L'action sociale, 3 décembre 1910, samedi 3 décembre 1910
Troisièn*® Annét QUEBEC,SAMEDI, S DECEMBRE 1910 Numéro 130 L'ACTION SOCIALE INSTAURARE OMNIA IN CHRISTO ! JULES DORION, Directeur EDITION HEBDOMADAIRE BUREAUX: 103 rue Ste-Anns Une Convention Forestière Une Catastrophe à Newark ÏJJÿJ La Lettre Autographe ^ f;A ri M'K \ qi"Kbec ex jan* vu K r HOCHAI N dormèe la 28—Et *.#*n «* « è .v térieHes 4 $1«&,000.:tnau«1 wombr© prwaMHe dea iputé d'IberviM© ! V4n«rmt)>e Frère, ainn) qu A «m* No© i© docteur Haiand.ddptitA de Brauce.Kaint© Wie IvarWnie, a ©t parÉailr ', \ Iwarde.préeld^m de J'aaoiwi©- f i reaii* ire canadlemoe.I/lu.ui*ubl© détruit était occupé à •A on veiDtioin don't l! sa*il **r* j forlglno par la " Doniestic Sewin* tite plu*tt© An t,n> i>.» ’u aaiw Mm©li, ut’© 'Vit«< .1>»virale» ©4 »1e laiq«i4W »»0'' wo»i© la prOel •Feu*'»© 1© h©u4«* directh»u de© été que* «I© fréq111 Are h«v tau Otld© das é»Ai| i «’«nsIVr- 0'ta«a 2t 1,‘hnn Nia© Campagne vU*nl «le ret»«lei< un anpoitaiil )u-go mens dans la «aiiae »te la stircea-sloii du IV I I) fini» «t • outre a t miii Mupiénte rt«» I OrK I/‘* OflKKH-VATOUK HOMLANO " Al DF» DINGO! 1W DB 1/KMfl UÏJl’It 11'ii.U.MAO'K.fèplk-Hé «t«© Hffalr««© donnaient un ¦moins wnvi de grwi»d4«©«.«!*éètrv 4 J'exs»r©.l«>« «1*i «’ofiib© publta’.lVmrrs-t nu JnuvaAm «mb7ier ne© i it ds Üa iAalifleté.Du V«tto»n.le 4 in»vx«inbr« 1910 \ Ha tlrauideixr Mgr T'nrtO RfiteMili AT»«t»«ivè« fenêtres Dès leur ani'é«- l*1* pompier© »f q»içr qu© 1© débat fournit la protive foui© s^rt*»l© de r«ym»©»it.Dès lors toutes le» employées d© ;©© poUcwuwn avaient «Drlgé leurs ©f- d« la vérité Irréfutable cont©nus dan© ('.ftrtx**, d© t/Cs fai’© wntt pncn*r«-M.Wolff, soit une cinquantaine d ou-1 forts ver» h» wsu©etage des personne» ^ 4U*onii«v des uigsberg ©t Breinon, qu© 1# trône (iosi ; n*at© qn«ô p’us dlgrte »»ij.«t I© leur ateMer.deux è«yh«é.leH de tauvetage Ils P^J- 4t l'autel ne peuvent être «iivlsêa eu loto encor»* quand ««*© r»m»ixjn»t>le» I.os perHonne» habitant dan© le vol- *an.ver p’nusieiar© ouvrière© tan- Allemagne, la religion étant née*»- w»r4e qu un **c‘'«l© a- femmes et Jeunes Ailes penchées aux iraient beureueement sac© blaewtree S’adressent à l’abbé et & u» grand »-rollmsrstwirt chs*éU«eine ©t l«irt 'vuas», Tetnpercur a ment, tous **** « «Migre© ‘Wiw»W^'i©** çuea de façon oonvcTMfcble dans 1©© «- dit : ”l«e gi.uv.raement de© prtno»*» «R/iv/mt mériter «vit© Vnwwigc N«nie lets ; à un moment donné, cinq torn- chrétien» n© peut s’effectuer que ©’Il H,Jr»irton« que l-err Premier M prlncl-l»èren< ft la fols et le A4et ayant cédé.! f'acrtirde avec la viflotité du H«»l- j»«l «-fly«t dx/b ôtav* qxr© s» Je# midhenreuere ©'écnasêrent su: le gneu«r.IL’qtfbsd * 1© trône emryt égrol-* «V>u «le «» boticls* usrrne «*n rriitt© trottoir Ibi© autre vint «‘empaler aur trônent ulbIb© «tti* :»eu«»4*rt être «éqw «Ve milvt.un nlqusé d© 1* palissade élervée con- rés.'’ Dr.aftiust que n^rn* ’.’aven,© :»-t>l>r1e, tre l'une des facm du bâtiment L’organe du Vatican, au cour© de ^ ©m hWm l'hearoux «m-raotêr© qui De© scène» lamentables f»e aont pro- ©on oommootalrs.dit : "I^h doux j R m^rq»>A |© IVmgrê© de Merrtrfi©' ^ ^ duhes dans le© hôpitaux oi\ le» j«a- piua t*««ux dU»orwns du 4w*nair< UN PUISSANT SYNDICAT A TORONTO.—UNE COMPAGNIE AU CAPITAL DF lô MILLIONS POUR FAIRE L'EXPLOITATION DES EXPLOSIFS.Les Trappeurs Renaud et Simard:D l'Académie des Sciences RECLAMENT LF RECOMPENSE PROMISE La Prahibitiun dans le Tennessee qu«« DK Aime OU- Une dèpéc-h© d© 8 I>ou4».MJasouri, dU «pic 1»« deux Lntppsun» d© H Ambroise de Oh Fouit toi, J«»«q>h lUr LA CANDIDATURE K,k.—N(>UVHLI «E C XfNMKèi Fl.Tarif».28.—T«c pro«'ès de sept dœ- Ottawa, 28.La Gazette du Cana- Vllll „ 4„ ., , t ,, .Ler© qui est venu ft in cour d Assise© ,la de eamodl auonoce q'te de© lettre© ,i,erche de Hav -y ©t d» Tout, pour ** “ 0( de Rouen.4 la suite du meurtre dun ^«.ntea ont été accordées aux com-; )ul demande réuve lient log ôéronauAe» vp qui fut déclarée au Havre, par le r^aj capital $100,000 pour exploiter' u,t.tr© »•«• envoyé» de t'hleouti- -*-‘-*-* 1 'taaud et Simard «lisent r ion qu ellu a rendue l«U>r «la ns I «t ¦ faire I W.Kelly K f'o, «J«« t’hattiuioo gn.a «ié.'laré que la loi in ter «lisant I» fabrication du «hdMky dans l'Etat P*© n"»o qvtm*- m-«*.vote»- pai t d*-fr«|ère lé brrnent ©an© précédas^ dans i©» aun» g|»lature, est absolu ment ««oustitu le» d« l'Institut.*e-*1t un âvèntMoent D«»tm©lle au4»lque p©u révoluti«»ualrc danw «*© Lu malwM- Kelly K ( >M*« • •• ««l«nl > prohibition.In de*, autres aocutvé© a été con U.A l’ope.G«*o.Basclay, avocat, et ; 1 © é- (.ftn„ charbon éclata au navre ««onx- » >- (-an8dlan Centurj et Rensources Tu-tait ©oum'R aux ordre© du syndicat., b|,ghlng (•„ , d© Montréal, mal© peu après.II retournait au tra- Fashion Dress and v\ alst Oo., lAd, Ills» « F «__aIô /inn/lil lia promis une fo- Hlrnvon, pré*.Went d Amérique rfi »b ,r * r ! put île «Bu»© ee't« qu’iiaVÎlt de© enfant» à nourrir.L* proraot(,ur» son.Wtlfr.d Eug.Bo„- , , Auvî» non.no^s I ^ -le.eh.r,e„r."e çh.rbM Henri Kl.»- ' bw SSiT," ;.ZI e", , «I tint alors une réunion, au cour» de lHK,,, -tf.fi Lai ODUgne et * "omm u-n* do Au- 1 A) jM y stère qui ramèneraient Hawley et Post.^ ^ëvJVenià mserulln*,- I SI jVf‘VV-\oi*k morts ou vlvanfs, au monde civilisé.c,jrU* ét*!» é,iue.un* et que oomr " ce :©mt eux qui es *o difficulté s» préeenterait 1! ont trouvé» Us croient avoir droit A ^ïjMe WJ un règlement anr-hai New-York, 28 ftpépiale.On cette réoompe:.• «;«© «jui interdit aux femmes de pfi v|^(l« {j olitenir la pr««u»p qu** l«* «a Quand M H; 1 s ‘t - «vert .« ng^rer dans 1« «aile de» »fian«« © .d«vi" de l’Inconnu remarquer que r» }] ly1 p|f.v/is et Dmîx^Jotlr» Plu» tard .comme Don-EP revenait du travail.11 fut attaqué par un grand nombre de gréviste© et Sut tant do coup», qu’il mourait peu datent» après avoir été attaqué.4 n,v.n! I.lurr.'a v,dUé Cours d asHlsos.61$ Individus Ue on** ,^ ‘ r révolutionnaire qui leur fuit A \1ngt ans pour 2,093 ayant vingt et oa^i.T * UU ?rI“ un ans et mi-d«-*»u» ; en 1907.708 I J ?«Dtcor« troP d® con- nse - * .rnp d'obstacle* A lu licence 2 892 do vingt et un uns et au-des-siik D’oû 11 résulte que lu criminalité Juvénile s’eut notablement.accrue de J 905 A 1907, tandis que la criminalité dus adulte est restée stationnaire.Pendant l'année 1907, les Cours d'assises eurent A Juger : 2 4 accusés de onze A quinze ans, soit 0,6 pour 100,000 ; 165 aoensés do seise A dix-huit «ns, soit 7,8 pour 100,000 ; h2 9 accusés do dix-neuf A vingt: ans, soit 1,6 pour M/0,600 ; n, H'Ul J * \# POJlj UfV,vv9 $ .2,692 *ux*uf*éi do vlrwt et un an§, M r,wux Journaux les plu» "Jaunes” , - - ^ de Paris : ou plu», ooit 1,4 pour 100,000."Ce sont donc les Individus de* dtx-i:euf A vingt ans qui donnent la plus forte proportion de criminels traduite devant les Couru d'asalsos, et cotte proportion est préu de quatre fols supérieure A celle des criminels syant vingt et un nos ou plus do vingt et un ans ” (p.IRAI.ttn Hollande, la grande criminalité augmente, po 87 en 1896 elle arrive A 11.2 en J 906, après nvmlr été de 130 en 1 904 et de 145 en 190 R.La crlmlnnlfté contre les moeurs monte de 93 à 135.Pour les mineurs de dix huit ans condamnés pour crime ou délit, la statistique donne les Indications suivantes : En 1900, 671; en 1901, 66.1; en 1 902, 088; en 1903, 646^ en 1904, 667; en 194)5, 693; en 1906, 1,109.Ce dernier rhlfTre résulte d'un changement de législation.En Suède lo nombre de personnes nrrétfit® pour criinPB et délits augmente do 69.78 démagogique.Mais l'attention des Jeune* sens se porte surtout sur la chronique de*» meurtres, attentats, vols, etc., décrits av«o le plus grand luxe de détails et parfois d'illustrations, dont le récit est mis en vedette comme pour mieux s'imposer A l'attention et provoquer l'Imitation." A non tour, dans "L'Action Française" du 6 octobre dernier, M.Léon Daudet flagelle ainsi les directeurs âarrne (poussé par Ses é-vêqueu Auét néotunaAio ot JuetHlé.Oe droit d'in-t®r venir, les évéques te tenaient de Dk»u et aucun® force humaine ne pouvait les empêcher de l’exercer l'our êtr© ainsi Intervenu, pouf ' avoir parié on faveur do la* liberté et d.e te justice, 1® -ardtnatl a éré comdaimtné m iis 11 ne déolar© flor de «a couda ram .cü on, “oonuae un solda1 e*t flur es fruits de oo Cor grès sonont abondants.Ce qui e»n relent surtout, C©*t 1® souvenir du très énergique diseurs de Mgr Delurnalre, prononcé dans la séance du 11 novembre M.le vie»!re-géoé ra'l Oolrau ve-naît de signaler A l'auditoire le fait ooi otent que déjà l'Union diocésaine den Catholiques du Nord compte 16,060 catholique* “résolus H dévoué*." “Ce n’es! pas seulement 16,000 hoia.nee, uia.ii .,u,000 et même plus que Je veux arriver A grouper dan.-i © président du congrès, M.Tlicllier de IVnchevHWe,- -raconte le "(iihuJoIk ".présente A l'aseemblée jios orateurs de cette séance gènôra-!© : Y Genller, le >ali tant présidant de lu belle Jeunesse catholique, si oco'amé nu Qnnada ; le cardinal Lu çon, en.qui il salue le prince de l'Eglise porteur de 'te pourpre romaine, l'archevêque du congrès et dos oeuvres, et te persécuté du droit.En terminant ces courtes parole» très applaudies.M.Th ©Mer d* Poncho ville affirme au nom de tous les catholiques du Nord, qu'il* sauront revendiquer leur» droits jusqu au jour où ils seront assez torts pour recouvrer la (liberté qu’on leur a prise.” Puis, M.Pierre Geriîer, "en une langue très dlaire et très académique ", demande aux catholiques français de rendre à Dieu dans leur pays la place qui lui e«t due, ©n affirmant toujours de plais en pin* -leur fol par des pratiques tettgieuse de mieux ©n mieux au!vie».La cardinal Luçoa «dresse ensuite .a parole A l lmmenoe auditoire."L'archevêque de Reims, dit le “Gaulois , refait d’abord l'historique d© te question et montre comment, en présence d’un plan longuement mrtrl et concerté de déchristianisation de la France, devant le* conséquences do l'école athée, qui n'ont par tardé A »e faire sentir, le cri d'a- Un© autre lettre d© cett© région •lointaine a été reçue hier par un de nos concitoyens M.Olivier Robltail-le.Elle vient de M.Fabien Vanassc, l'historiographe de l'expédition: Bade du Pond.30 juillet 1910.J’espérais bien vous avoir de nouveau pour camarade de voyage, pendant cette croisière.J'avais suggéré votre nom comme "purser”, et le capitaine m'avait dit que vous veniez.Voua nous manquez.Jusqu’à présent le voyage a été des plus favorables.Nous sommes arrivé» ce matin A 1.30 au fond de la Bade de Pond.I^e bateau est pris dan© les glaces.A environ trois milles du Havre Albert.Il nous faudra attendre la débâcle du reste de la Baie 01 ^u Sound Eclipse, où la glace est encore solide comme en hiver.Nous *>mmc* A 9 ou 10 milles du village des esquimaux.Aussitôt que possible nous entrerons dans le Havre Albert, où nous construiron© une maison, sur le co-près du cimetière.commandant y laissera un dépôt de provisions.Du Havre Albert nous noua dirigerons vers la Baie Erebus, à l’extrémité Nord Ouest du district de Lancaster.LA nous ferons une addition au dépôt de 1 908.De IA nous irons A l'Ile Dealv, pour réparer l'ancien dépôt de sir Henry Kellet, (1853 ), Puis noue filerons vers l'ouest du Détroit de Melville, dans le but d essayer *|© fameux passage par le Nord-Ouest”.SI l’Art le réussit A traverser Jusqu'au Détroit de Behring, il est probable qu’il sera A Vancouver, dans le couraut de décembre.sinon.II prendra ses quartiers d’hiver A nie Melville, dans le Havre d'HIvernage (Winter Harbour".) SI nous hivernons A Winter Harbour j’aurai certainement l’occasion d© visiter Table Hill.J© pourrai vous donner des nouvelles du clgnre que vous avez mis ©n dépôt, sous ]© p©tlt Kirn, nu sommet de la grande table.J© vous souhaite un© bonne santé, et bien du plaisir au foyeT.Dans vos prières ayez une bonne pensée pour lo camarade de l’“Artlc’’.A vous, FABIEN VA NA SSE.1 Croiseurs et 6 contre-torpilleurs LE GOUVERNEMENT ENTRERAIT A GRANDE COURSE DANS LES FRAIS DE CONSTRUCTION.Ottawa.26.—On annonce qu'au département de* affairas naval'©», dos sou.njhwlor.8 pour 1e»s 6 ©ontre-torpll-Ceurs et pour le* 4 croiseurs d© la ma-rime caatad'ionsne seront demandées au coni'rs du mol» iproohaln.Comme M.Brodeur l’a dit, ocs navires seront construite au Canada.IM.HamOley, 3e directeur du collège naval A Halifax, e«t Ici en oonsuTt-a-tlcvn avec les chefs (du département.Lp departement du «arrime narrai cherche de» iKrofesseurs poor de collège nava'l de Halifax.Ceux-ci posir-¦sont envoyer leur demande jusqu’au 31 déoenntbre.I>e (pnrfesœur ©enlor aaira de $2.000 n $2,500 et ill faudra trois professeur* d© mat hématique» et de physique ano.' «adalre de $1,800 A $3.-400: mn professeu.r de françal» et d^afllermarnd A $400 iper année pour quatre heure» pat semaine ; un tne-truabaur (naval A $4.00 par jonw et avec q-u*/riler» A bord du “Niobe’’ ; trois InertlluiOenrs de marine A $1.60 et $2.20 par Jour et logement.IDea éooûes de nea-lgaflon seraient établies A aiorntréafl.Sonel.Trolw-RI-irlères, Québec et A d’»u»tir©s porta, par le Déjpa/rtement.de la i.Maripe.Une iMputJatlon de mem bre» du Parlement serait alliée rihez le ralnletre et l’au-o-alt j)rossé d'entiraprendre ce» travaux pour coneoliider leuir position.Le luiulamre se errait hâté de consentir.t Tolstoï eût.décidé de s'évader de son domicile pour vivre dans la solitude.IVartivie dR en substance que le ' comte To1!»»©) «jt prêt A faire tout en son pouvoir pour guérir !p mal qui torture les meilleur* esprits de son temps.Il dit qu’il n'y a pas lieu de s'indigner «U.re mesure au sujet de [l’Immoralité, de la cruauté et de l'absurdRé de •'eux qui exercent le pouvoir.PI Invoque le sixième commandement pour appuyer s©» théories.En somme, son dernier acte est »m appel A T‘apaisement aux passions révolutionnaires qu’ia a soulevées.Le dernier article du comte Tolstoi S.Pétersbourg, 26.—Ce matin, la presse associé* a reçu d© bonne heure de Vladimir Techertkoff agent littéraire de feu le comte Tolgtoï, le dernier article écrit par le célèbre écrivain russe.Cet article a pour titre : “Moyen* pratique»’’.Il a été écrit au monastère d’Opttna le 11 j novembre, peu de temps aurès au© i la Franc-Maçonnerie à Québec S’il faut ©n croire notre confrère de 1' "Evénement" qui, dit-il, tirent «on Information d’une personne très bien renseigné©, la frano-niaçonne-rle aurait Jeté les yeux sur la vieille capitale.“Il paratf, dit-il, qu’aprês leur déconfiture de Montréal, les francs-maçons veulent essayer de travailler A Québec ©t dans quelques Jours nous allons apprendre la formation d’un cercle littéraire, qui ne sera rien autre chope qu’un cercle de la livre-pensée et deviendra par la suite une loge maçonnique.Ce cercle aura la même devise et le même but que le cercle Alpha Omega, dont font partie plusieurs des frères des loges maçonniques "l'Emancipation” et “For-re.ï et “r°1,ra£e” de Montréal.Le.nouvelle publiée 11 y a quelques Jours que les loges maçonniques de Montréal n'existaient plus était un truc des maçous, qui veulent A tout prix détourner l'attention du public de leurs machinations."A la suit© d'une récente réunion d© maçons à Montréal, — ©q m.Francq a fait une conférence—on a désigné un jeune homme qui doit venir faire dans quelquea Jours une conférence devant tous nos “esprits forts” nos francs-maçons de demain, et jeter avec eux les bases d'une organisation puissante.“Ce jeune homme, nous pouvons dire que c'est un Français établi au Canada depuis une couple d'années.a l'Intention de se fixer A Québec.” Al l*AVS DES BONNES PRUNES Le comté de l'Islet, déjà renommé pour se» cultures fruitières et en particulier pour se» excellente» prunes, remarquable aussi par le développement qu’y a prit, l'Industrie apicole, sera également noté dans cinq ans, p^ur son élevage des oiseaux de basse-cour.l/e bon vouloir et la sagacité avec lesquels la population accepte les méthodes nouvelles d’élevage et les procédés modernes.Justifient amplement cette prédiction.Dans l’Islet, pas d'oppositlor systématique aux théories nouvelles, si étrange» qu'elles puissent paraître de prime abord.En revanche, examen judicieux, critique bienveillante, raisonnée et sensée des mômes théorie».Puis après cet.to investigation Don seulement recommandable mais nécessaire, on se met résolument à l’oeuvre.CONFERENCES Salles combles dimanche, aux conférences à St© Louisa, après la messe, ©t A S.Rooh après les vêpres.Il est vrai que l'honorable ministre de l'Agriculture avait bien voulu honorer do sa présence les deux assemblées et alléger la tâche du conférencier, votre serviteur, en exposant et développant lui-même les ! côtés du sujet les plus difficiles A traiter, A savoir: l’organisation économique et systématique de la production avicole et l'organisation commerciale, tant A la campagne qu'à la ville, pour l'écoulement de ce» mêru©8 produits.Et le ministre a fait, ou plutôt dit les choses avec une habileté et une "maestria" qui m'ont donné du coup deux envies, A commencer par celle de lui demander de prendre ma place comme conférencier.L’autre envie, jo ne la mentionne pas.mais tout de même.J’aimerais bien pouvoir traiter avec autant de facilité et de maîtrise que Je l'ai vu falro dimanche n'importe qtiel sujet agricole.si jamais, je deviens ministre de l'Agriculture.Voyous, J'ai déjà trop parlé.M.Santerre, conférencier du gouvernement fédéral a également tenu le mémo jour dans les deux mômes paroisses deux assemblées où il a exposé le système des rentes viagères.La population s'est également montrée empressé© do se renseigner sur le sujet.Il ©st bon.en effet, de savoir où placer les revenus que produira bientôt dans l’Islet l'industrie avicole.DEFIEZ-VOUS Oui, défiez-vous de* tours que peuvent vous Jouer les paroissiens quand Ils ont beaucoup d'eetlme pour leur curé, ce qui arrive plus souvent qu'on ne le pense.Pour mettre tout de suite devant, le» yeux des narois-slens un modèle de poulailler sain et pet] dispendieux, M.le curé de Sf-Roch en a fait conotruire un presque dès mon arrivée chez lui.Je fournis les plans et un ouvrier fut chargé de les exécuter.Je m'absentai dans les paroisses environnantes et l'ouvrier dirigea les travaux.De retour, Je constatai que ce directeur dos travaux donnait dans le luxe, faisait trop beau, trop dispendieux, modl-fluit les plans enfin.Je voulus lo ramener ft ce dernier, mais il objecta: 1" Voire plan, c'est bon pour un pou-" lalller d'habitant; ça ne coûte pas " cher, tout ça ;mais Ici c'est pour ' M.le ouré que nous construisons; " c o?: uu iwnilailler de presbytère " que nous faisons; on aurait liont© ” de lui faire cela trop commun et ce “ serait ridicule aussi.tant de ' inonde qui vont venir Je voir ! .” I/1 curé reprit A son tenr mes arguments.les présenta sous une autre forme.On lui répondit par les mê-mc4 arbutle» : C’était pour le curé, 11 fallait faire beau.iTout cela n'empêcha pas les ouvriers de présenter leur note et le curé do la solder ! ) Quoiqu'il en soit, je prie les personnes qui examineront., co poulailler de noter que toute la façade aurait pu être construit© d'une manière plus économique.Ainsi les deux séries d© châssis en coton peuvent être remplacées pur deux seuls grands ' b - ls.simplement suspendus par le haut, l^e bout de lambris au-dessus d© «es châssis n’est pas nécessaire non plus.On aurait pu rendre les châssis Jusqu'au toit.A L'Islet on trouvera chez M.Théodule Cloutier un poulailler tout au- ù bon et moins dispendieux.Bien que j’aie employé des menuisiers pour le confectionner (A $1.50 P®r Jour), dit M.Cloutier, il ne mn coûte pas $30 , bois et fourniture* compris.Et ce bâtiment qui meeure 15 x 15 pieds, peut loger Jusqu’à 50 poules.Celui de M.Adolphe Bernier.dsn# la même paroisse, e*t encore moins dispendieux et les principe fondamentaux y sont observés quand môme.A St-Paschsl, ceux de M.le ©uré Beaudet, de l’Ecole ménagère et de M.Calixte Duval sont très bien aussi.la»* volaille* y sont logée» depuis quelque temps et y prospèrent.OUVREZ DONC ! nelg© comme.boisson ; maJs qu elles pondaient, un peu moins si on ne leur donnait que de la neige, comine breuvage.Il est possible que tens le Bas 8.Laurent, à cause de la teneur en humidité de l'almoHphère.la neige seule puisse suffire, et céda sans nuire A la ponte.Ce serait IA une expérience A fal-roi maie â faire sérieusement.SI I on est disposé 4M'essayer, que t’oa men Informe sans'' retard, et je demanderai à 1'” Un ton Expérimentale” de» secours pécuniaire» pour vous permettre de conduire A lionne fin c.etfe expérience comparative.En© autre étude également Intéressante A faire serait celle du bran de seie entre les murs, relativement ft 1 humidité qu'l'! peut occasionner A 1 intérieur de» bâtiment* non chauffés mai» habités.L'ouvrier dont J’ai parié tout A I heure ©n tient pour le bran de scie; o*ux qu© j-ai v,u A 8.Pasehal Jurent également par la sciure de bols.!.as* a*x:ident la période du mou* I î des récolte» qui donne lieu A ' ; ,vn de fonde ai extraordinaire1 Posant, et 1c» fonds qui ont été ** j. « dan» i’Oueet pour cela com* eXr , .ft revenir ft Nt-w-York.La ^ dU prix du maïs a engagé un ¦ nombre de fermiers ft after.-le marché devienne plus eux pour la vente de leur blé H et elle en a tore* d’autres 5 * !jcr sur une plus grande échelle à l'élevage du bétail, que l’on peut *râlMcr avec.«'an’»*» au prix ’S-'c'';» inattde actuellement.Dois certa! dre Q d’Ind Aérations de cette t alure néoessl-leaucoun d'argent et en empê-la circulation pour le moment y.iituation dans l’Ouest se ooltt* ,l00Ce graduellement d'ellc-méme.^Lndatt.et la réponse au deruier ,v*’ de fonds par les banques mon-!.„u# la Situation est meilleure L'0n ie «’.v attendait.Dans l'Est.«t généralement eous l’ira pression je i on a maintenant passé salu et çs if 'a p!r* Période de gêne ou de r,:n dans le marché monétaire.A y.ndrc?et ft Paris, les conditions .’« autel devenues plus faciles, de „,te que l’amélioration des condi-.inn> monétaires est virtuellement universelle.[•> rr : nd nombre de demandes de w.;tn IX ont été récemment ajour-Vj*ar suite des conditions défavo-sitîe- du marché, mais maintenant o '.> apparences sont beaucoup is 'nvoiables.il est probable quo jvn va financer plus ou moins dans if> mds de Janvier, sinon plus tôt.fn certain nombre de nos grandes (orj'oratlons cat absolument besoin ds d’y faire honneur, il est tout • retable que les émissions seront immédiatement et facilement pla-c*c9.pourvu qu’elles ne soient pas exliorbüante» on ue représentent pas montants excessifs.Aux mois d i.ctobr.- et novembre, 'es nouvelles cm - si**r,s ont été beaucoup au-dessous de ce qu’olles ont été les an-r.'.s dernière» par les mêmes mois, rt devrait aidor d’une manière no-•able le : :u hé des placement» en il ;jbre et J envier.Il y a aussi quel- ¦:» ridîces d’améliorations dans le : .rr*'* d.* rtébentures, et comme les Abounds de janvier ne sont ipas très Colgné», en s'attend A ce que la demande !>our cette classe de place-7< m’s • i être en quelque sorte m©il->v.v qu'elle n’étalt.Un certain nom-de nouvelles et hnpo-'vnf émis* f ong y compris une émission do dé-'rstu os do la Cité do New-York au contant de $50,000,000 sont actuel-’»5ient.sous considération.On a déjft iinoncé deux ou trois emprunts de compagnies de chemins d« fer qui Ton: ftre suivis de plusieurs autres.U fait que cos nouvelle» émissions l«vr> nt être négociés prochainement •t que les conditions intrinsèques du •nsrc.hé se sont assurément amélio- O-ouvement du travail » donné lieu ft quelque Inquiétude, par*,, que le «cdt élevé de la vie cat devenu une affiire toute au:>M sérieuse pour 1*-» corporation» que pour le consomma tour.Le procédé du réajustement et de liquidation qui a déjà eu lieu dan» les valeurs, gagno maintenant les m«rchêri de marchandises, il finira par avoir un résultat bienfaisant paree que quand le temps sera venu.’ n nous procurera une base plus sfire pour un nouveau mouvement de l’a-van'- 11 »> * aucune occa»!on de et do perfmlam© concern* ni ,}tA apparences.La prudence, cepen-d&nt.est de rigueur, parce qu’il re:=-te encore des pointa de tension ®t parce quo :e réajustement ©n loin dé’re complet.Dans de précédentes analyses du marché, nom avons fait allusion ft d’invpartante» incertitudes qui existent encore et or serait eeptBJ-nement folie d’anticiper aucun retour de l’ancienne période de "boom" ; c’est impossible et ce n>;t pas désirable dans les conditions présentes.Néanmoins, après une pérlo-de de plus rie six mois de dépression.1 semble quo le monde dos affaires ait droit à un certain degré de recouvrement.I^e» conditions intrinsèques dans l'Ouest sont saines, merci surtout ** la grosse récolte de blé d’Iado que nous avons eue.et on remarque qu’il y n une bonne demande de marchandise» pour la consommation.lorsque les prix sont bas.Le marché des valent» est.apparemment dans dp fortes n ains; cependant 1! est difficile d’engager ceux qui scut ft la recherche de placements d'acheter des stocks au niveau de hausse actuelle.SI la Commission de Commerce enti Btat» traite left compagnie» de chemins de fer avec justice au sujet de» taux, co qu’il y a tout lieu de croire.le marché des valeurs sen ressentira favorablement.La décision de la Commission du Commerce cntr'Rtats ferait alors une excellente impression et stimulerait la vente des valeurs de bou rse.AU CANADA A TORONTO, le commerce en gros a été assez actif, la semaine dernière.La température a été plus de saison, et elle a sans aucun doute aidé aux affaires Les apparences pour le commerce des fêtes sont excellentes e.t le commerce d'article* pour assorti raient est des plus aclits.I^a demande des ligues de nouveautés pesantes s'ont améliorée de même que cello des fourrures, et il n’y a pas la moindre diminution d'activité dans la vente des confections et des articles de mode.Quelques lignes de tricots sont rares et les manufacturiers ont.réglé générale, très affairés.l/cs prix des prlcclpalos 11-gnjes de nouveautés d’étape, .spécialement ceux des ccconna.dc?, sont ferme*!.û la dernière huasse.• Jjcb paiements sont généralement satisfaisants, eL commerce de ferronnerie est bon, les prix sont changement.Le» métaux sont stationnaires.avec bonne demande pour les matériaux de construction.Le marché des peaux vertes est inaotif ; Il n’y a pas de changement» dans les prix: il y a cependant quelques amé-îlonatlons dans la demande du cuir.Les épicerier.sont assez actives et les prix de» coneerves alimentaires en plus fermes qu'ils pals de cette ba.tse générale du marché Les stocks sont sn bonne quantité dans les entrepôts et pour le» diminuer quelque peu les négociants sa voient forcés de b.' »»rr leurs : prix.Les éplcter» en gros nous ont fan part que les bouleversement» dans te» prix, qu'ils constatent chaque an-I née à pareille époque, sont malmenant arrivé».Tantôt ce sont de» haussea au* quelques articles et tantôt ce «ont de» bailees.Sont 4 la nsuaae et graines de ,m.e» Doublons assortis, l huile d'olive Lou , ben, > iiu.u a 4 A Uouza.ne, es tomate», les fraises, le» pomme.», les bluets.11 en est de même des ratlins de Callforale.dee prune*.Aee nolx.de* po.t du Canada, du ris H.des aman des Taxagone.de* pistache* et catv-1 nio.Au contraire, vont ft la baisse tes prix des raisin*: Dsheras, Qabotne.! noyai tlxcelsior.imperial Hunches, des pèches "Calit".La demande devra certainement s'améliorer avec d< » 'prix misai faciles qui favorisent les acheteurs.l» commerce de provisions.Ides baisses »e font aussi sentir.l,en I lards Short fut, Clear Hack et C'icsr ! fat eo vendent aujourd hui A des prix plus faciles.I.es commandes lulrscnt be au 60 up ft dOslrer dsnv ;> i eujr* élabiirsements.L**s quautitêh que l'on reçoit ne font que grot.»ir colles arrivée».le» semaine» précédente*, qui ne sont pas encore vendu* Aucune modification ft ion dans lies cotes dés huiles, des drogues et 'produits chimiques, des fruits, des jcuira.«1 n charbon.fiin>l que du pétrole.Dans le commu ée de poKson ou peut, en remarque:- quclque.->-unos.L© marché du beurre e*t à peu ‘près sans changement chez le» négociant» en gros.I.c calme qui y iè-pue riepui» plusieurs semaines n’est pas de nature ft rendre la situation •ntéressaute.Aussi avons-noua »nu-! vent l’occasion d’entendre dos plain-! tes au sujet du petit nombre de ventes qui se font chaque semaine, i.es |qualités supérieures sont A ’J* ci» lu livre et le» autre» il 21 et» et 22 eentins.Les couf» frai» te font de plus en plus rares cl t>e vvitùcui A de» prix élevés.COURS DES MARCHÉS COTATIONS REVISEES L’Association Provoquée p»r la vibrante et si viva ce L •If ue 1 Patriotique dee Kran* ;atae» >se, loratju lia la cet t < I ré un ilon axait attiré des d»lê- htlemeat usage | gué# d»'» Ligues catholique» d« * fétu 1 lui ont rendue, i i tue» () ' Ail# ruagne, d Angleterre d Au- e»péré la rêduii I *le Belgique, du Brésil, d Ka | 'timer, ru la prl 1 P«St de Frame, d Italie, de Lor- : 1 Etat 1 du Portugal, de Suie** *, de 1 Parmi le» pi end songeurs le* ennemis de 1 Kgli-olent faire ainsi ha te U libellé qu'lis ndant qu'lia avalent i à coodltloua et la »ut du patronage de la Révolte Mexicaine •emler» dl •xuay Ceux qui s’organixent pour l’action EN RI LGIQl 1 : LA l it < ItATlQl I DEM A- nsi que de l’A»ao vtcruattoaal* dei Protection de la universel d'un u »é le généreux es : »fsurer la r national «t d rnseigneuieul plu» e(tlcHC« les femme* laittlten do 1 ont voulu recourir ft ; salut et le dévelopi'ei celui de Versailles a rang dhouneur.aovi» !»on évêque Int réputé, ivélé, de longtemps, (< mes par excellence.*èaea qui u de ave*' rapidité.iu prendre un a direct tou de qtil a était lé* >.*lt re dea hotn-itiAnd II était v\tp, in i t't Ms iMv-tr nr* t'I.AKA riONS Dt.VI ht ILIe UMt .PRHftlP» M DE ( HL '111" Dl I I II V|t \ D ' M N.Ne» - Y tier Pruxe!» son couri aux Iravtt rrüi.i »ena chrétien ten lHir mét hod r i a lio î charte il en H oonarê ROCloi Etd.ni 'a r d« »t de utd q \erhaeghe: tien, le vs»! t 1 Ame du catholiaue ! On eut nom.rapportant ! noua com ilton*.de » > < | harangues A grand or« t sen ten:: aux exposé» | !de r >olut'vti« pratique» Le Père Hutten fut chf tuuler » i nom du Cnn^ fri e hj'udlcftle de la Ligi; coaelufiou» qu’il présent* Intérêt.inlet ft étudier.1> visent dea rendit tons é< ¦> en P-elglque »ssez r**null ff-rietirr.à !?«« qui t a tre paya Uj Canada : telle do chaque n at ion.U do deut» | uuc fol* par an.Nul ce *i tu i n It conte xr te» blcufaleant r lont peut ne » np ' ptble uu» p treille amo< lie et énergie» call liolique» f* n >mtnl- île monde en itler.il en •meut [suiter tin >n< mivement *1' ¦ gutfique dont bénéficiera » quo ' par « »emple , comme i«* r des i n cr.qutesè 1 e projet.I pour proKttsionnrl le des ou *i BUlviS F » 'f'IES l A moi D,'" r* for- MAN'DKè doc- l/a pretuiè te »emalu>) « lientiaine ,on PAS cal ho I les EH \l 1.bile novembr ft Dits elder1 a Llcuo alb tes renvetgr.c pagi fount iptait, l Ci AINS CT famines Trix -n pro* A' oin# "4 Ib erd .*0.4.1 k t«> 10 Orr#ord |»r drett de ne ps enfant» ft un trnvnll i a femme A un labeur ¦ avec tes devoirs d cp Le» a.vn I pour c!tJet idea coudtion diatement.g i travail nteilf , tlv.de» < " |« I moine ai mal de j physiquer *• 2o.L ! t i Die mèri uéi< ont vt Ion nté-is de iffec- • hu-nor* dies.ver ; nstreindre iréniaturé, Incotnpn-tu»e et de Patent# d hiver p.hbl.Sf> Patente Man." .t 21 Ntght.R,'llar.“ .S 00 Extra, p.brl .4 *0 Superfine, t».hil.0 00 Farine de boulangera, brl.A 40 Paient Uuug.Uè Uw.2 95 Farine* forter X levain.2 fi5 Patent d'Ontara».2 40 Straight Holler.2 2 > Extra.0 00 Superfine .0 00 Fia* .0 00 “ 1 23 I ** 4o.I,# droit de se repr iser au k S Vi cour» de «a Vie, surtout nanche.•• u l’i» ; afin de ra- pae uxer h\ ii int le temps " 0 23 j ies forces « lue la Provid leui’c nous a ** 0 17 départies ; " 5o.l,e droit.aprè-i tire vie de k t probité, de travail et d'«- rri re.de tra- et l eft, etlf de nt« le beau chiffre de 27.Mt «entrai u tfpandu, ni dernière année 137.Out propagnnde.Ltv l.lgui inithion d étudia et «'li ptlllioua uu l'otU'UKii Au congrès de Ddih j "lêté des sujet s truités les congre*triât**» out t de» quertlons sotimisvn ; bératlons ont fourni i nous nom ni « n Ici eu «rganihbtlon sérieuse, j bas*'» Solid*'» e- pours vre U’impertn iet une per»év sts or Int ion» pareil 1 y a deuxl 1 N00 inouï- i icrio«, m i gr«»up I ne volent ê«, tous 1 ntr-quinre.façou A favori •tnenoer le roo • eu SIDUut j «leu 1 .iTo n es ouitté «le la unrégiRtrer â la Ronrse un certain tombre de nos principales valeur».t'n développement d’une importan-*t',on?ldérable est le changement qui •at opéré dans notre commerce ex-ifrleur ; nos exportations continuent 1 prendre do l’expanelon tandis que Importations diminuent d’u*io Biniè e correspondante, l'excédant tonnai de nos exportations tend - nsi h se rétablir.Au mois d'octo-hr ne?exportations de marchandi->îs oc: été en tcut d’urne somme de lîOft.ftort.nfW).soit une augmenta sans Importance.A MONTREAL*, 11 y a peu de changement dans les affaires.Le mouvement des marchandises est toujours considérable, particulièrement celui des marchandises pesante» que l’on expédie ft la hAte avant la clôture de la navigation.Le conuneroe pomr assortiment dans les marchandise» de saison a été meilleur que celui de la semaine précédente et on reçoit de bonne» commandes de toute» les parties du pays.On apporte que lo Commerça avoc les Provinces Maritimes est particulièrement bon et tout indique que le commerce de la saison va être très fort de ce côté-lft.On rapporte que les nouveautés et les chaussures se vendent bien dans toute» les directions.Les voyageur» do commerce qui sont en route avec leurs échantlllona pour le printemps sont très satisfaits et disent que le» apparences sont excellent*».D'ap.ièg le» préparatifs que l'on fait pour le commerce spécial des fêtes du Nouvel An, on paraît s’attendre à un volume d'affaires considérable.Les affaires à la campagne sont assez bonne» et les recouvrements tout en étant encore languissants dans quelque» district» Indiquent quelque améliorâtUm.Les 11* A voice roulée .0 fO •4 2 25 Hurler .2 aft •« 0 90 Tanne de blé- Co.nier un contrat A le ilrl-i« lion Co «le ' 'ont réel, al ruction ne vastes mou-« • d énergie élerriilqvie prénnr.-a par 'I n rôle *1#- la fnn- calamiteux d»n»i*tre» que ceux dont mr don» la famille, le Dr MUIlcr, « hn 11 France catholique se volt nut Into polain A la eathédralo de Trêve», dl-sait, ft son tour : " La femme no doit pa« seulement t protéger et sauver, elle doit.au»*l.Id'une façon positivo fuir© une o#'i-vre de progrès A l'Intérieur de la fa-mllle.L'Eglise catholique qui « pour i mlnsion d annoncer la vérité au n«on- nant réiulbe A réparer 'le*» effei» '., AMKDEK iïhTHAl LT.Doux mort» Accidentelles tre ci lor»q -lu ?Ne doit-elle paa tu réjouir to le nlvéftti de lu femme es CRETE F ATA LE T ELLES.—fMLUlJTS Moit- ié» moyen» qui t-e|i** pas »al»ir tous Montréal, l’offrent A elle pour Brown, Agé d De plut pouRHer lu mère de famille doit raffiner! I Charles »e« filles et surtout ses fila Manufactura.* »t décédé a la .^ 1 èonée dern’ère.La pins nombreuse» et plu» substan ,des prix et la diminution dp ^ielles A la rampagne lea collections • té du commerce expliquent rf„v«.nnftnt D|U!1 difficiles jiturellsraent la diminution de no» 'Stations.I*e résultat net de no-“ commerce extérieur pour le mol» tobre a été un excédant d'expor-‘¦OBé »e montant R $84.000,000 vtm«nt ft $73,000,000, n y 1 »n et ft $70,000,000 en 1908.deviennent plu» difficile» Chez les marchand» détailleurs, l'activité xr maintient la même, l-a demande de» marchandises d'hiver a pris un regain d'activité et on s'attend à une fructueuse saison de Noël et du jour de l’an.Déjà on commence, un peu partout.A dé tendance, si elle »e continue, ployer le» étalages pour les fête»., r,i ' ' > 1 i r rapidement notre corn , "c* étranger sur une base norma-e V' tendre l'Importation de l'or pos-dans la saison ordinaire.Si b .rope achète largement de no» va* V 1 ®.on aura bien vite atteint ce F* Jltat.ttns les cercle» Industriels et /’cantlle* le tor\ eit â la tranqull-t r‘ a,) coneervatleme.Dans un il»1'?nomhr,' de ca».le volume des liait * P,,*^PR,,0,,R de ce qu'il 't.i; y a un an.Les consomma-¦ «s cet évidemnaent une tendance économie.Le» prix d*>s denrées «t axr6c la diminution de On a conKaté plusieurs changements dans leH prix deB fariues et des grains.Lep farines accusent une baisse générale tandis que le blé d’Imle nous fait voir une hausse et marque 67 cts et 70 cts.Ainsi les farines patente d’hiver sont cotée» A $5.00 et $**.25, Patente Man A $6.00 et $6 10, Straight Roller A ^4.75 et $4.00.Extra A $4.60 et Superfine à $4.30.La farine de boulanger se vend maintenant de $5.4'» A $5.60 et la Patent Hung $2.90 et $2.95.La demande peu considérable juii s'est fait sentir chez nos principaux marchands est la cause prlnci- MARCHE DE MONTREAL LES GRAINS Farine de majs, Je baril $3.00.Avoine roulée, le baril, $4.15 ; le sac.$2.00.Orge—Lots de wagons No 4.50r.Maïs—Américain No 3 Jaune, lots de wagon, 67 1-2.Avoine—No 2 de l’Ouest Canadien, 40c ; No 3.39c ; No 1 extra, 38 l-2c ; No 3.38c A 88 l-2c ; No 3 blanche, locale, 36c à 36 l-2c.Foin, marché actif, No 1.$11.00 à $12.00 ; No 2 extra.$10.50 A $11.-00 : No 2.$9.00 ; luzerne mélangée, $8.00 a $8.50 : luzerne, $8.00.Iseuos de blé—son de l'Ontario, $18.50 A $19.00 ; Manitoba.$18.00 ; Middlings Ontario, $22.50 A $23.00 ; Short» Manitoba.$21.00 ; moulée pur grain.$31.00 à $32.00 ; mélangée.$25.00 A $28.00.Farine du Manitoba : patentes de ble du printemps.lèr«ss, $5.60 ; 2ème».#.>.10 ; patente» deblé d'hiver, |4.8a A $5.10 ; Strong bakers i au travail social." Un tel féminisme, sagement conçu, agisnant sans éclat provoquant l%r ;nl réclama insolente, pour opérer un travail profond, sous la dlrertlon de» prlncip'H chrétien», ne peut man quer d'offrir un concours précieux A i oeuvre catholique do la régénération sociale.d'un** «huit* travaillait 24 .Spéciale •- Wm 3 2 an», ©tuployé A la de sucre d# 1» P«»lnt© fl.domicilié »u No 202 rue suite oO 11 à rétablissent'nt LES GRAINS D\vfl I/DNTARIO Blé de l'Ont»r.o No 2 d’hiver.84c A 85c.Blé du Manitoba -Vo 1 du nord.99 >4 f ; No 2 du or.'l, 9 7c; vieux blé, prime 2c; No 3 i'i nord.94c aux port» des law pour 'barrement immédiat.Avoine de 1 f>u««* mradien, So 2.87c; No 3 de iOuc»' canadien 36c aux porta de# lacs pour chargement lmDeMl'OntarIo.No 2 blanche 33c A («uft ,le Verralllc».eu France, prés!-34c; No 3 blanche.2r.A 33c; 26c A «I»!1 1* congrès de» Comités d action 36c.sur vole A Toronto.d hommes de son diocèse.Mais—No 3 Jaune 60c sur vole A » .,, , , , Torr/iito * ' Ou sait quelle Importance ont pri- Fois—No 2, 86c A 87a »«.depuis la séparation de 1 Eglise Seigle—No 2, 60 A 62.et de l’Etat, en France, le» Unions Org< 56c à 68c pour drèche, 60c diocésaines qui groupent, pour la dé- Kng Sauvé, un enfnnt de c*.t décédé A Vnudreull, hier, avoir mangé des piluli-s.: ans.¦ piès COMITES PAROIhSI.M'A D'ACTION SOCIALE l/e dernier dimanche d'octobre, Mgr Gibier, le très apostolique évê- pour fourrage.Barrasln—4 6c aux point» d’expédition.Farine du Manitoba—lères patente».$5.40; 2èmes patentes.$1.90; trong bakers, $4.70.Issues de blé—Son du Manitoba, $19.0*) la tonne, «borts $21.00 la tonnne.sur vole A Toronto.Son de l’Ontario, $20.00 la tonne; shorts $22.00 la tonne su/ voie A Toronto# feuse et pour l'action, tous le» fidèle» d'une même paroisse, sous la présidence de leur curé, et puis tous le» groupes de paroisses.easuFe fédéré».sous la main de leur évêque.On n'ignore pas, non plut, la diffusion qui s'est faite, d'un bout à l’autre de la France, de cet organisme al opportun et déjà si puissant qu'il L'abus do la Uocnino UNE LEGISLATION SERA PRESENTEE A < K SUJET A EA PROCHAINE SESSION ITU)\ INCTA-I/E.Montréal, 26 -Spécial** flir Lo- mer Oouln a donné «a parole A une délégation de la "Children Aid Ko-r.lfity" que son gouvernement ferait tout ou de la bougie Ce raiaonnemen* n'évait pas entaché d'hypocrisie le Jeune docteur voyait de pr/i dev confrères besogneux : se faire à leur* dépens une clientèle lui eût semblé aussi odle tx que d’arra/her.après un bon dîner, a t pauvre *ou (nor' HU de pa n Ijt> riel! one * d’abord surbrl* d« ces discours novateurs, avait bientôt souscrit A leur», conclusion*.L'ois - che*.mais comme 11 a été en appel, ça *e dit que c>n lui qui gagnera et que c>st Hidore qui perdra; c'est ten1 forcer son talent ?Bestaud.fin Jardinier, peut-il s'improviser bon administrateur ?Créateur de rose*, b.en des fouM* pour aMrlnette ; ça i ne »crait-ll pas déplorable fabricant se comprend a*«ez que ça coûte q uni 11 faut, être tout le romp* à «•auser dan* le* réunions publique* e A présider un ta* «Je fêtes qu'l!* n < nient avec leur politique.Sans 'o.rii/'er que Üidore n'a pl i» !e tra- de .(> s ?L'adage anglais lui reve-nai' en mémoire : "The right man In the right place ”, l'homme qu'il faut, à a place qu il faut.A nsi 1 intuition d un amour profond pour les semblable*, aussi b'en h: de ta Bénardière qui le* faisait I que '.'exercice d'un?Intelligence d évivre et que voilà bientôt, le* couche* I lite.ép» -e d’ordre moral, amenaient do Marinette.Le* métier* qui coû- Mlle Bénard A *e rencontrer avec le* rent san» rien rapporter, ce n'est paa grands penseur» ; au/el bien, le aim- pour les pauvres gen*.M.Kolllnet pie h >n cns.en l'espèce, y pouvait dit b'en A Sldore que s'il ne tire pas suffire .et ce que dit l’un d'eux veté de cet homme jeune, vlgoure st qu'il ne sait pas corn- « "L'ins’r : "on é émentaire e*t, au- de corps d’esprit, la pares:- de a ment *'y prendre et que.*‘ll savait, tan» dire, .n mal.Donnez aux in- vle.menée sans effort et /an- but, lui apparaissait désormais légitime Cependant.Paul d’Arnoncour' t-ojf.i! arriverait député ; BetUud ne dl- 1 dlvtdus.*1 vo is le pouvez, un ensal- prioie lui offrait, à pleine corbeille, oranges, violettes et anémones.Mlle Bér.ard se le'a ; la présence de la "signora'' était divulguée, sa | retraite envahie ; et déjà, comme au t coup d'une baguette m talent le* grelot* des tambours del banque.Du ra» du aol, «de derrière les rochers, silencieux tout à l'heure.surgirent, élégants, souple*, légers, avec de* sourires et de* gestes Jolis, Jeunes fille* et garçon* : castagnettes aux doigta ils s'élancèrent dans une folle tarentelle et quand ia «Ignora eut fait ample distribution de piéce»tes blanches, toute cet- Mme Bénard, tout à coup ^ saisie d'horreur Comme uns L* '' ne qui sombre, elle • attach* «Bernent au bras de sa vol» ' ” JA.comme au I — Grand Dieu ! ©st-c* b t agtque.s ag'- Bestaud qui va marier m* fl", »'* i Dame î fit M R0gay pas le hasard c'est la fore* ' se*." ch* Jamais ! protesta .Mm* B* «mais ! ce.a ne sera pan oaiment a as-tu ?oû nom.mtrî •n A te niArioi- «ri Per.ette.comment •ongé à cela ton obstination A te mar>.vois dan* quelle lmpa».v* mise*.Conçoit-on tî llu nous i| fden de 'e Jeunesse i éparpilla, « étendit à I odieux?être mariée par un « ' ratt p»* non.mat* paraît que c’est gnement durant quinze ou vingt an*.de» tripotages, de* potj-de-vin qu'il* f ra if parfois de nêtre dans 'a rran- appe ent co]a fiche» pour dénon- de ruche humaine, qu'un membre rer les autre» ; ftl lore ne veut pas inutile Certains Jour», zou farniente entenire parler de ce» affaire»- A qui le lassait : lueur* vagues et fugace*, «ont pour faire tort au monde par qui n attendaient., pour *e fixer en 1 derrière ; 11 n ert pas tant mauvais clarté* plu* hautes qu’une favorab e , qu'on croit.C>«t bien malhrureix qu’il *'a emporté comme ça chez et pure atmosphère Déjà, s'il saluait sa prochaine union avec Mlle Bénard comme 1 entrée au parwdi* de l'amour.il »e félicitait aussi d'y apercevoir le terme d'une trop faible existence d>goi 0-, plie», il est trop tard pour tV:s#r ~ — Je ne vols pas.intervint pa •’ oû gît la catastrophe.Mme Kéno' ia nous a démontré que la qu#;ç Jourd'hm gouverne la tèt# ; ^ manoeuvre» font fonction de ma**, trat.Citoz-moi donc tous ;B ro.J, de métier et dennandez-mo! deva- pensable daius la direction des affai- lequel Je préfère me présenter 1 «a “ ‘ ‘ de mariage, vous m'embsrra.sfp- * nouvelle» Per'eite"."La Bénardière" et "Mlle Au mo de Juin, il va y amena.en1 d#- nouveaux enchante- avoir une expo c >n horticole dan» mejits.("était, comme un éblouissant Eden.succesion de .merveilles éployée1», d'attirantes clarté*.pr!-o-r!e de lumière* n croit et quelle mauvaise action ! L’homme riohe doit pen«»it-il non sans raison se situer partout le danger, l’honneur et la magnificence passent le profit.Qu’il soit explorateur diplo- votre démarche prè* de la famille mate, homme d'épée, érudit, homme d'Arnoncourt.de la délicatesse que vous avez apportée A vos ouverture*, de votre zèle A travailler 1 notre bonheur ; c'est A voua que nou» le dé- fi'Etat ou maire fie son village: hore de !A, le moindre mal qu’il peut faire c’est de se tenir tranquille.Qu'Il ae garde toujours d'encombrer cee qui fait de» embarras.C’est la Jalousie qui la tient à cause qu’IsHnre l’a remporté »ur son mari Sldore est bien changé depuis le coup qu’il a fait.A la Bénardière ; Il veut faire celui qui serait content, mai* ça ue me trompe pas ; il est devenu tout maigre, et jamais plu» on ne le volt rire qu'avant il était si gai.M.le curé a perdu son procès pour les cio- ouvriers, paysans "trempés fian l’encre ', chez lesquel» un rien de science a fait naître, avec la vanité, une ambition démesurée qui s'app’i que A brûler les étape».1»e métier 1?plus rudimentaire demande un apprentissage ; fi’où venait que pauvre?eens, et Restaud lui-même, s’imaginaient pouvoir.d'emblée exe-cer pertinemment lê plu?diffle! le.le plus redoutable de tous, «élu de conduire les masses, de dlrlgr les affaires d’un pays, d'êdi-'t.er de* loi* ou seulement de le* applique-ave.- compétence ?Dan* l'in«tructlon élémentaire d’une part.et.d'autre part, dan* le souci Individualiste très r.ob'e d'ailleurs—de gagner son pain A la sueur de son front, comment pul»era-t-cn le.» Idées générales et de désintéressement qui sont, ou doivent être la cara«ytéristique de» ace et.puissant.Ce* Initiative» - »nt en admirable concordance avec >* aspiration» de sa générosité D'un coup d'oeil elle aperçut v ment pourraient se réaliser le?’?r» vagues mal définis encore, et c constamment ép-ouvês, de rendre -on action utile A plusieurs et de cccr autour d'elle un bonheur dura-b e et sain.Elle gagnerait à cette n «Me cause son mari.?a mère peut-elle y consacrerait, de son °mps.de pa fortune, de ses én*»r-z os ; elle élèverait ?es enfant.» dan?habitude et les traditions du dénuement social offert.A leur zèle *o«i?la forme d'oeunres établies déjà et prospère*.Du même coup d'oell elle discerna c?KRi'rtfices qu'il lui faudrait consentir pour mener A bien une psreil-« tâche : elle les nom/bra, le» pesa, «t 'allante, leur sourit.Tes précisions amenèrent A son esprit un sen-• ment d'ineffable Joie.Il lui sembla que sa vie.maintenant, était fixée, le dirigeants ?Sans doute, les foule?, champ de son activité bien défini.Sa comme le» individus, ne vivent pas ’hère Bénardière.Relorme.son non- seulement de pain : elles veulent veau ehea-elle.où Paul allait la con-être guidées vers une atmosphère I finir© pour y être reine et maîtresse.plu?haute ; mais leur erreur est de s’attribuer la vertu d atteindre, par leur* propre* moyen* et parmi de* soucis quotidiens d'ordre matériel, aux régions sereine* de philosophie, d'art, de morale et de science, que.par devoir d'état, elles ignorent.Le combattant, jeté dan* la mêlée, ne «aurait faire office de stratège.Et pourquoi, se demandait la jeune fille, ce malaise général qu'accuse la société moderne ?cet étalage de médiocrités, d’ ncapacité?notol-rea ?N"est-ce pas que chacun pri- seraient bientôt le foyer d'où rayonneraient sur toute la région le* clarté* qui réconfortent, réchauffent et illuminent.Cependant, que destructeur, le maître ri'éoole s'efforcerait, en de haineuses déclamations de mener le peuple aux revanches éclatantes et prochaines, elle accomplirait l'oeuvre de pacification, d'union et d'amour.— SIgnorina ?Tout près d’elle une voix chantante et.de grands yeux brillants remplie de careb&es ; une jeune Ca- j leur* bras rouge?: comme pointure.c'e?t invraisemblable : du 9 H je ; pense î mai?, enfin le?gant?sont là.SI les vache?, au parage, «avalent rire elle* ne s’en priveraient pas.— Mon Dieu, chère 'Madame, opina Mme Rosay, c’est une petite satisfaction que se donnent ces gens-!A.un ridicule qui nous fait sourire et qui ne tire pas A con«équence.— Croyez-vous?J'y vois l’indice d’un état d'esprit, d'un trouble profond dans la mentalité populaire et dans l'ordre social ; a savoir que nous, possesseurs d'une instruction supérieure, d'une éducation soignée, d'une fortune tt situation considérables.somme?mis, quand même en tutelle.Ne voyez-vous pas qu'au-Jourd'hui c'est la queue qui gouverne la tête ?Tout se tient : si la femme se gauchit dans nos toilette* c>«t que "*on homme' se carre dans une chaise curule et pré«ide A ses destinées Voilà M.Rosay docteur en droit ancien procureur impérial.Jurisconsulte éminent, qui administrait notre ville 11 y a vingt ans.Quoi de plus ratlonel î A présent, nous avons comme chef de file un Jardinier socialiste et impie.Joli cadeau que vous avez fait à la commune ma chère madame Bénard î — Ils «ont édifiants les discours de ce maire, Intervint Mme Rosay.Il mariait l'autre Jour un couple dédaigneux des bénédictions de l'Eglise.et n'a pa* manqué d'In»l?ter avec éloge sur ce fait- Il aurait même dit aux époux : "Je voue félicite de ce que.rompant avec des superstitions surannées, voua n’irez pas.en sortant d'ici, vous présenter chez le "Monsieur" d en face." quelques mots indispensables pré vus par la loi ; la plus petite infrac-1 tion à cet ordre serait considéré» par mol comme une insolence et j« le remettrai publiquement A sa pi», ce.— Soyez, assurée qu'il aura 1e boa goût de s effacer et de se tenir roi, essaya de plaisanter M.Ro«,jy ; j* prédis qu'il sera dans ses petit?sou lier».Mais cet échange de propos en’:* la mère et la fille avait figé les ?rr: rire.» sur le.» Ièvre3 : une contraint» régnait dans le salon où le?adieux se croisèrent bientôt.S.an3 perdre de temps.Mlle Binard alla trouver la mère Demandes.—- Nourrice I il faut que je pari* A Bestaud: dis-’.ui d'être chez toi demain matin vers dix heures, veut-tu ?Cêtine ne put se défendre d'Intaè roger : — Cfs n'est pas qu'il aurait fa t de nouvelles sottises ?— Non.non, sois tranquille; m*5 je me marie, tu sais.et.11 f»ut l>ifn qu'il s'en m*1» ! Prête-moi * pe» :« chambre qui était à Eupbémie > haut, et tu veillera?A ce que person ne ne nous dérange.— J'ai une idée, dit Cétinr rf:> A trois minutes d'ici.Je va?>’ 1 pêcher l’apprentie, elle e?t p'"• ' * que mol ; ça fait que Mafieruol?» lui causera tout de suite I.’apprentie partie au galop.vint après quelque» minute- Me*'* x au vent tout essouff'ép D?n?^ costume de travail Bestaud la valt de iprès : — Qu'est-ce qu'il y a d'arrivé terrogea-t-11.— C'est not’ demoiselle qui te î*1 demander.Bestaud se troubla : — Net’ demoiselle ?— Elle est lA-haut dan* 'a s Idée* pour ce qui est de la p© «• j f ie Voilà tout re qu n y a sur uu> ,• ttr© et Je peux vous la montrer, ma «* A un» condition.—- Laquelle?Interrogea Rollinet, — Jt» |W turrets, dit-H.ruine: voftre v'arn è:v *«»«• celte .«un »-el, oû von* déoa voues la "Fftscrè* ; où vou* mette* U mairie aux «>r«i 1res de per*- -n ne» #u^ i'C'-te» au goti mou: ; où vous têiuoiftnca «lu d eagirii r: i«vn moins qu tudép eu tant ni dévoué A 1* cauee dên««'.'r «tlq «te.Mata Je i!» bon d labia.Ja fe rtneral !e» yeux pour «"ette , eat œ qu'au molle.| fond «le t oui ©ela il n‘y h pas un fort ».L’ou- | bégui In pour oette mijfl urée de ÎVr* ni dlc- j îelte ?Arluto crate.va ' mats je VOUA gue de prom ou.lut au-co m me fant, ou électeur.Bestaud œ et la ma let- PA! Ct n» le di en tne rendez-la mol.Elle eat crib!é«e de faut« des résultats qu’l! espérait de sa let- 1 slères qui feraient riro to tre était sa rentrée ft la Bi'mardière comme Jardinler-uhef ; il lui sembla que l’inatituteur possédait le don de devtnation ; Il balbutia : — C’est ma correspondance privée : ça ne regarde personne.Rollinet le tenait soua son regard acéré.— Vous m’avex tout l’air de pas ser A l'ennemi, vous ! Il frappa du poing sur le buremi.— Vous correspondez «i cachette de au château, jusqu'à U it le mon -Ivrée.N'ê n n ac rw bon F ir iuat.ua puii nerveuse r< tables.— SI tu lu seulement gra.ble que tu es, le foi* de la n« Je t'éirangle ert«inaa ré- gtou* t out au motus, écrit M Tur-msnn.i est d êtra uu mouvement catholique, mvuteuu par la > '-«*rgé Kl.apré* un eip«isé ds ce que la fédération des oeuvre* féminines, fou-dée â Montiésl, a «léjft »«-«'oiupll, il 1s1s«mi faire par une r«vrre#pon«laute un fort Joli récit de l’incident qui a marqué le débat A la 1>gta!ature sur la « «»u*mutlon ru corporation >!• 1 hêpita' S»,nte-J ustii.e, pul* Il ajoute "Ce petit fait nous montre dont rtiiiM', d'ah«ird.«tue les t'anadlen-nee ff*auç*in un plus bel «loge II v a même 14 de quoi rassurer les snsi'eptibtltté* mae,'*iUne».l*ur «« tion est éclaJrêe, el o est bienfaisante «ne ;to«iri* i • »tv déalr< • plu* ?M!'o«ir#, su chapitre de* * Initiative-, feminine* ip SU et »u!v ), Mv Max Turmann d»»nne quelques exempli « «le "l'activité «is«oué,< et d i sens juVl t iue «lus 1-o.um Hou .»e fiançai-¦es IMMlogi s|*liic , «iiia, I tonne • fiançai*» Oed'le* Jr, roman* *t â « ommençalt, us de* pro-oins ne « pu- direction «la \.moUer ), aualyitque et « ansdlens-le t'ansda uirs il'l avea |!rt»n«'» aux p, tia )a aux tti«prê*'l aliups.Ls i comulA 1 “1 A nn ual re ’ qui vient l'J s «rlU en re le huroau.— Allons Bestaud! flt-U, hale-tjwi.f, ne faites pi» le méchant ; on ne j peut, plus rire, aW»r* ?I! se lalsx» tomber sur une chs! mv ; la peur lui avait coupé le» jani-Ecrlvez plutèt votre allocution, bo».Bestaud reprit plaive A aon bu Il«*li fivsmça'a sur 1 noue tpourwine dies la dernière prière devait dire, Il le «te*m i lêfensé « uu Can «n n'est pas une nous ; elle» 1© proclamient «bien haut f^te ; c'eat l*>una.g« A Mont-les-Bols vos dame» Bénard ; pour !© civil, e lin mot félicitation, sauf le-» viendront san» tamlbour ni trom- pour les indigent», pette ; pour le religieux, elles feront —J’avaLa préparé, fit timidement de l’esbroi|Te, elle» dépensoront de» i Bestaud, g.lssant sa mam dans *a oent» et des mille.Et puis, il leur poche.faut quatre Jour» entre le civil ©t le Rollinet l'arrêta du ge»t« religieux, rien que pour nous faire .inutile.B îrd©/ votre gallma-e-nreger ; le marié, qui m'a tout l'air tlaa ; vous n’avez tAjA que trop cnm-• d'un imbécile, restera tranquillement promis la dignité de :» mairie Ecrl-chez lui tant que le curé n’aura pas , v©z reau.• Tl y a des sujet» sur quoi J*» n'entends pas plalann terle, gr^nds-t-Il en manière de conclusion I>e secrétaire voyant qu'il s'sfit ' -c-all -reprit un peu do courage.- Tout de mêUic, Bè*L.vtd vou» «ver.une «irûle do maulèro d© traiter I©«h ami».Cost la «IcuxJèmo fols que vous proférez dos menei'es de mort et que vous vous livrez A «le» voles de (fait parc© qu'on vous contrarie un tant soit pou C «et un© lêcidlve.«avez-vous ?et al J'avais en do?témoins .Comme Rostand dédaignait de ré pondre et fronçai:: tewibtaniitnit le aourcll, Roirtoet, nu! aaouré, orulgnit u«n retour offensif ©t Jug.«.i prudent d© déguerpir, tel un dompteur qui, pour avoir trop usé de la cravache, a senitl la grlff© du fauve, devenu fu- Ce c«r j dit «es “Domlnu» vobtacum".Et la demoiselle se blottira dans les Jupes de sa maman pour faire voir que notre "conjungo", A noua, et rien, j o'est tout pareil.— Parait que c'est l'habitude dan» le grand monde expliqua le maire.Rollinet eut un haussement d’épaules et, avec l’obstination qu’il apportait en toute chose, insista ; -*-Allons, qu’eat-oe que vous racontez aux belles dame» du château ?« — Je 'Tou» al déjà dit que cela ne vous regarde pas.— Pardon ! C'est mol qui vous pl-i lote, je réponds de vous en haut lieu.Encore faut-il que je sache si vous j n'êtes pas un faux frère.Dans les i circonstance» actuelles, une eories-: pondanc© clandestine me paraît lou-; che ; J'en aura! la conviction si voua r«fu«ez de ni© la communiquer.— Pensez ce que vous voudrez, Je refuse.Le disciple, aujourd’hui, se mnn-jtrjDfl trait indocile Jusqu'à la révolte.Roi- _____Alorr.linct assuma la voix e' les façon» ' Monsieur ’.e m doucereuses qui, maintes fols, lui vous a«l!' avaient, réussi près de oet, homme ru- j ^ jj «*gt b©ur< de et tendre à la fois, trop simple VOU8 (jAf^.jrc •pour discerner l'bypocrlsle.i Comment ! voui Voyons, mon cher, qu'est-ce qui au point de si» .n© pas*e ?on n’a donc plus conflanc© rallies ?Mais en Rollinet ! on veut marcher sans rang d’un va."' i lui ?Intelligent comme voua êtes, des coups de p vos troisième « Bestaud, Intimidé, prit la plume ' rtoux.et la fit courir, docile, soua la dictée Quatre heures et demie sonnaient de son maître.L'allocution tenait en A l'horloge de ’ g.ise quand Mine et vingt lignes .les deux familles y Mlle Béstard, ««n toilette de ville très étalent louée» en te me» froid» etinlmpte, Metwlou-ra d’Arn»»nc/>urt et banals, et l'Impôt: an ce du mariagv quatre tènroLn» dont M ILr.*ay civil hautement pt/*née.pAnétrènetst dan*» la .-«alte des rnaria- I^e maire soupira : »on discours, é Presque au même Uue8 min os rommcmjrent ft fermer «il lÆr Noir et A Tbetforri Mînes.SDéjA commont ent à rervemlx nos nm-riene cancfitoyien* qui nous ar*a1em(t quittés fwute dV3 offrons nos voeux et t-otrha; de boiiiiheur et rie -Ir.-r ru?vie.lui donnait droit sa fonction de prési- ” :ain rt ninrraiue, dent de la Ligue du Sacré-Coeur.A 1 P,erre Ro> et E'a ^ M.Emmanuel Roy.une fille, Marie Yvonne Alice Parrain et.imtrraiue.Roy, ft ère et l’orgue, tenu par MHe A.Gousse, de beaux cantiques d' circonstances ont été rendus par Mlles M.Langlois.Ida Gagné, M.Blanche Veilleux.etc.Plusieurs parents et quelques amis nssistaient au mariage et à la mosse, MM.Alexundre Bernard, père de l’ê-pouae.d Joseph Champagne, frère son sans licence, il ne faut pas les oublier''! I n bon Monsieur les a ,je j’ëpoux.servaient de témolnsf.visités dernièrement, nous dit-on?semaine dernière.M le Dr A1b.Paquet, de Québec, a été appelé en toute hâte auprès de M.Toblo Dussault, souffrant d’une hernie L'opération a très bien réussi.et le malade va mieux.l’an derm ter.Soyons oopt.aLn que tes IM vers.qiMilquies m dée le 15 novembre, ft i âge de ans.Ses fum'éralTIc* cat • 1 üet; 18.dswi* uatre égiitse paroissiale (MrnKî CouilUnd était la mère d MM.Otrer, Joseph >*• E Imovd fou l.aaid.de LT ai et, e; rie M.OVophc OoulGüard, de Chicago.8?s ftlle» q èui suTTirvemi’ «onr ; Mme* Adhéra: Caron.lyécxii'^ Caron et Joseph C ron, de l’idl-et.de BeÜttes-tAmour*.w-t d- > nca’-enulyre, à l’àgc de 7 4 aus ei t mois.Mme Thomas Pépin, grands-parents j rendu, surtout le cantique de Ste-Cé-de l’enfant.patronne de la paroisse, qui fut Marie Gertrude Antoinnette, fille ! chanté par Mine Relleau.de M Philippe Mathieu, cultivateur, et de Mme Emérentienne Mathieu.Parrain et marraine.M.et Mme Jo- y eut présentation d'adresses, au couvent, par Mlle M.Rose Garou, et chez les Frères, par M.Georges Char- flère éloquence en faisant l'éloge de M.Courval.récemment nommé curé do cette pnrobtse.îæ veille, mardi, le* élèves du couvent avaient chômé la fête du Rév.M.Courval.Il y eut séance dramatique et musicale et en réponse fl une La ligue urbaine et rurale de hoc- IV c’not *Aiin(« A /N .it • » I 1*0 J 2 vest et Mlle Béatrice Vézlna, étalent key s’est réunie A Québec, samedi.I *2 novembre, M.Bruno Prenc- mais notre National n’en fera pas adresse lue par Mlle Rachel Rouleau partie cette année.Ge qui ne veut p»» parrain et innrralne du troisième et ft une demande de congé, par MUeldire que nos amateurs so désintéres Blanche Hébert, M.le curé accorda 1 sent de ce genre d'amusement; non.NTE-GA TU ERIN F Fête patronale.fit.a-Cîtherlne, Port.neuf, 22.—La 8.-CYRILLE RE NORMAN DIX Divers.Norman dim.S.-Jean, 23.—Plu-) frl&urB Jeuine* gens vteirnonft de -partir (Tour 'en chan Hors el d’au tire» doivent Tirtir bim'tôt.A fous nrai* eou»ha1-t'»ns bon voyage ©t heureux jv>fotiT.Ile la neige.C"e«t -la troiiFième bordés» qui tom-b'» depuis te 6 de ce mois ; les deux fremière* ov dteparu bien vite», mx^s oeil-e-ci semble êt re -plus tenace, H uui uoKiB fal-t croire q-ue l'hiver est un granf congé.Eu voyage M.le Dr Emllio I>évesque, chirurgien denllste, de Mexico, de retour d'un voyage en Europe, après avoir traversé la France, la Belgique, l’Irlande et l’Angleterre, passa cinq Jotirs dans sa famille avec sa vieille mère, avant de retourner dans sa ville d'adoption.Il est parti d'ici vendredi, non pour se rendre directement fl Mexico ofi la nouvelle de la gne>re civile qui semble éclater pourrait le retarder d'entrer.De Montréal, il ira alors A Marquette, chez son frère.Philippe Arthur I^évesque.tailleur.M.le Dr Léveaque.avec son cousin.le Dr Trudel.eut la bonne ooca- non.car res messieurs réservent de belles surprises au public intéressé, pour l'hiver prochain; déjft le club a fait l'élection de ses officiers; le» souscriptions rentrent rapidement et sous peu de Jours l’équipe du National.renforcée de quelques bonnes recrues, aura des défis à lancer dans le publie.Chez nos Jeunes écoliers, l'activité enfnnt \ivant de M.John B rousseau le ret'e paroisse.L' nfant a rc çu au baptè.ne les nom* de Joseph Claude Vincent.S.LEDGER Trop tnrd.fi Ludger.Beauce, 23.—"Mai?comment ?e fait-kl que nous nous sommes abonnés fl ï’"Act.lon Sociale" et que nou* recevons "La Patrie".("est ce que nous disent ce» ne manque pas non plus; || y aura braves gens sans méfiance qui 11 y a deux pat 'noirs fl leur usage.Ix»s "fl.quelque temps donnaient $1.00 a un Louis les .un Sors et le» Dollard" certain agent qui se disait employé croisent le fer.non, mais le hockey.A qui mieux mieux.Ce sera beau, là aussi.Décédé.Mieux.Le Jeune enfnnt de M.Wilfrid .ToP-coeur, qui s’était brisé une jon/' *•» ¦mbant sur un croches de fe-.ot le fil?aîné de M.Romuald Fortin, re-venu tnalade des chantiers de S, 7a-• bnrie.sont en bonne voie de guérl-II en est ainsi d« M.Félix Jo-< Salmt Basîte m'eat pa* ¦»ire an centre d'éducation .et de fol pratique, .le ne -ier au déair de voua en cl* viraita les plus raillant»: , !ez votre loyer comme une .,| vos aïeux y ont vécu; ché-comme un trésor si vous l a-t .,.-vttre Ht;t ma j |i «e d'a unfair ipvujtc enfant moi i it oc rt.L’Hiver H ssn* «1» I*1 c.sr w «|é jft trop grand, des déraciné*’ v .e tarirait dan* une at.mos-angêc, vous risqueriez de VoSoi .hlvor avec son manteau de neigo et de fr'ai** ; la nature e’y Que ne ferait pas un neveu pour J'aitne ma classe J h un oncle, ., riche et asus enfanta * !' arriver mes petits élèves faut capter .se» bonne» grâce#.ai ,)u jea yeux pétillant» du l'on veut un Jour voir le brillant de |* •ou rire aux lèvres le.aea écua.l!» sont g«'rtils et lia m» Il en était li.le neveu Isidore ' .Mai* surtout comme qui avait un oncle un cher on e.I sent ! Quand toute» ce# un véritable oncle d'Amérique vivant, en chair et en os.cnvei# qui Première Communion de Jeanne res dre amolli la premlè-e Corn et .leanu* est re sont penchée» sur leurs hier# Je nie prends parf et Je cherche A percer »nt cher», j n'lutérea-1 te# têts* ¦ea et ca-A songer ! voile de i t Us f • uns les liera plus 11 fallait s* montrer tendre e: doux.prépare d'avance oorame A l'appro 'affectueux et prévenant, charmant et t#ur avenir Que devin oh* d’u-n grand deuil.Le?» arbre» se affable.A qui enfin u fallait prouver' j* crois voir en quoi.; dépouillant de leux* feuilles, le» her- Uu‘bn neveu héritier possédant tou- ¦ étincelle» d'un génie qui l pcrdi- °* so,|,!g v*rtUa °f T,e b«s des ciiamp» JaimtsseiM.les flo.i/rs l,os ]** nuaMté8 voulues n était paa tard A toua le# yeux I p* trouver le bien-être espér^ vous du jardju flétrie» par la ge- jrhoso Introuvable.Cependant, en de ceux-là do châteaux elntre tiu jatuju vinu wuv» «.«triez «nftn .vee voir.p.l* .Wut.1hm unK, .rmonle 4e votre vie ch .Knlln.„ miK.telle» circonstances, la t« tnct sont néccesaiti trate.nus avisés vous fe !(.(,limen >o s ,o;i ^ ; ,rt.,;i.s'insinuer que ,| -er.Inh: * .Te veux mourir.t«’ , .|.hent la fouette dans la figure des 4.» le petit nid que Je me ^ .dfJ4 w *u‘! !« .'Pi *> a.or vui *®ldd «»ti grand maiitoaiu d'henehie.lonV n*‘ Ives insectes ont disparu des birls- i son ne m e **n,j r wn6- ^ bosquets ne «èont i>iu# pou- ti3 ' ' homent que * e e a r fc jyîè» de gais * hanteura ; oe« derniers is en abritant no» personne», i noil> on, qui-ttés pour aller habiter • aimer dignement le lieu u , );iN., , ( m ,,v plus hosplta'llers ; 11 en reste oepeai- ^ on habite.1! faut le sanctifier.v i neurcs seralent-elle iden-, 'rangement, i'uxueux ou mo- df^„ ralt-ll le même pour tou», qui don 'orn-de du même oeil la mal-fnr 'ou et la maison du nage?Ixi rwemtesat, quelquefois, cependent.,N csl-K pu.qi .* t doux de »'en- I ( élèhro ou un fameux a: îi 'cige tendre câlinement appeler par un Pierre veut savoir, la* di.ilonnal-perroquet ?Ce-t uuo preuve con- re es: son livre de pré»1 !• tlon vaincante que »on propriétaire parle vols en lui le savant modiste, souvent de la personne dont le nom Toujours A l'affût de* nouvelle*, est ainsi répété, et que.l’ayant sou- Alphonse sera un publli.stc diaMn-vent »ur les lèvre».Il l'a bien pro- fondément dans le coeur Philippe est beau diseur II déola C"e*t oe que pensait ausai Isidore II nu- et il raconte aver une \« rv« In- i dant qane.'.ques-uns ; de grù
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.