Allait-on trouver une bonne place ?Ah î la place ce qu'elle était retenue longtemps ft l’avance ! l’eu ft pe>), les groupes devenaient plus compacts, la Terrasse se bordait d’une ligne noire, des plus épaisses, les pentes qui mènent A la citadelle, les escaliers publics se voyaient assiégées d'une foule remuante et décidée ft voir.En effet, parmi les nombreux visages anonymes qui se tournaient vers la Pointe Lévis et le bout de File, d’où devait surgir le mystérieux vaisseau, un grand nombre étaient venus do loin et presque tous n’avnlent jamais vu que sur gravures un bateau du XVI Biècle.1 e nombre des gjvectafeurs si considérable déjà, s'augmentait sans cesse «R» contingenta que les tramways et h-s bateaux amenaient des localité?avoisinantes.Slllery, Charlesbourr.Bcaupoit, Ft-Romuald deveraalent su; a ville d"Bt flots compacts de visiteurs qui eux aussi voulaient une place et une bonne.Vers deux heures et de- mie, chaque pied de terrain semblait occupé.A Lévis comme a Québec, 1rs hauteurs, les toits des maisons, les f« nêlro& tout disparaîtrait sous l'é-I al manteau d'une foule qu’on peut valuer à 150,000 personnes.LE «DON DR DIEU” A ce momcat là.le valrseau de Champ'jBn ful«ait son apparition à le.Pointe-Lé via, et filait gaiement par un bon veut, toutes «es blanches voiles dehors.Huit grands «anots chargé-* de «au.ago* Iai faisaient une escorte pittoresque.Le temps jus _—.1 ima V/\t va #*an#(A*a I 1 /tu ^ ai a a U faut carré.Ma ac jettent comme il» pauvectt de chaque côté de la nie.plusieurs » leur quelque .orte une autre ftme.car.ul- ! le annoncent l'arrivée du prince.Son -''ou Alt ce Koyale le Prince de (lal-dan» I*1* eau nou.dlvlaent, et boniinaK „„ drmallda,„„,' brul"“ l l«.o»n.J M.d»J».1 Jetté î»aD« un autre M.Fairbanks lu* commeneoment Ju.qu’A la flu., hér,v- de c«w fét,*, le fondât,-ur ,1 pouvons-nous pas.sur ce sol de lut'I naRU è su I » - , , • » - -é * • •• r» 'iipuiv uu w» uir ui| |tg, .— tu *>ura«ii|'il< passé nos frontières, et qu'il a mis, j mon amour et de ma fierté Terre que bourg «t les highlanders Fraser se élevée A Wolfe, A l’endroit même «>ù , ce navire splendide, l« plu» «n» * « t avec ses successeurs Immédiats, sur *a v*é pénètre partout, ^.vec see lacs Font remarquer par leur allure mar- leu troupes françaises et an- le plu» réc«»nt Montcalm volutions politiques ont été imptiis- ruisseaux.Irisée par l«w poussière* santés ft effacer, de telle sorte qu'A la Jaillissantes des cascades arrosées par LE FEU D'ARTIFICE tête de tous les grands lacs, au tournant de toutes les rivières, ft tous les points stratégiques des vallées, on sente Immédiatement, par la francophonie des noms, que nos grands ancêtres ont passé par lft ! Quant ft la France, elle ne pouvait pas ne pas être lck Sans ella, cotte fête du souvenir aurait eu quelque chose d'incomplet ou d’Iqachevé, comme dans ces réunions de famille, où un fauteuil inoccupé dit la place de ceux qui B'en sont alléa.Il convenait qu'elle se penchât, encore une fols, sur ce berceau, qui, pendant un siècle et demi, a vécu de sa vie, tige de France, arrosée du plus pur de son sang et où refleurissent, «»n dépit des orages politiques, son verbe, ses traditions, ses formes de pensée, toutes les fleurs de son originalité nationale.La gloire de la France, c’est de tenir par Cartier et par Champlain, la tête de ses capitaines, découvreurs et missionnaires, qui, perdus sous toutes les latitudes, dans les lointaines solitudes du Nord et de l'Ouest, dans les forêts pleines de mystère et de redoutables légendes, ont été les pionniers de la civilisation et de la fol chrétienne et ont, pour ainsi dire, marqué sur le décor des choses, plus respectueux hommage ft la mé- ! raoeurf,> l®8 coutumes, les goûts moire des morts glorieux qui ont °* *d^®B de l0ur P®y* d'origine, fondé le Canada, contribué A sa gran- | SoUB *luelQU« “«m ethnique qu'Us (leur et su faire épanouir les mêmes nmntent ft la lumière, ces beaux Jail vertus qui attireront aux Canadiens i Ossements n ont pas été perdus pour l'estime universel.*ft natlon canadienne et les premiers De l’autre côté de l’Atlantique, i ray°na d® notre histoire réchauffent ,bouk applaudissons avec une ardente et 'Undent encore notre corps natlo-sympathle ft l’union qui dans le Ca- nal* Comment donc pourrions-nous nada s’est réalisé entre deux races faites pour s'entendre, chacune apportant à l'oeuvre commune les qualités qui lui sont propres.En France, comme au Canada, on cite avec une légitime fierté le nom de Champlain qui fut vaillant soldat, administrateur éminent et habile diplomate.Son Initiative hardie & eu pour résultat de conquérir un nouveau domaine à la civilisation, de créer une nouvelle patrie pour les enfants de la Grande Bretagne et de la France.Nous tous qui sommes réunis autour de ce monument pour honorer le fondateur de Québec nous saluerons avec le même respect les hommes illustres qu'une Imposante manifestation va faire revivre devant nous et qui tous ont augmenté l'auréole de gloire de leur patrie.discours de l'Hon.m.turgeon U honorable M.Adélard Turgeon a Fté le dernier à prendre la parole, ^olcl le texte de son discours: Qu’Il plaiBe ft Votre Altesse Royale.Mpsdames, Messieurs, Ue monument, ce rocher, ce grand j fleuv ne pas aimer la France quand le plus pur sang français coule dans nos veines ?Nous l'aimons avec ardeur, avec désintéressement, car 11 ne s'y rnêle auoune arrière-pensée politique.Nous l’aimons, naturellement et sans effort, parce qu’elle est le berceau de nos origines, la patrie de nos pères, "imagines majorum,’’ que tout un monde de souvenirs, de traditions, de luttes, de gloires et de deuils nous enchaînent au passé ! Mais comment cette affection peut-elle se concilier avec notre loyauté et notre profond attachement pour les Iles Britanniques ?Grâce ft Dieu l’heure des tâtonnements et des expériences est passée, et le problème est depuis longtemps résolu.11 l'a été, par le sens politique de nos hommes d'état, par la largeur de vues de nos compatriotes de langue anglaise, par la clairvoyance et la libéralité de la Métropole et de ses représentants.On a compris, que la conservation de l’élément et de la langue française, ?’était pas une cause de danger, mais un gage de grandeur, de progrès et même de sécurité ; que la Confédération canadienne est semblable à la ruche dont parle Marc-Aurèle : ce n,'*' 'n«œP»r.bl.puionma 4e , à ,.ab#nle proOW à |a .«pré «Ul K déroule en une «prénetitunt qui n'e q p i .une untie persoum» «jus 1e vl«»e-pré»bb,nl.I•* «bvdr«» rein«»rclor M.Eulrb.inki >b» p.n oie, qu'il a pronon-«*é«» A **«*tl** o< i iutlon *'t J«' garde surtout pi a* loin,• nient ho déclaration «pie rien m» peut .in*- t«»i l«*s n»liillon.«*or-dln,«*!i qui mil- eut »-«»n paya A l'An-gl«»t«»rie Xnin «h 11 ni • - au-.sl profondément t< aimais int au gouvernement français il*' non» avoir envoyé de- re-prt»•entant i distingué-! pour turns abler .1 n élu ri le troisième «'•»nl«»niili«» de notre evlutoiuv c«* fait «»st tout par-tb'iillèronu'iit agréable A « »tf«• jiiirtte de n«»tr*» population il laquelle J’appnr» (Ion., puisque, tout en étant »uj«*t- an* glal» loyaux, nous sommi*», et II ne convient pn «!i Iduhlb'r, d«»s sujets «le Su M.i|« ",lé et «pint pn» noua soyons sô-parf polltlqiu*mcnt «le la Frjin«*o de-pul i près d’un » lè* l«» «>l demi, foi|t«*ft nos «y input Idea vont au pays auquel nous d«*v«ni net*' origin*' Et J’aJooto-ntl que nulle i>.il, «Uns l'empire »n- I Ini II n \ a *>u autant d*' Joie au -ujet «le I ’«-n t «»n t «n «ordlale lif'iireuoemeiit «¦on, N'uus ••spérona'» qu’il i n adviendra alu.il entre notre vblMe mèr* patrie, la France.*»t lies puls ,ants vol-ln-, I* s Etats-Unis.Ce n'c -t pas tout : l'Imprc don existe partent, elle s'a» mit chaque Jour ilavan* tHr-, qu'une guerre «'litre la Frnrn's et l’A nirl«>t*Ti •» *»ralt non n»iilement une > ai.imité, mal- un > rime «b» lèee-humar , u lté.J*» iléHlr** tout d’abord référer ft la eidonb» voisin*» do nous, T«»rro-lU'iive, Ici roprés*»ntêc par l'henorafilo I.Ht es art Pit la, (' M.*.A la table d’honneur, sur une estrade, Mgr Mathieu présidait, ayant par Sir G«*«>ig«s Garneau, maire «le crliéVn^, deux tables avalent été dres-Québec, Sir Châties Fitzpatrick, Sir Wilfrid Laurier et Lady Laurier, lu marquis do Lévis, le marquis «b* Lé- & SH droite le prince «b* Galles, Mgr vis-Mirepoix, l«* comte «lu Montcalm, Sabarotti.Lady Grey,Sir Wilfrid Lau-Sir Loraer Gouln, Sir Thomas Bhaugh- i rjPr> sa gauche, .Mgr Bégin.Lord n«*ssy, l’hon.R.N.Scott,, l’hon.R.Gruy, le «lue du Norfolk, Lord Dod-Lemleux, l’hon.A.Turgeon et mada-J jey.nu* Turgeon, l’hon.L.A.Taschereuu a l’autre tabb présidée par Mgr ut madame Taschereau, l’hon.J.Shnr- ! Laflamme avaient pris place tous les plus, M.ut madame J«ib.Pope, Mada- : autres inviu-s.me Vidal, M.Georges Wolfe, .Mada- ]] va sans dire que le rapas fut me S.N.Parent.M.et madame L.A.gai Vers la fin, Mgr Mathieu se leva Cannon, le capitaine Sharpies et plu-si«*urs officiera «b* la flotte en -fesseur au collège «le Lévis, Lachan-nge la ,e construite seulement pour la dé- 1,8 Pr h wITtllr I.T 1' propriété do M.le Chevalier Richer, fense des côtes serait ridicule, tic:t*a «1 .i 1 étalent de 4 nour I)''8 puBflants aocouru,eQt Pour ,0 Son discours n duré plus d’une decent et* deux'dixième plus élevéï en ^ ^ -1-heure.la conf-rence a ensuite l’i.nn/VM nrAeédeutn «lavoir été la cause Indirecte de Cet commencé lis débats sur les questions accident, prêta généreusement son qyj juj était nt soumises, concours.Le prérl ’ nt a pris une part Impor- 11 dégageait les pattes de derrière ante à la discussion.11 a fait reinardu cheval, quand ce dernier se relevu quer qu’H soumettait ses idées commit et lui lança une vive ruade., un simple particulier et que son In- M.Bay en tomba A la renverse en tentlon n’étalt pas de donner des con-poussant un cri de douleur.On le sells A des hommes du métier, ramassa avec la conviction qu’il ne H ft Aussi donné A entendre anx of- vlvalt plus.Aciers que c’était A eux de maintenir Dos médecins furent mandés en *a nmr*ne dt>H Etats-t nis A la hau-hAte et bientôt on vit accourir le Dr ,(*ur d*'fl progrès Je la science et d «m Eugène St-Jacques, accompagné de unp marine puissante, capable d< son Als, le savant chirurgien de Montréal.le Dr Eugène Turcot et le Dr Auguste Beaudry.licier de police Cox et un conducteur de tramaay nommé McGinn étalent blessés par les coups de revolver de* deux brigands.Un nommé John H.Wrightmnn, i demeurant rue Keys, sur lequel l’un des brigands avait unes! tiré, ne fut , pas atteint.Michael Flynn, en voyant les brl-gantls venir vers lui, rnmussa une pierre; mais l’un d’eux tira immédiatement sur lui.ches.11 s’êi happa heureusement une unit et put regagner lea po&txvmion» fmnçalsts.Mur les quatre, partis «b* New York pour faire b' tour, il est revenu seul ; do ses trot compagnons deux août morts et le troisième est fou.M.Bornons ©n trop ne ad maintenant un voyage A travera la péninsule et compta que le* populations lut feront bon accueil.Que nos voeux l'arconi-patinent dans «on voyage et etqatron» 11M)7 que l’année précédente Comme l’augmentation des prix jes denrées alimentaires nu détail je 1906 A 1907 a été plus élôvée que ;elle «les salaires, les moyens dont pouvaient disposer les ouvriers pour acheter les choses nécessaire* à leur , Humiliation étalent également !nfé-riru’s à ceux de 1906, c’est-à-dire je un demi pour cent moindres.Lu moyenne des salaires, par heu-©, en 1907, a été plus élevée qu’à toute autre époque depuis 18 ans.et de plus «le 20 pour c«nt supérieur à la moyenne de 1890 à 1900.En coin par s salaires de la période de 189 900, on constate l'ne ballo érafla l’oreille de Flynn le voir revenir sain et sauf parmi nous.l u ètmmeur fuit unn-verture de l’hôtel ’* American llouee " a été soulevée et lunoCi» A une bonus distainv.Des p:i.*ennta ont failli être A'ram'H.Ilourouiuuucnt que la c^oluna a été de courte durée.TEMPETE ELECTRIQUE l ii ninip inilltalro ravagé par un ItTrlhlo orage électrique Oettyapurg.Bonn., 27 nommai hardi \olcur et comme on ->.it m r.i11.,t d une te rlblo tempête éteo* liter M.J.F.Dobbin le marchand Joall-Mer bum connu de la rue Muude déplore aujourd'hui lu perte de 18 b» giles d'une \uleur totale de |2,000 comme résultat de la te d’un audacieux lllou dans le ur» de la Juuruco d’h ter.C’est v* neuf heu ri a, o'eal-à-dlre A l’heur» où lea magasina «ont partout le plus encombrés «(lie l'individu en quiudlon ae présenta à l'établissement Dobbin.Sur la demande du client la marchandise putain sait convenir A l'acheteur, le proprié l faire de CétabllHsenient s'oinprcsKa ! «l'aller quérir eu arrière une broche dont II avait besoin.Brolltant do cette minute d'ahaen ce l'homme disparut comme un éclair et se i«>rdlt dans la foule compacte massée aux alentours.l*u police fut ausaltôt mise au fait de l’exploit du fournir une deaerlptlon aise» détail lée son arrestation no «csuhle devoir être qu’une question d houro.M.Bornons donnera des ennféroncea CADAVRE HKOONNÜ Montréal, 28.De notre bureau.I.o cadavre do l'Inconnu tué par un convoi du Grand Tronc.A Rock field, et une autre fit tomber aou chapeau.Après avoir traversé la rue Forent- I tn‘r H‘>U *»tour du monde dan» il ills, les brigands, toujours fuyant, W0'”"" (,p >» Notx1' Uoux entrèrent dat.a le Franklin Park.dw nn* gul ,rout » ^^>utor ne Là.l’agent de police Cox voulut ,a rwtt*ront ,,aH’ leur barrer le chemin; muls les brl- Ij0 nmiH tiendra au «'ou I hier matin, a été rccounu A lu morgue vertl «es quartiers en un hôpital.garnis tirèrent sur lui et il tomba rar,t d° HOU VOJ®*® at a quitté» hier soir.Plualoura amis étaient asala grièvement Jtloaaé.nous exprimant sa profonde sympa-j c'est un terrassier russe, du nom | gouvernour Htusrt quand sa ton trique qui n pnsMé sur le camp de lot garde nationale de la Beitneytvanl ou rapporte qu'au motus six trou ptorH ont été tuéa et une quaran latm* d'autres blessés, dont quelqu uns aérleuHomont, après avoir frappés par la foudre.Le colonel du 10e régiment a oon-q 3 ieaaucoup de i epsaires à la vie étaient d< €> pour bruit dans notre paisible cité et a rép- était complète et les brigands dispa-1 appelé à un «rattd aV0ülr» laissaient dans uno des parties peu fréquentées du parc.L«‘s deux brigands avalent pnr«'ou-ru dans leur fuite une distance de plus do deux milles dans la partie lu plus populeuse do Jonmïca-Blaln, et, tout m faisant A chaque Instant de nouvelles victimes sur leur passage, ils no furent pas ntteints, semble-t-il, par les coups de revolver des agents de police A leur poursuite.Le gardien de nuit du cimetière nombreux capitaines de vaisseaux et Herbert S.Knox, n été atteint par les d'officiers de grades-inférieurs.De» officiers du fort Adams et du fort Breble avaient aussi été invités A la conférence.Les débats ont ôté tenus secrets.Toutefois on a lieu de croire que le principal sujet de la discussion a été la construction de cuirassés.vit et 8 dixièmes plus élevés en 1907.I.'accroisement des salaires par îeure pn 1907, comparé à 1906, a lté général danB quarante étahlisse-nents industriels sur quarante, et un >ù le Bureau du Travail a pris ses •enseignements.Le plus grand accroissement a été lonsiaté dans les fabriques de coton, >il la moyenne dos salaires par heure, •n 1907, a été de 12 pour cent et 9 lixièniea plus élevée qu’eu 190G.ni près de trois A quatre cents personnes sur l«‘s lieux, quoique l’heure fut déjà très avancée.MIS VOLEURS DE COFFRES-I OKTS A NEW-YORK New-York, 28.—Des voleurs ont jénétré, de bonne heure, dans les bu-•eaux de M.Thomas J.Du an, bijou-.ieren gros au 101 Chambers street.Darit ce* bureaux situés au troisième liage *e trouvaient deux coffres-forts jue le8 voleurs ont fait sauter à l'aide le la dynamite.Ils ont réussi à s'en-iuir, emportant pour environ 110,000 i4, Church Ave., commit l’Imprudence d’aller se baigner dans le canal, quelques temps après avoir dîné copieusement.1^> malheureux fut saisi de crampes et disparut sous l’onde avant que les passants pussent le secourir.Le cadavre de Hogan fut repêché quelques heures après et transporté à la morgue.UN ACCIDENT EN SUISSE I ' Berne, 27.—On a perdu tout es-feir de recouvrir lea corps des ou-,rferg Italiens qui ont péri hier dans p tunnel du Loetschberg.On a dé-,(|uvert que j© ut souterrain de la ’bière Render se trouve sur une dlB-ance de deux cents pieds, directement au-dessus de la voûte du tunnel II rlUe l’explosion de deux dépôts de •*uauiite qui a été causo du désastre.LES BANDITS ABOSTON Dos malfaiteurs tuent un homme et en blessent ~ huit autres Boston, 28.—L’attaque à main armée par d«>ux malfaiteurs, dans un débit de boisson de Jamaica Plain, Pointe Loma, était hier un pou après | avant-hier soir, au cours de laquelle un homme a été tué et deux autres dangereusement blessés n été une ai-falre plus terrible qu’on le supposait.l^es deux malfaiteurs.A leur Hortie du débit de boisson furent poursuivis par des gardiens de la paix et quelques civils.Pendant la poursuite, un gardien de nuit au Forest Hill Cemetery a été tué d’un coup de revolver, une femme a été mortellement blessée, cinq gardiens de la paix ont reçu de sérieuseB blessures.L’un d’eux est en danger do mort.Quatre autres personnes ont été plus ou moins grièvement blessées par les coups de revolver des bandits, qui ont tiré, semble-t-il, sur toutes les personnes qui pouvaient entraver leur fuite.Après s'être frayé un chemin en tuant ou blessant les personnes qui pouvaient ralentir leur course ou qui les poursuivaient, les brigands, des Italiens, croit-on, disparurent.Hier soir, les deux brigands étaient activement recherchés; on les croyait cachés dans le cimetière de Forest Hill, autour duquel un cordon composé de plusieurs centaines d’agent» de police, bien armés, sont prêts à faire feu Bur les misérables auteurs do ces nombreux attentats s’ils tentent de sortir de leur cachette et de faire de nouvelles victimes.La dernière fois qu’on les a aperçus, les trois brigands se trouvaient près de la rue Wachusett, à côté du cimetière.L’un d’eux est de grande taille, sa moustache est noire et épaisse ; il porte un chapeau mou.L’autre individu est moins grand.Ile passaient dans une cour derrière le cimetière lorsqu’on les a aperçus et le grand eemblait soutenir le petit qui paraissait blessé.Toute la journée d’hier, un nombre relativement considérable d’agents de police ont fait dee recherches pour découvrir les brigand*.Maintenant on les croit cachés dans le cimetière oû Ils se sont réfugiés depuis leur coup de main dans le débit de boissons de Jamaica Plain.Poussée par la faim ou la crainte d’être cernés par la police les deux brigands sont sortis de leur cachette et on les a vus dans la rue Charles A Jamaïca-Flain, A la tombée de la nuit ; Ils semblaient venir de Cunningham-Field.Quelques, citoyens qui s’étalent hallos d«'s brigands nu moment où il cherchait A leur barrer le chemin.SUICIDE D’UNE JEUNE ROUMAINE.New-York.26.—Une jeuno Roumaine, Bertha Nellinger, Agée de 20 ans, s’est donné la mort en se jetant sous les roues d’un train du chemin de fer élevé de la 3e avenue, A la station de la 99e rue.L© mécanicien de ce train a déclaré «juo lorsqu’il est arrivé à cette station il a aperçu la jeune fille qui, en voyant le train approcher, s’est avancée sur la plate-forme et a sauté sur la vole alors qu’U n’en était qu'à quelques mètres A peine.Il a aussitôt serré les freins, mais n’a pu empêcher que les roues du premier wagon passent sur le corps de la Jeune fille qui a été horriblement écrasée.Une lettre trouvée dans les vêtements de Bertha Nellinger dit que, depuis six mois qu’elle est en Amérique, elle n’a pu s’habituer à la vie de ce pays et regrette le sien.Elle regrette aussi itomoureux qu’elle a laissé en Roumanie et, comme elle espère aller au paradis, le mieux pour elle est de se suicider.LA SANTE DE DON CARLOS Londres, 27.—Don Carlos, duc de Madrid et prétendant au trône d’Espagne.est gravement malade, A Milan.d’une tumeur à l’estomac.Sou état Inspire des Inquiétudes.PROFITS ILLEGAUX Vln^t-nonf maisons do commandes par la malle mises en accusation Chicago, 27.—Le grand Jury fédéral a ajourné après avoir rapporté dos actes d'accusation contre vingt-neuf maisons d«* commandes par la malle, dout les prétendus profits illégaux ont été, dit-on, de quatre à cm«i millions de dollars.L'accusation proférée contre les défendeurs est l'usage de la malle en vue do frauder.Le jury u aussi rapporté vingt huit actes d’accusation dans la croisade contre la “traite des blanches” et dix actes d’accusation contre le» chemins de fer Illinois Central et Rock Island pour avoir donné dea passes A des expéditeurs de fruits.Farm! d'autres actes d’accusation relativement à l'usage Illégal do la malle était une accusation fondée contre Blrch F’.Thomas et Edward Ilhodus, promoteurs de prétendues opérations frauduleuses ao lu C«;ntral Life Securities Company, la Republie Life Insurunce Company, la Mercantile Finance Campany et un certain nombre d'aut res sociétés que Bon dit avoir été engagées dans des opérations frauduleuses.Plus tard dans la Journée un acte d'accusation a été trouvé contre George H.Btapely de Cincinnati, président de la George H.Stapely Corn pan y, banquiers.L’accusation contre lut est le fait d'avoir obtenu de l’argent et des biens par fausses représentations par l’Intermédiaire do lu malle.Le capital de la compagnie est donné comme étant d'un million de dollars.TRISTE NOYADE Un jeuno' trouve la mort dans une excursion de pêche demeurant A Notre-Dame de Grâce.FATALISME MUSULMAN Les Turcs accueillent avec indifférence les réformes politiques s: rent! LE VENEZUELA ET LA FRANCE Caracas, (lundi 20 Juillet, via Bort-d'Espagne, Trinité), 26.Le gouvernement vénézuélien se trouve dans une situation ass« z embarrassante, du fait qu’il lui est impossible de faire parvenir A la France l'occompte mensuel de ce qu’il lui doit.Cette situation résulte de ce que depuis la rupture des relations diplomatiques entre les Etats-Unis et le Vénézuéla, la France n'a encore chargé aucune puissance de ses Intérêts.Les citoyens français au Vénézuéla et les archives de la légation se trouvent en ce moment Bans protection.—Au départ : —Tâchez d’aller un peu plus vite.fouettez votre cheval !.—Impossible, bourgeois.Je guis de la Société protectrice des animaux.A l'arrivée : —C'est tout ce que vous me donnez !.ajoutez quelque chose pour boire ! —Impossible, cocher.Je fais partie de la Société A« t^moérance.St-Joseph d'Alma, Lac St-Jean, 27 —Service spécial.- Encore une noya de vendredi uprès-mhH.M.Armand Gagné, Agé do 19 uns, fils d© M.François Gagné, tnurchnnd «le cette paroisse, a trouvé lu, mort dans une excursion do pêcho A lu Grande Décharge.11 s'est noyé A 7 hrs du soir dans Ion circonstances suivantes : Ayant pris un canot d’écorco pour pêcher et m* pou van) avlronner que très difficile ment, vu qu'il avntt une main privée d'un pouce, |i .(’happa non aviron do la main gau •.ce qui eut pour effet de fnlro chavirer l'embarcation.Alors ©on compagnon réussit A se sauver.mais lui no cramponna A l'embarcation chavirée, en attendant du secours d'un chalnnd qui était près «le IA, occupé par trois autres Jeune* ««•ns.Mais mnlheureusement le clin land était ancré au urge et ils n«» purent.lever '’ancre vu qu’il étnR pris dans lo fond.Alors Ils cassèrent In i Imlno très dlfflellomer*.mais il était trop tard la vlctlm commençHlt A descendre en rapide et disparut, fleè ne poignante, ]n victime leur n crié d’une voix dénospéréo ; “Venez A mon h écroula, mala les hoinmua rotiursnl d© leur mieux la tulle et tous c’A^ chappèrent.anlns et saufs.I©» canin est Inondé et le service talégrapblqusi est pratiquement paralysé.Le camp tout entier fut Jeté dans) un état de panique.Les ténèhrnari étalent tinpénCt raldi'H et les lmninns couraient irl et IA A travers le* tor^ rents d’eau, A la recherche dea blssW sés.Toutes les tentes «le la hatterls M* ont été renversées, mais porsonnst de la batterie n’a été blessé.Les» Constantinople, 27.L’acte spon- quarante hommes qui ont reaaenttt luné du sultan en proclamant le réta- les douloureux effets de lu foudre! hllssement do la constitution de 1876 sont ceux rte la compagnie C du 1 0« a laissé Indifférente la population de régiment, dont la tente fut frappéor Constantinople.L’aspect de ln ville par lo tonnerre.aujourd’hui est tout A fait normal, et Durant un temps, ln plus grat lo on ne voit nulle part des manifesta- excitation a régné, et un grand Monitions do Joie.lire de IdesséB no pouvaient être Le fat nie des musulmans, qui, trouvés quo pnr Ira cris d’appel A pendant i siècles, ont été habitués l’aide qu’ils poussaient, toutes !•-« au règne le la souveraineté person lumières du camp ayant été éteinte» nolle et (jiil n’ont jamais Joui d’nucu- par le vent qui soufflait uvec uns no liberté politique, explique en pnr-1 violence Inouïe, tlo l’apathie qui est surtout apparente, A cette indifférence s’ajoutn KCHAI»!»EH DE L’AHILE certain sropfIclsmo quant A la durée de cette nouvelle ère.f** expériences Montréal, 28.De notre bureau.—.passées et le fait que l«* sultan n ne- Quatre détenus de l’Asile Ht-Jean de cordé lo rétablissement de la constitution pressé pur le danger actuel Invitent b'B Turcs à croire que cette concession n’a pour but que de faire face aux troubles actuels et d’éviter lo démembrement «in l’empire.On croll aussi que le souverain saisira la première occasion favorable pour suspendre cette charte de liberté.Dieu A la Longue l'ointe, se sont évadés do l'Institution, hier après-midi.Leurs noms sont I/oscarbenn, Cor* boll, Saiirlol «‘t Brunet.Ce n’est pn» dangereux.Ils seront repris sous pou.EXPLOIT» D'APACHE» Hl ces suppositions ne se réalisaient Montréal, 28.De notre bureau,—.l"lH.rétablissement du nouveau sys- M Richard Hen.sloy, l« gros et rlcho .Ml.' TW.A tètne de gouvernement pourrait avoir Iom ill Irar de la rue Ht-Jam ne» u AtA secours Je vais me noyer” et aussitôt .J""lllltr (1° 111 ruf «i-jacques, a ét« 'des consqucnces d une Importance ln- „11IA ,ît volé »Hmedl soir, rue Hher* valuable «m ««• qui concerne la soin- lirook.,,ar tro|B bandits.Il a été Il disparut.On est A chercher le rn davre.mais 11 parait difficile A ro- trnMvér 6 ranan rte in nrnfonrtenr rte t,OM ^ *lu''Hl,on ,nHr'édonl'Mine.car ,iaHornlnê, a UIIO Jambe fracturée rfi l’eau dans cctle rivière ' rendrait toute Intervention étran-1 porte contusions A lu tête.11 est Agé .rt.itii m m ni rte le ma’- p,l,B ,,,,n ** de 63 ans.Il en reviendra, i 1 .no I o vivant .me r.,Mlln,|t pour *" "»" ' «polr | c'est la troisième fols qu che aigue A fleur d’eau tenta do s’v '*' ,“'ll'Hi",on ,|, H ,l'"lrB K,'"H ,|OH toyen est attaqué A Westmoi Balkans d'acquérir des tranches «Ich .ueiaue uomaiiu a ’ cramponner, mal.Il (ut amp.corn- „rovlI„„ ,„ropf,.nm* „ Tllrqul„ | me une feuille dans le courant II saisit do nouveau le canot et disparut un fond avec ce dernier après quelques minutes.L’AGITATION POLITIQUE EN PERSE Berlin, 27.—Une dépêche du cor-regpoudant du “ Lokal Anxelger ” A Téhéran dit: “ En raison des mnti-vai»i‘B nouvelles reçues de Tabriz, h-chah a donné l'ordre d’envoyer une batterie de montagne et deux régiment» d’infanterie dans cette ville.D'autres renforts seront envoyés plus tard.Toutes ces troupe» seront pla- (ablissement d'une constitution en Tuqule a produit une excellente Impression A la Bourse.Toutou leu valeurs ottomanes ont monté.Bai ls, 27.La proclamât ion du ré- j pRECiriTEH D’UNE HAUTEUR DV 00 l’IEDH Montréal, 28.- De notre bureau.—» Deux muti'lot», Charlie Bralbuar et John linlnw veillaient chez un ami à Bte-Cunégonde, hier soir; en sortant tous deux mirent le pied dans le vide et tombèrent d’une galerio d’arrière de 60 pieds de hauteur.Los deux —— malheureux ont les Ju tubes fractu- Ull rllBVllI psf poltniiinlê et , un n*né de *nn péra, H \t!h» Frsrtet rte hou beaufière M A I «Ixtrtle Le» garçon et ttlto rt honneur Une dump Hound tp noies dans un ' ‘ nf* deux pii fa nls New York.2rt Mme Maude Pran*
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